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Loi anti tabac aux Philippines, à Borneo et Brunei? English translation pending
by Plumetplume · 2008-09-22 · 3 replies
Bien que je sache que cela est mauvais pour la santé, je suis fumeur et j'aimerais connaître la réglementation en vigueur dans ces pays peut on fumer dans la rue, lieux publics ?
Massages en Thaïlande English translation pending
by Pascman · 2008-09-19 · 52 replies
Bonjour

je suis allé en thailande à chiang mai faire une formation de massage thailandais. Depuis je le pratique en france. Mais je souhaite aller beaucoup plus loin dans l'apprentissage de cette technique.

Hélas mon anglais est un peu limité pour approfondir mes connaissances.

connaissez vous des maîtres parlant le francais qui enseigne les massages traditionnels thailandais ou ailleurs

merci pour vos réponses
Emporter de l'eau et du jus en avion? English translation pending
by AmelieSoleil · 2008-09-19 · 7 replies
je suis un peu (non...beaucoup) surprise.... http://www.gamefaqs.com/computer/doswin/file/922154/47379

ils disent qu'on ne peut pas emporter de jus, d'eau, ou de compotes dans l'avion sauf si c'est dans un contenant de 100 ml ou moins... or, tous les petits jus, contenants, bouteilles, ou meme les compotes de fruits fruitsation, tout ca, rien n'entre dans les regles. je tiens ABSOLUMENT a apporter au moins de l'eau (quand meme beaucoup!!) et du jus, je ne veux pas que mes enfants aient les oreilles bouchees....!!! comment fait-on...???????

merci!
Budget pour un mois en Indonésie et un mois aux Philippines? English translation pending
by Badmarsh · 2008-09-09 · 21 replies
Bonjour

Je voudrais savoir quel budget il faut compter pour disons un mois dans chacun de ces deux pays. Nous sommes deux personnes, ayant l'habitude de prendre les transports publics locaux, de voyager simplement et de manger la nourriture locale. Nous voudrions bouger entre les îles en bateau quand cela est possible sinon nous prendrons l'avion.

Les prix sont ils comparables à d'autres pays d'Asie du sud-est genre la Thaïlande ?

D'avance merci
Informations pratiques: retour de Madagascar English translation pending
by Rafahafahana · 2008-08-26 · 13 replies
Bonjour,

je reviens de 3 semaines sur place, je donne donc qques infos à qui veut bien les lire :

Logistique : N'oubliez pas de venir avec un adresse locale, le papier à remplir dans l'avion que reclame la douane malgache à l'arrivée nécessite qu'on renseigne un adresse à Madagascar, même un hôtel quelconque, sans ça vous ne passez pas. Si vous voyagez avec un bébé, vous avez droit d'amener une poussette qui ne COMPTERA PAS dans le poids de vos bagages (du moins avec Air Mad) Repas dans l'avion, vous pouvez demander des repas spéciaux (bébé, diabétiques, etc.) au moment de la COMMANDE DES BILLETS Placement dans l'avion, vous pouvez demander des places avec couchage pour le bébé (s'il faut moins de 6kg) Le visa est à 60€ par passeport (donc même pour les bébés) Le change est à peu près à 2500 Ar pour 1€, faites du change à Tana, c'est plus intéressant (si vous passez par la banque biensûr) Le billet électronique est suffisant pour l'enregistrement des bagages, vous n'avez pas à le transformer en un "vrai" billet (comme c'est le cas pour la SNCF).

Je crois que c'est tout

Sur place

A tana : Je n'ai pas été à l'hotel mais la seule recommandation que j'ai : achetez tous vos souvenir là bas de la statuette au baobab en rafia, en passant par les tableaux. Aux marchés 67hectares et sur la digue. Course en taxi globalement entre 6000Ar et 10000Ar. Pour aller de l'avenue de l'indépendance aux digues par exemple, j'ai payé 8000Ar

A Antsirabe : L'hôtel ankany mihaja vous acceuille pour 25000 Ar (soit ~10€). Lit double, WC et douche eau chaude privatifs. L'eau met un peu de temps à arriver, on est pas complètement en plein centre mais le rapport qualité prix est bon, on y dort bien (sauf si on est sensible aux aboiements de chiens) Une course en pousse-pousse coute à peu près 500 Ar pour 1km/1, 5km tarif journée Cybercafé "Cybercool" a un débit assez correct pour 300Ar/mn je crois Allez voir les lacs Andraikiba (12km) et Tritriva (20km)

A Ambositra : Les prix sont devenus hallucinants, achetez à Tana. Les gens qui vendent "à la sauvette" pratiquent des prix corrects avec une qualité assez bonne au demeurant.

A Fianarantsoa : Si vous voulez prendre le train FCE jusqu'à Manakara, reservez ! On est arrivé la veille pour réserver et il n'y avait plus assez de place (pour 8 personnes)

A Manakara : Hôtel à touriste, mais assez paradisiaque : Parthenay club. 10 Bungalows au bord de la mer pour 50000 Ar (20€). Réservez ! Les gens qui voulaient réserver la veille se sont retrouvés le bec dans l'eau. Pensez à ne pas porter de vêtement de couleur rouge sur place, c'est offensant.

A Ranomafana : Hôtel Manja : Trano falafa pour 18000 Ar => Bungalow avec lit double et une lampe, WC et Douche collectifs et Chambre avec WC et douches privatifs pour 40000Ar. Piscine d'eau chaude : je recommande fortement. Renseignez vous sur les dates d'ouvertures. On en n'a profité que une heure le jour de notre arrivée, le lendemain c'était fermé.

Ce ne sont que des infos pratiques, mais mon séjour a été comme d'habitude excellent et le retour un déchirement. Si j'ai oublié des choses, allez-y.
Recette sicilienne des "Penne all'Arrabbiata" English translation pending
by Bossanova · 2008-08-20 · 20 replies
Voici ma recette des "Penne all'arrabbiata" :

La préparation est très rapide, et c'est délicieux. Faire revenir 3 échalottes émincées dans pas mal d'huile d'olive, pendant 10-15 minutes. Ajouter 2 grosses boites de tomates pelées et concassées. Après 10-15 minutes, y ajouter 2 piments "cloches" (un seul si vous n'aimez pas trop pimenté) finement émincés. Laisser mijoter en remuant régulièrement, pendant au moins une heure, une heure et demi c'est mieux (il faut que la sauce ait une texture épaisse, liée) Ajouter une pincée de sel. 5 minutes avant la fin, ajouter petit à petit un demi berlingot de demi crème fraiche tout en remuant. Juste avant de servir, ajouter du basilic haché menu (ou du persil). Et bien sûr, 10 minutes avant la fin, faire cuire les penne, al dente. Disposer la sauce sur les penne. C'est prêt ! 🙂
Maladie compulsive musicale et voyageuse! English translation pending
by Christiang · 2008-08-20 · 28 replies
Des goûts musicaux personnels, acquis de longue date et fruit d’une patiente expérience me portent naturellement vers le bon vieux rock chargé en guitares saturées, pour les périodes de déprime intense, ou la douce et délicate musique classique (de préférence sacrée), pour les périodes de calme et de sérénité…

Deux bonnes raisons de me considérer alors comme un citoyen exempt de toute tare musicale grave…🙂

Ma haine profonde pour les émissions sonores (je préfère ne pas parler de chansons !) des programmes dits « musicaux » de TF1 et M6 et surtout mon hostilité inconditionnelle face aux hurlements de douleur de Céline Dion ou d’Hélène Segara, pour ne citer qu'elles (Dans un esprit louable de compassion humanitaire, il faudra quand même un jour qu’un producteur pense à abréger leurs souffrances 😉) me rassuraient jusqu’à présent sur mon état psychologique, que je croyais encore sain et globalement dénué de tout traumatisme incurable…

Et pourtant je constate une fois de plus, à mon retour de vacances, qu’à chaque voyage, je rapporte précieusement un ou deux CD prélevés (presque) au hasard dans les bacs des « hits » locaux, à des fins (avouées) purement culturelles, et ceci afin de m’imprégner davantage des traditions locales...

Cet égarement touristique m’a permis en particulier de compléter ma discothèque avec des CD de : - Laura Pausini (Italie) - Yildiz Tilbe (Turquie) - Sarah Brightman (USA) - Taylor Swift (USA) - Yuridia (Mexique) ... et d'autres tout aussi croustillants

Premier constat : J’ai sincèrement honte et je l’avoue au peuple Vfiste ! Deuxième constat (et leçon à retenir pour tous les voyageurs) : Il faut fuir les bacs de « hits » des disquaires dans tous les pays du monde… Troisième constat : Uniquement des femmes… (Bon, OK, j’ai compris…je vais devoir consulter un psychanalyste avant la fin de la semaine) Dernier (et plus important) constat : Toute ces piaulantes dames émettent approximativement et du mieux qu’elles peuvent (il ne faut pas non plus trop leur en demander) des sons de sirènes (si elles me fascinent un peu à l’achat, ce sont sans doute les sirènes d’Ulysse et pas celles des pompiers… même si on a parfois du mal à distinguer la différence à l'écoute du CD) en comparaison duquel le chamallow confit au sirop de canne à sucre pourrait désormais faire figure d’aliment diététique… C'est d'ailleurs le principe même de la sirène et peut-être une des raisons de mes faiblesses : Le ramage cache (pas longtemps) le plumage !

Question 1: Est-ce grave, docteur ? Question 2 : D’autres Vfistes atteints de la même maladie (= j’oublie mes goûts musicaux en voyage, même si je le regrette au retour) pourraient-ils témoigner afin de me soutenir positivement dans ma future cure de désintoxication (c'est promis, demain j'arrête 😉) ?

Merci d’avance
Tour de la Nouvelle-Calédonie à vélo English translation pending
by Pierrot57 · 2008-08-18 · 13 replies
Bonjours à tous, je me présente je m'appelle pierre et j'ai 23 ans. Etant fan de vélo et de voyage ainsi que de relever des défi, je me suis mis en tête de faire le tour de la nouvelle calédonie a bicyclette lol, un seul bhémol...c'est que je part tout seul car personne de mes proches ont le courage alors j'aurai voulu savoir si quelqu'un avait le même projet histoire de partir à plusieurs ( plus fun et sécurisant ) donc voilà. Je partirais fin 2008 ou 2009 je sais pas encore. Et pour ce qui est du vélo c'est quoi le mieux entre en acheter un sur place ou bien le louer sachant que je voudrai faire ce tour en 3 sem / 1 mois. Je vous remercie d'avance pour vos infos.😉
Itinéraire pour quinze jours au Mexique English translation pending
by Avril1904 · 2008-08-13 · 6 replies
Bonjour, Ca y est c'est décidé nous partons 15 jours au Mexique en janvier 2009. Je voudrais faire un autotour entre le Chiapas et le Yucatan mais mon chéri ne veut pas que cela tourne au marathon, et moi non plus. Afin de se préserver un peu de temps et de fatigue au niveau route, je pense atterir à Tuxtla Gutierrez ou Villahermosa et repartir de Cancun. Le circuit devrait ressembler à peu près à çà: J1 à 2 : Tuxtla - San Cristobal J2 à 4 : SCDL + villages alentours, départ Palenque J4 à 5 : Palenque J6 : trajet Palenque - Campeche (est-ce réalisable ou dois-je faire une halte entre, si oui où ?? je n'ai pas de carte trop détaillée.., peut être Escarcega) J7 : Campeche J8 : Merida J9 à J11 : Merida-Valladolid-Tulum (2 jours à Tulum) J12 : Tulum-Cancun, nuit à Cancun J13 à J16 : Isla Holbox J17 : retour Cancun pour départ aéroport

Qu'en pensez-vous ? Dois-je prendre des hotels ou pensions avec parking pour garer notre voiture de location ou est-ce que cela ne craint rien dans la rue... Merci d'avance de vos conseils.

Cris
Choisir une destination en Europe pour l'été 2009 English translation pending
by CarineBoily · 2008-08-11 · 14 replies
Chers voyageurs expérimentés,

Nous sommes un couple de la mi-vingtaine qui désirons faire un voyage de 3 semaines l'été prochain. Il ne nous reste qu'à trouver la destination! Nous aimerions un endroit sécuritaire (je suis assez peureuse), ou il est possible de bien manger, bien boire et visiter de belles choses. Un endroit où il fait chaud aussi parce qu'au Québec, on en a assez du froid. Ce serait bien un endroit où on peut combiner plage pendant quelques jours et visites culturelles. Nous avons adoré l'Espagne. Je suis déjà allée en France et veut voir autre chose maintenant. Nous sommes ouverts à toutes suggestions! Merci de partager vos idées et expériences avec nous!
Voyage aux États-Unis pour une durée d'un mois English translation pending
by Toms24200 · 2008-08-04 · 3 replies
Bonsoir à tous,

Je souhaite découvrir les Etats-Unis au mois d’août 2009 c’est donc pour cela que je viens vous demander des conseils vu que je ne suis jamais allé là-bas. Je vais partir avec ma compagne, logiquement pendant 4 semaines et je souhaite visiter la côte est ainsi que le côte ouest de l’Amérique.

