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Thaïlande, Laos, Vietnam: quels circuits? English translation pending
bonjour
Nous venons de passer trois semaines extraordinaires au VN. Je prépare le voyage de l'été prochain. Nous aimerions arriver en Thaïlande, puis passer par le Laos avant de rejoindre le VN pour faire le nord. J'aimerais avoir des avis sur les circuits qu'on pourrait faire. Quels moyens de transports pour rallier ces trois pays ? nous voudrions éviter en Thaïlande les endroits surpeuplés et recherchons plutôt l'authenticité. Merci à tous de m'aider à préparer notre prochain voyage,
Nous venons de passer trois semaines extraordinaires au VN. Je prépare le voyage de l'été prochain. Nous aimerions arriver en Thaïlande, puis passer par le Laos avant de rejoindre le VN pour faire le nord. J'aimerais avoir des avis sur les circuits qu'on pourrait faire. Quels moyens de transports pour rallier ces trois pays ? nous voudrions éviter en Thaïlande les endroits surpeuplés et recherchons plutôt l'authenticité. Merci à tous de m'aider à préparer notre prochain voyage,
Visa pour cinq mois et demi en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Pour passer 5 mois et demi en thailande avec sorties, comment faire?. Sur les formalités pour entrer en thailande, sur le site www.thailande.free.fr je lis la formule "plusieurs séjours de 60 jours" simple, double entrées, entrées multiples. Quelqu'un est-il passé par ce genre de visa? Qui plus est, je ne réside pas à paris mais en province ou le plus proche consulat est Lyon (loin de chez moi quand même) , peuvent-ils le faire par correspondance. Dans l'attente de votre aide. Cordialement
Pour passer 5 mois et demi en thailande avec sorties, comment faire?. Sur les formalités pour entrer en thailande, sur le site www.thailande.free.fr je lis la formule "plusieurs séjours de 60 jours" simple, double entrées, entrées multiples. Quelqu'un est-il passé par ce genre de visa? Qui plus est, je ne réside pas à paris mais en province ou le plus proche consulat est Lyon (loin de chez moi quand même) , peuvent-ils le faire par correspondance. Dans l'attente de votre aide. Cordialement
Visites incontournables pour une dizaine de jours au Cambodge et une quinzaine de jours au Laos? English translation pending
Bonjour,
Je suis prensentement a Phnom Penh au Cambodge apres 1 mois au vietnam. Apres une dixaine de jour dans ce pays, je pars pour le laos pour une quinzaine de jours. Par contre, je me sens un peu perdu. Pour ceux qui connaissent bien ces pays, quelles en sont les incontournables ( a part Angkor, evidement!). Tout type de conseils est accepte!🙂
Je voudrais aussi savoir sil est bien complique dobtenir un visa pour le Laos a partir du Cambodge.
Merci!!!
Merci!!!
Pont de l'amitié à Nong Kai en Thaïlande English translation pending
hello.. esque quelqu un est au courant si le pond de l amitié a nong kai en thailande a la frontiere avec le laos ..
pas loin de vientane , a etait rallonger de 3 km vers le laos ??
c etait en projet a l époque..merci de votre aide.. 😉
Avis sur itinéraire de trois semaines fin mars/début avril au Laos? English translation pending
Bonjour, actuellement, nous sommes en pleine préparation d'un voyage au laos avec un copain et nous aurions besoins de vos avis pour nous aider dans nos choix sur notre itinéraire.
Ce voyage se fera en 3 semaines fin mars debut avril.
Nous pensions faire un itinéraire nord-sud avec une entrée par chiang khong. De chiang khong nous pensions prendre le bateau jusqu'a Pakbeng. Y a t-il quelque chose à faire à Pakbeng ou s'agit-il juste d'une ville de transit ?
De pakbeng nous pensions remonter a louang namtha puis vers Muang sing (par contre comment se déplacer ? bateau ? bus ? combien de jours rester a louang namtha et Muang sing ?)
Ensuite nous souhaitons nous diriger vers Luang Prabang. Comment ? Combien de jours rester dans cette ville ?
Puis Vang Vieng par la plaine des jarres. Comment ? combien de jours rester ?
Puis Ventiane ? Combien de jours ?
Puis de Ventiane bus de nuit vers Pakse.
De Pakse excursions vers les 4000 iles, Don Khong, don det.... (Combien de jours ?)
puis retour vers pakse et Avion ? (Coût ? vers Bangkok puis vers Paris.)
Voilà que pensez vous de cet itinéraire ? vous semble-t-il réaliste en trois semaines ? N'hésitez pas a nous dire quoi enlever du séjour. Comme vous avez pu le constater cet itinéraire est très théorique et s'est fait par rapport au différents posts du forum qui nous ont donné envie de voir tous ces lieux. Nous n'avons pas du tout idéé du moyend de locomotion. nous avons juste compris que se déplacer est très compliqué au LAOS. Merci d'avance pour vos réponses.
Ce voyage se fera en 3 semaines fin mars debut avril.
Nous pensions faire un itinéraire nord-sud avec une entrée par chiang khong. De chiang khong nous pensions prendre le bateau jusqu'a Pakbeng. Y a t-il quelque chose à faire à Pakbeng ou s'agit-il juste d'une ville de transit ?
De pakbeng nous pensions remonter a louang namtha puis vers Muang sing (par contre comment se déplacer ? bateau ? bus ? combien de jours rester a louang namtha et Muang sing ?)
Ensuite nous souhaitons nous diriger vers Luang Prabang. Comment ? Combien de jours rester dans cette ville ?
Puis Vang Vieng par la plaine des jarres. Comment ? combien de jours rester ?
