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Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine) English translation pending
by Lucbertrand · 2014-07-10 · 29 replies
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine) Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »

Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.

Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.

Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool. Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !

Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure. Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.

Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.

Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora. Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable. Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...

Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !



Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.

Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.

Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres. La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins. Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.

Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.

Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.

En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Retour de trois semaines (Utah - Nouveau-Mexique - Colorado): court résumé et impressions English translation pending
by Itat · 2013-07-08 · 273 replies
Hello à tous!

Voilà le 6ème voyage dans l'Ouest se termine. Cette fois-ci il y aura un court résumé et pas de carnet car les photos ne s'affichent plus, vue le temps que ça prend de poster un carnet je m'abstiendrai donc vue le rendu... 😕

Alors mon voyage:

1. Arrivée Salt Lake - Nuit Orem

Voyage sur Delta pour le vol direct pour Salt Lake. Ecrans individuels, ça m'est arrivé rarement sur les vols Delta. Nourriture sans surprise, service à bord efficace mais sans surprises non plus. A noter, nous avons décollé de CDG avec 2h de retard à cause d'une panne dans le cockpit (panne mécanique dixit le commandant de bord...). L'attente fut longue car on était déjà dans l'avion. Finalement 1h de retard à l'arrivée. Immigration et douane passée en moins de 45 minutes. Voiture louée à un prix excellent chez Alamo 😎, aucun problème, je la rends tout à l'heure mais il y a bien écrit 0$ sur la feuille que j'ai signée.

2. Kodachrome Basin State Park

Rando de Panorama Trail. Superbe rando, un peu longue mais variée. La mise en jambes a été plutôt facile mis à part la chaleur. C'est LA rando à faire dans ce parc. Cheminées caractéristiques du parc, vues sur Bryce, secret passage, printed hands... Croisé juste un couple durant les 10km de cette rando...

3. Bryce Canyon

Réveil à 5h comme durant tout le voyage afin de marcher tôt le matin, en général je ressortais en fin d'après-midi. A la mi journée repos. Rando de Faryland Loop. Exceptionnel! Croisé personne sauf dans la remontée sur Sunrise Point. Après avoir fait Peek A Boo et Navajo Loop et Queen's Garden, je crois que c'est la rando de Bryce que je préfère car plus sauvage. Par contre c'est très montagnes russes et le dénivelé est important au final. Mais que du bonheur et des couleurs exceptionnelles au petit matin.

4. Capitol Reef

Plusieurs randos au programme:

Chimney Loop: on prend de la hauteur pour arriver à un point de vue qui domine la formation que l'on voit bien de la route. Belles vues sur Capitol Reef de là haut. Croisé personne.

Capitol Gorge: là j'ai un peu souffert de la chaleur, faut dire que c'était l'après-midi... Et puis dans ce "goulet d'étranglement" il faut dire que c'est "l'estouffade". Bon, on aboutit au niveau où il y a des inscriptions des pionniers sur les parois. J'ai continué jusqu'à l'endroit où il est sensé y avoir des "trous d'eau" dans le slickrock au-dessus de la gorge, mais tout était à sec. Pas une rando mémorable mais en général je préfère les vues en hauteur que me retrouver entre deux parois...

Cassidy Arch: faite tôt le matin. Que du bonheur! Seul durant TOUTE la rando. De belles vues sur les sommets de Capitol Reef, on aboutit ensuite sur du slickrock au-dessus de l'arche. Impressionnant. Une rando que j'ai beaucoup aimé.

A noter: lors de mon passage l'accès à Hickman Bridge et à toutes les balades qui partent de là était interdit car il y a eu un éboulement au tout début du sentier.

5. Natural Bridges National Monument

La route depuis Capitol Reef étant longue, malgré un départ matinal j'ai entrepris la rando qui passe par tous les ponts (il y en a 3) en milieu de matinée... J'ai donc eu très chaud. Les ponts sont impressionnants quand on y est dessous, au niveau des points de vue on ne se rend pas bien compte de leur dimension. Ah oui, malgré mes 25MPH (limitation de vitesse requise dans le parc), je n'ai pas pu éviter un écureuil qui a traversé juste devant ma voiture à l'entrée du parc. J'en ai eu mal au cœur et je n'ai pas arrêté d'y penser toute la matinée... Oui je suis sensible, pauvre bête 🙁. D'ailleurs, j'aurais vu beaucoup d'animaux écrasés sur les routes un peu partout, je ne me rappelle pas en avoir vu autant les autres années: écureuils, lapins et de nombreuses biches. Cela m'est arrivé souvent de voir des animaux traverser devant mes roues mais d'habitude j'arrivais toujours à les éviter, pas cette fois-ci. C'est bien pour ça aussi qu'il faut respecter les limitations de vitesse!!

Pour relier les 3 ponts on marche au fond d'un wash (asséché). Donc hormis la descente dans le canyon puis la remontée le sentier est plat mais la rando est assez longue, prévoir beaucoup d'eau en été! Croisé juste un couple de personnes.

La suite plus tard, j'essaierai une fois chez moi d'attacher quelques photos quand même en bas de message. 😉
Étudiante étrangère québécoise en France: quelle ville choisir? English translation pending
by MissDa · 2011-10-18 · 13 replies
Bonjour à tous!

Je suis une étudiante québécoise qui étudie présentement en communication à l'Université de Montréal. J'ai 22 ans. Pour ma dernière année d'études (dernière année de licence, question de parler avec le vocabulaire français 😉), je veux effectuer un échange étudiant d'une année en France (2012-2013).