Je souhaite atterrir à New York, puis visiter Miami, les Bahamas, San Francisco, Los Angeles ainsi que Las Vegas, le Grand Canyon et d’autres parcs nationaux. Pour ma part, je pensais rester 5 jours à NYC, prendre un vol pour Miami et y rester 2 jours puis partir aux Bahamas pendant 3 jours (donc 10 jours pour la cote est). Ensuite prendre un avion pour faire Miami – San Francisco, y rester pendant 4 jours puis louer une voiture pour aller à Los Angeles et y rester 4 jours (déjà 18 jours) puis re-louer une voiture pour aller à Las Vegas et faire Las Vegas – Grand Canyon – Parcs Nationaux sur 10 jours.

J’ai quelques questions : Prendre les billets 10 mois à l’avance est le mieux à 2 personnes ? Faut-il réserver les hôtels dans les grandes villes pour pouvoir s’en sortir pour 60 – 100 $ la nuit ? Passer par une croisière pour aller aux Bahamas (réservation ?) ? Location de véhicule pour se déplacer en ville ? dans lesquelles ? Les locations de véhicule chères ? Taxis chers (dans quelle ville ?) Quel guide conseillez-vous ? (

Notre budget est de 4000 € donc environ 6200 $ sans compter le prix du billet d’avion.

Nous sommes à votre écoute pour tout conseil (astuces, choses à éviter etc …)

Merci d’avance.
Idées pour visiter le Québec? English translation pending
by Lina001 · 2008-07-27 · 10 replies
Hello! Je viens de me prendre un billet pour le Québec. J'aurais besoin svp de vos retours d'expériences/idées etc pour visiter cette belle province. En fait comme je n'ai que 2 semaines, je voudrais être sûre de ne pas râter des choses.... Donc vos idées sont les bienvenues. En fait j'ai un pied à terre dans la ville de Québec. Après je comptais louer une voiture pour visiter. En principe, ce que j'aime c'est la nature, les montagnes, lacs, parcs nationaux...donc si vous avez des suggestions, n'hésitez pas à me les faire partager SVP. Je comptais monter vers le Nord, vers le Lac St Jean....mais pour l'instant pas eu le temps d'organiser quoi que ce soit.... Egalement si vous avez des bons plans sur "où descendre/où louer une voiture pas cher depuis Québec". Avant, je voulais aussi passer du temps (maxi 1 journée) à Montréal pour visiter : si vous avez de bonnes adresses à voir/où sortir, je prends. Je dis maxi 1 à 2 jours, car je suis pas fana des villes...en plus fin Août y va faire sûrement chaud et donc les villes c'est pas trop pour moi. Je préfère me retirer là où y fait + frais.

Merci d'avance de vos suggestions : je sais, j'abuse un peu, quand il suffit de prendre le Lonely pour organiser son voyage ; mais rien ne vaut les retours d'expériences de votre part : les chaleureux québecois et ceux de partout ailleurs qui ont voyagé par là-bas. Je suis preneuse de toutes vos bonnes idées :-))).

Merci

Bye
Itinéraire de deux semaines au Pérou et en Bolivie? English translation pending
by Jaibee · 2008-07-22 · 18 replies
Bonjour a tous-

Je prevois actuellement un voyage au Perou et en Bolivie pour les 2 dernieres semaines d'Octobre et nous en sommes a la phase strategique de definition d'itineraire. C'est la que j'ai besoin de vos conseils et avis. J'ai deja voyage au Bresil, en Argentine et en Uruguay mais les moyens de transport avaient l'air plus fiables qu'en Bolivie d'apres ce que je lis 🙂

Donc nous y voila: Day1: Arrivee a Lima tres tot - journee a Lima (pas de decallage horaire car on arrive des US) Day2: Matinee a Lima puis vol pour Cuzco dans l'apres-midi (ou soiree) Day3: Journee a Cuzco Day4: Train Cuzco-Machu Picchu. Apres-midi a Aguas Calientes (ou directement sur le site!) Day5: Matinee sur le site. Retour a Cuzco en fin de journee Day6: Bus Cuzco-Puno le matin. Apres-midi a Puno/lac Titicaca Day7: Lac Titicaca Day8: Bus Puno-La Paz - fin de journee a La Paz Day9: Journee a La Paz puis bus de nuit La Paz-Uyuni Day10: Salar d'Uyuni Day11: Salar d'Uyuni Day12: Salar d'Uyuni Day13: Salar d'Uyuni puis bus de nuit Uyuni-Sucre Day14: Journee a Sucre Day15: Vol Sucre-Santa Cruz Day16: Vol back home!

Tous les commentaires sont les bienvenus. Ca a l'air tres intense 😛 mais on ne peut malheureusement pas prendre plus de vacances et bien que retourner sur place soit l'ideal c'est beaucoup plus facile a dire qu'a faire ...

Merci d'avance!
Guest house sympathique autour de quinze à vingt dollars à Koh Chang? English translation pending
by Broubrou · 2008-07-09 · 13 replies
habitué des voyages en asie du sud est depuis bien longtems mais tout nouveau cyber causeur je cherche 1 un chouette petit coin encore sympath ( plage et bungalow) à ko chang autour de15 à20 DOLLARS voire plus si exeptionnel pour me poser une petite semaine début août après ballade laos cambodge 2 le bon plan bateau pour descente du mekong de la frontiére thailandaise à luamprabang si sa vaut le coût sinon ( because mousson) je crois avoir lu quelque part qu'il y avait des liaisons chang rai luambrabang par avion . étant un ex routard s'embourgeoisant et vieillissant(53 ANS) je veux bien galèrer si le jeux en vaut la chandelle, mais commence aussi à apprecier les petits planS "luxe pas cher" pour quelques euros de plus tous les conseils et adresses seront donc les bienvenus merci d'avance broubrou
Visite des ruines au Mexique English translation pending
by Joblo53 · 2008-07-07 · 5 replies
Nous partons pour le Mexique au mois d'aout ( visite de Tulum, Chetumal, Plenque, Campeche, Merida Chichen Itza et Cancun) avec une location de voiture et j'aimerais savoir quelles sont les ruines qui sont a ne pas manquer surtout parmi les moins connues ? Merci je ne voudrais pas revenir de mon voyage et entendre parler d'un endroit que j'aurais oublié, surtout si je suis passé à coté.
Croisière sur le Radiance of the Seas en Amérique du Sud English translation pending
by Verbatim · 2008-07-01 · 5 replies
bonjour😏

je viens de reserver une croisiere de 14 jours sur le radiance of the seas de buenos aires a valparaiso pour fevrier 2010 . quelqu' un a t il fait cette croisiere ? je prends tous les renseignements ( vols, bateau, excursions ect...

merci

verbatim😇

costa mediterranéa dolcé vita octobre 2003 costa mediterranéa visions d' orient octobre 2004 costa concordia maguique meditérranée octobre 2006 costa magica au dela des colonnes d' hercule octobre 2007

a venir costa atlantica mers et mythes classiques octobre 2008 royal caribbean freedom of the seas caraibes occidentales avril 2009 celebrity equinox aciens empires octobre 2009 royal caribbean radiance of the seas amerique du sud fevrier2010
Voyage Goa-Delhi faisable en trois semaines? English translation pending
by Mathieu314 · 2008-06-28 · 1 reply
Salut à tous

Je pense aller en Inde au mois de Janvier, mon trajet sera:

Goa=> Hampi => Mumbai => Ajanta Caves => Kanha National Park => Varanasi => Agra => Delhi (en gros je vais du Sud au Nord en coupant par le milieu 🤪 )

Mes questions: 1/ Est-ce que c'est faisable en 3 semaines, ou faut-il que je prévois 4 semaines ?

2/ Est-ce que les trajets en trains/bus coûtent chers en Inde?

3/ 20€ par jour, est-ce suffisant (transport+bouffe+logement)?

4/ Est-il dangereux de voyager seul en Inde ?

5/ A quoi dois-je m'attendre ? (quels sont les pièges à éviter, trucs à savoir en général pour quelqu'un qui débarque en Inde...)

Merci d'avance !!!😉

Mat
Deux semaines en Ouganda English translation pending
by Yangguizi · 2008-06-27 · 25 replies
Pour mon premier voyage en Afrique, je vais peut-être passer 13 ou 14 jours en Ouganda fin juillet - début août.

J'ai en fait assez peu d'idées sur quoi faire là-bas, si ce n'est passer une semaine dans le Ruwenzori pour faire un peu de montagne. Le reste du temps, je m'en remets à vous qui connaissez déjà le pays. Kampala est-elle une ville qui mérite d'y séjourner? Y a-t-il des choses intéressantes à faire ou voir au bord du lac Victoria, voire sur le lac lui-même?

Les autres parcs de l'ouest du pays valent-ils le coup?

Le site de l'office du tourisme de l'Ouganda est bien fait et donne envie d'y aller, mais il est difficile de se faire une idée.

Un aller-retour vers le Rwanda pour deux ou trois jours serait-il déconnant?

Merci d'avance pour vos réponses.
A la découverte d'Amsterdam et de la Hollande English translation pending
by Stef2Mars · 2008-06-18 · 40 replies
* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * Découverte d'Amsterdam & de la Hollande * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * du 29 avril au 5 mai 2008 * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *

Mardi 29 avril : Pays-Bas, nous voilà !

Il est 13h et des poussières. J’ai aperçu le « Kuip » du Feyenoord, nous venons de passer Rotterdam. Un ciel gris nous accompagne depuis Bruxelles. A la fenêtre, des parcelles de tulipes et des champs à perte de vue : le décor est planté. Les Pays-Bas ne s’appellent pas ainsi par hasard. La Centraal Station annoncée, nous récupérons nos affaires et désertons le Thalys. Il fait bon mais la météo ne présage rien de bien réjouissant. Enfin, pour le moment, il nous faut juste trouver notre logement, situé dans une rue qui fait face à la gare. Au 144 de la Niewezijds Voorburgwal (plus facile à éternuer qu’à prononcer…), nous poussons la porte de l’hôtel Tamara. Un escalier raide et étroit nargue nos pieds. Mon sac sur le dos, j’assure la grimpette. L’ascension s’avère plus compliquée pour Anne, têtue qu’elle est d’avoir emmené une valise lourde comme un âne mort. Ce n’est pourtant pas faute de la supplier avant chaque grand départ d’opter pour un bagage plus pratique, en vain. Au premier étage, une jeune fille nous reçoit dans un anglais parfait. Contre le solde des nuitées, elle nous confie les clés de la chambre, située au 3ème étage. Un lit d’environ 3 m² dans une pièce qui doit en faire guère plus de 6, un minuscule rangement et un lavabo. Un semblant de moquette recouvre le plancher. Faudra pas faire la fine bouche. Du moment que l’on dort bien, on en demandera davantage. Nous tentons d’organiser la pièce comme on peut avant d’aller repérer le quartier. A une dizaine de mètres de l’hôtel se trouve le Magna Plaza, dont la façade imposante ressemble plus à un musée qu’à une galerie commerciale, laquelle se nivelle sur 3 étages. Non loin, nous repérons une supérette siglée « Albert Heijn » (AH pour les intimes), qui sera notre point de ravitaillement durant le séjour. Devant les grilles closes de la Nieuwe Kerk s’étend la Place du Dam. Bordée par le bien terne Palais Royal, nous faisons sa connaissance alors qu’elle est assiégée par une gigantesque fête foraine. Le Monument National, un obélisque en hommage aux victimes de 39-45, trône ici. Nous poursuivons sans but avoué, et c’est sous une pluie de plus en plus insistante que nous arrivons au Begijnhof. J’aurais bien aimé faire quelques clichés, mais les conditions climatiques en décident autrement. Jusqu’en fin d’après-midi, à la merci d’un ciel capricieux, nous avons déambulé dans la ville, utilisant à l’occasion les boutiques de souvenirs comme abri de fortune. Ce ne fut pas une journée mémorable. Ce n’est qu’aux alentours de 19h que les averses cesseront, accordant enfin un peu de liberté à mon numérique. Quelques courses chez AH pour le lendemain puis nous repartons en direction de la gare. Mon objectif s’attarde sur l’immense parking de vélos de Centraal Station. En parlant de deux-roues, une petite parenthèse. Il va falloir s’habituer à leur présence car ici ce sont eux les maîtres des trottoirs et du bitume. On en voit même certains roulant le portable vissé à l’oreille, ou des couples main dans la main ! Si l’on ajoute à cela la circulation automobile, les nombreux tramways et un système de feux tricolores pas toujours très pratique pour le piéton, on peut sans blaguer qualifier la marche à pieds dans Amsterdam de périlleuse pour le non-initié. Il est presque 20h, nous revenons sur nos pas à la recherche d’une table. Dans la rue de notre hôtel, il y en a pour tous les goûts. Un repas rapidement englouti dans un italien ira très bien. Partis le matin même de Paris via Bruxelles, la fatigue commence à se faire sentir. Demain, suite des visites, avec en prime la Fête de la Reine. En espérant que le soleil veuille bien s’y inviter...

