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Voyages à vélo: tout beau, tout neuf English translation pending
Je reviens de refaire mon site principale, www.dubuis.net 😛
Votre plus belle nuit d'hôtel English translation pending
En discutant avec VILCANOTA d'hôtels et de nos nuits en voyage, il m'est revenu à l'esprit plusieurs de ces nuits dans des hôtels ou tout simplement des " endroits " qui nous ont laissés ce que l'on appelle " un souvenir impérissable " ....... 😉
Je commence .....
TRINIDAD ET TOBAGO au Nord du Venezuela ....... et principalement l'île de Trinidad beaucoup moins visité, mais oh combien plus charmeuse et celà principalement pour sa faune ..... et là justement nous étions en plein dans la période de ponte des tortues Luths et pour rien au monde je ne voulais rater celà ( j'en fais un récit dans un de mes carnets de voyage .... ) .....
Nous avons logés sur la Côte Nord, un tout petit village au bord de la mer, appelé Grand Rivière, avec une plage sous les arbres dont les branches tombent dans la mer ..... bref the paradise avec un semblant d'hôtel nommé " Mont Plaisir Estate ", un endroit magnifique ou les chambres sont en bordure de mer et trois d'entre elles dans les arbres .... nous en prenons une, immense, dans les 60 métres carrés, on peut y dormir à 6, tout en bois et pierre, avec des tas d'ouverture de partout, des terrasses ou circuler et voir la faune se déplacer de ci de là, tels les oiseaux, écureuils, iguanes, gros vautours, et ..... les tortues Luths qui venaient pondre devant nos chambres ...... il faut dire que malgré la présence de ce petit établissement, tout était sévèrement réglementé pour ne pas déranger les tortues ..... pas de lumières le soir, silence absolu, et pas de déplacements intempestifs sans les rangers ..... ce fut vraiment trois nuits d'anthologie et dont je me souviens encore trés bien ...... et ce pour une soixantaine de dollars par nuit, pas cher payé pour un beau rêve devenu réalité .......
A vous amis voyageurs ......
Je commence .....
TRINIDAD ET TOBAGO au Nord du Venezuela ....... et principalement l'île de Trinidad beaucoup moins visité, mais oh combien plus charmeuse et celà principalement pour sa faune ..... et là justement nous étions en plein dans la période de ponte des tortues Luths et pour rien au monde je ne voulais rater celà ( j'en fais un récit dans un de mes carnets de voyage .... ) .....
Nous avons logés sur la Côte Nord, un tout petit village au bord de la mer, appelé Grand Rivière, avec une plage sous les arbres dont les branches tombent dans la mer ..... bref the paradise avec un semblant d'hôtel nommé " Mont Plaisir Estate ", un endroit magnifique ou les chambres sont en bordure de mer et trois d'entre elles dans les arbres .... nous en prenons une, immense, dans les 60 métres carrés, on peut y dormir à 6, tout en bois et pierre, avec des tas d'ouverture de partout, des terrasses ou circuler et voir la faune se déplacer de ci de là, tels les oiseaux, écureuils, iguanes, gros vautours, et ..... les tortues Luths qui venaient pondre devant nos chambres ...... il faut dire que malgré la présence de ce petit établissement, tout était sévèrement réglementé pour ne pas déranger les tortues ..... pas de lumières le soir, silence absolu, et pas de déplacements intempestifs sans les rangers ..... ce fut vraiment trois nuits d'anthologie et dont je me souviens encore trés bien ...... et ce pour une soixantaine de dollars par nuit, pas cher payé pour un beau rêve devenu réalité .......
A vous amis voyageurs ......
Visa vietnamien et transit Cambodge English translation pending
Salut
je voudrais connaitre les tarifs pour le visa de 3 mois simple entrée pour le vietnam depuis les consulats de Bankok et Phnom penh.
Est ce que vous savez si il existe un visa de transit au camboge?
Vous etes mon derniers espoirs les autres forums de voyageur ont déja baissés les bras .
Bon trip a tous A+
Willouf
Du Bush Sud Africain aux baleines de l'océan Indien English translation pending
WILDLIFE SOUTH AFRICA (04.09.05 au 23.09.05)
J’avais terminé mon carnet de voyage précédent avec cette phrase : « Plus jamais …je ne resterais aussi longtemps sans refouler ce continent … C’est une promesse que je me fais à moi-même … je ne peux oublier cette magie diverse, palpitante, colorée et contrastée »
Promesse tenue et l’élan est loin d’être cadenassé … Du Bush Sud Africain aux baleines de l'océan Indien
Dimanche 04.09.05. La fête bat son plein à Spiennes (dans le petit village à côté de chez nous !) … Toute la famille est là, à l’occasion de la ducasse. Lou et moi terminons de boucler nos bagages (on ne sait pas être de toutes les fiestas en même temps et à choisir, on préfère de loin la nôtre : celle du départ !)
15h15, mes parents s’éclipsent pour nous lifter à Zaventem. A peine débarqués, devant l’aéroport que l’on manque de se faire ravaler l’arrière train par une automobiliste, qui fait marche arrière à l’aveuglette !
Cette odeur si commune qu’on les aéroports plane et enivre déjà.
Le Check in (Lufthansa) se passe sans encombres. Suivi du passage à l’inlassable détecteur ! Connaissant la chanson, je me débarrasse de mes pompes de brousse, afin d’éviter une fouille en bonne et due forme (C’est que les coquines cachent du métal !)
La Gate d’embarquement, se trouve au fond du long couloir …Flânant sur les nombreux tapis roulants : je m’amuse à regarder tous ces autres écrans annonciateurs de départs … Tiens ! Iberia et une pensée pour Chinook qui s’envole dans 2 jours pour le Pérou.
Succession de Décollages vers 19h15 … Juste le temps de transpercer la couche des nuages, d’apercevoir ces dégradés bleutés du ciel, avec en fond les carrés de verdures qui caractérisent si bien le territoire belge, que l’on arrive à Frankfort (50 min de vol !)
On a le temps et on relie à notre aise les 2 terminaux : européen et international. 1ère découverte pour nous de cet immense aéroport et passage dans le tunnel « Calypso » pour la lumière bleutée et les multiples bruits qui s’en dégagent. (Pas vrai, Sabaidde ?😛)
Décollage à 22h40. Le 747 est bondé … Y a plus qu’à patienter et essayer de trouver le sommeil pour abattre les 8600 km qui nous séparent de Johannesburg. Mince, j’ai oublié mon pull dans la voiture … Trop tard !
Lundi 05.09.05
Atterrissage à 8h50 (pas de décalage horaire à cette période). Une longue attente pour le tamponnage du passeport … Le gars n’est vraiment pas pressé et fignole ses vérifications et encodages ! On fini par changer de file et à notre grand bonheur, la collègue va beaucoup plus vite ! En dehors de l’aéroport se trouve le comptoir Avis … On s’y rend sans tarder, hâte de quitter JNB et de s’enfoncer dans le bush africain. La location du véhicule ne se fait pas sans peine. On avait réservé depuis la Belgique une catégorie C. Manque de bol, tout était déjà sur les routes …On nous propose alors un autre véhicule (catégorie inférieure) impossible de caser tous les bagages dans le coffre (et pourtant on en avait pas des masses !) et la carrosserie est criante de rouge! 🤪 Ce n’est pas dans notre style de faire un pataquès mais il est hors de question de se trimballer en bagnole aussi pimpante et explosée en coloris dans les réserves ! On ne tient pas à attiser la foudre d’un black Rhino mal luné ! On obtient gain de cause, auprès de la directrice de l’agence et nous voilà embarqué dans un véhicule, davantage passe partout !
Direction Pilanesberg. L’Authentique French GH (repérée sur internet) se situe au fin fond d’une piste en terre ocre de 3km. Un petit coin de paradis perdu au milieu de la nature. Les chambres sont cosy et les propriétaires (Alain et Françoise) charmants (cela nous permet d’échanger encore quelques bribes en français avant de se plonger définitivement dans la langue de Shakespeare). Le jardin fourmille déjà de rencontres animalières
…Il suffit de se poser et d’écarquiller les yeux pour apercevoir plein d’oiseaux, de papillons colorés (dont la paon du jour), un agame délicatement posé sur le tronc d’un arbre (mélange de bleu vif et de jaune éclatant !).
On ne restera pas bien longtemps en place …L’appel de la nature est plus fort que tout.
Direction Sundown Ranch Lion Park. On a la chance de découvrir ce lieu (certes touristique) avec un guide passionné. Ce qui rendra la découverte plus pointue et individualisée. 1ère expérience d’être en contact direct avec des lionceaux de 3 mois et 8 mois. Les tous petits n’hésitent pas à s’acharner sur les mollets découverts (et ils ont bien raison ! Pensant qu’est ce que tu fous là toi
?!)
Le pelage est extrêmement doux et c’est que ça fait déjà son petit poids !
