Search VoyageForum
FR
Voyager à Rio de Janeiro seule: vos conseils? English translation pending
by Lou2487 · 2011-01-06 · 25 replies
Bonjour,

Je pars pour Rio de Janeiro du 14 février au 25 février. J'y vais seule. Tout mon entourage me dit que je suis folle et que cela est trop risqué pour une jeune fille : enlèvement, vols, viols etc... Pourtant j'ai tout planifié : pas de bijoux, vêtements corrects, pas de ballade seule la nuit, ne pas accepter de prendre un verre avec n'importe qui (pilule du violeur...). Bref. Pensez-vous que c'est vraiment risqué même comme ça ?

J'y vais mais je ne souhaite pas aller à l'hôtel aussi (trop cher et je n'aime pas l'ambiance) mais plutôt dans une "auberge" de jeunesse où l'on peut rencontrer d'autres Français parti à l'aventure.. Avez-vous des bons plans ? Des personnes que je peux rencontrer là-bas ?
Que pensez-vous de Tripadvisor? English translation pending
by PatDef1 · 2011-01-06 · 49 replies
Bonjour à Tous,

Je ne sais pas si j'ai le droit de poser une telle question J'ai ma petite idée à ce sujet, mais "Que pensez-vous de Tripadvisor ?" @+
Rio sans langue de bois English translation pending
by Ginkosan · 2011-01-06 · 74 replies
Je reviens d'un séjour de 10 jours au Brésil. J'y ai fait Rio, Ilha Grande et Iguaçu, et j'ai passé Noël et le nouvel an à Rio.

J'ai beaucoup potassé les différents guides, forums, et j'ai lu énormément d'avis qui disent un peu tout et n'importe quoi, surtout question vie sur place et sécurité. Je vais vous épargner les heures d'écumages de forums et de posts dans un français (presque) aussi approximatif que celui de Ribéry. Ça puis les guides qui restent dans le bien consensuel, "faites ce qu'on vous dit et ça se passera comme un charme". On peut diviser les avis en trois idées: - Rio est une ville dangeureuse, *insérer ici une anecdote avec des morts, des couteaux, des pistolets ou les trois*. - Rio ça craint rien, je me balade avec ma Rolex et j'ai jamais eu de problème. - Rio, si on fait attention, ça craint pas plus que Paris.

Difficile de séparer le bon grain de l'ivraie. Mon coté misanthrope et hautain ayant la vie dure, je me suis remémoré des images des hordes de touristes qui pullulent sur les sites et suis parti en me disant que "oui ça doit probablement craindre si on se balade avec son reflex autour du coup et son maillot du Brésil fraichement acheté (pour faire local, of course)". Moi je suis pas si con, je ferais gaffe et ça va bien se passer.

Je m'en suis donc allé, avec l'idée de faire quelques belles photos, j'avais donc investi dans un bridge de 300 et quelques euros, des habits qui je trouvais sobres et/ou de mauvais goûts (oui vous voyez ce T Shirt que vous mettez le dimanche avec délectation car -vous vous en branlez après tout personne ne vous voit-). Ça et puis quelques habits plus corrects, histoire de faire une ou deux photos où ma présence ne viendrait pas gâter la magnificence des paysages.

Règles auto imposées: - Arriver sur place le plus dégueulasse possible, afin de prendre la température, ne rien laisser apparaitre d'intéressant, et aller jeter le plus vite possible à mon hotel la grosse valise qui fait bien touriste. - demander un coffre fort dans chaque hotel, y mettre les objets de valeur + les passeports à chaque départ et faire la grosse valise avec un cadenas. - un peu d'argent dans une poche afin de donner un os à ronger en cas d'attaque, le reste dans une poche cachée. - sortir avec des photocopies du passeport - pas de montres, bijoux, boucle d'oreilles, carré hermès ...

Quant à l'appareil photo: - vérifier d'être entouré de gens pas trop suspects - vérifier la position du représentant des forces de l'ordre le plus proche - revérifier la faune alentour - sortir l'appareil, prendre les photos, ranger l'appareil, revérifier.

Voilà les précautions que j'ai prises.

Les brésiliens: Sont des gens très chaleureux, accueillants, toujours prêts à vous aider. Peuple très bigarré, on voit de toutes les couleurs, mais ne croyez pas que vous passerez pour un brésilien si facilement. En effet, ça ne sera pas la couleur de votre peau qui vous trahira, mais vos vêtements. Si vous voulez vous fondre dans la masse il vous faudra investir, munissez vous de 50 euros, allez à Tati achetez 10 T shirts unis, 5 shorts moches, 1 paire de chaussures (moches, attention c'est important), 2 paires de tongs. Vous voilà brésilien. Si vous vous baladez avec plus de 15 euros sur le dos, vous resterez El Gringo. Les habitants de Rio n'ont aucun goût vestimentaire, et je serais tenté de dire aucun goût tout court. Musique aseptisée, architecture sans charme, même les maillots de bain font surannés. Bref n'y allez pas pour faire sensation, ni même du shopping. (Brasilia serait déjà plus porté mode).

Si vous ne parlez pas portugais, passez champion de pictonnary, tabou, whatever... En effet le brésilien, quel que soit l'age, ne pane pas un mot d'anglais/français/espagnol. A part dans les hotels, et dans certains centres d'informations touristiques. En gros si vous parlez français -anglais et baragouinez une autre langue, plaquez tout, apprenez le portugais et vous pourrez briguer un poste de diplomate au Brésil. Cependant il faut avouer qu'on se fait bien comprendre pour les choses simples, bouffe, taxi, directions, bus, vous vous ferez comprendre assez facilement, et vous serez bien renseignés. Pour lancer une conversation et demander quelque chose de pointu amusez vous.

Le climat: Chaud et humide toute l'année apparemment. J'ai eu des journées changeantes, du style gris le matin, soleil de plomb l'après midi et grosses pluies en fin de journée. Et c'est toujours comme ça. Ne sortez jamais sans un K Way dans votre sac du coup, un pull est amplement suffisant, même si vous êtes frileux.

Arrivée à l'aéroport : Deux choix pour en partir: - navette, pas chère, rapide et sure, vérifiez son trajet avant de vous lancer dedans, car si vous avez 500 mètres à faire pour aller de l'arrêt à l'hotel c'est déjà trop. 2 Reals par personne à peu près. - taxi: demandez de mettre le compteur, vous pouvez rallier Copacabana pour une trentaine de Reals max alors qu'ils vous proposeront tous des courses pour 60/70 Reals.

ATTENTION : Si votre hotel est dans le centre et que vous arrivez le matin, le soir, ou en week end prenez le TAXI, jusqu'à la porte de votre hotel car le centre est un véritable coupe gorge pendant ces périodes. D'ailleurs privilégiez le taxi même pour quitter votre hotel du coup. Si vous tenez à améliorer votre temps au 100 mètres allez donc vous balader dans le quartier le dimanche matin par exemple.

A voir à faire :

Le Pain de Sucre

Allez y en bus, vous avez un téléphérique qui peut vous emmener au premier promontoire. La place et la plage qui sont au pied du téléphérique sont mignonnes et pleines de charme, à gauche de la plage vous trouverez un petit chemin bétonné qui permet de faire le tour de la première montagne, très agréable. Au milieu de ce chemin vous trouverez un chemin de terre qui grimpe à travers la jungle et qui vous emmènera en haut de la première montagne. La balade dure près d'une heure 30, ça grimpe sec, c'est plutôt sympa. Prenez de l'eau et de vraies chaussures par contre. Pas d'autre recommandation pour le pain de sucre, c'est sublime.

Copacabana et Ipanema

Deux immenses plages, bétonnées certes, mais magnifiques, superbe panorama des deux cotés. Vous pouvez aller à Arpoador, sorte de pointe entre les deux plages pour avoir une vue sur les deux. Restez sur vos gardes sur ces deux plages, des touristes se font détrousser en pleine journée au milieu de la plage (pourtant toujours bondée). Evitez à tout prix les petits restos face àa la mer, qui ont l'air de sympathiques cantines. Niveau bouffe, le rapport qualité prix est pire que le Mac Do. C'est tout bonnement infect, et hors de prix (du genre 25 euros la pizza dont même votre chien ne voudrait pas).

Corcovado

Je suis monté par le petit train et redescendu à pied par la route qui traverse la forêt. En passant par le mirador, on marche entre des arbres de 30 mêtres, j'ai même eu le loisir de filmer une famille de singes qui cassait la croûte 10 mètres au dessus de nos têtes. Le mirador est à faire après le Corcovado, car moins bondé et je trouve, plus charmant. (c'est là qu'à été tourné la scène d'OSS117 avec les pétards). Concernant la descente, je l'ai trouvé délectable à souhait mais NE LA FAITES PAS A PIED comme nous. (je vous renvoie à ma conclusion pour le pourquoi du comment).

Prenez un taxi pour vous emmener au mirador, demandez lui de vous attendre et repartez en bas avec lui. D'ailleurs en bas de la descente se trouve une favela, qu'on a traversé en faisant du stop.

Lapa (déconseillé)

Le montmartre de Rio. Vous y croiserez des ruelles crades, et une faune assez variées, des vendeurs à la sauvette côtoient des clochards dans l'indifférence des jeunes cadres dynamiques qui déambulent sous le regard concupiscent de travelos accoudés à la fenêtre de maisons délabrées. Ne vous trompez d'ailleurs pas de rue, il y'a une favela collée au quartier, et il est de ces ruelles qu'on s'essaie à emprunter, mais dès lors qu'on aperçoit les regards interloqués des passants et d'une bande au fond qui stoppe ses activités pour mieux vous regardez arriver, on se dit humblement que plutôt que de satisfaire la curiosité de ces braves gens, on va quand même rebrousser chemin hein. Voilà, à vous de voir si vous voulez sortir votre appareil photo ou arborer votre sac à dos dans ces eaux là. Les seuls trucs à voir seraient les arches de Lapa qui sont très photogéniques (attention j'ai pas dit jolies), et sur la même place se trouve une bâtisse complétement délabrée avec néanmoins un cachet certain avec ses couches de peinture écaillée et une légère mousse qui vient redonner une touche d'authenticité au tout. C'est tout. Pas besoin d'aller plus loin.

J'ai visité ce quartier de jour, l'ambiance change peut être la nuit, mais bon ça m'étonnerait que ça passe du Mordor à Disneyland sitôt le soleil couché.

Beaucoup de guides/gens, disent de venir danser le soir à Lapa, j'ai vu le "quartier dansant" la nuit, en gros c'est trois bars pleins de brésiliens avec de la musique. M'est avis que ça n'a absolument aucun intérêt si vous ne parlez pas brésilien Si vous avez la fibre bobo allez y donc, c'est "so typical", mais allez y en taxi, faites vous poser pile devant, et repartez en taxi. Et ne vous éloignez pas du bar. Et que Toutatis vous garde.

Noel et jour de l'an à Rio.

Noel pas grand chose à en dire, si ce n'est que tout est fermé. Pas évident de trouver un resto à un prix abordable. Jour de l'an, prenez Copacabana, les hotels et restos avec vue sur la mer, prenez les prix pratiqués en général, multipliez les par 20 et vous avez le compte. Un menu le soir du réveillon coute de 200 à 400 Réals. Par personne. Cherchez plutôt des Mc Do, Subway si vous n'avez pas les moyens.

Santa Theresa

Aaaah Santa Theresa. Le quartier bourge de Rio, où il fait bon vivre, où les guides disent que la police rode, où les locaux nous disent que "ne vous inquiétez pas ça craint rien", le quartier où je me suis fait tirer mon appareil photo par un camé à 50 mètres du poste de police. Vous pouvez prendre le Bonde (arrivez y tôt, c'est blindé) pour rejoindre ce quartier plutôt vert où vous trouverez de jolies maisons bourgeoises, des murs avec des tags qui tendent plus vers l'art que vers la dégradation. Ambiance plutôt bobo crassouille dans ces ruelles qui semblent paisibles en somme. On a donc déambulé quelques heures dans ce quartier, en respectant la routine habituelle, pour arriver à l'arrêt de tram où les guides disent de descendre pour commencer la visite. Après quelques arrêts dans des magasins de souvenirs en compagnie de touriste en mode relachés: boucles d'oreilles, appareils photos à la main. La fleur au fusil en somme. En sortant nous nous sommes engouffrés dans une rue, qui semblait tranquille, quand un camé est sorti de derrière une porte (il devait nous avoir repéré depuis quelques ruelles déjà), a agrippé ma lanière d'appareil photo. Là c'est le désespoir qui m'envahit, ce que je redoutais le plus arrivait, malgré les précautions, et j'allais perdre mon appareil avec mes 300 photos et avec lui l'image que j'avais du Brésil, je me suis dit "NON, FUCK THAT BASTARD", j'ai agrippé la lanière moi aussi et ai tenté de lui résister. Dans la panique je me suis rappelé des "si on vous attaque, lâchez tout, ils sont armés et tuent facilement", et dans le flou j'ai cru que ce crevard m'attaquait sans arme, je vais donc pour lui mettre un pain, quand mon père s'est écrié "lâche, lâche putain", j'ai lâche la lanière, et l'autre s'est enfuit avec derrière sa porte pour retourner dans son trou à rat. Il avait un couteau, en fait, et moi la main en sang, j'ai du prendre un coup sans m'en apercevoir. C'est arrivé à 50 mêtres du commissariat, 40 du magasin de souvenir, avec des gens dans la rue. Voilà. Je suis allé au commissariat accompagné par un habitant totalement désespéré pour moi, pour y trouver un policier ne parlant que brésilien, qui avait l'air vraiment désolé pour moi. Il a appelé sa patrouille, sont arrivés deux vermines, qui n'ont pas eu besoin de bien longtemps pour me faire comprendre qu'il étaient pourris jusqu'à la moelle. Il m'ont toisé sans sourciller, sans surprise, sans émotion, eux étaient sous disant partis faire une patrouille de l'autre coté, comme par hasard. Je me suis ensuite rendu à l'hôpital pour 4 points de suture, c'était ce genre d'hôpital où vous vous dites que vous allez repartir de là avec un truc pire que ce pourquoi vous étiez venu.

