Search VoyageForum
FR
Coopérative d'artisanat équitable à Casablanca English translation pending
by Hcoriton · 2009-05-12 · 23 replies
Bonjour,

L'un d'entre vous aurait-il visité une coopérative d'artisanat équitable à Casablanca (ou dans les alentours) ou connait- il un programme de commerce équitable dans la ville?

en vous remerciant,

Héloïse
Loger sur Panglao aux Philippines? English translation pending
by Mistig · 2009-02-22 · 39 replies
BONJOUR ACTUELLEMENT SUR SIQUIJOR NOUS VOULONS NOUS RENDRE SUR PANGLAO. BEAUCOUP DE CRITIQUES SUR ALONA BEACH ; AURIEZ-VOUS UN AUTRE ENDROIT A NOUS CONSEILLER POUR LOGER ? (bord de mer) SUR PANGLAO ? MERCI BEAUCOUP
Quartier de Tenderloin à San Francisco English translation pending
by Erwanetvic · 2008-01-10 · 21 replies
Nous allons passer 8 nuits fin février dans un petit hotel bon marché situé dans le quartier de Tenderloin (860, eddy street).

Plutôt mal coté par les guides de voyages ce quartier est-il dangereux?on peut lire toute sorte de commentaires à ce sujet...

Vous qui y etes passés, qu'en avez vous retenu?quels conseils me donnez vous?

Merci par avance
Voyage en Guadeloupe en décembre English translation pending
by Bigoudos · 2007-12-09 · 14 replies
Bonjour a tous! Je pars samedi prochain (le 15 decembre) en Guadeloupe! J'ai réservé un hotel a Gosier (au milieu des deux terres). Quelle est la distance de Gosier pour aller aux 2 extremités de l'ile ? Je recherche des bons plans : petites plages, petits restos sympas, visites a ne pas rater...! J'attends de vos nouvelles ! Merci d'avance Je ne manquerai pas à mon retour de vous raconter ++
Page by Page on the Assisi Way – 1,200 km on Foot
by RichardXI · 2026-07-08 · 94 replies
Preamble

June 2024. While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way. The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km. It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.



In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?

And the answers? Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan. Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable. But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give. Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom. A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain. But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.

Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing. And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality. When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual. No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.

This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.

Now, all that was left was to walk. April 18, 2026 – Vézelay.

L'Arménie en mai 2018 English translation pending
by Goudette · 2018-06-16 · 0 replies
MAI 2018 : Notre voyage en Arménie

Samedi, le 19 mai à 3h30 du matin : départ vers l'aéroport de Zaventem

Les photos du 1er jour

Notre fille nous conduit sans encombres jusqu'au drop-off. Les files commencent de suite, pour entrer à l'aéroport, pour l'enregistrement des bagages, à la douane, au contrôle de sécurité. Nous sommes en retard pour l'embarquement, il n'y a plus personne, donc cela passe comme une flèche, ainsi que pour prendre notre place à bord. A Kiev, nous n'avons que le temps de rejoindre la porte pour la correspondance.A l'aéroport de Zvarnots, nous sommes attendus par Nara notre guide, avec un couple de Court-Saint-Etienne. Le troisième couple arrivera par un vol tard dans la soirée. Première découverte de Erevan. Nara nous montre au passage l'Ambassade des Etats-Unis, qui vu l'étendue du site doit abriter pas mal d'espions. Puis la route franchit le pont de la Victoire, qui enjambe des gorges. De chaque côté, les deux distilleries de brandy arménien : "Ararat" en impose ! Après un arrêt pour changer nos euros en drahms, nous arrivons rapidement à l'hôtel, bien situé, près du ‘Vernissage', marché local artisanal. Il fait beau. Directement un vendeur veut nous vendre un disque de Charles Aznavour, artiste français d'origine arménienne mondialement connu. Ici on vend de tout : livres, fleurs, couteaux, flutes, outils de menuiserie, broderies, bijoux, jeux d'échecs, … Nous faisons quelques achats, pour des cadeaux et pour nous. Il est 18h et l'orage menace. Nous faisons halte dans un café-resto pour nous désaltérer. Repérage pour trouver le resto conseillé par Nara. A notre arrivée au resto nous retrouvons Monique et Michel, nos compagnons de voyage et nous sympathisons. Notre hôtel, très récent, le Messier 53 nous assure tout le confort pour les 2 premières nuits.

Les photos du 1er jour

Dimanche 20 mai : dimanche de Pentecôte

Les photos du 2e jour

Par whatsApp, nous apprenons que Sandrine est allée aux urgences et en est sortie avec un plâtre, un problème aux tendons, le même pied qu'il y a quelques mois. Stress, mais on ne peut rien y faire.Au petit dèj, nous rencontrons le 3e couple, de Louvain-la-Neuve : c'est donc le Brabant Wallon qui se retrouve en force en Arménie. Chouette. Il n'y a pas de café, c'est du nescafé. Le pain n'est pas terrible. Une dame derrière une vitre :-) prépare une espèce de gigantesque pâte à pizza et nous fait signe. On nous l'apporte à table. C'est croquant et sans goût. Je constate des personnes à une autre table qui découpent des petits bouts et y fourrent de la confiture ou un morceau de tomate. En fait pendant le dîner, la guide nous expliquera que c'est du lavash, leur pain sans levain, traditionnel, qui ne fait pas grossir :-) elle ne mange que ça ! Nous démarrons sous une fine pluie, avec un minibus d'environ 20 places pour nous six, et notre chauffeur Artak. Premier mot appris en Arménien : bonjour = Bari luys (le matin, et barev en général – luys signifie lumière). Traversée d'Erevan et départ vers le plateau qui surmonte les alentours de la capitale, comparable à Bruxelles en nombre d'habitants. Immeubles tours à la soviétique, assez délabrés, mais rues propres. Conduite assez calme et trafic fluide. La route s'élève. Nara nous fait l'historique de l'Arménie depuis des temps ancestraux. Nous passons devant la statue de Haïk, l'ancêtre de tous les arméniens. Histoire sanglante pour l'Arménie dont le territoire s'est réduit de guerre en guerre jusqu'au génocide turc de 1915, les concessions de Staline en 1933 avec la perte du Mont emblématique, et les conflits plus récents avec l'Azerbaïdjan pour le Haut-Karabagh. Bonne ambiance dans le bus. Nous arrivons au Temple de Garni, unique temple d'influence grecque encore en place, bien que reconstruit suite à un tremblement de terre. Son emplacement en surplomb de la vallée du cours d'eau tempétueux Goght : un lieu stratégique. Le site est visité par un groupe d'ados, qui terminent déjà l'année scolaire cette semaine : ils ont 3 mois de vacances d'été. Nous visitons les anciens thermes romains, avec des mosaïques assez bien conservées, et une phrase mystérieuse qui dit ‘nous n'avons pas été payés' ! Revendication syndicale à l'époque romaine ?? Nara semble ne pas être convaincue que nous sommes aptes à faire la promenade prévue au programme et demande plusieurs fois si tout le monde sera capable de descendre la pente raide et de remonter le chemin abrupt à la fin. Je crois qu'elle espère qu'il pleuve à nouveau. Mais nous voulons absolument le faire et un guide local nous accompagne qui nous aidera à passer les endroits les plus glissants. La pente est effectivement glissante et la main tendue est bienvenue. Les coquelicots ici sont plus beaux que chez nous, la corolle est agrémentée de noir. J'adore. Les roses sauvages sont également en fleur. Il ne pleut plus et nous arrivons sur un chemin à plat le long de la rivière, mais interdit de photographier malgré les splendides orgues basaltiques : c'est un endroit stratégique ! Nara nous rassure : arrivés à une clôture, nous sortons de la zone stratégique et le paysage devient encore plus fabuleux. C'est plus beau et plus grand qu'en Islande ! Incroyable. C'est aussi le refuge de nombreux nids d'hirondelles. Nous sommes déjà dans la remontée. La belle vue atténue la difficulté. Nous allons dîner chez l'habitant. Le jardin de nos hôtes est magnifiquement arrangé : amphores, balancelles, lit recouvert d'un tapis, pour la sieste. La situation en promontoire de la vallée avec vue sur la rivière que nous venons de longer à pied. Nara dit que nos hôtes ont suivi notre progression en bas ! La table est dressée : au moins une dizaine de plats de salades diverses, taboulé, et le lavash comme à l'hôtel. C'est délicieux et ce n'est que l'entrée. J'avais remarqué que le ‘boss' préparait un bbq. C'est de la truite saumonée. Elles sont bien plus grosses que chez nous. Elles sont découpées en 4 parts. Nara préfère la tête, elle se régale. Dessert et café pour terminer : cerises, bananes et pommes avec une grosse part de gâteau à l'orange : bonjour le bénéfice du lavash ! J'ai prévu une boîte de chocolats pour nos hôtes. La jeune femme ouvre la boîte mais nous refusons d'en prendre. Les toilettes sont situées sous les ruches ! Spécial ! Pas le temps de faire la sieste. Nous quittons ce bel endroit et ces gens accueillants pour notre prochaine visite. En route vers le monastère de Géghard, monastère de la lance sacrée. Pour y accéder, belle route qui traverse le plateau supérieur au-dessus de la vallée. Au détour d'un virage nous croisons un troupeau de moutons. Par endroits la colline s'affaisse et des pans de murs sont par terre. Les poteaux d'électricité semblent rafistolés avec un socle en béton et le poteau en bois attaché avec du fil au béton. Le monastère est accolé à la montagne, en partie construit et en partie creusé dans la roche, avec des cavités pour loger les moines. Quelques commerçants vendent des grands gâteaux, des barres de fruits secs ou des couronnes de fleurs. Il y a du monde et en ce jour de Pentecôte, un baptême se prépare : 2 jeunes filles et un petit garçon de 2 ans. Visite de l'église et nous assistons au baptême traditionnel et confirmation dans la foulée. Le prêtre principal est un colosse impressionnant coiffé d'une calotte noire. On amène l'eau dans un grand seau. Le bébé pleure et les jeunes filles s'aspergent copieusement y compris sur les jambes et dans le cou. Les khatchkars, monuments aux morts, pierres sculptées de croix ornent les murs un peu partout. Il y a aussi une source miraculeuse vénérée par les fidèles, qui laissent des mouchoirs attachés à des arbres à voeux, derrière le petit pont. Retour à Erevan avec un petit arrêt pour admirer un point de vue sur la ‘plaine' (plaine volcanique très chahutée, et la statue en l'honneur du poète Yeghishe Charents persécuté par les soviétiques et qu'on voit sur les billets de 1000 drahms. Retour à l'hôtel et court moment de repos. Il drache. Nous avons accepté d'aller à pied au resto (20 min) pour que Artak puisse bichonner le minibus avant la longue route de demain. Nous démarrons plein d'entrain vers le resto Mezzo où nous entendrons du Jazz live. A peine partis la pluie recommence à tomber. Tout le monde est équipé sauf Daniel et Nara. Nara propose plusieurs fois de prendre un taxi ce que nous refusons. Mais après 20 min de marche forcée, il en reste encore 10 ! Va pour le taxi alors ! Le mien a 4 grandes fissures dans le pare-brise et refuse de démarrer. Le chauffeur chipote sous le capot. On se croirait à Pekin-Express. Daniel a un véhicule plus moderne avec conduite à droite et gps en japonais. Ils achètent ces voitures sur internet, moins cher ! Le resto a de l'allure : un bar en forme de piano. Nous dégustons une soupe au fromage, onctueuse, délicieuse. Le plat de viande est copieux. Mais point de jazz. Nara appelle des taxis et bien sûr, au moment de notre départ, la musique démarre mais il est trop tard pour nous. Dommage.

