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Que ramener de spécial aux Marocains? English translation pending
bonjour
j'aimerais savoir ce que je pourrais ramener de particulier aux marocains qui m'accueilleront?
quelque chose qui ne se trouve pas au maroc ou plutôt qui n'est pas habituel?
merci😉
Californie: location de voiture et assurance, est-ce une bonne offre? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai fait une simulation sur locationdevoiture.fr et je trouve cette offre à 206 € pour une semaine de san diego à san francisco via Drive FTI partenaire de Alamo.
J'aurais aimé savoir si vous penser que cette offre vous parait correct en terme de prestation et d'assurrance, je n'arrive pas à avoir plus de précision sur les assurrances mais je pense que la couverture ressponsabilit civil 1 million de $ c'est le max qu'on peut avoir nan ?
Autre question étant donné que c'est la catégorie la plus basse on aura surement un genre de chevrolet aveo et sachant que l'on sera que 2 si il n'y pas assez de place dans le coffre on mettra le surplu de valise derrière est ce que cela peut craindre lorsque l'on s'arrête ? penser vous qu'i serait plus sage de prendre un véhicule avec un coffre plus grand ?
Merci d'avance pour vos réponses
Economy 2-4T AUT AC
FTI partenaire: ALAMO Automatique Climatisation KM illimité GPS Conducteur additionnel pas de frais d'annulation Zéro franchiseCouverture responsabilité civile 1 million USD Tous risques : zéro franchise Contre le vol : zéro franchise Bris de glace Pneus
J'ai fait une simulation sur locationdevoiture.fr et je trouve cette offre à 206 € pour une semaine de san diego à san francisco via Drive FTI partenaire de Alamo.
J'aurais aimé savoir si vous penser que cette offre vous parait correct en terme de prestation et d'assurrance, je n'arrive pas à avoir plus de précision sur les assurrances mais je pense que la couverture ressponsabilit civil 1 million de $ c'est le max qu'on peut avoir nan ?
Autre question étant donné que c'est la catégorie la plus basse on aura surement un genre de chevrolet aveo et sachant que l'on sera que 2 si il n'y pas assez de place dans le coffre on mettra le surplu de valise derrière est ce que cela peut craindre lorsque l'on s'arrête ? penser vous qu'i serait plus sage de prendre un véhicule avec un coffre plus grand ?
Merci d'avance pour vos réponses
Economy 2-4T AUT AC
FTI partenaire: ALAMO Automatique Climatisation KM illimité GPS Conducteur additionnel pas de frais d'annulation Zéro franchiseCouverture responsabilité civile 1 million USD Tous risques : zéro franchise Contre le vol : zéro franchise Bris de glace Pneus
Choses indispensables dans la valise pour un circuit de quinze jours dans l'ouest des Etats-Unis? English translation pending
Bonjour,
J'aurais voulu savoir si vous avez apportez beaucoup de choses dans votre valise ? Avez vous lavé votre linge sur place, ou acheté des vetements sur place ... ? Quels sont les indispensables à ne pas oublier pour un circuit de 15 jours dans l'ouest en septembre ? Merci pour vos réponses.
J'aurais voulu savoir si vous avez apportez beaucoup de choses dans votre valise ? Avez vous lavé votre linge sur place, ou acheté des vetements sur place ... ? Quels sont les indispensables à ne pas oublier pour un circuit de 15 jours dans l'ouest en septembre ? Merci pour vos réponses.
Malaisie: Pekan à Temerloh + Tasik Chini English translation pending
Bonjour,
j'ai beau chercher su VF, je ne trouve rien sur tot ce coin qui compren Pekan, le lac Chini vers Tasik Chini, Temerlh et ses éléphants...
Qui connait ces endroits dont parle le Lonely P. ?
merci !
Randonnée familiale dans le cirque de Mafate (Réunion) English translation pending
Bonjour
nous voulons organiser en famille une randonnée de plusieurs jours dans mafate en aout prochain nous ne sommes pas contraints par la durée mais simplement nous ne voulons pas faire de la randonnée trop difficile et profiter pleinement du paysage, possibilité de baignade... avec des enfants dont le plus jeune a 12 ans nous cherchons donc un itinéraire adapté avec des étapes pas trop longues ni trop difficiles pour les genoux. j'ai passé du temps à lire les différents sites mais je n'arrive pas à trouver des infos concernant ce genre de circuits merci beaucoup de vos conseils
nous voulons organiser en famille une randonnée de plusieurs jours dans mafate en aout prochain nous ne sommes pas contraints par la durée mais simplement nous ne voulons pas faire de la randonnée trop difficile et profiter pleinement du paysage, possibilité de baignade... avec des enfants dont le plus jeune a 12 ans nous cherchons donc un itinéraire adapté avec des étapes pas trop longues ni trop difficiles pour les genoux. j'ai passé du temps à lire les différents sites mais je n'arrive pas à trouver des infos concernant ce genre de circuits merci beaucoup de vos conseils
Projet de parcours de la France à pied English translation pending
Salut à tous !
J'ai ce projet qui me tient à coeur depuis maintenant quelques années, j'ai 21 ans et je viens de rentrer dans la vie active, désirant vivre autre chose avant de me lancer dans le fameux train-train tant redouté, je m'apprete donc à entreprendre mon périple, je compte partir 3 mois environ. Je compte partir de Rouen, pour ensuite me diriger vers les Vosges, redescendre vers les Alpes, longer la cote d'azur, puis finir mon voyage du côté du sud-ouest, désolé pour l'inexactitude du parcours, car je suis en ce moment même en train de mettre au point mon itinéraire.
Je dispose du matériel suivant: Tente bivouac Ferrino Lightent Sac de couchage Sac à dois 60 litres Cartes et Atlas IGN + boussole Téléphone avec fonction GPS (que je vais utiliser le moins possible pour garder le charme des ballades sauvages) Budget de 2500€ environ J'ai bien sur un petit réchaud et une gamelle pour me faire à manger.
Je compte bien faire du camping sauvage là ou mes pieds me porteront, avec évidemment quelques passages au camping pour prendre une bonne douche chaude
Je devrais normalement partir aux alentours du 15 juin...
J'ai déjà lu pas mal de récits sur le site et je me permets donc de vous demander si vous avez des conseils à me donner. Merci de partager vos expériences, conseils.
J'ai ce projet qui me tient à coeur depuis maintenant quelques années, j'ai 21 ans et je viens de rentrer dans la vie active, désirant vivre autre chose avant de me lancer dans le fameux train-train tant redouté, je m'apprete donc à entreprendre mon périple, je compte partir 3 mois environ. Je compte partir de Rouen, pour ensuite me diriger vers les Vosges, redescendre vers les Alpes, longer la cote d'azur, puis finir mon voyage du côté du sud-ouest, désolé pour l'inexactitude du parcours, car je suis en ce moment même en train de mettre au point mon itinéraire.
Je dispose du matériel suivant: Tente bivouac Ferrino Lightent Sac de couchage Sac à dois 60 litres Cartes et Atlas IGN + boussole Téléphone avec fonction GPS (que je vais utiliser le moins possible pour garder le charme des ballades sauvages) Budget de 2500€ environ J'ai bien sur un petit réchaud et une gamelle pour me faire à manger.
Je compte bien faire du camping sauvage là ou mes pieds me porteront, avec évidemment quelques passages au camping pour prendre une bonne douche chaude

