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Pistes au Lesotho English translation pending
Bonjour à tous,
Faisant suite à mon fil, Afrique du Sud, KTP, Namaqualand, Lesotho je souhaite prévoir un parcours de pistes dans ce petit pays que nous avons déjà parcouru deux fois. J'avais beaucoup apprécié le parcours Mokhotlong-Thaba Tséka. Cette magnifique piste est-elle maintenant goudronnée? de Thaba Tséka, peut-on rejoindre le parc de Sehlabathébé, comment est la piste?
Ou d'autres propositions...
Merci
Voyage Montréal - Québec en été English translation pending
Bonjour à tous !
Je sais que le sujet a déjà été abordé à maintes reprises mais je souhaitais avoir vos avis sur mon planning de vacances chez nos cousins prévu cet été.
Je n'ai encore rien réservé donc je suis ouverte à toute suggestion ou tout conseil de logement à chaque étape de notre parcours :)
Sachant que nous partons avec nos fils qui auront 9 et 4 ans, qu'ils bougent bcp et que nous essaierons de passer le minimum syndical dans les grandes villes (car les petits préfèrent la nature, les parcs, les animaux, etc)... :)
Nous prendrons des billets Paris => Toronto puis Québec => Paris pour éviter un maximum de revenir sur nos pas et nous louerons une voiture directement à l'aéroport... Voilà donc un premier jet de notre planning :)
Arrivée TORONTO (2 jours pleins et 3 nuits)
Tour CN Toronto souterrain Fort York Aquarium
TORONTO => NIAGARA FALLS (1 jour et 1 nuit)
Chutes (avec balade en bateau ?) Visite de Niagara on the lake (voir Fort George)
NIAGARA FALLS => KINGSTON (1 jour et 1 nuit)
Visite ville Fort Henry Croisière 1000 îles
KINGSTON => OTTAWA (1,5 jours et 2 nuits)
Colline du Parlement (relève de la garde à 10h00) Balade Canal Rideau Long Sault Parkway (sur la route) Upper Canada Village
OTTAWA => Parc OMEGA (1 jour et 1 nuit)
Observation des animaux et nuit avec les loups ?
Parc OMEGA => MONT TREMBLANT (2 jours et 2 nuits)
Chutes du Diable (30 mns de marche) Baignades / kayak Visite ville ?
MONT TREMBLANT => MONTREAL (2 jours et 3 nuits)
Visite vieux Montréal + vieux port Balade Canal Lachine Plateau Mont-Royal (observatoire et Biodôme)
MONTREAL => MAURICIE (2 jours et 2 nuits)
Passage à Trois-Rivière Balade en forêt Observation des ours ?
MAURICIE => TADOUSSAC (1 jour)
TADOUSSAC (2 nuits et 1 jour)
Safari baleine
TADOUSSAC => CHARLEVOIX (1 jour et 1 nuit)
Fjord (passage par Saguenay) Observation des belugas (Baie Ste Marguerite)
CHARLEVOIX => Parc Jacques CARTIER (1 jour et 1 nuit)
passage par la portion de route 138 entre Baie St Paul et le Parc Chutes Montmorency Balades Observation de ours ?
Parc J. CARTIER => QUEBEC (2,5 jour et 2 nuits)
Citadelle + fortifications Site traditionnel Huron ? Vieux Québec
DEPART
Merci d'avance !
Nous prendrons des billets Paris => Toronto puis Québec => Paris pour éviter un maximum de revenir sur nos pas et nous louerons une voiture directement à l'aéroport... Voilà donc un premier jet de notre planning :)
Arrivée TORONTO (2 jours pleins et 3 nuits)
Tour CN Toronto souterrain Fort York Aquarium
TORONTO => NIAGARA FALLS (1 jour et 1 nuit)
Chutes (avec balade en bateau ?) Visite de Niagara on the lake (voir Fort George)
NIAGARA FALLS => KINGSTON (1 jour et 1 nuit)
Visite ville Fort Henry Croisière 1000 îles
KINGSTON => OTTAWA (1,5 jours et 2 nuits)
Colline du Parlement (relève de la garde à 10h00) Balade Canal Rideau Long Sault Parkway (sur la route) Upper Canada Village
OTTAWA => Parc OMEGA (1 jour et 1 nuit)
Observation des animaux et nuit avec les loups ?
Parc OMEGA => MONT TREMBLANT (2 jours et 2 nuits)
Chutes du Diable (30 mns de marche) Baignades / kayak Visite ville ?
MONT TREMBLANT => MONTREAL (2 jours et 3 nuits)
Visite vieux Montréal + vieux port Balade Canal Lachine Plateau Mont-Royal (observatoire et Biodôme)
MONTREAL => MAURICIE (2 jours et 2 nuits)
Passage à Trois-Rivière Balade en forêt Observation des ours ?
MAURICIE => TADOUSSAC (1 jour)
TADOUSSAC (2 nuits et 1 jour)
Safari baleine
TADOUSSAC => CHARLEVOIX (1 jour et 1 nuit)
Fjord (passage par Saguenay) Observation des belugas (Baie Ste Marguerite)
CHARLEVOIX => Parc Jacques CARTIER (1 jour et 1 nuit)
passage par la portion de route 138 entre Baie St Paul et le Parc Chutes Montmorency Balades Observation de ours ?
Parc J. CARTIER => QUEBEC (2,5 jour et 2 nuits)
Citadelle + fortifications Site traditionnel Huron ? Vieux Québec
DEPART
Merci d'avance !
Vols et attaques! Madagascar, plus jamais! English translation pending
Bonjour !
Cela faisait un an que je n'était pas venu sur le site , n'étant pas a même de voyager très souvent ! La dernière fois , c'était pour préparer mon voyage sur Madagascar !
Je suis revenu sur le forum , il y a peu, dans l'optique de préparer un nouveau voyage vers " l'île Rouge ", et de me renseigner sur d'éventuels bon plan pour des massages professionnels sur Tananarive , post très intéressant au passage mais ayant eu très peu d'écho dans la communauté globe-trotter !
Je constate qu'au bout d'un an , les discussions et thèmes évoqués sur Mada sont toujours les même !! ( seriez-vous en boucle ? )
Tout d'abord , je tiens a préciser que je ne suis pas un grand voyageur et que mon expérience sur Madagascar , se résume a un seul voyage effectué l'année dernière !
Donc, voilà... " vols et attaques !!! Madagascar , Plus jamais !!!! " , titre vendeur et racoleur mais aussi très réducteur ! Personnellement, voici ma petite analyse...
La première chose a savoir est que se rendre a Madagascar , c'est se rendre en Afrique ! Vous y trouverez , ce que vous pourriez vous attendre a trouver lors d'un voyage sur les terres africaines profonde ! ( personnellement je n'y ai jamais mis les pieds , mais c'est l'idée que je m'en fais !)
En suite , je suis étonné de tous ces gens qui se plaignent sur ce forum !! Alors, soit vous ne vous êtes pas assez renseigné et vous n'avez pas lus les bon post sur ce forum très intéressant ! Ou soit, vous vous étés inscrit après coup , pour y déverser votre rancœur !!!
Donc, pour vous tous , détracteurs de Madagascar , j'ai quelques questions :
- iriez-vous dans les Favelas du Brésil , appareil photo dernier cri en bandoulière ?
- vous promeneriez-vous en plein Coeur de Mexico , avec une pancarte pour faire du stop avec votre passeport qui dépasse de votre poche de chemisette ?
-iriez-vous faire des promenade fluviales en Guyane , visiter les sites d'orpaillage illégaux tout près de la frontière brésilienne ?
Je pense que non!! Il est vrai que Madagascar est moins médiatisée mais si vous êtes sur un forum de voyage , c'est normalement pour vous renseigner !!!
Vous qui touchez le SMIC ou vers les 1 200 € , sachez que le SMIC malgache est de 155 000 Ar , une quarantaine d'euros ( qu'il est très rarement respecté et que beaucoup de personnes touchent moins que cela !!! ) , et qu'un logement décent coûte environ 300 000 Ar sur la capital !!
Comment auriez-vous réagit face a cette réalité ? Qu'auriez-vous pensé si votre loyer coûtait deux fois votre salaire mensuel ? Et surtout ; [ votre salaire étant de 1 200€ , votre loyer de 2 400€ ] ; comment auriez-vous réagit en voyant des "américains" avec un salaire mensuel de 36 000€/mois se promener nonchalansement alors que vous même ne pourrez certainement pas prendre de vacances de votre vie ?
Pour vous renseigner un peu plus sur mon voyage , j'étais sur la capitale en vacances , j'avais loué un appartement individuel en ville, j'ai fait tout les parcs animalier et réserves de la province , visité tout les rovas et lieux sacrés avec mon chauffeur et parfois une amie , je me suis promené seul dans les rues de Tana , j'ai fais mes courses seul , je roulais vitre ouverte en pleine ville , j'allais dans les gargotes chercher mon "sakafo" , vous trouverez beaucoup de personnes vous regardant bizarrement car le vazaha ne fait pas cela normalement ! Mais vous pouvez le faire avec un minimum de précautions !!
A Madagascar , j'ai retrouvé l'atmosphère qui régnait , il y a 30 ans , quand je suis arrivé sur mon île ! ( la Réunion) J'ai rencontré des gens merveilleux et très intéressant ! Des hommes qui commence a courir a 4 h 30 du matin , avec leur carriole pour aller travailler ! Des femmes courageuses qui elles aussi courent du matin au soir , en faisant 3 ou 4 métiers par jours pour pouvoir nourrir leur famille ! Une architecture et une organisation urbaine très riche et intéressante ! Pour ceux que cela intéresse !
Bref , Mada , j'ai trop aimé !! Malheureusement je n'ai pas les moyens d'y passer plus de temps mais dès que je peux y aller , j'y retourne !!!
Donc voilà , Madagascar est une île magnifique , avec des gens qui le sont tout autant mais ce n'est pas comme visiter Rome, Paris , New-York !!!
Et petite précision , vous ne trouverez pas de pingouins sur l'île , a part un ou deux , qui se prennent pour des grands " décideurs " dans leurs costumes trop large et qui vous regarderont de haut vous mais surtout vos amis malgaches lorsqu'ils rentrent manger le midi dans un 4 étoiles en chemisette !!
Pour conclure , vous pouvez vous rendre tranquillement a Madagascar , vous ne serez pas déçu !!! A part , si votre idée de départ et vos attentes sont en décalage avec la réalité du pays !
C'est sûr que si vous vous balladez a Manjakaray , 67 Ha , ou Malakam en pleine nuit , vous aurez certainement des déboires voir plus mais il suffit d'être prudent !
Pour ceux qui veulent se lancer et voyager sur Madagascar , n'hésitez pas , faîtes juste attention et soyez conscient de la réalité !
En vous remerciant et en espérant avoir aidé certains globes- trotters dans leurs recherches !
PS : merci a ceux qui ont lu mon post sur : " Massages a des prix abordables (et le dimanche !!!) sur Tananarive " , une centaine comparé aux milliers qui lisent les messages sur l'insécurité , et si cela les intéresse , j'ai trouvé un salon qui vient d'ouvrir avec des prix abordables , un choix , et une ambiance qui on l'air relativement "haut de gamme " !!?
Cela faisait un an que je n'était pas venu sur le site , n'étant pas a même de voyager très souvent ! La dernière fois , c'était pour préparer mon voyage sur Madagascar !
Je suis revenu sur le forum , il y a peu, dans l'optique de préparer un nouveau voyage vers " l'île Rouge ", et de me renseigner sur d'éventuels bon plan pour des massages professionnels sur Tananarive , post très intéressant au passage mais ayant eu très peu d'écho dans la communauté globe-trotter !
Je constate qu'au bout d'un an , les discussions et thèmes évoqués sur Mada sont toujours les même !! ( seriez-vous en boucle ? )
Tout d'abord , je tiens a préciser que je ne suis pas un grand voyageur et que mon expérience sur Madagascar , se résume a un seul voyage effectué l'année dernière !
Donc, voilà... " vols et attaques !!! Madagascar , Plus jamais !!!! " , titre vendeur et racoleur mais aussi très réducteur ! Personnellement, voici ma petite analyse...
La première chose a savoir est que se rendre a Madagascar , c'est se rendre en Afrique ! Vous y trouverez , ce que vous pourriez vous attendre a trouver lors d'un voyage sur les terres africaines profonde ! ( personnellement je n'y ai jamais mis les pieds , mais c'est l'idée que je m'en fais !)
En suite , je suis étonné de tous ces gens qui se plaignent sur ce forum !! Alors, soit vous ne vous êtes pas assez renseigné et vous n'avez pas lus les bon post sur ce forum très intéressant ! Ou soit, vous vous étés inscrit après coup , pour y déverser votre rancœur !!!
Donc, pour vous tous , détracteurs de Madagascar , j'ai quelques questions :
- iriez-vous dans les Favelas du Brésil , appareil photo dernier cri en bandoulière ?
- vous promeneriez-vous en plein Coeur de Mexico , avec une pancarte pour faire du stop avec votre passeport qui dépasse de votre poche de chemisette ?
-iriez-vous faire des promenade fluviales en Guyane , visiter les sites d'orpaillage illégaux tout près de la frontière brésilienne ?
Je pense que non!! Il est vrai que Madagascar est moins médiatisée mais si vous êtes sur un forum de voyage , c'est normalement pour vous renseigner !!!
Vous qui touchez le SMIC ou vers les 1 200 € , sachez que le SMIC malgache est de 155 000 Ar , une quarantaine d'euros ( qu'il est très rarement respecté et que beaucoup de personnes touchent moins que cela !!! ) , et qu'un logement décent coûte environ 300 000 Ar sur la capital !!
Comment auriez-vous réagit face a cette réalité ? Qu'auriez-vous pensé si votre loyer coûtait deux fois votre salaire mensuel ? Et surtout ; [ votre salaire étant de 1 200€ , votre loyer de 2 400€ ] ; comment auriez-vous réagit en voyant des "américains" avec un salaire mensuel de 36 000€/mois se promener nonchalansement alors que vous même ne pourrez certainement pas prendre de vacances de votre vie ?
Pour vous renseigner un peu plus sur mon voyage , j'étais sur la capitale en vacances , j'avais loué un appartement individuel en ville, j'ai fait tout les parcs animalier et réserves de la province , visité tout les rovas et lieux sacrés avec mon chauffeur et parfois une amie , je me suis promené seul dans les rues de Tana , j'ai fais mes courses seul , je roulais vitre ouverte en pleine ville , j'allais dans les gargotes chercher mon "sakafo" , vous trouverez beaucoup de personnes vous regardant bizarrement car le vazaha ne fait pas cela normalement ! Mais vous pouvez le faire avec un minimum de précautions !!
A Madagascar , j'ai retrouvé l'atmosphère qui régnait , il y a 30 ans , quand je suis arrivé sur mon île ! ( la Réunion) J'ai rencontré des gens merveilleux et très intéressant ! Des hommes qui commence a courir a 4 h 30 du matin , avec leur carriole pour aller travailler ! Des femmes courageuses qui elles aussi courent du matin au soir , en faisant 3 ou 4 métiers par jours pour pouvoir nourrir leur famille ! Une architecture et une organisation urbaine très riche et intéressante ! Pour ceux que cela intéresse !
Bref , Mada , j'ai trop aimé !! Malheureusement je n'ai pas les moyens d'y passer plus de temps mais dès que je peux y aller , j'y retourne !!!
Donc voilà , Madagascar est une île magnifique , avec des gens qui le sont tout autant mais ce n'est pas comme visiter Rome, Paris , New-York !!!
Et petite précision , vous ne trouverez pas de pingouins sur l'île , a part un ou deux , qui se prennent pour des grands " décideurs " dans leurs costumes trop large et qui vous regarderont de haut vous mais surtout vos amis malgaches lorsqu'ils rentrent manger le midi dans un 4 étoiles en chemisette !!
Pour conclure , vous pouvez vous rendre tranquillement a Madagascar , vous ne serez pas déçu !!! A part , si votre idée de départ et vos attentes sont en décalage avec la réalité du pays !
C'est sûr que si vous vous balladez a Manjakaray , 67 Ha , ou Malakam en pleine nuit , vous aurez certainement des déboires voir plus mais il suffit d'être prudent !
Pour ceux qui veulent se lancer et voyager sur Madagascar , n'hésitez pas , faîtes juste attention et soyez conscient de la réalité !
En vous remerciant et en espérant avoir aidé certains globes- trotters dans leurs recherches !
PS : merci a ceux qui ont lu mon post sur : " Massages a des prix abordables (et le dimanche !!!) sur Tananarive " , une centaine comparé aux milliers qui lisent les messages sur l'insécurité , et si cela les intéresse , j'ai trouvé un salon qui vient d'ouvrir avec des prix abordables , un choix , et une ambiance qui on l'air relativement "haut de gamme " !!?
Visiter Madagascar avec quelques amis English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois de visiter Madagascar avec quelques amis prochainement et j'aurais besoins de quelques conseils de la part de ceux qui on déjà fait le voyage. Nous serons au nombre de 7 personnes, pour un séjour de 15 jours, et nous avons besoins de quelques conseils pour les destinations, les moyens de transport de la part de ceux qui ont déjà effectuer le voyage. Nous envisageons de partir début fevrier. Je vous remercie déjà pour vos réponse 🙂
Concours Photo du mois de décembre 2017: "Les statues" English translation pending
Bonjour,
Un départ un peu chaotique 😛 et on se recentre sur le 90ème concours international de la photo sur VF dont le thème sera : La statue. A l'heure de bientôt ériger des millions de bonhommes de neige, montons le niveau et faisons le tour du monde des statues !

Une statue, c'est une représentation humaine mais aussi d'un animal donc pas de limite à ce sujet.

Par contre, nous allons éliminer les statues à l'intérieur des musées, pour prendre l'air et tenter de préserver un aspect photographique à ce concours. Dates : Dépôt de 3 photos maxi par personne jusqu'au jeudi 21 décembre à minuit Vote à partir du vendredi 22 décembre 00h01 jusqu'au jeudi 28 décembre à 22h00. Le classement sera annoncé le samedi 29/12 par le président Macron au journal de 13h00 ( A confirmer mais je négocie, ça avance bien )
Règlement : Le gagnant sera celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'exæquos, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter.
Merci de ne poster sur ce fil que les photos pour le concours, puis uniquement les votes.
Le diaporama est sur Google Photos.
Le fil de discussion est sur cette page.
Bonne chance 😛
Un départ un peu chaotique 😛 et on se recentre sur le 90ème concours international de la photo sur VF dont le thème sera : La statue. A l'heure de bientôt ériger des millions de bonhommes de neige, montons le niveau et faisons le tour du monde des statues !

Une statue, c'est une représentation humaine mais aussi d'un animal donc pas de limite à ce sujet.

