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Approvisionnement sur la descente Chobe - Central Kalahari Game Reserve - Kgalagadi Transfrontier Park English translation pending
by Family4x4 · 2016-09-18 · 6 replies
Bonjour,

comme indiqué dans un autre post, je finalise un voyage familial (2 adultes et 3 ados) en août 2017 dans le sens anti-horaire qui suit les parcs dans le sens : Kruger-Chobe-CKGR-KTP. Voyage en Land Rover 110 avec deux tentes sur le toit et une tente annexe.

Je compte passer environ 5 nuits au CKGR et 4 au KTP.

Je recherche toute information utile sur la manière de s'approvisonner correctement en eau-nourriture-bois-fuel-monnaie pour cette partie du voyage. Ou toute alerte/renseignement logistique (comment tout caser dans le 4x4 !).

Merci beaucoup pour vos conseils avisés.

J'espère en faire de même à mon retour de ce voyage de 30 jours, avec ce mélange de surprises et d'aventures qui font le lot de ces voyages.

Olivier.
Vol Paris - New York (aller - retour): gérer au mieux le jetlag English translation pending
by Auroreg18 · 2016-08-17 · 8 replies
Bonjour,

Quels sont les conseils pour gérer au mieux le jetlag sur un Paris / New York, et dans l'autre sens une semaine après ?

Merci beaucoup à tous !
Boucle San Francisco - San Francisco pour juillet 2017 en camping et hôtel avec 4 enfants English translation pending
by Adumas4 · 2016-08-16 · 98 replies
Bonjour Ca y est nous avons les billets d'avion ! le parcours était déjà prêt mais j'hésite maintenant sur le sens, pouvez vous me donner votre avis J1(11/07) arrivée SF 17h nuit SF J2 SF J3 SF J4 sf -> yosemite J5 yosemite J6 yosemite -> lee vinning J7 lee vinning -> Death valley J8 DV -> LV J9 LV J10 LV -> GC J11 GC -> Momunent valley J12 MV-> Page J13 Page J14 Page -> Bryce J15 Bryce -> zion J16 Zion -> Valley of fire J17 Vof F -> LV ou kingman J18 LV ou kingman -> LA J19 LA J20 LA J21 LA ->morroy bay J22 morroy bay -> monterey J23 avion à 19h SF

Cette version ne me convient pas complétement car j'ai du mettre Sf au début pour ne pas être à LV en week end mais j'ai l'impression que la fin de sejour va être trop calme moins Waouh que le début.

Du coup réflexion sur le trajet à l'envers J1 arrivée 17h trajet -> santa cruz ou monterey (pas idéal mais bon) J2 SC ou monterey -> morroy bay J3 MB -> LA J4 LA J5 LA J6 LA -> kingman ou sedona J7 sedona ou kingman -> GC J8 GC-> MV J9 MV-> page J10 page J11 page -> bryce J12 bryce -> zion J13 zion -> V of F J14 V of F -> LV J15 LV J16LV -> DV J17 DV -> lee vinnig J18 lee vinning-> Yosemite J19 Yosemite J20 Yosemite -> SF J21 SF J22 SF J23 départ SF 19h

Pas parfait non plus à cause du J1 mais plus de temps à SF Pouvez vous me donner vos avis. Je vous remercie Anne
Bali - Florès: réserver son billet d'avion à l'avance? English translation pending
by Arcenciel63 · 2016-08-08 · 3 replies
Bonjour, je pars pour Bali et Flores pour 4 semaines fin septembre. Selon l'humeur du moment, j'aimerais décider dans quel sens je visite. Aussi, est-il possible d'acheter les billets d'avion sur place au dernier moment ou 1 ou 2 jours à l'avance, sans se retrouver avec des risques d’avions pleins? Et niveau tarif, est ce que l'on paie beaucoup plus cher? Merci de vos réponses
Durée du trajet Mestia - Ushguli English translation pending
by Erickviking · 2016-07-18 · 2 replies
Bonjour

je voulais savoir combien de temps il faut en "voiture", "minibus".. bref en 4 routes pour faire Mestia-Ushguli dans un sens puis dans l'autre? Et quels sont les différents moyens d'y parvenir? en fait savoir où trouver un minibus, ou bien un 4x4, .... et s'il faut réserver à l'avance ou improviser une fois à Mestia? Puis surtout savoir s'il y a des minibus ou jeep à horaire fixe pour redescendre de Ushguli, car pour la descente on a des horaires à respecter...

Merci d'avance.

Erick
Croisière Hawaï et Polynésie-Française le 20 octobre 2016 English translation pending
by Cherlou · 2016-05-19 · 1 reply
Évasion Paradisiaque sur le Crown Princess

Cherche partenaire de voyage pour cette croisière , homme ou femme Personne active , autonome avec sens de l'humour non fumeur J'habite près de Québec , Femme 72 ans , bilingue , habituée a voyager Il faudra une rencontre avant le départ pour faire connaissance Au plaisir de vous rencontrer Pour tous les détails de cette belle croisière , me contacter Louise
Itinéraire Vietnam 3 semaines English translation pending
by Ptitecath · 2016-05-14 · 3 replies
Salut,

Je pars au Vietnam milieu juillet pour 3 semaines. J'aimerais savoir si mon itinéraire fait du sens car je ne veux pas passer mon voyage dans les transports. C'est mon premier voyage en Asie. Nous désirons nous reposer sur la plage mais 3-4 jours maximum. Y a t-il trop de plages dans mon itinéraire? Pour Sapa, vaut il mieux prendre une excursion de Hanoi ou se rendre par nous-même là-bas?

Jour 0- Arrivée Ho Chi Minh de soir Jour 1 - Ho-Chi-Minh -Nha Trang Jour 2- Nha Trang Jour 3- Nha Trang- Hoi An Jour 4- Hoi An Jour 5- Plage de An Dang? Jour 6- Hoi An- Danang Jour7- Danang Jour 8-Danang - Huê Jour 9- Huê Jour 10- Lang Co Jour 11- Huê - Hanoi Jour 12- Hanoi Jour 13- Hanoi Jour 14- Hanoi - Baie D'Along (Bai Tho Cruise de Bai thu Long Travel, est- ce une bonne compagnie, je suis low budget mais je désire ne pas revenir déçu comme beaucoup d'autres sur le forum?)

Jour 15- Baie d'Along - Sapa Jour 16- Sapa (www.odctravel.com.vn/...3-days-2-nights.html, Est-ce une bonne compagnie ou Est-ce possible d'y aller sans guide?) Jour 17- Sapa Jour 18- Sapa-Hanoi- Ho-Chi-Minh (transport avion ou train?) Jour 19- Ho-Chi-Minh (ville) Jour 20- Ho-Chi-Minh (Tunnels du Cu Chi) Jour 21- Ho-Chi-Minh (croisière Mékong avec Far East Tour?) Jour 22- Avion, vol de retour

Merci de votre aide. Si vous avez d'autres idées, ne vous gêner pas!
Circuit en Australie English translation pending
by Serraggia · 2016-04-17 · 5 replies
Bonjour,

Me revoilà avec mon itinéraire ... Ok vous aviez raison en retournant mon itinéraire dans tous les sens j'ai compris mes erreurs et j'ai décidé grâce à vos conseils de changer de circuit sans toutefois abandonner mon avis d'aller en tasmanie ... ce sera pour une autre fois ! Effectivement tenir compte des saisons est une bonne idée d'autant plus que mon circuit me faisant prendre énormement de vols (5) et que j'avais envie de découvrir le top end ... voila ma nouvelle ébauche qui sera cette fois ci définitivement (en apportant peut-être quelques légères modifications),

j1 arrivée darwin - nuit j2 prise du motorhome (ou 4X4 ou berline à définir) - route vers litchfield - nuit j3 litchfield - kakadu j4 kakadu (2 nuits) j5 kakadu - route vers katherine - nuit j7 tennant creek - alice springs - nuit j8 alice springs - kings canyon - j9 kings canyon - 2 nuits j10 kings canyon - ayer rock - j 11 ayer rock - 2 nuits j 12 ayer rock - alice springs - rendre le motorhome (ou 4X4) - vol vers adelaide - nuit (ou nuit adelaide selon l'horaire du vol) j 13 adelaide - kangaroo island pour 5 nuits j14/j15/j16/j17 (ou 4 nuits ... à voir ?) j18 ki - adelaide - GOR pour 4 nuits j19/j20/j21 j 22 melbourne j23 - 2 nuits j24 melbourne - vol sydney j25/j26/j27 - 4 nuits soit un total de 28 nuits

