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Retour Bayahibe English translation pending
ça y est nous sommes déjà de retour après 15 jours de grand bonheur au casa del mar!
alors il n'y a pas grand chose à dire et tellement en même temps mais il faut laisser aussi la découverte aux gens...
donc l'hotel est trés bien hormis certaines chambres qui sont bruyantes ce sont celles des derniers étage ayant une porte communiquante. A éviter ABSOLUMENT sauf si vous utilisez les 2 chambres évidemment ce que nous ferons dès le mois d'avril car nous partirons cette fois avec nos trois enfants.
Les animateurs sont trés bien, les repas également le resto Asia a éviter.
La plage est magnifique et non en béton comme je l'avais lu....
au niveau temps nous avons eu 2 1/2 journées de pluie mais par rapport à ceux qui étaient sur punta cana ce n'est pas grand nchose... les caraibes c'est vraiment différent de l'atlantique il n'y a pas photo... beaucoup moins de vent, beaucoup moins de vague et l'eau beaucoup plus chaude avec une diversité de poissons intéressante qu'il n'y a pas sur l'atlantique. certaines personnes avaient même demandées à être transférer de certains hotel de punta cana pour venir sur Bayahibe car invasion de moustiques là bas contrairement à bayahibe. Bref, ncomme pas mal de gens nous avions hésité entre punta cana et bayahibe et c'est sans regret; de plus le casa del mar est en retrait des auters hotels il n'y en a pas à moins d'une heure de marche contrairementà punta can ou il y en a 39 les uns s'enchenant derrière les autres....
la population est extrémement gentille.
Se méfier des tours operator vis a vis des excursion notamment une "la laguna limon VIP" à +/- 105 dollars par personne : du vol organisé.
par contre, Calatalina pour les plongeurs :magnifique!!!! mais sur 1/2 journée avec scuba diver c'est suffisant (35dollars par personne au lieu de 70 par TO sur la journée complète.)
Saona à faire absolument!!!!!! mais ne surtout JAMAIS SORTIR LES ETOILES DE MER DE L'EAU!!!!!!!!
Ile magnifique journée géniale avec retour ou aller en cata et bateau rapide.
Pour les langouste il faut aller chez KO ZET taxi payé par le resto...
Bref si vous voulez d'autres rensegnements n'hésitez pas à me contacter.
alors il n'y a pas grand chose à dire et tellement en même temps mais il faut laisser aussi la découverte aux gens...
donc l'hotel est trés bien hormis certaines chambres qui sont bruyantes ce sont celles des derniers étage ayant une porte communiquante. A éviter ABSOLUMENT sauf si vous utilisez les 2 chambres évidemment ce que nous ferons dès le mois d'avril car nous partirons cette fois avec nos trois enfants.
Les animateurs sont trés bien, les repas également le resto Asia a éviter.
La plage est magnifique et non en béton comme je l'avais lu....
au niveau temps nous avons eu 2 1/2 journées de pluie mais par rapport à ceux qui étaient sur punta cana ce n'est pas grand nchose... les caraibes c'est vraiment différent de l'atlantique il n'y a pas photo... beaucoup moins de vent, beaucoup moins de vague et l'eau beaucoup plus chaude avec une diversité de poissons intéressante qu'il n'y a pas sur l'atlantique. certaines personnes avaient même demandées à être transférer de certains hotel de punta cana pour venir sur Bayahibe car invasion de moustiques là bas contrairement à bayahibe. Bref, ncomme pas mal de gens nous avions hésité entre punta cana et bayahibe et c'est sans regret; de plus le casa del mar est en retrait des auters hotels il n'y en a pas à moins d'une heure de marche contrairementà punta can ou il y en a 39 les uns s'enchenant derrière les autres....
la population est extrémement gentille.
Se méfier des tours operator vis a vis des excursion notamment une "la laguna limon VIP" à +/- 105 dollars par personne : du vol organisé.
par contre, Calatalina pour les plongeurs :magnifique!!!! mais sur 1/2 journée avec scuba diver c'est suffisant (35dollars par personne au lieu de 70 par TO sur la journée complète.)
Saona à faire absolument!!!!!! mais ne surtout JAMAIS SORTIR LES ETOILES DE MER DE L'EAU!!!!!!!!
Ile magnifique journée géniale avec retour ou aller en cata et bateau rapide.
Pour les langouste il faut aller chez KO ZET taxi payé par le resto...
Bref si vous voulez d'autres rensegnements n'hésitez pas à me contacter.
Une école de langue à Bornemouth en Angleterre English translation pending
Bonjour,
Je désire partir à Bornemouth, ou une autre ville d'Angleterre (excepté Londres) pour apprendre l'anglais. Je voudrais suivre des cours dans une école de langue là-bas mais il y en a tant et les prix sont si élevés... Si vous connaissez des organismes ou des tuyaux pour trouver une bonne école pas trop chère avec famille d'accueil. Ce serait pour avril 2005, et pour environ 8 mois.
Merci d'avance pour votre aide,
Marion
Je désire partir à Bornemouth, ou une autre ville d'Angleterre (excepté Londres) pour apprendre l'anglais. Je voudrais suivre des cours dans une école de langue là-bas mais il y en a tant et les prix sont si élevés... Si vous connaissez des organismes ou des tuyaux pour trouver une bonne école pas trop chère avec famille d'accueil. Ce serait pour avril 2005, et pour environ 8 mois.
Merci d'avance pour votre aide,
Marion
Quel aliment vous fait perdre les pédales? English translation pending
Je suis curieux, quel aliment vous fait VRAIMENT perdre les pédales? Je ne parle pas nécessairement de cuisine exotique ou d’un petit plat de maman, ni d'un truc spécial que vous avez été assez "brave" pour avaler. Moi, j’aime tout ou presque, le gorgonzola et les choux à la crème et les chocolats belges et la cuisine thai et le sushi et la raclette (la liste est longue, et mon ventre grandit avec les années), etc. A la maison comme en voyage, je veux goutter à tout, de la baleine au harkla en passant par les curry, le foie gras et le mole negro, bien arrosé de St-Emilion, de chai ou d’eau pure d’un lac de l’Arctique. Délicieux ou dégueulasse (façon de parler, tout est question d’habitude), je dois l’essayer au moins une fois.
Mais rien, absolument rien n’arrive à la cheville de ce produit tellement simple mais combien magique, ou diabolique dans mon cas. Vous l’avez compris, je parle de quelque chose de profond, puissant, maladif, une « addiction » presqu’aussi forte que l’alcoolisme (avec des effets un peu moins dévastateurs tout de même…).
Ma drogue est toute simple, on en trouve partout dans toutes les épiceries ou supermarchés ou presque, à travers le monde, dans toutes les Amériques, Asie, Afrique, Europe. Je ne peux y résister. Si je sais qu’il y en a dans la maison, je ferai tous les placards et recoins pour le trouver, et quand je le tiendrai entre mes mains et que j’avalerai la première, puis la deuxième et la troisième cuillerée, je trouverai la force de caractère pour arréter, trouver un couvercle quelconque. Je le mettrai au frais dans le frigo, en espérant sincèrement que quelqu’un d’autre dans la famille finira tout avant moi, sachant très bien qu’une heure plus tard il sera toujours là. Et que je capitulerai, que je le finirai au complet comme un glouton, avec mes doigts glissant le long des parois de la boîte pour ne rien gaspiller, que je serais écoeuré et dégoûté de ma faiblesse de caractère, que j’aurai mal au ventre, et que j’aurai emmaganisé 3000 calories d’un coup!
Ce produit machiavélique qui me fait perdre toute retenue, c’est tout simplement du lait condensé sucré, du lait Nestlé comme on l’appelle encore dans quelques pays…Non, je vous en prie, ne me jugez pas trop sévèrement, je n’y peux rien…
Et vous? Partagez votre « addiction » avec moi!
Mais rien, absolument rien n’arrive à la cheville de ce produit tellement simple mais combien magique, ou diabolique dans mon cas. Vous l’avez compris, je parle de quelque chose de profond, puissant, maladif, une « addiction » presqu’aussi forte que l’alcoolisme (avec des effets un peu moins dévastateurs tout de même…).
Ma drogue est toute simple, on en trouve partout dans toutes les épiceries ou supermarchés ou presque, à travers le monde, dans toutes les Amériques, Asie, Afrique, Europe. Je ne peux y résister. Si je sais qu’il y en a dans la maison, je ferai tous les placards et recoins pour le trouver, et quand je le tiendrai entre mes mains et que j’avalerai la première, puis la deuxième et la troisième cuillerée, je trouverai la force de caractère pour arréter, trouver un couvercle quelconque. Je le mettrai au frais dans le frigo, en espérant sincèrement que quelqu’un d’autre dans la famille finira tout avant moi, sachant très bien qu’une heure plus tard il sera toujours là. Et que je capitulerai, que je le finirai au complet comme un glouton, avec mes doigts glissant le long des parois de la boîte pour ne rien gaspiller, que je serais écoeuré et dégoûté de ma faiblesse de caractère, que j’aurai mal au ventre, et que j’aurai emmaganisé 3000 calories d’un coup!
Ce produit machiavélique qui me fait perdre toute retenue, c’est tout simplement du lait condensé sucré, du lait Nestlé comme on l’appelle encore dans quelques pays…Non, je vous en prie, ne me jugez pas trop sévèrement, je n’y peux rien…
Et vous? Partagez votre « addiction » avec moi!
Chengdu en Chine English translation pending
hello
petite nouvelle sur ce forum, j'ai trouvé un travail à chengdu, dans la province du sichuan, et je pars en février, peut être un peu avant, le temps de ramasser des pépettes pour me payer le billet.
je connais absolument nobody dans ce bled qui a l'air trop beau, si vous avez des adresses, conseils pratiques, sites ou n'importe quoi, je suis toute ouie.
merci d'avance, schuss.
petite nouvelle sur ce forum, j'ai trouvé un travail à chengdu, dans la province du sichuan, et je pars en février, peut être un peu avant, le temps de ramasser des pépettes pour me payer le billet.
je connais absolument nobody dans ce bled qui a l'air trop beau, si vous avez des adresses, conseils pratiques, sites ou n'importe quoi, je suis toute ouie.
merci d'avance, schuss.
Aide humanitaire à Haïti English translation pending
Bonjour à vous tous, je cherche une asso pour faire de l'humanitaire à Haiti, j'attends vos adresses e-mail ou vos infos. Merci 🙂
Voyage aux origines du monde... Là où tout a commencé! English translation pending
Il y a de nombreuses années déjà, je me faufilais au travers de la minuscule lucarne de paix qu’entrouvrait un pays mystérieux et inaccessible. Mystérieux il le restera longtemps encore, inaccessible malheureusement aussi … Je vous compte ici cette formidable épopée au royaume de Gilgamesh et des temps immémoriaux qui ont précédé son règne …
Beub
Beub
Plus belles photos de montagne! English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
Je n'ai pas encore vu de sujet des photographes amoureux de la montagne =) ! Je vous propose quelques photos prises dans les Pyrénées (Pont d'Espagne, Cirque de Gavarnie...), ma chaîne de montagne préférée (il y fait si doux et c'est si joli, et de plus je suis née là-bas 😉 !!), et à vous de faire partager vos plus beaux clichés montagneux !
@+
Maman! c'est la folie....... English translation pending
Dring !!!!! Téléphone
T'as préparé ton sac .... ? hein, qué sac .... ben oui, mais quel jour on est ..... ? Lundi .... mais je pars que Mercredi Maman okay, okay je m'y colle .......
Okay, j'ai encore le temps de faire une lessive ou j'ai assez de chaussettes pour partir ..... ben oui, c'est vrai j'en porte quasiment pas là bas, qué imbécile ......
Bon, quelques médocs ...... pas trop, je fais toujours le cirque sur le forum que j'en prends jamais ..... alors .... mais on sait jamais, au moins l'anti moustiques et puis jamais à l'abri d'une bringue ..... je me rappelle des irlandais la dernière fois, chaud ...... non, mais t'inquiètes pas je ne bois pas, juste comme ça au cas ou ....et oui je sais, la dernière fois tu m'as dit Tolérance zéro pour la fumette .....