Par contre, nous allons éliminer les statues à l'intérieur des musées, pour prendre l'air et tenter de préserver un aspect photographique à ce concours. Dates : Dépôt de 3 photos maxi par personne jusqu'au jeudi 21 décembre à minuit Vote à partir du vendredi 22 décembre 00h01 jusqu'au jeudi 28 décembre à 22h00. Le classement sera annoncé le samedi 29/12 par le président Macron au journal de 13h00 ( A confirmer mais je négocie, ça avance bien )
Règlement : Le gagnant sera celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'exæquos, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter.
Merci de ne poster sur ce fil que les photos pour le concours, puis uniquement les votes.
Le diaporama est sur Google Photos.
Le fil de discussion est sur cette page.
Bonne chance 😛
Programme 3 semaines Ontario et Québec en été English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes une famille de 4 personnes (un couple accompagné de nos 2 jeunes filles adultes) et après y avoir songé depuis plusieurs années, nous concrétisons enfin ce beau projet.
Enfin, il ne faut pas que je m'emballe trop vite, j'en suis pour l'instant à l'écriture du parcours. Sachant qu'après avoir lu et relu de nombreux compte rendus, touché et retouché plusieurs fois mon programme, je m'approche du Graal (enfin j'espère), mais je pense que je suis capable de continuer comme ça encore longtemps. J'arrive maintenant à l'instant où un petit coup de main pour confirmer ou rectifier une erreur serait le bienvenue (au vue de la gentillesse des Canadiens et des forumeurs je n'ai pas de doute la dessus).
Ce qu'il faut savoir : - les dates sont bloquées, je viens de réserver les billets d'avion (les prix m'ont semblé intéressants) avec arrivée à Toronto et retour à partir de Montréal. - 22 nuits au programme sur le sol Canadien. - Nous souhaitons comme beaucoup de touristes voir un maximum de choses, mais avons quand même comme priorité de ne pas vouloir en faire trop. - Nous aimons autant les visites de certains monuments, les villes que les animaux ou les parcs. C'est pourquoi je cherche aussi à alterner durant ce voyage le type des visites. - Les randonnées oui, mais pas tous les jours et pas 8H (ça c'est mes filles qui parlent 😉 ). - Initialement j'avais prévu de faire le tour de la Gaspésie, mais finalement en lisant certains avis je me suis ravisé et préfère remettre ça à un prochain voyage en allégeant le parcours
Cette grande introduction étant faite, passons au programme : - Toronto 3 nuits : arrivée, visite Toronto et Niagara - Guananoque 1 nuit : visite Kingston et croisière mille iles - Ottawa 1 nuit : visite de la ville - Laurentides 1 ou 2 nuits : visite autour du mont tremblant - Mauricie 1 jour : visite du parc (enfin ce qui sera ouvert) - Québec 3 jours : visite de la ville et des environs - Lac saint Jean 2 nuits : zoo saint Félicien + Val Jalbert - Saguenay 1 nuit : balade autour du fjord - Tadoussac 1 nuit : avec croisière et baleines (si si je les ais prévenues faut qu'elles viennent) - Rimouski 1 nuit : visite du parc bic - Bas Saint Laurent 1 nuit : lieu exact à définir - Montréal 4 nuits : visite de la ville et des environs.
Je suis à l'écoute de toutes les remarques (y compris les éventuelles incohérences que ma vision de France pourrait avoir provoquée).
Ma principale question : J'ai un doute sur 1 ou 2 jour au Mont Tremblant. Si je reste 2 jours que faire ? Si je ne reste qu'une journée où choisir de positionner ce jour ?
Fabrice
Nous sommes une famille de 4 personnes (un couple accompagné de nos 2 jeunes filles adultes) et après y avoir songé depuis plusieurs années, nous concrétisons enfin ce beau projet.
Enfin, il ne faut pas que je m'emballe trop vite, j'en suis pour l'instant à l'écriture du parcours. Sachant qu'après avoir lu et relu de nombreux compte rendus, touché et retouché plusieurs fois mon programme, je m'approche du Graal (enfin j'espère), mais je pense que je suis capable de continuer comme ça encore longtemps. J'arrive maintenant à l'instant où un petit coup de main pour confirmer ou rectifier une erreur serait le bienvenue (au vue de la gentillesse des Canadiens et des forumeurs je n'ai pas de doute la dessus).
Ce qu'il faut savoir : - les dates sont bloquées, je viens de réserver les billets d'avion (les prix m'ont semblé intéressants) avec arrivée à Toronto et retour à partir de Montréal. - 22 nuits au programme sur le sol Canadien. - Nous souhaitons comme beaucoup de touristes voir un maximum de choses, mais avons quand même comme priorité de ne pas vouloir en faire trop. - Nous aimons autant les visites de certains monuments, les villes que les animaux ou les parcs. C'est pourquoi je cherche aussi à alterner durant ce voyage le type des visites. - Les randonnées oui, mais pas tous les jours et pas 8H (ça c'est mes filles qui parlent 😉 ). - Initialement j'avais prévu de faire le tour de la Gaspésie, mais finalement en lisant certains avis je me suis ravisé et préfère remettre ça à un prochain voyage en allégeant le parcours
Cette grande introduction étant faite, passons au programme : - Toronto 3 nuits : arrivée, visite Toronto et Niagara - Guananoque 1 nuit : visite Kingston et croisière mille iles - Ottawa 1 nuit : visite de la ville - Laurentides 1 ou 2 nuits : visite autour du mont tremblant - Mauricie 1 jour : visite du parc (enfin ce qui sera ouvert) - Québec 3 jours : visite de la ville et des environs - Lac saint Jean 2 nuits : zoo saint Félicien + Val Jalbert - Saguenay 1 nuit : balade autour du fjord - Tadoussac 1 nuit : avec croisière et baleines (si si je les ais prévenues faut qu'elles viennent) - Rimouski 1 nuit : visite du parc bic - Bas Saint Laurent 1 nuit : lieu exact à définir - Montréal 4 nuits : visite de la ville et des environs.
Je suis à l'écoute de toutes les remarques (y compris les éventuelles incohérences que ma vision de France pourrait avoir provoquée).
Ma principale question : J'ai un doute sur 1 ou 2 jour au Mont Tremblant. Si je reste 2 jours que faire ? Si je ne reste qu'une journée où choisir de positionner ce jour ?
Fabrice
Itinéraire Pérou et Bolivie pour 3 semaines English translation pending
Bonjour,
Je réfléchis à un itinéraire correct (faisable et raisonnable) pour un éventuel voyage au Pérou et en Bolivie.
Je partirais probablement 3 semaines, de mi-avril à début mai, de Québec. Le seul vol abordable (environ 700 CAD) que j'aie trouvé, à ce jour, est à destination de Lima, au Pérou. Jusque-là, tout va bien.
Voici les étapes que j'aimerais faire, sous toutes réserves bien sûr :
- Arequipa - Cuzco - Machu Picchu - Lac Titicaca et environs - Potosi - Uyuni - Tupiza
Premièrement, est-ce que cela vous semble raisonnable pour 3 semaines ? Ensuite, mon principal problème est de rejoindre Lima une fois que je serai dans le sud de la Bolivie... De quelle ville peut-on voler vers la capitale péruvienne, et à quel prix ? J'ai pensé à Santa Cruz de la Sierra. Sinon, voyez-vous une alternative ou un itinéraire différent à me conseiller ? Enfin, quel est le coût approximatif, par jour et par personne, des repas et des nuitées ?
Merci à tout le monde. 🙂
Je réfléchis à un itinéraire correct (faisable et raisonnable) pour un éventuel voyage au Pérou et en Bolivie.
Je partirais probablement 3 semaines, de mi-avril à début mai, de Québec. Le seul vol abordable (environ 700 CAD) que j'aie trouvé, à ce jour, est à destination de Lima, au Pérou. Jusque-là, tout va bien.
Voici les étapes que j'aimerais faire, sous toutes réserves bien sûr :
- Arequipa - Cuzco - Machu Picchu - Lac Titicaca et environs - Potosi - Uyuni - Tupiza
Premièrement, est-ce que cela vous semble raisonnable pour 3 semaines ? Ensuite, mon principal problème est de rejoindre Lima une fois que je serai dans le sud de la Bolivie... De quelle ville peut-on voler vers la capitale péruvienne, et à quel prix ? J'ai pensé à Santa Cruz de la Sierra. Sinon, voyez-vous une alternative ou un itinéraire différent à me conseiller ? Enfin, quel est le coût approximatif, par jour et par personne, des repas et des nuitées ?
Merci à tout le monde. 🙂
Avis sur parcours Uttar et Madhya Pradesh, Maharashtra English translation pending
Bonjour à tous ,
J'ai longuement lu les carnets et discussions et j'ai concocté un parcours pour notre troisième voyage en Inde, de six semaines environ en janvier et février 2018. Pouvez-vous me donner votre avis sur ce parcours et m'indiquer des hébergements pas trop chers (et pas trop pourris, si possible)... nous voyageons en transports en commun et préférons les petites guest-houses familiales aux hôtels impersonnels (mais pas toujours faciles à éviter) :
-Arrivée à Delhi + train Mathura (3 nuits à Mathura, visite Vrindavan)
- train Gwalior (2 nuits, excursion à Bateshwar et Mitaoli)
- Train Khajuraho (et oui, nous n'avions pas encore visité cet endroit) (3nuits)
- Bus Chitrakoot (2 nuits)
- Bus ou train Jhansi + Orchha (que nous connaissons déjà)(2 nuits, visite Datia et Sonagiri)
- Bus ou train Lalitpur + Chanderi (4 nuits, balade à Deogarh)
- Bus Lalitpur + train Bhopal (4 nuits, excursions à Bhojur, Bimbekta, Sanchi, Vidisha, Udayagiri)
- Train Ujjain (2 nuits)
- Train Indore + bus Dhar + Mandu (marché du samedi) (3 nuits)
- Maheshwar (2 nuits)
- Omkareshwar (2 nuits)
- Bus Khandwa + train Jalgaon (1 nuit)
- Bus Ajanta + bus Aurangabad (3 nuits, Ellora)
- Train Mumbai (3 nuits + 1 jour avec train de nuit Kumta)
- Kumta + bus Gokarna
- Balades gokarna, Agonda, Benaulim jusqu'au retour à partir de Vasco de Gama 'Goa)
Je me demande si 4 nuits à Chanderi, ce n'est pas trop et si 2 nuits à Maheshwar, ce n'est pas trop peu (à la limite, je peux éviter Omkareshwar et rajouter une nuit à Orchha ???) Votre avis m'intéresse ! Merci à toutes les personnes qui prendront le temps de me répondre... Anne
Je me demande si 4 nuits à Chanderi, ce n'est pas trop et si 2 nuits à Maheshwar, ce n'est pas trop peu (à la limite, je peux éviter Omkareshwar et rajouter une nuit à Orchha ???) Votre avis m'intéresse ! Merci à toutes les personnes qui prendront le temps de me répondre... Anne
Une semaine en Jordanie English translation pending
Je fais ici le retour d’une traversée de la Jordanie d’Aqaba à Amman début novembre 2017. Nous avons profité d’une promotion de la Royal Jordanian avec un aller Paris-Amman-Aqaba et un retour Amman-Paris pour moins de 300€.
Les réservations d’hôtel étaient faites à l’avance et nous sommes partis à 3. Nous avons pris à l’avance le Jordan Pass que l’on peut acheter sur le site du Ministère de Tourisme. Il couvre les frais de visas et les entrées de la plupart de sites. Il y a 3 formules correspondant à 1,2 ou 3 jours à Petra.
Vol Aller : la Royal Jordanian est très ponctuelle et confortable. Le repas est frugal mais correct, boissons offertes, y compris du vin de Jordanie. A l’arrivée à Amman nous avons dû chercher la correspondance pour Aqaba, distincte des transits internationaux. En fait nous avons du passer la police pour acquérir le visa. Heureusement que nous avions 2h30 de correspondance car les formalités ont été fastidieuses. Le vol vers Aqaba est un saut de puce en compagnie d’hommes d’affaire. A l’arrivée le taxi nous prend 25JD pour aller à Arab Divers sur Tala Bay ou nous arrivons en fin de soirée. Le personnel attentionné nous sert des soupes chaudes bien que le restaurant soit déjà fermé.
1er jour : Nous sommes restés à Tala Bay pour profiter des richesses marines. Arab Divers organise 2 à 3 sorties plongée par jour. Le centre est en hauteur et les moniteurs emmènent les plongeurs sur la vingtaine de sites de plongée alentour. Les snorkelers sont bienvenus pour accompagner les plongeurs sur les plages de départ. L’hébergement chez Arab Divers est très correct, la nourriture un peu moins, la piscine forte agréable. Bref un endroit cosy et sans chichi.

2ème jour : Le taxi vient nous chercher à 8h00 pour le Wadi Rum pour une somme de 30JD. Pendant toute la durée du séjour nous avons utilisé les taxis locaux ce qui fait gagner un temps certain. Notre chauffeur du jour nous arrête au Visitor Center du parc du Wadi Rum et très efficacement nous fait tamponner le Jordan Pass pass auprès du bureau du parc et nous déclare auprès de la police touristique. Suleman notre bédouin nous accueille, impeccable, dans sa maison du village de Rum. Nous allons parcourir le désert pendant 24h à bord de son 4x4 hors d’âge mais si attachant. En court de circuit il nous proposera de monter sur le toit de son véhicule. Jusqu’à l’heure du repas nous fréquentons les passages obligés avec des grappes de touristes peu affutés à des sentiers escarpés.

L’après-midi nous allons découvrir des endroits plus calmes. Suleman nous emmène en fin d’après-midi sur un point de vue pour admirer le coucher du soleil. Nous sommes ensuite attendus de bonne heure pour le dîner puisque la nuit tombe à 17h à cette époque de l’année. Le barbecue bédouin s’appelle le zarb et consiste en un trou dans le sable dans lequel est mijoté le plat à base de poulet et de légumes.


3ème jour : Notre bédouin ne nous récupérant qu’à 8h du matin, nous nous levons de bonne heure pour voir le lever du soleil sur une arche naturelle. La nuit a été fraîche sans excès. Après quelques dernières randonnées dans les dunes nous retournons au village de Rum en milieu de matinée ou nous attends le taxi pour Pétra (course à 35JD). Le temps d’engloutir un falafel sur le pouce nous voilà déambulant dans le célèbre siq (défilé) débouchant sur le trésor de Petra. Il n’est pas trop tard et nous avons le temps de faire une randonnée aller-retour permettant d’admirer le Trésor d’en haut. A noter que le site ne ferme pas le soir. Notre hôtel « la Maison » se situe à deux pas du Visitor Center et propose un buffet à rapport qualité/prix défiant toute concurrence. Nous terminons la soirée au bar du Movenpick pour déguster notre première bière du séjour. Les alcools sont servis dans les grands hôtels mais on trouve partout des bières sans alcool voire du vin sans alcool.

4ème jour : Après le petit-déjeuner servi à 6h30 nous filons vers le Monastère. Nous y sommes en 1h30 depuis le visitor center. Sur le site de Petra la marche est le moyen le plus approprié pour s’imprégner du lieu. Des calèches transportent les touristes du Visitor Center au Trésor et même au-delà. Les ânes sont même proposés pour effectuer le trajet jusqu’au Monastère. Cet endroit est magique, situé dans un environnement déjà montagnard au-delà duquel se dessine la vallée du Rif.



Sur Petra la densité des étals est proportionnelle à la fréquentation des sites. Les visiteurs se concentrent sur l’axe principal. La visite demande une condition physique correcte si on veut profiter des nombreuses « High view » permettant d’embrasser les panoramas. Le soir nous partons en taxi pour le village de Dana à 1h de route, la course est de 30JD. Nous avons chois de dormir au Dana Tower Hotel au bout du village. Le propriétaire a aménagé des terrasses et patios très agréables. Sur l’une d’elle un feu de bois permet de deviser au chaud entre compagnons de voyage. Le repas est servi sous forme de buffet.

5ème jour : Lever matinal pour profiter des vues sur le village. Nous regrettons de ne pouvoir y rester une journée complète pour faire une randonnée. L’ambiance est pastorale et très méditerranéenne avec les cultures d’oliviers.

Notre chauffeur vient nous chercher à 9h. Nous avons négocié avec sa compagnie de taxi une journée à 90JD pour nous amener à Madaba en nous arrêtant à la forteresse de Karak, au mont Nebo et à la mer morte. Jusqu’à Karak nous empruntons la route des Rois. La forteresse apparaît sur un éperon après un passage dans les faubourgs de la ville. La statue de saladin à cheval trône sur la place principale. Nous nous acquittons de l’entrée avec le Jordan Pass. L’endroit et calme et ne semble pas au programme des tours operator. Les souterrains et les passages viennent d’être restaurés et les jeux de lumière sur les pierres sont admirables. Il n’y a pas d’indications et nous nous questionnons entre visiteurs pour identifier telle ou telle partie de l’édifice. La forteresse initialement bâtie par les croisés a été ensuite occupée par les mamelouks.

Nous repartons ensuite vers la mer morte, le thermomètre affiche 29°C, nous sommes à 400m sous le niveau de la mer. Pour se baigner il faut entrer dans l’un des resorts situé au nord de la mer. Notre chauffeur nous a négocié nous dit-il un forfait de 30JD pour accéder à l’Amman beach resort et bénéficier du buffet. Celui-ci n’est pas mémorable et il y a beaucoup de groupes de touriste. L’endroit dispose de plusieurs piscines extérieurs et d’un accès à la mer avec douche. Nous nous baignons dans la mer en prenant les précautions nécessaires pour se protéger de la salinité.
La dernière étape du jour nous conduit au Mont Nebo ou mémorial de Moise. Nous y sommes pour le coucher du soleil et le moment est émouvant. Un groupe de pèlerin brésilien se recueille face à Jerusalem. Nous pouvons croiser les franciscains qui s’occupent du lieu. Les restes de la basilique d’origine ont été insérés dans une construction moderne, le résultat est très esthétique. Les mosaïques au sol et sur les murs sont remarquablement mises en valeur. Sur le chemin pour Madaba nous nous arrêtons dans un immense magasin de céramique. Nous logerons à Pilgrim’s House dans l’enceinte de l’église Saint-Georges. Notre chauffeur tient absolument à utiliser Google Maps malgré mes indications. Il finit par nous dire que Google Maps lui indique l’hébergement à Amman. Je lui répète fermement que nous avons réservé à Madaba. Finalement ne trouvant l’entrée, il nous laisse à proximité de l’église. Nous dinons en ville pour changer.


6ème jour : Avant que le taxi pour l’aéroport ne vienne nous chercher nous avons le temps de voir les mosaïques du burnt palace et de l’église Saint-Georges. Ces dernières représentent la plus ancienne carte connue de la Terre Sainte. Elle est située sur le sol au centre de l’église et est recouverte d’un tapis au moment de l’office.


2ème jour : Le taxi vient nous chercher à 8h00 pour le Wadi Rum pour une somme de 30JD. Pendant toute la durée du séjour nous avons utilisé les taxis locaux ce qui fait gagner un temps certain. Notre chauffeur du jour nous arrête au Visitor Center du parc du Wadi Rum et très efficacement nous fait tamponner le Jordan Pass pass auprès du bureau du parc et nous déclare auprès de la police touristique. Suleman notre bédouin nous accueille, impeccable, dans sa maison du village de Rum. Nous allons parcourir le désert pendant 24h à bord de son 4x4 hors d’âge mais si attachant. En court de circuit il nous proposera de monter sur le toit de son véhicule. Jusqu’à l’heure du repas nous fréquentons les passages obligés avec des grappes de touristes peu affutés à des sentiers escarpés.

L’après-midi nous allons découvrir des endroits plus calmes. Suleman nous emmène en fin d’après-midi sur un point de vue pour admirer le coucher du soleil. Nous sommes ensuite attendus de bonne heure pour le dîner puisque la nuit tombe à 17h à cette époque de l’année. Le barbecue bédouin s’appelle le zarb et consiste en un trou dans le sable dans lequel est mijoté le plat à base de poulet et de légumes.


3ème jour : Notre bédouin ne nous récupérant qu’à 8h du matin, nous nous levons de bonne heure pour voir le lever du soleil sur une arche naturelle. La nuit a été fraîche sans excès. Après quelques dernières randonnées dans les dunes nous retournons au village de Rum en milieu de matinée ou nous attends le taxi pour Pétra (course à 35JD). Le temps d’engloutir un falafel sur le pouce nous voilà déambulant dans le célèbre siq (défilé) débouchant sur le trésor de Petra. Il n’est pas trop tard et nous avons le temps de faire une randonnée aller-retour permettant d’admirer le Trésor d’en haut. A noter que le site ne ferme pas le soir. Notre hôtel « la Maison » se situe à deux pas du Visitor Center et propose un buffet à rapport qualité/prix défiant toute concurrence. Nous terminons la soirée au bar du Movenpick pour déguster notre première bière du séjour. Les alcools sont servis dans les grands hôtels mais on trouve partout des bières sans alcool voire du vin sans alcool.

4ème jour : Après le petit-déjeuner servi à 6h30 nous filons vers le Monastère. Nous y sommes en 1h30 depuis le visitor center. Sur le site de Petra la marche est le moyen le plus approprié pour s’imprégner du lieu. Des calèches transportent les touristes du Visitor Center au Trésor et même au-delà. Les ânes sont même proposés pour effectuer le trajet jusqu’au Monastère. Cet endroit est magique, situé dans un environnement déjà montagnard au-delà duquel se dessine la vallée du Rif.



Sur Petra la densité des étals est proportionnelle à la fréquentation des sites. Les visiteurs se concentrent sur l’axe principal. La visite demande une condition physique correcte si on veut profiter des nombreuses « High view » permettant d’embrasser les panoramas. Le soir nous partons en taxi pour le village de Dana à 1h de route, la course est de 30JD. Nous avons chois de dormir au Dana Tower Hotel au bout du village. Le propriétaire a aménagé des terrasses et patios très agréables. Sur l’une d’elle un feu de bois permet de deviser au chaud entre compagnons de voyage. Le repas est servi sous forme de buffet.

5ème jour : Lever matinal pour profiter des vues sur le village. Nous regrettons de ne pouvoir y rester une journée complète pour faire une randonnée. L’ambiance est pastorale et très méditerranéenne avec les cultures d’oliviers.

Notre chauffeur vient nous chercher à 9h. Nous avons négocié avec sa compagnie de taxi une journée à 90JD pour nous amener à Madaba en nous arrêtant à la forteresse de Karak, au mont Nebo et à la mer morte. Jusqu’à Karak nous empruntons la route des Rois. La forteresse apparaît sur un éperon après un passage dans les faubourgs de la ville. La statue de saladin à cheval trône sur la place principale. Nous nous acquittons de l’entrée avec le Jordan Pass. L’endroit et calme et ne semble pas au programme des tours operator. Les souterrains et les passages viennent d’être restaurés et les jeux de lumière sur les pierres sont admirables. Il n’y a pas d’indications et nous nous questionnons entre visiteurs pour identifier telle ou telle partie de l’édifice. La forteresse initialement bâtie par les croisés a été ensuite occupée par les mamelouks.

Nous repartons ensuite vers la mer morte, le thermomètre affiche 29°C, nous sommes à 400m sous le niveau de la mer. Pour se baigner il faut entrer dans l’un des resorts situé au nord de la mer. Notre chauffeur nous a négocié nous dit-il un forfait de 30JD pour accéder à l’Amman beach resort et bénéficier du buffet. Celui-ci n’est pas mémorable et il y a beaucoup de groupes de touriste. L’endroit dispose de plusieurs piscines extérieurs et d’un accès à la mer avec douche. Nous nous baignons dans la mer en prenant les précautions nécessaires pour se protéger de la salinité.
La dernière étape du jour nous conduit au Mont Nebo ou mémorial de Moise. Nous y sommes pour le coucher du soleil et le moment est émouvant. Un groupe de pèlerin brésilien se recueille face à Jerusalem. Nous pouvons croiser les franciscains qui s’occupent du lieu. Les restes de la basilique d’origine ont été insérés dans une construction moderne, le résultat est très esthétique. Les mosaïques au sol et sur les murs sont remarquablement mises en valeur. Sur le chemin pour Madaba nous nous arrêtons dans un immense magasin de céramique. Nous logerons à Pilgrim’s House dans l’enceinte de l’église Saint-Georges. Notre chauffeur tient absolument à utiliser Google Maps malgré mes indications. Il finit par nous dire que Google Maps lui indique l’hébergement à Amman. Je lui répète fermement que nous avons réservé à Madaba. Finalement ne trouvant l’entrée, il nous laisse à proximité de l’église. Nous dinons en ville pour changer.