Ce circuit me permettra de voir du pays sans avoir à passer mon temps dans les aéroports et de bénéficier de la bonne saison ... Pensez-vous que ce circuit soit équilibré ? Bonne journée,

Nathalie
Itinéraire 10 jours en Toscane English translation pending
by Cathisa · 2016-04-16 · 7 replies
Bonjour nous prevoyons un itinerairede10jours en toscane j ai des questionssur les lieux à visiter en priorité dans le sens suivant J1 Val d elsa de pise à sienne ( une journee) J2 Dans le val d orcia au depart de sienne ( une journee pour la nuit lieu a determiner peut etre pienza?) J3 Dans le crete senesi (une journee pour la nuit lieu a determiner Sienne?) J4 Dans la vallee du chianti de Sienne à Florence Il y a de nombreux villages recommandes et il est difficile de faire un choix y a t il des routes sceniques a privilegier? En vous remerciant par avance
Route du Rhin à vélo: étapes les plus intéressantes English translation pending
by Aurianisse · 2016-04-08 · 7 replies
Nous partons à deux durant tout le mois de juillet faire la route du Rhin en vélo. 1ère question : dans quel sens vaut-il mieux le faire, de l'embouchure à la source ou le contraire ? 2e question : quelles sont les étapes les plus intéressantes ? 3e question : quelles sont celles, plus monotones, que l'on peut faire en train. 4e question : Peut-on se rendre jusqu'à la source en train ? Merci à tous ceux qui l'ont déjà fait et prendront le temps de me répondre
Boucle Namibie - Afrique du Sud - Botswana - Zambie - Namibie English translation pending
by Hdj · 2016-03-30 · 6 replies
Bonjour à tous, Nous partons dans 5 jours pour une boucle Namibie - Afrique du Sud - Botswana - Zambie - Namibie, dans le sens inverse des aiguilles d'une montre.

Nous récupérons notre 4x4 à Walvis Bay et resterons 4 mois et demi sur place.

Voilà grosso modo notre circuit :

Namibie du 4 avril au 27 avril Walvis - Sesriem - Kgalagadi - Aussenkehr

Afrique du Sud du 28 avril au 3 juillet Richtersweld - Augrabies - Port Nolloth - Cederberg - Cap Town - George - Oudtshoorn - Prince Albert - Karoo NP - Graaf-Reinet - Bloemfontein - Santa Lucia - Swaziland - Kruger - Martin's Drift

Botswana du 3 juillet au 14 juillet Khama Rhino - Lekhudu Island - Gweta - Nata - Kasane - Chobe -

Zambie du 14 juillet au 19 juillet Livingstone et Vic Falls

Namibie du 20 juillet au 11 août Caprivi - Panhandle (Botswana) - Rundu - Puros - Palmwag et Walvis Bay

Je voulais savoir si nous aurions le plaisir de rencontrer des membres 😎 de VF.

Si on est courageux, un carnet à notre retour.
2016: croisière RCI Radiance of the Seas en Alaska (7 jours) et séjour en Colombie-Britannique English translation pending
by Romain109 · 2016-02-12 · 5 replies
Bonjour,

Nous partons 3 semaines en juin pour faire la croisière en Alaska sur le RCI Radiance of the Seas (sens Vancouver-Seward / départ le 3 juin), puis nous enchainons pour un séjour en Colombie Britannique avec quelques jours à Vancouver suivis du Rocky Mountaineer Train et du bus pendant 9 jours. Y a t-il des francophones faisant l'un ou l'autre des ces séjours ?

Nous souhaiterions faire connaissance, et pourquoi pas mutualiser nos idées. Nous proposons de partager la voiture de location de Seward à Anchorage (2h30 de route) le vendredi 10 juin 2016 pour attraper le vol Air Canada à 13h50. Si toutefois vous aviez d'autres suggestions je suis preneur. A bientôt de vous lire. Romain et Claudiu
Passer à pied de Muang Ngeum (L) à Huay Kon (T) en 2015 English translation pending
by Ilod · 2015-10-31 · 6 replies
Bonjour, J'aimerais savoir si quelqu'un a récemment passé cette frontière à pied dans le sens Laos-Thaïlande et comment ça fonctionne. Les guides que j'ai consultés parlent d'un "pont en construction" au Nord de Pakbeng. Est-il achevé et en service ? Y a-t-il un bus "international" qui fait la navette ? Enfin, obtient-on facilement à l'arrivée en Thaïlande un permis de séjour 30 jours gratuit ? Merci d'avance pour votre aide. Ilod
Où dormir dans le Dhofar English translation pending
by Miranda07 · 2015-10-05 · 1 reply
bonjour! je pars en novembre dans cette région, je suis en recherche d'un Prado, je compte rayonner en tous sens à partir de Salalah surtout vers le sud et je cherche des spots de camping sauvage ou hébergements sympa pour éviter de rentrer chaque soir à Salalah, vu que plus on descend moins y a du monde!!!

merci!
Ferry Lavrio - Kea puis Kythnos et retour en septembre English translation pending
by Mireg · 2015-08-05 · 4 replies
J'ai grand Dbesoin d'aide! Je voudrais aller sur kea puis kythnos de LAVRIO et retour. .dans sens ou l'autre.Entre le 14septembre et le 21ou22;notre avion est le 23 au matin. J ai vu sur euro ferry puisgtp des horaires que je ne' arrive pas à reserver! Aller du portLAVRIO à KEA lundi 14 à 16h30 ou 17h/ puis KEA - KYTHNOs le ve18 à 8h15 ou 18h15 Retour kythnos LAVRIO le lundi 21 à 9h40. Comment faire? Mille merci
Buying Larimar jewelry in La Romana
by Danbaya · 2015-07-08 · 11 replies
Hi there,

I’m heading to Bayahibe this winter. It’ll be my second time in this country, where I feel so at home. I’d love to bring back some Larimar jewelry... the real deal.

I saw some at a shop in the Iberostar Dominicus hotel, but I’m guessing I can find it cheaper elsewhere. Maybe in La Romana?

If anyone has any tips on this, I’d really appreciate it.

Thanks in advance!
La littérature turque et le cinéma turc: une merveille English translation pending
by Shiraz75 · 2015-06-14 · 46 replies
Bonjour 🙂

Je voulais juste vous faire part de ma fascination pour le cinéma turc et la Litterature turque qui à mon sens sont les meilleurs au monde.

J'ai lu pas mal d'ouvrages dans ma courte vie et ceux qui m'ont le plus marquée étaient écrits par des auteur(e)s turcs / turques .

J'ai également regardé bon nombre de films réalisés aux 4 coins de la planète mais ceux qui m'ont le plus marquée étaient des films turcs. (Attention je ne parle pas des séries turques à l'eau de rose doublées en langue arabe 😎 )

il y a quelques mois un film est sorti au cinéma : WINTER SLEEP, de Nuri Bilge Ceylan. Il a reçu la Palme d'or au Festival de Cannes. J'ai adoré ce film . Il esr très long (il dure environ 3h15) mais j'ai été captivée pendant toute la durée du film. C'est une sorte de réflexion sociologique présentée en huit-clos : amour, travail, religion, argent, sentiments, divorce, famille... Tous les thèmes y sont abordés mais de manière subtile.

