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Lanzarote, sur la route des "Iglesias Blancas" English translation pending
by Triptrafic · 2016-02-05 · 8 replies
Bonjour

En partage, ce petit carnet de route réalisé lors d'un séjour hivernal sur Lanzarote.

L’île nous a enchanté, d'autant que disposant de notre propre véhicule, nous l'avons parcourue du Nord au Sud en empruntant routes, pistes et chemins.

Plusieurs dizaines d'églises ont été édifiées au cours des siècles sur ce petit caillou posé au milieu de l'Atlantique. Nous vous présentons en images une quinzaine d'entre elles, pas les plus spectaculaires, plutôt celles que nous avons aimés découvrir.

Ne vous étonnez pas devoir figurer notre petit fourgon de plombier sur les photos, c'est lui le fil conducteur de nos balades 😏

C'est parti .........

1. Nous commençons par notre coup de cœur, l'Ermita de Los Dolores. Nous y sommes retournés 3 fois !



2. Quelques kilomètres plus loin, dans le secteur de Tinajo, un autre modeste mais superbe édifice.



3. Direction Teguise, pour admirer le clocher de l'église San Miguel.



4. Puis, à l'écart de la ville, nous avons beaucoup aimé l'Ermita de San Rafael qui nous a accueilli pour la pause déjeuner.



5. Direction maintenant la Geria pour cette belle découverte.



6. Un peu plus loin, dans un autre petit village de la Geria, nous visitons l'église avant de prendre un café juste en face.



7. Puis, nous roulons vers le nord de l'île où nous avons la chance de rencontrer des paroissiens qui nous ouvrent leur église !



8. Quelques kilomètres plus loin, nous n'aurons pas cette chance, l'église est malheureusement restée fermée.



9. De retour à Teguise, nous prenons la direction de Los Valles pour découvrir l'Ermita de San José.



10. Puis nous montons visiter le magnifique Ermita de Las Nieves. Ce sera notre autre coup de cœur !



11. Las Nieves nous a d'autant plus impressionné qu’inexplicablement nous sommes les seuls visiteurs du site.



12. Un peu plus tard, sous un temps couvert, sur la route du Mirador del Rio, découverte d'une autre église villageoise.



13. De retour dans la Mancha, nous faisons encore une belle visite sur la route de Tenesar.



14. Puis nous ferons une longue et superbe balade dans les rues de San Bartolomé.



15. Et pour terminer ce circuit, retour vers notre "Iglesia Blanca" préférée, l'Ermita de los Dolores.



Si vous recherchez d'autres idées de balade sur Lanzarote et Fuerteventura, le récit complet et détaillé de nos 20 jours sur ces îles est partagé en ligne. Toutes les infos sont dans les textes accompagnant sur la droite chacune des 150 photos ! Les 6 carnets de route suivent scrupuleusement le parcours.

photos.google.com/...VmtMdXhiVFpUTnpHcTdn

Cordialement Sylvie & Bernard
Notre carnet de route 3 semaines en Guyane English translation pending
by Lucskywalker · 2015-12-21 · 3 replies
CARNET DE ROUTE GUYANE Novembre / Décembre 2015 Mal installés dans l’avion d’Air France, le voyage de huit heures s’écoule pourtant rapidement. A l’arrivée à Cayenne, chaleur et moiteur très supportables. Première nuit à Tonnegrande à la campagne, choisie par sa proximité avec le Zoo qu’un voyageur sur un forum a recommandé de faire avant de partir en forêt. Idée judicieuse qui nous a permis d’atténuer notre frustration du manque d’animaux rencontrés en randonnée plus tard. Hébergement dans un gîte pour 25 euros la nuit (airbnb) . Le lendemain, le zoo pour découvrir tous les animaux de Guyane. Il est agréable, son personnel très accueillant. Avec un seul ticket, on peut y revenir quand on veut. On assiste, médusés, à une démonstration du singe hurleur. J’imagine la terreur quand on entend ce cri dans la forêt. Nous y passons trois heures intéressantes. Seconde nuit à Roura Rour’attitude : un gîte controversé mais l’un de nos meilleurs souvenirs car nous sommes les seuls occupants de cet hébergement au bord de la rivière. A nous le petit embarcadère au bord de l’eau où nous prenons nos petits-déjeuners avec l’ambiance de la brume matinale. Les nuits ne sont pas bonnes dans le « plum’arbre » qui se balance au-dessus de l’eau mais c’est très calme. Le 3ème jour, canoë sur l’Oyok qui coule au pied du gîte. Là aussi, sympa car nous sommes seuls sur le fleuve. Paysage de mangroves quand on s’enfonce dans les bras latéraux de la rivière mais peu d'oiseau. 4ème jour, on fait la descente de la crique Gabriel au départ du waykiri village tenu par des prestataires toulousains. Pas beaucoup d’eau cette année sur la rivière qui reste cependant très jolie. On rame jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’eau dans des marais. Nous sommes encore seuls et nous apprécions de voir enfin plus d'oiseaux. 4ème nuit à Rour’attitude et départ le lendemain pour Cacao. En chemin, on s’attaque au sentier de la mine de carottage pour la prospection de l’or (merci GPS ) . Sentier non entretenu et nous galérons au passage d’énormes arbres tombés qu’il faut escalader : 17 km de 10 h à 15 h. Chaud et sauvage ! Un bon souvenir de notre séjour à Cacao grâce aux rencontres : une jeune journaliste bretonne, Laëtitia, enquêtant sur les hmongs, les ingénieurs étrangers de la mission du satellite Galéo, une jeune interne et une jeune sage-femme, le capitaine de la gendarmerie et la patronne laotienne. L’apéro au bar est convivial. Les repas très simples et nos sanitaires remplis de grenouilles sympathiques. Gîte en fin de course malheureusement.

Nous descendons la rivière en partant du sentier Molokoï. Et là heureusement que nous avons l’habitude de randonner et de nous orienter et là aussi merci mon GPS. C’est un amas de rochers énormes et d’arbres tombés qui barrent la rivière. Progression lente demandant beaucoup de vigilance. Surtout pas d’entorse ici ou un autre bobo qui obligerait à attendre des secours. Pas possible de porter un brancard. C’est plus un parcours du combattant pour moi. Contente que cela finisse. Bain mérité au bout de ces 17 km. Mon homme est ravi d’avoir joué à Indiana Jones et d'avoir croisé un beau serpent.

Le marché de Cacao : l’artisanat est réduit à sa plus simple expression et c’est cher. Les repas n’ont rien d’extraordinaire. Par contre, un énorme coup de cœur pour le musée entomologiste « le planeur bleu » et son initiateur. Rien que pour cette visite, il ne faut pas rater Cacao. La première visite la plus matinale est à conseiller. Ensuite, il y a plein de monde avec des enfants et ce n’est plus la même ambiance. On y apprend que l’araignée que nous avons rencontrée à deux reprises précédemment est une matoutou, totalement inoffensive que l’on prend en main. Nous avons assisté au cours d’une de nos randos au spectacle de la guêpe pepsi qui tue une matoutou pour y pondre ses œufs. Le guide nous demande de lui communiquer nos photos car c’est un spectacle rare. On apprend aussi qu’il n’y a pas une seule mygale dangereuse dans toute l’Amérique du Sud. On a la réponse à notre questionnement sur le magnifique papillon morpho d’une éclatante couleur bleue que l’on voit virevolter en forêt seulement à un certain moment de la journée. Si vous voulez avoir la réponse, allez au Planeur bleu. Dommage que le musée ne soit ouvert que le dimanche et dommage que certains chasseurs sauvages de ce splendide papillon contribuent à la disparition de celui-ci en le revendant à bas pris sur le net !