Numéros de téléphone en cas d'urgence ..... les pantalons, putain j'arrive pas à me décider ...... c'est un peu con, je vais quand même pas faire les Champs Elysées là bas ...... ce que je suis naze parfois .....
Chaussures ..... voyons, je déteste les tongs ...... alors mes bonnes vieilles claks à finir, mes Nike pourries et mes pataugas ..... hein c'est trop ! ben oui, mais si il pleut un peu trop, c'est juste la fin de la saison des pluies ...... bon, je sais pas .... un parapluie .... ! mais je ne vais pas au Club Med ... ! bacpacker Maman, routard quoi ... ! tu sais bien, depuis le temps ...... oui je sais, avant je partais avec Machine et elle prévoyait rien non plus, alors .....
Ma chemise thailandaise ..... Douya m'a charié dessus, mais je la prends quand même ..... ben oui, on sait jamais, je suis super classe avec ....
Au moins 7 rasoirs ...... non, non, je me rase tous les jours maintenant .... autrement j'accuse trop mon âge, chut ..... Maman tu me vois toujours comme un gosse, mais pas les autres ......
Des quoi ... ? préservatifs ...... ! oui, oui j'en prends, mais je ne vais pas là bas pour la galipette .... je sais, on ne sait jamais Maman, et puis tu me dis toujours que tu n'as pas encore de petits enfants, ce serait l'occasion ...... non, je rigole Maman ..... je rigole, je te jure .... !
Ma carte d'identité .... ? mais pourquoi faire, ça me sert à rien, on fait des passeports maintenant ...... !
Si j'enmène à manger ..... mais Maman, on mange au Cambodge .. ! ne t'inquiètes pas .... même dans l'avion ils nous donnent à manger ..... je rentre amaigri à chaque fois .... ! t'exagère un peu là .......
Si je retrouve la ........ ! Samath elle s'appelle Maman tu sais bien que je la revois, oui je fairais attention ..... promis, mais je suis super heureux de la revoir ...... pas trop d'argent, ah ne t'y met pas non plus hein, on me la assez répété, je sais ce que je fais .......
Maman, j'ai 49 ans maintenant ..... c'est bon ne t'inquiètes pas, ça va aller ..... tu t'es jamais inquièté jusque maintenant, alors commence pas ......
Bon j'exagère un peu ....... 😉, mais surement vous avez connu des situations semblables avec vos proches dans la frénésie d'un départ ..... je la vis aussi en ce moment, différemment mais je la vis ......
Racontez ......
T'as préparé ton sac .... ? hein, qué sac .... ben oui, mais quel jour on est ..... ? Lundi .... mais je pars que Mercredi Maman okay, okay je m'y colle .......
Okay, j'ai encore le temps de faire une lessive ou j'ai assez de chaussettes pour partir ..... ben oui, c'est vrai j'en porte quasiment pas là bas, qué imbécile ......
Bon, quelques médocs ...... pas trop, je fais toujours le cirque sur le forum que j'en prends jamais ..... alors .... mais on sait jamais, au moins l'anti moustiques et puis jamais à l'abri d'une bringue ..... je me rappelle des irlandais la dernière fois, chaud ...... non, mais t'inquiètes pas je ne bois pas, juste comme ça au cas ou ....et oui je sais, la dernière fois tu m'as dit Tolérance zéro pour la fumette .....
Numéros de téléphone en cas d'urgence ..... les pantalons, putain j'arrive pas à me décider ...... c'est un peu con, je vais quand même pas faire les Champs Elysées là bas ...... ce que je suis naze parfois .....
Chaussures ..... voyons, je déteste les tongs ...... alors mes bonnes vieilles claks à finir, mes Nike pourries et mes pataugas ..... hein c'est trop ! ben oui, mais si il pleut un peu trop, c'est juste la fin de la saison des pluies ...... bon, je sais pas .... un parapluie .... ! mais je ne vais pas au Club Med ... ! bacpacker Maman, routard quoi ... ! tu sais bien, depuis le temps ...... oui je sais, avant je partais avec Machine et elle prévoyait rien non plus, alors .....
Ma chemise thailandaise ..... Douya m'a charié dessus, mais je la prends quand même ..... ben oui, on sait jamais, je suis super classe avec ....
Au moins 7 rasoirs ...... non, non, je me rase tous les jours maintenant .... autrement j'accuse trop mon âge, chut ..... Maman tu me vois toujours comme un gosse, mais pas les autres ......
Des quoi ... ? préservatifs ...... ! oui, oui j'en prends, mais je ne vais pas là bas pour la galipette .... je sais, on ne sait jamais Maman, et puis tu me dis toujours que tu n'as pas encore de petits enfants, ce serait l'occasion ...... non, je rigole Maman ..... je rigole, je te jure .... !
Ma carte d'identité .... ? mais pourquoi faire, ça me sert à rien, on fait des passeports maintenant ...... !
Si j'enmène à manger ..... mais Maman, on mange au Cambodge .. ! ne t'inquiètes pas .... même dans l'avion ils nous donnent à manger ..... je rentre amaigri à chaque fois .... ! t'exagère un peu là .......
Si je retrouve la ........ ! Samath elle s'appelle Maman tu sais bien que je la revois, oui je fairais attention ..... promis, mais je suis super heureux de la revoir ...... pas trop d'argent, ah ne t'y met pas non plus hein, on me la assez répété, je sais ce que je fais .......
Maman, j'ai 49 ans maintenant ..... c'est bon ne t'inquiètes pas, ça va aller ..... tu t'es jamais inquièté jusque maintenant, alors commence pas ......
Bon j'exagère un peu ....... 😉, mais surement vous avez connu des situations semblables avec vos proches dans la frénésie d'un départ ..... je la vis aussi en ce moment, différemment mais je la vis ......
Racontez ......
Pièces Mercedes 508 English translation pending
SALUT 🙂
J ME TROUVE ACTUELLEMENT DANS LE SUD DE LA FRANCE ET JE SUIS CONSTAMENT A LA RECHERCHE DE PIECES POUR MON MERCEDES 508!
JE CHERCHE EGALEMENT TOUTES PERSONNES PASSIONNEES DES ANCIENS UTILITAIRES DE MERCEDES: TOUT COMME DES MECANOS SYMPAS, DES LIEUX OU ON PEU REPARER, ..............etc!
MERCI!
J ME TROUVE ACTUELLEMENT DANS LE SUD DE LA FRANCE ET JE SUIS CONSTAMENT A LA RECHERCHE DE PIECES POUR MON MERCEDES 508!
JE CHERCHE EGALEMENT TOUTES PERSONNES PASSIONNEES DES ANCIENS UTILITAIRES DE MERCEDES: TOUT COMME DES MECANOS SYMPAS, DES LIEUX OU ON PEU REPARER, ..............etc!
MERCI!
Tour du monde en camping car et en famille English translation pending
Nous revenons d'un tour du monde de 4 ans en famille et en camping-car.
Si ça intéresse quelques voyageurs, voici notre site :
periple.fr.st
N'hésitez pas pour les questions.
Team
Si ça intéresse quelques voyageurs, voici notre site :
periple.fr.st
N'hésitez pas pour les questions.
Team
Remorque vélo pour voyager avec bébé English translation pending
Bonjour,
Nous avons un petit garçon de 6 mois et souhaitons voyager avec lui à vélo.
Nous souhaitons avoir des retours d'expérience de parents ayant trimbalé leur enfant comme ça (sur de longs parcours). à partir de quel âge y avez-vous mis votre enfant, et avez-vous prévu un adaptateur pour un bébé qui ne tient pas encore bien assis ? votre remorque comporte-t-elle des amortisseurs, pour diminuer les vibrations ? est-ce mieux que l'ouverture regarde face ou dos à la route (poussières)? remorque tout tissu (légèreté) ou coque plastique (plus sécuritaire ?) ? quelle est la marque/modèle de votre remorque et à quel prix avez-vous déniché votre merveille ? quels inconvénients avez-vous noté : par temps de pluie, par grosses chaleurs... BB s'est-il ennuyé, et combien de temps rouliez-vous par jour ?
Merci beaucoup pour vos réponses.
Nous avons un petit garçon de 6 mois et souhaitons voyager avec lui à vélo.
Nous souhaitons avoir des retours d'expérience de parents ayant trimbalé leur enfant comme ça (sur de longs parcours). à partir de quel âge y avez-vous mis votre enfant, et avez-vous prévu un adaptateur pour un bébé qui ne tient pas encore bien assis ? votre remorque comporte-t-elle des amortisseurs, pour diminuer les vibrations ? est-ce mieux que l'ouverture regarde face ou dos à la route (poussières)? remorque tout tissu (légèreté) ou coque plastique (plus sécuritaire ?) ? quelle est la marque/modèle de votre remorque et à quel prix avez-vous déniché votre merveille ? quels inconvénients avez-vous noté : par temps de pluie, par grosses chaleurs... BB s'est-il ennuyé, et combien de temps rouliez-vous par jour ?
Merci beaucoup pour vos réponses.
Des avis sur lastminute.com English translation pending
Bonjour,
Je souhaite reserver un week end a londres sur lastminute.com, j'ai trouvée une offre qui me parais tres interessante : eurostar aller/retour + 2 nuits d'hotel 3* avec petits dejeuner dans la city de Londres pour 188 euros par pers. 😎
Mais je n'ose pas encore reserver car cela ne me parait pas cher, j'ai peur de me faire avoir en passant par une agence en ligne. 😕
S'il y en a parmis vous qui sont parti avec cette agence, donner moi votre avis. 😉
Merci d'avance
Je souhaite reserver un week end a londres sur lastminute.com, j'ai trouvée une offre qui me parais tres interessante : eurostar aller/retour + 2 nuits d'hotel 3* avec petits dejeuner dans la city de Londres pour 188 euros par pers. 😎
Mais je n'ose pas encore reserver car cela ne me parait pas cher, j'ai peur de me faire avoir en passant par une agence en ligne. 😕
S'il y en a parmis vous qui sont parti avec cette agence, donner moi votre avis. 😉
Merci d'avance
Grèce en vélo? English translation pending
Salut à tous!
Je voudrais partir en Grèce à vélo. Je ne suis malheureusement pas très expérimentée dans les longues distances mais je m'entraîne dur pour acquérir de l'endurance et de la résistance! Ca vous paraît faisable? Et est-ce que vous avez des conseils à me donner pour cette traversée?
Au fait je recherche des personnes qui voudraient bien faire un bout de chemin avec moi...Alors si ça ne vous dérange pas trop de vous coltiner une débutante néanmois hyper motivée, écrivez-moi.
A+ Katia
Je voudrais partir en Grèce à vélo. Je ne suis malheureusement pas très expérimentée dans les longues distances mais je m'entraîne dur pour acquérir de l'endurance et de la résistance! Ca vous paraît faisable? Et est-ce que vous avez des conseils à me donner pour cette traversée?
Au fait je recherche des personnes qui voudraient bien faire un bout de chemin avec moi...Alors si ça ne vous dérange pas trop de vous coltiner une débutante néanmois hyper motivée, écrivez-moi.
A+ Katia
Le mont Ararat en Turquie English translation pending
Bonsoir à tous,
Voilà, je suis presque décidé à partir 3 semaines en Turquie orientale début Septembre. Au cours de ce voyage, un sommet mythique m'attire particulièrement : le mont Ararat.
