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Trail Ridge Road (Rocky Mountain) English translation pending
Bonjour à tous 🙂
Ça y est je viens de me recoller à mon circuit Denver Denver de septembre et sérieusement cette fois j’espère.
Après notre première nuit à Idaho Spring notre deuxième sera à Wheatland ( merci Caussat) en traversant le Rocky Mountain National Park par la Trail Ridge Road.
J’ai vu qu’il y avait de nombreux overlook !!! J’en ai sélectionné une dizaine. Sont ils tous incontournables ? On pourrait faire aussi la petite marche de Toundra Trail ( avec les bagages dans la voiture 😕
Compte tenu le temps qu’il va nous falloir pour faire 450 km du trajet avec tous les arrêts, pour sortir du parc il serait peut être préférable de rester sur la 34 ( Falls River entrance ) plutôt que de prendre la 36 ( Grand Lake entrance ) qui nous permettrait de monter jusqu’à Bear Lake. Combien de temps le détour par Bear Lake Road nous prendrait ? Et est ce que ça vaut le coup d’y aller compte tenu que nous ne marcherons pas là bas ?
Merci pour vos réponses
Marcalamar 🙂
Comment rentrer en Europe par la route à partir de l'Inde (camping-car) English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs.
Avec ma femme et ma fille de 7 ans, nous sommes en pleine préparation d'un périple d'environ 70 000 kms en camping car à travers les route d'Asie. Depart prévu pour septembre 2019. Voici notre itinéraire à partir de notre cher Bretagne.France, belgique, pays bas, Allemagne, république tchèque, pologne, Ukraine, Russie, Chine, Vietnam, Cambodge, Thaïlande, Laos, Birmanie et Inde.
C'est a partir de la que notre problème se pose. Nous pensions faire notre trajet retour ainsi. Inde, Chine, kirghizistan, Kazakhstan et Russie pour enfin regagné l'Europe. Seulement voilà il semble ne pas y avoir de route ralliant directement l'Inde a la chine. Desireux de ne rentrer que par la route, peut de choix s'offre à nous.
Option numéro 1 : Nous nous disons qu'il était peut-être possible de regagné l'Europe à partir de l'Inde en passant par le Pakistan, l'Iran puis la Turquie. Mais avec une enfant de 7 ans, prendre le risque de traverser ces pays me déplaît assez. Sachant en plus que couchsurfing est interdit en Iran.
Option numéro 2 : Regagner l'Europe a partir de l'Inde en revenant en Birmanie, en Chine, puis passer par le Kazakhstan et la Russie ou directement par la Russie.
Option numéro 3 : Refaire tous le trajet a l'envers. Ce qui manque peut-être un peu d'intérêt.
Si quelqu'un a déjà fait ce périple, est il possible, s'il vous plait, d'avoir quelques conseil ? De bonne infos utiles pour nous aider à décider du trajet retour ? Si vous connaissez des groupes de camping carrist qui on prévu la même chose au même moment nous somme preneurs.
PS : nous roulons au gasoil. Nous aurons des bidons de secour, mais pouvons nous trouver du gasoil facilement dans l'ensemble de ces pays ?
Merci à tous ceux qui répondront.
Itinéraire de 15 jours en Colombie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes (moi et ma femme) actuellement en voyage pour un an en fourgon et nous venons d'arriver en Colombie il y a quelques jours à Carthagène. Nous sommes actuellement près de Bucaramanga. On prévoit de rester 1 mois et demi environ en Colombie avant de passer en équateur.
La mère de ma femme et son ami viennent nous rejoindre dans quelques jours à Bogota. Ils vont voyager pendant 15 jours environ avec nous.
Pour les nuits, l'idée c'est de faire du camping quand on peut, ou trouver des endroits camping/cabanas, sinon ça sera hôtel pour eux et parking de l'hôtel pour nous quand on ne pourra pas faire autrement.
Je poste ce message pour avoir quelques avis sur le parcours que nous pourrions effectuer avec eux car je ne connais pas bien la Colombie. J'ai "peur" que les points d'intérêts que j'ai noté ne soit que des lieux hyper touristique. On a rien contre les touristes que nous sommes aussi, et des lieux touristiques peuvent être sympa, mais on n'a pas trop aimé le côté trop touristique du centre de Carthagène, même si c'est vraiment très joli.
J'ai fait cette trame là :
- 01/02 : Arrivée à Bogota le soir
- 02/02 : Bogota - 03/02 : Bogota puis route vers Zipaquira (On peut inverser les deux aussi, faire d’abord le secteur Zipaquira où on peut trouver des campings, puis faire Bogota après) - 04/02 : Secteur de Zipaquira - 05/02 : Secteur de Zipaquira - 06/02 : Transfert vers Guatapé - 07/02 : Secteur Guatapé - 08/02 : Secteur Guatapé - 09/02 : Secteur Guatapé - 10 / 02 : El Retiro / La Ceja - 11 / 02 : Manizales - 12 / 02 : Secteur Salento et la vallée de la Cocora - 13 / 02 : Secteur Salento et la vallée de la Cocora - 14 / 02 : Route Vers Pereira, vol retour Pereira/Bogota et Bogota/paris le soir
Je serais intéressé par des avis, conseils pour modifier/peaufiner le programme pour en faire quelque chose de varié, zone touristique et non, ville et nature.
Nous sommes (moi et ma femme) actuellement en voyage pour un an en fourgon et nous venons d'arriver en Colombie il y a quelques jours à Carthagène. Nous sommes actuellement près de Bucaramanga. On prévoit de rester 1 mois et demi environ en Colombie avant de passer en équateur.
La mère de ma femme et son ami viennent nous rejoindre dans quelques jours à Bogota. Ils vont voyager pendant 15 jours environ avec nous.
Pour les nuits, l'idée c'est de faire du camping quand on peut, ou trouver des endroits camping/cabanas, sinon ça sera hôtel pour eux et parking de l'hôtel pour nous quand on ne pourra pas faire autrement.
Je poste ce message pour avoir quelques avis sur le parcours que nous pourrions effectuer avec eux car je ne connais pas bien la Colombie. J'ai "peur" que les points d'intérêts que j'ai noté ne soit que des lieux hyper touristique. On a rien contre les touristes que nous sommes aussi, et des lieux touristiques peuvent être sympa, mais on n'a pas trop aimé le côté trop touristique du centre de Carthagène, même si c'est vraiment très joli.
J'ai fait cette trame là :
- 01/02 : Arrivée à Bogota le soir
- 02/02 : Bogota - 03/02 : Bogota puis route vers Zipaquira (On peut inverser les deux aussi, faire d’abord le secteur Zipaquira où on peut trouver des campings, puis faire Bogota après) - 04/02 : Secteur de Zipaquira - 05/02 : Secteur de Zipaquira - 06/02 : Transfert vers Guatapé - 07/02 : Secteur Guatapé - 08/02 : Secteur Guatapé - 09/02 : Secteur Guatapé - 10 / 02 : El Retiro / La Ceja - 11 / 02 : Manizales - 12 / 02 : Secteur Salento et la vallée de la Cocora - 13 / 02 : Secteur Salento et la vallée de la Cocora - 14 / 02 : Route Vers Pereira, vol retour Pereira/Bogota et Bogota/paris le soir
Je serais intéressé par des avis, conseils pour modifier/peaufiner le programme pour en faire quelque chose de varié, zone touristique et non, ville et nature.
Quoi visiter lors escales croisière à Saint-Kitts, Martinique, Guadeloupe et Antigua? English translation pending
J'ai besoin de connaître les meilleures activités à faire lors de mes escales : St-Kitts, Martinique, Guadeloupe, Antigua. Je ne prends jamais les activités avec le bateau. Merci de me transmettre les informations pertinentes concernant ces destinations. P.S., j'aimerais bien monter un volcan, aller à la plage, visité les villes, etc. MERCI de votre aide !!!
Virée 4x4 en Mauritanie English translation pending
Bonjour à tous.
J' envisage une petite virée 4x4 en mauritanie avec un autre membre du forum. Je connais un peu le Maroc, (8 périples), mais pas du tout la Mauritanie. J' ai donc déjà un peu épluché ce Forum et trouvé quelques infos intéressantes.
En vrac, quelles sont les formalités de passage?, ou ?, disponibilité du gazole ?, de l 'eau ?, les sites à ne pas manquer ?, l' état des pistes ? etc etc ... Je suis preneur de toutes vos expériences et de toutes les infos.
A+
J' envisage une petite virée 4x4 en mauritanie avec un autre membre du forum. Je connais un peu le Maroc, (8 périples), mais pas du tout la Mauritanie. J' ai donc déjà un peu épluché ce Forum et trouvé quelques infos intéressantes.
En vrac, quelles sont les formalités de passage?, ou ?, disponibilité du gazole ?, de l 'eau ?, les sites à ne pas manquer ?, l' état des pistes ? etc etc ... Je suis preneur de toutes vos expériences et de toutes les infos.
A+
Acheter une moto / scooter au Vietnam: renforcement des contrôles English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite partir au Vietnam pendant 1 mois (puis 1 mois et demi pour faire Laos / Cambodge) et j'ai vu qu'il est possible d'acheter et revendre une moto ou scooter pour pas très cher, c'est assez courant (200-250€ le scooter / rajouter 100€ pour une moto).
J'ai vu quelques articles qui disent que les contrôles sont renforcés, bonne nouvelle j'ai un permis international voiture / moto. Du coup, savez-vous comment ça se passe niveau assurance ? Est-il possible de s'assurer en France ? Et quels documents sont nécessaires lors de l'achat du 2 roues ?
Merci d'avance! Nicolas
Je souhaite partir au Vietnam pendant 1 mois (puis 1 mois et demi pour faire Laos / Cambodge) et j'ai vu qu'il est possible d'acheter et revendre une moto ou scooter pour pas très cher, c'est assez courant (200-250€ le scooter / rajouter 100€ pour une moto).
J'ai vu quelques articles qui disent que les contrôles sont renforcés, bonne nouvelle j'ai un permis international voiture / moto. Du coup, savez-vous comment ça se passe niveau assurance ? Est-il possible de s'assurer en France ? Et quels documents sont nécessaires lors de l'achat du 2 roues ?
Merci d'avance! Nicolas
Sac à dos pour le Camino de Santiago: qu'est-ce que nous prenons avec nous? English translation pending
Nous sommes un jeune couple qui se consacre à la création de contenu photo et vidéo, ainsi qu'à notre propre musique. Notre contenu est lié aux voyages et aux aventures. Nous sommes des marcheurs passionnés qui aiment la randonnée, le trekking et le camping. Notre objectif est de promouvoir un mode de vie sain, de motiver les gens à marcher davantage et de prendre soin de la nature.
Dans cette vidéo, nous sommes disposés à vous montrer ce que nous allons emporter avec nous sur notre Camino de Santiago del Norte. Comme vous le savez peut-être, cela fait déjà un an que nous sommes en randonnée, mais c’est notre randonnée la plus importante et la plus sérieuse de tous les temps. Nous avons donc fait de notre mieux pour n’emporter que les objets nécessaires. Et avant de commencer, je voulais signaler que nous travaillons à rendre nos sacs à dos plus légers et plus légers encore. Mais c’est un long voyage et pour l’instant nos sacs à dos ne sont pas dans un état parfait mais nous tenons à vous les montrer quand même.
Si vous êtes intéressé par quelque chose en particulier que nous vous avons montré dans cette vidéo, laissez-nous un commentaire ci-dessous et nous pourrions filmer une vidéo à ce sujet. Nous souhaitons également savoir ce que vous emportez avec vous lors de vos randonnées plus longues et apprécierons également les conseils que vous aurez à nous donner pour alléger notre sac à dos.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/LnrQiocZId4 N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Nous espèrons que vous avez apprécié notre vidéo! Laissez-nous un commentaire si vous avez d'autres questions ou souhaitez simplement partager votre expérience. Nous aimerions lire vos commentaires - c'est très important pour nous!
Dans cette vidéo, nous sommes disposés à vous montrer ce que nous allons emporter avec nous sur notre Camino de Santiago del Norte. Comme vous le savez peut-être, cela fait déjà un an que nous sommes en randonnée, mais c’est notre randonnée la plus importante et la plus sérieuse de tous les temps. Nous avons donc fait de notre mieux pour n’emporter que les objets nécessaires. Et avant de commencer, je voulais signaler que nous travaillons à rendre nos sacs à dos plus légers et plus légers encore. Mais c’est un long voyage et pour l’instant nos sacs à dos ne sont pas dans un état parfait mais nous tenons à vous les montrer quand même.
Si vous êtes intéressé par quelque chose en particulier que nous vous avons montré dans cette vidéo, laissez-nous un commentaire ci-dessous et nous pourrions filmer une vidéo à ce sujet. Nous souhaitons également savoir ce que vous emportez avec vous lors de vos randonnées plus longues et apprécierons également les conseils que vous aurez à nous donner pour alléger notre sac à dos.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/LnrQiocZId4 N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Nous espèrons que vous avez apprécié notre vidéo! Laissez-nous un commentaire si vous avez d'autres questions ou souhaitez simplement partager votre expérience. Nous aimerions lire vos commentaires - c'est très important pour nous!
Séjour en Ouzbékistan avec déplacements en camping-car English translation pending
Bonjour,
en 2020, nous séjournerons, mon épouse et moi-même, en Ouzbékistan (tour du monde).
Nous avons interrogé l'ambassade de France en Ouzbékistan sur les conditions d'accueil des camping-caristes, et, voici la réponse qui nous a été donnée :
"Les touristes étrangers sont autorisés à demeurer dans les « camping-cars » Désormais les véhicules terrestres sont officiellement dans la catégorie des hébergements (par exemple, mobile home, camping-car etc.) Les ressortissants étrangers et les apatrides, arrivant en véhicules terrestres, doivent informer les organisations d’accueil et leurs invitants privés. Ce type de séjour sera également soumis au tarif spécial – 10% du salaire minimal pour chaque jour. Le document est entré en vigueur le 07/11/2017."
Notre interlocutrice nous a encouragé, pour de plus amples précisions, à nous rapprocher de l'ambassade d' Ouzbékistan en France, chose qui a été faite aujourd'hui même.
Malgré les réponses apportées, cela reste, pour nous, assez flou. Nous aimerions avoir des retours d'expérience ( séjours > 07/11/2017).
Merci pour votre aide.
en 2020, nous séjournerons, mon épouse et moi-même, en Ouzbékistan (tour du monde).
Nous avons interrogé l'ambassade de France en Ouzbékistan sur les conditions d'accueil des camping-caristes, et, voici la réponse qui nous a été donnée :
"Les touristes étrangers sont autorisés à demeurer dans les « camping-cars » Désormais les véhicules terrestres sont officiellement dans la catégorie des hébergements (par exemple, mobile home, camping-car etc.) Les ressortissants étrangers et les apatrides, arrivant en véhicules terrestres, doivent informer les organisations d’accueil et leurs invitants privés. Ce type de séjour sera également soumis au tarif spécial – 10% du salaire minimal pour chaque jour. Le document est entré en vigueur le 07/11/2017."
Notre interlocutrice nous a encouragé, pour de plus amples précisions, à nous rapprocher de l'ambassade d' Ouzbékistan en France, chose qui a été faite aujourd'hui même.
Malgré les réponses apportées, cela reste, pour nous, assez flou. Nous aimerions avoir des retours d'expérience ( séjours > 07/11/2017).
Merci pour votre aide.
Croisière aux Antilles et carte d’identité lors escales English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons dans 3 semaines pour une croisières Antilles Caraibes. A l’achat de mon voyage l’agence me certifie que nous pouvons faire ce voyage munie de notre carte d’identité valide mais j’ai quand même des doutes , alors nous avons demandé dés passeport ....... sauf que la préfecture est débordée , gros retard et il y a de forte chance que nous n’ayons pas nos passeports à temps .....
Je voudrais savoir si certains d’entre vous on déjà effectué une croisière avec comme escale (antigua, st Martin, St Vincent les grenadine...) avec seulement une CI sachant que le départ et le retour est à fort de france (Martinique).
Comment vendre un camping-car canadien légalement en Amérique Centrale English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche d’info pour vendre mon camping-car entre le Mexique et le panama car cela va être trop coûteux pour moi de le faire passer par bateau du Panama à la Colombie donc je vais devoir m’en séparer. Je suis actuellement à Tijuana au Mexique et je suis prêt à le vendre dès que possible et légalement seulement je ne trouve aucune information la dessus surtout pour les pays comme le Nicaragua, Honduras, le Guatemala, le Costa Rica et le Panama.
Si quelqu’un a des reponse ou connais une solution je suis preneur. Si cela est impossible je voudrais savoir si je peux le vendre au black mais si je sors du Mexique sans véhicule est ce que ils vont s’en apercevoir psk je ne crois pas que c’est inscrit sur mon passeport que je suis rentrer avec.
Merci d’avance pour vos réponse .
Je suis à la recherche d’info pour vendre mon camping-car entre le Mexique et le panama car cela va être trop coûteux pour moi de le faire passer par bateau du Panama à la Colombie donc je vais devoir m’en séparer. Je suis actuellement à Tijuana au Mexique et je suis prêt à le vendre dès que possible et légalement seulement je ne trouve aucune information la dessus surtout pour les pays comme le Nicaragua, Honduras, le Guatemala, le Costa Rica et le Panama.
Si quelqu’un a des reponse ou connais une solution je suis preneur. Si cela est impossible je voudrais savoir si je peux le vendre au black mais si je sors du Mexique sans véhicule est ce que ils vont s’en apercevoir psk je ne crois pas que c’est inscrit sur mon passeport que je suis rentrer avec.
Merci d’avance pour vos réponse .
Achat van ou camping-car en Amérique du Sud English translation pending
Hola les amis
Nous préparons un voyage de 9 mois en Amérique du Sud. Ce voyage nous voulons le faire en van ou camping-car. A ce jour notre choix pour l'achat se porte vers le Chili, mais les infos glanées sont parfois contradictoires. je cherche donc quelqu'un qui a des éléments concrets et plus précis concernant les démarches administratives ( RUT carte grise ect.......) Merci de votre aide.
Alfreda
Nous préparons un voyage de 9 mois en Amérique du Sud. Ce voyage nous voulons le faire en van ou camping-car. A ce jour notre choix pour l'achat se porte vers le Chili, mais les infos glanées sont parfois contradictoires. je cherche donc quelqu'un qui a des éléments concrets et plus précis concernant les démarches administratives ( RUT carte grise ect.......) Merci de votre aide.
Alfreda
Routes en fourgon aménagé en Inde du Sud-Est English translation pending
Bonjour
Nous partons en avril pour un TDM et nous serons en Inde les mois de decembre / janvier 2020, nous circulons avec un fourgon aménagé par nos soins qui n'est pas un 4x4 juste bien équipé.
Je fais plein de recherches sur le net mais là je sèche... et je m'inquiète.
Nous devons rallier la Birmanie que l'on va traverser avec un guide bien sûr. Ce qui veut dire que nous devons rouler dans une région assez hostile apparemment... La bengalie ? Le Sud Est de l'Inde est il vraiment craignos ? Les routes sont comment ? Peut on bivouaquer sans trop de danger ?
J'aimerai tant qu'un voyageur averti me suggère un itinéraire à partir de Chennai pour éviter d'éventuelles embûches... Oui je sais, l'aventure c'est l'aventure mais rester prudents et anticiper c'est bien aussi ...
Merci d'avance pour vos retours !
Claire
Je fais plein de recherches sur le net mais là je sèche... et je m'inquiète.
Nous devons rallier la Birmanie que l'on va traverser avec un guide bien sûr. Ce qui veut dire que nous devons rouler dans une région assez hostile apparemment... La bengalie ? Le Sud Est de l'Inde est il vraiment craignos ? Les routes sont comment ? Peut on bivouaquer sans trop de danger ?
J'aimerai tant qu'un voyageur averti me suggère un itinéraire à partir de Chennai pour éviter d'éventuelles embûches... Oui je sais, l'aventure c'est l'aventure mais rester prudents et anticiper c'est bien aussi ...
Merci d'avance pour vos retours !
Claire
Deux mois Québec (couple avec une enfant de deux ans): un mois pour aider, un mois pour se promener English translation pending
Bonjour amis du voyage,
Mon épouse et ma fille qui aura deux ans, nous envisageons de passer deux mois en 2020 dans la région de Québec.
Nous avions déja réalisé cela en 2015 en afSud (Woofing 1 mois + balade pdt 1 mois), mais uniquement en couple ;-)
Nous sommes au début de nos préparatifs...la feuille est quasi blanche pour dire la vérité ;-)
Nous pensions rester un mois dans Montréal en volontariat et/ou woofing pour profiter à la fois de la rencontre de personnes et d'une offre de logement en échange. Comme nous voyagerons avec notre fille, c'est plus délicat.
Comme on ne connait que trés peu ce pays, on a un peu de difficulté à remplir notre feuille...
Connaissez vous ce site: http://cabm.net/
Vous l'aurez surement compris, j'ouvre ce ptit post pour avoir/echanger avec des personnes de voyageforum.
A+ tout le monde
Mon épouse et ma fille qui aura deux ans, nous envisageons de passer deux mois en 2020 dans la région de Québec.
Nous avions déja réalisé cela en 2015 en afSud (Woofing 1 mois + balade pdt 1 mois), mais uniquement en couple ;-)
Nous sommes au début de nos préparatifs...la feuille est quasi blanche pour dire la vérité ;-)
Nous pensions rester un mois dans Montréal en volontariat et/ou woofing pour profiter à la fois de la rencontre de personnes et d'une offre de logement en échange. Comme nous voyagerons avec notre fille, c'est plus délicat.
Comme on ne connait que trés peu ce pays, on a un peu de difficulté à remplir notre feuille...
Connaissez vous ce site: http://cabm.net/
Vous l'aurez surement compris, j'ouvre ce ptit post pour avoir/echanger avec des personnes de voyageforum.
A+ tout le monde
Sidi Ifni via Guelmim \ Igherm via Tata English translation pending
Pour la N 12 Sidi Ifni via Guelmim Pas possible avec Google et ça roule avec Michelin
L’expérience de VF dit quoi ?
Après les incendies de 2018 quel intérêt de faire la route Igherm Tata ? Si oui est il possible de trouver un hébergement dans ce secteur ?
L’expérience de VF dit quoi ?
Après les incendies de 2018 quel intérêt de faire la route Igherm Tata ? Si oui est il possible de trouver un hébergement dans ce secteur ?
Vacances en Égypte et médicaments English translation pending
Nous partons en septembre pour 12 jours de vacances à Sharp si check, j'aurais voulu savoir si on peut emporter nos médicaments sachant que mon mari a des patchs de morphine
Patagonie Araucanie English translation pending

