Results for "safari"
14663 results found.
Hôtel Barcelo Capella Beach Resort English translation pending
Bonjour,
Nous partons le 16 mars pour une croisière étoile magique suivi de 7 jours à l'hôtel Barcelo Capella en RD. Auriez-vous des infos sur cet hôtel ? Je recherche aussi des infos sur la croisière magique, D'avance merci de votre réponse.
MARIE
Nous partons le 16 mars pour une croisière étoile magique suivi de 7 jours à l'hôtel Barcelo Capella en RD. Auriez-vous des infos sur cet hôtel ? Je recherche aussi des infos sur la croisière magique, D'avance merci de votre réponse.
MARIE
Hôtel Mercure Cuatro Palmas: bar dans la piscine? English translation pending
Je sais...encore le Mercure mais quelqu'un de notre groupe ma posée cette question et je dois dire, j'ai eu beau chercher, j'ai rien trouvé.
Question: Y'a tu un bar dans la piscine??? Me semble que les photos indiquent que non mais juste au cas...est-ce que quelqu'un pourrais confirmer.
Si jamais il n'y avait pas de bar a la piscine, a combien de temps de marche pour pouvoir nous rafraichir. Encore 3 semaines d'attente... D'aileur, quels seraient les meilleurs excursions a faire a Varadero....j'ai entendu parlé d'une excursion dans un jet boat suivi d'une visite dans un zoo???
Gros merci.
Question: Y'a tu un bar dans la piscine??? Me semble que les photos indiquent que non mais juste au cas...est-ce que quelqu'un pourrais confirmer.
Si jamais il n'y avait pas de bar a la piscine, a combien de temps de marche pour pouvoir nous rafraichir. Encore 3 semaines d'attente... D'aileur, quels seraient les meilleurs excursions a faire a Varadero....j'ai entendu parlé d'une excursion dans un jet boat suivi d'une visite dans un zoo???
Gros merci.
Camping au Botswana et en Namibie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons pour un voyage en Namibie et au Botswana, environ 40 jours au mois de juillet et Aout 08. Nous allons voyager en indépendants un maximum, mais d'après ce que je lis, pour certaines régions nous devrons recourir à des tours locaux.
Les quelques questions suivantes s'adressent à tous ceux qui ont été dans ces régions, mais particulièrement à ceux qui ont voyagé avec leurs propres moyens, et avec de petits moyens. Nous partirons avec une tente et du matériel de camping, hésitons encore à voyager en moto ou à louer une voiture.
Je sais qu'en Namibie, il existe pas mal de petits campings publics ou privés, pas trop chers dans l'ensemble. Je voudrais savoir si il en est de même au Botswana. L'itinéraire prévu en ce moment serait windhoek vers etosha, puis maun, kasane, Livinstone, Puis redescente vers le sud. connaissez vous de petits endroits sympas, pas trop chers, ou on a une chance de voir passer un éléphant...
Autre chose, nous allons recourir à des locaux pour visiter les parcs, particulièrement le delta et chobe. Avez vous des références d'organisateurs locaux. Nous voudrions passer au moins deux jours dans le delta et faire toute la traversée du chobe. Existe-t-il des organismes qui proposent une prise en charge en 4X4 (mais pas avec des tentes vu qu'on aura la notre), et pour quel prix? Aussi, si nous passons par ces opérateurs, est il nécessaire de réserver les campings à l'intérieur des parcs ou est-ce inclus dans le prix total?
Y a-t-il également moyen de rayonner dans ces parcs avec des tours d'une seule journée? Pour quel prix?
Merci pour vos réponses, Pierre
Les quelques questions suivantes s'adressent à tous ceux qui ont été dans ces régions, mais particulièrement à ceux qui ont voyagé avec leurs propres moyens, et avec de petits moyens. Nous partirons avec une tente et du matériel de camping, hésitons encore à voyager en moto ou à louer une voiture.
Je sais qu'en Namibie, il existe pas mal de petits campings publics ou privés, pas trop chers dans l'ensemble. Je voudrais savoir si il en est de même au Botswana. L'itinéraire prévu en ce moment serait windhoek vers etosha, puis maun, kasane, Livinstone, Puis redescente vers le sud. connaissez vous de petits endroits sympas, pas trop chers, ou on a une chance de voir passer un éléphant...
Autre chose, nous allons recourir à des locaux pour visiter les parcs, particulièrement le delta et chobe. Avez vous des références d'organisateurs locaux. Nous voudrions passer au moins deux jours dans le delta et faire toute la traversée du chobe. Existe-t-il des organismes qui proposent une prise en charge en 4X4 (mais pas avec des tentes vu qu'on aura la notre), et pour quel prix? Aussi, si nous passons par ces opérateurs, est il nécessaire de réserver les campings à l'intérieur des parcs ou est-ce inclus dans le prix total?
Y a-t-il également moyen de rayonner dans ces parcs avec des tours d'une seule journée? Pour quel prix?
Merci pour vos réponses, Pierre
Hôtel Grand Makadi à Hurghada English translation pending
Bonjour à tous, ma femme et moi partons début juillet 2008 au grand makadi. Y aurait-t-il d'autres personnes en séjour aux mêmes dates .
Merci pour vos réponses 🙂
Ah l'Afrique! Namibie - Botswana en famille (Partie 2) English translation pending
Ah, l’Afrique ! suite et fin

Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...en_famille_D1523077/
Etosha: Balade en eau mineure.
La route pour Etosha est « tristement » goudronnée, mais c’est quand même bien pratique pour arriver assez vite, d’autant que la limitation est à 120km/h. L’arrêt à OUTJO, belle petite ville assez coquette et propre nous permet de faire un gros ravitaillement en victuailles et essence avant l’entrée du parc. En passant les portes de la réserve nous pénétrons dans un nouvel univers à la fois attirant et plus dangereux. Etosha est finalement un vaste lac asséché en hiver (notre saison donc) avec des pourtours de savane plus ou moins arborés et des zones franchement arides. Sur plan, on y trouve de tout : lions, gazelles, zèbres, girafes, éléphants, rhinos, hyènes et j’en passe … C’est très grand et parcouru par quelques pistes seulement pour laisser une large part à Dame Nature. Ici, il est interdit de descendre du véhicule pour des raisons évidentes. Nos grandes questions du moment : serons-nous capable de voir tout ce que nous souhaitons sans guide ? les enfants supporteront-ils les heures de voiture sans descendre se dégourdir les jambes, à traquer le gibier ? That is the question, à laquelle il est facile de répondre : ça dépend ! Il faut avouer qu’il y a des hauts et des bas en safari. L’objectif fixé au départ était simple : une glace offerte par la maison au premier qui voit un « big five » : Lion, buffle (il n’y en a pas à Etosha), rhino, éléphant ou panthère.
Le camping d’Okaukuejo offre d’assez généreux emplacements et est plutôt confortable avec ses sanitaires propres et ses douches chaudes. L’après midi est consacrée à nos premiers exploits de traque d’animaux. Nous consultons le livre à l’entrée du camp où sont consignées les observations « spectaculaires » du jour. De toute façon, le plus simple est d’aller vers un point d’eau, c’est là où nous avons le plus de chance de voir les stars du coin. Ce fut le cas. Là, tout le règne animal s’était donné rendez-vous, bien ordonné par catégories : A tout seigneur tout honneur : quelques lions squattaient les bords de l’eau, se faisant dorer la pilule au soleil.

Cette douce chaleur avait visiblement quelques effets sur le sang bouillonnant d’un des males qui culbuta tendrement sa belle dans des rugissements de plaisir (d’où les fameuses barres chocolatées).

Du coup, de rage, un jeune se lança à la poursuite de quelques zèbres téméraires sans succès. Qui dit lion sur la plage, dit également attente pour boire pour tout le reste de la création. Un groupe de girafes, à distance respectable, prenait un cours de biologie sur les mœurs débridés des lions, au balcon.

- La couche royale fut observée de plus bas par des troupes de zèbres, oryx, gazelles, autruches, plus mélangés et turbulents voir franchement dissipés. Ça piaffait sec dans les rangs et quelques gazelles faisaient semblant de s’intéresser à la scène féline pour s’approcher de l’eau, là aussi sans succès.

Au fond, les moins téméraires de tous et pourtant les plus en sécurité, une bande d’humains voyeurs, faisait crépiter les appareils photo. En une bonne demi-heure, le lion eu le temps de récupérer 2 fois ses forces et de repartir à l’assaut de sa petite sauvageonne (qualificatif adapté à la taille des dents). Quelle santé ! Bref, à part les lions qui s’amusent, tout le monde regarde et attend. Tous, non, le soleil continue sa course inexorablement ce qui provoque le départ des voitures et de leurs équipages, bien entendu, qui doivent rentrer avant la fermeture des portes du camping au coucher de l’astre, laissant le soin à tout ce petit monde de régler ses affaires.

Pour nous ce n’était pas fini. Le camping dispose d’un point d’eau éclairé la nuit. Ce fut l’occasion de voir d’assez près des groupes d’éléphants très organisés venir boire. Pendant les ébats aquatiques de certains, d’autres surveillent, dos à l’eau, pour ne pas être surpris par un prédateur. Quelques rhinos firent leur apparition, essayant de forcer le passage vers l’eau et furent vertement chassés, mais avec prudence, par les pachydermes.

L’idée du point d’eau éclairé qui jouxte le camping est vraiment lumineuse. Avec son animation permanente, le spectacle semble continu. Difficile de s’ennuyer une seconde.

La nuit fût fraiche, signe du retour du froid.
Deuxième jour : réveil à 6h00 et direction Halali. Ça ronchonne fort chez ceux qui pensent qu’à cette heure les animaux ne sont pas levés. Ce fut injuste. Grisemote, l’instigatrice du départ au lever du soleil nous donne le cap pour voir les grappes de multipèdes qui en sont au petit déjeuner. Nous savons tous que plus la matinée avance, plus il fait chaud et moins on en voit. La logique est donc implacable. Pas de bol, ce matin-là, ils devaient tous jeûner. C’était peut être un vendredi, et comme le lac est à sec … A part quelques zèbres (plus d’une centaine quand même), gnous et oryx hirsutes, ce fut le grand calme. Heureusement, pour mettre de l’ambiance, nous avons repris avec les enfants le stage de conduite …


Celui-là, l'a échappé belle!
Le camping de Halali, comme le précédent, est assez confortable bien que les emplacements soient plus serrés. Il est sillonné de jour comme de nuit par des chacals et des mangoustes en bandes organisées pas vraiment farouches et à l’affût de tout ce qui se mange.

Gare aux poubelles au sol ou à la nourriture qui traîne. Passer derrière une haleine de chacal est certes exotique mais n’ouvre pas particulièrement l’appétit. Chez nous, ils ont ouvert la malle fermée, fort apprécié la sauce au roquefort importée de France, goûté des soupes en sachet et le Tang des enfants (bien fait !). Le camp dispose également d’un point d’eau plus éloigné que le précédent mais accessible à pied et éclairé la nuit. Sous un ciel toujours aussi étoilé et maintenant lunaire, tout en papotant avec Victor et Hanneke, nos Hollandais préférés, des rhinos, éléphants en groupes et hyènes sont venus se désaltérer. Il ne manquait qu’un petit apéro pour tangenter la perfection de cette soirée.


Troisième jour : lever à 6h00 et direction Namutoni, dernière étape à Etosha. L’expérience de la veille n’était pas probante, il est toujours bon de recommencer. Bizarrement, nous n’en avons pas vraiment vu plus, si ce n’est des bouquets de girafes majestueuses qui donnent toujours l’impression de danser au ralenti et des zèbres en file indienne qui traversaient des zones désertiques.



Pas grave quand même, car l’endroit est de toute beauté avec le lac asséché blanc aux reflets roses du sel.



Le troisième camping, Namutoni, était encore en construction, avec des sanitaires perfectibles, des douches chaudes et de l’eau non potable (c’est bien la première fois). Le soir se déroule suivant un rite bien installé, avec le montage des tentes en quelques minutes, le feu pour le repas puis la visite du point d’eau éclairé où, paraît-il, il ne se passe pas grand-chose. Eh bien effectivement, il ne se passe pas grand-chose. Des milliers d’oiseaux avaient organisé un concert dans la végétation luxuriante de la place. C’est reposant pour les yeux, moins pour les oreilles !

A la question initiale : serons-nous capable de voir de tout sans guide ? La réponse fut oui, mais heureusement qu’il y avait les points d’eau le soir sans quoi nous n’aurions pas vu beaucoup d’éléphants, pas de hyènes ni de rhinos. Le safari, c’est un peu une loterie dont les chances sont augmentées s’il y a un réseau déployé sur le terrain pour signaler les trophées. Au moins, comme cela, pour nous ce ne fut pas du tout cuit et c’est ce qui rend la chasse plus belle (avec des moments d’égarement quand même). En cas de désespoir, il reste de toute façon la solution qui consiste à suivre les véhicules d’un tour.
Le dernier jour, nous empruntons la route vers le nord en direction de la porte d’Andoni. Au dernier point d’eau dans le parc, les herbivores locaux se sont quand même déplacés en nombre pour nous saluer, mine de rien. C’est quand même sympathique toutes ces bêtes à cornes, joueuses, qui se laissent approcher d’assez près et qui font de gros efforts pour être photogéniques.
Bye Etosha, qui reste pour nous une perle Namibienne à ne pas rater.




En route pour la bande de Caprivi
La route pour Grootfontein, goudronnée, n’a pas d’intérêt particulier. La zone est vallonnée et la végétation est maintenant bien présente partout. Nous faisons une halte à Tsumeb, ville minière riche et très européenne avec ses palmiers et ses pelouses, pour remplir notre porte-monnaie (distributeur de billets) et faire un brin de shopping. Depuis le départ de Windhoek, il faut avouer qu’il n’est pas facile d’acheter des objets d’artisanat ou même de simples cartes postales. A Tsumeb, nous trouvons un atelier d’art et nous craquons pour des bijoux en coquille d’autruche peinte suivant l’art bushman et quelques statuettes d’animaux en bois. Nous ferons l’impasse sur la plus grande météorite du monde pour nous diriger directement vers le Roy’s camp, camping-lodge confortable avec un bar et une partie resto. L’endroit est fort agréable sans qu’il y ait des tonnes de choses à faire si ce n’est parcourir un des sentiers de randonnée au départ du camping sans grand intérêt, hormis quelques écureuils et oiseaux.


Nous y rencontrons à nouveau Victor et Hanneke, nos Hollandais inséparables et nous entamons avec eux un France – Hollande au foot qui verra une fois de plus une victoire française (pourtant, nous ne sommes pas plus spécialistes que cela…). Au retour des douches nous avons le plaisir d’avoir un camping-car installé au pied de nos tentes alors qu’il y a de larges emplacements vides partout. Qu’ils sont taquins ces Anglais. Ceux-là avaient visiblement besoin de compagnie ou bien peur des bêtes sauvages. Une grande amitié aurait pu naître entre nous si nous avions su placer l’accent tonique comme il faut sur notre « Hello ». Du coup, ils ne nous ont jamais répondu ni adressé la parole. Nul n’est parfait… Après un dîner au lodge, nous finissons la soirée à goûter un petit vin d’Afrique du Sud près du feu en compagnie de nos amis hollandais qui rentraient le lendemain en Europe. Ils nous manqueront sur la suite du voyage… (je les salue au passage s’ils lisent ces lignes).
La nuit fraîche n’a pas émoussé notre appétit de découverte, nous repartons vers Rundu et le N’Kwazi Lodge. La route fut en deux parties très contrastées : au sud, dans les territoires des riches propriétaires terriens blancs, longue comme la veille et monotone. au nord, après le passage de la barrière sanitaire, colorée (nous entrons dans la partie noire) et très animée. De petits villages de type « Kirikou » (pour reprendre une expression de MLefevre) bordent le bitume. L’activité est intense. Nous sommes vraiment transportés dans un autre univers. Femmes et enfants essentiellement marchent et portent principalement de l’eau et du bois. En dehors des images d’Épinal que cela représente, voir tous ces gens faire des kilomètres avec des bidons de 10 ou 20 litres sur la tête ou à bout de bras ne laisse pas indifférent.
Sur le bord de la route ont trouve des fagots pour 2 N$, des statuettes en bois d’animaux, des poteries, etc. Chaque zone a sa spécialité : après un secteur d’éléphants, nous trouvons un groupe de vendeurs de poteries en forme de pintades, puis des « maquettes » de voitures et d’hélicos en bois, etc.
Bien sûr, nous faisons des haltes qui soulageront notre porte-monnaie et rempliront le coffre. De façon générale, les objets en bois et les masques sont un peu « brut de pomme », mais le prix est aussi léger que la finition. Rundu est une ville très active, assez confuse, avec des rues en terre battue (alors que la route pour venir est en bitume). On y sent une certaine tension, notamment au supermarché (bien achalandé) lors de la sortie du caddie. On a déjà donné et nous restons très vigilants. Comme dans les autres villes, au niveau du tapis roulant des caisses, des personnes nous aident à remplir les sacs et à les porter jusqu’à la voiture contre un pourboire (entre 5 et 10N$ semble être la bonne mesure). Cela aide bien ! Rundu surplombe la rivière Okavango. Enfin de l’eau ! Derrière, c’est l’Angola. Nous ne traînons pas à Rundu et nous rejoignons le N’Kwazi Lodge, bel endroit très vert et ombragé, au bord d’un bras de rivière aux rives envahies de Papyrus. La partie lodge est construite en bois à base de gros bambous. Le tout respire l’exotisme à temps plein. Alors que d’habitude ce sont des Blancs qui tiennent l’accueil dans les lodges (et souvent des Européens), ici, un groupe de 3 jeunes Namibiens plein d’humour et de bonne humeur gèrent l’ensemble. Comme la veille, il n’est pas très facile de s’éloigner du camping pour des balades. Nous mangeons le soir au restau du lodge, autour d’un grand brasier qui fait oublier le froid qui nous mord dès que le soleil est couché. Bonne table dans une ambiance chaleureuse, suivie de danses locales au son du Tam Tam autour du feu.

La bande de Caprivi et l’Okavango
Shakawé : le camping aux crocos Les kilomètres défilent et se ressemblent sur le bitume de la route principale de la bande de Caprivi. Les villages succèdent aux villages au milieu des arbres. Troupeaux, porteurs d’eau et de multiples objets défilent sous nos yeux d’un pas lent et régulier sur cette artère vitale. Nous croisons peu de véhicules et de vélos.
Après plus de 200 km nous entrons dans le parking verdoyant des Popa Falls.
L’eau et la chaleur font bon ménage et le parc est un sanctuaire de plantes gigantesques. Côté « Falls », disons que ce doit être la perception d’un lilliputien car, bien que le cours d’eau soit puissant, la dénivellation reste assez modeste. Certainement à ne pas manquer lors des pluies. Les enfants en profitent pour se baigner sur la petite « plage » du coin. Si on passe devant, l’arrêt vaut le coup, mais cela vaut-il le détour (coût 70 N$) ?
Nous rejoignons ensuite la frontière pour rentrer au Botswana en direction du Shakawé Lodge sur les berges de l’Okavango. Rien que les noms font rêver ! Paperasses habituelles et petites taxes entre amis sont de rigueur (80 N$ pour la voiture à l’entrée au Botswana – à ne régler qu’à la première entrée au Botswana).
Si le paysage reste le même, en revanche la ville de Shakawé semble plus riche que ce que nous avons quitté dans la bande de Caprivi. Il y a davantage de voitures et les constructions sont franchement plus cossues. Paradoxe quand même, nous retirons des Pulas au distributeur de la Brinks, dans une sorte de baraquement précaire au milieu d’une zone en terre battue. Comme en Namibie, la Visa fonctionne et pas la Mastercard (elle fonctionne dans certains cas quand même mais ce n’est pas une valeur sûre).
Le lodge est assez difficile d’accès mais oh combien paradisiaque, situé au milieu d’arbres d’une taille respectable juste à côté de l’Okavango. Alors que nous nous installions sur un superbe emplacement au milieu des grands arbres, un petit panneau finit par attirer notre attention. « Maman, qu’est ce que cela veut dire – Be careful here with Crocodiles ? - Ça veut dire que le mieux est de décamper mon enfant ! »

Le suivant fut de tout repos à quelques mètres d’une vue dégagée sur l’eau en contrebas. Nous saurons plus tard qu’à l’endroit précédent une femme fut dévorée quelques années auparavant par un croco – les erreurs se payent cash ! En deuxième partie d’après-midi, nous partons en barque motorisée avec le guide du camping, une ravissante femme aux allures d’aventurière type « Out of Africa ». Elle connaît visiblement le coin comme sa poche et sait nous dénicher dans ce fatras de papyrus qui recouvrent les berges, des oiseaux, crocos et autres bestiaux. Normal pour l’Okavango.


Martin pêcheur malachite
Guêpiers à front blanc
Des sauriens de toute taille se font bronzer au soleil la bouche ouverte. On les croit dormeurs et d’un coup ils réagissent au quart de tour. On ne goûtera donc pas les joies de la baignade, même si l’eau est plutôt claire et pas trop froide. Un aigle pêcheur tentera également de nous épater par un plongeon sur un poisson. Le moment est très agréable au milieu de l’eau entourée d’une végétation luxuriante. D’après notre guide, la saison n’est pas la plus propice pour voir les oiseaux car le niveau de l’eau est bas et les hippos ne sont pas là !

