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Faire le tour du monde avec un voilier "Fifty"? English translation pending
by Souide · 2008-06-28 · 31 replies
bonjour a vous navigateurs, nous avons eu la chance d'acquerir un voilier fifty kirie 33, que nous sommes en train de retaper. avec mon mari, un connaisseur de la voile et un bon bricoleur, et nos 2 enfants nous aimerions faire un tour du monde, mais on se pose beaucoup de question, car on nous dit souvent qu'un fifty n'est pas prevu pour traverser des océans, mais on s'entête quand même. ce que je voudrais savoir, c'est si quelqu'un la déjà fait ou a entendu ou vu d'autres le faire. si vous avez vecu cette expérience, pouvez vous nous en faire part, je lirais tout ceci avec beaucoup d'attention je crois que ce qui pose le plus de probleme c'est la grandeur de cockpit en cas de grosse vague, mais mon mari a eu l'idée de faire 2 gros trous a l'arrière du cockpit pour evacuer l'eau dans ce cas . merci d'avance pour vos réponses et recits
Quel autre pays visiter avec le Vietnam? English translation pending
by Asie2008 · 2008-06-27 · 33 replies
Je souhaiterais passer un mois en Asie vers Octobre/Novembre prochain. J'aimerais visiter 2 pays durant ce mois. Le Vietnam (environ 20j?) + un autre pays (environ 10 jours?). Mais lequel? Je suis prêt à prendre un vol pour aller à l'autre pays. Les connaisseurs de cette région peuvent t'ils me donner leur avis? Merci bcp.
Situation politique au Zimbabwe et sécurité pour un voyage à Victoria Falls? English translation pending
by Nightingale · 2008-06-24 · 20 replies
Bonjour,

Nous partons à 2 pour un voyage de 3 semaines en Afrique du Sud, et nous avons réservé un aller retour à Victoria Falls (48h sur place ). Est ce raisonnable compte tenu de la situation actuelle ?

Merci de vos réponses,
Certificat de nationalité française English translation pending
by Mitsic · 2008-06-20 · 38 replies
Salut à tous, préparant un tour du monde, je viens de faire une première demande de passeport français. J'ai 38 ans, née en france de père italien et de mère greque, j'ai depuis mes 18 ans une carte d'identité française. (d'abord la "jaune carton", puis la plastifiée). J'ai toujours vécu en France ; et voila que la préfecture me réclame un certificat de nationalité française !! Je trouve ça hallucinant 🤪 et choquant. Je sais que depuis qlq années l'administration fait la chasse mais là, ça dépasse les bornes😠 D'autres témoignages ?
Choix d'une chaîne vélo pour cassette à 9 pignons English translation pending
by Remy40 · 2008-06-19 · 28 replies
Salut amis cyclotouristes !

Je viens faire appel à vos expériences pour le choix d'une chaine pour une cassette 9 pignons. J'ai fait autour de 1500km avec une chaîne Shimano HG73 mais elle vient de casser 2 fois en l'espace d'une centaine de kilomètres ...

J'avoue que je ne connais pas vraiment la durée de vie d'une chaîne, mais 1500km je trouve que ça fait peu ... Vous me conseillerez quoi comme chaîne ? Peut être cela vient il aussi de mon entretien trop léger (je l'ai graissé une seule fois aprés la première cassure ...)

merci ! Rémy
Quatre points sur les États-Unis English translation pending
by Griffay · 2008-06-19 · 13 replies
Bonjour à tous et à toutes, voila, j'ai plusieurs demandes à vous faire et j'ai préféré regrouper ça dans un sujet, peut être que certaines questions auraient eu réponse dans un autre mais je préfère créer mon sujet, pour être sur de pouvoir poser toutes les questions que je souhaite. En effet avec toute la sécurité pour aller aux Etats-Unis, je ne voudrais pas me tromper pour mon premier voyage !

Tout d'abord, j'ai un passeport où la date de délivrance indiquée est le 24 Juin 2005. D'après ce que j'ai lu il ne pose pas de souçis et je n'ai pas besoin de Visa donc pour aller aux USA. Cependant je voudrait en être sûr ;).

Deuxième point, j'ai appris que les Etats-Unis voulaient mettre en place un système d'enregistrement sur Internet 72h avant la date de départ, est-ce mis en place dès cette année ? Si oui, puis-je le faire un mois avant mon départ ?

Troisième point je vais là bas chez des gens que je ne connais pas mais que je respecte beaucoup et qui ont une dimension très importante pour moi. J'aimerais leur offrir une bouteille de vin, est ce que ça pose des problèmes ? Si oui ou que c'est trop compliqué avez vous des idées de cadeaux qui feraient plaisir venant d'un français ?

Quatrième point je voulais emmener une caméra numérique ainsi qu'un appareil photo. Pour la caméra numérique je ne suis pas certain d'être autorisé mais je n'ai pas eu de réponse sur le web. Sauriez vous si je suis autorisé à l'emmener ?

Voila je crois que c'est tout pour le moment. En attendant vos réponses avec impatience.

Cordialement Griffay
Budget de 1000 euros pour un mois au Guatemala-Bélize? English translation pending
by Daliloo · 2008-06-16 · 28 replies
Bonjour,

Quelqu'un a t'-il déjà fait un circuit au Guatemala d'environ 3 semaines puis 1 semaine au Belize. J'ai déjà mes billets d'avion (départ et arrivée à Cancun) et souhaiterais ne pas dépenser plus de 1000 euros sur place. Sans dormir dans des hôtels miteux, en visitant et en terminant par la plage dans un hôtel sympa, pensez-vous que cela est possible?? Je vous remercie par avance🙂
Voyage à vélo aux Alpes suisses English translation pending
by Monji · 2008-06-14 · 23 replies
Bonjour, Je compte partir en voyage, le 15 juillet, à vélo, et je cherche des renseignements sur une partie de mon itinéraire. Je pars de Marseille, vers Paris, une escale chez des amis, et puis, direction Genève (Suisse), pour traverser les Alpes suisses vers l'Italie (Milan-Pise), et retour à Marseille. Je ne sais rien sur les Alpes suisses, et je voudrais savoir le maximum sur cette région: Est-ce que vous pouvez m'indiquer un chemin modéré, pas trop dur, pour la traverse? Je suis bien chargé (50kg charge + vélo), je dois passer par des localités pour pouvoir m'approvisionner en nourriture et en eau. Aussi, même si je suis autonome, je dois aller une ou deux fois par semaine, dans des campings, pour me laver (est-ce qu'il y en a ? et c'est quoi leurs tarifs moyens). Le reste du temps, je dors sous ma tente, dans la nature. Je ne sais rien sur la température nocturne dans cette région, en été. Si vous connaissez bien cette région, vos conseils me seront d'une grande utilité. Enfin, s'il y a des personnes, sur tout mon itinéraire qui voudraient bien m'offrir un coin pour ma tente, pour une nuit, et une douche chaude, ce serait très sympa. C'est mon quatrième voyage, et j'adore le vélo et la route, pourvu que ça passe par des coins agréables. 2004 : Marseille-Cracovie, en passant par Venise, Lublialna, Budapest et un bout de la Slovaquie. 2005 : Marseille-Paris, A/R, le retour une virée dans l'ouest du pays. 2006 : Le tour de France (inachevé): Départ Marseille, les Alpes, le Jura, les Vosges, puis vers les Ardennes-Champagne, Paris, Le Mans, Rennes, Kimper. Là, le temps s'est gâté, on est en octobre, comme je dors dans la nature, ce n'était plus possible de continuer avec autant d'humidité. Donc, Mon tour de France, c'est arrêté en Bretagne. 2008 : Je compte sur vous, et un bisou à tous.
Matériel pour itinéraire Genève - Nice de quinze jours à vélo? English translation pending
by Olive842 · 2008-06-12 · 17 replies
J'avais déjà posté il y a quelques jours ("Itinérant à travers les Alpes"). J'ai réfléchis depuis, cherché des solutions, préparé un itinéraire. Je compte donc faire Geneve - Nice le mois prochain. Je m'y prend un peu tard, car n'ayant pas de matériel je dois tout acheter. Niveau entrainement, je pense que ça va le faire, je suis un habitué du vélo (j'ai déjà fait, à la journée, 180 ou 190 km - mais je compte faire des étapes beaucoup plus courtes, entre 60 et 80 km selon les cols à franchir). A 17 ans, je dois donc m'équiper. Je vais travailler à partir de mercredi prochain pour 1 mois, j'aurais donc un salaire (smic). Par conséquent, j'ai un budget pour m'équiper d'environ 400 - 500 euros.

Voici la liste que j'ai tenter d'établir:

Remorque Extra Wheel 250 € Tente 1 seconde 30 € Matelas 30 € Sac de couchage 30 € Réchaud 20 € Sac à dos 20L 20 € Kit de couverts 13 € Kit d'hygiene et de secours 20 € Autres 50 €

TOTAL 463 €

Cette liste est elle réaliste? Ai-je oublié quelque chose?

Par ailleurs, je voudrais savoir pour l'Extrawheel s'il vaut mieux prendre les sacs 40 L ou 60 L ?
Trek de courte durée au départ de Leh au Ladakh (Inde) English translation pending
by Halo · 2008-06-08 · 23 replies
Bonjour, Je voudrais savoir s'il est possible de faire des treks intéressants au départ de Leh pour une courte durée : 5 jours maxi, au mois d'août.

J'ai trouvé une agence sur le net (wild east adventure) qui en propose deux : "Leh - Lamayuru -Wanla -base of Tarla -Tar-Mang Gyu -Alchi-Leh" "Leh - Lamayuru -Wanla -Hinju -Sumda Doksa -Dung Dung Chan la base -Chilling"

J'ai cru comprendre que c'est en bonne partie l'itinéraire de la vallée de la marka, décrite par certains comme une "autoroute à touristes"...??? Je n'aime pas la foule mais enfin je me dis que dans les Alpes aussi on croise du monde au mois d'août, et on arrive à marcher et à apprécier quand même! Bref, ces deux tours sont ils intéressants, ou vaut il mieux opter pour un autre, lequel?

Les agences sur place à Leh proposent elles du choix ou toutes les mêmes circuits? (sachant qu'on est que 2 donc on pourrait pas prendre un guide pour nous tous seuls et faire un itinéraire sur mesure)

Merci pour votre aide! 🙂
Avis sur itinéraire côte Est/Ouest des États-Unis? (urgent) English translation pending
by Hub94 · 2008-06-08 · 15 replies
Bonjour, Nous (jeune couple) finalisons un peu tardivement je sais lol notre voyage cet été sur la côte Est et Ouest. Nous pensons partir 17 jrs dates flexibles en fonction des tarifs sur la période des 3 premières semaines d’août. Nous voudrions surtout connaître vos avis avant de réserver car le temps presse alors voici notre itinéraire :

- 05/08 : Vol à 13:30 Paris - LA avec 1 escale de 3h15 (nous avons préféré choisir Londres plutôt que NY ou Munich) arrivée sur LA à 20h15 (pout l’hôtel nous allons en réserver un près de l’aéroport juste pour ce soir là vu notre heure d’arrivée en espérant que les navettes fonctionneront encore ?? - 06/08, 07/08, 08/08 (Prise d'une voiture de location pour 7 jours à l'aéroport) Los Angeles 3 jours avec une journée consacrée à Universal studio (achat de PASS d'ici pour éviter perdre du temps) et 2 jours pour visite autour de LA par secteur Bervely hills, Sunset Bld, cité des Anges, West Hollywood, Venice, malibu, visite maisons stars et profiter de la piscine une demi-journée.. la chaleur fatigue lol et si pas trop loin Bryce ou Zion lequel conseillez-vous ?? - 9/08, 10/08, 11/08 Direction pour 3 jours à San Diego : Achat de billets sur le net pour les parcs Sea worl et on hésite San Diego ZOO ou Wild Animal Parc ? On aimerait faire du shopping près de la frontière mexicaine il paraît que ce n'est pas trop chère et puis si on a le temps un petit détour juste pour traverser la frontière. Se ballader sur les semble t il plus belles plages comme Laguna, La Jolla, Ocean Beach et un peu de bronzette et se faire plaisir. - 12/08 : Retour tranquille le long de la côte jusqu'à LA et après midi magasin souvenir et nuit dans le même hôtel que notre jour d'arrivée. - 13/08 : On profite de notre dernière journée, on rend la voiture à l'aéroport et on décolle le soir à 22h50 pour New York. - 14/08, 15/08, 16/08, 17/08, 18/08, 19/08, 20/08 : Arrivée à New York à 7h30 nuit passée dans l'avion pour éviter de perdre une journée Visite de Cental Park, Empire state, Time square, Harlem, Statue liberté, Greenwhich, Ferry gratuit jusqu'à Long island, il faudrait que je prenne le City Pass c'est peut-être plus rentable non ??? Messe Gospel, Bronx en journée à voir, et je pense à d'autres encore. Par contre je voudrais consacrer une journée pour le shopping sur new york mais aussi une journée en banlieue ou il y a un grand centre commercial avec des prix vraiment très intéressants. 21/08, 22/08 : on pensait paser les 2 dernières nuits dans un hôtel près de l'aéroport pour visite de la banlieue (voir une location voiture sur 1 ou 2 jours) et le lendemain soir décollage soir à 22h pour Paris snif....