Bonjour à tous,
Le carnet en images est disponible en cliquant ici
Bonne lecture! Marie
texte seul :
Ce coin du vaste monde nous tentait depuis longtemps mais je gardais un si mauvais souvenir du voyage en avion effectué il y a une dizaine d’années à destination de Buenos Aires, ainsi que des interminables passages de douane entre Chili et Argentine, qu’il a fallu que Fred insiste un peu (beaucoup) pour me décider. Il a bien fait ! Nous avons fait un superbe voyage, bien au-delà de mes espérances ! PREPARATIFS Décidée à voyager à notre propre rythme, sans être tributaire de check-in/out, heures de repas, attentes diverses et variées, nuisances sonores, je choisissai comme souvent d’être totalement autonome pour nous déplacer, manger et dormir. Compte-tenu des aléas climatiques (40èmes rugissants, Chili pluvieux, Argentine désertique, pour schématiser) j’écartai l’option voiture + tente au profit de la location d’un camper 4X4. Après recherches, je retenai finalement Holiday Rent RV, qui proposait un 4X4 simple cabine avec cellule aménagée, au départ de Punta Arenas avec retour à Santiago (les distances sont énormes donc en 3 semaines mieux vaut éviter une boucle), à nos dates. Tout ça pour un prix exorbitant, mais on ne vit qu’une fois, la fiabilité du véhicule est essentielle à la sérénité du voyage et l’entreprise avait l’air sérieuse. C’est donc en juin que j’ai réservé : -le camper, inclus 300 km/j et les papiers pour les passages de frontière car pour aller de Punta Arenas à Santiago, il faut passer en Argentine, à moins de prendre des ferries, à réserver à l’avance (option non retenue pour rester libres de notre rythme) -les vols Luxembourg-Paris-Santiago avec Air France, en croisant les doigts pour passer entre 2 grèves, -le vol Santiago-Punta Arenas avec Sky, une low cost qui fait des vols intérieurs au Chili, -un Air b and B pour les 2 premières nuits à Punta Arenas, -une voiture chez Hertz prise à l’aéroport de Punta Arenas à notre arrivée et rendue le lendemain en ville (située à 20 km de l’aéroport). J’ai ensuite préparé les détails du voyage, avec - une carte Michelin Chili Argentine au 1/2000000, -les cartes Compass Mapa Turistico Chiletur Copec au 1/400000 N° 5, 6, 7 et 8, -les guides Lonely Planet Chili et Argentine, -le guide Cicerone Trekking in Torres del Paine -Maps.me, Windymaps, Wikiloc et Google Earth -enfin la lecture de nombreux carnets de voyage, en particulier sur voyage forum (merci aux auteurs !) -j’ai trouvé les sites internet des parcs nationaux chiliens et argentins assez peu informatifs avec surtout des liens commerciaux …Il m’a été impossible de réserver les campings gérés par la CONAF (l’organisme public qui gère les parcs) dans le Parc Torres del Paine, car ma carte Visa ne passait pas. J’ai appris 1 mois avant le départ (donc trop tard car tout était pris) que la Mastercard fonctionnerait… -A El Chalten, côté argentin, pour camper dans le parc National des Glaciers, la réservation n’est pas nécessaire donc j’ai prévu si la météo le permet d’y faire un trek de quelques jours donc on a pris notre matériel de bivouac. -carte Revolut achetée juste avant le départ (pour éviter les frais exorbitants de retrait aux ATM en Argentine) : gros bug pas encore résolu donc inutilisable. J’ai donc pris du cash à échanger contre des pesos argentins. Au Chili, retrait en ATM comme d’habitude. De Luxembourg à Punta Arenas 01 et 02/12/18 Sam 01/12/18 Décollage du Luxembourg à 16h00, puis redécollage de Paris à 23H40 et arrivée à Santiago le lendemain à 10h00. Fred a bien dormi, moi quasiment pas (trop de bons films !) On a aperçu les Andes et leurs belles couleurs chaudes qu’on aime tant ! Dimanche 02/12/18 On récupère les bagages (ouf ! c’est toujours une appréhension), on retire des pesos chiliens, on mange un bout et on redécolle à 15h00 vers Punta Arenas via une escale de 30 mn à Puerto Montt. Superbe vol le long de la chaîne des volcans : je me réjouis d’avoir choisi de visiter l’Araucanie après la Patagonie. A posteriori, je pense pouvoir identifier en bas de l’image la ville de Pucon, sa péninsule et le volcan Villarica (2840 m) et plus loin le volcan Quetrupillan (2382 m) et au fond en Argentine le volcan Lanin (3747m) Ici de droite à gauche les volcans Osorno (2652 m), Tronador (sur la frontière 3491m) et Puntiagudo (2493 m) et le Lago Llanquihue Courte escale de 30 mn à Puerto Montt pour débarquer / embarquer des passagers. Puis nous entrons dans les nuages et je m’endors jusqu’à Punta Arenas où nous atterrissons sous la pluie à 19h40 comme prévu. Récupération des bagages puis de la voiture chez Hertz. Bonne surprise, nous sommes surclassés faute de disponibilité de la petite citadine réservée : après explications détaillées sur la voiture, le cric, etc. (1ère fois que ça nous arrive !) nous embarquons à bord d’un rutilant pick up Toyota Hilux quasi neuf ! Cool ! J’ai repéré pour demain une piste dont je ne connais pas l’état dans un coin qui m’a l’air superbe : nous sommes parés ! Encore quelques km jusqu’à notre Air b and B réservé pour 2 jours. https://www.airbnb.fr/rooms/12978706?euid=e9d9d048-3930-9b28-f275-f7af641a78f8&guests=1&adults=1 La propriétaire semblait ne nous attendre que demain mais pas de problème le studio est prêt et douillet. Nous faisons encore qq achats pour grignoter ce soir et demain matin et hop au lit après 36h de voyage…
Seno de Skyring à l’ouest de Rio Verde. Lundi 03/12/18 Le camper n’est disponible qu’à partir de demain : nous avons donc toute la journée pour récupérer du voyage et faire un gros ravitaillement. Mais si le destin nous a offert ce joli pick up, il faut en profiter, d’autant que la météo devrait s’améliorer en milieu de journée. On commence donc par la corvée courses et achat de gaz pour le trek (trouvé dans un magasin ourdoor en ville), sous la pluie et les bourrasques, et nous filons ensuite vers cette piste repérée sur Google Earth. https://goo.gl/maps/wfmBrVcNCUz Le goudron cesse en quittant la Ruta 9 mais la piste est bonne. Le vent souffle fort et ça se dégage peu à peu. Caracara indifférent aux bourrasques. Notre premier guanaco ! Voilà le petit ferry près de Rio Verde qui mène à la Isla Riesco. Premiers condors, on n’en revient pas ! Il doit y avoir une carcasse dans le coin… Florilège d’oies, cygnes et autres canards… Tiens un probable élevage de saumon (Cermaq) Petit arrêt à une cascade lieu de dévotion à la Virgencita de Montserrat. Le paysage est magnifique et grandiose, ça souffle fort sur le détroit, peu profond et la mer est courte et hachée. Quelques fermes ponctuent la piste, très belle jusqu’au pont sur le Rio Perez. Elle continue un peu au-delà mais s’éloigne de la côte et perd de son intérêt. Demi-tour donc pour refaire avec plaisir cette très belle piste, nous sommes mieux éclairés : ces flamants roses nous avaient échappés. Je n’en reviens pas de la quantité et de la diversité d’oiseaux vus en une après-midi, dès le 1er jour de notre voyage. Et voilà aussi des nandous ! Nous rendons la voiture à l‘agence Hertz de Punta Arenas downtown, bien sale et en ayant un peu dépassé le forfait kilométrique (250 km), sans surcoût. Retour en taxi (il y en a partout en ville et c’est très bon marché) à notre douillet studio et gros dodo ! En route pour Torres del Paine J1 Mardi 04/12/18 Check météo grâce au WIFI avant de partir : moyen et variable…tous les espoirs sont donc permis ! Le taxi dépêché par le loueur est en avance au RDV et à 7h45 pétantes, il nous emmène au dépôt de HolidayRent RV, à 40 km au sud de Punta Arenas. Notre chauffeur roule avec un œil sur la route (déserte en cette heure matinale) et l’autre sur l’océan. Son œil de lynx a aperçu des souffles de baleines, que nous apercevrons en effet à plusieurs reprises, de très loin. Il nous explique que les bateaux au loin sont japonais avec à bord des « esclaves » d’origine asiatique (philippins ou indonésiens si on a bien compris) et visiblement ils ne sont pas très populaires dans le détroit de Magellan ! Timo nous accueille et nous présente le camper : le porteur est un Nissan Navarra NV300 simple cabine avec seulement 5000 km au compteur (correspondant sans doute au voyage aller depuis Santiago), de bons gros pneus tout terrain, 2 roues de secours et une sangle et quelques outils (pas de compresseur) La cellule n’est pas neuve mais fonctionnelle et en très bon état. L’espace intérieur est confortable avec pas mal de rangements, cuisine, douche, toilettes, chauffage, eau chaude, table et lit permanent. Nous sommes ravis ! Nous prenons le temps de ranger la bouffe et nos affaires et c’est parti ! Encore des flamants roses le long de la Ruta 9, et plus loin des ibis près de cette maisonnette entourée de sa forêt « moussue » On mange au bord de la mer à Puerto Natales (trop tôt, les resto sont encore fermés) et on continue vers Puerto Prat, joli coin tranquille ! Piste pénible en travaux (apparemment très prolongés) jusqu’au sud du parc Torres del Paine. Le paysage devient magnifique et en plus il n’y a quasiment que nous sur cette route. Où sont les foules annoncées dans les guides et blogs de voyage ? Très bonne surprise ! A l’extrémité nord du Lago Torro, nous arrivons dans une ample vallée et prenons nos tickets à l’entrée de Rio Serrano (de mémoire 20 ou 30 €/pers pour 3 jours voire plus tant qu’on ne sort pas du parc) La ranger nous indique les endroits autorisés pour dormir en van, camper ou camping car (en dehors des campings donc sans payer en plus. En fait les endroits avec toilettes publiques soit Serrano Entrance, Laguna Amarga entrance, Sarmiento Entrance, Pudeto au départ du catamaran et Grey Ranger station ) mais n’a pas d’info sur la Laguna Azul où j’ai envie d’aller ce soir. Il n’est pas possible de vidanger dans le parc. Nous longeons la rivière Paine puis le fameux Lago Pehoe d’un bleu hypnotique. Belles rafales ! Grain sur les Cuernos (2600 m), montagnes emblématiques du parc faites de roches sédimentaires, noires à leur base et au sommet et granitiques à mi-hauteur. Le temps change à toute vitesse et ça s’améliore. On en profite pour faire une petite rando ! A qq minutes du parking point de départ de la rando vers le Mirador Cuernos, toute une troupe de guanacos peu farouches ! On passe près de la cascade Salto Grande. Belle forêt d’arbres morts dont le bois a été blanchi par les éléments, un peu comme du bois flotté. La balade n’est pas très longue mais très belle et variée. On en prend plein les yeux grâce à une belle éclaircie ! Au retour, les guanacos sont toujours là… On reprend le camper dans une superbe lumière pour filer vers l’est. Arrêt au Mirador Nordenskjöld où se dévoilent les Torres (2850m), autres célébrités du parc. La lumière rasante souligne joliment les reliefs. Le Rio Paine serpente dans la plaine. Encore des guanacos, des dizaines ! Avec cette lumière de fin de journée, cette partie du parc, très peu fréquentée nous enchante. Remarquez cette jolie silhouette de guanaco au 1er plan : ces animaux aiment les crêtes pour mieux surveiller leur environnement et voir arriver le puma (qu’on ne verra pas !) Le ranger de la Laguna Azul nous accueille et après avoir un peu hésité, accepte quand nous lui expliquons que nous avons des toilettes à bord, de nous laisser passer la nuit au bord de la Laguna Azul. Le camping (superbe) est fermé (pour une raison que j’ignore) et nous sommes seuls. Quel luxe !
Mercredi 05/12/18 Torres del Paine J2 Nuit très calme car le vent est tombé quand le soleil s’est couché (observation qu’on renouvellera souvent) Pas encore recalée à l‘heure chilienne, je me réveille avant l’aube : il fait grand beau ! Petite rando matinale le long de la Laguna Azul pour assister à l’arrivée des premiers rayons sur les Torres. C’est superbe mais bref. La lumière blanchit très vite ! On reprend la route vers l’ouest du parc, soleil dans le dos (comme hier soir !), seuls (il est encore tôt) et on en prend encore une fois plein les yeux ! Réflexion… Méandres… Glaciers… Les Cuernos encore… Salto Grande Les lupins sont à leur apogée ! La piste vers Grey Ranger Station est le domaine des lièvres qui détalent dans tous les sens, sans trop se presser d’ailleurs… Vers 9h on démarre la rando vers le Mirador Grey, situé au bout d’une étrange presqu’île. Quelques icebergs échappés du glacier Grey ont dérivé jusqu’ici. Voilà les passagers qui vont embarquer sur le catamaran pour aller voir ce glacier de plus près. L’accès de l’ancien embarcadère est sous un éboulis de roche et il faut désormais marcher un peu jusqu’à trouver un endroit assez profond pour le bateau. Les notros sont en fleurs ! Un glacier est passé par là, à en juger par l’état de ce rocher…. Très jolie balade, d’un excellent rapport effort/intérêt (comme celle d’hier au Mirador Cuernos) Une petite pause puis nous enchaînons avec la rando au Mirador Ferrier dont parle JF dans son blog et dont les photos m’ont fait envie, en dépit de la dénivelée. J’ai agonisé dans la montée (trop chaud et pas assez d’eau, ciel devenant laiteux) et ai fait demi-tour aux 2/3. Fred a poursuivi jusqu’en haut et m’a gentiment assuré qu’il n’avait pas vu grand-chose de plus que moi…. Déjeuner et sieste puis on reprend la route vers l’est du parc alors que le temps se couvre. J’avais prévu 4 jours dans ce parc, histoire d’avoir une chance d’apercevoir les sommets : nous avons eu la chance d’avoir de suite du beau temps, aussi décidons-nous puisque la météo se gâte d’aller chercher le soleil ailleurs. Nous sortons du parc et nous posons pour la nuit à l’extrémité est de la Laguna Amarga, avec la vue sur les Torres désormais ennuagées. Jeudi 06/12 vers El Calafate et le Glacier Perito Moreno Nous longeons le très beau Lago Samiento puis passons la frontière dès son ouverture (à 8h) à Cerro Castillo. Très bonne surprise, les choses se sont bien améliorées en 10 ans : douaniers aimables, informatique, 10 mn à chaque poste de douane et c’est plié ! Nous prenons ensuite la Ruta 40, qui devient piste à partir de Tapi Aike. Contrairement à ce qu’indique notre carte, il n’y a pas d’essence à Cerro Castillo mais nous avons sur le toit un bidon de 20l en réserve donc il n’est pas nécessaire de faire le détour par Esperanza, même si nous avons fait notre dernier plein à Puerto Natales. Il semble y avoir de l’essence à Tapi Aike mais notre loueur nous l’a déconseillée. La piste est assez rugueuse et notre rétroviseur droit qui bougeait de plus en plus, saute en marche ! Heureusement il reste suspendu par les fils électriques ce qui lui évite de se fracasser au sol. Inspection du bazar : talon d’Achille de notre camper, la seule pièce bricolée artisanalement a été bâclée. Des rallonges de rétroviseurs ont été fabriquées, avec 3 points de fixation MAIS un seul boulon, de faible diamètre, et un minable écrou sans frein à filer et pas Nilstop. Il était impossible que ce système résiste à plus de quelques heures de piste….pfff… Heureusement c’est le rétro de droite mais nous considérons maintenant d’un œil suspicieux son collègue, à G, nettement plus indispensable. On parvient à remettre le minable petit boulon et on assure le rétro avec un bout de ficelle, conscient de la précarité de notre « réparation » et qu’il nous faudra revisser régulièrement le bazar… Pas grand-monde sur cette piste, à part quelques nandous en goguette. Nous arrivons à El Calafate quelques minutes avant midi et je m’éjecte de la voiture quand nous apercevons un bureau de change tandis que Fred va se garer. Je change 390 € (toute leur fortune je crois car j’avais proposé 400 ) puis nous allons prendre de l’essence (on est sur la réserve depuis 30 km) Déjeuner au bord du Lago Argentino puis on continue vers le glacier Perito Moreno (entrée de mémoire à environ 30 €/personne) On croise une foule de bus et camionnettes qui ramènent leurs passagers sur El Calafate : le site se vide, tant mieux ! A partir de 17h00 on peut se garer au parking du haut, plus proche du glacier et éviter la navette. Le site est très bien aménagé, avec des km de passerelles qui offrent des vues variées sur le front glaciaire (5km de large, 60 m de haut dans sa partie émergée). Il n’y a plus grand monde et carrément personne quand on s’éloigne un peu. Le glacier (30 km de long) vient buter sur la presqu’île où nous sommes car il progresse d’environ 2 m/jour. C’est un des rares glaciers à ne pas reculer et ça ne m’étonne pas car il bénéficie d’un microclimat étonnant. Nous sommes restés 2 demi-journées sur place et il est resté en permanence sous un nuage de précipitations alors qu’il faisait beau partout ailleurs ! Nous restons sur place 2 ou 3h (pas de gros vêlage, quelques craquements) et décidons de dormir à proximité au cas où la météo serait meilleure demain (la dame à l’entrée nous a expliqué que l’on pouvait ré-entrer gratuitement le lendemain si on apportait une preuve qu’on avait dormi au camping le plus proche à Lago Roca ou sinon à demi-tarif). On se trouve finalement un coin plus près juste après avoir franchi le Rio Malo (en allant vers Lago Roca) avec une vue superbe ! A l’est ciel bleu, à l’ouest côté montagnes et glacier : pluie ! Beau ciel de fin de journée ! Vendredi 07/12/18 vers El Chalten Trek J1 Encore un beau lever de soleil ! Privilège du bivouac en pleine nature… Le glacier est toujours sous les nuages donc on laisse tomber et on va faire un tour vers Punta Bandera, point de départ des croisières à la journée sur le Lago Argentino vers d’autres glaciers (Upsala et Spegazzini) Ça souffle ! Arc en ciel sur les montagnes, où se cantonnent les nuages. Ici le vent est si fréquent que toutes les fermes ont planté des rideaux d’arbres protecteurs. Grands espaces pour ces chevaux… Quelques peupliers aussi pour cette jolie maison sur la rive sud du Lago Argentino, que nous contournons par l’est. Joli grain ! Cet iceberg a dérivé sur plus de 100 km avant de s’échouer sur les hauts-fonds de la partie est du lac. Bel arc en ciel au-dessus de cette dune ébouriffée par les rafales. Soudain jaillit sur l’horizon la silhouette caractéristique du Fitz Roy (3375 m) figure emblématique de El Chalten, situé à plus de 100 km. Longue ligne droite de 90 km le long du Lago Viedma, où peinent les cyclistes, obligés de pousser leurs vélos contre le vent. Je repère le glacier de Piedras Blancas que nous irons voir de plus Soudain, au détour d’un virage, le village de El Chalten apparait, au pied du massif. Nous achetons une carte du coin dans une petite librairie (Chalten Trekking Map Fitz Roy-Torre au 1/50000, ne couvre pas le Cerro Huemul, trek sur 4 grosses journées, que j’avais prévu de faire mais je préfère renoncer à cause du vent, très fort et qui doit durer. Pour ce trek il faut de toute façon s’enregistrer auprès des rangers et obtenir leur autorisation) Comme il fait beau, on décide de démarrer dès aujourd’hui mon plan B : un trek plus facile sur 3 jours vers le Campamento de Agostini puis le C. Poincenot puis retour sur El Chalten. Nous laissons le camper au parking situé à l’extrémité nord du village et grimpons sur un joli sentier fleuri. Il fait trop chaud ( !) sans doute environ 25°C…mais le paysage est superbe et le ciel aussi ! Voilà le sommet du Cero Solo avec son glacier suspendu devant lequel se détachent les silhouettes des arbres posés sur la crête. C’est étonnant de voir une telle proximité entre forêts denses et glaciers ! Nous passons ensuite une jolie zone de marais, avec quelques taons et moustiques peu entreprenants (nous n’aurons quasiment pas eu de moustiques au cours de ce voyage) Après 1h30 de marche tranquille, nous arrivons au Mirador Torre où se dévoile une succession de pics chatouillant les nuages : à droite El Chalten (ou Fitz Roy), puis le Cerro Poincenot, l’aiguille Saint Exupéry, et tout à gauche le massif Cerro Solo. Au-delà du Mirador, il n’y a plus grand-monde… Gros plan sur le Glaciar Grande, Qui domine la très belle vallée du Rio Fitz Roy, que nous allons remonter jusqu’à sa source au niveau de la Laguna Torre. Juste avant celle-ci nous bifurquons à G pour aller poser la tente et les sacs au Campamento Poincenot. L’endroit est très abrité sous de vieux arbres. Pas d’aménagement en dehors d’une cahute avec des toilettes sèches. On trouve facilement un coin bien plat (attention aux potentielles chutes de branches car les arbres sont laissés à l’état naturel et plus tous jeunes) L’eau se prend à la rivière, glaciaire donc chargée de limon. Après une pause goûter, on embarque les bouteilles vides au cas où on trouverait de l’eau plus claire et on se remet en route vers le Mirador Maestri, situé à 1h de marche au-dessus de la Laguna Torre. Voilà la Laguna Torre, lovée dans sa moraine glaciaire, avec un minuscule iceberg…Nous ne sommes qu’à 634 m d’altitude ! C’est formidable d’arpenter ces paysages de haute montagne sans l’essoufflement de la marche en altitude ! Il est plus de 16h00 et les gens qui font cette randonnée à la journée sont tous repartis. On n’est pas gênés par la foule sur cet étroit sentier… Ces 3 aiguilles jouent les timides, dans les nuages… Nous voilà tout près du Glaciar Grande, nappé de chocolat en poudre (oui, je suis gourmande !) Le sentier longe une petite forêt, où coule un ruisseau d’eau claire : on en profite pour faire le plein ! Drôle de parasite ? Jolies baies roses qu’on n’osera pas goûter… Furtive apparition du Glaciar Fitz Roy Norte ( ?) Retour au camp pour une soirée tranquille (une vingtaine de tentes très éparpillées à tout casser) Samedi 08/12/18 Trek El Chalten J2 Très bonne nuit, bien qu’un peu chaude ! Qui l’eût dit ? On se lève tôt pour profiter de la belle lumière matinale sur les aiguilles au-dessus de la laguna Torre. C’est superbe ! Difficile de s’arracher à cette contemplation…mais nous avons hâte de découvrir la suite du parcours, d’autant plus qu’il fait encore beau, quelle chance ! On récupère les sacs puis on redescend la belle vallée du Rio Fitz Roy, non sans quelques regards déjà nostalgiques en arrière… J’adore ces forêts d’arbres morts. J’adore ces nuages lenticulaires (je crois que ce sont les ciels qui m’ont le plus enthousiasmée en Patagonie) Après une heure de marche, on tourne à gauche vers la Laguna Hija encore à l’ombre. Nous poursuivons vers le nord et l’énorme paroi du Fitz Roy se dévoile peu à peu. La grande Laguna Madre est au soleil et les petits moutons courent sous les rafales ! Voilà le Fitz Roy (3405 m) et ses vassaux : grandiose ! Le Campamento Poincenot est lui aussi très abrité dans cette belle forêt. Nous y installons la tente, pique - niquons en compagnie d’un chien discret surgi de nulle part, pas du tout affamé, faisons une petite sieste (on a marché une douzaine de km ce matin) avant d’attaquer la rude grimpette vers la Laguna de Los Tres. Heureusement il y a pas mal de vent pour rafraichir un peu l’atmosphère ! Arrivé en haut, le bleu azur de cette lagune entourée de glaciers et de pics granitiques nous coupe le souffle (nan ce ne sont pas les 400 m de dénivelé en 1 km !) Pause contemplative à l’abri du vent derrière un rocher, puis on descend vers la lagune histoire d’échapper un peu à la foule massée au col (on est quand même à 4h30 de marche aller de El Chalten mais cette rando est le MUST du coin) Puis on avise un sentier qui grimpe sur une petite butte située à G : allons voir…. En arrivant à son sommet, on est ébahis par la découverte d’une 2ème lagune (il suffisait de regarder la carte pour s’en douter mais à cause du vent elle était restée rangée !) Incroyable vue sur la Laguna de Los Tres et la Laguna Sucia où plongent les cascades nées du Glaciar Rio Blanco. On se pose à l’abri du vent qui chasse enfin les nuages bloqués sur le Fitz Roy. Quel spectacle ! On aperçoit même les traces des alpinistes partis à l’assaut des parois granitiques…impressionnant ! Sur ce panoramique, on voit à G la petite butte qui permet de voir les 2 lagunes, c’est à 10 mn du col et pourtant presque personne n’y va : très dommage ! Quelle chance encore avec la météo ! On décide de profiter de cette belle journée pour encore faire l’aller-retour jusqu’au Mirador Piedras Blancas. Après une petite sieste dans la tente, on suit un joli sentier désert en cette fin de journée, qui chemine dans la forêt. Jolie vue sur le glacier, pas époustouflante (tout est relatif après cette journée magnifique !) mais la rando est facile et « à plat ». Retour au Campamento Poincenot avec 24 km au compteur. Ici encore tout au plus une vingtaine de tentes. On s’installe dans la clairière adjacente à la tente pour manger et profiter du coucher du soleil sur les aiguilles. Dimanche 09/12/18 Trek El Chalten J3 Fred jette un œil hors de la tente : le Fitz Roy est déjà au soleil ! C’est…beau, très beau ! Sans doute des alpinistes ont-ils passé la nuit quelque par tout là-haut ? La descente est une formalité, tandis que le ciel se couvre peu à peu…on a bien fait d’en profiter à fond hier ! En approchant du parking on croise pas mal de randonneurs alors qu’il est déjà 10h00. On quitte El Chalten vers 13h00 après avoir récupéré notre linge propre (il y a un lavadero efficace dans une rue perpendiculaire à la rue principale côté nord-est entre Calle 8 et Calle Trevisan) C’est parti pour 500 km de quasi no man’s land ! Le mauvais goudron file vers le nord dans une pampa aride et vide, sous un ciel bas et gris. Dire que c’est l’été…On dépasse l’Estancia La Siberia… puis quelques rares estancias dont il est difficile de dire si elles sont encore habitées qui se nichent dans les creux de colline où coule sans doute une petite source. 2 ou 3 moutons par ci par là….Quelques guanacos sauvages….Quelle drôle de vie loin de tout, sans électricité et à des dizaines de km du 1er bourg. La vie réapparait à Gobernardo Gregores où coule le Rio Chico : vertes prairies, grands arbres, vaches, chevaux et moutons et humains ! Et c’est reparti pour la pampa désertique, jusqu’à la bifurcation vers le Parque Nacional Perito Moreno. Je n’avais trouvé que peu d’informations sur ce parc (à ne pas confondre avec le glacier ou la ville éponymes) et n’avais pas prévu d’y aller, faute de temps. Mais grâce à une météo complaisante les premiers jours, nous avons désormais 4 jours d’avance sur mon planning prévisionnel et lassés par la pampa monotone, nous sommes irrésistiblement attirés par les montagnes aperçues au loin, 100 km à l’ouest. On décide de se poser dans le coin et de choisir demain en fonction de la météo d’y aller ou pas… Belle lumière de fin de journée…. Lundi 10/12/18 Parque Nacional Perito Moreno On a dormi à une vingtaine de km de la ruta 40 sur la piste 37. Il reste environ 80 km de piste jusqu’au parc. Les nuages restent accrochés sur les Andes mais la lumière est si belle sur les herbes blondes de la pampa, Où paissent des dizaines de guanacos Que nous décidons de poursuivre vers l’ouest. La piste justifie à elle seule tous ces kilomètres ! Elle longe le Rio Belgrano qui a sculpté un émouvant paysage dont les reliefs sont soulignés par la lumière rasante qui nous accompagne. On adore ! Le charme est rompu quand notre rétroviseur qui s’était fait oublier sur la Ruta 40 (mal) goudronnée, dégringole à nouveau. Cette fois l’unique vis qui le maintenait est cassée…pas d’autre solution que de couper les fils électriques et de le ranger à l’intérieur. Inspection de celui de gauche : il bouge mais il semble encore tenir le coup…on resserre tant bien que mal les mauvaises vis déglinguées et mal soudées qui le maintiennent. Reprenons… Etonnantes touffes écarlates d’une plante que nous ne reverrons nulle part ailleurs…si quelqu’un sait l’identifier ? Au loin une estancia sur le Rio Belgrano. En approchant du parc il y a désormais des centaines de guanacos ! Nous arrivons assez tôt au visitor center, où il faut noter ses cordonnées dans un cahier. Je n’ai guère d’infos sur ce parc et il est trop tôt pour voir un ranger. Heureusement les murs sont tapissés de photos et indications sur les randonnées offertes par le parc. En voici quelques photos. On choisit d’aller faire une balade sur la Péninsula Belgrano. Encore un coup de cœur quand on découvre d’un coup, après un petit col, l’incroyable couleur du Lago Belgrano (qui nous rappelle celle du Lago Pehoe à Torres del Paine) Une fois de plus la météo nous gâte puisque le soleil réussit à s’imposer, au moins sur le lac. Nous faisons la boucle dans le sens horaire, en longeant d’abord les eaux d’un bleu céruléen de la partie sud du lac. La région est très volcanique et les montagnes nous rappellent le Landmannalaugar en Islande. Nous dépassons deux petites lagunes puis arrivons sur les berges éclatantes de la très belle Laguna Pescado. Le vent souffle très fort et nous emmène quelques gouttes de la pluie qui tombe 30 km à l’ouest, créant ce petit arc en ciel. Nous longeons une autre lagune, rougie par des algues en nappe, Puis arrivons à un point de vue sur l’isthme de la péninsule : à G la partie du Lago Belgrano qui reçoit des alluvions grises issues des glaciers, à droite le même lac ! A voir aussi sur Google Earth ! Magnifique petite rando ! Vu personne ! On décide ensuite d’aller voir la falaise où nichent les condors près de l’Estancia La Oriental. Les nids sont vides et on se contente donc d’admirer le coin, profitant de jolies lumières. Personne non plus ici… Le temps se gâte pour de bon sur le parc et les nuages nous envahissent. Un dernier petit tour pour aller observer les oiseaux de la Laguna del Mie, peu nombreux à cette époque, puis nous quittons le parc, enchantés de notre journée. Il y a de quoi s’occuper plusieurs jours dans ce parc ! On n’y a vu personne sauf en repartant 3 voitures qui arrivaient… C’est reparti pour 100 km de piste, puis nous reprenons la Ruta 40 vers le nord. Nous loupons le village et la pompe à essence de Bajo Caracoles, tellement l’agglomération est petite ! On a cru qu’il s’agissait d’une estancia. La pompe est camouflée sous des centaines d’autocollants. Ce carrefour revêt pourtant une grande importance stratégique car nous sommes loin de tout ! On y trouve donc de quoi refaire le plein (de carburant et d’eau), un poste sanitaire avec une vieille ambulance, un juge de paix (on se croirait dans Lucky Luke, on a d’ailleurs vu Rantanplan mais pas Ma Dalton), un vieil hôtel décrépit, deux gomeria (mamaillou réparateur de pneus) et 2 (!) « camping » Vraiment le bled hitchcockien ! Et encore…il faisait beau ! On y rencontre 2 jeunes Français qui font une boucle avec un petit van loué à Pucon, dont ils sont ravis. Ils comptent tracer plein nord jusqu’à Bariloche tandis que nous allons prendre le temps de visiter la Cueva de las Manos près du Rio Pintura, située à une vingtaine de km de piste de Bajo Caracoles. On y arrive juste avant le coucher du soleil et on se gare en surplomb du canyon. Jolie vue encore une fois ! Mardi 11/12/18 Cueva de las Manos, Rio Pintura Comme d’habitude, on se réveille très tôt, il fait (encore !) beau ! Les visites des peintures rupestres ne commencent qu’à 10h00 aussi prenons nous le temps de descendre dans le canyon pour longer un peu le Rio Pintura vers l’amont. C’est une véritable oasis dans le désert et nous dérangeons quelques oiseaux. Nous sommes hélas vites arrêtés par un profond méandre. A 10h nous débutons la visite (privée, nous sommes les seuls touristes) avec une guide parlant anglais (la langue de l’ennemi, celui qui a « volé » les Malvinas aux Argentins, très peu parlée dans le coin) qui nous détaille les peintures au pochoir âgées de 10000 ans, qui s’étalent sur quelques centaines de mètres le long de la paroi sud du canyon. Puis elle nous laisse apprécier tranquillement le site, sous la bonne garde d’un collègue chargé de nous empêcher de faire des bêtises, qui nous suit à quelques mètres. Un peu lourdingue comme procédé d’autant que les peintures sont protégées par des grilles. Disons que ça crée des emplois… Il aurait sûrement été plus amusant, avec beaucoup plus de temps, d’explorer la paroi nord du canyon où il y aurait plus de 80 sites de peintures. Mais le canyon est superbe ! Mardi 11/12/18 piste 41 vers le Paso Rodolfo Roballos En route vers le Paso Rodolpho Roballos, pour retourner au Chili. Depuis le franchissement de la frontière à Cerro Castillo près du Torres del Paine, 5 jours plus tôt et 450 km à vol d’oiseau plus au sud, c’est la 1ère possibilité pour franchir la frontière en voiture. Le but est de visiter le futur Patagonia National Park dans la Vallée Chacabuco. Pour y arriver nous voilà à nouveau sur une piste de 100 km qui file plein ouest, qui va s’avérer superbe ! Au loin sur la frontière se profile la haute silhouette du Monte San Lorenzo (3706 m) située tout près de Cochrane, notre prochaine étape « urbaine ». Encore un bleu incroyable pour le Lago Ghio près duquel nous faisons une pause déjeuner. Nous approchons enfin des contreforts des Andes, très volcaniques dans cette région, très désertiques sauf dans de rares oasis si inattendus dans cet univers si minéral, bien que très coloré ! Les derniers km avant la frontière sont particulièrement magnifiques ! Nous laissons filer vers le nord la piste qui longe la frontière côté argentin vers Los Antiguos, qui semble prometteuse et arrivons à la frontière à l’heure du déjeuner, vers 15h00. En 5 mn les formalités sont réglées côté argentin (la parilla n’a pas eu le temps de refroidir !) On aperçoit un tatou contrebandier entre les 2 postes frontière. Contrôle sanitaire au poste chilien, car il est interdit d’importer au Chili certains produits frais comme les œufs non cuits, la viande, les fruits et légumes, sauf s’ils ont été achetés au Chili (si l’emballage permet de s’en assurer) On fait d’abord les papiers puis un douanier nous accompagne pour vérifier frigo et placards. Trop marrant de voir alors un chien surgir de nulle part, qui attend posément à qq mètres dans l’espoir de récupérer quelque victuaille…On est dans les clous, on nous demande juste de laisser là notre poubelle pleine d’épluchures… volontiers !