Les photos du 2e jour

Lundi 21 mai :

Les photos du 3e jour

Il est déjà temps de quitter notre bel hôtel d'Erevan ! Nous partons sous la pluie. Traversée rapide d'Erevan avec vue de quelques monuments, depuis la voiture : l'opéra, 2 églises reconstruites après le départ des soviets, quelques statues de poètes et d'hommes politiques.On aperçoit de nouveau au loin les Monts Ararat, petit et grand, dans les nuages. Bonne ambiance dans le bus. Nara est enrhumée. Premier arrêt à Aktarak pour visiter une minuscule église construite sur le modèle orthodoxe, avec une coupole aplatie. Au loin on aperçoit une église arménienne, avec le toit pointu et conique. L'église Sainte Mère de Dieu est très belle. Nara explique toutes les différences et les similitudes entre nos versions respectives de religions chrétiennes, ainsi que les symboles et les règles de construction de toutes leurs églises : le nartex carré soutenu par 4 colonnes et le trou en haut au milieu. Les fidèles et surtout les catéchumènes restent dans le nartex pour suivre les offices. Le transept est beaucoup plus petit que dans nos églises avec l'autel plus haut que chez nous et construit, où seul le prêtre et ses acolytes montent pour officier, et en pantoufles. Un grand rideau se ferme pendant la préparation de l'office. Il n'y a qu'un étendard et 2 ‘pelles à pizza' avec des clochettes. Peu de statues et de décorations, une seule fenêtre minuscule dans le choeur.

Puis la route monte vers le monastère des Psaumes, Sarmossavank et les gorges Kasagh. Un matenadaran (bibliothèque) est adossé à l'église. Les moines y reproduisaient les livres saints, d'où le nom du monastère.Vue sur les gorges voisines : attention, ne pas s'approcher du bord, un guide y étant tombé il y a quelques années ! Les gorges sont vraiment impressionnantes. Nous avons bien choisi notre voyage, tout est largement au-delà de nos attentes. A midi, repas avec Master Class, chez l'habitant, à Ush. A nouveau, multitude de plats de légumes, et de l'oseille en entrée. Des pâtes grillées puis bouillies avec du veau, agrémenté de carottes en roulades. C'est très bon. La Master Class : ce sont nos hommes qui s'y collent : Daniel et Jacques nouent le tablier et on va faire un gâteau pour le dessert. Avec un gros rouleau, Daniel étale la pâte. Il fait des manoeuvres savantes, comme en voiture, pour arrondir la pâte. C'est très drôle, je filme. Au milieu de la pâte on a placé une pièce, qui portera bonheur celui ou celle qui la découvrira dans sa part à la dégustation. Le gâteau est placé dans un four traditionnel, dans un trou soutenu en haut par un pneu ! Le second plat, est la fabrication des fameuses pâtes du dîner : cette pâte est plus sèche et difficile à étaler, et il faut faire un ovale. Jacques s'applique. Ensuite on passe au découpage et on pend les pâtes sur le fil à sècher. Surprise, c'est moi qui découvre ‘la fève' ! Nous recevons des magnets, sympa ! et Daniel offre les colliers hawaiens aux couleurs de la Belgique à nos hôtesses ravies qui promettent de placer ces photos sur FB ! A la sortie de Ush, en direction de Aparan et Vanadzor se dresse le monument à l'alphabet arménien. Nous faisons maintenant route vers le nord, vers notre destination de ce soir. La route traverse un plateau avec vue sur les monts Aragadz (4090m) et le mont Arei à 2375m de l'autre côté. Le mont Ara ressemble à un homme couché, le roi Ara dont la reine Semiramis d'Assyrie était si amoureuse qu'elle lui fit la guerre mais ne récupéra que son cadavre. Nous traversons un village Yézidi (adorateurs du diable) avec un temple dédié à une divinité païenne. Arrêt technique à Aparam dans un centre commercial animé, sorte de boulangerie semi-industrielle. Puis nous passons par Araks avec son monument dédié à la victoire contre les turcs de 1918, qui a conduit à la création de la première république arménienne. Puis la ville de Spitak, épicentre du séisme de 1988 qui a détruit complètement la ville et où l'aide internationale a permis de reconstruire chaque quartier. Stepanavan est également une ville martyr, avec ses quartiers de hlm ouzbecks particulièrement sinistres. Arrivée au site fortifié de Lori Berd, en pleine campagne au bout d'un chemin de terre chaotique, site en restauration au bord de nouvelles gorges magnifiques sous le ciel menaçant. La route vers Dzoraged et notre nouvel hôtel est difficile. Les voitures évitent les trous en roulant carrément à gauche. Je crois chaque fois que nous courons à la collision, mais c'est comme des pas de danse : chacun sait comment ça va ! L'hôtel est au bord d'une rivière torrentueuse que nous longeons assez longtemps. Le chemin de fer passe par là également et la montagne est super belle. Il s'agit d'une liaison commerciale importante vers la Géorgie, la mer noire et le reste du monde. L'hôtel est moins confortable qu'à Yerevan, mais le bar est sympa. Va pour une caïpirinha, 30 ans après le Brésil. Les serveurs nous mettent Charles Aznavour et nos compagnons de voyage nous rejoignent pour l'apéro. Le souper est délicieux encore cette fois et l'ambiance est au top. Jacques est un bon amuseur, et un amateur de trains, on aura l'occasion d'en reparler.

