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Trajet Huarraz-Lima? English translation pending
Bonjour à tous!!!
Je suis en train de préparer mon itinéraire au Pérou (Je m'arrache deja les cheveux!🤪) Aprés notre arrivée et acclimatation à Lima (2 ou 3 jours) nous prévoyons de monter vers Huarraz pour un trek dans la cordillera Blanca. Puis descendre ensuite vers Cuzco...
Le trajet "aller" sera donc surement Lima - Huarraz en bus Ma question concerne le retour. Ca m'ennui de refaire Huarraz - Lima.
Je pensais donc passer par le centre et faire Huarraz - Huancayo en bus. Puis Huancayo - Lima en train (apparement trés joli trajet) Seulement je me demande si cela ne va pas etre litterallement USANT et difficile a organiser de faire un trajet si long en bus. En plus apparement le centre du Perou est "dangereux"...🏴☠️ 🏴☠️
Donc mes options sont les suivantes: Lima - Huarraz (bus) Huarraz - Lima (bus)
Lima - Huarraz (bus) Huarraz - Huancayo (bus) Huancayo - Lima (Train)
Qu'en pensez vous? Avez vous deja empreinté ce trajet par le centre? Est ce que ca vaut vraiment le détour ou vaut mieux t-il revenir sur nos pas? En sachant que l'on se dirigera vers Cuzco par la suite probablement en avion de Lima.
Mille merci d'avance pour vos conseils!🙂
J espere a tres vite!
Aurelie
Je suis en train de préparer mon itinéraire au Pérou (Je m'arrache deja les cheveux!🤪) Aprés notre arrivée et acclimatation à Lima (2 ou 3 jours) nous prévoyons de monter vers Huarraz pour un trek dans la cordillera Blanca. Puis descendre ensuite vers Cuzco...
Le trajet "aller" sera donc surement Lima - Huarraz en bus Ma question concerne le retour. Ca m'ennui de refaire Huarraz - Lima.
Je pensais donc passer par le centre et faire Huarraz - Huancayo en bus. Puis Huancayo - Lima en train (apparement trés joli trajet) Seulement je me demande si cela ne va pas etre litterallement USANT et difficile a organiser de faire un trajet si long en bus. En plus apparement le centre du Perou est "dangereux"...🏴☠️ 🏴☠️
Donc mes options sont les suivantes: Lima - Huarraz (bus) Huarraz - Lima (bus)
Lima - Huarraz (bus) Huarraz - Huancayo (bus) Huancayo - Lima (Train)
Qu'en pensez vous? Avez vous deja empreinté ce trajet par le centre? Est ce que ca vaut vraiment le détour ou vaut mieux t-il revenir sur nos pas? En sachant que l'on se dirigera vers Cuzco par la suite probablement en avion de Lima.
Mille merci d'avance pour vos conseils!🙂
J espere a tres vite!
Aurelie
Croisière transatlantique en catamaran de France à Cuba English translation pending
bonjour,
voila je m'apprête a embarquer pour une transatlantique de france vers cuba. Je partirai en catamaran grace a un ami qui a son beau frere qui travaille pour une société de location de catamaran et qui doit l'achemnier a cuba, on a m'a donc proposé la traversée et j'avoue que ce serait un superbe voyage qui m'attire beaucoup seulement voila il y a comme un hic! je suis en pleine interrogation concernant ce projet, meme a deux doigts de l'annuler! voila pourquoi: le skipper a l'origine du projet (qui bosse pour la socièté de location de cata) demande une participation a chacun (nous serions 6 voire 7) de 1000 euros. De prime abord cela me parait tres elevé sachant que les exemples de gens autour de moi deja partis tournait plus autour de 300 euros... le skipper me dit que c'est un budget qu'il compte large et qui comprendrait la nourriture pour 40 jours, les frais aux ports (on devrait faire 1 a 2 escales de 2 jours..), le gasoil si besoin et en cas de coup dur
le truc c'est qu'il n'est pas clair, il ne me donne pas de reponse precise sur ce que comprendrait ces 1000 euros. je ne pense pas qui veuille se faire de l'argent sur notre dos car dans l'equipage il y a sa copine et le frere de sa copine (mon pote) et il demande a tous 1000 euros
si vous avez deja fait la traverser (dans le meme genre de bateau catamaran de 14m), pouvez vous me donner votre avis sur ce budget? et des precisions sur le cout de la navigation histoire que je sois un plus renseignée sur ce que ca coute une transatlantique en catamaran de 14m!
besoin de votre aide! merci beaucoup!
cordialement
Traitement anti-paludisme pendant un tour du monde: avis sur Doxycyline? English translation pending
Bonjour, avec mon copain nous partons six mois en TDM à partir de fin décembre: mexique, belize, chili, argentine, thailande, birmanie, népal et indonésie.
A part pour l'Amérique du sud, les pays sont exposés au pallu.
A l'institut pasteur, on nous a conseillé de juste prendre la malarone pour les 2 semaines qu'on passera en Thailande du nord et pour le reste juste moustiquaire et répulsifs.
Moi, ça me fait un peu peur, je voudrais votre avis sur la doxycycline ou doxypallu?
Pour ceux qui l'on pris, est ce que vous avez eu des effets secondaires? est ce qu'on peut quand même s'exposer un peu au soleil? (car je veux quand même profiter des plages mexicaines, belize et thailande.) Si on met une bonne crème solaire est ce que ça va?
Bon voilà, toute info est bonne pour m'aider à faire un choix! Merci beaucoup.
Pour ceux qui l'on pris, est ce que vous avez eu des effets secondaires? est ce qu'on peut quand même s'exposer un peu au soleil? (car je veux quand même profiter des plages mexicaines, belize et thailande.) Si on met une bonne crème solaire est ce que ça va?
Bon voilà, toute info est bonne pour m'aider à faire un choix! Merci beaucoup.
Visiter New York en une semaine? English translation pending
Bonjour,
Je prépare un sejour d'1 semaine dans la "Big Apple". Je souhaiterai y aller plutot au printemps vers le mois de mai. Pouvez vous me dire si le programme ci dessous est réalisable, ou si je dois retirer ou rajouter des choses à voir ?? Une seule chose : je ne souhaite pas visiter de musée !
J1 : arrivée à NY J2 : Visite en bateau pour découvrir Manathan, statue de la liberté J3 : chinatown/Little Italy/ Wall Street/Lower Manathan J4 : Broadway/Times Square/Empire State building (au coucher de soleil si possible) J5 : central park J6 : Greenwich Village/Soho J7 : Traverser du Brooklyn Bridge à pieds puis journée à Brooklyn J8 : messe Gospel + ??
Y a t il des messes Gospel tous les jours ou est ce 1 jour précis ? Connaissez vous des adresses de Bed and Breakfast a new york ?? MERCI de tous vos bons conseils
Je prépare un sejour d'1 semaine dans la "Big Apple". Je souhaiterai y aller plutot au printemps vers le mois de mai. Pouvez vous me dire si le programme ci dessous est réalisable, ou si je dois retirer ou rajouter des choses à voir ?? Une seule chose : je ne souhaite pas visiter de musée !
J1 : arrivée à NY J2 : Visite en bateau pour découvrir Manathan, statue de la liberté J3 : chinatown/Little Italy/ Wall Street/Lower Manathan J4 : Broadway/Times Square/Empire State building (au coucher de soleil si possible) J5 : central park J6 : Greenwich Village/Soho J7 : Traverser du Brooklyn Bridge à pieds puis journée à Brooklyn J8 : messe Gospel + ??
Y a t il des messes Gospel tous les jours ou est ce 1 jour précis ? Connaissez vous des adresses de Bed and Breakfast a new york ?? MERCI de tous vos bons conseils
Rougeurs sur les mollets après randonnée English translation pending
Bonjour,
je marche souvent sans aucun problème et cela fait 2 fois coup sur coup que le soir j'ai des plaques rouges qui me démangent sur le bas des mollets.🙁
La deuxième fois j'ai mis des basquets en pensant que j'avais trop serré mes chaussures montantes mais sans succés, tjrs des plaques qui me gratouillent!
le lendemain plus rien!
il faudrait peut-être aller chez le docteur mais pas évident d'avoir un rendez vous le jour de la rando!
avez vous une idée de ce qui provoque cela? j'ai utilisé des chaussettes différentes à chaque fois!
Merci de votre aide!
avez vous une idée de ce qui provoque cela? j'ai utilisé des chaussettes différentes à chaque fois!
Merci de votre aide!
Utiliser les transports en commun à Budapest English translation pending
Bonjour
Nous sommes une joyeuse bande de copains qui allons passer 3 jours à Budapest.
Nous avons choisi un hôtel très central (métro Ferenciek Tere).
Nous voulons voir le château de Buda, le pont des chaînes, le parlement, l'avenue Andrassy, la basilique St Etienne, l'église St Mathias, l'ile Marguerite, la synagogue et prendre des bains à Szechnyi et à Gelliert. Le circuit classique, quoi !
La question : est-ce que nous pouvons tout faire à pied, ou bien est-il nécessaire de prendre les transports ?
Si oui, métro et ou tramway ?
Si oui, est-ce que ça vaut vraiment le coup de prendre la Budapest card ( 25€ quand-même ! )
Merci !
Madamev75
Poids des guides Routard ou Lonely pour un tour du monde? English translation pending
Salut a tous !
Pas la premere discussion que je lance (voir les bestioles d'un TDM sur le theme sante ou femme seule, qui ne concerne que les froussar(e)s - comme moi - des sales bestioles qu'on a pas envie de rencontrer... ) mais en voici une qui nous concerne tous ! le poids de la dizaine de guide de voyage ds notre sac de tortue...
comptant me rendre en Ouzbékistan, Népal, Mongolie j'espère, Birmanie pt-e, Cambodge et Laos, Vietnam, passer par Singapour (et pt-e Hong-Kong juste pour voir), saut vers l'Amérique du Sud (par quelle compagnie? Singapour Airlines?), Chili, ile de Paques, Argentine, Pérou, Bolivie (en espérant pas trop me faire voler mon argent...), puis sais pas Namibie et Botswana tiens !!!:):):) Donc ca fait en tout, et je dis pas que je vais aller ds tous ces pays mais au moins la majorité, genre une dizaine de guide, youpi pour le dos!!
Avez-vous des solutions ??
Jil
Pas la premere discussion que je lance (voir les bestioles d'un TDM sur le theme sante ou femme seule, qui ne concerne que les froussar(e)s - comme moi - des sales bestioles qu'on a pas envie de rencontrer... ) mais en voici une qui nous concerne tous ! le poids de la dizaine de guide de voyage ds notre sac de tortue...
comptant me rendre en Ouzbékistan, Népal, Mongolie j'espère, Birmanie pt-e, Cambodge et Laos, Vietnam, passer par Singapour (et pt-e Hong-Kong juste pour voir), saut vers l'Amérique du Sud (par quelle compagnie? Singapour Airlines?), Chili, ile de Paques, Argentine, Pérou, Bolivie (en espérant pas trop me faire voler mon argent...), puis sais pas Namibie et Botswana tiens !!!:):):) Donc ca fait en tout, et je dis pas que je vais aller ds tous ces pays mais au moins la majorité, genre une dizaine de guide, youpi pour le dos!!
Avez-vous des solutions ??
Jil
Trek de l'Alpamayo au Pérou: récit English translation pending
Le trek :
- durée de 8 à 10 jours suivant les informations trouvées sur le net ;
- nous avons décidé de le faire en autonomie : pas de mule ni de guide ;
- équipement :
- carte Alpenvereinskarte 0/3a Cordillera Blanca 1 : 100 000 (photocopie) ;
- le précieux récit de sbecker de Voyageforum.com ;
- un sac à dos Gregory Baltoro 70 ;
- sac de couchage – 5 °.
- tente lightent 1 Ferrino ;
- un matelas gonflable Mc Kinley ;
- une couverture piquée à Ibéria ;
- un pyjama polaire ;
- une veste polaire + bonnet + gants en laine ;
- trois paires de chaussettes (1 portée, 1 propre de rechange et 1 qui sèche) ;
- trois T-shirt respirants (même principe) ;
- un bermuda ;
- un K-way ;
- claquettes ;
- une poche à eau (2,5 L) et ses pastilles ;
- un bâton de marche ;
- une frontale avec ses piles de rechange ;
- un appareil photo numérique en bandoulière et ses piles de rechange ;
- une petite casserole avec couverts ;
- un camping gaz + 2 briquets ;
- une dizaine de plats lyophilisés ;
- une 20aine de tranches de pain longue conservation et son saucisson Cochonou +10 % gratuit (c’est ce qui fera la différence sur la fin !) ;
- 20 galettes au miel pour le petit déjeuné + sachets de thé et sucre ;
- 5 barres de fruits, 5 barres céréales et 5 pâtes d’amande ;
- trousse de toilette + papier toilette ;
- trousse à pharmacie ;
L’ensemble pèse 17 kilos environ dont 7 kilos pour la nourriture et l’eau.
Lundi 16 août 2010 : Huaraz – Laguna Churup - Huaraz
Départ de Huaraz pour une randonnée d’acclimatation d’une journée direction la Laguna Churup (l’une des plus belles de la cordillère parait-il). Départ du colectivo avenue Raimondi près de la station service pour Llupa (2,5 NS 30 min) puis poursuivre à pied jusqu’à Pitec (1h) où le garde du parc national du Huascaran attend les randonneurs pour le ticket de passage (5 NS pour la journée ou 65 NS pour le permis).
Une route monte de Huaraz jusqu’à Pitec mais il faut louer un taxi pour la journée : il vous dépose et attends votre retour pour vous ramener.
3h30 de montée avec des passages un peu périlleux (au niveau de la cascade : il existe d’ailleurs un passage de chaque côté) et on atteint le lac .
Pique nique + photos et on redescend vers Pitec (2h30 environ) : là on croise un américain qui avait loué un colectivo pour lui tout seul et à qui je demande s’il est possible de redescendre avec lui : no problemo (1h de descente).
Arrivés à Huaraz vers 15h, direction l’hôtel pour récupérer nos bagages et direction Caraz en colectivo (5 NS : tarifs affichés ! 1h30 de trajet à 16 dans le combi et les sacs à dos sur les genoux…).
Il est préférable de rejoindre Caraz la veille du départ du trek car Cashapampa n’est plus qu’à 1h15 ce qui permet de débuter le trek plus tôt et de profiter de la fraicheur matinale.
Il y a pas mal d’hôtels à Caraz (inutile de réserver) et de restaurants ce qui ne semble pas être le cas à Cashapampa qui est un petit village.
Mardi 17 août 2010 : Caraz - Laguna Jatuncocha
Le lendemain, nous partons donc de Caraz pour Cashapampa : les colectivos se trouvent près de la place du marché (8NS) : la route est sinueuse et très poussiéreuse. Le colectivo nous dépose devant le sentier vers 8h où un garde se charge de contrôler les permis achetés la veille.
Les deux premières heures sont assez pénibles et mornes : peu d’intérêt. La suite est plus dépaysant car commence la pampa avec des cactus un peu partout .
Le dénivelé devient plus doux et on arrive vers 12h30 à Llamacorral (3760m) où il est possible de camper car le terrain est plat mais c’est très exposé au vent. Nous, on se contentera d’y manger : deux tranches de pain et deux tranches de saucisson…
On poursuit ensuite en direction de la laguna Ichiccocha (peu propice pour camper car eau stagnante = moustiques) au milieu des troupeaux de vaches et de chevaux avec en ligne de mire le Quitaraju (6036m) : le paysage est assez étonnant : le contraste entre la pampa jaune or, les cactus verts foncés et les sommets enneigés au loin est saisissant .
On atteint la laguna Jatuncocha à 15h15 : campement vers 16h (il fait nuit à 18h donc terminer la journée de marche vers 16 h est idéal car il faut ensuite monter les tentes, faire la lessive, manger, remplir la poche à eau pour le lendemain) sur les berges du lac .
Mercredi 18 août 2010 : laguna Jatuncocha – camp de base sud de l’Alpamayo – Taullipampa
Levée 6h et petit déjeuner pendant que la tente sèche grâce aux premiers rayons du soleil. Départ 8h : direction le camp de base sud de l’Alpamayo. On arrive vers 9h au niveau de la petite forêt où nous planquons nos sacs avant de poursuivre car la montée qui suit est assez abrupte mais une fois terminée, on découvre un paysage superbe d’arbres en fleurs, de ruisseaux encore gelés et l’Alpamayo qui apparaît peu à peu .
Nous ne sommes pas allé jusqu’au camp de base qui se trouve en contrebas : la vue est parfaite juste avant de descendre vers le camp (1h40 de marche) .
Au retour pour récupérer nos sacs, juste avant de commencer à descendre, il existe un petit sentier à flan de montagne qui prend la direction du Taullipampa (la suite du périple). Au final, il s’avère plus judicieux de monter jusqu’à cet endroit avec les sacs et de les planqués à ce niveau là : cela évite d’avoir à redescendre jusqu’à la petite forêt pour ensuite remontée la vallée vers le Punta Union.
Arrivée à Taullipampa (lieu de campement) vers 13 h et campement un peu après vers 14 h car on est arrivé au pied du Punta Union (4760) et il est trop tard pour passer le col .
Jeudi 19 août 2010 : Taullipampa - col du Pucaraju
Départ 7h pour la montée du col du Punta Union. On entend les craquements du glacier (arrivée à 9h30). Une fois passé le col, le paysage est tout aussi incroyable .
On poursuit la descente en direction du col du Pucaraju (4640 m) : c’est à partir de là que l’on quitte le trek de Santa Cruz sauf que le repère sur la carte qui permet de se repérer est un cours d’eau qui part de la laguna Piramide. Or, il s’avère que nous sommes en saison sèche et que le cours d’eau en question est à sec (ce que nous avons pu constater une fois le col gravi).
Du coup, nous sommes descendus un peu trop ce que nous confirme un muletier de passage : il a donc fallu remonter mais on n’a jamais trouvé le sentier : on a fini par traverser la vallée au milieu des hautes herbes (jusqu’à mi-cuisses : pas évident) en se basant sur une photo prise un peu après le passage du col du Punta Union (c'est-à-dire en hauteur) où le sentier était visible (les hautes herbes cachent le sentier au fur et à mesure qu’on descend). Résultat : 1h30 de perdue et le soir qui approche.
Arrivée au col vers 16h complètement épuisé : le sentier est en zigzag tout le long à flanc de montagne et en plein soleil… On amorce la descente sur un sentier instable fait de petites pierres et de terre meuble : autrement dit, propice aux dérapages et entorses en tout genre…
Et évidemment, il faut descendre pas mal avant de trouver un terrain suffisamment plat pour camper : campement à 17h30, soit 10h30 de marche.
Vendredi 20 août 2010 : col du Pucaraju - ???
Jusqu’à présent, il y avait quelques panneaux qui permettaient de s’orienter mais, une fois quitter le trek de Santa Cruz, il n’y en a quasiment plus.
Il n’est pas difficile de trouver la vallée Tuctubamba : par contre, il est préférable, une fois le pont franchi juste à l’entrée de la vallée, de rejoindre le sentier sur le flanc droit de la montagne qui est tout de suite visible. Le fond de la vallée est en effet très humide et spongieux et il n’y a pas vraiment de sentier. De plus, sur la carte figure un pont permettant de rejoindre le sentier qui mène jusqu’au Tupatupa : ce pont n’existe plus et il s’avère difficile ensuite de traverser la rivière et de trouver le sentier.
La vue est magnifique et sauvage .
Attention : une fois arrivée au col du Tupatupa : il faut descendre la vallée au nord et non pas à l’est (s’en assurer avec une boussole car les vallées se ressemblent toutes).
Nous, bien entendu, on s’est planté : en plus, durant la descente, on n’a rencontré personne pour nous renseigner : le village traversé était vide : les habitants travaillent dans les champs l’après-midi et rentrent chez eux à la tombée de la nuit.
C’est en toute fin de journée, alors que le sentier se rétrécissait de plus en plus qu’on tombe sur un couple de paysans en train de planter des pommes de terre dans leur champ à la limite de la verticalité : Donde este Jacapampa ? réponse : de la où on vient… il est 17h :)…
Du coup, on rebrousse chemin sauf que les paysans du coin mettent le feu régulièrement à la montagne pour brûler les herbes sèches et favoriser la repousse. Et il se trouve que le feu bloquait notre sentier : il a fallu descendre pour rejoindre une zone déjà brûlée pour pouvoir poursuivre.
Coup de chance, on croise quelques paysans qui avaient fini leur travail et qui nous renseignent sur la vallée à remonter pour rejoindre Jacapampa .
Vu l’heure, on décide de camper sauf qu’on ne trouve aucun terrain plat : on campera finalement au milieu du sentier !
Samedi 21 août 2010 : ??? - laguna Sactaycocha
On remonte donc cette vallée (qui n’a pas de nom d’ailleurs sur la carte) ce qui nous prendra une demi journée. Le sentier s’efface assez rapidement : nous arrivons au sommet puis nous empruntons le chemin de crête vers l’ouest pour rejoindre une vallée qui nous semble descendre en direction de Jacapampa. Par chance, deux enfants qui gardaient un troupeau de cochons nous confortent.
La vue est toujours aussi incroyable : vue sur le Pucajirca et la vallée de Jacapampa.
C’est assez compliqué de trouver la sortie du village. Une fois dans la vallée, il suffit de traverser pour rejoindre le sentier qui mène à Huilca. Par contre, là encore, les ponts qui figurent sur la carte n’existent plus forcément : dès que vous en trouvez un pour rejoindre le flanc droit de la vallée, il ne faut pas hésiter car sinon, il faudra retourner sur vos pas car les rivières ont un débit assez important (difficile à traverser).
A partir de maintenant, nous ne rencontrerons quasiment plus personne jusqu’à Hualcayan.
La montée n’est pas évidente : vers 17h, campement au niveau de la laguna Sactaycocha. Si possible, continuer un peu pour avoir un accès à l’eau plus pratique.
Dimanche 22 août 2010 : laguna Sactaycocha - Gara Gara
Départ à 7h30 pour le col du Yacanon : pas très intéressant sauf lorsqu’on arrive près du sommet où la vue sur le glacier est superbe. Le sentier sur la fin (en haut à droite sur la photo) est en zigzag à flanc de montagne et à la limite du vertical (le tout avec un vent froid de folie) .
Ensuite la descente se fait en direction de Huilca (« village » de trois maisons dont une doit être une porcherie).
En traversant la rivière après le pont métallique, il y a une piste un peu au dessus : il faut la suivre vers la gauche pour trouver ensuite le sentier qui mène au Mésapata (4460 m). Sur le chemin, nous croiserons un troupeau d’alpagas .
La descente ensuite se fait à flanc de montagne jusqu’au Gara Gara (4830 m) où nous camperons : il est peu évident de trouver un lieu de campement.
Lundi 23 août 2010 : Gara Gara – Ruina pampa
Départ pour l’ascension du col du Gara Gara : pas évident du tout et le vent froid n’arrange rien mais la vue passée le col est incroyable avec l’Alpamayo en ligne de mire .
Lorsqu’on arrive à la rivière, on décide de planquer les sacs et de faire un rapide aller retour au camp de base nord de l’Alpamayo. Ce qui est vraiment impressionnant sur le parcours, c’est lorsqu’on est sur les rives du lac Jancarurish (le lac vert clair sur la photo du dessus) c'est-à-dire juste en face de la face nord de l’Alpamayo .
Le camp de base ne vaut pas vraiment le coup à mon sens sauf à vouloir camper dans le coin.
Les sacs récupérés, nous poursuivons en descendant la vallée sur un chemin en corniche (il existe un chemin au fonds de la vallée également). Seul le harcèlement des mouches viendra perturber notre « promenade ».
Campement vers 16h.
Mardi 24 août 2010 : Ruina pampa - laguna Cullicocha
Nous continuons la descente de la vallée de l’Alpamayo au milieu de la Ruina pampa, parsemée de vestiges pré-hispaniques pour atteindre enfin le sentier vertical du Vientunan. L’ascension nous prendra une matinée entière : il s’agit d’un sentier en lacets mais peu abrupte : le nombre de lacets rend l’exercice beaucoup plus long mais moins difficile.
Pour rejoindre la laguna Cullicocha (4628 m), il faut encore passer le col Osoruri (4860 m) : il y a des points d’eau et des lieux de campement entre ces deux cols. Le parcours est assez pénible car on ne voit pas la fin.
Nous arrivons enfin au lac avec une vue sur les Santa Cruz assez incroyable (prendre des photos le soir car le lendemain le soleil se lève au dessus des montagnes) .
Mercredi 25 août 2010 : laguna Cullicocha - Hualcayan
Après une nuit difficile (pas loin des – 10° sans doute : condensation gelée à l’intérieur de la tente), direction Hualcayan : le chemin n’est pas difficile mais il est interminable (une matinée de descente) .
Arrivé au village, je demande ma route à un type qui semble faire des relevés d’eau (il y a une sorte de station qui récupère l’eau qui a cheminé depuis la laguna Cullicocha : il m’explique où je peux trouver un colectivo et je suis donc ses indications.
Peu après, il nous rejoint avec son truck et, informations prises, il nous dit qu’il n’y a ni colectivo ni taxi dans ce village et que si on veut rejoindre Cashapampa, il faut y aller à pieds…
Il nous propose alors de nous amener sur la toute pour qu’on puisse faire du stop pour Caraz ce qui est inespéré ! En plus, durant le trajet, il est appelé via sa CB pour aller à Caraz : si ça c’est pas un coup de bol !!!
Remarque : compte tenu de l’absence de transport sur Hualcayan, il pourrait être plus judicieux de terminer le trek par la descente de la vallée de Los Cedros qui mène tout droit sur la route qui relie Huallanca à Caraz.
Bilan :
Acclimatation : nous avons ressenti quelques maux de tête mais rien de très grave (difficile de dire d’ailleurs si c’est le fait de l’altitude ou de la fatigue combinée à l’effort physique, le froid et le soleil).
Les points d’eau : ils sont très nombreux sur le parcours. Une poche à eau de 2,5 litres est suffisante car on ne passe pas une demi-journée sans passer à côté d’une rivière.
La météo : nous avons eu du soleil tous les jours. Seuls quelques nuages s’accrochaient aux cimes à partir de 13h (ça donne du relief aux photos J) et nous avons eu une toute petite averse de grêle au pied du Gara Gara (anecdotique).
Voilà : Une journée tranquille à Huaraz pour se réalimenter (j’ai quand même perdu 6 kilo dans la bataille !) au restaurant El Horno et au café Andino + visite du petit musée archéologique avant de prendre le bus de nuit vers 22h pour Lima (il est préférable d’acheter les billets avant le début du trek pour être sur d’avoir une place) où un vol pour Cuzco nous attend : nous avons prévu de faire le trek du Choquequirau…
- durée de 8 à 10 jours suivant les informations trouvées sur le net ;
- nous avons décidé de le faire en autonomie : pas de mule ni de guide ;
- équipement :
- carte Alpenvereinskarte 0/3a Cordillera Blanca 1 : 100 000 (photocopie) ;
- le précieux récit de sbecker de Voyageforum.com ;
- un sac à dos Gregory Baltoro 70 ;
- sac de couchage – 5 °.
- tente lightent 1 Ferrino ;
- un matelas gonflable Mc Kinley ;
- une couverture piquée à Ibéria ;
- un pyjama polaire ;
- une veste polaire + bonnet + gants en laine ;
- trois paires de chaussettes (1 portée, 1 propre de rechange et 1 qui sèche) ;