Avoir la possibilité de les serrer doucement contre soi, de les caresser, de jouer avec eux est une expérience extraordinaire …Même si mentalement, le doute m’a envahi sur la nécessité de le faire. Probablement une pointe d’envie et d’égoïsme m’a fait lâchement céder.
Les lionceaux de 8 mois … Sont déjà bien plus impressionnants …Billes jaunes (qui n’hésitent pas à fixer le regard de l’autre, sans broncher) et paluches incroyablement fortes. Sans guide, je n’aurais jamais osé tenter l’approche seule !
Ne jamais, leur tourner le dos, les fixer et reculer lentement …Telle est l’attitude à adopter en cas d’attaque ! Surtout ne jamais courir ! (Heu ! c’est vite dit !!! Entre l’instinct et la raison, je ne sais pas ce que l’on ferait dans ces cas là ! 😏)
L’âge de certains lions (en captivité) dépasse l’espérance de vie en milieu sauvage (en moyenne 12 ans). L’on trouve ici un mâle de 19 ans et une femelle de 17 ans …Bien en forme, puisqu’on assiste à une scène incroyable : celle de la copulation (Vernis ! Ce ne sera pas notre dernière !). 46 lions comporte ce ranch.
La fin de la journée s’annonce et on se croquerait bien un petit bout. Dans le coin c’est le bled et on se refuse à pousser la porte de Sun City. Direction donc le Lodge de Kwa Maritane (à l’intérieur du Parc du Pilanesberg !). La Gate du parc ferme ses portes à 18h30 (en cette saison) mais on peut accéder au Lodge, en dehors des heures. Une petite Amarula, avec de la glace pilée …hummmf que c’est bon ça ! 😛 Durant le repas, une scène incroyable se produit … 20 éléphants sont actuellement au point d’eau sur lequel donne le Hide du Lodge. On lâche tout et on empreinte calmement physiquement mais avec une intense excitation intérieure, le long couloir sous terre qui mène à ce endroit ! Scène grandiose, pour notre première soirée sur le sol africain : Une troupe de petits et grands, viennent s’abreuver, se nourrir des feuillages des arbres aux alentours (chaque craquage de branche nous informe de leur présence), se saupoudrer de poussière. On en oublie le repas et dans une forme de silence et de souffle retenu, pour éviter d’indiquer notre présence …on observe et se gave de ces images que la nature nous offre ! Magic Africa …
Tard dans la soirée, nous emprunterons la route du retour et la piste sinueuse qui mène à la GH … Pour une première nuit, déjà pleine de rêves !
06 et 07.09.05 Au cœur du Bush de Pilanesberg NP
La réserve n’étant qu’à une vingtaine de km, et l’entrée étant valable pour toute la journée. Ca nous permet d’y aller durant les meilleures heures pour l’observation de la faune animalière. (Dès l’ouverture de la Gate : 6h00 jusque 10h00 et dans l’après midi : de 14h30 à 18h30 !) Evitant ainsi les heures où le soleil cogne et où les animaux se cachent à l’abri des arbres.
On pratiquera 2 Gates sur 4 (la Bakubung et la Kwa Maritane). Petit parc, plein de charme. Créé en 1979, dans le cadre de « l’opération Genesis », il se situe dans la zone de transition entre la végétation aride du Kalahari et le Bush plus humide du Lowveld, en son centre, un volcan endormi. Le relief peut culminer jusque 1687 m. Il compte aujourd’hui 8000 têtes. Dont 22 lions, 28 léopards, 32 Guépards, 130 Rhinos blancs, pas mal de Black Rhinos également, 150 éléphants, 80 buffles (exempts de Tuberculose Bovine ! Enfin, une bonne nouvelle), 40 hyène brunes (pas de tachetées) et pas mal de Lycaons (il en ont d’ailleurs retirés du centre du parc et placés dans une zone de celui-ci, inaccessible pour le quidam), hippopotames, girafes … Tiens, les chiffres ont pas mal changé depuis le passage d’Afbé 75 !
Quelques indices sur les pistes et la population animalière les fréquentant :
Pour les lycaons et les guépards …La piste Tshepe est réputée (même, si nous n’avons pas eu la chance d’en apercevoir … Ceci dit, on a croisé quelques veinards !)
Pour les lions : tout le coin entre la Tshwene, la Mankwe, la Motlobo.
Pour les hippos : à coup sûr : au Lengau Dam, au Mankwe Dam, au Makorwane Dam, au Ruighoek Dam.
Les Rhinos foisonnent de partout …Mais passer sur la Tlou et c’est Banco.
Nos rencontres animalières dans ce petit paradis terrestre : Hyène brune dévorant les restes d’une proie (à 500 m de la Gate Bakubung), le poil soyeux et la chair encore bien rouge pourtant, dégoulinant de ces crocs !
Chacal (très tôt le matin), au Lengau Dam, s’abreuvant parmi les gnous, zèbres, impalas. Cet animal me fera décidément toujours craquer, le trouvant d’une élégance sans faille!
En moyenne 12 Rhinos par jours (des White, malheureusement pas le terribilous Black) et très proche des pistes de 10 à 2 m. Rapidement donc, familiarisés, avec ces mastodontes qui broutent l’herbe …tout en marchant.
Des hippos (avec petits) se faisant dorer la pilule au soleil (Lengau Dam).
Lions (Nous sommes chanceux, car apparemment pas évident à voir vu leur nombre) : 2 le premier jour (sur la Tshwene) … Un mâle et une femelle. Entre excitation et frustration : Ils sont là à une 20 aines de m, tapis dans les hautes herbes jaunies. Le véhicule n’étant point en hauteur, on ne peut les apercevoir que quand le mâle relève son épaisse crinière (préférant pionser derrière l’euphorbe !). Le pelage de la lionne est quant à lui totalement en symbiose avec la savane. That’s the Bush !
2 le second jour : Un mâle à la bifurcation entre la Tshepe et la Nkakanne) … Et une frustration doublée d’un agacement sans faille 😕
!!! A 1 m ½ de la piste, il s’abreuve …On aperçoit son arrière train et sa sacrée crinière …Impossible de s’approcher !!! 2 grands véhicules (genre camions 4x4 transportant une 30aine de touristes) sont là à squatter la place stratégique ! On peut comprendre, ils font leur bisness les gars (et nous ne sommes que des particuliers!) mais là où ça commence à grincer, c’est quand ces « olibrius » ne ménagent pas le ton de leur voix, font de grands gestes (pas très malin !!!) et rient comme des empaffés ! Résultat …Le fauve dérangé s’en est allé bien plus loin au calme de toute cette agitation lamentable !
On en aurait bien « stronés » 🏴☠️, quelques uns !!! Bien qu’on aime l’Afrique de l’Est, nous ne sommes définitivement pas prêts (mentalement) à vivre le cauchemar des incessants ballets de véhicules dans le cratère du Ngorongoro (D’ici là, faudra cultiver sa patience !!)
Une lionne, sans attroupement et sans agitation (sur la Motlobo). Elle est blessée à la patte avant gauche. Isolée, elle a bien du mal à se déplacer …boitant pas mal ! Telles sont les lois de la nature.
Des éléphants au Hide de Ruighoek. Bel endroit pour observer le point d’eau et pas très fréquenté vu son sommaire accès. Le déplacement vaut le clou du spectacle : 3 pachydermes au bord de l’eau ! Ceci dit, je n’y suis guère à l’aise …On ne voit pas à 1m ½ des 2 côtés, tant la nature est dense et ça doit grouiller là dedans !
Un vieux mâle solitaire, plus tard à 1m ½ de la piste …Passablement énervé. On le passera doucement (impossible de faire marche arrière) et on se tiendra à distance respectable ! J’tiens pas à faire les frais du géant ! Moa !
Sans oublier Waterbucks, élands, babouins (au moins une centaine à la tombée de la nuit sur le pont de Lengau Dam) etc …
A cette époque, l’herbe du parc est brûlée aux abords des pistes des 2 entrées. Tellement sèche, qu’il faut ressourcer le vivier d’une façon ou d’une autre.
Infos Pratiques.
Authentique French Guest House Chez Françoise et Alain Le Marrec Depuis JNB : prendre la direction de Pretoria (N1) – ensuite passer sur la N4 jusque Rustenburg. Prendre la dernière sortie pour cette ville et se retrouver sur la R565. Bifurquer après Phokeng 490 Rd / nuit avec petit déjeuner
Sundown Ranch Lion Park (1600 Ha) Paf : 15 Rd
Pilanesberg NP Paf : 20 Rd / pers Véhicule : 15 Rd Carte du parc : 10 Rd A ne pas louper le Hide au Kwa Maritane Lodge.