En ce qui concerne la Litterature, le livre que j'ai adoré s'intitule LA BÂTARDE D'ISTANBUL, de l'auteure Elif Shafak. Cet ouvrage a suscité une vive polémique car il ose aborder tous les thèmes tabous de la société turque : le Génocide Armenien, la religion, le sexe, les moeurs légères etc.... Il a un caractère sociétal, historique et familial à la fois. Ce qui donne un cocktail explosif !! 😊

Voilà, c'était juste pour vous faire part de mon admiration envers l'Art turc.

Si vous avez des films ou des ouvrages turcs à me suggérer je suis preneuse 🙂

Tesekkur Ederim ( merci ) 😎
Trekking Hinju Chilling Zingchen (Ladakh) English translation pending
by Chamarré · 2015-06-10 · 9 replies
Bonjour,

Je voudrais faire le trek Lamayuru -Chiling et continuer jusqu'à Zingchen, début août . Je me demande dans quel sens il est préférable d'effectuer ce périple. Concernant la difficulté lors des passages des cols . Départ de Hinju ou bien Zingchen ? Est it possible de trouver un taxi a Lamayuru pour se rendre a Hinju? Et un horse et horseman a Hinju ou a Zingchen?

Merci
Le canal de Nantes à Brest à vélo, en famille English translation pending
by YFC29 · 2015-05-28 · 24 replies
Bonsoir,

nous envisageons de voyager à vélo le long du canal de Nantes à Brest en août 2015. ( dans le sens Brest / Nantes) - Est-ce un bon choix de parcours pour notre 1er voyage à vélo ? - Si nous devions choisir un tronçon , lequel vous semble le plus intéressant? - Combien de Kms nous conseillez-vous / jour avec un enfant de 11 ans et sachant que nous serons en VTT? - Avez-vous des conseils particuliers? merci!
7 jours: Chicago + New Orléans? English translation pending
by Nash78 · 2015-05-28 · 19 replies
Bonjour,

Oui je sais que faire Chicago et La Nouvelle-Orléans en une semaine n'a pas beaucoup de sens vu que les 2 villes ne sont pas du tout dans la même zone, mais vu que je vais bientôt quitter les US et que je voulais vraiment visiter ces 2 villes ...

Bref que pensez-vous de mon programme: - vendredi soir ou samedi matin : vol NY-Chicago - mardi matin: vol Chicago - Nouvelle Orléans - samedi matin : vol retour Nouvelle Orléans - NY

Pensez-vous que je consacre assez de temps à chacune de ces 2 villes? Pour info, je ne serai pas véhiculé et je resterai donc dans les villes (on m'a dit que les 2 étaient visitables sans voitures)

Merci pour vos infos!
3 semaines à Bali en juillet English translation pending
by Sylvaindub · 2015-05-10 · 1 reply
Bonjour, Nous serons à Bali du en Juillet pour 3 semaines. On envisage de faire le tour de l'ile (sens des aiguilles d'une montre), avec des sorties au Kawah Ijen à l'ouest et les iles Gili à l'est. Nous sommes 4 (2 adultes et 2 filles de 7 et 9 ans). Voici notre parcours: - 2 jours de repos à Suraberata pour récupérer du voyage puis s'avancer vers l'ouest - 2/3 jours à permuteran pour la plongée et excursion 1 jour 1 nuit pour faire l'ascension du Kawah Ijen, retour sur permuteran - Route vers Munduk pour qques jours sur place (3 ou 4 jours) - Route vers Amed pour 2 jours sur place puis excursion vers les iles Gili, où l'on pense rester 2 ou 3 jours - Route vers Ubud pour 4 ou 5 jours sur place - 1 ou 2 jours de farniente pas trop loin de Denpasar s'il nous reste assez de temps avant de rentrer en France

Ce n'est pour l'instant qu'une esquisse mais déjà vos avis / expériences nous intéressent. Comme vous pouvez le voir, on fait une grosse "déviation" vers l'ouest pour aller voir le kawah ijen qui semble t il vaut le détour ...

Merci d'avance
Itinéraire Las Vegas - Death Valley - Three Rivers English translation pending
by 27fifi · 2015-04-23 · 7 replies
Bonjour à tous,

En pleine planification des journées de notre voyage dans l'ouest (une première !)🙂, je m'interroge sur le sens des visites pour la partie Las Vegas - Death Valley - Sequoia. Voici ce qui est prévu :

J16 (Dimanche, 19 Juillet 2015) Matin : Las Vegas. Outlets Midi : Las Vegas. Outlets APM : Départ vers 13h00 > Death Valley NP : Dante's View, Badwater, Artist'sDrive, Golden Canyon Soir : Nuit Furnace Creek Ranch

J17 (Lundi, 20 Juillet 2015) Matin : Death Valley NP. Zabriskie Point au lever du soleil, Mesquite Flat Sand Dunes, Mosaic Canyon Midi : Alabama Hills (LonePine) APM : route pour Bakersfield par lake Isabella > Three Rivers Soir : Nuit Three Rivers Comfort Inn

J18 (Mardi, 21 Juillet 2015) Matin : Sequoia NP & Kings Canyon NP. Midi : Sequoia NP & Kings Canyon NP. APM : Sequoia NP & Kings Canyon NP > Yosemite NP (160 miles en 3h). Soir : Yosemite NP. Nuit Oakhurst, Yosemite Southgate Hotel

Est-ce que l'ordre des visites dans la Vallée de la mort est correct ? Aurais-je oublié quelque chose ?

Merci pour tous vos bons conseils 🙂.

A bientôt.
Trouver des pédales pliantes (vélo) English translation pending
by Vfpromeneur · 2015-04-15 · 7 replies
bonjour

je cherche des pédales pliantes : - en métal si possible - avec possibilité de fixer des cale-pieds si possible - à double sens de pliage <=>vers l'intérieur et l'extérieur de la manivelle pour que le cale-pied se retrouve coté extérieur quand la pédale est pliée

merci
Circuit San Francisco - Los Angeles - Las Vegas - parcs nationaux, été 2015 English translation pending
by Bambou64 · 2015-03-20 · 35 replies
Bonjour,

Après des jours passés à concocter ce circuit, je n'arrive plus à savoir s'il fait sens (j'ai du trop lire de commentaires sur le web 🙂) J'aimerais donc bien le soumettre à vos critiques et serais reconnaissante pour tous vos conseils. Petite précision: le choix des villes où dormir (sauf pour San Francisco et Las Vegas où je n'ai encore rien trouvé) s'est fait en fonction de la disponibilité de chambres à 2 grands lits dans la chaîne Motel 6 (petit budget pour famille avec 2 ados). Je suis bien sûr prenante pour toute autre suggestion du même ordre. Merci par avance 🙂 !

J1 Vol vers SF Nuit à SF J2 Visite SF Nuit à SF J3 Visite SF Nuit à SF J4 SF à Monterrey Nuit à Morro bay ou San Simeon J5 Morro Bay à Pismo beach ou Lompoc Nuit à Pismo Beach ou Lompoc J6 Lompoc – Santa Barbara – Malibu-Claremont Nuit à Claremont J7 Visite de LA Nuit à Claremont J8 Claremont – Las Vegas Nuit à Las Vegas J9 Visite de Las Vegas Nuit à Las Vegas J10 Visite de Las Vegas Nuit à Las Vegas J11 Visite de Las Vegas + Las Vegas - Zion Nuit à St Georges ou Kanab J12 St Georges – Zion + Zion -St Georges Nuit à St Georges J13 St Georges àPage Visite Page / Lake Powel / Horseshoe bend Nuit à Page J14 Page – Gd Canyon -Visite Gd Canyon Gd Canyon – Flagstaf Nuit à Flagstaff J15 Visite Gd canyon Nuit à Flagstaff J16 Flagstaf – Needles - Barstow Nuit à Barstow J17 Barstow – Visalia - Visite Sequoia Sequoia – Visalia Nuit à Visalia J18 Visalia - Kings canyon -Visit Kings canyon Kings canyon - Fresno Nuit à Fresno J19 Fresno – Yosemite - Visit Yosemite Yosemite – Merced Nuit à Merced J20 Merced – San Francisco Nuit à San Francisco J21 San Francisco 14.55 - Arrivée 10.50

J22
Comment rallier Butterworth à Tanah Rata? (Malaisie) English translation pending
by Lucataraaude · 2015-03-15 · 2 replies
Hello !

