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Ondjaki: la folie très ordinaire à Luanda (Angola) English translation pending
"Mais non, Luanda n'a pas besoin d’allégorie pour s'écrire : c’est une ville bouillonnante que plus de six millions de voix « racontent » en permanence" (Le Monde, 2015)
Le théâtre absurde dans la Luanda post-marxiste
Africa rising ? Malgré les nouvelles positives concernant les respectables données économiques, les innovations dans les technologies de l'information et l'énergie louable des jeunes Africains, cette image – tout comme son reflet, l'image apocalyptique des guerres et des catastrophes – est menacée par une perspective tendancieuse qui n'est proprement pas fausse mais incomplète. Le revers de la médaille : Les développements en Afrique peuvent certes être réels, tous les peuples n'ont nullement participé au progrès du continent, plus que jamais. Que la littérature en soit la preuve, pour cette fois : Avec son deuxième roman, "Les Transparents" (Points, 2017, 408p.), l'écrivain angolais Ondjaki (pseudonyme pour Ndalu de Almeida), poète, nouvelliste et romancier, emmène ses lecteurs et lectrices dans un lieu qui reflète de façon frappante les côtés sombres de la reprise économique et les conséquences d'une guerre civile ayant duré des décennies : Luanda, capitale de l'Angola, toujours marquée par ces conflits violents qui ont pris fin en 2002. Aujourd'hui, Luanda est l'une des villes les plus onéreuses du monde en raison de ses industries du pétrole et des diamants mais aussi de ses réserves de gaz naturel, tandis que le pays lui-même est l'un des plus pauvres. Boom et pauvreté, c’est précisément dans ce chaos de contradictions où se déroule ce roman d'Ondjaki ...
Dans la Luanda d'Ondjaki, le cadre principal est un vieil immeuble de sept étages, en ruine, dans un quartier pauvre. L'eau provenant d’un tuyau défectueux inonde continuellement le premier étage – une constante douloureuse face à la pénurie d'eau chronique dans de nombreuses régions d'Afrique. Tous les personnages, pittoresques, déssinés avec concision et amour par l'auteur et que le lecteur est amené à suivre, sont liés à cet immeuble, soit qu'ils en soient les habitants, soit qu'ils en côtoient ses occupants : MariaComForça, qui vend du poisson grillé sur le bord de la rue et range son téléphone portable entre ses seins suants, JoaoDegavar qui monte une salle de cinéma sur le toit de l'immeuble, Amarelinha, une brodeuse de perles, le CamaradeMuet, qui sait éplucher parfaitement des pommes de terre en écoutant des vinyles de jazz sur un ancien tourne-disque, ou Edú, dont les testicules malades gonflent ou s'abaissent selon le temps, et qui songe pour cela à tirer bénéfice via les médias, Le Facteur qui distribue ses propres lettres de protestation et réclame une mobylette à tous les représentants d'une autorité quelconque, ou le jeune Paizinho, le laveur de voitures, à la recherche de sa mère dont il a été séparé lors de la guerre, un ministre amateur de champagne et de whisky, ou Odonato se levant tôt pour avoir plus de temps pour son rien-faire, qui a la nostalgie de la Luanda d'autrefois et qui cesse à manger. Petit à petit, il devient plus léger et plus "transparent", à la fin, sa femme le tient par un lacet autour de sa cheville pour qu'il ne s’envole pas. Tous forment une communauté humaine pauvre mais généreuse, solidaire, conviviale. L'immeuble abrite aussi des journalistes, des chercheurs, des contrôleurs douteux, tous intéressés par les richesses naturelles du pays et le développement de la grande ville africaine : pétrole ou eau potable, corruption ou bien public ...
D'autre part, il y a la corruption organisée sous forme de fonctionnaires du gouvernement, la pseudo-élite, plus préoccupée de se remplir les poches et d'assouvir ses besoins personnels que de l'intérêt général, à qui la glace ne peut être assez froide pour le whisky importé, et dont les sbires harcèlent les petites gens. L'arbitraire de l'Etat et la démesure de l'enrichissement systématique sans vergogne aux dépens des citoyens devient visible dans le projet de recherche de pétrole sous la ville de Luanda "au mépris de toutes les règles de sécurité. Conséquence de cet appétit destructeur : Luanda ne sera bientôt plus qu'un paysage chaotique d'excavations sombrant dans un incendie cataclysmique par lequel débute et s'achève le récit" (critiqueslibres). Le feu prend alors le contrepied de l'eau qui inonde le roman, ce feu de couleur "rouge tout doucement" (réponse de MarchandDeCoquillages au désir ultime de l'Aveugle). Au milieu de cette agitation, la vie bat son plein : bière et whisky, sex et femmes, corruption, petits crimes, et même une éclipse solaire annoncée comme événement national mais interdit finalement par le gouvernement à cause de la mort de la CamaradeIdéologie et par la suite l'Etat se voit contraint d'ordonner du deuil national – rien ne manque dans ce théâtre absurde que présente ce jeune auteur à ses lecteurs et lectrices...
Ondjaki se révèle ainsi un observateur précis et en même temps empathique qui présente sa critique sociale comme une satire dans "Les Transparents". La réalité de la corruption, des églises pentecôtistes, des absurdités des fonctionnaires, de l'incompétence, de l'arrogance, du népotisme et des dangers qui résultent de la cupidité et du manque de transparence dans la gouvernance, c'est une réalité tellement grotesque qui ne peut, selon l’auteur, être endurée que comme une satire. Et non seulement en Angola.
En fin de compte, une blatte albinos sauve la vie d'un scientifique us-américain – forer du pétrole sous une ville de cinq ou six millions d'habitants n’est pas une bonne idée après tout...
Un roman puissant à l'écriture superbe qui semble essoufflé. L'auteur renonce en grande partie aux signes de ponctuation, ce qui ne nuit en rien à la fluidité de la lecture. Sans point ni virgule, il chasse le lecteur dans le labyrinthe de la boomtown Luanda avec ses millions d'habitants. Il fait rarement attention aux majuscules et minuscules. Sur certaines pages, il n'y a que les pensées des protagonistes du roman, parfois confuses, parfois intelligentes – pas noir sur blanc, mais blanc sur noir (sur ce point, je fais référence à l'édition allemande, je ne connais pas la française). Ceux et celles qui aiment les descriptions tragi-comiques des hauts et bas humains, trouveront dans ce roman leurs préferences servies avec grande maîtrise. "Les Transparents" est un chef-d’oeuvre littéraire qui résonne et qu’on aime lire, après étant parvenu à la dernière page, immédiatement une deuxième fois. Hors pair est le langage très poétique d’Ondjaki, souvent très mélancolique et entremêlé de créations de mots sympas. A découvrir !
Lisez de la littérature africaine, lisez Ondjaki !
Né en 1977 à Luanda, Ondjaki est un écrivain d'origine angolaise. Considéré comme l'un des auteurs lusophones les plus prometteurs, il a reçu de nombreux prix, dont le prestigieux Saramago (Prémio José Saramago) en 2013, pour "Les Transparents" (titre allemand : "Die Durchsichtigen"). Il vit aujourd'hui à Rio de Janeiro (Brésil).

www.youtube.com/watch?v=fc9BKSrGzhM
Le théâtre absurde dans la Luanda post-marxiste
Africa rising ? Malgré les nouvelles positives concernant les respectables données économiques, les innovations dans les technologies de l'information et l'énergie louable des jeunes Africains, cette image – tout comme son reflet, l'image apocalyptique des guerres et des catastrophes – est menacée par une perspective tendancieuse qui n'est proprement pas fausse mais incomplète. Le revers de la médaille : Les développements en Afrique peuvent certes être réels, tous les peuples n'ont nullement participé au progrès du continent, plus que jamais. Que la littérature en soit la preuve, pour cette fois : Avec son deuxième roman, "Les Transparents" (Points, 2017, 408p.), l'écrivain angolais Ondjaki (pseudonyme pour Ndalu de Almeida), poète, nouvelliste et romancier, emmène ses lecteurs et lectrices dans un lieu qui reflète de façon frappante les côtés sombres de la reprise économique et les conséquences d'une guerre civile ayant duré des décennies : Luanda, capitale de l'Angola, toujours marquée par ces conflits violents qui ont pris fin en 2002. Aujourd'hui, Luanda est l'une des villes les plus onéreuses du monde en raison de ses industries du pétrole et des diamants mais aussi de ses réserves de gaz naturel, tandis que le pays lui-même est l'un des plus pauvres. Boom et pauvreté, c’est précisément dans ce chaos de contradictions où se déroule ce roman d'Ondjaki ...
Dans la Luanda d'Ondjaki, le cadre principal est un vieil immeuble de sept étages, en ruine, dans un quartier pauvre. L'eau provenant d’un tuyau défectueux inonde continuellement le premier étage – une constante douloureuse face à la pénurie d'eau chronique dans de nombreuses régions d'Afrique. Tous les personnages, pittoresques, déssinés avec concision et amour par l'auteur et que le lecteur est amené à suivre, sont liés à cet immeuble, soit qu'ils en soient les habitants, soit qu'ils en côtoient ses occupants : MariaComForça, qui vend du poisson grillé sur le bord de la rue et range son téléphone portable entre ses seins suants, JoaoDegavar qui monte une salle de cinéma sur le toit de l'immeuble, Amarelinha, une brodeuse de perles, le CamaradeMuet, qui sait éplucher parfaitement des pommes de terre en écoutant des vinyles de jazz sur un ancien tourne-disque, ou Edú, dont les testicules malades gonflent ou s'abaissent selon le temps, et qui songe pour cela à tirer bénéfice via les médias, Le Facteur qui distribue ses propres lettres de protestation et réclame une mobylette à tous les représentants d'une autorité quelconque, ou le jeune Paizinho, le laveur de voitures, à la recherche de sa mère dont il a été séparé lors de la guerre, un ministre amateur de champagne et de whisky, ou Odonato se levant tôt pour avoir plus de temps pour son rien-faire, qui a la nostalgie de la Luanda d'autrefois et qui cesse à manger. Petit à petit, il devient plus léger et plus "transparent", à la fin, sa femme le tient par un lacet autour de sa cheville pour qu'il ne s’envole pas. Tous forment une communauté humaine pauvre mais généreuse, solidaire, conviviale. L'immeuble abrite aussi des journalistes, des chercheurs, des contrôleurs douteux, tous intéressés par les richesses naturelles du pays et le développement de la grande ville africaine : pétrole ou eau potable, corruption ou bien public ...
D'autre part, il y a la corruption organisée sous forme de fonctionnaires du gouvernement, la pseudo-élite, plus préoccupée de se remplir les poches et d'assouvir ses besoins personnels que de l'intérêt général, à qui la glace ne peut être assez froide pour le whisky importé, et dont les sbires harcèlent les petites gens. L'arbitraire de l'Etat et la démesure de l'enrichissement systématique sans vergogne aux dépens des citoyens devient visible dans le projet de recherche de pétrole sous la ville de Luanda "au mépris de toutes les règles de sécurité. Conséquence de cet appétit destructeur : Luanda ne sera bientôt plus qu'un paysage chaotique d'excavations sombrant dans un incendie cataclysmique par lequel débute et s'achève le récit" (critiqueslibres). Le feu prend alors le contrepied de l'eau qui inonde le roman, ce feu de couleur "rouge tout doucement" (réponse de MarchandDeCoquillages au désir ultime de l'Aveugle). Au milieu de cette agitation, la vie bat son plein : bière et whisky, sex et femmes, corruption, petits crimes, et même une éclipse solaire annoncée comme événement national mais interdit finalement par le gouvernement à cause de la mort de la CamaradeIdéologie et par la suite l'Etat se voit contraint d'ordonner du deuil national – rien ne manque dans ce théâtre absurde que présente ce jeune auteur à ses lecteurs et lectrices...
Ondjaki se révèle ainsi un observateur précis et en même temps empathique qui présente sa critique sociale comme une satire dans "Les Transparents". La réalité de la corruption, des églises pentecôtistes, des absurdités des fonctionnaires, de l'incompétence, de l'arrogance, du népotisme et des dangers qui résultent de la cupidité et du manque de transparence dans la gouvernance, c'est une réalité tellement grotesque qui ne peut, selon l’auteur, être endurée que comme une satire. Et non seulement en Angola.
En fin de compte, une blatte albinos sauve la vie d'un scientifique us-américain – forer du pétrole sous une ville de cinq ou six millions d'habitants n’est pas une bonne idée après tout...
Un roman puissant à l'écriture superbe qui semble essoufflé. L'auteur renonce en grande partie aux signes de ponctuation, ce qui ne nuit en rien à la fluidité de la lecture. Sans point ni virgule, il chasse le lecteur dans le labyrinthe de la boomtown Luanda avec ses millions d'habitants. Il fait rarement attention aux majuscules et minuscules. Sur certaines pages, il n'y a que les pensées des protagonistes du roman, parfois confuses, parfois intelligentes – pas noir sur blanc, mais blanc sur noir (sur ce point, je fais référence à l'édition allemande, je ne connais pas la française). Ceux et celles qui aiment les descriptions tragi-comiques des hauts et bas humains, trouveront dans ce roman leurs préferences servies avec grande maîtrise. "Les Transparents" est un chef-d’oeuvre littéraire qui résonne et qu’on aime lire, après étant parvenu à la dernière page, immédiatement une deuxième fois. Hors pair est le langage très poétique d’Ondjaki, souvent très mélancolique et entremêlé de créations de mots sympas. A découvrir !