6ème jour : Avant que le taxi pour l’aéroport ne vienne nous chercher nous avons le temps de voir les mosaïques du burnt palace et de l’église Saint-Georges. Ces dernières représentent la plus ancienne carte connue de la Terre Sainte. Elle est située sur le sol au centre de l’église et est recouverte d’un tapis au moment de l’office.

Circuit en Martinique avec bébé English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Martinique pendant 2 semaines au mois de janvier, avec un bébé de 16 mois. Nous aurons une voiture, et nous sommes adepte des randonnées et de la plongée.
Nous avons pris 2 semaines pour pouvoir prendre notre temps avec bébé.
Quel est le meilleur pied à terre en Martinique pour aller un peu partout sur l’île ? Que conseillez vous comme visite ? visite culturelle, rando, ile alentour, ...
Merci à tous
Nous partons en Martinique pendant 2 semaines au mois de janvier, avec un bébé de 16 mois. Nous aurons une voiture, et nous sommes adepte des randonnées et de la plongée.
Nous avons pris 2 semaines pour pouvoir prendre notre temps avec bébé.
Quel est le meilleur pied à terre en Martinique pour aller un peu partout sur l’île ? Que conseillez vous comme visite ? visite culturelle, rando, ile alentour, ...
Merci à tous
De Toronto à Montréal, en passant par la Gaspésie English translation pending
Tout avait pourtant commencé par un rêve : visiter le Canada !
Ce rêve élaboré derrière un ordinateur avec google maps, s'est très vite revu « à la baisse » compte tenu de l'immensité de cette contrée lointaine d'où un nouveau titre sur ce forum : « mon rêve de Canada...revu à la baisse »
Les billets d'avion ont très vite été réservés, une fois le « gros » du trajet établi en accord avec ma cousine et son mari (que j'appellerai ici « NOS AMIS »)
En fait, ce fut même notre cadeau de Noël 2016 puisque nous les avons achetés le 24 décembre sur le site d'AirFrance.Ca (ceci grâce à une astuce communiquée Nanane25 sur VF) A ce jour, je ne sais pas si je dois la remercier d'avoir choisi cette compagnie... (si, un peu quand même puisque nous avons gagné environ 200 euros PAR PERSONNE par rapport au site d'Air France.Fr) mais je ne suis pas certaine de reprendre un jour cette compagnie pour mes longs courriers 🤪
…………..car c'est là que mon « rêve » de Canada a commencé par un CAUCHEMAR.
Je m'explique :
à 30 h du vol, je m'étais mis un rappel pour procéder à l'enregistrement sur le site, histoire de gagner un peu de temps à l'aéroport ; normal me direz-vous… sauf que je n'ai jamais pu le faire de cette façon. BUG !
Appel au service clients d'AF qui me confirme que « le logiciel d'enregistrement » ne reconnaît pas les AVE : damned ! « Mais que TOUT VA BIEN », puisque nous avions procédé à la réservation de nos sièges (option PAYANTE) dès la réservation du vol. Cooolllll !!
Seul bémol (me dit-elle) : il va falloir faire la queue au comptoir le lendemain pour l'enregistrement – qu'à cela ne tienne : j'ai une carte prioritaire handicapée qui me permet de « court-circuiter » cette queue et qui me donne ce petit avantage... (attention, hein : je ne l'ai pas usurpée cette carte 😉 )
Puisque « TOUT VA BIEN » (sic) nous arrivons à l'aéroport vers 10 h le mercredi 19 septembre, pour une HLE à 12 h 50.
et c'est là que le sketch commence : « vous savez que vous êtes sur liste d'attente Madame » ? « euh, non.... comment le saurais-je » ? « et bien oui, AF a surbooké le vol – vous savez que ça se fait » ? « euh oui... mais j'ai bien payé mes sièges ??? NON ???? » « oui, je vois ça, Madame – je vais voir ce que je peux faire »
Après un court instant qu'elle passe au téléphone :
« il faut aller en porte d'embarquement, BLA BLA BLA, on vous expliquera, on vous dira si vous pouvez partir sur ce vol, BLA BLA BLA, .... » Nous partons donc, penauds, en direction de la porte M47
Sur ce trajet, nous passons devant le service client AIR FRANCE et je décide de me renseigner du « comment cela se passe si effectivement nous ne devions pas faire partie du « lot » sur le départ de 13 h 50 » ?
Le sketch continue :
« ne vous inquiétez pas Madame, vous serez « mis sur un prochain vol » avec une escale, sans doute » (ben voyons!) et vous serez dédommagé par Air France pour le désagrément.... « mais je me fiche du dédommagement : je veux partir sur ce vol que j'ai réservé depuis le 24 décembre et pour lequel j'ai payé nos 4 sièges en option » « je ne peux rien vous dire de plus, Madame, (grrrrr ! Pour le Madame) – adressez-vous directement à la porte d'embarquement »
Même sketch à la porte d'embarquement : petite réflexion : ils sont vraiment bien formatés pour vous laisser dans l'expectative la plus totale....et avec le sourire en prime :-) Il paraît que l'on nous appellera pour nous dire si notre embarquement sur ce vol sera possible... nous n'avons donc pas d'autre choix que de nous exécuter (dans le sens figuré du terme) et de patienter sur nos sièges
A 45 min du décollage, nous n'avons toujours AUCUNE INFORMATION 🤪
Puis tout à coup, nous voyons nos noms défiler sur un panneau d'affichage derrière le comptoir d'embarquement : « montée dans le boeing ? Ou montée à l'échafaud ? »
« vous partez bien sur ce vol, Madame (sur ce coup-là, j'apprécie le « madame ») MAIS vous ne serez pas côte à côte avec votre famille comme vous l'aviez prévu »
Là j'ai presque envie de l'embrasser...... mais non, restons dignes !
« surtout, Madame, n'hésitez pas à vous faire rembourser les sièges que vous aviez réglés en option, auprès du service après-vente d'AF » ….....tu parles que je vais me gêner !! Fin du sketch...
je vous laisse imaginer dans quel état de stress nous avons pu être jusqu'au moment « du verdict »..
Ce rêve élaboré derrière un ordinateur avec google maps, s'est très vite revu « à la baisse » compte tenu de l'immensité de cette contrée lointaine d'où un nouveau titre sur ce forum : « mon rêve de Canada...revu à la baisse »
Les billets d'avion ont très vite été réservés, une fois le « gros » du trajet établi en accord avec ma cousine et son mari (que j'appellerai ici « NOS AMIS »)
En fait, ce fut même notre cadeau de Noël 2016 puisque nous les avons achetés le 24 décembre sur le site d'AirFrance.Ca (ceci grâce à une astuce communiquée Nanane25 sur VF) A ce jour, je ne sais pas si je dois la remercier d'avoir choisi cette compagnie... (si, un peu quand même puisque nous avons gagné environ 200 euros PAR PERSONNE par rapport au site d'Air France.Fr) mais je ne suis pas certaine de reprendre un jour cette compagnie pour mes longs courriers 🤪
…………..car c'est là que mon « rêve » de Canada a commencé par un CAUCHEMAR.
Je m'explique :
à 30 h du vol, je m'étais mis un rappel pour procéder à l'enregistrement sur le site, histoire de gagner un peu de temps à l'aéroport ; normal me direz-vous… sauf que je n'ai jamais pu le faire de cette façon. BUG !
Appel au service clients d'AF qui me confirme que « le logiciel d'enregistrement » ne reconnaît pas les AVE : damned ! « Mais que TOUT VA BIEN », puisque nous avions procédé à la réservation de nos sièges (option PAYANTE) dès la réservation du vol. Cooolllll !!
Seul bémol (me dit-elle) : il va falloir faire la queue au comptoir le lendemain pour l'enregistrement – qu'à cela ne tienne : j'ai une carte prioritaire handicapée qui me permet de « court-circuiter » cette queue et qui me donne ce petit avantage... (attention, hein : je ne l'ai pas usurpée cette carte 😉 )
Puisque « TOUT VA BIEN » (sic) nous arrivons à l'aéroport vers 10 h le mercredi 19 septembre, pour une HLE à 12 h 50.
et c'est là que le sketch commence : « vous savez que vous êtes sur liste d'attente Madame » ? « euh, non.... comment le saurais-je » ? « et bien oui, AF a surbooké le vol – vous savez que ça se fait » ? « euh oui... mais j'ai bien payé mes sièges ??? NON ???? » « oui, je vois ça, Madame – je vais voir ce que je peux faire »
Après un court instant qu'elle passe au téléphone :
« il faut aller en porte d'embarquement, BLA BLA BLA, on vous expliquera, on vous dira si vous pouvez partir sur ce vol, BLA BLA BLA, .... » Nous partons donc, penauds, en direction de la porte M47
Sur ce trajet, nous passons devant le service client AIR FRANCE et je décide de me renseigner du « comment cela se passe si effectivement nous ne devions pas faire partie du « lot » sur le départ de 13 h 50 » ?
Le sketch continue :
« ne vous inquiétez pas Madame, vous serez « mis sur un prochain vol » avec une escale, sans doute » (ben voyons!) et vous serez dédommagé par Air France pour le désagrément.... « mais je me fiche du dédommagement : je veux partir sur ce vol que j'ai réservé depuis le 24 décembre et pour lequel j'ai payé nos 4 sièges en option » « je ne peux rien vous dire de plus, Madame, (grrrrr ! Pour le Madame) – adressez-vous directement à la porte d'embarquement »
Même sketch à la porte d'embarquement : petite réflexion : ils sont vraiment bien formatés pour vous laisser dans l'expectative la plus totale....et avec le sourire en prime :-) Il paraît que l'on nous appellera pour nous dire si notre embarquement sur ce vol sera possible... nous n'avons donc pas d'autre choix que de nous exécuter (dans le sens figuré du terme) et de patienter sur nos sièges
A 45 min du décollage, nous n'avons toujours AUCUNE INFORMATION 🤪
Puis tout à coup, nous voyons nos noms défiler sur un panneau d'affichage derrière le comptoir d'embarquement : « montée dans le boeing ? Ou montée à l'échafaud ? »
« vous partez bien sur ce vol, Madame (sur ce coup-là, j'apprécie le « madame ») MAIS vous ne serez pas côte à côte avec votre famille comme vous l'aviez prévu »
Là j'ai presque envie de l'embrasser...... mais non, restons dignes !
« surtout, Madame, n'hésitez pas à vous faire rembourser les sièges que vous aviez réglés en option, auprès du service après-vente d'AF » ….....tu parles que je vais me gêner !! Fin du sketch...
je vous laisse imaginer dans quel état de stress nous avons pu être jusqu'au moment « du verdict »..
Quarante ans après, retour en Sardaigne sur les traces de mon passé English translation pending
Je pense que, pour des raisons instinctives d’auto-protection, l’être humain n’est pas conçu pour intégrer par défaut des notions comme «plus jamais», car de telles pensées nous renvoient à la fragilité et, somme toute, à la brièveté de notre existence sur cette Terre. Elles sont génératrices de mélancolie, voire de déprime, états que l’être humain en bonne santé est programmé pour écarter autant que possible de sa route, à telle enseigne que, lorsqu’un tel état s’installe, s’installe avec lui, bien souvent, la pathologie correspondante.
Tout cela pour dire que, lorsque nous nous trouvons devant un paysage, un spectacle, un événement merveilleux, magnifique, émouvant, nous ressentons instinctivement que ce à quoi nous assistons va nous laisser un souvenir, une émotion durables, mais, au moment de nous détourner à regret pour poursuivre notre chemin, nous ne nous disons pas «plus jamais je ne verrai cet endroit» ou «je viens de voir le Soleil se coucher sur Bagan pour la dernière fois de ma vie… Demain, je reprends l’avion pour la France et je ne reviendrai plus jamais ici».
La plupart d’entre nous ne sommes pas «construits» pour nous dire ce genre de chose. Nous sommes programmés pour voir plutôt le bon côté des choses, pour profiter de la vie et de l’instant présent, voire pour anticiper les joies que recèle l’avenir («je suis impatient qu’arrive tel moment, car c’est alors que je partirai faire ce merveilleux voyage…»), et ce n’est que lorsque l’on prend conscience qu’on est maintenant plus proche de la fin de sa vie que du début, que l’on se remémore parfois quelque souvenir poignant, en se disant «hélas ! plus jamais je ne reverrai cet endroit…». Et, bien souvent, c’est malheureusement vrai.
Étant à peu près normalement constitué, je ne suis pas spécialement plus enclin à la nostalgie que mon prochain. Néanmoins, ce fut bien la nostalgie qui, au printemps 2015, me poussa à retourner en Sardaigne, avec pour principal objectif le fait de «revoir une dernière fois la baie de Cala Garibaldi à Caprera».
Comme vous en avez sûrement déjà marre de ma philosophie de comptoir, je ne vais pas épiloguer —en tous cas, pas trop longtemps. Je dirai donc seulement que, sur l’île paradisiaque de Caprera, au nord-est de la Sardaigne, fut créé dans les années cinquante un village de cases tahitiennes du Club Méditerranée, comme on appelait à l’époque ce que les paresseux d’aujourd’hui écrivent Club Med, puisqu’il faut, toujours et partout, «faire court», débordés que nous sommes par les multiples fragments d’activités entrecoupés de SMS, qui nous conduisent à un train d’enfer vers le jour de notre mort, sans même que nous ayons pris le temps de profiter… du temps qui passe, justement.
Mais je m’égare, une fois de plus.
Village du Club Med, disais-je donc. Moi, jeune ado de 14 ans passionné de voile, j’y fis en famille plusieurs séjours de deux bons mois à chaque fois, et pendant plusieurs années. Il y eut aussi la Corse, la Toscane, la Sicile, mais Caprera et la Sardaigne me marquèrent particulièrement, peut-être parce que c’est là que je vécus mes instants sportifs les plus intenses, que j’appris à naviguer dans le gros temps avec un marin qui allait devenir, quelques années plus tard, skipper de la course autour du monde, et là que je devins, à 14 ans donc, le plus jeune moniteur de voile que le Club ait jamais connu. On imagine la fierté du gamin…
Or donc, au début de l’année 2015, par le plus grand des hasards, j’appris que l’exploitation du village de Caprera avait cessé depuis plusieurs années et que tout était abandonné, laissé en l’état, sans espoir d’y faire quoi que ce soit d’autre puisque le lieu était désormais inclus dans le périmètre d’un parc naturel. La seule option était de tout détruire afin de remettre les lieux dans l’état d’origine, et bien entendu, les fonds pour ce faire manquaient.
Donc, «mon» village de Caprera pourrissait depuis déjà sept ans, sa merveilleuse baie, avec sa petite île posée au milieu, abandonnée de tous.
L’idée me vint aussitôt… que dis-je, l’ardente nécessité se fit jour aussitôt en moi: je devais retourner à Caprera pour documenter photographiquement («en mode urbex», comme diraient les jeunes d’aujourd’hui) le coin de paradis où j’avais été si heureux et si insouciant, près d’un demi-siècle auparavant.
Il me restait des photos de l’époque, photos prises par ma mère ou achetées au photographe du village (en noir-et-blanc, dans ce dernier cas), et en combinant ce qu’elles me montraient, et ce que je découvrais en utilisant les ressources de l’internet, j’acquis la seule certitude qui m’importait: il ne devait pas être difficile d’accéder physiquement dans l’enceinte du village défunt. Par exemple, depuis la plage, seule une frêle barrière en plastique souple d’un mètre de haut en défendait l’accès. J’emporterais mon fidèle Leatherman, et mon non moins fidèle Laguiole, et s’il le fallait, je saurais me servir des deux pour commettre la violation de propriété privée que j’étais tout prêt à assumer dans l’intérêt du devoir de mémoire!
J’arrivai donc en Sardaigne, et plus précisément à l’aéroport d’Alghero (grand merci au passage à Kate, dont le très joli carnet de voyage sur cette ville et ses environs m’a donné l’idée d’écrire celui-ci !), un jour de semaine parfaitement banal (et choisi comme tel) à la fin d’avril 2015. Trop tôt dans la saison pour que les premiers vacanciers soient déjà là pour s’intéresser à mes activités, mais assez tard quand même pour être quasiment assuré d’une météo typiquement sarde : soleil et belle lumière… si ce n’est qu’en débarquant de Lyon, où il faisait grand soleil, ce fut la pluie qui m’accueillit!
Je ne demeurai pas à Alghero : pour moi, de tous temps, cette ville n’avait été qu’un aéroport. Je pris aussitôt la route, au volant de ma voiture de location, destination le port de Palau, sur la côte nord-est. En chemin, je fus frappé par la magnifique perspective qui s’ouvrait depuis la nationale sur la basilique Santa Trinità di Saccargia, presque oubliée au milieu de la campagne, et dont la beauté sereine, mais aussi la triste décrépitude, me convainquirent de m’arrêter pour faire quelques photos, en profitant d’une miraculeuse éclaircie.
1. Une magnifique "casa cantoniera" abandonnée:
2 et 3. La basilique perdue au milieu des champs...


Tout cela pour dire que, lorsque nous nous trouvons devant un paysage, un spectacle, un événement merveilleux, magnifique, émouvant, nous ressentons instinctivement que ce à quoi nous assistons va nous laisser un souvenir, une émotion durables, mais, au moment de nous détourner à regret pour poursuivre notre chemin, nous ne nous disons pas «plus jamais je ne verrai cet endroit» ou «je viens de voir le Soleil se coucher sur Bagan pour la dernière fois de ma vie… Demain, je reprends l’avion pour la France et je ne reviendrai plus jamais ici».
La plupart d’entre nous ne sommes pas «construits» pour nous dire ce genre de chose. Nous sommes programmés pour voir plutôt le bon côté des choses, pour profiter de la vie et de l’instant présent, voire pour anticiper les joies que recèle l’avenir («je suis impatient qu’arrive tel moment, car c’est alors que je partirai faire ce merveilleux voyage…»), et ce n’est que lorsque l’on prend conscience qu’on est maintenant plus proche de la fin de sa vie que du début, que l’on se remémore parfois quelque souvenir poignant, en se disant «hélas ! plus jamais je ne reverrai cet endroit…». Et, bien souvent, c’est malheureusement vrai.
Étant à peu près normalement constitué, je ne suis pas spécialement plus enclin à la nostalgie que mon prochain. Néanmoins, ce fut bien la nostalgie qui, au printemps 2015, me poussa à retourner en Sardaigne, avec pour principal objectif le fait de «revoir une dernière fois la baie de Cala Garibaldi à Caprera».
Comme vous en avez sûrement déjà marre de ma philosophie de comptoir, je ne vais pas épiloguer —en tous cas, pas trop longtemps. Je dirai donc seulement que, sur l’île paradisiaque de Caprera, au nord-est de la Sardaigne, fut créé dans les années cinquante un village de cases tahitiennes du Club Méditerranée, comme on appelait à l’époque ce que les paresseux d’aujourd’hui écrivent Club Med, puisqu’il faut, toujours et partout, «faire court», débordés que nous sommes par les multiples fragments d’activités entrecoupés de SMS, qui nous conduisent à un train d’enfer vers le jour de notre mort, sans même que nous ayons pris le temps de profiter… du temps qui passe, justement.
Mais je m’égare, une fois de plus.
Village du Club Med, disais-je donc. Moi, jeune ado de 14 ans passionné de voile, j’y fis en famille plusieurs séjours de deux bons mois à chaque fois, et pendant plusieurs années. Il y eut aussi la Corse, la Toscane, la Sicile, mais Caprera et la Sardaigne me marquèrent particulièrement, peut-être parce que c’est là que je vécus mes instants sportifs les plus intenses, que j’appris à naviguer dans le gros temps avec un marin qui allait devenir, quelques années plus tard, skipper de la course autour du monde, et là que je devins, à 14 ans donc, le plus jeune moniteur de voile que le Club ait jamais connu. On imagine la fierté du gamin…
Or donc, au début de l’année 2015, par le plus grand des hasards, j’appris que l’exploitation du village de Caprera avait cessé depuis plusieurs années et que tout était abandonné, laissé en l’état, sans espoir d’y faire quoi que ce soit d’autre puisque le lieu était désormais inclus dans le périmètre d’un parc naturel. La seule option était de tout détruire afin de remettre les lieux dans l’état d’origine, et bien entendu, les fonds pour ce faire manquaient.
Donc, «mon» village de Caprera pourrissait depuis déjà sept ans, sa merveilleuse baie, avec sa petite île posée au milieu, abandonnée de tous.
L’idée me vint aussitôt… que dis-je, l’ardente nécessité se fit jour aussitôt en moi: je devais retourner à Caprera pour documenter photographiquement («en mode urbex», comme diraient les jeunes d’aujourd’hui) le coin de paradis où j’avais été si heureux et si insouciant, près d’un demi-siècle auparavant.
Il me restait des photos de l’époque, photos prises par ma mère ou achetées au photographe du village (en noir-et-blanc, dans ce dernier cas), et en combinant ce qu’elles me montraient, et ce que je découvrais en utilisant les ressources de l’internet, j’acquis la seule certitude qui m’importait: il ne devait pas être difficile d’accéder physiquement dans l’enceinte du village défunt. Par exemple, depuis la plage, seule une frêle barrière en plastique souple d’un mètre de haut en défendait l’accès. J’emporterais mon fidèle Leatherman, et mon non moins fidèle Laguiole, et s’il le fallait, je saurais me servir des deux pour commettre la violation de propriété privée que j’étais tout prêt à assumer dans l’intérêt du devoir de mémoire!
J’arrivai donc en Sardaigne, et plus précisément à l’aéroport d’Alghero (grand merci au passage à Kate, dont le très joli carnet de voyage sur cette ville et ses environs m’a donné l’idée d’écrire celui-ci !), un jour de semaine parfaitement banal (et choisi comme tel) à la fin d’avril 2015. Trop tôt dans la saison pour que les premiers vacanciers soient déjà là pour s’intéresser à mes activités, mais assez tard quand même pour être quasiment assuré d’une météo typiquement sarde : soleil et belle lumière… si ce n’est qu’en débarquant de Lyon, où il faisait grand soleil, ce fut la pluie qui m’accueillit!
Je ne demeurai pas à Alghero : pour moi, de tous temps, cette ville n’avait été qu’un aéroport. Je pris aussitôt la route, au volant de ma voiture de location, destination le port de Palau, sur la côte nord-est. En chemin, je fus frappé par la magnifique perspective qui s’ouvrait depuis la nationale sur la basilique Santa Trinità di Saccargia, presque oubliée au milieu de la campagne, et dont la beauté sereine, mais aussi la triste décrépitude, me convainquirent de m’arrêter pour faire quelques photos, en profitant d’une miraculeuse éclaircie.
1. Une magnifique "casa cantoniera" abandonnée:

2 et 3. La basilique perdue au milieu des champs...