Je suis à la recherche de tout type d'infos permettant de m'aider à réaliser ce projet. Je suis sur que certains parmi vous ont déjà gravi cette montagne. Est ce que l'autorisation de monter le sommet est vraiment obligatoire? Un voyageur de passage à Dogubayazit m'a dit qu'on lui avait proposé une ascension pour le lendemain. Alors que la procédure standard demande 2 mois ! Quelle est la difficulté technique? J'ai une petite expérience d'alpinisme, que je suis en train de parfaire tout cet été, en même temps que ma condition physique. J'ai aussi dépassé la barrière symbolique des 4000m à plusieurs reprises. Je sais qu'avec un guide j'y arriverai sans problème, mais je me demande si en solo c'est jouable. J'ai lu sur un site bien documenté que le glacier était seulement présent à partir de 4800m et qu'il était très peu crevassé. Du coup les expés montent avec la corde dans le sac, seulement au cas où. Ca me surprend un peu... Comment sont les conditions météo à cette époque? J'ai contacté une agence locale (demavend travel) pour avoir une idée du prix (guide+nourriture). Si je suis tout seul c'est hors de prix. Par contre, si on est au moins 3, le prix peut descendre autour de 250/300 Euros par personne. Du coup je fais appel à tous les motivés de la planète : y a t'il 2 ou 3 personnes tentées par cette ascension (compter 4j AR depuis Dogubayazit, avec un jour d'acclimation inclus, entre 3000 et 40000m). On pourrait se partager les frais de guide, ou bien le faire sans guide si qq1 a vraiment le niveau. Si qq1 a des adresses email de guides à recommander, je suis également preneur. Ce qui me gène le plus c'est cette histoire de permis...==> la contrainte fait qu'il faudrait se décider d'ici 1 semaine et demi... J'ai l'impression que certains trouvent des moyens de le contourner (comme un journaliste de Montagnes magazine qui apparemment a réussi à monter sans, il a peut etre du slalomer entre les militaires😉).
Merci d'avance à tous pour votre aide et vos réponses nombreuses et fournies!
Jn
Je vais essayer de poster ce message également sur des forums d'alpinisme pour avoir le plus d'infos possibles.
Voilà, je suis presque décidé à partir 3 semaines en Turquie orientale début Septembre. Au cours de ce voyage, un sommet mythique m'attire particulièrement : le mont Ararat.
Je suis à la recherche de tout type d'infos permettant de m'aider à réaliser ce projet. Je suis sur que certains parmi vous ont déjà gravi cette montagne. Est ce que l'autorisation de monter le sommet est vraiment obligatoire? Un voyageur de passage à Dogubayazit m'a dit qu'on lui avait proposé une ascension pour le lendemain. Alors que la procédure standard demande 2 mois ! Quelle est la difficulté technique? J'ai une petite expérience d'alpinisme, que je suis en train de parfaire tout cet été, en même temps que ma condition physique. J'ai aussi dépassé la barrière symbolique des 4000m à plusieurs reprises. Je sais qu'avec un guide j'y arriverai sans problème, mais je me demande si en solo c'est jouable. J'ai lu sur un site bien documenté que le glacier était seulement présent à partir de 4800m et qu'il était très peu crevassé. Du coup les expés montent avec la corde dans le sac, seulement au cas où. Ca me surprend un peu... Comment sont les conditions météo à cette époque? J'ai contacté une agence locale (demavend travel) pour avoir une idée du prix (guide+nourriture). Si je suis tout seul c'est hors de prix. Par contre, si on est au moins 3, le prix peut descendre autour de 250/300 Euros par personne. Du coup je fais appel à tous les motivés de la planète : y a t'il 2 ou 3 personnes tentées par cette ascension (compter 4j AR depuis Dogubayazit, avec un jour d'acclimation inclus, entre 3000 et 40000m). On pourrait se partager les frais de guide, ou bien le faire sans guide si qq1 a vraiment le niveau. Si qq1 a des adresses email de guides à recommander, je suis également preneur. Ce qui me gène le plus c'est cette histoire de permis...==> la contrainte fait qu'il faudrait se décider d'ici 1 semaine et demi... J'ai l'impression que certains trouvent des moyens de le contourner (comme un journaliste de Montagnes magazine qui apparemment a réussi à monter sans, il a peut etre du slalomer entre les militaires😉).
Merci d'avance à tous pour votre aide et vos réponses nombreuses et fournies!
Jn
Je vais essayer de poster ce message également sur des forums d'alpinisme pour avoir le plus d'infos possibles.
Les perles sur VF English translation pending
Piochées sur le forum et à prendre au n ième degré.
Une VFiste terrorisée : "est-ce qu'en me rendant au Maroc, je ne risque pas de perdre ma nationalité marocaine?
😏Tout à fait! Et le droit de respirer également. Renseigne toi! Un humaniste sur VF: "si ils fument autant, c'est qu'ils n'ont rien à manger, non?
🤪 Quel talent! Simple comme bonjour, euh...mais les gras du bide, une clope au bec, t'expliques ça comment, toi? Un voyageur méticuleux: " Est-ce que quelqu'un peut m'indiquer le bus que je dois prendre en arrivant à l'aéroport de Kuala Lumpur pour aller en ville?"
L'emplacement exact des toilettes de l'aéroport aussi, pendant que tu y es?
Une VFiste désespérée: "Je cherche un(e) coéquipier(e) qui a oublié ce que râler veut dire."
😉Bon courage!!! Un VFiste qui s'adresse à une VFiste: " Toi qui as été en Malaisie, elles sont jolies, les filles, là-bas?
😮 Y a marqué homo sur mon profil? Un rentier sur VF: " L'Indonésie, j'adore; c'est comme mon territoire."
🤪Pour les visas, c'est à toi qu'il faut s'adresser? Un VFiste qui s'emporte: " eh bien, tu as tords!"
😏 Je dirai même plus: "Si tu continues, on te tord le cou, vu? Des VFistes en perdition: " On est un jeune couple qui veut partir en vacances. Mais où? La question, elle, paraît facile. Mais c'est trop pour nous."
😕 Et dire que ce pays fabrique des Airbus et des TGV! Une VFiste qui a fait son choix: "Moi, perso, je n'aime pas la démocratie."
🏴☠️T'as drôlement raison. Vive les joies du flicage, de la matraque et de la taule! Un VFiste lucide: "La religion est un anti-dépresseur naturel"
🙁 Dame Nature nous gâte mieux d'ordinaire.
Khaldoun
😏Tout à fait! Et le droit de respirer également. Renseigne toi! Un humaniste sur VF: "si ils fument autant, c'est qu'ils n'ont rien à manger, non?
🤪 Quel talent! Simple comme bonjour, euh...mais les gras du bide, une clope au bec, t'expliques ça comment, toi? Un voyageur méticuleux: " Est-ce que quelqu'un peut m'indiquer le bus que je dois prendre en arrivant à l'aéroport de Kuala Lumpur pour aller en ville?"
L'emplacement exact des toilettes de l'aéroport aussi, pendant que tu y es?
Une VFiste désespérée: "Je cherche un(e) coéquipier(e) qui a oublié ce que râler veut dire."😉Bon courage!!! Un VFiste qui s'adresse à une VFiste: " Toi qui as été en Malaisie, elles sont jolies, les filles, là-bas?
😮 Y a marqué homo sur mon profil? Un rentier sur VF: " L'Indonésie, j'adore; c'est comme mon territoire."
🤪Pour les visas, c'est à toi qu'il faut s'adresser? Un VFiste qui s'emporte: " eh bien, tu as tords!"
😏 Je dirai même plus: "Si tu continues, on te tord le cou, vu? Des VFistes en perdition: " On est un jeune couple qui veut partir en vacances. Mais où? La question, elle, paraît facile. Mais c'est trop pour nous."
😕 Et dire que ce pays fabrique des Airbus et des TGV! Une VFiste qui a fait son choix: "Moi, perso, je n'aime pas la démocratie."
🏴☠️T'as drôlement raison. Vive les joies du flicage, de la matraque et de la taule! Un VFiste lucide: "La religion est un anti-dépresseur naturel"
🙁 Dame Nature nous gâte mieux d'ordinaire.
Khaldoun
Converting a heavy-duty bus/coach/truck into a motorhome
I'm currently converting a DAF/HEULIEZ MB205 bus.
Cheaper and more spacious than a regular vehicle, the paperwork (in France) isn't too difficult for approval.
I'm ready to help anyone who wants to tackle this kind of project. Those who know, help those who want to....
Cheaper and more spacious than a regular vehicle, the paperwork (in France) isn't too difficult for approval.
I'm ready to help anyone who wants to tackle this kind of project. Those who know, help those who want to....
Mauritanie 20 ans déjà English translation pending
DEJA 20 ANS !
En Avril 1984, nous découvrions la Mauritanie. 37 % de la population était nomade. Les seuls véhicules, de marque Peugeot essentiellement, se cantonnaient dans les quelques très grosses villes dont Atar ne faisait pas partie. Nous avons connu la piste d’atterrissage de Nouadhibou ( ! ), le train minéralier qui nous acheminait à Choum à travers 460 kilomètres de désert, l’ambiance « bourgade » d’Atar où ne circulaient que les charrettes à âne.
A l’époque, nous aurions presque pu partir d’Atar-même en selle sur nos chameaux car les passes (et non pas encore les pistes) qui menaient sur les plateaux de l’Adrar étaient encore des voies caravanières ! Ah ! Nous pouvons nous réjouir d’avoir connu l’Authentique que tellement de touristes croient saisir aujourd’hui… C’était l’époque où Atar, donc, ne connaissait ni bitume, ni voiture, ni téléphone (qui fonctionnait à peine à Nouakchott !), ni vol international… Nous arrivions presque d’une autre planète et étions fortement conscients de la réserve que nous devions avoir dans nos comportements de chaque instant. C’est ainsi que nous avons eu des exigences qui soulèveraient aujourd’hui des mutineries, et qui n’étaient pourtant que l’indispensable recette du « passage sans pollution ». Pas un seul d’entre nous ne portait de lunettes de soleil ou une montre. PAS UN SEUL. Le chech était de rigueur, ainsi que les vêtements de brousse du pays que nous portions non pas comme cache-misère, mais cache-richesse, par-dessus nos vêtements européens. Nous faisions vraiment le maximum pour ne pas choquer, à tel point que l’année où arrivèrent les premiers touristes, nous furent pris ( et filmés ! ) pour des bergers nomades ! Mais ces attentions avaient un prix : nos intendances étaient extrêmement spartiates avec des menus répétitifs et souvent à l’opposé de nos envies ! Les bagages transportés devaient rester discrets (enfournés dans des sacs de jute) et « tolérables » puisque les chameliers nous accompagnant les manipulaient ; de nombreux articles n’ont donc jamais vu la bosse de nos chameaux, à commencer par le plus insignifiant des matelas de randonneur… Nous nous sommes « autorisé » l’usage des « vaches à eau » après avoir vu certains nomades connaître, voire utiliser les tonnelets de 50 litres. Mais notre baptême méhariste avait été une longue descente aux enfers abreuvée avec l’unique eau des guerbas en peau de chèvre lors de la 7ème année consécutive de grande sécheresse : autant dire que la « bouillie » des guerbas calmait bien des appétits…
En 2004, après le passage de plusieurs années de Progrès que nous ne pouvons refuser (il faut lui reconnaître certains avantages), beaucoup de choses ont changé évidemment. Le progrès, c’est le début de la fin, on en reçoit tout ou rien, sans tri possible.
L’automobile a pénétré la brousse au fur et à mesure que des pistes s’aménageaient (et ce n’est pas fini), les moyens de communication de toutes sortes ont littéralement explosé et imbibé partie du pays. L’enseignement touche de plus en plus d’enfants, la santé et la possibilité de l’influencer est une notion qui évolue dans les esprits. Avec l’arrivée de quelques facilités matérielles pour la population (qui existent mais ne sont pas forcément accessibles pour des raisons de coût), la vie mauritanienne s’est un peu décolorée en cachant son bronzage saharien derrière du goudron, des Toyota, des lunettes de soleil, des auberges, des enseignes ronflantes de commerce en tout genre… en échangeant la sandale des sables (qui a pourtant une bonne raison d’exister) contre les chaussures de marche, le « Tassoufra » des grands nomades contre le sac-à dos des guides ( ! ) pour Tour Operator, la guerba contre la gourde isotherme…
Tout cela a coûté son prix car tout se paie : augmentation du prix du pain, du riz, de la farine, apparition de la délinquance, dévaluation de l’Ouguya, disparition presque totale à ce jour des vrais nomades, ceux qui furent parmi les meilleurs éleveurs de camélidés de la planète. « Hier », Louis Chardon suppliait les hommes français qui nous accompagnaient de se mettre accroupis pour uriner, comme les Mauritaniens, et de ne pas offrir nos cigarettes d’importation à ces bergers qui ne connaissaient encore que leur pipe (souvent un simple os creux de chèvre) et leur tabac en poudre.
