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Safari d'une journée dans les environs de Cap Town English translation pending
Bonjour, j'ai l'opportunité de rester trois jour sur le Cap en Afrique du sud.
Quel est le safari que je peux faire à la journée, car je dois rentrer sur le Cap le soir?
Merci par avance.
Dédémimi.
La désillusion des îles Gili... English translation pending
Bonjour à tous,
Les îles Gili devraient être surnommées les îles de la mort... Et ce pour plusieurs raisons:
- vous rêvez de belles plages de sable fin pour vous reposer? Ici pas de sable blanc mais un amas de coraux morts qui vous détruisent les pieds...
- vous rêvez d'une mer aux eaux turquoises pour vous baigner? Ici les courants sont dangereux et les bateaux tellement nombreux que seule la piscine d'eau salée (et sale) de votre hôtel vous permettra de vous rafraîchir.
- vous rêvez de plongée pour apprécier la beauté des fonds marins? Ici les coraux sont pratiquement tous morts et les poissons de plus en plus inexistants a cause de la pêche massive...
- vous rêvez de beaux paysages? Regardez uniquement au large car sur l'île vous aurait l'impression d'être sur une déchèterie à ciel ouvert..
- vous rêvez de découvrir l'Indonésie ? Ici vous ne trouverez que des touristes en masse, et des prix exorbitants pour le pays!
- vous rêvez d'un endroit calme, peu pollué? Ici la pollution vient des bateaux et même si les voitures sont interdites, elles sont remplacées par des cidomos (calèches locales) qui vous permettront d'être témoin de la torture quotidienne infligée aux chevaux qui sont réduits à porter les touristes, les bagages et les cargaisons sans eau malgré la chaleur ambiante (un peu d'eau salée en fin de journée) sans repos (ils travaillent 18 heures par jour) sans soin (la calèche meurtrit leur dos qui se retrouve en sang mais aucun soin ne leur est prodigué...). Vous les observez impuissants souffrir, subir des coups, être en totale déshydratation, la langue pendante... Leur espérance de vie, en principe de 25 ans est limitée à quelques années à cause de cette barbarie. pourquoi? Pour l'argent et éviter aux touristes de faire quelques pas... Une véritable honte, un scandale!
Pour toutes ces raisons, n'encouragez pas ces pratiques et passez votre chemin! Nous avons vécus 3 jours horribles là-bas qui sont venus entachés tous les beaux souvenirs que nous avions de l'Indonésie (java, Bali....). Le tourisme de masse a fait de cette île paradisiaque un véritable enfer! 😕 😕
Les îles Gili devraient être surnommées les îles de la mort... Et ce pour plusieurs raisons:
- vous rêvez de belles plages de sable fin pour vous reposer? Ici pas de sable blanc mais un amas de coraux morts qui vous détruisent les pieds...
- vous rêvez d'une mer aux eaux turquoises pour vous baigner? Ici les courants sont dangereux et les bateaux tellement nombreux que seule la piscine d'eau salée (et sale) de votre hôtel vous permettra de vous rafraîchir.
- vous rêvez de plongée pour apprécier la beauté des fonds marins? Ici les coraux sont pratiquement tous morts et les poissons de plus en plus inexistants a cause de la pêche massive...
- vous rêvez de beaux paysages? Regardez uniquement au large car sur l'île vous aurait l'impression d'être sur une déchèterie à ciel ouvert..
- vous rêvez de découvrir l'Indonésie ? Ici vous ne trouverez que des touristes en masse, et des prix exorbitants pour le pays!
- vous rêvez d'un endroit calme, peu pollué? Ici la pollution vient des bateaux et même si les voitures sont interdites, elles sont remplacées par des cidomos (calèches locales) qui vous permettront d'être témoin de la torture quotidienne infligée aux chevaux qui sont réduits à porter les touristes, les bagages et les cargaisons sans eau malgré la chaleur ambiante (un peu d'eau salée en fin de journée) sans repos (ils travaillent 18 heures par jour) sans soin (la calèche meurtrit leur dos qui se retrouve en sang mais aucun soin ne leur est prodigué...). Vous les observez impuissants souffrir, subir des coups, être en totale déshydratation, la langue pendante... Leur espérance de vie, en principe de 25 ans est limitée à quelques années à cause de cette barbarie. pourquoi? Pour l'argent et éviter aux touristes de faire quelques pas... Une véritable honte, un scandale!
Pour toutes ces raisons, n'encouragez pas ces pratiques et passez votre chemin! Nous avons vécus 3 jours horribles là-bas qui sont venus entachés tous les beaux souvenirs que nous avions de l'Indonésie (java, Bali....). Le tourisme de masse a fait de cette île paradisiaque un véritable enfer! 😕 😕
Parcours de trois semaines en Afrique du Sud fin octobre 2013 English translation pending
Bonjour les african'lovers.
Pouvez- vous me concocter un petit parcours pour 3 semaines ? Je n'ai pas encore mes billets. J'hésite encore sur les dates à cause de la méteo qui est quant même un vrai casse-tête !! départ fin octobre ou début novembre. Mes envies : le parc Kruger (le but de mon voyage, un rêve à réaliser), la région du Cap (notamment pour les baleines, un autre rêve), la réserve de Hluhluwe, un peu de balnéaire (knysna ?) mais on aime pas l'eau froide... . La route des vins et les autruches ne m'intéressent pas. Budget logement : un minimum de rand pour un maximum de confort 😛 , je suis habituée aux prix thais donc j'ai un peu de mal !!on oublie la tente, j'ai dépassé la limite d'âge... J'aimerais aussi (encore un rêve) nous offrir une nuit "luxe" style Out of Africa mais à un prix quant même "décent", you know what I mean ?? Je me demande aussi si au lieu de commencer par JNB, Kruger, etc...je ne commencerais pas par Le Cap puis remontée sur Port Elisabeth à la fin Kruger ? Que me conseillez vous au vu de la météo ? Je pense rester 5 nuits au Kruger. Par où commencer ? Dans quel sens les camps ? quel parc privé à recommander.
Merci beaucoup pour vos réponses. J'espère que vous n'aurez pas l'impression de rabâcher encore la même chose ! mais ça me permettra de clarifier rapidement les choses car il ne faut pas que je tarde à réserver au Kruger.
Pouvez- vous me concocter un petit parcours pour 3 semaines ? Je n'ai pas encore mes billets. J'hésite encore sur les dates à cause de la méteo qui est quant même un vrai casse-tête !! départ fin octobre ou début novembre. Mes envies : le parc Kruger (le but de mon voyage, un rêve à réaliser), la région du Cap (notamment pour les baleines, un autre rêve), la réserve de Hluhluwe, un peu de balnéaire (knysna ?) mais on aime pas l'eau froide... . La route des vins et les autruches ne m'intéressent pas. Budget logement : un minimum de rand pour un maximum de confort 😛 , je suis habituée aux prix thais donc j'ai un peu de mal !!on oublie la tente, j'ai dépassé la limite d'âge... J'aimerais aussi (encore un rêve) nous offrir une nuit "luxe" style Out of Africa mais à un prix quant même "décent", you know what I mean ?? Je me demande aussi si au lieu de commencer par JNB, Kruger, etc...je ne commencerais pas par Le Cap puis remontée sur Port Elisabeth à la fin Kruger ? Que me conseillez vous au vu de la météo ? Je pense rester 5 nuits au Kruger. Par où commencer ? Dans quel sens les camps ? quel parc privé à recommander.
Merci beaucoup pour vos réponses. J'espère que vous n'aurez pas l'impression de rabâcher encore la même chose ! mais ça me permettra de clarifier rapidement les choses car il ne faut pas que je tarde à réserver au Kruger.
Voyager avec nos enfants non vaccinés? English translation pending
Bonjour,
nous prévoyons un voyage avec nos enfants (9 mois et 2 ans 1/2) qui ne sont pas vaccinés (aucun vaccins de base ni vaccin particulier de voyage...). Notre destination n'est pas encore déterminée, amérique du sud ou Asie du sud-est. J'aimerais bien savoir s'il y en a parmi vous qui voyage sans vaccins et quelles précautions vous prenez. merci
nous prévoyons un voyage avec nos enfants (9 mois et 2 ans 1/2) qui ne sont pas vaccinés (aucun vaccins de base ni vaccin particulier de voyage...). Notre destination n'est pas encore déterminée, amérique du sud ou Asie du sud-est. J'aimerais bien savoir s'il y en a parmi vous qui voyage sans vaccins et quelles précautions vous prenez. merci
Une nuit de plaisir, deux mois d'angoisse... English translation pending
Tout a commencé une nuit dans petit hotel miteux à Calcutta...
Et maintenant cela fait déjà 2 mois que je vis avec l'angoisse d'avoir le sida...
j'ai les premiers resultats demain, et il y des chances que je l'ai.
Si les résultats sont positifs, je passe ma dérnière soirèe ou je peux imaginer ma vie dépasser la trentaine.
Ce soir est peut le dernier ou je peux ésperer fonder une famille, mener une vie "d'adulte".
Ma dérnière soirèe ou je pense avoir la vie devant moi.
Demain je serais peut etre un viellard, un homme qui sait qu'il vit les dernières annèes de sa vie.
Mais il me manquera la marque d'une vie remplie, la nostalgie des souvenirs.
J'aurais plutot la nostalgie de ce que je n'aurais jamais.Une femme, des enfants...
Mais meme si je l'ecris, j'ai du mal à l'accepter, je me dis que ca ne peut pas etre vraix, que ça ne doit pas etre vraix!
Ce qui me fait le plus peur sera de l'annoncer à ma famille.A mes parents et à ma soeur.
C'est peut etre ce qui me terrifie le plus.
Annoncer à mon pere qu'il devra faire le deuil de son fils.
A ma mere que je vais mourrir.
Il faudra compter sur ma soeur.A elle aussi il faudra lui annonçer.
Dans mes moments d'espoirs, je me dis qu'il faut peut etre mieux savoir a 20 ans que tu mourras a trente, plutot que la mort ne te ceuille sans que tu ne t'y attendes.
Mais quand viens la nuit et la solitude, je me demande s'il ne faut pas mieux l'ignorer...
Amis voyageurs soyez prudents!!!! Mon histoire se finit bien, mais d'autres on eut moins de chances que moi. Pris dans l'euphorie du voyage, je n'ai pas su mesurer les risques, je les ai memes simplements mis de cotés en me disant que j'y reflechirais plus tard...On ne m'y reprendra plus! voila, je voulais faire partager cette (mauvaise) expériance en ésperant que ca évite à d'autre de faire le meme erreur.Si vous avez des témoignages allant dans ce sens faites nous en part!
Amis voyageurs soyez prudents!!!! Mon histoire se finit bien, mais d'autres on eut moins de chances que moi. Pris dans l'euphorie du voyage, je n'ai pas su mesurer les risques, je les ai memes simplements mis de cotés en me disant que j'y reflechirais plus tard...On ne m'y reprendra plus! voila, je voulais faire partager cette (mauvaise) expériance en ésperant que ca évite à d'autre de faire le meme erreur.Si vous avez des témoignages allant dans ce sens faites nous en part!
Voyage Indonésie: Service commercial voyage privé désastreux English translation pending
Bonjour,
Je tiens à vous faire part d'une correspondance échangée avec le service commercial du site voyageprive.com :
D'abord mon mail de réclamation pour que vous puissiez bien comprendre :
Madame, Monsieur, Je vous écris pour vous faire part de notre extrême insatisfaction concernant notre voyage du 15/08 au 25/08/2015 à Seminyak en Indonésie (référence en objet). Voici les raisons de cette insatisfaction :Arrivés à l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle, le 13/08/2015, nous avons appris que notre premier vol reliant Paris à Shanghai allait avoir 2 heures de retard comme le justifie un document établi par le personnel de la compagnie aérienne que vous nous aviez choisie. Après avoir demandé quelques informations supplémentaires au personnel de l’aéroport, on nous a rassurés en nous indiquant qu’il n’y aurait pas de problème et qu’une escale d’une heure allait être suffisante pour changer d’avion. Dès notre entrée dans l’aéroport de Shanghai, dans un flou artistique complet, le personnel de l’aéroport chinois (doté d’un anglais approximatif), nous a informés que finalement, nous ne pourrions pas prendre ce deuxième vol sans plus de détail. Après plusieurs heures de discussions (un véritable dialogue de sourds entre un petit groupe de français car, heureusement, nous n’étions pas seuls et le personnel chinois), on nous fait part d’une première destination : ce serait Singapour, puis Bali. Ouf, soulagés ! Mais là, les chinois discutent entre eux sans jamais communiquer avec nous et on apprend, par une française qui vous a contacté par téléphone, que finalement ce ne serait pas Singapour mais Bangkok. Les chinois finissent par nous confirmer cette information et nous indiquent qu’il faut procéder à un nouvel enregistrement de nos bagages. Ce sera chose faite et nous embarquons pour Bangkok à 21h40 comme le justifie la carte d’embarquement aller Shanghai – Bangkok – Denpasar. S’en suit une escale d’environ 6 heures dans la capital thaïlandaise puisque le vol pour Bali est programmé pour 9h20, le 15/08/2015. Au final, nous arrivons à l’aéroport de Denpasar le 15/08/2015 à 14h30 alors que sur vos documents de voyage, était indiquée une heure d’arrivée le même jour mais à 00h50. Ceci correspond donc à un retard de 13h40, c’est considérable ! Mais nous sommes arrivés, éreintés. Ayant pu vous prévenir comme nous avons pu grâce à des ordinateurs laissés à disposition à Bangkok, nous nous attendions à un transfert, prévu dans nos documents de voyage également. Même sans vous prévenir, vous auriez pu anticiper le changement de vol. Mais non, encore une fois, nous nous sommes débrouillés seuls pour rejoindre notre hôtel après plusieurs appels d’un éventuel chauffeur dans l’aéroport de Denpasar. Par conséquent, nous avons personnellement pris en charge un taxi pour un coût de 250 000 roupies (environ 17 euros). Ce n’est certes pas grand-chose mais il a fallu retirer de l’argent précipitamment, sans regarder les taux et les commissions du changeur, là aussi, nous avons certainement perdu de l’argent, et de l’énergie. Nous étions dépités… Arrivés à l’hôtel, le petit-déjeuner était bien entendu passé, donc un petit-déjeuner en moins. Evidemment, on ne nous a pas donné de ticket mais il était prévu dans vos documents de voyage étant donné qu’on devait arriver à 0h50. Première nuit : un cauchemar ! L’isolation extérieure étant très mauvaise, nous avons très mal dormi à cause de voisins bruyants (musique et discussion jusqu’à 3h du matin environ). Bref, nous commencions à regretter très fortement ce voyage… Heureusement, les nuits suivantes se sont mieux déroulées. Je vous joins également les petits déjeuners que nous n’avons pas pu prendre. Ceci n’est pas de votre fait mais vu le choix proposé par l’établissement que vous avez choisi, nous avons préféré petit déjeuner ailleurs certains matins. De plus, il était prévu un petit déjeuner le 25/08/2015. Je ne vois pas comment on peut prendre un petit déjeuner en décollant à 1h05 alors que les petits déjeuners commencent à être servis à partir de 7h. Retour à l’aéroport de Denpasar : nouvelle galère… Le premier vol a encore du retard. On nous donne une carte d’embarquement pour le premier vol en nous indiquant qu’on nous donnerait celle du deuxième vol à Shanghai. Bref, une nouvelle angoisse… Heureusement, si on peut dire ça, le deuxième vol a aussi du retard. Il a tout de même fallu qu’on attende une heure pour qu’on nous imprime cette nouvelle carte d’embarquement sans nous donner les explications relatives à cette attente.Toutes ces péripéties ne nous ont pas permis de profiter pleinement de nos vacances (concrètement par l’amputation de 13h40 de notre temps de voyage mais surtout par une fatigue physique et mentale démesurée). J’ai, personnellement, 15 jours de vacances dans l’année et elles ont été gâchées, c’est très dommageable ! Je me permets donc de vous demander une compensation financière. Je dois me rendre à Paris prochainement (2 ou 3 nuits), et j’apprécierais que ce voyage soit pris à vos frais, dans un premier temps. J’avais déjà réservé un voyage pour Paris en juillet mais j’ai dû l’annuler car vous n’aviez par prévenu Hélipass, votre prestataire pour les voyages en hélicoptère de me contacter, par conséquent, il n’y avait plus de disponibilités… Cela n’est donc pas la première fois que je suis déçu par vos services, mais très certainement la dernière. J’attends donc un retour rapide et répondant à mes espérances. Vous en remerciant par avance.
En bref, nous avons été très déçus de ce voyage.
