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Traversée d'un déluge nommé Hubert (Madagascar) English translation pending
by Acer · 2010-03-23 · 18 replies
Une grosse dépression tropicale c'est transformée en cyclone, Manakara et une large partie de l'est sont isolés, inaccessibles ni par la route, ni par le train depuis plus de dix jours. D'abord plus d'une semaine de pluies intenses sur Manakara et les environs et soudainement le cyclone a pris puissance. Notre Patrol se frayait un chemin à travers des dizaines d'éboulements, traverse des torrents d'eau et de boue. Un peu après Irondro plus personne traverse la route inondée avec une profondeur d'un bon mètre. Pas le temps de hésiter longtemps, je bouche le filtre à air et l'échappement et paye une douzaine de personnes pour pousser le 4X4 sur l'autre berge. On apprendra plus tard que après plus personne ne pouvait continuer ni dans un sens ni dans l'autre. La route est partie dans un ravin sur toute sa largeur au moins à deux endroits et la ligne de chemins de fer Fianarantsoa-Manakara est arrêté depuis pour une durée indéterminée.
Maroc: faire l’acquisition d’une pierre d’Alun "naturelle"? English translation pending
by Thierry8334 · 2010-03-16 · 4 replies
Bonjour, On sait que le Maroc est aussi le Royaume des contrefaçons… Chaque article a son double contrefait, et cela ne concerne pas que les vêtements de marques ou les bijoux. C’est aussi le cas pour les produits dits « traditionnels », c’est ainsi que l’on peut distinguer, entre autres, la vraie huile d’argan de la fausse, le « vrai » safran du faux, mais qu’en est-il de la pierre d’Alun que l’on retrouve en masse à l’état « brut » dans toutes les boutiques des souks ?… J’ai entendu dire que ce produit avait également son double issu de industrie asiatique. Le Maroc possèderait des mines importantes dont serait extraite la pierre d’Alun naturelle. Mais laquelle retrouve’t-on dans les souks marocains ? Existerait-il un moyen de faire la différence entre la naturelle de l’industrielle ? Comment peut-on être certain de faire l’acquisition d’une pierre d’Alun « naturelle »… voilà, juste une petite question que je me posais sur ce produit… à vos claviers...😉
Attérir à Jackson Hole? (États-Unis) English translation pending
by Janilou · 2010-03-01 · 4 replies
BONSOIR TOUS ben voila je reviens vers vous pour l itinerire concernant mon periple a vous de me dire si je ne suis pas trop 😛 folle ! parce que sur le forum je n ai pas vu de parcours comencant par le yellowstone nous aurons environ 45 jours et je vous indique les desirs qui j espère deviendront réalité! depart le 23 aout 2010 de marseille chicago via bruxelle chicago jackson hole airport récupération de la voiture petite 1/2 journée a jackson puis route pour grand téton nuit a GT LENDEMAIN VISITE DU GT puis depart pour le yellowstone (quelle entrée? pour faire les 2 endroits 2 jours au nord et 2 jours au sud (lodge cabines?) pensez vous que c est faisable ?quelle sortie pour rejoindre CODY?1 jour 1nuit ensuite redescendre sur salt lake city en faisant une ou 2 étapes sachant que le maxi de km sera de 300a350 par jour est ce que je repasse par jackson boulder rock springs vernal SLC y rester une journée et une nuit puis descendre sur capitol reef, puis moab visite de canyonland arches OU BIEN UN AUTRE CIRCUIT?? est ce que ca vaut le coup de pousser a faire un detour jusqu a mesa verde pour canyon de chelly et four coners , puis remeonter monumunte valley1 nuit antelope 1 nuit bryce canyon 2 nuits comment faire le grand canyon north rim et l autre versant dois je passer par flagstaff, seligman, morceau de rte 66😉 puis Vegas 4nuits, remonter par la death valley1 nuit ? ou? Bishop, yosemite , bodie, redescendre sur SAN FRANCISCO PAR OU? RESTER 4 OU 5 JOUrS PUIS ALLER JUSQU A LOS ANGELES(2 jours) par la cote bien sur avec étapes voili voilou je compte sur vos connaissances parce que les usa connais pas et les distance ouf dur dur merci de l aide que vous m apporterai en n oubliant pas les motel ou cabines et resto a me conseiller même si j en ai relevé quelque uns sur le forums j exagère peu être un peu de vous mettre a contribution mais je suis sure que voous allez tous le faire avec plaisir mille merci😉🙂 janick
Le prix des voyages cette semaine English translation pending
by Zodiak31 · 2010-02-27 · 9 replies
J'ai remarqué que les prix des voyages de cette semaine ont montés en flèche depuis 2 jours , est-ce que c'est parce que l'on est la fin de semaine ???? pensez vous que ca va baisser apres le week-end , car les prix de derniere minute ont monté pas a peu pres au lieu de baisser...
Quoi faire à Phuket le temps d'une fin d'après-midi et une soirée? English translation pending
by AirT0n · 2010-02-18 · 13 replies
Après avoir visité le nord de la Thailande, j'arriverai par Avion à Phuket depuis Chiang Mai le 11 mars à 15h. Voulant rejoindre Ko Phi Phi le lendemain matin, que me conseillez vous de faire sur Phuket le temps d'une fin d'après midi et d'une soirée ? De plus, ou dormir pres de Tonsai Bay pour partir tot le lendemain ?

Merci
Vol intérieur Turkish Airlines en Economie English translation pending
by Tatra · 2010-02-18 · 14 replies
Bonsoir,

Puisque mon récit de voyage d'hier, sur Turkish Airlines en classe Affaires m'a valu une série de compliments, et que Frontiner se félicitait de mon embourgeoisement, j'avais promis de faire aujourd'hui le compte-rendu d'un voyage assez similaire, d'une durée de deux petites heures en vol intérieur sur la compagnie turque nationale, mais en classe Economie.

Je me suis donc rendu ce matin-même à l'aéroport Atatürk à Istanbul avec dans ma besace électronique un vol pour Van, la grande ville du Sud-Est du pays ; billet électronique en Economie cette fois, payé en ligne 104 TL, soit un petit 50 euros, nettement moins cher qu'une place en seconde dans un TGV Bretagne-Paris, où par ailleurs il arrive qu'on fasse le trajet debout, tout en pensant une fois à destination que c'était sans doute finalement la meilleure place...

Pour être tout à fait honnête, j'ai un petit atout en supplément du billet Economie, c'est la carte Classic Plus... Une sorte de carte Silver, sur Star Alliance, mais propre à Turkish Airlines. Ce morceau de plastique gris ne sert à rien sur les vols internationaux, tout juste à avoir le droit d'enregistrer 30 kilos... Moi je m'en fiche, je ne dépasse jamais 10 kilos. Par contre sur les vols domestiques, il donne le droit de patienter au... salon ! Bon, vous me voyez venir, Frontliner va pouvoir penser : "le Michel va encore nous balader dans le salon d'attente des Business, pour se regoinfrer de lichouseries orientales" et siroter des cafés en lisant VF.... Et non ! Pas dans le salon Business, dans l'autre, celui qui est sur la droite, et non sur la gauche après le filtre de sécurité passé en quelques secondes. Ce second salon ressemble au salon des Business... en mieux ! Le premier est bien, mais un peu stylé, un peu prétentieux, un peu petit aussi... Celui-ci est très clair, bien plus grand, et propose quasiment les mêmes services, avec une orientation un brin plus sandwiches et un brin moins chichi. Pas plus mal. Pour internet c'est pareil, gratuit, efficace pour qui possède un téléphone turc.

Mais on rédige, on écrit, et on ne voit pas le temps passer... Appel donc des passagers pour Van en attente dans le salon - en fait le pluriel est superflu, il n'y avait que moi. J'attrape au passage deux exemplaires du Monde, de mardi et mercredi, qui n'avaient trouvé lecteur, et je monte dans le minibus - du même modèle que sur la photo.