Mercredi 30 avril : Vive la Reine ! La nuit a été calme. Depuis la rue, quelques pré-fêtards se sont manifestés, mais pas de quoi troubler notre profond sommeil. Nous délogeons alors qu’il n’est pas encore 9h. La réception est désormais tenue par un type grisonnant, le joint au bec, et qui aime semble-t-il à s’envoler dans des discussions sans fin. Un drôle de personnage. Dehors, les nuages sont toujours aussi menaçants. En guise de petit déjeuner, boissons chaudes et biscuits, dégustés au bord d’un canal. Les rues sont quasiment désertes, et seuls les tintements de vélos se font entendre. Le calme avant la tempête… Puis, comme la veille, nous improvisons une balade. Des stands ont poussé sur les trottoirs, et tout ce qui est orange y est déballé : tee-shirts, écharpes, perruques, gadgets de toutes sortes et chapeaux improbables garnissent les étalages. Aujourd’hui, c’est la « Koninginnedag », traduisez « Jour de la Reine ». Et plus que jamais, la couleur nationale est de sortie. Pour le moment, ce n’est pas encore très animé, mais ça ne devrait pas durer. Nous profitons donc de la quiétude de cette matinée pour longer les canaux et réaliser quelques clichés. 11h. La première barque colorée passe devant nous. Une quarantaine de passagers, dont certains déguisés, laisse présager de la suite. Nous piquons vers Muntplein, envahi par les Amstellodamois et les nombreux visiteurs. Les tenues carnavalesques, plus farfelues les unes que les autres, rivalisent d’originalité. La place est noire (ou plutôt orange) de monde. Dans le canal, sept ou huit énergumènes couleur carotte déboulent sur le « King of Scandinavia », suivis de près par une seconde, puis une troisième embarcation. A bord, les confettis volent, l’alcool coule à flot, et les baffles crachent de la musique électro. Le ton est donné. Un falafel frites grignoté sur le pouce, nous fuyons la cohue pour un coin plus paisible, le quartier de Plantage. Les averses, aussi courtes que fréquentes, rythment cette journée. Les trams sont à l’arrêt en ce jour de festivités, c’est donc à pieds qu’il faut nous y rendre. Même avec un plan entre les mains, nous avons bien du mal à nous orienter. Canaux, ponts, rues, tout se ressemble ici. Je propose à Anne de partir à la recherche du moulin De Gooyer, l’un des rares encore présents dans la capitale. Lorsque nous demandons de l’aide, guide illustré à l’appui, les habitants restent dubitatifs. Un agent de police nous rétorque même un « It’s in Amsterdam ? » Ok, c’est pas dans la fouille. Nous parvenons à atteindre l’objet de notre quête, au prix d’une bonne heure de marche, ponctuée de photos et d’une pause gourmande. Nos pas se dirigent ensuite vers le Musée Maritime Néerlandais (je vous épargne le nom en V.O.) pour apercevoir l’Amsterdam (quel nom original !), réplique d’un trois-mâts du XVIIIème. Nos jambes calent un peu. Nous tirons doucement jusqu’à Centraal puis rejoignons la fête qui bât son plein. C’est �� présent une véritable marée humaine qui squatte la ville. Dans certaines ruelles, nous pouvons à peine nous retourner (Ben, tu avais raison…), et c’est avec grand peine que nous fendons les attroupements autour des bistrots. Même les cyclistes n’ont plus aucun pouvoir. Au cœur des canaux, c’est encore bien pire. Le trafic y est si dense que l’on n’aperçoit même plus la surface de l’eau ! Mais visiblement, ça n’a l’air de déranger personne. Devant les ponts trop étroits, les embarcations stagnent les unes contre les autres. Leurs passagers, imbibés pour la plupart, se trémoussent sur de la techno endiablée, bière à la main et pétard à la bouche… La débauche totale, quoi ! Moi qui étais curieux de voir à quoi ressemblait cette fameuse Koninginnedag, je ne suis pas déçu. Tandis que l’on s’éloigne de cette orgie, de timides rayons de lumière transpercent les nuages pour s’offrir à nous. J’ai l’impression que l’on ne voit le soleil que quand il se couche. J’exagère en disant cela, mais force est de constater que depuis notre arrivée nous ne sommes pas très gâtés par la météo. Ce soir, on s’offre un resto indien, une première pour moi. Un régal ! Nous y reviendrons avant la fin du séjour, c’est promis ! Rassasiés et cuits, nous ne veillerons pas tard ce soir-là. La suite, c’est pour demain...

Jeudi 1er mai : Amsterdam au fil de l'eau Il est 8h30. Le petit déjeuner est déjà derrière nous. C’est dans une ville morte que nous entamons la journée. Les camions poubelles ont de quoi s’occuper. Bouteilles vides et déchets jonchent le sol, séquelles de la fiesta de la veille. Pour le moment, il fait beau, mais il ne faut présager de rien, maintenant on sait que ça tourne vite ici. Comme me disait Ben à propos de sa Belgique natale : « S’il ne pleut pas, c’est qu’il a plu ou qu’il va bientôt pleuvoir ». Un adage qui pourrait parfaitement s’appliquer à sa voisine néerlandaise. Le Begijnhof est enfin à nous. C’est dans un silence quasi-religieux qu’Anne et moi baladons dans cette paisible cour intérieure qui abrite l’une des dernières maisons en bois de la ville. Puis nous arrivons au bord du Singel. Sur l’autre rive, les flèches élancées de l’église De Krijtberg attirent notre attention. Nous traversons le canal pour nous y rendre. Alors qu’une messe est sur le point de débuter, nous apprécions quelques instants l’intérieur de l’édifice. Notre chemin nous mène ensuite jusqu’au Bloemenmarkt. De nombreuses variétés de fleurs sont alignées sur ce marché en équilibre au bord de l’eau. Evidement, Anne ne peut résister à l’achat de quelques bulbes. La Munttoren se dresse au bout de l’allée. Sur Rembrandtplein, il est impossible de s’approcher de la statue en bronze du célèbre peintre néerlandais, emprisonnée par une scène et des échafaudages provisoires. Un concert a sans doute été donné ici même hier soir si l’on en juge par la saleté des trottoirs. Après de multiples clichés ayant pour thème les canaux et les pignons, notre route nous conduit naturellement jusqu’au Magere Brug. Il s’agit du plus célèbre pont de la ville, qui enjambe l’Amstel, et permet par son ingénieux système de bascule le passage des bateaux imposants. Justement, en voici un qui s’approche. Anne et moi, tel deux gosses, observons la scène. Puis nous remontons vers la place pavée du Nieuwmarket et le quartier chinois. D’ici, nous accédons à la Zuidekerk. Renseignements pris, nous participons à la visite du clocher. Seul un couple se joint à nous. Au fur et à mesure des étages, nous apercevons le carillon et les énormes cloches que renferme l’édifice. Au sommet, la vue n’est pas aussi belle que nous l’espérions. Les grands bâtiments surgissent au milieu des toitures, mais l’on ne distingue pas très bien le dessin des canaux. Moyennement satisfaits de cette exploration, il est temps pour nous d’aller remplir nos panses dans un resto asiatique. La météo jusqu’ici peu coopérante, nous hésitions à entreprendre une sortie en bateau-mouche. Mais nous décidons tout de même d’explorer la ville depuis les flots. Une sympathique promenade d’une heure, qui permet d’apprécier Amsterdam sous un autre angle, à travers le dédale de canaux qui serpente au cœur de la cité. Malgré de nouvelles petites averses, je réussis à mettre en boîte quelques images de cette virée fluviale. Nous avons ensuite erré le restant de l’après-midi, selon un itinéraire souvent hasardeux uniquement guidés par notre curiosité. C’est dans un fast food proche de la Place du Dam que nous avons pris le dernier repas du jour. En faisant un aller-retour à notre hôtel pour y déposer nos sacs, un magasin aguiche nos regards. Il se nomme HempShopper et propose du cannabis sous toutes les formes possibles et imaginables. Outre les classiques graines, on y trouve également des tisanes, des tablettes de chocolat et même des sucettes. Avis aux amateurs ! La nuit nous a entraîné dans le Quartier Rouge. Les néons des coffees et des sex-shops éclairent cette sombre artère où les prostituées s’exhibent en vitrine. Certaines sont terriblement jeunes. Ici, l’hypocrisie n’est pas de mise et rien ne se fait en catimini. Amsterdam, capitale du sexe, de la drogue, mais avant tout de la tolérance…

Vendredi 2 mai : Lettres de mon moulin... et de mon stade En cette belle matinée, nous abandonnons A’dam pour la première des trois excursions inscrites à notre programme. Un train nous dépose à la petite gare de Koog-Zaandijk, à moins d’une demi-heure de la capitale. C’est à Zaanse Schans que nous nous rendons, site très prisé pour ses typiques moulins à vent hollandais. Le fléchage nous conduit jusqu’au bord du Zaan, puis un bac nous dépose sur l’autre rive en cinq minutes. Nous nous retrouvons dans un cadre idyllique. De jolies maisons d’un autre temps se reflètent dans un paisible cours d’eau. Une cane promène ses petits sous le regard attendri des promeneurs. Anne et moi traînons un peu dans ce petit hameau dépaysant, intrigués par une délicieuse et persistante odeur de chocolat qui flotte dans l’air… A l’écart du village, vaches et moutons paissent au milieu des polders. Nous voici maintenant sur la Kalverringdijk, un sentier en bordure de la rivière sur lequel s’alignent les fameux moulins à vent. Le premier, dénommé « De Kat » (le chat), se dresse devant nos yeux. Moyennant quelques euros, nous pénétrons les entrailles où le mécanisme, composé d’énormes engrenages, relie les ailes à la meule. Des illustrations d’époque agrémentent les lieux. Au niveau supérieur, devant l’enfilade des moulins le long du Zaan, mon numérique ne résiste pas longtemps. Nous flânons ainsi une heure durant dans ce paysage de carte postale où la nature est reine. Canetons en balade ou héron en quête d’une proie, la faune locale ne semble guère importunée par la présence humaine. De retour au village, nous faisons la tournée des rares commerces plantés là. Une fromagerie organise une démonstration sur la fabrication de ses produits. Un musée-boutique dédié au sabot fait étalage de centaines de paires. Il y en a de toutes sortes, pour tous les goûts, pour toutes les bourses. Nous revenons tranquillement jusqu’au quai en prenant soin de ne rien manquer de ce havre de paix. En direction des moulins, un dernier coup d’œil, un dernier cliché, et le bac nous récupère. A Zaandijk, la présence d’une imposante usine à cacao lève le voile sur le mystérieux parfum qui a enchanté nos narines pendant des heures. En gare, le train pour A’dam ne se fait pas attendre bien longtemps. Il est 14h15 déjà à notre arrivée à Centraal. Un casse-croûte acheté sur place fera office de repas. Anne et moi convenons de programmes différents pour l’après-midi. Un petit bout de chemin ensemble, puis ma bien-aimée file vers le quartier des musées tandis que je rejoins Nieuwmarkt. Pour les déplacements en ville, rien ne vaut le tram. Mais lorsqu’il s’agit de gagner la proche banlieue, le métro s’avère incontournable. A la station, je me fais aider d’une employée pour acheter mon ticket, puis j’emprunte la ligne 54 qui me dépose à Strandvliet. Depuis le quai, j’aperçois en contrebas le dôme de l’ArenA. Je passe devant la porte Noord et arrive aux portes de la boutique du club. A l’accueil, l’hôtesse me délivre le billet d’entrée combinant stade et musée. Ses explications empressées dans la langue de Shakespeare sont un peu trop indigestes pour moi (quand Anne n’est pas là, c’est moins facile…). Par chance, l’une de ses collègues maîtrise pas mal le français. Elle m’explique que le musée ferme ses portes à 16h30, heure à laquelle débute le tour de l’ArenA. Un laps de temps assez court, néanmoins suffisant car il n’est pas excessivement grand. Dans les vitrines, des maillots oranges de la sélection nationale côtoient ceux rouges et blancs de l’Ajax. D’ailleurs, un mur entier est tapissé des portraits des joueurs ayant revêtu les deux tuniques, et pas des moindres : Cruyff, Van Basten, Rijkaard, Bergkamp, Seedorf… Des vidéos retraçant les heures glorieuses de l’Ajax passent en boucle sur des écrans. Enfin, exposés au centre de la pièce, les trophées majeurs et les Coupes européennes. C’est déjà l’heure, je redescends dans le hall. Cinquante à soixante personnes patientent là. Cette mêlée se voit scindée en deux groupes par les organisateurs. Les néerlandophones d’un côte, le reste du monde de l’autre. Mon choix est vite fait. Je me retrouve au milieu de compatriotes, d’italiens et d’anglais. La découverte des infrastructures se déroule sous un soleil radieux, chapeautée par un jeune guide qui doit faire preuve d’une bonne dose de patience et d’humour pour maîtriser un groupe quelque peu indiscipliné. Pour ma part, je reste discrètement en queue de peloton pour shooter en toute liberté tous les coins et recoins de cette magnifique enceinte. Je ne prête pas beaucoup d’attention aux infos en anglais qui nous sont délivrées, préférant emmagasiner aux commentaires les images des très esthétiques gradins multicolores. Le circuit nous conduit successivement dans les tribunes, au bord de la pelouse, dans la salle de commande du toit rétractable, pour s’achever dans la salle de presse. Ce bijou ultramoderne, classé tout de même 5 étoiles par l’UEFA, a été inauguré en 1996 et peut accueillir plus de 51.000 supporters lors de matchs de football. Mais il est aussi le théâtre de nombreux concerts et spectacles. Pour la petite histoire, il avait été pensé à l’origine pour les J.O. de 1992, finalement attribués à Barcelone. Il est 17h45 lorsque j’attrape un métro pour rejoindre le centre-ville. Quelques sms échangés avec Anne que je retrouve une heure plus tard sur la pelouse du Museumplein, visiblement ravie de son passage au Musée Van Gogh. Malgré la fatigue, c’est à pieds que nous prenons la direction de l’hôtel, car nous sommes dans un quartier qui nous est encore inconnu. Longeant l’imposant Rijksmuseum, nous atterrissons à Leidseplein, une place animée par la foule et des artistes de rue. Sur Keizersgracht, nous cherchons le 401, adresse d’un musée de photographies qui s’appelle « Huis Marseille » (Maison de Marseille). Il tire son nom d’une tablette de pierre qui orne son front, placée ici par le propriétaire d’origine, et qui représente le Vieux Port. Nous trouvons assez insolite de voir ce petit morceau de la Cité Phocéenne affiché en plein cœur d’Amsterdam. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. C’est à nouveau dans un resto italien que nous rentrons. Il est rempli, mais par chance l’une des dernières tables disponibles nous est destinée, tandis que de nombreux clients potentiels se voient gentiment refoulés à l’entrée peu de temps après notre arrivée. Les pâtes qui nous sont servies ne sont pas les meilleures du monde, mais nos estomacs sont calés, c’est bien là l’essentiel. Une courte pause digestive sur la Place du Dam, enfin vidée de ses manèges suicidaires, et nous regagnons nos pénates. Une nouvelle excursion nous attend demain, l’heure est au repos…