Soirée poulet au feu de bois sous la lune, au chant des milliers de grenouilles qui peuplent discrètement les berges et qui fêtent le retour de la fraîcheur. La nuit fut d’ailleurs glaciale !
La réserve de Mahango : petite mais costaud
Le réveil au son du pépiement de l’eau et des oiseaux est du plus bel effet. Ils sont bien faits ces campings. En avant pour la réserve de Mahango, de retour en Namibie. C’est une petite réserve, mais vraiment elle vaut le coup. Dès l’entrée, quelques hypotragues noirs nous accueillent.

Nous prenons la première piste que nous trouvons et nous nous enfonçons, tel Daktari, dans la savane. La piste est bordée d’acacias agrippeurs et de grands arbres. Heureusement que nous n’avons pas rencontré de voiture car le croisement paraissait impossible. En fait, ce fut pire ! Les seuls animaux qui se dévouèrent pour se montrer ce matin-là furent une famille d’autruches. Un père tout de noir vêtu et une mère au corsage gris promenait d’un pas lancinant leur portée de 12 petits. Que c’est attendrissant.

Bon maintenant on y va. Comme chacun sait, les autruches ne manquent ni de muscles ni de plumes, mais de cervelle. M’enfin, mais qui a bien pu concevoir des animaux idiots comme ceux-là ?! Il est vrai que le cahier des charges est compliqué à la base : avec un cerveau plus lourd, le tout aurait certainement basculé vers l’avant. Toujours est-il que plus nous avançons pour pouvoir passer, plus la famille avance tout en restant strictement sur la piste. Tant est si bien qu’au bout d’un moment les oisillons s’épuisent et certains tombent. Les parents ne savent plus quoi faire : avancer ou reculer. Mais ils resteront obstinément sur le passage. Deux solutions s’offraient à nous. Faire du steak d’autruche (délicieux d’ailleurs) ou faire demi-tour en parvenant à trouver une largeur suffisante sur la piste. Après une longue marche arrière (en passant au-dessus d’un petit tombé que nous n’avions pas vu), un retournement périlleux et un retour de plus d’ 1 heure, nous rejoignons la piste principale. Mais si, on les aime quand même ces *$&# d’autruches …

Cette fois nous prenons un plan et visitons le reste de la réserve qui vaut le détour : éléphants prenant leur bain baobabs entourés de termitières sable profond à gogo. Tout ce qu’il faut pour ne pas s’ennuyer. Pour terminer, nous prenons une piste enchanteresse où nous sommes à nouveau bloqués par les gardes d’un groupe d’éléphants à un point d’eau. Ils nous feront comprendre que pour continuer il faudrait leur passer sur le corps. Il paraît que c’est moins tendre que l’autruche le steak d’éléphant, et puis, de toute façon, faut qu’on y aille !

Une spéciale du Camel Trophy aurait très bien pu passer par la piste du N’GépiCamp, notre camping pour la nuit. Il est accueillant une fois dedans, mais pour y arriver, il faut passer des ornières profondes, des grandes zones de sable mollasson et un pont de bois chancelant. Très verdoyant, il est confortable avec ses petits emplacements de pelouse.

Le camp Kwando
Après une bonne douche froide vivifiante, les 230 kilomètres pour atteindre le Kwando Lodge furent assez monotones. Du bitume en trace directe, des villages de huttes rondes au milieu des arbres. La piste pour atteindre le camping est cassante et assez pénible, une fois n’est pas coutume. La population dans cette zone semble moins amicale que ce que nous avons connu avant, avec parfois des gestes un peu hostiles d’enfants, sans vraiment être inquiétants.

Le Kwando Lodge est un très bel endroit près d’un bras de rivière toujours bordé de papyrus. La sérénité se dégage du lieu et le farniente à la terrasse qui surplombe la rivière est un réel plaisir. Grisemote nous a concocté un programme pour l’après-midi, dont elle a le secret : visite d’un village traditionnel.

Entouré d’une palissade de bois pour se protéger des bestioles de tous types et de tous poils, notamment des éléphants, le petit village « témoin » est formé de divers ateliers pour montrer aux touristes quelques caractéristiques d’un « vrai » village local. Très familial tout cela. Notre guide se met au tam tam, son frère s’occupe du soufflet pour travailler le bois puis devient sorcier, sa sœur, sa fille sa belle-sœur dansent et s’occupent successivement des différents ateliers... le tout se termine par l’incontournable visite des étals de leurs production « fait main ». C’est très convenu et ressemble à un sympathique piège à touristes, mais nous nous y retrouvons quand même car le tout est plutôt agréable, sans être transcendantal. Nous ramenons quelques objets d’artisanat dont un hippocola, sorte d’appeau qui permet d’imiter le « chant de l’Hippo », pour l’attirer et plus si affinité.

Grisemote, accompagnée de Remona (une secrétaire du lodge avec laquelle elle avait communiqué par internet et qui s’occupe d’œuvres sociales), nous abandonne pour porter dans une école le reste des fournitures scolaires embarquées au travers du projet de son école. Là-bas, ce n’est pas du luxe. Remona lui expliquera que la région est très pauvre, la concentration d’habitants est la plus importante du pays (tous les villages se sont regroupés le long des rivières), le taux de chômage y est fort élevé et l’Etat aide les habitants du coin avec des subventions pour éviter au maximum les problèmes…
Les enfants puisent de l'eau devant l'école 
Soirée échecs près de l’eau et Night Soccer avec les enfants avant notre habituelle flambée du soir. C’est notre dernier jour dans la bande de Caprivi et le lendemain nous quitterons la Namibie pour ne la retrouver qu’à la fin du parcours pour reprendre l’avion. La rivière Chobé: bouillon de culture animalier
Pendant que les marmottes habituelles dorment (dont je fais partie) dans le nid douillet des tentes, dès les premières lueurs de l’aube les plus courageux bravent le froid pour admirer les brumes matinales qui flottent juste au-dessus de l’eau et enveloppent les papyrus. Il faut admettre que sur photo, ensuite, ce n’est pas le même frisson. L’emplacement est vraiment de toute beauté.
En route, pour le Kubulodge, près de Kasane, au Botswana. Le passage frontière est toujours un moment de tension où même si tout est en règle, on reste sur nos gardes et on se demande à quelle nouvelle taxe nous allons être mangés. Les enfants ont instruction de ne rien dire. On ne sait jamais… Mais rien, nous devons juste faire passer la voiture dans une large flaque d’eau assaisonnée d’un produit bactéricide et poser nos semelles de chaussure sur un tapis imbibé du même produit. Le poste frontière est entouré de baobabs et surplombe la rivière Chobé verdoyante et grouillante de vie. Cela promet !



Kasane est une belle ville, riche, remplie de lodges de luxe pour touristes friqués. Nous confirmons notre réservation dans l’un d’eux pour la « Chobé cruise » : visite en bateaux de la rivière. Petite curiosité locale qui ne semblait étonner personne là-bas : en pleine route, près de l’entrée de la ville, nous croisons un groupe d’éléphants traversant clopin-clopant, stoppant la circulation pour quelques minutes. La routine quoi.

Sur le parking du supermarché
A l’embarquement, deux types de bateaux attendaient sagement la foule sans cesse grandissante des explorateurs de tous horizons venus pour le grand frisson du Chobé : de frêles esquifs motorisés au ras de l’eau et un gros bateau super-lourd au pont assez large pour installer des chaises et un bar afin de redonner du courage à ceux dont le moral serait chancelant. Chapeaux, chemises de safari et autres shorts multi-poches ou pantalons taillés pour les épreuves africaines par de grands couturiers sont de mise. Pas de doute, nous ne sommes plus en Namibie, mais dans de luxueux lodges du Botswana. Petit couac : avec nos billets, on nous indique que pour nous c’est sur le « paquebot » que se fera le voyage. Grisemote fait grise mine, très déçue de ne pas être au niveau de l’eau. Comme prévu, c’est au pas que cette grosse coque avance, mais finalement, cela n’a pas grande importance car la vie est partout et la vitesse ne change pas grand-chose à l’affaire. En revanche, la hauteur du pont et la taille du bateau permettent de s’approcher très près de la faune (même des plus coriaces) et de se déplacer pour être aux premières loges sur le bon bord :
éléphants à tribord prenant leur bain,

crocos de plusieurs mètres à bâbord la mâchoire coincée ouverte – pauvres vieux


- hippos calins et placides en pleine sieste les uns sur les autres,


buffles, nos premiers, paisiblement en train de tailler l’herbe grasse.


Bref, dans ce jardin d’Eden tout serait presque parfait si les hippos n’étaient pas du genre farceur. Dès qu’un bateau approche suffisamment près, ils bondissent avec célérité pour s’abattre dessus et tenter de le faire couler.


Ils sont certainement en contrat avec les crocos qui finalement ne dorment que d’un œil. La loi de la rivière vaut bien celle de la jungle ! Finalement, notre gros tank n’est pas si mal, car là, avec une coquille de noix c’est franchement dangereux ! A noter que lors de cette balade, nous repassons en Namibie et au ras des moustaches de l’Angola. La rivière est à la croisée de ces trois pays.

Alors que le soleil nous offre un départ en flamme, la pleine lune illumine le ciel au moment où nous mettons pied à terre.

Ce fut un grand moment de photographie et d’observation de toute cette vie, quasi impossible autrement que vue de l’eau. A ne rater sous aucun prétexte ! Nous rejoignons le Kubulodge à 16 km de Kasane, célèbre dans nos esprits pour ses emplacements de camping minimaux et globalement moches, mais entourés de grands eucalyptus nourris par la rivière pas loin. Gare, aux moustiques !

Comme l’Angola est à quelques coups de rame, le camping est sous bonne garde avec un groupe d’hommes chargés de veiller à la sécurité des campeurs.
Les Chutes Victoria : un bijou au clair de lune
En route pour les « Falls », site mythique et que nous attendons avec une certaine impatience. Nous avons choisi de ne pas les voir au Zimbabwe, ce pays naguère riche et maintenant ruiné par les soins de son brillant dictateur. Sur la carte, c’est simple, nous devons entrer en Zambie puis arriver à la ville de Livingstone près de laquelle se trouvent les fameuses chutes. A midi, nous mangerons nos sandwichs au milieu de ce grand brumisateur naturel prévoyons-nous. Go ! La frontière Botswanaise est une formalité. Juste derrière, surprise : nous arrivons sur des files de camions qui attendent dans tous les sens. Mais attendre quoi ? Un homme nous fait signe avec assurance de doubler la file, ce que nous exécutons avec plaisir. En tête de peloton, un vieux bac chargé de 2 ou 3 camions et quelques voitures n’attend plus qu’un véhicule pour partir : le nôtre. Nous embarquons immédiatement, sans bien comprendre ce qui nous arrive et sans savoir si nous sommes vraiment sur le bon chemin ! Des jeunes nous prennent en main lors de la traversée pour nous aider, disent-ils, à passer la frontière : m’enfin, c’est si compliqué que cela ? Prudence ! Ce n’est certainement parce que nous avons de bonnes têtes qu’ils veulent nous aider, d’ailleurs certains d’entre nous n’étaient pas coiffés !

Le passage d’une rive à l’autre du Zambèze ne prend que quelques minutes et nous débarquons dans un espace bondé de voitures et de camions enchevêtrés en phase d’attente du passage de la frontière zambienne. Dans quelle galère sommes-nous tombés. Nos jeunes nous expliquent qu’il faut nous présenter à un grand baraquement pour les formalités. Nous pensons déceler qu’ils cherchent à convertir des kwachas, la monnaie locale, en dollars. Restons zen, qui vivra verra. Le premier atelier du poste-frontière est une mise en jambe. Nous réglons les visas : 25 US $, par adulte uniquement. Le gouvernement zambien a tellement confiance en sa monnaie qu’il ne la prend pas en référence. Ça promet ! On nous indique qu’il faut continuer la file d’attente pour une taxe sur la voiture : la taxe carbone. Si, si. La Zambie est très respectueuse de l’environnement visiblement. Bon, admettons. Après trois quarts d’heure nous arrivons enfin au guichet (passage de 4 à 5 personnes devant nous). C’est vrai que ça a l’air compliqué comme formalité. Là, un douanier très propre sur lui est en train de téléphoner à sa femme ou une copine. Son air jovial et son regard « ailleurs » nous réjouissent le cœur. Pendant ce temps-là, tout le monde attend sagement. Il nous tend, après un bon quart d’heure au guichet, un formulaire, dans un excès de conscience professionnelle. 3 minutes suffisent à le remplir et 10 minutes pour le rendre à ce charmant douanier qui nous lance sèchement : 150 000 kwachas. Bigre, mais cela fait combien en $ ? En interrogeant nos voisins, nous comprenons que le tout fait globalement 40 $. On devient vite millionnaire en Zambie. Bien sûr, nous ne les avons pas. Nous n’avons que des dollars, monnaie que, bien sûr, ils n’acceptent pas. Grrrr ! C’est là qu’interviennent nos jeunes qui nous changent l’argent !!! Pour payer, il faut se présenter à un autre guichet. Restons calme. Muni de mes 150 000 kwachas, il faudra une bonne heure pour régler ma note (heureusement les files d’attente sont animées). Le caissier est d’une lenteur hypnotique. A se demander s’il ne va pas s’endormir entre deux pas. Il me tend un papier qu’il faut remettre à mon douanier au téléphone comme preuve du paiement, ce qui prendra encore une bonne demi-heure. 3 heures, c’est pas mal pour un tampon. Cette fois ci, c’est parti ! De retour à la voiture, nos jeunes nous indiquent que l’atelier numéro 3 est maintenant ouvert : l’assurance obligatoire au tiers. Quoi ? C’est quoi cette nouvelle plaisanterie ? 250 000 kwachas !!. Renseignements pris, l’assurance est bien obligatoire, mais 250 000 kwachas c’est pour 3 mois. Vu que nous ne restons que 2 jours et que le minimum est d’un mois, nous réglons 150 000 kwachas. Aller, les meilleures choses ont une fin… C’est à l’atelier 4 je crois que je me suis énervé. Lorsque nos jeunes nous en tendu la note pour le bac : 20 $. Epuisés, nous avons payé et enfin passé le garde de sortie de ce racket institutionnel cauchemardesque.
Livingstone est une ville touristique assez agréable, du moins pour le peu que l’on en a vu. Les faubourgs sont aménagés avec de grands et beaux hôtels afin d’exploiter au mieux la richesse du coin : les chutes. En franchissant le portail du site, juste à côté de la frontière du Zimbabwe, on commence à entrevoir l’ampleur de la situation. Un grondement sourd s’élève et guide nos pas. La moiteur de l’air témoigne de la violence de ce qui va suivre. Plusieurs chemins sont proposés pour voir les chutes sous différents angles : vue d’ensemble et d’assez loin, vue proche de la falaise et un chemin qui descend dans une forêt dense pour se rapprocher de l’eau (où nous n’irons pas jusqu’au bout). Après une vue saisissante de la partie zambienne, qui ne représente a priori qu’un quart des chutes et déjà cela impressionne fortement, nous sommes impatients et joyeux de les voir de près.

S’approchant des barrières, le fracas de l’eau est infernal et génère des embruns qui remontent du gouffre dans une proportion telle que nous sommes tout simplement sous la pluie et enveloppés dans une sorte de brouillard au gré du vent. Quel spectacle ! Ça décoiffe vraiment. On ne se lasse pas de voir ces milliards de gouttes d’eau se précipiter chaque seconde avec fureur dans cette grosse marmite froide. Un après-midi n’est donc pas de trop pour savourer ce joyau naturel. Inutile de dire que sans imperméable c’est la douche froide (on avait oublié les K-ways !).

Cela dit, la chaleur environnante permet de sécher rapidement. Le passage sous les arbres donne également un moyen de progresser à quelques dizaines de mètres le long de la falaise presque au sec.



A la sortie du site, un petit coup d’œil aux étals au sol des nombreux vendeurs d’artisanat se traduira très vite par une immersion des troupes, pataugeant entre français et anglais, pour marchander ce que nulle part ailleurs nous n’avions trouvé : de belles sculptures d’animaux en bois ou en métal, de masques, tam tam, bijoux et autres bibelots… Un de nos petits marchands connaissait bien la ville de Lyon et notamment tous les joueurs de l’équipe de foot, même les remplaçants (C’est aussi là que l’on se rend compte que spontanément la France, c’est Zidane !). Trois nuits par mois, les Falls sont ouvertes pour la pleine lune. Bingo ! Nous avons tiré le gros lot. Pourquoi me direz-vous revenir de nuit pour voir la même chose que de jour mais dans le noir ? Eh bien tout simplement parce que la pleine lune éclaire de sa lumière si spéciale le site et qu’aux premières heures de lever de lune, on peut y admirer un arc-en-ciel lunaire. Le spectacle de nuit est donc tout aussi splendide et surprenant que de jour, la chaleur en moins. A ne pas rater si l’on a cette chance.


Si c’était à refaire ? Même avec la galère de la douane et son allègement du porte-monnaie, nous le referions (enfin, c’est mon avis et il n’est pas partagé par tous !).
Chobé : la caverne d’Ali Baba de la faune africaine
Grasse mat jusqu’à 7 heures. Après les quelques achats d’art local complémentaires de la veille (il faut dire que tout est très attractif ici) nous repartons vers le poste-frontière botswanais. Dans ce sens, à part le bac, il n’y a plus rien à payer, donc c’est beaucoup plus simple. A noter une conception fantaisiste des additions au guichet du bac qui demande soit 150 000 kwachas (= 40 $) soit 20 $. Il suffit de changer de l’argent au bureau de change pour résoudre le problème. Bien tenté ! Tout semblait trop simple et cette fois, c’est un douanier botswanais qui fait du zèle. Il nous demande de poser TOUTES nos chaussures sur le tapis magique bactéricide. Pour des raisons sanitaires, tout cela peut se comprendre, sauf que pendant que nous nous exécutions, voitures et cars passaient la frontière tranquillement.

Comme il tenait de futurs coupables, il nous demande d’inspecter notre coffre à la recherche de viande dont l’import est interdit : bonne pioche, le réfrigérateur en contenait (achetée au Botswana). Comble de malchance, le djembé de Lucas durement marchandé aux Falls était visible et notre fonctionnaire trouve enfin là une bonne cible pour justifier sa périlleuse intervention : la sentence tombe comme un couperet. Il demande à un de ses assistants d’arracher puis de brûler la peau sur-le-champ. L’exécution eut lieu sous les yeux mouillés de notre explorateur en herbe. Dur dur. Du coup, il nous a laissé la viande qui aurait dû subir le même châtiment. Trop aimable.
Les dents serrées devant le « bon droit » de ce …, ce brave et sympathique douanier, nous retournons à Kasane nous ravitailler avant le grand saut dans le fameux parc de Chobé. Un petit crochet de 40 km de détour pour une bifurcation ratée par-ci, un plein d’essence pour lequel il a fallu faire plusieurs stations par manque d’approvisionnement par–là, quelques courses essentielles pour survivre pendant 3 à 4 jours (à l’intérieur de la réserve il n’existe aucune possibilité d’acheter quoi que ce soit) et nous arrivons devant les portes du paradis … à 16h00 alors que c’était prévu à midi.
Bien sur, nous payons l’entrée du parc, fort chère, pour la journée complète (le demi-tarif n’existe pas). Nous en profitons pour essayer de nous faire rembourser le camping (réservation obligatoire des mois au préalable si l’on veut passer la nuit à l’intérieur du parc), prélevé 2 fois par les gérants, ceux-ci ayant été totalement injoignables de l’extérieur ni par mail, ni par fax, ni par courrier, ni par signaux de fumée. Evidemment, ils n’ont aucune trace du dossier. Il faut pour cela envoyer un courrier ou un mail !
Bref, ambiance de fête ! Après donc cette partie administrative et logistique obscure, nous entrons dans un des temples du safari africain : la piste de sable souvent assez profond, au milieu des arbres, est un régal plus on approche de la rivière Chobé (celle-là même que nous avions parcouru en bateau 2 jours auparavant) plus la faune est dense. Pas de filet ici pour les imprudents : la zone regorge de crocos, hippos, éléphants, panthères, lions et tout ce qu’il faut ensuite pour finir le festin : chacals, vautours et autres prédateurs aux dents pas toujours plus courtes et à l’appétit tout aussi féroce. Cela dit, pour ne pas être goûtés par les uns et les autres, il suffit de rester sagement assis dans son véhicule et de ne pas agacer les seigneurs éléphants.



Pour ce qui est des animaux rares, plus sûr qu’un appeau, il suffit de repérer un troupeau de 4 x 4. C’est ainsi que nous avons pu admirer notre première panthère, sur un arbre perchée, tenant dans sa gueule une gazelle.


