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Delais après "Titre en cours de production" pour passeport English translation pending
Bonjour,
Mon passeport est en cours de production depuis le 23/09/19, pour ceux qui ont fait des demandes de passeport récemment quel est le délais pour le recevoir après en mairie ?
Merci beaucoup :D
Mon passeport est en cours de production depuis le 23/09/19, pour ceux qui ont fait des demandes de passeport récemment quel est le délais pour le recevoir après en mairie ?
Merci beaucoup :D
Météo actuelle à Bangkok et Chiang Mai (27 septembre) English translation pending
Bonjour à tous,
A deux jours du départ, j'aurai bien besoin de vos lumières sur place pour finir notre valise. En effet n'ayant jamais voyagé en Thaïlande à cette époque (nous partions en décembre ou Avril), je n'arrive pas à me faire une idée de la météo et savoir si je dois emporter de la crème solaire ou des gilets pour le soir... J'ai bien-sûr consulté des applications météo mais ne sachant pas si elles sont fiables je préférerai avoir le retour de quelqu'un sur place. Quelle est la météo actuelle sur Bangkok et sur Chiang Mai?
Merci d'avance pour votre aide.
A deux jours du départ, j'aurai bien besoin de vos lumières sur place pour finir notre valise. En effet n'ayant jamais voyagé en Thaïlande à cette époque (nous partions en décembre ou Avril), je n'arrive pas à me faire une idée de la météo et savoir si je dois emporter de la crème solaire ou des gilets pour le soir... J'ai bien-sûr consulté des applications météo mais ne sachant pas si elles sont fiables je préférerai avoir le retour de quelqu'un sur place. Quelle est la météo actuelle sur Bangkok et sur Chiang Mai?
Merci d'avance pour votre aide.
Questions sur le e-visa indien English translation pending
Bonjour
Je pars en inde en Novembre et suis en train de compléter le evisa. J'ai quatre petites questions si vous pouviez m ' aider .
- au niveau du champs Surname , doit on mettre le mot d' usage Épouse entre le nom de jeune fille et celui de femme mariée ?
- la question " have you lived for at last two years in the country where you are applying visa " signifie bien le pays ou je fais ma demande de visa cad pour moi la France ?
- une fois que nous avons reçu le visa granted par mail , quel est le document qui fait foi pour la douane indienne ? Dois je imprimer un autre document ou vais-je en recevoir un autre avec ma photo ?
- Dernière question, j ai une double nationalité que je vais inserer dans mon formulaire : le second numéro de passeport apparaîtra t il une fois mon visa validé dans le document qui fera foi auprès des autorités ? Car, j ai une amie qui fait son evisa actuellement et une fois le evisa complété avec le champs second passeport et demande validée et payée, le champ numéro du second passeport reste vide (alors qu''elle l avait bien rempli) quant elle revisualise sa demande . Auriez vous déjà eu ce problème pour ceux qui ont une double nationalité.
Merci pour votre aide
Lilia
Je pars en inde en Novembre et suis en train de compléter le evisa. J'ai quatre petites questions si vous pouviez m ' aider .
- au niveau du champs Surname , doit on mettre le mot d' usage Épouse entre le nom de jeune fille et celui de femme mariée ?
- la question " have you lived for at last two years in the country where you are applying visa " signifie bien le pays ou je fais ma demande de visa cad pour moi la France ?
- une fois que nous avons reçu le visa granted par mail , quel est le document qui fait foi pour la douane indienne ? Dois je imprimer un autre document ou vais-je en recevoir un autre avec ma photo ?
- Dernière question, j ai une double nationalité que je vais inserer dans mon formulaire : le second numéro de passeport apparaîtra t il une fois mon visa validé dans le document qui fera foi auprès des autorités ? Car, j ai une amie qui fait son evisa actuellement et une fois le evisa complété avec le champs second passeport et demande validée et payée, le champ numéro du second passeport reste vide (alors qu''elle l avait bien rempli) quant elle revisualise sa demande . Auriez vous déjà eu ce problème pour ceux qui ont une double nationalité.
Merci pour votre aide
Lilia
Une miotte morvandelle English translation pending
C’est au milieu de nulle part, pas touristique, austère, sévère, précautionneux , des forêts, encore des forêts et des bûcherons, des éleveurs, des agriculteurs, des apiculteurs et des villages désertés, des maisonnettes au toit écroulé, des maisons à vendre, partout .
Petite-fille 15 ans : « Pourquoi tout le monde dit que c’est le trou du c.. du monde ? »
Réponse de sa maman agacée : « Tu dois dire TDCM, c’est moins grossier »
« Mais tu dis toujours qu’il ne faut pas sans cesse utiliser les acronymes ! »
Voilà c’est dit.
Et pourtant… Pose toi sur une cheurte et lis si tu veux. La saison estivale bat son plein et chaque été c’est pareil. Un défilé ininterrompu d’amis, d’enfants, de petits-enfants. Ainsi, cette année, sont venus, en plus, deux amies russes et un ami chinois dans le tdcm.
Et nous avons fait connaissance avec notre région dans leur regard émerveillé.
Le village est perdu dans le Morvan, c’est où le Morvan ? Ici, on dit que c’est la montagne, entre Bourgogne Franche Comté, Saône et Loire et Yonne. Et attention, le point culminant c’est le Haut-Folin. 900 m, c’est vachement haut. Interdit de se moquer, le morvandiau vit un hiver ultra rigoureux, bien plus que dans les autres montagnes connues.
Il y a des lacs scintillants, des forêts touffues de châgnes et de charme, l’immensité des prairies de bocage, et dans ce vide humain, parsemé de minuscules villages, des maisons de nourrice grises dont la façade nord en ardoise brille autant sous la pluie qu’au soleil, des châteaux, des canaux, celui du nivernais, et des fleuves, la Loire lente et majestueuse aux rives bordées de vergnes, l’Yonne plus tempétueuse au moment des lâchers de barrages. Et les barrages aussi construits pour protéger Paris.
Personne ne vient en vacances ici. Non c’est faux, il y a beaucoup de hollandais qui ont acquis une maison de nourrice pour trois sous. Peut-être un reliquat du temps où Bourgogne et Flandres étaient unies.
Il y a des parisiens qui ont hérité de la maison de leurs grands-parents, il y a beaucoup de gens modestes qui campent au bord des lacs dans les campings spartiates et joyeux. Il y a des cyclotouristes qui tracent leur route dans les lacets de cette haute montagne. Il y a des touristes étrangers qui font une brève halte entre Paris et Lyon. Il y a les habitants, beaucoup vieillissants, et les jeunes au chômage. Il y a les associations locales qui organisent tout l’été des fêtes euhhh locales : les comices agricoles, la fête des moissons où se précipitent sénatrice et préfète.
Dans ce monde isolé, mal desservi par les trains et les cars, les gens s’entraident, se soutiennent, deviennent parfois - gilet jaune- , en remplacement de la biaude d’antan, (pour ceux qui sont cramboulis) et, durant l’été de plus en plus chaud, de plus en plus sec, les vaches broutent une herbe jaune et terreuse, les hirondelles couvent deux portées d’hirondellaux au lieu d’une couvée et nous, ici, emmenons découvrir notre région, d’Autun à Nevers, Dijon, Saulieu en rayonnant chaque jour depuis notre maison au coeur du Morvan.
Un peu de religion, hop, Vezelay et sa cathédrale Un peu d’histoire, hop le monde des Eduens à Bibracte Un peu de vignobles hop, pourquoi pas Pouilly sur Loire ou les Hospices de Beaune et la route des grands crus Et quand tu en équeutes, hop, les grottes d’Arcy sur Cure ou Cure sur Arcy, je ne sais plus. Dehors 40° dedans 12 ° Des tuiles vernissées, hop, L’école militaire d’Autun, dans la foulée sa cathédrale et son théâtre romain ou Dijon et son parcours de la chouette Pour garouiller, hop le lac de Pannecières ou l’étang de Baye De la randonnée, hop, tous les sentiers de forêts. De la musique et de la danse traditionnelle, hop, Sermages. Du village typical médieval hop, Noyers sur serein. Pour ce remplir la bouële ? Un crémant bien sûr avec un pavé du Morvan qui ressemble bien à un caillou et accompagné d’une griaude pour bien maingé.
Ah oui, être dans le tdcm, c’est un privilège et pour les ceusses qui courent toujours après l’authentique, les autochtones y’a pas plus…de quoi en être tout ébeurdiné.
Et quel plaisir d’entendre petit-fils (8ans)
« Moi je voudrais toujours vivre dans le tdcm, c’est mieux que la ville et j’aime bien l’odeur du fumier, et j’aime bien marcher dans la forêt avec les arbres tout doux de mousse et je déteste l’odeur des voitures. »
Et comme vous n’êtes pas beuzgno , pour tous renseignements, s’adresser à « l’office de tourisme du Morvan ou de la Bourgogne ou de la Nièvre, ou utiliser internet. Merci
Petit nota bene : Y’a aussi des miracles. Je ne parle pas de Bernadette Soubirou à Nevers mais de l’absence de couverture réseau ou s’il y en a, ça rame tellement que ça décourage toute velléité d’utilisation, le miracle a lieu, on est ensemble... Voilà, fini !
Petite-fille 15 ans : « Pourquoi tout le monde dit que c’est le trou du c.. du monde ? »
Réponse de sa maman agacée : « Tu dois dire TDCM, c’est moins grossier »
« Mais tu dis toujours qu’il ne faut pas sans cesse utiliser les acronymes ! »
Voilà c’est dit.
Et pourtant… Pose toi sur une cheurte et lis si tu veux. La saison estivale bat son plein et chaque été c’est pareil. Un défilé ininterrompu d’amis, d’enfants, de petits-enfants. Ainsi, cette année, sont venus, en plus, deux amies russes et un ami chinois dans le tdcm.
Et nous avons fait connaissance avec notre région dans leur regard émerveillé.
Le village est perdu dans le Morvan, c’est où le Morvan ? Ici, on dit que c’est la montagne, entre Bourgogne Franche Comté, Saône et Loire et Yonne. Et attention, le point culminant c’est le Haut-Folin. 900 m, c’est vachement haut. Interdit de se moquer, le morvandiau vit un hiver ultra rigoureux, bien plus que dans les autres montagnes connues.
Il y a des lacs scintillants, des forêts touffues de châgnes et de charme, l’immensité des prairies de bocage, et dans ce vide humain, parsemé de minuscules villages, des maisons de nourrice grises dont la façade nord en ardoise brille autant sous la pluie qu’au soleil, des châteaux, des canaux, celui du nivernais, et des fleuves, la Loire lente et majestueuse aux rives bordées de vergnes, l’Yonne plus tempétueuse au moment des lâchers de barrages. Et les barrages aussi construits pour protéger Paris.
Personne ne vient en vacances ici. Non c’est faux, il y a beaucoup de hollandais qui ont acquis une maison de nourrice pour trois sous. Peut-être un reliquat du temps où Bourgogne et Flandres étaient unies.
Il y a des parisiens qui ont hérité de la maison de leurs grands-parents, il y a beaucoup de gens modestes qui campent au bord des lacs dans les campings spartiates et joyeux. Il y a des cyclotouristes qui tracent leur route dans les lacets de cette haute montagne. Il y a des touristes étrangers qui font une brève halte entre Paris et Lyon. Il y a les habitants, beaucoup vieillissants, et les jeunes au chômage. Il y a les associations locales qui organisent tout l’été des fêtes euhhh locales : les comices agricoles, la fête des moissons où se précipitent sénatrice et préfète.
Dans ce monde isolé, mal desservi par les trains et les cars, les gens s’entraident, se soutiennent, deviennent parfois - gilet jaune- , en remplacement de la biaude d’antan, (pour ceux qui sont cramboulis) et, durant l’été de plus en plus chaud, de plus en plus sec, les vaches broutent une herbe jaune et terreuse, les hirondelles couvent deux portées d’hirondellaux au lieu d’une couvée et nous, ici, emmenons découvrir notre région, d’Autun à Nevers, Dijon, Saulieu en rayonnant chaque jour depuis notre maison au coeur du Morvan.
Un peu de religion, hop, Vezelay et sa cathédrale Un peu d’histoire, hop le monde des Eduens à Bibracte Un peu de vignobles hop, pourquoi pas Pouilly sur Loire ou les Hospices de Beaune et la route des grands crus Et quand tu en équeutes, hop, les grottes d’Arcy sur Cure ou Cure sur Arcy, je ne sais plus. Dehors 40° dedans 12 ° Des tuiles vernissées, hop, L’école militaire d’Autun, dans la foulée sa cathédrale et son théâtre romain ou Dijon et son parcours de la chouette Pour garouiller, hop le lac de Pannecières ou l’étang de Baye De la randonnée, hop, tous les sentiers de forêts. De la musique et de la danse traditionnelle, hop, Sermages. Du village typical médieval hop, Noyers sur serein. Pour ce remplir la bouële ? Un crémant bien sûr avec un pavé du Morvan qui ressemble bien à un caillou et accompagné d’une griaude pour bien maingé.
Ah oui, être dans le tdcm, c’est un privilège et pour les ceusses qui courent toujours après l’authentique, les autochtones y’a pas plus…de quoi en être tout ébeurdiné.
Et quel plaisir d’entendre petit-fils (8ans)
« Moi je voudrais toujours vivre dans le tdcm, c’est mieux que la ville et j’aime bien l’odeur du fumier, et j’aime bien marcher dans la forêt avec les arbres tout doux de mousse et je déteste l’odeur des voitures. »
Et comme vous n’êtes pas beuzgno , pour tous renseignements, s’adresser à « l’office de tourisme du Morvan ou de la Bourgogne ou de la Nièvre, ou utiliser internet. Merci
Petit nota bene : Y’a aussi des miracles. Je ne parle pas de Bernadette Soubirou à Nevers mais de l’absence de couverture réseau ou s’il y en a, ça rame tellement que ça décourage toute velléité d’utilisation, le miracle a lieu, on est ensemble... Voilà, fini !
Paris et les gangs dans le métro English translation pending
Bonjour, pouvez vous me dire, si Paris est dangereux dans le métro pour se faire prendre par des gangs qui nous entoure et les volent.
Le sud Thaïlande toujours en "guerre"? English translation pending
Bonjour
j'aimerai aller faire un tour dans le Sud et ensuite passer en Malaisie pour aller aux îles Perhentian .
Est ce qu'il vaut mieux que j'évite les villes du sud?
bonne journée et merci
j'aimerai aller faire un tour dans le Sud et ensuite passer en Malaisie pour aller aux îles Perhentian .
Est ce qu'il vaut mieux que j'évite les villes du sud?
bonne journée et merci
Dormir et snorkeling aux îles Similan (Koh Miang) English translation pending
Bonjour
Impossible de trouver un post récent sur le sujet ??😮 mais que des vieux posts🤪
Je ne peux pas croire que je sois la seule qui soit intéressée pour aller faire du snorkeling aux iles Similan et de surcroit désire y séjourner une nuit ( koh miang tente ou bungalow)
C'est pas faute de chercher sur le net, où il y a différents sons de cloches.
J'ai lu entre autres que depuis fin décembre l on ne pouvait plus y dormir ??
sur le site Seastar ils proposent des packages de 3 jours 2 nuits ??
Comment réussir à obtenir la bonne réponse :(🙂
Peut etre ici aurai je la chance de l obtenir ! merci d avance
Par ailleurs si je n'ai pas le choix et que je sois obligée de ne prendre qu'un day trip de khao lak je trouve partout les tarifs exhorbitants aux alentours de 100 € 😠
le snorkeling faut il vraiment le coup ( à bornéo du côté de semporna c'était le top du top.
Je ne voudrais pas mettre tant d'argent pour être déçue
Merci pour vos réponses😉
Nordeste brésilien avec une enfant de 2 ans et demi English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a t il fait la route entre Sao Luis et Fortaleza en passant par les Lencois avec un jeune enfant ? Nous prevoyons de faire ce trajet en deux semaines avec notre fille de 2 ans et demi mais nous nous demandons si c'est une bonne idee... Ce qui nous inquiete essentiellement c'est les transports: 4x4, bateau et buggy. Conseillez vous d'apporter notre siege auto pour le 4x4 ? Et le buggy avec un jeune enfant, ca se passe comment ? Est ce qu'on peut le prendre sur nos genous en l'attachant avec nous ? OU est-ce qu'il faut eviter le buggy parce que trop dangereux ? Le bateau, je pense que ca devrait aller, on a deja fait de la pirogue avec elle, ca se passe bien. Merci pour vos conseils!
G
Quelqu'un a t il fait la route entre Sao Luis et Fortaleza en passant par les Lencois avec un jeune enfant ? Nous prevoyons de faire ce trajet en deux semaines avec notre fille de 2 ans et demi mais nous nous demandons si c'est une bonne idee... Ce qui nous inquiete essentiellement c'est les transports: 4x4, bateau et buggy. Conseillez vous d'apporter notre siege auto pour le 4x4 ? Et le buggy avec un jeune enfant, ca se passe comment ? Est ce qu'on peut le prendre sur nos genous en l'attachant avec nous ? OU est-ce qu'il faut eviter le buggy parce que trop dangereux ? Le bateau, je pense que ca devrait aller, on a deja fait de la pirogue avec elle, ca se passe bien. Merci pour vos conseils!
G
Chambéry - Paris à vélo en 24 heures English translation pending
Bonjour, je vous la fait courte. :)
Nouveau projet personnel, je veux retrouver mes frères sur Paris, en faisant le trajet en vélo de course.
Le départ sera prévu le vendredi 24 mai 16h avec une arrivé sur les champs Elysées le samedi 25 mai à 16h. 590km pour 2500mD+ moyenne de 25km/h.
J'ai déjà effectué a plusieurs reprises le trajet Chambéry Toulon 390km 4000mD+ en 14h.
Je cherche une personne avec qui partager un bout de route ou la totalité, l'idée est de s'entraider dans cette entreprise en prenant le "relai en vélo" mais aussi passer un moment à deux pour partager ce beau voyage qui s'annonce.
N'hésitez pas à me contacter si vous êtes chaud! :) A bientôt j'espère! :) Nicolas Picco
J'ai déjà effectué a plusieurs reprises le trajet Chambéry Toulon 390km 4000mD+ en 14h.
Je cherche une personne avec qui partager un bout de route ou la totalité, l'idée est de s'entraider dans cette entreprise en prenant le "relai en vélo" mais aussi passer un moment à deux pour partager ce beau voyage qui s'annonce.
N'hésitez pas à me contacter si vous êtes chaud! :) A bientôt j'espère! :) Nicolas Picco
Votre expérience du bivouac English translation pending
Bonjour à tous ,
J'aimerai faire une randonnée avec ma tente sur le dos , pour plus d'autonomie , pour dormir seule dehors , pour être dans la nature et regarder les étoiles avant de m'endormir .... Seulement voilà je n'ai jamais fait ce genre d'expériences , et je me suis toujours posé la question des ennuis que l'on peut rencontrer , notamment les animaux .🤪 Qu'en pensez vous faut il avoir peur des animaux ? Merci d'avance pour vos témoignages .😏
J'aimerai faire une randonnée avec ma tente sur le dos , pour plus d'autonomie , pour dormir seule dehors , pour être dans la nature et regarder les étoiles avant de m'endormir .... Seulement voilà je n'ai jamais fait ce genre d'expériences , et je me suis toujours posé la question des ennuis que l'on peut rencontrer , notamment les animaux .🤪 Qu'en pensez vous faut il avoir peur des animaux ? Merci d'avance pour vos témoignages .😏
Croisière Holland America Line English translation pending
Bonjour,
C'est la première fois que nous allons faire une croisière avec cette Compagnie. J'aimerais avoir un peu plus d'informations générales (déroulement séjour, soiree, tenue, argent à bord, les pass boissons, les souvenirs qu'on peut ramener à bord)
Ainsi des idées pour visiter
Merci
Les escales pour informations sont Oslo Kristiansand Stavanger Flam Du 2juin au 9juin départ Amsterdam à bord du ms Statendam
Les escales pour informations sont Oslo Kristiansand Stavanger Flam Du 2juin au 9juin départ Amsterdam à bord du ms Statendam
Retour de croisière aux Antilles, départ de Pointe-à-Pitre English translation pending
Bonjour à tous
Nous sommes rentrés le 21 février 2019 de notre séjour Guadeloupe et croisière Antilles des étoiles plein les yeux et déjà l'envie furieuse de repartir très vite... Tout ne s'est pas passé comme prévu, à cause de problèmes familiaux ( dont le décès prématuré de mon beau-père 8 jours avant la croisière), se posait la question si nous devions maintenir nos vacances, …., dilemme, … grand dilemme... nous étions tous crevés, démoralisés, à plat...donc la décision est prise, on prend la route direction Paris puis vol jeudi matin pour Pointe à Pitre. Nous avons pu en profiter dans la mesure du possible
Donc, ceci est mon ressenti, et n'engage que moi. Merci pour votre compréhension
Un GRAND Merci à Rcoucou pour toutes ses fiches et ses conseils, j'ai glané beaucoup d'infos dans les CR de Vsylvie, Ptimini voyageuse, Claud05 et aussi Spoutnikette Tous ont participé à leurs manières à la réussite de cette croisière. Et j'ose dire, heureusement que je connaissais par cœur ce qui était possible de faire, que j'avais préparé les escales, car évidemment, j'avais oublié tout mon book et mes docs, 1h pour faire les bagages et partir de nuit à Bordeaux puis Paris 1 semaine après, ...snif...
