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Malaysian Bazar à l'Ambassade de Malaisie à Paris English translation pending
A l'occasion de sa fête nationale, l'Ambassade de Malaisie organise comme chaque année son "Malaysian Bazar"
Cela se passe à la Résidence de l'Ambassadeur, à Paris, le 3 septembre de 11h à 15h
Il s'agit d'un déjeuner où la résidence de l'ambassadeur de Malaisie est ouverte au public. Dans le jardin de cette résidence, le personnel des services malaisiens à Paris interviennent bénévolement dans des stands (épicierie, nourriture) pour faire goûter les différents plats et spécialités à des tarifs très modestes.
La recette de cette journée est versée en totalité à une association à but non lucratif en Malaisie.
Je joins le texte original (en anglais) que j'ai reçu de l'ambassade.
(Note : Rumah Malaysia" veut dire "maison de la Malaisie")
Vous pourrez goûter : roti canai (se prononce "tchanaïe") : c'est une sorte de galette fine comme une crêpe que l'on mange nature ou avec une sauce dont il faudra tout de même vous renseigner sur la composition : c'est parfois très fort. nasi Lemak. C'est du riz cuit dans du lait de coco. Il est souvent servi avec du poisson séché et une sauce aux crevettes pimentées. C'est un des plats traditionnels que l'on retrouve aussi bien pour le petit déjeuner que pour les repas. satay. Ce sont des petites brochettes (de boeuf ou de poulet) servies avec une sauce satay. la sauce satay est une sauce piments et cacahouettes. Les brochettes de satay sont servies avec des cubes de riz pressé et des rondelles de concombre.
J'y serai sans doute.
Michel Lo
48TH NATIONAL DAY CELEBRATION In conjunction with the 48th National Day celebration, a Malaysian Bazaar 2005, will be organised by the Embassy of Malaysia and Perwakilan Paris (Malaysian Ladies Association). Extend your vacation....come discover Malaysia with your family and friends at the MALAYSIAN BAZAAR 2005: Date: Saturday, 3 September 2005 at 11 a.m to 3 p.m. Venue: Rumah Malaysia 48, boulevard Suchet, 75116 Paris Metro: Ranelagh or Bus PC1: stop at Porte de Passy Have you been craving for Nasi Lemak, Roti Canai, Satay and other delicious Malaysian cuisine, kuehs and pastries....... You will find them all at the Malaysian Bazaar 2005...all at an interesting price. While partaking the delicacies, you will also be donating to a charitable cause. Do not have the time to be in Malaysia this year for a shopping spree.... the Malaysian Bazaar 2005 has some Malaysian handicrafts for sale including our famous batik. You could now purchase them all there for your love ones. And most of all, you might be the lucky winner this year - win a ticket to Malaysia or some other attractive prizes from the Bazaar's Raffle draw. * The Malaysian Bazaar is a fund raising effort by the PERWAKILAN Paris to collect and donate funds to a chosen charitable organisation in Malaysia. For all enquiries on the event and for the purchase of Raffle tickets please contact Capt Musa Omar at 01 45 05 38 86 or Mr. Anuar at 01 45 53 11 85 ext 128.
Il s'agit d'un déjeuner où la résidence de l'ambassadeur de Malaisie est ouverte au public. Dans le jardin de cette résidence, le personnel des services malaisiens à Paris interviennent bénévolement dans des stands (épicierie, nourriture) pour faire goûter les différents plats et spécialités à des tarifs très modestes.
La recette de cette journée est versée en totalité à une association à but non lucratif en Malaisie.
Je joins le texte original (en anglais) que j'ai reçu de l'ambassade.
(Note : Rumah Malaysia" veut dire "maison de la Malaisie")
Vous pourrez goûter : roti canai (se prononce "tchanaïe") : c'est une sorte de galette fine comme une crêpe que l'on mange nature ou avec une sauce dont il faudra tout de même vous renseigner sur la composition : c'est parfois très fort. nasi Lemak. C'est du riz cuit dans du lait de coco. Il est souvent servi avec du poisson séché et une sauce aux crevettes pimentées. C'est un des plats traditionnels que l'on retrouve aussi bien pour le petit déjeuner que pour les repas. satay. Ce sont des petites brochettes (de boeuf ou de poulet) servies avec une sauce satay. la sauce satay est une sauce piments et cacahouettes. Les brochettes de satay sont servies avec des cubes de riz pressé et des rondelles de concombre.
J'y serai sans doute.
Michel Lo
48TH NATIONAL DAY CELEBRATION In conjunction with the 48th National Day celebration, a Malaysian Bazaar 2005, will be organised by the Embassy of Malaysia and Perwakilan Paris (Malaysian Ladies Association). Extend your vacation....come discover Malaysia with your family and friends at the MALAYSIAN BAZAAR 2005: Date: Saturday, 3 September 2005 at 11 a.m to 3 p.m. Venue: Rumah Malaysia 48, boulevard Suchet, 75116 Paris Metro: Ranelagh or Bus PC1: stop at Porte de Passy Have you been craving for Nasi Lemak, Roti Canai, Satay and other delicious Malaysian cuisine, kuehs and pastries....... You will find them all at the Malaysian Bazaar 2005...all at an interesting price. While partaking the delicacies, you will also be donating to a charitable cause. Do not have the time to be in Malaysia this year for a shopping spree.... the Malaysian Bazaar 2005 has some Malaysian handicrafts for sale including our famous batik. You could now purchase them all there for your love ones. And most of all, you might be the lucky winner this year - win a ticket to Malaysia or some other attractive prizes from the Bazaar's Raffle draw. * The Malaysian Bazaar is a fund raising effort by the PERWAKILAN Paris to collect and donate funds to a chosen charitable organisation in Malaysia. For all enquiries on the event and for the purchase of Raffle tickets please contact Capt Musa Omar at 01 45 05 38 86 or Mr. Anuar at 01 45 53 11 85 ext 128.
Passage par Brunei English translation pending
d ici quelques temps je ferai la jonction sarawak, sabah, et donc surement la traverse de brunei. j aurais aime savoir pour ceux qui y sont passes si il etait possible de la fairedans la journee ou il fallait y prevoir une halte
merci
Piqures sur le Macchu-Picchu English translation pending
Bonjour,
Je ne sais pas si je n´ai pas de chance mais j´ai ete pique sur le Macchu- Picchu. Je me suis ecrase une douzaine de bestioles dessus et elles ressemblaient a des moucherons a fruits mais plus gros et sanguinaires: Est-ce que c´etait des moustiques? je croyais qu´il n´y en avait pas au-dessus de 1500m. Des moustiques warriors, peut-etre? une mutation ? Est-ce que je risque une crise de Palu ? Evidemment, j´aurai du emmener mon anti-insectes, mais bon, je l´avais oublie ... Merci de vos avis. A bientot,
Je ne sais pas si je n´ai pas de chance mais j´ai ete pique sur le Macchu- Picchu. Je me suis ecrase une douzaine de bestioles dessus et elles ressemblaient a des moucherons a fruits mais plus gros et sanguinaires: Est-ce que c´etait des moustiques? je croyais qu´il n´y en avait pas au-dessus de 1500m. Des moustiques warriors, peut-etre? une mutation ? Est-ce que je risque une crise de Palu ? Evidemment, j´aurai du emmener mon anti-insectes, mais bon, je l´avais oublie ... Merci de vos avis. A bientot,
La guest house à Bangkok à 200 $ (8000 bt!) English translation pending
On parle souvent des guest a bas prix .. mais il existe aussi les guest a 8, 000 bt la nuit ..