Puis Ventiane ? Combien de jours ?
Puis de Ventiane bus de nuit vers Pakse.
De Pakse excursions vers les 4000 iles, Don Khong, don det.... (Combien de jours ?)
puis retour vers pakse et Avion ? (Coût ? vers Bangkok puis vers Paris.)
Voilà que pensez vous de cet itinéraire ? vous semble-t-il réaliste en trois semaines ? N'hésitez pas a nous dire quoi enlever du séjour. Comme vous avez pu le constater cet itinéraire est très théorique et s'est fait par rapport au différents posts du forum qui nous ont donné envie de voir tous ces lieux. Nous n'avons pas du tout idéé du moyend de locomotion. nous avons juste compris que se déplacer est très compliqué au LAOS. Merci d'avance pour vos réponses.
Préparer un séjour de six mois en Asie du Sud-Est en deux mois: folie ou pas? English translation pending
Bonjour a tous!
J'aimerais profiter de vos expériences afin de voir s'il est réaliste de planifier un séjour de 6 mois (asie du sud-est) en deux mois. Évidemment je sais que si je bouge en ce sens, je devrai sprinter, tout en me gardant de la préparation pour la route.
Il est possible que je quitte pour janvier, rien de certain, en fait, je dois etre capable d'obtenir un congé en traitement différé par mon employeur et ensuite, je dois trouver quelqu'un qui peut louer ma maison durant cette période. Ces deux conditions sont essentielles a la réalisation de mon projet, sans quoi je devrai le repousser pour novembre 2010.
Merci de bien vouloir éclairer mon chemin. Je ne fais que mettre la table, peut-etre que je n'arriverai pas au repas, mais vos commentaires me seront utiles de toute facon.
Merci énormément. Et si il y a un post du genre qui m'a échappé durant mes recherches sur le forum, dites-moi le rapidement afin que je ne monopolise pas vos énergies pour rien.
Bien a vous forumnistes
Pat Bmonkey
J'aimerais profiter de vos expériences afin de voir s'il est réaliste de planifier un séjour de 6 mois (asie du sud-est) en deux mois. Évidemment je sais que si je bouge en ce sens, je devrai sprinter, tout en me gardant de la préparation pour la route.
Il est possible que je quitte pour janvier, rien de certain, en fait, je dois etre capable d'obtenir un congé en traitement différé par mon employeur et ensuite, je dois trouver quelqu'un qui peut louer ma maison durant cette période. Ces deux conditions sont essentielles a la réalisation de mon projet, sans quoi je devrai le repousser pour novembre 2010.
Merci de bien vouloir éclairer mon chemin. Je ne fais que mettre la table, peut-etre que je n'arriverai pas au repas, mais vos commentaires me seront utiles de toute facon.
Merci énormément. Et si il y a un post du genre qui m'a échappé durant mes recherches sur le forum, dites-moi le rapidement afin que je ne monopolise pas vos énergies pour rien.
Bien a vous forumnistes
Pat Bmonkey
Article "Thaïlande, à méditer..." English translation pending
Un peu de lecture !
Article tiré du Gavroche du 22/9/09 publié par Pierre-Yves Claiss
A la lecture de la presse anglophone de Bangkok, on est fréquemment surpris d’un manque patent de neutralité quant à l’affaire du temple de Préah Vihear. Le parti de la Thaïlande y est pris sans nuance et l’on va jusqu’à affirmer que les Cambodgiens seraient les véritables fauteurs de troubles, tout comme les premiers à tirer… Le souci de vérité me force ici à tenter de clarifier quelques points d’histoire concernant les rapports entre les deux pays. Provenant de Chine méridionale, c’est vers la fin du IXe siècle que ceux qui allaient devenir les Siamois, puis les Thaïs, commencent à s’établir sur les marches septentrionales de l’empire khmer, au nord de la chaîne des Dangreks. Ils se renforcent progressivement jusqu’à fonder le royaume thaï d’Ayutthaya, qui saccagera Angkor à deux reprises, en 1351 et 1431, déportant à chaque fois une grande partie de la population et imposant sa suzeraineté sur le Cambodge, dont il annexera au fil du temps des provinces entières.
« Atlantide en sursis », avalé au Nord-ouest par le Siam et à l’Est par le Viêt-nam, le Cambodge allait tout bonnement disparaître. Conscient de cela, le roi Ang Duong sollicita en 1853 l'intervention de Napoléon III. Mis au courant, les Siamois firent échouer ce traité d'alliance et c’est le fils d’Ang Duong, le roi Norodom, qui signera finalement en 1863 un traité de Protectorat avec la France.
L’influence des Anglais sur le Siam était forte, mais l’accord franco-britannique du 14 juillet 1884 avait reconnu comme « zone française » le bassin du Mékong, ce qui n’empêcha pas les Siamois de couper ledit bassin et d’avancer à travers le Laos. Ces empiètements répétés conduisirent, en juillet 1893, une flottille française à remonter le Ménam jusqu’à Bangkok. La France fit alors le blocus des côtes, ce qui obligea la cour du Siam à renoncer à toute revendication sur la rive gauche du Mékong tandis que les Français gardèrent sous leur contrôle les provinces de Chantaboun et de Paknam. La Convention de 1904 rendit au Cambodge la province côtière de Koh Kong ainsi que celle de Steung Treng, assorties des régions de Melou Preï et Tonle Repou, territoires cédés par le Siam au Laos et réintégrés au Cambodge par la France.