Samedi 3 mai : Les villages de pêcheurs Nos boissons chaudes dans les mains, nous attrapons de justesse le bus n°111. 45 minutes plus tard, au bout de la digue de Kruisbaakweg, il atteint la presqu’île de Marken et nous dépose devant le petit pont de Beatrixbrug qui marque l’entrée du village. Il est encore tôt. Eloignés de la capitale, nous échappons pour le moment à l’afflux touristique. Comme à Zaanse la veille, l’endroit respire la tranquillité. Un troupeau de moutons par-ci, un chat qui se prélasse par-là, un paisible canal sur lequel glissent quelques canards… La vie ici tourne au ralenti. Les nombreuses maisons sur pilotis témoignent des fréquentes inondations dont a été victime le village par le passé. Si certaines ont conservé cette architecture lacustre, d’autres ont aménagé une pièce au rez-de-chaussée. Dans la petite église, les maquettes de bateaux suspendues à la voûte rappellent l’importance du port de Marken. Le port justement, nous y allons. Là aussi, un calme olympien règne en maître. De part et d’autre, une piste cyclable traverse le tapis de verdure pour longer une mer d’huile. Des maisons similaires les unes aux autres sont ordonnées autour des bateaux ancrés. L’une d’entre elles est ouverte au public. Contre une poignée de piécettes, une vieille dame présente aux badauds un intérieur d’époque totalement reconstitué : costumes traditionnels, meubles, vaisselle, accessoires, décoration. Un bel aperçu de la vie d’autrefois. Chez un commerçant voisin, je me procure une jolie paire de sabots décoratifs pour la maison. Des étals de poissons dans une baraque à sandwiches attisent nos appétits, mais pour l’instant nous prenons place à bord du Marken Express. Il est bientôt midi, nous prenons la mer. La traversée n’est pas très longue, et notre destination apparaît doucement à l’horizon. Tandis que la navette s’apprête à accoster, nous avons déjà un aperçu de Volendam. Plus étendue, mais surtout plus fréquentée que sa voisine d’en face. Il y a du monde sur le port, mais également aux terrasses des cafés et restos. Nous achetons de quoi grignoter : moules frites et sandwich au crabe pour Anne, poisson frit pour moi. Nous profitons du joli cadre pour avaler nos repas sur la jetée, au bout de laquelle un héron imperturbable se laisse approcher, pour le plus grand bonheur des touristes et de leurs numériques. La rue la plus calme, Zuideinde, nous amène à la marina. Pas grand-chose à y voir, nous rebroussons chemin. Anne a flashé sur une babiole dans une boutique et elle souhaite y retourner. Je la quitte momentanément pour me rendre vers le petit stade du FC Volendam non loin de là. Un match de jeunes va bientôt commencer. Je monte dans les tribunes pour quelques photos avant de retrouver Anne sur le port. Un petit tour de lèche-vitrines, et je me fais plaisir à mon tour en m’offrant un t-shirt orange estampillé « HOLLAND ». Le genre de fringue que j’avais déjà repéré dans les échoppes amstellodamoises, sauf qu’ici c’est moitié moins cher. Ravis de nos achats, nous prenons Noordeinde. Une artère garnie d’une flopée de « gifts shops » et d’une foule importante. Un autocar tente même une manoeuvre risquée dans cette étroite rue. La sérénité de Marken me semble déjà bien lointaine et me rendrait presque nostalgique. Nous renonçons à avancer, et par une ruelle dérobée nous tombons sur St-Vincentiuskerk, une église dans laquelle nous trouvons le calme pour quelques instants. Nous voici maintenant à la sortie de Volendam. Notre dernière étape est à moins de 3 km de là, nous y allons à pieds. Une balade dans un cadre agréable qui nous amène, au terme de quarante minutes de marche, aux portes d’Edam. Nous filons droit devant, sur Damplein, une place où sont réunis l’office du tourisme, le petit musée de la ville et un inhabituel pont en forme de dos d’âne qui recouvre le canal. Un peu plus loin se dresse la Speeltoren (Tour du Carillon), unique vestige d’une église aujourd’hui disparue, et qui abrite à présent une galerie d’art. Nous terminons par la Grote Kerk. Alors même qu’un marché aux livres se déroule au cœur de cet édifice, Anne et moi faisons le tour des lieux. Les vitraux représentent les armoiries des diverses villes et régions des Pays-Bas. A l’extérieur, un cimetière jouxte l’église. De nouveaux clichés dans l’escarcelle, nous partons à la recherche de l’arrêt de bus le plus proche. Nous ne patientons pas bien longtemps, le premier à se pointer est le bon. Nous rentrons sur A’dam, la boucle est bouclée. 19h et des poussières. La journée a été longue et fatigante. Malgré ça, nous puisons dans nos dernières ressources pour nous aventurer dans le Vondelpark. 48 hectares de pelouses et de bassins font de cet espace vert le véritable poumon de la ville. Il s’anime, les soirs d’été notamment, lorsque musiciens et artistes s’y produisent. Il est aussi lieu de rendez-vous de la jeunesse Amstellodamoise qui vient s’adonner à la consommation de substances plus ou moins douteuses. Un excellent dîner thaï conclura cette belle journée, riche en découvertes et en images…

Dimanche 4 mai : Flower Power Le ciel est clair. En cette matinée, A’dam n’est pas encore tout à fait réveillée. Seul le défilé des trams anime les rues dépeuplées du centre. Sur le Damrak, les bateaux-mouches dorment encore. Nous prenons un petit-déjeuner rapide près de Centraal Station, puis un train nous convie à son bord. La dernière de nos trois excursions nous conduit ainsi à Leiden. A notre arrivée sur place, nous rejoignons une file déjà bien longue qui s’est formée sur le parking des bus. Le 54 chargé de faire la liaison avec Lisse apparaît bientôt, récupérant tout ce beau monde. Une demi-heure plus tard, le chauffeur dépose ses passagers aux portes du Keukenhof. Un immense orgue de Barbarie trône à l’entrée du parc. Sa musique et ses personnages animés charment les plus petits. Il n’est pas encore 10h15, nous attaquons la visite. Pour vous donner une idée, voici quelques chiffres qui filent le vertige (OK, elle était facile celle-là…). Le parc s’étend sur 32 hectares tapissés de 4, 5 millions de tulipes dont une centaine de variétés, ce qui en fait l’attraction touristique la plus importante des Pays-Bas. Ouvert au public seulement deux mois par an en période printanière, il ne faut pas s’étonner de trouver une foule si nombreuse en cette belle journée. Alors que je commence à m’attarder devant les premiers parterres de tulipes, Anne s’impatiente. Bon c’est vrai, je ne vais pas prendre une photo de chaque fleur, sinon on va en avoir pour la vie des rats… Je fais l’effort, malgré la tentation constante de faire un cliché toutes les dix secondes. Il y a tant de couleurs et d’originalité étalées sous nos yeux qu’il serait dommage de ne pas capturer ces belles images. Anne stoppe net devant une baraque en bois. Ici, on peut commander et se faire livrer des bulbes, trop tentant pour ma bien aimée. Pendant qu’elle feuillette le catalogue, je m’éclipse et profite pour shooter tout ce qui m’entoure. Du mauve, du jaune, du rouge, je m’en mets plein les mirettes… et l’objectif. Des pavillons thématiques abritent également des bouquets et des compositions florales magnifiques. Nous passons près d’un lac, où canards et cygnes mendient auprès des visiteurs de quoi grignoter. Après plus de quatre heures à déambuler au milieu de cet océan multicolore, le bus peut nous rapatrier, tandis que les derniers champs de tulipes se dévoilent au bord de la route. Il est encore tôt. Nous profitons du restant de la journée pour rester à Leiden. Cette « Amsterdam miniature », qui a vu naître Rembrandt, n���est pas très prisée des touristes. C’est pourtant une ville charmante dans laquelle nous avons vadrouillé. Le moulin De Valk, planté au bord d’un canal, pose pour moi. L’imposant bâtiment de l’Hôtel de Ville n’est pas mal non plus. Certaines rues sont complètement vides, nous avons l’impression d’être seuls dans les environs. L’église de Pieterskerk est en réfection, nous n’en verrons que les abords. Depuis le pont de Korensbeurbrug, les terrasses flottantes des troquets affichent complet. Nous arrivons au Château de Burcht. Un bien grand mot pour qualifier ce qui n’est en réalité qu’un mur d’enceinte de forme circulaire, érigé sur une butte au centre de la ville. La vue depuis le sommet n’est toutefois pas négligeable. Un dernier détour par un pont à bascule, petite sœur du Magere Brug d’Amsterdam, et nous filons à la gare. De retour dans la capitale, nous tenons notre promesse en dînant à nouveau au resto indien. Rentrés directement à l’hôtel, nous préparons nos bagages. Car demain le voyage prendra fin, quand en soirée nous débarquerons à Marseille. En attendant, c’est la dernière nuit à A’Dam…

Lundi 5 mai : Tot Ziens Holland ! Les bagages déposés à la réception, nous errons une dernière fois dans les alentours. Un joli ciel bleu ensoleillé nous fait l’honneur de sa présence. Lui qui nous avait tant fait défaut au début du séjour s’est bien rattrapé par la suite. Et il est le bienvenue, car ponts, façades et canaux posent pour les ultimes photos du voyage. Des costumes oranges exposés dans une vitrine sont là pour nous rappeler l’insolite Koninginnedag découverte quelques jours auparavant. Dans une librairie du Bloemenmarket, Anne et moi choisissons un livre en français sur Amsterdam. Nous hésitons un petit moment, car les éditions qui nous sont proposés semblent dater d’une vingtaine d’année au moins. Apparemment, il y a belle lurette que les illustrations de ces bouquins n’ont pas été remises au goût du jour. Nous achetons tout de même un exemplaire, dont les photos « vintage » nous amuserons dans le train du retour. De retour vers l’hôtel, nous passons inévitablement par la Place du Dam. Des couronnes de fleurs tricolores s’entassent aux pieds du Monument National, célébrant ainsi l’anniversaire de la fin de la Guerre et de l’occupation nazie. Dans AH, un stock de chocolats et de biscuits, destinés à notre consommation personnelle et celles de nos proches, constituent l’essentiel de nos emplettes. Nous saluons le réceptionniste et quittons définitivement le Tamara pour la gare. Le 13h56 est à l’heure. Tandis que le train laisse Centraal Station derrière lui, nous prenons place et déballons les en-cas prévus pour affronter les trois petites heures qui nous séparent de Bruxelles. Je trie les derniers clichés pour tuer le temps. Moins d’une heure plus tard, comme à l’aller, le Kuip de Rotterdam se montre à la fenêtre. C’est ainsi que la Hollande deviendra bientôt une escapade mémorable dont je retracerai le parcours, relaté par ce récit et un millier d’images... 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂
Educatrice à la Réunion et travail dans le bâtiment English translation pending
by Fouinette39 · 2008-06-08 · 10 replies
bonjour,

j'envisage de partir à la Réunion en mars 09, je suis éducatrice spécialisée, j'ai de l'expérience auprès des enfants polyhandicapés et auprès des enfants et ados en difficultés. mon ami, partira avec moi, il a del'expérience en cuisine (C.A.P.) et dans le bâtiment. Nous partons avec nos sacs à dos, et peut être une vieille voiture (pas encore décidé car les avis diffèrent sur le site). Nous envisageons d'aller dans un premier temps au camping dEtang salé (nous y avions séjourné il y a 3 ans) puis au fil des rencontres voir pour une colocation (case ou pt loyer). Nous venons nous installer à la Réunion afin de nous rendre une ou deux fois par an à Madagascar (nous y sommes restés 3 mois, il y a 4 ans et nous avons besoin d'y retourner). Il nous faut donc du travail, j'aimerais savoir si certains d'entre vous ont des pistes concernant nos domaines (social et bâtiment), en sachant que nous sommes ouverts à tout petits boulots. J'aimerais savoir si des personnes ont vécu cette expérience et quels conseils elles me donneraient. merci à tous ceux qui me répondront et qui sait à bientôt autour d'un ti-punch.........
Deux mois en stop en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Zekameleon · 2008-05-30 · 4 replies
salut tout le monde, juste un petit carnet de route sur un periple en nouvelle caledonie ( je l'ecrit car il n'y en a qu'un pour l'instant, et celui ci n'est pas du tout du meme genre ! ), histoire de donner quelques infos a ceux qui en cherchent.