Je dois vous avouer que je n'arrive pas à choisir dans quelle ville m'installer. Je suis une fille très dynamique, qui aime faire la fête et qui aime rencontrer des gens de partout dans le monde. J'adore découvrir de nouvelles places riches en culture. J'aimerais donc trouver LA ville parfaite où étudier pour une année. Ambiance étudiante, sorties, tourisme... Venant du Québec, je dois avouer que j'aimerais bien vivre dans une ville où il fait beau et chaud, voilà pourquoi je m'orientais davantage vers Montpellier ou Toulouse, mais je reste quand même ouverte aux autres suggestions.

Je ne recherche pas une université bien réputée où étudier, je mets davantage l'accent sur la ville, sur la vie nocturne, sur les places sympas à visiter, sur les gens qui y habitent, sur l'ambiance, sur les logements (difficiles à trouver? chers?), etc.

Merci infiniment de m'aider dans mes démarches et de me conseiller!

Quelle ville choisir?!? 🙂 J'attends vos suggestions avec impatience!
Sécurité à Cape Town? English translation pending
by Francesca64 · 2011-08-20 · 11 replies
Bonjour à tous. Ma fille a la possibilité de travailler pendant six mois au Cap, d'octobre 2011 à mars 2012. Elle entend d'un côté que la ville est superbe et qu'il y a énormément de choses à voir et de l'autre que l'insécurité est réelle. Elle se demande si le fait de devoir toujours être sur ses gardes ne l'empêchera pas de profiter vraiment de son séjour. Alors je voudrais que les membres qui sont allés et ont vécu au Cap me disent ce qu'il en est de la situation pour une jeune fille seule. Merci d'avance de vos conseils! Francesca
Salaire en Suisse dans le domaine du tourisme? (séjours linguistiques) English translation pending
by Amykosmile · 2011-07-17 · 4 replies
Bonjour!

J'aimerais avoir une idée du salaire que l'on peut gagner en suisse dans le domaine du tourisme, plus précisément dans les séjours linguistiques.. J'ai déjà plus de 4 ans d'expérience dans ce domaine (6ans de travail à plein temps tout secteur confondus) en France et un bachelor au niveau étude. Les salaires sont-ils les mêmes dans le canton de Genève et du Vaud?

Merci pour votre aide, je ne voudrais pas me retrouver sous-payée sous prétexte d'être novice sur ce sujet!

Merci à tous :)
Habiter dans la région de Bellegarde-sur-Valserine English translation pending
by Xive · 2011-06-16 · 11 replies
Bonjour à tous,

je vais déménager dans le coin de Bellegarde sur Valserine, mais je connais pas la région...

alors toute info est bonne à prendre:

- quels coins de la ville sont sympa, l'ordre de prix des loyers... - quelles villes environnantes sont sympa, idem pour les loyers... - les ballades, les activités autour de Bellegarde... - les fromages du coin 🙂🙂 - y-a-t-il une bière de brassée dans le coin... - les usines ou autres paysages industriels dans le coin...

voili voilou :) Xive.
Budget prévisionnel pour trois mois au Cameroun English translation pending
by Mox07 · 2011-03-06 · 23 replies
Bonjour à tous,

afin d'avoir accès aux bourses pour faire mon stage de 3 mois au Cameroun, je dois faire un Budget prévisionnel des principales dépenses.

J'ai besoin de votre aide pour savoir si j'ai oublié quelque chose et si les prix que j'ai trouvé sont justes.

Frais de transport: Avion Paris Yaoundé Aller-Retour: ~1500€ Train chez moi Paris: ~140€

Frais d'hébergement: location d'un studio à Yaoundé (3 mois): ~180€ gardien ?: ??

Frais de santé: Traitement contre la paludisme: ~ 350€ Vaccin contre la fièvre jaune: ~ 30€ Vaccin contre la typhoïde + hépatite A: ~ 65€ Vaccin contre la rage ?: ?? Vaccin contre méningite et méningocoques ?: ??

Autres Frais: Visa: 244€ Je mettrai à jour mon post en fonction des info que je vais trouver. Merci d'avance.

Etienne
Meilleure ville à partir de cette liste pour continuer ses études universitaires en France? English translation pending
by Ziko00212 · 2011-01-26 · 2 replies
Bonjour ,

Je suis étudiant marocain désirant continuer mes études en France ; et plus précisément faire un DUT INFORMATIQUE ( Diplôme universitaire de technologie ) au sein d'un IUT (Institut universitaire de technologie ) .

Les IUT sont des instituts internes d'une université . Il y a plusieurs universités qui proposent cette formation ; cependant j'ai seulement 12 choix à classer par ordre de préférence et bien sur si je suis admis par exemple dans le 2éme choix tous les autres avant ou après sont annulés .

Je voudrais savoir quelles sont les universités ou plutôt les villes ou loyer n'est pas trop cher , et puis , là où il fait beau vivre , où les gens sont sympas et chaleureux : un bon climat pour les étudiants ....