Mardi 11/12/18 Valle Chacabuco futur Patagonia NP Sitôt franchie la frontière, nous entrons dans le nouveau Patagonia NP sur lequel j’ai lu des commentaires enthousiastes. J’ai repéré une rando sur Wikiloc (heureusement car peu ou pas d’indications quand on arrive dans le parc par ce côté est) et comme il fait beau, nous décidons malgré l’heure déjà avancée de nous y lancer. Nous passons dans le camping situé le plus à l’est (personne à part un 4X4+tente hollandais), très bien aménagé avec douches chaudes solaires et trouvons le départ de la piste étroite et pentue (4X4 nécessaire) qui permet d’accéder après qq km au départ de la randonnée. Après 5 mn de marche, nouveau choc visuel en découvrant le Lago Cochrane ! La lumière de fin de journée est une fois de plus superbe et un joli sentier nous mène sous un festival de nuages lenticulaires jusqu’à un lac suspendu (Lago Chico) au-dessus du grand Lago Cochrane. On se fait aboyer dessus par un guanaco territorial ! Quelle allure ! Au retour les eaux du Lago Cochrane sont passés du bleu marine ou gris argent. A en juger par le lichen qui pousse partout sur les arbres, nous avons vraiment beaucoup de chance avec la météo ! De retour au camper, nous décidons de rester là pour la nuit, afin de profiter des belles couleurs du couchant sur le Monte San Lorenzo et le Lago Cochrane. Mercredi 12/12/18 Valle Chacabuco (Patagonia NP), Cochrane, lago General Carrera Ciel grisouille au réveil, on hésite à aller se balader dans la Valle Aviles… bof, le coin ne nous inspire pas vraiment alors on reprend la piste qui descend la vallée vers l’ouest. Je suis franchement déçue par les paysages, tellement encensés dans nombre de récits de voyageurs arrivés via la Carreterra Austral, qui présentent cette vallée comme encore plus belle… Bof… Quelques kilomètres avant d’arriver au visitor center, nous prenons le temps d’admirer les premiers pas d’un jeune guanaco qui vient de naître, encore tout mouillé avec son cordon ombilical. Il est d’abord un peu groggy et vacille sur ses longues pattes, puis en quelques dizaines de minutes parvient à garder son équilibrer et après quelques tâtonnements à commencer à téter sa mère : Emouvant… La visite du visitor center est surtout intéressante pour sa belle architecture cossue rappelant un peu celle de certains parcs des Etats-Unis mais le parc cherche encore ses marques (peu de randos proposées, celle que nous avons faite pourtant superbe et facile n’est pas citée quand on se renseigne au visitor center, peut-être à cause des difficultés d’accès en voiture. Pas de cartes à disposition, même contre rétribution). Il a été créé par un couple d’américains philanthropes (et « hommes » d’affaires) qui a racheté les terres des estancias de la vallée, mis en place des mesures de sauvegarde et de restauration de la faune et de la flore, aidés par de nombreux bénévoles. Puis il l’a donné à l‘état chilien qui en assure désormais la gestion. Franchement le côté argentin de l’autre côté du Paso Roballos nous a semblé bien plus spectaculaire et nous aurions aimé pouvoir y randonner. Le problème est que tant en Argentine qu’au Chili, les clôtures sont omniprésentes, même loin de tout, même sans bétail visible et les pancartes propriedad privada fleurissent partout. Vraiment désolant et glauque de voir ces cadavres d’animaux (guanacos et moutons) restés suspendus sur des clôtures qu’ils n’ont pas réussi à franchir…. Nous quittons le parc, puis tournons vers le sud le long du Rio Baker en direction de Cochrane où nus espérons en plus d’un ravitaillement en bouffe pouvoir trouver de quoi réparer nos rétroviseurs. Le village a vraiment des airs de bout du monde, assez dans son jus, mais rigolo avec du soleil ! Grâce à maps.me (géniale application de cartographie collaborative) nous trouvons une ferreteria (= quincaillerie) où nous achetons boulons, écrous, rondelles, clé de 13, burin et marteau ! Nous faisons sauter les restes de soudures cassées et refixons solidement les 2 rétroviseurs, ouf ! Cela devrait tenir jusqu’à Santiago. Nous prenons ensuite la piste X899 qui serpente aux milieux des églantines en fleur pour aller déjeuner au bord du Lago Cochrane. Après avoir ensuite envisagé de pousser jusqu’à Caleta Tortel (200 km de piste A/R…on n’est pas assez motivés), nous quittons Cochrane vers le nord et faisons un petit arrêt jusqu’à la Confluencia (du Rio Baker et du Rio nef), elle aussi encensée dans le Lonely Planet et les blogs lus avant de partir. Rebof… Rerebof aussi pour les quelques dizaines de km sur la Careterra Austral jusqu’à Puerto Bertrand. La piste est très fréquentée, les camions roulent comme des fous (on a eu une grosse frayeur en voyant un camion arrivant en face faire un dérapage certes contrôlé dans un virage sur de la tôle ondulée et gravillonnée), les cyclistes serrent les dents et les fesses en inhalant un air hyper poussiéreux. Vraiment pas cool cette piste ! Bref, arrivés à Puerto Bertrand, on fait le point et on décide de filer plein est vers Chile Chico en longeant le Lago General Carrera. Piste superbe, soleil dans le dos encore une fois, mais longue ! On se pose pour la nuit au bord du lac et les grains nous offrent un joli spectacle ! Jeudi 13/12/18 Reserva Nacional Jeinemeini Ciel couvert ce matin pour la trentaine de km qui nous séparent de la ville de Chile Chico. En route nous remarquons cette mine à ciel ouvert (Mine d’or et d’argent de Cerro Bayo si j’en crois mes recherches sur le net) Ravitaillement à Chile Chico (nous allons franchir la frontière mais dans le sens Chili vers Argentine, pas de contrôle sanitaire), passage à la bibliothèque municipale (bibliothécaire très aimable qui parle un peu Anglais) où, en ouvrant un compte on peut ensuite accéder avec ce même compte à tous les WIFI des bibliothèques du pays, gratuitement (heureusement car le débit est si lent et qu’il ne nous a pas toujours été possible de télécharger nos mails) Sur ce voyage nous n’avons pas acheté de carte SIM car ça ne nous a pas semblé pertinent. On a communiqué par SMS et on s’est passé d’internet (qui nous aurait pourtant été utile car nous avons pas mal improvisé pour la suite du voyage, même si le hasard a finalement bien guidé nos pas !) Mais pas sûr que posséder une carte SIM nous aurait permis de beaucoup surfer….on a eu l’impression que la couverture réseau n’était pas terrible. Nous quittons ensuite Chile Chico vers le sud, en direction du Lago Jeinemeni, mais à mi-chemin environ nous prenons une piste (4X4) vers le départ d’une rando repérée sur wikiloc dans des formations rocheuses tarabiscotées. Je piaffe d’impatience car depuis Chile Chico nous avons longé un massif volcanique très baroque, qui mériterait d’être exploré en long en large et en travers ! Le temps est assez couvert et je traine en espérant qu’il s’améliore… Nous démarrons la boucle dans le sens horaire (vraiment à privilégier) et on commence à grimper dans une vallée étroite avec quelques pierres qui se dressent vers le ciel. Puis la vallée s’élargit et le ciel se dégage et on a l’impression d’émerger en arrivant au col derrière lequel, surprise !, on découvre une incroyable vallée multicolore dont rien ne laissait soupçonner l’existence! Au Nord, à 30 km le Lago General Carrera ou plutôt le Lago Buenos Aires car c’est sans doute sa partie argentine que nous voyons. Au fond de la vallée le Rio Jeinemeni qui fait la frontière avec l’Argentine. On aperçoit aussi la piste qui va du Paso Roballos à Los Antiguos. Impressionnant pic noir que je suppose être le Cerro Rocoso. Petits îlots de mousse verte fluorescente. Joli ciel pour rehausser ces gros rochers blancs. Dernières longueurs jusqu’au camper… Le ciel est bien couvert vers le Lago Jeinemeni aussi décidons nous de passer la frontière ce soir. Passage rapide encore une fois, on se trouve un joli coin pour la nuit un peu après Los Antiguos, à l’abri du vent qui souffle sur le Lago Buenos Aires. Vendredi 14/12/18, journée de route vers San Carlos de Bariloche 3 photos seulement sélectionnées pour cette journée de transition, qui s’annonçait comme la plus ch..te du voyage et va tenir toutes ses promesses ! Jolie lumière matinale quand nous quittons notre bivouac. Le massif volcanique au sud de Chile Chico est bien éclairé ! Plein d’essence à Perito Moreno, puis en toute décontraction, nous loupons la route vers le nord et filons plein est sur la Ruta 43 pendant 75 km avant de réaliser notre erreur. Dommage on avait pour une fois le vent dans le dos ! Enfin relativisons, on n’est pas en vélo ! Grmbl…demi-tour quasiment jusqu’à Perito Moreno où on repart sur la Ruta 40 après avoir hésité à refaire le plein à Perito Moreno. Après calculs, pas la peine, il y a une pompe à Rio Mayo… Paysage monotone comme sur la Ruta 43…arrivés à Rio Mayo, 2 ou 3 voitures font la queue à la pompe. Un camion-citerne la réapprovisionne…ça va prendre plus d’une heure, durant laquelle tout le monde prend sagement la file pour attendre. Heureusement il y a tout près une bonne boulangerie donc on en profite pour casser la croûte… Le plein enfin effectué, nous quittons le village et quelques centaines de mètres plus loin nous faisons arrêter pour un contrôle de police. On poireaute un peu le temps qu’ils s’occupent de la voiture devant nous et après un contrôle écourté par la barrière de la langue, nous repartons…. Il y a PLEIN de postes de contrôles policiers en Argentine mais nous n’avons jamais été embêtés. Pas de harcèlement non plus au Chili. Il faut juste penser à garder ses feux allumés et bien sûr respecter la signalisation… Journée chiante pour journée chiante, on roule jusqu’au crépuscule et on se pose sur la rive ouest du Lago Epuyen entre Esquel et Bariloche. Beaux paysages montagneux pour les dernières dizaines de km. On a hâte d’être à demain pour découvrir la suite. Samedi 15/12/18 Route des 7 lacs. La route panoramique des 7 lacs serpente entre lacs et montagnes entre San Carlos de Bariloche et San Martin de Los Andes. Une fois de plus la météo est avec nous et c’est sous le ciel bleu que nous démarrons la journée, entre lupins et genêts, à leur apogée. Après 3000 km, nous rencontrons notre 1er feu de signalisation à San Carlos de Bariloche ! Le vent souffle en rafales sur le Lago Nahuel Huapi qui baigne la ville. Les lacs aux eaux turquoises se succèdent jusqu’à San Martin de Los Andes (1er village rencontré où je me verrais bien vivre) Au nord de ce village, le paysage devient plus sec, plus austère, plus dépaysant aussi. Le Volcan Lanin (3768m) domine le paysage et le Paso Mamuil Malal par lequel nous allons retourner au Chili. Ce passage est superbe, suffisamment haut (modestement 1200 m !) pour y trouver de beaux araucarias. Quel étrange squelette ! Petite pause au Lago Tromen puis nous franchissons la frontière : douanier chilien zélé mais sympa qui s’essaie à quelques mots de Français et qui du coup en oublie la boîte d’œufs capturée dans le frigo (il aurait fallu les faire cuire) et posée sur la banquette. Heureusement j’y ai pensé quelques km plus loin et nous avons évité l’omelette ! Avec ce 4ème passage terrestre de frontière, nous quittons définitivement l’Argentine. Après quelques km, on se pose dans une forêt d’araucarias : les perruches semblent apprécier les jeunes pousses. Dimanche 16/12/18 Parque Nacional Villarica Temps gris ce matin : nous admirons quelques jolies églises en bois dans le village Mapuche de Currarehue, avant de poursuivre vers la rando prévue aujourd’hui. La piste devient très mauvaise et nous faisons les derniers km à pied dans la forêt jusqu’au départ proprement dit du Sendero Pichillancahue. Nous grimpons dans une forêt d’araucarias noyée dans les nuages. Puis nous passons au-dessus et retrouvons le soleil ! Pas de doute nous sommes sur un volcan (dernière éruption en 2015 !) Nous traversons quelques névés et arrivons au glacier Pichillancahue, situé sur le flanc est du Volcan Villarica. Nous croisons quelques randonneurs à la descente, c’est dimanche et les Chiliens sont de bons marcheurs ! Le soleil nous accompagne dans la forêt où l’on verrait bien folâtrer quelques dinosaures. Le sous-bois sous les araucarias est très clair, ces forêts très aérées sont bien agréables. Nous reprenons la route jusqu’à Pucon pour un gros ravitaillement dans un grand supermarché et roulons encore quelques km jusqu’à la rive nord-est du lac Villarica où après avoir franchi un gué débonnaire nous découvrons un coin magnifique pour la nuit. Coïncidence incroyable, nous rencontrons un certain Vincent, Français accompagné de sa fille et de 2 clientes, qui loue des vans au départ de Pucon. C’est lui qui a loué un van aux 2 Français rencontrés à Bajo Caracoles ! Ils sont là pour le coucher du soleil. Au fil de la discussion, me vient l’idée stupide de me garer au bord de l’eau. Le sable est profond mais nous avons une sangle et Vincent un gros pick up 4X4. Bingo, nous sommes plantés ! En 2 coups de sangle, Vincent extirpe le tronc d’arbre coincé sous notre voiture puis nous ramène sur le sable ferme ! Merci Vincent ! Beau coucher de soleil encore une fois ! Lundi 17/12/18 Vallée du Rio Maichin, campagne Mapuche Comme annoncé par Vincent, grand ciel bleu au réveil ! En effet, le Volcan Villarica fume un peu. Nous avons dormi près de ces arrayanes, dont l’étrange écorce orange desquame un peu comme celle des bouleaux. J’ai repéré sur Google Earth la vallée du Rio Maichin, qui part de Currarehue et longe la frontière vers le nord. Quelques km après Pucon, nous sommes attirés par une pancarte prometteuse indiquant « Los Nevados » avec un idéogramme indiquant une randonnée. Confiants, nous suivons la piste sur une dizaine de km. Elle se détériore et nous continuons à pied avant de nous perdre sur d’anciens chemins de bûcheronnage. La vue sur le Villarica n’est que partielle, aucun intérêt ! Mieux vaut préparer ses randonnées que compter sur les indications trouvées sur place ! Après Currarehue, nous prenons la piste du Rio Maichin. C’est très vert, très champêtre et harmonieux. Plusieurs passerelles relient les villages situés sur la rive est à la piste. Au sud le Villarica Au nord le Sollipulli Partout des ibis, des prairies fleuries Pause déjeuner à Reigolil au bord de la rivière, où on se fait un copain grâce à une carcasse de poulet ! Le Lago Caburga est très bucolique. Puis on longe le Lago Colico avant d’arriver au joli village de Melipeuco, porte d’entrée du PN Conguillio. J’avais envisagé de faire une grosse rando https://www.wikiloc.com/hiking-trails/volcan-sollipulli-trekking-al-nevado-vista-al-glaciar-22606304 sur le flanc nord du volcan Sollipulli mais la piste d’accès est 4X4 et je suis refroidie par les 2 dernières randos où nous avons dû faire les derniers km de piste à pied. D’autre part je me rends compte que finalement les parcs sont très peu fréquentés en décembre et qu’on n’est vraiment pas gênés par la foule ! Donc nous zappons cette rando un peu sauvage pour aller découvrir le PN Conguillio, bien plus facile d’accès ! Lundi 17/12/18 Parque Nacional Conguillio J1 Nous payons notre entrée (de mémoire 6000 pesos/pers soit environ 7 €) et partons faire la petite rando vers la cascade du Rio Truful Truful. Ce petit effondrement volcanique nous fait penser à Gjain en Islande mais ici la couche de cendre est impressionnante, plusieurs mètres d’épaisseur ! Et tout là-haut derrière les araucarias, une dune de cendres noires. Plusieurs sentiers sillonnent le parc mais celui de la Sierra Nevada fait l’unanimité : c’est pour demain ! La piste longe le flanc est du volcan Llaima (3195m) entrée coulée de lave et désert de cendres noires, c’est superbe ! Nous nous posons pour la nuit au bord de la Laguna Verde. Personne d’autre que nous à l’horizon pour profiter de cet incroyable paysage ! Un camping-car et une tente sont cachés un peu plus loin à l’abri du vent. Sinon personne…Les silhouettes exotiques des araucarias se détachent sur les neiges de la Sierra Nevada au Nord, qui flirte avec les 2600 m. Laguna Verde, la bien nommée, dans la lumière du couchant. Mardi 18/12/18 PN Conguillio J2, Sierra Nevada Le soleil rosit les pentes du Llaima et de la Sierra Nevada, encore une belle journée qui s’annonce, quelle chance ! Bel éclairage sur les crevasses du volcan. Petit arrêt à la Laguna Arco Iris puis nous nous garons entre 2 araucarias au départ de la rando Sendero Sierra Nevada. Il est 7h30 et il fait encore bien frais. Le sentier grimpe tranquillement dans une forêt d’arbres majestueux. Un premier mirador nous offre une belle vue sur le Lago Conguillio et un affluent (j’adore les estuaires) Le soleil allume la cime des arbres ! Au sud-ouest, le volcan Llaima. Ici aussi, le lichen envahit les arbres, profitant d’une météo globalement très humide. Pas aujourd’hui ! A une centaine de km, le Villarica fume gentiment. Ces forêts d’araucarias sont vraiment étranges ! Belle bête, presque grosse comme la main ! Nous sommes maintenant sur une crête avec à droite ce cirque sauvage très austère et à gauche le Llaima. Nous franchissons quelques névés peu pentus pour arriver à ce superbe point de vue. On redescend tranquillement, non sans voir une autre mygale. Et plus loin ce joli pic noir. A part quelques condors nous sommes étonnés de ne pas voir plus d’animaux dans ces parcs pourtant vastes et sauvages. Chez nous on est presque sûr quand on se balade en montagne de voir au moins un chamois un bouquetin ou un chevreuil, même en dehors des parcs naturels. Ici en dehors des guanacos plus au sud, de quelques renards, d’un tatou et d’une mouffette, pas grand-chose. Bizarre…. Posés à la terrasse du restaurant (fermé) au bord du Lago Conguillio, nous réfléchissons à la suite de notre voyage. Puisque nous sommes tout près allons voir à quoi ressemble la Reserva Nacional Malalcahuello Nalcas. Nous quittons le parc par le Nord en jetant un œil au passage à la Laguna Captren. Entre les grands volcans, Llaima au sud, Lonquimay et Tolhuaca au nord, de grasses prairies et de jolies routes bordées de lupins. Mardi 18/12/18 Reserva Nacional Malalcahuello Nalcas Nous passons le village de Curacautin et nous retrouvons très vite sur les pentes du volcan Lonquimay, où se trouve une station de ski. A l’ouest un univers en noir et blanc et à l’est un paysage tout en nuance de jaune, d’ocre et de terre de Sienne ponctué de petits araucarias vert tendre. La piste, excellente continue au-delà du petit cratère Navidad située sur le flanc nord-est du Lonquimay (2865 m). Derrière lui, le Tolhuaca (2806 m) et tout au nord le Volcan Callaqui (3164 m) Au fond de la vallée, derrière des petits cratères secondaires boisés, le Lago Ralco. Nous nous posons pour la nuit à 1850 m près du Mirador de Los Volcanes. On a vu en tout une unique voiture dans ce parc hyperfacile d’accès et aux paysages étonnamment lunaires.
Mercredi 19/12/18, Malalcahuello Nalcas J2, Parque Nacional Tolhuaca, Océan pacifique Un nouveau jour se lève sur les grands volcans puis sur le petit cratère Navidad. Pas tentés par la rando qui y mène (on a déjà goûté à ce type de terrain : un pas en avant, 2 pas en arrière), la vue d’ici n’est pas si mal…. Demi-tour vers Curacautin puis vers le PN Tolhuaca pour une rando matinale vers la Laguna Verde (encore une !) Balade assez ingrate avec plein (disons plusieurs…3 en fait) de mygales jusqu’à une lagune certes jolie mais qui ne mérite pas cette pénible grimpette. Changeons de décor, on en a assez des forêts humides pleine d’araignées, allons voir l’Océan, le Pacifique ! C’est un caprice facile à satisfaire dans un pays dont la largeur moyenne n’est que de 180 km (pour 4300 km de long. Il est donc 24 fois plus long que large !) Nous sommes tout près de l’autoroute panaméricaine, alias Ruta 5, dénomination plus modeste qui convient mieux à ce long ruban de bitume, voie de communication empruntée par des vélos sur la bande d’arrêt d’urgence à contresens, des cavaliers à cheval, des livreurs poussant un diable pour traverser les 4 voies en escaladant la barrière centrale, sport couramment pratiqué par divers piétons et cyclistes. Plus statiques, des dizaines de petits stands où les gens vendent le fruit de leur labeur dans les champs, de quoi boire et manger. Installés sous un parasol ou un auvent bricolé, solitaires ou en famille. Nous n’avons pas vu d’accident. On a trouvé d’ailleurs que Chiliens et Argentins conduisaient en général assez prudemment, avec pas mal de bon sens. Au pif, nous choisissons d’aller vers Cauquenes, puis Pelluchue. La mer est bordée d’une zone de collines boisées qui nous rappellent les Vosges. L’exploitation forestière y est intense, eucalyptus et sapins sur des milliers d’hectares et sur des dizaines de camions ! Voilà l’Océan Pacifique, nimbé d’une nappe de brouillard due au courant froid de Humboldt venu de l’Antarctique, qui explique que le climat soit si différent, à latitude égale de celui que nous avons en Europe. Nous avons voyagé de Punta Arenas à Santiago, ce qui correspond grosso-modo à aller du nord de l’Allemagne à Casablanca. Nous avons vu des dizaines de glaciers dont le plus actif est aussi le plus bas, puisque le front glaciaire du Perito Moreno est à moins de 200 m d’altitude ! Nos poussons un peu plus au nord jusqu’au village de Chanco et la Reserva Nacional Federico Albert, où nous trouvons un coin pour la nuit à l’abri des dunes. Le coin est dégueulasse, jonché de restes de poubelles, couches et autres restes de pique- nique accumulés sans doute depuis des années. Le bout du bout de la piste, moins fréquenté, est à peu près fréquentable. Nous avions jusqu’ici été agréablement surpris de la propreté du pays mais nous réalisons qu’en fait la propreté est inversement proportionnelle à la densité de population ! Jeudi 20/12/18, côte Pacifique Après un petit tour sur la plage histoire de vérifier que le courant de Humboldt fait bien son boulot : oui c’est froid ! nous repassons par le coquet village de Chanco et longeons la côte vers le nord. Impossible de s’approcher du Faro Cabo Carranza, Propriedad Privada. A la sortie nord du village de Los Pellines, enfin quelque chose qui ressemble à un petit port de pêche. Pas vraiment de protection pour ces bateaux de pêche qui sont tirés sur la plage par un tracteur après chaque sortie. La côte est peu découpée et les abris naturels sont très rares. Plus au nord nous arrivons à la ville de Constitution, où se trouve une usine de cellulose alimentée par les forêts environnantes. Devant l’usine, nous prenons vers le sud pour longer la côte, qui s’avère assez jolie puisqu’on y trouve d’énormes promontoires rocheux colonisés par les oiseaux. On fait un tour sur la plage et on remarque alors toute une colonie de lions de mer derrière l’énorme rocher tout blanc de guano. Quelle bonne surprise ! Une escadrille de pélicans nous survole. Plus loin, encore des falaises pleines d’oiseaux dont certains apprécient un environnement moins rocailleux. Plus au sud, nous sommes intrigués par de longs quais qui s’avancent très loin dans la mer. Il s’agit d’un port de pêche construit sur pilotis. Les bateaux y sont hissés et entreposés après chaque sortie. C’est le Puerto Maguillines. Timidement, comme l’activité semble très réduite, nous nous aventurons sur l’un des quais, dans l’indifférence totale des quelques pêcheurs présents. A en juger par la quantité de bateaux, l’activité doit en saison être bouillonnante. Ça doit être un sacré spectacle ! Quel endroit étrange que cette côte boisée et ce port de pêche incroyable ! Après avoir sorti et rangé ce bateau, les pêcheurs quittent le quai à bord de rutilants pick-up 4X4. Mais d’autres sont en marge des profits de la pêche… Nous retournons voir les otaries de Steller et réalisons qu’il y en a une autre colonie de l’autre côté du rocher, que nous pouvons approcher d’assez près, sans déranger ce pêcheur d’algues. Ravis de notre virée à la mer, il est temps de remonter vers le nord car nous reprenons l’avion après-demain… Nous reprenons la Ruta 5 en direction de Santiago où nous nous retrouvons dans les bouchons de fin de journée. Mais on ne s’ennuie pas car le spectacle est permanent, en particulier aux péages où des camelots passent leur journée entre les files de voiture à vendre fruits, pâtisseries, pain ou boissons. Non, la vie n’est pas si douce pour tout le monde…(photo prise en toute innocence, on a réalisé après coup l’ironie de la situation) On quitte enfin les interminables faubourgs de Santiago vers le sud-est en direction de San Gabriel puis de la vallée de Lo Valdès, choisie au pif sur notre carte au 1/2000000ème... La vallée serait superbe si elle n’était pas empoussiérée par l’exploitation minière et les camions qui sillonnent la vallée. On se pose pour la nuit, demain est un autre jour… Vendredi 21/12/18 Parque valle del yeso, Termas del Plomo A travers un voile de poussière, le soleil brille… Impossible de se balader dans cette atmosphère, changeons de vallée ! Au pif, on se dirige vers la vallée adjacente, juste un peu plus au nord, qui mène aux Termas del Plomo. Très jolie vallée colorée avec une bonne piste qui mène à un barrage, l’Embalse El Yeso. Nous passons au-dessus du barrage et découvrons le lac dont le niveau semble avoir été abaissé pour réaliser des travaux sur l’ouvrage. Encore une couleur irréelle ! Il y a là quelques jolis oiseaux peu craintifs… La piste longe le lac vers le haut de la vallée. Elle est étroite mais semble arrosée. En effet, nous croisons quelques camions chargés de minerai. Plus loin dans la partie asséchée du lac, une voiture en fâcheuse posture…. La large vallée à la fois glaciaire et volcanique nous émerveille. On n’en revient pas de découvrir ce coin par hasard. De pauvres bicoques défiant les éboulis servent d’abris que l’on espère uniquement estivaux à quelques familles de bergers. Nous quittons à présent la piste de la mine, pour entrer dans le Parque Valle del Yeso. L’enchantement continue ! Zone géothermale, pics colorés, glaciers étincelants contrastent avec un fond de vallée verdoyant où paissent vaches et chevaux. Nous longeons en rive droite le Rio Yeso que nous franchissons par un gué facile juste avant d’arriver aux Termas del Plomo. Le coin est à peine aménagé avec juste un bloc sanitaire parfaitement discret. Quelques jolis oiseaux profitent de l’endroit, au pied de cette étrange résurgence d’eau tiède sans doute ferrugineuse. Mais les sources chaudes alimentent en fait les 2 bassins situés juste à côté. Maps.me nous indique une rando en boucle de qq km vers une lagune. On mange un morceau et on se met en route dans un sens anti-horaire (bonne idée) Nous quittons le camp et remontons d‘abord une vallée très minérale, puis grimpons le long d’un ruisselet entouré de verdure, en évitant de déranger ces vaches sacrées tout droit sorties du Zanskar. D’un coup apparait la lagune dont les berges offrent un dégradé irréel du bleu au vert. Nous sommes chaleureusement accueillis par deux Chiliens qui parlent un peu Anglais. Incrédules, ils nous demandent comment on a fait pour trouver cet endroit : une pincée de maps.me et beaucoup de hasard ! Ce sont des moniteurs de plongée et l’un d’eux vient de se baigner dans l’eau vraiment très fraiche (on est à 3000 m) Ils insistent pour nous prendre en photo (j’ai horreur de ça mais ça semble leur faire tellement plaisir) avec la lagune, puis la montagne, puis les deux. Puis ils repartent (ils font la boucle dans l’autre sens) et nous sommes seuls à profiter de la laguna de Los patos (des canards), que nous quittons à regret… On redescend non sans se tromper un peu en suivant cet appétissant sentier, qui nous offre une jolie vue vers le haut de la vallée empruntée tout à l’heure. C’est un cul de sac pas indispensable, meiux vaut suivre la trace de maps.me. Retour au camp où nous retrouvons nos 2 chiliens volubiles. Fred va faire trempette (l’eau est à 31°C) tandis que je fais encore quelques photos puis il nous faut quitter ce très bel endroit. Nous regagnons la piste minière, repassons près de la voiture toujours plantée, longeons à nouveau le lac et nous armons de courage pour la traversée des faubourgs de Santiago du sud-est jusqu’au nord-ouest, un vendredi soir. Pas de périphérique autour de Santiago ! Laborieux mais personne ne s’énerve! Bref, on arrive bien crevé à Colina où nous devons rendre le camper demain à 11h30. Record battu en matière de saleté…. On se gare au fond d’une rue en impasse qui mène à un parc (Parque Natural Farellones de Santa Helena) gardé nuit et jour par un vigile, qui nous autorise gentiment à nous garer là pour la nuit. Nuit très calme contrairement à toute attente pour un vendredi soir en milieu urbain. Samedi 22/11/18 le retour Grand rangement et ménage ce matin. On a donné la veille une partie de os victuailles au garde du soir et le reste ce matin à la gardienne du matin. Passage à la station de lavage, longuet, car on ne lave pas soi-même et les laveurs sont très perfectionnistes. Plein d’essence. On arrive 2 mn avant l’heure prévue du RDV, ouf. Une famille est en train de prendre en main son camper donc on nous demande de patienter. Finalement ils ont confondu heure de départ de leur taxi vers l’aéroport (13h00) et heure de check out (11h30) donc on doit se fâcher à 12h45 quand rien n’est encore fait, d’autant que je veux souligner les problèmes que nous avons eus avec ces maudits rétroviseurs. Ils se confondent en excuses, et promettent de nous rembourser la journée perdue à bricoler. Nous expédions le check out, le taxi arrive et nous arrivons bien à temps à l’aéroport pour le décollage à 16h45. On passe les Andes puis vol sans histoire et retour tranquille à la maison depuis Luxembourg. Demain, c’est Noël !
Tampons de Turquie sur passeport pour visa chinois English translation pending
Bonjour à tous et bonne année;
Je m'apprête à partir en Chine au mois de Mars et je dois donc faire un visa touriste. Mais plusieurs proches m'ont signalés qu'il pourrait y avoir des problèmes pour l'obtention de mon visa avec les tampons de la Turquie sur mon passeport(j'y ai passé 6 mois en Erasmus en 2016 puis j'y suis retourné cet été, j'ai trois tampons entrée/sortie en tout). J'ai cherché sur internet une réponse mais elles datent tous d'au moins 2 ou 3 ans et les relations diplomatique entre la Chine et la Turquie semblent avoir évolué dans le bon sens depuis. De plus impossible d'avoir le consulat de Chine au téléphone. Est-ce que quelqu'un aurait une information valide à ce sujet ?
Merci d'avance à tous .
Je m'apprête à partir en Chine au mois de Mars et je dois donc faire un visa touriste. Mais plusieurs proches m'ont signalés qu'il pourrait y avoir des problèmes pour l'obtention de mon visa avec les tampons de la Turquie sur mon passeport(j'y ai passé 6 mois en Erasmus en 2016 puis j'y suis retourné cet été, j'ai trois tampons entrée/sortie en tout). J'ai cherché sur internet une réponse mais elles datent tous d'au moins 2 ou 3 ans et les relations diplomatique entre la Chine et la Turquie semblent avoir évolué dans le bon sens depuis. De plus impossible d'avoir le consulat de Chine au téléphone. Est-ce que quelqu'un aurait une information valide à ce sujet ?
Merci d'avance à tous .
Information CCAM Algérie English translation pending
Selem , alors voila moi et mon fiancé avons déposer un dossier ccam au consulat de France a Oran , quand je suis retourné en France , 2 mois après j'ai reçu une convocation pour l'audition que j'ai passer et sa ces très bien passer hamdoullah , mais lui il n'a toujours pas été convoqué esque ces normal ou il doit attendre ? Car j'ai envoyer un mail mais aucune réponse et j'ai appelé le consulat une femme ma répondu et ma dit quel ne pouvez pas donné des informations sur les dossier , j'aimerais savoir se qui ont eux le ccam comment sa ces passé après les auditions ou même avant . Merci
Maman avec adolescent aux Philippines English translation pending
Bonjour a tous,
je souhaite donner a mon fils de 13 ans l'envie de voyager, c'est pourquoi j'aimerai l'amener au philippines pendant les vacances de février 2019. je suis une maman de 44 ans . je n'ai pas un gros budget, donc je compte prendre un billet pour manille, allez a CEBU acheter une carte sim et réserver les hotels au jour le jour...nous resterons 15 jours et le parcours serait : manille cebu cebu moalboal (plage tortue et plongé) puis chute de kawasan santander dumaguete dumaguete siquijor siquijor cambughai siquijor panglao
voila ce que j'aimerai faire, qu'en pensez vous? est ce dangereux avec un ado? allons nous trouver des hotels libres (vacance février) hotel réserver le jour meme.
si vous avez des conseils je suis preneuse (ca me fait quand meme stresser un peu, c'est mon fil et je voudrai pas qu'il lui arrive quelque chose.
je souhaite donner a mon fils de 13 ans l'envie de voyager, c'est pourquoi j'aimerai l'amener au philippines pendant les vacances de février 2019. je suis une maman de 44 ans . je n'ai pas un gros budget, donc je compte prendre un billet pour manille, allez a CEBU acheter une carte sim et réserver les hotels au jour le jour...nous resterons 15 jours et le parcours serait : manille cebu cebu moalboal (plage tortue et plongé) puis chute de kawasan santander dumaguete dumaguete siquijor siquijor cambughai siquijor panglao
voila ce que j'aimerai faire, qu'en pensez vous? est ce dangereux avec un ado? allons nous trouver des hotels libres (vacance février) hotel réserver le jour meme.
si vous avez des conseils je suis preneuse (ca me fait quand meme stresser un peu, c'est mon fil et je voudrai pas qu'il lui arrive quelque chose.
Trajet à vélo Bou Thrarar - Amesker - El Had (vallée des Aït Bouguemez) English translation pending
bonjour,
j'envisage en avril de relier en cyclo depuis Bou-Thrarar la vallée des Aît-Bougmès en passant par Amejgag , Amesker , le Tizi-n-Aît-Hamed pour ensuite rejoindre EL-HAD..
Q1--est-ce goudronné ou de la piste ???
Q2- y at-il auberge ou gite à El-Had ???
merci d'avance pour toutes infos à ce sujet...
Cdlt..Rv..et meilleurs voeux à tous !!!!
Quoi voir dans le nord de l'Angleterre? English translation pending
Bonjour,
Je suis déjà allé dans le sud de l'Angleterre, en Écosse, et ai visité Newcastle et York.
Avec le Brexit qui se profile en mars 2019, je me disais que ça serait l'occasion de me dépêcher pour visiter le nord de l'Angleterre avant.
Si vous connaissez cette région… que recommanderiez-vous comme parcours (en train+autocar+vélo : pas de voiture)?
Merci.