tout commence le 31 decembre 2005, j'atteri a noumea en provenance de bangkok, car la meilleure facon que j'ai trouvé de ne pas payer 1500€ l'aller/retour, c'est encore de l'inclure dans un billet tour du monde ( du coup c'est un peu plus cher, mais on fait le tour de la planete.. ), a la base j'ai choisi cette destination pour quitté la metropole et voir comment la vie se passait dans le pacifique sud.. ( dans l'ideal ca aurait été thaiti, mais trop compliqué et plus cher..).

j'ai prevu 2 mois pour cette escapade, et un tout petit budget ( 1000€ ! ), en gros j'ai fait mon tour du monde avec 15€ / j, en asie et en amerique du sud ca le fait ( a peu pres ..), par contre ici ca n'a rien a voir, je savais que le niveau de vie etait beaucoup plus cher, mais bon on fait avec les moyens du bord.. donc ca sera camping ( j'ai choisi la saison des pluies histoire de... mais on peut pas tout avoir non plus ), auto stop, et la cerise sur le gateau, je mangerai le poisson que je peche ( ca c'etait pas vraiment prevu .. ), j'ai perdu du poid en effet, ca a un peu été mon " koh lanta " a moi, sans le pognon a la clef, mais plus enrichissant.

donc, auberge de jeunesse a noumea, pendant quelques jours, jour de l'an dans les rues avec défilé, de 4x4 et autre 505 plateau avec des enceintes empilées dessus, musique a fond, la bonne année quoi ! une visite de parc, je me rapel plus le nom, de la prise d'information, un petit vaccin pour l'amerique du sud, et apres direction yaté dans le sud est de l'ile, avec clement un kine rencontré a l'auberge qui va faire un remplacement la bas, tout ca en voiture de loc ( la sienne bien sur ).

arrivé a yaté, un petit camping au bord des flots, et premiere impression, c'est representé par un gros point sur la carte, mais c'est asser petit, ca regroupe 4 tribues ( je croit ), sur un territoire tres étalé . un dispensaire, une école ( c'est les grandes vacances ), un terrain de foot, une epicerie, quelques autres batiments, et voila, y a des maisons aussi ;~) donc, premiere peche, dans un trou d'eau, apres avoir marché un bout de temps sur les coraux, quelques touches, et la... ca mort, un petit poisson rouge avec des taches jaunes et des piquants partout !! et comment je chope ca moi maintenant ! ah quel c.., je m'attendais a quoi aussi ! je l'assome avec baton ( pour info, le poisson, il s'avera que c'est une loche, mesure une quinzaine de cm .. ), et du coup remonte a mon campement avec mon petit poisson et un petit coquillage trouvé en route, quel festin !! au camping je demande a des kanak si ca ce mange ( quand meme ), oui oui y a pas de probleme " mais tu vas pas manger grand chose la dessus ! ", ils reviennent de pecher au harpon dans le tombant, et du coup me donne le meme poisson, mais la maman, 3-4 fois plus gros, merci beaucoup . dans les jours qui suivent je vais au dispensaire, pour me faire examiner, gros mal de dents avec les gencives qui saignent et la peau qui blanchie et gonfle a coté des dents, depuis quelques jours ca m'empeche de dormir .. prise de sang, antibio ou anti-inflamatoire, ou les deux . ca va en s'ammeliorant, ca n'a rien avoir avec le poisson ou autre nourriture, c'est plutot un souvenir d'une rencontre en thailande .. donc du coup encore moins de sous ! ca tombe bien j'en avais deja de trop..

je serai gracieusement acceuillie par une famille kanak, dont clement soignait la maman . pendant une semaine ma toile de tente, sera dans leur jardin ( sous un citronier ), je mangerai tous les jours avec eux, nous iront pecher la sardinne a l'epervier avec valentin, un vrai pro !! juste a regarder l'eau, il jette le filet, et hop, un quart de sceau de 25 l de rempli !! ca sert aussi d'apat pour la peche a la ligne : bec de canne, un petit baracuda ( serieux ), et de petites murenes... ca c'est moins cool, en plus on les mange pas, mais pas de carangue, dommage j'aurais bien aimé savoir a quoi ca ressemble . ceuillir les mangues, papayes, coco, fruits de la passion ( pommes lianes ), bananes, tout ca dans le jardin ! boire le cava dans un nakamal ( je suis plus trop sur du nom ), petite cabane en tole, avec des bancs, boisson qui a un peu un gout de terre ( provient d'une racine ), un peu amere aussi, on verse la fin de la selle ( coupelle faite a partir d'une coquille de coco ) par terre, pour dame nature, et on boit un verre de sirop pour faire passer le gout . bref, que de bons souvenirs, beaucoup de chance de tomber sur des gens comme ca, un grand merci a la famille kourevi de la tribu des touahourou, valentin, francis, martin ..., et leur cousine germaine ( qui tiens l'epicerie ), je suis pas pres de vous oublier, encore merci .

c'est parti, je prends la ligne de brousse yaté-nouméa, avec francis qui en est le chauffeur, direction, la sortie du nord de noumea pour commencé mon tour en auto-stop . c'est long.. tres long... quelqu'un s'arrete enfin, prochaine etape : boulouparis un peu plus au nord sur la cote ouest . probleme, sur cette cote la route principale est a une 10e de km de la plage, donc du camping .. re-auto-stop, c'est long encore, mais j'y arriverai quand meme. camping gratuit, peche et bbq quand il fait beau ; quant il pleut, sardinne en boite, biscotte et surement un petit dessert qui craint pas grand chose ( je me rapel plus exactement, juste que c'etait frugal ). pas grand chose dans le secteur, quelques jours et c'est reparti..

prochaine etape : bourail, toujours la meme histoire avec l'auto-stop, plante ma tente dans un camping payant, mais ou le lagon est protégé, donc pas de peche, donc juste une nuit.. a bourail, le bonhomme ( un gros cailluox ), la baie au tortues ( pas de tortues a l'heure ou j'y etais ), une grande et belle plage avec de belles vagues, et surtout l'endroit ou c'etait le plus dur de faire du stop .

prochaine etape : kone, et ses ( ou sa ? ) ferme (s) aquacole(s) de crevettes . a peine planté la tente il se met a pleuvoir, galere .. heureusement j'ai des bouquins, mais bon.. un petit camp de vacances juste derriere moi, avec des jeunes qui font de la voile et autre.. week end bien pluvieux, j'ai quand meme reussi a faire grillé quelques petits poissons, tellement pluvieux que le marais derriere nous deborde, et que le moniteur du camp vient me voir le soir et me dit qu'ils ont appelés les pompiers pour se faire evacuer, car ils ont 20 cm d'eau dans les tentes ! et me demande si je veux pas etre du voyage? c'est t'y ( excusez je suis au quebec actuellement ) une drole de blague que tu me fais la ? je sors et la ... tabernak ! y a de l'eau partout, j'ai eu la chance de planter ma tente sur une petite bosse ! on se fait evacuer par les pompiers, et on dormira a l'office municipale des sports ( ou un truc comme ca ) pour ce soir, un vrai matelas!! avec un oreiller! le lendemain, on y retourne, la toile de tente est encore la, une bonne partie du chemin a été emporter par l'eau, rendant la couleur de l'eau marron . il est temps de partir..

prochaine etape : voh, et son celebre coeur ( la photo hyper connue vue du ciel ), et aussi ses celebres moustiques, oh tabarouette !! y en a un paquet, le temps de planter la tente et tu deviens le plat principal de tous ces gloutons ! incroyable . je me promene un peu et part demain du coup ! j'aime pas les moustiques..

prochaine etape : poum, la baie est tres jolie, il y a toujours autant de truc a faire .., et pour l'auto-stop c'est toujours 2h d'attente . une nuit et je part je me suis fait emmerder part des jeunes qui n'aimaient pas les blancs...

prochaine etape : poingam, et la c'est vraiment la pointe nord de la grande terre, d'ailleurs ca s'apelle le relais de poingam, tres calme, bien ammenagé, proprios sympas, paumer, enfin cool quoi. j'y passe une dizaine de jours les doigts de pieds en eventailles, quelques balades, a pecher ( ca aussi ca a pas changé ), de petits coquillages se ramasse a la main a 5 cm de la surface du sable, un peu comme les pignons sur la cote vendeenne, il y a aussi une plante grasse qui se mange et qui pullule, les crabes de terre sortent au coucher du soleil ( koh lanta a coup de baton taillé en pointe ) et vous presentent leurs grosses pinces histoire de dire : tu veux te la mettre ? je t'attends . un gros benitier finira dans mon estomac, et la coquille en cadeau a un breton . les raies sont au bord de l'eau, en s'approchant a pas de velour on voit leurs aiguillons noir qui reposent sur le sable . le camping se vide, que se passe t­-il ? une depression approche, ah.. il va encore pleuvoir quoi .. non, non, ici une depression, c'est l'etape d'avant la tempete tropicale ou le cyclone je sais plus de trop, oh p.... et j'ai pas de voiture! les proprios me laisseront dormir dans une chambre en dur, pas fier quand meme, la depression passe a 200 km au nord, mais ca souffle quand meme . au petit matin, ma toile de tente est encore la, ca c'est cool, non c'est le fun pardon. du coup il y a encore plus de moustiques qu'avant, et m... c'est reparti..

prochaine etape : je me rapel plus trop le nom, sur la cote est, au nord mais pas trop, car mosquitos.. voyage plus facile, car au camping j'ai rencontré une francaise qui a une voiture de location, qui flippe toute seule et qui cherche un compagnon de route a l'occas, ca c'est un bon plan !

je me rapelle plus trop des noms de patelins sur la cote est ( apres un mois de voyage seul autour de l'ile le moral a commencé a chuter..), mais je sais qu'il me reste trois semaines, un mois avant mon decollage de noumea pour sydney ..

on s'arrete a hiengene, et sa fameuse poule couveuse, on se separe ici quelques jours plus tard, elle me depose a ma prochaine etape qui est tiendanite, la tribu de jean marie djibaou, située dans la chaine a une bonne 20e de km de hiengene. j'y reste une petite semaine, pas de peche, petites visites dans la montagne avec un jeune de la tribu, baignade dans la riviere, et depart pour la prochaine etape: touho

arrivé a touho je plante la tente, au bord de l'eau encore, rencontre un couple de metros sympas avec leurs enfants, ils habitent sur moindou-la foa sur la cote ouest, ils me proposent de m'arreter chez eux au retour si j'ai le temps, c'est noté . une petite promenade a pied dans les hauteurs pour avoir une belle vue du lagon . de ce coté ci du caillou, la route est tres proche de l'ocean car la montagne "tombe" presque litterallement dans la mer, ca rend la chose plus facile, entre le point de chute du stop et l'acces au camping.

prochaine etape : poindimié, toujours sur la cote est un peu plus au sud, quelques jours en tribu dans la chaine, ils ont un emplacement pour acceuillir les touristes, de petites promenades en montagne, et vamos ..

prochaine et derniere etape sur cette cote : tiakan le camping est une cocoterai ( si ca se dit ? ) a lui tout seul ! beaucoup de vent, donc tout les soirs t'entends des cocos et feuilles de palmiers tomber a quelques m de la toile de tente, pas trop rassurant tout ca.. j'y passe quelques jours, a pecher, me baigner ( dure la vie.. ), et c'est tout .pas de promenade, pas de rencontre.

je repart vers le nord, pour prendre la transversale koné-tiwaka et rallier la cote ouest ou je compte bien aller voir jean-michel et marielle ( le couple de metros rencontré a touho ). pourquoi ne pas continuer vers le sud, vers canala et kouhaha, alors que c'est réputé etre si beau ? simplement parce qu'en tant que blanc qui me promene tout seul en auto-stop j'ai plus de chance de me faire emmerder qu'autre chose dans ce fief nationaliste . he oui ce sont les conseils de kanak que j'ai rencontré, donc je vais les suivre, comme je suivrait le conseil qui m'a été donné le plus souvent par tout le monde, a savoir : evite de trop trainer le week end, les kanaks on le vin tres mauvais, picolent pas mal en fin de semaine, se promenent avec des sabres d'abattis ( sorte de machette ), et meme si t'es un pote ca peut mal finir . on me la repeter tellement souvent que j'ai meme pas pris le temps de verifier, alors vérité ou pas ? je m'y risquerai pas, le seul kanak bourré que j'ai croisé c'etait a yaté, il pesait au moins 120 kg, et avait une dents contre les zoreilles ( c'est nous les blancs, les mechants colonialistes ! ), avait bu au moins 2l de whisky dans sa nuit ( ca c'est juste le whisky ), et parlait tellement mal qu'il faisait honte meme a sa famille, heureusement que les autres etait sobres . l'alcool delie les langues et ca c'est universel.

je passe une semaine chez jean michel et marielle, ca me fait du bien, quelques promenades a velo, un tour dans la tribu la plus reculée de nouvelle caledonie parait -il, la tribu de table rond ou quelque chose comme ca ( désolé.. ), baignade dans des trous d'eau, vol de roussettes au coucher du soleil, ...

et voila mon tour de la grande terre en auto stop, avec mon petit budget est fini et je part retrouver l'oppulence a l'occidentale..

bilan :pas asser de sous donc j'ai raté beaucoup de chose : les iles, activitées aquatiquessorti du "grand noumea" c'est la brousse !la nature est genereuse quant elle est preservéeles kanaks sont sympas, mais certains te font bien sentir que t'es blanc, donc un colonialiste, un voleur de terre.. ( on a nos fachos aussi, et y en dans tout les pays )il fait beau, il fait chaud, les fonds marins sont riches, meme proche du rivagepas grand chose a faire, mais beaucoup a decouvrir du travail, mais emploi local privilegié..du potentiel vous l'aurez comprisl'emboucanement, sorte de "vaudou" local, apparement ca existe vraiment et ca marche..toutes les tribues ont un totem : le geiko, la raie.., ... des rencontes et des contacts de prient ( pour l'avenir ? ) une bonne experience, mais pas assez bonne pour decider de m'installer la bas ( pour l'instant ..)

voila les grandes lignes, j'ai raté beaucoup de chose, j'ai en ai decouvert pas mal, c'est possible de le faire en stop, pas facile mais possible, et avec un petit budget en etant debrouillard et pret a faire des sacrifices. et je m'excuse pour les fautes d'ortographe ( ca a jamais été une vocation )

si ca vous a donnez envie, c'est deja ca.. bon voyage
Fourmillement des doigts (suite..) English translation pending
by Cip1959 · 2008-05-25 · 15 replies
je fait suite à ma prédédente discussion concernant les "fourmillement des doigts" (voir plus loin dans les threads) .....après avoir réglé plus haut les cornes du guidon plat (+ de 3 cm !) et ma ballade test de ce matin (58km vallonné et côtes 6-7% en moyenne) j'ai pas vu d'amélioration manifeste de confort sur la remonte des cornes! 😐 pourtant j'ai un meilleur appui sue ceux-ci...

