Search VoyageForum
FR
Thaïlande: tout ce passe très bien...merci à tous English translation pending
by Soleil1966 · 2014-07-11 · 4 replies
Arriver a BKK le 3/07 ...avec une maladie longue durée ...je voudrais remercier toute les personnes qui m'ont aider a préparer ce voyage ... Grace a certain et suite a plusieurs avis ..tout c est très bien passer ..je me suis pas trop mal débrouiller .. Je suis rester 3 jours a BKK ..a ma grande supervise j ai beaucoup aimer bangkok ..ça grouille dans tout les sens , j ai adorée prendre le tax bateau ...très particulier .😉 Le grand palai etc etc ...la faciliter de déplacement .. J ai fait également le grand marcher de bangkok ...a voir lol Les Klong ... Le quartier chinois , le marchée au fleurs ... J ai pris le train 3 eme classe pour kanchanburi ..j ai pris mon temps bien que fatiguant car long ....tres long 😉mais si mémorable ... Baignade a dos d éléphants ... Avion a don muang ...direction surat thani ..ferry ..jusqu'à samui .. La j y suis encore ... Je retourne a BKK le 17 pour les dernier achat , retour France le 18 au soir ... Merci encore ...
Malaisie: réserver les vols intérieurs en juillet? English translation pending
by YoSeb · 2014-06-03 · 5 replies
Bonjour,

Je me demande s'il faut réserver les vols low cost intérieurs sachant que j'envisage le retour de Kota Bharu à KL en avion fin juillet.

Alternative à l'avion : que pensez vous de prendre le train de nuit de Kota Bharu à KL ? réserver à l'avance ? couchettes ? compartiments pour famille 4 personnes ? confort ?

En Thailande on l'avait fait de Bangkok à Surat Thani.

merci d'avance
Itinéraire 3 semaines Thaïlande août 2014 English translation pending
by Celinesnch · 2014-05-21 · 5 replies
Bonjour , mon copain et moi ( 22 ans ) partons en thailande du 11 aout 2014 au 2 septembre. En potassant les forums j'ai élaborai un itinéraire et j'aimerai avoir vos avis. Etant donné qu'il y'a des promis sur air asia j'aimerai prendre les vols interne à l'avance.

Mar 12/08 : Arrivée 10h00 Nuit Bangkok

Mer 13/08 et Jeu 14/08:

KANCHANABURI 2nuits

Ven 15/08 : bus kanchanaburi à Suphanburi Bus Suphanburià Ayutthaya Bus Ayutthaya à Sukhothai

Sa16/08 : SUKHOTHAI 2 nuits

Savez-vous si il existe des mini van privé faisant la jonction Kanchanaburi - Sukhothai direct ? JE ne trouve pas de moyen plus simple ...

Dim 17/08 , Lun 18/08 , Mar 19/08 , Merc 20/08: CHIANG MAI 4 nuits

Jeu 21/08 : Avion Chiang Mai à BKK

Train de nuit BKK à Chumphon

Ven 22/08 : Ferry Chumphon à Kho Tao

Sam 23/08, Dim 24/08 , Lun 25/08 , Mar 26/08 , : KOH TAO 6n

Mer 27/08 : Ferry koh taoà KOH Phangan

Jeu 28/08 : KOH PHANGAN

Ven 29/08 : Avion SUrat tani - BKK

Sam 30/08 , Dim 31/08 , Lun 1/08 : BKK

mar 2/08 :départ

Merci pour vos conseils.
Itinéraire 2 semaines en Thaiïlande English translation pending
by Kua · 2014-05-13 · 7 replies
Bonjour à tous, Etant en train de préparer mon voyage en Thaïlande du 30 mai au 15 juin, je viens soliciter vos avis quand à mon idée d’itinéraire. Pour poser le cadre, nous sommes un groupe de 3 jeunes de 25 ans. Voici mon idée de parcours toutes vos conseils seront bons à prendre !

Arrivée à Bangkok le vendredi 30 mai nous avons déjà réservé un hôtel pour trois nuits afin de visiter la ville sans programme bien défini pour l’instant.

Départ pour Krabi en avion de lundi 2 juin au matin pour transiter le jour même si possible sur Phiphi islands pour 2 ou 3 nuits (climat pas terrible à cette période de l’année ?)

Nous aimerions passer une journée d’excursion sur la baie Phangna, puis retrouver le continent si possible en évitant Phuket afin de passer une ou deux journées dans le parc de Khao Sok (vaut le coup ? j’ai trouvé peu d’informations sur ce parc).

Puis Rejoindre Surat Thani le dimanche pour partir ensuite à Koh Tao y passer 3 nuits puis Koh phangan 2 nuits pour arriver à Koh Samui le samedi pour y prendre un avion pour Bangkok.

Cette idée de parcours vous paraît-elle envisageable en 2 semaines ?

Pour ceux qui seraient pressés : Bangkok-Krabi-Phiphi-Phangna-Khao Sok-Surat Thani-Koh Tao- Koh Phangan-Koh Samui faisable en deux semaines ?

PS : je suis bien conscient que nous avons privilégié le sud et les plages plutôt que le nord mais je suis déjà allé dans le nord de la Thaïlande et nous avons besoin de farniente après cette dure année 🙂

Merci d’avance à tous ceux qui prendront la peine de me conseiller, je serais ravi de vous faire part de mes expériences !

😉
Phuket en juin avec bébé de moins de 3 ans English translation pending
by Cyclades50 · 2014-05-13 · 3 replies
Bonjour,

Nous souhaiterions avec mon ami et notre petite fille de 33 mois partir les deux dernières semaines en juin à Phuket mais j'hésite encore par rapport au climat... les avis divergent et je suis un peu perdue... On me dit qu'il fera beaucoup trop chaud et humide pour notre fille avec la saison des pluies et que ça sera difficile pour elle à supporter... Qu'en pensez vous car j'ai aussi pas mal lu qu'une juin la saison des pluies n'était pas vraiment commencée et que l'on pouvait avoir des averses... denses mais courtes...

Si jamais nous devions partir, je ne sais pas encore dans quelle "ville / plage" partir... on a éliminé Patong et avions vu quelques hôtels sur Kata beach... Nous recherchons un hôtel proche de la plage et de restaurants, commerces pour pouvoir facilement se déplacer à pied avec la petite car nous prendrions tous nos repas à l'extérieur de l'hôtel...

Je vous remercie d'avance pour vos conseils...
Changement de programme en Thaïlande suite à un accident de ski English translation pending
by Vacanciers · 2014-05-05 · 11 replies
Bonjour à tous je devais partir avec ma femme et mon fils nous promener en Thailande du 17 juillet au 13 aout. Maleureusement j'ai eu un accident de ski et je pourrait tous juste remarcher au moment de notre depart. Du coup fini les randonnées nous sommes maintenant à la recherche de 2 ou 3 endroits ou nous pourrions habiter ( si vous en avez des adresse de location)quelques jours en bord de mer.

le sud de la Thailande me parrait mieux pour la meteo à cette periode. Vaut il mieux allez coté golfe de thailande ou du coté Krabi car j'espére faire quelques excursions quand meme J'attend vos conseils Merci
3 heures de transfert entre les 2 aéroports de Bangkok la nuit English translation pending
by Lolibtz · 2014-04-18 · 21 replies
Bonjour à tous !

Je suis nouvelle sur Voyage Forum et très contente d'être parmi vous. J'imagine que d'autres personnes ont déjà dû poser ce genre de questions...Voila je serai sur kho Samui et je prévois de prendre Nok Air (tarif le plus intéressant) pour rejoindre Bangkok et rentrer en France. J'arriverai donc a l'aeroport de Don Muang à 22h35 et il me faudra rejoindre l'aeroport de Suvarnabhumi pour décoller à 1h35, il y a donc 3h de battement. J'ai vu quelques commentaires disant qu'il faut au minimum 3h30/4h pour pallier à divers contretemps (retard d avion, embouteillage...) pensez vous que 3 h suffiront en sachant que je n'ai pas de bagage en soute, que c'est la nuit et que peut être la circulation est moins dense ? quel moyen de transport est le plus rapide et à quel tarif ?? Merci d'avance, j'attend vos précieux conseils

Loli
Trajet Hua Hin vers Khuraburi (îles Surin) English translation pending
by Nicolas1984 · 2014-04-13 · 1 reply
Bonjour,

Je suis a la recherche d'un moyen de transport depuis hua hin destination Khuraburi pour rejoindre les îles surin.

Si vous pouvez me renseigner une compagnie qui ferait ce trajet. De préférence bus VIP de nuit.

Merci
Ko Chang ou région Khanom-Sichon en août avec jeune enfant? English translation pending
by Djan69 · 2014-04-05 · 1 reply
Bonjour,

Nous hésitons entre Ko Chang et la région de Khanom-Sichon entre août alors que nous voyagerons avec notre fille de 3 ans à cette date. Les critères qui nous intéressent: climat (existe-t-il un risque de précipitations plus élevées dans l'une ou l'autre de ces régions à cette époque), danger (inondations, santé, notre fille est fragile), praticité (nous irons dans les iles Ko Tao et Ko Phan Gan), tranquillité, beauté des paysages... Difficile de trouver des info sur la région de Khanom-Sichon, alors tout retour est bienvenue!Il semblerait qu'un véhicule soit utile, surtout en famille. Des avis? Merci d'avance.
Aller de Kanchanaburi à Phetchaburi le plus rapidement possible English translation pending
by Linou1982 · 2014-03-15 · 5 replies
Bonjour Nous souhaitons connaître les différentes façons de rejoindre ses 2 villes sans repasser par Bangkok (nous n'avons pas le temps ) . J'ai pu voir qu'il y avait 2 possibilités : - un bus relie en 2h kanchanburi a ratchabury puis on prendrai un min bus ou taxi pour phetchaburi... Avez vous une idee du prix total et du temps total en faisant bus + taxi ? - payer un taxi pour relier les 2 villes directement . Cela durerait 2h apparemment mais on se demande le prix pour ce type de course à 4h ... Avez vous une idée svp ?