Les photos du 3e jour

Mardi 22 mai

Les photos du 4e jour

Notre hôtel appartient à un riche investisseur, Tufenkian qui construit et restaure des établissements dans les régions reculées du pays dans le but de donner du travail aux jeunes locaux. But louable !Ce matin, nous démarrons vers le monastère de Hagbat, inscrit au Patrimoine Mondial de l'UNESCO. Le site est très grand : une église, une bibliothèque dans laquelle on a retrouvé des livres pétrifiés (que nous verrons à Yerevan), des tombes, une chapelle musicale à l'acoustique remarquable, où Jacques entonne quelques notes : c'est beau et apaisant : encore un beau moment ! Une petite promenade dans le village, vers une fontaine-lavoir, avec le système-D de raccordement de tuyau d'arrosage. L'eau est une des richesses du pays. Nous voyons aussi de plus près les canalisations de gaz qui circulent plus ou moins en hauteur entre les maisons : spécial et potentiellement dangereux, mais ici tout le monde a accès au gaz de ville, même dans les villages reculés ! Nous faisons route le long de la rivière torrentueuse qui longe notre hôtel. La route est par endroit en très mauvais état : mêmes prouesses pour notre chauffeur pour éviter les trous et les véhicules qui arrivent dans l'autre sens, qu'hier soir. Il doit être fatigué, notre ami Artack. Une nouvelle route est en construction pour désenclaver cette région frontalière de la Géorgie. Des usines de cuivre en activité réduite, ou à l'arrêt sont accolées à la montagne et gâchent un peu le paysage. Elles sont le témoin de la période soviétique qui assurait le plein emploi et exploitait les ressources locales. Mais l'exploitation du cuivre dans la région date de bien plus longtemps. Le père de Charles de Gaulle aurait dirigé une mine d'extraction en 1880, mine qui a fourni 225 tonnes de cuivre pour construire la Statue de la Liberté offerte à New-York par la France. Plus loin, les paysages sont de plus en plus fabuleux. Le temps s'éclaircit. Nous faisons halte au monastère-forteresse de Akhtala. Le repas de midi se passe dans un centre culturel. Un bbq se prépare. Il fait beau maintenant. L'entrée, délicieuse, est constituée des plats habituels et aussi d'herbes, petits oignons radis, … Le plat principal est une grillade de porc, très gras. Ici le porc coûte plus cher que le bœuf. Les pommes de terres au four ont un goût très fin, meilleur que la viande. Nous avons vue sur une usine d'extraction de cuivre toujours en activité. Visite du monastère-forteresse qui se caractérise par des fresques magnifiquement conservée, qui ornent l'église entière. Construite sur un piton rocheux au bord des gorges (Xe s). La coupole et le tambour se sont effondrés et n'ont pas été reconstruits. Certaines fresques sont des reproductions mais les originales restent saisissantes. On remarquera les fresques des 40 martyrs de Sébaste. L'église est de type géorgienne ce qui explique la présence d'autant de fresques. Lors d'une invasion mongole (Tamerlan), les paroissiens se sont cachés dans l'église. Les assaillants, ne les trouvant pas mais entendant pleurer un bébé, un canon a tiré dans le choeur atteignant exactement la tête de la Vierge Marie qui porte Jésus et montre le chemin. Le trou béant est également exactement au centre de la croix visible à l'extérieur. Miracle ou habileté des artificiers ? Dans le jardin, une sculpture circulaire attire notre attention : il s'agit de 2 gigantesques anneaux surmontés de la grenade, fruit emblématique de l'Arménie. Au pied de la statue, un serpent est dessiné, signe de la tentation au sein des couples ? Nous reprenons la route d'Alaverdi pour visiter le vieux pont qui enjambe la rivière Debed en centre ville. A nouveau, vue sur les friches et l'usine de cuivre en activité. Tout près, une cabine de téléphérique est restée à l'arrêt sur son fil tendu au-dessus du canyon. Vue également sur le funiculaire qui transporte les ouvriers en haut de la colline d'où s'échappent les vapeurs polluantes de l'activité industrielle. Arrêt suivant spécialement demandé par Jacques, amateur de trains, à la gare d'Alaverdi. La gare est située sur la ligne unique vers la Géorgie. Un train de marchandises attend en direction de la Suisse via Bakou et Géorgie. Le personnel de la gare se met en 4 pour nous recevoir. Séance photo avec le chef de gare et ses casquettes : l'actuelle et celle de l'époque soviétique, mais il ne retrouve pas son uniforme de service ! Je suis intéressée par le fonctionnement des aiguillages : visite de la salle de contrôle où on manipule pour nous les aiguillages de cette gare et même d'une gare plus loin. Je crains un peu que tout ne soit pas remis en ordre (mon esprit de testeur revenant subitement à la surface). Ce n'est pas Infrabel qui nous recevrait ainsi ! A voir les peintures de type soviétique dans la salle des pas perdus et le monument près des voies, au Général Mikoyan, natif de la région et constructeur des Mig-31 soviétiques. Retour à l'hôtel. Visite du jardin, le long de la rivière. Photos et selfies des belles fleurs, sous la pluie ! Nous faisons le tour de l'hôtel : piscine et salle de sport au sous-sol, plateforme sur le toit, belle vue sur la montagne. Repas et dodo.

Les photos du 4e jour

Mercredi 23 mai :

Les photos du 5e jour

Aujourd'hui nous devons nous lever plus tôt, boucler les valises et déjeuner à 8h.Daniel remarque une ancêtre Volga dont le bouton d'ouverture du coffre est un robinet douche énorme. La route nous mène à nouveau vers Alaverdi, d'où nous prenons la direction de Odzun en haut du canyon. Visite de la belle église de Odzun. Une grande stèle funéraire attire notre attention dans le jardin. A l'entrée de la ville, on aperçoit la statue monumentale du catholicos Jean d'Odzun. L'église date du 5e/6e siècle et se trouve dans un parc parsemé de tombes. Le curé attend les visiteurs, équipé d'une scie à main. Il dirige les travaux de jardinage. Très belle église avec des représentations de la Vierge, qui montre le chemin, à travers son Fils. Le prêtre a une grande conversation avec Nara. Très sympathique, il nous confie qu'il est marié et père de 4 enfants. Son père participe aux besoins du ménage. Il est particulièrement fier de son église et du parc, et nous confie ‘Le ministère de la culture a placé la montagne derrière mon l'église pour la mettre en valeur'. Il a de l'humour. D'Odzun la route longe la falaise du fleuve Débed jusque Stepanavan que nous avions déjà traversé en partie il y a 2 jours. Dans le bus, Nara nous décrit la vie quotidienne des Arméniens. Service militaire de 2 ans pour les garçons, à 18 ans, juste après l'école secondaire et avant les études supérieures. A l'école il y a un cours de ‘jeu d'échec'. La couverture sociale en Arménie est faible, ne couvrant pas la perte d'emploi, mais bien la maladie et la pension. Le coût de la vie nous semble très élevé par rapport au niveau des salaires. La viande de porc est plus chère que celle de boeuf. Après le passage d'un long tunnel, nous traversons une belle région habitée par le Molokans, secte protestante comparable aux Amish de Pennsylvanie. Ils sont aussi appelés, les buveurs de lait, ne pratiquant pas le jeûne. Puis traversée de la ville sinistrée de Vanadzor. La ville n'est que friches industrielles d'usines diverses mises à l'arrêt avec le départ des soviétiques. Pas d'argent pour nettoyer. C'est triste ! Plus loin le paysage change du tout au tout et nous découvrons le Parc National de Tavush, comparable à une ‘petite Suisse'. Arrivée à Dilidjan pour prendre le repas dans un agréable restaurant très design. J'en profite pour acheter quelques souvenirs qui feront plaisir aux enfants. Le repas est cette fois encore, vraiment délicieux. Nara nous amène dans le quartier reconstruit d'habitat traditionnel, mais où il n'y a pas âme qui vive. Dommage. Ensuite route vers le Lac Sevan. Le paysage change encore au passage d'un long tunnel. De ‘La Petite Suisse', nous passons aux ‘Steppes d'Asie Centrale'. Arrivée au Lac Sevan, le plus petit des 3 lacs de la Grande Arménie : le lac de Van est maintenant en Turquie et le plus grand : Ourmia est en Iran. Le lac Sevan est le 2e lac d'eau douce plus élevé en altitude du monde, après le Titicaca au Pérou. Réserve d'eau potable alimentée par 28 rivières. En 1933, Staline décide d'exploiter la réserve d'eau et de faire baisser le niveau de 45m. Les travaux achevés en 1949, l'eau continue de baisser. Avec la mort de Staline, l'exploitation hydro-électrique avait été abandonnée. De nouveaux travaux déviant le cours de la rivière Arpa dans le lac permettent une remontée des eaux depuis 2003. Petite grimpette de 249 marches vers les 2 églises en haut de la presqu'île : le monastère de Sevanavank avec l'église des Saints Apôtres et l'église Sainte-Mère de Dieu, qui abrite un khatchkar de style naïf ainsi que la Crucifixion en figure centrale, des scènes de la Nativité et du Jugement Dernier. A l'extrémité de la presqu'île, les pieds dans le lac, une mer on peut dire, on aperçoit la résidence du président ! Nous poursuivons notre route en longeant le lac Sevan, 70 km de long : autre chose que le lac de Genval !! Arrivée dans le village de Noratus et visite du cimetière de katchkars. Notre guide nous explique qu'un cimetière semblable a été détruit par les Azeri de l'autre côté de la frontière. Triste ! Des dames nous attendent pour vendre quelques produits d'artisanat (tricot). Nara nous explique les différents styles de katchkars et leur signification et symbolique. Sur une tombe nous remarquons des tessons de bouteilles. Lors des visites des familles les lendemains de jours religieux (Noël, .., Pentecôte = hier) les personnes apportent des victuailles et des boissons, qui restent après leur passage pour les pauvres du village. Puis nous visitons la partie moderne du cimetière avec une nuée de corbeaux qui survolent les tombes. Impressionnant ! Mais déjà il faut repartir. Une des dames vues à l'entrée se fait guide improvisé et nous montre que là un enfant est enterré, là une famille riche, là c'est un paysan qui est représenté sur la tombe, et là un artisan. Petite dringuelle bien méritée. Encore un de ces moments de temps suspendu. Continuation par le Col de Selim en empruntant la Route de la Soie. On est près de la frontière iranienne, et nous croisons des camions iraniens transportant des marchandises ? Au col de Selim, visite du caravansérail, abri pour les marchands de l'époque en voyage ainsi que pour leurs chevaux. Le gardien des lieux, ami de Nara et ayant appris le français à l'école de son village, nous offre un verre d'alcool de pommes de sa fabrication. C'est fort, et bon, ça me rappelle la goutte du Moni Fauss ! Il en verse dans une bouteille d'eau de 50 cl, et la donne à Nara. Arrivée tardive à l'hôtel à Jermuk, ville thermale dont les sources ressemblent à celles de Vichy. L'alcool ramené par Nara est le bienvenu pour clôturer cette longue et belle journée.

