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L'Iowa aux Etats-Unis? English translation pending
Bonjour, je vais allé au mois de novembre aux USA, et je suis très intéressé par l'iowa(j'ai entedu dire que c'était perdu et qu'il y avait rien), mais ca doit être très beau le middle east.
Mais on dit qu'il y a rien dans cet état, mais y at-il quand même des restaurants et des choses à visiter?
PS:je serais en camping-car
Mais on dit qu'il y a rien dans cet état, mais y at-il quand même des restaurants et des choses à visiter?
PS:je serais en camping-car
Fifth wheel en Europe English translation pending
salut à tous
En surfant pour trouver des plans pour une cellule amovible, je viens de decouvrir les fifth whell
et je me demande: est ce qu'il y en a en europe? (vu leurs poids j'en doute)
un petit tour la pour ceux qui ne voient pas de quoi je parle
http://www.nuwa.com/
http://www.wrv.com/html/alpenlitefw_about.html
ce type de mecanisme d'attelage est il autorisé en europe (hors poids lourd bien sur)
j'imagine bien un "mini" fifth wheel deriere mon navara (3500 kg ca limite...)
Au vu de tout ca, cellules amovibles, fifth wheel et caravanes, je me dit que l'on a pas la meme notion du confort de chaque coté de l'atlantique.
merci pour vos lumieres et vos avis.
ce type de mecanisme d'attelage est il autorisé en europe (hors poids lourd bien sur)
j'imagine bien un "mini" fifth wheel deriere mon navara (3500 kg ca limite...)
Au vu de tout ca, cellules amovibles, fifth wheel et caravanes, je me dit que l'on a pas la meme notion du confort de chaque coté de l'atlantique.
merci pour vos lumieres et vos avis.
Tour du monde et chômage English translation pending
Y'en a qui sont partis en TDM avec le chomage?
Tour du monde à pied English translation pending
Vous allez me trouver surement assez rêveur ou utopiste, mais j'aimerais bien faire un tour du monde à pied, en stop et en train. J'ai déjà tracé une ligne d'est en ouest sur un planisphère et j'envisage de le réaliser en trois ans, tout au plus.
J'aimerais vos conseils. A savoir si c'est réalisable. A quoi je dois faire attention. Quelles formalités je dois m'astreindre pour passer les frontières, etc ...
Merci d'avance.
J'aimerais vos conseils. A savoir si c'est réalisable. A quoi je dois faire attention. Quelles formalités je dois m'astreindre pour passer les frontières, etc ...
Merci d'avance.
Type d'avion Corsair pour Mexique? English translation pending
Hi,
je pars pour playa del carmen fin octobre avec NF et donc avec la compagnie Corsair. Deux questions: Quelqu'un peut il me dire le type d'avion desservant Cancun, et ensuite me faire savoir si les problèmes de retard qu'a connu cette compagnie ces derniers mois sont en passe de se régler (même si je sais que pas tous les retards sont du fait de la compagnie).
Merçi d'avance de vos informations.🙂
je pars pour playa del carmen fin octobre avec NF et donc avec la compagnie Corsair. Deux questions: Quelqu'un peut il me dire le type d'avion desservant Cancun, et ensuite me faire savoir si les problèmes de retard qu'a connu cette compagnie ces derniers mois sont en passe de se régler (même si je sais que pas tous les retards sont du fait de la compagnie).
Merçi d'avance de vos informations.🙂
Du Bush Sud Africain aux baleines de l'océan Indien English translation pending
WILDLIFE SOUTH AFRICA (04.09.05 au 23.09.05)
J’avais terminé mon carnet de voyage précédent avec cette phrase : « Plus jamais …je ne resterais aussi longtemps sans refouler ce continent … C’est une promesse que je me fais à moi-même … je ne peux oublier cette magie diverse, palpitante, colorée et contrastée »
Promesse tenue et l’élan est loin d’être cadenassé … Du Bush Sud Africain aux baleines de l'océan Indien
Dimanche 04.09.05. La fête bat son plein à Spiennes (dans le petit village à côté de chez nous !) … Toute la famille est là, à l’occasion de la ducasse. Lou et moi terminons de boucler nos bagages (on ne sait pas être de toutes les fiestas en même temps et à choisir, on préfère de loin la nôtre : celle du départ !)
15h15, mes parents s’éclipsent pour nous lifter à Zaventem. A peine débarqués, devant l’aéroport que l’on manque de se faire ravaler l’arrière train par une automobiliste, qui fait marche arrière à l’aveuglette !
Cette odeur si commune qu’on les aéroports plane et enivre déjà.
Le Check in (Lufthansa) se passe sans encombres. Suivi du passage à l’inlassable détecteur ! Connaissant la chanson, je me débarrasse de mes pompes de brousse, afin d’éviter une fouille en bonne et due forme (C’est que les coquines cachent du métal !)
La Gate d’embarquement, se trouve au fond du long couloir …Flânant sur les nombreux tapis roulants : je m’amuse à regarder tous ces autres écrans annonciateurs de départs … Tiens ! Iberia et une pensée pour Chinook qui s’envole dans 2 jours pour le Pérou.
Succession de Décollages vers 19h15 … Juste le temps de transpercer la couche des nuages, d’apercevoir ces dégradés bleutés du ciel, avec en fond les carrés de verdures qui caractérisent si bien le territoire belge, que l’on arrive à Frankfort (50 min de vol !)
On a le temps et on relie à notre aise les 2 terminaux : européen et international. 1ère découverte pour nous de cet immense aéroport et passage dans le tunnel « Calypso » pour la lumière bleutée et les multiples bruits qui s’en dégagent. (Pas vrai, Sabaidde ?😛)
Décollage à 22h40. Le 747 est bondé … Y a plus qu’à patienter et essayer de trouver le sommeil pour abattre les 8600 km qui nous séparent de Johannesburg. Mince, j’ai oublié mon pull dans la voiture … Trop tard !
Lundi 05.09.05
Atterrissage à 8h50 (pas de décalage horaire à cette période). Une longue attente pour le tamponnage du passeport … Le gars n’est vraiment pas pressé et fignole ses vérifications et encodages ! On fini par changer de file et à notre grand bonheur, la collègue va beaucoup plus vite ! En dehors de l’aéroport se trouve le comptoir Avis … On s’y rend sans tarder, hâte de quitter JNB et de s’enfoncer dans le bush africain. La location du véhicule ne se fait pas sans peine. On avait réservé depuis la Belgique une catégorie C. Manque de bol, tout était déjà sur les routes …On nous propose alors un autre véhicule (catégorie inférieure) impossible de caser tous les bagages dans le coffre (et pourtant on en avait pas des masses !) et la carrosserie est criante de rouge! 🤪 Ce n’est pas dans notre style de faire un pataquès mais il est hors de question de se trimballer en bagnole aussi pimpante et explosée en coloris dans les réserves ! On ne tient pas à attiser la foudre d’un black Rhino mal luné ! On obtient gain de cause, auprès de la directrice de l’agence et nous voilà embarqué dans un véhicule, davantage passe partout !
Direction Pilanesberg. L’Authentique French GH (repérée sur internet) se situe au fin fond d’une piste en terre ocre de 3km. Un petit coin de paradis perdu au milieu de la nature. Les chambres sont cosy et les propriétaires (Alain et Françoise) charmants (cela nous permet d’échanger encore quelques bribes en français avant de se plonger définitivement dans la langue de Shakespeare). Le jardin fourmille déjà de rencontres animalières
…Il suffit de se poser et d’écarquiller les yeux pour apercevoir plein d’oiseaux, de papillons colorés (dont la paon du jour), un agame délicatement posé sur le tronc d’un arbre (mélange de bleu vif et de jaune éclatant !).
On ne restera pas bien longtemps en place …L’appel de la nature est plus fort que tout.
Direction Sundown Ranch Lion Park. On a la chance de découvrir ce lieu (certes touristique) avec un guide passionné. Ce qui rendra la découverte plus pointue et individualisée. 1ère expérience d’être en contact direct avec des lionceaux de 3 mois et 8 mois. Les tous petits n’hésitent pas à s’acharner sur les mollets découverts (et ils ont bien raison ! Pensant qu’est ce que tu fous là toi
?!)
Le pelage est extrêmement doux et c’est que ça fait déjà son petit poids !
Avoir la possibilité de les serrer doucement contre soi, de les caresser, de jouer avec eux est une expérience extraordinaire …Même si mentalement, le doute m’a envahi sur la nécessité de le faire. Probablement une pointe d’envie et d’égoïsme m’a fait lâchement céder.
Les lionceaux de 8 mois … Sont déjà bien plus impressionnants …Billes jaunes (qui n’hésitent pas à fixer le regard de l’autre, sans broncher) et paluches incroyablement fortes. Sans guide, je n’aurais jamais osé tenter l’approche seule !
Ne jamais, leur tourner le dos, les fixer et reculer lentement …Telle est l’attitude à adopter en cas d’attaque ! Surtout ne jamais courir ! (Heu ! c’est vite dit !!! Entre l’instinct et la raison, je ne sais pas ce que l’on ferait dans ces cas là ! 😏)
L’âge de certains lions (en captivité) dépasse l’espérance de vie en milieu sauvage (en moyenne 12 ans). L’on trouve ici un mâle de 19 ans et une femelle de 17 ans …Bien en forme, puisqu’on assiste à une scène incroyable : celle de la copulation (Vernis ! Ce ne sera pas notre dernière !). 46 lions comporte ce ranch.
La fin de la journée s’annonce et on se croquerait bien un petit bout. Dans le coin c’est le bled et on se refuse à pousser la porte de Sun City. Direction donc le Lodge de Kwa Maritane (à l’intérieur du Parc du Pilanesberg !). La Gate du parc ferme ses portes à 18h30 (en cette saison) mais on peut accéder au Lodge, en dehors des heures. Une petite Amarula, avec de la glace pilée …hummmf que c’est bon ça ! 😛 Durant le repas, une scène incroyable se produit … 20 éléphants sont actuellement au point d’eau sur lequel donne le Hide du Lodge. On lâche tout et on empreinte calmement physiquement mais avec une intense excitation intérieure, le long couloir sous terre qui mène à ce endroit ! Scène grandiose, pour notre première soirée sur le sol africain : Une troupe de petits et grands, viennent s’abreuver, se nourrir des feuillages des arbres aux alentours (chaque craquage de branche nous informe de leur présence), se saupoudrer de poussière. On en oublie le repas et dans une forme de silence et de souffle retenu, pour éviter d’indiquer notre présence …on observe et se gave de ces images que la nature nous offre ! Magic Africa …
Tard dans la soirée, nous emprunterons la route du retour et la piste sinueuse qui mène à la GH … Pour une première nuit, déjà pleine de rêves !
06 et 07.09.05 Au cœur du Bush de Pilanesberg NP
La réserve n’étant qu’à une vingtaine de km, et l’entrée étant valable pour toute la journée. Ca nous permet d’y aller durant les meilleures heures pour l’observation de la faune animalière. (Dès l’ouverture de la Gate : 6h00 jusque 10h00 et dans l’après midi : de 14h30 à 18h30 !) Evitant ainsi les heures où le soleil cogne et où les animaux se cachent à l’abri des arbres.
On pratiquera 2 Gates sur 4 (la Bakubung et la Kwa Maritane). Petit parc, plein de charme. Créé en 1979, dans le cadre de « l’opération Genesis », il se situe dans la zone de transition entre la végétation aride du Kalahari et le Bush plus humide du Lowveld, en son centre, un volcan endormi. Le relief peut culminer jusque 1687 m. Il compte aujourd’hui 8000 têtes. Dont 22 lions, 28 léopards, 32 Guépards, 130 Rhinos blancs, pas mal de Black Rhinos également, 150 éléphants, 80 buffles (exempts de Tuberculose Bovine ! Enfin, une bonne nouvelle), 40 hyène brunes (pas de tachetées) et pas mal de Lycaons (il en ont d’ailleurs retirés du centre du parc et placés dans une zone de celui-ci, inaccessible pour le quidam), hippopotames, girafes … Tiens, les chiffres ont pas mal changé depuis le passage d’Afbé 75 !
Quelques indices sur les pistes et la population animalière les fréquentant :
Pour les lycaons et les guépards …La piste Tshepe est réputée (même, si nous n’avons pas eu la chance d’en apercevoir … Ceci dit, on a croisé quelques veinards !)
Pour les lions : tout le coin entre la Tshwene, la Mankwe, la Motlobo.
Pour les hippos : à coup sûr : au Lengau Dam, au Mankwe Dam, au Makorwane Dam, au Ruighoek Dam.
Les Rhinos foisonnent de partout …Mais passer sur la Tlou et c’est Banco.
Nos rencontres animalières dans ce petit paradis terrestre : Hyène brune dévorant les restes d’une proie (à 500 m de la Gate Bakubung), le poil soyeux et la chair encore bien rouge pourtant, dégoulinant de ces crocs !
Chacal (très tôt le matin), au Lengau Dam, s’abreuvant parmi les gnous, zèbres, impalas. Cet animal me fera décidément toujours craquer, le trouvant d’une élégance sans faille!
En moyenne 12 Rhinos par jours (des White, malheureusement pas le terribilous Black) et très proche des pistes de 10 à 2 m. Rapidement donc, familiarisés, avec ces mastodontes qui broutent l’herbe …tout en marchant.
Des hippos (avec petits) se faisant dorer la pilule au soleil (Lengau Dam).
Lions (Nous sommes chanceux, car apparemment pas évident à voir vu leur nombre) : 2 le premier jour (sur la Tshwene) … Un mâle et une femelle. Entre excitation et frustration : Ils sont là à une 20 aines de m, tapis dans les hautes herbes jaunies. Le véhicule n’étant point en hauteur, on ne peut les apercevoir que quand le mâle relève son épaisse crinière (préférant pionser derrière l’euphorbe !). Le pelage de la lionne est quant à lui totalement en symbiose avec la savane. That’s the Bush !
2 le second jour : Un mâle à la bifurcation entre la Tshepe et la Nkakanne) … Et une frustration doublée d’un agacement sans faille 😕
!!! A 1 m ½ de la piste, il s’abreuve …On aperçoit son arrière train et sa sacrée crinière …Impossible de s’approcher !!! 2 grands véhicules (genre camions 4x4 transportant une 30aine de touristes) sont là à squatter la place stratégique ! On peut comprendre, ils font leur bisness les gars (et nous ne sommes que des particuliers!) mais là où ça commence à grincer, c’est quand ces « olibrius » ne ménagent pas le ton de leur voix, font de grands gestes (pas très malin !!!) et rient comme des empaffés ! Résultat …Le fauve dérangé s’en est allé bien plus loin au calme de toute cette agitation lamentable !
On en aurait bien « stronés » 🏴☠️, quelques uns !!! Bien qu’on aime l’Afrique de l’Est, nous ne sommes définitivement pas prêts (mentalement) à vivre le cauchemar des incessants ballets de véhicules dans le cratère du Ngorongoro (D’ici là, faudra cultiver sa patience !!)
Une lionne, sans attroupement et sans agitation (sur la Motlobo). Elle est blessée à la patte avant gauche. Isolée, elle a bien du mal à se déplacer …boitant pas mal ! Telles sont les lois de la nature.
Des éléphants au Hide de Ruighoek. Bel endroit pour observer le point d’eau et pas très fréquenté vu son sommaire accès. Le déplacement vaut le clou du spectacle : 3 pachydermes au bord de l’eau ! Ceci dit, je n’y suis guère à l’aise …On ne voit pas à 1m ½ des 2 côtés, tant la nature est dense et ça doit grouiller là dedans !
Un vieux mâle solitaire, plus tard à 1m ½ de la piste …Passablement énervé. On le passera doucement (impossible de faire marche arrière) et on se tiendra à distance respectable ! J’tiens pas à faire les frais du géant ! Moa !
Sans oublier Waterbucks, élands, babouins (au moins une centaine à la tombée de la nuit sur le pont de Lengau Dam) etc …
A cette époque, l’herbe du parc est brûlée aux abords des pistes des 2 entrées. Tellement sèche, qu’il faut ressourcer le vivier d’une façon ou d’une autre.
Infos Pratiques.
Authentique French Guest House Chez Françoise et Alain Le Marrec Depuis JNB : prendre la direction de Pretoria (N1) – ensuite passer sur la N4 jusque Rustenburg. Prendre la dernière sortie pour cette ville et se retrouver sur la R565. Bifurquer après Phokeng 490 Rd / nuit avec petit déjeuner
Sundown Ranch Lion Park (1600 Ha) Paf : 15 Rd
Pilanesberg NP Paf : 20 Rd / pers Véhicule : 15 Rd Carte du parc : 10 Rd A ne pas louper le Hide au Kwa Maritane Lodge.
…A suivre : Manyeleti Private Reserve
J’avais terminé mon carnet de voyage précédent avec cette phrase : « Plus jamais …je ne resterais aussi longtemps sans refouler ce continent … C’est une promesse que je me fais à moi-même … je ne peux oublier cette magie diverse, palpitante, colorée et contrastée »
Promesse tenue et l’élan est loin d’être cadenassé … Du Bush Sud Africain aux baleines de l'océan Indien
Dimanche 04.09.05. La fête bat son plein à Spiennes (dans le petit village à côté de chez nous !) … Toute la famille est là, à l’occasion de la ducasse. Lou et moi terminons de boucler nos bagages (on ne sait pas être de toutes les fiestas en même temps et à choisir, on préfère de loin la nôtre : celle du départ !)
15h15, mes parents s’éclipsent pour nous lifter à Zaventem. A peine débarqués, devant l’aéroport que l’on manque de se faire ravaler l’arrière train par une automobiliste, qui fait marche arrière à l’aveuglette !
Cette odeur si commune qu’on les aéroports plane et enivre déjà.
Le Check in (Lufthansa) se passe sans encombres. Suivi du passage à l’inlassable détecteur ! Connaissant la chanson, je me débarrasse de mes pompes de brousse, afin d’éviter une fouille en bonne et due forme (C’est que les coquines cachent du métal !)La Gate d’embarquement, se trouve au fond du long couloir …Flânant sur les nombreux tapis roulants : je m’amuse à regarder tous ces autres écrans annonciateurs de départs … Tiens ! Iberia et une pensée pour Chinook qui s’envole dans 2 jours pour le Pérou.
Succession de Décollages vers 19h15 … Juste le temps de transpercer la couche des nuages, d’apercevoir ces dégradés bleutés du ciel, avec en fond les carrés de verdures qui caractérisent si bien le territoire belge, que l’on arrive à Frankfort (50 min de vol !)
On a le temps et on relie à notre aise les 2 terminaux : européen et international. 1ère découverte pour nous de cet immense aéroport et passage dans le tunnel « Calypso » pour la lumière bleutée et les multiples bruits qui s’en dégagent. (Pas vrai, Sabaidde ?😛)
Décollage à 22h40. Le 747 est bondé … Y a plus qu’à patienter et essayer de trouver le sommeil pour abattre les 8600 km qui nous séparent de Johannesburg. Mince, j’ai oublié mon pull dans la voiture … Trop tard !
Lundi 05.09.05
Atterrissage à 8h50 (pas de décalage horaire à cette période). Une longue attente pour le tamponnage du passeport … Le gars n’est vraiment pas pressé et fignole ses vérifications et encodages ! On fini par changer de file et à notre grand bonheur, la collègue va beaucoup plus vite ! En dehors de l’aéroport se trouve le comptoir Avis … On s’y rend sans tarder, hâte de quitter JNB et de s’enfoncer dans le bush africain. La location du véhicule ne se fait pas sans peine. On avait réservé depuis la Belgique une catégorie C. Manque de bol, tout était déjà sur les routes …On nous propose alors un autre véhicule (catégorie inférieure) impossible de caser tous les bagages dans le coffre (et pourtant on en avait pas des masses !) et la carrosserie est criante de rouge! 🤪 Ce n’est pas dans notre style de faire un pataquès mais il est hors de question de se trimballer en bagnole aussi pimpante et explosée en coloris dans les réserves ! On ne tient pas à attiser la foudre d’un black Rhino mal luné ! On obtient gain de cause, auprès de la directrice de l’agence et nous voilà embarqué dans un véhicule, davantage passe partout !
Direction Pilanesberg. L’Authentique French GH (repérée sur internet) se situe au fin fond d’une piste en terre ocre de 3km. Un petit coin de paradis perdu au milieu de la nature. Les chambres sont cosy et les propriétaires (Alain et Françoise) charmants (cela nous permet d’échanger encore quelques bribes en français avant de se plonger définitivement dans la langue de Shakespeare). Le jardin fourmille déjà de rencontres animalières
…Il suffit de se poser et d’écarquiller les yeux pour apercevoir plein d’oiseaux, de papillons colorés (dont la paon du jour), un agame délicatement posé sur le tronc d’un arbre (mélange de bleu vif et de jaune éclatant !).On ne restera pas bien longtemps en place …L’appel de la nature est plus fort que tout.
Direction Sundown Ranch Lion Park. On a la chance de découvrir ce lieu (certes touristique) avec un guide passionné. Ce qui rendra la découverte plus pointue et individualisée. 1ère expérience d’être en contact direct avec des lionceaux de 3 mois et 8 mois. Les tous petits n’hésitent pas à s’acharner sur les mollets découverts (et ils ont bien raison ! Pensant qu’est ce que tu fous là toi
?!)
Le pelage est extrêmement doux et c’est que ça fait déjà son petit poids !
Avoir la possibilité de les serrer doucement contre soi, de les caresser, de jouer avec eux est une expérience extraordinaire …Même si mentalement, le doute m’a envahi sur la nécessité de le faire. Probablement une pointe d’envie et d’égoïsme m’a fait lâchement céder.
Les lionceaux de 8 mois … Sont déjà bien plus impressionnants …Billes jaunes (qui n’hésitent pas à fixer le regard de l’autre, sans broncher) et paluches incroyablement fortes. Sans guide, je n’aurais jamais osé tenter l’approche seule !
Ne jamais, leur tourner le dos, les fixer et reculer lentement …Telle est l’attitude à adopter en cas d’attaque ! Surtout ne jamais courir ! (Heu ! c’est vite dit !!! Entre l’instinct et la raison, je ne sais pas ce que l’on ferait dans ces cas là ! 😏)L’âge de certains lions (en captivité) dépasse l’espérance de vie en milieu sauvage (en moyenne 12 ans). L’on trouve ici un mâle de 19 ans et une femelle de 17 ans …Bien en forme, puisqu’on assiste à une scène incroyable : celle de la copulation (Vernis ! Ce ne sera pas notre dernière !). 46 lions comporte ce ranch.
La fin de la journée s’annonce et on se croquerait bien un petit bout. Dans le coin c’est le bled et on se refuse à pousser la porte de Sun City. Direction donc le Lodge de Kwa Maritane (à l’intérieur du Parc du Pilanesberg !). La Gate du parc ferme ses portes à 18h30 (en cette saison) mais on peut accéder au Lodge, en dehors des heures. Une petite Amarula, avec de la glace pilée …hummmf que c’est bon ça ! 😛 Durant le repas, une scène incroyable se produit … 20 éléphants sont actuellement au point d’eau sur lequel donne le Hide du Lodge. On lâche tout et on empreinte calmement physiquement mais avec une intense excitation intérieure, le long couloir sous terre qui mène à ce endroit ! Scène grandiose, pour notre première soirée sur le sol africain : Une troupe de petits et grands, viennent s’abreuver, se nourrir des feuillages des arbres aux alentours (chaque craquage de branche nous informe de leur présence), se saupoudrer de poussière. On en oublie le repas et dans une forme de silence et de souffle retenu, pour éviter d’indiquer notre présence …on observe et se gave de ces images que la nature nous offre ! Magic Africa …