Albanie et Corfou en octobre 2017 English translation pending
C’est la troisième fois que nous partons pour les Balkans chaque fois une douzaine de jours au cours de la deuxième quinzaine d’octobre et début novembre (le changement d’heure n’est alors pas du meilleur effet!) : le nord de la Grèce, avec notamment les Météores, il y a 2 ans – la côte dalmate de Croatie avec Dubrovnik et les bouches de Kotor au Monténégro, il y a un an et cette année, le centre et le sud de l’Albanie. Noir de monde l’été, surtout en Croatie et en Grèce, toutes ces régions sont peu fréquentées en octobre alors que le soleil est encore très largement dominant et les températures bien agréables. Pour la baignade évidemment l’eau est un peu fraîche et peu de vacanciers s’y risquent.
Donc cette année, c’était l’Albanie, un pays très longtemps oublié en raison d’une dictature qui l’a isolée du reste du monde pendant de très longues années. Très peu de guides en français : Le Petit Futé plus tout à fait à jour mais bien fait et c’est à peu près tout. On trouve aussi à l’aéroport de Tirana un guide albanais en français avec photos qui nous a donné une bonne impression en le feuilletant rapidement sur place et des cartes routières. Ce pays ne fait pas beaucoup de publicité pour améliorer son image à l’Etranger, c’est vraiment dommage : sur place on est le plus souvent bien loin des clichés négatifs comme celui d’une mafia locale dont on parle mais que nous n’avons ressenti en aucune façon en tant que touriste, ou encore du bétonnage anarchique qui existe effectivement surtout dans la plaine densément peuplée autour de Tirana et Durrës, mais ailleurs, on trouve heureusement encore beaucoup d’endroits très peu peuplés et préservés. Pourvu que cela dure...
Le tourisme se développe petit à petit en même temps que le réseau routier. On peut aller du Nord au Sud du pays sur de bonnes routes reliant les villes principales. Cependant il y a encore de nombreuses petites routes entre les villages dans un état lamentable, il faudrait plutôt parler de mauvaises pistes et le 4X4 est alors à recommander.
Nous avons loué une voiture normale dans une compagnie locale à l’aéroport de Tirana. Le GPS Maps.me sur le smartphone s’est révélé tout-à-fait satisfaisant, son seul défaut étant de ne pas distinguer les petites routes macadamisées et les pistes quasi impraticables avec une voiture normale.
Question sécurité, nous n’avons eu aucune mauvaise surprise, au contraire : les albanais sont réservés mais prêts à vous aider au mieux en toute occasion. Jamais nous n’avons eu l’impression de nous faire avoir, au contraire, d’autant plus que l’Albanie n’est pas chère du tout.
Nous avons pris de bons voire très bons hôtels pour 25 à 35 euros la nuit. Nous mangions pour environ 5 euros par personne plat principal et boisson. Une double comptabilité a cours en Albanie : les hôtels se paient plutôt en euros, les restautants plutôt en leks. Il y a toujours moyen de s’arranger 1 euro pour 133 leks à quelques leks près. L’anglais international se pratique bien un peu partout, pas de souci de communication. On parle aussi facilement l’italien. Beaucoup d’albanais ont passé quelques années à l’Etranger ou ont de la famille à l’Etranger, en Italie, en Suisse ou en Allemagne. On croise un très grand nombre de Mercédès, de seconde main probablement, et dans l’ensemble le parc automobile est bon. Même si le niveau de vie n’est pas celui que nous connaissons en Europe occidentale, on rencontre beaucoup de gens vivant modestement mais rarement dans la misère : les gens sont généralement bien habillés, on retrouve notamment les standards de chez nous chez les jeunes.
Bien qu’il y ait une mosaïque de religions dans le pays, l’islam étant majoritaire, il faut avoir l’oeil bien averti pour distinguer le musulman, du catholique ou de l’orthodoxe, tant chez les femmes assez rarement voilées que chez les hommes. Il est prévu un Musée de la Cohabitation dans la grande mosquée sunnite actuellement en construction à Tirana, c’est plutôt bon signe par les temps qui courent. On mange bien, italien et grec surtout, nous avons moins apprécié les spécialités locales. Comme partout dans les Balkans on trouve d’excellents baklavas.
Voici maintenant les lieux et les visites les plus intéressants que nous avons retenus :
- Tirana : la place centrale avec sa petite mosquée ottomane très bien décorée à l’intérieur. Les cathédrales catholique et orthodoxe sont un peu décevantes. La visite de BunkerArt 1 (près du départ du téléphérique) ou 2 (au centre) s’impose vraiment pour prendre conscience vraiment de ce qui s’est passé dans ce pays. Le marché central mérite un détour (excellentes figues) ainsi que le petit pont ottoman proche. Le quartier Blloku est idéalement bien placé à un quart d’heure à pied du centre. De très bons restaurants : on peut bien manger pour pas cher à Tirana. Tout Tirana en un jour est faisable.
- Berat : sans doute l’étape préférée de notre voyage. Inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO pour son quartier ottoman d’une remarquable unité architecturale et pour sa forteresse qui domine la ville et la vallée. Même les autres quartiers sont intéressants. Nous y avons passé 2 nuits à l’hôtel Desaret Residence, très bel hôtel avec de très bons petits déjeuners. Sur la route Tirana-Berat via Durrës, des sites remarquables : le monastère orthodoxe d’Adenica et le site d’Appolonia.
- La riviera albanaise : la côte entre Vlorë et la Grèce est très belle et mérite pleinement d’être appelée riviera. Les plages sont davantage constituées de tout petits galets que de sable. Nous avons passé une nuit à Dhermi, station balnéaire en hors saison en pleine restauration avec peu de structures ouvertes. Par contre Sarandë plus au Sud est beaucoup plus vivante, c’est une ville qui bénéficie d’une excellente orientation, d’hôtels sur la plage et d’un petit port permettant d’embarquer vers Corfou qu’on atteint en 45 minutes. L’excursion vers Corfou est à recommander, sachant qu’hors saison l’hydrofoil part à 13h et revient à 9h du matin. Corfou est une ville grecque inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, ville grecque magnifique dont l’architecture est italienne. Nous avons passé 2 nuits à l’hôtel Titania de Sarandë avec petits déjeuners sur le toit, et une nuit à Corfou à l’hôtel Bella Venezia, très bien placé avec remarquable petit déjeuner. A 20 km de Sarandë, il ne faut pas manquer le très beau site archéologique de Butrint, aussi au patrimoine mondial de l’UNESCO.
- Gjirokastër. Encore une ville au patrimoine mondial de l’UNESCO à 50 km de Sarandë. Il faut y aller essentiellement pour visiter les plus belles maisons ottomanes que les propriétaires ont meublées d’époque : la maison Zekate et la maison Skënduli par exemple. C’est aussi l’occasion de passer une nuit dans une maison ottomane transformée guest house : nous avons beaucoup aimé la Konaku Guest House.
-Enfin, plutôt que de passer la dernière nuit à Tirana, nous avons fini notre voyage à Krujë, située sur les hauteurs pas loin de l’aéroport international Mère Térésa. L’hôtel Panorama a été une excellente surprise : effectivement la vue panoramique est magnifique, (très bon restaurant de l’hôtel, buffet petit déjeuner de qualité) et la partie ancienne du village est notamment constituée d’un bazar avec de nombreuses échoppes de souvenirs, killims, … Le seul endroit où nous avons vu des produits artisanaux en quantité autre que des pots de miel ou de confiture.
En cette saison nous avons pris le parti de visiter uniquement le centre et le sud du pays. Le Nord et l’Est sont montagneux et nécessitent en cette saison sur des routes pas toujours faciles une météo qui doit être favorable à coup sûr. Ce sera pour une autre fois : l’Albanie, nous avons vraiment aimé.
Donc cette année, c’était l’Albanie, un pays très longtemps oublié en raison d’une dictature qui l’a isolée du reste du monde pendant de très longues années. Très peu de guides en français : Le Petit Futé plus tout à fait à jour mais bien fait et c’est à peu près tout. On trouve aussi à l’aéroport de Tirana un guide albanais en français avec photos qui nous a donné une bonne impression en le feuilletant rapidement sur place et des cartes routières. Ce pays ne fait pas beaucoup de publicité pour améliorer son image à l’Etranger, c’est vraiment dommage : sur place on est le plus souvent bien loin des clichés négatifs comme celui d’une mafia locale dont on parle mais que nous n’avons ressenti en aucune façon en tant que touriste, ou encore du bétonnage anarchique qui existe effectivement surtout dans la plaine densément peuplée autour de Tirana et Durrës, mais ailleurs, on trouve heureusement encore beaucoup d’endroits très peu peuplés et préservés. Pourvu que cela dure...
Le tourisme se développe petit à petit en même temps que le réseau routier. On peut aller du Nord au Sud du pays sur de bonnes routes reliant les villes principales. Cependant il y a encore de nombreuses petites routes entre les villages dans un état lamentable, il faudrait plutôt parler de mauvaises pistes et le 4X4 est alors à recommander.
Nous avons loué une voiture normale dans une compagnie locale à l’aéroport de Tirana. Le GPS Maps.me sur le smartphone s’est révélé tout-à-fait satisfaisant, son seul défaut étant de ne pas distinguer les petites routes macadamisées et les pistes quasi impraticables avec une voiture normale.
Question sécurité, nous n’avons eu aucune mauvaise surprise, au contraire : les albanais sont réservés mais prêts à vous aider au mieux en toute occasion. Jamais nous n’avons eu l’impression de nous faire avoir, au contraire, d’autant plus que l’Albanie n’est pas chère du tout.
Nous avons pris de bons voire très bons hôtels pour 25 à 35 euros la nuit. Nous mangions pour environ 5 euros par personne plat principal et boisson. Une double comptabilité a cours en Albanie : les hôtels se paient plutôt en euros, les restautants plutôt en leks. Il y a toujours moyen de s’arranger 1 euro pour 133 leks à quelques leks près. L’anglais international se pratique bien un peu partout, pas de souci de communication. On parle aussi facilement l’italien. Beaucoup d’albanais ont passé quelques années à l’Etranger ou ont de la famille à l’Etranger, en Italie, en Suisse ou en Allemagne. On croise un très grand nombre de Mercédès, de seconde main probablement, et dans l’ensemble le parc automobile est bon. Même si le niveau de vie n’est pas celui que nous connaissons en Europe occidentale, on rencontre beaucoup de gens vivant modestement mais rarement dans la misère : les gens sont généralement bien habillés, on retrouve notamment les standards de chez nous chez les jeunes.
Bien qu’il y ait une mosaïque de religions dans le pays, l’islam étant majoritaire, il faut avoir l’oeil bien averti pour distinguer le musulman, du catholique ou de l’orthodoxe, tant chez les femmes assez rarement voilées que chez les hommes. Il est prévu un Musée de la Cohabitation dans la grande mosquée sunnite actuellement en construction à Tirana, c’est plutôt bon signe par les temps qui courent. On mange bien, italien et grec surtout, nous avons moins apprécié les spécialités locales. Comme partout dans les Balkans on trouve d’excellents baklavas.
Voici maintenant les lieux et les visites les plus intéressants que nous avons retenus :
- Tirana : la place centrale avec sa petite mosquée ottomane très bien décorée à l’intérieur. Les cathédrales catholique et orthodoxe sont un peu décevantes. La visite de BunkerArt 1 (près du départ du téléphérique) ou 2 (au centre) s’impose vraiment pour prendre conscience vraiment de ce qui s’est passé dans ce pays. Le marché central mérite un détour (excellentes figues) ainsi que le petit pont ottoman proche. Le quartier Blloku est idéalement bien placé à un quart d’heure à pied du centre. De très bons restaurants : on peut bien manger pour pas cher à Tirana. Tout Tirana en un jour est faisable.
- Berat : sans doute l’étape préférée de notre voyage. Inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO pour son quartier ottoman d’une remarquable unité architecturale et pour sa forteresse qui domine la ville et la vallée. Même les autres quartiers sont intéressants. Nous y avons passé 2 nuits à l’hôtel Desaret Residence, très bel hôtel avec de très bons petits déjeuners. Sur la route Tirana-Berat via Durrës, des sites remarquables : le monastère orthodoxe d’Adenica et le site d’Appolonia.
- La riviera albanaise : la côte entre Vlorë et la Grèce est très belle et mérite pleinement d’être appelée riviera. Les plages sont davantage constituées de tout petits galets que de sable. Nous avons passé une nuit à Dhermi, station balnéaire en hors saison en pleine restauration avec peu de structures ouvertes. Par contre Sarandë plus au Sud est beaucoup plus vivante, c’est une ville qui bénéficie d’une excellente orientation, d’hôtels sur la plage et d’un petit port permettant d’embarquer vers Corfou qu’on atteint en 45 minutes. L’excursion vers Corfou est à recommander, sachant qu’hors saison l’hydrofoil part à 13h et revient à 9h du matin. Corfou est une ville grecque inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, ville grecque magnifique dont l’architecture est italienne. Nous avons passé 2 nuits à l’hôtel Titania de Sarandë avec petits déjeuners sur le toit, et une nuit à Corfou à l’hôtel Bella Venezia, très bien placé avec remarquable petit déjeuner. A 20 km de Sarandë, il ne faut pas manquer le très beau site archéologique de Butrint, aussi au patrimoine mondial de l’UNESCO.
- Gjirokastër. Encore une ville au patrimoine mondial de l’UNESCO à 50 km de Sarandë. Il faut y aller essentiellement pour visiter les plus belles maisons ottomanes que les propriétaires ont meublées d’époque : la maison Zekate et la maison Skënduli par exemple. C’est aussi l’occasion de passer une nuit dans une maison ottomane transformée guest house : nous avons beaucoup aimé la Konaku Guest House.
-Enfin, plutôt que de passer la dernière nuit à Tirana, nous avons fini notre voyage à Krujë, située sur les hauteurs pas loin de l’aéroport international Mère Térésa. L’hôtel Panorama a été une excellente surprise : effectivement la vue panoramique est magnifique, (très bon restaurant de l’hôtel, buffet petit déjeuner de qualité) et la partie ancienne du village est notamment constituée d’un bazar avec de nombreuses échoppes de souvenirs, killims, … Le seul endroit où nous avons vu des produits artisanaux en quantité autre que des pots de miel ou de confiture.
En cette saison nous avons pris le parti de visiter uniquement le centre et le sud du pays. Le Nord et l’Est sont montagneux et nécessitent en cette saison sur des routes pas toujours faciles une météo qui doit être favorable à coup sûr. Ce sera pour une autre fois : l’Albanie, nous avons vraiment aimé.
Retour de Tokyo et impressions sur la population English translation pending
Bonjour à tous,
je reviens tout juste d'une semaine passée à Tokyo. La faible durée de mon séjour ne m'a bien sûr pas permis de tout voir mais on va dire que j'ai vu les principaux grands sites touristiques de la ville. J'ai été très impressionné par la ville au niveau de ses infrastructures etc mais là n'est pas mon sujet.
Mon post porte sur le sujet suivant : qu'avez vous pensé des Japonais habitants Tokyo ?
Je tiens en premier lieu à préciser que je ne suis pas un connaisseur de ce pays, de son peuple et de ses coutumes. Je me suis bien sûr documenté avant de partir et ai lu quelques articles décrivant le style de vie des Japonais et leur manière de vivre mais je n'ai pas creusé.
On trouve dans cette ville tout un aspect très positif : un respect "de masse"que je n'ai vu nul part ailleurs dans le monde. Les gens sont à l'écoute et près à aider.
Mais mon sujet est le suivant : les habitants de Tokyo m'ont désarçonnés et je veux que vous me donniez votre avis sur ce que je vais décrire maintenant.
Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport. Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran. J'ai compris en me rendant dans cette ville pourquoi les mangas sont si prisés : les gens ont besoin d'une fantaisie et d'une folie qu'ils ne trouvent pas dans leurs vies. Les multiples salles de jeux vidéos remplissent également cette fonction selon moi. Quelle tristesse de voire ces gens se rendre seuls dans ces salles immenses et se mettre à jouer tels des robots après leur journée de travail. Et tous ces hentais et personnages de mangas féminins qui sont à la frontière entre personnages de fantaisie et fantasmes sexuels ...
Alors oui je généralise et même beaucoup et je mets tout le monde dans le même panier. Il y a bien sûr un grand nombre de personnes qui n'entrent pas dans cette description et celle-ci a un côté très simpliste je vous l'accorde.
On dit souvent que cette ville est en avance et elle l'est sur bien des points. Mais socialement elle symbolise pour moi la dérive d'un monde que la technologie est en train de bouffer ...
Je pense que mon post va en choquer certains mais c'est peut-être le but au fond. Montrez moi que j'ai tord svp ...
je reviens tout juste d'une semaine passée à Tokyo. La faible durée de mon séjour ne m'a bien sûr pas permis de tout voir mais on va dire que j'ai vu les principaux grands sites touristiques de la ville. J'ai été très impressionné par la ville au niveau de ses infrastructures etc mais là n'est pas mon sujet.
Mon post porte sur le sujet suivant : qu'avez vous pensé des Japonais habitants Tokyo ?
Je tiens en premier lieu à préciser que je ne suis pas un connaisseur de ce pays, de son peuple et de ses coutumes. Je me suis bien sûr documenté avant de partir et ai lu quelques articles décrivant le style de vie des Japonais et leur manière de vivre mais je n'ai pas creusé.
On trouve dans cette ville tout un aspect très positif : un respect "de masse"que je n'ai vu nul part ailleurs dans le monde. Les gens sont à l'écoute et près à aider.
Mais mon sujet est le suivant : les habitants de Tokyo m'ont désarçonnés et je veux que vous me donniez votre avis sur ce que je vais décrire maintenant.
Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport. Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran. J'ai compris en me rendant dans cette ville pourquoi les mangas sont si prisés : les gens ont besoin d'une fantaisie et d'une folie qu'ils ne trouvent pas dans leurs vies. Les multiples salles de jeux vidéos remplissent également cette fonction selon moi. Quelle tristesse de voire ces gens se rendre seuls dans ces salles immenses et se mettre à jouer tels des robots après leur journée de travail. Et tous ces hentais et personnages de mangas féminins qui sont à la frontière entre personnages de fantaisie et fantasmes sexuels ...
Alors oui je généralise et même beaucoup et je mets tout le monde dans le même panier. Il y a bien sûr un grand nombre de personnes qui n'entrent pas dans cette description et celle-ci a un côté très simpliste je vous l'accorde.
On dit souvent que cette ville est en avance et elle l'est sur bien des points. Mais socialement elle symbolise pour moi la dérive d'un monde que la technologie est en train de bouffer ...
Je pense que mon post va en choquer certains mais c'est peut-être le but au fond. Montrez moi que j'ai tord svp ...
Formalités CCAM franco-camerounais 2018 English translation pending
Bonjour tous,
Mon fiancé et moi aimerons débuter notre procédure de CCAM, mais sommes un peu perdu dans le tas d'explications.
J aimerais juste savoir:
1) Faut il prendre rdv tous les deux pour déposer le dossier de CCAM au consulat de Douala ?
Et j ai lu sur internet que le traitement varie entre 12 et 18 mois ??? C'est quand énorme ça ! Ça veut dire que après le dépôt vous devrez attendre 1 an pour espérer obtenir votre CCAM
Merci aux âmes de bonne volonté de bien vouloir m' éclaircir svp
Cdlt
1) Faut il prendre rdv tous les deux pour déposer le dossier de CCAM au consulat de Douala ?
Et j ai lu sur internet que le traitement varie entre 12 et 18 mois ??? C'est quand énorme ça ! Ça veut dire que après le dépôt vous devrez attendre 1 an pour espérer obtenir votre CCAM
Merci aux âmes de bonne volonté de bien vouloir m' éclaircir svp
Cdlt
Tranches de voyage - l'Amazonie péruvienne English translation pending
Bonjour à tous et toutes
Après mon premier carnet sur la Chine (accessible ici pour les curieux: https://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-chine-en-30-jours-sud-nord-d8102904/ ) et les bons retours qu'il a obtenu, et vu aussi que je prends un certain plaisir à écrire, voici mon second carnet consacré cette fois-ci au Pérou, et plus précisément à sa partie amazonienne.
Pour poser le contexte général, j'ai laissé tomber mon boulot et ma vie en France pour partir vadrouiller autour du monde, je voyage en continu depuis 2 ans maintenant, et comme je ne vais pas faire un carnet pour raconter 2 ans de voyage, j'ai donc décidé de me contenter de certaines parties qui m'ont plu ou marquées. C'est pourquoi j'ai décidé d'appeler mes prochains carnets "tranches de voyage". Ces "tranches de voyage" seront des récits de périodes plus ou moins longues, généralement se concentrant sur des régions bien précises des pays que j'ai traversés, ou alors sur des activités particulières que j'aurais réalisées durant mon périple et susceptibles d'intéresser le public de voyageurs qui se trouve sur ce forum.
Passons maintenant au contexte particulier de ce récit. Après une année complète à parcourir l'Asie en bus, moto, scooter, train, bateau ou auto-stop, j'ai eu envie de changer et de me frotter à un mythe, au plus grand road-trip de tous les road-trip: faire la route panaméricaine depuis l'extrême nord de l'Alaska jusqu'à l'extrême sud de l'Argentine à Ushuaia. Dans cette optique, j'ai acheté un 4x4 au Canada et depuis je traverse tous les pays d'Amérique, en direction du sud, toujours vers le sud... Lorsque commence ce récit, cela fait presque 9 mois que je roule sur les routes de ce continent fabuleux et je suis au Pérou depuis un peu moins de 10 jours...
Mercredi 7 Juin 2017:
Enfin j'arrive à Yurimaguas.
Il est 15 heures passées, c'est parfait, je vais avoir le temps de chercher tranquillement un hôtel pour cette nuit et surtout le plus important: un garage pour ma voiture. Si d'ordinaire mes recherches d'hébergements sont conditionnées par un lieu sécurisé pour garer ma voiture car j'essaie le moins possible de laisser ma voiture stationnée dans la rue de nuit, cette fois-ci le challenge se corse un peu car je vais devoir trouver un garage ou un parking de confiance qui voudra bien garder mon véhicule une douzaine de jours, le temps pour moi de faire une excursion dans cette fameuse amazonie Péruvienne. En effet, j'ai pour premier projet de rejoindre la ville d'Iquitos, or celle-ci ne s'atteint qu'en bateau ou avion. Je vais donc être obligé de laisser ma "bigmobile" (le petit surnom affectueux de ma voiture) pour reprendre mes vieilles habitudes, uniquement chargé de mon sac à dos!
Voici mon trajet prévu sur le fleuve, depuis Yurimaguas jusqu'à Iquitos:

"Bienvenidos à YURIMAGUAS - Iquitos 668 km - Manaus 2550 km - Océano Atlantico 4050 km" m'annonce fièrement un panneau à l'entrée de la ville.
Je n'ai pas l'intention d'aller si loin, Iquitos me suffira. Pour le moment, mes plans immédiats sont d'atteindre le centre-ville, et de commencer mes recherches de logement et de parking.
Depuis hier, une chaleur humide règne en maitre malgré le temps ensoleillé, ce qui me change des jours précédents dans les montagnes de Chachapoyas. Cela fait 2 jours que je suis parti de Chachapoyas et j'ai remis le short et les sandales, il fait vraiment trop chaud pour supporter mon pantalon et mes chaussures de randonnée qui m'ont accompagné ces 2 derniers mois, depuis que j'ai quitté la côte Caraibe colombienne en fait. Yurimaguas n'est pas une grande ville, et j'ai vite fait le tour du centre: une petite dizaine d'hôtels tout au plus occupent la place. Au moins je serais vite fixé!
Mes premières démarches ne me satisfont pas vraiment: soit l'hôtel n'est certes pas cher (25-30 soles soit env. 7-8 euros) mais est peu engageant et surtout sans possibilité de laisser la voiture, soit je trouve des hôtels avec garage mais plus haut en standing (pas de chambre à moins de 70 soles (env. 19 euros) et un parking qui coute 15 sol (env. 4 euros) par tranche de 24 heures. Trop cher pour mon budget... Par chance, je découvre un escalier coincé entre un casino et une boutique de téléphone portable avec une pancarte qui m'invite à monter à l'étage: "Hay habitaciones - wifi -cochera". Je tente ma chance et bingo! L'hostal Antonio's est un très bon choix: les prix vont de 40 sol (env. 11 euros) pour une chambre simple sans clim mais très propre jusqu'à 110 sol (env 30 euros) pour des chambres familiales climatisées. Mais surtout, le patron peut garder ma voiture chez lui pour la modique somme de 5 sol (moins de 1,50 euros) par jour! J'arrive à négocier la chambre pour 30 sol (8 euros) aidé par le fait que je laissais ma voiture au moins 10 jours et par la promesse de revenir au même hôtel lors de mon retour d'Iquitos. J'accompagne donc Antonio jusque chez lui pour découvrir sa maison en chantier où je pourrais laisser mon véhicule: Le chantier est fermé et sécurisé la nuit, et la journée seuls les ouvriers (qu'Antonio connait tous) peuvent rentrer, c'est parfait! Antonio possède non seulement l'hotel qui porte son nom, mais aussi une petite supérette et une grosse quincaillerie en ville, c'est une figure locale!
J'en profite pour lui demander des infos sur les prix et les horaires des bateaux vers Iquitos, il me répond qu'il n'y a tout simplement rien de fixe et que je dois aller me renseigner directement au port.
Malgré le fait que la nuit arrive, je vais donc tater le terrain pour demain, le port n'étant situé qu'à environ 800 mètres du centre et donc facilement accessible à pieds, et puis ça me fera une petite ballade pour finir la journée. Arrivé au port, je ne suis pas plus avancé car les principaux bateaux "à quai" (je met ce terme entre guillemets car en fait il n'y a pas de quais!) sont soit vides, soit remplis de bétail ou de marchandises diverses et variées, mais aucun n'a l'air prévu pour accueillir des passagers comme moi. Seul un navire, le "Bruno" a l'air d'être équipé pur le transport de passagers, mais on m'informe rapidement que le capitaine est absent pour le moment, que le bateau ne part pas avant demain matin matin et que de toutes façons il est plein.
OK, je reviendrais donc demain car la nuit est maintenant tombée. Si ce bateau est plein, il va donc falloir que j'attende le suivant, cela ne me gène pas, je suis prêt à passer un jour ou 2 de plus ici si nécessaire, de toutes façons je verrai ça demain, pour l'instant je prends une moto-taxi pour me ramener en ville et je vais manger dans un petit boui-boui local un menu à 15 sol (env. 4 euros) à base de "chaufa" qui est un riz cantonnais adapté à la sauce péruvienne. De manière générale, j'ai été surpris par le nombre de restaurants "chinois" au Pérou, mais aussi en Equateur ou en Bolivie: la "comida china" est populaire dans cette région du monde!
Jeudi 8 Juin 2017:
Bien que la chambre soit confortable, je n'ai pas passé une si bonne nuit que ça: en effet l'isolation est mauvaise et comme mon logement donne sur la rue la plus passante de la ville, j'ai eu droit à une ambiance citadine marquée. Entre klaxons incessants, motos pétaradantes et conversations animées sous ma fenêtre, difficile de s'endormir avant 2 heures du matin! Rajoutez à ça la chaleur moite de la nuit et le ronronnement du ventilateur et vous aurez le descriptif d'une superbe nuit en voyage...
Me voici donc revenu au port en espérant cette fois-ci obtenir plus d'informations que la veille. Le "Bruno" est toujours là, et est rempli de nombreuses personnes et plus encore de marchandises.

Cette fois-ci, je n'ai pas à chercher bien loin puisque à peine monté à bord je suis interpellé par un homme assis sur sa chaise en plastique et attablé avec son cahier et son carnet de tickets. C'est le responsable de la billeterie et il cherche encore des gens pour remplir son bateau!
"Holà Señor! Si vous voulez embarquer pour Iquitos, c'est par ici que ça se passe! -Oui je suis intéressé lui répondis-je. Quand part le bateau et combien coute le ticket? L'homme regarde sa montre, fait une petite moue qui feint la réflexion pendant 2 secondes et m'annonce: -On part entre 11 heures et midi. et le billet coute 120 soles (env 32 euros) en hamac avec tous les repas compris. Sinon c'est 250 soles (env 69 euros) en cabine, mais à moins de payer pour 2 personnes, il vous faudra la partager avec quelqu'un. -OK pour une place en hamac! De toutes façons, avec cette chaleur humide, je pense qu'un hamac sera plus agréable qu'une cabine. Il est 9h30, c'est un timing parfait! J'ai juste le temps de rentrer à l'hôtel, de prendre mes affaires et de revenir ici. -Combien de temps dure le trajet jusqu'à Iquitos? lui demandai-je Nouvelle moue dubitative de mon interlocuteur qui m'annonce finalement: -3 jours. Si Dieu le veut!"
J'achète donc mon billet, je file à l'hôtel en mototaxi récupérer mon sac à dos et je reviens finalement au bateau à 10h30, c'est parfait, il me reste une bonne demi-heure.
Première question à régler: il me faut donc un hamac vu que j'ai payé pour. Mais voilà, la hamac n'est pas compris dans le prix, et comme je n'ai pas le mien, je vais être obligé d'en louer ou d'en acheter un. Les prix sont ma foi très honnête: 20 sol (env 5,50 euros) la location pour toute la durée du trajet ou 45 sol (env 12,50 euros) si je veux l'acheter, sachant qu'il n'est pas neuf et a déjà servi de nombreuses fois à la location. Je choisis la location, et après m'être installé dans un des derniers emplacements disponibles, je passe à l'étape suivante: la visite du bateau. Mais je suis sans cesse abordé par des vendeurs ambulants qui me proposent au choix de l'eau, des biscuits, toute sorte de nourriture, des couvertures, des tupperwares avec des couverts... En fait, il faut faire des provisions d'eau potable, car on en trouvera que très peu durant la traversée, ou alors à des prix élevés. J'achète donc un tupperware et des couverts qui me serviront de gamelle pour recevoir mes repas, ainsi que quelques biscuits et gateaux fantaisies.
Le bateau possède 3 niveaux: le premier est uniquement consacré au stockage des marchandises et aux machines, sur le second la majeure partie de l'espace est réservé aux passagers (mais cela n'empêchera pas le capitaine d'y loger des dizaines de palettes d’œufs et de fruits), et le 3ème niveau est sur le pont supérieur où se situent les cabines ainsi que quelques hamacs supplémentaires abrités par un auvent.

Je me suis installé avec la plus grande partie des passagers au second niveau. Les plafonds métalliques possèdent des barres spécialement prévues pour attacher les hamacs, chacun s'installe là où il trouve de la place et comme il y a beaucoup de monde, les hamacs sont collés les uns aux autres. Pas mal de gens voyagent même par terre, directement sur le sol où ils ont étendu une couverture: des familles entières se sont ainsi installées entre les hamacs. Il faut également enjamber les très nombreux bagages qui sont posés là ce qui donne une ambiance générale de grand bazar, ce qui n'est pas pour me déplaire!

Le bateau est équipé d'éviers pour se laver, ainsi que de toilettes qui servent également de douches. L'état de l'ensemble est comment dire... assez repoussant! Mais j'en ai vu d'autres! C'est l'eau du fleuve (boueuse) qui est utilisée, elle est sensée être filtrée, mais elle coule marron... Bref, ça pour se laver ou piquer une tête dans le fleuve c'est pareil, je comprend les recommandations pour se munir de suffisamment d'eau potable pour la durée du trajet!
Le bateau devait soi disant partir vers 11h , mais ce n'est finalement qu'à 16h30 que nous quitterons Yurimaguas!
En fait , il n'y a pas vraiment d'horaires précis, les bateaux ne partent que lorsqu'ils sont pleins (de marchandises et de passagers), et même en général surchargés, chaque voyage devant être rentabilisé au maximum.
J'ai donc eu tout loisir d'observer le manège du chargement. Absolument toutes les marchandises sont chargées à dos d'homme, que ce soit des cartons divers, des cageots de fruits et légumes ou même des mototaxis entières, qui nécessitent 5 hommes chacune pour être soulevées et embarquées! Le travail de ces dockers de l'Amazone est très dur: le soleil cogne, la chaleur est humide, le sol est boueux et jonché d'ordures et ils font des centaines d'allers-retours par jour entre les cales du bateau et les semi-remorques garées à quelques mètres du rivage (on ne peut pas ici parler de quai!).
Un vrai travail de forçat!

Comme Iquitos n'est reliée au reste du pays que par voie fluviale ou aérienne, absolument toutes sortes de marchandises sont embarquées: des fruits et légumes, des meubles, des palettes entières de vêtements et d'objets divers, des pièces auto et même un minibus compléteront notre chargement. D'autres bateaux sont consacrés aux transport de matériaux de construction comme des planches de bois, des briques, des sacs de ciment tandis que d'autres encore sont réservés au transport d'animaux vivants comme les poulets entassés par milliers dans des cages en plastique ou alors ce navire amarré juste à coté du notre qui contient une bonne centaine de cochons et presque autant de vaches!

Je profite également de cette attente avant le départ pour faire la connaissance des autres occidentaux qui comme moi vont faire cette traversée. Il doit bien y avoir entre 150 et 200 personnes à bord, et nous sommes une petite dizaines de backpackers à avoir tenté l'aventure, la plupart des touristes qui vont jusqu'à Iquitos font le trajet en avion car le voyage en bateau est long et surtout aléatoire.
Il y a donc avec moi Géraldine, une suissesse étudiante qui a terminé son stage de 6 mois à l'université de Lima et qui s'offre un mois de découverte du Pérou avant de rentrer au pays et soutenir son mémoire de fin d'études en Septembre. Je fais également la connaissance de Laura et Bérénice, 2 jeunes filles françaises qui parcourent l'Amérique du sud. Elles avaient acheté un van au Chili qu'elles ont revendu et font le Pérou en sac à dos avant d'aller en Bolivie puis au Paraguay. Mike l'américain et Jenny l'hollandaise se sont rencontrés dans une "éco-ferme" pour volontaires occidentaux non loin de Piura et depuis ils ne se quittent plus. Sandrine est une française qui voyage seule en Amérique du sud. Chouchou et Loulou sont un très jeune couple d'étudiants allemands (ils ne doivent même pas avoir mon âge à eux 2) qui ont décidé de faire une pause dans leur cursus universitaire. Je les appellerai comme ça durant tout ce carnet car j'avoue que j'ai oublié leurs prénoms... Et puis aussi car ils sont reliés par une corde invisible qui les empêche de s'éloigner l'un de l'autre de plus de 10 mètres et qu'ils n'arrêtent pas de s'appeler de petits noms remplis de guimauve rose dégoulinante d'arc-en-ciel... Et enfin il y a Gargamel. Gargamel est australien tout comme sa copine, et tout comme elle il arbore un vrai look de zonard avec des tatouages et des piercings sur tout le corps, des vêtements déchirés dont un superbe t-shirt "I LOVE VOMIT" de très bon gout et surtout une coupe de cheveux étonnante: malgré ses 27 ans, il est déjà chauve à la manière de Gargamel, et ses cheveux blonds restants lui retombent sur les épaules ce qui lui confère un look qui fait rire tous les enfants car bizarrement il ne leur fait pas peur, il est toujours souriant et il émane de lui une gentillesse naturelle qui contraste très fortement avec l'apparence qu'il s'est donnée...
Au final, cet échantillon de touristes backpackers est assez représentatif de tous les voyageurs que j'ai pu rencontrer durant mon périple, il ne manquait là que les groupes en circuit organisé et les familles...
Nous levons donc l'ancre un peu après 16 heures, soit juste avec 4 heures de retard sur l'horaire qui m'avait été annoncé. Mais je n'ai finalement pas trop à me plaindre: Laura et Bérénice m’apprennent en effet qu'elles sont sur le bateau depuis la veille à 10h du matin! Le capitaine leur avait promis que le bateau partait à midi, puis à 16h, puis à 19h, puis le lendemain matin, puis à midi... Bref cela faisait 30 heures qu'elles attendaient le départ sur le pont! Mieux vaut tard que jamais, et surtout mieux vaut ne pas être pressé...
L'ambiance à bord est excellente, malgré les conditions assez basiques, malgré la chaleur humide, malgré la promiscuité entre voyageurs, et malgré le bruit pénible et incessant des moteurs du navire. Heureusement que j'ai installé mon hamac à l'avant où le ronflement des moteurs est quand même atténué. Mais ma principale activité ainsi que celle de tout un chacun va être de tuer le temps. En effet, j'ai fait le tour du bateau en moins de 5 minutes, il me reste 3 jours à occuper. Et comme un imbécile, je n'ai pas pris de livre... Le navire descend le fleuve et avance très lentement, autour de 15 km/h environ je dirais, ce qui me laisse largement le temps de contempler le paysage! Paysage qui d'ailleurs se révélera quasiment identique du début jusqu'à la fin: nous naviguons en zig-zag sur la rivière Huallaga, (qui deviendra ensuite le Marañon, puis enfin l'Amazone lorsqu'il sera rejoint par l'Ucayalli) afin d'éviter les bancs de sable, et les berges sont constituées par un épaisse forêt équatoriale, la célèbre forêt amazonienne!
Sauf qu'ici les ordres de grandeur sont démultipliés. Rien qu'à Yurimaguas, la rivière fait déjà plusieurs centaines de mètres de largeur et son débit est 2 fois supérieur à celui du Rhône à Arles pour donner un élément de comparaison. Et plus nous allons descendre le fleuve, plus cette largeur et cette immensité vont se faire ressentir. Nous avons 3 jours de "route" et plus de 668 km avant d'atteindre le port d'Iquitos...

A 18h précises, une cloche retentit: c'est l'heure du repas!
Tout le monde prend alors sa gamelle et fait la queue devant les cuisines situées à l'arrière du bateau. Les repas sont consistants, mais très basiques: du riz en grande quantité, agrémenté d'un petit morceau de viande en sauce, soit du bœuf, soit du poulet. Un ou deux morceaux de pomme de terre accompagne parfois ce plat, mais vers la fin du voyage seuls subsisteront le riz et la viande.

La journée s'écoule lentement et chacun s'occupe comme il peut, il n'y a pas grand chose à faire à part regarder le paysage qui défile lentement...



La nuit est finalement tombée mais il n'est pas question pour autant de dormir! Des lampes ont été allumées tout les 3 mètres environ, tout le monde discute plus ou moins fort avec son voisin, les enfants courent partout sur le pont, certains écoutent de la musique pour essayer de couvrir le bruit des turbines... Une chose m'épate dans cette obscurité: le bateau continue à avancer, toutes les 30 secondes, un puissant projecteur éclaire la rive ou le fleuve afin d'éviter un éventuel obstacle ou banc de sable.
Par curiosité, je vais voir le capitaine qui tient la barre et je lui demande comment il fait pour se repérer. "Il faut connaitre le fleuve presque par cœur me dit-il. Il faut savoir quel embranchement prendre (il y en a des dizaines, le fleuve faisant des méandres et créant des centaines d’îles, et parfois l’embranchement le plus large n'est pas forcément le plus court, le plus rapide ou le plus simple à passer), il faut connaitre l'emplacement des principaux bancs de sable répertoriés, et essayer de deviner à la forme du courant et des vaguelettes où sont les bancs de sables temporaires qui se forment ici et là, et surtout les éviter! Et ceci d'autant plus que le niveau des eaux varie fortement suivant la période de l'année, et qu'un passage sûr et rapide en Février ne l'est plus forcément en Août!..." Je reste admiratif devant cette expérience, je n'ai pas vu d'instruments particuliers (en tout cas pas de GPS), peut être des cartes, seulement une radio... Chapeau bas!
L'heure avance et je vais tenter de dormir, de passer ma première nuit à bord. Dormir dans un hamac ne me pose pas de problèmes, bien au contraire j'aurais tendance à aimer ça, j'ai d'ailleurs expérimenté ce mode de sommeil plusieurs fois en Amérique centrale et en Colombie. Sauf qu'ici les conditions ne sont pas idéales.
Tout d'abord la promiscuité: les hamacs sont très rapprochés les uns des autres et même si ils sont disposés en quinconce, on se touche les uns les autres. Il faut alors user de précision en déplaçant de quelques centimètres les cordes qui tiennent chaque hamac, afin de trouver LA position où on ne touche plus ses voisins, position qui sera à retrouver au milieu de la nuit... Outre le bruit et l'activité permanente, il y a aussi le problème de ces fichues ampoules qui attirent toutes sortes d'insectes étranges, et dont certains ne me veulent pas que du bien. Je suis obligé de me tartiner d'anti-moustique puissant si je ne veux pas me retrouver transformé en framboise le lendemain matin! Le produit repoussant est efficace, mais il pue un peu et surtout rend la peau très grasse... Pas l'idéal dans cette chaleur nocturne toujours humide... Au final j'arrive à dormir par tranches, le calme s'étant à peu près installé à partir de 2 heures du matin...