Merci d'avance pour vos réponses
Conseils itinéraire 3 semaines Thaïlande English translation pending
by Celinesnch · 2014-03-11 · 16 replies
Bonsoir , nous sommes un jeune couple 22 ans et partons en thailande du 11 aout au 2 septembre .C'est notre premier voyage organisé nous même.Je souhaiterai avoir vos avis sur l'itinéraire que j'ai élaboré ( pas définitif ) et avoir vos conseils sur les transports etc..

- 11 aout : Départ TOULOUSE

- Mar 12/08 : Arrivée BANGKOK Nuit Bangkok

- Mer 13/08 : Journée Bangkok Fin d’après midi TRAIN de NUIT BKK à CHIANG MAI 18h00à8h14

- Jeu 14/08 : Arrivée Chiang Mai Journée Chiang mai Nuit Chiang mai Ven 15/08 : Journée Chiang Mai

Nuit Chiang Mai Sam 16/08 : Journée Chiang Mai

Nuit Chiang Mai Dim 17/08 : Matinée Chiang Mai

Après-midi BUS Chiang Mai à SUKOTHAI ???? Nuit Sukothai

- Lun 18/08 : Journée Sukhotai Nuit Sukothai Mar 19/08 : Journée Sukothai

Fin d’après-midi Bus sukothaià PHITSANULOK TRAIN NUIT Phitsanulokà BKK ????

- Merc 20/08 : Matin : BUS Bkkà KANCHANABURI Après midi Kanchanaburi Jeu 21/08 : Journée Kanchanaburi Nuit Kanchanaburi Ven 22/08 : matin kanchanaburi

Après-midi BUS kanchanaburi à BKK TRAIN DE NUIT BKKà CHUMPHON ???

- Sam 23/08 : Ferry Chumphon à KOH TAO Journée Koh tao Nuit koh tao

- Dim 24/08 : journée Koh tao Nuit Koh tao Lun 25/08 : Journée koh tao

Nuit koh tao Mar 26/08 : Journée koh tao

Nuit koh tao Mer 27/08 : Journée koh tao

Nuit koh tao

- Jeu 28/08 : Ferry koh taoà KOH SAMUI Nuit koh Samui Ven 29/08 : journée Koh samui

Nuit koh Samui Sam 30/08 : Ferry Koh Samui à Surat tani

Avion Surat tani à BKK Nuit BANGKOK

- Dim 31/08 : Journée Bangkok Nuit BANGKOK Lun 1/08 : Journée BKK

Nuit BKK Mar 2/08 : Départ BKK

Merci.
Alternative à 3 nuits sur Bangkok? English translation pending
by Lhaura · 2014-02-24 · 4 replies
Bonsoir à tous,

Nous serons, avec nos 2 jeunes enfants, en Thaïlande du 22 juin au 16 juillet prochain.

Nous avons prévu de passer nos 3 dernières nuits sur Bangkok, en remontant de Koh Phangan. Pas de projet de visite en particulier pour cette ville, ce serait selon les envies, le courage, la lassitude des mômes ...

J'étais sur le point d'acheter nos billets d'avion Surat Thani- Bangkok pour le 13 juillet et de réserver l'hôtel à Bangkok.

Mais compte tenu des événements actuels, je me demande si nous n'allons pas envisager un autre point de chute pour nos 3 dernières nuits. Pas envie de me cloîtrer dans un hôtel à Bangkok pour éviter les violences.

La question n'est pas de savoir comment les choses auront évolué d'ici juillet, personne ne peut le prédire, mais de trouver une alternative.

Que pouvez-vous conseiller comme coin sympa sachant que nous serons sur Koh Phangan ( et la région de Krabi- Khao Sok la semaine précédente) ?

J'ai imaginé Koh Tao mais je crois que c'est plus compliqué pour prendre un vol à Surat Thani ou plus cher pour choper un vol au départ de Samui. J'ai imaginé Ayutthaya mais ça oblige à un transfert aéroport- gare à Bangkok. Mais ça reste possible.

Il y a sûrement plein d'autres points de chute possibles. Des conseils ?

Merci d'avances.
Alerte météo dans le golfe de Thaïlande English translation pending
by Valcourt · 2014-02-19 · 24 replies
bonsoir je viens de lire ceci Le Service météorologique prévoit une baisse de 5-7 degrés Celsius de la température à partir d'aujourd'hui jusqu'au 22 Février quand un nouveau cycle de système de haute pression dans le déplacement vers le bas pour la couverture du pays. Il a dit que le système de haute pression est maintenant recouvert Vietnam et le Laos et devrait se déplacer vers le bas pour la région du Nord de la Thaïlande, ce soir. Le système de haute pression se traduira par un climat plus frais avec une température chute 5-7 degrés d'abord dans le Nord-Est et celui-ci dans d'autres parties du pays. Il a dit que le Sud pourrait faire face à l'augmentation des pluies entre Février 20-22 et mer agitée dans le golfe de Thaïlande depuis Surat Thani vers le Sud avec des vagues de 2-3 mètres de haut. Il a mis en garde les pêcheurs de la surveillance étroite de l'évolution de la météo et d'être en prudence voile à la mer au cours de la période.
De Hua Hin à Dolphin bay (Phu Noi beach) parc Sam Roi Yod English translation pending
by Faniko · 2014-02-17 · 14 replies
Bonjour, J'ai eu beau parcourir tout le forum avec la fonction rechercher, je n'ai pas trouvé réponse à ma question... (ni même via google). C'est pourquoi je me tourne vers ceux qui connaîtraient bien la région : Nous souhaitons nous rendre en famille au parc Sam roi yod (3 adultes, 2 enfants, un bébé). Je sais qu'il existe des minivan au départ de victory monument pour pranburi et le parc, mais le voyage avec bébé, les enfants et les valises en minivan est impossible .... Nous préférons prendre le train. Or il n'y a qu'un seul train par jour de bangkok pour pranburi et ses horaires (départ 15h35, arrivée 20h35) ne nous arrangent pas du tout. J'ai donc pensé prendre le train jusqu' à hua hin (beaucoup plus de départ quotidien) et tenter de rejoindre le parc depuis hua hin (seulement une quarantaine de km), mais je ne trouve aucune information sur des transports publics, voir même éventuellement sur un taxi (tarif approximatif ?) Tant qu'à poser des questions, après notre séjour au parc, nous souhaitons rejoindre surat thani par sleeping train si possible. Et même chose, j'ai l'impression qu'il n'existe pas de possibilité de faire pranburi surat thani en train... je pense qu'il nous faudra donc remonter sur hua hin pour choper un train de nuit.. Haaaaa le voyage avec les enfants, ça vous change la vie, il faut se mettre à l'organisation, pas évident pour tout le monde ! Merci de prendre le temps de me répondre si vous pouvez m'aider. ..
Liaison Krabi - Bangkok English translation pending
by Pommeviolett · 2014-02-15 · 6 replies
Bonjour,

Je m'interroge sur les liaisons qui existent entre Krabi et Bangkok ; j'ai pensé à l'avion, mais j'aimerais repartir de Thaïlande en ayant essayé les fameux trains-couchettes ! Aussi, comment relier Krabi à Bangkok en train, sachant qu'il n'y a pas de gare à Krabi ? La gare la plus proche a l'air d'être Thung Song Junction, mais je ne trouve pas de bus reliant Krabi à Thung Song Junction. Qu'en pensez-vous ?
Trajet aéroport - hôtel à Bangkok English translation pending
by Angelik82 · 2014-02-12 · 27 replies
Bonjour,

Je viens vers vous car je me rends à Bangkok la semaine prochaine et j ai besoin d'informations notamment pour le trajet de l'aéroport à mon hotel.

Je loge au Furama qui se trouve sur Silom, si j ai bien observé la carte apparemment je devrais prendre la Airport city line jusqu'a Phaya Thai puis bts jusqu'a Siam puis autre bts jusqu'a Chong nonsi...Pouvez vous confimer??? Les Bts sont ils facile a trouver??

Je me rends ensuite a Phuket, je prends un train de nuit jusqu'a Surat Thani puis un bus..Les bus se trouvent ils devant la gare??