Cette Convention conduisit au Traité de 1907 où, contre la rétrocession au Siam des provinces de Trat, Chantaboun et du territoire de Dan Sai dans l’actuelle province de Loei, le Roi Chulalongkorn (Rama V) abandonnait à la France, qui les rendait au Cambodge, les provinces de Battambang, de Sisophon et de Siem Reap.
LA BATAILLE DE KOH CHANG
Lorsque le roi Sisowath pu finalement se rendre à Angkor reprendre possession de ces terres indubitablement khmères, il déclara que c’était là « la plus grande gloire de son règne ». Mais les Siamois ne renoncent pas. Profitant de la défaite française face à l’Allemagne lors de la Seconde Guerre mondiale, ils violent immédiatement le pacte de non-agression signé avec la France le 12 juin 1940.
Le Premier ministre thaïlandais, Phibun, organise alors une série de manifestations nationalistes et anti-françaises à Bangkok, puis des escarmouches frontalières se succèdent le long du Mékong. L’aviation thaïlandaise, supérieure en nombre, bombarde de jour Vientiane, Sisophon et Battambang. Les forces aériennes françaises tentent des raids en représailles, mais les dégâts causés sont bien moindres. En décembre 1940, la Thaïlande occupe Pak-Lay et le Bassac.
Début janvier 1941, Bangkok lance une offensive sur le Laos et le Cambodge. La résistance franco-indochinoise est en place, mais la plupart des unités sont surpassées par les forces thaïlandaises, mieux équipées (20 chars côté français, 134 côté siamois). Les Thaïlandais occupent rapidement le Laos, alors qu’au Cambodge la résistance française est meilleure.
Le 16 janvier, la France lance une large contre-offensive menée par le 5e REI (Régiment Etranger d’Infanterie) sur les villages de Yang Dang Khum et de Phum Préav, où se déroulent les combats les plus féroces de la guerre. La contre-attaque est bloquée et s’achève par une retraite, mais les Thaïlandais ne peuvent poursuivre les forces françaises, leurs blindés ayant été cloués au sol par les canons anti-char.
Alors que la situation à terre est critique, l’amiral Decoux donne l’ordre aux navires de guerre français disponibles d’attaquer dans le golfe de Thaïlande. Au matin du 17 janvier 1941, le « groupe occasionnel » surprend les navires thaïlandais à Koh Chang. Bien que la flotte ennemie la surclasse largement en nombre, l'opération s'achève par une victoire totale de la marine française. A l'issue du combat, une bonne partie de la flotte de guerre thaïlandaise est détruite. Mais, le 24 janvier, la bataille aérienne finale a lieu lorsque l’aéroport de Siem Reap est atteint par un raid des bombardiers thaïlandais.
Le Japon intervient rapidement dans le conflit au profit des Thaïlandais, impose un armistice, puis un traité de paix, le 9 mai, par lequel la France abandonne les provinces cambodgiennes de Battambang et Siem Reap, ainsi que les provinces laotiennes de Champassak et Sayaburi. Les territoires annexés au Cambodge ne seront restitués par la Thaïlande, sous pression internationale (traité de Washington), qu'en novembre 1947. Mais dès 1953, alors que le Cambodge accède à peine à l’indépendance, des troupes thaïes investissent Préah Vihear, chassent les Khmers et hissent leur drapeau national. Neuf ans plus tard, en 1962, l’habileté consommée du prince Sihanouk permit d’obtenir une décision internationale de justice et les Thaïlandais durent faire marche arrière. Mais le répit allait être de courte durée, la guerre arrivait et Préah Vihear y serait engouffré.
RETOUR FORCE VERS L'ENFER
Le pire moment du conflit khméro-thaï fut un effroyable holocauste orchestré il y a trente ans par l’armée thaïlandaise. Peu après la défaite des Khmers rouges en 1979, la Thaïlande fut submergée de réfugiés cambodgiens. Pour démontrer au monde qu’elle ne pouvait seule et sans argent gérer ce phénomène, elle planifia une atroce mise en scène. Au matin du vendredi 8 juin 1979, 110 bus se rangèrent devant le camp de Nong Chan qui abritait des dizaines de milliers de réfugiés cambodgiens. On leur déclara qu’ils allaient être transférés dans un camp plus à même de les recevoir et tous ces survivants du génocide khmer rouge furent renvoyés en enfer…
Fort éloigné de Nong Chan, le passage par le site de Préah Vihear avait été choisi à dessein : une falaise abrupte couverte de jungle, des mines par milliers, l’issue ne faisait pas de doute… Comprenant ce qui allait se passer, les malheureux réfugiés durent être sortis des bus sous la menace des armes. Des scènes horribles eurent lieu : arrivés de nuit, ils furent poussés comme du bétail entre deux rangées de militaires sur un étroit chemin, non sans avoir été dépouillés de tout l’argent qu’ils possédaient. Les soldats maniaient leurs armes comme des bâtons et tiraient sur ceux qui refusaient de descendre le chemin. Terrorisés à l’idée de sauter sur les mines innombrables (posées par les Khmers rouges quatre ans auparavant), les réfugiés tentaient par tous les moyens de rester sur le chemin, mais plus haut, on poussait sans cesse de nouveaux malheureux et les gens étaient finalement forcés de marcher dans les champs de mines. Il fallut trois jours aux survivants pour traverser cette étendue de mort, de soif et de faim au milieu des cadavres en putréfaction et des blessés se tordant de douleur.
On estime à quarante-cinq mille le nombre de Cambodgiens ainsi expulsés pendant les trois jours que dura l’opération, mais on ne connaîtra jamais le nombre de victimes, les Khmers rouges n’ayant pas tenu de registre (1)... On ignore trop cette affreuse page d’histoire. Les torts des Thaïlandais à l’encontre des Khmers doivent être rappelés, non pour dresser à nouveau les peuples les uns contre les autres, mais pour que justice soit enfin rendue.