…A suivre : Manyeleti Private Reserve
J’avais terminé mon carnet de voyage précédent avec cette phrase : « Plus jamais …je ne resterais aussi longtemps sans refouler ce continent … C’est une promesse que je me fais à moi-même … je ne peux oublier cette magie diverse, palpitante, colorée et contrastée »
Promesse tenue et l’élan est loin d’être cadenassé … Du Bush Sud Africain aux baleines de l'océan Indien
Dimanche 04.09.05. La fête bat son plein à Spiennes (dans le petit village à côté de chez nous !) … Toute la famille est là, à l’occasion de la ducasse. Lou et moi terminons de boucler nos bagages (on ne sait pas être de toutes les fiestas en même temps et à choisir, on préfère de loin la nôtre : celle du départ !)
15h15, mes parents s’éclipsent pour nous lifter à Zaventem. A peine débarqués, devant l’aéroport que l’on manque de se faire ravaler l’arrière train par une automobiliste, qui fait marche arrière à l’aveuglette !
Cette odeur si commune qu’on les aéroports plane et enivre déjà.
Le Check in (Lufthansa) se passe sans encombres. Suivi du passage à l’inlassable détecteur ! Connaissant la chanson, je me débarrasse de mes pompes de brousse, afin d’éviter une fouille en bonne et due forme (C’est que les coquines cachent du métal !)La Gate d’embarquement, se trouve au fond du long couloir …Flânant sur les nombreux tapis roulants : je m’amuse à regarder tous ces autres écrans annonciateurs de départs … Tiens ! Iberia et une pensée pour Chinook qui s’envole dans 2 jours pour le Pérou.
Succession de Décollages vers 19h15 … Juste le temps de transpercer la couche des nuages, d’apercevoir ces dégradés bleutés du ciel, avec en fond les carrés de verdures qui caractérisent si bien le territoire belge, que l’on arrive à Frankfort (50 min de vol !)
On a le temps et on relie à notre aise les 2 terminaux : européen et international. 1ère découverte pour nous de cet immense aéroport et passage dans le tunnel « Calypso » pour la lumière bleutée et les multiples bruits qui s’en dégagent. (Pas vrai, Sabaidde ?😛)
Décollage à 22h40. Le 747 est bondé … Y a plus qu’à patienter et essayer de trouver le sommeil pour abattre les 8600 km qui nous séparent de Johannesburg. Mince, j’ai oublié mon pull dans la voiture … Trop tard !
Lundi 05.09.05
Atterrissage à 8h50 (pas de décalage horaire à cette période). Une longue attente pour le tamponnage du passeport … Le gars n’est vraiment pas pressé et fignole ses vérifications et encodages ! On fini par changer de file et à notre grand bonheur, la collègue va beaucoup plus vite ! En dehors de l’aéroport se trouve le comptoir Avis … On s’y rend sans tarder, hâte de quitter JNB et de s’enfoncer dans le bush africain. La location du véhicule ne se fait pas sans peine. On avait réservé depuis la Belgique une catégorie C. Manque de bol, tout était déjà sur les routes …On nous propose alors un autre véhicule (catégorie inférieure) impossible de caser tous les bagages dans le coffre (et pourtant on en avait pas des masses !) et la carrosserie est criante de rouge! 🤪 Ce n’est pas dans notre style de faire un pataquès mais il est hors de question de se trimballer en bagnole aussi pimpante et explosée en coloris dans les réserves ! On ne tient pas à attiser la foudre d’un black Rhino mal luné ! On obtient gain de cause, auprès de la directrice de l’agence et nous voilà embarqué dans un véhicule, davantage passe partout !
Direction Pilanesberg. L’Authentique French GH (repérée sur internet) se situe au fin fond d’une piste en terre ocre de 3km. Un petit coin de paradis perdu au milieu de la nature. Les chambres sont cosy et les propriétaires (Alain et Françoise) charmants (cela nous permet d’échanger encore quelques bribes en français avant de se plonger définitivement dans la langue de Shakespeare). Le jardin fourmille déjà de rencontres animalières
…Il suffit de se poser et d’écarquiller les yeux pour apercevoir plein d’oiseaux, de papillons colorés (dont la paon du jour), un agame délicatement posé sur le tronc d’un arbre (mélange de bleu vif et de jaune éclatant !).On ne restera pas bien longtemps en place …L’appel de la nature est plus fort que tout.
Direction Sundown Ranch Lion Park. On a la chance de découvrir ce lieu (certes touristique) avec un guide passionné. Ce qui rendra la découverte plus pointue et individualisée. 1ère expérience d’être en contact direct avec des lionceaux de 3 mois et 8 mois. Les tous petits n’hésitent pas à s’acharner sur les mollets découverts (et ils ont bien raison ! Pensant qu’est ce que tu fous là toi
?!)
Le pelage est extrêmement doux et c’est que ça fait déjà son petit poids !
Avoir la possibilité de les serrer doucement contre soi, de les caresser, de jouer avec eux est une expérience extraordinaire …Même si mentalement, le doute m’a envahi sur la nécessité de le faire. Probablement une pointe d’envie et d’égoïsme m’a fait lâchement céder.
Les lionceaux de 8 mois … Sont déjà bien plus impressionnants …Billes jaunes (qui n’hésitent pas à fixer le regard de l’autre, sans broncher) et paluches incroyablement fortes. Sans guide, je n’aurais jamais osé tenter l’approche seule !
Ne jamais, leur tourner le dos, les fixer et reculer lentement …Telle est l’attitude à adopter en cas d’attaque ! Surtout ne jamais courir ! (Heu ! c’est vite dit !!! Entre l’instinct et la raison, je ne sais pas ce que l’on ferait dans ces cas là ! 😏)L’âge de certains lions (en captivité) dépasse l’espérance de vie en milieu sauvage (en moyenne 12 ans). L’on trouve ici un mâle de 19 ans et une femelle de 17 ans …Bien en forme, puisqu’on assiste à une scène incroyable : celle de la copulation (Vernis ! Ce ne sera pas notre dernière !). 46 lions comporte ce ranch.
La fin de la journée s’annonce et on se croquerait bien un petit bout. Dans le coin c’est le bled et on se refuse à pousser la porte de Sun City. Direction donc le Lodge de Kwa Maritane (à l’intérieur du Parc du Pilanesberg !). La Gate du parc ferme ses portes à 18h30 (en cette saison) mais on peut accéder au Lodge, en dehors des heures. Une petite Amarula, avec de la glace pilée …hummmf que c’est bon ça ! 😛 Durant le repas, une scène incroyable se produit … 20 éléphants sont actuellement au point d’eau sur lequel donne le Hide du Lodge. On lâche tout et on empreinte calmement physiquement mais avec une intense excitation intérieure, le long couloir sous terre qui mène à ce endroit ! Scène grandiose, pour notre première soirée sur le sol africain : Une troupe de petits et grands, viennent s’abreuver, se nourrir des feuillages des arbres aux alentours (chaque craquage de branche nous informe de leur présence), se saupoudrer de poussière. On en oublie le repas et dans une forme de silence et de souffle retenu, pour éviter d’indiquer notre présence …on observe et se gave de ces images que la nature nous offre ! Magic Africa …

Tard dans la soirée, nous emprunterons la route du retour et la piste sinueuse qui mène à la GH … Pour une première nuit, déjà pleine de rêves !
06 et 07.09.05 Au cœur du Bush de Pilanesberg NP
La réserve n’étant qu’à une vingtaine de km, et l’entrée étant valable pour toute la journée. Ca nous permet d’y aller durant les meilleures heures pour l’observation de la faune animalière. (Dès l’ouverture de la Gate : 6h00 jusque 10h00 et dans l’après midi : de 14h30 à 18h30 !) Evitant ainsi les heures où le soleil cogne et où les animaux se cachent à l’abri des arbres.
On pratiquera 2 Gates sur 4 (la Bakubung et la Kwa Maritane). Petit parc, plein de charme. Créé en 1979, dans le cadre de « l’opération Genesis », il se situe dans la zone de transition entre la végétation aride du Kalahari et le Bush plus humide du Lowveld, en son centre, un volcan endormi. Le relief peut culminer jusque 1687 m. Il compte aujourd’hui 8000 têtes. Dont 22 lions, 28 léopards, 32 Guépards, 130 Rhinos blancs, pas mal de Black Rhinos également, 150 éléphants, 80 buffles (exempts de Tuberculose Bovine ! Enfin, une bonne nouvelle), 40 hyène brunes (pas de tachetées) et pas mal de Lycaons (il en ont d’ailleurs retirés du centre du parc et placés dans une zone de celui-ci, inaccessible pour le quidam), hippopotames, girafes … Tiens, les chiffres ont pas mal changé depuis le passage d’Afbé 75 !
Quelques indices sur les pistes et la population animalière les fréquentant :
Pour les lycaons et les guépards …La piste Tshepe est réputée (même, si nous n’avons pas eu la chance d’en apercevoir … Ceci dit, on a croisé quelques veinards !)
Pour les lions : tout le coin entre la Tshwene, la Mankwe, la Motlobo.
Pour les hippos : à coup sûr : au Lengau Dam, au Mankwe Dam, au Makorwane Dam, au Ruighoek Dam.