Merci!
Koh Samui / Koh Phangan: quelle compagnie maritime? English translation pending
by Urio64 · 2014-02-01 · 20 replies
Bonjour à tous,

Nous arrivons en famille a koh samui le 12/02 à 9h.... Nous partons directement sur koh phangan en suivant. Nous souhaitons réserver les places sur le bateau des a présent pour être sûr d avoir des places. Seulement nous ne savons pas qu'elle compagnie choisir : seatran ou lomprayah?de plus sur les sites Internet ça bugg pas mal! merci pour votre aide!!!
Séjour Bangkok-Koh Samui-Koh Phangan English translation pending
by Skyobs · 2014-01-20 · 5 replies
bonjour , je suis en train d'etudier la possibilité de partir quelques jours en thailande en juillet 2014 . je recherche quelques infos sur le logement , quoi voir .... Nous sommes une famille composé de 2 adultes + 2 enfants (10-13ans)

voici mon circuit :

Bangkok 3 nuits Hotel :
http://www.whomebangkok.com/ visites : Wat Pho - marché aux amulettes - Kao San road Grand palais - Wat Phra Kaew Visite des Khlongs Quartier Chinois

transfert Bangkok vers surat thani avec air asia transfert surat thani --> Koh samui --lomprayah

Koh samui : 6 nuits pour le logement nous hesitons entre : - Ampha hotel - tropical palm - chalala samui resort nous recherchons le calme . se rendre à la plage a pied et pas trop loin des restos

Transfert Koh samui - Koh phangan 5 nuits asia bungalow ou salad hut

transfert koh phangan / surathani avion air asia surathani 1 nuit a bangkok et retour case départ en France

Merci pour vos conseils
15 jours en Thaïlande + hôtel sécurisé English translation pending
by Frederic8888 · 2014-01-19 · 7 replies
Bonjour, Ma question s'adresse aux véritables habitués de la Thailande. Est ce que 15 jours (délais maxi que je dispose) est suffisant pour "relativement" bien profiter de ce pays ? Sans pour autant en faire tout le tour bien entendu. Autre question, j'ai entendu dire qu'il y avait pas mal de vol dans certains hôtel et même dans les coffres, est ce que cela est le cas dans les hôtel à bas prix ou alors même des hôtel disons à 1500 ou 2000 bath la nuit peut être touché par ce genre de problème. Comment être certain que son argent, passeport et carte bleu ne risque rien. Quelqu'un à t'il quelques bons tuyaux à ce sujet ? Amicalement, fred
Prix des song taews à Koh Samui, transport pour Koh Lanta English translation pending
by Tomeasie1984 · 2014-01-17 · 27 replies
Bonjour, Quelqu'un peut-il me renseigner sur les prix des song taews sur koh samui, par exemple mae nam lamai, ou mae nam nathon? Encore une petite question: de koh samui comment rejoindre koh lanta? Merci
Cabane dans les arbres à Khao Sok English translation pending
by Nikitaa · 2014-01-07 · 2 replies
Bonjour, (Mathil2) En parcourant le forum j'ai u la bonne surprise de voir que vous étes francaise habitant a Khao sok.Je suis entrain d'organiser(en avance et tranquillement) un parcourt en thaïlande pour 4 a 6 personnes pour le mois de novembre , je souhaite qu'on aille a Khao sok et dormir dans une cabane dans les arbres, (1 cabane pour 2)mais je ne c'est pas qu'elle choisir d'apres mes petites recherhe je suis tenter et mon favoris est Nature house resort mais il y a aussi our jungle house et khao sok tree house, et surement d'autre que je ne connais pas .Que pensez vous de mon favoris ?Y a t'il de quoi ce restaurer a coté? Pour venir au plus vite a Khao sok faut il mieux arriver de Surat thani ou Phuket ?Je souhaiterais arrivé top le matin pour pouvoir profiter du parc un maximum , fin novembre est ce une bonne période pour venir? Y a t'il des bus tot le matin pour venir a Khao sok ?Comment on fais pour le retour pour aller a phuket? Je vous remercie par avance si vous voulez bien répondre a mes questions.nat
Itinéraire Thailande été 2014 English translation pending
by Bed31 · 2014-01-04 · 1 reply
Bonjour,

Nous planifions notre voyage en Thaïlande prévu l'été 2014 (départ fin juillet). Nous prévoyions les étapes suivantes : J1 Arrivée Bangkok puis location voiture jusqu'a Kanchanaburi J2 Kanchanaburi J3 Ayutthaya (départ Kanchanaburi le soir) J4 Ayutthaya J5 Lopburi (Nuit entre Lopburi et Sukhothaï) J6 à J7 Sukhothaï (départ midi vers Chiang Mai) J8 à J11 Chiang Mai (Vol midi vers Kho Samui - Bangkok Airways) J12 à J15 Kho Samui (Vol Midi vers Bangkok via Surat Thani - Air Asia) J16 à J19 Bangkok (départ Bangkok 23H30)

Nos questions : - Pouvez vous nous proposez une ville étape pour une nuit entre Lopburi et Sukhothaï ? - Est ce que prendre la route vers Kanchanaburi directement à l'aéroport est gérable (arrivée théorique Bangkok 14H15) - Ou pourrions nous laisser nos valises le jour de notre départ de bangkok car notre vol est à 23H30 et nous souhaiterions profiter de la journée ?

Merci pour vos futures réponses. Cordialement
Voiture en Thaïlande: accident, location et transports en commun English translation pending
by Bouchon43 · 2013-12-24 · 7 replies
Tout est dans le titre. Vaut-il mieux louer une voiture? Est-ce simple et abordable? Formalitées? Ou il vaut mieux prendre les transports en commun ( train, bus, taxi ect ...)

Merci de vos réponses et joyeux noel.
En juillet-août, par élimination, une île à me proposer en Thaïlande? English translation pending
by Seye2 · 2013-12-23 · 23 replies
Bonjour tout le monde,

En lisant le forum, je découvre souvent l'existence d'îles que je n'ai jamais repéré sur une carte ou dans un guide papier. Aussi, vous pourrez peut-être me conseiller.

Hormis Samui et cie, Phuket et cie, Koh Chang, Koh Samet ou celle face à Pattaya; avez-vous une île en tête, avec un climat pas trop mauvais, accessible sans trop de difficultés (bateaux réguliers pas loin d'une gare ferroviaire ou routière) et un choix (relativement) important de logements (car j'arriverai sans résa).

Si c'est sur la route Bangkok-Surat Thani, ça serait l'idéal.

Je précise que les touristes, même en nombre, ne me dérangent pas; mais dans la limite du raisonnable, c'est à dire pas comme à Phi phi, Patong, Sairee beach (Tao), Chaweng ou Lamai.

Je me poserai peut-être un peu à Prachuab et Chumphon. Si c'est dans le coin...bingo. Si ce n'est pas le cas, je suis quand même preneuse 😛. Et je ne me rendrai (assurément) pas côté Mer D'andaman.

Généralement, difficile de répondre aux questions trop ouvertes. La mienne est peut-être trop fermée? 😇

Alors, une 'koh' vous vient-elle en tête?

Merci d'avance 🙂
50 jours à pied dans L'Intérieur de la Papouasie, 1ère Partie English translation pending
by Naps · 2013-12-20 · 52 replies
SECOND TOME, CHAPITRE XII - COUSIN ET TANTINE

La nuit des temps, la route des missionnaires, le cargo cult et la recette de l'humain à la pierrade.

- (Spéciale dédicace à 321, tu le voulais ce texte? Et ben le voilà! La suite arrive incessamment sous peu😎) -