- trois T-shirt respirants (même principe) ;
- un bermuda ;
- un K-way ;
- claquettes ;
- une poche à eau (2,5 L) et ses pastilles ;
- un bâton de marche ;
- une frontale avec ses piles de rechange ;
- un appareil photo numérique en bandoulière et ses piles de rechange ;
- une petite casserole avec couverts ;
- un camping gaz + 2 briquets ;
- une dizaine de plats lyophilisés ;
- une 20aine de tranches de pain longue conservation et son saucisson Cochonou +10 % gratuit (c’est ce qui fera la différence sur la fin !) ;
- 20 galettes au miel pour le petit déjeuné + sachets de thé et sucre ;
- 5 barres de fruits, 5 barres céréales et 5 pâtes d’amande ;
- trousse de toilette + papier toilette ;
- trousse à pharmacie ;
L’ensemble pèse 17 kilos environ dont 7 kilos pour la nourriture et l’eau.
Lundi 16 août 2010 : Huaraz – Laguna Churup - Huaraz
Départ de Huaraz pour une randonnée d’acclimatation d’une journée direction la Laguna Churup (l’une des plus belles de la cordillère parait-il). Départ du colectivo avenue Raimondi près de la station service pour Llupa (2,5 NS 30 min) puis poursuivre à pied jusqu’à Pitec (1h) où le garde du parc national du Huascaran attend les randonneurs pour le ticket de passage (5 NS pour la journée ou 65 NS pour le permis).
Une route monte de Huaraz jusqu’à Pitec mais il faut louer un taxi pour la journée : il vous dépose et attends votre retour pour vous ramener.
3h30 de montée avec des passages un peu périlleux (au niveau de la cascade : il existe d’ailleurs un passage de chaque côté) et on atteint le lac .
Pique nique + photos et on redescend vers Pitec (2h30 environ) : là on croise un américain qui avait loué un colectivo pour lui tout seul et à qui je demande s’il est possible de redescendre avec lui : no problemo (1h de descente).
Arrivés à Huaraz vers 15h, direction l’hôtel pour récupérer nos bagages et direction Caraz en colectivo (5 NS : tarifs affichés ! 1h30 de trajet à 16 dans le combi et les sacs à dos sur les genoux…).
Il est préférable de rejoindre Caraz la veille du départ du trek car Cashapampa n’est plus qu’à 1h15 ce qui permet de débuter le trek plus tôt et de profiter de la fraicheur matinale.
Il y a pas mal d’hôtels à Caraz (inutile de réserver) et de restaurants ce qui ne semble pas être le cas à Cashapampa qui est un petit village.
Mardi 17 août 2010 : Caraz - Laguna Jatuncocha
Le lendemain, nous partons donc de Caraz pour Cashapampa : les colectivos se trouvent près de la place du marché (8NS) : la route est sinueuse et très poussiéreuse. Le colectivo nous dépose devant le sentier vers 8h où un garde se charge de contrôler les permis achetés la veille.
Les deux premières heures sont assez pénibles et mornes : peu d’intérêt. La suite est plus dépaysant car commence la pampa avec des cactus un peu partout .
Le dénivelé devient plus doux et on arrive vers 12h30 à Llamacorral (3760m) où il est possible de camper car le terrain est plat mais c’est très exposé au vent. Nous, on se contentera d’y manger : deux tranches de pain et deux tranches de saucisson…
On poursuit ensuite en direction de la laguna Ichiccocha (peu propice pour camper car eau stagnante = moustiques) au milieu des troupeaux de vaches et de chevaux avec en ligne de mire le Quitaraju (6036m) : le paysage est assez étonnant : le contraste entre la pampa jaune or, les cactus verts foncés et les sommets enneigés au loin est saisissant .
On atteint la laguna Jatuncocha à 15h15 : campement vers 16h (il fait nuit à 18h donc terminer la journée de marche vers 16 h est idéal car il faut ensuite monter les tentes, faire la lessive, manger, remplir la poche à eau pour le lendemain) sur les berges du lac .
Mercredi 18 août 2010 : laguna Jatuncocha – camp de base sud de l’Alpamayo – Taullipampa
Levée 6h et petit déjeuner pendant que la tente sèche grâce aux premiers rayons du soleil. Départ 8h : direction le camp de base sud de l’Alpamayo. On arrive vers 9h au niveau de la petite forêt où nous planquons nos sacs avant de poursuivre car la montée qui suit est assez abrupte mais une fois terminée, on découvre un paysage superbe d’arbres en fleurs, de ruisseaux encore gelés et l’Alpamayo qui apparaît peu à peu .
Nous ne sommes pas allé jusqu’au camp de base qui se trouve en contrebas : la vue est parfaite juste avant de descendre vers le camp (1h40 de marche) .
Au retour pour récupérer nos sacs, juste avant de commencer à descendre, il existe un petit sentier à flan de montagne qui prend la direction du Taullipampa (la suite du périple). Au final, il s’avère plus judicieux de monter jusqu’à cet endroit avec les sacs et de les planqués à ce niveau là : cela évite d’avoir à redescendre jusqu’à la petite forêt pour ensuite remontée la vallée vers le Punta Union.
Arrivée à Taullipampa (lieu de campement) vers 13 h et campement un peu après vers 14 h car on est arrivé au pied du Punta Union (4760) et il est trop tard pour passer le col .
Jeudi 19 août 2010 : Taullipampa - col du Pucaraju
Départ 7h pour la montée du col du Punta Union. On entend les craquements du glacier (arrivée à 9h30). Une fois passé le col, le paysage est tout aussi incroyable .
On poursuit la descente en direction du col du Pucaraju (4640 m) : c’est à partir de là que l’on quitte le trek de Santa Cruz sauf que le repère sur la carte qui permet de se repérer est un cours d’eau qui part de la laguna Piramide. Or, il s’avère que nous sommes en saison sèche et que le cours d’eau en question est à sec (ce que nous avons pu constater une fois le col gravi).
Du coup, nous sommes descendus un peu trop ce que nous confirme un muletier de passage : il a donc fallu remonter mais on n’a jamais trouvé le sentier : on a fini par traverser la vallée au milieu des hautes herbes (jusqu’à mi-cuisses : pas évident) en se basant sur une photo prise un peu après le passage du col du Punta Union (c'est-à-dire en hauteur) où le sentier était visible (les hautes herbes cachent le sentier au fur et à mesure qu’on descend). Résultat : 1h30 de perdue et le soir qui approche.
Arrivée au col vers 16h complètement épuisé : le sentier est en zigzag tout le long à flanc de montagne et en plein soleil… On amorce la descente sur un sentier instable fait de petites pierres et de terre meuble : autrement dit, propice aux dérapages et entorses en tout genre…
Et évidemment, il faut descendre pas mal avant de trouver un terrain suffisamment plat pour camper : campement à 17h30, soit 10h30 de marche.
Vendredi 20 août 2010 : col du Pucaraju - ???
Jusqu’à présent, il y avait quelques panneaux qui permettaient de s’orienter mais, une fois quitter le trek de Santa Cruz, il n’y en a quasiment plus.
Il n’est pas difficile de trouver la vallée Tuctubamba : par contre, il est préférable, une fois le pont franchi juste à l’entrée de la vallée, de rejoindre le sentier sur le flanc droit de la montagne qui est tout de suite visible. Le fond de la vallée est en effet très humide et spongieux et il n’y a pas vraiment de sentier. De plus, sur la carte figure un pont permettant de rejoindre le sentier qui mène jusqu’au Tupatupa : ce pont n’existe plus et il s’avère difficile ensuite de traverser la rivière et de trouver le sentier.
La vue est magnifique et sauvage .
Attention : une fois arrivée au col du Tupatupa : il faut descendre la vallée au nord et non pas à l’est (s’en assurer avec une boussole car les vallées se ressemblent toutes).
Nous, bien entendu, on s’est planté : en plus, durant la descente, on n’a rencontré personne pour nous renseigner : le village traversé était vide : les habitants travaillent dans les champs l’après-midi et rentrent chez eux à la tombée de la nuit.
C’est en toute fin de journée, alors que le sentier se rétrécissait de plus en plus qu’on tombe sur un couple de paysans en train de planter des pommes de terre dans leur champ à la limite de la verticalité : Donde este Jacapampa ? réponse : de la où on vient… il est 17h :)…
Du coup, on rebrousse chemin sauf que les paysans du coin mettent le feu régulièrement à la montagne pour brûler les herbes sèches et favoriser la repousse. Et il se trouve que le feu bloquait notre sentier : il a fallu descendre pour rejoindre une zone déjà brûlée pour pouvoir poursuivre.
Coup de chance, on croise quelques paysans qui avaient fini leur travail et qui nous renseignent sur la vallée à remonter pour rejoindre Jacapampa .
Vu l’heure, on décide de camper sauf qu’on ne trouve aucun terrain plat : on campera finalement au milieu du sentier !
Samedi 21 août 2010 : ??? - laguna Sactaycocha
On remonte donc cette vallée (qui n’a pas de nom d’ailleurs sur la carte) ce qui nous prendra une demi journée. Le sentier s’efface assez rapidement : nous arrivons au sommet puis nous empruntons le chemin de crête vers l’ouest pour rejoindre une vallée qui nous semble descendre en direction de Jacapampa. Par chance, deux enfants qui gardaient un troupeau de cochons nous confortent.
La vue est toujours aussi incroyable : vue sur le Pucajirca et la vallée de Jacapampa.
C’est assez compliqué de trouver la sortie du village. Une fois dans la vallée, il suffit de traverser pour rejoindre le sentier qui mène à Huilca. Par contre, là encore, les ponts qui figurent sur la carte n’existent plus forcément : dès que vous en trouvez un pour rejoindre le flanc droit de la vallée, il ne faut pas hésiter car sinon, il faudra retourner sur vos pas car les rivières ont un débit assez important (difficile à traverser).
A partir de maintenant, nous ne rencontrerons quasiment plus personne jusqu’à Hualcayan.
La montée n’est pas évidente : vers 17h, campement au niveau de la laguna Sactaycocha. Si possible, continuer un peu pour avoir un accès à l’eau plus pratique.
Dimanche 22 août 2010 : laguna Sactaycocha - Gara Gara
Départ à 7h30 pour le col du Yacanon : pas très intéressant sauf lorsqu’on arrive près du sommet où la vue sur le glacier est superbe. Le sentier sur la fin (en haut à droite sur la photo) est en zigzag à flanc de montagne et à la limite du vertical (le tout avec un vent froid de folie) .
Ensuite la descente se fait en direction de Huilca (« village » de trois maisons dont une doit être une porcherie).
En traversant la rivière après le pont métallique, il y a une piste un peu au dessus : il faut la suivre vers la gauche pour trouver ensuite le sentier qui mène au Mésapata (4460 m). Sur le chemin, nous croiserons un troupeau d’alpagas .
La descente ensuite se fait à flanc de montagne jusqu’au Gara Gara (4830 m) où nous camperons : il est peu évident de trouver un lieu de campement.
Lundi 23 août 2010 : Gara Gara – Ruina pampa
Départ pour l’ascension du col du Gara Gara : pas évident du tout et le vent froid n’arrange rien mais la vue passée le col est incroyable avec l’Alpamayo en ligne de mire .
Lorsqu’on arrive à la rivière, on décide de planquer les sacs et de faire un rapide aller retour au camp de base nord de l’Alpamayo. Ce qui est vraiment impressionnant sur le parcours, c’est lorsqu’on est sur les rives du lac Jancarurish (le lac vert clair sur la photo du dessus) c'est-à-dire juste en face de la face nord de l’Alpamayo .
Le camp de base ne vaut pas vraiment le coup à mon sens sauf à vouloir camper dans le coin.
Les sacs récupérés, nous poursuivons en descendant la vallée sur un chemin en corniche (il existe un chemin au fonds de la vallée également). Seul le harcèlement des mouches viendra perturber notre « promenade ».
Campement vers 16h.
Mardi 24 août 2010 : Ruina pampa - laguna Cullicocha
Nous continuons la descente de la vallée de l’Alpamayo au milieu de la Ruina pampa, parsemée de vestiges pré-hispaniques pour atteindre enfin le sentier vertical du Vientunan. L’ascension nous prendra une matinée entière : il s’agit d’un sentier en lacets mais peu abrupte : le nombre de lacets rend l’exercice beaucoup plus long mais moins difficile.
Pour rejoindre la laguna Cullicocha (4628 m), il faut encore passer le col Osoruri (4860 m) : il y a des points d’eau et des lieux de campement entre ces deux cols. Le parcours est assez pénible car on ne voit pas la fin.
Nous arrivons enfin au lac avec une vue sur les Santa Cruz assez incroyable (prendre des photos le soir car le lendemain le soleil se lève au dessus des montagnes) .
Mercredi 25 août 2010 : laguna Cullicocha - Hualcayan
Après une nuit difficile (pas loin des – 10° sans doute : condensation gelée à l’intérieur de la tente), direction Hualcayan : le chemin n’est pas difficile mais il est interminable (une matinée de descente) .
Arrivé au village, je demande ma route à un type qui semble faire des relevés d’eau (il y a une sorte de station qui récupère l’eau qui a cheminé depuis la laguna Cullicocha : il m’explique où je peux trouver un colectivo et je suis donc ses indications.
Peu après, il nous rejoint avec son truck et, informations prises, il nous dit qu’il n’y a ni colectivo ni taxi dans ce village et que si on veut rejoindre Cashapampa, il faut y aller à pieds…
Il nous propose alors de nous amener sur la toute pour qu’on puisse faire du stop pour Caraz ce qui est inespéré ! En plus, durant le trajet, il est appelé via sa CB pour aller à Caraz : si ça c’est pas un coup de bol !!!
Remarque : compte tenu de l’absence de transport sur Hualcayan, il pourrait être plus judicieux de terminer le trek par la descente de la vallée de Los Cedros qui mène tout droit sur la route qui relie Huallanca à Caraz.
Bilan :
Acclimatation : nous avons ressenti quelques maux de tête mais rien de très grave (difficile de dire d’ailleurs si c’est le fait de l’altitude ou de la fatigue combinée à l’effort physique, le froid et le soleil).
Les points d’eau : ils sont très nombreux sur le parcours. Une poche à eau de 2,5 litres est suffisante car on ne passe pas une demi-journée sans passer à côté d’une rivière.
La météo : nous avons eu du soleil tous les jours. Seuls quelques nuages s’accrochaient aux cimes à partir de 13h (ça donne du relief aux photos J) et nous avons eu une toute petite averse de grêle au pied du Gara Gara (anecdotique).
Voilà : Une journée tranquille à Huaraz pour se réalimenter (j’ai quand même perdu 6 kilo dans la bataille !) au restaurant El Horno et au café Andino + visite du petit musée archéologique avant de prendre le bus de nuit vers 22h pour Lima (il est préférable d’acheter les billets avant le début du trek pour être sur d’avoir une place) où un vol pour Cuzco nous attend : nous avons prévu de faire le trek du Choquequirau…
Hôtel Villas Telamar: plongée en apnée ou excursion? (Honduras) English translation pending
Bonjour, je vais a Villas Telamar en janvier. Je sais que pour la plongé le meilleur endroit est a Roatan. Est-ce que c'est quand même possible a partir de la plage du Telamar ou avec une excursion de l'hotel. Merci beaucoup.
L'Ouest américain, Le Grand et Mamie-Boulet pour trois mois English translation pending
Bonsoir à tous,
On n'a pas hésité longtemps. On repart !
Durée max : 4 mois
Hébergement : on ne réserve rien, comme la première fois. On ressort notre Home-sweet-home d'il y a 5 ans (tente 2 secondes Decath) et une voiture (4X4 - mais ça c'est Le Grand qui gère) l'important c'est qu'elle soit assez grande pour que je/on puisse dormir dedans : je ne suis toujours pas mure pour dormir sous la tente dans la Death Valley et la solution table préconisée par Sedonax est valable pour Le Grand pas pour moi 😕.
Epoque : départ mi-mars ou fin mars. Ahhhh revoir Mono Lake, mais comme l'ont vu "Les Héros" !
Les impératifs :
Ceux du Grand - retourner à Grand Canyon pour descendre au fond - dormir à la belle étoile dans Death Valley
Les miens - Joshua Tree NP - Carlsbad Caverns NP - Retourner à Canyonlands. Descendre la piste de ouf dans les traces de JF, aller à The Needles pour voir les pétroglyphes et trouver Thelma et Louise Point.
Les nôtres (parce qu'on en a quand même en commun 😛).
Zion : les Narrows
Grand Canyon : Havasupai
Capitol Reef : reprendre la balade où nous avons été obligés de la laisser à cause des orages
Kodachrome Basin
Grand Staircase-Escalante
Canyon de Chelly
Sedona
Garder la dernière semaine pour San Francisco
Garder les trois semaines avant la dernière pour remonter vers le nord :
- 1 semaine à Yellowstone. Ahhhh voir Grand Prismatic comme l'a vu Thibaud 😉
- 2 semaines pour la région de Seattle - pas pour les coups de foudre - mais pour North Cascades NP - Mt Rainier NP - et surtout les Columbia River gorge.
Les autres se sont imposés peu à peu grâce à la lecture des carnets de Thibaud, JC, Sedonax (pas fini 🙁 mais je finirai par trouver le temps) et tous les autres. Merci encore à tous 😎
- la Sierra Nevada avec encore un peu de neige - Bodie - Fisher Towers - Salt Lake City - Antelope Island - Goblin valley - CBN - CBS mais là va falloir m'expliquer cette histoire de tirage au sort. Sur place j'ai bien compris, mais par Internet 😛 - Horseshoe Bend - Antelope Canyon - Dead Horse Point - Chesler Park etc
Voilà, il ne nous reste plus qu'à tout mettre en ordre et vérifier ce qui est à la portée de nos gambettes.
Tous vos conseils seront les bienvenus.
Beaux rêves d'Ouest à tous Ninou
On n'a pas hésité longtemps. On repart !
Durée max : 4 mois
Hébergement : on ne réserve rien, comme la première fois. On ressort notre Home-sweet-home d'il y a 5 ans (tente 2 secondes Decath) et une voiture (4X4 - mais ça c'est Le Grand qui gère) l'important c'est qu'elle soit assez grande pour que je/on puisse dormir dedans : je ne suis toujours pas mure pour dormir sous la tente dans la Death Valley et la solution table préconisée par Sedonax est valable pour Le Grand pas pour moi 😕.
Epoque : départ mi-mars ou fin mars. Ahhhh revoir Mono Lake, mais comme l'ont vu "Les Héros" !
Les impératifs :
Ceux du Grand - retourner à Grand Canyon pour descendre au fond - dormir à la belle étoile dans Death Valley
Les miens - Joshua Tree NP - Carlsbad Caverns NP - Retourner à Canyonlands. Descendre la piste de ouf dans les traces de JF, aller à The Needles pour voir les pétroglyphes et trouver Thelma et Louise Point.
Les nôtres (parce qu'on en a quand même en commun 😛).
Zion : les Narrows
Grand Canyon : Havasupai
Capitol Reef : reprendre la balade où nous avons été obligés de la laisser à cause des orages
Kodachrome Basin
Grand Staircase-Escalante
Canyon de Chelly
Sedona
Garder la dernière semaine pour San Francisco
Garder les trois semaines avant la dernière pour remonter vers le nord :
- 1 semaine à Yellowstone. Ahhhh voir Grand Prismatic comme l'a vu Thibaud 😉
- 2 semaines pour la région de Seattle - pas pour les coups de foudre - mais pour North Cascades NP - Mt Rainier NP - et surtout les Columbia River gorge.
Les autres se sont imposés peu à peu grâce à la lecture des carnets de Thibaud, JC, Sedonax (pas fini 🙁 mais je finirai par trouver le temps) et tous les autres. Merci encore à tous 😎
- la Sierra Nevada avec encore un peu de neige - Bodie - Fisher Towers - Salt Lake City - Antelope Island - Goblin valley - CBN - CBS mais là va falloir m'expliquer cette histoire de tirage au sort. Sur place j'ai bien compris, mais par Internet 😛 - Horseshoe Bend - Antelope Canyon - Dead Horse Point - Chesler Park etc
Voilà, il ne nous reste plus qu'à tout mettre en ordre et vérifier ce qui est à la portée de nos gambettes.
Tous vos conseils seront les bienvenus.
Beaux rêves d'Ouest à tous Ninou
Dictionnaire thai? English translation pending
Bonjour,
je part en Thaïlande pour 2 mois a fin Décembre OU mi janvier.
Je suis a la recherche d'un bon dictionnaire Thai - Francais ou Thai - Anglais, soit electronique ou papier. Je suis fluent en anglais alors francais ou anglais importe peu.
Je sais, quelques un vont me dire d'utiliser google, et je l'ai fait. Et pas grand chose. Je suis référé a beaucoup de site de dictionnaire ONLINE
OU des dictionnaire électronique possédant 52 langues (et oui c'est possible) mais avec un vocabulaire TRÈS limité.
J'ai un dictionnaire électronique de 12 langues et même pour le voyage c'est a peine utiles vu qu'il n'y a pas beaucoup de mots de chaque langue. C'Est a peine si je peux trouver le mot bière.
Ho, pour parler de mon voyage, je part pour Bangkok (pour la capitale), Chiang mai (pour les merveilleuses randonnées, dont une qui dure 3 heures de marche juste aller, sa va etre génial) et Pattaya (pour faire la fête :P ) ou peut-être Phuket j'ai pas encore décidé lequel des deux ou peut-être les deux :P . Et quelques autre destination a but plus ou moins historique et surtout culinaire vu que j'adore cuisiner. J'ai même regardé pour des cours de cuisine Thai que certain donne a pas trop chère.
Merci.
Ho, pour parler de mon voyage, je part pour Bangkok (pour la capitale), Chiang mai (pour les merveilleuses randonnées, dont une qui dure 3 heures de marche juste aller, sa va etre génial) et Pattaya (pour faire la fête :P ) ou peut-être Phuket j'ai pas encore décidé lequel des deux ou peut-être les deux :P . Et quelques autre destination a but plus ou moins historique et surtout culinaire vu que j'adore cuisiner. J'ai même regardé pour des cours de cuisine Thai que certain donne a pas trop chère.
Merci.
Trouver un travail dans un pays étranger quand on ne parle pas la langue? English translation pending
Bonjour à tous,
je suis actuellement à Prague, où je viens de m'installer depuis une semaine, et je recherche activement un travail.
Je recherche vraiment n'importe quel boulot, du moment qu'il soit payé :) Mais le seul hic, c'est que je ne parle pas tchèque. Je parle français, allemand et anglais.
Je voulais donc savoir si quelqu'un aurait des idées de travail qu'il est possible de faire à l'étranger pour une personne ne parlant pas la langue du pays. Toutes les idées sont les bienvenues.
Bien évidemment, j'ai déjà commencé mes recherches, mais peut-être que j'oublie certaines idées.
Donc si vous avez déjà été dans cette situation, si vous avez déjà travaillé dans un pays étranger sans en parler la langue, je vous serais reconnaissant de me faire partager votre expérience.
Merci beaucoup
Ronan
Ronan
Java/Bornéo: trois semaines avec ma fille (part.2) English translation pending
...
27 juillet:
arrivée sans encombres à Kuala Lumpur au TLCC (aérogare des compagnies low cost et principalement air asia).
Transfert en taxi direction chinatown et notre Hôtel "the 5 elements". Attention c'est un nom récent et donc les chauffeurs de taxi connaissent surtout sous l'ancien nom (mais je ne m'en souviens plus!... désolé!). Accueil sympa, cadre moderne et sobre. Bon petit dèj.
Il est environ 16h et, après un bon orage, nous traçons à la découverte de la ville. Ca change de l'Indonésie... on est directement dans la "nouvelle" ambiance... ça fait quand même ville à l'occidentale, avec buildings et bus, train aérien, etc... on se "perd" avec plaisir dans chinatown puis little india avant de se diriger vers les fameuses et incontournables tours Petronas... impressionnantes!
Zoé veut se plonger dans le monde du luxe et de la consommation (c'est une fille de 12 ans!....). On se retrouve donc dans l'immense complexe Suria KLCC entre les tours... elle est surprise de voir autant de femmes en burka, entièrement voilées, accompagnées de leurs maris habillés à l'occidentale et qui sortent la carte de crédit dès que madame regarde un objet, puis repartent à la boutique suivante d'un air blasé!
La faim nous titillant, nous nous rendons au jalan Alor (du moins c'est notre taxi qui nous "le conseille") où fourmille des stands de rue... on nous alpague, comme d'habitude... et nous jetons notre dévolu sur un stand sans touristes... bonne pioche, c'est bon!
Fourbus, on rentre à l'hôtel en taxi. Ici, les taxis n'ont pas de compteur et il faut marchander la course... se renseigner auprès des locaux permet de ne pas se faire (trop) arnaquer!
28 juillet: vol Air Asia à l'heure et sans problème pour Kushing. Arrivée en début d'après-midi sous un soleil radieux. L'approche est superbe sur la mer de chine d'un grand bleu, entachée d'îles. nous nous rendons à la nomads guest house; complet... à 100m le Singgahsana lodge nous accueille. c'est top!... Ce sera notre "camp de base" durant le séjour. Nos bagages posés, nous partons à la découverte de la ville qui a beaucoup de charmes. Nous en profitons pour repérer les endroits où l'on achètera les souvenirs et autres cadeaux avant le retour. Demain nous irons à Semenggoh pour voir les orangs-outans.
29 juillet: Nous passons la matinée à Semenggoh, centre de réhabilitation des orangs-outans. C'est une portion de forêt primaire à 1h de Kushing où sont recueillis les animaux orphelins ou blessés avant d'être remis en liberté (?). C'est un endroit surprenant, gâché seulement par son lot de touristes qui ne respectent pas les consignes des rangers du parc!... Il paraît que Semenggoh est bien moins "touristique" que Sepilok dans le Sabah. Nous avons la chance de voir 7 orangs-outans ( il paraît que c'est pas toujours le cas car ils ont "suffisamment" à manger dans la forêt). Puis au bout de 2h le rangers nous demande de regagner la sortie. Nous sommes attendus par notre taxi (prix A/R et "attente" négocié au départ).
Après un bon déjeuner nous allons à Bornéo Aventure réserver une balade en forêt (d'après le LP, c'est un tour operator pratiquant un "tourisme responsable"). Nous partirons demain pour un tour de 3j/2nuits.
Après un dîner en ville (sympa) nous nous retrouvons au bar sur le toit de l'hôtel où nous pouvons échanger nos impressions avec les autres voyageurs et se renseigner auprès d'Igean, le "barman" avec qui nous sympathisons et qui est guide à ses heures, amenant des touristes en montagne. Il m'a montré des photos de ses courses et je lui ai conseillé de se faire un site web car ça me paraît très sympa. lorsqu'il m'enverra ses coordonnées je les communiquerai...
30 juillet: Lever tôt car nous avons 4h de minibus pour nous rendre à la lisière du Batang Aï National Park. Ici, routes et chauffeurs sont bien différents de ceux rencontrés en Indonésie!... heureusement! Nous arrivons au bord d'un lac artificiel où nos guides nous attendent avec une pirogue munie d'un moteur hors bord. Nous remontons la rivière en nous enfonçant dans la forêt. 1h de trajet sur les méandres de la rivière dans un paysage sauvage et vert.