Je devrais normalement partir aux alentours du 15 juin...
J'ai déjà lu pas mal de récits sur le site et je me permets donc de vous demander si vous avez des conseils à me donner. Merci de partager vos expériences, conseils.
Sac ou valise sur roues pour un voyage en Amérique du Sud? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en septembre, et quoique nous fassions plusieurs parties du trajet en avion, nous prendrons également l'autobus et le train pour nous déplacer.
Je prends avec moi un mini sac à dos 1 épaule qui peut contenir un gilet chaud, une gourde, un appareil photo et un peu de paperasse (cartes, guides, identité, argent).
Je pense aussi acheter un day pack un peu plus gros, qui pourrait contenir plus de vêtements, et un lunch. J'apporterai ce sac comme carry on dans l'avion.
Il me reste la question de ma valise principale. J'ai adoré le truc dit ici de ne pas apporter un gros pull ou des gants parce qu'on peut en trouver là-bas pas trop cher (c'est environ combien pas trop cher?). Je trouve les valises à roulettes très pratiques pour les aéroports et le train, mais en bus, ou en circuit, vais-je avoir de la difficulté avec? Est-ce qu'on peut généralement les laisser en consigne dans les hostels pour les ramasser le soir avant de repartir? Si non, je devrais apporter un gros sac à dos. Que pensez-vous qu, il est mieux de faire?
Merci!
Nous partons en septembre, et quoique nous fassions plusieurs parties du trajet en avion, nous prendrons également l'autobus et le train pour nous déplacer.
Je prends avec moi un mini sac à dos 1 épaule qui peut contenir un gilet chaud, une gourde, un appareil photo et un peu de paperasse (cartes, guides, identité, argent).
Je pense aussi acheter un day pack un peu plus gros, qui pourrait contenir plus de vêtements, et un lunch. J'apporterai ce sac comme carry on dans l'avion.
Il me reste la question de ma valise principale. J'ai adoré le truc dit ici de ne pas apporter un gros pull ou des gants parce qu'on peut en trouver là-bas pas trop cher (c'est environ combien pas trop cher?). Je trouve les valises à roulettes très pratiques pour les aéroports et le train, mais en bus, ou en circuit, vais-je avoir de la difficulté avec? Est-ce qu'on peut généralement les laisser en consigne dans les hostels pour les ramasser le soir avant de repartir? Si non, je devrais apporter un gros sac à dos. Que pensez-vous qu, il est mieux de faire?
Merci!
Barrières vétérinaires en Namibie et au Botswana? English translation pending
Bonsoir à tous les Namibia-moureux !
Les barrières vétérinaires: c'est quoi ? Où y en a t il? que ne faut il pas avoir dans la voiture ? (histoire de ne pas faire nos courses 20 kms avant une d'elles !!!) 😕 Merciiii ! 🙂
Les barrières vétérinaires: c'est quoi ? Où y en a t il? que ne faut il pas avoir dans la voiture ? (histoire de ne pas faire nos courses 20 kms avant une d'elles !!!) 😕 Merciiii ! 🙂
Etats-Unis: que mettre dans la valise pour ne pas risquer de se la faire ouvrir? English translation pending
Bonjour à tous,
on m'a dit hier qu'on n'avais pas le droit d'emmener de la boustifaille aux USA...
j'avais pourtant l'intention de prendre qqs petites conneries à grignoter (je sais qu'il y a des supermarchés là-bas mais bon je vais p'tet pas m'y ruer à peine arrivé 😊)
Vrai/Faux ?
D'autre part, ma valise n'a pas de serrure spécial USA (il y a un serrure à code)... Que se passe-t-il s'il vient l'envie aux controleurs de l'ouvrir ??? Comment minimiser ce risque ? (ils vont quand même pas ouvrir s'il y a des produits de toilette ? si je mets un chargeur de batteries, un sèche-cheveux etc... ??)
Désolé d'être parano, mais on m'a un peu affolé à ce sujet hier. 😕
Merci
A+ 😉
on m'a dit hier qu'on n'avais pas le droit d'emmener de la boustifaille aux USA...
j'avais pourtant l'intention de prendre qqs petites conneries à grignoter (je sais qu'il y a des supermarchés là-bas mais bon je vais p'tet pas m'y ruer à peine arrivé 😊)
Vrai/Faux ?
D'autre part, ma valise n'a pas de serrure spécial USA (il y a un serrure à code)... Que se passe-t-il s'il vient l'envie aux controleurs de l'ouvrir ??? Comment minimiser ce risque ? (ils vont quand même pas ouvrir s'il y a des produits de toilette ? si je mets un chargeur de batteries, un sèche-cheveux etc... ??)
Désolé d'être parano, mais on m'a un peu affolé à ce sujet hier. 😕
Merci
A+ 😉
Climat actuel en Thaïlande? (17 mai 2009) English translation pending
Bonjour, nous partons dimanche pour un circuit de 34 jours en Thailande...
à force de regarder la météo on commence à paniquer... (orages et pluies sur l'ensemble du pays)
est-ce que quelqu'un sait quel temps il fait exactement ? les orages sont-ils ponctuels ? les pluies durent-elles toute la journée? est-ce qu'on a quand même une chance de bronzer ^^?
On sait que cest le début de la saison des pluies mais à ce point là... ca nous angoisse un peu.
En cas de pluies incessantes pensez vous que ca peut radicalement gâcher notre voyage ou est-ce que ca peut être qd même agréable?
Merci beaucoup...
Retour du Japon English translation pending
Je viens de revenir d'un circuit de 11 jours/9 nuits au Japon et je vais vous donner mes impressions (c'était mon premier voyage en Asie non musulmane) avec des détails pratiques.
avion Paris-Nagoya avec 12h de vol de nuit (7h de décalage horaire) correspondance en train Meitetsu (de banlieue très confortable) vers la gare de Nagoya (30 minutes) puis embarquement sur le Shinkansen (TGV japonais) pour atteindre Kyoto (35 minutes) le contrôleur s'incline en entrant et en sortant de chaque voiture tout est marqué en anglais dans les trains et métros Les japonais s'inclinent tout le temps pour saluer et disent san après le nom ou le prénom par politesse Les toilettes sont spéciales avec un jet d'eau ou d'air (comme un bidet) tout est très propore (on peut boire sans problème l'eau du robinet) Il n'y a pas de nom de rue (par quartier ou grande route) et souvent pas d'indication en anglais, peu de japonais parlent une autre langue (même pas l'anglais) donc c'est difficile de se repérer on mange japonais avec des baguettes (on peut demander une fourchette aussi) avec de la nourriture dans de nombreux petits plats, le thé est très amer le cours du yen a beaucoup augmenté ces derniers mois (120 yens pour 1 €) un timbre pour le Japon coûte 50 yens et pour l'Europe 70 yens (pour une carte postale) il est souvent difficile d'acheter une seule carte car on les vend en général par paquet (set) Internet est accessible gratuitement dans tous les hôtels en wifi (ou avec un ou deux ordinateurs près de la réception) les prises sont les mêmes qu'aux USA (110 V et deux broches plates) il est interdit de filmer ou photographier à l'intérieur de certains temples visite du temple de Sanjusangendo abritant 1000 statues de la déesse Kannon pagode en bois de Kiyomisu où on jouit d'un panorama sur la ville de Kyoto visite du temple Ryoanji et son jardin de roches Karesansui (signifiant jardin sec) temple de Kinkakuji et son légendaire Pavillon d'or flottant sur son écrin de verdure sanctuaire de Heain Shrine aux portiques rouge vermillon dans un parc sculpté d'étranges étangs cérémonie du thé japonaise dans une maison traditionnelle (allégée car seulement 1h) avec du thé vert en poudre donc on nous donne un biscuit dîner de cuisine traditionnelle avec spectacle de danses (une geisha et une joueuse de guitare japonaise qui chantait) Nara temple Todaiji et sa colossale statue de Bouddha et le parc aux daims sanctuaire de Kasuga Taisha Shrine bordé de 3000 lanternes de pierre et de bronze Mont Koya dîner végétarien dans un temple bouddhiste (shukubo) et nuit par terre sur un futon qui est un matelas correct (ne pas prendre une grosse valise mais un petit sac) toilette pour se savonner puis détente (à poil mais pas mixte) dans un grand bain commun avec une source thermale d'eau chaude office bouddhiste à 6h du matin qui dure 40 minutes : il faut s'asseoir sur ses talons, ne pas parler et écouter les moines (qui sont derrière une fenêtre en bois) parler en sanscrit il faut se déchausser presque toujours dans les temples (donc de préférence porter des chaussures sans lacet) mais garder des chaussettes, parfois même dans les hôtels ou restaurants Shirakawago et maisons gassho sur pilotis revêtues de toits de chaume et où on élevait les vers à soie Takayama avec maisons de bois et de papier, distilleries de saké et artisans (graveurs sur bois, sculpteurs, travail de la laque) dîner et nuit dans un ryokan (auberge traditionnelle où on dort sur un futon) marché le long de la rivière Miyagawa puis visite de la résidence du gouverneur Matsumoto avec visite de l'impressionnant château du Corbeau arrêt sur les rives des lacs Suwa et Kawagushi pour admirer la vue sur le mont Fuji ascension au mont Fuji jusqu'au 5e palier à 2300 m en car (le sommet de 3776 m n'est accessible qu'en été par une randonnée de 5h de marche) croisière sur le lac Ashi sur un bateau corsaire ascension en téléphérique du mont Komagatake petite ascension à pied très facile 15 minutes par des escaliers jusqu'au sommet avec des fumerolles d'un volan et on sent le soufre le Japon est le pays où il y a le plus de volcans en activité au monde (avec tous les jours des tremblements de terre plus ou moins importants) nuit dans un hôtel style ryokan au Hakone Yumoto et superbe dîner italien avec un grand chef parlant français visite de Tokyo avec ses quartiers éclectiques, ses tours de verre et de métal, ses parcs et son palais impérial (qu'on ne visite pas et on voit seulement une tour de guet) sanctuaire shintoïste de Meiji, véritable havre de paix croisirère dans la baie de Tokyo (il y a une statue de la Liberté sur la rive) visite du grand temple Asakusa Kannon et sa longue galerie d'échoppes colorées montée à la tour de Tokyo qui ressemble à la tour Eiffel mais de couleur rouge et blanche (820 yens pour 2e étage puis 600 yens pour 3e étage) excursion au mont Takao, une des montagnes sacrées du Japon avec montée en funiculaire singes en liberté dans un zoo qu'on peut voir si on a le temps petite ascension à pied très facile 45 minutes par des escaliers jusqu'au sommet temple Yokuoi, haut lieu de pélerinage promenade au quartier de l'électronique Akihabara à Tokyo où des jeunes filles sont en habits traditionnels devant les bars Nikko sanctuaire de Toshogu où furent transportées les cendres du premier shogun Tokugawa montée d'une route en lacets de 48 tournants puis promenade au lac Chuzenzi et cascade Kegon toutes les routes sont parfaitement entretenues la vitesse est limitée à 100 km/h sur autoroute aussi bien pour les voitures que les cars, mais on conduit à gauche aéroport de Tokyo Narita avec départ à 10h30 (heure japonaise) et arrivée à Roissy à 16h (heure française) aller sur vol Japan airlines et retour sur vol Air France : il faut s'enregister à une borne (on peut choisir sa langue) puis aller au comptoir pour déposer les bagages
avion Paris-Nagoya avec 12h de vol de nuit (7h de décalage horaire) correspondance en train Meitetsu (de banlieue très confortable) vers la gare de Nagoya (30 minutes) puis embarquement sur le Shinkansen (TGV japonais) pour atteindre Kyoto (35 minutes) le contrôleur s'incline en entrant et en sortant de chaque voiture tout est marqué en anglais dans les trains et métros Les japonais s'inclinent tout le temps pour saluer et disent san après le nom ou le prénom par politesse Les toilettes sont spéciales avec un jet d'eau ou d'air (comme un bidet) tout est très propore (on peut boire sans problème l'eau du robinet) Il n'y a pas de nom de rue (par quartier ou grande route) et souvent pas d'indication en anglais, peu de japonais parlent une autre langue (même pas l'anglais) donc c'est difficile de se repérer on mange japonais avec des baguettes (on peut demander une fourchette aussi) avec de la nourriture dans de nombreux petits plats, le thé est très amer le cours du yen a beaucoup augmenté ces derniers mois (120 yens pour 1 €) un timbre pour le Japon coûte 50 yens et pour l'Europe 70 yens (pour une carte postale) il est souvent difficile d'acheter une seule carte car on les vend en général par paquet (set) Internet est accessible gratuitement dans tous les hôtels en wifi (ou avec un ou deux ordinateurs près de la réception) les prises sont les mêmes qu'aux USA (110 V et deux broches plates) il est interdit de filmer ou photographier à l'intérieur de certains temples visite du temple de Sanjusangendo abritant 1000 statues de la déesse Kannon pagode en bois de Kiyomisu où on jouit d'un panorama sur la ville de Kyoto visite du temple Ryoanji et son jardin de roches Karesansui (signifiant jardin sec) temple de Kinkakuji et son légendaire Pavillon d'or flottant sur son écrin de verdure sanctuaire de Heain Shrine aux portiques rouge vermillon dans un parc sculpté d'étranges étangs cérémonie du thé japonaise dans une maison traditionnelle (allégée car seulement 1h) avec du thé vert en poudre donc on nous donne un biscuit dîner de cuisine traditionnelle avec spectacle de danses (une geisha et une joueuse de guitare japonaise qui chantait) Nara temple Todaiji et sa colossale statue de Bouddha et le parc aux daims sanctuaire de Kasuga Taisha Shrine bordé de 3000 lanternes de pierre et de bronze Mont Koya dîner végétarien dans un temple bouddhiste (shukubo) et nuit par terre sur un futon qui est un matelas correct (ne pas prendre une grosse valise mais un petit sac) toilette pour se savonner puis détente (à poil mais pas mixte) dans un grand bain commun avec une source thermale d'eau chaude office bouddhiste à 6h du matin qui dure 40 minutes : il faut s'asseoir sur ses talons, ne pas parler et écouter les moines (qui sont derrière une fenêtre en bois) parler en sanscrit il faut se déchausser presque toujours dans les temples (donc de préférence porter des chaussures sans lacet) mais garder des chaussettes, parfois même dans les hôtels ou restaurants Shirakawago et maisons gassho sur pilotis revêtues de toits de chaume et où on élevait les vers à soie Takayama avec maisons de bois et de papier, distilleries de saké et artisans (graveurs sur bois, sculpteurs, travail de la laque) dîner et nuit dans un ryokan (auberge traditionnelle où on dort sur un futon) marché le long de la rivière Miyagawa puis visite de la résidence du gouverneur Matsumoto avec visite de l'impressionnant château du Corbeau arrêt sur les rives des lacs Suwa et Kawagushi pour admirer la vue sur le mont Fuji ascension au mont Fuji jusqu'au 5e palier à 2300 m en car (le sommet de 3776 m n'est accessible qu'en été par une randonnée de 5h de marche) croisière sur le lac Ashi sur un bateau corsaire ascension en téléphérique du mont Komagatake petite ascension à pied très facile 15 minutes par des escaliers jusqu'au sommet avec des fumerolles d'un volan et on sent le soufre le Japon est le pays où il y a le plus de volcans en activité au monde (avec tous les jours des tremblements de terre plus ou moins importants) nuit dans un hôtel style ryokan au Hakone Yumoto et superbe dîner italien avec un grand chef parlant français visite de Tokyo avec ses quartiers éclectiques, ses tours de verre et de métal, ses parcs et son palais impérial (qu'on ne visite pas et on voit seulement une tour de guet) sanctuaire shintoïste de Meiji, véritable havre de paix croisirère dans la baie de Tokyo (il y a une statue de la Liberté sur la rive) visite du grand temple Asakusa Kannon et sa longue galerie d'échoppes colorées montée à la tour de Tokyo qui ressemble à la tour Eiffel mais de couleur rouge et blanche (820 yens pour 2e étage puis 600 yens pour 3e étage) excursion au mont Takao, une des montagnes sacrées du Japon avec montée en funiculaire singes en liberté dans un zoo qu'on peut voir si on a le temps petite ascension à pied très facile 45 minutes par des escaliers jusqu'au sommet temple Yokuoi, haut lieu de pélerinage promenade au quartier de l'électronique Akihabara à Tokyo où des jeunes filles sont en habits traditionnels devant les bars Nikko sanctuaire de Toshogu où furent transportées les cendres du premier shogun Tokugawa montée d'une route en lacets de 48 tournants puis promenade au lac Chuzenzi et cascade Kegon toutes les routes sont parfaitement entretenues la vitesse est limitée à 100 km/h sur autoroute aussi bien pour les voitures que les cars, mais on conduit à gauche aéroport de Tokyo Narita avec départ à 10h30 (heure japonaise) et arrivée à Roissy à 16h (heure française) aller sur vol Japan airlines et retour sur vol Air France : il faut s'enregister à une borne (on peut choisir sa langue) puis aller au comptoir pour déposer les bagages
Népal: équipements (budget, liste) - Conseils pour le froid? English translation pending
Bonjour!
Avec mon ami, nous aimerions énormément partir Au Népal pour effectuer le treck des Annapurnas en passant par le Lac Tilicho. Par contre, nous ne pensions pas que le budget équipement soit si élevé. Nous avons été nous renseigner dans un magasin spécialisé ne vendant que de très grandes marques.... A Decath ou autre, peut-on trouver du matériel de qualité à un coût un peu inférieur? Je ne voudrais pas faire l'impasse non plus sur des éléments essentiels comme par exemple le duvet car je suis une frileuse née et c'est ma grande crainte : le froid la nuit! Alors mes questions seraient : Quel a été votre budget "équipements" et qu'est-ce que ce budget comprenait? Est-il possible de « louer » le matériel le plus cher (comme le sac de couchage, vêtements ???) Car je précise que probablement nous ne réutiliserons pas le matériel acheté… Ou existerait-il un site de vente d’occas ??
Par ailleurs, j'ai recensé via des carnets de route et des sites spécialisés, la liste de tout ce qu'il est conseillé d'emmener... Mais j'ai l'impression que c'est trop (je pense aux kilos à porter...). Certaines choses mentionnées, je ne sais même pas vraiment à quoi cela servirait (exemple paire de bas, sous bas… en général j’ai mis des points d’interrogations devant). De plus questions peut être idiotes mais vous dormez comment dans les sacs de couchages (culotte/ t-shirt ou bien emmitouflé dans un polaire ????). et enfin une autre question qui me turlupine le moment de la douche…. J’imagine que je ne trouverais pas d’eau chaude à chaque fois et pour l’avoir déjà vécu aux portes du Tibet, je voudrais savoir comment vous faisiez (toilette de chat au moins pendant les nuits les plus froides ?? Je suis une fille avec des cheveux épais et long, si je me les lave (ce que je suppose en 20 jours de trek !!), ils metteront longtemps à sécher (alors je ne pense pas qu’il y ai de prises pour un éventuel minuscule sèche cheveux J ???? Je tiens à préciser que ce n’est pas une question d’apparence ou autres mais là j’ai peur de choper froid et surtout de me cailler !! d’où peut être l’idée d’un shampoing sec ???).
Voici la liste de ce que j'ai pu recenser (via carnets de route, sites spécialisés) :
VETEMENTS (en fibres synthétiques conseillés plutot qu'en fibre naturelle car sèche plus vite, repire mieux, plus légers - Faire le système des 3 couches - maillot de corps, polaire puis veste coupe vent) chaussettes spéciales rando des fines et des chaudes (2 ou 3 paires - Marque Cool max ou marque Monnet) idéal le mélange laine et fibres synthétiques - 3 paires de bas techniques (Smartwool, Thorlo...) ?? - 1 paire de bas plus chaud (nuit) ?? - 2 paires de bas de coton ?? - sous-bas (si vous marchez avec deux paires de bas) ?? - 2 t-shirt manche longue damart ou Rovyl respirants (il faut que çà puisse sécher vite) - 2 t-shirt manches courtes respirants (il faut que çà puisse sécher vite) - 1 sous vêtement long thermale (équivalent laine polaire moyenne) ?? - 1 sous-vêtement long (synthétique light ou mid weight) ?? - Sous vêtements thermiques (manche courte et manche longue) ?? - 2 maillots de corps synthétiques manches longues ?? 1 Col roulé respirant Odlo (j’ai déjà !) 2 Polaires (1 fin et un plus épais) 2 pantalons légers de trecking (convertible en short c'est le top) style Cargo 1 pantalon de haute montagne chaud gore-tex pour mauvais temps et froid – étanche 1 caleçon long Odlo (j'ai déjà aussi) 1 anorak technique (coquille Gore tex) 1 manteau en duvet très chaud (pour le soir en arrivant…) Gants chauds (type Windstopper) et fin (en laine) Bonnet en laine (bonnet péruvien, bonnet turc le top..) Casquette ou chapeau Echarpe Foulard (pour pollution et protéger le coup du soleil) ?? Culottes (5)
A NOTER : J’ai mis en rouge les éléments m’apparaissants redondants mais vu que je ne m’y connais pas, j’ai tout recensé « bêtement » alors si vous pouviez m’aider à éliminer ce qui est en trop!)
MEDICAMENTS/HYGIENE pompe à filtre ou micropur Diamox (médicaments MAM) médocs divers (crème antibiotique (Polysporin ou autre), pour diarrhés (immodium), analgésique (Tylenol, Aspirine), anti-inflammatoire (Voltaren, Naprosyn), anti-nausée (Gravol ou autre), antibiotique à large spectre (Cypro 500 mg), bandes élastoplastes, pansements, Désinfectant, Bepanthen, sparadraps, ciseaux, bande élastique, agrafes, deuxième peau pour ampoules, truc pour le mal de gorge…) thermomètre en cas de fièvres ?? Crème solaire très forte visage et corps Biafine Crème anti-frottements pour les pieds (Akileine NOK). En application sur les parties des pieds en frottement, cette crème pénétrante peu prévenir à elle seule les risques d'ampoules Stick lèvre haute protection Produit de toilette sans eau (Akileine Akil toilette) Lingettes pour toilette Savon, brosse à dent, dentifrice, déo, peigne, shampoing sec, crème hydratante
AUTRES lunettes de soleil pour montagne et glacier (bien les yeux protégés) tongue ou sandale ouverte pour se reposer les pieds le soir ?? (risque d’avoir froid ?) Chaussure de rando non neuves (on conseille des chaussures pas trop lourdes) Pantoufles termales (le soir en haute altitude) ??? Gourde isotherme à attacher à l'extérieur du sac de 1l Guêtres de neige lessive (un peu) Appareil photo + zoom + pile rechargeable (pas de prise pour recharger) ?? Jumelle lampe frontale à diodes lampe de poche sans piles Piles de rechanges Montre avec alarme Duvet chaud (un double a l'avantage de la chaleur corporelle…) matelas de sol autogonflant + kit de réparation Thermarest (Thermarest Ultralight) ??? Inutile en guesthouse ? Drap de soie (tiens plus chaud à priori) sacs plastiques pour l'humidité Sac à dos léger pour la journée avec large ceinture Gros sac à dos de rando Housses de sac à dos en cas de neige ou pluie Cape de pluie pour protéger notre petit sac à dos Paire de bâtons télescopiques Serviette de douche hyper absorbante Cadenas Briquets Couteau suisse Pochette transparente pour mettre les documents et les tenir protéger contre l'humidité Sachets d'aliments énergétiques (noix, fruits séchés)
MERCIIIIIIIIIIIIIIIIIII d’avance pour mes innombrables questions !!!! Et encore je n’ai pas parlé de ma peur du MAM…. :=)
Avec mon ami, nous aimerions énormément partir Au Népal pour effectuer le treck des Annapurnas en passant par le Lac Tilicho. Par contre, nous ne pensions pas que le budget équipement soit si élevé. Nous avons été nous renseigner dans un magasin spécialisé ne vendant que de très grandes marques.... A Decath ou autre, peut-on trouver du matériel de qualité à un coût un peu inférieur? Je ne voudrais pas faire l'impasse non plus sur des éléments essentiels comme par exemple le duvet car je suis une frileuse née et c'est ma grande crainte : le froid la nuit! Alors mes questions seraient : Quel a été votre budget "équipements" et qu'est-ce que ce budget comprenait? Est-il possible de « louer » le matériel le plus cher (comme le sac de couchage, vêtements ???) Car je précise que probablement nous ne réutiliserons pas le matériel acheté… Ou existerait-il un site de vente d’occas ??
Par ailleurs, j'ai recensé via des carnets de route et des sites spécialisés, la liste de tout ce qu'il est conseillé d'emmener... Mais j'ai l'impression que c'est trop (je pense aux kilos à porter...). Certaines choses mentionnées, je ne sais même pas vraiment à quoi cela servirait (exemple paire de bas, sous bas… en général j’ai mis des points d’interrogations devant). De plus questions peut être idiotes mais vous dormez comment dans les sacs de couchages (culotte/ t-shirt ou bien emmitouflé dans un polaire ????). et enfin une autre question qui me turlupine le moment de la douche…. J’imagine que je ne trouverais pas d’eau chaude à chaque fois et pour l’avoir déjà vécu aux portes du Tibet, je voudrais savoir comment vous faisiez (toilette de chat au moins pendant les nuits les plus froides ?? Je suis une fille avec des cheveux épais et long, si je me les lave (ce que je suppose en 20 jours de trek !!), ils metteront longtemps à sécher (alors je ne pense pas qu’il y ai de prises pour un éventuel minuscule sèche cheveux J ???? Je tiens à préciser que ce n’est pas une question d’apparence ou autres mais là j’ai peur de choper froid et surtout de me cailler !! d’où peut être l’idée d’un shampoing sec ???).
Voici la liste de ce que j'ai pu recenser (via carnets de route, sites spécialisés) :
VETEMENTS (en fibres synthétiques conseillés plutot qu'en fibre naturelle car sèche plus vite, repire mieux, plus légers - Faire le système des 3 couches - maillot de corps, polaire puis veste coupe vent) chaussettes spéciales rando des fines et des chaudes (2 ou 3 paires - Marque Cool max ou marque Monnet) idéal le mélange laine et fibres synthétiques - 3 paires de bas techniques (Smartwool, Thorlo...) ?? - 1 paire de bas plus chaud (nuit) ?? - 2 paires de bas de coton ?? - sous-bas (si vous marchez avec deux paires de bas) ?? - 2 t-shirt manche longue damart ou Rovyl respirants (il faut que çà puisse sécher vite) - 2 t-shirt manches courtes respirants (il faut que çà puisse sécher vite) - 1 sous vêtement long thermale (équivalent laine polaire moyenne) ?? - 1 sous-vêtement long (synthétique light ou mid weight) ?? - Sous vêtements thermiques (manche courte et manche longue) ?? - 2 maillots de corps synthétiques manches longues ?? 1 Col roulé respirant Odlo (j’ai déjà !) 2 Polaires (1 fin et un plus épais) 2 pantalons légers de trecking (convertible en short c'est le top) style Cargo 1 pantalon de haute montagne chaud gore-tex pour mauvais temps et froid – étanche 1 caleçon long Odlo (j'ai déjà aussi) 1 anorak technique (coquille Gore tex) 1 manteau en duvet très chaud (pour le soir en arrivant…) Gants chauds (type Windstopper) et fin (en laine) Bonnet en laine (bonnet péruvien, bonnet turc le top..) Casquette ou chapeau Echarpe Foulard (pour pollution et protéger le coup du soleil) ?? Culottes (5)
A NOTER : J’ai mis en rouge les éléments m’apparaissants redondants mais vu que je ne m’y connais pas, j’ai tout recensé « bêtement » alors si vous pouviez m’aider à éliminer ce qui est en trop!)
MEDICAMENTS/HYGIENE pompe à filtre ou micropur Diamox (médicaments MAM) médocs divers (crème antibiotique (Polysporin ou autre), pour diarrhés (immodium), analgésique (Tylenol, Aspirine), anti-inflammatoire (Voltaren, Naprosyn), anti-nausée (Gravol ou autre), antibiotique à large spectre (Cypro 500 mg), bandes élastoplastes, pansements, Désinfectant, Bepanthen, sparadraps, ciseaux, bande élastique, agrafes, deuxième peau pour ampoules, truc pour le mal de gorge…) thermomètre en cas de fièvres ?? Crème solaire très forte visage et corps Biafine Crème anti-frottements pour les pieds (Akileine NOK). En application sur les parties des pieds en frottement, cette crème pénétrante peu prévenir à elle seule les risques d'ampoules Stick lèvre haute protection Produit de toilette sans eau (Akileine Akil toilette) Lingettes pour toilette Savon, brosse à dent, dentifrice, déo, peigne, shampoing sec, crème hydratante
AUTRES lunettes de soleil pour montagne et glacier (bien les yeux protégés) tongue ou sandale ouverte pour se reposer les pieds le soir ?? (risque d’avoir froid ?) Chaussure de rando non neuves (on conseille des chaussures pas trop lourdes) Pantoufles termales (le soir en haute altitude) ??? Gourde isotherme à attacher à l'extérieur du sac de 1l Guêtres de neige lessive (un peu) Appareil photo + zoom + pile rechargeable (pas de prise pour recharger) ?? Jumelle lampe frontale à diodes lampe de poche sans piles Piles de rechanges Montre avec alarme Duvet chaud (un double a l'avantage de la chaleur corporelle…) matelas de sol autogonflant + kit de réparation Thermarest (Thermarest Ultralight) ??? Inutile en guesthouse ? Drap de soie (tiens plus chaud à priori) sacs plastiques pour l'humidité Sac à dos léger pour la journée avec large ceinture Gros sac à dos de rando Housses de sac à dos en cas de neige ou pluie Cape de pluie pour protéger notre petit sac à dos Paire de bâtons télescopiques Serviette de douche hyper absorbante Cadenas Briquets Couteau suisse Pochette transparente pour mettre les documents et les tenir protéger contre l'humidité Sachets d'aliments énergétiques (noix, fruits séchés)
MERCIIIIIIIIIIIIIIIIIII d’avance pour mes innombrables questions !!!! Et encore je n’ai pas parlé de ma peur du MAM…. :=)
Premier voyage vers l'Asie du Sud... quelle destination choisir? que pensez vous de l'Inde? English translation pending
bonjour à tous,
nous souhaitons partir à deux filles en asie. nous hesitons sur la destination... nous recherchons un contact humain fort .. des paysages à en rester bouche bée..
un ptit conseil???
merci
nous souhaitons partir à deux filles en asie. nous hesitons sur la destination... nous recherchons un contact humain fort .. des paysages à en rester bouche bée..
un ptit conseil???
merci
Aventures dans l'Ouest canadien et parc des glaciers, USA (2ème partie) English translation pending
Les aventures de Grisemote dans l’Ouest Canadien (2ème partie)
Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité: http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil
Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/v.f?post=2595664;#2595664 Lac Louise (suite)

Particularités du camping: il est plutôt grand, dans la forêt, plutôt cher (mais ce n’est pas une particularité ici où le niveau de vie est visiblement plus élevé que chez nous), une barrière électrifiée est sensée nous protéger de nos amis les nounours et nous devons payer 7$ par jour pour pouvoir faire du feu avec bois à volonté mais dans des barbecues de lilliputiens (donc qui consomment très peu). On les comprend, dans le pays le bois est une denrée rare. Et oui, le primitif cela coûte cher. Le camping n’en reste pas moins agréable, avec quand même peu de douches et l’habituel unique lavabo où gicle de l’eau partout (froide, bien sûr) pour faire la vaisselle. La contre partie de cette ultra primitive « vaisselle spot » est que c’est un endroit de grande convivialité où il est facile d’échanger en anglais ou en français sur tous les sujets. Si cela peut rassurer celui où celle qui sera désignée pour la corvée …
Comme d’hab, le lendemain fut l’occasion d’une très belle randonnée : Vallée of Paradise et Giant steps (20 kilomètres - dénivelé 385m).

Arrêt pique-nique près du lac !

Un glacier suspendu.
Valley of paradise...
....et les marches de Géant (Giant steps) qui portent bien leur nom!




Vu le titre, dans mon imagination j’y voyais plus de vahinés accueillantes sous une température moyenne supérieure, mais ce fut quand même un bon moment.

Quelques rencontres avec des marmottes!
Notre petit marcheur a commencé à avoir des douleurs aux pieds qui ont rendu le retour difficile pour lui et celui qui l’a porté … En chemin, nous nous sommes faits vertement sermonnés par un écureuil qui n'avait pas froid aux yeux et qui n'a pas apprécié notre présence. Nous avions peut être écrasé une pomme de pain. Petit mais très loquace, il montait sur les troncs au niveau de nos têtes pour nous dire sa façon de penser par des cris étonnamment forts vu sa petitesse. (plus tard dans le camping de Jasper, nous serons aussi témoins d'une attaque en bonne et due forme sur un chien de bonne taille. Le petit écureuil a alerté tout le camping et abien signifié au quadrupède qu'ICI, c'était SON territoire! On parle des oies du Capitol, mais que dit-on des écureuils canadiens????

La randonnée au lac Moraine fut, le jour suivant, l'occasion d'une expérience nouvelle. Le lac Moraine est d’une grande beauté avec ses eaux bleues laiteuses dues à l’alimentation par les eaux des glaciers gorgées de « poudre » de roches laminées par les tonnes de glaces rampantes, et ce, même sans soleil, ce qui fut notre cas.


Attirés par une petite colline avancée sur le lac permettant un point de vue imprenable, nous (heu pas tous !) décidons de passer par un raccourci. De gros troncs d’arbres, flottants sur l’eau, permettent de rejoindre notre point haut. Un pied pour s’assurer que cela flotte bien, puis deux – no problemo, c’est du costaud. Je progresse donc de tronc en tronc d’un pas leste et léger. Soudain, un gros tronc joueur se cabre, puis celui d’à côté. Arghhhh ! Après un combat d’équilibriste périlleux je capitule et m’enfonce tout droit dans l’eau jusqu’à la taille. L’appareil photo est immergé quelques secondes ! Le pire fut le regard de tous ceux qui attendaient la fin de l’exercice avec une pointe d’amusement à peine dissimulée – et pour cause : sorti des eaux, j’ai pu constater que je n’étais pas le seul à tenter l’expérience qui se soldait à 80 % par une baignade… Du coup les imprudents avaient leur public. Raisonnablement étanche le Canon 350D, mais pas l’objectif. Une fois séché, il reste quelques traces sur les lentilles mais le reste fonctionne. Ouf !
La piètre prestation! Les paparazzis étaient sur place😉
Bien entendu, vu la prestation lamentable mais jugée courageuse de leur père, Lucas et Robin, bien plus malins et moins lourds, ont tenté la traversée. Plouf et replouf ! Quand même, il y a une justice !

Une fois changés et atteint notre point d’observation privilégié à pied sec, nous mesurons la beauté de ce lac dont la couleur semble tout simplement artificielle. « Allez on regarde trois chutes sur les rondins et on rentre …» La rando du jour, du coup, elle aussi est tombée à l’eau !

Nous passerons cependant au lac Louise, malgré le ciel menaçant, et nous décidons d’aller voir la vue du haut de la tour « fairview ». Ce n’est que 2 kilomètres aller-retour, mais par contre c’est raide ! Du coup, malgré toute la population qui peuple les bords du lac, nous n’y verrons personne.




Les nuits sont froides (zéro degré annoncé par le ranger à l’entrée) et du coup, faisant la grève de l’arnaque au barbecue, il n’est pas question de s’attarder le soir.

Pour le quinzième jour de notre périple, nous décidons de faire quelque chose de neuf : un trek en montagne (rien à voir avec une balade essaie-t-on d’expliquer)… Certains d’entre- nous suggèrent de dormir directement avec les chaussures à crampons, cela permettrait de gagner du temps le matin. La popularité de cette nouvelle expédition grandit en arrivant dans la vallée de Yoho.