Mars 2006... Nous voilà partis avec un visa de deux mois en poche, ce qui est vraiment un minimum pour ce qu’on voulait faire, et de Jakarta on avait pris un avion pour Jayapura la capitale de la Papouasie occupée. Pas le bateau, me dis-tu ? Ben non, déjà les Pelni (les seuls à faire ce trajet à peu près rapidement) il n’y en a pas tous les jours ce qui signifie que tu peux facilement te retrouver trois-quatre jours à attendre qu’il y en ait un qui pointe le bout de sa proue, et ensuite dans le meilleur des cas ça met une semaine pour faire le trajet, le calcul est vite fait. L’avion ne coûte guère plus cher que le bateau en "kelas ekonomi", et puis de toute façon y a pas le choix, on peut pas se permettre de perdre d’entrée dix jours sur un misérable visa qui n'en compte que soixante. Tu verras d’ailleurs par la suite que bien nous en avait pris... Une fois à Jayapura on s'était occupés d'obtenir une « surat jalan » (sorte de permis-laisser-passer, obligatoire pour sortir des villes), et bien sûr il avait fallu batailler avec les poulets pour ne pas la payer trop cher, classique, tristement classique (voir le chapitre IX). On avait aussi acheté de la bouffe et certains articles introuvables dans l’intérieur, parmi lesquels des médocs costauds anti-palu-malaria parce que crois pas mais c'est un risque très sérieux dès qu’on quitte les montagnes du centre. Pour finir il ne nous restait plus qu'à trouver un avion pour Wamena, ce qui ne fut pas si facile car il n’y avait plus qu’une compagnie qui effectuait le trajet et en plus certains de ses avions étaient bloqués au sol pour problèmes techniques. Quels problèmes? Oh rien de grave, des fenêtres qui avaient du jeu et menaçaient de s'envoler, des trains d’atterrissage qui ne fonctionnaient pas, quelques petits désagréments bénins en somme. Opiniâtres comme à l’accoutumée on avait quand même réussi à en dégotter un pour le lendemain, avec ou sans problèmes techniques allez savoir. Pourquoi encore l'avion ? Tout simplement parce que c'est ça ou se taper un bon 700 kilomètres à pied, ce qui écornerait notre visa au-delà des limites du raisonnable... Tu as consulté une carte et tu as vu une route ​? Oui, je te félicite, sur la carte il y en a une en effet, et elle y était déjà dans les années quatre-vingt-dix, mais ils ont oublié de préciser qu'elle était en construction. Faut croire qu'ils aiment bien se projeter dans le futur, même si à ce niveau-là ça relève carrément de la science-fiction parce qu'à mon humble avis cette route ne sera pas finie avant le siècle prochain, au bas mot (en 2013 elle ne l’était toujours pas, les travaux n'avancent pas à cause de deux obstacles naturels majeurs : la profondeur des poches des fonctionnaires en charge et l’étendue de leur incompétence). Cinq heures du mat’, en route ! Petit café à l'aéroport, cousin et tantine vont se faire enregistrer, je les suis cinq minutes plus tard. J’arrive au comptoir mais l’employée me dit que je dois prendre l’avion suivant. Et pourquoi donc s’il vous plaît ? Parce qu’il n y a plus de places dans celui qui part maintenant ! Meuh non, regarde mon ticket, j'ai un siège confirmé ! Elle s’en fout, elle a mis des sacs de riz à ma place et me dit, un sourire narquois aux lèvres, que j'aurais dû m'enregistrer plus tôt. Pardon ? L'enregistrement commence à six heures et il est six heures moins cinq, maintenant ça suffit, on arrête de rigoler et tu me donnes la carte d’embarquement ! Elle m'ignore et sort du comptoir, sans quitter son petit sourire ironique et bien sûr sans un mot d'excuse. Je la suis pas content en demandant des explications mais elle m'ignore de plus belle, elle commence à m’énerver celle-là. Une fois dans le bureau ça continue, toujours pas un mot mais un rictus à la commissure des lèvres qui en dit long. J’explose et je vire un coup de pied dans une chaise, et là pour le coup le sourire lui rentre dans la gorge. Espèce de #*$&^****, que je lui dis, tu as de la chance de pas être un homme !!! Des papous interviennent : calme-toi mister ! Me calmer ? Elle m’a viré de l’avion, ensuite même pas elle s’excuse ni ne dit quoique ce soit, et en plus elle se fout de moi, sale @%^* qu’elle est ! La petite fait un repli stratégique dans l’arrière-boutique, elle ne sourit plus et ma tension redescend un peu. Les papous me disent, à voix basse : tu sais, ils sont comme ça les indonésiens, quelqu'un leur glisse un billet et ils lui revendent ton siège... Soupir !!! Oui, je sais, ça va, j'ai compris, je prendrai le suivant ! Je vais mettre au courant cousin et tantine puis vais me reboire un café, que puis-je faire d’autre ? Au moment de l’enregistrement pour l’avion suivant, tiens, c'est bizarre, la fille n'est pas là, à sa place il y a un employé masculin et il me regarde d'un drôle d'air... Le vol s’effectue sans encombre, on vole à basse altitude et on peut admirer à loisir la forêt et les montagnes, ainsi que des petites volutes de fumée çà et là qui indiquent une présence humaine... Arrivé à Wamena les potes m'accueillent en grande pompe. J’avais oublié de leur dire où était le seul hôtel pas cher du coin mais ils connaissent la musique, ils l’ont trouvé en deux-deux et ont déjà réservé une chambre pour le naps. Ils sont accompagnés de papous qui espèrent qu’on va louer leurs services pour aller marcher. Les tarifs sont prohibitifs : 200000 roupies pour un guide qui parle anglais, 100000 pour un qui ne le parle pas. Merci les gars mais on va marcher sans guide, y en a franchement pas besoin vu que la vallée de la Baliem c'est pas la forêt impénétrable, ne vous inquietez pas, on va très bien s'y retrouver tout seuls comme des grands ! Ce qui est tout à fait vrai, on voit très bien, quand on arrive en avion, que les abords immédiats de ladite vallée ont été déforestés et qu’il est facile d'aller de bled en bled au départ de Wamena. Et aussi on ne le leur dit pas mais, et d'une leurs prix sont bien trop élevés, et de deux on veut faire travailler les gens des petits villages qui n’ont que très rarement l’occasion d’accompagner des touristes vu que tout le monde affrète les services des gars de Wamena qui leur sautent dessus dès leur descente d’avion, et de trois ces gars de Wamena ne connaissent que les abords immédiats de la vallée mais pour aller plus loin il faut de toute manière des gens du cru. Car on veut traverser la chaîne des montagnes centrales et continuer au-delà jusqu'à la côte sud, autant dire pas la porte ni la forêt à côté... Il est temps d'aller montrer patte blanche et surat jalan chez les flics, c'est pas qu’on les aime ces tordus mais c'est obligatoire et ils rigolent pas avec ça. Si tu me crois pas va lire les brillantissimes chapitre VIII et X du premier tome, tu verras de quoi il retourne et ce qui arrive aux étourdis qui ont oublié leur surat jalan. Ils nous regardent d’un œil un peu suspicieux vu tous les noms d’endroits où nous prévoyons de passer que mentionne notre permis, petit serrage de fesses et profil bas, pas qu’ils nous interdisent je ne sais quoi... Ouf, c'est passé, maintenant on peut aller se balader dans Wamena et profiter de notre dernier jour à manger pas trop mal et à pouvoir se doucher. Petits serrages de mains avec les quelques papys irréductibles du coin qui sont toujours « habillés » à l’ancienne, c'est à dire à poil avec un étui pénien pour tout vêtement, et dont le cheminement intérieur a dû être grosso modo comme suit : je m’en tape de toute ces drôles d'inventions, de ce métal, de ces avions et de cette religion bizarre que les faces de craie sont venus nous emmener, et je m’en tape aussi qu’ils aient dit qu’il fallait porter des vêtements, moi je suis né comme ça et je mourrai comme ça ! Perso je respecte cette attitude... Évidemment il y en a de moins en moins, aujourd'hui quasiment tout le monde porte des vêtements et de fait on assiste à la fin d'une époque. Ou dit plus joliment, avec cette verve poétique qui m'a rendu célèbre dans les salons à la mode, le soleil de leur civilisation a déjà glissé sous l'horizon, et ce à quoi l'on assiste de nos jours sont les derniers rayons qu'il darde au monde avant de disparaître complètement et à jamais. Les missionnaires y sont pour quelque chose, car ils ont été très actifs dans la région, mais il ne faut pas oublier non plus le rôle du gouvernement indonésien pour lequel il n'est pas convenable de se balader les fesses et la poitrine exposées aux regards ambiants et de ne pas avoir de religion. Est-ce un bien, ou est-ce un mal ? Va savoir, c'est difficile à dire car il y a du pour et du contre des deux cotés, mais en tout cas aucun des papous avec lesquels j'ai parlé de cet état de fait ne regrettait le bon vieux temps. Tous se disent heureux que les guerres tribales et le cannibalisme se soient arrêtés, et de pouvoir maintenant aller se promener dans le bled d'à côté sans avoir peur de finir en ragoût ou en méchoui, ou de se faire cribler de flèches. Certains occidentaux regrettent la disparition des cultures primordiales et souhaiteraient que perdurent ce qu’on a appelé les « Disneyland à ethnologues », histoire de pouvoir aller faire mumuse à prendre de belles photos ou à écrire de beaux livres sur la question des peuplades dites primitives, sauf que les papous, qui à mon avis sont quand même les premiers concernés, n'en font pas cas et disent tous carrément que ce qu’on appelle leur culture ancestrale ne valait pas un clou, qu’il y avait trop de magie noire, de violence etc., et que maintenant ils ont évolué et en sont bien contents. Ma foi, ils sont libres de leur choix, n'est-ce pas ? Pour en revenir aux papys, quand on leur serre la main c'est un vrai serrage de pinces, pas un truc visqueux comme le salaman indonésien où la main glisse rapidement dans la pogne de l’autre comme si on avait peur de se salir. Les papys papous, ils te chopent la mimine et te la lâchent plus pendant un moment tout en t'examinant, te scrutant et te détaillant, les yeux dans les yeux. Si tu en fais autant tu vas probablement ressentir qu'il y a un drôle de sentiment qui passe, j'en parle souvent car ça m'a vraiment impressionné : la rencontre entre un gars qui est né à l'âge de pierre (car les papous n’avaient pas découvert le secret des métaux, à l'époque tous leurs outils étaient en pierre), qui a été cannibale dans ses jeunes années et qui a vécu toute sa vie en contact étroit avec la nature, et un autre gars qui, lui, est né à l'époque des fusées spatiales, de la télé etc., et qui dès sa naissance a été coupé de la nature par la « civilisation » moderne matérialiste. Deux homo sapiens, donc deux représentants de la même espèce, et pourtant deux histoires personnelles si différentes, séparées par le contexte socioculturel bien sûr mais aussi par plusieurs millénaires d’histoire. Et tout ça qui passe, là, dans le regard, en quelques secondes, une sensation vraiment étrange et difficile à expliquer (je n'y arrive d’ailleurs pas comme je le voudrais) et qu’il faut ressentir par soi-même pour comprendre... J’avais déjà senti ça la première fois que j’étais passé à Wamena quelques années auparavant et avais assisté au festival de la vallée, et si tu as lu l’excellent chapitre X du premier tome tu auras remarqué que le passage ci-dessus en a été copié, oui, de nos jours on fait de la récupe avec tout... Wamena, c’est pas que c’est l’enfer, mais y a pas grand chose et donc après un bon repas, une bonne douche et un bon dodo il ne nous restait plus qu’à partir le lendemain matin. Les quinze premiers kilomètres se firent