Leur réponse :
Monsieur C, Nous faisons suite à votre mail concernant votre séjour en Indonésie du 15 au 25 août et qui a retenu tout notre attention. Nous regrettons très sincèrement le retard avec lequel vous avez été acheminé et nous prenons note de votre mécontentement suite à la déconvenue subie. Nous souhaitons soumettre à votre bienveillance les informations suivantes : mêmes si les compagnies aériennes font de leur mieux pour respecter les horaires prévus, celles-ci sont tributaires d’impondérables qui leur imposent une grande vigilance quand à la sécurité des passagers transportées. En effet, il peut s’agir de problèmes indépendant de leur volonté (techniques, météorologiques, grèves…) qui retardent leur rotations de vol. La décision de retarder un vol n’est prise que si elle est absolument nécessaire. A cet égard et sans vouloir nous retrancher derrière la loi, l’article 19 de la convention de Montréal prévoit que le transporteur n’est pas responsable du dommage causé par un retard s’il a pris toutes les mesures pour éviter le dommage. Il en est de même pour le règlement CE n°261/2004. En tant que partenaire de compagnies aériennes nous sommes tenus de nous conformer à leur réglementation ainsi qu’au directives européennes. De ce fait, et bien que votre satisfaction nous importe au plus haut point, un dédommagement ou un geste commercial ne serait être envisagés. Cependant vous pouvez vous référer à l’arrêt du 19 novembre 2009 pour demander à être indemnisé, il ne peut s’agir que d’une simple éventualité de dédommagement, avec nous souhaitons le préciser une issue très incertaine. De surcroît, l’arrêt de la CJUE »Sturgeon » du 19 novembre 2009 prévoit que l’indemnisation forfaitaire du règlement 261/2004 pour les annulations doit être également octroyée en cas de retard de plus de 5 heures. Toutefois, le règlement 261/2004 indique que c’est le transporteur effectif qui est débiteur de l’obligation relative au versement de l’indemnisation forfaitaire. D’autre part, concernant les prestations de cet établissement, nous entendons que certaines prestations n’ont pas répondu entièrement à vos attentes. Nous tenons à vous rappeler que compte tenu des très fortes variations qui peuvent exister d’un pays à un autre, ce classement s’entend toujours en normes locales. De surcroît, après vérification et selon nos informations, notre partenaire nous avise que vous avez bien bénéficié de toutes les prestations initialement réservées. Sensibles à vos commentaires et dans l’optique de trouver une réponse satisfaisante à votre demande nous souhaiterions, que vous nous fassiez parvenir plus de précisions et d’éléments factuels. En effet, grâce à ces éléments nous pourrons plus aisément obtenir des réponses précises auprès de notre partenaire. D’une manière générale lors d’un futur séjour nous vous invitons à nous contacter afin de trouver simultanément avec notre partenaire une solution satisfaisante pour la suite de votre séjour. Soyez assuré que le confort et le bien-être de nos clients sont nos préoccupations principales et font l’objet d’une réflexion constante visant à améliorer la qualité des offres que nous proposons et c’est pourquoi nous tenons compte de vos réflexions. Nous restons à votre disposition et vous prions, Monsieur C d’agréer nos sincères salutations. Vincent Bahin Responsable Chargé de Relations Clientèle Manager Customer Relations Officer
Pour résumer, ils se retranchent derrière des lois sans rien proposer, que ce soit en terme de dédommagement ou de geste commercial. Je trouve ça scandaleux.
J'espère que ce n'est pas trop long mais je voulais vous informer en détail : éviter ce site à tout prix, pour votre santé mentale et celle de vos proches.
Eric
Je tiens à vous faire part d'une correspondance échangée avec le service commercial du site voyageprive.com :
D'abord mon mail de réclamation pour que vous puissiez bien comprendre :
Madame, Monsieur, Je vous écris pour vous faire part de notre extrême insatisfaction concernant notre voyage du 15/08 au 25/08/2015 à Seminyak en Indonésie (référence en objet). Voici les raisons de cette insatisfaction :Arrivés à l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle, le 13/08/2015, nous avons appris que notre premier vol reliant Paris à Shanghai allait avoir 2 heures de retard comme le justifie un document établi par le personnel de la compagnie aérienne que vous nous aviez choisie. Après avoir demandé quelques informations supplémentaires au personnel de l’aéroport, on nous a rassurés en nous indiquant qu’il n’y aurait pas de problème et qu’une escale d’une heure allait être suffisante pour changer d’avion. Dès notre entrée dans l’aéroport de Shanghai, dans un flou artistique complet, le personnel de l’aéroport chinois (doté d’un anglais approximatif), nous a informés que finalement, nous ne pourrions pas prendre ce deuxième vol sans plus de détail. Après plusieurs heures de discussions (un véritable dialogue de sourds entre un petit groupe de français car, heureusement, nous n’étions pas seuls et le personnel chinois), on nous fait part d’une première destination : ce serait Singapour, puis Bali. Ouf, soulagés ! Mais là, les chinois discutent entre eux sans jamais communiquer avec nous et on apprend, par une française qui vous a contacté par téléphone, que finalement ce ne serait pas Singapour mais Bangkok. Les chinois finissent par nous confirmer cette information et nous indiquent qu’il faut procéder à un nouvel enregistrement de nos bagages. Ce sera chose faite et nous embarquons pour Bangkok à 21h40 comme le justifie la carte d’embarquement aller Shanghai – Bangkok – Denpasar. S’en suit une escale d’environ 6 heures dans la capital thaïlandaise puisque le vol pour Bali est programmé pour 9h20, le 15/08/2015. Au final, nous arrivons à l’aéroport de Denpasar le 15/08/2015 à 14h30 alors que sur vos documents de voyage, était indiquée une heure d’arrivée le même jour mais à 00h50. Ceci correspond donc à un retard de 13h40, c’est considérable ! Mais nous sommes arrivés, éreintés. Ayant pu vous prévenir comme nous avons pu grâce à des ordinateurs laissés à disposition à Bangkok, nous nous attendions à un transfert, prévu dans nos documents de voyage également. Même sans vous prévenir, vous auriez pu anticiper le changement de vol. Mais non, encore une fois, nous nous sommes débrouillés seuls pour rejoindre notre hôtel après plusieurs appels d’un éventuel chauffeur dans l’aéroport de Denpasar. Par conséquent, nous avons personnellement pris en charge un taxi pour un coût de 250 000 roupies (environ 17 euros). Ce n’est certes pas grand-chose mais il a fallu retirer de l’argent précipitamment, sans regarder les taux et les commissions du changeur, là aussi, nous avons certainement perdu de l’argent, et de l’énergie. Nous étions dépités… Arrivés à l’hôtel, le petit-déjeuner était bien entendu passé, donc un petit-déjeuner en moins. Evidemment, on ne nous a pas donné de ticket mais il était prévu dans vos documents de voyage étant donné qu’on devait arriver à 0h50. Première nuit : un cauchemar ! L’isolation extérieure étant très mauvaise, nous avons très mal dormi à cause de voisins bruyants (musique et discussion jusqu’à 3h du matin environ). Bref, nous commencions à regretter très fortement ce voyage… Heureusement, les nuits suivantes se sont mieux déroulées. Je vous joins également les petits déjeuners que nous n’avons pas pu prendre. Ceci n’est pas de votre fait mais vu le choix proposé par l’établissement que vous avez choisi, nous avons préféré petit déjeuner ailleurs certains matins. De plus, il était prévu un petit déjeuner le 25/08/2015. Je ne vois pas comment on peut prendre un petit déjeuner en décollant à 1h05 alors que les petits déjeuners commencent à être servis à partir de 7h. Retour à l’aéroport de Denpasar : nouvelle galère… Le premier vol a encore du retard. On nous donne une carte d’embarquement pour le premier vol en nous indiquant qu’on nous donnerait celle du deuxième vol à Shanghai. Bref, une nouvelle angoisse… Heureusement, si on peut dire ça, le deuxième vol a aussi du retard. Il a tout de même fallu qu’on attende une heure pour qu’on nous imprime cette nouvelle carte d’embarquement sans nous donner les explications relatives à cette attente.Toutes ces péripéties ne nous ont pas permis de profiter pleinement de nos vacances (concrètement par l’amputation de 13h40 de notre temps de voyage mais surtout par une fatigue physique et mentale démesurée). J’ai, personnellement, 15 jours de vacances dans l’année et elles ont été gâchées, c’est très dommageable ! Je me permets donc de vous demander une compensation financière. Je dois me rendre à Paris prochainement (2 ou 3 nuits), et j’apprécierais que ce voyage soit pris à vos frais, dans un premier temps. J’avais déjà réservé un voyage pour Paris en juillet mais j’ai dû l’annuler car vous n’aviez par prévenu Hélipass, votre prestataire pour les voyages en hélicoptère de me contacter, par conséquent, il n’y avait plus de disponibilités… Cela n’est donc pas la première fois que je suis déçu par vos services, mais très certainement la dernière. J’attends donc un retour rapide et répondant à mes espérances. Vous en remerciant par avance.
En bref, nous avons été très déçus de ce voyage.
Leur réponse :
Monsieur C, Nous faisons suite à votre mail concernant votre séjour en Indonésie du 15 au 25 août et qui a retenu tout notre attention. Nous regrettons très sincèrement le retard avec lequel vous avez été acheminé et nous prenons note de votre mécontentement suite à la déconvenue subie. Nous souhaitons soumettre à votre bienveillance les informations suivantes : mêmes si les compagnies aériennes font de leur mieux pour respecter les horaires prévus, celles-ci sont tributaires d’impondérables qui leur imposent une grande vigilance quand à la sécurité des passagers transportées. En effet, il peut s’agir de problèmes indépendant de leur volonté (techniques, météorologiques, grèves…) qui retardent leur rotations de vol. La décision de retarder un vol n’est prise que si elle est absolument nécessaire. A cet égard et sans vouloir nous retrancher derrière la loi, l’article 19 de la convention de Montréal prévoit que le transporteur n’est pas responsable du dommage causé par un retard s’il a pris toutes les mesures pour éviter le dommage. Il en est de même pour le règlement CE n°261/2004. En tant que partenaire de compagnies aériennes nous sommes tenus de nous conformer à leur réglementation ainsi qu’au directives européennes. De ce fait, et bien que votre satisfaction nous importe au plus haut point, un dédommagement ou un geste commercial ne serait être envisagés. Cependant vous pouvez vous référer à l’arrêt du 19 novembre 2009 pour demander à être indemnisé, il ne peut s’agir que d’une simple éventualité de dédommagement, avec nous souhaitons le préciser une issue très incertaine. De surcroît, l’arrêt de la CJUE »Sturgeon » du 19 novembre 2009 prévoit que l’indemnisation forfaitaire du règlement 261/2004 pour les annulations doit être également octroyée en cas de retard de plus de 5 heures. Toutefois, le règlement 261/2004 indique que c’est le transporteur effectif qui est débiteur de l’obligation relative au versement de l’indemnisation forfaitaire. D’autre part, concernant les prestations de cet établissement, nous entendons que certaines prestations n’ont pas répondu entièrement à vos attentes. Nous tenons à vous rappeler que compte tenu des très fortes variations qui peuvent exister d’un pays à un autre, ce classement s’entend toujours en normes locales. De surcroît, après vérification et selon nos informations, notre partenaire nous avise que vous avez bien bénéficié de toutes les prestations initialement réservées. Sensibles à vos commentaires et dans l’optique de trouver une réponse satisfaisante à votre demande nous souhaiterions, que vous nous fassiez parvenir plus de précisions et d’éléments factuels. En effet, grâce à ces éléments nous pourrons plus aisément obtenir des réponses précises auprès de notre partenaire. D’une manière générale lors d’un futur séjour nous vous invitons à nous contacter afin de trouver simultanément avec notre partenaire une solution satisfaisante pour la suite de votre séjour. Soyez assuré que le confort et le bien-être de nos clients sont nos préoccupations principales et font l’objet d’une réflexion constante visant à améliorer la qualité des offres que nous proposons et c’est pourquoi nous tenons compte de vos réflexions. Nous restons à votre disposition et vous prions, Monsieur C d’agréer nos sincères salutations. Vincent Bahin Responsable Chargé de Relations Clientèle Manager Customer Relations Officer
Pour résumer, ils se retranchent derrière des lois sans rien proposer, que ce soit en terme de dédommagement ou de geste commercial. Je trouve ça scandaleux.
J'espère que ce n'est pas trop long mais je voulais vous informer en détail : éviter ce site à tout prix, pour votre santé mentale et celle de vos proches.
Eric
Choix roue arrière English translation pending
Bonjour a tous
Je suis a la recherche d'une roue arrière de 28 pouces a disque pour mon vélo de randonnée.
Sur mon 1er vélo (kalkhoff voyager) la jante s'est fissurée.Sur mon deuxième vélo (peugeot CT 01) la roue libre est HS au bout de seulement 2200 km !
Je précise que je roule environ 800 km par mois et plus quand je pars en rando.
Je roule relativement chargé en rando (17 kg pour le vélo et 40 kg pour les bagages). Je pèse moi même 90 kg.
Donc si vous randonnez régulièrement dans a peu près les mêmes conditions et sans soucis avec vos roues, je suis a l'écoute de vos avis et de vos conseils
Boubacar Traoré: une légende est de retour... (Mali) English translation pending
"He may be in his late 60s, but he's still one of Mali's finest musicians." (The Guardian)
"Mali Denhou" ou Chanter pour les Enfants du Mali
Au milieu des années 60, Boubacar Traoré est déjà une star. Tailleur-coupeur chez un couturier le jour, guitariste le soir, il fait la fête dans le Bamako fraîchement indépendant, alors rempli d’espoir. Ses tubes, surtout Mali Twist (1963) et Kayeba, font danser la génération éprise de liberté. En 1968, le régime socialiste de Modibo Keita est balayé par un putsch militaire. De suite, les chansons de Boubacar disparaissent des ondes. Revenu sans un sou dans sa ville natale, Kayes, en pays khassonké, près de la frontière avec le Sénégal, Boubacar exerce plusieurs métiers, dont travailleur agricole et commerçant, avec son frère aîné. A la fin des années 80, le destin le frappe à nouveau avec la mort de Pierrette, sa femme. Il s’exile alors à Paris : veuf inconsolable, il y travaillera deux ans sur le chantier. Au Mali, il tombe entièrement dans l’oubli. Andy Kershaw, producteur de musique anglais le redécouvre. Ils enregistrent "Mariama" (1990). La carrière décolle. A intervalles réguliers, Kar Kar ("le dribbleur", en hommage à ses talents de footballeur à l‘époque) enregistre d‘autres albums. Six ans après son dernier, "Kongo Magni" (2005), la légende de la musique malienne, Boubacar Traoré revient avec son huitième, "Mali Denhou"* (Les enfants du Mali), un album éblouissant ...
Boubacar Traoré est un artiste discret et rare. Dans les onze chansons du lumineux "Mali Denhou", réalisées en une seule journée dans les conditions du live au Studio Moffou de Salif Keita, situé à la périphérie de Bamako, Boubacar exprime sa voix au timbre si particulier, nimbée de nostalgie et de poésie, d’une merveilleuse clarté, à la fois forte et fragile. Bref, une voix qui touche à l’âme et parle aux trippes, qui apporte la paix et la sérénité. Accompagnée par son jeu de guitare autodidacte et unique, dont les sons cristallins rappellent souvent à la kora dont il s'est inspiré (faut écouter l’intro de Mali Tchebaou !). Le casting musical regroupe son groupe de tournées depuis plusieurs années : on retrouve son vieux complice Madieye Niang à la calebasse, et le Français Vincent Bucher à l'harmonica complète la touche bluesy. Cet instrumentiste figure au palmarès des meilleurs harmonicistes actuels dans le monde. Inspiré par Sonny Boy Williamson, Bucher a déjà accompagné de nombreux artistes africains, dont le défunt Lobi Traoré (avec qui il a enregistré les albums "Duga" et "Bambara Blues"). Technicien hors pair au jeu intense, l'harmonica ajoute émotion et fluidité au discours musical. A ne pas oublier deux musiciens de la scène bamakoise dont la virtuosité instrumentale enthousiasme, tout simplement : Fassery Diabaté (au balafon) et Mamadou Kamissoko (au ngoni) apportant une couleur mandingue et des notes parfumées du Sahel à la musique universelle et sans âge de Boubacar. Ces deux virtuoses font partie du groupe du grand maître koraiste Ballaké Sissoko.
Des mélodies saisissantes, toutes inspirées de la musique traditionnelle khassonké dans laquelle il a toujours baigné. Un style quasi inimitable, à la fois chaleureux et mélancolique. Une musique qui distille des émotions et des rêves avec simplicité et précision. Les textes de Boubacar, homme si modeste, restent comme toujours dans le registre de la morale et de bons sentiments, glorifiant la famille (M’Badehou*, Ma Famille, et Mondeou*, Les Petits-enfants), célébrant l'unité africaine, invitant au respect de l'autre (Djougouya Niagnini*, Chercher la cause de la Méchancheté). Il chante l’histoire de son pays en rendant hommage aux grands hommes du Mali, aux empereurs et chefs d’Etat qui se sont succédés pour construire ce pays unique, à partir de Soundiata Keita jusqu'à Alpha Oumar Konaré (Mali Tchebaou*, Les Grands Hommes du Mali), enfin les espoirs et les déceptions des Maliens, l’amour et l’espérance, le monde qui l’entoure : dans Dundôbesse M’Bedouniato* (Un jour, je vais quitter le monde), il va jusqu’à évoquer sa propre mort, en chantant "La mort n’épargne personne, tout le monde quitte la terre. Un jour, l’homme connaît la gloire, le jour suivant, il n’est plus. Tout le monde finit par partir, tout comme moi." ...
Boubacar, ce maître de la mélancolie, nous livre encore une fois son étrange mélange de blues, chanson et musique khassonké pluriséculaire. Doux et tellement profond. Un album tout simplement du Kar Kar : inoxydable. Aujourd’hui, il figure parmi les grands, non, les plus grands musiciens du Mali, avec son défunt ami et compagnon de guitare Ali Farka Touré, qui habitait à trois maisons de chez lui à Bamako, et le joueur de kora Toumani Diabaté. Une légende de la musique malienne est de retour ... Et comment !
Cd : Boubacar Traoré : Mali Denhou. Lusafrica (2011)
(http://www.amazon.fr/Mali-Denhou-Boubacar-Traore/dp/B004GBP4HS/ref=sr_1_1?ie=UTF8&s=music&qid=1300873121&sr=8-1)
hgb
* L’orthographe bambara même sur cet album est encore une fois horrifiante ! Donc, en correct bambara, les titres cités s’écrivent comme suit : Mali denw / N badenw / Mòdenw / Juguya nyènyini / Mali cèbaw / Don dò bè se, n bè duniya to ...