(1) Deux livres racontent cet episode tragique de l’histoire : The Quality of Mercy: Cambodia, Holocaust and Modern Conscience de William Shawcross (1984) et To Destroy You Is No Loss de Joan Criddle et Teeda Butt Mam (1987).
Article tiré du Gavroche du 22/9/09 publié par Pierre-Yves Claiss
A la lecture de la presse anglophone de Bangkok, on est fréquemment surpris d’un manque patent de neutralité quant à l’affaire du temple de Préah Vihear. Le parti de la Thaïlande y est pris sans nuance et l’on va jusqu’à affirmer que les Cambodgiens seraient les véritables fauteurs de troubles, tout comme les premiers à tirer… Le souci de vérité me force ici à tenter de clarifier quelques points d’histoire concernant les rapports entre les deux pays. Provenant de Chine méridionale, c’est vers la fin du IXe siècle que ceux qui allaient devenir les Siamois, puis les Thaïs, commencent à s’établir sur les marches septentrionales de l’empire khmer, au nord de la chaîne des Dangreks. Ils se renforcent progressivement jusqu’à fonder le royaume thaï d’Ayutthaya, qui saccagera Angkor à deux reprises, en 1351 et 1431, déportant à chaque fois une grande partie de la population et imposant sa suzeraineté sur le Cambodge, dont il annexera au fil du temps des provinces entières.
« Atlantide en sursis », avalé au Nord-ouest par le Siam et à l’Est par le Viêt-nam, le Cambodge allait tout bonnement disparaître. Conscient de cela, le roi Ang Duong sollicita en 1853 l'intervention de Napoléon III. Mis au courant, les Siamois firent échouer ce traité d'alliance et c’est le fils d’Ang Duong, le roi Norodom, qui signera finalement en 1863 un traité de Protectorat avec la France.
L’influence des Anglais sur le Siam était forte, mais l’accord franco-britannique du 14 juillet 1884 avait reconnu comme « zone française » le bassin du Mékong, ce qui n’empêcha pas les Siamois de couper ledit bassin et d’avancer à travers le Laos. Ces empiètements répétés conduisirent, en juillet 1893, une flottille française à remonter le Ménam jusqu’à Bangkok. La France fit alors le blocus des côtes, ce qui obligea la cour du Siam à renoncer à toute revendication sur la rive gauche du Mékong tandis que les Français gardèrent sous leur contrôle les provinces de Chantaboun et de Paknam. La Convention de 1904 rendit au Cambodge la province côtière de Koh Kong ainsi que celle de Steung Treng, assorties des régions de Melou Preï et Tonle Repou, territoires cédés par le Siam au Laos et réintégrés au Cambodge par la France.
Cette Convention conduisit au Traité de 1907 où, contre la rétrocession au Siam des provinces de Trat, Chantaboun et du territoire de Dan Sai dans l’actuelle province de Loei, le Roi Chulalongkorn (Rama V) abandonnait à la France, qui les rendait au Cambodge, les provinces de Battambang, de Sisophon et de Siem Reap.
LA BATAILLE DE KOH CHANG
Lorsque le roi Sisowath pu finalement se rendre à Angkor reprendre possession de ces terres indubitablement khmères, il déclara que c’était là « la plus grande gloire de son règne ». Mais les Siamois ne renoncent pas. Profitant de la défaite française face à l’Allemagne lors de la Seconde Guerre mondiale, ils violent immédiatement le pacte de non-agression signé avec la France le 12 juin 1940.
Le Premier ministre thaïlandais, Phibun, organise alors une série de manifestations nationalistes et anti-françaises à Bangkok, puis des escarmouches frontalières se succèdent le long du Mékong. L’aviation thaïlandaise, supérieure en nombre, bombarde de jour Vientiane, Sisophon et Battambang. Les forces aériennes françaises tentent des raids en représailles, mais les dégâts causés sont bien moindres. En décembre 1940, la Thaïlande occupe Pak-Lay et le Bassac.
Début janvier 1941, Bangkok lance une offensive sur le Laos et le Cambodge. La résistance franco-indochinoise est en place, mais la plupart des unités sont surpassées par les forces thaïlandaises, mieux équipées (20 chars côté français, 134 côté siamois). Les Thaïlandais occupent rapidement le Laos, alors qu’au Cambodge la résistance française est meilleure.
Le 16 janvier, la France lance une large contre-offensive menée par le 5e REI (Régiment Etranger d’Infanterie) sur les villages de Yang Dang Khum et de Phum Préav, où se déroulent les combats les plus féroces de la guerre. La contre-attaque est bloquée et s’achève par une retraite, mais les Thaïlandais ne peuvent poursuivre les forces françaises, leurs blindés ayant été cloués au sol par les canons anti-char.
Alors que la situation à terre est critique, l’amiral Decoux donne l’ordre aux navires de guerre français disponibles d’attaquer dans le golfe de Thaïlande. Au matin du 17 janvier 1941, le « groupe occasionnel » surprend les navires thaïlandais à Koh Chang. Bien que la flotte ennemie la surclasse largement en nombre, l'opération s'achève par une victoire totale de la marine française. A l'issue du combat, une bonne partie de la flotte de guerre thaïlandaise est détruite. Mais, le 24 janvier, la bataille aérienne finale a lieu lorsque l’aéroport de Siem Reap est atteint par un raid des bombardiers thaïlandais.