Conclusion

Si vous allez à Rio, ne sortez avec rien que nous n'accepterez pas de vous faire voler. Vous voulez faire de belles photos, transcendés par la beauté des paysages qui vous entourent ? Oubliez. Ou alors prenez 5/6 cartes mémoires, changez les chaque soir, assurez votre appareil car il a de grandes chances d'y passer. Reste aussi l'option du pc portable et du transfert des photos dessus tous les soirs, tellement agréable à faire en plein voyage, et surtout cela implique de se faire un sang d'encre pour le PC portable aussi. Si on vous attaque, ne résistez pas, j'ai eu énormément de chance. Ces pourritures des favelas sont des tarés, à mon retour j'ai raconté ça et j'ai eu un nombre d'anecdotes ahurissant, des mecs qui se faisaient planter en plein Copacabana pour un sac à dos, des cars de touristes qui se faisaient braquer à Lapa (tiens, Lapa), les mecs qui s'arrêtent pas au feu rouge la nuit de peur de se prendre une balle par un mec planqué près du feu, des mecs qui se font kidnapper contre une rançon ... Cette ville est une ville dangereuse pour les touristes, car de partout on a un faux sentiment de sécurité. Exemple à la descente du Corcovado : on a croisé une voiture de flic ou un taxi toutes les 3 minutes. On se dit "c'est bon c'est tranquille". Durée de l'agression : 20 secondes, et j'ai "résisté". Devinez combien de temps il leur faut pour vous crever et vous dépouiller ? Tous les guides vous le diront, la descente du Corcovado c'est un vrai coupe gorge et seuls les inconscients la descendent à pied. Et rétrospectivement c'est compréhensible. La police est la police de "troupe d'élites", sur 5 gars, vous en avez un qui veut faire bouger les choses et qui s'investit, 2 qui veulent juste pas se faire tuer et 2 qui trafiquent avec les favelas. N'attendez rien des policiers, rien. Rio est une ville sublime, les brésiliens sont des gens charmants, mais elle est gangrénée par ces favelas, et ça désole tous les gens honnêtes.

Je poste ce pavé car sans cette agression, je serais revenu de Rio comme une fleur "ville magnifique blabla, si on fait bien attention ça craint rien, allez y les yeux fermés. Il y'a que les touristes négligents qui ont des problèmes". Là, j'ai une vision plus complète.

Ah et sinon aller visiter une favela avec un guide ça redéfinit le mètre étalon de la connerie. On vous emmène dans une favela en vous disant "attention c'est dangereux mais regardez, bousculez vos aprioris, ça craint pas tant que ça c'est juste que ... Gnagnagna". Vous allez visiter un truc aseptisé, comme un safari avec un lion limite dressé qui bouge pas quand la voiture de touristes arrive. Vous pourrez rentrer et lancer à vos diners mondains des "oui j'ai vu des lions, on s'en fait toute une histoire mais c'est plutôt peinard comme bestiole." Les guides vous diront "aller visiter les favelas peut être un acte humanitaire et bousculer les préjugés", mais par contre y aura d'autres sections où on vous rabâchera de pas entrer dans une favela seul, vous saisissez la nuance ? Bref un bon truc à gogos.

Rideau.

Rajouts:

Les cartes postales (EDIT)

J'avais posé une diatribe sur la poste brésilienne car au bout d'un mois aucune de mes cartes n'était arrivée. En fait elles ont mis un moins et demi, mieux vaut tard que jamais. Elles sont d'ailleurs toutes arrivées, sauf une pour le Canada mais j''ai probablement du mal l'affranchir. Mea culpa donc.

On m'a aussi fait très justement remarquer que je n'avais pas donné mon avis sur le voyage.

Bilan:

En fait c'est assez difficile à décrire en peu de mots, sans tomber dans l'étalage de superlatifs, donc je vais faire court et sobre. Rétrospectivement, c'était merveilleux. Disons que ça m'aurait fait chier de mourir avant d'avoir vu ça, et à chaque fois que je tombe sur des photos ou des vidéos de lieux visités le pincement au cœur ne se fait pas attendre. Extrêmement enrichissant. Pourtant à chaque fois qu'on me parlera d'un futur voyage au Brésil j'émettrai une réserve, c'est une destination que je recommanderai chaudement mais sous certaines conditions.
Discussion relative au concours photo du mois de janvier 2011 "Le monde en musique" English translation pending
by Lahaut · 2011-01-06 · 125 replies
🙂 C'est ici pour faire tous les commentaires du concours photo du mois de janvier 2011😉
Mon voyage sur China Southern Airlines entre Paris et Sydney English translation pending
by Cevennes77 · 2011-01-06 · 28 replies
Bonjour, nous revenons d'un voyage Paris Sydney Via Canton sur China Southern Airlines et je pense important de communiquer objectivement sur notre trajet.

Aller : Premier avion Paris Canton affrété par Air France: RIen à dire

Escale de 3 heures à Canton. Bienvenu dans un monde où personne ne parle l'anglais. Problème, il fallait nous éditer nos cartes d'embarquements! Pas facile, surtout que l'on nous réclamait un visa pour l'Australie dans notre passeport (hors nous avions un visa électronique). Il y avait 10 personnes en face de nous et nous a fallu 1h30 pour obtenir nos cartes d'embarquement. Les personnes derrière nous ont donc raté leur correspondance (sous entendu, courrez en sortant de l'avion pour être les premiers au transfert counter). Ensuite, vous ne pourrez même pas imaginer le pb lié au transfert.... Les services chinois voulant nous mettre des tampons dans nos passeports, nous nous sommes vus confisqués nos passeports et billets sans aucune explication (enfin, si, mais elles étaients données en mandarin). Les passeports nous ont été finalement rendus au bout de 20 minutes. Mais imaginez une pile de 30 passeports que l'on pose sur un coin de table sans aucune explication (peut on les reprendre? est ce le mien? quelqu'un a t'il pris mon passeport?)

Deuxième vol: au moment de l'embarquement, une passagère pense à vérifier que nous bagages transitent bien avec nous. Et là, on nous dit que non, bien évidemment. 3 heures ne sont pas suffisantes pour faire transiter nos bagages. Bon à savoir! Les bagages ne transitent JAMAIS sur le vol Paris Sydney.... prévoir donc un change pour le lendemain.

Sinon, nourriture imamgeable(et je ne suis pas difficile) et écran pour tout l'avion et 1 film en chinois sous titré anglais. Par ailleurs, point interessant, les hotesses ont refusé à plusieurs moments de nous servir de l'eau.

LE retour fut du même genre. Ecran collectif mais qui, de toutes façons, ne fonctionnaient pas dans le premier vol. Un repas pour 9 heures (et degoutant encore). De l'eau chaude à boire (mais pas froide)..... Ecran individuel pour le vol de 13 heures avec 1 film en français, sinon que du mandarin.

Soit dit en passant, nous avons payé 450 euros de moins par personne sur China Southern. DOnc, maintenant que nous connaissons les conditions, nous prevoirons à manger, de quoi vraiment nous occuper, des affaires de rechange et nous repartirons avec eux.
Alaska: location d'un truck-camper et meilleure période pour y voyager? English translation pending
by Isaclau · 2011-01-06 · 91 replies
Bonjour

Nous prévoyons un séjour de 15 jours en alaska durant l'été 2011 .. Pas beaucoup de post sur cette destination (idem brochures ..) Après des heures de recherche sur le net et sur ce forum, nous avons réussi à mettre en forme notre circuit

Cependant, j'ai deux points à éclaircir :

impossible de trouver une location de truck camper abc.motorhome m'a répondu qu ils n'en avaient plus, ni en juillet, ni en août (!) et me propose un 21 foot ... connaissez vous un autre loueur qui loue un truck camper svp ?

d'autre part nous aurions la possibilité de partir soit à partir du 15 juillet, soit à partir du 15 août ... laquelle choisir ? sachant :

en juillet ce serait l'idéal pour voir les ours mais y a t il vraiment trop de moustiques à cette période ??? (nous les craignons ...)

en aout : plus d'ours à katmai ???? et le climat ?? (bq plus froid qu'en juillet ?)

merci beaucoup pour vos réponses ..

en espérant qu'un passionné d'Alaska passera par là .. Bonne journée 🙂 Isabelle
Coup de gueule contre Air France et sa gestion de l'épisode neigeux English translation pending
by Travelair · 2011-01-05 · 61 replies
Bonjour, je souhaiterai vous faire part de mon expérience avec Air France durant le fameux épisode neigeux. Je suis convaincu que je ne suis pas le seul dans cette situation...

Je devais voyager le 23 décembre 2010 entre Valence et Strasbourg via Paris Charles de Gaulle. Les références de mon itinéraire initialement prévu :

Valence - Paris CDG 2D AF 2777 opéré par Air Europa (UX 1009) Départ 16h30 Arrivée 18h35

Paris CDG 2G – Strasbourg AF 7770 Départ 20h50 Arrivée 21h55

Cependant à mon arrivée à CDG j’apprend que ma correspondance pour Strasbourg est annulée. Je me rend donc au comptoir correspondance d’Air France après une attente d'une heure et demi passée à faire la queue (une pauvre hotesse pour gérer la bonne cinquantaine de passagers faisant la queue) et suis transféré sur le vol AF 7312 Paris Orly – Strasbourg du 24 décembre (le lendemain) Départ 19h50 – Arrivée 20h50. On me propose de passer la nuit dans un hotel à 50km de CDG, ayant la possibilité de me loger chez de la famille sur Paris je choisis cette option et m'y rend en Taxi à mes frais (la compagnie jugeant le taxi comme un "geste commercial" qu'apparemment je ne mérite pas. J'obtient juste un bon pour le car Air France le lendemain. On m’informe que je dois récupérer mes bagages au service bagage afin de le réenregistrer le lendemain au départ d’Orly. Au service bagage après de nouveau 1 heure d'attente on m’informe qu’il est impossible de localiser mon bagage et que je dois faire une déclaration de perte à mon arrivée à Strasbourg.

Le lendemain (le 24 décembre) je me rend donc à Orly où rège une anarchie totale, on est très loin de la situation normale indiquée sur le site d'AF (plus de la moitiés des vols annulés et ceux qui partent ont en moyenne deux heures de retard). Après de multiples retards annoncés mon vol AF 7312 Orly-Strasbourg est également annulé (aéroport de Strasbourg fermé). Je décide donc d'annuler mon départ et rentre donc en taxi toujours à mes frais J’ai annulé mon départ pour Strasbourg et me suis fait rembourser 64 malheureux euros (le billet total à couté 274 euros) ("nous ne remboursons pas les taxes d'aéroport" je cite Air France).

Je peux comprendre des annulation à répétition du à la situation exceptionnelle qui régnait mais commence alors la bataille pour récupérer mon bagage.

Je retourne donc à CDG deux jours après pour faire une déclaration de perte m'étant fait balader de comptoir en comptoir Air France et Air Europa se renvoyant la responsabilité je trouve quelqu'un d'Air France à peu près conscilliant qui m'informe qu'il reste 10 000 bagages en perditions et que la situation devrait être réglée pour le 31 décembre.

Après de multiples relances par fax (comme on m'avait demandé de le faire) sans réponses pour avoir des renseignements, à savoir qu'Air France ne m'a JAMAIS tenu au courant de l'évolution de la recherche je pert pascience et tente de joindre le service bagage de la compagnie par téléphone (tout une aventure) je suis à chaque fois tombé sur des opératrice baragouinant quelques mots de français apparemment juste employées pour embrouiller le client et apprend de l'une d'entre elle que la plateforme d'appel se situe à Prague (!) et qu'elle n'a aucune idée de la configuration de CDG et encore moins de la situation de mon bagage ("il faut attendre"). Mais voila nous sommes le 5 janvier soit 13 jours après la disparition de ce bagage et j'attend toujours sans aucune mise à jour ou information de la compagnie.

Je retente donc ma chance aujourd'hui au comptoir bagage de CDG (je prenais mon vol retours aujourd'hui pour Valence) et on me sort cette fois "ah mais il y a 100 000 bagage en perditions on fait ce qu'on peut mais la compagnie ne veut pas payer pour employer plus de monde pour s'en occuper". "Il faut attendre au mois une vingtaine de jours pour que vous puissiez récupérer votre valise"

Il faut savoir que je n'ai eu comme indemnisation jusqu'à aujourd'hui que 100 euros "de premier nécessitées" même pas de trousse de toilette qui normalement doit être obligatoirement fournie "nous n'en avons plus" et pas le moindre geste commercial ne serai ce même pas quelques miles). Dans cette valise se trouvent actuellement TOUS mes vétements (je tourne avec deux t shirt et un jean depuis donc 13 jours...) ainsi que TOUS mes cours nécessaires à la préparation de mes examens commençant le 10 janvier (merci Air France si je n'ai pas mon année : réponse de l'hotesse au comptoir ce matin avec un grand sourire "ah mais monsieur il y a des gens qui risquent de perdre leur emploie")

Cette situation est totalement INADMISSIBLE pour une compagnie qui se dit "régulière" et dont les tarifs sont prohibitifs, je ne parle même pas de l'augmentation de 15% des taxes d'aéroport prévue pour 2011...

Si vous avez des expériences semblables n'hésitez pas à me les faires parvenir, je ne compte pas en rester là, je saisi la DGAC, ai souscris l'aide d'un avocat fournit par ma compagnie d'assurance et ai solicité un entretient avec mon député.

Air France, je n'en resterai pas là...
Croisière "Magique Méditerranée" sur le Costa Concordia en 2011 English translation pending
by Olivierrhone · 2011-01-05 · 106 replies
bonjour à tous,

voilà notre deuxième croisière mise en option: nous avons 48h pour confirmer. Magique méditérannée sur le costa concordia: cabine 8352.Quelqu'un peut il me dire ce qu'il y a au dessus de cette cabine car je ne connais pas le concordia?(buffet?bruit?...) J'avais aussi le choix entre la 7399(trop en arrière donc roulis?) et la 6232(trop en avt et au dessus du théatre!!) Sur le fortuna, nous étions à la 9253 à l'avant. Impeccable!

Merci et meilleurs voeux!!
Assurance voyage pour l'Inde sans carte Visa à mon nom? English translation pending
by Leo246 · 2011-01-05 · 21 replies
Bonjour à tous !

Mon fiancée et moi sommes dans une situation quelque peu embarrassante en ce qui concerne l'assurance voyage.... Suite à une recherche assidue sur le forum, je me suis rendue compte que la meilleure solution pour s'assurer en voyage était la carte visa premier...Mais malheureusement nous n'avons pas. Nous allons payer notre billet d'avion avec la carte visa de la mère à mon fiancé en échange de l'argent en liquide. Est-ce que nous posséderons quand même une assurance rapatriement/prise en charge des soins de base même si la carte visa avec laquelle nous avons payé n'est à aucuns de nos deux noms ? De plus, nous resterons quatre mois en Inde, et même dans le cas ou la carte visa de ma belle-mère nous assure (alléluia !) il nous resterait un mois sans assurance. Je suis allée sur tous les sites que les forumeurs conseillaient dans les discussions précédentes mais je n'ai trouvé que des prix astronomiques, dépassant plusieurs centaines d'euros !

Que pensez-vous du fait de partir en Inde sans assurance ? Certains d'entre vous l'ont-ils déjà fait ? Et dans le cas ou durant le voyage, nous subirions un accident en n'étant pas assuré, qu'adviendrait-il ? On vous laisse crever sur un trottoir si vous n'avez pas assez d'argent pour payer les soins ?

Je vous remercie d'avance de répondre à ces questions si rébarbatives... ohlalala l'administration !!!!
Hôtel Gran Bahia Principe Punta Cana: cadeaux pour les femmes de ménage? English translation pending
by Nanaimo · 2011-01-04 · 19 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir ce qui est approprié d'offrir aux femmes de ménages, jardinier, etc. (et non le personnel des restaurants bien sûr). Les dollars sont-ils préférables aux petits cadeaux?

