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Road trip de 15 jours au départ d'Orlando en Floride English translation pending
Bonjour,
Après un 1er road trip en sud Floride en 2011, nous avons cette fois envie d'explorer le nord de cet état, pour une durée de 15 jours.
Départ et arrivée du road trip : Orlando.
Nous pensions découvrir, ce que nous n'avions pu faire lors du 1er séjour (faute de temps), Oralndo (2 parcs donc 2 jours), Cap Canaveral, Saint-Augustine, Jacksonville... et nous rendre également sur la partie Ouest de l'état ou le sud de la Géorgie.
Nous sommes donc à la recherche de bons conseils, adresses et visites à faire pour réussir notre voyage.
Par avance merci pour vos suggestions ;-)
YohannElo
15 jours en Grèce, les Cyclades en famille English translation pending
Bonjour,
voici mon carnet de voyage en Grèce
Pour info après de multiples recherches sur le forum (entre autres). Nous avons opté pour un roadtrip incluant 3 îles des Cyclades, m’aimant pas particulièrement la foule nous avons exclus Mykonos et Santorin et avons donc passé 4 nuits à Naxos puis Amorgos et pour finir Paros. Avec une moyenne de 10 km de randonnée par jour nous avons découvert de magnifiques paysages. Nos enfants ont encore marché comme des chefs malgré la chaleur parfois difficilement supportable.
Ceci est bien évidemment le reflet de nos aventures avec très certainement des défauts mais qui je l’espère pourra aider certaines personnes dans leurs préparatifs. Un merci tout particulier au très utile site de Raymond : www.cycladen.be pour les itinéraires de randonnées. L’introduction est faite place au carnet !
J1 : départ de Paris, vol avec Air France en retard et une organisation qui laisse à désirer pour le drop-off, bref on reste zen c’est le début des vacances ! Arrivée à Athènes, j’avais réservé un taxi sur le site WelcomePickUp pour le transfert à l’hôtel. Nous logerons pour 2 nuits au Novotel (bien mais situé dans un quartier peu recommandable la nuit…). Nous utiliserons de nombreuses fois des taxis via l’appli TaxiBeats. Nous avons le temps d’aller nous promener autour de la bibliothèque d’Hadrien et de flâner dans les rues alentour.
J2 : aujourd’hui grosse journée avec la visite de l’Acropole, mon fils est très intéressé par la mythologie donc c’est un incontournable. J’ai acheté les pass à 30€ pour pouvoir voir d’autres sites. Nous sommes arrivés de bonne heure et heureusement car lorsque nous sommes redescendus c’était noir de monde, très impressionnant ! D’autant plus que la chaleur était déjà là. Un très beau site à faire.


Nous sommes ensuite redescendus par de magnifiques ruelles avec une pause fraicheur dans un petit bar charmant. Nous découvrons la gentillesse grecque. Puis nous nous rendons à l’Agora Romana et l’Agora Ancient où la chaleur est très présente il est quasiment l’heure de déjeuner. Nous continuons en déambulant dans Plaka puis aux abords de Monastikari. Puis nous retournons à l’hôtel pour une pause bien m��ritée dans la piscine. Demain départ très matinal pour Naxos.

Je n’ai pas noté les noms des restaurants….
J3 : départ pour Naxos en Blue Star Ferries un peu plus de 4 h de traversée. Nous sommes installés en extérieur sur un coté et pouvons donc découvrir les cyclades au fur et à mesure. Notre première expérience en ferry se passe bien nous aurons quelques difficultés dans les prochaines. Chose à noter : premier arrivé / premier servi pour les places avec des billets éco donc en partant du Pirée ça reste jouable, en partant des îles c’est plus compliqué. A notre arrivée à Naxos nous récupérons notre voiture chez Hertz, nous avons eu une Nissan Pulsar très sympa, à nous la découverte de l'ile !
Nous logeons au Sunday Studios à Agia Anna
Pour info après de multiples recherches sur le forum (entre autres). Nous avons opté pour un roadtrip incluant 3 îles des Cyclades, m’aimant pas particulièrement la foule nous avons exclus Mykonos et Santorin et avons donc passé 4 nuits à Naxos puis Amorgos et pour finir Paros. Avec une moyenne de 10 km de randonnée par jour nous avons découvert de magnifiques paysages. Nos enfants ont encore marché comme des chefs malgré la chaleur parfois difficilement supportable.
Ceci est bien évidemment le reflet de nos aventures avec très certainement des défauts mais qui je l’espère pourra aider certaines personnes dans leurs préparatifs. Un merci tout particulier au très utile site de Raymond : www.cycladen.be pour les itinéraires de randonnées. L’introduction est faite place au carnet !
J1 : départ de Paris, vol avec Air France en retard et une organisation qui laisse à désirer pour le drop-off, bref on reste zen c’est le début des vacances ! Arrivée à Athènes, j’avais réservé un taxi sur le site WelcomePickUp pour le transfert à l’hôtel. Nous logerons pour 2 nuits au Novotel (bien mais situé dans un quartier peu recommandable la nuit…). Nous utiliserons de nombreuses fois des taxis via l’appli TaxiBeats. Nous avons le temps d’aller nous promener autour de la bibliothèque d’Hadrien et de flâner dans les rues alentour.
J2 : aujourd’hui grosse journée avec la visite de l’Acropole, mon fils est très intéressé par la mythologie donc c’est un incontournable. J’ai acheté les pass à 30€ pour pouvoir voir d’autres sites. Nous sommes arrivés de bonne heure et heureusement car lorsque nous sommes redescendus c’était noir de monde, très impressionnant ! D’autant plus que la chaleur était déjà là. Un très beau site à faire.


Nous sommes ensuite redescendus par de magnifiques ruelles avec une pause fraicheur dans un petit bar charmant. Nous découvrons la gentillesse grecque. Puis nous nous rendons à l’Agora Romana et l’Agora Ancient où la chaleur est très présente il est quasiment l’heure de déjeuner. Nous continuons en déambulant dans Plaka puis aux abords de Monastikari. Puis nous retournons à l’hôtel pour une pause bien m��ritée dans la piscine. Demain départ très matinal pour Naxos.