Tard dans la soirée, nous emprunterons la route du retour et la piste sinueuse qui mène à la GH … Pour une première nuit, déjà pleine de rêves !
06 et 07.09.05 Au cœur du Bush de Pilanesberg NP
La réserve n’étant qu’à une vingtaine de km, et l’entrée étant valable pour toute la journée. Ca nous permet d’y aller durant les meilleures heures pour l’observation de la faune animalière. (Dès l’ouverture de la Gate : 6h00 jusque 10h00 et dans l’après midi : de 14h30 à 18h30 !) Evitant ainsi les heures où le soleil cogne et où les animaux se cachent à l’abri des arbres.
On pratiquera 2 Gates sur 4 (la Bakubung et la Kwa Maritane). Petit parc, plein de charme. Créé en 1979, dans le cadre de « l’opération Genesis », il se situe dans la zone de transition entre la végétation aride du Kalahari et le Bush plus humide du Lowveld, en son centre, un volcan endormi. Le relief peut culminer jusque 1687 m. Il compte aujourd’hui 8000 têtes. Dont 22 lions, 28 léopards, 32 Guépards, 130 Rhinos blancs, pas mal de Black Rhinos également, 150 éléphants, 80 buffles (exempts de Tuberculose Bovine ! Enfin, une bonne nouvelle), 40 hyène brunes (pas de tachetées) et pas mal de Lycaons (il en ont d’ailleurs retirés du centre du parc et placés dans une zone de celui-ci, inaccessible pour le quidam), hippopotames, girafes … Tiens, les chiffres ont pas mal changé depuis le passage d’Afbé 75 !
Quelques indices sur les pistes et la population animalière les fréquentant :
Pour les lycaons et les guépards …La piste Tshepe est réputée (même, si nous n’avons pas eu la chance d’en apercevoir … Ceci dit, on a croisé quelques veinards !)
Pour les lions : tout le coin entre la Tshwene, la Mankwe, la Motlobo.
Pour les hippos : à coup sûr : au Lengau Dam, au Mankwe Dam, au Makorwane Dam, au Ruighoek Dam.
Les Rhinos foisonnent de partout …Mais passer sur la Tlou et c’est Banco.
Nos rencontres animalières dans ce petit paradis terrestre : Hyène brune dévorant les restes d’une proie (à 500 m de la Gate Bakubung), le poil soyeux et la chair encore bien rouge pourtant, dégoulinant de ces crocs !
Chacal (très tôt le matin), au Lengau Dam, s’abreuvant parmi les gnous, zèbres, impalas. Cet animal me fera décidément toujours craquer, le trouvant d’une élégance sans faille!
En moyenne 12 Rhinos par jours (des White, malheureusement pas le terribilous Black) et très proche des pistes de 10 à 2 m. Rapidement donc, familiarisés, avec ces mastodontes qui broutent l’herbe …tout en marchant.
Des hippos (avec petits) se faisant dorer la pilule au soleil (Lengau Dam).
Lions (Nous sommes chanceux, car apparemment pas évident à voir vu leur nombre) : 2 le premier jour (sur la Tshwene) … Un mâle et une femelle. Entre excitation et frustration : Ils sont là à une 20 aines de m, tapis dans les hautes herbes jaunies. Le véhicule n’étant point en hauteur, on ne peut les apercevoir que quand le mâle relève son épaisse crinière (préférant pionser derrière l’euphorbe !). Le pelage de la lionne est quant à lui totalement en symbiose avec la savane. That’s the Bush !
2 le second jour : Un mâle à la bifurcation entre la Tshepe et la Nkakanne) … Et une frustration doublée d’un agacement sans faille 😕
!!! A 1 m ½ de la piste, il s’abreuve …On aperçoit son arrière train et sa sacrée crinière …Impossible de s’approcher !!! 2 grands véhicules (genre camions 4x4 transportant une 30aine de touristes) sont là à squatter la place stratégique ! On peut comprendre, ils font leur bisness les gars (et nous ne sommes que des particuliers!) mais là où ça commence à grincer, c’est quand ces « olibrius » ne ménagent pas le ton de leur voix, font de grands gestes (pas très malin !!!) et rient comme des empaffés ! Résultat …Le fauve dérangé s’en est allé bien plus loin au calme de toute cette agitation lamentable !
On en aurait bien « stronés » 🏴☠️, quelques uns !!! Bien qu’on aime l’Afrique de l’Est, nous ne sommes définitivement pas prêts (mentalement) à vivre le cauchemar des incessants ballets de véhicules dans le cratère du Ngorongoro (D’ici là, faudra cultiver sa patience !!)Une lionne, sans attroupement et sans agitation (sur la Motlobo). Elle est blessée à la patte avant gauche. Isolée, elle a bien du mal à se déplacer …boitant pas mal ! Telles sont les lois de la nature.
Des éléphants au Hide de Ruighoek. Bel endroit pour observer le point d’eau et pas très fréquenté vu son sommaire accès. Le déplacement vaut le clou du spectacle : 3 pachydermes au bord de l’eau ! Ceci dit, je n’y suis guère à l’aise …On ne voit pas à 1m ½ des 2 côtés, tant la nature est dense et ça doit grouiller là dedans !
Un vieux mâle solitaire, plus tard à 1m ½ de la piste …Passablement énervé. On le passera doucement (impossible de faire marche arrière) et on se tiendra à distance respectable ! J’tiens pas à faire les frais du géant ! Moa !
Sans oublier Waterbucks, élands, babouins (au moins une centaine à la tombée de la nuit sur le pont de Lengau Dam) etc …
A cette époque, l’herbe du parc est brûlée aux abords des pistes des 2 entrées. Tellement sèche, qu’il faut ressourcer le vivier d’une façon ou d’une autre.
Infos Pratiques.
Authentique French Guest House Chez Françoise et Alain Le Marrec Depuis JNB : prendre la direction de Pretoria (N1) – ensuite passer sur la N4 jusque Rustenburg. Prendre la dernière sortie pour cette ville et se retrouver sur la R565. Bifurquer après Phokeng 490 Rd / nuit avec petit déjeuner
Sundown Ranch Lion Park (1600 Ha) Paf : 15 Rd
Pilanesberg NP Paf : 20 Rd / pers Véhicule : 15 Rd Carte du parc : 10 Rd A ne pas louper le Hide au Kwa Maritane Lodge.
…A suivre : Manyeleti Private Reserve
Mon parcours en Malaisie English translation pending
Hello !
J'ai été ravie de découvrir ce forum et de pouvoir parler avec des gens pour préparer mon voyage en Malaisie alors je serais heureuse de pouvoir vous aider si certains ont des questions.
Pour infos, je suis partie deux semaines en Malaisie ce mois-ci (septembre). J'ai fait Kuala Lumpur, l'ile de Tioman, Singapour et les iles Perhentians. J'ai pris des bus, des taxis, des bateaux et des avions (airasia) pour faire les différents trajets..
J'ai vu plein de choses extraordinaires sous l'eau et hors de l'eau, j'ai aussi vu des choses plus tristes (pollution de la mer, coraux morts..)
Par contre, j'ai trouvé que les guides (routard et lonely planet) ou meme certains avis donnés sur les forums sont dépassés concernant la beauté de certains endroits et la qualité de certains hotels et feraient mieux de remettre à jour leurs données car bcp de choses ont changé.
je garde néanmoins un très beau souvenir de ce pays et j'espère avec un peu de chance pouvoir y retourner un jour !
"Le voyage est un retour vers l'essentiel.. (proverbe tibétain)"
J'ai été ravie de découvrir ce forum et de pouvoir parler avec des gens pour préparer mon voyage en Malaisie alors je serais heureuse de pouvoir vous aider si certains ont des questions.
Pour infos, je suis partie deux semaines en Malaisie ce mois-ci (septembre). J'ai fait Kuala Lumpur, l'ile de Tioman, Singapour et les iles Perhentians. J'ai pris des bus, des taxis, des bateaux et des avions (airasia) pour faire les différents trajets..
J'ai vu plein de choses extraordinaires sous l'eau et hors de l'eau, j'ai aussi vu des choses plus tristes (pollution de la mer, coraux morts..)
Par contre, j'ai trouvé que les guides (routard et lonely planet) ou meme certains avis donnés sur les forums sont dépassés concernant la beauté de certains endroits et la qualité de certains hotels et feraient mieux de remettre à jour leurs données car bcp de choses ont changé.
je garde néanmoins un très beau souvenir de ce pays et j'espère avec un peu de chance pouvoir y retourner un jour !
"Le voyage est un retour vers l'essentiel.. (proverbe tibétain)"
Inde août 2005: 3 semaines Rajasthan, Varanasi.... English translation pending
bon allez, suite à tous vos encouragements, je me lance et vous envoie les quelques premiers jours...... (c'est du brut non retravaillé) :
DIMANCHE 7 AOUT : Dans les « startings-blocks »
Cela fait plus de quinze ans que j’ai envie d’aller en Inde. Bien sûr, je m’y suis largement préparée, j’en ai rêvé mais là le départ est proche et je suis impatiente de voir les gens, la culture, les coutumes, le Taj Mahal et autres merveilles qui nous attendent….
J’ai aussi l’appréhension de voir des scènes choquantes mais je prends l’option de me positionner en spectateur avant tout.
Le départ est prévu pour 20h. Nous passons une journée calme, à « attendre » sagement le départ en profitant de la terrasse et en rêvant de ce qu’on va voir, de ce qu’on va faire…..derniers contrôles, bouclage du sac et hop, à nous les vacances !
20h nous partons, RER sans encombre, ça me fait bizarre de partir si longtemps, comme toujours quand je pars 3 semaines, j’ai dit « au revoir » à tout le monde, c’est un peu comme un adieu, …. Et un départ vers l’aventure, c’est excitant
Arrivée à l’Etape Hôtel de Roissy vers 22h30. J’ai faim, on ressort prendre un verre et manger un morceau dans une sorte de cafétéria / sandwicherie pas loin, je mange un bon taboulé, Yvan plusieurs desserts, une nourriture dite normale, non spicy, au vu de ce qui nous attend.
LUNDI 8 AOUT : Le voyage
RV aéroport à 5h30, arrivée à presque 6h, avec la première navette.
A l’enregistrement, on nous dit que les places sur le Milan- Dehli ne peuvent être choisies alors que sur le net, on avait choisi nos places, ça commence bien. Sur le vol Paris-Milan, rien de spécial. A Milan, on prend un petit déjeuner et hop, avion pour Dehli.
Première mauvaise surprise, on est tout au fond de l’avion, les places les moins agréables : près des toilettes, sans fenêtre ; on ne peut même pas reculer les sièges. Yvan met ses pieds dans l’allée, ce qui fait râler l’équipage navigant. Comme si ça ne suffisait pas, au déjeuner, nous sommes les derniers servis ; il n’y a donc plus de choix et il faut se contenter d’un déjeuner végétarien, je râle mais l’hôtesse s’en fout, cool !!
Bref, le vol se passe, ….Dehli 22h : nous passons la douane, récupérons les bagages et changeons nos 700 euros, on nous remet un peu plus de 36000 roupies, ça en fait des billets, je dirais même des liasses…. Je ne sais pas où les mettre, on se les partage et on les range comme on peut….
Nous retrouvons le chauffeur sans encombre et le suivons au parking. Là, premiers pourboires pour les bagages. La chaleur est étouffante. Nous roulons vers Dehli, je tente un dialogue avec le chauffeur : succès mitigé ; il ne comprend pas tout. Je ne comprends rien à l’explication de son nom, son anglais n’est pas au top …cela lui vaudra le surnom de « excuse me » pendant tout le voyage, à défaut de son prénom pour lui parler…..bon, c’est un détail, l’important est d’arriver à se comprendre.
Arrivés au centre de Dehli, c’est un peu le choc, il est près de minuit, on est fatigués, il fait chaud et le spectacle est affligeant : les gens dorment partout dans la rue, par terre, sur leur rickshaw à pédales, au milieu des détritus grouillants et des animaux, vaches, chiens et autres….C’est un décor un peu irréel, bien sûr on se dit qu’on s’y est préparés mais qui est vraiment préparé ? On prend quand même un « paquet de pauvreté » en pleine figure d’un coup. Bon c’est vrai qu’en France, on a aussi des gens qui dorment dehors mais là, c’est tant de gens …..
Après une longue recherche de l’hôtel et demandé plusieurs fois, je commence à déprimer, mais on est où la ?? bref on finit par arriver. L’hôtel Star Paradise est dans une impasse étroite et sordide, avec des fils électriques qui pendent partout, bonjour le danger !…. Je serre les fesses et j’avance. A la réception, le type nous donne une chambre au dernier étage ; ça ira de toute façon je n’en peux plus, puis vu ce qu’on a vu dehors, ça incite à se contenter de ce qu’on a, ça remet les idées en place. On donne RV au chauffeur à 6h et on se pose. J’ai faim, on commande à manger, le room service c’est 24h sur 24, c’est au top ça. En plus, ce n’est pas mauvais. Bon, c’est bien gentil mais il faut se coucher …. Yvan s’endort vite, comme d’habitude et moi je tourne en rond dans le lit, je vérifie les verrous, je stresse comme une tarée, …. Bref je dors mal voire pas du tout, il y a plein de bruits, je réveille Yvan plusieurs fois, il râle, bref je prends mon mal en patience…..
Et la nuit se passe…. Et elle me semble bien courte.
MARDI 9 AOUT : Visite de Dehli
Départ à 9h pour la visite de Dehli.Nous démarrons par un passage devant l’India Gate, qui ressemble un peu à un arc de triomphe made in India. Première pose photo.
Nous passons ensuite devant le Palais du Premier Ministre pour nous rendre au Tombeau d’Humayun où nous faisons notre première rencontre avec des petits écureuils les « glairis » (mot indien). Qu’ils sont mignons, et il y en a partout…. Nous en verrons d’ailleurs dans tout notre séjour. Ce tombeau de 1565 est en grès rouge et en marbre. Cet endroit est magnifique, paisible avec tous ces jardins et fontaines. A droite de l’entrée, un second mausolée abrite une autre dépouille.
Nous prenons la direction de Qutb Minar, situé à 15 kms au sud de Dehli. Ce monument est impressionnant car haut de 72m pour une largeur de 14m. Il a été édifié en 1199 par les musulmans comme une tour de la victoire. C’est très agréable à visiter. Partout, nous croisons des indiens qui veulent nous prendre en photo avec eux, moi je trouve ça chouette, ça m’amuse et j’en profite pour faire des photos avec les femmes qui ont pour certaines des saris superbes.
Pour finir la matinée, nous visitons le Temple Baha’i aussi appelé « Lotus Temple », c’est un temple avec 9 côtés et un dôme central figurant ensemble les 27 pétales d’une fleur de lotus. Comme je suppose qu’il n’a rien de passionnant, nous le voyons rapidement. Après s’être déchaussés, nous faisons la queue, entrons et ressortons vite. Joli mais pas transcendant !
Nous demandons au chauffeur de nous déposer pour le déjeuner dans un quartier avec des restaurants. Après avoir longuement hésité, nous finissons au Pizza Hut, une valeur sûre, où nous nous délectons d’une super pizza tandoori. Pas très original pour commencer le voyage.
Nous réfléchissons à l’après-midi, il faut dire que nous avons fait dans la matinée ce que nous avions planifié pour la journée. Nous optons pour la visite de Old Dehli.
Je souhaite commencer par le Fort Rouge. Le chauffeur nous indique qu’il est fermé pour cause de préparation de la fête de l’Indépendance du 15 août ; je suis surprise et déçue mais bon, il doit savoir mieux que moi ….(le routard dit fermeture 2 ou 3 jours avant, nous sommes le 9 août….).
Le chauffeur ne trouve pas de place pour se garer, nous commençons à baliser, finalement il nous propose de le faire en rickshaws à pédale et le négocie pour nous. Moi, j’aurais préféré un rickshaw à moteur, ces rickshaws pédales me font mal au cœur tellement leur travail doit être dur. Nous voilà partis tous les 3 dessus dans le quartier de Chandni Chowk, cet immense bazar ressemblant à un marché géant où on semble vendre de tout.
Ce quartier grouille de monde, de voitures, de rickshaws, de vaches…., c’est rigolo. Les vélos sont surchargés : ils transportent de tout, inimaginable, même des frigos !!
Des animaux se baladent partout dans les rues, des singes se courent après sur les fils électriques, c’est la jungle ce pays….. ! Je me sens comme si je regardais un film, une spectatrice, autour de moi c’est la cohue et je ne comprends pas encore bien ce qui m’arrive, je sais que je suis en Inde mais je me sens un peu dans le brouillard…..Je suis émerveillée. D’un autre côté, ça me fait mal pour cet homme qui nous balade en peinant pour ce que je trouve être 3 queues de cerises (70 rps), enfin moi ça me paraît dérisoire, ça fait 1 euro pour plus d’une heure de balade, j’ai limite honte.
Je demande un arrêt à la Mosquée Jama Masjid que nous visitons. C’est la plus grande mosquée de l’Inde (plus de 25000 fidèles), édifiée en 1650. Nous essayons de monter sur le minaret sud pour voir la vue, mais pas de chance, il est trop tard et c’est fermé. Un guide nous suit partout, nous montrant des endroits à photographier, bien sûr ce ne sera pas pour rien…de même qu’il faut s’acquitter d’un pourboire au type qui a gardé nos chaussures. Welcome in India….
Nous passons sans nous arrêter devant le Jain Digambara Temple et le Gurudwara Sis Ganj sur Chandni Chawk. Le chauffeur ne veut pas nous arrêter, il semble avoir peur pour notre sécurité, je ne vois pas du tout pourquoi. Je n’insiste pas, nous aurons largement le temps de revenir le dernier jour du voyage.
Le soir, nous dînons sur la terrasse du toit de l’hôtel Anoop. C’est un endroit bien agréable et pour notre premier vrai repas en Inde le diner est excellent.
Retour à notre hôtel. Je me demande si je vais mieux dormir. La nuit est courte, le réveil sonne tôt pour un départ à 6h. Le room service est pratique, un p’tit café et hop, sur le pont, départ pour Mandawa.-- suite au prochain épisode bonne lecture et au plaisir d'avoir vos avis
😉
DIMANCHE 7 AOUT : Dans les « startings-blocks »
Cela fait plus de quinze ans que j’ai envie d’aller en Inde. Bien sûr, je m’y suis largement préparée, j’en ai rêvé mais là le départ est proche et je suis impatiente de voir les gens, la culture, les coutumes, le Taj Mahal et autres merveilles qui nous attendent….
J’ai aussi l’appréhension de voir des scènes choquantes mais je prends l’option de me positionner en spectateur avant tout.
Le départ est prévu pour 20h. Nous passons une journée calme, à « attendre » sagement le départ en profitant de la terrasse et en rêvant de ce qu’on va voir, de ce qu’on va faire…..derniers contrôles, bouclage du sac et hop, à nous les vacances !
20h nous partons, RER sans encombre, ça me fait bizarre de partir si longtemps, comme toujours quand je pars 3 semaines, j’ai dit « au revoir » à tout le monde, c’est un peu comme un adieu, …. Et un départ vers l’aventure, c’est excitant
Arrivée à l’Etape Hôtel de Roissy vers 22h30. J’ai faim, on ressort prendre un verre et manger un morceau dans une sorte de cafétéria / sandwicherie pas loin, je mange un bon taboulé, Yvan plusieurs desserts, une nourriture dite normale, non spicy, au vu de ce qui nous attend.
LUNDI 8 AOUT : Le voyage
RV aéroport à 5h30, arrivée à presque 6h, avec la première navette.
A l’enregistrement, on nous dit que les places sur le Milan- Dehli ne peuvent être choisies alors que sur le net, on avait choisi nos places, ça commence bien. Sur le vol Paris-Milan, rien de spécial. A Milan, on prend un petit déjeuner et hop, avion pour Dehli.
Première mauvaise surprise, on est tout au fond de l’avion, les places les moins agréables : près des toilettes, sans fenêtre ; on ne peut même pas reculer les sièges. Yvan met ses pieds dans l’allée, ce qui fait râler l’équipage navigant. Comme si ça ne suffisait pas, au déjeuner, nous sommes les derniers servis ; il n’y a donc plus de choix et il faut se contenter d’un déjeuner végétarien, je râle mais l’hôtesse s’en fout, cool !!
Bref, le vol se passe, ….Dehli 22h : nous passons la douane, récupérons les bagages et changeons nos 700 euros, on nous remet un peu plus de 36000 roupies, ça en fait des billets, je dirais même des liasses…. Je ne sais pas où les mettre, on se les partage et on les range comme on peut….
Nous retrouvons le chauffeur sans encombre et le suivons au parking. Là, premiers pourboires pour les bagages. La chaleur est étouffante. Nous roulons vers Dehli, je tente un dialogue avec le chauffeur : succès mitigé ; il ne comprend pas tout. Je ne comprends rien à l’explication de son nom, son anglais n’est pas au top …cela lui vaudra le surnom de « excuse me » pendant tout le voyage, à défaut de son prénom pour lui parler…..bon, c’est un détail, l’important est d’arriver à se comprendre.
Arrivés au centre de Dehli, c’est un peu le choc, il est près de minuit, on est fatigués, il fait chaud et le spectacle est affligeant : les gens dorment partout dans la rue, par terre, sur leur rickshaw à pédales, au milieu des détritus grouillants et des animaux, vaches, chiens et autres….C’est un décor un peu irréel, bien sûr on se dit qu’on s’y est préparés mais qui est vraiment préparé ? On prend quand même un « paquet de pauvreté » en pleine figure d’un coup. Bon c’est vrai qu’en France, on a aussi des gens qui dorment dehors mais là, c’est tant de gens …..
Après une longue recherche de l’hôtel et demandé plusieurs fois, je commence à déprimer, mais on est où la ?? bref on finit par arriver. L’hôtel Star Paradise est dans une impasse étroite et sordide, avec des fils électriques qui pendent partout, bonjour le danger !…. Je serre les fesses et j’avance. A la réception, le type nous donne une chambre au dernier étage ; ça ira de toute façon je n’en peux plus, puis vu ce qu’on a vu dehors, ça incite à se contenter de ce qu’on a, ça remet les idées en place. On donne RV au chauffeur à 6h et on se pose. J’ai faim, on commande à manger, le room service c’est 24h sur 24, c’est au top ça. En plus, ce n’est pas mauvais. Bon, c’est bien gentil mais il faut se coucher …. Yvan s’endort vite, comme d’habitude et moi je tourne en rond dans le lit, je vérifie les verrous, je stresse comme une tarée, …. Bref je dors mal voire pas du tout, il y a plein de bruits, je réveille Yvan plusieurs fois, il râle, bref je prends mon mal en patience…..
Et la nuit se passe…. Et elle me semble bien courte.
MARDI 9 AOUT : Visite de Dehli
Départ à 9h pour la visite de Dehli.Nous démarrons par un passage devant l’India Gate, qui ressemble un peu à un arc de triomphe made in India. Première pose photo.
Nous passons ensuite devant le Palais du Premier Ministre pour nous rendre au Tombeau d’Humayun où nous faisons notre première rencontre avec des petits écureuils les « glairis » (mot indien). Qu’ils sont mignons, et il y en a partout…. Nous en verrons d’ailleurs dans tout notre séjour. Ce tombeau de 1565 est en grès rouge et en marbre. Cet endroit est magnifique, paisible avec tous ces jardins et fontaines. A droite de l’entrée, un second mausolée abrite une autre dépouille.
Nous prenons la direction de Qutb Minar, situé à 15 kms au sud de Dehli. Ce monument est impressionnant car haut de 72m pour une largeur de 14m. Il a été édifié en 1199 par les musulmans comme une tour de la victoire. C’est très agréable à visiter. Partout, nous croisons des indiens qui veulent nous prendre en photo avec eux, moi je trouve ça chouette, ça m’amuse et j’en profite pour faire des photos avec les femmes qui ont pour certaines des saris superbes.
Pour finir la matinée, nous visitons le Temple Baha’i aussi appelé « Lotus Temple », c’est un temple avec 9 côtés et un dôme central figurant ensemble les 27 pétales d’une fleur de lotus. Comme je suppose qu’il n’a rien de passionnant, nous le voyons rapidement. Après s’être déchaussés, nous faisons la queue, entrons et ressortons vite. Joli mais pas transcendant !
Nous demandons au chauffeur de nous déposer pour le déjeuner dans un quartier avec des restaurants. Après avoir longuement hésité, nous finissons au Pizza Hut, une valeur sûre, où nous nous délectons d’une super pizza tandoori. Pas très original pour commencer le voyage.
Nous réfléchissons à l’après-midi, il faut dire que nous avons fait dans la matinée ce que nous avions planifié pour la journée. Nous optons pour la visite de Old Dehli.
Je souhaite commencer par le Fort Rouge. Le chauffeur nous indique qu’il est fermé pour cause de préparation de la fête de l’Indépendance du 15 août ; je suis surprise et déçue mais bon, il doit savoir mieux que moi ….(le routard dit fermeture 2 ou 3 jours avant, nous sommes le 9 août….).
Le chauffeur ne trouve pas de place pour se garer, nous commençons à baliser, finalement il nous propose de le faire en rickshaws à pédale et le négocie pour nous. Moi, j’aurais préféré un rickshaw à moteur, ces rickshaws pédales me font mal au cœur tellement leur travail doit être dur. Nous voilà partis tous les 3 dessus dans le quartier de Chandni Chowk, cet immense bazar ressemblant à un marché géant où on semble vendre de tout.
Ce quartier grouille de monde, de voitures, de rickshaws, de vaches…., c’est rigolo. Les vélos sont surchargés : ils transportent de tout, inimaginable, même des frigos !!
Des animaux se baladent partout dans les rues, des singes se courent après sur les fils électriques, c’est la jungle ce pays….. ! Je me sens comme si je regardais un film, une spectatrice, autour de moi c’est la cohue et je ne comprends pas encore bien ce qui m’arrive, je sais que je suis en Inde mais je me sens un peu dans le brouillard…..Je suis émerveillée. D’un autre côté, ça me fait mal pour cet homme qui nous balade en peinant pour ce que je trouve être 3 queues de cerises (70 rps), enfin moi ça me paraît dérisoire, ça fait 1 euro pour plus d’une heure de balade, j’ai limite honte.
Je demande un arrêt à la Mosquée Jama Masjid que nous visitons. C’est la plus grande mosquée de l’Inde (plus de 25000 fidèles), édifiée en 1650. Nous essayons de monter sur le minaret sud pour voir la vue, mais pas de chance, il est trop tard et c’est fermé. Un guide nous suit partout, nous montrant des endroits à photographier, bien sûr ce ne sera pas pour rien…de même qu’il faut s’acquitter d’un pourboire au type qui a gardé nos chaussures. Welcome in India….
Nous passons sans nous arrêter devant le Jain Digambara Temple et le Gurudwara Sis Ganj sur Chandni Chawk. Le chauffeur ne veut pas nous arrêter, il semble avoir peur pour notre sécurité, je ne vois pas du tout pourquoi. Je n’insiste pas, nous aurons largement le temps de revenir le dernier jour du voyage.
Le soir, nous dînons sur la terrasse du toit de l’hôtel Anoop. C’est un endroit bien agréable et pour notre premier vrai repas en Inde le diner est excellent.
Retour à notre hôtel. Je me demande si je vais mieux dormir. La nuit est courte, le réveil sonne tôt pour un départ à 6h. Le room service est pratique, un p’tit café et hop, sur le pont, départ pour Mandawa.-- suite au prochain épisode bonne lecture et au plaisir d'avoir vos avis
😉
Traitement anti-paludéen au Kenya et Tanzanie? English translation pending
Bonjour,
En Novembre nous allons partir faire un safari photo d'une semaine au Kenya et en Tanzanie. Pouvez vous me dire si nous devons prendre un traitement anti paludeen. Si oui lequel devons nous prendre, sachant que je ne supporte pas le Lariam, savarine et malarone? De plus je trouve que ces traitements sont trés onéreux.
Merci pour votre aide
Véro🙂
En Novembre nous allons partir faire un safari photo d'une semaine au Kenya et en Tanzanie. Pouvez vous me dire si nous devons prendre un traitement anti paludeen. Si oui lequel devons nous prendre, sachant que je ne supporte pas le Lariam, savarine et malarone? De plus je trouve que ces traitements sont trés onéreux.
Merci pour votre aide
Véro🙂
De retour de l'ouest des Etats-Unis! English translation pending
coucou à tous, je viens de rentrer de mon périple de 3 semaines dans l'ouest des USA !
ce circuit était très enrichissant parce qu'il combine des villes déjà super différentes entre elles : San Francisco, Los Angeles et Las Vegas; à la nature avec des canyons, des parcs époustoufflants...
chacun ses goûts évidemment, et les haficionados de San Francisco ne me lyncher pas SVP 😛 san francisco est très bien mais je n'ai pas été éblouie... c'était très sympa mais franchement en touriste je trouve que ça ne vaut pas new york et chicago... en terme d'éblouissement, de Whaou ! je pense que les français nous en rabattent les oreilles avec, parce que c une rare ville surtout dans l'ouest où en tant que français on peut y vivre, parce que ça ressemble un peu dans le mode à notre culture de vie, et c très open d'esprit, pas du tout conservateur... mais j'ai été déçue par son esthétique; J'ai trouvé que San Francisco, sorti des quartiers chics, est une ville moche architecturalement... et puis il y a trop de tout et n'importe quoi à croire que tous les rejetés de la société se sont retrouvés là-bas... on dirait une rencontre du 3ème type ! de super chouettes moments... et c clair que de l'ouest c indéniablement la ville la plus agréable à vivre à mes yeux !!!
suite du circuit : c'était agréable de longer la côte pacifique...
et los angeles, c minable, des km de routes, aucun quartier, ni d'ame... on fait tout en voiture, rien à pied... et c débilitant à mort, aucune culture, à part le soleil ! je m'en doutais, mais ça valais le coup d'oeil et puis on y est resté 2 jours seulement, ça m'a permis de me reposer au niveau conduite et on a eu du fun au univesal studio ! en fait sur les 4 jours à LA on était 2 jours à santa monica par contre j'ai beaucoup aimé ses supers plages et surtout ses vagues !!!! ça fait 3 ans qu'on fait du voyage culturel alors 2 jours de farniente, c'était le pied !!!
les canyons, c'était fabuleux !!!! tu y es en paix avec toi même c merveilleux, j'ai particulièrement adoré cette semaine !!!! Grand canyon et Bryce sont mes préférés, ils sont sublimes et ont une dimension d'inacessible ! mais ils sont tous absolument superbes : monument valley est totalement unique en son genre, c'est impressionnant(dommage que franchement les bleds où dormir soient laids et chiants à mourir), le lake powell, c'est très très agréable à voir et à faire une croisère ! Zion est "plus accessible" et peut-être moins "unique" que les autres, mais il a un cachet fou et on peut faire pas mal de randos faciles de niveaux (springdale quel village super sympa!) idem pour yosemite !!!
la death valley m'a saoulé parce que j'étais seule à conduire et crever, et puis on n'a pas vu le sud, juste le nord et c pas transcendant...
les 2 jours à Vegas ont été super sympas, une vraie pause superficielle ! j'ai été agréablement surprise !!!! mais c clair que à petite dose... pour le fun !
voyage merveilleux quoi ! définitivement un superbe voyage : plein les yeux, plein le coeur!!!
À très bientôt 😉
Bisous
Mély
ce circuit était très enrichissant parce qu'il combine des villes déjà super différentes entre elles : San Francisco, Los Angeles et Las Vegas; à la nature avec des canyons, des parcs époustoufflants...
chacun ses goûts évidemment, et les haficionados de San Francisco ne me lyncher pas SVP 😛 san francisco est très bien mais je n'ai pas été éblouie... c'était très sympa mais franchement en touriste je trouve que ça ne vaut pas new york et chicago... en terme d'éblouissement, de Whaou ! je pense que les français nous en rabattent les oreilles avec, parce que c une rare ville surtout dans l'ouest où en tant que français on peut y vivre, parce que ça ressemble un peu dans le mode à notre culture de vie, et c très open d'esprit, pas du tout conservateur... mais j'ai été déçue par son esthétique; J'ai trouvé que San Francisco, sorti des quartiers chics, est une ville moche architecturalement... et puis il y a trop de tout et n'importe quoi à croire que tous les rejetés de la société se sont retrouvés là-bas... on dirait une rencontre du 3ème type ! de super chouettes moments... et c clair que de l'ouest c indéniablement la ville la plus agréable à vivre à mes yeux !!!
suite du circuit : c'était agréable de longer la côte pacifique...
et los angeles, c minable, des km de routes, aucun quartier, ni d'ame... on fait tout en voiture, rien à pied... et c débilitant à mort, aucune culture, à part le soleil ! je m'en doutais, mais ça valais le coup d'oeil et puis on y est resté 2 jours seulement, ça m'a permis de me reposer au niveau conduite et on a eu du fun au univesal studio ! en fait sur les 4 jours à LA on était 2 jours à santa monica par contre j'ai beaucoup aimé ses supers plages et surtout ses vagues !!!! ça fait 3 ans qu'on fait du voyage culturel alors 2 jours de farniente, c'était le pied !!!
les canyons, c'était fabuleux !!!! tu y es en paix avec toi même c merveilleux, j'ai particulièrement adoré cette semaine !!!! Grand canyon et Bryce sont mes préférés, ils sont sublimes et ont une dimension d'inacessible ! mais ils sont tous absolument superbes : monument valley est totalement unique en son genre, c'est impressionnant(dommage que franchement les bleds où dormir soient laids et chiants à mourir), le lake powell, c'est très très agréable à voir et à faire une croisère ! Zion est "plus accessible" et peut-être moins "unique" que les autres, mais il a un cachet fou et on peut faire pas mal de randos faciles de niveaux (springdale quel village super sympa!) idem pour yosemite !!!
la death valley m'a saoulé parce que j'étais seule à conduire et crever, et puis on n'a pas vu le sud, juste le nord et c pas transcendant...
les 2 jours à Vegas ont été super sympas, une vraie pause superficielle ! j'ai été agréablement surprise !!!! mais c clair que à petite dose... pour le fun !
voyage merveilleux quoi ! définitivement un superbe voyage : plein les yeux, plein le coeur!!!
À très bientôt 😉
Bisous
Mély
Abbayes et brasseries de bière en Belgique English translation pending
Je voudrais le plus d'infos possible, des sites web, vos expériences etc... sur les abbayes et les brasseries de bières en Belgique. Ce sera le but principal de mon voyage... Par exemple ou sont-elles, peut on déguster sur place, y a t il un cout$? vos bon plan et conseils seront fort appréciés!!! Merci
Vos avis sur le Coralia Club Playa de Oro et du Sol Sirenas Coral resort English translation pending
Bonjour à vous tous,
J'aimerais avoir vos commentaires 1 : Coralia club Playa de Oro ( catégorie 4 étoiles ) ou 2 : Sol sirenas Coral resort ( catégorie 4 étoiles )
Je crois avoir choisi ma destination pour mes vacances d'octobre mais je veux être sûr de mon choix, alors je demande votre aide pour avoir tout les bons et moins bons commentaires sur ces deux choix hôtels.
Ce que je désire savoir surtout c'est côté propreté, nourriture, service et sans oublier la plage si elle est aussi belle que dans les revues.
Alors j'attend de vos nouvelles.
Merci à l'avance
nataliec
J'aimerais avoir vos commentaires 1 : Coralia club Playa de Oro ( catégorie 4 étoiles ) ou 2 : Sol sirenas Coral resort ( catégorie 4 étoiles )
Je crois avoir choisi ma destination pour mes vacances d'octobre mais je veux être sûr de mon choix, alors je demande votre aide pour avoir tout les bons et moins bons commentaires sur ces deux choix hôtels.
Ce que je désire savoir surtout c'est côté propreté, nourriture, service et sans oublier la plage si elle est aussi belle que dans les revues.
Alors j'attend de vos nouvelles.
Merci à l'avance
nataliec
Un objet sur une île déserte English translation pending
Si vous deviez un objet sur une ile déserte, et que vous ne pouviez n'en emmener qu'un seul...vous emmeneriez lequel ?
Isabelle.
Isabelle.
Itinéraire au Madagascar English translation pending
Salut la compagnie ! 😉
Ma compagne et moi partons au mois d'octobre pour un voyage de 29 jours au Madagascar. ( En routard !!! ) J'ai établi un itinéraire et voudrais savoir si celui-ci est réalisable !?! J'ai suivi le Lonely Planet pour le faire, et voudrais avoir votre avis ?
PS : ( Logiquement, les heures de bateaux et autres devraient correspondre./ ex: Bateau de Mahajanga a Nosy Be le vendredi uniquement )
j01=> Arrivée à Antananario (6.45) Direction centre ville pour une petite visite rapide en attendent le taxi-brousse pour Mahajanga. ( +- 12 heures de route de nuit ) j02=> Arrivée à Mahajanga ( Matin ) -> Hôtel+Renseignements divers+visite. j03=> Visite du Parc National de Ankarafantsika. j04=> Visite du Parc National de Ankarafantsika. j05=> Ferry pour Nosy Be. j06=> Arrivée a Nosy Be -> Hôtel+Renseignements divers+visite. j07=> Repos ( Plages-Visites-... ) j08=> Repos ( Plages-Visites-... ) j09=> Vole interne de Nosy Be a Diego -> Hôtel+Renseignements divers+visite. j10=> Visite du Parc National Ambre. j11=> Visite du Parc National Ambre. j12=> Visite de la Réserve de Ankaranan. j13=> Visite de la Réserve de Ankaranan. j14=> Repos. j15=> Taxi-brousse pour Sambava -> Hôtel+visite. j16=> Taxi-brousse pour Andapa -> Hôtel+Renseignements divers+visite. j17=> Visite du Parc National de Marojejy. j18=> Visite du Parc National de Marojejy. j19=> Taxi-brousse pour Sambava + Vole interne pour Maroantsetra -> Hôtel+visite. j20=> Taxi-brousse pour Tamatave -> Hôtel+visite. j21=> Repos. j22=> Train pour Ambila -> Hôtel+Renseignements divers+visite. j23=> Visite du Parc National de Andasibe ou plage. j24=> Visite du Parc National de Andasibe ou plage. j25=> Train pour Antananarivo -> Hôtel+Renseignements divers+visite. j26=> Journée de réserve. ( Si prob dans l'itinéraire ) j27=> Journée de réserve. ( Si prob dans l'itinéraire ) j28=> Dernière journée a Antananarivo. j29=> Depart pour l'Europe a 5.40.
Voilà voilà !!!
J’attends avec impatience vos commentaires et autres avis ou conseils !
Merci a tous de votre aide afin de réaliser notre nouvelle aventure !
@++
Dernier PS : Si vous avez un itinéraire complet pour une durer de +- 29 jours je suis preneur ! Afin, de voir d’autres possibilités … Merci !
Ma compagne et moi partons au mois d'octobre pour un voyage de 29 jours au Madagascar. ( En routard !!! ) J'ai établi un itinéraire et voudrais savoir si celui-ci est réalisable !?! J'ai suivi le Lonely Planet pour le faire, et voudrais avoir votre avis ?
PS : ( Logiquement, les heures de bateaux et autres devraient correspondre./ ex: Bateau de Mahajanga a Nosy Be le vendredi uniquement )
j01=> Arrivée à Antananario (6.45) Direction centre ville pour une petite visite rapide en attendent le taxi-brousse pour Mahajanga. ( +- 12 heures de route de nuit ) j02=> Arrivée à Mahajanga ( Matin ) -> Hôtel+Renseignements divers+visite. j03=> Visite du Parc National de Ankarafantsika. j04=> Visite du Parc National de Ankarafantsika. j05=> Ferry pour Nosy Be. j06=> Arrivée a Nosy Be -> Hôtel+Renseignements divers+visite. j07=> Repos ( Plages-Visites-... ) j08=> Repos ( Plages-Visites-... ) j09=> Vole interne de Nosy Be a Diego -> Hôtel+Renseignements divers+visite. j10=> Visite du Parc National Ambre. j11=> Visite du Parc National Ambre. j12=> Visite de la Réserve de Ankaranan. j13=> Visite de la Réserve de Ankaranan. j14=> Repos. j15=> Taxi-brousse pour Sambava -> Hôtel+visite. j16=> Taxi-brousse pour Andapa -> Hôtel+Renseignements divers+visite. j17=> Visite du Parc National de Marojejy. j18=> Visite du Parc National de Marojejy. j19=> Taxi-brousse pour Sambava + Vole interne pour Maroantsetra -> Hôtel+visite. j20=> Taxi-brousse pour Tamatave -> Hôtel+visite. j21=> Repos. j22=> Train pour Ambila -> Hôtel+Renseignements divers+visite. j23=> Visite du Parc National de Andasibe ou plage. j24=> Visite du Parc National de Andasibe ou plage. j25=> Train pour Antananarivo -> Hôtel+Renseignements divers+visite. j26=> Journée de réserve. ( Si prob dans l'itinéraire ) j27=> Journée de réserve. ( Si prob dans l'itinéraire ) j28=> Dernière journée a Antananarivo. j29=> Depart pour l'Europe a 5.40.
Voilà voilà !!!
J’attends avec impatience vos commentaires et autres avis ou conseils !
Merci a tous de votre aide afin de réaliser notre nouvelle aventure !
@++
Dernier PS : Si vous avez un itinéraire complet pour une durer de +- 29 jours je suis preneur ! Afin, de voir d’autres possibilités … Merci !
Réclamation à l'hôtel Yasmina (Djerba)! English translation pending
Nous avons, le 04 /08/ 2005, acheté un voyage dans votre agence.
Malheureusement, cela ne s'est pas déroulé comme l'avaient indiqué vos services. La présente fait suite à notre séjour à l’hôtel JASMINA à DJERBA en 3
étoiles ( N.L) avec un forfait tout inclus pour la période du 7 /08/2005 au 14/08/ 2005) Un seul mot pour signifier le séjour "Honteux".
Durant ce séjour nous avons eu à regretter les faits suivants :
Pour un séjour à 810€ par tête, nous trouvons cela énormément abusé à tout point de vue.
Les menzels à peu près correct, avec une douche déplorable ou la rouille s’est attaqué a l’émail les fourmis venaient sur nos accessoires (par exemple un matin en me levant 3 fourmis sur nos brosses à dent), des cafards sur l’abattant du wc et dans un placard. Nous pouvons comprendre qu’il est y des fourmis dans une chambre mais des cafards c’est un manque d’hygiène totale et dégradant pour un pays qui est connu pour sa beauté et la qualité supérieure de ses hôtels.
La nourriture nous a déçu nous venons pas en vacances pour se gaver mais quand même la moindre des choses c’est des repas a peut près corrects, pendant la semaine nous avons manger des pseudos salades composées que l’on retrouvait le soir et le midi ou bien un plat de pâtes le midi qui baignait dans de l’eau et le soir elle était en omelette, pâtes et pommes de terres pas cuites, aucune spécialités locale, mouches sur les aliments, au petit déjeuner le jus d’orange frais était payant pour 1, 50 Dinars alors que nous étions en ALL INCLUSIVE les nappes du petit déjeuner toutes sales avec le café ou le thé de la personne qui est passer avant vous . je suis désolais mais pour le prix que nous avons payé et a voir ces prestations aussi désastreuses c’est lamentables de mettre un hôtel tel que celui si en avant sur votre site Internet .On se croirait dans une cantine, rien a voir avec le dépliant proposé, des mouches sur tout les plats une horreur.
L animation tout bonnement risible, le soir les même animations de 21h à 22h le Snoopy club et après un semblant d’animation avec des animateurs peut chaleureux et peu avenants trop peu d animations pour les enfants (du coloriage sous des huttes avec la chaleur je ne vous en parle pas).Pour les adultes le même acabit, vraiment une honte.
Le service et l’accueil très moyen mais très bon et les serveurs et serveuses des que la monnaie (le Dinar) apparaissaient malgré qu’avec la formule tout inclus vous ne payé pas certaines boissons cela dérangé les serveurs préférant servir les personnes qui paye en premier alors que vous étiez la bien avant. Le sourire des serveurs apparaissait dès que les dinars sortaient de la poche .Nous avons trouvé que le système du ALL INCLUSIVE n’était pas du tout mis en place comparer a d’autres hôtels ou le prix et les prestations étaient beaucoup moins mise en valeur que pour le JASMINA
Une plage envahit d’algue jamais nettoyé, rien a voir avec les plages publiques (tout bonnement magnifique). Le centre nautique qui annonçait sur votre site de superbes prestations comme la planche à voile, pédaleurs, promenade en mer en fait je vais vous dire nous pouvions faire que du jet ski (qui était un modèle de 14-18) ou bien du parachute ascensionnel qui lui n’était même pas recommander par certaines personnes tellement sa toile était usée donc ou était le centre nautique si bien détaillé et avec c’est superbe prestations nous n’avons rien vu de tout sa ah oui dans les hôtels a coté ou eux vendaient de superbes balades en bateau ou du parachute ou l’on se sentait en sécurité du pédalo pour promener ses enfants mais nous nous n’y avions pas droits ne faisant pas partis de leur hôtel car notre centre nautique JASMINA était dépourvu d’activités comme tout le reste.
Au niveau de la piscine alors la le choc : carrément une piscine municipale ou tous les gens de Djerba pouvait venir se baigner .En 1 semaine nous n’avons jamais vue personne la nettoyer, une crasse immonde tout autour du bord et avec un tas de personnes ne faisant pas partie de l’hôtel même souvent c’étaient des personnes résidant sur Djerba tandis que nous si nous souhaitions allez dans une autre piscine d’un hôtel voisins l’accès était interdit pour nous VISITEURS est ce normal que dans notre hôtel on y accède comme dans un moulin et que dans tous les autres hôtels avoisinant l’accès est contrôlé a toutes personnes extérieures ??
Le seul lieu qui nous a parut bien, c'était le Café Maure.
Ce n’est pas que notre avis mais l’avis général de tous les Français présent la bas, au moins 8 couples de Français tout bonnement déçu de cet hôtel minable. Nous allons engager des poursuites pour publicités mensongères et faire enlever cet hôtel des tablettes de la plupart des agences. Nous avons eut la chance de prendre le cahier des suggestions, mon dieu que du négatif !
Faute d’y satisfaire dans les meilleurs délais, cette affaire pourra être portée devant la Commission de règlement des litiges du syndicat national des agents de voyages (SNAV) et au service de 60 millions de consommateurs.
Dans ces conditions, vous comprendrez la démarche de ma réclamation, et je vous serais gré de bien vouloir nous faire bénéficier d'un geste commercial afin de réparer notre mécontentement relatif au bon déroulement de ce voyage.
Dans l'attente d'obtenir une réponse de vos services rapidement, je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.
Pour un séjour à 810€ par tête, nous trouvons cela énormément abusé à tout point de vue.
Les menzels à peu près correct, avec une douche déplorable ou la rouille s’est attaqué a l’émail les fourmis venaient sur nos accessoires (par exemple un matin en me levant 3 fourmis sur nos brosses à dent), des cafards sur l’abattant du wc et dans un placard. Nous pouvons comprendre qu’il est y des fourmis dans une chambre mais des cafards c’est un manque d’hygiène totale et dégradant pour un pays qui est connu pour sa beauté et la qualité supérieure de ses hôtels.
La nourriture nous a déçu nous venons pas en vacances pour se gaver mais quand même la moindre des choses c’est des repas a peut près corrects, pendant la semaine nous avons manger des pseudos salades composées que l’on retrouvait le soir et le midi ou bien un plat de pâtes le midi qui baignait dans de l’eau et le soir elle était en omelette, pâtes et pommes de terres pas cuites, aucune spécialités locale, mouches sur les aliments, au petit déjeuner le jus d’orange frais était payant pour 1, 50 Dinars alors que nous étions en ALL INCLUSIVE les nappes du petit déjeuner toutes sales avec le café ou le thé de la personne qui est passer avant vous . je suis désolais mais pour le prix que nous avons payé et a voir ces prestations aussi désastreuses c’est lamentables de mettre un hôtel tel que celui si en avant sur votre site Internet .On se croirait dans une cantine, rien a voir avec le dépliant proposé, des mouches sur tout les plats une horreur.
L animation tout bonnement risible, le soir les même animations de 21h à 22h le Snoopy club et après un semblant d’animation avec des animateurs peut chaleureux et peu avenants trop peu d animations pour les enfants (du coloriage sous des huttes avec la chaleur je ne vous en parle pas).Pour les adultes le même acabit, vraiment une honte.
Le service et l’accueil très moyen mais très bon et les serveurs et serveuses des que la monnaie (le Dinar) apparaissaient malgré qu’avec la formule tout inclus vous ne payé pas certaines boissons cela dérangé les serveurs préférant servir les personnes qui paye en premier alors que vous étiez la bien avant. Le sourire des serveurs apparaissait dès que les dinars sortaient de la poche .Nous avons trouvé que le système du ALL INCLUSIVE n’était pas du tout mis en place comparer a d’autres hôtels ou le prix et les prestations étaient beaucoup moins mise en valeur que pour le JASMINA