Le Japon intervient rapidement dans le conflit au profit des Thaïlandais, impose un armistice, puis un traité de paix, le 9 mai, par lequel la France abandonne les provinces cambodgiennes de Battambang et Siem Reap, ainsi que les provinces laotiennes de Champassak et Sayaburi. Les territoires annexés au Cambodge ne seront restitués par la Thaïlande, sous pression internationale (traité de Washington), qu'en novembre 1947. Mais dès 1953, alors que le Cambodge accède à peine à l’indépendance, des troupes thaïes investissent Préah Vihear, chassent les Khmers et hissent leur drapeau national. Neuf ans plus tard, en 1962, l’habileté consommée du prince Sihanouk permit d’obtenir une décision internationale de justice et les Thaïlandais durent faire marche arrière. Mais le répit allait être de courte durée, la guerre arrivait et Préah Vihear y serait engouffré.
RETOUR FORCE VERS L'ENFER
Le pire moment du conflit khméro-thaï fut un effroyable holocauste orchestré il y a trente ans par l’armée thaïlandaise. Peu après la défaite des Khmers rouges en 1979, la Thaïlande fut submergée de réfugiés cambodgiens. Pour démontrer au monde qu’elle ne pouvait seule et sans argent gérer ce phénomène, elle planifia une atroce mise en scène. Au matin du vendredi 8 juin 1979, 110 bus se rangèrent devant le camp de Nong Chan qui abritait des dizaines de milliers de réfugiés cambodgiens. On leur déclara qu’ils allaient être transférés dans un camp plus à même de les recevoir et tous ces survivants du génocide khmer rouge furent renvoyés en enfer…
Fort éloigné de Nong Chan, le passage par le site de Préah Vihear avait été choisi à dessein : une falaise abrupte couverte de jungle, des mines par milliers, l’issue ne faisait pas de doute… Comprenant ce qui allait se passer, les malheureux réfugiés durent être sortis des bus sous la menace des armes. Des scènes horribles eurent lieu : arrivés de nuit, ils furent poussés comme du bétail entre deux rangées de militaires sur un étroit chemin, non sans avoir été dépouillés de tout l’argent qu’ils possédaient. Les soldats maniaient leurs armes comme des bâtons et tiraient sur ceux qui refusaient de descendre le chemin. Terrorisés à l’idée de sauter sur les mines innombrables (posées par les Khmers rouges quatre ans auparavant), les réfugiés tentaient par tous les moyens de rester sur le chemin, mais plus haut, on poussait sans cesse de nouveaux malheureux et les gens étaient finalement forcés de marcher dans les champs de mines. Il fallut trois jours aux survivants pour traverser cette étendue de mort, de soif et de faim au milieu des cadavres en putréfaction et des blessés se tordant de douleur.
On estime à quarante-cinq mille le nombre de Cambodgiens ainsi expulsés pendant les trois jours que dura l’opération, mais on ne connaîtra jamais le nombre de victimes, les Khmers rouges n’ayant pas tenu de registre (1)... On ignore trop cette affreuse page d’histoire. Les torts des Thaïlandais à l’encontre des Khmers doivent être rappelés, non pour dresser à nouveau les peuples les uns contre les autres, mais pour que justice soit enfin rendue.
(1) Deux livres racontent cet episode tragique de l’histoire : The Quality of Mercy: Cambodia, Holocaust and Modern Conscience de William Shawcross (1984) et To Destroy You Is No Loss de Joan Criddle et Teeda Butt Mam (1987).
Vingt jours en Thaïlande: dix jours dans le Nord, dix dans le Sud English translation pending
BONJOUR
je vais partir 20 jours en thailande en novembre, je me rejouis.. par contre j ai besoin de conseil niveau timing je n ai aucune idee!
en gros je voudrais diviser en 2 mon voyage 10 jours nord, treck, jungle, mekong, laos...
et ensuite 10 jours ds le sud, profiter un peu des plages de reve quand meme!!!
mes questions:
NORD: j aimerai donc aller a Luang Prabang par le mekong et faire un petit treck ds le coin... au depart de bangkok combien de temps faurt il compter? il faut passer par chang mai? avez vous des bonnes adresses (guesthouse, agence treck..) ds le coin??? et aussi des itineraires a conseiller?
SUD: j aimerai descendre donc depuis le nord dans le sud, et pourquoi pas tenter l'eperience en train; combien de temps? c est vrai que j ai envie de minimiser les voyages en avion et en mm pas perdre trop de temps ds des transports, donc il faut voir... sinon quelle ile a conseiller???
voila toutes vos suggestions sont les bienvenues!!!!!
merci delphine
je vais partir 20 jours en thailande en novembre, je me rejouis.. par contre j ai besoin de conseil niveau timing je n ai aucune idee!
en gros je voudrais diviser en 2 mon voyage 10 jours nord, treck, jungle, mekong, laos...
et ensuite 10 jours ds le sud, profiter un peu des plages de reve quand meme!!!
mes questions:
NORD: j aimerai donc aller a Luang Prabang par le mekong et faire un petit treck ds le coin... au depart de bangkok combien de temps faurt il compter? il faut passer par chang mai? avez vous des bonnes adresses (guesthouse, agence treck..) ds le coin??? et aussi des itineraires a conseiller?
SUD: j aimerai descendre donc depuis le nord dans le sud, et pourquoi pas tenter l'eperience en train; combien de temps? c est vrai que j ai envie de minimiser les voyages en avion et en mm pas perdre trop de temps ds des transports, donc il faut voir... sinon quelle ile a conseiller???
voila toutes vos suggestions sont les bienvenues!!!!!
merci delphine
Une nouvelle vie au Vietnam English translation pending
Bonsoir à tous.