Le saut du Bief à Cacao pour se baigner est plaisant quand ça coule mais il n’y a pas assez d’eau ce mois de novembre. Budget pour notre séjour de 5 nuits à Cacao en ½ pension avec l’apéro chaque soir : 330 € Le 8ème jour, départ pour Rémire à 8 km de Cayenne. Sur une liste donnée par l’Office de tourisme, on déniche un appartement tout confort à 50 euros la nuit qui nous aide à nous reposer pendant 4 jours de la chaleur humide qui nous fatigue pendant nos marches quotidiennes. Mes pieds doublent de volume, sans mentir. Cela m’impressionne beaucoup. L’humidité ne descend pas au-dessous de 80%. Alors nous siestons et profitons du téléphone mis à notre disposition pour réserver nos hébergements pour les deux semaines à venir. On fait le sentier du Rorota qui nous déçoit : trop de joggers. Celui de la Mirande sur le Mont Matoury. En fait deux sentiers de 3 km environ chacun. Pas de joggers, observation du passage de singes dans les cimes des arbres, quelques grands arbres, une ambiance sympathique. Quelques restaus puisqu’on est près de Cayenne. Un seul apprécié pour son rapport qualité-prix-accueil-service : Chodye kontre rue S Mentel à Cayenne : 6O euros pour 2 jus locaux, une grande assiette créole (copieuse) pour deux, une fricassée d’agouti, une pimentade de poisson »jamais gouté » avec un excellent accueil et une jolie salle. Le 11ème jour, nous partons pour St Laurent du Maroni et passons une nuit à Sinnamary pour couper. On ne nous a pas prévenus que la commune est envahie à la nuit tombée de papillons très urticants. Il faut donc soigneusement s’enfermer jusqu’au lendemain matin. Dans la journée, cette commune près de la rivière est calme et sympa. On y fait le Pripri de Yiyi, un marais, sur un canoë loué par la Maison de la Nature. Pas beaucoup d’eau, dommage. Quelques oiseaux, un caïman, le calme. On parcourt aussi le sentier aménagé de 3 km : une sorte de petit varan. C’est tout. Pas la bonne heure, pas la bonne période. St Laurent du Maroni pour notre 12ème nuit chez Flo et Chris dont la maison donne sur un jardin et sur un petit lac. On dîne dans une gargotte « la balatée » dans le quartier de la Charbonnière pour y attraper la première et seule gastro de notre séjour. Un restau original sur un bateau échoué « la Goëlette » nous réconcilie avec la cuisine locale. Dégustation de jus de fruits frais au bord du Maroni près de l’office du tourisme. La chaleur étouffante nous fait renoncer à la visite de la ville à pied. On quadrille la petite ville endormie en voiture. Visite très intéressante avec une jeune guyanaise très pro du Camp de la Transportation. Nos hôtes nous font découvrir la Crique Serpent. Un moment inoubliable en leur compagnie. Chris connaît tous les noms des arbres, des lianes et leurs usages. Elle nous apprend qu’il n’y a pas à proprement parler de forêt primaire en Amazonie car la forêt se régénère tous les 3OO ans environ. C’est comme pour les mangroves ou le bord des côtes amazoniennes qui disparaissent complètement pour réapparaître ailleurs dans un cycle permanent. En forêt amazonienne, on ne peut donc pas rencontrer des arbres vieux de 1000 ou 2000 ans comme nous avons pu en admirer dans d’autres pays comme la NZ. Primaire signifie ici que la forêt n’a pas été exploitée par l’homme depuis son origine et ici elle n’est pas plus ancienne que quelques centaines d’années. Ce qui donne tout de même des arbres magnifiques à approcher et émouvants à toucher. On découvre la plante-arbuste emblématique du bassin amazonien – le roucou – qui colorait de rouge les aliments et les tissus jusqu’au XIXème siècle et avec laquelle les amérindiens se badigeonnait le corps. On entend le chant puissant mais répétitif du paï-payo, l’oiseau siffleur omniprésent de la forêt. Je ramasse des souvenirs à faire sécher : l’enveloppe de la graine de Clusia grandiflora, une liane épiphyte, dont je pourrais faire un bougeoir une graine de palmier bâche, comme une balle de golf en brun un peigne macaque qui ressemble à un oursin. Nous renonçons à découvrir Paramaribo, la capitale du Surinam, de l’autre côté du Maroni. La vie est chère en Guyane. Nous réservons notre budget pour notre séjour ici. Nous ne faisons pas non plus la navigation sur le Maroni. Il n’a pas plu et on nous le déconseille. Les sauts sont grandement découverts et c’est physique de les passer. Il faut sortir les pirogues et tout le matos plusieurs fois par jour de l’eau ! Ce n’est pas pour nous. Nous quittons St Laurent pour Kourou où nous avons réservé pour assister à un lancement de fusée Véga. Nous faisons un détour jusqu’à Awala-Yalimapo juste après Mana et là pour moi, un vrai coup de cœur. Si je retourne en Guyane, c’est là que je séjournerai. Malheureusement, nous ne faisons qu’y pique-niquer. C’est là que les tortues-luth viennent pondre d’avril à juillet. Deux mois plus tard, les tortues naissent. Il paraît qu’il y a beaucoup de monde pour regarder et pour embêter les animaux. Il y a des imbéciles qui se prennent en photo assis sur leur carapace. Des associations locales demandent de l’aide pour surveiller jour et nuit et écarter les nombreux prédateurs des adultes qui viennent mettre bas et des petites tortues qui doivent rejoindre la mer. Si je reviens, ce sera à ces périodes-là pour assister les associations (www.kwata.net). Quand on pense que la France n’a même pas créé une Aire Marine Protégée ! Sur la route vers Kourou, nous découvrons la jolie église d’Iracoubo. A Kourou, nous sommes hébergés par un jeune couple d’enseignants et y rencontrons une autre touriste, française d’origine viet qui me donne la recette des rouleaux de printemps et avec laquelle nous sympathisons beaucoup. Le lancement de Véga par un temps nuageux est une grosse déception : rien vu. Nos hôtes nous informent que seuls les lancements d’Ariane sont spectaculaires et qu’on peut les apprécier en ville sans avoir besoin nécessairement d’une invitation sur un des sites du centre spatial. Heureusement, la visite du centre spatial en bus est très bien organisée, les guides compétents. A faire absolument cerise sur le gâteau c'est gratuit. Elle est indépendante d’un lancement proprement dit. Nous découvrons, sans nous baigner, la belle plage de Kourou. Mon homme se fait prêter une canne à pêche par un métro sympa et se fait plaisir trois soirs. Nous dégusterons son croupia, poisson ferme qui ne ressemble à rien de ce que l’on connaît. Durant notre séjour, nous mangeons du machoiran, de la loubine, de l’acoupa, du jamais-goûté, tous très bons. Pendant qu’il pêche, je lis sur un embarcadère en bordure de mangrove et apprécie le calme des lieux et le soleil couchant sur l’eau. Visitons les Iles du Salut par un temps maussade et une mer agitée. Comble de malchance, le fameux guide de l’île est absent et le remplaçant est gentil mais pas passionnant. Beaucoup d’agoutis, rongeurs frugivores et diurnes, à l’honneur dans les restaus et des singes. Faisons plusieurs fois le tour de l’îlet pour tromper le temps. Mangeons très bien au restau-bar « Kot Ouest » sur le front de mer de Kourou. Tout y est soigné même les toilettes. Avec notre nouvelle amie, nous faisons les sentiers de la montagne des singes. Nous visitons aussi à Tonate un jardin botanique riche de broméliacée, toutes ces plantes épiphytes que l’on a du mal à distinguer les unes des autres en forêt. Le guide haïtien connaît son sujet. On passe notre 19ème nuit et les suivantes jusqu’à notre départ le 22ème jour, à Matoury, en chambre d’hôte chez un couple d’enseignants retraités qui parcourt la Guyane depuis 15 ans et qui nous la raconte avec passion. Beaucoup de nostalgie car beaucoup de paysages et de coutumes ne sont plus comme ils les ont connus. Ils ont une piscine magnifique et nous sommes fatigués de la chaleur et de nos excursions. Alors on bulle au rhum arrangé qu’on achète aux créoles et à la sieste. Je rédige mes impressions de voyage. Chez eux, on voit passer dans leur jardin des singes capucins. On entend plus d’oiseaux qu’en forêt. Il faut dire qu’ils ont un très beau jardin fleuri. Coût de l’hébergement dans cette chambre d’hôte : 6O € la chambre sans petit déjeuner mais tout à disposition.