Je suis déjà allé dans le sud de l'Angleterre, en Écosse, et ai visité Newcastle et York.
Avec le Brexit qui se profile en mars 2019, je me disais que ça serait l'occasion de me dépêcher pour visiter le nord de l'Angleterre avant.
Si vous connaissez cette région… que recommanderiez-vous comme parcours (en train+autocar+vélo : pas de voiture)?
Merci.

Concours Photo du mois de janvier 2019: "Que la montagne est belle" English translation pending
Bonjour à tous .
Tout d’abord, pas d’inquiétude, je ne fais pas d’insomnie post réveillon, il est bientôt 10h de la terrasse de la Homestay à Udaipur d’ou je vous écris, le soleil commence à réchauffer la terre et les oiseaux s’en donne à cœur joie .... Bon j’avoue, de la brume il n’y en a pas que dans la plaine, mon crâne l’est encore un peu ....
Permettez-moi de vous souhaiter à tous mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année, qu’elle soit remplie de bonnes choses pour tous, et surtout de beaux voyages !
Vous l’avez compris, puisque ma victoire m’octroie l’honneur de démarrer cette nouvelle année par un nouveau concours, j’ai décidé, et j’avoue que la vidéo postée par notre ami obeo de la chanson de Jean Ferrat m’a inspiré, de faire preuve d’un peu de chauvinisme...
Le thème du concours sera donc « Que la montagne est belle » . En hiver ou en été, de chez nous ou d’ailleurs, je veux voir des sommets !! Et pour corser un peu le tout, et comme c’est moi qui décide 😉, il faudra qu’on retrouve, à l’instar du thème de Solene, une présence humaine dans votre photo Essayons d'éviter tout de même la file de votre dernière remontée mécanique à Chamonix, mais il faut que l’humain soit présent sur votre cliché.
Le concours démarre donc right now, et la date limite pour poster vos photos est fixée au vendredi 18 à 23.59 Vote du samedi 19 0h01 jusqu’au samedi 26 janvier 23h59 et j’essaierais d’etre au rendez-vous le 27 ( 28 au plus tard, promis)
Comme d’hab, 3 photos maxi, numérotées et légendés, si possible dans 3 messages .
Pour les discussions, hors sujet et vidéos, c’est là : https://voyageforum.com/discussion/discussion-autour-theme-mois-janvier-2019-que-montagne-est-belle-d9264140/
Et pour le diaporama, si quelq’un peut m’aider ....😕
Voilà, je crois j’ai tout bon, enfin, j’ai essayé... Alors, à vous de nous faire grimper au sommet ! Namaste !