C'est mon premier post sur ce merveilleux site, merci d'excuser ma maladresse ou encore ma méprise des codes usités sur ce type de forums. Car je n'ai ni consulté les pages indispensables à la bonne compréhension, en clair j'y vais comme à la maison.
Il serait dans notre idée ma femme Olivia, notre fille Danaé et moi même, respectivement 28, 1, 5 et 29 ans, d'aller vivre au Viet Nam.
Nous aimerions donc savoir quelle est la région dans laquelle nous trouverions le meilleur accueil de la part de la population car notre projet se veut avant tout humain et participatif.
Merci de nous éclairer de votre expérience, et d'un peu d'anticipation sur un avenir planétaire en constant mouvement.
Cdlt
Nous aimerions donc savoir quelle est la région dans laquelle nous trouverions le meilleur accueil de la part de la population car notre projet se veut avant tout humain et participatif.
Merci de nous éclairer de votre expérience, et d'un peu d'anticipation sur un avenir planétaire en constant mouvement.
Cdlt
Conseils d'itinéraire pour un voyage de quatre mois en Asie du Sud-Est? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en novembre 09 pour 4 mois (et oui, la chance !), avec notre fils de 9 ans. Avons le projet de passer du temps en thailande, laos, Cambodge et Bali. Ne cherchons pas à tout visiter, mais à s'imprégner et pourquoi pas de rester + longtemps là où nous nous sentons bien et peut être de renoncer à un ou deux pays (par ex Laos ou Cambodge qui paraissent plus durs avec un enfant) . Avez vous des avis sur l'itinéraire optimisé ? Commencer ou finir par Bali ? Merci pour vos avis éclairés.
Pascale et Bruno
Faire un voyage routard au Cambodge ou au Laos? English translation pending
Il y a sûrement du y avoir déjà un sujet à ce propos mais j'aimerais bien avoir, pour ceux qui y sont allés, un avis sur la question: quel pays préférez vous entre le Laos et le Cambodge???
Question plutôt destinée aux voyageurs routards qui aiment faire la rencontre des gens et qui s'éloignent un peu des sentiers battus.
Découvrir l'Isan en quelques semaines (Thaïlande) English translation pending
Salut!
Je repars en Asie bientôt. Pour le programme, nous serons plusieurs en stage au Cambodge, et j'aimerai retourner au Laos un p'tit bout de temps...
Par contre, depuis mon retour il y a deux ans, l'idée de découvrir l'Issan me trotte dans la tête. J'ai beaucoup regretté de ne pas y avoir mis les pieds.
Pour le moment, je ne sais pas si mes compagnes de voyage auront envie de se promener dans la région avec moi, alors je préfère savoir à quoi m'attendre si j'y vais seule.
J'imagine cette région un peu comme au Laos, et j'espère y faire de belles rencontres. Est-ce que je peux m'y aventurer seule (la dernière fois, j'ai voyagé en couple) ?
Et pour avoir parcouru beaucoup de kilomètres en train (j'adore ce mode de transport), est-ce possible en Issan ? Je n'ai pas l'expérience de la moto chez moi, et je ne me vois pas louer une motobike toute seule... Alors est-ce qu'il y a un compromis pour les transports entre les grandes routes et les petits chemins ???
Désolée pour cette avalanche de questions, mais si quelqu'un peut me répondre, je le remercie d'avance
Aline
Je repars en Asie bientôt. Pour le programme, nous serons plusieurs en stage au Cambodge, et j'aimerai retourner au Laos un p'tit bout de temps...
Par contre, depuis mon retour il y a deux ans, l'idée de découvrir l'Issan me trotte dans la tête. J'ai beaucoup regretté de ne pas y avoir mis les pieds.
Pour le moment, je ne sais pas si mes compagnes de voyage auront envie de se promener dans la région avec moi, alors je préfère savoir à quoi m'attendre si j'y vais seule.
J'imagine cette région un peu comme au Laos, et j'espère y faire de belles rencontres. Est-ce que je peux m'y aventurer seule (la dernière fois, j'ai voyagé en couple) ?
Et pour avoir parcouru beaucoup de kilomètres en train (j'adore ce mode de transport), est-ce possible en Issan ? Je n'ai pas l'expérience de la moto chez moi, et je ne me vois pas louer une motobike toute seule... Alors est-ce qu'il y a un compromis pour les transports entre les grandes routes et les petits chemins ???
Désolée pour cette avalanche de questions, mais si quelqu'un peut me répondre, je le remercie d'avance
Aline
Quel pays visiter depuis Singapour? English translation pending
Bonsoir et Meilleurs Voeux a tout le monde!
(Mes excuses pour le manque d'accent mais mon ordinateur vien de Hong Kong!) J'ai la chance d'avoir accroche un travail a Singapore pendant 5 semaines en Mars jusqu'a debut Avril avec les frais de voyages inclus (A/R Paris-Singapore). Lorsque je voyage comme ca je me permet une petite semaine ou meme trois pour me promener dans les pays asiatiques. Seulement, jusqu'a ce jour j'ai toujours su ou aller. Cette fois ci je ne sais plus! J'aimerais aller dans un pays que je n'ai pas encore vu. J'ai envie de rever d'un voyage paisible mais fascinant. J'ai une semain de libre bientot pour l'organiser et ca me travail dans la tete que les idees ne viennent pas!! C'est pas normale! J'aime les beau paysages mas pas trop longtemps la plage, Les petites villes ok, les grandes villes j'aime un peu mais pas trop! Les monuments en petite quantite aussi mais la rencontre avec les gens du pays, j'adore!