en transport local avec une bande de papous. Une route ? Oui, faut pas croire que les indos n’ont rien fait pour la Papouasie, ils ont quand même, en remerciement de tout l'or, le gaz, le pétrole, le cuivre et le bois qu’ils ont piqué et piquent encore à leurs légitimes propriétaires, goudronné quinze bornes, pas de la rigolade ! Goudronné c'est un bien grand mot remarque, une myriade de nids de poule ponctue le trajet... Le pick-up nous laisse là où finit son parcours, c’est à dire là où finit le goudron-gruyère, et c’est le début de la marche. Au début quelques papous qui étaient avec nous dans le véhicule nous accompagnent car ils vont dans la même direction, puis arrivés au croisement où nos routes se séparent ils nous font voir un pont suspendu sur la rivière qu’il va nous falloir traverser pour aller vers là où on veut aller. Naps, il fait comme le capitaine Haddock dans Tintin au Tibet : il part comme une flèche et caracole un instant dans le peloton de tête, avant de se faire rapidement rattraper et distancer, et de finir en peu glorieuse lanterne rouge. Je m’étais pourtant bien moqué du capitaine Haddock à l'époque où j’avais lu l’album... On passe le pont et on s’engage sur un sentier. C’est du facile, franchement je comprends pas ce qu’ils ont tous à prendre des guides pour ce type de parcours, le chemin à suivre est quand même évident. On passe par des petites huttes et des plantations où comme d'habitude il n’y a que les femmes qui travaillent, c’est qu’ils sont malins les papous, et à chaque fois salutations et petite conversation sont de rigueur. Parfois il faut enjamber des barrières, ou disons des amoncellements de bouts de bois, probablement mis là pour que les cochons, l'or de la Baliem, n'aillent pas batifoler trop loin et se perdent ou se fassent embarquer par les voisins. Parce que là ça finirait mal, ou comme ils avaient expliqué l’année où j’étais venu pour le festival : aux temps révolus d’avant les missionnaires, les guerres tribales démarraient toujours pour un ou plusieurs des trois motifs suivants, à savoir vol de terres, vol de cochons ou vol de femmes (est-ce si différent dans nos sociétés dites modernes, je laisse le soin de développer à d'autres)... On rencontre un papy et son étui pénien, et on s'engage dans une discute avec lui car il est très communicatif. Malheureusement il parle pas indo et nous on entrave rien à l'austronésien, très vite ça tourne au dialogue de sourds. On croit comprendre malgré tout qu’il échangerait bien son sac en écorce d’arbre tressée contre un de nos sacs à dos, mais même si le noken (ça s’appelle comme ça) est très beau nous déclinons l’offre... La fin de la journée s’annonce, il va falloir trouver où dormir. Le sentier bifurque et à quelques centaines de mètres sur la droite on voit un hameau, voilà qui fera une très bonne halte pour la nuit. On rencontre deux papous qui nous demandent où on va et qui nous proposent de dormir chez eux, ils habitent un peu plus loin. On les suit et arrive à lieu-dit où il y a deux huttes, chacune de part et d’autre du chemin, et ils nous en cèdent une pour notre usage personnel. On s'installe et on converse un peu, ils sont ma foi sympas. Le mobilier est réduit à sa plus simple expression, c'est-à-dire rien, et chacun étend, qui leur couverture de survie, qui son plastique, pour dormir au dessus de la paille et ne pas déranger les puces qui en ont fait leur résidence principale. Comme déjà dit dans le chapitre IX les papous ne sont pas très doués pour recevoir, et en conséquence personne ne nous propose de manger ou ne nous questionne au sujet de si on a des provisions qu'on voudrait cuisiner. Va savoir pourquoi on est un peu gênés et on ne demande rien, le repas du soir se composera donc de nouilles déshydratées crues, un régal aux dires des indos... Pas de feu, vu comme les murs en chaume sont isolés et vue l'altitude ça caillera dur cette nuit-là. On y survit, et le lendemain on tend au maître de maison 10000 roupies tête, ce qui est un prix plus que raisonnable en regard du standing proposé. Oui mais voilà, le monsieur, qui avait pourtant l’air si gentil hier soir, il veut 50000 par personne ! Cousin reste impassible comme à son habitude, tantine et naps s'énervent pour trois : quoi ? Tu rigoles ? Même à Wamena on a payé moins cher à l’hôtel, et pour une chambre avec l'électricité, un lit, des couvertures et une salle de bains ! On finit par payer ce qu’on avait estimé correct, mais hélas on se quitte un peu fâchés. C’est ma faute, j'aurais dû y penser, on est encore trop près de Wamena et il y a tellement de gros malins qui sont passés par là et on jeté l’argent par les fenêtres que les papous du coin nous prennent pour de riches fous qui n’ont pas la notion de l’argent, c'était à prévoir. Ça nous servira de leçon, et il est clair qu'à partir de la prochaine fois on négociera l’hébergement avant de l'accepter... La marche reprend et après deux ou trois heures j’arrive à un village (je dis « je » parce que ça faisait déjà belle lurette que mes deux loustics avaient distancé le capitaine Haddock), et découvre cousin en train de faire un feu au moyen de la perle de son attirail, un petit brûleur portatif high-tech. Un truc à manipuler avec précaution, ou, comme il dit lui-même : un jouet pour garçons ! On se fait quelques pâtes et c'est reparti. Tiens, on rencontre une occidentale, une australienne pour être précis, et si je signale le fait c'est parce que ce sera la seule face blanche qu’on verra en cinquante jours de voyage. Elle se fait une petite randonnée de quatre-cinq jours dans les environs de Wamena et est en compagnie de deux papous, l'un étant son mec et l'autre genre le porteur. Après les politesses et banalités d’usage on repart, et arrive à un petit pont après lequel ça va commencer à monter car il y a une colline à passer. Ça monte en effet mais j’aime mieux ça, car du coup Tintin et Tintine me distancent moins. On continue notre route et on rencontre pas mal de papous, tous assez étonnés de nous voir ici sans chaperon, ben vous avez pas de guide ? Ce sont des occasions de stopper cinq minutes et de tailler une bavette, et pour moi de reprendre mon souffle... Une fois tout en haut de la colline on arrive en vue de notre destination du jour, un village niché dans une vallée assez large. On y entre un peu avant le crépuscule et on avise un petit cours d’eau qui nous servira de débarbouilleur une fois qu’on sera installés. On nous indique le chef du village, et nous lui faisons nos hommages en tant qu’ambassadeurs du pays tricolore. Il y a une espèce de bâtiment « moderne » (je cite), c’est à dire pas une hutte mais plutôt une maison qu’on sait pas à quoi elle sert mais qu’il nous propose d’investir. Le palace est juste à côté de la cuisine et ce coup-ci on se fait à manger sans demander notre reste, la route ça creuse ! Les gens sont accueillants, on décide de passer une seconde nuit. Du coup on a l'occasion de discuter avec certains d'entre eux, et notamment avec le chef qui vient nous demander conseil car il a un gros problème. Tous les jours vers la même heure il sent comme des coups de couteau partout sur le corps et surtout dans le dos, ça fait déjà un bail que ça dure et aucun médicament n’y a rien fait. Évidemment ça fait très mal et ça le fatigue beaucoup, et évidemment aussi il ne peut quasiment plus rien faire comme travail physique. D'après lui il est victime du swangi (magie noire). Mais pourquoi quelqu'un vous voudrait-il du mal chef ? C’est que j’ai eu une embrouille rapport à une histoire de cochons avec les mecs du bled de l'autre côté de la rivière où c'est que les gens sont connus pour se livrer encore à des pratiques de sorcellerie car ils n’ont pas voulu se convertir au christianisme ! Je t'avais pas dit mais tantine est infirmière de formation, elle lui demande de nous faire voir ça. Il tombe sa chemise, et c’est vrai que son dos est constellé de dizaines de petites cicatrices qui ressembleraient bien à des coups de pointe de couteau. Tantine est perplexe, elle n’a jamais vu ça de sa vie surtout qu'en plus le chef dit que ces cicatrices sont apparues spontanément à l’époque où tout a commencé. Bon, on n’est pas des magiciens, tout ce qu’on peut faire c’est lui expliquer deux-trois parades connues contre ce type de problèmes et notamment, vu qu’il est chrétien, certains versets à réciter qui sont utilisés dans les exorcismes et ces sortes de choses, en espérant que ça marche... Reconnaissant, car il a bien vu qu’on compatissait sincèrement à son état, il nous fait une ristourne sur le loyer, et pour nous guider (parce qu'à partir de maintenant les choses vont se compliquer et il est impensable de continuer seuls vu qu’il va falloir passer la chaîne des montagnes centrales) il nous offre les services de deux de ses hommes de confiance, deux frères. L’un est petit et trapu, avec des bras qu’on dirait des vérins hydrauliques (pas ce genre de bras gonflés en salles de muscu, plutôt le genre développés à force de jouer de la machette), il est pas causant mais nonobstant ce fait très sympa. L’autre a fait ses études en ville, et hélas comme beaucoup de papous est revenu dans son village d'origine à la fin de celles-ci car il n'a pas trouvé de boulot à cause de son origine ethnique (et oui, on parle toujours du racisme des blancs mais je peux te dire qu’il n’est rien comparé à celui des asiates envers ceux qui ont la peau foncée et qu’ils traitent ouvertement de sous-race, de singes etc.), il parle très bien indonésien, est plus bavard que son frère mais tout aussi sympa, le compagnon de voyage idéal. Nous nous mîmes donc en route. Le plus jeune est bien équipé, doudoune et bottes en caoutchouc qu'il a dû ramener de la ville, son grand frère est un vrai montagnard en tee-shirt et pieds nus... Seulement naps, il avait un petit problème à son pied pourri. Je parle souvent de ce pied, et je vais donc t’expliquer succinctement de quoi il retourne : quand j’étais gamin je me suis pris un bus dans la face une fois que j'étais à vélo, et c’est le pied qui a pris. Les docs ont pu en sauver une partie, mais j’y ai laissé des plumes et ai été obligé de me faire réopérer plusieurs fois. La dernière en date c'était en 1995 et je m’étais fait raboter, entre autres, un bout d’os au niveau de l’endroit sous la plante où se trouve normalement le troisième orteil. Je sais pas ce que le chirurgien a traficoté mais depuis j’ai de temps en temps une petite infection pile là où il a raboté, je suppose qu’il avait pas dû faire son boulot très consciencieusement et que quelques petits bouts d’os ou de je ne sais quoi sont restés. C'est qu'il était pas content le monsieur, car j'avais refusé de payer le dépassement tarif sécu éhonté qu'il pratiquait et avais tourné les talons en disant que puisque c’était comme ça d’opération il n'y aurait point. Sa secrétaire m'avait rattrapé en me disant qu'on pouvait s'arranger, marchands de tapis qu'ils sont, et l'acte chirurgical avait finalement eu lieu, mais l'autre margoulin s'était un peu braqué contre mon insigne personne. Je m'en étais bien rendu compte quand il avait dû se fendre de sa visite post-opératoire et avait arraché le drain que j'avais au pied sans ménagement aucun, à tel point que l’infirmière lui avait dit d'y aller un peu plus doucement quand même. Une sale type qui ne pense qu'au pognon, et qui bien que venant d'une famille aisée et portant un nom à particule ne voit aucun obstacle moral à demander des rallonges faramineuses à qui veut avoir l'honneur