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Quelles destinations pour une voyageuse seule "débutante"? English translation pending
Bonjour,
j'aurai 20 ans cet été, je n'ai jamais voyagé seule mais j'ai décidé de me lancer !
N'ayant aucune expérience, je ne sais pas vraiment quelles destinations conviendraient étant donné mon profil...
Les voyages organisés, c'est pas trop mon truc, je préfère partir avec mon sac à dos et loger chez l'habitant si possible.
Bien sûr, j'ai envie de dépaysement et de rencontres, mais vu mon budget plutôt serré, que me conseillez-vous ?
Un pays assez "sûr" (pardonnez-moi l'expression), accessible pour une jeune femme seule avec un niveau d'anglais et d'espagnol correct mais je suis quand même loin d'être bilingue...
Faites vos suggestions, elles ne peuvent être que bénéfiques !
Merci d'avance 🙂
La Loire à vélo Tours - Saint-Brevin-les-Pins English translation pending
bonjour
je projette de faire la loire à velo l'année prochaine
on me dit que beaucoup de routes sont à partager avec les automobilistes souvent grincheux et irrespectueux, pouvez vous m'en dire un peu plus nous ne sommes que des adultes
sommes nous obligés de traverser Nantes ? quelqu’un a t il trouvé une astuce pour se loger en dehors de Nantes - à Angers, nous logeons aux ponts de cé et allons visiter la ville en bus - avez vous un tuyau pour en faire autant à Nantes ?
merci de votre réponse
je projette de faire la loire à velo l'année prochaine
on me dit que beaucoup de routes sont à partager avec les automobilistes souvent grincheux et irrespectueux, pouvez vous m'en dire un peu plus nous ne sommes que des adultes
sommes nous obligés de traverser Nantes ? quelqu’un a t il trouvé une astuce pour se loger en dehors de Nantes - à Angers, nous logeons aux ponts de cé et allons visiter la ville en bus - avez vous un tuyau pour en faire autant à Nantes ?
merci de votre réponse
Quand faire un tour du monde? English translation pending
Salut à tous et à toutes ! 🙂
Alors voilà , je suis actuellement en Terminal L , j'ai 18 ans, et je compte faire le tour du monde , mais plusieurs problèmes se posent devant moi !
Tout d'abord quand partir ? A la fin de l'année je passe mon bac , pour ensuite probablement faire des études , mais si je commence des études , mon tour du monde va encore devoir attendre , et si je part dans 2 , 3 ans , avant de faire mes études donc quand je reviens je fais quoi ?
Ensuite j'ai pas un sous... j'ai 600 euros mais je peux même pas aller à 50 km de chez moi avec ça 😐
Donc voilà tout conseils , avis est le bienvenue !
( Ps : Je commence a être soûler de la routine quotidienne 😏)
Alors voilà , je suis actuellement en Terminal L , j'ai 18 ans, et je compte faire le tour du monde , mais plusieurs problèmes se posent devant moi !
Tout d'abord quand partir ? A la fin de l'année je passe mon bac , pour ensuite probablement faire des études , mais si je commence des études , mon tour du monde va encore devoir attendre , et si je part dans 2 , 3 ans , avant de faire mes études donc quand je reviens je fais quoi ?
Ensuite j'ai pas un sous... j'ai 600 euros mais je peux même pas aller à 50 km de chez moi avec ça 😐
Donc voilà tout conseils , avis est le bienvenue !
( Ps : Je commence a être soûler de la routine quotidienne 😏)
A la visite de nos voisins les hommes (Tour du monde été 2013) English translation pending
Bonjour à tous,
Par où commencer ..? Disons que tout part d'une réflexion courte et simple mais qui signifie beaucoup pour moi => Tant de choses à découvrir sur notre planète mais si peu de temps pour le faire.
Du temps, au final, on en a ! Il faut juste se l'accorder. C'est peu être ça le plus difficile.
D'où l'idée de partir. Où ? Où mes pieds me mèneront. Au début je pensais y aller seul, puis j'ai rencontré ma copine qui a accepté qu'on vive ce projet à deux.
Même si le projet se dessine et change au grès des imprévus depuis près de 4 ans dans mon esprit, il reste encore tout à planifier et organiser.
Ce matin après une bonne nuit de sommeil, je me lance . Ca fait un petit temps que je repousse l'échéance mais là il est temps : "inscris toi sur ce forum et met la machine en route Max !" pour partir à la pêche au conseils et suggestions. Voilà c'est fait !
En fait on aimerait partir courant de l'été 2013. Nous avons donc plus d'un an pour nous préparer... ça peut paraître long, mais ça va venir vite.
Bon là je dois aller au boulot... Ce soir on vous en dira plus !!
Bonne journée à tous !
Par où commencer ..? Disons que tout part d'une réflexion courte et simple mais qui signifie beaucoup pour moi => Tant de choses à découvrir sur notre planète mais si peu de temps pour le faire.
Du temps, au final, on en a ! Il faut juste se l'accorder. C'est peu être ça le plus difficile.
D'où l'idée de partir. Où ? Où mes pieds me mèneront. Au début je pensais y aller seul, puis j'ai rencontré ma copine qui a accepté qu'on vive ce projet à deux.
Même si le projet se dessine et change au grès des imprévus depuis près de 4 ans dans mon esprit, il reste encore tout à planifier et organiser.
Ce matin après une bonne nuit de sommeil, je me lance . Ca fait un petit temps que je repousse l'échéance mais là il est temps : "inscris toi sur ce forum et met la machine en route Max !" pour partir à la pêche au conseils et suggestions. Voilà c'est fait !
En fait on aimerait partir courant de l'été 2013. Nous avons donc plus d'un an pour nous préparer... ça peut paraître long, mais ça va venir vite.
Bon là je dois aller au boulot... Ce soir on vous en dira plus !!
Bonne journée à tous !