Une plage envahit d’algue jamais nettoyé, rien a voir avec les plages publiques (tout bonnement magnifique). Le centre nautique qui annonçait sur votre site de superbes prestations comme la planche à voile, pédaleurs, promenade en mer en fait je vais vous dire nous pouvions faire que du jet ski (qui était un modèle de 14-18) ou bien du parachute ascensionnel qui lui n’était même pas recommander par certaines personnes tellement sa toile était usée donc ou était le centre nautique si bien détaillé et avec c’est superbe prestations nous n’avons rien vu de tout sa ah oui dans les hôtels a coté ou eux vendaient de superbes balades en bateau ou du parachute ou l’on se sentait en sécurité du pédalo pour promener ses enfants mais nous nous n’y avions pas droits ne faisant pas partis de leur hôtel car notre centre nautique JASMINA était dépourvu d’activités comme tout le reste.
Au niveau de la piscine alors la le choc : carrément une piscine municipale ou tous les gens de Djerba pouvait venir se baigner .En 1 semaine nous n’avons jamais vue personne la nettoyer, une crasse immonde tout autour du bord et avec un tas de personnes ne faisant pas partie de l’hôtel même souvent c’étaient des personnes résidant sur Djerba tandis que nous si nous souhaitions allez dans une autre piscine d’un hôtel voisins l’accès était interdit pour nous VISITEURS est ce normal que dans notre hôtel on y accède comme dans un moulin et que dans tous les autres hôtels avoisinant l’accès est contrôlé a toutes personnes extérieures ??
Le seul lieu qui nous a parut bien, c'était le Café Maure.
Ce n’est pas que notre avis mais l’avis général de tous les Français présent la bas, au moins 8 couples de Français tout bonnement déçu de cet hôtel minable. Nous allons engager des poursuites pour publicités mensongères et faire enlever cet hôtel des tablettes de la plupart des agences. Nous avons eut la chance de prendre le cahier des suggestions, mon dieu que du négatif !
Faute d’y satisfaire dans les meilleurs délais, cette affaire pourra être portée devant la Commission de règlement des litiges du syndicat national des agents de voyages (SNAV) et au service de 60 millions de consommateurs.
Dans ces conditions, vous comprendrez la démarche de ma réclamation, et je vous serais gré de bien vouloir nous faire bénéficier d'un geste commercial afin de réparer notre mécontentement relatif au bon déroulement de ce voyage.
Dans l'attente d'obtenir une réponse de vos services rapidement, je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.
Mafia policière sur Koh Samui (Thaïlande) English translation pending
Mon époux a été emprisonné 7 jours à la prison de lamai, sur l ile de koh samui suite à un accident de voiture :
notre véhicule à l'arret, un thai et son épouse sur une moto à toute allure, la fille heurte le pare buffle du 4x4,
avec sa jambe : résultat : fracture du tibia. Après paiement d'une caution par l'assurance, il en est sorti, puis
la police lui donne RV 8 jours après. Pendant la semaine nous avons vu la famille et le mari idemme, ns avons payé 100 000 Baths pour dédommagement comme il est courant de le faire, ( ils voulaient 150 000 B au départ) nous sommes retournés avec le mari et la soeur à la police faire consigner notre accord. La police a donné RV à mon mari le lendemain pour le rapport, et là le choc ! Ils ont menoté mon mari, mis en garde à vue tout l'après midi, nous ont demandé une nouvelle caution de 100 000 B qui a été versée et il ont malgré tout emprisonner mon mari une nouvelle fois. Nous avons pris un avocat mais la mafia policière l'a promené en beauté. Nous avons déposé 3 demandes de mise en liberté conditionnelle, toutes refusées !! Jusqu'à la sortie
conditionnelle de prison la 4ème demande a été acceptée sous réserve d'une nouvelle caution de 250 000 qui a été versée. C'est par les infos de francais en prison que mon mari a été informé des pratiques de corruption par la mafia policière. Dès le lendemain, il a contacté les personnes qui lui ont été recommandées, puis les flics sont passés prendre une enveloppe de 50 000 B, et dès le lendemain, il avait RV avec l avocat de la police qui lui a réclamé à son tour 60 000 B, le prix pour ne pas retourner en prison et récupérer son passeport à l'immigration. En 2 jours tout s est déclenché et mon mari a pu nous rejoindre en FRANCE, je suis repartie avec mon petit de 7 ans toute seule, laissant mon mari en prison. Il ne souhaitait pas que je reste à Samui, il n'avait pas confiance. Nous avons subi pendant 15 Jours, des pressions psychologiques violentes, mon époux en captivité dans des conditions de détention éprouvantes, bref je vous passe les détails... C'est une histoire incroyable qui nous est arrivée, et pourtant nous sommes une famille tranquille qui pensions passer des vacances paisibles, et nous avons connu l'horreur !! Il faut dénoncer cette corruption qui fait du mal à l'ile, si personne ne bouge, ils continueront leur racket au vu et au su de tous y compris de l'ambassade de france à bangkok qui est d'ailleurs parfaitement au courant de la corruption qui règne sur samui. La thailande est dangereuse meme pour des gens honnetes, la mafia policière fait sa loi et règne en maitre, c est abominable.
EVITEZ DE LOUER DES VEHICULES MEME AVEC ASSURANCE, CELA A ETE NOTRE CAS ET JUGEZ DU RESULTAT
Dénoncer c'est aussi aider les professionnels du tourisme conscients de cette situation, et prévenir les futurs visiteurs des risques qu'ils encourent.
LE PAYS DU SOURIRE SAIT AUSSI ETRE LE PAYS DE L'ENFER, Tout çà pour une poignée de crapules en uniformes . Je pense que le tourisme en thailande n'a vraiment pas besoin de ce genre de publicité.
Salutations
FLAVIA
Location voiture ou scooter sur Lifou et Ouvea (Nouvelle-Calédonie) English translation pending
Bonjour
je cherche des adresses ou site pas cher pour la location d'une petite voiture ou d'un scooter pour deux personnes sur les iles de Lifou, OUvea (scooter) et les Pins... quand je vois les prix c'est fou comme c'est cher...voire plus cher que les gites...
merci de votre aide... amicalement..
merci de votre aide... amicalement..
Hôtel Doreta 4* Rhodes (Grèce) English translation pending
Bonjour à tous,
Fin septembre je parts à Rhodes avec partir pas cher à l'hotel Doreta **** en "all inclusive".
Quelqu'un peux me dire si un all inclusive est plus avantageux ou pas ?
Connaissez vous cet hotel ? Est ce qu'un 4 etoiles est suffisant pour être logé confortablement ?
Combien y a t il d'heures d'avion entre PARIS et Rhodes ?
Merci à toutes les personnes qui pourront me renseigner.
😉
Fin septembre je parts à Rhodes avec partir pas cher à l'hotel Doreta **** en "all inclusive".
Quelqu'un peux me dire si un all inclusive est plus avantageux ou pas ?
Connaissez vous cet hotel ? Est ce qu'un 4 etoiles est suffisant pour être logé confortablement ?
Combien y a t il d'heures d'avion entre PARIS et Rhodes ?
Merci à toutes les personnes qui pourront me renseigner.
😉
Tous en Abitibi au Québec! English translation pending
🙂Bonjour, juste une petite incursions dans le forum pour vanter mon coin de pays. Oui il est plus au nord que la porte du nord de St-Jérôme mais le kilométrage est largement compensé par les paysages enivrants, les activités à faire et l'acueil des gens :)
J'adore le plein air et je crois que l'Abitibi-Témiscamingue est l'une des meilleures places pour pratiquer pas mal tous les sports et activités extérieures; que ce soit, le chien de traineau, le ski-doo, les randonnées de raquettes, la pêche sur la glace.. et j'en passe.. durant l'hiver ou encore de la randonnée dans des grottes ou la forêt, la pêche, le kayak ou le canoe, en été.
Pis que j'en vois pas un me dire qu'il fait froid ou qu'il y a des mouches grosses comme des corneilles 😛. Sans blague, cet été on a été la région la plus chaude du Québec!!!
Bienvenue à tous, aventuriers, amants de plein air et de nature. Faites moi signe si vous passez dans mon beau coin de pays. Pis tout étant relatif, de Montréal on est pas mal à la même distance que le Saguenay/Lac St-Jean ( environ 500 km)😄 qui soit dis en passant est une très belle région à visiter aussi.
Amusez-vous ;)
J'adore le plein air et je crois que l'Abitibi-Témiscamingue est l'une des meilleures places pour pratiquer pas mal tous les sports et activités extérieures; que ce soit, le chien de traineau, le ski-doo, les randonnées de raquettes, la pêche sur la glace.. et j'en passe.. durant l'hiver ou encore de la randonnée dans des grottes ou la forêt, la pêche, le kayak ou le canoe, en été.
Pis que j'en vois pas un me dire qu'il fait froid ou qu'il y a des mouches grosses comme des corneilles 😛. Sans blague, cet été on a été la région la plus chaude du Québec!!!
Bienvenue à tous, aventuriers, amants de plein air et de nature. Faites moi signe si vous passez dans mon beau coin de pays. Pis tout étant relatif, de Montréal on est pas mal à la même distance que le Saguenay/Lac St-Jean ( environ 500 km)😄 qui soit dis en passant est une très belle région à visiter aussi.
Amusez-vous ;)
Les gens qui vous ont le plus marqué durant vos voyages? English translation pending
Que se soit un danseur de capueira u Brésil, un carabinieri en Italie, une gérante de pub en Irlande, un douanier à Roissy........il y a forcément des gens qui vous ont marqué lors de vos voyages??!!!
A vous de nous faire rever, rire ou pleurer avec ces rencontres insolites!!
J'ouvre le bal, c'etait à Rome en février, nous entrons dans un resto tres typique, dedans que des Italiens car nous n'etions pas dans un coin touristique!! Une tres grosse dame arrive et nous hurle "qu'est ce que vous voulez?" en Italien!! Nous : "bien...dans un restaurant nous voulons dejeuner...." Elle crie Paolo, Paolo, là un tout petit monsieur tout mince arrive la tete baissé, la dame lui crie dessus pour qu'il nous installe. Il s'execute sans broncher. Le temps passe 1/2h plus tard nous personne n'est venu prendre notre commande, j'interpelle la dame en italien, elle arrive en ralant, je passe notre commande tout en faisant toujours l'effort de parler italien, et là elle se met à HURLER mon ami en a sursauté, qu'est ce que j'avais pas dis la!!! j'avais dit "voglio un acqua minerale con gaz" (je veux de l'eau minerale gazeuse) et elle me replique en Hurlant "NO NO NO CON GAZ......PFFFFFF.........FRISANTE? FRISANTE!!!" 🤪 (non non non on ne dit pas gazeuse mais pétillante!!!!) Mon ami m'a dit viens on s'en va, moi je dis combien pour le coca de mon ami, elle s'en va sans repondre, je jette sur la table un billet de 5€ (pour le coca bravo) 🏴☠️ et son mari essaie de nous retenir tres tres tres géné de l'attitude de sa dulciné si tendre 😏 Tout le restaurant se moque de nous, visiblement ils n'aimaient pas les etrangers dans ce quartier 😠
J'ouvre le bal, c'etait à Rome en février, nous entrons dans un resto tres typique, dedans que des Italiens car nous n'etions pas dans un coin touristique!! Une tres grosse dame arrive et nous hurle "qu'est ce que vous voulez?" en Italien!! Nous : "bien...dans un restaurant nous voulons dejeuner...." Elle crie Paolo, Paolo, là un tout petit monsieur tout mince arrive la tete baissé, la dame lui crie dessus pour qu'il nous installe. Il s'execute sans broncher. Le temps passe 1/2h plus tard nous personne n'est venu prendre notre commande, j'interpelle la dame en italien, elle arrive en ralant, je passe notre commande tout en faisant toujours l'effort de parler italien, et là elle se met à HURLER mon ami en a sursauté, qu'est ce que j'avais pas dis la!!! j'avais dit "voglio un acqua minerale con gaz" (je veux de l'eau minerale gazeuse) et elle me replique en Hurlant "NO NO NO CON GAZ......PFFFFFF.........FRISANTE? FRISANTE!!!" 🤪 (non non non on ne dit pas gazeuse mais pétillante!!!!) Mon ami m'a dit viens on s'en va, moi je dis combien pour le coca de mon ami, elle s'en va sans repondre, je jette sur la table un billet de 5€ (pour le coca bravo) 🏴☠️ et son mari essaie de nous retenir tres tres tres géné de l'attitude de sa dulciné si tendre 😏 Tout le restaurant se moque de nous, visiblement ils n'aimaient pas les etrangers dans ce quartier 😠
Panique à bord sur le Paris-Djerba English translation pending
Je viens d'apprendre que des gens ont une nouvelle fois refusé d'embarquer sur un vol Paris Djerba apres un pb technique sur l'avion pourtant reparé par la compagnie!! (je felicite la compagnie qui à payé le logement de tous ses passagers pour cette nuit avant qu'il ne redecolle ce soir).
Ca devient du n'importe quoi, une personne panique, plus personne ne veut partir!! Une paranoïa s'est installé dans l'aérien et des comportements non-adultes viennent accentuer la chose!! Soyons rationnels, soyons adultes!!! Le pilote et l'aeroport de Roissy n'auraient jamais autorisé l'avion à redecoller s'il n'etait pas en etat de marche!! Je pars le 03 septembre, et ma peur avant celle de l'avion vient de plus en plus du fait "est ce que nous allons decoller, ne va t'il pas y avoir de mouvement de panique" En 1 mois c'est la 3eme fois que cela se produit, les passagers paniques et mm les membres d'equipage affirment avoir des apprehensions, où va t'on??
Une petite pensée pour les passagers des vols Hélios, West Carribean et Tans. Puis pour les passagers du vol Bari-Tunis.
Malgré tous ces crash, l'avion reste de loin le moyen le plus de sur de voyager: 13 fosi plus quer le train et 39 fois plus que la voiture (chiffres LCI)
Vos reactions??
Vos avis sur l'hôtel Yasmina à Djerba English translation pending
🙁bonjour atous et a toutes je souhaiterai savoir vos remarques et appreciation de cet hotel j'en reviens et je suis mecontente donc je voudrai savoir ce que vous en avez pensé?
merci avous toutes et tous
merci avous toutes et tous
Réflexion: les hôtels et le peuple cubain! English translation pending
bonjour
vous vous demandez dans quel hotel vous allez trouver la meilleure ambiance, la meilleure bouffe etc.....
n oubliez pas que vous allez dans un pays communiste !!
le pays est pauvre, votre hotel est climatisé?pour cela l'électricité est coupée pour les cubains parfois tous les jours pendant des heures(la climatisation est interdite chez les particuliers)
la nourriture ?les cubains mangent du riz et des haricots noirs tous les jours de l année!! la production locale de fruits et légumes alimente d abord les hotels, s'il y a un surplus ce sera pour les cubains (en juin il n'y avait pas une seule tomate sur les marchés )
le boeuf?un cubain n'a pas le droit d'en consommer la célèbre langouste de cuba?les cubains n'ont pas le droit de la pécher (on va en prison pour ça !)
le lait ?seules les familles avec un enfant de moins de 7 ans ont droit à une ration de lait en poudre
la femme de ménage de votre hotel 5 étoiles gagne 225 pesos cubains par mois !(soit environ 9 euros)
tous les cubains veulent travailler dans le tourisme, c'est l'activité qui rapporte le plus et s'ils se débrouillent bien ils peuvent sympathiser avec les touristes et par la suite avoir une lettre d'invitation pour quitter cuba ou mieux se marier avec un étranger! ça donne une idée du régime quand on est pret à se marier pour quitter son pays !!
je pourrai continuer comme ça pendant des heures, alors quand vous etes à cuba sachez que tout ce dont vous bénéficiez dans votre hotel est au détriment du peuple cubain
vous vous demandez dans quel hotel vous allez trouver la meilleure ambiance, la meilleure bouffe etc.....
n oubliez pas que vous allez dans un pays communiste !!
le pays est pauvre, votre hotel est climatisé?pour cela l'électricité est coupée pour les cubains parfois tous les jours pendant des heures(la climatisation est interdite chez les particuliers)
la nourriture ?les cubains mangent du riz et des haricots noirs tous les jours de l année!! la production locale de fruits et légumes alimente d abord les hotels, s'il y a un surplus ce sera pour les cubains (en juin il n'y avait pas une seule tomate sur les marchés )
le boeuf?un cubain n'a pas le droit d'en consommer la célèbre langouste de cuba?les cubains n'ont pas le droit de la pécher (on va en prison pour ça !)
le lait ?seules les familles avec un enfant de moins de 7 ans ont droit à une ration de lait en poudre
la femme de ménage de votre hotel 5 étoiles gagne 225 pesos cubains par mois !(soit environ 9 euros)
tous les cubains veulent travailler dans le tourisme, c'est l'activité qui rapporte le plus et s'ils se débrouillent bien ils peuvent sympathiser avec les touristes et par la suite avoir une lettre d'invitation pour quitter cuba ou mieux se marier avec un étranger! ça donne une idée du régime quand on est pret à se marier pour quitter son pays !!
je pourrai continuer comme ça pendant des heures, alors quand vous etes à cuba sachez que tout ce dont vous bénéficiez dans votre hotel est au détriment du peuple cubain
Club pour 15 jours en famille? English translation pending
Nous envisageons de partir en famille (6 adultes et 4 enfants de 6 à 13 ans) en Tunisie l'été prochain pour une durée de 15 jours, en hôtel club. Nous voulons éviter Djerba que plusieurs d'entre nous connaissent déjà. Des amis m'ont conseillé Monastir et Sousse. D'autres, Hammamet. L'idée générale est en fait de profiter du soleil, de la mer et du farniente... mais aussi de visiter un peu la région car 15 jours de plage et de piscine, ça va quand même faire beaucoup ! J'attends donc vos suggestions avec impatience ! Merci d'avance😉
Retour du Coralia Club Playa de Oro English translation pending
Moi (18 ans) et ma blonde (19 ans) revenons tout juste de Varadero, voici le compte rendu.
Depart: 31 Juillet 2005 ; Arrivee: 7 Aout 2005
Agence: Go Travel Direct ; Compagnie aerienne: First Air
Prix: 949$ par personne, taxes incluses.
Premiere impression: Playa de Oro est un des derniers sur la ligne d'hotel par rapport a la distance, mais le chemin en bus fut tout de meme interessant, car nous pouvions voir de loin les hotels que nous avions pris en consideration comme Sol Sirenas Coral, ou Palma Real par exemple. Beaucoup de vegetation a l'entree de l'hotel, le lobby est pas mal, la on y retrouve la reception, le bar 24h en haut, un des deux resto a la carte (Varadero 1987) et le buffet. Le check in s'est derouler assez rapidement, on nous a assigner une chambre, nous etions pas mal satisfait jusqu'a present.
Chambre: On ne s'attendait pas a du luxe, on a deja vu plusieurs photos des chambres de cet hotel donc nous avions pas ete surpris du tout, un peu de moisisures sur un ou deux coins de murs, ce qui nous a pas deranger, car ca nous semblait normal on s'y attendait aussi. A nos grande surprise, il y avait deja une autre carte pour l'electricite, donc le a/c etait deja on, on croyait devoir aller demander une deuxieme carte mais on n'a pas eu a le faire. Une des seules choses qui nous a p-e deranger un peu, c'est le fait qu'on n'avait pas de frigidaire, on est aller se plaindre a la reception, on voulait changer de chambre, ils nous ont dit qu'ils iraient installer le frigidaire ce qui n'a pas ete fait de la semaine du tout, mais comme on etait a la chambre surtout juste le soir, on n'a decider de laisser faire, car de toute facon on avait juste a aller au bar a fur et a mesure que nous voulions quelque chose a boire, donc ca nous a deranger vraiment juste un peu. Les draps sentait un peu l'humidite, mais nous avions apporter du Lysol pour les draps, contre les bacteries, virus, germes, moisissures etc, donc ca nous a grandement aider.
Piscine: Il y a le cote des un peu plus profond, et le cote pour jeune qui n'est pas si mal, meme que nous etions souvent du cote des jeunes. La piscine se retrouve au mileu du ressort, il y a beaucoup de vegetations autour, c'etait tres beau et l'eau etait tres bien tenue et tres chaude. On y voyait tot le matin les travailleurs qui la netoyaient pendant un bon bout de temps, et tard la nuit on ne pouvait pas se baigner car il l'a netoyait avec des produits donc la piscine etait tres belle. Il n'a pas bcp de chaises longues autour de la piscine par exemple, donc il faut les reserver tot le matin et laisser une serviette dessus, sinon c'est dur de s'en trouver jusqu'a 4-5h PM. Bref c'etait plus que ce que je m'attendais, d'apres toutes les commentaires que j'ai vu dernierement. Toujours satisfait jusqu'a la.
Bar: Ma blonde dit qu'il y avait un bar DANS la piscine ou sur le bord mais qu'il etait fermer, de mon cote je n'ai aucun souvenirs de ce bar, je me rappelle seulement de celui qui etait juste a cote de la piscine ou il servait aussi des hamburgers, hot dogs et frittes. Ce n'etait pas si pire que je m'y attendais, bcp de gens disaient que les drinks ne regoutaient jamais la meme chose, moi ca m'est arriver seulement 1 ou 2 fois durant mon sejour qu'il ne fasse pas le drink comme il etait supposer etre. Les drinks sont surtout a base de Rhum, et il en mette quand meme bcp, soit la moitie du verre, donc nous demandions souvent de nous en mettre moins ce qui n'a pas ete un probleme. Nous avions amener nos verres de cafe isolantes, que certains nous avaient suggerer, ca nous semblaient comme une drole d'idee au depart mais c'etait tres pratique finallement et meme que nous etions de loins les seuls a y avoir penser, donc pensez y vous aussi. Le bar dans le lobby servait la pina colada et le mojito, c'etait pas si mal. Il y a un bar dans la discotheque mais nous avons fait un tour la une seul fois et c'etait tres plate, il y avait a peine 10 personnes dans la disco. Il y a un bar pres de la plage, c'etait notre prefere, les 2-3 barmans qui travaillaient etaient tres gentils avec nous, et nous servaient le drink avec le peu de rhum parfaitement comme nous le voulions.
Discotheque: Ben c'est ca, c'etait tres mauvais, mais ca c'est une autre chose a laquelle on s'attendait, on est la pour le soleil, et non pas pour le nightlife. Donc nous avions fait un petit tour pour voir de quoi ca avait l'air mais pas plus. Ouvert de 23h a 2h si je me souviens bien.
Nouritures: Tout le monde a entendu parler de la bouffe de Cuba, donc on s'attendait a rien de special, mais a notre grand surprise, ce n'etait pas mal du tout. Faut dire que moi et ma blonde sommes tres peu difficile. Le buffet offrait un theme different chaque soir: Cubain, chinois, arabian, see food etc. La soiree du sea food etait tres bonne, celui du chinois etait pas vraiment chinois evidemment. C'est sur que ce n'est pas la stanza et que c'etait parfois un peu repetitif mais pour une seule semaine c'etait pas mal du tout. Certaines choses revenaient souvent, comme les patates au beurre par exemple. Un des gros point faible c'etait les fruits, et oui les fruits. Une chose a laquelle je ne m'attendais pas du tout, il y avait de la papaye qui avait l'air bon mais qui ne l'etait pas du tout. L'anana etait blanc et meme pas jaune, le melon d'eau etait rose pale avec de gros noyeau noir, et il y avait un autre fruit que je ne connais pas vraiment mais que je n'ai pas aimer. A un moment donnee, il y avait un peu de mange, ca par exemple miam, mais c'etait pas pour longtemps. C'etait les meme fruits toute la semaine. Au restaurant grill pres de la plage, qui ouvre de 12h30 a 15h00 si je me trompe pas, c'etait tres bien. On y a manger la 2-3 fois durant la semaine au midi, et c'etait tres bon. Il y avait du poulet, du poissons, de la dinde, c'etait pas mal du tout. La ils ont couper de la mangue toute les fois, sauf que c'etait limiter et bcp de monde en prenaient donc vous denez faire vite. Les hot dogs, hamburgers et frites dans le resto pres de la piscine c'etait pas si mal aussi. J'ai entendu dire que les hot dogs etaient tjrs froids, dans mon cas ca ne l'a pas ete une seule fois. La seule chose c'est qu'il mettaient leur saucise dans des pains hamburgers, mais bon ca change pas grand chose et les harburgers n'etaient pas present toute la semaine mais bon, c'etait bon pareil. Il y avait des petites pizza sur du paint pita, c'etait correct, y'en avait une au thon, une au jambon et fromage et l'eau vegetarienne, des fois ils essayaient des pizza avec des fruits que je n'ai pas gouter.
Restaurant a la carte: On a reserver pour Varadero 1987 le jeudi, et pour le restaurant grill le samedi. Le varadero 1987 c'etait tres bien. Ca avait l'air chic, il y avait une bonne ambiance, un tres bon pianiste, la bouffe etait pas si mal, le service etait tres bien, c'etait bon. Celui du grill c'etait pas mal non plu, la bouffe etait meilleur la, j'avais demander le poissons du jour roti, et je ne m'attendais pas a voir un poissons en entier dans mon assiette, mais comme je suis un tres gros amateur de poisson, j'ai adorer. Le services etait moins bon par exemple, ils avaient l'air presser, ramassaient nos assiettes et nos verres trop rapidement, et tout donc j'ai pas aimer le service. Le poisson a tres bien compenser par exemple.
Plage: Wow. Tres belle plage 😎. Beaucoup de chaises longues et de parasol, bcp de gens mais pas trop, tres belle eau turquoise et clair, sable blanc tres fin et chaud. Il y avait des jours ou il y avaut quelques feuilles dans l'eau mais en general c'etait tres propre, nous avions adorer la plage. L'eau etait juste assez profonde, si on va pas trop loin evidemment, bref c'etait magnifique.
Activites: Il y avait des activites toutes la semaines, aquagym, steching, scuba diving lessons, salsa, espagnol lessons etc, c'etait tres bien. Il y avait bcp de musique autour de la piscine, ou les activites avaient lieu, il y avait une tres bonne ambiance. Les activites a la plage c'etait tres bien aussi, il y avait du volleyball, on pouvait louer des pedalo, kayak, masque a tubes etc gratuitement pour une duree de 30 min max, c'etait tres bien. Avec les masques, si les vagues etaient pas trop forte, on avait la chance de voir des petits poissons dans l'eau, c'etait cool.
Animations: L'equipe d'animation est tres active, ils sont tres energetique et c'etait bien. On n'a pas participer a bcp d'activites pres de la piscine mais a les voir embarquer les jeunes avec eux, ils avaient l'air d'avoir bcp de fun. Les spectacles c'etait pas trop pire. c'etait a 10h chaque soir, Enrique qui est l'animateur principal est tres bien, au debut il semblait un peu bizzard mais on s'habitue vite a sa facon d'introduire le spectacle, il parle 6-7 langues, ce qui fut tres etonnant. Il avait tjrs la meme troupe de danse de 4-5 filles et gars, mais c'etait bien. C'est ce qu'il avait de mieux, car les chanteurs et le magicien 🤪 lol, mais bon, c'etait une bonne heure a gaspiller chaque soir.
Services: C'etait tres bien en gros, c'est sur que certains staffs avaient l'air epuiser mais bon, le tip ca aide quand meme. Il faut pas exaggerer sur le tip pasque ca peut couter cher mais bon en gros c'etait pas si mal. On est devenu ami avec Jesus, un serveur au buffet, il est tres travaillant, si jamais vous avez la chance de le connaitre, vous allez l'adorer. Il est aimable, sociable, et nous rendait meme service lorsque nous lui demandions. Il ne s'attendait jamais a nos tips, et il nous parlait bcp et non pas que pour avoir de tip. A un moment donnee, il etait a la cuisine, et il nous a vu et il s'est arreter en plein milieu du buffet pour prendre la peine de nous demander comment on allait, et il nous a meme fait part de son horraire comme serveur comme ca on pouvait venir le voir pour lui dire allo si ca nous tentais. C'est sur que lui c'est une seule personne mais en gros, le services a l'hotel etait pas si mauvais, c'est sur que ca pourrait etre mieux.
Excursions: Nous avions fait l'excursion en catamaran, le gros et non pas celui de 15 pesos de deux heures avec les animateurs de plages. C'etait 75 pesos, on est parti tout le matin vers 9h (en passant, les cubains sont toujours en retard), et on revenu a l'hotel vers 5-6h. C'etait magnifique. Ils nous ont laisser faire du snorkeling, on a pris de belles photos dans l'eau (prevoyez la camera jetable qui va dans l'eau). On a deguster le meilleur homard du monde tout frais dans le catamaran pour 10 pesos. L'animateur dans le catamaran etait tres bon, il nous a fait danser, jouer a des jeu a bord afin que le voyage ne soit pas trop long, un gars nous servait des drinks gratuitement a bord. Ensuite nous somme aller sur l'ile cayo blanco, la plage etait tres belle mais l'ile en tant que tel a l'air ennuyante. Mais bon, pour quelques heures c'etait tres bien, on a diner la, dans leur buffet qui avait bcp de fruits de mer, meme des queue de homard, c'etait delicieux. Bcp de moustiques par exemple, j'ai eu mes premieres piqures sur cet ile (en 4 jours). Pres de 15 morsures en quelques minutes, alors attention et prevoyez votre chasse moustique. A la fin, nous avions eu le droit a un spectacle de dophin, a 5 min de notre hotel, un spectacle que nous nous attendions pas du tout, c'etait adorable. Nous avions aussi fait l'excursion a la Havane, qui etait d'une journee complete aussi, c'etait tres bien. L'animatrice dans le bus parlait tres bien francais, elle s'apelle Maricela, elle connait tres tres bien l'histoire de son pays.
Varadero: Nous sommes aussi aller au centre ville par nous seul 2 fois, une fois avec le bus rouge qui est de 5 pesos pour la journee au complet, il passe de 9h am a 9h le soir, et il fait le tour de varadero, c'est pas long du tout, on s'attendais a bcp plus, ca prend 20 min se rendre au centre ville (et on est au bout). Le deuxieme jour on a pris les mini bus, car nous savons exactement ou descendre donc ca nous coutait seulement 2 pesos chacun chaque fois, donc 4 pesos aller retour chacun.
Il faut sortir de l'hotel, sinon la routine plage soleil piscine dormir peut etre ennuyante. Nous avions eu bcp de plaisir, c'etait notre premier voyage seul tous les deux, nous avions adorer. Certains nous croyait en lune de miel lol. On retournait a cet hotel sans hesitations, mais p-e en groupe cette fois ci, pour changer. Je vous le conseille aussi. 9/10 pour le rapport qualites prix.
C'etait long finalement 😮.
Depart: 31 Juillet 2005 ; Arrivee: 7 Aout 2005
Agence: Go Travel Direct ; Compagnie aerienne: First Air
Prix: 949$ par personne, taxes incluses.
Premiere impression: Playa de Oro est un des derniers sur la ligne d'hotel par rapport a la distance, mais le chemin en bus fut tout de meme interessant, car nous pouvions voir de loin les hotels que nous avions pris en consideration comme Sol Sirenas Coral, ou Palma Real par exemple. Beaucoup de vegetation a l'entree de l'hotel, le lobby est pas mal, la on y retrouve la reception, le bar 24h en haut, un des deux resto a la carte (Varadero 1987) et le buffet. Le check in s'est derouler assez rapidement, on nous a assigner une chambre, nous etions pas mal satisfait jusqu'a present.
Chambre: On ne s'attendait pas a du luxe, on a deja vu plusieurs photos des chambres de cet hotel donc nous avions pas ete surpris du tout, un peu de moisisures sur un ou deux coins de murs, ce qui nous a pas deranger, car ca nous semblait normal on s'y attendait aussi. A nos grande surprise, il y avait deja une autre carte pour l'electricite, donc le a/c etait deja on, on croyait devoir aller demander une deuxieme carte mais on n'a pas eu a le faire. Une des seules choses qui nous a p-e deranger un peu, c'est le fait qu'on n'avait pas de frigidaire, on est aller se plaindre a la reception, on voulait changer de chambre, ils nous ont dit qu'ils iraient installer le frigidaire ce qui n'a pas ete fait de la semaine du tout, mais comme on etait a la chambre surtout juste le soir, on n'a decider de laisser faire, car de toute facon on avait juste a aller au bar a fur et a mesure que nous voulions quelque chose a boire, donc ca nous a deranger vraiment juste un peu. Les draps sentait un peu l'humidite, mais nous avions apporter du Lysol pour les draps, contre les bacteries, virus, germes, moisissures etc, donc ca nous a grandement aider.
Piscine: Il y a le cote des un peu plus profond, et le cote pour jeune qui n'est pas si mal, meme que nous etions souvent du cote des jeunes. La piscine se retrouve au mileu du ressort, il y a beaucoup de vegetations autour, c'etait tres beau et l'eau etait tres bien tenue et tres chaude. On y voyait tot le matin les travailleurs qui la netoyaient pendant un bon bout de temps, et tard la nuit on ne pouvait pas se baigner car il l'a netoyait avec des produits donc la piscine etait tres belle. Il n'a pas bcp de chaises longues autour de la piscine par exemple, donc il faut les reserver tot le matin et laisser une serviette dessus, sinon c'est dur de s'en trouver jusqu'a 4-5h PM. Bref c'etait plus que ce que je m'attendais, d'apres toutes les commentaires que j'ai vu dernierement. Toujours satisfait jusqu'a la.
Bar: Ma blonde dit qu'il y avait un bar DANS la piscine ou sur le bord mais qu'il etait fermer, de mon cote je n'ai aucun souvenirs de ce bar, je me rappelle seulement de celui qui etait juste a cote de la piscine ou il servait aussi des hamburgers, hot dogs et frittes. Ce n'etait pas si pire que je m'y attendais, bcp de gens disaient que les drinks ne regoutaient jamais la meme chose, moi ca m'est arriver seulement 1 ou 2 fois durant mon sejour qu'il ne fasse pas le drink comme il etait supposer etre. Les drinks sont surtout a base de Rhum, et il en mette quand meme bcp, soit la moitie du verre, donc nous demandions souvent de nous en mettre moins ce qui n'a pas ete un probleme. Nous avions amener nos verres de cafe isolantes, que certains nous avaient suggerer, ca nous semblaient comme une drole d'idee au depart mais c'etait tres pratique finallement et meme que nous etions de loins les seuls a y avoir penser, donc pensez y vous aussi. Le bar dans le lobby servait la pina colada et le mojito, c'etait pas si mal. Il y a un bar dans la discotheque mais nous avons fait un tour la une seul fois et c'etait tres plate, il y avait a peine 10 personnes dans la disco. Il y a un bar pres de la plage, c'etait notre prefere, les 2-3 barmans qui travaillaient etaient tres gentils avec nous, et nous servaient le drink avec le peu de rhum parfaitement comme nous le voulions.
Discotheque: Ben c'est ca, c'etait tres mauvais, mais ca c'est une autre chose a laquelle on s'attendait, on est la pour le soleil, et non pas pour le nightlife. Donc nous avions fait un petit tour pour voir de quoi ca avait l'air mais pas plus. Ouvert de 23h a 2h si je me souviens bien.
Nouritures: Tout le monde a entendu parler de la bouffe de Cuba, donc on s'attendait a rien de special, mais a notre grand surprise, ce n'etait pas mal du tout. Faut dire que moi et ma blonde sommes tres peu difficile. Le buffet offrait un theme different chaque soir: Cubain, chinois, arabian, see food etc. La soiree du sea food etait tres bonne, celui du chinois etait pas vraiment chinois evidemment. C'est sur que ce n'est pas la stanza et que c'etait parfois un peu repetitif mais pour une seule semaine c'etait pas mal du tout. Certaines choses revenaient souvent, comme les patates au beurre par exemple. Un des gros point faible c'etait les fruits, et oui les fruits. Une chose a laquelle je ne m'attendais pas du tout, il y avait de la papaye qui avait l'air bon mais qui ne l'etait pas du tout. L'anana etait blanc et meme pas jaune, le melon d'eau etait rose pale avec de gros noyeau noir, et il y avait un autre fruit que je ne connais pas vraiment mais que je n'ai pas aimer. A un moment donnee, il y avait un peu de mange, ca par exemple miam, mais c'etait pas pour longtemps. C'etait les meme fruits toute la semaine. Au restaurant grill pres de la plage, qui ouvre de 12h30 a 15h00 si je me trompe pas, c'etait tres bien. On y a manger la 2-3 fois durant la semaine au midi, et c'etait tres bon. Il y avait du poulet, du poissons, de la dinde, c'etait pas mal du tout. La ils ont couper de la mangue toute les fois, sauf que c'etait limiter et bcp de monde en prenaient donc vous denez faire vite. Les hot dogs, hamburgers et frites dans le resto pres de la piscine c'etait pas si mal aussi. J'ai entendu dire que les hot dogs etaient tjrs froids, dans mon cas ca ne l'a pas ete une seule fois. La seule chose c'est qu'il mettaient leur saucise dans des pains hamburgers, mais bon ca change pas grand chose et les harburgers n'etaient pas present toute la semaine mais bon, c'etait bon pareil. Il y avait des petites pizza sur du paint pita, c'etait correct, y'en avait une au thon, une au jambon et fromage et l'eau vegetarienne, des fois ils essayaient des pizza avec des fruits que je n'ai pas gouter.
Restaurant a la carte: On a reserver pour Varadero 1987 le jeudi, et pour le restaurant grill le samedi. Le varadero 1987 c'etait tres bien. Ca avait l'air chic, il y avait une bonne ambiance, un tres bon pianiste, la bouffe etait pas si mal, le service etait tres bien, c'etait bon. Celui du grill c'etait pas mal non plu, la bouffe etait meilleur la, j'avais demander le poissons du jour roti, et je ne m'attendais pas a voir un poissons en entier dans mon assiette, mais comme je suis un tres gros amateur de poisson, j'ai adorer. Le services etait moins bon par exemple, ils avaient l'air presser, ramassaient nos assiettes et nos verres trop rapidement, et tout donc j'ai pas aimer le service. Le poisson a tres bien compenser par exemple.
Plage: Wow. Tres belle plage 😎. Beaucoup de chaises longues et de parasol, bcp de gens mais pas trop, tres belle eau turquoise et clair, sable blanc tres fin et chaud. Il y avait des jours ou il y avaut quelques feuilles dans l'eau mais en general c'etait tres propre, nous avions adorer la plage. L'eau etait juste assez profonde, si on va pas trop loin evidemment, bref c'etait magnifique.
Activites: Il y avait des activites toutes la semaines, aquagym, steching, scuba diving lessons, salsa, espagnol lessons etc, c'etait tres bien. Il y avait bcp de musique autour de la piscine, ou les activites avaient lieu, il y avait une tres bonne ambiance. Les activites a la plage c'etait tres bien aussi, il y avait du volleyball, on pouvait louer des pedalo, kayak, masque a tubes etc gratuitement pour une duree de 30 min max, c'etait tres bien. Avec les masques, si les vagues etaient pas trop forte, on avait la chance de voir des petits poissons dans l'eau, c'etait cool.
Animations: L'equipe d'animation est tres active, ils sont tres energetique et c'etait bien. On n'a pas participer a bcp d'activites pres de la piscine mais a les voir embarquer les jeunes avec eux, ils avaient l'air d'avoir bcp de fun. Les spectacles c'etait pas trop pire. c'etait a 10h chaque soir, Enrique qui est l'animateur principal est tres bien, au debut il semblait un peu bizzard mais on s'habitue vite a sa facon d'introduire le spectacle, il parle 6-7 langues, ce qui fut tres etonnant. Il avait tjrs la meme troupe de danse de 4-5 filles et gars, mais c'etait bien. C'est ce qu'il avait de mieux, car les chanteurs et le magicien 🤪 lol, mais bon, c'etait une bonne heure a gaspiller chaque soir.
Services: C'etait tres bien en gros, c'est sur que certains staffs avaient l'air epuiser mais bon, le tip ca aide quand meme. Il faut pas exaggerer sur le tip pasque ca peut couter cher mais bon en gros c'etait pas si mal. On est devenu ami avec Jesus, un serveur au buffet, il est tres travaillant, si jamais vous avez la chance de le connaitre, vous allez l'adorer. Il est aimable, sociable, et nous rendait meme service lorsque nous lui demandions. Il ne s'attendait jamais a nos tips, et il nous parlait bcp et non pas que pour avoir de tip. A un moment donnee, il etait a la cuisine, et il nous a vu et il s'est arreter en plein milieu du buffet pour prendre la peine de nous demander comment on allait, et il nous a meme fait part de son horraire comme serveur comme ca on pouvait venir le voir pour lui dire allo si ca nous tentais. C'est sur que lui c'est une seule personne mais en gros, le services a l'hotel etait pas si mauvais, c'est sur que ca pourrait etre mieux.
Excursions: Nous avions fait l'excursion en catamaran, le gros et non pas celui de 15 pesos de deux heures avec les animateurs de plages. C'etait 75 pesos, on est parti tout le matin vers 9h (en passant, les cubains sont toujours en retard), et on revenu a l'hotel vers 5-6h. C'etait magnifique. Ils nous ont laisser faire du snorkeling, on a pris de belles photos dans l'eau (prevoyez la camera jetable qui va dans l'eau). On a deguster le meilleur homard du monde tout frais dans le catamaran pour 10 pesos. L'animateur dans le catamaran etait tres bon, il nous a fait danser, jouer a des jeu a bord afin que le voyage ne soit pas trop long, un gars nous servait des drinks gratuitement a bord. Ensuite nous somme aller sur l'ile cayo blanco, la plage etait tres belle mais l'ile en tant que tel a l'air ennuyante. Mais bon, pour quelques heures c'etait tres bien, on a diner la, dans leur buffet qui avait bcp de fruits de mer, meme des queue de homard, c'etait delicieux. Bcp de moustiques par exemple, j'ai eu mes premieres piqures sur cet ile (en 4 jours). Pres de 15 morsures en quelques minutes, alors attention et prevoyez votre chasse moustique. A la fin, nous avions eu le droit a un spectacle de dophin, a 5 min de notre hotel, un spectacle que nous nous attendions pas du tout, c'etait adorable. Nous avions aussi fait l'excursion a la Havane, qui etait d'une journee complete aussi, c'etait tres bien. L'animatrice dans le bus parlait tres bien francais, elle s'apelle Maricela, elle connait tres tres bien l'histoire de son pays.
Varadero: Nous sommes aussi aller au centre ville par nous seul 2 fois, une fois avec le bus rouge qui est de 5 pesos pour la journee au complet, il passe de 9h am a 9h le soir, et il fait le tour de varadero, c'est pas long du tout, on s'attendais a bcp plus, ca prend 20 min se rendre au centre ville (et on est au bout). Le deuxieme jour on a pris les mini bus, car nous savons exactement ou descendre donc ca nous coutait seulement 2 pesos chacun chaque fois, donc 4 pesos aller retour chacun.
Il faut sortir de l'hotel, sinon la routine plage soleil piscine dormir peut etre ennuyante. Nous avions eu bcp de plaisir, c'etait notre premier voyage seul tous les deux, nous avions adorer. Certains nous croyait en lune de miel lol. On retournait a cet hotel sans hesitations, mais p-e en groupe cette fois ci, pour changer. Je vous le conseille aussi. 9/10 pour le rapport qualites prix.
C'etait long finalement 😮.
Québec: achat cd, statue ange et question fromage English translation pending
salut a tous
je suis actuellement en vacances au quebec depuis deux semaines chez des amis et je dois rentrer jeudi prochain.
je voulais leur offrir des cadeaux et pour cela j'aurais un peu besoin de votre aide, de québecois en particulier mais aussi des autres .
donc je souhaitais leur offrir un cd de musique world/orientale nommé 1, 2, 3 soleil composé de faudel, khaled et rahid taha.ils avaient formé un groupe il y a quelques ans de ca pour faire un concert et je souhaiterais trouver ce cd, mais dans les quelques magasins ou je suis allé, les vendeurs ont paru surpris par le nom du groupe.quelqu'un connait-il ce collectif et sait-il ou je pourrais trouver ce cd?
d'autre part je suis a la recherche, toujours pour offrir, d'une petite statue d'ange que l'on met généralement dans les jardins, ou comme bibelot.avez-vous un endroit a me conseiller?
merci beaucoup d'avance pour toutes vos réponses.
ps ; une question me taraude depuis quelquesjours, j'entends parler a la télé d'un fromage disparu au fond d'un lac dans le saguenay. quelqu'un pourrait m'expliquer parce que j'ai peur de n'avoir pas tout saisi. merci encore
ps ; une question me taraude depuis quelquesjours, j'entends parler a la télé d'un fromage disparu au fond d'un lac dans le saguenay. quelqu'un pourrait m'expliquer parce que j'ai peur de n'avoir pas tout saisi. merci encore
Comment faire pour habiter au Québec? English translation pending
Salut a tous,
Je voudrais habiter au quebec avec ma femme je partirais pour le mois de juillet 2006 (cause congé)car en faites je travaille en belgique mais j habite en france.Je suis travailleur frontalier.Mais en belgique pour avoir un contrat c tres dur donc je suis interimaire depuis 2 ans.Cette situation ne me convient plus meme si le salaire est interressant.Je voudrais partir pour le quebec car il y a du travaille la bas a ce que je voit.Qu est ce que je dois faire et par ou commencer il me faudrais deja demander 2 visas pour moi et ma femme mais lesquels prendre et ou se renseigner.Pour le logement est ce que vous avez des adresse.J ai une reserve d' économie de 10 000 euros est ce que je peut vivre longtemp admettons que je ne trouve pas tout de suite de travaille.Est ce que le travaille ce trouve facilement pour les francais il y a un site ou il y a plein d offre de mon profil.
si je pourais avoir beaucoup de message de personne qui on etait dans la meme situation que moi sa ferai avancer mon projet
merci d avance
est ce que sur le net il y a des forum de francais qui y habite
a bientot
Je voudrais habiter au quebec avec ma femme je partirais pour le mois de juillet 2006 (cause congé)car en faites je travaille en belgique mais j habite en france.Je suis travailleur frontalier.Mais en belgique pour avoir un contrat c tres dur donc je suis interimaire depuis 2 ans.Cette situation ne me convient plus meme si le salaire est interressant.Je voudrais partir pour le quebec car il y a du travaille la bas a ce que je voit.Qu est ce que je dois faire et par ou commencer il me faudrais deja demander 2 visas pour moi et ma femme mais lesquels prendre et ou se renseigner.Pour le logement est ce que vous avez des adresse.J ai une reserve d' économie de 10 000 euros est ce que je peut vivre longtemp admettons que je ne trouve pas tout de suite de travaille.Est ce que le travaille ce trouve facilement pour les francais il y a un site ou il y a plein d offre de mon profil.
si je pourais avoir beaucoup de message de personne qui on etait dans la meme situation que moi sa ferai avancer mon projet
merci d avance
est ce que sur le net il y a des forum de francais qui y habite
a bientot
Le shopping insolite à Bangkok English translation pending
c'est un appel aux amateurs de choses insolites .. étant un curieux personnage j'aime me faufiler dans les marche aux puces brocantes et autres, comme un chasseur de choses insolites des diffèrent pays .. ( au grand dame de ma femme )
Si il y a des amateurs de tout .. on pourrais de donner des renseignement??
ce n'est que un avis a la population insolite ..
a titre d'exemple j'ai trouver ce truc étrange .. le dimanche 31 juillet dans la ville chinoise de Bangkok ..
es que vous avez une idee de ce que c'est??
faite part de vos decouvertes !!


