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Bateau de croisière Sea Diamond fait naufrage à Santorin (Grèce) English translation pending
by Rodrigue1234 · 2007-04-06 · 46 replies
le sea diamond fait naufrage a santorini
Excursions au départ de Mahdia (Tunisie) English translation pending
by Laboudeuse · 2007-04-04 · 26 replies
je pars 15 jours en juin à mahdia, et je voudrai savoir les excursions qui sont proposés au départ de cette ville, en sachant que je connais déjà mahdia, sousse et monastir tous les conseils et bon plan seront appréciés

merci
De Lyon à Bamako en voiture English translation pending
by Bob69410 · 2007-04-02 · 46 replies
Bonjour, J'envisage de faire ce voyage début 2008, avec une berline via le Maroc et la Mauritanie. Pouvez vous m'indiquer l'itinéraire qui vous semble idéal à cette période en précisant les villes étapes que vous privilégiez. Merci.
Traversée de Madère en camping sauvage English translation pending
by Ptitou · 2007-03-29 · 15 replies
Bonjour, je cherche une destination rando pour fin avril et je pensais à Madère. Savez-vous s'il est possible de faire du camping sauvage ou camping tout court en faisant la traversée est/ouest ?

Je suis preneur de tous vos conseils avisés ;) Je compte partir 10 jours environs (6-7 jour de rando + 2-3 jour de farniente).