Six motards au Monténégro English translation pending
Bonjours à toutes et à tous, voilà le 1er juin nous partons(groupe de six motards)pour le montenegro ou nous logerons quatre nuits(tivat)pendant ces quatre jours nous allons visiter Mostar(bosnie) et le Nord est de l'Albanie, d'après ce que j'ai entendu cette partie de l'Albanie est très difficile d'accès(la région du drin noir) et déconseillée pour la sécurité...quand est il??le retour est prévu soit par la Croatie ou via le Kosovo et la Serbie...
Qui part en tour du monde/long voyage en 2012/2013? English translation pending
Coucou tout le monde!!
J'aimerai bien savoir qui sont les voyageurs de 2012/2013 ??? Car c'est toujours intéressant de pouvoir suivre les aventures en même temps que les siennes et limite s'entraider ...
Pour nous on part en septembre 2012 et on rentre en france en juin 2013!!
5septembre au 30 septembre CANADA ville d'attérissage Montréal 30 septembre au 15 octobre ETATS UNIS Ville d'attérissage New York 15 octobre au 15 novembre PEROU 15 novembre au 15 décembre ARGENTINE 15 décembre au 15 janvier CHILI 15 janvier au 1er février NOUVELLE ZELANDE 1er février au 28 février AUSTRALIE zone d'attérissage côte EST. 28 février au 31 mars CAMBODGE 31 mars au 30 avril THAILANDE 30 avril au 31 mai INDE : ville d'attérissage Mumbai (normalement) 31 mai retour en France
Vous pouvez suivre notre TDM sur notre site internet ==) en cliquant ici (== et suivre aussi notre actualité sur la page facebook ==) en cliquant là (== qui y est rattachée!
Laissez ici vos info et adresses site internet!!
bises à tous, bons voyages et bons préparatifs!!
Julie de Nous et le Monde😛
J'aimerai bien savoir qui sont les voyageurs de 2012/2013 ??? Car c'est toujours intéressant de pouvoir suivre les aventures en même temps que les siennes et limite s'entraider ...
Pour nous on part en septembre 2012 et on rentre en france en juin 2013!!
5septembre au 30 septembre CANADA ville d'attérissage Montréal 30 septembre au 15 octobre ETATS UNIS Ville d'attérissage New York 15 octobre au 15 novembre PEROU 15 novembre au 15 décembre ARGENTINE 15 décembre au 15 janvier CHILI 15 janvier au 1er février NOUVELLE ZELANDE 1er février au 28 février AUSTRALIE zone d'attérissage côte EST. 28 février au 31 mars CAMBODGE 31 mars au 30 avril THAILANDE 30 avril au 31 mai INDE : ville d'attérissage Mumbai (normalement) 31 mai retour en France
Vous pouvez suivre notre TDM sur notre site internet ==) en cliquant ici (== et suivre aussi notre actualité sur la page facebook ==) en cliquant là (== qui y est rattachée!
Laissez ici vos info et adresses site internet!!
bises à tous, bons voyages et bons préparatifs!!
Julie de Nous et le Monde😛
Partir voyager en sac à dos seule? (21 ans) premier voyage, quelle destination? English translation pending




Bonjour,
Tout d'abord, je suis vraiment heureuse de tomber sur un site aussi agréable a lire, qui reunit des gens experimentais ou dans le meme etat d'esprit que moi.
Je souhaite partir car je réalise chaque jour un peu plus comme je souhaite sortir du sentier battu du "metro boulot dodo", j'ai réalisé ce que la vie representer vraiment, et quon est libre de la vivre comme on le souhaite soi-même. Il suffit d'oser! J'ai compris que la seule chose qui nous met des barrieres, se joue aussi par le biais de nos sociétés: par les peurs quon peut avoir de partir rencontrer le monde alors quon ne devrait pas le craindre. Je veux partir pour m'affranchir, me retrouver face a moi, pour grandir encore un peu plus; pour rencontrer des gens, d'autres cultures façon de penser, etc. Je veux vivre ma vie comme je l'entend et quand je l'entend, et ne pas me conformer, pour devenir un robot qui rentre une fois de plus dans la machine de production qui bousille le monde un peu plus. C'est aussi une bonne maniére de faire un choix de liberté, et de libre controle sur ma vie. Je ressortirai surment plus riche que pauvre (en tout cas jy compte bien), d'avoir vu le monde sous une autre forme. Bien sur c'est pas evident faut s'y preparer, mais ça fait longtemps que je muris le sujet, et jai compris que les chaines ne sont plus aux pieds mais dans la tête.
Malgré la peur l'excitation prends le dessus. Mais jai pleinement conscience que ça se prépare un minimum. ça dit je souhaiterai, dans la limite du possible, et au dela du cout du billet, etre autonome le plus possible (avec bien sur un minimum d'argent pour manger). je souhaiterai partir pour dormir principalement en tente, de temps en temps pour me laver et faire un break aussi: une auberge de jeunesse. Je souhaite aussi me faire un parcours, un circuit (peut etre même traverser plusieurs pays), mais il me faut le B-A bas, pour etre autonome en voyage. Je voudrais principalement marcher, et me poser de temps en temps, pour profiter des endroits magnifiques. Je souhaiterai un voyage où le cout de la vie n'est pas excessif donc, comme je souhaite depenser que pour le strict neccessaire. Auriez vous des avis, des commentaires, de l'experience a faire partarger, et surtout des desinations a me proposer afin de reunir toutes les conditions neccessaires, pour un voyage allant de 2 a 5 mois reussis (juste pour le premier voyage car mon reve cest de faire ca toute ma vie (si vraiment ca me plais) merci de votre comphrehension. Ps: vaut il mieux que je parte accompagné ou pas, autour de moi personne ne veux s'y ""risquer"", ou puis je vraiment le faire seule, suivant la destination?
Merci cordialement.
Tour du monde à pied et en stop English translation pending
Salut à tous,
On en a eu marre de la grisaille parisienne et de ces boulot qui n'apportent pas grand chose, alors on s'est décidé à réaliser un vieux rêve, partir faire le tour du monde.
