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Retour de deux mois en Colombie avec un message positif English translation pending
by Tchezu · 2010-03-02 · 109 replies
Je reviens d'un séjour de deux mois en Colombie où j'ai voyagé seul avec mon sac à dos. Je n'ai eu aucun et absolument aucun soucis. Les Colombiens sont vraiment super gentils et très serviables. Quand je lis tous ces témoignages de gens qui se sont faits agressés, je me pose la question de savoir si on parle du même pays ou s'ils ne sont pas un peu parano. Un conseil à tous ceux qui hésitent encore à aller là-bas, allez-y avant que ce ne soit trop touristique. Si vous désirez plus d'infos, n'hésitez pas à poser des questions.
Moustiques au Vietnam en avril: prévoir un traitement anti-paludéen? English translation pending
by Arnauld · 2010-02-22 · 3 replies
Pour un circuit au Vietnam du 4 au 19 avril , est-il necessaire de prévoir un anti-palu ? ou un répulsif pour pays tropicaux est-il suffiisant ?
Cherche spécialiste en art Thailandais... English translation pending
by Claireetdan · 2010-02-13 · 5 replies
...qui pourrait me donner des infos sur une petite statuette en pierre en forme de tête (chauve) avec des signes étranges gravés sur le crâne. Il y a un trou à la partie inférieure de cette tête comme pour la mettre sur un bâton (elle ne fait pas plus que 3cm de diamètre). C'est très joliment gravé. La moustache et les sourcils sont bien détaillés. Photo possible par Email. Merci d'avance pour toute info si vous connaissez quelqu'un qui peu m'aider dans mes recherches.
Visa pour les États-Unis refusé English translation pending
by Nagashud · 2010-02-06 · 97 replies
Bonjour voila je reviens de l'aéroport ou mon visa a été refusé pour cause de situation. L'officier m'a dis que je pourrais retenter dans un petit moment mais que cette fois ci mon statut me permettais pas l'entrée aux états unis. Ai je une chance de retourner la-bas d'ici peu ? Merci à tous et à tous
Fièvre grave à Diego Suarez? English translation pending
by Epiman · 2010-01-03 · 2 replies
Bonjour,

Un ami de passage à Diego m'a dit qu'il y avait des cas de fièvre graves à Diego depuis quelques jours et que l'hopital était plein. Est-ce que quelqu'un pourrait me confirmer ça? Merci d'avance pour votre aide.

Cordialement.
Pourquoi le personnel de bord des avions ne communique jamais sur les risques dûs aux pressions? English translation pending
by Zeobi · 2009-12-21 · 7 replies
Je me demande pourquoi le personnel de bord des avions ne communique jamais sur les risques dûes aux pressions :-( Pourtant il semble que de nombreuses personnes souffrent ou ont souffert de graves problèmes ORL après un trajet en avion. Ma mère qui avait déjà un déficit auditif n'entends presque plus rien. Je trouverais presque normal si des gens portaient plainte contre les cie aériennes suite à une perte auditive.

Au lieu de faire leurs geste stupides qui ne servent à rien, ils feraient mieux d'informer les voyageurs sur les geste à faire pour éviter de tels problèmes. Cordialement
Retour d'expérience à Madagascar? English translation pending
by Alcor33500 · 2009-12-15 · 87 replies
bonjour j'aimerais avoir des avis de personnes (vazaha) vivant ou ayant vécu à madagascar plusieurs années. j'aimerais connaitre les bons et les mauvais cotés de cette vie cordialement
Egyptair: 581euros pour Bangkok...j'achète? English translation pending
by Pablo67 · 2009-10-25 · 23 replies
Salut,

De retour d'indonésie, on pense déjà à repartir. Dans la mesure ou l'amérique du sud est chère niveau avion, on aimerai bien se faire l'asie, notamment le cambodge. On a réserver en février 2009 un francfort-jakarta avec la Lufthansa pour 860euros...manque de chance 3 semaines plus tard il y a avait un emirates pour 640euros.

J'ai trouvé un FRANCFORT-BANGKOK pour 581euros avec EGYPTAIR 23/07/2010-25/08/2010. Je saute dessus ou les prix peuvent descendre encore un peu? Même tarif pour FRANCFORT-KUALA LUMPUR.

Sur place on prendrait un vol interne pour le cambodge (ou si on est motivé on passe la frontière à pied)

Merci de vos commentaires

PS: on peut aussi aterir au vietnam si ca peut être plus interessant finacièrement.
Location d'une moto 125CC sur Bangkok, difficile? English translation pending
by Sprex64 · 2009-10-01 · 12 replies
Étant très souvent à BKK j'ai cherche à louer une moto comme à Phuket ou Pattaya Je n'ai pas trouvé sur internet ni sur la Sukhumvit road des Thais m'on dit que j'aurai du mal à trouver ... Pour les permanents savez vous si ça existe sur BKK ? cela me rendrait bien service

Merci pour vos réponses
Trouver une petite maison à louer au Vietnam vers Hoi An? English translation pending
by Martinenego · 2009-09-19 · 28 replies
j aimerai louer au vietnam vers hoi han petite maison ou logement pour y rester au moins un mois pensez vous que c est trouvable???????? ça serait pour la mi janvier! merci de votre aide!
Principe de la barrière sanitaire en Namibie? English translation pending
by Matilda007 · 2009-08-24 · 8 replies
Bonjour tout le monde,

Qui pourrait m'expliquer quel est le principe de cette barrière sanitaire en Namibie ?