pour cela vous aurais une maison traditionnelle en teck .. a 3 minutes a pied de watt po .. donnât sur a rivière ( chaopraya ).. ( piscine .. mais en rénovation ) dans une maison princière .. cela s'appelle le luxe ..
j'ai un ami écrivais qui la tester .. il en est tres content ..
voir photo
Hôtel superbe vue à Tokyo ou Shanghai English translation pending
Bonjour,
Je pars pour tokyo puis shanghai cet été, J'aimerais trouver un Hotel avec une vue imprenable sur chacune de ces villes (lumière de la ville). Quelqu'un aurait t'il des hotels correspondant à ces criteres ?
merci ! Julien
Je pars pour tokyo puis shanghai cet été, J'aimerais trouver un Hotel avec une vue imprenable sur chacune de ces villes (lumière de la ville). Quelqu'un aurait t'il des hotels correspondant à ces criteres ?
merci ! Julien
Les plus belles cheminées d'usine English translation pending
Après les ponts, portes, fontaines et couchers de soleil, je pense qu'il serait normal de dédier une nouvelle rubrique aux plus belles cheminées d'usine du monde entier. Les cheminées d'usine, régal du voyageur en quête de merveilles de l'expression du génie humain, sont un formidable sujet de photographie, dont il se dégage souvent une sérénité et une poésie extraordinaires.
Permettez-moi donc d'ouvrir cette nouvelle rubrique avec quelques modestes clichés pris en Corée du Nord, le paradis des cheminées d'usine, le pays où on a érigé ces merveilles au rang d'icônes quasi religieuses.
Une cheminée dans la banlieue de Pyongyang: quelle dommage qu'elle ne se réflète pas dans l'eau sur la photo, ça aurait été encore plus beau.
Un couple de cheminées au coeur de Pyongyang: comme elles sont bien assorties! Et comme elles contribuent bien à la brume matinale: c'est carrément de la poésie!
Une cheminée isolée dans la campagne du Pyong'an du Sud: ils ont raison d'installer les usines à la campagne: l'air y est moins pollué.
Pour la dernière je triche, ce n'est pas une vraie. C'est une peinture murale gigantesque, dans les entrailles du métro. Ne faites pas attention à Bob au premier plan, c'est bien sûr les cheminées qu'il faut regarder.
Permettez-moi donc d'ouvrir cette nouvelle rubrique avec quelques modestes clichés pris en Corée du Nord, le paradis des cheminées d'usine, le pays où on a érigé ces merveilles au rang d'icônes quasi religieuses.
Une cheminée dans la banlieue de Pyongyang: quelle dommage qu'elle ne se réflète pas dans l'eau sur la photo, ça aurait été encore plus beau.
Un couple de cheminées au coeur de Pyongyang: comme elles sont bien assorties! Et comme elles contribuent bien à la brume matinale: c'est carrément de la poésie!
Une cheminée isolée dans la campagne du Pyong'an du Sud: ils ont raison d'installer les usines à la campagne: l'air y est moins pollué.
Pour la dernière je triche, ce n'est pas une vraie. C'est une peinture murale gigantesque, dans les entrailles du métro. Ne faites pas attention à Bob au premier plan, c'est bien sûr les cheminées qu'il faut regarder.
Tour de l'Oisan GR 54 (Isère-Hautes Alpes) English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite réaliser le tour de l'oisans cet été et je compte démarrer au début du mois d'aoùt, d'après le topo le circuit fait à peu près 11 jours. je pense réduire le trek à 8 j.
Je suis à l'écoute pour recueillir votre avis et faire partager votre experience sur ce trek concernant les difficulltés, les hebergements, le ravitaillement etc...
Merci à vous
Je souhaite réaliser le tour de l'oisans cet été et je compte démarrer au début du mois d'aoùt, d'après le topo le circuit fait à peu près 11 jours. je pense réduire le trek à 8 j.
Je suis à l'écoute pour recueillir votre avis et faire partager votre experience sur ce trek concernant les difficulltés, les hebergements, le ravitaillement etc...
Merci à vous
Merci Air France...Réunion English translation pending
Air France « allège » ses passagers
Dans la plus grande discrétion le 1er avril dernier, Air France a ramené de 25 à 20 kg la franchise bagages en classe économique Tempo. Officiellement, il s’agit de s’aligner sur une réglementation internationale mais elle permettra également à la compagnie de gagner au minimum deux tonnes de charge sur chaque vol sur le dos de ses passagers les plus modestes.
[3 mai 2005]
Vous devez voyager dans les prochaines semaines en classe Tempo sur Air France ? Un conseil penchez-vous avec attention sur votre billet. Si vous l’avez acheté avant le 1er avril (ce n’est pas un poisson !), aucun problème vous bénéficierez d’une franchise de bagages de 25 kg. Pour un achat effectué après le 1er avril vous aurez la surprise de découvrir que nous n’avez plus droit qu’à 20 kg de valises en soute.
Deux tonnes gagnées par vol Air France s’est montrée très discrète sur ce point. Rien d’étonnant à cela quand on sait que dans un sens comme dans l’autre les passagers ont tendance à voyager “lourd” sur l’axe Réunion - métropole. Officiellement il s’agit de s’aligner sur la réglementation internationale qui est de 20 kg de franchise bagages sur les compagnies régulières en classe économique et de 15 kg pour les charters. Sur le reste du réseau Air France, cet alignement est effectif depuis le 19 octobre de l’année dernière. Mais, pas besoin d’une calculatrice pour se rendre compte que cinq kilos multipliés par 400 passagers font 2 tonnes de poids économisés par vol, 14 tonnes par semaine, 28 tonnes sur un aller-retour. Un argument sensible à l’heure où le prix du kérosène flambe. Les deux tonnes pourront également être vendues comme fret ou... comme excédent de bagages... Une fois encore ce sont les passagers les plus modestes qui sont les dindons de la farce. En classe affaires (Alizé) et en Espace le Club la franchise bagages est toujours de 30 kg. Pour faire passer la pilule, Air France fait valoir que le poids du bagage de cabine autorisé a été porté de 5 à 12 kg. La compagnie rappelle également que le titulaire d’une carte Fréquence Plus Bleu a droit à 5 kg supplémentaire, 10 kg pour une Fréquence Plus Rouge. La belle affaire pour quelqu’un qui ne voyage qu’une fois par an et qui n’est pas titulaire d’une carte de fidélité.
Air austral et Corsair restent à 25kg Il faut savoir que tout excédent est facturé au prix fort le jour du départ. Neuf euros par kilo pour un vol vers la métropole, 20 euros si vous continuez vers une destination européenne. Voilà qui devrait vous encourager à peser vos valises ! Pour l’instant seule Air France a procédé à cet alignement, preuve qu’il n’y avait pas urgence en la matière. Air Austral s’en tient à ses 25 kg de franchise en classe économique, 35 kg en Confort et 40 kg pour le Club Austral. Les passagers de moins de 26 ans se rendant en métropole pour des études ont même droit à un forfait de 40 kg. Même statu quo chez Corsair, 25 kg en classe économique et 35 kg en Grand Large. L’avenir dira si Air France a choisi la bonne stratégie commerciale en serrant la ceinture de ses passagers les plus modestes
[3 mai 2005]
Vous devez voyager dans les prochaines semaines en classe Tempo sur Air France ? Un conseil penchez-vous avec attention sur votre billet. Si vous l’avez acheté avant le 1er avril (ce n’est pas un poisson !), aucun problème vous bénéficierez d’une franchise de bagages de 25 kg. Pour un achat effectué après le 1er avril vous aurez la surprise de découvrir que nous n’avez plus droit qu’à 20 kg de valises en soute.