Quelques questions : Concernant Les Hôtels sauf pour notre jour d'arrivée le 5/08 on aimerait en prendre qu'un seul par grande ville pour éviter de se balader avec les valises et si possible tous les réserver sur le même site type www.hotels.com.pour + de faciliter d'ailleurs connaissez-vous un site ou les taxes de séjours sont comprises dans leur tarif pour éviter les surprises en arrivant... - Pour Los Angeles : Pour les 3 nuits nous avons pensé regarder aux alentours de Santa Monica, long beach (nous avons vu à peu prés compter entre 55 à 70e/nuit avec Piscine) mais si vous connaissez une ville ou un nom d'hôtel cela serait un gain de temps pour nous et éviter les mauvaises surprises sachant que notre dernière nuit du 12/08 se fera comme celui réserver le 5/08. - Pour San Diego : Nous avons pensé regarder aux environs de Laguna beach, La Jolla ou Ocean beach pour aller faire nos visites et parcs sur San Diego et un peu de ballade au vue des belles plages .... Connaissez-vous une endroit ou un hôtel sympas ou nous pourrions séjourner ? - Pour New york : Le + dur et le + long et le + chère je vous jure nous avons passé des nuits à regarder sur tous les sites lol.... et en lisant les avis sur "TripAdvisor "certains ont attiré malgré tout notre attention par rapport à leur prix différents surtout entre ceux dans New York et ceux en proche banlieue mais nous sommes très partagé avec un hôtel assez moyen mais en plein New York et les 2 autres vtre avis et votre vécu nous aiderons beaucoup dans notre choix final compte tenu que nous allons y rester 8 nuits. SI VOUS EN CONNAISSEZ DANS CE BUDGET NOUS PROPOSER NOUS SOMMES PRENEUR ;-) Dans New York UPPER WEST SIDE / BROADWAY - Hôtel Belnord - Central Park Hostel - West End Studios & Hostel - The Continental Hostel - West Side Inn & Hostel - Hotel 31 - Marrakech hotel - Hotel Riverside Studios

NORTH BERGEN (proche banlieue de NY) - Palace Hotel - Super 8 N Bergen Nj Nyc Area

Concernant la location de voiture sur LA aéroport et à New York je vais comparé en vérifiant pour qu'il y est bien les 2 assurances SLI et LDW sur Alamo, Hertz, Autoeurope, Autoescape.. je pense que tous se valent donc à celui qui m'offrira le meilleur prix non ????

Merci pour votre aide que nous puissions enfin tout réserver et enfin commencer à rêver lol Isa & Hub
Retour de croisière à bord du Rhapsody MSC English translation pending
by Desbell83 · 2008-06-08 · 237 replies
Bonjour a tous,

voici en quelques lignes le recit de notre croisiere : Ialie, Malte, Sicile, Tunisie, Sardaigne.

Ca y est nous voila a nouveau sur la terre ferme avec une furieuse envie de retourner sur le Rhapsody, car deja il a fallu se replonger dans les petits travaux quotidiens.

Notre depart a étè un peu perturbé par les retards des trains mais alertes par un article dans le journal nous nous sommes leves a 4H et avons ete directement a la gare de Toulon au lieu de Sanary nous avons preferé prendre le premier train qui se presentait meme si nous perdions nos reservations. Ce train avait une 1/2 heure de retard mais y avons tout de meme trouve des places assises et sommes arrives ainsi a Nice 2 h avant l'heure de rencontre prevue avec le Car affrete par MSC qui nous a conduit au bateau à Genes. Une petite pensee emue quand arrives a l'embarquement nous avons vu " notre " Coral sur le quai a cote du Rhapsody, nous avons essaye d'apercevoir Kamel ou autre membre d'equipage connu, mais il fallait embarquer rapidement.

Accueil chaleureux sur le Rhapsody ou nous sommes aussitot convies a nous rendre au buffet apres avoir visite notre cabine, la aussi tres agréablement surpris, cabine spacieuse, 2 grandes vitres sur la mer, corbeille de fruits ( changee tous les jours).

Premier repas plus que copieux et tres bon a l'exterieur le soleil osait se montrer.

16H nous quittons la cote vers le grand large.

Il est temps d'aller ranger nos valises qui doivent se trouver derriere la porte de notre cabine.

Première petite mesaventure, en prenant la poignee d'une valise a roulettes celle ci me reste dans la main, poignee d'un cote roulettes de l'autre, rien de grave mais nous le signalons au responsable de notre pont qui gentiment nous propose de regarder si il peut la réparer, le lendemain rien a faire elle est fracassee, mais aussitot on nous demande de remplir une declaration et l'on nous conseille d'acheter lors d'une escale une autre valise qui nous sera remboursee., donc incident cloture. La première nuit nous trouvons tout comme notre premiere nuit sur le coral que le bateau est bruyant enfin disons qu'il ronronne, mais bientot berces par ce gros lion nous nous endormons apres une belle soiree de spectacle ( tous tres pros).

Le lendemain matin nous avons le choix soit petit dej dans la cabine (gratuit) ou a l'exterieur ou au resto ou nous avons une table attribuee pour matin, midi et soir. Nous choisissons la formule resto, car le temps n'est pas terrible et nous y sommes tres bien servis pas a se lever pour aller au buffet sauf le matin ou nous pouvons choisir a volonte. Par contre le café Americain (meme si la cie est italienne) est imbuvable nous optons donc pour le thé.

Puis depart en excursion pour Florence et Pise nous avons ete impressionnes par la beaute de Florence et la tour penchee qui malgre ses 800 tonnes de plomb pour la redresser semble vraiment tres inclinee.

La vie sur le bateau se résume en fete perpetuelle, nous avons danse jusqu'a 1 ou 2 H du matin avant et apres le spectacle, a minuit un buffet different chaque soir sur les themes des regions que nous visitons est offert puis le bal continue, avec orchestre et chanteurs.

3eme jour visite de Pompei, il fait au moins 35° ce jour la et parcourir les rue de pompei sans ombre, les pieds gonflent, mais cela vaut le coup d'etre visite.

4eme jour escale a catane, nous partons visiter l'Etna,

Impressionnant de voir au fur et a mesure que le car monte toutes ces coulees de lave, noires pour les plus récentes, grises pour les plus anciennes ou la vegetation commence a prendre vie, des couleurs rouges se fondent dans les coulees, c'est un spectacle lunaire. Nous faisons un arret a 1800 m d'altitude afin de faire le tour d'un cratere le monstre est énorme et tout en haut de la fuméé s'echappe, de nouveaux cratéres se forment tout le temps tandis que d'autres meurent. Il fait froid mon mari bras nus et moi une petite veste en coton nous poussent a rentrer dans un café ou l'on nous fait gouter au " feu de l'Etna" grappa et liqueur de fraise nous mettent le feu dans la gorge nous ne sentons plus le froid. Au revoir au volacan nous retournons au bateau.

5eme jour La Valette ( Malte) nous revions de voir cette ile depuis longtemps, dommage nous n'y restons que 4H il faudrait un faire escale une semaine ( ce qui est possible avec ce bateau) et reprendre le bateau la semaine suivante. Nous plongeons un peu dans l'histoire des Chevaliers.

6eme jour Tunis.

Apres nos visites de Tanger et Casablanca nous hésitions a descendre a terre, mais reflexion faite nous y sommes autant aller faire le tour de la ville. La encore surprise, nous trouvons une ville tres propre, pas de mendiants, un guide fort gentil nous conduit dans le souk ou sans etre ennuyes par des quemandeurs nous pouvons faire un peu de shopping, le Francais est enseigne aux enfants des l'ecole primaire, le divorce, contraception et avortement y sont legalises. Nous revenons de nos emplettes avec des huiles essentielles et extraits de parfum pour le jacuzzi, un sac de voyage en cuir, un chameau en peluche pour notre petite fille et un collier en or 14crts tout cela pour un prix derisoire.

7eme jour le circuit se termine avant une escale a Olbia en sardaigne. Tres belle ile tres peu habitee avec des magnifiques petits ports dans le style de Potofino mais encore plus luxueux, nous croisons de nombreuses Ferrari de toutes les couleurs, noires, jaunes, rouges, les hôtels sont a 10 000€ la nuitee pour une chambre et 30 000€ pour une suite mais biensur petit dejeuner inclus. Ce qui est remarquable c'est que les petites villas s'integrent totalement dans la nature.

La croisiére tire a sa fin, nous repartons pour Genes.

Nous ne pouvons que conseiller a tous ceux qui recherchent une croisiere reussie de partir avec MSC, nous revenons encore plus emerveilles qu'avec le Coral qui pourtant restera également grave dans nos memoires.

Nous avons fait quelques 300 photos de ce périple quelques unes serons mises dans le site de nos voyages.

En souhaitant a tous une tres bonne journee - amicalement

PS - si vous souhaitez des renseignements concernant cette croisiere je me tiens a votre disposition.
Le jeu des photos par milliers English translation pending
by Scourtoi · 2008-06-02 · 540 replies
...

Allez, en voilà une nouvelle. Qui trouvera où c'est et ce que c'est ?

Hôtel à Salvador de Bahia (Brésil) English translation pending
by Dormeuse · 2008-05-30 · 28 replies
bonjour, quelqu'un a-t' il dormi à l'hôtel ilheus situé dans le pelourinho à salvador de Bahia ? Est ce propre, calme et sécurisé ?.Nous ne parlons pas le portugais - seulement un peu d'anglais et d'espagnol. Pourrons nous faire comprendre par le propriétaire ? Est il possible de se déplacer à pied dans le secteur sans trop de risques ?Il figure dans le "Routard" mais si vous avez des renseignements plus précis ils nous seront utiles.

Sinon il y aurait aussi l'hôtel Pelourinho et l'hôtel Arthemis...qu'en pensez vous ? Merci de vos réponses dormeuse
Expérience touristique dans l'Ouest américain English translation pending
by Colorianne · 2008-05-26 · 43 replies
Arrivée depuis peu sur ce forum, je dévore carnets de voyages et discussions, étanchant une soif dont j'ignorais jusqu'alors l'intensité.

Je suis une grande voyageuse… quasi uniquement via les livres, internet et les rêves. Dans la vraie vie, je suis un peu clouée au sol de mon patelin pour de nombreuses raisons qui, je l'espère, ne résisteront pas à ma volonté de faire changer les choses.

Je n'ai pas beaucoup voyagé (même si tout est relatif) et je ne crois pas avoir grand-chose d'intéressant à raconter, mais je voudrais quand même ajouter ma pierre à l'édifice, apporter ma petite contribution à ce site si riche. Du coup je viens y narrer mon dernier voyage : un circuit organisé - des plus touristiques - dans l'ouest américain. Apparemment, à ce que j'ai pu lire, ce genre de voyage n'a guère la cote auprès des habitués de ce forum, férus d'aventure et mettant très fort l'accent sur la différence entre le "touriste" et le "voyageur". Pour ma part, j'y ai trouvé des intérêts divers, ce fut une expérience enrichissante, même si je ne pense pas la renouveler de sitôt.