Promenade sur l’estuaire de la rivière Cayenne à marée basse et observation aux jumelles des ibis rouges qui prennent leur quartier de nuit. On parcourt le sentier des salines mais il n’y a vraiment pas d’eau. Les panneaux didactiques nous apprennent que tout le littoral est bordé de palétuviers. Les palétuviers rouges sont adaptés à la vase dans laquelle ils s’arc-boutent avec leurs racines si caractéristiques. Les blancs dressent leurs racines vers le ciel au-dessus du sol saturé d’eau pour capter l’oxygène de l’air. Retour au zoo pour la 2de fois. On y observe le joli coq de roche et le rigolo tamanoir qui ne se sont pas laissé voir la première fois. Une dernière gourmandise avant de partir, une dégustation de maracuja (fruit de la passion) que nous avons savouré en glace, en mousse, en flan, en gâteau. Notre gourmandise avec les petites mangues et la noix de coco qu’on aime grignoter. Ah si vous avez l’occasion de goûter à une mousse au maracuja au marché de Kourou. Il y a un seul stand qui fait cela. Hum, j’en salive. En ce qui concerne l’approche de la population locale, elle s’est limitée aux métros vivant en Guyane, à une martiniquaise, à une hmong, à un haïtien, à une amérindienne dont je ne me souviens pas la tribu et qui tient la boutique d’artisanat amérindien à Kourou. Des contacts commerciaux avec des créoles. En Guyane vit une société multiculturelle, amérindiens autochtones (nationalité française), créoles antillais (nationalité française), noirs marrons (nationalité française), brésiliens, haïtiens et surinamiens. Presque la moitié de la population actuelle n’est pas de nationalité française. L’économie de la Guyane est sous perfusion, le taux de chômage à plus de 21% et celui de la natalité à plus de 28%. Il paraît que les sous-sol regorgent d’or et seule la mafia brésilienne l’exploite illégalement en détruisant l’environnement. L’armée ne veut pas tirer sur les pauvres orpailleurs exploités par la mafia comme ils le font au Brésil. L’or ne profite pas à la Guyane. L’état ne se préoccupe que de Kourou, une base de lancement que nous envient les russes et les américains. Mes conseils : pour préparer votre voyage en Guyane, tenez compte de trois évènements essentiels : Le carnaval, la saison de ponte et de naissance des tortues-luth, les tirs d’Ariane. Acheter le guide de voyage écrit par un guyanais Philippe Boré (www.randoguyane.com) malheureusement mal commercialisé Prener un GPS de randonnée pour toutes les randos à pied et même en auto et télécharger sur wikiloc.com ou autres sites de randos les chemins de randonnées de Guyane mises sur le site sans oublier de télécharger la carte IGN très précise de la Guyane auparavant. airbnb permet de trouver facilement et à moindre coût des hébergements chez l'habitant en Guyane. Au niveau budgétaire, nous avons fait nos comptes. 1OO € par jour et par personne y compris la location de la voiture mais sans compter l’avion. Les excursions proposées par les prestataires ne descendent pas au-dessous de 25 € par personne pour 2 heures et un minimum de 150 € par personne pour deux jours. Une randonnée en sous-bois de plusieurs heures d’observation avec un guide coûte 45 € par personne. Cela grève vite un budget voyage. Nous n’avons donc fait appel à aucun prestataire malheureusement.
Route de Burkina Faso au Bénin via Point Frontière Porga English translation pending
by Frantisek · 2015-12-09 · 4 replies
Bonjour. Ont est Deux aventurieres de Slovaquie voyagent en moto qui voulent rejoindre Benin via la route suivante: Mauritanie-Mali-Burkina Faso-Benin. Ont a atendue que est possible de entrer en Benin via pount frontiere du Porga. esque illia quelqueune qui a des rensegnements sur cette route la. Et ou ont se peu loger ou campers sur l´ensemble de trajet apre Nouakchott? Merci beaucoup. Fero et Krina de Slovaquie.
De San Francisco à Las Vegas English translation pending
by Poupousse15 · 2015-11-02 · 51 replies
Bonjour à tous, 🙂

Je me suis inscrite sur ce forum pour solliciter de l'aide, des informations et surtout des conseils... Je n'y connais pas grand chose et je souhaite réaliser grâce à votre aide mon rêve, un magnifique et inoubliable voyage...et ce , je n'en doute pas , avec vos suggestions et remarques.

Je vous poste mon itinéraire: 😉

Vol aller : Amsterdam-Londres-San Francisco-arrivée 17hrs Vol retour : Las Vegas-Londres-Amsterdam

Je me lance : première priorité réserver les hôtels, l'agence m'a annoncé un prix de fou en logement 2 chambres...attention...j'ose...7.700euros!!!!🏴‍☠️ Complètement fou...mon mari m'a demandé si j'ai les pieds sur terre... Bien entendu trop bcp trop élevé. J'avais demandé 2 chambres car il y a des ronfleurs, je ne me doutais pas de ça...Bon ben, vive les boules Quies du coup...

Donc, je cherche mais je rame, je rage, je rame encore... Sur SFO, les prix sont dingues.

28/4 : arrivée San Francisco

29/4 : SFO 30/4 : SFO 01/5 : SFO 02/5 : Monterey/Carmel 03/5 : Yosemite 04/5 : Yosemite-Oakhurst 05/5 : Studio city- LA 06/5 : LA 07/5 : LA 08/5 : Death Valley 09/5 : Zion 10/5 : Bryce Canyon 11/5 : Bryce Canyon 12/5 : Page 13/5 : Page 14/5 : Monument Valley 15/5 : Grand Canyon 16/ au 20 : LAS VEGAS

Réalisable, gérable en mode cool ,

J'attends vos idées, vos suggestions.. Je posterai les activités et les visites plus tard, maintenant priorité réservation hôtels.

Impatiente de vous lire...🙂

Dominique
Le tour de l'Afrique à pied English translation pending
by Kolazardinho · 2015-10-27 · 51 replies
Bonjour à tous et à toutes! Je rêve de faire le tour de l'Afrique à pied: Un rêve d'enfance. J'aimerais discuter avec vous des possibilités de réussite de ce rêve et des obstacles qui pourront se présenter. Merci!
S'installer à Rouen (ou autour) English translation pending
by Aymel · 2015-10-13 · 23 replies
Bonjour,

mon mari commence un nouveau travail à Rouen (rive droite) en janvier. Nous souhaitons nous installer à proximité de Rouen (15-20km max) dans un cadre plutôt calme et vert pour si possible avoir une maison et un jardin (nous avons 3 enfants).

