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Vos plus belles photos de voyage 2013 English translation pending
by Kate · 2013-12-21 · 283 replies
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂

Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2013 ?"

Je vous propose de poster une dizaine de clichés (maximum car choisir c'est éliminer, éliminer c'est progresser 😛) - la majorité réalisés en voyage - 1 ou 2 pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin... - 1 ou 2 thème libre

On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2013 (attention les exifs sont bavards 😉), thèmes respectés, qualité de rigueur. On essaye de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou bons conseils (bienvenus).

Mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs...

Qui ouvre le bal ?
"L'authentique" à tout prix English translation pending
by Sucharitkul · 2012-04-12 · 65 replies
Je suis ébahi de voir cette recherche de l'AUTHENTIQUE à tout prix. "dans les bus locaux , on fait des rencontres authentiques ..j'ai dormi dans ce village sans touristes (et lui , qu'était-il ?) etc etc. N'est PAS authentique ce qui est : imité-copié-dupliqué.TOUT le reste est authentique , TOUT !! l'antenne de télé qui pointe d'une yourte ou d'une case EST authentique : elle n'est pas en bois que je sache. Idem pour la cuvette en plastique que porte sur sa tête l'autochtone au lieu de la jarre. Les mêmes sont à la recherche "hors des sentiers battus" et bien prenons l'exemple de PARIS : celui qui y va pour la première fois et veut du "hors des sentiers battus" n'ira surtout pas visiter : la tour eiffel le trocadero le musée de l'homme le musée d'art moderne le musée des arts premiers le musée guimet , la défense l'arc de triomphe les champs élysées la place de la concorde les tuileries le louvre la place vendôme la madeleine le marais l'hôtel de ville le musée d'orsay le sacré coeur montmartre la sainte chapelle notre dame l'île de la cité la seine en bateau-mouche et bien sûr ni versailles+chantilly+rambouillet.Il pourra voir des choses intéressantes mais j'affirme que c'est un IDIOT. Ce n'est pas parce qu'un lieu a beaucoup de touristes qu'il faut le fuir ou on en arrive à de superbes contradictions comme dans le premier guide du Routard , début années 70 à propos d'une plage déserte : " et bientôt vont arriver les hordes de Dupont-la joie avec leur carte bleue ; fuis, routard, fuis !"Mais cela fait 20 ans et plus que ce même guide vous indique comment utiliser la carte bleue !! Sans parler de sites superbes en bretagne , la côte d'azur et la corse offrent parmi les PLUS BEAUX PAYSAGES COTIERS DU MONDE. Exemple simple , le camping ( beh ! rempli de Dupont-la-joie ! ) du Dramont près d'Aguay :pinède , mer bleu outremer et les porphyres rouges et verts s'y mêlent :MAGNIFIQUE !! De plus en plus , chers amis à la recherche de l'authentique , les cases auront des antennes de télé et les femmes des téléphones portables.Au fin fond du Laos (Phongsaly , etc ), vers 2000 , beaucoup de femmes "authentiques" : dès 2009, t-shirts-tongs , etc PS : arrêtez, svp, d'écrire "et il n'y avait pas de touristes" : ET VOUS ? re ps ci-jointe une photo "authentique" que malheureusement AUCUN(E) d'entre vous ne pourra plus prendre
Escale de croisière et excursion à Santorin English translation pending
by Bruno06220 · 2011-09-12 · 38 replies
bonsoir à tous. j'ai besoin de conseils pour mes soeurs qui partent sur le fortuna le 10 octobre.

qui a déjà fait cette excursion costa ?

LE MEILLEUR DE SANTORINI escale de 6 h

Vous quitterez le port en bateau et vous arriverez au port de Athinios où vous trouverez votre guide et votre bus qui vous conduiront jusqu’au village de Oia. Vous longerez la cote jusqu’au nord de l’île en suivant la "Caldera", falaises rocheuses typiques qui entoure complètement Santorin. A Oia, vous vous promènerez dans les ruelles avec ses maisons typiques couleur ocre et leurs toits bleus. Vous pourrez admirer la vue magnifique des îles de Folegandros et Sikinos et du célèbre volcan maintenant éteint. Ensuite, vous pourrez admirer une autre vue à vous couper le souffle des plages de Ammoundi et Armenians avec sa jolie église St Nikolaus. Ensuite, vous pourrez goûter aux saveurs de Santorin dans une cave a vin locale. Votre prochain arrêt, les montagnes de Prophet Elijah – elles sont le point culminant de Santorin (2000 pieds au dessus du niveau de la mer) et offre une vue panoramique de l’île magnifique et une belle opportunité pour prendre des photos. Vous déjeunerez dans un restaurant local avec le vin inclus. Après le déjeuner, vous visiterez l’église Panagia Episkopi. Elle date du 11ième siècle et est la plus vieille église byzantine sur l’île. Elle fut attaquée par des pirates, abîmée par des tremblements de terre et des éruptions volcaniques et même par un incendie en 1915. On dit que c’est une icône sacrée protégée par la Vierge Marie. Nous continuerons vers Kamari. Aujourd’hui, l’ancien port de Thera est un grand village de pêcheurs célèbre pour sa plage de sable noir, unique dans les îles grecques. Nous continuerons ensuite notre excursion vers Fira, un village de maisons blanches perché sur la falaise volcanique. Après notre visite à Fira, nous retournerons au bateau.

2eme question : qui est déjà allé à Oïa sans excursion ? comment s'y rendre ? bus, location d evoiture ? taxi ?

je sais que c'est possible mais ou prendre les billets de bus ? ou réserver le taxi ? ou louer la voiture ?

est-ce que ca peut se faire en bas au port de phira ou en ville ? ou ce situent les départs de ces différents moyens de transport ?

j'ai déjà lu sur VF ce type d'infos, mais j'ai rien noté... 😊
Retour d'expérience d'une croisière sur le MSC Musica du 13 au 20 juillet 2008 English translation pending
by Lyride · 2008-07-22 · 47 replies
Bonjour à tous !

Je me permets de poster un message car j'ai eu l'occasion de faire la croisière du MSC Musica il y a quelques jours en Grèce et en Croatie. Comme ce site m'a énormément aidé, je souhaite à mon tour vous faire part de mon expérience.

Je suis partie le 13 juillet 08 de Venise avec mon ami. Nous sommes ensemble depuis 6 ans et nous avons 27 et 28 ans. Le jour du départ, heureusement que nous étions déjà à Venise depuis 2 jours car on a eu plein de bouchons sur la route depuis la Suisse. En effet, prévoyez de partir assez tôt, voire même de passer une nuit à Venise pour être sûr d'être à temps sur le bateau, on sait jamais. On a pas fait le voyage en bus proposé par MSC car c'était trop cher à notre goût : 260 Frs par personne.

Bref, nous avons été checker les bagages assez tôt, vers les 11h du matin. On aurait pu le faire plus tard, mais nous ne voulions pas avoir à faire une longue file d'attente. Et d'ailleurs c'est mieux comme ça vous pouvez directement profiter du bateau et vous installer dans votre chambre :-) En fait les bagages sont prises au checking et déposées devant la porte de votre chambre environ 2-3 heures après. Une fois monté sur le bateau, vous pouvez directement dîner (déjeuner pour les français :-P) au buffet qui est ouvert jusqu'à 17h. Et après profiter de la piscine. On s'est donc offert un chouette repas bien gourmand :-) A l'entrée du buffet, on nous a proposé de prendre des forfaits boissons. Et oui, toutes les boissons se paient sur le MSC. Pour ma part, j'ai choisi de boire l'eau donnée gratuitement en carafe. Les serveurs servent les verres un par un, mais au moins c'est gratuit. Bon le goût de l'eau est un peu chloré, mais ça se boit :-P Et comme la bouteille d'eau est à 2.60 euros j'voulais pas dépenser dans le vide. En fait on est assez économe avec mon ami car on est jeunes et avec peu d'argent. Bref, concernant les forfaits, il y en a pas mal. Mais mon ami ne buvant pas d'alcool, j'ai choisi de prendre un forfait cocktail (12 cocktails alcoolisés) pour 63 euros et lui a choisi de prendre un forfait cocktail sans alcool pour 38 euros. Il a prit aussi un soft pack pour 28 euros afin de boire dix canettes de coca, schwepps, etc.

La chambre était superbe ! en plus on a eu droit à un surclassement. A la base on avait une chambre sans balcon, sans fenêtre et on nous a surclassé ! Donc on a eu droit au balcon et ça vaut la peine quand même ! On peut tout voir depuis son balcon c'est génial ! Tous les jours, les chambres sont nettoyées. Le matin et le soir pendant qu'on est au souper. Donc l'hygiène est top nickel !

Concernant les repas, hormis le premier jour, lorsqu'on est revenu de Dubrovnik et pour le petit-déjeuner, on a toujours mangé au restaurant. Une fois on a commandé en cabine, mais c'est plus sympa de petit-déjeuner quand même au buffet. On peut se servir comme on veut, c'est mieux. Au resto pour le midi (quand on était là) et le soir c'était plus calme et moins bruyant qu'au buffet. Pour le resto, on avait réservé des places depuis notre agence de voyage, une table pour 2 au Maxim. Le dimanche même, on a reçu notre carte magnétique pour le bateau avec notre nom et le numéro de table. Mais nous avions réservé au Maxim et on était à l'oléandro. Du coup on a voulu changer, le Maxim étant soi disant plus cosi. Et en fait, le dimanche vous avez entre 12h et 16h pour aller faire vos demandes de table auprès des maîtres d'hotel au tucano lounge (faut demander à la réception). Heureusement qu'on l'a fait car en fait on avait une table de 8 personnes à l'Oléandro ! On a exigé d'avoir une table de 2.. et ma fois on s'en foutait d'être au Maxim ou à l'Oléandro. Le dimanche soir on a quand même dû manger à notre table de 8 (je me suis ennuyée d'ailleurs car ils parlaient tous allemand !). Mais dès le lundi, on avait notre petite table de 2 à l'Oléandro, ouf !

Ensuite concernant les spectacles sur le bateau, c'est gé-nial !!! les spectacles sont magnifiques avec contorsionnistes et tout ! c'est tous les soirs extra ! donc à ne pas louper ! ça dure 30 à 45 minutes.

Les infos pour chaque ville sont glissés sous la porte de votre chambre la veille au soir très tard. Donc vous avez tout ce qu'il vous faut pour être bien informé.

Pour les excursions, nous avons choisi de tout faire par nous-même car c'était bien trop cher avec MSC : 50 euros environ par personne. Je m'étais évidemment bien préparée, j'avais fait un programme en m'aidant de toutes les infos que j'avais récoltées sur le net (je peux vous l'envoyer par mail sans prob si vous voulez). Et du coup on s'en est sorti pour maximum 40 euros de transports pour les deux pour visiter les mêmes endroits !

A Bari on a été visiter à pied tranquille dans la ville. C'est facile à faire, on se promène et voilà. Il y avait des bus gratuits pour nous amener à la sortie du port.

A Katakolon on devait prendre le train mais il était en grève. Du coup on a dû se débrouiller avec les bus. C'était un peu la galère, mais Olympie vaut vraiment le détour !

A Santorin alors là ça a été le pire jour. Le problème c'est qu'il faut débarquer sur des chaloupes depuis le bateau. La veille au soir on nous attribue un numéro dans notre cabine et on doit attendre que notre numéro soit appelé pour se présenter à la sortie et prendre la chaloupe. Mais on avait le numéro 20 sur 24 chaloupes ! Du coup le bateau est arrivé à 9h à Santorin et on est sorti du bateau que à 11h ! on devait être de retour pour 13h30, la galère ! Car on voulait vraiment aller à Oia ! Là ya une montée de 400 mètres de dénivelé à faire. On voulait monter au téléphérique, mais y'avait plus d'une heure d'attente. Même chose pour monter à dos d'âne. Du coup on est monté à pied.. mais franchement si on est en forme c'est largement faisable. Ensuite inutile d'espérer prendre un taxi une fois à Fira, ils sont tous pris. Il faut prendre le bus pour aller à Oia, attention, y'en a toutes les demi-heure environ, donc c'est un peu le stress. Mais ça vaut vraiment la peine d'aller à Oia.

Une fois de retour sur le bateau, on est parti pour Mykonos.. et là on avait le numéro de chaloupe 23. Mais on était franchement fâché d'avoir attendu aussi longtemps le matin et d'avoir dû stresser comme ça. Et comme les employés ne contrôlent pas du tout le numéro de chaloupe qu'on a lorsqu'on se présente à la sortie, on s'est présenté lorsqu'il ont appelé les numéro 3 et 4 et hop on est parti sur la 2ème chaloupe pour Mykonos. Ouais je sais, ça se fait pas, mais il était hors de question qu'encore une fois on stresse et qu'on puisse pas visiter. Du coup on a eu tout le temps qu'il fallait pour profiter, s'offrir un verre sur une terrasse etc. Le rêve ! Après tout, c'est pas juste d'avoir les derniers numéros deux fois de suite, et na !