"Mali Denhou" ou Chanter pour les Enfants du Mali
Au milieu des années 60, Boubacar Traoré est déjà une star. Tailleur-coupeur chez un couturier le jour, guitariste le soir, il fait la fête dans le Bamako fraîchement indépendant, alors rempli d’espoir. Ses tubes, surtout Mali Twist (1963) et Kayeba, font danser la génération éprise de liberté. En 1968, le régime socialiste de Modibo Keita est balayé par un putsch militaire. De suite, les chansons de Boubacar disparaissent des ondes. Revenu sans un sou dans sa ville natale, Kayes, en pays khassonké, près de la frontière avec le Sénégal, Boubacar exerce plusieurs métiers, dont travailleur agricole et commerçant, avec son frère aîné. A la fin des années 80, le destin le frappe à nouveau avec la mort de Pierrette, sa femme. Il s’exile alors à Paris : veuf inconsolable, il y travaillera deux ans sur le chantier. Au Mali, il tombe entièrement dans l’oubli. Andy Kershaw, producteur de musique anglais le redécouvre. Ils enregistrent "Mariama" (1990). La carrière décolle. A intervalles réguliers, Kar Kar ("le dribbleur", en hommage à ses talents de footballeur à l‘époque) enregistre d‘autres albums. Six ans après son dernier, "Kongo Magni" (2005), la légende de la musique malienne, Boubacar Traoré revient avec son huitième, "Mali Denhou"* (Les enfants du Mali), un album éblouissant ...
Boubacar Traoré est un artiste discret et rare. Dans les onze chansons du lumineux "Mali Denhou", réalisées en une seule journée dans les conditions du live au Studio Moffou de Salif Keita, situé à la périphérie de Bamako, Boubacar exprime sa voix au timbre si particulier, nimbée de nostalgie et de poésie, d’une merveilleuse clarté, à la fois forte et fragile. Bref, une voix qui touche à l’âme et parle aux trippes, qui apporte la paix et la sérénité. Accompagnée par son jeu de guitare autodidacte et unique, dont les sons cristallins rappellent souvent à la kora dont il s'est inspiré (faut écouter l’intro de Mali Tchebaou !). Le casting musical regroupe son groupe de tournées depuis plusieurs années : on retrouve son vieux complice Madieye Niang à la calebasse, et le Français Vincent Bucher à l'harmonica complète la touche bluesy. Cet instrumentiste figure au palmarès des meilleurs harmonicistes actuels dans le monde. Inspiré par Sonny Boy Williamson, Bucher a déjà accompagné de nombreux artistes africains, dont le défunt Lobi Traoré (avec qui il a enregistré les albums "Duga" et "Bambara Blues"). Technicien hors pair au jeu intense, l'harmonica ajoute émotion et fluidité au discours musical. A ne pas oublier deux musiciens de la scène bamakoise dont la virtuosité instrumentale enthousiasme, tout simplement : Fassery Diabaté (au balafon) et Mamadou Kamissoko (au ngoni) apportant une couleur mandingue et des notes parfumées du Sahel à la musique universelle et sans âge de Boubacar. Ces deux virtuoses font partie du groupe du grand maître koraiste Ballaké Sissoko.
Des mélodies saisissantes, toutes inspirées de la musique traditionnelle khassonké dans laquelle il a toujours baigné. Un style quasi inimitable, à la fois chaleureux et mélancolique. Une musique qui distille des émotions et des rêves avec simplicité et précision. Les textes de Boubacar, homme si modeste, restent comme toujours dans le registre de la morale et de bons sentiments, glorifiant la famille (M’Badehou*, Ma Famille, et Mondeou*, Les Petits-enfants), célébrant l'unité africaine, invitant au respect de l'autre (Djougouya Niagnini*, Chercher la cause de la Méchancheté). Il chante l’histoire de son pays en rendant hommage aux grands hommes du Mali, aux empereurs et chefs d’Etat qui se sont succédés pour construire ce pays unique, à partir de Soundiata Keita jusqu'à Alpha Oumar Konaré (Mali Tchebaou*, Les Grands Hommes du Mali), enfin les espoirs et les déceptions des Maliens, l’amour et l’espérance, le monde qui l’entoure : dans Dundôbesse M’Bedouniato* (Un jour, je vais quitter le monde), il va jusqu’à évoquer sa propre mort, en chantant "La mort n’épargne personne, tout le monde quitte la terre. Un jour, l’homme connaît la gloire, le jour suivant, il n’est plus. Tout le monde finit par partir, tout comme moi." ...
Boubacar, ce maître de la mélancolie, nous livre encore une fois son étrange mélange de blues, chanson et musique khassonké pluriséculaire. Doux et tellement profond. Un album tout simplement du Kar Kar : inoxydable. Aujourd’hui, il figure parmi les grands, non, les plus grands musiciens du Mali, avec son défunt ami et compagnon de guitare Ali Farka Touré, qui habitait à trois maisons de chez lui à Bamako, et le joueur de kora Toumani Diabaté. Une légende de la musique malienne est de retour ... Et comment !
Cd : Boubacar Traoré : Mali Denhou. Lusafrica (2011)
(http://www.amazon.fr/Mali-Denhou-Boubacar-Traore/dp/B004GBP4HS/ref=sr_1_1?ie=UTF8&s=music&qid=1300873121&sr=8-1)
hgb
* L’orthographe bambara même sur cet album est encore une fois horrifiante ! Donc, en correct bambara, les titres cités s’écrivent comme suit : Mali denw / N badenw / Mòdenw / Juguya nyènyini / Mali cèbaw / Don dò bè se, n bè duniya to ...
Film ou livre sur l'Afrique? English translation pending
Bonjour!Je m`interesse beaucoup a l`Afrique, que se soit les gens, l`histoire des pays, les coutumes...J`aimerais trouvé des films ou des livres que je pourrais me procurer au Québec et qui parlent de ce continent que j`aimerais bien visiter un jour.toute vos suggestions seront appréciées.
Yves
Yves
Les fluctuations du dollar? (17 février 2009) English translation pending
Pensez vous que le Dollars va redescendre?
😕
😕
Itinéraire de trois semaines en Afrique du Sud pour août 2009? English translation pending
Bonjour,
J'ai réservé un billet pour deux personnes pour Cape town le 3aout 2009 et un retour le 24aout 2009 par Jo'burg via www.connections.be, promotions très intéressantes... Quel itinéraire me conseillez-vous en voiture de location de Cape town vers Jo'burg sans vol interne? Nous avons donc 21jours et 20 nuits. Pouvez-vous préciser le nombre de nuit que nous pourrions passer dans chaque endroit? J'aimerais ne pas faire plus de 400km par étape(ce qui est déjà beaucoup je pense?) et ne pas parcourir autant de km chaque jour. Quelle agence de location de voiture me proposez-vous? Y a-t-il quelque chose sur lequel je dois attirer mon attention lors de la location? (assurance vol accidents etc?) Quel budget faut-il prévoir point de vue des repas? Est-il préférable de réserver les hotels à l'avance ou ne doit-on rien réserver et faire au jour le jour? Etant donné que c'est la basse saison peut-on se le permettre point de vue des disponibilités?
Merci pour vos réponses qui nous permetteront de préparer au mieux notre voyage...
Cedric
J'ai réservé un billet pour deux personnes pour Cape town le 3aout 2009 et un retour le 24aout 2009 par Jo'burg via www.connections.be, promotions très intéressantes... Quel itinéraire me conseillez-vous en voiture de location de Cape town vers Jo'burg sans vol interne? Nous avons donc 21jours et 20 nuits. Pouvez-vous préciser le nombre de nuit que nous pourrions passer dans chaque endroit? J'aimerais ne pas faire plus de 400km par étape(ce qui est déjà beaucoup je pense?) et ne pas parcourir autant de km chaque jour. Quelle agence de location de voiture me proposez-vous? Y a-t-il quelque chose sur lequel je dois attirer mon attention lors de la location? (assurance vol accidents etc?) Quel budget faut-il prévoir point de vue des repas? Est-il préférable de réserver les hotels à l'avance ou ne doit-on rien réserver et faire au jour le jour? Etant donné que c'est la basse saison peut-on se le permettre point de vue des disponibilités?
Merci pour vos réponses qui nous permetteront de préparer au mieux notre voyage...
Cedric
L'arnaque aux médicaments pour l'Indonésie! English translation pending
Je reviens de la pharmacie où je m'en suis sauvé en courant, après avoir vu la facture qui se montait à plus de 600€ ! (traitement antipaludéen + vaccins pour 2 adultes et 1 enfant)
A mon avis il y a un problème. Je savais que ces médicaments n'étaient pas remboursés et qu'ils étaient chers, mais là je soupçonne une arnaque de la pharmacie...😠
Pour les vaccins, je suis obligé d'y passer (200€ tout de même !)
pour les antipaludéens, 2 sollutions s'offrent à moi: renoncer à Florès et rester sur Bali que quelqu'un me confirme qu'il n'y a pas de risque avec le palu en saison sèche (point sur lequel les guides n'arrivent pas à se mettre d'accord)Merci de m'aider sur ce coup là car je m'en vais le 17/06 et il faut que j'envisage de chambouler tout mon itinéraire...
A mon avis il y a un problème. Je savais que ces médicaments n'étaient pas remboursés et qu'ils étaient chers, mais là je soupçonne une arnaque de la pharmacie...😠
Pour les vaccins, je suis obligé d'y passer (200€ tout de même !)
pour les antipaludéens, 2 sollutions s'offrent à moi: renoncer à Florès et rester sur Bali que quelqu'un me confirme qu'il n'y a pas de risque avec le palu en saison sèche (point sur lequel les guides n'arrivent pas à se mettre d'accord)Merci de m'aider sur ce coup là car je m'en vais le 17/06 et il faut que j'envisage de chambouler tout mon itinéraire...
Périple en Asie du Sud-est English translation pending

Bonjour à tous,
J'avoue avoir pas mal tergiversé avant de me décider à publier ce carnet. Car l'Asie du Sud-Est, à commencer par la Thaïlande, est une zone sur laquelle beaucoup de carnets ont déjà été publiés, notamment par des voyageurs qui sont devenus de vrais spécialistes du secteur.
Et puis finalement, ce voyage en famille fut un tel régal qu'il me semble normal de faire un retour sur VF. J'y prends régulièrement des infos pour préparer mes voyages (merci notamment à Anne alias Xeta pour son carnet et ses infos pratiques), alors ce carnet sera un juste retour des choses.
Tout aurait dû bien commencer pour ce voyage car, contrairement à nos avions pour l'Indonésie en 2015 et pour le Nicaragua en 2017, qui avaient tous les deux été annulés au dernier moment alors que nous étions quelques centaines à poireauter en salle d'embarquement, notre avion pour Bangkok a bien décollé, lui, en temps et en heure. Mais sans nous quand même !
En effet, quelques jours plus tôt, le brevet des collèges que passait notre fils aîné avait été décalé de quelques jours par le ministre pour cause de... canicule ! Les école maternelles n'ont pas été fermées mais les collèges qui accueillaient le brevet, si ! Allez comprendre. Toujours est-il que notre avion s'est trouvé à décoller quelques minutes seulement après la fin de la dernière épreuve du brevet, nous étions donc un poil trop courts pour l'attraper. Nous avons ainsi dû décaler notre vol de 24 heures. Nous attendons d'ailleurs toujours le remboursement partiel auquel nous avons droit mais peu importe, c'est une autre histoire...
Si je cite cette anecdote qui n'a apparemment rien à voir avec la Thaïlande, c'est parce qu'une fois arrivés à Bangkok, le monsieur à l'accueil de notre hôtel nous annonce qu'il a annulé par erreur les 3 nuitées que nous y avions réservées. J'avais pourtant envoyé 2 mails de confirmation de notre réservation en précisant que nous manquerions juste la première nuit et j'avais reçu une réponse positive, mais il a fait la boulette quand même ! Bref, après le coup de l'avion, quand ça veut pas, ben ça veut pas 🤪
Nous prenons donc la nouvelle avec le sourire (quoi de plus normal dans ce pays !), alors que notre interlocuteur de l'hôtel, lui, n'esquisse pas le moindre rictus. Il paraît que quand on va au pays du sourire, il y en a toujours un qui fait exception à la règle. Pour nous, ce sera donc celui-là ! Mais ce n'est pas bien grave, tous les autres rattraperont le coup après lui, au fil de notre séjour...
Enfin bon, après une demi-journée perdue bêtement pour chercher un autre hôtel, puis pour le rejoindre au milieu de l'intense circulation de Bangkok, notre voyage peut enfin commencer. Sauf que c'est l'heure de manger puis de se coucher. Le voyage commencera donc enfin demain.
BANGKOK
Selon le dernier classement des villes les plus visitées du monde, Bangkok se situe à... la première place ! Devant Londres (2e) et Paris (3e), excusez du peu. Et si certains quartiers ne sont pas spécialement sexy, certains sites en revanche constituent de pures merveilles et justifient un tel classement.

Après tous les problèmes que nous avons rencontrés d'emblée dans ce voyage, il ne nous reste plus qu'un jour pour visiter Bangkok, au lieu de deux et demi comme initialement prévu, sachant que nous y reviendrons une demi-journée au milieu du séjour.
Nous allons donc manquer de temps pour visiter la ville mais bon il faut faire avec et nous allons essayer de voir le maximum de choses pour cette première journée que nous n'avons pas volée !
Nous commençons donc par traverser, rapidement hélas, le marché aux fleurs.

Il paraît qu'il est ouvert 24 heures sur 24. En tout cas lors de notre venue, il n'y a pas foule mais l'endroit, où il y a également pas mal de fruits et légumes, est vraiment agréable.
Nous enchaînons par l'un des fameux temples de Bangkok : le Wat Pho.

Son architecture nous dépayse totalement et je dois dire qu'avec le stress énorme que nous a causé pendant une semaine le report de notre départ, ce lieu sacré nous fait un bien fou. C'est pour vivre ce genre de moments que nous aimons tant voyager.

Alors bien sûr, le temps n'est pas très beau (pas étonnant, on est en juillet mais ça au moins, c'était prévu), contrairement au site !

Là, ça y est, notre voyage est enfin bel et bien lancé.
A l'intérieur de ces bâtiments multicolores, les bouddhas sont omniprésents et rivalisent de sérénité.


Le plus grand et le plus impressionnant d'entre eux, c'est Bouddha couché, représenté sur son lit de mort juste avant d'atteindre le Parinirvāṇa (la fin de l'existence physique pour qui a atteint l'éveil).

Ce magnifique bouddha est entièrement recouvert de feuilles d'or. Il nous impressionne.
La salle qui l'accueille, bien que très grande, semble trop exiguë pour cette statue qui en impose : 46 mètres de long sur 15 de haut.

Et que dire de ses pieds, qui sont au moins aussi beaux que tout le reste : incrustés de nacre, ils représentent les 108 actions qui ont permis à Bouddha d'atteindre la perfection.


Ci-dessus : la plante du pied de Bouddha
Un peu plus loin se trouve le sanctuaire principal : l'Ubosot. A l'intérieur, on retrouve Bouddha, mais assis cette fois. C'est en dessous de cette statue toute en or et en cristal que sont conservées les cendres du célèbre roi Rama Ier (1737-1809).

A noter enfin que dans l'enceinte du Wat Pho, on trouve également une école de médecine et de massages traditionnels, qui fut créée pour assurer la transmission des savoirs ancestraux.
Aujourd'hui, elle assure la formation des étudiants venus du monde entier. Les visiteurs peuvent d'ailleurs se faire masser dans les règles de l'art, même si l'attente peut parfois être un peu longue...
Bon, finalement, il commence bien ce voyage en Thaïlande. Nous enchaînons avec un autre temple, le Wat Arun.

Contrairement au Wat Pho qui est très coloré, la Wat Arun apparaît plutôt blanc de loin. Mais de près, on constate que c'est une infinité de petites mosaïques colorées qui constituent ce gigantesque ensemble.

Une partie seulement des escaliers du prang central (72 mètres de haut) est ouverte au public, ce qui est suffisant pour avoir une jolie vue sur Bangkok quand le temps s'y prête... ce qui n'était pas le cas le jour de notre visite !
Si les deux temples que nous avons visités nous ont impressionnés, que dire de celui que nous allons voir dans la foulée : le Wat Phra Kaeo. Mais je posterai la suite dans un prochain message, ayant déjà presque atteint mon quota de photos...

Pourquoi avez-vous commencé à voyager? English translation pending
Bonjour à tous !!
Pour fêter le cinquantenaire de mai 1968, j'aimerai vous poser une question qui n'est absolument pas innocente :
Pourquoi avez-vous commencé à voyager ?
J'ai trouvé une critique d'un livre d'un voyageur hippie faite par un universitaire allemand qui date d'une dizaine d'années.
http://www.revue-critique-de-fixxion-francaise-contemporaine.org/rcffc/article/view/fx02.07/504
Il y est écrit :
"Tant les manifestes politiques du mouvement de mai 68 que les témoignages littéraires de hippies en voyage parlaient d’un chemin vers l’avant (vers une meilleure société) et d’un chemin vers l’arrière (retour à la nature) ainsi que d’un cheminement amenant au for intérieur spirituel, donc le chemin menant au soi. Pour une partie des 68ards, la connaissance d’autres cultures et de styles de vie alternatifs constituait donc une condition préliminaire indispensable à l’amélioration et à la dynamisation d’une société sclérosée sur le plan moral."
Si je me pose la question: pourquoi je veux voyager ? Je réponds tout de suite: pour découvrir des gens, me confronter à d'autres cultures, vivre de nouvelles aventures palpitantes !
Maintenant, si je m'interroge le pourquoi du pourquoi je veux découvrir d'autres gens, me confronter à d'autres cultures ? Jusqu'ici, j'avais tendance à me dire, assez hypocritement, que j'étais tout simplement quelqu'un de très ouvert d'esprit 😇. Mais, après quelques heures pensées pseudophilosophiques, je commence à douter de mes réelles motivations.
Je suis tombé sur cet article et cela a été comme une révélation. Je veux dire que je rentre PARFAITEMENT dans cette description des aspirations des voyageurs 68tard. Quand je lis ces quelques phrases, je me dis :"oui, c'est exactement cela!!!! il a trouvé les mots pour décrire exactement ce que je ressens, enfin !!!".