Petit passage bien sympa à Natural Bridge,



puis nous entamons le tour du lac émeraude (5, 2 kilomètres dans sa totalité)
et enchaînons vers le bassin Emeraude (Emerald basin), L’endroit est sublime et l’aller retour du parcours prévu dépasse à peine les 9 kilomètres (9, 2 km - 225m de dénivelé). Une bagatelle !
Cherchez les enfants dans la photo😉
Arrivés à notre point haut, alors que nous sommes dispersés à chercher des sortes de pépites métalliques qui ressemblent à de l’or, Robin, resté tout seul, devient introuvable, malgré nos hurlements à réveiller toutes les marmottes du coin. Nous finissons par l’apercevoir entre deux gros rochers, recroquevillé de peur. D’après lui, un Mountain Lion (cougar), dont la présence effective fut signalée en début de parcours, lui aurait fait les gros yeux au sortir de la forêt. Il n’aurait pas été à son goût et aurait tourné les patounes. Une glace fut revendiquée pour cela, mais sans preuve photographique ni morsure, l’animal ne fut pas validé. C’est la dure loi des montagnes !
Voici une trace qui pourrait corroborer la version de Robin!
Le retour au camping de Lake Louise s’effectue par la visite des chutes Takakkaw, qui, pour une fois, se voient de loin et ne nécessitent que quelques minutes de marche pour les atteindre. Tel un pulvérisateur géant, il est idéal d’aller près de son point d’aboutissement si on souhaite prendre une douche d’embruns.



Petite rencontre sur le bord de route!

Au petit matin suivant, nous quittons notre camping du lac Louise sans trop de regrets excepté pour la vue agréable au milieu des monts couronnés de glace, pour prendre la route des glaciers.

Le chemin n’est pas long mais les points de vue sont à couper le souffle de beauté, surtout sous un magnifique soleil. La succession de lacs de glaciers d’un bleu intense sur fond d’une multitude de glaciers ne peut normalement pas laisser indifférent. A voir absolument.
Bow Lake.

Le lac Peyto





Nous montons au glacier Athabasca au travers d’un défilé de sommets pointus et neigeux. L’arrivée n’a pas besoin d’être signalée. A près de 2000 mètres d’altitude, l’immense langue de glace est à quelques centaines de mètres de la route, en pense assez douce.

En fait ce n’est qu’une émanation d’un champ de glace de 300 Km² (Columbia icefield) qui comprend pas moins de huit glaciers majeurs et qui s’étend sur tout un groupe de sommets. Sa visite est programmée pour le lendemain.

Le camping choisi (le Wilcox creek campground) est du style primitif – ce qui a une signification particulière dans cette contrée ou visiblement un sou est un sou. Le notre avait des sanitaires minimalistes, mais était équipé d’un corbeau dont le doux coassement a ponctué chaque minute de notre séjour. Douce nature. Heureusement, le camping était équipé aussi d’une radio, celle de nos voisins, qui nous a permis de garder un pied dans la civilisation (même si lui se croyait seul au monde – quel imagination !). Un coup de cœur. Pour fêter tout cela, nous avons goûté un petit vin californien (heu, pas tous quand même) réchauffé par une flambée, à 9 $ cette fois, sous les étoiles. Prendre un peu d’antigel est accessoirement utile pour affronter le froid de la nuit. Mais en fait, avec un air sec et un bon duvet, tout cela se supporte très bien.

Équipés de polaires, de lunettes et d’un bon anorak nous partons le lendemain matin pour affronter le glacier. Un peu inquiets sur les risques liés à ce genre d’endroit, nous avons opté pour un guide et le groupe de plus d’une vingtaine de personnes qui allait avec. Il nous prête bonnets et gants. Vu la chaleur qu’il faisait (entre 15 et 20°) nous hésitons. Petite déception d’entrée de jeu, il annonce fièrement qu’avec l’état de la glace qui fond, la surface est très rugueuse et qu’il ne sera pas nécessaire de prendre des crampons.

Marcher sur la glace dans ces conditions estivales n’est effectivement pas bien compliqué. Il faut quand même faire attention aux crevasses et aux moulins (trous dans la glace) qui d’après notre guide (qui parle français) sont mortels. On les voit bien quand même. L’eau coule partout en petites rivière et permet de voir une belle glace bien bleue gorgée de bulles.

Côté température, l’arrivée sur le glacier nous frigorifie littéralement. Le vent venu des hauteurs et le rayonnement froid du sol nous oblige à mettre gants et bonnets qui nous semblaient si accessoires. Bon ok, la visite (environ deux heures) et le guide furent sympas, marcher sur la glace est toujours un plaisir, mais le coût carrément prohibitif de l’opération (pour 5 de l’ordre de 120€) est en décalage avec le service et à priori le danger (mais nous ne sommes pas spécialistes). Nous avons croisé bon nombre de personnes sans guide, ce qui est tout à fait autorisé, qui finalement en ont vu autant que nous …
Nous reprenons la route pour Jasper dans la foulée. En chemin, nous croisons un groupe de voitures sur les bas-côtés. Pas besoin d’un dessin, cela nous est maintenant familier. C’est un arrêt Ours. Une maman et deux oursons. Oooh ! Comme c’est mignon ! Bon, on y va.


Seulement voilà, le dernier sorti de la voiture a eu la bonne idée de fermer la voiture à partir du bouton intérieur et en claquant la porte, les clés à l’intérieur – LE grand classique des après-midi réussis. Enfermés dehors, équipés au plus d’un appareil photo, tous les papiers, téléphones et autres équipements nous attendent sagement à quelques centimètres de nous. (et comme cela n’était pas suffisant, Lucas est sorti nu-pieds, tant qu’à faire !) A soixante kilomètres du premier village, en plein zénith au milieu des ours, l’ambiance est à la fête. Pas de panique, avec toutes les voitures présentes pour les fauves, je demande de l’aide à plusieurs personnes. Visiblement mon anglais n’est pas au point. Pourtant, quand j’achète du bois le soir pour une flambée tout le monde me comprend … ce sera une énigme. Une famille Polonaise, en vacances, qui parle le même anglais que nous finit par nous écouter. Plutôt débrouillard, l’homme dévisse l’antenne radio et s’en sert pour « crocheter » la serrure. Echec car c’est trop rigide. Heureusement, un policier en patrouille, intrigué par des rodeurs sur une voiture, s’arrête à notre hauteur. « - Oups ! Mes pauvres, remplacer une clé est extrêmement cher et long. Quand à faire venir un garagiste, vu la distance n’y pensez même pas. » Rassurant … « Pouvez-vous nous aider ? Moi ? Non, je ne peux rien faire pour vous ! » Nouvel espoir, une voiture s’arrête à notre niveau. Enfin quelqu’un de compréhensif. Le dialogue fut bref mais efficace « Où sont les ours ? Heu, nous sommes enfermés hors de notre véhicule – Je comprends, dur dur, mais où sont les ours ?»

Le sauvetage! Notre polonais, fidèle, entre-temps, est parti à un hôtel à quelques kilomètres de là et revient avec un cintre en fil de fer qu’il déplie. Le temps de tâtonner et il parvient à actionner le bouton de la vitre avant. Ouf ! Nous respirons. Un immense merci à toute cette famille formidable qui nous a aidés pendant deux bonnes heures sous le soleil, sans se lasser, pour trouver la solution, avec le sourire qui plus est (et tout cela avec toute la famille venant de Pologne pour les voir, et un bébé au sein !!!!) Merci les ours ! Personnellement je ne les voyais pas si nuisibles.

Nous reprenons le volant pour Jasper. Nous ferons un bel arrêt aux chutes Athabasca.




Jasper
Jasper est une belle ville, très accueillante, à commencer par tous les animaux qui gambadent dans les forêts environnantes et les faubourgs.


On trouve de tout ici à commencer par plein de touristes. Si ça se trouve, c’est lié… Le camping Wapiti – comme d’hab n’est pas donné, avec son bois en sus (on s’habitue), mais bien rendu. Il est très agréable, dans la forêt avec de grands emplacements et des sanitaires très biens et pas trop loin. On va se plaire ! L’entrée du camping est peuplée de wapitis (uniquement des mamans avec leurs petits) et de photographes accrochés à leurs sabots. N’y résistant pas, Grisemote s’approche d’aussi près que les autres d’une tendre mère lascivement en train de brouter. Pas si paisible que cela, la bébête en question commença à la regarder de travers, puis fonça la tête en avant. Si une charge peut être héroïque, la retraite de ceux qui la subisse l’est forcement moins. Piteusement cachée derrière un arbre, il fallut à Grisemote quelques minutes pour se remettre de sa surprise, avec dans la tête une question : « pourquoi moi alors que les autres photographes s’en tire plutôt bien … ? ». Peut être la french touch !
Juste avant l'assaut!
Pour nous remettre de toutes ces aventures, nous décidons de nous faire un petit restau en ville. Bigre, là aussi, on s’aperçoit que le coût de la vie est assez élevé. Nous optons pour une pizzeria conseillée par « le guide du routard ». Nous repartons avec une bonne addition et un ventre mi plein. On aurait préféré le contraire.


Lac Maligne
Après une douce nuit au camping, nous repartons le lendemain frais et dispos pour le lac Maligne. Nous nous arrêtons d’abord près du canyon Maligne qui nous retiendra un bon moment.



La route pour parvenir au lac est magnifique, entourée des pans de roches abrupts. Nous passons à côté du lac Medecine dont la caractéristique est de se vider à partir d’aout à cause d’un siphon souterrain qui transfert l’eau en aval. Cette caractéristique mystérieuse du lac lui a valu une réputation sulfureuse par les indiens (et certainement les premiers trappeurs) qui y voyaient un phénomène surnaturel.

Le lac Maligne est une magnifique étendue d’eau au milieu de pics rocheux aux crêtes enneigées, célèbre pour une vue d’une de ses îles, spirit island (que nous n’atteindrons pas). Il se visite soit en vedette de tourisme, soit en canoë.


Nous prenons le contrat offensif en louant deux coques de noix à rames. Le carnet de route disait : journée en canoë. C’est vrai qu’après les longues randonnées, rien de mieux pour se détendre qu’une journée de canoë endiablée. Le plafond nuageux bas et une sorte de lassitude nous dicta de revoir nos prétentions à deux heures de location. Nous partons donc guillerets, la rame légère au milieu de cette beauté un poil glacée.

Un des deux équipages (auquel je ne participais pas ainsi que les deux plus jeunes), dyslexique de la rame, a du mal à marcher droit, ce qui s’accompagne généralement d’une ambiance chaleureuse autant qu’amicale. Nous passons la première heure en extase devant ce magnifique spectacle qui défile devant nos yeux, troublé de temps en temps par les vagues des vedettes à moteur. Nous contournons un premier jeu d’îles entre des troncs qui flottent et entamons notre retour lorsqu’un grain bien nourri déboule sur le lac pour nous rafraichir.

Certes, la lumière entre les nuances de gris sur fond de montagnes ravit l’œil des photographes et la pluie ne fut pas vraiment forte, mais le vent contraire est une véritable plaie.

Dès que l’on s’arrête de ramer, on fait marche arrière. Après une heure de lutte acharnée pour rejoindre notre point de départ à peu près dans les temps, nous arrivons épuisés. Mouais, deux heures, c’était bien … d’autant qu’ici le temps change très vite.
Dall's sheep
De retour au camping, des coups de feu nous accueillent. Nous saurons le lendemain que c’était pour effrayer 4 ours qui souhaitaient un emplacement au milieu des tentes…
Mont Edith Cavell

D’abord la route pour y parvenir est magnifique. Elle est sinueuse et permet quelques belles vues sur la vallée et les lacs couleur émeraude. Ensuite, le site est un gigantesque cirque de falaises avec un glacier suspendu en forme de colombe les ailes déployées, le glacier Angel (bon, il faut quand même avoir un peu d’imagination, certains pessimistes y verrons peut être un corbeau albinos).


Le lac au centre est comme d’habitude dans le coin de cette couleur bleue délavée si particulière, dans lequel une langue de glacier vient baigner.

Une petite pluie froide et pénétrante vient troubler la randonnée (de quelques petits kilomètres). Même si la météo n’était pas clémente, c’est vraiment un très bel endroit à ne pas rater (nous y retournerons même une seconde fois, le jour du départ vers le nord, pour profiter de la vue sous le soleil !)




Pour laisser une trace, nous construisons des chortens, comme certains prédécesseurs, sûrs que cette trace passera les siècles.

Avec environ 120 kilomètres de randos dans les pattes en moins de 15 jours, un peu de voiture s'impose, alors en route pour l’Alaska!
Pour retourner à la première partie:http://voyageforum.com/...ost=2595664;#2595664 Pour accéder à la troisième partie: http://voyageforum.com/...ost=2642578;#2642578
Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité: http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil
Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/v.f?post=2595664;#2595664 Lac Louise (suite)

Particularités du camping: il est plutôt grand, dans la forêt, plutôt cher (mais ce n’est pas une particularité ici où le niveau de vie est visiblement plus élevé que chez nous), une barrière électrifiée est sensée nous protéger de nos amis les nounours et nous devons payer 7$ par jour pour pouvoir faire du feu avec bois à volonté mais dans des barbecues de lilliputiens (donc qui consomment très peu). On les comprend, dans le pays le bois est une denrée rare. Et oui, le primitif cela coûte cher. Le camping n’en reste pas moins agréable, avec quand même peu de douches et l’habituel unique lavabo où gicle de l’eau partout (froide, bien sûr) pour faire la vaisselle. La contre partie de cette ultra primitive « vaisselle spot » est que c’est un endroit de grande convivialité où il est facile d’échanger en anglais ou en français sur tous les sujets. Si cela peut rassurer celui où celle qui sera désignée pour la corvée …
Comme d’hab, le lendemain fut l’occasion d’une très belle randonnée : Vallée of Paradise et Giant steps (20 kilomètres - dénivelé 385m).

Arrêt pique-nique près du lac !
Un glacier suspendu.
Valley of paradise...
....et les marches de Géant (Giant steps) qui portent bien leur nom!




Vu le titre, dans mon imagination j’y voyais plus de vahinés accueillantes sous une température moyenne supérieure, mais ce fut quand même un bon moment.

Quelques rencontres avec des marmottes!Notre petit marcheur a commencé à avoir des douleurs aux pieds qui ont rendu le retour difficile pour lui et celui qui l’a porté … En chemin, nous nous sommes faits vertement sermonnés par un écureuil qui n'avait pas froid aux yeux et qui n'a pas apprécié notre présence. Nous avions peut être écrasé une pomme de pain. Petit mais très loquace, il montait sur les troncs au niveau de nos têtes pour nous dire sa façon de penser par des cris étonnamment forts vu sa petitesse. (plus tard dans le camping de Jasper, nous serons aussi témoins d'une attaque en bonne et due forme sur un chien de bonne taille. Le petit écureuil a alerté tout le camping et abien signifié au quadrupède qu'ICI, c'était SON territoire! On parle des oies du Capitol, mais que dit-on des écureuils canadiens????

La randonnée au lac Moraine fut, le jour suivant, l'occasion d'une expérience nouvelle. Le lac Moraine est d’une grande beauté avec ses eaux bleues laiteuses dues à l’alimentation par les eaux des glaciers gorgées de « poudre » de roches laminées par les tonnes de glaces rampantes, et ce, même sans soleil, ce qui fut notre cas.


Attirés par une petite colline avancée sur le lac permettant un point de vue imprenable, nous (heu pas tous !) décidons de passer par un raccourci. De gros troncs d’arbres, flottants sur l’eau, permettent de rejoindre notre point haut. Un pied pour s’assurer que cela flotte bien, puis deux – no problemo, c’est du costaud. Je progresse donc de tronc en tronc d’un pas leste et léger. Soudain, un gros tronc joueur se cabre, puis celui d’à côté. Arghhhh ! Après un combat d’équilibriste périlleux je capitule et m’enfonce tout droit dans l’eau jusqu’à la taille. L’appareil photo est immergé quelques secondes ! Le pire fut le regard de tous ceux qui attendaient la fin de l’exercice avec une pointe d’amusement à peine dissimulée – et pour cause : sorti des eaux, j’ai pu constater que je n’étais pas le seul à tenter l’expérience qui se soldait à 80 % par une baignade… Du coup les imprudents avaient leur public. Raisonnablement étanche le Canon 350D, mais pas l’objectif. Une fois séché, il reste quelques traces sur les lentilles mais le reste fonctionne. Ouf !
La piètre prestation! Les paparazzis étaient sur place😉Bien entendu, vu la prestation lamentable mais jugée courageuse de leur père, Lucas et Robin, bien plus malins et moins lourds, ont tenté la traversée. Plouf et replouf ! Quand même, il y a une justice !

Une fois changés et atteint notre point d’observation privilégié à pied sec, nous mesurons la beauté de ce lac dont la couleur semble tout simplement artificielle. « Allez on regarde trois chutes sur les rondins et on rentre …» La rando du jour, du coup, elle aussi est tombée à l’eau !

Nous passerons cependant au lac Louise, malgré le ciel menaçant, et nous décidons d’aller voir la vue du haut de la tour « fairview ». Ce n’est que 2 kilomètres aller-retour, mais par contre c’est raide ! Du coup, malgré toute la population qui peuple les bords du lac, nous n’y verrons personne.




Les nuits sont froides (zéro degré annoncé par le ranger à l’entrée) et du coup, faisant la grève de l’arnaque au barbecue, il n’est pas question de s’attarder le soir.

Pour le quinzième jour de notre périple, nous décidons de faire quelque chose de neuf : un trek en montagne (rien à voir avec une balade essaie-t-on d’expliquer)… Certains d’entre- nous suggèrent de dormir directement avec les chaussures à crampons, cela permettrait de gagner du temps le matin. La popularité de cette nouvelle expédition grandit en arrivant dans la vallée de Yoho.

Petit passage bien sympa à Natural Bridge,



puis nous entamons le tour du lac émeraude (5, 2 kilomètres dans sa totalité)

et enchaînons vers le bassin Emeraude (Emerald basin), L’endroit est sublime et l’aller retour du parcours prévu dépasse à peine les 9 kilomètres (9, 2 km - 225m de dénivelé). Une bagatelle !
Cherchez les enfants dans la photo😉Arrivés à notre point haut, alors que nous sommes dispersés à chercher des sortes de pépites métalliques qui ressemblent à de l’or, Robin, resté tout seul, devient introuvable, malgré nos hurlements à réveiller toutes les marmottes du coin. Nous finissons par l’apercevoir entre deux gros rochers, recroquevillé de peur. D’après lui, un Mountain Lion (cougar), dont la présence effective fut signalée en début de parcours, lui aurait fait les gros yeux au sortir de la forêt. Il n’aurait pas été à son goût et aurait tourné les patounes. Une glace fut revendiquée pour cela, mais sans preuve photographique ni morsure, l’animal ne fut pas validé. C’est la dure loi des montagnes !
Voici une trace qui pourrait corroborer la version de Robin!Le retour au camping de Lake Louise s’effectue par la visite des chutes Takakkaw, qui, pour une fois, se voient de loin et ne nécessitent que quelques minutes de marche pour les atteindre. Tel un pulvérisateur géant, il est idéal d’aller près de son point d’aboutissement si on souhaite prendre une douche d’embruns.



Petite rencontre sur le bord de route!
Au petit matin suivant, nous quittons notre camping du lac Louise sans trop de regrets excepté pour la vue agréable au milieu des monts couronnés de glace, pour prendre la route des glaciers.

Le chemin n’est pas long mais les points de vue sont à couper le souffle de beauté, surtout sous un magnifique soleil. La succession de lacs de glaciers d’un bleu intense sur fond d’une multitude de glaciers ne peut normalement pas laisser indifférent. A voir absolument.
Bow Lake.
Le lac Peyto




Nous montons au glacier Athabasca au travers d’un défilé de sommets pointus et neigeux. L’arrivée n’a pas besoin d’être signalée. A près de 2000 mètres d’altitude, l’immense langue de glace est à quelques centaines de mètres de la route, en pense assez douce.

En fait ce n’est qu’une émanation d’un champ de glace de 300 Km² (Columbia icefield) qui comprend pas moins de huit glaciers majeurs et qui s’étend sur tout un groupe de sommets. Sa visite est programmée pour le lendemain.

Le camping choisi (le Wilcox creek campground) est du style primitif – ce qui a une signification particulière dans cette contrée ou visiblement un sou est un sou. Le notre avait des sanitaires minimalistes, mais était équipé d’un corbeau dont le doux coassement a ponctué chaque minute de notre séjour. Douce nature. Heureusement, le camping était équipé aussi d’une radio, celle de nos voisins, qui nous a permis de garder un pied dans la civilisation (même si lui se croyait seul au monde – quel imagination !). Un coup de cœur. Pour fêter tout cela, nous avons goûté un petit vin californien (heu, pas tous quand même) réchauffé par une flambée, à 9 $ cette fois, sous les étoiles. Prendre un peu d’antigel est accessoirement utile pour affronter le froid de la nuit. Mais en fait, avec un air sec et un bon duvet, tout cela se supporte très bien.

Équipés de polaires, de lunettes et d’un bon anorak nous partons le lendemain matin pour affronter le glacier. Un peu inquiets sur les risques liés à ce genre d’endroit, nous avons opté pour un guide et le groupe de plus d’une vingtaine de personnes qui allait avec. Il nous prête bonnets et gants. Vu la chaleur qu’il faisait (entre 15 et 20°) nous hésitons. Petite déception d’entrée de jeu, il annonce fièrement qu’avec l’état de la glace qui fond, la surface est très rugueuse et qu’il ne sera pas nécessaire de prendre des crampons.