Pour ça, il faut du temps et de l'argent. Pour le temps, on a filé nos démissions, pour l'argent on a vendu tout ce qu'on possédait (ou presque). Et nous voila partis de Paris à pied, un jour d'Avril 2011. On a décidé de ne pas prendre l'avion, ni aucun autre moyen de transport payant. Ça pollue, ça coute cher et c'est si impersonnel... Si on voyage pour prendre le temps, autant vraiment le prendre, alors pourquoi pas la marche. Ce n était pas une évidence pour aucun de nous deux et pourtant on s'est lancé. Pareil pour la tente sous laquelle nous avons dormi presque 300 fois depuis notre depart...
On a traversé la France, puis l'Italie, 3 mois de soleil et de montagne. Les Balkans, Slovénie, Croatie, Bosnie, Monténégro, Kosovo puis Macédoine. La Grèce (un peu baclée, on avait un rendez vous et on s'est dépéché) et enfin la Turquie et Istanbul ou nous passons l'hiver caches du froid
Une fois que le printemps sera revenu et la neige fondue, nous réenfilerons nos sacs en direction de l'Inde, notre prochaine grosse étape, mais avant il faudra traverser la Turquie et deux pays que nous appréhendons un peu, l'Iran et le Pakistan...
Notre site, avec toutes nos aventures http://paristoparis.net/
Bonne route à vous, nous on se repose pour l'hiver //
Benoit et Alexandra
On en a eu marre de la grisaille parisienne et de ces boulot qui n'apportent pas grand chose, alors on s'est décidé à réaliser un vieux rêve, partir faire le tour du monde.
Pour ça, il faut du temps et de l'argent. Pour le temps, on a filé nos démissions, pour l'argent on a vendu tout ce qu'on possédait (ou presque). Et nous voila partis de Paris à pied, un jour d'Avril 2011. On a décidé de ne pas prendre l'avion, ni aucun autre moyen de transport payant. Ça pollue, ça coute cher et c'est si impersonnel... Si on voyage pour prendre le temps, autant vraiment le prendre, alors pourquoi pas la marche. Ce n était pas une évidence pour aucun de nous deux et pourtant on s'est lancé. Pareil pour la tente sous laquelle nous avons dormi presque 300 fois depuis notre depart...
On a traversé la France, puis l'Italie, 3 mois de soleil et de montagne. Les Balkans, Slovénie, Croatie, Bosnie, Monténégro, Kosovo puis Macédoine. La Grèce (un peu baclée, on avait un rendez vous et on s'est dépéché) et enfin la Turquie et Istanbul ou nous passons l'hiver caches du froid
Une fois que le printemps sera revenu et la neige fondue, nous réenfilerons nos sacs en direction de l'Inde, notre prochaine grosse étape, mais avant il faudra traverser la Turquie et deux pays que nous appréhendons un peu, l'Iran et le Pakistan...
Notre site, avec toutes nos aventures http://paristoparis.net/
Bonne route à vous, nous on se repose pour l'hiver //
Benoit et Alexandra
Athènes - Cahors (France) en voiture en passant par l'ex-Yougoslavie? English translation pending
bonjour ! j'habite sur une île grecque, et ça fait des années que je projette d'aller vers notre occident de l'ouest en voiture. comme j'ai toujours eu des poubelles rouillées et asthmatiques, le projet n'était jamais qu'un rêve. et puis voilà, je me suis enfin acheté une "routière", pas trop déglinguée, avec laquelle je vais pouvoir faire de la route (même si sur mon île de 80km2 c'est une bagnole surdimensionnée et ridicule, pas écolo, et en plus chère à l'entretien, impôts, etc., je sais !! mais j'adore tellement conduire sur de longs trajets...).
je dois aller vers cahors à l'automne, et je me disais que c'était peut-être l'occasion de tester mon rêve... et le projet, c'est de remonter par l'ex-yougoslavie, c'est à dire macédoine, serbie, croatie, slovénie et, ouf, italie, je parle la langue !!! je suis suisse, femme, je voyage seule, j'ai des plaques grecques sur une bagnole assez m'as-tu vu(e) (ford focus).
donc question évidente : certain(e)s parmi vous, voyageur/euse/s, ont-ils testé cet itinéraire, et est-ce totalement délirant, imprudent, débile ???
j'ai un peu parcouru ce qui se dit sur ce forum sur l'ex-yougoslavie. ça semble faisable. mais on est en juillet 2011, il y a peut-être des gens qui ont fait ce trajet récemment ???
je dois aller vers cahors à l'automne, et je me disais que c'était peut-être l'occasion de tester mon rêve... et le projet, c'est de remonter par l'ex-yougoslavie, c'est à dire macédoine, serbie, croatie, slovénie et, ouf, italie, je parle la langue !!! je suis suisse, femme, je voyage seule, j'ai des plaques grecques sur une bagnole assez m'as-tu vu(e) (ford focus).
donc question évidente : certain(e)s parmi vous, voyageur/euse/s, ont-ils testé cet itinéraire, et est-ce totalement délirant, imprudent, débile ???
j'ai un peu parcouru ce qui se dit sur ce forum sur l'ex-yougoslavie. ça semble faisable. mais on est en juillet 2011, il y a peut-être des gens qui ont fait ce trajet récemment ???
Idées de destinations entre potes en Europe de l'Est? English translation pending
Bonjour tout le monde, j'espère déjà que vous allez bien ...
On est quelques amis en Haute Savoie (4 ou 5) a vouloir partir en vacances ensemble cet été et on veut éviter les destinations trop courues comme la Turquie, Maghreb, Grèce, Espagne, etc ... Pour des raisons de budget on ne veut pas aller trop loin donc on a pensé aux Pays de l'Est. Ce que je vous demande c'est surtout des idées de destinations, priorité au soleil, aux filles, a la fête, (oui je sais pas très original!) mais quand on part a plusieurs personnes ça peut contenter tout le monde :)
En gros on cherche l'endroit ou on fera beaucoup de rencontres, ou ça bouge pour des mecs entre 23 et 28 ans, vos suggestions sont les bienvenues, et si vous n'avez aucune proposition je vous remercie d'avoir au moins lu jusqu'ici !