Après mon premier carnet sur la Chine (accessible ici pour les curieux: https://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-chine-en-30-jours-sud-nord-d8102904/ ) et les bons retours qu'il a obtenu, et vu aussi que je prends un certain plaisir à écrire, voici mon second carnet consacré cette fois-ci au Pérou, et plus précisément à sa partie amazonienne.
Pour poser le contexte général, j'ai laissé tomber mon boulot et ma vie en France pour partir vadrouiller autour du monde, je voyage en continu depuis 2 ans maintenant, et comme je ne vais pas faire un carnet pour raconter 2 ans de voyage, j'ai donc décidé de me contenter de certaines parties qui m'ont plu ou marquées. C'est pourquoi j'ai décidé d'appeler mes prochains carnets "tranches de voyage". Ces "tranches de voyage" seront des récits de périodes plus ou moins longues, généralement se concentrant sur des régions bien précises des pays que j'ai traversés, ou alors sur des activités particulières que j'aurais réalisées durant mon périple et susceptibles d'intéresser le public de voyageurs qui se trouve sur ce forum.
Passons maintenant au contexte particulier de ce récit. Après une année complète à parcourir l'Asie en bus, moto, scooter, train, bateau ou auto-stop, j'ai eu envie de changer et de me frotter à un mythe, au plus grand road-trip de tous les road-trip: faire la route panaméricaine depuis l'extrême nord de l'Alaska jusqu'à l'extrême sud de l'Argentine à Ushuaia. Dans cette optique, j'ai acheté un 4x4 au Canada et depuis je traverse tous les pays d'Amérique, en direction du sud, toujours vers le sud... Lorsque commence ce récit, cela fait presque 9 mois que je roule sur les routes de ce continent fabuleux et je suis au Pérou depuis un peu moins de 10 jours...
Mercredi 7 Juin 2017:
Enfin j'arrive à Yurimaguas.
Il est 15 heures passées, c'est parfait, je vais avoir le temps de chercher tranquillement un hôtel pour cette nuit et surtout le plus important: un garage pour ma voiture. Si d'ordinaire mes recherches d'hébergements sont conditionnées par un lieu sécurisé pour garer ma voiture car j'essaie le moins possible de laisser ma voiture stationnée dans la rue de nuit, cette fois-ci le challenge se corse un peu car je vais devoir trouver un garage ou un parking de confiance qui voudra bien garder mon véhicule une douzaine de jours, le temps pour moi de faire une excursion dans cette fameuse amazonie Péruvienne. En effet, j'ai pour premier projet de rejoindre la ville d'Iquitos, or celle-ci ne s'atteint qu'en bateau ou avion. Je vais donc être obligé de laisser ma "bigmobile" (le petit surnom affectueux de ma voiture) pour reprendre mes vieilles habitudes, uniquement chargé de mon sac à dos!
Voici mon trajet prévu sur le fleuve, depuis Yurimaguas jusqu'à Iquitos:

"Bienvenidos à YURIMAGUAS - Iquitos 668 km - Manaus 2550 km - Océano Atlantico 4050 km" m'annonce fièrement un panneau à l'entrée de la ville.
Je n'ai pas l'intention d'aller si loin, Iquitos me suffira. Pour le moment, mes plans immédiats sont d'atteindre le centre-ville, et de commencer mes recherches de logement et de parking.
Depuis hier, une chaleur humide règne en maitre malgré le temps ensoleillé, ce qui me change des jours précédents dans les montagnes de Chachapoyas. Cela fait 2 jours que je suis parti de Chachapoyas et j'ai remis le short et les sandales, il fait vraiment trop chaud pour supporter mon pantalon et mes chaussures de randonnée qui m'ont accompagné ces 2 derniers mois, depuis que j'ai quitté la côte Caraibe colombienne en fait. Yurimaguas n'est pas une grande ville, et j'ai vite fait le tour du centre: une petite dizaine d'hôtels tout au plus occupent la place. Au moins je serais vite fixé!
Mes premières démarches ne me satisfont pas vraiment: soit l'hôtel n'est certes pas cher (25-30 soles soit env. 7-8 euros) mais est peu engageant et surtout sans possibilité de laisser la voiture, soit je trouve des hôtels avec garage mais plus haut en standing (pas de chambre à moins de 70 soles (env. 19 euros) et un parking qui coute 15 sol (env. 4 euros) par tranche de 24 heures. Trop cher pour mon budget... Par chance, je découvre un escalier coincé entre un casino et une boutique de téléphone portable avec une pancarte qui m'invite à monter à l'étage: "Hay habitaciones - wifi -cochera". Je tente ma chance et bingo! L'hostal Antonio's est un très bon choix: les prix vont de 40 sol (env. 11 euros) pour une chambre simple sans clim mais très propre jusqu'à 110 sol (env 30 euros) pour des chambres familiales climatisées. Mais surtout, le patron peut garder ma voiture chez lui pour la modique somme de 5 sol (moins de 1,50 euros) par jour! J'arrive à négocier la chambre pour 30 sol (8 euros) aidé par le fait que je laissais ma voiture au moins 10 jours et par la promesse de revenir au même hôtel lors de mon retour d'Iquitos. J'accompagne donc Antonio jusque chez lui pour découvrir sa maison en chantier où je pourrais laisser mon véhicule: Le chantier est fermé et sécurisé la nuit, et la journée seuls les ouvriers (qu'Antonio connait tous) peuvent rentrer, c'est parfait! Antonio possède non seulement l'hotel qui porte son nom, mais aussi une petite supérette et une grosse quincaillerie en ville, c'est une figure locale!
J'en profite pour lui demander des infos sur les prix et les horaires des bateaux vers Iquitos, il me répond qu'il n'y a tout simplement rien de fixe et que je dois aller me renseigner directement au port.
Malgré le fait que la nuit arrive, je vais donc tater le terrain pour demain, le port n'étant situé qu'à environ 800 mètres du centre et donc facilement accessible à pieds, et puis ça me fera une petite ballade pour finir la journée. Arrivé au port, je ne suis pas plus avancé car les principaux bateaux "à quai" (je met ce terme entre guillemets car en fait il n'y a pas de quais!) sont soit vides, soit remplis de bétail ou de marchandises diverses et variées, mais aucun n'a l'air prévu pour accueillir des passagers comme moi. Seul un navire, le "Bruno" a l'air d'être équipé pur le transport de passagers, mais on m'informe rapidement que le capitaine est absent pour le moment, que le bateau ne part pas avant demain matin matin et que de toutes façons il est plein.
OK, je reviendrais donc demain car la nuit est maintenant tombée. Si ce bateau est plein, il va donc falloir que j'attende le suivant, cela ne me gène pas, je suis prêt à passer un jour ou 2 de plus ici si nécessaire, de toutes façons je verrai ça demain, pour l'instant je prends une moto-taxi pour me ramener en ville et je vais manger dans un petit boui-boui local un menu à 15 sol (env. 4 euros) à base de "chaufa" qui est un riz cantonnais adapté à la sauce péruvienne. De manière générale, j'ai été surpris par le nombre de restaurants "chinois" au Pérou, mais aussi en Equateur ou en Bolivie: la "comida china" est populaire dans cette région du monde!
Jeudi 8 Juin 2017:
Bien que la chambre soit confortable, je n'ai pas passé une si bonne nuit que ça: en effet l'isolation est mauvaise et comme mon logement donne sur la rue la plus passante de la ville, j'ai eu droit à une ambiance citadine marquée. Entre klaxons incessants, motos pétaradantes et conversations animées sous ma fenêtre, difficile de s'endormir avant 2 heures du matin! Rajoutez à ça la chaleur moite de la nuit et le ronronnement du ventilateur et vous aurez le descriptif d'une superbe nuit en voyage...
Me voici donc revenu au port en espérant cette fois-ci obtenir plus d'informations que la veille. Le "Bruno" est toujours là, et est rempli de nombreuses personnes et plus encore de marchandises.

Cette fois-ci, je n'ai pas à chercher bien loin puisque à peine monté à bord je suis interpellé par un homme assis sur sa chaise en plastique et attablé avec son cahier et son carnet de tickets. C'est le responsable de la billeterie et il cherche encore des gens pour remplir son bateau!
"Holà Señor! Si vous voulez embarquer pour Iquitos, c'est par ici que ça se passe! -Oui je suis intéressé lui répondis-je. Quand part le bateau et combien coute le ticket? L'homme regarde sa montre, fait une petite moue qui feint la réflexion pendant 2 secondes et m'annonce: -On part entre 11 heures et midi. et le billet coute 120 soles (env 32 euros) en hamac avec tous les repas compris. Sinon c'est 250 soles (env 69 euros) en cabine, mais à moins de payer pour 2 personnes, il vous faudra la partager avec quelqu'un. -OK pour une place en hamac! De toutes façons, avec cette chaleur humide, je pense qu'un hamac sera plus agréable qu'une cabine. Il est 9h30, c'est un timing parfait! J'ai juste le temps de rentrer à l'hôtel, de prendre mes affaires et de revenir ici. -Combien de temps dure le trajet jusqu'à Iquitos? lui demandai-je Nouvelle moue dubitative de mon interlocuteur qui m'annonce finalement: -3 jours. Si Dieu le veut!"
J'achète donc mon billet, je file à l'hôtel en mototaxi récupérer mon sac à dos et je reviens finalement au bateau à 10h30, c'est parfait, il me reste une bonne demi-heure.
Première question à régler: il me faut donc un hamac vu que j'ai payé pour. Mais voilà, la hamac n'est pas compris dans le prix, et comme je n'ai pas le mien, je vais être obligé d'en louer ou d'en acheter un. Les prix sont ma foi très honnête: 20 sol (env 5,50 euros) la location pour toute la durée du trajet ou 45 sol (env 12,50 euros) si je veux l'acheter, sachant qu'il n'est pas neuf et a déjà servi de nombreuses fois à la location. Je choisis la location, et après m'être installé dans un des derniers emplacements disponibles, je passe à l'étape suivante: la visite du bateau. Mais je suis sans cesse abordé par des vendeurs ambulants qui me proposent au choix de l'eau, des biscuits, toute sorte de nourriture, des couvertures, des tupperwares avec des couverts... En fait, il faut faire des provisions d'eau potable, car on en trouvera que très peu durant la traversée, ou alors à des prix élevés. J'achète donc un tupperware et des couverts qui me serviront de gamelle pour recevoir mes repas, ainsi que quelques biscuits et gateaux fantaisies.
Le bateau possède 3 niveaux: le premier est uniquement consacré au stockage des marchandises et aux machines, sur le second la majeure partie de l'espace est réservé aux passagers (mais cela n'empêchera pas le capitaine d'y loger des dizaines de palettes d’œufs et de fruits), et le 3ème niveau est sur le pont supérieur où se situent les cabines ainsi que quelques hamacs supplémentaires abrités par un auvent.

Je me suis installé avec la plus grande partie des passagers au second niveau. Les plafonds métalliques possèdent des barres spécialement prévues pour attacher les hamacs, chacun s'installe là où il trouve de la place et comme il y a beaucoup de monde, les hamacs sont collés les uns aux autres. Pas mal de gens voyagent même par terre, directement sur le sol où ils ont étendu une couverture: des familles entières se sont ainsi installées entre les hamacs. Il faut également enjamber les très nombreux bagages qui sont posés là ce qui donne une ambiance générale de grand bazar, ce qui n'est pas pour me déplaire!

Le bateau est équipé d'éviers pour se laver, ainsi que de toilettes qui servent également de douches. L'état de l'ensemble est comment dire... assez repoussant! Mais j'en ai vu d'autres! C'est l'eau du fleuve (boueuse) qui est utilisée, elle est sensée être filtrée, mais elle coule marron... Bref, ça pour se laver ou piquer une tête dans le fleuve c'est pareil, je comprend les recommandations pour se munir de suffisamment d'eau potable pour la durée du trajet!
Le bateau devait soi disant partir vers 11h , mais ce n'est finalement qu'à 16h30 que nous quitterons Yurimaguas!
En fait , il n'y a pas vraiment d'horaires précis, les bateaux ne partent que lorsqu'ils sont pleins (de marchandises et de passagers), et même en général surchargés, chaque voyage devant être rentabilisé au maximum.
J'ai donc eu tout loisir d'observer le manège du chargement. Absolument toutes les marchandises sont chargées à dos d'homme, que ce soit des cartons divers, des cageots de fruits et légumes ou même des mototaxis entières, qui nécessitent 5 hommes chacune pour être soulevées et embarquées! Le travail de ces dockers de l'Amazone est très dur: le soleil cogne, la chaleur est humide, le sol est boueux et jonché d'ordures et ils font des centaines d'allers-retours par jour entre les cales du bateau et les semi-remorques garées à quelques mètres du rivage (on ne peut pas ici parler de quai!).
Un vrai travail de forçat!

Comme Iquitos n'est reliée au reste du pays que par voie fluviale ou aérienne, absolument toutes sortes de marchandises sont embarquées: des fruits et légumes, des meubles, des palettes entières de vêtements et d'objets divers, des pièces auto et même un minibus compléteront notre chargement. D'autres bateaux sont consacrés aux transport de matériaux de construction comme des planches de bois, des briques, des sacs de ciment tandis que d'autres encore sont réservés au transport d'animaux vivants comme les poulets entassés par milliers dans des cages en plastique ou alors ce navire amarré juste à coté du notre qui contient une bonne centaine de cochons et presque autant de vaches!

Je profite également de cette attente avant le départ pour faire la connaissance des autres occidentaux qui comme moi vont faire cette traversée. Il doit bien y avoir entre 150 et 200 personnes à bord, et nous sommes une petite dizaines de backpackers à avoir tenté l'aventure, la plupart des touristes qui vont jusqu'à Iquitos font le trajet en avion car le voyage en bateau est long et surtout aléatoire.
Il y a donc avec moi Géraldine, une suissesse étudiante qui a terminé son stage de 6 mois à l'université de Lima et qui s'offre un mois de découverte du Pérou avant de rentrer au pays et soutenir son mémoire de fin d'études en Septembre. Je fais également la connaissance de Laura et Bérénice, 2 jeunes filles françaises qui parcourent l'Amérique du sud. Elles avaient acheté un van au Chili qu'elles ont revendu et font le Pérou en sac à dos avant d'aller en Bolivie puis au Paraguay. Mike l'américain et Jenny l'hollandaise se sont rencontrés dans une "éco-ferme" pour volontaires occidentaux non loin de Piura et depuis ils ne se quittent plus. Sandrine est une française qui voyage seule en Amérique du sud. Chouchou et Loulou sont un très jeune couple d'étudiants allemands (ils ne doivent même pas avoir mon âge à eux 2) qui ont décidé de faire une pause dans leur cursus universitaire. Je les appellerai comme ça durant tout ce carnet car j'avoue que j'ai oublié leurs prénoms... Et puis aussi car ils sont reliés par une corde invisible qui les empêche de s'éloigner l'un de l'autre de plus de 10 mètres et qu'ils n'arrêtent pas de s'appeler de petits noms remplis de guimauve rose dégoulinante d'arc-en-ciel... Et enfin il y a Gargamel. Gargamel est australien tout comme sa copine, et tout comme elle il arbore un vrai look de zonard avec des tatouages et des piercings sur tout le corps, des vêtements déchirés dont un superbe t-shirt "I LOVE VOMIT" de très bon gout et surtout une coupe de cheveux étonnante: malgré ses 27 ans, il est déjà chauve à la manière de Gargamel, et ses cheveux blonds restants lui retombent sur les épaules ce qui lui confère un look qui fait rire tous les enfants car bizarrement il ne leur fait pas peur, il est toujours souriant et il émane de lui une gentillesse naturelle qui contraste très fortement avec l'apparence qu'il s'est donnée...
Au final, cet échantillon de touristes backpackers est assez représentatif de tous les voyageurs que j'ai pu rencontrer durant mon périple, il ne manquait là que les groupes en circuit organisé et les familles...
Nous levons donc l'ancre un peu après 16 heures, soit juste avec 4 heures de retard sur l'horaire qui m'avait été annoncé. Mais je n'ai finalement pas trop à me plaindre: Laura et Bérénice m’apprennent en effet qu'elles sont sur le bateau depuis la veille à 10h du matin! Le capitaine leur avait promis que le bateau partait à midi, puis à 16h, puis à 19h, puis le lendemain matin, puis à midi... Bref cela faisait 30 heures qu'elles attendaient le départ sur le pont! Mieux vaut tard que jamais, et surtout mieux vaut ne pas être pressé...
L'ambiance à bord est excellente, malgré les conditions assez basiques, malgré la chaleur humide, malgré la promiscuité entre voyageurs, et malgré le bruit pénible et incessant des moteurs du navire. Heureusement que j'ai installé mon hamac à l'avant où le ronflement des moteurs est quand même atténué. Mais ma principale activité ainsi que celle de tout un chacun va être de tuer le temps. En effet, j'ai fait le tour du bateau en moins de 5 minutes, il me reste 3 jours à occuper. Et comme un imbécile, je n'ai pas pris de livre... Le navire descend le fleuve et avance très lentement, autour de 15 km/h environ je dirais, ce qui me laisse largement le temps de contempler le paysage! Paysage qui d'ailleurs se révélera quasiment identique du début jusqu'à la fin: nous naviguons en zig-zag sur la rivière Huallaga, (qui deviendra ensuite le Marañon, puis enfin l'Amazone lorsqu'il sera rejoint par l'Ucayalli) afin d'éviter les bancs de sable, et les berges sont constituées par un épaisse forêt équatoriale, la célèbre forêt amazonienne!
Sauf qu'ici les ordres de grandeur sont démultipliés. Rien qu'à Yurimaguas, la rivière fait déjà plusieurs centaines de mètres de largeur et son débit est 2 fois supérieur à celui du Rhône à Arles pour donner un élément de comparaison. Et plus nous allons descendre le fleuve, plus cette largeur et cette immensité vont se faire ressentir. Nous avons 3 jours de "route" et plus de 668 km avant d'atteindre le port d'Iquitos...

A 18h précises, une cloche retentit: c'est l'heure du repas!
Tout le monde prend alors sa gamelle et fait la queue devant les cuisines situées à l'arrière du bateau. Les repas sont consistants, mais très basiques: du riz en grande quantité, agrémenté d'un petit morceau de viande en sauce, soit du bœuf, soit du poulet. Un ou deux morceaux de pomme de terre accompagne parfois ce plat, mais vers la fin du voyage seuls subsisteront le riz et la viande.

La journée s'écoule lentement et chacun s'occupe comme il peut, il n'y a pas grand chose à faire à part regarder le paysage qui défile lentement...



La nuit est finalement tombée mais il n'est pas question pour autant de dormir! Des lampes ont été allumées tout les 3 mètres environ, tout le monde discute plus ou moins fort avec son voisin, les enfants courent partout sur le pont, certains écoutent de la musique pour essayer de couvrir le bruit des turbines... Une chose m'épate dans cette obscurité: le bateau continue à avancer, toutes les 30 secondes, un puissant projecteur éclaire la rive ou le fleuve afin d'éviter un éventuel obstacle ou banc de sable.
Par curiosité, je vais voir le capitaine qui tient la barre et je lui demande comment il fait pour se repérer. "Il faut connaitre le fleuve presque par cœur me dit-il. Il faut savoir quel embranchement prendre (il y en a des dizaines, le fleuve faisant des méandres et créant des centaines d’îles, et parfois l’embranchement le plus large n'est pas forcément le plus court, le plus rapide ou le plus simple à passer), il faut connaitre l'emplacement des principaux bancs de sable répertoriés, et essayer de deviner à la forme du courant et des vaguelettes où sont les bancs de sables temporaires qui se forment ici et là, et surtout les éviter! Et ceci d'autant plus que le niveau des eaux varie fortement suivant la période de l'année, et qu'un passage sûr et rapide en Février ne l'est plus forcément en Août!..." Je reste admiratif devant cette expérience, je n'ai pas vu d'instruments particuliers (en tout cas pas de GPS), peut être des cartes, seulement une radio... Chapeau bas!
L'heure avance et je vais tenter de dormir, de passer ma première nuit à bord. Dormir dans un hamac ne me pose pas de problèmes, bien au contraire j'aurais tendance à aimer ça, j'ai d'ailleurs expérimenté ce mode de sommeil plusieurs fois en Amérique centrale et en Colombie. Sauf qu'ici les conditions ne sont pas idéales.
Tout d'abord la promiscuité: les hamacs sont très rapprochés les uns des autres et même si ils sont disposés en quinconce, on se touche les uns les autres. Il faut alors user de précision en déplaçant de quelques centimètres les cordes qui tiennent chaque hamac, afin de trouver LA position où on ne touche plus ses voisins, position qui sera à retrouver au milieu de la nuit... Outre le bruit et l'activité permanente, il y a aussi le problème de ces fichues ampoules qui attirent toutes sortes d'insectes étranges, et dont certains ne me veulent pas que du bien. Je suis obligé de me tartiner d'anti-moustique puissant si je ne veux pas me retrouver transformé en framboise le lendemain matin! Le produit repoussant est efficace, mais il pue un peu et surtout rend la peau très grasse... Pas l'idéal dans cette chaleur nocturne toujours humide... Au final j'arrive à dormir par tranches, le calme s'étant à peu près installé à partir de 2 heures du matin...

Escapade à Rome et en Sardaigne English translation pending
Lors d'une escale avec la compagnie al Italia, notre première journée sera consacrée à la visite de Rome, nous en profitons pour visité la ville que je connaissais déjà.