Donc voilà : J'avais en projet depuis longtemps de partir à la découverte de l'ouest américain. Je pensais que c'était un des coins les plus beaux de la Terre (alors que je ne savais pas grand-chose dessus finalement), je suis fascinée par les indiens depuis toujours, j'aime les grands espaces et j'aspirais à trouver là-bas un panel de paysages suffisamment variés et grandioses pour me rassasier d'horizon, de beauté et de nature pour longtemps, au moins le temps de patienter avant de pouvoir repartir ailleurs…

Donc me voilà avec mon idée, une occasion à célébrer : nos dix ans de mariage, et, par chance, un peu d'argent en poche (3000 euros) : des droits d'auteurs gagnés en marge de nos ressources habituelles et donc non comptés dans le budget familial d'ordinaire assez serré. Mon désir premier était de louer une voiture et d'arpenter les parcs nationaux sac au dos, en campant. Mais l'organisation m'est apparue après recherches assez délicate : nous avons des enfants à faire garder (4), mon mari a peu de congés et il aurait fallu, pour voir tout ce que je voulais, partir au moins 3 semaines/un mois, et encore… Bref. Donc grosse frustration de ma part. Je suis assez inapte aux concessions et déteste faire des choix par défaut... Et puis au milieu de mes tergiversations, arrive dans la boîte aux lettres une pub Voyages Carrefour que j'entrevois à la seconde où je balance tout à la poubelle, avec une promotion sur un circuit de 10 jours "découverte de l'ouest américain" à 1500 euros par personne, tout compris. Je fais souvent confiance aux petits signes de la vie, alors d'emblée je me dis : "Ma foi, pourquoi pas ?!" et je fonce… Je paye les arrhes, fais refaire mon passeport, mon mari fait faire le sien, on s'organise, et fin octobre 2007 : on part.

Me voilà donc, moi la solitaire, la sociophobe, amoureuse du silence et de la liberté (dans le sens : pouvoir faire mes propres choix et suivre mes impulsions, mon mari n'étant jamais un obstacle à mes désidératas), immergée dans un groupe de 37 personnes de tous genres, tous styles, opiniâtrement accrochées à leur place dans le bus et soucieuses du respect scrupuleux du programme du voyage, qu'ils transportent avec eux en permanence, bien à l'abri sous une pochette plastique.

Le départ

Nous partons à Paris la veille du départ. Durant le trajet, on ne parle pas beaucoup. On ne parle pas tellement en général : on se connait par cœur, on n'a guère besoin de mots entre nous. On est tous les deux dans le même état : bouillonnant d'enthousiasme et d'impatience. On n'est pas partis tous les deux depuis tellement longtemps ! On n'est jamais partis plus loin que la Norvège ensemble, et ça remonte à 1994, au temps du lycée... Ce voyage est une première. On se regarde souvent et on rigole comme des gosses.

Comme il est pressé de se mettre dans l'ambiance US, mon mari me propose de faire un détour à EuroDisney. Je ne raffole pas de l'idée : je n'aime par particulièrement cet endroit, et si je vais aux US, il est clair pour moi que ce n'est pas pour l'ambiance et les us et coutumes locales auxquelles j'ai déjà eu l'occasion de goûter et qui m'indiffèrent plus qu'autre chose. J'y vais pour les paysages.

Mais je ne veux pas gâcher notre bonne humeur en faisant la difficile, alors on se retrouve au milieu de groupes de touristes enjoués (comme nous !), des lumières multicolores et d'une ritournelle guillerette qui me file d'emblée mal au crâne, à chercher un endroit où grignoter quelque chose. Il jette son dévolu sur un restau de style country, celui-là même où on avait bu une bière la dernière fois qu'on est venus ici, il y a quoi… 12 ans ? Le menu me rebute d'emblée. Du gras, du sucré… J'aurais préféré du poulet tandoori. Mais bon, allons, je penche pour du chili et un bon vieux coca. Allons-y pour se mettre dans l'ambiance sans rechigner !! J'espérais au moins un fond musical en rapport avec le thème du restau, des petits airs country dansants, mais non, j'ai droit à un "Show" sur le thème d'Halloween, avec ricanements de sorcières et numéros de cirque sur fond de toiles d'araignées. Je prends le parti d'en rire même si, au fond, j'ai envie de prendre mes jambes à mon cou pour goûter au calme cet exquis temps d'attente qui précède le départ…

J'arrive adroitement à abréger la soirée, plaidant le fait qu'on doit se lever à 5 h, qu'il est tard, blablabla. On roule jusqu'à l'hôtel. On se gare, on monte à la réception et on attend des plombes : un bus a dû arriver avant nous et c'est blindé de mecs qui attendent leur clé en scotchant devant un match de foot (ou de rugby) en buvant de la bière. Et puis finalement c'est à nous. La nana nous cherche dans l'ordi, et nous trouve pas… On se mare : on s'est plantés d'hôtel… Le notre, de la même chaine, est une dizaine de bornes plus loin. Ca, j'aime. Donc on repart, et on finit par trouver notre lit.

Le lendemain, à l'aéroport, autre anecdote: la machine qui valide notre enregistrement (aucun être humain à l'horizon, mais vu le prix de notre voyage, pourrais-je m'en plaindre ?) refuse d'accréditer mon billet. De nombreuses femmes sont dans mon cas. On doit être du même groupe. Ca râle, ça vocifère, ça s'agite. Moi je me mare intérieurement. J'attends. Les choses vont forcément s'arranger, et même si on rate notre avion, il y en aura bien un autre… et si celui-ci se scratche on sera bien content d'avoir été retardés. Bref.

Un être humain, finalement, arrive, une hôtesse très jolie et sophistiquée, mais guère souriante. Elle ouvre le dos de la machine pour lui imposer sa volonté. Il parait qu'un incompétent de l'agence de voyage a fait une balourdise avec les noms de jeunes filles des femmes mariées, et que c'est à cause de ça que ça coince. On nous réenregistre donc manuellement, et ça prend des plombes. Comme les bonnes femmes n'en peuvent plus d'indignation et s'étouffent d'impatience, je les laisse passer devant moi en leur adressant mon plus beau sourire. Mieux, j'essaie d'orienter le sujet sur ce qu'on va voir, là-bas… Mais curieusement ça ne semble pas les passionner.

Finalement, tout s'enchaine bien : j'obtiens mon billet, et nous attendons tranquillement le départ : je fais le plein de bouquins et de thé avant le décollage. J'aime les aéroports : on y croise tellement de gens différents ! Je tape la discute avec un jeune type qui doit avoir mon âge et m'apostrophe en me voyant feuilleter un bouquin d'Amélie Nothomb (il est fan, moi aussi…). Il me raconte qu'il part pour Shanghai… Il est plutôt beau garçon et a l'air très gentil. Je croise des femmes en saris, des groupes de japonais, des hommes seuls à la barbe hirsute, avec des marques de bronzage aux bras et sur les mollets, portant un sac à dos crasseux. Voilà à quoi j'aimerais ressembler… si j'étais un homme célibataire !… J'imagine leur histoire, leur périple. N'est-ce pas extraordinaire, tous ces gens qui se croisent, arrivent et partent dans tous les coins du monde ?…

Nous discutons un peu avec un couple assez atypique : ils sont très grands tous les deux, ont l'air jeune (ils ont quarante ans), un peu "out" mais souriant. Lui plutôt dégarni, elle avec une masse de cheveux… naturellement et étrangement... totalement blancs. Comme moi, elle n'a pas réussi à enregistrer son billet, et une hôtesse le lui a carrément déchiré en lui disant que comme ça il était certain qu'on lui en referait un. C'est d'un prosaïsme !! Ils sont un peu inquiets mais prennent ça avec bonne humeur. Ils s'appellent Gilles et Nathalie, et vont faire le même circuit que nous…

Le voyage en avion est une attraction. Le moment du décollage est toujours un moment fort : nous quittons le sol français… Le retrouvera-t-on ?

Je prends sur moi pour me forcer à respirer le plus calmement possible. Je suis claustrophobe à mes heures et il me faut une dose phénoménale de volonté pour ne pas céder à l'angoisse : je donnerais cher pour qu'on puisse ne serait-ce qu'ouvrir une fenêtre… Etre enfermée dans cette boîte en fer, si haut, avec la perspective d'y rester coincée onze heures n'est pas pour me réjouir. J'essaie de penser à autre chose, imagine les enfants qui, de la terre, la tête renversée en arrière, montrent du doigt cet étrange oiseau blanc qui étincelle, là-haut dans le ciel, en disant à leur mère, comme le ferait mon petit dernier " Oh !! Un n'ayon… !!"

Correspondance à Londres. Nous avons une heure pour changer d'avion, cause retard du premier. Alors, avec mon mari, on ne cherche pas à comprendre : on court. On dépasse des membres du groupe qui rigolent en disant que "ils seront bien obligés de nous attendre". Moi, dans ma petite tête de voyageuse inexpérimentée, je ne suis pas certaine qu'on retarde un Boeing 747 pour trois clampins en retard, alors on continue de courir comme des fous. J'étouffe à moitié de rire en galopant… C'est super grisant. Lorsque je suis partie à Lillehammer, il y a 14 ans maintenant, le train qui m'amenait à Paris s'est arrêté deux heures sur la voie et je suis arrivée à l'aéroport à l'heure pile du décollage théorique : je cavalais exactement de la même façon, sur les tapis roulants, trainant ma valise jusqu'à la porte d'embarquement, sans m'enregistrer ni montrer mon passeport ni rien (suis surprise, en y repensant, que la sécurité ne m'aie pas sauté dessus d'ailleurs…).

Dans l'avion, je cherche des yeux les cheveux blancs de Nathalie : Ni Gilles ni elle ne sont là… J'espère qu'ils nous rejoindront sans encombre.

Décollage. J'ai hérité d'une place au centre de l'avion, loin des hublots. Frustration intense : moi je ne vois rien et les trois quarts de ceux qui ont un hublot ont fermé leur volet pour pouvoir dormir ou regarder un film à l'aise !… La rage !! Du coup je quitte ma place et squatte le hublot près des toilettes, avec un autre couple de jeunes, dont le mec a un énorme appareil photo. On profite de la vue chacun son tour, en se souriant. On s'extasie. Il fait un temps superbe. Nous survolons le Groenland… C'est une grande émotion pour moi.



Le reste du temps, j'écoute les gens parler. On dirait qu'ils ne se rendent pas compte qu'ils sont à 10 km du sol, qu'ils se fichent de l'endroit qu'ils survolent. Peut-être ont-ils l'habitude ? Moi je raffole de cette sensation d'être perdue dans le ciel, quelque part au-dessus d'un endroit de la Terre que je ne connais pas et que je ne pourrais même pas situer précisément sur une carte : j'ignore où je suis, j'ignore quelle heure il est… Plus de repères spatio-temporels : c'est grisant, jubilatoire !!

Mon mari n'est pas à côté de moi (faute au problème d'enregistrement), il est entre deux dames qui lui font la conversation. Je préfère que ce soit lui que moi ! Pour me ré imprégner un peu de l'anglais, je regarde "Brokeback Mountain" en vo.

Arrive l'Amérique. Le temps toujours magnifique nous permet de profiter amplement de la vue : nous survolons le plateau du Colorado, des Canyons, Las Vegas… Ces couleurs !! C'est magnifique ! La terre est rouge et ridée comme une peau de vieille femme indienne !

Arrivée à Los Angeles

Nous atterrissons à Los Angeles. Le soleil me parait étrange, nimbé d'un halo indéfinissable. Il est 16h et pourtant l'ambiance est crépusculaire : ce sont les incendies qui font rage depuis plusieurs jours déjà. La fumée obstrue l'horizon et ternit le ciel.

Notre guide nous attend. Drôle de gars !! Un grand type extrêmement maigre, avec des cheveux longs et gris, qui a l'air de fumer beaucoup trop. Il mâchouille un chewing-gum en tenant nonchalamment son écriteau… Celui-là, je sens qu'il va me plaire, et ce d'autant plus que mes collègues touristes le regardent d'emblée d'un œil suspicieux.