Je n’ai pas noté les noms des restaurants….
J3 : départ pour Naxos en Blue Star Ferries un peu plus de 4 h de traversée. Nous sommes installés en extérieur sur un coté et pouvons donc découvrir les cyclades au fur et à mesure. Notre première expérience en ferry se passe bien nous aurons quelques difficultés dans les prochaines. Chose à noter : premier arrivé / premier servi pour les places avec des billets éco donc en partant du Pirée ça reste jouable, en partant des îles c’est plus compliqué. A notre arrivée à Naxos nous récupérons notre voiture chez Hertz, nous avons eu une Nissan Pulsar très sympa, à nous la découverte de l'ile !
Nous logeons au Sunday Studios à Agia Anna
Bilan de nos 3 semaines en Albanie en camping-car English translation pending
Bonjour,
L'Albanie est un pays à visiter au moins une fois. Elle s'ouvre lentement au tourisme dans certaines régions et bien plus vite dans d'autres, la riviera notamment, avec tous les ravages que celà comporte. L'Albanie est un pays où l'écologie est une notion complément abstraite et c'est fort dommage puisque les paysages sont magnifiques ! Nous avons aimé : Butrint, la vieille ville de Gjirokaster, Syri i Kalkër, la balade sur le lac Koman même si l'embarquement et le débarquement sont "périlleux" ( pensez à réserver vos billets au moins 15 jours avant sur leur site internet et imposez vous dans la file d'embarquement), Bérat, Lin, Farma Sotira au-dessus de Leskovik, la fabrique de masques vénitiens de Shkodër.
Côté artisanat : essentiellement du made in china. Vous trouverez de l'authentique dans la citadelle de Bérat, dans la vieille ville de Gjirokaster et à Tirana dans les maisons ottomanes de Toptani. Regardez bien pour comparer les objets proposés, les prix n'étant pas forcément une indication.
Les Albanais sont les pires chauffards que nous ayons rencontrés dans nos voyages, et les routes albanaises à l'avenant. Nous vous déconseillons le tronçon de la SH 11 entre Carshove et Leskovik (Albanie du SUD) : c'est du hors piste tant la route est défoncée. A Carshove, allez tout droit direction la Grèce. Peu avant la frontière, vous trouverez la SH 65 qui vous ramènera sur Leskovik.
Le camping sauvage est fortement déconseillé. Il existe de nombreux établissements pour nous accueillir, y compris sur leur parking ( voir site park4night et Campercontact). Garez-vous comme votre hôte vous l'indiquera car la place proposée est celle qui à son avis est la plus belle et aussi celle où il vous garantit la meilleure sécurité. Vousn'aurez pas souvent une explication claire sur ses motivations.
Côté sécurité, il faut être vigilant ( ne rien laisser en vue, se garer en sécurité y compris sur les parkings gardés et payants). Dans la région du Nord-Est, ne vous arrêtez pas n'importe où et ne photographiez pas sans discernement. C'est en effet ici que les mafiats ont rapatrié la culture de la drogue. Vous verrez en pleine forêt une personne assise sur le bas côté : c'est un guetteur. Vous sentirez aussi des odeurs "étonnantes" en pleine nature. Nos amis en 4X4 ont été priés par un Albanais de rejoindre la route goudronnée au prix d'un long détour : certainement, il y avait quelque chose qu'ils ne devaient pas voir ou une zone d'insécurité connue des seuls autochtones. Autre exemple : garés pour la nuit sur le parking d'Apolonia, le gardien du site nous a quasi imposé, vers 21H, de nous garer dans le site, au pied des remparts, sous les lampadaires, dans un espaces clos, pour des raisons de sécurité... Nous n'en avons pas su plus. Il a fait plusieurs rondes dans la nuit. De même si lors d'une visite à pied, un Albanais vous demande gentiment de ne pas vous reposer sur tel banc, d'éviter telle rue, ou de ne pas photographier : respectez la consigne. Il ne vous donnera pas la raison, mais il sait que vous courrez au-devant d'ennuis. Les Albanais sont gentils et serviables vis à vis des touristes respectueux.
Nous avons souvent demandé notre chemin car les sites à visiter sont peu indiqués. Certains sont même à l'abandon. Prévoyez dans tous les cas de bonnes chaussures baskets) car les chardons sont féroces et les pavés des rues en pente très glissants.
Acheter un forfait téléphonique "touriste" chez V****fone dès votre arrivée est très utile. Pour environ 13 euros, vous disposerez pendant un mois de 15 Go d'internet qui vous permettrons d'utilisez Maps et de téléphoner pour vous faire guider, ou vérifier les horaires d'ouverture ( ne pas se fier aux indications du guide touristique papier).
Il vous sera souvent demandé de payer en euros. Faites comme vous le sentez. Le change pratiqué, lors de notre venue en août 2019, est de 1€ = 125 Lek
Services camping-car : à peu près partout dans le pays, y compris dans des stations services. Prévoir un seau pour la vidange des eaux grises. Nous avons trouvé de nombreux camping-cars allemands, slovènes, mais peu de français.
Distributeurs de billets : assez fréquents. La CB n'est pas utilisable partout : prévoir du liquide y compris pour le plein de gas-oil.
L'eau n'est pas potable sauf dans de très rares endroits en montagne. Quelques prix : Gas oil : 1,85€ en Italie sur l'autoroute, 1,24 en Slovénie, 1,32 en Croatie, de 1,35 à 1,45€ en Albanie. Nuitée : de 10 à 25€ selon les lieux, avec ou sans service ( voir les sites citées ci-dessus) Musées : entre 7 et 10€ / personne. Il n'y a pas forcément un tarif retraité pour les étrangers. Nourriture bien moins chère que chez nous Repas complet au restaurant avec une pinte de bière : entre 5 et 8 €/personne Il y a des mini-markets partout, plus ou moins achalandés. La plupart du temps, le pain s'achète en boulangerie et la viande en boucherie, en tout cas pas en mini-market qui ne propose que des morceaux surgelés.
Moustiques : la MAAF ( Mosquito Albanian Air Force) est féroce et quasi impossible à arrêter. Prévoyez des répulsifs puissants et des crèmes apaisantes.
Températures : très très hautes lors de notre passage (notre maximum : 50°) : pensez à vous équipez d'un ventilateur.
Levée du jour en août 2019 : aux environs de 5H, début de l'activité vers 6H voire 6H30, nuit noire vers 20H 20H30. Il ne fait pas forcément frais la nuit et la température monte dès 8H du matin. Beaucoup de nos nuits ont été perturbées par des aboiements de meutes de chiens, le plus souvent vers 4H du matin ! L'Albanie est un pays très atypique en Europe. Il mérite d'être découvert sans à priori. La plupart des Albanais sont accueilants même s'ils ne sourient pas beaucoup. Souriez pour eux : le contact en sera facilité. Les paysages sont époustouflants. Attention à la praticabilité des chaussées, notamment pour les grands camping-cars. Bien à vous,
L'Albanie est un pays à visiter au moins une fois. Elle s'ouvre lentement au tourisme dans certaines régions et bien plus vite dans d'autres, la riviera notamment, avec tous les ravages que celà comporte. L'Albanie est un pays où l'écologie est une notion complément abstraite et c'est fort dommage puisque les paysages sont magnifiques ! Nous avons aimé : Butrint, la vieille ville de Gjirokaster, Syri i Kalkër, la balade sur le lac Koman même si l'embarquement et le débarquement sont "périlleux" ( pensez à réserver vos billets au moins 15 jours avant sur leur site internet et imposez vous dans la file d'embarquement), Bérat, Lin, Farma Sotira au-dessus de Leskovik, la fabrique de masques vénitiens de Shkodër.
Côté artisanat : essentiellement du made in china. Vous trouverez de l'authentique dans la citadelle de Bérat, dans la vieille ville de Gjirokaster et à Tirana dans les maisons ottomanes de Toptani. Regardez bien pour comparer les objets proposés, les prix n'étant pas forcément une indication.
Les Albanais sont les pires chauffards que nous ayons rencontrés dans nos voyages, et les routes albanaises à l'avenant. Nous vous déconseillons le tronçon de la SH 11 entre Carshove et Leskovik (Albanie du SUD) : c'est du hors piste tant la route est défoncée. A Carshove, allez tout droit direction la Grèce. Peu avant la frontière, vous trouverez la SH 65 qui vous ramènera sur Leskovik.
Le camping sauvage est fortement déconseillé. Il existe de nombreux établissements pour nous accueillir, y compris sur leur parking ( voir site park4night et Campercontact). Garez-vous comme votre hôte vous l'indiquera car la place proposée est celle qui à son avis est la plus belle et aussi celle où il vous garantit la meilleure sécurité. Vousn'aurez pas souvent une explication claire sur ses motivations.
Côté sécurité, il faut être vigilant ( ne rien laisser en vue, se garer en sécurité y compris sur les parkings gardés et payants). Dans la région du Nord-Est, ne vous arrêtez pas n'importe où et ne photographiez pas sans discernement. C'est en effet ici que les mafiats ont rapatrié la culture de la drogue. Vous verrez en pleine forêt une personne assise sur le bas côté : c'est un guetteur. Vous sentirez aussi des odeurs "étonnantes" en pleine nature. Nos amis en 4X4 ont été priés par un Albanais de rejoindre la route goudronnée au prix d'un long détour : certainement, il y avait quelque chose qu'ils ne devaient pas voir ou une zone d'insécurité connue des seuls autochtones. Autre exemple : garés pour la nuit sur le parking d'Apolonia, le gardien du site nous a quasi imposé, vers 21H, de nous garer dans le site, au pied des remparts, sous les lampadaires, dans un espaces clos, pour des raisons de sécurité... Nous n'en avons pas su plus. Il a fait plusieurs rondes dans la nuit. De même si lors d'une visite à pied, un Albanais vous demande gentiment de ne pas vous reposer sur tel banc, d'éviter telle rue, ou de ne pas photographier : respectez la consigne. Il ne vous donnera pas la raison, mais il sait que vous courrez au-devant d'ennuis. Les Albanais sont gentils et serviables vis à vis des touristes respectueux.
Nous avons souvent demandé notre chemin car les sites à visiter sont peu indiqués. Certains sont même à l'abandon. Prévoyez dans tous les cas de bonnes chaussures baskets) car les chardons sont féroces et les pavés des rues en pente très glissants.
Acheter un forfait téléphonique "touriste" chez V****fone dès votre arrivée est très utile. Pour environ 13 euros, vous disposerez pendant un mois de 15 Go d'internet qui vous permettrons d'utilisez Maps et de téléphoner pour vous faire guider, ou vérifier les horaires d'ouverture ( ne pas se fier aux indications du guide touristique papier).
Il vous sera souvent demandé de payer en euros. Faites comme vous le sentez. Le change pratiqué, lors de notre venue en août 2019, est de 1€ = 125 Lek
Services camping-car : à peu près partout dans le pays, y compris dans des stations services. Prévoir un seau pour la vidange des eaux grises. Nous avons trouvé de nombreux camping-cars allemands, slovènes, mais peu de français.
Distributeurs de billets : assez fréquents. La CB n'est pas utilisable partout : prévoir du liquide y compris pour le plein de gas-oil.
L'eau n'est pas potable sauf dans de très rares endroits en montagne. Quelques prix : Gas oil : 1,85€ en Italie sur l'autoroute, 1,24 en Slovénie, 1,32 en Croatie, de 1,35 à 1,45€ en Albanie. Nuitée : de 10 à 25€ selon les lieux, avec ou sans service ( voir les sites citées ci-dessus) Musées : entre 7 et 10€ / personne. Il n'y a pas forcément un tarif retraité pour les étrangers. Nourriture bien moins chère que chez nous Repas complet au restaurant avec une pinte de bière : entre 5 et 8 €/personne Il y a des mini-markets partout, plus ou moins achalandés. La plupart du temps, le pain s'achète en boulangerie et la viande en boucherie, en tout cas pas en mini-market qui ne propose que des morceaux surgelés.
Moustiques : la MAAF ( Mosquito Albanian Air Force) est féroce et quasi impossible à arrêter. Prévoyez des répulsifs puissants et des crèmes apaisantes.
Températures : très très hautes lors de notre passage (notre maximum : 50°) : pensez à vous équipez d'un ventilateur.
Levée du jour en août 2019 : aux environs de 5H, début de l'activité vers 6H voire 6H30, nuit noire vers 20H 20H30. Il ne fait pas forcément frais la nuit et la température monte dès 8H du matin. Beaucoup de nos nuits ont été perturbées par des aboiements de meutes de chiens, le plus souvent vers 4H du matin ! L'Albanie est un pays très atypique en Europe. Il mérite d'être découvert sans à priori. La plupart des Albanais sont accueilants même s'ils ne sourient pas beaucoup. Souriez pour eux : le contact en sera facilité. Les paysages sont époustouflants. Attention à la praticabilité des chaussées, notamment pour les grands camping-cars. Bien à vous,
Escale à Capri English translation pending
Bonsoir je souhaiterai faire l'excursion à Capri sans MSC en sachant que le bateau accoste à 7h 00 et repart à 17h, j'ai regarder sur le site des ferry , mais c'est vague , lequel prendre ? lequel est le plus rapide ? de quel port? car il y en a qui disent que certains ferry vous deposent plus loin😐, si quelqu'un d'entre vous l'a fait et a ete à lheure pour le dpart du bateau , je suis preneuse de toute infos!! merci
Eau du robinet ou autre potable ou pas en Polynésie? English translation pending
Bonjour a toutes et tous
je pars pour 1 mois en polynesie et j aimerais savoir si l eau du robinet ou autre est potable ou pas
je vais faire plusieurs iles (moorea, huahine, raiatea, maupiti, bora bora, tikeau, fakarava, rangiroa)et bien sur papeete
merci pour vos reponses
cordialement
oustau
Le tour de la Sardaigne en moto English translation pending
Bonjour,
Pour trouve le récit complet de notre voyage (infos lieux visités, logement, resto, photos...) : http://vacancesstephalex.free.fr/index.html Pour la vidéo : https://youtu.be/lMtuAwRzuOo
Et c’est parti pour de nouvelles aventures...cette fois-ci en moto, direction la Sardaigne. Nous prenons dans un premier temps la route en direction de Gênes. Les conditions météo sont difficiles : canicule (la chaleur sur le bitume remonte rendant l’air suffocant), orages avec vent et pluie qui traversent les équipements. Je n’arrive pas à me réchauffer... enfin retour du beau temps et de la chaleur. Nous prenons le bateau à minuit auprès d’une compagnie défiant toute concurrence ! Nous n’avons pas pris de cabine. Ce sera une nuit rout’ Arrivés sur le bateau, nous constatons qu’il y a des habitués au voyage. Ils s’installent dans le couloir avec leurs oreillers, leur duvet, gonflent les matelas version XXL, un hamac installé sur le pont. Wouah on est impressionné par toute cette logistique 😉 Le bateau démarre et nous comprenons vite que la nuit sera rude : fauteuil inconfortable avec accoudoir en métal qui empêche de pouvoir s’allonger, à chaque mouvement on sent bien la barre de fer… Stéphane finit allongé par terre. A cela on ajoute la climatisation insupportable : t.shirt + 2 gilets + blouson de moto totalement fermé et cela reste impossible de fermer l’œil par ce froid sibérien ! Au petit matin, nous nous installons sur les bancs en bois du pont pas moins inconfortable que les siège dit « pullman ». Le soleil commence à nous réchauffer le corps et je me repose enfin un peu. Nous apercevons la Sardaigne que nous longeons jusqu’à Olbia, notre port d’arrivée.
JOUR 1 Nous descendons récupérer la moto sous une chaleur écrasante, difficilement supportable avec les équipements. En théorie, 2h sépare Olbia d’Alghero, notre première destination mais en pratique, la route en sans cesse en travaux et limitée à 50kms/h. Nous nous liquéfions sous les 39 degrés et le vent brûlant nous pique le visage. Enfin, nous arrivons au logement à Alghero près du port que nous garderons quelques jours, histoire de rayonner aux alentours. En fin d’après-midi, le type de Progetto Natura qui organise des excursions combinant observation des dauphins et snorkeling dans les eaux protégées de Capo Caccia m’appelle. La sortie en mer s’effectuera demain car le jour suivant, les conditions maritimes sont mauvaises. Nous visitons la charmante vieille d’Alghero. Le centro storico est l’un des mieux préservés de Sardaigne. Entouré par de robustes murailles, il forme un enchevêtrement de ruelles pavées, de palazzi gothiques et de places.
JOUR 2 Nous avons eu un orage cette nuit, le temps est couvert. Je suis un peu dubitative pour cette sortie en mer quant à la météo. Nous constatons qu’il y a du surbooking au niveau de la réservation… le type dit que pour nous c’est ok car nous n’avons pas pris d’intermédiaire… On tourne dans la réserve protégée pendant des heures, l’odeur du gasoil commence à m’incommoder sérieusement en plus de l’inconfort du banc en bois sans coussin. Il reçoit en mer une alerte météo. Obligés de rentrer au port en mettant le moteur à fond, et pour pouvoir aller plus vite, on s’installe au fond de la cale. Donc grosse déception : c’est le type qui nous indique le jour le plus mauvais pour une sortie en mer (alors que je lui ai précisé que nous étions à Alghero une semaine !) qui aura été chiante, longue et sans avoir pu voir ni dauphin, ni poisson ! L’après-midi, les conditions ne se sont pas améliorées bien au contraire : le vent souffle très fort, des vagues se forment... On roule en direction de Punta Giglio : impossible de voir la pointe sauf en randonnée de 3h et on n’est pas trop motivés vu le chemin en plein soleil... On passe par le lac de Baratz, le seul lac naturel d’eau douce de Sardaigne mais on ne peut pas s’y baigner. L’environnement boisé est assez joli. Une piste est censée aller vers la plage de Porto Ferro. Mal indiquée, nous nous retrouvons dans un chemin de terre au fond d’une impasse… Il faut faire demi-tour ! Oups. L’échange de moto avant le départ ( notre bonne grosse routière k1200GT contre la R1200GS) n’était pas une mauvaise idée 😉 Nous trouvons enfin la plage de porto Ferro et son petit bar sympa. Assez venteuse, cette plage est le rendez-vous des surfeurslocaux. Le cadre est superbe, cachée derrière d’épais rideaux de pins, cernée par les montagnes au fond d’une jolie baie rocheuse. Il n’y a pas grand monde et plus on avance vers le nord à pied et moins il y a des serviettes 🙂 on se pose et profitons de notre premier de bain de mer en Sardaigne JOUR 3 Nous prenons la route en direction de Sassari. Les alentours ne sont pas supers et la route pour y arriver n’est pas intéressante. Nous avons néanmoins aimé nous promener dans les ruelles médiévales dans le cœur historique restée dans son jus avec des ruelles médiévales patinées. La visite est plus rapide que prévue.
Nous visitons un peu plus loin la basilique Romane della santissima trinita di saccargia à Codrongianos. Avec une alternance de bandes de calcaire clair et de basalte sombre, le campanile se voit de loin depuis la route avec son clocher de 40m. Elle semble un peu posée au milieu de nulle part. Un petit vol de drone s’impose....
Dans le descriptif de l’église, une autre église Romane est mentionnée : celle de Porto Torres. Nous décidons donc de nous y rendre. Nous longeons ensuite la côte en direction de Stintino afin de prendre des renseignements pour la visite de l’île d’Assinara. En chemin nous nous arrêtons sur la plage le Saline, une plage de sable blanc autrefois occupée par une importante saline. Les marais pénètrent à l’intérieur des terres pour former le Stagno di Casaraccio Après renseignement à Stintino, nous n’irons finalement pas sur l’île des ânes blancs en raison des prix pratiqués !
JOUR 4 Aujourd’hui direction Capo Caccia et la grotte de Neptune. Deux moyens d’y arriver : en bateau ou à pied en descendant un escalier de 654 marches, descendant sur 110 m de falaise depuis le parking jusqu’à l’endroit où se termine la route de Capo Caccia. Nous n’avons pas envie d’arriver avec le flot de touristes qui arrivent tous ensemble du bateau donc nous préférons nous lever tôt et faire le trajet à pied pour arriver à l’ouverture. Le paysage vers Capo Caccia est somptueux recouvert de maquis. Sur la route, on croise des biches. En contrebas des criques, une tour et des points de vue extra sur la côte. La descente par les marches se fait facilement et à l’ombre. Nous formons un petit groupe pour une visite guidée. Le tarif n’est pas donné 13€ pour 3 salles mais les conditions sont bonnes en étant les premiers. Nous avons en effet le temps de photographier les stalagmites et les stalactites. La remontée des marches est un peu plus éprouvante mais sans grande difficulté car elles sont régulières et le trajet s’effectue toujours à l’ombre. Une halte, à quelques centaines de mètres seulement du Capo Caccia, permet un panorama sur la Baia delle Ninfe en contrebas. De l’autre côté, l’Isola Foradada est un rocher battu par les vagues. On repère un petit port Cala Tramariglio faisant partie de du parc naturel de Porto Conte. Nous décidons de faire une balade à pied dans ce secteur en longeant la côte. On reprend la moto en direction de la Torre de Porticciolo. Superbe vue avec une tour de guet et une plage en croissant très sympa en contrebas sans trop de monde. Le cadre est joli. Le chemin pour y descendre n’est pas top en tong et le fond de l’eau est un peu caillouteux ! On aurait dû prendre nos chaussures de plage... En fin de journée, nous longeons les plages d’Alghero, elles n’ont pas vraiment d’intérêt. Le cadre n’est pas celui des plages de Porto Ferro ou Porticciolo et surtout les gens sont entassés avec leurs parasols entre deux plages privées. Bref, pas vraiment ce que nous recherchons...
JOUR 5 Aujourd’hui, nous prenons la direction de Castelsardo. Sur la route nous faisons un arrêt rapide à la Rocca del Elephante qui, comme son nom l’indique est en forme d’éléphant. Je suis un peu déçue par la taille du rocher que j’imaginais plus imposant. Il y a aussi beaucoup de touristes qui prennent la pose à côté ☹... Castelsardo est un mignon village fortifié et accroché à la montagne dominant la baie. Le centre historique au sommet est petit et semble compressé. Nous avons aimé nous promener au hasard sans les ruelles médiévales ponctuées d’escaliers et de terrasses. Parfois, ça grimpe dur mais le fait que ce soit entièrement piétonnier avec des points de vue sur la baie rend la visite bien agréable. Nous prenons ensuite la direction de la plage di lu bagnu : il fait chaud mais nous arrivons à nous trouver une grotte pour rester à l’ombre. Il y a beaucoup de vent, les chaussures de plage sont nécessaires sur les rochers. La baignade limitée en raison du drapeau rouge...
JOUR 6 Cap au nord, nous longeons la côte de Stintino à Capo Falcone qui offre unpoint de vue sur la côte, les plages, l’ile de piana, celle de l’asinara.. Il y a beaucoup trop de monde ici, les plages sont bondées mais la couleur de l’eau est magnifique. On continue la route vers Argentaria, une ancienne ville minière abandonnée. Nous effectuons la visite gratuite. L’extraction qui commença sous les Romains, s’est poursuivie jusque dans les années 1960. Abandonnés, les bâtiments miniers forment un ensemble chaotique, véritable décor de cinéma. Nous déjeunons sur la petite plage. Il fait chaud. Nous décidons ensuite de retourner sur la plage ventée de Porto Ferro. Il y a toujours si peu de monde ici comparée au nord.
JOUR 7 Nous prenons la route à l’intérieur des terres pour une jolie boucle. D’Alghero, nous prenons la route sinueuse SS292 vers l’intérieur des terres. On a une vue sur la mer jusqu’au Capo Caccia au loin, mais impossible de s’arrêter ici. Nous franchissons une crête. L’air est très frais, limite froid. Après 23 km, on atteint la bourgade de Villanova Monteleoneaccrochée tel un balcon naturel sur les versants du Colle di Santa Maria. La route est agréable et nous faisons un petit crochet vers le village en nid d’aigle de Roccia Doria qui permet d’avoir une vue en contrebas. Nous arrivons à Torralba pour visiter le nuraghe San Antine. La visite est libre et le site nuragique est en très bon état. Retour vers Alghero mais nous effectuons un crochet pour nous baigner. Nous visons dans un premier temps la baie des nymphes mais le nombre de parasols côte à côte séparés par les plages privées nous rebutent un peu. Nous préférons faire quelques kms de plus de retourner à la plage de Torre de Porticciolo
JOUR 8 Départ pour Bosa par la magnifique route côtière permettant d’avoir des panoramas sur la côte et la mer. Nous passons à Bosa Marina, grande plage qui n’a pas vraiment grand intérêt. Il est trop tôt pour récupérer les clés de la chambre alors nous décidons de faire un détour pour visiter Santu Lussurgiu. La route est difficile et fatigante. La vue en plongée sur la ville est jolie mais la visite nous a semblé décevante. Pas grand-chose à voir, des voitures garées dans les rues, les façades peu intéressantes. Ce qui est reste sympa ce sont les pavés du sol mais ce n’est pas suffisant par rapport au parcours effectué. Bref, cette ville sera notre première déception du voyage. Si c’était à refaire, on l’éviterait. Retour sur Bosa, un vrai coup de cœur avec cette magnifique ville aux maisons colorées jusqu’au fleuve Termo. Notre logement est super sur la place principale.
JOUR 9 Nous restons et profitons encore de la ville la matinée. Nous empruntons la route côtière vers Santa Caterina di Pittinuri. La côte alentour, faite de falaises immaculées, d’arches calcaires et de longues étendues sablonneuses, est ravissante. Nous prenons ensuite la route vers Oristano. Nous n’avons pas aimé cette ville qui n’a pas grand intérêt si ce n’est la cathédrale, petit crochet à la basilique Giusta dont le parvis était en travaux. En fin de journée, nous visitons le musée archéologique de Cabras qui a surtout un intérêt par l’exposition des statues des géants. Nous achetons le billet combiné intéressant financièrement avec la tour et le site archéologique de Tharros. Nous passons la nuit à Cabras où nous aurons un super accueil de bons conseils de la propriétaire du B&B pour le lendemain.
JOUR 10 Découverte aujourd’hui de la péninsule de Sinis. Superbe. Nous commençons par la pointe : église de San Giovanni, la tour, nous continuons notre balade vers le phare avant de poursuivre sur le site archéologique de Tharros. Le paysage est superbe. Nous longeons les plages. Celle recommandée par notre logeuse est superbe avec une couleur de l’eau magnifique. Peu de monde... nous avons vraiment apprécié son conseil 😉. Nous continuons en longeant la mer par des chemins de terre. Les plages recommandées dans les guides sont bondées avec des parkings payants. On se galère sur la route entre Mari Ermi et Putzu Idu en voulant emprunter de la piste. Heureusement que nous avions cette moto adaptée sans compter sur les capacités du pilote 😉 !
JOUR 11 Nous quittons Cabras et le charmant accueil de notre hôte pour l’intérieur des terre, histoire de visiter Su Nuraxi, ce nuraghe, le plus visité de l’île, est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. Vu de la route, elle ressemble à gros tas de pierre difforme. Mais une fois à l’intérieur, on est stupéfait par la qualité de la forteresse. La visite guidée se fait en anglais parfaitement compréhensible et très instructive, on peut ensuite profiter du site seul. Nous prenons la route en direction de Buggerru. Si la première partie du chemin n’a pas grand intérêt, arrivés à Arbus, place à une route vertigineuse la SS126 toute en virages et superbe. Nous arrivons à notre B&B que nous atteignons par un chemin où l’asphalte a disparu au profit de cailloux. Bref pas pratique en moto, éloigné de tout, sans réseau téléphonique et infestés de guêpes et de moustiques. Là on se dit : les 4 nuits vont être longues...
JOUR 12 Nous décidons de se servir de ce lieu de résidence uniquement pour dormir. Nous partirons donc chaque matin après le petit déjeuner et rentreront après dîner. Fort heureusement, les paysages de la Costa sont magnifiques, sauvages et finalement nous apprécions les environs. La vie est simple ici et les prix sont raisonnables (2.50€ le litre de bière locale 😉) Nous longeons la Costa verde, une quarantaine de kms quasi vierges de toute construction avec des paysages variés et des plages sauvages de sable et de dunes. La “côte Verte” est vraiment l’un des joyaux du littoral sarde. Nous reprenons la SS126 vers les dunes de la Spiaggia di Piscinas. En quittant la SS126 en direction d’Ingurtosu, la route descend dans une vallée où subsistent les bâtiments et machines abandonnés d’un ancien village minier. Les derniers kms se font sur une route sablonneuse. Décidément, cette moto est vraiment adaptée par rapport aux conditions ! Stéphane se prend déjà pour un pilote du Paris-Dakar 😊 On pose le GS sur le parking payant, et avance à pied et là le ravissement des yeux : d’un côté de grandes dunes de sable et de l’autre la plage et la mer. Une vraie carte postale… Plus on quitte le parking et moins il y a de monde ( l’italien suréquipée est impressionnant avec bain de soleil, serviettes, parasols, glacière, le tout transporté car le diable à roulette mais il ne peut pas marcher dans le sable très longtemps avec tout ce matériel 😉). Nous avons l’impression d’être quasi seul. Nous longeons ensuite la côte en moto sur des chemins de sable qui traversent deux cours d’eau et poursuivons notre route jusqu’à la Torre Dei Corsari. Le retour est rude, non pas à cause du revêtement du sol qui laisse place à du goudrons par la succession de virages très serrés
JOUR 13 Aujourd’hui, nous prenons la direction Sud sur la SS126 qui zigzague à travers des collines densément boisées. Arrêt au temple romain d’Antas qui se visite très rapidement. La ville d’Iglesias n’est pas vraiment un coup de cœur. Nous nous dirigeons vers la plage de Fontanamare qui n’a pas vraiment d’intérêt. Nous reprenons la route de la route côtière SP83 dévoile une succession de vues spectaculaires à mesure qu’elle serpente. Nous faisons un arrêt au belvédère de Nebida et son point de vue sur le Pan di Zucchero. Du haut de ses 133 m, c’est le plus grand des pinacles rocheux détachés du littoral. Deuxième arrêt à Porto Flavia. La vue est imprenable sur le pain de sucre et environnent magnifique mais la micro plage est bondée. Nous nous arrêterons finalement plus longuement sur cette de Portixxeddu, adossée à des étendues vallonnées de maquis vert, la plage de sable immaculé, adossée à de vertes collines au loin a l’avantage d’être immense.
JOUR 14 Hier Stéphane a repéré une petite route secrète dans la montagne ( menant une ancienne mine). Il souhaite qu’on y aille car il doit y avoir une belle vue sur Portixeddu. Je ne suis pas sûre de l’intérêt et de la faisabilité du chemin mais il a regardé sur Google, il a tout repéré jusqu’au revêtement de la route. Bref, on y va... c’est en réalité très étroit, sans barrière de sécurité et avec le vide en dessous. Je suis tétanisée ! Et au bout du bitume, un chemin en caillouteux. On décide de faire finalement demi-tour : sympa sur le chemin étroit ! Et rencontrons une voiture sur le chemin inverse ( comme quoi il était possible de croiser du monde sur cette route !). Mais bon, je concède à dire néanmoins que la vue sur Portixeddu était superbe. Nous prenons ensuite la direction de Capo Peccora, terminus de la route côtière. Des chemins de terre entre les buissons mènent à la mer sur fond de falaises escarpées. C’est sauvage et magnifique. Nous empruntons ensuite une piste tape cul au possible qui monte et descend en direction de la plage de Scivu Bilan : Malgré notre logement, nous avons finalement beaucoup aimé cette partie de la Sardaigne car peu touristique et sauvage. Mais il est vrai aussi que les routes et les accès sont ici plus difficiles qu’ailleurs.
JOUR 15 Nous quittons Buggerru pour Cagliari ( nous n’avons pas trouvé de logement à prix raisonnable sauf dans la capitale). Nous faisons un premier arrêt à la Cala Domestica, petite crique naturelle entre deux hautes falaises recouvertes de végétation à l’extrémité d’un bras de mer, Cala Domestica a un goût de paradis. Un sentier caillouteux, qui part sur la droite de la plage, mène à une autre bande de sable en passant par une arche plus petite. Le cadre est vraiment magnifique ici et vaut le déplacement. Nous arrivons ensuite à Cagliari par une route peu intéressante. Les abords de la ville ne sont pas très attrayants avec sa zone commerciale et industrielle. Nous montons tout d’abord au Mont Urpino pour comprendre la configuration de la ville. Le panorama sur la ville est joli. On repère le cœur historique en hauteur, le quartier du port, les lagunes... Nous déposons les affaires dans l’appartement que nous avons loué en colocation. Il a une petite terrasse avec vue sur le cœur historique et nous sommes très bien situés dans une rue piétonne. C’est parti pour la visite de la ville qui va faire travailler les mollets ! Le soir, nous prenons la température du quartier du port animé. On est finalement pas mal ici malgré les premières impressions peu engageantes.
JOUR 16 Aujourd’hui nous allons à la découverte de la côte ouest. Nous commençons par la Spiaggia Delle Dune à Porto Fino. On paie l’entrée donnant accès à une piste amenant à un parking, ensuite on longe la lagune pour atteindre les superbes dunes de sables blanches. L’eau est transparente et turquoise. C’est d’une beauté sans nom. Nous longeons ensuite la Costa del Sud, la SP71 route côtière est superbe offrant des panoramas magnifiques. De nombreuses tour de guet ponsctuent le paysage. Nous marquons un deuxième arrêt à Piscinni, une anse dont la couleur de l’eau rappelle bien son appellation. SP71 Dernier arrêt au site archéologique de Nora. Pour le coup, nous sommes un peu déçus surtout quand on le compare à Tharros. On imagine plus qu’on ne voit... Retour sur Cagliari en longeant les lagunes envahis de flamands roses.
JOUR 17 Cette fois ci, nous prenons la route sur la côte Est vers Capo Carbonara, une réserve marine. C’est beaucoup plus urbanisé ici. Certaines zones du promontoire sont interdites au public en raison de la présence d’une station météorologique de l’armée. Nous essayons un chemin de terre mais nous sommes obligés de rebrousser chemin à cause du terrain impraticable et des trous. On a beau avoir une GS, il faut soit un quad ou un 4x4 pour accéder à la pointe de la presqu’île. Nous nous arrêtons à sur la plage de Cala Giunco mais la lagunes Stagno di Notteri derrière dégage une odeur nauséabonde, elle est remplie d’algues et bondée. Bref, nous sommes loin de la plage idyllique décrit dans le guide. On se rafraîchit rapidement sur la plage del Riso non loin mais le cadre n’est pas top surtout avec la musique à fond du camping aux alentours... Sur le retour, on se baigne une dernière fois. Il y a du monde mais elle a l’avantage d’être très grande. Cette journée n’était donc pas très convaincante en termes de paysage et de plage. Nous décidons de retourner demain sur la Costa del Sud qui est préservée.
JOUR 18 Nous effectuons une boucle en prenant la route vers Teulada l’intérieur des terres. La SS195 est pleine de virages et très fatigante notamment avec la chaleur. Pas d’air marin, c’est étouffant. Nous retrouvons enfin la Costa del Sud. Nous retournons à Piscina, notre coup de cœur où il n’y a pas grand monde pour se baigner. Nous explorons ensuite le Capo Malfatano où il n’y a pratiquement personne. Nous prenons un chemin pédestre qui permet d’avoir un panorama sur les deux côtés du cap. Nous hésitons pour nous baigner entre la plage du Capo Spartivento et celle de de Tuerredda. Beaucoup de voitures tournaient en direction de la 1e ce matin et devant la description idéale des guides, nous choisissons la 2e. Quelle déception ! La plage doit être certainement très belle hors saison mais en juillet c’est l’horreur. Spectacle désolant d’étalement de serviettes à 5cms les unes des autres ! Tout ce que l’on déteste. Heureusement que nous n’avons pas payé le parking plein pot à la journée. 😠
JOUR 19 Nous rejoignons Muravera par l'intérieur des terres en franchissant le col Arcu 'e Tidu, à 426 m d'altitude puis la SS 125 s'enfonce vers l'est dans un paysage de porphyre rosâtre. Nous arrivons à Santa Maria Navarese. L’idée est le lendemain, à l’ouverture du sentier d’effectuer la randonnée de Cala Goloritze. 3,5km pour s’y rendre avec un dénivelé de 470 m. En effet cette plage classée et protégée n’est accessible que par ce biais. Les bateaux peuvent approcher mais pas y accoster. Notre après-midi sera donc tranquille pour être en forme le lendemain matin.
JOUR 20 Nous partons tôt en direction de Baunei, puis on suit les panneaux indiquant l’Altopiano. Après 8,4 km de trajet vers le nord sur une route asphaltée avec virages très serrés, on poursuit sur 1,2 km vers l’est sur la route de terre, jusqu’au parking du Bar Su Porteddu. Nous nous acquittons d’un droit de passage, la personne nous demande si nous sommes bien chaussés et si nous avons pris suffisamment d’eau puis entamons notre randonnée vers cala goloritze. On commence tout d’abord par une montée sur un sentier caillouteux pendant un quart d’heure avant d’apercevoir la mer. On se rend alors compte du dénivelé ! La descente est plutôt facile même si parfois le chemin est un peu pénible à cause des cailloux. Parfois on pense à ce qui va nous attendre en retour car il faudra bien remonter tout ça 😉. Nous commençons à apercevoir les pics mais le chemin est loin d’être fini. Enfin nous y arrivons à cette plage aux eaux transparente. Même si nous sommes partis tôt, nous ne sommes pas les seuls et la plage en elle-même est microscopique mais il y a de quoi se poser sur les rochers plats et au niveau de grotte. En réalité, si les bateaux n’ont pas le droit d’accoster, certains zodiaques sont stationnés dans les limites et les passagers sont venus à la nage. Je trouve que ça gâche un peu la vue tous ces mini bateaux, qu’ils devraient pouvoir s’arrêter le temps de prendre une photo mais pas qu’ils ne devraient pas pouvoir stationner ☹️ On profite du cadre merveilleux, dernière baignade avant l’effort car évidemment, il va falloir penser à remonter ce bon petit dénivelle de près de 500m ! Ça pique les cuisses, les fessiers, les mollets mais on est content de l’avoir fait... On reprend la moto pour plus d’1h30 de route sinueuse à travers la montagne vers Dorgali. Sinueuse, la SS125 franchit les cols de montagne et bénéficie d’une vue magnifique : d’un côté, les pics de calcaire déchiquetés du Supramonte et des gorges dans la large vallée ; de l’autre côté, les montagnes dévalent vers le bleu de la mer. On franchit le col de Genna ’e Silana, à 1017 m. La route passe ensuite sous un tunnel, et après l’obscurité, on est ébloui par le paysage : panorama exceptionnel à 180°. De ce perchoir, la route dévale vers le bas, en décrivant de nombreux virages au sein d’un maquis planté d’oliviers vers Cala Gonone oú nous avons réservé quelques jours. A défaut d’un b.&B qui est en réalité plutôt un appartement en colocation, cela fera bien l’affaire. Nous sommes étonnés ici de voir que les locations se multiplient ainsi que les constructions. Le gentil petit village de pêcheurs va sans doute se transformer dans les années à venir en station pour tourisme... Ici les prix flambent (proximité de la côte Smeralda ?) et pour la 1e fois en Sardaigne, l’accueil au resto n’est pas top... Dommage de finir sur cette note
JOUR 21 Il y a eu de la tempête cette nuit, des branches d’arbres sont tombés un peu partout et le vent souffle très fort. Nous décidons de ne pas bouger, trop risqué avec ces bourrasques et besoin aussi de se reposer un peu de la randonnée de la veille qui nous a laissé quelques courbatures. Nous restons donc la journée à Cala Gonone. Le soir, nous prenons des infos sur les sorties en bateaux le long de la côte : 15€ en bateaux collectifs avec trois arrêts de plage ou 55€ pour un zodiaque pour 16 personnes maxi. L’écart nous semble tellement énorme que nous choisissons le bateau collectif en se disant que de toutes façons le parcours est le même et sans doute les arrêts aussi...
JOUR 22 Nous nous rendons au port tôt pour éviter la horde de touristes. Le vent reste fort, le bateau est retardé et nous ne savons pas s’il partira. Nous quittons le port à 9h, notre choix s’est révélé judicieux puisque nous ne sommes que 18 sur le bateau. Nous longeons la magnifique côte avec ses falaises et ses innombrables grottes interrompues de temps à autres par des plages accessibles uniquement en bateau. Le vent a totalement disparu. C’est cool de voir les plages le matin ainsi inoccupées. Premier arrêt de 2h sur la plage, nous reprenons notre bateau qui fait un crochet par Cala Goloritze le temps de prendre une photo. Nous l’aurons finalement vue par la terre et par la mer. 2e arrêt d’1h30 sur la 2e plage. Le petit jeu ici est de sauter du rocher et vu mon vertige, ce n’est pas gagné. Après une tentative infructueuse où je me suis dégonflée devant le vide, je fais une 2e tentative avec le masque. Cette fois, je saute mais le masque n’était vraiment pas une bonne idée puisqu’il part en laissant pénétrer l’eau par le nez. Dernière plage à Cala Luna. Si cette plage était magnifique ce matin, c’est moins le cas maintenant avec le monde. Nous faisons un passage à la grotte de blue Marino pour la visiter. Celle-ci se révélera très décevante par rapport à ce qui est mentionné dans les guides. Certes elle est longue de 1km mais moins intéressante de la grotte de Neptune. Par ailleurs, les explications sont en anglais avec un tel accent italien qu’il est presque incompréhensible et au pas de course !
JOUR 23 Nous avons réservé l’oasi Bidderosa, une réserve naturelle dont le nombre d’entrée est limite. Nous prenons donc la direction d’Orosei la vue permet de découvrir le golfe, puis nous continuons une dixaine de kms. Après le kiosque pour payer, la piste continue sur 5 kms à travers la forêt avec une vue sur le plan d’eau. C’est superbe. Nous arrivons au parking. Il existe 4 plages. Les plus jolies sont la 2 et la 4. Nous profitons du paysage et de la mer transparente.