Un mois en Inde du nord - 19 avril au 17 mai 05 English translation pending
ci-dessous le début de mon carnet de route que je commence à mettre au propre ; c'est long et je sais pas bien pourquoi je fais ça... pour bien "digérer" ce voyage peut-être ?
Mardi 19 avril 2005 A 3800 m, à l’extérieur de l’avion, à 10h du soir, il fait déjà 2°C. Première crainte, celle d’avoir chaud. Ma première vision de l’Inde, la silhouette de deux hommes enturbannés assis en tailleur à côté d’un avion sur la piste d’atterrissage. Une ringuette de chauffeurs de taxi commissionnés par les hôtels nous font une haie d’honneur pour notre arrivée en Inde. A l’extérieur, la première bouffée d’air est suffocante : chaud, lourd avec une odeur qui fait penser à celles des marrons grillés. J’ai l’impression que l’air est « épais », que je respire un mélange d’air et de « solide ». Le taxi nous amène directement à l’hôtel. Par la fenêtre, j’entraperçois dans la nuit les premiers rickshaws, les premières vaches et puis la misère à la quelle je m’attendais sans trop savoir sous quelle forme elle se matérialiserait. Des familles entières qui vivent sous des bâches sur les trottoirs, des ruelles défoncées, des gargotes éclairées d’une ampoule qui sert en même temps d’éclairage public, des détritus entassés ça et là. Du monde partout. Le taxi nous dépose dans Main Bazar. Je n’ai qu’une hâte, me mettre « à l’abri » à l’hôtel Namaskar. Difficile de s’endormir avec l’appréhension de ce qu’on va découvrir le lendemain et les jours suivants ; dans la rue, les bruits ne cessent qu’entre 1h et 5h du matin nous laissant peu de temps pour reprendre des forces.
Mercredi 20 avril 2005 Impossible de dormir, on se dirige vers la gare et le tourist office. Nous retrouvons nos réflexes de voyageurs, curieux et débrouillards. Ca nous rassure de voir qu’on est capable d’acheter notre billet de train comme tout le monde. Pourtant je ne réalise pas vraiment ce que je vois, comme si je n’étais pas vraiment là. Il y a du monde partout. A peine rentrés à l’hôtel, fatigués par la « balade » (on a du faire 500 m !) nous nous endormons comme des masses ! Un petit mail pour rassurer les parents et nous voilà parti pour notre premier voyage en train. La gare est sale et j’hésite à poser mon sac par terre. Le train devait relier Delhi à Agra en 3h, on part avec une heure de retard pour n’arriver que 6h plus tard… La découverte des sleepers ! Les autres passagers sont souriants et sympas. On m’offre à boire, une banane. Le sourire, le calme et la grâce des femmes autour de moi me séduisent, m’apaisent ; je me sens bien, en Inde pour de bon ! On nous explique qu’un train a déraillé. Tout le monde semble trouver ça normal. Par la fenêtre, la campagne est bien sèche ; par endroits de jolies cases en paille ou en roseau servent de réserve de grain. Et des petites cahutes abritent des galettes de bouse (mélangée à de la paille). Un peu effrayés d’arriver à Agra à 20h30 (au lieu de 17h) sans réservation d’hôtel, nous prenons notre premier autorickshaw imaginant déjà les pires embrouilles. Mais on se retrouve sans encombre et plus vite que prévu dans une chambre d’hôtel agréable au Camal Hôtel.
Jeudi 21 avril 2005 Difficile de dormir avec cette chaleur. J’ai l’impression d’être dans un « bain d’air chaud » et de ne pas pouvoir sortir la tête pour respirer. On prends des douches tout habillé et on se couche au frais le temps que nos vêtements sèchent grâce au ventilateur. Mais je n’ai jamais l’impression de dormir longtemps ! On se lève à 5h, il fait frais dehors (et bien chaud dans la chambre !). Nous sommes les premiers à faire la queue pour visiter le Taj Mahal. Et Olivier est le premier à « le » voir « pour faire une photo sans personne ». De toute façon il n’y a pas grand monde. Le Taj Mahal a été construit par Shah Jahan (en 1600 et des bananes) pour sa deuxième épouse morte en couches. Il a fallu 22 ans et 20 000 personnes pour construire ce « tombeau ». Le plus magique pour moi, restera le moment où j’ai franchi le grand porche rouge alors qu’on ne voit encore qu’un bout de mur blanc dans l’embrasure de la porte. On essaye de deviner à quel morceau du Taj Mahal ça correspond. Et d’un coup, on le voit en entier. Magique ! Une jolie lumière éclaire le Taj Mahal ; il fait frais et tout est calme. Nous partons à pied vers le Fort Rouge. Finalement on ne rentre pas : nous visiterons celui de Delhi. Sentiment mitigé en prenant notre premier rickshaw (vélo-rickshaw) : j’ai des scrupules avec mes kilos en trop. On réalisera le lendemain qu’en fait il nous a fait payé deux fois le prix normal... Ca me déculpabilise un peu. Petit aller-retour à la gare pour réserver un billet de train. Sur la route nous croisons des attelages hallucinants : dromadaire, rickshaw bondé, tracteur sous un ballot énorme qui le cache complètement de tous les côtés jusqu’au sol… On va tester le resto Joneys : c’est bon et on est enfin au frais et au calme. L’accueil est simple et sympa. Sieste pour éviter la grosse chaleur jusqu’à 16h. On fait un petit tour du quartier, des petites échoppes, des ruelles pleine de vie, des sourires et des regards intrigués. Je ne suis pas mal à l’aise devant tant de pauvreté comme je le craignais. Je ne sais pas pourquoi, je me sens à l’aise. Peut être parce que du plus pauvre au moins pauvre chacun semble à sa place.
Vendredi 22 avril 2005 On se lève à 6h pour prendre un train pour Jaipur. Encore une fois les horaires ne sont pas respectés. On regarde le « spectacle » dans la gare d’Agra de 7h30 à 9h30 : des familles dorment encore par terre, parfois sous des bouts de tissu, à côté des familles aisées pimpantes lisent le journal pendant qu’on livre des gros pains de glace qui laissent des traînés d’eau sur le sol. Des vendeurs courent d’un train à l’autre. Les marchands de thé accrochent directement leur « thermos » aux barreaux des fenêtres des trains. Je n’arrive pas à détacher mes yeux des femmes qui passent devant moi : que de couleurs ! Nous montons enfin dans le train pour partager un compartiment avec un « bon père de famille », sa femme et leur fille. Il fait la police pour que personne ne vienne s’installer là (et surtout pas des personnes pauvres). Il fait vraiment très chaud. Tout le monde s’étale sur les sièges et les couchettes en attendant que les heures passent. On a une bouteille d’eau (non traitée) pour s’asperger le visage, la nuque. En 30 secondes nous sommes secs ! Notre bouteille reste sur la banquette à l’ombre : au bout de deux heures l’eau est vraiment chaude !! Impossible de savoir la température réelle, mais il fait vraiment très chaud. Je n’ai jamais eu aussi chaud de ma vie. Je devine pourquoi les Indiens savent si bien s’avachir, avec grâce, tout en douceur : une adaptation à la chaleur ! Dehors en plein soleil, il y a pourtant des gens qui s’activent : un berger et son troupeau de chèvres, des femmes qui portent des ballots, des cruches ou des fagots de bois sur la tête, gracieuses silhouettes multicolores. Nous arrivons un peu fatigués à Jaipur. Les rickshaws nous assaillent. La police les fait fuir à coups de bâton. Un peu impressionnant ; on n’a pourtant pas l’impression que ce soit nécessaire et qu’on soit réellement en danger. Au bureau d’information touristique, on nous dit de ne surtout pas prendre de rickshaw. « Ok ! On va y aller à pieds ! » Le premier hôtel sera le bon même si c’est un peu plus cher et un peu trop « propret pour touristes branchés frickés » à notre goût (Pearl Palace Hôtel). Le réceptionniste est sympa mais nous regarde un peu comme si on débarquait d’une autre planète : on s’inquiète pour des détails alors qu’il y a toujours une solution moyennant finance et on est riche, alors pourquoi ces questions…Nous tentons d’aller à pieds voir le palais des vents (soit disant pas loin… mon œil !). On repère un peu les lieux, les remparts et les jolies portes roses. Mais quelle agitation ! Là plus de doute, nous sommes en Inde ! Comment font-ils pour cohabiter, ces très pauvres pouilleux et crasseux qui dorment à même le sol sur les trottoirs et ces femmes si élégantes, ces indiens tirés à quatre épingles ? Des vaches un peu partout, de grands arbres (banian) au pied desquels des petites chapelles ont été aménagées. Les bâtiments sont très beaux, tout en rose, mais délabrés. Le moderne s’est installé tant bien que mal dans l’ancien. Des petites échoppes sous des arcades agréables. Mais que de monde ! Le palais des vents est fermé. Nous croisons par hasard une procession pour une divinité hindoue. Des éléphants, des dromadaires, des fanfares, des danseurs qui font une sorte de ronde en faisant semblant de se battre avec des bâtons. On rentre un peu fatigué par l’agitation soudaine de fin de journée. La circulation (et donc la pollution) est à son comble. Nous prenons des forces avec des samosas (beignet triangulaire fourré à la pomme de terre et aux petits pois, bien épicés), vraiment bons et nourrissants. Un lassi à la banane, un régal ! Après avoir réalisé qu’il y a des glaçons pilés dedans et du yaourt plus ou moins frais, on se dit qu’on sera peut être malade le lendemain. Un petit tour sur la terrasse très chic mais vraiment sympa de l’hôtel : la décoration est originale et il y a un écran géant où nous regardons un petit bout d’un film indien (des belles femmes, des histoires d’amour et des meurtres).
Mardi 19 avril 2005 A 3800 m, à l’extérieur de l’avion, à 10h du soir, il fait déjà 2°C. Première crainte, celle d’avoir chaud. Ma première vision de l’Inde, la silhouette de deux hommes enturbannés assis en tailleur à côté d’un avion sur la piste d’atterrissage. Une ringuette de chauffeurs de taxi commissionnés par les hôtels nous font une haie d’honneur pour notre arrivée en Inde. A l’extérieur, la première bouffée d’air est suffocante : chaud, lourd avec une odeur qui fait penser à celles des marrons grillés. J’ai l’impression que l’air est « épais », que je respire un mélange d’air et de « solide ». Le taxi nous amène directement à l’hôtel. Par la fenêtre, j’entraperçois dans la nuit les premiers rickshaws, les premières vaches et puis la misère à la quelle je m’attendais sans trop savoir sous quelle forme elle se matérialiserait. Des familles entières qui vivent sous des bâches sur les trottoirs, des ruelles défoncées, des gargotes éclairées d’une ampoule qui sert en même temps d’éclairage public, des détritus entassés ça et là. Du monde partout. Le taxi nous dépose dans Main Bazar. Je n’ai qu’une hâte, me mettre « à l’abri » à l’hôtel Namaskar. Difficile de s’endormir avec l’appréhension de ce qu’on va découvrir le lendemain et les jours suivants ; dans la rue, les bruits ne cessent qu’entre 1h et 5h du matin nous laissant peu de temps pour reprendre des forces.
Mercredi 20 avril 2005 Impossible de dormir, on se dirige vers la gare et le tourist office. Nous retrouvons nos réflexes de voyageurs, curieux et débrouillards. Ca nous rassure de voir qu’on est capable d’acheter notre billet de train comme tout le monde. Pourtant je ne réalise pas vraiment ce que je vois, comme si je n’étais pas vraiment là. Il y a du monde partout. A peine rentrés à l’hôtel, fatigués par la « balade » (on a du faire 500 m !) nous nous endormons comme des masses ! Un petit mail pour rassurer les parents et nous voilà parti pour notre premier voyage en train. La gare est sale et j’hésite à poser mon sac par terre. Le train devait relier Delhi à Agra en 3h, on part avec une heure de retard pour n’arriver que 6h plus tard… La découverte des sleepers ! Les autres passagers sont souriants et sympas. On m’offre à boire, une banane. Le sourire, le calme et la grâce des femmes autour de moi me séduisent, m’apaisent ; je me sens bien, en Inde pour de bon ! On nous explique qu’un train a déraillé. Tout le monde semble trouver ça normal. Par la fenêtre, la campagne est bien sèche ; par endroits de jolies cases en paille ou en roseau servent de réserve de grain. Et des petites cahutes abritent des galettes de bouse (mélangée à de la paille). Un peu effrayés d’arriver à Agra à 20h30 (au lieu de 17h) sans réservation d’hôtel, nous prenons notre premier autorickshaw imaginant déjà les pires embrouilles. Mais on se retrouve sans encombre et plus vite que prévu dans une chambre d’hôtel agréable au Camal Hôtel.
Jeudi 21 avril 2005 Difficile de dormir avec cette chaleur. J’ai l’impression d’être dans un « bain d’air chaud » et de ne pas pouvoir sortir la tête pour respirer. On prends des douches tout habillé et on se couche au frais le temps que nos vêtements sèchent grâce au ventilateur. Mais je n’ai jamais l’impression de dormir longtemps ! On se lève à 5h, il fait frais dehors (et bien chaud dans la chambre !). Nous sommes les premiers à faire la queue pour visiter le Taj Mahal. Et Olivier est le premier à « le » voir « pour faire une photo sans personne ». De toute façon il n’y a pas grand monde. Le Taj Mahal a été construit par Shah Jahan (en 1600 et des bananes) pour sa deuxième épouse morte en couches. Il a fallu 22 ans et 20 000 personnes pour construire ce « tombeau ». Le plus magique pour moi, restera le moment où j’ai franchi le grand porche rouge alors qu’on ne voit encore qu’un bout de mur blanc dans l’embrasure de la porte. On essaye de deviner à quel morceau du Taj Mahal ça correspond. Et d’un coup, on le voit en entier. Magique ! Une jolie lumière éclaire le Taj Mahal ; il fait frais et tout est calme. Nous partons à pied vers le Fort Rouge. Finalement on ne rentre pas : nous visiterons celui de Delhi. Sentiment mitigé en prenant notre premier rickshaw (vélo-rickshaw) : j’ai des scrupules avec mes kilos en trop. On réalisera le lendemain qu’en fait il nous a fait payé deux fois le prix normal... Ca me déculpabilise un peu. Petit aller-retour à la gare pour réserver un billet de train. Sur la route nous croisons des attelages hallucinants : dromadaire, rickshaw bondé, tracteur sous un ballot énorme qui le cache complètement de tous les côtés jusqu’au sol… On va tester le resto Joneys : c’est bon et on est enfin au frais et au calme. L’accueil est simple et sympa. Sieste pour éviter la grosse chaleur jusqu’à 16h. On fait un petit tour du quartier, des petites échoppes, des ruelles pleine de vie, des sourires et des regards intrigués. Je ne suis pas mal à l’aise devant tant de pauvreté comme je le craignais. Je ne sais pas pourquoi, je me sens à l’aise. Peut être parce que du plus pauvre au moins pauvre chacun semble à sa place.
Vendredi 22 avril 2005 On se lève à 6h pour prendre un train pour Jaipur. Encore une fois les horaires ne sont pas respectés. On regarde le « spectacle » dans la gare d’Agra de 7h30 à 9h30 : des familles dorment encore par terre, parfois sous des bouts de tissu, à côté des familles aisées pimpantes lisent le journal pendant qu’on livre des gros pains de glace qui laissent des traînés d’eau sur le sol. Des vendeurs courent d’un train à l’autre. Les marchands de thé accrochent directement leur « thermos » aux barreaux des fenêtres des trains. Je n’arrive pas à détacher mes yeux des femmes qui passent devant moi : que de couleurs ! Nous montons enfin dans le train pour partager un compartiment avec un « bon père de famille », sa femme et leur fille. Il fait la police pour que personne ne vienne s’installer là (et surtout pas des personnes pauvres). Il fait vraiment très chaud. Tout le monde s’étale sur les sièges et les couchettes en attendant que les heures passent. On a une bouteille d’eau (non traitée) pour s’asperger le visage, la nuque. En 30 secondes nous sommes secs ! Notre bouteille reste sur la banquette à l’ombre : au bout de deux heures l’eau est vraiment chaude !! Impossible de savoir la température réelle, mais il fait vraiment très chaud. Je n’ai jamais eu aussi chaud de ma vie. Je devine pourquoi les Indiens savent si bien s’avachir, avec grâce, tout en douceur : une adaptation à la chaleur ! Dehors en plein soleil, il y a pourtant des gens qui s’activent : un berger et son troupeau de chèvres, des femmes qui portent des ballots, des cruches ou des fagots de bois sur la tête, gracieuses silhouettes multicolores. Nous arrivons un peu fatigués à Jaipur. Les rickshaws nous assaillent. La police les fait fuir à coups de bâton. Un peu impressionnant ; on n’a pourtant pas l’impression que ce soit nécessaire et qu’on soit réellement en danger. Au bureau d’information touristique, on nous dit de ne surtout pas prendre de rickshaw. « Ok ! On va y aller à pieds ! » Le premier hôtel sera le bon même si c’est un peu plus cher et un peu trop « propret pour touristes branchés frickés » à notre goût (Pearl Palace Hôtel). Le réceptionniste est sympa mais nous regarde un peu comme si on débarquait d’une autre planète : on s’inquiète pour des détails alors qu’il y a toujours une solution moyennant finance et on est riche, alors pourquoi ces questions…Nous tentons d’aller à pieds voir le palais des vents (soit disant pas loin… mon œil !). On repère un peu les lieux, les remparts et les jolies portes roses. Mais quelle agitation ! Là plus de doute, nous sommes en Inde ! Comment font-ils pour cohabiter, ces très pauvres pouilleux et crasseux qui dorment à même le sol sur les trottoirs et ces femmes si élégantes, ces indiens tirés à quatre épingles ? Des vaches un peu partout, de grands arbres (banian) au pied desquels des petites chapelles ont été aménagées. Les bâtiments sont très beaux, tout en rose, mais délabrés. Le moderne s’est installé tant bien que mal dans l’ancien. Des petites échoppes sous des arcades agréables. Mais que de monde ! Le palais des vents est fermé. Nous croisons par hasard une procession pour une divinité hindoue. Des éléphants, des dromadaires, des fanfares, des danseurs qui font une sorte de ronde en faisant semblant de se battre avec des bâtons. On rentre un peu fatigué par l’agitation soudaine de fin de journée. La circulation (et donc la pollution) est à son comble. Nous prenons des forces avec des samosas (beignet triangulaire fourré à la pomme de terre et aux petits pois, bien épicés), vraiment bons et nourrissants. Un lassi à la banane, un régal ! Après avoir réalisé qu’il y a des glaçons pilés dedans et du yaourt plus ou moins frais, on se dit qu’on sera peut être malade le lendemain. Un petit tour sur la terrasse très chic mais vraiment sympa de l’hôtel : la décoration est originale et il y a un écran géant où nous regardons un petit bout d’un film indien (des belles femmes, des histoires d’amour et des meurtres).
Namibie-Botswana juillet 2005 avec carte et photos English translation pending
Pour voir le carnet avec plein de photos, cliquez ici : sibellelaterre
Voyage en Namibie du 04 au 22 juillet 2005
Après un voyage en Afrique du sud en 2000, en louant un camping car à Cape Town, nous avions envie de retourner en Afrique Australe. La situation en Afrique du Sud s’étant fortement dégradée ces dernières années, la Namibie et ses paysages de désert nous a paru adaptée à un voyage en famille avec nos enfants maintenant âgés de 9, 10 et 12 ans. Les informations trouvées sur internet et en particulier sur Voyage Forum nous ont beaucoup aidés dans la préparation du voyage. Nous renvoyons maintenant l’ascenseur en faisant à notre tour partager notre expérience et nos impressions. Ce récit comporte donc un mélange d’informations pratiques et de perceptions subjectives.
Carte du trajet tirée de Google Earth :admirez les dunes de Sossusvlei(entre 12 et 13), le Pan d'Etosha (entre 3 et 4) et le Delta de l'Okavango (au-dessus du 8).