L'avion est assez plein, mais j'avais réservé une place dans les tout premiers rangs, un hublot ; décollage sans histoire, très belle vue sur l'aéroport, et arrivée fissa des prestations du vol... Un sandwich au fromage, une salade de hoummous, piments et concombre, un sorte de fromage blanc aux fraises, et une boisson ; sur les vols intérieurs il n'y a pas d'alcool, ce sera donc un "visne suyu", un jus de cerises (de merises en fait je crois pour être précis).

L'avion survole la lac de Van assez longuement, et se pose sur l'aéroport où stationnent juste deux avions de SunExpress, un départ pour Izmir je pense, et un pour Istanbul.

Pas mal pour un vol intérieur en Economie, hein ? 🙂

Michel
Circuit de 3 semaines en Turquie - Syrie - Jordanie - Egypte English translation pending
by Gilbertogil · 2010-02-18 · 27 replies
Apres de nombreuses soirees a vous lire (et a rever) et a rechercher de nombreuses informations, je me lance pour un 1er post car il nous reste pas mal de questions en suspens.

Apres quelques voyages organises, mon amie et moi desirerions vivre une nouvelle experience de voyage : prendre (enfin acheter) notre sac a dos cet ete au depart d'Istanbul pour rallier le Caire.

Au programme : decouverte d'Istanbul (2 jours), de la Cappadoce (2 jours), d'Alep, de Damas, de Palmyre, de la mer morte, de Petra (2 jours), du Wadi Rum, de la mer rouge et du Caire (2 jours)

Je sais qu'en 3 semaines cela va faire un peu court mais on connait deja la Turquie (2 voyages) et l'Egypte (Louxor ...)

Donc si quelqu'un pouvait nous renseigner sur : - Nous voulons faire le trajet Nevsehir - Alep. Pour cela existe-t-il bien un bus entre Nevsehir et Mersin ? Si oui quel est son prix et l'horaire ? (dur de trouver des renseignements sur les bus en Turquie). Puis apres prendre le train de Mersin vers Alep Sinon existe-t-il un autre moyen d'effectuer ce trajet ? - Est-il difficile de rallier Palmyre de Damas dans la matinee ? (et inversement). - De meme est-il difficile de visiter la mer morte au depart d'Amman puis revenir sur Amman la meme journee ?

Et concernant les formalites : mon amie est Roumaine. pour la Turquie a-t-elle besoin d'un visa ? (les messages sur internet etant contradictoires)

Et pour les delais : pour un depart en aout, quand doit-on faire la demande du visa ? et quand doit-on reserver les hotels ?

Voila merci d'avance pour les reponses et desole pour les accents (clavier qwerty) et si les questions ont deja ete posees.

Et merci aussi a tous ceux qui par leur reponses anterieures nous ont beaucoup aide.

Bonne journee a tous 🙂
Route de Vancouver à San José (Costa Rica): visites incontournables? English translation pending
by Rossignols · 2010-02-14 · 3 replies
Bonjour a tous , Je recherche qq qui a deja pratique ce trajet de Vanvouver BC jusqu'a San Jose (Costa Rica), par la route , duree du voyage avec visites incontournable, frontieres ! ... quatre a cinq semaines sont-elles realiste, avec 4heures de voiture par jour ? ou 300KM/jour. Nous sommes deux ma femme et moi meme. Merci pour toutes infos. Guy
Voyage au Lac de Garde: campings, restaurants, visites? English translation pending
by Prunelle358 · 2010-02-14 · 2 replies
Salut a tous, nous allons recevoir notre nouveau joujou la semaine prochaine, un pilote exlorateur G 832 LGE. Nous allons d'abord faire un week end en Normandie mais nous comptons partir au Lac de Garde pendant les vacances de Pâques avez vous des conseils Campings, restos, visites à na pas rater merci de vos conseils A bientôt sur les routes
Randonnée de onze jours à la Réunion: avis sur itinéraire? English translation pending
by Mmjo · 2010-02-05 · 18 replies
Bonjour,

Avec mon copain nous partons 3 semaines sur l'île de la réunion au mois de mai. Notre plaisir c'est marcher. Nous avons donc fait une ébauche de notre itinéraire traversant les 3 cirques et avons besoin de vos avis expérimentés.

rando 1 : providence st-denis au gîte de la plaine des chicots 6h30

rando 2 : plaine des chicots à Aurère en passant par dos d'âne 7h20

rando 3 : Aurère à Cayenne en passant par Grand Place 4h20

rando 4 : Cayenne à Roche plate 6h30

rando 5 : Roche plate à Marla 6h30

rando 6 : Marla à Cilaos 5h30

rando 7 : Cilaos à la caverne Dufour 5h30

rando 8 : Caverne Dufour, ascencion du Piton des Neiges, puis cap des anglais jusqu'au gîte de Belouve 8h

rando 9 : Gîte de Belouve à Grand Ilet 7h45

rando 10 : Grand Ilet à la Roche écrite puis gîte plaine des chicots 5h

rando 11 : Gîte plaine des chicots à providence st denis 5h

Qu'en pensez-vous? Merci pour vos réponses!

Mj&Seb
Trouver un hôtel à Vienne près de la cathédrale Saint-Étienne? English translation pending
by Maelis78 · 2010-01-31 · 4 replies
🙂Bonjour

je souhaite partir 4 jours visiter Vienne. j'ai l'impression que pour être bien situé dans la ville ( dans un quartier vivant le soir avec petits restaurant et près des sites touristiques) il faut choisir un hotel près de l'eglise St Etienne dans la vieille ville. Peut être que d'autres quartiers sont très biens aussi pour visiter et faire des petits resto le soir, mais lesquels? Merci beaucoup! Maelis
Retour de l'hôtel Indian Resort and Spa (Ile Maurice) English translation pending
by Valou2403 · 2010-01-30 · 9 replies
Bonjour, nous avons été dans cet hôtel et très très très déçu, voyage de noce non réussi sur Janvier 2010.

Nous avons changé de chambre car la 1ère était remplie de moisissure, aucune attention n'a été faite sur la prestation de lune de miel, salle de bain : porte de douche cassée, tache de moisissure sur les murs et fauteuils griffonnés de stylos et meubles vétustes.

Temps d'attente pour autre chambre presque 1h30, pas de proposition de boisson pour l'attente, salle de bain : rideau de douche déchiré, rideau posé sur un morceau de bois (tasseau) après demande de changement cela n'a jamais été fait, climatisation insuffisante 24dégrès maxi, bouilloire installée sur un meuble, pour pouvoir s'en servir il faut l'a poser au sol car pas de prise mural près du meuble, nous avons cassé un verre les débris de verre et liquide sont restés au sol durant 3 jours.

Restaurant : petit déjeuner:pas de jus de fruit seulement un semblant de jus d'orange, croissants et pain au chocolat gras, pas de serviette sur les tables, déjeuner : pas de choix, dîner: pas de choix.

Hôtel très mal entretenu, les portes du restaurant sont abîmées.

Une seule douche pour la totalité de l'hôtel pour se rincer les pieds.

Nous avons aperçu une souris côté bar et une autre côté restaurant.

Nous avons aperçu quelques transats sur la plage déchirés.

La plage n'est pas très propre, beaucoup d'algues, le sable n'est pas blanc comme dans le descriptif des brochures des différents opérators, il faut des chaussures pour y entré car bcp de cailloux.

Aucune limitation de sécurité entre les baigneurs et bateaux.

Absence totale de poubelle sur la plage ce qui entraîne des bouteilles au sol.

Pas suffisamment de tablette près des transats.