JOUR 24 C’est le jour du départ. Notre bateau est à 20h30. Nous profiterons de notre dernière journée pour aller à Capo Coda Cavallo. Sur la route nous croisons beaucoup de voiture vers la spiaggia Bianchini. Effectivement, le parking de Capo Coda Cavallo est complet et les gens ont fait demi-tour pour la plage un peu plus loin. En moto pas de problème pour rentrer. Même si la plage est petite, le paysage vaut le coup d’œil avec son anse superbe, et l’eau est encore une fois turquoise. C’est un petit bijou pour notre dernière journée en Sardaigne. Nous regagnons le port d’Olbia, le bateau est déjà à quai. Nous savons que la nuit sera difficile et la route encore longue pour rentrer.
Au total, nous aurons finalement parcouru en moto 5100 kms
Pour trouve le récit complet de notre voyage (infos lieux visités, logement, resto, photos...) : http://vacancesstephalex.free.fr/index.html Pour la vidéo : https://youtu.be/lMtuAwRzuOo
Et c’est parti pour de nouvelles aventures...cette fois-ci en moto, direction la Sardaigne. Nous prenons dans un premier temps la route en direction de Gênes. Les conditions météo sont difficiles : canicule (la chaleur sur le bitume remonte rendant l’air suffocant), orages avec vent et pluie qui traversent les équipements. Je n’arrive pas à me réchauffer... enfin retour du beau temps et de la chaleur. Nous prenons le bateau à minuit auprès d’une compagnie défiant toute concurrence ! Nous n’avons pas pris de cabine. Ce sera une nuit rout’ Arrivés sur le bateau, nous constatons qu’il y a des habitués au voyage. Ils s’installent dans le couloir avec leurs oreillers, leur duvet, gonflent les matelas version XXL, un hamac installé sur le pont. Wouah on est impressionné par toute cette logistique 😉 Le bateau démarre et nous comprenons vite que la nuit sera rude : fauteuil inconfortable avec accoudoir en métal qui empêche de pouvoir s’allonger, à chaque mouvement on sent bien la barre de fer… Stéphane finit allongé par terre. A cela on ajoute la climatisation insupportable : t.shirt + 2 gilets + blouson de moto totalement fermé et cela reste impossible de fermer l’œil par ce froid sibérien ! Au petit matin, nous nous installons sur les bancs en bois du pont pas moins inconfortable que les siège dit « pullman ». Le soleil commence à nous réchauffer le corps et je me repose enfin un peu. Nous apercevons la Sardaigne que nous longeons jusqu’à Olbia, notre port d’arrivée.
JOUR 1 Nous descendons récupérer la moto sous une chaleur écrasante, difficilement supportable avec les équipements. En théorie, 2h sépare Olbia d’Alghero, notre première destination mais en pratique, la route en sans cesse en travaux et limitée à 50kms/h. Nous nous liquéfions sous les 39 degrés et le vent brûlant nous pique le visage. Enfin, nous arrivons au logement à Alghero près du port que nous garderons quelques jours, histoire de rayonner aux alentours. En fin d’après-midi, le type de Progetto Natura qui organise des excursions combinant observation des dauphins et snorkeling dans les eaux protégées de Capo Caccia m’appelle. La sortie en mer s’effectuera demain car le jour suivant, les conditions maritimes sont mauvaises. Nous visitons la charmante vieille d’Alghero. Le centro storico est l’un des mieux préservés de Sardaigne. Entouré par de robustes murailles, il forme un enchevêtrement de ruelles pavées, de palazzi gothiques et de places.
JOUR 2 Nous avons eu un orage cette nuit, le temps est couvert. Je suis un peu dubitative pour cette sortie en mer quant à la météo. Nous constatons qu’il y a du surbooking au niveau de la réservation… le type dit que pour nous c’est ok car nous n’avons pas pris d’intermédiaire… On tourne dans la réserve protégée pendant des heures, l’odeur du gasoil commence à m’incommoder sérieusement en plus de l’inconfort du banc en bois sans coussin. Il reçoit en mer une alerte météo. Obligés de rentrer au port en mettant le moteur à fond, et pour pouvoir aller plus vite, on s’installe au fond de la cale. Donc grosse déception : c’est le type qui nous indique le jour le plus mauvais pour une sortie en mer (alors que je lui ai précisé que nous étions à Alghero une semaine !) qui aura été chiante, longue et sans avoir pu voir ni dauphin, ni poisson ! L’après-midi, les conditions ne se sont pas améliorées bien au contraire : le vent souffle très fort, des vagues se forment... On roule en direction de Punta Giglio : impossible de voir la pointe sauf en randonnée de 3h et on n’est pas trop motivés vu le chemin en plein soleil... On passe par le lac de Baratz, le seul lac naturel d’eau douce de Sardaigne mais on ne peut pas s’y baigner. L’environnement boisé est assez joli. Une piste est censée aller vers la plage de Porto Ferro. Mal indiquée, nous nous retrouvons dans un chemin de terre au fond d’une impasse… Il faut faire demi-tour ! Oups. L’échange de moto avant le départ ( notre bonne grosse routière k1200GT contre la R1200GS) n’était pas une mauvaise idée 😉 Nous trouvons enfin la plage de porto Ferro et son petit bar sympa. Assez venteuse, cette plage est le rendez-vous des surfeurslocaux. Le cadre est superbe, cachée derrière d’épais rideaux de pins, cernée par les montagnes au fond d’une jolie baie rocheuse. Il n’y a pas grand monde et plus on avance vers le nord à pied et moins il y a des serviettes 🙂 on se pose et profitons de notre premier de bain de mer en Sardaigne JOUR 3 Nous prenons la route en direction de Sassari. Les alentours ne sont pas supers et la route pour y arriver n’est pas intéressante. Nous avons néanmoins aimé nous promener dans les ruelles médiévales dans le cœur historique restée dans son jus avec des ruelles médiévales patinées. La visite est plus rapide que prévue.
Nous visitons un peu plus loin la basilique Romane della santissima trinita di saccargia à Codrongianos. Avec une alternance de bandes de calcaire clair et de basalte sombre, le campanile se voit de loin depuis la route avec son clocher de 40m. Elle semble un peu posée au milieu de nulle part. Un petit vol de drone s’impose....
Dans le descriptif de l’église, une autre église Romane est mentionnée : celle de Porto Torres. Nous décidons donc de nous y rendre. Nous longeons ensuite la côte en direction de Stintino afin de prendre des renseignements pour la visite de l’île d’Assinara. En chemin nous nous arrêtons sur la plage le Saline, une plage de sable blanc autrefois occupée par une importante saline. Les marais pénètrent à l’intérieur des terres pour former le Stagno di Casaraccio Après renseignement à Stintino, nous n’irons finalement pas sur l’île des ânes blancs en raison des prix pratiqués !
JOUR 4 Aujourd’hui direction Capo Caccia et la grotte de Neptune. Deux moyens d’y arriver : en bateau ou à pied en descendant un escalier de 654 marches, descendant sur 110 m de falaise depuis le parking jusqu’à l’endroit où se termine la route de Capo Caccia. Nous n’avons pas envie d’arriver avec le flot de touristes qui arrivent tous ensemble du bateau donc nous préférons nous lever tôt et faire le trajet à pied pour arriver à l’ouverture. Le paysage vers Capo Caccia est somptueux recouvert de maquis. Sur la route, on croise des biches. En contrebas des criques, une tour et des points de vue extra sur la côte. La descente par les marches se fait facilement et à l’ombre. Nous formons un petit groupe pour une visite guidée. Le tarif n’est pas donné 13€ pour 3 salles mais les conditions sont bonnes en étant les premiers. Nous avons en effet le temps de photographier les stalagmites et les stalactites. La remontée des marches est un peu plus éprouvante mais sans grande difficulté car elles sont régulières et le trajet s’effectue toujours à l’ombre. Une halte, à quelques centaines de mètres seulement du Capo Caccia, permet un panorama sur la Baia delle Ninfe en contrebas. De l’autre côté, l’Isola Foradada est un rocher battu par les vagues. On repère un petit port Cala Tramariglio faisant partie de du parc naturel de Porto Conte. Nous décidons de faire une balade à pied dans ce secteur en longeant la côte. On reprend la moto en direction de la Torre de Porticciolo. Superbe vue avec une tour de guet et une plage en croissant très sympa en contrebas sans trop de monde. Le cadre est joli. Le chemin pour y descendre n’est pas top en tong et le fond de l’eau est un peu caillouteux ! On aurait dû prendre nos chaussures de plage... En fin de journée, nous longeons les plages d’Alghero, elles n’ont pas vraiment d’intérêt. Le cadre n’est pas celui des plages de Porto Ferro ou Porticciolo et surtout les gens sont entassés avec leurs parasols entre deux plages privées. Bref, pas vraiment ce que nous recherchons...
JOUR 5 Aujourd’hui, nous prenons la direction de Castelsardo. Sur la route nous faisons un arrêt rapide à la Rocca del Elephante qui, comme son nom l’indique est en forme d’éléphant. Je suis un peu déçue par la taille du rocher que j’imaginais plus imposant. Il y a aussi beaucoup de touristes qui prennent la pose à côté ☹... Castelsardo est un mignon village fortifié et accroché à la montagne dominant la baie. Le centre historique au sommet est petit et semble compressé. Nous avons aimé nous promener au hasard sans les ruelles médiévales ponctuées d’escaliers et de terrasses. Parfois, ça grimpe dur mais le fait que ce soit entièrement piétonnier avec des points de vue sur la baie rend la visite bien agréable. Nous prenons ensuite la direction de la plage di lu bagnu : il fait chaud mais nous arrivons à nous trouver une grotte pour rester à l’ombre. Il y a beaucoup de vent, les chaussures de plage sont nécessaires sur les rochers. La baignade limitée en raison du drapeau rouge...
JOUR 6 Cap au nord, nous longeons la côte de Stintino à Capo Falcone qui offre unpoint de vue sur la côte, les plages, l’ile de piana, celle de l’asinara.. Il y a beaucoup trop de monde ici, les plages sont bondées mais la couleur de l’eau est magnifique. On continue la route vers Argentaria, une ancienne ville minière abandonnée. Nous effectuons la visite gratuite. L’extraction qui commença sous les Romains, s’est poursuivie jusque dans les années 1960. Abandonnés, les bâtiments miniers forment un ensemble chaotique, véritable décor de cinéma. Nous déjeunons sur la petite plage. Il fait chaud. Nous décidons ensuite de retourner sur la plage ventée de Porto Ferro. Il y a toujours si peu de monde ici comparée au nord.
JOUR 7 Nous prenons la route à l’intérieur des terres pour une jolie boucle. D’Alghero, nous prenons la route sinueuse SS292 vers l’intérieur des terres. On a une vue sur la mer jusqu’au Capo Caccia au loin, mais impossible de s’arrêter ici. Nous franchissons une crête. L’air est très frais, limite froid. Après 23 km, on atteint la bourgade de Villanova Monteleoneaccrochée tel un balcon naturel sur les versants du Colle di Santa Maria. La route est agréable et nous faisons un petit crochet vers le village en nid d’aigle de Roccia Doria qui permet d’avoir une vue en contrebas. Nous arrivons à Torralba pour visiter le nuraghe San Antine. La visite est libre et le site nuragique est en très bon état. Retour vers Alghero mais nous effectuons un crochet pour nous baigner. Nous visons dans un premier temps la baie des nymphes mais le nombre de parasols côte à côte séparés par les plages privées nous rebutent un peu. Nous préférons faire quelques kms de plus de retourner à la plage de Torre de Porticciolo
JOUR 8 Départ pour Bosa par la magnifique route côtière permettant d’avoir des panoramas sur la côte et la mer. Nous passons à Bosa Marina, grande plage qui n’a pas vraiment grand intérêt. Il est trop tôt pour récupérer les clés de la chambre alors nous décidons de faire un détour pour visiter Santu Lussurgiu. La route est difficile et fatigante. La vue en plongée sur la ville est jolie mais la visite nous a semblé décevante. Pas grand-chose à voir, des voitures garées dans les rues, les façades peu intéressantes. Ce qui est reste sympa ce sont les pavés du sol mais ce n’est pas suffisant par rapport au parcours effectué. Bref, cette ville sera notre première déception du voyage. Si c’était à refaire, on l’éviterait. Retour sur Bosa, un vrai coup de cœur avec cette magnifique ville aux maisons colorées jusqu’au fleuve Termo. Notre logement est super sur la place principale.
JOUR 9 Nous restons et profitons encore de la ville la matinée. Nous empruntons la route côtière vers Santa Caterina di Pittinuri. La côte alentour, faite de falaises immaculées, d’arches calcaires et de longues étendues sablonneuses, est ravissante. Nous prenons ensuite la route vers Oristano. Nous n’avons pas aimé cette ville qui n’a pas grand intérêt si ce n’est la cathédrale, petit crochet à la basilique Giusta dont le parvis était en travaux. En fin de journée, nous visitons le musée archéologique de Cabras qui a surtout un intérêt par l’exposition des statues des géants. Nous achetons le billet combiné intéressant financièrement avec la tour et le site archéologique de Tharros. Nous passons la nuit à Cabras où nous aurons un super accueil de bons conseils de la propriétaire du B&B pour le lendemain.
JOUR 10 Découverte aujourd’hui de la péninsule de Sinis. Superbe. Nous commençons par la pointe : église de San Giovanni, la tour, nous continuons notre balade vers le phare avant de poursuivre sur le site archéologique de Tharros. Le paysage est superbe. Nous longeons les plages. Celle recommandée par notre logeuse est superbe avec une couleur de l’eau magnifique. Peu de monde... nous avons vraiment apprécié son conseil 😉. Nous continuons en longeant la mer par des chemins de terre. Les plages recommandées dans les guides sont bondées avec des parkings payants. On se galère sur la route entre Mari Ermi et Putzu Idu en voulant emprunter de la piste. Heureusement que nous avions cette moto adaptée sans compter sur les capacités du pilote 😉 !
JOUR 11 Nous quittons Cabras et le charmant accueil de notre hôte pour l’intérieur des terre, histoire de visiter Su Nuraxi, ce nuraghe, le plus visité de l’île, est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. Vu de la route, elle ressemble à gros tas de pierre difforme. Mais une fois à l’intérieur, on est stupéfait par la qualité de la forteresse. La visite guidée se fait en anglais parfaitement compréhensible et très instructive, on peut ensuite profiter du site seul. Nous prenons la route en direction de Buggerru. Si la première partie du chemin n’a pas grand intérêt, arrivés à Arbus, place à une route vertigineuse la SS126 toute en virages et superbe. Nous arrivons à notre B&B que nous atteignons par un chemin où l’asphalte a disparu au profit de cailloux. Bref pas pratique en moto, éloigné de tout, sans réseau téléphonique et infestés de guêpes et de moustiques. Là on se dit : les 4 nuits vont être longues...
JOUR 12 Nous décidons de se servir de ce lieu de résidence uniquement pour dormir. Nous partirons donc chaque matin après le petit déjeuner et rentreront après dîner. Fort heureusement, les paysages de la Costa sont magnifiques, sauvages et finalement nous apprécions les environs. La vie est simple ici et les prix sont raisonnables (2.50€ le litre de bière locale 😉) Nous longeons la Costa verde, une quarantaine de kms quasi vierges de toute construction avec des paysages variés et des plages sauvages de sable et de dunes. La “côte Verte” est vraiment l’un des joyaux du littoral sarde. Nous reprenons la SS126 vers les dunes de la Spiaggia di Piscinas. En quittant la SS126 en direction d’Ingurtosu, la route descend dans une vallée où subsistent les bâtiments et machines abandonnés d’un ancien village minier. Les derniers kms se font sur une route sablonneuse. Décidément, cette moto est vraiment adaptée par rapport aux conditions ! Stéphane se prend déjà pour un pilote du Paris-Dakar 😊 On pose le GS sur le parking payant, et avance à pied et là le ravissement des yeux : d’un côté de grandes dunes de sable et de l’autre la plage et la mer. Une vraie carte postale… Plus on quitte le parking et moins il y a de monde ( l’italien suréquipée est impressionnant avec bain de soleil, serviettes, parasols, glacière, le tout transporté car le diable à roulette mais il ne peut pas marcher dans le sable très longtemps avec tout ce matériel 😉). Nous avons l’impression d’être quasi seul. Nous longeons ensuite la côte en moto sur des chemins de sable qui traversent deux cours d’eau et poursuivons notre route jusqu’à la Torre Dei Corsari. Le retour est rude, non pas à cause du revêtement du sol qui laisse place à du goudrons par la succession de virages très serrés
JOUR 13 Aujourd’hui, nous prenons la direction Sud sur la SS126 qui zigzague à travers des collines densément boisées. Arrêt au temple romain d’Antas qui se visite très rapidement. La ville d’Iglesias n’est pas vraiment un coup de cœur. Nous nous dirigeons vers la plage de Fontanamare qui n’a pas vraiment d’intérêt. Nous reprenons la route de la route côtière SP83 dévoile une succession de vues spectaculaires à mesure qu’elle serpente. Nous faisons un arrêt au belvédère de Nebida et son point de vue sur le Pan di Zucchero. Du haut de ses 133 m, c’est le plus grand des pinacles rocheux détachés du littoral. Deuxième arrêt à Porto Flavia. La vue est imprenable sur le pain de sucre et environnent magnifique mais la micro plage est bondée. Nous nous arrêterons finalement plus longuement sur cette de Portixxeddu, adossée à des étendues vallonnées de maquis vert, la plage de sable immaculé, adossée à de vertes collines au loin a l’avantage d’être immense.
JOUR 14 Hier Stéphane a repéré une petite route secrète dans la montagne ( menant une ancienne mine). Il souhaite qu’on y aille car il doit y avoir une belle vue sur Portixeddu. Je ne suis pas sûre de l’intérêt et de la faisabilité du chemin mais il a regardé sur Google, il a tout repéré jusqu’au revêtement de la route. Bref, on y va... c’est en réalité très étroit, sans barrière de sécurité et avec le vide en dessous. Je suis tétanisée ! Et au bout du bitume, un chemin en caillouteux. On décide de faire finalement demi-tour : sympa sur le chemin étroit ! Et rencontrons une voiture sur le chemin inverse ( comme quoi il était possible de croiser du monde sur cette route !). Mais bon, je concède à dire néanmoins que la vue sur Portixeddu était superbe. Nous prenons ensuite la direction de Capo Peccora, terminus de la route côtière. Des chemins de terre entre les buissons mènent à la mer sur fond de falaises escarpées. C’est sauvage et magnifique. Nous empruntons ensuite une piste tape cul au possible qui monte et descend en direction de la plage de Scivu Bilan : Malgré notre logement, nous avons finalement beaucoup aimé cette partie de la Sardaigne car peu touristique et sauvage. Mais il est vrai aussi que les routes et les accès sont ici plus difficiles qu’ailleurs.
JOUR 15 Nous quittons Buggerru pour Cagliari ( nous n’avons pas trouvé de logement à prix raisonnable sauf dans la capitale). Nous faisons un premier arrêt à la Cala Domestica, petite crique naturelle entre deux hautes falaises recouvertes de végétation à l’extrémité d’un bras de mer, Cala Domestica a un goût de paradis. Un sentier caillouteux, qui part sur la droite de la plage, mène à une autre bande de sable en passant par une arche plus petite. Le cadre est vraiment magnifique ici et vaut le déplacement. Nous arrivons ensuite à Cagliari par une route peu intéressante. Les abords de la ville ne sont pas très attrayants avec sa zone commerciale et industrielle. Nous montons tout d’abord au Mont Urpino pour comprendre la configuration de la ville. Le panorama sur la ville est joli. On repère le cœur historique en hauteur, le quartier du port, les lagunes... Nous déposons les affaires dans l’appartement que nous avons loué en colocation. Il a une petite terrasse avec vue sur le cœur historique et nous sommes très bien situés dans une rue piétonne. C’est parti pour la visite de la ville qui va faire travailler les mollets ! Le soir, nous prenons la température du quartier du port animé. On est finalement pas mal ici malgré les premières impressions peu engageantes.
JOUR 16 Aujourd’hui nous allons à la découverte de la côte ouest. Nous commençons par la Spiaggia Delle Dune à Porto Fino. On paie l’entrée donnant accès à une piste amenant à un parking, ensuite on longe la lagune pour atteindre les superbes dunes de sables blanches. L’eau est transparente et turquoise. C’est d’une beauté sans nom. Nous longeons ensuite la Costa del Sud, la SP71 route côtière est superbe offrant des panoramas magnifiques. De nombreuses tour de guet ponsctuent le paysage. Nous marquons un deuxième arrêt à Piscinni, une anse dont la couleur de l’eau rappelle bien son appellation. SP71 Dernier arrêt au site archéologique de Nora. Pour le coup, nous sommes un peu déçus surtout quand on le compare à Tharros. On imagine plus qu’on ne voit... Retour sur Cagliari en longeant les lagunes envahis de flamands roses.
JOUR 17 Cette fois ci, nous prenons la route sur la côte Est vers Capo Carbonara, une réserve marine. C’est beaucoup plus urbanisé ici. Certaines zones du promontoire sont interdites au public en raison de la présence d’une station météorologique de l’armée. Nous essayons un chemin de terre mais nous sommes obligés de rebrousser chemin à cause du terrain impraticable et des trous. On a beau avoir une GS, il faut soit un quad ou un 4x4 pour accéder à la pointe de la presqu’île. Nous nous arrêtons à sur la plage de Cala Giunco mais la lagunes Stagno di Notteri derrière dégage une odeur nauséabonde, elle est remplie d’algues et bondée. Bref, nous sommes loin de la plage idyllique décrit dans le guide. On se rafraîchit rapidement sur la plage del Riso non loin mais le cadre n’est pas top surtout avec la musique à fond du camping aux alentours... Sur le retour, on se baigne une dernière fois. Il y a du monde mais elle a l’avantage d’être très grande. Cette journée n’était donc pas très convaincante en termes de paysage et de plage. Nous décidons de retourner demain sur la Costa del Sud qui est préservée.
JOUR 18 Nous effectuons une boucle en prenant la route vers Teulada l’intérieur des terres. La SS195 est pleine de virages et très fatigante notamment avec la chaleur. Pas d’air marin, c’est étouffant. Nous retrouvons enfin la Costa del Sud. Nous retournons à Piscina, notre coup de cœur où il n’y a pas grand monde pour se baigner. Nous explorons ensuite le Capo Malfatano où il n’y a pratiquement personne. Nous prenons un chemin pédestre qui permet d’avoir un panorama sur les deux côtés du cap. Nous hésitons pour nous baigner entre la plage du Capo Spartivento et celle de de Tuerredda. Beaucoup de voitures tournaient en direction de la 1e ce matin et devant la description idéale des guides, nous choisissons la 2e. Quelle déception ! La plage doit être certainement très belle hors saison mais en juillet c’est l’horreur. Spectacle désolant d’étalement de serviettes à 5cms les unes des autres ! Tout ce que l’on déteste. Heureusement que nous n’avons pas payé le parking plein pot à la journée. 😠
JOUR 19 Nous rejoignons Muravera par l'intérieur des terres en franchissant le col Arcu 'e Tidu, à 426 m d'altitude puis la SS 125 s'enfonce vers l'est dans un paysage de porphyre rosâtre. Nous arrivons à Santa Maria Navarese. L’idée est le lendemain, à l’ouverture du sentier d’effectuer la randonnée de Cala Goloritze. 3,5km pour s’y rendre avec un dénivelé de 470 m. En effet cette plage classée et protégée n’est accessible que par ce biais. Les bateaux peuvent approcher mais pas y accoster. Notre après-midi sera donc tranquille pour être en forme le lendemain matin.
JOUR 20 Nous partons tôt en direction de Baunei, puis on suit les panneaux indiquant l’Altopiano. Après 8,4 km de trajet vers le nord sur une route asphaltée avec virages très serrés, on poursuit sur 1,2 km vers l’est sur la route de terre, jusqu’au parking du Bar Su Porteddu. Nous nous acquittons d’un droit de passage, la personne nous demande si nous sommes bien chaussés et si nous avons pris suffisamment d’eau puis entamons notre randonnée vers cala goloritze. On commence tout d’abord par une montée sur un sentier caillouteux pendant un quart d’heure avant d’apercevoir la mer. On se rend alors compte du dénivelé ! La descente est plutôt facile même si parfois le chemin est un peu pénible à cause des cailloux. Parfois on pense à ce qui va nous attendre en retour car il faudra bien remonter tout ça 😉. Nous commençons à apercevoir les pics mais le chemin est loin d’être fini. Enfin nous y arrivons à cette plage aux eaux transparente. Même si nous sommes partis tôt, nous ne sommes pas les seuls et la plage en elle-même est microscopique mais il y a de quoi se poser sur les rochers plats et au niveau de grotte. En réalité, si les bateaux n’ont pas le droit d’accoster, certains zodiaques sont stationnés dans les limites et les passagers sont venus à la nage. Je trouve que ça gâche un peu la vue tous ces mini bateaux, qu’ils devraient pouvoir s’arrêter le temps de prendre une photo mais pas qu’ils ne devraient pas pouvoir stationner ☹️ On profite du cadre merveilleux, dernière baignade avant l’effort car évidemment, il va falloir penser à remonter ce bon petit dénivelle de près de 500m ! Ça pique les cuisses, les fessiers, les mollets mais on est content de l’avoir fait... On reprend la moto pour plus d’1h30 de route sinueuse à travers la montagne vers Dorgali. Sinueuse, la SS125 franchit les cols de montagne et bénéficie d’une vue magnifique : d’un côté, les pics de calcaire déchiquetés du Supramonte et des gorges dans la large vallée ; de l’autre côté, les montagnes dévalent vers le bleu de la mer. On franchit le col de Genna ’e Silana, à 1017 m. La route passe ensuite sous un tunnel, et après l’obscurité, on est ébloui par le paysage : panorama exceptionnel à 180°. De ce perchoir, la route dévale vers le bas, en décrivant de nombreux virages au sein d’un maquis planté d’oliviers vers Cala Gonone oú nous avons réservé quelques jours. A défaut d’un b.&B qui est en réalité plutôt un appartement en colocation, cela fera bien l’affaire. Nous sommes étonnés ici de voir que les locations se multiplient ainsi que les constructions. Le gentil petit village de pêcheurs va sans doute se transformer dans les années à venir en station pour tourisme... Ici les prix flambent (proximité de la côte Smeralda ?) et pour la 1e fois en Sardaigne, l’accueil au resto n’est pas top... Dommage de finir sur cette note
JOUR 21 Il y a eu de la tempête cette nuit, des branches d’arbres sont tombés un peu partout et le vent souffle très fort. Nous décidons de ne pas bouger, trop risqué avec ces bourrasques et besoin aussi de se reposer un peu de la randonnée de la veille qui nous a laissé quelques courbatures. Nous restons donc la journée à Cala Gonone. Le soir, nous prenons des infos sur les sorties en bateaux le long de la côte : 15€ en bateaux collectifs avec trois arrêts de plage ou 55€ pour un zodiaque pour 16 personnes maxi. L’écart nous semble tellement énorme que nous choisissons le bateau collectif en se disant que de toutes façons le parcours est le même et sans doute les arrêts aussi...
JOUR 22 Nous nous rendons au port tôt pour éviter la horde de touristes. Le vent reste fort, le bateau est retardé et nous ne savons pas s’il partira. Nous quittons le port à 9h, notre choix s’est révélé judicieux puisque nous ne sommes que 18 sur le bateau. Nous longeons la magnifique côte avec ses falaises et ses innombrables grottes interrompues de temps à autres par des plages accessibles uniquement en bateau. Le vent a totalement disparu. C’est cool de voir les plages le matin ainsi inoccupées. Premier arrêt de 2h sur la plage, nous reprenons notre bateau qui fait un crochet par Cala Goloritze le temps de prendre une photo. Nous l’aurons finalement vue par la terre et par la mer. 2e arrêt d’1h30 sur la 2e plage. Le petit jeu ici est de sauter du rocher et vu mon vertige, ce n’est pas gagné. Après une tentative infructueuse où je me suis dégonflée devant le vide, je fais une 2e tentative avec le masque. Cette fois, je saute mais le masque n’était vraiment pas une bonne idée puisqu’il part en laissant pénétrer l’eau par le nez. Dernière plage à Cala Luna. Si cette plage était magnifique ce matin, c’est moins le cas maintenant avec le monde. Nous faisons un passage à la grotte de blue Marino pour la visiter. Celle-ci se révélera très décevante par rapport à ce qui est mentionné dans les guides. Certes elle est longue de 1km mais moins intéressante de la grotte de Neptune. Par ailleurs, les explications sont en anglais avec un tel accent italien qu’il est presque incompréhensible et au pas de course !
JOUR 23 Nous avons réservé l’oasi Bidderosa, une réserve naturelle dont le nombre d’entrée est limite. Nous prenons donc la direction d’Orosei la vue permet de découvrir le golfe, puis nous continuons une dixaine de kms. Après le kiosque pour payer, la piste continue sur 5 kms à travers la forêt avec une vue sur le plan d’eau. C’est superbe. Nous arrivons au parking. Il existe 4 plages. Les plus jolies sont la 2 et la 4. Nous profitons du paysage et de la mer transparente.
JOUR 24 C’est le jour du départ. Notre bateau est à 20h30. Nous profiterons de notre dernière journée pour aller à Capo Coda Cavallo. Sur la route nous croisons beaucoup de voiture vers la spiaggia Bianchini. Effectivement, le parking de Capo Coda Cavallo est complet et les gens ont fait demi-tour pour la plage un peu plus loin. En moto pas de problème pour rentrer. Même si la plage est petite, le paysage vaut le coup d’œil avec son anse superbe, et l’eau est encore une fois turquoise. C’est un petit bijou pour notre dernière journée en Sardaigne. Nous regagnons le port d’Olbia, le bateau est déjà à quai. Nous savons que la nuit sera difficile et la route encore longue pour rentrer.
Au total, nous aurons finalement parcouru en moto 5100 kms
Holbox le paradis perdu English translation pending
Nous avons passé 3 semaines dans le Yucatan en juillet 2019, 3 belles semaines de circuit assez classique tulum, bacalar, campeche, uxmal, Mérida, Rio lagartos, Valladolid puis holbox.
Nous sommes contents de notre voyage mais je voulais donner mon avis sur l ile d Holbox pour les futurs voyageurs...
Holbox n est plus un paradis comme le décrit les guides de voyages... L ile n est plus piétonne comme décrit dans les guides de voyage mais envahie de kwads bruyants ne respectant pas les derniers piétons et velos. La plage principale du village est entièrement bordée de bars et hôtels...pour aller à la plage, vous avez le choix entre louer un transat à 200 pesos ou loger dans ces hôtels de luxe le long de la plage. Beaucoup ne sont accessibles qu'aux clients. Les plages plus éloignées du village à droite et à gauche sont belles c est vrai mais idem hôtels hors de prix et transats réservés aux hôtels... peu d arbres sur les plages donc pas d ombre...
Les prix pratiqués sont le double minimum de ceux pratiqués ailleurs au yucatan pour une qualité exécrable.
L ile est jonchée de déchets divers et la déchetterie près de l aéroport renvoie ses déchets partout avec le vent...
Les rues sont bien en terre en effet mais remplie d eau boueuse dans les ornières...
Voilà une description du paradis d Holbox...
La seule façon d apprécier peut-être est de réserver un hôtel de luxe sur les plages reculées...
Ceci n est que notre avis personnel pour une famille voyageant beaucoup et avec un budget moyen....
Retour de 15 jours dans les Visayas (Philippines) English translation pending
Bonjour, tout juste rentrés d'un séjour de 2 semaines, je souhaite faire un retour modeste d'expériences pour aider peut être les futurs voyageurs mais aussi remercier les quelques contributeurs de ce forum sur cette destination ( il y en a peu ..) qui m'ont aidé.
Pour ne citer qu'eux ( Pilgrimage68, Cottetcottet, Doud2, Envallis, Dennis......).
Bien entendu les avis et jugements n'engagent que nous ( famille de 3 enfants : 12, 16 et20 ans et leurs parents) .
Séjour du 6 juillet au 23 juillet par la Quatar ( Paris -Manille). 2 vols intérieurs : Manille- Panglao et Dumaguete- Manille et 1 compagnie de bateau Ocean Jet pour Tagbilaran- Larena ( Siquijor) et Siquijor ( Siquijor)- Dumaguete Découverte de 2 iles : Bohol et Siquijor Belle météo avec des températures de 30 degré en moyenne , avec quelques pluies en soirée et 2 jours de tempête tropicale.
Sur Bohol, nous avons séjourné sur Anda et Panglao et avons découvert les plages, les activités sportives telle que la zipline de Loboc, les iles de Pamilacan et Balicasag, les paysages , les chocolates Hills, le sanctuaire des tarsiers ..... Nous avons aimé : @Anda pour sa tranquillité , ses paysages et ses jolies plages @les ballades en scooters @Pamilacan pour la journée sur l'ile , quasi seuls au monde , ses fonds marins, la gentillesse des habitants mais aussi le poisson grillé dégusté chez une habitante de l'ile 😛 Nous avons moins aimé : @Alona Beach pour sa non tranquillité 🙁 et nous avons fui rapidement le lieu @Balicasag pour le grand nombre de touristes
Sur Siquijor, nous avons séjourné sur San Juan avec découverte des plages, des cascades..... Nous avons aimé : @la détente et le repos @la plage de Coco grove et ses jolis fonds marins ( récifs et poissons) @se perdre sur les routes de montagnes @les payasages @les ballades en scooters @la plage de Tulapos , seuls au monde à observer un banc d'un millier de Barracudas, les tortues, poissons et bébé requin ..... @les cascades d'eau de Lugnasson, Camaguhay et les moins connues mais tout aussi agréable @notre cantine , le Chekesh Bar Nous avons moins aimé : @Balete tree , aucun intérêt à nos yeux
Je ne parlerai pas de Manille car nous y sommes restés uniquement un jour lors du retour. Et en plus de ce résumé des iles , je rajouterais que nous avons adoré la gentillesse et l'attention portée par les philippins. Un accueil rarement rencontré à ce point. Que de bonjour des enfants et des adultes, de conseils pour trouver nos chemins lors de nos ballades en scooters!!!!!! Les fonds marins sont splendides . Nous avons moins aimé le manque de respect de la part des touristes chinois ( en grand nombre sur les iles rencontrées) vis à vis des populations locales mais aussi des sites.
Quelques idées de prix rencontrés lors du séjour : location de scooters entre 250 pesos et 500 au plus cher essence 57 pesos change 1 euros = 57 pesos a l'aéroport repas entre 20 et 30 euros pour la famille blanchisserie 70 pesos le kg soda 20 pesos sur le bord des routes.....
Au plaisir de répondre à vos questions. Cédric.
Bien entendu les avis et jugements n'engagent que nous ( famille de 3 enfants : 12, 16 et20 ans et leurs parents) .
Séjour du 6 juillet au 23 juillet par la Quatar ( Paris -Manille). 2 vols intérieurs : Manille- Panglao et Dumaguete- Manille et 1 compagnie de bateau Ocean Jet pour Tagbilaran- Larena ( Siquijor) et Siquijor ( Siquijor)- Dumaguete Découverte de 2 iles : Bohol et Siquijor Belle météo avec des températures de 30 degré en moyenne , avec quelques pluies en soirée et 2 jours de tempête tropicale.
Sur Bohol, nous avons séjourné sur Anda et Panglao et avons découvert les plages, les activités sportives telle que la zipline de Loboc, les iles de Pamilacan et Balicasag, les paysages , les chocolates Hills, le sanctuaire des tarsiers ..... Nous avons aimé : @Anda pour sa tranquillité , ses paysages et ses jolies plages @les ballades en scooters @Pamilacan pour la journée sur l'ile , quasi seuls au monde , ses fonds marins, la gentillesse des habitants mais aussi le poisson grillé dégusté chez une habitante de l'ile 😛 Nous avons moins aimé : @Alona Beach pour sa non tranquillité 🙁 et nous avons fui rapidement le lieu @Balicasag pour le grand nombre de touristes
Sur Siquijor, nous avons séjourné sur San Juan avec découverte des plages, des cascades..... Nous avons aimé : @la détente et le repos @la plage de Coco grove et ses jolis fonds marins ( récifs et poissons) @se perdre sur les routes de montagnes @les payasages @les ballades en scooters @la plage de Tulapos , seuls au monde à observer un banc d'un millier de Barracudas, les tortues, poissons et bébé requin ..... @les cascades d'eau de Lugnasson, Camaguhay et les moins connues mais tout aussi agréable @notre cantine , le Chekesh Bar Nous avons moins aimé : @Balete tree , aucun intérêt à nos yeux
Je ne parlerai pas de Manille car nous y sommes restés uniquement un jour lors du retour. Et en plus de ce résumé des iles , je rajouterais que nous avons adoré la gentillesse et l'attention portée par les philippins. Un accueil rarement rencontré à ce point. Que de bonjour des enfants et des adultes, de conseils pour trouver nos chemins lors de nos ballades en scooters!!!!!! Les fonds marins sont splendides . Nous avons moins aimé le manque de respect de la part des touristes chinois ( en grand nombre sur les iles rencontrées) vis à vis des populations locales mais aussi des sites.
Quelques idées de prix rencontrés lors du séjour : location de scooters entre 250 pesos et 500 au plus cher essence 57 pesos change 1 euros = 57 pesos a l'aéroport repas entre 20 et 30 euros pour la famille blanchisserie 70 pesos le kg soda 20 pesos sur le bord des routes.....
Au plaisir de répondre à vos questions. Cédric.
Quand le Maroc ferme la marche! English translation pending
17 000 portefeuilles résumés perdus dans 40 pays à travers le monde.
Quelles sont vos chances de récupérer le votre ?
https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/des-psychologues-etudies-l-honnetete-des-gens-dans-differents-pays_134719?fbclid=IwAR1A_I3bIJ4EoqAVl3fT0sDr5uQZKU-cegHGk35P4IoFSBCcCyS6IIVIviw
https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/des-psychologues-etudies-l-honnetete-des-gens-dans-differents-pays_134719?fbclid=IwAR1A_I3bIJ4EoqAVl3fT0sDr5uQZKU-cegHGk35P4IoFSBCcCyS6IIVIviw
Laquelle de ces 3 destinations choisiriez-vous? English translation pending
bjrs!!!
a tous
je m'appelle Nathalie et je suis nouvelle sur ce forum
pourriez vous me conseiller jai 4 enfants et je souhaite partir en vacances avec mes enfants
de ces 3 déstinations la quelle est plus approprier avec 4 enfants?
merci de vos reponses
Location de voiture chez Avis aux Canaries English translation pending
Bonjour, nous avons loué une voiture chez Avis à Las Palmas (Gran Canaria) pour les vacances de Pâques. Nous avons laissé la voiture sur le parking sans voir personne au retour car nous reprenions l’avion très tôt. A notre retour en France nous avons eu la surprise de nous voir débiter le jour même près de 600 euros (en plus du prix de la location de la voiture), sans même être prévenus par Avis. Contact pris avec le service client, nous apprenons (après plusieurs relances) qu'on nous reproche des dommages qui étaient déjà présents sur la voiture lors de la prise en charge du véhicule (et que nous avions fait noter sur l'état des lieux de départ), plus un phare cassé (qui ce n'est même pas celui du véhicule loué comme le prouve la photo fournie)! Cela fait maintenant plus d'un mois que nous demandons le remboursement de ces frais, sans succès pour le moment. Alors un conseil: éviter Avis si vous ne voulez pas vous voir facturer des dommages imaginaires à votre retour!
Par contre, n'hésitez pas à aller passer vos vacances à Gran Canaria, c'est magnifique!
Sources d'eau chaudes à Agadir English translation pending
Bonjour à tous,
Avec un ami nous venons séjourner à Agadir du 3 au 10 juin 2019. Nous aimerions connaître comment aller aux sources d'eau chaudes naturelles à Aim skouna (je crois) et pouvons nous nous y baigner (moi femme 52 ans) et s'il y en a d'autres.
Aussi quel est le meilleur endroit à Agadir pour manger local mais vraiment local. S'il y en a qui sont à Agadir cette semaine là, on pourrait se boire un bon thé à la menthe quelque part. Merci pour vos réponse. A bientôt, Swanie
Avec un ami nous venons séjourner à Agadir du 3 au 10 juin 2019. Nous aimerions connaître comment aller aux sources d'eau chaudes naturelles à Aim skouna (je crois) et pouvons nous nous y baigner (moi femme 52 ans) et s'il y en a d'autres.
Aussi quel est le meilleur endroit à Agadir pour manger local mais vraiment local. S'il y en a qui sont à Agadir cette semaine là, on pourrait se boire un bon thé à la menthe quelque part. Merci pour vos réponse. A bientôt, Swanie
Toilettes à bord des bus entre Sukhothaï et Chiang mai? English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans 10j avec notre fils de 3 ans en Thailande. Je n'ai pas encore pris de décision pour le transport entre ces 2 villes. Le bus me tente, mais en existe-t-il avec toilettes ? Le taxi est cher, et le bus + train + bus me parait éprouvant avec un petit. Merci d'avance pour votre retour.
Nous partons dans 10j avec notre fils de 3 ans en Thailande. Je n'ai pas encore pris de décision pour le transport entre ces 2 villes. Le bus me tente, mais en existe-t-il avec toilettes ? Le taxi est cher, et le bus + train + bus me parait éprouvant avec un petit. Merci d'avance pour votre retour.
Lieu à Madagascar où le climat serait le plus favorable en janvier - février English translation pending
Bonjour .
Mon Épouse et moi sommes retraités, depuis 5 ans nous partons chaque année 3 mois .
Nous avons été en Asie du Sud Thaïlande , Birmanie , Philippines , Bali , la Réunion, et il y a 25 ans nous avons été 3 semaines à Madagascar ( Nosy Be ) nous en envisageons de retourner à Mad pas forcément Nosy By , que pouvez vous nous conseiller comme lieu où le climat serait le plus favorable en janvier , fevrier , mars sachant que nous aimons la mer le snorkeling voir les Coraux et la faune sous marine .
En fonction de vos réponses nous pourrons organiser les visites .
En vous remerciant.
Cordialement.
Six jours à Budapest en décembre 2011 (récit complet) English translation pending
Pour une fois, ce jeudi 8 décembre 2011, il n' a pas fallu se lever trop tôt, pour se rendre à l'aéroport de Lyon St Exupéry, notre vol ne partant qu' à 9 heures.