Merci!
Voyage en Inde à moto sans permis de moto? English translation pending
by Kkkyyy · 2011-01-04 · 18 replies
Bonjour, j'irai en Inde faire un voyage à partir du 27 Décembre 2011 (date que j'ai choisi mais je n'ai pas encore acheter les billets: c'est un peu trop tôt pour acheter un ticket Return) et j'irai un Mois à deux Mois, je ne sais pas encore: cela dépend du parcours que je prevois de faire en Inde (surtout dans le Nord). L'idéal malgrès plusieurs avis défavorables ou alors favorables que j'ai pu lire, serait pour être libre de mon parcours de louer une moto: je pensais à une Enfield. Voilà seulement vu mon jeune age: j'aurai déjà 18 ans lors de mon voyage, Je voulai savoir si c'était possible de louer une moto sans permis de conduire (j'ai experience de conduite etant donné que je suis en plein dans l'AAC). J'ai lu que là bàs, il n'y a aucun problèmes de ce coté là et qu'au pire il faut chercher dans deux ou trois agences mais je voudrai une confirmation tout de même qu'au cas où cette solution serait totalement inenvisajable, je puisse prévoir un autre moyen de transports (voiture avec chauffeur ou transports en commum). Et aussi l'ordre des prix de la location (j'ai tout entendu partant de 100 r à 700 r par jours). Merci beaucoup d'avoir lu ce long texte.
Préparation de notre future croisière sur le Costa Concordia en mai English translation pending
by Bruno06220 · 2011-01-04 · 377 replies
bonjour à toutes et tous. j'espère vous voir nombreux sur cette discussion. j'en ai déjà parler sur la discussion de notre ami jean Claude (ALCATI) et je reproduis ici les explication du pourquoi de cette croisière.

j'ai hésité à créé une discussion mais on a toujours besoin de conseils même si je commence à en connaître un rayon en terme de croisière.

ca sera la 6eme. 😉 pour le moment, 3 costa, une NCL, une MSC. celle de mai sera la 4eme costa.

* ***********************

bonjour à tous.

la prochaine est réservée.

costa concordia du 09/05/2011 au 15/05/2011

itinéraire : Savone, Barcelone, Palma de Majorque, Tunis, Palerme, Cicitavecchia/Rome, Savone.

tout d'abord, pourquoi ce choix alors que normalement, on ne devait pas reprendre un bateau sur lequel une croisière a déjà été effectuée. notre fils part avec nous et nous lui avons laissé la priorité pour le choix.

au départ j'avais vu le magica sur un itinéraire identique (+ Marseille) mais avec des escales plus courtes. l'agence nous a dit que l'itinéraire sur le magica était annulé pour cause départ au Havre. je me suis aperçu après que notre conseillère avait fait une erreur, ou qu'il y avait changement de date pour ce départ au Havre, puisqu'a la date choisie le magica fera bien cet itinéraire jusqu'a la semaine suivante. pas bien grave étant donné que les escales sont identiques. c'est même plus intéressant en terme de temps sur place. il n'y a que des escles "journée" sauf à Barcelone mais c'est du 13h/20h quand même.

mais il y avait aussi la possibilité serena mais avec Naples à la place de Rome. le fiston l'a éliminé. moi, ca m'aurait bien tenté. autre déco non connue..

il y avait aussi le splendida, le fantasia et le lirica avec des itinéraires quasi identiques à celui du concordia.

nous lui avions proposé aussi au départ de Venise, le jade de NCL, le splendour de RCI, le fortuna de costa. ces propositions ont toutes été déclinées car il avait envie de voir de grandes villes européennes comme Rome ou Barcelone. il y aussi Tunis qui lui plaisait bien. notre choix c'est donc porté sur l'itinéraire du concordia malgré ce bateau que nous avions bien aimé mais on aime bien découvrir des bateaux différents. c'est loupé pour cette fois-ci... 😛

sur le fantasia, les intérieures étaient déjà toutes prises. de toute façon, on avait quand même envie de repartir avec costa après deux ans d'infidélité.. 😊

cela nous permettra aussi de passer membre pearl lors de cette croisière.

nous avons réservé auprès d'azur croisière comme celle du NCL Gem de novembre 2009. celle du magnifica 2010 avait été réservée auprès de planète croisière comme celle de janvier 2009 sur le concordia. chez azur nous avons eu affaire à Sandra. toujours aussi disponible est sympatique. pour finaliser et payer, nous sommes allés directement dans leur bureau de Villeneuve Loubet. cela nous a permis de faire connaissance avec toute l'équipe azur. soit 4 personnes.

sur ces 5 escales, nous connaissons Rome et Barcelone. nous allons découvrir Palma, Palerme et Tunis.

normalement, on ne prendra aucune excursion. il est facile de se débrouiller seuls dans ces villes. il faut bien sur un minimum de préparation mais j'ai encore le temps de m'en occuper.

j'ai choisi de ne pas prendre le transfert bus de costa. gain : presque 150 €. à noter que cela nous a été proposé par Sandra. personne ne me l'avais proposé sur les deux départs de Savone que nous avons effectué. encore un bon point.

bien sur, il faut payer le parking, le carburant et l'autoroute et le bénéfice n'est pas très important mais cela va nous permettre d'être autonome et arriver avant midi sur place. on aime bien embarquer tôt afin de découvrir le bateau avant que la foule arrive. bon OK, je le connais par coeur le concordia...😉 commencez pas à être désagréables avec moi et vous moquer !!! certaines vont se sentir visées... hein les filles ? 😉 (je cite : véro, steph, val, mathilde ! entre autres...)

le parking n'est pas encore réservé mais ca ne saurait tarder. je ne sais pas si c'est utile de réserver tôt.

on est bien enregistrés sur le site costa. RAS de ce côté la.

à noter également que si notre fils ne venait pas avec nous, nous n'aurions pas choisie cette croisière. il n'y a que Tunis que nous avions envie de faire un jour. Palerme et Palma ne nous passionnent pas plus que ca mais qui sait ! peut-être que ces villes méritent d'être découvertes.

premières infos sur ce que nous allons visiter. mais ca changera surement d'ici le départ.

Barcelone : parc guëll, sagrada familia, ramblas. nous on connait mais fiston va choisir... 😉 13h30/20h

Palma : aucune idée... 8h/1h du matin

Tunis : train jusqu'a Sidi Bou Saïd le matin. l'après midi direction Tunis et programme à définir. 7h/20h

Palerme : aucune idée. 8h/17h

civitavecchia : 8h/19h

pour civitavecchia, on prendra peut-être le train à 9 € mais vu que l'escale tombe un dimanche, il y a surement moins de trains. si les horaires ne conviennent pas, on prendra le bus costa : Rome en toute liberté afin de gagner un maximun de temps sur place et surtout ne pas prendre de risques et loupé le train. on verra ! rien de défini pour les visites.

voila pour la description et le cheminement qui nous a ammener à choisir cette croisière. vous l'aurez bien compris, le fait que notre fils vient avec nous à été prépondérant dans le choix.

petite annecdote : lorsque nous avons annoncé notre départ sur le magnifica, il nous a dit : vous n'en avez pas marre de faire des croisières ? vous pourriez changer un peu... comme quoi... 😉
Votre croisière à la française idéale? English translation pending
by Pjan · 2011-01-04 · 59 replies
bonjour a tous en ce début d'année je vous propose un nouveau sujet 😛 je vous lis depuis prés de deux ans et je constate que certaines de vos croisieres perdent en qualités au fil des ans. j'aimerais savoir si vous seriez interessés pour créer virtuellement vos croisiéres, votre bateau, vos itinéraires, votre mode de vie a bord et le tout a la française. par exemple pour moi: un bateau a taille humaine style victoria(1000 cabine) qui peut entrer dans un maximum de ports. ce bateau parcoure le monde toute l'année avec des embarquements tous les 15 jours et des escales de 1 a 2 journées. les américains et les allemands ont des bateaux qui sillonent les mers du monde toute l'année alors pourquoi pas nous??? costa lance un tour du monde mais les segments ne sont pas a vendre, nds le danaé n'est pas tout jeune, taaj pas de choix dans les itinéraires. donner votre avis et peut ferons nous avancer les choses😉 a bientot
Rumeur: amélioration du statut Platinum du programme Flying Blue English translation pending
by Voldenuit1 · 2011-01-03 · 115 replies
Il y a des rumeurs que FlyingBlue va améliorer les prestations et bénéfices pour les membres Platinum du programme FlyingBlue. Des coupons de surclassement seraient un des éléments.

Qqn "à l'intérieur" a plus d'infos qui peuvent être partagées?

Ce serait une extrêmement bonne nouvelle. Platinum ne se différencie que très peu du statut Gold et par rapport aux avantages proposés par d'autres programmes est plutôt moyen.
Mes impressions personnelles sur Varadero... English translation pending
by Cubajojo · 2011-01-01 · 83 replies
bonjour à tous! je veux ici partager mes impressions personnelles suite à de nombreux voyages à Varadero au cours des dernières années. Je ne fais qu'émettre mon opinion et mes observations. Pour vous situer, je dois vous dire que je vais 4 fois par années passer 2 semaines à Varadero. Je ne me considère pas spécialiste de Cuba, loin de moi l'idée. J'ai une famille d'amis cubain de qui je suis très proche. Je les aimes beaucoup. Je n'ai pas d'amour ou d'amant là bas, je suis en couple et très heureuse. Et mon conjoint viens avec moi minimum 2 fois par année.... Donc, voilà ce que j'observe depuis quelques années....... A toute les fois que ns allons à Varadero, nous sortons beaucoup dans la ville. Nous logeons au coeur de la ville parce que nous aimons la proximité du peuple et les avantages de la ville. Nous nous promenons aussi beaucoup dans les environs (Cardenas, Matanzas, Boca, Santa Martha, la Havane....) Nous avons remarqué que de plus en plus, les travailleurs dans les endroit public essais de voler les touristes! HOOO direz-vous!! Elle ne fais que le remarquer la madame???? non....cela a toujours été mais disons qu'avant c'était plutôt rare et que maintenant c'est la coutume!!!! Pendant les 2 dernières semaines que nous y avons passées, nous avons fait le test (fin nov, début dec.) Et je peux vous dire que presque sans exeption, à tout les endroits ou nous sommes allé, ils ont TOUJOURS essayés de nous volé de quelques pesos à plusieurs pesos!!! cela allait du 25 cientavos à 40 pesos À LA BANQUE!!!!! Même à la tienda de l'hotel..... une boisson gazeuse de marque nationnal allait de .60 une journée à 1 peso le lendemain...et quand quelqu'un a fait la remarque à la dame, elle a répondu "je sais je me prends un pourboire..." Dans les boutiques c'est la même chose.... ils essaient encore de nous avoir.. Ils demandent plus cher que le prix marqué! et quand on leur montre le prix...ils ont le culos de nous répondre " c'est le code madame..pas le prix" hayoy...j'ai tu l'air d'avoir une poignée dans le dos???? ou bien alors, le classique...."excusez-moi, j'ai fais une erreur en pitonnant sur la caisse" ....ben oui...tu as pas pris la caisse ma belle, tu as seulement pris ta calculatrice!!!!! Au resto, c'est de charger une consommation de plus.....qui vérifie la facture??? Je sais que plusieurs de vous penseront... "c'est une façon pour eux de s'en sortir" ou bien encore.." si tu serais pauvres comme eux tu ferais pareil" ben oui je sais....... J'aime le peuple cubain... mon but n'est pas de les rabaisser.... mais coudon, ils ne ce rendent pas compte qu'ils ce tirent dans le pied en agissant comme ils le font? Que ce n'est pas en arnaquant les touristes (source d'économie première) qu'ils vont être gagnant! Oui à petite échelle ils gagnent ce qu'ils nous volent mais à la longue ils perdent les touristes!!! On sait que Cuba perd des plumes avec le taux de fréquentations touristiques canadienne! de plus en plus de plumes........ Est ce que quelqu'un à Cuba va réagir et remettre les gens sur la bonne trac? AU cour de mes voyages, j'ai jaser souvent avec des gens qui me disait que pour eux c'est fini Cuba...... Pourquoi?? parce que la qualité est à la baisse et l'arnaque à la hausse..... Je sais....c'est le peuple qui va payer pour ça..... mais c'est le peuple qui nous vole.... Personnellement, j'ai vu plusieurs arnaques touristique! Et même si je suis habituée et sur mes garde, je me fais quand même avoir quand je ne suis pas vigillante!!! ouppp j'ai oublié de demandé le coupon de caisse...(si y en a pas ça veux dire qu'ils ont pas poinçonné sur la caisse parce qu'ils vous ont demandés plus que le cout réel et quand vous allez sortir ils vont mettre le vrai prix et garder la différence de ce qu'ils vous ont demandé...fafa celle là....) Merde, ça me fâche tout ça!!!!! je suis capable de donner un peso, mais me le faire voler ça me met en rogne!!!! Tu arrives à la caisse avec un produit qui est marqué à ex. 3.20pesos et a la caisse la gentille dame avec le sourire te dis que cela coute 4.50 pesos...... quelqu'un qui ne sait pas paie...moi je le sais alors je dis "c'est inscrit 3.20 pesos sur la tablette" et de me faire répondre..." non non madame c'est une erreur..." shitttttttt.... à d'autre ma belle........ ou bien..."c'est à cause de la taxe" hey hey hey.... à Cuba y'en a pas de taxe...non non ma belle même pas sur les produits importés!!!! ok..t'avais pas vu que j'ai enlevé ma poignée dans le dos?? dac...... Et oui, je désenchante de plus en plus...... Janvier est le mois ou je cédule mes 4 voyages..... cette année nous en avons céduler seulement 2 à Cuba ...... nous allons nous ennuyer de nos amis mais je n'aime pas ce que je vis en tant que touriste quand j'y vais maintenant... Les temps ont changés et je ne crois pas que ce soit à l'avantage des cubains...... Certains vont me dire que je vais me faire avoir ailleur aussi....... je sais.... mais au moin tant que je en m'en rendrai pas compte je vais etre heureuse !!!!! Maintenant à Cuba c'est trop visible et risible...... merci de m'avoir lu et j'aimerais ne pas me faire juger!!! Mais j'aimerais bien lire vos expériences.....
Retour d'une croisière de Noël sur le Costa Magica (2010) English translation pending
by Madisson · 2011-01-01 · 390 replies
Bonsoir à tous ici !! et bonne année !! et oui c'est bien la madi en chair et en os qui vous parle ici meme en direct de .... MAIS NON ; je plaisante 😉😉 hé oui j ai pas changé; et compte bien restée comme je suis encore longtemps bien, sachez que je ne fais qu'un tout tout tout tout petit tour ce soir; il faut me laisser le temps d 'organiser pour vous mes chers amis ce compte rendu ! chers pour certains !😉😉🤪 je viens de lire (rapidemment ) le CR d'une personne qui vient elle aussi de faire le meme circuit que moi ! et bizarrement je n ai pas les memes sensations ! deux premiers jours : marseille + savone pas de soleil ; civitavéchia plutot généralement agréable mais du vent en fin de journée la semaine en mer était une semaine avec une mer agitée (le soir) sauf les deux dernières nuits mais, et je dis bien mais: pas mal de remous le soir du réveillon donc en arrivant à tunis dans la nuit je précise qu'à l heure du souper '2e service' la table du commandant dernière nous : avec le commandant; peu de tables servies ce soir là!!! de l'agitation de part et d autres; des personnes ont vomies sur les tables; toilettes, etc... DONC NUIT TRES AGITEE ou ; et à quel stade doit on comprendre le terme du mot agité!!!?? VOICI LES POINTS positifs RELEVES SUR MON CARNET :