Les photos du 5e jour

Jeudi 24 mai :

Les photos du 6e jour

Départ pour une longue journée à nouveau. Le petit déjeuner est ralenti car un groupe de français très disciplinés font la file et ne semblent pas pressés. Nous faisons au plus vite. Les valises sont devant la porte de la chambre. Il n'y a qu'un ascenseur et les français s'impatientent comme nous de la lenteur du processus, mais cela s'arrange et nous sommes prêts à partir. Nous constatons que l'hôtel est situé juste à côté de l'usine d'embouteillage : souvenirs du début de ma carrière à Vittel !Nous reprenons la route d'hier. Très beau temps. Arrêt au col à plus de 2400 m. Venteux. Direction Tatev, The wings of Tatev, le nom donné au tout nouveau téléphérique installé par les Suisses, le plus long du monde, 5550 m. Panorama saisissant, grandiose et sensation forte au moment du changement d'inclinaison à chaque mât. Nouveau moment d'émerveillement : tout est vert, la route en lacets, en bas semble très scabreuse. L'arrivée après 12 minutes, c'est bien trop vite !! Visite du monastère. Un prêtre à l'air très zen et très gentil nous accueille avant la visite. Outre l'église de St Pierre et St Paul, il y a aussi une huilerie et dans la cour, un poteau construit sur un mécanisme en V avec des vis, qui oscillait à l'arrivée d'un danger tel que des soldats attaquants qui martelaient le sol, ou un séisme débutant. Cela ne fonctionne plus aujourd'hui, car après démontage pour comprendre le mécanisme, mystère non élucidé au demeurant, il n'a pas été possible de lui redonner sa fonction : il est à présent immobile. Le bâtiment du monastère est en restauration du côté du dortoir. Le repas de midi est servi sous une tonnelle à l'abri du soleil et avec une vue imprenable sur le monastère. Tous les types de salades, dont du choux-fleur rose, des épinards au fromage, puis de la viande de boeuf bouillie accompagnée de pommes de terre grillées, et un dessert, tout est délicieux. Nous voilà sur la route vers Erevan, destination le monastère de Novarank isolé dans un cirque montagneux aux falaises abruptes rouges (oxyde de fer) à couper le souffle. Je ne sais où donner de la tête. J'espère que mes photos seront à la hauteur de la beauté des lieux. Nara raconte les fêtes religieuses et profanes de l'Arménie. Nouvel An, puis le 6 janvier, Noël, épiphanie et baptême de Jésus. Le 8 mars, congé, à l'occasion de la Journée Internationale des femmes, suivie d'une semaine entière pour les femmes ! Pâques est à la même date que chez nous. Le lendemain de ces jours de fêtes religieuses, on honore les morts. Le jour des Droits de l'Enfant, les petits Arméniens sont gâtés, comme à notre St-Nicolas. Le premier septembre est également une journée très festive en Arménie pour célébrer la rentrée des classes. A l'entrée du canyon Amaghu, nous embarquons deux jeunes auto-stoppeuses dont une australienne qui a visité l'Ukraine, la Géorgie, la Turquie, l'Azerbaïjan et se débrouille en stop. Nara demande de ne pas monter les escaliers vers l'église. Nous comprenons pourquoi en découvrant les lieux. Mais bien sûr notre jeune amie n'a cure des conseils et entreprend immédiatement l'ascension, puis la descente scabreuse. Ah les jeunes ! Le cadre est extraordinaire, à 360° des katchkars taillés comme de la dentelle, … La route m'enchante toujours autant au retour. Je voudrais que le temps s'arrête. A la sortie du canyon, nous visitons la grotte ‘aux oiseaux', des hirondelles innombrables nichant sur la falaise, et des chauve-souris ayant investi l'intérieur. La grotte est quadrillée et fait l'objet de fouilles et d'analyses archéologiques et scientifiques depuis 2007. Plusieurs couches appartenant à la culture matérielle des époques différentes de l'Âge de la Pierre et du Cuivre. D'après les données obtenues par l'analyse radiocarbonique des objets et des fossiles (restes des ossements, carbone, tissus, semences et d'autres substances organiques), ces couches appartiendraient aux limites chronologiques de la fin de 5ème et le début du 4ème millénaires avant J.C. Un complexe de constructions en terre cuite de différentes formes a été trouvé. A en juger par la présence des récipients, flacons, tonneaux et pots destinés à la conservation des aliments et le pressoir destiné à la viticulture, le complexe avait un rôle producteur. Les résidus végétaux merveilleusement conservés, trouvés pendant les fouilles, les arcades, les tiges, les semences de la prune, de l'abricot, du blé, de l'avoine et d'autres céréales, cultivées ou sauvages, en sont le témoignage. La grotte, grâce à son microclimat singulier et constant, était un lieu idéal pour la production, conservation et stockage des aliments, ce qui est prouvé par les semences encore en excellent état. De plus, une chaussure en cuir a été découverte dans cette grotte, que nous verrons au musée d'histoire demain. C'est la plus ancienne chaussure au monde : elle a 5500 ans ! Nous reprenons la route vers le Mont Ararat. Nara raconte la légende de Noé et les batailles avec les turcs qui ont annexé le Mont, sacré pour les arméniens, et qui est juste le point culminant pour la Turquie : une question de hauteur pour les uns, et de profondeur pour les autres. Malheureusement le mont est caché par les nuages et la brume. Pas sûr d'avoir une photo correcte. Nous visitons encore le monastère de Khor Virap, le premier lieu saint de l'Arménie, où se trouve la fosse où a été torturé St-Grégoire l'Illuminateur par le roi Tiridate IV. Il survécut miraculeusement durant treize ans (par ailleurs, ce monastère est surnommé Prison de saint Grégoire Khor Virap signifie « puits profond »). Lorsque le roi, après avoir martyrisé Gayané, Hripsimé et leurs compagnes, tomba malade, Grégoire Loussavoritch apparut comme seul capable de le soigner. Il guérit le roi et le convertit au christianisme. L'Arménie devient alors le premier pays chrétien. Là nous nous trouvons à quelques km seulement de la Turquie et du Mont Ararat. On distingue les miradors à la frontière. Quelle tristesse. Nous reprenons l'autoroute vers Erevan. Ma boîte de chocolats Galler consolera le groupe de la pluie qui tombe bien maintenant. Le souper aura lieu à l'hôtel, et non dans un restaurant en ville, à la satisfaction de tous. Encore une journée riche en découvertes qui se termine très bien.

Les photos du 6e jour

Vendredi 25 mai :