On a survolé les Alpes, car notre vol pour Budapest, n'était pas direct...


Il a fallu prendre notre avion pour Budapest à MUNICH.

Mais le voyage a été rapide avec un atterrissage à BUDAPEST vers 12h30 /13h00.
Depuis l'aéroport nous avons rejoint le centre ville de Budapest en métro.

Et la première chose que nous avons fait, cela a été de rejoindre notre hôtel, l'Hôtel Thomas, pas très loin d'une bouche de métro.


Nous sommes partis par la suite à la découverte du quartier où se trouvait notre hôtel.

Nous sommes passés devant le Central Market Hall, superbe halle couverte en architecture métallique type Baltard ou l'on trouve à la fois toutes les denrées alimentaires fraiches , et des restaurants pour manger. Ce lieu pas très loin de notre hôtel nous servira de lieu de restauration à plusieurs reprises.

Nous enjambons ce pont au dessus du Danube, pour nous rendre dans le jardin de la Citadelle, qui nous offrira une belle vue sur Budapest.




Il n'est que 15h30/16H00 mais en décembre le soleil se couche rapidement.

En regagnant notre hôtel , nous passons devant l'entrée des bains Gellert.
Le plus fameux bain thermal et bain médical de la capitale,
Cette fois, nous rentrons dans le marché couvert, le lieu est magnifique.


Et c'est au premier étage de cette halle, que nous trouvons de quoi nous restaurer.

On a survolé les Alpes, car notre vol pour Budapest, n'était pas direct...


Il a fallu prendre notre avion pour Budapest à MUNICH.