Voici les universités :

Nancy-Université - Nancy 2 - IUT Nancy-Charlemagne Nancy-Université - Université Henri Poincaré - IUT de Saint-Dié des Vosges Université Aix-Marseille I - IUT de Provence - site d'Arles Université Aix-Marseille II - IUT d'Aix-en-Provence Université Bordeaux I - IUT Bordeaux 1 Université Bretagne Sud - IUT de Vannes Université Claude Bernard - Lyon 1 - IUT Lyon 1 (antenne de Bourg) - Département informatique Université Claude Bernard - Lyon 1 - IUT Lyon 1 (site Villeurbanne La Doua) Université Clermont-Ferrand I - Antenne de l'université d'Auvergne IUT de Clermont-Ferrand Université Clermont-Ferrand I - IUT de Clermont-Ferrand université d'Auvergne Université d'Artois - IUT de Lens Université d'Artois Université de Bourgogne - Institut universitaire de technologie de Dijon Université de Caen Basse-Normandie - IUT de Caen antenne d'Ifs Université de Franche-Comté - IUT de Belfort-Montbeliard, site de Belfort Université de La Rochelle - IUT Département informatique Université de Nantes - IUT de Nantes Université de Nice - Sophia Antipolis - IUT de Nice Côte d'Azur Université de Savoie - IUT d'Annecy Université de Strasbourg - IUT Robert Schuman Université de Valenciennes - Antenne de l'IUT de Valenciennes Maubeuge Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines - IUT de Vélizy Université d'Orléans - IUT d'Orléans Université du Havre - IUT du Havre Université du Littoral - Côte d'Opale - ULCO - Centre universitaire économie éducation permanente Université du Littoral - Côte d'Opale - ULCO - IUT de Calais Université du Mans - IUT de Laval Université Lille 1 - Sciences et Technologies - IUT A Lille 1 Université Montpellier II - IUT de Montpellier Université Paris 13 - IUT de Villetaneuse Université Paris Descartes - IUT Paris Descartes Université Paris-Est Créteil Val-de-Marne(UPEC) - IUT de Seine et Marne Sud (site Fontainebleau) Université Paris-Est Marne-La-Vallée - IUT de Marne-La-Vallée (site Champs-sur-Marne) Université Paris-Sud 11 - IUT d'Orsay Université Pau et Pays de l'Adour - IUT de Bayonne, Pays Basque - Anglet Université Paul Verlaine de Metz - IUT de Metz Université Picardie Jules Verne Amiens - IUT d'Amiens Université Pierre Mendès France - Grenoble 2 - IUT 2 Université Pierre Mendès France - Grenoble 2 - IUT de Valence Université Toulouse I Capitole - IUT de Rodez Université Toulouse II - IUT de Blagnac Université Toulouse III - Institut universitaire technologique Paul Sabatier Université Vincennes-Saint-Denis - IUT de Montreuil

et leurs villes suivant le même ordre : Nancy Saint-Dié Arles Aix-en-Provence Gradignan Vannes Bourg-en-Bresse Villeurbanne Le Puy-en-Velay Aubière Lens Dijon Ifs Belfort La Rochelle Nantes Nice Annecy-le-Vieux Illkirch-Graffenstaden Maubeuge Vélizy-Villacoublay Orléans Le Havre Calais Calais Laval Villeneuve-d Ascq Montpellier Villetaneuse Paris Fontainebleau Champs-sur-Marne Orsay Anglet Metz Amiens Grenoble Valence Rodez Blagnac Toulouse Montreuil

J'ai demandé quelles sont les villes ou je pourrais facilement me déplacer ( Stage - concours - Projet etc...) La liste des villes a été réduite : Aix-en-Provence Bourg-en-Bresse Villeurbanne Lens La Rochelle Limoges Nantes Nice Reims Le Havre Calais Montpellier Paris Fontainebleau Amiens Toulouse

On m'a aussi fortement déconseillé PARIS ( Loyer cher / vie cher / peu de chance d'être admis pas idéal pour les 2 premières années ....) ou NICE car c'est une ville très cher .

J'ai fait quelques recherches sur internet ; j'ai remarquais qu'on parle beaucoup de TOULOUSE et Montpellier genre : sérieux TOULOUSE OU ENCORE MONTPELLIER, c'est super jeune, c'est plein d'etudiant, la vie n'est pas cher, et il y a de tres bonne école et université en plus du beau temps et de la bonne mentalité!!!!!!!!!!!!

Je cherche un peu sur ces 2 villes , je trouve des messages qui disent que le loyer est cher à (Montpellier et aussi +/- à TOULOUSE ) , je suis vraiment perdu . ( Mon budget pour le loyer environ 350 euro ) .

J'ai besoin de votre aide ( N'oubliez pas que j'ai 12 choix et que le classement compte beaucoup ) .

Merci d'avance pour votre aide .
Obtention d'un visa étudiant pour le Brésil English translation pending
by Mrnico · 2010-10-30 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je pense aller au brésil étudier pour une une durée de 12 semaine (soit 84 jours). Pensez vous que je puisse obtenir de l'ambassade ou consulat un visa étudiant pour 3 mois? Je sais que je peux aller librement au Brésil 90 jours et éventuellement renouveler. Le but du visa étudiant serait de l'avoir pour 3 mois par exemple afin de pouvoir ensuite rester 3 mois libre comme touriste et prolonger 3 mois de plus si nécessaire ; soit en gros 9 mois au total. Pensez que cela soit possible? Le but de ces études étant d'ouvrir un business au brésil. Je sais que les bonnes occasions et démarches prennent du temps, pour cela je souhaite avoir une marge de temps la plus importante possible sans devoir quitter le pays.