Certains de nos comparses du groupe (qu'on a commencé à repérer à l'enregistrement et dans l'avion) n'ont pas leurs bagages, qui arriveront avec de la chance lors du prochain vol. Ca râle un max, ça panique ("Mais comment je vais faire sans mon pyjama et ma trousse de toilette ?"). On attend qu'un maximum de monde retrouve sa valise, en s'observant les uns les autres. Certaines affinités apparentes (comme l'âge, tout bêtement) ont créé des petits groupes au milieu de notre troupeau. Mon homme est un animal particulièrement sociable, qui discute avec tous ceux qui croisent son regard. De temps en temps, il revient vers moi pour me prouver qu'il n'oublie pas que je suis là, à l'écart, droite comme un piquet, à observer avec attention la diversité des gens qui passent près de nous… Il me montre, hilare, le gobelet d'un demi-litre de café clair qu'il vient d'acheter, et me décrit avec enthousiasme les aliments qu'il a aperçu derrière la vitrine. L'aéroport entier sent le graillon.

Notre guide – de son prénom : Robert - nous sort de l'aéroport : la chaleur nous tombe dessus. C'est un choc délicieux. Elle est loin, la grisaille d'octobre !! Soudain Robert est pris d'un coup de sang brutal : il bondit et se met à courir comme un dératé derrière un minibus. Ce dernier finit par s'arrêter et on grimpe tous dedans en entassant les valises. On roule à travers la ville. C'est… une ville… américaine… Pas grand-chose à en dire. J'aime pas les villes en général, celle-là ne n'inspire pas plus que les autres. La végétation, seule, m'enthousiasme : des palmiers immenses, des bougainvilliers magnifiques, des lantanas énormes…

Notre hôtel est des plus banals. Robert fait l'appel et nous distribue les clés. Lorsque nous entrons dans notre chambre, nous trouvons tout sans dessus dessous : on dirait qu'un ouragan est passé par là. Les draps du lit sont en vrac, tout traîne par terre… J'imagine fugacement avec quel entrain un couple a dû s'envoyer en l'air pour mettre un tel bazar…

Bref. Donc notre chambre a été nettoyée par une femme de type mexicain, en tablier, qui nous a fait de charmants sourires.

Et puis notre guide nous a conseillé de rester à l'hôtel et d'aller nous coucher tard, cause décalage horaire. Pincez-moi je rêve. Rester à l'hôtel ? Il est fou lui ou quoi ? Apparemment pas tant que ça, vu que c'est ce que tous les membres du groupe ont décidé de faire… sauf nous. Pourtant on n'est pas les plus jeunes.

On saute dans un taxi qui attend devant le Mac Do du coin. On ne sait pas trop où aller, alors on lui dit simplement "We wanna go to the beach, please" et on s'en remet à lui. Au moment de quitter la rue, on a un sursaut d'angoisse : on n'a aucun papier sur nous qui nous aurait permis de retrouver l'hôtel… Pas malin… Heureusement, le chauffeur a repéré l'endroit et nous donne l'adresse.

Le taxi nous dépose à Manhattan Beach. Le soleil a un drôle d'air, perdu dans la fumée lointaine. Cet endroit est bizarre, indéfinissable : le bord de plage est inhabituel, des maisons petites et collées les unes contre les autres, très moches, emmêlées dans les câbles électriques, font face au front de mer. Tout semble construit à la va-vite. Ca ne paye vraiment pas de mine.



Pour moi, l'intérêt de la balade est que nous voilà tous les deux au bord de l'océan Pacifique, pour la première fois. Je fais un zoom arrière mental sur la Terre pour bien visualiser où nous sommes. J'essaie de visualiser la distance qui me sépare de mes enfants, qui doivent dormir profondément à l'instant où j'y pense. Je suis si loin d'eux, et pourtant à l'échelle rien que du système solaire, nous sommes quasi au même endroit… Le temps, l'espace, sont vraiment de drôles de notions, tellement relatives…

Nous marchons sur une jetée au bout de laquelle des hommes de type asiatique pêchent en buvant des cannettes de soda. Il y a des surfeurs dans l'eau, en combinaisons, des mecs musclés et de jolies blondes en lycra qui courent ou qui font du roller. On se croirait dans une série télé, c'est trop bizarre.



Je ne suis pas à l'aise. J'ai mal au ventre, et je réalise avec stupéfaction que j'ai peur. Je ne sais pas pourquoi. J'ai peur et je déteste ça. Néanmoins je ne veux pas céder à cet état d'âme, et on prend le temps de se balader. On s'envoie même une énorme glace (qu'elles sont bonnes, les glaces américaines !) pleine de tout un tas de friandises. Une bombe calorique j'imagine, ça doit être l'enfer ici pour les californiennes qui veulent garder la ligne !!

Retour à l'hôtel par un chemin deux fois plus long qu'à l'aller : le chauffeur du taxi a voulu faire son beurre. Du coup je fais la grosse naïve (je fais ça très bien) et ne paye que ce qui est marqué sur le compteur, sans ajouter de pourboire. Il s'énerve un peu. "Quoi ? Moi pas comprendre… Désolée…" Et on file.

Mon mari veut prendre un café, on ne tient plus debout, on est saoulés de fatigue. On s'est levés à 5 h, on a pris 9 heures de décalage horaire dans la tête : pour nous il est 6h du mat, cela fait pratiquement 24 heures qu'on n'a pas fermé l'œil. On passe au Mac Do à côté de l'hôtel pour y acheter un café : damned ! Tous les membres du groupe sont là, attablés devant des menus maxi best of et des cocas. Il ne manquait que nous! Nous... et Gilles et Nathalie qui sont restés je ne sais où…

Premier jour : Los Angeles

Le lendemain matin, nous faisons la queue au buffet pour déjeuner. Des drôles de trucs, tous très gras et très sucrés. On goûte à tout en rigolant et en suçant soigneusement nos doigts poisseux. Nous retrouvons avec soulagement Gilles et Nathalie : ils ont eu des soucis à cause du billet déchiré et sont arrivés à 3h dans la nuit par le vol d'après le nôtre. Qui plus est, il leur manque une valise, celle de Gilles. Ils prennent cela en souriant, sans râler. Je sens qu'ils vont me plaire, eux aussi !!

Notre bus arrive. Robert nous explique que le chauffeur est arménien. Il ajoute que les arméniens sont des bourreaux de travail et qu'ici, en Californie, ils sont pratiquement plus nombreux que dans leur pays. Beaucoup vivent entre eux au point que certains ne parlent pas anglais alors qu'ils sont nés sur le sol américain. Leaven est attachant. Il amuse la galerie en déblatérant les chapelets d'injures françaises que lui a appris Robert… Toujours souriant, gentil et prévenant, il est aussi calme et pondéré que Robert est speed et nerveux : tous les deux forment un drôle de tandem. Un soir, Leaven nous a offert un coup à boire et, quelque peu éméché, nous a longuement parlé de sa femme et de son fils, morts tous les deux, de sa souffrance et sa solitude qui le rendent " krrrazy !!". Robert écoute, mais ne dit rien. J'aimerais bien en savoir un peu plus sur lui, mais je n'ose rien demander.

Nous quittons donc l'hôtel : nous montons dans le bus et nous installons au fond, comme de vrais "jeunes", devant Gilles et Nathalie. On ignorait, en prenant place, que ces sièges nous seraient, de fait, tacitement attribués jusqu'à la fin du voyage… Robert ironise là-dessus, en nous disant qu'il a déjà eu des petits pépés qui se sont cognés dessus pour une histoire de places. Peut-être, sous couvert de nous raconter une anecdote, anticipe-t-il ce genre de dérapage en mettant le groupe au parfum d'emblée. Il ajoute, la voix tremblante "En plus, ils ont fait ça à Monument Valley… c'est complètement insensé… sur la terre sacrée des indiens… ".

Nous sommes sensés aller visiter la ville. Tout le monde a l'air de bonne humeur et est pressé de commencer à s'en mettre plein la vue. Or, au bout de quelques kilomètres, se met à flotter dans l'air une drôle d'odeurs de caoutchouc brûlé… Et on commence à trouver louche la fumée qui sort du bus, juste sous nos pieds. On s'arrête. Leaven descend et va verser une bouteille d'eau là où ça fume… On repart… On s'arrête à nouveau… il va remplir un seau dans un cours d'eau vaseux et le verse à nouveau sur la fumée. Ca fait un gros "Pchhhh" plein de vapeur… on re-re-roule… on fait du 2 à l'heure. Robert explique qu'il y a un soucis mais qu'il voudrait arriver au moins au bord de la mer pour qu'on puisse faire quelque chose pendant la réparation. On avance à coups de dizaines de mètres, en s'arrêtant tout le temps (je suis sûre qu'on aurait été plus vite à pieds…) et finalement le bus s'arrête près de Venice beach. Robert s'énerve au téléphone, il a des mouvements nerveux, il tire comme un forcené sur un truc qui ressemble fort à un pétard.

Il nous explique que le bus va être réparé sur place (par des collègues de Leaven, arméniens eux aussi) et nous emmène sur la plage. Ca ne ressemble pas aux plages de chez nous. Bon, il y a le sable, les palmiers, mais aussi une vue sur une usine hideuse, tout près, et puis tout semble crasseux. Il y a des graffitis sur les troncs d'arbres, sur les murs, par terre. Les petites boutiques de souvenirs, de tee-shirts, de casquettes, s'alignent en enfilade face à la plage. Elles ressemblent à des stands de kermesse. Un jeune noir avec des rastas et des fringues aux couleurs de la Jamaïque se promène en haranguant les passants. J'aimerais bien savoir de quoi il parle mais je ne comprends pas grand-chose à ce qu'il dit, on dirait un mélange de plusieurs langues, et il parle à toute allure... Il a l'air un peu frappé, mais sympathique. En tout cas il en a, des choses à dire ! Il ne tarit pas une seconde…

Nous avons attendu plus de trois heures et demie que le bus soit prêt à repartir : on a donc eu le temps d'arpenter les lieux. Gilles et Nathalie en ont profité pour acheter quelques fringues pour que Gilles puisse se changer si sa valise met du temps à nous retrouver.

Les meilleures choses sont souvent les plus simples. Je marche dans l'eau du pacifique au milieu de petits oiseaux blancs très vifs qui picorent je ne sais quoi dans le sable. Je leur fais peur parfois pour qu'ils se sauvent et ris comme une gamine. Comme quand j'étais petite, j'écris mon prénom dans le sable en attendant qu'une vague vienne l'effacer, en pensant que c'est comme ça, la vie : on existe, et puis très vite notre nom est oublié…

On découvre un poste de secours : on se croirait vraiment dans "Alerte à Malibu", on s'attendrait presque à voir débouler Pamela Anderson ! L'attraction a d'ailleurs un succès certain et des filles du groupe se font prendre en photo pendues au bras d'un charmant sauveteur imberbe aussi musclé que bronzé.



Les collègues de Leaven mettront trois heures à nous trouver, et 20 minutes à réparer le bus. Certains membres du groupe ne cachent pas leur agacement.

Finalement on aura quand même le temps d'aller marcher sur la "fame avenue", au milieu des étoiles imprimées sur le trottoir. Je mettrais même mes mains dans l'empreinte de celles de Meryl Streep, avec une pensée émue pour "Sur la route de Madison"…

Mis à part le théâtre, cette rue n'a rien d'exceptionnel, et ressemble à n'importe quelle rue d'ailleurs… Je commence à comprendre pourquoi les étrangers aiment tellement Paris : quelle classe, à côté de ce que je vois ici !…

Las Vegas

Direction La Vegas. Le paysage défile. J'aime ce temps de voyage : je passerai des heures dans ce bus à ne rien faire d'autre que me remplir les yeux de la vue, presque sans penser. Juste regarder, et apprécier le temps qui s'écoule si lentement, pour une fois !… Cela m'avait fait cet effet-là au Maroc, dans la vallée du Draa. Je regrettais juste qu'il y ait la clim, car j'aurais aimé être écrasée par la chaleur qui rayonnait du paysage… Rouler, rouler, et me remplir de l'instant, jusqu'à en être saoule.