L’arrivée presque de nuit au camping fut saluée par tous par un soupir de soulagement. Passer la nuit au milieu de tout ce petit monde est forcément une expérience enrichissante mais non sans risque.
Camping de Ihaha
Il est bien connu que les campings protègent la zone habitée. Tous ? Non, un camping, celui-ci, résiste visiblement encore et toujours à tout aménagement (sauf un bâtiment loin de tout avec des douches). Ici, point d’accueil, les gardiens ne sont pas fous, ni de barrière. On cherche seul son emplacement et on se débrouille. Notre emplacement justement était situé face à la rivière, près des arbres, donc très exactement au milieu de la joyeuse bande d’estomacs creux qui animent la région. Plus de 100 mètres pour prendre nos aises, cela devrait suffire. Notre arrivée fut saluée par les cris stridents d’une tribu hostile d’une bonne trentaine de babouins qui n’avaient visiblement pas été informés que la place était louée.

Pour parlementer, nous avions envisagé de donner une offrande : le plus petit d’entre nous. Mais finalement, c’est un bon chercheur de bois et nous l’avons reconduit dans ses fonctions. Armés de gros gourdins de bois, nous avons fait valoir notre droit d’expropriation pour la nuit. Tels des Cromagnons, pendant que les uns préparaient le dîner et les tentes, les autres gardaient le camp. Heureusement, avec la tombée de la nuit, les babouins ne s’attardent pas et rentrent au milieu des arbres (au-dessus de nos têtes) : craindraient-ils d’autres animaux nocturnes ? Rechercher du bois pour le feu sans s’éloigner fut une épreuve et notre flambée ce soir-là eut une saveur toute particulière : en plus de nous réchauffer et de cuire le repas, elle était censée nous protéger de ceux qui n’avaient pas reçu d’invitation. Nuit noire, profonde, balayée par un vent chaud, animée par des cris exotiques puis éclairée par une belle lune ronde et rousse… Que demander de plus ?

Le retour aux sources procure un plaisir immense, tant que tout se passe bien, ce qui fut le cas !
Chobé, Savuti : que le monde est petit !
Au petit matin, dans la lueur blafarde du soleil levant, nous émergeons de nos abris haut perchés.

Le travail consciencieux d’un phacochère a déjà commencé pour rechercher de quoi satisfaire son appétit. Visite des poubelles déjà mises à sac par les babouins (pourtant là encore protégées), puis visite de notre campement. A quelques centimètres de nous, celui-ci ne semble pas particulièrement gêné par notre présence. En tout cas, c’est un très efficace répulsif contre les babouins.


Nous levons l’ancre pour parcourir les bords de la rivière et déguster un festin de faune en tout genre. On trouve de tout et en quantité.

Un aigle martial trône à côté des vautours.



Croisant une rare voiture, comme la nôtre, une pensée nous traverse l’esprit : Vinnylove, l’aventurier du forum, ne devait-il pas passer dans le coin à peu près à cette même date ? Vu la combinatoire des routes possibles dans la réserve, la chance de le rencontrer est proche de zéro. Nous nous arrêtons quand même, ouvrons la fenêtre et Grisemote essaie sans trop y croire un : Seriez-vous Vinnylove ? Oui, mais qui êtes-vous ? Incroyable ! Nous sortons de nos véhicules pour discuter chaleureusement et là, autre coïncidence, lui et moi portons exactement le même tee-shirt en provenance de Yellowstone. Etonnant n’est-il pas ? Après des échanges tous azimuts de nos aventures, nous repartons vers Savuti, le repère des lions, que Vinnylove et sa compagne n’ont pas vraiment vus en abondance. Les pauvres, pô de chance !

La piste de sable est un délice piégeux dans les premiers secteurs puis, à mesure que nous nous éloignons de la rivière, elle redevient plus tranquille.

« Ah, un détail : évitez le petit raccourci de 16 km vers Savuti, c’est un enfer », avait lancé Vinnylove en partant. « Un homme prévenu en vaut deux », dit le proverbe. Mais rien n’est mentionné pour les femmes. Grisemote en profite pour insister sur la nécessité d’arriver vite au camping. Et puis, 16 km un peu turbulents, franchement, il n’y a pas mort d’homme. Colossale erreur. 16 km de bosses de sable défoncées, cela prend au moins 1 h 30.

Explications : prenez un bel enchaînement de bosses de 16 km d’une fréquence courte (moins longues que la voiture). Mettez-y un 4 x 4 équipé d’une Grisemote déterminée. Roulez à plus de 10 km/h. Résultat : La voiture fait des bonds désordonnés en tangage et en roulis que l’on retrouve … sur un bateau en pleine tempête. L’équipage est balloté jusqu’au plafond, et tout le contenu de la glacière (œufs, yaourt, crème, beurre, etc.) finit par faire une pâte bien homogène. Heureusement, personne n’a eu le mal de mer !

Jetons un voile pudique sur cette scène d’une rare violence pour nous attacher à l’arrivée au camping de Savuti. Bigre, les sanitaires sont protégés par une muraille de 3 à 4 mètres de haut. C’est curieux quand même.

Prenant possession de notre emplacement, notre organisatrice descend fièrement de la voiture pour fouler le sable mou. Un éléphant gigantesque arrive droit sur nous, d’un pas tranquille mais décidé. « Pourvu qu’il nous ait vus », pensèrent ceux qui étaient dans la voiture et sur la trajectoire. « Pourvu qu’il ne m’ait pas vue », pensa celle qui n’y était pas, cachée derrière la carrosserie, un peu pâle. En fait, ce n’était juste qu’une visite de courtoisie entre voisins. Passant sa trompe par le haut de la fenêtre laissée malencontreusement ouverte, la montagne de muscles nous huma avant de continuer son chemin. Sympa, non ?

Savuti : Lion y es-tu ? Où manges-tu ?

Pour nous, Savuti fut une réserve fort agréable pour ses passages de sable techniques, ses éléphants en nombre aux rares points d’eau, ses quelques antilopes et ses paysages d’acacias et d’herbes hautes jaunies par le soleil.
A chaque point d'eau les éléphants ont leurs sentinelles!

Côté lion, ce fut minimaliste. Pas vu même une oreille. Nous finissons par apprendre qu’à cette saison ils sont en vacances à Morémi, là où se trouvent l’eau et les herbivores.


Extrait du carnet de route : « Matin : rien que du menu fretin, les enfants ont conduit le 4 x 4 (que le volant toujours) et passent leurs niveaux. Ils commencent à maîtriser, même dans le sable. Après-midi : le niveau 6 est atteint. Côté animaux, il y a des cornes. Gare au niveau d’essence, car il en faut jusqu’à Maun (1/2 plein). Veillée saucisses sur la braise. Grand feu sous les étoiles. Nous goûtons le plaisir d’être là, à nous réchauffer près des flammes. Les nuits africaines vont nous manquer. C’est notre dernier feu. »

Heureusement le camping emploie des G.O. pour animer les visiteurs.
Au début tout est calme, un calao virevolte gracieusement au-dessus de nous avant d’atterrir près de nos assiettes. « Oh, qu’il est mignon ! » Puis vient un deuxième tout aussi mignon. Au bout de 10 minutes, le vingtième commence à être beaucoup moins mignon et il faut entamer un repli stratégique et se fâcher.



Bien utilisés, ils restent pratiques pour la vaisselle. Mais franchement le résultat n’est pas net avec leurs longs becs. A déconseiller.
Comme la première nuit notre poubelle avait été visitée, la deuxième, nous prenons soin de mettre la caisse en métal remplie dessus par sécurité. En plein sommeil sa chute nous réveille. Un ratel (sorte de gros blaireau teigneux) était à l’œuvre. Pas trop sympa comme bestiole. Avec une peau en gilet pare-balles et des griffes acérées comme celles d’un ours, nous optons pour un partage de nos richesses.

Sans commentaire!!!
Savuti – Maun : c’est facile, c’est tout droit
Dernière journée de piste. Il faut la savourer. Cinq heures sont prévues pour rejoindre Maun. Les deux premières heures sont fantastiques. Au milieu des mopanes aux couleurs d’automne, sur une piste de sable vallonnée, nous taillons la route avec un panache de poussière à nos trousses.
Puis la piste devient large et technique, jusqu’à un passage à gué (un bras de l’Okavango) au milieu de la forêt. Après un test de profondeur, il faut prendre une décision : soit passer avec plus d’un mètre d’eau, soit prendre un autre chemin qui semble aller vers la réserve Morémi, ce qui n’est pas du tout notre route.

Le dilemme ne fut pas long à trancher. Si la voiture cale ou si l’eau entre dans l’habitacle ou touche les systèmes électriques, nous restons sur place avec une ardoise conséquente. Comme la croisée d’une voiture pour glaner des renseignements est rare, nous continuons vers Morémi en espérant qu’il y ait une solution alternative et que nous ayons assez d’essence. Une piste dans la bonne direction, nous en trouvons une. Après une bonne dizaine de kilomètres à galérer dans le sable, griffés par les branches, à éviter pierres et trous, notre piste du diable débouche… sur une zone de pêche. C’est un cul-de-sac. Nous ne sommes pas fiers, car là, vraiment, nous sommes au bout du monde, avec la quasi-certitude que des semaines peuvent passer sans qu’il y ait âme qui vive. De plus, nous avons perdu du temps (plus d’une heure) et consommé de l’essence. Aïe. De retour sur la piste principale, nous sortons de la réserve Chobé et prenons la direction de Morémi. Notre carte sommaire nous indique que de là on peut retomber sur nos pattes. Du coup, pour ouvrir l’appétit, nous passons trop près d’une souche entre deux arbres et crevons le pneu arrière. Et de trois !
C’est toujours aussi beau, mais le cœur n’y est pas complètement.
Ce qui devait arriver arriva, nous débouchons dans le secteur verdoyant de Morémi vers 14 heures (déjà au moins sept heures de route). L’Okavango offre tout ce qu’il faut pour que la station balnéaire animalière se développe. Juste devant nous un groupe d’une bonne cinquantaine d’éléphants traverse la piste, plaçant des gardes, les défenses pointées en direction de la voiture. Comme le défilé des gros, gras, grands et petits gabarits n’en finissait pas, ils ont dû sentir que nous étions un peu pressés pour arriver à destination avant la nuit. Profitant d’une accalmie dans le passage du groupe, les gardes nous ont laissés traverser sous haute surveillance. Ce n’est pas le moment de caler…

Finalement, ce détour non planifié nous permet de renouer une dernière fois avec le safari. Hors du parc, l’endroit est de toute beauté et surpeuplé d’éléphants, hippos, crocos et d’un tas de quadrupèdes pour les nourrir.



C’est pas tout ça, mais le réservoir d’essence se vide et on ne pourra pas dormir ici. Nous reprenons donc le cours de la route dans une direction hypothétique à partir d’une carte minimaliste et d’une boussole. Il faut être honnête, dans ce pays ils ne saoulent pas les visiteurs avec les panneaux. Ce qui donne le tournis quand même quand on voit que la moindre erreur de route coûte des kilomètres pour s’en apercevoir et donc des heures.
Heureusement nous croisons un local hilare qui nous donne la direction d’un geste approximatif. Sûr que ça va nous aider ! Comme nous lui faisons part de notre difficulté à suivre la route, il hausse les épaules et d’un large sourire s’exclame « This is Africa ! » qui est censé résumer la situation. Il a en effet l’art de la synthèse. Nous suivons donc la direction indiquée sur une piste qui semble importante. Mais voilà qu’elle se subdivise en deux, puis en trois, puis elle s’écarte sur 200 mètres de large dans du sable hyper-mou avec plusieurs sorties. L’enfer ! Nous faisons globalement de bons choix avec la boussole et finissons par arriver à la porte nord du parc de Morémi vers 16 heures. Nous engageons une discussion animée avec le gardien pour ne pas payer fort cher juste le transit par le parc à une heure déjà bien avancée (de toute façon le passage est obligé). Cela semble possible mais… Une piste forestière roulante aux couleurs chaudes et loin de toute animation animalière nous amène en trois bons quarts d’heure à la porte sud. Le gardien du temple est un fonctionnaire glacial, imperméable à tout argument sur nos négociations précédentes et de surcroît « gardé » par un homme en arme. Nous allégerons donc notre bourse d’environ 40 € (il nous a fait grâce des deux plus jeunes ) pour cette traversée lapidaire du parc. Une arnaque de plus au Botswana qui décidément s’en fait une spécialité et semble recruter ses fonctionnaires sur un modèle type d’antipathiques distants et bornés (au moins ceux que nous avons rencontrés !). De la piste sableuse et cassante, nous passons à des textures plus fermes et caillouteuses pour finir par notre bon vieux goudron retrouvé définitivement jusqu’à la fin du voyage. Dur, dur.

La nuit déjà bien entamée, nous finirons donc par arriver à Maun, fourbus après plus de douze heures de voiture. Mention spéciale quand même de nuit pour les ânes. Debout sur le frein pour éviter d’en percuter un au beau milieu de la route, le spécimen en question n’a pas bougé un cil. Ce comportement à risques est d’ailleurs assez usuel chez eux. Là, chapeau ou plutôt « bonnet », ces animaux ont vraiment des nerfs d’acier. Résultat : les pare-buffles ramassent du poil d’âne couramment (la partie complémentaire du poil est visible le long des routes le lendemain). Gare aux allergies. En revanche et c’est toujours bon à savoir, les bovins sont généralement d’une discipline qui force l’admiration. Ceux qui sont engagés hâtent le pas et les autres attendent sagement le passage des véhicules.
Le « Crocodile camp » nous servit un repas chaud bien apprécié, avant de tomber dans les bras de Morphée pour notre ultime nuit sous les tentes. Maun Windhoek : la boucle est bouclée
800 km nous séparent de Windhoek. Nous ne traînons pas devant nos fameux « Rusks » du matin (chouette, ce seront les derniers – petits pains durs jugés indispensables par notre nutritionniste improvisée), nous battons notre record de pliage des tentes (moins de quatre minutes chrono, qui dit mieux) et nous enfourchons notre multi-chevaux vapeur pour la dernière ligne droite. Ce n’est rien de le dire. Celui qui a dessiné les plans de la transkalaharienne n’avait à sa disposition qu’une règle pour faire un trait. Pour l’excuser, il faut bien dire qu’à gauche comme à droite de la route, c’est simple : acacias et buissons d’épineux (ce qui ne fait pas une grande différence) sur sol desséché. Sur au moins 700 km, c’est, comment dirais-je : lassant. Cela a laissé le temps à certains de faire des constats de nature à faire progresser la science : au Botswana, les bords de routes sont majoritairement équipés d’autruches alors que ce sont plutôt des phacochères en Namibie …

Heureusement la vitesse limite est de 120 km/h, ce qui nous permettra de rejoindre notre fameux Chaméléon Hotel du début à Windhoek en une bonne dizaine d’heures, encore de nuit.
Epilogue : Le voyage de retour fut une longue rêverie, en avion de nuit, repensant à tous ces moments forts du voyage, les positifs comme les caps qui furent difficiles à passer. Mais peut-on aller en Afrique sans qu’il n’arrive rien ? Là-bas c’est pas l’homme qui va à l’aventure, c’est l’aventure qui vient à l’homme. De retour en France, le syndrome africain a frappé une dernière fois. Sur les tapis roulants de Roissy, aucun de nos 9 bagages ne figurait, ce qui fit dire à notre taxi qui nous ramenait à une destination parisienne : « Vous voyagez léger pour une famille de 5 partie un mois en vadrouille. » L’histoire finira encore très bien avec une livraison à domicile différée. Il me fallut plusieurs semaines aux carrefours pour ne plus hésiter entre la voie de gauche et celle de droite, après 6000 km de conduite avec le volant à droite.
Si j’étais philosophe, je dirais que les années passent, les voyages et les expériences fortes restent. Ce furent des moments extraordinaires, que nous souhaitons à tous parce que là, nous étions au bout du monde, sans filet, sans hélico ni téléphone mobile, parce que chaque jour fut une aventure qui a tiré un peu sur la survie de l’espèce Plançon (et celle de notre compte en banque) et nous a ramenés à l’essentiel au travers de moments simples et pourtant si intenses. Un immense merci à ma tendre et passionnée Grisemote pour tout le travail préalable formidable et indispensable pour que « voyage » s’apparente à « plaisir » et sans laquelle nous n’aurions probablement pas découvert l’univers fascinant de l’Afrique australe.
Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain … Gilles Plançon - 14 février 2008, 0 h 34
Itinéraire
1er jour : Arrivée en avion à Windhoek – nuit au Chaméléon 2ème jour : Sessriem par Spreetshoogte Pass (4 X 4) (278 km) (compter cinq heures !) 3ème jour : Sessriem dîner au Sossluveï lodge 4ème jour : Canyon de Sessriem (non fait !) départ pour Naukluft – Nuit au camping (139 km) 5ème jour : Olive Trail – Départ pour Walwis Bay Nuit au Lagoon lodge (312 km) 6ème jour : Balade dans les salines puis crapahutage sur la Dune 7 7ème jour : Cap cross (158 km) – route pour le Spitzkoppe (110 km) (randonnée) 8ème jour : Randonnée puis départ pour Ugab wilderness camp (125 km) (45 minutes ?) 9ème jour : Twyfelfontein – aba huab camp (peintures rupestres + organ pipes) (160 km?) 10ème jour : Sources chaudes de Warmquelle (260 km)– Nuit à Warmquelle 11ème jour : Route pour Purros – nuit à Purros (150 km) (attention quatre heures de route) 2612ème jour : Purros –Orupembé – Opuwo (à faire normalement en deux jours !) 13ème jour : Opuwo camping du Opuwo country lodge 14ème jour : Opuwo – cheetah farm cheetah farm camping 15ème jour : Cheetah farm camping (293 km) (une journée suffit à Cheetah Farm) 16ème jour : Etosha (Okaukuejo) (198 km) 17ème jour : Etosha (Halali) 18ème jour : Etosha (Namutoni) (129 km) 19ème jour : Matinée à Etosha - Roy’s camp (350-400 km ?) 20ème jour : Rundu n’kwazi lodge (200 km) 21ème jour : Popa Falls–bateau sur l’Okavongo Shakawe Fishing Camp (260 km ?) 22ème jour : Réserve de Mahango – nuit au N’Gépi Camp 23ème jour : nuit au camp Kwando (280 km ?) 24ème jour : Chobe Kubulodge – chobe cruise 25ème jour : Direction Chutes Victoria (livingstone en Zambie) Maramba River lodge –(80 km, mais attention passage de ferry !) 26ème jour : Kasane : plein d’essence, de courses et de bois ! Chobe – Ihaha 27 ème jour : Chobe – savuti 28 ème jour : Savuti 29 ème jour : Savuti - Maun 30 ème jour : Maun - Windhoek – nuit au chaméléon (800 km ?) 31 ème jour : départ avion
TOTAL : 6850 kilomètres
Manuel technique du voyageur Namibien ou Botswanais
Nos campings préférés :
Ce sont les plus sauvages ! 1- Purros 2- Ihaha (Chobé) 2- Ugab wilderness camp (ATTENTION, on me signale que un an après il n'est peut-être pas aussi bien qu'il le fut: mais de toutes façons à la base, c'est un camping sommaire, pleine nature!) 3- Warmquelle 4- Shakawé lodge au Botswana
En vrac, quelques petites choses: (en ce qui concerne un voyage en juillet – août) Sacs de couchage Nous avons emmené les nôtres : duvets -5°C + sous-duvets en soie ou polaire + couverture polaire (cependant inutile, le loueur en fournissait). Tout l’ensemble a été très utile car certaines nuits ont été vraiment très froides. A noter que l’on peut replier les tentes avec les duvets à l’intérieur, très pratique ! Matelas Ceux inclus dans les tentes de toit sont très confortables. Fringues La polaire me semble indispensable pour le soir et le matin. L’anorak ne fut pas superflu à certains moments. Il m’est arrivé aussi de mettre des gants le matin. Sinon pour la journée prévoir des shorts et tee–shirts.
A savoir : avec toute la poussière des pistes, nous devenons rapidement très sales, et en camping il n’est pas toujours facile de laver. Toutes les lessives ont été faites à la main, mais cela sèche rapidement. Hygiène Prévoir de la crème pour les lèvres et de la crème hydratante. La sécheresse de l’air peut devenir irritante. Voiture Voiture 4 x 4 off road Nissan Double cab chez Camping car Hire 4450 NAD (dont 3750 de rachat de franchise à la moitié, 300 pour conducteur supplémentaire + 300 pour les différents passages de frontières + 100 siège enfant + assurance pneus-pare-brise : 1650 NAD), 3452, 49 euros en tout.
Nous avons été très satisfaits de la voiture et du loueur ! Assurance pneus/pare-brise Après beaucoup d’hésitations, nous avons décidé de la prendre, nous n’avons pas regretté car à deux reprises les pneus éclatés se sont avérés irréparables (et un pneu de 4 x 4, c’est beaucoup plus cher que l’assurance ! Bon, tout le monde n’éclate pas ses pneus, ça c’est la loterie…) Pourboires celui qui met dans les sacs au supermarché : environ 5 NAD pour garder la voiture : 5 NAD de l’heure pourboires au restau : environ 10 % à la station service : entre 5 et 10 NAD Quelques chiffres Essence 622 € pour 6850 kilomètres (en 4 X 4) Prix du bois : entre 10 NAD et 20 NAD Timbres : 3, 7 NAD Passage frontière pour la Zambie : 147 € ! Entrée parcs Botswana : 160 € pour 3 jours Entrée Chutes Victoria : 26 € + 7 € le soir
En 2007 : 1 pula = environ 0, 123 € (monnaie du Botswana) 1 NAD (ou 1 RAND) = environ 0, 107 € (monnaie de Namibie) 1 kwacha = environ 0, 0002 € (monnaie de Zambie)
Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...en_famille_D1523077/

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Etosha: Balade en eau mineure.
La route pour Etosha est « tristement » goudronnée, mais c’est quand même bien pratique pour arriver assez vite, d’autant que la limitation est à 120km/h. L’arrêt à OUTJO, belle petite ville assez coquette et propre nous permet de faire un gros ravitaillement en victuailles et essence avant l’entrée du parc. En passant les portes de la réserve nous pénétrons dans un nouvel univers à la fois attirant et plus dangereux. Etosha est finalement un vaste lac asséché en hiver (notre saison donc) avec des pourtours de savane plus ou moins arborés et des zones franchement arides. Sur plan, on y trouve de tout : lions, gazelles, zèbres, girafes, éléphants, rhinos, hyènes et j’en passe … C’est très grand et parcouru par quelques pistes seulement pour laisser une large part à Dame Nature. Ici, il est interdit de descendre du véhicule pour des raisons évidentes. Nos grandes questions du moment : serons-nous capable de voir tout ce que nous souhaitons sans guide ? les enfants supporteront-ils les heures de voiture sans descendre se dégourdir les jambes, à traquer le gibier ? That is the question, à laquelle il est facile de répondre : ça dépend ! Il faut avouer qu’il y a des hauts et des bas en safari. L’objectif fixé au départ était simple : une glace offerte par la maison au premier qui voit un « big five » : Lion, buffle (il n’y en a pas à Etosha), rhino, éléphant ou panthère.
Le camping d’Okaukuejo offre d’assez généreux emplacements et est plutôt confortable avec ses sanitaires propres et ses douches chaudes. L’après midi est consacrée à nos premiers exploits de traque d’animaux. Nous consultons le livre à l’entrée du camp où sont consignées les observations « spectaculaires » du jour. De toute façon, le plus simple est d’aller vers un point d’eau, c’est là où nous avons le plus de chance de voir les stars du coin. Ce fut le cas. Là, tout le règne animal s’était donné rendez-vous, bien ordonné par catégories : A tout seigneur tout honneur : quelques lions squattaient les bords de l’eau, se faisant dorer la pilule au soleil.