Ça, c’etait mon réveillon et croyez-moi, ça a envoyé du bois ! 😊
Permettez-moi de vous souhaiter à tous mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année, qu’elle soit remplie de bonnes choses pour tous, et surtout de beaux voyages !
Vous l’avez compris, puisque ma victoire m’octroie l’honneur de démarrer cette nouvelle année par un nouveau concours, j’ai décidé, et j’avoue que la vidéo postée par notre ami obeo de la chanson de Jean Ferrat m’a inspiré, de faire preuve d’un peu de chauvinisme...
Le thème du concours sera donc « Que la montagne est belle » . En hiver ou en été, de chez nous ou d’ailleurs, je veux voir des sommets !! Et pour corser un peu le tout, et comme c’est moi qui décide 😉, il faudra qu’on retrouve, à l’instar du thème de Solene, une présence humaine dans votre photo Essayons d'éviter tout de même la file de votre dernière remontée mécanique à Chamonix, mais il faut que l’humain soit présent sur votre cliché.
Le concours démarre donc right now, et la date limite pour poster vos photos est fixée au vendredi 18 à 23.59 Vote du samedi 19 0h01 jusqu’au samedi 26 janvier 23h59 et j’essaierais d’etre au rendez-vous le 27 ( 28 au plus tard, promis)
Comme d’hab, 3 photos maxi, numérotées et légendés, si possible dans 3 messages .
Pour les discussions, hors sujet et vidéos, c’est là : https://voyageforum.com/discussion/discussion-autour-theme-mois-janvier-2019-que-montagne-est-belle-d9264140/
Et pour le diaporama, si quelq’un peut m’aider ....😕
Voilà, je crois j’ai tout bon, enfin, j’ai essayé... Alors, à vous de nous faire grimper au sommet ! Namaste !