Robert est un très bon guide, il aime ce qu'il fait et le fait bien. Il est dithyrambique et passionnant. Il nous parle de son pays d'adoption (il est ici depuis 23 ans) avec beaucoup de chaleur et d'enthousiasme. De temps en temps il s'arrête et se grille un pétard. Les gens du groupe gloussent en voyant ça, et se chuchotent des trucs avec des airs de conspirateurs. C'est dingue… Il vient souvent au fond du bus pour parler avec nous. Il nous explique, au passage, qu'il se fait prescrire son herbe en traitement de son hyperactivité. Ca m'étonne pas !… J'aime bien l'odeur, et puis ça me rappelle des souvenirs…

Nous arrivons à Las Vegas de nuit. Ca brille de partout. On loge au "four queens", un hôtel immense à la façade couverte de petites lampes colorées et clignotantes comme celles des fêtes foraines, avec des milliers de chambres (je ne me souviens plus combien). On traverse les salles de jeux pour accéder aux ascenseurs. Il y en a des dizaines, ainsi que des couloirs à n'en plus finir. C'est ahurissant. Des gens de tous les styles sont pendus aux machines à sous : des jeunes, des vieux, des bien fringués, des "craspouilles". Tous ont l'air fasciné, parfois blasé. Certains ont l'air de franchement s'ennuyer. Je les comprends. Je m'ennuierais à mourir si on me demandait de tirer le levier d'un de ces trucs. Il faudrait me payer cher pour que je perde ne serait-ce qu'une minute à ce genre de chose. Même pas envie de m'y frotter "juste pour dire que je l'ai fait".

Robert nous fait visiter la ville. On se promène dans des hôtels : le Bellagio, avec un jardin intérieur superbe, créé par un artiste dont j'ai oublié le nom, le Venezian avec sa place Saint Marc miniature, ses gondoles naviguant sur une eau bleu turquoise empestant le chlore, menés par des gondoliers poussant la chansonnette pour des couples de touristes hilares. Le plafond est un grand ciel bleu peint très réaliste, la lumière reproduit celle du jour. C'est complètement… irréel... Qui plus est je perçois tout à travers un voile opaque de fatigue et un mal de crane lancinant. Ca ressemble à un rêve, c'est fantasmagorique… Les boutiques de luxe se succèdent. Des touristes du monde entier se promènent là, qui la tête en l'air, qui se prenant en photo sur le pont des soupirs, sur fond sonore du "fantôme de l'opéra". C'est trop pour moi. Je suis littéralement épuisée et complètement hermétique à tout ça. Il y a trop de bruit, trop de monde, trop d'attractions, trop de clinquant. Ma tête cogne abominablement. L'attraction du volcan-fontaine cracheur de feu est le comble du kitsch. Je m'endors même, assise sur le bord du trottoir, la tête appuyée contre un tronc d'eucalyptus, pendant que tout le monde s'exclame et filme l'événement. Robert fume, un peu en retrait. Je parle un peu avec lui de ses peintures : pendant la saison morte, il est artiste peintre et expose dans des galeries. Il me fait beaucoup penser à mon grand-père, qui peignait lui aussi, en plus loufoque. J'aime ses réactions vives, la façon dont il joue la provoc en apostrophant les membres du groupe, mi figue-mi raison, avant de s'éclaffer. C'est un artiste, un passionné… Il me plait bien, ce type !!



Ultime attraction : à minuit, toutes les lumières de la rue de notre hôtel s'éteignent brusquement et l'écran géant de plusieurs centaines de mètres qui la couvre sur toute sa longueur diffuse un spot vidéo bruyant et laid d'une vingtaine de minutes. Mon mari est épaté. Moi très lasse, complètement vidée.

Dans cet hôtel immense, perdue au milieu des couloirs qui n'en finissent pas, en cherchant le numéro de ma chambre sur des dizaines de portes semblables, je sens la claustrophobie m'oppresser. Je suis montée me coucher seule : mon mari n'a pas résisté à l'appel du jeu, et n'imagine pas quitter Las Vegas sans avoir tenté sa chance. Il passera une bonne heure à jouer 20 $ en pièces d'1 ct… Il reviendra bredouille, mais content (il est toujours content !). Moi, entre temps, j'ai ouvert grand la fenêtre, ai "plongé dans la vue" pendant un moment, puis suis tombée dans les bras de Morphée sans demander mon reste… Les lits, aux US, sont merveilleusement confortables…

Vallée de feu

De jour, Las Vegas perd le peu de charme qu'on pourrait lui trouver de nuit. De la fenêtre de l'hôtel, nous voyons des dizaines de chantiers d'Hôtels, tous plus énormes les uns que les autres. Il parait que l'un deux va comporter 12 000 chambres… Un record. Pour moi, tout cela dépasse l'entendement…



Nous repartons. La ville s'arrête d'un coup, et on se retrouve enfin, brutalement, seuls en plein désert. La terre et les roches sont grises, à perte de vue. Et puis tout à coup, au détour d'un virage s'amorce une ligne rouge. Nous passons dans la vallée de feu, avec ses rochers si particuliers : rouges aux formes rondes. Les strates de la roche ondulent. C'est magnifique. Je respire à grands traits, j'escalade, je cours, je grimpe, je prends quelques photos. Je me régale. Ici, le regard peut porter tellement loin... Il y a de l'air, du vent, du silence, des couleurs chaudes mais sobres. Ca repose l'esprit… Me voilà dans mon élément. Leaven s'inquiète de me voir grimper partout, puis sourit lorsque Robert lui montre que j'ai les chaussures de rando aux pieds. Le petit groupe de jeunes se marrent lorsque l'un d'entre eux lance dans ma direction : "Eh, regardez, c'est Lara Croft !…"



Zion

Zion est en option dans le programme. Robert nous explique que c'est une ineptie et qu'il faut absolument que nous y passions. Pour cela, tout le monde doit payer 10$. Si l'un d'entre nous refuse, personne n'ira. Il sait y faire : tout le monde paye sans broncher.

On traverse un paysage montagneux magnifique. Les roches sont de toutes les couleurs, les aspen arborent un feuillage jaune flamboyant. Les érables sont rouges, la lumière qui tombe du ciel est superbe, diaphane, presque irréelle. Les rivières et les montagnes se succèdent. Pour moi, c'est un paradis, l'extase complète. J'ouvre les yeux de toutes mes forces, et mon cerveau n'est même plus capable de penser autre chose que "que c'est beau, que c'est beau, QUE C'EST BEAU !!!!"…





Arrêt photo. Je rêve… Je n'avais jamais vu paysage si coloré, à la fois sauvage et accueillant. L'idée de ne faire que traverser sans même prendre le temps d'une petite balade sur un sentier me tord l'estomac. J'imagine même fuguer, m'évaporer quelques heures dans le paysage : ils seraient bien obligés de m'attendre, là, non ?

Pour le coup, au moment du départ, mon mari a, lui, bel et bien disparu. Grincements de dents des autres membres du groupe : "Si ça commence comme ça, qu'il faut tout le temps attendre quelqu'un…" blablabla. Je cours et fonce aux toilettes d'où j'extrais mon homme. On galope vers le bus, on arrive essoufflés.







Bryce Canyon

Après ça, je ne me souviens plus bien de l'ordre dans lequel on a fait les visites, et j'ai la flemme de prendre une carte. Peu importe, de toutes façons.

Nous avons passé la nuit d'avant Bryce Canyon à Saint George. C'est une ville peuplée de mormons. J'ai une de leur bible à la maison et on en avait invité deux à manger chez nous, à l'époque où on est était étudiants. On avait pas mal discuté pour essayer de comprendre leurs idées, leurs croyances. On était allés à leur église voir une bande vidéo raconter leur histoire. Ils étaient très gentils et faisaient des cookies excellents. Ils avaient été ravis de manger de la bonne cuisine (en toute modestie). Ca m'a fait drôle de me retrouver sur leur terrain…

Nous avons dormi dans des petits cabanons en bois aux lits toujours aussi confortables, mais dans lesquels nous avons eu froid. Il fait frisquet, dans ce coin. L'air sent la montagne, l'altitude. Au matin, nous assistons au lever du soleil : il émerge d'une lointaine montagne, au bout de l'interminable route. Tout est silencieux… moment d'éternité…



En arrivant sur le parking, près d' "Inspiration point", Robert nous suggère, afin de nous ménager le plus grand effet de surprise possible, de quitter le bus et de le suivre sur une centaine de mètres en s'empêchant de regarder autre chose que le sol. Je ne savais pas du tout ce que nous allions trouver (c'est vrai, je n'ai fait volontairement aucune recherche sur les sites que nous allions voir, pour ne rien attendre de précis). J'ai donc fait ce qu'il suggérait, amusée et suffisamment motivée pour ne pas tricher. Les mains en œillères, j'ai scruté le bitume jusqu'à-ce qu'il nous dise "Allez-y" et alors là… Ca a été un vrai choc !!

Mon cœur s'est serré dans ma poitrine. J'étais littéralement pétrifiée. Mon mari, lui, avait les larmes aux yeux. On était incapable de dire quoi que ce soit. Autour de nous, les gens s'exclamaient "Whoua !! Ma-gni-fi-que !!"

Jamais je n'aurais cru qu'un paysage pareil puisse exister.

Quel paysage… incroyable !!... Quelle beauté, quelle immensité, quelle profondeur, quelle étrangeté ! Quelles couleurs ! Quelle lumière se dégage de cet endroit ! J'étais subjuguée, fascinée. Que n'aurais-je donné pour pouvoir passer plusieurs jours à arpenter les sentiers que l'on apercevait de loin slalomer entre les rochers et les sapins immenses, dormir à la belle étoile à même le sable et s'éveiller au matin alors que s'enfuit l'ombre de ce cirque extraordinaire…





Lake Powell

Nous avons vu peu de chose du Lake Powell. Le survol en avion était cher, ce n'était pas prévu dans notre budget, donc nous sommes restés au sol. Le temps était maussade, il parait que la vue de l'avion était sympa… Comme il n'y avait rien d'autre à faire, nous avons passé le temps en visitant un supermarché… Marrant, de voir ce que consomment les américains : les galettes pour fajitas vendues par paquets de 100, les sauces pour glaces, les gâteaux flashy version Halloween...

Monument Valley

Monument Valley reste mon plus grand souvenir, tout comme le voyage à travers la réserve indienne. Ce lieu semble avoir une âme et il en émane une ambiance très particulière. J'ai eu l'impression d'y toucher du doigt la notion de "la terre" : terre habitée, terre d'appartenance.

En traversant les territoires indiens, ces steppes vert de gris parsemées de cactées, ces prés immenses où paissent des chevaux en liberté, encadrés de roches sombres, j'étais un peu frappée de stupeur. Le front collé à la vitre, je ne décollais pas du paysage. J'aurais aimé que tout le monde se taise … Ne réalisaient-ils pas où nous étions ?



Sans cesse, je voyais des images de la vie qui avait dû s'écouler ici, il y a seulement quelques siècles. J'allais marcher dans leurs pas, je découvrais leurs terres. Combien étaient passés ici, chassant, vivant, simplement, avant que l'homme blanc vienne les décimer ?… J'avais du mal à respirer, j'avais envie de pleurer, sans tout à fait comprendre pourquoi.

Et puis nous sommes arrivés sur le site par la route où Forest Gump s'est arrêté de courir, un beau jour. Je comprends mieux pourquoi les photos de Monument Valley sont si connues et servent à illustrer tant de CD et de livres. Une ambiance très "spirituelle" de dégage d'ici. J'ai du mal à trouver les mots pour en parler.

Juste avant de descendre, Robert nous annonce que nous avons tous droit à une visite du site en 4 x 4 conduits par des indiens, et un barbecue au pied des roches. Il ajoute "Sauf pour un couple, mais ça va sûrement s'arranger…" et v'là-t-y pas que le couple en question, c’était nous !… Les seuls à pas avoir la carte fidélité carrefour qui donne droit gratuitement à l'excursion et à pas avoir lu le paragraphe détaillant ce point dans le fascicule ! Damned !! … Tout le monde compatit "Oh, c'est ballot !!"