d’être opéré par lui, même si la personne en question ne roule visiblement pas sur l'or (là je parle de naps, je sais pas si tu avais suivi). Il n'est hélas pas le seul sur cette planète à thésauriser ainsi et à ne vivre, ne penser et n'agir que pour l'argent, et ma foi, grand bien lui fasse. Quel dommage qu'il ne puisse rien emporter dans sa tombe, toutes mes condoléances anticipées ! Bref, en tout cas là ça faisait déjà deux jours que l’infection était repartie, super. Oah, au début je m’étais pas inquiété, ça faisait pas trop mal et c’était juste l'histoire d'un petit abcès et d'une petite goutte de pus à nettoyer en fin de journée, et puis d’habitude ce n'était guère qu’une question de quelques jours d’inconfort avant que l'infection ne se soigne d'elle-même... Sauf que ce jour-là, au bout de peut-être deux ou trois heures de marche dans la boue et la flotte (car c était bien détrempé), ça faisait trop mal et je m’arrêtai démouler un peu le pied pour voir où ça en était. Las ! Je constatai que la goutte avait fait des petits, ce n’était non plus une mais bien trois ou quatre gouttes que je pressais, et une fois l’opération menée à son terme je vis qu’il restait un trou de la taille d'une tête d'allumette sous mon peton. Pour être franc ça ne m’étonnait pas tant que ça, marcher les pieds trempés ça n’a jamais aidé les infections. Un coup de désinfectant et je repars... Je rejoins le reste du groupe et leur fais part de la chose, à ce stade-là je pensais encore que ça allait guérir assez vite. Du coup forcément ma moyenne, qui était déjà pas brillante, chute, surtout que ça monte dur. Je finis par arriver, en même temps que la voiture balai, au but de la journée : la « gua batu ». En français ça veut dire « la grotte en pierre », ce qui semble bien être un pléonasme mais comme dit un de mes livres de langues orientales : ce type de structure est couramment utilisé et introduit un élément de précision supplémentaire qui peut nous paraître superflu... Toujours est-il, et pour rester dans le littéraire, qu’à ce niveau c’est plus du pléonasme mais de l’euphémisme, personne chez nous n’appellerait ça une grotte car tout au plus s’agit-il d'un renfoncement dans un rocher sous lequel on peut, et sous lequel justement on va, dormir. Il faut espérer qu’il ne pleuve pas trop fort cette nuit parce que sinon on va rigoler, surtout que comme on est montés en altitude ça caille sévère. On fait deux feux, on mange puis on se blottit pour la nuit comme des petites marmottes, on doit sûrement être mignons à regarder... Coup de bol il ne pleuvra pas cette nuit-là et au matin, après un petit dej' nouilleux, on reprend la route, ou plutôt la pente. On est maintenant plus ou moins au sommet des montagnes, je ne sais pas à quelle altitude mais depuis hier la flore a changé, il n’y a plus que quelques arbres rachitiques et un genre de toundra au sol. En tout cas le sol est mouillé et boueux à souhait, mon infection va aimer... Au bout d'un moment y a quasiment plus de végétation et ça devient très caillouteux. La topographie est bizarre, c’est assez plat et on voit bien que ça ne va plus monter mais ça ne descend pas encore. Le plus jeune frère reste avec moi qui suis constamment à la traîne, pas par mauvaise volonté mais parce que ça fait vraiment mal cette affaire ! On se prend une bonne pluie et voilà, on est trempés jusqu'aux os, parfait. Vers la fin de la journée notre maison d’hôte n'est toujours pas en vue et on a perdu les autres. On contourne une falaise, descend un peu et essaie de suivre le sentier, oui mais quel sentier au fait ? Car des sentiers il y en a plusieurs maintenant, enfin ce sont pas vraiment pas des sentiers mais disons que comme qu’il n y a plus vraiment de végétation et que donc tout est pelé fatalement tout se ressemble et on ne sait pas très bien quelle direction prendre. Ça pleut, il y a plein de brouillard, le guide me dit qu’il va partir en avant pour essayer de retrouver les autres. Le petit souci étant qu’il ne connaît pas le chemin, il m'avoue n’être en fait jamais passé par là et ne pas savoir où se trouve la hutte où on est censés dormir, l'habitué du coin c'est son grand frère. Ah oui, parce que j’avais oublié de te dire mais les papous ont monté un abri là-haut, car cette route est un axe important entre les villages et il arrive que des locaux soient pris par la nuit, comme nous quoi ! Il me propose de prendre mon sac pour que j’aille plus vite. Normalement je n’aime pas que quelqu'un d’autre que mézigue le porte, mais là pour le coup la situation n'est pas mirobolante et c'est vrai qu’il faut que je marche plus rapide. Je lui passe mon fidèle compagnon de toutes ces années de voyage et ensemble ils partent dans l'horizon brumeux, bientôt je ne les vois plus. Je continue à avancer au hasard, il pleut comme vache aux toilettes et la nuit tombe. Je commence à me dire que j’ai fait une bêtise de lui laisser mon sac car il y a tout mon matos de survie dedans, matos qui dans le pire des cas m’aurait au moins permis de dormir au sec, de mangeouiller un peu et de faire un feu. Sauf que là c’est lui qui l’a et que s’il ne me retrouve pas d’ici peu je vais passer une sale nuit tout seul, trempé, grelottant de froid et sans rien pour me réchauffer... Je marche, tout en battant ma coulpe, à chaque minute qui passe la nuit prend un peu plus le pas sur le jour et bientôt on n'y verra goutte, l'affaire est très mal engagée. Soudain, alors que la lumière de l'espoir vacillait de concert avec les derniers rayons du soleil se fondant dans le crépuscule, je vois une ombre qui s'approche dans ma direction. Serait-ce le swangi qui vient se repaître de ma souffrance et m'annoncer ma fin proche ? Non, c'est le guide, il a trouvé la maison d’hôte, elle est vers là-bas. En effet, après quelques minutes je vois une lueur poindre dans la pénombre, on y est, ouf ! L’intérieur, c'est cosy comme on dit en franglais. Le sol est recouvert de végétaux et deux grosses branches faisant office de piliers en soutiennent une troisième qui culmine à deux mètres au-dessus de nos têtes en guise de faîte, faîte sur lequel plusieurs épaisseurs de grandes feuilles ont été plaquées pour protéger des éléments. Y a pas à dire, c'est du bon boulot, l'étanchéification est parfaite. Tu faisais des cabanes quand tu étais petit ? Si oui alors tu vois à quoi ressemble cette auberge de station d'altitude papoue, par contre si tu as passé ton enfance hypnotisé par la télé et les jeux vidéos il se peut que tu aies du mal à conceptualiser la chose et en ce cas vois-m'en fort désolé pour toi. À l’intérieur, un bon feu, de la bouffe qui chauffe, et toute l’équipe qui est quand même soulagée de pas avoir perdu le naps en route, pas que ça aurait été une grande perte mais quand même... Je me fais sécher, essore mes chaussettes et les place près du foyer (en faisant gaffe qu'elles ne gouttent pas dans la casserole, tu m'as pris pour qui ?), et pour ce qui est de mon infection je ferai pas de commentaires, demain ça va être du sport... Petit à petit ça va mieux, la peau et les vêtements sèchent, les muscles se relâchent, l'estomac se remplit de riz, et tout finit dans une bonne nuit au sommet de cette montagne dont nous ne savons même pas le nom. Au petit matin il fait frisquet, une assiette de nouilles pour réchauffer la carcasse et en avant. Tout de suite le pied me lance, mais pas la peine de m’étendre sur le sujet, j'ai pas envie de passer pour un geignard... On commence à descendre et la foret redémarre, si tout va bien ce soir on sera arrivés à bon port. Mais hélas tout va pas bien, les papous ont pavé le chemin. Enfin pavé n'est pas le terme exact, il s'agit en fait de rondins de bois placés perpendiculairement à la pente. D’après nos guides c'est pour faciliter la marche rapport à la boue, d’après naps il valait mieux la boue parce que ça lui fait encore plus mal de poser son infection sur ce sol inégal car cannelé. Cela dit on ne peut que saluer la performance technique, imagine-toi des centaines ou plus de grosse branches qui font comme un gigantesque escalier, au milieu de nulle part entouré de forêt. Ah tiens il pleut, super, la fête bat son plein... Je tempête, peste, renne, rougne, renâcle, j'en passe et des meilleures, contre ces papous qui n'ont rien d'autre à faire que de placer des handicaps en travers de ma route qui était déjà assez difficile comme ça quand soudain, au détour d'une courbe, je découvre l'avant-garde qui a installé un petit camp et est en train de faire la popote. Que voilà une bonne nouvelle, c'est vrai qu'on est à la mi-journée et qu'il commençait à faire faim ! On repart, je râle de plus belle mais tout vient à point à qui sait attendre, vers le milieu de l’après-midi on a eu la montagne et les rondins à l'usure et c'est le retour sur le plat. Par contre on n'a plus le temps de poursuivre jusqu'au village à cause de je te fais pas un dessin pour te dire qui, on va dormir sur la route et justement il y a quelques cases qui s'annoncent. L'une d'elle nous accueille et le feu y est allumé, on est bon. Il n'y a bien sûr pas de meubles mais mis à part ça c'est bien équipé, y a moyen d'accrocher les chaussettes et le reste au dessus de l’âtre. L'enclos pour les cochons occupe quasiment tout le rez-de-chaussée, laissant juste une bande de disons un mètre de large pour les humains, mais pas d’inquiétude car on est dans un duplex avec chambre au premier. Le repas du soir est animé car les voisins sont venus nous visiter, et ils doivent nous trouver sympathiques car du coup ils rentrent pas chez eux mais décident de passer la nuit avec nous. Ça ne nous ravit pas, car l'espace est plus qu’exigu, mais que dire ? On s'entasse à l’étage, il y règne une température agréable entre le feu et la chaleur humaine et bientôt on imite les cochons et s'endort. Je me réveille à chais pas quelle heure, avec une envie pressante. Le feu est éteint et les ténèbres règnent, la chambre est jonchée de corps humains, mon pied me fait mal, l’échelle est étroite et branlante et en bas les cochons veillent, il me faudra toute mon agilité et toute ma nyctalopie pour réussir à descendre, sortir, me soulager et remonter sans déclencher un cataclysme... Un peu avant le lever du jour ils nourrissent les bestiaux, et ce jour-là j'ai compris d’où venait l'expression « manger comme un cochon ». Ça se bat, ça couine, ça grogne et ça grouine dans tous les sens, à tout-va et de concert, un vrai récital mais peu m'importe, je sombre à nouveau dans les bras de Morphée... Au petit matin il fait beau, les auspices nous sont favorables. On n'est plus très loin du village, et en fait on pourrait même dire qu'hier soir on a dormi en banlieue. Sur le chemin on rencontre un papy qui, au vu de mon boitillement, me suggère de me faire porter. Piqué au vif dans ma fierté (dans mon orgueil dis-tu ? Boaf, la frontière est mince) je l'envoie promener en lui disant que je suis venu jusqu'ici sur mes deux quilles et que je finirai sur mes deux quilles. Un pont à passer, un « impôt » à payer pour celui qui s'occupe de sa maintenance (vu l’état de l'ouvrage on est en droit de penser qu'il doit pas maintenir tous les jours), un coup de marchandage parce qu'avec les impôts on n'a jamais été très copains, encore un peu de marche et nous y sommes, un joli village de montagne. On nous indique la case du chef et nous nous y rendons de ce pas. Le chef c'est le papy de ce matin, aïe, incident diplomatique en vue ? Heureusement non, il est pas rancunier et même nous accueille très bien. Il