Aujourd’hui, nous passerions sans doute pour des illuminés en tenant un tel discours, de toute façon obsolète. Car nous sommes en 2004. Vingt années sont passées sur nos premières empreintes dans les dunes roses et blanches de l’Ouarane. Notre amour pour ce désert d’il y a 20 ans nous conduit peut-être aux portes du fanatisme quand nous évoquons, tels des « vieux schnocks », cette grande époque. Il faut nous pardonner ces élans et comprendre que nous sommes à jamais en manque d’un trésor perdu.
Nous savons que des choses sont encore inchangées, certaines pour l’éternité peut-être, d’autres… allez savoir. Mais lorsque nous observons l’évolution de la Mauritanie au cours de ces 20 dernières années, nous avons souvent l’impression que le Progrès a raté sa cible, qu’il n’a pas changé ce qui avait besoin de l’être pour le bien de l’humanité. Car l’idée, puis la certitude (apportées par la télévision d’abord, puis par les Touristes) qu’ « on » peut vivre autrement ont fait leur chemin. Nous pouvons nous incliner alors devant l’esprit brillant d’Albert Einstein, décédé en 1955, mais qui avait toutefois eu le temps d’écrire :
« Cette explosion de la matière est la plus faible des trois explosions auxquelles l’humanité sera nécessairement confrontée. Avec les progrès de la médecine, l’humanité va bientôt assister à l’explosion de la vie qui apportera plus de bouleversements que celle de la matière. Mais l’explosion la plus lourde de conséquences pour l’humanité sera celle de l’information. D’ici peu, par toutes sortes de techniques, les plus pauvres, les plus malheureux auront connaissance de ce que l’humanité est capable de faire et des moyens qui pourraient les sortir de la misère, de leur détresse. Partout sur la planète et pour la première fois de son histoire, l’homme saura l’absurdité de sa souffrance et donc souffrira de savoir qu’il souffre. L’humanité se trouvera ainsi acculée, sans dérobade possible, à de nouveaux partages. »
Croyez, toutes et tous, à mes meilleurs sentiments.
Lysiane Pradines.
Vous pourrez retrouver ce texte, avec d'autres infos, dans la circulaire d'avril 2004 qui est dans le site Internet de l'association Liberté par les Chamelles, dont Lysiane est la présidente : http://libertechamelles.free.fr
En Avril 1984, nous découvrions la Mauritanie. 37 % de la population était nomade. Les seuls véhicules, de marque Peugeot essentiellement, se cantonnaient dans les quelques très grosses villes dont Atar ne faisait pas partie. Nous avons connu la piste d’atterrissage de Nouadhibou ( ! ), le train minéralier qui nous acheminait à Choum à travers 460 kilomètres de désert, l’ambiance « bourgade » d’Atar où ne circulaient que les charrettes à âne.
A l’époque, nous aurions presque pu partir d’Atar-même en selle sur nos chameaux car les passes (et non pas encore les pistes) qui menaient sur les plateaux de l’Adrar étaient encore des voies caravanières ! Ah ! Nous pouvons nous réjouir d’avoir connu l’Authentique que tellement de touristes croient saisir aujourd’hui… C’était l’époque où Atar, donc, ne connaissait ni bitume, ni voiture, ni téléphone (qui fonctionnait à peine à Nouakchott !), ni vol international… Nous arrivions presque d’une autre planète et étions fortement conscients de la réserve que nous devions avoir dans nos comportements de chaque instant. C’est ainsi que nous avons eu des exigences qui soulèveraient aujourd’hui des mutineries, et qui n’étaient pourtant que l’indispensable recette du « passage sans pollution ». Pas un seul d’entre nous ne portait de lunettes de soleil ou une montre. PAS UN SEUL. Le chech était de rigueur, ainsi que les vêtements de brousse du pays que nous portions non pas comme cache-misère, mais cache-richesse, par-dessus nos vêtements européens. Nous faisions vraiment le maximum pour ne pas choquer, à tel point que l’année où arrivèrent les premiers touristes, nous furent pris ( et filmés ! ) pour des bergers nomades ! Mais ces attentions avaient un prix : nos intendances étaient extrêmement spartiates avec des menus répétitifs et souvent à l’opposé de nos envies ! Les bagages transportés devaient rester discrets (enfournés dans des sacs de jute) et « tolérables » puisque les chameliers nous accompagnant les manipulaient ; de nombreux articles n’ont donc jamais vu la bosse de nos chameaux, à commencer par le plus insignifiant des matelas de randonneur… Nous nous sommes « autorisé » l’usage des « vaches à eau » après avoir vu certains nomades connaître, voire utiliser les tonnelets de 50 litres. Mais notre baptême méhariste avait été une longue descente aux enfers abreuvée avec l’unique eau des guerbas en peau de chèvre lors de la 7ème année consécutive de grande sécheresse : autant dire que la « bouillie » des guerbas calmait bien des appétits…
En 2004, après le passage de plusieurs années de Progrès que nous ne pouvons refuser (il faut lui reconnaître certains avantages), beaucoup de choses ont changé évidemment. Le progrès, c’est le début de la fin, on en reçoit tout ou rien, sans tri possible.
L’automobile a pénétré la brousse au fur et à mesure que des pistes s’aménageaient (et ce n’est pas fini), les moyens de communication de toutes sortes ont littéralement explosé et imbibé partie du pays. L’enseignement touche de plus en plus d’enfants, la santé et la possibilité de l’influencer est une notion qui évolue dans les esprits. Avec l’arrivée de quelques facilités matérielles pour la population (qui existent mais ne sont pas forcément accessibles pour des raisons de coût), la vie mauritanienne s’est un peu décolorée en cachant son bronzage saharien derrière du goudron, des Toyota, des lunettes de soleil, des auberges, des enseignes ronflantes de commerce en tout genre… en échangeant la sandale des sables (qui a pourtant une bonne raison d’exister) contre les chaussures de marche, le « Tassoufra » des grands nomades contre le sac-à dos des guides ( ! ) pour Tour Operator, la guerba contre la gourde isotherme…
Tout cela a coûté son prix car tout se paie : augmentation du prix du pain, du riz, de la farine, apparition de la délinquance, dévaluation de l’Ouguya, disparition presque totale à ce jour des vrais nomades, ceux qui furent parmi les meilleurs éleveurs de camélidés de la planète. « Hier », Louis Chardon suppliait les hommes français qui nous accompagnaient de se mettre accroupis pour uriner, comme les Mauritaniens, et de ne pas offrir nos cigarettes d’importation à ces bergers qui ne connaissaient encore que leur pipe (souvent un simple os creux de chèvre) et leur tabac en poudre.
Aujourd’hui, nous passerions sans doute pour des illuminés en tenant un tel discours, de toute façon obsolète. Car nous sommes en 2004. Vingt années sont passées sur nos premières empreintes dans les dunes roses et blanches de l’Ouarane. Notre amour pour ce désert d’il y a 20 ans nous conduit peut-être aux portes du fanatisme quand nous évoquons, tels des « vieux schnocks », cette grande époque. Il faut nous pardonner ces élans et comprendre que nous sommes à jamais en manque d’un trésor perdu.
Nous savons que des choses sont encore inchangées, certaines pour l’éternité peut-être, d’autres… allez savoir. Mais lorsque nous observons l’évolution de la Mauritanie au cours de ces 20 dernières années, nous avons souvent l’impression que le Progrès a raté sa cible, qu’il n’a pas changé ce qui avait besoin de l’être pour le bien de l’humanité. Car l’idée, puis la certitude (apportées par la télévision d’abord, puis par les Touristes) qu’ « on » peut vivre autrement ont fait leur chemin. Nous pouvons nous incliner alors devant l’esprit brillant d’Albert Einstein, décédé en 1955, mais qui avait toutefois eu le temps d’écrire :
« Cette explosion de la matière est la plus faible des trois explosions auxquelles l’humanité sera nécessairement confrontée. Avec les progrès de la médecine, l’humanité va bientôt assister à l’explosion de la vie qui apportera plus de bouleversements que celle de la matière. Mais l’explosion la plus lourde de conséquences pour l’humanité sera celle de l’information. D’ici peu, par toutes sortes de techniques, les plus pauvres, les plus malheureux auront connaissance de ce que l’humanité est capable de faire et des moyens qui pourraient les sortir de la misère, de leur détresse. Partout sur la planète et pour la première fois de son histoire, l’homme saura l’absurdité de sa souffrance et donc souffrira de savoir qu’il souffre. L’humanité se trouvera ainsi acculée, sans dérobade possible, à de nouveaux partages. »
Croyez, toutes et tous, à mes meilleurs sentiments.
Lysiane Pradines.
Vous pourrez retrouver ce texte, avec d'autres infos, dans la circulaire d'avril 2004 qui est dans le site Internet de l'association Liberté par les Chamelles, dont Lysiane est la présidente : http://libertechamelles.free.fr
Le retour... English translation pending
Ca y est, je me lance, après plusieurs mois sur ce forum, et du bonheur à chaque nouvelle lecture... je lance un nouveau sujet: le retour.
Comment se passent générallement vos retours de voyage? Gros blues, envie de repartir, incompréhension de notre société, de notre entourage😕??? Et que faites-vous pour vous soigner?😉
Ou au contraire, plaisir de retrouver son petit monde...???
24 heures de dingue en Russie: parachute et autres aventures... English translation pending
Bonjour.
comme promis à LaFleur, voici mon récit de mon saut en parachute en juillet 99, à 50 km au sud de Moscou, et ce qui s'est passé avant et après. Ce furent 24 heures absolument hors norme.
comme promis à LaFleur, voici mon récit de mon saut en parachute en juillet 99, à 50 km au sud de Moscou, et ce qui s'est passé avant et après. Ce furent 24 heures absolument hors norme.
Voyage individuel ou organisé en Iran? English translation pending
Nous désirons aller en Iran cet automne.
Y at'il des voyzge organisés intéressants ou un voyage en duo est il préférable.
Toute info bienvenue
Merci
Retour de l'Occidental Gran playa Turquesa English translation pending
Gran Playa Turquesa Guardalavaca Cuba
Évaluation
Ma copine et moi sommes allés à cet hôtel de Cuba pour une semaine du 7 février au 15 février 2004 avec Tours Mont-Royal comme grossiste.
Au départ, le vol de 4 heures et demi s’est bien passé sans trop de turbulence et à l’heure nous sommes partis de Dorval sur les ailes de JetsGo à 21h00 et sommes arrivé à l’aéroport de Holguin à 1h30 am.
Dès notre sortie des douanes de Cuba, quelqu’un nous a dirigé vers l’autobus et après vers l’hôtel une 50aine minutes d’autobus est nécessaire pour se rendre à l’hôtel. Rendu à la réception de l’hôtel il faut attendre un peu pour le Ckeck-In car il y a plusieurs vols en même temps. Mais lorsqu’on nous a remis la clé de notre chambre, le personnel nous a embarqué avec un car de golf pour nous conduire à notre chambre, pourboire recommandé (propina).
L’hôtel
Neuf. Le lobby est impressionnant quand on arrive tout fait de céramique et de marbre le coup d’œil est magnifique et les édifices principaux sont aménagés en place centrale (Zocàlo) tout est près : la salle de spectacle, les bars et le restaurant principal, la petite boutique les premières piscines tout est aménagé en carré. Les chambres sont partout autour dans le bois reliées entre elles par des sentiers de pierre sur lequel les cars de golf circulent régulièrement pour un lift si besoin est. Il y a deux restaurants buffet, un restaurant à la carte italien et un méditerranéen. Il y a également un snack bar où on sert des frites sandwich et hamburgers.