LEGENDE : 1-Windhoek 2-Dan Vijoen NP 3-Etosha Okaukuejo 4-Etosha Namutoni 5-N'Kwazi Lodge 6-Mahango 7-Tsodillo Hills 8-Maun 9-Ghanzi 10-Solitaire 11-Naukluft 12-Sossusvlei 13-Walvis Bay 14-Swakopmund 15-Cape Cross 16-Brandberg 17-Spitzkoppe
Dimanche 03/07 Départ de Francfort (20h45) pour Joburg puis Windhoek (12h le 04/07) Adulte 865euro, enfant 482 euro, taxes d’aéroport comprises, billets achetés sur internet en janvier auprès de la Lufthansa. Vol de South Africa Airways.
Lundi 04/07 Le loueur du C car vient nous chercher à l’aéroport, très pro et nous conduit au dépôt de Bobocamper à mi-chemin de Windhoek. 1h après nous voilà au volant (à droite) pour rouler (à gauche) vers Windhoek. Circulation fluide, courses au « super »marché puis nous filons vers le Dan Viljoen Park au NO de Windhoek non sans nous perdre auparavant dans la banlieue pas du tout résidentielle du nord de W, qu’on ne peut toutefois pas qualifier de township. 5h après être descendus de l’avion, nous voyons nos premiers animaux « sauvages » en arrivant dans cette petite réserve aux portes de la ville : gnous, damans, antilopes diverses, hérons, canards, ibis, cormorans, perdrix et autres oiseaux moins familiers.