Mais le voyage a été rapide avec un atterrissage à BUDAPEST vers 12h30 /13h00.
Depuis l'aéroport nous avons rejoint le centre ville de Budapest en métro.
Et la première chose que nous avons fait, cela a été de rejoindre notre hôtel, l'Hôtel Thomas, pas très loin d'une bouche de métro.


Nous sommes partis par la suite à la découverte du quartier où se trouvait notre hôtel.

Nous sommes passés devant le Central Market Hall, superbe halle couverte en architecture métallique type Baltard ou l'on trouve à la fois toutes les denrées alimentaires fraiches , et des restaurants pour manger. Ce lieu pas très loin de notre hôtel nous servira de lieu de restauration à plusieurs reprises.

Nous enjambons ce pont au dessus du Danube, pour nous rendre dans le jardin de la Citadelle, qui nous offrira une belle vue sur Budapest.




Il n'est que 15h30/16H00 mais en décembre le soleil se couche rapidement.

En regagnant notre hôtel , nous passons devant l'entrée des bains Gellert.
Le plus fameux bain thermal et bain médical de la capitale,
Cette fois, nous rentrons dans le marché couvert, le lieu est magnifique.

Et c'est au premier étage de cette halle, que nous trouvons de quoi nous restaurer.

Projet combiné Ambon - Nabire voire Raja Ampat English translation pending
Hello,
Je suis entrain de regarder les vols pour l'indonésie et je suis effarée par les prix des vols (jakarta/ambon - ambon/nabire ou jakarta/sorong) qui me semblent avoir doublé en quelques mois ? Avez vous une explication ? (recherches faites sur ticketindonesia) Merci d'avance.
Je suis entrain de regarder les vols pour l'indonésie et je suis effarée par les prix des vols (jakarta/ambon - ambon/nabire ou jakarta/sorong) qui me semblent avoir doublé en quelques mois ? Avez vous une explication ? (recherches faites sur ticketindonesia) Merci d'avance.
Crash d'un Boeing 737 Max Ethiopian Airlines Addis-Abeba - Nairobi English translation pending
D'après le site de la BBC ce matin :
An Ethiopian Airlines Boeing 737 passenger jet has crashed on a flight from Addis Ababa to Nairobi.
The flight is believed to have had 149 passengers and eight crew members on board, the airline says. A spokesman said the crash happened at 08.44 local time on Sunday, shortly after take-off from the Ethiopian capital. In a statement, the airline said that search and rescue operations were under way. It did not provide details on the number of casualties. "Ethiopian Airlines staff will be sent to the accident scene and will do everything possible to assist the emergency services, " the airline added. First word of the crash came on Prime Minister Abiy Ahmed's Twitter account. He tweeted his "deepest condolences to the families of those that have lost their loved ones".
Toute notre sympathie aux familles des passagers et de l'équipage. Nous prenons un vol Paris-Addis-Windhoek en septembre avec Ethiopian.
Amitiés et bises
Bernard
An Ethiopian Airlines Boeing 737 passenger jet has crashed on a flight from Addis Ababa to Nairobi.
The flight is believed to have had 149 passengers and eight crew members on board, the airline says. A spokesman said the crash happened at 08.44 local time on Sunday, shortly after take-off from the Ethiopian capital. In a statement, the airline said that search and rescue operations were under way. It did not provide details on the number of casualties. "Ethiopian Airlines staff will be sent to the accident scene and will do everything possible to assist the emergency services, " the airline added. First word of the crash came on Prime Minister Abiy Ahmed's Twitter account. He tweeted his "deepest condolences to the families of those that have lost their loved ones".
Toute notre sympathie aux familles des passagers et de l'équipage. Nous prenons un vol Paris-Addis-Windhoek en septembre avec Ethiopian.
Amitiés et bises
Bernard
Cebu - Cabilao - Bohol - Negros - Apo English translation pending
Voici le carnet de notre dernier voyage aux Philippines.
Vous trouverez toutes les photos et infos pratiques et complémentaires sur mon site vacancesstephalex.free.fr/
La vidéo youtube.com/...amp;feature=youtu.be
DIMANCHE 11 FEVRIER Cebu, arrivée à 15h35 : Nuit à Cebu Nous préférons prendre un taxi qui nous mène directement à l’hôtel. On nous montre une grille tarifaire non négociable plus cher que ce qui était indiqué dans le Lonely Planet... Nous posons nos valises à 17h. La nuit commence à tomber mais nous en profitons pour visiter les alentours : La Croix de Magellan et la Basilica Minore del Santo Niño. C’est la messe à ciel ouvert, on est impressionné par le monde dedans mais aussi dehors. Il y a des écrans pour la transmettre et la foule est compacte. Autour il y a un petit marché où l’on peut manger des brochettes, du poissons, des œufs mais on ne préfère pas risquer le 1e jour... On se balade vers le fort puis le port. On apprend alors que le bateau pour le lendemain est à 6h30 ! On se pose dans le bar resto Our Place avec une San Miguel la bière locale, on se partage du poulet grillé. Nous n’avons croisé aucun touriste. On ne s’est pas du tout senti en insécurité, les gens nous disent bonjour facilement.
LUNDI 12 FEVRIER Cebu - Cabilao : 2 nuits à Cabilao Nuit difficile, décalage horaire oblige, nous n’avons pratiquement pas dormi. Mais une nouvelle journée trop cool nous attend... Aujourd’hui, on a testé pleins de transports... Nous quittons tout d’abord l’hôtel à 5h30 avec nos sacs à dos de 15 kgs chacun, direction le port à pied. On achète les tickets pour Tubigon départ à 6h30. Le bateau est plutôt vieillot, nous sommes les seuls touristes à bord. Arrivés sur Bohol, nous prenons un tricycle en direction de Mocpoc, puis une bangka (petit bateau local). Nous arrivons sur l’île de Cabilao, on choppe deux mecs en moto. On fonce cheveux au vent avec nos gros sacs à dos en direction du NO de l’île. Tagbilaran, capitale de Bohol, est une petite Manille, bruyante et surpeuplée. Fort heureusement, nous n'y logeons pas. Dès qu’on sort de Tagbilaran, on retrouve rapidement les villages et les paysages qui font le charme des Philippines. A Taglibaran, on change donc de moyen de transport, ce sera un tricycle jusqu’à l’île de Panglao relié à Tagbilaran par un pont. Notre hôtel se situe à 1.5 km d'Alona beach. Les sacs déposés, aussitôt nous louons un scooter, nos casques ont beaucoup vécu... le mien est trois fois trop grand, il bouge tout le temps, j’ai l’impression d’avoir une passoire sur le tête avec une sangle qui m’étrangle dès que nous prenon sun peu de vitesse. Quant aux visières autant ne pas les abaisser vu qu’on n’y voit rien avec les rayures... Nous partons à la découverte des tarsiers, petits primates aux yeux énormes. Ils sont trop choupinous <3... Puis de nouveau sur la route vers les chutes de Mag-aso. On se balade en scooter dans les environs où nous ne rencontrons que les habitants qui nous saluent au passage. En fin de journée, nous longeons enfin la Rivière Albatan jusqu’au centre qui propose d’observer un drôle de phénomène : des lucioles qui, la nuit, illuminent les arbres. On nous propose un départ à 19h30 à moitié prix. En attendant on se fait littéralement bouffer par les moustiques... Retour à l’hôtel de nuit. En débardeur et short, nous n'avons plus très chaud sur la route avec notre scooter.
JEUDI 14 FEVRIER 220 kms en scooter durant la journée !!! L’avantage du deux roues c’est que les philippins nous saluent, le désavantage c’est la pluie et aujourd’hui nous avons été gâtés... L’objectif du jour : les chocolate hills. La route pour y monter entre loboc et Bilar était superbe car elle traverse la végétation. Nous arrivons au fameux chocolate hills. La route entre Loboc et Bilar est superbe, elle traverse la forêt mais il faut rester vigilent car des chinois en groupe prenne la pose en plein milieu de la route ! Les bus roulent très vite et les camions ont du mal à monter la côte. Pour le chemin retour nous avons pris une route géniale tout en virage, entourée de végétation et de rizières entre Sierra bullones et Jagna, nous avons ensuite longé la côte. Petite pointe à 105 kms/h allongé sur le scooter, cela rappelait à Stéphane sa jeunesse ;-) Petit détour pour aller acheter nos billets de ferry à Tagbilaran pour après demain. Le soir, nous sommes allés à Alona beach : quel choc de voir autant de touristes. Jusqu’à présent, nous n’en avions pratiquement pas croisé mais là c’est le pompon : resto et supermarché coréen, touristes à pagaille, du bruit... Bref, tout ce qu’on déteste !
VENDREDI 15 FEVRIER Nous quittons l’hôtel à 6h à trois sur une même moto, sans casque, avec sacs et palmes sur le dos :-D Faute d'avoir pu y passer la nuit (il n'y a qu'un seul resort), nous prenons un bateau que nous avons privatisé en direction de Balicasag, île réputée pour son snorkeling et nous n’avons pas été déçu. Nous font partis des premières bangkas à quitter Panglao. La recherche des dauphins sera vaine mais nous faisons partis des premiers arrivés et profitons seuls des fonds. Nous changeons ensuite de spot et continuons à la nage le long de la barrière de corail. C’était époustouflant de beauté... Nous sommes toujours seuls sur les lieux. Retour au bateau, l’île est désormais envahie de touristes chinois avec leur gilet de sauvetage... Il est temps de quitter les lieux mais pas avant un petit vol de drone, il commence à pleuvoir... Nous nous arrêtons à Virgin Island, un banc de sable qui n'a pas un intérêt que touristique. Nous quittons la rapidement, il pleut beaucoup. Nous rentrons à l’hôtel complètement trempés. Après une éclaircie, nous reprenons le deux roues pour arpenter l’île de Panglao et ses plages.
SAMEDI 16 FEVRIER Panglao - Dumaguete : nuit à Dumaguete Départ de l’hôtel à 6h. Pour une fois, nous choisissons le taxi, plus rapide pour un départ en bateau à 7h30. Petit retard mais nous arrivons à Dumaguete moins de 2h plus tard. L’hôtel est juste à côté du port. La chambre n’est pas prête alors nous décidons d’aller louer un gros scooter pour visiter les environs. On nous balade de loueur en loueur sans que nous obtenions ce que nous voulons. Tant pis, on prend un 125 direction les Twin lakes sur les hauteurs. La route pour y accéder est magnifique, on s’enfonce dans la végétation. Plus nous avançons et plus il fait froid et humide. En haut il pleut. On décide de faie tout de même la randonnée mais le chemin est très très glissant sur les pierres humides et vertes. Cela devient vite un enfer au lieu d’un plaisir. Nous arrivons au 2nd lac. Jolie vue sur les deux lacs en même temps et les nappes de nuages. Retour par le même chemin. Je glisse, tombe et retombe, je n’arrive même pas me relever ! Je m’en sors avec quelques égratignures. Nous prenons ensuite la direction de la chute de casaroro. Pour y accéder, il faut emprunter plus de 300 marches mais surtout traverser plusieurs ponts avec de l’eau mi cuisses. Nous n’avons que nos baskets donc devant le manque d’équipement nous n’y allons finalement pas. Retour à Dumaguete, nous n’aimons vraiment pas cette ville bruyante, polluée, à la circulation anarchique. Visite de la ville sans grand intérêt. On récupère les clés de la chambre. On s’aperçoit qu’elle n’a pas de fenêtre... Repas bof. Nuit bruyante et petit déjeuner dégue. Bref hâte de quitter ce lieu...
DIMANCHE 17 février Dumaguete - Apo : 2 nuits à Apo Retour du beau temps. Nous quittons sans regret notre hôtel à Dumaguete en direction du sud vers le petit port de Malatapay. Nous attendons un bateau pour aller sur l’île d’Apo. A l’embarcadère, nous sympathisons avec un couple de français Francis et Maryse qui parcourent les Philippines depuis plusieurs semaines. Nous sommes au même hôtel. Nous échangeons nos bons plans puisqu’ils terminent là où nous avons commencé. Tout d’un coup, une femme parmi d’autres s’approchent et dit ‘c’est vous Alexandra pour le bateau ?’. C’est étonnant derrière ce désordre apparent, les choses s’organisent comme par magie. La mer est un peu agitée mais pas de problème, nos sacs ont été mis en soute. L’arrivée sur l’île est magnifique, nous remarquons une petite plage déserte entre deux rochers. L’ile d’Apo est très vallonnée voire escarpée. Ici pas d’eau courante, électricité quelques heures par jour, pas de wifi. Bon accueil de la boss (aux Philippines, c'est souvent les femmes qui dirige ;-), la chambre n’est pas prête mais nous avons le temps. Nous en profitons pour déjeuner avec nos nouveaux compagnons de voyage. Ils nous disent qu’ils ont eu du mal à obtenir une chambre ici ( j’ai réservé depuis octobre) mais au final ils payent 500 php de moins que nous ! Après le déjeuner la proprio nous propose une 1e chambre avec vue sur la mer, voisine de celle de Francis et Maryse. Pas le grand luxe, pas de douche ( on se baigne avec des seaux) mais ça va le faire... mais ensuite la proprio qui semble nous avoir à la bonne, chuchote en nous disant qu’elle a une 2e chambre mais c’est un secret, il ne faut pas le dire :-D. Les deux chambres qui n’ont rien à voir en terme de confort : chambre immense, balcon privé, salle de bains avec douche (froide, il ne faut exagérer non plus...). Bien sûr nous la remercions et prenons la 2e. Quand on a montré les photos à Francis et Maryse, ils étaient dégoûtés (surtout pour la douche) mais contents pour nous. Ici il y a beaucoup de groupe chinois qui viennent pour la journée et partent à 14h, nous décidons d’attendre un peu avant d’aller dans l’eau, on monte la colline vers le phare (pointe nord) pour la vue. Les groupe sont partis, on redescend à la plage faire du snorkeling. C’est le festival de la tortue ici <3. Francis, moins bon nageur, reste sur "son" rocher pour admirer "sa" tortue. Nous sommes impressionnés de voir autant de tortues qui broutent paisiblement l'herbe au fond de l'eau sans se coucier de nous. Après la baignade, nous découvrons le chemin entre les roches pour accéder à la fameuse plage vue depuis le bateau. En fin de journée, Stéphane et moi effectuons une petite randonnée vers la pointe sud de l’île. Le chemin est éprouvant mais ça vaut le coup : jolie lumière sur toute la côte ouest et coucher de soleil. La descente est plus périlleuse à la nuit tombée. Nous retrouvons nos acolytes tranquillement sur une chaise et partageons le dîner en discutant voyages.
LUNDI 18 FEVRIER Nous avons dormi la fenêtre ouverte puisque le ventilateur ne fonctionne pas ici la nuit. On a entendu les coqs la nuit car aux philippines les combats de coqs sont un sport national. On en trouve partout... nous avons profité de la fraîcheur matinale pour visiter différents lieux de l’île à pied : les deux lagons, plage à l’Est et le point de vue. Ça grimpe dur ici. C’est lundi beaucoup moins de monde et surtout plus les hordes chinois criants et agglutinés les uns et aux autres dans leur gilet de sauvetage. Les gens sur cette île sont très sympas, souriants, calmes, ils nous disent tous bonjour ( c’est bien plus cool qu’à Dumaguete !). Ensuite snorkeling. Le spectacle de ces tortues nageant en nous ignorant complètement et à quelques centimètres de nous est hypnotisant . Elle broutent le sol, et les poissons qui les suivent en profitent. On voit aussi des serpents, des poissons perroquet, des némos défendant leur anémones et beaucoup d’autres poissons encore... Entre deux séances sous l’eau, une fois n’est pas coutume, on loue deux transats pour 3€50 sur la petite plage mimi... après midi repos et snorkeling. Plus tard avant le dîner sur la terrasse, nous nous promenons de nouveau dans le village. Cela grouille dans tous les sens, il faut laisser la place aux ‘chariottes ‘transportant l’eau ramenée du puit central. Les limites de propriété sont floues, de petites maisons en bois, en bambou, parfois en béton. Pas de portes, pas de fenêtres, ici tout le monde connaît tout le monde, c’est un village d’iliens. C’est rempli d’odeurs, celle des barbecues au bord du chemin goudronné qui fait office de route principale à peine large de 2 mètres, celle acre de la noix de coco pourrissant au soleil. Le bruit est partout, les gens qui parlent, les enfants qui jouent, les coqs qui chantent, les cochons qui grognent, les oiseaux, les chiens, le vent qui fait siffler les palmiers et le bruit de la mer. Pas de problème pour regarder la tv par la fenêtre du voisin. Cela respire la vie simple et heureuse.
MARDI 19 FEVRIER Apo - Tanawan (Oslob) : Nuit à Tanawan Nous quittons l’île d’Apo à 8h30, le bateau secoue. Arrivés sur l’île de Negros, nous marchons vers la route principale pour arrêter un bus. Deux sont pleins. Nous prenons donc un jeepney encore une fois bien chargé jusqu’à Dumaguete. Changement de transport, on prend cette fois un bus jusqu’au port de Sibulan. Tout cela s’enchaîne bien. Nous arrivons au port à 11h15, le prochain ferry part à 12h. Nous en avons pour 35 mn de traversée et ensuite 1km à pied avec les sacs lourds comme un âne mort, nous arrivons à l’arrêt de bus. Il arrive 5 minutes après, direction Oslob. Tout est super rapide car à 13h15 nous sommes à l’hôtel. Nous en profitons pour réserver la plongée avec des requins baleine. Francis et Maryse nous avait prévenu que c’était un bordel monstre au niveau organisation, ils étaient arrivés sur place à 6h pour avoir des places à 11h. Cool, notre hôtel se charge de tout sans supplément. En fait, ils envoient un mec à 4h du matin pour faire la queue pour nous !!! Après déjeuner, nous prenons un taxi moto vers les chutes de tumalog. Nous voilà donc partis à trois sur la même moto sans casque, la moto peine un peu dans la montée :-D... Petite baignade rafraîchissante avant de rentrer à l’hôtel face à la mer.
MERCREDI 20 FEVRIER Nous devons être prêts pour 06h00 dans l’attente d’un coup de fil pour partir immédiatement voir les requins (nous sommes à peine à 300m). Vers 06h30, le départ a lieu accompagné d’un petit groupe de touristes arrivés sur place. Vers 07h00 briefing. Déjà des bangkas à l’eau a à peine 50m du rivage. Rien de visible. Quelques bateaux pleins (une dizaine de personnes par embarcation) d’autres apparemment vides... La petite plage est donc bondée de gilets orange, ça change un peu :-) Nous grimpons dans la frêle embarcation et les rameurs autochtones, arrivent dans la file des autres embarcations. Nous comprenons le principe. 2 files distantes d’environ 30m et, entre les 2, des barques à partir desquels les occupants jettent du plancton (la même odeur bien désagréable de la nourriture pour poisson d’aquarium, version XXL !!!) A peine la tête sous l’eau, les mastodontes requins sont sous nous pieds. Spectacle impressionnant que ces monstres de puissance de plus de 6m. Le courant est fort, la houle bien formée. Immédiatement il faut lutter pour ne pas dériver. Dès les premières minutes, nous sommes dans le dur. Revenir vers notre bateau et s’accrocher au flotteur en bambou tout en se faisant balloter par la houle en essayant de retrouver son souffle et en ayant la tête sous l’eau, l’animal énorme passe parfois à quelques cms de nous. Nous sommes mêmes heurtés par leur queue puissante. On voit tout. La gueule grande ouverte, les ouïes énormes, et cette ligne si caractéristique du requin. Cela dure env. 30mn. Nous terminons à la limite de l’épuisement mais avec le sourire aux lèvres. Retour ensuite à l’hôtel pour regarder immédiatement les photos en espérant qu’il y en a quelques unes qui.... Ouf, ça va, cela aurait pu être pire tellement cela était en mode ‘Sport’ Petit déjeuner, douche et l’heure est déjà arrivée de reprendre la route vers Molboal. 1e bus vers Bato, on enchaîne immédiatement avec un 2e bus en faisant une halte par les chutes de Kawasan sur le chemin. Arrivés à l’entrée, suivant les conseils de Francis et Maryse, nous laissons nos gros sacs à dos à l’entrée pour profiter librement du chemin menant à la cascade aux couleurs magnifiques. Beaucoup de monde, nous continuons vers la 2e puis la 3e cascade où certains s’adonnent au canyonning. Après les chutes, nous attendons le bus vers notre destination finale avant de négocier un tricycle jusqu’à l’hôtel. Petite sieste récupératrice, nous avons mal aux bras avec les efforts du matin. On se promène à pied pour repérer les environs avant de finir à la piscine où nous retrouvons Didier alias Philippe et sa chérie Vilma. On se boit ensemble une bière au coucher du soleil, on passe la soirée ensemble autour d’un bon repas local. Merci encore à eux pour ce moment de partage. Ils sont tous les deux extras et sommes contents de les avoir rencontrés.
JEUDI 21 FEVRIER Quelle belle dernière journée accompagnée par Vilma et « dada black turtle ». Moalboal est super. Calme et pourtant beaucoup de petits restos sympas. Nous cherchions désespérément un bateau pour aller voir « Sardine run», à savoir le passage de bancs impressionnants de sardines. La réponse était simple: aller à 200 m, mettre la tête sous l’eau et profiter :-) Spectacle là aussi hypnotique que ces milliers, millions (?) de sardines qui bougent comme une seule à la moindre vibration. Le soleil qui transperce l’eau et fait scintiller les écailles argentées rend l’ensemble magique. De retour, nos 2 amis en état d’hyper stress, étaient encore au petit déjeuner, s’impatientaient de nous voir nous lever alors que nous étions en forme dès 6h de matin... Seconde séance de snorkeling avec notre Philippe face à notre hôtel et cette fois ce sont les tortues qui sont au rendez-vous le long du tombant à env. 50m du rivage. Les fonds sont magnifiques, non les coraux ne sont pas tous morts, il est des endroits où ils sont magnifiques et tellement colorés... Après le départ de Vilma et son dada big turtle, nous effectuons une dernière séance de snorkeling. Cette fois, on tombe face à face avec un serpent gloups ! Dernier saut dans la piscine où la température est juste merveilleuse, on prenons un tricycle pour nous rendre à White Beach réputée pour sa grande plage de sable. Décidément Moalboal est très agréable et il y en a pour tous les goûts ( pour adepte du snorkeling, pour ceux qui aiment lézarder sur la plage et ceux qui aiment profiter des bars). Dernières images de drone... Derniers verres face un magnifique coucher de soleil. Pas envie de partir de ce lieu apaisant...
VENDREDI 22 FEVRIER Ici tout est facile, les transports, la communication... Arghhhh il faut partir, quitter ce pays et ses habitants qui nous ont tant plus... On prend un tricycle, nous attendions le bus mais un van arrive et il le veut rentabiliser puisqu'il n'est occupé que par deux touristes. Négociation. Il nous emmenèra à l'aéroport directement à un prix défiant toute concurrence ! Moins cher que pour le taxi Cébu - Aéroport alors que nous en avons pouir 100kms et plus de trois heures de route !!! Cebu-Dubaï, départ 17h05
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La vidéo youtube.com/...amp;feature=youtu.be
DIMANCHE 11 FEVRIER Cebu, arrivée à 15h35 : Nuit à Cebu Nous préférons prendre un taxi qui nous mène directement à l’hôtel. On nous montre une grille tarifaire non négociable plus cher que ce qui était indiqué dans le Lonely Planet... Nous posons nos valises à 17h. La nuit commence à tomber mais nous en profitons pour visiter les alentours : La Croix de Magellan et la Basilica Minore del Santo Niño. C’est la messe à ciel ouvert, on est impressionné par le monde dedans mais aussi dehors. Il y a des écrans pour la transmettre et la foule est compacte. Autour il y a un petit marché où l’on peut manger des brochettes, du poissons, des œufs mais on ne préfère pas risquer le 1e jour... On se balade vers le fort puis le port. On apprend alors que le bateau pour le lendemain est à 6h30 ! On se pose dans le bar resto Our Place avec une San Miguel la bière locale, on se partage du poulet grillé. Nous n’avons croisé aucun touriste. On ne s’est pas du tout senti en insécurité, les gens nous disent bonjour facilement.
LUNDI 12 FEVRIER Cebu - Cabilao : 2 nuits à Cabilao Nuit difficile, décalage horaire oblige, nous n’avons pratiquement pas dormi. Mais une nouvelle journée trop cool nous attend... Aujourd’hui, on a testé pleins de transports... Nous quittons tout d’abord l’hôtel à 5h30 avec nos sacs à dos de 15 kgs chacun, direction le port à pied. On achète les tickets pour Tubigon départ à 6h30. Le bateau est plutôt vieillot, nous sommes les seuls touristes à bord. Arrivés sur Bohol, nous prenons un tricycle en direction de Mocpoc, puis une bangka (petit bateau local). Nous arrivons sur l’île de Cabilao, on choppe deux mecs en moto. On fonce cheveux au vent avec nos gros sacs à dos en direction du NO de l’île. Tagbilaran, capitale de Bohol, est une petite Manille, bruyante et surpeuplée. Fort heureusement, nous n'y logeons pas. Dès qu’on sort de Tagbilaran, on retrouve rapidement les villages et les paysages qui font le charme des Philippines. A Taglibaran, on change donc de moyen de transport, ce sera un tricycle jusqu’à l’île de Panglao relié à Tagbilaran par un pont. Notre hôtel se situe à 1.5 km d'Alona beach. Les sacs déposés, aussitôt nous louons un scooter, nos casques ont beaucoup vécu... le mien est trois fois trop grand, il bouge tout le temps, j’ai l’impression d’avoir une passoire sur le tête avec une sangle qui m’étrangle dès que nous prenon sun peu de vitesse. Quant aux visières autant ne pas les abaisser vu qu’on n’y voit rien avec les rayures... Nous partons à la découverte des tarsiers, petits primates aux yeux énormes. Ils sont trop choupinous <3... Puis de nouveau sur la route vers les chutes de Mag-aso. On se balade en scooter dans les environs où nous ne rencontrons que les habitants qui nous saluent au passage. En fin de journée, nous longeons enfin la Rivière Albatan jusqu’au centre qui propose d’observer un drôle de phénomène : des lucioles qui, la nuit, illuminent les arbres. On nous propose un départ à 19h30 à moitié prix. En attendant on se fait littéralement bouffer par les moustiques... Retour à l’hôtel de nuit. En débardeur et short, nous n'avons plus très chaud sur la route avec notre scooter.
JEUDI 14 FEVRIER 220 kms en scooter durant la journée !!! L’avantage du deux roues c’est que les philippins nous saluent, le désavantage c’est la pluie et aujourd’hui nous avons été gâtés... L’objectif du jour : les chocolate hills. La route pour y monter entre loboc et Bilar était superbe car elle traverse la végétation. Nous arrivons au fameux chocolate hills. La route entre Loboc et Bilar est superbe, elle traverse la forêt mais il faut rester vigilent car des chinois en groupe prenne la pose en plein milieu de la route ! Les bus roulent très vite et les camions ont du mal à monter la côte. Pour le chemin retour nous avons pris une route géniale tout en virage, entourée de végétation et de rizières entre Sierra bullones et Jagna, nous avons ensuite longé la côte. Petite pointe à 105 kms/h allongé sur le scooter, cela rappelait à Stéphane sa jeunesse ;-) Petit détour pour aller acheter nos billets de ferry à Tagbilaran pour après demain. Le soir, nous sommes allés à Alona beach : quel choc de voir autant de touristes. Jusqu’à présent, nous n’en avions pratiquement pas croisé mais là c’est le pompon : resto et supermarché coréen, touristes à pagaille, du bruit... Bref, tout ce qu’on déteste !
VENDREDI 15 FEVRIER Nous quittons l’hôtel à 6h à trois sur une même moto, sans casque, avec sacs et palmes sur le dos :-D Faute d'avoir pu y passer la nuit (il n'y a qu'un seul resort), nous prenons un bateau que nous avons privatisé en direction de Balicasag, île réputée pour son snorkeling et nous n’avons pas été déçu. Nous font partis des premières bangkas à quitter Panglao. La recherche des dauphins sera vaine mais nous faisons partis des premiers arrivés et profitons seuls des fonds. Nous changeons ensuite de spot et continuons à la nage le long de la barrière de corail. C’était époustouflant de beauté... Nous sommes toujours seuls sur les lieux. Retour au bateau, l’île est désormais envahie de touristes chinois avec leur gilet de sauvetage... Il est temps de quitter les lieux mais pas avant un petit vol de drone, il commence à pleuvoir... Nous nous arrêtons à Virgin Island, un banc de sable qui n'a pas un intérêt que touristique. Nous quittons la rapidement, il pleut beaucoup. Nous rentrons à l’hôtel complètement trempés. Après une éclaircie, nous reprenons le deux roues pour arpenter l’île de Panglao et ses plages.
SAMEDI 16 FEVRIER Panglao - Dumaguete : nuit à Dumaguete Départ de l’hôtel à 6h. Pour une fois, nous choisissons le taxi, plus rapide pour un départ en bateau à 7h30. Petit retard mais nous arrivons à Dumaguete moins de 2h plus tard. L’hôtel est juste à côté du port. La chambre n’est pas prête alors nous décidons d’aller louer un gros scooter pour visiter les environs. On nous balade de loueur en loueur sans que nous obtenions ce que nous voulons. Tant pis, on prend un 125 direction les Twin lakes sur les hauteurs. La route pour y accéder est magnifique, on s’enfonce dans la végétation. Plus nous avançons et plus il fait froid et humide. En haut il pleut. On décide de faie tout de même la randonnée mais le chemin est très très glissant sur les pierres humides et vertes. Cela devient vite un enfer au lieu d’un plaisir. Nous arrivons au 2nd lac. Jolie vue sur les deux lacs en même temps et les nappes de nuages. Retour par le même chemin. Je glisse, tombe et retombe, je n’arrive même pas me relever ! Je m’en sors avec quelques égratignures. Nous prenons ensuite la direction de la chute de casaroro. Pour y accéder, il faut emprunter plus de 300 marches mais surtout traverser plusieurs ponts avec de l’eau mi cuisses. Nous n’avons que nos baskets donc devant le manque d’équipement nous n’y allons finalement pas. Retour à Dumaguete, nous n’aimons vraiment pas cette ville bruyante, polluée, à la circulation anarchique. Visite de la ville sans grand intérêt. On récupère les clés de la chambre. On s’aperçoit qu’elle n’a pas de fenêtre... Repas bof. Nuit bruyante et petit déjeuner dégue. Bref hâte de quitter ce lieu...
DIMANCHE 17 février Dumaguete - Apo : 2 nuits à Apo Retour du beau temps. Nous quittons sans regret notre hôtel à Dumaguete en direction du sud vers le petit port de Malatapay. Nous attendons un bateau pour aller sur l’île d’Apo. A l’embarcadère, nous sympathisons avec un couple de français Francis et Maryse qui parcourent les Philippines depuis plusieurs semaines. Nous sommes au même hôtel. Nous échangeons nos bons plans puisqu’ils terminent là où nous avons commencé. Tout d’un coup, une femme parmi d’autres s’approchent et dit ‘c’est vous Alexandra pour le bateau ?’. C’est étonnant derrière ce désordre apparent, les choses s’organisent comme par magie. La mer est un peu agitée mais pas de problème, nos sacs ont été mis en soute. L’arrivée sur l’île est magnifique, nous remarquons une petite plage déserte entre deux rochers. L’ile d’Apo est très vallonnée voire escarpée. Ici pas d’eau courante, électricité quelques heures par jour, pas de wifi. Bon accueil de la boss (aux Philippines, c'est souvent les femmes qui dirige ;-), la chambre n’est pas prête mais nous avons le temps. Nous en profitons pour déjeuner avec nos nouveaux compagnons de voyage. Ils nous disent qu’ils ont eu du mal à obtenir une chambre ici ( j’ai réservé depuis octobre) mais au final ils payent 500 php de moins que nous ! Après le déjeuner la proprio nous propose une 1e chambre avec vue sur la mer, voisine de celle de Francis et Maryse. Pas le grand luxe, pas de douche ( on se baigne avec des seaux) mais ça va le faire... mais ensuite la proprio qui semble nous avoir à la bonne, chuchote en nous disant qu’elle a une 2e chambre mais c’est un secret, il ne faut pas le dire :-D. Les deux chambres qui n’ont rien à voir en terme de confort : chambre immense, balcon privé, salle de bains avec douche (froide, il ne faut exagérer non plus...). Bien sûr nous la remercions et prenons la 2e. Quand on a montré les photos à Francis et Maryse, ils étaient dégoûtés (surtout pour la douche) mais contents pour nous. Ici il y a beaucoup de groupe chinois qui viennent pour la journée et partent à 14h, nous décidons d’attendre un peu avant d’aller dans l’eau, on monte la colline vers le phare (pointe nord) pour la vue. Les groupe sont partis, on redescend à la plage faire du snorkeling. C’est le festival de la tortue ici <3. Francis, moins bon nageur, reste sur "son" rocher pour admirer "sa" tortue. Nous sommes impressionnés de voir autant de tortues qui broutent paisiblement l'herbe au fond de l'eau sans se coucier de nous. Après la baignade, nous découvrons le chemin entre les roches pour accéder à la fameuse plage vue depuis le bateau. En fin de journée, Stéphane et moi effectuons une petite randonnée vers la pointe sud de l’île. Le chemin est éprouvant mais ça vaut le coup : jolie lumière sur toute la côte ouest et coucher de soleil. La descente est plus périlleuse à la nuit tombée. Nous retrouvons nos acolytes tranquillement sur une chaise et partageons le dîner en discutant voyages.