Je cherche un bus qui ferait la liaison BUTTERWORTH (près de l'île Penang) - TANAH RATA (Cameron Highlands), dans ce sens précis car dans le GDR il n'est pas indiqué cette solution que pour le sens contraire...

Je ne suis pas certaine que cela soit possible dans les 2 sens...?? Habituellement, lorsque le bus fait les allers-retours, il est clairement indiqué par des flèches ⇒ et ⇐ et là ce n'est pas le cas ...???!!!

Quelqu'un pourrait-il me confirmer la chose ou bien alors me donner LA solution s'il a déjà fait ce trajet, svp ? Je voudrais éviter de repasser par KL pour aller dans les Cameron Highlands après avoir été sur l'Ile Penang...

Merci d'avance !
Location à l'île Maurice: nuits étranges English translation pending
by PaulVirginie · 2015-03-04 · 30 replies
Villa Santa à Pointe au Piment😕 Les nuits sont étranges et location moyenne😐
De Dubaï au Cambodge English translation pending
by Mijanssens · 2015-03-02 · 0 replies
Avant de lire ce compte rendu, il faut savoir qu'il est subjectif dans le sens qu'il relate nos impressions très personnelles car nous sommes partis avec une idée preconcue qui s'avérera fausse, dépassée. Voilà dix années que nous n'avions plus mis les pieds en Asie du Sud Est, (nous avions fait le Myanmar, la Thaïlande, le Laos)les sourires nous manquaient, le plaisir de s'asseoir au bord d'une riziere aussi....Nous voulions une ballade bucolique, prendre le temps... DE DUBAÏ AU CAMBODGE Du 2 février 2015 au 28 février 2015

De l'éblouissement au désenchantement relatif.

Premier chapitre: Dubaï Tout commença par le survol de la ville qui nous sembla déjà plus grande que prévue. Malgré le modernisme de son aéroport et la renommée de la compagnie Emirates, nous eûmes à attendre près d'une heure avant de voir arriver nos bagages et c'est donc en pleine nuit que nous traversâmes un Dubai fantomatique et ce à très vive allure, notre taximan semblant vouloir battre des records. L'hôtel qui nous fut réservé via la compagnie était en fait un modeste et assez vétuste appart-hotel à 111 dollars la nuit, tenu par des Indiens (nettement majoritaires dans la ville), cela signifiant donc que le ménage était assuré uniquement par la gente masculine. Conséquence, il n'y avait qu'un seul verre, pas de couverts (pour un appartement avec cuisine) et surtout pas d'essuies. Le lendemain, la ville pouvait enfin s'offrir à nous et après une centaine de mètres nous mettions déjà nos pieds dans....un supermarché dans lequel on trouvait les mêmes produits que chez nous. Nous entamâmes alors la visite du vieux Dubaï , son splendide musée et ses vieux quartiers bien réhabilités. En quelques pas, nous longeâmes alors ce bras de mer appelé La Creek sur lequel naviguent de splendides Dhows, sortes d'immenses barges en bois aux pontons colorés. Il y règne une effervescence digne de Hong Kong avec un chassé croisé de multiples bateaux dans un enchevêtrement d'immeubles modernes avec quand même ici et là quelques souks typiquement arabes dont le fameux souk de l'Or et sa centaines de boutiques dont les vitrines dégueulent d'énormes parures en or plus kitches les unes que les autres. Pour aller à la rencontre du nouveau Dubaï , il nous fallut prendre le tout nouveau métro qui est très pratique et très facile. Mais sa qualité première est bien sa propreté: il y est interdit de transporter du....poisson, de manger, de fumer, de boire, de chiquer. Conséquence, des stations d'une netteté irréprochable et tout le monde semble bien s'y accommoder alors qu'aucune présence policière ne se manifeste(hormis près des guichets). Certains wagons, à certaines heures, sont réservées aux femmes et aux enfants et plusieurs fois nous fûmes invités à échanger notre place debout par une place assise. Comme quoi la courtoisie n'est pas qu'occidentale. Nous parcourûmes alors successivement deux des plus grands malls, le Dubai Mall le plus grand et celui des Emirates plus ancien, fréquentés par une foule importante, très bigarrée allant du populaire s'y promenant en short, aux mousmées minijupées mais aussi des sheiks enrubannés qui font leurs emplettes chez Gucci ou Dior en poussant une charrette du Carrefour suivi de leurs concubines portant évidemment le tchador. Chaque Mall se devant d'attirer le client, le premier s'est doté d'un magnifique aquarium dont la surface est immense et que l'on peut pénétrer via un tunnel transparent. On voit ainsi des requins, des raies voltiger à côté et au dessus de vos têtes. Le second possède lui une ....piste de ski avec tire-fesses et télésiège, le tout sous -4°C. Ce fut assez désopilant de voir des émirs, tout de blanc vêtus, endossés des anoraks pour se rouler dans l'or...blanc. Mais, mais....le clou, le choc ce fut quand même quand nos regards se posèrent pour la première fois sur ...la Burj Khalifa. Osons le dire, c'est une merveille que cette tour de plus de 800 m (828m), tout en spirale afin de résister à des vents de plus de 190 km/h, construite en 5 ans par 12000 ... esclaves. D'accord, humainement c'est inacceptable et actuellement nous avons vu encore des milliers qui travaillaient jour et nuit sur les innombrables chantiers de la ville. D'accord, oui...mais l'œuvre est splendide et témoigne de l'ingéniosité humaine dont on peut s'émerveiller comme on le fait pour les pyramides. Combien d'esclaves sont-ils morts sous les coups de fouet des contremaîtres du Pharaon? Décidément, l'histoire aime à faire repasser les mêmes plats.

Chapitre deux: une journée à Bangkok

A peine le tarmac foulé, la fièvre de Bangkok nous avait rattrapé. On l'avait quittée il y a dix ans, déjà bouillonnante, on la retrouvait saturée comme les bandes sons des Daft Punk. Un nouveau train nous amena ainsi en trente minutes dans son ventre grouillant de monde pour nous entasser ensuite dans les wagons du Sky Train, le métro aérien de Bangkok. Une station plus loin, nous faisions rebondir nos valises sur les trottoirs toujours aussi défoncés de la ville, pour enfin rejoindre notre hôtel. La chaleur de la nuit tombante, les vapeurs des gaz d'échappement, les invitations aux massages, les étals de nuit...tout y était, nous retrouvions nos sensations passées et rapidement nous retrouvions le plaisir de boire une bière fraîche à la terrasse d'un établissement un peu retiré, fréquenté par des groupes de jeunes se réunissant là autour d'une fontaine à bière ou ici autour d'une bouteille de whisky thaïlandais. Notre soupe Tom Yam parfumée à la coriandre avalée, nous pouvions enfin nous jeter dans les bras de Morphée. La journée suivante débuta par une première désillusion lorsque voulant rejoindre un quartier près du Palais Royal par la voie du fleuve Chao Praya nous constations qu'il ne restait plus que des bateaux touristiques. Où donc étaient passés les vaporettos thaïs qui allaient et venaient par centaines, dans lesquels on se pressait pour rester debout? Nous voilà donc obligés de faire comme le commun des pingouins, faire la file, se faire octroyer un siège et subir les commentaires gueulés par une accompagnatrice, entourés de Sino-Japonais, d'Allemands...heureusement, nous les vîmes débarquer assez vite nous permettant d'admirer à l'aise quelques wats (temples) dont le fameux Wat Arun. Notre ballade nous conduisit alors dans des quartiers un peu à l'écart du monde et nous eûmes la chance de voir une superbe exposition d'un des maîtres du dessin. Après avoir visité le Musée National, c'est sous un soleil de plomb que nous allâmes nous attabler dans une petit échoppe de rue où nous avons dégusté un excellent bouillon de poule alors qu'à côté on servait des abats de cochon dans de grands bols fumants.