La Chambre
Wow ! Quelle grande chambre dans la section 300 au deuxième étage car il s’agit de petits Bungalows dissimulés un peu partout dans la forêt. Donc entièrement neuf propre impeccable, toit cathédral et porte-patio, toilette séparée de la douche lavabo neuf… plancher de céramique. La penderie est aussi très grande avec un coffre de sûreté à code personnel tout à fait gratuit pour les voyageurs. Dans la chambre il y a même un petit frigo rempli de boissons gazeuses d’eau et de quelques bières question de vous souhaiter la bienvenue et ça aussi c’est inclus ! Le seul hic de la chambre c’est qu’il y avait deux lits simples au lieu d’un lit double mais c’est la norme à Cuba et coller les lits c’est pas compliqué ! Je vous recommande d’apporter un pourboire de 1 $US à la femme de chambre et de le laisser sur le bureau à chaque jour, c’est vraiment apprécié par les femmes cubaines qui font à peine 8 $ par mois. Je déconseille d’apporter des gugusses du genre bas nylon maquillage etc. ça fait colonisateur, laissons leur au moins la dignité d’acheter les choses qu’ils ont besoin !
Les repas
Le choix est quand même vaste et la qualité de la nourriture est vraiment respectable. Il y a un resto buffet principal (Hacienda) et un autre sur le bord de la plage (idéal pour déjeuner tôt) à chacun des repas vous avez le choix de plusieurs fromages, de viandes de fruits de pains de boissons, de légumes. Pour le déjeuner il est possible de vous faire faire des omelettes des œufs des crêpes du pain doré etc. Pour les deux autres repas il y a toujours du poulet du bœuf du porc du poisson des salades diverses des pâtes fait à votre goût des pizzas des sautés de légumes quelques fruits de mers crevettes, calmars et pieuvre. Une fois par semaine il y a un souper gala extraordinaire ! Des langoustes a volonté et des crevettes géantes. Il y a toujours du vin blanc ou rouge servi à volonté. Le buffet des desserts est un vrai péché ils sont variés et excellents…
Resto à la carte
Dans le forfait, on a droit a une fois chacun des restos à la carte par semaine. Dépêchez-vous de réservez vos soirs à la dame à la réception. La nourriture est bonne mais c’est surtout l’ambiance qui est intéressante dans ces restos cependant, pour le resto méditerranéen je vous conseille de prendre le surf and turf, un bon filet mignon et crevettes.
Bars
Il y a six bars dans l’hôtel et tous valent la peine car il y a 35 sortes de drinks à cet hôtel, tout pour tous les goûts et il n’y a pas de mesureur d’alcool… Le drink Mojito et le spécial Turquesa sont les meilleurs. Dans le bar principal Don Bartollo on peut manger 24 h sur 24 des frites (papas fritas) et hamburger très bon et aussi ils ont de la crème glacée…
Piscines
Il y en a 5 en paliers qui descendent avec des chutes c’est vraiment beau, le choix est immense : une piscine pour adultes seulement un autre pour enfants et il y a suffisamment de chaises pour se faire bronzer le gros orteil… Pour ce qui sont des serviettes de plages elles sont fournies, à votre arrivée à l’hôtel on vous donne un petit papier qui vous sert de monnaie d’échange pour une serviette par personne à chaque jour ou vous pouvez même la changer quelques fois par jour. Il y a aussi un gym d’entraînement et des cours d’aérobie à chaque matin.
Plage
La plage est toute nouvelle, elle fait environ 800 mètres et elle est entièrement réservée à l’hôtel car elle est enclavée dans une petite baie tranquille. Oubliez les palmiers, ils n’y en a pas, ce sont plutôt des arbres tropicaux très jolis, il y en a beaucoup sur la plage, ceux qui aiment l’ombre seront servis. Le sable est blanc et magnifique, l’eau est turquoise et translucide, la ligne des vagues fortes est au moins à 2 kilomètres c’est donc des petites vagues qui viennent frapper la plage. À marée haute, vous pouvez avancer une dizaine de mètres dans l’eau pour vous baigner après il y a une espèce de banc d’algue qui forment une espèce de tribune dans la mer elle s’étend sur une quinzaine de mètre mais on peut sans danger marcher dessus pour se rendre l’autre côté ou les algues disparaissent et c’est le retour d’un fond d’eau de sable blanc où on peut nager sans problèmes et aussi explorer avec un tuba et masque quelques plantes sous-marines et des poissons attention aux oursins ! L’endroit n’est pas idéal pour faire de l’exploration il faut louer un pédalo et se rendre près de la ligne des vagues là où il y a le corail mais les poissons multicolores sont plutôt rares pour plus de succès apportez une banane pour nourrir les poissons.
Activités de plage
Il y a 5 ou 6 petits catamarans opérés par des cubains et il faut réserver d’avance le matin pour une ballade très emballante, on peut louer des kayaks, pédalos, petits voiliers tout à fait gratuitement. Il y a un G.O. sur la plage qui organise des parties de Volleyball si le cœur vous en dit sinon prenez une marche à la recherche de coquillages ils sont beaux gros petits et nombreux !
Critique
L’hôtel est neuf, il a ouvert ses portes au mois de novembre, contrairement à plusieurs je n’ai pas remarqué que le personnel n’était pas rôdé au contraire le service est excellent et vraiment professionnel c’est même un peu désolant, car les Cubains se sont américanisés pour s’adapter à nous. Même chose pour la nourriture, j’aurais aimé manger cubain cependant une semaine mais j’ai mangé comme à la maison alors c’est décevant.
Je critique aussi les canadiens anglais. Après une observation j’ai remarqué qu’ils sont les seuls à ne pas dire merci en langue espagnole DE GRÂCE APRENEZ QUELQUES RUDIMENTS DE LA LANGUE ESPAGNOLE : MERCI, BONSOIR, BONJOUR, DÉSOLÉ, PUIS-JE AVOIR ETC ! C’est la moindre des choses quand on visite des gens dans leur pays de parler un peu ou du moins de démontrer un effort pour leur répondre dans leur langue oubliez l’anglais eux c’est l’espagnol !
Le point le plus décevant de cet hôtel c’est l’eau, Je ne sais pas qu’est-ce qui se passe là-bas mais les bouteilles d’eau sont une denrée extrêmement rare c’est même tabou d’en demander au personnel qui la plupart du temps en a pas ou n’a que de l’eau gazeuse, C’est plus facile d’avoir de l’alcool que de l’eau, et à la longue c’est vraiment fatigant d’avoir l’impression de déranger le personnel pour de l’eau. Peut-être le problème vient du fait que l’Eau est potable à Guardalavaca, ils se disent sûrement qu’on peut en boire, mais c’est faux notre système immunitaire n’est pas prêt pour ça. En tout cas peut-être un truc, à tous les soirs appeler à la réception avant 8h00 pour demander qu’on vous livre de l’eau à votre chambre c’est le seul truc que j’ai peut-être trouvé.
Évaluation
Ma copine et moi sommes allés à cet hôtel de Cuba pour une semaine du 7 février au 15 février 2004 avec Tours Mont-Royal comme grossiste.
Au départ, le vol de 4 heures et demi s’est bien passé sans trop de turbulence et à l’heure nous sommes partis de Dorval sur les ailes de JetsGo à 21h00 et sommes arrivé à l’aéroport de Holguin à 1h30 am.
Dès notre sortie des douanes de Cuba, quelqu’un nous a dirigé vers l’autobus et après vers l’hôtel une 50aine minutes d’autobus est nécessaire pour se rendre à l’hôtel. Rendu à la réception de l’hôtel il faut attendre un peu pour le Ckeck-In car il y a plusieurs vols en même temps. Mais lorsqu’on nous a remis la clé de notre chambre, le personnel nous a embarqué avec un car de golf pour nous conduire à notre chambre, pourboire recommandé (propina).
L’hôtel
Neuf. Le lobby est impressionnant quand on arrive tout fait de céramique et de marbre le coup d’œil est magnifique et les édifices principaux sont aménagés en place centrale (Zocàlo) tout est près : la salle de spectacle, les bars et le restaurant principal, la petite boutique les premières piscines tout est aménagé en carré. Les chambres sont partout autour dans le bois reliées entre elles par des sentiers de pierre sur lequel les cars de golf circulent régulièrement pour un lift si besoin est. Il y a deux restaurants buffet, un restaurant à la carte italien et un méditerranéen. Il y a également un snack bar où on sert des frites sandwich et hamburgers.
La Chambre
Wow ! Quelle grande chambre dans la section 300 au deuxième étage car il s’agit de petits Bungalows dissimulés un peu partout dans la forêt. Donc entièrement neuf propre impeccable, toit cathédral et porte-patio, toilette séparée de la douche lavabo neuf… plancher de céramique. La penderie est aussi très grande avec un coffre de sûreté à code personnel tout à fait gratuit pour les voyageurs. Dans la chambre il y a même un petit frigo rempli de boissons gazeuses d’eau et de quelques bières question de vous souhaiter la bienvenue et ça aussi c’est inclus ! Le seul hic de la chambre c’est qu’il y avait deux lits simples au lieu d’un lit double mais c’est la norme à Cuba et coller les lits c’est pas compliqué ! Je vous recommande d’apporter un pourboire de 1 $US à la femme de chambre et de le laisser sur le bureau à chaque jour, c’est vraiment apprécié par les femmes cubaines qui font à peine 8 $ par mois. Je déconseille d’apporter des gugusses du genre bas nylon maquillage etc. ça fait colonisateur, laissons leur au moins la dignité d’acheter les choses qu’ils ont besoin !
Les repas
Le choix est quand même vaste et la qualité de la nourriture est vraiment respectable. Il y a un resto buffet principal (Hacienda) et un autre sur le bord de la plage (idéal pour déjeuner tôt) à chacun des repas vous avez le choix de plusieurs fromages, de viandes de fruits de pains de boissons, de légumes. Pour le déjeuner il est possible de vous faire faire des omelettes des œufs des crêpes du pain doré etc. Pour les deux autres repas il y a toujours du poulet du bœuf du porc du poisson des salades diverses des pâtes fait à votre goût des pizzas des sautés de légumes quelques fruits de mers crevettes, calmars et pieuvre. Une fois par semaine il y a un souper gala extraordinaire ! Des langoustes a volonté et des crevettes géantes. Il y a toujours du vin blanc ou rouge servi à volonté. Le buffet des desserts est un vrai péché ils sont variés et excellents…
Resto à la carte
Dans le forfait, on a droit a une fois chacun des restos à la carte par semaine. Dépêchez-vous de réservez vos soirs à la dame à la réception. La nourriture est bonne mais c’est surtout l’ambiance qui est intéressante dans ces restos cependant, pour le resto méditerranéen je vous conseille de prendre le surf and turf, un bon filet mignon et crevettes.
Bars
Il y a six bars dans l’hôtel et tous valent la peine car il y a 35 sortes de drinks à cet hôtel, tout pour tous les goûts et il n’y a pas de mesureur d’alcool… Le drink Mojito et le spécial Turquesa sont les meilleurs. Dans le bar principal Don Bartollo on peut manger 24 h sur 24 des frites (papas fritas) et hamburger très bon et aussi ils ont de la crème glacée…
Piscines
Il y en a 5 en paliers qui descendent avec des chutes c’est vraiment beau, le choix est immense : une piscine pour adultes seulement un autre pour enfants et il y a suffisamment de chaises pour se faire bronzer le gros orteil… Pour ce qui sont des serviettes de plages elles sont fournies, à votre arrivée à l’hôtel on vous donne un petit papier qui vous sert de monnaie d’échange pour une serviette par personne à chaque jour ou vous pouvez même la changer quelques fois par jour. Il y a aussi un gym d’entraînement et des cours d’aérobie à chaque matin.