Merci

Frédéric.
Pèlerinage épique à Parasnath, Jharkhand (Inde) English translation pending
by ValeTudo · 2007-03-26 · 4 replies
Je quitte Gaya aux aurores pour me rendre a Parasnath, une destination un peu mysterieuse, hors des sentiers battus, a propos de laquelle le Lonely Planet ne fournit que des informations extremement succintes (a peine une demi-colonne), mais tres allechantes. C’est ici que 23 des 24 divinites (trithankar) du pantheon jain ont atteint le nirvana, dont Parasnath, a l’age de 100 ans. Voila qui en fait le plus grand lieu de pelerinage jain « au monde » (comme les jains aiment formuler la chose). La ville se trouve dans l’etat du Jharkhand, qui est tres peu frequente des touristes et parfois agite par des troubles lies aux mouvements naxalistes ou maoistes. Meme si le guide met un peu en garde (pour eviter toute critique j’imagine), a priori rien a craindre pour moi puisque les attaques armees et actes de violence ne visent que le pouvoir (police, armee, etc). Pas grand chose sur Internet, hormis la meme soupe redigee dans un anglais approximatif, et aucune mention dans les grands forums consacres au voyage que sont ceux du Routard, de Lonely Planet ou de Voyage Forum. Bref, un petit-gout d’aventure qui me plait bien, avec a la cle une jolie petite randonnee, des temples et un panorama apparemment sublime au point culminant de l’etat, Parasnath Hill (1 355 metres). Je quitte donc Bodhgaya aux aurores, et rejoindrai la gare de Gaya au terme d’un trajet en tempo encore plus intense qu’a l’aller, puisque nous serons pas moins de 17 a y trouver place, ce qui depasse les limites de la science fiction la plus delirante. C’est folklo, evidemment, et encore une fois, c’est incroyable comme ca tape dur dans les rues defoncees de Gaya. Une fois a la gare, je prends un billet « wagon a bestiaux » (prosaiquement appele general compartment) pour 48 roupies. Prevu a 9h05, le train arrive avec une heure de retard, ce qui reste raisonnable. C’est evidemment une lutte de haut vol pour monter a bord et trouver un semblant d’espace ou me planter (s’asseoir etant un luxe impensable, les bancs en fer et bois prevus pour 3-4 personnes accueillant deja tous 6 ou 7 passagers). Les aller-et-venues incessantes des vendeurs ambulants ne font que compliquer les choses, vu comme le wagon est deja plein a craquer. Mais je reste zen, j’ai choisi d’etre la, apres tout, moi le nanti qui ai les moyens de voyager en premiere classe. J’observe longuement les passagers, les vendeurs. Quelles vies ils ont...Je suis toujours sidere de les voir reussir a dormir comme des masses dans le vacarme, l’inconfort, entasses, la tete appuyee contre des montants en acier, les fesses et le dos contre du bois dur. Un vendeur passe, avec dans sa corbeille un aliment inconnu. Des boules marron, de la taille d’une balle de golf, recouvertes de quelques graines de sesame. Sucre ? Sale ? Bah, a quatre roupies les deux, je ne vais pas risquer grand chose ! Le premier contact est deplaisant, avec un gout ecoeurant de vieille friture mal egouttee. Et puis, viens la pate, encore un peu tiede, avec en plus le sesame...humm...ce bon p’tit gout de miel ! C’est sacrement bon ! Et je ne suis pas le seul a le penser, puisque tout le compartiment, la bouche encore pleine, en redemande. C’est presque l’emeute a bord ! De partout, des billets et des pieces sont tendus. Donne-moi en deux de plus ! J’en prends un kilo ! Des billets de 10 et de 50 roupies dans une main, sa vieille balance dans l’autre, notre pauvre vendeur est deborde, et en seulement trois compartiment – meme pas un wagon – il ecoulera le contenu d’un grand panier pourtant dodu. « Nassa », ou un truc comme ca, que ca s’appelait. Vers 12h30, j’arrive enfin a la petite gare de Parasnath, soulage de pouvoir enfin bouger mes gambettes. Je dois a present me rendre a Madhuban, point de depart pour l’ascension de la colline sacree, ou je souhaite loger. A la gare, zero bus. Ah ben, ca commence bien. Personne ne parle vraiment anglais. A la gare ferroviaire, on m’explique qu’il n’y a effectivement aucun bus aujourd’hui, et depuis 3-4 jours apparemment. Et puis on me parle du gouvernement de l’etat (communiste). Gloups, la communication est difficile. Un type me propose de me conduire a Madhuban, moyennant 300 roupies. A ce prix-la, je peux surement me loger ici et decouvrir la ville, alors autant faire contre mauvaise fortune bon coeur, d’autant que ce n’est pas aujourd’hui que je pourrai gravir la montagne. En fait, la station s’appelle Parasnath, mais je suis a Izri, aussi appelee Izri Bazar. Parasnath se trouve semble-t-il sur la colline eponyme, au pied de laquelle est nichee Madhuban, le point de depart des pelerins jains. Je descends la rue de la gare a la recherche d’un hotel, et demande tout de meme confirmation a un pharmacien quant a cette histoire de bus. Il ne parle pas non plus anglais, et me dit de m’adresser dans la ruelle juste en face. Un homme se tient a la grille. Difficilement, il me confirme qu’il n’y a pas de bus, et me fait rentrer dans la cour. Vous allez dormir ici, me dit-il, et prendrez le bus demain aux aurores. Je suis en fait dans une dharamsala, une auberge pour pelerins. La chambre est a 100 roupies, mais je dois faire un don. Il me dit de lui donner 200. Je m’execute, car je me doute bien que l’hebergement est une denree rare dans le coin (effectivement, je n’ai pas vu d’hotel par la suite). Une chambre basique, mais spacieuse. Ca ne vaut certainement pas 200 roupies, mais ca fera l’affaire pour la nuit. Je prends une douche et m’allonge pour une sieste. C’est un delice, et je suis sur le point de m’endormir quand on tambourine a ma porte. C’est Nirmal Kumar Jain, le gerant qui m’avait accueilli. Il s’inscruste, et je ne comprends pas bien ce qu’il veut. Au bout d’un moment, je realise qu’il me parle de sous-vetements. Quel type je porte ? Ben, euh, des slips, la. Il veut voir. Refus polis, il insiste, et je lui montre un bout, pudique que je suis. Je ne sais comment, je me retrouve a lui deballer mon maigre stock de slips. Il est tres interesse. Elastic band ! Oh, verrry good, verrry comforrrtable ! Euh, oui, c’est ca, mon vieux. Bon, ca suffit, tu me rends mes slips, maintenant. Avec quelques difficultes, je reussis a m’en debarasser. Je pars en balade. C’est tres calme, ici. Personne ne m’aborde, ne cherche a me vendre quelque chose, ne vient mendier. Pas d’auto-rickshaws, juste quelques rares rickshaws assoupis. Les gens ont l’air un peu sideres de me voir. Je descends la rue de la gare, qui rejoint une nationale. Hop, je parcours quelques centaines de metres sur la droite, reviens sur mes pas, puis file ensuite longuement vers l’est. Ce sont principalement des camions de marchandises qui empruntent cette route, et donc autant de boutiques qui leur sont consacrees, ainsi qu’aux accessoires auto. Bref, rien de passionnant a voir ou a faire, mais il fait tres bon, la lumiere est superbe, et le traffic etant fluide, je profite des oiseaux et de l’ambiance un peu rurale. Je sirote un Pepsi dans une petite boutique, mange quelques samossas a l’ombre d’un arbre, tandis que l’on m’observe longuement depuis les echoppes de l’autre cote de la route. A la sortie de la ville, au terme d’un long faux-plat, la vue est degagee, et je decouvre au loin, noyee dans la brume de chaleur, Parasnath Hill. On apercoit meme le temple principal, petite tache blanche au sommet de la crete. Je rentre a deux a l’heure, et fais mon marche : concombres, tomates et un petit paquet de pain de mie, pour un pique-nique en chambre ce soir. J’occuperai ma soiree a ecrire, lire, et a preparer mon repas dans ma cuisine improvisee, une chaise de camping. Accessoirement, je m’occupe en chassant des dizaines de moustiques, et attends parfois que le courant revienne. A 21h30, on tocque a ma porte. Et merde, c’est Nirmal Kumar qui s’incruste. Il me reparle des slips. Un peu plus loin dans la conversation, voyant que j’ai des poils sous les bras, il m’apprend qu’ici on se rase, idem pour le pubis. Je lui explique que chez moi ce n’est pas le cas. Il veut voir…Je commence a le trouver louche…Un peu plus loin, il me relance. Bon, je manœuvre pour le mettre dehors, il me dit qu’il va me donner son adresse pour que je puisse lui envoyer un colis avec deux slips ! Hein, euh, oui, c’est ca, d’accord (bon, allez, degage maintenant).Et la, notre ami, debordant d’affection, me serre la main, me prend dans ses bras…et commence a m’embrasser les joues bizarrement en me serrant contre lui ! Je le repousse poliment, quoique difficilement, plutot gene. Allez, au revoir. Et voilà qu’il remet ca ! Et il a cherche a m’embrasser pour de vrai, j’en suis quasiment sur ! Et moi qui tournais sans cesse la tete de droite a gauche, ne sachant pas comment gerer la situation, vous auriez du me voir ! J’ai ete totalement pris au depourvu ! La porte fermee, je m’asseois sur le lit, totalement abasourdi par ce qui vient de se passer. Et dix minutes plus tard, voilà qu’il revient. Et il tambourine, en plus ! Je lui laisse juste le temps de me laisser sa carte de visite pour faire bonne figure, et lui souhaite bonne nuit. Vlan, je ferme la porte a double tour. Hallucinant… Le reveil, a 5h10, est plutot violent le lendemain matin. Je souhaite en effet ne prendre aucun risque et ne pas rater le bus de 6 heures. Je prevois large, et sors dans la rue a 5h45. Il fait presque jour, et quelques personnes attendent deja.Un homme m’aborde et me demande ou je vais. Il me repond que lui aussi veut aller a Madhuban, ou il travaille, mais qu’il n’y a pas de bus, seulement des vehicules prives (des mini-vans en general), que l’on doit partager. Vu comment il marmonne avec certains chauffeurs, je sens encore l’arnaque. Je me rends a la gare routiere/ferroviaire. On me confirme qu’il n’y a pas de bus, et on me propose de me conduire pour 300 roupies. Seul un gars me baragouine qu’un bus part a 8h direction Madhuban. J’ai un peu les boules, et il n’est que 6h15…Personne ne parle anglais, pas moyen d’avoir des informations fiables et coherentes, et les vautours planent autour de moi avec leurs taxis. Un peu stressant. Je decide d’attendre, voir ce qui se passe, jusqu'à 8h s’il le faut. Il y a plein de jeeps et de voitures avec chauffeur garees juste devant moi, ca doit bien etre pour quelque chose ! A chaque train qui s’arrete en gare, c’est l’espoir que des passagers arrivent et constituent un equipage, pour reduire le cout de la jeep. En vain. Les gens s’entassent a 15 dans un vehicule, mais toujours direction Giridih. J’attends, en me disant qu’au pire, je peux chopper le train de 9h ou de 11h direction Calcutta. Je me pose pour boire un chai, et 5 minutes plus tard un mini-van quasiment plein s’arrete a ma hauteur. Et hop, pour 50 roupettes, je file sur Madhuban. C’est le double du bus, mais serait-il jamais passe ? Je suis installe a l’avant, le levier de vitesse entre les jambes. A chaque changement de rapport – entre mes cuisses – je ne peux m’empecher de de repenser a l’incident de la veille. La route est tres jolie. Un paysage rural, bucolique, calme. C’est pauvre, evidemment, mais pas cette misere noire, crasseuse, brutale comme on peut voir partout ailleurs, surtout dans les villes. La lenteur du vehicule rend la balade encore plus plaisante. Arrivee a Madhuban vers 8h15 environ. Je demande au chauffeur ou se trouve la tourist lodge qu’evoque le Lonely Planet. Il me dit de laisser tomber, et de loger dans l’etablissement devant lequel nous venons de nous garer. Une dharamsala jaine, allons jeter un coup d’œil. On accepte de m’accueillir pour une nuit, apparemment gratuitement. Ma chambre est sinistre. Une grande piece haute de plafond, aux murs noircis, qui sent l’humidite. Plein de moustiques, evidemment, les volets de bois restant toujours clos. Bon, ben ca ira pour la nuit, hein. Je remonte la rue principale de cette tranquille bourgade et reserve un billet de train pour le lendemain, un bureau d’Indian Railways etant installe en haut de la rue. Vu le logement, je me vois mal rester tres longtemps. A Izri Bazar, j’avais eu du mal a trouver de l’eau minerale, alors je charge lourdement mon sac. Pas question de refaire la meme erreur qu’a Girnar Hill (Junagadh, Gujarat). Je debute l’ascension vers 9h30. La montee est douce, sur un chemin de beton qui serpente a travers une foret luxuriante. De beaux arbres, quelques lianes. Quel silence ! Rien que le chant des oiseaux, parfois les cris de quelques singes. Je suis seul, c’est un delice. De temps en temps, quelques huttes ou l’on peut se reposer. Certaines sont habitees, et l’on y vend boissons et biscuits, parfois du chai. Au detour d’un espece de hameau de huttes sans eau ni electricite, un gros arbre, sous lequel des ecoliers, mains jointes, chantent ce qui ressemble a un hymne. Une ecole du bout du monde. Je croise quelques pelerins qui redescendent, mais tres peu. Il commence a faire chaud. Heureusement, le chemin offre une majorite de passages ombrages. Sur les versants opposes des collines alentours, des arbres en fleur ornent les massifs de quelques jolies touches de blanc et de violet. Ce sont a present des marches qu’il faut gravir, pendant les trois derniers kilometres. Je commence a fatiguer. Tout du long, le calme, et pas du tout de harcelement, de la part d’aucun des rares vendeurs ou mendiants installes le long du chemin. Juste des regards un peu meduses. Non loin du sommet, je rejoins le chemin qui dessert les 23 autres temples. Je passe devant une bonne partie d’entre eux, sortes de mini-chapelles ou autels sans interet notable sur le plan architectural ou artistique. A cet endroit, debouche l’autre voie d’acces, qui vient du sud, celle-ci. Soudain, du monde. Des porteurs, de nombreux pelerins. Ca fait drole, de voir du monde, apres quelque deux heures tout seul dans la foret ! Mais la encore, personne pour vous sauter dessus, vous vendre quelque chose, vous harceler de questions. A peine une ou deux personnes, tres gentilles, qui se contenteront de dire bonjour et de demander d’ou je viens. C’est tres agreable, et si rare, ici. Je suis alors une sorte de