Deux tonnes gagnées par vol Air France s’est montrée très discrète sur ce point. Rien d’étonnant à cela quand on sait que dans un sens comme dans l’autre les passagers ont tendance à voyager “lourd” sur l’axe Réunion - métropole. Officiellement il s’agit de s’aligner sur la réglementation internationale qui est de 20 kg de franchise bagages sur les compagnies régulières en classe économique et de 15 kg pour les charters. Sur le reste du réseau Air France, cet alignement est effectif depuis le 19 octobre de l’année dernière. Mais, pas besoin d’une calculatrice pour se rendre compte que cinq kilos multipliés par 400 passagers font 2 tonnes de poids économisés par vol, 14 tonnes par semaine, 28 tonnes sur un aller-retour. Un argument sensible à l’heure où le prix du kérosène flambe. Les deux tonnes pourront également être vendues comme fret ou... comme excédent de bagages... Une fois encore ce sont les passagers les plus modestes qui sont les dindons de la farce. En classe affaires (Alizé) et en Espace le Club la franchise bagages est toujours de 30 kg. Pour faire passer la pilule, Air France fait valoir que le poids du bagage de cabine autorisé a été porté de 5 à 12 kg. La compagnie rappelle également que le titulaire d’une carte Fréquence Plus Bleu a droit à 5 kg supplémentaire, 10 kg pour une Fréquence Plus Rouge. La belle affaire pour quelqu’un qui ne voyage qu’une fois par an et qui n’est pas titulaire d’une carte de fidélité.
Air austral et Corsair restent à 25kg Il faut savoir que tout excédent est facturé au prix fort le jour du départ. Neuf euros par kilo pour un vol vers la métropole, 20 euros si vous continuez vers une destination européenne. Voilà qui devrait vous encourager à peser vos valises ! Pour l’instant seule Air France a procédé à cet alignement, preuve qu’il n’y avait pas urgence en la matière. Air Austral s’en tient à ses 25 kg de franchise en classe économique, 35 kg en Confort et 40 kg pour le Club Austral. Les passagers de moins de 26 ans se rendant en métropole pour des études ont même droit à un forfait de 40 kg. Même statu quo chez Corsair, 25 kg en classe économique et 35 kg en Grand Large. L’avenir dira si Air France a choisi la bonne stratégie commerciale en serrant la ceinture de ses passagers les plus modestes
A380: Décollage mercredi! English translation pending
Cà y est, c' est mercredi que l' A380 va faire son premier décollage. Il y aura à l' intérieur deux pilotes d' essai, un s' occupera du décollage l' autre de l' atterrissage, ils auront chacun un parachute...🏴☠️. A l' intérieur des bonbones d' eau seront placées pour remplacer le poids des passagers. Celà fait des années qu' ils préparent ce projet fabuleux, on peut dire que mercredi sera l' aboutissement de tout leur travail. On imagine les sensations que vont vivre ces deux hommes, surtout au moment d' envoyer les gaz.... Bonne chance les gars...
Népal en photos English translation pending
Bonjour,
avant l'ascension du Gokyo Peak, mon Olympus et moi avons eu de la chance, il y avait 4 yaks qui avaient chaud.
Bon WE de Pâques.
avant l'ascension du Gokyo Peak, mon Olympus et moi avons eu de la chance, il y avait 4 yaks qui avaient chaud.
Bon WE de Pâques.
Traversée d'Islande English translation pending
Salut,
Je compte cet été (aout) traverser l'Islande Sud Ouest/Nord Est en gros le long du rift transatlantique.
j'ai déjà kkes expériences d'autonomie (10 jours) mais sur ce coup là j'ai prévu 20/25 jours pour environ 400 km.
Dit comme ca ca parait assez violent, d'autant plus que je pense pas rencontrer grand monde sur la route, dc si je pouvais avoir l'avis de quelques randonneurs expérimentés ayant déjà fait ce genre de parcours, histoire de pas louper quelques recommandations importantes.
SInon: Est-ce faisable en solitaire, ou répartir les charges à 2 semble indispensable? quel type de tente (hormis qu'elle soit légere) faut il emporter pour ce pays?
j'ai déjà kkes expériences d'autonomie (10 jours) mais sur ce coup là j'ai prévu 20/25 jours pour environ 400 km.
Dit comme ca ca parait assez violent, d'autant plus que je pense pas rencontrer grand monde sur la route, dc si je pouvais avoir l'avis de quelques randonneurs expérimentés ayant déjà fait ce genre de parcours, histoire de pas louper quelques recommandations importantes.
SInon: Est-ce faisable en solitaire, ou répartir les charges à 2 semble indispensable? quel type de tente (hormis qu'elle soit légere) faut il emporter pour ce pays?
Partir vivre au Maroc English translation pending
Bonjour,
Je souhaite crééer mon entreprise au Maroc et y vivre
Pourriez vous me faire partager vos expériences heureuses et galères.
Merci d'avance
Je souhaite crééer mon entreprise au Maroc et y vivre
Pourriez vous me faire partager vos expériences heureuses et galères.
Merci d'avance
Bonne année à tous les cyclo voyageurs English translation pending
Salut à tous,
Juste pour vous souhaiter à tous une bonne année plein de joies cyclistes ou non. que les vents vous soient favorables.
Avez-vous des projets de voyages pour 2005 ? Pour moi ce devrait être, en cyclo-camping, la Crète au printemps et la Roumanie en été, en voiture-cyclo-camping un petit tour plus au nord vers la Pologne et la Slovaquie. Toujours à la chasses de cols et monts en tous genres.
Je disais donc bonne année à tous.
Arnaud
PS : je viens d'ajouter quelques pages et quelques liens à Cyclosite... si vous avez un site vélo n'hésitez pas à me le signaler ;-)😎
Juste pour vous souhaiter à tous une bonne année plein de joies cyclistes ou non. que les vents vous soient favorables.
Avez-vous des projets de voyages pour 2005 ? Pour moi ce devrait être, en cyclo-camping, la Crète au printemps et la Roumanie en été, en voiture-cyclo-camping un petit tour plus au nord vers la Pologne et la Slovaquie. Toujours à la chasses de cols et monts en tous genres.
Je disais donc bonne année à tous.
Arnaud
PS : je viens d'ajouter quelques pages et quelques liens à Cyclosite... si vous avez un site vélo n'hésitez pas à me le signaler ;-)😎
Inde du Sud - 1 English translation pending
En cette fin d'année 1995, mon père arbore la rosette de la Légion d'Honneur fraîchement épinglée au revers de son costume de fête par un préfet vendéen, pour honorer ce vétéran de la grande guerre. C'est son jour de gloire car il souffle les cent bougies de son gateau d'anniversaire avec l'aide de ses arrières petits-enfants. Ses cinquante descendants se sont réunis pour cet événement exceptionnel... qui précède notre départ vers Bombay.
A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.
Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.
Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.
C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.
Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...
Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...
Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.
Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.
Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.
Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.
L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.
Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.
Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.
Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.
La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.
Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.
Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.
Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.
Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.
Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.
C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.
Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...
Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...
Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.
Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.
Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.
Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.
L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.
Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.
Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.
Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.
La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.
Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.
Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.
Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
Espagne: la pluie de Galice est un délice. English translation pending
La pluie de Galice a été un délice, aujourd'hui, elle n'est pas tombée sur moi. J'ai pu marcher sans que le trou de ma chaussure droite ne me rappelle la fuite des choses, et cela m'a donné une mine plus réjouie, gadget indispensable pour mieux intriguer tous les habitants de ma parroquia temporaire et me donner plus d'importance que je n'en ai.