Plage
La plage est toute nouvelle, elle fait environ 800 mètres et elle est entièrement réservée à l’hôtel car elle est enclavée dans une petite baie tranquille. Oubliez les palmiers, ils n’y en a pas, ce sont plutôt des arbres tropicaux très jolis, il y en a beaucoup sur la plage, ceux qui aiment l’ombre seront servis. Le sable est blanc et magnifique, l’eau est turquoise et translucide, la ligne des vagues fortes est au moins à 2 kilomètres c’est donc des petites vagues qui viennent frapper la plage. À marée haute, vous pouvez avancer une dizaine de mètres dans l’eau pour vous baigner après il y a une espèce de banc d’algue qui forment une espèce de tribune dans la mer elle s’étend sur une quinzaine de mètre mais on peut sans danger marcher dessus pour se rendre l’autre côté ou les algues disparaissent et c’est le retour d’un fond d’eau de sable blanc où on peut nager sans problèmes et aussi explorer avec un tuba et masque quelques plantes sous-marines et des poissons attention aux oursins ! L’endroit n’est pas idéal pour faire de l’exploration il faut louer un pédalo et se rendre près de la ligne des vagues là où il y a le corail mais les poissons multicolores sont plutôt rares pour plus de succès apportez une banane pour nourrir les poissons.
Activités de plage
Il y a 5 ou 6 petits catamarans opérés par des cubains et il faut réserver d’avance le matin pour une ballade très emballante, on peut louer des kayaks, pédalos, petits voiliers tout à fait gratuitement. Il y a un G.O. sur la plage qui organise des parties de Volleyball si le cœur vous en dit sinon prenez une marche à la recherche de coquillages ils sont beaux gros petits et nombreux !
Critique
L’hôtel est neuf, il a ouvert ses portes au mois de novembre, contrairement à plusieurs je n’ai pas remarqué que le personnel n’était pas rôdé au contraire le service est excellent et vraiment professionnel c’est même un peu désolant, car les Cubains se sont américanisés pour s’adapter à nous. Même chose pour la nourriture, j’aurais aimé manger cubain cependant une semaine mais j’ai mangé comme à la maison alors c’est décevant.
Je critique aussi les canadiens anglais. Après une observation j’ai remarqué qu’ils sont les seuls à ne pas dire merci en langue espagnole DE GRÂCE APRENEZ QUELQUES RUDIMENTS DE LA LANGUE ESPAGNOLE : MERCI, BONSOIR, BONJOUR, DÉSOLÉ, PUIS-JE AVOIR ETC ! C’est la moindre des choses quand on visite des gens dans leur pays de parler un peu ou du moins de démontrer un effort pour leur répondre dans leur langue oubliez l’anglais eux c’est l’espagnol !
Le point le plus décevant de cet hôtel c’est l’eau, Je ne sais pas qu’est-ce qui se passe là-bas mais les bouteilles d’eau sont une denrée extrêmement rare c’est même tabou d’en demander au personnel qui la plupart du temps en a pas ou n’a que de l’eau gazeuse, C’est plus facile d’avoir de l’alcool que de l’eau, et à la longue c’est vraiment fatigant d’avoir l’impression de déranger le personnel pour de l’eau. Peut-être le problème vient du fait que l’Eau est potable à Guardalavaca, ils se disent sûrement qu’on peut en boire, mais c’est faux notre système immunitaire n’est pas prêt pour ça. En tout cas peut-être un truc, à tous les soirs appeler à la réception avant 8h00 pour demander qu’on vous livre de l’eau à votre chambre c’est le seul truc que j’ai peut-être trouvé.
Pourquoi? English translation pending
Pourquoi, aux quatre coins du monde, y compris en Amerique, la religion, mobilise-t-elle les foules?
Pourquoi, en Europe comme aux états unis, règnent désormais, au nom du peuple, les minorités et les oligarchies?
Pourquoi, de l'ex-bloc soviétique au monde arabo-musulman en passant par l'Afrique ou l'Asie, se multiplient les régimes issus des urnes qui exaltent le fanatisme, la répression, la guerre?
Climat, voiture et budget en France English translation pending
Bonjour, je vais faire un voyage en france au mois de mai pendant 25 jours, j'aimerais connaître le climat à cette période de l'année, est-ce très achalandée ? De plus, nous allons nous louer une voiture et nous ne savons pas combien kilométres environ nous devons planifier faire. De plus on m'a dit qu'il y avait des postes de péage sur les autoroutes, combien ça coûte ?
Prix approximatif à prévoir si nous comptons manger économiquement et dormir dans les auberges de jeunesse, qq fois faire du camping, pour une personne,
Merci
Prix approximatif à prévoir si nous comptons manger économiquement et dormir dans les auberges de jeunesse, qq fois faire du camping, pour une personne,
Merci
Récit d'un vol au dessus d'un petit coin de Paradis English translation pending
Voici un récit écrit récemment sur une navigation Paris - Chambéry réalisée en mai dernier. Cette fois-ci, je n'ai pas fait trop de rencontres humaines, ou même animales, mais j'ai pu m'émerveiller sur la beauté de la Terre (en France, en plus!).
30 avril au soir et 1er mai 2003 au matin.
Ca commence toujours pareil.
Un trait sur la carte, le plus droit possible, en fonction des espaces aériens et du relief. Quelques indications notées sur une feuille de papier viendront compléter cette préparation.
Ensuite, régler le réveil pour trop tôt demain matin. Toujours trop tôt. Je n’ai jamais aimé me lever tôt, même pour aller rejoindre des amis à l’autre bout de la France, même si cette jonction se fera par la voie des airs.
Une dernière check de la météo sur internet. Pas terrible. Je sens que mon réveil va aller se faire voir demain matin, ce qui, d’un autre côté, est dommage, parce que ce voyage, je l’attends depuis longtemps. Comme toujours, on verra bien, en attendant, il faut dormir, pour être en forme demain, il est déjà une heure.
Non, il est déjà six heures et demie. Encore un peu. Ah, comme tout est plus facile le soir. Allez, il est sept heures moins le quart. Je ne peux pas me permettre de combler mon retard en prenant un petit déjeuner allégé. Pas cette fois-ci. Je ne vais pas au travail. Cette fois-ci, c’est une histoire plus sérieuse. Il n’y a pas de croissanteries entre les cumulus.
Allumer l’ordinateur, lancer internet, se connecter à Météo France. Rubrique aéronautique. Le temps ? Mouais. Vraiment moyen. Juste le temps intermédiaire où on ne peut pas se replonger sous la couette en disant « super, je dors encore, maintenant, c’est sûr, pas moyen d’aller voler », et où on ne peut pas non plus se dire : « Ca va être une super navigation, du gateau ! Je suis sûr d’être à destination à l’heure prévue ». Dans ces cas là, une seule chose à faire : déjà, aller au terrain. Ensuite, voir comment ça évolue.
Je prends mon petit déjeuner et mes affaires, puis descend à la voiture. Périf, A4, Lognes, ciel bas et gris, sol humide, essuis-glace intermittents. Le trajet habituel, maintes et maintes fois effectué.
Je passe à la tour prendre les dernière nouvelles officielles concernant la réglementation et les éventuels évènements exceptionnels sur le trajet prévu (ces formalités s’appellent les NOTAM). Rien des spécial, à part une balise en rade sur la route. Je ferai sans. Si je décolle. Pour le moment, le plafond n’a pas l’air très haut, et on sent qu’il va bientôt pleuvoir. Il y a du vent qui souffle assez fort. La visibilité est moyenne.
Comme je m’y attendais, personne au club. Tout est fermé. Les hangars aussi. Heureusement, quelqu’un arrive. Un mécano. J’entre avec lui. J’ouvre les portes du hangar, je sors le Piper. Je le prépare. Le temps reste toujours le même. Je ferai comme d’habitude : « Just go and see. », comme on dit outre-Atlantique. Le plafond est au moins suffisant pour faire des tours de piste. De plus, selon la météo plus nationale, sur la route, il fait beau. L’incertitude réside au départ, et à l’arrivée. Là bas, il y a aussi des nuages. On verra bien. Les jauges sont pleines, et je calcule qu’il me restera deux heures et demie d’autonomie à l’arrivée, de quoi rentrer à Lognes, dans la pire des extrémités. Je décide de la tenter.
Démarrage. Contact radio. Roulage. Alignement. Décollage. Huit heures. La visibilité est effectivement limite, mais je connais la région, et vers le sud, ça a l’air de se dégager. Je prends mon cap, corrigé de dix degrés à cause du vent. Pour le moment, je baisse la tête pour ne pas me cogner aux nuages au dessus de moi. Je suis à 1300 pieds. Je passe entre les deux étangs qui marquent en quelque sorte la porte de sortie de l’espace de Lognes. Je contacte Melun. Jour férié, personne, normal. Un autre avion passe sur ma droite, à la même hauteur, pas très loin. Ce sera la seule créature ailée croisée durant toute cette navigation matinale.
A Melun, le plafond nuageux monte d’un cran, je le suis. La visibilité devient meilleure. Je décide de continuer. Au moins jusqu’à Auxerre. Je quitte Melun, ciao, merci pour la compagnie à la radio, j’étais le seul à me parler, sympa.
Je passe la forêt de Fontainebleau, un peu triste dans cette grisaille. Mais toujours plus au sud, ça se dégage. Je peux encore monter. Je monte. Un peu plus loin, un peu avant Auxerre, c’est l’éclaircie. Le front est passé, il est derrière moi, et devant, c’est un ciel dorénavant totalement bleu. La visibilité est dingue. Je vois très loin. Le survol du Morvan commence. Il restera parmi mes plus beaux souvenirs aéronautiques. On s’imagine tous que le top du top, ce doit être de voler au dessus de paysages grandioses, comme le Sahara ou de hautes montagnes. Certes, certes. Cependant, moi, je ne l’ai pas fait, mais je peux dores et déjà affirmer que le top du top du top, par définition, c’est le survol du Paradis. J’ai survolé, ce matin là, un bout de planète qui n’avait plus rien de terrestre. J’avais la sensation d’être arrivé au Ciel avec mon avion (ce qui n’est pas si choquant, somme toute). Je m’explique : la visibilité et les couleurs étaient telles que l’horizon prenait des allures inhabituelles. Toutes ces magnifiques collines s’enchevêtraient jusqu’à la limite de la courbure de la Terre, tout au sud-est, jusqu’à disparaître au niveau d’une ligne d’horizon qui me paraissait à la fois toute proche et très lointaine. Et surtout, cette sensation que juste derrière, il n’y a plus rien. L’impression d’être sur une sorte de bosse plate, couverte d’une ondulation de verdure printanière (on était le premier mai, il était neuf heures du matin), parcourue de magnifiques cours d’eau, parsemée de vieilles constructions romaines ou moyenageuses, de fermes séculaires, de vergers antiques, de vertes prairies. L’harmonie totale entre l’homme et la nature, des images surgies d’un autre temps. Celui d’avant l’époque où on pouvait aller dans le ciel pour les voir. Où que mon regard se portait, je voyais distinctement, quelque soit la distance. Je sursautai presque quand je vis au loin, dépassant de derrière cette limite du paradis terrestre, un gâteau à la chantilly, sur mes dix heures. Oui, bon, c’est bon, on t’a vu, inutile de te cacher, de toute façon, tu es trop gros, Mont Blanc. Je ne m’attendais pas à te voir déjà, d’autant plus que j’étais redescendu au niveau des collines, pour aller les chatouiller de plus près. Je m’émerveille de longues minutes sur ce cadeau que m’offrent ensemble la nature, la firme qui construit les Piper et Total (à Lognes, c’est Total qui nourrit nos machines). C’est étrange de voir un si beau spectacle de l’harmonie entre la Terre et ses bipèdes habitants grâce à un de ses plus actifs ennemis.
J’envoie un texto à Olivier, qui devra m’attendre au terrain, pour lui dire que tout va bien. Je passe le Morvan. Au revoir. Et merci. J’en ai presque les larmes aux yeux, mais je les retiens, pour ne pas maculer une telle visibilité. Je passe Autun, Montceau-lès-Mines, puis encore quelques collines, et c’est le grand plongeon sur la vallée de la Saône. Je frôle la zone de Saint-Exupéry, à Lyon, par le Nord. Je me branche sur leur fréquence. Je fais bien, les arrivées des gros machins se font par le Nord, je suis légèrement sous leur trajectoire. Je ne les vois pas, mais à les écouter parler, tantôt en anglais, tantôt en français, je devine leur position, et je garde les yeux dehors. Devant moi, s’étale toute la chaîne des Alpes. J’ai repris de l’altitude, environ 3500 pieds. Juste devant, légèrement à ma gauche, la barrière du Jura finissant. En dessous de moi, je repère le terrain de Bourg-en-Bresse. Sous mon aile droite, le Bugey. Au loin, le Rhône avance paresseusement vers la capitale des Gaules. Tout au fond de ce panorama hallucinant, je reconnais certains de mes amis : Le Pic de L’étendard, les aiguilles d’Arves, La Meije, La Grande Casse qui a été un jour bien sympa avec moi, les glaciers de la Vanoise, Toute la bande de Belledonne, Les Aravis, et plein d’autres copains, jamais vus sous cet angle.