J'ai lu qu'il faut avoir acheté des fruits gravés comme une sorte de péage pour franchir ces passages. Qu'en est-il? Doit-on juste éviter de transporter de la nourriture dans les frigos? Dans les 2 sens ou bien frigo vide juste du Nord vers le Sud?

Merci beaucoup.
Informations récentes sur la grippe AH1N1 en Inde? English translation pending
by Loic09 · 2009-08-19 · 53 replies
Quelqu'un a t'il des informations particulieres sur la grippe en Inde ou je me rend en Octobre/Novembre.Il semble que l'Inde ne soit pas encore touchee, et prenne des precautions vis a vis des personnes venant des pays infectes, tel la France.... Merci de vos reponses
Tourisme dans les pays à risques English translation pending
by Williama · 2009-02-27 · 51 replies
bonjour, Un nouveau concept de voyage tend à se développer et rencontre un certain succès. Des agences proposent à des groupes ou des voyageurs individuels d'effectuer un périple dans des pays qui connaissent des situations de guerre, d'anarchie comme l'Irak, l'Afghanistan, certains pays africains ou dans des régions en état de catastrophe comme Tchernobyl. Besoin de témoigner, de se démarquer, voyeurisme... qu'en pensez-vous?
Assister à des combats de coq à Bangkok? English translation pending
by Francoischar · 2009-02-11 · 36 replies
Bonsoir la compagnie... Etant en mode "cochage de case à faire", je voulais savoir ou est ce que l on pouvait assister à des combats bien desiquilibré entre un petit coq et un boa ou quelque chose qui y ressemble... en esperant que les bonnes vieilles traditions ne se sont pas toutes perdues a bangkok...... merci de votre compréhension
Petit manuel de survie en Inde English translation pending
by Calou33 · 2009-02-06 · 50 replies
A toi, l'ami, qui prevoit de venir en Inde, ou meme qui en formule vaguement le projet, j'a concocte pour toi ce petit manuel de survie qui devrait te permettre de resister a l'envie folle de prendre le 1er vol pour retourner en pays civilise. Entendons-nous bien. Bien sur que l'Inde est un pays civilise. Civilise a l'Indienne, c'est tout.

Conseil 1 : au sourire legendaire de l'Indien tu ne te fieras point. L'Indien n'est pas ton ami. L'indien est un etre humain qui cherche a gagner sa pitance, fusse-ce a ton detriment. Dans les lieux touristiques, celui qui vient vers toi a surement une idee derriere la tete. J'ai pu constater que l'amabilite est inversement proportionnelle a l'honnetete. Je crois meme qu'ils vont proposer l'arnaque comme discipline olympique aux prochains JO qui se derouleront ici en 2010. Bon courage a ceux qui viendront a ce moment...

Conseil 2 : La patience tu apprendras. Ami, on t'annonce 12 heures de train pour se rendre a un endroit. Maybe surrely. C'est sans compter sans les arrets intempestifs. Attends-toi a arriver 4 heures plus tard que prevu. Patience aussi face aux innombrables rabateurs, quemandeurs. Patience aussi face aux arnaques successives qui te font perdre 2 heures pour acheter un maudit billet de train, ce qui normalement te prend 30 mn (se rapporter au conseil 1).

Conseil 3 : En apne tu vivras. J'ai enfin compris pourquoi certains yogi travaillaient leur souffle et pouvaient passer de longues minutes sans respirer : c'est pour pouvoir traverser la ville sans subir ses odeurs. Y'a un marche a prendre sur les bouchons de nez. Faut mettre une equipe RetD sur le coup, les gars ! Bon, c'est sur, on se prive des odeurs d'ences, d'epices et de fruits. Ben vous z'aurez qu'a en acheter pour votre retour.!

a suivre...
Les photos ça n'arrête pas English translation pending
by Chinois · 2009-02-04 · 499 replies
on en est là : c'est où ?
Itinéraire pour un voyage en Pologne en camping-car? English translation pending
by Tonton80 · 2008-11-07 · 4 replies
Je desire me rendre en Pologne durant le printemps 2009. Peut-on me fournir des itinéraires et surtout des aires pour stationner ou camping merci
Altiplano argentin-bolivien: traitement contre les maux dûs à l'altitude? English translation pending
by Mosquito34 · 2008-09-17 · 9 replies
Certains dans cette région ont des meux de tête, des saignements de nez, ou des emballements du coeur ou des ralentissements, certains n'ont rien....