Marcher sur la glace dans ces conditions estivales n’est effectivement pas bien compliqué. Il faut quand même faire attention aux crevasses et aux moulins (trous dans la glace) qui d’après notre guide (qui parle français) sont mortels. On les voit bien quand même. L’eau coule partout en petites rivière et permet de voir une belle glace bien bleue gorgée de bulles.

Côté température, l’arrivée sur le glacier nous frigorifie littéralement. Le vent venu des hauteurs et le rayonnement froid du sol nous oblige à mettre gants et bonnets qui nous semblaient si accessoires. Bon ok, la visite (environ deux heures) et le guide furent sympas, marcher sur la glace est toujours un plaisir, mais le coût carrément prohibitif de l’opération (pour 5 de l’ordre de 120€) est en décalage avec le service et à priori le danger (mais nous ne sommes pas spécialistes). Nous avons croisé bon nombre de personnes sans guide, ce qui est tout à fait autorisé, qui finalement en ont vu autant que nous …
Nous reprenons la route pour Jasper dans la foulée. En chemin, nous croisons un groupe de voitures sur les bas-côtés. Pas besoin d’un dessin, cela nous est maintenant familier. C’est un arrêt Ours. Une maman et deux oursons. Oooh ! Comme c’est mignon ! Bon, on y va.


Seulement voilà, le dernier sorti de la voiture a eu la bonne idée de fermer la voiture à partir du bouton intérieur et en claquant la porte, les clés à l’intérieur – LE grand classique des après-midi réussis. Enfermés dehors, équipés au plus d’un appareil photo, tous les papiers, téléphones et autres équipements nous attendent sagement à quelques centimètres de nous. (et comme cela n’était pas suffisant, Lucas est sorti nu-pieds, tant qu’à faire !) A soixante kilomètres du premier village, en plein zénith au milieu des ours, l’ambiance est à la fête. Pas de panique, avec toutes les voitures présentes pour les fauves, je demande de l’aide à plusieurs personnes. Visiblement mon anglais n’est pas au point. Pourtant, quand j’achète du bois le soir pour une flambée tout le monde me comprend … ce sera une énigme. Une famille Polonaise, en vacances, qui parle le même anglais que nous finit par nous écouter. Plutôt débrouillard, l’homme dévisse l’antenne radio et s’en sert pour « crocheter » la serrure. Echec car c’est trop rigide. Heureusement, un policier en patrouille, intrigué par des rodeurs sur une voiture, s’arrête à notre hauteur. « - Oups ! Mes pauvres, remplacer une clé est extrêmement cher et long. Quand à faire venir un garagiste, vu la distance n’y pensez même pas. » Rassurant … « Pouvez-vous nous aider ? Moi ? Non, je ne peux rien faire pour vous ! » Nouvel espoir, une voiture s’arrête à notre niveau. Enfin quelqu’un de compréhensif. Le dialogue fut bref mais efficace « Où sont les ours ? Heu, nous sommes enfermés hors de notre véhicule – Je comprends, dur dur, mais où sont les ours ?»

Le sauvetage! Notre polonais, fidèle, entre-temps, est parti à un hôtel à quelques kilomètres de là et revient avec un cintre en fil de fer qu’il déplie. Le temps de tâtonner et il parvient à actionner le bouton de la vitre avant. Ouf ! Nous respirons. Un immense merci à toute cette famille formidable qui nous a aidés pendant deux bonnes heures sous le soleil, sans se lasser, pour trouver la solution, avec le sourire qui plus est (et tout cela avec toute la famille venant de Pologne pour les voir, et un bébé au sein !!!!) Merci les ours ! Personnellement je ne les voyais pas si nuisibles.

Nous reprenons le volant pour Jasper. Nous ferons un bel arrêt aux chutes Athabasca.




Jasper
Jasper est une belle ville, très accueillante, à commencer par tous les animaux qui gambadent dans les forêts environnantes et les faubourgs.


On trouve de tout ici à commencer par plein de touristes. Si ça se trouve, c’est lié… Le camping Wapiti – comme d’hab n’est pas donné, avec son bois en sus (on s’habitue), mais bien rendu. Il est très agréable, dans la forêt avec de grands emplacements et des sanitaires très biens et pas trop loin. On va se plaire ! L’entrée du camping est peuplée de wapitis (uniquement des mamans avec leurs petits) et de photographes accrochés à leurs sabots. N’y résistant pas, Grisemote s’approche d’aussi près que les autres d’une tendre mère lascivement en train de brouter. Pas si paisible que cela, la bébête en question commença à la regarder de travers, puis fonça la tête en avant. Si une charge peut être héroïque, la retraite de ceux qui la subisse l’est forcement moins. Piteusement cachée derrière un arbre, il fallut à Grisemote quelques minutes pour se remettre de sa surprise, avec dans la tête une question : « pourquoi moi alors que les autres photographes s’en tire plutôt bien … ? ». Peut être la french touch !
Juste avant l'assaut!Pour nous remettre de toutes ces aventures, nous décidons de nous faire un petit restau en ville. Bigre, là aussi, on s’aperçoit que le coût de la vie est assez élevé. Nous optons pour une pizzeria conseillée par « le guide du routard ». Nous repartons avec une bonne addition et un ventre mi plein. On aurait préféré le contraire.


Lac Maligne
Après une douce nuit au camping, nous repartons le lendemain frais et dispos pour le lac Maligne. Nous nous arrêtons d’abord près du canyon Maligne qui nous retiendra un bon moment.



La route pour parvenir au lac est magnifique, entourée des pans de roches abrupts. Nous passons à côté du lac Medecine dont la caractéristique est de se vider à partir d’aout à cause d’un siphon souterrain qui transfert l’eau en aval. Cette caractéristique mystérieuse du lac lui a valu une réputation sulfureuse par les indiens (et certainement les premiers trappeurs) qui y voyaient un phénomène surnaturel.

Le lac Maligne est une magnifique étendue d’eau au milieu de pics rocheux aux crêtes enneigées, célèbre pour une vue d’une de ses îles, spirit island (que nous n’atteindrons pas). Il se visite soit en vedette de tourisme, soit en canoë.


Nous prenons le contrat offensif en louant deux coques de noix à rames. Le carnet de route disait : journée en canoë. C’est vrai qu’après les longues randonnées, rien de mieux pour se détendre qu’une journée de canoë endiablée. Le plafond nuageux bas et une sorte de lassitude nous dicta de revoir nos prétentions à deux heures de location. Nous partons donc guillerets, la rame légère au milieu de cette beauté un poil glacée.

Un des deux équipages (auquel je ne participais pas ainsi que les deux plus jeunes), dyslexique de la rame, a du mal à marcher droit, ce qui s’accompagne généralement d’une ambiance chaleureuse autant qu’amicale. Nous passons la première heure en extase devant ce magnifique spectacle qui défile devant nos yeux, troublé de temps en temps par les vagues des vedettes à moteur. Nous contournons un premier jeu d’îles entre des troncs qui flottent et entamons notre retour lorsqu’un grain bien nourri déboule sur le lac pour nous rafraichir.

Certes, la lumière entre les nuances de gris sur fond de montagnes ravit l’œil des photographes et la pluie ne fut pas vraiment forte, mais le vent contraire est une véritable plaie.

Dès que l’on s’arrête de ramer, on fait marche arrière. Après une heure de lutte acharnée pour rejoindre notre point de départ à peu près dans les temps, nous arrivons épuisés. Mouais, deux heures, c’était bien … d’autant qu’ici le temps change très vite.
Dall's sheepDe retour au camping, des coups de feu nous accueillent. Nous saurons le lendemain que c’était pour effrayer 4 ours qui souhaitaient un emplacement au milieu des tentes…
Mont Edith Cavell

D’abord la route pour y parvenir est magnifique. Elle est sinueuse et permet quelques belles vues sur la vallée et les lacs couleur émeraude. Ensuite, le site est un gigantesque cirque de falaises avec un glacier suspendu en forme de colombe les ailes déployées, le glacier Angel (bon, il faut quand même avoir un peu d’imagination, certains pessimistes y verrons peut être un corbeau albinos).


Le lac au centre est comme d’habitude dans le coin de cette couleur bleue délavée si particulière, dans lequel une langue de glacier vient baigner.

Une petite pluie froide et pénétrante vient troubler la randonnée (de quelques petits kilomètres). Même si la météo n’était pas clémente, c’est vraiment un très bel endroit à ne pas rater (nous y retournerons même une seconde fois, le jour du départ vers le nord, pour profiter de la vue sous le soleil !)




Pour laisser une trace, nous construisons des chortens, comme certains prédécesseurs, sûrs que cette trace passera les siècles.

Avec environ 120 kilomètres de randos dans les pattes en moins de 15 jours, un peu de voiture s'impose, alors en route pour l’Alaska!
Pour retourner à la première partie:http://voyageforum.com/...ost=2595664;#2595664 Pour accéder à la troisième partie: http://voyageforum.com/...ost=2642578;#2642578
Se déplacer sans véhicule en Guyane? English translation pending
bonjour tout le monde,
nous comptons nous rendre en guyane dans le courant du mois de septembre pour une durée de 6 semaines. Nous ne louerons pas de voiture sur place car nous avons un buget limité. Ma question est la suivante:Quelles sont les routes empruntées par les transport en commun, sont ils fillables dans leurs horaires?(a partir de l'aéroport à Cayenne)(tout le littoral en fait)nous souhaitons aller aux chutes voltaires: est ce possible de s'y rendre même si nous n'avons pas de véhicule personnel?est il facile de faire du stop ou est ce peine perdue?pouvez vous me donner un maximum d'infos sur tout les moyens de transport possible afin de pouvoir visiter le plus de sites possible, crique, chute...bref, pour pouvoir nous déplacer...
Merci à tous
Obtention du visa iranien à l'aéroport de Téhéran English translation pending
Je compte aussi par mesure de simplicité prendre les visas à l' aéroport de Téhéran ; mais cela fait 2 fois en peu de temps que je lis que le visa est de 7 jours alors que sur le forum il est toujours question de 15 jours.
L' une de mes sources est une agence qui facilite l' obtention des visas à Paris.
Quelqu' un sait-il ce qu' il en est exactement ?
Merci pour la réponse.
Les Thais deviendraient-ils 'Poumpouilles" = grassouillets? English translation pending
Je ne suis reste que deux journees a Bangkok et me trouve a Kanchanaburi .
Et la une chose me frappe : le nombre de thais que je croise cette annee, hommes et femmes et arborant un physique bien dodu . je parle des touristes thais et commercants, certains sont memes carrement obeses .
Je puis me tromper mais j ai bien l impression de voir les premiers degats de la generation sodas sucres/ burgers frites .
Je puis me tromper mais j ai bien l impression de voir les premiers degats de la generation sodas sucres/ burgers frites .
Etudier à Montréal English translation pending
Bonjour,
Je suis étudiante et j'ai été accepté à l'université de l'UQAM de Montréal pour continuer ma maîtrise d'histoire au sujet des peuples Autochtones. Mon sujet d'étude sera très certainement "les mutations socioculturelles des Mohawk au 19e s.", bien que je sois passionnée par l'histoire des peuples natifs nord-américain de manière générale, au-delà de leurs diversités culturelles.
Bref, je pars avec un petit capital et j'aimerais savoir à combien s'élève environ le salaire pour un travail étudiant afin de me faire une idée du coût de la vie (si je pourrais m'en sortir aisément en payant un loyer d'environ 600 dollars, pour manger et avoir du temps pour mes études). De plus, j'aurais aimé avoir des renseignements concernant les animaux domestiques car j'ai constaté que beaucoup de propriétaires d'immeubles n'acceptaient pas les chiens. En outre, je sais qu'il faut avoir un permis à Montréal mais je n'ai pas trouvé à combien s'élevait celui-ci : ce serait pour un chien de type labrador. J'aimerais vraiment ne pas me séparer de mon chien et je crains d'y être contrainte pour raisons financières ou parce que je ne trouverais pas de propriétaires acceptant les animaux domestiques.
Dans l'attente de vos réponses et dans l'espoir, pourquoi pas, de nouer mes premiers contacts avec des montréalais sympatiques,
Amicalement,
Sophie
Je suis étudiante et j'ai été accepté à l'université de l'UQAM de Montréal pour continuer ma maîtrise d'histoire au sujet des peuples Autochtones. Mon sujet d'étude sera très certainement "les mutations socioculturelles des Mohawk au 19e s.", bien que je sois passionnée par l'histoire des peuples natifs nord-américain de manière générale, au-delà de leurs diversités culturelles.
Bref, je pars avec un petit capital et j'aimerais savoir à combien s'élève environ le salaire pour un travail étudiant afin de me faire une idée du coût de la vie (si je pourrais m'en sortir aisément en payant un loyer d'environ 600 dollars, pour manger et avoir du temps pour mes études). De plus, j'aurais aimé avoir des renseignements concernant les animaux domestiques car j'ai constaté que beaucoup de propriétaires d'immeubles n'acceptaient pas les chiens. En outre, je sais qu'il faut avoir un permis à Montréal mais je n'ai pas trouvé à combien s'élevait celui-ci : ce serait pour un chien de type labrador. J'aimerais vraiment ne pas me séparer de mon chien et je crains d'y être contrainte pour raisons financières ou parce que je ne trouverais pas de propriétaires acceptant les animaux domestiques.
Dans l'attente de vos réponses et dans l'espoir, pourquoi pas, de nouer mes premiers contacts avec des montréalais sympatiques,
Amicalement,
Sophie
Risques de la fièvre jaune et budget pour la Bolivie cet été? English translation pending
Salam
Je vais aller cet été en bolivie en attérissant au Chili et rentrer en bolivie par San Pedro de Atacama pour desset de UYuni et sud Lipez le tour classique puis direction la Paz pour l'ascention du Potosi puis descente de la route de la mort......et un tour au lac Titicaca .....en gros voila mon voyage, quelqu un peut il m'éclaircir sur le buddget complet avec que des déplacements en bus(retour jusqu'a Santiago du chili compris), et faut il que je me fasse vacciné contre la fiévre jaune? merci d'avance
Je vais aller cet été en bolivie en attérissant au Chili et rentrer en bolivie par San Pedro de Atacama pour desset de UYuni et sud Lipez le tour classique puis direction la Paz pour l'ascention du Potosi puis descente de la route de la mort......et un tour au lac Titicaca .....en gros voila mon voyage, quelqu un peut il m'éclaircir sur le buddget complet avec que des déplacements en bus(retour jusqu'a Santiago du chili compris), et faut il que je me fasse vacciné contre la fiévre jaune? merci d'avance
Week-end à Porto: visites, hôtel, liaison aéroport - centre-ville? English translation pending
Bonsoir,
Amoureux du Portugal, nous organisons un week end à Porto au mois de Juin ( vive Ryanair ) Alors plusieurs questions me viennent.
Y a t il des liaisons aéroport/centre ville ? peut on se déplacer facilement sans voiture,
Quels sont les endroits les plus sympas à visiter sur 2/3 jours.
Connaissez vous un hôtel agréable ( 50/80euros )
Merci pour vos infos
@+
Corse: neige sur le GR20 mi-mai? English translation pending
bonjour,
j'ai un besoin urgent de conseils!! je pars en corse du 21 mai au 1er juin, dans l'intention de faire le tronçon sud, de vizzavona à conca. j'ai imaginé une rando difficile de par sa durée, et le poids du sac, avec de grands dénivelés et des terrains difficiles. j'ai une bonne condition physique, mais pas exceptionnelle quand même!
mais j'ai récemment vu un post avec quelqu'un qui demandait si piolet, corde et crampons étaient indispensables...
du coup, j'ai appelé le parc régional, des refuges... et partout la même réponse : il a fait très froid, il y a encore beaucoup de neige, et elle risque d'être encore là quand j'arrive!!
panique! je n'étais absolument pas partie pour faire de l'alpinisme! je n'en ai jamais fait, et je ne vais pas commencer dans ces conditions!!!
est-ce que quelqu'un pourrait me dire comment se présente le GR20 avec de la neige? est-ce qu'elle entrave juste le déplacement? alors crampons et piolet seraient là "pour le confort"?
ou bien y a-t-il des passages délicats, où l'on doit évoluer en cordée, sur des plaques de glace, ou que sais-je???
merci d'avance pour vos réponses, je suis à 2 doigts de tout annuler!
j'ai un besoin urgent de conseils!! je pars en corse du 21 mai au 1er juin, dans l'intention de faire le tronçon sud, de vizzavona à conca. j'ai imaginé une rando difficile de par sa durée, et le poids du sac, avec de grands dénivelés et des terrains difficiles. j'ai une bonne condition physique, mais pas exceptionnelle quand même!
mais j'ai récemment vu un post avec quelqu'un qui demandait si piolet, corde et crampons étaient indispensables...
du coup, j'ai appelé le parc régional, des refuges... et partout la même réponse : il a fait très froid, il y a encore beaucoup de neige, et elle risque d'être encore là quand j'arrive!!
panique! je n'étais absolument pas partie pour faire de l'alpinisme! je n'en ai jamais fait, et je ne vais pas commencer dans ces conditions!!!
est-ce que quelqu'un pourrait me dire comment se présente le GR20 avec de la neige? est-ce qu'elle entrave juste le déplacement? alors crampons et piolet seraient là "pour le confort"?
ou bien y a-t-il des passages délicats, où l'on doit évoluer en cordée, sur des plaques de glace, ou que sais-je???
merci d'avance pour vos réponses, je suis à 2 doigts de tout annuler!
De Yellowstone à Las Vegas en août/septembre 2008 (3e partie) English translation pending
2 septembre :
Lever de bonne heure. Petit déjeuner bien meilleur que la fois précédente. Cette fois ci, je n’ai pas demandé de conseil à mon hôtelier. Je roule vers Zion. Au programme du jour : Left Fork of North Creek, randonnée plus connue sous le nom de « The Subway ». Comme CBN et CBS, c’est une rando à permis. J’ai réservé le mien sur internet quasiment la veille de mon départ suite à l’inondation du canyon Havasupai qui m’a obligé à revoir complètement cette partie du voyage. J'arrive à Zion que je traverse d'est en ouest avant de remonter au nord sur la Kolob Terrace road.

Sur la Kolob Terrace Road.
Début de la randonnée : descente dans le canyon.
C’est une longue et difficile randonnée. Le sentier n’est pas très bien défini. Souvent il disparaît et passe régulièrement d’un côté à l’autre du torrent. Sans parler des amas de rochers à franchir. Mais il fait très beau et je me sens en pleine forme. Au bout de deux heures commencent à apparaître les premières cascades rouges mais le Subway est encore loin. Photographiquement parlant, je regrette de ne pas avoir de filtre neutre assez opaque. J’ai vissé ensemble un ND4 et un ND8 mais ça n’est pas suffisant pour des photos de filé d’eau en pleine lumière. Bon, c’est joli quand même, non ?





J’arrive enfin au Subway. Lieu fascinant, d’autant que je m’y retrouve tout seul. Quelle atmosphère incroyable ! On se croirait dans une sorte de sanctuaire. En plus, cette fois, j’ai pensé à prendre des sandwiches. Je ne rentrerais donc pas en rampant.

Je reste sur place une bonne demi-heure. J’aurais bien aimé découvrir la partie haute mais pas moyen d’y accéder.




Le retour est très long. Je rattrape un trio de femmes assez âgées qui, quoique visiblement habituées à randonner, sont un peu perdues. Je les aide à retrouver le sentier, puis je repars en avant, me sentant un peu coupable de les abandonner à leur sort.

Longtemps après, dans la grande remontée vers le haut du canyon où se termine la rando, je me retourne pour voir si je les aperçois. Je crois deviner leurs silhouettes au loin. En arrivant au parking, deux hommes du même âge me demandent si je n’ai pas croisé trois femmes d’âges murs sur mon chemin. Je leur confirme le fait. Mine de rien ça me rassure : si elles ne sont pas de retour avant la nuit, il y aura au moins quelqu’un pour lancer les recherches.
Je passe la nuit au El Rio. La chambre d’à côté est occupée par deux citoyens suisses que j’avais croisés dans la Wave quelques jours auparavant. L’ouest est décidément tout petit (et les restaurants de Springdale très chers).
3 septembre :
Je me lève à nouveau très tôt. Les photos de Thierry sur ouestusa.fr m’ont donné très envie de faire la West Rim Trail. Problème : il faut disposer de deux véhicules et deux conducteurs ou bien se faire conduire sur place par quelqu’un d’autre. Je me renseigne auprès des différents guides du coin mais aucun n’a prévu de navette pour s’y rendre aujourd’hui. Je suis obligé de renoncer. Je me décide pour une incursion dans les Narrows. Un tas de monde au départ, il y en aura beaucoup moins quelques centaines de mètres plus loin.

Je range mes affaires dans un sac étanche et enfile mes chaussures de plastique. Wouaff ! L’eau est glacée ! En m’aidant de mon trépied comme canne, j’avance prudemment car les trous sont nombreux et l’eau est assez haute, sans doute à cause des récents orages. De temps à autre, je fais un arrêt photo. C’est tout un chantier que de poser le trépied, sortir l’appareil du sac, prendre le cliché et recommencer l’opération à l’envers. Mais je suis content d’avoir pris ces précautions quand je me retrouve à basculer en arrière suite à un malencontreux faux pas.




Au bout d’une heure, je commence à en avoir marre de risquer la catastrophe à chaque pas. Je décide de faire demi-tour. Je ne suis pas allé aussi loin que je l’aurais souhaité mais je manque un peu de courage aujourd’hui (ce que l’après midi va d’ailleurs confirmer). Un petit habitant des lieux me souhaite bienvenue sur la terre ferme.