Merci d'avance pour vos conseils et réponses
Transsibérien en hiver: voyage entre Moscou et Vladivostok et passage au Japon English translation pending
by Traviata · 2010-09-14 · 13 replies
Nous sommes un groupe de quatre personnes qui avons l'intention d'aller au Japon au Printemps 2011 en utilisant le Transsibérien (départ de Moscou vers le 10 Mars). Nous sommes à la recherche de tous renseignements et conseils utiles pour un voyage en hiver entre Moscou et Vladivostok. Nous aimerions arriver au Japon à la fin du mois de Mars pour "aller voir les cerisiers en fleurs". Le temps imparti est donc de l'ordre de 15 jours à 3 semaines. Quelle classe de Transsibérien choisir? Aucun de nous ne parlant russe et je crains que malgré toute ma bonne volonté, je ne sois pas au moment du départ devenu un parfait russophone...Malgré ce, paraît il possible de prendre des billets pour une classe où nous pourrions rencontrer quelques autochtones? Où et comment prendre les billets? Programmation complète du voyage? ou prise des billets par segments? Prix des billets? Différence de prix selon les classes? Arrêts recommandés? Irkoutsk, bien sûr, mais d'autres? Que faire à Irkoutsk en plein mois de Mars? Balades sur le Baïkal? Arrêts de combien de jours? Khabarovsk? Précautions particulières à prendre compte tenu de la saison? Vladivostok : y passer combien de temps? Passage sur le Japon : a priori, en bateau. Possible à cette saison de l'année? Prix? Durée de la traversée? Sur Hokkaido? Sur Honshu? Via la Corée? Voilà. Je remercie d'avance tous ceux qui prendront la peine de répondre à ces questions...ainsi qu'à celles que je n'ai pas mentionnées mais qui donneront des détails et des précisions pour un tel voyage. 🙂
Itinéraire de deux mois en camping-car en France et en Italie English translation pending
by NeuveFrance · 2010-09-07 · 8 replies
Bonjour,

Nous sommes des néophytes en camping car et nous connaissons que très peu l'Europe. Nous voulons partir sur la route deux mois. Ville de départ Paris, faire le tour de la France, puis descendre en Italie et revenir sur Paris. Le voyage se ferait du 15 août au 15 octobre 2011.

Est-ce que nous pouvons louer un camping car pour deux mois à cette période de l'année?

Quels sont les conseils à suivre lors de cette location? Nombreux sans doute.

Quels sont les lieux incontournables à voir? À faire et à ne pas faire. Nous aimons l'histoire, la mer, les beaux paysages... Ce n'est pas facile de faire un choix parmi tous ces beaux coins de pays, n'est-ce pas ?

Merci et à bientôt,

NeuveFrance
Projet de voyage au Népal avec deux enfants (1 an et demi et 4 ans) English translation pending
by Stephmumu74 · 2010-08-15 · 11 replies
Bonjour à tous

Nous partons en février 2011 pour un voyage de 6 mois en Asie avec comme première destination le Népal. Nous avons prévu 6 à 8 semaines au Népal avant de nous rendre en Thaïlande puis Malaisie et Indonésie.

Nous resterons environ 2 semaines sur Kathmandou et sa vallée avant de partir visiter le Chitwan (1 à 2 semaines) puis la vallée de Pokhara (2 à 3 semaines).

Pour bien débuter cette aventure, je suis donc à la recherche d'un hôtel pour 2 adultes et 2 enfants à Kathmandou vers mi février 2011 pour commencer notre voyage.

Existe-t-il des petits appartements à louer avec 2 chambres et cuisine et pour quel budget ou faut-il plutôt choisir un hôtel ou guest house ?

Est-il facile de réserver de France un hôtel avec prise en charge à l'aéroport à notre arrivée ?

Désolé pour ces questions de béotien, mais le voyage en famille avec des enfants jeunes me stresse un peu et je ne voudrais pas me retrouver en pleine galère avec 2 petits dès mon arrivée !

Merci d'avance
Élection du meilleur cliché des mois d'août et septembre 2010 en photos sur le thème "La couleur bleue" English translation pending
by Christiang · 2010-08-02 · 282 replies
Pas encore parti en vacances (ça ne saurait tarder !) mais je propose un petit échange de photos de vacances (et de voyages, bien sur) sur le thème "La couleur bleue"... Tout est possible : Atolls paradisiaques, barques, saris indiens, volets clos pendant la sieste ...ou verre de Curaçao avec deux glaçons...

Seules contraintes au règlement de ce faux concours sans aucun intérêt lucratif : - Photos de voyage - Majorité de couleur bleue (ciel, marine, roi, turquoise ou de cobalt) sur la photo - Deux photos maxi par personne

Chats peints en bleu interdits (je ne veux pas d'ennui avec la SPA)

On ramasse les copies fin septembre... Bonnes vacances à tous 😎
Investissement au Brésil English translation pending
by Bernardo2012 · 2009-12-10 · 8 replies
Bonjour !