Y-a-t-il quelque chose à faire avant de partir pour savoir si on est sujet à risques ?

Et une fois sur place ? que faire ? j'imagine que quand on est au milieu du Sud Lipez, les secours ne sont pas évidents ?
Conditions pour bénéficier de l'assurance-assistance de la carte Visa? English translation pending
by Radinette · 2008-08-25 · 29 replies
Coucou tout le monde,

Je prépare un voyage plus ou moins imminent et plus ou moins long en Amérique Latine avec mon chéri. Je suis en plein dans la paperasse et les trucs chiants la, et mon 'angoisse' du jour se porte sur l'assurance-assistance offerte par la carte Visa a l'étranger. La dernière fois que je suis partie pour plusieurs mois, je m'étais peu préoccupée des petites astérisques dans le contrat, et ma banque elle même n'avait pas su m'éclairer beaucoup. Cette fois je suis un peu plus serieuse dans ma prise de renseignements (enfin...), et je lis sur le guide assurance-assistance de mes banques (BNP et HSBC) : Pays de résidence : pays ou l'assuré a son lieu de résidence depuis plus de 90 jours consécutifs lors de la demande auprès d'Europ Assistance France. Hors, je n'habite pas en France a l'heure actuelle, et bien que je fasse un passage dans ma famille avant de partir pour l'Am.Lat, je ne serai pas sur place plus de 90 jours consécutifs pour pouvoir bénéficier de la couverture d'Europe Assistance une fois partie. Ma question est donc : quels sont les justificatifs a fournir a Europe Assistance ? Demandent-ils un justificatif de domicile de plus de 3 mois ? Je n'ai pas souvenir d'avoir justifié quoi que ce soit auprès de qui que ce soit la dernière fois que je suis partie, mais en même temps je me fais moyen confiance pour avoir fais les choses dans les règles...

Autre truc pas clair : faut-il nécessairement acheter un billet A/R pour être couvert par l'assurance assistance Visa, ou un simple Aller suffit-il ?

Enfin : la couverture est sensée être valable pour le conjoint également, si j'ai bien compris : Conjoint vivant sous le même toit et pouvant justifier de cette situation par un certificat de concubinage notoire (kezako?) Est-ce qu'un compte joint peut être considéré comme tel ?

Merci d'avance pour les éventuelles réponses,

Radinette

PS : J'ai oublié de préciser que je quitte mon pays de résidence actuelle. Mon pays de résidence officiel a partir du mois prochain sera donc la France.
Passeports gardés par les hôtels au Vietnam? English translation pending
by Minh17552 · 2008-05-10 · 95 replies
Bonsoir,

J'aimerais savoir si à Hanoi, Sapa ou ailleurs, les hôtels nous obligent à leur donner nos passeports, les gardent pendant la durée de notre séjour à l'hôtel et nous les rendent une fois qu'on quitte l'hôtel ? Même question pendant la croisière dans la baie d'Halong ?
Comment visiter Angkor? English translation pending
by TeukDey · 2008-03-26 · 30 replies
Bonjour, Je suis étudiante en paysage, et je réalise actuellemnt mon mémoire sur Angkor J'ai mes avis sur ce qui va ou ne va pas à Angkor mais comme on est tous différents... j'aurai aimé que vous me racontiez votre voyage sur le site d'Angkor, ce qui vous a plu ou déplu je vous donne des pistes mais libre à vous de vous exprimez comme vous le souhaitez, bien entenduQu'avez vous compris du site, de son histoire (rapidement)Que pensez vous de l'accès aux informations (tant sur l'histoire que les informations pratiques) Quelle image gardez vous du parc (par exemple: romantique, vivant, muséal...) Etes vous satisfait des activités proposées? Auriez vous aimé faire d'autres choses? quels souvenirs garderez vous gravés dans votre mémoire (parce que magnifique ou au contraire vous avez été choqué) je remercie ceux qui prendront le temps de répondre je peux répondre à ceux qui veulent conseils et informations sur le parc
Achat de DVD à Ho Chi Minh Ville English translation pending
by Mamanjade · 2008-03-16 · 3 replies
Bonjour, Départ J-7... Notre PC nous a honteusement abandonné... Obligé de trouver son remplaçant au plus vite (bien que je ne sois pas pour, heureusement que les crédits existent...) Nous avons perdu les photos et films de nos enfants que nous n'avions pas gravés.... Savez-vous s'il est plus intéressant d'acheter sur place des DVD vierges et où ? D'avance merci, je sais que je fais appel à des experts en passant par vous !!!!! Belle journée !
Clinique à La Havane? English translation pending
by Tilou · 2008-03-13 · 3 replies
jaimerais sa voir si il a des personne qui sont capable de me donner de la adresse email ou autre adresse de la clinique international ou des cliniques dentaire je pense qui a plusieur a la havane merci claude
Agence pour un circuit dans le Sahara algérien? English translation pending
by Tiktac · 2008-03-13 · 7 replies
Bonjour,

je serais interessée par un circuit dans le sahara algerien avec pourquoi pas des excursions au Niger, Mauritanie ou Lybie. Je voudrais savoir si quelqu'un connait des agences locales fiables qui pourrait organiser ça.... pour l'instant je suis seule à partir, donc si je pouvais me trouver une agence et faire parti d'un voyage groupé ça m'arrangerait! ou si quelqu'un a deja fait quelque chose de similaire. Les dates sont flexibles (voir meme pour l'automne prochain).