Lisez de la littérature africaine, lisez Ondjaki !
Né en 1977 à Luanda, Ondjaki est un écrivain d'origine angolaise. Considéré comme l'un des auteurs lusophones les plus prometteurs, il a reçu de nombreux prix, dont le prestigieux Saramago (Prémio José Saramago) en 2013, pour "Les Transparents" (titre allemand : "Die Durchsichtigen"). Il vit aujourd'hui à Rio de Janeiro (Brésil).

www.youtube.com/watch?v=fc9BKSrGzhM
Cinquante ans de contrôles de sécurité aux USA 1969-2019 ("hijacking") English translation pending
Cinquante ans de contrôles de sécurité aux USA 1969- 2019
Il y a quelques jours la presse anglophone revenait, cinquante ans plus tard, sur un étonnant hijacking celui du 31 octobre 1969 , le dernier notable avant que les USA ne mettent en vigueur, quelques mois plus tard, les détecteurs métalliques obligatoires…( New Orleans a été le premier aéroport à l’installer)
'The longest and most spectacular plane hijack'
Les détournements d’avion violents ont une longue histoire qui commence bien avant 1970 et qui était particulièrement riche dans les années 60 mais les Compagnies rechignaient alors à mettre en place un filtrage systématique des passagers… c’ était à l’oeil et à l’oeil uniquement .
Début octobre 1969, on pouvait encore, en costume cravate, bien peigné, bien rasé - en tous cas c'est ce qui m’est arrivé entre Montréal et Vancouver - embarquer en Amérique du Nord avec une Winchester en cabine dans son étui et ses munitions dans son bagage à main!.. Tout ce que l’on avait à faire au moment d’obtenir le boarding pass était de manoeuvrer la culasse de son arme deux fois de suite pour assurer à l’agent derrière le desk que l’on avait pas oublié par inadvertance de décharger son arme !
A partir de 1970 il n’en était plus question. Le long détournement du 31 octobre 1969 cité plus haut, depuis les USA jusqu’en Irlande puis en Italie avait probablement servi de catalyseur.
A partir de ce moment là l’histoire des hijackings et des contre-mesures peut-être résumée par trois graphiques….
- la courbe du phénomène pour l’ensemble du monde - les principales mesures de contrôle prises par les USA indexées sur la précédente courbe AVANT le 11 septembre 2001 ( d’après Mat Meltzer) - les principales mesures de contrôle prises par les USA indexées sur la précédente courbe APRES le 11 septembre 2001 ( d’après Mat Meltzer)



Notons que la décision de 1974 (3) du Congrès Américain de rendre obligatoire le passage des bagages à main au détecteur de métaux et à l’X-ray a été alors combattue par des associations qui y voyaient une violation du Quatrième amendement de la Constitution des États-Unis . Les tribunaux leur ont donné droit mais ont néanmoins permis la mise en place du dispositif à condition qu’il ne concerne que la recherche d’armes et d’explosifs !
Il y a quelques jours la presse anglophone revenait, cinquante ans plus tard, sur un étonnant hijacking celui du 31 octobre 1969 , le dernier notable avant que les USA ne mettent en vigueur, quelques mois plus tard, les détecteurs métalliques obligatoires…( New Orleans a été le premier aéroport à l’installer)
'The longest and most spectacular plane hijack'
Les détournements d’avion violents ont une longue histoire qui commence bien avant 1970 et qui était particulièrement riche dans les années 60 mais les Compagnies rechignaient alors à mettre en place un filtrage systématique des passagers… c’ était à l’oeil et à l’oeil uniquement .
Début octobre 1969, on pouvait encore, en costume cravate, bien peigné, bien rasé - en tous cas c'est ce qui m’est arrivé entre Montréal et Vancouver - embarquer en Amérique du Nord avec une Winchester en cabine dans son étui et ses munitions dans son bagage à main!.. Tout ce que l’on avait à faire au moment d’obtenir le boarding pass était de manoeuvrer la culasse de son arme deux fois de suite pour assurer à l’agent derrière le desk que l’on avait pas oublié par inadvertance de décharger son arme !
A partir de 1970 il n’en était plus question. Le long détournement du 31 octobre 1969 cité plus haut, depuis les USA jusqu’en Irlande puis en Italie avait probablement servi de catalyseur.
A partir de ce moment là l’histoire des hijackings et des contre-mesures peut-être résumée par trois graphiques….
- la courbe du phénomène pour l’ensemble du monde - les principales mesures de contrôle prises par les USA indexées sur la précédente courbe AVANT le 11 septembre 2001 ( d’après Mat Meltzer) - les principales mesures de contrôle prises par les USA indexées sur la précédente courbe APRES le 11 septembre 2001 ( d’après Mat Meltzer)



Notons que la décision de 1974 (3) du Congrès Américain de rendre obligatoire le passage des bagages à main au détecteur de métaux et à l’X-ray a été alors combattue par des associations qui y voyaient une violation du Quatrième amendement de la Constitution des États-Unis . Les tribunaux leur ont donné droit mais ont néanmoins permis la mise en place du dispositif à condition qu’il ne concerne que la recherche d’armes et d’explosifs !
Demande de dommages et intérêts 2 ans après un accident avec voiture de location en Louisiane English translation pending
Bonjour à tous
Cette semaine, j'ai été contacté par la gendarmerie locale suite à un accident que j'ai eu en août 2017 avec une voiture de location en Louisiane. Nous avons récupéré un dossier mal traduit en français laisse penser que l'autre personne demanderait réparation pour préjudice moral et physique. Lors de l'accident, pas de gros soucis, l'autre personne un peu sous le choc part en ambulance mais rien de grave, le shérif se charge de contacter notre agence de location pour signaler l'accident et quelques heures après nous voilà reparti avec une nouvelle voiture. Notre agence était AVIS et nous avions souscrit toutes les assurances, dont l'ALI à hauteur de 1 million de dollars. D'après le dossier récupéré à la gendarmerie, la partie opposée aurait fait une demande en justice suite à des préjudices physiques et moraux en juin 2018, soit un peu moins d'un an après les faits. Sur le dossier, il s'agit de la personne ayant eu l'accident contre AVIS location et moi-même (conducteur au moment des faits).
Quelqu'un a-t-il déjà vécu une expérience similaire ? S'agit-il uniquement d'une procédure entre assurances ? Qu'en est-il des suites à mon sujet ?
Nous étions passé par une agence de voyage française pour réserver la voiture par AVIS, nous les avons donc contacté pour avoir plus d'informations, et nous n'avons pas de nouvelles pour le moment.
Merci d'avance de vos réponses
Cette semaine, j'ai été contacté par la gendarmerie locale suite à un accident que j'ai eu en août 2017 avec une voiture de location en Louisiane. Nous avons récupéré un dossier mal traduit en français laisse penser que l'autre personne demanderait réparation pour préjudice moral et physique. Lors de l'accident, pas de gros soucis, l'autre personne un peu sous le choc part en ambulance mais rien de grave, le shérif se charge de contacter notre agence de location pour signaler l'accident et quelques heures après nous voilà reparti avec une nouvelle voiture. Notre agence était AVIS et nous avions souscrit toutes les assurances, dont l'ALI à hauteur de 1 million de dollars. D'après le dossier récupéré à la gendarmerie, la partie opposée aurait fait une demande en justice suite à des préjudices physiques et moraux en juin 2018, soit un peu moins d'un an après les faits. Sur le dossier, il s'agit de la personne ayant eu l'accident contre AVIS location et moi-même (conducteur au moment des faits).
Quelqu'un a-t-il déjà vécu une expérience similaire ? S'agit-il uniquement d'une procédure entre assurances ? Qu'en est-il des suites à mon sujet ?
Nous étions passé par une agence de voyage française pour réserver la voiture par AVIS, nous les avons donc contacté pour avoir plus d'informations, et nous n'avons pas de nouvelles pour le moment.
Merci d'avance de vos réponses
Road trip entre Nice et Venise English translation pending
Bonjour
J'aimerais faire un road trip de 12 -14 jours a partir de Nice,
1-2 nuit a Nice/Monaco et faire la côte et me rendre a Florence et passer 2 jours, par la suite me rendre Bologne 1 nuit et aller au Lac de Garde passé au moins 2 jours minimum, 1 nuit a Verone et me rendre a Venise pour 2 nuit.
Je part de Montréal, vol direct en septembre, soit arrivée a Nice et débuter le séjour ou débuter de Venise , vice versa
vos commentaires et suggestions.
merci
1-2 nuit a Nice/Monaco et faire la côte et me rendre a Florence et passer 2 jours, par la suite me rendre Bologne 1 nuit et aller au Lac de Garde passé au moins 2 jours minimum, 1 nuit a Verone et me rendre a Venise pour 2 nuit.
Je part de Montréal, vol direct en septembre, soit arrivée a Nice et débuter le séjour ou débuter de Venise , vice versa
vos commentaires et suggestions.
merci
Visa touristique pour deux mois en Thaïlande English translation pending
Bonjour
Je pars le 3 janvier pour 2mois en Thaïlande
Il me faut un visa touristique
Faut il me rendre à l'ambassade à Paris pour déposer et récupérer mes documents
J'habite à 400kms....
Ou passer par une agence qui à flairé le filon....
Merci de vos reponses
Attention aux arnaques à la carte bancaire sans contact sur les plages de Nice English translation pending
SANS CONTACT - Plusieurs malfaiteurs séviraient sur les plages de Nice pour escroquer les détenteurs d’une carte bancaire sans contact en leur prélevant de l’argent grâce à un terminal
Pas de r��pit pour la piraterie. La police nationale met en garde les touristes de Nice sur une arnaque opérée sur les plages. Des malfaiteurs équipés d’un terminal de paiement se baladent sur les plages de la Côte d’Azur à la recherche de cartes bancaires sans contact.
Comme l’explique Var-Matin, une fois installé à côté de votre serviette, le faux touriste ou le faux commerçant peut alors débiter de l’argent directement depuis votre carte, sans que vous ayez eu le temps de vous apercevoir de quoi que ce soit.
C’est la nouvelle arnaque à la mode cet été, c’est pourquoi la police appelle à la plus grande prudence. Des porte-cartes métalliques peuvent permettre d’éviter ce genre d’arnaque, également connue dans les bars.
Homicide à Valparaiso English translation pending
Bonjour,
Une très mauvaise nouvelle à signaler. Hier en fin de matinée un touriste canadien a été poignardé sur une des collines de Valparaiso et est décédé suite à ses blessures.
Une triste affaire pour sa famille et pour une ville que j'adore.
Si vous visitez ce port, il est fortement recommandé d'éviter les endroits solitaires et surtout de porter des objets qui pourraient attirer les regards ou la convoitise: les colliers, montres, bijoux, appareils photos volumineux, bagues, ordinateurs portables et autres.
Si vous arrivez en bus, prenez un taxi jusqu'à votre hôtel, même si ceux-ci sont chers à Valparaíso, mais éviter de traîner les bagages en rue.
Au cas où vous seriez menacés, ne pas faire face aux opposants, c'est ce qui apparement a coûté la vie à cette personne.
Thierry
Une très mauvaise nouvelle à signaler. Hier en fin de matinée un touriste canadien a été poignardé sur une des collines de Valparaiso et est décédé suite à ses blessures.
Une triste affaire pour sa famille et pour une ville que j'adore.
Si vous visitez ce port, il est fortement recommandé d'éviter les endroits solitaires et surtout de porter des objets qui pourraient attirer les regards ou la convoitise: les colliers, montres, bijoux, appareils photos volumineux, bagues, ordinateurs portables et autres.
Si vous arrivez en bus, prenez un taxi jusqu'à votre hôtel, même si ceux-ci sont chers à Valparaíso, mais éviter de traîner les bagages en rue.
Au cas où vous seriez menacés, ne pas faire face aux opposants, c'est ce qui apparement a coûté la vie à cette personne.
Thierry
Visa US et comptes sur les réseaux sociaux English translation pending
Bonjour
Pour obtenir un Visa US il faut désormais indiquer obligatoirement ses comptes sur les réseaux sociaux : www.nytimes.com/...on-social-media.html
Pour obtenir un Visa US il faut désormais indiquer obligatoirement ses comptes sur les réseaux sociaux : www.nytimes.com/...on-social-media.html
Zanzibar au féminin English translation pending
Zanzibar, peu connue, et pourtant très aimée!