J'ai encore découvert de nouvelles tombes à maïs. On ne les trouve que dans les cours des fermes de Galiza, paraît-il. Ce sont de petites constructions rectangulaires et surélevées par des piliers, avec toit et croix. C'est sans doute à cause de ces dernières que j'ai pu croire, au début, qu'ils mettaient là les cercueils ou les cendres de leurs morts. Faudrait que je pense moins à "mort" quand je vois une croix, mais quand même, cela me paraissait pas mal d'éloigner les cercueils de la terre et de les rapprocher du ciel, sachant qu'on peut mieux les surveiller: ils sont à côté, dans la cour, enfermés à double tour dans leur petite maison, et premier qui sort a droit une rafale de châtaignes à poils ou habillées.
Ils sont en tout cas pas mal, ces petits réservoirs à épis, ils font colosses aux piliers fragiles, monstres fantastiques des matins de brume, vaisseaux spatiaux pour Celtes sur le retour. Ils peuvent même servir à autre chose, quand il n'y a plus de maïs, mais ici ils n'y songent que pour faire sécher le linge ou en faire des débarras. Personnellement, j'en ferais des chambres d'amis, au risque d'en perdre quelques uns, vu l'exiguïté de ces bâtiments (y songer néanmoins pour les faux-amis obèses). Mais bon, ma tente aussi est étroite, et pas seulement quand je dois accomplir un bâillement dans les règles avec bras et orteils bien écartés. En plus le chien d'un voisin pisse dessus, et il n'y a qu'après son passage que la pluie de Galice est un délice quand elle me tombe dessus.
J'ai encore découvert de nouvelles tombes à maïs. On ne les trouve que dans les cours des fermes de Galiza, paraît-il. Ce sont de petites constructions rectangulaires et surélevées par des piliers, avec toit et croix. C'est sans doute à cause de ces dernières que j'ai pu croire, au début, qu'ils mettaient là les cercueils ou les cendres de leurs morts. Faudrait que je pense moins à "mort" quand je vois une croix, mais quand même, cela me paraissait pas mal d'éloigner les cercueils de la terre et de les rapprocher du ciel, sachant qu'on peut mieux les surveiller: ils sont à côté, dans la cour, enfermés à double tour dans leur petite maison, et premier qui sort a droit une rafale de châtaignes à poils ou habillées.
Ils sont en tout cas pas mal, ces petits réservoirs à épis, ils font colosses aux piliers fragiles, monstres fantastiques des matins de brume, vaisseaux spatiaux pour Celtes sur le retour. Ils peuvent même servir à autre chose, quand il n'y a plus de maïs, mais ici ils n'y songent que pour faire sécher le linge ou en faire des débarras. Personnellement, j'en ferais des chambres d'amis, au risque d'en perdre quelques uns, vu l'exiguïté de ces bâtiments (y songer néanmoins pour les faux-amis obèses). Mais bon, ma tente aussi est étroite, et pas seulement quand je dois accomplir un bâillement dans les règles avec bras et orteils bien écartés. En plus le chien d'un voisin pisse dessus, et il n'y a qu'après son passage que la pluie de Galice est un délice quand elle me tombe dessus.
Sur la piste de mes ancêtres à Cuba English translation pending
Bonjour,
Je recherche la trace du séjour d'un de mes ancêtres à Cuba. Avant d'aller s'établir en Argentine, le grand-père (maternel, d'origine belge) de mon père a travaillé plusieurs années, pour le compte du Gouvernement Español, en tant qu'ingénieur civil à Cuba. Ce séjour se situe entre 1875 et 1895. Existe-t-il des archives (portuaires ?) à CUBA précédant la Révolution de 1959 ? Toute information à ce sujet serait la bienvenue. On peut m'écrire en français, anglais ou espagnol. J'ai l'intention de passer 15 jours ou un mois à Cuba pour effectuer ces recherches (entre fin nov. et fin décembre) et de rejoindre ensuite Buenos-Aires pour passer les fêtes avec une branche de ma famille en Argentine depuis 4 générations. Mon budget étant des plus modestes, je souhaiterais soit être logée (bed and breakfast) chez l'habitant soit louer un studio ou une chambre durant mon séjour à Cuba. Merci d'avance à celles et ceux qui pourront m'apporter leur aide
Je recherche la trace du séjour d'un de mes ancêtres à Cuba. Avant d'aller s'établir en Argentine, le grand-père (maternel, d'origine belge) de mon père a travaillé plusieurs années, pour le compte du Gouvernement Español, en tant qu'ingénieur civil à Cuba. Ce séjour se situe entre 1875 et 1895. Existe-t-il des archives (portuaires ?) à CUBA précédant la Révolution de 1959 ? Toute information à ce sujet serait la bienvenue. On peut m'écrire en français, anglais ou espagnol. J'ai l'intention de passer 15 jours ou un mois à Cuba pour effectuer ces recherches (entre fin nov. et fin décembre) et de rejoindre ensuite Buenos-Aires pour passer les fêtes avec une branche de ma famille en Argentine depuis 4 générations. Mon budget étant des plus modestes, je souhaiterais soit être logée (bed and breakfast) chez l'habitant soit louer un studio ou une chambre durant mon séjour à Cuba. Merci d'avance à celles et ceux qui pourront m'apporter leur aide
Infos sur Los Angeles English translation pending
Slt, je recherche des infos sur touc ce qui concerne la ville de LA, je vais allé y étudié alors si y en a qui ont quelques conseils ou n'importe quoi, ce serait vraiment sympa de m'les dire 😎
Playa Pesquero English translation pending
Salut à tous,
Je pars pour le Playa Pesquero le 1 octobre, et j'aimerais remercier toutes les personnes qui mon donner des renseigements et des photos sur cette hotel, c'est une foule de donnés qui me seront utile tout au long de mon voyage, ce site est merveilleux et les gens qui y écrivent le sont tout autant .
Les récits de voyages pour plusieurs sont extrêment interressant et enrichissant, c'est bien de nous faire partager ces moments là.
Aussi étant donné que je pars dans la saison des ouragans je me suis mise à jour depuis plusieurs semaines sur l'évolution et la trajectoire de certain de ces monstres qui peuvent gacher un voyage.
l'ouragan Jeanne est en route vers la Floride, Karl le suivant monte vers le nord et la petite dernière Lisa elle aussi tend à aller le rejoindre, comme ça nous aurons l'esprit en paix pour partir dans les Caraibes.
Merci encore pour tous vos commentaires et éloges de chacun de vos voyages.
Emmy (Hélène)
Je pars pour le Playa Pesquero le 1 octobre, et j'aimerais remercier toutes les personnes qui mon donner des renseigements et des photos sur cette hotel, c'est une foule de donnés qui me seront utile tout au long de mon voyage, ce site est merveilleux et les gens qui y écrivent le sont tout autant .
Les récits de voyages pour plusieurs sont extrêment interressant et enrichissant, c'est bien de nous faire partager ces moments là.
Aussi étant donné que je pars dans la saison des ouragans je me suis mise à jour depuis plusieurs semaines sur l'évolution et la trajectoire de certain de ces monstres qui peuvent gacher un voyage.
l'ouragan Jeanne est en route vers la Floride, Karl le suivant monte vers le nord et la petite dernière Lisa elle aussi tend à aller le rejoindre, comme ça nous aurons l'esprit en paix pour partir dans les Caraibes.
Merci encore pour tous vos commentaires et éloges de chacun de vos voyages.
Emmy (Hélène)
Malaisie: Jungle+chaussures et Hotel+paiement English translation pending
Bonjour,
je pars la semaine prochaine en Malaisie et souhaiterais savoir quel type de chaussure je dois emmener pour faire un trek dans la jungle. J'ai acheté des chaussures de marche basses (passe partout), mais d'après ce que j'ai pu lire, il vaudrait mieux des chaussures hautes (serpents, sangsues et autres). Je ne veux pas non plus trop me charger. Dans le guide Lonely Planet ils parlent même de bottes !? Est-ce nécessaire?