Nous arrivons à destination au Nanga Sumpa Longhouse accueillis par des enfants se baignant joyeusement.
Nous prenons "nos quartiers" dans un bâtiment de bois séparé de la longhouse par un pont de bois sur un bras de la rivière. C'est spartiate mais vraiment très bien. après le dîner préparé par nos guides ( nous sommes 10 en tout), nous sommes "invités" à boire le tuhak (vin de riz) dans la longhouse. C'est sympa et bizarre car la communication est limitée et c'est difficile de savoir si les Ibans sont en représentation ou s'ils restent naturels. A priori le projet de Bornéo Aventure est d'aider les Ibans à préserver leur mode de vie... Cela n'empêche pas leurs enfants de déserter la longhouse, même s'ils y reviennent régulièrement... bienfaits/méfaits du tourisme "responsable"... je ne peux me prononcer... on y reste trop peu de temps...

31 juillet: Nous partons à 4 sur 2 pirogues pour une "rando" en forêt. Nous remontons la rivière pendant 20mn puis poursuivons à pieds dans la forêt, notre guide nous commentant la flore et le quotidien des Ibans. Nous ne verrons pas d'animaux. Je pense que nous sommes un peu trop bruyants et que nous cheminons sur un sentier régulièrement emprunté par les Ibans... les animaux doivent être loin!
Il fait déjà chaud mais la progression est facile; nous restons près de la rivière. Il y a des zones où les Ibans ont défriché la forêt... pour cultiver du riz nous dit-on... malgré tout, ils ne prélèvent que ce dont ils ont besoin... c'est quand même pas pour cultiver des palmiers à huile!!
Notre balade se termine près d'une cascade où nous nous baignons avant de déjeuner sur une "plage". Repas préparé par nos guides.
Puis nous repartons vers le "lodge"... normalement en pirogue... mais je suis frustré de ne pas avoir assez marché!... tandis que Zoé monte dans la pirogue, je rejoins la longhouse à pied, guidé par un Iban... je ne regrette pas cette option. Nous grimpons par un chemin escarpé pour progresser ensuite sur la crête de la colline... vue imprenable sur la canopée en contre bas.