Les photos du 7e jour

Nous sommes à nouveau à l'hôtel Messier 53, même chambre qu'au début du voyage : nous passons une excellente nuit et nous nous levons en pleine forme pour le dernier jour en compagnie de Nara, pour des visites dans et autour de Erevan.J'ai réussi à me connecter à mon compte FB et à trouver sa page. Premier lien cliqué : Charles Aznavour chante un Ave Maria au Mémorial du Génocide, que nous visiterons aujourd'hui : émotion très forte pour moi, je suis bouleversée. Nous démarrons la visite d'Erevan par le quartier des Cascades, conçu par Tamanian près du musée d'Art Moderne. Des escaliers en cascade mènent vers des oeuvres d'art et des statues. Les fontaines sont en panne et l'oeuvre n'est pas terminée, mais c'est quand même impressionnant et cela me plait beaucoup. La place Tamanyan, située devant l'entrée du centre, abrite un jardin de sculptures où sont notamment exposés des oeuvres de Fernando Botero, Barry Flanagan, Lynn Chadwick et Jaume Pensa, reconnaissable par les lapins. Certaines oeuvres sont des cadeaux du Royaume-Uni, ou d'autres pays du monde entier. Beau début de journée ! Ensuite nous quittons Erevan pour 3 visites d'églises dont le ‘Vatican' de l'église de tous les Arméniens du monde (à distinguer des Arméniens de Silicie). C'est une grande journée ici : Le jour de la dernière cloche' : le dernier jour avant les vacances d'été. Tous les élèves, les profs et les parents sont dans la rue. Les voitures sont décorées de ballons et klaxonnent. Les jeunes sont en uniforme, une fleur ou un noeud à la boutonnière, les mamans sont sur leur trente-et-un. La première église de Zvarnots, du 7e s, en ruine mais très belle, grâce à l'environnement, les coquelicots, le calme parfait. Nous sommes seuls ici. Quel privilège. La seconde église est celle de Ste Hripsimé, martyre et vierge, sous Dioclétien et Thiridate, le roi sanglier, tombé amoureux de sa beauté. Un prêtre sympa nous accueille. Il surveille les ouvriers qui remplacent le grand rideau de l'autel, en préparation de la fête de la Sainte, ce dimanche. Les rosiers en fleur, dans l'allée sont magnifiques. Le ‘Vatican' est très animé. Les groupes de jeunes affluent. L'église d'Etchmiadzine elle-même est en très gros travaux de restauration, hyper bruyants. Une grande esplanade permet d'accueillir les foules lors des grands évènements, comme la visite de Jean-Paul II qui a ramené en Arménie les reliques de St-Grégoire l'Illuminateur. Nous faisons des photos avec des jeunes qui terminent leurs étude et nous voilà déjà partis pour le repas de midi dans un centre culturel très vivant et intéressant : des souliers partout, un accueil chaleureux, une déco amusante, une boutique, … L'après-midi sera empreinte de plus d'émotion avec la visite au mémorial du Génocide : le parc avec tous les sapins plantés par les grands de ce monde venus se recueillir et montrer leur soutien au peuple arménien si souvent attaqué et maltraité. Des tombes et un mur long de cent mètres porte les inscriptions des villages arméniens de l'Empire ottoman dans lesquels ont eu lieu les massacres. Une pointe de granite de 44 mètres de haut représente la renaissance de la nation arménienne. Cette pointe est divisée en deux parties, l'une couvrant l'autre, qui symbolisent les deux Arménies orientale et occidentale. Puis nous arrivons dans le mémorial, douze stèles de granite disposées en cercle, et qui abrite la flamme éternelle. Des visiteurs déposent des roses blanches et des oeuillets tout autour. Un musée circulaire souterrain. On y trouve des clichés de photographes allemands (l'Allemagne était l'alliée de la Turquie pendant la Première Guerre mondiale) et plusieurs publications relatant les événements de l'époque. Après ce moment de recueillement nous sommes un peu sonnés. Retour à l'hôtel et temps libre jusqu'au souper. Retour à l'hôtel et temps libre jusqu'au souper. Nous allons cependant encore nous promener au Vernissage, faire quelques photos et le soir, nous soupons dans un resto branché, genre que nos filles apprécieraient :-) Nous préférons rentrer à pied en passant par la Place de la République où un spectacle son et lumière se produit sur les fontaines de la place, surtout en ce soir de fête dans la ville. Nous marchons dans une rue très animée, piétonne et où les boutiques sont ouvertes. Il y a de la musique partout et des gens dansent les danses arméniennes au son de l'accordéon et du duduk. Quelle chance nous avons d'assister à cela et de ne pas avoir pris le taxi. Nous arrivons sur une place avec un chapiteau et de la musique electro. Ce n'est pas la place de la république. Vite il faut faire demi-tour, sinon nous raterons de justesse la fin du son et lumière. Nous avons de la chance et nous apprécions le spectacle. Retour par le Vernissage, vide à cette heure. Nous sommes déjà presqu'à l'hôtel quand les premières explosions de fusées nous parviennent du feu d'artifice. Mais nous sommes fatigués et contents de rentrer au Messier 53.

Les photos du 7e jour

Samedi 26 mai :

Les photos du 8e jour

Marine, la nouvelle guide, nous attend. Elle parle un français encore plus parfait que Nara. Le programme de la journée nous est communiqué heure par heure : nouveau style ! Nous comprenons qu'il s'agit de rendez-vous successifs que nous devons respecter le mieux possible, chez le Maître du duduk et avec les guides des musées.Aujourd'hui on distingue un peu mieux le sommet du Mont Ararat et nous demandons un arrêt-photo. Artak fait un détour et s'arrête sur un rond-point, sur un grand pont, où on ne peut bien sûr pas s'arrêter. Nous faisons vite. Karen Hakobayan, maître du duduk et son épouse nous accueillent dans leur maison, un havre de paix superbement aménagé, avec une table de fruits, gâteaux, boissons à notre intention. Il y a un piano rouge, ancien, provenant de Belgique-France, qui avait été offert à la reine des belges au siècle passé. Et bien sûr une collection de duduks, soprano, baryton, … Karen nous en fait découvrir plusieurs types en exécutant de beaux morceaux de musique pour nous : musique liturgique de Komitas, Charles Aznavour, … Madame accompagne au piano pour un morceau de jazz génial. Blague de notre chauffeur, Artak : Je peux le faire aussi : c'est comme les pédales de la voiture … Ensuite vient une sorte de cornemuse en peau de chèvre, dont le morceau s'achève alors que Karen ne souffle plus dans l'instrument … Beaucoup d'émotion, moment magique. Temps suspendu. Puis arrive la visite de l'atelier. Le bois d'abricotier est coupé en carré, à la bonne longueur, séché pendant 2 ans, trempé dans l'huile de chanvre et des huiles essentielles. Le trou central est foré à la main, et les trous des notes sont tous différents. 3 jours de travail pour fabriquer un duduk. Karen a également inventé des instruments pour produire des sons bien particuliers. Il joue dans un orchestre connu ainsi que dans plusieurs musiques de films comme Gladiator. Nous achetons son CD. Etape suivante : le musée d'histoire où il est interdit de photographier. La guide du musée réexplique toute l'histoire de l'Arménie devant la carte. Ce n'est pas inutile pour moi ! Nous passons dans la salle de l'âge de la pierre. Les explications sont trop détaillées. De même pour l'âge du bronze. Ah, nous voyons la chaussure la plus ancienne du monde, découverte dans la grotte aux oiseaux, visitée il y a 2 jours. Nadia, puis Daniel, puis moi, quittons le groupe pour visiter plus rapidement plus de salles : les costumes, le génocide, … Le repas de midi est dans une taverne, où nous sommes servis par une armée de serveurs en tenue typique. Salades et fromages, puis un plat de poulet avec légumes grillés et le traditionnel gâteau : tout est très bon. Le second musée, celui des manuscrits : Matenadavan, avec une charmante guide qui nous explique le Livre des Lamentations, vénéré par les Arméniens, le livre le plus grand, sauvé par une femme au cours du génocide, et le plus petit. Les enluminures très fines et représentant des scènes et des personnages connus. C'est plus qu'intéressant, mais mes yeux se ferment, je n'en peux plus ! Jacques veux acheter des graines et nous ajoutons la visite du marché couvert qui n'était pas au programme. Les marchands de fruits secs et autres épices dans le premier hall n‘ont pas de succès. Dans le second bâtiment, les fruits, fraises, cerises, …, les légumes, poissons, … C'est la foule. Je fais plein de photos. J'ai récupéré de l'énergie. Ouf ! Retour à l'hôtel, repos, douche, un gros orage éclate. Ouf, nous n'avons pas entrepris de nouvelle balade en ville ! A 19h30, Marine nous attend avec Artak qui a l'air pas du tout en forme. D'ailleurs il ne soupera pas avec nous. Nous rentrerons en taxi. L'agence offre le vin pour ce repas d'adieu avec Marine. Avec Nadia j'entreprends de lui expliquer le paysage institutionnel compliqué de la Belgique : nous passons une belle soirée.

Les photos du 8e jour

Dimanche 27 mai :

Les photos du 9e jour

Le jour du retour est arrivé. Il reste quand même une matinée de temps libre. Nous prenons un taxi vers le croisement de l'avenue Abovyan et de l'avenue Moscovyan.L'avenue Abovyan est très large et arborée. Il fait beau et très calme. Les boutiques sont fermées. Photos au milieu d'un groupe de statues de joueurs de duduk. Nous suivons une partie de l'office dominical dans l'église Saint Astvatsatsin (Sainte Mère de Dieu). L'assemblée est surtout constituée de dames âgées, un voile cachant la chevelure. Plusieurs prêtres se succèdent en psalmodiant. Des diacres et des enfants de choeur circulent, chantent, récitent, encensent à tout va, tiennent des cierges et accompagnent le prêtre qui lit l'évangile. Les fidèles se lèvent, s'assoient, se signent, partent à reculons, font des offrandes à une table dans le fond de l'église. Je suggère à Daniel de faire don de nos dernières pièces. Je reçois en échange 4 bougies que je vais allumer dans la chapelle attenante. Nous poursuivons la rue Abovyan. Une librairie ouverte nous tend les bras. Daniel achète un livre d'histoire de l'Arménie en anglais. Sur la place Abovyan, l'affiche de Charles Aznavour, une grande fontaine entourée des signes du zodiaque arménien, ainsi qu'une immense araignée et un ours en boulons et autres ferrailles. Daniel déplace un pion du gigantesque jeu d'échec. Nous arrivons à la place de la République. Les drapeaux flottent : le drapeau arménien, rouge, bleu, orange, ainsi que celui du centième anniversaire de la 1e république que l'on fête le lendemain. Encore quelques photos des affiches du musée d'histoire : la départ de Noé du Mont Ararat, la consécration du poète Sayat Nova. Arrivés au Vernissage, j'achète un bracelet d'allure moderne à un jeune artisan, pour remplacer mon bracelet cassé, en attendant sa réparation. Il est presque midi et nous cherchons un endroit pour nous restaurer avant le départ vers l'aéroport. Repas assez décevant dans une sorte de fast-food. Arrivés à l'hôtel, notre clé est déjà désactivée , mais le problème est vite corrigé et les valises sont descendues à temps pour le départ vers l'aéroport. Artak n'a pas belle allure, il est malade. Les adieux sont brefs mais chaleureux.