Autre question, est-ce que l'on peut payer les hôtels par carte bancaire, cela me permet d'évaluer le montant cash que je dois emmener ou retirer sur place.
Merci beaucoup pour vos réponses.
je pars la semaine prochaine en Malaisie et souhaiterais savoir quel type de chaussure je dois emmener pour faire un trek dans la jungle. J'ai acheté des chaussures de marche basses (passe partout), mais d'après ce que j'ai pu lire, il vaudrait mieux des chaussures hautes (serpents, sangsues et autres). Je ne veux pas non plus trop me charger. Dans le guide Lonely Planet ils parlent même de bottes !? Est-ce nécessaire?
Autre question, est-ce que l'on peut payer les hôtels par carte bancaire, cela me permet d'évaluer le montant cash que je dois emmener ou retirer sur place.
Merci beaucoup pour vos réponses.
Budget 3 semaines en Bolivie? English translation pending
Bonjour,
J'aurai aimé savoir à combien s'élevait environ un budget de 3 semaines passées en bolivie sachant que je vais faire les visites classiques La Paz, Lac Titicaca, Salar d'uyuni, Potosi, Sucre (et je me demande pour Tupiza, si vs pouviez me conseillez en passant !!! Je sais j'abuse!!!!!).
Je me contente d'un couchage modeste pr dormir et je compte partir en avril dc pt être moins de touristes et pt être plus de possibilités de négocier certaines choses...
Merci de partagez votre expérience
Elisabeth
J'aurai aimé savoir à combien s'élevait environ un budget de 3 semaines passées en bolivie sachant que je vais faire les visites classiques La Paz, Lac Titicaca, Salar d'uyuni, Potosi, Sucre (et je me demande pour Tupiza, si vs pouviez me conseillez en passant !!! Je sais j'abuse!!!!!).
Je me contente d'un couchage modeste pr dormir et je compte partir en avril dc pt être moins de touristes et pt être plus de possibilités de négocier certaines choses...
Merci de partagez votre expérience
Elisabeth
Sables de partout English translation pending
Je suis heureuse de trouver un forum voyage où l'on peut discuter de sables....
N'ayant pas trop l'opportunité d'aller les récolter, moi-même je fais appel à vous tous globe trotters qui parcourez la planète et découvrez de magnifiques espaces sablés.
Si quelques boîtes de pellicules photos ne vous encombrent pas trop, je serais très heureuse de recevoir des échantillons de sables de partout où vous irez.
un grand merci pour votre aide, 😉
N'ayant pas trop l'opportunité d'aller les récolter, moi-même je fais appel à vous tous globe trotters qui parcourez la planète et découvrez de magnifiques espaces sablés.
Si quelques boîtes de pellicules photos ne vous encombrent pas trop, je serais très heureuse de recevoir des échantillons de sables de partout où vous irez.
un grand merci pour votre aide, 😉
Hôtel Gala Resort Huatulco English translation pending
🙂Bonjour a tous,
Je commence déja à nous chercher pour ma femme et moi une belle destination pour les vacances d'hiver 2005. Je regarde présentement Huatulco plus précisément le Gala resort qui m'interresse pas mal mais l'info sur la destination et l'hotel sont plutot rare, alors je lance un appel a tous ....il y a tu quelqu'un qui y est déja allé, qui pourrait me doner c'est commentaire qui serait bien apprécier...
Merci à l'avance 😉
Je commence déja à nous chercher pour ma femme et moi une belle destination pour les vacances d'hiver 2005. Je regarde présentement Huatulco plus précisément le Gala resort qui m'interresse pas mal mais l'info sur la destination et l'hotel sont plutot rare, alors je lance un appel a tous ....il y a tu quelqu'un qui y est déja allé, qui pourrait me doner c'est commentaire qui serait bien apprécier...
Merci à l'avance 😉
Cheveux indiens et perruques juives English translation pending
Vu dans courier international (version electronique). Je le partage avec vous car j'ai asssiste a une de ces coupe de cheveux et vu pendant 2 jours plus de cranes rases que de chevelus a Tirumala (Andrah Pradesh).--
Il y a quelques semaines, un rabbin londonien s'est envolé pour l'Inde pour une mission des plus inhabituelles. Sa destination ? Un temple hindou de la région de Madras où trône un imposant Vishnou, la divinité aux quatre bras qui a pour rôle de préserver l'Univers. Le temple accueille pas moins de 10 000 visiteurs par semaine, et il faut s'inscrire sur une liste d'attente de onze ans pour assister à sa très sainte cérémonie du vendredi après-midi ! L'acte de dévotion le plus couramment pratiqué dans ce temple consiste à sacrifier ses cheveux. Quelque 600 coiffeurs s'y relaient nuit et jour pour couper les cheveux des pèlerins qui souhaitent offrir leur belle chevelure au dieu afin de le remercier ou de lui rendre hommage. Le rabbin Ahron Dovid Dunner a observé attentivement les coiffeurs sectionner les longues chevelures des femmes et des hommes, destinées à être vendues aux acheteurs étrangers. Accompagné d'un interprète, il a interrogé les coiffeurs, les donateurs et les guides du temple, a pris moult notes et rédigé son rapport - qui a précipité un commerce international florissant dans le chaos le plus complet.
Chez les juifs orthodoxes, un code de modestie interdit aux femmes mariées de montrer leurs cheveux en public. Selon la tradition rabbinique, en effet, la chevelure d'une femme est sa "plus grande fierté" et doit donc être couverte en dehors du foyer conjugal. Toutefois, les interprétations varient. Certaines se contentent de porter un couvre-chef à la synagogue. D'autres couvrent leurs têtes lorsqu'elles sont en compagnie, à l'aide d'un foulard appelé tichel. D'autres encore font couper court leurs cheveux, tandis que les plus extrémistes se rasent entièrement le crâne. La majorité d'entre elles, cependant, portent une perruque, qu'on appelle sheitel. Une perruque synthétique coûte environ 300 euros, un prix qui peut facilement dépasser les 1 500 euros pour une perruque de cheveux naturels. Tout a commencé il y a un peu plus d'un mois, lorsque plusieurs rabbins israéliens ont appris que la plupart des perruques de cheveux naturels importées d'Europe pour leurs femmes étaient faites de cheveux indiens. C'est évidemment un grave problème, car les juifs croient en l'existence d'un Dieu unique, tandis que l'hindouisme est une religion polythéiste, et de ce fait condamnée par la loi religieuse juive pour son culte des idoles. Le rabbin Elyashiv a donc téléphoné au rabbin Dunner, à Londres, pour lui demander de se rendre en Inde, histoire de tirer l'affaire au clair. "Il a découvert que ces cheveux sont effectivement offerts en sacrifice à un dieu qu'il faut considérer comme païen, selon les critères des textes rabbiniques", commente le rabbin Pini Dunner, neveu dudit émissaire, en charge de la synagogue Saatchi de Tottenham, dans le nord de Londres. Vishnou est l'une des nombreuses divinités du panthéon hindou ; un dieu, qui plus est, doté de mille noms et de dix avatars. On ne saurait donc en aucun cas l'assimiler au dieu unique du judaïsme. Les juives qui portent des perruques fabriquées à partir de cheveux coupés en son honneur vont donc à l'encontre de la Torah, qui interdit le culte des idoles. En d'autres termes, de telles perruques ne sont absolument pas casher. "La question est de savoir si tous les cheveux en provenance d'Inde ont été coupés lors de ces cérémonies", poursuit Pini Dunner. Autant dire qu'il s'agit d'une mission impossible. "D'après la loi rabbinique, en cas d'incertitude, on accorde le bénéfice du doute. Mais quand il s'agit d'une interdiction de la Torah, la loi veut qu'en cas de doute on s'abstienne." Le rabbin Elyashiv a donc décrété que les perruques de cheveux indiens n'étaient pas casher. Le rabbin Ahron Dovid Dunner, quant à lui, est allé encore plus loin : puisque les fabricants utilisent souvent des cheveux indiens pour leurs perruques "made in Europe", il faut bannir les perruques de cheveux naturels jusqu'à ce que leur origine soit clairement établie. Résultat : ces annonces ont suscité une véritable débandade. En rentrant de la synagogue, les hommes ont demandé à leurs épouses d'où venaient leurs perruques. Un vent de panique a parcouru le monde, d'Israël à