Cette douce chaleur avait visiblement quelques effets sur le sang bouillonnant d’un des males qui culbuta tendrement sa belle dans des rugissements de plaisir (d’où les fameuses barres chocolatées).

Du coup, de rage, un jeune se lança à la poursuite de quelques zèbres téméraires sans succès. Qui dit lion sur la plage, dit également attente pour boire pour tout le reste de la création. Un groupe de girafes, à distance respectable, prenait un cours de biologie sur les mœurs débridés des lions, au balcon.

- La couche royale fut observée de plus bas par des troupes de zèbres, oryx, gazelles, autruches, plus mélangés et turbulents voir franchement dissipés. Ça piaffait sec dans les rangs et quelques gazelles faisaient semblant de s’intéresser à la scène féline pour s’approcher de l’eau, là aussi sans succès.

Au fond, les moins téméraires de tous et pourtant les plus en sécurité, une bande d’humains voyeurs, faisait crépiter les appareils photo. En une bonne demi-heure, le lion eu le temps de récupérer 2 fois ses forces et de repartir à l’assaut de sa petite sauvageonne (qualificatif adapté à la taille des dents). Quelle santé ! Bref, à part les lions qui s’amusent, tout le monde regarde et attend. Tous, non, le soleil continue sa course inexorablement ce qui provoque le départ des voitures et de leurs équipages, bien entendu, qui doivent rentrer avant la fermeture des portes du camping au coucher de l’astre, laissant le soin à tout ce petit monde de régler ses affaires.

Pour nous ce n’était pas fini. Le camping dispose d’un point d’eau éclairé la nuit. Ce fut l’occasion de voir d’assez près des groupes d’éléphants très organisés venir boire. Pendant les ébats aquatiques de certains, d’autres surveillent, dos à l’eau, pour ne pas être surpris par un prédateur. Quelques rhinos firent leur apparition, essayant de forcer le passage vers l’eau et furent vertement chassés, mais avec prudence, par les pachydermes.

L’idée du point d’eau éclairé qui jouxte le camping est vraiment lumineuse. Avec son animation permanente, le spectacle semble continu. Difficile de s’ennuyer une seconde.

La nuit fût fraiche, signe du retour du froid.
Deuxième jour : réveil à 6h00 et direction Halali. Ça ronchonne fort chez ceux qui pensent qu’à cette heure les animaux ne sont pas levés. Ce fut injuste. Grisemote, l’instigatrice du départ au lever du soleil nous donne le cap pour voir les grappes de multipèdes qui en sont au petit déjeuner. Nous savons tous que plus la matinée avance, plus il fait chaud et moins on en voit. La logique est donc implacable. Pas de bol, ce matin-là, ils devaient tous jeûner. C’était peut être un vendredi, et comme le lac est à sec … A part quelques zèbres (plus d’une centaine quand même), gnous et oryx hirsutes, ce fut le grand calme. Heureusement, pour mettre de l’ambiance, nous avons repris avec les enfants le stage de conduite …


Celui-là, l'a échappé belle!
Le camping de Halali, comme le précédent, est assez confortable bien que les emplacements soient plus serrés. Il est sillonné de jour comme de nuit par des chacals et des mangoustes en bandes organisées pas vraiment farouches et à l’affût de tout ce qui se mange.

Gare aux poubelles au sol ou à la nourriture qui traîne. Passer derrière une haleine de chacal est certes exotique mais n’ouvre pas particulièrement l’appétit. Chez nous, ils ont ouvert la malle fermée, fort apprécié la sauce au roquefort importée de France, goûté des soupes en sachet et le Tang des enfants (bien fait !). Le camp dispose également d’un point d’eau plus éloigné que le précédent mais accessible à pied et éclairé la nuit. Sous un ciel toujours aussi étoilé et maintenant lunaire, tout en papotant avec Victor et Hanneke, nos Hollandais préférés, des rhinos, éléphants en groupes et hyènes sont venus se désaltérer. Il ne manquait qu’un petit apéro pour tangenter la perfection de cette soirée.


Troisième jour : lever à 6h00 et direction Namutoni, dernière étape à Etosha. L’expérience de la veille n’était pas probante, il est toujours bon de recommencer. Bizarrement, nous n’en avons pas vraiment vu plus, si ce n’est des bouquets de girafes majestueuses qui donnent toujours l’impression de danser au ralenti et des zèbres en file indienne qui traversaient des zones désertiques.



Pas grave quand même, car l’endroit est de toute beauté avec le lac asséché blanc aux reflets roses du sel.



Le troisième camping, Namutoni, était encore en construction, avec des sanitaires perfectibles, des douches chaudes et de l’eau non potable (c’est bien la première fois). Le soir se déroule suivant un rite bien installé, avec le montage des tentes en quelques minutes, le feu pour le repas puis la visite du point d’eau éclairé où, paraît-il, il ne se passe pas grand-chose. Eh bien effectivement, il ne se passe pas grand-chose. Des milliers d’oiseaux avaient organisé un concert dans la végétation luxuriante de la place. C’est reposant pour les yeux, moins pour les oreilles !

A la question initiale : serons-nous capable de voir de tout sans guide ? La réponse fut oui, mais heureusement qu’il y avait les points d’eau le soir sans quoi nous n’aurions pas vu beaucoup d’éléphants, pas de hyènes ni de rhinos. Le safari, c’est un peu une loterie dont les chances sont augmentées s’il y a un réseau déployé sur le terrain pour signaler les trophées. Au moins, comme cela, pour nous ce ne fut pas du tout cuit et c’est ce qui rend la chasse plus belle (avec des moments d’égarement quand même). En cas de désespoir, il reste de toute façon la solution qui consiste à suivre les véhicules d’un tour.
Le dernier jour, nous empruntons la route vers le nord en direction de la porte d’Andoni. Au dernier point d’eau dans le parc, les herbivores locaux se sont quand même déplacés en nombre pour nous saluer, mine de rien. C’est quand même sympathique toutes ces bêtes à cornes, joueuses, qui se laissent approcher d’assez près et qui font de gros efforts pour être photogéniques.
Bye Etosha, qui reste pour nous une perle Namibienne à ne pas rater.



En route pour la bande de Caprivi
La route pour Grootfontein, goudronnée, n’a pas d’intérêt particulier. La zone est vallonnée et la végétation est maintenant bien présente partout. Nous faisons une halte à Tsumeb, ville minière riche et très européenne avec ses palmiers et ses pelouses, pour remplir notre porte-monnaie (distributeur de billets) et faire un brin de shopping. Depuis le départ de Windhoek, il faut avouer qu’il n’est pas facile d’acheter des objets d’artisanat ou même de simples cartes postales. A Tsumeb, nous trouvons un atelier d’art et nous craquons pour des bijoux en coquille d’autruche peinte suivant l’art bushman et quelques statuettes d’animaux en bois. Nous ferons l’impasse sur la plus grande météorite du monde pour nous diriger directement vers le Roy’s camp, camping-lodge confortable avec un bar et une partie resto. L’endroit est fort agréable sans qu’il y ait des tonnes de choses à faire si ce n’est parcourir un des sentiers de randonnée au départ du camping sans grand intérêt, hormis quelques écureuils et oiseaux.


Nous y rencontrons à nouveau Victor et Hanneke, nos Hollandais inséparables et nous entamons avec eux un France – Hollande au foot qui verra une fois de plus une victoire française (pourtant, nous ne sommes pas plus spécialistes que cela…). Au retour des douches nous avons le plaisir d’avoir un camping-car installé au pied de nos tentes alors qu’il y a de larges emplacements vides partout. Qu’ils sont taquins ces Anglais. Ceux-là avaient visiblement besoin de compagnie ou bien peur des bêtes sauvages. Une grande amitié aurait pu naître entre nous si nous avions su placer l’accent tonique comme il faut sur notre « Hello ». Du coup, ils ne nous ont jamais répondu ni adressé la parole. Nul n’est parfait… Après un dîner au lodge, nous finissons la soirée à goûter un petit vin d’Afrique du Sud près du feu en compagnie de nos amis hollandais qui rentraient le lendemain en Europe. Ils nous manqueront sur la suite du voyage… (je les salue au passage s’ils lisent ces lignes).
La nuit fraîche n’a pas émoussé notre appétit de découverte, nous repartons vers Rundu et le N’Kwazi Lodge. La route fut en deux parties très contrastées : au sud, dans les territoires des riches propriétaires terriens blancs, longue comme la veille et monotone. au nord, après le passage de la barrière sanitaire, colorée (nous entrons dans la partie noire) et très animée. De petits villages de type « Kirikou » (pour reprendre une expression de MLefevre) bordent le bitume. L’activité est intense. Nous sommes vraiment transportés dans un autre univers. Femmes et enfants essentiellement marchent et portent principalement de l’eau et du bois. En dehors des images d’Épinal que cela représente, voir tous ces gens faire des kilomètres avec des bidons de 10 ou 20 litres sur la tête ou à bout de bras ne laisse pas indifférent.
Sur le bord de la route ont trouve des fagots pour 2 N$, des statuettes en bois d’animaux, des poteries, etc. Chaque zone a sa spécialité : après un secteur d’éléphants, nous trouvons un groupe de vendeurs de poteries en forme de pintades, puis des « maquettes » de voitures et d’hélicos en bois, etc.
Bien sûr, nous faisons des haltes qui soulageront notre porte-monnaie et rempliront le coffre. De façon générale, les objets en bois et les masques sont un peu « brut de pomme », mais le prix est aussi léger que la finition. Rundu est une ville très active, assez confuse, avec des rues en terre battue (alors que la route pour venir est en bitume). On y sent une certaine tension, notamment au supermarché (bien achalandé) lors de la sortie du caddie. On a déjà donné et nous restons très vigilants. Comme dans les autres villes, au niveau du tapis roulant des caisses, des personnes nous aident à remplir les sacs et à les porter jusqu’à la voiture contre un pourboire (entre 5 et 10N$ semble être la bonne mesure). Cela aide bien ! Rundu surplombe la rivière Okavango. Enfin de l’eau ! Derrière, c’est l’Angola. Nous ne traînons pas à Rundu et nous rejoignons le N’Kwazi Lodge, bel endroit très vert et ombragé, au bord d’un bras de rivière aux rives envahies de Papyrus. La partie lodge est construite en bois à base de gros bambous. Le tout respire l’exotisme à temps plein. Alors que d’habitude ce sont des Blancs qui tiennent l’accueil dans les lodges (et souvent des Européens), ici, un groupe de 3 jeunes Namibiens plein d’humour et de bonne humeur gèrent l’ensemble. Comme la veille, il n’est pas très facile de s’éloigner du camping pour des balades. Nous mangeons le soir au restau du lodge, autour d’un grand brasier qui fait oublier le froid qui nous mord dès que le soleil est couché. Bonne table dans une ambiance chaleureuse, suivie de danses locales au son du Tam Tam autour du feu.

La bande de Caprivi et l’Okavango
Shakawé : le camping aux crocos Les kilomètres défilent et se ressemblent sur le bitume de la route principale de la bande de Caprivi. Les villages succèdent aux villages au milieu des arbres. Troupeaux, porteurs d’eau et de multiples objets défilent sous nos yeux d’un pas lent et régulier sur cette artère vitale. Nous croisons peu de véhicules et de vélos.
Après plus de 200 km nous entrons dans le parking verdoyant des Popa Falls.
L’eau et la chaleur font bon ménage et le parc est un sanctuaire de plantes gigantesques. Côté « Falls », disons que ce doit être la perception d’un lilliputien car, bien que le cours d’eau soit puissant, la dénivellation reste assez modeste. Certainement à ne pas manquer lors des pluies. Les enfants en profitent pour se baigner sur la petite « plage » du coin. Si on passe devant, l’arrêt vaut le coup, mais cela vaut-il le détour (coût 70 N$) ?
Nous rejoignons ensuite la frontière pour rentrer au Botswana en direction du Shakawé Lodge sur les berges de l’Okavango. Rien que les noms font rêver ! Paperasses habituelles et petites taxes entre amis sont de rigueur (80 N$ pour la voiture à l’entrée au Botswana – à ne régler qu’à la première entrée au Botswana).
Si le paysage reste le même, en revanche la ville de Shakawé semble plus riche que ce que nous avons quitté dans la bande de Caprivi. Il y a davantage de voitures et les constructions sont franchement plus cossues. Paradoxe quand même, nous retirons des Pulas au distributeur de la Brinks, dans une sorte de baraquement précaire au milieu d’une zone en terre battue. Comme en Namibie, la Visa fonctionne et pas la Mastercard (elle fonctionne dans certains cas quand même mais ce n’est pas une valeur sûre).
Le lodge est assez difficile d’accès mais oh combien paradisiaque, situé au milieu d’arbres d’une taille respectable juste à côté de l’Okavango. Alors que nous nous installions sur un superbe emplacement au milieu des grands arbres, un petit panneau finit par attirer notre attention. « Maman, qu’est ce que cela veut dire – Be careful here with Crocodiles ? - Ça veut dire que le mieux est de décamper mon enfant ! »
Le suivant fut de tout repos à quelques mètres d’une vue dégagée sur l’eau en contrebas. Nous saurons plus tard qu’à l’endroit précédent une femme fut dévorée quelques années auparavant par un croco – les erreurs se payent cash ! En deuxième partie d’après-midi, nous partons en barque motorisée avec le guide du camping, une ravissante femme aux allures d’aventurière type « Out of Africa ». Elle connaît visiblement le coin comme sa poche et sait nous dénicher dans ce fatras de papyrus qui recouvrent les berges, des oiseaux, crocos et autres bestiaux. Normal pour l’Okavango.


Martin pêcheur malachite
Guêpiers à front blancDes sauriens de toute taille se font bronzer au soleil la bouche ouverte. On les croit dormeurs et d’un coup ils réagissent au quart de tour. On ne goûtera donc pas les joies de la baignade, même si l’eau est plutôt claire et pas trop froide. Un aigle pêcheur tentera également de nous épater par un plongeon sur un poisson. Le moment est très agréable au milieu de l’eau entourée d’une végétation luxuriante. D’après notre guide, la saison n’est pas la plus propice pour voir les oiseaux car le niveau de l’eau est bas et les hippos ne sont pas là !

Soirée poulet au feu de bois sous la lune, au chant des milliers de grenouilles qui peuplent discrètement les berges et qui fêtent le retour de la fraîcheur. La nuit fut d’ailleurs glaciale !
La réserve de Mahango : petite mais costaud
Le réveil au son du pépiement de l’eau et des oiseaux est du plus bel effet. Ils sont bien faits ces campings. En avant pour la réserve de Mahango, de retour en Namibie. C’est une petite réserve, mais vraiment elle vaut le coup. Dès l’entrée, quelques hypotragues noirs nous accueillent.

Nous prenons la première piste que nous trouvons et nous nous enfonçons, tel Daktari, dans la savane. La piste est bordée d’acacias agrippeurs et de grands arbres. Heureusement que nous n’avons pas rencontré de voiture car le croisement paraissait impossible. En fait, ce fut pire ! Les seuls animaux qui se dévouèrent pour se montrer ce matin-là furent une famille d’autruches. Un père tout de noir vêtu et une mère au corsage gris promenait d’un pas lancinant leur portée de 12 petits. Que c’est attendrissant.

Bon maintenant on y va. Comme chacun sait, les autruches ne manquent ni de muscles ni de plumes, mais de cervelle. M’enfin, mais qui a bien pu concevoir des animaux idiots comme ceux-là ?! Il est vrai que le cahier des charges est compliqué à la base : avec un cerveau plus lourd, le tout aurait certainement basculé vers l’avant. Toujours est-il que plus nous avançons pour pouvoir passer, plus la famille avance tout en restant strictement sur la piste. Tant est si bien qu’au bout d’un moment les oisillons s’épuisent et certains tombent. Les parents ne savent plus quoi faire : avancer ou reculer. Mais ils resteront obstinément sur le passage. Deux solutions s’offraient à nous. Faire du steak d’autruche (délicieux d’ailleurs) ou faire demi-tour en parvenant à trouver une largeur suffisante sur la piste. Après une longue marche arrière (en passant au-dessus d’un petit tombé que nous n’avions pas vu), un retournement périlleux et un retour de plus d’ 1 heure, nous rejoignons la piste principale. Mais si, on les aime quand même ces *$&# d’autruches …

Cette fois nous prenons un plan et visitons le reste de la réserve qui vaut le détour : éléphants prenant leur bain baobabs entourés de termitières sable profond à gogo. Tout ce qu’il faut pour ne pas s’ennuyer. Pour terminer, nous prenons une piste enchanteresse où nous sommes à nouveau bloqués par les gardes d’un groupe d’éléphants à un point d’eau. Ils nous feront comprendre que pour continuer il faudrait leur passer sur le corps. Il paraît que c’est moins tendre que l’autruche le steak d’éléphant, et puis, de toute façon, faut qu’on y aille !

Une spéciale du Camel Trophy aurait très bien pu passer par la piste du N’GépiCamp, notre camping pour la nuit. Il est accueillant une fois dedans, mais pour y arriver, il faut passer des ornières profondes, des grandes zones de sable mollasson et un pont de bois chancelant. Très verdoyant, il est confortable avec ses petits emplacements de pelouse.

Le camp Kwando
Après une bonne douche froide vivifiante, les 230 kilomètres pour atteindre le Kwando Lodge furent assez monotones. Du bitume en trace directe, des villages de huttes rondes au milieu des arbres. La piste pour atteindre le camping est cassante et assez pénible, une fois n’est pas coutume. La population dans cette zone semble moins amicale que ce que nous avons connu avant, avec parfois des gestes un peu hostiles d’enfants, sans vraiment être inquiétants.

Le Kwando Lodge est un très bel endroit près d’un bras de rivière toujours bordé de papyrus. La sérénité se dégage du lieu et le farniente à la terrasse qui surplombe la rivière est un réel plaisir. Grisemote nous a concocté un programme pour l’après-midi, dont elle a le secret : visite d’un village traditionnel.

Entouré d’une palissade de bois pour se protéger des bestioles de tous types et de tous poils, notamment des éléphants, le petit village « témoin » est formé de divers ateliers pour montrer aux touristes quelques caractéristiques d’un « vrai » village local. Très familial tout cela. Notre guide se met au tam tam, son frère s’occupe du soufflet pour travailler le bois puis devient sorcier, sa sœur, sa fille sa belle-sœur dansent et s’occupent successivement des différents ateliers... le tout se termine par l’incontournable visite des étals de leurs production « fait main ». C’est très convenu et ressemble à un sympathique piège à touristes, mais nous nous y retrouvons quand même car le tout est plutôt agréable, sans être transcendantal. Nous ramenons quelques objets d’artisanat dont un hippocola, sorte d’appeau qui permet d’imiter le « chant de l’Hippo », pour l’attirer et plus si affinité.