Par contre, pour les curieux qui ont le courage de lire tout le texte, il y est également écrit: "Il est dû tant à la remise en question de sa propre errance comme forme d’existence vaine qu’à l’abandon de cette dernière à la fin du récit de voyage. Abandon qui constitue en même temps un ‘retour’. Le récit suit donc une fois de plus une structure cyclique. Après avoir tenté en vain de s’acclimater au milieu bourgeois de sa famille strasbourgeoise, Luc part se réfugier dans une communauté chrétienne implantée à Loppiano, un bourg italien. Il abandonne donc la société bourgeoise pour y replonger peu après".
Voilà ce que j'en comprends: ce charmant monsieur est revenu (même s'il a vécu une formidable aventure et bénéficier d'une ouverture d'esprit inimaginable) au point de départ. Bon, présenté comme cela, c'est assez pessimiste...
Aujourd'hui, j'ai quand même compris plusieurs choses: - si j'avais vécu 50 ans plus tôt, je pense pouvoir dire ou je me situerais actuellement (et de toute façon je m'y dirige aujourd'hui) 🙂 - je suis en train de m'organiser un voyage "hippie" (en l’occurrence, j'avais prévu de reprendre le hippie trail tour) sur des bases de pensées complètement "hippie" et je me rends compte de tout cela uniquement aujourd'hui - il faut quand même que j'ai cette histoire de boucle à l'esprit et que je garde à l'esprit que je trouverai beaucoup de choses dans ce voyage, mais pas forcément les réponses à mes questions..
Tout ceci est très excitant!!!
Si vous êtes passés par là ou même s'il y a des ex 68tards parmi le forum, je suis tout ouïe 🙂.
Pour fêter le cinquantenaire de mai 1968, j'aimerai vous poser une question qui n'est absolument pas innocente :
Pourquoi avez-vous commencé à voyager ?
J'ai trouvé une critique d'un livre d'un voyageur hippie faite par un universitaire allemand qui date d'une dizaine d'années.
http://www.revue-critique-de-fixxion-francaise-contemporaine.org/rcffc/article/view/fx02.07/504
Il y est écrit :
"Tant les manifestes politiques du mouvement de mai 68 que les témoignages littéraires de hippies en voyage parlaient d’un chemin vers l’avant (vers une meilleure société) et d’un chemin vers l’arrière (retour à la nature) ainsi que d’un cheminement amenant au for intérieur spirituel, donc le chemin menant au soi. Pour une partie des 68ards, la connaissance d’autres cultures et de styles de vie alternatifs constituait donc une condition préliminaire indispensable à l’amélioration et à la dynamisation d’une société sclérosée sur le plan moral."
Si je me pose la question: pourquoi je veux voyager ? Je réponds tout de suite: pour découvrir des gens, me confronter à d'autres cultures, vivre de nouvelles aventures palpitantes !
Maintenant, si je m'interroge le pourquoi du pourquoi je veux découvrir d'autres gens, me confronter à d'autres cultures ? Jusqu'ici, j'avais tendance à me dire, assez hypocritement, que j'étais tout simplement quelqu'un de très ouvert d'esprit 😇. Mais, après quelques heures pensées pseudophilosophiques, je commence à douter de mes réelles motivations.
Je suis tombé sur cet article et cela a été comme une révélation. Je veux dire que je rentre PARFAITEMENT dans cette description des aspirations des voyageurs 68tard. Quand je lis ces quelques phrases, je me dis :"oui, c'est exactement cela!!!! il a trouvé les mots pour décrire exactement ce que je ressens, enfin !!!".
Par contre, pour les curieux qui ont le courage de lire tout le texte, il y est également écrit: "Il est dû tant à la remise en question de sa propre errance comme forme d’existence vaine qu’à l’abandon de cette dernière à la fin du récit de voyage. Abandon qui constitue en même temps un ‘retour’. Le récit suit donc une fois de plus une structure cyclique. Après avoir tenté en vain de s’acclimater au milieu bourgeois de sa famille strasbourgeoise, Luc part se réfugier dans une communauté chrétienne implantée à Loppiano, un bourg italien. Il abandonne donc la société bourgeoise pour y replonger peu après".
Voilà ce que j'en comprends: ce charmant monsieur est revenu (même s'il a vécu une formidable aventure et bénéficier d'une ouverture d'esprit inimaginable) au point de départ. Bon, présenté comme cela, c'est assez pessimiste...
Aujourd'hui, j'ai quand même compris plusieurs choses: - si j'avais vécu 50 ans plus tôt, je pense pouvoir dire ou je me situerais actuellement (et de toute façon je m'y dirige aujourd'hui) 🙂 - je suis en train de m'organiser un voyage "hippie" (en l’occurrence, j'avais prévu de reprendre le hippie trail tour) sur des bases de pensées complètement "hippie" et je me rends compte de tout cela uniquement aujourd'hui - il faut quand même que j'ai cette histoire de boucle à l'esprit et que je garde à l'esprit que je trouverai beaucoup de choses dans ce voyage, mais pas forcément les réponses à mes questions..
Tout ceci est très excitant!!!
Si vous êtes passés par là ou même s'il y a des ex 68tards parmi le forum, je suis tout ouïe 🙂.
Concours Photo du mois de mai 2017: "Le VERT dans tous ses éclats" English translation pending
Le 83éme épisode de ce concours peut commencer et le sujet de ce mois de Mai est :
Le VERT dans tous ses éclats.
Après le bleu (No3), le jaune (No20) et le rouge (No58) voici donc une nouvelle couleur à l’honneur. Couleur associée à l’espoir et à la chance, le vert a un côté rafraichissant voire apaisant. Le vert est aussi la couleur la plus présente dans la Nature or après ce long été qui n’en finit pas et la sècheresse qui persiste, je suis en manque de vert !
J’espère que ce sujet saura vous inspirer et que les photos seront nombreuses. A vous de jouer.
Les dates : Vous pouvez mettre vos photos dès aujourd’hui Lundi 1er Mai et ce jusqu’au Lundi 22 Mai, 22h heure de Windhoek - c’est-à-dire 21h. à Paris. Le vote pourra commencer dès la minute suivante et se terminera le Lundi 29 Mai, 22h heure de Windhoek - c’est-à-dire 21h. à Paris. Déclaration des résultats le Mardi 30 Mai… si tout se passe normalement !!!
Les modalités du concours : Vous pouvez poster jusqu'à trois photos (prises par vous-même uniquement), chacune dans un message différent et en indiquant clairement leur numéro (1, 2 ou 3) ainsi que le lieu de prise de vue. Toutes les explications concernant vos photos seront bienvenues.
Vous voterez donc pour trois photos maximum (et minimum !), en indiquant clairement le nom du participant choisi, suivi du numéro de sa photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la deuxième photo deux points et la troisième un point.
Toutefois, vous connaissez déjà mon gout pour les complications, il vous sera possible, ce mois-ci uniquement, de placer deux exæquos pour la troisième place. Dans ce cas, les deux photos placées à la troisième place se verront attribuer un ½ point (un demi-point) chacune.
Attention, les votes comportant plus de quatre photos ne seront pas pris en compte.
Le gagnant sera celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'exæquos, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir le thème du concours de Juin 2017 qu'il organisera. Les exæquos à une autre place que la première ne seront pas départagés. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter.
Merci de ne poster sur ce fil que les photos pour le concours, puis à compter du Lundi 22 Mai (après 21h. à Paris), seulement les votes.
Un fil de discussions autour de ce concours est ouvert ici : voyageforum.com/...post=8116311#8116311
Le photorama se trouve là : goo.gl/...os/jR6TCgQHSeG8fiGR9
Pour voir (et revoir) les précédents concours : herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Après le bleu (No3), le jaune (No20) et le rouge (No58) voici donc une nouvelle couleur à l’honneur. Couleur associée à l’espoir et à la chance, le vert a un côté rafraichissant voire apaisant. Le vert est aussi la couleur la plus présente dans la Nature or après ce long été qui n’en finit pas et la sècheresse qui persiste, je suis en manque de vert !
J’espère que ce sujet saura vous inspirer et que les photos seront nombreuses. A vous de jouer.
Les dates : Vous pouvez mettre vos photos dès aujourd’hui Lundi 1er Mai et ce jusqu’au Lundi 22 Mai, 22h heure de Windhoek - c’est-à-dire 21h. à Paris. Le vote pourra commencer dès la minute suivante et se terminera le Lundi 29 Mai, 22h heure de Windhoek - c’est-à-dire 21h. à Paris. Déclaration des résultats le Mardi 30 Mai… si tout se passe normalement !!!
Les modalités du concours : Vous pouvez poster jusqu'à trois photos (prises par vous-même uniquement), chacune dans un message différent et en indiquant clairement leur numéro (1, 2 ou 3) ainsi que le lieu de prise de vue. Toutes les explications concernant vos photos seront bienvenues.
Vous voterez donc pour trois photos maximum (et minimum !), en indiquant clairement le nom du participant choisi, suivi du numéro de sa photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la deuxième photo deux points et la troisième un point.
Toutefois, vous connaissez déjà mon gout pour les complications, il vous sera possible, ce mois-ci uniquement, de placer deux exæquos pour la troisième place. Dans ce cas, les deux photos placées à la troisième place se verront attribuer un ½ point (un demi-point) chacune.
Attention, les votes comportant plus de quatre photos ne seront pas pris en compte.
Le gagnant sera celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'exæquos, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir le thème du concours de Juin 2017 qu'il organisera. Les exæquos à une autre place que la première ne seront pas départagés. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter.
Merci de ne poster sur ce fil que les photos pour le concours, puis à compter du Lundi 22 Mai (après 21h. à Paris), seulement les votes.
Un fil de discussions autour de ce concours est ouvert ici : voyageforum.com/...post=8116311#8116311
Le photorama se trouve là : goo.gl/...os/jR6TCgQHSeG8fiGR9
Pour voir (et revoir) les précédents concours : herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Discussions autour du thème "Être vieux" du concours photo VF de mai 2016 English translation pending
Bonjour,
Je ne suis pas une grande participante de ces discussions parallèles mais promis je vais faire un effort ce mois ci. Donc vous pouvez posez des questions, mettre des photos, papoter.
Je ne suis pas une grande participante de ces discussions parallèles mais promis je vais faire un effort ce mois ci. Donc vous pouvez posez des questions, mettre des photos, papoter.
Concours photo VF août 2015 "Et si on allait à la plage?" English translation pending
Bonjour à tous,
Je lance le nouveau thème du concours VF du mois d'Août 2015 "Et si on allait à la plage ?"
En ces mois de juillet et août les esprits sont logiquement tournés vers les vacances alors pour ce nouveau thème je vous propose de tous nous retrouver à la plage de VF. Sortez les parasols, n'oubliez pas votre maillot de bain, la crème solaire et les lunettes de soleil. Vous avez déjà repéré un transat dépêchez vous y' en aura pas forcément pour tout le monde.
Bref vous l'avez déjà compris il s'agira d'élire "photographiquement parlant" la plus belle plage de VF. Plages de sable blanc, de sable noir, de galets, de graviers ou même pelouse, plage déserte ou "encombrée" tout est bien entendu autorisé à condition qu'il n'y ait aucune ambiguité sur le lieu, on doit pouvoir se baigner ici !
N'oubliez pas votre porte monnaie pour vous acheter une glace, possibilité aussi de prendre une collation ou boire un coup au resto ou au bar de la plage à condition de voir dans le cliché le sable ou la mer (ou plus généralement l'eau de baignade).
Règlement de ce concours photo en quelques points :
Dépôt des images jusqu'au dimanche 23 Août à minuit !
3 photos maxi postées par membre avec un petit commentaire sur le lieu et le contexte de sa prise de vue.
1 seule photo par message svp.
Prises de vues réalisées en voyage (mais ballades pour nous faire découvrir son pays ou sa région acceptées).
Votes ouverts à tous du lundi 24 au dimanche 30 Août minuit !
Interdiction de voter pour ses propres clichés.
Photo n°1 = 3 points Photo n°2 = 2 points Photo n°3 = 1 point
Tous les membres de VF peuvent voter en précisant son pseudo suivi du numéro de photo avec si possible un petit commentaire pour expliquer son choix.
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. L'heureux vainqueur aura la tâche d'organiser le concours du mois de Septembre. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
Ici c'est le fil pour déposer vos photos (Un post par photo svp !) et plus tard ce sera celui des votes.
Pour discuter sur les photos il faut aller sur le fil de discussion intitulé : Discussion autour du Concours photos "Et si on allait à la plage ?"
Cliquez ici pour visualiser le diaporama de toutes les photos (merci encore et toujours à Herikles pour sa collaboration).
Cordialement Magellan18
Je lance le nouveau thème du concours VF du mois d'Août 2015 "Et si on allait à la plage ?"
En ces mois de juillet et août les esprits sont logiquement tournés vers les vacances alors pour ce nouveau thème je vous propose de tous nous retrouver à la plage de VF. Sortez les parasols, n'oubliez pas votre maillot de bain, la crème solaire et les lunettes de soleil. Vous avez déjà repéré un transat dépêchez vous y' en aura pas forcément pour tout le monde.
Bref vous l'avez déjà compris il s'agira d'élire "photographiquement parlant" la plus belle plage de VF. Plages de sable blanc, de sable noir, de galets, de graviers ou même pelouse, plage déserte ou "encombrée" tout est bien entendu autorisé à condition qu'il n'y ait aucune ambiguité sur le lieu, on doit pouvoir se baigner ici !
N'oubliez pas votre porte monnaie pour vous acheter une glace, possibilité aussi de prendre une collation ou boire un coup au resto ou au bar de la plage à condition de voir dans le cliché le sable ou la mer (ou plus généralement l'eau de baignade).
Règlement de ce concours photo en quelques points :
Dépôt des images jusqu'au dimanche 23 Août à minuit !
3 photos maxi postées par membre avec un petit commentaire sur le lieu et le contexte de sa prise de vue.
1 seule photo par message svp.
Prises de vues réalisées en voyage (mais ballades pour nous faire découvrir son pays ou sa région acceptées).
Votes ouverts à tous du lundi 24 au dimanche 30 Août minuit !
Interdiction de voter pour ses propres clichés.
Photo n°1 = 3 points Photo n°2 = 2 points Photo n°3 = 1 point
Tous les membres de VF peuvent voter en précisant son pseudo suivi du numéro de photo avec si possible un petit commentaire pour expliquer son choix.
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. L'heureux vainqueur aura la tâche d'organiser le concours du mois de Septembre. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
Ici c'est le fil pour déposer vos photos (Un post par photo svp !) et plus tard ce sera celui des votes.
Pour discuter sur les photos il faut aller sur le fil de discussion intitulé : Discussion autour du Concours photos "Et si on allait à la plage ?"
Cliquez ici pour visualiser le diaporama de toutes les photos (merci encore et toujours à Herikles pour sa collaboration).
Cordialement Magellan18
Comment regonfler les pneus? (Namibie) English translation pending
Bonjour
Départ dans moins d'un mois pour deux semaines en couple. Itinéraire assez classique de ce que je lis sur les nombreux posts et blogs des VForumeurs que j'ai dévorés :
- vol Paris - Windhoek via Francfort, arrivée matinale. On ne reste pas à la capitale et dormirons au Bagatelle Kalahari
- Fish River Canyon (2 nuits)
- Lüderitz (2 nuits)
- Seriem (2 nuits)
- Swakop (2 nuits)
- Palmwag (1 nuit)
- Etosha (3 nuits)
Question bête : ok pour dégonfler les pneus, notamment dans la zone de Sossusvlei mais comment fait-on pour les regonfler ? Que conseillez-vous ? J'ai peut-être mal lu, je n'ai pas trouvé l'info 🤪
Merci d'avance pour la réponse à ce post et un grand merci aux contributeurs de cette destination.
Anne
Question bête : ok pour dégonfler les pneus, notamment dans la zone de Sossusvlei mais comment fait-on pour les regonfler ? Que conseillez-vous ? J'ai peut-être mal lu, je n'ai pas trouvé l'info 🤪
Merci d'avance pour la réponse à ce post et un grand merci aux contributeurs de cette destination.
Anne
Thaïlande ou Cambodge le moins cher? English translation pending
Je dois partir en Thailande 3 mois cet hivers, j'irai bien faire un tour au Cambodge une 1 ou 2 semaines ... le Cambodge est il plus avantageux ? 😇
Arnaque à Mumbai: Dhobi Ghat English translation pending
salut a tous,
j'aimerais partager ce message afin de limiter le nombre de touristes qui pourraient naïvement et aisément donner de l'argent aux gens de DHOBI GHAT.
juste pour situer, dhobi hath est la laundry en plein air de Mumbai. les gens y travaillent et y vivent.
certe ces gens travaillent dur, mais ils gagnent leur vie (ce ne sont pas les seuls et il n'y en a pas qu'en Inde) et nous n'avons en aucun cas le devoir de subvenir a leurs besoins en participant financièrement a quelconque arnaque qui soit.
hier nous décidons donc de découvrir cet endroit, nous nous y rendons donc avec le train, arrivons sur le pont qui surplombe la scène et décidons d'y entrer.
javais précédemment lu sur le net que certains malins réclamaient des sous a l'entrée pour des sois disant services de guide OBLIGATOIRE.
n'ayant aucunement l'intention de payer, je m'aventure a l'intérieur redoutant l'éternelle bataille indienne qui oppose si fréquemment les voyageurs aux locaux.
les 5 premières minutes sont agréables, nous discutons avec des hommes souriants qui s'intéressent a nous, aux enfants et vice versa, lorsque débarque un bonhomme, L'EMMERDEUR.