Le mini-bar de la chambre est fermé à clefs la veille du départ...

Nous avons passer notre séjour à nous plaindre pratiquement tous les jours.

Je ne recommande pas cet hôtel à l'Ile Maurice car il ne représente pas un 4 étoiles...et surtout pas l'image du pays qui était pour nous paradisiaque.

Cordialement,
Vivre en Guyane English translation pending
by Fabric76 · 2010-01-27 · 18 replies
Salut à tous! J'ai le projet de venir vivre en Guyane, et j'aimerais me faire une idée plus précise de ce département. Comment est la vie là-bas? Sinon j'aimerais prendre contact avec deux Guyanais qui sont venus, comme accompagnateurs, participer à un tournoi de rugby au Havre au printemps 2009 et qui logeaient à l'hotel Kyriad - au cas où quelqu'un les connaitrait ou s'ils tombent sur ce message... Merci d'avance Fabrice
Ne pas oublier sa musique en Inde English translation pending
by Millessences · 2010-01-26 · 9 replies
salut a tous, Il y a quelques semaines que je suis rentré d'Inde, si j'ai un conseil a vous donner, n'oublier pas d'emporter avec vous votre musique favorite. celle qui vous touche au plus profond. En écoutant "Suzanne " de léonard Cohen, j'ai fermer les yeux et j'ai vu oui j'ai vu mon arrivé a Jodphur .

L'Inde reste un rêve, si l'ont en revient avec des souvenirs. bon voyage....
De Hanoï à Sapa, l'anti-moto-école English translation pending
by Simplybrice · 2010-01-21 · 6 replies
Pas facile de se remettre à l'écriture, d'autant plus que je sors de 39 de fièvre... Heureusement que je te parles d'un temps où tout allait comme on mange des Ovomaltines sous le soleil du Vietnam, enfin quand il brille...

C'est un jour à marquer d'une pierre blanche que je n'espère pas tombale, jour à se mettre sur son 31 si on était pas sûr qu'il soit déjà tout sale au coucher du soleil. Aujourd'hui, comme il était prévu déjà la veille, on part en mission motorisée vers le nord vietnamien le coeur bien accroché et la confiance un brin douteuse. C'est mon baptème de conduite en mode vitesses et embrayage et à voir mon passé de voltigeur en mode automatique, ça promets déjà!! Gare à vous 'tites nenfants, veaux, vaches, cochons, le cavalier boiteux arrive!! Tous aux abris!!

Mais avant ça, il va falloir se lancer. Nous sommes toujours quatre à Hanoï, Marius est parti la veille et c'est aujourd'hui le tour de Nat de nous dire au revoir. C'est à 7h que la journée commence, les coqs ont déjà poussé leur premier râle ce à quoi on est déjà habitué. Ce qui sort plus de l'ordinaire, c'est que de l'autre côté du mur de notre chambre, le mur le plus prêt de nos têtes bien sûr, c'est un concert de marteau et de perceuse qui débute. C'est assez assourdissant pour qu'on se demande tous si les ouvriers ne vont pas passer à travers le mur pour nous apporter un petit déjeuner garni de pépites de ciment. Moi perso, c'est seulement à 8h que je me fais cette réflexion car c'est seulement à ce moment que la case "ils en font un boucan!" se coche dans ma tête. Avant je dormais au grand étonnement du reste de la chambrée... Ils devraient déjà s'être rendus compte depuis le temps mais bref... On a tous les yeux ouverts pour ce qui devrait être pour Dani, Jo et moi, notre dernier réveil à Hanoï avant le prochain, une grosse dizaine de jours plus tard. Et quand on dit réveil à Hanoï, qu'est ce qu'on dit aussi? Mau? Mauso? Mausolée d'Ho Chi Minh bien sur!! Après tous nos rendez-vous manqués, ce salHo n'a plus le choix, il devra nous ouvrir la porte étant donné qu'on connait toutes règles entravant une éventuelle visite. En plus, on lui fait le privilège de lui dédier la première étape de notre parcours moto, alors si avec tout ça il est pas content!!!

Il faut d'abord s'occuper d'aller chercher les motos... Retenant de nos erreurs passées à se perdre dans un verre d'eau, on s'équipe chacun d'une carte de visite contenant le nom de l'hotel et son adresse afin d'être vraiment sur de ne pas passer la journée à retomber sur nos pattes. Une petite collation plus tard, nous voilà rendus au garage et comme tout est déjà règlé, il n'y a plus qu'à enfourcher et fendre la bise! Fendre la bise? T'en a de bonnes toi!! Notre première obligation, en plus de respecter le code de la route et de ne pas se foutre en l'air, est d'aller remplir nos réservoir d'essence. On tente donc de partir en formation serrée dans cette fourmillière qu'on appelle la rue. C'est déjà peine perdue. Aujourd'hui pour Bibi, passer la première est plus difficile que de botter le cul des allemands en 39, c'est mission impossible! Une fois, deux fois, trois fois, les autres sont déjà loins que je m'énerve déjà. Et puis je transpire aussi dans ce cocktail de coups de talon matinés d'énervement. Stressssssss!!!!!!!! Voyant le tableau, un des garagistes vient me sortir de là et démarre la moto lui même. Je lui propose de nous suivre sur tout le périple pour me prêter assistance à chaque arrêt contraint et forcé, et lui, ça le fait bien marrer d'un rire ni contraint ni forcé! Je suis donc finalement en première, en route mauvaise troupe! Il va maintenant s'agir de retrouver les deux compères, direction la station service. Passage de seconde. Surréaliste!! Du premier coup!!! Champagne! Ou pas... Je conduis, je peux pas tout faire et puis on est au Vietnam, pas confortablement blotti à vos côté avec un Nicolas en bas de la rue.

J'arrive à la station service. Les deux gars sont en train de tenter de faire le plein. Je dis bien tenté car il faut faire comprendre à l'employé local que la mécanique russe de nos machines a besoin d'un mélange d'huile et d'essence pour fonctionner. Bon courage!! Après moultes tentatives d'explications doublés de mîme, c'est quand même fait. Ne reste plus qu'à rejoindre l'hotel, prendre nos sacs et faire nos adieux à Nat qui nous y attend déjà, depuis le temps que je galère. La liaison est une nouvelle fois pavée de bonnes intentions mais y'a pas à dire, sur une échelle de pilotage de zéro à dix, je pars des zones négatives!! En gros, c'est la merde pour passer les vitesses, pour rétrograder, pour ne pas caler, pour tout ce qui fait de la conduite une activité dont il faut un permis pour la pratiquer. Les autres sont donc constamment en train de m'attendre étant donné qu'en plus, j'arriverais à me perdre dans mon propre chez-moi si ce n'était pas un 20m².

On arrive quand même à l'hotel. Et on est encore à peu près dans les temps pour l'oncle Ho, c'est donc qu'on avance quand même. Nat est là toute triste, il faut dire que ça fait plusieurs mois qu'elle voyage avec Jo et qu'elle va redécouvrir le voyage en solo jusqu'à son retour en France prévu peu de temps après. On commence donc les embrassades quand, exactement au même moment, le tonnerre déchire la quiétude toute relative des environs. Les embrassades continuent les yeux un peu plus tournés vers le ciel, quand une première goutte s'abat sur le sol. Il est en fait impossible de déterminer laquelle est la première goutte tant c'est une purge qui tombe sur la ville sans coup férir. Nos motos sont là, garées à l'extérieur, Ho Chi Minh un peu plus loin à rire de nous, et nous, on se demande ce qu'on a fait pour mériter ça. Innimaginable de prendre la route dans ces conditions dantesques, on se retrouve suspendu au bon vouloir de Dame Nature.