Nous avons pris le Leonardo Express qui est un train direct effectuant la navette en 31 minutes jusqu'à Termini, la gare principale de Rome.

Les trains circulent toutes les 30 minutes entre 6h38 et 23h38. Le tarif est de 14€ par trajet. Nous avons ensuite prix le tarif du métro à la journée, soit 7€ par personne.


Nous avons pris le Leonardo Express qui est un train direct effectuant la navette en 31 minutes jusqu'à Termini, la gare principale de Rome.

Les trains circulent toutes les 30 minutes entre 6h38 et 23h38. Le tarif est de 14€ par trajet. Nous avons ensuite prix le tarif du métro à la journée, soit 7€ par personne.

Trois semaines en Bolivie par Breizhdub English translation pending
EN ROUTE...
Bon bah voila, c'est parti, me voila dans le train pour Paris, de laquelle je m'envole pour la Bolivie demain matin. Voici a peu pres 6 semaines que je prépare cette aventure de trois semaines ou j'ai prévu de voir un bon bout de terre de ce pays. 3 semaines pour un pays comme celui-ci, ce n'est pas énorme, car des photos et récits que j'ai pu parcourir sur VF, les quatres coins de ce pays en valent la chandelle.
POURQUOI LA BOLIVIE? Pourquoi la Bolivie? Il me restait 3 semaines de congés a prendre cette année et l'envie de découverte d'horizons inconnus me rongeait les ongles, mais quels horizons? Un fait qui va grandement réduire la palette de possibilités: j'ai a présent posé les pieds sur tous les continents a l'exception d'un seul, l'Amérique du Sud. Et comme je suis un peu du genre a aimer dire "oui, j'ai été la-bas", le choix fut enteriné. Les options étaient maintenant limitées a une douzaine de pays. Des lors, je me suis penché sur ce a quoi j'aspirais le plus a voir lors d'un voyage. Je n'ai rien contre les plages de sable blanc avec palmiers, mais je préfere de loin les grands espaces, les déserts et les paysages montagneux. Je me suis tout naturellement porté sur la plus lomgue chaine de montagnes du monde, avec ses 7100 kilometres de long, la Cordillere des Andes. Elle s'étend du Venezuela au Chili, en passant par la Colombie, l'Equateur, le Pérou, la Bolivie, et l'Argentine. Apres moultes heures passées sur la toile a s'informer sur ces pays, il y avait tant de choses a voir dans chacun d'entre eux que le choix est vite devenu un dilemme. Mais il fallait en faire un, ce qui fut fait. Cette année, en route pour la Bolivie...
DEPART IMMINENT Paris, 18 Aout. Réveil a l'hotel ce matin, la tete un peu dans le cirage. Sous un ciel maussade, je marche vers la Gare du Nord pour prendre le RER B qui me conduira a Charles-de-Gaulle. Le petit provincial que je suis est tout ébahi de voir autant d'agitation dans la ville alors que le jour ne fait que pointer son nez. Au total cela fera 2h de transit depuis l'hotel jusqu'a la porte d'embarquement, sans anicroches. A l'enregistrement des bagages, une hotesse tres aimable et joviale me demande de la suivre, j'obtempere, elle commence alors une série de questions sur le ton d'une conversation entre amis, ce qui me laisse un peu pantois:
Alors comme ca vous vous rendez a La Paz?
Exact
Et donc vous partez seul, style routard?
Exact
C'est sympa ca, sinon vous faites quoi dans la vie?
Je suis développeur Web
Tres bien, cela consiste en quoi?
Nous avons un logiciel, mon role est d'apporrter de nouvelles fonctionnalités.
Mmh super! Et pour qui travaillez-vous?
Je deviens perplexe, pourquoi me pose-t-elle toutes ces questions? D'ailleurs, elle ne prend pas note de mes réponses.
Je travaille pour XXX.
Cool! Sinon vous faites quoi pendant votre temps libre?
J'aime bien la randonnée, le foot, la peche...
Ok! Moi quand j'étais petite on m'emmenait souvent a la peche, du coup vous pechez ou?
Dans des réservoirs, ce sont des lacs de taille moyenne
Elle enchainera sur mes techniques de peche, en allant jusque dans les moindres détails.
Bon eh bien, c'est super tout ca. Alors je vous souhaite un bon voyage, et éclatez-vous bien, au revoir!
Alors quelle s'apprete a prendre congés, je la retiens, curieux:
Excusez-moi, mais toutes ces questions, c'est pour un sondage? C'est pourquoi au juste??
Oh, non non, c'est juste que .... vous allez entrer sur le territoire américain, alors on a certaines procédures qu'on applique, c'est tout...
Ok
Sacrés ricains. Je ne vois pas bien a quoi peut mener un tel interrogatoire. De toute évidence, cela a été instauré parmi les procédures antiterroristes, seulement voila, les réponses ne sont pas enregistrées, et j'aurais pu mentir autant que possible. Aussi, je vois mal comment, avec des conversations sur des techniques de peche, elle aurait pu déceler une éventuelle personne indésirable. Pour finir, s'il s'agit bien de procédures anti-terroristes, pourquoi celle-ci ne s'applique-t-elle que pour les USA? Il n'y a pas de terrorisme en Europe? Bref, passons.
POURQUOI LA BOLIVIE? Pourquoi la Bolivie? Il me restait 3 semaines de congés a prendre cette année et l'envie de découverte d'horizons inconnus me rongeait les ongles, mais quels horizons? Un fait qui va grandement réduire la palette de possibilités: j'ai a présent posé les pieds sur tous les continents a l'exception d'un seul, l'Amérique du Sud. Et comme je suis un peu du genre a aimer dire "oui, j'ai été la-bas", le choix fut enteriné. Les options étaient maintenant limitées a une douzaine de pays. Des lors, je me suis penché sur ce a quoi j'aspirais le plus a voir lors d'un voyage. Je n'ai rien contre les plages de sable blanc avec palmiers, mais je préfere de loin les grands espaces, les déserts et les paysages montagneux. Je me suis tout naturellement porté sur la plus lomgue chaine de montagnes du monde, avec ses 7100 kilometres de long, la Cordillere des Andes. Elle s'étend du Venezuela au Chili, en passant par la Colombie, l'Equateur, le Pérou, la Bolivie, et l'Argentine. Apres moultes heures passées sur la toile a s'informer sur ces pays, il y avait tant de choses a voir dans chacun d'entre eux que le choix est vite devenu un dilemme. Mais il fallait en faire un, ce qui fut fait. Cette année, en route pour la Bolivie...
DEPART IMMINENT Paris, 18 Aout. Réveil a l'hotel ce matin, la tete un peu dans le cirage. Sous un ciel maussade, je marche vers la Gare du Nord pour prendre le RER B qui me conduira a Charles-de-Gaulle. Le petit provincial que je suis est tout ébahi de voir autant d'agitation dans la ville alors que le jour ne fait que pointer son nez. Au total cela fera 2h de transit depuis l'hotel jusqu'a la porte d'embarquement, sans anicroches. A l'enregistrement des bagages, une hotesse tres aimable et joviale me demande de la suivre, j'obtempere, elle commence alors une série de questions sur le ton d'une conversation entre amis, ce qui me laisse un peu pantois:
Alors comme ca vous vous rendez a La Paz?
Exact
Et donc vous partez seul, style routard?
Exact
C'est sympa ca, sinon vous faites quoi dans la vie?
Je suis développeur Web
Tres bien, cela consiste en quoi?
Nous avons un logiciel, mon role est d'apporrter de nouvelles fonctionnalités.
Mmh super! Et pour qui travaillez-vous?
Je deviens perplexe, pourquoi me pose-t-elle toutes ces questions? D'ailleurs, elle ne prend pas note de mes réponses.
Je travaille pour XXX.
Cool! Sinon vous faites quoi pendant votre temps libre?
J'aime bien la randonnée, le foot, la peche...
Ok! Moi quand j'étais petite on m'emmenait souvent a la peche, du coup vous pechez ou?
Dans des réservoirs, ce sont des lacs de taille moyenne
Elle enchainera sur mes techniques de peche, en allant jusque dans les moindres détails.
Bon eh bien, c'est super tout ca. Alors je vous souhaite un bon voyage, et éclatez-vous bien, au revoir!
Alors quelle s'apprete a prendre congés, je la retiens, curieux:
Excusez-moi, mais toutes ces questions, c'est pour un sondage? C'est pourquoi au juste??
Oh, non non, c'est juste que .... vous allez entrer sur le territoire américain, alors on a certaines procédures qu'on applique, c'est tout...
Ok
Sacrés ricains. Je ne vois pas bien a quoi peut mener un tel interrogatoire. De toute évidence, cela a été instauré parmi les procédures antiterroristes, seulement voila, les réponses ne sont pas enregistrées, et j'aurais pu mentir autant que possible. Aussi, je vois mal comment, avec des conversations sur des techniques de peche, elle aurait pu déceler une éventuelle personne indésirable. Pour finir, s'il s'agit bien de procédures anti-terroristes, pourquoi celle-ci ne s'applique-t-elle que pour les USA? Il n'y a pas de terrorisme en Europe? Bref, passons.
Circuit entre Montréal et Québec en 9 nuits English translation pending
Bonjour,
Nos billets sont réservés pour la mi-octobre.
Nous souhaitons visiter Montréal et Québec mais également faire quelques jours "Nature".(Randonnées...)
Nous allons sans doute louer une voiture afin d'être plus libres pour nos déplacements.
Quel circuit pouvez vous me conseiller ?
Partir directement vers les cantons de l'est pour 1où 2 nuits ?
Commencer par quelques nuits à Montréal puis filer en campagne ?
Passer 2où 3 nuits dans le vieux Québec ?
Je suis preneuse de toutes vos suggestions.
Merci pour vos retours, j'espère pouvoir profiter des belles couleurs de l'automne :)))
Désolée, Madagascar English translation pending
Je ne suis pas trouillarde quand je pars à l'étranger mais ça y est, la décision est prise, je renonce à me rendre à Madagascar.
Les bandits qui sévissent dans le pays ont déterminé ce choix.
J'ai envie de croire que ça va s'arranger et que ce n'est que partie remise. s'il ne s'agissait que de moi, ça ne serait vraiment pas grave mais je crains que les autochtones soient encore plus pénalisés qu'ils ne le sont actuellement.
En tout cas, merci à toutes celles et ceux qui m'ont aidée dans la préparation du voyage.
Cordialement.
Nat
Les bandits qui sévissent dans le pays ont déterminé ce choix.
J'ai envie de croire que ça va s'arranger et que ce n'est que partie remise. s'il ne s'agissait que de moi, ça ne serait vraiment pas grave mais je crains que les autochtones soient encore plus pénalisés qu'ils ne le sont actuellement.
En tout cas, merci à toutes celles et ceux qui m'ont aidée dans la préparation du voyage.
Cordialement.
Nat
Croisière sur le Pacifica et parc Bioparc English translation pending
Bonjour a tous, pour pas changer de style de question 😎
J'aimerai savoir si il y aura des matelots matelotes sur le Pacifica le 24.sept.2017 départ de Gènes OU Départ de Nice comme moi.
Et, d'autre part, savoir si un de vous a fait juste le Parc Bioparc ( UNIQUEMENT BIOPARC DIRECT ) soit même en sortant du bateau.
Ceci bien sûr afin de profiter de votre expérience sur ce trajet, étant handy d'un pied les escales pour moi sont beaucoup trop rapide.
J'aimerai m'y rendre tranquillou par mes propres moyens, mais en mode "no stress" afin que je prépare cette petite aventure a l'avance.
Merçi a tous d'avance qui prendra le temps de me répondre
Cordialement
Thaïlande: que pensez vous de l'attitude de certains touristes? (de plus en plus nombreux...) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voyageons depuis longtemps en Asie du Sud Est( depuis les année 80) mais cette année, les hordes de touristes sur les sites historiques ou dans les temples m'ont profondément agressés et interpelés.
Il y a en effet beaucoup de touristes qui visitent la Thaïlande et je trouve que cela est une bonne chose que de plus en plus de monde puisse voyager et découvrir d'autres civilisations, mais le comportement de certains est devenu complètement inadmissible.
Les selfies deviennent un fléau pour les lieux touristiques car ce qui est devenu important, ce n'est plus la découverte du lieu, ni de s'en imprégner, mais c'est MOI devant le lieu, MOI devant le temple, MOI devant la statue que l'on verra à peine... Au temple blanc à Chiang Rai j'ai vu une personne faire 30 selfies en 3 pas....
Plus personne ne respecte l'autre pour entrer dans un lieu ou pour se retirer lors d'une prise de photo. L'autre n'existe plus...il est comme ...invisible. J'ai été aussi très frappé par l’attitude de ces gens dans les temples qui sont quand même des lieux de cultes. Ils parlent fort, et s'interpellent, mais ce qui m'a semblait le plus irrespectueux est de se faire prendre en photo en étant dos au bouddha et en faisant semblant de prier... et il y avait des familles entières à avoir cette attitude et à rigoler.
Certains thaïs continuent de prier et restent imperturbables, d'autres se sentent perturbés, gênés mais surtout offensés dans leur moment de recueillement et le font savoir avec politesse et courtoisie. Et là, les touristes ne comprennent pas pourquoi les thaïs ne sont pas contents....et ceux sont eux qui agressent le thaï...des scènes vraiment invraisemblables.
En fait ce ne sont pas les touristes qui me dérangent ce sont leurs comportements... Les chinois sont en effet bien placés et en nombre et leurs coté rustres (que j'ai connu dans leur pays dans les années 80) ne fait qu’amplifier ce coté irrespectueux vis à vis des autres. Mais les occidentaux ont aussi une large part de responsabilité pensant arriver dans un pays conquis où on a le droit de tout faire...
Heureusement certains coins restent encore sympas avec des touristes qui ont encore un sens du respect et de l'existence de l'autre... Et puis, les thaïs sont toujours aussi accueillants, souriants et serviables, c'est pour ça que je l'aime toujours autant cette Thaïlande....
Ce ne sont que mes impressions et mon ressenti, et malheureusement j'ai partagé ces mêmes sentiments avec grand nombre de voyageurs.
Qu'en pensez vous? êtes vous de mon avis? ou d'un avis complètement contraire? et que c'est bien ainsi.... ou quelles seraient les solutions
Bon voyage
Guy
Entre San Francisco et Santa Fe - 4 semaines à l'Ouest English translation pending
Comme beaucoup sur ce forum nous avons passé un été "à l'ouest" !
Comme beaucoup je me suis servie des commentaires, avis et conseils des Forumers pour construire un Roadtrip qui nous ressemble.
Ce post est l'occasion de remercier tous ceux qui partagent généreusement leurs expériences, bons plans ou galères et permettent à chacun de se concocter un voyage sur-mesure.
Je vous livre ici notre carnet de voyage, pour le plaisir du partage, le plaisir du voyage.
Pour planter le décor :
3ème voyage à l'ouest (1993 - 2014) 4 voyageurs : les parents + 2 ados de 15 et 18 ans 32 nuits sur place un goût pour les balades et les visites plus que pour les restos des logements réservés en amont de voyage avec pour critère principal le rapport qualité-prix, parfois au détriment d'une situation centrale, ou d'un hotel "de charme" une formule mixant camping et hotels
Ce carnet de voyage est également disponible sur mon site (cf signature) et sera complété par beaucoup d'autres photos, des fiches pratiques, des liens et infos diverses.
Bonne lecture, bon voyage !
vendredi 30 juin 2017 : Nantes - SFO
Ça y est, c'est le grand jour, ou plus exactement le petit matin. Il est 2h15 quand nous quittons la maison, direction Nantes Aéroport. Le check-in y est particulièrement long et comme toujours, beaucoup de monde dans cet aéroport qui semble sous-dimensionné. Nous embarquons à l'heure et décollons pour Madrid, à l'heure. Bien que les billets aient été achetés chez American Airlines c'est un sur un avion Iberia que nous volons, c'est ce qu'on appelle le "partage de codes". Un petit snack sera proposé sur ce vol, mais comme je m'effondre peu après le décollage, je ne le verrai même pas passer ! 4h de transit à Madrid, nous avons bien le temps de profiter des boutiques de l'aéroport !

Un parfum d'Espagne flotte dans l'air...

Les contrôles de sécurité sont strictes et Thom aura droit à la fouille corporelle complète dans une petite salle en retrait. A midi nous décollons pour Chicago. Ici encore vol Iberia. Le lunch nous est servi après 1h30 de vol. Simple mais bon. Le choix de films en français est tout à fait correct et nous permettra d'occuper ce vol aisément. Une collation nous sera servie peu avant l'arrivée. Nous atterrissons à Chicago à l'heure.
Il est 14h10, heure locale, plus de 21h en France. Nous commençons alors notre long périple pour passer les contrôles d'immigration, récupérer nos bagages et les réenregistrer pour notre dernier vol sur San Francisco. Nous filons ensuite vers le Terminal 3 pour l'embarquement. Ces petites formalités nous auront quand même pris 1h30 ! Notre vol pour San Francisco est annoncé en retard, comme à chaque fois que nous avons pris des vols intérieurs aux Etats-Unis. Il est 16h15 ici mais 23h15 pour nos petits organismes ; la fatigue commence à se faire sentir. L'ambiance espagnole est loin, on retrouve les plaisirs américains...

C'est finalement avec 1h de retard que nous décollons. Encore 4h de vol en vue... mais vue superbe à l'arrivée ! Il est 20h15.

Récupérer les bagages est ici très rapide, nous filons dans le Airtrain pour rejoindre l'agence de location de voitures. Elles sont toutes regroupées au même endroit. Surprise à l'arrivée chez Budget, la file d'attente est immense. On a vraiment hâte de se coucher et là, on se rend compte que ça n'est pas pour tout de suite ! Il s'agit de rester concentré pour éviter de signer un contrat avec un tas d'assurances inutiles ou avec des clauses non prévues dans notre devis. Le gars parle vite et je dois me concentrer pour ne rien manquer. Pas mécontente quand nous quittons le guichet avec la clé de notre carrosse ! Nous récupérons un joli SUV gris Mitsubishi, conforme à notre réservation. Nous passons un peu de temps pour en vérifier l'état, étudions rapidement sa prise en main et c'est parti.
Nous sortons assez facilement de l'aéroport et nous engageons sans erreur sur la bonne route, direction l'est, direction Tracy. Même si le snack offert lors du dernier vol était bien succinct, personne n'a le courage et l'envie de s'arrêter pour diner. Nous arrivons à l'Econo Lodge à 23h30. A cette heure tardive le check-in se fait par un petit guichet, sans accès direct à la réception. Autant dire que tout est très rapide. Je lui donne passeport et carte de crédit, elle me donne 2 cartes d'accès à la chambre. C'est réglé. La chambre est identique à bon nombre de motels, propre et calme. On n'en demandera pas plus pour ce soir. Extinction des feux à 00h30 ; il est déjà 9h30 en France !

Pour planter le décor :
3ème voyage à l'ouest (1993 - 2014) 4 voyageurs : les parents + 2 ados de 15 et 18 ans 32 nuits sur place un goût pour les balades et les visites plus que pour les restos des logements réservés en amont de voyage avec pour critère principal le rapport qualité-prix, parfois au détriment d'une situation centrale, ou d'un hotel "de charme" une formule mixant camping et hotels
Ce carnet de voyage est également disponible sur mon site (cf signature) et sera complété par beaucoup d'autres photos, des fiches pratiques, des liens et infos diverses.
Bonne lecture, bon voyage !
vendredi 30 juin 2017 : Nantes - SFO
Ça y est, c'est le grand jour, ou plus exactement le petit matin. Il est 2h15 quand nous quittons la maison, direction Nantes Aéroport. Le check-in y est particulièrement long et comme toujours, beaucoup de monde dans cet aéroport qui semble sous-dimensionné. Nous embarquons à l'heure et décollons pour Madrid, à l'heure. Bien que les billets aient été achetés chez American Airlines c'est un sur un avion Iberia que nous volons, c'est ce qu'on appelle le "partage de codes". Un petit snack sera proposé sur ce vol, mais comme je m'effondre peu après le décollage, je ne le verrai même pas passer ! 4h de transit à Madrid, nous avons bien le temps de profiter des boutiques de l'aéroport !

Un parfum d'Espagne flotte dans l'air...

Les contrôles de sécurité sont strictes et Thom aura droit à la fouille corporelle complète dans une petite salle en retrait. A midi nous décollons pour Chicago. Ici encore vol Iberia. Le lunch nous est servi après 1h30 de vol. Simple mais bon. Le choix de films en français est tout à fait correct et nous permettra d'occuper ce vol aisément. Une collation nous sera servie peu avant l'arrivée. Nous atterrissons à Chicago à l'heure.
Il est 14h10, heure locale, plus de 21h en France. Nous commençons alors notre long périple pour passer les contrôles d'immigration, récupérer nos bagages et les réenregistrer pour notre dernier vol sur San Francisco. Nous filons ensuite vers le Terminal 3 pour l'embarquement. Ces petites formalités nous auront quand même pris 1h30 ! Notre vol pour San Francisco est annoncé en retard, comme à chaque fois que nous avons pris des vols intérieurs aux Etats-Unis. Il est 16h15 ici mais 23h15 pour nos petits organismes ; la fatigue commence à se faire sentir. L'ambiance espagnole est loin, on retrouve les plaisirs américains...

C'est finalement avec 1h de retard que nous décollons. Encore 4h de vol en vue... mais vue superbe à l'arrivée ! Il est 20h15.