Les cornes sont orientés à environ 45° par rapport à avant (horizontale)....au bout de 30km une certaine fatigue au mains sans pour autant ressentir de fourmillement.

Conclusion: je me demande si finalement changer le guidon plat par un guidon course serait la meilleure des solutions !! ...mais est ce que c'est faisable sur mon vélo? (frein v-brake à l'avant et freins hydrauliques (d'origine) à l'arrière. 😐

Voyager avec un bébé d'un an sur les genoux pendant douze heures English translation pending
by Nancy512 · 2008-05-25 · 6 replies
Bonjour,

Je dois prendre l'avion seule (12 heures de vol) avec mon bébé d'un an. Je n'ai pas les moyens de payer un siège pour lui donc il va voyager sur mes genoux. Avez-vous des suggestions à me donner? Comment prendre les repas? (je ne crois pas pouvoir descendre la petite tablette pour prendre mon repas car j'aurais mon fils dans les bras). Avez-vous des idées d'activités pour garder mon enfant occupé durant le vol?

Merci pour votre aide!
Retour de croisière sur le Costa Mediterranea Savone - Copenhague English translation pending
by Véro34 · 2008-05-20 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je suis revenue hier soir d'une superbe croisière sur le Costa mediterranea allant de Savone à Copenhague en passant par Malaga, Cadix, Lisbonnes, Vigo, Douvres, Amsterdam et arrivée à Copenhague ( une nuit supplémentaire sur place ) avec 3 jours en mer

Itinéraire superbe, temps dégueu, froid, vent, pluie, bateau avec seulement 1700 passagers au lieu de 2700 possible, 700 italiens largement majoritaires, , mais aucun problème, très respectueux, comme quoi tout peut arriver 😉 Bateau, c'est Costa toujours déco chargée, sombre, je n'aime pas mais chacun ses goûts Mer assez agitée, le bateau a bougé, mais plutôt de façon agréable, type bercement

Bouffe : nettement moins de choix qu'il y a 2 ans sur le Fortuna et c'est fadasse pour répondre aux goûts du plus grand nombre, mais on ne risque pas de mourir de faim

Personnel : longtemps que je n'ai pas vu du personnel aussi aimable, souriant et motivé à part le représentant francophone qui se prend pour Dieu sur terre, on ne sait toujours pas s'il a des dents tellement il est souriant sans parler de sa façon de traiter les passagers

Coups de coeur : Canterbury et Copenhague

Voilà pour un premier jet, à vos questions ...
Cherche une bonne selle (pas brooks) English translation pending
by Pedrogaza · 2008-05-15 · 18 replies
Bonjour, Je pars en Janvier 2009 pour un petit périple de 7 mois, pour préparer ça je pars m'entrainer en condition réelles cet été... Je voudrai donc essayer de remplacer ma selle avant le test. Jusqu'a maintenant j'utilisais la selle d'origine, résultat au bout de 6 jours de vélo, les fesses en feu je devais faire 2 jours de pause...🤪 Après avoir investi (à pure perte) dans une selle italia C2 genuine gel (qui s'avère trop fine et trop dure), je cherche un modèle de selle qui pourrait être adapté pour le cyclotourisme. Les selles Brooks m'ont l'air trop compliqué d'entretien et j'ai eu des echos très mitigés sur leur réelle confort. J'entends partout qu'il suffit d'essayer, mais bon la C2 m'a déjà couter 40€... 😕 Quelle selle avez vous ? Où quelles selles savez vous adapté pour le cyclotourisme longue distance ?
Faut-il absolument passer par une agence locale en Inde? English translation pending
by Veedasaraylo · 2008-05-10 · 15 replies
Merci de me conseiller sur ce point précis : je suis en train d'organiser mon circuit familial pour fin décembre 08. Voiture avec chauffeur parlant anglais, hotel simple style ghest house ou parfois vielle haveli ou Fort... mais rien de luxueux, nous voulons montrer Un petit bout de L'inde à nos enfants. Plusieurs agence m'ont expédié leur devis : toujours trois fois plus cher que les prix aditionnés des chambres hotel, et de la location de la voiture ! Leur marge semble être au minimum de 100 % ! Est-ce justifié ? nous sommes six à voyager, trois chambres doubles à chaque fois pendant onze jours, le budget monte vite ! CROYEZ-VOUS que nous puissions EN CONFIANCE reserver en direct ? en payant bien-sûr à la réservation. Ne risque-t-on pas de trouver la place occupée ? SI un membre du forum peut nous conseiller un chauffeur dans une agence de location de voiture, fiable, sérieux et sympa ? D'avance un grand merci

De retour de mon voyage, je donnerai à mon tour des conseils...

Véronique
Arrivée à Roissy à 10h59 pour un vol à 12h27 English translation pending
by Vinyball · 2008-04-28 · 21 replies
bonjour, je pars au vietnam le 9 mai de roissy, vol à 12h27 j ai un billet de train nimes- roissy qui me fait arriver à 10h59 a roissy je me demande si ca fait pas un peu court??? merci de vos reponses
Le Mexique: sur la route des Mayas English translation pending
by Senmout · 2008-04-27 · 14 replies
SUR LA ROUTE DES MAYAS : LE MEXIQUE Voyage en famille

Le Mexique…, fidèles à notre désir de laisser les enfants choisir de la destination, nous voici embarqués pour le Mexique ! Je rêvais de Népal, Equateur… mais non ce sera le Mexique . Je n’envisageai absolument pas cette destination et je pars sans conviction vers le Yucatan ( qui me donne l’impression d’avoir vendu son âme au tourisme) mais avec un peu plus de goût vers les Chiapas.

BUDGET ( 5 personnes) : 6950e

Avion Réservé avec Go Voyages en août. 740 e par personne Vol Lyon-Londres-Miami-Cancun par American Airlines Prévoir au moins 3 h à Miami car il faut récupérer les bagages et passer l’immigration.

Voiture Réservée avec Autoescape . Loueur : Europcar : aucun souci 672 e pour 17 jours

Essence Prix fixe de 7, 05 pesos le litre dans les stations Pemex 2940 km pour 104 e

Repas Nous avons pris tous nos repas au restaurant 700 e

Hébergement 990 e soit 61 e par jour Tantôt une chambre ou bungalow pour 5 tantôt 2

Visites et sorties( prix pour 5 personnes) Les visites : 190 euros - Musée de la Venta : 200$ - Kabah : 105$ - Musée anthropologique de Mérida : 200$ - Uxmaal : 294$ - Chitchen Izta avec SL : 300$ - Tulum : 150$ - Tonina : 198$ - Coba : 250$ - Palenque : 244$ - Agua Azul : 40$ - San Juan Chamula : 100$ - Musée de l’ambre San Cristobal : 80$ - Na Bolom San Cristobal : 175$ - Centre de développement de la médecine maya : 100$ - Cenote d’Il-Kil : 275$ - Hacienda Ochil : 100$ Xcaret : 154e Xel Ha : 236e

TEMPS DE ROUTE

- Cancun-Playa del Carmen 1h - Playa del Carmen- Valladolid 1h30 - Valladolid- Chitchen itza 45 mn - Chitchen Itza – Izamal 1h - Izamal- Mérida 1h - Mérida-Uxmaal 1h15 - Uxmaal-Campeche ( ruta Puuc) 2h30 - Campeche- Villahermosa 6h - Villahermosa- San Cristobal 8h - San Cristobal-Ocosingo 2h30 - Ocosingo-Agua Azul 1h30 - Agua Azul- Palenque 1h30 - Palenque-Chicanna 4h30 - Chicanna-Tulum 4h - Tulum-Playa del Carmen 1h

NOS HEBERGEMENTS:

- Rey del caribe à Cancun 1235$ la chambre de 4 personnes avec petit déjeuner. Grande chambre propre mais sans prétention dans un patio avec piscine.

- Villa don Julian à Playa del Carmen 80 e la nuit, chambre pour 5 personnes avec SDB. Maison d’hôte baba cool, accueil sympa. A 10mn à pied de la plage et de la célèbre Quinta.

- Dolores Alba à Piste 1150$ les deux bungalows Chambre spacieuse disposée autour de 2 piscines dans un joli jardin. Dommage que ce soit si proche de la route. A 2mn en voiture du site de Chitchen ;

- Macanche à Izamal : COUP DE CŒUR !🙂🙂 850$ le bungalow safari pour 5 petit dej compris Dans le centre d’Izamal calle 22 entre 33 et 35 ; à 10mn à pied du zocalo. Magnifique bungalow dans un jardin luxuriant avec piscine. Accueil francophone par un étudiant .

- Sacbe bungalow à Uxmaal Un bungalow pour 4 :370$ Un bungalow pour 2 : 370$ A 14 km d’ Uxmaal vers Campeche. Accueil chaleureux d’Annette, une française. Petits bungalows tout simples dissiminés dans un vaste jardin qui mérite une visite. Petit dej en sus : total 55$

- Hôtel América à Campeche 628$ la chambre de 5 personnes avec petit déjeuner sommaire. Au cœur du centre historique, hôtel sympa avec patio- climatisation- parking (très appréciable) .Accueil sympa.

- Best Western à Villahermosa 74$ US la chambre de 4 personnes. Belle piscine. Un hôtel de chaine sans plus mais très bruyant.

- Los jardines del centro à San Cristobal : COUP DE COEUR🙂🙂 640$ la chambre de 6 pers. Un coin de paradis à 2mn à pied du zocalo. Immense chambre donnant sur un patio . Terrasse en parquet. Parking

- La Aldea à Palenque 1400$ . Beaucoup trop cher pour être un coup de cœur. Joli palapa de 5 personnes. Clim. Belle terrasse avec un hamac au milieu d’une végétation luxuriante.

- Rio bec dreams à Chicanna 1490$ le bungalow pour 5 pers. Joli bungalow tout confort . Dans un souci de recyclage de l’eau, les toilettes sont alimentées par l’eau de la lessive, ce qui produit quelques odeurs désagréables. Coup de gueule : le propriétaire profite largement de son isolement : les prix des repas et petits déjeuners sont exorbitants !

- Don Diego de la selva à Tulum : COUP DE CŒUR🙂🙂 1495 $ les 2 bungalows avec petit dej Magnifique bungalow dans un jardin luxuriant avec piscine. Accueil chaleureux par les propriétaires français ; UN HAVRE DE PAIX !

- Don Diego de la playa à Tulum 1400 les 2 bungalows sur la plage de Tulum avec petit dej Sol en dur mais en toile . Sanitaires communs .

LES RESTAURANTS

- Las cazuelas à Playa del carmen : COUP DE CŒUR😇 Entre l’avenida 10 et 5 ; rue 26. Tenu par un espagnol charmant et charmeur . Accueil chaleureux. Quelques tables dehors. Cuisine franco-espagnole-mexicaine . Tout simple mais très bon ! Petits prix !

- El toro à Izamal Repas mexicain typique. Accueil sympa. Prix corrects.

Madre Tierra à San Cristobal 19 av insurgentes. Déjeuner dans un patio : quiche salade 75$ ou menu du jour : soupe pizza 42 $

Las fridas à San Cristobal : COUP DE COEUR😇 Rue belisario Dominguez. On vous recommande une des énormes salades ( 38$ la moyenne) notamment la tropicale : salade, poulet, mangue, fraises, pommes, noix. Les smoothies ( 28$) sont délicieux. Accueil super sympa !!!!!!

Pickled Oinions à Santa Elena. Petit nouveau, pas encore dans les guides. Vous l’avez compris tenu par une anglaise. Bon rapport qualité-prix : environ 65$ le plat.