Après une heure, c'est toujours le même cirque. Ho chi Minh m'a tuer... Après une heure trente enfin, c'est l'accalmie et le retour des embrassades, cette fois-ci c'est la bonne, pas question de rater cette fenêtre d'éclaircies. Chacun se promet de ne pas se perdre de vue, on récupère nos sacs et on se visse les fesses sur la selle. Finies les répétitions, place au road-trip dans toute sa démesure, "A la Che" comme dit Jo. On part donc à la traversée d'Hanoï de part en part. Notre itinéraire urbain se fait sur de larges avenues ponctuées de feux tricolores. Une fois sur cinq, je calle car ma moto ne supporte pas que je lache les commandes au point mort comme elle le devrait pourtant. Ca pourrait ne pas être gênant outre mesure mais lorsque cela se produit au passage au feu vert et qu'ils sont plusieurs centaines derrière à klaxonner, c'est la zénitude qui se fait la malle. Revers de la médaille, quand tout tourne rond parce que ça arrive plus de fois que tu ne dois le penser, c'est un bonheur de se laisser porter par le flot des deux roues qui fourmillent. On trouve facilement notre bon de sortie d'Hanoï, il ne pleut plus et comme la route est asphaltée, même si c'est mouillé, c'est encore pas trop gênant.

Enfin, vers 13h, on quitte enfin le centre-ville même si le traffic ne se clarsème pas pour autant. Il n'y a plus de feux, plus de raisons de s'arrêter tous les cinq cents mètres. Mais pour les remplacer, un autre challenge se profile, tous les camions qu'on ne voit pas en ville, on les voit ici; et les camions au Vietnam, c'est ce qui se fait de plus rapide et de plus irresponsable entre tous les véhicules. Ca double même quand il y a du monde en face, à toi de trouver une place où passer. Ca conduit à gauche même s'il faut conduire à droite. Ca accélère dans les flaques même si tu passes à côté. C'est le mastodonte dans toute sa splendeur au milieu des frêles mobylettes qui continuent de pulluler de partout.

Après quatre heures de conduite, on s'est enfin extrait du bordel principal, ça sent bon, c'est plus vert que gris, c'est enfin la campagne. On en profite donc pour faire un premier arrêt pour débrieffer ces premiers tours de roues et que chacun raconte là où il a failli se prendre un bus, un camion ou un chien. C'est aussi l'occasion de faire retomber la concentration parce que quatre heures consécutives de slalom entre les accidents potentiels, ça vous froisse un cerveau!

Ensuite, on repart pour trois nouvelles heures. C'est à mon tour de me créer des histoires à raconter quand le soir sera venu avec un veau sans doute bercé trop près du mur qui n'a rien trouvé d'autre à faire que de passer d'une position couchée à une position course effreinée quasimment sous mes roues. Il s'en est fallu d'un museau que je l'entrecote!!

A mesure que la journée défile, le paysage change passant des plaines, aux plateaux, aux montagnes. La configuration de la route change aussi parallèlement en étant maintenant à flanc de montagne jusqu'à dominer les nuages. Il fait même un peu frisquet. Les virages se suivent à rythme modéré, la conduite s'effectue à rythme soutenu.

Enfin, on arrive à Mai Chau, notre étape pour la nuit avant qu'on y voit plus rien. C'est l'occasion de prendre une énorme claque car Mai chau, c'est enorme de beauté. C'est niché au beau milieu des rizières d'un vert transcendant, entouré de sublimes montagnes. Ca vaut le déplacement qui se valait déjà de lui-même. L'occasion est trop belle de profiter du moment en buvant un coup en laissant reposer nos derrières meurtris par sept heures de selle rebondissante. On s'attèle à la tache jusqu'à ce qu'on y voit plus rien, puis on part à la recherche de la meilleure option couchette possible. C'est à nouveau l'occasion pour Jo et Dani d'hésiter et de faire jouer la concurrence à tout va pendant une heure mais je m'en fous, je suis VIVANT et la moto INTACTE!! Les "que choisir" finissent par se mettre d'accord et on se retrouve à trois, à l'étage sans cloisons intérieurs, d'une grande maison sur pilotis, où la famille finit d'installer nos paillasses et notre dîner. Celui-ci nous sera livré "en chambre" peu de temps après. C'est copieux, goutus, parfait pour nos corps et nos esprits fourbus.

Et puis comme on en a jamais assez, on est ressorti boire un bière et faire quelques parties de billard sur une table qui passe sa vie dehors à la merci des intempéries. Jamais vu une table pareille, même au Népal pendant le trek à 2800m, c'était plus praticable malgré un tapis fendu sur un demi-mètre de long! La table est même tellement ravagée que c'est la raison pour laquelle on finit nos boissons rapidement et qu'on va se mettre au lit. Et j'ai beau être d'un naturel nocturne, comme je suis VIVANT, je m'en contente largement!!!

Le lendemain, c'est la pluie qui sonne le réveil. Il est 9h et il pleut averse. Comme c'est toujours inconcevable de conduire dans ces circonstances où, même si on a pas d'accident on attrape quand même une pneumonie, on remet le départ à la fin de la mousson. Ca nous laisse tout loisir de déguster le petit déjeuner fait exclusivement de pain et d'oeuf et de se dire que la douche est en option puisqu'elle est de toute façon dehors sous les trombes d'eau qui s'abattent de manière anarchique et qu'elle est froide.

A 10h30 enfin, on peut se mettre tous cylindres dehors. Pour Dani et moi, ça prend dix minutes sans raisons valables hormi le fait que nos bécanes ne veulent rien savoir, les feignasses! On serpente ensuite au milieu des rizières un peu au petit bonheur la chance à la recherche des meilleurs points de vue en essayant au maximum d'éviter les chemins boueux. Une fois quand même, il faut qu'on franchisse un courte côte mais une côte abrupte. Jo se lance avec succès. Dani s'élance à son tour, c'est cahun-caha mais ça passe. Pour moi, bien sur, c'est la tuile, je reste bloqué au milieu. Comme la moto est quand même bien lourde et la pente bien pentue, je ne m'imagine pas la descendre en marche arrière sans la prendre sur la figure. Et pour la finir en marche avant, il faudrait déjà que j'apprennes à faire un démarrage en côte!! Je suis donc super mal barré quand une vieille femme sort de sa maison à quelques mètres de là sans doute alerté par les rires des zouaves germano-belges. Je la vois retrousser ses manches alors qu'elle se tient debout derrière moi en équilibre précaire. Tout en gestes, elle me fait signe que tout va bien se passer, qu'il suffit que j'enclenche et qu'elle s'occupe du reste. Et en effet, ce petit bout de force de la nature m'a littéralement issé hors de mon misérabilisme. Dans un sourire emprunt de respect, je lui fais ma plus belle révérance avant de filer dans un nuage de fumée.

Jusqu'à la fin de la matinée, on reste donc autour de Mai Chau à profiter, à glisser. Je suis content chaque fois qu'une difficulté est derrière nous. C'est l'expérience qui rentre et le souvenir des chutes laossiennes qui s'éloignent... Puis on finit par retrouver la route goudronnée, toujours entre montagnes et rizières. A l'heure du déjeuner, on traverse un village où on convient de s'arrêter pour reprendre des forces. Seulement, c'est vraiment rural, extrèmement difficile de se faire comprendre, quasiment impossible de trouver à manger. On déniche quand même d'abord une petite boutique où on ne vend, bizarrement, que des yahourts. Difficile de se satisfaire de ça même si c'est bon. On déniche alors encore un nouvel endroit qui ne mérite même pas de porter le nom de gargotte. La seule chose qu'on arrive à se faire proposer, c'est de la peau de poulet et du gras de poulet, heureusement avec du riz pour aider à faire descendre le tout. Espérons que pour le dîner, on parviennent à trouver quelque chose d'un peu plus digeste...