Le mercredi 06/02/19, nous avions pris une chambre famille au B and B, propre et spacieuse à Chevilly Larue et on a utilisé les services de TRAVELCAR. Pour l'utilisation du parking gratuit du BEST WESTERN, nous devions laisser notre voiture à disposition contre faible, très faible rémunération si notre voiture était louée sur leur site; mais qu'importe. Nous sommes arrivés à 6h30, et sommes allés déposer la clef de notre KIA dans une boite aux lettres à la réception, nous avions au préalable pris des photos au cas où pour l'état des lieux puisque impossible d'utiliser correctement l'appli. puis nous avons pris la navette gratuite de l’hôtel. Pendant que nous attendions pour enregistrer les bagages AIR CARAÏBES, il y avait des machines à disposition pour sortir les cartes d'embarquement ainsi que les étiquettes bagages en soute. Donc on a pu tout imprimer, il faut dire que j'avais oublié tous les papiers à la maison, je n'avais que le no de réservation ! Quelle tête de linotte !! Pour votre information, bon point car, nous avons besoin que des passeports selon lesquels on fait le check-in en ligne 48h avant le départ. J'ai pu donc réserver à l'aller comme au retour nos sièges et le repas enfant pour notre fille de 8 ans.
Alors mauvais point pour AIR CARAÏBES, l'avion avait 1h30 de retard à l'aller. L'embarquement a été bâclé, tout le monde voulant embarquer en même temps les familles avec enfants en bas âge étaient coincées et n'arrivaient pas à embarquer avant les autres passagers comme c 'est normalement le cas. Bref, on s'installe. Nous avons pu tester l'A380, un monstre volant !! L'apéro a été rapidement servi en même temps que les plateaux enfants. Le repas était plutôt bon, même savoureux mon mari ayant pris une brandade de morue, moi un colombo de poulet. Le personnel de bord est plutôt aimable et serviable.
Levés tôt, on a fait une petite sieste bien réparatrice. Bon choix de films : le seigneur des anneaux, le grand bain, les chatouilles, Queen, etc....et quantités de dessins animés pour les plus jeunes et musique donc je me suis encombrée de ma tablette pour rien !! Atterrissage réussi, prise des bagages, A l'aéroport, le petit office de tourisme était fermé, mais j'ai pris les cartes, flyers intéressants... Puis nous sommes sortis à gauche pour récupérer notre navette PRO RENT, que j'avais pris soin d'appeler pendant qu'on attendait les valises en soute Evidemment, la navette était trop petite pour tous les passagers ayant réservé la voiture de location chez eux, donc une 2ème fut appelée, et évidemment, certains ont râlé !! typiquement français... MDR !!🙂😏 j'avais rempli tous les renseignements par internet, tarif plus attractif (réduction de 25pct) ainsi que l'autorisation de la CB, donc le check in fut vite fait et prise de la voiture aussi. Nous avons passé 3 jours en Guadeloupe avant de partir sur le PRECIOZA le dimanche 10 février Alors, inutile de venir le matin, comme cela se fait à Venise il est préférable d'arriver vers 14h30-15h car sinon les grilles sont fermées, et quand vous entrez dans l'enceinte du port, ils vous font passer au compte goutte. Bon, j'avais préparé dans la main tous les papiers et les passeports, donc quand il m'a vue, le monsieur nous a fait passer tout de suite, avec nos 2 enfants, je n'ai pas compris pourquoi...merci !!
le Précioza est toujours aussi imposant et impressionnant. J'avais oublié les étiquettes, donc un gentil monsieur me les a remplies et apposer sur les valises, ah quelle gentillesse ces Antillais !!
Nous sommes allés au pont 15 et avons pris une table dehors pas trop loin de la piscine
aller retour à la cafet et pina colada pour bien commencer le séjour !! Alors, nous avons eu quelques ratés qui finalement nous font sourire après coup, Nous n'avons jamais reçu nos cartes MSC dans la cabine, il a fallu que j'aille à la réception les réclamer, puis problème avec le coffre fort, donc retour à la réception, et je n'ai pas pensé à faire supprimer les frais de service, donc re re réception... et le dernier jour, j'ai dû faire la queue pour me faire rembourser quand même une centaine d'euros !!pas grave...on est relax en vacances... il y a avait 1 gilet de sauvetage taille enfant pour notre fille sur le lit en plus Alors pour l'exercice de sauvetage, j'ai été surpise, cela a duré moins longtemps qu'en Méditerranée, ils scannent notre carte. Nos amis n'y sont pas allés et n'ont jamais assister à cet exercice !! certains auraient ils des passes troit ??? MDR !!!😛😉 Attention tous les bars et boutiques ferment, alors, car en Martinique, on a dû aller chercher nos cocktails au seul bar ouvert au pont 5 près de la réception Non, mais, l'apéro c'est sacré !!!😛😉🙂
Nous sommes rentrés le 21 février 2019 de notre séjour Guadeloupe et croisière Antilles des étoiles plein les yeux et déjà l'envie furieuse de repartir très vite... Tout ne s'est pas passé comme prévu, à cause de problèmes familiaux ( dont le décès prématuré de mon beau-père 8 jours avant la croisière), se posait la question si nous devions maintenir nos vacances, …., dilemme, … grand dilemme... nous étions tous crevés, démoralisés, à plat...donc la décision est prise, on prend la route direction Paris puis vol jeudi matin pour Pointe à Pitre. Nous avons pu en profiter dans la mesure du possible
Donc, ceci est mon ressenti, et n'engage que moi. Merci pour votre compréhension
Un GRAND Merci à Rcoucou pour toutes ses fiches et ses conseils, j'ai glané beaucoup d'infos dans les CR de Vsylvie, Ptimini voyageuse, Claud05 et aussi Spoutnikette Tous ont participé à leurs manières à la réussite de cette croisière. Et j'ose dire, heureusement que je connaissais par cœur ce qui était possible de faire, que j'avais préparé les escales, car évidemment, j'avais oublié tout mon book et mes docs, 1h pour faire les bagages et partir de nuit à Bordeaux puis Paris 1 semaine après, ...snif...
Le mercredi 06/02/19, nous avions pris une chambre famille au B and B, propre et spacieuse à Chevilly Larue et on a utilisé les services de TRAVELCAR. Pour l'utilisation du parking gratuit du BEST WESTERN, nous devions laisser notre voiture à disposition contre faible, très faible rémunération si notre voiture était louée sur leur site; mais qu'importe. Nous sommes arrivés à 6h30, et sommes allés déposer la clef de notre KIA dans une boite aux lettres à la réception, nous avions au préalable pris des photos au cas où pour l'état des lieux puisque impossible d'utiliser correctement l'appli. puis nous avons pris la navette gratuite de l’hôtel. Pendant que nous attendions pour enregistrer les bagages AIR CARAÏBES, il y avait des machines à disposition pour sortir les cartes d'embarquement ainsi que les étiquettes bagages en soute. Donc on a pu tout imprimer, il faut dire que j'avais oublié tous les papiers à la maison, je n'avais que le no de réservation ! Quelle tête de linotte !! Pour votre information, bon point car, nous avons besoin que des passeports selon lesquels on fait le check-in en ligne 48h avant le départ. J'ai pu donc réserver à l'aller comme au retour nos sièges et le repas enfant pour notre fille de 8 ans.
Alors mauvais point pour AIR CARAÏBES, l'avion avait 1h30 de retard à l'aller. L'embarquement a été bâclé, tout le monde voulant embarquer en même temps les familles avec enfants en bas âge étaient coincées et n'arrivaient pas à embarquer avant les autres passagers comme c 'est normalement le cas. Bref, on s'installe. Nous avons pu tester l'A380, un monstre volant !! L'apéro a été rapidement servi en même temps que les plateaux enfants. Le repas était plutôt bon, même savoureux mon mari ayant pris une brandade de morue, moi un colombo de poulet. Le personnel de bord est plutôt aimable et serviable.
Levés tôt, on a fait une petite sieste bien réparatrice. Bon choix de films : le seigneur des anneaux, le grand bain, les chatouilles, Queen, etc....et quantités de dessins animés pour les plus jeunes et musique donc je me suis encombrée de ma tablette pour rien !! Atterrissage réussi, prise des bagages, A l'aéroport, le petit office de tourisme était fermé, mais j'ai pris les cartes, flyers intéressants... Puis nous sommes sortis à gauche pour récupérer notre navette PRO RENT, que j'avais pris soin d'appeler pendant qu'on attendait les valises en soute Evidemment, la navette était trop petite pour tous les passagers ayant réservé la voiture de location chez eux, donc une 2ème fut appelée, et évidemment, certains ont râlé !! typiquement français... MDR !!🙂😏 j'avais rempli tous les renseignements par internet, tarif plus attractif (réduction de 25pct) ainsi que l'autorisation de la CB, donc le check in fut vite fait et prise de la voiture aussi. Nous avons passé 3 jours en Guadeloupe avant de partir sur le PRECIOZA le dimanche 10 février Alors, inutile de venir le matin, comme cela se fait à Venise il est préférable d'arriver vers 14h30-15h car sinon les grilles sont fermées, et quand vous entrez dans l'enceinte du port, ils vous font passer au compte goutte. Bon, j'avais préparé dans la main tous les papiers et les passeports, donc quand il m'a vue, le monsieur nous a fait passer tout de suite, avec nos 2 enfants, je n'ai pas compris pourquoi...merci !!
le Précioza est toujours aussi imposant et impressionnant. J'avais oublié les étiquettes, donc un gentil monsieur me les a remplies et apposer sur les valises, ah quelle gentillesse ces Antillais !!
Nous sommes allés au pont 15 et avons pris une table dehors pas trop loin de la piscine
aller retour à la cafet et pina colada pour bien commencer le séjour !! Alors, nous avons eu quelques ratés qui finalement nous font sourire après coup, Nous n'avons jamais reçu nos cartes MSC dans la cabine, il a fallu que j'aille à la réception les réclamer, puis problème avec le coffre fort, donc retour à la réception, et je n'ai pas pensé à faire supprimer les frais de service, donc re re réception... et le dernier jour, j'ai dû faire la queue pour me faire rembourser quand même une centaine d'euros !!pas grave...on est relax en vacances... il y a avait 1 gilet de sauvetage taille enfant pour notre fille sur le lit en plus Alors pour l'exercice de sauvetage, j'ai été surpise, cela a duré moins longtemps qu'en Méditerranée, ils scannent notre carte. Nos amis n'y sont pas allés et n'ont jamais assister à cet exercice !! certains auraient ils des passes troit ??? MDR !!!😛😉 Attention tous les bars et boutiques ferment, alors, car en Martinique, on a dû aller chercher nos cocktails au seul bar ouvert au pont 5 près de la réception Non, mais, l'apéro c'est sacré !!!😛😉🙂
Maman solo et loulou 2 ans pour la Thaïlande English translation pending
Hello les voyageurs,
Je pars seule avec mon petit loulou de 2ans, on atterri à Phuket mais je souhaites aller plutôt dans la province de Krabi, Rayley beach ou autre endroit ou
Je compte profiter de la plage de sables blanc, eau limpide, calme, confort ++, et volupté...
Mon ideal un bungalow sur la plage pour que je puisse profiter de la plage pdt que loulou fait sa sieste,
Petit commerce de proximité,
Dans un village, sur une ile, avec des locaux & surtout des petits loulous qui pourront s'amuser avec le mien.
Avez vous des recommandations ? Agruma et loulou
Avez vous des recommandations ? Agruma et loulou
Avion bien cher pour le Maroc English translation pending
Bonjour a tous les voyageurs
nous cherchons une petite destination pour le mois prochain pour partir 4/5 jours dans une ville avec notre fils; Le Maroc faisait aprti du programme mais je trouve que les prix des billets d'avions sont trés chers (+1.000 euros pour nous 3 😮 )
auriez vous un bon plan ou il faut vraiment s'attendre a ces tarifs désormais ?
Quatre-vingt-cinq jours aux États-Unis et ESTA English translation pending
Bonjour à tous,
Avec un ESTA, sachant qu'on ne peut rester aux USA que 90 jours et que les pays frontaliers ne sont pas vraiment considérés comme une sortie de territoire, faut-il être sorti des pays frontaliers avant la fin des 90 jours ?
Peut-on rester 85 jours aux USA, puis 20 jours au Canada, puis sortir de la zone USA+frontaliers?
Je m'explique: Avec mon copain, nous partons mi avril pour un grand tour des Amériques (Nord-Centrale-Sud), qui commencera par les USA pour des raisons professionnelles du côté de mon compagnon. Nous souhaitons ensuite continuer le trip par le Canada, puis aller au Mexique sans escale aux USA.
Le voyage durant environ 1 an, j'ai trouvé un super billet aller simple pour commencer à Los Angeles. Je suis consciente qu'il me faudra présenter un billet retour prouvant ma sortie du territoire, que je pensais prendre annulable sur un site spécialisé.
Le problème se pose lorsque nous irons au Canada en avion (Orlando -> Vancouver), cette destination n'étant pas considérée comme un billet de continuation légitime lorsque l'on vient des US, et étant donné que nous y aurons déjà passé plus de 80 jours:
- Savez vous si je peux avoir des problèmes à l'embarquement, malgré un billet de continuation vers le Mexique? - Cela pose-t-il un problème vis-à-vis de mon ESTA, c'est à dire que cette sortie de territoire ne soit pas considérée comme telle même si je ne remets pas un pied aux US dans les 90 jours? Je n'aimerai pas me voir refuser l'entrée sur le territoire américain dans le futur pour cause de dépassement du délai de 90 jours, même si j'ai passé la frontière canadienne... - Pensez-vous que si je présente des billets de continuation USA -> Canada -> Mexique -> Nicaragua , c'est accepté ? - Un visa (carrément coûteux et bientôt hors délai) serait-il une solution ? - OU vaut- il mieux que l'on prenne directement un billet pour un pays non frontalier et en profiter pour le visiter, quitte à revenir sur nos pas ?
Merci d'avance pour votre retour !!
Avec un ESTA, sachant qu'on ne peut rester aux USA que 90 jours et que les pays frontaliers ne sont pas vraiment considérés comme une sortie de territoire, faut-il être sorti des pays frontaliers avant la fin des 90 jours ?
Peut-on rester 85 jours aux USA, puis 20 jours au Canada, puis sortir de la zone USA+frontaliers?
Je m'explique: Avec mon copain, nous partons mi avril pour un grand tour des Amériques (Nord-Centrale-Sud), qui commencera par les USA pour des raisons professionnelles du côté de mon compagnon. Nous souhaitons ensuite continuer le trip par le Canada, puis aller au Mexique sans escale aux USA.
Le voyage durant environ 1 an, j'ai trouvé un super billet aller simple pour commencer à Los Angeles. Je suis consciente qu'il me faudra présenter un billet retour prouvant ma sortie du territoire, que je pensais prendre annulable sur un site spécialisé.
Le problème se pose lorsque nous irons au Canada en avion (Orlando -> Vancouver), cette destination n'étant pas considérée comme un billet de continuation légitime lorsque l'on vient des US, et étant donné que nous y aurons déjà passé plus de 80 jours:
- Savez vous si je peux avoir des problèmes à l'embarquement, malgré un billet de continuation vers le Mexique? - Cela pose-t-il un problème vis-à-vis de mon ESTA, c'est à dire que cette sortie de territoire ne soit pas considérée comme telle même si je ne remets pas un pied aux US dans les 90 jours? Je n'aimerai pas me voir refuser l'entrée sur le territoire américain dans le futur pour cause de dépassement du délai de 90 jours, même si j'ai passé la frontière canadienne... - Pensez-vous que si je présente des billets de continuation USA -> Canada -> Mexique -> Nicaragua , c'est accepté ? - Un visa (carrément coûteux et bientôt hors délai) serait-il une solution ? - OU vaut- il mieux que l'on prenne directement un billet pour un pays non frontalier et en profiter pour le visiter, quitte à revenir sur nos pas ?
Merci d'avance pour votre retour !!
Mode printemps - été en Thaïlande: le jaune sera très tendance English translation pending
BANGKOK, 1 mars 2019 (NNT) - Les cérémonies de couronnement ont déjà été préparées à 80%, a déclaré le vice-Premier ministre Wissanu Krea-ngam.
Lors de la cérémonie d'ouverture d'un centre de relations avec les médias pour les cérémonies de couronnement, le vice-Premier ministre a déclaré que des agences gouvernementales ont été préparées pour les cérémonies, qui se dérouleront en trois phases.
Les cérémonies initiales auront lieu en avril. Elles débuteront par l’acquisition d’eau bénite, les préparatifs pour les titres de cérémonie complets du monarque sur une tablette en or appelée Phrasupphanabat et la gravure du sceau royal.
La principale cérémonie de couronnement aura lieu en mars, suivie de la procession d'État de l'eau bénite en octobre.
Il a précisé que les préparations avaient été effectuées à 80% et seraient achevées à temps. Cela concerne les préparatifs pour les symboles du couronnement royal, le choix du portrait de Sa Majesté qui sera placé à travers le pays, les préparatifs pour les eaux cérémonielles et les eaux bénites, la préparation d'instruments et de plaques d'or pour les inscriptions sur Phrasupphanabat et la gravure du sceau royal, les préparatifs du pavillon Phra Krayasanan, la réparation des plates-formes du palanquin royal, les préparatifs de la procession de l’État à terre, la sélection des personnes devant bénéficier de l’audience devant Sa Majesté le Roi, les plans de transport des participants et les préparatifs de la radiodiffusion télévisuelle.
Il a également invité le grand public à porter des vêtements jaunes, anniversaire du roi, pendant quatre mois, d'avril à juillet 2019.
Le cabinet du premier ministre vendra des chemises jaunes portant le symbole du couronnement, ainsi que des broches, le produit de la vente étant reversé à Sa Majesté pour des contributions charitables.
thainews.prd.go.th/...TCATG190302121631466
Lors de la cérémonie d'ouverture d'un centre de relations avec les médias pour les cérémonies de couronnement, le vice-Premier ministre a déclaré que des agences gouvernementales ont été préparées pour les cérémonies, qui se dérouleront en trois phases.
Les cérémonies initiales auront lieu en avril. Elles débuteront par l’acquisition d’eau bénite, les préparatifs pour les titres de cérémonie complets du monarque sur une tablette en or appelée Phrasupphanabat et la gravure du sceau royal.
La principale cérémonie de couronnement aura lieu en mars, suivie de la procession d'État de l'eau bénite en octobre.
Il a précisé que les préparations avaient été effectuées à 80% et seraient achevées à temps. Cela concerne les préparatifs pour les symboles du couronnement royal, le choix du portrait de Sa Majesté qui sera placé à travers le pays, les préparatifs pour les eaux cérémonielles et les eaux bénites, la préparation d'instruments et de plaques d'or pour les inscriptions sur Phrasupphanabat et la gravure du sceau royal, les préparatifs du pavillon Phra Krayasanan, la réparation des plates-formes du palanquin royal, les préparatifs de la procession de l’État à terre, la sélection des personnes devant bénéficier de l’audience devant Sa Majesté le Roi, les plans de transport des participants et les préparatifs de la radiodiffusion télévisuelle.
Il a également invité le grand public à porter des vêtements jaunes, anniversaire du roi, pendant quatre mois, d'avril à juillet 2019.
Le cabinet du premier ministre vendra des chemises jaunes portant le symbole du couronnement, ainsi que des broches, le produit de la vente étant reversé à Sa Majesté pour des contributions charitables.
thainews.prd.go.th/...TCATG190302121631466
Cebu - Cabilao - Bohol - Negros - Apo English translation pending
Voici le carnet de notre dernier voyage aux Philippines.
Vous trouverez toutes les photos et infos pratiques et complémentaires sur mon site vacancesstephalex.free.fr/
La vidéo youtube.com/...amp;feature=youtu.be
DIMANCHE 11 FEVRIER Cebu, arrivée à 15h35 : Nuit à Cebu Nous préférons prendre un taxi qui nous mène directement à l’hôtel. On nous montre une grille tarifaire non négociable plus cher que ce qui était indiqué dans le Lonely Planet... Nous posons nos valises à 17h. La nuit commence à tomber mais nous en profitons pour visiter les alentours : La Croix de Magellan et la Basilica Minore del Santo Niño. C’est la messe à ciel ouvert, on est impressionné par le monde dedans mais aussi dehors. Il y a des écrans pour la transmettre et la foule est compacte. Autour il y a un petit marché où l’on peut manger des brochettes, du poissons, des œufs mais on ne préfère pas risquer le 1e jour... On se balade vers le fort puis le port. On apprend alors que le bateau pour le lendemain est à 6h30 ! On se pose dans le bar resto Our Place avec une San Miguel la bière locale, on se partage du poulet grillé. Nous n’avons croisé aucun touriste. On ne s’est pas du tout senti en insécurité, les gens nous disent bonjour facilement.
