Results for "Leh+et+restaurant+|+7+>+8"
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Idées de destination pour cet été (Inde ou Laos) English translation pending
Bonjour
nous avons pour projet de partir environ 3 semaines cet été avec pour idées de destination l'inde ou le laos (ouvert à d'autres suggestions) budget d'environ 1000 euros avez vous des idées de parcours ? des choses à conseiller ? nous évitons ce qui est trop touristique et sommes particulièrement intéressés par les éléments naturels ^^
nous aimerions avoir rapidement des avis pour que tout ça se précise vite car l'été approche à grand pas !!😎
merci Audrey et Sylvain
nous avons pour projet de partir environ 3 semaines cet été avec pour idées de destination l'inde ou le laos (ouvert à d'autres suggestions) budget d'environ 1000 euros avez vous des idées de parcours ? des choses à conseiller ? nous évitons ce qui est trop touristique et sommes particulièrement intéressés par les éléments naturels ^^
nous aimerions avoir rapidement des avis pour que tout ça se précise vite car l'été approche à grand pas !!😎
merci Audrey et Sylvain
Trek au Zanskar-Ladakh, avis sur cet itinéraire? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Toujours dans nos projets de virée ladakhi, j'aimerais avoir vitre avis sur cet idée de trek, pour un départ trek autour du 27 juillet 2013.
- Lamayuru > Kanji (optionel sachant qu'on peut arriver à Kanji ou pas loin en voiture il me semble) Qqun connait ce trajet à pied ? - Kanji à Photoksar, selon 2 options possibles : - a1) Kanji - Yogma La - Timti La - Sirsir La - Photoksar - a2) Kanji - Kanji La - Dibling - Lingshed - Photoskar - Photoksar - Sirsir La (si 1ère option, on revient sur nos pas, cela vaut-il le coup de venir jusqu'à Photoksar en A/R, pour le village, mais aussi les paysages ?) - Hanupatta - Hinju - Chilling - De Chilling, 2 options : - b1) Chilling - Skyu - Ganda LA - Rumbag - Stock La pour finir à Stock tout près de Leh - b2) Chilling - Skyu - Markha - Hangkar - Hemis et retour vers Leh
Le petit problème est qu'on commencerait le trek par les plus hautes altitudes (cols 5100 ou 5200 selon les options), donc on pourrait aussi penser au sens inverse, même si le concept de se rapprocher de Leh pendant le trek nous plait mieux !? J'ai donc des doutes sur l'acclimatation, même si on compte passer au moins 3 jours sur Leh et environs avant de démarrer. La grosse interrogation est le niveau de l'eau du côté de Kanji à cette époque. L'une des 2 options est-elle meilleure, est-ce au moins réalisable sans passer son temps dans l'eau glacée (si le franchissement est possible) ? Quelle serait selon vous l'option la plus intéressante entre b1 et b2, pour ce qui est des villages traversés, de la beauté ou la variété des paysages, sachant ce que l'on aura déjà vu au départ ?
Le trek se ferait avec guide et portage bien sur, d'autant que nous aurons quelques jeunes ados avec nous.
Merci à vous ! Ce sera de toute façon un peu casse pattes, mais en attendant, c'est un peu casse-tête ! 😉
Toujours dans nos projets de virée ladakhi, j'aimerais avoir vitre avis sur cet idée de trek, pour un départ trek autour du 27 juillet 2013.
- Lamayuru > Kanji (optionel sachant qu'on peut arriver à Kanji ou pas loin en voiture il me semble) Qqun connait ce trajet à pied ? - Kanji à Photoksar, selon 2 options possibles : - a1) Kanji - Yogma La - Timti La - Sirsir La - Photoksar - a2) Kanji - Kanji La - Dibling - Lingshed - Photoskar - Photoksar - Sirsir La (si 1ère option, on revient sur nos pas, cela vaut-il le coup de venir jusqu'à Photoksar en A/R, pour le village, mais aussi les paysages ?) - Hanupatta - Hinju - Chilling - De Chilling, 2 options : - b1) Chilling - Skyu - Ganda LA - Rumbag - Stock La pour finir à Stock tout près de Leh - b2) Chilling - Skyu - Markha - Hangkar - Hemis et retour vers Leh
Le petit problème est qu'on commencerait le trek par les plus hautes altitudes (cols 5100 ou 5200 selon les options), donc on pourrait aussi penser au sens inverse, même si le concept de se rapprocher de Leh pendant le trek nous plait mieux !? J'ai donc des doutes sur l'acclimatation, même si on compte passer au moins 3 jours sur Leh et environs avant de démarrer. La grosse interrogation est le niveau de l'eau du côté de Kanji à cette époque. L'une des 2 options est-elle meilleure, est-ce au moins réalisable sans passer son temps dans l'eau glacée (si le franchissement est possible) ? Quelle serait selon vous l'option la plus intéressante entre b1 et b2, pour ce qui est des villages traversés, de la beauté ou la variété des paysages, sachant ce que l'on aura déjà vu au départ ?
Le trek se ferait avec guide et portage bien sur, d'autant que nous aurons quelques jeunes ados avec nous.
Merci à vous ! Ce sera de toute façon un peu casse pattes, mais en attendant, c'est un peu casse-tête ! 😉
Bouteilles propanes pour brûleur portatif en Inde English translation pending
Bonjour! Je voudrais savoir si il y en a Parmi vous qui savent si il y'a des bouteilles de propanes que l'on peut acheter en Inde pour cuisiner ça bouffe avec un brûleurs portatif...Merci pour vos renseignements! 😉
Programme de treize jours pour le Ladakh mi-août 2012? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite partir environ 15 jours dans le Ladakh mi Août 2012.
Avez vous des idées de programme pour 13 jours environ sachant que je ne souhaite pas faire de treck ? rafting ok, visites souhaitées, rando ok... Avez vous des noms d'hôtel ou de lieux d'hébergement ? Savez vous s'il est possible de louer un véhicule sans chauffeur (mon ami vit en Inde) et si oui avez vous des idées de tarif ?
Merci de votre aide et bonne soirée
Isabelle
Je souhaite partir environ 15 jours dans le Ladakh mi Août 2012.
Avez vous des idées de programme pour 13 jours environ sachant que je ne souhaite pas faire de treck ? rafting ok, visites souhaitées, rando ok... Avez vous des noms d'hôtel ou de lieux d'hébergement ? Savez vous s'il est possible de louer un véhicule sans chauffeur (mon ami vit en Inde) et si oui avez vous des idées de tarif ?
Merci de votre aide et bonne soirée
Isabelle
Ladakh au mois de mars/avril English translation pending
Bonjour,
Est il raisonnable de vouloir faire un trek au Ladakh à cette période de l'année (sachant que je dormirais en tente)? Quelle température minimum je peut avoir le jour? la nuit?
Merci
Est il raisonnable de vouloir faire un trek au Ladakh à cette période de l'année (sachant que je dormirais en tente)? Quelle température minimum je peut avoir le jour? la nuit?
Merci
Visiter le Mustang sans faire de trek? (Népal) English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir s'il est possible de visiter le Mustang sans faire de trek (pas possible physiquement).
J'ai vu qu'il y avait un avion de Pokhara à Jomsom et après?
Merci à l'avance
Laura
Parcours d'un mois en Inde en août 2011? English translation pending
Bonjour à toute la communauté VF
Je suis en Inde du 1er au 31 aout 2011 avec un pote. Nous arrivons du Sri-Lanka par Chennai. Notre itinéraire, pour l'instant assez vague, et qui compte le rester un peu comprend:
- Train Chennai-Kolkata (avec éventuellement une étape de 1 ou 2 jours pour couper le voyage en train) - Visite du Sikkim (2 semaines environ) - Retour vers Delhi en passant par Varanasi et éventuellement d'autres étapes.
Nous cherchons vraiment à voyager tranquillement, à profiter de tout ce que ce coin de l'Inde a à nous offrir, voyager en stop s'il le faut, camper si besoin.
J'aimerais donc avoir votre avis éclairé sur les questions suivantes:
- Quelle étape envisager entre Chennai et Kolkata? - Le Sikkim en 2 semaines qu'en pensez vous? - Le stop en Inde ça marche? - Le camping en Inde ça marche? (rappel: aout = mousson)
Merci d'avance à tous
Baptiste
Je suis en Inde du 1er au 31 aout 2011 avec un pote. Nous arrivons du Sri-Lanka par Chennai. Notre itinéraire, pour l'instant assez vague, et qui compte le rester un peu comprend:
- Train Chennai-Kolkata (avec éventuellement une étape de 1 ou 2 jours pour couper le voyage en train) - Visite du Sikkim (2 semaines environ) - Retour vers Delhi en passant par Varanasi et éventuellement d'autres étapes.
Nous cherchons vraiment à voyager tranquillement, à profiter de tout ce que ce coin de l'Inde a à nous offrir, voyager en stop s'il le faut, camper si besoin.
J'aimerais donc avoir votre avis éclairé sur les questions suivantes:
- Quelle étape envisager entre Chennai et Kolkata? - Le Sikkim en 2 semaines qu'en pensez vous? - Le stop en Inde ça marche? - Le camping en Inde ça marche? (rappel: aout = mousson)
Merci d'avance à tous
Baptiste
Zanskar - Ladakh: trek de Padum à Tso Kar English translation pending
Bonjour,
à force de fouiller dans les guides, sur internet, etc... afin de trouver un itinéraire de trek me convenant, je me pose la question suivante : - pensez-vous faisable de relier Padum à Tso Kar via Phuktal ? (il me semble que oui d'après les cartes). - si oui, combien de temps faut-il prévoir ? - quelqu'un a t'il déjà réalisé cet itinéraire ?
Dans l'idée je pensais bien parfaire l'acclimatation autour de leh et la nubra avant de partir sur le trek... D'avance merci pour vos réponses !
Cordialement
Guillaume
à force de fouiller dans les guides, sur internet, etc... afin de trouver un itinéraire de trek me convenant, je me pose la question suivante : - pensez-vous faisable de relier Padum à Tso Kar via Phuktal ? (il me semble que oui d'après les cartes). - si oui, combien de temps faut-il prévoir ? - quelqu'un a t'il déjà réalisé cet itinéraire ?
Dans l'idée je pensais bien parfaire l'acclimatation autour de leh et la nubra avant de partir sur le trek... D'avance merci pour vos réponses !
Cordialement
Guillaume
Koh Phi Phi: loger à l'est de l'île? English translation pending
Bonjour,
quelqu'un saurait-il me dire si en logeant à l'est de l'île on peut rejoindre facilement la zone plus animée de l'île le soir ? d'après ce que j'ai pu lire il n'y a que des bateaux pour atteindre ce coin là ou l'option marche à travers la jungle pendant 45 min ! J'avoue que de nuit ça ne me tente pas des masses😕 merci d'avance
quelqu'un saurait-il me dire si en logeant à l'est de l'île on peut rejoindre facilement la zone plus animée de l'île le soir ? d'après ce que j'ai pu lire il n'y a que des bateaux pour atteindre ce coin là ou l'option marche à travers la jungle pendant 45 min ! J'avoue que de nuit ça ne me tente pas des masses😕 merci d'avance
Visas en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour
Désolée de relancer une discussion sur le sujet mais je ne trouve pas ce que je veux dans les anciennes.
J'expose notre cas. Nous arriverons a Bangkok en avion, avec nos vélos
Nous ressortirons de Tahilande environ deux semaines plus tard par voie terrestre en direction du Cambodge
Nous pédalerons au Cambodge environ trois semaines et passerons ensuite au Vietnam toujours par voie terrestre
Après deux mois au Vietnam, nous irons en Chine toujours par voie terrestre, pour y pédaler entre trois et quatre mois.
Voila, maintenant les questions :
Me faut-il un visa pour la thailande ou une preuve de continuation ou je ne sais quoi ?
Pour le cambodge, le visa peut-il se prendre à la frontière terrestre ? Si c'est non, vaut-il mieux le prendre en France avant le départ (sachant qu"e nous aurons déjà passé six semaines en Birmanie) ou peut-il être pris a Bangkok, quel prix quels documents ?
POur le Vietnam, est-il possible d'obtenir à Bangkok un visa touriste de deux mois ?
Pour la Chine, est-il possible d'obtenir à Hanoi un visa touriste de six mois consécutifs ? Si non, peut-être trois mois alors ?
POur la CHine encore, est-il possible d'obtenir un visa touriste six mois consécutifs à Bangkok ?
Voila, tout renseignement relatif à ces questions sera bon à prendre et je vous remercie d'ores et déjà de votre collaboration.
Nathalie
www.migrationsenbent.fr
Compte rendu de notre voyage au Ladakh 2009 English translation pending
😛
Initialement prévu Lamayuru-Darcha par les cols, nous avons après les conseils de voyage Forum notamment tichodrome que je remercie, décidé de changer notre itinéraire. Notre départ étant le 15 Juin, effectivement à cette saison, deux problèmes importants.
1) les cours d’eau plus difficile à traverser même le matin,
2) Très peu de points de ravitaillement ouverts
Au départ, nous avons opté pour une autonomie complète, ce qui implique tente, réchaud et nourriture pour au moins 7 jours. Ce qui représente un sac de 19kg pour moi et 14 pour mon équipière. Poids conséquent mais qui nous laissait une Liberté totale de déplacement.
Après 5 jours d’acclimatation autour de Leh à visiter la ville et ses environs, monter une multitude d’escaliers et des chemin vers les monastères, nous étions prêt, plus d’essoufflement ni de maux de tête.
Le bus nous dépose à stock, point de départ de notre trek 36OOmètres.
1er jour : Camp de Lamlung à 4200m très poussiéreux près d’un torrent, attention aux yacks le soir. Tente parachute, petite provision nouille chinoise, biscuit.
2ème jour : Lamlung - Rumbak par le col du Stock la 4900m
Montée soutenue, sentier à flanc de montagne, vue superbe sur les sommets enneigés. Arrivée à Rumbak, un oasis de verdure, seul endroit de végétation qui tranche dans cet univers minéral. Camp dans une prairie.
3ème jour : Rumbak - Shingo par le col du Ganda la 4900m
On remet la goretex et le bonnet, il subsiste encore un peu de neige. Descente et nuit à Shingo, dans un pré loué par un habitant du village.
4ème jour Shingo 3800 - Chilling 3400m repas de midi à Skyu, bonne restauration nous sommes à la croisée du trek de la vallée de Markha très fréquenté. 1ère rencontre avec la rivière Zanskar que nous traversons avec une nacelle (ça marche) possibilité de thé dans un camp poussiéreux sans arbres , arrivée au camp de chilling par la route étape assez longue et terminons par une route goudronnée pas terrible.
Pas d’approvisionnement mais très bon camp sous les arbres.
Du fait de la proximité de la route, c’est ici le point de départ des caravanes près de 150 mules chargées de nourriture pour les villages isolés.
5ème jour Chilling 3400 - col du Duduchenla 4900m arrêt une heure avant le col à 4800m pour passer la nuit, vue à 360° sur les montagnes. Bon camp prévoir de l’eau en conséquence, pas de source.
6ème jour : du camp 4800, le Col 4900 arrêt à Sumdo 4000m bon camp avec tente parachute, possibilité de repas. Il y a aussi de home stay à 700 roupies.