LUNDI 18 FEVRIER Nous avons dormi la fenêtre ouverte puisque le ventilateur ne fonctionne pas ici la nuit. On a entendu les coqs la nuit car aux philippines les combats de coqs sont un sport national. On en trouve partout... nous avons profité de la fraîcheur matinale pour visiter différents lieux de l’île à pied : les deux lagons, plage à l’Est et le point de vue. Ça grimpe dur ici. C’est lundi beaucoup moins de monde et surtout plus les hordes chinois criants et agglutinés les uns et aux autres dans leur gilet de sauvetage. Les gens sur cette île sont très sympas, souriants, calmes, ils nous disent tous bonjour ( c’est bien plus cool qu’à Dumaguete !). Ensuite snorkeling. Le spectacle de ces tortues nageant en nous ignorant complètement et à quelques centimètres de nous est hypnotisant . Elle broutent le sol, et les poissons qui les suivent en profitent. On voit aussi des serpents, des poissons perroquet, des némos défendant leur anémones et beaucoup d’autres poissons encore... Entre deux séances sous l’eau, une fois n’est pas coutume, on loue deux transats pour 3€50 sur la petite plage mimi... après midi repos et snorkeling. Plus tard avant le dîner sur la terrasse, nous nous promenons de nouveau dans le village. Cela grouille dans tous les sens, il faut laisser la place aux ‘chariottes ‘transportant l’eau ramenée du puit central. Les limites de propriété sont floues, de petites maisons en bois, en bambou, parfois en béton. Pas de portes, pas de fenêtres, ici tout le monde connaît tout le monde, c’est un village d’iliens. C’est rempli d’odeurs, celle des barbecues au bord du chemin goudronné qui fait office de route principale à peine large de 2 mètres, celle acre de la noix de coco pourrissant au soleil. Le bruit est partout, les gens qui parlent, les enfants qui jouent, les coqs qui chantent, les cochons qui grognent, les oiseaux, les chiens, le vent qui fait siffler les palmiers et le bruit de la mer. Pas de problème pour regarder la tv par la fenêtre du voisin. Cela respire la vie simple et heureuse.
MARDI 19 FEVRIER Apo - Tanawan (Oslob) : Nuit à Tanawan Nous quittons l’île d’Apo à 8h30, le bateau secoue. Arrivés sur l’île de Negros, nous marchons vers la route principale pour arrêter un bus. Deux sont pleins. Nous prenons donc un jeepney encore une fois bien chargé jusqu’à Dumaguete. Changement de transport, on prend cette fois un bus jusqu’au port de Sibulan. Tout cela s’enchaîne bien. Nous arrivons au port à 11h15, le prochain ferry part à 12h. Nous en avons pour 35 mn de traversée et ensuite 1km à pied avec les sacs lourds comme un âne mort, nous arrivons à l’arrêt de bus. Il arrive 5 minutes après, direction Oslob. Tout est super rapide car à 13h15 nous sommes à l’hôtel. Nous en profitons pour réserver la plongée avec des requins baleine. Francis et Maryse nous avait prévenu que c’était un bordel monstre au niveau organisation, ils étaient arrivés sur place à 6h pour avoir des places à 11h. Cool, notre hôtel se charge de tout sans supplément. En fait, ils envoient un mec à 4h du matin pour faire la queue pour nous !!! Après déjeuner, nous prenons un taxi moto vers les chutes de tumalog. Nous voilà donc partis à trois sur la même moto sans casque, la moto peine un peu dans la montée :-D... Petite baignade rafraîchissante avant de rentrer à l’hôtel face à la mer.
MERCREDI 20 FEVRIER Nous devons être prêts pour 06h00 dans l’attente d’un coup de fil pour partir immédiatement voir les requins (nous sommes à peine à 300m). Vers 06h30, le départ a lieu accompagné d’un petit groupe de touristes arrivés sur place. Vers 07h00 briefing. Déjà des bangkas à l’eau a à peine 50m du rivage. Rien de visible. Quelques bateaux pleins (une dizaine de personnes par embarcation) d’autres apparemment vides... La petite plage est donc bondée de gilets orange, ça change un peu :-) Nous grimpons dans la frêle embarcation et les rameurs autochtones, arrivent dans la file des autres embarcations. Nous comprenons le principe. 2 files distantes d’environ 30m et, entre les 2, des barques à partir desquels les occupants jettent du plancton (la même odeur bien désagréable de la nourriture pour poisson d’aquarium, version XXL !!!) A peine la tête sous l’eau, les mastodontes requins sont sous nous pieds. Spectacle impressionnant que ces monstres de puissance de plus de 6m. Le courant est fort, la houle bien formée. Immédiatement il faut lutter pour ne pas dériver. Dès les premières minutes, nous sommes dans le dur. Revenir vers notre bateau et s’accrocher au flotteur en bambou tout en se faisant balloter par la houle en essayant de retrouver son souffle et en ayant la tête sous l’eau, l’animal énorme passe parfois à quelques cms de nous. Nous sommes mêmes heurtés par leur queue puissante. On voit tout. La gueule grande ouverte, les ouïes énormes, et cette ligne si caractéristique du requin. Cela dure env. 30mn. Nous terminons à la limite de l’épuisement mais avec le sourire aux lèvres. Retour ensuite à l’hôtel pour regarder immédiatement les photos en espérant qu’il y en a quelques unes qui.... Ouf, ça va, cela aurait pu être pire tellement cela était en mode ‘Sport’ Petit déjeuner, douche et l’heure est déjà arrivée de reprendre la route vers Molboal. 1e bus vers Bato, on enchaîne immédiatement avec un 2e bus en faisant une halte par les chutes de Kawasan sur le chemin. Arrivés à l’entrée, suivant les conseils de Francis et Maryse, nous laissons nos gros sacs à dos à l’entrée pour profiter librement du chemin menant à la cascade aux couleurs magnifiques. Beaucoup de monde, nous continuons vers la 2e puis la 3e cascade où certains s’adonnent au canyonning. Après les chutes, nous attendons le bus vers notre destination finale avant de négocier un tricycle jusqu’à l’hôtel. Petite sieste récupératrice, nous avons mal aux bras avec les efforts du matin. On se promène à pied pour repérer les environs avant de finir à la piscine où nous retrouvons Didier alias Philippe et sa chérie Vilma. On se boit ensemble une bière au coucher du soleil, on passe la soirée ensemble autour d’un bon repas local. Merci encore à eux pour ce moment de partage. Ils sont tous les deux extras et sommes contents de les avoir rencontrés.
JEUDI 21 FEVRIER Quelle belle dernière journée accompagnée par Vilma et « dada black turtle ». Moalboal est super. Calme et pourtant beaucoup de petits restos sympas. Nous cherchions désespérément un bateau pour aller voir « Sardine run», à savoir le passage de bancs impressionnants de sardines. La réponse était simple: aller à 200 m, mettre la tête sous l’eau et profiter :-) Spectacle là aussi hypnotique que ces milliers, millions (?) de sardines qui bougent comme une seule à la moindre vibration. Le soleil qui transperce l’eau et fait scintiller les écailles argentées rend l’ensemble magique. De retour, nos 2 amis en état d’hyper stress, étaient encore au petit déjeuner, s’impatientaient de nous voir nous lever alors que nous étions en forme dès 6h de matin... Seconde séance de snorkeling avec notre Philippe face à notre hôtel et cette fois ce sont les tortues qui sont au rendez-vous le long du tombant à env. 50m du rivage. Les fonds sont magnifiques, non les coraux ne sont pas tous morts, il est des endroits où ils sont magnifiques et tellement colorés... Après le départ de Vilma et son dada big turtle, nous effectuons une dernière séance de snorkeling. Cette fois, on tombe face à face avec un serpent gloups ! Dernier saut dans la piscine où la température est juste merveilleuse, on prenons un tricycle pour nous rendre à White Beach réputée pour sa grande plage de sable. Décidément Moalboal est très agréable et il y en a pour tous les goûts ( pour adepte du snorkeling, pour ceux qui aiment lézarder sur la plage et ceux qui aiment profiter des bars). Dernières images de drone... Derniers verres face un magnifique coucher de soleil. Pas envie de partir de ce lieu apaisant...
VENDREDI 22 FEVRIER Ici tout est facile, les transports, la communication... Arghhhh il faut partir, quitter ce pays et ses habitants qui nous ont tant plus... On prend un tricycle, nous attendions le bus mais un van arrive et il le veut rentabiliser puisqu'il n'est occupé que par deux touristes. Négociation. Il nous emmenèra à l'aéroport directement à un prix défiant toute concurrence ! Moins cher que pour le taxi Cébu - Aéroport alors que nous en avons pouir 100kms et plus de trois heures de route !!! Cebu-Dubaï, départ 17h05
Retour mitigé d'une première croisière sur Holland America English translation pending
Bonjour à tous 😉
je suis venue vous faire un petit compte rendue de ma crosière sur le HAL NIEUW STATENDAM.
CONTEXTE c'est notre croisière numéro 23, nous voulions tester cette compagnie classée premium. En premium nous connaissons déjà PRINCESS et CELEBRITY En standard nous connaissons MSC COSTA ROYAL CARIBBEAN NCL
Je vais essayer d'être factuelle même si en lisant le titre vous aurez compris que cette compagnie nous a déçu.
Cette cabine balcon VF nous a couté 850 euros par personne pour la semaine , avec 150 dollars de crédit à bord, nous sommes en open sitting. Le VOL BRUXELLES MIAMI direct ALLER / RETOUR 360 euros par personne. L'itineraire FORT LAUDERDALE / HALF MOON CAY / EN MER / OCHO RIOS / GRAND CAYMAN / COZUMEL / EN MER / FORT LAUDERDALE
L'EMBARQUEMENT Nous sommes convoqués à 13h 00 !! que c'est tard ! comme nous devons rendre la chambre d'hotel à 11h, nous faisons appel à UBER et hop à 11h25 nous voici arrivés ! c'est systématique dans ce port , les bagagistes réclament des pourboires, ça me saoule, nos valises sont prêtes et etiquetées on les amène devant le chariot et je ne vois pas en quoi on devrait donner un pourboire.... bref, avec les années les pourboires imposés et devenus systématiques ça me gave première remarque, dans la grande salle d'embarquement on remarque au fond de nombreuses personnes assises qui attendent pour embarquer, on n'avait connu cela que sur COSTA ET MSC... Nous voici donc engagés dans la file d'attente, pas de questionnaire médical qui ne sert à rien, il y a moins de guichets ouverts que sur les autres compagnies américaines, c'est indéniable. Cependant la file avance quand même et on entend au micro des personnes appelées pour embarquer ce qui fait que lorsque l'on finit les formalités plus personne assis et on peut monter directement. A 12h15 nous sommes à bord, et surprise les cabines sont déjà prêtes !! ça c'est plutôt top quand ailleurs il faut souvent attendre 13h00 / 13h30.
LE PAQUEBOT La cabine elle est jolie sobre avec du bois clair et spacieuse la douche est grande on peut y être à 2 sans souci ! le balcon est également une réussite large et assez profond pour les chaises longues, manque une vraie table et un bémol quand même on ouvre le balcon avec une porte !! je pensais que tous maintenant avaient une baie vitrée coulissante, c'est un peu dommage, la porte c'est pénible ! si on veut laisser le balcon ouvert il faut bloquer avec une chaise ! Il y a 2 peignoirs, ils sont super confortables , j'ai adoré ! 😎
Nous partons à la découverte du bateau C'est un bateau de taille moyenne 99500 TONNEAUX 2650 PASSAGERS en capacité double (peu d'enfants) 1060 membres de l'equipage Il a tout juste 2 mois, ça sent le neuf ! décoration assez sombre dans les salons et assez sobre, c'est plutôt harmonieux . Je n'ai pas trop aimé l'atrium plutôt inexistant dans sa forme pas d'ascenseurs panoramiques. sur les ponts extérieurs il y a 2 piscines , 1 piscine de taille moyenne pour tous et une petite piscine adultes à l'arrière. Première déception , pour le peu d'enfants qu'il y a à bord (pas plus de 15 à mon avis) ils sont déjà bien présents et actifs dans la piscine !! 😮 et quant à la piscine adultes elle est vidée avec un filet au dessus idem pour les jaccuzis !! les transats sont tous rangés avec des fils qui les retiennent... on dirait que la croisière n'a pas commencé ??? les jaccuzis sont de taille minuscule, à 1 on est bien à 2 ben on est un peu serré à 3 c du surbooking vraiment pas une réussite !! 🤪
Nous profitons de ce premier jour pour visiter le SPA et là c'est une belle surprise !! un grand bassin bouillonnant avec au milieu des cols de cygne comme en thalasso, un banc sur lequel on s'allonge et une douche de fines gouttes qui coulent sur votre corps , c'est top ! plusieurs petites salles sauna et hammam, une pièce avec des bancs chauffants devant la mer, tout cela avec une petite musique zen... Whaou ayant juste vu la piscine avec déjà beaucoup d'enfants dedans on demande si le spa est bien réservé aux adultes et donc on se décide pour acheter un accés au spa, cela est facturé 299 dollars pour un couple pour la semaine, ce n'est pas donné mais la tranquillité ça a un prix 😎
nous traversons les ponts 2 et 3 ou il y a bars, restaurants, magasins, casino, théâtre, comme le bateau est à quai il n'y s'y passe pas grand chose.. c'est assez sombre les salons, il y a des coins plus clairs et agréables.
A SUIVRE LA RESTAURATION 😉
CONTEXTE c'est notre croisière numéro 23, nous voulions tester cette compagnie classée premium. En premium nous connaissons déjà PRINCESS et CELEBRITY En standard nous connaissons MSC COSTA ROYAL CARIBBEAN NCL
Je vais essayer d'être factuelle même si en lisant le titre vous aurez compris que cette compagnie nous a déçu.
Cette cabine balcon VF nous a couté 850 euros par personne pour la semaine , avec 150 dollars de crédit à bord, nous sommes en open sitting. Le VOL BRUXELLES MIAMI direct ALLER / RETOUR 360 euros par personne. L'itineraire FORT LAUDERDALE / HALF MOON CAY / EN MER / OCHO RIOS / GRAND CAYMAN / COZUMEL / EN MER / FORT LAUDERDALE
L'EMBARQUEMENT Nous sommes convoqués à 13h 00 !! que c'est tard ! comme nous devons rendre la chambre d'hotel à 11h, nous faisons appel à UBER et hop à 11h25 nous voici arrivés ! c'est systématique dans ce port , les bagagistes réclament des pourboires, ça me saoule, nos valises sont prêtes et etiquetées on les amène devant le chariot et je ne vois pas en quoi on devrait donner un pourboire.... bref, avec les années les pourboires imposés et devenus systématiques ça me gave première remarque, dans la grande salle d'embarquement on remarque au fond de nombreuses personnes assises qui attendent pour embarquer, on n'avait connu cela que sur COSTA ET MSC... Nous voici donc engagés dans la file d'attente, pas de questionnaire médical qui ne sert à rien, il y a moins de guichets ouverts que sur les autres compagnies américaines, c'est indéniable. Cependant la file avance quand même et on entend au micro des personnes appelées pour embarquer ce qui fait que lorsque l'on finit les formalités plus personne assis et on peut monter directement. A 12h15 nous sommes à bord, et surprise les cabines sont déjà prêtes !! ça c'est plutôt top quand ailleurs il faut souvent attendre 13h00 / 13h30.
LE PAQUEBOT La cabine elle est jolie sobre avec du bois clair et spacieuse la douche est grande on peut y être à 2 sans souci ! le balcon est également une réussite large et assez profond pour les chaises longues, manque une vraie table et un bémol quand même on ouvre le balcon avec une porte !! je pensais que tous maintenant avaient une baie vitrée coulissante, c'est un peu dommage, la porte c'est pénible ! si on veut laisser le balcon ouvert il faut bloquer avec une chaise ! Il y a 2 peignoirs, ils sont super confortables , j'ai adoré ! 😎
Nous partons à la découverte du bateau C'est un bateau de taille moyenne 99500 TONNEAUX 2650 PASSAGERS en capacité double (peu d'enfants) 1060 membres de l'equipage Il a tout juste 2 mois, ça sent le neuf ! décoration assez sombre dans les salons et assez sobre, c'est plutôt harmonieux . Je n'ai pas trop aimé l'atrium plutôt inexistant dans sa forme pas d'ascenseurs panoramiques. sur les ponts extérieurs il y a 2 piscines , 1 piscine de taille moyenne pour tous et une petite piscine adultes à l'arrière. Première déception , pour le peu d'enfants qu'il y a à bord (pas plus de 15 à mon avis) ils sont déjà bien présents et actifs dans la piscine !! 😮 et quant à la piscine adultes elle est vidée avec un filet au dessus idem pour les jaccuzis !! les transats sont tous rangés avec des fils qui les retiennent... on dirait que la croisière n'a pas commencé ??? les jaccuzis sont de taille minuscule, à 1 on est bien à 2 ben on est un peu serré à 3 c du surbooking vraiment pas une réussite !! 🤪
Nous profitons de ce premier jour pour visiter le SPA et là c'est une belle surprise !! un grand bassin bouillonnant avec au milieu des cols de cygne comme en thalasso, un banc sur lequel on s'allonge et une douche de fines gouttes qui coulent sur votre corps , c'est top ! plusieurs petites salles sauna et hammam, une pièce avec des bancs chauffants devant la mer, tout cela avec une petite musique zen... Whaou ayant juste vu la piscine avec déjà beaucoup d'enfants dedans on demande si le spa est bien réservé aux adultes et donc on se décide pour acheter un accés au spa, cela est facturé 299 dollars pour un couple pour la semaine, ce n'est pas donné mais la tranquillité ça a un prix 😎
nous traversons les ponts 2 et 3 ou il y a bars, restaurants, magasins, casino, théâtre, comme le bateau est à quai il n'y s'y passe pas grand chose.. c'est assez sombre les salons, il y a des coins plus clairs et agréables.
A SUIVRE LA RESTAURATION 😉
Avis sur 4 jours Drakensberg - Lesotho English translation pending
Bonjour,
Pour les grands connaisseurs du Drakensberg: pensez-vous que cet itinéraire soit réaliste ? J'ai conscience que c'est un peu speed, mais il faut bien faire avec les contraintes, on a 2 semaines en octobre en AdS, et on veut aussi aller vers Kosi Bay, le Kruger...
J1: Arrivée 10h Joburg: trajet dans l'après-midi jusqu'à Didima J2: petite balade 2/3h maxi vers Didima, et route / piste jusqu'à Thendele (chalet upper camp) J3: Journée rando (Tugela Gorge?) : 2ème nuit à Thendele J4: départ tôt le matin pour rejoindre le départ de Sentinel (google maps donne un temps de trajet de 2h20?) , rando, puis en fin d'après-midi route vers Clarens en traversant Golden Gate Highlands Park (temps de trajet : 2h ) J5: départ vers le Lesotho, traversée de la frontière à Caledonspoort, route des crêtes jusqu'au Sani Mountain Lodge, nuit sur place J6: descente du Sani Pass le matin, direction Hluhluwe
La 4ème journée est très dense: pensez-vous que ce soit faisable de partir de Thendele le matin tôt, faire la rando Sentinel et dormir à Clarens le soir? Par ailleurs, est-ce que vous avez une rando assez courte à conseiller à Didima (ce sera notre 1er jour, et il faut qu'on aille à Thendele le soir) ?
Merci beaucoup pour vos conseils
Pour les grands connaisseurs du Drakensberg: pensez-vous que cet itinéraire soit réaliste ? J'ai conscience que c'est un peu speed, mais il faut bien faire avec les contraintes, on a 2 semaines en octobre en AdS, et on veut aussi aller vers Kosi Bay, le Kruger...
J1: Arrivée 10h Joburg: trajet dans l'après-midi jusqu'à Didima J2: petite balade 2/3h maxi vers Didima, et route / piste jusqu'à Thendele (chalet upper camp) J3: Journée rando (Tugela Gorge?) : 2ème nuit à Thendele J4: départ tôt le matin pour rejoindre le départ de Sentinel (google maps donne un temps de trajet de 2h20?) , rando, puis en fin d'après-midi route vers Clarens en traversant Golden Gate Highlands Park (temps de trajet : 2h ) J5: départ vers le Lesotho, traversée de la frontière à Caledonspoort, route des crêtes jusqu'au Sani Mountain Lodge, nuit sur place J6: descente du Sani Pass le matin, direction Hluhluwe
La 4ème journée est très dense: pensez-vous que ce soit faisable de partir de Thendele le matin tôt, faire la rando Sentinel et dormir à Clarens le soir? Par ailleurs, est-ce que vous avez une rando assez courte à conseiller à Didima (ce sera notre 1er jour, et il faut qu'on aille à Thendele le soir) ?
Merci beaucoup pour vos conseils
En direct 6 semaines au Guatemala et incursion à Copán (Honduras) English translation pending
Bonjour amis de VF,
Je vais tenter de mettre ici des infos pratiques concernant notre voyage de 6 semaines au Guatemala, organisé par nous mêmes. du 14/01/2019 au 24/02/2019
Notre blog est aussi visible ici http://pamyguat2019.home.com Pour plus de photos et de détails.
Nous faisons le tour à l’inverse des aiguilles d’une montre.La sortie de l’aéroport se fait rapidement, commander un Uber est très facile et revient quasi au même prix que la navette pour rejoindre Antigua. Uber fonctionne très bien dans cette partie du Guatemala. Pas d’infos particulière pour Antigua car nous logeons chez une connaissance dans le village de San Juan del Obispo. Bus locaux pour Antigua 2Q. Marché le dimanche et le mercredi dans un village plus haut que San Juan à Santa Maria de Jesús, nous y sommes allés le mercredi mais il est plus intéressant le dimanche. De ce village un bureau de guide organise la montée sur le volcan probablement moins cher que depuis Antigua. Ce village peut se reloindre depuis Antigua en Uber ( peut être 30 quetzals la course) ou en transport public, il faut alors changer à San Juan. Entre San Juan et Antigua chouette excursion à faire à flan de montagne au Cerro de San Christobla del Alto. Un resto avec une superbe vue sur les volcans mais un peu cher est installé là on peut y prendre un verre et visiter le beau jardin avec serres d’orchidées et potager. Pour aller là c’est compliqué sans Uber.
Vers Copan Nous partons directement pour Copan Honduras depuis Antigua à 9h30 avec la compagnie Litegua pour 125 Q./pers. Minibus tout nouveau jusqu’à la capitale où on devra changer pour un grand bus. Pas d’inquiétude de sécurité dans la gare. Tout est bien organisé par la compagnie de bus qui nous transf��re d’une gare à l’autre dans Guatemala Ciudad. Changement de bus à Jocotan pour un bus local où on est un peu entassé mais cela dure environ 1/2 heure sur une toute nouvelle route. A la frontière nous arrivons à la nuit tombée les formalités de sortie et d’entrée au Honduras se font dans le même bureau, les guichets honduriens et guatemaltèques sont les uns à côté des autres. En principe c’est gratuit pour entrer au Honduras mais en réalité on devra s’acquitter de 3$ On reçoit un reçu, pas de problème pour payer en quetzals. Pendant nos 2 jours et 3 nuits à Copan on payera tout en quetzals ou par carte bancaire. Certainement qu’on se fait un peu avoir avec le change quetzals lempiras mais ce ne sont que des petites sommes, il est aussi possible de payer en dollars. A la frontière nous avons la chance de monter dans un shuttle affrété par 2 jeunes hollandais pour rejoindre Copan. Nous avons choisi de loger au ViaVia 10$ la nuit pour 2! Mais hélas le bar à côté va faire la fête jusqu’à 2 h.du matin si bien qu’on dit au propriétaire belge qu’on est trop vieux pour toute cette musique. Il nous propose d’aller voir un hôtel avec lequel il a un arrangement le prix réel est de 60$ on pourrait y dormir pour 25$... On s’est levé un peu tard pour aller visiter les ruines, on se décide pour aller avec l’entremise aussi de Gerardo patron du Via Via aux thermes Mayas, une très chouette après midi. Le Don Unos est superbe au bout d’une rue, un grand lit confortable on est séduit ça vaut certainement les 25$. À payer en liquide au ViaVia, la même chose pour les thermes cela met à mal notre provision de quetzals. On va manger au comedor en face du ViaVia vraiment bon et très bon marché. Le soir on ira au resto à côté du comedor, très bon, beau cadre, le double du prix mais ok peut être un peu plus cher que le ViaVia mais plus authentique. Au retour nous prendrons un tuk tuk et un minibus local (50lempiras) jusqu’à la frontière.
vers Quirigua
Trajet Copan à Quirgua De l’autre côté un minibus Lintegua nous prend en charge directement jusqu’à Jocotan ou de nouveau on prend un grand bus pour aller jusqu’à Rio Hondo, où on attend 5 mn le bus pour Quirigua. Nous parlons très mal espagnol mais tout est simple et les correspondances s’enchaînent très vite. Le bus va donc nous déposer à la passerelle de Quirigua comme conseillé par le LP, il faut descendre dans le village pour arriver à l’hôtel Royal. Chambre routarde et pas de carte on a plus de liquide donc tuk tuk jusqu’à Los Alamates où il y a plusieurs banques. Nous renonçons à la banc
a rural car chaque fois notre MasterCard est refusée. A côté nous obtiendrons avec carte et passeport le maximum possible soit 3900 Q environ 450€. Longues, très longues formalités mais ça finit par marcher pas de frais du coup. On est de nouveau riche! Retour à Quirigua en tuk tuk pour visiter les ruines. 1 grosse heure suffit. Hôtel le Royal vraiment pas top, on y mange le soir, cela semble bon mais Richard va tomber malade le lendemain. À refaire on prendrait plutôt un hôtel à Los Alamates, c’est plus simple le bus pour poursuivre le voyage part de là et tous les tuk tuk vous conduisent aux ruines pour 10 à 20Q.vers Rio Dulce
Los Alamates Rio Dulce Bus direct à 10h30 700Q pour 2 toujours un grand bus Litegua, clim à fond prévoir un pull. A Rio Dulce, on a pris contact avec la Casa Perico. (dans le LP) Des bungalows dans la mangrove qu’on n’atteint qu’en bateau. Bungalow privatif avec Sdb privée 250Q. Repas sur place tout à fait convenable et prix ok. Il faut comprendre qu’une fois là on doit reprendre le bateau pour retourner à Rio Dulce. Richard est malade entérite, moi mon dos cassé on reste ici le temps de se refaire idéal pour le repos.
La suite au fur et à mesure et en fonction de notre temps et du wifi.
Question pratiques pour randonnée à Santo Antao en février English translation pending
Bonjour,
Je serai mi-février à Santo Antao pour randonner et je me pose quelques questions ‘pratiques’ :
Les prises électriques sont elles les mêmes qu’en France ou bien faut-il un adaptateur (je logerai parfois chez des particuliers) ?
Au niveau des tenues de rando pour février, c’est plutôt short et débardeur ou bien sweat et pantalon ?
La rando étant itinérante, est-il facile de se procurer des bouteilles d’eau dans les petites localités de Santo Antao ?
Faut il prévoir un répulsif particulier pour les insectes ? (5/5 convient-il ?)
Faut il se couvrir bras et jambes le soir en raison des insectes en février ?
Avez-vous des adresses de bons restaurants sur Mindelo pour gouter quelques spécialités ?
La traversée entre Mindelo et Porto Novo est-elle très ‘remuante’ ?
Tous vos trucs, astuces et bons conseils pour Mindelo et Santo Antao sont les bienvenus !
J’ai hâte d’y être !
Mon circuit élaboré sur 12 jours au Québec English translation pending
Je vous souhaite à tous une trés bonne année 2019 et de chouettes voyages
voila j ai terminé le circuit, mais je fais appel aux experts de ce site pour m indiquer mes erreurs et me donner de précieux conseils Je les remercie d avance
jour1/ arrivée Montréal , récupération de la voiture et direction Terre bonne -Lachenaie pour la 1ere nuit
j2/départ de l hôtel en direction de Québec; avec arret parc des chutes Sainte Ursule, Batiscan, Cap sante . Nuit à Québec
j3/visite de Québec nuit à Quebec
j4/ matin visite de Québec et direction chute de Montmorency et peut etre canyon saint Jacques , cap Tourment pour voir les oies des neiges et nuit Baie de saint paul ( en apparté on voulait dormir à l auberge inn mais c est déjà complet en septembre du 13 au 14)
j5/Baie de saint paul -Les escoumins en chemin arret cap à l aigle, Port au persil , et nuit au condo Natakam
j6/Les escoumins ballade zodiac et ballade sur les sentiers nuit au condo
j7/ Les escoumins direction Saguenay avec arret Sainte rose du nord nuit pourvoirie du cap au leste
j8 et depart de la pourvoirie vers Stoneham en chemin arret vers Saguenay Nuit à stoneham J9 Stoneham nous voulons faire des randonnees parc de la J cartier et une descente en canoe
j10 depart de stoneham en direction de montreal pour 2 nuits j11 visite de Montréal j12 nous prenons le train pour Ny;
Voila notre projet, mais je suis étonnée que les hébergements souvent cités sont déjà complet pour septembre je vous remercie par avance pour votre aide et le temps précieux à nous répondre
voila j ai terminé le circuit, mais je fais appel aux experts de ce site pour m indiquer mes erreurs et me donner de précieux conseils Je les remercie d avance
jour1/ arrivée Montréal , récupération de la voiture et direction Terre bonne -Lachenaie pour la 1ere nuit
j2/départ de l hôtel en direction de Québec; avec arret parc des chutes Sainte Ursule, Batiscan, Cap sante . Nuit à Québec
j3/visite de Québec nuit à Quebec
j4/ matin visite de Québec et direction chute de Montmorency et peut etre canyon saint Jacques , cap Tourment pour voir les oies des neiges et nuit Baie de saint paul ( en apparté on voulait dormir à l auberge inn mais c est déjà complet en septembre du 13 au 14)
j5/Baie de saint paul -Les escoumins en chemin arret cap à l aigle, Port au persil , et nuit au condo Natakam
j6/Les escoumins ballade zodiac et ballade sur les sentiers nuit au condo
j7/ Les escoumins direction Saguenay avec arret Sainte rose du nord nuit pourvoirie du cap au leste
j8 et depart de la pourvoirie vers Stoneham en chemin arret vers Saguenay Nuit à stoneham J9 Stoneham nous voulons faire des randonnees parc de la J cartier et une descente en canoe
j10 depart de stoneham en direction de montreal pour 2 nuits j11 visite de Montréal j12 nous prenons le train pour Ny;
Voila notre projet, mais je suis étonnée que les hébergements souvent cités sont déjà complet pour septembre je vous remercie par avance pour votre aide et le temps précieux à nous répondre
Itinéraires, transports et plongée sous-marine aux Philippines English translation pending
Bonjour,
Je prévois partir tout le mois de février 2019 aux Philippines pour découvrir la culture et faire de la plongé sous-marine (je suis divemaster PADI). J'aimerais savoir s'il est très ambiteux de visiter tous ces lieux: Banaue - Sagada -Donsol - Île Ticao - Malapascua - Moalboal - Apo Island - El Nido. Si c'est trop ambitieux, quels sont les lieux que je devrais prioriser? Quelle est la façon la plus économique de rallier tous ces lieux? Est-ce qu'il y a une façon de se déplacer en ferry rapidement de Donsol à Malapascua? Je prévois voyager aux Philippines en février, est-ce la bonne saison pour faire du snorkling avec des requins-baleines? Quels clubs de plongé me conseillez-vous à Malaspacua, l'île de Ticao, l'île d'Apo et à Moalboal?
Merci
Julie
Je prévois partir tout le mois de février 2019 aux Philippines pour découvrir la culture et faire de la plongé sous-marine (je suis divemaster PADI). J'aimerais savoir s'il est très ambiteux de visiter tous ces lieux: Banaue - Sagada -Donsol - Île Ticao - Malapascua - Moalboal - Apo Island - El Nido. Si c'est trop ambitieux, quels sont les lieux que je devrais prioriser? Quelle est la façon la plus économique de rallier tous ces lieux? Est-ce qu'il y a une façon de se déplacer en ferry rapidement de Donsol à Malapascua? Je prévois voyager aux Philippines en février, est-ce la bonne saison pour faire du snorkling avec des requins-baleines? Quels clubs de plongé me conseillez-vous à Malaspacua, l'île de Ticao, l'île d'Apo et à Moalboal?
Merci
Julie
Fraude ou non? English translation pending
Bonjour,
J'ai une question un peu farfelue... Je pars en Afrique du sud prochainement et en voulant prendre le billet de retour (Johannesburg-paris), je remarque que j'ai une correspondance à Madrid. Ayant une ami là-bas, je me dis que ça serait bien d'y passer 2-3 jours avant de revenir en France. Donc je regarde les vols Johannesburg-Madrid et là les prix augmentent de 150e (donc trop cher pour moi). Du coup ma question : Si je prend le billet Johannesburg-Paris (moins cher) et que je sors de l'aéroport à Madrid et donc rate volontairement ma correspondance pour ensuite prendre un avion d'une autre compagnie 2 jours plus tard, est ce que je risque une quelconque sanction ? Et aussi est-ce malhonnête ? J'ai du mal à me rendre compte vu que de mon point de vue cela ne change rien pour eux.
Ps : Je ne suis aucunement armé de mauvaises intentions donc si c'est illégal je ne le ferais pas bien sûr !
Merci de votre réponse.
J'ai une question un peu farfelue... Je pars en Afrique du sud prochainement et en voulant prendre le billet de retour (Johannesburg-paris), je remarque que j'ai une correspondance à Madrid. Ayant une ami là-bas, je me dis que ça serait bien d'y passer 2-3 jours avant de revenir en France. Donc je regarde les vols Johannesburg-Madrid et là les prix augmentent de 150e (donc trop cher pour moi). Du coup ma question : Si je prend le billet Johannesburg-Paris (moins cher) et que je sors de l'aéroport à Madrid et donc rate volontairement ma correspondance pour ensuite prendre un avion d'une autre compagnie 2 jours plus tard, est ce que je risque une quelconque sanction ? Et aussi est-ce malhonnête ? J'ai du mal à me rendre compte vu que de mon point de vue cela ne change rien pour eux.
Ps : Je ne suis aucunement armé de mauvaises intentions donc si c'est illégal je ne le ferais pas bien sûr !
Merci de votre réponse.
Cinq jours en Baie de Somme English translation pending
Séjour très varié autour de Saint-Valéry-sur Somme

Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 5 jours effectué du 10 au 14 septembre 2018 en rayonnant à partir de Saint-Valéry-sur-Somme.
Participants: couple de 63 et 65 ans Logement : hôtel réservé par internet : Château du Romerel, B&B Déplacements : notre propre voiture et le train touristique entre Le Crotoy et Saint-Valéry. Météo : quelques journées bien ensoleillées, une journée de véritable mauvais temps mais peu de pluie. Températures permettant de déjeuner dehors.
Nos coups de cœur :
- Saint-Valéry et son animation, ses jolies rues, ses restaurants. - Le parc ornithologique du Marquenterre, même si nous n’étions pas à la meilleure saison pour la variété des oiseaux. - Mers-les-Bains et ses magnifiques villas art nouveau.
Observations :
- Même hors saison, il y a énormément de monde à Saint-Valéry. Mieux vaut réserver sa table au restaurant, le soir en tout cas. - La météo n’étant pas toujours très stable, il faut être souple dans son programme et s’adapter aux conditions du jour. - Pour la traversée de la Baie de Somme à pied, il est très recommandé de prévoir un guide qui connait les meilleurs endroits pour passer sans avoir de l’eau jusqu’au genou et qui évitera de se faire surprendre par la marée. - Pour l’observation des oiseaux au Marquenterre, il est indispensable d’avoir des jumelles. Il y a moyen d’en louer au guichet d’entrée.
Jour 1 : Saint-Valéry-sur-Somme
a.m. : - Route vers Saint-Valéry (+/- 3h) - Promenade sur la digue entre l’estuaire et les villas construites à la Belle Epoque. - Déjeuner à Saint-Valéry à la « Buvette de la Plage », endroit très agréable avec vue sur la baie et possibilité d’observation des marées.
p.m. : - Visite de Saint-Valéry : - le quartier médiéval et la ville haute : jolies ruelles qui mènent à la Porte du Haut et aux tours Guillaume, vue sur la baie. Étonnante église au curieux assemblage noir et blanc fait de grès et silex.