crete, depourvue de vegetation, mais constellee de superbes roches. Une courte descente, et me voilà au pied de la derniere montee, 200 metres a peine. Dans cette cuvette, une atmosphere sympathique, quelques gargottes installees sous des cabanes en bois et baches, ou les familles se desalterent en avalant quelques pakoras (beignets de legumes). Je me dechausse, et gravis les dernieres marches qui menent au temple de Parasnath. La encore, c’est bien plus l’ascension et le superbe panorama qui retiennent l’attention, que le temple en lui-meme, tres sobre et depouille a l’exterieur comme a l’interieur. Apres presque 3 heures d’ascension, me voila arrive. Je m’installe dans un coin, parmi les fideles, et ecris mon journal, en observant de temps en temps. Un brouhaha continu s’eleve et resonne sous la coupole. Priere declamees a haute voix se melangent aux chants enjoues d’un groupe d’adolescentes installees dans le fond. Les gens sont assis en tailleur, face a de petits pupitres. Ils prient, lisent des textes sacres, manipulent noix de coco et petits tas de riz avec lesquels ils realisent des motifs. D’autres se succedent devant un petit autel de marbre decore de guirlandes et coiffe d’un petit drapeau safran frappe d’une swastika. Dans la niche principale, une plaque de pierre noire, rectangulaire, comportant deux empreintes de pieds, en bas relief. Un pretre depose une goutte de liquide sur mon front. Un jeune etudiant rencontre peu avant depose quant a lui quelques gouttes d’eau benite sur mes doigts (car mes mains sont sales), et m’invite a m’humecter les paupieres et la nuque. Il m’avait auparavant donne une poignee de riz et une petite pierre, que j’avais deposees dans une grande coupelle devant l’autel. Nous descendons sous le temple, dans une sorte de chapelle etroite et sombre. Nous prenons place sur des nattes, face a un roc dans lequel est taille un autel. Le plafond est bas et noirci, mais comme eclaire par une douzaine de plaques dorees, devant lesquelles l’autel est place. Mon ami saisit l’un des exemplaires du livre saint jain, recite quelques prieres, et medite quelques minutes. Je file vers d’autres temples, sur la crete. Contraitement aux temples de Palitana, aucun d’entre eux ne comporte de statue, c’est pourquoi il est permis de photographier j’imagine. Tous comportent par contre ces plaques de pierre blanche ou noire dans laquelle est taillee l’empreinte de deux pas. Il est 15h30. Apres avoir profite une derniere fois du splendide panorama (et de l’apic parfois vertigineux), je commence la descente vers Madhuban, loin, tres loin tout en bas. Il fait tres bon, une legere brise me rafraichit, et la lumiere est splendide sur les massifs boises. Le calme absolu. La terre est rouge chaud, parfois noire et grasse. Je dis au revoir aux gros rochers noirs et rentre dans la foret. Les arbres ont une couleur splendide, un beau marron qui se fond avec celui de la terre. Je me pose a l’ombre sur un banc artisanal, un tronc fendu dans le sens de la longueur. Tout le long du chemin, de nombreux mendiants, probablement les habitants de la foret, les occupants de ces cabanes de bois et de toile. Certains sont atteints de malformations, d’autres semblent avoir la lepre. Tous vivent dans des conditions moyenageuses, sans electricite ni eau courante. Dans leurs gamelles posees a leurs pieds nus et uses, ravages par les crevasses, un peu de riz et quelques piecettes donnees par les pelerins. Vers la fin de la descente, j’entends des voix, et apercois de nombreux pelerins arrivant d’un chemin a gauche. La descente plus « classique », alors que je me suis contente de prendre le meme chemin qu’a l’aller, pour ne pas prendre de risques et etre sur d’atterir a Madhuban. Ca me va tres bien, car c’est si beau qu’on ne se lasse pas, et j’ai vraiment ete tranquille, seul avec la nature. Au terme d’une heure cinquante d’une descente qui m’aura meurtri les orteils et les genoux, j’arrive enfin au village. Je suis epuise, apres ces quelques 22 kilometres dans la montagne (9 kilometres pour monter, 9 pour descendre, plus quelques aller-et-venues). Je ne peux qu’etre admiratif devant les pelerins, qui font la boucle complete, soit 27 km, et tout ca pieds nus sur le beton brulant, irregulier et constelle de petits cailloux, brindilles ou autres bricoles desagreables. Beaucoup de temples jains ici, evidemment, ainsi que deux musees. Des la sortie de la foret, en rentrant dans le village, deux temples au style plus contemporain, grosses structures de beton assez hideuses, il faut reconnaître. Totalement ereinte, je regagne ma cellule, apres avoir decline une invitation a me rendre au refectoire. J’ai vraiment besoin d’une douche, la ! Et elle sera delicieuse…(je precise qu’on se lave au seau, puisque comme souvent il n’y a pas a proprement parler de « douche », juste un robinet et un seau). Propre comme un sou neuf, je sors me balader en ville. Ou plutot dans l’artere principale, les quelques rues laterales ne semblant pas etre interessantes et etant surtout tres mal eclairees. La encore, je peux me balader comme un indien lambda, tranquille. Je fais vite le tour : des boutiques de saris a profusion, quelques points telephone, une poignee de boutiques de souvenirs, et une demie-douzaine d’epiceries. Mais pas de restaurant, a l’exception de quelques trucs a cote desquels une dhaba passe pour un resto cinq etoiles. Je me resouds a me nourrir d’un paquet de crackers sales, apres avoir seulement avale un minuscule paquet de gateaux dans la matinee. Plus tot, en regagnant ma chambre pour me doucher, j’avais trouve ma porte dotee d’un second cadenas, en plus du mien ! Trois jeunes qui logaient la m’etaient venu en aide, et apres dix minutes d’attente, j’avais pu regagner mes quartiers et me recurer enfin. Je tombe sur eux en me promenant, et nous passerons la soiree ensemble a discuter dans la rue ou sur l’un des nombreux bancs de la dharamsala, au pied d’un grand palmier, sous le ciel etoile. Coucher a 21 heures petantes, sous ma couverture poussiereuse, ventilo a fond pour eloigner les vampires ailes. J’ai evidemment dormi comme une masse, et me reveille a sept heures pour prendre le bus, prevu une heure plus tard. Une forte odeur d’urine, d’egout et d’humidite flotte dans ma chambre. Peu avant, j’avais entendu la foudre, enorme, et des trombes d’eau. Heureusement, le temps de me preparer, le temps se degage. Je remercie mes genereux hotes, et rejoins la dharamsala voisine, ou attend deja le bus direction la gare de Parasnath. Tout le monde me confirme qu’il part a 8 heures, ce qui est parfait car mon train part a 9h00. A 8h20, personne a bord, meme pas de chauffeur. Je redescends, inquiet, et demande ce qui se passe : il part a 8h30, mais ce n’est pas fixe, ca peut etre 8h45, aussi bien… Putain, c’est pas vrai, ca ! Je me resouds a prendre un taxi, un vehicule prive. Pas envie de rater l’unique train et rester bloque a Izri Bazar…Les tarifs sont prohibitifs. Je reussis a negocier la course a 150 roupies. C’est cher, mais je n’ai pas le choix et ai ete loge gratuitement la veille, alors ca compense. Comme il fallait s’y attendre, le chauffeur embarquera d’autres passagers et refusera pour autant de reduire le prix de ma course. J’ai beau savoir que les trains indiens sont toujours en retard, je passe mon temps a regarder ma montre. Heureusement, nous arrivons a la gare a 9h pile. Je me rends au guichet pour connaître mon numero de siege, car j’etais en liste d’attente. Je n’en crois pas mes oreilles quand j’apprends que mon train a purement et simplement ete annule ! Et aucun autre avant demain ! Encore sous le « choc » de l’annulation de mon train et d’avoir claque 150 roupies pour rien, voilà que je vois debouler le bus de la dharamsala. Si, si, celui qui ne prend que 20 roupies pour venir ! Bon, y’a pas moyen de rester ici, faut que je file quelque part. Aucun train pour Calcutta, soit, alors retournons a Bodhgaya, mon etape precedente ! Pas de train…Bon, ben allons a Varanasi, alors, puisque c’est egalement sympa et pas cher. Pas de train non plus…Je suis ecoeure. Tout du long, je n’aurai eu que des merdes, ici. C’est vraiment pas facile de voyager au Jharkhand, hors de circuits touristiques. Arrive Nem Kumar Jain, jeune etudiant jain avec qui j’avais sympathise dans la jeep. Heureusement, il parle un peu anglais. Je lui explique mon souci. Adorable, il se renseigne pour moi au guichet, et me trouve une solution : prendre le meme train local que son oncle et lui jusqu'à Dhanbad, attendre 4-5 heures, et prendre le « Black Diamond » jusqu'à Calcutta. Je prends un billet a 11 roupies, et nous rejoignons le quai, ou nous attendrons le train, qui aura une heure de retard. Evidemment, c’est l’attroupement autour de nous. C’est mon premier train local, et forcement, il est tres…couleur locale. Une version plus aeree de la classe 2 des trains express, que j’appelle « wagons a bestiaux ». Pas de compartiments ou de sieges en hauteur, juste des boxes ouverts avec des bancs de bois dur qui se font face. Beaucoup plus d’espace visuel, on respire plus, et heureusement pour moi, il y a peu de monde aujourd’hui. Enfin, pour l’Inde…Les 48 kilometres sont parcourus en un peu plus d’une heure, et me permettent de decouvrir une campagne verdoyante et un relief aux douces ondulations. Avec les pluies du petit matin, les rizieres et les forets ont vire au vert fluo, et la terre au rouge chaud. A Dhanbad, Nem Kumar et son oncle se plient en quatre pour moi, allant de guichet en guichet pour avoir des informations ou tenter d’effectuer une reservation en mon nom. Pas de reservation possible, et je dois attendre 5 heures mon « diamant noir ». Je decide d’aller dejeuner, seul, car Nem Kumar declinera malheureusement mon invitation. Ca fait deux jours et demi que je n’ai pas pris de vrai repas, chaud, et j’ai envie de manger dans un resto sympa. Lourdement charge, je marche sous un soleil de plomb, dans un environnement poussiereux, crasseux et moche. Ce que j’ai vu de Dhanbad ne m’a pas vraiment convaincu. Apres environ un kilometre, je trouve un hotel possedant un restaurant. Ca fait du bien de manger, d’etre au frais, et d’avoir les fesses sur un truc confortable ! Vers 14h, je suis de retour a la gare, et patiente de longues heures dans une chaleur suffocante. Je prends place a bord du train, qui, o miracle, part a l’heure. La meme version que celui pris dans la matinee, mais un peu plus confortable. Au plafond, 31 ventilateurs, rien que ca ; pas de trop pour brasser ce feu. Le train est a moitie plein quand nous partons, et j’ai la chance d’etre assis. La campagne est tres jolie. Des arbres, des cultures, du vert partout, des buffles qui paissent dans les rizieres. A Asansol, le train est pris d’assaut, et restera blinde jusqu’a l’arrivee. Nous sommes entasses sur des banquettes en skai qui font horriblement transpirer, la chaleur moite est intenable. Je serre les fesses. Le nombre de vendeurs qui se succedent est impressionnant, bien superieur a ce que j’ai pu voir en deuxieme classe couchettes (sleeper). Boissons, cacahuettes, beignets, snacks locaux, fruits, concombres, jouets pour les enfants, coupes-ongles, tabac a chiquer, stylos, cadenas... « Clap clap clap ». Tiens, un claquement de mains caracteristique. Voila trois travestis qui arrivent, et qui comme souvent mendient avec insistance et un air un peu menacant. Au bout du wagon, une voix chevrottante qui se rapproche tout doucement, rythmee par le « clong » lourd et mat d’un baton. Il ne chante pas tres bien, mais je lui donnerai tout de meme la piece, a ce chanteur aveugle, dont la chemise montre qu’il a rate quelques cuillerees de curry lors de ses precedents repas. Je ne compte plus les mendiants, dont certains sont infirmes ou souffrent de difformites et rampent sur le sol crasseux du couloir, pourtant etroit et tres encomnbre. A une petite gare, monte une jeune femme energique accompagnee d’une femme plus agee, qui tient dans ses bras un bebe, probablement son petit-fils. Avec une force impressionnante pour son gabarit ridicule, la jeune femme charge une demie-douzaine de lourds sacs de charbon, qu’elle range sous les banquettes en s’allongeant dans la poussiere. Des haillons sales et dechires, pas de chaussures, des pieds d’un noir inimaginable, les cheveux en bataille et du charbon plein les mains et le visage. Et pourtant, elle est belle, feminine, et c’est avec grace qu’elle se debarbouille rapidement le visage au petit lavabo du bout du wagon. Je suis touche par sa force et son energie, problablement celle de ceux qui n’ont pas le choix. Malgre le spectacle permanent, le voyage est interminable, et il nous faudra 5h15 pour rallier Calcutta (pardon : Kolkata), dont 30 horribles minutes pour faire les 800 derniers metres. Je suis casse, gluant et incroyablement poussiereux. Je monte dans un de ces taxis jaunes au style retro, une jolie Ambassador, qui pour 50 roupies me conduit dans la rue des routards, Sudder Street. C’est un chaos sans nom autour de la gare. Un ocean de taxis, colles au millimetre, completement en vrac dans tous les sens. Les carrosseries portent les stigmates de cette arene mecanique ou tous les coups sont permis. Les conducteurs font preuve d’une audace et d’une agilite surprenantes, meme si la vitesse reste reduite du fait du traffic. Nous empruntons Howrah Bridge, le pont le plus frequente au monde (un delire), traversons de larges avenues a vive allure, et arrivons a Sudder St. A part de chambres « hors de prix » (300 roupies la nuit), tout est complet. Je prends donc un lit au dortoir de l’Hotel Maria, pour seulement 70 roupies, soit 1, 30 euros. Pas le grand luxe, evidemment, mais je suis rode maintenant, et c’est plus dans mon budget. A 23 heures, soit 15 heures apres avoir quitte la dharamsala de Madhuban a 350 kilometres de la, je peux enfin dire « ouf », prendre une douche liberatrice, et m’ecrouler, sourire aux levres, sur ma planche. Quelle aventure, quelle journee de folie, une fois de plus ! Que de bons souvenirs, finalement !
Elite Plus et surclassement English translation pending
by Leonounours · 2007-03-25 · 67 replies
Hello,