Les Rhinos foisonnent de partout …Mais passer sur la Tlou et c’est Banco.
Nos rencontres animalières dans ce petit paradis terrestre : Hyène brune dévorant les restes d’une proie (à 500 m de la Gate Bakubung), le poil soyeux et la chair encore bien rouge pourtant, dégoulinant de ces crocs !
Chacal (très tôt le matin), au Lengau Dam, s’abreuvant parmi les gnous, zèbres, impalas. Cet animal me fera décidément toujours craquer, le trouvant d’une élégance sans faille!
En moyenne 12 Rhinos par jours (des White, malheureusement pas le terribilous Black) et très proche des pistes de 10 à 2 m. Rapidement donc, familiarisés, avec ces mastodontes qui broutent l’herbe …tout en marchant.
Des hippos (avec petits) se faisant dorer la pilule au soleil (Lengau Dam).
Lions (Nous sommes chanceux, car apparemment pas évident à voir vu leur nombre) : 2 le premier jour (sur la Tshwene) … Un mâle et une femelle. Entre excitation et frustration : Ils sont là à une 20 aines de m, tapis dans les hautes herbes jaunies. Le véhicule n’étant point en hauteur, on ne peut les apercevoir que quand le mâle relève son épaisse crinière (préférant pionser derrière l’euphorbe !). Le pelage de la lionne est quant à lui totalement en symbiose avec la savane. That’s the Bush !
2 le second jour : Un mâle à la bifurcation entre la Tshepe et la Nkakanne) … Et une frustration doublée d’un agacement sans faille 😕
!!! A 1 m ½ de la piste, il s’abreuve …On aperçoit son arrière train et sa sacrée crinière …Impossible de s’approcher !!! 2 grands véhicules (genre camions 4x4 transportant une 30aine de touristes) sont là à squatter la place stratégique ! On peut comprendre, ils font leur bisness les gars (et nous ne sommes que des particuliers!) mais là où ça commence à grincer, c’est quand ces « olibrius » ne ménagent pas le ton de leur voix, font de grands gestes (pas très malin !!!) et rient comme des empaffés ! Résultat …Le fauve dérangé s’en est allé bien plus loin au calme de toute cette agitation lamentable !
On en aurait bien « stronés » 🏴☠️, quelques uns !!! Bien qu’on aime l’Afrique de l’Est, nous ne sommes définitivement pas prêts (mentalement) à vivre le cauchemar des incessants ballets de véhicules dans le cratère du Ngorongoro (D’ici là, faudra cultiver sa patience !!)Une lionne, sans attroupement et sans agitation (sur la Motlobo). Elle est blessée à la patte avant gauche. Isolée, elle a bien du mal à se déplacer …boitant pas mal ! Telles sont les lois de la nature.
Des éléphants au Hide de Ruighoek. Bel endroit pour observer le point d’eau et pas très fréquenté vu son sommaire accès. Le déplacement vaut le clou du spectacle : 3 pachydermes au bord de l’eau ! Ceci dit, je n’y suis guère à l’aise …On ne voit pas à 1m ½ des 2 côtés, tant la nature est dense et ça doit grouiller là dedans !
Un vieux mâle solitaire, plus tard à 1m ½ de la piste …Passablement énervé. On le passera doucement (impossible de faire marche arrière) et on se tiendra à distance respectable ! J’tiens pas à faire les frais du géant ! Moa !
Sans oublier Waterbucks, élands, babouins (au moins une centaine à la tombée de la nuit sur le pont de Lengau Dam) etc …
A cette époque, l’herbe du parc est brûlée aux abords des pistes des 2 entrées. Tellement sèche, qu’il faut ressourcer le vivier d’une façon ou d’une autre.
Infos Pratiques.
Authentique French Guest House Chez Françoise et Alain Le Marrec Depuis JNB : prendre la direction de Pretoria (N1) – ensuite passer sur la N4 jusque Rustenburg. Prendre la dernière sortie pour cette ville et se retrouver sur la R565. Bifurquer après Phokeng 490 Rd / nuit avec petit déjeuner
Sundown Ranch Lion Park (1600 Ha) Paf : 15 Rd
Pilanesberg NP Paf : 20 Rd / pers Véhicule : 15 Rd Carte du parc : 10 Rd A ne pas louper le Hide au Kwa Maritane Lodge.
…A suivre : Manyeleti Private Reserve
Politesse à vélo English translation pending
pourquoi les cylistes aux jambes razées et au guidons retournés ne salut jamais les vetetistes ?
hier je m'entraine sur la route en vu de mon prochain grand periple, je dit bonjour 20 fois et je prend 18 rateaux
vivement les contrées lointaines ou tous le monde vous salut !
essayés ceux qui se sentent visés, tellement vous etes adulés lorsque vous passés avec vos sacoches dans un pays etranger vous vous prendrés au moins une fois pour amstrong
j'attend les reactions de ceux qui pensent comme moi 😉
heu! et pis un peut les autres aussi 🙁
aie! aie ! aie!🏴☠️
Les impairs........ English translation pending
🙂 Bonjour,
Je n'ai pas vu si ce sujet avait déjà été abordé sur le forum mais je voulais parler des impairs que l'on peut commettre dans un pays etranger.
Attention, je ne parle nullement de religion. Le sujet a été souvent abordé.
Non simplement, les impolitesses que l'on peut avoir envers les gens mais qui peuvent ne pas l'être pour nous. Par exemple lorsque l'on est invité dans une famille, cadeau ou pas cadeau. On serre la main ou pas. On s'embrasse ou pas etc...
Voilà, juste pour savoir si quelques fois, sans le vouloir, j'ai pu froisser des gens.
Non simplement, les impolitesses que l'on peut avoir envers les gens mais qui peuvent ne pas l'être pour nous. Par exemple lorsque l'on est invité dans une famille, cadeau ou pas cadeau. On serre la main ou pas. On s'embrasse ou pas etc...
Voilà, juste pour savoir si quelques fois, sans le vouloir, j'ai pu froisser des gens.
Club Villa Cojimar ou l'Ibérostar (Cayo Guillermo) English translation pending
Salut a tout les Membres.
Je prépare mon voyage pour cette hiver
et déjà les ????? commencent. Mais voila, j'aimerais avoir votre expertise
personnel concernant le Grand Caribe Club Villa Cojimar et le Ibérostar.
Pcq. Voyez-vous il y a beaucoup de divergence d' opinions certains dise
que la plage de l'un est plus belle que l'autre ainsi que pour la bouffe, les
chambres ect.... Personnellement je recherche une playa sans halgues
ni roches que nous pouvons se nager sans marcher 1 km.
Alors j'attend vos réponses avec ''enthousiasme''.
Merci à l'avance. Bidouxx 😉
et déjà les ????? commencent. Mais voila, j'aimerais avoir votre expertise
personnel concernant le Grand Caribe Club Villa Cojimar et le Ibérostar.
Pcq. Voyez-vous il y a beaucoup de divergence d' opinions certains dise
que la plage de l'un est plus belle que l'autre ainsi que pour la bouffe, les
chambres ect.... Personnellement je recherche une playa sans halgues
ni roches que nous pouvons se nager sans marcher 1 km.
Alors j'attend vos réponses avec ''enthousiasme''.
Merci à l'avance. Bidouxx 😉
Quelle chaleur en France! English translation pending
bon sang j'en ai marre de cette chaleur. (en france)
l'air est irrespirable. en region parisienne du moins.
je ne risque pas de partir en rando en ce moment
c'est infernal ! vous partez en été vous ?
à moins de rouler la nuit peut etre :) ou de partir dans l'hemiphere sud ...
c'est infernal ! vous partez en été vous ?
à moins de rouler la nuit peut etre :) ou de partir dans l'hemiphere sud ...
Tendinites à vélo English translation pending
Ce message s'adresse en particulier aux bourlingueurs
je ne sais pas si cest l'âge mais je suis de + en + sujet aux tendinites (genou en particulier)
dernièrement je reviens d'un séjour dans les alpes et jai eu droit à ma tendinite, je sais par expérience que cest du a un programme un peu trop chargé et conjugué au fait que jai changé de vélo donc de position (vtt au lieu du vélo course)
Enfin cest rentré dans l'ordre mais jai du stoppé 15j
cela devient presque une hantise si un jour je devais me lancer dans le grand bain genre tour d'europe ou autres périples encore + exigeants
Donc à tous les bourlingueurs qui projettent de silloner les routes du monde, avez vous envisagez de chopper une bonne tendinite au beau milieu de votre périple? et le cas échéant comment compter vous gérér cette situation (bien quil ny ait pas 50 solutions)
Je serais curieux de voir vos réactions à ce sujet
bon pédalage à tous
pantaloni
je ne sais pas si cest l'âge mais je suis de + en + sujet aux tendinites (genou en particulier)
dernièrement je reviens d'un séjour dans les alpes et jai eu droit à ma tendinite, je sais par expérience que cest du a un programme un peu trop chargé et conjugué au fait que jai changé de vélo donc de position (vtt au lieu du vélo course)
Enfin cest rentré dans l'ordre mais jai du stoppé 15j
cela devient presque une hantise si un jour je devais me lancer dans le grand bain genre tour d'europe ou autres périples encore + exigeants
Donc à tous les bourlingueurs qui projettent de silloner les routes du monde, avez vous envisagez de chopper une bonne tendinite au beau milieu de votre périple? et le cas échéant comment compter vous gérér cette situation (bien quil ny ait pas 50 solutions)
Je serais curieux de voir vos réactions à ce sujet
bon pédalage à tous
pantaloni
San Francisco: ce qu'il ne faut pas oublier dans la valise English translation pending
Qu'est ce qu'il ne faut pas oublier dans la valise? je part dans 10 jours et j'ai un pied a terre pour 2 mois.