Ça, c’etait mon réveillon et croyez-moi, ça a envoyé du bois ! 😊
Tadjikistan pour une fille de 18 ans? English translation pending
Bonjour,
J'ai rencontré une amie qui vit au Tadjikistan via internet et nous correspondons maintenant depuis 9 mois, elle a 18 ans comme moi. Je l'ai déjà vue en appel video, ainsi que sa famille. Elle est adorable et je n'ai pas de doute sur ses bonnes intentions. J'aimerais aller passer quelques jours sans mes parents chez elle mais je ne suis pas sûre que ce soit safe. À savoir que je pense que sa famille est riche : son père occupe une fonction médicale auprès du Président, sa mère travaille et elle-même est très instruite (elle fait des études de médecine, de la guitare, parle très bien anglais, ... ). Elle habite à quelques minutes en voiture du centre de Douchanbé.
J'ai déjà effectué des trajets en avion, train, ... seule mais je dois avouer que je me demande si ce voyage est risqué. J'emets aussi des doutes quant aux escales que je devrai effectuer : des escales courtes au Kazakstan et probablement une de plusieurs heures à Dubai.
Au vu de ma situation, pensez-vous que ce voyage présente un quelconque risque et si oui, comment pourrais-je les écarter ?
Merci d'avance.
Idées de séjour en hiver et en été au Québec English translation pending
Bonjour ,
Je vais m'installer pour vivre un an à Montréal .
J aurai quatre semaines de congés et je cherche à préparer des idées de voyage au Québec voir au Canada en général. De même des idées weekend...
Quels sont les idées que vous auriez pour
- une semaine en hiver ou en été
- deux semaines en hiver ou en été
- des idées weekend en hiver ou en été
Je serai avec ma femme et mes quatres enfants , avec un budget moyen . J aurai probablement un véhicule .
Merci de vos idées pour que cette année nous permette de voir le plus de jolies choses possibles.
Paul
Je serai avec ma femme et mes quatres enfants , avec un budget moyen . J aurai probablement un véhicule .
Merci de vos idées pour que cette année nous permette de voir le plus de jolies choses possibles.
Paul
Informations guides et chauffeurs au Vietnam English translation pending
Le guide local,
Il vous guidera dans son district sur les chemins de travers de villages en villages.
Sa formation, en théorie, 3 mois de cours du soir
pour obtenir sa carte de guide, toujours en théorie, il devra pouvoir communiquer dans votre langue....mais ce n'est pas toujours le cas, loin de là... leur sélection sera fonction des projets touristiques de la région et restera à l'appréciation du district, des services de tourisme, des besoins du lieu.
Vous pourrez avoir un guide local qui ne parle pas ou très peu votre langue mais qui connaîtra très bien le terrain, ses habitants, leurs cultures. Vous devrez vous satisfaire de quelques mots basiques, il suffit de le savoir, cela convient parfois à certains.
Si vous passez par une agence pour un circuit guidé, le guide de votre agence, celui qui vous accompagne depuis le début sera votre interprète, il devra traduire ce que dit le guide local, çà fait partie de ses attributions.
Le guide de circuit. Il vous guidera sur le tracé de votre circuit du début à la fin faisant appel ponctuellement à un guidelocal. Il doit connaitre les régions où il vous conduit et doit être capable de répondre à vos questions, devra aussi pouvoir vous proposer des alternatives en fonction de votre profil, de vos envies, si ces dernières ne perturbent pas trop le sens du circuit. Plusieurs formations pour ce guide. Celle de 3 mois en cours du soir, comme celle du guide local. Il doit détenir une licence en langue ou en avoir le niveau..qui est parfois limite.. Beaucoup des guides mandatés par les agences ont cette formation, beaucoup viennent de milieu professionnels divers (enseignement, commerce, etc). Certains sont très compétents, ayant acquis au cours des ans une solide expérience du terrain et du touriste. Attention aux jeunes dans le métier...exiger l'expérience! La formation en "collège" en 2 ans et 4 mois et en alternance dans un agence touristique. Sont concernés les bacheliers, le métier (histoire, géographie, cultures, ethniques...) sera appris en cours de formation collège et sur le terrain. Leur niveau en langue étrangère est parfois surprenant . Donc, de bons guides quand ils sont bien formés par l'agence...ou quand ils commencent à avoir de la bouteille...attention donc au petit jeunot qui débute, vous essuierez les plâtres... La formation universitaire en 4 ans, Là le champs des compétences est plus vaste, sortent de ce cursus les meilleurs guides qui deviendront souvent après quelques années de terrain des dirigeants d'agences, des managers, mais aussi des hôteliers... ils auront souvent une spécificité en botanique, ethnologie, histoire, etc et coûteront un peu plus cher, ce qui est justifié, ce seront d’excellents guides. Ils sont souvent rattachés à une seule agence, si vous les voulez pour votre circuit il faudra réserver suffisamment tôt. Les guides papiers.. Pour préparer son voyage et avoir une vison globale du pays de son histoire, d'un peu de culture (très basique, juste le strict nécessaire) et de sa géographie. Mais en aucun cas sur place...les mises à jours sont souvent décalées de la réalité du au temps nécessaire à la publication, le référencement étant payant ce ne peut être un retour d'expérience...
Quand vous passez par une agence, il est important de bien lister vos attentes. Si la culture, l'histoire vous intéressent il faudra le préciser et demander un guide expérimenté. Si les randonnées, les treks sont plus pour vous, dites le aussi quand vous formulez vos demandes. Ceci dit, les agences devront aussi jouer le jeu et être à l'écoute, certaines le sont, beaucoup n'auront qu'un objectif, vous vendre un tour.... Pensez aussi que quand vous négociez trop un tarif à la baisse vous ne pourrez avoir la Rolls au prix de la 4 L. Nous avons eu de très bons guides, réservant nos circuits d'avance nous exigeons la qualité et sommes toujours entendus (excepté une fois). Ils étaient issus de tout les niveaux de formation en fonction de la région visitée et de nos attentes.
Les transports, Guides et chauffeurs indépendants Agences Selon la loi du tourisme vietnamien, pour organiser des voyages avec des voyageurs étrangers, il faut être une agence de voyages légalisés. 1. Avoir l'enregistrement au département de plan et d'investissement de la ville pour avoir le « cachet ». 2. Avoir la licence de voyages internationaux agrée par le département du tourisme national, avec un dépôt de 250 millions de VND à la banque; Ce dernier se sert à indemniser aux voyageurs en cas de litiges
Pour le transport des touristes il faut avoir le titre d'agence de transport légalisée avec le cachet et le permis de transport des voyageurs.
Donc, lors du voyages, il faut que le chauffeur et ou le guide si guide il y a aient: Le Guide: 1. Le programme avec le cachet 2. L'ordre de confier une tache de voyage 3. Le contrat entre une agence certifiée et le guide
Le chauffeur: 1. Le contrat de transport passé avec une agence ou établi à son propre nom s'il est bien déclaré professionnel de transport, 2. La liste des voyageurs (avec le cachet de l'agence si agence) Ces papiers seront certifiés par des agences de tourisme ou de transport légalisées Les guides et les chauffeurs indépendants non déclarés ne remplissent pas les conditions nécessaires pour travailler en tant qu'agence de voyage ou de transport des touristes étrangers.
Les risques: - La police et les inspecteurs du tourisme sont de plus en plus présents pour contrôler ces papiers, s'il en manque, il sera dressé un procès verbale avec amendes sévères et le voyage prendra fin, - Au cas de litiges, de calamités naturelles, d'accidents, c'est beaucoup plus compliqué pour les voyageurs: pour les indemnisations (en cas par exemple d'impossibilité de remplacement du véhicule) et les assistances (tel rapatriement vers la grande ville ou autres....)
Bien qu'au Vietnam tout semble facile et que le bakchich serait une habitude il ne règle pas tout. Opter pour des guides ou chauffeurs indépendant demande d'être informés de ce qu'il en est et de faire preuve d'un minimum de prudence, Les tarifs, vous risquez d'être surpris au final, , , certains indélicats enflent les prix qui arrivent à être quasi les mêmes que si vous passiez par un organisme agrée, , , vérifiez le marché avant de vous lancer,
Le guide de circuit. Il vous guidera sur le tracé de votre circuit du début à la fin faisant appel ponctuellement à un guidelocal. Il doit connaitre les régions où il vous conduit et doit être capable de répondre à vos questions, devra aussi pouvoir vous proposer des alternatives en fonction de votre profil, de vos envies, si ces dernières ne perturbent pas trop le sens du circuit. Plusieurs formations pour ce guide. Celle de 3 mois en cours du soir, comme celle du guide local. Il doit détenir une licence en langue ou en avoir le niveau..qui est parfois limite.. Beaucoup des guides mandatés par les agences ont cette formation, beaucoup viennent de milieu professionnels divers (enseignement, commerce, etc). Certains sont très compétents, ayant acquis au cours des ans une solide expérience du terrain et du touriste. Attention aux jeunes dans le métier...exiger l'expérience! La formation en "collège" en 2 ans et 4 mois et en alternance dans un agence touristique. Sont concernés les bacheliers, le métier (histoire, géographie, cultures, ethniques...) sera appris en cours de formation collège et sur le terrain. Leur niveau en langue étrangère est parfois surprenant . Donc, de bons guides quand ils sont bien formés par l'agence...ou quand ils commencent à avoir de la bouteille...attention donc au petit jeunot qui débute, vous essuierez les plâtres... La formation universitaire en 4 ans, Là le champs des compétences est plus vaste, sortent de ce cursus les meilleurs guides qui deviendront souvent après quelques années de terrain des dirigeants d'agences, des managers, mais aussi des hôteliers... ils auront souvent une spécificité en botanique, ethnologie, histoire, etc et coûteront un peu plus cher, ce qui est justifié, ce seront d’excellents guides. Ils sont souvent rattachés à une seule agence, si vous les voulez pour votre circuit il faudra réserver suffisamment tôt. Les guides papiers.. Pour préparer son voyage et avoir une vison globale du pays de son histoire, d'un peu de culture (très basique, juste le strict nécessaire) et de sa géographie. Mais en aucun cas sur place...les mises à jours sont souvent décalées de la réalité du au temps nécessaire à la publication, le référencement étant payant ce ne peut être un retour d'expérience...
Quand vous passez par une agence, il est important de bien lister vos attentes. Si la culture, l'histoire vous intéressent il faudra le préciser et demander un guide expérimenté. Si les randonnées, les treks sont plus pour vous, dites le aussi quand vous formulez vos demandes. Ceci dit, les agences devront aussi jouer le jeu et être à l'écoute, certaines le sont, beaucoup n'auront qu'un objectif, vous vendre un tour.... Pensez aussi que quand vous négociez trop un tarif à la baisse vous ne pourrez avoir la Rolls au prix de la 4 L. Nous avons eu de très bons guides, réservant nos circuits d'avance nous exigeons la qualité et sommes toujours entendus (excepté une fois). Ils étaient issus de tout les niveaux de formation en fonction de la région visitée et de nos attentes.
Les transports, Guides et chauffeurs indépendants Agences Selon la loi du tourisme vietnamien, pour organiser des voyages avec des voyageurs étrangers, il faut être une agence de voyages légalisés. 1. Avoir l'enregistrement au département de plan et d'investissement de la ville pour avoir le « cachet ». 2. Avoir la licence de voyages internationaux agrée par le département du tourisme national, avec un dépôt de 250 millions de VND à la banque; Ce dernier se sert à indemniser aux voyageurs en cas de litiges
Pour le transport des touristes il faut avoir le titre d'agence de transport légalisée avec le cachet et le permis de transport des voyageurs.
Donc, lors du voyages, il faut que le chauffeur et ou le guide si guide il y a aient: Le Guide: 1. Le programme avec le cachet 2. L'ordre de confier une tache de voyage 3. Le contrat entre une agence certifiée et le guide
Le chauffeur: 1. Le contrat de transport passé avec une agence ou établi à son propre nom s'il est bien déclaré professionnel de transport, 2. La liste des voyageurs (avec le cachet de l'agence si agence) Ces papiers seront certifiés par des agences de tourisme ou de transport légalisées Les guides et les chauffeurs indépendants non déclarés ne remplissent pas les conditions nécessaires pour travailler en tant qu'agence de voyage ou de transport des touristes étrangers.
Les risques: - La police et les inspecteurs du tourisme sont de plus en plus présents pour contrôler ces papiers, s'il en manque, il sera dressé un procès verbale avec amendes sévères et le voyage prendra fin, - Au cas de litiges, de calamités naturelles, d'accidents, c'est beaucoup plus compliqué pour les voyageurs: pour les indemnisations (en cas par exemple d'impossibilité de remplacement du véhicule) et les assistances (tel rapatriement vers la grande ville ou autres....)
Bien qu'au Vietnam tout semble facile et que le bakchich serait une habitude il ne règle pas tout. Opter pour des guides ou chauffeurs indépendant demande d'être informés de ce qu'il en est et de faire preuve d'un minimum de prudence, Les tarifs, vous risquez d'être surpris au final, , , certains indélicats enflent les prix qui arrivent à être quasi les mêmes que si vous passiez par un organisme agrée, , , vérifiez le marché avant de vous lancer,
Mon témoignage d'oubli de renouvellement de visa en 2018 en Colombie English translation pending
Saludos à tous les amoureux d’Amérique latine ! Je voulais partager mon expérience en Colombie où j’ai eu un petit souci de visa courant 2018 ...
La Colombie, j’avais prévu d’y rester allez, 3 mois. Mais j’ai oune poco changé d’avis en cours de route : les 3 mois se sont transformés en 6 :) Alors oui, j’aurais pu faire ça sans problème puisqu’on a droit, en tant que voyageur français, à 3 mois renouvelables une fois. Donc 6 mois. Sauf que bah, comment dire ? J’ai un peu oublié de le renouveler, ce visa ! Quand on kiffe le voyage, il arrive qu’on kiffe tellement qu’on oublie des trucs VRAIMENT importants.
Dès que je m’en rends compte, je cours vers le premier bureau d’immigration de la ville dans laquelle je me trouve à ce moment-là : Santa Marta. J’explique mon cas à la nana replète en uniforme qui m’accueille d’un sourire poli mais froid. Pas commode, on dirait, la nana. Elle écoute, d’un air blasé, mon discours et lâche un monotone «Il faut payer une amende ». OK no hay problema, je lui rétorque. Mais je déchante sévère lorsqu’elle me dit que puisque j’ai dépassé la date de validité de mon visa, je n’ai plus qu’UN MOIS à voyager en Colombie, après avoir payé l’amende !!!
Si j’avais renouvelé mon visa à temps (ils te conseillent de le faire 2 semaines avant l’expiration), j’aurais sans problème pu rester au pays encore 3 mois. Mais voilà, la nana reste intransigeante, ne se laisse pas un brin émouvoir par les larmes de gringa qui commencent à glisser, les traîtresses, sur mes joues. Je resterai seulement un mois. Pas trois. Elle m’enjoint à revenir « au plus tôt » avec des photos d’identité faites chez un photographe pro, AVEC le CD ROM des photos (oui oui : sans déconner).
Ce que je fais ? D’abord, j’enrage : mais c’est pas vrai, quoi ! Je ne vais pas dégager si tôt d’un pays que j’avais enfin appris à aimer… après l’avoir — j’avoue — cordialement détesté ! Ah non : je ne vais pas flancher ! Alors que je sors dans la rue poussiéreuse et bruyante, les larmes perlant mon regard, je décide de faire ce que je n’aurais jamais imaginé faire — et surtout pas en Colombie : rester dans l’illégalité encore un peu de temps. Cette idée complètement folle, je l’ai et je ne la lâche plus : je n’ai au-cu-ne envie de partir de Colombie dans un mois. Je veux mes trois mois !
Bon, c’est pas vraiment la chose la plus intelligente que j'ai choisi de faire dans ma vie, mais je m’y tiens : puisqu’ils n’ont pas de relation entre les bureaux des différentes villes, je m’abstiendrai de revenir dans CE bureau-là. Je continuerai de voyager, et lorsque je serai à deux mois d’expiration de visa, je reviendrai… dans le bureau de l’immigration d’une autre ville. Comme ça, ils me diront « il ne vous reste plus qu’un mois, par contre », et moi, comme une fleur, je ferai un grand sourire et je dirai « Ah bon ? Oh ben tant pis… ».
Un mois avant de partir de Colombie (soit DEUX MOIS dans l’illégalité la plus complète), je me rends au bureau de l’immigration de Bucaramanga, et j’explique le topo pour la 2è fois. Sauf que bien sûr, c’est « ma première fois, désolée, j’avais complètement oublié, Monsieur, vraiment, lo siento ! » et je fais celle qui ne s’aperçoit que maintenant que j’ai oublié de renouveler le visa. Je paye l’amende (dans les 100€ — le prix fixé est selon l’humeur de l’officier) et signe une dizaine de papiers notifiant que je suis coupable d’avoir oublié de renouveler mon visa, que je suis d’accord pour payer, et que des kilomètres de blabla comme l’administration colombienne, j’allais l’apprendre au fil de mon voyage, a l’habitude de pondre 😉. Je fais tout ça avec l’aide d’une Colombienne qui parle un français excellent, qui est allée plusieurs fois en France, travaillant à l’Alliance Française de Bucaramanga.
ATTENTION : je ne dis à personne de faire pareil que moi. Je raconte juste ce que moi j’ai fait et :
— Je signale que ceux qui par malheur ne renouvellent pas leur visa à temps ne pourront rester que seulement 1 mois après l’avoir renouvelé (et payé une amende), au lieu de 3 mois.
— Si ça vous arrive un jour d’oublier de renouveler votre visa en Colombie, vous pouvez demander s’il y a une Alliance Française dans la ville dans laquelle est le bureau de l’immigration où vous vous rendrez, demander de faire appel à quelqu’un travaillant là-bas… qui parle parfaitement français et qui pourra grandement vous aider pour les démarches et les papiers (pour ne pas signer n’importe quoi sans comprendre ^^).
Bonne route à tous et… Que Dios les bendiga, comme on dit par là-bas ;-)
La Colombie, j’avais prévu d’y rester allez, 3 mois. Mais j’ai oune poco changé d’avis en cours de route : les 3 mois se sont transformés en 6 :) Alors oui, j’aurais pu faire ça sans problème puisqu’on a droit, en tant que voyageur français, à 3 mois renouvelables une fois. Donc 6 mois. Sauf que bah, comment dire ? J’ai un peu oublié de le renouveler, ce visa ! Quand on kiffe le voyage, il arrive qu’on kiffe tellement qu’on oublie des trucs VRAIMENT importants.
Dès que je m’en rends compte, je cours vers le premier bureau d’immigration de la ville dans laquelle je me trouve à ce moment-là : Santa Marta. J’explique mon cas à la nana replète en uniforme qui m’accueille d’un sourire poli mais froid. Pas commode, on dirait, la nana. Elle écoute, d’un air blasé, mon discours et lâche un monotone «Il faut payer une amende ». OK no hay problema, je lui rétorque. Mais je déchante sévère lorsqu’elle me dit que puisque j’ai dépassé la date de validité de mon visa, je n’ai plus qu’UN MOIS à voyager en Colombie, après avoir payé l’amende !!!
Si j’avais renouvelé mon visa à temps (ils te conseillent de le faire 2 semaines avant l’expiration), j’aurais sans problème pu rester au pays encore 3 mois. Mais voilà, la nana reste intransigeante, ne se laisse pas un brin émouvoir par les larmes de gringa qui commencent à glisser, les traîtresses, sur mes joues. Je resterai seulement un mois. Pas trois. Elle m’enjoint à revenir « au plus tôt » avec des photos d’identité faites chez un photographe pro, AVEC le CD ROM des photos (oui oui : sans déconner).
Ce que je fais ? D’abord, j’enrage : mais c’est pas vrai, quoi ! Je ne vais pas dégager si tôt d’un pays que j’avais enfin appris à aimer… après l’avoir — j’avoue — cordialement détesté ! Ah non : je ne vais pas flancher ! Alors que je sors dans la rue poussiéreuse et bruyante, les larmes perlant mon regard, je décide de faire ce que je n’aurais jamais imaginé faire — et surtout pas en Colombie : rester dans l’illégalité encore un peu de temps. Cette idée complètement folle, je l’ai et je ne la lâche plus : je n’ai au-cu-ne envie de partir de Colombie dans un mois. Je veux mes trois mois !
Bon, c’est pas vraiment la chose la plus intelligente que j'ai choisi de faire dans ma vie, mais je m’y tiens : puisqu’ils n’ont pas de relation entre les bureaux des différentes villes, je m’abstiendrai de revenir dans CE bureau-là. Je continuerai de voyager, et lorsque je serai à deux mois d’expiration de visa, je reviendrai… dans le bureau de l’immigration d’une autre ville. Comme ça, ils me diront « il ne vous reste plus qu’un mois, par contre », et moi, comme une fleur, je ferai un grand sourire et je dirai « Ah bon ? Oh ben tant pis… ».
Un mois avant de partir de Colombie (soit DEUX MOIS dans l’illégalité la plus complète), je me rends au bureau de l’immigration de Bucaramanga, et j’explique le topo pour la 2è fois. Sauf que bien sûr, c’est « ma première fois, désolée, j’avais complètement oublié, Monsieur, vraiment, lo siento ! » et je fais celle qui ne s’aperçoit que maintenant que j’ai oublié de renouveler le visa. Je paye l’amende (dans les 100€ — le prix fixé est selon l’humeur de l’officier) et signe une dizaine de papiers notifiant que je suis coupable d’avoir oublié de renouveler mon visa, que je suis d’accord pour payer, et que des kilomètres de blabla comme l’administration colombienne, j’allais l’apprendre au fil de mon voyage, a l’habitude de pondre 😉. Je fais tout ça avec l’aide d’une Colombienne qui parle un français excellent, qui est allée plusieurs fois en France, travaillant à l’Alliance Française de Bucaramanga.
ATTENTION : je ne dis à personne de faire pareil que moi. Je raconte juste ce que moi j’ai fait et :
— Je signale que ceux qui par malheur ne renouvellent pas leur visa à temps ne pourront rester que seulement 1 mois après l’avoir renouvelé (et payé une amende), au lieu de 3 mois.
— Si ça vous arrive un jour d’oublier de renouveler votre visa en Colombie, vous pouvez demander s’il y a une Alliance Française dans la ville dans laquelle est le bureau de l’immigration où vous vous rendrez, demander de faire appel à quelqu’un travaillant là-bas… qui parle parfaitement français et qui pourra grandement vous aider pour les démarches et les papiers (pour ne pas signer n’importe quoi sans comprendre ^^).
Bonne route à tous et… Que Dios les bendiga, comme on dit par là-bas ;-)
Zimbabwe: Escapade aux Chutes Victoria English translation pending
Considéré comme un des sites parmi les plus spectaculaires de toute l'Afrique australe, il est particulièrement tentant lorsqu'on fait un périple à travers l'Afrique du Sud de prolonger le voyage jusqu'aux célèbres Chutes Victoria elles sont situées sur le cours du fleuve Zambèze, au sud du Zimbabwe.
Du souhait à la réalisation … c'est cette escapade aux Victoria Falls (VF) que je me propose de partager dans ce récit sur VF (Voyage Forum).
Ouvrez grand les yeux, même vu seulement en photos le spectacle s'avère captivant ...
……………………………………………………………………………………………………………...