je pars a Rome Via Prague (escale romantique oblige) et j' aimerais savoir si vous conaissez des astuces pour obtenir un surclassement :-))

Ah oui j'ai oublie, en tant que grand voyageur l'annee derniere j'ai reussi a obtenir le Statut ELITE PLUS Sky Team!!!

Merci bcp de vos comentaires

Fab
Retour d'une semaine en Syrie English translation pending
by Patriccia · 2007-03-22 · 4 replies
🙂 Bonjour,

nous venons de rentrer d'une semaine en Syrie et on y serait bien restés plus longtemps !! tout d'abord c'est un pays passionnant, dense et d'une richesse archéologique et historique !! aucun problème d'insécurité. On c'est servi des photocopies du routard, du petit futé et du guide bleu pour le patrimoine et de blogs.

Arriver bien 2h avant à l'aéroport de Roissy car nouveau système de filtrage qui prend beaucoup de temps sans parler des détecteurs qui sonnent sans arrêt. On est parti avec AIR FRANCE, vol direct car une semaine, pas de temps à perdre avec les transits. Aucun problème avec la compagnie mais bouffe pas bonne, aseptisée comme partout hélas, donc prévoir ses propres provisions. Au retour on nous a fait le coup de l'insecticide dans l'avion après le décollage, en prévenant 5 min avant ( en mars, pourtant aucun problème avec les insectes en Syrie....)

Avait été réservé en France les hôtels et une voiture avec chauffeur pour aller de site en site. A Damas, on était à l'hôtel carlton, excentré ( près de l'université), bon buffet du matin mais accueil-réception excrécrable. Le prix de la course pour le vieux centre: 100 livres, on a jamais pu descendre le tarif. Comme tous les taxis du monde, demander avant le prix de la course ou le compteur.

La vieille ville de Damas est un enchantement: on a débuté par la citadelle rénovée mais pas ouverte au public, le long de la Barada ( rivière) et ses charmantes maisons, le jardin suisse neuf présentant les plantes de la région, puis on est rentrés dans le réseau dense de ruelles, en découvrant les gens, les détails architecturaux, la mosquée de Roukaja qui vient de se refaire une beauté, pour arriver au mausolée de Baibars décoré de mosaiques puis à la mosquée des Omeyyades ( un havre de paix). Je vous conseille de faire dans la matinée le palais Azem (incontournable) et de chercher dans le même secteur les autres palais cachés en dépassant le souk des épices:la beit nizam, la beit sibah et son bassin aux tortues, et d'autres surprises comme le plafond exquis de l'école du tourisme dans la même rue que la beit nizam. Puis on a fait un tour dans les souks et le quartier chrétien.

On a mangé au Jabri House, bon rapport qualité-prix, toilettes impeccables, dommage qu'ils servent ( comme dans tous les restos sauf à Palmyre) du thé lipton et du café turc pas assez fort. Le soir on a voulu faire l'Elissar mais la carte ne nous disait rien et personnel bof, avec le recul on se dit que dans tous les restos on devrait demander s'il y a un plat du jour et demander conseil aux syriens eux même mais comme on mangeait tôt, il y avait jamais de monde dans les restos qu'on a pu faire ( et peu de touristes de manière générale).

Le lendemain on est parti vers Seydana et Maaloula, beaux paysages, émouvants témoignages, la route est neuve ( ont élargi la voie) qui passe par le Mont Quassioun et traverse les collines. Faites le défilé de Sainte Thècle à Maaloula c'est adorable et en mars, la rivière n'est pas à sec.

On a poursuivi vers Palmyre, paysage de steppes, bédoins, moutons sur la route, on a ouvert grand nos yeux et admiré tout ce qui s'offrait à nos sens. Arrêt au Bagdad Café 66, accueil très sympa, pas étouffant du tout, le meilleur thé de tout le séjour, adorable décoration même si endroit très touristique.

Arrivée à Palmyre à l'Héliopolis hôtel, problème de résa non confirmée, finalement après discussions, on nous trouve de la place. Visite du site dans l'après-midi: quasiment pas de touristes, seuls sur ce site grandiose, c'est magique !! C'est le seul endroit ou vraiment vous êtes sans cesse hélés pour le tour de dromadaire, les magasins............. mais cela reste toujours gérable et il suffit de dire non fermement avec le sourire.

On a mangé au Traditional Palmyra Restaurant, et on en a profité pour faire le plein de légumes avec les plats délicieux de légumes farcis, légèrement épicés et le khawaj, légumes cuits dans un plat en argile le meilleur café à la cardamome qu'on ait trouvé !!

le lendemain visite des tombeaux et là beaucoup de groupes à 9h du matin car un seul gardien qui les ouvre au fur et à mesure: c'était un mardi donc contrairement à ce qui est écrit on peut bien les visiter ce jour-là ( tant mieux). Puis visite du musée, complétant la compréhension de la cité. petite ballade dans la palmeraie mais il faut vraiment s'éloigner de la ville, pour faire des rencontres et voir les murets étroits, les jardins ( dommage qu'il y ait tant de déchets plastiques comme partout en Syrie, dans les villages, rues, bords de route)

retour dans l'après-midi sur le site antioque, que du bonheur et jusqu'à la vallée des tombeaux pour ceux qui aiment la botanique, en ce printemps, plein de plantes intéressantes et colorées.

Le soir, achat de bijoux "bédoins" ? ou afghans-indiens, bref je sais pas, diverses influences et problème de savoir si c'est vraiment de l'argent ou pas. Vraiment négociez, nous on aurait dû le faire plus beau moment de parlotte, thé, café bédoin, infusion de fleurs, recettes médicinales échangées au Venus magasin.

On a mangé au Spring Restaurant, au rez de chaussée car la pluie avait un peu mouillée la tente bédouine du premier étage, ambiance très sympa mais mensaf le meilleur d'après les guides, vraiment ??

Le lendemain la pluie a lavée le paysage et les ruines ont une teinte magnifique, départ vers Hama ou on s'arrête à peine, les norias sont impressionnantes mais il y a actuellement un réaménagement des berges et des "îles", converties en jardins.Dommage que la rivière soit un égoût à ciel ouvert.

Arrêt sur le site d'Apamée, au milieu de la verdure et des moutons, génial, personne sur le site, pas de barrières, quel paix !! le musée des mosaiques est dans un très beau khan mais les dessins des mosaiques sont à peine visibles à moins que le gardien ne les asperge soudain d'eau devant vous.

Arrêt dans la spendide Serguilla, au mileu d'un paysage époustouflant de terre ocre, d'oliviers, on pourrait y passer des heures, des fleurs genre campanules violettes, des jaunes, oranges............des habitants occupent certaines ruines au milieu de chevaux, moutons, poules.