Merci pour toute info!!!!!!!!!
Fady (fasy): interdits et tabous à Madagascar English translation pending
by Johnpatrick · 2008-03-12 · 18 replies
Salut

Bizarrement, je n'ai trouvé aucune discussion ou message sur le thème. En fait, ce n'est pas les fady (fasy) en tant que telles qui m'intéressent, car on trouve pas mal d'informations à ce sujet. C'est plutôt, dans quelle mesure cela concerne les vazaha (domiciliés et touristes)? Si vous avez des vécus ou des liens ...
Dru, voyage en verticalité délitée English translation pending
by Lucbertrand · 2007-10-24 · 20 replies
Voyage en verticalité délitée

Le voyage, par définition, concerne tous les terrains où l'on part à la découverte. C'est là qu'à mon sens les distances induisent un étalon très relatif, loin pas loin, long court. Un voyage de mille kilomètres en avion est court. Une escalade d'un kilomètre sur une paroi très raide est au contraire un voyage long et très dépaysant qui donne la sensation d'être très loin de par la difficulté du retour. Je me propose de vous relater l'un de ces voyages, bien à l'ordre du jour à l'époque du réchauffement planétaire qui nous inquiète tant.

Le réchauffement terrestre semble être reconnu par de nombreux scientifiques, même si certains émettent encore quelques doutes quant à sa réalité . Ce phénomène est particulièrement visible en montagne, par la fonte des glaciers. Outre ce retrait glaciaire en longueur et en épaisseur, une autre action probablement due à la chaleur consiste en l'écroulement d'un certain nombre de parois dans les Alpes. Je pense tout particulièrement à la face ouest des Drus. De grandes plaques gardent leur cohésion grâce à la glace qui tient lieu de ciment. Cette dernière venant à fondre, la gravité reprend ses droits et d'immenses pans de montagne s'écroulent. Cela peut se comparer à un type de permafrost vertical.



Au mois de juillet 1984, avec un camarade, Pierre-Yves nous décidons de nous attaquer à la mythique Directe Américaine aux Drus, flamme de pierre qui a fait rêver de nombreuses générations d'alpinistes et d'amoureux de la montagne. Nous prenons donc le téléphérique des Grands Montets. Premier tronçon, tout est normal, deuxième tronçon, l'aventure va commencer.

A notre arrivée sur la plate-forme terminale, de toute évidence une certaine effervescence règne. En effet, les personnes présentes viennent d'assister à un gros effondrement de rochers dans la face nord du Grand Dru, juste au-dessus de la niche, petit glacier caractéristique situé aux deux tiers de la paroi. Voyant notre attirail de montagne, immédiatement tous nous disent de ne surtout pas aller dans cette direction.

Pierre-Yves toujours poli et placide répond «pas de problème», et nous voilà partis vers le petit collet qui donne accès au glacier permettant de rejoindre le pied de la face ouest, lieu où nous comptons bivouaquer. Il faut longer la base de la face nord, zone qui vient de nous être déconseillée avec la plus vive conviction, et nous n'allons pas tarder à tout comprendre. Le temps de la descente du glacier, très mou et plein de grosses crevasses, nous laisse tout loisir de constater que la purge continue à gros renfort de blocs nombreux et parfois très gros. Arrivés à distance respectable, hors d'atteinte des cailloux, nous prenons conscience que pour rejoindre notre destination, notre chemin va devoir passer au travers de ces grosses gouttes un peu particulières. Étant tous deux de formation scientifique, nous décidons d'observer le phénomène pour essayer d'en tirer une loi. En effet, les grandes giclées de roche suivent-elles une séquence ou bien sont-elles complètement aléatoires? Nous en profitons pour visualiser au mieux l'itinéraire dans la zone du bombardement. Il nous faudrait longer la partie inférieure de la rimaye, en direction d'un petit col donnant accès à la face ouest. Après un temps d'observation dont je ne suis plus en mesure de préciser la durée, force est de constater que nos connaissances en statistiques, probabilités, suites et autres séries, sans parler des intégrales doubles ou triples, ne nous donnent pas le moindre indice sur la prédiction de passage des gros paquets qui croisent notre itinéraire à venir.