a une hutte inoccupée, nous voilà en place. Après une nuit nos deux frères-guides prennent congé et ils vont nous manquer, ils ont été parfaits, autant sur le plan humain que professionnel, et leur souvenir restera gravé à jamais dans nos mémoires ! Il est pas mal ce petit bled et on décide d'y passer quelques jours. Ça reposera mon pied et ça nous permettra de passer du temps avec les locaux, parce que franchir des montagnes et patauger dans la boue c'est bien, mais faut pas oublier le côté humain non plus. Et justement de ce côté-là c'est bien typique, et les étrangers de passage que nous sommes sont accueillis à bras ouverts. Il y a une piste d'atterrissage qui, je te rassure, n'est pas goudronnée mais gazonnée, et qui sert de terrain de jeux et de pâturage vu qu'elle n'a pas l'air très fréquentée. Qui dit piste dit aérodrome, et qui dit aérodrome dit tour de contrôle, allons voir, ça doit valoir le coup d’œil. Tout est dans le même bâtiment, c'est-à-dire une baraque en planche, avec à l’intérieur une table, une radio posée dessus, deux-trois chaises et une équipe de papous qui passe ses journées à commérer au micro avec les tours de contrôle des villages alentours. Allô, tour de contrôle village A, tu m'entends ? Ici tour de contrôle village B, oui, je t'entends cinq sur cinq ! Quel temps il fait chez vous ? Il fait nuageux mais je crois qu'il va bientôt pleuvoir ! Ah bon ? Chez nous il fait soleil ! Ici tour de contrôle village C à village A, ce week-end y a untel qui se marie, passe le message à sa famille ! Ici village A, bien reçu ! Maintenant que j'y pense, une radio ça marche avec une batterie, mais comment font-ils pour la recharger vu qu'il n'y a pas d'électricité? Va savoir, mais en tout cas ça leur fait un passe-temps, parce que figure-toi que dans le coin les divertissements sont une denrée plus que rare. Quoique, ces jours-ci y a cousin, tantine et naps, représentants de la tribu des occidentaux de leur état, ça rompt un peu la monotonie... Tout le monde porte des habits, pas d’étuis pénien ni de fesses à l'air, les missionnaires sont passés par là. Ils leur ont dit que c’était très vilain de se promener peu habillé, en oubliant que Jésus sur sa croix était pas exactement en tenue de ville, et ils leur ont fait bâtir une église, comme d'hab quoi. Par contre ils ont oublié de leur expliquer comment construire une petite dérivation-canalisation en bambou depuis la rivière voisine afin que le bled ait l'eau courante et qu'il n'y ait plus besoin d'en charrier des litres et des litres, et aussi comment faire une évacuation-cheminée pour la fumée des feux ménagers au lieu de les laisser refouler en empestant toute la hutte et en faisant tousser toute la famille. Ben oui, que veux-tu, on peut pas être à la fois à l’église et à la planification urbaine, c'est comme ça, et puis de toute façon leur mission c’était la collecte d’âmes et pas le génie civil... Le papy-chef est un personnage haut en couleurs qui tient son village d'une main de fer, la clope y est interdite (même si un dealer en vend sous le manteau, mais il a intérêt à numéroter ses abattis) et idem pour l'alcool, c'est pas un mal. Vu qu'on est voisins on discute souvent ensemble, et il nous apprend que la route par laquelle on est passés est appelée « la route des missionnaires » car c'est par là que sont arrivés les premiers blancs, qui étaient aussi accessoirement des missionnaires en mission de repêchage d’âmes pour leur hiérarchie. Il se rappelle plus bien quand c’était, en 61 ? Ou en 62 ? Ou peut-être en 63 ? On va dire au début des années soixante, mais faut dire à la décharge du chef qu'avant cette époque ils ne comptaient pas les années en suivant le calendrier des visages pâles. Chef, vous habitiez ici à l’époque ? Oui, j’étais encore jeune mais j’étais déjà le chef, et je me rappelle très bien quand ils ont débarqué ! Et ensuite, ils ont fait quoi les missis ? Ils sont restés ici et ils nous ont expliqué le Jésus et le bon Dieu et tout, et après deux ou trois ans comme on était tous convertis ils sont allés au village d’à côté ! Et ? Et ben au village d’à côté ils ont fini à la casserole, et du coup on leur a fait une guerre tribale parce qu'on avait pas apprécié qu'ils aient mangé nos missis, c'est vrai quoi, on les aimait bien nos missis ! Ah oui, ce sont les risques du métier, et puis on peut les comprendre remarque, en voyant ces types à la peau blanche ils ont eu envie de goûter. Maintenant que le sujet est lancé on peut passer à la question suivante, en jouant aux naïfs : mais chef, avant les gens ils étaient cannibales ici ? Bien sûr ! Ils faisaient avaler son extrait de naissance au type qui était sur le menu, ensuite ils le mettaient sur une grande pierre plate avec un feu en-dessous, le hachaient menu avec des petits oignons et se le bâffraient ! À la manière dont il te racontait ça avec force gestes il t'en mettait l'eau à la bouche dis, ses yeux brillaient et ça devait lui rappeler des souvenirs, ah le bon vieux temps, y a que ça de vrai ! Allez, encore une question, un peu insidieuse : et vous chef, vous étiez cannibale ? Moi ? Ah non, beurk, c'est dégoûtant ! Mon œil, et je suis poli, ils étaient tous anthropophages, lui était le chef tribal, tu penses un peu s'il faisait ceinture pendant que les autres s'empiffraient. Mais il doit penser que ça nous choquerait s'il l'avouait, et même si nous ne le sommes pas le moins du monde autant changer de sujet... J’espère que toi non plus tu n'es pas choqué mais tu sais, c’était un acte rituel auquel nos ancêtres en Europe se livraient eux aussi. La consommation de viande humaine n’était pas quotidienne et avait uniquement pour but, au retour d'une guerre les bras chargés de captifs, d'annihiler complètement ses adversaires et de prendre leur force, ou quelque chose d'approchant. En écrivant ces lignes je me dis que c'est dommage qu'on n'ait pas pensé à lui demander s'il y a eu du « cargo cult » (culte du cargo, en anglais dans le texte) par ici. T'as déjà entendu parler du cargo cult ? Non ​? Ça va, j'ai compris, j’étais presque au bout du chapitre mais tes désirs sont des ordres, je vais me fendre d'une rallonge... Pour commencer, représente-toi l’intérieur de la Papouasie à l’époque. Les papous ne vivaient pas à l'âge des cavernes, car ils dormaient déjà dans des huttes et connaissaient le feu, mais ils vivaient pour sûr à l'âge de pierre (tous leurs outils, haches, pointes de flèches, couteaux etc. étaient en pierre) et n'avaient pas découvert le principe de la roue, tu vois le tableau. Un beau jour v'là-t'y pas que surgissent de nulle part des humains bizarres, ils ont la peau blanche et des sortes de feuilles aux drôles de couleurs dont le matériau ressemble un peu à de l’écorce ou de la paille finement tressée recouvrent leur corps. Ils sont arrivés dans des grands oiseaux en métal, ce fameux métal mythique auquel les tribus qui vivent loin dans le nord près d'une grande étendue d'eau infinie ont parait-il accès. Ces blancs, ils sont incroyables, ils ont un stock inépuisable de métal, mais où ils ont trouvé tout ça ? Chais pas, ils parlent d'un Dieu aussi étrange qu'eux, un type ensanglanté sur une croix, et ils disent que notre animisme, notre magie noire, nos guerres tribales et nos étuis pénien c'est pas bien ! Leur Dieu fait pas très sérieux, mais il est clairement plus fort que nos Dieux-Esprits à nous, regarde tout ce métal, tous ces objets magiques... Ils racontent que ça vient de leur terre qui est dans la direction du soleil couchant et ils expliquent ça avec des mots comme usine, productivité, chaîne de montage, j'y comprends rien mais ce que je sais c'est que leur Dieu y est pour quelque chose, et que ces oiseaux magiques sont ses messagers qui emmènent des cadeaux aux humains ! Je crois que tu as raison, l'autre jour l'un d'eux parlait dans une boîte qui lui répondait, et après quelques jours un nouvel oiseau est arrivé ! Et si on faisait une statue en bois d'un de ces oiseaux et une boîte comme celle des blancs, peut-être qu'on pourrait demander à leur Dieu de nous envoyer des cadeaux à nous aussi ? Bonne idée, et si on prie bien comme il faut il va faire venir ses oiseaux pour nous ! Et voilà cher lecteur, le cargo cult est né. Enfin là j'ai transposé l'histoire dans le centre de la Papouasie mais pour être exact ce culte est né dans les îles de la région, et au début il ne s'agissait pas d'avions mais de bateaux car les premiers contacts avec les tribus côtières ont eu lieu par voie maritime, d’où le nom de cargo. Ensuite seulement sont venus les avions et les contacts avec les tribus de l’intérieur, mais le principe est le même. Histoires, légendes et miracles, comme toute religion qui se respecte quoi... À part ça, comme plus ou moins partout en Papouasie, ils ont de magnifiques arcs faits maison et cousin est intéressé. Naps aussi, et ce d'autant plus qu'il s'identifiait à Robin des Bois dans sa prime jeunesse, mais il en a déjà un qu'on lui avait offert dans le chapitre VIII du premier tome. Cousin se dégotte un modèle de voyage, c'est-à-dire la taille en-dessous du modèle classique qui est un peu encombrant, et le chef nous fait une démonstration d'archerie, nous prouvant que malgré son âge il a toujours bon pied bon œil. Tu l'aurais vu le papy, dès qu'il a eu l'arc en main il s'est mis à faire des bonds en poussant des cris, prêt à la guerre tribale, bon sang et atavisme ne sauraient mentir... Tantine m'a donné du pansement spécial, qui fait comme une seconde peau et permet aux plaies de mieux se refermer. Après quatre jours c'est toujours pas guéri (pour bien faire il aurait fallu faire un ou deux points de suture et pas poser le pied par terre pendant une bonne semaine, irréalisable dans les conditions présentes), mais ça va un peu mieux et il est temps de continuer notre chemin vers le sud de la route des missionnaires. Le chef nous présente un de ses adjoints, un grand papou taciturne que je sais pas pourquoi mais que je baptise instantanément parrain, qui sera notre guide. À ce qu'ils disent c'est un itineraire assez dangereux, car le sentier est très escarpé et très étroit avec un méchant dénivelé et la rivière en contrebas et qu'il faut passer quelques ponts très branlants. Ça a l'air de les inquiéter, mais si tu veux tout savoir nous ça ne nous préoccupe guère... Tu te demandes pourquoi je ne cite ni noms de personnes ni noms de lieux? C'est parce que durant les cinquante jours que dureront ce voyage on va rencontrer un commandant de la rébellion papoue, et même si j'imagine que peu, voire pas, d’indonésiens francophones liront le présent ouvrage n’empêche qu'au moins j'en dirai qui puisse permettre de l'identifier au mieux ça sera. Et puis crois pas, ils ont beaucoup d'espions mine de rien, même en Europe et je suis sérieux. Je connais un anglais qui est très proche des indépendantistes et qui m'a expliqué que le gouvernement indonésien surveille les sites internet en rapport avec le pays, et qu'ils ont des sbires à l’étranger qui espionnent les lieux et les gens impliqués dans le mouvement. Il en a même vu de ses yeux lors de réunions de l'organisation, mais les types se sont fait la malle quand ils se sont vus découverts (il valait mieux remarque). Trêve de paranoïa et en route, on est le matin du onzième jour ! (à suivre...) Le texte original et quelques photos sont sur mon blog, si le coeur vous en dit...
Noël à Ayutthaya et Nouvel An dans le train de nuit? English translation pending
by Enviproject · 2013-11-20 · 8 replies
Salut!