LUNDI 12 FEVRIER Cebu - Cabilao : 2 nuits à Cabilao Nuit difficile, décalage horaire oblige, nous n’avons pratiquement pas dormi. Mais une nouvelle journée trop cool nous attend... Aujourd’hui, on a testé pleins de transports... Nous quittons tout d’abord l’hôtel à 5h30 avec nos sacs à dos de 15 kgs chacun, direction le port à pied. On achète les tickets pour Tubigon départ à 6h30. Le bateau est plutôt vieillot, nous sommes les seuls touristes à bord. Arrivés sur Bohol, nous prenons un tricycle en direction de Mocpoc, puis une bangka (petit bateau local). Nous arrivons sur l’île de Cabilao, on choppe deux mecs en moto. On fonce cheveux au vent avec nos gros sacs à dos en direction du NO de l’île. Tagbilaran, capitale de Bohol, est une petite Manille, bruyante et surpeuplée. Fort heureusement, nous n'y logeons pas. Dès qu’on sort de Tagbilaran, on retrouve rapidement les villages et les paysages qui font le charme des Philippines. A Taglibaran, on change donc de moyen de transport, ce sera un tricycle jusqu’à l’île de Panglao relié à Tagbilaran par un pont. Notre hôtel se situe à 1.5 km d'Alona beach. Les sacs déposés, aussitôt nous louons un scooter, nos casques ont beaucoup vécu... le mien est trois fois trop grand, il bouge tout le temps, j’ai l’impression d’avoir une passoire sur le tête avec une sangle qui m’étrangle dès que nous prenon sun peu de vitesse. Quant aux visières autant ne pas les abaisser vu qu’on n’y voit rien avec les rayures... Nous partons à la découverte des tarsiers, petits primates aux yeux énormes. Ils sont trop choupinous <3... Puis de nouveau sur la route vers les chutes de Mag-aso. On se balade en scooter dans les environs où nous ne rencontrons que les habitants qui nous saluent au passage. En fin de journée, nous longeons enfin la Rivière Albatan jusqu’au centre qui propose d’observer un drôle de phénomène : des lucioles qui, la nuit, illuminent les arbres. On nous propose un départ à 19h30 à moitié prix. En attendant on se fait littéralement bouffer par les moustiques... Retour à l’hôtel de nuit. En débardeur et short, nous n'avons plus très chaud sur la route avec notre scooter.
JEUDI 14 FEVRIER 220 kms en scooter durant la journée !!! L’avantage du deux roues c’est que les philippins nous saluent, le désavantage c’est la pluie et aujourd’hui nous avons été gâtés... L’objectif du jour : les chocolate hills. La route pour y monter entre loboc et Bilar était superbe car elle traverse la végétation. Nous arrivons au fameux chocolate hills. La route entre Loboc et Bilar est superbe, elle traverse la forêt mais il faut rester vigilent car des chinois en groupe prenne la pose en plein milieu de la route ! Les bus roulent très vite et les camions ont du mal à monter la côte. Pour le chemin retour nous avons pris une route géniale tout en virage, entourée de végétation et de rizières entre Sierra bullones et Jagna, nous avons ensuite longé la côte. Petite pointe à 105 kms/h allongé sur le scooter, cela rappelait à Stéphane sa jeunesse ;-) Petit détour pour aller acheter nos billets de ferry à Tagbilaran pour après demain. Le soir, nous sommes allés à Alona beach : quel choc de voir autant de touristes. Jusqu’à présent, nous n’en avions pratiquement pas croisé mais là c’est le pompon : resto et supermarché coréen, touristes à pagaille, du bruit... Bref, tout ce qu’on déteste !
VENDREDI 15 FEVRIER Nous quittons l’hôtel à 6h à trois sur une même moto, sans casque, avec sacs et palmes sur le dos :-D Faute d'avoir pu y passer la nuit (il n'y a qu'un seul resort), nous prenons un bateau que nous avons privatisé en direction de Balicasag, île réputée pour son snorkeling et nous n’avons pas été déçu. Nous font partis des premières bangkas à quitter Panglao. La recherche des dauphins sera vaine mais nous faisons partis des premiers arrivés et profitons seuls des fonds. Nous changeons ensuite de spot et continuons à la nage le long de la barrière de corail. C’était époustouflant de beauté... Nous sommes toujours seuls sur les lieux. Retour au bateau, l’île est désormais envahie de touristes chinois avec leur gilet de sauvetage... Il est temps de quitter les lieux mais pas avant un petit vol de drone, il commence à pleuvoir... Nous nous arrêtons à Virgin Island, un banc de sable qui n'a pas un intérêt que touristique. Nous quittons la rapidement, il pleut beaucoup. Nous rentrons à l’hôtel complètement trempés. Après une éclaircie, nous reprenons le deux roues pour arpenter l’île de Panglao et ses plages.
SAMEDI 16 FEVRIER Panglao - Dumaguete : nuit à Dumaguete Départ de l’hôtel à 6h. Pour une fois, nous choisissons le taxi, plus rapide pour un départ en bateau à 7h30. Petit retard mais nous arrivons à Dumaguete moins de 2h plus tard. L’hôtel est juste à côté du port. La chambre n’est pas prête alors nous décidons d’aller louer un gros scooter pour visiter les environs. On nous balade de loueur en loueur sans que nous obtenions ce que nous voulons. Tant pis, on prend un 125 direction les Twin lakes sur les hauteurs. La route pour y accéder est magnifique, on s’enfonce dans la végétation. Plus nous avançons et plus il fait froid et humide. En haut il pleut. On décide de faie tout de même la randonnée mais le chemin est très très glissant sur les pierres humides et vertes. Cela devient vite un enfer au lieu d’un plaisir. Nous arrivons au 2nd lac. Jolie vue sur les deux lacs en même temps et les nappes de nuages. Retour par le même chemin. Je glisse, tombe et retombe, je n’arrive même pas me relever ! Je m’en sors avec quelques égratignures. Nous prenons ensuite la direction de la chute de casaroro. Pour y accéder, il faut emprunter plus de 300 marches mais surtout traverser plusieurs ponts avec de l’eau mi cuisses. Nous n’avons que nos baskets donc devant le manque d’équipement nous n’y allons finalement pas. Retour à Dumaguete, nous n’aimons vraiment pas cette ville bruyante, polluée, à la circulation anarchique. Visite de la ville sans grand intérêt. On récupère les clés de la chambre. On s’aperçoit qu’elle n’a pas de fenêtre... Repas bof. Nuit bruyante et petit déjeuner dégue. Bref hâte de quitter ce lieu...
DIMANCHE 17 février Dumaguete - Apo : 2 nuits à Apo Retour du beau temps. Nous quittons sans regret notre hôtel à Dumaguete en direction du sud vers le petit port de Malatapay. Nous attendons un bateau pour aller sur l’île d’Apo. A l’embarcadère, nous sympathisons avec un couple de français Francis et Maryse qui parcourent les Philippines depuis plusieurs semaines. Nous sommes au même hôtel. Nous échangeons nos bons plans puisqu’ils terminent là où nous avons commencé. Tout d’un coup, une femme parmi d’autres s’approchent et dit ‘c’est vous Alexandra pour le bateau ?’. C’est étonnant derrière ce désordre apparent, les choses s’organisent comme par magie. La mer est un peu agitée mais pas de problème, nos sacs ont été mis en soute. L’arrivée sur l’île est magnifique, nous remarquons une petite plage déserte entre deux rochers. L’ile d’Apo est très vallonnée voire escarpée. Ici pas d’eau courante, électricité quelques heures par jour, pas de wifi. Bon accueil de la boss (aux Philippines, c'est souvent les femmes qui dirige ;-), la chambre n’est pas prête mais nous avons le temps. Nous en profitons pour déjeuner avec nos nouveaux compagnons de voyage. Ils nous disent qu’ils ont eu du mal à obtenir une chambre ici ( j’ai réservé depuis octobre) mais au final ils payent 500 php de moins que nous ! Après le déjeuner la proprio nous propose une 1e chambre avec vue sur la mer, voisine de celle de Francis et Maryse. Pas le grand luxe, pas de douche ( on se baigne avec des seaux) mais ça va le faire... mais ensuite la proprio qui semble nous avoir à la bonne, chuchote en nous disant qu’elle a une 2e chambre mais c’est un secret, il ne faut pas le dire :-D. Les deux chambres qui n’ont rien à voir en terme de confort : chambre immense, balcon privé, salle de bains avec douche (froide, il ne faut exagérer non plus...). Bien sûr nous la remercions et prenons la 2e. Quand on a montré les photos à Francis et Maryse, ils étaient dégoûtés (surtout pour la douche) mais contents pour nous. Ici il y a beaucoup de groupe chinois qui viennent pour la journée et partent à 14h, nous décidons d’attendre un peu avant d’aller dans l’eau, on monte la colline vers le phare (pointe nord) pour la vue. Les groupe sont partis, on redescend à la plage faire du snorkeling. C’est le festival de la tortue ici <3. Francis, moins bon nageur, reste sur "son" rocher pour admirer "sa" tortue. Nous sommes impressionnés de voir autant de tortues qui broutent paisiblement l'herbe au fond de l'eau sans se coucier de nous. Après la baignade, nous découvrons le chemin entre les roches pour accéder à la fameuse plage vue depuis le bateau. En fin de journée, Stéphane et moi effectuons une petite randonnée vers la pointe sud de l’île. Le chemin est éprouvant mais ça vaut le coup : jolie lumière sur toute la côte ouest et coucher de soleil. La descente est plus périlleuse à la nuit tombée. Nous retrouvons nos acolytes tranquillement sur une chaise et partageons le dîner en discutant voyages.
LUNDI 18 FEVRIER Nous avons dormi la fenêtre ouverte puisque le ventilateur ne fonctionne pas ici la nuit. On a entendu les coqs la nuit car aux philippines les combats de coqs sont un sport national. On en trouve partout... nous avons profité de la fraîcheur matinale pour visiter différents lieux de l’île à pied : les deux lagons, plage à l’Est et le point de vue. Ça grimpe dur ici. C’est lundi beaucoup moins de monde et surtout plus les hordes chinois criants et agglutinés les uns et aux autres dans leur gilet de sauvetage. Les gens sur cette île sont très sympas, souriants, calmes, ils nous disent tous bonjour ( c’est bien plus cool qu’à Dumaguete !). Ensuite snorkeling. Le spectacle de ces tortues nageant en nous ignorant complètement et à quelques centimètres de nous est hypnotisant . Elle broutent le sol, et les poissons qui les suivent en profitent. On voit aussi des serpents, des poissons perroquet, des némos défendant leur anémones et beaucoup d’autres poissons encore... Entre deux séances sous l’eau, une fois n’est pas coutume, on loue deux transats pour 3€50 sur la petite plage mimi... après midi repos et snorkeling. Plus tard avant le dîner sur la terrasse, nous nous promenons de nouveau dans le village. Cela grouille dans tous les sens, il faut laisser la place aux ‘chariottes ‘transportant l’eau ramenée du puit central. Les limites de propriété sont floues, de petites maisons en bois, en bambou, parfois en béton. Pas de portes, pas de fenêtres, ici tout le monde connaît tout le monde, c’est un village d’iliens. C’est rempli d’odeurs, celle des barbecues au bord du chemin goudronné qui fait office de route principale à peine large de 2 mètres, celle acre de la noix de coco pourrissant au soleil. Le bruit est partout, les gens qui parlent, les enfants qui jouent, les coqs qui chantent, les cochons qui grognent, les oiseaux, les chiens, le vent qui fait siffler les palmiers et le bruit de la mer. Pas de problème pour regarder la tv par la fenêtre du voisin. Cela respire la vie simple et heureuse.
MARDI 19 FEVRIER Apo - Tanawan (Oslob) : Nuit à Tanawan Nous quittons l’île d’Apo à 8h30, le bateau secoue. Arrivés sur l’île de Negros, nous marchons vers la route principale pour arrêter un bus. Deux sont pleins. Nous prenons donc un jeepney encore une fois bien chargé jusqu’à Dumaguete. Changement de transport, on prend cette fois un bus jusqu’au port de Sibulan. Tout cela s’enchaîne bien. Nous arrivons au port à 11h15, le prochain ferry part à 12h. Nous en avons pour 35 mn de traversée et ensuite 1km à pied avec les sacs lourds comme un âne mort, nous arrivons à l’arrêt de bus. Il arrive 5 minutes après, direction Oslob. Tout est super rapide car à 13h15 nous sommes à l’hôtel. Nous en profitons pour réserver la plongée avec des requins baleine. Francis et Maryse nous avait prévenu que c’était un bordel monstre au niveau organisation, ils étaient arrivés sur place à 6h pour avoir des places à 11h. Cool, notre hôtel se charge de tout sans supplément. En fait, ils envoient un mec à 4h du matin pour faire la queue pour nous !!! Après déjeuner, nous prenons un taxi moto vers les chutes de tumalog. Nous voilà donc partis à trois sur la même moto sans casque, la moto peine un peu dans la montée :-D... Petite baignade rafraîchissante avant de rentrer à l’hôtel face à la mer.
MERCREDI 20 FEVRIER Nous devons être prêts pour 06h00 dans l’attente d’un coup de fil pour partir immédiatement voir les requins (nous sommes à peine à 300m). Vers 06h30, le départ a lieu accompagné d’un petit groupe de touristes arrivés sur place. Vers 07h00 briefing. Déjà des bangkas à l’eau a à peine 50m du rivage. Rien de visible. Quelques bateaux pleins (une dizaine de personnes par embarcation) d’autres apparemment vides... La petite plage est donc bondée de gilets orange, ça change un peu :-) Nous grimpons dans la frêle embarcation et les rameurs autochtones, arrivent dans la file des autres embarcations. Nous comprenons le principe. 2 files distantes d’environ 30m et, entre les 2, des barques à partir desquels les occupants jettent du plancton (la même odeur bien désagréable de la nourriture pour poisson d’aquarium, version XXL !!!) A peine la tête sous l’eau, les mastodontes requins sont sous nous pieds. Spectacle impressionnant que ces monstres de puissance de plus de 6m. Le courant est fort, la houle bien formée. Immédiatement il faut lutter pour ne pas dériver. Dès les premières minutes, nous sommes dans le dur. Revenir vers notre bateau et s’accrocher au flotteur en bambou tout en se faisant balloter par la houle en essayant de retrouver son souffle et en ayant la tête sous l’eau, l’animal énorme passe parfois à quelques cms de nous. Nous sommes mêmes heurtés par leur queue puissante. On voit tout. La gueule grande ouverte, les ouïes énormes, et cette ligne si caractéristique du requin. Cela dure env. 30mn. Nous terminons à la limite de l’épuisement mais avec le sourire aux lèvres. Retour ensuite à l’hôtel pour regarder immédiatement les photos en espérant qu’il y en a quelques unes qui.... Ouf, ça va, cela aurait pu être pire tellement cela était en mode ‘Sport’ Petit déjeuner, douche et l’heure est déjà arrivée de reprendre la route vers Molboal. 1e bus vers Bato, on enchaîne immédiatement avec un 2e bus en faisant une halte par les chutes de Kawasan sur le chemin. Arrivés à l’entrée, suivant les conseils de Francis et Maryse, nous laissons nos gros sacs à dos à l’entrée pour profiter librement du chemin menant à la cascade aux couleurs magnifiques. Beaucoup de monde, nous continuons vers la 2e puis la 3e cascade où certains s’adonnent au canyonning. Après les chutes, nous attendons le bus vers notre destination finale avant de négocier un tricycle jusqu’à l’hôtel. Petite sieste récupératrice, nous avons mal aux bras avec les efforts du matin. On se promène à pied pour repérer les environs avant de finir à la piscine où nous retrouvons Didier alias Philippe et sa chérie Vilma. On se boit ensemble une bière au coucher du soleil, on passe la soirée ensemble autour d’un bon repas local. Merci encore à eux pour ce moment de partage. Ils sont tous les deux extras et sommes contents de les avoir rencontrés.
JEUDI 21 FEVRIER Quelle belle dernière journée accompagnée par Vilma et « dada black turtle ». Moalboal est super. Calme et pourtant beaucoup de petits restos sympas. Nous cherchions désespérément un bateau pour aller voir « Sardine run», à savoir le passage de bancs impressionnants de sardines. La réponse était simple: aller à 200 m, mettre la tête sous l’eau et profiter :-) Spectacle là aussi hypnotique que ces milliers, millions (?) de sardines qui bougent comme une seule à la moindre vibration. Le soleil qui transperce l’eau et fait scintiller les écailles argentées rend l’ensemble magique. De retour, nos 2 amis en état d’hyper stress, étaient encore au petit déjeuner, s’impatientaient de nous voir nous lever alors que nous étions en forme dès 6h de matin... Seconde séance de snorkeling avec notre Philippe face à notre hôtel et cette fois ce sont les tortues qui sont au rendez-vous le long du tombant à env. 50m du rivage. Les fonds sont magnifiques, non les coraux ne sont pas tous morts, il est des endroits où ils sont magnifiques et tellement colorés... Après le départ de Vilma et son dada big turtle, nous effectuons une dernière séance de snorkeling. Cette fois, on tombe face à face avec un serpent gloups ! Dernier saut dans la piscine où la température est juste merveilleuse, on prenons un tricycle pour nous rendre à White Beach réputée pour sa grande plage de sable. Décidément Moalboal est très agréable et il y en a pour tous les goûts ( pour adepte du snorkeling, pour ceux qui aiment lézarder sur la plage et ceux qui aiment profiter des bars). Dernières images de drone... Derniers verres face un magnifique coucher de soleil. Pas envie de partir de ce lieu apaisant...
VENDREDI 22 FEVRIER Ici tout est facile, les transports, la communication... Arghhhh il faut partir, quitter ce pays et ses habitants qui nous ont tant plus... On prend un tricycle, nous attendions le bus mais un van arrive et il le veut rentabiliser puisqu'il n'est occupé que par deux touristes. Négociation. Il nous emmenèra à l'aéroport directement à un prix défiant toute concurrence ! Moins cher que pour le taxi Cébu - Aéroport alors que nous en avons pouir 100kms et plus de trois heures de route !!! Cebu-Dubaï, départ 17h05
Vous trouverez toutes les photos et infos pratiques et complémentaires sur mon site vacancesstephalex.free.fr/
La vidéo youtube.com/...amp;feature=youtu.be
DIMANCHE 11 FEVRIER Cebu, arrivée à 15h35 : Nuit à Cebu Nous préférons prendre un taxi qui nous mène directement à l’hôtel. On nous montre une grille tarifaire non négociable plus cher que ce qui était indiqué dans le Lonely Planet... Nous posons nos valises à 17h. La nuit commence à tomber mais nous en profitons pour visiter les alentours : La Croix de Magellan et la Basilica Minore del Santo Niño. C’est la messe à ciel ouvert, on est impressionné par le monde dedans mais aussi dehors. Il y a des écrans pour la transmettre et la foule est compacte. Autour il y a un petit marché où l’on peut manger des brochettes, du poissons, des œufs mais on ne préfère pas risquer le 1e jour... On se balade vers le fort puis le port. On apprend alors que le bateau pour le lendemain est à 6h30 ! On se pose dans le bar resto Our Place avec une San Miguel la bière locale, on se partage du poulet grillé. Nous n’avons croisé aucun touriste. On ne s’est pas du tout senti en insécurité, les gens nous disent bonjour facilement.
LUNDI 12 FEVRIER Cebu - Cabilao : 2 nuits à Cabilao Nuit difficile, décalage horaire oblige, nous n’avons pratiquement pas dormi. Mais une nouvelle journée trop cool nous attend... Aujourd’hui, on a testé pleins de transports... Nous quittons tout d’abord l’hôtel à 5h30 avec nos sacs à dos de 15 kgs chacun, direction le port à pied. On achète les tickets pour Tubigon départ à 6h30. Le bateau est plutôt vieillot, nous sommes les seuls touristes à bord. Arrivés sur Bohol, nous prenons un tricycle en direction de Mocpoc, puis une bangka (petit bateau local). Nous arrivons sur l’île de Cabilao, on choppe deux mecs en moto. On fonce cheveux au vent avec nos gros sacs à dos en direction du NO de l’île. Tagbilaran, capitale de Bohol, est une petite Manille, bruyante et surpeuplée. Fort heureusement, nous n'y logeons pas. Dès qu’on sort de Tagbilaran, on retrouve rapidement les villages et les paysages qui font le charme des Philippines. A Taglibaran, on change donc de moyen de transport, ce sera un tricycle jusqu’à l’île de Panglao relié à Tagbilaran par un pont. Notre hôtel se situe à 1.5 km d'Alona beach. Les sacs déposés, aussitôt nous louons un scooter, nos casques ont beaucoup vécu... le mien est trois fois trop grand, il bouge tout le temps, j’ai l’impression d’avoir une passoire sur le tête avec une sangle qui m’étrangle dès que nous prenon sun peu de vitesse. Quant aux visières autant ne pas les abaisser vu qu’on n’y voit rien avec les rayures... Nous partons à la découverte des tarsiers, petits primates aux yeux énormes. Ils sont trop choupinous <3... Puis de nouveau sur la route vers les chutes de Mag-aso. On se balade en scooter dans les environs où nous ne rencontrons que les habitants qui nous saluent au passage. En fin de journée, nous longeons enfin la Rivière Albatan jusqu’au centre qui propose d’observer un drôle de phénomène : des lucioles qui, la nuit, illuminent les arbres. On nous propose un départ à 19h30 à moitié prix. En attendant on se fait littéralement bouffer par les moustiques... Retour à l’hôtel de nuit. En débardeur et short, nous n'avons plus très chaud sur la route avec notre scooter.