Votre aide me serait precisieux si vous pourriez me parler des pays autres que les suivants: Cambodge, Vietnam, Indonesie, Malaisie, Thailand, Hong Kong, Macau, Philipinnes.
Merci pour tout les pays suggeres et les pourquoi de vos choix!
(Mes excuses pour le manque d'accent mais mon ordinateur vien de Hong Kong!) J'ai la chance d'avoir accroche un travail a Singapore pendant 5 semaines en Mars jusqu'a debut Avril avec les frais de voyages inclus (A/R Paris-Singapore). Lorsque je voyage comme ca je me permet une petite semaine ou meme trois pour me promener dans les pays asiatiques. Seulement, jusqu'a ce jour j'ai toujours su ou aller. Cette fois ci je ne sais plus! J'aimerais aller dans un pays que je n'ai pas encore vu. J'ai envie de rever d'un voyage paisible mais fascinant. J'ai une semain de libre bientot pour l'organiser et ca me travail dans la tete que les idees ne viennent pas!! C'est pas normale! J'aime les beau paysages mas pas trop longtemps la plage, Les petites villes ok, les grandes villes j'aime un peu mais pas trop! Les monuments en petite quantite aussi mais la rencontre avec les gens du pays, j'adore!
Votre aide me serait precisieux si vous pourriez me parler des pays autres que les suivants: Cambodge, Vietnam, Indonesie, Malaisie, Thailand, Hong Kong, Macau, Philipinnes.
Merci pour tout les pays suggeres et les pourquoi de vos choix!
Dissolution du gouvernement thai annoncée à l'instant sur BFM TV 6h20 (2 décembre 2008) English translation pending
Voilà la nouvelle du matin très bonne, la cour constitutionnelle a enfin statué
bonnes vacances en thailande pour tout ceux qui doivent s'y rendre.....
bonnes vacances en thailande pour tout ceux qui doivent s'y rendre.....
Avis sur itinéraire de vingt-deux jours et guest houses à moins de dix dollars au Laos? English translation pending
Bonjour,
Je pars d'ici quelques jours au Laos et après avoir fait des recherches, voici l'itinéraire que je pense effectuer.
Ce que je recherche avant tout pendant ce voyage, c'est rencontrer les locaux, me ballader et voir de beaux paysages.
Qu'en pensez-vous? J'aimerais avoir votre avis.
Question subsidiaire : pouvez-vous me recommander des GH (chambre simple avec ventilo) à moins de 10$?
Laos du lundi 14 octobre 2008 au Mercredi 05 novembre 2008 – 22 jours
Ma 14/10 Thailande - Bangkok Aéroport Bangkok à 07h45 Train : Gare ferroviaire Bangkok à 18h40 è Gare ferroviaire Nong Khai à 7h35 : Train RAP 133
Me 15/10 Thailande - Nong Khai / Laos - Ventiane Bus : Gare Bus international Nong Khai à 9h30 è Gare Ventaine (talat sao) : d=90’ Tour de la ville à pied
Je 16/10 Laos - Ventiane Xien Khuan (parc du boudha) Vélo : Vat Si Muang* - Patuxai* – Pha That Luang* - Vat Sok Pa Luang
Ve 17/10 Ventiane à Vang Vieng Bus : Gare du nord è Gare Vang Vieng : d=4h Après-midi : Monastères : Vat Si Vieng Song, Vat Kang, Vat Si Suman + Tham Jang ou Tham Phu Kham
Sa 18/10 Vang Vieng Triangle de Tham Sang
Di 19/10 Vang Vieng à Luang Prabang Jour du « Buddha of Love » : chaque année le premier dimanche d’octobre après la pleine lune. Bus : Gare Van Vieng è Gare de Luang Prabang : d=7h
Lu 20/10 Luang Prabang Aumône aux moines à 5h30 Ballade de une journée dans la ville : A pied : Musée du Palais royal – Phu Si – Vat Xieng Thong Ferry + pied : Ban Xieng Maen et Vat Xien Maen, Vat Chom Phet, Vat Long Khun
Ma 21/10 Luang Prabang Matin : Cascade de Tat Kuang Si – 32km au sud en jumbo (guide indépendant) Après-midi : Village : Ban Xang Khong – 3km à vélo
Me 22/10 Luang Prabang �� Nong Khiaw – Ban Sop Houn Sawngthaew (song-té-ho) et bus : LP è Nong Khiaw : d=4h Promenade de 40’ (2, 5km) conduit à Tham Pha Thok (grotte) et à une cascade
Je 23/10 Nong Khiaw à Muang Ngoi Neua Bateau : Nong Khiaw è Muang Ngoi Neua : d=1à2h (matin ou entre 12h et 14h ap. arrivée bus de LP)
Ve 24/10 Muang Ngoi Neua Treck d’une journée : 2 grottes (Tham Kang et Tham Pha Kaeo) en moins de 1 h de marche (5km) puis villages Huay Bo (+3km), Huay Sen (+4km) et Ban Na (+1km).
Sa 25/10 Muang Ngoi Neua à Muang Khua Bateau (pas très fréquent) : Muang Ngoi Neua è Muang Khua : d=5à7h Promenade au-delà d’un grand pont suspendu en bois et en bambou enjambant un affluent de la Nam Ou : la Nam Phak => jolie vue sur rivière et montagne - Ban Na Tum (Khamu).