J y ai sejourné- j ai aimé
Mais aussi j ai remarque que cette destination peut être idéale pour cette rubrique "voyage au féminin, " pour femmes seules ou pas:, grandes et longues plages de sable blanc-
"matemwe" lieu authetique; par exemple marchez des heures, vous y croisez des jogeuses, des pecheurs mais aussi des femmes pecheurs àpied àmaree basse; très abordable pour discuter, expliquer leur quête, ecouter votre vie, le long de la plage quelques restaurants dans les cocotiers, vous tendent les bras avec des menus alléchants, peu cher; allez y, aucun risque, la gentillesse proverbiale des locaux est legendaire; religion musulmanne , très modérée- rien à voir avec un pays arabe par exemple! touriste en string sur le s plages sans problème- beauté des femmes dans leur voile de couleur, Je peux proposer ( des amis) un hebergement en chambres ht de gamme dans une residence de 7 chambres, sur la plage, piscine face à la mer entierement neuve! prix sur place 50.000sht soit 20€/nuit/chambre-pas de service hotelier, mais petit dej à l 'hotel a coté excellent! une equipe locale gère cet etablissement actuellement, je les ai connus et appreciés-ils ont besoin de clients avant de lancer la 2eme tranche de construction l an prochain- tout est operationnel à 100% pas une trace de beton-( photo possible sur demande en mp) en face à 20mn de bateau de pecheurs, l ilot Mnemba , classé pour ses fonds marins de toute beauté, l equipe peut assurer votre transfert aeroport/residence- sur place les dala partent de devant la residence pour stonetown-3000sht soit 1.60€ pour 1h30 de route- La criee au poissons des pecheurs du village, est un spectacle quotidien, vous y achetez vos poissons, et les faites cuisiner par l equipe en place- Securité-tranquillité- independance- service-- c est ce que vous trouverez sur place-J y ai rencontré et discuté avec, une belge séjournant là, très contente, ravie, independante, s'est faite rapidement amie avecl'equipe…
Ah sur placele fief des femmes italiennes, ais sur d autres plages plus bondées!
Tunnel de la Mescla (06) à vélo English translation pending
Je voudrais descendre les vallées de la Tinée et du Var jusqu'à Nice en passant par le tunnel de la Mescla. Il semblerait qu'il soit interdit aux vélos. Quelqu'un peut-il le confirmer ? Y a-t-il des itinéraires alternatifs pour les cyclistes ? (j'avais déjà emprunté ce tunnel en 2007 et j'avais eu peur : il y avait derrière moi des automobilites qui ne demandaient qu'à me dépasser alors qu'il n'y avait pas la place).
Séjour à Djerba English translation pending
Bonsoir,
Nous partons à Djerba le 9/04, jusqu'au 17/04
Pas le genre d'endroit avec Hôtels (Trop ? )touristiques etc, que ns fréquentons d'habitude
Nous logeons à Houm SOUKT
1- Quel restaurant est à conseiller dans ce village ou plus loin...?
2- Est -ce intéressant d'aller sur 48h à Tataouine ?
si OUI , qqn connaît -il un hôtel sympa dans les ksours environnants ?
ou autre adresse.... 4- Et zarzis....?
Nous prenons tout conseil de découverte
Merci par avance !!
Nous partons à Djerba le 9/04, jusqu'au 17/04
Pas le genre d'endroit avec Hôtels (Trop ? )touristiques etc, que ns fréquentons d'habitude
Nous logeons à Houm SOUKT
1- Quel restaurant est à conseiller dans ce village ou plus loin...?
2- Est -ce intéressant d'aller sur 48h à Tataouine ?
si OUI , qqn connaît -il un hôtel sympa dans les ksours environnants ?
ou autre adresse.... 4- Et zarzis....?
Nous prenons tout conseil de découverte
Merci par avance !!
Quatorze jours en famille au Sri Lanka en février English translation pending
Bonjour à tous,
Je voudrais vous soumettre mon ébauche et mes interrogations.
Incontournables, dans cet ordre : Safari, quelques journées plages avec idéalement snorkeling, temples, j aimerais aussi une plantation de thé mais je sais pas trop où ni comment.
Nous serons avec nos enfants 10 et 6 ans, et prendrons un chauffeur à partir du J3, jusqu au J13 ou même 14, à voir. J hésite également à le libérer avant et finir avec du taxi classique...
J1 Transport de france escale Doha ou Dubai par ex J2 Arrivée le matin, transfert pour se reposer à Negombo (plage ? y a til d autres alternative car la mer n a pas l air trés belle. Bentota a l air plus loin et ne nous arrange pas pour la suite) J3 Dambullah J4 Anuradhapura J5 polonaruwa J6 Kandy J7 Kandy (là j hésite à gagner un jour et le mettre ailleurs, nous aurons eu l aprés midi du J6 et le matin du J7 à Kandy) J8 Galle j9 Unawatuna beach J10 Tangalle J11 Tangalle puis départ l aprés midi pour udalawa (safari en fin de journée ou en début ?) j12 Safari J13 Bentota J14 retour de Colombo
Je prends toutes vos remarques conseils bons plans etc !
Je voudrais vous soumettre mon ébauche et mes interrogations.
Incontournables, dans cet ordre : Safari, quelques journées plages avec idéalement snorkeling, temples, j aimerais aussi une plantation de thé mais je sais pas trop où ni comment.
Nous serons avec nos enfants 10 et 6 ans, et prendrons un chauffeur à partir du J3, jusqu au J13 ou même 14, à voir. J hésite également à le libérer avant et finir avec du taxi classique...
J1 Transport de france escale Doha ou Dubai par ex J2 Arrivée le matin, transfert pour se reposer à Negombo (plage ? y a til d autres alternative car la mer n a pas l air trés belle. Bentota a l air plus loin et ne nous arrange pas pour la suite) J3 Dambullah J4 Anuradhapura J5 polonaruwa J6 Kandy J7 Kandy (là j hésite à gagner un jour et le mettre ailleurs, nous aurons eu l aprés midi du J6 et le matin du J7 à Kandy) J8 Galle j9 Unawatuna beach J10 Tangalle J11 Tangalle puis départ l aprés midi pour udalawa (safari en fin de journée ou en début ?) j12 Safari J13 Bentota J14 retour de Colombo
Je prends toutes vos remarques conseils bons plans etc !
Montréal en vidéo English translation pending
Salut a tous
je voudrais partager avec vous ma nouvelle vidéo de Montréal .
avez vous déjà visitez cette belle ville?
qu'en pensez vous?
merci pour vos retours
https://youtu.be/CxWgq-WDyJ0
qu'en pensez vous?
merci pour vos retours
https://youtu.be/CxWgq-WDyJ0
Cigarettes aux États-Unis étant mineur English translation pending
Bonjour à tous 😎,
Je pars à New York ce week-end pour une durée de 1 semaine, mais je suis un peu dans le flou juridiquement concernant les cigarettes,
J'ai 19 ans et je suis (malheureusement) fumeur, je ne compte pas en acheter la-bas au vu de la législation, mais est-il possible d'amener 2-3 paquets dans le bagage ou il y a un risque qu'on m’intercepte à la douane américaine même si je suis majeur en France? 🤪
J'anticipe les futurs moralisateurs, non je n'ai pas pour le moment l'envie d'arrêter de fumer, oui c'est mal, aucun fumeur vous diras le contraire 😉
Merci d'avance 😎
Je pars à New York ce week-end pour une durée de 1 semaine, mais je suis un peu dans le flou juridiquement concernant les cigarettes,
J'ai 19 ans et je suis (malheureusement) fumeur, je ne compte pas en acheter la-bas au vu de la législation, mais est-il possible d'amener 2-3 paquets dans le bagage ou il y a un risque qu'on m’intercepte à la douane américaine même si je suis majeur en France? 🤪
J'anticipe les futurs moralisateurs, non je n'ai pas pour le moment l'envie d'arrêter de fumer, oui c'est mal, aucun fumeur vous diras le contraire 😉
Merci d'avance 😎
Sécurité au sud de Palawan English translation pending
Hello,
J'ai parcouru les Philippines en 2015, et j'ai eu un coup de coeur pour les gens de ce pays. Je souhaite y retourner sous peu, tout en essayant comme d'habitude d'être un peu loin du tourisme "de masse".
J'envisage d'aller jusqu'au SUD de PALAWAN, mais les infos trouvées sur le net ne sont pas rassurantes (site d'actualités et Ministère Affaires Etrangères).
Des habitués, ou "baroudeurs" sont ils allés récemment dans le sud de Palawan ? Est ce vraiment dangereux ?
Pour ma part depuis 2015 j'ai parcouru plusieurs zones rouges (pas aux Philippines) indiquées par le Ministère des Affaires Etrangères (zone formellement déconseillées) et c'et là où j'ai reçu le meilleur accueil ainsi que mes plus grands coups de coeurs.
Alors évidemment, je ne nie pas les informations du Ministère mais on sait aussi qu'ils ne veulent prendre aucun risque avec les ressortissants français. Voilà, qu'en pensez vous ? J'ai pu lire un commentaire de quelqu'un qui avait parcouru le sud de Palawan et qui semblait être ravi. Pour les leçons de morale merci d'avance ! Je recherche surtout des info de qualité comme j'en souvent trouvées sur ce forum grâce à ceux qui ont ouvert les chemins et partagez leurs expériences.
Des habitués, ou "baroudeurs" sont ils allés récemment dans le sud de Palawan ? Est ce vraiment dangereux ?
Pour ma part depuis 2015 j'ai parcouru plusieurs zones rouges (pas aux Philippines) indiquées par le Ministère des Affaires Etrangères (zone formellement déconseillées) et c'et là où j'ai reçu le meilleur accueil ainsi que mes plus grands coups de coeurs.
Alors évidemment, je ne nie pas les informations du Ministère mais on sait aussi qu'ils ne veulent prendre aucun risque avec les ressortissants français. Voilà, qu'en pensez vous ? J'ai pu lire un commentaire de quelqu'un qui avait parcouru le sud de Palawan et qui semblait être ravi. Pour les leçons de morale merci d'avance ! Je recherche surtout des info de qualité comme j'en souvent trouvées sur ce forum grâce à ceux qui ont ouvert les chemins et partagez leurs expériences.
Deux randonneurs (femmes) assassinées au mont Toubkal English translation pending
Repris par toute la presse.
http://www.leparisien.fr/faits-divers/maroc-deux-touristes-scandinaves-tuees-dans-le-haut-atlas-17-12-2018-7970958.php
Voila qui va complètement changer la donne pour le tourisme et la randonnée dans cette région d'Imlil !
Le coin est temporairement ferme aux touristes.
Voila qui va complètement changer la donne pour le tourisme et la randonnée dans cette région d'Imlil !
Le coin est temporairement ferme aux touristes.
Catharsis en Pologne English translation pending

CATHARSIS EN POLOGNE
J’écris ce petit récit pour tous ceux qui redoutent de visiter ce lieu terrible : Auschwitz-Birkenau. C’est une invitation à y aller pour trouver la paix avec soi même et bien sûr communier avec les victimes.