- tjrs des repas variés , très variés tant menus que buffet - débarquement facile et rapide - accès libre de nourriture et boissons (notamment à palma puisque nous avons pu embarquer en cabine des spécialités de palma (tarte fourrée..) boissons non alcolisées - plats servis chauds - service en chambre (testé cette année) ponctuel - cabine balcon (un plus !! ) meme à cette saison - personnel de chambre aimable et plutot efficace (pour nous la télé marchait mal)

VOICI A PRESENT , les POINTS négatifs relevés:

- ménage de chambre pas fait à fond - tv (écran plat serait apprécié) - personnel de table au restaurant aimable et qui se déride qu au 3 eme soir(ça pas top !! ) - ne font pas trop d effort pour nous comprendre en français - bureau des informations: pas doué et très mal renseigné sur l'utilisation de la carte bancaire / carte magnétique et achats à bords ; incompétents nous avons du demander à deux postes et 3 personnes différentes avant que l'on vienne enfin nous montrer

je dirais pour ma part , deja pour évaluation que par rapport à ma précédente croisière en 2005 sur le fortuna que celle ci ; cette croisière je la note moins bien que la précédente ; ce qui reviendrait à dire ou penser que MSC n'est plus si loin derrière sauf les repas toujours sur costa de très bonne qualité mais msc bat je pense des reccords sur la propreté des chambres mais cela reste un avis, mon avis personnel sur la chose bien chers amis, pour l' heure je vais aller voir du coté des photos et les passer sur mon ordi bonne soirée : si vous avez des questions n'hesitez pas ; soyez pas trop pressés ; y en aura pour tout le monde 😄😄 à demain ou ce soir tard pour ...la suite 😏
Compte rendu de seize jours en Ouzbékistan en août 2010 English translation pending
by Lalu22550 · 2010-12-30 · 22 replies
Bonjour, voici un compte rendu de notre séjour (3 personnes) en Ouzbékistan du 11 au 28 août 2010.

11 août : Départ de Paris (escale à Riga)

12 août : Arrivée à Tashkent vers 3h du matin – Vol pour Urgench (départ 7h)

Arrivée à Urgench puis direction Khiva

13 et 14 août : Khiva

15 août : Départ de Khiva pour les citadelles du désert (Ayaz Kala) puis Boukhara

16 au 18 août : Boukhara

19 août : Nuit en Yourte au nord de Nurata

20 août : Lac Aydar Kul puis Samarcande

21 et 22août : Samarcande

23 août : Départ pour Shakhrisabz

24 août : Vallée de Langar

25 août : Départ de Shakhrisabz pour Tashkent

26 août : Lac artificiel de Charvak

27 août : Tashkent

28 août : Tashkent – Riga – Paris

Hébergement :

Khiva : Meros Hôtel– 25 $ par nuit pour deux personnes avec le petit déjeuner (première négociation donc pas très rompu à l'exercice...). Nous y avons fait trois nuits. Chambre confortable, joli balcon, très bien placé dans le centre historique de Khiva. Petit déjeuner copieux et varié. Seul regret, la clim un peu bruyante mais bon elle marche ! Hôtel que nous recommandons.

Boukhara : Sarafon Hôtel le coup de cœur du voyage ! Cet hôtel n'était dans aucun guide (Routard, Lonely Planet et Olizane) mais nous pensons qu'il y sera dans les prochaines éditions. Excellent accueil par toute la famille (les parents et le fils). Les chambres sont confortables. Très belle cour intérieure. L'hôtel est situé tout près de Liab-i-Haouz, quartier le plus vivant de Boukhara. Petit déjeuner très sympa dans la cour intérieure. Il est possible de dîner (4$/pers.) à l'hôtel et si vous êtes des touristes sympa, peut-être que la famille vous invitera à boire le thé en fin de repas... Prix très modeste : 10$ par personne par nuit avec le petit déjeuner. Nous recommandons chaudement !

Nuit en Yourte : des hôtels de Boukhara proposent des nuits en yourte au nord de Nurata, près du lac Aydar Kul. L'excursion est autour de 70-80 $ par personne (dégressif si vous allez à plusieurs) et comprend le trajet Boukhara-Yourte-Boukhara, la nuit en yourte, les repas et la visite au lac Aydar Kul et même un petit tour de chameau ! Cela nous a semblé un peu cher et nous avons déicidé de nous débrouiller par nos propres moyens et cela nous a coûté 50$ par personnes (Boukhara-Yourte-Samarcande) ! Visiblement, il n'y a pas beaucoup de choix pour la nuit en Yourte. Nous n'avons trouvé qu'un seul camp. La nuit + 3 repas + la visite au lac = 25$ par personne. La négociation se fait avec le chef du camp et un petit moustachu très drôle qui ne parle pas anglais, à part peut-être le désormais fameux : "Ladies and Gentlemen : the lunch" ! Un grand moment ! Le cadre est sympa, au milieu du désert (très apaisant). Les repas sont bons et copieux. Les toilettes et douches dans le désert sont à voir (et à pratiquer...) !

Samarcande : Hôtel Joni. Très bien situé à deux pas du Régistan. Chambre correcte en dehors peut-être de la salle de bain. Le petit déjeuner n'est pas terrible. Ne pas hésitez à négocier le prix des chambres. Nous avons payé environ 13$ par nuit et par personne avec le petit déjeuner. Pour ceux qui recherche un hôtel près du Régistan c'est le bon choix pour ceux qui cherchent moins cher ou plus confortable alors c'est ailleurs qu'il faut aller.

Shakhrisabz : Shakhrisabz Tour & Travel. Comme beaucoup de voyageurs fréquentant VF, nous nous sommes rendus chez Lutfullohon. L'accueil est à la hauteur de ce que nous avons pu lire sur VF. Les chambres sont sympas, le cadre est idyllique, un B&B pour se reposer !! En cas de problème digestif, ne pas hésiter à demander un remède (miracle ?) au gérant. Il est possible de dîner sur place pour 4$. La nuit + le petit déjeuner = 10$ par personne et par nuit. Il propose également une excursion dans la vallée de Langar. Nous avons fait cette excursion et nous en sommes vraiment satisfaits, le cadre est magnifique, les couleurs splendides et notre guide était très cool !

Tashkent : Grand Nur Hôtel. Après de multiples péripéties pour trouver un hôtel dans Tashkent (le Gulnara était complet !) nous sommes arrivés au Grand Nur (hôtel 3 étoiles) dans des chambres très spacieuses, de grands lits, la télé, salle de bain avec baignoire... Ce n'est pas exactement ce que nous recherchions mais on a fini par prendre cet hôtel puisque nous en avions ras-le-bol de chercher... En arrivant nous avons vu que l'hôtel n'avait pas l'air complet du tout et nous en avons profité pour négocier : 25$ par personne pour une nuit avec le petit déj. C'est plus cher par rapport autres hôtels que nous avons fait mais nous étions dans la capitale et dans un trois étoiles.

Transports : en vrac, les tarifs pour quelques trajets...

Avion :

Paris – Tashkent : 540 €

Tashkent – Urgench : 60€ par personne

Aéroport d'Urgench – Hôtel Meros Khiva. Taxi partagé : 15$ (environ 30 000 sums) pour 4 personnes (première négociation de taxi...)

Hôtel Meros Khiva – Aéroport d'Urgench : 25 000 sums aller-retour en taxi, négocié avec le gérant de l'hôtel

Khiva – Citadelles du Désert – Boukhara : 110$ pour 3 personnes en taxi

Liab-i-Haouz Boukhara – Gare routière de Boukhara : 5000 sums pour 3 personnes en taxi

Gare routière de Boukhara – Navoï : 25 000 sums pour 3 en taxi partagé

Navoï – Nurata : 12 000 sums pour 3 en minibus (à faire, un bon moment en immersion totale !)

Nurata – camp de yourtes et lac aydar kul – Nurata : 60 000 sums pour 3 en Tico

Navoï – Samarcande : 48 000 sums pour le taxi

Shakhrisabz – Tashkent : 90 000 sums pour 3 en taxi (négocié avec l'hôtel) – Plus de 5h de route...

Divers :

Par rapport aux récits de voyage des années précédentes, les prix constatés sont supérieurs notamment pour les transports. Lors de notre séjour, l'Ouzbékistan connaissait une période de pénurie d'essence. Un conseil, privilégiez les véhicules qui roulent au gaz.

Concernant le change, évitez le change à l'aéroport, préférez celui dans les bazars. Pour info, le change officiel était de 1620 sums pour 1 $ et dans le bazar de Khiva nous avons négocié 1$ pour 2000 sums.

Climat en août : autant le dire, il fait très chaud... mais c'est supportable. On va dire que 2 jours sont nécessaire pour l'adaptation. Évitez les visites entre 12h et 15h.

Formalités à l'aéroport : à votre arrivée à l'aéroport vous aurez à remplir un document de déclaration de devises. Ce document est en cyrillique mais si vous cherchez bien, il y a des exemplaires en anglais (à remplir en 2 exemplaires). Conservez ce document de même que les papiers d'enregistrement remis dans les hôtels.

Nous sommes dispo pour ceux qui souhaitent plus de renseignements ou quelques photos.

Bon voyage 🙂

Arnaud
Différents forfaits chez MSC et COSTA? English translation pending
by Cricri83390 · 2010-12-30 · 92 replies
bonjour a tous

je lance cette discution pour chacun d'entre nous puissent faire part a tout le monde des differents forfaits utilisés a bord, tel que :

-forfaits boissons (cafe, eaux , vins , coktails ...) -forfaits excursions -forfaits spa...

il y a de nombreuses formules dont on est au courant qu'une fois a bord ce serai donc sympa de pouvoir se donner une idée avant de partir.

tous a vos claviers 😉
Compte rendu de croisière sur le Costa Magica (Noël 2010) English translation pending
by Missrambo · 2010-12-30 · 117 replies
Marseille, Savone, Rome, Palerme, Tunis, Palma de Majorque, Barcelone … du 21 au 28 décembre 2010.

Retour de notre croisière à bord du Costa Magica pour les fêtes de Noël. Voici nos impressions et quelques informations pratiques pour les futurs passagers.

Première croisière, nous sommes un couple de 24 ans. Ce qui va suivre n’est que notre avis. A chacun ses propres impressions.

Le bateau. Le Costa Magica est un bateau de 13 ponts, aménagé dans le plus pur style italien : décors baroques, statues, tableaux de paysages monumentales ... Certains aimeront, d’autres auront plus de mal : c’est notre cas. Le Magica est un joli navire, mais trop « chargé » à notre goût (dans l’un des restaurants, des bras de statue en imitation bronze terne tiennent les ampoules : mais qu’est t-il passé par la tête du décorateur ?).

Equipements. Le navire est bien doté en piscine (une à l’arrière couverte et réservé aux enfants, 1 petite à la salle sport, et une sur le pont central). 7 jacuzzis de grande taille, dont 3 intérieurs (suffisant pour tout le navire) et un toboggan viennent compléter le dispositif. Une salle de sport panoramique très bien équipée et spacieuse. 2 magnifiques saunas et hammam : gros point négatif, ces derniers ne sont pas mixtes. Un théâtre de taille standard, mais mal conçu : arrivez en retard et vous vous retrouverez assis au niveau des places latérales avec vue sur les coulisses au lieu de la scène.

Loisirs à bord. Tous les soirs avait lieu un spectacle avec des artistes différents au théâtre. D’une durée moyenne de 45min, nous les avons tous trouvé distrayants, voir amusants, mais perfectibles. En dehors de ces spectacles avait lieu des animations sur les principaux ponts. Nous les avons trouvés pathétique et ridicule. Exemple. Animation « création de bijoux » : une ficelle et des perles dans une assiette. Animation « création de cocktail » : un serveur fait 3 cocktails à 10m de vous sans aucune explication, durée, 4min. Animation « Miss Costa et Mister Costa » : les femmes doivent simuler un orgasme et les hommes chanter le lac des signes en tutu ou guêpière. Après, chacun est libre d’y participer ou non, heureusement le bateau est assez grand pour y échapper.

Chambre. Pour notre première croisière nous avions choisi une cabine intérieure au premier pont. Avec des escales et des spectacles tous les soirs, elle convient très bien pour y dormir et s’y préparer. Le bruit des machines à ce niveau est présent, mais pas du tout dérangeant. Le service de chambre est irréprochable : passage deux à trois fois par jour, tout y est propre en permanence.

La nourriture et les boissons. Tous les jours, il est possible de manger soit dans l’un des trois restaurants, soit dans l’un des trois buffet- grills. Au début de la croisière, un restaurant et une table de 10 personnes vous est attribué pour toute la durée du séjour. Au début nous étions réticent à manger avec des inconnus, mais nous y avons rencontré des personnes formidables : nous avons vraiment aimé ce concept. Au niveau de la nourriture des restaurants, beaucoup de plats différents pour la plus part de bonne qualité. Le service, toujours irréprochable : personnel francophone (du moins faisant des efforts), souriant et professionnel. Pour les buffet-grills : nourriture bonne mais sans plus, à volonté de 06h à 01h. Pour les boissons, pas la peine de payer un forfait pour l’eau : l’eau du bord est potable et bonne. Un forfait « boys and girls »(10 boissons non alcoolisées pour 20€) agrémente les repas ou les soirées à moindre prix (2€ la boisson au lieu de 5€ pour les cocktails). Attention aux pourboires : à chaque achat, vous devrez payer 15% de plus, et ce n’est pas précisé.

La météo. Pour une croisière à la fin du mois de décembre, nous avons eu 1 jour de pluie et 6 jours de soleil avec des températures moyennes de 15°C. Une mer agitée. Très agréable.

Les excursions. Voici des conseils pour éviter de payer les excursions exorbitantes de Costa. Savonne est une jolie petite ville italienne avec le port donnant sur le centre ville. Civitavecchia est aussi une jolie petite ville avec une plage. Pour aller à Rome, 9€ a/r en train depuis la gare. Le bateau est au bout du port, alors pour s’y rendre, prendre soit les navettes misent en place gratuitement par le port (bus blanc « Royal Shuttle Bus ») et marcher 5 min jusqu’à la gare, soit marcher tout court pendant 30min. La navette Costa coûte 9€ pour le même trajet !!! Palerme, que nous avons moins apprécié à cause du trafic et de la pollution, dont le port est situé au centre ville. Tunis, le port est éloigné de la ville : pour 60€ nous avons pu nous rendre en taxi à la médina, Sidi Bou Said et Carthage avec un guide. Ne prenez pas les taxis à la sortie du bateau au niveau des guichets de la douane, allez discuter avec les chauffeurs de taxi après la douane. Palma : la plus jolie ville de notre étape, le port est au centre ville. Possibilité de prendre des bus de la ville juste devant le port. Barcelone, 30min de marche à pied pour se rendre du bateau jusqu’au Rambla, ou bien prenez des navettes de la ville disponibles depuis le bateau.