Arrivée à Alep en fin de journée au Diwan Rasmy, ancien palais, au nord de la citadelle: magnifique endroit !! on est logé dans la cour, dans ce qui semble être une partie d'un ancien hamann la nuit tombe tôt en mars, à 17h30 et on essaye de se diriger vers Jdeidé, quartier chrétien et des restos: pas facile, facile de s'y retrouver car là les quartiers sont coupés par des routes très très bruyantes de voitures: on arrive enfin dans ce quartier qui vient d'être restauré, la rue des vendeurs de macarons et chocolats-dragés on essaye le Sissi House, que des touristes et carte ciblée: bon mais cela nous laissera une impression mitigée.

je continue demain bonne soirée

patriccia
Retour de l'hôtel Barcelo Montelimar Nicaragua English translation pending
by Toutousb · 2007-03-22 · 13 replies
Bonjour.

Nous revenons d'un séjour de deux semaines au Barcelo Montelimar Nicaragua. Nous avons adoré. Malgré le fait que nous ayons demandé un bungalow, nous avons été localisés dans la section Hotel au dernier étage. La vue de notre balcon était magnifique pour les couchers de soleil. Selon les commentaires reçus des gens qui étaient dans certains bungalows, il y avait beaucoup de bruit tôt le matin, car les tracteurs qui font l'entretien du site passent dans les sentiers qui longent les bungalows. Nous de notre coté, dans la section hotel, aucun bruit, et nous étions près de tout.

La température a été parfaite durant les deux semaines. Il y a eu quelques nuages, mais rien de plus. Il y a toujours un bon vent, ce qui fait que la chaleur est tolérable. La plage est extraordinaire. Je ne suis pas une fanatique de la baignade dans l'océan, toutefois, à cet endroit, je me suis baignée à tous les jours. Il y a de bonnes vagues, mais elle ne "tirent" pas et l'eau était tellement chaude....Mon chum de son côté s'est beaucoup amusé avec les planches.

Pour ce qui est de la bouffe, c'était délicieux autant au buffet que dans les restaurants à la carte. Jus d'orange fraichement pressé tous les matin...

Dans notre première semaine, il y avait beaucoup de jeunes adolescents car c'était la semaine de relâche donc le site était animé, les jeunes participaient avec les gens qui s'occupaient des activités sur le site, ce qui rendait le tout très plaisant.

A tous les midis, sur le bord de la piscine principale, il y avait un orchestre qui s'installait et qui jouait durant environ 1h30 de la musique latino et les g.o. donnaient des cours de danse. L'orchestre était très bonne. Les g.o étaient très aimables avec tout le monde. Le matin à leur arrivée ils faisaient le tour du site et donnaient la main à tout le monde en leur souhaitant une belle journée. C'était la première fois que je voyais des gens si gentils et avenants.

Nous avons fait le tour organisé du volcan Massaya et du marché de Managua. Notre guide Sergio était extra; il parlait un très bon français. Le volcan est très impressionnant, le dîner au restaurant était excellent; toutefois au marché, nous n'avions qu'une heure et c'est tellement grand que nous n'avons pratiquement rien vu.

Nous sommes allés en vélo taxi au village de pêcheurs de Massachapa. Notre guide vélo parlait un francais qui était très correct. Nous avons visité l'école primaire et nous avons remis nos petits cadeaux pour les enfants directement au professeur afin que cette dernière les distribue convenablement, car lorsque nous arrivons sur place on se fait envahir par les enfants;ils arrivent par groupe de 10 et plus et s'ils voient que nous offrons des choses, alors il en arrive encore plus.

Nous sommes revenus hier, le 20 Mars et nous étions les derniers Québécois à y être allés en voyage organisé. L'avion est venue nous chercher sans amener de nouveaux touristes. Nous avons trouvé que la saison se terminait tôt. Toutefois pour eux ceci ne semble pas poser problèmes, car les touristes qui arriveront dans les prochaines semaines proviendront du Honduras, du Costa Rica, de la Colombie. Pour terminer le tout en beauté, notre vol a décollé avec 45 minutes d'avance...oui vous avez bien lu, d'avance....et en plus il nous a fallu attendre un passager qui était en retard. Donc nous aurions pû partir 1 heure d'avance. J'en était à mon 17 ième voyage et c'était seulement la deuxième fois que cela m'arrivait.

En résumé, je le recommande fortement à ceux qui aiment la chaleur, car c'est vraiment chaud. Nous avons atteint 50 degrés celcius en plein soleil à l'heure du diner et à l'ombre notre thermomètre oscillait entre 33 et 39 degrés celcius. L'humidité est toutefois modérée, donc plus endurable. La première semaine a toutefois été plus chaude que la seconde.

Si vous avez besoin d'infos supplémentaires, je suis disponible, n'hésitez pas.