7ème jour : Sumdo - Hinju par le col du konzké La 4950m, bonne étape +900 - 1000, très longue descente, bon camp, tente parachute mais ne fait pas à manger.
8ème jour : Hinju 3900 - Wanla 3200m repas de midi à Phanijla , dal bat, resto sympa, nuit à Wanla, multitude de camping mais tous fermés ou inondés pour l’irrigation, personne dans les campings et aucun approvisionnement même pas une bouteille d’eau.
9ème jour : Wanla 3200 - Lamayuru 3500m par le col du trinkti La 3750m, chemin dans un canyon ressemblant à une tranchée pas très agréable. Belle descente après le col et remonter sous le village de Lamayuru et son monastère imposant. Un hôtel avec bonne restauration, petit ravitaillement.
Pas de possibilité de retirer de l’argent ni faire de course pour la suite du trek, obligé de prendre le bus pour Leh. Attention pendant les travaux de la route du bas, les bus passent par la haute route. Arrêt au croisement du monastère, ensuite 7heures de route superbe et impressionnante.
Après quelques jours, nous voici de retour à Lamayuru direction Padum.
Les premières étapes sont souvent strappées par les agences, car la route avance et elle arrive actuellement en 4X4 à Hanupata mais quel intérêt?
Nous avons pris la route jusqu’à Panijla ou nous avons pris pour les derniers Kms un bus scolaire, ambiance garantie.
A la sortie du village, un petit camping au bord d’un ruisseau possibilité de petit ravitaillement, resoupe chinoise avant le grand départ pour Padum.
2ème jour Panijla - Hanupata par les gorges de Yapola, époustouflantes nuit avant le village, pas d’approvisionnement.
3ème jour : Hanupata - Photoksar par le col du Sirsir La 4800m, montée très longue, une bonne soupe à midi nécessaire. Nuit après le village, bon camp dans l’herbe. Le fait d’avoir dépassé le village de photoksar d’une heure, nous réduit l’étape du lendemain très longue.
4ème jour : Photoksar au camp du Senggé La via le Senggé La 5000m : +1150 -800, on voit le col dès le départ au loin, dans la neige, franchissement un peu harde, neige boue glace jusqu’au col, seulement dans la montée, ensuite descente sans problème jusqu’au camp que nous avons dépassé pour en trouver un plus agréable et plus ensoleillé 1h30 plus tard.
5ème jour Direction Lingshed 3900m parcours magnifique, grande descente sous le monastère pour dormir chez Tsering Donje la Kama Tsewang-pa , un horse man sérieux que nous avons rencontré et qui nous a invité dans sa famille (il peut recevoir un dizaine de personnes) la soirée consacrée à la confection des momos, délicieux.
A partir de ce jour, nous avons eu la possibilité d’avoir un portage de notre sac à dos sur une mule pour le reste du voyage.
6ème jour : Ling shed -Snertsé 3800m via le col Anuma La 4750m, du fait d’être logé au fond du village, nous rejoindrons le chemin classique en coupant à travers la montagne, superbe, sentier escarpé et méconnu.
Arrivés au pied du col, montée en lacets 3 h 30 assez raide, descente très longue, mais récompensée, une tente parachute tenue par deux jeunes ladakis, au menu riz dal + bière fraîche (on avait oublié).
7ème jour : Snertsé - Anamur par le Parfi La 3950m, traversée dans des gorges vertigineuses. La montée au col 500m est raide mais facile, on voit les drapeaux annonçant le col dès le départ.
A la descente, on retrouve la rivière Zanskar tumultueuse et on la suit jusqu’à un camp superbe, trois tentes parachute bien achalandées.
8ème jour : Namur - Pidmo - Zangla, on suit le Zanskar, Pidmo est un village authentique hors du temps, à sa sortie, un grand pont piéton traverse la rivière.
2 possibilités, tout droit on continue à pied sur Padum, chemin assez monotone, il suit la rivière sans relief notoire, à gauche après le pont, le petit village de Zangla, sans ravitaillement ou l’on trouve la piste qui relie Padum en bus. Nous avons passé la soirée chez la reine et le roi de Zangla (véridique) des gens très simples et accueillants, possibilité de dormir et manger en prévenant.
9ème jour départ pour Padum en mini bus 25 personnes au départ 60 à l’arrivée, mais on arrive. Guest housse le mont blanc (ça ne s’invente pas).
Tout ravitaillement et restauration possible à Padum.
Nous avons préféré arrêter notre trek (trop touristique moins intéressant) et avons pris un mini bus à deux heures du matin pour Kargil et fait un voyage inoubliable à travers la montagne entre 4 et 5000M (12 heures de bus).
Nous retiendrons de notre voyage,
1) Le choix de faire Stok Lamayuru en dehors des sentiers fréquentés nous n’avons rencontré que 2 trekkeurs sur le chemin, sentier très sauvage, panorama superbe, possibilité de s’arrêter ou l’on veut. Physique mais sans difficulté particulière autre que le portage. Notre préféré.
2) Partie Lamayuru Padum, plus touristique suivant la saison, privilégier le chemin à la route, les deux premières étapes, essayer de décaler les camps pour la nuit, avant ou après (plus tranquille et moins poussiéreux).
3) Les ravitaillements en début de saison ne sont pas évidents.
4) On peut très bien faire ce trek avec portage, sans passer par les agences, il suffit de trouver un horse man, demander dans les guests house à Leh ou Lamayuru.
Important, prévoir son ravitaillement à Leh uniquement rien à lamayuru, après c’est Padum. Ce horse man peut vous faire à manger sinon il vous transporte vos affaires d’un camp à l’autre en général ils sont très sympatique. 5) Le bus de Padum Kargil reste un super voyage dans un univers intact, ou seul la nature compte.
6) Leh Lamayuru par la haute route est magnifique, attention au vertige.
7) Pour le retour, il faut absolument faire, si on a du temps, Leh Manali en bus par la 2ème plus haute route du monde, une traversée incontournable, nuit à Kevlong avant de passer le col du Rottangpass qui mène à Manali, ville qui mérite qu’on si attarde quelques jours.
😕 En espérant ne pas trop vous avoir ennuyé avec notre récit un peu long peut être?
Initialement prévu Lamayuru-Darcha par les cols, nous avons après les conseils de voyage Forum notamment tichodrome que je remercie, décidé de changer notre itinéraire. Notre départ étant le 15 Juin, effectivement à cette saison, deux problèmes importants.
1) les cours d’eau plus difficile à traverser même le matin,
2) Très peu de points de ravitaillement ouverts
Au départ, nous avons opté pour une autonomie complète, ce qui implique tente, réchaud et nourriture pour au moins 7 jours. Ce qui représente un sac de 19kg pour moi et 14 pour mon équipière. Poids conséquent mais qui nous laissait une Liberté totale de déplacement.
Après 5 jours d’acclimatation autour de Leh à visiter la ville et ses environs, monter une multitude d’escaliers et des chemin vers les monastères, nous étions prêt, plus d’essoufflement ni de maux de tête.
Le bus nous dépose à stock, point de départ de notre trek 36OOmètres.
1er jour : Camp de Lamlung à 4200m très poussiéreux près d’un torrent, attention aux yacks le soir. Tente parachute, petite provision nouille chinoise, biscuit.
2ème jour : Lamlung - Rumbak par le col du Stock la 4900m
Montée soutenue, sentier à flanc de montagne, vue superbe sur les sommets enneigés. Arrivée à Rumbak, un oasis de verdure, seul endroit de végétation qui tranche dans cet univers minéral. Camp dans une prairie.
3ème jour : Rumbak - Shingo par le col du Ganda la 4900m
On remet la goretex et le bonnet, il subsiste encore un peu de neige. Descente et nuit à Shingo, dans un pré loué par un habitant du village.
4ème jour Shingo 3800 - Chilling 3400m repas de midi à Skyu, bonne restauration nous sommes à la croisée du trek de la vallée de Markha très fréquenté. 1ère rencontre avec la rivière Zanskar que nous traversons avec une nacelle (ça marche) possibilité de thé dans un camp poussiéreux sans arbres , arrivée au camp de chilling par la route étape assez longue et terminons par une route goudronnée pas terrible.
Pas d’approvisionnement mais très bon camp sous les arbres.
Du fait de la proximité de la route, c’est ici le point de départ des caravanes près de 150 mules chargées de nourriture pour les villages isolés.
5ème jour Chilling 3400 - col du Duduchenla 4900m arrêt une heure avant le col à 4800m pour passer la nuit, vue à 360° sur les montagnes. Bon camp prévoir de l’eau en conséquence, pas de source.
6ème jour : du camp 4800, le Col 4900 arrêt à Sumdo 4000m bon camp avec tente parachute, possibilité de repas. Il y a aussi de home stay à 700 roupies.
7ème jour : Sumdo - Hinju par le col du konzké La 4950m, bonne étape +900 - 1000, très longue descente, bon camp, tente parachute mais ne fait pas à manger.
8ème jour : Hinju 3900 - Wanla 3200m repas de midi à Phanijla , dal bat, resto sympa, nuit à Wanla, multitude de camping mais tous fermés ou inondés pour l’irrigation, personne dans les campings et aucun approvisionnement même pas une bouteille d’eau.
9ème jour : Wanla 3200 - Lamayuru 3500m par le col du trinkti La 3750m, chemin dans un canyon ressemblant à une tranchée pas très agréable. Belle descente après le col et remonter sous le village de Lamayuru et son monastère imposant. Un hôtel avec bonne restauration, petit ravitaillement.
Pas de possibilité de retirer de l’argent ni faire de course pour la suite du trek, obligé de prendre le bus pour Leh. Attention pendant les travaux de la route du bas, les bus passent par la haute route. Arrêt au croisement du monastère, ensuite 7heures de route superbe et impressionnante.
Après quelques jours, nous voici de retour à Lamayuru direction Padum.
Les premières étapes sont souvent strappées par les agences, car la route avance et elle arrive actuellement en 4X4 à Hanupata mais quel intérêt?
Nous avons pris la route jusqu’à Panijla ou nous avons pris pour les derniers Kms un bus scolaire, ambiance garantie.
A la sortie du village, un petit camping au bord d’un ruisseau possibilité de petit ravitaillement, resoupe chinoise avant le grand départ pour Padum.
2ème jour Panijla - Hanupata par les gorges de Yapola, époustouflantes nuit avant le village, pas d’approvisionnement.
3ème jour : Hanupata - Photoksar par le col du Sirsir La 4800m, montée très longue, une bonne soupe à midi nécessaire. Nuit après le village, bon camp dans l’herbe. Le fait d’avoir dépassé le village de photoksar d’une heure, nous réduit l’étape du lendemain très longue.
4ème jour : Photoksar au camp du Senggé La via le Senggé La 5000m : +1150 -800, on voit le col dès le départ au loin, dans la neige, franchissement un peu harde, neige boue glace jusqu’au col, seulement dans la montée, ensuite descente sans problème jusqu’au camp que nous avons dépassé pour en trouver un plus agréable et plus ensoleillé 1h30 plus tard.
5ème jour Direction Lingshed 3900m parcours magnifique, grande descente sous le monastère pour dormir chez Tsering Donje la Kama Tsewang-pa , un horse man sérieux que nous avons rencontré et qui nous a invité dans sa famille (il peut recevoir un dizaine de personnes) la soirée consacrée à la confection des momos, délicieux.
A partir de ce jour, nous avons eu la possibilité d’avoir un portage de notre sac à dos sur une mule pour le reste du voyage.
6ème jour : Ling shed -Snertsé 3800m via le col Anuma La 4750m, du fait d’être logé au fond du village, nous rejoindrons le chemin classique en coupant à travers la montagne, superbe, sentier escarpé et méconnu.
Arrivés au pied du col, montée en lacets 3 h 30 assez raide, descente très longue, mais récompensée, une tente parachute tenue par deux jeunes ladakis, au menu riz dal + bière fraîche (on avait oublié).
7ème jour : Snertsé - Anamur par le Parfi La 3950m, traversée dans des gorges vertigineuses. La montée au col 500m est raide mais facile, on voit les drapeaux annonçant le col dès le départ.
A la descente, on retrouve la rivière Zanskar tumultueuse et on la suit jusqu’à un camp superbe, trois tentes parachute bien achalandées.
8ème jour : Namur - Pidmo - Zangla, on suit le Zanskar, Pidmo est un village authentique hors du temps, à sa sortie, un grand pont piéton traverse la rivière.
2 possibilités, tout droit on continue à pied sur Padum, chemin assez monotone, il suit la rivière sans relief notoire, à gauche après le pont, le petit village de Zangla, sans ravitaillement ou l’on trouve la piste qui relie Padum en bus. Nous avons passé la soirée chez la reine et le roi de Zangla (véridique) des gens très simples et accueillants, possibilité de dormir et manger en prévenant.
9ème jour départ pour Padum en mini bus 25 personnes au départ 60 à l’arrivée, mais on arrive. Guest housse le mont blanc (ça ne s’invente pas).
Tout ravitaillement et restauration possible à Padum.
Nous avons préféré arrêter notre trek (trop touristique moins intéressant) et avons pris un mini bus à deux heures du matin pour Kargil et fait un voyage inoubliable à travers la montagne entre 4 et 5000M (12 heures de bus).
Nous retiendrons de notre voyage,
1) Le choix de faire Stok Lamayuru en dehors des sentiers fréquentés nous n’avons rencontré que 2 trekkeurs sur le chemin, sentier très sauvage, panorama superbe, possibilité de s’arrêter ou l’on veut. Physique mais sans difficulté particulière autre que le portage. Notre préféré.
2) Partie Lamayuru Padum, plus touristique suivant la saison, privilégier le chemin à la route, les deux premières étapes, essayer de décaler les camps pour la nuit, avant ou après (plus tranquille et moins poussiéreux).
3) Les ravitaillements en début de saison ne sont pas évidents.
4) On peut très bien faire ce trek avec portage, sans passer par les agences, il suffit de trouver un horse man, demander dans les guests house à Leh ou Lamayuru.
Important, prévoir son ravitaillement à Leh uniquement rien à lamayuru, après c’est Padum. Ce horse man peut vous faire à manger sinon il vous transporte vos affaires d’un camp à l’autre en général ils sont très sympatique. 5) Le bus de Padum Kargil reste un super voyage dans un univers intact, ou seul la nature compte.
6) Leh Lamayuru par la haute route est magnifique, attention au vertige.
7) Pour le retour, il faut absolument faire, si on a du temps, Leh Manali en bus par la 2ème plus haute route du monde, une traversée incontournable, nuit à Kevlong avant de passer le col du Rottangpass qui mène à Manali, ville qui mérite qu’on si attarde quelques jours.
😕 En espérant ne pas trop vous avoir ennuyé avec notre récit un peu long peut être?