Après un onéreux mais succulent repas de composé de barbecue ribbs, je me lance dans Angel’s Landing.

Cette fois ci, la rando est plus que balisée. C’est un véritable ruban d’asphalte qui me mène au sommet. Du moins jusqu’à ce que débute la montée finale vers Angel’s landing.


J’y vais ? j’y vais pas ? Franchement, ce truc me fout la trouille. Je teste la solidité de la chaine et je me rends compte que je suis méchamment sujet au vertige. En plus, il y a pas mal de vent. Je me lance tout de même. Je ne suis pas venu jusque là pour faire demi tour, merde ! J’arrive à un petit col fort opportunément nommé (je l’apprendrais plus tard) « le col des dégonflés ». Je tente d’aller plus loin mais je me sens pas très en confiance. Carrément plaqué contre la paroi, je décide piteusement de renoncer. Je décide néanmoins de ne pas redescendre tout de suite et d'aller faire quelques pas sur le West rim trail qui se termine ici et dispense quelques vues spectaculaires.


Pour couronner cette glorieuse journée, je décide d’acheter quelques cartes postales dans la galerie de Michael Fatali, célèbre photographe de l’ouest. Je lis : 1.00 $ la carte, 3.00 $ les cinq. Je me rends à la caisse. Je tends mes cinq cartes. - Vous êtes sûr ? me demande la caissière. - Ben, oui. - Alors c’est 300 $. J’ai bien entendu, et vous avez bien lu. Il fallait comprendre cent dollar la carte, format 10 / 15 cm. Sans blague ! Il se prend pour Michel-Ange ou quoi, celui là ? Je ne suis pas le premier à me faire avoir si j’en juge l’air compréhensif de la caissière. Je vais précautionneusement reposer les cartes dans leur présentoir. Fatali de malheur, tu n’auras pas mon fric !
Au final, le bilan du jour est, comment dirais-je… mitigé : un ratage, deux renoncements et une arnaque.
04 septembre :
Dernier lever à Zion et une ultime randonnée au programme de la matinée : Middle fork of Taylor creek. Une petite marche de deux heures aller retour. De la rigolade. Pas la plus chouette des randos non plus, même si le final ne manque pas de grandeur.


Midi, il me faut maintenant rejoindre Vegas. La route est assez rapide et je me gare en milieu d’après midi au parking du LUXOR.

Pas grand chose à dire sur le reste de la journée qui consiste en une promenade sur le Strip et dans les casinos, rythmé par trois spectacles des fontaines du Bellagio que j’adore. Un truc me choque : le nombre de grues et de constructions en cours un peu partout. C’est plus la capitale du jeu mais celle des travaux publics.
Le Hall d'arrivée du LUXOR.




C'est la fête au Flamingo !



Je me couche assez tôt (pour Vegas). Cette ville, je suis toujours content d’y arriver mais, à chaque fois, j’en ai ma claque au bout de quelques heures.
05 septembre :
Matinée passée dans la piscine du Luxor. Un peu de brasse coulée, un peu de crawl, la routine, quoi !

Puis, quelques pas dans l'hôtel et promenade sur le Strip ainsi que dans quelques casinos pas vus la veille, Wynn, Palazzo, etc.




Très vite, le syndrome Vegas me reprend. J’ai envie de sortir de cette ville. Ca tombe bien, j’avais prévu de passer l’après midi dans la Valley of Fire. Je me rends d’abord au visitor center. Je tombe sur un car de français, membres du CE d’une quelconque entreprise, qui semblent éberlués à l’idée que je puisse voyager seul. Puis c’est une exploration du secteur de Rainbow Vista qui tourne un peu court. Il fait une chaleur à crever. Je renonce à suivre toutes les pistes indiquées par PTS. Je gagne un secteur ombragé et je m’accorde une petite sieste. Je me redresse aux alentours de 17h00. Le soleil et maintenant à la bonne hauteur pour partir vers l’objectif avoué de cette journée : réaliser le White Domes loop trail au coucher du soleil. Je parcours la route courte mais magnifique, une des plus belles de l’ouest à mon avis, qui va de Rainbow vista aux White Domes.


Le parking est vide, pas étonnant à cette heure. Je commence la promenade (parler de randonnée serait un tantinet exagéré). Je manque de me tordre la cheville au même endroit que l’année dernière. Exactement sur le même rocher. « Etonnant, non ? », dirait monsieur Cyclopède. « Tordant ! », répondrait l’amateur de calembours. La ballade est belle. Plein de jolies couleurs, un petit slot canyon, de grandes perspectives qui filent vers l’horizon. L’ouest en résumé. J’adore décidément cet endroit et le coucher de soleil est à la hauteur.







La nuit est tombée lorsque je rentre à Vegas. Je n’ai pas prévu d’hôtel pour ce soir. J’ai mon vol de retour dans la matinée et je me suis dit qu’une nuit blanche à Vegas clôturerait ce voyage de la meilleure façon. Je me gare au Stratosphère et je monte au dernier étage pour quelques photos aériennes de la ville illuminée. L'interdiction d'apporter un trépied là-haut rend la photo difficile. je me débrouille avec les moyens du bord en m'appuyant contre une lunette d'observation.



Je me rends compte que je suis vraiment très fatigué et que cette nuit blanche est encore une idée à la con. De là haut, je repère un petit motel à deux pas du Stratosphère. Je redescends y prendre une chambre. Je n’ai même plus envie d’aller faire un tour à Freemont street comme je l’avais planifié. Le problème de ces petits motels Végassiens, c’est que leur population est assez haute en couleur. On y croise principalement flambeurs impénitents, femmes de petite vertu aux tarifs modérés et amateurs de substances plus ou moins prohibées. Et justement, j’ai l’impression qu’il y a un peu de tout cela dans la chambre d’à côté. Heureusement que j’ai le sommeil lourd.
06 septembre :
7 heures. Je sors de ma chambre. Le type de la chambre d’à côté ouvre sa porte à mon passage. Complètement à poil, le mec. Vu la nuit qu’il semble avoir passé, il a de la ressource pour être debout à cette heure. Manquerait plus qu’il me reproche de l’avoir réveillé !
Je traine un peu dans la Freemont street. Puis je me trompe de route pour aller à l’aéroport. Heureusement que j’ai de la marge.
La fille qui enregistre mes bagages a un livre de grammaire française posé sur son comptoir. Elle se prépare à partir en vacances à Paris.
Je décolle en fin de matinée sous le soleil.

La première partie du vol est magnifique. Sans que j’aie eu à lui demander, le pilote nous fait survoler plusieurs des sites que j’ai visités, me permettant ainsi de les revoir une ultime fois. Ces américains sont décidément d’une sollicitude à toute épreuve. Admirez dans l’ordre la Valley of Fire, Navajo Bridge, Page (avec Antelope Canyon sur sa droite), le lake Powell et les méandres de Gooseneck.




Note : remarquez Antelope Canyon qui serpente à la droite de la ville (en bas à gauche de l'image).

Sur ce, je vous donne rendez-vous à l'année prochaine puisque je vais repartir avec une troupe de huit personnes. Eh oui, le problème de toutes ces jolies photos qu’on fait là bas, c’est que ça encourage les vocations… So Long. JD
Remerciement à tous ceux dont les conseils m'ont été précieux pour la préparation de ce voyage, au premier rang desquels Thierry alias Wavemaster et son formidable et indispensable site : "Ouestusa.fr", Philippe alias Sedonax pour m'avoir mis sur la piste de Paria Outpost (entre autres conseils avisés), Jean-Luc alias Vazyvite dont le site du même nom m'a fait passer de bons moments. Il y en a plein d'autres, ils se reconnaîtront.
Et merci également à Pascale alias Kashtin qui m'a encouragé à réaliser ce carnet de voyage et sans qui il ne serait sans doute pas fait.
Lever de bonne heure. Petit déjeuner bien meilleur que la fois précédente. Cette fois ci, je n’ai pas demandé de conseil à mon hôtelier. Je roule vers Zion. Au programme du jour : Left Fork of North Creek, randonnée plus connue sous le nom de « The Subway ». Comme CBN et CBS, c’est une rando à permis. J’ai réservé le mien sur internet quasiment la veille de mon départ suite à l’inondation du canyon Havasupai qui m’a obligé à revoir complètement cette partie du voyage. J'arrive à Zion que je traverse d'est en ouest avant de remonter au nord sur la Kolob Terrace road.

Sur la Kolob Terrace Road.
Début de la randonnée : descente dans le canyon.C’est une longue et difficile randonnée. Le sentier n’est pas très bien défini. Souvent il disparaît et passe régulièrement d’un côté à l’autre du torrent. Sans parler des amas de rochers à franchir. Mais il fait très beau et je me sens en pleine forme. Au bout de deux heures commencent à apparaître les premières cascades rouges mais le Subway est encore loin. Photographiquement parlant, je regrette de ne pas avoir de filtre neutre assez opaque. J’ai vissé ensemble un ND4 et un ND8 mais ça n’est pas suffisant pour des photos de filé d’eau en pleine lumière. Bon, c’est joli quand même, non ?





J’arrive enfin au Subway. Lieu fascinant, d’autant que je m’y retrouve tout seul. Quelle atmosphère incroyable ! On se croirait dans une sorte de sanctuaire. En plus, cette fois, j’ai pensé à prendre des sandwiches. Je ne rentrerais donc pas en rampant.

Je reste sur place une bonne demi-heure. J’aurais bien aimé découvrir la partie haute mais pas moyen d’y accéder.




Le retour est très long. Je rattrape un trio de femmes assez âgées qui, quoique visiblement habituées à randonner, sont un peu perdues. Je les aide à retrouver le sentier, puis je repars en avant, me sentant un peu coupable de les abandonner à leur sort.

Longtemps après, dans la grande remontée vers le haut du canyon où se termine la rando, je me retourne pour voir si je les aperçois. Je crois deviner leurs silhouettes au loin. En arrivant au parking, deux hommes du même âge me demandent si je n’ai pas croisé trois femmes d’âges murs sur mon chemin. Je leur confirme le fait. Mine de rien ça me rassure : si elles ne sont pas de retour avant la nuit, il y aura au moins quelqu’un pour lancer les recherches.
Je passe la nuit au El Rio. La chambre d’à côté est occupée par deux citoyens suisses que j’avais croisés dans la Wave quelques jours auparavant. L’ouest est décidément tout petit (et les restaurants de Springdale très chers).
3 septembre :
Je me lève à nouveau très tôt. Les photos de Thierry sur ouestusa.fr m’ont donné très envie de faire la West Rim Trail. Problème : il faut disposer de deux véhicules et deux conducteurs ou bien se faire conduire sur place par quelqu’un d’autre. Je me renseigne auprès des différents guides du coin mais aucun n’a prévu de navette pour s’y rendre aujourd’hui. Je suis obligé de renoncer. Je me décide pour une incursion dans les Narrows. Un tas de monde au départ, il y en aura beaucoup moins quelques centaines de mètres plus loin.

Je range mes affaires dans un sac étanche et enfile mes chaussures de plastique. Wouaff ! L’eau est glacée ! En m’aidant de mon trépied comme canne, j’avance prudemment car les trous sont nombreux et l’eau est assez haute, sans doute à cause des récents orages. De temps à autre, je fais un arrêt photo. C’est tout un chantier que de poser le trépied, sortir l’appareil du sac, prendre le cliché et recommencer l’opération à l’envers. Mais je suis content d’avoir pris ces précautions quand je me retrouve à basculer en arrière suite à un malencontreux faux pas.




Au bout d’une heure, je commence à en avoir marre de risquer la catastrophe à chaque pas. Je décide de faire demi-tour. Je ne suis pas allé aussi loin que je l’aurais souhaité mais je manque un peu de courage aujourd’hui (ce que l’après midi va d’ailleurs confirmer). Un petit habitant des lieux me souhaite bienvenue sur la terre ferme.

Après un onéreux mais succulent repas de composé de barbecue ribbs, je me lance dans Angel’s Landing.

Cette fois ci, la rando est plus que balisée. C’est un véritable ruban d’asphalte qui me mène au sommet. Du moins jusqu’à ce que débute la montée finale vers Angel’s landing.


J’y vais ? j’y vais pas ? Franchement, ce truc me fout la trouille. Je teste la solidité de la chaine et je me rends compte que je suis méchamment sujet au vertige. En plus, il y a pas mal de vent. Je me lance tout de même. Je ne suis pas venu jusque là pour faire demi tour, merde ! J’arrive à un petit col fort opportunément nommé (je l’apprendrais plus tard) « le col des dégonflés ». Je tente d’aller plus loin mais je me sens pas très en confiance. Carrément plaqué contre la paroi, je décide piteusement de renoncer. Je décide néanmoins de ne pas redescendre tout de suite et d'aller faire quelques pas sur le West rim trail qui se termine ici et dispense quelques vues spectaculaires.


Pour couronner cette glorieuse journée, je décide d’acheter quelques cartes postales dans la galerie de Michael Fatali, célèbre photographe de l’ouest. Je lis : 1.00 $ la carte, 3.00 $ les cinq. Je me rends à la caisse. Je tends mes cinq cartes. - Vous êtes sûr ? me demande la caissière. - Ben, oui. - Alors c’est 300 $. J’ai bien entendu, et vous avez bien lu. Il fallait comprendre cent dollar la carte, format 10 / 15 cm. Sans blague ! Il se prend pour Michel-Ange ou quoi, celui là ? Je ne suis pas le premier à me faire avoir si j’en juge l’air compréhensif de la caissière. Je vais précautionneusement reposer les cartes dans leur présentoir. Fatali de malheur, tu n’auras pas mon fric !
Au final, le bilan du jour est, comment dirais-je… mitigé : un ratage, deux renoncements et une arnaque.
04 septembre :
Dernier lever à Zion et une ultime randonnée au programme de la matinée : Middle fork of Taylor creek. Une petite marche de deux heures aller retour. De la rigolade. Pas la plus chouette des randos non plus, même si le final ne manque pas de grandeur.


Midi, il me faut maintenant rejoindre Vegas. La route est assez rapide et je me gare en milieu d’après midi au parking du LUXOR.

Pas grand chose à dire sur le reste de la journée qui consiste en une promenade sur le Strip et dans les casinos, rythmé par trois spectacles des fontaines du Bellagio que j’adore. Un truc me choque : le nombre de grues et de constructions en cours un peu partout. C’est plus la capitale du jeu mais celle des travaux publics.
Le Hall d'arrivée du LUXOR.



C'est la fête au Flamingo !


Je me couche assez tôt (pour Vegas). Cette ville, je suis toujours content d’y arriver mais, à chaque fois, j’en ai ma claque au bout de quelques heures.
05 septembre :
Matinée passée dans la piscine du Luxor. Un peu de brasse coulée, un peu de crawl, la routine, quoi !

Puis, quelques pas dans l'hôtel et promenade sur le Strip ainsi que dans quelques casinos pas vus la veille, Wynn, Palazzo, etc.




Très vite, le syndrome Vegas me reprend. J’ai envie de sortir de cette ville. Ca tombe bien, j’avais prévu de passer l’après midi dans la Valley of Fire. Je me rends d’abord au visitor center. Je tombe sur un car de français, membres du CE d’une quelconque entreprise, qui semblent éberlués à l’idée que je puisse voyager seul. Puis c’est une exploration du secteur de Rainbow Vista qui tourne un peu court. Il fait une chaleur à crever. Je renonce à suivre toutes les pistes indiquées par PTS. Je gagne un secteur ombragé et je m’accorde une petite sieste. Je me redresse aux alentours de 17h00. Le soleil et maintenant à la bonne hauteur pour partir vers l’objectif avoué de cette journée : réaliser le White Domes loop trail au coucher du soleil. Je parcours la route courte mais magnifique, une des plus belles de l’ouest à mon avis, qui va de Rainbow vista aux White Domes.


Le parking est vide, pas étonnant à cette heure. Je commence la promenade (parler de randonnée serait un tantinet exagéré). Je manque de me tordre la cheville au même endroit que l’année dernière. Exactement sur le même rocher. « Etonnant, non ? », dirait monsieur Cyclopède. « Tordant ! », répondrait l’amateur de calembours. La ballade est belle. Plein de jolies couleurs, un petit slot canyon, de grandes perspectives qui filent vers l’horizon. L’ouest en résumé. J’adore décidément cet endroit et le coucher de soleil est à la hauteur.







La nuit est tombée lorsque je rentre à Vegas. Je n’ai pas prévu d’hôtel pour ce soir. J’ai mon vol de retour dans la matinée et je me suis dit qu’une nuit blanche à Vegas clôturerait ce voyage de la meilleure façon. Je me gare au Stratosphère et je monte au dernier étage pour quelques photos aériennes de la ville illuminée. L'interdiction d'apporter un trépied là-haut rend la photo difficile. je me débrouille avec les moyens du bord en m'appuyant contre une lunette d'observation.



Je me rends compte que je suis vraiment très fatigué et que cette nuit blanche est encore une idée à la con. De là haut, je repère un petit motel à deux pas du Stratosphère. Je redescends y prendre une chambre. Je n’ai même plus envie d’aller faire un tour à Freemont street comme je l’avais planifié. Le problème de ces petits motels Végassiens, c’est que leur population est assez haute en couleur. On y croise principalement flambeurs impénitents, femmes de petite vertu aux tarifs modérés et amateurs de substances plus ou moins prohibées. Et justement, j’ai l’impression qu’il y a un peu de tout cela dans la chambre d’à côté. Heureusement que j’ai le sommeil lourd.
06 septembre :
7 heures. Je sors de ma chambre. Le type de la chambre d’à côté ouvre sa porte à mon passage. Complètement à poil, le mec. Vu la nuit qu’il semble avoir passé, il a de la ressource pour être debout à cette heure. Manquerait plus qu’il me reproche de l’avoir réveillé !
Je traine un peu dans la Freemont street. Puis je me trompe de route pour aller à l’aéroport. Heureusement que j’ai de la marge.
La fille qui enregistre mes bagages a un livre de grammaire française posé sur son comptoir. Elle se prépare à partir en vacances à Paris.
Je décolle en fin de matinée sous le soleil.

La première partie du vol est magnifique. Sans que j’aie eu à lui demander, le pilote nous fait survoler plusieurs des sites que j’ai visités, me permettant ainsi de les revoir une ultime fois. Ces américains sont décidément d’une sollicitude à toute épreuve. Admirez dans l’ordre la Valley of Fire, Navajo Bridge, Page (avec Antelope Canyon sur sa droite), le lake Powell et les méandres de Gooseneck.