Nous arrivons en début d'après-midi au lodge. Le problème est que nous sommes isolés et qu'il n'y a rien à faire (à part aller ennuyer les Ibans à la longhouse ou se perdre dans la forêt sans un guide!). Nous discutons de la situation avec les italiens qui nous accompagnent avant d'en parler à notre guide.
Nouvelle nuit, très pluvieuse... moi qui voulait marcher demain matin le long du trajet sur la crête....
1er août:
Il pleut. Le lit de la rivière s'est agrandi. l'eau claire est devenue boueuse. Puis ça s'arrête et nous pouvons prendre le chemin du retour sur la pirogue... accompagnés d'oiseaux multicolores... beau silence après la pluie.
Nous faisons une halte sur un îlot qui abrite l'école des enfants Iban qui vivent dans les longhouses le long de la rivière. Mais on est dimanche et elle est vide!... on visite quand même, accueillis par la "directrice", son fils et quelques chiens débonnaires.
Retour sur Kushing et compte rendu à l'agence.
J'ouvre la parenthèse "critique constructive" à l'encontre de Bornéo Aventure. (j'ai prévenu le tour operator de cette intervention). Je leur ai expliqué (et apparemment je ne suis pas le seul!) que leur séjour 3j/2 nuits avec 4h d'excursion n'est pas assez explicite et qu'il est dommage que "l'excursion" ne se réduise qu'à 1h de marche, 1h de bain puis repas et trajets en pirogue sur une matinée, l'après-midi étant "libre". Il est préférable "d'occuper" leurs hôtes durant cet après-midi là. ils m'ont assuré que ce serait modifié. Donc cher forumiste, lorsque vous irez à Bornéo Aventure, assurez- vous du programme réel de votre séjour. ils ont une autre option de 4j/3nuits (complète lorsque j'ai réservé) qui prévoit une nuit en pleine forêt dans un abris Iban, ce qui permet de voir des orangs-outans et des oiseaux. Par ailleurs, je conseille vivement leurs excursions qui ont laissées d'excellents souvenirs et semblent malgré tout assez authentiques. je sais bien que la qualité du séjour est aussi fonction du guide. J'attends vos commentaires à ce sujet (Bornéo Aventures et autres tours operator).
Cet après-midi, nous allons réserver le parc Bako et l'excursion au Tanjung Datu National Park.
2 août: Matinée réservée à l'achat des cadeaux et balade dans cette ville si attachante. Nous partons ensuite dans les Wetlands. Super excursion en bateau sur la Santubong et le Sungai Salak: belle mangrove, l'imposant pic Santubong qui plonge de ses 800m dans l'eau, recouvert d'une épaisse forêt et cerné de nuages. Nous avons la chance de voir les dauphins de l'Irrawaddy, des nasiques qui jouent dans les arbres de la mangrove, différentes espèces de macaques et, la nuit tombée, un énorme crocodile que nous avons dérangé. Des villages de pêcheurs sont à quelques mètres des crocodiles... notre excellent guide nous explique que les sauriens se repaissent régulièrement des imprudents.
3 août: Nous passons la journée au Parc Bako. 40mn de minibus jusqu'à l'embarcadère. Formalités puis nous prenons un bateau jusqu'au parc proprement dit. Il y a une noria de bateaux... malgré le ciel gris, la falaise recouverte de forêt est superbe.
Nous arrivons sur la jetée... très fréquentée par les vagues de touristes bruyants qui se déplacent en fille indienne, tel un mille pattes géant, jusqu'au bureaux du parc. Nous prenons la file et défilons sous le regard intéressé des macaques qui attendent, en professionnel, le moment d'inattention d'un des nôtres pour chaparder jusque dans nos sacs... quelque soit le pays, les macaques qui côtoient les hommes ont tous le même comportement... humain! Puis nous partons sur le telok paku, un des nombreux sentiers très bien balisés, nous "enfonçant" dans la forêt, les sens en éveils pour essayer de repérer des nasiques.Nous progressons sous des palmes géantes, entre lianes et racines. Heureusement que le ciel est couvert... la chaleur ne devient que plus supportable! Nous profitons de la présence d'un guide pour écouter les informations et anecdotes sur la flore environnante qu'il distille avec passion.... Nous finirons par entendre puis enfin voir des nasiques jouant les trapézistes dans les arbres.... les appareils photos surchauffent!
Nous arrivons sur une superbe plage dans une petite crique... un coin de paradis!... vite occupé par de nombreux touristes (dont nous sommes!) avec, à quelques encablures, des bateaux qui attendent de nous emmener faire un tour vers les Sea Stack!
Sur le chemin du retour, nous longeons la mangrove puis marchons sur la plage... excellente idée car des nasiques "déjeunent" calmement à quelques mètres au dessus de nos têtes, faisant à peine attention à nous!

Nous allons nous aussi déjeuner dans la cafétéria bondée et bruyante puis nous baladons autour des bungalows, tous complets, pour y voir de belles vipères, les cochons barbus, .... Retour plus tôt que prévu sur le conseil du guide car le temps menace et la mer se forme... dommage, on aurait bien prolongé la découverte de se parc d'une grande diversité, qui reste très intéressant à parcourir malgré sa fréquentation... à ne pas manquer!
Ce soir, de retour à Kushing, nous allons dîner au Top Spot, un food court de fruits de mers sur le toit d'un parking. C'est grand, très peuplé, pleins d'odeurs appétissantes... Nous choisissons un étal où nous mangeons au "poids!", remplissant notre assiette de poissons, coquillages, légumes qu'on nous fait griller avec un assaisonnement de notre choix. Un régal; Ici il y a autant de locaux que de touristes... ça vaut vraiment le coup!
4 août: On vient nous chercher ce matin pour nous rendre au Tanjung Datu National Park. C'est une simple voiture! et pour cause, nous sommes seuls à nous y rendre! Super! Nous aurons un guide et un "apprenti guide" (dépêché par Interland travel, l'agence où nous avons réservé l'excursion) rien que pour nous! 2h de route pour arriver à un petit port, Semantan, où les habitants donnent l'impression de vivre au ralenti, atteints d'une langueur toute méditerranéenne.Nous sommes les seuls touristes. Nous assistons à un phénomène que je ne connaissais pas: le soleil, au zénith, est entouré d'un arc en ciel parfaitement circulaire dans un bleu quasiment immaculé! Magnifique! j'en fais la remarque au guide qui nous dit que c'est très rare et, pour les malais, cela signifie un mauvais présage! (l'explication "scientifique" serait que la lumière du soleil est déviée par des gouttes d'eau en suspension, comme les gouttes de pluie qui permettent la formation de "nos" arcs en ciel). Notre guide nous conduit à son petit bateau où nous chargeons les victuailles pour 2 jours... et nous voilà partis sur une mer bleue à souhaits dans une baie magnifique.... 1h de bateau plus tard, nous abordons une crique de sable blanc, encadrée de rochers et entourée d'une forêt primaire luxuriante. c'est le paradis!
Nous abordons la plage en sautant dans l'eau turquoise et chaude, tels des aventuriers... que du bonheur. derrière une haie d'arbres, le bâtiment des rangers du parc qui accueillent des étudiants scientifiques. Nous "emménageons" sous un toit de palmes puis nous précipitons dans l'eau....
Puis nous prenons un sentier abrupt, couvert de feuilles glissantes, qui nous monte vers le sommet du Gunung Melano, à pas de loup dans une forêt dense et vierge... il fait chaud et humide, nous progressons lentement dans cet environnement sauvage où nous observons des macaques fructivores, des toucans "rhinocéros" au vol bruyant, impressionnant... on n'a pas eu le temps de dégainer les appareils photos mais les prunelles sont imprégnées à jamais! Nous retournons au campement après 2h d'une marche difficile, éreintés et crottés... Zoé a été courageuse... la montée du Kawah Ijen était une promenade de santé en comparaison!
Re bain puis repas à la lumière des bougies (il n'y a pas d'électricité)... Nous nous promenons sur la plage à la nuit tombée et regardons le ciel étoilé d'une grande pureté, attendant d'hypothétiques tortues luth venant pondre....
5 août: Nuit agréable sous les palmes, protégés par une simple moustiquaire. Petit déjeuner simple et délicieux. Un orage tropical menace... de lourds nuages engloutissent la forêt environnante qui se tait peu à peu... se préparant au déluge... le ciel s'assombrit et finit par se confondre avec la mer, prenant une teinte métallique. magique et inquiétant... puis les trombes d'eau s'abattent soudainement....

... nous attendons plus d'une heure avant de finalement prendre la mer vers les îles Talang-Talang... la houle est serrée, le ciel finit par se tarir. Des poissons volants jouent à saute bateau l'espace d'un instant. Surprenant! Nous jetons l'ancre entre les îlots pour faire du snorkeling et assistons à la nage majestueuse de 3 tortues luth venant respirer, attendant la nuit pour aller pondre sur les îlots... Nous passerons 2h dans l'eau au dessus de beaux récifs où des poissons colorés virevoltent. Zoé, se retrouvera même nez à nez avec un "petit" requin de 1,50m environ (aux dires du guide!)... la chanceuse!... je n'ai pu le voir car il a eu plus peur que Zoé et a filé!... c'est l'odyssée du commandant Cousteau! Mais il faut rentrer!
De retour à Kushing, nous récupérons nos affaires au Singgahsana puis allons passer la nuit près de Santubong au Village House (mêmes proprios que le Singgahsana qui est complet)... Havre de paix.
6 août: Dernier jour à Kushing. Dernière balade dans cette ville décidément si attachante. Préparatifs. Dernière nuit. Nous sommes déjà nostalgiques.
7 août: Nous décollons tôt ce matin pour Singapour. Ville rutilante. Arrivée toujours aussi surprenante au dessus du détroit de Malacca. Mer constellée de supertankers. Nous prenons notre chambre à l'hôtel Re! très années 70' puis partons dans les rues de la ville pour faire les derniers cadeaux. Nous marcherons des kms, nous perdant plusieurs fois dans les labyrinthiques malls de Orchard road, véritables autels dédiés aux dieux de la consommation.
8 août: Nous passons nos dernières heures à Singapour en allant au fameux zoo. C'est dimanche et c'est bondé. immense endroit bien pensé. Décidément c'est pas notre truc. Voir tout ces animaux parqués quand on a eu la chance de les "approcher" dans leurs milieux naturels en Afrique.... Nous ne nous attarderons pas.
Ce soir nous rentrons.
Le Sarawak est un endroit fantastique, avec pleins de possibilités: nous n'avons pas eu le temps d'écumer les environs de Kushing en 10j! Il faut donc plus de temps! Ici, on a toujours une impression de calme; la nature reste très présente même si l'on voit les méfaits de la culture intensive des palmiers à huile!... c'est pas "grouillant" comme l'Indonésie, ni pollué (semble-t-il!) Les gens, comme partout en Asie sont prévenants.( A noter que dans cet état de Malaisie la majorité de la population est chrétienne!)
C'est un voyage enrichissant que je conseille vivement... l'approche de ces 2 îles et 2 pays, terres de contrastes, donne l'impression de faire 2 voyages en 1.
Budget: Il en faut bien un! c'est pas bien précis car je n'ai pas retrouvé toutes les factures que pourtant j'avais gardées dans le but justement de vous renseigner!
AVION: Bordeaux/Paris/Singapour: 1940€ pour 2 les 4 vols Air Asia pour 2: 365€
EXCURSIONS: - Java: le ticket "open" environ 50€ pour 2! - Bornéo: environ 700€ (Batang Aï, Tanjung Datu, Bako, Wetlands)
TOTAL: (hors avion) - Singapour: 470€ (hôtels, repas, transports, ...) - Java: 440€ (idem) - Bornéo: 1345€ (idem+ excursions)
28 juillet: vol Air Asia à l'heure et sans problème pour Kushing. Arrivée en début d'après-midi sous un soleil radieux. L'approche est superbe sur la mer de chine d'un grand bleu, entachée d'îles. nous nous rendons à la nomads guest house; complet... à 100m le Singgahsana lodge nous accueille. c'est top!... Ce sera notre "camp de base" durant le séjour. Nos bagages posés, nous partons à la découverte de la ville qui a beaucoup de charmes. Nous en profitons pour repérer les endroits où l'on achètera les souvenirs et autres cadeaux avant le retour. Demain nous irons à Semenggoh pour voir les orangs-outans.
29 juillet: Nous passons la matinée à Semenggoh, centre de réhabilitation des orangs-outans. C'est une portion de forêt primaire à 1h de Kushing où sont recueillis les animaux orphelins ou blessés avant d'être remis en liberté (?). C'est un endroit surprenant, gâché seulement par son lot de touristes qui ne respectent pas les consignes des rangers du parc!... Il paraît que Semenggoh est bien moins "touristique" que Sepilok dans le Sabah. Nous avons la chance de voir 7 orangs-outans ( il paraît que c'est pas toujours le cas car ils ont "suffisamment" à manger dans la forêt). Puis au bout de 2h le rangers nous demande de regagner la sortie. Nous sommes attendus par notre taxi (prix A/R et "attente" négocié au départ).

Après un bon déjeuner nous allons à Bornéo Aventure réserver une balade en forêt (d'après le LP, c'est un tour operator pratiquant un "tourisme responsable"). Nous partirons demain pour un tour de 3j/2nuits.
Après un dîner en ville (sympa) nous nous retrouvons au bar sur le toit de l'hôtel où nous pouvons échanger nos impressions avec les autres voyageurs et se renseigner auprès d'Igean, le "barman" avec qui nous sympathisons et qui est guide à ses heures, amenant des touristes en montagne. Il m'a montré des photos de ses courses et je lui ai conseillé de se faire un site web car ça me paraît très sympa. lorsqu'il m'enverra ses coordonnées je les communiquerai...30 juillet: Lever tôt car nous avons 4h de minibus pour nous rendre à la lisière du Batang Aï National Park. Ici, routes et chauffeurs sont bien différents de ceux rencontrés en Indonésie!... heureusement! Nous arrivons au bord d'un lac artificiel où nos guides nous attendent avec une pirogue munie d'un moteur hors bord. Nous remontons la rivière en nous enfonçant dans la forêt. 1h de trajet sur les méandres de la rivière dans un paysage sauvage et vert.



Nous arrivons à destination au Nanga Sumpa Longhouse accueillis par des enfants se baignant joyeusement.

Nous prenons "nos quartiers" dans un bâtiment de bois séparé de la longhouse par un pont de bois sur un bras de la rivière. C'est spartiate mais vraiment très bien. après le dîner préparé par nos guides ( nous sommes 10 en tout), nous sommes "invités" à boire le tuhak (vin de riz) dans la longhouse. C'est sympa et bizarre car la communication est limitée et c'est difficile de savoir si les Ibans sont en représentation ou s'ils restent naturels. A priori le projet de Bornéo Aventure est d'aider les Ibans à préserver leur mode de vie... Cela n'empêche pas leurs enfants de déserter la longhouse, même s'ils y reviennent régulièrement... bienfaits/méfaits du tourisme "responsable"... je ne peux me prononcer... on y reste trop peu de temps...


31 juillet: Nous partons à 4 sur 2 pirogues pour une "rando" en forêt. Nous remontons la rivière pendant 20mn puis poursuivons à pieds dans la forêt, notre guide nous commentant la flore et le quotidien des Ibans. Nous ne verrons pas d'animaux. Je pense que nous sommes un peu trop bruyants et que nous cheminons sur un sentier régulièrement emprunté par les Ibans... les animaux doivent être loin!
Il fait déjà chaud mais la progression est facile; nous restons près de la rivière. Il y a des zones où les Ibans ont défriché la forêt... pour cultiver du riz nous dit-on... malgré tout, ils ne prélèvent que ce dont ils ont besoin... c'est quand même pas pour cultiver des palmiers à huile!!
Notre balade se termine près d'une cascade où nous nous baignons avant de déjeuner sur une "plage". Repas préparé par nos guides.
Puis nous repartons vers le "lodge"... normalement en pirogue... mais je suis frustré de ne pas avoir assez marché!... tandis que Zoé monte dans la pirogue, je rejoins la longhouse à pied, guidé par un Iban... je ne regrette pas cette option. Nous grimpons par un chemin escarpé pour progresser ensuite sur la crête de la colline... vue imprenable sur la canopée en contre bas.

Nous arrivons en début d'après-midi au lodge. Le problème est que nous sommes isolés et qu'il n'y a rien à faire (à part aller ennuyer les Ibans à la longhouse ou se perdre dans la forêt sans un guide!). Nous discutons de la situation avec les italiens qui nous accompagnent avant d'en parler à notre guide.
Nouvelle nuit, très pluvieuse... moi qui voulait marcher demain matin le long du trajet sur la crête....
1er août:
Il pleut. Le lit de la rivière s'est agrandi. l'eau claire est devenue boueuse. Puis ça s'arrête et nous pouvons prendre le chemin du retour sur la pirogue... accompagnés d'oiseaux multicolores... beau silence après la pluie.
Nous faisons une halte sur un îlot qui abrite l'école des enfants Iban qui vivent dans les longhouses le long de la rivière. Mais on est dimanche et elle est vide!... on visite quand même, accueillis par la "directrice", son fils et quelques chiens débonnaires.
Retour sur Kushing et compte rendu à l'agence.J'ouvre la parenthèse "critique constructive" à l'encontre de Bornéo Aventure. (j'ai prévenu le tour operator de cette intervention). Je leur ai expliqué (et apparemment je ne suis pas le seul!) que leur séjour 3j/2 nuits avec 4h d'excursion n'est pas assez explicite et qu'il est dommage que "l'excursion" ne se réduise qu'à 1h de marche, 1h de bain puis repas et trajets en pirogue sur une matinée, l'après-midi étant "libre". Il est préférable "d'occuper" leurs hôtes durant cet après-midi là. ils m'ont assuré que ce serait modifié. Donc cher forumiste, lorsque vous irez à Bornéo Aventure, assurez- vous du programme réel de votre séjour. ils ont une autre option de 4j/3nuits (complète lorsque j'ai réservé) qui prévoit une nuit en pleine forêt dans un abris Iban, ce qui permet de voir des orangs-outans et des oiseaux. Par ailleurs, je conseille vivement leurs excursions qui ont laissées d'excellents souvenirs et semblent malgré tout assez authentiques. je sais bien que la qualité du séjour est aussi fonction du guide. J'attends vos commentaires à ce sujet (Bornéo Aventures et autres tours operator).
Cet après-midi, nous allons réserver le parc Bako et l'excursion au Tanjung Datu National Park.
2 août: Matinée réservée à l'achat des cadeaux et balade dans cette ville si attachante. Nous partons ensuite dans les Wetlands. Super excursion en bateau sur la Santubong et le Sungai Salak: belle mangrove, l'imposant pic Santubong qui plonge de ses 800m dans l'eau, recouvert d'une épaisse forêt et cerné de nuages. Nous avons la chance de voir les dauphins de l'Irrawaddy, des nasiques qui jouent dans les arbres de la mangrove, différentes espèces de macaques et, la nuit tombée, un énorme crocodile que nous avons dérangé. Des villages de pêcheurs sont à quelques mètres des crocodiles... notre excellent guide nous explique que les sauriens se repaissent régulièrement des imprudents.
3 août: Nous passons la journée au Parc Bako. 40mn de minibus jusqu'à l'embarcadère. Formalités puis nous prenons un bateau jusqu'au parc proprement dit. Il y a une noria de bateaux... malgré le ciel gris, la falaise recouverte de forêt est superbe.

Nous arrivons sur la jetée... très fréquentée par les vagues de touristes bruyants qui se déplacent en fille indienne, tel un mille pattes géant, jusqu'au bureaux du parc. Nous prenons la file et défilons sous le regard intéressé des macaques qui attendent, en professionnel, le moment d'inattention d'un des nôtres pour chaparder jusque dans nos sacs... quelque soit le pays, les macaques qui côtoient les hommes ont tous le même comportement... humain! Puis nous partons sur le telok paku, un des nombreux sentiers très bien balisés, nous "enfonçant" dans la forêt, les sens en éveils pour essayer de repérer des nasiques.Nous progressons sous des palmes géantes, entre lianes et racines. Heureusement que le ciel est couvert... la chaleur ne devient que plus supportable! Nous profitons de la présence d'un guide pour écouter les informations et anecdotes sur la flore environnante qu'il distille avec passion.... Nous finirons par entendre puis enfin voir des nasiques jouant les trapézistes dans les arbres.... les appareils photos surchauffent!