Toute l'après-midi ou presque se fait sous un soleil radieux. La route est faite de larges courbes qu'on peut prendre à vive allure au milieu d'un traffic nul. C'est le paradis de la conduite! Au final, on passe six nouvelles heures sur nos chevaux mécaniques jusqu'à l'arrivée à Son La qui se fait sur une cinq voie complètement déserte, ridicule, à fond de quatrième pour finir de tester la mécanique. Nos fesses auraient, comme la veille, bien besoin d'un massage. Nos estomacs auraient bien envie d'être maintenant remplis de belle manière. On part donc depuis notre nouvel hotel à la découverte de la ville et à la recherche d'un énième restaurant. Seulement, là où se situe notre GH, il n'y a rien autour et comme des idiots, on a tellement faim et on pense tellement trouver de quoi festoyer dans un court rayon, qu'on en oublie de prendre nos bécanes. Après 20 minutes de marche, on passe devant un premier établissement. C'est un restaurant, à n'en pas douter. Il est ouvert pour sûr. On entre. On demande à voir le menu. C'est peine perdue, il n'y a rien à manger, et quand je dis rien, c'est nada, peau d'balle, nib, que dalle, zéro, quéquette... Les gens qui se trouvent là à ne rien faire nous disent quand même qu'on peut s'adresser de l'autre côté de la rue. On traverse. - Vous avez à manger? Manger? Non? Quoi en face? Qu'on aille demander en face? Sûr? On passe alors 5 minutes à traverser la rue, les vietnamiens à se refourguer la responsabilité de nourrir nos estomacs affamés, sans compter que un kilomètre à pieds, ça use, ça use... Peine perdue, on poursuit. Peine perdue, on désèspère. Vingt nouvelles minutes pendant lesquelles on s'éloigne encore de l'hotel. Puis à l'horizon, de la lumière. Quoi? Une superette!!!! On fait donc le plein comme si le scénario devait se reproduire pendant dix jours!! Gateaux, noisettes, pain, vache qui rit, tout le paquetage du parfait Troupe de Marine en campagne!! On est donc supers contents, même si on se dit quand même que Son La est au moins dix fois plus grand que Mai Chau et qu'il est inconcevable qu'on y trouve que du paté pour chien! On continue donc à marcher, j'en ai pleins les pattes. ET ENFIN, après plus d'une heure d'atermoiments, l'oasis au milieu du désert, le centre ville autour duquel on a finalement fait que tourner!! Et qui dit centre-ville, dit restaurant. Et qui dit restorant, dit double ration de spaguettis bolognaises pour tout le monde, ça devrait nous calmer!! Et oui, c'est vrai! Ca calme!! On est tellement calmé qu'on rentre à l'hotel en taxi pour s'éviter une nouvelle transumance, avec sous le bras, notre trésor de guerre, des cocheneries à grignotter jusqu'à plus soif. Il est minuit quand on ferme les écoutilles en n'oubliant pas que ça fait maintenant deux jours qu'on est parti et qu'on est toujours VIVANT!!

Mets pas tes roues en canard, c'est la chenille qui redémarre, on avance bien et tant mieux, j'apprécie quand j'me fais pas d'bleus!!

Ca fait deux jours que je m'initie aux joies et aux frissons de la conduite avec boite manuelle sur deux roues. On a laissé les embouteillages à Hanoï. Devant nous, ce ne sont que routes désertes qui s'offrent comme des sirènes à Ulysse. Mais gare à la tentation d'aller trop vite, la sirène est une sacrée traitresse!!

Je commence enfin à maîtriser mon sujet. Les problèmes liés à l'apprentissage s'évaporent comme Brice au soleil. Les 164 kilomètres qui s'annoncent pour cette journée placée sous le signe du beau temps devraient n'être qu'une partie de plaisir; une de plus. Attention tout de même à ne pas baisser la garde, on a levé le camp à Sonla depuis moins d'une heure que je manque de me manger un cochonnot suicidaire. C'est la loi de la route au Vietnam comme il en va dans les autres pays d'Asie du Sud-Est, la route appartient avant toute chose au bestiaire qui peuple champs et maisons. Les cochons sont des rois, les vaches des reines et les volailles des ducs de Bourgogne, ou pas.

Ici, la chaussée est plutôt bonne et lisse mais à mesure qu'on progresse, on rencontre de plus en plus chantiers en tous genres. Apparemment, tout le réseau routier vietnamien est en réfection ce qui est une bonne chose pour les motards qui passeront par là dans quelques mois, mais pour nous par moments, il faut traverser des kilomètres de terrains vagues où la seule possibilité pour s'en sortir si on ne veut pas se vautrer dans les grandes largeurs ou s'enfoncer les pieds dans des flaques sans fonds, c'est de suivre les sillons laissés par les pneus des voitures. Je n'en emmène pas large car il n'y a pas beaucoup de place. Chaque fois qu'on dévie ne serait-ce que d'un pouce du sillon, ce sont les glissades qui reviennent au galop. Autre changement également dans la configuration de la route, plus on avance vers le nord, plus les montagnes nous entourent, plus les courbes laissent la place à des virages en épingles dans lesquels il est bien difficile de s'amuser tant il faut les aborder avec prudence.

A midi, c'est le moment idéal pour attraper un bon coup de soleil en s'arrêtant au beau milieu des rizières sachant que c'est bien difficile de se protéger derrière une pousse de riz haute comme trois pommes. Et puis, de toute façon, au diable le soleil!! L'endroit est réellement magnifique et mérite largement qu'on y attrape un bonne suée! Pendant cette pause, pleins de vietnamiens passent à côté de nous à vélo, et à chaque fois, c'est l'interrogation qui se lit sur leur visage autant que la joie se lit dans leur sourire et leur façon de nous saluer sans exceptions.

L'après-midi s'effectue au même rythme, peinard. Les virages sont toujours aussi traitres et je me garde bien de faire la course voire même d'essayer de suivre Jo et Dani qui s'en donnent à coeur joie en flirtant avec les lois de la gravité, s'inclinant autant que possible dans les virages pour garder une allure de pilote. Tous les dix kilomètres environs, ils sont obligés de m'attendre pour savoir si je suis seulement en retard ou si je n'ai pas une une relation suivie avec un gouffre. Ce petit manège se poursuit jusqu'au soir mise à part les vingt derniers kilomètres qui sont une longue descente continue vers Muong Lai où on compte bien trouver un hotel pour la nuit. L'ultime descente s'entame comme une course contre la nuit et étant donné mon rythme de sénateur, il est dors et déjà dit que je vais finir à la lanterne. Dès les premiers tournants, les furieux sont déjà loins. Je suis semé comme le bon grain. Je les rejoins en bas quarante minutes plus tard dans la nuit d'encre. Ils sont là à bailler aux corneilles, ils ont déjà fumé une voire deux cigarettes. Je me fais traiter de grand-père. Voilà pour l'esprit... Mais comme je suis vivant avec toutes mes mains, tous mes coudes et toutes mes fesses, je me garde bien de leur en tenir rigueur à ces garnements...

Arrivés à Muong Laï, on fait tout le tour du bled pour comparer les hotels. On tourne, on tourne et on tourne encore. En fin de compte, il faut se rendre à l'évidence, la ville n'en compte qu'un qu'on a d'abord visité un première fois avant d'aller voir ailleurs étant donné les prix pratiqués. On a bien essayé d'aller dormir chez l'habitant mais on s'est fait proposer une étable où les cafards sont plus nombreux que les brins de paille donc on est retourné la queue entre les jambes à l'hotel à proprement parler dans lequel on partage un lit double pour trois avec les pieds qui dépassent puisqu'on est obligé pour tous tenir dans le sens de la largeur. Qu'à cela ne tienne, on est crevé et ma propension à dormir dans toutes les circonstances ne s'est jamais aussi bien portée donc... Banco, on fait banquette.