Tout long raisonnement s'avérant inutile, nous nous regardons, prenons nos anneaux de corde et partons en courant le plus rapidement possible. En effet, les mathématiques nous disent seulement que le risque statistiquement est inversement proportionnel au temps d'exposition, donc nous y allons de très bon cœur. Pierre-Yves est le premier, je le sers de près, nous rentrons dans la zone de tous les dangers, on n'a pas envie de traîner. Je fixe avec envie le petit collet à partir duquel nous pourrons ralentir. La rimaye (première grosse crevasse qui sépare le rocher du glacier) se rapproche, mais mon camarade semble se diriger vers la lèvre supérieure et non inférieure, alors que la porte salvatrice me semblait plutôt par le bas. Comme il a toujours été le leader lorsque nous grimpons, je me dis qu'il a vu un passage plus rapide ou moins dangereux. Donc nous nous engageons au-dessus de cette fameuse rimaye, un trou béant et sans fond. La pente est raide. La raideur s'accentue et conséquence logique, la vitesse diminue. Puis il nous faut nous arrêter, constatant avec consternation que nous sommes dans une impasse. Constatation encore plus horrible, nous stationnons exactement à l'emplacement où les gros blocs rebondissent avant de sauter par dessus la rimaye. Aïe, aïe, aïe!!! Terreur, nous faisons demi-tour avec l'intention de contourner la crevasse au plus vite.

Dans la précipitation, je tombe et fauche Pierre-Yves au passage, en ayant toutefois le réflexe de ne pas lui planter mes crampons dans les mollets. Nous voilà sur les fesses, l'inclinaison de la pente nous permet de prendre la vitesse nécessaire et de passer par dessus le gros trou sombre et pas sympathique du tout. De l'autre côté la pente s'affaiblit rapidement et nous passons des fesses aux pieds et la course vers le petit col salvateur reprend . Ouf! Nous y sommes. Manifestement, il y a un dieu pour les inconscients. Tranquillement nous rejoignons la moraine un peu en retrait de la face ouest et nous nous installons pour la nuit.

Une cordée de grimpeurs, stars de l'époque, se dirige vers nous. Ils ont assisté à l'éboulement en direct de la Directissime Américaine qu'ils ont grimpée entièrement en libre, les pitons ne servant que de points d'assurance et non de prises aidant à la progression. Ils nous expliquent que toute la montagne a tremblé. Bien que l'éboulement se soit produit en face nord, une partie des pierres sont déviées et arrosent la face ouest. Cela ne fait pas notre affaire. Ils reprennent leur chemin et descendent vers la Mer de Glace. Nous verrons bien demain. Pierre-Yves toujours optimiste déclare qu'avec le temps la montagne se purgera et que de plus le froid du matin devrait faire en sorte que tout se passe bien.



Nous ne restons pas longtemps seuls sur notre moraine. Le bruit de la turbine d'un hélicoptère se fait de plus en plus nettement entendre. Manifestement, il vient dans les parages. Il se dirige vers l'arête séparant les faces ouest et nord. De toute évidence une cordée a dû subir des dommages suite à l'écroulement. La mission semble particulièrement dangereuse, car de nombreux cailloux continuent de faire entendre leurs claquements secs et redoutables. Après plusieurs manœuvres, un sauveteur est descendu par treuil sur l'arête . La nuit venant et les chutes de pierres toujours très présentes, l'hélicoptère quitte les lieux et retourne dans la vallée. Nous nous retrouvons cette fois seuls pour cette nuit, qui me concernant ne sera pas très bonne. Avec le soir les claquements de rochers chutant diminuent, mais de temps à autre dans la nuit des bruits que je qualifie de sinistres, nous tirent de notre torpeur.

Le jour se lève, tout semble calme. Non, un ronronnement monte de la vallée, l'hélico est de retour avant que le soleil ne darde ses rayons, qui vont réveiller les mastodontes minéraux. Très précisément il se positionne sur le point de descente du sauveteur et rapidement embarque trois passagers. Le bruit diminue rapidement et nous voilà à nouveau seuls à contempler ces mille mètres de granit. Bon ben quoi? Tout naturellement Pierre-Yves après avoir englouti quelques mars se dirige vers le pied de la paroi, il ne me reste qu'à suivre. Le névé n'est pas raide, une vieille chaussure de montagne abandonnée ou perdue traîne sur la neige. Incroyable, tout est calme. Le début de la paroi n'est pas difficile nous l'escaladons rapidement sans corde en grosses chaussures. Sur une petite vire une centaine de mètres plus haut, nous marquons une halte afin de nous encorder, mettre le baudrier et les chaussons d'escalade et nous décharger, afin d'être légers.

Alors que nous sommes presque prêts, discutant paisiblement un premier sifflement attire notre attention, et avant que nous ayons pu réagir, entre nos deux têtes séparées d'un ou deux mètres, un caillou aux dimensions conséquentes passe avant de ricocher et d'aller terminer sur la neige en contre-bas. Je reste figé à regarder mon camarade. Ça commence bien, de nouveau la terreur me gagne, l'expérience d'hier m'aurait plutôt mis les nerfs à vif au lieu de m'aguerrir aux joies de cet arrosage particulier et mortel.