Retour de quinze jours en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
je voulais vous faire part de mon compte rendu de 15j de trip en Thailande du Nord au Sud:
Chiang Mai:
Logé au Chiang Mai thai House qui a été nous cherché à l'aéroport pour 80bht/pers. Hotel très sympa, super bien placé et propre. Certe la piscine est légèrement verdatre mais cela ne m'a pas choqué plus que çà. Découverte des différents temples de la ville ainsi que le Doi Suthep. C'est sympa, assez calme mais on en fait très vite le tour de CM. j'ai fait aussi les ateliers d'ombrelles, et été voir du muay thai.
point positifs:
calme, bouffe pas chère le Night Market est impressionnant et immense
Point négatif:
assez petit, ville pas très belle à part les temples
je n'ai pas fais de trek ou autre descente en rafting de bambou.
Bangkok:
logé dans l'excellent Sleepwithin sur Rambutri Rd. Hotel très classe, très propre et piscine au dernier étage. le tout pour 1050bht/nuit Nous étions bien placés pour faire tout les temples principaux de bangkok et le Grand Palais (même monde qu'au mont St Michel...) Pas trop bruyant le soir comparé à Khao San Road qui est juste derrière. Nous nous sommes amusé à aller vouloir allé un soir sur Sukhumvit (Nana) pour voir ce que cela donnait... 1h45 de taxi pour 7km et arrivé dans un quartier ultra bruyant, étouffant et gorgé de prostitués... bref on a pas aimé du tout et je ne comprends pas les gens qui conseille d'aller sur Sukhumvit (j'ai pas été voir non plus vers Soi 11 ou 13) Nous sommes vite revenu via skytrain + Taxi à l'hotel.
Bangkok c'est bien, mais 2 jours suffisent pour faire le tour de l'essentiel grande ville, propre mais polluée. On y mange bien, mais si comme ma copine vous n'êtes pas fan de la bouffe ds la rue, les restos farangs sont soi décevants soit inexistants... dommage
Ne prenez pas les tuk tuks, sur place me suis aperçu d'une arnaque à grande echelle:
tu croise un type ds la rue, il commence à te parler et te propose un itinéraire des choses à voir. genre 1) tu fais tel temple 2) va voir ce tailleur, c'est le mec qui exporte pour cerruti et Ungaro... 3) un autre temple 4) une joaillerie et me dis prends les tuk tuk avec une plaque blanche, c'est 30baht/h, c'est ceux du gouvernement....
en gros tu paie pas cher mais tu vas voir des trucs pas très interressant, et si tu lui demande de zapper le tailleur, le mec commence à m'expliquer qu'il aura le droit à un bon d'essence si il m'y emmène... c'est pas cher mais tu perds ton temps
faut prendre les taxis meter, et leur stipuler de l'allumer :D une course c'est entre 50 et 100baht
puis vint le sud
Krabi / Ao nang
arrivé à l'airport il y a un service de bus et taxi on a pris un taxi pour 300baht à 2, le bus c'était 150 baht/pers bref pas donné, mais on a pas eu trop le choix
arrivé à Ao nang, je lui demande la J.Mansion, la fameuse guesthouse recommandée sur le forum ainsi que le Lonely Planet. On arrive sur place, la nana annonce 600baht/nuit, on lui demande alors de voir la chambre: sentait la moisissure, les meubles surdaté et çà sentait pas vraiment le propre... on sort, elle cours après nous pour faire la chambre à 400 baht. mais niet ! trop pourri le truc en sortant une femme du PK Mansion (même rue) nous montre sa plaquette avec son hotel flambant neuf. On se dit pourquoi pas on va visiter: chambre très propre, tout neuf (étiquettes encore sur les lampes), tv, clim et et et vue sur la mer !!! on prends pour 550 baht/nuit
après une douche méritée, on profite pour sortir un peu et découvrir Ao Nang:
petite ville balnéaire, des shops avec les même babiolles que tu retrouves dans tout le pays, des restos pour farang et pas grand chose de plus... mais bon çà le mérite d'être calme la plage à l'époque où on y était n'était pas super propre et c'était pas la carte postale annoncé mer agitée + pluie= eau marron
Nous décidons alors de passer une après midi à la fameuse Rai Leh:
départ en longtail boat laborieux (le mec attendait qu'il soit plaint), arrivé sur la plage ouest: baignade impossible, ramassis de corail mort qui te lacère les pieds, et fond très plat donc tu as pieds loin, très loin. On se prends une saucé sur la tronce, obligé de se réfugié au bar d'un des resorts. Les prix ne sont plus les mêmes !!! exhorbitants !!! on décide aller d'aller voir côté est, on traverse les resorts et là tu te rends compte de l'envers du décor tout pourri avec des travaux partout. la plage est est immonde, c'est une mangrove polluée avec plein de bateaux. Du coup on se décide d'aller sur la seule plage correcte: Panang Beach là rien à dire c'était vraiment sympa maiss tjrs pas d'eau turquoise avec cette mer agitée.
en gros Rai Leh, je ne vois pas ce que les gens y trouvent de bien à part la plage de panang
Le patron du PK Mansion nous avait fait l'éloge de SA compagnie de boat trip pour un tour:
Bamboo Island, Koh Phi Phi Leh et Don le tout pour 850 baht/ la journée avec la bouffe et la boisson. prix très correct donc on a tenté trip super sympa ( mis à part les gens qui gerbent dès les 2 premières minutes), on a eu un temps excellent sur les différentes iles, ponctué de baignade et de snorkelling (çà devient n'importe quoi aussi en donnant 10kg de pain au poisson et lachant les touristes au même endroit ==> corail tout abîmé) pas déçu, une très bonne journée
Pour en venir à Phi Phi, certes c'est joli, mais tu doit vite te faire ch*** sur une ile aussi petite
CONCLUSION:
Comme vous pouvez le sentir, je n'ai pas apprécié à 100% mon voyage. Certes c'est le pays du sourire, mais dès que tu as payé, tu n'as plus le droit aux même faveurs. J'ai trouvé qu'il yavait pas mal d'arnaqueurs et que j'en avais ma claque des indiens qui voulaient tous me tailler un costar !!!! le gars te voit 10 fois dans la journée, mais va t'emmerder 10 fois ! certes j'ai fait des coins ultra touristiques, mais je n'avais que 15j J'y retournerai bien mais éviterai les grosses zones touristiques, c'est dommage je trouve. le pays est assez riche et cela ce sent. Je n'ai pas retrouvé l'authenticité que j'arrive à sentir quand je vais à Bali. Oui malheuresement je compare ce trip à mes différents trip en Indo, du coup je suis déçu, je n'ai pas retrouvé les vrais sourires (comme à Bali) ni une certaines authenticité. En indo, tu peux parler avec les gens, parler de tout et de rien, je n'ai pas retrouvé çà en Thailande. bref, à refaire, mais différement
Chiang Mai:
Logé au Chiang Mai thai House qui a été nous cherché à l'aéroport pour 80bht/pers. Hotel très sympa, super bien placé et propre. Certe la piscine est légèrement verdatre mais cela ne m'a pas choqué plus que çà. Découverte des différents temples de la ville ainsi que le Doi Suthep. C'est sympa, assez calme mais on en fait très vite le tour de CM. j'ai fait aussi les ateliers d'ombrelles, et été voir du muay thai.
point positifs:
calme, bouffe pas chère le Night Market est impressionnant et immense
Point négatif:
assez petit, ville pas très belle à part les temples
je n'ai pas fais de trek ou autre descente en rafting de bambou.
Bangkok:
logé dans l'excellent Sleepwithin sur Rambutri Rd. Hotel très classe, très propre et piscine au dernier étage. le tout pour 1050bht/nuit Nous étions bien placés pour faire tout les temples principaux de bangkok et le Grand Palais (même monde qu'au mont St Michel...) Pas trop bruyant le soir comparé à Khao San Road qui est juste derrière. Nous nous sommes amusé à aller vouloir allé un soir sur Sukhumvit (Nana) pour voir ce que cela donnait... 1h45 de taxi pour 7km et arrivé dans un quartier ultra bruyant, étouffant et gorgé de prostitués... bref on a pas aimé du tout et je ne comprends pas les gens qui conseille d'aller sur Sukhumvit (j'ai pas été voir non plus vers Soi 11 ou 13) Nous sommes vite revenu via skytrain + Taxi à l'hotel.
Bangkok c'est bien, mais 2 jours suffisent pour faire le tour de l'essentiel grande ville, propre mais polluée. On y mange bien, mais si comme ma copine vous n'êtes pas fan de la bouffe ds la rue, les restos farangs sont soi décevants soit inexistants... dommage
Ne prenez pas les tuk tuks, sur place me suis aperçu d'une arnaque à grande echelle:
tu croise un type ds la rue, il commence à te parler et te propose un itinéraire des choses à voir. genre 1) tu fais tel temple 2) va voir ce tailleur, c'est le mec qui exporte pour cerruti et Ungaro... 3) un autre temple 4) une joaillerie et me dis prends les tuk tuk avec une plaque blanche, c'est 30baht/h, c'est ceux du gouvernement....
en gros tu paie pas cher mais tu vas voir des trucs pas très interressant, et si tu lui demande de zapper le tailleur, le mec commence à m'expliquer qu'il aura le droit à un bon d'essence si il m'y emmène... c'est pas cher mais tu perds ton temps
faut prendre les taxis meter, et leur stipuler de l'allumer :D une course c'est entre 50 et 100baht
puis vint le sud
Krabi / Ao nang
arrivé à l'airport il y a un service de bus et taxi on a pris un taxi pour 300baht à 2, le bus c'était 150 baht/pers bref pas donné, mais on a pas eu trop le choix
arrivé à Ao nang, je lui demande la J.Mansion, la fameuse guesthouse recommandée sur le forum ainsi que le Lonely Planet. On arrive sur place, la nana annonce 600baht/nuit, on lui demande alors de voir la chambre: sentait la moisissure, les meubles surdaté et çà sentait pas vraiment le propre... on sort, elle cours après nous pour faire la chambre à 400 baht. mais niet ! trop pourri le truc en sortant une femme du PK Mansion (même rue) nous montre sa plaquette avec son hotel flambant neuf. On se dit pourquoi pas on va visiter: chambre très propre, tout neuf (étiquettes encore sur les lampes), tv, clim et et et vue sur la mer !!! on prends pour 550 baht/nuit
après une douche méritée, on profite pour sortir un peu et découvrir Ao Nang:
petite ville balnéaire, des shops avec les même babiolles que tu retrouves dans tout le pays, des restos pour farang et pas grand chose de plus... mais bon çà le mérite d'être calme la plage à l'époque où on y était n'était pas super propre et c'était pas la carte postale annoncé mer agitée + pluie= eau marron
Nous décidons alors de passer une après midi à la fameuse Rai Leh:
départ en longtail boat laborieux (le mec attendait qu'il soit plaint), arrivé sur la plage ouest: baignade impossible, ramassis de corail mort qui te lacère les pieds, et fond très plat donc tu as pieds loin, très loin. On se prends une saucé sur la tronce, obligé de se réfugié au bar d'un des resorts. Les prix ne sont plus les mêmes !!! exhorbitants !!! on décide aller d'aller voir côté est, on traverse les resorts et là tu te rends compte de l'envers du décor tout pourri avec des travaux partout. la plage est est immonde, c'est une mangrove polluée avec plein de bateaux. Du coup on se décide d'aller sur la seule plage correcte: Panang Beach là rien à dire c'était vraiment sympa maiss tjrs pas d'eau turquoise avec cette mer agitée.
en gros Rai Leh, je ne vois pas ce que les gens y trouvent de bien à part la plage de panang
Le patron du PK Mansion nous avait fait l'éloge de SA compagnie de boat trip pour un tour:
Bamboo Island, Koh Phi Phi Leh et Don le tout pour 850 baht/ la journée avec la bouffe et la boisson. prix très correct donc on a tenté trip super sympa ( mis à part les gens qui gerbent dès les 2 premières minutes), on a eu un temps excellent sur les différentes iles, ponctué de baignade et de snorkelling (çà devient n'importe quoi aussi en donnant 10kg de pain au poisson et lachant les touristes au même endroit ==> corail tout abîmé) pas déçu, une très bonne journée
Pour en venir à Phi Phi, certes c'est joli, mais tu doit vite te faire ch*** sur une ile aussi petite
CONCLUSION:
Comme vous pouvez le sentir, je n'ai pas apprécié à 100% mon voyage. Certes c'est le pays du sourire, mais dès que tu as payé, tu n'as plus le droit aux même faveurs. J'ai trouvé qu'il yavait pas mal d'arnaqueurs et que j'en avais ma claque des indiens qui voulaient tous me tailler un costar !!!! le gars te voit 10 fois dans la journée, mais va t'emmerder 10 fois ! certes j'ai fait des coins ultra touristiques, mais je n'avais que 15j J'y retournerai bien mais éviterai les grosses zones touristiques, c'est dommage je trouve. le pays est assez riche et cela ce sent. Je n'ai pas retrouvé l'authenticité que j'arrive à sentir quand je vais à Bali. Oui malheuresement je compare ce trip à mes différents trip en Indo, du coup je suis déçu, je n'ai pas retrouvé les vrais sourires (comme à Bali) ni une certaines authenticité. En indo, tu peux parler avec les gens, parler de tout et de rien, je n'ai pas retrouvé çà en Thailande. bref, à refaire, mais différement
Quel parcours pour six mois en Inde? English translation pending
Bonjour à tous🙂,
Je pars fin Décembre pour un an en Asie dont 6 mois en Inde. Je connais un peu le pays (j'y suis déja allé deux fois...4 mois en tout). Cette fois ci, j'y retourne avec ma copine qui ne connait pas du tout le pays.
Je suis en train de checker les billets d'avions en ce moment avec une arriver sur Bombay (Moins cher pour le moment). J'aimerai me rendre au Andamans pour commencer mais j'ai peur que ce soit cher à cette époque...quel serait le meilleur moment à votre avis? Egalement, quel parcours me conseilleriez-vous?
Voila à quoi j'ai rêver...
Arrivé à Bombay, prendre le train jusqu'a Madras, se rendre aux andamans via ferryboat ou plane et rejoindre Calcutta au retour. De la, visite de la ville (j'y suis jamais allé) et direction l'Assam, l'Arunachal pradesh, et autres Etats de l'extreme Nord Est. Ensuite redescendre, sur l'Orissa, la cote jusqu'au Tamil Nadu. Remonter le Kerala et le Karnataka, retour dans les terres pour visiter Mysore et Bangalore. J'aimerai lui montrer Hampi et Kajuraho (Je connais que Hampi...) Retour ensuite vers la cote du coté de Goa. Retour sur Bombay. Se rendre dans le Gujarat (ile de diu, mont abu c la non?), puis direction le Rajasthan (jamais fait, oui oui je sais lol) Arrivé à Delhi (ahhhhhhhh Delhi 😇) Direction l'Himachal Pradesh (manali, kullu valley). Rejoindre Leh et retourner dans ses villages perdus autour. Direction Srinagar (ami installe la bas) Passage par Jammu et retour a Delhi. De la Rejoindre Haridwar et descendre le Gange. A Varanasi, rejoindre Sanauli et passage frontiere népalaise.
Pensez vous que s'est faisable tranquillement en 6 mois?
Egalement, sachant que j'arrive fin Décembre, début Janvier avec la météo, suis je bon?
Merci d'avance pour tout vos commentaires et avis sur mon prochain périple😉
Danyawad,
Namaskar,
David.