Grisemote, accompagnée de Remona (une secrétaire du lodge avec laquelle elle avait communiqué par internet et qui s’occupe d’œuvres sociales), nous abandonne pour porter dans une école le reste des fournitures scolaires embarquées au travers du projet de son école. Là-bas, ce n’est pas du luxe. Remona lui expliquera que la région est très pauvre, la concentration d’habitants est la plus importante du pays (tous les villages se sont regroupés le long des rivières), le taux de chômage y est fort élevé et l’Etat aide les habitants du coin avec des subventions pour éviter au maximum les problèmes…
Les enfants puisent de l'eau devant l'école 
Soirée échecs près de l’eau et Night Soccer avec les enfants avant notre habituelle flambée du soir. C’est notre dernier jour dans la bande de Caprivi et le lendemain nous quitterons la Namibie pour ne la retrouver qu’à la fin du parcours pour reprendre l’avion. La rivière Chobé: bouillon de culture animalier
Pendant que les marmottes habituelles dorment (dont je fais partie) dans le nid douillet des tentes, dès les premières lueurs de l’aube les plus courageux bravent le froid pour admirer les brumes matinales qui flottent juste au-dessus de l’eau et enveloppent les papyrus. Il faut admettre que sur photo, ensuite, ce n’est pas le même frisson. L’emplacement est vraiment de toute beauté.

En route, pour le Kubulodge, près de Kasane, au Botswana. Le passage frontière est toujours un moment de tension où même si tout est en règle, on reste sur nos gardes et on se demande à quelle nouvelle taxe nous allons être mangés. Les enfants ont instruction de ne rien dire. On ne sait jamais… Mais rien, nous devons juste faire passer la voiture dans une large flaque d’eau assaisonnée d’un produit bactéricide et poser nos semelles de chaussure sur un tapis imbibé du même produit. Le poste frontière est entouré de baobabs et surplombe la rivière Chobé verdoyante et grouillante de vie. Cela promet !



Kasane est une belle ville, riche, remplie de lodges de luxe pour touristes friqués. Nous confirmons notre réservation dans l’un d’eux pour la « Chobé cruise » : visite en bateaux de la rivière. Petite curiosité locale qui ne semblait étonner personne là-bas : en pleine route, près de l’entrée de la ville, nous croisons un groupe d’éléphants traversant clopin-clopant, stoppant la circulation pour quelques minutes. La routine quoi.

Sur le parking du supermarchéA l’embarquement, deux types de bateaux attendaient sagement la foule sans cesse grandissante des explorateurs de tous horizons venus pour le grand frisson du Chobé : de frêles esquifs motorisés au ras de l’eau et un gros bateau super-lourd au pont assez large pour installer des chaises et un bar afin de redonner du courage à ceux dont le moral serait chancelant. Chapeaux, chemises de safari et autres shorts multi-poches ou pantalons taillés pour les épreuves africaines par de grands couturiers sont de mise. Pas de doute, nous ne sommes plus en Namibie, mais dans de luxueux lodges du Botswana. Petit couac : avec nos billets, on nous indique que pour nous c’est sur le « paquebot » que se fera le voyage. Grisemote fait grise mine, très déçue de ne pas être au niveau de l’eau. Comme prévu, c’est au pas que cette grosse coque avance, mais finalement, cela n’a pas grande importance car la vie est partout et la vitesse ne change pas grand-chose à l’affaire. En revanche, la hauteur du pont et la taille du bateau permettent de s’approcher très près de la faune (même des plus coriaces) et de se déplacer pour être aux premières loges sur le bon bord :
éléphants à tribord prenant leur bain,
crocos de plusieurs mètres à bâbord la mâchoire coincée ouverte – pauvres vieux


- hippos calins et placides en pleine sieste les uns sur les autres,


buffles, nos premiers, paisiblement en train de tailler l’herbe grasse.


Bref, dans ce jardin d’Eden tout serait presque parfait si les hippos n’étaient pas du genre farceur. Dès qu’un bateau approche suffisamment près, ils bondissent avec célérité pour s’abattre dessus et tenter de le faire couler.


Ils sont certainement en contrat avec les crocos qui finalement ne dorment que d’un œil. La loi de la rivière vaut bien celle de la jungle ! Finalement, notre gros tank n’est pas si mal, car là, avec une coquille de noix c’est franchement dangereux ! A noter que lors de cette balade, nous repassons en Namibie et au ras des moustaches de l’Angola. La rivière est à la croisée de ces trois pays.

Alors que le soleil nous offre un départ en flamme, la pleine lune illumine le ciel au moment où nous mettons pied à terre.

Ce fut un grand moment de photographie et d’observation de toute cette vie, quasi impossible autrement que vue de l’eau. A ne rater sous aucun prétexte ! Nous rejoignons le Kubulodge à 16 km de Kasane, célèbre dans nos esprits pour ses emplacements de camping minimaux et globalement moches, mais entourés de grands eucalyptus nourris par la rivière pas loin. Gare, aux moustiques !

Comme l’Angola est à quelques coups de rame, le camping est sous bonne garde avec un groupe d’hommes chargés de veiller à la sécurité des campeurs.
Les Chutes Victoria : un bijou au clair de lune
En route pour les « Falls », site mythique et que nous attendons avec une certaine impatience. Nous avons choisi de ne pas les voir au Zimbabwe, ce pays naguère riche et maintenant ruiné par les soins de son brillant dictateur. Sur la carte, c’est simple, nous devons entrer en Zambie puis arriver à la ville de Livingstone près de laquelle se trouvent les fameuses chutes. A midi, nous mangerons nos sandwichs au milieu de ce grand brumisateur naturel prévoyons-nous. Go ! La frontière Botswanaise est une formalité. Juste derrière, surprise : nous arrivons sur des files de camions qui attendent dans tous les sens. Mais attendre quoi ? Un homme nous fait signe avec assurance de doubler la file, ce que nous exécutons avec plaisir. En tête de peloton, un vieux bac chargé de 2 ou 3 camions et quelques voitures n’attend plus qu’un véhicule pour partir : le nôtre. Nous embarquons immédiatement, sans bien comprendre ce qui nous arrive et sans savoir si nous sommes vraiment sur le bon chemin ! Des jeunes nous prennent en main lors de la traversée pour nous aider, disent-ils, à passer la frontière : m’enfin, c’est si compliqué que cela ? Prudence ! Ce n’est certainement parce que nous avons de bonnes têtes qu’ils veulent nous aider, d’ailleurs certains d’entre nous n’étaient pas coiffés !

Le passage d’une rive à l’autre du Zambèze ne prend que quelques minutes et nous débarquons dans un espace bondé de voitures et de camions enchevêtrés en phase d’attente du passage de la frontière zambienne. Dans quelle galère sommes-nous tombés. Nos jeunes nous expliquent qu’il faut nous présenter à un grand baraquement pour les formalités. Nous pensons déceler qu’ils cherchent à convertir des kwachas, la monnaie locale, en dollars. Restons zen, qui vivra verra. Le premier atelier du poste-frontière est une mise en jambe. Nous réglons les visas : 25 US $, par adulte uniquement. Le gouvernement zambien a tellement confiance en sa monnaie qu’il ne la prend pas en référence. Ça promet ! On nous indique qu’il faut continuer la file d’attente pour une taxe sur la voiture : la taxe carbone. Si, si. La Zambie est très respectueuse de l’environnement visiblement. Bon, admettons. Après trois quarts d’heure nous arrivons enfin au guichet (passage de 4 à 5 personnes devant nous). C’est vrai que ça a l’air compliqué comme formalité. Là, un douanier très propre sur lui est en train de téléphoner à sa femme ou une copine. Son air jovial et son regard « ailleurs » nous réjouissent le cœur. Pendant ce temps-là, tout le monde attend sagement. Il nous tend, après un bon quart d’heure au guichet, un formulaire, dans un excès de conscience professionnelle. 3 minutes suffisent à le remplir et 10 minutes pour le rendre à ce charmant douanier qui nous lance sèchement : 150 000 kwachas. Bigre, mais cela fait combien en $ ? En interrogeant nos voisins, nous comprenons que le tout fait globalement 40 $. On devient vite millionnaire en Zambie. Bien sûr, nous ne les avons pas. Nous n’avons que des dollars, monnaie que, bien sûr, ils n’acceptent pas. Grrrr ! C’est là qu’interviennent nos jeunes qui nous changent l’argent !!! Pour payer, il faut se présenter à un autre guichet. Restons calme. Muni de mes 150 000 kwachas, il faudra une bonne heure pour régler ma note (heureusement les files d’attente sont animées). Le caissier est d’une lenteur hypnotique. A se demander s’il ne va pas s’endormir entre deux pas. Il me tend un papier qu’il faut remettre à mon douanier au téléphone comme preuve du paiement, ce qui prendra encore une bonne demi-heure. 3 heures, c’est pas mal pour un tampon. Cette fois ci, c’est parti ! De retour à la voiture, nos jeunes nous indiquent que l’atelier numéro 3 est maintenant ouvert : l’assurance obligatoire au tiers. Quoi ? C’est quoi cette nouvelle plaisanterie ? 250 000 kwachas !!. Renseignements pris, l’assurance est bien obligatoire, mais 250 000 kwachas c’est pour 3 mois. Vu que nous ne restons que 2 jours et que le minimum est d’un mois, nous réglons 150 000 kwachas. Aller, les meilleures choses ont une fin… C’est à l’atelier 4 je crois que je me suis énervé. Lorsque nos jeunes nous en tendu la note pour le bac : 20 $. Epuisés, nous avons payé et enfin passé le garde de sortie de ce racket institutionnel cauchemardesque.
Livingstone est une ville touristique assez agréable, du moins pour le peu que l’on en a vu. Les faubourgs sont aménagés avec de grands et beaux hôtels afin d’exploiter au mieux la richesse du coin : les chutes. En franchissant le portail du site, juste à côté de la frontière du Zimbabwe, on commence à entrevoir l’ampleur de la situation. Un grondement sourd s’élève et guide nos pas. La moiteur de l’air témoigne de la violence de ce qui va suivre. Plusieurs chemins sont proposés pour voir les chutes sous différents angles : vue d’ensemble et d’assez loin, vue proche de la falaise et un chemin qui descend dans une forêt dense pour se rapprocher de l’eau (où nous n’irons pas jusqu’au bout). Après une vue saisissante de la partie zambienne, qui ne représente a priori qu’un quart des chutes et déjà cela impressionne fortement, nous sommes impatients et joyeux de les voir de près.

S’approchant des barrières, le fracas de l’eau est infernal et génère des embruns qui remontent du gouffre dans une proportion telle que nous sommes tout simplement sous la pluie et enveloppés dans une sorte de brouillard au gré du vent. Quel spectacle ! Ça décoiffe vraiment. On ne se lasse pas de voir ces milliards de gouttes d’eau se précipiter chaque seconde avec fureur dans cette grosse marmite froide. Un après-midi n’est donc pas de trop pour savourer ce joyau naturel. Inutile de dire que sans imperméable c’est la douche froide (on avait oublié les K-ways !).

Cela dit, la chaleur environnante permet de sécher rapidement. Le passage sous les arbres donne également un moyen de progresser à quelques dizaines de mètres le long de la falaise presque au sec.



A la sortie du site, un petit coup d’œil aux étals au sol des nombreux vendeurs d’artisanat se traduira très vite par une immersion des troupes, pataugeant entre français et anglais, pour marchander ce que nulle part ailleurs nous n’avions trouvé : de belles sculptures d’animaux en bois ou en métal, de masques, tam tam, bijoux et autres bibelots… Un de nos petits marchands connaissait bien la ville de Lyon et notamment tous les joueurs de l’équipe de foot, même les remplaçants (C’est aussi là que l’on se rend compte que spontanément la France, c’est Zidane !). Trois nuits par mois, les Falls sont ouvertes pour la pleine lune. Bingo ! Nous avons tiré le gros lot. Pourquoi me direz-vous revenir de nuit pour voir la même chose que de jour mais dans le noir ? Eh bien tout simplement parce que la pleine lune éclaire de sa lumière si spéciale le site et qu’aux premières heures de lever de lune, on peut y admirer un arc-en-ciel lunaire. Le spectacle de nuit est donc tout aussi splendide et surprenant que de jour, la chaleur en moins. A ne pas rater si l’on a cette chance.


Si c’était à refaire ? Même avec la galère de la douane et son allègement du porte-monnaie, nous le referions (enfin, c’est mon avis et il n’est pas partagé par tous !).
Chobé : la caverne d’Ali Baba de la faune africaine
Grasse mat jusqu’à 7 heures. Après les quelques achats d’art local complémentaires de la veille (il faut dire que tout est très attractif ici) nous repartons vers le poste-frontière botswanais. Dans ce sens, à part le bac, il n’y a plus rien à payer, donc c’est beaucoup plus simple. A noter une conception fantaisiste des additions au guichet du bac qui demande soit 150 000 kwachas (= 40 $) soit 20 $. Il suffit de changer de l’argent au bureau de change pour résoudre le problème. Bien tenté ! Tout semblait trop simple et cette fois, c’est un douanier botswanais qui fait du zèle. Il nous demande de poser TOUTES nos chaussures sur le tapis magique bactéricide. Pour des raisons sanitaires, tout cela peut se comprendre, sauf que pendant que nous nous exécutions, voitures et cars passaient la frontière tranquillement.

Comme il tenait de futurs coupables, il nous demande d’inspecter notre coffre à la recherche de viande dont l’import est interdit : bonne pioche, le réfrigérateur en contenait (achetée au Botswana). Comble de malchance, le djembé de Lucas durement marchandé aux Falls était visible et notre fonctionnaire trouve enfin là une bonne cible pour justifier sa périlleuse intervention : la sentence tombe comme un couperet. Il demande à un de ses assistants d’arracher puis de brûler la peau sur-le-champ. L’exécution eut lieu sous les yeux mouillés de notre explorateur en herbe. Dur dur. Du coup, il nous a laissé la viande qui aurait dû subir le même châtiment. Trop aimable.
Les dents serrées devant le « bon droit » de ce …, ce brave et sympathique douanier, nous retournons à Kasane nous ravitailler avant le grand saut dans le fameux parc de Chobé. Un petit crochet de 40 km de détour pour une bifurcation ratée par-ci, un plein d’essence pour lequel il a fallu faire plusieurs stations par manque d’approvisionnement par–là, quelques courses essentielles pour survivre pendant 3 à 4 jours (à l’intérieur de la réserve il n’existe aucune possibilité d’acheter quoi que ce soit) et nous arrivons devant les portes du paradis … à 16h00 alors que c’était prévu à midi.
Bien sur, nous payons l’entrée du parc, fort chère, pour la journée complète (le demi-tarif n’existe pas). Nous en profitons pour essayer de nous faire rembourser le camping (réservation obligatoire des mois au préalable si l’on veut passer la nuit à l’intérieur du parc), prélevé 2 fois par les gérants, ceux-ci ayant été totalement injoignables de l’extérieur ni par mail, ni par fax, ni par courrier, ni par signaux de fumée. Evidemment, ils n’ont aucune trace du dossier. Il faut pour cela envoyer un courrier ou un mail !
Bref, ambiance de fête ! Après donc cette partie administrative et logistique obscure, nous entrons dans un des temples du safari africain : la piste de sable souvent assez profond, au milieu des arbres, est un régal plus on approche de la rivière Chobé (celle-là même que nous avions parcouru en bateau 2 jours auparavant) plus la faune est dense. Pas de filet ici pour les imprudents : la zone regorge de crocos, hippos, éléphants, panthères, lions et tout ce qu’il faut ensuite pour finir le festin : chacals, vautours et autres prédateurs aux dents pas toujours plus courtes et à l’appétit tout aussi féroce. Cela dit, pour ne pas être goûtés par les uns et les autres, il suffit de rester sagement assis dans son véhicule et de ne pas agacer les seigneurs éléphants.



Pour ce qui est des animaux rares, plus sûr qu’un appeau, il suffit de repérer un troupeau de 4 x 4. C’est ainsi que nous avons pu admirer notre première panthère, sur un arbre perchée, tenant dans sa gueule une gazelle.


L’arrivée presque de nuit au camping fut saluée par tous par un soupir de soulagement. Passer la nuit au milieu de tout ce petit monde est forcément une expérience enrichissante mais non sans risque.
Camping de Ihaha Il est bien connu que les campings protègent la zone habitée. Tous ? Non, un camping, celui-ci, résiste visiblement encore et toujours à tout aménagement (sauf un bâtiment loin de tout avec des douches). Ici, point d’accueil, les gardiens ne sont pas fous, ni de barrière. On cherche seul son emplacement et on se débrouille. Notre emplacement justement était situé face à la rivière, près des arbres, donc très exactement au milieu de la joyeuse bande d’estomacs creux qui animent la région. Plus de 100 mètres pour prendre nos aises, cela devrait suffire. Notre arrivée fut saluée par les cris stridents d’une tribu hostile d’une bonne trentaine de babouins qui n’avaient visiblement pas été informés que la place était louée.

Pour parlementer, nous avions envisagé de donner une offrande : le plus petit d’entre nous. Mais finalement, c’est un bon chercheur de bois et nous l’avons reconduit dans ses fonctions. Armés de gros gourdins de bois, nous avons fait valoir notre droit d’expropriation pour la nuit. Tels des Cromagnons, pendant que les uns préparaient le dîner et les tentes, les autres gardaient le camp. Heureusement, avec la tombée de la nuit, les babouins ne s’attardent pas et rentrent au milieu des arbres (au-dessus de nos têtes) : craindraient-ils d’autres animaux nocturnes ? Rechercher du bois pour le feu sans s’éloigner fut une épreuve et notre flambée ce soir-là eut une saveur toute particulière : en plus de nous réchauffer et de cuire le repas, elle était censée nous protéger de ceux qui n’avaient pas reçu d’invitation. Nuit noire, profonde, balayée par un vent chaud, animée par des cris exotiques puis éclairée par une belle lune ronde et rousse… Que demander de plus ?

Le retour aux sources procure un plaisir immense, tant que tout se passe bien, ce qui fut le cas !
Chobé, Savuti : que le monde est petit !
Au petit matin, dans la lueur blafarde du soleil levant, nous émergeons de nos abris haut perchés.

Le travail consciencieux d’un phacochère a déjà commencé pour rechercher de quoi satisfaire son appétit. Visite des poubelles déjà mises à sac par les babouins (pourtant là encore protégées), puis visite de notre campement. A quelques centimètres de nous, celui-ci ne semble pas particulièrement gêné par notre présence. En tout cas, c’est un très efficace répulsif contre les babouins.


Nous levons l’ancre pour parcourir les bords de la rivière et déguster un festin de faune en tout genre. On trouve de tout et en quantité.

Un aigle martial trône à côté des vautours.


Croisant une rare voiture, comme la nôtre, une pensée nous traverse l’esprit : Vinnylove, l’aventurier du forum, ne devait-il pas passer dans le coin à peu près à cette même date ? Vu la combinatoire des routes possibles dans la réserve, la chance de le rencontrer est proche de zéro. Nous nous arrêtons quand même, ouvrons la fenêtre et Grisemote essaie sans trop y croire un : Seriez-vous Vinnylove ? Oui, mais qui êtes-vous ? Incroyable ! Nous sortons de nos véhicules pour discuter chaleureusement et là, autre coïncidence, lui et moi portons exactement le même tee-shirt en provenance de Yellowstone. Etonnant n’est-il pas ? Après des échanges tous azimuts de nos aventures, nous repartons vers Savuti, le repère des lions, que Vinnylove et sa compagne n’ont pas vraiment vus en abondance. Les pauvres, pô de chance !

La piste de sable est un délice piégeux dans les premiers secteurs puis, à mesure que nous nous éloignons de la rivière, elle redevient plus tranquille.

« Ah, un détail : évitez le petit raccourci de 16 km vers Savuti, c’est un enfer », avait lancé Vinnylove en partant. « Un homme prévenu en vaut deux », dit le proverbe. Mais rien n’est mentionné pour les femmes. Grisemote en profite pour insister sur la nécessité d’arriver vite au camping. Et puis, 16 km un peu turbulents, franchement, il n’y a pas mort d’homme. Colossale erreur. 16 km de bosses de sable défoncées, cela prend au moins 1 h 30.

Explications : prenez un bel enchaînement de bosses de 16 km d’une fréquence courte (moins longues que la voiture). Mettez-y un 4 x 4 équipé d’une Grisemote déterminée. Roulez à plus de 10 km/h. Résultat : La voiture fait des bonds désordonnés en tangage et en roulis que l’on retrouve … sur un bateau en pleine tempête. L’équipage est balloté jusqu’au plafond, et tout le contenu de la glacière (œufs, yaourt, crème, beurre, etc.) finit par faire une pâte bien homogène. Heureusement, personne n’a eu le mal de mer !

Jetons un voile pudique sur cette scène d’une rare violence pour nous attacher à l’arrivée au camping de Savuti. Bigre, les sanitaires sont protégés par une muraille de 3 à 4 mètres de haut. C’est curieux quand même.

Prenant possession de notre emplacement, notre organisatrice descend fièrement de la voiture pour fouler le sable mou. Un éléphant gigantesque arrive droit sur nous, d’un pas tranquille mais décidé. « Pourvu qu’il nous ait vus », pensèrent ceux qui étaient dans la voiture et sur la trajectoire. « Pourvu qu’il ne m’ait pas vue », pensa celle qui n’y était pas, cachée derrière la carrosserie, un peu pâle. En fait, ce n’était juste qu’une visite de courtoisie entre voisins. Passant sa trompe par le haut de la fenêtre laissée malencontreusement ouverte, la montagne de muscles nous huma avant de continuer son chemin. Sympa, non ?