La chaleur se faisant plus lourde, elle nous contraignit à prendre refuge dans un Starbucks (et oui) et sous l'air conditionné à y retrouver un peu de tonus. L'après midi nous vit arpenter deux temples qui bien que près du Palais Royal soient délaissés. Dans le premier, celui du Pilier, l'atmosphère était aux multiples prières accompagnées de brûlage d'encens. Nous eûmes la chance d'assister à une représentation théâtrale de la grande épopée du Ramayana, par des actrices d'un âge passé et surtout par un prince dont l'un des faux cils tombait sur sa joue.

L'autre, le Wat Sukhat, que nous avons rejoint par une route sans trottoirs, était un havre de paix tant la circulation environnante y était dense. Pour rejoindre l'hôtel, après d'âpres discussions, nous osons monter dans un tuk tuk. Ce fut une épreuve sans nom pour nos nerfs car il se faufilait telle une anguille entre les voitures, frôlant là un pare-chocs, ici une portière ouverte, roulant à contre-sens, brûlant les feux rouges, coupant les carrefours. Arrivés sains et saufs, nous irons alors profiter de la piscine pendant deux heures. Ne voulant reconduire l'expérience du tuk tuk, c'est en métro que nous nous rendons dans le Chinatown qui s'est concentré sur une seule avenue, qu'il faut arpenter à même l'asphalte tout en longeant des centaines d'étals de nourriture dans lesquels thaïlandais comme les touristes se ruent pour y savourer crabes, crevettes...Il y règne une effervescence rare car dans une semaine ce sera le nouvel an chinois. Nous trouvons enfin notre choix dans une petit ruelle et sous la lueur d'une lampe à pétrole dégustons coquilles St Jacques, crabes...alors qu'un peu plus loin le maître du Wok s'agite dans tous les sens faisant monter au ciel d'énormes flammes dégageant des saveurs étonnantes. Demain, nous aborderons le Cambodge pour une promenade que nous espérons la plus bucolique possible.

Chapitre trois: Phnom Penh

Dès l'aéroport, nous sommes surpris par la différence avec la Thaïlande. Le bâtiment semble d'un autre âge et c'est sous une lumière blafarde que nous passons les différents points de contrôle. Ici point de galerie marchande. Ni Gucci, ni Dior. Que trois quais pour saisir les bagages et trois douaniers militaires pour recevoir tous les documents qu'il nous avait fallu remplir dans l'avion. Ici pas d'air conditionné mais des ventilateurs qui dispersent autour de nous une flopée de moustiques. Mais tout cela nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité? A nous, les promenades au bord des rizières verdoyantes dans lesquelles les paysannes courbées en deux piquent et repiquent le riz, sous le soleil couchant, à nous les mélodies langoureuses des moines bouddhistes au petit matin... ? Il nous fallut très vite déchanter car le tuk-tuk qui nous amena au centre de Phnom Penh nous fait découvrir des routes fréquentées par des milliers de...motos qui vont dans tous les sens. Sur une seule bécane, on s'y sert à trois ou à quatre, avec de tout jeunes enfants coincés soit à l'avant, entre le conducteur et le guidon, soit entre les jambes écartées de la maman. Tel un essaim de moustiques, les motos doublent, triplent, quadruplent pour finir même à contre-sens. On roule ici à l'influence au mépris le plus total du code de la route. Les agents sont inexistants. Faut dire que pour le salaire qu'ils touchent, pourquoi iraient- ils faire...la police? La pollution est telle que nous sommes obligés de nous protéger la bouche avec notre foulard. D'ailleurs, ils sont nombreux à porter des masques bleus de chirurgien tant l'air respiré sur les routes est vicié. Nous logeons dans un quartier chaud, à deux pas du Quai Sisowath, la promenade des Anglais de Phnom Penh, qui longe le fleuve Tonle Sap et qui un peu plus loin se jette dans le célèbre Mékong. Notre hôtel est cerné de boîtes de nuit et de bars fréquentés par de jeunes hôtesses. Les façades rongées par l'humidité sont cachées par une multitude de néons qui éclairent nos pas. On vante la douceur de vivre de Phnom Penh...allons donc nous promener sur le quai. D'abord il nous faut traverser le flot de voitures et de motos. Cela ressemble à une tentative suicidaire. Tel un torero, nous esquivons, frôlons...pour enfin pouvoir flâner et ressentir les bienfaits d'une petite brise. Mais, tout est assez délabré et surtout tout est sale. Le Khmer semble n'avoir aucun souci avec la saleté: il jette tout par terre, de l'épluchure d'un fruit à sa canette vide. Le sol est partout jonché de détritus que parfois un petit feu consume lentement. Nous ne voyons aucun ramassage de poubelle.Il semblerait d'ailleurs qu'il n'y ait aucun service public comme l'absence totale dans la ville de lignes de bus expliquant ainsi le nombre affolant de motos. A notre retour, nous longeons de nombreux établissements où expatriés et touristes profitent de Happy Hours généreuses. Alcool et sexe font ici bon ménage et on croise beaucoup de vieux loups solitaires attablés à leur table, dans l'attente de quelques plaisirs perdus ou pire... interdits. Ce soir là on ira manger à La Patate un Resto belge pour s'offrir un bon steak accompagné d'une excellente sauce béarnaise le tout avec un verre de vin, cela remontera le moral. Les jours suivants, on aborde la visite des différents points touristiques en commençant par le Musée National qui renferme une belle collection d'art venant d'Angkor. Nous prenons un guide local pour nous resituer les différentes étapes de l'art Khmer ce qu'il fit dans un français parfois peu compréhensible mâchant ses mots entre deux raclements de gorge. Puis ce sera le joli Palais Royal, un soi disant temple extraordinaire, préféré du Routard ...absolument quelconque, le temple de Phnom Penh, le marché russe dans lequel nous ne pouvons résister à une vieille habitude de nous asseoir au comptoir d'une échoppe pour y déguster une excellente soupe. Les odeurs et les plaisirs de l'Asie s'en retrouvent ainsi ravivés. La visite qui nous aura finalement le plus marqués sera celle de la prison S-21 transformée en musée du Crime Génocidaire, qui de 1975 à 1979 fut la prison la plus terrifiante des Khmers Rouges. Pol Pot et ses sbires communistes dont cet ancien prof de math, le Duch, y torturèrent près de 15000 personnes. Les gardiens étaient des jeunes de 10 à 15 ans qui prenaient des photos de ces pauvres êtres avant et après les interrogatoires. Assez insoutenable mais nécessaire pour comprendre ce que le peuple cambodgien traîné comme passé.Tout cela fait des kilomètres à déambuler dans la ville sur des trottoirs envahis par les voitures ou les échoppes, si ce n'est par des familles qui y dorment à même le sol, dans une crasse intolérable. Autre aspect, le Cambodgien est assez roublard et plus d'une fois il nous fallut corriger la note. Faut dire que la plupart des prix sont en dollars, qu'un dollar vaut 4000 riels et qu'on mélange allègrement les deux monnaies. Ainsi si la note à payer est de 6,125 $ et que vous donnez un billet de 10$ , vous devez vous attendre à recevoir 3500 riels et 3$ ou 15500 riels selon la disponibilité. Un casse-tête après avoir dégusté 2 Angkor Béer. Bon, on s'y fait et cela ne nous empêche de grimper sur la terrasse d'un des immeubles pour y déguster un cocktail alors que nous contemplons la ville s'illuminer et que sur les quais résonnent des airs de musique entraînant dans leur sillage une cinquantaine de personnes s'adonnant à leur heure de gymnastique quotidienne. La Chine nous rattrape finalement très vite. Vivement demain, car nous allons enfin sortir des villes.