Je pars fin Décembre pour un an en Asie dont 6 mois en Inde. Je connais un peu le pays (j'y suis déja allé deux fois...4 mois en tout). Cette fois ci, j'y retourne avec ma copine qui ne connait pas du tout le pays.
Je suis en train de checker les billets d'avions en ce moment avec une arriver sur Bombay (Moins cher pour le moment). J'aimerai me rendre au Andamans pour commencer mais j'ai peur que ce soit cher à cette époque...quel serait le meilleur moment à votre avis? Egalement, quel parcours me conseilleriez-vous?
Voila à quoi j'ai rêver...
Arrivé à Bombay, prendre le train jusqu'a Madras, se rendre aux andamans via ferryboat ou plane et rejoindre Calcutta au retour. De la, visite de la ville (j'y suis jamais allé) et direction l'Assam, l'Arunachal pradesh, et autres Etats de l'extreme Nord Est. Ensuite redescendre, sur l'Orissa, la cote jusqu'au Tamil Nadu. Remonter le Kerala et le Karnataka, retour dans les terres pour visiter Mysore et Bangalore. J'aimerai lui montrer Hampi et Kajuraho (Je connais que Hampi...) Retour ensuite vers la cote du coté de Goa. Retour sur Bombay. Se rendre dans le Gujarat (ile de diu, mont abu c la non?), puis direction le Rajasthan (jamais fait, oui oui je sais lol) Arrivé à Delhi (ahhhhhhhh Delhi 😇) Direction l'Himachal Pradesh (manali, kullu valley). Rejoindre Leh et retourner dans ses villages perdus autour. Direction Srinagar (ami installe la bas) Passage par Jammu et retour a Delhi. De la Rejoindre Haridwar et descendre le Gange. A Varanasi, rejoindre Sanauli et passage frontiere népalaise.
Pensez vous que s'est faisable tranquillement en 6 mois?
Egalement, sachant que j'arrive fin Décembre, début Janvier avec la météo, suis je bon?
Merci d'avance pour tout vos commentaires et avis sur mon prochain périple😉
Danyawad,
Namaskar,
David.
Koh Phi Phi, Koh Lanta ou Koh Ngai a Noel?? English translation pending
Bonjour, je pars en thailande avec ma petite famille a Noel pour 10jours. Nous arriverons a Phuket, que je cherche a eviter au maximum pour passer le + de temps possible dans les iles voisines. Seulement je n'arrive pas a me decider sur les iles a visiter. Auriez vous qqes conseils?
Voila ce que nous recherchons: - une plage calme et baignable - un bungalow simple mais avec AC et eau chaude si possible (budget 4000 baths/nuit max) - un hotel de petite taille, pas un gros resort avec 3 piscines et 4 bars... - un hotel quand meme a proximite de qqes restos, epiceries, pour ne pas non plus etre bloques a l'hotel
Voila le trajet auquel j'ai pense: Phuket-Trang-Koh Ngai-Koh Lanta-Koh Phi Phi-Phuket
Ca vous parait trop en 10 jours? Sachant qu'on voyagera avec un bb de 18 mois (avec qui on a deja voyage) et que le but du voyage est quand meme de se reposer.
Vue la periode (Noel-Nouvel An) j'hesite presque a zapper Phi Phi et faire seulement Lanta et Ngai mais en meme temps c'est peut etre un peu dommage. C'est comment Phi Phi a cette periode?
bref j'ai plein de questions, merci d'avance pour vos conseils 🙂
Voila ce que nous recherchons: - une plage calme et baignable - un bungalow simple mais avec AC et eau chaude si possible (budget 4000 baths/nuit max) - un hotel de petite taille, pas un gros resort avec 3 piscines et 4 bars... - un hotel quand meme a proximite de qqes restos, epiceries, pour ne pas non plus etre bloques a l'hotel
Voila le trajet auquel j'ai pense: Phuket-Trang-Koh Ngai-Koh Lanta-Koh Phi Phi-Phuket
Ca vous parait trop en 10 jours? Sachant qu'on voyagera avec un bb de 18 mois (avec qui on a deja voyage) et que le but du voyage est quand meme de se reposer.
Vue la periode (Noel-Nouvel An) j'hesite presque a zapper Phi Phi et faire seulement Lanta et Ngai mais en meme temps c'est peut etre un peu dommage. C'est comment Phi Phi a cette periode?
bref j'ai plein de questions, merci d'avance pour vos conseils 🙂
Itinéraire pour France-Zanskar par la route? (Inde du Nord) English translation pending
Bonjour,
Nous voulons nous rendre au Zanskar (Inde du Nord) par la route (départ en avril 2010) avec notre véhicule... Mais par quel itinéraire ??? Quels pays traverser et quelles frontières passer ? Si vous avez une exprience récente ... Merci fred anik
Ladakh... Rajasthan: entre les deux mon coeur balance English translation pending
Bien le Bonjour !
Je pars en Inde début Aout pour 15 jours (Arrivée à Delhi le 04 Aout départ le 17 Aout). J'hésite entre deux destinations sur place, le Ladakh et ses Montagnes, ou le Rajasthan (plus vers Jaisalmer en passant par Udaipur & co)) et son désert...
J'avous que le Ladakh a ma préférence, mais j'ai un peu peur que le timming soit un poil serré, j'ai cru comprendre que de s'y rendre et d'en revenir n'était pas toujours chose aisée sur une courte période !
J'aurais donc besoin de vos avis, savoir si sur cette courte période, un petit treck dans le Laddak est envisageable, ou s'il vaut mieux que j'assure mon voyage dans le Rajasthan où les contraintes seront de temps (peut-être ?) moins sensibles !
Au passage si vous aviez des adresses intéressantes pour les treks & co dans ses deux régions ! ^^
Merci d'avance à vous !
Cordialement,
Umroah
Je pars en Inde début Aout pour 15 jours (Arrivée à Delhi le 04 Aout départ le 17 Aout). J'hésite entre deux destinations sur place, le Ladakh et ses Montagnes, ou le Rajasthan (plus vers Jaisalmer en passant par Udaipur & co)) et son désert...
J'avous que le Ladakh a ma préférence, mais j'ai un peu peur que le timming soit un poil serré, j'ai cru comprendre que de s'y rendre et d'en revenir n'était pas toujours chose aisée sur une courte période !
J'aurais donc besoin de vos avis, savoir si sur cette courte période, un petit treck dans le Laddak est envisageable, ou s'il vaut mieux que j'assure mon voyage dans le Rajasthan où les contraintes seront de temps (peut-être ?) moins sensibles !
Au passage si vous aviez des adresses intéressantes pour les treks & co dans ses deux régions ! ^^
Merci d'avance à vous !
Cordialement,
Umroah
Ton Sai Beach versus Ko Phi Phi - sous les pavés la plage English translation pending
Un ricochet sur Bangkok,
Un crochet par l'arrêt du bus,
Accroché à mon rêve,
Embrochez les brochettes.
Tous les passagers montent dans un premier bus, confort avec siège inclinable comme une couchette, oreiller et couverture. - "Couverture? Mais ils sont pas bien ceux-là? Il fait bien trop chaud pour la couverture! Pffff!!!" Dans la seconde qui suit, la clim' se met en marche. Aïe... En 5 minutes, la température intérieure passe de 25ฐ à 15ฐ. J'ai très vite compris que j'avais dit une connerie pour l'histoire de la couverture... Le bus finit de se remplir de sacs à dos et valises à roulette, et on est parti. Pendant 10 minutes... En effet, après 10 minutes, la climatisation du bus s'est cassée d'elle-même et on a repris la direction inverse en ce qui concerne la température. Seulement maintenant que le bus est plein de gens, on repart de 15ฐ pour atteindre facilement les 35ฐ à l'intérieur. Tout le monde y compris le chauffeur, a bien compris que le voyage ne pourrait se faire dans ces conditions, il faut changer de car. Transbahutage des sacs, en peu de temps, on est reparti sur la route du sud comme un aoutien engourdi par la clim'.
A 5h du matin, les passagers sont tirés du sommeil par une toute petite bonne femme dont la voix a la portée d'une alarme de voiture. Elle nous apprend qu'on est arrivé à Surat Thani et qu'il faut encore changer de bus pour ceux qui vont à Krabi. Certains s'arrêtent ici et devront attendre deux heures le bateau pour les îles. Pour les Krabistes, en 10 minutes, on a été repêché par un nouveau car qui file vers notre but au gré des Thaïs qui montent et qui descendent car c'est dans les transports en commun qu'on finit la nuit. Plus moyen de dormir, tous les sièges sont pris d'assault, le bus est plein comme un oeuf. Quatre heures de sommeil à 15 degres, ça pèse sur les paupières. Mais vers 6h, l'horizon s'éclaircit, la lumière ravive les couleurs, on y est. Ou presque, la brume est épaisse même si elle permet quand même de se rendre compte de ce qui se passe à l'extérieur. Plus on approche de Krabi, plus la végétation se niche aux pieds et aux sommets de falaises impressionnantes qui dominent tous les alentours. Ca promet!
A 8h, nous sommes à Krabi town, j'ai sympathisé avec Tally, une allemande muti-piercée avec qui il est prévu que je partage un bungalow les quelques nuits suivantes. Ne reste plus qu'à la convaincre de venir à Ton Saï beach (ou Hat Ton Saï) en suivant les conseils de Charlie et Anna. C'est un jeu d'enfant, en moins de deux, on est sur la route de l'embarcadère pour Ton Saï. Et toujours, plus on se rapproche, plus c'est beau tout autour de nous. Il est finalement 9h lorsqu'on rejoint la mer, enfin...
Après un moto-taxi, trois bus et un pick-up, on peut profiter du bateau. Et le bateau, c'est pas un luxe, c'est juste que pour aller à Ton Saï comme à sa voisine Rai Leh, on ne peut y aller que par voie maritime. Les plages se trouvent sur une péninsule et sont isolées du reste du pays par des falaises infranchissables qui les entourent. On prend donc un bateau-taxi qui est, comme déjà décrit précédemment, un long-tail boat. Dix minutes de bateau, pas plus, pour passer d'une ville de bord de mer à une plage inaccessible. Et tout au long de ces courtes dix minutes, la machoire du bas se désolidarise de celle du haut, la bouche est grande ouverte, plus moyen de la fermer. C'est la claque sur cent mètres de haut!!! Le bateau longe une côte faite de murs abruptes et irréguliers d'où partent des stalactites rocheux et dans lesquels les cavités sont aussi grandes qu'un immeuble. Parfois, un piton s'est echappé de la paroi et trône au milieu de l'eau du haut de sa centaine de mètres. Avant, j'étais fatigué, ça va beaucoup mieux depuis... Depuis, le bateau a contourné la péninsule est a offert à mon regard le droit de chavirer de joie à la vue de Hat Ton Saï et de Hat Rai Leh. Avant de s'arrêter sur notre plage, en regardant la barrière qui défile, on distingue de partout des grimpeurs qui s'évertuent à se mettre dans des endroits impossibles au milieu du royaume des murs. Ils sont à toutes les hauteurs, à gauche, à droite, c'est la Mecque de l'escalade. A voir l'endroit et la façon dont ils progressent sur la face, ça fait vraiment envie, autant que ça fait froid dans le dos au niveau de l'effort à produire. J'en connais qui vont être bien fatigués ce soir, et qui l'auront cherché!!!
On a ensuite posé le pied sur la plage, c'est le temps des frissons dans tout mon corps. Ne reste plus qu'à faire le tour du propriétaire, trouver un loueur, et se remettre de nos émotions. Avec Tally, on craque sur un buwgalow perché à trois mètres du sol. Conseil du gérant : "Ne laissez pas vos fenêtres ouvertes quand vous n'êtes pas présents car des singes pourraient entrer et faire passer un mauvais quart d'heure à vos affaires." Réponse en coeur : "Encore mieuuuxxxxx!!!!"
Cette première journée comme la seconde sera en mode contemplation, repos et tchatche avec Tally. Tantôt au soleil puis aussitôt à l'ombre, le soleil d'ici il vous cuit un oeuf en moins de deux. Mais où qu'on se trouve, ça ressemble à un paradis perdu. Aucune circulation à la plage ET partout autour. Jamais plus que 50 personnes sur la plage. Des fruits en versions fruits, jus, milkshakes, glaces... Tout un tas de petites îles aux formes ultra-diverses et ultra-découpées. Une végétation à s'y perdre. Une eau chaude toute l'année. Des douches froides ET agréables toute l'année. Des petits bars-restos tout simples, tout en bois et en coussins. Et des falaises... J'vous ai déjà parlé des falaises? WAOOOOOWWW!!!! C'est donc, si on fait l'addition, un excellent endroit pour se poser le cul pendant un jour et demi. En plus, c'est un endroit où la très grande majorité se lève tôt, fait du sport toute la journée, boit un coup et va se coucher tôt. C'est justement ça, après un jour et demi, qui manquait, faire des trucs dans la journée pour être fatigué le soir!!!
Au matin du samedi 24, j'ai pas réalisé ça tout de suite, il a fallu que je me lève tôt et que je passe deux heures sur la plage pour qu'à 13h, je réalise enfin qu'il faut que je bouge mon corps. Dans la foulée, je pars, tel Yakari, louer un canoë-kayak. Tally, elle va essayer de retrouver une amie à elle à Krabi et pas en canoë. Toute l'après-midi, je pagaye aux pieds des falaises, entre les îles, quelques méduses autour mais aussi des poissons, j'me fait pleins d'potes(ses) kayakistes, je ne fais plus qu'un avec le soleil. Au retour, seul problème dans cette mer de délectation, c'est que c'est maintenant marée basse et que lorsque la mer se retire à Ton Saï, elle se retire pour de bon. Il faut alors marcher sur des cailloux asserrés, c'est le massage des pieds à la mode des Huns. Et d'autant plus quand on doit porter un kayak...
Ton Saï est donc une plage de rêve à ceci près, qu'il est quasiment impossible de nager ou d'avoir de l'eau au dessus des hanches à moins de marcher longtemps sur des roches auguisées comme des lames. Il faudra donc que je fasses mieux par la suite, à voir...
Déjà remis de l'après-midi de rame, il faut bien s'attaquer à la suite logique des évènements. Ton Saï est un très haut lieu de l'escalade. Les écoles s'y succèdent et on y rencontre à longueur de journées des gens qui viennent passer un mois ou plus ici, dans le seul but de s'attaquer aux parois verticales des environs immédiats. De plus, Tally a retrouvé sa copine et toutes deux passent leur temps à parler dans la langue de Goeht. Il n'y a donc pas moyen que je passe mes journées à attendre qu'elles repassent en mode anglais. Sur le chemin de l'hotel, une école d'escalade me barre la route, plus moyen de faire machine arrière. Je choisis le programme sur trois jours qui devraient en principe faire de moi un grimpeur chevronné et indépendant d'une école par la suite. Rendez-vous est pris pour le dimanche matin à 8h30. 8h30 le dimanche? Si, si, c'est possible.