JEUDI 14 FEVRIER 220 kms en scooter durant la journée !!! L’avantage du deux roues c’est que les philippins nous saluent, le désavantage c’est la pluie et aujourd’hui nous avons été gâtés... L’objectif du jour : les chocolate hills. La route pour y monter entre loboc et Bilar était superbe car elle traverse la végétation. Nous arrivons au fameux chocolate hills. La route entre Loboc et Bilar est superbe, elle traverse la forêt mais il faut rester vigilent car des chinois en groupe prenne la pose en plein milieu de la route ! Les bus roulent très vite et les camions ont du mal à monter la côte. Pour le chemin retour nous avons pris une route géniale tout en virage, entourée de végétation et de rizières entre Sierra bullones et Jagna, nous avons ensuite longé la côte. Petite pointe à 105 kms/h allongé sur le scooter, cela rappelait à Stéphane sa jeunesse ;-) Petit détour pour aller acheter nos billets de ferry à Tagbilaran pour après demain. Le soir, nous sommes allés à Alona beach : quel choc de voir autant de touristes. Jusqu’à présent, nous n’en avions pratiquement pas croisé mais là c’est le pompon : resto et supermarché coréen, touristes à pagaille, du bruit... Bref, tout ce qu’on déteste !
VENDREDI 15 FEVRIER Nous quittons l’hôtel à 6h à trois sur une même moto, sans casque, avec sacs et palmes sur le dos :-D Faute d'avoir pu y passer la nuit (il n'y a qu'un seul resort), nous prenons un bateau que nous avons privatisé en direction de Balicasag, île réputée pour son snorkeling et nous n’avons pas été déçu. Nous font partis des premières bangkas à quitter Panglao. La recherche des dauphins sera vaine mais nous faisons partis des premiers arrivés et profitons seuls des fonds. Nous changeons ensuite de spot et continuons à la nage le long de la barrière de corail. C’était époustouflant de beauté... Nous sommes toujours seuls sur les lieux. Retour au bateau, l’île est désormais envahie de touristes chinois avec leur gilet de sauvetage... Il est temps de quitter les lieux mais pas avant un petit vol de drone, il commence à pleuvoir... Nous nous arrêtons à Virgin Island, un banc de sable qui n'a pas un intérêt que touristique. Nous quittons la rapidement, il pleut beaucoup. Nous rentrons à l’hôtel complètement trempés. Après une éclaircie, nous reprenons le deux roues pour arpenter l’île de Panglao et ses plages.
SAMEDI 16 FEVRIER Panglao - Dumaguete : nuit à Dumaguete Départ de l’hôtel à 6h. Pour une fois, nous choisissons le taxi, plus rapide pour un départ en bateau à 7h30. Petit retard mais nous arrivons à Dumaguete moins de 2h plus tard. L’hôtel est juste à côté du port. La chambre n’est pas prête alors nous décidons d’aller louer un gros scooter pour visiter les environs. On nous balade de loueur en loueur sans que nous obtenions ce que nous voulons. Tant pis, on prend un 125 direction les Twin lakes sur les hauteurs. La route pour y accéder est magnifique, on s’enfonce dans la végétation. Plus nous avançons et plus il fait froid et humide. En haut il pleut. On décide de faie tout de même la randonnée mais le chemin est très très glissant sur les pierres humides et vertes. Cela devient vite un enfer au lieu d’un plaisir. Nous arrivons au 2nd lac. Jolie vue sur les deux lacs en même temps et les nappes de nuages. Retour par le même chemin. Je glisse, tombe et retombe, je n’arrive même pas me relever ! Je m’en sors avec quelques égratignures. Nous prenons ensuite la direction de la chute de casaroro. Pour y accéder, il faut emprunter plus de 300 marches mais surtout traverser plusieurs ponts avec de l’eau mi cuisses. Nous n’avons que nos baskets donc devant le manque d’équipement nous n’y allons finalement pas. Retour à Dumaguete, nous n’aimons vraiment pas cette ville bruyante, polluée, à la circulation anarchique. Visite de la ville sans grand intérêt. On récupère les clés de la chambre. On s’aperçoit qu’elle n’a pas de fenêtre... Repas bof. Nuit bruyante et petit déjeuner dégue. Bref hâte de quitter ce lieu...
DIMANCHE 17 février Dumaguete - Apo : 2 nuits à Apo Retour du beau temps. Nous quittons sans regret notre hôtel à Dumaguete en direction du sud vers le petit port de Malatapay. Nous attendons un bateau pour aller sur l’île d’Apo. A l’embarcadère, nous sympathisons avec un couple de français Francis et Maryse qui parcourent les Philippines depuis plusieurs semaines. Nous sommes au même hôtel. Nous échangeons nos bons plans puisqu’ils terminent là où nous avons commencé. Tout d’un coup, une femme parmi d’autres s’approchent et dit ‘c’est vous Alexandra pour le bateau ?’. C’est étonnant derrière ce désordre apparent, les choses s’organisent comme par magie. La mer est un peu agitée mais pas de problème, nos sacs ont été mis en soute. L’arrivée sur l’île est magnifique, nous remarquons une petite plage déserte entre deux rochers. L’ile d’Apo est très vallonnée voire escarpée. Ici pas d’eau courante, électricité quelques heures par jour, pas de wifi. Bon accueil de la boss (aux Philippines, c'est souvent les femmes qui dirige ;-), la chambre n’est pas prête mais nous avons le temps. Nous en profitons pour déjeuner avec nos nouveaux compagnons de voyage. Ils nous disent qu’ils ont eu du mal à obtenir une chambre ici ( j’ai réservé depuis octobre) mais au final ils payent 500 php de moins que nous ! Après le déjeuner la proprio nous propose une 1e chambre avec vue sur la mer, voisine de celle de Francis et Maryse. Pas le grand luxe, pas de douche ( on se baigne avec des seaux) mais ça va le faire... mais ensuite la proprio qui semble nous avoir à la bonne, chuchote en nous disant qu’elle a une 2e chambre mais c’est un secret, il ne faut pas le dire :-D. Les deux chambres qui n’ont rien à voir en terme de confort : chambre immense, balcon privé, salle de bains avec douche (froide, il ne faut exagérer non plus...). Bien sûr nous la remercions et prenons la 2e. Quand on a montré les photos à Francis et Maryse, ils étaient dégoûtés (surtout pour la douche) mais contents pour nous. Ici il y a beaucoup de groupe chinois qui viennent pour la journée et partent à 14h, nous décidons d’attendre un peu avant d’aller dans l’eau, on monte la colline vers le phare (pointe nord) pour la vue. Les groupe sont partis, on redescend à la plage faire du snorkeling. C’est le festival de la tortue ici <3. Francis, moins bon nageur, reste sur "son" rocher pour admirer "sa" tortue. Nous sommes impressionnés de voir autant de tortues qui broutent paisiblement l'herbe au fond de l'eau sans se coucier de nous. Après la baignade, nous découvrons le chemin entre les roches pour accéder à la fameuse plage vue depuis le bateau. En fin de journée, Stéphane et moi effectuons une petite randonnée vers la pointe sud de l’île. Le chemin est éprouvant mais ça vaut le coup : jolie lumière sur toute la côte ouest et coucher de soleil. La descente est plus périlleuse à la nuit tombée. Nous retrouvons nos acolytes tranquillement sur une chaise et partageons le dîner en discutant voyages.
LUNDI 18 FEVRIER Nous avons dormi la fenêtre ouverte puisque le ventilateur ne fonctionne pas ici la nuit. On a entendu les coqs la nuit car aux philippines les combats de coqs sont un sport national. On en trouve partout... nous avons profité de la fraîcheur matinale pour visiter différents lieux de l’île à pied : les deux lagons, plage à l’Est et le point de vue. Ça grimpe dur ici. C’est lundi beaucoup moins de monde et surtout plus les hordes chinois criants et agglutinés les uns et aux autres dans leur gilet de sauvetage. Les gens sur cette île sont très sympas, souriants, calmes, ils nous disent tous bonjour ( c’est bien plus cool qu’à Dumaguete !). Ensuite snorkeling. Le spectacle de ces tortues nageant en nous ignorant complètement et à quelques centimètres de nous est hypnotisant . Elle broutent le sol, et les poissons qui les suivent en profitent. On voit aussi des serpents, des poissons perroquet, des némos défendant leur anémones et beaucoup d’autres poissons encore... Entre deux séances sous l’eau, une fois n’est pas coutume, on loue deux transats pour 3€50 sur la petite plage mimi... après midi repos et snorkeling. Plus tard avant le dîner sur la terrasse, nous nous promenons de nouveau dans le village. Cela grouille dans tous les sens, il faut laisser la place aux ‘chariottes ‘transportant l’eau ramenée du puit central. Les limites de propriété sont floues, de petites maisons en bois, en bambou, parfois en béton. Pas de portes, pas de fenêtres, ici tout le monde connaît tout le monde, c’est un village d’iliens. C’est rempli d’odeurs, celle des barbecues au bord du chemin goudronné qui fait office de route principale à peine large de 2 mètres, celle acre de la noix de coco pourrissant au soleil. Le bruit est partout, les gens qui parlent, les enfants qui jouent, les coqs qui chantent, les cochons qui grognent, les oiseaux, les chiens, le vent qui fait siffler les palmiers et le bruit de la mer. Pas de problème pour regarder la tv par la fenêtre du voisin. Cela respire la vie simple et heureuse.
MARDI 19 FEVRIER Apo - Tanawan (Oslob) : Nuit à Tanawan Nous quittons l’île d’Apo à 8h30, le bateau secoue. Arrivés sur l’île de Negros, nous marchons vers la route principale pour arrêter un bus. Deux sont pleins. Nous prenons donc un jeepney encore une fois bien chargé jusqu’à Dumaguete. Changement de transport, on prend cette fois un bus jusqu’au port de Sibulan. Tout cela s’enchaîne bien. Nous arrivons au port à 11h15, le prochain ferry part à 12h. Nous en avons pour 35 mn de traversée et ensuite 1km à pied avec les sacs lourds comme un âne mort, nous arrivons à l’arrêt de bus. Il arrive 5 minutes après, direction Oslob. Tout est super rapide car à 13h15 nous sommes à l’hôtel. Nous en profitons pour réserver la plongée avec des requins baleine. Francis et Maryse nous avait prévenu que c’était un bordel monstre au niveau organisation, ils étaient arrivés sur place à 6h pour avoir des places à 11h. Cool, notre hôtel se charge de tout sans supplément. En fait, ils envoient un mec à 4h du matin pour faire la queue pour nous !!! Après déjeuner, nous prenons un taxi moto vers les chutes de tumalog. Nous voilà donc partis à trois sur la même moto sans casque, la moto peine un peu dans la montée :-D... Petite baignade rafraîchissante avant de rentrer à l’hôtel face à la mer.
MERCREDI 20 FEVRIER Nous devons être prêts pour 06h00 dans l’attente d’un coup de fil pour partir immédiatement voir les requins (nous sommes à peine à 300m). Vers 06h30, le départ a lieu accompagné d’un petit groupe de touristes arrivés sur place. Vers 07h00 briefing. Déjà des bangkas à l’eau a à peine 50m du rivage. Rien de visible. Quelques bateaux pleins (une dizaine de personnes par embarcation) d’autres apparemment vides... La petite plage est donc bondée de gilets orange, ça change un peu :-) Nous grimpons dans la frêle embarcation et les rameurs autochtones, arrivent dans la file des autres embarcations. Nous comprenons le principe. 2 files distantes d’environ 30m et, entre les 2, des barques à partir desquels les occupants jettent du plancton (la même odeur bien désagréable de la nourriture pour poisson d’aquarium, version XXL !!!) A peine la tête sous l’eau, les mastodontes requins sont sous nous pieds. Spectacle impressionnant que ces monstres de puissance de plus de 6m. Le courant est fort, la houle bien formée. Immédiatement il faut lutter pour ne pas dériver. Dès les premières minutes, nous sommes dans le dur. Revenir vers notre bateau et s’accrocher au flotteur en bambou tout en se faisant balloter par la houle en essayant de retrouver son souffle et en ayant la tête sous l’eau, l’animal énorme passe parfois à quelques cms de nous. Nous sommes mêmes heurtés par leur queue puissante. On voit tout. La gueule grande ouverte, les ouïes énormes, et cette ligne si caractéristique du requin. Cela dure env. 30mn. Nous terminons à la limite de l’épuisement mais avec le sourire aux lèvres. Retour ensuite à l’hôtel pour regarder immédiatement les photos en espérant qu’il y en a quelques unes qui.... Ouf, ça va, cela aurait pu être pire tellement cela était en mode ‘Sport’ Petit déjeuner, douche et l’heure est déjà arrivée de reprendre la route vers Molboal. 1e bus vers Bato, on enchaîne immédiatement avec un 2e bus en faisant une halte par les chutes de Kawasan sur le chemin. Arrivés à l’entrée, suivant les conseils de Francis et Maryse, nous laissons nos gros sacs à dos à l’entrée pour profiter librement du chemin menant à la cascade aux couleurs magnifiques. Beaucoup de monde, nous continuons vers la 2e puis la 3e cascade où certains s’adonnent au canyonning. Après les chutes, nous attendons le bus vers notre destination finale avant de négocier un tricycle jusqu’à l’hôtel. Petite sieste récupératrice, nous avons mal aux bras avec les efforts du matin. On se promène à pied pour repérer les environs avant de finir à la piscine où nous retrouvons Didier alias Philippe et sa chérie Vilma. On se boit ensemble une bière au coucher du soleil, on passe la soirée ensemble autour d’un bon repas local. Merci encore à eux pour ce moment de partage. Ils sont tous les deux extras et sommes contents de les avoir rencontrés.
JEUDI 21 FEVRIER Quelle belle dernière journée accompagnée par Vilma et « dada black turtle ». Moalboal est super. Calme et pourtant beaucoup de petits restos sympas. Nous cherchions désespérément un bateau pour aller voir « Sardine run», à savoir le passage de bancs impressionnants de sardines. La réponse était simple: aller à 200 m, mettre la tête sous l’eau et profiter :-) Spectacle là aussi hypnotique que ces milliers, millions (?) de sardines qui bougent comme une seule à la moindre vibration. Le soleil qui transperce l’eau et fait scintiller les écailles argentées rend l’ensemble magique. De retour, nos 2 amis en état d’hyper stress, étaient encore au petit déjeuner, s’impatientaient de nous voir nous lever alors que nous étions en forme dès 6h de matin... Seconde séance de snorkeling avec notre Philippe face à notre hôtel et cette fois ce sont les tortues qui sont au rendez-vous le long du tombant à env. 50m du rivage. Les fonds sont magnifiques, non les coraux ne sont pas tous morts, il est des endroits où ils sont magnifiques et tellement colorés... Après le départ de Vilma et son dada big turtle, nous effectuons une dernière séance de snorkeling. Cette fois, on tombe face à face avec un serpent gloups ! Dernier saut dans la piscine où la température est juste merveilleuse, on prenons un tricycle pour nous rendre à White Beach réputée pour sa grande plage de sable. Décidément Moalboal est très agréable et il y en a pour tous les goûts ( pour adepte du snorkeling, pour ceux qui aiment lézarder sur la plage et ceux qui aiment profiter des bars). Dernières images de drone... Derniers verres face un magnifique coucher de soleil. Pas envie de partir de ce lieu apaisant...
VENDREDI 22 FEVRIER Ici tout est facile, les transports, la communication... Arghhhh il faut partir, quitter ce pays et ses habitants qui nous ont tant plus... On prend un tricycle, nous attendions le bus mais un van arrive et il le veut rentabiliser puisqu'il n'est occupé que par deux touristes. Négociation. Il nous emmenèra à l'aéroport directement à un prix défiant toute concurrence ! Moins cher que pour le taxi Cébu - Aéroport alors que nous en avons pouir 100kms et plus de trois heures de route !!! Cebu-Dubaï, départ 17h05
Vélodyssée Arcachon - Bayonne avec enfant English translation pending
bonjour!!!
l'année dernière j' ai fait avec mon fils de 7 ans le tronçon royan- arcachon en velo sur 6 jours. ca a été des vacances de reve, entre les magnifiques ballades en vélo sur une piste cyclable de qualité sous la pinède, des campings avec piscine et de nombreuses sessions de surf pour mon fils :)
bref nous avons envie de repartir cette année et je pense dc continuer là où on s'était arreté et faire donc arcachon- bayonne
y a t il des personnes qui ont fait ce troncon avec des enfants? j'aimerai comme l'année précédente rouler sur des pistes cyclables je trouve cela plus sécure et si possible goudronnée car je tire une remorque deux roues.
L'itinéraire est il plat? je pense faire entre 20 et 30km par jour comme l'année dernière car cela permet de rouler le matin (on a eu très chaud l'année dernière) et après d'avoir ttes les apres midi pour profiter des plages !!
les plages sont elles adaptées à la pratique du surf pour un enfant? et ma derniere question comment remonter de bayonne vers arcachon? j'ai lu qu'il etait difficile de prendre un ter avec velos et remorques :/
merci d'avance pour vos retours!
l'année dernière j' ai fait avec mon fils de 7 ans le tronçon royan- arcachon en velo sur 6 jours. ca a été des vacances de reve, entre les magnifiques ballades en vélo sur une piste cyclable de qualité sous la pinède, des campings avec piscine et de nombreuses sessions de surf pour mon fils :)
bref nous avons envie de repartir cette année et je pense dc continuer là où on s'était arreté et faire donc arcachon- bayonne
y a t il des personnes qui ont fait ce troncon avec des enfants? j'aimerai comme l'année précédente rouler sur des pistes cyclables je trouve cela plus sécure et si possible goudronnée car je tire une remorque deux roues.
L'itinéraire est il plat? je pense faire entre 20 et 30km par jour comme l'année dernière car cela permet de rouler le matin (on a eu très chaud l'année dernière) et après d'avoir ttes les apres midi pour profiter des plages !!
les plages sont elles adaptées à la pratique du surf pour un enfant? et ma derniere question comment remonter de bayonne vers arcachon? j'ai lu qu'il etait difficile de prendre un ter avec velos et remorques :/
merci d'avance pour vos retours!
MSC Fantasia, départ en juin English translation pending
Bonjour je pars en croisière avec une amie en juin . Et j'ai plien de question sur cette croisière.
1 info sur les escales pour les faire seul ( napple, livourne, ibiza, palma, gênes ) ?
2 peut on sortir de la nourriture et boisson du bateau ?
3 combien de temp il faut arrivé avant d embarquer ?
4 quelle tenue prendre?
Voilà merci de votre aide
Afrique du Sud: circulation, location voiture et itinéraires - hôtels de liaison entre sites English translation pending
Fruit de nombreux séjours, quelques conseils routiers et itinéraires de liaison entre sites touristiques. Pour les hôtels d’étapes, une sélection d’hôtels confort (tous testés, voir critique sur Tripadvisor, réf : pblot60). Par ex les hôtels Protea (Marriott) sont de bonne qualité et acheter la carte Prokard, vous aurez des nuits gratuites et 50 % de réduction sur la restauration (la carte n’arrivera jamais en France mais vous imprimer ou télécharger le bon). La chaine Tsogo est à voir (Garden court), sinon Booking ou sites locaux…
A noter que la rentrée scolaire est fin Janvier, donc après peu de monde.
Je suis à votre disposition pour toute question de circuits.
Circulation Location de voiture Visite JNB et Prétoria JNB-Nelspruit (Kruger) Nelspruit-Durban Durban-Port Elisabeth Port Elisabeth-George George-Capetown Visite région CPT JNB-Durban JNB-CPT JNB- Limpopo-Kruger
Circulation On roule à gauche (of course) et la vitesse est limitée à 120 kms/h (parfois sur des petites routes !), 100 ou 80 selon. En agglomération 60 voire 40 lorsqu’il y a des dos d’ânes parfois très dur. Certains grands axes et les périphériques de JNB sont à péage (modeste et avec un tag fourni par loueur qui bipe au passage, facture au retour). L’essence n’est pas chère, 90 cent/l de 95. On vous sert et lavage du parebrise (pourboire d’une pièce de 2 Rd), espèces ou CB. Il y a des stations partout sauf dans les zones désertiques du nord. Sur les grands axes, il y a de grands complexes (comme Ultracity de Shell), avec restaurants gras (fastfoods) ou mini superette avec même des plats chauds (pie) et des toilettes parfois un tourniquet d’accès à 2 RD (toujours avoir de la monnaie), idem pour la personne qui va garder votre voiture avec ou sans gilet jaune. Certaines routes sont un billard, d’autre sont plein d’énormes trous (Potholes) obligeant à ralentir, freiner ou éviter.(Uniquement le nord, nickel au sud). Pour doubler, c’est assez simple, on vous voit venir, le véhicule ou camion lent se range sur le bas-côté, après vous le remerciez en allumant les feux de détresse. Parfois c’est sportif avec sur une 2 voies, 4 voitures sur le même rang, 2 sur le côté et 2 qui doublent le tout à 120 kms/h voir plus. Attention il y a des radars partout (même au Kruger), surtout au début et à la fin des agglomérations, des papiers à remplir, une amande à payer au poste de police du coin ou parfois pas de papier, on paye tout de suite (corruption probable), certes l’amende est faible. Il n’y a pas de panneau de fin de limitation de vitesse, donc arnaque à la sortie du village (sinon se fier au panneau de ralentissement dans l’autre sens pour accélérer). Un contrôle en plein désert à 100 kms d’une agglomération est possible. Il y a aussi des radars devant les travaux et même des moyennes calculées entre 2 points voir sur 100 kms de désert (des caméras sur des perches). La surprise au retour, le loueur vous envoie les factures avec majoration bien sûr. Tout cela ce ne sont que des petits détails, dans l’ensemble on roule bien et au niveau sécurité, jamais eu un seul problème (de jour) même en traversant des villages peu engageants. Bien sur on verrouille les portes et on ne roule pas de nuit ou traversée de townships. D’où l’intérêt de charger avant de partir hors connexion sur google maps les cartes (wifi parfois lent sur place ou MB limité) et même sans connexion un point bleu apparaitra sur votre carte. Les routes sont bien indiquées avec nom des villes mais parfois en langue locale. Les temps de parcours sur google sont fiables.