New York, en passant par l'Inde, Toronto et Londres. Depuis, le commerce international de la perruque s'est enfoncé dans la crise, les juifs orthodoxes constituant une part importante du marché - notamment pour les produits haut de gamme. A New York, il n'est pas rare, en effet, que les femmes ultraorthodoxes déboursent quelque 3 000 dollars pour une perruque. Le marché de la perruque auprès des haredim américains est estimé à 60 millions de dollars [50 millions d'euros environ] par an. Au Royaume-Uni, on estime à 10 000 environ le nombre d'ultraorthodoxes porteuses de perruques. Tout ce petit monde a été pris de panique. Les magasins ont été assiégés par des clientes affolées voulant connaître l'origine de leur perruque. Beaucoup ont refusé d'écouter les propos rassurants des vendeurs. "Peut-on croire un marchand de perruques ?" est devenu la nouvelle rengaine des orthodoxes. En Israël, des propriétaires de perruque en colère ont exigé que les marchands de perruques faites à partir de cheveux indiens soient jugés par un tribunal religieux. Dans la ville de Bnei Brak, les habitants ont même dressé des bûchers pour brûler leurs perruques indiennes. "Mon Dieu, mais quelle est donc cette odeur épouvantable ?", s'est écriée une habitante du quartier, redoutant une attaque terroriste. Toute la communauté orthodoxe, cependant, n'a pas cédé à l'affolement. Aux Etats-Unis, le rabbin Yisroel Belsky, une sommité en matière de loi juive, a provisoirement accepté le décret du rabbin Elyashiv en attendant de proposer sa propre interprétation. Tout dépend, selon lui, de l'état d'esprit des coiffeurs et des fidèles hindous au moment de leurs offrandes. Celui-ci pourrait permettre, en effet, de déterminer s'il s'agit ou non d'actes idolâtres. La seule chance d'éviter une interdiction définitive
Il y a quelques semaines, un rabbin londonien s'est envolé pour l'Inde pour une mission des plus inhabituelles. Sa destination ? Un temple hindou de la région de Madras où trône un imposant Vishnou, la divinité aux quatre bras qui a pour rôle de préserver l'Univers. Le temple accueille pas moins de 10 000 visiteurs par semaine, et il faut s'inscrire sur une liste d'attente de onze ans pour assister à sa très sainte cérémonie du vendredi après-midi ! L'acte de dévotion le plus couramment pratiqué dans ce temple consiste à sacrifier ses cheveux. Quelque 600 coiffeurs s'y relaient nuit et jour pour couper les cheveux des pèlerins qui souhaitent offrir leur belle chevelure au dieu afin de le remercier ou de lui rendre hommage. Le rabbin Ahron Dovid Dunner a observé attentivement les coiffeurs sectionner les longues chevelures des femmes et des hommes, destinées à être vendues aux acheteurs étrangers. Accompagné d'un interprète, il a interrogé les coiffeurs, les donateurs et les guides du temple, a pris moult notes et rédigé son rapport - qui a précipité un commerce international florissant dans le chaos le plus complet.
Chez les juifs orthodoxes, un code de modestie interdit aux femmes mariées de montrer leurs cheveux en public. Selon la tradition rabbinique, en effet, la chevelure d'une femme est sa "plus grande fierté" et doit donc être couverte en dehors du foyer conjugal. Toutefois, les interprétations varient. Certaines se contentent de porter un couvre-chef à la synagogue. D'autres couvrent leurs têtes lorsqu'elles sont en compagnie, à l'aide d'un foulard appelé tichel. D'autres encore font couper court leurs cheveux, tandis que les plus extrémistes se rasent entièrement le crâne. La majorité d'entre elles, cependant, portent une perruque, qu'on appelle sheitel. Une perruque synthétique coûte environ 300 euros, un prix qui peut facilement dépasser les 1 500 euros pour une perruque de cheveux naturels. Tout a commencé il y a un peu plus d'un mois, lorsque plusieurs rabbins israéliens ont appris que la plupart des perruques de cheveux naturels importées d'Europe pour leurs femmes étaient faites de cheveux indiens. C'est évidemment un grave problème, car les juifs croient en l'existence d'un Dieu unique, tandis que l'hindouisme est une religion polythéiste, et de ce fait condamnée par la loi religieuse juive pour son culte des idoles. Le rabbin Elyashiv a donc téléphoné au rabbin Dunner, à Londres, pour lui demander de se rendre en Inde, histoire de tirer l'affaire au clair. "Il a découvert que ces cheveux sont effectivement offerts en sacrifice à un dieu qu'il faut considérer comme païen, selon les critères des textes rabbiniques", commente le rabbin Pini Dunner, neveu dudit émissaire, en charge de la synagogue Saatchi de Tottenham, dans le nord de Londres. Vishnou est l'une des nombreuses divinités du panthéon hindou ; un dieu, qui plus est, doté de mille noms et de dix avatars. On ne saurait donc en aucun cas l'assimiler au dieu unique du judaïsme. Les juives qui portent des perruques fabriquées à partir de cheveux coupés en son honneur vont donc à l'encontre de la Torah, qui interdit le culte des idoles. En d'autres termes, de telles perruques ne sont absolument pas casher. "La question est de savoir si tous les cheveux en provenance d'Inde ont été coupés lors de ces cérémonies", poursuit Pini Dunner. Autant dire qu'il s'agit d'une mission impossible. "D'après la loi rabbinique, en cas d'incertitude, on accorde le bénéfice du doute. Mais quand il s'agit d'une interdiction de la Torah, la loi veut qu'en cas de doute on s'abstienne." Le rabbin Elyashiv a donc décrété que les perruques de cheveux indiens n'étaient pas casher. Le rabbin Ahron Dovid Dunner, quant à lui, est allé encore plus loin : puisque les fabricants utilisent souvent des cheveux indiens pour leurs perruques "made in Europe", il faut bannir les perruques de cheveux naturels jusqu'à ce que leur origine soit clairement établie. Résultat : ces annonces ont suscité une véritable débandade. En rentrant de la synagogue, les hommes ont demandé à leurs épouses d'où venaient leurs perruques. Un vent de panique a parcouru le monde, d'Israël à New York, en passant par l'Inde, Toronto et Londres. Depuis, le commerce international de la perruque s'est enfoncé dans la crise, les juifs orthodoxes constituant une part importante du marché - notamment pour les produits haut de gamme. A New York, il n'est pas rare, en effet, que les femmes ultraorthodoxes déboursent quelque 3 000 dollars pour une perruque. Le marché de la perruque auprès des haredim américains est estimé à 60 millions de dollars [50 millions d'euros environ] par an. Au Royaume-Uni, on estime à 10 000 environ le nombre d'ultraorthodoxes porteuses de perruques. Tout ce petit monde a été pris de panique. Les magasins ont été assiégés par des clientes affolées voulant connaître l'origine de leur perruque. Beaucoup ont refusé d'écouter les propos rassurants des vendeurs. "Peut-on croire un marchand de perruques ?" est devenu la nouvelle rengaine des orthodoxes. En Israël, des propriétaires de perruque en colère ont exigé que les marchands de perruques faites à partir de cheveux indiens soient jugés par un tribunal religieux. Dans la ville de Bnei Brak, les habitants ont même dressé des bûchers pour brûler leurs perruques indiennes. "Mon Dieu, mais quelle est donc cette odeur épouvantable ?", s'est écriée une habitante du quartier, redoutant une attaque terroriste. Toute la communauté orthodoxe, cependant, n'a pas cédé à l'affolement. Aux Etats-Unis, le rabbin Yisroel Belsky, une sommité en matière de loi juive, a provisoirement accepté le décret du rabbin Elyashiv en attendant de proposer sa propre interprétation. Tout dépend, selon lui, de l'état d'esprit des coiffeurs et des fidèles hindous au moment de leurs offrandes. Celui-ci pourrait permettre, en effet, de déterminer s'il s'agit ou non d'actes idolâtres. La seule chance d'éviter une interdiction définitive
Budget hébergement et visites des Iles Australes English translation pending
Les iles australes sont-elle facile d'accès et pas chère pour dormir et si magnifique et interressantes à voir?😄merci de m'éclercir
Destination pour trek de deux semaines avec ânes et enfants? English translation pending
Bonjour!