La Parroquia à Campeche Resto dans le centre historique . Cuisine locale. Prix et accueil sympa. Vaste salle essentiellement fréquentée par des mexicains. Plat chaud : 40$

Italiano de Angelo à San Cristobal😇 Real guadalupe numero 40 . Quand vos estomacs sont en over dose des tacos et tortillas, une bonne alternative. Comptez environ 60$ le plât de pâtes ou la pizza. Très copieux. Accueil sympa !

CARNET DE ROUTE

MERCREDI 13 FEVRIER Départ de Lyon à 7h . Notre parcours : Lyon-Londres-Miami-Cancun. Nous embarquons à l’heure mais l’avion ne décollera que 45 mn plus tard car le brouillard qui sévissait hier sur Londres a plongé Heathrow dans une sacrée pagaille. A l’atterrissage, il ne nous reste donc plus que 45 mn pour rejoindre notre correspondance. S’ensuit une course effrénée dans les couloirs : 1er coup de speed de la journée !😠 Le vol de l’American Airlines décollera à l’heure mais atterrira avec presque une heure de retard. Nous restons sereins ( pas pour longtemps) car nous avons 3h devant nous avant notre correspondance pour passer l’immigration, récupérer nos valises, réenregistrer les valises ( merci les US pour la simplicité des démarches😕) et décoller pour Cancun. Tout cela c’était sans compter sur la lenteur des officiers de l’immigration et sur la panne générale du réseau pendant plus d’une heure !!! Les minutes s’égrènent et quand enfin nous passons l’immigration, il nous reste 15 mn : deuxième coup de speed de la journée : cette fois, il est trop tard ! Nous avons quand même la chance de nous voir proposer des places sur le vol suivant qui décolle à 20h. Nous arrivons finalement à Cancun 26h après ! Récupération de la voiture de location (une Renault Mégane ) et arrivée à l’hôtel Rey del caribe à 23h. Notre seule envie : nous coucher. J’avais longtemps hésité entre réserver sur Cancun ou s’enfuir de suite vers Playa del Carmen : je suis contente de mon élan de sagesse.

JEUDI 14 Lever à 7h .Petit déjeuner : omelette, jus d’orange :un peu léger pour les gros appétits. Nous partons vers Playa del Carmen pour une première journée de transition . La route ne permet absolument pas de deviner le littoral ; la côte est entièrement bétonnée par les immenses complexes touristiques : exactement l’image que je me faisais du pays : cela commence mal. Après avoir déposé nos affaires à la chambre, nous partons arpenter Playa del carmen. Le guide du routard nous peint un tableau plutôt charmeur de cette petite ville par rapport à Cancun😕. Soit ! Alors je préfère ne jamais voir Cancun !!! 🏴‍☠️A peine sur la fameuse « quinta », je suis horrifiée : nous nous sommes trompés de voyage ! On ne s’adresse plus à vous en espagnol mais en anglais ! On n’affiche plus les prix en pesos mais en dollars US ! les boutiques de souvenirs se suivent et se ressemblent ! le prix s’emballent !la plage ressemble ( à la couleur de l’eau prés ) à la Grande Motte ( un 15 août svp pour couronner le tout !) Je suis affolée et dire que nous passerons à la fin du voyage quatre jours ici et aux environs ( je crois que rien que cette pensée à contribuer à me pourrir mon voyage).🙁🙁 Après une ballade et un plongeon dans l ‘eau turquoise retour vers la chambre. Nous prenons alors la route vers Xcaret. Nous y avons accès de 15h à 20h, notre but principal étant le spectacle du soir. Nous tentons de profiter du domaine avant le début du show mais tout est tellement artificiel que nous ne sommes pas à l’aise. Tout est dénaturé : quel dommage ! Le spectacle débute à 18h, dure 2h . Pendant la première heure le thème est l’histoire des mayas avec démonstration du jeu de pelote, la conquête espagnole…puis pendant la deuxième heure : le Mexique au travers des danses et chants folkloriques : voladores…Cela peut paraître kitch mais nous passerons un bon moment et prendrons plaisir !🙂 Retour à Playa pour diner à las Cazuelas. Excellent moment de convivialité entourés de mexicains ( c’est quand même plus sympa !)

VENDREDI 15 Lever vers 7h ; nous quittons Playa vers 9h après avoir fait quelques provisions dans un supermercado. Route vers Valladolid. Arrêt sympa dans cette petite ville paisible . Zocalo bien animé. Magnifique calle 41 aux façades des maisons toutes colorées et bien restaurées. Arrêt au couvent San Bernardino malheureusement fermé. Ici au moins l’ambiance est moins touristique ! Route vers Chitchen Itza. Nous nous retrouvons sans crier garde sur l’autoroute : bilan 50 pesos ! Nous déposons nos bagages à l’hôtel Dolores Alba avant de nous rendre à la cenote Il-Kil. On retombe dans le très, très touristique ! L’endroit devait être joli mais forcément totalement bétonné et envahi par des cars de touristes descendus là pour une heure, cela a beaucoup moins de charme. Bon, tant pis, on se couchera moins bête ce soir, nous savons désormais ce qu’est une cénote. 🏴‍☠️ Pause piscine bien agréable avant de partir au sons et lumières. Nous prenons nos billets et comme pour Abou Simbel, nous découvrons le Castillo au détour d’un chemin. Immense et majestueux ! Le son et lumières est intéressant à deux conditions : ou parler couramment l’espagnol ou se munir des casques. Les enfants et mon mari en ont fait les frais donc ne vous en privez pas. Nous dinerons à l’hôtel, d’un rapport qualité-prix bien médiocre . En revanche la Pina Colada est très bonne ( t’as vu Fifi, on a mis en application de suite !)😇😛

Samedi 16 février Après un petit-déjeuner guère meilleur que le repas d’hier, nous partons visiter le site de Chitchen Itza où nous sommes pour 8 tapantes ! Quel bonheur, nous sommes quasiment seuls !!!! 😇Nous découvrons le Castillo, cette fois de jour . Nous ne serons rejoints que par quelques groupes vers 9h, le gros de la troupe arrivant à 10 h . Donc, si vous souhaitez apprécier le site dans le calme, oubliez la grasse mat et levez –vous tôt ! Nous faisons nos premiers pas dans la culture maya. Le jeu de pelote, le plus grand de la méso-amérique, nous impressionne et prend toute sa dimension quand nous repensons à la démonstration vue à Xcaret. Nous quittons le site vers 10h30 vers Izamal . Nous faisons bien attention cette fois de ne pas nous retrouver sur l’autoroute. Au fil de la route le Mexique prend alors une autre dimension, celle de la pauvreté mais aussi celle du sourire chaleureux de mexicains désinteressés. Ouf, on sort enfin des clichés… Nous déposons nos affaires au Macanche B and B : véritable coup de coeur pour cette adresse ! Longue ballade dans le centre tout jaune, super ambiance sur le zocalo, magnifique couvent franciscain et son atrium de 75 colonnes…Pour une fois le Routard n’a pas tord : ne négligez pas cette étape et passez-y une nuit !🙂🙂 Déjeuner au toro : cuisine mexicaine ; on s’enhardit, on se lance, le résultat est quelquefois un peu épicé ! Fin d’après-midi farniente au bord de la piscine, au milieu des palmiers, hibiscus, ceiba …Par commodités, nous choisissons de dîner au B and B : Romain se régalera d’un filet de mero à l’ail.

Dimanche 17 février Petit déjeuner copieux et savoureux. Nous partons vers 8h pour Merida que nous rejoignons en une heure . Notre premier objectif : la visite du musée d’anthropologie situé dans un ancien palais. Très intéressant. C’est pour nous une bonne introduction au monde maya : calendrier ( je n’aurai pas été meilleure en math chez les mayas qu’actuellement), chaac-mol, anneau de jeu de pelote, objets trouvés dans les cenotes, crânes de momie… Le deuxième objectif est la grand fête qui a lieu tous les dimanches dans le centre de Merida sur le Zocalo fermé à la circulation : danses, chants, mariachis, artisanat, stands de tortas, tortillas….Quelle ambiance !!!!!!! On savoure ce moment au milieu des mexicains et cela restera un de nos meilleurs souvenirs . On en profite pour visiter la cathédrale, le palacio…Nous quittons non sans mal la ville mal vers 15h. Quasiment aucune indication, heureusement la police nous escortera jusqu’à la sortie de la ville vers Uxmaal. Sur la 261, nous faisons un petit arrêt à l’hacienda Ochil : cher pour le peu qu’il y a à voir. On comprend mieux la vie de ces villes en vase-clos ( jusqu’à 2500 habitants). Nous logeons cette nuit à Santa Helena au Sacbe bungalow, tout simple mais propre et surtout au milieu d’un magnifique jardin qui mérite à lui seul un petit détour. Nous prenons notre repas sur les conseils d’Annette au pickled oinion, resto sympa de bon rapport qualité-prix.

Lundi 18 février Lever à 6h30 au chant des oiseaux et petit dej sous la palapa au milieu des fleurs avant de se lancer à la conquéte d’Uxmaal. Deux grands resorts bordent le site, les groupes y sont donc aussi à 8h. On réfléchit, peaufine notre stratégie pour les éviter . On entre les premiers dans le site, on ne s’éternise pas devant la pyramide du devin en se disant que c’est là qu’ils s’arrêteront en premier . On file vers le quadrilatère des nonnes. Mission réussie car nous avons semé tout le monde et là, le spectacle peut commencer : seuls au monde, on s’extasie, on s’émerveille. Cette civilisation qui nous était complètement inconnue, nous séduit et nous fascine peu à peu par ses lignes, nous étonne par ses représentations, nous horrifie par sa cruauté . Ma phobie du vide me tiraillant toujours, c’est du bas que j’admirerai la grande pyramide…de toute façon, il faut bien que quelqu’un se dévoue pour prendre des photos de ceux qui font l’exploit d’y monter ! La visite nous prendra 2h . Sur le chemin du retour, nous croisons les nombreux groupes et nous pouvons enfin nous arrêter quasiment seuls devant la pyramide du devin. Nous partons par la ruta puuc et faisons un arrêt à Kabah . Nous avions l’intention de visiter aussi Sayil et labnah mais après Chitchen et Uxmaal, le site, pourtant d’un autre style, déçoit les enfants.En tout cas le mur avec les 300 masques du dieu Chaac est de toute beauté. Nous en restons donc là et filons vers Campeche que nous atteignons vers 14h30. Nous avons réservé à l’hôtel America dans le centre historique. La ville nous ravit de suite par ses maisons colorées, ses allures de bonne bourgade, son zocalo et la malecon . Nous irons par deux fois régaler nos papilles à la Parroquia .On aurait aimé visiter le musée mais c’est fermé le lundi.

Mardi 19 février J’ai longuement hésité en traçant l’itinéraire sur la route à suivre pour rejoindre San Cristobal mais l’optique de voir les fameuses têtes olméques ( que j’avais vues dans mon livre d’histoire en 6°) du musée de la venta à Villahermosa, m’a aidé à le tracer tout naturellement. C’est donc aujourd’hui une journée de transition : route interminable de 6h sans aucun intérêt ! Coup de gueule sur les fouilles par les militaires et sur le prix des 2 ponts à passer à Ciudad del Carmen ( 48 et 62 $) .😠😠 Dans le style mauvaise journée aussi, on s’arrête le midi dans un petit … comment dire ? bon je le dis quand même, resto . La patron barragouine quelques mots dans un espagnol incertain. Je fais répéter par deux fois et on pense comprendre « fritas ». Les enfants ont faim, on ne sait pas ce que nous trouverons sur la route. On décide de s’asseoir et on commande au vue du degré d’hygiène, des fritas et du coca. Le temps passe…… revoilà, notre patron avec 5 poissons ! Gloups !🤪 On se dit que s’ils sont aussi frais que le patron, on peut s’attendre à une sacré tourista. On fait bon gré malgré et on mange. Ils sont servis « brut » comme dirait Romain sans aucun légume, bref, ils laissent les gros estomacs sur leur faim ! Au moment de la cuenta, regloups🤪🤪 : 450$ ! Une note digne d’un trois étoiles et en plus il trouve que notre billet est en mauvais état . On frise l’énervement. Bref, à une heure de route de ciudad del carmen, passez votre chemin en voyant un gros mexicain louche et glauque dans un resto degueu… ! On arrivera à Villahermosa à 16h, trop tard pour visiter le musée. Nuit au Best Western, un hôtel de chaine quoi ! En résumé :une journée, comme il y en a toujours une dans un voyage, celle dont on se passerait volontiers, celle qui donne envie de s’enfiler une grande margarita ( hein Fifi !)😉

Mercredi 20 février On file direct au musée de la venta pour se remettre de la déprime d’hier ! Une partie zoo ( on laisse tomber ) et une partie archéologie. Les têtes sont exposées le long d’un agréable chemin au milieu d’une végétation luxuriante et peuplée de coatis. Très sympa !!!! Et ça y est : je les ai vues ! Nous prenons ensuite la route vers San Cristobal donnée pour 5h mais qui nous en coutera 8 : route de montagne, nombreux éboulements, travaux et bien sûr topes ! Nous arrivons à San Cristobal épuisés, 😕 pour nous rendre compte que le B and B que nous avions réservé, est situé dans un quartier qui ne nous inspire guère confiance. Nous préférons chercher ailleurs. Nous portons notre choix sur los jardines del centro . On nous propose pour 640 pesos une grande chambre. Nous sommes immédiatement conquis par le magnifique patio avec terrasse en parquet, jardin luxuriant, tout très coloré et à 2 mn à pied du zocalo, parking en prime ! Un havre de paix !!!!!!!😇😇 L’opération repas du soir relèvera d’une opération commando😎 entre les restaurants fermés, notre souhait de manger enfin autre chose que des tacos etc…On atterrit chez un italien qui régalera nos papilles d’européens pendant les trois soirs passées à San Cristobal.