La Côte belge jusqu'au cap Blanc-Nez à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Pourriez vous m'aider?
Je suis novice dans les randonnées cyclo et j'aimerais avec un ami longer la côte belge et ceci jusqu'au cap Blanc-nez (France), nous avons 4/5 jours.
Nous ne souhaitons pas faire des performances mais désirons faire ceci en aôut pour peut être prévoir une randonnée plus important l'an prochain ( avec entraînement nécessaire).
Pouvez vous me dire si vous l'avez déjà fait? Existe t-il un site qui permet de faire ce style d'itinéraire? Ou pouvons nous trouver de bonnes cartes? Quels conseils pourriez vous nous donner? pensez vous qu'un Vtt pourrais convenir à cette excursion?
Es ce qu'il y à des choses particulière à vivre dans ce genre de voyage? Avez vous des anédoctes ou autres?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses et vous souhaite une bonne route.
Patrick
PS: Je passe sur le net que quatre fois par semaine donc si vous attendez une réponse de ma part, soyez patient, merci.
Pourriez vous m'aider?
Je suis novice dans les randonnées cyclo et j'aimerais avec un ami longer la côte belge et ceci jusqu'au cap Blanc-nez (France), nous avons 4/5 jours.
Nous ne souhaitons pas faire des performances mais désirons faire ceci en aôut pour peut être prévoir une randonnée plus important l'an prochain ( avec entraînement nécessaire).
Pouvez vous me dire si vous l'avez déjà fait? Existe t-il un site qui permet de faire ce style d'itinéraire? Ou pouvons nous trouver de bonnes cartes? Quels conseils pourriez vous nous donner? pensez vous qu'un Vtt pourrais convenir à cette excursion?
Es ce qu'il y à des choses particulière à vivre dans ce genre de voyage? Avez vous des anédoctes ou autres?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses et vous souhaite une bonne route.
Patrick
PS: Je passe sur le net que quatre fois par semaine donc si vous attendez une réponse de ma part, soyez patient, merci.
Snorkeling à Ko Tao (Thaïlande) English translation pending
Bonjour à tous amis voyageurs,
Ayant des contre-indications concernant la plongée bouteille, j'en suis interdit 🙁.
Bon ca ne va pas m'empecher pour autant de partir en Thailande l'été prochain pour faire pas mal de snorkling. Justement je dispose de 2 semaine la-bas et je voudrais savoir si ca vaut le coup de les passer à Ko tao pour faire uniquement du snorkling (+ 1 peu de visite). Est ce qu'on peut quand même observer la faune sous-marine juste avec 1 tuba? Y a-t-il d'autres spots peu touchés par la mousson? Est-ce que 15 jours ce n'est pas trop long?
Allez, merci à tous pour vos réponses à mes questions existentielles!
Manu
Ayant des contre-indications concernant la plongée bouteille, j'en suis interdit 🙁.
Bon ca ne va pas m'empecher pour autant de partir en Thailande l'été prochain pour faire pas mal de snorkling. Justement je dispose de 2 semaine la-bas et je voudrais savoir si ca vaut le coup de les passer à Ko tao pour faire uniquement du snorkling (+ 1 peu de visite). Est ce qu'on peut quand même observer la faune sous-marine juste avec 1 tuba? Y a-t-il d'autres spots peu touchés par la mousson? Est-ce que 15 jours ce n'est pas trop long?
Allez, merci à tous pour vos réponses à mes questions existentielles!
Manu
Danemark à vélo avec deux enfants English translation pending
J'envisage de partir 15 jours à vélo avec mes 2 puces (18 mois et 4 ans). Quels itinéraires me conseillez-vous (petites étapes !) ? Avez-vous déjà loué des carrioles pour transporter les enfants ? En trouve-t-on facilement à louer ? Où ? Comment sont installés et attachés les enfants dedans ? Ces carrioles peuvent-elles servir à transporter les bagages ou peut-on louer quelque chose de plus adapté ?
Quel budget faut-il prévoir en camping ?
Merci pour vos conseils
Florence
Quel budget faut-il prévoir en camping ?
Merci pour vos conseils
Florence
Traversée de la Turquie à moto English translation pending
je voudrais traverser la turquie en moto
y a t il des problèmes pour l'est ? Quelles précautions prendre?
y a t il des problèmes pour l'est ? Quelles précautions prendre?
Initiation au cyclocamping depuis Québec English translation pending
Bonjour à tous,
Je cherche une idée de randonnée à vélo de 2 jours - 1 nuit de camping, accessible depuis la ville de Québec (je pourrais rejoindre le point de départ en bus par exemple).
Pour le niveau, je cherche quelque chose de facile, ça sera une première 😉. Je fais du vélo tous les jours pour aller au travail (1h/jour) et je suis déjà allée aux chutes Montmorency, aux chutes de KabirKouba et à CapRouge depuis le vieux Québec... ça allait bien 🙂.
Ah, dernière info pertinente : j'ai un vélo de route, donc je cherche plutôt des pistes asphaltées. Celà dit, si vous me conseillez une super ballade sur piste non asphaltée, je peux aussi emprunter un VTC (ou VTT je ne sais plus) à un ami.
Merci d'avance pour vos conseils !
Tilde.
NB: S'il n'y a pas de camping sur le chemin, je pourrais aussi passer la nuit dans une auberge ou un gîte... Ça pourrait être raisonnable pour une première expérience de "longue" randonnée aussi 😉.
Je cherche une idée de randonnée à vélo de 2 jours - 1 nuit de camping, accessible depuis la ville de Québec (je pourrais rejoindre le point de départ en bus par exemple).
Pour le niveau, je cherche quelque chose de facile, ça sera une première 😉. Je fais du vélo tous les jours pour aller au travail (1h/jour) et je suis déjà allée aux chutes Montmorency, aux chutes de KabirKouba et à CapRouge depuis le vieux Québec... ça allait bien 🙂.
Ah, dernière info pertinente : j'ai un vélo de route, donc je cherche plutôt des pistes asphaltées. Celà dit, si vous me conseillez une super ballade sur piste non asphaltée, je peux aussi emprunter un VTC (ou VTT je ne sais plus) à un ami.
Merci d'avance pour vos conseils !
Tilde.
NB: S'il n'y a pas de camping sur le chemin, je pourrais aussi passer la nuit dans une auberge ou un gîte... Ça pourrait être raisonnable pour une première expérience de "longue" randonnée aussi 😉.
Voyage à Paris avec un pré-adolescent de 12ans English translation pending
Je serai à Paris avec mon fils à la fin du mois de juin. J'aimerai recevoir 1 ou 2 conseils pour ne pas que mon garçon s'ennui (je pense qu'il est au départ très motivé par ce voyage) et qu'il reçoive, comme Ulysse, la piqûre des voyages.🙂
Chiens sauvages English translation pending
Bonjour,
Je vois que vous parlez souvent de chiens sauvages dans vos discussions... Y'en a t'il tant que ça? J'avoue que je suis très peureuse, et que quand je croise un chien, je change de trottoir... 😕
Racontez moi vos expériences, histoier de me rassurer peut-être...
Merci
A+
Je vois que vous parlez souvent de chiens sauvages dans vos discussions... Y'en a t'il tant que ça? J'avoue que je suis très peureuse, et que quand je croise un chien, je change de trottoir... 😕
Racontez moi vos expériences, histoier de me rassurer peut-être...
Merci
A+
Cherche bons plans Slovaquie et Rep. tchèque English translation pending
🙂 Salut à tous!!!🙂
Je pars au mois d'août 2 semaines en Slovasuie. Je voudrais traverser le pays et me rendre en Rep. thèque jusqu'à Prague.
Connaissez vous des endroits que je ne devrait absolument pas rater? Avez-vous des bons plans dans ces pays (logement, etc)???
Au fait, je voudrais louer mon appart à Paris pendant cette période, je ne prendrais pas trop cher! Avis aux intéressés!
Biz et merci beaucoup!!!