Les photos du 9e jour BYE BYE ARMENIA ! WE WILL NEVER FORGET ! WE LOVE YOU !

Les photos du 2 juin Bonus : Samedi 2 juin, Place de la Monnaie à Bruxelles

La communauté arménienne de Belgique fête le centenaire de leur 1e République. Nous sommes là. L'ambiance est bon enfant. Les gens dansent sur des musiques arméniennes. Je remarque une famille dont tous arborent le t-shirt à l'effigie de Nikol Pachinian, le nouveau premier ministre, qui vient d'accéder à ce poste suite à la Révolution de Velours menée par les jeunes à Erevan peu de temps avant le début de notre voyage. Je demande si le mot écrit dans l'alphabet arménien est le nom du premier ministre. Non, c'est le mot COURAGE ! Après quelques mots seulement, je me rends compte que cette famille vient de Court Saint-Etienne, comme Monique et Michel et qu'ils ont visité le Musée de LLN et parlé à Nadia. Cette fois, LE MONDE EST UN VILLAGE, et pas seulement pour la génération de nos enfants ! Quel bonheur. Nous applaudissons et nous assistons encore à quelques danses plus traditionnelles et à des chansons qui rencontrent un beau succès. Le dimanche nous ne serons pas présents, mais Nara partage sur facebook la célébration à l'occasion du nouveau costume de Mannekenpis : le costume arménien traditionnel.

Nous souhaitons de tout coeur au courageux peuple arménien, un nouvel avenir, le meilleur possible pour eux-mêmes et pour leur beau pays.

Mes autres voyages sont à découvrir sur
http://www.wagnerdenise.net
Voyage de plongée pour une dizaine de jours aux Seychelles English translation pending
by Katben · 2011-10-21 · 8 replies
Bonjour à tous et à toutes. Je souhaiterais faire une petit voyage au seyselles, d'une dizaine de jours sur Pralin et/ou mahé. Je recherche avant tout l'ile qui offre le plus de palges désertes, facilement accéssible, avec un décor de carte postale (blocs de granit + cocotiers), où l'on peutfaire du masque/tuba sans problème et éloignées de la route... - sachant que anse de la source d'argent sur la digue est certainement la plus belle mais je ne souhaite pas passer plus d'une journée dans cette ile. Si vous aviez de plus quelques hotel sympas (des beaux hotels, mais pas les usines type lemuria sur Pralin ou constance Ephelia sur mahé) à conseiller pour s'en apporcher ce serait parfait, afin de limiter les déplacement et profiter des lieux. merci par avance.
Lanternes japonaises en Thaïlande English translation pending
by Eve38 · 2011-06-25 · 6 replies
Bonjour,

Je voudrais savoir si certains d'entre vous savent s'il est possible de trouver des lanternes japonaises à Bangkok . Je fais allusion aux lanternes en granit que l'on met à l'extérieur. Savez-vous s'il y en a à Chatuchak par exemple et à quel prix environ . C'est une requête de ma soeur et j'avoue que je n'en ai aucune idée. Dans l'absolu, je l'achèterais à BKK et je l'enverrais à ma soeur pendant mon séjour, d'où le besoin de renseignements sur le prix de l'envoi dans la mesure où l'objet est lourd . Merci à ceux qui peuvent m'apporter quelques éléments de réponse Bonne soirée
Escalade au Liban English translation pending
by Horty · 2004-09-17 · 2 replies
Bonjour,

Je souhaite avoir toutes les infos disponibles sur les voies d'escalade au Liban. Lieu? Existe il des topos? Quels sont les risques spécifiques à cet endroit (du point de vue de l'escalade)? Quelle est la roche (granit, calcaire)??

Question ski de randonnée. Y at'il des beaux parcours à faire.

Merci infiniment

à ceux qui auraient des infos et/ou contacts.

Hortense
Feedback on 13-day loop in May starting and ending in Essaouira
by Didipol · 2026-04-21 · 13 replies
Hi everyone! :)

I’m finalizing the loop I’d like to do in May over 13 days, starting and ending in Essaouira.

We’re planning to rent a vehicle and are pretty active—we’re not really into crowds (that’s why I’ve decided to skip Marrakech).

Here’s my proposed itinerary:

Trip Proposal Summary: From May 13 (morning arrival) to May 26 (morning departure) Arrival and departure: Essaouira Day 1 (May 13): Arrival in Essaouira – Settling in / Exploring / Rest Day 2 (May 14): Essaouira – Water activities Day 3 (May 15): Essaouira to Tafraoute (~5h30) – route via Agadir – arrival and first exploration; Question: Is a detour to Taroudant worth considering? Day 4 (May 16): Tafraoute – Hike in the granite rocks – wild bivouac Day 5 (May 17): Tafraoute – Aït Mansour gorges – oasis – night in a hostel Day 6 (May 18): Tafraoute → Foum Zguid (~5h) – transition route – simple overnight or bivouac Day 7 (May 19): Foum Zguid → Zagora (~3h) – Draa Valley – desert prep Day 8 (May 20): Zagora → M'Hamid El Ghizlane → Erg Chigaga – departure with 4x4 guide – entering the dunes – bivouac Day 9 (May 21): Erg Chigaga – full desert day – walking, exploring – bivouac Day 10 (May 22): Desert → Ouarzazate (~5–6h) – leaving the desert – rest Day 11 (May 23): Aït Benhaddou – early visit – short hike – overnight stay Day 12 (May 24): Aït Benhaddou → Telouet – route toward the Atlas – start of trek – bivouac Day 13 (May 25): Atlas → Essaouira (~5–6h) – end of trek – return to Essaouira (overnight) Day 14 (May 26): Essaouira – free time + return flight

What do you think?

I aimed for an excursion to the Chigaga desert from M’Hamid because it seems less touristy and allows for a more compact loop. Is that a good idea? Is the drive to M’Hamid maybe too tedious?

Open to your great tips if there’s room for optimization!

All ears! :)

Thanks in advance and have a great day!

Clément
2 weeks in northern Portugal: what to see with the Douro Valley and Porto?
by Yaoketao · 2026-02-09 · 4 replies
Hi there,

We’re traveling in our camper van from Haute-Savoie.

We’ve got 2 weeks in April and want to explore northern Portugal.

We’re thinking of:

- Peneda-Gerês National Park - the Douro Valley - Porto

We love nature, hiking, and culture (and also good food and wine).😉

Do you have an itinerary to suggest?

Thanks in advance for your replies
Vivre dans le Morbihan ou en Vendée? English translation pending
by Jean1977 · 2019-04-04 · 7 replies
Bonjour tout le monde, fait il meilleur vivre dans le Morbihan ou en Vendée pour un couple avec des enfants? Répondez seulement si vous connaissez ces 2 departements et dites- nous pourquoi? Vos avis nous aiderons a nous décider. Merci beaucoup.
Visiter la province du Guangdong sur 8 à 10 jours English translation pending
by Diaph52 · 2018-12-06 · 4 replies
Bonjour, Nous allons, avec ma femme, faire un séjour à Hong Kong au mois d'avril prochain; nous souhaiterions visiter aussi la province du Guangdong sur 8/10 jours. Quelqu'un aurait-il des conseils de visite, aurait-il visiter le parc naturel de Nanling et ses célèbres forêt de pins bleus ? Merci d'avance pour vos conseils.
À vélo électrique de Shanghai à Móng Cái (Vietnam) English translation pending
by Jaubert50 · 2017-08-23 · 12 replies
Bonjour, Après le Vietnam, le Laos, le Cambodge et la Thaïlande en 2016, avec mon vélo électrique, je suis en train de préparer un nouveau voyage pour longer le littoral chinois toujours en vélo. Mon départ est prévu pour février 2018 Sur les guides classiques, je n'ai pas trouver grand chose sur cette région d'où ces quelques questions :

En dehors des alentours de Shanghai et Canton y a-t-il des "incontournables" le long de la côte chinoise (îles, nature, site...) ? Est-il facile de trouver des petites guesthouses tous les 80 à 120 km ? Et enfin qu'en est-il du réseau routier chinois, en dehors des grands axes ?