Nous arrivons sur une superbe plage dans une petite crique... un coin de paradis!... vite occupé par de nombreux touristes (dont nous sommes!) avec, à quelques encablures, des bateaux qui attendent de nous emmener faire un tour vers les Sea Stack!
Sur le chemin du retour, nous longeons la mangrove puis marchons sur la plage... excellente idée car des nasiques "déjeunent" calmement à quelques mètres au dessus de nos têtes, faisant à peine attention à nous!

Nous allons nous aussi déjeuner dans la cafétéria bondée et bruyante puis nous baladons autour des bungalows, tous complets, pour y voir de belles vipères, les cochons barbus, .... Retour plus tôt que prévu sur le conseil du guide car le temps menace et la mer se forme... dommage, on aurait bien prolongé la découverte de se parc d'une grande diversité, qui reste très intéressant à parcourir malgré sa fréquentation... à ne pas manquer!
Ce soir, de retour à Kushing, nous allons dîner au Top Spot, un food court de fruits de mers sur le toit d'un parking. C'est grand, très peuplé, pleins d'odeurs appétissantes... Nous choisissons un étal où nous mangeons au "poids!", remplissant notre assiette de poissons, coquillages, légumes qu'on nous fait griller avec un assaisonnement de notre choix. Un régal; Ici il y a autant de locaux que de touristes... ça vaut vraiment le coup!
4 août: On vient nous chercher ce matin pour nous rendre au Tanjung Datu National Park. C'est une simple voiture! et pour cause, nous sommes seuls à nous y rendre! Super! Nous aurons un guide et un "apprenti guide" (dépêché par Interland travel, l'agence où nous avons réservé l'excursion) rien que pour nous! 2h de route pour arriver à un petit port, Semantan, où les habitants donnent l'impression de vivre au ralenti, atteints d'une langueur toute méditerranéenne.Nous sommes les seuls touristes. Nous assistons à un phénomène que je ne connaissais pas: le soleil, au zénith, est entouré d'un arc en ciel parfaitement circulaire dans un bleu quasiment immaculé! Magnifique! j'en fais la remarque au guide qui nous dit que c'est très rare et, pour les malais, cela signifie un mauvais présage! (l'explication "scientifique" serait que la lumière du soleil est déviée par des gouttes d'eau en suspension, comme les gouttes de pluie qui permettent la formation de "nos" arcs en ciel). Notre guide nous conduit à son petit bateau où nous chargeons les victuailles pour 2 jours... et nous voilà partis sur une mer bleue à souhaits dans une baie magnifique.... 1h de bateau plus tard, nous abordons une crique de sable blanc, encadrée de rochers et entourée d'une forêt primaire luxuriante. c'est le paradis!

Nous abordons la plage en sautant dans l'eau turquoise et chaude, tels des aventuriers... que du bonheur. derrière une haie d'arbres, le bâtiment des rangers du parc qui accueillent des étudiants scientifiques. Nous "emménageons" sous un toit de palmes puis nous précipitons dans l'eau....

Puis nous prenons un sentier abrupt, couvert de feuilles glissantes, qui nous monte vers le sommet du Gunung Melano, à pas de loup dans une forêt dense et vierge... il fait chaud et humide, nous progressons lentement dans cet environnement sauvage où nous observons des macaques fructivores, des toucans "rhinocéros" au vol bruyant, impressionnant... on n'a pas eu le temps de dégainer les appareils photos mais les prunelles sont imprégnées à jamais! Nous retournons au campement après 2h d'une marche difficile, éreintés et crottés... Zoé a été courageuse... la montée du Kawah Ijen était une promenade de santé en comparaison!

Re bain puis repas à la lumière des bougies (il n'y a pas d'électricité)... Nous nous promenons sur la plage à la nuit tombée et regardons le ciel étoilé d'une grande pureté, attendant d'hypothétiques tortues luth venant pondre....
5 août: Nuit agréable sous les palmes, protégés par une simple moustiquaire. Petit déjeuner simple et délicieux. Un orage tropical menace... de lourds nuages engloutissent la forêt environnante qui se tait peu à peu... se préparant au déluge... le ciel s'assombrit et finit par se confondre avec la mer, prenant une teinte métallique. magique et inquiétant... puis les trombes d'eau s'abattent soudainement....