Quel quartiers éviter ? Quelle villes privilégier ?

Merci pour vos réponses.
Quick park Nice English translation pending
by Nataly03 · 2015-10-11 · 15 replies
bonjour quelqu'un connait?
Remontée du Rhin, de Rotterdam à Andermatt English translation pending
by Batbat1 · 2015-10-05 · 22 replies
Bonjour à tous,

J'ai pour projet, au Printemps 2016 de remonter le Rhin à vélo, depuis son embouchure à Rotterdam jusqu'à sa source à Andermatt

Après avoir parcouru différents forums, je me pose quelques questions Que me conseillez vous pour l'hébergement, sachant que le budget sera serré ? Combien de temps sera nécessaire pour ce voyage (je suis assez sportif et j'aime rouler) ?

Je suis également preneur de tous conseils diverses et variés étant un "presque" débutant en matière de voyage à vélo :)

Merci d'avance et bon voyage à ceux qui sont actuellement sur les routes :)
Investir à Cuba English translation pending
by Rikifafa · 2015-09-30 · 9 replies
Est ce qu'un étranger peut acheter une terre a Cuba avec l'ouverture de cuba pour l'investissement étranger ? Est ce que je peux passer par une cubaine pour acheter et le mettre à son nom ? Par la suite remettre la propriété à mon nom quand la loi va changer à Cuba ? Merci de m'aider. j'attends toutes sortes de commentaires et j'aimerais avoir l'heure juste avant de faire quoique ce soit. C'est assez urgent
Road Trip Ouest USA + City Trip New York (été 2014) English translation pending
by Olivier69003 · 2015-08-27 · 57 replies
Bonjour,

Je me présente, Olivier, Lyonnais de 45 ans et relation de travail de Marielle (alias Marielle69)

La lecture de vos road trip me plaît et je me suis décidé à revivre - avec vous - le mien effectué du 20 juin au 14 juillet 2014. (1 an déjà....)

3 de mes collègues de travail (avec leurs familles respectives) ainsi que des amis étaient partis faire l'Ouest en 2013 ! Autant dire que j'en ai entendu parlé et de voir les photos des uns et des autres ne faisaient qu'accentuer mon impatience d'y aller à mon tour.

On est donc partis avec mon épouse, mes 2 filles et mon beau frère (qui ne s'est pas fait prié: on lui en a parlé la 1ère fois en juillet 2013 et il a bien du réfléchir 2 1/2 secondes (😏) avant de nous dire "oui")

20 juin 2014: Lyon / Paris Roissy en TGV et Paris Roissy / San Francisco avec l'A380 d'Air France. 1ère ballade sur les quais le soir. 21 juin: Visite d'Alcatraz le matin, Pier 39 et Coit tower 22 juin: Golden Gate, Sausalito, Seven Painted Ladies en vélo ! (45 kms...😉) 23 juin: Cable car, aquarium et Sightseeing 24 juin: San Francisco / Yosemite (Dodo à El Portal) 25 juin: traversée du Yosemite NP avec visite Maripoosa Groove (sequoias) (Dodo à Mammoth Lakes) 26 juin: Death Valley NP (Dodo à Beatty) 27 juin: Route jusqu'à St Georges, visite Valley of Fire SP (Dodo à St Georges) 28 juin: Zion NP (Dodo à Panguitch) 29 juin: Bryce NP à cheval, Scenic Byway 12 et Burr Trail, Capitol Reef NP (Dodo à Torrey) 30 juin: Torrey / Moab. Goosenecks overlook et Fisher Towers - route 128 Moab Colorado River (Dodo à Moab) 1er juillet: Arches NP (Dodo Moab) 2 juillet: Rafting sur Colorado River, Canyonland NP, Dead Horse Point par Shafer Trail, mesa Arch (Dodo à Moab) 3 juillet: Maob / Kayenta: Four corner monument, Monument Valley (Dodo Kayenta) 4 juillet: Kayenta / Page: Glen Canyon NP, Lake Powell (Dodo à Page) 5 juillet: Lower Antelope Canyon, Horseshoe Bend (Dodo à Page) 6 juillet: Page / Williams: Grand Canyon NP (visite en hélico) (Dodo à Williams) 7 juillet: Williams / Las Végas: Hackberry & Route 66 (Dodo à Las Végas) 8 juillet: visite Las Végas et spectacle Cirque du Soleil le soir (Dodo à Las Végas) 9 juillet: Las Végas / New York (Dodo à Brooklyn) 10 juillet: Top of the Rock, Times Square, Ground Zero et Chinatown (Dodo à Brooklyn) 11 juillet: Highline, Central Park, Staten Island (Dodo à Brooklyn) 12 juillet: Cosney Island et Ballade en bateau autour de Manhattan (Dodo à Brooklyn) 13 juillet: Harlem puis départ JFK 😕 (Dodo dans l'avion) 14 juillet: Arrivée Paris puis retour sur Lyon ....🏴‍☠️

Détails et impressions à suivre...

Olivier
Utiliser uniquement les bus au Pérou English translation pending
by Romano46 · 2015-08-06 · 18 replies
Bonjour,

Je pars pour un voyage en Amérique du Sud de 3 mois et je commence par le Pérou.

Je pensais utiliser uniquement les bus comme moyen de transport et pensais faire de grands trajet comme :

Lima-Nazca Nazca-Cusco Cusco-Puno

Cependant, j'ai récemment lu plusieurs articles indiquant que les attaques de bus se multiplient au Pérou dont dernièrement une attaque de la Compagnie "Cruz del Sur" pour le Trajet de nuit Nazca-Cusco.

Pensez-vous que cette compagnie soit réellement sûre ? et sinon quelle autre compagnie me conseillerez-vous? et enfin est-il préférable de voyager de jour plutôt que de nuit?

Je vous remercie d'avance pour vos réponse.

Romain
Traverser l'Afrique: quelle route? English translation pending
by Lascaris · 2015-07-21 · 10 replies
Quel est la route pour traverser l'Afrique en voiture/moto, et en sécurité, du Nord jusqu'au Cap aujourd'hui? Maroc-Maurétanie-Sénégal, et puis quoi pour aller à Nigeria? Après Nigeria c'est assez évident, mais comment je vais de Sénégal à Nigeria? Les derniers messages de Mali disent que c'est dangereux maintenant même dans le sud, vers les frontières. A Guinée je crains ebola bien que c'est en train de diminuer, vous pensez que la risque est à ignorer? Il y a quelqu'un qui a fait le voyage à travers Mali ou Guinée récemment, et qui peut donner des conseils?

Lascaris
8 jours en Israël: les plus belles parties à voir? English translation pending
by Zoé25 · 2015-06-23 · 13 replies
Bonjour à tous !

Je me rends une semaine en Israël courant juillet, en solo (mais pas vraiment, on m'attend là bas).

Pour ce voyage, je le débute à Tel-Aviv où je débarque le vendredi soir tard et je repars le mardi après-midi ; Ensuite je file direction Jérusalem où je pense rester 24h à 48h et ensuite je termine mon voyage à Bethléhem (pour enfin reprendre mon avion à Tel-Aviv). Bref, durant ce cours voyage qui j'espère sera sympa, je souhaite obtenir vos idées de balades, de musées, de sorties, de paysages hors de la ville (si je m'autorise à louer une voiture avec quelqu'un).