Note : remarquez Antelope Canyon qui serpente à la droite de la ville (en bas à gauche de l'image).
Sur ce, je vous donne rendez-vous à l'année prochaine puisque je vais repartir avec une troupe de huit personnes. Eh oui, le problème de toutes ces jolies photos qu’on fait là bas, c’est que ça encourage les vocations… So Long. JD
Remerciement à tous ceux dont les conseils m'ont été précieux pour la préparation de ce voyage, au premier rang desquels Thierry alias Wavemaster et son formidable et indispensable site : "Ouestusa.fr", Philippe alias Sedonax pour m'avoir mis sur la piste de Paria Outpost (entre autres conseils avisés), Jean-Luc alias Vazyvite dont le site du même nom m'a fait passer de bons moments. Il y en a plein d'autres, ils se reconnaîtront.
Et merci également à Pascale alias Kashtin qui m'a encouragé à réaliser ce carnet de voyage et sans qui il ne serait sans doute pas fait.
Retour de Tanzanie: ascension du volcan Ol Doinyo Lengaï English translation pending
je viens de passer une sem en tanzanie . je vous passe les details des safaris et du tourisme en general il y en a qui sont plus doués que moi. je me suis quand meme regalé.
Par contre avec mon frere on a fait l'ascension du volcan oldo lengaï et j'ai des informations importantes pour tous ceux qui ont l'intention de la faire.
POINTS POSITIFS: une tres belle montagne quand on est au pied, majestueuse, on dirait un volcan qu'on voit dans les dessins animés. Ensuite une vue magnifique a 3000 m, une sensation bizarre de nuit avant d'arriver au sommet on a l'impression d'etre seul au monde, une rando assez courte 10h allez retour....... et surtout une tres grande fierté de l'avoir fait quand on est en bas.
POINTS NEGATIFS : une rando epuisante physiquement et nerveusement. quand on voit la montagne de jour on se demande comment on peut monter sans faire d'escalade...
L ASCENSION en fait c'est simple on va tout droit... apres 2 h de marche dans le sable(bonjour les mollets) on continue a monter tout droit a 4 pattes c'est impossiblr de faire des lacets car on suit des ravines qui partent d'en haut. a gauche le vide a droite le vide..... . on s'abime les mains, on glisse, on rale, on voit jamais le bout, on insulte le guide, on a peur, on se retourne pas par peur de tomber, on s'accroche au premier rocher quand on se repose par peur de tomber, on essaye d'eviter les pierres qui degringolent sur des centaines de metres. pas un metre de plat pour reposer les jambes .......BREF L ENFER. mon frere a fait tomber son baton il a degringolé de plusieurs centaines de metres en quelque sec......vu la pente a 70 degré au moins. on etait les seuls sur le volcan on s'est fait doublé par un couple d'allemands qui avaient fait le kili. un peu avant d'arriver en haut la femme a faillit egorger son mari et le guide tellement c'etait dur et elle avait peur... apres renseigements ce genre de rando serait interdite en europe. il faut casque et cordée obligatoire..
LE SOMMET LE PIRE. on a fait 4 h 30 de montée pour rester 15 mn en haut. la vue extraordinaire certes mais bonjour le vertige.. le bouchon s'est effondré il y a 2 ans je crois donc on arrive en haut et on reste sur une corniche de 2 m de large avec a droite 3000 m de vide et a gauche ble trou du volcan sans fin avec de la fumée du bruit terrible on dirait que quelqu'un casse des tolles enormes.....et je vous parle pas du vent des qu'on se leve on a l'impression qu'on va tomber........
LA DESCENTE.. affreux comme on peut pas faire de lacets on va tout droit ( on a l'habitude ) on glisse, on tombe, se fait mal et on passe le plus de temps sur les fesses a faire du tobogan sur les cailloux...
L ARRIVEE. enfin 10 h apres on est epuisé, il fait chaud, on est enervé par le fait que c'etait super dur, super dangereux, qu'on est resté que 10 mn en haut et que tous ces cons de guide comme le routard ou le petit futé ne disent pas que c'est dur........
et puis on se retourne, on voit ce super volcan et on est super fier de l'avoir fait quand meme.....
BILAN apres avoir vu les photos on est encore plus fier et on se dit qu'on est vraiment incoscient mais que peut etre on le refera un jour ( pas sur quand meme) pour info avec mon frere on est super sportifs, un peu habitués a la montagne et un peu sujet au vertige( j'avais peur mais j'etais pas tetanisé). Franchement physiquement c'est faisable pour pas mal de monde mias il faut savoir que c'est tres dur techniquement parcequ'on glisse beaucoup et qu'on se fait tres mal aux mains....et qu'on a tres peur pendant longtemps.... les sportifs c'est faisable mais il faut etre courageux . les non sportifs courageux c'est faisable mais ca va etre tres dur.... et dire que j'ai faillit pas amener mes chaussures de rando....
ps le portable ne passe pas a 50 km a la ronde et quand on est en haut on est a 10 h ( pied plus route ) du premier hopital.....;
POINTS NEGATIFS : une rando epuisante physiquement et nerveusement. quand on voit la montagne de jour on se demande comment on peut monter sans faire d'escalade...
L ASCENSION en fait c'est simple on va tout droit... apres 2 h de marche dans le sable(bonjour les mollets) on continue a monter tout droit a 4 pattes c'est impossiblr de faire des lacets car on suit des ravines qui partent d'en haut. a gauche le vide a droite le vide..... . on s'abime les mains, on glisse, on rale, on voit jamais le bout, on insulte le guide, on a peur, on se retourne pas par peur de tomber, on s'accroche au premier rocher quand on se repose par peur de tomber, on essaye d'eviter les pierres qui degringolent sur des centaines de metres. pas un metre de plat pour reposer les jambes .......BREF L ENFER. mon frere a fait tomber son baton il a degringolé de plusieurs centaines de metres en quelque sec......vu la pente a 70 degré au moins. on etait les seuls sur le volcan on s'est fait doublé par un couple d'allemands qui avaient fait le kili. un peu avant d'arriver en haut la femme a faillit egorger son mari et le guide tellement c'etait dur et elle avait peur... apres renseigements ce genre de rando serait interdite en europe. il faut casque et cordée obligatoire..
LE SOMMET LE PIRE. on a fait 4 h 30 de montée pour rester 15 mn en haut. la vue extraordinaire certes mais bonjour le vertige.. le bouchon s'est effondré il y a 2 ans je crois donc on arrive en haut et on reste sur une corniche de 2 m de large avec a droite 3000 m de vide et a gauche ble trou du volcan sans fin avec de la fumée du bruit terrible on dirait que quelqu'un casse des tolles enormes.....et je vous parle pas du vent des qu'on se leve on a l'impression qu'on va tomber........
LA DESCENTE.. affreux comme on peut pas faire de lacets on va tout droit ( on a l'habitude ) on glisse, on tombe, se fait mal et on passe le plus de temps sur les fesses a faire du tobogan sur les cailloux...
L ARRIVEE. enfin 10 h apres on est epuisé, il fait chaud, on est enervé par le fait que c'etait super dur, super dangereux, qu'on est resté que 10 mn en haut et que tous ces cons de guide comme le routard ou le petit futé ne disent pas que c'est dur........
et puis on se retourne, on voit ce super volcan et on est super fier de l'avoir fait quand meme.....
BILAN apres avoir vu les photos on est encore plus fier et on se dit qu'on est vraiment incoscient mais que peut etre on le refera un jour ( pas sur quand meme) pour info avec mon frere on est super sportifs, un peu habitués a la montagne et un peu sujet au vertige( j'avais peur mais j'etais pas tetanisé). Franchement physiquement c'est faisable pour pas mal de monde mias il faut savoir que c'est tres dur techniquement parcequ'on glisse beaucoup et qu'on se fait tres mal aux mains....et qu'on a tres peur pendant longtemps.... les sportifs c'est faisable mais il faut etre courageux . les non sportifs courageux c'est faisable mais ca va etre tres dur.... et dire que j'ai faillit pas amener mes chaussures de rando....
ps le portable ne passe pas a 50 km a la ronde et quand on est en haut on est a 10 h ( pied plus route ) du premier hopital.....;
Circuit en Sicile du 2 au 23 juin 2009 English translation pending
Nous souhaitons organiser un circuit de trois semaines en intégrant visites culturelles, visites du pays et repos. Nous arrivons et partons de Palerme.
Faut il commencer ou terminer par palerme. Dans le second cas est il opportun de rendre le véhicule en centre ville (gain de jours de locations de voitures) Est il possible de prévoir trois ou quatre grandes étapes avec location de gites et de rayonner à partir de ces points fixes.
Nous sommes preneurs de toute expérence en ce domaines ainsi que d'adresses de gites sympas beaux et pas chers! Nous sommes de jeunes retraites ayant le désir de voyager beaucoup donc il faut ménager le portemonnaie !
merci 😎
Nous sommes preneurs de toute expérence en ce domaines ainsi que d'adresses de gites sympas beaux et pas chers! Nous sommes de jeunes retraites ayant le désir de voyager beaucoup donc il faut ménager le portemonnaie !
merci 😎
Itinéraire sur vingt-huit jours en Nouvelle-Calédonie? English translation pending
Bonjour,
A l'occasion de notre tour du monde avec nous deux enfants de 4 et 5 ans nous ferrons escale en nouvelle calédonie. Nous comptons y rester 28 jrs.
Quel itineraire me conseillez vous ? en prenant en compte que nous sommes accompagné de nos deux bambins
merci
A l'occasion de notre tour du monde avec nous deux enfants de 4 et 5 ans nous ferrons escale en nouvelle calédonie. Nous comptons y rester 28 jrs.
Quel itineraire me conseillez vous ? en prenant en compte que nous sommes accompagné de nos deux bambins
merci
Itinéraire d'une semaine pour un budget serré sur l'île Maurice? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux jeunes (25 ans en couple) et avons réservés aujourd'hui le 28 Avril deux vols secs pour le 03 mai prochain... YOUPI! Nous arrivons à Port Louis et n'avons que trés peu d'idées pour le moment sur le meilleur itinéraire en 1 semaine chrono.
Avez-vous des suggestion quant à: l'Itiniraire le plus adapté à un budget serré Les visites à ne pas manquer Le logement -> Nous souhaiterions bouger de lieu en lieu selon l'itinéraire et trouver, je sais comme tout le monde, des hébergements de rêve au moindre coût!
Merci pour vos réponseS !
Nous sommes deux jeunes (25 ans en couple) et avons réservés aujourd'hui le 28 Avril deux vols secs pour le 03 mai prochain... YOUPI! Nous arrivons à Port Louis et n'avons que trés peu d'idées pour le moment sur le meilleur itinéraire en 1 semaine chrono.
Avez-vous des suggestion quant à: l'Itiniraire le plus adapté à un budget serré Les visites à ne pas manquer Le logement -> Nous souhaiterions bouger de lieu en lieu selon l'itinéraire et trouver, je sais comme tout le monde, des hébergements de rêve au moindre coût!
Merci pour vos réponseS !
Mexique/Guatemala: mêmes choses à voir? English translation pending
Salut tout le monde,
Alors déjà merci d'avance pour vos réponses.
Sinon je voulais savoir si je risquais de voir et faire les mêmes choses (sites Incas, jungle, plages) en partant 2 semaines et demi au Mexique puis 2 semaines au Guatemala et un autre mois en Amérique Centrale.
Je vois demande cela car une personne m'a dis que ces pays étaient très similaires du coup j'avais peur de faire un peu doublon ... donc peut être serait il plus intéressant pour moi niveau découverte et nouveautés de ne pas combier Mexique et Guatemala.
Voilà. Encore merci pour toutes vos réponses/remarques/conseils que vous pourrez me donner à ce sujet.
Bonne journée à tous.
Arnaud
Alors déjà merci d'avance pour vos réponses.
Sinon je voulais savoir si je risquais de voir et faire les mêmes choses (sites Incas, jungle, plages) en partant 2 semaines et demi au Mexique puis 2 semaines au Guatemala et un autre mois en Amérique Centrale.
Je vois demande cela car une personne m'a dis que ces pays étaient très similaires du coup j'avais peur de faire un peu doublon ... donc peut être serait il plus intéressant pour moi niveau découverte et nouveautés de ne pas combier Mexique et Guatemala.
Voilà. Encore merci pour toutes vos réponses/remarques/conseils que vous pourrez me donner à ce sujet.
Bonne journée à tous.
Arnaud
Madère, l’île aux fleurs English translation pending
Madère, l'île aux fleurs: escapade d'une semaine, début avril.
Vous trouverez ce carnet réécris de manière plus lisible, ici: http://sites.google.com/site/maderelileauxfleurs/

Cela s’est décidé à la dernière minute et en moins d’une semaine nous étions assis dans l’avion. Le voyage pris sur « lastminute.com » nous a permis de bénéficier de plus de 50 % de réduction. Evidemment, nous devrons partir de Paris. Pas de problème, nous ferons la route de Lyon jusqu’à Roissy le samedi. Jeudi midi, je reçois l’info, nous sommes convoqués samedi, mais ……à 4h30 du matin ! Branle-bas de combat, il faudra partir dans l’urgence. Un peu de stress, un peu d’adrénaline et en voiture !
Le vol charter, sans histoire, partira à l’heure. L’hôtel, simple, avec petits déjeuners sous forme de buffets (formule très appréciée des uns et des autres plus familiers du camping !) nous a permis d’avoir un point d’attache à Funchal, la ville principale .Nous avions tout à découvrir de cette fameuse île que nous connaissions fort peu, que l’on nomme « l’île aux fleurs » ou « le jardin flottant », appellations qui ne sont effectivement pas usurpées.

Un climat printanier plutôt agréable, des fleurs à profusion, un réseau extrêmement ingénieux appelé « levadas » et qui permet d’acheminer l’eau de la forêt primitive (seul vestige au monde du tertiaire épargnée par la grande glaciation qui a suivie) vers les régions plus sèches. Ceci permet aussi au randonneur de pénétrer au plus profond de cette jungle aux multiples précipices par les chemins qui suivent ces canaux (le réseau total s’étendant à 1500 kilomètres !).
En matière d’ingéniosité, il me faut faire une parenthèse et évoquer la piste de l’aéroport. Comment se poser quand aucun espace plan n’est disponible sur une île volcanique? Là encore le cerveau humain a travaillé à plein régime : la solution fut trouvée sous forme d’une plate-forme gigantesque. Et sous les pylônes, on utilise l’espace pour des terrains de sport, des concerts…. Extraordinaire !



En route !
Nous apprendrons très rapidement à quel point la place est importante ici. Chaque centimètre carré est utilisé. Il faut dire qu’il a fallut la conquérir cette île et l’apprivoiser ! Un énorme caillou volcanique.
Les premiers colons y brûlèrent la forêt puis utilisèrent la culture en terrasses (appelée ici « poïos »), seul moyen face à ces montagnes aux pentes extrêmement abruptes.


La terre fut acheminée à dos d’homme et le problème de l’eau résolu avec les levadas.
Ne comptez pas trouver de trottoirs au bord des routes, tout espace étant utilisé, les trottoirs ont laissé la place à des jardins, des potagers, des bananiers et…. le réseau d’irrigation.
Système D pour se croiser et se garer, mais cela se passe sans encombres et de manière courtoise. Le fair-play est de mise ici.
Les espaces aménagés pour l’arrêt de la voiture sur les bas-côtés se comptent sur le bout des doigts, pas facile de faire des photos hors des points de vue« officiels ».
De plus, il faut espérer quand même bénéficier d’une voiture avec un moteur un tantinet puissant, car la montagne….ça se gagne, peut-être ici plus qu’ailleurs tellement les pentes peuvent être importantes.
Adeptes du camping-car, il faut oublier !
Nous arrivons donc à Funchal aux environs de10 heures. Après prise de possession de la voiture de location à l’aéroport et installation dans les chambres, nous explorons les environs et découvrons juste en face de l’hôtel, LE supermarché où nous nous fournirons désormais pour nos pique-niques du midi.
Nous sommes dans la zone balnéaire certes pas désagréable, mais ultra-touristique. 
Qu’à cela ne tienne, nous partirons découvrir les trésors cachés de l’île dans les coins les plus reculés. Nous commençons donc par un sympathique point de vue non loin de Funchal, le Pico dos Barcelos.
Nous traversons nos premières forêts d’eucalyptus et l’air embaume déjà le mimosa.

Nous découvrons en contrebas, le village de Curral das Freiras, refuge de nonnes au XVIème siècle, fuyant des pirates qui n’ont pas réussi à les poursuivre à travers les chemins escarpés.


Elles atteignirent cet ancien cratère de volcan et s’y établirent.

Dimanche
Programme du jour : Ribeiro Frio au cœur de la forêt laurifère (primitive), rando levada vers Portela et fin dans les piscines naturelles de Porto da Cruz.
Arrivée à Ribeiro Frio extra ! Le temps est super. Nous pique-niquons à côté des truitières.


Nous nous équipons de pied en cape pour la rando d’environ 4 heures : chaussures, sac à dos, eau, coupe-vent, bâtons…nous voilà enfin prêts, impatients et joyeux. La décision a été prise : le trajet n’étant pas une boucle nous prendrons un taxi à la fin des 10 kilomètres pour le retour. On est organisés, parés, c’est parti !....pour 50 mètres environ ! Une porte avec une pancarte bloque le chemin : réfection de la levada ! Horreur, malheur, désespoir, la mort dans l’âme nous montons au belvédère "des Balcoes ", souvent nuageux.
La chance sera ce coup-ci avec nous, c’est à peu près dégagé et la vue est belle.
Bon nous avons été coupés dans notre élan, mais qu’à cela ne tienne, nous irons donc directement aux piscines naturelles de Porto da Cruz (pour celles-ci, cela consiste en piscines en bord de mer remplies d’eau salée). Préparez vos maillots de bain les enfants ! Ce fut hélas un jour noir ! Les piscines sont vides !
Vues de Porto da Cruz
On regarde un peu les vagues et puis on va noyer notre spleen à la terrasse d’un restaurant ! On finira donc la journée à la pointe de Sao Lourenço. C’est très venteux, mais très sauvage, recouvert d’herbe rase et au final très beau !

Lundi
Avec une certaine appréhension, nous emportons les chaussures de marche, vont-elles servir aujourd’hui? Oh oui, elles ont servi !
Le programme du jour, c’est la route au nord vers Santana et la fameuse rando Caldeirao Verde (donnée dans le guide rando que nous avons acheté comme 4H1/2 aller/retour, nous mettrons plus !)
maison typique de Santana
Fameuse, elle le fut ! On se croyait dans un film « d’Indiana Jones ». Chemins glissants longeant des ravins abrupts au milieu de la forêt tropicale, traversées de tunnels d’un noir abyssal (ne pas oublier la lampe torche sinon la traversée est presque impossible), passages sous des cascades.
Un vrai bonheur pour les grands comme pour les plus jeunes. Nous arrivons en bout de course dans une caldeira (ancien cratère de volcan) où coule une très belle chute d’eau.

Malgré les quelques protestations des enfants, la rando est si belle que nous décidons d’enchaîner sur la Caldeirao do Inferno qui doit nous rajouter environ deux heures, réservée aux randonneurs expérimentés et cela par temps sec. Le temps est clément, nous décidons de la tenter, si ça s’avère trop dangereux, nous ferons simplement demi-tour. Elle est finalement interdite ! Nous croisons des randonneurs qui en reviennent. Après prise d’infos, c’est bon, on y va !
C’est vrai que le pas doit être sûr, voire même très sûr et qu’il ne faut en aucun cas être sujet au vertige ! Nous longeons des précipices, que dis-je, des abîmes, que dis-je le vide sans aucune protection, sur un chemin qui fait environ trente centimètres de large. Puis nous marchons sur d’anciens rails d’un petit « train de mine » en veillant à ne pas tomber dans la levada qui nous suit tout au long du parcours. Au final, après avoir affronté tout cela, nous voilà bloqués ! Plus moyen de trouver le chemin, à droite, à gauche, en haut….rien ! Nous croisons deux autres groupes de randonneurs perdus aussi. Avec les infos des uns et des autres et un peu de déduction la solution sera trouvée : il nous faut en fait, comme dans « Tintin et le temple du soleil », passer sous la cascade pour pouvoir continuer notre route !

Nous cheminerons un petit moment avec deux des personnes. Il faut franchir quatre tunnels totalement obscurs et nous profiterons de leurs lampes beaucoup plus puissantes que la notre, toute petite pour une famille de cinq. L’arrivée dans la vallée encaissée au milieu de parois qui nous surplombent avec un à-pic impressionnant est très belle, mais c’est certainement le chemin pour y parvenir et le fait que ça se mérite qui nous a le plus enchantés.
Bon, hommage aux enfants, car à part un arrêt pique-nique de trente minutes, c’est en fait dix heures de marche que nous avons effectuées. Et quand les pieds et les rotules commençaient sérieusement à ressentir la fatigue, une petite pluie tropicale nous accompagna sur la fin. Ce soir-là, ce fut un restau bien mérité !
Cette journée fut aussi marquée par la chute la plus spectaculaire du voyage. Tous yeux au paysage fabuleux, j’eus l’imprudence de ne pas surveiller mes pieds et la racine est traitre ! Objectif photo en avant, suivi par les dents, les mains et les genoux, c’est ventre à terre que je décidais de poursuivre la rando. Me voilà quitte pour un genou enflé et couronné, retour en arrière à l’âge de mes 8 ans. Pour le reste, après quelques soins, tout est rentré dans l’ordre rapidement.
Un autre piège perfide, outre les racines, c’est dans les tunnels. A contrario le malheureux qui guette le sol dans la faible lueur de la lampe peut se voir infliger une sanction immédiate à la tête cette fois-ci pour motif de plafond très bas !
Mardi
Pas de rando ! Les muscles sont meurtris. L’histoire nous dira que nous en ferons une quand même ! 
Dans l’avion, les enfants ont lié connaissance avec trois comparses et nous ferons de même avec leurs parents. Robin les surnommera durant tout le voyage « nos amis ». Ce matin-là, il était indispensable et totalement obligatoire d’aller à la piscine avec « nos amis ». (nos six enfants seront les seuls durant tout le séjour à avoir prisé cette eau encore bien frisquette en ce début avril !) Nous avons donc attendu que les enfants batifolent dans et hors de la piscine et nous avons déjà bien entamé la journée.
Il n’est pas loin de midi lorsque nous partons pour le plateau Paul da Serra, souvent dans le brouillard dit-on. Il sera à la hauteur de sa réputation !
Pour une mère qui a soif d’aventures, tous les moyens sont bons et quelques paquets de « m&m’s » sauront rallier l’ensemble des enfants à ma cause ! Après le plateau que nous atteindrons en voiture, nous finirons par la rando de la levada des 25 fontaines ; ce n’est que 3 heures de marche !
Nous voilà donc partis une première fois ! Zut, Lucas a oublié son sac avec ses affaires de rando. Retour au point de départ.
Nous voilà partis une deuxième fois, et nous atteignons le village de pêcheurs de Câmara de Lobos .
D’étranges voilent ornent des vaisseaux fantômes. Ce sont en fait des poissons (gatas) qui sèchent.
Zut, Gilles a oublié son sac également avec tous ses papiers et son appareil photo. Retour pour lui au point de départ ! Nous resterons avec les enfants à baguenauder dans le village, observant les enfants pêcher à la balance et les hommes jouer aux cartes, loisir semble-t-il très prisé ici. Partout où l’on peut jouer : sur un coin de table, des marches….on joue !
Les femmes, elles, semblent avoir déserté le village !