Le jour suivant, on continue notre progression vers le nord. Aujourd'hui doit être une journée pépère car on a que dans les cents kilomètres à rugir. Enfin pépère, c'est vite dit car comme la route est à nouveau plus en courbes qu'en virages, comme on voit qui vient en face des centaines de mètres à l'avance et que de toute façon il n'y a personne, c'est à fond de quatrième qu'on fait défiler le paysage. Comme tout se prête à la confiance, j'ouvre la route la poignée dans l'angle, c'est à mes lascars d'essayer de me suivre!! On vient à bout du parcours en trois heures et quelques, c'est la première fois depuis qu'on est parti qu'on ne lutte pas pour finir avant la disparition du soleil. Ce n'est pas tant que ça fasse une différence majeure en terme d'occupation de la fin d'après-midi puisqu'on en fait rien de spécial, mais c'est toujours plaisir quand on peut minimiser les heures passées sur la selle tant, à force, on finit par avoir des culs rouges et durs comme ceux des babouins.

En chemin, le moment de frayeur quotidien est la traversée d'un nouveau chantier. Alors qu'il fallait passer à côté d'un tractopelle, je m'engage. C'est pile-poil le moment également choisi par le conducteur pour faire pivoter son engin. Je manque de me retrouver les quatre fers en l'air car la pelle me frole à quelques centimètres sans que ça ne choque qui que ce soit. Or, un Braïce, c'est 62-63kg. Un tractopelle, c'est X tonnes!!! Différence notable et vision effrayante!!!

Ce jour également, on reste bloqué pas loin d'une heure devant une barrière car ils sont en train de refaire le goudron sur toute la largeur de la route!! Ils ne pourraient pas commencer par un côté, laisser sècher, et passer ensuite à l'autre côté; non, tout en même temps, c'est nettement plus simple, d'autant plus quand il faut rouler ensuite lorsque la barrière se lève, sur l'asphalte encore chaud et à moitié liquide!

Enfin bon... On est arrivé à Lai Chau et c'est ça qui compte. On est dans un hotel qui n'a rien à voir avec celui de la veille : on a une salle de bain avec de l'eau chaude, chacun un lit, pour un peu, on aurait presque l'impression que c'est du luxe!

A l'heure du dîner, comme on a pas envie de faire comme deux jours auparavent, c'est à dire errer pendant plus d'une heure avant de trouver une table, et comme on a pas non plus envie de faire comme la veille, c'est à dire donner nos dollars à des hoteliers aux factures oligarques, on fait confiance au LP qui nous promet la gargotte la plus accueuillante de la ville. Et en effet, Le patron nous donne l'accolade malgré le fait qu'il lui manque les deux bras, c'est vous dire. Les gens parlent un anglais approximatif mais un anglais quand même. Et, top du top, il y a un menu, c'est Bizance!! Donc résultat, on a beau mangé local, c'est bon, pas 100% graisseux, en portions de vikings, et le tout pour pas plus cher qu'une canette dans le métro parisien. Après le repas, on se sent tellement bien qu'on discute de longues longues minutes avec le patron et comble de chance, on rentre chez nous juste avant que se déclenche l'orage qui durera jusqu'au matin. Dans la chambre, on passe près d'une heure à rire sur les programmes qui passent à la télévision vietnamienne. Pour vous donner, tous les programmes étrangers sont doublés par une seule et même personne!!! Et, si dans une même scène, vous avez des hommes et des femmes, ça ne fait pas de différence, une seule voix!! A mourir de rire!! Jusqu'à l'heure du dodo.

Le lendemain, c'est le départ ultime vers notre destination finale : "Sapa" où on pourra enfin s'alanguir puisqu'on devrait y passer au moins trois nuits. Ca va faire du bien d'avoir un quartier général au lieu de toujours avancer et recommencer chaque soir la quète d'une couche, d'un couvert, etc... En plus, comme on a que 65km à faire, on a le temps de partir la fleur au fusil. Le rythme est tranquille, personne n'est pressé. Il ne vaut pour eux ne pas l'être car ma moto commence à montrer des signes de fatigue évidents. J'ai par exemple toutes les peines du monde à changer les vitesses ce qui est pourtant bien pratique quand on doit sans cesse enchaîner courtes lignes droites et virages serrés. Ca pourrait aller mais comme aujourd'hui on doit franchir le plus haut col d'Asie du sud-est en partant de la vallée, j'aimerais autant que possible que ça se passe sans heurts... Jo et Dani ont donc repris leurs bonnes vieilles habitudes, à savoir rouler devant. Et chaque fois qu'on s'arrête, je leur fais part de mes mésaventures. A tel point que, alors qu'on est aux pieds de l'ascension, je les rejoints et les entends me brailler : - T'arrêtes pas! De toutes façons on te rejoint!!! Il n'en fallait pas plus pour m'échauder et transcender l'esprit de compétition qui parfois me caractérise. "On te rejoint"... On va bien voir... J'entame alors la montée avec la même rengaine qu'Attila : si la route était faite d'herbe, pas moyen qu'elle ne repousse après mon passage! Je me cale donc en troisième sachant que la quatrième n'offre aucune sorte de reprise étant donné l'angle de la pente, et je suis parti tel un diable quasiment alongé sur mon guidon. Je double camions, voitures, motos, rien ne me résiste, c'est comme si j'étais sur un tapis volant. Parfois, je peux voir en contrebas la route que j'ai parcourue quelques minutes auparavant afin de repérer les provocateurs. Mais comme jamais je ne les aperçois, je suis toujours à me dire qu'ils sont juste derrière et j'en remets une couche. Les bornes kilométriques qui affichent les kilomètres me séparant de Sapa défilent : 35, 30, 25km, et toujours pas une grande gueule dans ma roue. C'est d'autant plus plaisant que j'ai beau être pleine bourre, je suis en controle total, pas une frayeur sur toute la montée. Peut-être une petite quand en arrivant proche du sommet je remarque les nuages qui gravissent eux aussi la pente. Ils faut dire qu'ils sont poussés pas un vent d'enfer qui les fait avancer encore plus vite que moi. Les salauds... Suréaliste!! Mais impossible de lutter... J'ai juste besoin de passer en plein phare alors qu'il est 13h et de continuer la maestria!! Vroum!!

Pas la peine que je me fatigue à vous dire que je coupe la ligne le premier en arrivant au sommet, merde, je viens de le faire, ne reste plus qu'à attendre mes petits camarades fanfarons. J'en profite pour enfiler mon coupe vent ainsi qu'une polaire pour la première fois depuis l'hiver népalais, ça fait bizarre mais c'est nécessaire. Avec le vent qui souffle, il ne fait que dans les 12°. Toujours personne? J'en profite pour aller poser ma pêche dans les fourrés. Toujours personne? Pause cigarette, pause photo. Toujours personne? Mais qu'est ce qu'ils foutent? Une demie heure que je suis là!! Je me remets donc en selle et fais demi tour. En fait, les bougres sont une centaine de mètre derrière le cul posé sous une tente où une jeune femme fait des brochettes et sert le thé chaud. Les salauds! Ils ont cru que j'allais jusqu'à Sapa le nez dans le guidon et ils en profitent pour faire un gueuleton!! Heureusement qu'il reste des brochettes pour moi!! On se fait donc un mini déjeuner iconoclaste en se demandant parfois si la tente ne va pas s'envoler à cause du vent qui souffle en rafales bretonnes ou si on va pouvoir retrouver les bécanes à dix mètres de là tant les nuages nous entourent.