Je dors en couchsurfing durant toute cette période, donc bien évidemment, étant entouré de locaux, je pense que j'aurais également de bons conseils, mais je vous autorise à m'en donner :)

En vous remerciant par avance, Cynthia
L'Uruguay à vélo en famille? English translation pending
by PBoyer · 2015-05-29 · 3 replies
Bonjour à vous, cyclo-voyageurs,

Est-ce qu'il se trouve parmi vous des voyageurs qui auraient pédalé en Uruguay?

Nous sommes une famille de cinq (un vélo triplette et un vélo avec siège d'enfant) qui se cherche une destination et un itinéraire pour le mois de novembre prochain (nous avons déjà l'expérience des voyages à vélo en famille). Nous prévoyons un périple d'un mois, avec des journées de 30 à 40 km par jour, sur un terrain le plus plat possible!

Alors, le vent? les routes? des idées d'itinéraires? des endroits à ne pas manquer ou à éviter?

Merci beaucoup à l'avance!

Pascale et sa tribu
La sécurité en Amérique Latine English translation pending
by Anysiazz · 2015-05-03 · 8 replies
Bonjour

j'ai décidé d'aller six mois en Amerique latine avec mon meilleur ami plus exactement en uruguay, argentine, bolivie, chili, perou, ecuador et colombie. qu'en es t-il des pbs de securite? ce que j'ai lu du ministere des affaires etrangeres de belgique fait froid au dos. les touristes peuvent -ils temoigner? faut il prendre un body guard?

Merci de repondre

Anysia
Quels endroits visiter aujourd'hui en Côte d'Ivoire, en dehors des villes et en sécurité? English translation pending
by Gimmick · 2015-04-27 · 9 replies
Bonjour,

Je vais passer une douzaine de jours en Côte d'Ivoire au mois de Mai. Hélas, depuis la crise électorale, on lit beaucoup de choses négatives sur la sécurité et l'état des sites naturels. Cela n'incite pas à s'aventurer hors des villes côtières et Yamoussoukro. Or j'aimerais aussi découvrir (si possible) le côté plus rural et naturel de ce pays.

Pensez-vous donc qu'il reste possible de se rendre dans les parcs naturels, la région des montagnes (où j'adorerais randonner un peu) ? Y'a-t-il des plantations, des villages intéressants à visiter ?

Merci
Acheter un appartement à Capo Negro, Tétouan English translation pending
by Samy77 · 2015-04-14 · 9 replies
bonsoir nous aimerions acheter un appartement a cabo negro tetouan ou Tanger et le mettre en location qu'en pensez vous ?

- a qu'elle endroit acheter plage ville ?? - qu'elle sont les mauvais coté de la région? - y'a t'il de la demande de location toute l’année ou y'a t'il des mois calme ? - combien d'argent faut t'il envisager pour acheter un belle appartement ?? - est ce une belle région ?

Merci par avance pour vos conseils
Ranger son reflex dans son backpack English translation pending
by Alexisgrelie · 2015-04-04 · 31 replies
Bonour à toutes et à tous !

Je pars prochainement pour un voyage de 2 ans en Amérique du Sud, et je me pose la question du rangement de l'appareil photo (je suis certain que cette question à été évoqué mais après la lecture des 3 premières pages et rien trouver via la fonction recherché, je me suis dis qu'il vallait mieux créer un nouveau sujet, donc désolé si le sujet existe déjà :s)

Je possède un sac bandoulière classique qui protège mon appareil à merveille, mais il est trop encombrant, d'autant plus que j'ai pris la décision de ne pas prendre d'objectifs avec moi...

Je cherche donc une solution pour ranger mon Reflex seul dans mon backpack sans pour autant perdre en protection, mais bien gagner en poids et en encombrement, tant pis si je perds en accessibilité ;)

Merci d'avance pour vos idées / réponses !

Bon voyage à tous
Bronze à la cire perdue (Abomey, Bénin) English translation pending
by Cambrousse · 2015-03-26 · 19 replies
les bronziers d'ABOMEY : fabrication d'objets à la "cire perdue"

de passage à Abomey, nous avons pu assister à une démonstration de fabrication de petits objets selon la tecnhique de "la cire perdue".

Chaque bronzier est spécialisé dans un certaine type d'objets, dont certains sont réservés aux cours royales encore existantes, ou à des cérémonies vaudou. Chaque artisan a sa propre marque sur les objets fabriqués, sa signature en quelque sorte.

quelques photos de ces deux heures de fabrication ...

l'artisan a au préalable réalisé les modèles en argile des objets qui seront ensuite fabriqués en métal, il fait ensuite chauffer la cire pour la ramollir et il la façonne afin de lui donner l’épaisseur requise pour l'objet en question (ici des petites cloches)



il travaille au marteau la cire pour l'amincir ensuite il entoure les formes d'argile de cette pellicule de cire



les cloches recouvertes de cire.



elles sont ensuite entièrement recouvertes d'argile, en prenant soin de laisser un orifice au sommet de chaque objet, afin que la cire fondue s'écoule lors de la cuisson.



ces préparations sont mises à cuire dans un "four" : un monticule de braises incandescentes



une fois refroidies, les objets sont sortis de la gamelle qui tient lieu de four : la cire est partie, laissant la place à la coulée du métal, qui va maintenant être chauffé et fondu.



des objets de récupération de divers métaux sont rassemblés dans un pot en terre : de leur diversité va dépendre la couleur de l'objet fini. le pot est entièrement recouvert de braises que l'on fait chauffer. le bronzier s'aide du soufflet de forge la braise est contenue dans une gamelle découpée dans son fond et renversée, empêchant la braise de se répandre : ce procédé est, nous dit-il, d'une grande modernité et ils ont bien de la chance de travailler ainsi dans des conditions plus facile que leurs parents et grands parents. J'avoue de cela me laisse perplexe quant à la notion de "modernité"



lorsque le métal atteint la température de cuisson voulue, se dégage une fumée (ou des gaz) bleue-verte que nous guettons tous ensemble.



la voici enfin, cette fumée verte !



le bronzier vérifie la qualité de la cuisson. Puis il prépare la coulée du métal dans les formes préparées au préalable

sur une simple petite tranchée de terre, il dépose ses formes



et va couler le métal liquide





lorsque tout est coulé et un peu refroidi, le refroidissement se termine dans de l'eau, puis les moules sont brisés afin que se dégage les objets en bronze





certaines coulées ont été ratées, mais d'autres les petites cloches commencent à émerger

il ne "reste" (si l'on peut dire) plus à l'artisan que de les travailler pour leur donner leur forme définitive : marteau, limes entrent en action





et voila nos cloches qui prennent leurs formes définitives.



c'est un travail qui nous a fasciné et ces petites cloches, dans la maison, sont la marque d'un superbe temps partagé avec ce bronzier.

son père et son grand-père l'était avant lui, et il forme son fils à lui succéder, lorsqu'il rentre de l'école. le vieux "papa" est d'ailleurs, même âgé et fatigué, resté pas loin de lui, absorbé dans la vision du travail effectué.
2 semaines en Thaïlande du 20 avril au 3 mai English translation pending
by Somissteeq · 2015-03-11 · 7 replies
Bonjour à tous !

Grande lectrice de ce forum c'est le tout premier message que je me décide à poster, Voyage forum étant une mine d'information gigantesque j'ai toujours auparavant trouvé les réponses à mes questions en fouinant sur le site, mais désormais Grands Voyageurs que vous êtes j'ai besoin de vos conseils ! 😛

Avec mon ami nous allons partir en Thaïlande deux semaines entre le 20 avril pour un retour le 3mars.