Savuti : Lion y es-tu ? Où manges-tu ?

Pour nous, Savuti fut une réserve fort agréable pour ses passages de sable techniques, ses éléphants en nombre aux rares points d’eau, ses quelques antilopes et ses paysages d’acacias et d’herbes hautes jaunies par le soleil.
A chaque point d'eau les éléphants ont leurs sentinelles!
Côté lion, ce fut minimaliste. Pas vu même une oreille. Nous finissons par apprendre qu’à cette saison ils sont en vacances à Morémi, là où se trouvent l’eau et les herbivores.


Extrait du carnet de route : « Matin : rien que du menu fretin, les enfants ont conduit le 4 x 4 (que le volant toujours) et passent leurs niveaux. Ils commencent à maîtriser, même dans le sable. Après-midi : le niveau 6 est atteint. Côté animaux, il y a des cornes. Gare au niveau d’essence, car il en faut jusqu’à Maun (1/2 plein). Veillée saucisses sur la braise. Grand feu sous les étoiles. Nous goûtons le plaisir d’être là, à nous réchauffer près des flammes. Les nuits africaines vont nous manquer. C’est notre dernier feu. »

Heureusement le camping emploie des G.O. pour animer les visiteurs.
Au début tout est calme, un calao virevolte gracieusement au-dessus de nous avant d’atterrir près de nos assiettes. « Oh, qu’il est mignon ! » Puis vient un deuxième tout aussi mignon. Au bout de 10 minutes, le vingtième commence à être beaucoup moins mignon et il faut entamer un repli stratégique et se fâcher.



Bien utilisés, ils restent pratiques pour la vaisselle. Mais franchement le résultat n’est pas net avec leurs longs becs. A déconseiller.
Comme la première nuit notre poubelle avait été visitée, la deuxième, nous prenons soin de mettre la caisse en métal remplie dessus par sécurité. En plein sommeil sa chute nous réveille. Un ratel (sorte de gros blaireau teigneux) était à l’œuvre. Pas trop sympa comme bestiole. Avec une peau en gilet pare-balles et des griffes acérées comme celles d’un ours, nous optons pour un partage de nos richesses.

Sans commentaire!!!Savuti – Maun : c’est facile, c’est tout droit
Dernière journée de piste. Il faut la savourer. Cinq heures sont prévues pour rejoindre Maun. Les deux premières heures sont fantastiques. Au milieu des mopanes aux couleurs d’automne, sur une piste de sable vallonnée, nous taillons la route avec un panache de poussière à nos trousses.
Puis la piste devient large et technique, jusqu’à un passage à gué (un bras de l’Okavango) au milieu de la forêt. Après un test de profondeur, il faut prendre une décision : soit passer avec plus d’un mètre d’eau, soit prendre un autre chemin qui semble aller vers la réserve Morémi, ce qui n’est pas du tout notre route.

Le dilemme ne fut pas long à trancher. Si la voiture cale ou si l’eau entre dans l’habitacle ou touche les systèmes électriques, nous restons sur place avec une ardoise conséquente. Comme la croisée d’une voiture pour glaner des renseignements est rare, nous continuons vers Morémi en espérant qu’il y ait une solution alternative et que nous ayons assez d’essence. Une piste dans la bonne direction, nous en trouvons une. Après une bonne dizaine de kilomètres à galérer dans le sable, griffés par les branches, à éviter pierres et trous, notre piste du diable débouche… sur une zone de pêche. C’est un cul-de-sac. Nous ne sommes pas fiers, car là, vraiment, nous sommes au bout du monde, avec la quasi-certitude que des semaines peuvent passer sans qu’il y ait âme qui vive. De plus, nous avons perdu du temps (plus d’une heure) et consommé de l’essence. Aïe. De retour sur la piste principale, nous sortons de la réserve Chobé et prenons la direction de Morémi. Notre carte sommaire nous indique que de là on peut retomber sur nos pattes. Du coup, pour ouvrir l’appétit, nous passons trop près d’une souche entre deux arbres et crevons le pneu arrière. Et de trois !
C’est toujours aussi beau, mais le cœur n’y est pas complètement.Ce qui devait arriver arriva, nous débouchons dans le secteur verdoyant de Morémi vers 14 heures (déjà au moins sept heures de route). L’Okavango offre tout ce qu’il faut pour que la station balnéaire animalière se développe. Juste devant nous un groupe d’une bonne cinquantaine d’éléphants traverse la piste, plaçant des gardes, les défenses pointées en direction de la voiture. Comme le défilé des gros, gras, grands et petits gabarits n’en finissait pas, ils ont dû sentir que nous étions un peu pressés pour arriver à destination avant la nuit. Profitant d’une accalmie dans le passage du groupe, les gardes nous ont laissés traverser sous haute surveillance. Ce n’est pas le moment de caler…

Finalement, ce détour non planifié nous permet de renouer une dernière fois avec le safari. Hors du parc, l’endroit est de toute beauté et surpeuplé d’éléphants, hippos, crocos et d’un tas de quadrupèdes pour les nourrir.



C’est pas tout ça, mais le réservoir d’essence se vide et on ne pourra pas dormir ici. Nous reprenons donc le cours de la route dans une direction hypothétique à partir d’une carte minimaliste et d’une boussole. Il faut être honnête, dans ce pays ils ne saoulent pas les visiteurs avec les panneaux. Ce qui donne le tournis quand même quand on voit que la moindre erreur de route coûte des kilomètres pour s’en apercevoir et donc des heures.
Heureusement nous croisons un local hilare qui nous donne la direction d’un geste approximatif. Sûr que ça va nous aider ! Comme nous lui faisons part de notre difficulté à suivre la route, il hausse les épaules et d’un large sourire s’exclame « This is Africa ! » qui est censé résumer la situation. Il a en effet l’art de la synthèse. Nous suivons donc la direction indiquée sur une piste qui semble importante. Mais voilà qu’elle se subdivise en deux, puis en trois, puis elle s’écarte sur 200 mètres de large dans du sable hyper-mou avec plusieurs sorties. L’enfer ! Nous faisons globalement de bons choix avec la boussole et finissons par arriver à la porte nord du parc de Morémi vers 16 heures. Nous engageons une discussion animée avec le gardien pour ne pas payer fort cher juste le transit par le parc à une heure déjà bien avancée (de toute façon le passage est obligé). Cela semble possible mais… Une piste forestière roulante aux couleurs chaudes et loin de toute animation animalière nous amène en trois bons quarts d’heure à la porte sud. Le gardien du temple est un fonctionnaire glacial, imperméable à tout argument sur nos négociations précédentes et de surcroît « gardé » par un homme en arme. Nous allégerons donc notre bourse d’environ 40 € (il nous a fait grâce des deux plus jeunes ) pour cette traversée lapidaire du parc. Une arnaque de plus au Botswana qui décidément s’en fait une spécialité et semble recruter ses fonctionnaires sur un modèle type d’antipathiques distants et bornés (au moins ceux que nous avons rencontrés !). De la piste sableuse et cassante, nous passons à des textures plus fermes et caillouteuses pour finir par notre bon vieux goudron retrouvé définitivement jusqu’à la fin du voyage. Dur, dur.

La nuit déjà bien entamée, nous finirons donc par arriver à Maun, fourbus après plus de douze heures de voiture. Mention spéciale quand même de nuit pour les ânes. Debout sur le frein pour éviter d’en percuter un au beau milieu de la route, le spécimen en question n’a pas bougé un cil. Ce comportement à risques est d’ailleurs assez usuel chez eux. Là, chapeau ou plutôt « bonnet », ces animaux ont vraiment des nerfs d’acier. Résultat : les pare-buffles ramassent du poil d’âne couramment (la partie complémentaire du poil est visible le long des routes le lendemain). Gare aux allergies. En revanche et c’est toujours bon à savoir, les bovins sont généralement d’une discipline qui force l’admiration. Ceux qui sont engagés hâtent le pas et les autres attendent sagement le passage des véhicules.
Le « Crocodile camp » nous servit un repas chaud bien apprécié, avant de tomber dans les bras de Morphée pour notre ultime nuit sous les tentes. Maun Windhoek : la boucle est bouclée
800 km nous séparent de Windhoek. Nous ne traînons pas devant nos fameux « Rusks » du matin (chouette, ce seront les derniers – petits pains durs jugés indispensables par notre nutritionniste improvisée), nous battons notre record de pliage des tentes (moins de quatre minutes chrono, qui dit mieux) et nous enfourchons notre multi-chevaux vapeur pour la dernière ligne droite. Ce n’est rien de le dire. Celui qui a dessiné les plans de la transkalaharienne n’avait à sa disposition qu’une règle pour faire un trait. Pour l’excuser, il faut bien dire qu’à gauche comme à droite de la route, c’est simple : acacias et buissons d’épineux (ce qui ne fait pas une grande différence) sur sol desséché. Sur au moins 700 km, c’est, comment dirais-je : lassant. Cela a laissé le temps à certains de faire des constats de nature à faire progresser la science : au Botswana, les bords de routes sont majoritairement équipés d’autruches alors que ce sont plutôt des phacochères en Namibie …

Heureusement la vitesse limite est de 120 km/h, ce qui nous permettra de rejoindre notre fameux Chaméléon Hotel du début à Windhoek en une bonne dizaine d’heures, encore de nuit.
Epilogue : Le voyage de retour fut une longue rêverie, en avion de nuit, repensant à tous ces moments forts du voyage, les positifs comme les caps qui furent difficiles à passer. Mais peut-on aller en Afrique sans qu’il n’arrive rien ? Là-bas c’est pas l’homme qui va à l’aventure, c’est l’aventure qui vient à l’homme. De retour en France, le syndrome africain a frappé une dernière fois. Sur les tapis roulants de Roissy, aucun de nos 9 bagages ne figurait, ce qui fit dire à notre taxi qui nous ramenait à une destination parisienne : « Vous voyagez léger pour une famille de 5 partie un mois en vadrouille. » L’histoire finira encore très bien avec une livraison à domicile différée. Il me fallut plusieurs semaines aux carrefours pour ne plus hésiter entre la voie de gauche et celle de droite, après 6000 km de conduite avec le volant à droite.
Si j’étais philosophe, je dirais que les années passent, les voyages et les expériences fortes restent. Ce furent des moments extraordinaires, que nous souhaitons à tous parce que là, nous étions au bout du monde, sans filet, sans hélico ni téléphone mobile, parce que chaque jour fut une aventure qui a tiré un peu sur la survie de l’espèce Plançon (et celle de notre compte en banque) et nous a ramenés à l’essentiel au travers de moments simples et pourtant si intenses. Un immense merci à ma tendre et passionnée Grisemote pour tout le travail préalable formidable et indispensable pour que « voyage » s’apparente à « plaisir » et sans laquelle nous n’aurions probablement pas découvert l’univers fascinant de l’Afrique australe.
Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain … Gilles Plançon - 14 février 2008, 0 h 34