Nous avons deux enfants de 3 et 5 ans et souhaitons entreprendre un trekking de deux semaines avec des ânes en octobre dans un pays où le climat est encore clément pour ce type d'entreprise. Qui pourrait me conseiller une destination et me fournir des informations?
Merci et bon vent, bonne route, bon voyage ou bonne journée à vous de choisir.
Sabine
Nous avons deux enfants de 3 et 5 ans et souhaitons entreprendre un trekking de deux semaines avec des ânes en octobre dans un pays où le climat est encore clément pour ce type d'entreprise. Qui pourrait me conseiller une destination et me fournir des informations?
Merci et bon vent, bonne route, bon voyage ou bonne journée à vous de choisir.
Sabine
Formalités douanières pour Argentine-Bolivie-Pérou-Chili en 4x4 English translation pending
Bonjour...
nous, mon épouse et moi, projetons de traverser et visiter autant que possible, avec notre voiture (une 4x4), une partie de l'Amérique du Sud - notamment l'Argentine, la Bolivie, le Pérou et le Chili.
Nous sommes ages de 61 (ma femme) et 55 ans, elle de la Nationalité Française, moi de la Nationalité Allemande, en bon état de Santé général et de l’esprit aventurier et respectueux envers la nature, retraités.
En principe, notre voiture va être mise en container à Barcelone et envoyée vers le port de Buenos Aires/Argentine. (si quelqu’un connaît un meilleur -moins cher- chemin…?...)
Nous, ma femme et moi, allons faire le voyage en avion pour être présent à la réception de notre voiture au port de Buenos Aires
De là nous pensons prendre direction vers La Quiaca >> La Paz >> Guaqui >> Cuzco >> Trujillo >> Lima >> Arica >> Santiago >> Puerto Natales >> Ushuaia >> Buenos Aires,
Nous comptons dormir - tant que possible - dans la voiture.
Notre voyage s’étendra sur environ quatre mois, voir +++.
Départ prévu pour fin août 2004
Les Informations suivantes nous seront nécessaires et utiles:
Quelles sont les formalités Douanières dans ces Pays ?
pour le véhicule – Jeep Cherokee-Eagle (Chrysler) model 1991 4.0 ltr/ess, immatriculation Française
pour nos bagages personnels – très modestes (hormis d’un petit appareil photo numérique et éventuellement un vieux ordinateur portable)
Quelles sont les documents à emporter par nécessitée et obligation ?
Quel est en moyen le prix d’essence dans ces Pays.
– Si votre expérience peut nous apporter de l’aide … (nous ne savons pas grand Chose) conseilles et tuyaux de tout genre seront les bienvenues…
En vous remercient par avance
nous, mon épouse et moi, projetons de traverser et visiter autant que possible, avec notre voiture (une 4x4), une partie de l'Amérique du Sud - notamment l'Argentine, la Bolivie, le Pérou et le Chili.
Nous sommes ages de 61 (ma femme) et 55 ans, elle de la Nationalité Française, moi de la Nationalité Allemande, en bon état de Santé général et de l’esprit aventurier et respectueux envers la nature, retraités.
En principe, notre voiture va être mise en container à Barcelone et envoyée vers le port de Buenos Aires/Argentine. (si quelqu’un connaît un meilleur -moins cher- chemin…?...)
Nous, ma femme et moi, allons faire le voyage en avion pour être présent à la réception de notre voiture au port de Buenos Aires
De là nous pensons prendre direction vers La Quiaca >> La Paz >> Guaqui >> Cuzco >> Trujillo >> Lima >> Arica >> Santiago >> Puerto Natales >> Ushuaia >> Buenos Aires,
Nous comptons dormir - tant que possible - dans la voiture.
Notre voyage s’étendra sur environ quatre mois, voir +++.
Départ prévu pour fin août 2004
Les Informations suivantes nous seront nécessaires et utiles:
Quelles sont les formalités Douanières dans ces Pays ?
pour le véhicule – Jeep Cherokee-Eagle (Chrysler) model 1991 4.0 ltr/ess, immatriculation Française
pour nos bagages personnels – très modestes (hormis d’un petit appareil photo numérique et éventuellement un vieux ordinateur portable)
Quelles sont les documents à emporter par nécessitée et obligation ?
Quel est en moyen le prix d’essence dans ces Pays.
– Si votre expérience peut nous apporter de l’aide … (nous ne savons pas grand Chose) conseilles et tuyaux de tout genre seront les bienvenues…
En vous remercient par avance
Budget, transports et hôtels pour trois mois au Brésil English translation pending
Bonsoir,
je compte partir 3 mois au brésil de fin juin à fin septembre. J'ai très envie de faire les grandes villes de la cote de Rio à Bahia, Recife, Fortaleza. Quel Budget faut-il envisager ?
Où m'arréter/me poser une fois arrivé dans une ville - hotel ou pousada ? Est-ce qu'il existe des auberges de jeunesse? et chez l'habitant ?
Les autocars sont-il chers là bas ?
Merci pour ceux qui répondront.
je compte partir 3 mois au brésil de fin juin à fin septembre. J'ai très envie de faire les grandes villes de la cote de Rio à Bahia, Recife, Fortaleza. Quel Budget faut-il envisager ?
Où m'arréter/me poser une fois arrivé dans une ville - hotel ou pousada ? Est-ce qu'il existe des auberges de jeunesse? et chez l'habitant ?
Les autocars sont-il chers là bas ?
Merci pour ceux qui répondront.
Coût de la vie au Brésil English translation pending
Bonjour,
j'ai quelques questions à poser sur le Brésil. J'aimerai savoir le coût de la vie là-bas. Par exemple, le cout de l, électricité, les taxes s'élève à combien, finalement les frais que je pourrais avoir en habitant à Sao Paulo! J'ai un exposé à faire sur le Brésil car j'étudie en tourisme et il faut informer notre classe, si vous pourriez m'aider ça serait d'une TRÈS grande utilité! Merci d'avance
Karine
j'ai quelques questions à poser sur le Brésil. J'aimerai savoir le coût de la vie là-bas. Par exemple, le cout de l, électricité, les taxes s'élève à combien, finalement les frais que je pourrais avoir en habitant à Sao Paulo! J'ai un exposé à faire sur le Brésil car j'étudie en tourisme et il faut informer notre classe, si vous pourriez m'aider ça serait d'une TRÈS grande utilité! Merci d'avance
Karine
Moustiquaire au Vietnam English translation pending
Le premier conseil anti palu est d'abord d'éviter de se faire piquer . Ok;
Est-ce facile d'accrocher une moustiquaire adessus des lits ?