Je dis à Pierre-Yves «On ferait mieux de descendre, dans pas longtemps ça va devenir l'enfer». Ce dernier me dévisage tout d'abord puis après un coup d'œil à sa montre me répond «Il est sept heures trente et que va-t-on faire aujourd'hui?». De toute évidence, cette réponse à la logique imparable n'appelle qu'une seule et unique réponse: on continue.

Donc première longueur d'escalade encordés, le rocher est couvert de poudre de pierre pulvérisée, résultat du grand bombardement de la veille. Je grimpe avec une certaine fébrilité. Le socle de la face ouest n'est pas vertical et s'élève sur une hauteur approximative de deux cent cinquante mètres. Cette zone constitue le réceptacle de toutes les pierres qui dévient de la face nord. A un train pour le moins rapide nous franchissons ce passage.

Ouf, nous sommes au pied de la partie verticale. A partir de maintenant les cailloux siffleront dans notre dos, et de ce fait la probabilité d'être touché sera très faible. L'escalade est magnifique, une paroi granitique aussi raide qu'une paroi calcaire, ambiance grandiose et personne d'autre. Nous avons l'intention de monter jusqu'au fameux bloc coincé, à peu près 600 mètres d'escalade et de redescendre en rappel. Les passages mythiques de cette voie défilent. Le plaisir de l'escalade est immense. Mais les sifflements dans le dos sont présents et avec le réchauffement de la journée, ils auraient bien tendance à s'intensifier. Je ne peux m'empêcher de regarder, je dirais même fixer le socle de la paroi, sur lequel explosent tous les bolides qui nous passent dans le dos. L'idée qu'en fin d'après-midi nous allons être au beau milieu de ce champ de bataille au cours des rappels n'est pas pour me rassurer. Lui, Pierre-Yves fait comme s'il ne voyait rien. C'est cela l'apanage des grands chefs, toujours se maîtriser, la piétaille n'a qu'à suivre. Il aurait fait un bon général de Napoléon, à n'en pas douter. Un peu vexant car le militaire d'active c'est bibi. L'effet de perspective, tout naturellement efface les quelques quatre ou cinq cents mètres verticaux, au-dessus desquels je me trouve perché, seul apparaît, en grand, ce plan incliné de quelques deux cents mètres, duquel montent ces claquements et petits nuages de poussière, consécutifs aux chocs des pierres.

Le moment fatidique arrive, le bloc coincé est atteint. Plus exactement, nous nous arrêtons vingt mètres en dessous. En effet, l'angoisse commençant à être inhibitrice de l'action, je suis pressé de retraverser ce champ de tir ouvert à tous les calibres, même les hors gabarit!!! Mon futur, je ne l'envisage plus qu'après avoir couru sur la neige au pied de la paroi. Dans la partie verticale, les rappels s'enchaînent rapidement. Étant bien rompus à ce genre d'exercice, cela nous laisse toute latitude pour profiter du cadre et de l'ambiance extraordinaires des lieux . Bien évidemment le socle grossit au fur et à mesure de notre descente.

A l'approche de l'imminence du danger, je rentre comme dans un état second et me regarde agir de l'extérieur, indifférent à mon propre sort. Cependant l'adrénaline mobilisant toutes les facultés, j'agis avec précision et célérité. Pierre-Yves, lui ne semble afficher aucune émotion, simplement il se contrôle mieux, et il sait que ce n'est pas l'angoisse voire la terreur qui fera passer les cailloux ailleurs. Cela me rappelle une de nos escalades précédentes sur la face italienne du Mont Blanc. Ayant été retardés par des cheminements aléatoires dans des pentes très raides de nuit, nous nous étions retrouvés dans une zone de neige et de glace particulièrement instables, sur laquelle le soleil dardait ses rayons. Nous nous arrêtons sur une grande dalle de granit qui semblait flotter sur cette matière molle. Bien assis, nous regardions couler de part et d'autre de petites avalanches, une un peu plus grosse et nous aurions été balayés Le temps me paraissait figé dans l'attente du grand bond . Pierre-Yves lui dormait et lorsque le soleil a disparu, il s'est réveillé, sans doute à cause du froid. Je lui ai dit quelque chose du genre:

Tu es bien courageux de pouvoir dormir dans ces conditionsQue je dorme ou pas ça n'aurait rien changé au fait d'être embarqués ou non, mais au moins je me suis reposé et ça va nous servir pour la suite. Une fois de plus sa réponse était logique et n'appelait pas de commentaire.