Conclusion : nous avons beaucoup aimé notre croisière, le bateau, l’itinéraire, et le concept. Oui nous recommanderions Costa et le Costa Magica : la compagnie comme le bateau ne sont pas parfait, mais nous y avons passé une excellente croisière et serions prêt à y repartir. Cependant, notre prochaine croisière sera une Royal Carribean aux caraïbes avec le Freedom of the Sea, un 5 étoiles avec patinoire, rue commerçante, piscine à surf, mur d’escalade, et j’en passe. RDV à la fin du mois de septembre pour notre prochain compte rendu : )

Et merci à notre « Major Costa » dit « Alcati » pour tous ses précieux conseils et sa passion pour les croisières qu’il nous a transmis.
Voyage vélo à Cuba la semaine du 13 février 2011 English translation pending
by Superso · 2010-12-30 · 27 replies
Bonjour futurs(es) amis(es) cyclistes, Je partirai en voyage à Cuba la semaine du 13 février 2011. J'apporterai mon vélo de route. Le projet est à ce jour embryonnaire, d'autres détails sont à venir. J'attends pour le moment mon livre "Bicycling Cuba" qui m'aidera à choisir la région exacte, à partir des itinéraires proposées. J'attends aussi les itinéraires d'un contact qui a l'habitude de rouler en vélo à Cuba. Je choisirai donc un hotel avec forfait tout inclus et ferai des itinéraires en étoile alentour du site. Je vous invite dons à vous y joindre; plus on est de cyclistes, plus on pédale!
Voyage à moto aux États-Unis et dans l'Ouest canadien English translation pending
by Esil57 · 2010-12-30 · 18 replies
Bonjour à tous, nous prévoyons (2 couples) un voyage en moto début juin 2011 pour 2-3 mois. 2 motos dont une harley flhtcui, avec chacun une remorque. Départ de Joliette vers les états pour se rendre à Las végas et revenir par l'ouest canadien. Si vous avec quelques conseils, je suis preneur. Est-ce que les motos vont chauffés, choses à voir absolument, tente ou motel ($$) enfin je lirai tout vos commentaires.

Merci à l'avance Esil 😉😉😉
Retour d'expérience pratique de trois semaines au Cambodge English translation pending
by Christelcoin · 2010-12-29 · 21 replies
Bonjour Nous revenons du Cambodge à notre tour de faire partager. Nous sommes partis du 1 au 23 decembre. Pas de pluie, sauf 2 nuits et température environ 32°. Paysage superbe et en plus c'est la récolte du riz. Prevoir des carambars pour les enfants. Vol Air France de CdG (-5°) pour Bangkok (+35°, super les vacances commencent) , 24 h sur place car nous aimons cette ville et nous y avons nos habitudes. Le lendemain vers 14h vol Bangkok airways pour Siem Reap (1 seul bagage en soute de 20kg max) A l'aeroport un distributeur pour retirer des $ et payer notre Visa pour 30 jours : 20 $ ( 1 entry only : à repayer si vous quittez le pays et y revenez ) Nous avions reservé pour 4 jours Mr Am Nat (senghakthan@yahoo.com), conducteur de TukTuk conseillé par ce forum (que je conseille aussi : toujours ponctuel, tres professionnel et sera vous emmener visiter les temples aux heures les plus creuses) . Mr Am Nat est venu à l'aeroport, nous a accompagné à l'hotel, puis nous sommes allés chercher nos passes "3 jours". Couché de soleil sur Angkor. Puis 3 jours de visite...petit tour, grand tour, bref presque la totale... extraordinaire mais crevant : nous avons apprécié d'avoir une piscine et une bonne literie ! Puis depart en bateau (22 $/pers) pour Battambang...là aussi genial (village flottant) mais crevant car tres long : 7h30 de voyage sur un banc en bois ! Apres 2 jours à visiter la campagne, nous prenons le bus (5 $/pers) pour Phnom Penh (5h de route)... n'hesitez pas à reserver les places de devant ; nous avons séjourné 4 jours à la villa 252, petit hotel tres sympa avec une belle piscine. Nous avons fait ce qu'il y a faire et avons aimé le marché kandal et les resto "Friends"et "Sugar Palm" Puis depart en bus pour Kep (5 $/pers) où nous avons sejourné au Malibu . Notre séjour de 3 jours à Kep a été super car reposant : apres la visite d'Angkor et 4 jours à PP qui est une ville fatigante (chaleur, bruit, monde), se retrouver en bord de mer a se balader sur les routes en scooter à travers la campagne, les poivriers et les petits villages, nous avons vraiment apprécié... les crabes aux poivres sont delicieux. Nous voila parti maintenant vers Shianoukville pour passer un peu de temps à la plage pour la fin des vacances : nous avons opté pour le Shoka (grand hotel 5 étoiles cambodgiennes (on n' est pas aux Maldives) mais tres correct avec une superbe plage privée) ; nous avons loué un scooter (4 $/jour) pour le temps de notre sejour, ce qui est une bonne option surtout pour rejoindre les paillotes d'Otres Beach ;-) Retour ensuite sur PP en 3 h par taxi privé pour 45 $ (meme pas le prix pour aller à CDG depuis Bastille) Vol Air Asia de PP à Bangkok (prevoir 25 $/pers de taxe sortie) puis retour Paris (sous la neige!)
Vos mésaventures en escales de croisières? English translation pending
by PAP86 · 2010-12-26 · 38 replies
Les récents échanges humoristiques entre nous m'ont donné l'idée de lancer ce fil :

Avez vous une "escale maudite" ?

Soit parce que de façon répétitive, il s'est passé quelque chose d'inattendu ou pas passé quelque chose d'attendu Soit parce qu'il s'est passé "une fois" quelque chose d'exceptionnel

Ainsi, les habitués de ce forum savent maintenant que

Pour Bruno, c'est Katakolon... et les caprices de la météo 😉

Pour Desbell, c'est Madère... et les caprices de la mer 😉

Moi, j'ai trois souvenirs d' "escales maudites" :

1) souvenir ponctuel exceptionnel : Agadir 2003 : j'ai mangé une glace à la terrasse d'un petit café... résultat : trois jours après, la plus "belle" 🤪 intoxication alimentaire de ma vie... Perdu plus de 5 kg en une matinée, avec presque 40 de fièvre.. et une belle panique sur l'European Star (car a priori, la source pouvait aussi être sur le bateau... 😮 ) dans l'équipe médicale et les officiers... Moralité : ne rien manger de "cru" à terre ni boire quoi que ce soit qui ne soit en bouteilles *fermées* lors des escales notamment méditerranéennes... Ensuite, pratiquement rien pu avaler pendant trois jours (une pomme par repas...) : seule croisière où j'étais moins lourd à l'arrivée qu'au départ... 😮

2) souvenir répétitif : En 23 croisières depuis 1998, Mme PAP et moi avons eu trois "prises de bec" (d'aucuns parlent de "scènes de ménage", mais on n'a pas cassé de vaisselle, et ça n'a pas duré très longtemps 😉) et rien que trois, pas une de plus, et les trois foi, s pour un motif absolument futile... eh bien les trois fois, c 'était pendant l'escale à Mykonos... 😠🤪 Et dans notre vie, on n'a fait que trois escales dans cette île... Alors "Mykonos la romantique"... ben on est passé à côté... 🤪 😊

3) souvenir ponctuel exceptionnel (pour moi) : en novembre 2007, sur l'Europa, à cause de la panne d'un moteur, on a passé à quai (à Alexandrie) la seule nuit de toutes nos croisières... Eh bien, on a très mal dormi... 😏 c'était trop silencieux, et trop immobile... 🤪

A vous !
Fausse victime à Iquitos English translation pending
by Laguingue · 2010-12-24 · 10 replies
bjr,

Suite a mon passage a Iquitos autour du 10 decembre je me suis fais acoster par un bel imposteur. Recit de l'histoire: Je marchais tranquillement en centre ville en soiree, un homme type europeen m'aproche et me demande si je parle anglais, je lui dis oui, il avait l'air apeure et pas tres a l'aise. Il me dit qu'il est anglais et a besoin d'aide, il me raconte qu'il s'est fait agresse a son arrivee en bateau du Bresil par des voyous qui lui ont tout pique et l'ont tabasse, il se retrouve donc sans rien. il dit qu'il a fait une demande de passeport mais il faut 1 semaine pour qu'il le recoive, et si pas de passeport pas de Western Union, et d'ici la il a pas un rond. Et le must dans cette histoire il vous montre sa main droite, son petit doigt est fracture (fracture ouverte). Il vous demande donc de l'argent pour quelques jours et aussi se soigner, heureusement pour moi j'avais pas un rond sur moi et ma carte de retrait ne marchait pas, car je suis tombe dans le panneau.

Voila je vous est decris tres brievement l'histoire car son argumentaire est bien plus complet que sa.

Et pour finir j'ai raconte cela a des locaux qui m'ont dis que ce type est un imposteur, c'est un drogue qui fait sa depuis 3 ans au moins et qui arnaque des touristes tous les jours avec son histoire.

Un conseil, si un type; anglais, 35 ans, 1m60, maigre, air avide, et un doigt casse vous aborde et vous raconte son histoire, envoyez le ballader.

Guillaume
Vos croisières de Fêtes de fin d'année? English translation pending
by Alcati · 2010-12-22 · 33 replies
😉😉😉A VOUS TOUS, LES ANCIENS, LES NOUVEAUX ET LES DÉBUTANTS, J'OUVRE ICI UN ESPACE AFIN QUE VOUS NOUS COMMENTIEZ VOS CROISIÈRES DE FIN D’ANNÉE POUR CEUX QUI VONT PARTIR ENTRE NOËL ET JOUR DE L'AN.

FAITES NOUS RESSENTIR CE QUE VOUS AVEZ VÉCU LORS D'UN CIRCUIT RÉALISÉ A NOËL ET POUR D'AUTRES, LE JOUR DE L'AN.

POUR MA PART, J'EN PROFITE AUSSI POUR VOUS REMERCIER TOUS, DU FOND DU CŒUR POUR LES DIFFÉRENTES VISITES QUI VOUS AVEZ RÉALISÉ DANS LES DISCUSSIONS MAIS AUSSI DE L’AMITIÉ, DE LA GENTILLESSE ET AUSSI DE L’INTÉRÊT QUE VOUS AVEZ EU A CONFORTER AUTOUR DES AMIS DES CROISIÈRES.

JE VOUS SOUHAITE A VOUS TOUS ET VOS FAMILLES DE TRÈS BONNES FÊTES DE NOËL EN ESPÉRANT QUE PAPA NOËL VOUS GLISSERA UNE RÉSERVATION POUR 2011.

QUE LA JOIE ET LA BONNE HUMEUR PERDURENT EN CETTE FIN D’ANNÉE ET POUR LA NOUVELLE QUI VA NAÎTRE, NOUS EN PROFITERONS POUR Y GLISSER NOS BONS SOUHAITS.

AMITIÉS A VOUS TOUS ET RÉGALEZ VOUS BIEN ET N'OUBLIEZ PAS DE METTRE VOS CHAUSSURES SOUS L'ARBRE......



BISOUS

JC
Retour d'une croisière sur le MSC Fantasia 10 au 21 décembre 2010 English translation pending
by JCC83 · 2010-12-22 · 39 replies
Nous voilà rentrés depuis hier de notre croisière sur le Fantasia. Nous sommes plutôt Costa mais nous voulions tester le Fantasia que nous avions vu en fin de construction à Saint Nazaire , nous avons tenté, retenté MSC après un essai mitigé en mai 2009 sur le MSC Sinfonia.

Je voudrais souligner une bonne pratique de la compagnie MSC, en effet, nous avions en juin 2010 réservé une cabine intérieure au pont 12. Nous avons reçu environ 10 jours avant le départ notre carnet de voyage avec le numéro de cabine prévue (12009) par porteur, et non par mail.

Mais 2 jours avant le départ, un mail nous arrive de l’agence (Croisièrenet Monaco) avec un nouveau coupon d’embarquement et la cabine 12059 !

Je regarde le plan du Fantasia et là, je vois 12059 : cabine avec balcon, et je me dis erreur de frappe chez Croisièrenet.

Néanmoins je fais contrôler à la sortie du bus à Gênes et Bingo c’est bien la 12059 !!!

J’ai eu l’explication sur le navire. Des promos ont eu lieu dans les derniers jours de novembre avec un tarif à 240 euros en cabine intérieure et 450 en extérieure.

Alors je dis Bravo à MSC pour notre surclassement de la catégorie 3 à la catégorie 10 ! Nous n’avons jamais eu de Up grade chez Costa après 9 croisières.

Bravo aussi à Croisièrenet pour leur réactivité.

Nous avons mis 45 minutes entre la sortie du bus et l’arrivée dans la cabine.

Les prestations de restauration et d’hôtellerie ont été tout à fait correctes.

L’animation un peu moins présente que chez Costa, mais les spectacles sont supers.

Nous avons 3 excursions (Funchal, Ténérife et Lanzarote) chez MSC le reste par nous même.

Le navire est très beau, moins clinquant et flashy que les derniers Costa, nous avons bien aimé la place San Giorgio au pont 6.

Beaucoup de bars et un beau parc aquatique (intérieur et extérieure), plus une piscine et des jacuzzis réservés aux adultes à l'arrière du navire.

Dommage que l'avant du navire (pont 15 et au dessus) soit réservé au Yacht Club surtout pour les départs des ports.