Merci a tous !
On est quelques amis en Haute Savoie (4 ou 5) a vouloir partir en vacances ensemble cet été et on veut éviter les destinations trop courues comme la Turquie, Maghreb, Grèce, Espagne, etc ... Pour des raisons de budget on ne veut pas aller trop loin donc on a pensé aux Pays de l'Est. Ce que je vous demande c'est surtout des idées de destinations, priorité au soleil, aux filles, a la fête, (oui je sais pas très original!) mais quand on part a plusieurs personnes ça peut contenter tout le monde :)
En gros on cherche l'endroit ou on fera beaucoup de rencontres, ou ça bouge pour des mecs entre 23 et 28 ans, vos suggestions sont les bienvenues, et si vous n'avez aucune proposition je vous remercie d'avoir au moins lu jusqu'ici !
Merci a tous !
Comparateur de vols pour les vols internes aux Etats-Unis? English translation pending
Bonjour à tous.
Quels comparateurs de vols utilisez-vous pour avoir les tarifs les plus bas pour des vols internes aux Etats-Unis ?
( NY >> NO >> LA >> SF >> LV >> NY )
Pour le moment GoVoyages me semble le mieux placé en terme de tarifs bas prix suivi de Liligo.
J’ai testé E-dreams également (qui affiche les tarifs les plus bas) mais vu toutes les critiques sur les forums et les mauvais avis vis à vis de ce site, je pense qu’il vaut mieux éviter :)
J’ai parcouru le forum évidemment, j’ai vu pas mal de fois Orbitz mais ce n’est pas le moins cher ...
Merci pour votre aide !
Quels comparateurs de vols utilisez-vous pour avoir les tarifs les plus bas pour des vols internes aux Etats-Unis ?
( NY >> NO >> LA >> SF >> LV >> NY )
Pour le moment GoVoyages me semble le mieux placé en terme de tarifs bas prix suivi de Liligo.
J’ai testé E-dreams également (qui affiche les tarifs les plus bas) mais vu toutes les critiques sur les forums et les mauvais avis vis à vis de ce site, je pense qu’il vaut mieux éviter :)
J’ai parcouru le forum évidemment, j’ai vu pas mal de fois Orbitz mais ce n’est pas le moins cher ...
Merci pour votre aide !
Train Montpellier - Sarajevo? English translation pending
Bonjour à tous, je suis une nouvelle recrue...
j'essaie de planifier un trajet en train de Montpellier à Sarajevo pour cet été, et j'avoue que je bloque.
J'essaie de le faire en restant dans le sud, et non avec ce que me propose voyage-sncf : via Paris, Munich, Vienne.
Alors, sur voyage sncf, j'y vais "bout par bout", j'arrive péniblement à Montpellier-Nice, Nice-Venise, Venise-Ljubljana, Ljublana-Sarajevo, mais je ne me rends pas compte si c'est tiré par les cheveux, ni si le trajet risque de durer des jours, avec des correspondances repoussant au lendemain, bref je n'y arrive pas!
Je me suis donc dit que peut-être que quelqu'un ici aurait déjà fait un trajet similaire et pourrait m'aiguiller?
Merci d'avance pour les tuyaux!
Recherche quelqu'un assez bon en anglais pour m'aider à comprendre deux petits bouts de film English translation pending
Bonjour à tous,
Je recherche quelqu'un assez bon en anglais pour m'aider à comprendre deux petit bout de film de 3 mn et 1 mn environ... Mon anglais n'est pas assez bon pour réussir à retirer les principaux thèmes des films...
Dans le cas ou quelqu'un aurait un peu de temps à me consacrer... J'en serais très touché ! Vous pouvez me contacter en MP
Je recherche quelqu'un assez bon en anglais pour m'aider à comprendre deux petit bout de film de 3 mn et 1 mn environ... Mon anglais n'est pas assez bon pour réussir à retirer les principaux thèmes des films...
Dans le cas ou quelqu'un aurait un peu de temps à me consacrer... J'en serais très touché ! Vous pouvez me contacter en MP
Kosovo avec enfants: sécurité et visa? English translation pending
Bonjour.
Mes enfants sont invités à passer toutes leurs vacances 2011 au Kosovo (du côté de Pristina) dans la famille de leurs camarades d'école.
Je me pose deux questions (avant de leur donner un avis favorable) : 1) Le Kosovo est-il devenu un pays sûr ? (assez en tout cas pour y envoyer deux jeunes filles...) 2) Depuis la Suisse (et pour des suisses) faut t'il un passeport et visa ou une simple carte d'identité suffit-elle ?
Merci par avance de votre réponse
Mes enfants sont invités à passer toutes leurs vacances 2011 au Kosovo (du côté de Pristina) dans la famille de leurs camarades d'école.
Je me pose deux questions (avant de leur donner un avis favorable) : 1) Le Kosovo est-il devenu un pays sûr ? (assez en tout cas pour y envoyer deux jeunes filles...) 2) Depuis la Suisse (et pour des suisses) faut t'il un passeport et visa ou une simple carte d'identité suffit-elle ?
Merci par avance de votre réponse
Sac à dos en Europe à 22 ans: danger? English translation pending
Bonjour à tous,
Pour commencer, une petite mise en contexte : je suis une étudiante universitaire qui a 22 ans. Je souhaite faire un voyage en Europe cet été de mai à aout en sac à dos SEULE.
Le but de ce voyage est de rencontrer des gens en voyageant , mais de m'assurer que je serai en sécurité dans les endroits que je visiterai.
Je prévois également faire du "coach surfing".
Y a-t-il des pays/endroits qui sont non recommandés pour une voyageuse seule en sac à dos? Diriez-vous que l'europe de l'est est dangereux?
Que faire du coach est sans danger?
Aussi, je voulais savoir si les gens sont assez sociable et ouvert lorsque l'on voyage seule ( ouvert à faire des activitées avec eux en journée, aller souper le soir, etc.)