Le lendemain on a débarqué à Athènes. Là on a déjeuné assez tôt et on est parti tout de suite. Depuis le port on a dû marché environ 30 minutes avant de trouver une station de métro. Là en métro c'est super facile d'aller jusqu'à la station Akropoli. Mais attention, ensuite faut marcher toute la montée pour aller sur l'Acropole. Et autant dire qu'on était assez fatigué de nos autres visites des jours précédents hi. Mais ça valait trop la peine ! Après on a visité le quartier de la Plaka où on a mangé dans la plus vieille taverne de la ville, taverne indiqué par notre guide Michelin acheté une semaine auparavant. Des gars nous accostaient en ville pour manger dans leur resto, mais ça m'avait pas l'air vraiment typique. Là on a trouvé un endroit sympa, éloigné et très typique. C'était bon et sympa de se faire un vrai repas grec. Car sur le bateau on mange que à l'italienne.

Ensuite le lendemain on a été à Corfou. Là on a loué un scooter pour faire un peu le tour de l'île. Les scooter sont pas cher : 20 à 30 euros pour la journée ! Une plage que je vous conseille c'est Dasia. Gyfalda est super loin et bcp de plages sont caillouteuses. Pour aller à Dasia on peut aussi prendre le bus. A Dasia on a atteri au Malibu Beach club, un endroit ou pour 5 euros vous louer un transat et ya une piscine au bord de la mer. Extra ! et après retour au bateau :-)

A Dubrovnik MSC vous propose de prendre un bus payant pour 8 euros par personnes. Mais oubliez ! Prenez le bus, l'arrêt est à 200 mètres du bateau et pour 1.50 euros pour deux vous allez jusqu'aux centre ville, aux remparts. Attention, au retour on nous a refusé les euros dans les kiosques, seuls endroits où ils vendent les tickets de bus. Heureusement, un gentil boucher nous a échangé nos euros contre des Kuna, la monnaie du coin. Bref prenez qq Kuna avec vous ou échangez les. En tout cas Dubrovnik est superbe ! Vous payez 7.50 euros par personne pour monter sur les remparts mais ça vaut vraiment le détour.

On a eu 2 soirées de Gala, dont une après la visite de Corfou et là ça a été le stress car on devait être de retour sur le bateau avant 19h et le souper 1er service était à 19h15 hi. Donc on est rentré un peu avant histoire que je me fasse belle. On a pas eu le droit à la photo du commandant lors de la première soirée de Gala car ya eu un prob technique avec le bateau. Mais de toute façon c'est environ 20 euros LA photo donc on en a même pas achetée. Quand le photographe venait vers nous on disait non.

Ah et le buffet magnifique ! c'est un buffet spécial fait à minuit le vendredi soir pour nous. Bon j'trouve qu'il pourrait le faire lors d'un souper mais bon bref.. on est resté réveillé jusque là et par hasard on est rentré dans la salle du buffet du côté du resto qui normalement était fermé. Et non, c'était ouvert ! Alors on a pu faire plein de photos alors que tous les passagers attendaient de l'autre côté hi. Le buffet est magnifiquement décoré.. mais une fois que les gens rentrent c'est vraiment la cata. Tout le monde veut faire des photos et tout le monde se bouscule pour manger ! Certains se servent des monstres assiettes et laissent la moitié dedans. C'est vraiment nul ! surtout lorsqu'ils prennent des gâteaux qu'ils laissent dans l'assiette alors que nous on a pas pu en avoir car on a attendu que ça se vide un peu pour aller au buffet !

Concernant les pourboires, on a pu aller le jeudi pour mettre 0 euros au lieu des 84 euros demandés d'office par la croisière. Vous pouvez faire ce changement uniquement ce jour-là.. mais renseignez-vous. Moi j'me dis qu'on paie notre croisière et on paie les boissons chers (2.60 euros pour une canette de coca) donc faut pas en plus encore demander des pourboires ! Mais si on avait plus de sous on s'en foutrait.. c'est juste qu'on est jeune, qu'on économise et voilà. Y'avait bcp de retraités américains sur le bateau. Je suis sûr qu'eux ils ont laissé les pourboires.. et donc tant mieux pour eux.

En résumé, notre croisière sur le MSC Musica était superbe, certes il faut se préparer avant, préparer ses excursions, se dire qu'il y aura tjrs des frais en plus (on en a eu pour 200 euros de boissons en plus pour la semaine pour les deux), mais c'est génial. Les serveurs sont supers sympa, mais tous indonésiens hi. Donc ils parlent l'anglais et encore pas super super bien hi. Et surtout débrouillez-vous par vous-même, n'achetez pas les excursions.. ou alors à la limite celle de Santorin qui va à Oia.. histoire de gagner du temps car les excursionnistes sortent le premier du bateau.

Mais voilà.. semaine magnifique, plein de souvenirs en tête, plein de bons moments.. et bien fatiguée car c'était quand même sportif comme vacances hi. Je repartirai sans doute en croisière dans qq années.. ptêt avec Costa pour voir la différence, mais je repartirai !

Salutations à tous et bonne croisière !

Lyride
Voyage en Europe de l'Est English translation pending
by LNetLucile · 2005-12-26 · 37 replies
Bonjour à tous! En prévision d'un voyage en Europe de l'est (Ukraine pologne slovaquie république tchèque croatie et bosnie) nous aurions voulue avoir quelques renseignements et informations sur les sites à visiter dans ces pays. Merci! Lucile et Hélène
Concours photo sur le thème "Porte(s) dans le monde" (juillet 2015) English translation pending
by Ragamuffin · 2015-06-30 · 199 replies
Le thème du concours du mois de Juillet 2015 sera "Porte(s) dans le monde"

Pas de consignes particulières, laissez parler votre imagination.

Privilégiez cependant la présence humaine mais en restant "Family content" 🤪 Evitez donc les portes de douche 😮 surtout si celles-ci sont ouvertes et qu'il y a quelqu'un à l'intérieur 😇

Ne pas faire de distinction entre porte/door et portail/gate les deux sont acceptés

Quelle est la différence entre "Door" et "Gate" en anglais ...

Evitez cependant les "portes de ville" dont la structure serait trop éloignée de l'idée d'une porte. La Porte de Brandebourg à Berlin tout comme la Porte de Hal à Bruxelles ne ressemblent guère à une porte. Avis personnel.

Images correspondant à porte de ville

Pour ceux qui n'auraient pas d'inspiration voici quelques liens :

Images correspondant à porte art nouveau

Images correspondant à porte art déco

Images correspondant à porte dogon

Images correspondant à porte inde

Images correspondant à porte chine

ETC

Bref

Merci de ne pas me poser (trop) de questions. Fait vraiment trop chaud que pour réfléchir sereinement.

Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Vendredi 24/07 minuit

Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos; numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)

Pour voter : du Samedi 25/07 au Mercredi 29/07 à 22h00

Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le classement.

Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt

Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).

En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium !

L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Septembre.

Pour les discussions autour du thème, c'est ici :

Discussion à propos du concours "Porte(s) dans le monde"

Le photorama est en construction (enfin j'espère car je n'ai pas de nouvelles de notre incontournable ami Herik)

Bonne chance à tous!
Conservez-vous votre confiance en Costa après le naufrage du Concordia? English translation pending
by Takacoser · 2012-01-27 · 308 replies
Le naufrage du Costa Concordia, pose au moins deux questions :

La première fait déjà l’objet d’un fil de discussion sur le forum, « le Costa Concordia et après ? « concerne plutôt le choix de croisière en fonction de la taille de bateau : prix, confort, sécurité…

Certains participants à ce fil regrettent la dérive de la discussion sur le choix de la compagnie. A l’évidence Costa n’est pas le seul armateur à proposer des bateaux gigantesques, de la taille d’un immeuble, voire d’une ville. Au moment où la justice Italienne se penche sur la responsabilité de la Compagnie, et où la compagnie Costa propose des indemnités, une seconde question se pose clairement :

Dans quelle mesure le comportement de la compagnie Costa au moment de la catastrophe, pour ce que nous pouvons en savoir, l’enquête n’étant pas terminée, et le système d’indemnisation proposé par la compagnie, va changer vos choix pour vos prochaines croisières et pourquoi.

Conservez vous votre confiance en Costa après le naufrage du Concordia ?
Compte rendu en direct sur le Costa Luminosa (Capitales de la Baltique) du 03 au 10 septembre 2011 English translation pending
by Philou971 · 2011-09-05 · 78 replies
Bonjour Tout d'abord merci à tous les membres de ce forum qui m'ont permis de construire mes 2 dernières croisières. Je me devais donc de rendre à tous le bénéfice de ces informations en espérant que les miennes vous serviront. Je suis à Tallinn et faute de connections internet, je vous envoie les impressions et vécu des 2 premiers jours de croisière. Je continuerai dès que la connection reprendra.

J1 : Copenhague, samedi 3 septembre 2011 Arrivés depuis 2 jours dans cette superbe capitale via Air France depuis Paris, nous rejoignons le port où le Luminosa nous attend (+ les 2824 autres passagers…). La température est fraiche (16 degrés) pour des habitués comme nous à la douceur tropicale ( il faisait 32 degrés quand nous sommes partis de Guadeloupe il y a 5 jours). 2ième croisière Costa… nous avons attrapé, ma « doudou » et moi, le virus « croisière » l’an passé lors de notre 1ère avec le Costa Victoria (Adriatique et Grèce) fin juin. Arrivés à 13h à l’embarquement, tout se passe très vite : à 14h nous sommes dans notre mini-suite ( 5315) , les bagages suivent 15mn plus tard, la carte Costa « aquamarine » est là avec les fruits et la bouteille de proseco offerte. La cabine est assez spacieuse, mini suite oblige et le balcon semblable à celui de notre cabine balcon de l’an passé. Une surprise : la salle d’eau est mieux agencée et beaucoup plus « neuve » avec un pare douche plus agréable que la vieille cabine de douche du Victoria, dont l’écoulement laissait à désirer. Ensuite découverte du bateau, plus moderne et plus pratique semble t-il par rapport au Victoria. Une déco plus « lumineuse » et surtout plus moderne et conviviale selon nous. Ensuite visite des ponts « restaurants » et direction le manager pour essayer d’avoir une table pour 2...peine perdue même au 2ième service ! Déjà 8 couples en liste d’attente... aucune chance sauf miracle. Alors je repense aux conseils des forumeurs … essayer le restaurant Samsara…on nous dit de revenir à 19h ! Après un apéro « jus de fruit » nous visitons le spa et ses services avec Astrid, sa directrice ( charmante française du Mans). Nous serons devant le restaurant Samsara vers 19h15 où nous aurons une table pour 2 en bordure de fenêtre et surtout au calme pendant tout le repas, puisqu’il n’y aura que 4 tables occupées (environ 14 personnes) . Seul inconvénient le tarif : 20 euros/personne ! Mais ça valait la peine : Excellent menu (sur demande je peux l’annexer) et service attentionné dans une atmosphère sereine…parfait pour nous. Après le repas , nous irons au spectacle de danse « Flash » avec les Starlight dancers : divertissement sympa avec de beaux costumes et jeux de lumières ( Luminosa oblige !) …petit tour au grand bar Elettra pour admirer quelques danseurs amateurs qui se « déhanchent » au son d’une chanteuse agréable sous tous rapports ! Nous remplissons la carte « petit déjeuner » en chambre et demandons un service entre 8h30 et 9h. Pour copier l’humour « PAPesque » …au dodo pour rejouer… « retour vers le futur » …ceux qui suivent le forum comprendront ! Nuit calme mais courte à cause du changement d’heure (- 1h ).

J2 : En mer, dimanche 4 septembre 2011.