je veux savoir si j'investit 64.900€ ( 172.000 Réais) pour l'achat d'une maison ou d'un appartement au Brésil, décidant par exemple de m' expatrier afin de vivre paisiblement une seconde vie, retrouver une 'part identitaire' ( je suis de la Guyane) j'ai droit à mon visa de résident permanent?.. donc résident définitive; la démarche est bonne??...😇
Scènes de vie ou photos volées? English translation pending
by Bwindi · 2009-07-02 · 170 replies
on a tous dans nos appareils des images de le vie quotidienne prisent dans la rue à l'insu de nos sujets, bien souvent nous faisons appel à nos téléobjectifs pour surprendre une expression, un événement ou une ambiance; cela nous apporte souvent de bonnes photos d'ambiance, j'aimerai que nous les partagions en évitant tout ce qui est personnel, uniquement nos photos de voyage avec une description simple, allez, je me lance 😊😊😊 1/ retour de pêche sur l'Île aux nattes ( Madagascar) 2/ repas villageois lors de la cérémonie du retournement des morts (Sainte Marie (Madagascar) 3/ l'attente des pêcheurs (Anse des cascades, La Réunion) 4/ école maternelle dans Soweto (Afrique du Sud) 5/ cette femme nous a accueilli chez elle dans Soweto 😮 6/ le pont de la rivière Saint Etienne après le cyclone Gamède à La Réunion
Circuit de seize jours à Bali et à Lombok en juillet English translation pending
by Stella63 · 2009-06-13 · 14 replies
Bonsoir à tous, Mon ami et moi (27 et 29 ans) partons en Indonésie. Alors, je viens à la pêche aux infos et avoir quelques avis pour notre Bali/Lombok sur 16 jours en juillet (dans moins d'1 mois😛). Voilà le programme prévisionnel : KUTA (2 nuits) - BALI UBUD (3 nuits) - BALI SENGGIGI (3 nuits) - LOMBOK KUTA (2 nuits) - LOMBOK MANGGIS (2 nuits) - BALI LOVINA BEACH (2 nuits) - BALI TUBANAN (1 nuit) - BALI KUTA (1 nuit) - BALI

Ce circuit vous parait-il intéressant pour visiter au mieux les 2 îles ? Ma principale préoccupation reste les déplacements...que choisir entre le scooter, la voiture avec chauffeur, les transports en commun, ...avec les sac à dos... Merci de me faire part de vos expériences.
Film: "Le crime est notre affaire" d'après Agatha Christie English translation pending
by Tomas3 · 2008-10-20 · 6 replies
pendant que les pépettes couraient dans les bois de l'automne le colonel Belisaire Beresford, haut fonctionnaire des renseignements à "la retraite" organisait son dimanche en compagnie de prudence beresford (façon Agatha Christie)

La journée était belle en Galles du Sud, le ciel bleu dans un froid vif. Après qu'ils eurent consacré le premier tiers de la matinée à leur piscine d'eau thermale, acheter leur baguette française "tradition", déjeuner d'un capuccino crémeux dans les vestiaires de la piscine, puis d'un deuxième petit déjeuner (thé Earl Grey, confiture de myrtilles sauvages et de framboise, troublé d'un nuage de lait) croqué dans le croustillant chaud la baguette à peine beurrée) le colonel Beresford se plongea dans l'étude des carnets de Marcel Mathiot, après qu'il eut dégrossi les effets de la crise financière et les répercussions inéluctables qu'elle aurait sur l'économie régionale: il s'agissait pour lui de savoir comment un instituteur francais né en I917 avait pu conserver l'amour de sa vie, rencontré en I977, alors qu'il était marié avec Geneviève, et le conserver jusqu'à la veille de sa mort, en avril 2004.

L'intérêt de l'étude du colonel Bersesford est qu'il disposait des carnets secrets, tenus pendant 60 ans par le vieil original, et alimentés à raison d'une page par jour... L'enquête allait être difficile, mais passionnante...

Parallèlement, Prudence Bersesford s'était plongée dans son office dans le travail dominical qu'elle affectionnait, parfumer la demeure des Beresford d'un fumet de citron, d'huile d'olive, de miel et de poulet rôti...

Belisaire revoyait en sentant de telles odeurs les paysages et les odeurs d'afrique occidentale française où les armées de sa majesté l'avaient conduit lors de ses périlleuses missions de renseignement, et particulièrement certaines auberges sénégalaises où le "iassa de poulet", poulet au riz citronné, lui avait laissé de tendres saveurs.

Le coquelet que laissait rôtir Prudence aurait une sauce différente, puisque ce qui le distinguait du Iassa, c''était cette saveur de miel confit mêlée à l'huile d'olive première pression...

Mais Beresford ne pourrait s'empêcher de conduire Prudence au dernier Pascal THOMAS: "le crime est notre affaire", où il pensait trouver la solution de l'énigme qui le taraudait. Le ciel était pourant trop bleu pour que l'on s'enfermât dans une salle obscure, mais les nécessités de l'enquête ne pouvaient pas attendre: la principale suspecte batifolait dans des forêts de Haute Savoie sans savoir ce qui l'attendait, mais pleine d'espoir...

C'est ainsi que le Colonel Beresford, après un kilomètre de nage arrêté, un coquelet au miel, citron et huile d'olive italienne première pression, n'eut de cesse de se plonger dans les carnets du "vieil amoureux", dès le retour du cinéma.

pour ne pas perdre une miette des rayons de soleil de cet anticyclone d'été indien, il orienta la canapé du salon plein sud: il pourrait reconstituer plus facilement l'ambiance qu'avait du vivre la suspecte dans son dernier week-end.