Nous avons décollé de Johannesburg depuis déjà une bonne heure. Sous nos yeux défile indéfiniment une terre ocre, aride dont le sol semble particulièrement sec … Inévitablement cette impression de sécheresse me fait penser à notre destination, celle plus humide des abondantes eaux du grand Zambèze. Mais nous sommes prévenus, en ce mois de Novembre, c'est là-bas la fin de la saison sèche et on y attend toujours les fortes précipitations. Alors ... pourvu que la scène des chutes soient à la hauteur de sa fameuse renommée !

……………………………………………………………………………………………..
Le Zambèze, un long fleuve tranquille
Avec ses 2750 kilomètres de parcours à travers l'Afrique australe depuis sa source en Zambie jusqu'au Mozambique où il se déverse dans l'Océan indien, le Zambèze est assurément un immense fleuve, d'ailleurs son nom signifie bien « long fleuve » en dialecte local. Tranquille ce grand fleuve ? Pas vraiment au niveau des puissantes chutes Victoria mais pourtant au cours si paisible à seulement quelques kilomètres en amont. Justement, c'est là que nous embarquons pour une croisière sur ses eaux. La fin de l'après-midi est un moment privilégié pour y apprécier sa majestueuse beauté baignée par les chaudes lumières du couchant.

Le bateau navigue lentement sur des eaux presque lisses, un vrai miroir où se reflète un ciel, certes un peu voilé mais à la fois très lumineux. Une allure idéale qui nous laisse tout loisir pour contempler le paysage. Le large fleuve est parsemé d'îles et d'îlots joliment coiffés de palmiers et par endroits, il est bordé de bancs de sable blond.


Pour un peu, on serait tenté de faire une halte sur une de ces plages paradisiaques, y poser sa serviette puis y prendre un bain pour se rafraîchir de la chaleur ambiante. Cependant, en observant les berges on oublie très vite de telles envies de farniente sur le sable …

Ici, c'est un jeune crocodile qui dort d'un œil sur le lit sablonneux. Voilà qu'il prend peur et file se réfugier entre deux eaux. Et dire que j'évoquai précédemment des désirs de baignades ! Ce crocodile est donc le premier représentant observé parmi la foisonnante faune qui peuple les rives du Zambèze, il sera suivi par la vue de nombreuses autres espèces sauvages.

Maintenant, apparaît un éléphant qui marche le long de la berge. Drôle d'allure avec ce contraste de teintes : le haut du corps gris clair et le bas beaucoup plus foncé. Ce pachyderme vient à l'instant de sortir de l'eau d'où cet aspect bicolore.
Durant cette navigation, on se plaît aussi à lever le nez. En effet des oiseaux solitaires nous observent, et nous ? On fait de même avec un plus, presque chaque visiteur embarqué tente de leur tirer le portrait en les photographiant.

Un ibis d'Afrique avec son plumage sombre et son bec incurvé sur la photo de gauche et un rapace en silhouette, à droite posé sur une branche d'un arbre mort, semble à l'affût. Et au centre, c'est un cormoran. Une espèce locale au plumage noir mais aussi blanc. Va-t-il déployer ces ailes comme le font souvent les cormorans (noirs) de nos côtes ? Eh bien non ! Il est statique, idéal pour la prise photo.

Un peu plus loin, on remarque quelques minuscules îlots recouverts de végétation et à bien observer on devine devant eux quelques paires d'oreilles, elles dépassent à peine au-dessus de l'eau. C'est un œil, un bout de tête puis deux et même trois que l'on distingue à présent … voici une famille hippopotames qui rôdent dans les parages. Il nous faut bien regarder car les hippopotames c'est un peu comme les icebergs, la partie immergée est bien plus imposante que celle émergée, mais la comparaison s'arrête là ! Ces gros animaux (parfois près de 2 tonnes! ) vivent en famille et sont très présents dans les eaux du Zambèze. Sans doute l'espèce que l'on voit le plus dans cette portion du fleuve. Les hippopotames passent leur journée dans l'eau, un des seuls moyens qui leur permet de réguler leur température interne et d'éviter en quelque sorte la surchauffe. Ce n'est qu'à la tombée de la nuit qu'ils quittent le bain pour s'aventurer sur terre et brouter, brouter sans fin et avec gros appétit. Ces herbivores engloutissent ainsi quelques 40 kilos de végétaux par nuit.