Voiture de location Voir les centrales de réservation type Autoescape. (Avis par ex. nbs succursales si pbs) Inutile de prendre un 4x4 même pour les pistes du Kruger, une boite automatique est un plus pour la conduite à gauche mais nettement plus cher. Une Toyota Corolla ou équivalent peut suffire mais pas de reprise dans les fortes montées (fréquentes) et donc des dépassements plus difficiles mais au moins on ne fait pas trop d’excès de vitesse. Bien vérifier l’assurance ou via la CB, car des petits dégâts, parebrise, bas de caisse, ça arrive vite. Attention prendre une lampe électrique (prise en charge dans le noir à JNB ou CPT). Bien inspecter le véhicule et demander un reçu du constat car souvent il ne vous donne rien et au retour on trouve toujours un petit quelque chose !Oneway possible et gratuit entre JNB et CPT. Regarder bien sur google où est située la station-service dans les échangeurs des aéroports ou à proximité pour faire le plein avant de rendre la voiture (surtout vol tardif CPT).
Itinéraire autour de JNB et Prétoria A JNB à la sortie : ATM à g et Vodafone à dr pour carte SIM et loueurs à quelques mètres tout droit en traversant la route (inutile de prendre les ascenseurs). Même s’il est possible de faire d’emblée de la route, ce n’est pas raisonnable en descendant de l’avion le matin : fatigue, retard de l’avion…Il est préférable de passer la journée à JNB (musée apartheid, traversée du centre-ville sauf le Dimanche, centre commercial de luxe de Sandton) ou/et aller directement à Prétoria visiter la ville (parking souterrain près de l’opéra) et parlement. Nuit à Sandton (ce n’est pas l’Afrique, hôtels chers) ou mieux à Hatfield (banlieue universitaire de Prétoria, hôtel Protea et bars et restaurants à côté) cela permet de prendre plus facilement la N4-Nellsprut-Kruger ou la N1 Nord le lendemain. Pour le Sud, N1-Bloemfontein, N4 Est-Pilanesberg park, N3-Drakensberg (N1 Sud, N3 Sud) coucher à Randburg ou Bedfordview (Mercure-Accor) pas cher. Pour un grand repos champêtre il y a le luxueux African Pride Irene pride à Irene (avec la carte Prokard)
Liaison JNB-Nelspruit (Kruger)Pour ceux qui veulent avancer tout de suite on peut coucher à 2h de route à Witbank (Emalahleni), hôtel Protea, ville minière mauvaise idée. Le lendemain frais et dispo, direction l’autoroute N4 jusqu’à Belfast , après ça se complique et plus lent (d’où l’intérêt de faire ce trajet à J+1) Soit vous continuez tout droit vers la grande ville de Nelspruit pour rejoindre le Kruger ou autre lieu. Mais si vous avez le temps et si la météo est favorable, monter par la R540 par Belfast, Dullstroom, Lydenburg (pause déjeuner à Ocean basket, une chaine fiable que l’on rencontre partout, sushis, salades, seafood…) puis le magnifique col Long Tom par la R37 jusqu’à Sabie. Faites un petit détour par la route goudronnée mais à trous , à gauche avant le pont vers la chute d’eau Lone creek fall** la plus belle (péage) inutile de faire les autres sauf si vous avez le temps, ensuite continuer jusqu’à un hôtel hors du Kruger (pour visiter le coin) ou à l’entrée du Kruger (Protea Kruger park) ou dans le parc (avant la fermeture) mais vous payer un jour de plus. Une journée supplémentaire permet de visiter la région : col et aller et retour à Pilgrim’s rest, quelques bâtisses historiques (décevant pour un européen), les autres chutes… et les 2 incontournables : Bourke’s Luck potholes et la vue sur le canyon de Blyde (on est sur un plateau) (les autres sites sans interet) puis redescente vers la plaine pour la nuit, soit en faisant demi-tour ou en continuant par le détour en U par la magnifique R36-R527 pour rejoindre les champs de mangues. Beau resort un peu cher de Blyde river canyon lodge, idyllique, out of Africa le soir, mais salle de bains nulle. Pour le Kruger entrée où vous voulez, calculer bien vos distances (vitesse limitée, radar), ce n’est pas forcement sur les pistes que vous voyez les bêtes route Gate Kruger- Crocodile river est la plus chanceuse. Pour les plus pressés on peut faire Hazeyview-Crocodile river (aller -retour) ou aller puis sortie jusqu’à Nelspruit dans la journée. Nelspruit sans intérêt, grand centre commercial Riverside mall. (Ne pas coucher là, mauvais Mercure et SUN1)
Liaison Nelspruit-Durban La question fréquente est comment rejoindre le Kwazulu-Natal ? 2 possibilités en 2 jours minimum: - Traversée dans la journée du Swaziland, mais autorisation et supplément du loueur et taxe d’entrée, beau col R40 jusqu’à Pigg’s peak ou direct Crocrodile river-R670. Sortie sud à Lavumisa, vérifier heures de fermeture (17.30 ?). Ils ont aussi des radars. - Contourné le Swaziland, faisable dans la journée mais pour avoir moins de route je vous propose de ne pas coucher la dernière nuit dans le Mpumalanga oubà Nelspruit mais de continuer au sud par la R38 vers Barbeton ( 2 * mais très déçu, ne vaut pas le petit détour surtout si vs descendez vers le Cap, il y aura mieux), continuer la R38, beau col et dans la descente à droite coucher au Dawson Game and Truit lodge, un vrai bijou, 3 kms de piste sans pb, casser votre tirelire ça vaut le coup mais tout est compris. Le lendemain vous aurez que 5 h de route bien roulante (parfois 120 km/h) par la R541-Lochhiel, la N17 ouest puis la R33 vers Amsterdam pour rejoindre la N2, Piet Retief (eMkhondo), nouveau c commercial au sud à l’européenne, essence ou à Pongola. (On pourrait faire étape à Piet mais que du bas de gamme). On rejoint ceux qui ont traversé le Swaziland. Nuit où vous voulez, à Josini un beau resort de luxe ou à Mkuze un lodge (Mpetit). Ensuite libre à vous d’organiser votre séjour dans le coin : St Lucia, Hluhluwe game reserve (double emploi avec le Kruger) . Le lendemain : descente rapide par la N4 qui devient autoroute. On peut jeter un œil à la plage à Ballito (restaurant Ocean basket avec vue mer) puis visite et traversée de Durban ou on shunte par la route des 1000 collines R614 jusqu’à Pietermaritsburg. Retour vers JNB ( voir trajet JNB-Durban dans l’autre sens) ou aéroport ou si vous avez le temps je vous conseille de traverser l’ex Transkai d’une grande beauté pour vous rendre au Sud. Plutôt que coucher à Durban , cher et la nuit on s’enferme, continuer pour remonter par l’autoroute qui monte fort vers Pietermaritsburg (à voir, au minimum traversée) et coucher à Hilton (sortie 94) au Protea, bel ensemble british Tudor. Demain continuer vers le Nord : Champagne castle, Golden gate-JNB ou circuit suivant :
Liaison Durban-East London-Port Elisabeth Jonction d’un voyage région Kwazulu-Natal, Drakensberg vers Eastern cap et Capetown. Plutôt que prendre l’avion, et si vous avez le temps ce parcours est très beau, il peut se faire en un minimum de 2 jours, voire plus si vous le souhaitez. J1 : Route directe côtière jusqu’à Port Edward rapide, autoroutière au début mais n’a aucun intérêt (sans vue sur la mer), permet d’aller rapidement à Mthata ou sur la côte (Port St John’s). Je vous conseille plutôt de commencer à Howick (village, chute d’eau) et de prendre la magnifique route 617 jusqu’à Underberg (roulante avec des zones à trous) avec des vues panoramiques sur la montagne du Drakensberg Sud (plus facile que de visiter la zone centrale ou Nord où il faut faire des allers et retours, pas de routes transversales goudronnées). Possibilité de séjour à Underberg : des resorts au confort moyen mais au pied des montagnes comme Garden Castle (en Janvier-Février, parfois orages et vue bouchée) Continuer la 617 jusqu’à Kokstad où on rejoint la route directe N2 venant de Durban. Au sud de la ville grande station-service avec toilettes, fast Food et mini supermarché car aucune restauration dans le coin. La N2 ensuite est neuve sans trous, bien roulante, limitée à 100 kms avec des zones de dépassement. On n’a pas le temps de s’ennuyer car les sauts de puce de vallons en vallons bien vert sont magnifiques avec vue sur la montagne, camions lents à doubler. A Mthata, l’Afrique bouillonnante, photos de la voiture. Au sud de la ville le Garden court de la chaine Tsogo est un grand confort, moderne avec toutes les facilités. Pour les moins pressés, on peut faire un détour à Port St John’s soit à partir de Port Edward (R61) ou au sud de Kokstad (goudronnée) mais trous, mais la vie villageoise est intense avec de nombreuses habitations dont des Rondavelles (huttes). Si vous passez en début d’après-midi, tout le long vous rencontrez des écoliers en uniforme. Port St John’s n’est pas recommandé par le site du ministère des affaires étrangères (jamais eu de pb) dans le doute aller au sud au magnifique resort de Umgazi river, une perle, vue sur un petit lagon et des dunes au bord de la mer, un régal (petite route un peu abimée mais sans pb). Ensuite on rejoint facilement Mthata par la R61 ouest. De Mthata à East London, la route est plus roulante (100 voire 120) avec zones de dépassement, mais zone de travaux et traversée de villages comme Butterworth. Seule pause possible l’Ultracity Shell du pont de Great Kei bridge. Selon vos désirs coup d’œil à la West Coast à Coffee Bay mais long aller-retour ou mieux à Kei mouth et Morgan Bay (ne pas prendre le raccourci non goudronné mais la roulante sans trous R349 sur 45 kms). Coup d’œil à la plage de Kei mouth et petit chemin, direction ferry pour voir l’embouchure de la rivière Kei. Rejoindre Morgan en faisant demi-tour, tourner à 8 kms au niveau de l’avion rose ! (et non pas le raccourci non pavé). Hôtel resort Morgan bay avec vue mer, recommandable, pas grand-chose d’autres sauf pour les routards. Nuit J1 : Mthata/ Port St John’s/ Morgan ou Gonubie. A East London au bord de mer (moche) Garden court et Protea (uniquement pour la nuit et pas de balade nocturne…) J2 : N2 roulante devenant autoroute qui évite East London et continue jusqu’à King William Town. East London sans intérêt, on peut néanmoins en voiture voir le bord de mer et prendre Oxford st jusqu’à l’échangeur nord (grand centre commercial à l’européenne). La N2 devient à 2 ou 3 voies mais toujours roulante, paysage de vallons et de bush. Arrêt obligatoire à Grahamstown, car belle petite ville universitaire avec charmants monuments, balade à pied sans pb, resto voire hôtels ou B&B. Pour ceux qui n’ont pas vu d’éléphants le parc national est à faire (attention à partir de la N2 , quelques raccourcis sont non goudronnés mais possible en 2x2) La N2 jusqu’à Port Elisabeth est très roulante et devient autoroute. Centre-ville moche et peu recommandable. Autoroute défigurant la vue sur mer, poursuivre sur Summerstrand pour trouver tous les hôtels d’étape : Protea, Garden court...Un mini centre style Coronado, balades à pied possible le long de la mer.
Liaison Port Elisabeth-Capetown peut se faire en 2 jours mais il y a plein d’étapes possibles et à partir de George plusieurs options de route (ou une boucle à partir de CPT). J1 : Port Elisabeth- George ou environ Route très roulante pratiquement à 120 kms/h de moyenne jusqu’au pont de Bloukrans bridge (essence, restauration, point de vue bof). Attention à partir de là votre moyenne va chuter, villes, point de vue jusqu’à George. Plein de chose à voir avec étape possible : baie de Plettenberg, parc national de Tsitsikamma, village hypertouristique de Knysna avec sa marina, point de vue The Head à l’embouchure du lagon. Nbs hôtel et B&B (Protea sur la marina), à Wilderness au rd point station Caldex, prendre à g point de vue sur la mer puis ensuit à la fin de la magnifique montée, ralentir, file de g car un mini parking ne prévient pas et pourtant ça vaut la pause pour une photo panoramique. Descente et remontée dangereuse dans le vallon puis on rejoint George (C commercial mall)ou on prend l’autoroute. Nuit possible à Knysna (Protea), George (Protea King George) ou à Oudtshoon le Protea pas cher ou celui de Mossel bay. J2 : Région George-Région Capetown 2 choix, ou boucle aller-retour si vous partez et revenez de CPT - La roulante N2 jusqu’à Swellendam (à traverser, restaurants) puis direct région du Cap ou aller-retour cap des aiguilles (pas mal, sauvage, ciel lumineux et radar, la vrai pointe de l’Afrique) ou/et Hermanus puis superbe route côtière R44(habitat de pingouins peu touristique par rapport à Simon’s town) - Montée par le splendide col Outeniqua (N12), Oudtshsoorn puis la magnifique route 62 jusqu’à Montagu. (N’essayez pas d’aller à Prince Albert par le col Swartberg, somptueux mais pas facile en 2x2 (je l’ai fait !). La 62 est roulante jusqu’à Montagu, jolie village. Pour ceux qui vont vers Worcester, Tulbagh soit la belle route plus longue R318 puis N1 plutôt que la pénible R60 via Robertson, peu roulante, pas de dépassement et camions. Il est préférable après les gorges du Kogmanskool pass (travaux, sens alterné) de tourner à g et de revenir sur Swellendam et de choisir les options du premier choix : Cap des Aiguilles, Hermanus ou direct. Ensuite toute les routes sont belles (voir environ de CPT) Région du Cap Je conseille de séjourner à Stellenbosch, bien central, petite ville universitaire avec un centre animé le soir, plein de restaurants et on peut circuler à pied et parking si vous logez à l’extérieur (Protea) ou un B&B en centre-ville comme le Rusthuiz Guest house (testé). Selon vos humeurs et la météo vs pourrez choisir chaque jour vos excursions. Certains préfèrent la mer à Camps bay mais moins pratique pour circuler notamment le soir (ici on se déplace en voiture). Sur le waterfront :cher mais moins que d’autres : Protea Waterfront Breakwater, dans une université ! parking gratuit. Excursions : Capetown : centre-ville, parking clos près Grand parade, faisable à pied de jour Waterfront y compris le soir (mais on ne sort pas de la zone à pied, nbs parkings). Signal hill, point de vue au coucher du soleil aussi bien qu’à Table mountain, queue longue ! Tour de la presqu’ile : Hout bay , Chapmans’peak dr, route en corniche à péage, le Cap de bonne espérance, Simon’s town, Muizenberg (éviter le week end), Constantia, Jardin botanique : kirstenbosch à voir absolument, route des vins : Stellenbosch, Franschhoek et col de la R45, A Paarl le col Du toitskloof par la R101 et non pas l’autoroute (accès difficile à trouver dans Paarl, village de Tulbagh (nbs B&B sympa par le Bain’s koof pass (r301)), un aller-retour à Ceres par la R46 pour la vue des gorges du Michael pass.
JNB-Durban Route N3 voire autoroute facile, mais difficilement à faire dans la journée. Si vous partez direct de JNB sans pause le premier jour, les points d’arrêt possible sont Clarens (N3-R26) (Protea très bien, jolie village) ou sur la N3 l’hôtel-motel Protea Melrose près d’une station-service et fastfood et annulable si retard… La question importante est que voir en route ? Le stop à Clarens permet de traverser le lendemain le magnifique golden gate (gratuit) puis d’aller au Mont aux sources par la R74. Il faut savoir que la visite du Drakensberg est difficile car pas de route transversale goudronnée donc des allers et retours, faire donc des choix : Mont au Sources et Champagne (Winterton-R600) sont suffisant. A noter le restaurant-centre d’artisan Thokozisa (R600) ensuite descente autoroutière rapide jusqu’à Howick (belle chute d’eau) et nuit au Protea à Hilton (les hôtels sont trop chers dans le Drakensberg). Attention en été austral souvent orages et pas de visibilité ! Visite de Pietermarisburg, Durban (bof). Poursuite vers le Nord via R614 (route des 1000 collines) ou par Durban. Pour le sud vers East London, prendre à Howick la R617 aussi belle que le Drakensberg nord (voir trajet Durban-East London)
JNB-Capetown Utile pour faire un oneway ou un retour rapide (boucle) Route N1 rapide mais longue et rien à voir et 1400 kms (14 h de route) quand même. Si ça vous tente, arrêt possible à Bloemfontein (un peu juste à partir de l’aéroport), nbs hôtels, Protea, c commercial dans le centre, tour de ville en voiture uniquement. Beaufort west, un beau lodge : Lemoenfontein Game lodge Worcester : un mauvais Protea Il est donc préférable de prendre un itinéraire plus touristique si on a le temps : Premier détour : N3-Harrismith-Mont aux sources (Hotel Protea Melrose)-Golden park (Clarens, Protea hotel) puis rejoindre Bloemfontein par R26-N8 ou contourner le Lésotho par R26 pour rejoindre la N6 jusqu’à East London (voir trajet East London-Port Elisabeth-George-Capetown) Le mieux : Nuit à Bloemfontein puis N9 jusqu’à Graaff reinet , jolie ville, un superbe hôtel : le Drosdy et n’oubliez pas le coucher de soleil au sommet de la vallée de la désolation. Ensuite poursuite jusqu’à George et/ Oudtshoom (Nuit), un aller et retour vers Knysna, ou à partir de Graaf Reinett direction Cradock , Addo elephant et Grahamstown Ensuite voir trajet George-CPT
JNB-Kruger Nord Coucher à Prétoria J1 (Hasfield, Protea), N1 roulante jusqu’au Zimbabwe. Pause possible en route : avant Pietersburg : Protea Polokwane ranch resort. Option aller jusqu’à Messina puis retour R508 pour voir des Baobabs, (peu) puis R525 vers Kruger Si non à partir de Pietersburg (Polokwane) route lente vers Tzaneen (jolie, tropical, thé). Un lodge moyen : Coach House puis raccourci descente vers Kruger.
Circulation Location de voiture Visite JNB et Prétoria JNB-Nelspruit (Kruger) Nelspruit-Durban Durban-Port Elisabeth Port Elisabeth-George George-Capetown Visite région CPT JNB-Durban JNB-CPT JNB- Limpopo-Kruger
Circulation On roule à gauche (of course) et la vitesse est limitée à 120 kms/h (parfois sur des petites routes !), 100 ou 80 selon. En agglomération 60 voire 40 lorsqu’il y a des dos d’ânes parfois très dur. Certains grands axes et les périphériques de JNB sont à péage (modeste et avec un tag fourni par loueur qui bipe au passage, facture au retour). L’essence n’est pas chère, 90 cent/l de 95. On vous sert et lavage du parebrise (pourboire d’une pièce de 2 Rd), espèces ou CB. Il y a des stations partout sauf dans les zones désertiques du nord. Sur les grands axes, il y a de grands complexes (comme Ultracity de Shell), avec restaurants gras (fastfoods) ou mini superette avec même des plats chauds (pie) et des toilettes parfois un tourniquet d’accès à 2 RD (toujours avoir de la monnaie), idem pour la personne qui va garder votre voiture avec ou sans gilet jaune. Certaines routes sont un billard, d’autre sont plein d’énormes trous (Potholes) obligeant à ralentir, freiner ou éviter.(Uniquement le nord, nickel au sud). Pour doubler, c’est assez simple, on vous voit venir, le véhicule ou camion lent se range sur le bas-côté, après vous le remerciez en allumant les feux de détresse. Parfois c’est sportif avec sur une 2 voies, 4 voitures sur le même rang, 2 sur le côté et 2 qui doublent le tout à 120 kms/h voir plus. Attention il y a des radars partout (même au Kruger), surtout au début et à la fin des agglomérations, des papiers à remplir, une amande à payer au poste de police du coin ou parfois pas de papier, on paye tout de suite (corruption probable), certes l’amende est faible. Il n’y a pas de panneau de fin de limitation de vitesse, donc arnaque à la sortie du village (sinon se fier au panneau de ralentissement dans l’autre sens pour accélérer). Un contrôle en plein désert à 100 kms d’une agglomération est possible. Il y a aussi des radars devant les travaux et même des moyennes calculées entre 2 points voir sur 100 kms de désert (des caméras sur des perches). La surprise au retour, le loueur vous envoie les factures avec majoration bien sûr. Tout cela ce ne sont que des petits détails, dans l’ensemble on roule bien et au niveau sécurité, jamais eu un seul problème (de jour) même en traversant des villages peu engageants. Bien sur on verrouille les portes et on ne roule pas de nuit ou traversée de townships. D’où l’intérêt de charger avant de partir hors connexion sur google maps les cartes (wifi parfois lent sur place ou MB limité) et même sans connexion un point bleu apparaitra sur votre carte. Les routes sont bien indiquées avec nom des villes mais parfois en langue locale. Les temps de parcours sur google sont fiables.