C'était sans tenir compte d'une émission célèbre de Serge MOATI, consacrée aux barbouzes et autres officines(France 5 : Riposte à I7 H 45) qui, interrompit brutalement ses recherches...

Mais l'enquête de Mathiot( carnets d'un vieil amoureux) était si passionnante que le Colonel Beresford n'eut de cesse de rejoindre sa chambre et de boucler les 460 pages de carnets avant 23 H 30) son intuition lui dictait que la principale suspecte de l'affaire ne tiendrait pas après 22 heures)

Ce que l'histoire ne dit pas, Béresford avait-il trouvé le secret du vieil instituteur ?

paysages de sassenage et de Chamonix sous la neige
Recherche une association ou organisation pour faire du bénévolat en Amérique Latine (Argentine, Bolivie, etc) English translation pending
by Tibio · 2008-09-13 · 7 replies
Bonjour

Acutellement étudiant en candidat libre et salarié pour une Biocoop, je souhaite parfaire l'acquisition de mon diplome par du Bénévolat pour une Association ou Organisation en Amérique du Sud. (Argentine ou Bolivie si possible) Ceci afin de pouvoir prétendre à une licence pro spécialisée dans l'ingéniererie de projet de solidarité internationale.

Je décolle pour Buenos Aires début janvier et compte rester en Amérique Latine pour une période d'au moins 3 mois Je parle anglais couramment, comprends l'espagnole mais travail encore sa communication. Ayant une expérience lors d'un séjour en Inde (Narasapur-Andhra Pradesh) pour une Coopérative d'artisans, des conditions sanitaires minimes et un confort quasi-inexistant ne me dissuaderons pas. Je suis très motivé, difficilement contrarié et contrariant et souhaite vivement pouvoir offrir de mon temps et partager mes compétences.

Je remercie d'avance toute personne ayant des informations ou contact à partager dans le milieu associatifs là-bas afin de m'aider dans ma recherche.

à bientôt

Tibo
Vivre en Guadeloupe English translation pending
by Coco7513 · 2008-05-21 · 58 replies
bonjour,

Il y a de fortes chances pour que je suive l'homme de ma vie qui doit partir en Guadeloupe pour son travail, pour moi c'est l'inconnu car je ne suis allée qu'en Martinique pour les vacances et ne connait pas la Guadeloupe. J'ai entendu dire que les Guadeloupéens n'aimaient pas les métropolitains ? pour moi les relations humaines sont très importantes et j'ai besoin de me sentir intégrée. Mon but serait de prendre un commerce, avez vous des conseils à me donner, des expériences vécues ? Comment se passe la vie en Guadeloupe pour un métropolitain, sécurité, intégration... ?

Merci d'avance pour votre aide.

Coco
Recherche volontaires pour enseigner l'anglais au Népal English translation pending
by Marinette22 · 2006-05-20 · 4 replies
bonjour,

je reviens de 2semaines passees dans les montagnes himalayennes, dans la vallee du solukhumbu au Nepal. Apres de nombreuses rencontres et vu la demande de volontariat sur ce site, je vous propose un projet.

La petite ecole SHREE MERA PRIMARY SCHOOL a besoin de volontaires pour y enseigner l'anglais et puis pourquoi monter votre propre projet en parrallele. Je vous donne les coordonnees d'un professeur adorables, il faut biensur lui ecrire en anglais! kaminuru_sherpa@yahoo.com Ecrivez lui de la part de Marie de France. Si vous etes motives, serieux, et competant n'hesitez pas uen seule seconde!

a bientot😉
Coin de terrain courte durée chez l'habitant en été 2006 France et Espagne! English translation pending
by MelDor · 2006-01-14 · 12 replies
Salut! Nous sommes deux jeunes de 18 ans du Québec et nous planifions faire un voyage "sac a dos" et tente cette été en France et en Espagne. Nous recherchons donc des gens aimables qui nous permettraient de nous héberger pour une très courte durée d'un gros maximum de 3 nuits à travers ses magnifiques pays.

Nous avons évidement notre tente et nous planifions donner un montant d'argent pour l'accueil. Nous serons très très discrets et nous nous arrangerons pour ne pas vous déranger! Nous parlons tous deux parfaitement le Français et l'Anglais et nous nous débrouillons également en espagnol.

Nous serions très reconnaissant de votre gentillesse et très heureux de pouvoir rencontrer et partager du temps (si vous le voulez, bien sur, sinon on vous laisse en paix 😉) avec des gens du pays! En espérant avoir certaines propositions!

Mélanie
Vivre en Nouvelle Calédonie. English translation pending
by Dardevil · 2005-06-18 · 47 replies
Bonjour vous, 😎avec ma petite famille nous voudrions aller vivre en nouvelle calédonie et rejoindre nos cousins .Nous avons découvert le caillou en 2004 et depuis nous pensons sérieusement à y retourner .Ce qui nous attire ce n'est pas spécialement le soleil et la mer car nous habitons au sud -est de la france mais plutôt un savoir vivre, moins de courses à la consommation, plus d'authenticité.Une vie qui est mieux adaptée à notre rythme .nous voudrions partager notre expérience avec des personnes ayant vécuent ou désirant vivre là-bas. Si vous êtes en nouvelle calédonie faites nous aussi partager vos sentiments cela nous rapprochera un peu plus encore !
Recherche bonne école d'espagnol à Barcelone English translation pending
by June · 2003-11-19 · 11 replies
Salut,

Je suis à la recherche d'une bonne école pour apprendre l'espagnol à Barcelone. Je suis présentement sur place, mais je n'arrive pas à trouver quelque chose de qualité à un prix intéressant. Si vous avez des tuyaux et bien laissez-le moi savoir.