8h15…toc toc…le petit déj ! Dur dur le lever en sursaut ! Mais quel plaisir de déguster un café « américain » pas terrible et des viennoiseries sèches comme un coup de trique ! Ne soyons pas trop difficiles…et apprécions ce premier matin tranquille. 10h : exercice d’alerte ! on commence à s’habituer…sauf le nombre de traductions (6) ! Nous n’avons pas hâte que les croisières se « démocratisent » trop avec 45 nationalités à bord ne parlant pas la même langue ! 12h : Visite du bar à chocolat …merci aux forumeurs pour nous avoir suggéré la « fraise enrobée de chocolat »…un régal. 12h40 : Séance au cinéma 4D : frissons garanties pendant 14 mn …histoire de la visite d’une vieille mine d’or hantée…à 6 euros chacun ! Efficace mais ça fait cher le poil hérissé ! Mais nous sommes masos et nous y retournerons demain soir…à suivre. 13h : Repas buffet…dans la foule et le brouhaha avec des serveurs souriants mais débordés : nous aurons notre bouteille d’eau …au dessert ! Cependant excellente Paëlla au buffet. 14h15 : Petit tour vers Astrid (service Samsara ). Nous testerons le sauna, le hammam, le bain à remous, les lits chauffants et la salle de relaxation avec vue sur le grand large pour la « modique » somme de 38 euros chacun pour la journée ( on peut revenir autant de fois que l’on veut). Mais 2h de bien-être et de chaleur assurés…pas mal au beau milieu de la mer Baltique en septembre. De plus presque personne dans chaque pièce et le silence…où sont les 2824 autres croisiéristes ? 16h : Benoit notre sympathique hôte francophone nous attend à sa permanence pour nous annoncer qu’il a réussi à nous faire annuler et rembourser l’excursion de mercredi après midi à St Petersbourg, car nous avons prévu aussi la soirée à l’Ermitage, ce qui risquait d’être trop juste a/n horaire. Merci Benoit. 18h30 : On va zapper l’apéro de la soirée de gala avec le commandant…on a déjà eu droit à celui réservé aux « Vip » ce matin. 19h15 : On retente le restaurant Samsara et là surprise, notre table au bord de la fenêtre nous attend…même serveuse et même environnement, un coucher du soleil magnifique en prime. Excellent repas et service attentionné : une serveuse philippine, un serveur indien, sommelier brésilien et assistant maître d’hôtel italien ! tout ça pour nous et les 3 tables qui nous entourent. Que du bonheur. Pendant ce temps la soirée de gala bat son plein dans le restaurant Taurus rempli à ras bord. Nous reviendrons demain soir après la visite de Tallinn. La soirée se terminera après le spectacle très agréable d’une chanteuse italienne à la voix de « Dalida » et d’un acrobate athlète qui fait les intermèdes. Puis dodo version PAPpesque « A l’Est rien de nouveau ». Demain il faut se lever tôt car la visite de Tallinn est à 9h. Avant de fermer l’œil , remplissage de la fiche petit déjeuner avec service demandé pour 7h30/8h.
Voyageurs solitaires, avez-vous déjà pleuré? English translation pending
by Llllll · 2009-09-20 · 182 replies
... en voyage ?
Mini-budgets mais "grands" voyages: du soleil dans la tête malgré tout English translation pending
by Cambrousse · 2014-04-07 · 40 replies
retraites minus, petits salaires, étudiants, on peut avoir des mini-revenus, et avoir dans sa tête de grands projets. Il est parfois impossible d'épargner pour ces projets et la perspective de la tente plantée dans le jardin de tante Germaine n'est pas toujours folichonne.... certains arrivent à partir : où ? comment ? d'autres hésitent, ou n'osent pas.... et ne rêvent plus. et si nous partagions nos expériences là-dessus ? sans exhibitionnisme, mais sans tabous.
Compte-rendu croisière Emirats MSC Lirica janvier 2014 English translation pending
by Mouchimoucha · 2014-02-02 · 96 replies
Voici le début du compte-rendu promis! Vous y trouverez plein de détails mais rien sur les excursions proposées car nous n'avons pris aucune préférant tout faire par nous-mêmes. Nous habitons en région parisienne (ouest), étions en couple, je parle à peu près l'anglais (mon mari le comprend mais n'est pas à l'aise pour le parler) mais on déteste les marchandages ce qui pouvait poser problème en terre arabe... Nous ne sommes pas de "grands croisiéristes" (1 catamaran aux Grenadines, 1 fluviale en Russie, 1 sur le MSC Musica en juillet 2013 en Norvège). Donc mon seul point de comparaison en matière de grand navire est le Musica. Le Lirica est un "petit Musica" et il nous convient : rien à redire.

Vendredi 24 au soir : cap sur Roissy en fin d'après-midi avec une bonne avance sur l'horaire du vol (4h) pour être sûrs de voyager côte à côte. Comme MSC fait les réservations en tant que groupe (ici 34 passagers MSC à bord) nous ne pouvons pas effectuer le check-in on-line par nous-mêmes. Pas de hublot disponible mais nous serons ensemble avec un accès couloir. Nous partirons finalement avec 1h de retard. L'avion est magnifique (A380 d'Emirates), l'écran incorporé au siège vous propose un choix immense de films, séries, musique, jeux, le dîner est bon et le service attentionné. Tout roule!

Samedi 25 janvier : Arrivée donc à Dubaï avec une heure de retard et choc attendu devant cet immense aéroport : l'A380 arrive à un terminal d'où vous devez prendre un metro dans l'enceinte même de l'aéroport pour aller récupérer vos valises. Mais, d'abord, il y a les formalités de police et c'est un peu long car beaucoup de vols arrivent en même temps. Beaucoup de travailleurs immigrés dans les files d'attente : pakistanais, phillippins et autres. On récupère les valises et on s'achemine vers la sortie avec au passage arrêt à un distributeur automatique pour prendre des AED (5AED = environ 1€). On retrouve du personnel MSC avec des panneaux bien visibles mais là déception : même si nous sommes rapidement au complet côté passagers on devra attendre le bus effectuant le transfert plus d'une demie-heure, ceci dû certainement au retard de notre avion le bus ayant pris entretemps d'autres croisiéristes arrivés sur d'autres vols. Arrivée au port vers 10h30, formalités d'embarquement assez rapides et découverte de la cabine 92026. C'est assez petit car le lit immense et très confortable prend presque toute la place mais tout est propre. La prochaine fois on reviendra aux cabines avec balcon plus vastes mais, finalement, on passera très peu de temps dans la cabine. Nous montons sur un pont supérieur pour essayer de grignoter quelque chose (pas de petit-déjeuner dans l'avion, pas même une tasse de café et ça c'est critiquable) et là encore le choix est restreint! MSC pourrait penser aux passagers qui arrivent avant le déjeuner et élargir un peu le choix ce jour-là. Pain, viennoiseries et quelques fruits. Ca ira car nous voulons partir au plus vite en ville sans attendre ni le déjeuner ni l'arrivée des valises en cabine. A la sortie du bateau on cherche des yeux la station de taxi et une dame chauffeur qui vient de déposer des passagers nous fait signe : on lui demande un tour d'orientation en ville avec des arrêts photo et...le compteur en marche (prise en charge de 20AED à l'intérieur du port). D'ailleurs elle n'essaie pas de négocier en "hors compteur" comme bcp d'autres taxis. Il y a de la brume sur Dubaï mais c'est quand même incroyable toutes ces tours différentes les unes des autres qui s'élancent vers le ciel : sensation d'un vaste EuroDisney pour grandes personnes mais ceci est une sensation toute personnelle. Arrêts successifs à la mosquée Jumeirah, au pied de la Burj Khalifa, au Madinat Jumeirah , à l'entrée du Burj Al-Arab. On admire les murs et les portails d'entrée des vastes propriétés des riches émiratis et on fait l'avenue principale du Palm jusqu'à l'hôtel Atlantis. Le palm est assez décevant car c'est une vaste succession de blocs d'appartements de part et d'autre de l'avenue centrale. C'est certainement très beau vu du ciel et la prochaine fois (on aimerait faire la croisière "Retour des Emirats" qui fait le passage du canal de Suez) on se constituera une cagnotte helicoptère pour un vol de 25mn au-dessus de la ville (250€ par personne). On retraverse ensuite la ville en sens inverse (les distances sont grandes) : on a demandé à être déposés à Bur Dubai devant le musée, il y a pas mal de traffic. Bilan : 2h15 en taxi pour 250 AED (50€) et le seul chauffeur de taxi de tout le voyage qui parlait correctement anglais. Elle s'appelle Mariah, vient des Philippines et conduit très bien un "ladies taxi", les taxis beige à toit rose réservées en priorité aux femmes et aux familles. Visite du Musée de Dubaï (3 AED) : c'est bien présenté, rapide à visiter et ça donne une première vision d'un tas de petites choses. Jolie salle décrivant le travail des pêcheurs de perles. Pas loin se trouve le quartier de Bastakiya : on admire les tours à vent, l'architecture traditionnelle, les anciens remparts récemment mis à jour mais tout est vide et sans vie. Question d'heure? Possible, car ça doit s'animer en fin de journée. Encore un petit tour dans le coin et c'est l'heure de prendre un taxi pour le bateau car l'exercice de sécurité nous attend. Le taxi ne coûte que 16AED (moins de 4€) jusqu'au bateau qui n'est pas loin. Le port est immense et il y a plusieurs km entre le navire et la sortie du port. En arrivant au bateau on trouve nos valises devant notre cabine et (mauvaise) surprise : on constate la disparition du cadenas d'une des valises et celui de la seconde valise est irrémédiablement cassé. mais tout est intacte! Au départ de l'aéroport de Dubaï les cadenas étaient en parfait état. Je signale que vous pourrez trouver des cadenas au magasin Duty Free du bord. Exercice de sécurité habituel et sans histoire. Départ de Dubaï toujours avec cette brume planante qui empêche d'avoir une belle vision de la ville... Nous sommes au premier service du dîner au restaurant La Boussola et nous faisons connaissance de notre serveuse Runa qui vient de l'Ile Maurice et qui est à bord avec son mari qui est le second serveur de notre table. Service en français et grande gentillesse. Table de 8 occupée par 6 (3 couples). Là, on va avoir la grande chance de notre voyage : nous faisons connaissance d'un couple de niçois avec qui le courant passe rapidement et nous décidons de faire équipe dès le lendemain lors de la visite d'Abu Dhabi. Spectacle au théatre de bonne qualité (excellents danseurs, chanteurs corrects, bons numeros "de force" et d'équilibre) et gros dodo pour récupérer de nos émotions.

Suite au plus vite...
Compte rendu d'une croisière aux États-Unis et au Canada sur le Carnival Glory English translation pending
by Grandpierreg · 2012-02-12 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je vais faire un compte rendu de notre croisière aux Etats-Unis et au Canada sur le Carnival Glory. Cette croisière a été faite en septembre 2011 mais je ne peux faire le compte rendu que maintenant à cause du fait que j’ai été assez occupé et que j’ai dû faire également un voyage professionnel de plusieurs semaines à l’étranger. Désolé donc de ce compte rendu très tardif. J’espère toutefois qu’il vous sera utile. Ce fut notre quatrième croisière. Les deux premières furent sur L’Orient Queen de Louis Cruises Lines et la troisième sur le MSC Splendida. Le trajet de cette croisière de 8 jours a été le suivant : New-York / en mer / Boston / Portland / Saint John / Halifax / en mer / New-York