Les récits de voyage, les romans, les articles de journaux et de magazines ou les émissions TV, me fournissent autant d’invitations au voyage. Ainsi un reportage dans une revue Photo sur les statues de glace m’a conduit à Harbin en Mandchourie ou un carnet à l’humour irrésistible de Yangguizi sur VF me fait faire un voyage improbable à Pyongyang. L’excitation se relâche, lorsqu’enfin le voyage commence : La voiture sort du jardin et se dirige vers la destination tant fantasmée ou alors c’est une compagnie aérienne qui fournit un tapis volant : l’arrivée au comptoir d’enregistrement est un instant si attendu, c’est le meilleur du voyage, sauf si la compagnie gâche le plaisir en soumettant votre bagage à l’Inquisition, ou si elle vous joint au troupeau de voyageurs attendant de longs moments debout, sans même vous donner d’herbe à brouter! Ce peut être la même compagnie qui transforme son personnel en esclaves volants, à tel point que les hôtesses conservent, en vol, un masque figé de résignation. Plus rarement le bateau est de la partie; et c’est lui qui assure le plaisir le plus accompli : Avant d’atteindre la destination on se promène nonchalamment dans le bateau qui offre de menues distractions tout est fait pour vous faire dépenser et ainsi rattraper le prix trop réduit demandé pour le passage. La côte se profile. Ce peut être de nuit, c’est encore plus magique : Des faisceaux puissants balayant le ciel de très loin, signalent une présence humaine, nichée au cœur de l’obscurité : J’ai en tête l’approche mystérieuse de l’Irlande sur le Belem. Comme l’atterrissage est lent, on a le temps de se faire à l’idée d’aborder un monde nouveau. Des habitants à terre, peuvent agiter les bras en signe de bienvenue. Ce n’est pas la douche froide que l’on éprouve à l’arrivée dans un aéroport d’un pays exotique, où il faut réorganiser ses pensées instantanément, attraper les nouveaux codes qui vous sont projetés sans recul. Une nouvelle langue, ou un alphabet inconnu peuvent vous déstabiliser un temps, ou des prestataires affamés vont se jeter sur vous et proposer leurs services, à vous qui représentez pour eux une succursale ambulante du Crédit Suisse. Ce jour de 2004, je n’étais pas encore reparti. Les voisins et connaissances me demandent toujours en guise de nouvelles : « Quand repartez vous ? » ou la voisine dit à son mari : « Ils sont encore barrés !», comme si nous étions des professionnels de la ballade. Dès que je reste un peu trop longtemps à la maison, des voix sans cesse m’appellent au voyage, des photos et reportages m’aguichent : Gauguin et Jacques Brel me réclament. Je dois aller à Longwood-St Hélène, à l’Ile de Pâques, en Nouvelle Zélande, au Macchu Pichu, et dans la folle mégapole de Shanghai, que sais je ?...... Les sollicitations sont sans fin ! Comment peut on se tenir longtemps, à l’écart de la sublime Italie. Se ressourcer à sa fontaine de beauté est une exigence impérieuse, c’est l’addiction d’une vie l’âme de la Russie me convoque et m’enjoint de m’imprégner sans cesse de sa mystique et de son humanité. Loin de la Russie je dépéris, les piqures de rappel se multiplient pour le junkie. Dans mon imaginaire, à coté de ces images de sirènes des Mers du Sud, de flashs enchanteurs, de montagnes vertes ou blanches et vertigineuses, de déserts blancs, une interrogation triste et silencieuse persiste en arrière fond; elle ne racole pas avec des images tapageuses elle ne me quitte pas. Au long des années elle ne se lasse pas elle revient sans cesse à la charge, mais sans fracas. Oui ! Elle gâche la fête du voyage et le désir insatiable de connaître l’inconnu, de voir une autre humanité. Je la laisse enfin parler, elle m’a vaincu ce jour là de guerre lasse, mais je crains son discours : « Vas voir ce que des hommes ont fait à d’autres hommes, vas te rendre compte par toi même tel Saint Thomas mettant ses doigts sur les plaies du Christ, vas voir ce que l’écrivain de fiction le plus fêlé n’aurait pu imaginer dans son pire délire, dans sa transgression la plus osée, vas voir l’impensable : UN ABATTOIR HUMAIN ; un endroit fou où le crime a été perpétré mille fois à l’heure vas voir ce crime industriel, rationnel et froid. Vas voir cette immense cave de Birkenau où l’on a tué la multitude à l’abri des regards. Viens voir l’Holocauste organisé par des petits fonctionnaires zélés, « banals », par des exécutants butés, indifférents à la souffrance d’autrui et sans remords parmi lesquels émergent quelques êtres cruels et sadiques. Vois les traces de cet Holocauste qui est un blasphème au Créateur, car il sous-entend que sa création était imparfaite, une fraction de l’Humanité devant être détruite pour non conformité. Quoique les idéologues du 3ème Reich n’en avait cure, tout à leurs délires raciaux et à la recherche d’un bouc émissaire. La petite voix a gagné, je cède à l’appel, et nous commençons un chemin de croix moral vers Oswiecim.
LE VOYAGE
Nous arrivons à Tillé dans la banlieue de Beauvais nous laissons la voiture à la fermière, complice de nos escapades. Son jardin sert de parking à une cinquantaine de voitures elle se plaint de ne plus en avoir la jouissance! Nous partons à pied vers l’aéroport, situé en bordure de ce bourg de campagne. Les habitants s’habituent ils aux rugissements continuels des réacteurs ? Le lieu est un peu décalé, avec les avions d’un coté et les tracteurs et le foin de l’autre. Nous confions nos personnes à la compagnie Hongroise à bas coût WIZZ AIR qui nous achemine à Katowice. La Compagnie aérienne est sympathique les hôtesses sont jolies et ne font pas la gueule. Un bus nous emmène vers la belle ville de Cracovie, et nous nous rendons à notre petit appartement de location. La nuit tombe vite car en Europe centrale, nous sommes sur le même fuseau horaire que Paris l’obscurité arrive plus vite, l’ambiance de veillée funèbre convient bien au pèlerinage de demain.
EN ROUTE VERS AUSCHWITZ
Le réveil a la cruauté de sonner : il est des jours que l’on souhaiterait éviter comme ceux où l’on doit aller à un enterrement, subir une opération lourde, visiter un ami mourant…ou aller à Auschwitz ! Aujourd’hui nous allons vers un des endroits les pires sur Terre, et rien ne nous y oblige. Le petit déjeuner est réduit à sa plus simple expression. Le petit matin est aussi lugubre que le soir, les rues sont mal éclairées le froid et la pluie ont été convoqués pour renforcer l’ambiance! Nous avons une boule dans le ventre, et l’hostilité de l’environnement nous enfonce un peu plus le moral. Un temps nous avions pensé aller à Oswiecim en train, mais ce terrible symbole nous y fait renoncer. Nous ferons finalement les 80 km de Cracovie à Oswiecim en minibus. Celui ci nous lâche dans une zone de HLM pas de Camp en vue ! D’ailleurs nous apprenons vite qu’ici, on ne parle pas de Camp, ou de Mémorial mais de « Muzeum ». En changeant les mots on se distancie de l’horreur. A Dachau les Allemands escamotent carrément l’horreur en ripolinant la petite chambre à gaz « qui aurait à peine servi » et les bâtiments, en disposant des barbelés tout neufs, bien galvanisés, et en aménageant des chemins tout nets, bien engravillonnés. Par contre au Struthof, en Alsace, tout est resté en l’état, avec la potence qui glace les os, au milieu de l’ « Appelplatz ». Ce Camp présente une symbolique effroyable : Dans un magnifique cirque montagneux des Vosges, le Camp s’étage en plusieurs plans avec le crématoire tout en bas. Le déporté mesure la progression de sa déchéance au fur et à mesure qu’il change de niveau et se rapproche du puits où l’on jette les cendres. Revenons à Auschwitz : La traversée de la zone de HLM, image familière, donne un court répit à notre angoisse nous avançons et toujours pas de « Muzeum » en vue la situation est un peu surréaliste, celle de rechercher un des sites les plus monstrueux sur Terre et de se balader dans un décor banal de HLM. Si on parle de HLM, c’est donc qu’il y a des habitants ces personnes ne sont elles pas gênées de vivre à coté d’un lieu aussi tragique ? L’homme s’habitue à tout, semble-t-il ! Cette situation n’a rien à envier à la boutique Sephora logée dans l’Usine de tracteurs de Stalingrad. Nous demandons la direction du « Muzeum » puisqu’il faut l’appeler ainsi. Au détour d’un grand immeuble apparaît enfin la célèbre porte d’entrée, avec le poste de garde et la cynique maxime « ARBEIT MACHT FREI ». La maxime devait être volée bien après notre visite mais heureusement retrouvée et réinstallée. Peut on voir la célèbre maxime en prenant son café du matin depuis sa cuisine ? Je n’en suis pas tout à fait sûr, mais les lieux d’habitations en sont assez proches. Quel slogan réconfortant à contempler en buvant son café, avant d’aller travailler le matin ! « Patron, j’ai lu que le travail libère » ! (Par les temps qui courent, il aliènerait plutôt) La Pologne est un pourtant un pays très étendu où il y a de la place, alors pourquoi coller des HLM à ce camp. De même j’ai vu sur une émission TV des habitants d’Oswiecim insultant des visiteurs près de la « Rampe de sélection », car les bus de tourisme gênaient leur stationnement résidentiel ! (Je ne sais pas où elle se trouve en tous cas il ne s’agit pas de celle de Birkenau). Je trouve le comportement de beaucoup d’habitants en Pologne indécent vis à vis des Juifs on pourrait penser qu’au minimum une attitude neutre vis à vis du site d’Auschwitz, de son Histoire tragique et de la communauté juive serait souhaitable. L’indécence consiste aussi à avoir voulu capter la mort tragique des Juifs et des Tziganes pour installer un Carmel de Religieuses. Heureusement elles ont plié bagage. Par contre on verra que les Autorités de Conservation ont laissé le Camp en l’état, sans aucune plaque ou symbole religieux commémoratifs qui auraient pu distraire la vue, l’imagination ou le recueillement. Seul un Monument aux victimes a été construit à Birkenau, il s’intègre bien à l’ensemble et n’est pas intrusif. Je demande à une cohorte d’écrivains de m’accompagner dans la visite : Primo Levi, Jean Samuel, William Styron, Marcelline Loridan-Ivens, aussi un cinéaste talentueux Claude Lanzmann qui sans utiliser une seule bande d’actualité a réussi à raconter l’Holocauste en filmant les lieux tels qu’ils nous sont parvenus et en cherchant des vérités et des émotions dans ses multiples interviews de victimes et de bourreaux. Et puis Alain Resnais, Roman Polanski.

Une nation européenne a financé la rénovation le poste de garde en bois. Par contre l’outrage du temps, on le verra, a été sévère dans le Camp même, au risque de le faire disparaître. A cette entrée, les gardiens SS exposaient les corps des fuyards repris pour édifier les Kommandos de détenus qui sortaient ou rentraient au Camp à l’occasion de leurs corvées à l’extérieur.
Devant le camp se trouve pleins de cars de tourisme et beaucoup de gens en sortent. La visite prend un aspect cirque, mais pourquoi s’en étonner : Si vous réunissez beaucoup de monde, il y a bien évidemment un bruit de foule. Comme les écoles européennes veulent édifier leurs élèves par la visite du Camp, cette jeunesse rassemblée ici est naturellement turbulente. La solution pour avoir une certaine dignité serait elle d’adopter la méthode que les autorités chinoises avaient adopté pour la visite du Mausolée de Mao Tsé Toung ? : Poster des gardes devant la file et engueuler copieusement les visiteurs. Les Chinois sont assez criards, les gardes obtiennent pourtant rapidement silence penaud. J’ai revu Mao récemment, on ne se fait plus engueuler au préalable dans la file. A Pyong Yang pour Kim Il Sung, il n’est pas nécessaire de demander le silence à la foule, car elle sait parfaitement à quoi s’en tenir si elle élevait le ton.
Mais nous nous trouvons à Auschwitz, pas à Beijing, ni à Pyong -Yang, le calme ne peut être obtenu autoritairement. Ce sera l’horreur suscitée par la visite qui plongera les visiteurs dans le désarroi et le silence. Des Israéliens sont nombreux à être venus, comme en témoigne la présence de leurs avions stationnés à l’aéroport, et beaucoup de lycéens. La visite doit sans doute être salutaire pour ces jeunes gens, si elle est bien encadrée et bien commentée. Autant à Auschwitz 1, Camp aux dimensions réduites, la présence des visiteurs est prégnante, autant à Auschwitz 2 – Birkenau l’immensité de ce camp dilue l’affluence touristique. Nous sommes venus sans appareil photo par pudeur pour les victimes je pense que ce fut une erreur, car qui dit photo, dit regard personnel sur une chose. Enfin il reste les souvenirs matérialisés par ce petit récit. Nous sommes arrivés trop tôt pour débuter une visite avec un guide nous prenons donc un café dans la buvette très discrète du Camp ce café et la viennoiserie ont du mal à passer. On déglutit difficilement à Auschwitz ! En attendant le tour fixé à 10 heures, nous faisons un premier tour dans le camp : C’est le Camp Auschwitz 1, installé par les Allemands dans une caserne de l’armée polonaise. Avant ce voyage je n’avais jamais bien compris comment s’articulaient ces Camps : Auschwitz 1, 2, 3 et leurs fonctions.

Auschwitz 1 est le premier Camp du complexe concentrationnaire. Auschwitz 2, appelé aussi Birkenau est un camp d’extermination énorme. (Simone Veil y était prisonnière) Auschwitz 3 est le site de l’Usine de caoutchouc synthétique, qui n’a jamais produit un seul kg de produit. (Primo Levi y travaillait) Auschwitz 1 comporte deux parties : La première est le siège de la police chargée de la répression de la Résistance polonaise locale, avec un centre de détention et un site d’exécution par fusillade (On l’appelle « le mur »); la deuxième partie est un centre d’emprisonnement de déportés venus de toute l’Europe. Il comporte en activité annexe, un centre d’extermination expérimental avec une petite chambre à gaz d’une capacité de quelques centaines de victimes avec crématoire attenant. Un centre « d’expérimentation médicale » se trouve aussi dans l’enceinte d’Auschwitz 1. Je frémis en passant devant cette baraque que l’on ne visite à priori pas, et j’imagine que ses pensionnaires ont du réclamer une mort libératoire de souffrance indicibles.

Les différents bâtiments en brique résistent bien au temps ils sont dévolus à des nations européennes ayant souffert de la déportation de leurs ressortissants chaque nation a organisé une exposition en propre : Ainsi la France a son pavillon la Hongrie ayant le triste record avec la Pologne du plus grand nombre de victimes ont aussi leurs pavillons… Des pavillons ont pour fonction d’abriter le musée expliquant la déportation et l’extermination des Juifs et Tziganes. Nous pénétrons dans le musée principal; à un tournant de l’escalier, on fait face sans crier gare à un grand mur de verre : Derrière se trouvent une multitude de……béquilles ! Le choc est terrible je vais pour une fois sacrifier à l’usage des poncifs : C’est une gifle. L’émotion pour moi est intense, et les larmes s’écoulent ! A un autre tournant un nouveau mur de verre retient une centaine de bidons vides avec écrit dessus « Zyclon B **» avec la mention « Gift » (Ce n’est pas le « Cadeau » anglais, mais c’est le : « Poison » allemand). Ce deuxième choc finit de m’anéantir! A ce moment précis, dans mon esprit la représentation que je me suis construit depuis des années par un flot ininterrompu de récits ou de mentions de l’Holocauste se superpose avec la réalité, représentée par ces bidons devant moi. Des mots me viennent alors à l’esprit: « C’est vrai, ils l’ont fait ! ».