Le réveil de 7h30 sonne donc le glas de mes grasses matinées et à ma grande surprise, à cette heure là, le petit déjeuner est pris d'assault! Lapocompris... La veille, au centre d'escalade, on m'a prévenu que ce matin serait en grande partie théorique. En fait, c'est pas vrai. A 9h, on est sur un bateau avec 7 autres personnes dont le prof et son accolyte. On m'a donné mes chaussons et mon harnais, ça veut bien dire quelque chose. Le bateau nous laisse sur Rai Leh beach, c'est là qu'on grimpe car c'est là qu'on trouve les itinéraires les plus accessibles pour les débutants. Pour ma part, j'ai déjà fait ça l'année dernière déjà en Thaïlande mais là, c'est d'un tout autre niveau.
Tout de suite, je suis mis aux pieds du mur et c'est pas une image. Le professeur, Nan, veut évaluer le niveau de chacun. Je passe en deuxième après un type qui pèse 30 kilos de plus que moi et qui n'a pas réussi à atteindre le haut de la voie. On m'arnache de tel façon que si je tombe, quelqu'un fait contre-poids et je ne m'explose pas le corps tout entier quelques mètres en dessous. Et on est parti, mon kiki!! Au départ, c'est facile, j'ai toutes mes facultés motrices et les prises sont assez grandes pour y placer tous les doigts qui composent ma main. Mètre après mètre, je monte. Quand c'est trop dur, je me laisse tomber dans le vide, rattrapé aussitôt par mon p'tit binome. Il faut alors recommencer, recommencer et recommencer encore... Et plus ça va, moins ça va. Tous mes muscles sont utilisés à l'extrème, j'en découvre même certains car ils crient "à l'aide" . il faut que je me mettes dans la tête que ce n'est pas un sprint mais un marathon. Qui prend son temps en verra le bout. Qui va trop vite ne sent plus ses bras après 5 minutes. C'est là que le chemin de croix commence... J'ai beau recommencer encore et encore, je m'épuise plus vite encore qu'une pile saline. il faut se rendre à l'évidence, la voie choisie est trop difficile et si je m'obstine, je n'arriverais à rien d'autre qu'à me vider de toutes mes vitamines en moins d'1/4 d'heure. Et c'est pas le but!! D'autant que j'ai 3 jours prévus au programme!!! Une capitulation plus tard, je suis de retour sur le plateau des vaches malgré mes tentatives pour m'en extraire.
Au final, pour cette journée, je me suis lancé dans sept tentatives d'ascension. Sur ces sept, je suis revenu victorieux deux malheureuses fois... Deux malheureuses fois seulement où j'ai pû admirer la plage depuis les hauteurs, récompense d'une grimpette achevée de mains de maître. Enfin si on veut... Il faut préciser ici que sur tous mes échecs sans exception, la paroi en vient à être plus que verticale, c'est à dire que mes mains sont derrière mes pieds. L'effort dans ce cas n'est plus à ma portée, c'est pas faute d'essayer pourtant....
Au retour à l'hotel, en une journée, je suis plus fatigué qu'en douze jours de trek au Nepal. Pour vous dire, j'ai même du mal à tenir ma cigarette entre mon index et mon majeur. Je ne sens plus rien si ce n'est qu'au moindre effort supplémentaire, j'ai les avants-bras qui flagèlent jusqu'à des tremblements incontrôlés et la cigarette tombe par terre sans que je puisses rien y faire. Inutile de rajouter que ce soir-là, je suis pas vraiment parti pour faire les 400 coups. Une bouffe, un suppo' et au lit, c'est la loi quand on se traine d'avoir depassé les limites.
Le lendemain (lundi 26 janvier), j'ai l'impression d'un lundi de boulot quand il faut se lever aux aurores après avoir fait un jeûne de sommeil nocturne pendant 48 heures. Le réveil sonne à 7h30 et comme la veille, je ne suis pas le premier pour les cornflakes. Tout le monde à cette heure est de bonne humeur, content de soi, avec assez d'appétit pour dévorer cette nouvelle journée qui s'annonce. Pour le Braïce, c'est l'impression d'être passé sous un bus qui domine. Malgré onze heures de sommeil, il est bien trop tôt. Bien trop tôt pour l'effort, je sens que mon corps siffle de partout l'alerte générale. J'ai l'impression de grincer comme Mittérand dans Les Guignols dès que je fais un pas, que je lève le coude, que je cligne de l'oeil. Et pourtant, il faut se remettre au travail et pas qu'un peu!! Bonne nouvelle quand même dans cet océan de courbatures, la matinée est enfin théorique!!
La leçon consiste à maîtriser l'art d'ouvrir la voie, c'est à dire fixer les mousquetons et installer la corde de tel façon que les suivants n'ai pas besoin de le faire une deuxième fois. C'est un peu confus, ah bon? Pour faire simple, disons que quand quelqu'un a ouvert la voie avant que je grimpe, si je lache le mur et tombe, je suis aussitôt rattrapé et maintenu en l'air par mon binôme à l'aide de la corde qui est toujours tendue puisqu'accrochée au point le plus haut de l'ascension. Je peux alors me reposer cinq minutes et repartir de là où je suis tombé. A l'inverse, quand j'ouvre la voie, j'installe des mousquetons au fur et à mesure mais à chaque fois que j'en accroche un, il faut que je le dépasse pour en accrocher un autre et à ce moment-là, si je tombe, je tombe de plus haut que l'endroit où je suis maintenu. Il y a donc chute et risque de se manger la falaise de toutes mes dents (sic). Et comme si ça ne suffisait pas, il faut que je repartes de l'endroit où je me suis accroché en dernier et pas de l'endroit d'où j'ai chuté.
Je suis donc hyper-concentré, je prends chaque conseil pour argent comptant. Je sais qu'à un moment où un autre, je vais me faire une frayeur et que plus j'en sais, plus j'en sais... On vient à bout de la phase d'apprentissage en fin de matinée, il est temps de mettre en pratique. Je suis mis aux pieds du mur sur une voie réputée moins difficile que les autres. Soit... Une traction après l'autre, je progresse centimètre par centimètre sachant que les points d'attache pour les mousquetons sont espacés d'au moins deux mètres à chaque fois. Bon courage bonhomme!!! Il faut que j'y ailles et pourtant je suis déjà plus rouillé que le porte-avion Clémenceau!!!! Dès le départ, tous mes muscles ont déjà capitulé. La bataille de la veille a laissé des traces et je sens que si je perds bataille sur bataille, je suis pas près de gagner la guerre. Et comme souvent, si cerveau le veut, ça le peut. (merci Roger Lemerre!) Mais si cerveau veut pas, c'est mal barré. Je me lance quand même. Et comme annoncé, pas moyen de faire plus de 5 mètres. Pas moyen d'accrocher plus de 2 mousquetons. Sachant que la voie à ouvrir mesure approximativement dans les 20 mètres de difficultés croissantes, on est loin du compte! Plus ça va et plus je me rends compte que si j'avais dû faire de l'escalade à ce niveau, j'aurais dû m'y prendre 10 ans plus tôt et m'astreindre de surcroit à une vie monacale. En ce deuxième jour sur les trois que compte mon cursus, je ne tente que trois ascensions. C'est ça où je rends l'âme... De toute façon, il y a toujours moyen de s'amuser à regarder les autres grimper et en étant à l'autre bout de la corde à attendre que les autres se cassent la figure. Je prends donc ce jour très au sérieux mon rôle de contre-poids mais avec le sourire, j'en bave moins ainsi que ceux qui s'essayent et réussissent là où j'ai pas pû. Je suis même tellement à ce que je fais que Nan, le prof, me demande d'être le contre-poids du type de 90kg que j'ai évoqué plus haut. Moi à un bout de la corde. Le buffle à l'autre bout. Pas d'engrenages. S'il tombe, il faut que je sois prêt à amortir le choc pour ne pas me retrouver en 2 temps 3 mouvements à 10 mètres en l'air tandis que le buffle s'écraserait au sol comme un avion sans ailes. Et ça marche! Bon évidemment, quand Obelix tombe, la nature veut que je décolle mais je me cale les pieds comme sur une planche à voile entre deux rochers et le tour est joué! Obelix est vivant et moi, j'suis content!! Je suis d'autant plus content qu'en mon fort intérieur, je sais que demain sera un jour "off", pas d'escalade; du repos, du repos, jusqu'à plus soif...
Sur les coups de 17h, cette journée s'achève, je rejoins Tally et sa copine Heike qui commencent à s'ennuyer à Ton Sai à force de ne rien faire de leurs journées. C'est donc ainsi qu'on a pû trouver un compromis entre mon envie de ne rien faire et leur envie d'en faire d'avantage. Le mardi 27 sera l'occasion d'aller voir du pays pour une excursion relaxifiante d'une journée à Ko Phi Phi.
Ko Phi Phi, ça vous dit quelque chose?
Si ça ne vous dit rien, c'est là qu'est censé être LA plage du film homonyme. Ca sent donc l'eau translucide, le corail et les palmiers à plein nez, rien de tel pour me faire oublier le temps d'une journée que j'ai le physique d'un centenaire. On prend donc les billets de bateau qui nous permettront de gouter au paradis et on branche le réveil à 8h (damned!!!) car le bateau n'attend pas. Je suis réellement excité à l'idée d'imprimer mes empreintes de pieds en éventails sur ce sable plus fin encore que le filet de voix de Carla S. Et quand le réveil sonne, j'ai beau revenir de campagne, je suis déjà debout, qui l'eut cru?!?
A 9h, on est donc sur le pieds de guerre mais façon "fleur au fusil". Le cul posé sur le bateau, c'est une journée comme il fallait qui commence. La traversée dure une grosse heure. Pendant ce temps, on passe moultes petites îles qui sortent de l'eau dressées comme des phares. Comme à Ton Sai, les falaises sont partout dès qu'un peu de terre émerge.
A 10h30, nous acostons sur Phi Phi Don. Je précise car il y a en fait deux Ko Phi Phi, Leh et Don. Don est ouverte au monde merveilleux des constructeurs d'hotels aux prix prohibitifs, aux hordes de touristes qui s'agglutinent jusqu'à ne plus avoir de place pour étendre une serviette sur la plage, aux vendeurs de bracelets et autres paréos, à tout ce qui fait du tourisme une pieuvre dégoutante. Leh est ouverte au monde fantatisque des gens de passage et uniquement à ceux-là. Aucune construction n'y est autorisée et de toute manière, vus les remparts qui entourent ce joyau, je souhaite bien du courage à qui veut y batir un empire. En arrivant à Phi Phi Don, c'est un peu la foire-fouille, y'en a partout! Tout ce que le tourisme engendre de boutiques, de services, on le trouve ici. Ca draine des milliers de personnes chaque jour à tel point que je me demande encore où ils les mettent tous ces gens. Avec Tally et Heike, on s'installe pour un déjeuner rapide, tremplin vers le programme de l'après-midi. Et bien les deux miss qui n'en peuvent plus de ne rien faire à Ton Sai ne trouvent rien d'autre à me dire qu'elles ont envie de rester le cul sur le sable à Phi Phi Don!! On croit rêver, le paradis est à portée de tir et elles préfèrent rester de l'autre côté de la porte, à ne rien faire... Là-dessus, mes deux allemandes, elles n'ont rien vu venir. Moi qui suis d'un naturel pacifiste, je me suis transformé en bête sauvage leur vomissant tout ce que j'avais sur la conscience à leur encontre. Je peux vous dire qu'après ça, ça a filé droit du côté de l'outre-Rhin. Plus un mot, juste des "on est désolé" dans le regard, tout le monde file à Phi Phi Leh. Non mais...
On a donc loué un long-tail boat juste pour nous et juste pour les 3 heures qui nous séparent du retour vers Ton Sai. Comme prévu et comme imaginé depuis bien longtemps déjà, Phi Phi Leh est à tomber à la renverse. L'île est donc entourée de falaises asserrées sauf à deux endroits où la mer peut pénètrer vers le centre de l'île comme un goulet d'étranglement. Et à ces deux endroits, c'est moi qui m'étrangle. L'eau passe d'un vert plus ou moins opaque à un mélange de bleu-vert complètement translucide. En plus, je ne sais pas si c'est la chance du débutant qui veut ça ou quoi, mais Maya Bay (La Plage) est presque déserte et sa pareil de l'autre côté également. On ne partage le paradis qu'avec quelques dizaines de gens. Il ne manquerait plus qu'il y ait des embouteillages au paradis!! Le temps de piquer plusieurs fois une tête dans l'eau cristalline, de faire le tour de l'île, et les portes se referment derrière nous... Même les meilleures choses ont une fin. Les pires aussi, en partant je me remets en tête que le lendemain à la même heure, je serais sans aucun doute au bout du rouleau, lessivé par ma dernière journée de varape qui s'annonce éreintante. Mais avant de mourir pour la troisième fois en quatre jour, il est encore temps d'en profiter. Sur le bateau qui nous ramène à Ton Sai, comme j'adore le faire, je m'assois sur la proue avec les jambes qui pendent de part et d'autre et avec de la musique à fond les ballons dans les oreilles. C'est l'occasion de placer "symphonie de plaisir".
Au retour à la maison, l'ambiance est mi-figue mi-raisin, les filles sont encore toutes retournées par l'enfilade de bons mots de l'après-midi même si au bout du compte, elles ont adorrrré l'escapade. Pour ce que j'en pense, je m'en tamponne, il faut que je me reconcentre sur la grimpette. Et pour ce que mon corps en dit, il a faim à nouveau.
Mercredi 28 correspond donc au dernier jour de torture. Comme d'habitude, le réveil sonne trop tôt mais comme c'est le dernier jour, je suis d'humeur guillerette. En plus, aujourd'hui, je n'ai pas vraiment envie de me prendre la tête, donc j'annonce au prof qu'il me faut une journée comme la première. Pas de stress, juste de l'effort. Et bien quand on est dans cet état d'esprit, tout est plus simple. Je ne dis pas que je suis subitement devenu un chimpanzé mais en tout cas je m'aggripe avec conviction à toutes les prises qui passent. 5 doigts, 4 doigts, même 3 doigts. Et si je me ramasse, je retente autant que mes biscotos me le permettent. Le résultat est à peu près comme le 1er jour, huit ascensions pour trois succès mais l'essentiel n'est pas là, je suis au moins mentalement réconcilier avec l'art de défier la gravité. Physiquement, c'est autre chose, presqu'un grand écart. Je suis au bout du chemin, mais alors vraiment au bout... Ca tire, ça tremble, ça crampe même.
Le soir, je tente de fêter l'achèvement de mon cursus, mais j'ai mal jusqu'aux amydales; donc comme toujours à Ton Sai, malgré la plage, la musique, les cocktails de toutes les couleurs, je rentre me coucher à la limite de la sobriété. Le matin suivant, plaisir du feignant, pas de réveil. Tally a beau se lever à 8h, il est pas né celui qui me tirera du lit avant l'arret complet et définitif de la fatigue. J'étire donc la grasse matinée jusqu'aux limites du raisonnable comme dans mes plus belles années. 14h30? C'est correct, on peut finalement ouvrir les yeux. Mais pas trop quand même... Lunettes de soleil de rigueur sur le nez, je traine ma couenne jusqu'à la plage et mange pour quatre personnes. L'appétit est là, c'est bon signe... Mais pas l'envie aujourd'hui d'en faire plus, juste la plage, un brin de tilleul et le plaisir du travail accompli. Que demande le peuple? Rien d'autre! J'aurais encore besoin du vendredi ET du samedi à ce rythme pour être vraiment remis de mes émotions. Chaque jour le coucher est de plus en plus tardif et le réveil après 11h. Gare au piège, maintenant il va s'agir de ne pas moisir ici, j'ai encore et encore de la route à faire! Tally et Heike, avec qui ça va beaucoup mieux, m'énervent quand même car elles ne savent jamais ce qu'elles veulent et je n'ai pas envie de macher leur nourriture avant qu'elles ne l'avalent. Il va donc être temps de voir nos chemins se séparer. Goodbye Germany!!!!