Merci à tous Cordialement

Joël
Température: quelles chaussures emporter en Namibie en juillet English translation pending
by Natlam · 2017-05-23 · 5 replies
Bonjour, nous partons début juillet en Namibie. Je sais qu'il peut faire très froid la nuit tombée. Nous comptions prendre des chaussures de jogging pour les randos et des chaussures légères pour les journées en voiture. Pouvez-vous me donner vos avis expérimentés? merci
Support antivol vélo Abus English translation pending
by Krinette · 2017-02-27 · 4 replies
Bien le bonjour a tous et toutes Je possède depuis peut un TX 400 et vient également de m'acheté un antivol Abus avec le support qui se fixe sur le cadre ( trapèze femme ) mais je ne sais pas ou l'installée afin qu' il ne me gène pas , j'ai deux porte bidons et de le mettre a l 'arrière me parait pas possible quand je reposerais mes sacoches , du coup je ne sais pas ou positionné se support d'autant que l'antivol est balaise c'est le Granit plus/51, si quelqu un a une idée ou a trouvé ou le placé ! Merci beaucoup
Un petite devinette... English translation pending
by Evajules · 2016-10-27 · 5 replies
Bonjour toutes et tous,

Qui saura où cette " réplique " du Sphinx a été prise ?😉 Précision, ce "rocher" mesure plusieurs mètres de long et environ 4 m de haut.

Bonne journée

Quelle randonnée à Tuolumne Meadows? (Yosemite) English translation pending
by MaXdu70 · 2015-11-22 · 10 replies
bonjour, Je compte passer une journée à Tuolumne Meadows en juin prochain. Et en cherchant les rando existante je suis tombé sur Glen Aulin Trail, qui d'après le nps.go ferait 17 km et d'après des cartes topo ne serait pas très hard.

Est-ce que quelqu'un ici la déjà faite ?

Car sur le nps.gov ils donnent juste la distance, et un plan de la zone des parking et départ des différentes rando.

Sinon qu'est ce qu'il y a de sympa comme rando assez longue pour voir du paysage et occuper une bonne partie de la journée ?

merci à vous, Max.
Circuit en Isan English translation pending
by Sajotele · 2015-05-10 · 13 replies
bonjour , j envisage de passé en juillet 7/10 jours en Issan je serai en voiture , auriez vous un circuit a me recommandé je cherche sur les forums et je trouve pas grand chose , je partirai de Khon Kaen et préfere les marchés , les paysages je vous remercie par avance .
Rando dans les Cévennes English translation pending
by Fred4454 · 2015-03-28 · 3 replies
Bonjour,

Je souhaite randonner dans les Cévennes un petite semaine début mai (randos à la journée et pas itinérantes). Ne connaissant pas du tout cette région, auriez vous des infos sur les plus belles randos à faire et quel serait le meilleur endroit pour installer son "camp de base" ? Je ne pense pas camper à cette saison alors si vous avez une bonne adresse d'hébergement ( gîtes, petit hôtel ou autre).

Merci
A travers le wilderness de la Tasmanie English translation pending
by Niouss · 2015-03-18 · 10 replies
Nombreux sont les voyageurs ou les backpackers, qui lors de leur séjour en PVT d'1an font le tour du continent australien en laissant volontairement de côté la Tasmanie, un état île qui parait si petit à côté. Et pourtant, c'est précisément là que j'ai tenu à passer plusieurs semaines lors de mon grand voyage en Océanie. Ce qui m'attirait: le nom, le nom et le nom ! 😎 Beaucoup de mystères entouraient cette île, qui est surnommé le natural state en Australie et dont les paysages n'ont absolument rien en commun avec le mainland (la partie continent de l'Australie). La faune et flore par contre peut être similaire et est clairement en abondance. Plus d'un tiers de l'île est classé en parc national au nombre de 19 ! Enfin la Tasmanie conserve une part histoire dans la traite des prisonniers amené par les colons anglais dans les années 1800.

La Tasmanie est un paradis de la randonnée, ainsi j'ai pu trainer mes guêtres sur l'Overland Track, le célèbre trek dans le parc national Cradle Mountain - Lake St Clair. En fonction de vos compétences, votre parcours en fonction des side-trips votre état de forme vous pouvez y passer entre 3 et 8 jours sur cette randonnée au climat rugueux !











La côte Est de l'île réputée plus sèche héberge un autre parc national très renommé: le parc national de Freycinet. Ses belles plages associées au granit et aux montagnes abruptes donnent un caractère unique aux lieux. Voyez pourquoi sur la photo du coucher de soleil ! Imaginez vous que je campai à côté !





Je suis aussi allé faire un tour au parc national de Maria Island, une île, paradis de la wildlife ou seuls vivent des rangers et sans électricité !



Lors d'un dernier trek, très difficile sur le Frenchmans Cap Track inclus dans le parc national Franklin-Gordon Wild Rivers, la rigueur du climat tasmanie a pu s'exprimer avec des conditions difficiles: humidité et neige sur les hauteurs:



Enfin le dernier parc national visité, celui de Hartz Mountains est le cadre idéal pour une balade à la journée sur un plateau et d'avoir une vue sur tout le sud-ouest de la Tasmanie, notamment la zone sauvage classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. Ici, personne n'habite ou ne vient. Celui qui s'y aventure en dehors des tracks déjà difficiles, risque la mort, tellement le bush est dense et humide.



J'aurai voulu voir d'autres parcs nationaux mais il faut savoir que pour la plupart d'entre eux, l'accès est difficile et réservé aux véhicules bien équipés ! Ainsi, pas de parc national de Walls of Jerusalem, ni de Mount Field pourtant pas loin d'Hobart.

Je vous ait précédemment dit que les animaux régnaient sur cette île, j'en ai vu effectivement un très grand nombre, mais mon appareil photo étant ce qu'il est, je n'en ai capturé convenablement que très peu, en voici quelques échantillons: Un wallabie avec son bébé



Un paddemelon, une autre variété de marsupial



et enfin un wombat. Pas de diable de Tasmanie, pourtant sur Maria Island, 15 d'entre eux sont répertoriés ! L'espèce se réduit au fil des années et est en grand danger.



Jusqu'à présent, j'ai beaucoup abordé l'aspect "nature" de la Tasmanie mais il y a aussi un peu l'aspect culturel notamment avec Port Arthur la plus ancienne prison d'Australie et qui est un des points névralgiques de l'Histoire du pays. Ensuite, avec Hobart, la capitale de l'île, plusieurs musées sont accessibles dont le très réputé MONA. Outre ces aspects, le marché de Salamanca se déroule le samedi et permet à tous les agriculteurs de la région de vendre leurs produits majoritairement "bio". Enfin Hobart ne serait rien sans son veilleur, qu'est le mont Wellington à partir duquel, par beau temps, une très large vue est possible sur le sud ouest.





Pour finir quelques photos pêle-mêle de différents endroits ou je me suis rendu: Strahan, Geeveston (pour un volontariat)









Ce que je retiens de la Tasmanie ? Que j'y serai bien resté un peu plus longtemps. 1 mois et demi ne sont pas assez quand on voyage à mon rythme... Certains voyageurs y sont restés 4 mois ! D'autres parcs nationaux me faisaient de l'oeil ainsi que des volontariats. Sa taille est trompeur vis à vis du mainland mais il y a énormément de choses à faire. Par contre il est clair que sans voiture, point de salut pour se déplacer convenablement. Tassielink assure des liaisons mais elles ne sont pas fréquentes.

Si vous voulez lire mon carnet de voyage en entier, c'est par Carnet de voyage en Tasmanie

Sinon je reste disponible pour toutes vos questions sur ce fil !

A tout bientôt !
Choisir entre Sequoia et Yosemite English translation pending
by Van69 · 2015-03-15 · 6 replies
Bonjour,

Nous sommes en pleine préparation pour notre voyage prévu dans l'Ouest en juillet 2016. J'aurai besoin de votre avis, pour des raisons de temps nous devons choisir entre Séquoia et Yosemite. Que nous conseillez-vous Merci pour vos conseils
Inde du Sud - Tamil Nadu - Kerala English translation pending
by Ljcparis · 2014-08-17 · 4 replies
Nous revenons d'un séjour de trois semaines en Inde avec notre fille de 13 ans.

Après 4 jours à Delhi et Agra (Taj Mahal), nous sommes arrivés à Madras pour entreprendre un circuit jusqu'à Kochi (voiture avec chauffeur).

Par ce post, je voudrais faire la publicité du Tamil Nadu que je considère un peu méconnu par beaucoup d'entre nous.

On pense en effet d'abord au Rajasthan (c'était en effet mon premier voyage en Inde) et lorsqu'on vise le sud, on privilégie le Kérala)

C'est une région d'une extrême richesse et qui possède les plus beaux temples de l'Inde (Madurai, Tanjore, Trichi..). Ces temples ne sont d'ailleurs pas seulement des beautés architecturales et un voyage archéologique mais aussi des lieux de culte en pleine activité.

Lorsque, je me suis renseigné auprès de l'agence Voyageurs du Monde, on m'a dit que quelques jours suffirait. C'est une erreur et je crois qu'il faut au contraire ne pas hésiter à y rester plus longtemps. Surtout en juillet août, puisque la mousson est peu prononcée au Tamil Nadu.