3ème départ. Nous atteignons enfin les falaises de Cabo Girao, les deuxièmes falaises les plus hautes d’Europe se jetant dans la mer, après arrêts à de multiples points de vue.
Les enfants découvrent les bananiers et les cannes à sucre.
A force de départs à répétition, de points de vue et de piscine, il est tard quand nous atteignons le plateau.
Le peu que nous en verrons est désert, même les moutons et les vaches semblent l’avoir abandonné !
Nous voyons se profiler la rando des 25 fontaines ou du moins, nous distinguons dans un épais brouillard ce qui semble en être le départ.
Hauts-les-cœurs, on ne voit rien et pour pimenter le tout, il pleut, une pluie froide et pénétrante Il est déjà quatre heures et tout le monde rentre ! Nous, on commence !
Nous sommes à deux doigts de baisser les bras. Je vais prendre mes informations auprès de 2 randonneurs allemands qui terminent. Ce n’est pas le grand beau, mais le temps est bien meilleur plus bas.
Allez zou, on enfile les chaussures, c’est parti !
Cela commence durement par une route goudronnée de deux kilomètres. A cet endroit-là, le seul de l’île dans notre périple, ils ont su trouver le filon. La route est coupée à la circulation et les gens qui le souhaitent peuvent prendre la navette municipale !
Je suis verte, la route descend à pic et je sais qu’au retour, bien fatigués et bien tard, il faudra la remonter. J’arrête la navette pour connaître la dernière heure possible et les tarifs. Oups ! 15 € pour 5 pour le retour uniquement, je crains fort qu’on n’en profite guère.
La rando n’est pas très longue, mais le chemin est difficile « à souhaits », ça descend sec et la marche n’est pas confortable du tout : chemin étroit et très irrégulier, pierreux, boueux et humide. Sur la fin, nous attend « l’escalier de la mort », une remontée de marches en pierre avec une pente très aigue ! Et juste derrière les deux kilomètres de route à gravir !
L’objectif final de cette balade, ce sont les 25 fontaines, c’est assez sympa.
Après quelques barrages des enfants sur le lieu-dit, il est temps de repartir, il est tard. Gilles devra descendre deux fois le fameux escalier et le remonter pour attendre une partie des troupes (soit Lucas et moi), très sûrs de leur affaire, qui avaient pris un autre chemin. Mais, il a bien fallu se rendre à la raison, la partie des troupes sûre d’elle était dans l’erreur !
Ce fameux escalier aura raison de moi. Je m’offrais honteusement la navette pour le retour. L’équipe masculine dans sa totalité décida de remonter la pente par ses propres moyens (tout en se soulageant de tous les sacs à dos).
Quel mal leur en a pris, j’en étais malade. Il était sept heures, arrivée dans un froid de canard et dans un brouillard de plus en plus épais, il ne restait que notre voiture sur le parking et la navette avait terminée sa journée. Nous étions seuls au monde.
J’ai bien du m’inquiéter dix minutes et je les ai vus déboucher du brouillard, fringuant et dans une forme olympienne.
Une autre épreuve nous attendait : le voyant d’essence nous rappela sa présence !
Nous étions au fin fond de nulle part, sans jamais croiser personne, mais heureusement en descente totale. Nous atteindrons finalement une station service, sans encombre, au niveau de la mer.
Nous retournerons à notre hôtel par la route côtière que je surnommerai « la route des bananiers ». Nous resterons raisonnables, ce soir pizzas dans la chambre.
Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2565506;#2565506
Vous trouverez ce carnet réécris de manière plus lisible, ici: http://sites.google.com/site/maderelileauxfleurs/

Cela s’est décidé à la dernière minute et en moins d’une semaine nous étions assis dans l’avion. Le voyage pris sur « lastminute.com » nous a permis de bénéficier de plus de 50 % de réduction. Evidemment, nous devrons partir de Paris. Pas de problème, nous ferons la route de Lyon jusqu’à Roissy le samedi. Jeudi midi, je reçois l’info, nous sommes convoqués samedi, mais ……à 4h30 du matin ! Branle-bas de combat, il faudra partir dans l’urgence. Un peu de stress, un peu d’adrénaline et en voiture !

Le vol charter, sans histoire, partira à l’heure. L’hôtel, simple, avec petits déjeuners sous forme de buffets (formule très appréciée des uns et des autres plus familiers du camping !) nous a permis d’avoir un point d’attache à Funchal, la ville principale .Nous avions tout à découvrir de cette fameuse île que nous connaissions fort peu, que l’on nomme « l’île aux fleurs » ou « le jardin flottant », appellations qui ne sont effectivement pas usurpées.

Un climat printanier plutôt agréable, des fleurs à profusion, un réseau extrêmement ingénieux appelé « levadas » et qui permet d’acheminer l’eau de la forêt primitive (seul vestige au monde du tertiaire épargnée par la grande glaciation qui a suivie) vers les régions plus sèches. Ceci permet aussi au randonneur de pénétrer au plus profond de cette jungle aux multiples précipices par les chemins qui suivent ces canaux (le réseau total s’étendant à 1500 kilomètres !).
En matière d’ingéniosité, il me faut faire une parenthèse et évoquer la piste de l’aéroport. Comment se poser quand aucun espace plan n’est disponible sur une île volcanique? Là encore le cerveau humain a travaillé à plein régime : la solution fut trouvée sous forme d’une plate-forme gigantesque. Et sous les pylônes, on utilise l’espace pour des terrains de sport, des concerts…. Extraordinaire !



En route !

Nous apprendrons très rapidement à quel point la place est importante ici. Chaque centimètre carré est utilisé. Il faut dire qu’il a fallut la conquérir cette île et l’apprivoiser ! Un énorme caillou volcanique.
Les premiers colons y brûlèrent la forêt puis utilisèrent la culture en terrasses (appelée ici « poïos »), seul moyen face à ces montagnes aux pentes extrêmement abruptes.


La terre fut acheminée à dos d’homme et le problème de l’eau résolu avec les levadas.
Ne comptez pas trouver de trottoirs au bord des routes, tout espace étant utilisé, les trottoirs ont laissé la place à des jardins, des potagers, des bananiers et…. le réseau d’irrigation.
Système D pour se croiser et se garer, mais cela se passe sans encombres et de manière courtoise. Le fair-play est de mise ici.
Les espaces aménagés pour l’arrêt de la voiture sur les bas-côtés se comptent sur le bout des doigts, pas facile de faire des photos hors des points de vue« officiels ».
De plus, il faut espérer quand même bénéficier d’une voiture avec un moteur un tantinet puissant, car la montagne….ça se gagne, peut-être ici plus qu’ailleurs tellement les pentes peuvent être importantes.
Adeptes du camping-car, il faut oublier !
Nous arrivons donc à Funchal aux environs de10 heures. Après prise de possession de la voiture de location à l’aéroport et installation dans les chambres, nous explorons les environs et découvrons juste en face de l’hôtel, LE supermarché où nous nous fournirons désormais pour nos pique-niques du midi.
Nous sommes dans la zone balnéaire certes pas désagréable, mais ultra-touristique. 
Qu’à cela ne tienne, nous partirons découvrir les trésors cachés de l’île dans les coins les plus reculés. Nous commençons donc par un sympathique point de vue non loin de Funchal, le Pico dos Barcelos.

Nous traversons nos premières forêts d’eucalyptus et l’air embaume déjà le mimosa.

Nous découvrons en contrebas, le village de Curral das Freiras, refuge de nonnes au XVIème siècle, fuyant des pirates qui n’ont pas réussi à les poursuivre à travers les chemins escarpés.


Elles atteignirent cet ancien cratère de volcan et s’y établirent.

Dimanche

Programme du jour : Ribeiro Frio au cœur de la forêt laurifère (primitive), rando levada vers Portela et fin dans les piscines naturelles de Porto da Cruz.
Arrivée à Ribeiro Frio extra ! Le temps est super. Nous pique-niquons à côté des truitières.


Nous nous équipons de pied en cape pour la rando d’environ 4 heures : chaussures, sac à dos, eau, coupe-vent, bâtons…nous voilà enfin prêts, impatients et joyeux. La décision a été prise : le trajet n’étant pas une boucle nous prendrons un taxi à la fin des 10 kilomètres pour le retour. On est organisés, parés, c’est parti !....pour 50 mètres environ ! Une porte avec une pancarte bloque le chemin : réfection de la levada ! Horreur, malheur, désespoir, la mort dans l’âme nous montons au belvédère "des Balcoes ", souvent nuageux.

La chance sera ce coup-ci avec nous, c’est à peu près dégagé et la vue est belle.

Bon nous avons été coupés dans notre élan, mais qu’à cela ne tienne, nous irons donc directement aux piscines naturelles de Porto da Cruz (pour celles-ci, cela consiste en piscines en bord de mer remplies d’eau salée). Préparez vos maillots de bain les enfants ! Ce fut hélas un jour noir ! Les piscines sont vides !
Vues de Porto da CruzOn regarde un peu les vagues et puis on va noyer notre spleen à la terrasse d’un restaurant ! On finira donc la journée à la pointe de Sao Lourenço. C’est très venteux, mais très sauvage, recouvert d’herbe rase et au final très beau !

Lundi
Avec une certaine appréhension, nous emportons les chaussures de marche, vont-elles servir aujourd’hui? Oh oui, elles ont servi !
Le programme du jour, c’est la route au nord vers Santana et la fameuse rando Caldeirao Verde (donnée dans le guide rando que nous avons acheté comme 4H1/2 aller/retour, nous mettrons plus !)
maison typique de SantanaFameuse, elle le fut ! On se croyait dans un film « d’Indiana Jones ». Chemins glissants longeant des ravins abrupts au milieu de la forêt tropicale, traversées de tunnels d’un noir abyssal (ne pas oublier la lampe torche sinon la traversée est presque impossible), passages sous des cascades.

Un vrai bonheur pour les grands comme pour les plus jeunes. Nous arrivons en bout de course dans une caldeira (ancien cratère de volcan) où coule une très belle chute d’eau.

Malgré les quelques protestations des enfants, la rando est si belle que nous décidons d’enchaîner sur la Caldeirao do Inferno qui doit nous rajouter environ deux heures, réservée aux randonneurs expérimentés et cela par temps sec. Le temps est clément, nous décidons de la tenter, si ça s’avère trop dangereux, nous ferons simplement demi-tour. Elle est finalement interdite ! Nous croisons des randonneurs qui en reviennent. Après prise d’infos, c’est bon, on y va !

C’est vrai que le pas doit être sûr, voire même très sûr et qu’il ne faut en aucun cas être sujet au vertige ! Nous longeons des précipices, que dis-je, des abîmes, que dis-je le vide sans aucune protection, sur un chemin qui fait environ trente centimètres de large. Puis nous marchons sur d’anciens rails d’un petit « train de mine » en veillant à ne pas tomber dans la levada qui nous suit tout au long du parcours. Au final, après avoir affronté tout cela, nous voilà bloqués ! Plus moyen de trouver le chemin, à droite, à gauche, en haut….rien ! Nous croisons deux autres groupes de randonneurs perdus aussi. Avec les infos des uns et des autres et un peu de déduction la solution sera trouvée : il nous faut en fait, comme dans « Tintin et le temple du soleil », passer sous la cascade pour pouvoir continuer notre route !

Nous cheminerons un petit moment avec deux des personnes. Il faut franchir quatre tunnels totalement obscurs et nous profiterons de leurs lampes beaucoup plus puissantes que la notre, toute petite pour une famille de cinq. L’arrivée dans la vallée encaissée au milieu de parois qui nous surplombent avec un à-pic impressionnant est très belle, mais c’est certainement le chemin pour y parvenir et le fait que ça se mérite qui nous a le plus enchantés.
Bon, hommage aux enfants, car à part un arrêt pique-nique de trente minutes, c’est en fait dix heures de marche que nous avons effectuées. Et quand les pieds et les rotules commençaient sérieusement à ressentir la fatigue, une petite pluie tropicale nous accompagna sur la fin. Ce soir-là, ce fut un restau bien mérité !
Cette journée fut aussi marquée par la chute la plus spectaculaire du voyage. Tous yeux au paysage fabuleux, j’eus l’imprudence de ne pas surveiller mes pieds et la racine est traitre ! Objectif photo en avant, suivi par les dents, les mains et les genoux, c’est ventre à terre que je décidais de poursuivre la rando. Me voilà quitte pour un genou enflé et couronné, retour en arrière à l’âge de mes 8 ans. Pour le reste, après quelques soins, tout est rentré dans l’ordre rapidement.
Un autre piège perfide, outre les racines, c’est dans les tunnels. A contrario le malheureux qui guette le sol dans la faible lueur de la lampe peut se voir infliger une sanction immédiate à la tête cette fois-ci pour motif de plafond très bas !
Mardi
Pas de rando ! Les muscles sont meurtris. L’histoire nous dira que nous en ferons une quand même ! 
Dans l’avion, les enfants ont lié connaissance avec trois comparses et nous ferons de même avec leurs parents. Robin les surnommera durant tout le voyage « nos amis ». Ce matin-là, il était indispensable et totalement obligatoire d’aller à la piscine avec « nos amis ». (nos six enfants seront les seuls durant tout le séjour à avoir prisé cette eau encore bien frisquette en ce début avril !) Nous avons donc attendu que les enfants batifolent dans et hors de la piscine et nous avons déjà bien entamé la journée.
Il n’est pas loin de midi lorsque nous partons pour le plateau Paul da Serra, souvent dans le brouillard dit-on. Il sera à la hauteur de sa réputation !
Pour une mère qui a soif d’aventures, tous les moyens sont bons et quelques paquets de « m&m’s » sauront rallier l’ensemble des enfants à ma cause ! Après le plateau que nous atteindrons en voiture, nous finirons par la rando de la levada des 25 fontaines ; ce n’est que 3 heures de marche !
Nous voilà donc partis une première fois ! Zut, Lucas a oublié son sac avec ses affaires de rando. Retour au point de départ.
Nous voilà partis une deuxième fois, et nous atteignons le village de pêcheurs de Câmara de Lobos .
D’étranges voilent ornent des vaisseaux fantômes. Ce sont en fait des poissons (gatas) qui sèchent.
Zut, Gilles a oublié son sac également avec tous ses papiers et son appareil photo. Retour pour lui au point de départ ! Nous resterons avec les enfants à baguenauder dans le village, observant les enfants pêcher à la balance et les hommes jouer aux cartes, loisir semble-t-il très prisé ici. Partout où l’on peut jouer : sur un coin de table, des marches….on joue !
Les femmes, elles, semblent avoir déserté le village !