Merci pour votre aide

Jun
Un mois aux États-Unis entre Colorado, Nouveau-Mexique, Wyoming et Dakota du Sud en septembre 2015 English translation pending
by Ju45 · 2015-11-20 · 86 replies
Hello à tous,

Je me lance pour l'écriture d'un carnet de voyage sur les USA. Un énième carnet, me direz vous.... Après 2 voyages aux USA et un immense coup de foudre l'année dernière pour l'Ouest américain (quelle banalité!!) et ayant pris goût à rédiger un carnet ici même, je me lance à nouveau. En cette grisaille actuelle, ça fait du bien de se changer les idées....

J'espère que cela pourra être un peu utile à ceux qui ont adoré les "classiques" de l'Ouest et qui veulent découvrir des choses un peu plus en dehors des sentiers battus. Cela reste relatif évidemment, je n'ai pas (encore 😉 ) l'expérience de certains, les références ici sur l'Ouest américain. Au passage je remercie certains en particuliers qui avec leurs sites ou carnets m'ont apporté des précisions indispensables pour un voyage réussi.

Les objectifs de ce voyage sont d'essayer de découvrir une Amérique + authentique, de prendre davantage de temps, de faire des randos en "haute montagne" et découvrir des paysages grandioses. Avec dans les grandes lignes: Denver et les montagnes du Colorado, Great sand dunes, le Nouveau Mexique, le Wyoming et le tant attendu Yellowstone et son voisin Grand Teton et le Dakota du Sud avec les Badlands.....

A noter que ce voyage m'a demandé beaucoup plus de préparation car moins classique. Voyage Forum est alors la référence pour se concevoir un road trip. Le Routard aide assez peu pour ce road trip... Tous les points d'intérêt ont été enregistrés sur l'appli GPS du téléphone.

La barre a été placée haute l'année dernière avec que du magnifique, et une météo au beau fixe. Il n'était pas prévu de refaire un grand voyage cette année mais la déconvenue avec United Airlines l'année dernière (avion cloué au sol 24 h au départ à Roissy) a généré un avoir de 300 $ chacun (valable seulement 1 an) et nous a décidé à remettre ça (il en fallait peu!!).

Pour être bref, voici le trip prévu sur le road book:

Du 3 septembre au 4 octobre 2015

Arrivée prévue à Denver le jeudi 3 septembre 2015, avec au programme: J1 : Arrivée à Denver J2 : Golden et Denver J3 : Denver / Colorado Springs / Garden of the Gods J4 : Cripple Creek / Victor / Salida J5: St Elmo / Leadville / Aspen / Glenwood springs J6: Crested butte / Gunnison J7: Creede / Great Sand Dunes J8: Taos / Tent Rocks / Santa Fe J9: Bandelier NM / SAnta Fe J10: Pagosa Springs / Durango J11: Silverton / Ouray J12: Black canyon of the Gunnison / Grand Junction J13: Colorado NM J14: Dinousaur NM / Vernal / Fantasy Canyon J15: Flaming Gorge / Jackson J16: Grand Teton NP J17: Grand Teton / Yellowstone J18: Yellowstone J19: Yellowstone J20: Yellowstone J21: Yellowstone J22: Yellowstone J23: Yellowstone / Beartooth Hwy / Bighorn Canyon / Sheridan J24: Devils Tower NM / Spearfish canyon Rd / Deadwood J25: Mount Rushmore / Rapid City / Badlands NP / Wall J26: Badlands NP J27: Custer SP / Custer J28: Fort Laramie HS / Estes Park J29: Rocky Mountains NP J30: Rocky Mountains / Boulder / Denver J31: Retour vers la France J32: Arrivée en France

Voici la carte du périple:



Toutes les résas ont été effectuées en janvier 2015 et cela permet de bonnes économies sur les hôtels. Cours de l'euro vs dollar peu favorable (1€ = 1,15$). Il nous restait des $ de l'année dernière (1,37$) et on a commandé le reste sur le site yes change (on part avec tout en espèces, c'est un choix...)

Budget: Location de voiture: Alamo en direct 800€ (catégorie intermédiaire car SUV trop cher et pas de vraies pistes prévues cette année) Vol: Paris Denver via Chicago en direct chez United Airlines 466€ par personne (déduction faite de l'avoir) Essence: 375$ Hotels: 2550$ Visites: 100$ Bouffe: 500$ Shopping et souvenirs: 500$

Jour 1: Jeudi 3 septembre 2015

Nous sommes arrivés hier soir à Roissy car manif' des Agriculteurs prévue ce matin, qui prévoient de bloquer Paris. Pas envie de risquer de louper le vol, déjà donné l'année dernière avec les galères d'avion! 😠 Réveil à 7h, navette à 7h45 devant l'hôtel, pratique. (Hôtel B&B, très bien pour cet usage, 80€ à rajouter au budget mais du stress en moins et du confort en plus...) 8h15 au Terminal 1. Tout se passe bien, décollage à l'heure à 11h15 pour Chicago. avec United AIrlines. Heureusement car le stress de la journée porte sur la durée de l'escale (1h40). Tout est ok, on arrive à 13h heure locale soit 15 minutes d'avance. Le vol pour Denver est à 15h03. En 15 minutes, on arrive à l'immigration. C'est fluide et on passe en moins de 15 minutes (on a hésité à passer aux bornes en libre service, ce sera pour une prochaine). J'avais reperé avant le plan de l'aéroport et les pics d'affluence (15h/16h). On récupère nos bagages puis on se dirige vers notre nouveau terminal (le 1). Il faut prendre une navette, tout est très bien indiqué.