Voiture de location Voir les centrales de réservation type Autoescape. (Avis par ex. nbs succursales si pbs) Inutile de prendre un 4x4 même pour les pistes du Kruger, une boite automatique est un plus pour la conduite à gauche mais nettement plus cher. Une Toyota Corolla ou équivalent peut suffire mais pas de reprise dans les fortes montées (fréquentes) et donc des dépassements plus difficiles mais au moins on ne fait pas trop d’excès de vitesse. Bien vérifier l’assurance ou via la CB, car des petits dégâts, parebrise, bas de caisse, ça arrive vite. Attention prendre une lampe électrique (prise en charge dans le noir à JNB ou CPT). Bien inspecter le véhicule et demander un reçu du constat car souvent il ne vous donne rien et au retour on trouve toujours un petit quelque chose !Oneway possible et gratuit entre JNB et CPT. Regarder bien sur google où est située la station-service dans les échangeurs des aéroports ou à proximité pour faire le plein avant de rendre la voiture (surtout vol tardif CPT).
Itinéraire autour de JNB et Prétoria A JNB à la sortie : ATM à g et Vodafone à dr pour carte SIM et loueurs à quelques mètres tout droit en traversant la route (inutile de prendre les ascenseurs). Même s’il est possible de faire d’emblée de la route, ce n’est pas raisonnable en descendant de l’avion le matin : fatigue, retard de l’avion…Il est préférable de passer la journée à JNB (musée apartheid, traversée du centre-ville sauf le Dimanche, centre commercial de luxe de Sandton) ou/et aller directement à Prétoria visiter la ville (parking souterrain près de l’opéra) et parlement. Nuit à Sandton (ce n’est pas l’Afrique, hôtels chers) ou mieux à Hatfield (banlieue universitaire de Prétoria, hôtel Protea et bars et restaurants à côté) cela permet de prendre plus facilement la N4-Nellsprut-Kruger ou la N1 Nord le lendemain. Pour le Sud, N1-Bloemfontein, N4 Est-Pilanesberg park, N3-Drakensberg (N1 Sud, N3 Sud) coucher à Randburg ou Bedfordview (Mercure-Accor) pas cher. Pour un grand repos champêtre il y a le luxueux African Pride Irene pride à Irene (avec la carte Prokard)
Liaison JNB-Nelspruit (Kruger)Pour ceux qui veulent avancer tout de suite on peut coucher à 2h de route à Witbank (Emalahleni), hôtel Protea, ville minière mauvaise idée. Le lendemain frais et dispo, direction l’autoroute N4 jusqu’à Belfast , après ça se complique et plus lent (d’où l’intérêt de faire ce trajet à J+1) Soit vous continuez tout droit vers la grande ville de Nelspruit pour rejoindre le Kruger ou autre lieu. Mais si vous avez le temps et si la météo est favorable, monter par la R540 par Belfast, Dullstroom, Lydenburg (pause déjeuner à Ocean basket, une chaine fiable que l’on rencontre partout, sushis, salades, seafood…) puis le magnifique col Long Tom par la R37 jusqu’à Sabie. Faites un petit détour par la route goudronnée mais à trous , à gauche avant le pont vers la chute d’eau Lone creek fall** la plus belle (péage) inutile de faire les autres sauf si vous avez le temps, ensuite continuer jusqu’à un hôtel hors du Kruger (pour visiter le coin) ou à l’entrée du Kruger (Protea Kruger park) ou dans le parc (avant la fermeture) mais vous payer un jour de plus. Une journée supplémentaire permet de visiter la région : col et aller et retour à Pilgrim’s rest, quelques bâtisses historiques (décevant pour un européen), les autres chutes… et les 2 incontournables : Bourke’s Luck potholes et la vue sur le canyon de Blyde (on est sur un plateau) (les autres sites sans interet) puis redescente vers la plaine pour la nuit, soit en faisant demi-tour ou en continuant par le détour en U par la magnifique R36-R527 pour rejoindre les champs de mangues. Beau resort un peu cher de Blyde river canyon lodge, idyllique, out of Africa le soir, mais salle de bains nulle. Pour le Kruger entrée où vous voulez, calculer bien vos distances (vitesse limitée, radar), ce n’est pas forcement sur les pistes que vous voyez les bêtes route Gate Kruger- Crocodile river est la plus chanceuse. Pour les plus pressés on peut faire Hazeyview-Crocodile river (aller -retour) ou aller puis sortie jusqu’à Nelspruit dans la journée. Nelspruit sans intérêt, grand centre commercial Riverside mall. (Ne pas coucher là, mauvais Mercure et SUN1)
Liaison Nelspruit-Durban La question fréquente est comment rejoindre le Kwazulu-Natal ? 2 possibilités en 2 jours minimum: - Traversée dans la journée du Swaziland, mais autorisation et supplément du loueur et taxe d’entrée, beau col R40 jusqu’à Pigg’s peak ou direct Crocrodile river-R670. Sortie sud à Lavumisa, vérifier heures de fermeture (17.30 ?). Ils ont aussi des radars. - Contourné le Swaziland, faisable dans la journée mais pour avoir moins de route je vous propose de ne pas coucher la dernière nuit dans le Mpumalanga oubà Nelspruit mais de continuer au sud par la R38 vers Barbeton ( 2 * mais très déçu, ne vaut pas le petit détour surtout si vs descendez vers le Cap, il y aura mieux), continuer la R38, beau col et dans la descente à droite coucher au Dawson Game and Truit lodge, un vrai bijou, 3 kms de piste sans pb, casser votre tirelire ça vaut le coup mais tout est compris. Le lendemain vous aurez que 5 h de route bien roulante (parfois 120 km/h) par la R541-Lochhiel, la N17 ouest puis la R33 vers Amsterdam pour rejoindre la N2, Piet Retief (eMkhondo), nouveau c commercial au sud à l’européenne, essence ou à Pongola. (On pourrait faire étape à Piet mais que du bas de gamme). On rejoint ceux qui ont traversé le Swaziland. Nuit où vous voulez, à Josini un beau resort de luxe ou à Mkuze un lodge (Mpetit). Ensuite libre à vous d’organiser votre séjour dans le coin : St Lucia, Hluhluwe game reserve (double emploi avec le Kruger) . Le lendemain : descente rapide par la N4 qui devient autoroute. On peut jeter un œil à la plage à Ballito (restaurant Ocean basket avec vue mer) puis visite et traversée de Durban ou on shunte par la route des 1000 collines R614 jusqu’à Pietermaritsburg. Retour vers JNB ( voir trajet JNB-Durban dans l’autre sens) ou aéroport ou si vous avez le temps je vous conseille de traverser l’ex Transkai d’une grande beauté pour vous rendre au Sud. Plutôt que coucher à Durban , cher et la nuit on s’enferme, continuer pour remonter par l’autoroute qui monte fort vers Pietermaritsburg (à voir, au minimum traversée) et coucher à Hilton (sortie 94) au Protea, bel ensemble british Tudor. Demain continuer vers le Nord : Champagne castle, Golden gate-JNB ou circuit suivant :
Liaison Durban-East London-Port Elisabeth Jonction d’un voyage région Kwazulu-Natal, Drakensberg vers Eastern cap et Capetown. Plutôt que prendre l’avion, et si vous avez le temps ce parcours est très beau, il peut se faire en un minimum de 2 jours, voire plus si vous le souhaitez. J1 : Route directe côtière jusqu’à Port Edward rapide, autoroutière au début mais n’a aucun intérêt (sans vue sur la mer), permet d’aller rapidement à Mthata ou sur la côte (Port St John’s). Je vous conseille plutôt de commencer à Howick (village, chute d’eau) et de prendre la magnifique route 617 jusqu’à Underberg (roulante avec des zones à trous) avec des vues panoramiques sur la montagne du Drakensberg Sud (plus facile que de visiter la zone centrale ou Nord où il faut faire des allers et retours, pas de routes transversales goudronnées). Possibilité de séjour à Underberg : des resorts au confort moyen mais au pied des montagnes comme Garden Castle (en Janvier-Février, parfois orages et vue bouchée) Continuer la 617 jusqu’à Kokstad où on rejoint la route directe N2 venant de Durban. Au sud de la ville grande station-service avec toilettes, fast Food et mini supermarché car aucune restauration dans le coin. La N2 ensuite est neuve sans trous, bien roulante, limitée à 100 kms avec des zones de dépassement. On n’a pas le temps de s’ennuyer car les sauts de puce de vallons en vallons bien vert sont magnifiques avec vue sur la montagne, camions lents à doubler. A Mthata, l’Afrique bouillonnante, photos de la voiture. Au sud de la ville le Garden court de la chaine Tsogo est un grand confort, moderne avec toutes les facilités. Pour les moins pressés, on peut faire un détour à Port St John’s soit à partir de Port Edward (R61) ou au sud de Kokstad (goudronnée) mais trous, mais la vie villageoise est intense avec de nombreuses habitations dont des Rondavelles (huttes). Si vous passez en début d’après-midi, tout le long vous rencontrez des écoliers en uniforme. Port St John’s n’est pas recommandé par le site du ministère des affaires étrangères (jamais eu de pb) dans le doute aller au sud au magnifique resort de Umgazi river, une perle, vue sur un petit lagon et des dunes au bord de la mer, un régal (petite route un peu abimée mais sans pb). Ensuite on rejoint facilement Mthata par la R61 ouest. De Mthata à East London, la route est plus roulante (100 voire 120) avec zones de dépassement, mais zone de travaux et traversée de villages comme Butterworth. Seule pause possible l’Ultracity Shell du pont de Great Kei bridge. Selon vos désirs coup d’œil à la West Coast à Coffee Bay mais long aller-retour ou mieux à Kei mouth et Morgan Bay (ne pas prendre le raccourci non goudronné mais la roulante sans trous R349 sur 45 kms). Coup d’œil à la plage de Kei mouth et petit chemin, direction ferry pour voir l’embouchure de la rivière Kei. Rejoindre Morgan en faisant demi-tour, tourner à 8 kms au niveau de l’avion rose ! (et non pas le raccourci non pavé). Hôtel resort Morgan bay avec vue mer, recommandable, pas grand-chose d’autres sauf pour les routards. Nuit J1 : Mthata/ Port St John’s/ Morgan ou Gonubie. A East London au bord de mer (moche) Garden court et Protea (uniquement pour la nuit et pas de balade nocturne…) J2 : N2 roulante devenant autoroute qui évite East London et continue jusqu’à King William Town. East London sans intérêt, on peut néanmoins en voiture voir le bord de mer et prendre Oxford st jusqu’à l’échangeur nord (grand centre commercial à l’européenne). La N2 devient à 2 ou 3 voies mais toujours roulante, paysage de vallons et de bush. Arrêt obligatoire à Grahamstown, car belle petite ville universitaire avec charmants monuments, balade à pied sans pb, resto voire hôtels ou B&B. Pour ceux qui n’ont pas vu d’éléphants le parc national est à faire (attention à partir de la N2 , quelques raccourcis sont non goudronnés mais possible en 2x2) La N2 jusqu’à Port Elisabeth est très roulante et devient autoroute. Centre-ville moche et peu recommandable. Autoroute défigurant la vue sur mer, poursuivre sur Summerstrand pour trouver tous les hôtels d’étape : Protea, Garden court...Un mini centre style Coronado, balades à pied possible le long de la mer.
Liaison Port Elisabeth-Capetown peut se faire en 2 jours mais il y a plein d’étapes possibles et à partir de George plusieurs options de route (ou une boucle à partir de CPT). J1 : Port Elisabeth- George ou environ Route très roulante pratiquement à 120 kms/h de moyenne jusqu’au pont de Bloukrans bridge (essence, restauration, point de vue bof). Attention à partir de là votre moyenne va chuter, villes, point de vue jusqu’à George. Plein de chose à voir avec étape possible : baie de Plettenberg, parc national de Tsitsikamma, village hypertouristique de Knysna avec sa marina, point de vue The Head à l’embouchure du lagon. Nbs hôtel et B&B (Protea sur la marina), à Wilderness au rd point station Caldex, prendre à g point de vue sur la mer puis ensuit à la fin de la magnifique montée, ralentir, file de g car un mini parking ne prévient pas et pourtant ça vaut la pause pour une photo panoramique. Descente et remontée dangereuse dans le vallon puis on rejoint George (C commercial mall)ou on prend l’autoroute. Nuit possible à Knysna (Protea), George (Protea King George) ou à Oudtshoon le Protea pas cher ou celui de Mossel bay. J2 : Région George-Région Capetown 2 choix, ou boucle aller-retour si vous partez et revenez de CPT - La roulante N2 jusqu’à Swellendam (à traverser, restaurants) puis direct région du Cap ou aller-retour cap des aiguilles (pas mal, sauvage, ciel lumineux et radar, la vrai pointe de l’Afrique) ou/et Hermanus puis superbe route côtière R44(habitat de pingouins peu touristique par rapport à Simon’s town) - Montée par le splendide col Outeniqua (N12), Oudtshsoorn puis la magnifique route 62 jusqu’à Montagu. (N’essayez pas d’aller à Prince Albert par le col Swartberg, somptueux mais pas facile en 2x2 (je l’ai fait !). La 62 est roulante jusqu’à Montagu, jolie village. Pour ceux qui vont vers Worcester, Tulbagh soit la belle route plus longue R318 puis N1 plutôt que la pénible R60 via Robertson, peu roulante, pas de dépassement et camions. Il est préférable après les gorges du Kogmanskool pass (travaux, sens alterné) de tourner à g et de revenir sur Swellendam et de choisir les options du premier choix : Cap des Aiguilles, Hermanus ou direct. Ensuite toute les routes sont belles (voir environ de CPT) Région du Cap Je conseille de séjourner à Stellenbosch, bien central, petite ville universitaire avec un centre animé le soir, plein de restaurants et on peut circuler à pied et parking si vous logez à l’extérieur (Protea) ou un B&B en centre-ville comme le Rusthuiz Guest house (testé). Selon vos humeurs et la météo vs pourrez choisir chaque jour vos excursions. Certains préfèrent la mer à Camps bay mais moins pratique pour circuler notamment le soir (ici on se déplace en voiture). Sur le waterfront :cher mais moins que d’autres : Protea Waterfront Breakwater, dans une université ! parking gratuit. Excursions : Capetown : centre-ville, parking clos près Grand parade, faisable à pied de jour Waterfront y compris le soir (mais on ne sort pas de la zone à pied, nbs parkings). Signal hill, point de vue au coucher du soleil aussi bien qu’à Table mountain, queue longue ! Tour de la presqu’ile : Hout bay , Chapmans’peak dr, route en corniche à péage, le Cap de bonne espérance, Simon’s town, Muizenberg (éviter le week end), Constantia, Jardin botanique : kirstenbosch à voir absolument, route des vins : Stellenbosch, Franschhoek et col de la R45, A Paarl le col Du toitskloof par la R101 et non pas l’autoroute (accès difficile à trouver dans Paarl, village de Tulbagh (nbs B&B sympa par le Bain’s koof pass (r301)), un aller-retour à Ceres par la R46 pour la vue des gorges du Michael pass.
JNB-Durban Route N3 voire autoroute facile, mais difficilement à faire dans la journée. Si vous partez direct de JNB sans pause le premier jour, les points d’arrêt possible sont Clarens (N3-R26) (Protea très bien, jolie village) ou sur la N3 l’hôtel-motel Protea Melrose près d’une station-service et fastfood et annulable si retard… La question importante est que voir en route ? Le stop à Clarens permet de traverser le lendemain le magnifique golden gate (gratuit) puis d’aller au Mont aux sources par la R74. Il faut savoir que la visite du Drakensberg est difficile car pas de route transversale goudronnée donc des allers et retours, faire donc des choix : Mont au Sources et Champagne (Winterton-R600) sont suffisant. A noter le restaurant-centre d’artisan Thokozisa (R600) ensuite descente autoroutière rapide jusqu’à Howick (belle chute d’eau) et nuit au Protea à Hilton (les hôtels sont trop chers dans le Drakensberg). Attention en été austral souvent orages et pas de visibilité ! Visite de Pietermarisburg, Durban (bof). Poursuite vers le Nord via R614 (route des 1000 collines) ou par Durban. Pour le sud vers East London, prendre à Howick la R617 aussi belle que le Drakensberg nord (voir trajet Durban-East London)
JNB-Capetown Utile pour faire un oneway ou un retour rapide (boucle) Route N1 rapide mais longue et rien à voir et 1400 kms (14 h de route) quand même. Si ça vous tente, arrêt possible à Bloemfontein (un peu juste à partir de l’aéroport), nbs hôtels, Protea, c commercial dans le centre, tour de ville en voiture uniquement. Beaufort west, un beau lodge : Lemoenfontein Game lodge Worcester : un mauvais Protea Il est donc préférable de prendre un itinéraire plus touristique si on a le temps : Premier détour : N3-Harrismith-Mont aux sources (Hotel Protea Melrose)-Golden park (Clarens, Protea hotel) puis rejoindre Bloemfontein par R26-N8 ou contourner le Lésotho par R26 pour rejoindre la N6 jusqu’à East London (voir trajet East London-Port Elisabeth-George-Capetown) Le mieux : Nuit à Bloemfontein puis N9 jusqu’à Graaff reinet , jolie ville, un superbe hôtel : le Drosdy et n’oubliez pas le coucher de soleil au sommet de la vallée de la désolation. Ensuite poursuite jusqu’à George et/ Oudtshoom (Nuit), un aller et retour vers Knysna, ou à partir de Graaf Reinett direction Cradock , Addo elephant et Grahamstown Ensuite voir trajet George-CPT
JNB-Kruger Nord Coucher à Prétoria J1 (Hasfield, Protea), N1 roulante jusqu’au Zimbabwe. Pause possible en route : avant Pietersburg : Protea Polokwane ranch resort. Option aller jusqu’à Messina puis retour R508 pour voir des Baobabs, (peu) puis R525 vers Kruger Si non à partir de Pietersburg (Polokwane) route lente vers Tzaneen (jolie, tropical, thé). Un lodge moyen : Coach House puis raccourci descente vers Kruger.
Compte rendu croisière Costa dans les Antilles en janvier 2019 English translation pending
Compte rendu de notre croisière dans les Antilles sur le Costa Pacifica en janvier 2019.
Tout d’abord, merci à ceux qui ont répondu à mes questions pour préparer cette croisière. Novice dans le domaine, je ne savais pas comment pouvait se dérouler une croisière. A travers ce compte rendu, je vais essayer de vous donner les informations dont j’avais moi-même besoin.
Arrivés à Pointe à Pitre, une personne de Costa nous attendait au niveau des bagages. Pas besoin de les récupérer, ils le font pour nous. On nous indique la sortie et des personnes Costa pistent notre chemin jusqu’au bus. Aucun risque de s’égarer. On est une 15ène sur ce vol. En 15min on est sur le port. Présentation des papiers au guichet et l’on nous délivre une carte Costa qui nous servira de clé de cabine et de moyen de paiement. Vous devrez aussi la présenter à chaque descente et montée de bateau. Il faut donc toujours l’avoir sur soi. Beaucoup de personnes la portaient autour du cou dans un porte carte (comme à un congrès). On vous prend en photo, donc aucun moyen de la prêter à quelqu’un d’autre. Avant de monter sur le bateau, passage obligé devant un fond d’écran pour votre 1ère photo officielle de croisiériste (vendue par la suite très chère). Franchement, avec la tête « enfarinée » que l’on avait après un lever très tôt et 8h de vol, ce n’est pas la plus réussie ! 😉 Sur le bateau, on nous envoie prendre un verre au bar (nous avions pris le forfait Piu gusto) en attendant que nos cabines soient prêtes (à 16 h). Pour ceux qui ne veulent pas de mauvaises surprises en fin de séjour et pouvoir prendre un verre sans contrainte, il est plus économique de prendre un forfait. Tous les forfaits peuvent être pris sur le bateau auprès de l’hospitality desk au pont 3. Sachez aussi qu’il vous sera facturé 10 euros / jour/ pers au titre de frais de service. C’est soit disant pour les pourboires. (On a quand même donné des pourboires directement à différentes personnes, j’ai cru comprendre que ces frais de service ne leur revenaient pas). Nous avons donc commencé le séjour avec un débit de 140 euros. Après un cocktail sans alcool rafraîchissant, et oui, il fait chaud, nous découvrons notre cabine (8260). Nous avions une chambre avec balcon , ce qui est très appréciable pour ce genre de destination. La chambre est spacieuse et bien équipée en rangement. Je craignais que la salle de bain soit trop exiguë mais même mon mari était à l'aise (1m97). Ensuite, petite visite du bateau. Les 1ers temps on se perd sans arrêt, mais on finit vite par se repérer. Pour le 1er soir, on décide de manger au self, on n’a pas très faim mais très sommeil (le décalage se fait sentir). Malheureusement, il faut attendre 22h30 pour l’exercice de sauvetage. Au son de l’alarme, toutes les personnes arrivantes du jour doivent mettre leur gilet de sauvetage et aller au point de rencontre. Tout est expliqué sur la chaîne télé Costa qui tourne en boucle (elle est allumée à votre arrivée dans la cabine). Ensuite, une bonne nuit de sommeil. Le matin, petit déjeuner au restaurant New York. On est placé. Chaque matin, nous étions ainsi avec des personnes différentes, ce qui nous a permis de faire plusieurs rencontres très sympathiques avec qui nous avons gardé des contacts. Pour le soir, nous avions choisi le restaurant My Way au pont 4. Nous avions pris une table pour 2. Ce choix a été motivé suite à plusieurs commentaires sur le forum. Le My way car on sent moins le roulis par rapport au NY qui se trouve à l’arrière. Par mer agitée cela peut-être gênant. Le pont 4 car je craignais le brouhaha en salle sur le pont 3. Et une table pour 2, pour profiter d’être ensemble. On a pris le 1er service, c'est un peu tôt si on veut profiter d'un verre avant dîner, mais d'un autre côté je tombais de sommeil vers 22h. Donc le 2ème service aurait été trop tard pour moi. Nous n’avons mangé au self que le midi et 2 soirs, et une fois au petit déj. Repas variés, pour tous les goûts. Et le self est ouvert toute la journée pour les petits et grand creux! 😛 Pour le restaurant, on a vraiment aimé. Très copieux, je ne pouvais pas prendre tous les plats proposés au menu (un menu différent chaque jour avec possibilité de prendre à la carte). Vu l’ovation faite au chef cuisinier lors de la présentation du personnel, les repas ont vraiment été appréciés par les croisiéristes.