Revenons à notre plan incliné fumant, qui maintenant occupe pratiquement tout l'espace à nos pieds. De manière étrange, l'idée de nous arrêter et d'attendre la nuit que les chutes de pierres deviennent moins nombreuses n'a pas semblé nous effleurer. Peut-être qu'au fond de nous-mêmes, nous voulions goûter aux joies lammeriennes. Eugen Guido Lammer était un psychiatre autrichien, grand alpiniste de la fin du dix-neuvième et du début du vingtième siècle. Il aimait à s'exposer seul, soit dans des zones très crevassées, ou bien dans des endroits où la caillasse bombardait dur. Ainsi il éprouvait un grand plaisir à analyser ses émotions et sentiments face au danger bien réel et totalement aléatoire. Le plus étonnant, c'est qu'il est mort dans son lit, très vieux. Je conseille la lecture de son livre, pas facile à trouver. Il s'intitule «Fontaine de jouvence», librairie Dardel 1931, je crois qu'il n'y a qu'un tome traduit en français. Donc en pensant à Guido Lammer, j'envisage encore comme possible de terminer ma vie dans mon lit, très vieux c'est un autre débat.

Il va falloir y aller. La configuration change. La corde ne plonge plus directement dans le vide sans rien toucher, mais elle glisse le long de dalles, sur lesquelles, si besoin était, une poussière blanche nous rappelle que l'endroit est déconseillé à un bon travailleur qui espère atteindre l'âge de la retraite. Et de plus à l'époque, cela fait malheureusement déjà plus de vingt ans, les retraités n'étaient pas vus comme des dévoreurs de budget, creusant le déficit financier abyssal du pays, mais c'est un autre sujet. De façon paradoxale, au contact de cette zone de tous les dangers une certaine confiance revient . Cela est logique, car l'éloignement permet d'embrasser du regard l'ensemble des cailloux qui cognent le socle. Mais lorsqu'on est dedans, on se sent concerné uniquement par ceux qui frappent à proximité immédiate, et l'impression qu'il y en a moins est très rassurante. Donc de ce fait, ou alors par un acte de bienveillance de l'être supérieur pour des créatures inconscientes, tout semble à nouveau calme. La suite des événements nous confirmera qu'il s'agit seulement du calme qui précède la grosse tempête.

Les premiers rappels sont effectués sans incident. Juste sous un petit surplomb, nous faisons relais. Pas de perte de temps, ce qui est formidable lorsqu'on a l'habitude de grimper ensemble, il n'y a pas besoin de parole, tout se fait automatiquement, à peine un petit geste de temps en temps que l'autre interprète immédiatement. Donc de ce relais la corde est jetée, Pierre-Yves attaque la descente. Une vibration de l'air attire mon attention, nous commençons à être rôdés. Je me penche et regarde au-dessus du petit surplomb qui me domine, et qui surtout me protège. Le coup d'œil vers le haut me fait penser à un film de Bux Bunny. Quelques centaines de mètres plus haut en plein ciel, une multitude de gros points noirs semble converger vers nous. Précipitamment je rentre la tête et regarde mon camarade en train de descendre quelques mètres plus bas. Pas la peine de lui faire un dessin il a tout compris. Pour lui au bout de la corde, le danger est double, recevoir une pierre ou avoir la corde coupée, en effet un caillou sur une corde tendue peut avoir l'effet d'un coup de rasoir. Je le vois essayer de s'incruster dans la fissure le long de laquelle il se situe. Le sifflement augmente, je me tasse contre le rocher. La pression est telle que je ne me souviens même pas avoir eu peur. Puis tout d'un coup une véritable explosion, je perds un peu la notion des choses. J'ai probablement fermé les yeux en essayant de m'enfoncer dans le rocher. Le bruit est énorme et tout tremble. Je suis incapable de dire combien de temps cela dure, c'est surtout la brutalité et la violence du phénomène que je retiendrai. Puis le silence revient, j'ouvre les yeux, autour de moi flotte une poussière épaisse, une odeur de pierre à feu m'environne.



Je n'ose bouger. Je sais que les blessures très graves ne sont pas toujours douloureuses au début. La poudre de pierre dans l'air a l'aspect du brouillard. Je bouge un bras, puis l'autre, ça marche. Je suis debout donc valide et conscient. Au fait Pierre-Yves? Je baisse les yeux, la corde est là, un peu plus bas mon regard intercepte le sien. Il a essayé de s'introduire au maximum dans la fissure, il est couvert de poussière, et miracle comme moi il n'a rien. Le petit surplomb deux mètres au-dessus de moi a reçu le gros de la charge. Les tonnes de rochers ont explosé juste au-dessus et par ricochet certains d'entre eux ont même rebondi sous le surplomb, c'est tout du moins l'impression que j'ai eue. Le calme revient, on reprend nos esprits et Pierre-Yves repart. Il libère le rappel et je le rejoins. Encore une centaine de mètres que nous descendons le long d'une corde fixe qui se trouve en place. J'assure Pierre-Yves car si la corde a été endommagée, ce sera le grand plongeon. Tout se passe bien et à mon tour je me laisse glisser pour cette dernière descente avant la neige. Une fois que j'y suis, Pierre-Yves s'étant déjà éloigné avec notre corde, il ne me reste qu'à me désolidariser de la corde fixe et entamer un sprint sur la pente de neige. Je crois que j'ai battu le record du monde du cent mètres. Une fois réunis tous les deux sur la moraine hors d'atteinte nous soufflons un grand coup et rejoignons notre tente un peu plus bas . Il est déjà assez tard, une petite soupe vite engloutie et je m'endors. Je n'entends rien de la nuit, et même pas un cauchemar pour me réveiller.