Pourtant mes yeux étaient secs en observant le squelette du « Palais d’exposition industrielle à Hiroshima ». (Un total de 300 000 victimes ?) Pour moi le drame n’était pas palpable à Hiroshima, pourquoi ? Peut être ce du au fait que nous n’ayons pu visiter le Musée, ou que nous avons une exposition au drame seulement une fois par an, à l’anniversaire du 6 Aout. La suite de l’exposition ne pourra me faire tomber plus bas dans mon désarroi : Les montagnes de cheveux dans telle vitrine, de lunettes, dans une autre et des valises avec des étiquettes comportant des adresses dans toute l’Europe. Qu’elles sont émouvantes ces valises, faites sans doute à la hâte, viatiques pour un voyage à la destination inconnue. Valises d’un petit peuple modeste. Une autre vitrine montre des grands châles de prière rabbiniques blancs à bandes noires.…Au rez de chaussée du bâtiment se trouve une très grande urne en verre, remplie de cendres grisâtres Je m’imagine qu’Irène Némérovski y a trouvé son dernier repos. Des gendarmes français, nos gentils gendarmes de notre folklore ont prêté la main pour la conduire à cette urne. Heureusement pour l’honneur de la Police et de la Gendarmerie, tous n’ont pas eu cette conduite. Une liste de « personnalités » ayant été tuées ici, est affichée. Les Camondo sont oubliés dans la liste on ne trouve non plus les noms « de-banquiers-juifs-qui-nous-ont-fait-perdre-la-guerre-de 14-18 » catégorie qui serait à l’origine de la détestation des Nazis pour les Juifs. Mon impression est que c’est une partie du petit peuple d’Europe Centrale qui a disparue ici, en particulier les ressortissants de Hongrie et de Pologne. Depuis la fin de la WW2, nous vivons avec l’Holocauste la presse, les livres le cinéma abordent ce thème. Nous avons un rappel permanent de ces actes monstrueux. Notre imaginaire se construit d’une multitude de petites touches de cet évènement; ce n’est pas innocent pour notre sérénité, car l’évènement est monstrueux. Aussi qu’on le veuille ou non les actes de quelques hommes nous ont tous éclaboussés en tant qu’êtres humains. Les souffrances morales endurées par la communauté Juive et Tzigane sont bien sûr sans commune mesure. Des personnes sont terrorisées à l’idée de mettre le pied à Auschwitz, nous même n’en menions pas large. J’ai continué ma visite, j’ai accumulé la vision d’horreurs plus monstrueuses les unes que les autres. Puis vint la visite d’Auschwitz 2- Birkenau l’après midi. Et pourtant j’étais étrangement calme. J’ai beaucoup réfléchi à l’épisode de la vision de la vitrine de boites de Zyklon B : Je pense, sans vouloir jouer au psychologue improvisé, que j’ai atteint la catharsis s’agissant de l’Holocauste : Les souvenirs agressifs ont été comme siphonnés par ce déclic émotionnel devant ce mur. Je crois que j’ai fait mon deuil de l’Holocauste; pour moi il est rentré dans l’Histoire et il ne m’est plus contemporain. Nous continuons dehors : Dans une allée du camp se trouvait un portique qui servait à pendre court les indisciplinés. Devant ce portique se trouve une guérite fermée à une place où un gardien pouvait se mettre à l’abri pendant les longs moments consacrés aux appels ou regarder les agonies au sec. Un autre portique identique se trouve devant les bâtiments de l’Administration; l’ancien directeur du camp Höss y sera pendu court.
Les jeunes gens présents, d’habitude si bavards et si turbulents en groupe, sont totalement muets. Il est temps de rejoindre le Tour que nous avons réservé à 10 :00.

Chambre à gaz d’Auschwitz 1
Une jeune Polonaise conduit notre Tour. Nous abordons la section spécifique à la répression anti terroriste :
LES BLOCS DE POLICE
Dans les couloirs des Blocs de cette section, sont affichées les photos des victimes elles font l’objet d’un culte du souvenir sans doute de la part de familles de la région. Beaucoup de photos sont fleuries : le souvenir de la des défunts est encore présent. Si l’on se situe face au mur des fusillades, à droite se trouve un bloc comprenant une salle meublée d’une grande table, avec nappe, entourée de chaises. Des dossiers sont encore en place devant chaque chaise. C’est le « Tribunal ». Dans une salle attenante les condamnés à mort viennent de connaître la sentence, toujours la même j’imagine ils doivent se déshabiller puis descendre nus pour aller se tenir devant le mur. Ils sont mis à mort par un gardien muni d’une carabine à faible détonation. L’obsession permanente des autorités du camp est de ne pas éveiller les craintes et l’affolement des déportés et ne pas risquer une révolte de masse. Le gardien exécuteur est changé chaque jour. Les corps ensuite sont emmenés vers l’autre partie du camp où se trouve un petit crématoire.

Du coté gauche du mur se trouvent le bloc des cellules. Dans l’une d’elle, le Père Maximilien KOLBE a été achevé par une piqure de Phénol après avoir survécu à la faim : il avait pris la place d’un père de famille qui venait d’être sélectionné avec 9 autres pour mourir de faim, en représailles à la suite de l’évasion d’un prisonnier. Jean Paul II a déposé un hommage, toujours présent dans la cellule et l’a canonisé. Le sous-sol a servi d « expérimentation » pour mettre au point la mort par gazage. Pour cela une centaine de soldats russes ont servi de cobayes. Le Commandant du Camp Höss était passionné par la question et menait des expérimentations de son propre chef ses supérieurs en ont beaucoup apprécié les résultats et s’en sont inspirés pour mettre au point leur procédé d’abattage industriel. Höss était pourtant un cœur sensible, comme Himmler, il ne supportait pas les spectacles violents Höss déclarait : « Je dois admettre que ce gazage a un effet apaisant sur moi. J’ai toujours été horrifié par les exécutions par fusillades. Je suis soulagé que maintenant on puisse éviter ces bains de sang ». Pourtant il ne pouvait ignorer que le gazage au Zyklon B était un supplice bien plus éprouvant qu’une fusillade. Le soulagement était pour lui, pas pour les victimes. On visite dans ce même bloc, des cellules « aménagées » : Leurs entrées d’air sont quasiment obstruées, on se doute des effets sur les détenus. Toujours ce souci permanent de nuire !
LE COMMANDANT DU CAMP ET SA MAISON
Nous sommes toujours dans Auschwitz 1 et nous souhaitons aller voir où était la maison du Chef du Camp, Höss. Les barbelés forment une barrière infranchissable et menaçante, déjà nous sommes dans cette enceinte fermée depuis deux heures, et c’est pesant. La barrière de barbelés a certes vieilli, les ampoules des lampes sont intactes, les miradors en place et en bon état, on a l’impression qu’il faudrait un mot pour rendre opérationnel le camp, en allumant les lumières et en faisant monter des gardes dans les miradors. Je me mets vite dans la peau d’un détenu, c’est mon coté caméléon quand je visite un lieu. Soudain à un endroit l’enceinte est percée pour l’aménagement d’un passage vers l’extérieur sans passer par la porte d’entrée principale « Arbeit macht Frei » Nous avons l’impression de nous évader du Camp! L’intérêt de visiter un lieu célèbre est de remettre les choses à leur vraie place. J’avais lu ou entendu que « le Commandant du Camp, ses officiers et leurs familles passaient des soirées délicieuses en écoutant des concerts en merveilleux mélomanes allemands dans un salon éclairé de lampes à abas jour faits de peau humaine. Une réunion de sadiques esthètes quoi ! La maison du camp devait être assez éloignée du camp pour permettre au Commandant du Camp de faire la coupure, et d’éviter à sa famille de penser aux choses sinistres qui se passaient à côté, ou même d’en découvrir la vraie nature. Ceci n’est qu’invention : En fait la maison du commandant est collée au camp, à faible distance de la chambre à gaz/crématoire. Certainement la famille a du sentir la chair brulée certains après midi ! Cette maison que l’on ne visite pas, me rappelle « Le choix de Sophie » livre et film avec la délicate Meryl Streep : Sophie est dactylo dans cette maison ce qui lui permet d’allonger son espérance de vie…. La malheureuse est soumise à un choix pervers et cruel du type de ceux que les SS savourent : La vie sauve pour son fils ou pour sa fille. Elle marquée à vie, et cherche l’oubli dans une sexualité exacerbée. A Auschwitz, un détenu subissant le régime commun meurt automatiquement au bout de quelques mois. Avant de mourir, étant épuisé physiquement et moralement, il est appelé Muselmann (de Musulman) par les codétenus allez savoir pourquoi ? Sophie, le personnage de William Styron, ou Primo Levi, employé comme technicien de laboratoire ont pu échapper à la mort certaine grâce au fait d’avoir été retirés du régime général. Un poste d’employé aux écritures était aussi recherché pour cette raison. Je rappellerai une anecdote survenue à Buchenwald à Jorge Semprun : Il passe dans le bureau des effectifs à son arrivée l’employé lui demande son métier répond il « Ecrivain » ? L’employé écrit « Stukator », ouvrier stucqueur, et ainsi sauve la vie de Semprun qui n’ira pas s’épuiser à des taches inhumaines. La particularité d’Auschwitz par rapport aux Camps d’Extermination ou de Concentration, est le tatouage : Un déporté ayant numéro tatoué sur l’avant bras est passée nécessairement par Auschwitz. Les Autorités du Camp avaient remarqué qu’un détenu devenait méconnaissable d’après sa photo après six mois.
A suivre : Birkenau
Trajet d'une semaine en France à vélo English translation pending
Bonjours,
Ma famille et moi meme avons pour proget de partir une semaine a vélo en août prochain.
J'aurais voulu savoir si vous aviez des trajet a nous proposé.
Cela peut être en VTT, en velo de route, au bort d'un fleuves...
Merci Thibault
Idées pour un voyage seule au Sénégal? English translation pending
Je vais passer 5 jours au Sénégal du19 au 23/11, seule, que me proposeriez vous dans le genre tranquille, beau, plein les yeux pas galère, pas prise de choux...
Merci
Quelles îles thaïlandaises? English translation pending
Bonjour,
Avec mon mari nous avons choisi la voyage pour voyage de noce =)
Nous aimerions terminer notre périple par deux ou trois iles.
Ce que nous aimons sont les paysages avec du relief, une mer cristaline qui nous permettra de faire du sorkeling et une ambiance modérée donc ni une île trop calme ni une île trop fêtarde qui nous empêcherait de dormir la nuit.
Des suggestions? =)
Un grand merci!
Avec mon mari nous avons choisi la voyage pour voyage de noce =)
Nous aimerions terminer notre périple par deux ou trois iles.
Ce que nous aimons sont les paysages avec du relief, une mer cristaline qui nous permettra de faire du sorkeling et une ambiance modérée donc ni une île trop calme ni une île trop fêtarde qui nous empêcherait de dormir la nuit.
Des suggestions? =)
Un grand merci!
Que choisir: Vietnam ou Mexique? English translation pending
Bonjour
cette année mon coeur balance entre 2 destinations vacances : Vietnam ou Mexique
Pourrais je avoir différents avis pour me lancer dans mon projet de vacances ?
L année dernière nous étions à Cuba (destination que nous avons adoré)..
par avance merci pour vos réponses
Nouvelle du Tizi n'Ouano English translation pending
Bonjour,
Bon le Tizi Ouanno vient de perdre son prestige... C'est maintenant une belle piste... Toujours les 50 km entre Ait moussa et Agoudal...
En cas de pluie... c'est surtout l'oued comme toujours après la piste de l'arche qui posera problème...
J'y ai même croisé une petite voiture de loc...
En plus de Bassou qui a refait son auberge... 2 autres se sont montées... On chope aussi la 4G sur la moitié du trajet..🤪
Aucunes difficultés de plus dans un sens comme dans l'autre...
La météo mettra peut être son grain de sel... 😛
A voir...
Message pour les berlines bien sûr... pour les 4x4... De la rigolade....








Bon le Tizi Ouanno vient de perdre son prestige... C'est maintenant une belle piste... Toujours les 50 km entre Ait moussa et Agoudal...
En cas de pluie... c'est surtout l'oued comme toujours après la piste de l'arche qui posera problème...
J'y ai même croisé une petite voiture de loc...
En plus de Bassou qui a refait son auberge... 2 autres se sont montées... On chope aussi la 4G sur la moitié du trajet..🤪
Aucunes difficultés de plus dans un sens comme dans l'autre...
La météo mettra peut être son grain de sel... 😛
A voir...