En faisant mes recherches sur le forum pour planifier mes vacances je me rends compte que les avis divergent pas mal concernant les choses à voir dans ce merveilleux pays.

Vraiment fatigués je me suis d'abord dis que l'idéal pour nous seraient de faire 5 jours à Bangkok ( 3 à l'arrivée et 2 pour le shopping avant le retour) puis de passer une dizaine de jour dans le sud pour faire du balnéaire et louer un scooter pour visiter les points d'intér��t.

Déjà il y a le clan Phuket et le clan Koh Samui pour cette période de fin avril, d'après ce que j'ai vu Koh Samui à l'air de bien s'adapter à du balnéaire dans une petite station ( je ne veux pas de stations genre Pattong et compagnie mais je voudrais quand même un peu de vie social, le juste milieu quoi ^^ )

J'avais assez vite rayé le nord de mes plans de voyages car plutôt court, que deux semaines, et pas particulièrement intéressée par les éléphants (je ne suis pas fan des animaux domptés)..... Pas une grande fanatique de marches de 3 jours non plus, mais en discutant avec un ami il m'a dit que je ferais une grave erreur de ne pas faire au moins trois jours le nord pour les temples , une petite virée sur le Mekong et le coté plus traditionel de la Thaïlande.

Donc c'est la que vous intervenez, est ce que faire 5jours Bangkok puis Koh Samui du coté de Chaweng est un bon programme ou trop monotone? ou devons nous enlever un peu de Bangkok et de Chaweng pour transformer cela en 2 jours à Bangkok à l'arrivée, puis 3 jours à Chang Rai (on me dit que c'est mieux que Chang Mai moins de touristes?) puis 10 jours à Chaweng et pourquoi pas une autre île ou plage puis retour 1 nuit à Bangkok avant de repartir?

Que pensez vous de tout cela? Hôtel VIE à Bangkok, bon prix bon quartier? Chang Rai ou Chang Mai ou pas de Nord car trop de stress en deux semaines? Chaweng Beach ou Bohput?

Je vous lirais tous attentivement,

Merci d'avance à tous !
Voyage au nord du Burkina Faso, sécurité? English translation pending
by Marionww · 2015-02-20 · 14 replies
Bonjour à tous ! Je pars une dizaine de jours au Burkina, il s'agit d'un deuxième voyage et j'aurais aimé découvrir et expérimenter une traversé dans le désert. J'ai vu que dans le nord, sur la route de Dori ( kaya, yalgo, bani, dori, gorom gorom..) il y avait de jolies coins à découvrir, seulement en raison du contexte politique et des tensions dont nous avons échos je me questionne sur la sécurité. Je suis consciente que certaines fois les infos qui nous parviennent de nos médias sont plus qu'alarmants et ne reflètent pas toujours la réalité du pays, mais je ne veux tt de meme pas prendre de risques inutiles ! c'est pour cela que je prends tt conseils et expérience sur ce type de périple !!!

Merci à vous ! Marion ( voyage prévu début mars)
Pluies intenses aux Philippines English translation pending
by Lemonk68 · 2015-01-09 · 54 replies
Voila 15 jours qu'il pleut beaucoup aux Phils...Ici a Camiguin, il pleut 18 a 20 heures par jour, de fort a tres tres fort, routes coupees a cause des coulees de boues et rocailles...La mousson a changer de periode*, ce n'est plus de Juin a Sept, mais de Decembre a fevrier, je le constate depuis 4 ans...Quand je vais sur le site "Pagasa" je vois qu'ils sont totalement a cote de la plaque en terme de previsions(a part pour les typhons)!Ca m'interesserait de savoir le temps qu'il fait en ce moment ailleurs aux Philippines...Merci pour les retours! * a part Manille et le nord de Luzon.
Sécurité au Burkina Faso English translation pending
by Femine · 2014-12-21 · 31 replies
J'ai très envie d'aller au Burkina en avril. Mais que penser de la sécurité là bas ? Entre le Mali proche et les problèmes politiques récents, je ne sais pas si c'est bien prudent.
Bali avec bébé de 2 ans English translation pending
by Baudax · 2014-12-14 · 15 replies
bonjour, je compte partir en avril a Bali avec ma famille. je souhaiterais savoir si cette destination est faisable avec un bébé de 2 ans. est ce qu'il y a des vaccins à prévoir ? trouve t'on petits pots et couches facilement ? si oui a quel prix ?

si quelqu'un d'entre vous peut également me conseiller sur des plans billets d'avion et sur les locations de voiture. merci de vos retours.
Route Windoeck -Sesriem English translation pending
by Lili97438 · 2014-12-09 · 16 replies
Me voici maintenant dans l'organisation des routes. Je voulais savoir quelle etait la plus belle route de Windoeck ã Sesriem? je pense passer d'abord jusqu'à Rehoborth mais apres? Je prendrais la C24 mais apres en lisant je vois que beaucoup de personnes passent par le spreethshoogte pass mais sur quels route. Si quelqu'un a un road trip détaille Ca m'intéresse Mercî tous Lili
Carte SIM birmane English translation pending
by Josse1312 · 2014-12-08 · 5 replies
Bonjour à tous.

Départ le 19 janvier. En plein préparatifs. Nous ne faisons pas de réservations hotel ou guest house avant notre départ sauf Yangon. Je sais que facile de demander à hotel d'appeler pour réservations pour la suite du circuit ou d'utiliser Skype ou d'utiliser téléphone de rue mais, nous souhaiterions tout de même pour les appels locaux acheter une carte SIM, mon téléphone est débloqué.

Vu sur sites : ""Ooredoo en Birmanie. Le groupe espère vendre rapidement plusieurs millions de cartes SIM à 1.500 kyats (1,10 euros) et dispose de 6.500 magasins des deux plus grandes villes du pays, Rangoun et Mandalay, et dans la capitale Naypyidaw....""

Avez vous des renseignements tous frais sur lieu, prix et conditions pour cet achat ?

Merci beaucoup Jocelyne
En Thaïlande avec bébés de 18 mois et 6 mois English translation pending
by Marrakech93 · 2014-10-31 · 53 replies
bonjour a tous je suis un habitué de la Thaïlande mais la c'est tout nouveau pour moi je compte partir au mois de mars avec ma femme et mes enfant qui auront 18 mois et 6mois et demis donc je me pause la question est ce que c'est raisonnable ou c'est trop tôt avec les enfant.J'ai prévue pour le trajet de faire un paris phuket c'est plus simple avec les enfant après je me pause les question suivante ou loger a phuket puis ou partir par la suite sachant que je vais partir deux semaine a krabi ou koh lanta je suis vraiment perdu et j'aimerais avoir des avis si il y a des personne qui sont partie avec des bébé merci a tous
Backpacking en Israël? English translation pending
by Lisapaname · 2014-10-19 · 10 replies
Bonjour,

je vais partir 2 semaines en israel au mois de novembre. Atterrissage à Tel Aviv à 3h du matin, je prendrai le premier bus pour Jerusalem où je passerai environ 3jours, de là, rien de décidé, j'ai prévu de voyager comme j'en ai l'habitude : au feeling et au hasard des envies/rencontres.

Ma question est de savoir si c'est possible en Israel, à savoir : - possibilité de trouver un bus vers une destination sans avoir préalablement réservé - trouver un lit au dernier moment en dortoir dans une auberge de jeunesse (y a-t-il un âge limite dans certaines auberges ? j'ai 35 ans). - y a-t-il des auberges à peu près partout ?