... nous attendons plus d'une heure avant de finalement prendre la mer vers les îles Talang-Talang... la houle est serrée, le ciel finit par se tarir. Des poissons volants jouent à saute bateau l'espace d'un instant. Surprenant! Nous jetons l'ancre entre les îlots pour faire du snorkeling et assistons à la nage majestueuse de 3 tortues luth venant respirer, attendant la nuit pour aller pondre sur les îlots... Nous passerons 2h dans l'eau au dessus de beaux récifs où des poissons colorés virevoltent. Zoé, se retrouvera même nez à nez avec un "petit" requin de 1,50m environ (aux dires du guide!)... la chanceuse!... je n'ai pu le voir car il a eu plus peur que Zoé et a filé!... c'est l'odyssée du commandant Cousteau! Mais il faut rentrer!
De retour à Kushing, nous récupérons nos affaires au Singgahsana puis allons passer la nuit près de Santubong au Village House (mêmes proprios que le Singgahsana qui est complet)... Havre de paix.
6 août: Dernier jour à Kushing. Dernière balade dans cette ville décidément si attachante. Préparatifs. Dernière nuit. Nous sommes déjà nostalgiques.
7 août: Nous décollons tôt ce matin pour Singapour. Ville rutilante. Arrivée toujours aussi surprenante au dessus du détroit de Malacca. Mer constellée de supertankers. Nous prenons notre chambre à l'hôtel Re! très années 70' puis partons dans les rues de la ville pour faire les derniers cadeaux. Nous marcherons des kms, nous perdant plusieurs fois dans les labyrinthiques malls de Orchard road, véritables autels dédiés aux dieux de la consommation.
8 août: Nous passons nos dernières heures à Singapour en allant au fameux zoo. C'est dimanche et c'est bondé. immense endroit bien pensé. Décidément c'est pas notre truc. Voir tout ces animaux parqués quand on a eu la chance de les "approcher" dans leurs milieux naturels en Afrique.... Nous ne nous attarderons pas.
Ce soir nous rentrons.
Le Sarawak est un endroit fantastique, avec pleins de possibilités: nous n'avons pas eu le temps d'écumer les environs de Kushing en 10j! Il faut donc plus de temps! Ici, on a toujours une impression de calme; la nature reste très présente même si l'on voit les méfaits de la culture intensive des palmiers à huile!... c'est pas "grouillant" comme l'Indonésie, ni pollué (semble-t-il!) Les gens, comme partout en Asie sont prévenants.( A noter que dans cet état de Malaisie la majorité de la population est chrétienne!)
C'est un voyage enrichissant que je conseille vivement... l'approche de ces 2 îles et 2 pays, terres de contrastes, donne l'impression de faire 2 voyages en 1.
Budget: Il en faut bien un! c'est pas bien précis car je n'ai pas retrouvé toutes les factures que pourtant j'avais gardées dans le but justement de vous renseigner!
AVION: Bordeaux/Paris/Singapour: 1940€ pour 2 les 4 vols Air Asia pour 2: 365€
EXCURSIONS: - Java: le ticket "open" environ 50€ pour 2! - Bornéo: environ 700€ (Batang Aï, Tanjung Datu, Bako, Wetlands)
TOTAL: (hors avion) - Singapour: 470€ (hôtels, repas, transports, ...) - Java: 440€ (idem) - Bornéo: 1345€ (idem+ excursions)
Mongolie en solo en été 2011? English translation pending
Bonjour a Tous !
J'envisage l'année prochaine de vivre la Mongolie pendant un voire deux mois (ou entre les deux), je suis passionné de voyage, et je reviens tout juste d'un voyage solo en Inde du sud de deux mois également. J'aimerais tenter cependant une nouvelle expérience, en Mongolie, pays qui m'attire particulièrement depuis que je suis assez jeune, cependant, je suis conscient des grandes difficulté qu'un tel voyage peut représenter, je suis encore jeune, j'aurais dix-neuf ans dans quelques semaines, donc j'irais sur mes vingts ans lors du voyage, et (SURPRISE !) je déteste les voyage organisé. J'ai donc l'ambition de visiter ce pays par mes propres moyens, ou les moyens mis a disposition de tous, les transports publics, j'ai déjà lu la majeure partie des posts concernant cette destinations, cependant, c'est toujours plus agréable d'avoir son post avec quelques conseils personnalisés...
Bien sur, même si l'idée d'aller côtoyer les mongols et les steppes date, j'ai seulement pris conscience qu'il était possible de réaliser ce voyage pendant que j'étais en Inde, je suis donc aux prémices de la préparations même. j'ai les informations essentielles sur tout ce qui touche a l'administratif, au sanitaire, a la préparation quoi, cependant, j'avoues que je suis un peu perdu quand a l'immensité de ce voyage et les conditions dans lesquelles je devrais l'effectuer. Ainsi, si je réfléchis a ce voyage tant de temps a l'avance, c'est bien sur dans l'espoir de combler mes lacunes dues a mon jeune âge, et surtout a la vie mongole et celle du baroudeur que je ne connais pas vraiment non plus, pour en dire plus a mon propos, je suis très débrouillard, et j'aime aller jusqu'au bout de ce que j'entreprends, je suis également très fier (malheureusement) mais cela peut avoir son avantage, puisque c'est toujours ce qui m'a permis d'aller au bout de moi même. A l'heure actuelle, je ne me sens bien évidemment pas prêt a réaliser ce voyage dans les conditions que j'imagines et qui feraient de moi un homme heureux ! l'idéal bien sur serait d'arpenter les steppes a cheval ( un peu a la façon de Mcanivet, d'ailleurs, si il voulait donner des nouvelles, ça serait cool) et de bivouaquer, cependant, j'avoues n'avoir ni une grande expérience de l'équitation (encore moins des chevaux mongols) ni du camping sauvage dans ces conditions et en solitaire.
Ma premiere interrogations s'adresse aux voyageurs ayant déjà vécu la Mongolie dans ces conditions, est ce jouable humainement dans mon cas ? je voyagerais en sac a dos, pour le moment a pied et seul, c'est a dire sans guide. je souhaite absolument rester le temps maximum sur place, c'est pourquoi je me demandais si il ne valait mieux pas consacrer une partie de son temps a la préparation avec un guide qui pourrait montrer comment me débrouiller ou comment m'occuper d'un cheval, les règles de bivouacs en Mongolie et les bases de son pays et de sa culture, puis au terme de cette première phase ( une semaine ou deux) voler de mes propres ailes ?
D'autres part, il y a bien évidement la question du budget qui entre en compte, étant étudiant, je n'ai bien évidement que de faibles ressources, cependant, j'ai quelques économies qui attendent patiemment un tel voyage pour changer de propriétaire. j'ai lu sur différents post les prix que coutent les différentes locations, et le voyage me semble viable au niveau tarifaire si je voyage dans les conditions que j'ai énoncé en premier, cependant, je n'aurais clairement pas les moyens de payer un guide pour deux mois (Environs 10-12 euros par jour) que pensez vous de ça ? En Inde par exemple, je dépensais environs 7 euros par jour, mais mon budget était de 18, est il possible de partir avec un budget équivalent ? 1000 euros (ou un peu plus) pour un mois et demi / deux mois (sans avion ni formalité administrative) mais par contre en englobant toute dépense sur place (même le cheval). Sinon j'ai aussi pris connaissance de la possibilité de recevoir une bourse par la fondation de France "Zellidja", si je trouves un projet adéquat, et qui me tient a coeur (autant dire qu'il y en a beaucoup, il me faudrait juste les formuler) pensez vous qu'il est possible de bénéficier de ces bourses ? Si quelqu'un est déjà parti grâce a celles ci, son expérience m'intéresse.
Une autre difficulté, surtout dans ces conditions, la barrière de la langue. Je ne parle pas mongol, et pas russe non plus, bien sur, comme dans tout pays que je visite, j'apprendrais avant et au début du voyage, les rudiments, cependant dois profiter du temps d'avance que j'ai sur mon voyage pour apprendre sérieusement les bases ou est il possible de se débrouiller sans ? Je suis étudiant a la fac, en deuxième année de droit, j'aurais donc beaucoup de travail, c'est pourquoi je pose la question, apprendre une langue demande de l'investissement, surtout quand elle est si éloignée de la langue maternelle. Les mongols parlent ils russe en général ? Ou seulement dans les grandes villes et lieux touristique ? (si j'apprends les rudiments du russes, pourrais je me faire comprendre ? )
Je fais encore une fois face a d'autres difficultés, pour un premier voyage, sans passer par une agence, il est difficile de se rendre compte d'un itinéraire précis, je veux bien sur voir le plus de paysage possible, cependant, je ne veux en aucun cas que ce soit au détriment de la qualité de mon voyage, j'aime prendre mon temps (chose que j'ai découverte en Inde) et bien sur, outre les paysages, j'aimerais partager la culture mongole, mais pareillement, j'aimerais assez dormir chez l'habitant, dans les yourtes, cependant, je ne veux surtout pas être couteux, ou un fardeau pour mes hôtes qui m'accueillerai au motif de leur culture accueillante (Je ne sais pas si c'est très clair, je préfère dormir dans mon bivouac et n'être un fardeau pour personne que d'être accueilli et par conséquent couter a une famille, bien sur, je connais les règles d'hospitalité et je donnerais en échange cadeau ou même argent mais je ne veux surtout pas gêner, et je n'aurais pas les moyens de dormir chez l'habitant tout les jours et de le rémunérer a la hauteur de son accueil.) Pour en revenir a l'itinéraire, avez vous des suggestions quand a celui le plus adapté a ce type de voyage dans mes conditions ?
Ce post s'éternise bien sur, plus j'écris plus je ressent le besoin de le compléter, je reviendrais donc point par point sur mes différent(e)s problèmes/questions.
Merci d'Avance,
Amicalement FONK.
J'envisage l'année prochaine de vivre la Mongolie pendant un voire deux mois (ou entre les deux), je suis passionné de voyage, et je reviens tout juste d'un voyage solo en Inde du sud de deux mois également. J'aimerais tenter cependant une nouvelle expérience, en Mongolie, pays qui m'attire particulièrement depuis que je suis assez jeune, cependant, je suis conscient des grandes difficulté qu'un tel voyage peut représenter, je suis encore jeune, j'aurais dix-neuf ans dans quelques semaines, donc j'irais sur mes vingts ans lors du voyage, et (SURPRISE !) je déteste les voyage organisé. J'ai donc l'ambition de visiter ce pays par mes propres moyens, ou les moyens mis a disposition de tous, les transports publics, j'ai déjà lu la majeure partie des posts concernant cette destinations, cependant, c'est toujours plus agréable d'avoir son post avec quelques conseils personnalisés...
Bien sur, même si l'idée d'aller côtoyer les mongols et les steppes date, j'ai seulement pris conscience qu'il était possible de réaliser ce voyage pendant que j'étais en Inde, je suis donc aux prémices de la préparations même. j'ai les informations essentielles sur tout ce qui touche a l'administratif, au sanitaire, a la préparation quoi, cependant, j'avoues que je suis un peu perdu quand a l'immensité de ce voyage et les conditions dans lesquelles je devrais l'effectuer. Ainsi, si je réfléchis a ce voyage tant de temps a l'avance, c'est bien sur dans l'espoir de combler mes lacunes dues a mon jeune âge, et surtout a la vie mongole et celle du baroudeur que je ne connais pas vraiment non plus, pour en dire plus a mon propos, je suis très débrouillard, et j'aime aller jusqu'au bout de ce que j'entreprends, je suis également très fier (malheureusement) mais cela peut avoir son avantage, puisque c'est toujours ce qui m'a permis d'aller au bout de moi même. A l'heure actuelle, je ne me sens bien évidemment pas prêt a réaliser ce voyage dans les conditions que j'imagines et qui feraient de moi un homme heureux ! l'idéal bien sur serait d'arpenter les steppes a cheval ( un peu a la façon de Mcanivet, d'ailleurs, si il voulait donner des nouvelles, ça serait cool) et de bivouaquer, cependant, j'avoues n'avoir ni une grande expérience de l'équitation (encore moins des chevaux mongols) ni du camping sauvage dans ces conditions et en solitaire.
Ma premiere interrogations s'adresse aux voyageurs ayant déjà vécu la Mongolie dans ces conditions, est ce jouable humainement dans mon cas ? je voyagerais en sac a dos, pour le moment a pied et seul, c'est a dire sans guide. je souhaite absolument rester le temps maximum sur place, c'est pourquoi je me demandais si il ne valait mieux pas consacrer une partie de son temps a la préparation avec un guide qui pourrait montrer comment me débrouiller ou comment m'occuper d'un cheval, les règles de bivouacs en Mongolie et les bases de son pays et de sa culture, puis au terme de cette première phase ( une semaine ou deux) voler de mes propres ailes ?
D'autres part, il y a bien évidement la question du budget qui entre en compte, étant étudiant, je n'ai bien évidement que de faibles ressources, cependant, j'ai quelques économies qui attendent patiemment un tel voyage pour changer de propriétaire. j'ai lu sur différents post les prix que coutent les différentes locations, et le voyage me semble viable au niveau tarifaire si je voyage dans les conditions que j'ai énoncé en premier, cependant, je n'aurais clairement pas les moyens de payer un guide pour deux mois (Environs 10-12 euros par jour) que pensez vous de ça ? En Inde par exemple, je dépensais environs 7 euros par jour, mais mon budget était de 18, est il possible de partir avec un budget équivalent ? 1000 euros (ou un peu plus) pour un mois et demi / deux mois (sans avion ni formalité administrative) mais par contre en englobant toute dépense sur place (même le cheval). Sinon j'ai aussi pris connaissance de la possibilité de recevoir une bourse par la fondation de France "Zellidja", si je trouves un projet adéquat, et qui me tient a coeur (autant dire qu'il y en a beaucoup, il me faudrait juste les formuler) pensez vous qu'il est possible de bénéficier de ces bourses ? Si quelqu'un est déjà parti grâce a celles ci, son expérience m'intéresse.
Une autre difficulté, surtout dans ces conditions, la barrière de la langue. Je ne parle pas mongol, et pas russe non plus, bien sur, comme dans tout pays que je visite, j'apprendrais avant et au début du voyage, les rudiments, cependant dois profiter du temps d'avance que j'ai sur mon voyage pour apprendre sérieusement les bases ou est il possible de se débrouiller sans ? Je suis étudiant a la fac, en deuxième année de droit, j'aurais donc beaucoup de travail, c'est pourquoi je pose la question, apprendre une langue demande de l'investissement, surtout quand elle est si éloignée de la langue maternelle. Les mongols parlent ils russe en général ? Ou seulement dans les grandes villes et lieux touristique ? (si j'apprends les rudiments du russes, pourrais je me faire comprendre ? )
Je fais encore une fois face a d'autres difficultés, pour un premier voyage, sans passer par une agence, il est difficile de se rendre compte d'un itinéraire précis, je veux bien sur voir le plus de paysage possible, cependant, je ne veux en aucun cas que ce soit au détriment de la qualité de mon voyage, j'aime prendre mon temps (chose que j'ai découverte en Inde) et bien sur, outre les paysages, j'aimerais partager la culture mongole, mais pareillement, j'aimerais assez dormir chez l'habitant, dans les yourtes, cependant, je ne veux surtout pas être couteux, ou un fardeau pour mes hôtes qui m'accueillerai au motif de leur culture accueillante (Je ne sais pas si c'est très clair, je préfère dormir dans mon bivouac et n'être un fardeau pour personne que d'être accueilli et par conséquent couter a une famille, bien sur, je connais les règles d'hospitalité et je donnerais en échange cadeau ou même argent mais je ne veux surtout pas gêner, et je n'aurais pas les moyens de dormir chez l'habitant tout les jours et de le rémunérer a la hauteur de son accueil.) Pour en revenir a l'itinéraire, avez vous des suggestions quand a celui le plus adapté a ce type de voyage dans mes conditions ?
Ce post s'éternise bien sur, plus j'écris plus je ressent le besoin de le compléter, je reviendrais donc point par point sur mes différent(e)s problèmes/questions.
Merci d'Avance,
Amicalement FONK.
Air France envisage de lancer Air France Express English translation pending
Selon l'AFP, une des piste envisagée par la Compagnie pour contrer les low cost serait de lancer elle-même son propre produit.
Affaire à suivre...
" Air France réfléchit à la création d'une filiale "low cost" pour ses vols intérieurs avec l'implantation de bases dans le sud du pays, à Marseille, Nice et Toulouse, pour contrer la rude concurrence des compagnies à bas coûts, a-t-on appris jeudi de sources internes à la compagnie aérienne française.
Ce projet, baptisé en interne "Air France Express", pourrait voir le jour dès l'année prochaine si des accords sont trouvés avec les syndicats, ont indiqué les mêmes sources.
Air France n'a pas souhaité faire de commentaire dans l'immédiat.
"Il y a des réflexions en cours pour trouver un outil qui permette de combattre les compagnies +low cost+. Parmi les scénarios envisagés, il y a la création d'une nouvelle entité à l'intérieur du groupe Air France-KLM", a expliqué à l'AFP une des sources internes sous le couvert de l'anonymat. "L'idée serait de baser une partie des pilotes en province à Marseille, Nice et Toulouse et de faire comme easyJet: éviter qu'il y ait des avions qui découchent" de leurs bases, a expliqué cette source.
Air France met déjà progressivement en place une nouvelle offre européenne (Neo) pour ses vols moyen-courriers afin d'arrêter l'érosion de sa rentabilité sur ces dessertes concurrencées par la britannique easyJet."
Finalement ce serait refaire du Air Inter.. Pourquoi pas ?
Ce projet, baptisé en interne "Air France Express", pourrait voir le jour dès l'année prochaine si des accords sont trouvés avec les syndicats, ont indiqué les mêmes sources.
Air France n'a pas souhaité faire de commentaire dans l'immédiat.
"Il y a des réflexions en cours pour trouver un outil qui permette de combattre les compagnies +low cost+. Parmi les scénarios envisagés, il y a la création d'une nouvelle entité à l'intérieur du groupe Air France-KLM", a expliqué à l'AFP une des sources internes sous le couvert de l'anonymat. "L'idée serait de baser une partie des pilotes en province à Marseille, Nice et Toulouse et de faire comme easyJet: éviter qu'il y ait des avions qui découchent" de leurs bases, a expliqué cette source.
Air France met déjà progressivement en place une nouvelle offre européenne (Neo) pour ses vols moyen-courriers afin d'arrêter l'érosion de sa rentabilité sur ces dessertes concurrencées par la britannique easyJet."
Finalement ce serait refaire du Air Inter.. Pourquoi pas ?
Faire un voyage de trois semaines sur l'Amérique Latine en novembre-décembre? English translation pending
Nous devons choisir 3 semaines entre la fin d'octobre et le début de décembre....les dates restent à déterminer... Ce sera notre premier voyage en autonome dans ces pays... mais nous espérons en faire plusieurs. Nous avons fait le Vietnam (au complet en 33 jours) l'an dernier et nous avons adoré...
En tenant compte du climat et de la température (pluie et périodes plus fraîches) ...où nous suggérez-vous d'aller ? quel pays ou partie de pays... itinéraires... Nous sommes ouverts à toutes les suggestions... quoi voir... quoi faire... à ne pas manquer... à éviter...
Nous voyageons de façon autonome et pouvons utiliser les transports communs (trains, autobus...) ou même louer un véhicule au besoin... Nous parlons un peu l'espagnol et nous désirons l'améliorer. Nous voulons connaître les gens, leur façon de vivre, leurs coutumes tout en profitant de la nature, et en découvrant les merveilles de ces pays.
Nous aimons des petits hotels typiques... hors des zones touristiques... pour vraiment goûter la culture du pays... mais aussi les «vieux quartiers» des grandes villes... pour vraiment plonger dans la vie du pays...
On nous a dit que c'était encore la saison des pluies en octobre mais que la haute saison commence en novembre-décembre...(prix élevés). Nous aimerions pouvoir profiter des prix raisonnables mais aussi du beau temps de pouvoir admirer les paysages et ne pas voir seulement des nuages.... Quelle serait la meilleure période?... J'imagine que cela peut-être différent d'un pays ou d'une partie de pays à une autre. Nous voulons quand même rester sécuritaires, surtout pour une première expérience... Nous désirons malgré tout faire un voyage «relax» sans toujours avoir à courir... raison pour laquelle nous détestons les voyages organisés... Nous voulons pouvoir adapter l'horaire à nos goûts et nos besoins... aux expériences que nous vivons, aux gens que nous rencontrons...
Si cette période n'est pas un moment favorable... il faudrait aussi nous le dire... nous pourrions remettre cela à plus tard...
Si vous avez déjà vécu une expérience dans ces pays... pouvez-vous nous la faire partager....
Nous vous remercions à l'avance...
Ginette et Michel
En tenant compte du climat et de la température (pluie et périodes plus fraîches) ...où nous suggérez-vous d'aller ? quel pays ou partie de pays... itinéraires... Nous sommes ouverts à toutes les suggestions... quoi voir... quoi faire... à ne pas manquer... à éviter...
Nous voyageons de façon autonome et pouvons utiliser les transports communs (trains, autobus...) ou même louer un véhicule au besoin... Nous parlons un peu l'espagnol et nous désirons l'améliorer. Nous voulons connaître les gens, leur façon de vivre, leurs coutumes tout en profitant de la nature, et en découvrant les merveilles de ces pays.
Nous aimons des petits hotels typiques... hors des zones touristiques... pour vraiment goûter la culture du pays... mais aussi les «vieux quartiers» des grandes villes... pour vraiment plonger dans la vie du pays...
On nous a dit que c'était encore la saison des pluies en octobre mais que la haute saison commence en novembre-décembre...(prix élevés). Nous aimerions pouvoir profiter des prix raisonnables mais aussi du beau temps de pouvoir admirer les paysages et ne pas voir seulement des nuages.... Quelle serait la meilleure période?... J'imagine que cela peut-être différent d'un pays ou d'une partie de pays à une autre. Nous voulons quand même rester sécuritaires, surtout pour une première expérience... Nous désirons malgré tout faire un voyage «relax» sans toujours avoir à courir... raison pour laquelle nous détestons les voyages organisés... Nous voulons pouvoir adapter l'horaire à nos goûts et nos besoins... aux expériences que nous vivons, aux gens que nous rencontrons...
Si cette période n'est pas un moment favorable... il faudrait aussi nous le dire... nous pourrions remettre cela à plus tard...
Si vous avez déjà vécu une expérience dans ces pays... pouvez-vous nous la faire partager....
Nous vous remercions à l'avance...
Ginette et Michel
Forfait café sur le Costa Magica? English translation pending
Bonjour
je fais ma 3 ème croisière le 13/09/10. ce sera sur le costa magica.
J'ai cru comprendre dans le forum que les forfaits café n'éxistaient plus.
quelqu'un peut-il me le confirmer ?
Périple à vélo sur la route de la mer du Nord LF1 (France) English translation pending
Bonjour,
Je souhaite entreprendre une virée à vélo en partant de Dieppe, en rejoignant la route de la mer du nord (LF1) qui démarre de BOULOGNE SUR MER, pour aller jusqu'à AMSTERDAM.
J'ai vu les différents messages sur le sujet qui me sont très utiles. Mais des questions que je me pose restent en suspens.
* Quelqu'un connaît-il la distance entre Boulogne et Amsterdam par cette route ? * Peut-on suivre cette route balisée "les yeux fermés" ? Topo guide souhaitable ou bien cartes routières simples suffisantes ? * Quels sont les trucs à éviter ou à ne pas rater (méritant détours par exemple) * Pour la partie Française et Belge la LF1 est plus à l'intérieur de terres. La route longeant la mer est-elle bien (ou mieux) à emprunter que la LF1 sur cette partie ? * Les bivouacs sont-ils autorisés en Belgique et au Pays-bas ? * Le trajet vélo DIEPPE- BOULOGNE en longeant la mer est-il intéressant à faire ? (sinon le départ pourrait se faire de LILLE en rejoignant la LF1 un peu plus au nord)