Message pour les berlines bien sûr... pour les 4x4... De la rigolade....








La Tunisie en camping-car sur 15 jours English translation pending
Voilà notre voyage se termine ce soir le 14 Avril 2018 (15 jours) sur la Tunisie avec VDL34.
Merci à tous pour toutes vos infos sur ce magnifique pays qui ne demande qu'à repartir.
J'ai préféré faire un blog pour raconter notre périple pas à pas, mais en deux mots pour ceux qui n'auront pas le courage de le lire.
sinon le Blog:
http://coeuraventure.canalblog.com/archives/2018/04/01/36310966.html
Pour les Camping caristes qui veulent visiter la Tunisie: La taille de notre Camping car (9m) ne nous a jamais posé problème. Pas besoin de 4x4 sauf si vous voulez vous éloigner vers les dunes, les routes en général sont bonnes, même une autoroute (prix donné), attention aux dos d'anes aux entrées et sorties de ville. Dans les hotels ou stations, vous trouverez de l'eau et de l'éléctricité, la plupart sont quasi vide et sont contents d'avoir une pièce. De même pour le gardiens de parking. POSITIF les tunisiens sont adorables. La vie est bon marché. Le Gasoil 0,45€/L station et 0,27€/L Bidon de 20L vendu 25dt Grande richesse architecturale et culturelle. Sites naturels grandioses. Trés belle plage vers le côté Est mais pas notre truc. Trés sécurisé (Nombreux contrôles policiers, militaires). Des parkings partout quand on sait chercher. Des campings ou Hotels peuvent vous acceillir. Le sublime Couscous aux poissons. En ce moment T° idéale AVRIL. NEGATIF Sale (sauf Hammamet). La circulation (Il suffit d'être prudent).
Pour les Camping caristes qui veulent visiter la Tunisie: La taille de notre Camping car (9m) ne nous a jamais posé problème. Pas besoin de 4x4 sauf si vous voulez vous éloigner vers les dunes, les routes en général sont bonnes, même une autoroute (prix donné), attention aux dos d'anes aux entrées et sorties de ville. Dans les hotels ou stations, vous trouverez de l'eau et de l'éléctricité, la plupart sont quasi vide et sont contents d'avoir une pièce. De même pour le gardiens de parking. POSITIF les tunisiens sont adorables. La vie est bon marché. Le Gasoil 0,45€/L station et 0,27€/L Bidon de 20L vendu 25dt Grande richesse architecturale et culturelle. Sites naturels grandioses. Trés belle plage vers le côté Est mais pas notre truc. Trés sécurisé (Nombreux contrôles policiers, militaires). Des parkings partout quand on sait chercher. Des campings ou Hotels peuvent vous acceillir. Le sublime Couscous aux poissons. En ce moment T° idéale AVRIL. NEGATIF Sale (sauf Hammamet). La circulation (Il suffit d'être prudent).
Visiter Kiev tout seul: danger? English translation pending
Bonjour/Bonsoir à tous,
Je suis un homme de 22 ans qui compte aller visiter Kiev 1 semaine pendant les grandes vacances, je consacrerais la journée pour la visite et prendre des photos puis le soir pour la fête et rencontrer les locaux, je voudrais savoir si il y a du danger à Kiev la journée et le soir et si il y a des quartiers à éviter, sachant que je parle ni l'ukrainien et ni le russe, uniquement le français et l'anglais
Merci d'avance pour vos réponses ! :)
Je suis un homme de 22 ans qui compte aller visiter Kiev 1 semaine pendant les grandes vacances, je consacrerais la journée pour la visite et prendre des photos puis le soir pour la fête et rencontrer les locaux, je voudrais savoir si il y a du danger à Kiev la journée et le soir et si il y a des quartiers à éviter, sachant que je parle ni l'ukrainien et ni le russe, uniquement le français et l'anglais
Merci d'avance pour vos réponses ! :)
Escapade à Taïwan, destination très confidentielle English translation pending
Bonjour,
Pourquoi Taïwan ? D'abord pour sortir des sentiers battus, et cette île un peu oubliée des voyagistes reste une niche d'un point de vue touristique. C'est ce qui en fait le charme. On ne connait pas bien Taïwan et son histoire riche et parfois chaotique, on pense que c'est un appendice chinois de la Chine Continentale. Il est vrai que l'on y parle le mandarin mais aussi le taïwanais, dérivé du chinois mais langue à part tout de même, également l'anglais plus ou moins bien selon l'âge des personnes rencontrées ou interrogées. Ceci dit, les Taïwanais n'ont rien à voir avec le grand voisin dont les visées hégémoniques leur font peur, mais aussi les excédent et les mettent en colère. On parle chinois et / ou taïwanais à Taïwan et l'on est fier d'avoir forgé une identité insulaire unique. La taïwanité n' est pas un vain mot, elle est vécue de l'intérieur avec l'affirmation d'un patriotisme national et culturel, bâti sur des apports venus non seulement de Chine ( le Fujian au tout début, une province du sud-est de la Chine continentale) mais également de Hollande, puis de nouveau de Chine ( dynastie Qing / Han et Hakka ) puis de Mandchourie (les deux entités étant en guerre pour le contrôle stratégique et commercial de l'île ) puis du Japon dont les colons ont façonné et formaté les esprits pendant 50 ans - ne serait-ce que par l'utilisation de la langue japonaise- et modernisé les villes comme par exemple l'ancienne capitale Tainan dotée aujourd'hui de larges avenues et de parcs. C'est étonnant, mais les occupants japonais ont toléré et même protégé les traditions des peuples aborigènes malgré des spoliations voire des violences qui ont contraint les tribus côtières à battre en retraite vers les montagnes. Ils ont au final laissé plutôt un bon souvenir ! Enfin il y a l' arrivée de l' armée en déroute de Tchang Kai Tchek ( et dans son sillage d'une bourgeoisie riche et lettrée ) fuyant l'avancée communiste de Mao Tse Toung et son lot de persécutions et d'exécutions sommaires dont la mort programmée pour le rebelle. TKT établit d'abord un régime autoritaire soutenu par les Etats-Unis puis le régime se démocratise au fil des années et l' économie se développe et devient florissante. TKT a participé à l' émergence d'une identité nationale forte et ombrageuse. On lui voue un culte certain malgré des errements, des excès voire des crimes perpétrés avec cynisme. La visite de l' imposant mémorial un week-end permet - paradoxalement - de ressentir une vraie ferveur populaire dans une atmosphère bon enfant. Notre voyage a été orienté vers culture et nature, modernité et tradition, avec un interêt tout particulier pour les peuples aborigènes, et parmi tous ceux-là ( il y en a 14 en tout avec des sous-groupes ) celui des Rukai. Pourquoi ? Parce que les Rukai sont les ancêtres du peuple polynésien, ils ont un ADN identique, ont donc navigué sur les grandes pirogues royales vers les Marquises actuelles pour s'installer d'abord à Hiva Oa ( et aussi Tahuata et Fatu Iva au sud de l' archipel ). A suivi la colonisation de l' actuelle île de Pâques, puis des îles Hawaii, puis de Tahiti ( 500 ans plus tard environ ), enfin de l' actuelle Nouvelle Zélande ( ou Pays du Long Nuage Blanc ) à partir de l' île de Tubuai dans l' archipel des Australes où vivait l' élite du peuple polynésien, et du ' marae ' de Taputapuatua dans l'île de Raiatea ( Iles sous le Vent ). A noter que ce dernier a été classé au Patrimoine de l'UNESCO l'an passé, même s'il est plus récent que les ' marae ' majeurs de Tubuai. Les Rukai sont actuellement plutôt des montagnards, mais ils ont, de toute évidence, été aussi des navigateurs à une certaine époque. Il faut imaginer les mutations en termes de siècles et non d'années ou de décennies, et garder à l' esprit que les vagues successives de colonisateurs chinois, hollandais et japonais ont repoussé les populations autochtones vers les montagnes et quasiment jusqu'à la côte est. Notre motivation première est que nous avons un fils adoptif polynésien qui nous a orientés vers ce groupe tribal. Cette partie du voyage fut passionnante et émouvante aussi. La technologie moderne appliquée à la génétique fait des miracles et permet des découvertes de ce genre.
Les Taïwanais sont ouverts, sympathiques, aiment vivre, rire et chanter. Les rares touristes sont chaleureusement reçus, avec sourires et petits cadeaux. Un vrai plaisir ! C'est un pays libre et plutôt démocratique, la police est invisible même sur la route. On peut comprendre que ce peuple singulier veuille préserver les acquis de l'indépendance tout en maintenant un difficile statu quo avec le grand et puissant voisin qui considère Taïwan comme une province chinoise destinée, tôt ou tard, à réintégrer le giron originel. Les discours des officiels chinois sont toujours assez menaçants, mais ils sont reçus avec ( une fausse ) indifférence. Pékin a mis en place une politique de suffocation militaire, géographique et diplomatique. Autant dire que les choses ne sont pas simples et qu'elles peuvent se compliquer brutalement. Les rapports avec le Japon proche sont excellents, Okinawa (ou archipel RyuKyu ) gardant un rôle stratégique du fait de la présence d'une importante base militaire américaine.
Détails Pratiques Nous avons voyagé sur KLM de bout en bout au départ de Montpellier, en fin d'après-midi, et en début de soirée à Amsterdam pour un vol direct, d'une durée de 11 h 40 à l' aller et de 12 h 40 au retour. Compagnie sure, ponctuelle, organisée et méthodique et qui permet en ce moment d'éviter Air France, engluée dans des problèmes sociaux sans fin et dans des grèves insupportables. On arrive en milieu d'après-midi à Taipei. Bien sur il y a d'autres compagnies qui desservent Taipei au départ d'Europe. On peut conseiller Eva Air dont les tarifs sont compétitifs, surtout si l'on réserve son billet assez longtemps à l' avance ( autour de 800 euros AR ). Il y a aussi China Airlines, compagnie nationale qui fait partie de SkyTeam. Il y a encore Air France ou Cathay Pacific qui volent jusqu'à Hong Kong. Ensuite il faut prendre une autre compagnie pour rejoindre Taipei, China Southern par exemple. A noter que, si l' on a du temps pour une extension très originale, Taïwan est proche d'Okinawa ( ou Ryukyu ), archipel tropical au sud du Japon, à l'écart des circuits touristiques. C 'est un Japon très surprenant, couleur lagon polynésien. China Airlines dessert cette destination à prix très raisonnables.
Un premier conseil quand on débarque à l' aéroport international de Taipei : Acheter une carte SIM pour la durée du séjour. Environ 25 euros pour 15 jours et un accès large à Internet. Les Taïwanais sont hyper-branchés, avec deux ou trois téléphones dans la poche. C'est assez impressionnant !
Second conseil : retirer un peu d'argent à un distributeur, également dans l' aéroport. par exemple, 10000 NTD ( New Taiwanese Dollar ) pour payer un certain nombre de services cash. Les cartes de crédit sont bien sur acceptées partout mais votre banque risque de prélever à chaque utilisation de la carte, des frais qui peuvent sembler excessifs. Je le savais donc j' ai essayé de parer au problème.
Troisième conseil : Voyager avec des euros en billets pour les changer dans les banques. Pas de problème à la Banque de Taïwan où le taux de change était tout à fait correct. Attention : On ne peut pas échanger les billets de 500, 200 et 20 euros, uniquement les billets de 100, 50, 10 et 5 euros. Pourquoi ? Mystère.... Mais bon à savoir !
Nous étions donc en couple et avions pris contact avec deux agences de voyages locales entre lesquelles j' ai choisi la moins chère et la plus performante. Je donnerai des infos plus complètes en message privé à ceux qui sont intéressés. L' agence, en contact étroit avec moi, a mis au point un circuit de 6 jours avec voiture ( Toyota Prius ) et chauffeur, supposé parler anglais , mais avec qui nous avons surtout communiqué via le traducteur de Google... D'où l'interêt d'acheter une carte SIM pour se connecter fréquemment ! J' avais moi-même réservé les hôtels sur le parcours. Ce n' était pas forcément nécessaire partout. En parallèle, j' ai bénéficié des conseils et des contacts d'une étudiante taïwanaise, actuellement à Paris pour un an, qui nous a organisé la visite de Taipei avec méthode avec un taxi privé loué 8 heures par jour. Cela a un prix, mais on se consacre, sans penser à autre chose, aux visites et découvertes, et puis cette énorme ville est vraiment compliquée à parcourir, et les endroits à visiter sont très dispersés. Prix à la journée : 4000 NTD. Ceci étant, on peut aussi parfaitement visiter Taipei en MRT, le métro local, superbe, propre et climatisé. C'est moins cher, bien sur, mais il faut plus de temps... et puis il faut s'habituer à ne lire que du chinois ( un peu d'anglais quand même ) sur les panneaux. Oublier les déplacements en bus pour les raisons indiquées ci-dessus, sauf si l'on parle chinois.