Sylvie ( Toutousb )😎
Compte rendu de notre séjour à l'hôtel Hacienda Dominicus English translation pending
by Thenzo · 2007-03-18 · 9 replies
bonjour à tous, voilà enfin le compte rendu que vous attendiez avec impatience, bien que vous ayez déjà tous lu des commentaires sûrement identiques à ce que je vais écrire. Commençons par le début, Les valises: inutile de vous encombrez, là bas vous passez la journée en short ou maillot de bain, pour les messieurs surtout n'oublier pas des pantalons, chemisettes ou tee shirt, chaussures fermées pour les restos du soir à la carte, pour ces dames, belles robes, petites chaussures, même ouvertes évidemment, ce n'est pas comme les messieurs, dessous de bras à l'air c'est égal, mais pas les hommes, pas de marcels. Pas de serviettes, elles prennent en plus énormément de place dans les valises, il y a tout ce qu'il faut, serviettes dans la salle de bain, et chaque jour vous pouvez aller prendre votre serviette de plage et de piscine en échange d'une carte, que vous récupérez à la fin du séjour. Sèche cheveux, gel douche, shampooing, tout est compris, ça allège les bagages, bien que l'on aime avoir ses produits. L'argent: là bas on paie en euros, dollars, pesos ( prévoyez calculette pour éviter les arnaques) je vous conseille d'avoir échanger un peu d'argent pour partir en dollars car il est de coutume de donner des pourboires et ce dés l'arrivée à l'aéroport pour les bagagistes et à l'hôtel car ils amènent aussi vos bagages à la chambre, surtout n'échanger pas votre argent à la réception de l'hôtel, c'est du vol!), mieux vaut en ville, il y a des bureaux de change. Sachez que 150 pesos équivaut à peu prés à 3.65 euros, divisez les pesos par 41.Ne prenez pas trop d'argent n'oubliez pas c'est all inclusive, mis à part les souvenirs il n'y a pas grand chose à débourser. Médicaments dans la valise:antidiarrhéique, antivomitif, aspirine, biafine, crème solaire, antimoustique, c'est tout ce que j'ai pris. Nous voilà enfin le jour J, départ avec Thomas Cook de Bruxelles le mardi 5 mars, décollage à 6h35, nous sommes arrivés à l'aéroport à 3h30 du mat', nous avons tout de suite enregistré les bagages, personne, pas d'attente, et nous avons eu la chance d'être côte à côte dans l'avion, ce n'est pas toujours le cas, nous avons demandé prés du hublot. Ensuite nous avons repris la voiture et l'avons déposé à côté chez air parking, car ça n'ouvrait qu'à 4h et nous avions peur d'enregistrer les bagages aprés et qu'il y ai trop de queue, parking à 10 euros la nuit, gardé bien évidemment, mais au moins nous avions l'esprit tranquille. Là on retourne à l'aéroport avec leur navette, et que lit on, vol retardé à 9h35 au lieu de 6h35, on était dégoûté, mais c'était apparemment une erreur, tout est rentré dans l'ordre, à 6h45 nous étions déjà au dessus des nuages, avec Martinair. Vol super, personnel super, repas correct, 9h de vol, pas plus, pas moins. Impecc! J'ai eu la chance quand on commencait notre descente vers Punta Cana de voir une baleine soulever sa queue et l'a claquer un grand coup dans l'eau, c'était hallucinant! L'aéroport de Punta Cana est superbe, vraiment typique, petite photo de bienvenue que l'on récupérera à notre départ pour 5 euros, prise en charge rapide, et hop on part en bus, climatisé, vers l'hôtel, 1h30 de trajet, mais que c'était incroyable à voir, leur façon de vivre, à mille lieues de la nôtre, et puis cette école où ils font quasiment cour dehors, tous habillés pareils, ces bouts de viandes qui séchent au soleil avec pleins de mouches, ça c'est la vie là bas, ensuite vous arrivez à l'hôtel, et là rien à voir. Là c'est le luxe total. On s'occupe de nous tout de suite, petit cocktail de bienvenue, gens extrêmement gentils; on demande un coffre fort à raison de 2 euros/jour. Et là on découvre notre chambre, ouahhhh!!!!!!!!!!!! Superbe, grande, climatisée, d'une propreté incroyable, avec le lit king size, une banquette, la tv, le mini bar, des formes de cygnes sur le lit avec les serviettes, agrémentées de fleurs, et la salle de bain, baignoire, serviettes décorées, enfin magnifique. Ha oui le décapsuleur se trouve accroché au mur de la salle de bain. Grands placards.......... Nous étions chambre 3020, cela signifie bloc 3, 0 rez de chaussé, 20 la chambre, nous avions une vue sur les jardins au moins c'était calme et le passage pas trop nombreux. Mais nous aurions préférés au 2ème étage pour n'avoir personne au dessus, car on entendait quand même pas mal marcher. Et hop on arrache nos pulls, et enfilons nos shorts, quel drôle de contraste, 33 degrés......... tous les jours du trés beau temps, parfois nuageux, mais ça passait vite et ça faisait même du bien, une journée trés grise, mais chaude. Le lendemain réunion Thomas Cook, on vous explique tout, et aussi les excursions, on voulait faire Saona avec Capt'ain Pat, vous en avez sûrement déjà entendu parler, et je ne me rappelais plus où la trouver, alors pour un peu plus cher nous avons fait avec le tour opérateur, mais j'ai quand même regretté un peu, car avec Pat c'était beuacoup plus intime, avec le tour opérateur c'était vraiment le tourisme, j'expliquerais plus bas. Puis nous nous rendons pour réserver nos restos à la carte, il faut le faire en début de séjour, mieux vaut prendre assez tard, trop tôt aprés vous savez pas trop quoi faire en attendant que le théâtre commence, en plus nous étions que tous les 2. Restos japonais, steak house, mexicain, gourmet. Nous avons commencé par le Mexicain, la hacienda car généralement nous apprécions, et là, vraiment déçu, on comprenait rien à la carte. Le steack house, trés bien, en français sur la carte, ouf!!!! leur viande était trés bonne. Le gourmet, el colonial, plutôt content, cuisine trés fine, langouste grillée Le japonais, la geisha, alors là fabuleux, mon mari ne voulait pas y aller, là bas un couple nous l'a conseillé, et c'est sans regret, nous sommes tous assis autour d'une pierrade géante en fait, là le cuisto fait son show, on a droit à du poulet grillé, du boeuf, du riz blanc ou cantonnais, des crevettes, enfin un régal pour l'estomac et pour les yeux. C'est trés convivial et nous étions tombés à une trés bonne table avec des québécois. Hors mis les restos à la carte, tous les matins vous pouvez déjeuner à "el engenio", petit déjeuner sous forme de buffet, délicieux, copieux, vous trouvez de tout, du salé, du sucré..... Repas de midi, pareil que le matin, toujours sous forme de buffet, excellent. Repas du soir quand vous n'avez pas le resto à la carte, idem que matin et midi, et buffet toujours trés bien, quoi qu'un peu répétitif, c'est un buffet, essayez différents plats chaque soir plutôt que de sauter sur tout en une fois. Mais ce que l'on a préféré c'est manger à La Goleta, resto de la piscine, c'est là qu'il font le steak house pour le soir, donc à midi vous pouvez manger ou à "el engenio", ou à "la goleta", c'est ce que nous faisions car nous allions déjà à "el engenio" le matin et le soir quand nous n'avions pas à la carte. Vraiment là c'est super, c'est trés beau, les petits oiseaux viennent presque manger dans votre assiette, tout est ouvert sur les côtés, c'est vraiment bien, et là vous trouvez de tout même frites, pommes de terre, pizzas, hamburgers, pour les plus récalcitrants à essayez leur cuisine.Boissons au distributeurs à volonté, on se fait nos glaces tout seul aussi. Quand à l'eau ou aux glaçons ne vous inquiétez pas l'eau est purifiée et moi qui avait trés peur de ça, nous n'avons pas du tout été malade. L'hôtel est une vraie balade, les jardins y sont magnifiques, il était rempli, mais on est loin de se monter les uns sur les autres, on aurait vraiment cru, il n'y a jamais d'attente nul part. Dans l'hôtel vous trouvez des magasins, vente de vêtements, tubas, masques, lunettes, bijoux, souvenirs, rhum, cigares..... Il y a un photographe, ils viennent vous prendre en photos avec perroquets, iguanes, ouistitis, c'est génial, aprés ils affichent les photos et vous choisissez, à raison de 8 euros la plus petite, mais ça vaut le coup, vous n'aurez pas 2 x ça dans votre vie. Il y a aussi machines à sous, internet 5 dollars la 1/2 heure, le temps que tout se mette en route et que l'on comprenne 1/4 d'heure est bouffé, et puis ils n'ont pas l'adsl., billard aussi. Le lobby où il y a un bar, là c'est bien de s'y installer le soir avant ou aprés manger, il y a des canapés partout. Des petites lampes..... Pour les moustiques, nous en avions pas mal sur le balcon en fin de journée, alors on ouvrait pas, cela dit vous êtes peu dans la chambre.Le soir je mettais de la bombe et voilà. Pleins de petits lézards tout mignons se balladent, les fleurs sont magnifiques, il y a des flamands roses, des canards..... La piscine est trés grande, on a pied partout 1m60, un peu de mal a rentrer dedans mais quand on y est elle est trop bonne, par contre le jacuzzi est froid. Le bar de la piscine est super, vous êtes sur des tabourets dans l'eau. La place sur les transats ne manquent pas. La plage est superbe, avec son phare en guise de bar. Là aussi les transats ne manquent pas, j'avais pu lire qu'il fallait déjà y aller à 7h du mat' si l'on voulait une place, à moins que ce n'était pas à la même période que nous mais pourtant l'hôtel était plein, on les mettait quasiment au bord de l'eau, l'eau était vraiment bonne, pour vous dire, plus chaude qu'à la piscine, par contre pour la mer on était étonné il y avait beaucoup de vagues, contrairement à mon beau père qui est allé à cet hôtel l'an dernier, où c'était vraiment lisse, d'ailleurs tout le monde disait "tu verras c'est transparent, on voit ses pieds", là malheureusement ce n'était pas le cas car avec les vagues le sable remuait pas mal. Surtout protégez vous, j'ai mis de la crème sur le corps et comme une andouille j'ai oublié le visage, j'ai crâmé au nez, et bien je suis belle maintenant, avec une belle croûte. Pour Saona, nous sommes partis le matin de l'hôtel en bus jusqu'à Bayahibe, à 10 min environ, puis là flots de touristes(décevant) ont a pris le catamaran, là c'était génial par contre, 2 heures de traversée, il nous arrête pas trés loin du rivage et là on prend un speed boat pour rejoindre la plage, à peine arrivée voilà t'y pas que je vomis au dessus du speed boat, la honte, mais bon c'était vite oublié, on m'a pas vu, enfin je crois et j'espère. Direction le barbecue, on a bien mangé, crudités, poulet..... Décors paradisiaques, dignes des cartes postales, sable truffé de coquillages plus beau les uns que les autres. Eau vraiment trés chaude mais pareil pas transparente à cause des remous du sable dû aux vagues. Là quartier libre de 2 h, donc sur les transats à bronzer ou ballade le long de la plage, bref comme si vous étiez à l'hôtel, c'est ça qui m'a déçu, Avec Capt'ain Pat, au moins vous alliez plus à l'intérieur des terres, mangiez dans une maison typique, voyiez comment les gens vivent.... Là nous n'avons rien fait, mais l'appareil photos s'est régalé. Puis retour en speed boat, je vous dis pas ma tête, je me suis dit que jamais je n'y arriverais et finalement on s'est éclaté, il décollait et retombait trés fort sur l'eau c'était excellent. On s'est arrêté à la piscine naturelle, étonnant en plein milieu de la mer d'avoir de l'eau jusqu'au mollet ou à la taille, en tous cas prévoyer d'acheter un app photos jetable sous marin, c'est vraiment cool des photos sous l'eau, surtout si vous avez la chance pas comme nous qu'il n'y ai pas de vague et de voir des poissons, j'ai trouvez le mien à auchan pour 11 euros, bien sûr il y a le développement. Là un homme arrive au pied du bâteau avec les étoiles de mer dans les mains, on en voit d'autres au fonf filer à toute allure, c'est incroyable, car on ne pense pas que c'est vivant. Là par contre pas de vagues et une eau d'une transparence inouie. Enfin une belle excursion quand même, et des images pleins la tête. Pour en revenir à l'hôtel, je saute un peu du coq à l'âne mais il y en a tellement à raconter, que j'en oublie. Vous avez le théâtre qui commence à 21h45 jusqu'à 23h, puis c'est l'ouverture de la disco jusqu'à 2h du matin, où ils passent des musiques trés variées, un peu de tout, mais aussi pas mal leur musique et danse à eux, mais c'est trés bien, par contre il y avait peu de monde. Ha oui j'oubliais quelque chose d'important, l'adaptateur prise de courant, quest ce que j'en ai posé des questions à ce sujet sur ce forum avant de partir, personne apparemment ne se mettait d'accord, il en faut il n'en faut pas, ?!?! Et bien non, nous n'en avons pas eu besoin, même que chez eux c'est des fiches plates, mes prises rentraient trés bien, aucun problèmes, je peux vous l'assurez. Par contre nous sommes bien d'accord que ce n'est que du 110 volts et non pas du 220, donc les piles de l'app photos étaient trés longues à charger, je vous conseille 2 jeux de piles, et mon épilateur électrique et mon séche cheveux avaient évidemment 2 de tension, mais c'est pas grave. A l'hôtel lorsque vous êtes sur les transats, à la mer ou à la piscine, les animateurs viennent vous proposez des jeux dans l'eau ou hors de l'eau, c'est plutôt des trucs sympas et drôles, en tous cas si vous ne voulez pas ils n'insistent pas lourdement, c'est bien. Vous trouverez une salle de muscu, un spa, des massages... Vous pouvez faire du parachute ascentionnel.... Maintenant à l'extérieur vous trouvez la ville de Dominicus, vous pouvez vous y rendre moyennant 20 pesos avec les guaguas(petits bus typiques), mais attention le code de la route n'existe pas, le premier qui arrive passe, ça passe ou ça casse, mais voilà on peut passer par la route à pieds, environs 10 bonnes minutes de marche sous le soleil, pffffff! Ou alors pas derrière l'hôtel, quand vous êtes sur la plage face à la mer, là vous prenez à droite au phare, vous longer quelques marchands de tableaux et passez sur le côté d'un hôtel, là vous y êtes en 5 minutes, et tout prêt du bureau de change en plus(surtout ne laissez pas votre carte d'identité dans votre coffre lorsque vous allez en ville) car pour le change il vous la faut absoluement. Là il y a des tas de mercados, souvenirs, ils vous sautent tous dessus pour que vous visitiez leur galerie de peinture, à la longue c'est pénible. Pour le téléphone, une fois nous avons voulu appeler nos enfants et nous n'avions pas encore été en ville, alors on ne savait pas mais c'est beaucoup moins cher, à l'hôtel nous sommes restés 5 petites minutes pour 15 dollars, vous imaginez. Alors qu'en ville vous pouvez acheter des cartes pour l'europe et dans des boutiques vous trouvez des téléphones, là pour 8 minutes de conversation ça va vous en coûter 150 pesos soit 3.65. Voyez la différence.Méfiez vous. De toute façon avec le portable c'était trop cher aussi, nous avons plutôt beaucoup envoyer de sms, maintenant ça dépend de votre forfait, renseignez vous bien avant de partir. Puis il y à Bayahibe, 10 minutes en bus, le village de pêcheurs, là où se trouve capt'ain Pat d'ailleurs, je l'ai su aprés, dommage. C'est trés colorés, les maisons........ Je suis sûre que si je parle de Jean le peintre vous êtes nombreux à le connaitre, nous l'avons rencontré, un monsieur d'une extrême gentillesse que je salue, il vends ses toiles, il nous a montré, et il voulait un petit billet pour une bière, là il nous a fait une petite toile rien que pour nous, au moins ell est unique, c'était un cadeau de sa part, il a dù en faire aussi à plusieurs d'entre vous, en tous cas j'ai un beau souvenir qui a une trés grande valeur pour moi. Un français qui s'est installé ici il y a plusieurs années est arrivé avec son perroquet sur l'épaule, nous avons pù prendre de belles photos. Et voilà le rêve prenait fin mais nous étions content de retrouver nos 2 fils de 3 et 5 ans. J'ai sûrement oublié pleins de choses dans ce récit. Nous avons quitté Punta Cana à l'heure exacte, pour un petit détour de 37 petites minutes de vol vers Puerto Plata, où nous avons pris des passagers, nous n'avons pas quitté l'avion et nous avons attendu 1 h. Ca a été car j'ai dormi pendant ce temps, puis le voyage s'est trés bien passé, repas toujours correct, vraiment horaires respectées..... alors que je n'avais entendu que du mal de Martinair, là rien à dire. Et là quand on pose le pied à Bruxelles par à peine 5 degrés ça fait mal. Mais tellement de belles choses à raconter. Voilà, si j'ai oublié quelque choses n'hésitez pas à me demander, si vous avez des questions......Je reste à votre disposition. Ceux qui veulent des photos n'hésitez pas à me laisser votre adresse, mais je vais voir pour faire un blog. Perso je n'ai pas vu les 9h de vol passées(prenez des bouquins et votre mp3 quand même!), mais même pour une semaine 18h de vol aller retour ça va, on a pas perdu grand chose. Je vous salue tous, bon voyage pour les prochains Christelle
Route de Soanierana-Ivongo à Manompana (Madagascar) English translation pending
by Spetnaz · 2007-03-12 · 45 replies
Bonjour,