Itinéraire
1er jour : Arrivée en avion à Windhoek – nuit au Chaméléon 2ème jour : Sessriem par Spreetshoogte Pass (4 X 4) (278 km) (compter cinq heures !) 3ème jour : Sessriem dîner au Sossluveï lodge 4ème jour : Canyon de Sessriem (non fait !) départ pour Naukluft – Nuit au camping (139 km) 5ème jour : Olive Trail – Départ pour Walwis Bay Nuit au Lagoon lodge (312 km) 6ème jour : Balade dans les salines puis crapahutage sur la Dune 7 7ème jour : Cap cross (158 km) – route pour le Spitzkoppe (110 km) (randonnée) 8ème jour : Randonnée puis départ pour Ugab wilderness camp (125 km) (45 minutes ?) 9ème jour : Twyfelfontein – aba huab camp (peintures rupestres + organ pipes) (160 km?) 10ème jour : Sources chaudes de Warmquelle (260 km)– Nuit à Warmquelle 11ème jour : Route pour Purros – nuit à Purros (150 km) (attention quatre heures de route) 2612ème jour : Purros –Orupembé – Opuwo (à faire normalement en deux jours !) 13ème jour : Opuwo camping du Opuwo country lodge 14ème jour : Opuwo – cheetah farm cheetah farm camping 15ème jour : Cheetah farm camping (293 km) (une journée suffit à Cheetah Farm) 16ème jour : Etosha (Okaukuejo) (198 km) 17ème jour : Etosha (Halali) 18ème jour : Etosha (Namutoni) (129 km) 19ème jour : Matinée à Etosha - Roy’s camp (350-400 km ?) 20ème jour : Rundu n’kwazi lodge (200 km) 21ème jour : Popa Falls–bateau sur l’Okavongo Shakawe Fishing Camp (260 km ?) 22ème jour : Réserve de Mahango – nuit au N’Gépi Camp 23ème jour : nuit au camp Kwando (280 km ?) 24ème jour : Chobe Kubulodge – chobe cruise 25ème jour : Direction Chutes Victoria (livingstone en Zambie) Maramba River lodge –(80 km, mais attention passage de ferry !) 26ème jour : Kasane : plein d’essence, de courses et de bois ! Chobe – Ihaha 27 ème jour : Chobe – savuti 28 ème jour : Savuti 29 ème jour : Savuti - Maun 30 ème jour : Maun - Windhoek – nuit au chaméléon (800 km ?) 31 ème jour : départ avion
TOTAL : 6850 kilomètres
Manuel technique du voyageur Namibien ou Botswanais
Nos campings préférés :
Ce sont les plus sauvages ! 1- Purros 2- Ihaha (Chobé) 2- Ugab wilderness camp (ATTENTION, on me signale que un an après il n'est peut-être pas aussi bien qu'il le fut: mais de toutes façons à la base, c'est un camping sommaire, pleine nature!) 3- Warmquelle 4- Shakawé lodge au Botswana
En vrac, quelques petites choses: (en ce qui concerne un voyage en juillet – août) Sacs de couchage Nous avons emmené les nôtres : duvets -5°C + sous-duvets en soie ou polaire + couverture polaire (cependant inutile, le loueur en fournissait). Tout l’ensemble a été très utile car certaines nuits ont été vraiment très froides. A noter que l’on peut replier les tentes avec les duvets à l’intérieur, très pratique ! Matelas Ceux inclus dans les tentes de toit sont très confortables. Fringues La polaire me semble indispensable pour le soir et le matin. L’anorak ne fut pas superflu à certains moments. Il m’est arrivé aussi de mettre des gants le matin. Sinon pour la journée prévoir des shorts et tee–shirts.
A savoir : avec toute la poussière des pistes, nous devenons rapidement très sales, et en camping il n’est pas toujours facile de laver. Toutes les lessives ont été faites à la main, mais cela sèche rapidement. Hygiène Prévoir de la crème pour les lèvres et de la crème hydratante. La sécheresse de l’air peut devenir irritante. Voiture Voiture 4 x 4 off road Nissan Double cab chez Camping car Hire 4450 NAD (dont 3750 de rachat de franchise à la moitié, 300 pour conducteur supplémentaire + 300 pour les différents passages de frontières + 100 siège enfant + assurance pneus-pare-brise : 1650 NAD), 3452, 49 euros en tout.
Nous avons été très satisfaits de la voiture et du loueur ! Assurance pneus/pare-brise Après beaucoup d’hésitations, nous avons décidé de la prendre, nous n’avons pas regretté car à deux reprises les pneus éclatés se sont avérés irréparables (et un pneu de 4 x 4, c’est beaucoup plus cher que l’assurance ! Bon, tout le monde n’éclate pas ses pneus, ça c’est la loterie…) Pourboires celui qui met dans les sacs au supermarché : environ 5 NAD pour garder la voiture : 5 NAD de l’heure pourboires au restau : environ 10 % à la station service : entre 5 et 10 NAD Quelques chiffres Essence 622 € pour 6850 kilomètres (en 4 X 4) Prix du bois : entre 10 NAD et 20 NAD Timbres : 3, 7 NAD Passage frontière pour la Zambie : 147 € ! Entrée parcs Botswana : 160 € pour 3 jours Entrée Chutes Victoria : 26 € + 7 € le soir
En 2007 : 1 pula = environ 0, 123 € (monnaie du Botswana) 1 NAD (ou 1 RAND) = environ 0, 107 € (monnaie de Namibie) 1 kwacha = environ 0, 0002 € (monnaie de Zambie)
Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...en_famille_D1523077/
Hôtel Sol Rio de Luna y Mares Resort (section Mares) au printemps 2009 English translation pending
Bonjour😉,
Je prévois aller à Holguin Cuba au printemps 2009 ou avant, plus précisément à l'hôtel Sol Rio de Luna y Mares Resort (section Mares) pour 7 ou 10 jours. J'aimerais savoir si c'est un bon choix, s'il y a de l'animation, de la musique cubaine, une belle plage et si on mange bien. J'aimerais bien connaître la meilleure excursion à faire lors de notre séjour. Beaucoup de questions, car je ne suis pas habitué à discuter sur ce forum. J'espère que j'aurai des informations, ce serait très apprécié !!!
Merci at au plaisir de vous lire😎!!!
Je prévois aller à Holguin Cuba au printemps 2009 ou avant, plus précisément à l'hôtel Sol Rio de Luna y Mares Resort (section Mares) pour 7 ou 10 jours. J'aimerais savoir si c'est un bon choix, s'il y a de l'animation, de la musique cubaine, une belle plage et si on mange bien. J'aimerais bien connaître la meilleure excursion à faire lors de notre séjour. Beaucoup de questions, car je ne suis pas habitué à discuter sur ce forum. J'espère que j'aurai des informations, ce serait très apprécié !!!
Merci at au plaisir de vous lire😎!!!
République Dominicaine le 1er mars 2008 English translation pending
😇 Qui part pour la république dominicaine le 1er Mars prochain?nous oui,
j'aimerai bien rencontrer quelqu'un avec qui partager nos impressions, 😇
Voyage avec enfants et sécurité en Afrique du Sud? English translation pending
Bonjour,
nous projetons un voyage avec nos enfants en Afrique du sud à Paques pour des visites du parc Kruger et de la région (Blyde parc). je viens de lire des choses plutôt inquiétantes sur la sécurité en Afrique du Sud sur le site du gouvernement.
j'ai consulté les messages du forum qui sont plus rassurants (30% d'expériences malheureuses...).
Nous serons en "individuel" avec voiture de location dans cette région assez touristique.
j'aimerais avoir votre opinion et vos conseils sur cette question.
je suis preneur aussi de vos expérience sur la conduite à gauche sur ces routes.😉
merci
jérôme
Hôtel Gran Caribe Club Puntarena English translation pending
Salut je viens de Granby au Québec 😉
Moi 41 ans Lui 47 ans fille 22 ans fils 16 ans nous voulons tous voir et tout essayer !!! 🤪 🤪
Nous allons a Varadero Gran Caribe Club Puntarena ... Départ le 15 avril pour 7 jours
C' est notre premier voyage en avion et je cherche de l' info pour ne rien manquer dans ce coin la ... voir si la plage est belle, les activités, les dauphins, les vaccins, les villes et villages près, plonger en apnée, l ' hôtel, la bouffe enfin tout !!! j' y vais avec mon copain pour fêter nos 25 ans (15 avril) et notre dernier voyage seul avec nos 2 enfant (encore a l' école) et peut être se marier si c' est pas trop de trouble. je suis a la recherche de toute l' info de votre part (mon séjour pour les 4 est 2888.00 $ chez sears tout inclus)
Nous somme tous excité surtout moi car mon copain n' a jamais voulu prendre l' avion mais j' ai réussi a le convaincre après 25 ans ouffff !!!! 😏
merci a vous tous 🙂 🙂 🙂
Moi 41 ans Lui 47 ans fille 22 ans fils 16 ans nous voulons tous voir et tout essayer !!! 🤪 🤪
Nous allons a Varadero Gran Caribe Club Puntarena ... Départ le 15 avril pour 7 jours
C' est notre premier voyage en avion et je cherche de l' info pour ne rien manquer dans ce coin la ... voir si la plage est belle, les activités, les dauphins, les vaccins, les villes et villages près, plonger en apnée, l ' hôtel, la bouffe enfin tout !!! j' y vais avec mon copain pour fêter nos 25 ans (15 avril) et notre dernier voyage seul avec nos 2 enfant (encore a l' école) et peut être se marier si c' est pas trop de trouble. je suis a la recherche de toute l' info de votre part (mon séjour pour les 4 est 2888.00 $ chez sears tout inclus)
Nous somme tous excité surtout moi car mon copain n' a jamais voulu prendre l' avion mais j' ai réussi a le convaincre après 25 ans ouffff !!!! 😏
merci a vous tous 🙂 🙂 🙂
Retour du Sol Cayo Coco (février 2008) English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens d'une semaine à Cuba et voiçie mon petit résumé de mon séjour à l'hotel Sol Club Cayo Coco🙂
1- Premièrement j'ai ADORÉ cet hotel. Il n'est pas très grand mais tellement chaleureux...Les gens qui travaillent là sont super gentils, poli, attentionné, souriant et j'en passe. Le site de l'hotel est vraiment très propre, oui c'est vrai qu'il aurait besoin de réno à quelques endroit mais sans plus! Notre chambre était en bas complètement et ont a pas eu d'intrus, pentoute. La chambre était également super propre.
2- La bouffe est correct, j'ai pas oser manger de fromage car il n'est pas réfrigéré durant le buffet, alors j'aimais mieux ne pas prendre de chance. Le boeuf était moin bon je trouvais, il goutait la viande sauvage. Le reste de la bouffe était super bon, les pâtes, miam!! Il a un très grand choix de menu au buffet et ça change à tout les jours. Il fond des beignes sur le bord de la piscine, ils sont vraiment écoeurants, j'en ai mangé à tout les jours! Nous sommes aller mangé une fois au resto Cubain, c'était aussi bon, les assiettes sont petite par contre, ils metttent pas beaucoup de choses dedans. Le resto international c'est vraiment le meilleur où l'ont mange le mieux dans toute le site, nous sommes aller 3 fois. C'est très chic à l'intérieur et la bouffe goute pareille comme ici. À la piscine il a un bar où tu peux manger aussi, la pizza, les frite et les hamburger sont super bon mais les meilleurs hamburger sont au bar sur le bord de la mer, il mettent plein d'affaire dans ton hamburger, salade, tomate, oignon et fromage tant dis qu'a la piscine ils mettent juste une tranche de fromage, il a aussi la moutarde, ketchup qui sont sur les tables.
3- Ont a fait 2 activités, jeep safari et équitation sur le bord de la mer. Le jeep safari c'était très intéressant, ont se promène dans la ville de Moron ( très pauvre) ensuite ont monte une montagne qui est supposément la plus grosse de Cuba, rendue en haut, il nous avaient préparer des plateaux de fruit frais, super bon. Nous sommes partie de la montagne pour aller diner dans un ranch. Nous avons très bien mangé, il nous servait un porc braisé, avec purer de banane, riz et fêve ferte, vraiment c'était très bon et propre. Nous avons fait un tour de calèche au ranch. Et pour fnir nous sommes aller voir les crocodiles, ont pouvais en prendre 1 dans nos main pour faire des photos, biensur il avait la bouche taper!!😐
L'équitation sur le bord de la mer je pense que j'ai même pas à vous dire comment c'était...MAGNIFIQUE!😎
4- Il a fait 28 à tout les jours, il a plue seulement 1 fois et c'est mardi et ce pendant 5 minutes seulement. Il a eu de grand vent pendant les 2 premier jours mais pas asser pour se mettre un chandail chaud. Ont pouvait rester en costume de bain sur le bord de la mer et ont gelait pas. Vraiment ont a été chanceux sur la température. Il en a qui me disait qu'il faisait froid au début de Février!!??
5- Les spectacles de fin de soirée sont tout simplement à coupé le souffle. Les danseurs sont super bon et ils s'avaient nous divertir. Ils dansent tellement bien, ouf🙂 C'était pas toujours le même spectacle, ils changeaient à tout les soirs. Durant le jour, sur le bord de la piscine il avait aussi de l'animation. C'était très drôle et très amusant.
Alors voilà, pour conclure je peux vous dire que c'était mon premier voyage et que je ne regerette pas du tout cette destination et je suis contente d'y avoir été.
Si vous avez des question, n'hésitez pas, ça va me faire plaisir😉
BONNE JOURNÉE
Véro
Je reviens d'une semaine à Cuba et voiçie mon petit résumé de mon séjour à l'hotel Sol Club Cayo Coco🙂
1- Premièrement j'ai ADORÉ cet hotel. Il n'est pas très grand mais tellement chaleureux...Les gens qui travaillent là sont super gentils, poli, attentionné, souriant et j'en passe. Le site de l'hotel est vraiment très propre, oui c'est vrai qu'il aurait besoin de réno à quelques endroit mais sans plus! Notre chambre était en bas complètement et ont a pas eu d'intrus, pentoute. La chambre était également super propre.
2- La bouffe est correct, j'ai pas oser manger de fromage car il n'est pas réfrigéré durant le buffet, alors j'aimais mieux ne pas prendre de chance. Le boeuf était moin bon je trouvais, il goutait la viande sauvage. Le reste de la bouffe était super bon, les pâtes, miam!! Il a un très grand choix de menu au buffet et ça change à tout les jours. Il fond des beignes sur le bord de la piscine, ils sont vraiment écoeurants, j'en ai mangé à tout les jours! Nous sommes aller mangé une fois au resto Cubain, c'était aussi bon, les assiettes sont petite par contre, ils metttent pas beaucoup de choses dedans. Le resto international c'est vraiment le meilleur où l'ont mange le mieux dans toute le site, nous sommes aller 3 fois. C'est très chic à l'intérieur et la bouffe goute pareille comme ici. À la piscine il a un bar où tu peux manger aussi, la pizza, les frite et les hamburger sont super bon mais les meilleurs hamburger sont au bar sur le bord de la mer, il mettent plein d'affaire dans ton hamburger, salade, tomate, oignon et fromage tant dis qu'a la piscine ils mettent juste une tranche de fromage, il a aussi la moutarde, ketchup qui sont sur les tables.
3- Ont a fait 2 activités, jeep safari et équitation sur le bord de la mer. Le jeep safari c'était très intéressant, ont se promène dans la ville de Moron ( très pauvre) ensuite ont monte une montagne qui est supposément la plus grosse de Cuba, rendue en haut, il nous avaient préparer des plateaux de fruit frais, super bon. Nous sommes partie de la montagne pour aller diner dans un ranch. Nous avons très bien mangé, il nous servait un porc braisé, avec purer de banane, riz et fêve ferte, vraiment c'était très bon et propre. Nous avons fait un tour de calèche au ranch. Et pour fnir nous sommes aller voir les crocodiles, ont pouvais en prendre 1 dans nos main pour faire des photos, biensur il avait la bouche taper!!😐
L'équitation sur le bord de la mer je pense que j'ai même pas à vous dire comment c'était...MAGNIFIQUE!😎
4- Il a fait 28 à tout les jours, il a plue seulement 1 fois et c'est mardi et ce pendant 5 minutes seulement. Il a eu de grand vent pendant les 2 premier jours mais pas asser pour se mettre un chandail chaud. Ont pouvait rester en costume de bain sur le bord de la mer et ont gelait pas. Vraiment ont a été chanceux sur la température. Il en a qui me disait qu'il faisait froid au début de Février!!??
5- Les spectacles de fin de soirée sont tout simplement à coupé le souffle. Les danseurs sont super bon et ils s'avaient nous divertir. Ils dansent tellement bien, ouf🙂 C'était pas toujours le même spectacle, ils changeaient à tout les soirs. Durant le jour, sur le bord de la piscine il avait aussi de l'animation. C'était très drôle et très amusant.
Alors voilà, pour conclure je peux vous dire que c'était mon premier voyage et que je ne regerette pas du tout cette destination et je suis contente d'y avoir été.
Si vous avez des question, n'hésitez pas, ça va me faire plaisir😉
BONNE JOURNÉE
Véro
Namibie à moto English translation pending
Bonjour à tous,
Nous prévoyons un voyage en Namibie et au Botswana pour cet été. Nous souhaitons nous déplacer à travers ces deux pays en moto du style honda C90 (grosse mobylette), quelque chose de robuste et pas trop cher.
Est ce que quelqu'un a déjà tenté ce genre de road-trip dans ces régions? L'idée c'est de s'imprégner au maximum des paysages et de profiter au maximum de l'air de ces pays...
Nous avons quelques inquiétudes quant à la possiblité d'un tel voyage, notamment concernant les hébergements, la possibilité de faire du camping un peu sauvage, sécurité des motards, possibilité de réparation mécanique, remarques quant à l'opportunité d'un tel voyage...
Donc appel à témoignages! Faites nous rêver sans cacher les réalités du voyages... Merci à tous!
Est ce que quelqu'un a déjà tenté ce genre de road-trip dans ces régions? L'idée c'est de s'imprégner au maximum des paysages et de profiter au maximum de l'air de ces pays...
Nous avons quelques inquiétudes quant à la possiblité d'un tel voyage, notamment concernant les hébergements, la possibilité de faire du camping un peu sauvage, sécurité des motards, possibilité de réparation mécanique, remarques quant à l'opportunité d'un tel voyage...
Donc appel à témoignages! Faites nous rêver sans cacher les réalités du voyages... Merci à tous!
Déception au Colony Bay Resort English translation pending
😕 Bonjour à tous,
Nous sommes de retour du Colony Bay Resort. L'hôtel est ouvert depuis peu. Ce fut très désolant ! Il n'y avait que des clients de Sunquest sur le site. Les autres compagnies relocalisent les clients !!!!
Le site est très petit. On ne peut pas se perdre, c'est certain !!!!! Rien ne correspond aux images que nous avions vus lorsque nous avons acheté notre voyage. Plusieurs chambres n'avaient pas l'air climatisé, pas de couvre lit et pas d'eau chaude, pas de télé, etc ..... Les chambres sont aussi très petites.
Il manque beaucoup de choses, comme la discothèque, le mini golf, salle de conférence, etc ..... Il y a de la vitre sur la plage, donc c'est dangereux. Il n'y pas beaucoup de restaurants (2 buffets, 1 steak house et un restaurant de pizza). On a donc mangé pratiquement la même chose toute la semaine. La nourriture est correcte, mais sans plus. Le personnel est sympatique, malgré les nombreuses plaintes des clients. La piscine n'est pas très propre à cause du sable.... Les jaccuzis ne fonctionnent pas à cause du sable qui a bouché la tuyauterie. Nous avons été nombreux à être en colère à notre arrivée. Quelques clients ont été contents, mais c'est une minorité. Moi, j'ai eu de la chance.... Ma chambre était tellement sale et tellement désolante que j'ai eu une belle suite luxueuse en soirée dès notre premier jour. Étant donné qu'il n'y a pas de téléphone dans les chambres, l'hôtel a mis à notre disposition 2 cellullaires et nous avons pu faire des appels au Canada à tous les jours et ce, gratuitement. De plus, comme prix de consolation, nous avons eu une semaine gratuite au Colony qu'il faut prendre d'ici un an et demi. Nous devons payer l'avion seulement.
Bonne chance aux visiteurs .... Sunquest n'a pas voulu nous relocaliser puisque il semble qu'il n'y a plus de place ..... La représente de Sunquest qui est au Colony a aussi une attitude peu empathique ..... Elle s'est fait ramasser à plusieurs reprises !!!!!
Si vous voulez des photos, faites-moi signe .............
Nous sommes de retour du Colony Bay Resort. L'hôtel est ouvert depuis peu. Ce fut très désolant ! Il n'y avait que des clients de Sunquest sur le site. Les autres compagnies relocalisent les clients !!!!
Le site est très petit. On ne peut pas se perdre, c'est certain !!!!! Rien ne correspond aux images que nous avions vus lorsque nous avons acheté notre voyage. Plusieurs chambres n'avaient pas l'air climatisé, pas de couvre lit et pas d'eau chaude, pas de télé, etc ..... Les chambres sont aussi très petites.
Il manque beaucoup de choses, comme la discothèque, le mini golf, salle de conférence, etc ..... Il y a de la vitre sur la plage, donc c'est dangereux. Il n'y pas beaucoup de restaurants (2 buffets, 1 steak house et un restaurant de pizza). On a donc mangé pratiquement la même chose toute la semaine. La nourriture est correcte, mais sans plus. Le personnel est sympatique, malgré les nombreuses plaintes des clients. La piscine n'est pas très propre à cause du sable.... Les jaccuzis ne fonctionnent pas à cause du sable qui a bouché la tuyauterie. Nous avons été nombreux à être en colère à notre arrivée. Quelques clients ont été contents, mais c'est une minorité. Moi, j'ai eu de la chance.... Ma chambre était tellement sale et tellement désolante que j'ai eu une belle suite luxueuse en soirée dès notre premier jour. Étant donné qu'il n'y a pas de téléphone dans les chambres, l'hôtel a mis à notre disposition 2 cellullaires et nous avons pu faire des appels au Canada à tous les jours et ce, gratuitement. De plus, comme prix de consolation, nous avons eu une semaine gratuite au Colony qu'il faut prendre d'ici un an et demi. Nous devons payer l'avion seulement.
Bonne chance aux visiteurs .... Sunquest n'a pas voulu nous relocaliser puisque il semble qu'il n'y a plus de place ..... La représente de Sunquest qui est au Colony a aussi une attitude peu empathique ..... Elle s'est fait ramasser à plusieurs reprises !!!!!
Si vous voulez des photos, faites-moi signe .............
Intérêt des parcs du Botswana après avoir fait le parc d'Etosha en Namibie? English translation pending
Bonjour,
Mon amie et moi projetons de faire un voyage de 3 semaines entre Namibie, Botswana et Victoria Falls pour notre voyage de noces en Octobre 2008 (12 jours en Namibie, 6 jours au Botswana et 2 jours aux Chutes)
Mais après plusieurs demandes de devis, nous nous rendons compte que le fait de passer une petite semaine au Botswana pour faire le delta de l'okavango et le parc du chobe fait très nettement augmenter le prix... du coup on se demande si les parcs du Botswana sont vraiment très différents de celui d'Etosha et s''ils valent le prix qu'ils rajoutent au montant du voyage ou s'il ne vaut pas mieux passer 18 jours en Namibie et surtout passer un peu plus de temps dans le parc d'etosha?
Merci de vos conseils!
Bonne journée!
Nicolas
Carte d'Afrique du Sud pour GPS Tomtom? English translation pending
Nous partons durant les congés de Pâques en Afrique du Sud 😎en self drive🤪
Nous avons un GPS Tomtom GO 710 avec carte d'Europe évidemment
Quelqu'un a-t-il déjà téléchargé en payant 😛 (of course) une carte pour un pays hors Europe?
Merci de nous le faire savoir rapidement😉
Hôtel Barcelo Premium à Puerto Plata English translation pending
Bonjour
nous sommes de retour du barcelo prenium a puerto plata (ancien flamenco) et nous vous faisons un resumé sur cette hotel.
Pour commencer le rapport qualité prix est correct si vous l'avez a un prix raisonable bien sure.
Nous avons payé 919 euros pour 15 jours par personne et a ce prix la c'est tres correct.
Pour ce qui est de l'hotel il est tres bien entretenu toujours tres propre dans les lieux communs.
la piscine est belle et il y a assez de transat pour tous le monde.
La plage est correct mais preferer d'aller a la droite de l'hoetl plage plus propre et eau plus belle.
Les restaurants a la carte sont bien surtout le bresilien.
Nous vous donnons nos preferences:
le bresilien, l'italien puis l'oriental (tres dure a reserver) et pour finir le mexicain.
Le mexicain est le seule que nous avons trouvé moyen....
Bon a savoir et non indiqué sur la feuille de l'hotel le soir vous pouvez manger a la carte et sans reservation a la plage (tres belle carte et ses tres bon).
On peut faire autant de restos a la carte que l'on veut, il n'y a pas de limite.
Le buffet est bien mais le midi c'est souvent le meme chose.
Pour le soir vous avez aussi une pizzeria ou les pizzas sont bonne et il n'y a pas grand monde.
Le midi vous avez aussi le restos de la plage et le snack au dessus de la piscine.
La qualité des boissons est correct.
Le personnel est sympatique et toujours souriant.
Le seul petit probleme dans cette hotel ce sont les chambres qui sont assez veuilles et qui ont besoin d'etre refaites (barcelo a racheter cette chaine le 01 novembre 2007 et ils sont entrain d'amenager tous doucement), le temps de notre sejour ils ont commancé par mettre des cafetieres des nouvelles chiase ...etc...
Je pense qu'il faut leur laisser le temps.
Pour ce qui est des escursions on les as pris avec alf tour ce sont les memes qu'ils vont vous proposer a l'hotel mais moins chere, la represantante s'appelle vicky, ils ont un site internet.
Des amies nous ont dis que les escursions etaient encore moins chere en passant par les agences situé a carabete et ils viennent vous chercher a l'hotel.
Nous avons vraiment adorer le buggie et l'escursion jeep safari.
Si vous voulez des infos n'hésitez pas.
On est aller a puerto plata, on ne vous le conseille pas c'est pas le top il n'y a pas grand chose....
Sosua c'est sympa pour passer une demi journée.
Il y a des magasins a des prix raisonables a droite en soratnt de l'hotel a 300 metres.
Voila je pense avoir tous dis.