Il souhaite nous reconduire a l'entrée afin de nous trouver un guide et nous soutirer 100 roupies par personne pour 5 a 10 minutes de visite sous prétexte qu'ici les gens bossent dur, que les touristes ne sont bons qu'a prendre des photos et qu'en plus les travailleurs doivent payer 1000roupies par jour au gouvernement pour pouvoir vivre et bosser ici (ah ah ah laissez moi rire, il s'agit en fait d'une location de leur emplacement pour 3000roupies par mois, peut-être même moins, et puis 1000 roupies par jour, le mec est plus roche que moi.).
en gros il affirmait que les touristes se doivent de participer financièrement afin d'aider cette communauté:
de une: demandé et dit de cette manière, il n'aura pas un cent.
et de deux le concept ne me parle pas: je suis plus que gavée de cette association systématique du gros pigeon de touriste a qui on ne peut que parler d'argent des qu'on en a un en face de soit,
bien sure je ne le suis pas, la discussion aura été houleuse et pleine de vérités.
en quittant les lieux, j'ai tenu a trouver un panneau indiquant les règles et conditions d'entrée afin de démêler le vrai du faux, et bien en aucun cas, il ne stipule d'un guide ou d'une fee d'entrée. c'est une entrée libre, par contre ils refusent les photos.
donc si quelqu'un vous aborde, vous harcèle, vous pousse a payer, envoyez le balader et continuais votre chemin, ils se lasseront de parler aux murs.
j'aimerais partager ce message afin de limiter le nombre de touristes qui pourraient naïvement et aisément donner de l'argent aux gens de DHOBI GHAT.
juste pour situer, dhobi hath est la laundry en plein air de Mumbai. les gens y travaillent et y vivent.
certe ces gens travaillent dur, mais ils gagnent leur vie (ce ne sont pas les seuls et il n'y en a pas qu'en Inde) et nous n'avons en aucun cas le devoir de subvenir a leurs besoins en participant financièrement a quelconque arnaque qui soit.
hier nous décidons donc de découvrir cet endroit, nous nous y rendons donc avec le train, arrivons sur le pont qui surplombe la scène et décidons d'y entrer.
javais précédemment lu sur le net que certains malins réclamaient des sous a l'entrée pour des sois disant services de guide OBLIGATOIRE.
n'ayant aucunement l'intention de payer, je m'aventure a l'intérieur redoutant l'éternelle bataille indienne qui oppose si fréquemment les voyageurs aux locaux.
les 5 premières minutes sont agréables, nous discutons avec des hommes souriants qui s'intéressent a nous, aux enfants et vice versa, lorsque débarque un bonhomme, L'EMMERDEUR.
Il souhaite nous reconduire a l'entrée afin de nous trouver un guide et nous soutirer 100 roupies par personne pour 5 a 10 minutes de visite sous prétexte qu'ici les gens bossent dur, que les touristes ne sont bons qu'a prendre des photos et qu'en plus les travailleurs doivent payer 1000roupies par jour au gouvernement pour pouvoir vivre et bosser ici (ah ah ah laissez moi rire, il s'agit en fait d'une location de leur emplacement pour 3000roupies par mois, peut-être même moins, et puis 1000 roupies par jour, le mec est plus roche que moi.).
en gros il affirmait que les touristes se doivent de participer financièrement afin d'aider cette communauté:
de une: demandé et dit de cette manière, il n'aura pas un cent.
et de deux le concept ne me parle pas: je suis plus que gavée de cette association systématique du gros pigeon de touriste a qui on ne peut que parler d'argent des qu'on en a un en face de soit,
bien sure je ne le suis pas, la discussion aura été houleuse et pleine de vérités.
en quittant les lieux, j'ai tenu a trouver un panneau indiquant les règles et conditions d'entrée afin de démêler le vrai du faux, et bien en aucun cas, il ne stipule d'un guide ou d'une fee d'entrée. c'est une entrée libre, par contre ils refusent les photos.
donc si quelqu'un vous aborde, vous harcèle, vous pousse a payer, envoyez le balader et continuais votre chemin, ils se lasseront de parler aux murs.
Traitement contre le paludisme (Savarine) lors d'un voyage en Inde? English translation pending
Bonjour a tous je pars le 3 janvier de strasbourg direction New delhi avec une amie en suite nous pensons nous baladé un peu dans le nord commencé par le rajastan et peut être si le temps nous le permet continué vers le sud ( nous partons 2 mois ) !! Nous sommes prete la seule grande question est sur le palu nous nous sommes fait prescrire toutes les deux de la savarine mais maintenant la question est est ce que nous prenons le traitement ou pas car il paraitrai qu' il est fort et joue beaucoup sur le psychique!? Et deuxièmement croyez vous que nous pouvons le commencé au milieu du voyage si nous décidons de prendre une direction a gros risque ??
Je vous remercie d'avance pour vos réponse !!
Lilou
Tour du monde, seule ou pas seule? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà maintenant plusieurs années que j'ai l'idée, l'envie, la nécessité... de voyager dans le monde, de découvrir d'autres manières de vivre et de penser. Le fil conducteur de mon voyage serait de voir quelle est la place de l'enfant dans différentes civilastions ainsi que les manières de concevoir les mariages et les enterrements.
Bref, je sens que le moment est venu de passer à l'action. Je commence donc à me renseigner à lire vos témoignages, à élaborer mon projet. De nombreuses questions se posent à moi, j'imagine que c'est normal. Une revient plus souvent que les autres, est ce que je parle seule ou est ce que je cherche un compagnon de voyage. Je suis partagée car si j'ai envie de partir c'est aussi pour le plaisir d'organiser mon propre voyage, de me découvrir moi seule ailleurs, mais j'ai aussi l'envie de partager cette grande aventure avec quelqu'un. Peut être aussi pour m'aider à passer à l'action. Peut être que c'est une fausse question mais voilà où j'en suis pour l'instant. N'hésitez pas à me faire partager vos expèriences. merci d'avance.
Pollution en Sardaigne? English translation pending
Bonjour,
J'ai déjà réservé mes vacances d'été en Sardaigne pour juillet 2011. Je me réjouissais déjà de ce voyage... Jusqu'à ce que je découvre par hasard qu'il y a beaucoup de maladies graves " inexpliquées "sur l'île... Des villages entiers sont décimés par le cancer, les malformations.... et cela est dû selon les infos ( rien n'est prouvé scientifiquement ) à: * Une base US démentelée depuis 2007. Cette base était une base de sous marins nucléaires. Les déchets nucléaires auraient été déversés dans la méditérannée près des côtes sardes. De plus, un sous marin a heurté le fond en 2003 ... Des quantités énormes de thorium ont été trouvée dans l'archipel de la Maddalena par des bureaux d'études francais ( criiad ) suite à l'accident. * Le polygone de Salto di Quirra et autres bases militaires en Sardaigne. Des villages à coté des base sont touchée par le cancer ( 65% des bargers ) et autres... Ce serait du à l'uranium appauvri des essais de tirs de missiles et autres * Mines d'or désafectées qui ruissellent de grosses quantités de produits dangereux et nucléaires dans les nappes phréatiques
Que pensez alors de la nourriture ( fruits, légumes, viande... ) surement irradiés également. Je me questionne... Est-ce bien prudent d'y aller avec deux petits enfants ?
RASSUREZ-MOI...
J'ai déjà réservé mes vacances d'été en Sardaigne pour juillet 2011. Je me réjouissais déjà de ce voyage... Jusqu'à ce que je découvre par hasard qu'il y a beaucoup de maladies graves " inexpliquées "sur l'île... Des villages entiers sont décimés par le cancer, les malformations.... et cela est dû selon les infos ( rien n'est prouvé scientifiquement ) à: * Une base US démentelée depuis 2007. Cette base était une base de sous marins nucléaires. Les déchets nucléaires auraient été déversés dans la méditérannée près des côtes sardes. De plus, un sous marin a heurté le fond en 2003 ... Des quantités énormes de thorium ont été trouvée dans l'archipel de la Maddalena par des bureaux d'études francais ( criiad ) suite à l'accident. * Le polygone de Salto di Quirra et autres bases militaires en Sardaigne. Des villages à coté des base sont touchée par le cancer ( 65% des bargers ) et autres... Ce serait du à l'uranium appauvri des essais de tirs de missiles et autres * Mines d'or désafectées qui ruissellent de grosses quantités de produits dangereux et nucléaires dans les nappes phréatiques
Que pensez alors de la nourriture ( fruits, légumes, viande... ) surement irradiés également. Je me questionne... Est-ce bien prudent d'y aller avec deux petits enfants ?
RASSUREZ-MOI...
Se fait-on tondre en basse saison comme en haute saison en Birmanie? English translation pending
Salut,
Je projette de rejoindre un ami en Birmanie (Sozal pour ceux qui connaissent 😛) en février afin de profiter des prix bas en hors saison touristique (du 8 février au 27 février)
Hors, pour une fois, ce bon vieux tour de passe-passe ne marche pas ! Benoîtement, j'ai tapé vol Paris-Rangoon et je me retrouve avec des vols à 750 euros minimum. Même chose pour les vols à destination de la Thaïlande. 🏴☠️
Soit on me prend pour un idiot et je n'arriverai pas à me trouver un vol pour 400-500 euros, soit je m'y suis mal pris. Je précise que j'habite à METZ et que je suis ouvert à toute proposition pour un vol du Luxembourg ou d'un aéroport proche de la frontière allemande. 😄
Ensuite, perclus d'illusions, je suis allé consulter le Lonely Planet Birmanie en me disant que j'avais de raisonnables chances d'y voir un coût de la vie, pour nous, inférieur à celui de la Thaïlande. Bizarrement il n'en est rien puisque la chambre guest house est à 15 euros (en saison haute).
Scandalisé, je m'interroge maintenant sur l'existence d'une différence palpable entre les prix de la saison haute et les prix de la saison basse. Est-il vraiment intéressant de voyager en saison basse, outre le fait qu'il y ait moins de touristes et qu'on ait pas besoin de réserver notre chambre une fois arrivé dans un lieu que connaisse tous les béotiens n'ayant pas lu Lonely Planet ?
Je projette de rejoindre un ami en Birmanie (Sozal pour ceux qui connaissent 😛) en février afin de profiter des prix bas en hors saison touristique (du 8 février au 27 février)
Hors, pour une fois, ce bon vieux tour de passe-passe ne marche pas ! Benoîtement, j'ai tapé vol Paris-Rangoon et je me retrouve avec des vols à 750 euros minimum. Même chose pour les vols à destination de la Thaïlande. 🏴☠️
Soit on me prend pour un idiot et je n'arriverai pas à me trouver un vol pour 400-500 euros, soit je m'y suis mal pris. Je précise que j'habite à METZ et que je suis ouvert à toute proposition pour un vol du Luxembourg ou d'un aéroport proche de la frontière allemande. 😄
Ensuite, perclus d'illusions, je suis allé consulter le Lonely Planet Birmanie en me disant que j'avais de raisonnables chances d'y voir un coût de la vie, pour nous, inférieur à celui de la Thaïlande. Bizarrement il n'en est rien puisque la chambre guest house est à 15 euros (en saison haute).
Scandalisé, je m'interroge maintenant sur l'existence d'une différence palpable entre les prix de la saison haute et les prix de la saison basse. Est-il vraiment intéressant de voyager en saison basse, outre le fait qu'il y ait moins de touristes et qu'on ait pas besoin de réserver notre chambre une fois arrivé dans un lieu que connaisse tous les béotiens n'ayant pas lu Lonely Planet ?
Le tour du monde de Cyclocosmos English translation pending
Mes chers Amis,
(Je parle en mon nom un peu trop facilement, mais j’associe également Corinne aux propos qui suivent).
Voici donc plus d’une année que je suis rentré de mon périple en Amérique du Sud.
Vous avez pour la plupart, vécu ce voyage en parcourant mon blog.
Aujourd’hui, je me rends enfin compte que ce voyage ne fut finalement qu’une vaste blague, simplement une grande illusion. Avec Corinne, nous avons « sué» plus de 8000 km pour finalement nous apercevoir que notre voyage n’était qu’une goutte d’eau dans l’océan.
L’aventure fut difficile certes, un peu inédite également, mais combien creuse à mon goût.
Mes chers amis, je vous interpelle tous aujourd’hui car je souhaiterais réaliser un tour du monde à vélo dont tout le monde parlerait encore dans vingt années… et plus.
J’ai besoin de vos idées, j’ai besoin de votre folie.
Aidez-moi à réaliser un tour du monde à vélo qui servirait réellement à quelque chose !
Soyez fou dans vos réponses !
Bien à vous tous.
Enzo
(Je parle en mon nom un peu trop facilement, mais j’associe également Corinne aux propos qui suivent).
Voici donc plus d’une année que je suis rentré de mon périple en Amérique du Sud.
Vous avez pour la plupart, vécu ce voyage en parcourant mon blog.
Aujourd’hui, je me rends enfin compte que ce voyage ne fut finalement qu’une vaste blague, simplement une grande illusion. Avec Corinne, nous avons « sué» plus de 8000 km pour finalement nous apercevoir que notre voyage n’était qu’une goutte d’eau dans l’océan.
L’aventure fut difficile certes, un peu inédite également, mais combien creuse à mon goût.
Mes chers amis, je vous interpelle tous aujourd’hui car je souhaiterais réaliser un tour du monde à vélo dont tout le monde parlerait encore dans vingt années… et plus.
J’ai besoin de vos idées, j’ai besoin de votre folie.
Aidez-moi à réaliser un tour du monde à vélo qui servirait réellement à quelque chose !
Soyez fou dans vos réponses !
Bien à vous tous.
Enzo
Est t-il possible de gagner un peu d'argent avec de très belles photos? English translation pending
Bonjour à Tous, jmapel yohann et lors de mon dernier voyage en afrique(sénégal casamance) jme suis rendu compte que j'avai réalisé de très belles photographies de paysages et d'enfants, J'ai toujours été assez perfectionniste en prenant une foto, et donc je me demandai si quelq'un pouvai me dire si il ya un moyen de gagner un peu d'argent en revendant de belles photos qui sont bien plu belles que la plupart des photos des magasines d'agence de voyage ou de certains livres.Jme suis dit que ces photos feraient une très bonnes publicité pour le pays oû je suis allé Mais je ne sais pas à qui m'adressé jai déjà envoyer des mails au agence de voyage mais sans réponse et donc voilà ma question est peut on gagner un peu d'argent de poche sans être pour autant professionel dans la photographie et surtout à qui m'adresser??
merci et bon voyage à Tous !!!
merci et bon voyage à Tous !!!
Témoignage sur le port du casque à vélo English translation pending
Salut,
C’était peut-être mon dernier Festival du voyage à vélo le week-end dernier. Ce matin je me suis viandé sur le bitume en allant au boulot.
Un chien qui me regardait venir c’est précipité sous ma roue. Je suis tombé lourdement sur le coté et ma tête a frappé violemment le sol…sans mon casque je ne serais vraisemblablement pas entrain de taper ce message.
La contrainte du casque me fait vraiment chier mais en l’occurrence j’ai évité, au mieux, un traumatisme crânien et je m’en tire avec un fond de mal au crâne et quelques hématomes. A partir d’aujourd’hui mon casque et moi c’est une histoire d’amour 😎
C’était peut-être mon dernier Festival du voyage à vélo le week-end dernier. Ce matin je me suis viandé sur le bitume en allant au boulot.
Un chien qui me regardait venir c’est précipité sous ma roue. Je suis tombé lourdement sur le coté et ma tête a frappé violemment le sol…sans mon casque je ne serais vraisemblablement pas entrain de taper ce message.
La contrainte du casque me fait vraiment chier mais en l’occurrence j’ai évité, au mieux, un traumatisme crânien et je m’en tire avec un fond de mal au crâne et quelques hématomes. A partir d’aujourd’hui mon casque et moi c’est une histoire d’amour 😎
Carnet de voyage à Bali en septembre 2009 English translation pending
voici le voyage que nous avons fait l'année dernière avec mon épouse... en rouge ce qui était prévu, en noir ce que nous avont réellement fait... bonne lecture (les pages font référence au lone.planete) PROGRAMME
-le Mardi 16/09: Arrivée à 12h00. Faire nos visas à l’aéroport. Wayan vient nous chercher et nous dépose à notre hôtel : WAKA MAYA.
Profiter de notre piscine privée et nous reposer. Nous aurons un afternoon tea. Nous verrons la plage de sable blanc de Sanur. Se restaurer : -meilleur milk shake à la banane de Bali : » café Batu Jimbar » - restaurant « Telega Naga » superbe réservation conseillée : 281234 1ère nuit à Sanur.
En réalité :
Voyage épuisant, nous n’avons presque pas dormi, par contre je conseille aux personnes qui voyage avec Singapour Airlines d’apprendre des rudiments d’Indonésien, la méthode est ludique et cela fait toujours plaisir de sortir quelques phrases au douanier ou au guide, c’est déjà un bon moyen pour se faire gratifier d’un sourire. Escale à Singapour, ne faites pas la même erreur que nous, n’échangez pas des euros contre des roupies, le taux de change n’est pas aussi bon qu’à Bali (pour info, les prix affichés dans l’aéroport de Singapour sont en dollars…mais des dollars cingalais !). Nous achetons un parfum à 36 euros (42 euros en dutty-free à Paris).après 2h20 de vol nous voilà enfin à Denpasar, la capitale de Bali, le deuxième avion est beaucoup plus vieux mais la nourriture y est de meilleur qualité. Le passage en douane est bouclé en moins d’un quart d’heure montre en main. Il faut juste penser au prix du visa 10 euros pour 10 jours, 20 euros au-delà. Desak est à l’heure comme prévue, ce petit bout de femme pétillante est né au Laos. Elle a failli mourir d’une polio à l’âge d’un an et demi, elle a 29 ans et deux enfants. Elle nous conduit d’abord chez l’organisateur de l’import. Il nous accueille les bras ouvert et veut nous inviter à déjeuner, invitations que nous refusons gentiment…son tarif semble correct, mais sur les conseils de Desak, nous attendons de voir avant de travailler ensemble. Puis nous nous rendons au SPA pour y commander les lulurs huiles et compagnies, 28 kilos de marchandises qui vont déjà nous encombrer. Après ces palabres épuisantes nous nous rendons enfin à notre hötel « Waka Maya »… une chambre de toute beauté, toit de chaume, sol en teck ou autre bois exotique, meuble balinais, piscine privative, salle de bains extérieur, baignoire en marbre, tout n’est que luxe et volupté. En soirée la voiture de l’hotel nous dépose au centre de Sanur. Après une petite promenade sur la plage nous mangeons dans un resto chinois « « pour 410 000 roupies nous mangeons comme des rois.