J'ai compté entre 20 et 30euros/jours pour l'hébergement en auberge, et autant pour les visites/trajet/nourritures - est-ce que je suis réaliste avec ce calcul ?

Merci d'avance pour votre aide - tout conseil bienvenu ! :) Lisa.
Géonautes en Afrique Australe: 5000 kilomètres, 5 semaines, 4 aventuriers et un camping-car (Namibie et Botswana) English translation pending
by Corina25 · 2014-10-13 · 32 replies
Avec nos enfants de 10 et 8 ans, cet été nous sommes partis à la découverte de la Namibie et du Botswana, à la recherche des grands espaces que nous aimons tant et des animaux de la savane. Nostalgiques d'un précédent long voyage en camping-car en Amérique du Sud, nous avons décidé d'en louer un à Windhoek pour ces cinq semaines. Tous les détails pratiques de ce voyage font l'objet d'un autre post assez exhaustif, que vous pouvez lire ici:

http://voyageforum.com/discussion/5-semaines-en-namibie-botswana-retour-experience-d6700317/

Des terres arides du désert du Namib en passant par Etosha, puis les rives de la rivière Chobe et les Chutes Victoria, notre voyage nous a portés jusqu'au dédale des canaux du delta de celui qui ne rejoint jamais la mer, l'Okavango.

Avant d'attaquer ce journal de voyage, tel que je l'ai écrit sur place, au jour le jour, voici notre itinéraire sur la carte:



Bonne évasion et bonne lecture!

Première partie: de Windhoek à Sesriem

lundi 28 juillet

Il fait encore nuit noire à 5h du matin heure locale (décalage 1h), lorsque l'A330 de Air Namibia se pose sur la piste. Le froid nous saisit sur le tarmac. Pas de doute, ici c'est l'hiver, il fait près de 0 degrés ce matin! Mais miracle, tous nos bagages, acheminés de Varsovie via Francfort, sont bien là! À la sortie dans le hall public de l'aérogare, un jeune homme nous accueille avec une pancarte "Welcome famille Olszewski". Notre accompagnateur se plaint lui aussi du froid, mais il est en bermuda! Il nous accompagne à la camionnette estampillée Bobo Campers puis nous conduit chez notre loueur. En route, nous apercevons nos premiers springboks et singes dans la vallée assez aride que la route traverse.

Chez Bobo Campers l'accueil est agréable, mais le véhicule nous déçoit un peu dès le premier coup d'œil: c'est vrai qu'il est d'une propreté irréprochable, mais il est néanmoins un peu vieillot et certaines choses auraient pu être mieux conçues. Les explications pour la prise en main sont assez sommaires (on passe plus de temps sur la paperasse), mais cela ne nous inquiète pas plus que ça, vu que nous sommes des "campings caristes expérimentés" ;) . Nous prenons enfin la route, en oubliant le produit pour la cassette des toilettes sur la table de l'accueil!

Pourtant, à peine 2 km plus loin, un voyant orange s'allume sur le tableau de bord (ah le voyant orange...le meilleur ennemi du voyageur au long cours!), et Thomas décide de faire tout de suite demi-tour. Le responsable mécanique de Bobo ne sait pas vraiment ce que ça représente, mais nous dit de ne pas nous inquiéter, de faire monter le moteur dans les tours, pour brûler une éventuelle petite crasse détectée au niveau des injecteurs. Après tout, ce n'est pas notre véhicule, et le louer doit nous fournir une assistance en cas de panne, alors on ne s'inquiète pas outre mesure et on reprend la route.

C'est une journée technique qui nous attend, forcément pénible car ce sont nos premiers pas dans un pays inconnu, dans une ville inconnue, après une nuit dans l'avion... D'abord une étape supermarché et "bottle store" (l'alcool se vend dans des magasins spécialisés), pour faire le plein de provisions. Puis essence, carte SIM pour le téléphone portable et forfait data pour se connecter à Internet via une clé 3G (les réseaux Wifi seront quasi-inexistants sur toute la première partie du voyage). A la station essence, un namibien à qui nous demandons notre route non seulement nous invite à le suivre jusque-là où nous voulons aller, mais nous laisse aussi sa carte de visite pour qu'on puisse l'appeler si on a besoin de quoi que ce soit! Les gens, noirs ou blancs, nous paraissent d'emblée extrêmement gentils et accueillants.

La banlieue de Windhoek ne nous fait pas grande impression, et nous ne souhaitons pas nous attarder plus qu'absolument nécessaire, la conduite à gauche dans un environnement urbain (heureusement le trafic n'est pas dense!) est assez stressante comme ça.

Nous quittons enfin la ville en début d'après-midi, direction le sud, et nous nous arrêtons pour cassez la croûte un peu plus tard sur un parking au bord de la nationale. Les singes curieux s'approchent de notre étrange véhicule.

Nous quittons la route peu avant la petite ville de Rehoboth, et nous engageons sur une large piste sur une dizaine de kilomètres. Nous retrouvons le "ripio" comme on l'appelait en Amérique du Sud, la tôle ondulée formée par le passage des 4x4 à grande vitesse sur la piste de terre tassée. Mais nous sommes quasi seuls à l'emprunter, alors nous pouvons zigzaguer comme nous voulons pour trouver les portions les plus roulantes.

Nous avons prévu de passer la nuit au Lake Oanob Resort, un camping au bord d'un lac de barrage. On nous accueille avec un verre de jus de fruits et nous avons l'embarras du choix de l'emplacement, car l'endroit est presque désert hors-saison et en semaine.



La vue sur le plan d'eau est assez surprenante dans l'environnement aride du centre namibien en plein milieu de la saison sèche. Il n'y a pas d'animaux (à part le chien du resort qui traîne autour de nous toute la soirée), mais ça sent bon les vacances: les enfants jouent au bord du lac et les grands font une petite balade qui offre différents points de vue sur le lac, le soleil se couchant derrière les collines en cadeau.

Nous croisons un couple de français en petite berline de location qui nous racontent être arrivés la veille à Windhoek mais avoir dû passer deux journée à régler tous les aspects pratiques en ville - nous nous estimons donc heureux (et un peu plus organisés ;) ) d'avoir pu tout boucler en une grosse demi-journée.



Il n'y a pas d'eau dans la piscine, mais le bain ne serait de toute manière pas une très bonne idée: à peine le soleil couché, il fait bien frais pour ne pas dire froid! Mais nous passons une très agréable soirée dehors autour de notre premier braai (barbecue): le feu nous réchauffe pendant que l'excellente viande de bœuf est sur la grille et les pommes de terre cuisent dans les braises. En fin de repas, les enfants font griller des chamallows, puis tout le monde profite d'une douche bien chaude dans les "ablutions" privées qui jouxtent notre place de camping.

mardi 29 juillet

Nous quittons le lac Oanob à l'aube : autant prendre le rythme, en Namibie il vaut mieux se réveiller tôt pour profiter de la journée, car la nuit tombe tôt également - nous sommes en hiver.... Après un petit ravitaillement en combustible dans la petite ville de Rehoboth, encore enveloppée dans la brume, nous prenons la piste vers les montagnes du Naukluft, que nous devons traverser, alors que les enfants sont encore au lit. Les secousses dues à l'état de la piste ne semblent pas les déranger outre mesure...