Au lever du jour, Pierre-Yves remonte les cent premiers mètres pour récupérer le matériel laissé au début des difficultés la veille, sans trop d'illusion. En effet, notre ligne de descente sur la partie finale se situait un peu décalée de notre axe de montée. Eh bien la chance est une fois de plus avec nous, les deux piolets adossés contre la paroi n'ont pas bougé. Quant à nos deux paires de chaussures de montagne que nous avions accrochées à un piton, elles sont simplement complètement remplies à ras bord de petits graviers. Ayant récupéré le tout, il me rejoint et nous entamons la longue descente vers la mer de glace, et allons prendre le train à crémaillère du Montenvers.

Je sais que notre comportement est très critiquable, et que la chance nous a souri avec insolence, mais quelque part cette expérience je suis content de l'avoir vécue. Je ne dirais pas que j'en tire de la fierté, cependant ce souvenir me permet de relativiser certaines choses et cela me donne le moral pour partir sur les chemins, je dis bien les chemins, en toute saison et par tous les temps, il n'y a encore que l'orage qui me fasse vraiment peur.



Depuis cette époque cette magnifique aiguille des Drus a subi successivement d'autres éboulements beaucoup plus importants, au point que de nombreuses grandes voies de mille mètres ont complètement disparu. De toute évidence le réchauffement poursuit son effet.
Professeur au Maroc English translation pending
by BCN · 2007-10-22 · 30 replies
Bonjour à tous

je souhaite m'installer au maroc(plus particulièrement à casablanca ou rabat) ayant une licence en espagnol je souhaiterais enseigner. est ce possible?et quel est le salaire moyen d'un professeur au maroc? N'ayant pas mon capes je suppose que je pourrais enseigner que dans des écoles privées marocaines?quelqu'un est il dans la même situation que moi? par avance merci
Avertissement Semporna: plongée et Sipadan (Malaisie) English translation pending
by Bellarmin75 · 2007-08-25 · 18 replies
Ce message s'adresse à tous ceux - plongeurs ou "snorkellers" - qui souhaitent se rendre à Sipadan depuis Semporna. Vous savez sans doute que les clubs de Semporna (entre autres Scuba junkies et Uncle Chang) proposent de vous loger à Semporna (hotel ou guesthouse) ou à Mabul (longhouse) - ces deux types d'hébergement étant de loin les solutions les moins onéreuses pour qui désire profiter de ces fonds sous-marins sans avoir à débourser 150 E/pers/nuit. Au sujet du premier type (à Semporna), je tiens à déconseiller formellement - outre la ville elle-même qui n'a strictement aucun intérêt (pourquoi la population masculine est-elle si hostile ???) - la guesthouse attenante au club Scuba junkie (club par ailleurs excellent, n'en doutez point 😄!!). Pourquoi ? Accueil inexistant, chambres sales et vétustes (y compris les soi-disant VIP rooms...), rue extrêmement bruyante (merci les "kékés" de Semporna qui passent leur temps à arpenter le tarmac dans leurs voitures "tunées", toute sono hurlante), sono du Karaoké attenant bloquée au max et - cerise sur le gâteau !! - énorme compresseur du club qui annihile bien vite toute vélléité de sommeil réparateur... 😠

En toute amitié et si vous n'êtes pas dépendant d'un budget très serré, je ne saurais trop vous conseiller deux autres hébergements à peine plus cher que la VIP room de Scuba junkie: 1) Le Sipadan inn (non testé): chambre confortable avec AC pour 60 RM/nuit. 2) Le Dragon inn (testé 😉): hôtel sur pilotis posé dans la baie à quelques mètres du port (5 mns à pieds des clubs). Le cadre est dépaysant, les chambres les moins chères spacieuses, propres, calmes, pourvues de l'AC, le tout pour 66 RM/nuit !!!! Leur restaurant est également excellent (en particulier le crabe et les tiger prawns que l'on paye au poids et que l'on vous amène vivant(e)s avant d'être cuit(e)s)

Ces deux hébergements peuvent être réservés via le club de plongée; il vous suffit de le spécifier en même temps que la réservation des permis pour Sipadan (40 RM/pers/jour - quoi qu'en dise le Lonely...)

En vous souhaitant à tous d'excellentes plongées à Sipadan et/ou Mabul (pour les plongeurs: l'île de Sibuan, en dehors du paysage, n'a vraiment rien d'incontournable...). Si vous avez des questions sur Sipadan, Kuching, Kuala, Malacca et surtout Tioman n'hésitez pas !

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