Je voudrais pouvoir rencontrer des voyageurs et faire un bout de chemin avec eux!
Partagez-moi vos expériences de voyage et vos suggestions
Merci
Pour commencer, une petite mise en contexte : je suis une étudiante universitaire qui a 22 ans. Je souhaite faire un voyage en Europe cet été de mai à aout en sac à dos SEULE.
Le but de ce voyage est de rencontrer des gens en voyageant , mais de m'assurer que je serai en sécurité dans les endroits que je visiterai.
Je prévois également faire du "coach surfing".
Y a-t-il des pays/endroits qui sont non recommandés pour une voyageuse seule en sac à dos? Diriez-vous que l'europe de l'est est dangereux?
Que faire du coach est sans danger?
Aussi, je voulais savoir si les gens sont assez sociable et ouvert lorsque l'on voyage seule ( ouvert à faire des activitées avec eux en journée, aller souper le soir, etc.)
Je voudrais pouvoir rencontrer des voyageurs et faire un bout de chemin avec eux!
Partagez-moi vos expériences de voyage et vos suggestions
Merci
Piste cyclable de la mer Baltique Ostsee-Radweg? (Allemagne) English translation pending
Bonjour,
Je cherche des renseignements, ou des témoignages, sur la piste cyclable de la mer baltique.
Suite à un reportage TV, j'ai bien envie d'y aller à vélo, en famille.
Quelqu'un a des infos ?
Je cherche des renseignements, ou des témoignages, sur la piste cyclable de la mer baltique.
Suite à un reportage TV, j'ai bien envie d'y aller à vélo, en famille.
Quelqu'un a des infos ?
Tour d'Europe InterRail été 2011 English translation pending
Bonjour,
Je compte visiter quelques pays d'Europe cet été avec 3-4 amis. Nous allons prendre le Global Pass 22 jours d'InterRail. Pour l'itinéraire j'avais pensé à faire quelque chose dans ce genre là : Amsterdam > Berlin > Cracovie > Prague > Vienne > Ljubljana > (Venise). Je voudrais donc savoir si cet itinéraire est réalisable en 22 jours et combien de temps faut-il consacrer à chacune de ses villes ? Si d'autres personnes prévoient de partir en Europe cet été ça pourrait être sympa d'organiser des rencontres dans certains pays ou même faire un bout de route ensemble. Et surtout n'hésitez pas à poster vos conseils, c'est mon premier voyage avec InterRail.
Budget pour un voyage de sept semaines en Europe? English translation pending
bonjour,
moi et mon amie souhaitons allez en europe l'été prochain, pour le moment ont a encore rien planifié, mais j'aimerais savoir si un budget de 5000$ canadien serait assez pour faire les pays suivant ( 1 semaine chaque pays)
1-france
2-suisse
3-italie
4-autriche
5-kosovo
6-grece
7-allemagne
je pars du canada, donc bien évidement je vais prendre l'avion, donc un bon 1200$ de plus.. et j'aimerais aussi savoir qu'elle serait la meilleure formule ( moins chers) pour voyager de pays en pays. j'ai vue la passe interrail pour 2 mois qui était d'environ 1000... mais c un peu chers ... je ne sais pas si vs connaissez une façon moins coûteuse !! merci !!
je pars du canada, donc bien évidement je vais prendre l'avion, donc un bon 1200$ de plus.. et j'aimerais aussi savoir qu'elle serait la meilleure formule ( moins chers) pour voyager de pays en pays. j'ai vue la passe interrail pour 2 mois qui était d'environ 1000... mais c un peu chers ... je ne sais pas si vs connaissez une façon moins coûteuse !! merci !!
Train et bus France - Liban - Syrie ou Jordanie? English translation pending
bonjour tout le monde !
j'espere que vous allez bien !
voila en fait je voudrais savoir comment faire pour aller au liban, jordanie ou syrie par l'intermediaire des bus et des trains?
est ce que quelqu'un sait comment peut faire proceder ?
merci !!
a bientot !!😉
Voyage de cyclotourisme en Croatie, Bosnie et Hongrie English translation pending
Salut à tous,
Je compte partir cet été de Suisse pour effectuer un voyage en vélo jusqu'à Budapest. Sur le tracé, je vais effectuer une boucle par la côte croate et une partie de la Bosnie. Du coup, j'ai plusieurs questions pour l'organisation de mon voyage.
Premièrement, j'hésite entre longer la côte croate ou passer par les ìles croates car on m'a dit qu'il n' y avait qu'une seule route sur la côte déjà prise d'assaut par les camions, etc.... En plus, on m'a dit que la route était assez étroite sans aucune infrastructure pour le vélo (genre pistes cyclables, espace). Du coup, j'aimerais savoir s'il s'agit bien de l'unique route qui longe cette côte ou s'il y a moyen de prendre des petites routes qui auraient plus ou moins le même tracé pour éviter cet grosse route. Sinon, est-ce qu'il y aurait moyen de passer par les îles en empruntant des ferrys entre les différentes petites îles. Bref, quel est le meilleure moyen, en vélo, pour traverser la côte croate ???
Deuxièmement, je compte traverser la Bosnie pour relier Split à Budapest. Est-ce que je dois me méfier des mines antipersonnel ?? On m'a raconté que pas mal de terrains sont minés vers les frontières et à l'intérieur des terres. Est-ce que les mines sont regroupés en "champ de mines" ou est-ce qu'on peut à tout temps tomber sur une mine isolée. S'il s'agit de champ de mines, est-ce qu'ils sont bien indiqués, genre par des pancartes ?? j'imagine qu'il s'avère judicieux de se renseigner chez l'habitant.
Si quelqu'un a déjà fait ce voyage à vélo ou si quelqu'un connaît bien ces 2 pays, merci de me donner le plus d'informations possibles et le plus de conseils possibles !!!!
Michael
Je compte partir cet été de Suisse pour effectuer un voyage en vélo jusqu'à Budapest. Sur le tracé, je vais effectuer une boucle par la côte croate et une partie de la Bosnie. Du coup, j'ai plusieurs questions pour l'organisation de mon voyage.