Merci d'avance,
* Quelqu'un connaît-il la distance entre Boulogne et Amsterdam par cette route ? * Peut-on suivre cette route balisée "les yeux fermés" ? Topo guide souhaitable ou bien cartes routières simples suffisantes ? * Quels sont les trucs à éviter ou à ne pas rater (méritant détours par exemple) * Pour la partie Française et Belge la LF1 est plus à l'intérieur de terres. La route longeant la mer est-elle bien (ou mieux) à emprunter que la LF1 sur cette partie ? * Les bivouacs sont-ils autorisés en Belgique et au Pays-bas ? * Le trajet vélo DIEPPE- BOULOGNE en longeant la mer est-il intéressant à faire ? (sinon le départ pourrait se faire de LILLE en rejoignant la LF1 un peu plus au nord)
Merci d'avance,
En direct de l'enfer Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Je vous écris en direct du camping Thousand Lakes de Torrey où ma foi je suis bien, avec une belle vue sur les premières roches de Capitol Reef, seulement voila, hormis les parcs il n'y a rien à faire !! Je vous explique mon périple brièvement : Mardi j'ai visité Los Angeles, Hollywood Bd, Beverly hills, Santa Monica , Griffith observatory, rien de transcendant mais journée bien remplie, pas de soucis. Mercredi LA - Las Vegas, arret à Calico pour les enfants (9, 10 et 11 ans), chaud mais sympa, avec un bon 40° à LV.. Jeudi (et c'est là que ca se gate), je récupère le camping car chez Cruise America, courses au Walmart et file à Valley of Fire (je passe l'épisode du CC qui avance pas, et pleins de petits défaut qui énervent, normal il a 180 000 km le bestiau), j'arrive à VOF à 16h-16H30, trouve l'Atlatl rock Camp facilement mais voila, à 16H30 il fait 42° et pas moyen de se promener avec cette chaleur, je reste donc dans le RV à ne rien faire, la clim à fond faisant un bruit du tonnerre et rafraichissant autant que si j'étais assis sur les genoux d'une nonne. A 18h je me décide à aller faire la White domes trail de 1.2 miles (très sympa) mais un bon 37° au compteur à 20H. Je passe sur la nuit horrible avec le bruit de la clim et la chaleur + les guepes qui nous tournent autour quand on met un nez dehors... Jeudi, tout le monde se lève tôt et on prend la route de Zion où ne nous arreterons peu , c'était , on s'arrête au KOA de Glendale où il y a une piscine et...c'est tout ! Bilan de la journée, on a roulé, roulé et roulé mais rien vu. Vendredi, on décolle de Glendale sans regrêt et direction Bryce Canyon, là c'est magnifique, on fait la boucle Queen Gardens Trail / Navajo loop, tout le monde a aimé même si on a souffert et là c'est le drame... au départ on devait dormir à Escalante ou à Boulder mais au vu de la paumitude (sisi ça existe) de ces 2 bleds, je n'ai franchement pas envie de m'y arrêter et je pousse à Torrey, où je vous écrit qui ressemble à peu près à une ville. Bilan de la journée 320 bornes dans le désert et dans un CC qui se traine lamentablement (sauf au niveau de la conso qui tourne à 27/28 litres au 100 KM) et un moral pas dans les chaussettes mais pas loin.
Il y a sans doute quelque chose que j'ai pas compris dans le déroulement d'un séjour dans l'ouest mais j'étais loin d'imaginer que les viles que j'allais traverser allait être aussi pitoyables (en taille, en habitants). J'en suis à un point où j'ai carrément envie d'aller rendre cette merde et louer une voiture, modifier mon programme, inclure San Francisco et zapper ce qui me reste à faire de parcs (Arches, Canyonlands, MV, GC). Vous parliez d'attraper le virus du grand Ouest mais la je sens que c'est la déprime qui guette, et j'aurai jamais ô grand jamais envie de revenir ici (peut être ne suis pas assez vieux pour être en camping car) .
Cordialement, David.
Je vous écris en direct du camping Thousand Lakes de Torrey où ma foi je suis bien, avec une belle vue sur les premières roches de Capitol Reef, seulement voila, hormis les parcs il n'y a rien à faire !! Je vous explique mon périple brièvement : Mardi j'ai visité Los Angeles, Hollywood Bd, Beverly hills, Santa Monica , Griffith observatory, rien de transcendant mais journée bien remplie, pas de soucis. Mercredi LA - Las Vegas, arret à Calico pour les enfants (9, 10 et 11 ans), chaud mais sympa, avec un bon 40° à LV.. Jeudi (et c'est là que ca se gate), je récupère le camping car chez Cruise America, courses au Walmart et file à Valley of Fire (je passe l'épisode du CC qui avance pas, et pleins de petits défaut qui énervent, normal il a 180 000 km le bestiau), j'arrive à VOF à 16h-16H30, trouve l'Atlatl rock Camp facilement mais voila, à 16H30 il fait 42° et pas moyen de se promener avec cette chaleur, je reste donc dans le RV à ne rien faire, la clim à fond faisant un bruit du tonnerre et rafraichissant autant que si j'étais assis sur les genoux d'une nonne. A 18h je me décide à aller faire la White domes trail de 1.2 miles (très sympa) mais un bon 37° au compteur à 20H. Je passe sur la nuit horrible avec le bruit de la clim et la chaleur + les guepes qui nous tournent autour quand on met un nez dehors... Jeudi, tout le monde se lève tôt et on prend la route de Zion où ne nous arreterons peu , c'était , on s'arrête au KOA de Glendale où il y a une piscine et...c'est tout ! Bilan de la journée, on a roulé, roulé et roulé mais rien vu. Vendredi, on décolle de Glendale sans regrêt et direction Bryce Canyon, là c'est magnifique, on fait la boucle Queen Gardens Trail / Navajo loop, tout le monde a aimé même si on a souffert et là c'est le drame... au départ on devait dormir à Escalante ou à Boulder mais au vu de la paumitude (sisi ça existe) de ces 2 bleds, je n'ai franchement pas envie de m'y arrêter et je pousse à Torrey, où je vous écrit qui ressemble à peu près à une ville. Bilan de la journée 320 bornes dans le désert et dans un CC qui se traine lamentablement (sauf au niveau de la conso qui tourne à 27/28 litres au 100 KM) et un moral pas dans les chaussettes mais pas loin.
Il y a sans doute quelque chose que j'ai pas compris dans le déroulement d'un séjour dans l'ouest mais j'étais loin d'imaginer que les viles que j'allais traverser allait être aussi pitoyables (en taille, en habitants). J'en suis à un point où j'ai carrément envie d'aller rendre cette merde et louer une voiture, modifier mon programme, inclure San Francisco et zapper ce qui me reste à faire de parcs (Arches, Canyonlands, MV, GC). Vous parliez d'attraper le virus du grand Ouest mais la je sens que c'est la déprime qui guette, et j'aurai jamais ô grand jamais envie de revenir ici (peut être ne suis pas assez vieux pour être en camping car) .
Cordialement, David.
«Ali & Toumani», deux magiciens des cordes en toute harmonie (Mali) English translation pending
«... a level of communication that close to magical. The music is soothing and quiet but brimming with life. It is calm but intense, passionate but peaceful.» (allaboutjazz)
DEUX MAGICIENS DES CORDES EN DIALOGUE
Cinq ans après l'enchanté In the Heart of the Moon, qui leur avait valu un Grammy Award, le légendaire guitariste Ali Farka Touré et la star mondiale de la kora Toumani Diabaté dialoguent une nouvelle fois par l’intermédiaire de leurs instruments. Ils remettent ça avec un album tout simplement nommé Ali & Toumani, aussi le dernier témoignage phonographique de l'homme de Niafounké, décédé en 2006 ...
Ces trois après-midis à Londres en juillet 2005, avec la participation de l'illustre contrebassiste du Buena Vista Social Club, Orlando 'Cachaíto' López, décédé lui aussi, en 2009, et du fils d'Ali, Vieux Farka Touré, les sessions d'enregistrement pour cet album étaient de mauvais augure : Ali Farka est déjà très marqué par le cancer des os qui, en raison de la douleur, le contraint à faire des pauses de plus en plus longues au studio. «He was having bad attacks of pain. There were moments, when playing a song, that we were forced to stop, because Ali was in so much pain. It was hard for him to make this album. But he wanted to continue. At one moment during the sessions I asked myself, "Why am I doing this?" I didn't want him to suffer. We'd start a song and he'd play and play and play and then, at a certain moment, he would just stop and grimace, or bow his head. So we'd stop. But then he would say, "No! Let's carry on." In the end I said: "Thank God, we've done it, we've done it!"», se souvient Toumani Diabaté avec émotion et joie*. On comprend maintenant pourquoi Ali est joint le surnom Farka qui veut dire «âne» – synonyme de robustesse – en sonraï, sa langue maternelle ...
Comme sur le prédécesseur de Ali & Toumani, et à la demande d'Ali Farka, il n'y avait aucune répétition avant l'enregistrement. Ces deux géants de la musique malienne se connaissaient tellement bien qu'il n'y en avait nul besoin. Donc, cet album aussi, en grande partie instrumental, est le fruit de la spontanéité ; immédiatement entre la guitare et la kora, un dialogue se renoue comme s’il n'y a rien de plus naturel au monde. Grattées, pincées, frottées, avec vivacité ou lenteur, les cordes s’interrogent et se répondent avec finesse et élégance. Parfois, guitare et kora vibrent à l'unisson. Sans difficulté on s'introduit dans l'intimité et la complicité. Sur les onze morceaux de l'album, c'est toujours Ali Farka Touré qui joue le thème mélodique, et la kora de Toumani vient s'enrouler autour avec le sens et l'intuition du grand koriste, qui une fois de plus fait de véritables merveilles avec ses vingt-et-une cordes ; son jeu semble faire jaillir plusieurs sources musicales différentes à la fois, plusieurs voix qui s'entrecroisent et dialoguent entre elles, produisant un effet de scintillement infini à la beauté saisissante. A une technique à la fois surabondante et lyrique, Toumani ajoute en outre une manière de marquer le rythme par son utilisation des cordes basses, parfois même de la caisse de résonance de son instrument. Ecouter la totalité de son spectre sonore, on est tenté de croire qu'il ne s'agit plus d'un instrument de vingt-et-une cordes mais d'un orchestre de vingt-et-une koras animé par les doigts d'un seul homme. Les titres s'écoutent presque comme une suite ininterrompue, chansons et mélodies traditionnelles des régions respectives des deux compères – le Nord du Mali pour Ali Farka, le Sud mandingue pour Toumani –, improvisations à la fois libres et arc-boutées sur la tradition, avec parfois des accents congolais (sur Sina Mory), cubains (sur Sabu Yerkoy), sénégalais ou bluesy. Cette musique est toujours aussi envoûtante, comme hors du temps et de l'espace.
Pour écouter Ali & Toumani, c’est comme «lire un livre sur Ali Farka Touré. C’est un album synthèse de tous ceux qu'il avait fait auparavant», récapitule Toumani Diabaté. En fait, les morceaux ramènent à des moments précis de sa vie : d'abord la rumba Sina Mory, avec qui a commencé tout pour Ali Farka. En 1956, il a vu interpréter cette chanson par Keita Fodeba, son idol, en Guinée. C'était le moment qui l'a incité à apprendre et jouer la guitare. Machengoidi, un hymne au labeur pour le bien de son pays, enregistré pour la première fois sur Radio Mali, en 1996, puis sur son album posthume, Savane, en 2006. La salsa cubaine Sabu Yerkoy («Merci à Dieu !») célèbre l'Indépendance de son pays en chantant l'insouciance de la vie quotidienne lors de la première décennie post-indépendance. Cette chanson appartient au répertoire standard du guitariste. Ruby est une chanson bobo, qu'il a écoutée pour la première fois à San, petite ville entre Ségou et Mopti, à une population majoritairement bobo. Puis, Warbe («Les hommes»), une chanson peul, dédiée à ceux qui se battent pour protéger leur peuple. Un autre morceau peul de l'album est Samba Gelado, en souvenir d'un prince peul du Fouta Djallon en Guinée. Une très vieille chanson mandé est Be Mankan, à qui Ali et Toumani ont donné la forme d'une valse. Aussi une chanson traditionnelle mandé est Doudou, morceau magnifique qui a des liens à l'époque où le Mali et ses pays voisins, la Guinée et le Sénégal, sont devenus indépendants. Ici, le jeu de Toumani indique des influences du rythme mbalanx sénégalais. L'album s'achève sur le très émouvant Kala Djula («Les commerçants de Kala»), hymne mandingue des griots qui glorifie les Diabatés, dynastie de griots mandingues vieille de plusieurs siècles. Le griot Toumani Diabaté accompagne Ali vers la postérité. Au Mali, la rencontre du Nord et du Sud, plus précisément, celle du terroir de Niafunké d'Ali Farka et du répertoire mandingue joué par les Diabatés depuis un grand nombre de générations n'avait pourtant rien d'évident, même si dans les années soixantes, Ali Farka Touré jouait déjà avec Sidiki Diabaté, père de Toumani et lui aussi virtuose de ce formidable instrument ayant révolutionné son art à elle en la sortant de son contexte orchestral pour l'établir en tant qu'instrument soliste ...
Cet album acoustique en forme à la fois de livre d'histoire et de testament est bien plus qu'un disque posthume supplémentaire. Un vrai et unique chef-d'œuvre de deux sorciers des cordes, sans doute, ou en un seul mot : MAGIQUE ...
CD : Ali Farka Touré/Toumani Diabaté. 2010. Ali & Toumani. World Circuit.
hgb
* voir le livret de l'album.
DEUX MAGICIENS DES CORDES EN DIALOGUE
Cinq ans après l'enchanté In the Heart of the Moon, qui leur avait valu un Grammy Award, le légendaire guitariste Ali Farka Touré et la star mondiale de la kora Toumani Diabaté dialoguent une nouvelle fois par l’intermédiaire de leurs instruments. Ils remettent ça avec un album tout simplement nommé Ali & Toumani, aussi le dernier témoignage phonographique de l'homme de Niafounké, décédé en 2006 ...
Ces trois après-midis à Londres en juillet 2005, avec la participation de l'illustre contrebassiste du Buena Vista Social Club, Orlando 'Cachaíto' López, décédé lui aussi, en 2009, et du fils d'Ali, Vieux Farka Touré, les sessions d'enregistrement pour cet album étaient de mauvais augure : Ali Farka est déjà très marqué par le cancer des os qui, en raison de la douleur, le contraint à faire des pauses de plus en plus longues au studio. «He was having bad attacks of pain. There were moments, when playing a song, that we were forced to stop, because Ali was in so much pain. It was hard for him to make this album. But he wanted to continue. At one moment during the sessions I asked myself, "Why am I doing this?" I didn't want him to suffer. We'd start a song and he'd play and play and play and then, at a certain moment, he would just stop and grimace, or bow his head. So we'd stop. But then he would say, "No! Let's carry on." In the end I said: "Thank God, we've done it, we've done it!"», se souvient Toumani Diabaté avec émotion et joie*. On comprend maintenant pourquoi Ali est joint le surnom Farka qui veut dire «âne» – synonyme de robustesse – en sonraï, sa langue maternelle ...
Comme sur le prédécesseur de Ali & Toumani, et à la demande d'Ali Farka, il n'y avait aucune répétition avant l'enregistrement. Ces deux géants de la musique malienne se connaissaient tellement bien qu'il n'y en avait nul besoin. Donc, cet album aussi, en grande partie instrumental, est le fruit de la spontanéité ; immédiatement entre la guitare et la kora, un dialogue se renoue comme s’il n'y a rien de plus naturel au monde. Grattées, pincées, frottées, avec vivacité ou lenteur, les cordes s’interrogent et se répondent avec finesse et élégance. Parfois, guitare et kora vibrent à l'unisson. Sans difficulté on s'introduit dans l'intimité et la complicité. Sur les onze morceaux de l'album, c'est toujours Ali Farka Touré qui joue le thème mélodique, et la kora de Toumani vient s'enrouler autour avec le sens et l'intuition du grand koriste, qui une fois de plus fait de véritables merveilles avec ses vingt-et-une cordes ; son jeu semble faire jaillir plusieurs sources musicales différentes à la fois, plusieurs voix qui s'entrecroisent et dialoguent entre elles, produisant un effet de scintillement infini à la beauté saisissante. A une technique à la fois surabondante et lyrique, Toumani ajoute en outre une manière de marquer le rythme par son utilisation des cordes basses, parfois même de la caisse de résonance de son instrument. Ecouter la totalité de son spectre sonore, on est tenté de croire qu'il ne s'agit plus d'un instrument de vingt-et-une cordes mais d'un orchestre de vingt-et-une koras animé par les doigts d'un seul homme. Les titres s'écoutent presque comme une suite ininterrompue, chansons et mélodies traditionnelles des régions respectives des deux compères – le Nord du Mali pour Ali Farka, le Sud mandingue pour Toumani –, improvisations à la fois libres et arc-boutées sur la tradition, avec parfois des accents congolais (sur Sina Mory), cubains (sur Sabu Yerkoy), sénégalais ou bluesy. Cette musique est toujours aussi envoûtante, comme hors du temps et de l'espace.
Pour écouter Ali & Toumani, c’est comme «lire un livre sur Ali Farka Touré. C’est un album synthèse de tous ceux qu'il avait fait auparavant», récapitule Toumani Diabaté. En fait, les morceaux ramènent à des moments précis de sa vie : d'abord la rumba Sina Mory, avec qui a commencé tout pour Ali Farka. En 1956, il a vu interpréter cette chanson par Keita Fodeba, son idol, en Guinée. C'était le moment qui l'a incité à apprendre et jouer la guitare. Machengoidi, un hymne au labeur pour le bien de son pays, enregistré pour la première fois sur Radio Mali, en 1996, puis sur son album posthume, Savane, en 2006. La salsa cubaine Sabu Yerkoy («Merci à Dieu !») célèbre l'Indépendance de son pays en chantant l'insouciance de la vie quotidienne lors de la première décennie post-indépendance. Cette chanson appartient au répertoire standard du guitariste. Ruby est une chanson bobo, qu'il a écoutée pour la première fois à San, petite ville entre Ségou et Mopti, à une population majoritairement bobo. Puis, Warbe («Les hommes»), une chanson peul, dédiée à ceux qui se battent pour protéger leur peuple. Un autre morceau peul de l'album est Samba Gelado, en souvenir d'un prince peul du Fouta Djallon en Guinée. Une très vieille chanson mandé est Be Mankan, à qui Ali et Toumani ont donné la forme d'une valse. Aussi une chanson traditionnelle mandé est Doudou, morceau magnifique qui a des liens à l'époque où le Mali et ses pays voisins, la Guinée et le Sénégal, sont devenus indépendants. Ici, le jeu de Toumani indique des influences du rythme mbalanx sénégalais. L'album s'achève sur le très émouvant Kala Djula («Les commerçants de Kala»), hymne mandingue des griots qui glorifie les Diabatés, dynastie de griots mandingues vieille de plusieurs siècles. Le griot Toumani Diabaté accompagne Ali vers la postérité. Au Mali, la rencontre du Nord et du Sud, plus précisément, celle du terroir de Niafunké d'Ali Farka et du répertoire mandingue joué par les Diabatés depuis un grand nombre de générations n'avait pourtant rien d'évident, même si dans les années soixantes, Ali Farka Touré jouait déjà avec Sidiki Diabaté, père de Toumani et lui aussi virtuose de ce formidable instrument ayant révolutionné son art à elle en la sortant de son contexte orchestral pour l'établir en tant qu'instrument soliste ...
Cet album acoustique en forme à la fois de livre d'histoire et de testament est bien plus qu'un disque posthume supplémentaire. Un vrai et unique chef-d'œuvre de deux sorciers des cordes, sans doute, ou en un seul mot : MAGIQUE ...
CD : Ali Farka Touré/Toumani Diabaté. 2010. Ali & Toumani. World Circuit.
hgb
* voir le livret de l'album.
Retour de vingt-trois jours en Bolivie English translation pending
Coucou,
Je viens de rentrer et je vous fait donc part de mon expérience et de mes impressions de ce magnifique pays...
J1: Arrivée La paz sans nos sacs qui sont restés à Carracas, visite Paz.
J2: Nos sacs sont arrivés !!!! Youpi !!! Paz et départ le soir pour Sucre.
La paz, ce qu'on a bien aimé : calle Jaen, coup de coeur pr le petit musée des instruments de musique. Le parc avec son mirador ou nous avons pu faire une petite sieste. Le marche de la calle Illampu.
J3 : Sucre. Nous on a trouve ça joli ms sans plus, le style colonial avec les grandes allées c'est pas notre truc. Mais c'est vrai que Sucre c'est reposant après La Paz. 3 choses à faire : 1. aller manger à la Taverne qui est le restaurant de l'alliance française. Ca revient au même prix qu'une pizzeria et c'est juste à tomber par terre. 2. Monter au mirador, la vue est vraiment chouette. 3. Se renseigner pour faire une excursion dans les villages alentours.
J4 et J5: 2 jours dans les villages Jalqua avec un guide indépendant, ferai un post dessus plus tard, on a croisé quasi personne, paysages géniaux, un de mes meilleurs souvenirs. Itinéraire : Inca trail jusque Chaunaca-dodo Irupampa près du cratère de Maragua puis AR pour aller voir des empreintes de dinosaure vers Ninu mayu. Top top top.
J6: route jusque potosi un peu plus longue que prévu car barricades à l'entrée de Potosi. Potosi : on adore ses petites ruelles et ses églises magnifiques.
J7: Potosi: tout est fermé car bloqueo (donc pas de casa moneda pour nous), on continue notre errance dans les ruelles plus museo santa teresa qui est le seul ouvert. Musée très interessant ms prévoir lainage, il pèle.
J8: Toujours bloqués... On va à la mine mais on reste à l'extérieur, je suis clostro et je n'aime pas le côté zoo. Les autres ont apprécié la descente ds le fond. On arrive à chopper un bus de nuit pr Tupiza.
J9: Tupiza. Petite ville super sympa. On a adoré le petit marché local dans la rue qui longe la voie ferrée. Chouette vue du mirador.
J10: 7h de dada dans les alentours. Génial car 7h permet de faire une boucle et de traverser de nombreuses rivières avec le canasson. Par contre même moi qui sait monter, l'équipement fait que j'ai eu l'intérieur des cuisses défoncées à cause du trot en levée, si vous avez un caleçon moulant pour faire la rando, prenez le !!! Paysages superbes.
J11-14: Expé salar Uyuni depuis Tupiza avec Grano del Oro. Dans ce sens là c'est sympa car on remonte vers le chaud. Par contre un peu frustrée par le peu de temps passé sur le salar. A refaire je resterai sur ma première idée à savoir rajouter l'ascension du Tunupa à la fin (même si très très contents de retrouver la civilisation au bout de 4 jours). On arrive à Uyuni au debut dela fête de l'indépendance, moults défilés, super. On fait un petit tour au cimetierre de trains, l'agence Grano del Oro nous avait prévenu, ne pas y aller, ce n'est pas un cimetierre mais une décharge... Bus nuit pour La Paz.
J15: Arrivés paz on file à l'aéroport pr choper un vol pr Trinidad (on veut pas aller à Rurre car aparemment très touristique). Arrivés Trinidad tout est fermé car fête indépendance et dur trouver info car oui ce n'est pas touristique...
J16: On trouve enfin des infos pr partir le lendemain. Moto taxis jusque la laguna suarez. Erreur, ce sont des restos installés au bord de la lagune avec la musique à fond... On repart en stop sous la cana.
J17-18: Expédition sur le Rio: moults oiseaux, dauphins roses, pêche aux pirhanas (pas mauvais ma foi), dodo communauté. Bien sympa bien que étant donné que malades la nuit du départ, le premier jours n'ait pas été apprécié à sa juste valeur. Vol tard le soir pour la paz.
J19: Org de la suite du séjour le matin et départ en micro pour copacabana. La route est hallucinante. Copacabana: cathédrale sympa. Grimper au mirador.
J20: départ pr l'ile du soleil tot le matin jusqu'au nord de l'ile. Traversée de l'ile jusqu'au sud (Yumani). Ile magnifique et reposante. On a envie de rester plus. Très beau coucher de soleil.Ne pas hésiter à suivre les enfants pr dormir chez l'habitant au même confort que hotel mais prix dérisoire.
J21: on veut descendre voir les ruines de Yumani d'où apparemment on peut prendre un bateau... très chouette ballade mais pas de bateau et pas le temps de choper celui à l'embarcadère. Heureusement des gens qui en ont privatisé un passent par là, on en profite... Nouveau tour dans copacabana puis bus de retour la Paz.