je prépare actuellement un voyage à Madagascar sur la côte NE (marche à pied dans les plus beaux endroits mais surtout taxi-brousse, nuits dans des hotels de plage). J'ai réussi à trouver presque toutes les informations dont j'avais besoin, notamment grâce à ce site mais je manque encore d'info sur le région de Soanierana-Ivongo à Manompana.

Si quelqu'un connait le coin et peut me donner quelques conseils, notamment sur un hotel (avec plage et idéalement plongée simplette au tuba pour regarder les poissons et se détendre après la marche) et surtout sur cette péninsule triangulaire qui est tout simplement impressionnante vu du ciel (sur gogle earth par ex). Est-ce que ça vaut la peine de quitter la route pour aller vers la pointe?

Ou alors je passe rapidement et je passe encore plus de temps que prévu vers Ivontaka ou autre coins "célèbres" locaux.

Toute info ou impressions sur ce coin sont les bienvenues :-)
Où dormir à Bangkok: Sukhumvit, Siam Square, Pratunam? English translation pending
by Odiledesiles · 2007-03-12 · 42 replies
Bonjour,

J'hésite sur le choix d'un quartier à BKK. Je compte visiter cette ville en 3 ou 4 jrs. Je souhaiterais un hotel proche de ttes commodités (shopping/restos..sites à visiter...) Alors, Sukhumvit ? Siam Square ? ou Pratunam ? Auviez vs un hotel (3*) à me conseiller ? Merci d'avance pr v/ aide.

Marie
Escale à Santorin en Grèce English translation pending
by Tita06 · 2007-03-11 · 62 replies
bonjour a tousnous allons faire une croisière au mois d'aout sur le splendour of the sea, nous faisons iles greques et turquie (kusadasi), en ce qui concercne santorin comment cela se passe t'il ? apparemment il y a 2 villages a faire comment faut il proceder car nous ne voulons pas prendre l'excursion en bateau. je crois qu'il y a fira et oia comment peut on y aller si vous avez des renseignements cela me sera très utile merci a tous😉 (la maman de tita06)
Logement chez l'habitant à Marrakech pour un mois English translation pending
by Marierdv · 2007-03-09 · 38 replies
Bonjour! je cherche à me loger (avec une amie) pendant un mois à Marrakech. Est ce que quelqu'un aurait des bonnes adresses "chez l'habitant" ou dans un riad trés modeste... Nous allons participer au festival des arts de rue qui a lieu du 5 au 8 juillet à Marrakech, Tahanaoute, Amizmizn Aït Ourir, Aghmat (est ce que ces endroits sont loins de Marrakech??) merci! à +...
Hébergement pour quinze jours en Algérie? English translation pending
by Caresperanza · 2007-03-09 · 41 replies
Bonjour

Je pars en Algerie au mois d'avril pour 15 jrs pour visiter le pays. Je souhaiterai savoir si il y a moyen de dormir chez l'habitant a Alger ou si vous connaissez un hotel de bon rapport qualité prix?

Nous souhiaterions aller en Kabylie et aussi faire un bivouac dans le sahara par ex Djanet, qu'est ce que vous conseillerez a faire en premier lieu et pour combien de temps?

c'est un peu a l'aventure vu que l'on ne connait personne la-bas, donc tous les conseils sont les bienvenus!

merci. mona
Ouverture des réservations vers l'Algérie sur Aigle Azur English translation pending
by Mamid · 2007-03-08 · 18 replies
Aigle Azur ouvre les ventes le 13 mars 2007 à 7h30!!!!! A compter du 13 mars 2007, les vols réguliers opérés vers l'Algérie par Aigle Azur seront ouverts à la vente en machine dès 7 h 30 ! Cet été, la compagnie opèrera les vols suivants : Alger, Annaba, Batna, Bejaia, Biskra, Chlef, Constantine, Hassi Messaoud, Oran, Setif et Tlemcen. www.aigle-azur.fr

(pour AirAlgerie, il faut encore attendre, mais ça ne devrait pas tarder)
Quitter le territoire français lorsqu'on touche le chômage? English translation pending
by Mlletinou · 2007-03-06 · 28 replies
Non pas que je sois provocatrice mais j'ai lu plusieurs post sur l'association chomage-vacances plutot endiablés. Juste une petite question de droit alors : a t on le droit de quitter le territoire français lorsque l'on touche le chomage ? Si oui pour une durée maximum de combien de temps ??

Voilà j'avais prévu de partir un mois pour améliorer mon anglais pendant mes congés payés mais manque de bol mon contrat va être cassé dans 2 mois. Donc je vais certainement même surement être déjà au chomage au moment de mon départ : ai je le droit de partir en percevant mon allocation du mois ? ou dois je prévenir que je pars un mois et ainsi ils pourront décalés mon allocation...

merci d'éviter de me traiter de parasite car je me renseigne...
Maman avec quatre enfants en voyage cet été au Maroc English translation pending
by Nous5 · 2007-03-05 · 15 replies
je souhaite partir cet été au maroc en camion aménagé avec les 4 gosses. tous les renseignements sont bons à entendre . la chaleur sur la route, les bestioles, les vaccins, l'eau, ou prendre le visa. je n'ai pas encore acheté le camion. camion ou camping car?
Découverte du Costa Rica avant l'installation définitive English translation pending
by Nnugues · 2007-02-28 · 14 replies
Bonjour, Nous sommes une famille avec 4 enfants (14, 13, 11et 6 ans) qui veulent quitter la France définitivement pour s'installer au Costa Rica. Nous avons pris nos billets d'avion pour pouvoir y passer 3 semaines avant de faire le grand pas et voir si la vie nous plaît vraiment labàs. Nous pensons que louer une maison vers Puntarenas (Jaco) serait une base de départ pour visiter les alentours. Bonne idée?