Chapitre 4: À la campagne

Nous louons un taxi à la journée depuis Phnom Pen pour quelques visites intéressantes . Il nous faudra une heure pour quitter les chaussées surchargées de la capitale et nous retrouver dans un environnement champêtre. Nous y retrouvons la douceur de vivre des campagnards, les rudimentaires logements en bois dont la partie principale est surélevée sur des pilastres. Seule désolation, la couleur verte est totalement absente de cet univers, les rizières s'étant asséchées ne laissant apparaître qu'une terre brûlée par le soleil sur laquelle ne subsistent que de petits fétus de paille.Nous nous arrêtons pour visiter notre premier temple pré angkorien et mettre en pratique nos nouvelles connaissances. Le site est isolé et nous sommes accompagnés seulement de jeunes enfants mendiant quelques riels comme offrande à Boudha. Les couleurs du temple se marient à merveille avec les tons automnaux de la forêt et alors que je m'applique sur ma première aquarelle, Mimi divertit comme à son habitude les enfants.

Le midi nous irons nous poser sur une petite paillote installée à la surface du lac Bati nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité et y déjeuneront agréablement de soupes alors qu'une frêle embarcation nous accoste nous proposant des œufs (avec ...le poussin?), des grosses blattes rôties...Pour ma part, je goûterai aux petits escargots trop peu relevés et avec Mimi une petite poignée d'insectes... croustillants à souhait. Il faut savoir que pour les Khmers, tout ce qui n'est pas venimeux....est comestible et donc il nous a été permis de voir sur les étals des tarentules grillées ou des chauves-souris rôties!

Nous nous éloignons encore un peu plus de P.P et accédons par une volée de 450 marches à notre premier temple-montagne situé sur un Phnom (montagne en langage Khmer). Nous avons la chance de faire la visite en compagnie d'un petit groupe de Français dont le guide est conférencier au célèbre musée Guimet de Paris. Un vrai moment de plaisir tant ce professeur nous éclaire avec simplicité de ses connaissances. C'est donc le cœur plus léger que nous regagnons P.P. et allons déguster une de nos meilleures pizzas autour d'un bon verre de vin. Elle n'est pas belle la vie? Demain, on attaque le...Nord.

Chapitre 5: on bouge! Au fil des kilomètres, la fine langue d'asphalte noire finit par disparaître sous l'épaisse couche de terre rougeâtre déplacée à tout vent par les gros camions qui empruntent la route principale reliant P.P. à Kampong Thom. Toutes les petites agglomérations que nous traversons sont étouffées par cette poussière envahissante nous faisant rouler dans un épais brouillard. Nous sommes dans un bus "limousine" bondé aux sièges défoncés, aux évents cassés. La télé n'arrête pas de diffuser des chansons "fleur bleue" sous forme de karaoké qu'heureusement ne reprennent pas les membres d'un famille cambodgienne assez excitée par le voyage. Lors d'un arrêt on nous propose des tarentules mais ne voyant personne en consommer nous n'osons le faire. Une prochaine fois, ...j'espère.

La route est en réparation et nous mettons le double du temps imparti. Heureusement nous tombons sur un bon hôtel situé dans un jardin tropical avec...piscine. On en profitera. C'est en tuk tuk que nous allons visiter les sites intéressants des alentours dont Pre Ouk perdu dans une forêt avec des temples envahis par les terribles ficus étrangleurs.

Nous découvrons les lieux avec un jeune guide local formé par une ONG nous faisant pénétrer cette jungle jonchée de briques, de lingams couchés....Vishnou et Shiva sont parmi nous. Nous nous prenons aussi une journée de farniente avec au programme piscine et promenade à vélo dans la campagne environnante. S'ensuit une grosse discussion quant à notre destination suivante, le Mékong à l'Est ou une expédition à la frontière thaïlandaise pour y voir le second site classé Patrimoine de l'Humanité après Angkor qui lui est définitivement envahi par les Chinois? Le virus est dans nos gènes et nous décidons de foncer vers la ville de Sra Em, cap plein Nord. Nous prenons le bus sur le coin d'une avenue en plein cagnard car au Cambodge les villes n'ont pas de terminaux comme dans les autres villes d'Asie. Le bus arrive...bondé et nous avons la chance de trouver 2 places au fond parmi une multitude de caisses car le bus sert aussi de camion d'approvisionnement! Mimi a pour une fois la chance de ne pas avoir sa place côté soleil mais juste derrière un petit paysan portant casquette Mao et ne cessant de tousser! La télé diffuse un film contant les péripéties assez comiques d'un jeune moine bouddhiste faisant jaillir de nombreux rires parmi les voyageurs. Le couloir central est occupé par de petits sièges en plastique occupés par de jeunes militaires rejoignant leur campement car la zone où nous rendons est très tendue avec leurs ennemis héréditaires du Siam. Des enfants s'y promènent, y courent et font pipi dans une bouteille.

Après quatre heures de voyage, je profite d'un arrêt pour sortir me dégourdir les jambes quand je suis assailli par une kyrielle de conducteurs de motos m'offrant de me conduire au temple. Un temple, quel temple? Mon franc ou plutôt mes riels m'en tombent: nous sommes à Sra Em!!! Sans eux, on continuait le voyage mais pour où? Impossible à dire car ici aucune inscription en anglais et personne ne le parle. Juste le temps de faire sortir Mimi, de ramasser nos affaires et nous voilà tirant nos sacs sur un km le long d'une route sous les regards assez fermés des autochtones. Nous allons commencer nos deux journées particulières que je vous conterai lors d'un prochain épisode.

Chapitre 6: deux journées très particulières(1)

Sur cette route, nous parcourons près d'un kilomètre pour enfin rejoindre notre guest house, la meilleure selon nos guides. La décoration du hall, les banderoles rouges, tout désigne un établissement tenu par des Chinois. L'accueil est glacial ou plutôt indifférent. La fille de l'accueil mâche son chewing-gum d'une manière indolente alors que la fille de ménage traîne ses mini bottes en caoutchouc dans les couloirs en rénovation, déplaçant dans un autre coin la fine poussière blanche de plâtre qui recouvre les dallages. Nous avons choisi une chambre sans climatisation mais avec fan car il paraissait que dans le Nord les nuits sont fraîches! Il fera 30°! Les murs sont d'une couleur verdache à vomir, sales, le faux plafond est défoncé mais inaccessible pour y mettre une moustiquaire, avec de sympathiques toiles d'araignée qui y pendent. Le lit est recouvert d'un fin édredon grisâtre, il y a deux fauteuils en skaï orange sous un extracteur vombrissant et enfin une salle de bain munie d'un wc fréquenté par une superbe araignée que je ne parviendrai jamais à écraser, une douche chaude sans cabine (l'eau éclabousse de ce fait toute la pièce) et enfin un évier tellement de travers qu'il est impossible d'y déposer quelque chose. Voici l'écrin dans lequel j'ai déposé Mimi pour la ...St Valentin. Mais à 10$ la nuitée, il ne faut pas faire trop la fine bouche. A propos de bouche, le restaurant est lui aussi tenu par des Chinois qui sont bien incrustés dans tous le pays. La plupart des hôtels leur appartiennent. Ils montent aussi des usines pour profiter de salaires plus bas encore que chez eux. Nous avons appris que dans un bel hôtel, le salaire moyen tourne autour des 100$ avec 4 jours de congé mensuel (300$ pour un chef de rang). Mais la plupart paie 65$ avec un seul jour de repos. La vie est extrêmement dure ici, la misère encore bien présente. Le pays où règne la corruption reste toujours un des plus pauvres de la planète et son économie repose essentiellement sur le tourisme autour de Siem Reap et la culture des hévéas que l'on plante un peu partout, défrichant des forêts primaires à tour de bras ou pire par le feu. Malheureusement l'argent du caoutchouc n'arrive pas toujours dans les mains de l'Etat. Au restaurant donc, il faut se faire comprendre par gestes bien que la liste des plats proposés soient énormes (on s'effraie quand même d'y trouver des calamars dans ce coin reculé alors que les frigos sont en fait de simples glacières et que la chaîne du froid est totalement inexistante). La nourriture est correcte et pour se récompenser de notre journée de voyage nous nous offrons un thé au citron. On nous apporte alors un grand verre contenant un liquide orange, chaud et sucré puis une théière classique. Nous opérons le mélange et trempons nos lèvres: nous buvons une exclusivité mondiale à savoir un thé... au Fanta chaud. Un grand moment...de fou rire avant de plonger dans notre lit. Au petit matin, nous voilà chacun assis à l'arrière d'une moto-dop pour aller visiter ce fameux site, le Prasat Preah Vihear!