http://www.carnival.com/...Military:, length:3,

Jour 1 - New-York- l’embarquement

Après avoir passé 2 jours à visiter New-York, le jour d’embarquement pour cette croisière est arrivé. Nous prenons un taxi qui doit nous amener au port. Malheureusement, le taxi est pris dans un embouteillage monstre et nous sommes obligés de le quitter pour continuer le trajet à pied avec toutes nos valises. Heureusement, ce trajet n’est pas long puisque en quittant le taxi, nous voyons au loin le Carnival Glory. Arrivé au pied du bateau, des porteurs se chargent de mettre les valises dans des chariots. Nous remarquons de suite que les futurs passagers autour de nous donnent un pourboire au porteur. Nous faisons de même. Puis nous montons à l’étage indiqué. Les passagers sont dirigés vers différents portiques de sécurité selon le type de cabine. Au portique de sécurité, c’est comme à l’aéroport : tout passe au rayon X. La sécurité est beaucoup plus stricte qu’à Marseille. Nous sommes ensuite dirigés vers des guichets où l’on nous prend en photo et où l’on nous donne tous les papiers nécessaires. La jeune femme qui s’occupe de nous semble déconcertée quand nous lui présentons nos passeports français. Elle quitte son guichet pour faire voir nos passeports à ses supérieurs. Nous craignons un moment qu’il y est un problème mais finalement tout s’arrange. On nous fait ensuite asseoir dans une grande salle. Une étiquette contenant un numéro nous a été donnée. Il faut attendre que le personnel appelle ce numéro pour pouvoir monter sur le paquebot. Nous attendons donc assez longtemps d’ailleurs. L’embarquement est beaucoup plus long que lorsque nous sommes montés sur le MSC Splendida à Marseille. Un papier nous informe que l’ordre des escales est modifié à cause d’un banc de baleines qui perturbe le trajet ! Un autre papier nous informe qu’à cause du triste anniversaire (10 ans) des attentats du 11 septembre, la sécurité sera renforcée. Les paquebots qui sont au port de New-York sont bien pleins car les américains craignent des attentats à New-York. Certains fuient la ville à bord des paquebots où ils se sentent plus en sécurité… A travers les vitres de la salle, nous voyons le Carnival Glory. Les passagers qui patientent comme nous sont pour la plupart plutôt âgés. Il y a beaucoup d’américains mais aussi des touristes de l’Amérique du Sud ainsi qu’un groupe d’asiatiques. Les américains de la côte Est des Etats-Unis qui font des croisières vers le Sud, et notamment vers les Caraïbes, sont plutôt jeunes. A l’inverse, ceux qui font des croisières vers le Nord, et notamment vers le Canada, sont plutôt âgés. Finalement, nous entrons dans le paquebot. Il est 12h30. Nous comprenons que nous sommes autorisés à déjeuner à la cafétéria mais que nous ne sommes pas autorisés à aller dans nos cabines car elles ne sont pas encore prêtes ! Nous nous perdons, avec d’autres passagers d’ailleurs, dans l’immensité du paquebot. Nous ne parvenons pas à trouver la cafétéria. Heureusement, nous croisons un membre d’équipage qui nous l’indique gentiment. Je décrirai le jour 2 le Carnival Glory et notre cabine. Nous déjeunons donc à la cafétéria. C’est un buffet à volonté. La nourriture n’est pas terrible. Il y a par contre des cookies délicieux. Je n’en ai jamais mangé d’aussi bons. Après avoir mangé, aucune annonce ne nous précise que nous sommes autorisés à aller dans nos cabines. Nous décidons d’y aller par nous-même. Nous entrons dans notre cabine sans problème. Elle est prête. Nous nous rafraichissons puis a lieu l’exercice de sauvetage. Nous commençons ensuite à visiter le paquebot lorsqu’on s’aperçoit qu’il est sur le point de quitter le port de New-York et nous ne voulons pas manquer le départ ! Nous montons alors sur le pont promenade. Le départ est somptueux ! Tous les paquebots quittent le port en même temps et se suivent les uns derrière les autres. Il y a un paquebot de Norwegian Cruise, un de Celebrity Cruises , un autre de Holland America et d’autre encore. Nous passons devant les gratte-ciels de Manhattan, puis sous un immense pont (dont j’ai oublié le nom), puis devant la Statue de la Liberté. Nous voyons peu à peu New-York disparaître dans l’horizon. La journée est déjà bien entamée. Nous savions déjà que nous sommes au deuxième service pour le diner. Nous constatons avec plaisir que nous sommes à une table de deux personnes. On nous apporte le menu : plusieurs entrées, plats et desserts au choix. On peut prendre tout ce que l’on veut. J’ai pris à chaque fois deux entrées, un plat et un dessert. On peut prendre aussi (sans supplément) un café, un thé et même un verre de lait servis dans un grand verre. Je prenais à chaque fois le verre de lait. Nous sommes agréablement surpris des repas : de la qualité, de la quantité suffisante et les plats sont bien servis. Nos deux serveurs sont sympathiques tout en étant professionnels. Ils semblent à la fois ravis et surpris que nous soyons français. Nous avions craints que la cuisine sur un paquebot américain ne soit pas de qualité : ce n’est pas le cas. J’ai même mangé des escargots ! Un officier habillé tout en blanc (un croate) vient à notre table pour se présenter et nous faire un petit discours. Nous apprenons alors que nous sommes les deux seuls français à bord ! Après le diner, le spectacle. Nous sommes un peu déçus car en fait, ce n’est pas un spectacle. C’est un show à l’américaine qui présente le personnel du Carnival Glory. Un gros ballon gonflable qui représente le Carnival Glory gonfle peu à peu au fur et à mesure du show.

Jour 2 – en mer – Carnival Glory

C’est une journée en mer. La prochaine escale au jour 3 est Boston. Comme Boston est assez proche de New-York, le paquebot avance très lentement. Nous profitons de cette journée pour visiter le Carnival Glory. Il a été construit en 2003 par les chantiers italiens Fincantieri. Ce sont ces chantiers qui ont construit les paquebots Costa. Le Carnival Glory peut accueillir 2974 passagers et il y a 1150 membres d’équipage. Ce paquebot offre tout le confort d’un 4**** : salle de spectacle, salle de sport, espace bien être (sauna, hammam, jacuzzi, massage), bibliothèque, piscine, casino, bars, salons, atrium avec ascenseurs panoramiques, magasins, restaurant, cafétéria, salle de jeux, discothèque, … C’est un beau paquebot mais il n’est toutefois pas aussi beau et luxueux que le MSC Splendida. La décoration est moins sobre et moins contemporaine. Nous avons été agréablement surpris de notre cabine. Nous avions une cabine extérieure standard. Elle était spacieuse puisqu’elle faisait 22 m² (10 m² sur l’Orient Queen et 18 m² sur le MSC Splendida), bien agencée et confortable. Il y avait un coffre-fort ainsi qu’un sèche-cheveux. Dans la salle de bains, il y avait un petit panier contenant des savons, des dentifrices (très agressifs), des rasoirs, des shampooings, ... Il n’y avait pas de peignoirs ou de chaussons par contre. Notre cabine communiquait avec une cabine voisine par une porte. C’est bien pratique quand on est en famille (les parents dans une cabine et les enfants dans la voisine), ou quand on voyage avec des amis mais quand on est que deux, je vous conseille de ne pas prendre de cabine qui communique avec la voisine car cette communication est un point faible sur le plan acoustique. Nous entendions un peu nos voisins mais surtout ils fumaient ( !) et la fumée passait par cette porte communicante. Nous avons dû la calfeutrer avec une serviette. Cette porte peut bien sûr se fermer à clef. Les petits déjeuners se font à la cafétéria sous forme de buffet à volonté. Ils sont assez moyens. Les cookies sont délicieux. Nous avons remarqué que certaines personnes ramenaient leur plateau pour manger dans leur cabine. Ils laissaient ensuite le plateau vide dans le couloir. Je n’ai pas le souvenir que l’on pouvait déjeuner au restaurant. Nous avons toujours déjeuné à la cafétéria sous forme de buffet à volonté. C’est assez moyen. Les diners se font au restaurant. Plusieurs entrées, plats, desserts et café, thé ou un verre de lait sont proposés dans le menu. On peut prendre ce que l’on veut. J’ai toujours pris deux entrées, un plat, un dessert et un verre de lait. Comme je l’ai dit plus haut, c’est bon, copieux et bien servis. Les repas sont faits par un cuisinier français. J’ai remarqué que contrairement à nos précédentes croisières, les tables ne sont pas fleuries. Les spectacles après le diner sont biens aussi. Certains soirs toutefois, il y avait un divertissement sous forme de sketch (stand-up comedy) auquel nous avions du mal à adhérer… Le bateau est propre et bien entretenu. Le personnel aimable et efficace. J’ai remarqué également qu’à la fin de la croisière, nous n’avons pas rempli de questionnaire de satisfaction ! Nous avons également apprécié la longueur des escales : de 8 à 10 h ! Par contre, aucuns efforts n’est fait pour les touristes étrangers : les informations, les journaux de bords, les repas, les spectacles, les excursions, le personnel, … tout est en anglais. Pour les excursions, nous les avons achetées directement sur le site internet de Carnival avec une carte American Express. Nous avons essayé avec une carte bancaire visa mais ça ne fonctionnait pas … Nous avons pu profiter ainsi du taux de change avantageux pour nous Européens. Le carnet des excursions était dans notre cabine à notre arrivée ! On peut annuler ou modifier les excursions sans problème. Il y a un espace personnalisé accessible depuis le téléviseur pour savoir quelles excursions ont été réservées et quelles ont été les dépenses à bord du paquebot.

Jour 3 – Boston (Etats-Unis)

Boston est la capitale du Massachusetts. Nous avons pris à chaque fois des excursions proposés par le bateau à chacune des escales. Pour Boston, nous avons pris l’excursion « Historique Boston et Harvard ». Nous nous sommes promenés dans un premier temps dans le vieux Boston, vu de vieilles maisons du XVIII ème siècle tout en bois notamment celle où à séjourné Georges Washington, la cathédrale, un immeuble entièrement construit avec des canettes de bières recyclées, vu également les gratte-ciels les plus connus de Boston, son port de plaisance, le plus vieux cimetière de Boston du XVIIIème siècle, la plus vieille église de Boston tout en bois (toujours du XVIIIème siècle). Nous sommes passés également devant un petit monument en mémoire des soldats de Boston décédés en guerre, leur plaque d’immatriculation en métal qu’ils ont autour du cou y étant accroché dessus. Nous avons aussi visité un square où se trouve la statue de Paul Revere, célèbre pour sa chevauchée en avril 1775. Je n’ai pas le souvenir d’avoir vu le vieux Capitole, construit en 1713… Nous avons ensuite visité la célèbre université de Harvard. Nous nous sommes baladés dans le campus : la bibliothèque, l’église du campus, la maison du Directeur mais surtout la célèbre statue de John Harvard que l’on voit dans de nombreux films (« Social Network » par exemple).

Jour 4 – Portland (Etats-Unis)

Portland est la capitale du Maine. Nous avons pris l’excursion « Le meilleur de Portland et Kennebunkport » Balade dans le centre-ville où l’on a vu le Parlement, le Capitole, la cathédrale, … Le car nous a ensuite amené à l’extérieur du centre-ville pour aller visiter le phare de Portland qui se trouve à l’extrémité d’un parc boisé. Belle vue sur la mer et ses environs. Le phare, construit en grande partie en bois, est beau et typique de l’architecture de la région. Nous avons ensuite visiter Kennebunkport qui est un joli petit village de pêcheurs qui est devenu peu à peu un lieu de villégiature chic et chère (un peu comme St Tropez). De nombreuses personnalités ont leur résidence secondaire. Nous sommes passés par exemple devant la résidence de la famille Buch. Joli balade dans le centre du village construit en majorité en bois. On peut faire du shopping mais c’est très cher. Des calèches en bois circulent dans le village. Le soir, de retour au paquebot, c’était la soirée de gala. Tout le monde était très bien habillé. Le diner était un peu plus élaboré. C’est ce soir-là que j’ai mangé des escargots. Mais, contrairement sur l’Orient Queen ou sur le MSC Splendida, nous ne sommes pas pris en photo avec le Commandant et aucun cocktail ou champagne ne nous est proposé !

Jour 5 – Saint John (Canada)

Saint John est la plus grande ville du New Brunswick. A ne pas confondre avec Saint John’s capitale de Terre-Neuve-et-Labrador et également avec Saint John’s capitale d’Antigua-et-Barbuda ! Nous avons pris l’excursion « Le Top 10 de Saint John » Visite du musée de la ville. On peut notamment y voir tous les outils qui étaient nécessaire à l’époque pour chasser la baleine, des costumes et du mobilier d’époque, les découvertes archéologiques et géologiques, … Nous avons visité également le marché couvert de Saint John où l’on peut voir les produits récoltés dans la région. Balade dans le centre-ville ou l’on nous fait voir les maisons les plus anciennes et les plus typiques. Puis on nous montre une curiosité du coin : « les chutes d’eau réversibles ». C’est une rivière qui coule tantôt dans un sens (de gauche à droite) puis dans l’autre sens (de droite à gauche) avec beaucoup de remous selon le fait qu’elle est soumise ou pas à la marée de la mer. Nous sortons ensuite de la ville pour rouler dans la campagne canadienne dans des endroits marécageux et boisés. Nous admirons de beaux paysages. Nous arrivons ensuite au village de pécheurs de Saint Martins où l’on peut notamment admirer des ponts en bois tout couvert. Ceci dans le but d’éviter que la partie en bois où roulent les voitures ne gèle. Nous continuons le trajet pour s’arrêter à la baie de Fundy, célèbre pour sa beauté, sa riche diversité en faune et en flore. Au large, la baie est fréquentée par les baleines que nous n’avons malheureusement pas vues. Nous nous baladons sur la plage. Le guide, qui est habillé en costume traditionnel local nous explique que si l’on trouve un galet cerclé de blanc, c’est un porte bonheur. J’en trouve un justement que je ramène précieusement en France ! La guide m’a demandé d’où je venais. Je lui réponds que je suis français mais je comprends par la suite qu’elle comprend que je suis québécois. J’insiste en disant que je suis français « de France ». Elle comprend alors et semble très surprise. En faisant les magasins, j’achète un petit tableau comme souvenir. Le hasard fait que la guide s’en aperçoit. Son visage s’illumine alors, elle vient vers moi pour me remercier chaleureusement. Elle se met à me parler et je comprends que ces vendeurs chez qui j’ai acheté ce tableau font ce métier pour arrondir leur fin de mois et que ce n’est pas leur activité principale. Ils le font par nécessité et j’ai l’impression que leur vie est assez difficile.