Encore une petite question...

Est-ce que tout fonctionne normalement en Thailande le jour de Noel et du Nouvel an?

En fait j'hesite encore un peu sur mon itineraire, mais y aurait des chances qu'on se retrouve dans le train de nuit la nuit de Noel. C'est meme possible que ca tombe la nuit du 31 decembre... Les trains fonctionnent quand meme?

(Si qq'un l'a déjà fait, c'est la fete dans le train de nuit du nouvel an? 😏 Ca peut encore etre marrant et original! En esperant que le conducteur reste sobre 🤪)

Ce serait aussi envisageable qu'on passe la journee du 25 a visiter les temples a Ayutthaya. Marrant comme theme de Noel! J'imagine qu'il n'y a rien de particulier ce jour-la, que ca se visite comme n'importe quel jour...?

Merci!
Krabi et la baie de Phang Nga English translation pending
by Enviproject · 2013-11-18 · 22 replies
Bonjour!

On compte passer dans la région mi-décembre, et je garde pas mal d'hésitation...

Bon, je sais que la période est mal choisie, mais bon on est contraints par les horaires scolaires donc... on fait avec!

Mais du coup j'ai quand même assez peur de ce passage dans la région de la baie de Phang Nga qui m'a l'air certes magnifique... mais qui risque peut-être d'être complètement gâchée par les hordes de touristes... Puis comme on y passe que 3 nuits, et que comme tout le monde on veut voir le plus beau... Ca limite les expéditions hors des sentiers battus évidemment 🤪

J'ai donc plusieurs questions pour vous, chers connaisseurs de la région :Premièrement - tout simplement - est-ce que ca veut réellement la peine, ou y a t'il un autre coin de la région a privilégier (on atterrit a Surat Thani, et on passera trois jours au parc de Khao Sok)?Ou se baser pour rayonner sur 3 jours? J'ai pensé me poser a Krabi Town, qui m'a l'air quand même moins insupportable qu'Ao Nang, moins cher, plus varie et facile au niveau des transports... Qu'en pensez-vous?Est-ce que ca vaut le coup de passer une journee (ou matinée) a Railey ou ca va ressembler a la cote d'azur en plein juillet?Excursion en bateau vers les iles: 4 iles ou Ko Hong? Est-ce possible de charteriser un long tail pour tourner dans "l'autre sens" que els autres excursions et éviter les foules? D'autres iles? Pour aller a Ko Hong, est-ce plus facile / moins cher de partir depuis la plage avec les hôtels de luxe, Sofitel etc. (je ne me rappelle plus du nom de la plage mais ca m'a l'air d'etre plus court en bateau pour Ko Hong, mais comme c'est que des riches, c'est quand meme peut-être plus cher 😛)Le Kayak a Ao Thalane ca vaut le coup? (a combiner avec Ko Hong peut-être?)Enfin, pour se rendre au parc national de Phang Nga, est-ce possible en moto depuis Krabi et quelle est la durée du trajet plus ou moins? Est-ce que ca vaut vraiment la peine (par rapport a Krabi?)Une autre solution pourrait etre de loger pres du parc de Phang Nga et faire une sortie bateau vers Ko Hong pour les belles plages (ca a pas l'air top du cote de Phang Nga...)Bon c'est beaucoup de questions, mais si vous avez des réponses partielles ou commentaires/suggestion, je suis toute oreille (œil) 😎

Merci beaucoup d'avance pour votre aide precieuse!
Transport de Koh Lanta à Ko Phangan English translation pending
by Thib95 · 2013-11-11 · 4 replies
Bonjour nous partons en Thaïlande avec ma copine au mois de mars 2014 j'aimerais savoir quel sont les moyens de transport les plus simples et le prix a peu près pour rallier Koh Lanta a Ko Phangan ? Est ce possible de le faire en une journée ? merci d'avance :)
Visas et passages de frontières Asie du Sud-Est English translation pending
by Kevinadu33 · 2013-09-20 · 10 replies
Bonjour,

Je prévoie de partir 3 mois avec ma copine d'octobre a décembre 2014 en Asie du sud est. La trame actuelle serait :

- Arrivée a bangkok - aller au nord de la Thaïlande - Passer au Laos pour rejoindre Huay Xai afin de faire la gibbon expérience. - Descendre sur Luang Prabang puis Vientiane - Longer le Mékong pour redescendre par Muang Khammouan, Savannakhet et le plateau des bolovens. - Rejoindre le temple d'angkor - Les iles du sud du Cambodge (Koh Rong) - Retour a bangkok - Descendre la cote Est de la Thaïlande avec un arrêt par Ko Tao.

A ce niveau-la j'ai un trou entre Surat Thani et Kuala Lumpur... Ensuite, de Kuala prendre un avion vers Bali et poursuivre d'ile en ile jusqu'aux Célèbes.

Les informations qui me manquent concernent les passages de frontière. A savoir :

- Au Nord de la Thaïlande pour rejoindre la ville de Huay Xai au Laos. - Au Sud du Laos pour rejoindre le temple d'Angkor depuis le plateau des bolovens. - Du sud du Cambodge pour rejoindre la Thaïlande (koh Rong --> Bangkok)

Si vous avez des idées de trajectoire entre Ko Tao en Thailande et Kuala Lumpur je suis preneur :) Pareil si vous avez des endroits qui vous ont marque, des conseils etc... tout est bon a prendre.

Merci pour vos réponses.

Peyo
Quelle île en Thaïlande en décembre? English translation pending
by Champy82 · 2013-09-18 · 8 replies
Bonjour,

Nous partons 3 semaines en Birmanie à mi-novembre et souhaitons finir notre voyage avec une semaine balnéaire en Thaïlande.. Quelle île nous conseillez-vous?

Nous prendrons sûrement un vol interne depuis Bangkok..

Est-ce juste qu'à cette période le meilleur côté et le côté Andaman?

Merci d'avance pour vos réponses..

Champy

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display