Jeudi 21 février Le moral étant un peu en berne 🙁entre un Mexique qui ne répond pas vraiment à nos attentes et l’épuisement des deux jours de routes, nous partons vers le grand marché. Exactement ce qu’il nous fallait !!!!!!!!!!!!!! Des étals colorés, des fruits, légumes, les costumes des différentes communautés, le sourire des mexicains : ON ADORE !😇😇😇 On y déambulera pendant 2h30 . La ville, elle-même nous ravit : quel beau melting pot . Et que dire de la cathédrale et de l’église Santo Domingo ! Déjeuner dans le patio de la madre tierra. Après-midi musées ! Le centre de développement de la médecine maya, explication en français sur les 5 types de guérisseurs : l’herboriste, la sage femme…. Scènes reconstituées et film sur l’accouchement . Une petit heure bien intéressante. Musée Na Bolom : collection du danois Franz Blom et sa femme Gertrude Doby sur la culture des lacandons. Nous trouvons l’entrée un peu chère et le musée pas très vivant. Bref bof ! Musée de l’ambre : minuscule musée qui explique les origines de l’ambre ( résine fossilisée), sa façon de différencier le vrai et le faux et exposition de belles pièces. Intéressant. Après une longue pause dans le patio à écrire le carnet de voyage entre autre, nous finissons la soirée chez l’italien. Attention, nous sommes en février, c’est l’hiver et à 2200m il fait frisquet, pensez aux petites laines !

Vendredi 22 février Nous partons pour San Juan Chamula. Les Chamulas ( hommes aux tuniques en laine blanche et femmes aux jupes en laine noire ou blanche) pratiquent encore leur propre culte religieux. Il est possible de visiter l’église ( on paye un droit d’entrée) mais photo strictement interdite. Nous y passerons 45 mn, assis dans un coin, à observer ces pratiques. L’église est dépouillée des bancs traditionnels et les fidèles pratiquent à même, le sol lui-même recouvert d’épines de pins. Ils allument de nombreuses bougies . Pour ceux qui viennent s’y faire soigner, les curanderos frottent le corps de leur « patient » avec une poule, puis la passe au dessus des flammes et finissent par la tuer en lui tordant le cou ( âme sensible comme certains d’autre nous, s’abstenir !😮) .Ils boivent ensuite un alcool ou un coca pour roter et ainsi expier le mal .C’est à la fois fascinant et terrifiant ! Bercés par la musique et subjugués par cette ferveur, nous aurons du mal à quitter les lieux. Le billet retiré à l’office de tourisme permet à la fois l’accès à l’église et au petit musée, très sommaire mais exposant les différents costumes traditionnels. Un grand marché se tient dans le centre, très coloré, avec plein d’odeurs… bref comme vous l’avez compris, comme on les aime ! Les photos, à condition que ce ne soit ni des gros plans ni des photos des religieux sont autorisées. Les tzotziles ne sont pas d’apparence très avenants mais si vous leur souriez en premier, ils vous le rendront bien ! De retour à San Cristobal, nous déjeunons à « las fridas » qui nous régalera d’une excellente salade et d’un grand smoothie ! Après-midi, ballade dans San Cristobal, quelques achats d’artisanat et pause dans le patio. On finit chez l’italien décidemment delicioso ! On quittera à grand regret demain San Cristobal qui correspondait beaucoup plus à ce que recherchions au Mexique .

Samedi 23 février Destination Palenque. Nous faisons un premier arrêt aux ruines de Tonina que nous vous recommandons ! Superbe site : une gigantesque pyramide de 80 m de haut adossée à une colline soit 7 palliers qui comptaient aussi 13 temples . Magnifique fresque de la décapitation qui était une pratique extrêmement courante pour ce peuple . Vue imprenable du haut mais attention ça grimpe et personnes sujettes au vertige, ce n’est pas une partie de plaisir ( mon petit coup d’adrénaline du voyage !) .A la fin de la visite, petit tour dans le musée garni de bien belles pièces dont de nombreux calendriers. Comptez pour le tout 2h30 . Nous déjeunons aux « delicias » sous les arcades du zocalo. Reprise de la route : montagne, végétation superbe, paysages splendides mais le chauffeur, à cause des nombreux topes, ne craint pas d’en profiter ! Arrêt à Agua Azul. Belle ballade long des eaux turquoises, végétation luxuriante. On peut s’y baigner . Seul point noir : pour vraiment apprécier la ballade, il ne faudrait regarder que vers l’eau car l’autre côté est entièrement balisé par les marchands d’artisanat . Le site en perd son aspect nature. Autant à l’arrivée, nous n’étions pas emballés pour nous y baigner, qu’après la ballade dans une chaleur humide, nous craquons. C’était …disons …très rafraichissant ! un bon moment. Nous atteignons Palenque à 17h30. De nouveau, notre réservation ne correspond pas à notre attente. Nous cherchons donc un autre toit. Nous choisissons un bungalow à la Aldea perdu au milieu de la végétation . Un bel endroit mais trop cher pour être un coup de cœur. Repas tout à fait ordinaire.

Dimanche 24 février Nous décidons pour visiter Palenque d’adopter la même stratégie qu’à Uxmaal. Nous sommes donc à 8h sur le site et fort heureusement car lorsque nous quitterons le site à 10 h, il y une quinzaine de cars. Nous commençons la visite dans un calme absolu au milieu d’une légère brume et aux sons des singes hurleurs. On se prendrait presque pour Indiana Jones. Le site est splendide, le végétation luxuriante en parfaite harmonie avec les lignes des temples. Palenque signifie « entouré d’arbres ».Les monuments sont moins imposants qu’ à Chitchen ou Uxmaal mais on y trouve une particularité : une crypte funéraire dans le temple des inscription qui contenait le tombeau du roi Pacal. On se perd au milieu d’une multitude de petits temples en essayant de s’imaginer la vie des mayas il y a 1300 ans. Route vers Chicanna que nous atteignons vers 16h30. Nous avons quitté les magnifiques montagnes des Chiapas et retrouvé les routes bien droites mais aussi une végétation beaucoup plus sèche, quel dommage ! Route monotone et par deux fois, nous sommes fouillés : coup de gueule !!!Je m’énerve ; c’est la première fois que je me sens atteinte dans ma liberté dans un pays visité ! Visite du site de Chicanna de style Rio Bec : orientation vers l’ouest, tour massive…Pas très étendu et monuments très abimés. Nuit au rio bec dreams tenu par des anglais. Beau bungalow avec chouette terrasse mais un peu bruyant car proche de la route. Seul point négatif : les prix pratiqués au restaurant qui profite de son isolement . On décide de boycotter le petit-déjeuner.

Lundi 25 février Nous décidons de rejoindre Tulum . Il nous faut rejoindre cette fameuse côte que j’ai tant détestée à l’arrivée. Sur notre passage, le musée de Chetumal est malheureusement fermé. A nouveau fouillés sur la route ! c’est exaspérant !!!😠😠😠😠Nous avons une réservation pour demain au Don Diego de la Selva à Tulum, nous tentons donc d’obtenir une nuit de plus pour ce soir mais c’est complet . Il nous conseille leur 2° hôtel sur la plage ouvert depuis seulement une semaine. On hésite. Mais après quelques tentatives infructueuses car les prix sont partout faramineux, nous acceptons ! Vivre à même le sable c’est quand même pas bien notre truc ! Repas du midi à las Zamas . Ici aussi on y retrouve les prix exorbitants mais emplacement au bord de mer très agréable.. On se ballade un peu avant d’aller passer une après-midi farniente à la plage qui ravit les enfants mais éxaspérent les parents. Le moral est au plus bas 🤪à nouveau car on a retrouvé les prix exorbitants, l’ambiance fric, les mexicains qui vous parlent en anglais et non plus en espagnol, les prix affichés en $US……..Je retrouve le même blues qu’à l’arrivée ! Dîner à la palapa del chino .

Mardi 26 février Il pleut ( eh ben déjà que je n’avais pas le moral !) .On avait prévu de visiter Tulum mais on change nos plans . Le ciel ayant l’air plus dégagé vers Coba, on y file. A peine arrivés, on y retrouve cette impression de dollars sur pattes : parking payant, entrées sans gratuité pour les enfants, wc payants bref on se croirait en France et cela nous rappelle notamment les châteaux de la Loire. Le site est gigantesque . Nous apprécions les lieux non tant pour la beauté des monuments qui sont quand même plus endommagés qu’à Chitchen… mais pour son côté ludique car nous avons loué des vélos . Ceux qui ont lu notre carnet sur le Laos, connaissent mon contentieux avec les vélos😕. Et bien vous allez être étonnés de mon enthousiasme : j’ai aimé cela et je n’ai pas jeté le vélo parterre ! 😉🙂( Ah cela étonne les lorrains hein ?!) J’avoue quand même avoir hésité à pédaler mais cette fois j’avais, d’entrée de jeu, négocier la possibilité de marcher ! Au final, une chouette ballade dans la jungle. Nous mettrons 2h à parcourir les lieux et nous apprécierons plus particulièrement la grande pyramide (42m). Retour sur Tulum. Il est 13h30 et c’est bien dommage de dire que nous ne savons pas trop quoi faire. On épluche le guide et nous dirigeons vers le lagon de Yal-Ku, décrit comme merveilleux : un vrai aquarium. Quand on y arrive, bien entendu c’est non seulement payant et cher mais on y trouve des dizaines et dizaines de personnes, gilet de sauvetage jaune( nouvelle race de poisson clown😉, ), masque, tuba se disputant un bout de lagon qui devait être très joli ! On ne paye pas, on préfère quitter les lieux. On entamera la discussion avec des français en panne, échangeant nos points de vue sur notre voyage . Nous voilà rassurés, eux aussi sont déçus par ce coin du Mexique et pour les mêmes raisons. Nous partons, en milieu d’après -midi, visiter les ruines de Tulum. Le mauvais temps s’est dissipé et l’accès à la plage, en cours de visite sera le bienvenu. Le site est joli et original avec sa situation sur une falaise mais tout est presque trop bien bordé, ceci de part la végétation très entretenue. Nous passons la nuit au Don Diego de La selva, dans de superbes palapas, au milieu d’un beau jardin, piscine en prime. Ce B and B est tenu par deux français super sympa ! Nous dînerons sur place : demain c’est mon anniversaire 😊et mon mari a la délicate attention de choisir le super menu😛: langouste et poisson cuit dans la feuille de banane . Même les patrons me bichonneront en amenant un dessert plus qu’amélioré : crêpe flambée au rhum et granité ananas. Quel soirée !😛😛

Mercredi 27 février Aujourd’hui, nous passons la journée à Xel-Ha ; nous avons réservé par internet ( moins 10%) et avons choisi le tout –inclus. Le temps est et restera très maussade toute la journée ce qui ne nous permettra pas de profiter à fond de cette journée. Je ne m’étendrai pas sur ce genre d’endroit qu’on aime ou qu’on n’aime pas. Le lagon est joli . Ensuite à chacun de juger. En tout cas l’organisation y est parfaitement bien rodée. Retour à notre grand désespoir vers Playa del carmen pour le deux derniers jours. Nous retrouvons la villa don Julian.

Jeudi 28 février C’est le dernier jour, nous allons errer sur la Quinta et après-midi plage. C’est aussi le jour où on se rend compte qu’il va falloir calculer pour réussir à faire rentrer tous les souvenirs dans la valise … Dernier repas à « las cazuelas » un régal !

Nos coups de gueule !😠😠😠 - Les topes( ou dos d'âne) : usant !!!!!!! - La côte dénaturée et ayant vendu son âme au seul roi $ - Les fouilles sur la route par les militaires .

Nous n’avons pas aimé :🤪😕 - La taille des lits en 120 - Les routes non ou mal indiquées : cela relève parfois du 6 ° sens. - Pour certains d’entre nous : la cuisine mexicaine

Nous avons aimé :🙂🙂 - Les fruits et les glaces - L’ambiance musicale un peu partout - Les temples et sites mayas - Le sourire et la disponibilité des mexicains ( à condition d’être loin de la côte)

Nous avons adoré :😇😇😇😇 - les CHIAPAS !!!!!!!!! - La fête à Merida le dimanche. - Le site de Tonina
Travailler en Polynésie en tant qu'infirmier English translation pending
by Ludovic07 · 2008-04-22 · 7 replies
bonjour, nous sommes actuellement étudiant en soins infirmiers et nous souhaiterions venir travailler en Polynésie après nos études. Nous aimerions bien savoir si cela est possible et dans quelles conditions ? est ce qu'il y a du travail ? le logement? Où peut on se renseigner concrètement sur les démarches a suivre ?

merci d'avance

Ludo et Raph.
Etes-vous satisfaits de vos tentes? English translation pending
by Turbulette · 2008-04-14 · 40 replies
Nous recherchons une tente pour 2, avec les critères suivants : GRANDE résistance au vent (pour amérique du sud), légereté (-3 Kgs), 1 abside, de la place (confort : une 3 places pour 2); bref...la tente idéale !! Les + et les - de vos tentes nous intéressent et vos avis perso donc !! merci de votre aide !!! turbu

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