Régulièrement, ils baillent, la bouche grande ouverte. Comme on peut le constater, les canines inférieures ont de quoi impressionner, certaines peuvent atteindre chez les mâles plus de 25 centimètres de longueur ! Et quand on apprend que ces animaux à l'apparence si paisibles ont un comportement imprévisibles surtout si on les croise sur terre, mieux vaut éviter de se trouver sur leur chemin … et de plus lorsqu'ils chargent, il paraît qu'ils peuvent courir à plus 40 km/h !

Tiens ! sur la gauche, une famille d'hippopotames s'agite. Des grognements, des éclaboussures et un souffle projetant des gouttelettes comme un jet d'eau ou plutôt celui d'une baleine !

Dans cette région, le cours du fleuve fait office de frontière entre deux pays : ainsi à bâbord ce sont les rivages de la Zambie qui défilent sous nos yeux et sur tribord ceux du Zimbabwe. La progression sur le large Zambèze se poursuit. Les rayons obliques du soleil percent le voile de nuages nous offrant une splendide luminosité inondant le panorama. Sur le bateau, dans l'attente du soleil couchant, c'est maintenant le moment de l'apéritif … avec un « Open bar ». Ainsi, un (ou plusieurs !) verre a la faculté de rendre ces moments encore plus plaisants …

D'autres oiseaux entre maintenant en scène. Sur la berge, côté Zimbabwe, une colonie de guêpiers a établi son camp. Des trous creusés dans la terre des berges constituent un espace parfait pour la nidification. La colonie est animée, certains oiseaux virevoltent, d'autres restent accrochés et alignés au bord de cette paroi pendant que d'autres encore sont blottis à l'entrée de leur nid. Et tous, d'arborer un joli plumage vert et rouge.

Ici, c'est un échassier qui fouille à l'aide de son long bec une vase peu ragoûtante, là, un palmipède guette les intrus et placé au centre de l'image, c'est un oiseau à la belle moustache jaune, sans doute un attribut de séduction.

A proximité, un crocodile est bien placide mais avec un œil aux aguets. En le regardant, il me donne l'impression de presque sourire, mais d'un sourire sadique avec ses crocs pointus qui dépassent de sa gueule. Certains spécimens peuvent atteindre 7 mètres de long, mieux vaut se tenir à distance.

La luminosité baisse rapidement sous ces latitudes mais on distingue encore quelques animaux sauvages, des babouins qui courent sur la berge et deux éléphants marchants parmi les broussailles.


A présent, c'est le ciel qui attire nos regards éblouis par ces teintes lumineuses comme également par ces reflets dorés à la surface du fleuve. Des nuances éphémères rehaussées pendants quelques minutes par un soleil couchant qui se joue des nuages.

La balade fluviale s'achève alors que le crépuscule ne laisse apparaître plus qu'un serpent de lumière dans le sillage de notre embarcation.

Suite du récit --> message suivant : les Chutes Victoria vues d'en-haut
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Nous avons décollé de Johannesburg depuis déjà une bonne heure. Sous nos yeux défile indéfiniment une terre ocre, aride dont le sol semble particulièrement sec … Inévitablement cette impression de sécheresse me fait penser à notre destination, celle plus humide des abondantes eaux du grand Zambèze. Mais nous sommes prévenus, en ce mois de Novembre, c'est là-bas la fin de la saison sèche et on y attend toujours les fortes précipitations. Alors ... pourvu que la scène des chutes soient à la hauteur de sa fameuse renommée !

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Le Zambèze, un long fleuve tranquille
Avec ses 2750 kilomètres de parcours à travers l'Afrique australe depuis sa source en Zambie jusqu'au Mozambique où il se déverse dans l'Océan indien, le Zambèze est assurément un immense fleuve, d'ailleurs son nom signifie bien « long fleuve » en dialecte local. Tranquille ce grand fleuve ? Pas vraiment au niveau des puissantes chutes Victoria mais pourtant au cours si paisible à seulement quelques kilomètres en amont. Justement, c'est là que nous embarquons pour une croisière sur ses eaux. La fin de l'après-midi est un moment privilégié pour y apprécier sa majestueuse beauté baignée par les chaudes lumières du couchant.

Le bateau navigue lentement sur des eaux presque lisses, un vrai miroir où se reflète un ciel, certes un peu voilé mais à la fois très lumineux. Une allure idéale qui nous laisse tout loisir pour contempler le paysage. Le large fleuve est parsemé d'îles et d'îlots joliment coiffés de palmiers et par endroits, il est bordé de bancs de sable blond.


Pour un peu, on serait tenté de faire une halte sur une de ces plages paradisiaques, y poser sa serviette puis y prendre un bain pour se rafraîchir de la chaleur ambiante. Cependant, en observant les berges on oublie très vite de telles envies de farniente sur le sable …

Ici, c'est un jeune crocodile qui dort d'un œil sur le lit sablonneux. Voilà qu'il prend peur et file se réfugier entre deux eaux. Et dire que j'évoquai précédemment des désirs de baignades ! Ce crocodile est donc le premier représentant observé parmi la foisonnante faune qui peuple les rives du Zambèze, il sera suivi par la vue de nombreuses autres espèces sauvages.

Maintenant, apparaît un éléphant qui marche le long de la berge. Drôle d'allure avec ce contraste de teintes : le haut du corps gris clair et le bas beaucoup plus foncé. Ce pachyderme vient à l'instant de sortir de l'eau d'où cet aspect bicolore.
Durant cette navigation, on se plaît aussi à lever le nez. En effet des oiseaux solitaires nous observent, et nous ? On fait de même avec un plus, presque chaque visiteur embarqué tente de leur tirer le portrait en les photographiant.

Un ibis d'Afrique avec son plumage sombre et son bec incurvé sur la photo de gauche et un rapace en silhouette, à droite posé sur une branche d'un arbre mort, semble à l'affût. Et au centre, c'est un cormoran. Une espèce locale au plumage noir mais aussi blanc. Va-t-il déployer ces ailes comme le font souvent les cormorans (noirs) de nos côtes ? Eh bien non ! Il est statique, idéal pour la prise photo.

Un peu plus loin, on remarque quelques minuscules îlots recouverts de végétation et à bien observer on devine devant eux quelques paires d'oreilles, elles dépassent à peine au-dessus de l'eau. C'est un œil, un bout de tête puis deux et même trois que l'on distingue à présent … voici une famille hippopotames qui rôdent dans les parages. Il nous faut bien regarder car les hippopotames c'est un peu comme les icebergs, la partie immergée est bien plus imposante que celle émergée, mais la comparaison s'arrête là ! Ces gros animaux (parfois près de 2 tonnes! ) vivent en famille et sont très présents dans les eaux du Zambèze. Sans doute l'espèce que l'on voit le plus dans cette portion du fleuve. Les hippopotames passent leur journée dans l'eau, un des seuls moyens qui leur permet de réguler leur température interne et d'éviter en quelque sorte la surchauffe. Ce n'est qu'à la tombée de la nuit qu'ils quittent le bain pour s'aventurer sur terre et brouter, brouter sans fin et avec gros appétit. Ces herbivores engloutissent ainsi quelques 40 kilos de végétaux par nuit.

Régulièrement, ils baillent, la bouche grande ouverte. Comme on peut le constater, les canines inférieures ont de quoi impressionner, certaines peuvent atteindre chez les mâles plus de 25 centimètres de longueur ! Et quand on apprend que ces animaux à l'apparence si paisibles ont un comportement imprévisibles surtout si on les croise sur terre, mieux vaut éviter de se trouver sur leur chemin … et de plus lorsqu'ils chargent, il paraît qu'ils peuvent courir à plus 40 km/h !

Tiens ! sur la gauche, une famille d'hippopotames s'agite. Des grognements, des éclaboussures et un souffle projetant des gouttelettes comme un jet d'eau ou plutôt celui d'une baleine !

Dans cette région, le cours du fleuve fait office de frontière entre deux pays : ainsi à bâbord ce sont les rivages de la Zambie qui défilent sous nos yeux et sur tribord ceux du Zimbabwe. La progression sur le large Zambèze se poursuit. Les rayons obliques du soleil percent le voile de nuages nous offrant une splendide luminosité inondant le panorama. Sur le bateau, dans l'attente du soleil couchant, c'est maintenant le moment de l'apéritif … avec un « Open bar ». Ainsi, un (ou plusieurs !) verre a la faculté de rendre ces moments encore plus plaisants …

D'autres oiseaux entre maintenant en scène. Sur la berge, côté Zimbabwe, une colonie de guêpiers a établi son camp. Des trous creusés dans la terre des berges constituent un espace parfait pour la nidification. La colonie est animée, certains oiseaux virevoltent, d'autres restent accrochés et alignés au bord de cette paroi pendant que d'autres encore sont blottis à l'entrée de leur nid. Et tous, d'arborer un joli plumage vert et rouge.

Ici, c'est un échassier qui fouille à l'aide de son long bec une vase peu ragoûtante, là, un palmipède guette les intrus et placé au centre de l'image, c'est un oiseau à la belle moustache jaune, sans doute un attribut de séduction.

A proximité, un crocodile est bien placide mais avec un œil aux aguets. En le regardant, il me donne l'impression de presque sourire, mais d'un sourire sadique avec ses crocs pointus qui dépassent de sa gueule. Certains spécimens peuvent atteindre 7 mètres de long, mieux vaut se tenir à distance.

La luminosité baisse rapidement sous ces latitudes mais on distingue encore quelques animaux sauvages, des babouins qui courent sur la berge et deux éléphants marchants parmi les broussailles.


A présent, c'est le ciel qui attire nos regards éblouis par ces teintes lumineuses comme également par ces reflets dorés à la surface du fleuve. Des nuances éphémères rehaussées pendants quelques minutes par un soleil couchant qui se joue des nuages.

La balade fluviale s'achève alors que le crépuscule ne laisse apparaître plus qu'un serpent de lumière dans le sillage de notre embarcation.

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Aller de Ranong à la Birmanie et revenir English translation pending
Bonjour j'aurai aimer savoir s'il était possible d'aller de Ranong (Thaïlande) jusqu'en Birmanie et pouvoir revenir après a Ranong en l'espace de 4/5 jours ?
Je sais qu'il y a eu plusieurs post sur ce sujet mais le dernier date de 2014, je sais que tous peu vite changer.. J'ai déjà effectuer un Thaïlande-Laos est ce qu'il n'y aura aucun problème vis a vis de ça ?
Faut-il un VISA pour la Birmanie ? Si oui comment ce le procurer et combien coute il ?
Merci a vous pour vos futurs réponses :) Gigi
Merci a vous pour vos futurs réponses :) Gigi
Organisation d'un voyage familial en camping-car en Amérique du Sud (un an) English translation pending
Bonjour a tous ,
Nous sommes tout nouveaux sur VF donc je nous présente :
Nous sommes une famille avec 2 enfants ( fille 5ans , garçon 3mois ) . Nous avons de l expérience dans les voyages , asie en backpack seul et ensemble , Amérique du nord en camper ( montreal , cote ouest , baja californie , cancun ) en 1 an , nombreux voyage au mexique , 5 semaines pérou backpack avec notre fille 2 ans bref on aime ça et on est rodé a voyager ensemble depuis 10 ans . On parle espagnol et anglais plutôt bien les 2 . Voila pour les présentation ;-)) .
Nous avons un "projet amerique du sud en 1 an en VR" pour 2020 . Nous sommes ouverts a plusieurs solutions:
- 1 Acheter un véhicule au chili et rayonner ( Bolivie-argentine-uruguay-paraguay-bresil ) passage de frontière ?? la législation du chili parait la plus simple pour acheter et revendre des véhicules en temps qu étrangers en amerique du sud mais la loi sur les sorties de territoires a changé recement ? des infos récentes ?
- 2 Acheter un véhicule en colombie et descendre la cote pacifique parait possible . Danger frontière colombienne équateur ? perou etc ..? revendre le véhicule au chili ?
- 3 Nous pourrions également acheter une vanne au quebec ou nous résidons et la descendre par la route jusqu a Vera cruz puis Vera Cruz Cartagen en cargo . Avec une dernière option rouler jusqu au panama puis Cargo to cartagene .
Nous en sommes au début de la réflexion et nous cherchons a nous orienter sur une de ces 3 options .Laquelle te parait la meilleur ? pourquoi ? Avez vous des conseils ?? des expériences a partager ? j espère que mon post est justifies et qu il suit les règles du forum . Merci d avance pour votre temps et vos réponse .
La Familia Karnaval .
- 1 Acheter un véhicule au chili et rayonner ( Bolivie-argentine-uruguay-paraguay-bresil ) passage de frontière ?? la législation du chili parait la plus simple pour acheter et revendre des véhicules en temps qu étrangers en amerique du sud mais la loi sur les sorties de territoires a changé recement ? des infos récentes ?
- 2 Acheter un véhicule en colombie et descendre la cote pacifique parait possible . Danger frontière colombienne équateur ? perou etc ..? revendre le véhicule au chili ?
- 3 Nous pourrions également acheter une vanne au quebec ou nous résidons et la descendre par la route jusqu a Vera cruz puis Vera Cruz Cartagen en cargo . Avec une dernière option rouler jusqu au panama puis Cargo to cartagene .
Nous en sommes au début de la réflexion et nous cherchons a nous orienter sur une de ces 3 options .Laquelle te parait la meilleur ? pourquoi ? Avez vous des conseils ?? des expériences a partager ? j espère que mon post est justifies et qu il suit les règles du forum . Merci d avance pour votre temps et vos réponse .
La Familia Karnaval .
Cherche avis et conseils pour voyage en Floride English translation pending
Bonjour à tous !
Ça y est ! Nous partons en Floride ! Enfin… Nous avons nos billets. Ce qui n’est pas mal pour un début.
13 jours au mois de mars prochain. Nous sommes un couple et aimons surtout les activités natures. Reste plus qu’à tracer notre itinéraire.
Je me suis donc penché sur les récits de voyage et voilà donc le premier jet de notre périple.
J1 Arrivée Miami (15:00) Nuit à Miami
J2 Miami Nuit à Miami
J3 Miami Nuit à Miami
J4 Parc des Everglades Nuit à Key Largo
J5 John pennekamp coral reef state park Nuit à Marathon (beaucoup moins cher que Key West…)
J6 Key West Nuit à Marathon
J7 Shark Valley Loop road Scenic Drive Everglade city Nuit à Naples
J8 Manatee Park Nuit à Fort Myers Beach
J9 Captiva Sanibel Island Nuit à Fort Myers Beach
J10 Myakka River State Park Anna Maria island Nuit à Sarasota
J11 Saint Pete beach Caladesi Nuit à Tampa
J12 Cap canaveral Nuit à Cocoa Beach
J13 Départ Miami (17:40)
Nous aimerions à la fois prendre notre temps mais bien sûre en voir un maximum et surtout ne pas rater l’essentiel.
J’aimerais vraiment avoir vos avis.
Mes questions : - 2 jours à Miami : Est-ce suffisant, bien, pas assez ?
- Les Everglades : On y passe la journée ou juste quelques heures ?
J’avais pensé peut-être faire les Everglades le matin & John Pennekamp l’après-midi. On gagnerait ainsi une journée.
- John Pennekamp coral reef : ça vaut vraiment le coup ? J’ai lu pas mal d’avis contraires.
- Key West : 1 journée, est-ce suffisant ?
- D’une manière générale, les Keys valent-elles vraiment le détour pour un séjour assez court comme le nôtre. J’ai lu encore pas mal d’avis contradictoires à ce sujet.
- Manatee Park & Myakka River state park : Histoire de voir des Lamantins (peut-être…) Votre avis ?
- Quelques recommandations, lieux incontournables à chacune de nos étapes ?
Me restera ensuite à réserver les hôtels ou airbnb. Ce qui ne sera pas une mince affaire vu les prix exorbitants que j’ai pu voir jusqu’à présent…
Merci d’avance pour votre aide. Christel.
Ça y est ! Nous partons en Floride ! Enfin… Nous avons nos billets. Ce qui n’est pas mal pour un début.
13 jours au mois de mars prochain. Nous sommes un couple et aimons surtout les activités natures. Reste plus qu’à tracer notre itinéraire.
Je me suis donc penché sur les récits de voyage et voilà donc le premier jet de notre périple.
J1 Arrivée Miami (15:00) Nuit à Miami
J2 Miami Nuit à Miami
J3 Miami Nuit à Miami
J4 Parc des Everglades Nuit à Key Largo
J5 John pennekamp coral reef state park Nuit à Marathon (beaucoup moins cher que Key West…)
J6 Key West Nuit à Marathon
J7 Shark Valley Loop road Scenic Drive Everglade city Nuit à Naples
J8 Manatee Park Nuit à Fort Myers Beach
J9 Captiva Sanibel Island Nuit à Fort Myers Beach
J10 Myakka River State Park Anna Maria island Nuit à Sarasota
J11 Saint Pete beach Caladesi Nuit à Tampa
J12 Cap canaveral Nuit à Cocoa Beach
J13 Départ Miami (17:40)
Nous aimerions à la fois prendre notre temps mais bien sûre en voir un maximum et surtout ne pas rater l’essentiel.
J’aimerais vraiment avoir vos avis.
Mes questions : - 2 jours à Miami : Est-ce suffisant, bien, pas assez ?
- Les Everglades : On y passe la journée ou juste quelques heures ?
J’avais pensé peut-être faire les Everglades le matin & John Pennekamp l’après-midi. On gagnerait ainsi une journée.
- John Pennekamp coral reef : ça vaut vraiment le coup ? J’ai lu pas mal d’avis contraires.
- Key West : 1 journée, est-ce suffisant ?
- D’une manière générale, les Keys valent-elles vraiment le détour pour un séjour assez court comme le nôtre. J’ai lu encore pas mal d’avis contradictoires à ce sujet.
- Manatee Park & Myakka River state park : Histoire de voir des Lamantins (peut-être…) Votre avis ?
- Quelques recommandations, lieux incontournables à chacune de nos étapes ?
Me restera ensuite à réserver les hôtels ou airbnb. Ce qui ne sera pas une mince affaire vu les prix exorbitants que j’ai pu voir jusqu’à présent…
Merci d’avance pour votre aide. Christel.