Chaque jour vous trouvez le journal de bord dans votre chambre qui vous donne le programme de toutes les activités du jour. Concernant les escales, nous les avons faites par nous même. Celles de Costa sont très chères. Il faut savoir qu’à l’arrivée des bateaux, à chaque escale, tout est fait pour que vous puissiez visiter l’île. Quantité de taxis et prestataires. Donc aucune inquiétude pour faire une excursion par vous même.
1ère escale St Martin : Une longue ligne de taxis. Je demande le prix pour 2 pour faire le tour de l’île avec arrêt plage : 120 $US pour 2. Je vais vers un autre prestataire, toujours le même prix mais je lui dit que je ne veux pas payer ce prix là. Une famille française de 6 était devant moi. Pour eux, 25 $US/pers. Je leur propose de venir avec eux, ce qui fait baisser le prix. 20 $US/ pers. Plus on est nombreux dans un taxi, moins c’est cher. Donc, le mieux c’est de se mettre au niveau des vendeurs et d’attendre qu’un groupe se forme et de s’agréger avec eux. Cela se fait vraiment bien. Je parle couramment anglais ce qui est très pratique pour discuter, mais sinon les gens arrivent quand même à se faire comprendre. Nous avons payé en dollars US, mais la famille a pu payer en euros (les 20 $ sont devenus 20 euros, ils y perdent, mieux vaut avoir un peu de dollars). Le chauffeur parlait français. Visite intéressante où l’on voit malheureusement encore les dégâts d’Irma. L’arrêt plage très rapide car grosses vagues et beaucoup de sargasses. Ceux qui ne veulent pas de visite peuvent rejoindre à pieds une plage pas très loin du port.
2ème escale La Romana : Nous avions réservé depuis la France une excursion avec Tropical Paradise suite aux commentaires positifs sur le forum. A faire sans aucune crainte. Nous étions une 15ène de personnes venant du bateau, petit groupe très sympathique. Un déjeuner les pieds dans l’eau sur une plage privée, donc personne d’autres que nous. Un conseil : descendre dès l’ouverture des portes du bateau pour arriver rapidement. Il faut d’abord passer par l’agence et ensuite 45min de bateau.
3ème escale île Catalina : Costa privatise cette plage. C’est la seule escale où le bateau reste en mer et où l’on arrive sur terre avec les chaloupes. On avait pris un transat au bout de la plage pour être un peu plus tranquille, mais franchement, je ne garde pas un bon souvenir de cette journée. La baignade n’est pas terrible car il y a des gros rochers dans la mer (au bout de la plage) Si vous n’avez pas emporté de chaussures de plage, c’est franchement désagréable. Il est interdit de sortir de la plage et d'explorer l'île. Pour le bar, il y a tellement de demandes qu’il faut attendre longtemps avant d’être servi. Je plains les serveurs qui terminent la journée épuisés. Si je devais le refaire, je viendrais en fin de matinée pour une petite baignade, le déjeuner au barbecue et ensuite retour sur le bateau pour profiter des prestations.
4ème escale St Kitts : A peine passé le portail, on est sollicité pour un tour de l’île dans un véhicule pittoresque (photo). On est un peu secoué, mais on a beaucoup ri. Et pas besoin de climatisation! Tarif uniquement en dollars 25$/ pers. Guide très sympathique et explications très intéressantes. Une de nos meilleures visites. L’anglais est indispensable. Des italiens, 2 russes et 6 français. J’ai servi de traductrice pour le couple français qui ne parlait pas l’anglais. Sinon, c’est vraiment dommage de faire la visite sans les explications. Essayez de vous grouper avec quelques francophones. Arrêt plage en fin de visite pour ceux qui le souhaitent. A part les italiens qui voulaient restés 1h, on est resté 15 min et on est rentré au bateau. Le chauffeur venait ensuite rechercher les italiens (la plage était à 10min du bateau)
5ème escale Antigua : On reste toute la journée. Vers 10h30, on va sur le quai. Les taxis sont a dispos pour nous emmener sur une plage à choisir parmi de nombreuses. Antigua est une île possédant 365 plages. Nous avions choisi la plage de Church Valley. 16 $ US (pas d’euros acceptés) / pers. Vous dites le temps que vous voulez rester sur la plage, et il vient vous rechercher à l’heure convenue. Vous ne payez qu’au retour du bateau. Nous ne nous sommes pas installés sur un transat (payant) mais au bout de la plage à l’abri de la végétation. Plus tranquille. Plage magnifique.
6ème escale La Martinique : Toute la journée. Nous y sommes déjà allés 2 fois, donc pas de visite spécifique. On avait loué une voiture depuis la France (site rentiles) On a pris le loueur Katjean. Super location, il nous attendait avec la voiture à l'heure convenue à la descente du bateau. De même pour la rendre le soir. Il y a un parking juste à la sortie du bateau. Donc très pratique. Prix correct et voiture en très bon état. On a fait un petit tour puis on est allé sur une petite plage déserte que nous connaissions. Les sargasses commencent à arriver. La plages des Salines était propre, peut-être car en amont il y avait des filets qui retenaient les sargasses. Je ne peux pas dire ce qui en sera par la suite.
7ème et dernière escale La Guadeloupe : Nous ne sommes pas descendu du bateau car c’est une destination que nous avons fait une 10ène de fois. On est resté tranquillement sur le bateau jusqu’à notre départ (14h).
Pour les bagages, le dernier soir, il faut mettre nos valises dans le couloir. Elles seront prises et entreposées dans un hangar. On les récupère le lendemain avant de monter dans le bus qui nous ramène à l’aéroport. Une feuille explicative avec les horaires est mise dans la chambre la veille du départ. Il faut garder avec nous nos affaires de nuit et de toilettes ainsi que les vêtements que l’on mettra le lendemain. Nous avons du quitter la cabine à 10h. Certains devaient la laisser à 8h. Je pense que ce sont les personnes qui restent en Guadeloupe ou qui n'ont pas de transfert Costa pour l'avion. Après avoir laissé notre cabine, nous mettons nos bagages à main en consigne dans le casino, on peut donc profiter du bateau sans être encombré. Il y a aussi une réunion d'informations au début de la croisière et une autre à la fin. On est allé au 2. Pour ne rien manquer, c'est bon d'aller au 2 quand on est novice.
En espérant que mon « baratin » pourra aider certains d’entre vous. Bonne croisière !
Tout d’abord, merci à ceux qui ont répondu à mes questions pour préparer cette croisière. Novice dans le domaine, je ne savais pas comment pouvait se dérouler une croisière. A travers ce compte rendu, je vais essayer de vous donner les informations dont j’avais moi-même besoin.
Arrivés à Pointe à Pitre, une personne de Costa nous attendait au niveau des bagages. Pas besoin de les récupérer, ils le font pour nous. On nous indique la sortie et des personnes Costa pistent notre chemin jusqu’au bus. Aucun risque de s’égarer. On est une 15ène sur ce vol. En 15min on est sur le port. Présentation des papiers au guichet et l’on nous délivre une carte Costa qui nous servira de clé de cabine et de moyen de paiement. Vous devrez aussi la présenter à chaque descente et montée de bateau. Il faut donc toujours l’avoir sur soi. Beaucoup de personnes la portaient autour du cou dans un porte carte (comme à un congrès). On vous prend en photo, donc aucun moyen de la prêter à quelqu’un d’autre. Avant de monter sur le bateau, passage obligé devant un fond d’écran pour votre 1ère photo officielle de croisiériste (vendue par la suite très chère). Franchement, avec la tête « enfarinée » que l’on avait après un lever très tôt et 8h de vol, ce n’est pas la plus réussie ! 😉 Sur le bateau, on nous envoie prendre un verre au bar (nous avions pris le forfait Piu gusto) en attendant que nos cabines soient prêtes (à 16 h). Pour ceux qui ne veulent pas de mauvaises surprises en fin de séjour et pouvoir prendre un verre sans contrainte, il est plus économique de prendre un forfait. Tous les forfaits peuvent être pris sur le bateau auprès de l’hospitality desk au pont 3. Sachez aussi qu’il vous sera facturé 10 euros / jour/ pers au titre de frais de service. C’est soit disant pour les pourboires. (On a quand même donné des pourboires directement à différentes personnes, j’ai cru comprendre que ces frais de service ne leur revenaient pas). Nous avons donc commencé le séjour avec un débit de 140 euros. Après un cocktail sans alcool rafraîchissant, et oui, il fait chaud, nous découvrons notre cabine (8260). Nous avions une chambre avec balcon , ce qui est très appréciable pour ce genre de destination. La chambre est spacieuse et bien équipée en rangement. Je craignais que la salle de bain soit trop exiguë mais même mon mari était à l'aise (1m97). Ensuite, petite visite du bateau. Les 1ers temps on se perd sans arrêt, mais on finit vite par se repérer. Pour le 1er soir, on décide de manger au self, on n’a pas très faim mais très sommeil (le décalage se fait sentir). Malheureusement, il faut attendre 22h30 pour l’exercice de sauvetage. Au son de l’alarme, toutes les personnes arrivantes du jour doivent mettre leur gilet de sauvetage et aller au point de rencontre. Tout est expliqué sur la chaîne télé Costa qui tourne en boucle (elle est allumée à votre arrivée dans la cabine). Ensuite, une bonne nuit de sommeil. Le matin, petit déjeuner au restaurant New York. On est placé. Chaque matin, nous étions ainsi avec des personnes différentes, ce qui nous a permis de faire plusieurs rencontres très sympathiques avec qui nous avons gardé des contacts. Pour le soir, nous avions choisi le restaurant My Way au pont 4. Nous avions pris une table pour 2. Ce choix a été motivé suite à plusieurs commentaires sur le forum. Le My way car on sent moins le roulis par rapport au NY qui se trouve à l’arrière. Par mer agitée cela peut-être gênant. Le pont 4 car je craignais le brouhaha en salle sur le pont 3. Et une table pour 2, pour profiter d’être ensemble. On a pris le 1er service, c'est un peu tôt si on veut profiter d'un verre avant dîner, mais d'un autre côté je tombais de sommeil vers 22h. Donc le 2ème service aurait été trop tard pour moi. Nous n’avons mangé au self que le midi et 2 soirs, et une fois au petit déj. Repas variés, pour tous les goûts. Et le self est ouvert toute la journée pour les petits et grand creux! 😛 Pour le restaurant, on a vraiment aimé. Très copieux, je ne pouvais pas prendre tous les plats proposés au menu (un menu différent chaque jour avec possibilité de prendre à la carte). Vu l’ovation faite au chef cuisinier lors de la présentation du personnel, les repas ont vraiment été appréciés par les croisiéristes.
Chaque jour vous trouvez le journal de bord dans votre chambre qui vous donne le programme de toutes les activités du jour. Concernant les escales, nous les avons faites par nous même. Celles de Costa sont très chères. Il faut savoir qu’à l’arrivée des bateaux, à chaque escale, tout est fait pour que vous puissiez visiter l’île. Quantité de taxis et prestataires. Donc aucune inquiétude pour faire une excursion par vous même.
1ère escale St Martin : Une longue ligne de taxis. Je demande le prix pour 2 pour faire le tour de l’île avec arrêt plage : 120 $US pour 2. Je vais vers un autre prestataire, toujours le même prix mais je lui dit que je ne veux pas payer ce prix là. Une famille française de 6 était devant moi. Pour eux, 25 $US/pers. Je leur propose de venir avec eux, ce qui fait baisser le prix. 20 $US/ pers. Plus on est nombreux dans un taxi, moins c’est cher. Donc, le mieux c’est de se mettre au niveau des vendeurs et d’attendre qu’un groupe se forme et de s’agréger avec eux. Cela se fait vraiment bien. Je parle couramment anglais ce qui est très pratique pour discuter, mais sinon les gens arrivent quand même à se faire comprendre. Nous avons payé en dollars US, mais la famille a pu payer en euros (les 20 $ sont devenus 20 euros, ils y perdent, mieux vaut avoir un peu de dollars). Le chauffeur parlait français. Visite intéressante où l’on voit malheureusement encore les dégâts d’Irma. L’arrêt plage très rapide car grosses vagues et beaucoup de sargasses. Ceux qui ne veulent pas de visite peuvent rejoindre à pieds une plage pas très loin du port.
2ème escale La Romana : Nous avions réservé depuis la France une excursion avec Tropical Paradise suite aux commentaires positifs sur le forum. A faire sans aucune crainte. Nous étions une 15ène de personnes venant du bateau, petit groupe très sympathique. Un déjeuner les pieds dans l’eau sur une plage privée, donc personne d’autres que nous. Un conseil : descendre dès l’ouverture des portes du bateau pour arriver rapidement. Il faut d’abord passer par l’agence et ensuite 45min de bateau.
3ème escale île Catalina : Costa privatise cette plage. C’est la seule escale où le bateau reste en mer et où l’on arrive sur terre avec les chaloupes. On avait pris un transat au bout de la plage pour être un peu plus tranquille, mais franchement, je ne garde pas un bon souvenir de cette journée. La baignade n’est pas terrible car il y a des gros rochers dans la mer (au bout de la plage) Si vous n’avez pas emporté de chaussures de plage, c’est franchement désagréable. Il est interdit de sortir de la plage et d'explorer l'île. Pour le bar, il y a tellement de demandes qu’il faut attendre longtemps avant d’être servi. Je plains les serveurs qui terminent la journée épuisés. Si je devais le refaire, je viendrais en fin de matinée pour une petite baignade, le déjeuner au barbecue et ensuite retour sur le bateau pour profiter des prestations.
4ème escale St Kitts : A peine passé le portail, on est sollicité pour un tour de l’île dans un véhicule pittoresque (photo). On est un peu secoué, mais on a beaucoup ri. Et pas besoin de climatisation! Tarif uniquement en dollars 25$/ pers. Guide très sympathique et explications très intéressantes. Une de nos meilleures visites. L’anglais est indispensable. Des italiens, 2 russes et 6 français. J’ai servi de traductrice pour le couple français qui ne parlait pas l’anglais. Sinon, c’est vraiment dommage de faire la visite sans les explications. Essayez de vous grouper avec quelques francophones. Arrêt plage en fin de visite pour ceux qui le souhaitent. A part les italiens qui voulaient restés 1h, on est resté 15 min et on est rentré au bateau. Le chauffeur venait ensuite rechercher les italiens (la plage était à 10min du bateau)
5ème escale Antigua : On reste toute la journée. Vers 10h30, on va sur le quai. Les taxis sont a dispos pour nous emmener sur une plage à choisir parmi de nombreuses. Antigua est une île possédant 365 plages. Nous avions choisi la plage de Church Valley. 16 $ US (pas d’euros acceptés) / pers. Vous dites le temps que vous voulez rester sur la plage, et il vient vous rechercher à l’heure convenue. Vous ne payez qu’au retour du bateau. Nous ne nous sommes pas installés sur un transat (payant) mais au bout de la plage à l’abri de la végétation. Plus tranquille. Plage magnifique.
6ème escale La Martinique : Toute la journée. Nous y sommes déjà allés 2 fois, donc pas de visite spécifique. On avait loué une voiture depuis la France (site rentiles) On a pris le loueur Katjean. Super location, il nous attendait avec la voiture à l'heure convenue à la descente du bateau. De même pour la rendre le soir. Il y a un parking juste à la sortie du bateau. Donc très pratique. Prix correct et voiture en très bon état. On a fait un petit tour puis on est allé sur une petite plage déserte que nous connaissions. Les sargasses commencent à arriver. La plages des Salines était propre, peut-être car en amont il y avait des filets qui retenaient les sargasses. Je ne peux pas dire ce qui en sera par la suite.
7ème et dernière escale La Guadeloupe : Nous ne sommes pas descendu du bateau car c’est une destination que nous avons fait une 10ène de fois. On est resté tranquillement sur le bateau jusqu’à notre départ (14h).
Pour les bagages, le dernier soir, il faut mettre nos valises dans le couloir. Elles seront prises et entreposées dans un hangar. On les récupère le lendemain avant de monter dans le bus qui nous ramène à l’aéroport. Une feuille explicative avec les horaires est mise dans la chambre la veille du départ. Il faut garder avec nous nos affaires de nuit et de toilettes ainsi que les vêtements que l’on mettra le lendemain. Nous avons du quitter la cabine à 10h. Certains devaient la laisser à 8h. Je pense que ce sont les personnes qui restent en Guadeloupe ou qui n'ont pas de transfert Costa pour l'avion. Après avoir laissé notre cabine, nous mettons nos bagages à main en consigne dans le casino, on peut donc profiter du bateau sans être encombré. Il y a aussi une réunion d'informations au début de la croisière et une autre à la fin. On est allé au 2. Pour ne rien manquer, c'est bon d'aller au 2 quand on est novice.
En espérant que mon « baratin » pourra aider certains d’entre vous. Bonne croisière !
Comment rendre un Français heureux au Maroc English translation pending
A priori mission impossible. Avant de vous offusquer quand à ce post à priori polémique, essayez l'introspection.
Voilà 10 ans qu'on exerce dans l'hébergement touristique sous différentes formes. Ces 10 années ont été enrichissantes et ont été jalonnées de rencontres extraordinaires. Aucun regret.
Le tourisme a évolué ; Tripadvisor, Airbnb, low-costs... La clientèle s'est diversifiée et est de plus en plus internationale. Les dernières statistiques de booking nous annoncent un TO de 12,1 % de ressortissant français dans nos établissements en 2018.
Ce métier étant une passion avant tout, nous tentons chaque jour d'améliorer l'expérience de nos clients : Amélioration constante des infrastructures, fibre optique, plans et photos en message templates dès la réservation, enfin plein de choses qui existaient pas par le passé.
Et au plus on améliore, au plus nous avons des clients insatisfaits... Enfin, des français insatisfaits.
En moyenne leurs notes sont de 7,5 sur booking, 4 sur Tripadvisor, etc... hors notre note générale est de 9.2 sur booking, proche du sans faute sur Tripadvisor, grâce à nos visiteurs "étrangers".
Aussi je me pose deux questions :
- Est-ce que l'offre hôtelière en France est à ce point excellente que ce qui se fait ailleurs paraît si médiocre ?
- Est-ce parce-que nous nous trouvons au Maroc qu'ils aient ce sentiment de paternalisme à faire valoir ?
- Est-ce que le peuple français est si aigri ces dernières années qu'il a du mal à jouir d'un moment de détente lors de ses vacances ? Au point qu'à l'issue de celles-ci il se sente obligé de démoraliser ses hôtes par des évaluations (quasi-systématiquement) négatives (ou presque) ?
Il est impossible d'éviter telle ou telle type de clientèle sur les opérateurs Booking, Expedia, Airbnb et autre, ce qui est parfaitement compréhensible, mais très franchement si on le pouvait...
Voilà 10 ans qu'on exerce dans l'hébergement touristique sous différentes formes. Ces 10 années ont été enrichissantes et ont été jalonnées de rencontres extraordinaires. Aucun regret.
Le tourisme a évolué ; Tripadvisor, Airbnb, low-costs... La clientèle s'est diversifiée et est de plus en plus internationale. Les dernières statistiques de booking nous annoncent un TO de 12,1 % de ressortissant français dans nos établissements en 2018.
Ce métier étant une passion avant tout, nous tentons chaque jour d'améliorer l'expérience de nos clients : Amélioration constante des infrastructures, fibre optique, plans et photos en message templates dès la réservation, enfin plein de choses qui existaient pas par le passé.
Et au plus on améliore, au plus nous avons des clients insatisfaits... Enfin, des français insatisfaits.
En moyenne leurs notes sont de 7,5 sur booking, 4 sur Tripadvisor, etc... hors notre note générale est de 9.2 sur booking, proche du sans faute sur Tripadvisor, grâce à nos visiteurs "étrangers".
Aussi je me pose deux questions :
- Est-ce que l'offre hôtelière en France est à ce point excellente que ce qui se fait ailleurs paraît si médiocre ?
- Est-ce parce-que nous nous trouvons au Maroc qu'ils aient ce sentiment de paternalisme à faire valoir ?
- Est-ce que le peuple français est si aigri ces dernières années qu'il a du mal à jouir d'un moment de détente lors de ses vacances ? Au point qu'à l'issue de celles-ci il se sente obligé de démoraliser ses hôtes par des évaluations (quasi-systématiquement) négatives (ou presque) ?
Il est impossible d'éviter telle ou telle type de clientèle sur les opérateurs Booking, Expedia, Airbnb et autre, ce qui est parfaitement compréhensible, mais très franchement si on le pouvait...