A l'issue de ce frichti au milieu de rien, il est temps d'achever cette mi-boucle commencée il y a cinq jours. On est tous équipé de quasiment tous les vêtements qu'on transporte quand on prend la route de la descente. On convient de se suivre à allure modeste pour faire une entrée triomphale et groupée dans les rues du village tant désiré. Et donc, quand on arrive à ses portes, le sentiment d'accomplissement est immense. Les croisés ont atteint Jérusalem, tant mieux pour eux. Nous ont a fait Hanoï - Sapa, et c'est pas mal non plus!! A Sapa justement, on entre dans le village à côté du lac. La vue est idyllique, c'est sûr que ça va nous plaire. Et puis on a pas longtemps à attendre avant de trouver notre GH. Alors qu'on est en train d'effectuer le tour du lac, une femme en scooter se met à notre hauteur et nous propose de la suivre jusqu'à son hotel. En même pas cinq minutes, nos sacs sont posés, nos corps à l'horizontal la tête sur l'oreiller et nos esprits en paix. Enfin pas longtemps car on est pas venu jusqu'ici pour dormir instantanément. Au lieu de ça, on préfère faire le tour du bled à pieds pour mieux en apprécier les attraits. Et ils ne manquent pas. Il y a partout des restos au dessus de notre moyenne personnelle, des bars sympathiques avec musiques de qualité et tables de billard, des marchés en plein air pleins de couleurs. Il y a quand même un revers à cette médaille. Qui dit bars et restos dit touristes à gogo. Dans les rues, la moitié des gens a quelques souvenirs à acheter et l'autre moitié a quelques souvenirs à vendre. en fait, on ne peut quasiment pas faire un pas sans qu'une vieille femme ou qu'une gamine ne vienne et vous suive sur quelques mètres pour vous proposer bracelets, chapeaux, etc... Ca pourrait être pesant mais comme tout se fait dans des sourires, c'est courtois et bon enfant. On a tôt fait d'oublier tout ce cirque pour apprécier l'endroit à sa juste valeur. C'est charmant encore et plus.

On s'en délecte donc jusqu'au soir en enchainant en trois heures déjeuner et dîner. Ensuite, on s'en retrouve à boire quelques coups dans un bar dont la politique est de fermer quand le dernier client quitte les lieux ce qui est bien urbain!! Dans le bar, on rencontre Antoine, un français qui vit à Sapa depuis six mois et travaille dans un hotel. Les deux jours suivants sont ses jours de repos et comme il est autant content de nous rencontrer que l'inverse, il propose d'être notre guide motorisé pour les deux journées qui viennent. Vous avez dit hospitalité? On se quitte vers 2h après quelques parties de billard contre des filles des tribus locales à la langue bien pendue et à la répartie humoristiquement assérée. Demain, c'est plus de chemins de traverse, de rizières, de cascades. Elle est pas belle la vie??

Pour t'en convaincre, jète un oeil aux photos, j'en reviens toujours pas que c'est moi qui les prends!!
Trois semaines en juin dans l'Ouest américain English translation pending
by Flo59 · 2010-01-16 · 35 replies
Bonjour, voilà: mon mari et moi désirons réaliser un vieux rêve et faire un voyage seuls dans l'ouest américain, pour 3 semaines en juin. Nous avons 56 ans, aimons la nature mais des soucis de santé ne nous permettent pas de faire de longue marches de bon niveau, mais nous pouvons en faire de niveau pas trop dur et surtout sans trop de pentes raides. Je n'ai jamais préparé un voyage via internet, ça me stresse pas mal, au niveau des avions, voiture, hôtels, etc. Une chose sûre: nous préférerions un vol direct sans escale , de Bruxelles à San Francisco. Habitant le Nord, près de Lille, l'aéroport de Bruxelles est beaucoup plus pratique pour nous que celui de Paris. Je n'arrive pas à me faire un idée précise du nombre de jours nécessaires à passer dans chaque endroit. Voici les choses auxquelles j'ai réfléchi. Je remercie par avance tous ceux et toutes celles qui peuvent m'aider à y voir plus clair.

Ce que nous aimerions voir : d'ouest en est:

San Francisco

Yosemite Park

Las Vegas, (juste pour voir, pas pour jouer)

Le grand canyon du Clorado

Lac Powell

Bryce Canyon

Monument Valley (pour la séquence "nostalgie des westerns »)

Arches National Parc

Un morceau de la route 66

Deux endroits pour lesquels je pose un point d'interrogation: Zion National parc et sequoia national parc. Mais si on va à Yosemite, je pense qu’on y verra déjà des séquoias et qu’on peut zapper sequoia parc. Pour d’autres endroits, comme canyonland, j’ai cru comprendre qu’ils sont super pour ceux qui peuvent faire de la marche à pied de bon niveau, ce qui n’est pas notre cas.

Deux endroits qui ne m'attirent pas, mais je crains de devoir quand même y passer: death valley et Los Angeles. Pour death Valley, mon mari aimerait y aller, moi j'ai un peu peur de la température.

A la louche et à vol d'oiseau, je dirais que de San Francisco à Arches, il y a dans les 1500 Km... sans doute beaucoup plus, car routes de montagnes par exemple pour Yosemite. Donc, minimum 3000 Km à conduire.

Je tablerais plutôt sur 4000, voire plus si on passe à LA.

Existe-t-il un site qui me permette de claculer les distances à parcourir?

DONC, les questions que je me pose sont les suivantes:

1) Est-ce que tout ça est visitable de façon décente en 3 semaines? Sachant que notre arthrose commune ne nous permet pas de trekking ni même de balade pentue, la visite se fera surtout en voiture, même si on peut faire de petites balades. Combien de jour à consacrer à chaque site et combien de temps pour la route entre deux sites?

2) Est-ce que tout ça est réalisable par un seul chauffeur sans que celui-ci soit réduit à l'état de lavette? Sinon, est-il préférable de repenser à un voyage organisé?

3) Si on part seuls, est-ce qu'il est préférable de louer une voiture pour tout le parcours ou bien doit-on préférer l’avion pour se déplacer d'un endroit à un autre?

Je pensais par exemple faire un circuit "San Franciso-Yosemite", puis prendre l'avion et aller à Las Vegas pour un second circuit dans les parcs qui m'intéressent et sont tous situés à l'est de Las Vegas.

4) Dans les parcs, si on est seuls, existe-t-il des solutions avec un guide? Ou bien est-ce juste une balade planifiable par nos soins? Par exemple, je sais que pour Monument Valley, en pleine réserve navajo, ce n'est accessible que avec des navajos (pas réputés aimables, en plus).

Je retiens déjà les indications suivantes:

1) se faire faire un permis international puisqu’il sert de pièce d’identité et en cas de contrôle de police sur la route, ça simplifie la vie.

2) se renseigner à la banque pour la carte gold ou pour les travellers cheks (on a déjà été farcés avec nos deux cartes "simples" à l'étranger, si on devait tout régler sur place).

3) louer un GPS en même temps que la voiture (!)

Merci à tous et à toutes de vos conseils éclairés.

Flo59
Prendre la climatisation dans les hôtels et les trains en Inde du Nord au mois de février? English translation pending
by Pascale58 · 2010-01-09 · 4 replies
bonjour, j'aimerais savoir s'il est nécessaire de prendre la clim dans les hôtels et les trains au mois de février en Inde du Nord ? apparemment les températures sont comprises entre 10° et 30° et le taux d'humidité pas très élevé. merci par avance de vos réponses ! Pascale
Quel passage entre le Soudan et l'Éthiopie? English translation pending
by EMB · 2010-01-04 · 6 replies
Bonjour,

Je prépare une nouvelle expédition à travers l'Afrique sur le thème Biotreck et je recherche des témoignages récents sur les différentes options de passage entre le Soudan et l'Ethiopie. Vos avis et conseils sont les bienvenus, je ne connais pas trop bien ces pays là.  