Jour 6 – Halifax (Canada)

Halifax est la capitale de la Nouvelle-Ecosse. Elle est célèbre car c’est dans cette ville que sont enterrées les victimes du naufrage du Titanic. Nous avons pris l’excursion « Le Top 10 d’Halifax » La guide est également habillée en costume traditionnel local. Visite de la ville avec notamment le port de plaisance, le vieux fort sur les hauteurs d’Halifax, le parc de la ville (avec son petit lac où flotte dessus une maquette du Titanic !), les maisons à l’architecture typique et visite enfin du cimetière où sont enterrées les victimes du naufrage du Titanic. Nous quittons ensuite la ville pour aller visiter dans les environs Peggy’s Cove qui est un joli petit port de pêcheurs avec un beau phare. Il y aussi une sculpture sur un rocher. Nous avons également visité une fabrique de sirop d’érable. Au retour dans notre cabine, nous trouvons une feuille qui nous indique que le lendemain, le Carnival Glory va traverser une mer agit��e et qu’il faut s’attendre à ce que le paquebot tangue … Nous quittons Halifax sous un brouillard très épais. Le bateau avance très lentement en émettant une sirène caractéristique pour prévenir les environs de sa présence. Nous avons remarqué aussi qu’il émettait un gros flash à intervalle régulier. Tout ceci donne une atmosphère triste et lugubre.

Jour 7 – en mer

En effet ! Quand on se réveille, le bateau tangue mais cela ne nous dérange pas plus que çà…Le brouillard a disparu. Nous passons une bonne partie de la journée à faire du shopping dans les magasins du paquebot et à jouer au casino. Beaucoup, notamment les plus âgés, ont préférés resté dans leur cabine.

Jour 8 – New-York – Débarquement

Il y avait possibilité de laisser sa valise le jour 7 avant de se coucher dans le couloir pour que le personnel s’occupe jour 8 de la décharger. Nous avons préféré la garder avec nous. Nous prenons notre petit déjeuner et retournons dans notre cabine où l’on attend que l’on nous appelle pour pouvoir débarquer. Ils appellent les passagers pont par pont. Notre pont est enfin appelé. Nous débarquons sans problèmes. Nous prenons un taxi qui nous amène à la gare pour prendre le train pour Washington où nous rejoignons des amis pour une dizaine de jours.

Conclusion

Nous sommes globalement satisfaits de cette croisière. Nous avons bien apprécié d’avoir une cabine spacieuse. Nous avons par conséquent réservé une cabine extérieure sur le nouveau Carnival Breeze pour une croisière de 13 jours en septembre. Le trajet est le suivant : Barcelone / Monaco / Livourne (Pise, Florence, Luca) / Civitavecchia (Rome)/Olbia/en mer/Dubrovnik/Venise (2 jours)/en mer/Messine/en mer/Barcelone.
Croisière sur le MSC Musica ou le Horizon (Croisières de France)? English translation pending
by Madcathy · 2012-01-12 · 10 replies
Nous hésitons entre 2 croisières iles grecques sur msc musica ou croisières de frances sur horizon. Ce sera notre première et nous avons peur que msc soit une usine à fric mais la destination de horizon ne nous plait pas mais d'un autre coté c'est du tout inclus. Pouvez-vous me conseiller?
Projet de tour d'Europe en douze mois English translation pending
by Monalisa0409 · 2010-10-06 · 18 replies
Bonjour,

Je reve de faire un tour du monde ...mais comme je veux pouvoir en profiter pleinement je pense l'étalé sur plusieurs année..sans qu'il se suivent...1 ans sur chaque continents.

Pour commencer, l'europe!

Bon je suis a mes toutes premieres recherches.Jaimerais seulement savoir si il y a des endroits ou sa sert ...absolument a rien de sy rendre...Et si a d'autre endroit se serais mieu dallonger la visite.

Bon!..ma liste contient environ pour 27 mois.Et je veux que sa soit réduit en 1 ans.et Je ne veux pas me presser...

1-L’albanie 10 jours 2-L’Allemagne?? 3-Andorre 1 semaine 4-Angleterre 3 semaines 5-Arménie 10 jours 6-Autriche 3 semaines 7-Belgique 3 semaines 8-Bosnie-Herzégovine 10 jours 9-bulgarie 3 semaines 10-chypre 2 semaines 11-croatie 2 semaines 12-danemark 3 semaines 13-ecosse 3 semaines 14-espage 8 semaines 15-estonie ?? 16-finlande 2 semaines 17-grece 6 semaine 18-hongrie 3 semaines 18-Irlande 3 semaines 19-islande 3 semaines 20-Italie 12 semaines 21-lettonie 10 jours 22-lituanie 1 semaines 23-malte 2 semaines 24-Monténégro 2 semaines 25-Norvège 3 semaines 26-pays de galles 3 semaines 24-pays bas 10 jours 25-pologne 3 semaines 26-Portugal 3 semaines 27-republique tcheque 2 semaines 27-roumanie 3 semaines 28-russie 1 semaine 29-serbie 2 semaines 30-slovaqui 3 semaines 31-suede 2 semaines 32-suisse 3 semaines 33-turquie 6 semaines 34-Ukraine 15 jours

MErci
Retour d'une croisière sur le Norwegian Spirit West dans les Caraïbes English translation pending
by Titi77310 · 2009-02-21 · 89 replies
Bonjour a tous,

nous sommes en mer direction la Niouvelle Orleans, bientot le C/R (genial), arriver Paris lundi 23 a 10h25

a bientot (desole faute d'orthographe, clavier americain)

DidierPhilippeKim - les 3 seuls Francais sur le bateau!!!
Croisière Océan Indien avec Costa Mediterranea English translation pending
by Godubail · 2019-10-08 · 214 replies
Bonjour Nous faisons la croisière Océan Indien avec Costa Méditerranéa le 27/02/2020. 15 jours , en partance de la Réunion . Es ce que quelqu’un la fait aussi à cette période ?
Enregistrement des hébergements auprès de la police en Croatie English translation pending
by Glaneuse · 2019-08-30 · 35 replies
Bonjour, mon conjoint et moi passerons 3 semaines en Croatie en septembre et début octobre prochain. Je lis sur plusieurs sites et blogues qu'il faut "impérativement" s'enregistrer auprès de la police locale lorsqu'on arrive en Croatie et même dans chaque nouveau lieu et ce dans les 24 à 48 heures après notre arrivée. Quelqu'un peut m'expliquer cette règle administrative... est-ce que cela doit être fait chaque fois que l'on change de lieu d'hébergement? Comment fait-on cela? Quel est le but de cette procédure? Pas facile quand on change de place presque chaque jour. Nous avons fait toutes nos réservations sur Booking, donc probablement des hébergements connus des autorités. Est-ce eux qui font cet enregistrement? Merci à la personne qui saura éclairer a lanterne.
Régulation des flux touristiques English translation pending
by Evajules · 2018-08-05 · 858 replies
Bonjour à tous,

Au cœur de cet été bien chaud, du moins chez moi, une réflexion suite à une information:

L’île de Pâques est amenée depuis quelques jours à restreindre certaines durées de séjour sur son territoire. Antérieurement, Venise essaye de prendre des mesures concernant les bateaux de croisière, mais aussi les visiteurs venus par d'autres moyens.

Il y a beaucoup d’endroits de par le monde ou les afflux de touristes amènent les autorités à ce genre de décision. Sans compter les aménagements engendrés par le nombre, type pointe du raz ou Horseshoebend aux Etats Unis. Et j'en passe certainement beaucoup...

D'un côté, préserver la nature ou le patrimoine architectural, de l'autre accepter le nombre pour que vivent ceux qui " en vivent " ?

Je m'interroge, les choses sont elles inéluctables dans un sens comme dans l'autre ?

Certainement le plus difficile, trouver le juste équilibre.

Bonne journée à tous
L'inhospitalité en Bretagne English translation pending
by Zorba · 2017-07-27 · 632 replies
Vous faites une excursion dans ce pays magnifique, c'est l'été, le soleil se couche plus tard (C'est le piège car la côte devient encore plus belle), vous oubliez les horaires; vous restez un peu plus longtemps sur la plage; ou le bateau de votre excursion rentre tard..... A un moment donné Il faut se résoudre à aller diner! Vous allez recevoir la punition de votre manque de vigilance : La plupart des restaurateurs vous annonceront parfois à 21:00 ou plus surement à 21:30 "On ne sert plus" ou "On a tout éteint" Comme s'il s'agissait d'une procédure compliquée de rallumer comme pour un haut fourneau. Une fois on nous a refusé un Croque Monsieur car le cuisinier était parti!

Autre cas de figure: Le Dimanche soir ou le Lundi sont des jours maudits; tout est fermé! Il m'est arrivé de trouver 4 restaurants fermés dans le Pays des Abers!

Dernier cas de figure: Les mois hors saisons de Mai, Juin, Septembre, Octobre; il fait encore beau, la clientèle est là: Retraités français, Etrangers fuyant la foule. Vous voyez tout ce petit monde errer de restaurant fermé en restaurant fermé.

Alors si vous ne vivez pas en gite ou en camping car pour cuisiner, vous allez vous rabattre sur les MacDo, les camions à pizza....Dur, dur quand on on pense au plat de langoustines que vous auriez pu avoir dans un restaurant classique.

Je n'ai jamais ressenti dans d'autres provinces françaises ce comportement borné et donc cette inhospitalité. Bien sûr dans les grandes stations bretonnes des restaurants restent ouverts tard. Dans les petites villes bretonnes il peut y avoir des exceptions: Un restaurant peut rester ouvert tard; on constate alors qu'il concentre la clientèle et la vie nocturne. En Grande Bretagne, dans les pubs on vous réchauffe un plat au micro onde à toute heure.

Pourtant la clientèle existe. Les Offices de Tourisme de Bretagne font un travail remarquable en mettant en avant des animations, des activités multiples, des festivals, des brochures très belles. A quoi cela rime si vous ne pouvez pas vous restaurer le soir. Ils devraient éditer la carte des MacDo.
"Authenticité" et tourisme de masse English translation pending
by Djackx67 · 2017-03-25 · 189 replies
Bonjour, je me permet une petite réflexion suite aux posts de plus en plus nombreux de voyageurs qui semblent être , de plus en plus, en quête d'authenticité lors de leurs voyages. On se dit en permanence que voyager "hors des sentiers battus" nous permettrait de découvrir plus de culture et des gens plus authentiques. Eh bien pour ma part je pense que c'est un concept qui va bientôt devenir une mode touristique. Trouver de l'"authentique" selon moi dépend de l état d'esprit dans lequel on voyage. Je prend l'exemple de Bali, c'est a Kuta (endroit le plus touristique et le plus débauché de l'ile) que j'ai découvert le Bali authentique et traditionnel, la ou j'ai appris le plus sur la culture balinaise, les traditions, les cérémonies etc....(j'y suis resté 3 mois) .Je trouve, a titre personnel, que beaucoup trop de voyageurs cherchent à avoir l'authenticité d'un pays, d'une population, servi sur un plateau ( c'est un constat, pas une critique). Si on prend le temps de se poser un temps soit peu dans un lieu, même ultra touristique, et de discuter avec les gens, de s'attarder un peu, les locaux seront ravis de vous faire découvrir autres choses que les boites, la bintang et la plage (en parlant de Kuta). Je suis le premier a fustigé le tourisme de masse qui malheureusement défigure beaucoup de lieux, mais je suis heureux de constaté qu'en creusant un peu, le coté culturel demeure encore bien ancrée dans la population locale. Donc amis voyageurs, prenez un peu plus le temps de creuser votre sujet :) car l'authentique se cache partout, même dans les hauts lieux du tourisme. (je n'en dirais malheureusement pas autant pour ce qui est des paysages :( ......)

Pensez vous aussi que tourisme de masse et authenticité peuvent coexister?
L'avenir du tourisme en Angleterre English translation pending
by Hirondelle6 · 2016-07-26 · 721 replies
Depuis 2002, l'Euro est devenue la monnaie européenne. C'est un atout pour les pays qui l'ont adopté, car cela favorise le tourisme chez eux et facilite la tâche aux voyageurs qui n'ont pas besoin de changer leurs devises à l'aller et au retour. En revanche, le Royaume Uni, qui a refusé de l'adopter, condamne le tourisme à un déclin lent mais certain sur son territoire. En effet, voici, en exclusivité pour vous ...

L'Histoire du Futur du Tourisme dans les îles Britanniques ...

2017 : l'Ecosse organise un référendum pour son indépendance. Contrairement au référendum du 18 septembre 2014, les Ecossais votent pour l'indépendance à 52 %

2018 : le Brexit entre en application. Conformément à l'article 50 de la Constitution européenne, le Royaume Uni quitte l'UE, conséquence du référendum du 23 juin 2016. Les Anglais qui tiennent des gîtes ruraux en Aquitaine ou en Bretagne ont désormais besoin d'un visa, d'un permis de séjour et d'un permis de travail, pour ne pas être considérés comme des immigrés clandestins. Idem pour les Européens qui vivent au Royaume Uni. C'est une catastrophe économique pour ce pays. La £ passe en-dessous de la barre symbolique de 1 € ... Les touristes ont besoin d'un VISA ou d'un PASSEPORT coûteux pour séjourner en Angleterre, ce qui incite les familles à envoyer leurs enfants en séjour linguistique en Irlande.