Bagages cabine sur Emirate English translation pending
Bonsoir à tous,
Petite question concernant mon futur voyage ... Je pars en Thailande d'ici quelques jours et se pose la question du bagage cabine ; c'est la cie Emirate , le bagage étant de taille 55/38/20 ne dépassant pas 7 kgs . Puis je utiliser un sac de voyage comme bagage cabine ou dois je avoir une petite valise de la bonne taille ? Le sac à main est il autorisé en plus du bagage cabine ou pas ? Mon compagnon a une valise cabine qui dépasse de 2 cms ... Cela va t il être accepté par la cie lors de l'enregistrement ? Merci de vos réponses , cordialement
Catherine
Petite question concernant mon futur voyage ... Je pars en Thailande d'ici quelques jours et se pose la question du bagage cabine ; c'est la cie Emirate , le bagage étant de taille 55/38/20 ne dépassant pas 7 kgs . Puis je utiliser un sac de voyage comme bagage cabine ou dois je avoir une petite valise de la bonne taille ? Le sac à main est il autorisé en plus du bagage cabine ou pas ? Mon compagnon a une valise cabine qui dépasse de 2 cms ... Cela va t il être accepté par la cie lors de l'enregistrement ? Merci de vos réponses , cordialement
Catherine
Moab: étape ruineuse English translation pending
bjr
je fignole mon voyage de pâques et en suis à l hôtellerie à Moab..
je ne me souviens pas que c était si cher !!!
200 $ la nuit en mobil home 4 places bien plus en hôtel
c est vrai que je tombe sur un we mais quand même...
je fignole mon voyage de pâques et en suis à l hôtellerie à Moab..
je ne me souviens pas que c était si cher !!!
200 $ la nuit en mobil home 4 places bien plus en hôtel
c est vrai que je tombe sur un we mais quand même...
Comment faire un virement en pulas sans y laisser sa chemise? (Botswana) English translation pending
Bonjour,
Une fois n'est pas coutume, je suis passée par une agence locale pour effectuer quelques réservations dans les campings du Botswana.
C'est bien plus facile sauf le paiement...
Le virement en pulas n'est pas proposé par les deux sites à frais raisonnables indiqués sur ce forum(revolut et transferwise).
Le paiement CB en ligne ne fonctionne pas ... Majoré de 5% qui plus est en plus des 75 euros de frais pris par l'agence pour effectuer les 4 réservations dont certaines à 4 💶...
Quelqu'un aurait il une idée pour effectuer ce paiement ?
Merci
Une fois n'est pas coutume, je suis passée par une agence locale pour effectuer quelques réservations dans les campings du Botswana.
C'est bien plus facile sauf le paiement...
Le virement en pulas n'est pas proposé par les deux sites à frais raisonnables indiqués sur ce forum(revolut et transferwise).
Le paiement CB en ligne ne fonctionne pas ... Majoré de 5% qui plus est en plus des 75 euros de frais pris par l'agence pour effectuer les 4 réservations dont certaines à 4 💶...
Quelqu'un aurait il une idée pour effectuer ce paiement ?
Merci
Un Américain tué par les flèches des Sentinelles... English translation pending
Appel à voyageurs ayant visité ou allant visiter le Gujarat prochainement English translation pending
Bonjour,
Je pars bientôt au Gujarat où je resterai 14 jours, du 03 au 17 décembre.
Je comptais utiliser les services d’un chauffeur pour un circuit dans le nord. Mais je viens de réaliser combien cela va me coûter. Je vais donc devoir m’en passer probablement.
Je voudrais savoir si tous les Aleph, Parvat, Pagaljavab, Marcomarco, Yan55, et bien d’autres encore, avez pu visiter cette région en dehors des sites touristiques incontournables, en vous faisant plaisir, en découvrant des coins pas possibles, tout en vous passant des services d’un chauffeur ?
Merci de vos témoignages.
Question subsidiaire : Quelqu’un qui voudrait se greffer sur mon circuit pour partager les frais de voiture ?
Merci
Billet train unique Milan - Bordeaux avec correspondance à Paris English translation pending
Bonjour,
La SNCF me propose un billet Milano-Bordeaux avec correspondance impliquant un changement de gare à Paris (Lyon-Montparnasse) pour lequel j'ai une heure sept.
Si le Milano-Parigi est à l'heure je sais que c'est faisable, mais s'il est en retard, en est-il des trains comme des avions et la SNCF me transfère-t-elle sur le train suivant ?
Catherine
Séjour à Tarangire et/ou Ngorongoro (Tanzanie) English translation pending
Bonjour,
J'envisage un trip de 2 semaines en Tanzanie (Tarangire et/ou Ngorongoro) seconde quinzaine de juillet 2019. Je recherche une agence locale recommandable ou des hébergements testés et approuvés.
J'ai l'impression que la meilleure approche est l'aéroport du Kilimandjaro.
Nous voyageons en couple et envisageons 2 étapes maximum - 2 lieux d'hébergement donc, de préférence dans le périmètre du/des parcs (nous sommes plutôt du style stakhanoviste du game drive/photos). Nous n'avons rien contre le confort (!) mais ce n'est pas obligatoire...
Merci d'avance pour votre aide.
Lilian
J'envisage un trip de 2 semaines en Tanzanie (Tarangire et/ou Ngorongoro) seconde quinzaine de juillet 2019. Je recherche une agence locale recommandable ou des hébergements testés et approuvés.
J'ai l'impression que la meilleure approche est l'aéroport du Kilimandjaro.
Nous voyageons en couple et envisageons 2 étapes maximum - 2 lieux d'hébergement donc, de préférence dans le périmètre du/des parcs (nous sommes plutôt du style stakhanoviste du game drive/photos). Nous n'avons rien contre le confort (!) mais ce n'est pas obligatoire...
Merci d'avance pour votre aide.
Lilian
Nous vous souhaitons un agréable voyage en notre compagnie English translation pending
Compagnie aérienne ? Carnet de voyage ? Pensée et réflexions ? Allez... compagnie aérienne, et aéroport.
Il est huit heures. Le vol est prévu à 13h50. L'app affirme que je peux faire le check-in online jusqu'à deux heures avant le départ, mais autant m'en débarrasser tout de suite. Ça bloque et il s'affiche un message d'erreur m'annonçant que je dois demander une assistance au comptoir de l'aéroport. Zut ! Cochonnerie de dysfonctionnement de site, je vais être obligée d'abréger le temps rare, précieux, qui me reste à passer avec ma centenaire grand-mère pour me farcir la queue des voyageurs à valises.
11h30. Comptoir d'enregistrement. Pas grand monde ne voyage avec une valise finalement, j'aurais pu arriver plus tard. Je pose ingénument souriante le smartphone avec le code de résa et la carte d'identité sur le comptoir et signale le dysfonctionnement du site à l’hôtesse. - Mais ? vous avez un siège ? m'entends-je dire. - Non, puisque je n'ai pas pu faire l'enregistrement, mais j'ai le billet. - Le vol est complet, madame. - Si le vol est complet sans que j'aie un siège, c'est que votre compagnie a vendu plus de places qu'il n'y en a dans l'avion. - Toutes les compagnies le font. Respire ma fille, et reste calme. - Bien... Et concrètement ? - Je vous fais une carte d'accès à la porte d'embarquement, vous vous y rendez à l'heure donnée, et on verra s'il reste des places. Sinon vous aurez un dédommagement de 500 € et on vous transfère sur le vol suivant. - Quand ? - Vendredi après-midi. On vous paie l’hôtel. Vous êtes 4ème sur liste d'attente. .....
48 h après. N'importe quoi ! Vite, trouver des solutions alternatives. Un vol AF à 18 heures avec escale à Lyon et arrivée en soirée. 800 €. Les avions demain, arrivée à Orly, départ de CDG, des heures de transit... Le train, départ demain à 6h49, changement à Paris, arrivée 13 heures plus tard. 250€. La voiture, ah zut, pas de location avec passage de frontière, donc la laisser à Nice et prendre le premier train le lendemain matin. Je gagne six bonnes heures par rapport au train, voilà la solution ! Sauf que mon cher et tendre consulté par téléphone m'interdit de conduire dans la région méditerranéenne où sont en cours des pluies diluviennes, que j'avais oubliées. Rien, rien de rien de vivable... me résoudre à souhaiter par téléphone un bon appétit aux êtres chers que j'avais promis d'accueillir le lendemain, annuler tous les rv de vendredi et profiter de ma centenaire grand-mère alors. Ceci dit, faut quand même que j'aille poireauter à la porte d'embarquement 51 inscrite sur ma carte jusqu'à l'heure du départ de l'avion. Avec beaucoup de chance, quatre enregistrés auront eu des pépins les empêchant de prendre leur vol.
Je franchis la large bande jaune au sol qui indique la limite interdite aux accompagnateurs, scanne la carte de non embarquement qui commande l'ouverture des portes automatiques, fais les cinq kilomètres de slalom, présente la carte à l'un des trois vigiles qui la scannérise à nouveau. - file 2 ! Ok, file 2. - place 5 ! Ok, place 5. C'est un box. Les bacs défilent dessous. On se croirait à la pêche aux canards : vous êtes chargés d'en attraper un avant qu'il glisse sous le box quatre, qui lui-même le fauchera s'il est réactif au box trois, pour le placer dans votre espace fixe de déshabillage, le remplir de vos effets, avant de le replacer dans le tapis roulant à l'arrière pour le contrôle aux rayons machins. Il y a dans le box de l'espace pour deux bacs. Je sors l'ordi et les produits cosmétiques, moins de 100 ml dans une pochette transparente de moins d'un litre, entasse tout dans un bac avec la ceinture, la montre, la doudoune, le foulard. Verrà la morte e avrà i tuoi occhi- questa morte che ci accompagna dal mattino alla sera, insonne, - Madame, sortez l'ordinateur de sa housse et mettez-le dans un bac à part avec les cosmétiques. sorda, come un vecchio rimorso o un vizio assurdo. I tuoi occhi saranno una vana parola, un grido taciuto, un silenzio. - Madame, vous ne pouvez pas poser votre valise directement sur le tapis, tout doit être dans un bac. Cosìli vedi ogni mattina quando su te sola ti pieghi nello specchio. O cara speranza, - Enlevez votre gilet, s'il vous plait. quel giorno sapremo anche noi che sei la vita e sei il nulla - Madame mettez votre pied droit sur l’empreinte. Per tutti la morte ha uno sguardo. Verrà la morte e avrà i tuoi occhi. Sarà come smettere un vizio, - Le pied gauche s'il vous plait. come vedere nello specchio riemergere un viso morto, come ascoltare un labbro chiuso. - Faites le tour s'il vous plait. Scenderemo nel gorgo muti. - A qui sont ces affaires ? La publicité orange de la compagnie de merde occulte le ciel que je devrais voir par l'immense baie vitrée. Et le poème est fini. Plonger dans un autre, ou m'incarner dans ce que je suis en train de vivre ? - A moi, Monsieur. Le type fait voltiger avec le plus grand sérieux une languette de papier sur mon gilet, mon foulard et ma housse d'ordinateur et le flanque avec le plus grand sérieux dans la fente d'un appareil. - Vous pouvez reprendre vos affaires, Madame. - Bien... Monsieur. - A qui est cette valise ? - Mais encore à moi... Monsieur. - Veuillez l'ouvrir s'il vous plait. Je l'ouvre. Il fait voltiger avec le plus grand sérieux une languette de papier sur les foulards, les pulls et les chaussettes sales à l'intérieur de la valise. - La France est devenue un pays incroyablement ridicule avec ces contrôles d'une méticulosité ostentatoire. - Vous ne savez même pas ce que je fais. - Je sais que j'ai passé à l'aller les contrôles à Milan et que l'on y épargne aux passagers ce genre de mascarade. - Milan, c'est pas sérieux. (il doit pas avoir la télé celui-là, ça fait deux jours que je vois la tronche de Salvini à toutes les infos qui annoncent que je vis dans un pays fasciste populiste, la trouille totale, l'orée du totalitarisme.) Il flanque son papelard dans sa boite. - Disons surtout qu'on y sait que le cirque grotesque dans lequel vous vous complaisez ici avec autant de sévérité ne sert à rien. - Vous verrez quand il y aura un attentat ! Ah voilà, l'attentat ! Formule gri-gri magique justifiant manifestement toute cette comédie à ses yeux. Je ferme la valise et me contente de lui sourire. Vaut mieux après tout que ce pauvre gars n'aie pas trop conscience de l'inutilité de ce qu'il fait quotidiennement.
Porte 51. Je m'adonne à des exercices respiratoires. Pense à des choses agréables. Et si j'allais manger avec une amie à Bordeaux ? L'oreille capte soudain ma chantante langue familière qui retentit dans le hall, le vol pour Milan en porte 55 est complet et les passagers sont priés de laisser leur valise pour un transport en soute. Porte 55 ?
Porte 55 à 60 c'est les vols extra nationaux, ce monde hostile qui entoure les Gaulois et pour lequel il faut forcément présenter patte blanche, y compris en sortie, au cas où vous auriez commis quelques méfaits pendant votre séjour.
Y a pas foule et le policier pianote sur son smartphone. Sans doute, vu le vent qui souffle dans l'hexagone, demande-t-il à sa douce si elle va le dénoncer pour harcèlement sexuel s'il a l'audace de lui poser le petit doigt sur la cuisse. Pfff ça dure... il doit lui demander de lui signer une autorisation écrite... je reprends ma carte d'identité et me dirige vers une file voisine. - Madame, venez ici ! Madame !!! Ah... Monsieur a fini, ou a été envoyé paitre.
La foule des passagers embarque. Ils semblent innombrables.
L'un d'entre eux n'avait pas sa carte d'identité. Je monte dans le vol pour Milan.
Il est huit heures. Le vol est prévu à 13h50. L'app affirme que je peux faire le check-in online jusqu'à deux heures avant le départ, mais autant m'en débarrasser tout de suite. Ça bloque et il s'affiche un message d'erreur m'annonçant que je dois demander une assistance au comptoir de l'aéroport. Zut ! Cochonnerie de dysfonctionnement de site, je vais être obligée d'abréger le temps rare, précieux, qui me reste à passer avec ma centenaire grand-mère pour me farcir la queue des voyageurs à valises.
11h30. Comptoir d'enregistrement. Pas grand monde ne voyage avec une valise finalement, j'aurais pu arriver plus tard. Je pose ingénument souriante le smartphone avec le code de résa et la carte d'identité sur le comptoir et signale le dysfonctionnement du site à l’hôtesse. - Mais ? vous avez un siège ? m'entends-je dire. - Non, puisque je n'ai pas pu faire l'enregistrement, mais j'ai le billet. - Le vol est complet, madame. - Si le vol est complet sans que j'aie un siège, c'est que votre compagnie a vendu plus de places qu'il n'y en a dans l'avion. - Toutes les compagnies le font. Respire ma fille, et reste calme. - Bien... Et concrètement ? - Je vous fais une carte d'accès à la porte d'embarquement, vous vous y rendez à l'heure donnée, et on verra s'il reste des places. Sinon vous aurez un dédommagement de 500 € et on vous transfère sur le vol suivant. - Quand ? - Vendredi après-midi. On vous paie l’hôtel. Vous êtes 4ème sur liste d'attente. .....
48 h après. N'importe quoi ! Vite, trouver des solutions alternatives. Un vol AF à 18 heures avec escale à Lyon et arrivée en soirée. 800 €. Les avions demain, arrivée à Orly, départ de CDG, des heures de transit... Le train, départ demain à 6h49, changement à Paris, arrivée 13 heures plus tard. 250€. La voiture, ah zut, pas de location avec passage de frontière, donc la laisser à Nice et prendre le premier train le lendemain matin. Je gagne six bonnes heures par rapport au train, voilà la solution ! Sauf que mon cher et tendre consulté par téléphone m'interdit de conduire dans la région méditerranéenne où sont en cours des pluies diluviennes, que j'avais oubliées. Rien, rien de rien de vivable... me résoudre à souhaiter par téléphone un bon appétit aux êtres chers que j'avais promis d'accueillir le lendemain, annuler tous les rv de vendredi et profiter de ma centenaire grand-mère alors. Ceci dit, faut quand même que j'aille poireauter à la porte d'embarquement 51 inscrite sur ma carte jusqu'à l'heure du départ de l'avion. Avec beaucoup de chance, quatre enregistrés auront eu des pépins les empêchant de prendre leur vol.
Je franchis la large bande jaune au sol qui indique la limite interdite aux accompagnateurs, scanne la carte de non embarquement qui commande l'ouverture des portes automatiques, fais les cinq kilomètres de slalom, présente la carte à l'un des trois vigiles qui la scannérise à nouveau. - file 2 ! Ok, file 2. - place 5 ! Ok, place 5. C'est un box. Les bacs défilent dessous. On se croirait à la pêche aux canards : vous êtes chargés d'en attraper un avant qu'il glisse sous le box quatre, qui lui-même le fauchera s'il est réactif au box trois, pour le placer dans votre espace fixe de déshabillage, le remplir de vos effets, avant de le replacer dans le tapis roulant à l'arrière pour le contrôle aux rayons machins. Il y a dans le box de l'espace pour deux bacs. Je sors l'ordi et les produits cosmétiques, moins de 100 ml dans une pochette transparente de moins d'un litre, entasse tout dans un bac avec la ceinture, la montre, la doudoune, le foulard. Verrà la morte e avrà i tuoi occhi- questa morte che ci accompagna dal mattino alla sera, insonne, - Madame, sortez l'ordinateur de sa housse et mettez-le dans un bac à part avec les cosmétiques. sorda, come un vecchio rimorso o un vizio assurdo. I tuoi occhi saranno una vana parola, un grido taciuto, un silenzio. - Madame, vous ne pouvez pas poser votre valise directement sur le tapis, tout doit être dans un bac. Cosìli vedi ogni mattina quando su te sola ti pieghi nello specchio. O cara speranza, - Enlevez votre gilet, s'il vous plait. quel giorno sapremo anche noi che sei la vita e sei il nulla - Madame mettez votre pied droit sur l’empreinte. Per tutti la morte ha uno sguardo. Verrà la morte e avrà i tuoi occhi. Sarà come smettere un vizio, - Le pied gauche s'il vous plait. come vedere nello specchio riemergere un viso morto, come ascoltare un labbro chiuso. - Faites le tour s'il vous plait. Scenderemo nel gorgo muti. - A qui sont ces affaires ? La publicité orange de la compagnie de merde occulte le ciel que je devrais voir par l'immense baie vitrée. Et le poème est fini. Plonger dans un autre, ou m'incarner dans ce que je suis en train de vivre ? - A moi, Monsieur. Le type fait voltiger avec le plus grand sérieux une languette de papier sur mon gilet, mon foulard et ma housse d'ordinateur et le flanque avec le plus grand sérieux dans la fente d'un appareil. - Vous pouvez reprendre vos affaires, Madame. - Bien... Monsieur. - A qui est cette valise ? - Mais encore à moi... Monsieur. - Veuillez l'ouvrir s'il vous plait. Je l'ouvre. Il fait voltiger avec le plus grand sérieux une languette de papier sur les foulards, les pulls et les chaussettes sales à l'intérieur de la valise. - La France est devenue un pays incroyablement ridicule avec ces contrôles d'une méticulosité ostentatoire. - Vous ne savez même pas ce que je fais. - Je sais que j'ai passé à l'aller les contrôles à Milan et que l'on y épargne aux passagers ce genre de mascarade. - Milan, c'est pas sérieux. (il doit pas avoir la télé celui-là, ça fait deux jours que je vois la tronche de Salvini à toutes les infos qui annoncent que je vis dans un pays fasciste populiste, la trouille totale, l'orée du totalitarisme.) Il flanque son papelard dans sa boite. - Disons surtout qu'on y sait que le cirque grotesque dans lequel vous vous complaisez ici avec autant de sévérité ne sert à rien. - Vous verrez quand il y aura un attentat ! Ah voilà, l'attentat ! Formule gri-gri magique justifiant manifestement toute cette comédie à ses yeux. Je ferme la valise et me contente de lui sourire. Vaut mieux après tout que ce pauvre gars n'aie pas trop conscience de l'inutilité de ce qu'il fait quotidiennement.
Porte 51. Je m'adonne à des exercices respiratoires. Pense à des choses agréables. Et si j'allais manger avec une amie à Bordeaux ? L'oreille capte soudain ma chantante langue familière qui retentit dans le hall, le vol pour Milan en porte 55 est complet et les passagers sont priés de laisser leur valise pour un transport en soute. Porte 55 ?
Porte 55 à 60 c'est les vols extra nationaux, ce monde hostile qui entoure les Gaulois et pour lequel il faut forcément présenter patte blanche, y compris en sortie, au cas où vous auriez commis quelques méfaits pendant votre séjour.
Y a pas foule et le policier pianote sur son smartphone. Sans doute, vu le vent qui souffle dans l'hexagone, demande-t-il à sa douce si elle va le dénoncer pour harcèlement sexuel s'il a l'audace de lui poser le petit doigt sur la cuisse. Pfff ça dure... il doit lui demander de lui signer une autorisation écrite... je reprends ma carte d'identité et me dirige vers une file voisine. - Madame, venez ici ! Madame !!! Ah... Monsieur a fini, ou a été envoyé paitre.
La foule des passagers embarque. Ils semblent innombrables.
L'un d'entre eux n'avait pas sa carte d'identité. Je monte dans le vol pour Milan.