Je pars au mois d'août 2 semaines en Slovasuie. Je voudrais traverser le pays et me rendre en Rep. thèque jusqu'à Prague.
Connaissez vous des endroits que je ne devrait absolument pas rater? Avez-vous des bons plans dans ces pays (logement, etc)???
Au fait, je voudrais louer mon appart à Paris pendant cette période, je ne prendrais pas trop cher! Avis aux intéressés!
Biz et merci beaucoup!!!
Voyager seule English translation pending
Bonjour à tous,
Suite à de nombreux commentaires sur ce forum et ceux d'amis, je me demande comme ça ce fait qu'en voyagant seule, on rencontre plein de gens, alors qu'on est incapable de le faire dans notre vie quotidienne? Est-ce qu'il y a des trucs ou c la vie? C'est la seule chose qui me fait douter de partir seule. C'est pas évident de tomber sur le compagnon de voyage idéal et je me dis que si j'attends ça, je risque de partir dans 40 ans.
Suite à de nombreux commentaires sur ce forum et ceux d'amis, je me demande comme ça ce fait qu'en voyagant seule, on rencontre plein de gens, alors qu'on est incapable de le faire dans notre vie quotidienne? Est-ce qu'il y a des trucs ou c la vie? C'est la seule chose qui me fait douter de partir seule. C'est pas évident de tomber sur le compagnon de voyage idéal et je me dis que si j'attends ça, je risque de partir dans 40 ans.
Location matériel plongée en Guadeloupe English translation pending
en guadeloupe il y a surement pas mal de club de plongee qui prete le matereil, mais pour juste se baigner ou peut- ton avoir masque, tuba et palmes car dans les bagages
c est un peu encombrant.merci de me donner des conseils.aussi avec air france( economique) quel poids bagage?trouve t on aussi des locations de velos?et puis personne ne parle de moustiqueS 😛ils y en a pas???grand merci de vos reponses.
c est un peu encombrant.merci de me donner des conseils.aussi avec air france( economique) quel poids bagage?trouve t on aussi des locations de velos?et puis personne ne parle de moustiqueS 😛ils y en a pas???grand merci de vos reponses.6 semaines enIinde avec un enfant de 2 ans et demi English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons, en novembre, en famille ( parents et grand parents en Inde avec notre fils qui aura 2 ans et demi . Nous comptons en 6 semaines, longer la côte et remonter de Trivendrum à Bombay. Qu'en pensez-vous ?javascript: addTag(':/') Avez-vous des bons plans, des endroits à ne pas manquer avec un enfant, des hôtels sympas?
Nous partons, en novembre, en famille ( parents et grand parents en Inde avec notre fils qui aura 2 ans et demi . Nous comptons en 6 semaines, longer la côte et remonter de Trivendrum à Bombay. Qu'en pensez-vous ?javascript: addTag(':/') Avez-vous des bons plans, des endroits à ne pas manquer avec un enfant, des hôtels sympas?
Sud ou nord de la Tunisie en février? English translation pending
😊 coucou, ça fait deux heures que je surf sur le net et je n'ai toujours pas fait mon choix, on souhaite partir en tunisie une semaine debut fevrier mais je ne sais pas si c'est preferable de partir au sud ou au nord?, quelles sont les bons plans pas cher? et qu'est ce qu'il ne faut absolument pas louper? Si quelqu'un peut m'aider cela serait très sympa
Voyage 6 mois ou plus en Asie du Sud, vaccins? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà je pars 8 mois en Asie du Sud avec ma copine au programme: Thaillande 2 mois, Cambodge 1 mois, Vietnam: 1 mois, Laos: 2 semaines, Myanmar 1 mois, Malaisie 2 semaines, indonésie 2 mois.
Bref, je me prépare depuis un moment et aujourd'hui à ma gde stupeur ma copine qui est espagnole s'est fait vaccinée en Espagne n'a pas eu les même prescriptions de vaccins que moi.
Moi j'ai été vacciné pour: DTPolio, Epathite A & B, Fièvre tiphoide et j'ai refusé la rage qui me paraissait absurde
Elle a été vacinné pour la même chose que moi + encéphalite japonaise, GRIPPE, Méningites. Est-ce vraiment nécessaire de ce vacciné contre tous ça ??
Qu'en pensez vous ? Qu'elles ont été vos expérience en terme de vaccination pour ces pays ?
Merci
Charles
Voilà je pars 8 mois en Asie du Sud avec ma copine au programme: Thaillande 2 mois, Cambodge 1 mois, Vietnam: 1 mois, Laos: 2 semaines, Myanmar 1 mois, Malaisie 2 semaines, indonésie 2 mois.
Bref, je me prépare depuis un moment et aujourd'hui à ma gde stupeur ma copine qui est espagnole s'est fait vaccinée en Espagne n'a pas eu les même prescriptions de vaccins que moi.
Moi j'ai été vacciné pour: DTPolio, Epathite A & B, Fièvre tiphoide et j'ai refusé la rage qui me paraissait absurde
Elle a été vacinné pour la même chose que moi + encéphalite japonaise, GRIPPE, Méningites. Est-ce vraiment nécessaire de ce vacciné contre tous ça ??
Qu'en pensez vous ? Qu'elles ont été vos expérience en terme de vaccination pour ces pays ?
Merci
Charles
Animaux dangereux en Australie English translation pending
Je pars bientot pour l'australie🙂 et en ce moment je prépare mon voyage à l'aide d'internet et du Lonely planet. Pour info je voyagerai à vélo et au max en autonomie. Et en ce moment j'arrete pas de lire des trucs comme ''les eaux tropicales abritent des méduses potentiellement mortelles''(l'air de dire tanpis pour toi si tu te fait piquer 🏴☠️)ou alors ''les risques de se faire attaquer par un crocodile dans les regions tropicales du nord sont réels''😕 ... (y a aussi les requins, les araignées et les serpents)
Moi je me voyai deja la bas faire du snorkeling la ou bon me semble et de meme pour les baignades dans les lacs et rivières. Mais j'ai quand meme envis de rentrer entier et si possible vivant lol.
Est-ce juste 2 ou 3 méduses qui ce ballade et qui pique 1 personne/an ou alors un réel danger??
Moi je me voyai deja la bas faire du snorkeling la ou bon me semble et de meme pour les baignades dans les lacs et rivières. Mais j'ai quand meme envis de rentrer entier et si possible vivant lol.
Est-ce juste 2 ou 3 méduses qui ce ballade et qui pique 1 personne/an ou alors un réel danger??
Iberostar Hacienda Bayahibe English translation pending
Allez et si on se posait des questions plus légères pour une fois...😇
après s'être inquiétés de prendre tout ce qu'on peut dans nos bagages pour les gens là bas, les aider après ce qu'ils viennent de traverser et leur apporter du réconfort...
après s'être assurés que les mousquitos vont pas nous refiler leur fichues maladies...🙁
et après être rassurés sur l'état des palmiers et autres...(fond marins!!! morte de rires!!!!)
mon mec a une question FONDAMENTALE 😇
peux t'il rentrer dans les restos de l'hotel en pantacourts????
OUAIISSS pas se marrer, il me harcèle parce que dans le dépliant eh ben y a marqué PANTALONS recommandés.
ALORS AIDEZ MOI AVANT QUE JE LE FRAPPE VIOLEMMENT🏴☠️
après s'être inquiétés de prendre tout ce qu'on peut dans nos bagages pour les gens là bas, les aider après ce qu'ils viennent de traverser et leur apporter du réconfort...
après s'être assurés que les mousquitos vont pas nous refiler leur fichues maladies...🙁
et après être rassurés sur l'état des palmiers et autres...(fond marins!!! morte de rires!!!!)
mon mec a une question FONDAMENTALE 😇
peux t'il rentrer dans les restos de l'hotel en pantacourts????
OUAIISSS pas se marrer, il me harcèle parce que dans le dépliant eh ben y a marqué PANTALONS recommandés.
ALORS AIDEZ MOI AVANT QUE JE LE FRAPPE VIOLEMMENT🏴☠️
Conseils de visites sur la Terrenas en République Dominicaine English translation pending
bonjour je part en rd du 13 au 20 octobre a las terrenas je voudrais savoir les visites a faire les impressions sur la ville le pac de los haitise et la cascade el limon
merci
merci
Bébé en Inde? English translation pending
Bonjour !
j'aimerais partir en inde cet hiver avec ma ptite puce qui aura alors 18 mois...
je m'inquiète un peu pour l'hygiène et l'alimentation... car mon bébé ne sera alors plus au sein (comment faire pour le lait, les légumes, les couches ?)
quels conseils pouvez vous me donner ?
avez vous déjà voyagé en inde avec un bébé ?
merci beaucoup de m'aider !
Une journée singulière dans les falaises d'Arachanne (Maroc) English translation pending
Me revoilà à Anergui, sur la terrasse du gîte, dans le délice de mes printemps berbères et ses plaisants laisser-aller à la contemplation.