Enfin, tout s'achète, et 40 dollars plus tard on grimpe nous aussi dans les camionnettes 4 x 4 qui nous emmènent au milieu du paysage.

Ce dernier est d'une beauté pénétrante et d'une luminosité incroyable. D'après Robert, les indiens pensaient (et pensent peut-être toujours) que l'humanité a émergé au cœur de cet endroit. Je ne sais pas si c'est vrai, mais l'ambiance qui se dégage de ces lieux est vraiment particulière.



J'ai, une fois encore, l'estomac qui se retourne à l'idée de repartir. Je me jure intérieurement de revenir, un jour, et de rester là le temps au moins de pouvoir y assister à un lever ou coucher de soleil…

Le pique-nique offert par les indiens est bien rodé : on fait la queue pour aller chercher notre plateau repas qui comprend un steak, des haricots, un peu de salade iceberg (comme celle des hamburgers) et une galette de blé. C'est plutôt bon. Pendant que tout le monde s'attarde sur les tables en tapant la causette, je m'éclipse, seule avec mon appareil photo. Je ne sais pas si j'ai le droit de m'éloigner : dans un bouquin j'avais lu que les indiens n'appréciaient pas du tout qu'on sorte des sentiers balisés. Mais je prends le risque. Ils ne vont pas me scalper pour me punir, et vu comme ils sont obèses, je cours sûrement bien plus vite qu'eux !… Je contourne un monolithe immense. Le paysage s'étend, magnifique, éclairé par un soleil radieux. Quelles couleurs !!... Le rouge ocre de la terre se marie à merveille avec le vert de gris des quelques arbustes, le gris clair du tronc des arbres (je ne me souviens plus du nom de la variété : ce sont des troncs très ridés qui se torsadent en poussant). Dans le sable rouge, parfois, il y a des empruntes d'animaux.

J'ai d'ailleurs l'occasion d'apercevoir un chipmunk. Sûrement a-t-il l'habitude des touristes, car il ne semble pas très apeuré. Clic ! Une jolie photo dans la boîte… Je me lance dans l'ascension d'un terre-plein, à quatre pattes, et admire la vue d'en haut. Je vois arriver un camping-car… Ca alors ! Il est français !! Il s'arrête et le conducteur descend pour grimper juste à côté de moi. On se sourit. Sa femme sort et gueule que c'est dangereux, et que "chériiii redescend s'il te plait… allez arrête tes conneries…" Il soupire et reste là, la main en visière, pour regarder autour de lui. Dépitée, sa femme remonte dans le camping car.

Je finis par retrouver le groupe qui n'a pas bougé, alors que plus d'une heure s'est écoulée depuis que je les ai quittés. On remonte dans les 4x4, direction : la boutique de souvenirs…

Je HAIS les boutiques de souvenirs. Je les hais parce que c'est une arnaque totale : tout est fabriqué en Chine, et puis parce qu'on y passe des heures précieuses que j'aimerais cent mille fois mieux passer à profiter du site, en marchant simplement… Ce gâchis de temps et d'argent m'horripile. Alors je reste à l'extérieur, j'attends en discutant avec Robert ou en observant les symptômes de mes acolytes touristes pris de fièvre acheteuse galopante.

Ce fut un arrachement douloureux, pour moi, de quitter cet endroit.

Un terme me vient, en anglais, qui me semble convenir parfaitement pour le qualifier : "Peacefull"… Maintenant, lorsque j'ai les nerfs en pelote pour une raison ou une autre, que j'ai peur ou que je me sens mal, je replonge mentalement dans la quiétude quasi mystique que j'ai ressentie là-bas. Je me visualise, en haut de ma butte de terre ocre, baignée de soleil et bercée par un vent léger, le regard embrassant ces merveilles de la nature…







Grand Canyon

Sur la route :



Ce que j'ai préféré, lors de notre découverte de Grand Canyon, c'est la découverte, justement. Du parking, nous avons emprunté un petit chemin goudronné à travers bois, où on pouvait admirer quantités de ces arbres fascinant, torsadés aux troncs gris dont j'ai oublié le nom. Et puis d'un seul coup d'un seul, à travers les branches, j'ai commencé à entre-apercevoir de la couleur, de la brume… Encore quelques pas, et VLAN ! D'un seul coup la vue m'a giflée avec une formidable intensité.

J'ai déjà dit que j'aime les grands espaces, je crois. Là-bas, je m'en suis gavée, remplie jusqu'à la lie. A force de respirer tout cet air à grands traits, j'avais la tête qui tournait. J'étais ivre. Ivre d'immensité, ivre de grandeur, ivre d'étonnement… Où que mon regard se pose, j'étais fascinée… émerveillée…



Dans mon euphorie, j'avançais très près du bord du précipice. Je m'imaginais plonger, tête la première, dans cette faille grandiose. Je pense à "Telma et Louise" : chouette endroit, pour se suicider !... J'ai toujours été sensible à l'appel du vide, et l'envie d'oser un vol plané me hantais tellement violemment, perchée sur mon rocher, que je me suis prise calmement par la main pour, raisonnablement, fuir la tentation d'un acte somme toute assez déraisonnable…



La balade fut vraiment agréable, mais elle a duré quoi ? Une heure, une heure trente ? Vraiment pas assez, ça c'est certain. Comme j'aurais aimé prendre le temps de descendre au fond du canyon, d'arpenter le site pendant des jours et des jours, m'en imprégner… Mais non, il fallait se dépêcher car deux gars du groupe ont pris l'option "survol en hélicoptère" et nous avons du les emmener à l'héliport. Pendant ce temps, Robert nous a emmenés voir un film sur grand écran, racontant la découverte du canyon et nous permettant de plonger virtuellement au fond des failles… C'est beau, c'est sûr, mais je me suis sentie complètement ridicule d'être là, devant cet écran, à quelques pas du site réel. Non de non, pourquoi n'y a-t-il aucune option "randonnée" dans ce circuit ? Pas assez cher ? Ah, ça, on ne m'y reprendra plus !…

A la sortie du film, nous nous retrouvons comme par hasard dans une boutique de souvenirs. Je maudits les voyages organisés de toute ma frustration et sors, seule, ruminer mon impuissance.





Calico

Sur la route : Désert Mojave (et un train de 2 km de long tiré par 4 locomotives...)

Robert nous a mis de suite au parfum "Ceux qui trouvent que Calico est un attrape-touriste sont de petits snobinards". Et bien soit, alors j'en suis, sans complexes. Je n'ai pas compris… Calico est sensée être une ville fantôme… Or de la ville d'origine, il ne reste pratiquement rien. Tout est bidon, ou presque. On a droit à la totale : enfilade de boutiques décorées monstrueusement pour Halloween, à l'entrée de laquelle trôle une énorme citrouille gonflable. Entre la petite école en bois style "petite maison dans la prairie" et le petit train de la mine, je ne sais pas ce qui fait le plus kitsch...



Ce qui m'agace, en fait, n'est pas tant cette gabegie d'amusements gentillets, ce toc, ces flonflons… C'est plutôt qu'à cause de tout ça on passe si facilement à côté de l'essentiel !… Comment se plonger dans le passé, essayer d'imaginer ce qu'était réellement la vie, ici, du temps des chercheurs d'or, au milieu de ce tintouin de fête foraine ? Des gens ont vécu ici, ont souffert peut-être. Personnellement, j'aurais mis l'endroit en valeur autrement. Chacun son truc.



Enfin, de toutes façons, je n'ai pas eu beaucoup le temps de me poser des questions : nous avions pour consigne de nous dépêcher afin d'arriver au restaurant avant un car de coréens, sous peine de ne plus rien avoir à manger (!!). Donc à midi tapante tout le monde est dans le bus… Ah, mais non, manquent deux dames à l'appel !! On les attendra 20 minutes : le groupe ne cache pas son animosité, les pauvres sont grillées jusqu'à la fin du séjour ! Et tout ça pour des babioles chinoises à acheter, encore…

Nous arrivons malgré tout au restau avant les coréens. Mais l'ambiance est tendue : une escarmouche éclate entre les deux dames retardataires et un couple genre "je sais tout, j'ai tout vu" (tous les ans ils font un voyage carrefour, depuis 20 ans !), ils se prennent la tête avec virulence pour une histoire de places. Ah, qu'est-ce qu'on se marre !!

Sequoia national park

Nous partons pour la Sierra Nevada : la route se met à grimper au milieu d'une forêt splendide éclairée par les magnifiques couleurs de l'automne. Soudain, nous émergeons en plein soleil : devant nous s'étale, à perte de vue, un mer blanche de nuages. C'est féérique. Du coup on a droit à un arrêt photo non prévu !

Le parc national des séquoias géants mériterait bien sûr qu'on y marche, qu'on y dorme, qu'on y vive, qu'on y passe du temps. Je m'y suis bien plu, pendant les trois heures sur place : 1 heure de balade dans les sentiers balisés, et deux heures de pique-nique pendant lesquelles je me suis sauvée. Partie droit devant moi, j'ai marché silencieusement quelques temps dans la forêt et suis restée longtemps sans bouger, à me faire oublier pour pouvoir observer les chipmunks tout à mon aise.

J'ai pu, à ma manière, profiter de la beauté et de la tranquillité du lieu. C'était tellement… comme j'aime !! Et ce silence peuplé par les seuls bruits de la nature… Il était si bienfaisant qu'il m'a fallu du temps pour réaliser que je n'entendais plus aucun bruit humain : aucun moteur, aucun rire. J'ai compris soudain que je m'étais vraiment beaucoup éloignée, et que je ne savais pas du tout où j'étais. En voulant revenir sur mes pas, je n'ai même pas été fichue, compte tenu de mon pitoyable sens de l'orientation, de savoir dans quelle direction aller… Et puis m'est revenue brusquement la mise en garde que Robert nous avait fait concernant la présence d'ours, par ailleurs spécifiée sur chaque poubelle de l'aire de pique nique. Croiser un animal de cette taille doit être intéressant… mais je n'étais pas tellement rassurée. A vouloir jouer les exploratrices solitaires, je me suis tout bonnement et simplement perdue... Bref. Donc j'ai couru un peu dans tous les sens, au hasard, en essayant de retrouver un chemin. Et puis, après quelques longues minutes, j'ai entendu, venant de très loin, le son du sifflet de Robert qui battait le rappel de son troupeau…

Lorsque je suis arrivée au bus, très en retard, essoufflée, en nage et rouge comme une pivoine, je m'attendais à des remarques acerbes, et j'ai eu la surprise de constater que tout le monde - ou presque - me souriait d'un air attendri : mon mari leur avait expliqué, pendant le repas, avec le regard humide d'affection dont il a le secret (je le connais !), à quel point j'étais sauvage et avais besoin de mon quota de silence et de solitude.

La mer de nuages

Les racines d'un sequoia déraciné





L'intérieur d'un arbre mort





Golden Hills

Ce paysage est fabuleux. Je n'aurais jamais imaginé ça : des collines toutes rondes, à perte de vue, désertes et couvertes d'herbe dorée !! De temps en temps, au creux de ce giron étonnant, surgit un arbre à l'allure fantomatique sur fond de ciel gris. Magnifique.





San Fransisco

Pas grand chose à dire sur San Fransisco, déjà parce que c'est une ville et que je ne sais pas parler des villes en général. C'est chouette parce que ça monte et ça descend tout le temps, les rues sont toutes penchées, et puis à cause de la mer. Et puis j'ai bien aimé la cathédrale Sainte Marie.