Cette fois-ci, on planifie un itinéraire Cape Town - le Caire en passant par Mozambique, Malawi, Tanzanie, Kenya, Soudan, Ethiopie et Egypte. Ce passage à définir entre Soudan et Ethiopie est le dernier morceau d'itinéraire à travailler.

Cette expé est programmée pour Dec 2010 et janvier 2011.

Merci pour votre partage d'expérience. Si je peux vous aider sur d'autres parties du monde, n'hésitez pas.

Hors pistement,

Eric
Hôtel Sol Rio de Luna y Mares le 13 janvier 2010 English translation pending
by Tomaxc · 2010-01-03 · 10 replies
Je voudrais savoir si a l'hotel il nous prête ce qui faut pour faire de la plonger en apné palme et tuba ?Les plus belles choses a aller visiter .Nous somme là jusqu'au 20janv.Merci
Vos expériences d'une traversée Norvège-Islande avec un camping-car? English translation pending
by Rovilie · 2009-12-30 · 12 replies
Je souhaite, l'été prochain, me rendre en Islande en partant de la Norvège, avec mon campingcar, et ensuite aprés un tour d'Islande revenir sur le continent Européen. Pas à la nage bien sûr😉😠. Qui a l'expérience de cette traversée? Merci d'avance pour tous les renseignements que vous pourrez m'apporter. Bonne et heureuse année à tous. Roro.
Précautions d'usage pour visiter la Colombie seul? English translation pending
by Laurt7 · 2009-12-17 · 13 replies
bonjour a tous je souhaite aller en Colombie pendant 3 semaines, j'ai beaucoup d'avis partager sur y aller ou ne pas y aller.

Je suis tout à fait conscient des danger réel dans ce pays, ce n'est pas mon premier séjour en Amérique du sud je suis aller deux fois au Brésil qui est réputé peu sur aussi.

J'en suis revenu en un seul morceau en ayant un peu de bon sens et respectant les consignes élémentaires de prudence et en évitant d'avoir le comportement du gringo: signes ostentatoire de richesse, vêtement de marque, sortir son appareil photo a la moindre occasion...

En restant vigilant : prendre les compagnie de taxi le soir , éviter de suivre des inconnus, ne pas se déplacer seul passer une certaine heure etc.

Le Brésil reste trois crans en dessous de la Colombie en terme de violence je suis d'accord, mais j'aimerai avoir le témoignage de voyageur qui ont visité ce pays seul.

Pour faire la part des choses, entre Hyper médiatisation de la violence, et l'ignorance du routard qui pense qu'il passe entre les gouttes...

Je ne suis pas inconscient.

Si vous pouvez me donner des élément de réponse afin que je puisse prendre une décision sage et mesurer.

merci bien laurent
Islande en camping-car English translation pending
by Didiervz · 2009-12-09 · 6 replies
Préparant un séjour de 4 semaines en juillet aout 2010, je souhaiterai connaître les tarifs pratiqués pour un véhicule de 6m de long et 3m de haut pour la traversée dans les fjords de l'ouest entre Stykkisholmur et Brjanslaekur via Flatey. Merci pour votre aide.
Idées pour un ashram en Inde du Sud? English translation pending
by Aurorecuicui · 2009-12-08 · 9 replies
Bonjour à tous,

nous partons à 4 la semaine prochaine et pendant 3 semaines en Inde du Sud. On arrive à Bombay, puis après un séjour très court à goa, on s'orientera vers Hampi, Mysore, Halebid, Belur, ... Auriez-vous des idées d'ashrams dans cette région ? Est-ce que ça vaut le coup d'aller dans un ashram ?

Merci d'avance

Aurore
Idée de budget pour les repas à New York City? English translation pending
by Ollivia29 · 2009-12-01 · 2 replies
Bonjour a tous, Cet été je souhaiterais partir a New York. Mais j aurais aimer avoir une idée de budget surtout pour les repas. Savez vous combien coute un sandwich ou une salade ? Et aussi le prix d' Hamburger ou de repas pour un bon rapport qualité-prix. Quel ordre de prix faut il prévoir par jour ? (pour le repas du midi et celui du soir). Merci a tous et bonne soirée.
Rallier Casas Viejas depuis Bocas del Toro en bateau? (Panama) English translation pending
by Pitch81 · 2009-11-27 · 3 replies
Bonjour à tous,

J'ai également une autre question pour le Panama. En Effet je compte y arriver depuis le Costa rica (douane de sixaola) et me rendre a Bocas del Toro.

Ma question est de savoir si on peut ralier casa viejas depuis Bocas del toro en bateau ? car je constate qu'il n'y a pas vraiment de route entre almirante et casa viejas....

N'hésitez pas à me mettre des infos supplémentaires si vous en avez...

MERCI
Club Lookea Playa Maroma: excursions? English translation pending
by Mocami · 2009-11-26 · 7 replies
Nous partons au Lookea Playa Maroma le 24 janvier pour 2 semaines. Nous aimerions pouvoir faire quelques visites par nos propres moyens (bus ou taxi). Nous aimerions donc avoir le maximum de renseignements pour se déplacer sans trop de difficultés. Nous ne parlons pas espagnol. Nous aimerions visiter TULLUM, COBA, CHITZEN, l'ILE AUX FEMMES et AKUMAL. Est-ce possible par nous-même ou pour certaines, est-il préférable de passer par une agence d'excursions. Les excursions proposées par LOOK sont-elles valabes (prix, qualité) ? Sinon, avez-vous des agences à nous conseiller et comment les contacter. Merci pour tous les renseignements que nous pourrons recueillir. Nous avons hâte de partir découvrir cette région dont on n'entend que du bien.
Choix entre réchauds "multifuel" pour voyages à vélo English translation pending
by Ayoul · 2009-11-25 · 13 replies
bonjour,

J'hésite entre le Primus Multifuel et le Primus Gravity MF2

Lequel choisiriez vous?

Merci de vos conseils!
Trouver un jeu de mot en anglais English translation pending
by Thelma413 · 2009-11-24 · 7 replies
Bonjour, je ne sais pas si je suis dans le bon endroit du forum mais enfet jai un problem ! Je suis en 4éme et notre prof veut qu'on fabrique une affiche publicitaire que l'on présentera a l'oral ... Elle devra contenir : un slogan avec un jeu de mot, le nom et la marque du produit un image. Mais enfet on doi inventer tout sa et je n'ai pas d'idée. J'avai penser a fair une pub sur les justaucorsps Moreau avec genr un slogant "avec moreau la réusite est tellement plus facile"" mais il faut trouver un jeu de mot en anglais? Pouvez vous m'aider je dios le rendre dans une semain ! Merci d'avance
Cherche noms d'artistes coréens et titres de chansons English translation pending
by Lambda · 2009-11-20 · 8 replies
Bonjour, je reviens juste de Corée et j'ai entendu pas mal de musique là-bas. Problème, je ne connais pas leS noms des groupes COREENS et chanteurs solos, ni les titres des chansons entendus la plupart du temps dans des boutiques et restaurants.

J'ai pu en enregistrer quelques extraits pour mémoriser mais rien de plus. J'ai fait quelques recherches sur le net mais sans grand résultat. J'ai retrouvé Leessang, qui passait partout en cette mi-octobre/mi-novembre. J'ai entendu un morceau qu'on peut qualifier de rap, qui éait sympa avec une intro piano...Et j'ai vu un chanteur en costard + lunettes à la Ray Ban et banane d'Elvis qui a du gagner un awards recemment car je l'ai vu sur une affiche 4x4!

J'ai tenté d'enquêter dans un magasin de disques mais le problème de la langue s'est évidemment posé et la vendeuse n'a pas pu me répondre.

Auriez vous idée d'un site OU un autre moyen de retrouver les chansons qui m'ont plu? Merci d'avance!

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