27 km plus loin, nous choisissons la manière la plus sportive de l'aborder à savoir une ascension de 500 m en empruntant un escalier de ...2250 marches. Dans la montée, nous croisons de pauvres campements militaires totalement isolés sensés empêcher les Thaïlandais de reprendre possession du temple aux abords déjà truffés de mines anti personnelles par les derniers Khmers Rouges en 1998. Défense de s'écarter des chemins même pour un besoin pressant!En 1979, la Thaïlande revendique une fois de plus sa possession mais frustrée de ne pas le recevoir des instances internationales fait vider les camps de réfugiés(qui avaient fui les Khmers Rouges) en leur faisant emprunter... le champ de mines. Thaïs et Cambodgiens se regardent aujourd'hui en chien de faïence mais ce ne fut pas toujours le cas car entre 2008 et 2011 on y tirait à l'arme lourde. Le temple angkorien est splendide même si les sculptures en sont absentes.Il comporte de larges allées de 250 m séparées par des temples aux frises finement sculptées qui très aériennes s'élancent vers le ciel. Nous en jouissons à notre rythme, très loin de la foule d'Angkor. Éreintés par notre matinée et surtout par notre descente, nous passons le reste de l'après midi dans notre belle chambre. Comme quoi, on s'habitue à tout.

Chapitre 7: deux journées particulières (suite)

Nous partîmes 500 mais par un prompt renfort nous nous vîmes 3000 en arrivant au port.... D'accord Rodrigue, mais dans notre cas, point de renfort, ni de port. Quel est donc le rapport? Nous quittons Sra Em en désirant rejoindre le mythique Mékong par les routes toutes neuves du Nord, leur bon état s'expliquant par le fait qu'il faut pouvoir y amener facilement les troupes en cas de conflit. Nous prenons un taxi (une voiture particulière) pour rejoindre la capitale de la province située à une centaine de km de là. Le voyage se fera en compagnie de 2 cambodgiennes avec qui il est difficile de converser. Le taxi nous dépose au départ des voitures pour Stung Treng et nous désigne ...un minibus orange ayant quelques km au compteur. Nous sommes happés par le chauffeur qui place nos sacs sur le porte bagage situés tout à l'arrière du véhicule en les entassant avec quelques sacs de riz.

Mimi se place sur le siège à côté du chauffeur mais en est vite chassée en lui montrant 2 doigts. Nous n'en comprenons pas encore le sens! Elle vient me rejoindre sur la première banquette déjà occupée par deux jeunes gens. Les deux autres banquettes se remplissent aussi et après une demi-heure d'attente le minibus est complet. 2 personnes sur la place à côté du chauffeur (on saisit enfin le signe) 4 sur la nôtre et 8 sur les deux autres. Nous voici 14 sans le chauffeur. Mais, mais la porte ne se ferme pas...on attend. Cela se précipite dehors, on prend encore des sacs, des caisses, une...poule et le minibus se remplit, se remplit. On place 3 personnes devant notre banquette sur un banc très étroit, 6 autres sur les autres. Pour ne pas laisser de vide, on en fait même passer un par la fenêtre. On démarre enfin mais mais...après 500 m on s'arrête pour accepter une famille de 4 personnes dont 3 viendront se caser devant nous et la quatrième qui partagera le fauteuil...du chauffeur. Du jamais vu! On espère que le passager du chauffeur ne pousse pas sur l'accélérateur .On fera ainsi un voyage de ....3 heures entassés comme des sardines à 31 (3 autres ont été envoyés ...sur le toit) pour 14 places selon nos normes.

A l'arrivée, nous ne sentions plus nos jambes, nos fesses...on en avait même oublié de payer nos places tant nous nous sommes pressé de déguerpir pour trouver un logement (nous serons rattrapés par le chauffeur et nous nous en excuserons). Nous choisissons alors un bel hôtel pour 20$ avec une grande chambre donnant sur le Mékong, avec une vraie salle de bain...La ville se Stung Treng est un nœud de communication important sur la route du Laos, sans âme. On en profite pour flâner dans le marcher, y manger et enfin regagner notre belle chambre pour y siester. Mais pendant notre somme un léger interstice dans la fenêtre a laissé entrer des milliers de petits insectes profitant de la nuit tombante pour envahir la chambre. Pour compléter le tableau, une colonne de fourmis en a profité pour coloniser notre dernier sac à bonbons. Nous refusons de rester une minute de plus et recevons une autre chambre, sans vue et sans papier de toilette. Le réceptionniste, désolé, nous explique que le camion qui devait les livrer n'est jamais arrivé alors, alors.....Mimi lui suggère d'aller en chercher dans une autre chambre inoccupée. Il réagit par un haussement d'épaules tout en nous tendant une deuxième clé. Notre recherche fut heureusement fructueuse nous permettant de passer une nuit convenable avant de reprendre tôt un bus pour Kratie.

Chapitre 8: enfin et fin!