J'achète pour le dimanche matin un billet pour Phang-Nga à deux heures de route de Ton Sai. On verra bien ce que l'avenir nous réserve là-bas. Mais je ne me fais pas trop d'inquiétude, je suis seul maître à bord de mon embarcation et mon coeur est ma boussole. D'ailleurs il pense à vous bien plus souvent que j'ai l'occasion de l'écrire...
Si c'est un tant soit peu réciproque, j'avoue que je serais pas contre un petit commentaire.
Tous les passagers montent dans un premier bus, confort avec siège inclinable comme une couchette, oreiller et couverture. - "Couverture? Mais ils sont pas bien ceux-là? Il fait bien trop chaud pour la couverture! Pffff!!!" Dans la seconde qui suit, la clim' se met en marche. Aïe... En 5 minutes, la température intérieure passe de 25ฐ à 15ฐ. J'ai très vite compris que j'avais dit une connerie pour l'histoire de la couverture... Le bus finit de se remplir de sacs à dos et valises à roulette, et on est parti. Pendant 10 minutes... En effet, après 10 minutes, la climatisation du bus s'est cassée d'elle-même et on a repris la direction inverse en ce qui concerne la température. Seulement maintenant que le bus est plein de gens, on repart de 15ฐ pour atteindre facilement les 35ฐ à l'intérieur. Tout le monde y compris le chauffeur, a bien compris que le voyage ne pourrait se faire dans ces conditions, il faut changer de car. Transbahutage des sacs, en peu de temps, on est reparti sur la route du sud comme un aoutien engourdi par la clim'.
A 5h du matin, les passagers sont tirés du sommeil par une toute petite bonne femme dont la voix a la portée d'une alarme de voiture. Elle nous apprend qu'on est arrivé à Surat Thani et qu'il faut encore changer de bus pour ceux qui vont à Krabi. Certains s'arrêtent ici et devront attendre deux heures le bateau pour les îles. Pour les Krabistes, en 10 minutes, on a été repêché par un nouveau car qui file vers notre but au gré des Thaïs qui montent et qui descendent car c'est dans les transports en commun qu'on finit la nuit. Plus moyen de dormir, tous les sièges sont pris d'assault, le bus est plein comme un oeuf. Quatre heures de sommeil à 15 degres, ça pèse sur les paupières. Mais vers 6h, l'horizon s'éclaircit, la lumière ravive les couleurs, on y est. Ou presque, la brume est épaisse même si elle permet quand même de se rendre compte de ce qui se passe à l'extérieur. Plus on approche de Krabi, plus la végétation se niche aux pieds et aux sommets de falaises impressionnantes qui dominent tous les alentours. Ca promet!
A 8h, nous sommes à Krabi town, j'ai sympathisé avec Tally, une allemande muti-piercée avec qui il est prévu que je partage un bungalow les quelques nuits suivantes. Ne reste plus qu'à la convaincre de venir à Ton Saï beach (ou Hat Ton Saï) en suivant les conseils de Charlie et Anna. C'est un jeu d'enfant, en moins de deux, on est sur la route de l'embarcadère pour Ton Saï. Et toujours, plus on se rapproche, plus c'est beau tout autour de nous. Il est finalement 9h lorsqu'on rejoint la mer, enfin...
Après un moto-taxi, trois bus et un pick-up, on peut profiter du bateau. Et le bateau, c'est pas un luxe, c'est juste que pour aller à Ton Saï comme à sa voisine Rai Leh, on ne peut y aller que par voie maritime. Les plages se trouvent sur une péninsule et sont isolées du reste du pays par des falaises infranchissables qui les entourent. On prend donc un bateau-taxi qui est, comme déjà décrit précédemment, un long-tail boat. Dix minutes de bateau, pas plus, pour passer d'une ville de bord de mer à une plage inaccessible. Et tout au long de ces courtes dix minutes, la machoire du bas se désolidarise de celle du haut, la bouche est grande ouverte, plus moyen de la fermer. C'est la claque sur cent mètres de haut!!! Le bateau longe une côte faite de murs abruptes et irréguliers d'où partent des stalactites rocheux et dans lesquels les cavités sont aussi grandes qu'un immeuble. Parfois, un piton s'est echappé de la paroi et trône au milieu de l'eau du haut de sa centaine de mètres. Avant, j'étais fatigué, ça va beaucoup mieux depuis... Depuis, le bateau a contourné la péninsule est a offert à mon regard le droit de chavirer de joie à la vue de Hat Ton Saï et de Hat Rai Leh. Avant de s'arrêter sur notre plage, en regardant la barrière qui défile, on distingue de partout des grimpeurs qui s'évertuent à se mettre dans des endroits impossibles au milieu du royaume des murs. Ils sont à toutes les hauteurs, à gauche, à droite, c'est la Mecque de l'escalade. A voir l'endroit et la façon dont ils progressent sur la face, ça fait vraiment envie, autant que ça fait froid dans le dos au niveau de l'effort à produire. J'en connais qui vont être bien fatigués ce soir, et qui l'auront cherché!!!
On a ensuite posé le pied sur la plage, c'est le temps des frissons dans tout mon corps. Ne reste plus qu'à faire le tour du propriétaire, trouver un loueur, et se remettre de nos émotions. Avec Tally, on craque sur un buwgalow perché à trois mètres du sol. Conseil du gérant : "Ne laissez pas vos fenêtres ouvertes quand vous n'êtes pas présents car des singes pourraient entrer et faire passer un mauvais quart d'heure à vos affaires." Réponse en coeur : "Encore mieuuuxxxxx!!!!"
Cette première journée comme la seconde sera en mode contemplation, repos et tchatche avec Tally. Tantôt au soleil puis aussitôt à l'ombre, le soleil d'ici il vous cuit un oeuf en moins de deux. Mais où qu'on se trouve, ça ressemble à un paradis perdu. Aucune circulation à la plage ET partout autour. Jamais plus que 50 personnes sur la plage. Des fruits en versions fruits, jus, milkshakes, glaces... Tout un tas de petites îles aux formes ultra-diverses et ultra-découpées. Une végétation à s'y perdre. Une eau chaude toute l'année. Des douches froides ET agréables toute l'année. Des petits bars-restos tout simples, tout en bois et en coussins. Et des falaises... J'vous ai déjà parlé des falaises? WAOOOOOWWW!!!! C'est donc, si on fait l'addition, un excellent endroit pour se poser le cul pendant un jour et demi. En plus, c'est un endroit où la très grande majorité se lève tôt, fait du sport toute la journée, boit un coup et va se coucher tôt. C'est justement ça, après un jour et demi, qui manquait, faire des trucs dans la journée pour être fatigué le soir!!!
Au matin du samedi 24, j'ai pas réalisé ça tout de suite, il a fallu que je me lève tôt et que je passe deux heures sur la plage pour qu'à 13h, je réalise enfin qu'il faut que je bouge mon corps. Dans la foulée, je pars, tel Yakari, louer un canoë-kayak. Tally, elle va essayer de retrouver une amie à elle à Krabi et pas en canoë. Toute l'après-midi, je pagaye aux pieds des falaises, entre les îles, quelques méduses autour mais aussi des poissons, j'me fait pleins d'potes(ses) kayakistes, je ne fais plus qu'un avec le soleil. Au retour, seul problème dans cette mer de délectation, c'est que c'est maintenant marée basse et que lorsque la mer se retire à Ton Saï, elle se retire pour de bon. Il faut alors marcher sur des cailloux asserrés, c'est le massage des pieds à la mode des Huns. Et d'autant plus quand on doit porter un kayak...
Ton Saï est donc une plage de rêve à ceci près, qu'il est quasiment impossible de nager ou d'avoir de l'eau au dessus des hanches à moins de marcher longtemps sur des roches auguisées comme des lames. Il faudra donc que je fasses mieux par la suite, à voir...
Déjà remis de l'après-midi de rame, il faut bien s'attaquer à la suite logique des évènements. Ton Saï est un très haut lieu de l'escalade. Les écoles s'y succèdent et on y rencontre à longueur de journées des gens qui viennent passer un mois ou plus ici, dans le seul but de s'attaquer aux parois verticales des environs immédiats. De plus, Tally a retrouvé sa copine et toutes deux passent leur temps à parler dans la langue de Goeht. Il n'y a donc pas moyen que je passe mes journées à attendre qu'elles repassent en mode anglais. Sur le chemin de l'hotel, une école d'escalade me barre la route, plus moyen de faire machine arrière. Je choisis le programme sur trois jours qui devraient en principe faire de moi un grimpeur chevronné et indépendant d'une école par la suite. Rendez-vous est pris pour le dimanche matin à 8h30. 8h30 le dimanche? Si, si, c'est possible.
Le réveil de 7h30 sonne donc le glas de mes grasses matinées et à ma grande surprise, à cette heure là, le petit déjeuner est pris d'assault! Lapocompris... La veille, au centre d'escalade, on m'a prévenu que ce matin serait en grande partie théorique. En fait, c'est pas vrai. A 9h, on est sur un bateau avec 7 autres personnes dont le prof et son accolyte. On m'a donné mes chaussons et mon harnais, ça veut bien dire quelque chose. Le bateau nous laisse sur Rai Leh beach, c'est là qu'on grimpe car c'est là qu'on trouve les itinéraires les plus accessibles pour les débutants. Pour ma part, j'ai déjà fait ça l'année dernière déjà en Thaïlande mais là, c'est d'un tout autre niveau.
Tout de suite, je suis mis aux pieds du mur et c'est pas une image. Le professeur, Nan, veut évaluer le niveau de chacun. Je passe en deuxième après un type qui pèse 30 kilos de plus que moi et qui n'a pas réussi à atteindre le haut de la voie. On m'arnache de tel façon que si je tombe, quelqu'un fait contre-poids et je ne m'explose pas le corps tout entier quelques mètres en dessous. Et on est parti, mon kiki!! Au départ, c'est facile, j'ai toutes mes facultés motrices et les prises sont assez grandes pour y placer tous les doigts qui composent ma main. Mètre après mètre, je monte. Quand c'est trop dur, je me laisse tomber dans le vide, rattrapé aussitôt par mon p'tit binome. Il faut alors recommencer, recommencer et recommencer encore... Et plus ça va, moins ça va. Tous mes muscles sont utilisés à l'extrème, j'en découvre même certains car ils crient "à l'aide" . il faut que je me mettes dans la tête que ce n'est pas un sprint mais un marathon. Qui prend son temps en verra le bout. Qui va trop vite ne sent plus ses bras après 5 minutes. C'est là que le chemin de croix commence... J'ai beau recommencer encore et encore, je m'épuise plus vite encore qu'une pile saline. il faut se rendre à l'évidence, la voie choisie est trop difficile et si je m'obstine, je n'arriverais à rien d'autre qu'à me vider de toutes mes vitamines en moins d'1/4 d'heure. Et c'est pas le but!! D'autant que j'ai 3 jours prévus au programme!!! Une capitulation plus tard, je suis de retour sur le plateau des vaches malgré mes tentatives pour m'en extraire.
Au final, pour cette journée, je me suis lancé dans sept tentatives d'ascension. Sur ces sept, je suis revenu victorieux deux malheureuses fois... Deux malheureuses fois seulement où j'ai pû admirer la plage depuis les hauteurs, récompense d'une grimpette achevée de mains de maître. Enfin si on veut... Il faut préciser ici que sur tous mes échecs sans exception, la paroi en vient à être plus que verticale, c'est à dire que mes mains sont derrière mes pieds. L'effort dans ce cas n'est plus à ma portée, c'est pas faute d'essayer pourtant....
Au retour à l'hotel, en une journée, je suis plus fatigué qu'en douze jours de trek au Nepal. Pour vous dire, j'ai même du mal à tenir ma cigarette entre mon index et mon majeur. Je ne sens plus rien si ce n'est qu'au moindre effort supplémentaire, j'ai les avants-bras qui flagèlent jusqu'à des tremblements incontrôlés et la cigarette tombe par terre sans que je puisses rien y faire. Inutile de rajouter que ce soir-là, je suis pas vraiment parti pour faire les 400 coups. Une bouffe, un suppo' et au lit, c'est la loi quand on se traine d'avoir depassé les limites.
Le lendemain (lundi 26 janvier), j'ai l'impression d'un lundi de boulot quand il faut se lever aux aurores après avoir fait un jeûne de sommeil nocturne pendant 48 heures. Le réveil sonne à 7h30 et comme la veille, je ne suis pas le premier pour les cornflakes. Tout le monde à cette heure est de bonne humeur, content de soi, avec assez d'appétit pour dévorer cette nouvelle journée qui s'annonce. Pour le Braïce, c'est l'impression d'être passé sous un bus qui domine. Malgré onze heures de sommeil, il est bien trop tôt. Bien trop tôt pour l'effort, je sens que mon corps siffle de partout l'alerte générale. J'ai l'impression de grincer comme Mittérand dans Les Guignols dès que je fais un pas, que je lève le coude, que je cligne de l'oeil. Et pourtant, il faut se remettre au travail et pas qu'un peu!! Bonne nouvelle quand même dans cet océan de courbatures, la matinée est enfin théorique!!
La leçon consiste à maîtriser l'art d'ouvrir la voie, c'est à dire fixer les mousquetons et installer la corde de tel façon que les suivants n'ai pas besoin de le faire une deuxième fois. C'est un peu confus, ah bon? Pour faire simple, disons que quand quelqu'un a ouvert la voie avant que je grimpe, si je lache le mur et tombe, je suis aussitôt rattrapé et maintenu en l'air par mon binôme à l'aide de la corde qui est toujours tendue puisqu'accrochée au point le plus haut de l'ascension. Je peux alors me reposer cinq minutes et repartir de là où je suis tombé. A l'inverse, quand j'ouvre la voie, j'installe des mousquetons au fur et à mesure mais à chaque fois que j'en accroche un, il faut que je le dépasse pour en accrocher un autre et à ce moment-là, si je tombe, je tombe de plus haut que l'endroit où je suis maintenu. Il y a donc chute et risque de se manger la falaise de toutes mes dents (sic). Et comme si ça ne suffisait pas, il faut que je repartes de l'endroit où je me suis accroché en dernier et pas de l'endroit d'où j'ai chuté.