Vers 14h, on arrive pour l'embarquement arès avoir à nouveau passé la douane et déposer les bagages, soit 1h après notre arrivée. On est large! 14h30, on embarque. 15h20 on décolle et 12 heures plus tard on arrive à Denver. Il est 16h30 heure locale.

L'aéroport est immense, il fait gris, l'orage arrive...

Photo prise depuis la navette 🙁 Il faut prendre une sorte de métro pour rejoindre le "baggage claim". En 20 minutes, les valises sont là. Juste à côté, quai 4, il y a le quai Alamo avec la navette gratuite qui nous conduit au parc des locations. Il est 17h20, on y arrive en 10/15 minutes. Comme l'année dernière, j'ai effectué le check in Alamo en ligne afin d'éviter de se faire refourguer des options inutiles et couteuses. Il pleut et on galère un peu à trouver un modèle qui nous va (catégorie Midsize car le reste était trop cher). On cherche un coffre assez grand et une prise USB pour la musique. Et de la place derrière pour mettre notre copine, la glacière "Walmart". L'orage arrive et dans la précipitation (et la fatigue), on choisit la Hyundai Veloster. Tous les critères apparemment sont respectés, on ne vérifie rien. .... On manque d'oublier un de nos bagages sur le parking et c'est parti sous le déluge. Tout Denver à traverser d'Est en Ouest pour rejoindre notre hôtel à Golden et la fatigue se fait sentir. Circulation très dense, et c'est soir de match en plus. On met plus d'une heure pour faire les 50km. 19h15, check in rapide au premier hôtel du voyage, le Quality inn& suites à Golden.



Douche rapido et direction le Walmart le plus proche (repéré avant le voyage et noté en points d'intérêt sur le l'appli GPS du téléphone). Glacière, sacs congelation pour les glaçons des hôtels, ravito de base, bières, gallons d'eau). Le dépaysement commence ici. Toujours un plaisir de faire ses courses là.



Retour à 21h, pik nik dans la chambre et dodo à 22h. On est claqué. Aucun loupé dans cette journée transport, ça fait plaisir. 😉

Demain le vrai voyage commence....
Quel appareil photo choisir pour les paysages (montagnes)? English translation pending
by Mellone · 2013-02-20 · 34 replies
Bonjour,

Je ne suis pas trop satisfait de mon nouvel appareil photo et j'aimerais en acheter un nouveau. J'aime beaucoup la nature et les montagnes. Je fais donc souvent des treks et je marche beaucoup. Je voulais avoir des avis sur un appareil photo pour réaliser ce genre de photo. Pas besoin de superzoom je pense, par contre j'aimerais un appareil qui a une très bonne qualité d'image. Je suis plutot canon, j'avais un S90 qui me plaisait assez.

Si vous avez des idées, sachant qu'un reflex n'est pas pratique pour faire des treks. Je ne parle pas du prix pour le moment, dites moi d'abord vos idées

Merci
Stage de BTS en gestion forestière dans un pays francophone? (Cameroun?) English translation pending
by Mox07 · 2010-09-24 · 8 replies
Bonsoir à tous,

j'ai 19ans, je suis en BTSA Gestion Forestière et je souhaite faire mon stage dans un pays Africain. Je ne connais pas du tout l'Afrique (mis à part le Maghreb) mais je suis justement motivé pour découvrir de nouvelles cultures, un nouveau pays, de nouveaux horizons et de nouvelles forêts ;-) Je suis conscient que ce ne doit pas être facile de changer totalement de milieux pendant 3 mois en étant seul mais les personnes que je rencontre qui ont eu l'occasion de faire des voyages du genre m'ont vraiment convaincu!

J'ai entendu parler d'un ancien étudiant du lycée qui était partit au Cameroun mais je ne sais pas si c'est la meilleur des destination ?

J'aimerai donc savoir quel est le "meilleur" pays Africain francophone pour étudier la protection et la gestion de la forêt, pour être dans un bel environnement, avec une population chaleureuse...

Je cherche aussi des organismes qui seraient susceptibles de me prendre comme stagiaire (sachant que je suis plus intéressé par l'aspect "protection de la nature" que "commerce du bois").

Et savez-vous quel sont les possibilité d'hébergement au Cameroun ou ailleurs svp ?

J'ai déjà recueillis un bon nombre d'informations en faisant mes recherches sur internet mais il n'y a rien de mieux que d'avoir l'avis de personnes qui ont voyagé ;-)

Merci d'avance. Etienne
Trouver du travail en Arabie Saoudite? English translation pending
by Ryel · 2008-05-05 · 33 replies
salam alaikoum

le titre du message est clair inchallah c'est ma soeur qui veut aller vivre en arabie saoudite avec son mari et elle aimerait savoir comment faire pour pouvoir trouver du travail là-bas

les témoignages de personnes qui vivent là-bas sont les bienvenus

merci à toutes les personnes qui répondront

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