2019 : l'Ecosse obtient son indépendance, le Royaume Uni doit changer de drapeau, car l'Union Jack est la fusion des drapeaux de l'Angleterre, de l'Ecosse, du Pays de Galles et de l'Irlande du Nord.

2020 : l'Ecosse devient membre de l'Union Européenne, et dans la foulée, adopte l'Euro. Sur le côté face des pièces, on y grave le Chardon, symbole de l'Ecosse. La zone Euro s'enrichit de 5 295 000 habitants. Les touristes qui boudaient l'Angleterre se tournent à présent vers l'Ecosse.

2021 : l'Irlande du Nord (les 6 comtés de l'Ulster occupés par le Royaume Uni) organise un référendum pour son indépendance, le peuple vote pour l'indépendance à 53 %. En effet, l'évolution démographique a fait que les Catholiques sont devenus majoritaires par rapport aux Orangistes.

2022 : l'Irlande du Nord obtient son indépendance, le Royaume Uni est réduit à l'Angleterre et au Pays de Galles, il doit à nouveau changer de drapeau, sa superficie n'est plus que de 151 156 km², soit un peu plus que la Bulgarie (110 994 km²), seulement 63 % de la Roumanie (238 391 km²) et … 27 % de la France métropolitaine ! (551 500 km²)

2023 : l'Irlande du Nord rejoint l'Union Européenne, et, dans la foulée, la zone Euro, qui s'enrichit de 1 811 000 habitants. Le nombre de touristes en Irlande du Nord augmente de manière exponentielle.

2024 : l'Irlande du Nord demande son rattachement à l'EIRE (République d'Irlande). L'île d'émeraude retrouve enfin son unité, ce qui inspire confiance aux voyageurs.
Voyage aux États-Unis en 2014 English translation pending
by LeTigre · 2013-04-20 · 1030 replies
Bon, voila je commence aujourd'hui ...

Tout ce que je sais c'est qu'il faut que je me fasse Hertz Gold pour ne pas perdre 3 plombes à l'aeroport ... et que je veux une bagnole américaine !
Pourquoi nous devrions tous parler anglais English translation pending
by Stefride · 2013-02-07 · 421 replies
Par habitude, mes textes sur ce forum sont plutôt sur un ton léger, j'aime aborder les choses avec humour, surtout quand il s'agit de choses sérieuses. Mais pour ce post, je vais mettre mon habit sérieux. Costume ok, cravatte ok, chaussures qui brille c'est bon, on y va.

J'ai récemment eu un long débat sur les langues avec les amis Australiens avec qui je passe le plus clair de mon temps ces jours-ci. Après y avoir beaucoup réfléchi et fait des recherches, je pense que nous devrions tous parler anglais? Pourquoi? Permettez moi de partager cette reflexion.

Entre 6,000 et 7,000 langages différents existent, suivant quelle définition de "langage" vous utilisez et comment vous présentez la distinction entre langage et dialecte.

Suivant les données que vous choisissez, (prenons les estimatons de Kryss Talaat, comme le fait wikipedia), les 30 premiers couvrent 6.2 milliards d'entre nous. Le top 3 est bien connu: Mandarin, Englais et Espagnol. Il couvre 2.6 miliards.

Si nous regardons les chiffres, la conclusion facile pourrait être: nous devrions tous parler Mandarin, vu que c'est le plus parlé.

Oui, mais nous pourrions aussi affirmer que l'Anglais est la langue internationale des affaires, donc ce devrait être la langue que chacun doit connaitre.

Attendez, pourquoi argumenter? Nous pouvons simplement admettre que tous les langages sont voués à être remplacé tôt ou tard, donc ceci est une discussion inutile.

Regardons ça de plus près.

Histoire

L'humanité a connu des langages significatif dans le passé. Phoenicien, Sanskrit classic, Grec Ancien, Hebreux ou Latin: ils ont tous été des langages majeurs à un moment donné. Pas parlé par tous, mais ils étaient des signes fort de la globalisation dans ces temps anciens. Que c'est il passé? Guerres, évolutions linguistiques, divisions de pays: tôt ou tard, chacun d'entre eux a été ajouté à la longue liste des langues morte. Dans l'état d'esprit d'aujourd'hui des anglophones, le futur de l'Anglais n'a jamais été aussi brillant. Mais dans l'état d'esprit du 2ième siècle en Europe, le futur du Latin n'avait jamais été aussi brillant également. Alors pourquoi l'anglais serait il différent?

Nous pouvons raisonnablement considérer qu'il va suivre son chemin à travers les siècles pour finalement mourrir, remplacé par le Mandarin ou une autre langue. Mais c'est un fait, le monde a beaucoup changé depuis le 2ième siècle. Malheureusement, les guerres sont toujours présentent. Les divisions de pays et les évolutions linguistiques aussi. Au 2ième siècle, des langues continuent de mourrir, comme l'Eyak (en Alaska, éteind en 2008) ou le Cromarty (Langue Germanique du nord de l'Ecosse éteinte l'an dernier).

Alors qu'est ce qui a changé?

Les communications mondiales. En l'an 200, l'Empire Romain n'avait pas la moindre idée de ce qui se passait en Asie ou en Amérique. Mais nous aujourd'hui si. Nous sommes au courant de ce qui se passe à peu près partout en ce moment. Alors peut-être parce que nos moyens de communication sont si différents, l'histore n'est plus vraiment un guide.

Technologie et communauté.

C'est peut être la première fois où nous possèdons un langage parlé dans tous les pays du monde, d'une manière ou d'une autre. La globalisation des marchés, l'économie, les technologies, les communications donnent à l'Anglais le pouvoir de dominer le monde comme aucun langage avant lui.

J'ai lu quelque part que des chercheurs avaient dit qu'un quart de la population mondiale pouvait communiquer en anglais. Impossible à vérifier une pareille statistique. J'ai essayé, mais chaque pays possède ses propres chiffres. Ce que nous pouvons affirmer c'est que l'Anglais est la langue commune dans presque tous les domaines, de la programmation au traffic aérien en passant par le vocabulaire des marchés financiers. Si vous avez une licence de pilote, vous savez commment échanger avec une tour de contrôle en utilisant les termes techniques anglais. La domination en temps que langage d'Internet est évidente: 56% du contenu d'Internet est en Anglais quand seulement 27% des utilisateurs actifs sont anglophones. Quand vous voyagez, dans chaque aéroport international, vous trouverez de pictogrammes et leur traductioin en Anglais. Etre éduquer signifie connaitre l'anglais dans beaucoup de pays. C'est assez courant de tranvailler dans une entreprise pas anglaise qui possède l'anglais comme langue officielle.Pourquoi? Parceque leurs affaires sont faites avec le monde extérieur, via Internet, ou toute autre forme de communication, en Anglais.

Donc même s'il y a plus de gens qui parlent le Chinois comme première langue, c'est bien l'anglais qu'ils doivent utiliser s'ils veulent devenir pilote, programmeur ou échanger avec d'autres cultures. Et c'est pareil pour les Espagnols, les Indiens les Russes, les Français ou tout autre non-natif anglophone.

Apprentissage

Oui, ok, nous avons tout ça. Mais admettons que nous ne l'avons pas. Disons que nous devons prendre une langue pour tout le monde, pour le contrôle aérien, les marchés financiers, la programmation et tout le reste. Dans ce cas ourquoi ne pas choisir le Chinois vu que c'est la première langue la plus parlée?

En utilisant les mêmes données que précédemment, l'estimation de Kryss Talaat, nous pouvons confirmer qu'en effet, le Chinois est le langage numéro 1. Nous pouvons aussi voir que l'alphabet le plus utilisé est l'alphabet Latin, avec près de deux fois plus d'utilisateurs que les pictogrammes chinois (2.4 vs 1.3 milliards). Nous pouvons aussi vérifier que la racine Indo-Européenne est 2,5 fois plus commune que la racine Sino-Tibetaine (3.4 vs 1.4 milliard).

Donc, si 5 à 7 milliards de personnes doivent apprendre un langage, ces deux statistiques indiquent que le langage le plus simple avec lequel débuter serait basé sur l'alphabet Latin et les origines Indo-Européennes. origins. Pourquoi? Parce que cela voudrait dire que la plupart des gens n'auaient pas à apprendre un alphabet, et trouveraient de (très) nombreux mot communs ou avec des orgigines communes. Cela ramène la liste à 7 langages: Anglais, Espagnol, Portuguais, Français, Allemand, Italien et Polonais.

Lequel choisir? Bien, soyons pragmatique. Quelles sont les difficultés pour apprendre un nouveau langage? Grammaire, genres, arguments, conjuguaisons, longs mots. Le genre (masculin/féminin) c'est un des plus compliqués. Comment est construite la logique? Y en a t il une? Non. Aucune. Un mot masculin en Allemand, comme table (der Tisch) peut être féminin en Français (la table), et neutre en Norvégien (Bord). C'est juste quelque chose que vous devez apprendre. Cela rend une telle langue plus difficile à apprendre. Encore plus si ce genre entraine des règles d'accords compliquées.

L'Anglais est le meilleur candidat. Il n'y a ni arguments (le, la...), ni genres, pas d'accords, et une grammaire relativement simple. Ce langage est partout est peut être écouté, lu, intégré et utilisé partout. Il a des mots courts, et les accords des verbes ne changent qu'à la troisième personne. Les anglophones sont très tolérents avec les erreurs car l'Anglais est pour beaucoup une seconde langue.

Un argument des détracteurs est de dire que l'Anglais est le langage qui contient le plus de mots, et complique le problème. Ce qui est très probablement vrai. Combien y a t il de mots dans la langue Anglaise? C'est presque impossible de répondre, parce que cela dépend de ce que vous entendez par langue Anglaise et par mots. Mais c'est un faux problème. Je vais aller directement à la conclusion (Vous pouvez creuser ce sujet si vous voulez en allant ici). Dans plus d'un million de mots, un ado de 16 ans en utilise autour de 10 000 - 12 000, et 20 000 à 60 000 pour un étudiant diplômé. Une étude de l'OED (Oxford English Dictionary) montre que 90% de l'OEC (Oxford English Corpus, une collection de textes écris ou parlés en Anglais sélectionnés pour être représentatifs de la langage) représente pas plus de 7 000 mots, 50 000 mots pour 95%.

Tous ensembles

Si nous mettons ensembles l'apprentissage, les technologies et les communications, il apparait alors assez facilement que l'anglais est le meilleur candidat finalement.

Vous pouvez demandez: "Mais pourquoi devrions nous tous parler un même langage?", "La différence c'est bien, pourquoi veux-tu la changer?" ou ce genre de question. Oui, mais non. La différence peut être une bonne chose, bien sur, mais si nous voulons communiquer plus vite, plus facilement et plus efficacement, nous devrions converger vers une langue commune. Ce n'est pas parcequ'un langage s'éteind, comme ceux mentionnés plus haut, qu'il meurt. Nous avons toujours des livres en Latin, Grec Ancien ou Sanskrit. Et nous utilisons encore ces écrits pour étudier notre passé. Mais si un jour nous voulons que tous soient unis, nous devons être capable de tous nous comprendre.

Je pense sincèrement que nous nous dirigeons doucement vers ce point, vers le point où tout le monde sera à même de communiquer sans la barrière de la langue. Et pour moi, en tant que non-natif anglophone cette future langue s'appelle l'Anglais.

N'hésitez pas à commenter et donner votre avis, si vous êtes d'accord, ou pas. Surtout si vous ne l'etes pas en réalité ... 😉 Et en tant que voyageur que vous êtes surement (ou alors si vous êtes sur ce forum, vous êtes curieux, ou perdu remarque...) je suis sur que vous avez un avis sur la question!

Version original de cet article sur mon site perso ici.
À vélo à travers l'Europe English translation pending
by StanleyH · 2012-03-19 · 20 replies
Bonjour à tous,

Je vous propose de lire le début du récit de mon premier voyage à vélo. Je ne sais pas trop si ça intéresse d'autres personnes que moi. Je n'ai pas l'habitude d'écrire, et si vous avez des conseils, je suis à l'écoute.



Lorsque je suis face à un beau paysage, je me sens triste, car je sais que je l'oublierai. Je voudrais pouvoir m'en emparer et le mettre pour toujours dans ma vie, le rendre éternel. C'est pour cela que je prends des photos, mais au fond, je sais bien que c'est illusoire et que, quelques soient les artifices utilisés, le temps effacera tout.