Face à moi, les pentes du cirque de Mourik, Cheffart et Tagoujimt n’Ouzdoud -la queue du pigeon- sont encore à contre jour. Le soleil vient de franchir leurs crêtes, et l’ombre matinale qui maintient ce versant dans une gamme délicate de gris vaporeux, sait que son règne sera de courte durée et qu’elle a déjà cause perdue… A mesure que l’astre avance dans sa course, la douce et chatoyante lumière gagne son engagement quotidien.
Peu à peu se déchire la subtile opacité du filigrane, se dévoile le relief de la pente. Ravins, corniches, pierriers et vires, silhouettes de thuyas centenaires, genévriers noueux, chênes verts rachitiques suspendus dans le vide, accrochés désespérément à la moindre faille, traces de troupeaux et d’éboulis, se précisent graduellement, renaissent à mes yeux toujours émerveillés.
J’aime ces minutes d’abandon, l’apaisement et le bonheur immédiat qu’elles procurent. Elles sont parfois propices au retour à l’orée de la mémoire d’autres moments privilégiés, tel celui de la rencontre, voici deux jours, avec un rassemblement de troupeaux pour la cérémonie de la tonte dans les falaises d’Arachanne.
Nous sommes partis à l’aube.
Une omelette baignant dans l’huile d’olive et trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, la digestion se fera au pas du mulet. Il prend de l’âge, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Et il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D’entrée une demi-heure de montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalanne. A cinq heures du matin on ne souffre pas de la chaleur mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets à l’approche de celles d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot ; mais j’apprécie moins ces toutous de bergers depuis je me suis fait déchirer le bas du pantalon par un perfide qui m’a laissé passer, sans même trop montrer les crocs, avant me prendre en traître sans que je l’entende venir.
Il faut poursuivre l’effort pendant une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de belles vues sur le cirque de Mourik.
A la sortie du chemin des vires, Mohammed, le récent gardien du gîte et nouveau compagnon de route, me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide puisque Rantanplan était de la partie. C’est à une demi-heure d’ici à mi pente vers l’ouest que se trouve la petite résurgence sur laquelle je comptais. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais ne sachant pas trop ou Mohammed m’embarquait, je n’aurais pas hésité à remplir la gourde. C’est que, en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune compère.
Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique du genre « dans moins d’une heure », Mohammed part à la fois direction de l’ouest et dans une longue et incompréhensible tirade. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et que, pour finir, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler. J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris dix mètres d’avance !
Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.
Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et un litre de sueur déversé dans le dos du tee-short, nous arrivons en vue de deux bergeries. Je devrais plutôt dire deux misérables abris sous roche, fermés sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohammed s’en approche malgré la présence agressive du chien-gardien de l’endroit, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la vacuité de l’endroit. Je pense que nous n’aurons pas droit au thé brûlant ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur. Mais qui dit bergerie dit assurément…source dans les environs. Je fais donc part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O, en espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin ; le voilà qui retourne vers l’abri et, comme s’il était chez lui, sort une clé d’entre les pierres sèches, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.
C’est autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohammed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Arachanne comme berger pour son grand frère ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, Grâce à Dieu, lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui Zimba semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté ; qu’après que Ali ai souhaité quitter le gîte pour aller travailler en ville c’est lui qui a pris le relais. Mais là non plus je n’ai pas compris dans quelles circonstances. Peu importe, de toutes façons il est temps d’y aller.
Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contre bas l’assif melloul, la rivière blanche charrie ses flots ocres de printemps.
Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage.
C’est l’ouie qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.
J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois.
Je crois rêver. Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par les falaises de quinze à vingt mètres dominées par les immenses pentes rocailleuses, terre de pacage des Ayt Khoya et Ayt Boulmane de la vallée d’Anergui. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et … des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.
Entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères.
A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de poutres grossièrement taillées dans des grosses branches de genévriers, couvertures et bâches de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile. A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en palmiers nains, tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes à l’attitude et regard témoignant d’une condition… supérieure. Non loin, un autre homme officie - « Le maître de thé »- . C’est que dans ces montagnes, préparer le thé est une affaire d’homme. Je le connais aussi ; c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.
Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Il me semble percevoir que nous étions attendus car dans la réponse que Mohammed adresse au berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots tels que tassarout, zit, atey, aman, me faisant penser qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier notre léger retard.
« Salam! Koulchi Labess ? Shibes makein ? » La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes ; seules les femmes croisées ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif des deux plats de la main. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, où encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ca discute, allaite, plaisante et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.
A peine en contrebas des deux groupes, les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégé tout l’hiver. Les gestes et les outils sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.
Un des deux hommes de belle allure nous invite à leurs cotés. Mohammed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes, aussitôt qu’un fquih en a émise l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi, sourire, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.
C’est l’heure de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à une petite théière personnelle en fer blanc et nous à quelques œufs brouillées dans leur pesant d’huile d’olive et d’épices. Le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée craquante à en séquestrer la boulangère, le thé est aromatisé au thym citronné sauvage et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons hospices !
Merci Mohammed.
La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, de louanges au Tout Puissant pour cette année exceptionnelle, et le sacrifice d’un bouc et d’un mouton. Un deuxième, mortellement blessé dans une chute, viendra peu après enrichir la potée. Ensuite la laine est partagée, empaquetée. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque tout est mélangé ? C’est leur affaire, et celle-ci ne pose aucun problème apparent : la constitution de ces tas inégaux semble emprunte de justice et de sérieux. Tout le monde semble satisfait. Que l’événement se reproduise … Inch Allah !
Et l’après midi s’est poursuivi au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices. A l’heure du goûter est venu le siksou trempé de petit lait, suivi des quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante -bon, sauf pour le roumi à qui revient bien sûr le morceau choisi-. Vous reprendrez bien un peu de thé ?
La lumière décroît sur Mezzéranne -ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « Celle des rochers » ou « La mère des rochers » des pierres ou des cailloux, enfin quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu -. Il est dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grottes ou bergeries avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohammed où se trouve leur abri. « Pas loin… » me répond-il laconiquement en sirotant son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : Leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche dans la pénombre. .En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles. Ces pentes, ces falaises, ces entailles dans la montagne, chaque cime, combe, arête ou ravin leur est connu. Elles les ont courus, explorés, franchis, parcourus en tous sens, sillonnés, par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés « chaussures ». Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. La mère à peine remise des couches reprendra ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos, il sera ses cotés dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à "quatre pattes". Les vieillards ne rejoignent la vallée ou le hameau que pour finir leurs jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.
Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent –encore- du thé. Quelques cailloux tombent du haut des falaises. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la nuit noire. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. J’ai compté le lendemain plus de deux cent cinquante têtes pour ce seul troupeau installé pour la nuit à quelques mètres de la petite terrasse perso que deux jeunes se sont empressés de tailler à notre arrivée. Ils l’ont nivelé, nettoyé de ses quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit inconfortable et m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête ; là, derrière le petit muret qu’ils ont dressé en refuge à la brise fraîche de la nuit. La terre me servira de lit et mon sac d’oreiller.
Ca fait du bruit quand chèvres et brebis appellent leurs petits. Ca fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ca fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ca fait du bruit quand les roulements de tambourins deviennent profond appel aux voix sauvages des femmes .
Rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés, les bendirs bondissent, roulent, dansent, saluent l’arrivée d’Ayur -la lune ronde- sur Mezzéranne. Les youyous sauvages des femmes passent dans le sang tels une ardente réponse (ou défi ?) aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et violent roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.
Chèvres et brebis se sont tues, les cabris sont branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude, bercé par une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes qui répète, répète jusqu’aux portes du sommeil de son enfant, la litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que le « maître de thé », un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. La deuxième devient Mohammed s’approchant de mes « appartements » que j’avais gagnés en fin d’après midi dans une esquive polie au vingt septième verre de thé. Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent. Iminchli -le souper- est prêt, le thé apéritif servi. Mohammed vient me l’annoncer. Il est bientôt vingt-deux heures.
En ce samedi 22 mai 2002 la lune rend hommage à Mezzéranne.
Face à moi, les pentes du cirque de Mourik, Cheffart et Tagoujimt n’Ouzdoud -la queue du pigeon- sont encore à contre jour. Le soleil vient de franchir leurs crêtes, et l’ombre matinale qui maintient ce versant dans une gamme délicate de gris vaporeux, sait que son règne sera de courte durée et qu’elle a déjà cause perdue… A mesure que l’astre avance dans sa course, la douce et chatoyante lumière gagne son engagement quotidien.
Peu à peu se déchire la subtile opacité du filigrane, se dévoile le relief de la pente. Ravins, corniches, pierriers et vires, silhouettes de thuyas centenaires, genévriers noueux, chênes verts rachitiques suspendus dans le vide, accrochés désespérément à la moindre faille, traces de troupeaux et d’éboulis, se précisent graduellement, renaissent à mes yeux toujours émerveillés.