- Le quartier du Courtgain et la ville basse : maisons colorées des marins dans des ruelles en pente et très fleuries, pleines de charme.




- Dîner à St-Valéry, à « l’Ardoise », agréable, carte réduite mais de qualité. - Nuit à Saint-Valéry, au Château de Romerel (belle maison dans un parc, grande chambre très confortable, un peu vieillotte, agréable accueil).

Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 5 jours effectué du 10 au 14 septembre 2018 en rayonnant à partir de Saint-Valéry-sur-Somme.
Participants: couple de 63 et 65 ans Logement : hôtel réservé par internet : Château du Romerel, B&B Déplacements : notre propre voiture et le train touristique entre Le Crotoy et Saint-Valéry. Météo : quelques journées bien ensoleillées, une journée de véritable mauvais temps mais peu de pluie. Températures permettant de déjeuner dehors.
Nos coups de cœur :
- Saint-Valéry et son animation, ses jolies rues, ses restaurants. - Le parc ornithologique du Marquenterre, même si nous n’étions pas à la meilleure saison pour la variété des oiseaux. - Mers-les-Bains et ses magnifiques villas art nouveau.
Observations :
- Même hors saison, il y a énormément de monde à Saint-Valéry. Mieux vaut réserver sa table au restaurant, le soir en tout cas. - La météo n’étant pas toujours très stable, il faut être souple dans son programme et s’adapter aux conditions du jour. - Pour la traversée de la Baie de Somme à pied, il est très recommandé de prévoir un guide qui connait les meilleurs endroits pour passer sans avoir de l’eau jusqu’au genou et qui évitera de se faire surprendre par la marée. - Pour l’observation des oiseaux au Marquenterre, il est indispensable d’avoir des jumelles. Il y a moyen d’en louer au guichet d’entrée.
Jour 1 : Saint-Valéry-sur-Somme
a.m. : - Route vers Saint-Valéry (+/- 3h) - Promenade sur la digue entre l’estuaire et les villas construites à la Belle Epoque. - Déjeuner à Saint-Valéry à la « Buvette de la Plage », endroit très agréable avec vue sur la baie et possibilité d’observation des marées.
p.m. : - Visite de Saint-Valéry : - le quartier médiéval et la ville haute : jolies ruelles qui mènent à la Porte du Haut et aux tours Guillaume, vue sur la baie. Étonnante église au curieux assemblage noir et blanc fait de grès et silex.






- Le quartier du Courtgain et la ville basse : maisons colorées des marins dans des ruelles en pente et très fleuries, pleines de charme.




- Dîner à St-Valéry, à « l’Ardoise », agréable, carte réduite mais de qualité. - Nuit à Saint-Valéry, au Château de Romerel (belle maison dans un parc, grande chambre très confortable, un peu vieillotte, agréable accueil).
Itinéraire combiné Sri Lanka - Maldives English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant vu une belle offre sur des billets d'avion pour les Maldives il y a quelques mois, je les ai pris sans trop réfléchir, pour un total de 12 jours sur place.
Initiallement, j'avais donc prévu 4 jours à Maafushi pour profiter à max des activités pas très chères (plongées, activités nautiques, etc), 4 jours à Dhigurah (Nage avec les requins baleine) et 4 jours dans un Resort près de l'aéroport (car les moins cher).
Plus j'y réfléchis, et plus je me dis que cela pourrait être un peu long donc pourquoi pas combiner avec le Sri Lanka pendant 4 à 6 jours (4 jours pleins, les 2 autres sont pour le voyage) pour diversifier les paysages !
Je sais que beaucoup diront que c'est trop peu pour découvrir le Sri Lanka mais notre voyage est centré sur les Maldives pour fêter nos 10 ans de couple sur place...
Voici donc mon itinéraire (proposition d'un guide Sri Lankais pour la 1ère partie).
Mercredi 23/01 : Départ de Paris pour Malé (escale à Oman).
Jeudi 24/01 : Vol pour Colombo dans la foulée (oui il aurait fallu prendre un vol Paris - Colombo en direct...). Nuit @Kandy.
Vendredi 25/01 : Jardin Botanique + Temple de la dent. Nuit @Adam's peak.
Samedi 26/01 : Montée pour l'Adam's peak de nuit. Vue de plantations de thé avec chutes d'eau. Train Nuwaraeliya - Kandy (il parait que c'est le plus beau trajet en train du Sri Lanka). Nuit @Kandy.
Dimanche 27/01 : Visite de Polonnaruwa le matin. Safari l'après-midi au Parc de Kambulla ou Minneriya (un avis sur lequel choisir ?). Nuit @Sigireya.
Lundi 28/01 : Rocher du Lion + Temple à Dambulla. Nuit @Negambo.
Mardi 29/01 : Départ très tôt pour Malé. Speedboat pour Maafushi. Repos la journée. Sortie pêche de nuit pourquoi pas ? Nuit @Maafushi.
Mercredi 30/01 : Sortie snorkeling/banc de sable le matin. Plongée test dans le lagon l'après-midi (nous avons commencé le PADI open water et souhaitons le terminer par les 2 plongées en milieu naturel aux Maldives et pas dans un lac en France...). Nuit @Maafushi
Jeudi 31/01 : 2 Plongées dans l'atoll Male Sud. Nuit @Maafushi
Vendredi 01/02 : Sortie à la journée pour nager avec les requins baleine. Nuit @Maafushi
Samedi 02/02 : Speedboat pour l'aéroport. Vol touristique pour vue magnifique sur les îles. Quelqu'un a t-il déjà testé ? https://www.maldivestraveller.mv/holidays/152 Nuit dans un resort près de l'aéroport (Embudu, Filhahohli (un peu loin), Kuda Bandos ou Paradise Island).
Dimanche 03/02 : Repos/Snorkeling depuis le resort. Nuit dans un resort.
Lundi 04/02 : Repos/Snorkeling depuis le resort. Nuit dans un resort.
Mardi 05/02 : Départ tôt pour Paris avec escale.
Voilà pour un premier jet sur notre itinéraire. Si quelqu'un a des conseils, je suis preneur. Vaut-il mieux faire uniquement Maldives ? Alterner plutôt Maldives puis Sri Lanka ? Pour info, nous souhaitons prendre un guide pour la totalité des 6 jours au Sri Lanka afin d'éviter de perdre du temps. Le partie Sri Lanka m'a l'air très chargée avec pas mal de temps de route mais je me dis qu'on pourra essayer de dormir dans la voiture si on est fatigués (trajet de 3-4h par jour).
Merci d'avance,
Yoann
Ayant vu une belle offre sur des billets d'avion pour les Maldives il y a quelques mois, je les ai pris sans trop réfléchir, pour un total de 12 jours sur place.
Initiallement, j'avais donc prévu 4 jours à Maafushi pour profiter à max des activités pas très chères (plongées, activités nautiques, etc), 4 jours à Dhigurah (Nage avec les requins baleine) et 4 jours dans un Resort près de l'aéroport (car les moins cher).
Plus j'y réfléchis, et plus je me dis que cela pourrait être un peu long donc pourquoi pas combiner avec le Sri Lanka pendant 4 à 6 jours (4 jours pleins, les 2 autres sont pour le voyage) pour diversifier les paysages !
Je sais que beaucoup diront que c'est trop peu pour découvrir le Sri Lanka mais notre voyage est centré sur les Maldives pour fêter nos 10 ans de couple sur place...
Voici donc mon itinéraire (proposition d'un guide Sri Lankais pour la 1ère partie).
Mercredi 23/01 : Départ de Paris pour Malé (escale à Oman).
Jeudi 24/01 : Vol pour Colombo dans la foulée (oui il aurait fallu prendre un vol Paris - Colombo en direct...). Nuit @Kandy.
Vendredi 25/01 : Jardin Botanique + Temple de la dent. Nuit @Adam's peak.
Samedi 26/01 : Montée pour l'Adam's peak de nuit. Vue de plantations de thé avec chutes d'eau. Train Nuwaraeliya - Kandy (il parait que c'est le plus beau trajet en train du Sri Lanka). Nuit @Kandy.
Dimanche 27/01 : Visite de Polonnaruwa le matin. Safari l'après-midi au Parc de Kambulla ou Minneriya (un avis sur lequel choisir ?). Nuit @Sigireya.
Lundi 28/01 : Rocher du Lion + Temple à Dambulla. Nuit @Negambo.
Mardi 29/01 : Départ très tôt pour Malé. Speedboat pour Maafushi. Repos la journée. Sortie pêche de nuit pourquoi pas ? Nuit @Maafushi.
Mercredi 30/01 : Sortie snorkeling/banc de sable le matin. Plongée test dans le lagon l'après-midi (nous avons commencé le PADI open water et souhaitons le terminer par les 2 plongées en milieu naturel aux Maldives et pas dans un lac en France...). Nuit @Maafushi
Jeudi 31/01 : 2 Plongées dans l'atoll Male Sud. Nuit @Maafushi
Vendredi 01/02 : Sortie à la journée pour nager avec les requins baleine. Nuit @Maafushi
Samedi 02/02 : Speedboat pour l'aéroport. Vol touristique pour vue magnifique sur les îles. Quelqu'un a t-il déjà testé ? https://www.maldivestraveller.mv/holidays/152 Nuit dans un resort près de l'aéroport (Embudu, Filhahohli (un peu loin), Kuda Bandos ou Paradise Island).
Dimanche 03/02 : Repos/Snorkeling depuis le resort. Nuit dans un resort.
Lundi 04/02 : Repos/Snorkeling depuis le resort. Nuit dans un resort.
Mardi 05/02 : Départ tôt pour Paris avec escale.
Voilà pour un premier jet sur notre itinéraire. Si quelqu'un a des conseils, je suis preneur. Vaut-il mieux faire uniquement Maldives ? Alterner plutôt Maldives puis Sri Lanka ? Pour info, nous souhaitons prendre un guide pour la totalité des 6 jours au Sri Lanka afin d'éviter de perdre du temps. Le partie Sri Lanka m'a l'air très chargée avec pas mal de temps de route mais je me dis qu'on pourra essayer de dormir dans la voiture si on est fatigués (trajet de 3-4h par jour).
Merci d'avance,
Yoann
Itinéraire pour 15 jours au Japon: vos impressions English translation pending
Bonjour,
Même si je consulte le forum régulièrement, il y a un bout que je n'ai pas posé une question. Tellement, que j'ai dû me créer un nouveau compte/nom d'usager car j'ai oublié les infos du précédent. J'imagine que c'est un signe que je vieillis...🤪
Notre premier voyage au Japon se déroulera dans six mois. Celui pour lequel on se disait toujours "un jour on ira au Japon". Les billets sont achetés. Une aubaine! Du 4 au 19 avril prochain. En plein dans la saison qui n'était pas notre premier choix! Mais comme je sais que le prix du vol était une rareté, on s'est décidé.
J'aimerais vos commentaires sur l'itinéraire. Qui s'avère je le sait, un classique aux yeux de certains. Mais comme c'est le premier (et on espère pas le dernier), on commence comme tout le monde commence!
4 avril - départ d'Ottawa 5 - arrivée à Tokyo (NRT) 6 - Tokyo 7 - Tokyo 8 - Tokyo 9 - Tokyo direction Kyoto 10 - Kyoto 11 - Kyoto 12 - Kyoto direction Kinosaki 13 - Kinosaki 14 - Kinosaki direction Osaka 15 - Osaka 16 - Osaka 17 - Osaka direction Tokyo 18 - Tokyo 19 - Retour en fin de journée
Les activités à chaque ville seront déterminés selon la température, l'humeur, la forme physique etc. Toutes nos destinations de voyage sont influencés par la gastronomie et les spécialités de l'endroit. De là, cette fois-ci, notre choix sur le Japon. Nous aimons manger, découvrir de nouvelles choses. Nous pouvons nous assoir sur un banc et observer le quotidien des habitants pendant des heures. Dommage que nous ne parlions pas la langue.
Questions: 1. Combien de jours pour le JR Pass 7ou 14? 2. Vous pensez quoi d'un aller-retour Osaka Hiroshima? Notez que venant du Québec, la route, on en fait bcp. Certains disent qu'on est fou, mais pour nous, il est presque normal de faire 2h de voiture (2-3 fois par année) pour nous rendre à Montréal à l'un des plus grand marché extérieur à ciel ouvert (mais couvert) d'Amérique du Nord...(je sais, c'est un peu fou, mais on y trouve des produits que nous n'avons pas chez nous). 3. On coupe Osaka d'une nuit et on passe une autre journée à Tokyo? 4. Dans la première portion de Tokyo nous coucherons dans Asakusa. Vous suggérez quoi pour la deuxième portion. 5. Deux nuits à Kinosaki c'est trop? Question de bien profiter des onsen. 6. Vous avez un onsen à suggérer pour deux nuits à Kinosaki?
Bon, c'est tout pour le moment. Merci à l'avance :)
Même si je consulte le forum régulièrement, il y a un bout que je n'ai pas posé une question. Tellement, que j'ai dû me créer un nouveau compte/nom d'usager car j'ai oublié les infos du précédent. J'imagine que c'est un signe que je vieillis...🤪
Notre premier voyage au Japon se déroulera dans six mois. Celui pour lequel on se disait toujours "un jour on ira au Japon". Les billets sont achetés. Une aubaine! Du 4 au 19 avril prochain. En plein dans la saison qui n'était pas notre premier choix! Mais comme je sais que le prix du vol était une rareté, on s'est décidé.
J'aimerais vos commentaires sur l'itinéraire. Qui s'avère je le sait, un classique aux yeux de certains. Mais comme c'est le premier (et on espère pas le dernier), on commence comme tout le monde commence!
4 avril - départ d'Ottawa 5 - arrivée à Tokyo (NRT) 6 - Tokyo 7 - Tokyo 8 - Tokyo 9 - Tokyo direction Kyoto 10 - Kyoto 11 - Kyoto 12 - Kyoto direction Kinosaki 13 - Kinosaki 14 - Kinosaki direction Osaka 15 - Osaka 16 - Osaka 17 - Osaka direction Tokyo 18 - Tokyo 19 - Retour en fin de journée
Les activités à chaque ville seront déterminés selon la température, l'humeur, la forme physique etc. Toutes nos destinations de voyage sont influencés par la gastronomie et les spécialités de l'endroit. De là, cette fois-ci, notre choix sur le Japon. Nous aimons manger, découvrir de nouvelles choses. Nous pouvons nous assoir sur un banc et observer le quotidien des habitants pendant des heures. Dommage que nous ne parlions pas la langue.
Questions: 1. Combien de jours pour le JR Pass 7ou 14? 2. Vous pensez quoi d'un aller-retour Osaka Hiroshima? Notez que venant du Québec, la route, on en fait bcp. Certains disent qu'on est fou, mais pour nous, il est presque normal de faire 2h de voiture (2-3 fois par année) pour nous rendre à Montréal à l'un des plus grand marché extérieur à ciel ouvert (mais couvert) d'Amérique du Nord...(je sais, c'est un peu fou, mais on y trouve des produits que nous n'avons pas chez nous). 3. On coupe Osaka d'une nuit et on passe une autre journée à Tokyo? 4. Dans la première portion de Tokyo nous coucherons dans Asakusa. Vous suggérez quoi pour la deuxième portion. 5. Deux nuits à Kinosaki c'est trop? Question de bien profiter des onsen. 6. Vous avez un onsen à suggérer pour deux nuits à Kinosaki?
Bon, c'est tout pour le moment. Merci à l'avance :)
An Off-the-Beaten-Path Destination? Cape Verde!

It’s been a month and a half since our family returned from Cape Verde, and I’ve finally found the time to write this travel journal about this beautiful yet little-known destination.
Cape Verde is a small volcanic archipelago made up of ten isolated islands in the middle of the Atlantic Ocean. At the crossroads of maritime routes between three continents—Africa, the Americas, and Europe—its name is tied to the history of slavery.
But today, this little piece of Africa with Creole influences has a lot to offer travelers craving a change of scenery and adventures off the beaten path.
We visited three of these ten lovely islands rising from the ocean: Maio, the wild and authentic island; Fogo, the volcanic one; and Santiago, the cosmopolitan hub.
MAIO: THE SMALL, WILD, AND AUTHENTIC ISLAND
To travel between the neighboring islands of Santiago, where we landed from France, and Maio, the first stop on our trip, there are two options: plane or boat. To avoid the risk of the boat being canceled due to rough seas—and to save time—we chose to fly. The flight takes just fifteen minutes, while the boat ride lasts three hours. Since our stay was only fifteen days, saving that half-day was a big deal.
The colorful houses of Vila de MaioOur first day on the island didn’t let us see the sun. It’s mid-August, the very start of the rainy season—which should really be called the cloudy season. This “rainy” period has nothing to do with what happens in other parts of the world, like Southeast Asia, where the monsoon can be devastating. Here, locals hadn’t seen a drop of rain in nearly a year, and for them, it’s a tragedy. That’s why the ground is so dry and the vegetation so sparse.
As a result, fruits and vegetables are scarce, and livestock are suffering so much that some farmers are forced to cull their herds. Ironically, back in France, we’d just come out of a miserable winter with nearly five months of nonstop gray skies and frequent rain, especially in some regions. Is our climate out of whack?...
The beach bordering the village of Vila de MaioWe stayed a week on Maio. We were lodged at Stella Maris Village, a small residence at the edge of Vila. A shared pool, perched on a small cliff, overlooks the deep blue sea.
Sunset at Stella Maris VillageThe cliff isn’t very high, but it offers a nice view of the surroundings.

From the residence, it’s just a ten-minute walk through the village to reach the beach.
> The beach and the fishermen
We didn’t choose Maio just for its calm, wild, and authentic vibe. It was also so Victor and Arthur, our two sons, could earn their Level 1 scuba certification in Cape Verde’s beautiful waters, known for their abundant marine life but still relatively untouched by divers—for now...
On the first day, we met Bernard, who runs AAA Maio Plongée, to plan the five dives needed for their certification.
The dive sites are accessible by boat, but to reach it, you have to cross the surf. The waves vary in strength, and while they were gentle for our first snorkeling trip, getting past them with scuba tanks on our backs was a bit more of a workout for the later dives.

Snorkeling trip: this time, the waves were gentle...
The week of diving with Bernard went perfectly, in Cape Verde’s surprisingly fish-rich waters. On the morning of the last dive, while checking the sea to cross the surf safely, we even spotted a pod of dolphins swimming across the bay in the distance. Always a magical moment...
In a week, the beach at Vila, where the dive club is located, was the liveliest spot we saw on the whole island. All day long, fishing boats returned loaded with fish of all sizes.
Return from fishingHere, fishermen have a strong sense of solidarity because they can’t pull their boats out of the water alone, especially when the waves are rough.
So, all day long, whenever a boat comes in, the fishermen on the beach rush to help drag it ashore and secure it higher up on the sand, away from the sea.

The sight of these colorful fishing boats on the beach is something we saw everywhere in Cape Verde.


Sometimes, the fishermen bring back impressive catches. Instead of carrying the fish by hand to a proper spot, they clean them right on the beach.

Sailfish
But every evening during our stay, this beach also hosted Maio’s annual soccer tournament. Residents from villages across the island gathered here at the end of the day to compete, including a few women’s teams.
Players were cheered on by hundreds of spectators—which is a lot for a small island with barely 8,000 inhabitants.

The beach doubled as a stadium: sand replaced grass, and the fishermen’s colorful boats served as seats and bleachers. The celebration had a laid-back vibe, with loudspeakers blasting music and the smell of grilled fish in the air.

Meanwhile, kids splashed around in the sea, which could sometimes be dangerous. The waves could be strong, but the currents were the real concern.


Projet voyage de 17 jours en Islande en juillet English translation pending
bonjour à tous
Nous sommes en train d'organiser notre voyage de 17 jours en juillet prochain en Islande avec nos 2 grands ados de 16 et 17 ans. Cela risque d'être le dernier grand voyage en famille alors on aimerait éviter trop de galères ....
Pour cela , on exclut la location de 4*4 pour faire les terres intérieures car on ne se sent pas de passer le gués . On exclut aussi le camping sous tente qu'on adore pourtant (avons adoré "jeveuxcamperauxUSA !!!). Pas envie de se retrouver avec la tente explosée par le vent .
Néanmoins on envisage quand même la location d'un duster (sans doute 4*4, je n'ai vu que ça comme duster) surtout pour sa garde haute et ceci pour nous permettre de faire quelques pistes pas trop difficiles.
Avant de vous poster un itinéraire , j'ai quelques questions à poser à la communauté.
Ne souhaitant pas faire la totalité de la route 35 , est-il possible , si l'on loge vers Fludir 2 nuits , de faire un aller retour sur la 35 jusqu'à Kerlingarfjoll dans la journée pour profiter un peu de ces paysages intérieurs ? On ne veut pas la faire entièrement car cela nous empècherait de faire la région ouest de Snaeffell qu'on tient à faire.
Ensuite, est-ce que la piste F249 jusqu'à Porsmork n'est pas trop difficile ?
On pense aller peut-être aller au Laki en prenant un bus si la météo le permet.
Enfin, question sur l'aéroport. J'ai bien compris qu'on ne pouvait pas dormir dans la zone publique , peut-être dans la zone d'embarquement , mais qu'en est-il de la zone d'arrivée ? Notre avion arrive à 2h30, je ne vois pas l'intérêt de prendre une chambre d'hotel chère pour 4, juste pour quelques heures. Soit on peut dormir un peu sur un banc , soit les loueurs sont dispos à 3 h du matin pour nous donner la voiture .... Qu'avez vous fait à l'arrivée si elle était si tardive ou plutot très matinale ? merci de votre aide ! Timlulu
Ensuite, est-ce que la piste F249 jusqu'à Porsmork n'est pas trop difficile ?
On pense aller peut-être aller au Laki en prenant un bus si la météo le permet.
Enfin, question sur l'aéroport. J'ai bien compris qu'on ne pouvait pas dormir dans la zone publique , peut-être dans la zone d'embarquement , mais qu'en est-il de la zone d'arrivée ? Notre avion arrive à 2h30, je ne vois pas l'intérêt de prendre une chambre d'hotel chère pour 4, juste pour quelques heures. Soit on peut dormir un peu sur un banc , soit les loueurs sont dispos à 3 h du matin pour nous donner la voiture .... Qu'avez vous fait à l'arrivée si elle était si tardive ou plutot très matinale ? merci de votre aide ! Timlulu