Premièrement, j'hésite entre longer la côte croate ou passer par les ìles croates car on m'a dit qu'il n' y avait qu'une seule route sur la côte déjà prise d'assaut par les camions, etc.... En plus, on m'a dit que la route était assez étroite sans aucune infrastructure pour le vélo (genre pistes cyclables, espace). Du coup, j'aimerais savoir s'il s'agit bien de l'unique route qui longe cette côte ou s'il y a moyen de prendre des petites routes qui auraient plus ou moins le même tracé pour éviter cet grosse route. Sinon, est-ce qu'il y aurait moyen de passer par les îles en empruntant des ferrys entre les différentes petites îles. Bref, quel est le meilleure moyen, en vélo, pour traverser la côte croate ???
Deuxièmement, je compte traverser la Bosnie pour relier Split à Budapest. Est-ce que je dois me méfier des mines antipersonnel ?? On m'a raconté que pas mal de terrains sont minés vers les frontières et à l'intérieur des terres. Est-ce que les mines sont regroupés en "champ de mines" ou est-ce qu'on peut à tout temps tomber sur une mine isolée. S'il s'agit de champ de mines, est-ce qu'ils sont bien indiqués, genre par des pancartes ?? j'imagine qu'il s'avère judicieux de se renseigner chez l'habitant.
Si quelqu'un a déjà fait ce voyage à vélo ou si quelqu'un connaît bien ces 2 pays, merci de me donner le plus d'informations possibles et le plus de conseils possibles !!!!
Michael
Voyage routier Italie-Croatie-Grèce (aller-retour) en été 2010 English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs du forum,
nous prévoyons en juin prochain de partir faire un road-trip européen depuis l'Italie vers la Grèce. Ceci étant notre premier contact avec cette partie du monde, nous sommes preneurs de tous les conseils de la part de voyageurs précédents. On lit un peu tout et rien sur ces pays et il est difficile de faire des choix éclairés! 🤪
Le but premier était de visiter quelques sites grecs mais nous avons finalement trouvé un vol aller retour Paris-Trieste qui nous permettait d'ajouter la Croatie au périple routier.
Nous disposons en tout et pour tout de deux semaines et demi (11 au 30 juin) pour effectuer une boucle depuis Trieste. Il nous a donc fallu faire des choix en terme d'étapes et de trajet afin d'avoir un premier aperçu sympathique de cette région d'Europe.
Aujourd'hui le trajet suivant est prévu (location et restitution d'une voiture à l'aéroport de Trieste, nuits passées dans différents hôtels sur le trajet):
11-Jun Trieste-Porec (77kms-1h18) 12-Jun Porec/Zadar (335kms-5h33) 13-Jun Zadar/Split (162kms-2h50) 14-Jun Split/Dubrovnik (213kms-3h50) 15-Jun Dubrovnik 16-Jun Dubrovnik/Florina (561kms-8h15) 17-Jun Florina/Corfou (280kms-3h13) 18-Jun Corfou 19-Jun Corfou/Patras 20-Jun Patras/Olympie (130kms-2h15) 21-Jun Olympie/Corinthe (218kms-3h24) 22-Jun Corinthe/Athènes (98kms-1h12) 23-Jun Athènes 24-Jun Athènes 25-Jun Athènes/Delphes (182kms-2h37) 26-Jun Delphes/Météora (232kms-4h16) 27-Jun Météora/Florina (192kms-2h43) 28-Jun Florina/Dubrovnik (561kms-8h12) 29-Jun Dubrovnik/Split (213kms-3h50) 30-Jun Split/Trieste (486kms-5h22)
Je suis personnellement très dubitatif sur le passage de la Croatie à la Grèce (prévue le 16 juin). Mon amie avait prévu un trajet d'une journée (sans arrêt) afin de pouvoir relier Dubrovnik à Florina via l'Albanie. Ayant lu beaucoup de choses sur l'Albanie je prévoyais plutôt de contourner le pays par le Monténégro, la Serbie et la Macédoine. Le trajet paraît toutefois quelque peu plus long.
Nos questions aux forumistes expérimentés de la région sont donc: - sommes nous quelque peu optimistes sur tout ou partie de notre trajet? Après lecture il semble que les trajets se comptent en heures plus qu'en kilomètres... - y a t-il des endroits "clefs" que nous ratons ou au contraires des villes ou nous passons mais qui ne valent (en comparaison d'autres j'entends) pas tant le détour que cela? - quels sont les pièges les plus courants / évidents dans ces zones? Je suis plus particulièrement inquiet sur les échanges avec les locaux (nous parlons français, anglais, un peu allemand et bredouillons l'espagnol), sur les conditions de circulation et les autorités locales (douanes)... - globalement, si vous avez l'expérience de la région et des astuces pour nous simplifier le voyage, vos réponses/commentaires seront les bienvenus.
Merci d'avance pour votre retour qui ne peut que nous éclairer et nous préparer pour le mieux à ce futur séjour. Et par avance bon voyage à tous et à toutes! 🙂
Clément & Aurore
Le but premier était de visiter quelques sites grecs mais nous avons finalement trouvé un vol aller retour Paris-Trieste qui nous permettait d'ajouter la Croatie au périple routier.
Nous disposons en tout et pour tout de deux semaines et demi (11 au 30 juin) pour effectuer une boucle depuis Trieste. Il nous a donc fallu faire des choix en terme d'étapes et de trajet afin d'avoir un premier aperçu sympathique de cette région d'Europe.