J’aime ces minutes d’abandon, l’apaisement et le bonheur immédiat qu’elles procurent. Elles sont parfois propices au retour à l’orée de la mémoire d’autres moments privilégiés, tel celui de la rencontre, voici deux jours, avec un rassemblement de troupeaux pour la cérémonie de la tonte dans les falaises d’Arachanne.
Nous sommes partis à l’aube.
Une omelette baignant dans l’huile d’olive et trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, la digestion se fera au pas du mulet. Il prend de l’âge, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Et il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D’entrée une demi-heure de montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalanne. A cinq heures du matin on ne souffre pas de la chaleur mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets à l’approche de celles d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot ; mais j’apprécie moins ces toutous de bergers depuis je me suis fait déchirer le bas du pantalon par un perfide qui m’a laissé passer, sans même trop montrer les crocs, avant me prendre en traître sans que je l’entende venir.
Il faut poursuivre l’effort pendant une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de belles vues sur le cirque de Mourik.
A la sortie du chemin des vires, Mohammed, le récent gardien du gîte et nouveau compagnon de route, me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide puisque Rantanplan était de la partie. C’est à une demi-heure d’ici à mi pente vers l’ouest que se trouve la petite résurgence sur laquelle je comptais. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais ne sachant pas trop ou Mohammed m’embarquait, je n’aurais pas hésité à remplir la gourde. C’est que, en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune compère.
Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique du genre « dans moins d’une heure », Mohammed part à la fois direction de l’ouest et dans une longue et incompréhensible tirade. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et que, pour finir, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler. J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris dix mètres d’avance !
Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.
Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et un litre de sueur déversé dans le dos du tee-short, nous arrivons en vue de deux bergeries. Je devrais plutôt dire deux misérables abris sous roche, fermés sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohammed s’en approche malgré la présence agressive du chien-gardien de l’endroit, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la vacuité de l’endroit. Je pense que nous n’aurons pas droit au thé brûlant ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur. Mais qui dit bergerie dit assurément…source dans les environs. Je fais donc part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O, en espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin ; le voilà qui retourne vers l’abri et, comme s’il était chez lui, sort une clé d’entre les pierres sèches, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.
C’est autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohammed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Arachanne comme berger pour son grand frère ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, Grâce à Dieu, lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui Zimba semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté ; qu’après que Ali ai souhaité quitter le gîte pour aller travailler en ville c’est lui qui a pris le relais. Mais là non plus je n’ai pas compris dans quelles circonstances. Peu importe, de toutes façons il est temps d’y aller.
Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contre bas l’assif melloul, la rivière blanche charrie ses flots ocres de printemps.
Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage.
C’est l’ouie qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.
J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois.
Je crois rêver. Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par les falaises de quinze à vingt mètres dominées par les immenses pentes rocailleuses, terre de pacage des Ayt Khoya et Ayt Boulmane de la vallée d’Anergui. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et … des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.
Entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères.
A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de poutres grossièrement taillées dans des grosses branches de genévriers, couvertures et bâches de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile. A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en palmiers nains, tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes à l’attitude et regard témoignant d’une condition… supérieure. Non loin, un autre homme officie - « Le maître de thé »- . C’est que dans ces montagnes, préparer le thé est une affaire d’homme. Je le connais aussi ; c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.
Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Il me semble percevoir que nous étions attendus car dans la réponse que Mohammed adresse au berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots tels que tassarout, zit, atey, aman, me faisant penser qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier notre léger retard.
« Salam! Koulchi Labess ? Shibes makein ? » La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes ; seules les femmes croisées ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif des deux plats de la main. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, où encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ca discute, allaite, plaisante et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.
A peine en contrebas des deux groupes, les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégé tout l’hiver. Les gestes et les outils sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.
Un des deux hommes de belle allure nous invite à leurs cotés. Mohammed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes, aussitôt qu’un fquih en a émise l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi, sourire, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.
C’est l’heure de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à une petite théière personnelle en fer blanc et nous à quelques œufs brouillées dans leur pesant d’huile d’olive et d’épices. Le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée craquante à en séquestrer la boulangère, le thé est aromatisé au thym citronné sauvage et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons hospices !
Merci Mohammed.
La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, de louanges au Tout Puissant pour cette année exceptionnelle, et le sacrifice d’un bouc et d’un mouton. Un deuxième, mortellement blessé dans une chute, viendra peu après enrichir la potée. Ensuite la laine est partagée, empaquetée. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque tout est mélangé ? C’est leur affaire, et celle-ci ne pose aucun problème apparent : la constitution de ces tas inégaux semble emprunte de justice et de sérieux. Tout le monde semble satisfait. Que l’événement se reproduise … Inch Allah !
Et l’après midi s’est poursuivi au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices. A l’heure du goûter est venu le siksou trempé de petit lait, suivi des quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante -bon, sauf pour le roumi à qui revient bien sûr le morceau choisi-. Vous reprendrez bien un peu de thé ?
La lumière décroît sur Mezzéranne -ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « Celle des rochers » ou « La mère des rochers » des pierres ou des cailloux, enfin quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu -. Il est dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grottes ou bergeries avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohammed où se trouve leur abri. « Pas loin… » me répond-il laconiquement en sirotant son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : Leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche dans la pénombre. .En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles. Ces pentes, ces falaises, ces entailles dans la montagne, chaque cime, combe, arête ou ravin leur est connu. Elles les ont courus, explorés, franchis, parcourus en tous sens, sillonnés, par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés « chaussures ». Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. La mère à peine remise des couches reprendra ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos, il sera ses cotés dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à "quatre pattes". Les vieillards ne rejoignent la vallée ou le hameau que pour finir leurs jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.
Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent –encore- du thé. Quelques cailloux tombent du haut des falaises. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la nuit noire. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. J’ai compté le lendemain plus de deux cent cinquante têtes pour ce seul troupeau installé pour la nuit à quelques mètres de la petite terrasse perso que deux jeunes se sont empressés de tailler à notre arrivée. Ils l’ont nivelé, nettoyé de ses quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit inconfortable et m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête ; là, derrière le petit muret qu’ils ont dressé en refuge à la brise fraîche de la nuit. La terre me servira de lit et mon sac d’oreiller.
Ca fait du bruit quand chèvres et brebis appellent leurs petits. Ca fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ca fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ca fait du bruit quand les roulements de tambourins deviennent profond appel aux voix sauvages des femmes .
Rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés, les bendirs bondissent, roulent, dansent, saluent l’arrivée d’Ayur -la lune ronde- sur Mezzéranne. Les youyous sauvages des femmes passent dans le sang tels une ardente réponse (ou défi ?) aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et violent roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.
Chèvres et brebis se sont tues, les cabris sont branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude, bercé par une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes qui répète, répète jusqu’aux portes du sommeil de son enfant, la litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que le « maître de thé », un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. La deuxième devient Mohammed s’approchant de mes « appartements » que j’avais gagnés en fin d’après midi dans une esquive polie au vingt septième verre de thé. Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent. Iminchli -le souper- est prêt, le thé apéritif servi. Mohammed vient me l’annoncer. Il est bientôt vingt-deux heures.
En ce samedi 22 mai 2002 la lune rend hommage à Mezzéranne.
Bombay en février English translation pending
bonjour,
nous partons pendant les vacances de février à Bombay avec nos 2 enfants.Comme d'habitude rien n'est prévu...car nous essayons de privilégier des "idées" qui sortent des livres touristiques!
D'abord, qui connaitrait un chauffeur sympa pour nous piloter pendant notre séjour? ou une agence de voyage sérieuse?
Comment rejoindre Goa? Moyen le plus économique? le plus rapide?
Faut-il prendre un traitement antipaludéen? lequel?
Quels hotels ou quelle ville à choisir près de bombay au bord de la mer pour les enfants
merci
blanche
nous partons pendant les vacances de février à Bombay avec nos 2 enfants.Comme d'habitude rien n'est prévu...car nous essayons de privilégier des "idées" qui sortent des livres touristiques!
D'abord, qui connaitrait un chauffeur sympa pour nous piloter pendant notre séjour? ou une agence de voyage sérieuse?
Comment rejoindre Goa? Moyen le plus économique? le plus rapide?
Faut-il prendre un traitement antipaludéen? lequel?
Quels hotels ou quelle ville à choisir près de bombay au bord de la mer pour les enfants
merci
blanche
Inde avec enfant de 4 ans? English translation pending
bonjour ! j aimerai emmener ma fille agee de 4 ans en Inde .Mais j ai quelques hesitations par rapport a l' hygiene, la nourriture, le traitement anti palu etc...de plus j hesite entre un circuit au rajasthan et un sejour a goa avec ballades dans la region.Si vous avez voyager dans ce pays avec de petits enfants merci de me faire part des problemes que vous avez rencontres!