On est tout de suite dans le bain après 15 h d’avion et 1h de route. Déjà la nuit tombe, c’est l’hiver et il fait nuit à 17h30. Il va falloir se caler sur le soleil pour profiter au maximum de nos journées. Le camping est bien aménagé près d’un petit lac (chose rare en Namibie) : eau, électricité, barbecue.
Mardi 05/07 Au matin, tout excités, nous nous réveillons frigorifiés (5°C DANS le camping car) avant que le soleil ne se lève. A 6h30, nous sommes sur le pied de guerre pour une randonnée de 8 km dans les collines de la réserve. La température devient très agréable en quelques dizaines de minutes. Nous voilà bientôt en T-shirt faisant du canyoning (sans eau), pistant les gazelles (qui sont ici très craintives) et les damans.

La végétation est hivernale avec beaucoup d’arbres à feuilles caduques, l’herbe est jaune, la terre ocre, les nids de tisserins jaunes, le ciel tout bleu : ce seront les couleurs dominantes de notre voyage. Camping site : 150 dollars N, entrée parc 10DN pour le véhicule, 40DN/adulte, gratuit –de 16 ans. Nous n’avions pas réservé. Pas mal de monde sur le terrain de camping, quasi pas de randonneurs. Nous déjeunons rapidement puis filons sur Etosha (Okaukuejo, à l’Ouest). La route, toute droite, goudronnée, file entre les termitières et les arbres « pique-nique » (sous les quelques arbres de taille suffisante est aménagée une aire de pique-nique). Nous arrivons juste avant la tombée de la nuit (heure à laquelle l’entrée du parc ferme) et rencontrons tout de suite notre premier éléphant. Le camping est très grand avec eau, électricité mais manque un peu de charme. Il y a- nous semble-t-il- beaucoup de monde mais nous trouvons de la place sans avoir réservé. Camping site avec electricité 240ND, entrée du parc adulte 80ND, véhicule 10ND, gratuit avant 16 ans. Nous dînons rapidement puis filons au point d’eau éclairé la nuit. L’ambiance est d’abord un peu agitée avec les jeunes enfants qui courent dans tous les sens. Il leur faut bien se défouler après avoir passé toute la journée confinés dans les voitures (il est interdit de descendre de sa voiture sauf dans les camps, pour des raisons de sécurité et aussi sûrement pour la tranquillité des animaux). Cette agitation ne gêne d’ailleurs en rien les éléphants, rhinocéros, girafes, gemsboks, chacals et autres springboks qui se succèdent au point d’eau. Puis les plus jeunes vont au lit et l’ambiance devient presque religieuse. On ose à peine murmurer, on guette à la jumelle les girafes qui apparaissent au loin et attendent le départ des rhinos pour approcher. On ose à peine éternuer quand un vent frisquet se lève : les anoraks et bonnets ne sont effectivement pas un luxe, même si les gants et écharpes que j’avais emportés n’ont finalement pas servis (et pourtant, je suis une frileuse de première !) Est-ce la température nocturne, la clim de l’avion ou l’air très sec ? Les enfants ont tous les 3 eu les lèvres super gercées (un tube de crème à lèvre peut être utile). Finalement, à contre-cœur, nous abandonnons le spectacle pour prendre des forces pour le lendemain car nous ne passerons qu’une deuxième nuit à Etosha (à Namutoni).
Mercredi 06/07 A l’aube, nous quittons Okaukuejo vers l’est et sillonnons le parc au gré des quelques pistes transversales qui permettent de faire des « boucles ». Très rapidement, nous sommes seuls et ne croisons que d’épisodiques voitures.
Les zèbres échappent à une attaque de lionnes.

Les animaux sont nombreux et très peu craintifs, les voitures font « partie » de leur paysage.

La zone immédiatement au bord du pan présente une végétation clairsemée, puis à mesure que l’on s’éloigne du pan vers le sud, les buissons deviennent plus denses pour finir par donner un bush impénétrable au sein duquel l’observation des animaux relève de la loterie.

Le seuil relief est celui de la colline de Halali faite de blocs rocheux noirâtres, parsemés de baobabs. Le paysage d’Etosha est assez monotone et la lumière du soleil au zénith écrase encore les reliefs.

L’aube et le couchant sont donc les moments privilégiés pour se rincer l’œil, mais sous ces latitudes tropicales, ces moments sont éphémères. C’est donc in extremis que nous arrivons à Namutoni avant la fermeture. Ici aussi, nous trouvons de la place avec électricité (mais ce doit être la dernière). A Namutoni, le point d’eau reste désespérément désert (est-ce habituel ?).
Jeudi 07/07 Aujourd’hui nous décidons de partir sur la piste qui monte vers le nord vers la sortie d’Andoni car nous devons quitter Etosha vers midi pour dormir à Rundu ce soir. Cette partie de la réserve présente un paysage plus varié, légèrement vallonné, avec une alternance de pans, de forêts, de savanes ponctuées de beaux arbres. Ca doit être magnifique quand il y a de l’eau. Il y a ici aussi beaucoup d’animaux et très très peu de monde. C’est la partie du parc d’Etosha que nous avons préférée. Vers midi, comme prévu, nous filons plein NE vers Rundu et franchissons la barrière vétérinaire environ 120 km avant Rundu. Il s’agit d’une frontière à la fois sanitaire (fièvre aphteuse au nord) mais aussi sociale et ethnique. Au sud, il s’agit d’une Afrique occidentalisée. Au Nord, 100 mètres après cette « frontière », se succèdent d’innombrables petits villages que les enfants qualifient de « village de KIRIKOU » : qq huttes de bois et de terre séchée, au toit de chaume, toutes de la même taille (définie par la longueur des gerbes qui font le toit), entourées d’une palissade de branches, ombragées par quelques arbres.

Et il n’y a pas d’autre type d’habitat. La route file, toute droite, ponctuée de place en place de citernes d’eau et l’on voit les femmes porter l’eau et le bois, les garçons essayer des maîtriser des ânes ou des bœufs récalcitrants qui tirent des traîneaux chargés de bidons d’eau ou de bois. Rares sont ceux qui ont des roues ! On n’en revient pas. Finalement, au culot et au pif, on décide de s’arrêter dans un de ces villages. Tout au long de la route sont disposés de petits tas de bois soigneusement empilés que les gens vendent pour qq dollars. C’est l’occasion d’entrer en contact. Nous demandons à visiter le village du marchand de bois. Il accepte volontiers : dans ce village qui est en fait une maison vivent 7 personnes : le marchand, son frère Serengui qui parle un peu anglais, leur deux épouses, deux petites jumelles de 6 ans et un petit garçon de 2 ans.

Serengui est appelé à la rescousse à travers la savane.

Bien sûr nous faisons quelques photos en « essayant de ne pas abuser » : nous sommes tous un peu gênés, la situation étant nouvelle tant pour ces villageois que pour nous.

Nous apprenons que les deux petites filles vont à l’école juste à côté : Serengui nous la fait visiter et la maîtresse arrive alors. Elle nous explique qu’elle a 25 élèves auxquels elle fait la classe 6h par jour. Les plus grands sont à l’école primaire à 20 km où ils restent toute la semaine. L’école est une case de 8 m sur 4 en bois et torchis comme les huttes, sans autre porte qu’un buisson épineux pour empêcher les animaux d’y entrer. On y trouve en tout et pour tout 5 ou 6 troncs d’arbre alignés en face d’un tableau noir. Au fond trônent 2 casiers métalliques qui contiennent les trésors de l’école et dont la maîtresse détient la clé. En remerciement nous laissons 2 bidons d’eau que j’avais emportés en prévision (lors d’un précédent voyage au Maroc, nous avions remarqué l’importance des récipients pour le transport de l’eau). A la maîtresse, les enfants abandonnent les quelques feutres et crayons qu’ils avaient emportés. Quelle expérience, d’autant plus marquante qu’inattendue ! Nulle part dans les guides ou sur le net, je n’avais rien lu sur ces villages ! Finalement, nous arrivons à Rundu alors qu’il fait déjà nuit noire (la lune, à l’envers, est réduite à un mince croissant). Nous arrivons péniblement par une piste sablonneuse au camping du N’KWAZI Lodge, à l’est de Rundu, sur la rive sud de l’Okavango. Nous trouvons encore une fois la dernière place du camping (eau, douches chaudes, électricité jusqu’à 1h du matin) Camping 175ND pour nous 5. Le camping ressemble à un jardin avec une végétation tropicale luxuriante, toutefois seuls les lodges ont la vue sur le fleuve.
Vendredi 08/07 Au petit matin nous longeons à pied la rive en aval sur quelques centaines de mètres. Il fait très frais ici aussi. Sur la rive opposée, des huttes rondes comme partout ici, un maigre feu autour duquel se presse une famille et le tam tam qui résonne dans l’aube naissante… Puis c’est la corvée d’eau avec les bœufs qui tirent leur traîneau lourdement chargé. Nous voyons nos premiers mokoros, ces pirogues taillées dans un tronc d’arbre. Notre prochaine étape est la petite réserve de Mahango à l’entrée de la bande de Caprivi, juste avant la frontière avec le Botswana. Nous faisons le plein de diesel à Divundu, dernière station avant le Botswana. Sur notre route nous faisons une pause à Popa Falls :

petits rapides entourés d’une végétation tropicale assez dense avec quelques plages de sable fin (entrée 46 ND pour nous 5). 1h30 à 2h00 suffisent largement pour en faire le tour. Nous arrivons à Mahango vers midi (entrée 90 ND) : la garde, très gentille, nous énumère tous les animaux dangereux de l’endroit et nous indique que contrairement à ce qui est indiqué dans les guides, on ne peut descendre de voiture qu’en deux endroits. La route Est qui longe l’Okavango est accessible sans 4X4 : singes, antilopes, oiseaux, zèbres. Pas un « chat »… Nous pique-niquons seuls au bord du fleuve près des baobabs géants,

farniente au soleil en observant les oiseaux, photos « rapprochées » d’oiseaux. Soudain je vois un crocodile de bonne taille filer dans l’eau à l’endroit même où je me trouvais 10 mn avant pour immortaliser un bel oiseau vert. Glups ! Au dessert, nous percevons tous distinctement un grognement derrière les buissons situés à une dizaine de mètres : reGlups !! Nous finissons le repas en vitesse en jetant des coups d’œil inquiets par-dessus nos épaules… Sensation inédite…Finalement nous ne verrons aucun fauve dans ce parc. Plus tard, nous décidons d’aller au point d’eau que l’on atteint en prenant la première piste à droite en entrant par le nord dans le parc. Déception, rien. Nous continuons donc la piste qui bien que réservée aux 4X4 au-delà du point d’eau nous paraît carrossable. 500 m plus loin, nous voilà ensablés ! Je sors alors triomphalement les plaques de désensablement en plastique souple et la pelle que j’avais placés dans nos bagages malgré le sourire narquois de Fred mon mari. On ne rigole quand même pas vraiment car l’heure tourne et nous devons avoir quitté la réserve avant la nuit. Finalement, on s’en sort, très poussiéreux, mais soulagés. Demi-tour. Arrivés au point d’eau, un troupeau d’éléphants nous barre la route.

Super ! Nous restons à bonne distance d’autant plus qu’il y a des jeunes. Au bout d’une demi-heure, ils cèdent le terrain et nous filons vers la sortie sud, en route pour le Botswana. Nous aurions aimé consacrer un peu plus de temps à cette charmante petite réserve qui permet de profiter un peu du fleuve qui sinon reste relativement inaccessible car loin de la route ou entouré d’un rideau de roseaux et de papyrus impénétrable. Mais nous avons réservé au Naukluft puis à Sessriem donc c’est un peu la course car initialement nous n’avions pas prévu cette petite virée vers l’Okavango. 16h59 : nous arrivons au poste frontière : panique à bord, ça ferme dans 1 minute !! Nous ne le savions pas. Après un accueil un peu frais : « la prochaine fois, vous dormirez entre les deux postes frontières ! » (ouiiii, j’aimerais bien qu’il y ait une prochaine fois), quand les douanières botswanaises comprennent que nous ne sommes pas des sudafs (notre c car est immatriculé en afrique du sud) mais des français, tout s’arrange, elles font des risettes aux enfants, nous leur faisons visiter le camping car… Ouf, nous sommes passés in extremis. Il fait nuit à présent mais nous roulons jusqu’au camping du Shakawe Lodge (10 km au sud de Shakawe)au bord de l’Okawango que jpw de VF nous avait recommandé.

Super en effet, vue sur le fleuve, électricité, douches chaudes, accueil chaleureux, vraiment pas grand-monde (175ND la nuit). Nous convenons avec le mari de Kate d’une balade sur l’Okavango le lendemain après-midi (500 pula. 1 pula=environ 0, 15 euro)
Samedi 09/07 De très bonne heure, nous partons pour les Tsodillo Hills à 1h30 de piste. Nous arrivons vers 8h et choisissons de prendre un guide - pas obligatoire - (6 euros, nous n’avons pas de pulas) mais à notre avis indispensable à moins de passer des jours à inspecter chaque pan de rocher. Les peintures rupestres sont très bien conservées, très contrastées pour la plupart, très variées. Nous faisons avec notre guide une balade tranquille de 2heures. Du haut de Female Hill, nous surplombons le Kalahari qui s’étend vers l’ouest à perte de vue (ici il ne s’agit pas du désert comme dans le Kalahari Gemsbok Park mais du bush). De retour à Shakawe mous essayons en vain de nous procurer des pulas. Trois commerces offrent des taux d’usuriers : 50 à 60 pulas pour 100 ND quand le taux est plutôt à 80, nous renonçons. L’après-midi, le mari de Kate nous embarque sur un bateau en alu à fond plat

pour une virée jusqu’au coucher du soleil sur l’Okavango : il connaît le coin comme sa poche et nous fait découvrir des myriades d’oiseaux de toutes sortes. On ne sait plus où donner de la tête, crocodiles, hippos (à bonne distance pour ces derniers).

Nous croisons des pêcheurs sur leurs frêles mokoros. Finalement, après cet aperçu détaillé de la faune du fleuve, nous nous félicitons du franc-bord qu’offre notre barcasse en alu, certes moins romantique. Les bords du fleuve sont bordés de papyrus et de palmiers, la végétation par endroits est luxuriante.

Que de vert, que d’eau…C’est un sacré contraste avec le reste de notre voyage placé sous le signe de la sécheresse. C’est une parenthèse vraiment rafraîchissante que nous aurions bien aimé prolonger un peu. Nous passons donc une deuxième nuit au camping du Shakawe Lodge.
Dimanche 10/07 Heureusement, le Shakawe Lodge accepte les euros et nous vend aussi des pulas à un taux de change moins défavorable (5, 5 pula pour 1 euro, bon….) De toute façon, il n’y a pas de banque avant Maun et ce que nous n’allons pas tarder à découvrir, c’est qu’il n’y a pas non plus de diesel avant Maun, la station de Gumare n’ayant pas été approvisionnée. Quand le sera-t-elle ? Peut-être cet après-midi ou demain. Nous faisons donc un détour de 200 km pour aller faire le plein à Maun avant de repartir sur Ghanzi. Malheureusement, c’est Dimanche et nous ne pourrons donc pas découvrir l’artisanat bushmen vanté par les guides. Toute cette route depuis la frontière namibienne au nord jusqu’à la frontière namibienne à l’ouest (poste de Mamuno) est goudronnée et en parfait état, elle est cependant très monotone et ne laisse jamais apercevoir le fleuve. Dans la portion Shakawe-Tsau, il y a toutefois quelques villages, qui ressemblent beaucoup à ceux du nord de la Namibie avec beaucoup plus d’ânes, extrêmement peu de voitures si l’on exclue les 4X4 des touristes, quelques taxis collectifs. Plus au sud et à l’ouest, c’est plat, très très plat et très vide, aucun village - sur la route principale du moins. En Namibie et au Botswana les routes sont bordées de chaque côté d’une zone dégagée qui permet aux piétons, charrettes et autre bétail de circuler et aux conducteurs de les voir longtemps à l’avance : ces routes ne sont donc pas dangereuses à condition de ralentir suffisamment. Elles sont de place en place ponctuées de totem fait de matériaux vraiment mais alors vraiment pas recyclables : pneu éclatés, bidons crevées, cartons éventrés, qui servent à signaler les sentiers qui mènent aux villages en retrait de la route : les gens peuvent ainsi indiquer au chauffeur du taxi collectif l’arrêt correspondant à leur village. C’est un vrai plaisir d’ailleurs de croiser tous ces gens qui vous saluent avec un sourire ultrabright en agitant la main un peu comme des enfants. En Namibie comme au Botswana, nous avons été agréablement surpris par la courtoisie, la gentillesse et la disponibilité des gens. Les bouquins d’Alexander Mac Call Smith (par ex Vague à l’Ame au Botswana) rendent très bien compte de cette atmosphère bon enfant et bien élevée. Jamais - du moins dans le nord de la Namibie et au Botswana, nous n’avons été « sollicités ». Les gens sont disponibles si vous allez vers eux mais sont très respectueux de votre tranquillité. Un régal. Par ailleurs, bien que la Namibie ait également souffert de l’apartheid et même s’il est vrai que les tâches subalternes sont exclusivement dévolues aux noirs, on ne ressent pas cette défiance des noirs vis-à-vis des blancs telle que celle qui nous avait mis mal à l’aise en Afrique du sud.
Nous fonçons vers le poste frontière de Mamuno car nous craignons que lui aussi ne ferme à 17 heures. En fait, étant situé sur la Transkalahari Highway, il ne ferme qu’à minuit…Il y a même un poste de change côté namibien juste avant la frontière, ce qui fait cruellement défaut à la frontière près de Shakawe). On y trouve aussi du carburant (côté Botswana, la station de Charles Hill n’avait plus de diesel …) C’est une longue journée de transition, alors nous bouffons du km. Nous nous arrêtons vers 20 heures 100 km avant Windhoek et dormons sur une aire de pique-nique un peu à l’écart de la route. Aucune difficulté pour faire cette route de nuit, il y a très peu de villages, les ânes sont tous restés au Botswana et la route est bien dégagée.
Lundi 11/07 Nous repassons à Windhoek faire un ravitaillement avant d’attaquer le Naukluft et Sessriem où nous ne trouverons pas grand-chose. Le supermarché qui nous avait paru minuscule lors de notre premier ravitaillement nous parait maintenant opulent après les petites épiceries du Botswana. Ca a d’ailleurs été un vrai choc cette pauvreté au Botswana. Nous ne la soupçonnions pas vu les prix pratiqués en matière de prestations touristiques. Dans le nord de la Namibie et au Botswana, nous n’avons pas vu de « vieux ». Au Botswana, l’espérance de vie est de 42 ans !!! (les vieux, c’était nous !!) et 56 ans en Namibie (mais avec une population blanche plus importante). Nous quittons Windhoek par la C26 puis le Gamsberg Pass, la route serpente à 2000 m d’altitude. Paysage tourmenté magnifique, animaux du désert (gemsboks, autruches, springboks, suricates, aigle serpentaire). L’étape est cependant bien longue : 270 km jusqu’à Solitaire puis encore 80 km jusqu’au Naukluft Camp site soit en camping car 6h30 de piste. C’est long mais c’est beau ! Nous arrivons à la nuit tombante à l’entrée du camping du Naukluft (entré autorisée seulement entre le lever et le coucher du soleil) entrée adulte 80ND, véhicule 10DN, moins de 16 ans gratuit. Camping environ 175ND. C’est vraiment le bout du monde. Le camping est très bien aménagé, ombragé, douches chaudes, pas d’électricité, emplacement perso très cosy. Une quinzaine de places seulement environ dont seule la moitié est occupée.
Mardi 12/07 En route pour le Waterkloof trail, balade de 17 km, après 2 jours de route ça va nous dégourdir les jambes. 9h plus tard, ah ça oui, elles sont drôlement dégourdies les gambettes.

La balade commence tranquillement dans le lit d’une rivière jonché de gros galets instables de la taille de ballons de foot, hand, basket, rugby, bref de toute taille et les ¾ des 17 km continuent sur ce type de terrain. La dénivelée n’est pas importante du tout mais on n’avance pas d’autant plus qu’il y a plein de choses à voir et qu’il faut aussi regarder où l’on met les pieds. En vrac : canyons, cuvettes, pools, bassins glougloutants, roseaux, cactus, ficus géants qui s’incrustent dans la montagne, grimpette sur un petit sommet, vue panoramique sur les montagnes du Naukluft.

Une bonne douche chaude à l’arrivée suivie d’un bon feu de bois mais aussi d’un peu de bricolage les « baboons » ayant profité de notre absence pour tordre les capots de toit du camping car et passer la main à travers les moustiquaires. Ils ne sont heureusement pas parvenus à entrer. Quand nous les avons croisés à la fin de la balade, ils m’avaient bien semblés fuir un peu notre regard. En attendant quelle force pour tordre ainsi du bout des doigts des capots métalliques qui étaient pourtant fermés. Donc gare !! Dorénavant, nous éviterons de nous garer sous un arbre et prendrons soin de replier les rétroviseurs pour ne pas leur fournir d’escabeau trop pratique. 2ème nuit au Naukluft
Mercredi 13/07 Aujourd’hui nous jetons nos dernières forces dans l’Olive Trail, 11 km seulement, sur le même type de terrain avec un relief de canyon plus marqué et une végétation « de rocailles » superbe.

Pas mal non plus mais un peu moins varié que le Waterkloof Trail (car beaucoup de pools à sec), doit être plus beau encore avec de l’eau. L’après-midi, départ pour Sessriem, 120km de bonne piste, 2h. Le camping de Sessriem est super pour qui a réservé et vraiment pas terrible sinon. Dans le premier cas, emplacement avec vue sur la dune Elim, sous un immense arbre solitaire, avec point d‘eau et barbecue (douches à 300m, chaudes, pas d’électricité).

L’imprévoyant est relégué sur un parking de sable en plein soleil, sans eau, loin de tout, (mais il aura toujours de la place à mon avis). Nous ne regrettons pas le marathon que nous a imposé notre réservation à Sessriem. Nous profitons des dernières heures de jour pour filer jusqu’à la dune Elim à 2 km du camp qui nous offre un avant-goût du désert de sable, le vrai de vrai.

Le vent souffle assez fort depuis plusieurs jours si bien que les dunes sont quasiment vierges et nous prenons d’autant plus de plaisir à y laisser nos empreintes.