Aujourd'hui le trajet suivant est prévu (location et restitution d'une voiture à l'aéroport de Trieste, nuits passées dans différents hôtels sur le trajet):
11-Jun Trieste-Porec (77kms-1h18) 12-Jun Porec/Zadar (335kms-5h33) 13-Jun Zadar/Split (162kms-2h50) 14-Jun Split/Dubrovnik (213kms-3h50) 15-Jun Dubrovnik 16-Jun Dubrovnik/Florina (561kms-8h15) 17-Jun Florina/Corfou (280kms-3h13) 18-Jun Corfou 19-Jun Corfou/Patras 20-Jun Patras/Olympie (130kms-2h15) 21-Jun Olympie/Corinthe (218kms-3h24) 22-Jun Corinthe/Athènes (98kms-1h12) 23-Jun Athènes 24-Jun Athènes 25-Jun Athènes/Delphes (182kms-2h37) 26-Jun Delphes/Météora (232kms-4h16) 27-Jun Météora/Florina (192kms-2h43) 28-Jun Florina/Dubrovnik (561kms-8h12) 29-Jun Dubrovnik/Split (213kms-3h50) 30-Jun Split/Trieste (486kms-5h22)
Je suis personnellement très dubitatif sur le passage de la Croatie à la Grèce (prévue le 16 juin). Mon amie avait prévu un trajet d'une journée (sans arrêt) afin de pouvoir relier Dubrovnik à Florina via l'Albanie. Ayant lu beaucoup de choses sur l'Albanie je prévoyais plutôt de contourner le pays par le Monténégro, la Serbie et la Macédoine. Le trajet paraît toutefois quelque peu plus long.
Nos questions aux forumistes expérimentés de la région sont donc: - sommes nous quelque peu optimistes sur tout ou partie de notre trajet? Après lecture il semble que les trajets se comptent en heures plus qu'en kilomètres... - y a t-il des endroits "clefs" que nous ratons ou au contraires des villes ou nous passons mais qui ne valent (en comparaison d'autres j'entends) pas tant le détour que cela? - quels sont les pièges les plus courants / évidents dans ces zones? Je suis plus particulièrement inquiet sur les échanges avec les locaux (nous parlons français, anglais, un peu allemand et bredouillons l'espagnol), sur les conditions de circulation et les autorités locales (douanes)... - globalement, si vous avez l'expérience de la région et des astuces pour nous simplifier le voyage, vos réponses/commentaires seront les bienvenus.
Merci d'avance pour votre retour qui ne peut que nous éclairer et nous préparer pour le mieux à ce futur séjour. Et par avance bon voyage à tous et à toutes! 🙂
Clément & Aurore
France-Turquie en train: parcours et hébergements pas chers? English translation pending
Bonjour!!
Je souhaite aller de France en Turquie en Août par le train et cherche des parcours et hébergements pas chers. Je pars seule avec mon chien, mais si l'aventure intéresse quelqu'un pourquoi pas partager le voyage. Saikissa.
Quelle destination choisir en Europe? English translation pending
Bonjour à tous,
Afin de célébrer la fin de nos études universitaires en mai 2011, moi et d'autres étudiants québécois aimerions faire un voyage culturel dizaine de jours en Europe. Je ne sais pas encore combien nous serons, mais certainement plus que six, et moins que vingt. Nous ne savons pas trop quelle destination choisir. Certes, il serait bien que le coût de la vie de l'endroit ne soit pas trop cher, étant donné que nous sommes des étudiants qui sortons tout juste de l'école et que, par conséquent, nous ne sommes pas les plus riches. :-) Qu'avez-vous à nous conseiller? Comme certains d'entre nous sommes déjà allés à Paris, nous aimerions visiter un autre endroit. De plus, nous avons l'intention de dormir dans des Auberges Jeunesse (nous avons tous entre 18 et 25 ans, environ). .. Et, aussi, nous sommes des étudiants en lettres (littérature française), donc s'il pouvait y avoir quelque part un lien avec notre champ d'études, nous en serions bien contents! :-)
Merci!
Afin de célébrer la fin de nos études universitaires en mai 2011, moi et d'autres étudiants québécois aimerions faire un voyage culturel dizaine de jours en Europe. Je ne sais pas encore combien nous serons, mais certainement plus que six, et moins que vingt. Nous ne savons pas trop quelle destination choisir. Certes, il serait bien que le coût de la vie de l'endroit ne soit pas trop cher, étant donné que nous sommes des étudiants qui sortons tout juste de l'école et que, par conséquent, nous ne sommes pas les plus riches. :-) Qu'avez-vous à nous conseiller? Comme certains d'entre nous sommes déjà allés à Paris, nous aimerions visiter un autre endroit. De plus, nous avons l'intention de dormir dans des Auberges Jeunesse (nous avons tous entre 18 et 25 ans, environ). .. Et, aussi, nous sommes des étudiants en lettres (littérature française), donc s'il pouvait y avoir quelque part un lien avec notre champ d'études, nous en serions bien contents! :-)
Merci!
Aller jusqu'en Grèce en train? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je cherche des réponses à une question assez simple. Est ce qu'il est possible d'aller jusqu'en Grèce en train sans que ça soit un casse tête? Je partirai de Belgique, voir France. Je participe à un séminaire sur l'agriculture biologique et sur les éco-villages. Pour rester cohérent avec mes convictions, j'ai envie de trouver un moyen plus simple (certainement plus coûteux) d'aller jusque la bas. L'idée me tente bien et je n'ai pas envie de faire un aller-retour en avion juste pour une semaine, sinon autant rester chez moi et m'impliquer dans un projet pour nettoyer les rivières ou autres... Je pense que faire ça en train serait déjà un voyage en soi mais je n'ai aucune idée de comment organiser un tel trajet en train et le prix que cela coûterait.
Merci d'avance à ceux et celles qui pourront m'éclairer/guider sur cette question.
Julien
Je cherche des réponses à une question assez simple. Est ce qu'il est possible d'aller jusqu'en Grèce en train sans que ça soit un casse tête? Je partirai de Belgique, voir France. Je participe à un séminaire sur l'agriculture biologique et sur les éco-villages. Pour rester cohérent avec mes convictions, j'ai envie de trouver un moyen plus simple (certainement plus coûteux) d'aller jusque la bas. L'idée me tente bien et je n'ai pas envie de faire un aller-retour en avion juste pour une semaine, sinon autant rester chez moi et m'impliquer dans un projet pour nettoyer les rivières ou autres... Je pense que faire ça en train serait déjà un voyage en soi mais je n'ai aucune idée de comment organiser un tel trajet en train et le prix que cela coûterait.