Récupérer les bagages est ici très rapide, nous filons dans le Airtrain pour rejoindre l'agence de location de voitures. Elles sont toutes regroupées au même endroit. Surprise à l'arrivée chez Budget, la file d'attente est immense. On a vraiment hâte de se coucher et là, on se rend compte que ça n'est pas pour tout de suite ! Il s'agit de rester concentré pour éviter de signer un contrat avec un tas d'assurances inutiles ou avec des clauses non prévues dans notre devis. Le gars parle vite et je dois me concentrer pour ne rien manquer. Pas mécontente quand nous quittons le guichet avec la clé de notre carrosse ! Nous récupérons un joli SUV gris Mitsubishi, conforme à notre réservation. Nous passons un peu de temps pour en vérifier l'état, étudions rapidement sa prise en main et c'est parti.
Nous sortons assez facilement de l'aéroport et nous engageons sans erreur sur la bonne route, direction l'est, direction Tracy. Même si le snack offert lors du dernier vol était bien succinct, personne n'a le courage et l'envie de s'arrêter pour diner. Nous arrivons à l'Econo Lodge à 23h30. A cette heure tardive le check-in se fait par un petit guichet, sans accès direct à la réception. Autant dire que tout est très rapide. Je lui donne passeport et carte de crédit, elle me donne 2 cartes d'accès à la chambre. C'est réglé. La chambre est identique à bon nombre de motels, propre et calme. On n'en demandera pas plus pour ce soir. Extinction des feux à 00h30 ; il est déjà 9h30 en France !

Destinations en famille en hiver 2018 English translation pending
Bonjour
Nous sommes en réflexion pour un voyage pour l'hiver 2018 avec nos 4 enfants qui auront (16-14-10-4ans1/2). Nous avons déjà fait la thailande ( en transport en commun) et l'ouest de USA (organisation seul en hotel et camping), l'afrique serait donc une suite logique et avec les enfants pourquoi pas les animaux mais on voudrait aussi pouvoir terminer par quelques jours de repos à la plage.
Je commence juste à regarder, nous aimons beaucoup les paysages, les enfants ont l'habitude de faire de la route.
Au vu de mes première recherche apparemment ce genre de voyage s'organise plutot avec une agence ? J'adore m'occuper de l'organisation de nos voyages (mais je suis assez inquiète en voiture donc à mon avis on passerait pas un guide donc agence) et ainsi maitriser les couts.
La partie budget me fait assez peur à première vu, est il possible pour 6 avec disons 6-7 jours de safari et 4 jours de plage de s'en sortir pour moins de 10000E ? (nous venons de passer plus de 3 semaines aux US pour moins de 11000E)
MErci de vos conseils destination, budget.
Anne
Escale à Saint-Martin après Irma English translation pending
Je suis sur le point de réserver une croisière sur le Pacifica pour Decembre. Il y a une escale prévue à St Martin et Barbuda.Mais apres Irma ???? Je n'ai pas eu de réponse de Costa. Un cas semblable s'est il dejà produit? Quelqu'un pourrait il m'éclairer? Les escales sont elles remplacées?
Merci à tous
Suite à l'ouragan, est-ce que MSC va changer les escales sur les îles touchées pour le mois de novembre? English translation pending
Un grand drame se passe en ce moment dans les Antilles, c'est vraiment terrible pour les personnes habitants là-bas et les vacanciers qui sont là actuellement.
Nous allons en novembre à St Martin, Barbade, Grenade, Martinique, Guadeloupe, pensez-vous que MSC va faire quelque chose pour changer les escales étant donné que tout est dévasté !
Merci pour vos réponses
Merci pour vos réponses
Coups de foudre en Namibie English translation pending
Bonjour tout le monde !
Un peu plus d'un mois après notre retour de Namibie, j'avais envie de partager avec vous quelques morceaux choisis de ce fabuleux voyage, préparé et peaufiné grâce aux nombreux conseils reçus sur VF. Le coup de foudre, le vrai, a bien eu lieu pour le pays tout entier (enfin ce qu'on en a vu) ; mais chacun d'entre-nous a eu ses préférences, ses coups de coeur. C'est de cela que je voudrais vous parler.
Nous sommes partis en famille, avec nos deux enfants de 15 et 12 ans, du 10 au 26 juillet. Pour notre premier voyage en Afrique Australe, le projet était volontairement modeste et classique... ce qui a provoqué finalement quelques regrets après coup !
Je donnerai nos impressions sur les hébergements dans lesquels nous avons logé car la plupart des carnets relatent le plus souvent des expériences en camping. Or nous avons dormi exclusivement en lodges, guesthouses et guestfarms.
Le programme : 11/07 : arrivée à Windhoek et route vers Mariental (Lapa Lange Game Lodge, 2 nuits) 12/07 : balade et game drive dans la réserve privée du Lapa Lange 13/07 : ascension de la dune Elim (Weltevrede guestfarm) 14/07 : Sossusvlei et Deadvlei (Rostock Ritz Desert Lodge) 15/07 : balade autour du Rostock Ritz puis à Walvis Bay (Sea Breeze guesthouse, Swakop) 16/07 : kayak avec les otaries, puis balade à Ameib Ranch (Ameib Ranch) 17/07 : Philips Cave, Bulls party, San living museum (Omandumba guestfarm) 18/07 : Nature Drive dans le Damaraland (Twyfelfontein Country Lodge) 19/07 : Site de Twyfelfontein, puis balade au Vingerklip (Ugab Terrace Lodge) 20-22/07 : Etosha (2 nuits à Halali, 1 nuit au Mokuti Lodge) 23/07 : météorite d'Hobas (Hadassa guesthouse à Otjiwarongo, 2 nuits) 24/07 : visite à l'école Peri Naua, puis cheetah drive au CCF 25/07 : Windhoek et retour en France
Pour les aspects pratiques, en bref :
- Hébergements et véhicules réservés via Tourmaline. Rassurant et pas plus cher qu'en direct mais à refaire je réserverais par moi-même comme j'ai l'habitude de le faire. En effet, une fois les réservations faites, l'agence laisse le dossier "en sommeil" donc si de meilleures options de logements se libèrent on risque de passer à côté... à moins de continuer à surveiller soi-même. C'est ce que j'ai fait, bien sûr, et j'ai réussi à trouver 2 nuits à Halali (initialement réservées à l'extérieur du parc par Tourmaline). A Sesriem, j'ai trouvé deux chambres bien plus pratiques que le logement à Weltevrede guestfarm mais trop tard (100% de frais d'annulation à moins d'un mois du départ 🤪).
- Toyota Hilux loué chez Hertz. Très bien pour 4 personnes, aucune crevaison ni autre problème à déplorer... et la fonction désensablement fonctionne à merveille 😛
- Vols effectués avec la compagnie Condor. J'avoue avoir eu une certaine appréhension avant le départ et finalement ce n'était pas si mal. Malgré 2 heures de retard (sans explication) au départ de Frankfort, le confort et le service à bord étaient acceptables. Nous avions pris l'option Premium entertainment pour ne pas s'attirer les foudres des enfants dès le début des vacances (sans cette option, il n'y avait que 2 films en français... et les mêmes à l'aller et au retour évidemment).
Bon, maintenant, si on passait à nos coups de foudre ?
Un peu plus d'un mois après notre retour de Namibie, j'avais envie de partager avec vous quelques morceaux choisis de ce fabuleux voyage, préparé et peaufiné grâce aux nombreux conseils reçus sur VF. Le coup de foudre, le vrai, a bien eu lieu pour le pays tout entier (enfin ce qu'on en a vu) ; mais chacun d'entre-nous a eu ses préférences, ses coups de coeur. C'est de cela que je voudrais vous parler.
Nous sommes partis en famille, avec nos deux enfants de 15 et 12 ans, du 10 au 26 juillet. Pour notre premier voyage en Afrique Australe, le projet était volontairement modeste et classique... ce qui a provoqué finalement quelques regrets après coup !
Je donnerai nos impressions sur les hébergements dans lesquels nous avons logé car la plupart des carnets relatent le plus souvent des expériences en camping. Or nous avons dormi exclusivement en lodges, guesthouses et guestfarms.
Le programme : 11/07 : arrivée à Windhoek et route vers Mariental (Lapa Lange Game Lodge, 2 nuits) 12/07 : balade et game drive dans la réserve privée du Lapa Lange 13/07 : ascension de la dune Elim (Weltevrede guestfarm) 14/07 : Sossusvlei et Deadvlei (Rostock Ritz Desert Lodge) 15/07 : balade autour du Rostock Ritz puis à Walvis Bay (Sea Breeze guesthouse, Swakop) 16/07 : kayak avec les otaries, puis balade à Ameib Ranch (Ameib Ranch) 17/07 : Philips Cave, Bulls party, San living museum (Omandumba guestfarm) 18/07 : Nature Drive dans le Damaraland (Twyfelfontein Country Lodge) 19/07 : Site de Twyfelfontein, puis balade au Vingerklip (Ugab Terrace Lodge) 20-22/07 : Etosha (2 nuits à Halali, 1 nuit au Mokuti Lodge) 23/07 : météorite d'Hobas (Hadassa guesthouse à Otjiwarongo, 2 nuits) 24/07 : visite à l'école Peri Naua, puis cheetah drive au CCF 25/07 : Windhoek et retour en France
Pour les aspects pratiques, en bref :
- Hébergements et véhicules réservés via Tourmaline. Rassurant et pas plus cher qu'en direct mais à refaire je réserverais par moi-même comme j'ai l'habitude de le faire. En effet, une fois les réservations faites, l'agence laisse le dossier "en sommeil" donc si de meilleures options de logements se libèrent on risque de passer à côté... à moins de continuer à surveiller soi-même. C'est ce que j'ai fait, bien sûr, et j'ai réussi à trouver 2 nuits à Halali (initialement réservées à l'extérieur du parc par Tourmaline). A Sesriem, j'ai trouvé deux chambres bien plus pratiques que le logement à Weltevrede guestfarm mais trop tard (100% de frais d'annulation à moins d'un mois du départ 🤪).
- Toyota Hilux loué chez Hertz. Très bien pour 4 personnes, aucune crevaison ni autre problème à déplorer... et la fonction désensablement fonctionne à merveille 😛
- Vols effectués avec la compagnie Condor. J'avoue avoir eu une certaine appréhension avant le départ et finalement ce n'était pas si mal. Malgré 2 heures de retard (sans explication) au départ de Frankfort, le confort et le service à bord étaient acceptables. Nous avions pris l'option Premium entertainment pour ne pas s'attirer les foudres des enfants dès le début des vacances (sans cette option, il n'y avait que 2 films en français... et les mêmes à l'aller et au retour évidemment).
Bon, maintenant, si on passait à nos coups de foudre ?
Bus entre Dalat et Buon Me Thuot English translation pending
Bonjour
je n' ai pas trouvé de renseignements fiables pour voyager entre Dalat et Buon Me Thuot
je prépare un voyage pour Janvier 2018
y -a-t'il des bus réguliers et quand ? j' espère chaque jour car je quitte impérativement Dalat le mercredi 10 janvier
pourriez vous aussi me donner éventuellement des horaires et une durée approximative du voyage
merci d' avance
jacky92
Du Saint-Laurent au tour de la Gaspésie English translation pending
J'ai l'habitude de dire que l'on voyage trois fois, en préparant le voyage, en le faisant bien sur et en le racontant au retour.
Je vais donc à l'aide de mes souvenirs en tète de mes photos en stock et de mes documents sous le coude de vous décrire notre voyage au Québec du 24 juillet dernier au 8 Août.
24/7: 17h05 atterrissage à Montréal sous un ciel menaçant. Transfert en taxi au Gite "Le Rayon Vert" bien situé, confortable , Diane notre hôtesse de très bon conseil et ce qui ne gâte rien elle m'a fait replonger dans mon enfance avec son pain perdu 😛 Pour le premier restaurant en soirée, je recommande dans le quartier du plateau " le Quartier Général" c'est conviviale, sympa, une vrai cuisine 😛 ( vous apportez votre vin) , nous y découvrirons quand même l'importance du pourboire ... Dans un budget c'est à prendre en compte. 😮 Retour à pied à notre chambre, la ville de Montréal nous parait très sécurisante et nous le vérifierons durant notre séjour, le Québec vaut par sa nature mais aussi par la nature des ses habitants. (a suivre...)
24/7: 17h05 atterrissage à Montréal sous un ciel menaçant. Transfert en taxi au Gite "Le Rayon Vert" bien situé, confortable , Diane notre hôtesse de très bon conseil et ce qui ne gâte rien elle m'a fait replonger dans mon enfance avec son pain perdu 😛 Pour le premier restaurant en soirée, je recommande dans le quartier du plateau " le Quartier Général" c'est conviviale, sympa, une vrai cuisine 😛 ( vous apportez votre vin) , nous y découvrirons quand même l'importance du pourboire ... Dans un budget c'est à prendre en compte. 😮 Retour à pied à notre chambre, la ville de Montréal nous parait très sécurisante et nous le vérifierons durant notre séjour, le Québec vaut par sa nature mais aussi par la nature des ses habitants. (a suivre...)
Afrique du Sud et Swaziland de parc en parc English translation pending
Bonjour,
Nous voici de retour de 4 semaines d'un voyage extraordinaire. Nous tenions tout d'abord à remercier les personnes de ce forum grâce à qui nous avons pu préparer notre itinéraire : Attila, Bof, Voyajou, Michel 85200, Rouquine 38. Vos conseils nous ont été très utiles et c'est en partie grâce à vous que nous avons pu aborder ce voyage sereinement.
Quelques chiffres tout d'abord :
Budget alimentation dépensé : R7430 = 476,28 euros environ (2 personnes) Budget hébergement : 1600 euros environ (hébergements en dur à chaque fois) Budget essence dépensé : R3400 = 218 euros Nombre de kilomètres parcourus : 4800 Voiture : Toyota Etios louée 538 euros pour 1 mois auprès de Bidvest rentals (en passant par Carigami). Aucun souci avec Bidvest, la voiture était en excellent état.
Jour 1 : Arrivés à l'aéroport OR Tambo de Johannesburg, nous attendons nos bagages non sans appréhension. En effet, ces dernières années mon sac a pris la fâcheuse habitude de voyager sans moi et l'an dernier j'ai dû l'attendre 5 jours.. KLM me l'avait perdu (Il contenait une partie de mon matériel de plongée grr).
Bref, heureusement nous récupérons nos bagages sans encombres et filons vite fait chez Bidvest, l'agence qui nous loue notre véhicule. Lors de la réservation j'avais pris soi de prendre l'option "fast chek in" ce qui nous a permis de récupérer nos documents (lettre d'autorisation pour le passage de frontière AdS/Swaziland) en un temps record.
On saute dans la voiture, la carte routière en main (Tracks 4 Africa) : direction Nelspruit afin de faire des courses puis notre hébergement. Premières difficultés pour Gégé, ni l'un ni l'autre n'avons jamais conduit de voiture à gauche et les Sud Africains conduisent d'une façon très "sportive" on va dire...
Nous comprenons assez rapidement qu'ici, il faut faire très attention sur la route. La conduite peut s'avérer dangereuse et nous verrons un motard se faire percuter puis écraser par plusieurs véhicules roulant comme des fous. Sa moto est en pièces détachées...Nous sommes choqués.
Nous arrivons à Nelspruit une demi heure plus tard dans l'intention de faire des achats (glacière, aliments...) car nous rentrons dans le parc Kruger à la première heure demain matin. Manque de chance nous sommes dimanche et les magasins ferment à 15h dans le grand centre commercial... Et il est 15h30...La loose... On se dit qu'un peu de diète ne nous fera pas de mal...
Nous reprenons la direction de Kaapmuiden car nous passons la première nuit à Grasslands Guesthouse, qui se situe dans le Crocodile bridge park. Sam, la personne qui nous accueille, nous a préparé un feu de bois (c'est qu'il fait frais à la tombée du soleil) et par chance, les hôtes précédents ont laissé des aliments, on va pouvoir manger ! Nous faisons la connaissance de chevaux de la maison, il y a des singes, des vaches, des impalas, des kudus, des zèbres. Bref un super début ! Et la maison est vraiment top, ce qui ne gâche rien.
Jour 2 :
Au réveil nous profitons de la vue sur Kaapmuiden et sur le parc, que nous avons depuis la terrasse de notre chambre. Le paysage est magnifique. Sam a dû avoir pitié de nous car il nous a préparé un super petit déj', nous prenons le café ensemble et il nous explique un peu d'où il vient, il est du Malawi et a dû quitter les siens pour venir travailler ici. il arrive à rentrer plusieurs fois par an chez lui pour voir ses enfants et petits enfants. C'est une belle personne. Il nous explique que ce n'est pas la peine que nous retournions à Nelspruit pour faire les courses car nous trouverons tout ce qu'il nous faut à Malelane (ville qui se trouve à environ 5/6 km du Kruger). Nous voilà soulagés.
Départ : les zèbres de la maison viennent nous saluer. Il y en a deux qui ont été sauvés par la propriétaire quand ils étaient poulains et ils s'approchent de nous pour un câlin. On est aux anges ! Clic clac, premières photos. Nous regrettons de ne pouvoir passer plus de temps ici car le coin a l'air vraiment magnifique et tellement paisible.. Une balade à cheval m'aurait bien tentée moi !
Nous voici de retour de 4 semaines d'un voyage extraordinaire. Nous tenions tout d'abord à remercier les personnes de ce forum grâce à qui nous avons pu préparer notre itinéraire : Attila, Bof, Voyajou, Michel 85200, Rouquine 38. Vos conseils nous ont été très utiles et c'est en partie grâce à vous que nous avons pu aborder ce voyage sereinement.
Quelques chiffres tout d'abord :
Budget alimentation dépensé : R7430 = 476,28 euros environ (2 personnes) Budget hébergement : 1600 euros environ (hébergements en dur à chaque fois) Budget essence dépensé : R3400 = 218 euros Nombre de kilomètres parcourus : 4800 Voiture : Toyota Etios louée 538 euros pour 1 mois auprès de Bidvest rentals (en passant par Carigami). Aucun souci avec Bidvest, la voiture était en excellent état.
Jour 1 : Arrivés à l'aéroport OR Tambo de Johannesburg, nous attendons nos bagages non sans appréhension. En effet, ces dernières années mon sac a pris la fâcheuse habitude de voyager sans moi et l'an dernier j'ai dû l'attendre 5 jours.. KLM me l'avait perdu (Il contenait une partie de mon matériel de plongée grr).
Bref, heureusement nous récupérons nos bagages sans encombres et filons vite fait chez Bidvest, l'agence qui nous loue notre véhicule. Lors de la réservation j'avais pris soi de prendre l'option "fast chek in" ce qui nous a permis de récupérer nos documents (lettre d'autorisation pour le passage de frontière AdS/Swaziland) en un temps record.
On saute dans la voiture, la carte routière en main (Tracks 4 Africa) : direction Nelspruit afin de faire des courses puis notre hébergement. Premières difficultés pour Gégé, ni l'un ni l'autre n'avons jamais conduit de voiture à gauche et les Sud Africains conduisent d'une façon très "sportive" on va dire...
Nous comprenons assez rapidement qu'ici, il faut faire très attention sur la route. La conduite peut s'avérer dangereuse et nous verrons un motard se faire percuter puis écraser par plusieurs véhicules roulant comme des fous. Sa moto est en pièces détachées...Nous sommes choqués.
Nous arrivons à Nelspruit une demi heure plus tard dans l'intention de faire des achats (glacière, aliments...) car nous rentrons dans le parc Kruger à la première heure demain matin. Manque de chance nous sommes dimanche et les magasins ferment à 15h dans le grand centre commercial... Et il est 15h30...La loose... On se dit qu'un peu de diète ne nous fera pas de mal...
Nous reprenons la direction de Kaapmuiden car nous passons la première nuit à Grasslands Guesthouse, qui se situe dans le Crocodile bridge park. Sam, la personne qui nous accueille, nous a préparé un feu de bois (c'est qu'il fait frais à la tombée du soleil) et par chance, les hôtes précédents ont laissé des aliments, on va pouvoir manger ! Nous faisons la connaissance de chevaux de la maison, il y a des singes, des vaches, des impalas, des kudus, des zèbres. Bref un super début ! Et la maison est vraiment top, ce qui ne gâche rien.
Jour 2 :
Au réveil nous profitons de la vue sur Kaapmuiden et sur le parc, que nous avons depuis la terrasse de notre chambre. Le paysage est magnifique. Sam a dû avoir pitié de nous car il nous a préparé un super petit déj', nous prenons le café ensemble et il nous explique un peu d'où il vient, il est du Malawi et a dû quitter les siens pour venir travailler ici. il arrive à rentrer plusieurs fois par an chez lui pour voir ses enfants et petits enfants. C'est une belle personne. Il nous explique que ce n'est pas la peine que nous retournions à Nelspruit pour faire les courses car nous trouverons tout ce qu'il nous faut à Malelane (ville qui se trouve à environ 5/6 km du Kruger). Nous voilà soulagés.
Départ : les zèbres de la maison viennent nous saluer. Il y en a deux qui ont été sauvés par la propriétaire quand ils étaient poulains et ils s'approchent de nous pour un câlin. On est aux anges ! Clic clac, premières photos. Nous regrettons de ne pouvoir passer plus de temps ici car le coin a l'air vraiment magnifique et tellement paisible.. Une balade à cheval m'aurait bien tentée moi !