Plusieurs restaurants à suppléments ainsi qu'une patisserie, ce qui explique que le thé et les petits gâteaux du gouter aux buffets Zanzibar et Africana ne dure qu'une petite heure !
Deuxième voyage dans l'Ouest américain English translation pending
by Feefee · 2010-12-20 · 30 replies
Bonjour à tous,

J'ai besoin des connaisseurs pour m'aider à planifier le 2eme voyage dans l'Ouest Lors du premier, j'ai fait dans les grandes lignes : Phoenix / Grand Canyon / Monument Valley / Page / Bryce / Zion / LV / L.A. / Route 1 / SFO en 18 jours

Pour le second, j'aimerais pouvoir faire ce que je regrette d'avoir rater Pour le 3eme ce sera peut être la même excuse :p ou j'utiliserais l'excuse de retourner dans les endroits préférés 😉

Pour le 2eme, mes incontournables étaient : Yellowstone / Badlands / Mt Rushmore / Mesa Verde / Canyon de Chelly / Arches / Canyonlands Avec un passage a Vegas pour faire plaisir à Madame (un peu de ville ca detend une citadine... 🤪)

=> Arrivée CdG -> Salt Lake City

Nuit 1 Layton, ut (Antelope Island / ?) Nuit 2 Jackson (Grand téton, yellowstone) Nuit 3 Yellowstone Nuit 4 yellowstone Nuit 5 cody (devil's tower / badlands) Nuit 6 Rapid city (Badlands) Nuit 7 Rapid city ? (Mont Rushmore) Nuit 8 cheyenne Nuit 9 Grand Junction (Mesa Verde / repos) Nuit 10 Cortez (Chelly Nord) Nuit 11 chinle (Chelly Sud/Windows Rock/Ganado) (painted desert/petrified forest) Nuit 12 Williams Nuit 13 Las Vegas Nuit 14 Las Vegas Nuit 15 Moab (Arches) Nuit 16 Moab (Canyonland) Nuit 17 Moab Nuit 18 salt lake city => Depart SLC -> CdG

Mes questions : 1) Est ce faisable de faire Cody - rapid city le matin (6h30) en passant voir la devil's Tower et faire les badlands l'après midi... Ca risque d'etre sportif, mais est ce faisable...? 😉 Si non, faut il prévoir 2 nuit a Rapid city ? Mais si je prevois 2 nuits a Rapid city, n'est pas un peu long par rapport a ce qu'il y a a voir dans le coin ? et a ce qu'il y a voir ailleurs :)

2) Durant mon trajet dans le Colorado entre Cheyenne et Grand-Junction, je ne compte pas passer par Denver mais contourner par les rocky Mountains. Ce trajet a travers les rocheuses est une promenade a elle seul (?), j'ai un peu l'impression de perdre une journée pour réussir a atteindre la cible : Cortez et Chinle.

3) Que pensez vous de l'homogénéité de ce parcours ? Y voyez vous des incohérences ?

D'avance merci de vos réponses.

PS : Si j'arrive a négocier, je zappe Las Vegas et je vais à Monument valley depuis Chinle via les Mesas Hopi 😎
Traversée de l'Islande à VTT en août 2010 English translation pending
by Auriandig · 2010-12-20 · 0 replies
Salut à tous !!

Voici en "quelques" lignes le résumé de ma traversée de l'Islande par la F35, le style est loin d'être conventionnel et le texte largement perfectible mais ça permet de donner un bon aperçu de ces 10 jours. Pour toute les fautes d'orthographes (oui il y a bien un S à fautes et un à orthographes...) disons que c'est une sorte de jeu pour pimenter la lecture...

Le lien Facebook
http://www.facebook.com/album.php?aid=7 … d9c8ee3ae3 permet de voir quelques une des photos et voici un petit film que j'ai fais lors de la traversée: http://www.youtube.com/watch?v=AvmC5HsBgLU

Si vous avez des questions n'hésitez pas je me ferais plaisir d'y répondre !!!

nicolas point hebinger at gmail point com

Jour 1

Je me réveil fatigué, Une fois n’est pas coutume j’arrive tout juste à la gare pour embarquer tout mon chargement, 25 kg de remorque et de vélo et de l’autre côté 15 kg de sacoches et d’équipement je ne me suis jamais autant senti mule !!!! Il fait beau, le soleil éclaire les combes Bourguignonne qui semblent me dire « mais que vas tu faire la haut ! Il pleut, il fait froid ! Pourquoi ne reste tu pas au chaud ici ? » A ce moment je prends réellement conscience que je me dirige droit vers quelque chose qui va inévitablement me transformer. En effet c’est ma première aventure en solitaire. Cela va à l’encontre de ma la vie de tous les jours où le chemin pour aller travailler est toujours le même le bureau toujours à sa place et le papier peint de ce même bureau toujours aussi pourri. Arriver à Roissy Charles de Gaulle, je m’offre gratuitement une petite séance de musculation pour rejoindre le terminal 1. Et oui, je ne sais pas pourquoi je n’ai pas eu la présence d’ésprit de prendre un chariot… C’est un peu la course pour l’enregistrement, après une bonne heure d’attente il faut déposer le vélo à un deuxième comptoir et payer le supplément de 28 € à un troisième.. Mais bon je monte dans l’avion avec comme prochain plancher des vaches, le plancher des moutons !!!!

Arrivée en Islande, bizarrement il fait beau (…), ma première vision de l’Islande est une splendide vue aérienne et comme on dit toujours que c’est la première impression qui compte l’aventure démarre plutôt bien. Première étape, arriver au camping le plus rapidement possible, en effet à ce moment j’espère toujours démarrer dès le lendemain matin. Malgré quelques déboires de trajet, dont une navette qui devait allée au camping et qui me laisse en plan à 10 km à pied du camping. Mais heureusement un « gentil » chauffeur islandais me remet sur les rails et j’arrive à 18h au camping de Reykjavik. Je m’installe tranquillement, remonte mon vélo et je prends la décision de remettre mon départ à Lundi car je n’ai pas eu le temps de me ravitailler. De plus c’est le « week-end des commerçants » où ceux ci descendent le rideau pour 2 jours… Heureusement je découvre le 10-11 qui est une chaîne de commerce ouverte 24h/24h et 7/7 jours. Je suis impressionné par le type de tente qui habille le camping. En effet je ne voie que de la petite tente de randonnée, rien à voir avec les caravanes et les mobile home que l’on croise régulièrement dans les Alpes. Ici la plupart des campeurs font de l’itinérant (trek, vélo, auto-stop), j’ai enfin l’impression d’être un peu chez moi au milieu de toute ces nationalités à la recherche terrain de jeu vierge et de grands espaces. Ma première impression concerne le camping qui contrairement aux campings que j’ai pu côtoyer. En France le confort des équipements de campings (caravane, mobilhome) n’a rien à envier à nos habitats classiques, ici il n’y a que de la petite tente, Au passage c’est vrai que la caravane dans l’avion pour 28€ ils ne doivent pas accepter…. Je fais la connaissance de 3 hollandais qui viennent d’achever un trek de 12 jours dans les Fjords de l’Ouest durant lequel ils n’ont eu à essuyer qu’un seul jour de pluie ! On discute un peu de mon parcours et ils me donnent quelques conseils bien utile. Ma 2eme rencontre c’est un anglais d’une vingtaine d’année qui viens de réaliser exactement le même périple que celui que je vais entreprendre. J’écoute attentivement ces remarques et ces conseils (du moins ce que mon anglais me permet de comprendre) peut être un peu trop car je prend un peu peur quand il me parle du vent au centre du pays.

Jour 2 Dimanche 01 Août 2010-08-25

Je me réveil après une excellente nuit, je pense que la journée de transport de la veille et des 2h de décalage avec la France y sont pour quelques choses . Premier objectif de la journée trouvée un magasin pour faire quelques courses. Optimiste je tente un dimanche matin en plein « week-end des commerçants » de mettre la main sur un des fameux magasin Bonus (dont l’enseigne est une tirelire cochon toute rose !!!). Bien évidemment rien n’est ouvert et je dois me rabattre sur une station service dans laquelle je trouverais un peu de pain de mie et de la charcuterie. Un petit détour par le centre ville complètement vide renforce un peu plus mon sentiment de solitude, je décide donc de rentrer au camping, là-bas au moins je me sent moins seul… En passant devant la réception je découvre qu’un magasin ouvert 24h/24h se trouve à moins de 5 min à pied du camping… Cela suffit à me remonter le moral et ni une ni deux je me rends au magasin où forcement j’achète plus que nécessaire ce qui me vaudra un repas du midi beaucoup trop lourd. Mais compte tenu des dix jours de vélos qui m’attendent ce surplus de nourriture est loin d’être perdu.

L’après midi est consacré à l’achat du billet de bus pour BLONDUOS, au tri des affaires que je vais laisser à la consigne du camping de Reykjavik et surtout à une bonne sieste de 2h ! Je décide également de lister précisément toute la nourriture dont je vais avoir besoin (et oui mieux vaut tard que jamais…) Par jour je prévois : 4 chocos pour le petit déjeuner, 4 tranches de pain de mie et 4 tranches de charcuterie pour le midi, et un repas lyophilisés pour le soir. Quelques abricots secs ainsi que 4 barres de céréales pour la journée. Au final j’ai pu acheté qu’une dizaine de barre de céréales ce qui s’avérera beaucoup trop juste mais que je parviendrais à compenser par quelques achats dans les campings. Je décide également de trier mes affaires pour que l’une de mes sacoches ne soit ouverte qu’une fois le matin et qu une fois le soir. J’y entasse toutes mes affaires propres, mon sac de couchage et mon matelas. Cette solution sera la bonne, car malgré le temps rien ne fut mouillé . En fin de journée je retourne me promener le long du port où l’activité à bien augmenté depuis ce matin. Je me surprend à n’avoir envie de rien. Ni d’être ailleurs ni de faire autre chose. J’arrive peut être pendant un court instant à vivre le moment présent si difficile à saisir dans la vie de tous les jours. J’ai toujours un peu d’appréhension quand au départ du lendemain mais mes jambes commencent à fourmillées, elles veulent pédalées. Bizarrement les soirs sont toujours des moments privilégiés où l’appréhension disparaît et où il ne reste plus que l’envie de partir !

Jour 3 Lundi 02 Août 2010-08-27

7h je me réveil sous la pluie. Malgré tout je suis hyper motivé. Je déjeune rapidement et à 7h45 j’enfourche mon vélo direction le terminal de bus BSI pour un départ prévu à 8h30. L’arrivée à BLONDUOS est prévue 13 h, j’ai donc tout le temps de contemplé les paysages Islandais encore et toujours torturés par les éléments ! Quelques touristes asiatiques égaillent également un peu mon trajet avec leur course de part et d’autre du bus pour photographier les chevaux, les montagnes, un arbres, un pylône… J’arrive à BLONDUOS sous le soleil ! J’ai repéré depuis le bus une table de pique-nique sur laquelle je m’empresse de manger mes sandwichs avant le départ. 14h00 je me lance enfin dans ma traversée de l’Islande. Afin d’éviter un peu la circulation j’opte pour la piste 724 au lieu de la route n°1 qui comme j’ai pu le constater tout au long du trajet est quand même « assez » fréquentée. Mon démarrage se fait en 2 temps, car au bout de 500m je suis obligé de réajuster mes sacoches et d’enlever une épaisseur car le cuissard d’hiver et le T-shirt à manche longue son de trop. Les premières impressions sont bonnes la piste est parfaite, le soleil à disparu mais le plafond reste haut et il ne pleut pas .

Je fais ma première « rencontre de la route », c’est un couple de hollandais ayant sensiblement mon âge. Ils se rendent vers les Fjords de l’Ouest après avoir coupé le centre du pays par la piste F35. Nous échangeons pendant 15 min de nos expériences respectives. J’apprends qu ils ont passé plus de 3 mois en Patagonie où ils ont rencontrés la véritable solitude. En effet sur 500 km de leur parcours ils n’ont pas croisé âme qui vive. Je repars admiratif de leur aventure et impatient de faire de nouvelles rencontres. J’arrive à la l’intersection de la piste 724 avec la piste F35. Deux solutions s’offrent à moi soit je tente de rejoindre un camping à 40 km au sud sur la F35 soit je remonte au Nord par la F35 et un bout de la route N°1 pour rejoindre un autre camping à 5 km. J’opte alors pour la deuxième solution. Je pense que si je n’avais pas été seul j’aurais plutôt penché pour la solution la moins raisonnable mais là je décide d’aller au plus court. C’est sous une pluie battante que j’arrive à 18h au camping. Je vais à la rencontre de deux cyclistes qui s’avèrent être un couple de Grenoblois . Dès les premiers phrases je sens qu’ils sont exténués par leur traversée. D’ailleurs ils décident de dormir dans le refuge plutôt que de monter la tente. Il est 20h et je suis déjà couché. J’écrit mes quelques notes de la journée et je m’endors bercé par le bruit de la pluie sur la toile.

Jour 4 : Mardi 03/08/2010

Je me réveil après une nuit moyenne, bien que je me sois couché très tôt la nuit a été assez agitée. Je déjeune et je part rapidement sous un plafond nuageux très bas pour affronter, ce que je pense être une des seules véritable monté de ma traversée (et quelle montée 300 m de D+ …) Malheureusement ces 300 m on suffit à me mettre dans le brouillard du coup la vue est complètement bouchée même sur la piste je ne vois pas à plus de 50 m. Du coup j’en profite pour avancer aidé par le vent qui depuis le début continue à souffler dans mon dos. Le brouillard ne freine pas les 4*4 qui continuent de me dépasser ou de me croiser beaucoup trop vite. Au bout d’une heure j’aperçois émergeant du brouillard un tandem lourdement chargé. Petite présentation en anglais pour se rendre compte que nous sommes tous les trois (enfin les quatre car une petite fille de 11 mois les accompagnes dans la remorque!!!) On discute un peu et j’apprends qu’ils sont sur l’île depuis 1,5 mois tout simplement parce que son métier s’est d’écrire des aventures… ! La petite fille commence à se réveiller il est temps pour eux de repartir et de réactiver la berceuse sur roue. Au moment de partir je leur demande si ils ont un site sur lequel je pourrais lire leur aventure. La réponse ne se fait pas attendre : « - il suffit de taper « Planète D » sur Google… » « - c’est bizarre c’est le titre d’un livre que j’ai lu il y a quelques mois sur un couple partis pendant 2,5 ans faire le tout du monde en tandem » « - Oui c’est nous !! » « - ………. !!!!!!!!! » Du coup on reprend pendant quelques minutes notre discussion mais la petite Lirio sonne à nouveau le départ. Je suis tout excité par cette rencontre car la probabilité les rencontrer une fois dans ma vie est minime et qui plus es au milieu de nul part dans un brouillard à coupé au couteau. Je repart galvanisé par cette rencontré en me demandant ce que la piste va bien pouvoir m’apportée après tout ça. Dans l’immédiat la piste m’apporte surtout un rapide repas sous la pluie et le vent agrémenter d’une petite sieste à l’abris d’un talus. (Et dire que certain s’ennuie à l’ombre d’un cocotier…) Par endroit le brouillard se dissipe un peu pour laisser apparaître quelques centaines de mètres de paysage rapidement engloutis par une nouvelle nappe. La pluie reprend de plus belle, je recommence mon manège, veste de pluie, pantalon de pluie, chaussette gore tex et gants en gore tex …. Dans 2 km je croise un premier camping et je commence à me demander si malgré l’heure (14h) je ne ferais pas mieux de m’arrêter. Le prochain camping est a + de 45 km, la piste commence sérieusement à se dégrader et le brouillard ne semble pas vouloir céder. Je décide de m’arrêter et par la même occasion de laisser un peu ma fierté de côté… Je monte ma tente sous la pluie et après une bonne douche chaude je retrouve le réconfort de mon duvet. Je partage mon après midi entre sieste et lecture. En fin de journée je fais la connaissance de Ramone, un suisse-italien, qui est venu installé sa tente à côté de la mienne. On passe la soirée à discuter à l’abris dans la Guest Hous. On rencontre un groupe d’Allemand et un groupe de Français qui font un circuit à cheval dans le centre du pays et bonne nouvelle ils nous apprennent que 10km au Sud le temps était plutôt dégagé et que c’est seulement en arrivant ici que le brouillard à gâché un peu la fête. Ramone est en Islande depuis 10 jours et comme moi il voyage seul et à vélo. Dans un premier temps on a pensé partir ensemble le lendemain mais finalement on décide d’un commun accord de se retrouver aux différentes étapes afin que chacun puisse garder son autonomie. Il est 22h le jour est toujours là, mais épuisé je quitte la tranquillité de la salle commune pour ma tente et mon sac de couchage.