Nous regagnons ensuite notre royal emplacement et comme tout le monde nous endormons bien vite bercé par les cris de bestioles mystérieuses : on dirait des crapauds, mais dans le désert, on a du mal à y croire.
Jeudi 14/07 A l’aube, c’est la ruée vers l’or des dunes. A 100 à l’heure sur une piste mal goudronnée pleine de nid de poules, comme les autres, je roule trop vite. Il faut arriver avant que le soleil ne soit trop haut. Mais même si le parc ouvre ses portes à 5h45, le soleil se levant vers 6h30, les 60 km qui nous séparent de l’eldorado nous paraissent bien longs. Pourtant au fil des minutes, l‘aube rougit les dunes dont le pied est parfois baigné de brume. C’est beau mais on fonce, comme tout le monde. Les 5 derniers km sont à faire en 4X4 : ils sont là, fins prêts et nous sautons dans l’un d’eux. Il fait encore froid, les deux petits se calent à l’intérieur à côté du chauffeur qui conduit avec une jambe dans le plâtre. Ca serait trop facile sinon… C’est une piste de sable profond certainement réservée aux vrais 4X4. (180 ND A/R pour nous 5) Nous demandons au chauffeur de nous déposer entre Dead Vlei et Sossusvlei pour nous choisir notre dune perso et de fait, il n’y a personne.
Cherchez les enfants sur la photo

La lumière est superbe, rasante, chaude, on fait des photos 13 à la douzaine et il n’y a rien à jeter. On repère d’autres vlei que Dead Vlei où il n’y a personne.

Le GPS n’est pas inutile pour éviter de trop se perdre. Nous marchons dans les dunes quelques heures puis retournons au parking 2X4 à pied, belle balade, un peu chaude (32°C à l’ombre). L’après-midi, les enfants jettent l’éponge et restent jouer près du camping-car pendant que nous allons jusqu’à Hidden Vlei que l’on atteint à partir du parking 2X4, pas mal non plus mais quasiment que dans du sable mou, dur, dur… Au retour, arrêt à la Dune 45, les enfants ont recouvré des forces et vont poser en haut de la dune. Photo…encore et encore…
Cherchez nos traces sur la photo

2ème nuit à Sessriem, toujours au son des « crapauds ???? ».
Vendredi 15/07 Départ pour Walvis Bay. Nous avions d’abord pensé « shunter » la côte pour aller plein nord vers Spitzkoppe, Brandberg puis Twyfelfontein. Mais Twyfelfontein nous a semblé (peut-être à tort) faire double-emploi avec les Tsodillo Hills qui étaient vraiment magnifiques. Donc en route pour les flamands roses puis les otaries de Cape-Cross. Mais d’abord un peu de mécanique car nous éclatons un pneu (arrière heureusement) 100 km avant Walvis Bay. Nos pneus qui nous paraissaient en bon état en prenant le C car à Windhoek ont pris en 4000 km un sacré coup de vieux. Prix du pneu 1170 ND : pneu d’utilitaire que le garagiste a du commander et qu’il a reçu dès le lendemain matin. On se dit qu’on a crevé au bon endroit au bon moment : en semaine, dans un coin « civilisé ». Un WE dans le Naukluft, ça doit être beaucoup moins drôle, surtout quand on a besoin d’un pneu un peu spécial. Si c’était à refaire, nous demanderions une deuxième roue de secours. Nous avions pris une assurance maxi et le loueur nous a donc remboursé le pneu sans problème.

Nous passons donc l’après-midi à Walvis Bay à admirer les très nombreux flamands roses. Ils sont vraiment très près et il est difficile de les effrayer pour les faire décoller (ils savent bien que l’eau est fraîche). La baie est en partie bordée d’une Esplanade, zone résidentielle où se côtoient de belles maisons. Tous les styles architecturaux sont représentés : la législation doit être bien moins contraignante que chez nous mais l’ensemble est harmonieux. Dans cette ville, pas ou très peu de barbelés autour des villas, pas de hauts murs hérissés de piquants. C’est cool… Pourquoi ici et pas à Windhoek ? En plus, il fait un temps magnifique. Ce n’est pas toujours le cas : quelques jours auparavant, il y a eu une tempête de sable terrible, parait-il. Le lendemain, brouillard, qui persistera toute la journée, du moins sur la frange littorale. Il pénètre au plus à quelques km à l’intérieur des terres mais peut être très épais. Il nous empêche de profiter de la vue sur les dunes qui bordent la route à l’est. A Swakopmund, nous faisons quelques achats souvenirs (pas donnés d’ailleurs, c’est beaucoup moins cher à Windhoek par ex). Nous croisons notre 2ème et dernier camping car (l’autre était à Sessriem). NB : en cherchant une piste pour pique-niquer au bord de l’Océan, nous arrivons près du camping de mile 4 : horrible, à éviter absolument, on dirait un camp de concentration. Puis nous montons jusqu’à Cape Cros (160 km depuis Walvis Bay) sur une bonne route goudronnée : à part la route nous ne verrons pas grand-chose si ce n’est de drôles de crustacés motorisés avec de longues antennes (il n’y a pas grand-chose d’autre à faire ici que d’aller à la pêche avec son 4X4 décoré de grandes cannes à pêche fixées verticalement à l’avant du capot.) Cape Cross, c’est le bout du monde. Il n’y a rien sauf les otaries. Quel vacarme, on dirait des bêlements. L’odeur ce jour-là n’était pas si terrible, c’est vraiment le bruit qui est saoûlant. Il y a effectivement des milliers d’otaries dont on n’est séparé que part un muret de 50 cm contre lequel elles s’adossent !

Nous tentons une petite promenade en longeant la mer plus loin mais nous effrayons les bestioles qui ont l’habitude de voir les humains au parking et pas au-delà. Nous sommes obligés de nous éloigner de l’océan. Quelques chacals rôdent entre leurs victimes : de jeunes otaries. On rencontre pas mal d’os, de squelettes, une dépouille de chacal. Avec la brume, c’est spécial…. NB : éviter de faire le plein d’eau potable à Cape cross (au bureau de l’entrée du parc) ; elle sent fort la citerne en plastique. Nous quittons finalement la côte et 2 ou 3 km plus loin retrouvons le soleil. Route goudronnée jusqu’à Henties Bay (juste avant, township vraiment lugubre dans le brouillard humide et glauque) puis bonne piste jusqu’au Brandberg où nous arrivons à la nuit. Le camping est interdit au Brandberg mais il est tard et puis… nous stationnons, c’est tout. Le matin à l’aube, la montagne s’embrase en effet pendant 10 mn puis le soleil monte et la température aussi, très vite. Nous sommes à l’entrée de Tsibab Ravine qui mène à la fameuse White lady : ce ravin est orienté plein est donc ça chauffe très très vite. Un panneau indique que la présence d’un guide est obligatoire. A 8 heures, toujours personne. Tant pis, nous ferons sans guide. Le chemin est d’ailleurs parfaitement tracé et mène en 40 mn au site de la White lady qui est très aménagé avec « salle d’attente »… Dommage à notre avis, mais ça doit être pour son bien… Le graphisme de ces peintures est d’ailleurs magnifique, très fin et -c’est vrai- fait penser à une origine méditerranéenne. C’est assez troublant dans cette région si australe de l’Afrique. Les guides mentionnant plus de 8000 peintures dans le Brandberg, nous décidons de monter plus haut dans le ravin dans l’espoir d’en découvrir d’autres, en vain. C’est un dédale de blocs de la taille de maisons voire d’immeubles de plusieurs étages, sans sentier identifiable. Impossible sans un guide de trouver quelque chose : autant chercher une aiguille dans une botte de foin. Au bout de 5h de crapahut, nous n’en pouvons plus (il fait 32°C). Nous regagnons donc le parking et payons 65 ND à la cabane des guides pour l’accès au site. Les guides nous confient arriver à des heures très variables, parfois seulement vers 9h ! Nous sommes un peu déçu par le massif qui n’est vraiment pas facilement « randonnable », mais pas par les peintures qui sont vraiment magnifiques (bien que le site de la White Lady soit limité à un pan de rocher). Au hit parade de la peinture rupestre, nous placerions les Tsodillo Hills loin devant (mais nous ne connaissons pas Twyfelfontein) : très nombreuses peintures, massif accessible aussi sans guide, facile à randonner, même si un guide est utile pour ne pas passer à 5m de certaines peintures sans les voir). L’après-midi nous nous requinquons au bord de la piscine de l’Ugab Wilderness Camp (1ère piste à gauche en quittant Tsibab ravine) : petite nappe d’eau turquoise (un peu laiteuse c’est vrai), ceinte d’une couronne d’herbe verte fluo, au milieu de la caillasse ocre, avec un beau jardin japonisant : un régal.

Il y a plein de suisses (enfin plein, tout est relatif, peut-être 3 groupes) : le camp doit être dans un guide … suisse. Le camping est très grand, ombragé, douche chaude (l’employé allume un feu de bois sous le réservoir vers 16 h et à 18 h c’est prêt !). Vraiment une bonne adresse, 110ND la nuit.
Lundi 18/07 Nous partons pour Spitzkoppe où nous arrivons de bonne heure après quelques courses à UIS (« super »market sommaire, pompe ouverte de 5h à 21h). Le massif –orange- se détache sur l’horizon des dizaines de km à l’avance. Il gardera cette couleur chaude tout au long de la journée. Au Spitzkoppe, il n’y a pas d’eau. Ils sont approvisionnés par un camion citerne. L’eau est donc rare et … chère : 0, 50 ND/litre. Avant d’arriver à l’entrée du parc, pour la première fois, nous nous sentons mal à l’aise. La route est bordée de huttes misérables, des bushmens nous tendent quelques objets d’artisanat avec insistance, des enfants en guenilles dans les bras, nous faisant signe qu’ils ont faim. Que faut-il en penser ? Il nous semble avoir pourtant parcouru des régions au moins aussi pauvres…Difficile de faire la part des choses. Au cours de nos balades dans le massif, nous croisons des écoliers qui aimeraient aussi nous vendre leurs amulettes, mais sans trop insister. La géologie du coin est vraiment très amusante, toute en rondeurs, avec des blocs posés en équilibre, des tobogans, des pools, des arches.

C’est un régal de s’y perdre. C’est une végétation de désert : quiver tree, cactus, plein de « trucs qui piquent ». Nous verrons peu d’animaux : des « chamois locaux », antilopes que nous n’avions pas vues ailleurs, des damans, quelques oiseaux ressemblant à des hirondelles et quelques petits rapaces. Ici aussi on trouve des peintures rupestres : le site le plus amusant (on « s’y croirait ») est Bushman Paradise dans les Pondoks.
Cherchez le camping car sur la photo

Les « montagnes » s’étendent sur quelques km seulement mais sont sillonnées de pistes en bon état qui permettent de se choisir un coin (vraiment) tranquille pour la nuit. Les emplacements font parfois plusieurs hectares, il n’y a pas grand monde. On peut comme partout y faire son petit feu.

Vraiment un bel endroit, que nous avons préféré au Brandberg.
Mardi 19/07 Départ pour Tsaobis au sud de Karibib : 50 km de bonne piste, puis 11km d’une piste vraiment pas faite pour un camping-car qui nous prendront 40 mn ! C’est une petite « réserve » dont la vocation serait la conservation d’espèces en voie de disparition comme le léopard et le guépard. Elle semble toutefois un peu sur le déclin, nous n’y avons vu que de rares antilopes et quelques damans. Les propriétaires plus tout jeunes, fort sympathiques au demeurant, nourrissent leurs félins avec de la pâtée pour chat agrémentée du produit de la chasse dans leur réserve (zèbre, cheval ou oryx). Et la chasse semble de + en + difficile…
A Tsaobis, on caresse CP (c'est son nom, dire sipi) APRES la "pâtée"

Les enfants se sont beaucoup plus dans ce petit camp où ils ont pu observer à loisir de jeunes singes, caresser un guépard, se rafraichir dans la piscine.
Mercredi 20/07 A la demande unanime des enfants, nous avons passé une deuxième nuit dans ce parc. Il existe 3 balades très bien balisées de 4 à 9 km environ qui permettent d’apprécier un paysage vallonné mais la faune est vraiment discrète.
Jeudi 21/07 Décidemment, il fait beaucoup plus chaud qu’au début de notre séjour et les enfants ont pris goût aux piscines. Nous reprenons l’avion demain. Il faut nous rapprocher de Windhoek. Nous décidons d’aller à Gross Barmen, au sud d’Okahandja. Il s’agit d’un complexe touristique créé autour d’une source d’eau chaude. Il parait surdimensionné en cette saison. Nous sommes seuls dans la piscine, survolée par des pélicans. L’endroit n’a pas beaucoup de charme, mais c’est une halte commode près de Windhoek (à 60 km). 110ND tout compris. Eau, électricité.
Vendredi 22/07 Après un bon nettoyage du camping car, nous le rendons vers midi et nous faisons raccompagner à l’aéroport. South African Airways est en grève. Nous prendrons donc un vol direct de Air Namibia vers Francfort qui partira avec 6h30 de retard. Nous patientons donc 12 heures à l’aéroport sans être sûrs d’avoir de la place sur ce vol. Finalement, on embarque. Vol sans histoire, personnel de bord souriant. Je crois que les billets sur ce vol sont moins chers que par South Africa Airways qui en plus fait transiter par Joburg. A voir…
ET LA PROCHAINE FOIS ?
Nous aimerions retourner en Namibie ET au Botswana en dehors de la saison sèche. On se la jouerait « aventuriers » en louant un 4X4 avec 2 tentes de toit. On aimerait voir de beaux ciels d’orage, de gros cumulus, de l’eau dans les rivières et les pans, des feuilles aux arbres, des fleurs et de l’herbe tendre et verte. On combinerait peut-être Moremi et Chobe au Botswana et le Kaokoland en Namibie
LES BONNES SURPRISES DE NOTRE VOYAGE La découverte du nord de la Namibie et du NO du Botswana. La bonne humeur et la gentillesse de la population. La quiétude de ces 2 pays, aucun sentiment d’insécurité. L’affluence qui reste très raisonnable même dans les lieux qui font partie des incontournables en Namibie comme Sessriem ou Etosha. Pas de moustique dans les zones impaludées (NE) donc arrêt de la prophylaxie au bout de 2 jours. Très peu d’insectes : beaucoup moins que chez nous en été, sauf plein de moustiques à Walvis Bay. Pas vu de scorpions ni de serpents malgré nombreuses ballades (mais vu une mue de belle taille, 5cm de diamètre, 1, 50 m de long, donc…)
UN SEUL REGRET Le fait de voyager en camping-car offre certainement moins d’opportunités de contact avec la population blanche. En fréquentant les lodges, il est certainement plus facile d’appréhender son mode de vie et ses préoccupations. Le camping-car permet toutefois de voyager l’esprit libre, au feeling, sans souci de l’étape du soir et de dormir dans des sites uniques comme Sessriem ou Spitzkoppe. Une bonne formule doit être de combiner tente et lodge de temps en temps.
COMBIEN CA COUTE AVION pour 5 : 3851 euro Location camping car avec assurance maxi (CDW3) : 3050 euro Sur place (parcs, camps, nourriture, souvenirs, divers) : 1165 euro TOTAL : 8065 euro pour 3 semaines à 5.
Voyage en Namibie du 04 au 22 juillet 2005
Après un voyage en Afrique du sud en 2000, en louant un camping car à Cape Town, nous avions envie de retourner en Afrique Australe. La situation en Afrique du Sud s’étant fortement dégradée ces dernières années, la Namibie et ses paysages de désert nous a paru adaptée à un voyage en famille avec nos enfants maintenant âgés de 9, 10 et 12 ans. Les informations trouvées sur internet et en particulier sur Voyage Forum nous ont beaucoup aidés dans la préparation du voyage. Nous renvoyons maintenant l’ascenseur en faisant à notre tour partager notre expérience et nos impressions. Ce récit comporte donc un mélange d’informations pratiques et de perceptions subjectives.
Carte du trajet tirée de Google Earth :admirez les dunes de Sossusvlei(entre 12 et 13), le Pan d'Etosha (entre 3 et 4) et le Delta de l'Okavango (au-dessus du 8).

LEGENDE : 1-Windhoek 2-Dan Vijoen NP 3-Etosha Okaukuejo 4-Etosha Namutoni 5-N'Kwazi Lodge 6-Mahango 7-Tsodillo Hills 8-Maun 9-Ghanzi 10-Solitaire 11-Naukluft 12-Sossusvlei 13-Walvis Bay 14-Swakopmund 15-Cape Cross 16-Brandberg 17-Spitzkoppe
Dimanche 03/07 Départ de Francfort (20h45) pour Joburg puis Windhoek (12h le 04/07) Adulte 865euro, enfant 482 euro, taxes d’aéroport comprises, billets achetés sur internet en janvier auprès de la Lufthansa. Vol de South Africa Airways.
Lundi 04/07 Le loueur du C car vient nous chercher à l’aéroport, très pro et nous conduit au dépôt de Bobocamper à mi-chemin de Windhoek. 1h après nous voilà au volant (à droite) pour rouler (à gauche) vers Windhoek. Circulation fluide, courses au « super »marché puis nous filons vers le Dan Viljoen Park au NO de Windhoek non sans nous perdre auparavant dans la banlieue pas du tout résidentielle du nord de W, qu’on ne peut toutefois pas qualifier de township. 5h après être descendus de l’avion, nous voyons nos premiers animaux « sauvages » en arrivant dans cette petite réserve aux portes de la ville : gnous, damans, antilopes diverses, hérons, canards, ibis, cormorans, perdrix et autres oiseaux moins familiers.

On est tout de suite dans le bain après 15 h d’avion et 1h de route. Déjà la nuit tombe, c’est l’hiver et il fait nuit à 17h30. Il va falloir se caler sur le soleil pour profiter au maximum de nos journées. Le camping est bien aménagé près d’un petit lac (chose rare en Namibie) : eau, électricité, barbecue.
Mardi 05/07 Au matin, tout excités, nous nous réveillons frigorifiés (5°C DANS le camping car) avant que le soleil ne se lève. A 6h30, nous sommes sur le pied de guerre pour une randonnée de 8 km dans les collines de la réserve. La température devient très agréable en quelques dizaines de minutes. Nous voilà bientôt en T-shirt faisant du canyoning (sans eau), pistant les gazelles (qui sont ici très craintives) et les damans.

La végétation est hivernale avec beaucoup d’arbres à feuilles caduques, l’herbe est jaune, la terre ocre, les nids de tisserins jaunes, le ciel tout bleu : ce seront les couleurs dominantes de notre voyage. Camping site : 150 dollars N, entrée parc 10DN pour le véhicule, 40DN/adulte, gratuit –de 16 ans. Nous n’avions pas réservé. Pas mal de monde sur le terrain de camping, quasi pas de randonneurs. Nous déjeunons rapidement puis filons sur Etosha (Okaukuejo, à l’Ouest). La route, toute droite, goudronnée, file entre les termitières et les arbres « pique-nique » (sous les quelques arbres de taille suffisante est aménagée une aire de pique-nique). Nous arrivons juste avant la tombée de la nuit (heure à laquelle l’entrée du parc ferme) et rencontrons tout de suite notre premier éléphant. Le camping est très grand avec eau, électricité mais manque un peu de charme. Il y a- nous semble-t-il- beaucoup de monde mais nous trouvons de la place sans avoir réservé. Camping site avec electricité 240ND, entrée du parc adulte 80ND, véhicule 10ND, gratuit avant 16 ans. Nous dînons rapidement puis filons au point d’eau éclairé la nuit. L’ambiance est d’abord un peu agitée avec les jeunes enfants qui courent dans tous les sens. Il leur faut bien se défouler après avoir passé toute la journée confinés dans les voitures (il est interdit de descendre de sa voiture sauf dans les camps, pour des raisons de sécurité et aussi sûrement pour la tranquillité des animaux). Cette agitation ne gêne d’ailleurs en rien les éléphants, rhinocéros, girafes, gemsboks, chacals et autres springboks qui se succèdent au point d’eau. Puis les plus jeunes vont au lit et l’ambiance devient presque religieuse. On ose à peine murmurer, on guette à la jumelle les girafes qui apparaissent au loin et attendent le départ des rhinos pour approcher. On ose à peine éternuer quand un vent frisquet se lève : les anoraks et bonnets ne sont effectivement pas un luxe, même si les gants et écharpes que j’avais emportés n’ont finalement pas servis (et pourtant, je suis une frileuse de première !) Est-ce la température nocturne, la clim de l’avion ou l’air très sec ? Les enfants ont tous les 3 eu les lèvres super gercées (un tube de crème à lèvre peut être utile). Finalement, à contre-cœur, nous abandonnons le spectacle pour prendre des forces pour le lendemain car nous ne passerons qu’une deuxième nuit à Etosha (à Namutoni).
Mercredi 06/07 A l’aube, nous quittons Okaukuejo vers l’est et sillonnons le parc au gré des quelques pistes transversales qui permettent de faire des « boucles ». Très rapidement, nous sommes seuls et ne croisons que d’épisodiques voitures.
Les zèbres échappent à une attaque de lionnes.

Les animaux sont nombreux et très peu craintifs, les voitures font « partie » de leur paysage.

La zone immédiatement au bord du pan présente une végétation clairsemée, puis à mesure que l’on s’éloigne du pan vers le sud, les buissons deviennent plus denses pour finir par donner un bush impénétrable au sein duquel l’observation des animaux relève de la loterie.

Le seuil relief est celui de la colline de Halali faite de blocs rocheux noirâtres, parsemés de baobabs. Le paysage d’Etosha est assez monotone et la lumière du soleil au zénith écrase encore les reliefs.

L’aube et le couchant sont donc les moments privilégiés pour se rincer l’œil, mais sous ces latitudes tropicales, ces moments sont éphémères. C’est donc in extremis que nous arrivons à Namutoni avant la fermeture. Ici aussi, nous trouvons de la place avec électricité (mais ce doit être la dernière). A Namutoni, le point d’eau reste désespérément désert (est-ce habituel ?).
Jeudi 07/07 Aujourd’hui nous décidons de partir sur la piste qui monte vers le nord vers la sortie d’Andoni car nous devons quitter Etosha vers midi pour dormir à Rundu ce soir. Cette partie de la réserve présente un paysage plus varié, légèrement vallonné, avec une alternance de pans, de forêts, de savanes ponctuées de beaux arbres. Ca doit être magnifique quand il y a de l’eau. Il y a ici aussi beaucoup d’animaux et très très peu de monde. C’est la partie du parc d’Etosha que nous avons préférée. Vers midi, comme prévu, nous filons plein NE vers Rundu et franchissons la barrière vétérinaire environ 120 km avant Rundu. Il s’agit d’une frontière à la fois sanitaire (fièvre aphteuse au nord) mais aussi sociale et ethnique. Au sud, il s’agit d’une Afrique occidentalisée. Au Nord, 100 mètres après cette « frontière », se succèdent d’innombrables petits villages que les enfants qualifient de « village de KIRIKOU » : qq huttes de bois et de terre séchée, au toit de chaume, toutes de la même taille (définie par la longueur des gerbes qui font le toit), entourées d’une palissade de branches, ombragées par quelques arbres.

Et il n’y a pas d’autre type d’habitat. La route file, toute droite, ponctuée de place en place de citernes d’eau et l’on voit les femmes porter l’eau et le bois, les garçons essayer des maîtriser des ânes ou des bœufs récalcitrants qui tirent des traîneaux chargés de bidons d’eau ou de bois. Rares sont ceux qui ont des roues ! On n’en revient pas. Finalement, au culot et au pif, on décide de s’arrêter dans un de ces villages. Tout au long de la route sont disposés de petits tas de bois soigneusement empilés que les gens vendent pour qq dollars. C’est l’occasion d’entrer en contact. Nous demandons à visiter le village du marchand de bois. Il accepte volontiers : dans ce village qui est en fait une maison vivent 7 personnes : le marchand, son frère Serengui qui parle un peu anglais, leur deux épouses, deux petites jumelles de 6 ans et un petit garçon de 2 ans.

Serengui est appelé à la rescousse à travers la savane.

Bien sûr nous faisons quelques photos en « essayant de ne pas abuser » : nous sommes tous un peu gênés, la situation étant nouvelle tant pour ces villageois que pour nous.

Nous apprenons que les deux petites filles vont à l’école juste à côté : Serengui nous la fait visiter et la maîtresse arrive alors. Elle nous explique qu’elle a 25 élèves auxquels elle fait la classe 6h par jour. Les plus grands sont à l’école primaire à 20 km où ils restent toute la semaine. L’école est une case de 8 m sur 4 en bois et torchis comme les huttes, sans autre porte qu’un buisson épineux pour empêcher les animaux d’y entrer. On y trouve en tout et pour tout 5 ou 6 troncs d’arbre alignés en face d’un tableau noir. Au fond trônent 2 casiers métalliques qui contiennent les trésors de l’école et dont la maîtresse détient la clé. En remerciement nous laissons 2 bidons d’eau que j’avais emportés en prévision (lors d’un précédent voyage au Maroc, nous avions remarqué l’importance des récipients pour le transport de l’eau). A la maîtresse, les enfants abandonnent les quelques feutres et crayons qu’ils avaient emportés. Quelle expérience, d’autant plus marquante qu’inattendue ! Nulle part dans les guides ou sur le net, je n’avais rien lu sur ces villages ! Finalement, nous arrivons à Rundu alors qu’il fait déjà nuit noire (la lune, à l’envers, est réduite à un mince croissant). Nous arrivons péniblement par une piste sablonneuse au camping du N’KWAZI Lodge, à l’est de Rundu, sur la rive sud de l’Okavango. Nous trouvons encore une fois la dernière place du camping (eau, douches chaudes, électricité jusqu’à 1h du matin) Camping 175ND pour nous 5. Le camping ressemble à un jardin avec une végétation tropicale luxuriante, toutefois seuls les lodges ont la vue sur le fleuve.
Vendredi 08/07 Au petit matin nous longeons à pied la rive en aval sur quelques centaines de mètres. Il fait très frais ici aussi. Sur la rive opposée, des huttes rondes comme partout ici, un maigre feu autour duquel se presse une famille et le tam tam qui résonne dans l’aube naissante… Puis c’est la corvée d’eau avec les bœufs qui tirent leur traîneau lourdement chargé. Nous voyons nos premiers mokoros, ces pirogues taillées dans un tronc d’arbre. Notre prochaine étape est la petite réserve de Mahango à l’entrée de la bande de Caprivi, juste avant la frontière avec le Botswana. Nous faisons le plein de diesel à Divundu, dernière station avant le Botswana. Sur notre route nous faisons une pause à Popa Falls :

petits rapides entourés d’une végétation tropicale assez dense avec quelques plages de sable fin (entrée 46 ND pour nous 5). 1h30 à 2h00 suffisent largement pour en faire le tour. Nous arrivons à Mahango vers midi (entrée 90 ND) : la garde, très gentille, nous énumère tous les animaux dangereux de l’endroit et nous indique que contrairement à ce qui est indiqué dans les guides, on ne peut descendre de voiture qu’en deux endroits. La route Est qui longe l’Okavango est accessible sans 4X4 : singes, antilopes, oiseaux, zèbres. Pas un « chat »… Nous pique-niquons seuls au bord du fleuve près des baobabs géants,

farniente au soleil en observant les oiseaux, photos « rapprochées » d’oiseaux. Soudain je vois un crocodile de bonne taille filer dans l’eau à l’endroit même où je me trouvais 10 mn avant pour immortaliser un bel oiseau vert. Glups ! Au dessert, nous percevons tous distinctement un grognement derrière les buissons situés à une dizaine de mètres : reGlups !! Nous finissons le repas en vitesse en jetant des coups d’œil inquiets par-dessus nos épaules… Sensation inédite…Finalement nous ne verrons aucun fauve dans ce parc. Plus tard, nous décidons d’aller au point d’eau que l’on atteint en prenant la première piste à droite en entrant par le nord dans le parc. Déception, rien. Nous continuons donc la piste qui bien que réservée aux 4X4 au-delà du point d’eau nous paraît carrossable. 500 m plus loin, nous voilà ensablés ! Je sors alors triomphalement les plaques de désensablement en plastique souple et la pelle que j’avais placés dans nos bagages malgré le sourire narquois de Fred mon mari. On ne rigole quand même pas vraiment car l’heure tourne et nous devons avoir quitté la réserve avant la nuit. Finalement, on s’en sort, très poussiéreux, mais soulagés. Demi-tour. Arrivés au point d’eau, un troupeau d’éléphants nous barre la route.