Merci d'avance à ceux et celles qui pourront m'éclairer/guider sur cette question.
Julien
Paris-Istanbul-Paris en van English translation pending
Bonjour!
J'ai adopté l'été dernier un vw transporter, nous avons ensemble arpenté les routes Corses, wahou!! et voilà que je prépare un périple dont je rêve depuis longtemps: Paris-Istanbul.
Je pars seule, début mai pour 5 mois.
L'itinéraire que j'envisage est le suivant: Paris, Italie, Slovénie, Croatie, Serbie, Bulgarie, Turquie pour l'aller. Grèce, Italie du sud, France pour le retour.
Je voudrais mêler à ce voyage une initiation à l'agriculture en devenant WWOOFeuse. Alors, plein de questions...
- Avec 5 mois devant moi, un budget correct mais non extensible, qu'en est il des routes "secondaires", je veux dire NON PAYANTES pour la traversée de ces pays: pauses dodo, état des routes, et ce à quoi je ne pense pas...
- Ya t'il des précautions particulières à prendre en étant une femme seule?
- Connaissez vous des adresses de fermes en Turquie (ouest) qui accueillent des WWOOFeurs?
- Mon vw passant plutôt inaperçu, je veux dire n'étant pas un camping car à 1ère vue, est il facile de se poser et dormir un peu partout?
- Mon assurance "carte verte" est elle valable pour tous ces pays?
- Quels bons guides puis-je prendre avec moi?
Voilà, j'ai hâte... C'est la 1ère fois que je me lance dans une telle aventure, je ne sais pas trop si je me pose les bonnes questions alors tout conseil sera le bienvenu.
Merci
Alex🙂
Voyager le delta du Danube à vélo? English translation pending
😉 Bonjour et meilleurs voeux pour 2010.
En juillet prochain, j' étudie un voyage (cyclo... évidemment😉 ) sur les berges du Danube en vélo entre Vienne et la mer noire. Compte tenu des distances et du "chrono" car le temps n'est pas extensible malheureusement) la portion roumaine (du coté des Portes de fer) Drobeta Turnu-Severin/Craïova/Bucarest/ Constanta/ Tulcea) sera faite en train. J'ai déjà beaucoup de renseignement mais ma partie "floue" reste le delta du Danube.
- -> Avez vous déjà fait le delta en vélo? - -> Prévoir combien de jours environ pour en profiter? - -> Ce coin classé patrimoine mondial de l' UNESCO mérite-t-il ce trajet en train (minimum 15/18 heures) puis retour sur Bucarest (qq heures encore) ou bien mérite -t-il plutôt un autre voyage "spécial" Delta avant d' aller faire un tour en Moldavie ou ailleurs?
MErci pour le partage des vos vos expériences et tous les renseignements que vous pourrez me me donner.....
Lydie😉
En juillet prochain, j' étudie un voyage (cyclo... évidemment😉 ) sur les berges du Danube en vélo entre Vienne et la mer noire. Compte tenu des distances et du "chrono" car le temps n'est pas extensible malheureusement) la portion roumaine (du coté des Portes de fer) Drobeta Turnu-Severin/Craïova/Bucarest/ Constanta/ Tulcea) sera faite en train. J'ai déjà beaucoup de renseignement mais ma partie "floue" reste le delta du Danube.
- -> Avez vous déjà fait le delta en vélo? - -> Prévoir combien de jours environ pour en profiter? - -> Ce coin classé patrimoine mondial de l' UNESCO mérite-t-il ce trajet en train (minimum 15/18 heures) puis retour sur Bucarest (qq heures encore) ou bien mérite -t-il plutôt un autre voyage "spécial" Delta avant d' aller faire un tour en Moldavie ou ailleurs?
MErci pour le partage des vos vos expériences et tous les renseignements que vous pourrez me me donner.....
Lydie😉
Recherche partenaires pour faire de Nantes vers la mer Noire à vélo English translation pending
Bonjour,
Je cesserai mon activité professionnelle vers le 14 Juillet prochain et mon premier projet est de faire le trajet de la Loire au Danube jusqu'à son embouchure. Je recherche des partenaires pour tout ou partie du parcours. J'aimerais bien ne pas être seul en Roumanie.De même pour le retour (fin septembre début octobre) que je compte effectuer en train, voire en bateau (j'ai vu que cela était possible en partie) j'aimerais être accompagné car parfois en train c'est galère, à deux on se débrouille mieux ! Ce sera mon premier grand périple en vélo, si vous êtes intéressé(e)s n'hésitez pas à me contacter.
Jean Paul
Revenir d'Istanbul avec son vélo? Meilleure solution? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
En pleine préparation d'un voyage jusqu'à Istanbul, je ne sais toujours pas comment se fera le retour ! Avion, ok c'est rapide, mais j'ai peur de redscendre trop vite sur terre. Train ? Bateau ? Car ? On sera deux et donc deux vélos. Retour sur Paris;
Merci !
En pleine préparation d'un voyage jusqu'à Istanbul, je ne sais toujours pas comment se fera le retour ! Avion, ok c'est rapide, mais j'ai peur de redscendre trop vite sur terre. Train ? Bateau ? Car ? On sera deux et donc deux vélos. Retour sur Paris;
Merci !
Quelles routes sympathiques pour faire du vélo de la Slovénie à l'Albanie? English translation pending
Qui a déjà goûté aux pays du sud des Balkans (Slovénie, Croatie, Bosnie-Herzégovine, Serbie, Monténégro, Kosovo, Albanie et Macédoine) ? Quels coins à ne pas rater, l'accueil des gens, le camping, le relief ? C'est un projet prévu durant l'été 2010 ? Merci de vos réponses avisées de la part de nombreux experts de ce forum.
Improvisation Nomade (2) (Italie-Slovénie-Hongrie-Slovaquie) English translation pending
Laisser l’hiver dehors.
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..