Ficelle, punaise, plafond ou alors ????
Nous ne dormirons pas dans des hotels 5*, mais hotels simples a Hanoi et dans le nord où nous dormirons peut-être chez l'habitant .
Est-ce facile d'accrocher une moustiquaire adessus des lits ?
Ficelle, punaise, plafond ou alors ????
Nous ne dormirons pas dans des hotels 5*, mais hotels simples a Hanoi et dans le nord où nous dormirons peut-être chez l'habitant .
Je croyais... English translation pending
Je croyais que le desert, c'etait seulement des dunes à perte de vue.
J'ai traversé des champs de cailloux, slalomé dans des palmeraies, grimpé des plateaux, recouvert les chaussures de terre, ecrasé une multitude de coquillages.
J'ai decouvert plein de noms magiques : oued, reg, erg, guelta, aklé, barkhane...
Je croyais que les dunes etaient monotones.
Non seulement elles sont tres belles, mais nous charment par leurs rondeurs, leurs hauteurs-modestes ou immenses-, leurs lignes plus ou moins courbes, leur couleurs du jaune pale au blanc en passant par l'ocre et le rouge.
Je croyais que les dunes n'etaient que du mineral de sable et de poussiere.
J'ai ete surprise par la végétation fragile et cependant resistante qui se niche ca et la pour ajouter une nouvelle couleur à la palette deja riche.
Je croyais que marcher sur les dunes etait facile.
J'ai beaucoup souffert le premier jour, grimper, glisser, s'enfoncer jusqu'au genou, se laisser tomber, soulever les chaussures de plus en plus lourde de ce sable pourtant si leger. Impression d'evoluer sur de la neige, tantot glacée, tantot poudreuse.
Ensuite l'experience d'où placer ses pas, la sagesse de suivre la trace plutot que de vouloir tracer la sienne, le bonheur de sentir le sable fin sous les pieds nus. Les longues cretes ont ete domptées avec plaisir et j'en redemande encore !
Je croyais que Theodore Monod exagerait quand dans "Meharée", il compare l'immensité des dunes à la mer, la meharée à un bateau et le puit à un port où l'on refait la provision d'eau et de nourriture.
Il n'avait pas tort.
J'ai surfé des vagues, traversé des oceans, eprouvé le plaisir d'arriver à bon port et trouver une halte sur la terre ferme mais pas subi de tempetes ni croisé de pirates ou corsaires.
Je croyais que le desert c'est que du ciel bleu et du soleil.
J'ai resisté contre le vent d'est suivant tant bien que mal le nord, j'ai pesté contre les nuages bas et gris qui gachent le paysage, j'ai ete surprise au milieu d'une nuit à la belle etoile par quelques gouttes de pluie.
J'ai connu dans la meme journee 13 degres à 8h et 45 degres à 13h.
Je croyais que le desert, c'etait peu de verdure.
J'ai vu des palmiers bien verts, des acacias bien piquants, des arbustes bien resitants, des arbres au lait blanc.
Je croyais que le desert, ce n'etait que des chameaux, des chevres et des hommes.
J'ai croisé un fennec en pleine course, senti une gerbille escalader mon pied, observé les oeuvres d'art des traces de scarabee, mangé du mouton, coiffé le bonnet d'âne et pesté contre toutes les mouches posées sur mon sac à dos.
J'ai echangé des "bonjour, ca va", "tu as quel age?", "tu as un bic", "tu me donnes tes lunettes" avec des gamins souriants et peu timides, refusé de nombreuses fois les objets artisanaux des femmes, accepté le fait que les hommes ne serrent pas la main des charmantes demoiselles.
Je croyais ne visiter que la Mauritanie.
J'ai marché sur la Lune, foulé la terre rouge de Mars, evolué dans les grands canyons, apercu la vallee du Nil et revé de John Wayne.
J'ai decouvert des villes riches en histoire, envahies par les dunes, assechees par le manque d'eau.
Ne Croyez pas les Deserts, Allez les Voir !
Mauritanie, decembre 2002
J'ai traversé des champs de cailloux, slalomé dans des palmeraies, grimpé des plateaux, recouvert les chaussures de terre, ecrasé une multitude de coquillages.
J'ai decouvert plein de noms magiques : oued, reg, erg, guelta, aklé, barkhane...
Je croyais que les dunes etaient monotones.
Non seulement elles sont tres belles, mais nous charment par leurs rondeurs, leurs hauteurs-modestes ou immenses-, leurs lignes plus ou moins courbes, leur couleurs du jaune pale au blanc en passant par l'ocre et le rouge.
Je croyais que les dunes n'etaient que du mineral de sable et de poussiere.
J'ai ete surprise par la végétation fragile et cependant resistante qui se niche ca et la pour ajouter une nouvelle couleur à la palette deja riche.
Je croyais que marcher sur les dunes etait facile.
J'ai beaucoup souffert le premier jour, grimper, glisser, s'enfoncer jusqu'au genou, se laisser tomber, soulever les chaussures de plus en plus lourde de ce sable pourtant si leger. Impression d'evoluer sur de la neige, tantot glacée, tantot poudreuse.
Ensuite l'experience d'où placer ses pas, la sagesse de suivre la trace plutot que de vouloir tracer la sienne, le bonheur de sentir le sable fin sous les pieds nus. Les longues cretes ont ete domptées avec plaisir et j'en redemande encore !
Je croyais que Theodore Monod exagerait quand dans "Meharée", il compare l'immensité des dunes à la mer, la meharée à un bateau et le puit à un port où l'on refait la provision d'eau et de nourriture.
Il n'avait pas tort.
J'ai surfé des vagues, traversé des oceans, eprouvé le plaisir d'arriver à bon port et trouver une halte sur la terre ferme mais pas subi de tempetes ni croisé de pirates ou corsaires.
Je croyais que le desert c'est que du ciel bleu et du soleil.
J'ai resisté contre le vent d'est suivant tant bien que mal le nord, j'ai pesté contre les nuages bas et gris qui gachent le paysage, j'ai ete surprise au milieu d'une nuit à la belle etoile par quelques gouttes de pluie.
J'ai connu dans la meme journee 13 degres à 8h et 45 degres à 13h.
Je croyais que le desert, c'etait peu de verdure.
J'ai vu des palmiers bien verts, des acacias bien piquants, des arbustes bien resitants, des arbres au lait blanc.
Je croyais que le desert, ce n'etait que des chameaux, des chevres et des hommes.
J'ai croisé un fennec en pleine course, senti une gerbille escalader mon pied, observé les oeuvres d'art des traces de scarabee, mangé du mouton, coiffé le bonnet d'âne et pesté contre toutes les mouches posées sur mon sac à dos.
J'ai echangé des "bonjour, ca va", "tu as quel age?", "tu as un bic", "tu me donnes tes lunettes" avec des gamins souriants et peu timides, refusé de nombreuses fois les objets artisanaux des femmes, accepté le fait que les hommes ne serrent pas la main des charmantes demoiselles.
Je croyais ne visiter que la Mauritanie.
J'ai marché sur la Lune, foulé la terre rouge de Mars, evolué dans les grands canyons, apercu la vallee du Nil et revé de John Wayne.
J'ai decouvert des villes riches en histoire, envahies par les dunes, assechees par le manque d'eau.
Ne Croyez pas les Deserts, Allez les Voir !
Mauritanie, decembre 2002