Ce jour-là, comme tous les matins, je sors mon vélo. Mais cette fois, arrivé au bout de la rue, au lieu de tourner à droite pour aller travailler, je tourne à gauche. Cette fois, au lieu de n’avoir sur mon porte-bagages qu’un antivol, j’ai ma maison: ma tente, mon sac de couchage, mon oreiller, mon réchaud, ma brosse à dents. Je vais moins vite que d’habitude, j’ai du mal à trouver mon équilibre, j’évite de justesse, voire d’extrême justesse, la chute à chaque fois qu’une voiture me double. Je quitte l’agglomération grenobloise, le voyage commence.

Le premier soir, je me fais une casserole de riz en face du glacier orangé de la Meije. J'ai sous les yeux une des plus belles cartes postales du monde, j'en suis à peu près convaincu.

Je suis tellement fatigué que je ne prends même pas la peine de m'éloigner de la route. De toute façon, à cette heure tardive de la journée, il n'y a même plus de voiture. J'écoute sagement les clapotis de la Romanche et songe à la longue aventure qui m'attend. Jusqu'où irai-je? Me voilà seul face au monde. Je suis à la fois inquiet et euphorique. J'ai mal au genou depuis des semaines, mes limites physiques me font douter, mais d'un autre côté, j'ai le sentiment que rien ne pourra stopper ma volonté.

J'aperçois au loin un cycliste qui s'approche. Il a des sacoches.

José est breton, il est parti de Brest et va jusqu'à Menton. Il relie l'Atlantique à la Méditerranée. Il en rêve depuis des années. L'an dernier, il était parti de chez lui et avait conquis l'Alsace. Il regarde mon vélo qui est, au bas mot, deux fois plus chargé que le sien, et me demande d'où je viens. Je me sens un peu bête. Je ne viens que de Grenoble, c'est mon premier jour, c'est mon premier voyage. Il me demande où je vais. Je me sens un peu bête. Je suis très ambitieux et lourdement inexpérimenté, je n'ose pas dévoiler mon objectif. De quoi aurais-je l'air si je dis à tout le monde que je pars pour la Grèce, et que finalement je rebrousse chemin au bout de trois petits jours?

Il me donne des conseils, de bons conseils. Il m'explique, par exemple, que pédaler en tongs n'est pas une bonne idée, et qu'avec de meilleures chaussures, je gagnerais en rendement.

J'ai un peu peur de bivouaquer seul dans la nature. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me demande si je vais réussir à trouver le sommeil, mais heureusement, José me propose de monter un campement "collectif".

Par sa présence, je me sens rassuré. Après une bonne heure de montage, au grand étonnement de José, je réussis à faire entrer dans ma tente, et mon vélo, et ma personne. Ca rentre juste juste. Je suis un peu à l'étroit, mais, en restant vigilant, je peux réussir à me retourner sans me prendre un coup de guidon dans la figure.

Grâce à la fatigue, je m'endors assez facilement sans même avoir le temps de songer aux attaques à main armée, aux kidnappings, aux sangliers, à la maladie de Lyme, aux loups et aux voleurs.

*

D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, je sais où je suis. D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, c'est pour vivre une journée que je connais déjà.

Subitement, tout est différent: je me crois dans mon lit, j'ouvre les yeux et ne sais plus où je me trouve. Mon voyage me revient en tête, je me sens tout excité. Ce soir, serai-je en Italie? Où dormirai-je? Dans un alpage, dans une forêt, au bord d'une rivière? Vais-je rencontrer des voyageurs? Par où vais-je passer? Le Mont Cenis? Le Galibier? Le Montgenèvre? Y aura-t-il des marmottes? Je me lève, et prends conscience que, désormais, chaque jour, j’écrirai ma vie, qu’elle ne me sera plus dictée. Je me dis qu'il n'y a pas de temps à perdre, qu'il ne faut pas que je gâche la moindre seconde de liberté. Plus tard, lorsque je vivrai à nouveau la routine d'un monde que je n'ai pas vraiment choisi, j'aurai le droit d'être paresseux, mais là, tout de suite, maintenant, il n'en est absolument pas question.

Bref, après avoir ingurgité trois bananes et un litre de jus d'orange, je démarre ma journée avec une énergie débordante. A moi, l'Italie! Mais très vite, mon organisme me rappelle à l'ordre, et, sur les pentes du Lautaret, mon coup de pédale perd en fluidité. J'ai mal aux fesses, au genou droit, puis au gauche, je m'arrête une fois, puis deux, puis tous les kilomètres. Des automobilistes viennent jusqu'à moi pour me demander si "ça va". A midi, j'ai grimpé dix kilomètres. Plus que 4000 pour arriver au pays de Diogène.

Un soir en m’endormant, sur France Culture, je suis tombé sur une discussion traitant de Diogène, et il me semble que ça a provoqué un déclic en moi. Dormir dans une grande amphore, ne rien posséder, se nourrir de soleil, ne pas désirer autre chose que ce que la Terre nous donne, se suffire à soi-même, c’est vraiment beau. Franchement à quoi ça sert de courir après un ordinateur toujours plus puissant, une maison toujours plus grande, une voiture toujours plus chic, un salaire toujours plus élevé, une fonction sociale toujours plus reconnue… le toujours plus, ce n’est que du vent, de la perte de temps… certes, ça peut aider à oublier la dimension tragique de la vie, mais ça nous fait passer à côté de l’essentiel…

Je vois en Diogène un sublime Zarathoustra de l’écologisme: il n’exploite pas la Terre, il la respecte, il vit avec elle, il prend exemple sur la nature. J’aime beaucoup sa façon de concevoir la vie, et j’essaie de m’en inspirer; mais il est vrai que devenir ascète, c’est très difficile, ça demande beaucoup de travail, et je reste un élève vraiment très médiocre. Quoi qu’il en soit, Diogène de Sinope a influencé mon idéal de vie, et par extension mon idéal de voyage.

J’imagine que dans l’Histoire, beaucoup d’hommes ont fait le choix de l’ascétisme, et Diogène, qui a connu une gloire relative, n’est pas forcément le meilleur d’entre eux. Il n’est pas resté dans l’anonymat, ce qui peut être critiquable pour un ascète, mais en s’exprimant haut et fort, au moins il s’est fait entendre.

Au Col du Lautaret, un grand curieux sur un tout petit vélo vient me voir. Il me demande pourquoi je pars. J’ai du mal à comprendre la question. Je ne sais pas quoi répondre. Et toi, pourquoi tu restes? L’explication est à la fois si longue et si évidente. Je ne réponds rien, je souris gentiment, je lui offre une banane.

Tous les enfants ont des rêves, et chaque enfant a sa vocation. La société est sourde, n’écoute personne, nous attrape, et détruit, une à une, toutes nos vocations. Je me souviens des belles ambitions de mon enfance. Je voulais aller au bout du monde, je voulais garder des moutons, marcher au bord des dunes. Puis, les années passent, et on finit comme tout le monde, enchaîné à la chaîne. Plus le temps de sourire, plus le temps de regarder les nuages, plus le temps de rêver. On nous dit que c’est comme ça la vie, et qu’autrement, ce serait pire. Voilà, si je pars à vélo, c’est pour dire non à tout ça, pour choisir ma vie.

Et maintenant, où aller? Lorsque je suis parti hier, je ne savais pas précisément où aller, ce qui comptait, pour moi, c’était de partir loin. Au Sud, je serais rapidement bloqué par la Mer ; à l’Ouest, par l’Océan ; il me restait donc l’Est ou le Nord ; très ambitieux, j’ai choisi de partir vers l’Est, en me disant qu’au fil des jours, suivant mes affinités, je me laisserais guidé par mes découvertes, par mon instinct. Hier, je songeais à la Grèce, mais au Lautaret, j’ai encore le choix; le choix entre le Galibier, l’Allemagne, la Suède, la Norvège et le Montgenèvre, l’Italie, la Croatie, la Grèce; en somme: le choix entre le Grand Nord et le Grand Soleil. Il faut que je prenne une décision. Je m’assois face aux neiges éternelles, il fait beau et doux, je songe à l’avenir de mon voyage, à l’histoire que je vais vivre, à l’histoire que je vais écrire.

En voiture, le monde n'est pas vivant. On ne le ressent pas, il ne fait que passer. On n'en fait pas parti, ce n'est qu'un écran. Il défile en accéléré.

A vélo, on va doucement. Le temps ralentit, les paysages s'agrandissent. On ressent les reliefs et les distances. On écoute les bruits, on remarque les détails. On vit avec le monde.

Je passe la frontière italienne en fin de journée. Il y a dans l’air comme un parfum d’été. Je ne sais pas où planter ma tente, j’hésite longuement, prend le temps de peser avec grand soin chaque risque. La nuit et le sommeil finissent par tomber, et je m’installe dans le noir au milieu de nulle part.

Le lendemain, en descendant vers Suze, je traverse un petit village au cœur des montagnes. Il y a une petite maison avec plein de vélos. Une vieille dame me regarde avec des grands yeux, elle me sourit avec insistance. Je m’arrête. Elle me demande jusqu’où je compte aller comme ça, puis elle me parle du voyage de son mari, du Voyage d’Olmo. Je ne parle pas l’italien, mais elle y met du sien, et curieusement, son enthousiasme est si communicatif que je la comprends. Il y a cinquante ans, Olmo est parti de chez lui, de ce petit village, et est allé jusqu’au Cap Nord.

Il arrive. Il est immense. Sa femme lui parle de mon voyage. Je me plains du poids de mon vélo: cinquante kilos, c’est dur à soulever! Olmo m’explique qu’à l’époque, il était aussi mince que moi. Avec l’âge, il a pris un peu de poids, et il sourit à l’idée que moi et mon chargement sommes plus légers que les 120 kilos de son seul corps. Il me parle de sa belle époque, des jours de pluie, du grand froid, des élans, des couchers de soleil interminables; puis, après son voyage, il a fait sa vie avec les montagnes, il évoque l’Agnel, l’Izoard, la Lombarde, le Galibier, l’Iseran. J’espère qu’à son âge, j’aurai un aussi beau jardin. Je le comprends, il me comprend; Olmo n’a pas besoin de me demander pourquoi je pars.

*

Sous un grand ciel bleu, c’est avec un petit pincement au cœur que je descends vers Suze. Plein d’euphorie, je pars vers l’inconnu; plein de tristesse, j’abandonne les Alpes.

Tout petit, j’ai grandi à la campagne; puis, encore enfant, je l’ai quittée pour habiter en ville. J’ai connu la banlieue parisienne. A l’école, dans ma chambre, près du radiateur, dans les rues, mon regard était vide, il n’y avait que le béton inerte et gris. Dans ce monde sans horizon, je rêvais de grands espaces, je rêvais désespérément. Et puis, un jour, j’ai découvert les montagnes. J’ai commencé par les regarder de tout en bas, puis, tout doucement, je les ai approchées; et depuis, je ne les ai plus quittées.

J’aime l’indomptable beauté des montagnes, et lorsque je suis loin d’elles, je me sens mal. J’ai besoin d’avoir des sommets autour de moi. Ce sont comme des étoiles, des étoiles sur lesquelles je suis allé, sur lesquelles j’ai laissé des souvenirs. Je travaille, j’en ai un peu marre, je tourne un peu la tête pour regarder Belledonne au-dessus des immeubles; et immédiatement, je suis déconnecté de la réalité un peu triste et monotone, j’entre dans le rêve, je visualise le monde du haut de la Grande Lance de Domène, je me remémore la beauté des crêtes, la sérénité des bouquetins.

En somme, je sais précisément où trouver mon paradis, il n’est pas à l’autre bout du monde, il est tout simplement au-dessus de chez moi; et en lui tournant le dos, je me demande si je fais le bon choix. Pourquoi ne pas rester avec les montagnes?

Le besoin de fuir, d’aller vers le lointain est plus fort. Il y a des âges où mener un combat est plus attrayant que de vivre dans la lassitude du bonheur. Je veux parcourir un chemin, construire une histoire; et pour cela, je crois être prêt à abandonner mes montagnes bien-aimées, à me plonger dans les tourments des plaines surpeuplées. Peut-être que plus tard, je deviendrai plus sage et que la contemplation d’un paysage suffira à mon épanouissement. Dans un petit coin de ma tête, je songe déjà à ma retraite; au détour d’une aventure, j’espère trouver, un jour, une jolie petite clairière au bord d’un grand lac. L’endroit serait si charmant que je m’y arrêterais un jour, puis deux, puis toute une vie. Entre les sapins, je bâtirais une petite maison en bois. De temps en temps, un ours passerait devant ma fenêtre, on se regarderait dans le fond des yeux. Le matin, je monterais dans ma petite barque pour pêcher en contemplant les montagnes me bordant. Les soirs de pleine lune, je m’assoirais en tailleur au bord du lac, et, en écoutant le hululement des chouettes, je plongerais mon regard dans le reflet bleuté de la voute céleste. Il n’y aurait plus de bruit, mais seulement une musique, le souffle du vent, le chant des oiseaux, la beauté du silence.