A la radio, ça n’arrête pas une seule seconde. J’ai manifestement passé l’axe, maintenant, je n’ai plus besoin d’eux, je veux retrouver le calme du Morvan. Je m’avance toujours vers les hautes collines du Jura. Pour la première fois, je vole à côté de reliefs aussi élevés. Cela fait drôle, il m’arrive de lever la tête pour regarder le sol. Pourtant, je ne suis pas sur le dos, je vole bien sur le ventre, et le PA 28 Archer 2 n’est pas un avion de voltige. Je dois penser sérieusement à l’approche. J’ai un peu trop rêvé. Je me rends compte que derrière le Jura, que je laisse juste à quelques centaines de mètres à gauche de mon aile gauche, les conditions météo donnent raison à la météo: sous moi, s'étend une magnifique mer de nuage. Les Bauges au loin, les Aravis plus loin sont autant de massifs surgis de cette nuée, c’est certes très beau, mais la question n’est plus là. Je dois d’une part trouver mon chemin à travers ces massifs qui, malgré le fait qu’ils me sont familiers, sont vus sous un angle inhabituel, et d’autre part, il faudra tôt ou tard que je traverse la couche, ce qui n’est absolument pas envisageable si elle est totalement soudée. Je dois donc trouver un trou, m’y engouffrer en spiralant dedans pour ne pas m’éclater les tympans, et continuer sous la grisaille au dessus de ce qui devra être le lac du Bourget jusqu’à Chambéry-Aix-Les-Bains, point final de ma destination. Je contacte Chambéry, me signale, signale mon arrivée, et demande la météo sur le terrain. Réponse : quelques nuages bas en voie de dissipation. A tenter.
Pour l’instant, je ne sais pas où se trouve le lac, je me trompe même de vallée à un moment. Je m’en rends compte rapidement, je vire vers la bonne vallée. Un collègue dans la zone me contacte directement pour me dire que les trous existent, lui en a trouvé un au dessus du lac. En effet, j’en repère un en dessous de moi. Je descends donc. Je fais plusieurs circonvolutions pour limiter la vitesse verticale, je suis sensible des oreilles. En dessous, je reconnais le Rhône, qui croise ma route et descend vers Lyon. Je passe finalement sous la couche, et je reste juste en dessous du plafond. Je remonte un peu le fleuve, puis vire à droite, plein sud. J’apperçois alors le lac du Bourget, immense, et tout au bout, je sais qu’il y a Chambéry. J’ai l’impression de pénétrer dans une immense caverne, dont le sol est recouvert d’un lac souterrain géant, éclairée par une lumière diffuse, légèrement grise, bordée de parois presque verticales des deux côtés. L’eau du lac a des couleurs sinistres, parsemées par endroits d'éclats argentés résultants de trous dans le plafond de cette caverne géante, c’est très impressionnant. Je signale ma position, à savoir au nord du lac du Bourget. Ils me demandent de rappeler lorsque j’aurais passé Aix les Bains. Je distingue déjà la ville en question, sur une inflexion de la rive est, devant moi. Au bout de deux minutes, je laisse ce point d'entrée sous mon aile gauche, et me prépare pour intégrer le tour de piste, par la vent arrière. La piste en service est en effet malheureusement la 36, je dois donc faire le tour du circuit de piste. Or, la limite de survol est de 1300 pieds sol, si bien qu’au niveau de la petite colline qui borde le terrain et qu’il faut frôler, à cause du plafond qui baisse au fur et à mesure que je me rapproche du terrain, ça risque de ne pas passer. Et effectivement, je passe la rive du lac, et me voilà en vent arrière, je dois encore descendre si je ne veux pas me retrouver dans la couche, et mon altimètre indique que je suis clairement plus bas que la limite autorisée. J’essaye malgré tout d’éviter les zones d’habitations, il est encore tôt, et on est un jour férié, que diable. Les Chambériens ont bien le droit au repos, eux aussi. Je passe la colline, les nuages sont d’un seul coup plus épars. Je sors les volets, vire plein ouest. J’ai maintenant la piste à ma droite. Je suis presque dans l’axe. Je descends, vire encore de 90 degrés, et rejoins la finale. Maintenant, j’ai la 36 en face de moi, elle est immense. Je n’ai pas l’habitude de me poser sur un véritable aéroport. Mon dernier doit remonter à l’année dernière, à Nantes. Derrière la piste, en fond de paysage, le lac, jusqu’à l’horizon. Un dernier cran de volets, 130 km/h. La radio me donne le vent, quasiment nul, je m’approche encore, courte finale, 125 km/h. La piste arrive. Le seuil de piste défile sous moi, je descends encore, je suis trop haut, j’ai mal pris mes repères, trompé par la largeur de cette piste, sur laquelle on pourrait presque se poser en perpendiculaire tant elle est surdimensionnée. La piste continue de défiler et de s’agrandir sous moi, je finis pas arrondir, et tchouff, le bruit caractéristique du touché des pneus arrière en caoutchouc sur le béton vient symboliser la fin de cette échappée céleste, je retouche l’écorce terrestre. La roue avant tombe d’elle même sous l’effet de la perte de vitesse, puis je freine doucement, et vire à droite sur le taxiway latéral. Mon pote Olivier m’attend là bas, près de la Tour. Il est dis heures et quart, il fait super beau, une belle promenade dans les Bauges nous attend. Et dire qu’il y a un peu plus de deux heures, j’étais à Lognes, dans la grisaille parisienne, et qu’il y a une heure, je survolais le paradis. Etrange, tout ça. Bien étrange.
30 avril au soir et 1er mai 2003 au matin.
Ca commence toujours pareil.
Un trait sur la carte, le plus droit possible, en fonction des espaces aériens et du relief. Quelques indications notées sur une feuille de papier viendront compléter cette préparation.
Ensuite, régler le réveil pour trop tôt demain matin. Toujours trop tôt. Je n’ai jamais aimé me lever tôt, même pour aller rejoindre des amis à l’autre bout de la France, même si cette jonction se fera par la voie des airs.
Une dernière check de la météo sur internet. Pas terrible. Je sens que mon réveil va aller se faire voir demain matin, ce qui, d’un autre côté, est dommage, parce que ce voyage, je l’attends depuis longtemps. Comme toujours, on verra bien, en attendant, il faut dormir, pour être en forme demain, il est déjà une heure.
Non, il est déjà six heures et demie. Encore un peu. Ah, comme tout est plus facile le soir. Allez, il est sept heures moins le quart. Je ne peux pas me permettre de combler mon retard en prenant un petit déjeuner allégé. Pas cette fois-ci. Je ne vais pas au travail. Cette fois-ci, c’est une histoire plus sérieuse. Il n’y a pas de croissanteries entre les cumulus.
Allumer l’ordinateur, lancer internet, se connecter à Météo France. Rubrique aéronautique. Le temps ? Mouais. Vraiment moyen. Juste le temps intermédiaire où on ne peut pas se replonger sous la couette en disant « super, je dors encore, maintenant, c’est sûr, pas moyen d’aller voler », et où on ne peut pas non plus se dire : « Ca va être une super navigation, du gateau ! Je suis sûr d’être à destination à l’heure prévue ». Dans ces cas là, une seule chose à faire : déjà, aller au terrain. Ensuite, voir comment ça évolue.
Je prends mon petit déjeuner et mes affaires, puis descend à la voiture. Périf, A4, Lognes, ciel bas et gris, sol humide, essuis-glace intermittents. Le trajet habituel, maintes et maintes fois effectué.
Je passe à la tour prendre les dernière nouvelles officielles concernant la réglementation et les éventuels évènements exceptionnels sur le trajet prévu (ces formalités s’appellent les NOTAM). Rien des spécial, à part une balise en rade sur la route. Je ferai sans. Si je décolle. Pour le moment, le plafond n’a pas l’air très haut, et on sent qu’il va bientôt pleuvoir. Il y a du vent qui souffle assez fort. La visibilité est moyenne.
Comme je m’y attendais, personne au club. Tout est fermé. Les hangars aussi. Heureusement, quelqu’un arrive. Un mécano. J’entre avec lui. J’ouvre les portes du hangar, je sors le Piper. Je le prépare. Le temps reste toujours le même. Je ferai comme d’habitude : « Just go and see. », comme on dit outre-Atlantique. Le plafond est au moins suffisant pour faire des tours de piste. De plus, selon la météo plus nationale, sur la route, il fait beau. L’incertitude réside au départ, et à l’arrivée. Là bas, il y a aussi des nuages. On verra bien. Les jauges sont pleines, et je calcule qu’il me restera deux heures et demie d’autonomie à l’arrivée, de quoi rentrer à Lognes, dans la pire des extrémités. Je décide de la tenter.
Démarrage. Contact radio. Roulage. Alignement. Décollage. Huit heures. La visibilité est effectivement limite, mais je connais la région, et vers le sud, ça a l’air de se dégager. Je prends mon cap, corrigé de dix degrés à cause du vent. Pour le moment, je baisse la tête pour ne pas me cogner aux nuages au dessus de moi. Je suis à 1300 pieds. Je passe entre les deux étangs qui marquent en quelque sorte la porte de sortie de l’espace de Lognes. Je contacte Melun. Jour férié, personne, normal. Un autre avion passe sur ma droite, à la même hauteur, pas très loin. Ce sera la seule créature ailée croisée durant toute cette navigation matinale.
A Melun, le plafond nuageux monte d’un cran, je le suis. La visibilité devient meilleure. Je décide de continuer. Au moins jusqu’à Auxerre. Je quitte Melun, ciao, merci pour la compagnie à la radio, j’étais le seul à me parler, sympa.
Je passe la forêt de Fontainebleau, un peu triste dans cette grisaille. Mais toujours plus au sud, ça se dégage. Je peux encore monter. Je monte. Un peu plus loin, un peu avant Auxerre, c’est l’éclaircie. Le front est passé, il est derrière moi, et devant, c’est un ciel dorénavant totalement bleu. La visibilité est dingue. Je vois très loin. Le survol du Morvan commence. Il restera parmi mes plus beaux souvenirs aéronautiques. On s’imagine tous que le top du top, ce doit être de voler au dessus de paysages grandioses, comme le Sahara ou de hautes montagnes. Certes, certes. Cependant, moi, je ne l’ai pas fait, mais je peux dores et déjà affirmer que le top du top du top, par définition, c’est le survol du Paradis. J’ai survolé, ce matin là, un bout de planète qui n’avait plus rien de terrestre. J’avais la sensation d’être arrivé au Ciel avec mon avion (ce qui n’est pas si choquant, somme toute). Je m’explique : la visibilité et les couleurs étaient telles que l’horizon prenait des allures inhabituelles. Toutes ces magnifiques collines s’enchevêtraient jusqu’à la limite de la courbure de la Terre, tout au sud-est, jusqu’à disparaître au niveau d’une ligne d’horizon qui me paraissait à la fois toute proche et très lointaine. Et surtout, cette sensation que juste derrière, il n’y a plus rien. L’impression d’être sur une sorte de bosse plate, couverte d’une ondulation de verdure printanière (on était le premier mai, il était neuf heures du matin), parcourue de magnifiques cours d’eau, parsemée de vieilles constructions romaines ou moyenageuses, de fermes séculaires, de vergers antiques, de vertes prairies. L’harmonie totale entre l’homme et la nature, des images surgies d’un autre temps. Celui d’avant l’époque où on pouvait aller dans le ciel pour les voir. Où que mon regard se portait, je voyais distinctement, quelque soit la distance. Je sursautai presque quand je vis au loin, dépassant de derrière cette limite du paradis terrestre, un gâteau à la chantilly, sur mes dix heures. Oui, bon, c’est bon, on t’a vu, inutile de te cacher, de toute façon, tu es trop gros, Mont Blanc. Je ne m’attendais pas à te voir déjà, d’autant plus que j’étais redescendu au niveau des collines, pour aller les chatouiller de plus près. Je m’émerveille de longues minutes sur ce cadeau que m’offrent ensemble la nature, la firme qui construit les Piper et Total (à Lognes, c’est Total qui nourrit nos machines). C’est étrange de voir un si beau spectacle de l’harmonie entre la Terre et ses bipèdes habitants grâce à un de ses plus actifs ennemis.