3ème départ. Nous atteignons enfin les falaises de Cabo Girao, les deuxièmes falaises les plus hautes d’Europe se jetant dans la mer, après arrêts à de multiples points de vue.
Les enfants découvrent les bananiers et les cannes à sucre.
A force de départs à répétition, de points de vue et de piscine, il est tard quand nous atteignons le plateau.
Le peu que nous en verrons est désert, même les moutons et les vaches semblent l’avoir abandonné !
Nous voyons se profiler la rando des 25 fontaines ou du moins, nous distinguons dans un épais brouillard ce qui semble en être le départ.
Hauts-les-cœurs, on ne voit rien et pour pimenter le tout, il pleut, une pluie froide et pénétrante Il est déjà quatre heures et tout le monde rentre ! Nous, on commence !
Nous sommes à deux doigts de baisser les bras. Je vais prendre mes informations auprès de 2 randonneurs allemands qui terminent. Ce n’est pas le grand beau, mais le temps est bien meilleur plus bas.
Allez zou, on enfile les chaussures, c’est parti !
Cela commence durement par une route goudronnée de deux kilomètres. A cet endroit-là, le seul de l’île dans notre périple, ils ont su trouver le filon. La route est coupée à la circulation et les gens qui le souhaitent peuvent prendre la navette municipale !
Je suis verte, la route descend à pic et je sais qu’au retour, bien fatigués et bien tard, il faudra la remonter. J’arrête la navette pour connaître la dernière heure possible et les tarifs. Oups ! 15 € pour 5 pour le retour uniquement, je crains fort qu’on n’en profite guère.
La rando n’est pas très longue, mais le chemin est difficile « à souhaits », ça descend sec et la marche n’est pas confortable du tout : chemin étroit et très irrégulier, pierreux, boueux et humide. Sur la fin, nous attend « l’escalier de la mort », une remontée de marches en pierre avec une pente très aigue ! Et juste derrière les deux kilomètres de route à gravir !
L’objectif final de cette balade, ce sont les 25 fontaines, c’est assez sympa.
Après quelques barrages des enfants sur le lieu-dit, il est temps de repartir, il est tard. Gilles devra descendre deux fois le fameux escalier et le remonter pour attendre une partie des troupes (soit Lucas et moi), très sûrs de leur affaire, qui avaient pris un autre chemin. Mais, il a bien fallu se rendre à la raison, la partie des troupes sûre d’elle était dans l’erreur !
Ce fameux escalier aura raison de moi. Je m’offrais honteusement la navette pour le retour. L’équipe masculine dans sa totalité décida de remonter la pente par ses propres moyens (tout en se soulageant de tous les sacs à dos).
Quel mal leur en a pris, j’en étais malade. Il était sept heures, arrivée dans un froid de canard et dans un brouillard de plus en plus épais, il ne restait que notre voiture sur le parking et la navette avait terminée sa journée. Nous étions seuls au monde.
J’ai bien du m’inquiéter dix minutes et je les ai vus déboucher du brouillard, fringuant et dans une forme olympienne.
Une autre épreuve nous attendait : le voyant d’essence nous rappela sa présence !
Nous étions au fin fond de nulle part, sans jamais croiser personne, mais heureusement en descente totale. Nous atteindrons finalement une station service, sans encombre, au niveau de la mer.
Nous retournerons à notre hôtel par la route côtière que je surnommerai « la route des bananiers ». Nous resterons raisonnables, ce soir pizzas dans la chambre.Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2565506;#2565506
Lombok: contacter le rinjani trekking management board? English translation pending
Bonjour,
je souhaite contacter le rinjani trekking management board ou le RTC afin d'avoir des prix et des infos sur les "senaru panorama walk" et "sajang village & waterfall walk". Or le formulaire de contact sur leur site internet rame lourdement. impossible de leur envoyer un e-mail et l'adresse e-mail ne figure nulle part. quelqu'un aurait leur adresse mail svp?? Ou quelqu'un aurait-il participé à ce genre de randonnées et aurait un souvenir des prix? J-9.....😛
je souhaite contacter le rinjani trekking management board ou le RTC afin d'avoir des prix et des infos sur les "senaru panorama walk" et "sajang village & waterfall walk". Or le formulaire de contact sur leur site internet rame lourdement. impossible de leur envoyer un e-mail et l'adresse e-mail ne figure nulle part. quelqu'un aurait leur adresse mail svp?? Ou quelqu'un aurait-il participé à ce genre de randonnées et aurait un souvenir des prix? J-9.....😛
Article sur les Dalits (Inde) English translation pending
Bonjour Pour ceux que ça intéresse un article sur les Dalits paru dans la dernière newsletter de Planète Urgence Enrick Témoignages
Parole de partenaire : les Dalits dans la société Indienne, les hors caste parmi les castes…
Le Tamil Nadu se situe au bord de l’Océan Indien, au Sud Est de l’Inde. Peuplée de 62 millions d’habitants, les Dalits y représentent 20% de la population, c’est à dire 11 millions de personnes. 50% des Dalits du Tamil Nadu vivent aujourd’hui en dessous du seuil critique de pauvreté. Mais qui sont les Dalits ?
L’Inde connaît, depuis 2500 ans, un système hiérarchique de classes sociales qui est la cause d’inégalités sociales très fortes au sein de la population indienne. En effet, l’Inde est régie par un système de castes, fixé sur la naissance : la société est divisée en quatre castes génériques, dits varna , et une hors-caste les dalits , dits intouchables . Ce système se rapporte à la notion de pureté et impureté très importante en Inde, et entraîne une hiérarchie sociale immuable. Les 4 castes sont composées, dans l’ordre hiérarchique, des Brahmanes (les prêtres), les Kshatriyas (les guerriers), les Vaisyas (les agriculteurs & commerçants) et les Shudras (les artisans & ouvriers) : chaque caste représente un statut professionnel plus ou moins pur et chaque caste domine l’autre, les Brahmanes étant les êtres supérieurs à toutes les autres castes. Les Dalits ne font pas partie des castes, ils sont classés comme hors-caste, ils sont considérés comme impur (d’où le terme d’ intouchables ). Ils font les travaux que personne ne veut faire, ils sont marginalisés et sont les plus pauvres des pauvres en Inde. Ce système de caste, que l’on retrouve seulement dans l’hindouisme, est fixé sur la naissance, il est donc impossible pour les Dalits d’en changer : on est membre de sa caste à vie.
Planète Urgence a donc monté en 2006 un partenariat avec l’ADECOM Network. Sa présidente, Lalida PERUMAL, nous présente dans le texte qui suit, la situation des Dalits aujourd’hui en Inde…
Qui sommes nous ?
Elle habite juste en dehors du village, avec toute sa famille. Tous les jours, elle va au puit pour approvisionner sa famille en eau potable. Mais comment faire puisqu'elle n’a pas le droit d’accéder dans la rue où se situe ce puit ?
Sa mère l'envoie au magasin gouvernemental pour acheter du riz afin de nourrir toute la famille. On ne lui a pas vendu le riz de qualité, plein de nutriments, comme il l’avait demandé. Le riz qu’il désirait a été donné aux gens de la caste supérieure, qui sont arrivés bien après lui dans la boutique. On lui donne les restes et on lui fait payer un prix plus élevé que prévu. Mais tout d'abord, il doit faire la queue sur le coté et attendre que les autres, des castes supérieures, soient servi.
Il se sent dénigré et honteux mais au moins, cette fois-ci, ils l'ont laissé entrer. Cela aurait pu être pire : il aurait pu être violé ou battu à mort par les personnes du magasin, comme cela est arrivé à ses sœurs.
L'accès est refusé.
Elle n’a pas le droit de porter des chaussures quand elle se promène dans la rue. Elle soupire de soulagement. Mais est ce tellement mieux que de devoir porter une étoile dorée ou un triangle rose sur son sari?
Ils aimeraient nourrir leurs enfants comme ils se doivent, mais un litre de lait coûte 13 Roupies et ils ne touchent que 30 Roupies par jour. Néanmoins, ils se considèrent chanceux car beaucoup de familles dans ce village de Dalit People travaillent gratuitement, en tant qu’employés, sur des terres qui ne leur appartiennent pas.
Après tout, l'histoire, la religion et le gouvernement leur disent que c'est leur devoir, et même si certains ne sont pas d'accord, ils se sentent piégés, ils se considèrent comme des esclaves.
Ces extraits de vie sont le quotidien des Dalits People.
Que veut dire être Dalit dans la société indienne?
Pour bien comprendre, il faut imaginer les Dalits en tant que fils de la terre ou indigènes . Ils vivent en Inde depuis des siècles. Traditionnellement, les Dalits sont un peuple dit éco-sensible , c’est à dire qu’ils habitent en équilibre et en harmonie avec la nature. Leur croyance est basée sur la vénération de la Terre, en lien avec le respect et l’harmonie.
L’oppression systématique des Dalits a commencé il y a à peu près 3500 ans. La société indienne, basée sur l’hindouisme, a développé un système hiérarchique pour diviser, classifier et contrôler, part la constitution de 4 castes (par ordre de prestige décroissant : Brahmanes, Kshatriya, Vaisyas, Sudras) et une hors caste, les Dalits. Les Dalits sont considérés, par la société Indienne, comme des personnes impures, se situant au plus bas dans la société indienne. On a donc commencé à discriminer les Dalits sous couvert d’une religion. On a dit qu'ils étaient les moins importants, impurs et destinés à servir les autres.
Ils ont été appelés, littéralement et symboliquement, les intouchables. Il a été dit qu'ils formaient la partie la plus polluée de l'énergie, de Dieu, de la manifestation d'où naissent tous les êtres humains. La doctrine hindoue dit que tous les hommes ont été créés à partir de segments provenant de l'Energie Cosmique. Certaines parties de cette Energie sont considérées comme plus pures et donc meilleures que d’autres. Traditionnellement, les Dalits n'ont pas adhéré à la religion hindoue. Cependant, ce mouvement religieux a commencé à classifier, à enseigner et à insister avec force sur le fait que les Dalits étaient formés à partir de la même énergie que toutes les autres castes. On a dit que le destin des Dalits était de travailler pour les Brahmanes en tant qu'esclaves. Cette façon de penser s’est généralisée.
Aujourd’hui, ce système de violation des droits de l’Homme continue.
Dans certains villages, le peuple Dalit continue à souffrir chaque jour. En 2009, beaucoup de Dalits continuent à travailler en tant qu'esclaves pour des membres des castes supérieures. Les Dalits travaillent dans des conditions oppressives – souvent gratuitement. Il leur a été inculqué que c'était leur devoir. On les a forcé, à contre cœur, d’accepter le système de castes Hindou. Ils sont à la merci de leurs oppresseurs, ils vivent dans la crasse en tant que travailleurs subalternes analphabètes. Si ils ne sont pas esclaves, ils sont des serviteurs sous contrat. Cependant, la paie journalière moyenne pour un Dalit est de 25 à 30 Roupies, dans un pays où une tasse de thé coûte entre 4 et 5 Roupies.
La philosophie de Dr. Baba Saheb Ambedkar
Dr. Baba Saheb Ambedkar, d’origine Dalit, est l’auteur de la Constitution Indienne (écrite en 1950 suite à l’indépendance de l’Inde). Aujourd’hui, il est vénéré en tant que Héros National, on retrouve sa statue sur les places des centres ville à travers tout le pays.
La loi indienne, de part sa constitution, a mis en place des dispositions pour protéger les droits des Dalits. Cependant, encore aujourd'hui, ces dispositions sont rarement appliquées dans un pays dont le gouvernement lui même est contrôlé par les oppresseurs.
Comment aborder le sujet de la discrimination et des crimes de haine envers les Dalits quand les termes Culture, tradition et religion permettent de telles pratiques ? Au bout du compte, tous ces crimes sont réalisables car ils se cachent derrière ces 3 mots, sorte de bouclier, qui pérennise cette violation des droits de l'Homme. Ainsi, ceux qui commettent de telles atrocités contre les Dalits ne s'attendent pas à ressentir des répercussions négatives contre leur intolérance et discrimination.
Cette souffrance humaine, délibérée et imposée à travers un traitement inéquitable et violent, à travers un refus d'accès à des droits humains ainsi qu'aux ressources élémentaires, est consentie par environ 80% de la population hindouiste. D’un autre côté, au sein d’une population qui dépasse les 1 milliard d’individus, beaucoup d'hindous pensent que la discrimination basée sur les Castes ne se justifie pas. Néanmoins, cette partie de la population reste apathique : beaucoup pratiquent le déni. Comment faire ?
Les voix Dalit chez l'OTAN
Des activistes et leaders du Mouvement Dalit ont participé à la conférence Racism vs Castism à Durban (Afrique du Sud) en 2001. Peut être y’aura t’il un jour un débat mondial sur ce thème? Certains diront que c'est inutile d'impliquer les étrangers, que c'est un sujet qui devrait être résolu par la population indienne elle même. D'autres diront que le monde entier doit assumer une part responsabilité. Quelle que soit la position de chacun, il est nécessaire que les individus prennent conscience personnellement de leurs actes et de leurs croyances pour effectuer un changement effectif et durable.
Ce changement implique inévitablement des moyens pour passer à l'action : aucun groupe ou mouvement ne peut changer les mentalités par la force. La liberté ne s’impose pas : c'est la volonté d'un individu de défendre ses propres convictions. Cela comprend une prise de risques. Il faut que cela soit une démarche personnelle. Donc, si nous souhaitons voir des changements positifs en ce qui concerne la souffrance humaine, comment faut-il procéder?
On pourrait les soutenir via des réunions, des formations, des conférences, aux niveaux de leurs besoins vitaux car ils en ont besoin.
Les personnes, qui ne mangent pas à leur faim, ressentent plus le besoin de trouver à manger et à boire que d’agir politiquement à travers une lutte des classes. Les personnes, qui n'ont pas eu droit à une éducation, ne sont pas au courant que la loi leur garantie certains droits.
Les défis auxquels ce peuple opprimé doit faire face peuvent sembler insurmontables. Nous ne pouvons pas forcer la majorité apathique à devenir active, mais nous pouvons nous informer et prendre partie contre de telles atrocités. Nous pouvons devenir un exemple et ainsi encourager les autres à faire la même chose. Il n’existe pas de solutions parfaites et il est peu probable de voir des changements immédiats et radicaux. Est-ce que cela veut dire que nous ne devons pas entamer d’actions? Il existe déjà un groupe d'activistes Dalits qui commence à émerger, et qui travaille sur l’amélioration de leurs conditions de vie et celles de leurs semblables.
Après des milliers d'années de pratiques injustes envers les Dalits, on peut déjà observer quelques changements positifs qui ont vu le jour suite aux efforts de quelques personnes opprimées, qui refusent d'accepter une vie de servitude et d'intolérance.
Sans vouloir imposer notre système de valeurs, nous pouvons tout de même donner aux Dalits la chance de se respecter, de se développer et d’utiliser leur voix collective de façon efficace.
Bienvenu à ADECOM Network, le forum collectif Dalit
ADECOM est un acronyme qui veut dire Animation, Développement, Emploi et Communication. Cette association a commencé en 1991 et depuis sa création, cet organisme non-gouvernemental à but non lucratif, a travaillé pour soutenir l'émancipation des Dalit.
ADECOM aide les villageois opprimés à trouver de quoi satisfaire leurs besoins vitaux, et travaille sur le long terme pour l'indépendance des Dalits en leur proposant des formations, des ateliers qui leur permettent de créer des groupes d'entre aide.
Kootu-K-Kural (NB : association partenaire de l’ADECOM) est un groupe de théâtre qui a pour but de promouvoir l'action politique, à faire connaître la situation des Dalits par le biais de performances théâtrales qui mettent en scène de façon poignante leurs enjeux politiques, sociaux et économiques.
Le but d'ADECOM et de Kootu-K-Kural est d'aider les Dalits à s'aider eux-mêmes.
Quand les Dalits veulent améliorer leur propre situation ils viennent chercher de l'aide. ADECOM essaye de leur fournir une assistance à travers une formation juridique et de soutien : savoir porter plainte, leur faire connaître leurs droits et les procédures gouvernementales, savoir comment organiser des actions non-violentes de désobéissance civile et savoir comment se porter candidat pour des élections.
Le réseau ADECOM a pour vocation l'encouragement et l'expansion du mouvement Dalit.
Afin que les pratiques à l’encontre des intouchables soient éradiquées, il est nécessaire que le monde entier prenne conscience de leur situation et apporte son soutien. En effet, les Dalits seront aidés à partir du moment ou leur situation sera connue par ceux qui vivent en dehors du système de Caste.
Planète Urgence travaille avec les Dalits via différentes missions mises en place avec l’ADECOM. Tous les bénéficiaires sont des Dalits, en recherche d’emploi ou en pleines études et qui ont besoin de compétences en bureautique, en gestion de projets, en communication, en théâtre…pour tout simplement réussir leurs vies.
Si cette problématique vous intéresse, si vous désirez participer au développement d’une population qui manque cruellement de moyens, vous pouvez participer à une des missions. Vous les retrouverez toutes en ligne sur notre site internet. Lalida Perumal, présidente de l’ADECOM Network pour Planète Urgence (France) Les opinions exprimées et les arguments avancés dans cet article demeurent l'entière responsabilité de l'auteur-e. Elles ne reflètent pas nécessairement les vues de Planète Urgence.
Le Tamil Nadu se situe au bord de l’Océan Indien, au Sud Est de l’Inde. Peuplée de 62 millions d’habitants, les Dalits y représentent 20% de la population, c’est à dire 11 millions de personnes. 50% des Dalits du Tamil Nadu vivent aujourd’hui en dessous du seuil critique de pauvreté. Mais qui sont les Dalits ?
L’Inde connaît, depuis 2500 ans, un système hiérarchique de classes sociales qui est la cause d’inégalités sociales très fortes au sein de la population indienne. En effet, l’Inde est régie par un système de castes, fixé sur la naissance : la société est divisée en quatre castes génériques, dits varna , et une hors-caste les dalits , dits intouchables . Ce système se rapporte à la notion de pureté et impureté très importante en Inde, et entraîne une hiérarchie sociale immuable. Les 4 castes sont composées, dans l’ordre hiérarchique, des Brahmanes (les prêtres), les Kshatriyas (les guerriers), les Vaisyas (les agriculteurs & commerçants) et les Shudras (les artisans & ouvriers) : chaque caste représente un statut professionnel plus ou moins pur et chaque caste domine l’autre, les Brahmanes étant les êtres supérieurs à toutes les autres castes. Les Dalits ne font pas partie des castes, ils sont classés comme hors-caste, ils sont considérés comme impur (d’où le terme d’ intouchables ). Ils font les travaux que personne ne veut faire, ils sont marginalisés et sont les plus pauvres des pauvres en Inde. Ce système de caste, que l’on retrouve seulement dans l’hindouisme, est fixé sur la naissance, il est donc impossible pour les Dalits d’en changer : on est membre de sa caste à vie.
Planète Urgence a donc monté en 2006 un partenariat avec l’ADECOM Network. Sa présidente, Lalida PERUMAL, nous présente dans le texte qui suit, la situation des Dalits aujourd’hui en Inde…
Qui sommes nous ?
Elle habite juste en dehors du village, avec toute sa famille. Tous les jours, elle va au puit pour approvisionner sa famille en eau potable. Mais comment faire puisqu'elle n’a pas le droit d’accéder dans la rue où se situe ce puit ?
Sa mère l'envoie au magasin gouvernemental pour acheter du riz afin de nourrir toute la famille. On ne lui a pas vendu le riz de qualité, plein de nutriments, comme il l’avait demandé. Le riz qu’il désirait a été donné aux gens de la caste supérieure, qui sont arrivés bien après lui dans la boutique. On lui donne les restes et on lui fait payer un prix plus élevé que prévu. Mais tout d'abord, il doit faire la queue sur le coté et attendre que les autres, des castes supérieures, soient servi.
Il se sent dénigré et honteux mais au moins, cette fois-ci, ils l'ont laissé entrer. Cela aurait pu être pire : il aurait pu être violé ou battu à mort par les personnes du magasin, comme cela est arrivé à ses sœurs.
L'accès est refusé.
Elle n’a pas le droit de porter des chaussures quand elle se promène dans la rue. Elle soupire de soulagement. Mais est ce tellement mieux que de devoir porter une étoile dorée ou un triangle rose sur son sari?
Ils aimeraient nourrir leurs enfants comme ils se doivent, mais un litre de lait coûte 13 Roupies et ils ne touchent que 30 Roupies par jour. Néanmoins, ils se considèrent chanceux car beaucoup de familles dans ce village de Dalit People travaillent gratuitement, en tant qu’employés, sur des terres qui ne leur appartiennent pas.
Après tout, l'histoire, la religion et le gouvernement leur disent que c'est leur devoir, et même si certains ne sont pas d'accord, ils se sentent piégés, ils se considèrent comme des esclaves.
Ces extraits de vie sont le quotidien des Dalits People.
Que veut dire être Dalit dans la société indienne?
Pour bien comprendre, il faut imaginer les Dalits en tant que fils de la terre ou indigènes . Ils vivent en Inde depuis des siècles. Traditionnellement, les Dalits sont un peuple dit éco-sensible , c’est à dire qu’ils habitent en équilibre et en harmonie avec la nature. Leur croyance est basée sur la vénération de la Terre, en lien avec le respect et l’harmonie.
L’oppression systématique des Dalits a commencé il y a à peu près 3500 ans. La société indienne, basée sur l’hindouisme, a développé un système hiérarchique pour diviser, classifier et contrôler, part la constitution de 4 castes (par ordre de prestige décroissant : Brahmanes, Kshatriya, Vaisyas, Sudras) et une hors caste, les Dalits. Les Dalits sont considérés, par la société Indienne, comme des personnes impures, se situant au plus bas dans la société indienne. On a donc commencé à discriminer les Dalits sous couvert d’une religion. On a dit qu'ils étaient les moins importants, impurs et destinés à servir les autres.
Ils ont été appelés, littéralement et symboliquement, les intouchables. Il a été dit qu'ils formaient la partie la plus polluée de l'énergie, de Dieu, de la manifestation d'où naissent tous les êtres humains. La doctrine hindoue dit que tous les hommes ont été créés à partir de segments provenant de l'Energie Cosmique. Certaines parties de cette Energie sont considérées comme plus pures et donc meilleures que d’autres. Traditionnellement, les Dalits n'ont pas adhéré à la religion hindoue. Cependant, ce mouvement religieux a commencé à classifier, à enseigner et à insister avec force sur le fait que les Dalits étaient formés à partir de la même énergie que toutes les autres castes. On a dit que le destin des Dalits était de travailler pour les Brahmanes en tant qu'esclaves. Cette façon de penser s’est généralisée.
Aujourd’hui, ce système de violation des droits de l’Homme continue.
Dans certains villages, le peuple Dalit continue à souffrir chaque jour. En 2009, beaucoup de Dalits continuent à travailler en tant qu'esclaves pour des membres des castes supérieures. Les Dalits travaillent dans des conditions oppressives – souvent gratuitement. Il leur a été inculqué que c'était leur devoir. On les a forcé, à contre cœur, d’accepter le système de castes Hindou. Ils sont à la merci de leurs oppresseurs, ils vivent dans la crasse en tant que travailleurs subalternes analphabètes. Si ils ne sont pas esclaves, ils sont des serviteurs sous contrat. Cependant, la paie journalière moyenne pour un Dalit est de 25 à 30 Roupies, dans un pays où une tasse de thé coûte entre 4 et 5 Roupies.
La philosophie de Dr. Baba Saheb Ambedkar
Dr. Baba Saheb Ambedkar, d’origine Dalit, est l’auteur de la Constitution Indienne (écrite en 1950 suite à l’indépendance de l’Inde). Aujourd’hui, il est vénéré en tant que Héros National, on retrouve sa statue sur les places des centres ville à travers tout le pays.
La loi indienne, de part sa constitution, a mis en place des dispositions pour protéger les droits des Dalits. Cependant, encore aujourd'hui, ces dispositions sont rarement appliquées dans un pays dont le gouvernement lui même est contrôlé par les oppresseurs.
Comment aborder le sujet de la discrimination et des crimes de haine envers les Dalits quand les termes Culture, tradition et religion permettent de telles pratiques ? Au bout du compte, tous ces crimes sont réalisables car ils se cachent derrière ces 3 mots, sorte de bouclier, qui pérennise cette violation des droits de l'Homme. Ainsi, ceux qui commettent de telles atrocités contre les Dalits ne s'attendent pas à ressentir des répercussions négatives contre leur intolérance et discrimination.
Cette souffrance humaine, délibérée et imposée à travers un traitement inéquitable et violent, à travers un refus d'accès à des droits humains ainsi qu'aux ressources élémentaires, est consentie par environ 80% de la population hindouiste. D’un autre côté, au sein d’une population qui dépasse les 1 milliard d’individus, beaucoup d'hindous pensent que la discrimination basée sur les Castes ne se justifie pas. Néanmoins, cette partie de la population reste apathique : beaucoup pratiquent le déni. Comment faire ?
Les voix Dalit chez l'OTAN
Des activistes et leaders du Mouvement Dalit ont participé à la conférence Racism vs Castism à Durban (Afrique du Sud) en 2001. Peut être y’aura t’il un jour un débat mondial sur ce thème? Certains diront que c'est inutile d'impliquer les étrangers, que c'est un sujet qui devrait être résolu par la population indienne elle même. D'autres diront que le monde entier doit assumer une part responsabilité. Quelle que soit la position de chacun, il est nécessaire que les individus prennent conscience personnellement de leurs actes et de leurs croyances pour effectuer un changement effectif et durable.
Ce changement implique inévitablement des moyens pour passer à l'action : aucun groupe ou mouvement ne peut changer les mentalités par la force. La liberté ne s’impose pas : c'est la volonté d'un individu de défendre ses propres convictions. Cela comprend une prise de risques. Il faut que cela soit une démarche personnelle. Donc, si nous souhaitons voir des changements positifs en ce qui concerne la souffrance humaine, comment faut-il procéder?
On pourrait les soutenir via des réunions, des formations, des conférences, aux niveaux de leurs besoins vitaux car ils en ont besoin.
Les personnes, qui ne mangent pas à leur faim, ressentent plus le besoin de trouver à manger et à boire que d’agir politiquement à travers une lutte des classes. Les personnes, qui n'ont pas eu droit à une éducation, ne sont pas au courant que la loi leur garantie certains droits.
Les défis auxquels ce peuple opprimé doit faire face peuvent sembler insurmontables. Nous ne pouvons pas forcer la majorité apathique à devenir active, mais nous pouvons nous informer et prendre partie contre de telles atrocités. Nous pouvons devenir un exemple et ainsi encourager les autres à faire la même chose. Il n’existe pas de solutions parfaites et il est peu probable de voir des changements immédiats et radicaux. Est-ce que cela veut dire que nous ne devons pas entamer d’actions? Il existe déjà un groupe d'activistes Dalits qui commence à émerger, et qui travaille sur l’amélioration de leurs conditions de vie et celles de leurs semblables.
Après des milliers d'années de pratiques injustes envers les Dalits, on peut déjà observer quelques changements positifs qui ont vu le jour suite aux efforts de quelques personnes opprimées, qui refusent d'accepter une vie de servitude et d'intolérance.
Sans vouloir imposer notre système de valeurs, nous pouvons tout de même donner aux Dalits la chance de se respecter, de se développer et d’utiliser leur voix collective de façon efficace.
Bienvenu à ADECOM Network, le forum collectif Dalit
ADECOM est un acronyme qui veut dire Animation, Développement, Emploi et Communication. Cette association a commencé en 1991 et depuis sa création, cet organisme non-gouvernemental à but non lucratif, a travaillé pour soutenir l'émancipation des Dalit.
ADECOM aide les villageois opprimés à trouver de quoi satisfaire leurs besoins vitaux, et travaille sur le long terme pour l'indépendance des Dalits en leur proposant des formations, des ateliers qui leur permettent de créer des groupes d'entre aide.
Kootu-K-Kural (NB : association partenaire de l’ADECOM) est un groupe de théâtre qui a pour but de promouvoir l'action politique, à faire connaître la situation des Dalits par le biais de performances théâtrales qui mettent en scène de façon poignante leurs enjeux politiques, sociaux et économiques.
Le but d'ADECOM et de Kootu-K-Kural est d'aider les Dalits à s'aider eux-mêmes.
Quand les Dalits veulent améliorer leur propre situation ils viennent chercher de l'aide. ADECOM essaye de leur fournir une assistance à travers une formation juridique et de soutien : savoir porter plainte, leur faire connaître leurs droits et les procédures gouvernementales, savoir comment organiser des actions non-violentes de désobéissance civile et savoir comment se porter candidat pour des élections.
Le réseau ADECOM a pour vocation l'encouragement et l'expansion du mouvement Dalit.
Afin que les pratiques à l’encontre des intouchables soient éradiquées, il est nécessaire que le monde entier prenne conscience de leur situation et apporte son soutien. En effet, les Dalits seront aidés à partir du moment ou leur situation sera connue par ceux qui vivent en dehors du système de Caste.
Planète Urgence travaille avec les Dalits via différentes missions mises en place avec l’ADECOM. Tous les bénéficiaires sont des Dalits, en recherche d’emploi ou en pleines études et qui ont besoin de compétences en bureautique, en gestion de projets, en communication, en théâtre…pour tout simplement réussir leurs vies.
Si cette problématique vous intéresse, si vous désirez participer au développement d’une population qui manque cruellement de moyens, vous pouvez participer à une des missions. Vous les retrouverez toutes en ligne sur notre site internet. Lalida Perumal, présidente de l’ADECOM Network pour Planète Urgence (France) Les opinions exprimées et les arguments avancés dans cet article demeurent l'entière responsabilité de l'auteur-e. Elles ne reflètent pas nécessairement les vues de Planète Urgence.