Après le petit déjeuner pris sur le chemin d'accès vers une ferme isolée au milieu de nulle part, un choix se présente: l'itinéraire à travers le Naukluft via le Spreetshoogte pass est réputé grandiose, mais la piste est raide semble-t-il. Le Reemshoogte est le choix le plus sage, mais ça nous titille de prendre le Spreetshoogte! Là où les routes se séparent il y a un minuscule village qui a son poste de police, et nous décidons d'y prendre quelques renseignements. La jeune policière sort de la maison adjacente, avec un petit chien aux trousses. Alors que je discute avec elle, Thomas joue avec le chien et fait semblant de vouloir le prendre avec nous. Elle me confirme qu'on peut emprunter le Spreetshoogte, et elle met Thomas en garde: "If you steal my dog I will arrest you myself!".

On part en rigolant, et un peu plus loin nous ne sommes pas déçus de notre choix: la vue du point culminant du passage dans la montagne est grandiose, à perte de vue. La route est pavée, donc en excellent état, et le marquage impeccable.

Comme souvent, oser, ça paye! Nous faisons une halte photo assez courte, car le vent souffle fort là-haut!



Dans la descente nous croisons une équipe au travail en train de consolider-réparer la route. Ils nous demandent de l'eau et nous leur en offrons, avec toute notre reconnaissance pour leur dur travail dans cet environnement hostile.

La piste rejoint les plaines et devient toute droite jusqu'à l'horizon. les terres clôturées d'une part et d'autres sont couvertes d'herbes sèches et de quelques rares arbres ou arbustes.



Pour déjeuner nous arrivons à Solitaire, une halte bien connue des voyageurs en Namibie, au carrefour des pistes principales du coin, un drôle d'endroit. Il y a une station essence, un petit magasin, un camping mais surtout une boulangerie dont le renom, grâce à son apfel strudel, a dépassé les frontières de la Namibie dans la communauté des voyageurs.



Nous faisons une bonne pause sur sa terrasse ombragée à déguster des pâtisseries salées et sucrées. Mais, pour être francs, nous sommes déçus du fameux apfel strudel, que nous trouvons lourd et la portion généreuse impossible à finir, même à deux!

Andréas profite de cette pause pour grimper dans chaque carcasse de vieille voiture qui décore les lieux et Diane pour nourrir les suricates qui tournent autour des véhicules garés sur le parking.



En s'approchant de Sesriem, notre étape pour les deux prochaines nuits, la piste, victime de l'intérêt touristique majeur du lieu, devient mauvaise et secoue le camping-car au point de faire tomber la porte du placard à vêtements de ses gonds! Mais les environs s'animent, nous voyons dans les plaines des autruches, des gemsboks, des springboks...



Après cette grosse matinée de route, nous voilà enfin à l'entrée du Parc National de Sesriem. Nous prenons possession de notre joli emplacement de camping réservé des mois à l'avance, puis c'est pause détente autour de la piscine...glaciale. Qu'à cela ne tienne, les enfants font des sauts à n'en plus finir!

Nous avons prévu de nous offrir le coucher du soleil derrière la dune Elim, située à quelques kilomètres du camping. La montée, qui ne semble pas si longue ni si dure au premier abord, se montre beaucoup plus longue et ardue une fois passé la première crête, et le soleil est déjà passé derrière la dune! Mais nous ne lâchons pas l'affaire, nous le poursuivons toujours plus loin et toujours plus haut. Enfin au bout, après presqu'une heure de montée ardue, nous arrivons à temps pour le voir se coucher. Belle récompense pour nos efforts!

La nuit est tombée lorsque nous rentrons au camping, et c'est à la lampe torche et par un raccourci à travers champs que nous rejoignons le Sossusvlei lodge voisin. Le buffet de son restaurant est, de l'avis unanime des voyageurs "à ne pas rater", et ce n'est pas nous qui allons les contredire. Sur une belle terrasses sous les étoiles du désert, nous nous régalons d'excellentes grillades de gibier (pas moins de 12 sortes de game, dont nos préférés seront l'impala, le zèbre et le springbok), des légumes à la plancha et une bonne bouteille de rosé sud-africain.

mercredi 30 juillet

Le réveil sonne à 5h10, on franchit la grille du parc à 5h25 et on n'est pas les premiers! Les phares de nombreux véhicules percent la nuit encore noire, lancés sur le ruban d'asphalte, dans la vallée, entre les dunes. La plupart s'arrêtent sur le parking de la dune 45, celle du lever du soleil par excellence. Laissant les enfants encore endormis dans le camping-car, on attaque la montée à notre tour lorsque les premières lueurs du jour commencent à percer à l'horizon.





Nous dépassons beaucoup de monde et nous nous trouvons une place à l'écart tout en haut. Tout autour de nous, petit à petit, les dunes s'embrase dans le soleil levant. Et une fois le disque orange au-dessus de l'horizon, le spectacle n'est pas fini: les couleurs et les contrastes sont saisissants, avec la plaine herbeuse jaune et les quelques arbres au pied des dunes. Un régal pour les photos...



Après la montée assez ardue, la descente est un jeu d'enfant: on s'élance à pleine vitesse dans le sable encore frais, vers le pied de la dune.





Une fois de retour dans Blanche (c'est le nom que les enfants ont donné au camping-car), alors que les enfants émergent doucement, nous parcourons les 15 derniers kilomètres jusqu'au parking "tout véhicule" de Sossusvlei. En effet, les cinq derniers kilomètres se font dans du sable profond, donc après le petit-déjeuner nous prendrons une navette 4x4. Les enfants adorent, ils lèvent les bras comme dans les montagnes russes!



Nous descendons près de Dead Vlei et de Big Daddy, la dune la plus haute du monde. Après une petite marche d'approche, l'étendue blanche de l'ancien lac salé asséché est à nos pieds. Entouré de dunes hautes, le salar est parsemé de troncs d'arbres morts, pour la plupart encore debout. Encore une fois les couleurs sont magnifiques dans la lumière du matin.





Andréas est infatigable, il monte les dunes là où la pente est la plus raide, pour redescendre en roulant. Il veut aller au sommet de Big Daddy et Thomas est d'accord pour l'accompagner!

Ni de une ni de deux, ils partent avec une seule gourde sous un soleil de plomb. Avec Diane, on attend longtemps à l'ombre d'un arbre mort au beau milieu du Vlei...et je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter...on voit des toutes petites fourmis gravir la dune...on ne peut même pas être sûres que ce sont bien eux! Au bout d'une petite éternité ils se lancent du sommet, tout droit...et bien entendue la descente est beaucoup plus rapide! La seule victime de cette aventure aura été l'appareil photo de secours qui aura pas bien supporté tout ce sable.



De retour vers le point d'arrêt des navettes, nous devons demander de l'eau à d'autres touristes qui sont avec leur véhicule et toutes leurs provisions...car nous sommes à sec. La navette nous emmène vers Sossusvlei, mais l'endroit nous semble beaucoup moins magique que Deadvlei, et, comme tout le monde est assoiffé, affamé et assoiffé, nous décidons de ne pas nous y arrêter et de retourner au parking des véhicules non-4x4.



En fin d'après-midi, alors que les enfants se reposent devant un film dans Blanche, les adultes descendent dans le Canyon de Sesriem qui se trouve à quelques kilomètres du camping. Dans sa partie la plus étroite, là où le soleil n'arrive jamais jusqu'au fond du canyon, il y a des bassins d'eau verdâtre et de nombreux oiseaux ont fait leurs nids dans les parois. Ici il fait frais et humide, quelle différence avec le climat du désert quelques dix mètres plus haut!



A très bientôt pour la suite du récit!

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