Je suis donc hyper-concentré, je prends chaque conseil pour argent comptant. Je sais qu'à un moment où un autre, je vais me faire une frayeur et que plus j'en sais, plus j'en sais... On vient à bout de la phase d'apprentissage en fin de matinée, il est temps de mettre en pratique. Je suis mis aux pieds du mur sur une voie réputée moins difficile que les autres. Soit... Une traction après l'autre, je progresse centimètre par centimètre sachant que les points d'attache pour les mousquetons sont espacés d'au moins deux mètres à chaque fois. Bon courage bonhomme!!! Il faut que j'y ailles et pourtant je suis déjà plus rouillé que le porte-avion Clémenceau!!!! Dès le départ, tous mes muscles ont déjà capitulé. La bataille de la veille a laissé des traces et je sens que si je perds bataille sur bataille, je suis pas près de gagner la guerre. Et comme souvent, si cerveau le veut, ça le peut. (merci Roger Lemerre!) Mais si cerveau veut pas, c'est mal barré. Je me lance quand même. Et comme annoncé, pas moyen de faire plus de 5 mètres. Pas moyen d'accrocher plus de 2 mousquetons. Sachant que la voie à ouvrir mesure approximativement dans les 20 mètres de difficultés croissantes, on est loin du compte! Plus ça va et plus je me rends compte que si j'avais dû faire de l'escalade à ce niveau, j'aurais dû m'y prendre 10 ans plus tôt et m'astreindre de surcroit à une vie monacale. En ce deuxième jour sur les trois que compte mon cursus, je ne tente que trois ascensions. C'est ça où je rends l'âme... De toute façon, il y a toujours moyen de s'amuser à regarder les autres grimper et en étant à l'autre bout de la corde à attendre que les autres se cassent la figure. Je prends donc ce jour très au sérieux mon rôle de contre-poids mais avec le sourire, j'en bave moins ainsi que ceux qui s'essayent et réussissent là où j'ai pas pû. Je suis même tellement à ce que je fais que Nan, le prof, me demande d'être le contre-poids du type de 90kg que j'ai évoqué plus haut. Moi à un bout de la corde. Le buffle à l'autre bout. Pas d'engrenages. S'il tombe, il faut que je sois prêt à amortir le choc pour ne pas me retrouver en 2 temps 3 mouvements à 10 mètres en l'air tandis que le buffle s'écraserait au sol comme un avion sans ailes. Et ça marche! Bon évidemment, quand Obelix tombe, la nature veut que je décolle mais je me cale les pieds comme sur une planche à voile entre deux rochers et le tour est joué! Obelix est vivant et moi, j'suis content!! Je suis d'autant plus content qu'en mon fort intérieur, je sais que demain sera un jour "off", pas d'escalade; du repos, du repos, jusqu'à plus soif...
Sur les coups de 17h, cette journée s'achève, je rejoins Tally et sa copine Heike qui commencent à s'ennuyer à Ton Sai à force de ne rien faire de leurs journées. C'est donc ainsi qu'on a pû trouver un compromis entre mon envie de ne rien faire et leur envie d'en faire d'avantage. Le mardi 27 sera l'occasion d'aller voir du pays pour une excursion relaxifiante d'une journée à Ko Phi Phi.
Ko Phi Phi, ça vous dit quelque chose?
Si ça ne vous dit rien, c'est là qu'est censé être LA plage du film homonyme. Ca sent donc l'eau translucide, le corail et les palmiers à plein nez, rien de tel pour me faire oublier le temps d'une journée que j'ai le physique d'un centenaire. On prend donc les billets de bateau qui nous permettront de gouter au paradis et on branche le réveil à 8h (damned!!!) car le bateau n'attend pas. Je suis réellement excité à l'idée d'imprimer mes empreintes de pieds en éventails sur ce sable plus fin encore que le filet de voix de Carla S. Et quand le réveil sonne, j'ai beau revenir de campagne, je suis déjà debout, qui l'eut cru?!?
A 9h, on est donc sur le pieds de guerre mais façon "fleur au fusil". Le cul posé sur le bateau, c'est une journée comme il fallait qui commence. La traversée dure une grosse heure. Pendant ce temps, on passe moultes petites îles qui sortent de l'eau dressées comme des phares. Comme à Ton Sai, les falaises sont partout dès qu'un peu de terre émerge.
A 10h30, nous acostons sur Phi Phi Don. Je précise car il y a en fait deux Ko Phi Phi, Leh et Don. Don est ouverte au monde merveilleux des constructeurs d'hotels aux prix prohibitifs, aux hordes de touristes qui s'agglutinent jusqu'à ne plus avoir de place pour étendre une serviette sur la plage, aux vendeurs de bracelets et autres paréos, à tout ce qui fait du tourisme une pieuvre dégoutante. Leh est ouverte au monde fantatisque des gens de passage et uniquement à ceux-là. Aucune construction n'y est autorisée et de toute manière, vus les remparts qui entourent ce joyau, je souhaite bien du courage à qui veut y batir un empire. En arrivant à Phi Phi Don, c'est un peu la foire-fouille, y'en a partout! Tout ce que le tourisme engendre de boutiques, de services, on le trouve ici. Ca draine des milliers de personnes chaque jour à tel point que je me demande encore où ils les mettent tous ces gens. Avec Tally et Heike, on s'installe pour un déjeuner rapide, tremplin vers le programme de l'après-midi. Et bien les deux miss qui n'en peuvent plus de ne rien faire à Ton Sai ne trouvent rien d'autre à me dire qu'elles ont envie de rester le cul sur le sable à Phi Phi Don!! On croit rêver, le paradis est à portée de tir et elles préfèrent rester de l'autre côté de la porte, à ne rien faire... Là-dessus, mes deux allemandes, elles n'ont rien vu venir. Moi qui suis d'un naturel pacifiste, je me suis transformé en bête sauvage leur vomissant tout ce que j'avais sur la conscience à leur encontre. Je peux vous dire qu'après ça, ça a filé droit du côté de l'outre-Rhin. Plus un mot, juste des "on est désolé" dans le regard, tout le monde file à Phi Phi Leh. Non mais...
On a donc loué un long-tail boat juste pour nous et juste pour les 3 heures qui nous séparent du retour vers Ton Sai. Comme prévu et comme imaginé depuis bien longtemps déjà, Phi Phi Leh est à tomber à la renverse. L'île est donc entourée de falaises asserrées sauf à deux endroits où la mer peut pénètrer vers le centre de l'île comme un goulet d'étranglement. Et à ces deux endroits, c'est moi qui m'étrangle. L'eau passe d'un vert plus ou moins opaque à un mélange de bleu-vert complètement translucide. En plus, je ne sais pas si c'est la chance du débutant qui veut ça ou quoi, mais Maya Bay (La Plage) est presque déserte et sa pareil de l'autre côté également. On ne partage le paradis qu'avec quelques dizaines de gens. Il ne manquerait plus qu'il y ait des embouteillages au paradis!! Le temps de piquer plusieurs fois une tête dans l'eau cristalline, de faire le tour de l'île, et les portes se referment derrière nous... Même les meilleures choses ont une fin. Les pires aussi, en partant je me remets en tête que le lendemain à la même heure, je serais sans aucun doute au bout du rouleau, lessivé par ma dernière journée de varape qui s'annonce éreintante. Mais avant de mourir pour la troisième fois en quatre jour, il est encore temps d'en profiter. Sur le bateau qui nous ramène à Ton Sai, comme j'adore le faire, je m'assois sur la proue avec les jambes qui pendent de part et d'autre et avec de la musique à fond les ballons dans les oreilles. C'est l'occasion de placer "symphonie de plaisir".
Au retour à la maison, l'ambiance est mi-figue mi-raisin, les filles sont encore toutes retournées par l'enfilade de bons mots de l'après-midi même si au bout du compte, elles ont adorrrré l'escapade. Pour ce que j'en pense, je m'en tamponne, il faut que je me reconcentre sur la grimpette. Et pour ce que mon corps en dit, il a faim à nouveau.
Mercredi 28 correspond donc au dernier jour de torture. Comme d'habitude, le réveil sonne trop tôt mais comme c'est le dernier jour, je suis d'humeur guillerette. En plus, aujourd'hui, je n'ai pas vraiment envie de me prendre la tête, donc j'annonce au prof qu'il me faut une journée comme la première. Pas de stress, juste de l'effort. Et bien quand on est dans cet état d'esprit, tout est plus simple. Je ne dis pas que je suis subitement devenu un chimpanzé mais en tout cas je m'aggripe avec conviction à toutes les prises qui passent. 5 doigts, 4 doigts, même 3 doigts. Et si je me ramasse, je retente autant que mes biscotos me le permettent. Le résultat est à peu près comme le 1er jour, huit ascensions pour trois succès mais l'essentiel n'est pas là, je suis au moins mentalement réconcilier avec l'art de défier la gravité. Physiquement, c'est autre chose, presqu'un grand écart. Je suis au bout du chemin, mais alors vraiment au bout... Ca tire, ça tremble, ça crampe même.
Le soir, je tente de fêter l'achèvement de mon cursus, mais j'ai mal jusqu'aux amydales; donc comme toujours à Ton Sai, malgré la plage, la musique, les cocktails de toutes les couleurs, je rentre me coucher à la limite de la sobriété. Le matin suivant, plaisir du feignant, pas de réveil. Tally a beau se lever à 8h, il est pas né celui qui me tirera du lit avant l'arret complet et définitif de la fatigue. J'étire donc la grasse matinée jusqu'aux limites du raisonnable comme dans mes plus belles années. 14h30? C'est correct, on peut finalement ouvrir les yeux. Mais pas trop quand même... Lunettes de soleil de rigueur sur le nez, je traine ma couenne jusqu'à la plage et mange pour quatre personnes. L'appétit est là, c'est bon signe... Mais pas l'envie aujourd'hui d'en faire plus, juste la plage, un brin de tilleul et le plaisir du travail accompli. Que demande le peuple? Rien d'autre! J'aurais encore besoin du vendredi ET du samedi à ce rythme pour être vraiment remis de mes émotions. Chaque jour le coucher est de plus en plus tardif et le réveil après 11h. Gare au piège, maintenant il va s'agir de ne pas moisir ici, j'ai encore et encore de la route à faire! Tally et Heike, avec qui ça va beaucoup mieux, m'énervent quand même car elles ne savent jamais ce qu'elles veulent et je n'ai pas envie de macher leur nourriture avant qu'elles ne l'avalent. Il va donc être temps de voir nos chemins se séparer. Goodbye Germany!!!!
J'achète pour le dimanche matin un billet pour Phang-Nga à deux heures de route de Ton Sai. On verra bien ce que l'avenir nous réserve là-bas. Mais je ne me fais pas trop d'inquiétude, je suis seul maître à bord de mon embarcation et mon coeur est ma boussole. D'ailleurs il pense à vous bien plus souvent que j'ai l'occasion de l'écrire...
Si c'est un tant soit peu réciproque, j'avoue que je serais pas contre un petit commentaire.
Trek au Ladakh de Pandum à Lamayuru? English translation pending
Nous voulons faire un trek au mois d'aout dans le Ladakh
En lisant les différents commentaires, j'en déduis que le trek est plus abordable dans le sens Darsha-Lamayuru que l'inverse. Est ce que quelqu'un peut me dire si la même logique peut s'appliquer si on démarre le trek à Padum jusqu'à Lamayuru.. car d'après ce que j'ai compris, les montée progressives se font plutôt dans la première partie Darsha-Padum..
je vous remercie de vos aides
En lisant les différents commentaires, j'en déduis que le trek est plus abordable dans le sens Darsha-Lamayuru que l'inverse. Est ce que quelqu'un peut me dire si la même logique peut s'appliquer si on démarre le trek à Padum jusqu'à Lamayuru.. car d'après ce que j'ai compris, les montée progressives se font plutôt dans la première partie Darsha-Padum..
je vous remercie de vos aides
Trek "Chulu West" au Népal English translation pending
Bonjour
Il y a 2 ans j'ai fait le trek dans la région de l'Everest et l'ascension de l'Island Peak. J'ai beaucoup aimé. Je veux repartir et recherche un trek semblable, peut-être dans une autre région du Népal. J'ai eu une proposition pour le Chulu West dans la région des Annapurnas
J'apprécierais beaucoup vos commentaires si vous l'avez déjà fait ou encore des suggestions de trek
Merci Nathalie
Il y a 2 ans j'ai fait le trek dans la région de l'Everest et l'ascension de l'Island Peak. J'ai beaucoup aimé. Je veux repartir et recherche un trek semblable, peut-être dans une autre région du Népal. J'ai eu une proposition pour le Chulu West dans la région des Annapurnas
J'apprécierais beaucoup vos commentaires si vous l'avez déjà fait ou encore des suggestions de trek
Merci Nathalie
Voyage au Ladakh les quinze premiers jours d'avril 2009 English translation pending
Bonjour
Je prévois d'aller les 15 premiers jours d'avril 2009 au Ladakh. Quelles sont les conditions météo à cette période de l'année ? Peut on se déplacer facilement à cette saison ? Quels endroits à visiter en priorité ? Quels conseils génériques ?
Si cela vous intéresse : le récit de mon voyage de Moscou à Oulan Bator : http://christophe.grosjean2.free.fr/Mytrans/trans1.html
Merci d'avance
Je prévois d'aller les 15 premiers jours d'avril 2009 au Ladakh. Quelles sont les conditions météo à cette période de l'année ? Peut on se déplacer facilement à cette saison ? Quels endroits à visiter en priorité ? Quels conseils génériques ?
Si cela vous intéresse : le récit de mon voyage de Moscou à Oulan Bator : http://christophe.grosjean2.free.fr/Mytrans/trans1.html
Merci d'avance
Rencontre à Chulichan, Ladakh English translation pending
Parvat nous en avait parlé, l’association "T'aiDer pour l'Asie du Sud Est" a voulu y aller.
Chulichan, une nonnerie nichée dans une petite forêt sur une route minuscule un peu perdue au milieu du Ladakh, au milieu des montagnes.

Ce qu’on savait, c’est qu’une trentaine de gamines vivaient dans ce petit monastère et qu’elles manquaient de beaucoup de choses. Il était difficile d’évaluer les besoins exacts, mais ce qui était sûr, c’est que notre route passant par là, on pouvait y faire quelque chose pour améliorer un peu l’ordinaire. Les trajets étant assez compliqués sur ces routes, on ne pouvait pas faire plusieurs allers-retours. Ne restait plus qu’à essayer d’évaluer les besoins et viser au plus juste.
Après concertation avec le bureau de l'association, et compte tenu de cette "première", j'avais carte blanche pour faire ce qui nous semblait le mieux.
Inutile de penser à un investissement important type matériel de cuisine ou équipement lourd, on risquait trop de tomber à côté. Le plus évident était du matériel scolaire. Stylos, crayons noirs et gommes, crayons de couleurs, cahiers, cahiers de géographie indiens, des livres pédagogiques. Un peu de lecture aussi avec des romans. Nourrir l’esprit, d’accord, mais on pouvait aussi améliorer la nourriture du corps avec ce que leur potager n’amène pas encore en fruits et légumes.
Et puis on pensait que quelques jeux seraient aussi bien appréciés, on a donc jug�� que des jeux de cartes et des jeux de badminton serait un achat opportun. Sans oublier l’encens qui est un produit hautement consommé dans les monastères.