J’envoie un texto à Olivier, qui devra m’attendre au terrain, pour lui dire que tout va bien. Je passe le Morvan. Au revoir. Et merci. J’en ai presque les larmes aux yeux, mais je les retiens, pour ne pas maculer une telle visibilité. Je passe Autun, Montceau-lès-Mines, puis encore quelques collines, et c’est le grand plongeon sur la vallée de la Saône. Je frôle la zone de Saint-Exupéry, à Lyon, par le Nord. Je me branche sur leur fréquence. Je fais bien, les arrivées des gros machins se font par le Nord, je suis légèrement sous leur trajectoire. Je ne les vois pas, mais à les écouter parler, tantôt en anglais, tantôt en français, je devine leur position, et je garde les yeux dehors. Devant moi, s’étale toute la chaîne des Alpes. J’ai repris de l’altitude, environ 3500 pieds. Juste devant, légèrement à ma gauche, la barrière du Jura finissant. En dessous de moi, je repère le terrain de Bourg-en-Bresse. Sous mon aile droite, le Bugey. Au loin, le Rhône avance paresseusement vers la capitale des Gaules. Tout au fond de ce panorama hallucinant, je reconnais certains de mes amis : Le Pic de L’étendard, les aiguilles d’Arves, La Meije, La Grande Casse qui a été un jour bien sympa avec moi, les glaciers de la Vanoise, Toute la bande de Belledonne, Les Aravis, et plein d’autres copains, jamais vus sous cet angle.
A la radio, ça n’arrête pas une seule seconde. J’ai manifestement passé l’axe, maintenant, je n’ai plus besoin d’eux, je veux retrouver le calme du Morvan. Je m’avance toujours vers les hautes collines du Jura. Pour la première fois, je vole à côté de reliefs aussi élevés. Cela fait drôle, il m’arrive de lever la tête pour regarder le sol. Pourtant, je ne suis pas sur le dos, je vole bien sur le ventre, et le PA 28 Archer 2 n’est pas un avion de voltige. Je dois penser sérieusement à l’approche. J’ai un peu trop rêvé. Je me rends compte que derrière le Jura, que je laisse juste à quelques centaines de mètres à gauche de mon aile gauche, les conditions météo donnent raison à la météo: sous moi, s'étend une magnifique mer de nuage. Les Bauges au loin, les Aravis plus loin sont autant de massifs surgis de cette nuée, c’est certes très beau, mais la question n’est plus là. Je dois d’une part trouver mon chemin à travers ces massifs qui, malgré le fait qu’ils me sont familiers, sont vus sous un angle inhabituel, et d’autre part, il faudra tôt ou tard que je traverse la couche, ce qui n’est absolument pas envisageable si elle est totalement soudée. Je dois donc trouver un trou, m’y engouffrer en spiralant dedans pour ne pas m’éclater les tympans, et continuer sous la grisaille au dessus de ce qui devra être le lac du Bourget jusqu’à Chambéry-Aix-Les-Bains, point final de ma destination. Je contacte Chambéry, me signale, signale mon arrivée, et demande la météo sur le terrain. Réponse : quelques nuages bas en voie de dissipation. A tenter.
Pour l’instant, je ne sais pas où se trouve le lac, je me trompe même de vallée à un moment. Je m’en rends compte rapidement, je vire vers la bonne vallée. Un collègue dans la zone me contacte directement pour me dire que les trous existent, lui en a trouvé un au dessus du lac. En effet, j’en repère un en dessous de moi. Je descends donc. Je fais plusieurs circonvolutions pour limiter la vitesse verticale, je suis sensible des oreilles. En dessous, je reconnais le Rhône, qui croise ma route et descend vers Lyon. Je passe finalement sous la couche, et je reste juste en dessous du plafond. Je remonte un peu le fleuve, puis vire à droite, plein sud. J’apperçois alors le lac du Bourget, immense, et tout au bout, je sais qu’il y a Chambéry. J’ai l’impression de pénétrer dans une immense caverne, dont le sol est recouvert d’un lac souterrain géant, éclairée par une lumière diffuse, légèrement grise, bordée de parois presque verticales des deux côtés. L’eau du lac a des couleurs sinistres, parsemées par endroits d'éclats argentés résultants de trous dans le plafond de cette caverne géante, c’est très impressionnant. Je signale ma position, à savoir au nord du lac du Bourget. Ils me demandent de rappeler lorsque j’aurais passé Aix les Bains. Je distingue déjà la ville en question, sur une inflexion de la rive est, devant moi. Au bout de deux minutes, je laisse ce point d'entrée sous mon aile gauche, et me prépare pour intégrer le tour de piste, par la vent arrière. La piste en service est en effet malheureusement la 36, je dois donc faire le tour du circuit de piste. Or, la limite de survol est de 1300 pieds sol, si bien qu’au niveau de la petite colline qui borde le terrain et qu’il faut frôler, à cause du plafond qui baisse au fur et à mesure que je me rapproche du terrain, ça risque de ne pas passer. Et effectivement, je passe la rive du lac, et me voilà en vent arrière, je dois encore descendre si je ne veux pas me retrouver dans la couche, et mon altimètre indique que je suis clairement plus bas que la limite autorisée. J’essaye malgré tout d’éviter les zones d’habitations, il est encore tôt, et on est un jour férié, que diable. Les Chambériens ont bien le droit au repos, eux aussi. Je passe la colline, les nuages sont d’un seul coup plus épars. Je sors les volets, vire plein ouest. J’ai maintenant la piste à ma droite. Je suis presque dans l’axe. Je descends, vire encore de 90 degrés, et rejoins la finale. Maintenant, j’ai la 36 en face de moi, elle est immense. Je n’ai pas l’habitude de me poser sur un véritable aéroport. Mon dernier doit remonter à l’année dernière, à Nantes. Derrière la piste, en fond de paysage, le lac, jusqu’à l’horizon. Un dernier cran de volets, 130 km/h. La radio me donne le vent, quasiment nul, je m’approche encore, courte finale, 125 km/h. La piste arrive. Le seuil de piste défile sous moi, je descends encore, je suis trop haut, j’ai mal pris mes repères, trompé par la largeur de cette piste, sur laquelle on pourrait presque se poser en perpendiculaire tant elle est surdimensionnée. La piste continue de défiler et de s’agrandir sous moi, je finis pas arrondir, et tchouff, le bruit caractéristique du touché des pneus arrière en caoutchouc sur le béton vient symboliser la fin de cette échappée céleste, je retouche l’écorce terrestre. La roue avant tombe d’elle même sous l’effet de la perte de vitesse, puis je freine doucement, et vire à droite sur le taxiway latéral. Mon pote Olivier m’attend là bas, près de la Tour. Il est dis heures et quart, il fait super beau, une belle promenade dans les Bauges nous attend. Et dire qu’il y a un peu plus de deux heures, j’étais à Lognes, dans la grisaille parisienne, et qu’il y a une heure, je survolais le paradis. Etrange, tout ça. Bien étrange.
Ocean bavaro English translation pending
salut a tous
je voudrais ssavoir si qq partirais aussi a l'hotel ocean bavaro en meme temps que nous😉
nous arrivons le 24 janvier la bas
et repartons le 1 fevrier 2004
merci
je voudrais ssavoir si qq partirais aussi a l'hotel ocean bavaro en meme temps que nous😉
nous arrivons le 24 janvier la bas
et repartons le 1 fevrier 2004
merci
Revue technique mercedes 508 D (1985) English translation pending
Salut à tous
Pour la remise en état de mon fourgon mercedes 508 D de 1985 je recherche une revue technique (particuliérement les shémas électriques)
Naturellement tous les conseils sur ce genre de véhicule m'interessent
merci d'avance à tous les voyageurs 🙂
Pour la remise en état de mon fourgon mercedes 508 D de 1985 je recherche une revue technique (particuliérement les shémas électriques)
Naturellement tous les conseils sur ce genre de véhicule m'interessent
merci d'avance à tous les voyageurs 🙂
Rando dans l'Atlas marocain en décembre-janvier English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons à 2 pendant 3 semaines en decembre-janvier, et voulons faire un voyage le plus possible en indépendant.
Nous voudrions connaître les possibilités de randos dans l'Atlas à cette période (neige?). De manière générale, est-il facile de marcher en indépendant, sans guide? Rapport avec les habitants? Que nous conseillez-vous?
D'autrepart, pour la Vallée du Drâa, puis le désert, est-il possible de partir sans guide, pour quelques jours? Quelqu'un a-t-il déjà fait cela?
Tout bon plan pour voyageurs aventuriers souhaitant découvrir le Maroc à petit budget est bienvenue!
Guillaume
nous partons à 2 pendant 3 semaines en decembre-janvier, et voulons faire un voyage le plus possible en indépendant.
Nous voudrions connaître les possibilités de randos dans l'Atlas à cette période (neige?). De manière générale, est-il facile de marcher en indépendant, sans guide? Rapport avec les habitants? Que nous conseillez-vous?
D'autrepart, pour la Vallée du Drâa, puis le désert, est-il possible de partir sans guide, pour quelques jours? Quelqu'un a-t-il déjà fait cela?
Tout bon plan pour voyageurs aventuriers souhaitant découvrir le Maroc à petit budget est bienvenue!
Guillaume
El senador versus Tryp Cayo coco English translation pending
J'ai une hésitation entr le Tryp Cayo coco et le El senador... le critère donc je suis le plus difficile c'est la plage et la piscine....je veux une plage assez longue et large et une piscine assez grande et plein de recoin... puis j'hésite vraiment entre les deux car je trouve que les photos ne sont pas assez concluantes.. merci...de votre aide
Vendanges en France - septembre English translation pending
Bonjour,
Je ferai un voyage de 3 mois cet automne. Départ prévu 30 août, retour au début décembre.
J'aimerais possiblement débuter mon voyage en faisant les vendanges quelque part en France. J'aimerais obtenir toute information pertinente afin de m'aider dans ce projet. Par exemple, est-ce mieux de trouver un vignoble avant d'arriver? Où chercher? Y a-t-il une bonne demande?
Si je prévois faire les vendanges au début septembre, quelles régions sont recommandées?
Vous avez déjà fait les vendanges : des commentaires, impressions, suggestions?
Merci à l'avance!!!! 🙂
Je ferai un voyage de 3 mois cet automne. Départ prévu 30 août, retour au début décembre.
J'aimerais possiblement débuter mon voyage en faisant les vendanges quelque part en France. J'aimerais obtenir toute information pertinente afin de m'aider dans ce projet. Par exemple, est-ce mieux de trouver un vignoble avant d'arriver? Où chercher? Y a-t-il une bonne demande?
Si je prévois faire les vendanges au début septembre, quelles régions sont recommandées?
Vous avez déjà fait les vendanges : des commentaires, impressions, suggestions?
Merci à l'avance!!!! 🙂
Tanzania Classics (Safari & Zanzibar)
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed! The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together. So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary: - Arusha (1 night upon arrival) - Tarangire (1 night) - Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo) - Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera) - Zanzibar Stone Town (1 night) - Zanzibar Matemwe (3 nights) - Zanzibar Jambiani (3 nights)
Hakuna matata!

No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed! The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together. So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary: - Arusha (1 night upon arrival) - Tarangire (1 night) - Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo) - Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera) - Zanzibar Stone Town (1 night) - Zanzibar Matemwe (3 nights) - Zanzibar Jambiani (3 nights)
Hakuna matata!