Chacun son chemin, chacun son destin...telle est la façon la plus cool de rouler au Cambodge. Nous voici sur nos vélos dans la circulation de Kratie, petite ville au bord du Mékong qui surprise est plus bleu que brun. Nous longeons le large fleuve parsemé d'îlots de sable et bordé de petites cahutes en bois sur pilotis. Quelques-unes sont décorées de banderoles rouges pour fêter le Têt. Les hommes sont rassemblés autour de bières alors que d'autres s'adonnent à la pétanque locale de jouant sur des distances nettement plus courtes et qui comme à la provençale peuvent prendre un élan pour "tirer". Deux mètres les séparent seulement du "petit" fait d'une simple capsule. Nous prenons ensuite une embarcation pour une ballade bucolique sur une l'île faisant face à la ville. L'environnement est calme, aucune voiture pour le troubler. Les zébus sous la maison, les belles meules de foin en face, nos premiers champs tout verts...nous retrouvons ENFIN l'Asie que nous cherchions. Assis sur un banc, nous admirons le coucher de soleil sur le "fleuve majestueux" , signe que demain commence une nouvelle journée. Quatre heures de bus plus loin, nous voici à Kampong Cham qui nous rapproche de Phnom Penh. La ville est relativement propre avec de larges avenues et une belle promenade le long du Mékong. Devant chaque magasin on fait brûler dans un petit brasero des liasses de faux dollars, de faux lingots d'or...on fête aujourd'hui la fin de l'année du cochon. Nous louons un tuk tuk l'après-midi et découvrons un superbe petit temple angkorien avec une pagode insérée en son milieu. L'endroit est tellement magique que nous y retournerons pour essayer de l'immortaliser par une aquarelle. Nous rendons ensuite visite à un petit village géré par une O.N.G. dont le but est de promouvoir une activité locale comme le tissage ou l'artisanat pendant la saison sèche. Le soir, la ville est en liesse et à la foire, avec ses petits moulins, se pressent des dizaines d'enfants. Au petit matin, attirés par une pétarade nous suivons un petit cortège de dragons célébrant la venue de l'année de la Chèvre. Nous ne les suivons pas par peur des jets de pétards lancés à tout va et préférons louer un vélo pour nous réfugier sur une autre île. Pour y accéder, il nous faut franchir un extraordinaire pont t en bambous que l'on monte en période sèche et une fois le niveau trop élevé que l'on démonte pour recommencer l'année suivante. Il est surprenant et accepte même le passage de voitures. Une fois le pont franchi, nous retrouvons la même sérénité, distribuant nos petits jouets aux enfants du coin, nous arrêtant pour déguster un énorme fruit ressemblant à un pomelo mais comme partout sommes dans l'impossibilité de communiquer. La langue khmère a aussi la particularité d'être peu chantante et même ses caractères n'ont pas les arabesques arrondies du laotien ou du thaï. Mais elle est très ancienne tout comme la manière de compter en base...cinq. Ainsi 7 se dira 5+2 et 18 se dira 10+5+3. Les écoles d'un piètre niveau sont pleines à craquer et il est touchant de voir ces centaines d'élèves en bleu et blanc chevauchant leurs vélos rentrer chez eux. Quelques uns seulement nous gratifient d'un Hello car même les plus jeunes ne connaissent pas un seul mot d'anglais. La société cambodgienne veut garder sa spécificité khmer et sommes étonnés de ne trouver que très peu de traces occidentales en comparaison des pays voisins.Les voitures sont japonaises ou coréennes, les télévisons ne passent aucune série américaine...Par contre les Chinois, assez antipathiques en général, sont bien présents dans ce pays en devenir. Nous reprenons ensuite nos sacs pour une longue journée de bus, 3h30 jusqu'à Phnom Penh puis changement de bus pour Sihanoukville que nous atteignons au bout de 4 h de route. Nous choisissons une plage assez éloignée du centre et surtout un hôtel dans un endroit jugé trop calme par la plupart des fêtards. Commencent enfin nos cinq jours de repos le long de la côte, commencent aussi nos journées de...supplice. Certes il fait chaud et sec, la mer à 29°, certes le sable est blanc et la plage bordée de cocotiers, certes on voit quelques îles....mais il y a aussi les nombreux bars avec toute la faune qui va avec, les ivrognes de tout âge gisant tel des épaves sur les lits de plage à 10 h du matin, les vieux qui arborent une gamine à leur bras, les Russes qui se croient tout permis, les moustiques et les puces de sable qui vous font des Vésuves sur le corps et la marée qui ramène les déchets en tout genre. Il y a tellement de monde qu'il nous est difficile de trouver un fauteuil de libre pour s'y allonger. Décidément paresser et glander ne sont pas nos activités favorites! Mais n'ayons pas peur des mots, ce voyage, s'il a pu faire rêver certains, n'a pas répondu à nos attentes. Même si découvrir un pays en empruntant les moyens locaux, en fréquentant leurs restaurants, en s'évadant librement dans la nature tout en faisant vivre les petites gens reste à nos yeux la meilleure manière d'appréhender sa réalité. Mais pour la première fois dans nos voyages, nous n'avons cessé d'émettre aussi souvent l'hypothèse de quitter un pays. Rares ont été les moments où il nous fut agréable de poser nos valises. Jamais nous nous sommes ébahis devant la beauté d'un site naturel. Or nous savons que ce ne sont pas les vieilles pierres qui resteront gravées dans nos têtes. Peut-être sommes-nous devenus de vieux routards blasés qui ne s'amusent plus de s'asseoir sur des planches de WC trempées par la douche, d'éviter de se laver les dents avec de l'eau impropre à la consommation ou d'attendre des bus dans la poussière et les ordures? Nous avons sans doute commis l'erreur de vouloir retrouver une Asie qui n'existe plus et surtout d'être partis à la mauvaise saison car voir les rizières aussi brûlées est aussi déprimant que de voir la pluie gorger les sillons de nos champs en hiver. Nous en reviendrons donc déçus mais ce sentiment au nom de l'expérience vécue nous l'assumons pleinement. Vivement donc les espaces de nos montagnes, son air pur, la convivialité entre marcheurs, la propreté des chemins....et quand nous y serons, nous pourrons dire...ENFIN!

FIN
Les absurdités de la SNCF... English translation pending
by Voldenuit1 · 2015-01-20 · 3 replies
On se demande vraiment ce qui se passe dans leurs têtes. En tout cas chez la SNCF il manque tout sens pragmatique, toute capacité de se mettre à la place du client, comme on peut le témoigner à chaque fois que l'on utilise les services de la SNCF.

Quelques exemples:Sur le site voyages-sncf, les trains sont proposés avec leur heure de départ, mais sans préciser l'heure d'arrivée. On peut bien sûr faire ses propres calculs basés sur la durée du trajet. Mais pourquoi laisser les clients calculer par exemple départ 13h47 plus durée de trajet 3h34 au lieu de juste écrire l'heure d'arrivée? (voilà, absence se sens pragmatique)Impossible de choisir ses places à partir d'un plan de cabine (comme c'est le cas avec Eurostar ou les compagnies aériennes) - pourquoi?Le plus absurde: en demandant quatre places dans en "Carré 4" en 1er classe dans un TGV on peut se voir attribuer deux places isolées et deux places couloir juste à coté. Bien, peut-être plus de carré disponible. Mais il suffit de faire une résa supplémentaire pour deux personnes, qui eux vont se voir attribuer les deux fenêtres à coté des deux couloirs de la résa précédente. Et mieux encore, en faisant une autre résa pour quatre personnes, on obtient un carré! Pourquoi ne pas l'attribuer à la première réservation? L'attribution des places est complètement aléatoire et les groupes/familles sont éclatés alors qu'ils restent des places ensemble. N'importe quoi...Les profils des clients enregistrés sont reconnus par le site voyages-sncf et on n'a pas besoin de ré-entrer son mot de passe. Mais pourquoi quand on cherche une liaison à partir de la page d'accueil le profil n'est pas reconnu et on doit ré-préciser nom, classe préferée, age, etc. - mais quand on cherche sa liaison sous "train/réserver un billet" les données utilisateurs sont pré-remplies? Pourquoi ne pas mettre en place cette simplification dès la page d'accueil?Pourquoi la SNCF ignorent-elles les cartes de réduction que les clients peuvent avoir à l'étranger? Pour un parcours Berne-Paris via Lausanne le site des CFF reconnaît les cartes de réduction suisses et françaises et calcule le prix en fonction. Dans l'autre sens, sur le site de la SNCF, impossible de faire reconnaître la carte de réduction étrangère. Pourquoi?Certaines informations sont extrêmement bien cachées. Par exemple, il y a plusieurs pages web qui expliquent les bénéfices du programme Grand Voyageur (pourquoi pas une seule?), mais impossible de trouver le nombre de voyages nécessaires pour monter au prochain niveau de statut. Pourquoi?Pourquoi plusieurs applications mobiles pour réserver les billets (voyages-sncf) et pour se renseigner sur les départs et les arrivées (SNCF Direct)? Dans d'autres pays tout se trouve dans une applicationPourquoi devoir "importer" les voyages d'une application (voyages) dans l'autre au lieu de juste utiliser l'identifiant client?Etc, au moins une douzaine d'autres exemples de ce genrePourquoi à la SNCF ils ne conçoivent pas un site web intuitif, simple à utiliser, avec un design clair à la place de cette explosion surchargée de contenu, avec des informations cohérentes et des méchanismes de résa et d'attribution de places transparentes et logiques, et une bonne dose de bon sens pour le tout? Il suffit de regarder le site de la Deutsche Bahn pour voir comment les choses pourraient se faire si seulement la compagnie nationale attachait une importance aux intérêts de ses clients. Mais comme les clients ne sont que des "usagers" qui de toute manière n'ont pas le choix autre que de prendre ou de laisser ce que l'on propose....

Il est grand temps que le monopole tombe pour que la pression de la concurrence force la SNCF de proposer de meilleurs produits et prestations et pense à ses clients au lieu de leur imposer sa propre lourdeur et sa bureaucratie.

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