Super ! Nous restons à bonne distance d’autant plus qu’il y a des jeunes. Au bout d’une demi-heure, ils cèdent le terrain et nous filons vers la sortie sud, en route pour le Botswana. Nous aurions aimé consacrer un peu plus de temps à cette charmante petite réserve qui permet de profiter un peu du fleuve qui sinon reste relativement inaccessible car loin de la route ou entouré d’un rideau de roseaux et de papyrus impénétrable. Mais nous avons réservé au Naukluft puis à Sessriem donc c’est un peu la course car initialement nous n’avions pas prévu cette petite virée vers l’Okavango. 16h59 : nous arrivons au poste frontière : panique à bord, ça ferme dans 1 minute !! Nous ne le savions pas. Après un accueil un peu frais : « la prochaine fois, vous dormirez entre les deux postes frontières ! » (ouiiii, j’aimerais bien qu’il y ait une prochaine fois), quand les douanières botswanaises comprennent que nous ne sommes pas des sudafs (notre c car est immatriculé en afrique du sud) mais des français, tout s’arrange, elles font des risettes aux enfants, nous leur faisons visiter le camping car… Ouf, nous sommes passés in extremis. Il fait nuit à présent mais nous roulons jusqu’au camping du Shakawe Lodge (10 km au sud de Shakawe)au bord de l’Okawango que jpw de VF nous avait recommandé.

Super en effet, vue sur le fleuve, électricité, douches chaudes, accueil chaleureux, vraiment pas grand-monde (175ND la nuit). Nous convenons avec le mari de Kate d’une balade sur l’Okavango le lendemain après-midi (500 pula. 1 pula=environ 0, 15 euro)
Samedi 09/07 De très bonne heure, nous partons pour les Tsodillo Hills à 1h30 de piste. Nous arrivons vers 8h et choisissons de prendre un guide - pas obligatoire - (6 euros, nous n’avons pas de pulas) mais à notre avis indispensable à moins de passer des jours à inspecter chaque pan de rocher. Les peintures rupestres sont très bien conservées, très contrastées pour la plupart, très variées. Nous faisons avec notre guide une balade tranquille de 2heures. Du haut de Female Hill, nous surplombons le Kalahari qui s’étend vers l’ouest à perte de vue (ici il ne s’agit pas du désert comme dans le Kalahari Gemsbok Park mais du bush). De retour à Shakawe mous essayons en vain de nous procurer des pulas. Trois commerces offrent des taux d’usuriers : 50 à 60 pulas pour 100 ND quand le taux est plutôt à 80, nous renonçons. L’après-midi, le mari de Kate nous embarque sur un bateau en alu à fond plat

pour une virée jusqu’au coucher du soleil sur l’Okavango : il connaît le coin comme sa poche et nous fait découvrir des myriades d’oiseaux de toutes sortes. On ne sait plus où donner de la tête, crocodiles, hippos (à bonne distance pour ces derniers).

Nous croisons des pêcheurs sur leurs frêles mokoros. Finalement, après cet aperçu détaillé de la faune du fleuve, nous nous félicitons du franc-bord qu’offre notre barcasse en alu, certes moins romantique. Les bords du fleuve sont bordés de papyrus et de palmiers, la végétation par endroits est luxuriante.

Que de vert, que d’eau…C’est un sacré contraste avec le reste de notre voyage placé sous le signe de la sécheresse. C’est une parenthèse vraiment rafraîchissante que nous aurions bien aimé prolonger un peu. Nous passons donc une deuxième nuit au camping du Shakawe Lodge.
Dimanche 10/07 Heureusement, le Shakawe Lodge accepte les euros et nous vend aussi des pulas à un taux de change moins défavorable (5, 5 pula pour 1 euro, bon….) De toute façon, il n’y a pas de banque avant Maun et ce que nous n’allons pas tarder à découvrir, c’est qu’il n’y a pas non plus de diesel avant Maun, la station de Gumare n’ayant pas été approvisionnée. Quand le sera-t-elle ? Peut-être cet après-midi ou demain. Nous faisons donc un détour de 200 km pour aller faire le plein à Maun avant de repartir sur Ghanzi. Malheureusement, c’est Dimanche et nous ne pourrons donc pas découvrir l’artisanat bushmen vanté par les guides. Toute cette route depuis la frontière namibienne au nord jusqu’à la frontière namibienne à l’ouest (poste de Mamuno) est goudronnée et en parfait état, elle est cependant très monotone et ne laisse jamais apercevoir le fleuve. Dans la portion Shakawe-Tsau, il y a toutefois quelques villages, qui ressemblent beaucoup à ceux du nord de la Namibie avec beaucoup plus d’ânes, extrêmement peu de voitures si l’on exclue les 4X4 des touristes, quelques taxis collectifs. Plus au sud et à l’ouest, c’est plat, très très plat et très vide, aucun village - sur la route principale du moins. En Namibie et au Botswana les routes sont bordées de chaque côté d’une zone dégagée qui permet aux piétons, charrettes et autre bétail de circuler et aux conducteurs de les voir longtemps à l’avance : ces routes ne sont donc pas dangereuses à condition de ralentir suffisamment. Elles sont de place en place ponctuées de totem fait de matériaux vraiment mais alors vraiment pas recyclables : pneu éclatés, bidons crevées, cartons éventrés, qui servent à signaler les sentiers qui mènent aux villages en retrait de la route : les gens peuvent ainsi indiquer au chauffeur du taxi collectif l’arrêt correspondant à leur village. C’est un vrai plaisir d’ailleurs de croiser tous ces gens qui vous saluent avec un sourire ultrabright en agitant la main un peu comme des enfants. En Namibie comme au Botswana, nous avons été agréablement surpris par la courtoisie, la gentillesse et la disponibilité des gens. Les bouquins d’Alexander Mac Call Smith (par ex Vague à l’Ame au Botswana) rendent très bien compte de cette atmosphère bon enfant et bien élevée. Jamais - du moins dans le nord de la Namibie et au Botswana, nous n’avons été « sollicités ». Les gens sont disponibles si vous allez vers eux mais sont très respectueux de votre tranquillité. Un régal. Par ailleurs, bien que la Namibie ait également souffert de l’apartheid et même s’il est vrai que les tâches subalternes sont exclusivement dévolues aux noirs, on ne ressent pas cette défiance des noirs vis-à-vis des blancs telle que celle qui nous avait mis mal à l’aise en Afrique du sud.
Nous fonçons vers le poste frontière de Mamuno car nous craignons que lui aussi ne ferme à 17 heures. En fait, étant situé sur la Transkalahari Highway, il ne ferme qu’à minuit…Il y a même un poste de change côté namibien juste avant la frontière, ce qui fait cruellement défaut à la frontière près de Shakawe). On y trouve aussi du carburant (côté Botswana, la station de Charles Hill n’avait plus de diesel …) C’est une longue journée de transition, alors nous bouffons du km. Nous nous arrêtons vers 20 heures 100 km avant Windhoek et dormons sur une aire de pique-nique un peu à l’écart de la route. Aucune difficulté pour faire cette route de nuit, il y a très peu de villages, les ânes sont tous restés au Botswana et la route est bien dégagée.
Lundi 11/07 Nous repassons à Windhoek faire un ravitaillement avant d’attaquer le Naukluft et Sessriem où nous ne trouverons pas grand-chose. Le supermarché qui nous avait paru minuscule lors de notre premier ravitaillement nous parait maintenant opulent après les petites épiceries du Botswana. Ca a d’ailleurs été un vrai choc cette pauvreté au Botswana. Nous ne la soupçonnions pas vu les prix pratiqués en matière de prestations touristiques. Dans le nord de la Namibie et au Botswana, nous n’avons pas vu de « vieux ». Au Botswana, l’espérance de vie est de 42 ans !!! (les vieux, c’était nous !!) et 56 ans en Namibie (mais avec une population blanche plus importante). Nous quittons Windhoek par la C26 puis le Gamsberg Pass, la route serpente à 2000 m d’altitude. Paysage tourmenté magnifique, animaux du désert (gemsboks, autruches, springboks, suricates, aigle serpentaire). L’étape est cependant bien longue : 270 km jusqu’à Solitaire puis encore 80 km jusqu’au Naukluft Camp site soit en camping car 6h30 de piste. C’est long mais c’est beau ! Nous arrivons à la nuit tombante à l’entrée du camping du Naukluft (entré autorisée seulement entre le lever et le coucher du soleil) entrée adulte 80ND, véhicule 10DN, moins de 16 ans gratuit. Camping environ 175ND. C’est vraiment le bout du monde. Le camping est très bien aménagé, ombragé, douches chaudes, pas d’électricité, emplacement perso très cosy. Une quinzaine de places seulement environ dont seule la moitié est occupée.
Mardi 12/07 En route pour le Waterkloof trail, balade de 17 km, après 2 jours de route ça va nous dégourdir les jambes. 9h plus tard, ah ça oui, elles sont drôlement dégourdies les gambettes.

La balade commence tranquillement dans le lit d’une rivière jonché de gros galets instables de la taille de ballons de foot, hand, basket, rugby, bref de toute taille et les ¾ des 17 km continuent sur ce type de terrain. La dénivelée n’est pas importante du tout mais on n’avance pas d’autant plus qu’il y a plein de choses à voir et qu’il faut aussi regarder où l’on met les pieds. En vrac : canyons, cuvettes, pools, bassins glougloutants, roseaux, cactus, ficus géants qui s’incrustent dans la montagne, grimpette sur un petit sommet, vue panoramique sur les montagnes du Naukluft.

Une bonne douche chaude à l’arrivée suivie d’un bon feu de bois mais aussi d’un peu de bricolage les « baboons » ayant profité de notre absence pour tordre les capots de toit du camping car et passer la main à travers les moustiquaires. Ils ne sont heureusement pas parvenus à entrer. Quand nous les avons croisés à la fin de la balade, ils m’avaient bien semblés fuir un peu notre regard. En attendant quelle force pour tordre ainsi du bout des doigts des capots métalliques qui étaient pourtant fermés. Donc gare !! Dorénavant, nous éviterons de nous garer sous un arbre et prendrons soin de replier les rétroviseurs pour ne pas leur fournir d’escabeau trop pratique. 2ème nuit au Naukluft
Mercredi 13/07 Aujourd’hui nous jetons nos dernières forces dans l’Olive Trail, 11 km seulement, sur le même type de terrain avec un relief de canyon plus marqué et une végétation « de rocailles » superbe.

Pas mal non plus mais un peu moins varié que le Waterkloof Trail (car beaucoup de pools à sec), doit être plus beau encore avec de l’eau. L’après-midi, départ pour Sessriem, 120km de bonne piste, 2h. Le camping de Sessriem est super pour qui a réservé et vraiment pas terrible sinon. Dans le premier cas, emplacement avec vue sur la dune Elim, sous un immense arbre solitaire, avec point d‘eau et barbecue (douches à 300m, chaudes, pas d’électricité).

L’imprévoyant est relégué sur un parking de sable en plein soleil, sans eau, loin de tout, (mais il aura toujours de la place à mon avis). Nous ne regrettons pas le marathon que nous a imposé notre réservation à Sessriem. Nous profitons des dernières heures de jour pour filer jusqu’à la dune Elim à 2 km du camp qui nous offre un avant-goût du désert de sable, le vrai de vrai.

Le vent souffle assez fort depuis plusieurs jours si bien que les dunes sont quasiment vierges et nous prenons d’autant plus de plaisir à y laisser nos empreintes.

Nous regagnons ensuite notre royal emplacement et comme tout le monde nous endormons bien vite bercé par les cris de bestioles mystérieuses : on dirait des crapauds, mais dans le désert, on a du mal à y croire.
Jeudi 14/07 A l’aube, c’est la ruée vers l’or des dunes. A 100 à l’heure sur une piste mal goudronnée pleine de nid de poules, comme les autres, je roule trop vite. Il faut arriver avant que le soleil ne soit trop haut. Mais même si le parc ouvre ses portes à 5h45, le soleil se levant vers 6h30, les 60 km qui nous séparent de l’eldorado nous paraissent bien longs. Pourtant au fil des minutes, l‘aube rougit les dunes dont le pied est parfois baigné de brume. C’est beau mais on fonce, comme tout le monde. Les 5 derniers km sont à faire en 4X4 : ils sont là, fins prêts et nous sautons dans l’un d’eux. Il fait encore froid, les deux petits se calent à l’intérieur à côté du chauffeur qui conduit avec une jambe dans le plâtre. Ca serait trop facile sinon… C’est une piste de sable profond certainement réservée aux vrais 4X4. (180 ND A/R pour nous 5) Nous demandons au chauffeur de nous déposer entre Dead Vlei et Sossusvlei pour nous choisir notre dune perso et de fait, il n’y a personne.
Cherchez les enfants sur la photo

La lumière est superbe, rasante, chaude, on fait des photos 13 à la douzaine et il n’y a rien à jeter. On repère d’autres vlei que Dead Vlei où il n’y a personne.

Le GPS n’est pas inutile pour éviter de trop se perdre. Nous marchons dans les dunes quelques heures puis retournons au parking 2X4 à pied, belle balade, un peu chaude (32°C à l’ombre). L’après-midi, les enfants jettent l’éponge et restent jouer près du camping-car pendant que nous allons jusqu’à Hidden Vlei que l’on atteint à partir du parking 2X4, pas mal non plus mais quasiment que dans du sable mou, dur, dur… Au retour, arrêt à la Dune 45, les enfants ont recouvré des forces et vont poser en haut de la dune. Photo…encore et encore…
Cherchez nos traces sur la photo

2ème nuit à Sessriem, toujours au son des « crapauds ???? ».
Vendredi 15/07 Départ pour Walvis Bay. Nous avions d’abord pensé « shunter » la côte pour aller plein nord vers Spitzkoppe, Brandberg puis Twyfelfontein. Mais Twyfelfontein nous a semblé (peut-être à tort) faire double-emploi avec les Tsodillo Hills qui étaient vraiment magnifiques. Donc en route pour les flamands roses puis les otaries de Cape-Cross. Mais d’abord un peu de mécanique car nous éclatons un pneu (arrière heureusement) 100 km avant Walvis Bay. Nos pneus qui nous paraissaient en bon état en prenant le C car à Windhoek ont pris en 4000 km un sacré coup de vieux. Prix du pneu 1170 ND : pneu d’utilitaire que le garagiste a du commander et qu’il a reçu dès le lendemain matin. On se dit qu’on a crevé au bon endroit au bon moment : en semaine, dans un coin « civilisé ». Un WE dans le Naukluft, ça doit être beaucoup moins drôle, surtout quand on a besoin d’un pneu un peu spécial. Si c’était à refaire, nous demanderions une deuxième roue de secours. Nous avions pris une assurance maxi et le loueur nous a donc remboursé le pneu sans problème.

Nous passons donc l’après-midi à Walvis Bay à admirer les très nombreux flamands roses. Ils sont vraiment très près et il est difficile de les effrayer pour les faire décoller (ils savent bien que l’eau est fraîche). La baie est en partie bordée d’une Esplanade, zone résidentielle où se côtoient de belles maisons. Tous les styles architecturaux sont représentés : la législation doit être bien moins contraignante que chez nous mais l’ensemble est harmonieux. Dans cette ville, pas ou très peu de barbelés autour des villas, pas de hauts murs hérissés de piquants. C’est cool… Pourquoi ici et pas à Windhoek ? En plus, il fait un temps magnifique. Ce n’est pas toujours le cas : quelques jours auparavant, il y a eu une tempête de sable terrible, parait-il. Le lendemain, brouillard, qui persistera toute la journée, du moins sur la frange littorale. Il pénètre au plus à quelques km à l’intérieur des terres mais peut être très épais. Il nous empêche de profiter de la vue sur les dunes qui bordent la route à l’est. A Swakopmund, nous faisons quelques achats souvenirs (pas donnés d’ailleurs, c’est beaucoup moins cher à Windhoek par ex). Nous croisons notre 2ème et dernier camping car (l’autre était à Sessriem). NB : en cherchant une piste pour pique-niquer au bord de l’Océan, nous arrivons près du camping de mile 4 : horrible, à éviter absolument, on dirait un camp de concentration. Puis nous montons jusqu’à Cape Cros (160 km depuis Walvis Bay) sur une bonne route goudronnée : à part la route nous ne verrons pas grand-chose si ce n’est de drôles de crustacés motorisés avec de longues antennes (il n’y a pas grand-chose d’autre à faire ici que d’aller à la pêche avec son 4X4 décoré de grandes cannes à pêche fixées verticalement à l’avant du capot.) Cape Cross, c’est le bout du monde. Il n’y a rien sauf les otaries. Quel vacarme, on dirait des bêlements. L’odeur ce jour-là n’était pas si terrible, c’est vraiment le bruit qui est saoûlant. Il y a effectivement des milliers d’otaries dont on n’est séparé que part un muret de 50 cm contre lequel elles s’adossent !

Nous tentons une petite promenade en longeant la mer plus loin mais nous effrayons les bestioles qui ont l’habitude de voir les humains au parking et pas au-delà. Nous sommes obligés de nous éloigner de l’océan. Quelques chacals rôdent entre leurs victimes : de jeunes otaries. On rencontre pas mal d’os, de squelettes, une dépouille de chacal. Avec la brume, c’est spécial…. NB : éviter de faire le plein d’eau potable à Cape cross (au bureau de l’entrée du parc) ; elle sent fort la citerne en plastique. Nous quittons finalement la côte et 2 ou 3 km plus loin retrouvons le soleil. Route goudronnée jusqu’à Henties Bay (juste avant, township vraiment lugubre dans le brouillard humide et glauque) puis bonne piste jusqu’au Brandberg où nous arrivons à la nuit. Le camping est interdit au Brandberg mais il est tard et puis… nous stationnons, c’est tout. Le matin à l’aube, la montagne s’embrase en effet pendant 10 mn puis le soleil monte et la température aussi, très vite. Nous sommes à l’entrée de Tsibab Ravine qui mène à la fameuse White lady : ce ravin est orienté plein est donc ça chauffe très très vite. Un panneau indique que la présence d’un guide est obligatoire. A 8 heures, toujours personne. Tant pis, nous ferons sans guide. Le chemin est d’ailleurs parfaitement tracé et mène en 40 mn au site de la White lady qui est très aménagé avec « salle d’attente »… Dommage à notre avis, mais ça doit être pour son bien… Le graphisme de ces peintures est d’ailleurs magnifique, très fin et -c’est vrai- fait penser à une origine méditerranéenne. C’est assez troublant dans cette région si australe de l’Afrique. Les guides mentionnant plus de 8000 peintures dans le Brandberg, nous décidons de monter plus haut dans le ravin dans l’espoir d’en découvrir d’autres, en vain. C’est un dédale de blocs de la taille de maisons voire d’immeubles de plusieurs étages, sans sentier identifiable. Impossible sans un guide de trouver quelque chose : autant chercher une aiguille dans une botte de foin. Au bout de 5h de crapahut, nous n’en pouvons plus (il fait 32°C). Nous regagnons donc le parking et payons 65 ND à la cabane des guides pour l’accès au site. Les guides nous confient arriver à des heures très variables, parfois seulement vers 9h ! Nous sommes un peu déçu par le massif qui n’est vraiment pas facilement « randonnable », mais pas par les peintures qui sont vraiment magnifiques (bien que le site de la White Lady soit limité à un pan de rocher). Au hit parade de la peinture rupestre, nous placerions les Tsodillo Hills loin devant (mais nous ne connaissons pas Twyfelfontein) : très nombreuses peintures, massif accessible aussi sans guide, facile à randonner, même si un guide est utile pour ne pas passer à 5m de certaines peintures sans les voir). L’après-midi nous nous requinquons au bord de la piscine de l’Ugab Wilderness Camp (1ère piste à gauche en quittant Tsibab ravine) : petite nappe d’eau turquoise (un peu laiteuse c’est vrai), ceinte d’une couronne d’herbe verte fluo, au milieu de la caillasse ocre, avec un beau jardin japonisant : un régal.

Il y a plein de suisses (enfin plein, tout est relatif, peut-être 3 groupes) : le camp doit être dans un guide … suisse. Le camping est très grand, ombragé, douche chaude (l’employé allume un feu de bois sous le réservoir vers 16 h et à 18 h c’est prêt !). Vraiment une bonne adresse, 110ND la nuit.
Lundi 18/07 Nous partons pour Spitzkoppe où nous arrivons de bonne heure après quelques courses à UIS (« super »market sommaire, pompe ouverte de 5h à 21h). Le massif –orange- se détache sur l’horizon des dizaines de km à l’avance. Il gardera cette couleur chaude tout au long de la journée. Au Spitzkoppe, il n’y a pas d’eau. Ils sont approvisionnés par un camion citerne. L’eau est donc rare et … chère : 0, 50 ND/litre. Avant d’arriver à l’entrée du parc, pour la première fois, nous nous sentons mal à l’aise. La route est bordée de huttes misérables, des bushmens nous tendent quelques objets d’artisanat avec insistance, des enfants en guenilles dans les bras, nous faisant signe qu’ils ont faim. Que faut-il en penser ? Il nous semble avoir pourtant parcouru des régions au moins aussi pauvres…Difficile de faire la part des choses. Au cours de nos balades dans le massif, nous croisons des écoliers qui aimeraient aussi nous vendre leurs amulettes, mais sans trop insister. La géologie du coin est vraiment très amusante, toute en rondeurs, avec des blocs posés en équilibre, des tobogans, des pools, des arches.

C’est un régal de s’y perdre. C’est une végétation de désert : quiver tree, cactus, plein de « trucs qui piquent ». Nous verrons peu d’animaux : des « chamois locaux », antilopes que nous n’avions pas vues ailleurs, des damans, quelques oiseaux ressemblant à des hirondelles et quelques petits rapaces. Ici aussi on trouve des peintures rupestres : le site le plus amusant (on « s’y croirait ») est Bushman Paradise dans les Pondoks.
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Les « montagnes » s’étendent sur quelques km seulement mais sont sillonnées de pistes en bon état qui permettent de se choisir un coin (vraiment) tranquille pour la nuit. Les emplacements font parfois plusieurs hectares, il n’y a pas grand monde. On peut comme partout y faire son petit feu.

Vraiment un bel endroit, que nous avons préféré au Brandberg.
Mardi 19/07 Départ pour Tsaobis au sud de Karibib : 50 km de bonne piste, puis 11km d’une piste vraiment pas faite pour un camping-car qui nous prendront 40 mn ! C’est une petite « réserve » dont la vocation serait la conservation d’espèces en voie de disparition comme le léopard et le guépard. Elle semble toutefois un peu sur le déclin, nous n’y avons vu que de rares antilopes et quelques damans. Les propriétaires plus tout jeunes, fort sympathiques au demeurant, nourrissent leurs félins avec de la pâtée pour chat agrémentée du produit de la chasse dans leur réserve (zèbre, cheval ou oryx). Et la chasse semble de + en + difficile…
A Tsaobis, on caresse CP (c'est son nom, dire sipi) APRES la "pâtée"

Les enfants se sont beaucoup plus dans ce petit camp où ils ont pu observer à loisir de jeunes singes, caresser un guépard, se rafraichir dans la piscine.
Mercredi 20/07 A la demande unanime des enfants, nous avons passé une deuxième nuit dans ce parc. Il existe 3 balades très bien balisées de 4 à 9 km environ qui permettent d’apprécier un paysage vallonné mais la faune est vraiment discrète.
Jeudi 21/07 Décidemment, il fait beaucoup plus chaud qu’au début de notre séjour et les enfants ont pris goût aux piscines. Nous reprenons l’avion demain. Il faut nous rapprocher de Windhoek. Nous décidons d’aller à Gross Barmen, au sud d’Okahandja. Il s’agit d’un complexe touristique créé autour d’une source d’eau chaude. Il parait surdimensionné en cette saison. Nous sommes seuls dans la piscine, survolée par des pélicans. L’endroit n’a pas beaucoup de charme, mais c’est une halte commode près de Windhoek (à 60 km). 110ND tout compris. Eau, électricité.
Vendredi 22/07 Après un bon nettoyage du camping car, nous le rendons vers midi et nous faisons raccompagner à l’aéroport. South African Airways est en grève. Nous prendrons donc un vol direct de Air Namibia vers Francfort qui partira avec 6h30 de retard. Nous patientons donc 12 heures à l’aéroport sans être sûrs d’avoir de la place sur ce vol. Finalement, on embarque. Vol sans histoire, personnel de bord souriant. Je crois que les billets sur ce vol sont moins chers que par South Africa Airways qui en plus fait transiter par Joburg. A voir…
ET LA PROCHAINE FOIS ?
Nous aimerions retourner en Namibie ET au Botswana en dehors de la saison sèche. On se la jouerait « aventuriers » en louant un 4X4 avec 2 tentes de toit. On aimerait voir de beaux ciels d’orage, de gros cumulus, de l’eau dans les rivières et les pans, des feuilles aux arbres, des fleurs et de l’herbe tendre et verte. On combinerait peut-être Moremi et Chobe au Botswana et le Kaokoland en Namibie
LES BONNES SURPRISES DE NOTRE VOYAGE La découverte du nord de la Namibie et du NO du Botswana. La bonne humeur et la gentillesse de la population. La quiétude de ces 2 pays, aucun sentiment d’insécurité. L’affluence qui reste très raisonnable même dans les lieux qui font partie des incontournables en Namibie comme Sessriem ou Etosha. Pas de moustique dans les zones impaludées (NE) donc arrêt de la prophylaxie au bout de 2 jours. Très peu d’insectes : beaucoup moins que chez nous en été, sauf plein de moustiques à Walvis Bay. Pas vu de scorpions ni de serpents malgré nombreuses ballades (mais vu une mue de belle taille, 5cm de diamètre, 1, 50 m de long, donc…)
UN SEUL REGRET Le fait de voyager en camping-car offre certainement moins d’opportunités de contact avec la population blanche. En fréquentant les lodges, il est certainement plus facile d’appréhender son mode de vie et ses préoccupations. Le camping-car permet toutefois de voyager l’esprit libre, au feeling, sans souci de l’étape du soir et de dormir dans des sites uniques comme Sessriem ou Spitzkoppe. Une bonne formule doit être de combiner tente et lodge de temps en temps.
COMBIEN CA COUTE AVION pour 5 : 3851 euro Location camping car avec assurance maxi (CDW3) : 3050 euro Sur place (parcs, camps, nourriture, souvenirs, divers) : 1165 euro TOTAL : 8065 euro pour 3 semaines à 5.