En ce qui concerne le circuit, je ne le referais pas de la même façon aujourd'hui. Je vais donc vous faire profiter de mes suggestions. Côte ouest, il y a un train rapide, style Shinkansen japonais, qui passe par Taichung, Tainan et va jusqu'à Koshiung. Avec un peu d'organisation sur place ( j' expliquerai plus loin ) on peut partir en solo et faire appel ponctuellement à des guides. il vaut mieux acheter les billets de train à l' avance et réserver ses sièges. Cela peut se faire par Internet, ou alors à l' arrivée si on passe le début du séjour dans la capitale. Côte ouest, la belle côte panoramique se situe entre Taitung et Hualien. Et puis la partie grand sud-est de île vaut aussi le détour pour ses paysages marins appréciés le long d'une route vraiment côtière au plus près de la mer. Je conseillerais donc de prendre soit l' avion ( avec Uni Air ) soit le train ( plus lent ) de Taipei à Taroko, et , sur place, de louer une voiture pour redescendre par l'intérieur jusqu'à la pointe sud de l'île, puis remonter par la côte ( deux routes ) pour les points de vue et les photos. La route est tranquille et vraiment superbe. A Taroko, pour visiter les gorges on peut prendre le bus ( bien organisé dès la gare ) ou louer un scooter, ou un vélo, ou un taxi... Tout est possible. Enfin, on peut aussi prendre l' avion, vraiment pas cher à partir de Taipei. On loue alors la voiture à l' aéroport d'arrivée ( Hualien côte est, Tainan et Koshiung côte ouest ). Encore un conseil : Réserver un hôtel confortable à Taipei pour absorber au mieux la fatigue du voyage et le décalage horaire. Beaucoup d'auberges et de B & B du côté des Gorges de Taroko. Dans l'ordre, on commence par Taipei ( 3-4 jours ) ou on termine par Taipei. Si on circule en avion, on peut - et cela fait gagner du temps- transiter rapidement vers l' aéroport domestique à Taipei ( même endroit ) et prendre un avion en fin d'après-midi ou début de soirée pour Hualien ou Koshiung par exemple. Plusieurs compagnies desservent les villes principales, dont UNI Airways que je conseille pour ses prix et sa ponctualité. Billets à réserver en ligne sur le site de la compagnie. Exemple : vol idéal pour Hualien à 18 h 50. On a donc le temps de transiter. Prévoir taxi ou voiture d'hôtel à l' arrivée de nuit. Enfin, penser à acheter du thé à Taïwan, le meilleur du monde. J' ai des adresses. Vous aurez droit à la cérémonie du thé, très stylée. Nous avons eu la chance d'être dirigés vers une maison de thé fréquentée uniquement par des Taïwanais. Acheter aussi une petite théière en terre, le thé infusé ( 1 mn seulement trois fois de suite pour le Oolong Tea ) Prix assez élevés, comme pour le café ou le whisky haut de gamme.
Déroulement du voyage Départ le 22 mars de Montpellier pour Amsterdam puis vol en continuation pour Taipei. Arrivée le 23 mars à 15 h 30. Retour le 1er avril de Taipei vers Amsterdam. Départ à 23 h 55. Arrivée à 7 h 00 . Vol en continuation à 14 heures pour Montpellier. Taipei : du 23 au 27 mars Puis circuit de 6 jours 1er jour / 27 mars : Taipei-Lukang 2ème jour / 28 mars : Lukang - Tainan 3ème jour / 29 mars : Tainan - Koshiung ( via territoire tribal Rukai / Wulai ) 4ème jour / 30 mars : Koshiung - Kenting - Taitung 5ème jour / 31 mars : Taitung - Côte Est - Gorges de Taroko 6ème jour / 1er avril : Gorges de Taroko - Taipei ( en train - 2 heures 50 de trajet - puis taxi pour aéroport en début de soirée )
Je vous retrouve très vite pour le détail de ce voyage dans une suite à ce carnet
Moana
Pourquoi Taïwan ? D'abord pour sortir des sentiers battus, et cette île un peu oubliée des voyagistes reste une niche d'un point de vue touristique. C'est ce qui en fait le charme. On ne connait pas bien Taïwan et son histoire riche et parfois chaotique, on pense que c'est un appendice chinois de la Chine Continentale. Il est vrai que l'on y parle le mandarin mais aussi le taïwanais, dérivé du chinois mais langue à part tout de même, également l'anglais plus ou moins bien selon l'âge des personnes rencontrées ou interrogées. Ceci dit, les Taïwanais n'ont rien à voir avec le grand voisin dont les visées hégémoniques leur font peur, mais aussi les excédent et les mettent en colère. On parle chinois et / ou taïwanais à Taïwan et l'on est fier d'avoir forgé une identité insulaire unique. La taïwanité n' est pas un vain mot, elle est vécue de l'intérieur avec l'affirmation d'un patriotisme national et culturel, bâti sur des apports venus non seulement de Chine ( le Fujian au tout début, une province du sud-est de la Chine continentale) mais également de Hollande, puis de nouveau de Chine ( dynastie Qing / Han et Hakka ) puis de Mandchourie (les deux entités étant en guerre pour le contrôle stratégique et commercial de l'île ) puis du Japon dont les colons ont façonné et formaté les esprits pendant 50 ans - ne serait-ce que par l'utilisation de la langue japonaise- et modernisé les villes comme par exemple l'ancienne capitale Tainan dotée aujourd'hui de larges avenues et de parcs. C'est étonnant, mais les occupants japonais ont toléré et même protégé les traditions des peuples aborigènes malgré des spoliations voire des violences qui ont contraint les tribus côtières à battre en retraite vers les montagnes. Ils ont au final laissé plutôt un bon souvenir ! Enfin il y a l' arrivée de l' armée en déroute de Tchang Kai Tchek ( et dans son sillage d'une bourgeoisie riche et lettrée ) fuyant l'avancée communiste de Mao Tse Toung et son lot de persécutions et d'exécutions sommaires dont la mort programmée pour le rebelle. TKT établit d'abord un régime autoritaire soutenu par les Etats-Unis puis le régime se démocratise au fil des années et l' économie se développe et devient florissante. TKT a participé à l' émergence d'une identité nationale forte et ombrageuse. On lui voue un culte certain malgré des errements, des excès voire des crimes perpétrés avec cynisme. La visite de l' imposant mémorial un week-end permet - paradoxalement - de ressentir une vraie ferveur populaire dans une atmosphère bon enfant. Notre voyage a été orienté vers culture et nature, modernité et tradition, avec un interêt tout particulier pour les peuples aborigènes, et parmi tous ceux-là ( il y en a 14 en tout avec des sous-groupes ) celui des Rukai. Pourquoi ? Parce que les Rukai sont les ancêtres du peuple polynésien, ils ont un ADN identique, ont donc navigué sur les grandes pirogues royales vers les Marquises actuelles pour s'installer d'abord à Hiva Oa ( et aussi Tahuata et Fatu Iva au sud de l' archipel ). A suivi la colonisation de l' actuelle île de Pâques, puis des îles Hawaii, puis de Tahiti ( 500 ans plus tard environ ), enfin de l' actuelle Nouvelle Zélande ( ou Pays du Long Nuage Blanc ) à partir de l' île de Tubuai dans l' archipel des Australes où vivait l' élite du peuple polynésien, et du ' marae ' de Taputapuatua dans l'île de Raiatea ( Iles sous le Vent ). A noter que ce dernier a été classé au Patrimoine de l'UNESCO l'an passé, même s'il est plus récent que les ' marae ' majeurs de Tubuai. Les Rukai sont actuellement plutôt des montagnards, mais ils ont, de toute évidence, été aussi des navigateurs à une certaine époque. Il faut imaginer les mutations en termes de siècles et non d'années ou de décennies, et garder à l' esprit que les vagues successives de colonisateurs chinois, hollandais et japonais ont repoussé les populations autochtones vers les montagnes et quasiment jusqu'à la côte est. Notre motivation première est que nous avons un fils adoptif polynésien qui nous a orientés vers ce groupe tribal. Cette partie du voyage fut passionnante et émouvante aussi. La technologie moderne appliquée à la génétique fait des miracles et permet des découvertes de ce genre.
Les Taïwanais sont ouverts, sympathiques, aiment vivre, rire et chanter. Les rares touristes sont chaleureusement reçus, avec sourires et petits cadeaux. Un vrai plaisir ! C'est un pays libre et plutôt démocratique, la police est invisible même sur la route. On peut comprendre que ce peuple singulier veuille préserver les acquis de l'indépendance tout en maintenant un difficile statu quo avec le grand et puissant voisin qui considère Taïwan comme une province chinoise destinée, tôt ou tard, à réintégrer le giron originel. Les discours des officiels chinois sont toujours assez menaçants, mais ils sont reçus avec ( une fausse ) indifférence. Pékin a mis en place une politique de suffocation militaire, géographique et diplomatique. Autant dire que les choses ne sont pas simples et qu'elles peuvent se compliquer brutalement. Les rapports avec le Japon proche sont excellents, Okinawa (ou archipel RyuKyu ) gardant un rôle stratégique du fait de la présence d'une importante base militaire américaine.
Détails Pratiques Nous avons voyagé sur KLM de bout en bout au départ de Montpellier, en fin d'après-midi, et en début de soirée à Amsterdam pour un vol direct, d'une durée de 11 h 40 à l' aller et de 12 h 40 au retour. Compagnie sure, ponctuelle, organisée et méthodique et qui permet en ce moment d'éviter Air France, engluée dans des problèmes sociaux sans fin et dans des grèves insupportables. On arrive en milieu d'après-midi à Taipei. Bien sur il y a d'autres compagnies qui desservent Taipei au départ d'Europe. On peut conseiller Eva Air dont les tarifs sont compétitifs, surtout si l'on réserve son billet assez longtemps à l' avance ( autour de 800 euros AR ). Il y a aussi China Airlines, compagnie nationale qui fait partie de SkyTeam. Il y a encore Air France ou Cathay Pacific qui volent jusqu'à Hong Kong. Ensuite il faut prendre une autre compagnie pour rejoindre Taipei, China Southern par exemple. A noter que, si l' on a du temps pour une extension très originale, Taïwan est proche d'Okinawa ( ou Ryukyu ), archipel tropical au sud du Japon, à l'écart des circuits touristiques. C 'est un Japon très surprenant, couleur lagon polynésien. China Airlines dessert cette destination à prix très raisonnables.
Un premier conseil quand on débarque à l' aéroport international de Taipei : Acheter une carte SIM pour la durée du séjour. Environ 25 euros pour 15 jours et un accès large à Internet. Les Taïwanais sont hyper-branchés, avec deux ou trois téléphones dans la poche. C'est assez impressionnant !
Second conseil : retirer un peu d'argent à un distributeur, également dans l' aéroport. par exemple, 10000 NTD ( New Taiwanese Dollar ) pour payer un certain nombre de services cash. Les cartes de crédit sont bien sur acceptées partout mais votre banque risque de prélever à chaque utilisation de la carte, des frais qui peuvent sembler excessifs. Je le savais donc j' ai essayé de parer au problème.
Troisième conseil : Voyager avec des euros en billets pour les changer dans les banques. Pas de problème à la Banque de Taïwan où le taux de change était tout à fait correct. Attention : On ne peut pas échanger les billets de 500, 200 et 20 euros, uniquement les billets de 100, 50, 10 et 5 euros. Pourquoi ? Mystère.... Mais bon à savoir !
Nous étions donc en couple et avions pris contact avec deux agences de voyages locales entre lesquelles j' ai choisi la moins chère et la plus performante. Je donnerai des infos plus complètes en message privé à ceux qui sont intéressés. L' agence, en contact étroit avec moi, a mis au point un circuit de 6 jours avec voiture ( Toyota Prius ) et chauffeur, supposé parler anglais , mais avec qui nous avons surtout communiqué via le traducteur de Google... D'où l'interêt d'acheter une carte SIM pour se connecter fréquemment ! J' avais moi-même réservé les hôtels sur le parcours. Ce n' était pas forcément nécessaire partout. En parallèle, j' ai bénéficié des conseils et des contacts d'une étudiante taïwanaise, actuellement à Paris pour un an, qui nous a organisé la visite de Taipei avec méthode avec un taxi privé loué 8 heures par jour. Cela a un prix, mais on se consacre, sans penser à autre chose, aux visites et découvertes, et puis cette énorme ville est vraiment compliquée à parcourir, et les endroits à visiter sont très dispersés. Prix à la journée : 4000 NTD. Ceci étant, on peut aussi parfaitement visiter Taipei en MRT, le métro local, superbe, propre et climatisé. C'est moins cher, bien sur, mais il faut plus de temps... et puis il faut s'habituer à ne lire que du chinois ( un peu d'anglais quand même ) sur les panneaux. Oublier les déplacements en bus pour les raisons indiquées ci-dessus, sauf si l'on parle chinois.