Notre itinéraire a été le suivant (voiture Toyota Innova avec chauffeur) :

Chennai - simple passage

Mamallapuram - très jolie petite cité balnéaire avec le plus grand bas relief au monde creusé dans un bloc de granit (Arjuna Penance). C'est un zone tranquille ou l'on peut passer deux trois jours paisibles.

Pondicherry - Les Français semblent avoir laissé de bons souvenirs. Vous serez heureux de flâner rue Suffren ou rue Surcouf. Ne pas oublier de visiter "Auroville", cette citée utopique et atypique. La visite du Matrimandir est à ne pas manquer (pour cela il faut venir la veille retirer son droit d'entrée pour le lendemain matin)

Tanjore - Des temples sur le parcours et surtout un temple Chola fabuleux à Tanjore.

Trichi - Temple Srirangam dédié à Vishnou

Madurai - On passe du Vésuve à l'Etna. On n'est plus dans la simple archéologie. Vous serez alors fasciné par la ferveur religieuse.

Peryar - Nous arrivons au Kérala et commençons à rencontrer la pluie. On a pas vu beaucoup d'animaux dans ce parc à part quelques éléphants sauvages au loin et des sangsues ! Je vous conseille la ballade sue éléphants à Elephant Junction.(trente minutes suffisent).

Allepey - Les backwaters - C'est en effet magnifique et il est très agréable de les parcourir en bateau pour plusieurs heures ou plusieurs jours. Je vous conseille de le faire avec de petits bateaux et je suis certain que vous en profiterez beaucoup plus que sur les houseboats. D'une part, vous serez au niveau de l'eau et surtout vous irez dans des endroits ou les houseboats ne vont pas. Au surplus, vous serez écologiques. Ne tombez pas dans le panneau de ces "croisières Houseboats" C'est devenu bidon et vous ne serez pas du tout en contact avec la nature mais plutôt avec la grosse clim qui fera un bruit épouvantable. Par ailleurs, je ne sais pas trop ce que vous allez manger sur ces bateaux quand je vois l'état de leur cuisine et le lieu, certes naturel, où certains lavent la vaisselle...

Fort Kochi - On a envie de prolonger son séjour à Fort Kochi (anciennement portugais puis hollandais) tellement on s"y sent bien.

Pour ce parcours, nous avons fait appel à une agence (South View tours) dirigé par Murali lequel parle français. Nous avons exigé d"être les organisateurs de notre voyage et n'avons confié à cette agence que le soin de nous transporter. (nous avons choisi les hôtels sur Booking et décidé du parcours). Nous avons eu un très bon chauffeur qui s'est révélé d'une grande prudence. A aucun moment, alors que les routes sont assez dangereuses, nous nous sommes trouvés en situation de risque. La prudence dans sa conduite est la première qualité que vous devez exiger de votre chauffeur.

Je ne veux pas utiliser ce site pour faire de la publicité mais je pourrai, si on me le demande donner les coordonnées de notre chauffeur lequel s'est révélé parfait en toute circonstance même lorsque je lui ai indiqué que je ne souhaitais pas être conduit dans des magasins de souvenirs...

Nous avons rencontré des touristes qui prenaient des chauffeurs en fonction de leurs besoin sur place. L'avantage c'est que c'est très souple puisque vous ne prenez un chauffeur que lorsque vous en avez besoin. L'inconvénient c'est que vous ne savez sur qui vous tombez et vous risquez parfois de trembler dans votre voiture. Je ne crois pas que ce soit beaucoup plus économique et je vous conseille un seul chauffeur pour l'ensemble de votre parcours.

Je peux vous donner des précisions sur ce parcours pour votre prochain voyage.

Pour terminer, la richesse du Tamil Nadu c'est aussi et surtout sa population tamoule laquelle nous a réservé un accueil formidable.

Merci de compléter mon Post et de donner votre avis sur le Tamil Nadu pour qu'enfin nos voyagistes et Tours Operators puissent présenter plus positivement cette destination.
Sur quel glacier randonner en Norvège? English translation pending
by Caro92150 · 2014-05-14 · 4 replies
Bonjour à tous,

En épluchant les différents guides en ma possession, il y'a de très nombreux glaciers sur lesquels randonner en Norvège. Si vous ne deviez en faire qu'un seul, lequel feriez vous ? Si vous avez un retour d'expérience (prix, durée, difficulté etc...), je suis preneuse ! Merci.
Îles Surin ou Similan? (Thaïlande) English translation pending
by Micnel · 2013-06-28 · 26 replies
Bonjour Après une semaine à Khao lak en janvier 2014, j'aimerais passer une ou deux nuits dans un bungalow du parc national des iles surin ou des similans. je fais du snorkelling et j'aime me ballader. Quelles iles choisir? Merci d'avance
Conseils sur notre itinéraire de quinze jours au Sri Lanka? English translation pending
by Laetirandri · 2013-02-06 · 10 replies
Bonjour à tous,

Nous préparons un voyage au sri lanka très prochainement en mars et nous souhaiterions savoir si l'itinéraire et planning ci dessous ne sont pas trop ambitieux pour 15 jours sur place. merci par avance pour vos messages et vos conseils sur cet itinéraire:-) Il y a t-il des endroits à ne pas manquer que nous avons oublié?

Vendredi 8 mars: Départ de CDG à 11h25

Samedi 9 mars: Arrivée à Colombo a 10h

- Départ pour Anuradhapura (4 heures de trajet ?) - Visite Yapahuwa (page 213) Visite de la forteresse de Granit et l’escalier ornamental abrupt

Nuit à Anuradhapura

Dimanche 10 mars:

- Visite Anuradhapura - Visite de Minhintale : temples

Nuit à Anuradhapura: French Garden Tourist Rest

Lundi 11 mars: Départ pour Habarana - Visite du site Polonnaruwa (site archéologique) en une journée

Nuit à habarana

Mardi 12 mars - Visite du parc National de Minneryia - Visite de Sigyria (en une demi journée)

Nuit à Habarana

Mercredi 13 mars - Départ pour Dambulla visite des temples Troglodytes Visite des temples matin

- Départ vers Kandy – Visite du marché couvert de Kandy et ceremonie de la dent le soir

Nuit à Kandy

Jeudi 14 mars: - Visite Kandy matin: Temple de la Dent et Lac de kandy - Visite des Trois temples autour de kandy l’apres midi

Nuit à Kandy

Vendredi 15 mars: - option 1: ascension de l’Adam Peak à 2h du matin - option 2: rafting

Nuit à Kandy

Samedi 16 mars Depart pour Nuwara Eliya - Visite plantation de thé page pedro tea estate - Visite du parc Victoria

Nuit à Nuwara Eliya

Dimanche 17 mars: - visite Ella,

Depart pour Tissamaraha Nuit a Tissamaharama

Lundi 18 mars - Parc de Yala: matin - Apres midi: Visite de la ville Tissa et environ

Nuit à Tissamahara

Mardi 19 mars Matin: depart pour le Talala Retreat Nuit Talala Reatreat (reservé) Mercredi 20 mars Talala Reatreat Jeudi 21 mars Talala Reatreat

Vendredi 22 mars Départ vers pour Negombo

Visite negombo Marché au poisson

Nuit à negombo

Samedi 23 mars: Vol retour a 10h
Séjour de trois semaines en Thaïlande: budget, hôtels et visites? English translation pending
by Chaufcoco · 2012-09-09 · 2 replies
bonjour pouvez vous me conseiller , Je fais un sejour de 3 semaine en thailande Je reste 4 jours aBangkok , 2 jours a la riviere Kwai et aprés vers Pattaya . Qui a t-il a visiter avant d'arriver a Pattaya ? Quelle budget prévoire pour hotels et visites ? Nous sommes 3 adultes. Merci de votre aidez
Les plages de Koh Samui? English translation pending
by Purprette · 2012-08-19 · 24 replies
bonjour! je pars dans un mois en thailande au programme 4 jours de découverte à bangkok et 10 jours de playa à koh samui... je pensais partager mon séjour en deux étapes, premiere partie un peu festive vers chaweng ou lamai. deuxième partie plus calme et romantique afin de profiter de belles plages et éventuellement de pouvoir faire du snorkeling.

alors est ce mieux d'aller sur chaweng ou lamai? et que me conseillé vous pour les plus belles plages? merci d'avance de vos conseils
Quelle destination des Caraïbes ou océan Indien pour trouver du calme, sable blanc, eau turquoise et "luxe"? English translation pending
by Boogiegirl · 2012-01-27 · 15 replies
Bonjour à tous !

Je devais partir aux Maldives sur une ile hôtel mais bon plus de dispo du coup je réserve ça à l'année prochaine ( ça me permettra d'économiser 😉 )

Je cherche un lieu où sont au rendez vous : Plage de sable blanc Eaux turquoise et calmes Calme sans trop de touriste Snorkeling et le petit plus du luxe accessible ( un peu comme aux maldives ;)

Je regardais du coté de l'ile Maurice, zanzibar et des caraïbes mais je ne connais absolument rien ! j'aimerais un lieu exceptionnel, beau à couper le souffle .

C'est plus des vacances " farniente" pour info que "découverte du pays"

le meilleur des guides c'est vous ! 🙂 merci d'avance

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display