Faire ces courses dans les boutiques de Leh, la ville la plus proche, fut un bon moment rien qu’en imaginant leur tête et choisir au mieux les livres, cahiers, et tout le reste. La première boutique fut pour l’encens. Longue discussion avec le vendeur pour savoir ce qui serait le mieux, choisir parmi les dizaines de catégories … et demander une facture. Juste un petit bout de papier, le prix en roupies et une petite signature. Le vendeur joue le jeu avec un grand sourire, il est peu habitué à ce genre de chose. Une deuxième boutique pour de l’alimentaire. Même discussion, même demande.
La troisième boutique, on l’avait déjà repérée depuis quelques temps. C’est fou ce qu’on peut ensiler de choses dans un volume aussi petit. Le moindre centimètre au sol ou en hauteur est utilisé. Les murs sont tapissés de jouets, de matériel d’école et on allait y trouver notre bonheur. On se sentait comme de vrais gosses à choisir des cahiers solides mais sympas parmi d’innombrables piles, des stylos qui dureraient, des livres attrayants. Beaucoup de jouets nous tentaient, mais on voulait trouver des jeux collectifs.

Le marchand nous regardait d’un air interloqué faire nos emplettes en s’interrogeant sur la destination de tous ces achats, et il s’appliqua à mettre sur la facture chaque type d’article et son prix avec le soin d’un écolier. Jamais personne ne lui avait fait une si grosse commande. On laissa les paquets dans un coin de sa boutique et il était convenu qu’on repasserait le lendemain récupérer l’ensemble avant de partir, démarche peu courante dans ce type d’endroit, mais qui ne posa pas de problème.
Le lendemain, à 9 heures comme prévu, on récupère le tout, le mettons dans le coffre de la voiture, et direction Alchi, avant de se rendre à Chulichan. L’impatience d’y être monte.
Le jour J arrive et on fait les dernières courses en produits frais pour la nonnerie. Tomates et melons au menu. Pesés, emballés, payés … et notre petite facture toujours avec le même étonnement du vendeur. Curieux d’ailleurs, comme un petit marchand de fruits et légumes avait une vraie « Bill Form » pour faire ses factures.

On se dirige enfin vers Chulichan. Quelques dizaines de kilomètres plus tard, on quitte la route principale pour en prendre une plus petite qui grimpe en serpentant dans la montagne. Un vieil homme fait du stop tout en filant la laine de Yack, il monte dans la voiture et on continue la montée dans le fond de la vallée.

Une petite forêt, un grand potager en contrebas, des gamines dans leurs habits rouges, un panneau Chulichan … on y est.


Emus, on descend de voiture.
Chulichan, une nonnerie nichée dans une petite forêt sur une route minuscule un peu perdue au milieu du Ladakh, au milieu des montagnes.

Ce qu’on savait, c’est qu’une trentaine de gamines vivaient dans ce petit monastère et qu’elles manquaient de beaucoup de choses. Il était difficile d’évaluer les besoins exacts, mais ce qui était sûr, c’est que notre route passant par là, on pouvait y faire quelque chose pour améliorer un peu l’ordinaire. Les trajets étant assez compliqués sur ces routes, on ne pouvait pas faire plusieurs allers-retours. Ne restait plus qu’à essayer d’évaluer les besoins et viser au plus juste.
Après concertation avec le bureau de l'association, et compte tenu de cette "première", j'avais carte blanche pour faire ce qui nous semblait le mieux.
Inutile de penser à un investissement important type matériel de cuisine ou équipement lourd, on risquait trop de tomber à côté. Le plus évident était du matériel scolaire. Stylos, crayons noirs et gommes, crayons de couleurs, cahiers, cahiers de géographie indiens, des livres pédagogiques. Un peu de lecture aussi avec des romans. Nourrir l’esprit, d’accord, mais on pouvait aussi améliorer la nourriture du corps avec ce que leur potager n’amène pas encore en fruits et légumes.
Et puis on pensait que quelques jeux seraient aussi bien appréciés, on a donc jug�� que des jeux de cartes et des jeux de badminton serait un achat opportun. Sans oublier l’encens qui est un produit hautement consommé dans les monastères.
Faire ces courses dans les boutiques de Leh, la ville la plus proche, fut un bon moment rien qu’en imaginant leur tête et choisir au mieux les livres, cahiers, et tout le reste. La première boutique fut pour l’encens. Longue discussion avec le vendeur pour savoir ce qui serait le mieux, choisir parmi les dizaines de catégories … et demander une facture. Juste un petit bout de papier, le prix en roupies et une petite signature. Le vendeur joue le jeu avec un grand sourire, il est peu habitué à ce genre de chose. Une deuxième boutique pour de l’alimentaire. Même discussion, même demande.
La troisième boutique, on l’avait déjà repérée depuis quelques temps. C’est fou ce qu’on peut ensiler de choses dans un volume aussi petit. Le moindre centimètre au sol ou en hauteur est utilisé. Les murs sont tapissés de jouets, de matériel d’école et on allait y trouver notre bonheur. On se sentait comme de vrais gosses à choisir des cahiers solides mais sympas parmi d’innombrables piles, des stylos qui dureraient, des livres attrayants. Beaucoup de jouets nous tentaient, mais on voulait trouver des jeux collectifs.


Le marchand nous regardait d’un air interloqué faire nos emplettes en s’interrogeant sur la destination de tous ces achats, et il s’appliqua à mettre sur la facture chaque type d’article et son prix avec le soin d’un écolier. Jamais personne ne lui avait fait une si grosse commande. On laissa les paquets dans un coin de sa boutique et il était convenu qu’on repasserait le lendemain récupérer l’ensemble avant de partir, démarche peu courante dans ce type d’endroit, mais qui ne posa pas de problème.
Le lendemain, à 9 heures comme prévu, on récupère le tout, le mettons dans le coffre de la voiture, et direction Alchi, avant de se rendre à Chulichan. L’impatience d’y être monte.
Le jour J arrive et on fait les dernières courses en produits frais pour la nonnerie. Tomates et melons au menu. Pesés, emballés, payés … et notre petite facture toujours avec le même étonnement du vendeur. Curieux d’ailleurs, comme un petit marchand de fruits et légumes avait une vraie « Bill Form » pour faire ses factures.


On se dirige enfin vers Chulichan. Quelques dizaines de kilomètres plus tard, on quitte la route principale pour en prendre une plus petite qui grimpe en serpentant dans la montagne. Un vieil homme fait du stop tout en filant la laine de Yack, il monte dans la voiture et on continue la montée dans le fond de la vallée.


Une petite forêt, un grand potager en contrebas, des gamines dans leurs habits rouges, un panneau Chulichan … on y est.


Emus, on descend de voiture.
Mini trek au Ladakh: Lamayuru-Alchi/Sumda Do? English translation pending
Bonjour,
j'aimerais savoir s'il est possible de faire le trek Lamayuru-Alchi ou Lamayuru-Sumda Do (les 2 se font en 5 jours) seul, sans tente. J'ai entendu dire qu'il y a des homestays tout le long; est-ce vrai? Car meme ici, les agences de trek ne savent pas trop (je me suis deja fait avoir).
J'aurais besoin d'une reponse precise. Merci.
Cartes du Spiti (Inde) English translation pending
Bonjour à tous,
Je commence à préparer un voyage dans la vallée du Spiti pour l'année prochaine.
Je recherche des cartes, du genre des cartes de trekking du Ladakh-Zanskar au 1:150000 de chez Olizane.
Quelqu'un peut-il me renseigner à ce sujet ?
Merci d'avance, cordialement,
Didier
Chauffeur pour le Rajasthan English translation pending
Bonjour,
Nous partons au mois de novembre pour 5 semaines Nous aimerions connaitre un chauffeur sympat pour nous ballader dans le Radjasthan au depart de Delhi . Nous y passerons 15 jours avant de descendre sur Goa.
Si vous avez de bonnes adresses Hotel ( guest house 😎 ) ..........
Merci d'avance
Cordialement
Circuit au Ladakh avec agence? English translation pending
Bonjour,
On me propose de partir en trek avec Nouvelles Frontières.
Je ne suis jamais partie avec eux, même si je connais la réputation. Ce qui m'étonne un peu, sur le circuit proposé, c'est qu'à nombre de jours égal, en partant sur vol régulier, le prix est en moyenne de 200 à 250 euros de moins que les autres agences (y compris celles de réputation moins chère telles que Zig Zag ou Nomades) et en plus le préacheminement de province est gratuit.
Question: y ' a t il surprise quelque part? Est ce que vous ètes déjà partis en trek avec NF ? je ne connais que des personnes partie en hotel club donc leurs avis ne sont pas les mêmes que ceux de qq ayant fait un trek.
Pour info, le circuit en question serait au Ladkah, le sentier des grands monastères, pour environ 2100 euros(la moyenne des autres agences se situe vers 2400 euros) avec Lufthansa, vol interieur Delhi / Leh, extension sur Agra et préacheminement de province. + accompagnateur français au départ de Paris.
Merci pour vos avis et bon dimanche
On me propose de partir en trek avec Nouvelles Frontières.
Je ne suis jamais partie avec eux, même si je connais la réputation. Ce qui m'étonne un peu, sur le circuit proposé, c'est qu'à nombre de jours égal, en partant sur vol régulier, le prix est en moyenne de 200 à 250 euros de moins que les autres agences (y compris celles de réputation moins chère telles que Zig Zag ou Nomades) et en plus le préacheminement de province est gratuit.
Question: y ' a t il surprise quelque part? Est ce que vous ètes déjà partis en trek avec NF ? je ne connais que des personnes partie en hotel club donc leurs avis ne sont pas les mêmes que ceux de qq ayant fait un trek.
Pour info, le circuit en question serait au Ladkah, le sentier des grands monastères, pour environ 2100 euros(la moyenne des autres agences se situe vers 2400 euros) avec Lufthansa, vol interieur Delhi / Leh, extension sur Agra et préacheminement de province. + accompagnateur français au départ de Paris.
Merci pour vos avis et bon dimanche
Randonnée dans le Zanzkar: achat de bouteilles de gaz à Delhi? English translation pending
Bonjour,
nous partons dans une semaine faire une randonnée dans le Zanskar. Nous partons à deux sans organisation.
Quelqu'un peut-il nous dire où il est possible d'acheter des bouteilles de gaz pour alimenter un camping gaz, à Delhi?
Merci
Eve
Trek au ladakh seule English translation pending
bonjour;
je pars au ladahk au mois d'août. Je rejoindrai ensuite mon ami sur Delhi pour un tour au rajasthan. je dispose donc d'environ 15 à 20 jours seule au ladahk pour faire un trek. Où puis je m'adresser pour être avec un guide ? A quelle agence honnête et respecteuse de la population locale ? Quel trek ( partie ) de la région me conseillez-vous ? Je voudrais aussi rencontrer les habitants de la région, partager certains moments avec eux, faire des activités. Merci de me faire part de votre expérience. Camille
je pars au ladahk au mois d'août. Je rejoindrai ensuite mon ami sur Delhi pour un tour au rajasthan. je dispose donc d'environ 15 à 20 jours seule au ladahk pour faire un trek. Où puis je m'adresser pour être avec un guide ? A quelle agence honnête et respecteuse de la population locale ? Quel trek ( partie ) de la région me conseillez-vous ? Je voudrais aussi rencontrer les habitants de la région, partager certains moments avec eux, faire des activités. Merci de me faire part de votre expérience. Camille
Rester dans un monastère au Ladakh (Inde) English translation pending
Bonjour à tous,
est il possible de rester quelques jours dans un monastère au Ladakh, en espèrant que ma question n'est pas trop bête, et ne passe pas pour un Européen en manque de spiritualite, des retraites sont possibles en France, je me demandais si cela était possible dans le Ladakh ?
Merci de me faire partager vos expériences.
David
est il possible de rester quelques jours dans un monastère au Ladakh, en espèrant que ma question n'est pas trop bête, et ne passe pas pour un Européen en manque de spiritualite, des retraites sont possibles en France, je me demandais si cela était possible dans le Ladakh ?
Merci de me faire partager vos expériences.
David
Les Dardes bouddhistes du Ladakh English translation pending
Bonjour à tous!
Voila, je suis en ce moment sur un projet d'enquete ethnographique sur les Dardes bouddhistes du Ladakh. Etant donné que nous avons très peu d'informations sur eux, je souhaite rencontrer des personnes qui les ont déja été en contact avec eux. Mon titre de rapport: Sédentarisation et changement sociaux contemporain chez les bouddhistes dardes. J'ai déja effectuer un petit séjour avec eux mais j'ai l'intention de m'y rendre de nouveau l'année prochaine pour une plus longue periode (6 mois par exemple). Mais je ne sais pas comment rester plusieurs mois dans cette régions encore "chaude".
Voila. Je me sent un peu seul sur ce sujet, rassurez moi!
NB: si vous êtes dans le Nord, je fait une petite expo sur les dardes à Wattrelos.
NB: si vous êtes dans le Nord, je fait une petite expo sur les dardes à Wattrelos.
Voyage au Ladakh English translation pending
Bonjour
J'aimerai partir au LAdakh en aout 2006. A la base, je voulais passer par une agence européenne, mais vu que personne ne s'inscrit, le voyage risque fortement de ne pas partir.
Je suis donc en train de regarder pour partir de manière indépendante avec mon fiancé.
J'ai voyagé de manière indépendante en Amérique Centrale, mais c'est ma totue première fois en Asie.
Pourriez-vous me dire si cela va être gérable et comment m'organiser?
On serait là-bas pendant 3 semaines en août. J'aimerai y aller en avion depuis Delhi, mais où réserver les billets avec Jet Airways Delhi Leh?
Au Ladakh, j'aimerai visiter des temples dans la vallée de l'Indus, j'aimerai aller à Dah et passer dans des petits vilalges, Lamayuru, la vallée de la Nubra, au Lac Tso Moriri et au lac Tsokar.
Comment faire tout cela? Faut-il prendre des bus? Des 4x4? Est-ce que ce genre d'excursions peut s'organiser par agence sur place? Pour le logement, trouve-t-on facilement sur place sans réservation?
Combien cela coûterai en moyenne pendant 3 semaines?
Mille merci pour voy conseils
Ekat
J'aimerai partir au LAdakh en aout 2006. A la base, je voulais passer par une agence européenne, mais vu que personne ne s'inscrit, le voyage risque fortement de ne pas partir.
Je suis donc en train de regarder pour partir de manière indépendante avec mon fiancé.
J'ai voyagé de manière indépendante en Amérique Centrale, mais c'est ma totue première fois en Asie.
Pourriez-vous me dire si cela va être gérable et comment m'organiser?
On serait là-bas pendant 3 semaines en août. J'aimerai y aller en avion depuis Delhi, mais où réserver les billets avec Jet Airways Delhi Leh?
Au Ladakh, j'aimerai visiter des temples dans la vallée de l'Indus, j'aimerai aller à Dah et passer dans des petits vilalges, Lamayuru, la vallée de la Nubra, au Lac Tso Moriri et au lac Tsokar.
Comment faire tout cela? Faut-il prendre des bus? Des 4x4? Est-ce que ce genre d'excursions peut s'organiser par agence sur place? Pour le logement, trouve-t-on facilement sur place sans réservation?
Combien cela coûterai en moyenne pendant 3 semaines?
Mille merci pour voy conseils
Ekat