- le Mercredi 17/09. Wayan vient nous prendre le matin vers 10h pour partir vers l’Est de l’île. Nous visiterons une fabrique de batik à Gianyar. Nous visiterons (p 205) le temple de Pura Kehen un des plus beaux de l’Est balinais. Puis nous irons visiter le village de Bukit Demulih (p 207) sur le chemin une route latérale descend abruptement vers Tirta Buana, une piscine publique au creux de la vallée. Puis nous prendrons la route de Sidemen pour admirer les rizières. Puis dépôt à Ubud dîner et nuit à notre hôtel NATURA RESORT.
En réalité :
Première journée dans l’ambiance balinaise. Nous visitons une fabrique de sarongs. Les tissus sont de toutes beautés, mais un peu cher à notre goût (70 000 pièces). Pascale a besoin de 30 pièces, malheureusement il n’y a pas de stock (comme souvent dans les magasins). Visite d’un temple dans un jolie village Bukit Demulih, repas à 120 000 roupies et départ pour notre hôtel le « natura resort ».l’hôtel est luxueux, piscine privée, salle de bain intérieur et extérieur, lit extérieur, lecteur DVD et CD, machine à café….également dans le prix la navette pour UBUD car nous sommes à trois kilomètres du centre. Ce soir nous dinons au « lotus café », dans un cadre magnifique, au bord d’un plan d’eau (rempli de lotus, évidemment). Repas de brochette de poulet 160 000 roupies. Nous faisons un petit tour dans la ville avant de reprendre la navette.
- Le Jeudi 18/09 : Wayan vient nous chercher le matin vers 10h : Nous partirons vers l’Est. A ne pas rater les chutes de Tirta Gangga. .. Voir les plantations de caféiers et cacaotiers. Direction Candidasa déjeuner au « Water Garden Cafe » (p 225) puis nous prendrons la route principale qui part à l’Est de Candidasa jusqu’au col du Pura Gamang . Puis arrêt sur la splendide plage avec baignade de Pasir Putih (panneau indiquant Virgin beach Club ( p 225) retour vers l’hôtel.
Profiter de la fin de la journée pour se baigner dans notre piscine. Dîner au « lotus Cafe » (p 187).
En réalité :
Après un sommeil réparateur nous prenons notre petit déjeuner sur la terrasse du restaurant avec une vue magnifique sur la jungle. Desak vient nous chercher à l’heure pour nous rendre à Tirtaganga…calou est vraiment malade, elle souffre tellement qu’elle tombe dans les pommes…et qui doit ramasser les pommes ? Les restaurateurs du « benta bali » nous viennent en aide et offre un thé salé, remède efficace car calou reprends des couleurs après avoir bu cette mixture. Pour les remercier nous mangeons chez eux, le repas est bon et peu cher 70 000 roupies pour nous deux. Le Tirtaganga est dans un cadre idyllique avec un panorama sur la mer et les rizières. Après quelques kilomètres qui se transforment souvent en heure, nous allons à Pasir Putih. L’endroit est paradisiaque, la plage est un peu comme sur une carte postale des Seychelles, malheureusement la baignade est dangereuse les rouleaux sont méchants. Nous réussissons quand même à nous baigner entre deux séries de vagues. Je casse mes claquettes en courant dans une petite descente, les boutiques sont à des kilomètres je me retrouve nues-pieds sur du sol brulant. Puis direction GIANYAR et son marché où nous trouvons des tongs Hugo Boss à 30 000 roupies. Nous en profitons pour gouter une des spécialités balinaise le Bakso, boulettes de poulet mélangées à de la farine..Succulent. Nous trouvons également des batiks et négocions 30 pièces pour 2.250.000. Retour à l’hôtel pour y manger sur la terrasse, le repas est bon, surtout le dessert, nem de banane au chocolat avec confiture de groseille et glace à la fraise, entrée ;poisson fumé, salade verte, tomate, concombre, plat principal ;poulet sur petits légumes confits, pâtes de riz frit, carotte, courgette, mangue….
- Le Vendredi 19/09 : Journée libre à Ubud. Dépôt dans un SPA « Zen Bali Spa » pour une fin de journée détente (pour Kiki :Mandi Susu, pour Calou : exfoliating body scrubs traditinnal javanaise + herbal aromatic facial) Herbal Aromatic Facial - 1 hour This age-old procedure softens, moisturizes and firms the skin while promoting new cell growth.
First, a refreshing milk cleansing, peeling, and exfoliation treatment with natural herbal scrub, followed by a face, neck/shoulder massage and steam treatment. Then, relax deeply for 15 minutes while the facemask does its wonder! The treatment concludes with an application of refreshing iced towel and moisturizing cream. Rp. 75, 000 Honey - Cucumber Facial - 1 hour Literally the same as above except for the facemask that is an application of honey and fresh cucumber. Rp. 80, 000
puis diner » au tree monkey » puis spectacle au Palais d’Ubud ( p191) - En réalité :
Journée repos à l’hôtel, après le déjeuner nous allons au spa ZEN. Première surprise les prix ont sensiblement augmentés par rapport à l’année dernière, nous négocions ferme car nous avions réservé de France et personne ne nous avait signalé ce changement…le soin n’est pas terrible et les cabines sont défraîchies…puis diner au « casa luna », pour moi une paella indonésienne et pour calou du poulet cuit dans des feuilles de bananier et des haricots kilomètres au lait de coco…délicieux. Ensuite nous allons assister au spectacle de danse balinaise au palais d’Ubud. Le Samedi 20/09 : Wayan vient nous chercher vers 9h puis direction le Sud d’Ubud. Vers Batulan nous verrons des sculpteurs sur pierre, puis nous irons à Singapadu voir des artisans spécialisés dans la production de masque .
Ensuite direction Sukawati pour son « pasar seni » : marché quotidien sur 2 étages où on fabrique des ombrelles. Retour déjeuner à l’hôtel puis repos et détente pour un massage au Spa de l’hôtel. Puis dîner au « Casa Luna » (p 187).
En réalité :
Aujourd’hui nous allons à Sukavati et nous y trouvons des ombrelles à 260.000 les deux. Sur le même marché nous trouvons des cadeaux pour les enfants 325.000 puis retour sur Ubud pour acheter des statues du TIMOR 4.100.000. Retour à l’hôtel pour un massage d’1h45, pas exceptionnel. A 18h00 nous partons pour Ubud, puis petit tour et enfin diner au « trazo » d’un nasi goreng pour calou et d’un agneau australien pour moi. En dessert nous prenons chacun un fondant au chocolat…à fondre de plaisir !
-Le Dimanche 21/09 : Wayan vient nous chercher vers 10h direction le Nord d’Ubud. Nous irons faire du shopping chez les grossistes à Tengalalan puis direction Bedugul pour faire le marché aux fleurs, épices et artisanat. Puis promenade parmi les rizières environnantes. Déjeuner au « blue Yogi Cafe » ( p 198) Nous passerons devant les lacs Bratan, le temple Pura Ulun Danu sur le lac Tamblingan. Retour à notre hôtel. Dîner au « Ketut’s Place » (p 189).
En réalité :
Aujourd’hui, idée très originale de Desak nous nous déplaçons en moto. C’est vraiment grisant, nous sommes libres de nous arrêter où bon nous semble (location de la moto 50 000 par jour, un litre d’essence 8000). Nous allons à Tengalalan pour y acheter quelques bricoles. Nos dépenses en tout et pour tout, 100 000 verres, 50 000 les éléphants, 20 000 le sarong, 200 000 les plats en noix de coco, 10 000 les parkings. Au temple de Tirtha Empul nous nous baignons en compagnie de tous les bouddhistes dans les eaux sacrées, c’est un moment solennel et plein d’émotions. Puis nous partons nous balader dans les rizières sur des routes chaotiques…heureusement que nous avons les motos il serait impossible de passer en voiture. Retour à l’hôtel avec Desak et son mari Elie, pour boire un thé devant notre piscine. En soirée, toujours avec la moto, nous allons faire un tour à la forêt des singes et dans un petit village au nord d’UBUD. Après cette promenade nous allons boire un milkshake au « terazo » 65 000 puis prendre notre repas au « ketu’s place » qui n’est pas vraiment un restaurant mais plutôt une table d’hôtes…d’ailleurs il faut attendre tout le monde avant d’aller au buffet, buffet composé uniquement de mets balinais cuisinés dans les règles de l’art, c’est beau, bon, mais un peu épicé (prix 280 000 pour deux). Retour à l’hôtel vers les 20h30, il fait nuit noire depuis longtemps (le soleil se couche aux environs de 18h30), et c’est toujours aussi agréable de pouvoir se déplacer sur la moto !
- Le Lundi 22/09 : Wayan vient nous chercher pour visiter le Nord vers Lovina. Nous partirons vers Kintamani, et le Mt Batur 2ème volcan encore en activité à Bali.
Nous traverserons un splendide paysage de rizières en terrasses, des villages typiques. Arrêt pour visiter, le temple de Pejeng, le temple de Gunung Kawi et celui de Tirtha Empul. Les bassins sacrés et temple de Tampaksiring. Déjeuner au « Blu Yogi Café » (p 198), visite des sites intéressants, puis dépôt à notre hôtel à Lovina. Le Damai Lovina
En réalité :
Départ à 9h30 nous quittons notre hôtel pour celui de Lovina. En route nous faisons encore et toujours du shopping. Nous trouvons une lampe à 470 000. il est 11h30 et nous avons encore 3 heures de route. En prenant la direction des montagnes nous passons devant les greniers de Bali, culture en terrasse de tous les fruits et légumes qui se trouvent sur l’île. Nous déjeunons dans un self d’une cuisine typique pour 220 000 à trois personnes. Puis c’est la visite du temple Pura Ulun Danu sur le lac Tamblingan. En redescendant vers la mer nous nous arrêtons à Git-Git pour nous baigner dans une cascade. Une corde est tendu au-dessus de l’eau ce qui nous permets de nous prendre pour Tarzan le temps de quelques sauts. En remontant je donne au guide 30 000 car il me semble sympa et qu’il n’a apparemment pas beaucoup d’argent. Nous arrivons au Damai à 18h00. Le temps de prendre possession de notre chambre calou décide de vouloir une vue sur la mer, donc on déménage ! La nouvelle chambre est spacieuse, comme l’autre, avec un coin salon, un jacuzzi et une douche extérieur, comme l’autre….mais la différence c’est la vue….dont nous ne profitons pas ! Nous dinons au bord de la piscine d’un repas gastronomique que nous ne payons heureusement pas (compris dans le séjour, sinon 360 000 par tête de pipe). La présentation est superbe mais le repas n’a rien d’exceptionnel…
- Le Mardi 23/09 : Nous profiterons de la journée pour nous reposer. visiter Lovina.
En réalité :
Aujourd’hui, et pour deux jours, nous avons loué une moto à 110 000, l’expérience que nous avions faites à Ubud était tellement merveilleuse que nous voulions réitérer la chose. Cela nous permet d’aller où bon nous semble. D’abord Singaraja, ancienne capitale du temps des colonies et des invasions hollandaises. Nous allons au supermarché faire quelques emplettes, pour 26 000 ; 2 mangues, 1 pastèque, 3 petites bouteilles de lait, 1 gel cheveux. Puis retour sur Lovina, la route est assez dangereuse, il y a énormément de trafic, Singaraja est la deuxième plus grande ville de Bali et évidemment beaucoup de motos circulent sur ces routes chaotiques, donc prudence ! Au « Tanjung Alan » nous sirotons un verre de jus de mangue avec une vue sur la mer, puis nous enfourchons à nouveau la moto pour prendre notre repas au « spouky’s », nous sommes les seuls à table et mangeons un marlin un peu sec mais avec des légumes gouteux. Nous retournons au Damai pour profiter de la piscine et du jacuzzi. Je redescends à Lovina pour récupérer le linge que nous avions déposé la veille (15 000 pour 13 pièces, c'est-à-dire environ 1 euro 20 ! lavé repassé). Puis nous dinons dans notre chambre d’une salade composée (verte, tomate, concombre, maïs) et d’un nasi-goreng, tout est excellent.
-Le Mercredi 24/09 : Nous partirons tôt voir les dauphins, puis journée détente avec 1H de massage et dîner à l’hôtel.
En réalité
Comme c’était prévu nous partons très tôt, 6h00, pour aller voir les dauphins. A partir de Lovina il faut bien une demi-heure en bateau pour nous rendre sur le lieu en question. Nous profitons du levé de soleil sur les montagnes aux alentours, c’est de toute beauté. Les dauphins sont au rendez-vous, et les autres touristes aussi, mais pas dans les proportions que nous avions imaginées, il y a au maximum 20 bateaux et au moins 30 dauphins qui nous font tourner en bourrique. Ils plongent et ressortent la tête de l’eau pour respirer à des endroits inattendus. C’est une course poursuite sans arrêt pour être les premiers à les voir sortir. Après 1 heure de chasse nous retournons sur le rivage l’estomac dans les talons car nous n’avons pas véritablement déjeuner. Après un petit déjeuner bien consistant nous nous promenons dans les collines environnantes et déjeunons au « Kwizien » d’un gado-gado et d’un morceau de steak, le tout pour 131 000. Je remets de l’essence pour la dernière fois (20 000) et nous allons à « air Panas Banjar » des sources d’eaux chaudes soufrées (3000 x2 + le parking 1000) …l’eau y est vraiment très chaude mais ce n’est pas désagréable, des balinais batifolent avec nous mais ce ne sont pas d’excellent nageur, on dirait même qu’ils ont plutôt l’air d’avoir peur de l’eau. Nous enfourchons à nouveau notre deux roues et nous nous perdons un peu dans les collines…par hasard nous tombons sur un temple bouddhiste, avec un cheddi et quelques boudhas, mais le clou du spectacle est tout en haut, sous un cheddi en pierre se cache une belle salle en marbre sculpté de toute beauté…il s’agit de « Brahma Vihara Arama », l’entrée n’est pas payante mais nous faisons un don de 20 000 et payons le parking 1000. Puis nous redescendons à Lovina pour y manger une mangue et trouver un petit dauphin en bois (40 000 le tout). Nous retournons à l’hôtel pour profiter une dernière fois de la piscine et dinons au bord de celle-ci d’une bouillabaisse et d’un fondant au chocolat.
- Le Jeudi 25/09. Wayan vient nous chercher pour aller à Singaraja ancienne capitale du temps de la colonisation hollandaise, puis direction Sawang, village de forgerons spécialisés dans la fabrication des Gongs. partir pour l'Ouest nous resterons 2 nuits au Waka Shorea.
En réalité
Après notre dernière nuit dans cet hôtel nous prenons la direction du Waka Shorea. Nous ne faisons pas appel à Desak puisque le transfert d’un hôtel à l’autre est gratuit. Avant de partir il faut payer le solde 1 000 000 de roupies. Il faut bien 1h30 pour rejoindre le Waka, le chauffeur est un nerveux il use et abuse de son klaxon ! Nous arrivons à bon port, je lui donne 50 000 roupies pour la course même si ce n’est pas obligatoire. La réception du Waka est à l’opposé des infrastructures, il n’y a pas de route pour y aller, nous sommes obligé de prendre une navette fluviale. C’est l’occasion de traverser un lagon magnifique aux eaux cristallines. Les chambres ne sont pas à la hauteur de nos espérances, elles sont assez rudimentaires (le luxe nous manque, on s’habitue à ce confort !). Sur cette partie du monde le personnel est jeune et livré à lui-même. Les repas ne sont fameux, heureusement que la mer et les fonds marins sont là pour faire passer la pilule ! Nous passons la plupart de notre temps dans l’eau à barboter avec les poissons, c’est un véritable aquarium, les poissons multicolores sont à portés de nos mains, même calou qui avait une appréhension à nager au milieu des poissons se jette à l’eau…elle en sort ravie et n’a plus peur quand les poissons s’approche. Par contre un conseil, quand vous vous baignez n’oubliez pas de vous protéger, la crème solaire ne suffit pas, avec la réverbération du soleil il faut absolument nager avec un t-shirt !
- Le Vendredi 26/09 : Nous profiterons de cette journée pour visiter les alentours grâce aux guides locaux, baignades. Si c’est possible aller à Pematuran voir » Reen Seef Turtle » et terminer notre journée par un massage de 45mn.
En réalité
La deuxième journée au Waka ressemble à la première. A noter que vous êtes dans un parc protéger, il y a des animaux en liberté, des singes dans les arbres, des phacochères, des cerfs…la cohabitation est facile et tout le monde reste dans son petit monde. Par contre l’envers du décor laisse un peu à désirer, en effet, quand nous sommes allé nous promener derrière les chambres sur pilotis nous sommes tombés sur les services techniques de l’hôtel et là ce n’est pas très reluisant : des montagnes d’ordures sont laissées sur le sol et certainement depuis déjà quelques mois ! ce n’est pas vraiment un endroit que nous conseillons, même si les fonds sont superbe, nous ne restons sur notre faim.
- Le Samedi 27/09 Wayan viendra nous chercher le matin pour visiter la partie Sud .Nous irons en direction de Tabanan pour découvrir les forêts de bambous géants, plantations Cacaotiers et Girofliers. Voir le temple de Pura Tanah Lot. Dépôt des bagages à notre hôtel. Puis voir au coucher du soleil un spectacle de danse Kecak au temple Pura Luhur Watu. Nous pourrons nous restaurer sur le marché de nuit de Séminiak puis retour à notre hôtel Sesari bali.