C'est très grand, San Fransisco. On a couru pendant une heure, avec Gilles et Nathalie, rien que pour passer du pier 34 au pier 39, alors qu'à vue de nez, sur la carte, ça avait pourtant l'air d'être très proche…

La baie est jolie, dans la brume, et puis j'aime bien les embruns, les lions de mer et leurs "aboiements", les vols de pélicans …

Sinon dans la ville même, je suis tombée nez à nez avec un mec qui se piquait dans un abri de bus… Ca fait bizarre… Et puis je n'étais pas à l'aise, d'une manière générale. La ville, la foule, le bruit, les monuments, aussi intéressant que ce puisse être sûrement, ça me laisse toujours un peu de glace. Je m'y ennuie plus qu'autre chose. Nous trainons tout l'après midi dans les rues, visitons quelques endroits intéressants comme le musée d'art moderne, et faisons les boutiques avec Gilles et Nathalie qui veulent ramener une paire de Converse à chacun de leurs six enfants…

Le lendemain : dernier repas dans une cafet kitsch à souhait. Nous sommes encore avec Gilles et Nathalie. J'en ai mare du thé infect que je bois depuis le début du séjour, alors en guise de dernier en-cas je m'offre un énorme crumble aux pommes tiède avec glace au lait, cacahuètes grillées et montagne de chantilly, histoire de finir les dollars qui nous restent. Mais cette merveille sucrée est à peine entamée qu'on vient nous arracher de nos sièges : Allez, faut pas traîner, on décolle !! Soit… avant que j'aie eu le temps de dire ouf, ni une, ni deux, la serveuse me verse tout dans un gobelet en polystyrène et me file cuiller et serviettes en papier pour la route, avec un grand sourire. Ils ont l'esprit pratique, ces américains.

Le toit de la cathedral Sainte Marie.

Le golden Gate Bridge, évidemment

Contraste...



Robert nous quitte à l'aéroport : nous sommes son dernier groupe de la saison et il s'envole pour Phoenix. Il a les larmes aux yeux. Il ne joue pas la comédie je crois : ce type est un grand sensible, c'est une évidence. Le groupe l'ovationne, et j'applaudis moi aussi avec force : il restera dans ma mémoire. Je lui souhaite une chouette vie…

Pendant le voyage du retour, "Madame je sais tout" est à côté de moi, accaparée pas Madame "Si vous saviez comme j'ai souffert", qui lui raconte sa vie en large et en travers, pendant au moins trois heures. Quoi que je fasse, je ne peux pas ne pas entendre et capte quelques bribes de conversation. L'autre compatit, y va de son petit conseil, flatte et caresse dans le sens du poil, et dès que la malheureuse à tourné le dos, elle se tourne vers moi, et me dit d'un air profondément agacé : "Non mais y'en a vraiment qui pensent qu'on n'a que ça à faire d'écouter leurs petits malheurs… Comme si elle était la seul à avoir des problèmes !... pfff…". Son aveu d'hypocrisie est tellement inattendu, pour moi, que j'en ai la chique coupée… Du coup je ferme les yeux et fais semblant de dormir, des fois qu'elle ait envie de continuer à me parler.

Nous survolons Londres à nouveau : j'ai une pensée pour mes deux petites sœurs qui y sont en vadrouille au même moment : peut-être voient-elles l'avion passer, d'en bas, sans savoir que je suis à l'intérieur ?…

Vol jusqu'en France. Mon mari dort. J'ai, enfin, une place contre un hublot, et lutte pour garder les yeux ouverts. Le soleil filtre entre les nuages, c'est joli, tellement paisible… C'est toujours accueillant, de revoir le sol français : les routes sinueuses, les petits chemins… Rien à voir avec le damier rectiligne qui quadrille le paysage américain. Les champs semblent minuscules, tout y est à échelle humaine, avec un charme désuet. Le contraste est grand.

Tout le monde est fatigué, on se sépare à la va-vite. Mon mari refuse de donner ses coordonnées aux membres du groupe, il joue franc-jeu et leur dit "je sais très bien qu'on ne se recontactera pas". Ils le regardent, un peu gênés… Je me contente de sourire. Nous faisons encore un bout de chemin avec Gilles et Nathalie, avant de les quitter eux aussi. Depuis octobre, on les a revus, deux fois déjà, on partage une amitié basée sur des affinités nombreuses, croisées, et parfois surprenantes… C'est rare ! On a ramené des amis dans nos valises !…

Le temps de rentrer chez nous, nous avons trois heures pour recouvrer nos esprits et réintégrer notre vie quotidienne : les enfants, le travail, la maison… Ca fait tout drôle.

Durant le trajet, on ne parle pas beaucoup. On ne parle pas tellement en général : on se connait par cœur, on n'a guère besoin de mots entre nous. On est tous les deux dans le même état : fatigués, et bien décidés à repartir le plus vite possible.
Rouler à vélo sous la pluie English translation pending
by Oliveduvar · 2008-05-26 · 30 replies
Bonjour a tous Voilà, je dois partir à vélo pour un periple de 2 mois à travers l'europe en ce moment il pleut donc je repousse mon départ d'1 voire 2 jours mais je vais forcément rencontrer la pluie en cours de route. ma question:comment ça roule sous la pluie, arriver trampé au camping, secher les affaires sans soleil, repartir le matin encore mouillé. Tout cela m'inquete un peu, , , , , , , , vos reponses s.v.p
Fabriquer une roulotte que peut tirer un cheval English translation pending
by Mystral · 2008-05-25 · 31 replies
Bonjour! Je voudrait construire une petite roulotte légère bachée tirable par un cheval. Je cherche à mettre au point les plans... Je pensait utiliser des roues de motos(anciens modèles plus grandes) j'aimerais faire le chassis en alu (peut-être coupler bois/alu pour ne pas avoir à souder) pour le bois je pensait utiliser du mélèse je voudrait faire un espace de rangement en dessous du plancher même utiliser un système d'arceau amovibles pour le toit(gros arceaux de tente, bambous?) un rétro de moto pour faire rétroviseur j'ai les brancards mais ils sont relativement lourds...et... J'ai beaucoup de chemin à faire avant d'y arriver... Donc toutes les sugestions, idées, expériences, tout, est vraiment bienvenu! Bon si jamais qq a un une occas légère et à un prix abordable je suis interressée aussi...
Grèce: Athènes-Mykonos-Santorin sans réserver? English translation pending
by Arnacilene · 2008-05-22 · 19 replies
Bonjour, J'aimerai savoir si c'est possible de partir en Grèce sans réserver? En fait on voudrait se faire un circuit d'une semaine en Grèce (Météores etc...) et ensuite une semaine pour Mykonos et Santorin! J'attends une proposition D'Héliades... mais je me demandais si ça ne serait pas mieux de nous "débrouiller" seuls... Est ce facile de se loger sans réservation?? nous partirions du 7 au 21 juin Quel prix faut il compter en moyenne? Et pour la nourriture? Les ferrys? Je sais qu'on s'y prend TRES TRES en retard mais j'espère que ça pourra quand meme le faire!!! Je vous remercie beaucoup pour votre aide! Sophie
Retour d'une visite du Bleu de France en croisière English translation pending
by Véro34 · 2008-05-21 · 124 replies
Bonjour à tous,

Je reviens de la visite du Bleu de France, je vous livre mes premières impressions : Tout d'abord un grand merci à l'agence de voyages Protour de Marseille pour m'avoir si gentiment invitée et qui pour avoir visitée le bateau connaîtra le produit qu'elle vendra Grand merci aussi à tout le staff de croisières de France pour leur amabilité et leur grand sens de l'accueil, on sent une équipe soudée et prête à tout pour satisfaire les passagers Le bateau est sans nul doute très cosy, décoration très française, pas de clinquant ni de tape à l'oeil, des espaces à grandeur humaine, pas de centrum ou d'atrium grandiose, on a plus l'impression d'un yacht privé que d'un "monstre" des mers ( même si certains " monstres " sont superbes Les cabines sont spacieuses ainsi que les salles de bain, avec de petites notes de raffinements que nous apprécions tant nous les français Les piscines sont de belles grandeurs et j'ai particulièrement aimé celle du pont 11 avec une canopy et l'Olive bostrot terrasse où l'on peut manger presque toute la journée en étant servi à table Autre coin très sympa : Le zan-zi bar lounge avec une autre piscine et la discothèque à l'intérieur Le mobilier est à la fois classe et moderne pour les parties extérieures Le personnel, jeune, souriant, sympa, dynamique et motivé

Je ne vais pas dire qu'il n'y aura pas de petits couacs bien normaux lors des 1ères croisières mais ce dont je suis sûre c'est que le personnel mettra tout en oeuvre pour l'entière satisfaction des passagers

Maintenant les aspects un peu négatifs : le bateau est des années 80 d'où on retrouve pour accéder aux ponts extérieurs des anciennes portes, tout comme pour les toilettes, ce ne sont que des détails, mais c'est vrai qu'à force de prendre des bateaux récents, j'avais oublié comment c'était avant Les chaloupes qui semblent un peu omniprésentes sur les vues extérieures, je me demande si cela ne sera pas changé pour des chaloupes plus récentes et moins conséquentes

Voilà j'ai sûrement oublié plein de choses, j'attends vos questions pour me rafraîchir la mémoire
Dilemme pour un nouveau vélo, couché ou droit? English translation pending
by Perikles · 2008-05-20 · 29 replies
Bonjour,

Je projette de m'acheter un vélo de rando cet été qui me servirait pour les années à venir pour des voyages de 3-4 mois. Etant étudiant, je dois regarder à la dépense, même si j'ai réussi à économiser 2000€ pour ce projet, ce qui à mon sens est amplement suffisant.

Cependant j'hésite encore, d'un point de vue budgétaire, à opter pour le vélo couché (Optima Condor), qui baggagerie et équipements au complet me reviendrait presque à 2000€, à 100 ou 200 près. Un vélo droit tout équipé me reviendrait à 1500 grand maximum, ce qui est une économie non négligeable (je pense opter pour un Surly LHT dans ce cas-là).

Le vélo couché m'intéresse du point de vue du confort de pédalage, aussi bien médical (dos, bassin, genoux...) que technique (résistance au vent...), mais en même temps je peux m'en passer.

Mon dilemne est donc soit de privilégier l'économie en optant pour un vélo droit, et à la limite d'acheter un couché lorsque j'aurais un boulot et un salaire et que je me ferais vieux, ou d'opter pour le couché en pressant les finances...

Ca fait 2-3 fois que je fais la girouette entre les deux solutions, donc je serais intéressé par vos conseils et avis ! Merci.
Vos meilleures croisières maritimes? English translation pending
by Accolade · 2008-05-19 · 23 replies
Bonjour a tous, Pardonnez moi par avance, avec un titre aussi vague, je sent que je vais me faire « remonter les bretelles » 😉 Explication de texte : Depuis plusieurs années ma compagne et moi, souhaitons faire une vraie première Croisière Maritime. Nous avons déjà testé plusieurs croisières fluvial, et à chaque fois en sommes revenus content mais pas complètement « Gaga » comme nous pouvons le voir dans certains commentaires de ce forum dédié aux Croisières où j’ai pu lire « virus des croisières » etc… Alors dernièrement je suis passé à notre agence voyage et j’ai récupéré plusieurs documentations…Nous sommes littéralement paumés. Impossible de faire un choix. Évidemment le prix définira le niveau de la croisière, et par définition limitera la destination. Mais après tout, pour nous, une croisière doit rester un moment d’extase, un second voyage de noce, et nous sommes prêt à mettre au-dessus de nos moyens si nous sommes certain de faire le bon choix de la bonne compagnie, la bonne destination. Alors ma question est : Selon votre expérience quels sont par ordre décroissant les 3 croisières (et avec quelles compagnies) a retenu votre préférence. 1ère 2ème 3ème
Attention: épidémie de rougeole en Suisse English translation pending
by Vic09 · 2008-05-14 · 24 replies
A nos futurs touristes ou visiteurs pendant la période de l'EURO de foot. Notre pays subit actuellement une épouvantable épidémie de rougeole. (Les vaccinations ne sont pas obligatoires chez nous). De manière à éviter l'exportation de ce fléau; avant de venir dans notre si beau pays n'oubliez pas de contrôler vos carnets de vaccination😉😉😉
Avis sur itinéraire de trois semaines dans l'Ouest américain English translation pending
by Frozenmad · 2008-05-13 · 12 replies
Après plus d'un an de préparation ! Voici notre itinéraire définitif pour notre départ dans 1 mois (on commence à sauter de joie depuis le temps qu'on trouve que le temps ne passe pas assez vite... )

Tout est booké depuis longtemps (sauf quelques hotels qui ont changé dernièrement en fonction des promos à las Vegas) : merci de vos commentaires si vous pensez que nous avons oublié des choses ! Toutes vos remarques ou critiques seront les bienvenues... Nous partons à 4 (2 adultes et 2 enfants de 9 et 6 ans) - nous avons essayé de faire équilibré pour éviter les trop grosses étapes de route et prendre le temps de faire des ballades dans les parcs (sauf si la chaleur est vraiment intense ! on se rabattra sur les piscines des hotels... lol) c'est pourquoi nous avons volontairement écarté la Californie et le secteur de Yellowstone (impossible de tout faire en tout juste 3 semaines)...