En ce qui concerne le circuit, je ne le referais pas de la même façon aujourd'hui. Je vais donc vous faire profiter de mes suggestions. Côte ouest, il y a un train rapide, style Shinkansen japonais, qui passe par Taichung, Tainan et va jusqu'à Koshiung. Avec un peu d'organisation sur place ( j' expliquerai plus loin ) on peut partir en solo et faire appel ponctuellement à des guides. il vaut mieux acheter les billets de train à l' avance et réserver ses sièges. Cela peut se faire par Internet, ou alors à l' arrivée si on passe le début du séjour dans la capitale. Côte ouest, la belle côte panoramique se situe entre Taitung et Hualien. Et puis la partie grand sud-est de île vaut aussi le détour pour ses paysages marins appréciés le long d'une route vraiment côtière au plus près de la mer. Je conseillerais donc de prendre soit l' avion ( avec Uni Air ) soit le train ( plus lent ) de Taipei à Taroko, et , sur place, de louer une voiture pour redescendre par l'intérieur jusqu'à la pointe sud de l'île, puis remonter par la côte ( deux routes ) pour les points de vue et les photos. La route est tranquille et vraiment superbe. A Taroko, pour visiter les gorges on peut prendre le bus ( bien organisé dès la gare ) ou louer un scooter, ou un vélo, ou un taxi... Tout est possible. Enfin, on peut aussi prendre l' avion, vraiment pas cher à partir de Taipei. On loue alors la voiture à l' aéroport d'arrivée ( Hualien côte est, Tainan et Koshiung côte ouest ). Encore un conseil : Réserver un hôtel confortable à Taipei pour absorber au mieux la fatigue du voyage et le décalage horaire. Beaucoup d'auberges et de B & B du côté des Gorges de Taroko. Dans l'ordre, on commence par Taipei ( 3-4 jours ) ou on termine par Taipei. Si on circule en avion, on peut - et cela fait gagner du temps- transiter rapidement vers l' aéroport domestique à Taipei ( même endroit ) et prendre un avion en fin d'après-midi ou début de soirée pour Hualien ou Koshiung par exemple. Plusieurs compagnies desservent les villes principales, dont UNI Airways que je conseille pour ses prix et sa ponctualité. Billets à réserver en ligne sur le site de la compagnie. Exemple : vol idéal pour Hualien à 18 h 50. On a donc le temps de transiter. Prévoir taxi ou voiture d'hôtel à l' arrivée de nuit. Enfin, penser à acheter du thé à Taïwan, le meilleur du monde. J' ai des adresses. Vous aurez droit à la cérémonie du thé, très stylée. Nous avons eu la chance d'être dirigés vers une maison de thé fréquentée uniquement par des Taïwanais. Acheter aussi une petite théière en terre, le thé infusé ( 1 mn seulement trois fois de suite pour le Oolong Tea ) Prix assez élevés, comme pour le café ou le whisky haut de gamme.
Déroulement du voyage Départ le 22 mars de Montpellier pour Amsterdam puis vol en continuation pour Taipei. Arrivée le 23 mars à 15 h 30. Retour le 1er avril de Taipei vers Amsterdam. Départ à 23 h 55. Arrivée à 7 h 00 . Vol en continuation à 14 heures pour Montpellier. Taipei : du 23 au 27 mars Puis circuit de 6 jours 1er jour / 27 mars : Taipei-Lukang 2ème jour / 28 mars : Lukang - Tainan 3ème jour / 29 mars : Tainan - Koshiung ( via territoire tribal Rukai / Wulai ) 4ème jour / 30 mars : Koshiung - Kenting - Taitung 5ème jour / 31 mars : Taitung - Côte Est - Gorges de Taroko 6ème jour / 1er avril : Gorges de Taroko - Taipei ( en train - 2 heures 50 de trajet - puis taxi pour aéroport en début de soirée )
Je vous retrouve très vite pour le détail de ce voyage dans une suite à ce carnet
Moana
Itinéraire de 9 jours en Iran English translation pending
Bonsoir,
Je pars avec un ami en Iran du 21 avril au 1er mai 2018. Nous avons planifié notre séjour en fonction des villes que nous souhaitons visiter mais nous avons maintenant certaines interrogations.
Nous arriverons à Téhéran le samedi 21 avril puis nous prendrons un vol intérieur pour Chiraz. Nous dormirons chez l'habitant à Chiraz la première nuit de samedi pour ensuite aller visiter Persepolis le dimanche. Q : Auriez vous une compagnie aérienne à nous conseiller et un site internet pour réserver le vol depuis la France ? Lundi 23 avril, nous comptons aller en bus jusqu'à Yazd pour flâner dans la ville et aller visiter le village de Kharanaq en brique de terre cru. Le soir nous souhaitons dormir à Yazd chez l'habitant. Q : Comme nous comptons faire tous les trajets en bus, nous souhaiterons savoir si c'est bien desservi et si les passages sont fréquents ? Mardi 24 avril, Ispahan, visite de la ville. Chambre chez l'habitant à Ispahan. Mercredi 25 avril, Kashan avec un stop si possible au village rouge d'Abyaneh pour déjeuner. Nuit à Kashan. Jeudi 26 avril et vendredi 27 avril, désert du Maranjab avec nuit en tente au milieu du désert. Q : Auriez vous des agences ou un guide à nous conseiller pour aller se promener dans le désert et y passer une nuit ? Samedi 28 avril, visite de Qom puis nuit à Qom avant de rentrer à Téhéran. Dimanche 29 avril et lundi 30 avril à Téhéran avant le retour. Q : Est ce que 2 jours à Téhéran ce n'est pas trop ?
Voici quelques questions d'ordres générales ! Q : Auriez vous des bâtiments ou des sites spéciaux à visiter dans les villes ou nous nous arrêterons ? Q : Est ce qu'il est facile de se loger à cette période en Iran (nous n'avons encore rien réservé à part la première nuit) ? Q : Auriez vous un hôtel à nous conseiller avec un beau jardin dans une de ces villes ?
Merci d'avoir lu jusqu'ici en espérant ne pas être trop relou avec toutes ces questions.
Denis
Je pars avec un ami en Iran du 21 avril au 1er mai 2018. Nous avons planifié notre séjour en fonction des villes que nous souhaitons visiter mais nous avons maintenant certaines interrogations.
Nous arriverons à Téhéran le samedi 21 avril puis nous prendrons un vol intérieur pour Chiraz. Nous dormirons chez l'habitant à Chiraz la première nuit de samedi pour ensuite aller visiter Persepolis le dimanche. Q : Auriez vous une compagnie aérienne à nous conseiller et un site internet pour réserver le vol depuis la France ? Lundi 23 avril, nous comptons aller en bus jusqu'à Yazd pour flâner dans la ville et aller visiter le village de Kharanaq en brique de terre cru. Le soir nous souhaitons dormir à Yazd chez l'habitant. Q : Comme nous comptons faire tous les trajets en bus, nous souhaiterons savoir si c'est bien desservi et si les passages sont fréquents ? Mardi 24 avril, Ispahan, visite de la ville. Chambre chez l'habitant à Ispahan. Mercredi 25 avril, Kashan avec un stop si possible au village rouge d'Abyaneh pour déjeuner. Nuit à Kashan. Jeudi 26 avril et vendredi 27 avril, désert du Maranjab avec nuit en tente au milieu du désert. Q : Auriez vous des agences ou un guide à nous conseiller pour aller se promener dans le désert et y passer une nuit ? Samedi 28 avril, visite de Qom puis nuit à Qom avant de rentrer à Téhéran. Dimanche 29 avril et lundi 30 avril à Téhéran avant le retour. Q : Est ce que 2 jours à Téhéran ce n'est pas trop ?
Voici quelques questions d'ordres générales ! Q : Auriez vous des bâtiments ou des sites spéciaux à visiter dans les villes ou nous nous arrêterons ? Q : Est ce qu'il est facile de se loger à cette période en Iran (nous n'avons encore rien réservé à part la première nuit) ? Q : Auriez vous un hôtel à nous conseiller avec un beau jardin dans une de ces villes ?
Merci d'avoir lu jusqu'ici en espérant ne pas être trop relou avec toutes ces questions.
Denis
Entrer en France au volant d'un véhicule de location suisse English translation pending
Nous sommes français résidant en France, nous programmons une semaine de vacances en Suisse et, comme nous souhaitons nous épargner le long trajet en voiture et ses inévitables bouchons, nous prévoyons de voyager en train jusqu'à Lausanne et de louer une voiture sur place.
Nous souhaiterions profiter de ce voyage pour rendre visite à des amis frontaliers, et donc faire une incursion en France de 3km (!) au volant de notre voiture suisse. Or je découvre par hasard qu'il est interdit à un résident de l'UE d'entrer dans l'UE au volant d'une voiture immatriculée en Suisse sous peine d'une lourde amende. A cette heure, je n'ai trouvé comme solution que de garer la voiture à la frontière côté Suisse et de terminer le trajet à pied ou de demander à nos avis de venir nous y récupérer.
Quelqu'un connaîtrait-il une solution légale (autorisation temporaire?) pour éviter cette situation un peu ridicule.
Nous souhaiterions profiter de ce voyage pour rendre visite à des amis frontaliers, et donc faire une incursion en France de 3km (!) au volant de notre voiture suisse. Or je découvre par hasard qu'il est interdit à un résident de l'UE d'entrer dans l'UE au volant d'une voiture immatriculée en Suisse sous peine d'une lourde amende. A cette heure, je n'ai trouvé comme solution que de garer la voiture à la frontière côté Suisse et de terminer le trajet à pied ou de demander à nos avis de venir nous y récupérer.
Quelqu'un connaîtrait-il une solution légale (autorisation temporaire?) pour éviter cette situation un peu ridicule.
Film "The Outsider" (2018) English translation pending
Thriller américano-japonais (Sur Netflix)
Après avoir vécu dans un camp de prisonniers au Japon durant la Seconde Guerre Mondiale, un Américain décide de rester au pays du Soleil Levant. Il y apprend divers rituels et autres épreuves avant de devenir l'un des rares étrangers à être intégré chez les Yakuzas.
Martin Zandvliet réalisateur Danois va AMHA avec The Oustider, faire pâlir d'envie certains réalisateurs Japonais Après son superbe film « Les oubliés » (2017) sur une page d'histoire insolite,
Il nous plonge avec force détails dans l'univers des yakuzas
Ceux qui ont vu Only God Forgives, y retrouverons (toutes proportions gardées) la même ambiance
J'ai aimé
Après avoir vécu dans un camp de prisonniers au Japon durant la Seconde Guerre Mondiale, un Américain décide de rester au pays du Soleil Levant. Il y apprend divers rituels et autres épreuves avant de devenir l'un des rares étrangers à être intégré chez les Yakuzas.
Martin Zandvliet réalisateur Danois va AMHA avec The Oustider, faire pâlir d'envie certains réalisateurs Japonais Après son superbe film « Les oubliés » (2017) sur une page d'histoire insolite,
Il nous plonge avec force détails dans l'univers des yakuzas
Ceux qui ont vu Only God Forgives, y retrouverons (toutes proportions gardées) la même ambiance
J'ai aimé
Contrôle de cigarette électronique à la douane thaïlandaise English translation pending
Bonjour
Je me rend prochainement à Bangkok puis à Chiang Mai!
J'aimerai emmené avec moi ma cigarette électronique.
J'ai lu beaucoup d'article sur internet mais aucun ne sont très claires!
Je ne souhaite pas vaper en public mais dicretement le soir sur une terrasse privé à l abri des regards!
Ce que j aimerais savoir c'est est-ce que les contrôles sont très poussés en arrivant à l'aéroport!?
Et qu'est-ce que je risque réellement si je me fais contrôler avec 1 cigarette dans mon bagage à main??
Merci de vos réponses
Belle journee!
Reconnaissance de la véloroute des lacs de Savoie English translation pending
Reconnaissance de la véloroute des lacs de Savoie
Reconnaissance : Vélo-route Genève Annecy Aix les Bains Yenne Aiguebelette Saint Genis sur Guiers dite vélo route des Lacs de Savoie :
Ce sera donc en 2018 , courant Avril ;
Claudio invite tous les cyclos, clubs, et autorités à venir pédaler ; soit un bout, soit sur tout le parcours, avec lui. Ou alors : une rencontre In situ
Départ de Genève donc, pour une bambée de 300 km environ dans un espace temps de 3 jours.
* Genève Aix les Bains * Aix les Bains Belley * Belley Genève
cbandiera.free.fr/...2018-lacs-de-Savoie/
Dans la tente : bonnes neige et bon froid, au Printemps 2018
claudio www.Biclou.com twitter.com/cbandiera?lang=fr

Reconnaissance : Vélo-route Genève Annecy Aix les Bains Yenne Aiguebelette Saint Genis sur Guiers dite vélo route des Lacs de Savoie :
Ce sera donc en 2018 , courant Avril ;
Claudio invite tous les cyclos, clubs, et autorités à venir pédaler ; soit un bout, soit sur tout le parcours, avec lui. Ou alors : une rencontre In situ
Départ de Genève donc, pour une bambée de 300 km environ dans un espace temps de 3 jours.
* Genève Aix les Bains * Aix les Bains Belley * Belley Genève
cbandiera.free.fr/...2018-lacs-de-Savoie/
Dans la tente : bonnes neige et bon froid, au Printemps 2018
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