Je me dirige vers Turin. La route est longue, le soleil brûlant, les voitures de plus en plus nombreuses. A chaque coup de pédale, j’ai peur de me faire renverser par ces monstres mécaniques, primitifs, puants et bruyants qui ne savent s’exprimer qu’à coups de klaxon. Quelle pauvreté de langage! Quel manque de courtoisie! Il a fallu aux dinosaures des centaines de millions d’années pour peupler la Terre, aux hommes des dizaines de milliers d’années, et aux voitures quelques petites décennies. Elles sont partout et de plus en plus nombreuses. A chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque coin de paysage, elles sont là. On croit les posséder, les domestiquer, mais ce sont elles qui s’imposent à nous, qui imprègnent nos cerveaux, qui nous rendent gras et fainéants; ce sont elles qui détruisent les paysages, qui érodent les écosystèmes, qui agressent le silence, qui interrompent les rêveries, qui enlaidissent le monde. L’évolution des espèces a été guidée par la loi du plus fort; notre involution l’est également; et, à moins de s’unir avec force, les petits cyclistes, les humbles piétons et les valeureux rêveurs ne pourront jamais rien contre la puissance dévastatrice de l’argent.

Distrait par ces petites considérations, ce n’est qu’en entrant dans la banlieue de Turin que tout déconcerté, je constate que je n’ai plus de selle. Il faut dire que ma selle me faisait très mal aux fesses, et que depuis le début du voyage, j’ai tendance à rouler essentiellement en danseuse. Bref, après avoir modifié quelques réglages sur mon vélo, j’ai oublié ma selle sur le bord de la route; et les kilomètres sont si monotones que je ne sais plus vraiment où je l’ai abandonnée. A contre-cœur, je fais demi-tour pour la retrouver. Il me faut à nouveau affronter les hordes continues de voitures. Vingt kilomètres plus loin: toujours rien, je désespère, mon voyage n’a absolument aucun sens. C’est dans le fossé que je la retrouve. D’une main victorieuse, je la saisis et me rends compte qu’elle n’a plus de rails: une voiture lui a roulé dessus! Cinquante kilomètres à pédaler dans la chaleur et les gaz d’échappement pour rien. Je suis amer, je ne supporte pas l’idée de gâcher aussi bêtement le voyage auquel je songe depuis toujours, ma vie rêvée.

C’est au bord des fleuves que les civilisations se sont construites, puis étendues; et c’est parfois le long de ces gros vaisseaux que l’on peut le mieux palper les maladies qui rongent le cœur de nos vieilles sociétés. Le béton remonte les fleuves et envahit, peu à peu, les affluents. La nature est parfois injuste, parfois cruelle, parfois relativement peu confortable, mais est-ce une raison suffisante pour l’exploiter sans discernement, la détruire et se priver de sa beauté?

Les grandes villes sont toutes semblables. Je commence à comprendre qu’à mes yeux, les grandes villes ne seront plus jamais jolies, je suis de moins en moins sensibles aux beautés urbaines, aux illusions du marketing. Je me sens mal dans ces rues où tout est fait pour être utile, où tout est semblable, où tout finit par être laid. Toutes ces publicités, toutes ces sollicitations, tous ces gens qui ne regardent nulle part, qui semblent absents, à peine vivants; enfermés dans leur voiture, prisonniers des téléphones. Tous ces visages sans expression, toutes ces vies pleines de désillusions. Est-il possible de créer de l’harmonie dans du béton? Les grandes villes nous façonnent tous de la même manière, et dissipent insidieusement nos singularités. Terres de captivité. L’ivresse du brouhaha ne me séduit pas, j’ai soif d’aventure, de silence et de solitude. Aussi vite que possible, je quitte Turin sur une nouvelle selle et avec une nouvelle carte.

Et maintenant, que faire? Où aller? Il faut que je me déshabitue à obéir à l’habitude, et que constamment je fasse l’effort de choisir ma vie.

La nuit tombe, je ne m’arrête pas. J’éprouve le besoin de fuir, de pédaler à contre-courant, de quitter la plaine industrielle du Pô pour remonter une petite rivière, m’élever en douceur, et m’enfoncer progressivement dans une nature indemne, sauvage et luxuriante.

La pluie tombe. Il n’y a plus d’immeubles, plus d’usines, seulement des champs euclidiens et stériles. A trois heures du matin, mes paupières sont un peu lourdes. Pour m’abriter des gouttes, je m’assois sous l’unique porche de l’unique maison que j’ai croisée ces deux dernières heures. Je mange une banane, j’hésite entre continuer et m’arrêter pour dormir un peu. J’ai peur de planter ma tente au milieu de nulle part. Bivouaquer loin des montagnes, c’est un peu comme dormir hors de mon lit. Dans ces champs à perte de vue, sous un ciel bâché par les nuages, il n’y a aucun arbre protecteur, aucun panorama, aucune étoile, rien de bien enchanteur. De la terre et des cailloux. Ces champs ne m’inspirent pas confiance. Je redoute le propriétaire de mauvais poil, le chasseur un peu trop réactif, l’automobiliste un peu trop curieux, et les sangliers. Je me retourne et examine le porche, je pourrais m’allonger sur le sol quelques minutes. Un volet dégondé, les fenêtres cassées, la baraque a l’air abandonné. Je m’aventure, j’appuie sur la poignée, ça s’ouvre. J’hésite à entrer, il pourrait y avoir des souris, des cafards, des mygales, des scorpions, des poux, des tiques, des seringues, des vipères, des rats, des chiens, des cadavres, des chauves-souris enragées, des squatteurs tuberculeux, des schizophrènes lunatiques ou je ne sais quoi. Je pèse scrupuleusement les bénéfices et les risques, je les mets en balance. Puis trop fatigué pour continuer à réfléchir, trop trempé pour rester dehors, je pousse la porte. A l’abri des courants d’air, dans un coin d’une grande pièce noire et vide, je ferme les yeux en écoutant les volets claquer. Je ne suis pas très rassuré. Peu à peu, l’esprit lourd, je sombre dans une léthargie anxieuse fréquemment interrompue par de mystérieux bruits qui me réveillent en sursaut. Ma nuit est ponctuée d’étranges cauchemars. Un rat rentre dans mon sac de couchage, il me passe sur le corps et me mange le petit orteil. Puis, il remonte, se met sur le bout de mon nez et m’explique que si demain soir, mes orteils n’ont pas meilleur goût, il me mangera les oreilles.
Croisière sur le Costa Magica du 15 au 21 avril 2012, départ de Venice, arrivée à Marseille English translation pending
by Philmich · 2012-03-04 · 76 replies
Bonsoir, nous avons réservé une croisière sur le costa Magica du 15 avril au 21 avril 2012 ( départ Venise arrivée Marseille). Si d'autres membres VF font partis de cette croisière, se serait bien de pouvoir se renconter sur le bateau et de mettre en commun nos expériences !!

Philippe H
La jeunesse et les voyages... English translation pending
by Registoubkal · 2009-05-06 · 99 replies
Bonjour,

En voyant la jeunesse autour de moi, les adolescents en particulier, je trouve leur mentalité moins intéressée, moins réceptive aux voyages et à la découverte du monde, par rapport à celle qui existait il y a une vingtaine d'années. En général, les jeunes d'aujourd'hui me paraissent comme désabusés, blasés. Manque de curiosité sur les pays lointains, sur les autres cultures, etc...

Je me souviens dans les années 80 (ma "jeunesse"), on rêvait de faire le tour du monde, de s'en aller voir l'orient. En gros, faire des voyages en mode "routard" ! Les pays lointains intriguaient encore. Nous avions du punch pour partir découvrir... C'était peut-être dû à beaucoup moins d'images directes sur "l'extérieur" (pas internet...).

C'est juste mon impression...
Votre projet à vélo en préparation? English translation pending
by Janodou · 2009-04-08 · 90 replies
Combien sommes-nous à préparer notre projet prévu dans l'année ? Nombreux sans doute.

Quel est le vôtre qui vous fait crever d'impatience depuis bien longtemps, trop longtemps peut-être ? Nous, c'est modestement PARIS-ROME en juin 2009. Et vous ?

Que la passion continue de vous gagner avant, pendant et après ! Bons préparatifs et bon vent à toutes et à tous.
Projet de voyage en Albanie en camping-car English translation pending
by JCC34 · 2009-01-23 · 21 replies
Bonjour à tous

Je prévois d'aller en mai prochain en Albanie avec mon camping-car. Trajet aller en suivant le côte Dalmate depuis Trieste et trajet retour en passant par l'intérieur, Belgrade et Ljubliana (quid du Kosovo ?). Je serais intéressé par toute information pratique me permettant de préparer mon voyage, en particulier les possibilités de stationnement en Albanie, Monténégro et Serbie, et surtout les possibilités de vidange des eaux usées et WC, et de réapprovisionnement en eau propre.

Merci beaucoup
"Les ruines de l'intelligence" de D.S.Shiffer (la guerre en ex-Yougoslavie) English translation pending
by Geob · 2008-05-15 · 81 replies
Durand la guerre en ex-Yougoslavie, au début des années 90, nous avons été pris dans la nasse d'une manipulation ehontée, phénoménale, qui a consisté à "sataniser" le peuple serbe, à déverser une émotion frelatée sur les victimes et les "nettoyages ethniques qui ne pouvaient que concerner les Bonsniaques et les Croates. Daniel Salvatore Shiffer (D.S.S), dans son livre "Les ruines de l'intelligence-les intellectuels et la guerre en ex-yougoslavie" démonte avec précisions le mécanisme infernal de ce bourrage de crâne, et tous ceux qui ne pensaient pas comme BH Lévy, A.Fielkelkrault, A.Gluskman, P.Bruckner, M.Polac, et bien d'autres très connus, étaient insultés, voués aux gémonies, et DSS ne fut pas le seul à l'être. Même le grand Peter Handke, d'habitude toujours enscensé par notre presse, fut réduit plus bas que terre à la sortie de son livre "Un Voyage hivernal vers le Danube, la Save, la Morava et la Drina" (Gallimard). Cet ouvrage fut considéré comme un crime de lèse-pensée unique ! D Salvatore Shiffer cite une juste une phrase : Dans cette guerre, les rôles de l'agresseur et de l'agressé, des simples victimes et des purs salauds avaient trop rapidement été établis et fixés une fois pour toutes... Impardonnable ! Rares étaient ceux qui tentaient d'enrayer cette propagande. Les premiers à s'insurger furent Max Gallo, JF Khan et DSS, le général Pierre Marie Gallois, Paul Marie de La Gorce, entre autres, mais personne n'occulta les exactions des serbes ! Seulement la sarabande impudique du dogme anti-serbe qui jetait l'opprobre sur tout un peuple vit le comble de l'indécence, et du mépris, quand un journaliste demanda à Jacques Chirac pourquoi il n'expérimentait pas notre bombe atomique sur les serbes de Pale ! Tout le monde sait qu'en reconnaissant trop vite l'indépendance de la Croatie et de la Slovénie, l'Allemagne, l'Autriche, et le Vatican, mirent le feu aux poudres. Que le Vatican reconnaisse la Croatie, rien que de plus naturel. Voici ce qu'écrit Guy Hermet dans "Histoire des nations et du nationalisme en Europe" sur ce pays au moment de l'occupation allemande : ....elle offre aux 4 millions de Croates nantis d'une patrie l'occasion de la vengeance sur les 1 900 000 Serbes...Cette vengeance va toutefois dépasser l'outrage subit depuis 1919, pour se transformer en un massacre systématique érigé en politique le 30 avril 1941... De manière plus insoutenable encore, L'Eglise catholique se joint à la partie pour solder son inimitié séculaire avec sa rivale orthodoxe de Belgrade. Des moines franciscains bénisssaient les tueurs, l'un d'eux, Miroslav Philipovitch-Mastorovitch, poussant le zèle jusqu'à diriger le plus effroyable des camps de concentration, celui de Jasenovac....(toujours en 40, la Croatie)...il s'agit d'un état clérical catholique dirigé sans masque par un prélat en la personne de Mgr Tiso...Mgr Tiso déclare la guerre à la France et la Grande Bretagne...puis à la Russie en juin 1941...(la croatie aujourd'hui)...cependant qu'en Croatie le cardinal Kuharic a pratiquemment intronisé le président Tudjman. (mon compteur tourne vite, demain je parlerai des interviews d'Elie Wiesel et de Simon Wiesenthal que l'on peu lire dans "Les ruines de l'intelligence", mais, évidemment, elles n'ont pu être publié en France, Daniel Salvatore Shiffer étant "ostracisé", mais dans le Corriere della Serra)

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