En réalité
C’est sans regret que nous quittons le Waka tôt le matin du 27.09, pour retrouver Elie. Nouveau périple vers notre ultime destination le « sesari Bali » à Seminiak. Avant de partir nous réglons la note pour les deux repas du Waka 270 000. Donc direction « pura tanah lot », nous déjeunons sur place d’un repas sympathique, Elie prend un buffet végétarien, calou et moi nous nous contentons d’un plat de poisson chacun (232 000). Nous visitons le temple le plus célèbre de Bali, avec l’entrée la plus cher également 25 000 (10 000 par personne et 5000 de parking), mais cela vaut le détour, le site est vraiment grandiose. Nous continuons notre route vers Seminiak et nous arrêtons dans une pâtisserie, une vraie à la française, pour acheter des gourmandises pour 40 000. Un peu plus loin nous tombons sur une fabrique de statues en pierre de lave et achetons deux lampes pour 450 000. C’est sur les coups de 16h00 que nous arrivons à l’hôtel qui entre notre réservation et aujourd’hui a changé de nom. Il s’appelle maintenant l’ « aston bhavana villas », cela ne change rien, les villas sont vraiment de toute beauté, avec piscine privé, coin salon, coin cuisine, chambre immense, salle de bain extérieure, douche intérieur et extérieur, le luxe à son paroxysme …. Elie revient nous chercher le soir pour nous déposer au « ganestia café », nous avons juste le temps de filmer le couché de soleil et de nous installer sur la plage…une plage noir de monde, les tables s’alignent à perte de vue. Puis nous allons choisir la langouste dans le vivier, pour 2 deux kilos et à l’arrivée une addition salée (1 405.000) ! Pendant le repas des musiciens viennent nous chanter la sérénade, nous leurs donnons un gros pourboire (100 000) raison pour laquelle ils nous chantent trois chansons…la soirée était merveilleuse, les photophores sur les tables ont donné à la plage l’impression d’être sur une avenue au milieu d’un embouteillage.
- Le Dimanche 28/09 : Wayan viendra nous chercher pour visiter Denpasar. Se faire masser par un non-voyant au « Kube Dharma Bakti » (p 162). Le soir, nous dînerons sur la plage de Jimbaran, un plat de fruits de mer.Et là nous quitterons Wayan.
En réalité
Aujourd’hui nous allons dans la capitale, Denpasar n’est pas très belle mais le marché est vraiment une étape incontournable. Les couleurs, les senteurs se mélangent, le choix niveau fruits, légumes, épices, vêtements est incroyable, il faut plusieurs heures pour le tour du marché, nous y passons une partie de la matinée avant d’aller nous faire masser par les non-voyants. Pour la propreté il ne faut pas trop être regardant, nous sommes tous les trois dans la même pièce qui doit faire dans les alentours de 15 mètres carrés…le massage est assez violant, nous piquons des fous-rires à chaque cris, car chacun à notre tour nous subissons les fortes pressions des pouces qui s’enfoncent dans nos muscles. Dans l’après-midi nous allons dans une caverne d’ali baba, une boutique sur trois étages où l’on trouve toutes absolument de tout. Geneva, puisque c’est son nom, est le condensé de tous les cadeaux souvenirs que l’on peut rapporter de Bali. Le soir Elie vient nous chercher à l’hôtel pour aller diner chez lui. Nous passons une agréable soirée en compagnie d’autres clients, le repas est composé de mets épicés, de crevettes, poissons, poulets et riz parfumé. Nous terminons sur une note sucrée en mangeant des mangues.
- le Lundi 29/09 : Nous profiterons de notre piscine puis irons au gré de nos envies. Dîner au « Saté Bali » (p 122).
En réalité
Après une matinée passé à buller dans la villa et un déjeuner également à l’hôtel ( bami goreng et fusilli au poulet…un régal 114 000), nous retournons à Denpasar pour faire nos derniers achats. Une lampe pour Cathy, Des pots pour les massages des pieds (300 000) au « duta orchid », deux lampes pour le jardin 350 000 au buddha metta à Kuta. Puis nous retournons à Nusa Dua pour y récupérer les lulur, huiles et autres produits cosmétiques. Vu le poids de l’ensemble nous décidons de mettre la majorité de nos achats au cargo. Elie a l’habitude de travailler avec LIMAJARI, en affréteur français installé depuis de nombreuses années à Bali. Leurs tarifs sont corrects, environ 230 dollars le mètre cube (dégressif si vous avez plusieurs m3). Ils livrent soit à Fos-sur-Mer soit au Havre. En tout et pour tout nous en avons pour 1.5 m3, cela nous coûte 284 dollars, quand la marchandise arrive en France à ce prix il faut rajouter ; les frais portuaires, de déchargement, dédouanement, livraison, rechargement dans le camion…) en fin de compte la note est plutôt salé ; 500 euros + les 284 dollars. Mais c’est toujours moins cher que d’acheter la même marchandise en métropole…un petit conseil, quand vous acheter vos objets demander deux factures, la facture officielle et celle que vous présentez à la douane (au minimum -50%). Nous allons également à Jenggala Keramik, une boutique de céramique de luxe….avec des tarifs équivalent à nos boutiques française, ou presque… Le soir nous dinons au restaurant Italien qui fait l’angle de la rue où se trouve « aston villa » …j’ai carrément oublié son nom. Le repas est un peu quelconque mais nous mangeons pour deux francs six sous.
Le Mardi 30/09 : Vol prévu à 20h05, ce qui nous laisse le temps de profiter de notre chambre, visiter Denpasar, l’hôtel se charge de notre transfert.
En réalité
Voilà c’est fini….et nous n’avons pas envie que cela se termine, nous trainons les pieds pour faire nos valises et nous nous levons le plus tard possible pour profiter encore un peu des lieux. Le déjeuner n’est pas une réussite mais le restaurant où nous mangeons est le seul ouvert à cette heure ci…Elie vient nous chercher pour faire un dernier tour sur la plage, nous allons dans l’enclave de la baie de SAnur… pour faire un plouf dans la grande bleue et un petit tour dans la piscine d’un hôtel…il est déjà l’heure de partir, un dernier couché de soleil sur Denpasar et Elie nous dépose à l’aéroport. Nous dépensons nos dernières roupies en cacahuètes et autres cochonneries. Le vol est prévu à 20h05 arrivée à destination à 9h00 le lendemain matin. Ensuite RER jusqu’à la gare de l’est pour prendre notre TGV à 11h24. Nous arrivons à destination à 14h28 à la gare de Colmar. Le voyage fut long…trop long, il nous a fallu quelques jours pour reprendre le rythme, mais le lendemain il fallait malgré tout retourner travailler.
l'année prochaine nous partons pour les philippines ( il faut juste que l'on mette de l'argetn de coté...et ça c'est pas gagné😉)
-le Mardi 16/09: Arrivée à 12h00. Faire nos visas à l’aéroport. Wayan vient nous chercher et nous dépose à notre hôtel : WAKA MAYA.
Profiter de notre piscine privée et nous reposer. Nous aurons un afternoon tea. Nous verrons la plage de sable blanc de Sanur. Se restaurer : -meilleur milk shake à la banane de Bali : » café Batu Jimbar » - restaurant « Telega Naga » superbe réservation conseillée : 281234 1ère nuit à Sanur.
En réalité :
Voyage épuisant, nous n’avons presque pas dormi, par contre je conseille aux personnes qui voyage avec Singapour Airlines d’apprendre des rudiments d’Indonésien, la méthode est ludique et cela fait toujours plaisir de sortir quelques phrases au douanier ou au guide, c’est déjà un bon moyen pour se faire gratifier d’un sourire. Escale à Singapour, ne faites pas la même erreur que nous, n’échangez pas des euros contre des roupies, le taux de change n’est pas aussi bon qu’à Bali (pour info, les prix affichés dans l’aéroport de Singapour sont en dollars…mais des dollars cingalais !). Nous achetons un parfum à 36 euros (42 euros en dutty-free à Paris).après 2h20 de vol nous voilà enfin à Denpasar, la capitale de Bali, le deuxième avion est beaucoup plus vieux mais la nourriture y est de meilleur qualité. Le passage en douane est bouclé en moins d’un quart d’heure montre en main. Il faut juste penser au prix du visa 10 euros pour 10 jours, 20 euros au-delà. Desak est à l’heure comme prévue, ce petit bout de femme pétillante est né au Laos. Elle a failli mourir d’une polio à l’âge d’un an et demi, elle a 29 ans et deux enfants. Elle nous conduit d’abord chez l’organisateur de l’import. Il nous accueille les bras ouvert et veut nous inviter à déjeuner, invitations que nous refusons gentiment…son tarif semble correct, mais sur les conseils de Desak, nous attendons de voir avant de travailler ensemble. Puis nous nous rendons au SPA pour y commander les lulurs huiles et compagnies, 28 kilos de marchandises qui vont déjà nous encombrer. Après ces palabres épuisantes nous nous rendons enfin à notre hötel « Waka Maya »… une chambre de toute beauté, toit de chaume, sol en teck ou autre bois exotique, meuble balinais, piscine privative, salle de bains extérieur, baignoire en marbre, tout n’est que luxe et volupté. En soirée la voiture de l’hotel nous dépose au centre de Sanur. Après une petite promenade sur la plage nous mangeons dans un resto chinois « « pour 410 000 roupies nous mangeons comme des rois.
- le Mercredi 17/09. Wayan vient nous prendre le matin vers 10h pour partir vers l’Est de l’île. Nous visiterons une fabrique de batik à Gianyar. Nous visiterons (p 205) le temple de Pura Kehen un des plus beaux de l’Est balinais. Puis nous irons visiter le village de Bukit Demulih (p 207) sur le chemin une route latérale descend abruptement vers Tirta Buana, une piscine publique au creux de la vallée. Puis nous prendrons la route de Sidemen pour admirer les rizières. Puis dépôt à Ubud dîner et nuit à notre hôtel NATURA RESORT.
En réalité :
Première journée dans l’ambiance balinaise. Nous visitons une fabrique de sarongs. Les tissus sont de toutes beautés, mais un peu cher à notre goût (70 000 pièces). Pascale a besoin de 30 pièces, malheureusement il n’y a pas de stock (comme souvent dans les magasins). Visite d’un temple dans un jolie village Bukit Demulih, repas à 120 000 roupies et départ pour notre hôtel le « natura resort ».l’hôtel est luxueux, piscine privée, salle de bain intérieur et extérieur, lit extérieur, lecteur DVD et CD, machine à café….également dans le prix la navette pour UBUD car nous sommes à trois kilomètres du centre. Ce soir nous dinons au « lotus café », dans un cadre magnifique, au bord d’un plan d’eau (rempli de lotus, évidemment). Repas de brochette de poulet 160 000 roupies. Nous faisons un petit tour dans la ville avant de reprendre la navette.
- Le Jeudi 18/09 : Wayan vient nous chercher le matin vers 10h : Nous partirons vers l’Est. A ne pas rater les chutes de Tirta Gangga. .. Voir les plantations de caféiers et cacaotiers. Direction Candidasa déjeuner au « Water Garden Cafe » (p 225) puis nous prendrons la route principale qui part à l’Est de Candidasa jusqu’au col du Pura Gamang . Puis arrêt sur la splendide plage avec baignade de Pasir Putih (panneau indiquant Virgin beach Club ( p 225) retour vers l’hôtel.
Profiter de la fin de la journée pour se baigner dans notre piscine. Dîner au « lotus Cafe » (p 187).
En réalité :
Après un sommeil réparateur nous prenons notre petit déjeuner sur la terrasse du restaurant avec une vue magnifique sur la jungle. Desak vient nous chercher à l’heure pour nous rendre à Tirtaganga…calou est vraiment malade, elle souffre tellement qu’elle tombe dans les pommes…et qui doit ramasser les pommes ? Les restaurateurs du « benta bali » nous viennent en aide et offre un thé salé, remède efficace car calou reprends des couleurs après avoir bu cette mixture. Pour les remercier nous mangeons chez eux, le repas est bon et peu cher 70 000 roupies pour nous deux. Le Tirtaganga est dans un cadre idyllique avec un panorama sur la mer et les rizières. Après quelques kilomètres qui se transforment souvent en heure, nous allons à Pasir Putih. L’endroit est paradisiaque, la plage est un peu comme sur une carte postale des Seychelles, malheureusement la baignade est dangereuse les rouleaux sont méchants. Nous réussissons quand même à nous baigner entre deux séries de vagues. Je casse mes claquettes en courant dans une petite descente, les boutiques sont à des kilomètres je me retrouve nues-pieds sur du sol brulant. Puis direction GIANYAR et son marché où nous trouvons des tongs Hugo Boss à 30 000 roupies. Nous en profitons pour gouter une des spécialités balinaise le Bakso, boulettes de poulet mélangées à de la farine..Succulent. Nous trouvons également des batiks et négocions 30 pièces pour 2.250.000. Retour à l’hôtel pour y manger sur la terrasse, le repas est bon, surtout le dessert, nem de banane au chocolat avec confiture de groseille et glace à la fraise, entrée ;poisson fumé, salade verte, tomate, concombre, plat principal ;poulet sur petits légumes confits, pâtes de riz frit, carotte, courgette, mangue….
- Le Vendredi 19/09 : Journée libre à Ubud. Dépôt dans un SPA « Zen Bali Spa » pour une fin de journée détente (pour Kiki :Mandi Susu, pour Calou : exfoliating body scrubs traditinnal javanaise + herbal aromatic facial) Herbal Aromatic Facial - 1 hour This age-old procedure softens, moisturizes and firms the skin while promoting new cell growth.
First, a refreshing milk cleansing, peeling, and exfoliation treatment with natural herbal scrub, followed by a face, neck/shoulder massage and steam treatment. Then, relax deeply for 15 minutes while the facemask does its wonder! The treatment concludes with an application of refreshing iced towel and moisturizing cream. Rp. 75, 000 Honey - Cucumber Facial - 1 hour Literally the same as above except for the facemask that is an application of honey and fresh cucumber. Rp. 80, 000
puis diner » au tree monkey » puis spectacle au Palais d’Ubud ( p191) - En réalité :
Journée repos à l’hôtel, après le déjeuner nous allons au spa ZEN. Première surprise les prix ont sensiblement augmentés par rapport à l’année dernière, nous négocions ferme car nous avions réservé de France et personne ne nous avait signalé ce changement…le soin n’est pas terrible et les cabines sont défraîchies…puis diner au « casa luna », pour moi une paella indonésienne et pour calou du poulet cuit dans des feuilles de bananier et des haricots kilomètres au lait de coco…délicieux. Ensuite nous allons assister au spectacle de danse balinaise au palais d’Ubud. Le Samedi 20/09 : Wayan vient nous chercher vers 9h puis direction le Sud d’Ubud. Vers Batulan nous verrons des sculpteurs sur pierre, puis nous irons à Singapadu voir des artisans spécialisés dans la production de masque .
Ensuite direction Sukawati pour son « pasar seni » : marché quotidien sur 2 étages où on fabrique des ombrelles. Retour déjeuner à l’hôtel puis repos et détente pour un massage au Spa de l’hôtel. Puis dîner au « Casa Luna » (p 187).
En réalité :
Aujourd’hui nous allons à Sukavati et nous y trouvons des ombrelles à 260.000 les deux. Sur le même marché nous trouvons des cadeaux pour les enfants 325.000 puis retour sur Ubud pour acheter des statues du TIMOR 4.100.000. Retour à l’hôtel pour un massage d’1h45, pas exceptionnel. A 18h00 nous partons pour Ubud, puis petit tour et enfin diner au « trazo » d’un nasi goreng pour calou et d’un agneau australien pour moi. En dessert nous prenons chacun un fondant au chocolat…à fondre de plaisir !
-Le Dimanche 21/09 : Wayan vient nous chercher vers 10h direction le Nord d’Ubud. Nous irons faire du shopping chez les grossistes à Tengalalan puis direction Bedugul pour faire le marché aux fleurs, épices et artisanat. Puis promenade parmi les rizières environnantes. Déjeuner au « blue Yogi Cafe » ( p 198) Nous passerons devant les lacs Bratan, le temple Pura Ulun Danu sur le lac Tamblingan. Retour à notre hôtel. Dîner au « Ketut’s Place » (p 189).
En réalité :
Aujourd’hui, idée très originale de Desak nous nous déplaçons en moto. C’est vraiment grisant, nous sommes libres de nous arrêter où bon nous semble (location de la moto 50 000 par jour, un litre d’essence 8000). Nous allons à Tengalalan pour y acheter quelques bricoles. Nos dépenses en tout et pour tout, 100 000 verres, 50 000 les éléphants, 20 000 le sarong, 200 000 les plats en noix de coco, 10 000 les parkings. Au temple de Tirtha Empul nous nous baignons en compagnie de tous les bouddhistes dans les eaux sacrées, c’est un moment solennel et plein d’émotions. Puis nous partons nous balader dans les rizières sur des routes chaotiques…heureusement que nous avons les motos il serait impossible de passer en voiture. Retour à l’hôtel avec Desak et son mari Elie, pour boire un thé devant notre piscine. En soirée, toujours avec la moto, nous allons faire un tour à la forêt des singes et dans un petit village au nord d’UBUD. Après cette promenade nous allons boire un milkshake au « terazo » 65 000 puis prendre notre repas au « ketu’s place » qui n’est pas vraiment un restaurant mais plutôt une table d’hôtes…d’ailleurs il faut attendre tout le monde avant d’aller au buffet, buffet composé uniquement de mets balinais cuisinés dans les règles de l’art, c’est beau, bon, mais un peu épicé (prix 280 000 pour deux). Retour à l’hôtel vers les 20h30, il fait nuit noire depuis longtemps (le soleil se couche aux environs de 18h30), et c’est toujours aussi agréable de pouvoir se déplacer sur la moto !
- Le Lundi 22/09 : Wayan vient nous chercher pour visiter le Nord vers Lovina. Nous partirons vers Kintamani, et le Mt Batur 2ème volcan encore en activité à Bali.