N'hésitez pas a poser vos questions.
Tours opérateurs locaux de Bayahibe? English translation pending
Bonjour;
Je pars ce WE à Bayahibé Hôtel Casa Del Mar... 😎 Après plusieurs visites sur divers Forums, il s'avère que les tours opérateur locaux sont plus " conviviaux" que les T.O. des hôtels ou agences de voyages...🤪
Que pensez vous de "Captain'Pat Tour" ? Peut on se balader( en toute sécurité ) en journée à Bayahibé ?
En fait, je cherche à ne pas me laisser engluer par des pièges à touristes 🏴☠️!
Merci 😉
Je pars ce WE à Bayahibé Hôtel Casa Del Mar... 😎 Après plusieurs visites sur divers Forums, il s'avère que les tours opérateur locaux sont plus " conviviaux" que les T.O. des hôtels ou agences de voyages...🤪
Que pensez vous de "Captain'Pat Tour" ? Peut on se balader( en toute sécurité ) en journée à Bayahibé ?
En fait, je cherche à ne pas me laisser engluer par des pièges à touristes 🏴☠️!
Merci 😉
Hôtel et emplacement coup de coeur à Cuba? English translation pending
Bonsoir, depuis 2 ans, j'ai découvert une passion; voyager. Jusqu'à maintenant, je suis allé à punta cana en république dominicaine et à Riviera Maya au mexique. 2 voyages inoubliables !! Tout était parfais; plage, service, nourriture, température etc..
Je compte faire mon prochain voyage à Cuba. Ce n'est pas le choix d'hôtel qui manque à cuba !! Ouf... Holgin, varadero, cayo coco, cayo largo etc... Quel est l'emplacement et l'hôtel idéal selon vous pour un coup de coeur assuré !??!
Je recherche des hôtel d'au moins 4* !!
Merci !!!
Je compte faire mon prochain voyage à Cuba. Ce n'est pas le choix d'hôtel qui manque à cuba !! Ouf... Holgin, varadero, cayo coco, cayo largo etc... Quel est l'emplacement et l'hôtel idéal selon vous pour un coup de coeur assuré !??!
Je recherche des hôtel d'au moins 4* !!
Merci !!!
Hôtel Cuatro Palmas English translation pending
Bonjour,
J'ai beaucoup de questions
Est-ce que quelqu'un qui y a séjourné dernièrement a remarqué s'il y avait des activités pour les enfants et/ou des modules de jeux ?
Comment réserve-t-on le resto a la carte ?
Ou sont situé les meilleurs chambres avec vue sur la mer ?
Si mon retour n'est qu'a 22h40 et que je dois quitter la chambre a midi, est-ce qu'il y a un endroit pour se doucher et mettre les valises ?
Quels sont les sports nautiques disponibles ?
Merci beaucoup pour votre aide précieuse.
Sophie-Maude
J'ai beaucoup de questions
Est-ce que quelqu'un qui y a séjourné dernièrement a remarqué s'il y avait des activités pour les enfants et/ou des modules de jeux ?
Comment réserve-t-on le resto a la carte ?
Ou sont situé les meilleurs chambres avec vue sur la mer ?
Si mon retour n'est qu'a 22h40 et que je dois quitter la chambre a midi, est-ce qu'il y a un endroit pour se doucher et mettre les valises ?
Quels sont les sports nautiques disponibles ?
Merci beaucoup pour votre aide précieuse.
Sophie-Maude
Temple des tigres à Bangkok English translation pending
bonjour,
nous allons a bangkok et nous aimerions savoir si il est possible de visiter le temple des tigres? Comment y acceder? Et a quel prix?
Merc d'avance!
Hôtel Triton Empire Beach à Hurghada English translation pending
Je vais à Hurghada du 21 au 28 avril 2008, à l'hotel Triton Empire Beach.
Quelqu'un connait il cet hotel? est il bien situé?y a t'il possibilités de faire des excursions sans passer par l'hotel ou le Tour Opérator?
Quel climat fait il en général en avril ?
Je pars en famille avec des enfants et je ne voudrais pas qu'ils soient déçus
Hôtel Las Dunas de Santa Maria avec 2 ados English translation pending
Bonjour...
Nous partons en voyage a Cuba le 20 mars prochain pour 2 semaines a santa Maria a l'hotel Las Dunas. Cela seras notre premier voyage en famille. Nous sommes 2 adultes, mi quarantaine, recherchant a la fois activités familiales et tranquilité. Nos enfants sont d'age ados (G et F, de 13 et 16 ans). J'aimerais qu'on me parle de cet hotel qui semble d'une grande beauté.. des activités intéressantes à faire sur place (car nous ne voulons pas trop sortir du site de l'hotel).
Y a t-il des choses intéressante à faire pour 2 ados (il y a supposément un club ado 13-17) est-ce vrai, quel genre d'activités sont prévu pour eux..etc. Est-ce hardus d'avoir des serviettes de plages ?? d'avoir des chaises longue sur la plage (y en a t-il assez !!!). Dans la période on nous y serons (20 mars au 3 avril, y a t-il beaucoup de moustiques ??, de méduses dans l'eau ?? et que faire si on se fais piquer par une de ces créatures, dans la mer !!!
J'aimerais, si possible qu'on me conseil pour le choix de nos chambres (nous en aurons 2 si possible l'une a coté de l'autre et communicante). Nous recherchons des chambres si possible à l'étage (pour éviter les bibittes!!!) dans un endroit plutot tranquille de l'hotel. A quel place dans l'hotel me conseillez-vous ? Plus pret de la plage ??...de la piscine ??, du lobby ?? (si vous avez des nos de chambres a me conseiller, n'hésitez pas !!!) ..On recherche de la tranquilité pour pouvoir bien dormir !!! si vous avez des conseils de choses a éviter, n'hésitez pas a m'en faire part. J'ai lu pas mal tout ce qu'il y a sur ce forum concernant cet hotel, et je ne pense pas que nous serons decu de notre séjour la bas !!!!
Pour ce qui est de la nourriture, quel restos nous conseillez-vous !!, avec 2 ados (plutot difficiles) ou il y a un bon choix et ambiance agréable. La qualité du vin..etc.
J'ai aussi entendu dire qu'il y avait des plages de naturistes dans le coin, est-ce vrais ?? si oui..y en a t-il beaucoup, car si on prends de longues marches, risque t-ou d'en voir beacuoup..etc (car mes enfants ne sont pas habituer a ce genre "d'exposition" " !!)
Nous comptons les jours pour notre départ pour ses vacances en famille pour un lieu inconnu, et nous avons tres hate !!! espérant que notre choix sera a la hauteur de nos espérance !!!
Je vous ferai part de mes commentaires, a mon retour..
Merci a l'avance de me lire..et peut-etre de me répondre, pour mieux nous préparer à cet aventure !!! 😉
J'aimerais, si possible qu'on me conseil pour le choix de nos chambres (nous en aurons 2 si possible l'une a coté de l'autre et communicante). Nous recherchons des chambres si possible à l'étage (pour éviter les bibittes!!!) dans un endroit plutot tranquille de l'hotel. A quel place dans l'hotel me conseillez-vous ? Plus pret de la plage ??...de la piscine ??, du lobby ?? (si vous avez des nos de chambres a me conseiller, n'hésitez pas !!!) ..On recherche de la tranquilité pour pouvoir bien dormir !!! si vous avez des conseils de choses a éviter, n'hésitez pas a m'en faire part. J'ai lu pas mal tout ce qu'il y a sur ce forum concernant cet hotel, et je ne pense pas que nous serons decu de notre séjour la bas !!!!
Pour ce qui est de la nourriture, quel restos nous conseillez-vous !!, avec 2 ados (plutot difficiles) ou il y a un bon choix et ambiance agréable. La qualité du vin..etc.
J'ai aussi entendu dire qu'il y avait des plages de naturistes dans le coin, est-ce vrais ?? si oui..y en a t-il beaucoup, car si on prends de longues marches, risque t-ou d'en voir beacuoup..etc (car mes enfants ne sont pas habituer a ce genre "d'exposition" " !!)
Nous comptons les jours pour notre départ pour ses vacances en famille pour un lieu inconnu, et nous avons tres hate !!! espérant que notre choix sera a la hauteur de nos espérance !!!
Je vous ferai part de mes commentaires, a mon retour..
Merci a l'avance de me lire..et peut-etre de me répondre, pour mieux nous préparer à cet aventure !!! 😉
Excursion à Cayo Coco en février English translation pending
quel son les excursions a faire et combien cela coute environ ? nous somme deux fille qui part pour fevrier merci
Retour de l'hôtel Wyndham Dominicus Palace à Bayahibe English translation pending
Avis aux intéressés je vous fait un petit compte rendu de notre voyage (une copine et moi) en République Dominicaine. Plus précisément au Dominicus Palace situé à Bayahibe.
Nous avons passé un merveilleux voyage. C'était complètement paradisiaque. Nous avons grandement apprécié l'hotel Dominicus Palace. Bien que nous soyons jeunes et avions envie de profiter de nos vacances. Le bruit au Beach nous aurait dérangé. Par contre ayant une chambre au Palace nous avons pu profiter de la tranquillité et des festivités.
Le site est gigantesque et tout à fait magnifique, la végétation est mature et c'est très très bien entretenu. C'est très propre. J'ai rarement vue une plage aussi propre d'ailleur. Il y avait des chaises pour tout le monde et sans avoir a se lever à 8h00 du matin pour réserver notre place près de la mer. De plus il y a un petit site dans la mer juste où la plage du Palace où il est possible de faire de la plongée en apnée (apportez votre équipement) pour y voir des poissons... magnifique et pas besoin de payer pour faire une excursion, vous le faites quand vous voulez (vous pouvez rapporter des bananes ou du pain du buffet pour nourrir les poissons). Les vagues ne sont pas trop haute et l'eau est extrêment claire ! J'avais adoré la plage de Saona à mon premier voyage, mais sérieusement j'ai trouvé que la plage du Dominicus Palace ne donnait vraiment pas sa place....
Le personnel de l'hotel est tout à fait charmant. Bien qu'achallant parfois (étant deux jeunes femmes en vacances, seules, nous avions souvent des propositions pour des sorties ou même "plus") mais cela n'enlève en rien leur côté sympathique et disponible.
Nous avons eu un service hors du commun, notre chambre était toujours très propre, des serviettes à profusion, des fleurs sur les lits. Notre chambre était à quelques pas de la mer, avec vue sur les jardins qui sont tout à fait fabuleux. J'y ai fait du jogging plusieurs matins et j'ai adoré les petits chemins serpentant dans les jardins....
A la sortie de l'hotel il y a des restaurants, des petites boutiques et c'est bien intéressant de pouvoir y faire un tour et sortir du site les jours où nous avions prévue aucune activité. Il y a également une petite place marchande au Palace et une autre au Beach. Avec le bracelet du Palace nous avons accès à tout tout tout et cela a créer vraiment une impression d'abondance, c'était fabuleux. Plusieurs restaurants (chaque heure de la journée et de la nuit est couverte au moins par un restaurant) ainsi que les bars, les spectacles et autre.
Nous avons vue le spectacle hommage a Michael Jackson fait par l'animation du site, trop génial, à voir... Ca semble (comme on dit en bon québecois) "kétaine" (pour les français vous pouvez voir là "ringard") mais c'est tout à fait merveilleux de voir l'équipe d'animation danser. On a eu beaucoup de plaisir. Il y a des spectacles tous les soirs (Couple Idéal, Moulin Rouge, etc.). Des concours de danse, des activités sur l'eau, dans l'eau, près de l'eau, etc....
La nourriture est délicieuse, diversifiée, le buffet offrait des plats différents tous les jours, et souvent ils étaient sous différents thème (pays). Nous avons eu une soirée où ils avaient des meules énormes de fromages (je dirais une douzaine de fromages différents) et il suffisait d'aller voir le responsable pour avoir des tranches de ces délicieux fromages. Leur vin est bien aussi... j'ai été agréablement surprise. Nous avions un service excellent aux tables.
Au final, je ne suis pas décue dutout du choix que j'ai fait et je compte retourner au Dominicus Palace dans 2 ans avec ma fille et mon mari :) cette fois-ci j'étais seule avec une copine, mais la prochaine fois j'y retourne en famille !!!
Si certaines personnes veulent des photos du site ou veulent des informations supplémentaire, envoyez moi un message privé ;)
Nous avons passé un merveilleux voyage. C'était complètement paradisiaque. Nous avons grandement apprécié l'hotel Dominicus Palace. Bien que nous soyons jeunes et avions envie de profiter de nos vacances. Le bruit au Beach nous aurait dérangé. Par contre ayant une chambre au Palace nous avons pu profiter de la tranquillité et des festivités.
Le site est gigantesque et tout à fait magnifique, la végétation est mature et c'est très très bien entretenu. C'est très propre. J'ai rarement vue une plage aussi propre d'ailleur. Il y avait des chaises pour tout le monde et sans avoir a se lever à 8h00 du matin pour réserver notre place près de la mer. De plus il y a un petit site dans la mer juste où la plage du Palace où il est possible de faire de la plongée en apnée (apportez votre équipement) pour y voir des poissons... magnifique et pas besoin de payer pour faire une excursion, vous le faites quand vous voulez (vous pouvez rapporter des bananes ou du pain du buffet pour nourrir les poissons). Les vagues ne sont pas trop haute et l'eau est extrêment claire ! J'avais adoré la plage de Saona à mon premier voyage, mais sérieusement j'ai trouvé que la plage du Dominicus Palace ne donnait vraiment pas sa place....
Le personnel de l'hotel est tout à fait charmant. Bien qu'achallant parfois (étant deux jeunes femmes en vacances, seules, nous avions souvent des propositions pour des sorties ou même "plus") mais cela n'enlève en rien leur côté sympathique et disponible.
Nous avons eu un service hors du commun, notre chambre était toujours très propre, des serviettes à profusion, des fleurs sur les lits. Notre chambre était à quelques pas de la mer, avec vue sur les jardins qui sont tout à fait fabuleux. J'y ai fait du jogging plusieurs matins et j'ai adoré les petits chemins serpentant dans les jardins....
A la sortie de l'hotel il y a des restaurants, des petites boutiques et c'est bien intéressant de pouvoir y faire un tour et sortir du site les jours où nous avions prévue aucune activité. Il y a également une petite place marchande au Palace et une autre au Beach. Avec le bracelet du Palace nous avons accès à tout tout tout et cela a créer vraiment une impression d'abondance, c'était fabuleux. Plusieurs restaurants (chaque heure de la journée et de la nuit est couverte au moins par un restaurant) ainsi que les bars, les spectacles et autre.
Nous avons vue le spectacle hommage a Michael Jackson fait par l'animation du site, trop génial, à voir... Ca semble (comme on dit en bon québecois) "kétaine" (pour les français vous pouvez voir là "ringard") mais c'est tout à fait merveilleux de voir l'équipe d'animation danser. On a eu beaucoup de plaisir. Il y a des spectacles tous les soirs (Couple Idéal, Moulin Rouge, etc.). Des concours de danse, des activités sur l'eau, dans l'eau, près de l'eau, etc....
La nourriture est délicieuse, diversifiée, le buffet offrait des plats différents tous les jours, et souvent ils étaient sous différents thème (pays). Nous avons eu une soirée où ils avaient des meules énormes de fromages (je dirais une douzaine de fromages différents) et il suffisait d'aller voir le responsable pour avoir des tranches de ces délicieux fromages. Leur vin est bien aussi... j'ai été agréablement surprise. Nous avions un service excellent aux tables.
Au final, je ne suis pas décue dutout du choix que j'ai fait et je compte retourner au Dominicus Palace dans 2 ans avec ma fille et mon mari :) cette fois-ci j'étais seule avec une copine, mais la prochaine fois j'y retourne en famille !!!
Si certaines personnes veulent des photos du site ou veulent des informations supplémentaire, envoyez moi un message privé ;)
Hôtel Sol Sirenas Coral 2 au 9 février English translation pending
Salut,
je serai au Sol Sirenas Coral Resort de Varadero dès samedi le 2 février jusqu'au 9. Est-ce quil y en a qui partent aussi? Vol Canjet 6h45am
On se fait une partie de Volley et prend un p'tit drink ? 😉
julie
Enfants voyageant avec seulement un parent au Vénézuela English translation pending
Bonjour,
Je pars seule avec mes deux filles (13 et 15 ans) à Margarita le 10 février et j'ai lu sur le site du gouvernement du Canada (Affaires étrangères) l'information suivante :
"Un mineur (âgé de 18 ans ou moins, incluant les enfants nés au Venezuela) qui voyage seul doit être muni d'une lettre de consentement certifiée indiquant que ses deux parents ont autorisé le voyage. Si l'enfant voyage avec un seul de ses parents, une lettre de consentement certifiée signée par l'autre parent est nécessaire. Ce document doit être présenté aux autorités de l'immigration au moment de quitter le Venezuela. Il doit être notarié et authentifié par l'ambassade du Venezuela ou par un consulat du Venezuela au Canada. La lettre doit comporter le nom de l'enfant au complet et le numéro du passeport, les noms complets des deux parents et l'itinéraire détaillé du voyage de l'enfant (y compris les numéros de vol et les noms et adresses des endroits où il logera). La lettre de consentement peut être rédigée en anglais, mais l'espagnol est préférable."
Est-ce que quelqu'un a connu une situation similaire et est-ce que l'authentification par l'ambassade du Venezuela est obligatoire? La lettre ça va pour la faire notarier mais je trouve cela un peu exagéré...
Merci d'avance de vos réponses.
Je pars seule avec mes deux filles (13 et 15 ans) à Margarita le 10 février et j'ai lu sur le site du gouvernement du Canada (Affaires étrangères) l'information suivante :
"Un mineur (âgé de 18 ans ou moins, incluant les enfants nés au Venezuela) qui voyage seul doit être muni d'une lettre de consentement certifiée indiquant que ses deux parents ont autorisé le voyage. Si l'enfant voyage avec un seul de ses parents, une lettre de consentement certifiée signée par l'autre parent est nécessaire. Ce document doit être présenté aux autorités de l'immigration au moment de quitter le Venezuela. Il doit être notarié et authentifié par l'ambassade du Venezuela ou par un consulat du Venezuela au Canada. La lettre doit comporter le nom de l'enfant au complet et le numéro du passeport, les noms complets des deux parents et l'itinéraire détaillé du voyage de l'enfant (y compris les numéros de vol et les noms et adresses des endroits où il logera). La lettre de consentement peut être rédigée en anglais, mais l'espagnol est préférable."
Est-ce que quelqu'un a connu une situation similaire et est-ce que l'authentification par l'ambassade du Venezuela est obligatoire? La lettre ça va pour la faire notarier mais je trouve cela un peu exagéré...
Merci d'avance de vos réponses.
Famille en voyage au Québec en camping-car English translation pending
Salut à tous;
Voila qu'en fin vienne le temps pour realiser un ancien réve et une ancienne promesse.Nous sommes une famille de 5 personnes:jeune couple+3petites filles de 6, 4 et 2 ans et nous serons au quebec si dieux le veut le 15/03/2008 et ce pour une durée de 15 jours jusqu'au 30/05/2008.On a decidé de faire une belle tournée en camping car jugée plus economique, plus pratique et surtout offrant un seuil de liberté tres important.Je tiens à vous informer que c'est mon premier voyage et au Quebec et en CC.Graçe à ce merveilleux site j'ais trouvé un bon circuit et je comptes sur vous pour l'ameliorer et ajouter des activités ou des distinations qui etaient loupées et surtout savoire comment repartir les 15 jours pour le reussire.
1-Montréal/St-Alexis-des-Monts:
2- St-Alexis-des-Monts/Lac St-Jean:Traversez les vastes étendues de forêts jusqu’au lac St–JeanVisite du zoo de Saint-Félicien
3-Lac St-Jean/Tadoussac:Visite du village de Ste-Rose pour admirer le fjord du Saguenay.Croisière d’observation des baleines.
4-Tadoussac/le St-Laurent/ Matane:Sainte Anne des Monts
5-Matane/Parc de la Gaspésie :CroisiéreVisite du Mont Erneste Laforce(En randonnée si possible).
6-Parc national Forillon/Percé:
7-Percé/Baie des Chaleurs:Rocher PercéIlle Bonaventure
8-New Richmond/Rimouski/:Traversée de la péninsule gaspésienne par la valée de la Matapédia.Musé de la mer de pointe-au-pére.La vallée du Témiscouata.
9-Quebec/St Adele/visite du centre villeChutes St Annemont tramblant
Est-ce possible de trouver un/des guides privés sur ce circuit. En fin est-ce qu'une famille Quebecoise ou autre peut etre interressée et nous partage ces moments de paix. Ceci étant je suis certain que grace à vos avis et conseils ce voyage serait une vritable merveille. Bien cordialement...
1-Montréal/St-Alexis-des-Monts:
2- St-Alexis-des-Monts/Lac St-Jean:Traversez les vastes étendues de forêts jusqu’au lac St–JeanVisite du zoo de Saint-Félicien
3-Lac St-Jean/Tadoussac:Visite du village de Ste-Rose pour admirer le fjord du Saguenay.Croisière d’observation des baleines.
4-Tadoussac/le St-Laurent/ Matane:Sainte Anne des Monts
5-Matane/Parc de la Gaspésie :CroisiéreVisite du Mont Erneste Laforce(En randonnée si possible).
6-Parc national Forillon/Percé:
7-Percé/Baie des Chaleurs:Rocher PercéIlle Bonaventure
8-New Richmond/Rimouski/:Traversée de la péninsule gaspésienne par la valée de la Matapédia.Musé de la mer de pointe-au-pére.La vallée du Témiscouata.
9-Quebec/St Adele/visite du centre villeChutes St Annemont tramblant
Est-ce possible de trouver un/des guides privés sur ce circuit. En fin est-ce qu'une famille Quebecoise ou autre peut etre interressée et nous partage ces moments de paix. Ceci étant je suis certain que grace à vos avis et conseils ce voyage serait une vritable merveille. Bien cordialement...
Pluie au Népal en octobre ou novembre? English translation pending
Bonjour!!!!🙂
Visiter le Népal et plus exactement POKHARA, KTM et le PARC de CHITTAWN au mois d'octobre ou novembre, est ce une bonne période, je veux dire pas de pluie!!😕
Merci
Visiter le Népal et plus exactement POKHARA, KTM et le PARC de CHITTAWN au mois d'octobre ou novembre, est ce une bonne période, je veux dire pas de pluie!!😕
Merci
Que représente pour vous le Sahara? English translation pending
Bonjour à tous!!!!!🙂
étant un amoureux du SAHARA, j'aimerais connaitre vos sentiments sur ce désert magnifique et vos expériences vécues!!!!😉
Merci beaucoup de votre participation!!🙂
étant un amoureux du SAHARA, j'aimerais connaitre vos sentiments sur ce désert magnifique et vos expériences vécues!!!!😉
Merci beaucoup de votre participation!!🙂
Visites pour cinq jours à Chiang Mai English translation pending
Bonjour à tous! Je vous écris de Nouméa (en Nouvelle-Calédonie! Un pti coin de la terre très sympa mais perdu!lol!).
Je m'apprête à partir pour un séjour de 15 jours en Thailande (le 1er!) dont 5 jours à Chiang Mai. Je souhaiterais connaître tout ce qu'il y a de sympa à faire à Chiang Mai (marchés, shopping, tout ce qui attrait aux animaux....) pour un 1er tour là-bas. Dans l'attente de réponses, je vous remercie d'avance!!! 😉 😉 😉
Visiter juste au nord de Phuket? English translation pending
Hello,
je vais séjourner 5-6 jours à phuket avec une amie en février et en regardant ce qu'on pouvait faire là bas je me suis rendu compte que peu de monde parle de ce qu'il y a au dessus de l'ile. Est ce que ce qu'il y a juste au dessus de Phuket, en sortant de la presqu'ile est intéressant ? Par exemple dans la région de koh kloi ou un peu plus à l'est.
En fait étant donné qu'on va déjà se faire 6 jours de mer/plage à koh ngai et aux similan ainsi que 2-3 jours à Phuket (d'ou mon envie de varier un peu), je me demande si ca vaut le coup d'aller faire un tour au dessus de l'ile et si on ne pourrait pas trouver des choses un peu différentes de l'ile de Phuket même, comme par exemple une thailande un peu plus traditionelle, de plus jolis paysages, ou quelque chose de particulier qui vaut le détour. Si je me demande ca c'est que j'ai l'impression que Phuket, bien qu'agréable et relativement isolée par endroits, est quand même pas forcément l'idéal au niveau dépaysement ou paysages.
Donc je me suis dit que ca pouvait peut-etre être intéressant de sortir très légèrement de la presqu'ile un après midi/une journée si ca pouvait permettre de voir un environnement différent et changer un peu des autres journées plages/ballades mais sur phuket. A votre avis ?
je vais séjourner 5-6 jours à phuket avec une amie en février et en regardant ce qu'on pouvait faire là bas je me suis rendu compte que peu de monde parle de ce qu'il y a au dessus de l'ile. Est ce que ce qu'il y a juste au dessus de Phuket, en sortant de la presqu'ile est intéressant ? Par exemple dans la région de koh kloi ou un peu plus à l'est.
En fait étant donné qu'on va déjà se faire 6 jours de mer/plage à koh ngai et aux similan ainsi que 2-3 jours à Phuket (d'ou mon envie de varier un peu), je me demande si ca vaut le coup d'aller faire un tour au dessus de l'ile et si on ne pourrait pas trouver des choses un peu différentes de l'ile de Phuket même, comme par exemple une thailande un peu plus traditionelle, de plus jolis paysages, ou quelque chose de particulier qui vaut le détour. Si je me demande ca c'est que j'ai l'impression que Phuket, bien qu'agréable et relativement isolée par endroits, est quand même pas forcément l'idéal au niveau dépaysement ou paysages.
Donc je me suis dit que ca pouvait peut-etre être intéressant de sortir très légèrement de la presqu'ile un après midi/une journée si ca pouvait permettre de voir un environnement différent et changer un peu des autres journées plages/ballades mais sur phuket. A votre avis ?