Et si nous déménageons....Nous partirons avec un certain capital qui nous permettra de vivre sans difficultés . Nous cherchons des témoignages des gens qui ont fait la même chose que nous. Nous voulons aussi des renseignements sur le Lycée Français ainsi que sur The European School, ou sur d'autres écoles de qualité dans ce pays. Selon vous quel endroit est bien, beau et sympa pour vivre (mais pas trop loin des écoles). Comment est la vie entre les gens? Les enfants se retrouvent -ils après l'école?....

Tous vos renseignements sur n'importe quoi sont de bienvenus!!

Merci d'avance pour tous vos témoignages.

Nathalie
Dates de mise en service de CDG S3, CDGVAL? English translation pending
by Airborne · 2007-02-26 · 62 replies
Qui sait quelles sont les dates prévues à ce jour pour l'ouverture du satellite S3 et de la liaison CDG VAL? Comment est prévue la mise en service de S3 (en une seule fois? progressive?) et la réorganisation des terminaux de CDG2 par la suite?
Autorisation de mariage pour Française se mariant en Algérie English translation pending
by Gourdonne · 2007-02-26 · 34 replies
bonjour je suis nouvelle sur le forulm et en regardant bien toutes les discussion aucun de vous ne parles de l'autorisation de mariage a demande avant la celbration je suis francaise et je dois me marier en algerie en juin j'aimerai savoir a koi sert cette autrorisation, combien de temps ca prends pour l'avoir et sil faut un rdv pour l'enquete combien de voyage je dois faire avant de pou voir me marier merci a tous de votre reponse je pars fin avril pour faire cette demande existe t il un hotel a alger ki accepte les couples non maries
Montant des taxes pour importer du teak et du manguier de Thaïlande? English translation pending
by Jeanseb · 2007-02-24 · 18 replies
bonsoir a tous j'aurais voulu avoir une idee des taxes pour importer du teak et du manguier en France. en avez-vous une ? car je compte peu-etre en ramener pour mon biz... sinon comment puis-je m'y prendre pour les connaitre ? merci beaucoup
Roumanie: "foire aux filles" sur le Muntele Gaina? English translation pending
by Rugby8 · 2007-02-23 · 17 replies
Bonjour

je prévois 1 séjour dans les Monts Apuseni cet été, et je voudrais aller à la manifestation locale "la foire aux filles" sur le Muntele Gaina.

Quelqu'un connait-il ? Est ce que ca vaut le coup ? Avez-vous la date précise ?

merci à tous et bons rêves !

FIFI
De l'usage du cannabis dans le monde English translation pending
by Pondy · 2007-02-21 · 278 replies
La discussion sur la loi concernant l’usage de la cigarette a soulevé des passions et l’un des contributeurs a évoqué le sujet de la légalisation du cannabis qui en ferait autant.

Tout à fait sérieusement : le cannabis, quand il est évoqué sur le forum est modéré sur le champ. C’est parfaitement normal puisque les seules questions qui surgissent sont « où trouver du bon shit à Goa » « combien coûte le cannabis à …..etc.. »

Cependant, il serait parfaitement intéressant d’ouvrir une discussion sérieuse, le cannabis se trouvant dans tous les pays du monde. Du Maroc à l’Inde, du Mexique à la Thaïlande, des Pays-Bas au reste de l’Europe etc..

Sur le forum, quantité de membres connaissent les lois dans les pays, les risques encourus, ceux liés à la consommation au niveau de la santé, de la justice etc…

Je propose donc d’ouvrir un dialogue qui ne soit pas une foire d’empoigne mais une réflexion sensée, structurée. Quelques questions : Pensez-vous que fumez à l'étranger soit bien perçu par les habitants du pays ? Pensez-vous que l’usage du cannabis améliore les performances intellectuelles ? Pensez-vous que le cannabis ait en effet désinhibant ? Pensez-vous qu’un joint fumé occasionnellement soit anodin ? Pensez-vous que quatre à six joints par jour relèvent d’une pathologie ? Troubles psychologiques, troubles physiologiques ? Pensez-vous que le joint régulier diminue la fertilité masculine ? Pensez-vous que fumer à l’étranger soit anodin : en Inde par exemple ? Pensez-vous qu’il soit possible sans risque de transporter sa propre consommation au retour en France sans contrôle douanier ? Pensez-vous qu’il n’y ait aucun danger lorsque l’on vous en propose au Maroc, en Turquie, au Mexique, en Inde etc… (Délation du vendeur par exemple) Pensez-vous que fumez un joint régulièrement soit moins dangereux sur la santé que le tabac ? Pourquoi légaliserait-on l’usage du cannabis en France ?

Il y a mille questions.

Ce forum est vraiment le lieu pour en parler, parce que le sujet intéresse un nombre inimaginable de jeunes et de moins jeunes voyageurs. Il me semble important qu’il ne soit pas tabou, faire l’autruche ne supprime pas le problème. Vf est un forum informatif…et ouvert du moins je l'espère... Discuter, échanger, réfléchir et partager des visions différentes entre tous les voyageurs me semble passionnant pour ceux qui partent dans l’idée d’en trouver, pour ceux qui ont des enfants confrontés à ce problème, ceux qui connaissent des voyageurs incarcérés à l’étranger etc.. etc.. Je demande à la modération de tenter le coup et, si la discussion dérape, supprimer ou verrouiller le post tout simplement.

Il y a des discussions sur la prostitution, sur le sida, sur la violence, sur tous les thèmes de société que l’on rencontre dans le monde entier alors pourquoi pas sur le cannabis ?

Dom.
Retour de Jamaïque et de l'hôtel Riu Negril English translation pending
by Begeju · 2007-02-15 · 28 replies
nous revenons de Jamaique ou nous avons passé 8 jours au Riu Negril .Nous avons passé d agreables vacances mais rien de depaysant en effet la mer est la meme qu a St Domaingue ou Cuba ni moins ni plus belle de plus la vie est horriblement chere ( 8 dollard us le paquet de cigarettes 3 dollard un petit coca) Les excursions ne derrogent pas a la regle tres cheres mais d un interet minime si ce n est le Risk Cafe qui est la seule excursion qui vaille la peine en effet le cadre est magnifique les plongeons impressionants et le coucher de soleil magnifique!!! Nous gardons de ce pays le fait qu il est plus facile de trouver de la Marijuana que des cigarettes (car tous les camelots en proposent a chaque touriste jusqu a la cocaine ) Enfin pour finir notre hotel etait bien mais il y en avait de bien plus sympa comme le Sandal et ils se trouvent tous sur la meme plage le Riu, couple, le tropical riu, le lido, l hedonite, le Sandal tous sur la meme plage a savoir que l on ne peut acceder au lido et a l hedoniste que par la route pour moi le pays n est pas si pauvre que je l ai vu sur le site, cuba est bien plus pauvre, les gens sont ni riches ni pauvres pas de mandiant dans les rue et ca c est vraiment une bonne chose les gens ne parle pas un mots francais donc ceux qui ne sont pas fort en anglais dur dur En conclusion joli pays mais il existe plein d autre destination aussi belle et surtout beaucoup moins chere alors bonnes vacances et "no probleme, Respect Man"
Import de miel thaïlandais pour vendre en France English translation pending
by Jeanseb · 2007-02-13 · 18 replies
j'ai eu cette idee : importer du miel thai en france pour le vendre sur les marches. mais je me demandais si au niveau des normes d'hygiene ou autre ca posais pas trop de probleme ? et au niveau des taxes aussi quelqu'un pourrait-il m'eclairer ? merci a vous ps : le miel de lychee qu'on trouve a chiang mai au night market est un regal !
Retour d'une semaine à l'hôtel Sirenis English translation pending
by Monvoyage · 2007-02-13 · 22 replies
Bonjour,

Je suis de retour de cette hotel et j'ai passé une semaine vraiment magnifique. Si vous avez des questions il me fera grand plaisir de vous donnez mes impressions.

hasta luego!!

Et pour les gens qui sont allés j'aimerais savoir si quelqu un connait la chanson dance qui jouait a la piscine. S'étais une femme qui chantait.

Merci a l'avance.......
Voyage éthique, équitable, solidaire English translation pending
by Izanora · 2007-02-10 · 33 replies
Bonjour, je recherche des témoignages de personnes ayant participées ou organisée un circuit de type éthique, solidaire, équitable etc. et aussi vos avis sur la questions. Isabelle. ps : pourquoi ? parceque je projette peut etre un jour d'en organiser avec mon mari afin d'aider au develloppement autonome des villages de sa région, et aussi afin de nous faire vivre lui et moi une vie plus digne ici au Maroc ou rien n'est facile. Merci à vous tous. Isabelle.
Moto: comment avoir le permis international depuis l'Inde...? English translation pending
by Pagblanch · 2007-02-08 · 12 replies
encore john! est ce que quelqu'un sait, svp, comment obtenir le permis international depuis l'inde... merci d'avance...

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