Départ le Dimanche 15 juin en train : Lyon - Bruxelles nuit au Novotel de l'aéroport

J1 - 16/06 : Vol Bruxelles - Las Vegas via Chicago - Arrivée vers 16h30 / Taxi et installation à l'hotel Paris J2 - 17/06 : Journée libre à Las Vegas - Prise en charge le matin de notre voiture (catégorie Toyota Highlander) à l'hotel Paris / Nuit à l'hotel Paris J3 - 18/06 : Départ tôt pour Valley of Fire, et route vers Zion : Si possible, ballade dans les Narrows - Nuit à Springdale (Pioneer Lodge) J4 - 19/06 : Zion, ballade Canyon Overlook et route vers Grand Canyon North Rim (visite des divers points de vue) - Nuit au Lodge dans une Pioneer Cabin J5 - 20/06 : Route vers Page, via Lee's Ferry et Horseshoe Bend - Après midi : location d'un bateau ou ballade sur le lac (Antelope canyon tour) / Nuit à Page au Day's Inn J6 - 21/06 : Visite de Antelope Canyon, certainement Lower Antelope Canyon qui semble plus sympa pour les enfants et moins surpeuplé que Upper Antelope... Puis route vers Bryce via Cottonwood Canyon Road - Si possible, visite de Kodachrome en fin d'après midi / Nuit au Ruby's Inn de Bryce (coucher de soleil à Bryce) J7 - 22/06 : ballade dans Bryce (si possible, combiné Navajo et Peekaboo trail), et route vers Escalante (via Kodachrome si pas fait la veille) - Eventuellement Devil's Garden en fin d'après midi... / Nuit à Escalante Rainbow Country B&B J8 - 23/06 : Burr trail et Capitol Reef via Nottom Road / Nuit à Torrey Austin chuck Wagon J9 - 24/06 : Route vers Moab via Goblin Valley / Installation pour 4 nuits à Moab (La Quinta Inn) J10 - 11 -12 : Visite du secteur de Moab en panachant au mieux... A faire les matins : Arches : Devil's Garden + autres (j'ai trouvé sur le net un site qui récapitule ce qu'il vaut mieux visiter le matin ou le soir à Arches pour les meilleurs expositions photos...), Canyonlands : Shafer trail + Potash Road, Raft sur le colorado ??, Needles (Chelser Park Viewpoint)??? et les soirs : Island in The sky et Dead Horse Point, Arches : Delicate arch et autre, Route 128 et Fisher Tower, spectacle Bar Chuck (musique country et "diner" cow boy) Je ne sais pas si on aura le temps de tout faire à Moab vu que les activités et choses à voir sont nombreuses et qu'il risque de faire très chaud en journée... A voir sur place... J13 - 28/06 : Route pour Chinle - Canyon de chelly rive sud - Nuit à Chinle Holiday Inn J14 - 29/06 : Canyon de chelly : White House trail puis route vers Mexican Hat : Valley of Gods et Gooseneck, et route vers Monument Valley : visite de la piste en fin d'après midi - Nuit au Goulding's Lodge J15 - 30/06 : Grosse journée de route - Monument Valley à Kingman via la route 66 - nuit à Kingman (Best Western Wayfarer's) J16 - 01/07 : A nouveau grosse journée de route : Kingman - Oatman et route vers Death Valley via le désert du Mojave - Visite des différents points de vue (Badwater, Devil's gold course...), coucher de soleil sur les dunes - Nuit au Stovepipe wells J17 - 02/07 : Death Valley suite et route vers Las Vegas / Installation au Venetian pour 2 nuits J18 - 03/07 : journée libre à Las Vegas J19 - 04/07 : Vol Las Vegas - Bruxelles J20 - 05/07 : arrivée à Bruxelles et retour sur Lyon

Merci de toutes vos remarques, suggestions, idées, critiques....
Engins motorisés loués en Asie du Sud-Est: rappel triste English translation pending
by Maeva021963 · 2008-05-11 · 136 replies
Et bien les habitués de l'asie du sud est et les accrocs aux 2 roues ou scooter des mers qui en louent vont encore râler et bien je tire un nouveau signal d'alarme l'année s'annonce très mal pour toute l'asie du sud est : plusieurs décès à koh samui et à patong en 4 mois et demi.....mon secteur, les collègues sont aussi "effarés" pour bali etc

nous en sommes à 201 morts et 784 (blessés plus ou moins grave) donc 8 jeunes de moins de 25ans paralysés à vie (petit bilan pour notre organisme) je parle pas des autres organisme d'assurance donc le bilan est "pire"

bilan pour tous les engins motorisés (le plus de victimes en scooter 125 et motos) - quelques blessures graves sur scooter des mers et 1 mort...

ah oui il ya aussi quelques drames avec les parachutes

bref : allez y râler j'assume mais c'est juste une nouvelle mise en garde pour CEUX qui n'ont pas l'habitude de conduire en thailande - indonésie etc où la plus grande prudence et anticipation est de rigueur....

BARBOT tu connais n'est-ce pas ça va t'énerver lol..... c'est dur pour les familles qui restent et ça quand on n'a pas connu un drame similaire on dit "c'est pas vrai..."....

pour Barbot : ça va ton séjour en thailande en ce moment tu profites bien ??

bonnes vacances et prudence à tout le monde
En direct de la Chine English translation pending
by Laphotorock · 2008-05-11 · 20 replies
Bonjours a tous, nous voila depuis 10 jours dans le Sud ouest de la Chine ( Sichuan) partis pour les Hautes Montagnes qui relie La Chine a la Region tibetaine, et nous venons d.apprendre SUR PLACE que le passage sera peut etre ouvert le 15 mai pour les touristes en groupe et independants. Confirmation a suivre, nous allons aujourd'hui voir pour le pass. PS : Le Sichuan est vraiment une tres belle region, avec une reserve biosphere mondiale magnifique. a voir !!!
Retour de transat sur le Costa Fortuna English translation pending
by Jancha · 2008-05-07 · 12 replies
Bonjour, Nous venons de passer 25 jours sur le Fortuna, pour 2 croisières, une de 8 jours qui allait aux Bermudes itinéraire sans grand intérêt, car rester 3 jours aux Bermudes avec 16 degrés et du vent, ce n'est pas le top. Mais comme nous aimons rester sur le bateau, ce n'était pas trop gênant pour nous, pas pour d'autres passagers, qui ne faisaient que cette croisière. On se serait cru à Lourdes tellement il y avait de fauteuils roulants pour les Américains en nombre majoritaire lors de cette croisière. Nous avons pu mesurer combien ils peuvent être désagréables et écoeurants : ils "bouffent" et boivent toute la journée, à tel point que les garçons ne pouvaient pas nettoyer le self correctement, que les tables restaient collantes, que les sols étaient glissants et que tous les sièges étaient défoncés à cause de leur obésité, même chose pour les chaises longues complètement avachies. Quant à la seconde croisière qui était la Transat, la 12è pour nous, elle fut moins problèmatique quoique... Le contingent d'Américains obèses et bruyants avait diminué. Le buffet a pu enfin retrouver un aspect normal de propreté : évidemment on a toujours vu des Américains se promener avec un verre ou une saucisse à la main, et même apporter une bouteille de vin avec les verres au bar, d'une délicatesse...! Enfin quand on est rustre, on est rustre ! Je vais clore le paragraphe "Américains " pour signaler qu'ils sont de plus en plus paranos : pour les passagers enchaînant les 2 croisières à Fort Lauderdale, on nous a obligé à débarquer puis à réembarquer, en nous laissant 2 heures environ dans une salle, à attendre, puis on nous a fait remonter à bord. Ridicule. L'autre fléau de cette croisière a été les gamins : notre cabine était située entre 2 cabines à forte occupation, dans l'une un couple avec 3 enfants complètement tarés, qui ne cessaient de pleurnicher et de hurler, dans l'autre, un couple et 2 gamins qui n'arrêtaient pas de claquer les portes du balcon. Heureusement durant la nuit ils dormaient. Notez bien que les seuls enfants n'étaient pas tarés, les parents l'étaient aussi, car rester 25 jours à 5 dans 16 m2, difficile, et de plus ils dînaient au 2d service à 21 heures. Il serait temps que Costa songe à grouper les cabines à forte occupation dans le même secteur pour laisser un peu de tranquillité aux autres passagers plus calmes, car en général, on fait une croisière pour se reposer et non pour devoir supporter les hurlements de gamins dont les parents ne savent pas se faire obéir, qu'ils soient italiens ou français, ici. Pour la nourriture, elle a toujours été abondante et variée, même au buffet : saumon fumé, charcuteries, céréales, laitages, plats chauds, bacon, etc... café et thé à disposition toute la nuit, des glaces aussi dans la journée. Pour 25 jours, sans nous priver, et en buvant eau minérale et vin à tous les repas, nous avons dépensé 1200€ de faux frais, avec les pourboires, ce qui fait la croisière à 144 € par jour et par personne. Evidemment, nous n'avons pas fait d'excursion avec le bateau. Si vous avez des questions, je reste à votre disposition. Bonne journée.
Anecdotes sur les américains! English translation pending
by Tchoupi14150 · 2008-05-04 · 214 replies
🙂bonjour! je part aux usa (dans l'ouest plus exactement ) dans un mois et je voulais savoir si certains d'entre vous avez des anecdoctes sur les americains! J'ai lu qu'ils s'agissaient de gens charmants et trés accueillant: est ce vrai? merci pour vos reponses
Les plus belles routes de l'Arizona, Utah, Nevada et Californie English translation pending
by Eagles · 2008-05-02 · 79 replies
Hello, 😎

Pour essayer de rassembler dans un seul et unique post, quels sont pour vous, les plus belles routes de ces états très prisés pour nos vacances ?

Arizona - Californie - Nevada - Utah

Merci pour vos réponses et souvenirs liés à ces magnifiques routes ou autoroutes américaines.

Bon week end 😎
Croisière "mers et mythes classiques" English translation pending
by Sophieh · 2008-04-27 · 18 replies
Bonjour quelqu'un d'entre vous aurait-il fait la croisière:Mers et mythes classiques(Italie, Egypte, Chypre, Turquie, et Grèce)10 jours ? Si vous possédez un album photos, ou des détails de vos escursions, ou même votre ressenti de votre itinéraire, cela serait bien appréciable. Merci beaucoup
Excursions en autobus sur la Côte d'Azur? (France) English translation pending
by Promeneuse · 2008-04-25 · 10 replies
Bonjour, Voilà un petit moment que je cherche sur Internet pour cela et que je place quelques appels en agence de voyage sur la côte d'Azur et j'ai des difficultés à trouver; il doit certainement exister des excursions d'un jour en autobus tout le long de la côte d'Azur, avec arrêts à Cannes...Monaco entre autres? Quelle compagnie de bus pourrait offrir cela? Nous logerons au Lavandou pour une semaine en août. Il existe une excursion Lavandou-Monaco mais la date ne convient malheureusement pas et il y a peu d'arrêts. Que me conseillez-vous afin de voir les principaux attraits qu'il y a jusqu'à Monaco en un jour? Nous pourrions faire le départ d'une ville avoisinante.Et qu'en est-il du bateau? Est-ce cher? La vue doit être fabuleuse, par contre :-) Merci à l'avance pour les informations! Au revoir! Promeneuse

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