J22: Route de la mort. On part sous la neige, il pèle à max. Ensuite le temps se radoucit. La route donne sur des paysages magnifiques. Finalement je trouve la descente un peu courte, on a tracé comme des malades... Surtout que le retour en bus prend 3h. On commence à en avoir ras le bol des transports...
J23: shopping avant le retour en france. On va voir le petit spectacle qui se tient tous les vendredis soirs et samedis soirs au musée des instruments de musique. La seconde partie est tout simplement géniale (d'autant plus si vous êtes musiciens), le musicologue du musée est un pro du charango, impressionnant.
En résumé: la bolivie n'est pas un pays très touristique.
Par exemple nous n'avons pas croisé tant de gens que ça sur l'isla del sol. C'est vrai que il y a du monde au débarcadère mais peu font la traversée de l'ile et il suffit de les laisser partir devant. Du coup je pense que Rurrenabaque n'est peut être pas si touristique que ça et que cela aurait été plus simple pour nous de faire notre expédition dans la jungle depuis là bas.
Isla del sol: y aller en fin de séjour, c'est reposant. Aurait aimé y rester plus. A refaire, je descendrai au sud de l'ile pr faire la randonnée dans l'autre sens, le bateau du lendemain au nord étant vers 13h.
Route de la mort: bien mais retour long. Rester le soir sur Coroico pr faire des randos dans les environs avant de rentrer sur La paz me semble une bonne option.
Sucre: faire les randos autour!!!
On voudrait revenir pr faire le huyana Potosi et plein d'autres choses....
Voila, j'espère que cela donnera des idées à certains.
A bientot.
Je viens de rentrer et je vous fait donc part de mon expérience et de mes impressions de ce magnifique pays...
J1: Arrivée La paz sans nos sacs qui sont restés à Carracas, visite Paz.
J2: Nos sacs sont arrivés !!!! Youpi !!! Paz et départ le soir pour Sucre.
La paz, ce qu'on a bien aimé : calle Jaen, coup de coeur pr le petit musée des instruments de musique. Le parc avec son mirador ou nous avons pu faire une petite sieste. Le marche de la calle Illampu.
J3 : Sucre. Nous on a trouve ça joli ms sans plus, le style colonial avec les grandes allées c'est pas notre truc. Mais c'est vrai que Sucre c'est reposant après La Paz. 3 choses à faire : 1. aller manger à la Taverne qui est le restaurant de l'alliance française. Ca revient au même prix qu'une pizzeria et c'est juste à tomber par terre. 2. Monter au mirador, la vue est vraiment chouette. 3. Se renseigner pour faire une excursion dans les villages alentours.
J4 et J5: 2 jours dans les villages Jalqua avec un guide indépendant, ferai un post dessus plus tard, on a croisé quasi personne, paysages géniaux, un de mes meilleurs souvenirs. Itinéraire : Inca trail jusque Chaunaca-dodo Irupampa près du cratère de Maragua puis AR pour aller voir des empreintes de dinosaure vers Ninu mayu. Top top top.
J6: route jusque potosi un peu plus longue que prévu car barricades à l'entrée de Potosi. Potosi : on adore ses petites ruelles et ses églises magnifiques.
J7: Potosi: tout est fermé car bloqueo (donc pas de casa moneda pour nous), on continue notre errance dans les ruelles plus museo santa teresa qui est le seul ouvert. Musée très interessant ms prévoir lainage, il pèle.
J8: Toujours bloqués... On va à la mine mais on reste à l'extérieur, je suis clostro et je n'aime pas le côté zoo. Les autres ont apprécié la descente ds le fond. On arrive à chopper un bus de nuit pr Tupiza.
J9: Tupiza. Petite ville super sympa. On a adoré le petit marché local dans la rue qui longe la voie ferrée. Chouette vue du mirador.
J10: 7h de dada dans les alentours. Génial car 7h permet de faire une boucle et de traverser de nombreuses rivières avec le canasson. Par contre même moi qui sait monter, l'équipement fait que j'ai eu l'intérieur des cuisses défoncées à cause du trot en levée, si vous avez un caleçon moulant pour faire la rando, prenez le !!! Paysages superbes.
J11-14: Expé salar Uyuni depuis Tupiza avec Grano del Oro. Dans ce sens là c'est sympa car on remonte vers le chaud. Par contre un peu frustrée par le peu de temps passé sur le salar. A refaire je resterai sur ma première idée à savoir rajouter l'ascension du Tunupa à la fin (même si très très contents de retrouver la civilisation au bout de 4 jours). On arrive à Uyuni au debut dela fête de l'indépendance, moults défilés, super. On fait un petit tour au cimetierre de trains, l'agence Grano del Oro nous avait prévenu, ne pas y aller, ce n'est pas un cimetierre mais une décharge... Bus nuit pour La Paz.
J15: Arrivés paz on file à l'aéroport pr choper un vol pr Trinidad (on veut pas aller à Rurre car aparemment très touristique). Arrivés Trinidad tout est fermé car fête indépendance et dur trouver info car oui ce n'est pas touristique...
J16: On trouve enfin des infos pr partir le lendemain. Moto taxis jusque la laguna suarez. Erreur, ce sont des restos installés au bord de la lagune avec la musique à fond... On repart en stop sous la cana.
J17-18: Expédition sur le Rio: moults oiseaux, dauphins roses, pêche aux pirhanas (pas mauvais ma foi), dodo communauté. Bien sympa bien que étant donné que malades la nuit du départ, le premier jours n'ait pas été apprécié à sa juste valeur. Vol tard le soir pour la paz.
J19: Org de la suite du séjour le matin et départ en micro pour copacabana. La route est hallucinante. Copacabana: cathédrale sympa. Grimper au mirador.
J20: départ pr l'ile du soleil tot le matin jusqu'au nord de l'ile. Traversée de l'ile jusqu'au sud (Yumani). Ile magnifique et reposante. On a envie de rester plus. Très beau coucher de soleil.Ne pas hésiter à suivre les enfants pr dormir chez l'habitant au même confort que hotel mais prix dérisoire.
J21: on veut descendre voir les ruines de Yumani d'où apparemment on peut prendre un bateau... très chouette ballade mais pas de bateau et pas le temps de choper celui à l'embarcadère. Heureusement des gens qui en ont privatisé un passent par là, on en profite... Nouveau tour dans copacabana puis bus de retour la Paz.
J22: Route de la mort. On part sous la neige, il pèle à max. Ensuite le temps se radoucit. La route donne sur des paysages magnifiques. Finalement je trouve la descente un peu courte, on a tracé comme des malades... Surtout que le retour en bus prend 3h. On commence à en avoir ras le bol des transports...
J23: shopping avant le retour en france. On va voir le petit spectacle qui se tient tous les vendredis soirs et samedis soirs au musée des instruments de musique. La seconde partie est tout simplement géniale (d'autant plus si vous êtes musiciens), le musicologue du musée est un pro du charango, impressionnant.
En résumé: la bolivie n'est pas un pays très touristique.
Par exemple nous n'avons pas croisé tant de gens que ça sur l'isla del sol. C'est vrai que il y a du monde au débarcadère mais peu font la traversée de l'ile et il suffit de les laisser partir devant. Du coup je pense que Rurrenabaque n'est peut être pas si touristique que ça et que cela aurait été plus simple pour nous de faire notre expédition dans la jungle depuis là bas.
Isla del sol: y aller en fin de séjour, c'est reposant. Aurait aimé y rester plus. A refaire, je descendrai au sud de l'ile pr faire la randonnée dans l'autre sens, le bateau du lendemain au nord étant vers 13h.
Route de la mort: bien mais retour long. Rester le soir sur Coroico pr faire des randos dans les environs avant de rentrer sur La paz me semble une bonne option.
Sucre: faire les randos autour!!!
On voudrait revenir pr faire le huyana Potosi et plein d'autres choses....
Voila, j'espère que cela donnera des idées à certains.
A bientot.
Route la plus dangereuse d'Ethiopie English translation pending
Voici quelques informations sur la route la plus dangereuse d'Éthiopie à l'attention des voyageurs indépendants... et des autres aussi!
Bien que les routes éthiopiennes soient considérées comme très dangereuses (plus de 120 morts par 10'000 véhicules, contre 60/10'000 pour 39 autres pays africains sub-sahariens et 1.5/10'000 en France...) par les spécialistes, surtout lorsqu'on voyage en minibus, il en est une particulièrement meurtrière et qui mérite la palme de "route la plus dangereuse du pays". Il est toujours dangereux pour les voyageurs farenj de se déplacer dans les très nombreux minibus surchargés du type Toyota HiAce qui sillonnent le pays (mis à part les minibus blancs-bleus de la capitale Addis Abeba). De nombreux accidents ont lieu tous les jours, en particulier sur les grands tronçons goudronnés que sont Mojo-Shashemene, Addis-Bahir Dar, Bahir Dar-Gondar, Addis-Dessié, ... mais le risque y est acceptable et relativement limité.
Toutefois méfiez-vous particulièrement du terrible tronçon de 100 km entre Addis Abeba et Nazret en passant par Debre Zeit Bishoftu) et Mojo. C'est un piège mortel lorsqu'on voyage en minibus, le plus dangereux de toute l'Afrique, concentrant 60% de tous les morts sur les routes éthiopiennes. Pourquoi? Parce que ce tronçon concentre tout le trafic descendant et montant depuis le port de Djibouti, les zones sensibles de l'est (frontière sommalienne) et le sud de la Vallée du Rift. Camions civils ou militaires, bus, minibus, voitures privées et même troupeaux et charrettes à ânes le sillonnent en permanence. Beaucoup de chauffeurs de camions, de voitures et surtout de petits camions Isuzu blancs (appelés communément Al-Qaida par la population) venant du sud roulent depuis de nombreuses heures. Ils sont fatigués, souvent épuisés, ont hâte d'arriver à Addis ou d'en partir, mâchent parfois du khat, sont un peu ivre ou tout cela en même temps. Les dépassements sont suicidaires, en particulier ceux des minibus chargés à bloc et manquant de visibilité (les camions rejettent énormément de fumée d'échappement noire), mésestimant leur puissance et voulant à tout prix faire un maximum de trajets Addis-Nazret par jour. Les chauffeurs connaissent la route parfaitement mais toujours à leur avantage, sans penser aux autres et surtout pas aux passagers!
Croyez-moi, pour l'avoir fait souvent et risqué plusieurs fois des chocs frontaux terribles, il faut vraiment vouloir jouer avec sa vie pour voyager d'Addis à Debre Zeit, Mojo ou Nazret en minibus. Privilégiez plutôt un bus normal, moins rapide, plus vieux mais beaucoup plus sûr, ou alors un bus "de luxe" du style Shelam ou Sky. Ils partent de la gare d'Addis, du Bus Tera à Debre Zeit ou le long de la route à Nazret.
Pour vous faire une idée des conditions routières en Ethiopie voici un lien utile! Mais pas de panique, peu de touristes y sont directement impliqués dans des accidents graves, il suffit juste de savoir que le risque y est nettement plus élevé qu'en Europe.
Bon voyage avec risques limités en Éthiopie!
Bien que les routes éthiopiennes soient considérées comme très dangereuses (plus de 120 morts par 10'000 véhicules, contre 60/10'000 pour 39 autres pays africains sub-sahariens et 1.5/10'000 en France...) par les spécialistes, surtout lorsqu'on voyage en minibus, il en est une particulièrement meurtrière et qui mérite la palme de "route la plus dangereuse du pays". Il est toujours dangereux pour les voyageurs farenj de se déplacer dans les très nombreux minibus surchargés du type Toyota HiAce qui sillonnent le pays (mis à part les minibus blancs-bleus de la capitale Addis Abeba). De nombreux accidents ont lieu tous les jours, en particulier sur les grands tronçons goudronnés que sont Mojo-Shashemene, Addis-Bahir Dar, Bahir Dar-Gondar, Addis-Dessié, ... mais le risque y est acceptable et relativement limité.
Toutefois méfiez-vous particulièrement du terrible tronçon de 100 km entre Addis Abeba et Nazret en passant par Debre Zeit Bishoftu) et Mojo. C'est un piège mortel lorsqu'on voyage en minibus, le plus dangereux de toute l'Afrique, concentrant 60% de tous les morts sur les routes éthiopiennes. Pourquoi? Parce que ce tronçon concentre tout le trafic descendant et montant depuis le port de Djibouti, les zones sensibles de l'est (frontière sommalienne) et le sud de la Vallée du Rift. Camions civils ou militaires, bus, minibus, voitures privées et même troupeaux et charrettes à ânes le sillonnent en permanence. Beaucoup de chauffeurs de camions, de voitures et surtout de petits camions Isuzu blancs (appelés communément Al-Qaida par la population) venant du sud roulent depuis de nombreuses heures. Ils sont fatigués, souvent épuisés, ont hâte d'arriver à Addis ou d'en partir, mâchent parfois du khat, sont un peu ivre ou tout cela en même temps. Les dépassements sont suicidaires, en particulier ceux des minibus chargés à bloc et manquant de visibilité (les camions rejettent énormément de fumée d'échappement noire), mésestimant leur puissance et voulant à tout prix faire un maximum de trajets Addis-Nazret par jour. Les chauffeurs connaissent la route parfaitement mais toujours à leur avantage, sans penser aux autres et surtout pas aux passagers!
Croyez-moi, pour l'avoir fait souvent et risqué plusieurs fois des chocs frontaux terribles, il faut vraiment vouloir jouer avec sa vie pour voyager d'Addis à Debre Zeit, Mojo ou Nazret en minibus. Privilégiez plutôt un bus normal, moins rapide, plus vieux mais beaucoup plus sûr, ou alors un bus "de luxe" du style Shelam ou Sky. Ils partent de la gare d'Addis, du Bus Tera à Debre Zeit ou le long de la route à Nazret.
Pour vous faire une idée des conditions routières en Ethiopie voici un lien utile! Mais pas de panique, peu de touristes y sont directement impliqués dans des accidents graves, il suffit juste de savoir que le risque y est nettement plus élevé qu'en Europe.
Bon voyage avec risques limités en Éthiopie!
Comment différencier les arnaques aux vrais besoins en voyage? English translation pending
Après quelques voyages j'ai toujours la difficulté a faire la différence entre un vraie
arnaqueur et quelqu'un qui est vraiment dans le besoin et souvent je me suis faite avoir
comme le Monsieur qui m"approche pour me dire en pleurant bien sûr que sa petite fille
s'est faite violer et qu'il a besoin d'argent pour le docteur faut dire qu'il avait une déclaration de la police et j'ai plongée et je lui est donnée 200 beaux dollars c'était au Salvador 2 jours plus tard j'ai rencontré
une personne qui avait eu la même demande que moi mais 1 semaine avant🙁 disons que je m'en voulais et après
quelques question sur le sujet le Monsieur ne faisait que son travail arnaquer les touristes avec des différents sujets alors il voit ma face et se dit tiens pour la petite dame on va lui faire le coup de la petite violé je peut vous dire que ça m'as fait mal pas pour l'argent ça je m'en fout mais pour la manière utilisé bien sûr j'aurai dû
me méfier mais au milieu des larmes et des cris je me suis dit c'est horrible quoi faire? et là je suis tombé
Là il me reste juste à tirer des leçons de ça mais aussi que faire des taxistes qui gonflent leur prix, des faux vendeurs des souvenirs,
des enfants que te demandent de l'argent ils sont très nombreux, des grand-mères qui s'accrochent à mes souliers etc... je sais que ça fait partie de la misère du monde mais cela est devenue malheureusement une business pour des truands.
Thaïlande: trucs indispensables à avoir sur soi en permanence? English translation pending
Avis aux experts de la vie en Thaïlande, les chochottes comme moi seront certainement ravis de vous lire...🏴☠️🏴☠️
Voilà, j'ai un voyage organisé de prévu là bas en circuit classique, je me documente donc un maximum avant de partir, et en surfant sur le blog d'un mec, HORREUR il expliquait qu'il valait mieux se trimbaler avec un rouleau de papier toilettes dans son sac LOL🤪, également des affaires de rechanges en cas d'averses, une petite serviette éponge pour la transpiration (si si)...
Enfin voilà quoi, si je n'étais pas tombée par hasard sur son blog c'est le genre de choses auxquelles je n'aurait vraiment jamais pensé.
Je ne suis pas une grande aventurière, j'ai besoin de mon petit confort (eh oui les baroudeurs on est pas tous pareils que voulez vous😛)
En bref, j'attends la liste des choses à emmener en excursion ou même de France au cas ou...
J'attends vos réponses avec impatience, et avis aux moqueurs : J'ASSUME MA GLAMOUR ATTITUDE 😎 rien de ce que vous pourrez dire ne changera 😉
Voilà, j'ai un voyage organisé de prévu là bas en circuit classique, je me documente donc un maximum avant de partir, et en surfant sur le blog d'un mec, HORREUR il expliquait qu'il valait mieux se trimbaler avec un rouleau de papier toilettes dans son sac LOL🤪, également des affaires de rechanges en cas d'averses, une petite serviette éponge pour la transpiration (si si)...
Enfin voilà quoi, si je n'étais pas tombée par hasard sur son blog c'est le genre de choses auxquelles je n'aurait vraiment jamais pensé.
Je ne suis pas une grande aventurière, j'ai besoin de mon petit confort (eh oui les baroudeurs on est pas tous pareils que voulez vous😛)
En bref, j'attends la liste des choses à emmener en excursion ou même de France au cas ou...
J'attends vos réponses avec impatience, et avis aux moqueurs : J'ASSUME MA GLAMOUR ATTITUDE 😎 rien de ce que vous pourrez dire ne changera 😉
Matériel pour traversée de l'Afrique à vélo English translation pending
Bonjour à tous!
Maintenant que nous avons bouclé notre matériel (heureusement, on prend la poudre demain pour un an et demi de Lyon jusqu'à l'ile de la reunion), je me dis que nos recherches peuvent aider de futur voyageurs.
Je propose donc ici nos choix.
Sont ils pertinents? Nous verrons au retour ;)
Les Vélos, éléments principaux de notre équipée. Pour tout savoir sur nos critères et nos choix. A venir : les photos des engins ! http://voyage.jeremiebt.com/materiel/velos/
Matériel et équipement Tout le matériel qui va nous accompagner. Ça va de la cuisine aux pièces de rechange en passant par les vêtements et la pharmacie. Et plein d’autres choses encore … http://voyage.jeremiebt.com/materiel/materiel-equipement/
Santé administratifs etc... sur ce topic ;) http://voyageforum.com/v.f?post=3595107;page=unread#unread
Bonne pioche !
Les Vélos, éléments principaux de notre équipée. Pour tout savoir sur nos critères et nos choix. A venir : les photos des engins ! http://voyage.jeremiebt.com/materiel/velos/
Matériel et équipement Tout le matériel qui va nous accompagner. Ça va de la cuisine aux pièces de rechange en passant par les vêtements et la pharmacie. Et plein d’autres choses encore … http://voyage.jeremiebt.com/materiel/materiel-equipement/
Santé administratifs etc... sur ce topic ;) http://voyageforum.com/v.f?post=3595107;page=unread#unread
Bonne pioche !
Vos expériences de voyage aux États-Unis avec un niveau faible d'anglais? English translation pending
voila, j'aimerais savoir vos expèrience si vous etes partis aux usa avec un niveau faible d'anglais. moi, je pars dans 15 jours et j'ai peur juste pour le retour pour reprendre mon avion pour paris🤪. est ce que avec un faible niveau, j'aurais pas du mal a reprendre mon avion??? c'est peut etre un peu bête mais ca m'inquiète. merci pour vos information😉
Voyage linguistique au Costa Rica ou en Équateur English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'un voyage (6 à 8 semaines) pour apprendre l'espagnol. N'ayant plus 20 ans je recherche un lieu pour vraiment faire des progès dans cette langue. pas loin de chez moi il y a l'organisme EF qui propose des séjours au Costa rica (Tamarindo) ou l'equateur (Quito).
Perso j'ai un penchant pour le Costa Rica, mais je n'aimerai pas me retrouvé dans un endroit rempli d'américains (j'y vais pour un cours d'espagnol pas d'anglais!).
y-a-t-il quelqu'un qui puisse me conseillé sur EF? une famille est certe mieux mais vu mon age (35 ans) je ne suis pas sur de me faire aux contraintes d'une famille...
Je suis ouvert à tous les avis et conseils
Je suis à la recherche d'un voyage (6 à 8 semaines) pour apprendre l'espagnol. N'ayant plus 20 ans je recherche un lieu pour vraiment faire des progès dans cette langue. pas loin de chez moi il y a l'organisme EF qui propose des séjours au Costa rica (Tamarindo) ou l'equateur (Quito).
Perso j'ai un penchant pour le Costa Rica, mais je n'aimerai pas me retrouvé dans un endroit rempli d'américains (j'y vais pour un cours d'espagnol pas d'anglais!).
y-a-t-il quelqu'un qui puisse me conseillé sur EF? une famille est certe mieux mais vu mon age (35 ans) je ne suis pas sur de me faire aux contraintes d'une famille...
Je suis ouvert à tous les avis et conseils
Voyage pour relier toutes les stations en Antarctique à pied English translation pending
Bonjour,
Je me présente, je m'appelle Romain, j'ai 16 ans et je suis passionné par la montagne et les randonnées dans la neige ...
Il y a environ 1 ans et demi, j'ai eu l'envie de découvrir l'Antarctique.
J'envisage donc dans le futur de m'y rendre, et mon but serait de relier toutes les stations des différents pays qui sont basés sur place.
Voilà, donc j'aurais besoin de renseignements, sur la possibilitée ou non de faire un voyage de ce type, des recommendations de votres part ...
Merci d'avance
Romain.
Retour très mitigé du Vietnam English translation pending
Nous voila de retour apres 3 semaines d un periple du Sud au Nord. Et nos ressentis ont ete tres partages. Si nous avons ete enchantes par certains paysages nous avons ete par contre tres decus par l attitude de certains vietnamiens. Trop nombreux a notre gout a avoir un comportement desagreable, mercantile. La roublardise et le mensonge ont souvent ete de mise. Parfois allant jusqu a la mechancete comme lorsque l on s est fais jeter d un bus manu milatari. Par contre nous avons adore notre sejour dans les montagnes du Nord et l accueil que les montagnards nous ont reserve. C est une region vraiment epoustoufflante. Merci a notre chauffeur qui a ete remarquable sur des routes parfois tres difficiles. En revanche les hauts plateaux ne nous ont pas laisse une grande impression. Des forets entieres decimees laissant place a des paysages monotones. Nha Trang vraiment tres moyen avec sa pauvre tour Cham, sa plage un peu sale et son hideux front de mer. Hanoi nous a vraiment plu dommage que les habitants soient si austeres. A ce demander si ils ont deja vu des Noirs. Mon mari se faisant montrer du doigt suivis de ricanements imbeciles.
Bref nous ne regrettons pas notre voyage que nous laissera de bons souvenirs. C est juste un peu dommage que pour un pays a vocation touristique les gens se comportent parfois ainsi.
Et comme l Asie nous a enchante, sur les conseils de voyageurs rencontres, l annee prochaine ce sera le Laos ou la Birmanie.
Bref nous ne regrettons pas notre voyage que nous laissera de bons souvenirs. C est juste un peu dommage que pour un pays a vocation touristique les gens se comportent parfois ainsi.
Et comme l Asie nous a enchante, sur les conseils de voyageurs rencontres, l annee prochaine ce sera le Laos ou la Birmanie.
Des nouvelles du Wyoming/Dakota/etc... (août 2010) English translation pending
Salut à tous les forumeurs.
Ca y est, on y est !
Avant de commencer, je tiens à remercier Itat, Sedonax, Vazyvite, Cendryon et bien d'autres qui m'ont aidé à construire mon voyage.
Je ne vais pas faire un carnet tel que Cendryon nous a fait il y a peu, car je n'ai pas ses capacités, mais en donnant des nouvelles j'espère pouvoir aider à construire d'autres projets .
Départ de Lyon pour Francfort puis Denver avec Lufthansa . Vol sans soucis avec une très très bonne compagnie.
Arrivée à Denver, passage de l'immigration assez rapide et direction Alamo avec une légère crainte vu les dernières discussions.
Bon j'avais vu un peu juste au niveau de l'auto et des bagages et eux n'ont pas fait de gros efforts. Donc après discussion j'ai pu changé de catégorie en négociant le prix ( je pensais pas cela possible aux USA)
Une fois la family chargée direction le centre et là le big orage avec de plus un gros bouchon. Pas ce que l'on souhaite après une telle journée; c'est pas grave, un bain en arrivant à la piscine de l'hôtel et hop dodo pour tout le monde.
A+