Nous traverserons un splendide paysage de rizières en terrasses, des villages typiques. Arrêt pour visiter, le temple de Pejeng, le temple de Gunung Kawi et celui de Tirtha Empul. Les bassins sacrés et temple de Tampaksiring. Déjeuner au « Blu Yogi Café » (p 198), visite des sites intéressants, puis dépôt à notre hôtel à Lovina. Le Damai Lovina
En réalité :
Départ à 9h30 nous quittons notre hôtel pour celui de Lovina. En route nous faisons encore et toujours du shopping. Nous trouvons une lampe à 470 000. il est 11h30 et nous avons encore 3 heures de route. En prenant la direction des montagnes nous passons devant les greniers de Bali, culture en terrasse de tous les fruits et légumes qui se trouvent sur l’île. Nous déjeunons dans un self d’une cuisine typique pour 220 000 à trois personnes. Puis c’est la visite du temple Pura Ulun Danu sur le lac Tamblingan. En redescendant vers la mer nous nous arrêtons à Git-Git pour nous baigner dans une cascade. Une corde est tendu au-dessus de l’eau ce qui nous permets de nous prendre pour Tarzan le temps de quelques sauts. En remontant je donne au guide 30 000 car il me semble sympa et qu’il n’a apparemment pas beaucoup d’argent. Nous arrivons au Damai à 18h00. Le temps de prendre possession de notre chambre calou décide de vouloir une vue sur la mer, donc on déménage ! La nouvelle chambre est spacieuse, comme l’autre, avec un coin salon, un jacuzzi et une douche extérieur, comme l’autre….mais la différence c’est la vue….dont nous ne profitons pas ! Nous dinons au bord de la piscine d’un repas gastronomique que nous ne payons heureusement pas (compris dans le séjour, sinon 360 000 par tête de pipe). La présentation est superbe mais le repas n’a rien d’exceptionnel…
- Le Mardi 23/09 : Nous profiterons de la journée pour nous reposer. visiter Lovina.
En réalité :
Aujourd’hui, et pour deux jours, nous avons loué une moto à 110 000, l’expérience que nous avions faites à Ubud était tellement merveilleuse que nous voulions réitérer la chose. Cela nous permet d’aller où bon nous semble. D’abord Singaraja, ancienne capitale du temps des colonies et des invasions hollandaises. Nous allons au supermarché faire quelques emplettes, pour 26 000 ; 2 mangues, 1 pastèque, 3 petites bouteilles de lait, 1 gel cheveux. Puis retour sur Lovina, la route est assez dangereuse, il y a énormément de trafic, Singaraja est la deuxième plus grande ville de Bali et évidemment beaucoup de motos circulent sur ces routes chaotiques, donc prudence ! Au « Tanjung Alan » nous sirotons un verre de jus de mangue avec une vue sur la mer, puis nous enfourchons à nouveau la moto pour prendre notre repas au « spouky’s », nous sommes les seuls à table et mangeons un marlin un peu sec mais avec des légumes gouteux. Nous retournons au Damai pour profiter de la piscine et du jacuzzi. Je redescends à Lovina pour récupérer le linge que nous avions déposé la veille (15 000 pour 13 pièces, c'est-à-dire environ 1 euro 20 ! lavé repassé). Puis nous dinons dans notre chambre d’une salade composée (verte, tomate, concombre, maïs) et d’un nasi-goreng, tout est excellent.
-Le Mercredi 24/09 : Nous partirons tôt voir les dauphins, puis journée détente avec 1H de massage et dîner à l’hôtel.
En réalité
Comme c’était prévu nous partons très tôt, 6h00, pour aller voir les dauphins. A partir de Lovina il faut bien une demi-heure en bateau pour nous rendre sur le lieu en question. Nous profitons du levé de soleil sur les montagnes aux alentours, c’est de toute beauté. Les dauphins sont au rendez-vous, et les autres touristes aussi, mais pas dans les proportions que nous avions imaginées, il y a au maximum 20 bateaux et au moins 30 dauphins qui nous font tourner en bourrique. Ils plongent et ressortent la tête de l’eau pour respirer à des endroits inattendus. C’est une course poursuite sans arrêt pour être les premiers à les voir sortir. Après 1 heure de chasse nous retournons sur le rivage l’estomac dans les talons car nous n’avons pas véritablement déjeuner. Après un petit déjeuner bien consistant nous nous promenons dans les collines environnantes et déjeunons au « Kwizien » d’un gado-gado et d’un morceau de steak, le tout pour 131 000. Je remets de l’essence pour la dernière fois (20 000) et nous allons à « air Panas Banjar » des sources d’eaux chaudes soufrées (3000 x2 + le parking 1000) …l’eau y est vraiment très chaude mais ce n’est pas désagréable, des balinais batifolent avec nous mais ce ne sont pas d’excellent nageur, on dirait même qu’ils ont plutôt l’air d’avoir peur de l’eau. Nous enfourchons à nouveau notre deux roues et nous nous perdons un peu dans les collines…par hasard nous tombons sur un temple bouddhiste, avec un cheddi et quelques boudhas, mais le clou du spectacle est tout en haut, sous un cheddi en pierre se cache une belle salle en marbre sculpté de toute beauté…il s’agit de « Brahma Vihara Arama », l’entrée n’est pas payante mais nous faisons un don de 20 000 et payons le parking 1000. Puis nous redescendons à Lovina pour y manger une mangue et trouver un petit dauphin en bois (40 000 le tout). Nous retournons à l’hôtel pour profiter une dernière fois de la piscine et dinons au bord de celle-ci d’une bouillabaisse et d’un fondant au chocolat.
- Le Jeudi 25/09. Wayan vient nous chercher pour aller à Singaraja ancienne capitale du temps de la colonisation hollandaise, puis direction Sawang, village de forgerons spécialisés dans la fabrication des Gongs. partir pour l'Ouest nous resterons 2 nuits au Waka Shorea.
En réalité
Après notre dernière nuit dans cet hôtel nous prenons la direction du Waka Shorea. Nous ne faisons pas appel à Desak puisque le transfert d’un hôtel à l’autre est gratuit. Avant de partir il faut payer le solde 1 000 000 de roupies. Il faut bien 1h30 pour rejoindre le Waka, le chauffeur est un nerveux il use et abuse de son klaxon ! Nous arrivons à bon port, je lui donne 50 000 roupies pour la course même si ce n’est pas obligatoire. La réception du Waka est à l’opposé des infrastructures, il n’y a pas de route pour y aller, nous sommes obligé de prendre une navette fluviale. C’est l’occasion de traverser un lagon magnifique aux eaux cristallines. Les chambres ne sont pas à la hauteur de nos espérances, elles sont assez rudimentaires (le luxe nous manque, on s’habitue à ce confort !). Sur cette partie du monde le personnel est jeune et livré à lui-même. Les repas ne sont fameux, heureusement que la mer et les fonds marins sont là pour faire passer la pilule ! Nous passons la plupart de notre temps dans l’eau à barboter avec les poissons, c’est un véritable aquarium, les poissons multicolores sont à portés de nos mains, même calou qui avait une appréhension à nager au milieu des poissons se jette à l’eau…elle en sort ravie et n’a plus peur quand les poissons s’approche. Par contre un conseil, quand vous vous baignez n’oubliez pas de vous protéger, la crème solaire ne suffit pas, avec la réverbération du soleil il faut absolument nager avec un t-shirt !
- Le Vendredi 26/09 : Nous profiterons de cette journée pour visiter les alentours grâce aux guides locaux, baignades. Si c’est possible aller à Pematuran voir » Reen Seef Turtle » et terminer notre journée par un massage de 45mn.
En réalité
La deuxième journée au Waka ressemble à la première. A noter que vous êtes dans un parc protéger, il y a des animaux en liberté, des singes dans les arbres, des phacochères, des cerfs…la cohabitation est facile et tout le monde reste dans son petit monde. Par contre l’envers du décor laisse un peu à désirer, en effet, quand nous sommes allé nous promener derrière les chambres sur pilotis nous sommes tombés sur les services techniques de l’hôtel et là ce n’est pas très reluisant : des montagnes d’ordures sont laissées sur le sol et certainement depuis déjà quelques mois ! ce n’est pas vraiment un endroit que nous conseillons, même si les fonds sont superbe, nous ne restons sur notre faim.
- Le Samedi 27/09 Wayan viendra nous chercher le matin pour visiter la partie Sud .Nous irons en direction de Tabanan pour découvrir les forêts de bambous géants, plantations Cacaotiers et Girofliers. Voir le temple de Pura Tanah Lot. Dépôt des bagages à notre hôtel. Puis voir au coucher du soleil un spectacle de danse Kecak au temple Pura Luhur Watu. Nous pourrons nous restaurer sur le marché de nuit de Séminiak puis retour à notre hôtel Sesari bali.
En réalité
C’est sans regret que nous quittons le Waka tôt le matin du 27.09, pour retrouver Elie. Nouveau périple vers notre ultime destination le « sesari Bali » à Seminiak. Avant de partir nous réglons la note pour les deux repas du Waka 270 000. Donc direction « pura tanah lot », nous déjeunons sur place d’un repas sympathique, Elie prend un buffet végétarien, calou et moi nous nous contentons d’un plat de poisson chacun (232 000). Nous visitons le temple le plus célèbre de Bali, avec l’entrée la plus cher également 25 000 (10 000 par personne et 5000 de parking), mais cela vaut le détour, le site est vraiment grandiose. Nous continuons notre route vers Seminiak et nous arrêtons dans une pâtisserie, une vraie à la française, pour acheter des gourmandises pour 40 000. Un peu plus loin nous tombons sur une fabrique de statues en pierre de lave et achetons deux lampes pour 450 000. C’est sur les coups de 16h00 que nous arrivons à l’hôtel qui entre notre réservation et aujourd’hui a changé de nom. Il s’appelle maintenant l’ « aston bhavana villas », cela ne change rien, les villas sont vraiment de toute beauté, avec piscine privé, coin salon, coin cuisine, chambre immense, salle de bain extérieure, douche intérieur et extérieur, le luxe à son paroxysme …. Elie revient nous chercher le soir pour nous déposer au « ganestia café », nous avons juste le temps de filmer le couché de soleil et de nous installer sur la plage…une plage noir de monde, les tables s’alignent à perte de vue. Puis nous allons choisir la langouste dans le vivier, pour 2 deux kilos et à l’arrivée une addition salée (1 405.000) ! Pendant le repas des musiciens viennent nous chanter la sérénade, nous leurs donnons un gros pourboire (100 000) raison pour laquelle ils nous chantent trois chansons…la soirée était merveilleuse, les photophores sur les tables ont donné à la plage l’impression d’être sur une avenue au milieu d’un embouteillage.
- Le Dimanche 28/09 : Wayan viendra nous chercher pour visiter Denpasar. Se faire masser par un non-voyant au « Kube Dharma Bakti » (p 162). Le soir, nous dînerons sur la plage de Jimbaran, un plat de fruits de mer.Et là nous quitterons Wayan.
En réalité
Aujourd’hui nous allons dans la capitale, Denpasar n’est pas très belle mais le marché est vraiment une étape incontournable. Les couleurs, les senteurs se mélangent, le choix niveau fruits, légumes, épices, vêtements est incroyable, il faut plusieurs heures pour le tour du marché, nous y passons une partie de la matinée avant d’aller nous faire masser par les non-voyants. Pour la propreté il ne faut pas trop être regardant, nous sommes tous les trois dans la même pièce qui doit faire dans les alentours de 15 mètres carrés…le massage est assez violant, nous piquons des fous-rires à chaque cris, car chacun à notre tour nous subissons les fortes pressions des pouces qui s’enfoncent dans nos muscles. Dans l’après-midi nous allons dans une caverne d’ali baba, une boutique sur trois étages où l’on trouve toutes absolument de tout. Geneva, puisque c’est son nom, est le condensé de tous les cadeaux souvenirs que l’on peut rapporter de Bali. Le soir Elie vient nous chercher à l’hôtel pour aller diner chez lui. Nous passons une agréable soirée en compagnie d’autres clients, le repas est composé de mets épicés, de crevettes, poissons, poulets et riz parfumé. Nous terminons sur une note sucrée en mangeant des mangues.
- le Lundi 29/09 : Nous profiterons de notre piscine puis irons au gré de nos envies. Dîner au « Saté Bali » (p 122).
En réalité
Après une matinée passé à buller dans la villa et un déjeuner également à l’hôtel ( bami goreng et fusilli au poulet…un régal 114 000), nous retournons à Denpasar pour faire nos derniers achats. Une lampe pour Cathy, Des pots pour les massages des pieds (300 000) au « duta orchid », deux lampes pour le jardin 350 000 au buddha metta à Kuta. Puis nous retournons à Nusa Dua pour y récupérer les lulur, huiles et autres produits cosmétiques. Vu le poids de l’ensemble nous décidons de mettre la majorité de nos achats au cargo. Elie a l’habitude de travailler avec LIMAJARI, en affréteur français installé depuis de nombreuses années à Bali. Leurs tarifs sont corrects, environ 230 dollars le mètre cube (dégressif si vous avez plusieurs m3). Ils livrent soit à Fos-sur-Mer soit au Havre. En tout et pour tout nous en avons pour 1.5 m3, cela nous coûte 284 dollars, quand la marchandise arrive en France à ce prix il faut rajouter ; les frais portuaires, de déchargement, dédouanement, livraison, rechargement dans le camion…) en fin de compte la note est plutôt salé ; 500 euros + les 284 dollars. Mais c’est toujours moins cher que d’acheter la même marchandise en métropole…un petit conseil, quand vous acheter vos objets demander deux factures, la facture officielle et celle que vous présentez à la douane (au minimum -50%). Nous allons également à Jenggala Keramik, une boutique de céramique de luxe….avec des tarifs équivalent à nos boutiques française, ou presque… Le soir nous dinons au restaurant Italien qui fait l’angle de la rue où se trouve « aston villa » …j’ai carrément oublié son nom. Le repas est un peu quelconque mais nous mangeons pour deux francs six sous.
Le Mardi 30/09 : Vol prévu à 20h05, ce qui nous laisse le temps de profiter de notre chambre, visiter Denpasar, l’hôtel se charge de notre transfert.
En réalité
Voilà c’est fini….et nous n’avons pas envie que cela se termine, nous trainons les pieds pour faire nos valises et nous nous levons le plus tard possible pour profiter encore un peu des lieux. Le déjeuner n’est pas une réussite mais le restaurant où nous mangeons est le seul ouvert à cette heure ci…Elie vient nous chercher pour faire un dernier tour sur la plage, nous allons dans l’enclave de la baie de SAnur… pour faire un plouf dans la grande bleue et un petit tour dans la piscine d’un hôtel…il est déjà l’heure de partir, un dernier couché de soleil sur Denpasar et Elie nous dépose à l’aéroport. Nous dépensons nos dernières roupies en cacahuètes et autres cochonneries. Le vol est prévu à 20h05 arrivée à destination à 9h00 le lendemain matin. Ensuite RER jusqu’à la gare de l’est pour prendre notre TGV à 11h24. Nous arrivons à destination à 14h28 à la gare de Colmar. Le voyage fut long…trop long, il nous a fallu quelques jours pour reprendre le rythme, mais le lendemain il fallait malgré tout retourner travailler.
l'année prochaine nous partons pour les philippines ( il faut juste que l'on mette de l'argetn de coté...et ça c'est pas gagné😉)
Opinions sur un cas unique de mariage Thai/Farang English translation pending
Tuk tuk khon Sawat dee krap,
J'ai un problème métaphysico-sociologique à vous soumettre à tous, qui pourraient amplement faire l'objet d'une thèse en sociologie polyculturelle ou quelque chose dans le genre:
Comment un expatrié anglo-saxon en Thaïlande, marié à une thaïlandaise de souche, ayant eu des enfants de ce mariage, a pu pendant quinze ans entretenir une relation durable (sous quelles formes je n'en sais rien) avec elle avec comme données:
1) Il n'a jamais pratiqué, appris et même émis le souhait d'apprendre le Thaïlandais. 2) Idem pour sa femme concernant l'anglais.
Personnellement, j'en perds mon latin, j'ai besoin de vos avis et expériences à tous sur ce sujet! NB: Ceci est un fait réel, avéré, made in Mahasarakham "la ville de la connaissance", mais en l'occurrence, là, elle fait grandement défaut!
Yin dee Krap
J'ai un problème métaphysico-sociologique à vous soumettre à tous, qui pourraient amplement faire l'objet d'une thèse en sociologie polyculturelle ou quelque chose dans le genre:
Comment un expatrié anglo-saxon en Thaïlande, marié à une thaïlandaise de souche, ayant eu des enfants de ce mariage, a pu pendant quinze ans entretenir une relation durable (sous quelles formes je n'en sais rien) avec elle avec comme données:
1) Il n'a jamais pratiqué, appris et même émis le souhait d'apprendre le Thaïlandais. 2) Idem pour sa femme concernant l'anglais.
Personnellement, j'en perds mon latin, j'ai besoin de vos avis et expériences à tous sur ce sujet! NB: Ceci est un fait réel, avéré, made in Mahasarakham "la ville de la connaissance", mais en l'occurrence, là, elle fait grandement défaut!
Yin dee Krap
Meilleur guide papier pour la Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous, chers voyageurs. C'est la première fois que j'écris sur ce forum, même si j'y suis rendu accro depuis maintenant près de 6 mois. J'hésite à acheter un guide pour mon voyage cette été en thailande, vietnam et peut-être cambodge. J'ai déjà acheté le let's go pour le vietnam et il me manque un guide pour la thailande. Je me disais donc que je pourrais peut-être opter pour un autre type de guide pour la thailande question de varier un peu. Je ferai un voyage de type backpaker avec un budget assez réduit. Je cherche donc un guide qui me propose des hotels, activité et restaurants quand même abordable par rapport au reste (étant donné que tout est quand même très abordable la bas!!!!). Quelqu'un a-t-il essayé le frodor's ?? Sinon, serais-je capable une fois rendu au vietnam d'acheter un guide pour la thailande moins cher qu'ici au Canada ? Le Lonely Planet me semble aussi une bonne option, mais je crois qu'il est en rupture de stock ces jours ci alors je croyais acheter le frodor's, seulement, je ne sais pas du tout s'il est bon ou pas... Je ne connais pas du tout le guide michelin et je n'ai pas été capable de trouver le let's go pour la thailande... J'attend avec impatience vos réponse, merci à l'avance !!!