Jour 5 : Mercredi 04 août 2010

Au réveil je suis un peu dépité, le temps est toujours couvert et froid. Je déjeune rapidement et je pars au moment où Ramone émerge de sa tente . On convient de se retrouver à Hveravellir ‎ qui est notre prochaine étape. A peine j’amorce la descente que le ciel se dégage pour laisser apparaître au loin les montagnes et glaciers dans une palette de couleur extraordinaire. Le mariage du blanc et du bleu de la glace avec le noir profond de la lave donne à l’horizon un aspect irréel. D’habitude les cartes postales ont tendances à embellir quelques peu certains paysage mais ici aucun artifice n’est nécessaire pour mettre en beauté ces vastes étendues désertiques. Je roule toute la matinée sous un beau soleil qui me fait totalement oublié les 2 précédentes journées. J’arrive vers 13h à Hveravellir et je tombe tout de suite sous le charme des lieux. Alors que ça ne devais être qu une étape de midi je décide de dormir là se soir et de prendre l’après midi pour visiter les sites alentour. Je mange rapidement et je débute par une petite visite du site principal qui recèle de sources d'eau chaude, de fumeroles et autres bains d’eau bouillante tout ça dans une atmosphère soufré quelques peu dérangeant à la longue. Un peu plus tard je repère sur ma carte un hypothétique point de vue sur le glacier Langjökull situé à environ 15 km par la piste ???? Ni une ni deux j’enfourche mon vélo et me voilà parti en direction du glacier. Je redécouvre le bonheur de rouler sans la remorque et je sent rapidement que physiquement les deux premières journées ont vraiment été bénéfique. J’arrive sous une averse mais la vue est à coupé le souffle ! Je reste un bon moment à contempler le paysage. Mais la pluie et le vent abrègent le spectacle, je repars avant de trop me refroidir. Comme par hasard arrivée en bas de la côte le soleil reviens... Pourtant on m’avait prévenu « Si le temps vous déplaît, attendez juste une minute ».

Je repère un sentier balisé qui va à Hveravellir, histoire de ne pas reprendre la même piste je décide de prendre ce chemin que je parcours à pied car la lave et les rochers m’empêchent de rouler et je ne veux pas risquer de casser quelque chose sur le vélo. En arrivant au camping je tombe sur Ramone qui boit un chocolat chaud !!! On se raconte un peu notre journée et bien que la journée soit assez avancée Ramone décide quand même de se rendre à Kerlingarfjoll ! Pour ma part je profite tranquillement de la soirée pour faire sécher tout mon équipement et faire quelques photos du coucher de soleil. Je me couche frigorifier mais heureux de cette superbe journée.

Jour 6 : Jeudi 05 Août 2010

Ce matin les nuages sont revenus, j’espérait que le beau temps de la veille continu mais c’est un plafond nuageux assez haut qui m’accueille pour le petit déjeuné. Je repars sans regret d Hveravellir qui a su m’apporter une journée exceptionnelle. Au bout d’une heure je commence à apercevoir le glacier Hofsjökull. Pendant plusieurs kilomètres j’ai la chance d’avoir pour moi tout seul, en point de mire, les langues du glaciers éclairées ça et là par des rayons de soleil. Je suis tellement absorbée par cette vision qu’à ce moment je ne pense à rien d’autre et que j’en oublie même la tôle ondulée de la piste qui secoue mon vélo et ma remorque dans tous les sens.

Je m’arrête à l’intersection d’une piste sans nom qui rejoint la base du glacier. Un 4*4 fais les 100 « roues » devant un important guet . Je m’installe confortablement sur mon vélo pour le spectacle. Ne trouvant pas de solution immédiate le conducteur descend, met ses cuissardes et décide de sonder le fond de la rivière à pied. Au moment où il arrive sur la rive opposée, après avoir franchi la partie la plus dangereuse de la rivière, il s’étale de tout son long dans l’eau. Je ne peux m’empêcher de sourire. Cette chute met fin à son projet de traversée du guet. Il rejoins son 4*4, se sèche et repart vaincu « Veni, Vidi, (pas) Vici ». Depuis quelques temps j’aperçois de gros nuages plus au sud, progressivement je me retrouve encerclé par les averses et finalement le cercle se referme. La pluie ne me quittera plus pendant les quatre prochaines heures. Je rejoins Kerlingarfjoll sous une pluie battante. Le site est magnifique mais le temps qui ne s’améliore pas m’empêche de jouir pleinement du spectacle. C’est donc trempé jusqu’aux os que j’arrive au refuge de Kerlingarfjoll. Une fois n’est pas coutume je tombe à nouveau sur Ramone entrain de lire ! Je commence à me dire que l’on a pas finis de se retrouver… J’ai à peine le temps de monter ma tente et de manger que je repars avec Ramone marcher en direction des HotSpot que l’on nous garantie comme étant de « vrai » Hot Spot à 40°C. Je suis vraiment satisfait, car malgré les efforts des précédentes journées je suis en pleine forme et j’arrive à récupérer quasi-instantanément. La randonnée se déroule toujours sous une pluie battante mais la beauté des paysages relèguent la pluie au second plan. Nous arrivons sur le site après 1h30 de marche. Les couleurs sont vraiment irréelles, le jaune du soufre, l’ocre et le rouge de la terre mélangé au blanc et aux bleu des glaciers sont tout simplement magnifiques. Nul par ailleur je n’ai pu voir une diversité de couleur réunie sur un seul site, c’est tout simplement époustouflant. Une fois arrivé je prends conscience que je suis parti beaucoup trop sereins !!! En effet sous mon pantalon de pluie et ma veste en Gore Tex je n’ai rien d’autre qu’un T shirt et 1 caleçon !!! Tant que l’on montais la chaleur était entretenu par l’effort de la marche mais une fois que le rythme a baissé le froid à commencé à sérieusement se faire sentir, mettant fin à mes envies de baignade dans les HotSpot. Rentrée dans une eau à 40°C ne pose aucun soucis mais sortir sous une pluie battante et remettre des habits détrempés était de trop pour moi. Du coup j’accélère volontairement la visite du site et on repart en courant par la piste. Malheureusement Ramone à une jambe douloureuse, séquelle d’une fracture vieille de 2 ans. On doit donc stopper notre course au bout de 2 km. Mais au moins j’aurais pu me réchauffer. Finalement on termine par une marche soutenus avec un vent de face avec encore et toujours de la pluie ! Arrivé au camping je n’arrive même plus à bouger les bras tellement j’ai eu froid !!! Mais une douche chaude et un Pannini frites, dans la salle commune du refuge, me font rapidement oublier les quelques petits désagréments de cette journée.

Jour 7 : Vendredi 06 août 2010

Ce matin je décide de prendre mon temps, Ramone lui veut partir le plus rapidement possible pour rejoindre Geyser qui se trouve à plus de 100 km… Je commence par déjeuner mes 4 chocos habituels devant ma tente puis je remet le couvert avec Ramone au refuge. En effet il est possible de prendre le petit déjeuner pour 1300 Kr. Malgré ses bonnes résolutions Ramone n’est toujours pas près quand je quitte Kerlingarfjoll sous les nuages. La descente est plutôt « animée » en effet l’état de la piste ne me permet pas de maîtriser parfaitement ma monture qui finis une ou deux fois en hors piste. Dans un premier temps j’avais décidé, compte tenu de la grosse journée de la veille, de faire une petite étape pour récupérer un peu. Suite aux conseils du premier couple que j’ai rencontré j’entreprends de dormir près du lac Hvítárvatn face aux deux magnifiques langues glacières. Après avoir rejoins l’intersection entre la F35 et la piste de Kerlingarfjoll , la pluie reprend du service et s’associe à un vent de face ce qui transforme la piste en un parcours de connaisseurs… Après quelques rencontres j’ai confirmation que le site où j’entreprend de passer la nuit est magnifique cela me redonne un peu le moral que le climat commence à faire flancher. J’apprends également qu il faut traverser un guet pour accéder aux rives du lac. Bizarrement cet obstacle me motive, en effet je n’ai encore pas eu l’occasion d’essayer mes sandales ! J’arrive devant le guet, je « chausse » mon équipement aquatique et c’est parti, hormis le fait que cela me rafraîchisse les idées ça passe sans problème jusqu au moment où je me rends compte que la remorque et les sacoches sont à moitié dans l’eau… ! Je n’ai plus qu’à croiser les doigts en espérant que l’on ne m’ai pas menti sur la parfaite étanchéité de celle-ci.

Je rechausse mes baskets et direction le lac. Le site est vraiment magnifique, au premier plan le « camping » et à ma droite un petit refuge sans prétention mais qui s’accorde parfaitement avec la sobriété du site. Au second plan face au lac apparaît à travers les nuages une montagne ??? entourée de deux langues glacières. J’entame mes sandwichs et un couple de français arrive en 4*4. On discute un peu de nos voyages respectifs et ils repartent plein Nord. Peut être que je les recroiserais en France, seulement 6 km séparent nos deux domiciles… Malgré la beauté du site je n’ai pas vraiment le moral, la pluie et le vent sont toujours là et je commence sérieusement à me demander si je ne devrais pas poursuivre ma route. Après ¼ d’h ma décision est prise se soir je dors à Geyser malgré la distance qu’il me reste encore à parcourir cette décision me galvanise et je reprends la piste le sourire aux lèvres. Cette après midi me fera connaître les pires conditions de mon séjour mais je n’en ressort pas affecté outre mesure. J’immortalise la fin de la fin de la piste F35 en photographiant mes pieds à cheval entre la route et la piste. Je m’arrête à Gulfoss par principe mais mon état de fatigue et le temps m’empêchent d’apprécier réellement la grandeur du site. Il est passé 19h quand j’arrive à Geyser épuisé. Une petite surprise m’attends, les douches du camping sont dans la piscine à proximité du magasin de souvenir, je me retrouve donc dans une baignoire de 20 m par 10 m dans une eau à 38° !!!! Je m’y prélasse plus d’une heure, les muscles se détendent et mon esprit refait le parcours de la journée. La fatigue commence sérieusement à se faire sentir, je sort et je réintègre mes habits mouillés direction ma maison de toile. Un croque monsieur au magasin de souvenir et un repas lyophilisé à l’abris de ma tente seront les deux seules activités de ma soirée. Je m’endors toujours accompagnée par la pluie.

Jour 8 : samedi 07 août 2010

9h30 le réveil est difficile, il a plu toute la nuit et j’ai le moral à zéro. Je remets mes habits encore bien humide de la veille et je déjeune à l’abris des sanitaires. Je ne suis pas pressé de repartir j’en profite donc pour aller visiter le site de Geysir que je n’ais pas eu le courage de parcourir la veille. Il y a déjà énormément de monde sur le site, il faut dire que c’est un des sites du « Triangle d’Or » qui avec Gulfoss et Pingvellir font partis des visites incontournables d’Islande. Le Geyser est impressionnant mais les fumeroles et marmites bouillonnantes alentour font vraiment pâles figures comparés à celles que j’ai pu observer à Hveravellir. Je décide de prendre un peu de hauteur en « escaladant » la colline derrière Geyser. Vers 11h30 miracle !!!! Le vent permet au soleil de se frayer un passage à travers les nuages. Je redescends rapidement au camping pour mettre toute mes affaires à sécher. Je profite de la chaleur émise par les quelques rayons de soleil qui ont été autorisé à traverser le plafond nuageux. Cela fait 3 jours que je n’ai pas vu le soleil et cette éclaircie a le mérite de me remonter le moral. Peux de temps après avoir finis mes sandwichs, mes voisins de camping m’invite chez eux pour manger !!! Par principe j’ai décidé de ne pas refuser une invitation et après ma semaine passée sur le vélo, un deuxième repas ne peux pas me faire de mal. Je suis donc accueilli sous la tonnelle de la caravane par 1 thé chaud et 2 croques monsieur spécialement préparé pour moi !!!! Notre anglais approximatif à tous les trois nous permet de discuter succinctement de nos vacances respectives. J’apprends qu ils sont à la retraite et que chaque année avec leurs petits enfants ils font le tour de l’Islande de camping en camping. La pluie qui redémarre sonne la fin de notre discussion, je rassemble rapidement tous mon équipement, le range à l’abris dans mes sacoches et j’enfourche mon fidèle destrier direction Laugarvatn à contre « couvent »... Le regain de moral apporté par la soleil s’est rapidement estompé et la morosité reprend le dessus. Plutôt que de ne pas avancer j’ai décider pour les deux jours à venir de faire des petites étapes. Laugarvatn aujourd’hui et Pingvellir demain.

Je monte ma tente au camping et je décide d’aller marché un peu sur un petit sentier de randonnée juste à flan de montagne. Je n’arrive pas à apprécier le paysage. Je m’assois sur un banc et je médite pendant une bonne heure avant de rejoindre la station essence pour me réchauffer et me faire berner par un « appétissant » morceau de gâteau qui au goût se révèle être infâme… Mes poils se dressent quand j’aperçois un couple entrain de manger une glace. Comment est ce possible de manger une glace par un temps pareil ?! Mais je relativise rapidement car entre la voiture chauffé et la station essence il y a tout au plus quelques dizaines de mètres qui ne suffisent pas à transformer la glace en chocolat chaud. La soirée est sans intérêt, bien que réchauffer par une bonne douche soufrée je suis contraint de manger mon repas lyophilisé à l’abris de l’abside de ma tente. Vingt minutes après je suis couché…Une journée à oublier.

Jour 9 : Dimanche 08 août 2010

J’ouvre un œil et bizarrement la lumière dans la tente est beaucoup plus intense que d’habitude. J’ouvre progressivement la fermeture éclaire, malgré tout je reste méfiant, je commence à connaître le temps Islandais… Mais là je dois me rendre à l’évidence le temps et magnifique et comble de tout c’est un ciel sans nuages qui m’accueil. Je saute hors de ma tente et m’installe sur ma table en bois personnelle (eh oui c’est le grand luxe aujourd’hui !!!) Je sors mon pot de « Nutella » acheté la veille, en une seconde le couvercle et sur le dos, la seconde suivante mon couteau l’attaque de front. Heureusement que le soleil est là, parce la pâte à tartiner doit sûrement être excellente pour les joins de salle de bain mais pour le petit déjeuner elle repassera… Juste derrière le camping la montagne me fait de l’œil, celle ci ne « semble » pas bien haute et vu que je ne suis toujours pas bien remis de mon étape de l’avant veille je décide d’aller marcher. Il n’y a pas de chemin j’entreprend donc une ascension frontale. Rapidement je me retrouve dans un passage très escarpé, cela commence plus à s’approcher de l’escalade que de la marche. Mais après 15 bonnes minutes je sors de ce passage délicat et je poursuit mon ascension. Souvent en montagne, il est difficile d’évalué le sommet réel puisque régulièrement un nouveau sommet apparaît et encore un autre…Finalement ma « petite » montagne à quand même nécessité 2h de marche avant de laisser apparaître un magnifique cairn au sommet. Depuis le somment j’ai une magnifique vue à 360°. C’est seulement la deuxième fois depuis mon premier coup de pédale de lundi dernier que je peux observer les rayons du soleil sublimer les paysages. Je passe plus d’une heure avec pour seul compagnie « mon » cairn à observer les montagnes et le lac de Laugarvatn. J’improvise une descente, par un chemin encore plus escarpé qu’à l’allée, qui me mène à une minuscule forêt de buisson dont je met plus de vingt minutes à sortir tellement la végétation est dense. Quelques égratignures plus tard je renoues avec mes sandwichs pain, charcuterie, pain et je prends la direction de Pingvellir. Fondé des 930, Pingvellir est considéré comme un des plus vieux parlements du monde. Le site est située à la divergence des plaques tectoniques américaines et européennes.

La circulation est dense sur la piste 365. En effet celle ci est accessible aux véhicules de tourismes et fait parti du circuit du Triangle d’Or. Le soleil a séché la piste et je goutte au joie de la poussière à chaque fois que je croise une voiture. J’arrive à l’office de tourisme de Thingvellir où je manque de vaciller tant la foule est importante et soudaine. Il me faut quelques minutes pour me réhabituer après cette semaine de quasi solitude. J’installe ma tente un peu à l’écart et je médite une bonne partie de l’après midi sur comment terminer mon voyage. En effet il me reste 3 jours avant de retourner à Reykjavik, deux solutions s’offrent à moi : - Je prend le chemin le plus direct soit une cinquantaine de km et lundi soir je suis à Reykjavik - Je fait un détour par Hveragerdisbaer ce qui repousse mon arrivée au Mardi mais qui me permet de poursuivre quelques peu mon périple. Aussi bizarre que cela puisse paraître cette question me travaille une bonne partie de l’après midi. D’un côté je me dis que ça serait dommage de ne pas profiter des jours qu il me reste pour approfondir ma découverte de l’Islande, et d’un autre côté je ne veux pas rallonger mon voyage uniquement pour «amortir » le voyage. Chaque chose a une fin et je doit apprendre à passer à autre chose sans vouloir indéfiniment retarder l’échéance. Je laisse cette question en suspend et je pars à pied pour le site même de Thingvellir situé à quelques kilomètres. En passant par l’office du tourisme je reconnais la vélo de Ramone ! Moi qui pensais ne plus le revoir après que l’avoir quitté à Kerlingarfjoll. Il est entrain de manger un sandwich quand je le salut d’une grande tape dans le dos. On passe une bonne demi heure à relater nos deux derniers jours. Il est 17h 30 et encore une fois Ramone décide de couvrir les 50 derniers kilomètres qui nous sépare de Reykjavik dans la soirée. C’est sa dernière nuit en Islande et il a réservé une chambre dans un hôtel 3 étoiles de la capitale. Après deux nuits dans des cabanes/refuges au milieu de nul part je comprend que la perspective d’un bon lit lui donne des jambes.

Avant de partir il tient absolument à m’offrir quelque chose en échange des pastilles Micropure que je lui avais donné à Hveravellir et qui paraît lui ont « sauvées la vie »… Mon cadeau sera suisse : du Toblerone qui passera de vie à trépas en moins d’une heure… On échange nos adresses mails et je pars à pied visiter l’hémicycle et lui à vélo rejoindre le Blue Lagoon et son lit 3 étoiles.

Au retour de Thingvellir je renoues avec les bienfaits de la marche, découverts 2 ans plutôt lors de ma traversée de la France par le GR5. En effet on prend vraiment le temps de découvrir et d’apprécier le paysage, tout est plus lent, à chaque pas la pensée se met en mouvement. A ce moment se sont les pâtes du dîner qui occupent ma pensée, elles commence à se dessiner dans mon esprit et me font de plus en plus saliver au fur et à mesure que je m’approche de la tente.

C’est repus que je me couche après cette belle journée sous le signe du soleil !!!

Lundi 09 août 2010

Une fois n’est pas coutume c’est la chaleur qui m’oblige à sortir de ma tente !!! Le soleil et le ciel bleu se sont à nouveau associés. La journée s’annonce magnifique. Le temps de ce Lundi m’invite à prolonger mon voyage en direction de Hveragerdisbaer. Je démarre tranquillement avec un léger vent de face mais pas de quoi entraver mon moral. Au bout de quelques kilomètres je m’arrête en bord de route pour admirer le bleu du lac de Thingvallavatn sublimer par les rayons du soleil. Je suis interpellé par la sensation qui me traverse à ce moment. En effet tout est grand, beau, magnifique mais je ne ressens rien de particulier. Est ce l’accumulation des visions toute plus belle les unes que les autres de cette dernière semaine qui banalise ce que je suis entrain d’observer ? Je décide de prendre une photo témoin, pour pouvoir à tête reposée, me repasser l’image et juger de la réelle beauté du site. La route 360 que j’emprunte est beaucoup moins monotone que les paysages désertiques de la F35. En effet chaque virage est sujet à découverte. J’apprécie vraiment cette route qui contraste avec la monotonie de la piste. Après quelques kilomètres je m’arrête méditer une petite dizaine de minute dans une splendide baie sur une plage de sable noir. J’en profite au passage pour manger un Lion qui dans ces moments mériterait sans contestation toutes les étoiles Michelin !!! A midi je découvre un nouveau cadre idyllique. C’est une petite chapelle surplombant le lac qui fera office de point de vue pour mon repas. Hormis ce « putain » de dérailleur qui commence sérieusement à déconner tout se passe pour le mieux. Le soleil brille, les oiseaux chantent !!!!

Pour rejoindre Hveragerdisbaer je suis obligé de reprendre les axes principaux, les paysages deviennent beaucoup moins marqués et c’est le grand retour du vent (de face tant qu’à faire !!!). Les routes que j’empruntent sont sans grand intérêt d’autant que je dois me contenter de 1 m, quand ça n’est pas 50 cm, de bas côté de la route n°1. Finalement je me concentre sur mon objectif qui est d’atteindre le camping.

Le camping est petit mais bien sympa, il est tenu par un gros type chauve, fan de Harley Davidson, dont le bureau fait office de supérette four tout. J’évite de trop regarder sa marchandise de peur qu il essaye de me refourguer sa camelotte. Je monte ma tente et après une petite sieste, direction le magasin Bonus pour faire deux trois courses. Comme à chaque fois après quelques jours de rationnement, en entrant dans le magasin je veux tout acheter, tout manger, mais je ne sais pas quoi choisir, alors je prends, je repose, je repars dans un autre rayon, je n’arrive même plus à savoir ce dont j’ai besoin !!! Je finis par acheter les mêmes saucisses que celles que j’avais détestées à Reykjavik !!! En attendant le repas je parcours un peu la ville que l’on qualifierait en France de village étant donné la faible superficie. La « ville » est vide et pas vraiment structurée. Ici il y a de la place alors on s’étale. Il est difficile de discerné un véritable centre, je suppose que la présence des quelques commerces est le signe que je suis au cœur de la ville. Dans l’ensemble je ne m’y sent pas vraiment à l’aise ce qui me fait envier nos pittoresques villages français.

De retour au camping j’attaque la cuisson des fameuses saucisses qui s’avèrent à nouveau être infâme (en même temps c’est pas comme si je ne le savais pas…) à celles ci j’ajoute quelques pâtes assaisonnées de trois grains de sel sauvés du fond de mon sac. Ce somptueux dîner me laisse un goût de bourrage d’estomac que je complète par un magnifique Kit Kat fondu pour équilibré le tout…

Après ce repas riche en émotion, j’hésite à me coucher tout de suite ou à poursuivre mon exploration de la ville. J’opte pour la deuxième solution et me dirige vers une rivière à la périphérie. Je longe quelques instants la rive et je m’assoie devant une chute d’environ 3 m de haut. Je m’apprête à repartir quand tout à coup je vois un saumon qui tente de remonter la chute !!! Ebahit je reste sur place et le ballet recommence !! Finalement je passe plus d’une heure en compagnie d’un couple d’Allemand à les observer tenter de rejoindre leurs frayères en amont. C’est la première fois que j’ai l’occasion d’observer se phénomène de mes propres yeux et c’est tout simplement époustouflant. Je réintègre ma tente à la nuit tombée ravi de cette petite séance sur la vie des salmonidés.

Mardi 10 août 2010

Je me réveille un peu vaseux, avec des mots de têtes. Je fais rapidement le rapprochement avec ma bonne idée de la veille, de me coucher avec les pieds mouillés suite à ma soirée Saumon !!! J’avale rapidement mon petit déjeuné et après avoir rangé mon campement je décolle pour ma dernière étape. Je sent tout de suite que les derniers 45 km vont être très dure. Le vent a changé de sens pour qu on puisse à nouveau converser en tête à tête !!! Mes jambes me font mal et j’ai l’impression d’être scotché à la route. Pour couronner le tout je commence par une montée de quelques kilomètres qui me permet d’accéder au magnifique « Plateau de la Misère » que je surnomme ainsi en hommage à la grosse heure que je passe à essayer d’avancer tant bien que mal face à un vent d’enfer. Afin que mon bonheur soit entier mon « putain » de dérailleur se met à sauter sans arrêt. Ce qui lui a permis au passage de faire le plein d’insulte pour au moins 1 an… Je découvre les joies du pédalage en descente et les joies de l’observation micrométrique de la route grâce à une vitesse proche de la marche arrière… Passé le « Plateau de la Misère » le vent faibli un peu et les seuls réels désagréments sont l’alternance des largeurs de bas côtés qui varient de 1 m à 30 cm. Une petite photo devant le panneau d’entrée de Reykjavik, un petit détour par l’enseigne au Cochon Rose (Bonus) et à 14h ma boucle est bouclée. Me voici de retour au camping de Reykjavik. Je fête ça avec quelques sandwichs et une bonne sieste. Je consacre le reste de l’après midi à faire un peu de lessive, quelques courses et à nettoyer ma fidèle monture qui a souffert de la poussière de la piste.
Journal de voyage en famille (Inde, juillet 2008) English translation pending
by Danielbtz · 2010-12-19 · 13 replies
1 juillet 2008

Lorsque notre avion, air France, atterri sur le tarmac de New Delhi, ce premier juillet 2008, un nœud à l’estomac, comme une angoisse diffuse, m’étreint ; et je suis sûr que je ne suis pas le seul. On n’aborde pas ce pays, comme n’importe quelles autres destinations. Le pays aux trois cents millions de Dieux, qui compte plus d’un milliard habitants, et dont la culture et l’histoire, plusieurs fois millénaires, a contribué à l’élévation spirituelle et scientifique de l’humanité, suscite crainte et humilité. Pays du paradoxe par excellence. Violence et douceur, beauté et laideur, richesse et pauvreté, plus que partout ailleurs, se mélangent, dans un gigantesque et extravagant maelström de vie. Certains détestent irrévocablement, et veulent immédiatement quitter ce pays monstrueux. D’autres, aiment viscéralement, et savent, qu’un jour ils y reviendront. On aime passionnément, ou l’on déteste, jamais d’entre deux. Je comprends les deux points de vue. Car dans une même journée, on passe plusieurs fois, en alternance, de l’amour à la haine, et de la haine à l’amour, etc. Combien de fois me suis-je entendu dire : mais, qu’est-ce que je fais ici, il faut être complètement timbré pour venir dans ce pays. On risque de finir comme l’inspecteur Dreyfus, dans un cabanon, avec la camisole de force, et les paupières clignotantes. Il n’y a pas plus exaspérant qu’un Indien, et pas plus gentil… Mais si à la fin de la journée, le positif l’emporte, et bien voilà, vous êtes conquis. Combien de générations sont venus ici ; en voyages initiatiques, se confronter à soi-même. D’ailleurs, curieusement, on rencontre beaucoup de jeunes femmes seules, plus que dans le sud-est Asiatique. Moi le premier, j’ai accompli ce voyage, et jamais je ne l’ai oublié. Un jour, je m’étais juré, de revenir avec les gens que j’aime. Et je l’ai fait. Lorsque la porte de l’avion s’ouvre, tout de suite l’odeur. Je l’avais senti, deux ans auparavant. Une odeur reconnaissable entre toutes. Une senteur d’un milliard d’âmes, un remugle d’un milliard de peaux. Odeur de poussière, de merde, une senteur d’épice, un soupçon d’encens, une bonne dose de pétrole, une pincée d’humidité, de pourriture. Le tout, touillé par les trois cents millions de divinités, et vous obtenez : l’odeur de l’Inde. Je sais c’est grandiloquent, mais quand on parle de ce pays, il est impossible de faire autrement. La chaleur est suffocante. Dans le sas d’entrée de l’aéroport un papier est affiché avec des noms, dont celui de Nicolas ! Son sac a été perdu. Voilà un voyage qui commence bien ! On nous le ramènera, si on le retrouve, à hôtel le « Namaskar ». Ah, le Namaskar (bonjour en Hindi) tout un poème. Quelqu’un qui vient en Inde pour la première fois, et arrive ici ; eh bien le lendemain, il appelle son ambassade, et demande son rapatriement psychiatrique d’urgence. Il faut oublier ses critères d’hygiènes, de savoir vivre. Car l’Indien est l’homme le plus bruyant et impoli qui soit. Le Chinois, je crois, n’est pas mal non plus, paraît-il. Rien ne peut y être comparé. Les routards (pas de troupeau en territoire conquis, ici) du monde entier choisissent ce quartier : « Paharganj » qui jouxte la gare de New Delhi, d’où son principal intérêt. D’abord le prix : 400 roupies une chambre pour deux, soit 7 euros. L’autre intérêt du lieu est le professionnalisme et la semi- gentillesse des hôteliers. Tout peut-être organisé, dans la minute ; train, avion, bus, taxi, pour toutes les destinations Indiennes. Que sais-je encore ? Tout est possible en Inde ! Ça commence ici. Nicolas est un peu inquiet, la vétusté du lieu pour ne pas dire la crasse, le met mal à l’aise, il veut qu’on prenne une chambre ensemble. Devant notre porte un homme est couché à même le sol, sur du carrelage, il doit travailler ici. Pas de carreau à la fenêtre sans rideau, promesse d’une nuit blanche. Les garçons sont à l’étage, les filles au ré de chaussée. Pas de drap, pas de meuble, peinture miteuse et sale, toilette à la turque (il vaut mieux). Bienvenu en Inde ! Nous sommes un peu masochistes, car nous reviendrons ici, encore deux fois, au cours de notre voyage. Pour être sincère, je préfère le Namaskar, au Hilton. Bon d’accord, le palais de Jaipur est mieux. Mais ça c’est pour plus tard ; une petite folie familiale.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display