Di 26/10 Muang Khua à Udom Xai (muang Xai) à Luang Nam Tha Bus : gare routière (proche du marché) Muang Khuaè Udom xai : d=4h Bus : Udom xai è Luang Nam Tha : d=4h
Lu 27/10 Luang Nam Tha Découvrir les Vats, cascades, ban et paysages alentours en vélo
Ma 28/10 Luang Nam Tha à Muang Sing Bus : Luang Nam Tha è Muang Sing : d=2h Vat Xieng Jai – Vat Nam Kaew – Maison Thai Lu et Thai Dam au nord de la ville Ballade dans les villages environnent
Me 29/10 Muang Sing Ballade dans les villages environnent
Je 30/10 Muang Sing à Luang Nam Tha Bus : Muang Sing è Luang Nam Tha : d=2h
Ve 31/10 Luang Nam Tha à Huay Xai Sawngthaew : Luang Nam Tha à 8h00 è Huay Xai : d=6à8h Tuk Tuk : gare routière è centre ville (2, 5km) Visite des vats
Sa 01/11 Laos - Huay Xai à Thailande – Chiang Khong Matin : Visite de village : Ban Nam Sang en Sawngthaew Après-midi : Formalité : d < 1h - Ferry : Huay Xai è Chiang Khong
Di 02/11 Chiang Khong à Bangkok Visite de Chiang Khong Bus : Chiang Khong (en face de Bambou Riverside GH) è Bangkok "MOR CHIT Bus terminal" (Nord) ‘’ : départ à 19h00 – d=13h – [500B]
Lu 03/11 Bangkok (1/2 jour de mou)
Ma 04/11 Bangkok (2/2 jours de mou)
Me 05/11 Bangkok Avion : Aéroport Bangkok à 9h55
Ma 14/10 Thailande - Bangkok Aéroport Bangkok à 07h45 Train : Gare ferroviaire Bangkok à 18h40 è Gare ferroviaire Nong Khai à 7h35 : Train RAP 133
Me 15/10 Thailande - Nong Khai / Laos - Ventiane Bus : Gare Bus international Nong Khai à 9h30 è Gare Ventaine (talat sao) : d=90’ Tour de la ville à pied
Je 16/10 Laos - Ventiane Xien Khuan (parc du boudha) Vélo : Vat Si Muang* - Patuxai* – Pha That Luang* - Vat Sok Pa Luang
Ve 17/10 Ventiane à Vang Vieng Bus : Gare du nord è Gare Vang Vieng : d=4h Après-midi : Monastères : Vat Si Vieng Song, Vat Kang, Vat Si Suman + Tham Jang ou Tham Phu Kham
Sa 18/10 Vang Vieng Triangle de Tham Sang
Di 19/10 Vang Vieng à Luang Prabang Jour du « Buddha of Love » : chaque année le premier dimanche d’octobre après la pleine lune. Bus : Gare Van Vieng è Gare de Luang Prabang : d=7h
Lu 20/10 Luang Prabang Aumône aux moines à 5h30 Ballade de une journée dans la ville : A pied : Musée du Palais royal – Phu Si – Vat Xieng Thong Ferry + pied : Ban Xieng Maen et Vat Xien Maen, Vat Chom Phet, Vat Long Khun
Ma 21/10 Luang Prabang Matin : Cascade de Tat Kuang Si – 32km au sud en jumbo (guide indépendant) Après-midi : Village : Ban Xang Khong – 3km à vélo
Me 22/10 Luang Prabang �� Nong Khiaw – Ban Sop Houn Sawngthaew (song-té-ho) et bus : LP è Nong Khiaw : d=4h Promenade de 40’ (2, 5km) conduit à Tham Pha Thok (grotte) et à une cascade
Je 23/10 Nong Khiaw à Muang Ngoi Neua Bateau : Nong Khiaw è Muang Ngoi Neua : d=1à2h (matin ou entre 12h et 14h ap. arrivée bus de LP)
Ve 24/10 Muang Ngoi Neua Treck d’une journée : 2 grottes (Tham Kang et Tham Pha Kaeo) en moins de 1 h de marche (5km) puis villages Huay Bo (+3km), Huay Sen (+4km) et Ban Na (+1km).
Sa 25/10 Muang Ngoi Neua à Muang Khua Bateau (pas très fréquent) : Muang Ngoi Neua è Muang Khua : d=5à7h Promenade au-delà d’un grand pont suspendu en bois et en bambou enjambant un affluent de la Nam Ou : la Nam Phak => jolie vue sur rivière et montagne - Ban Na Tum (Khamu).
Di 26/10 Muang Khua à Udom Xai (muang Xai) à Luang Nam Tha Bus : gare routière (proche du marché) Muang Khuaè Udom xai : d=4h Bus : Udom xai è Luang Nam Tha : d=4h
Lu 27/10 Luang Nam Tha Découvrir les Vats, cascades, ban et paysages alentours en vélo
Ma 28/10 Luang Nam Tha à Muang Sing Bus : Luang Nam Tha è Muang Sing : d=2h Vat Xieng Jai – Vat Nam Kaew – Maison Thai Lu et Thai Dam au nord de la ville Ballade dans les villages environnent
Me 29/10 Muang Sing Ballade dans les villages environnent
Je 30/10 Muang Sing à Luang Nam Tha Bus : Muang Sing è Luang Nam Tha : d=2h
Ve 31/10 Luang Nam Tha à Huay Xai Sawngthaew : Luang Nam Tha à 8h00 è Huay Xai : d=6à8h Tuk Tuk : gare routière è centre ville (2, 5km) Visite des vats
Sa 01/11 Laos - Huay Xai à Thailande – Chiang Khong Matin : Visite de village : Ban Nam Sang en Sawngthaew Après-midi : Formalité : d < 1h - Ferry : Huay Xai è Chiang Khong
Di 02/11 Chiang Khong à Bangkok Visite de Chiang Khong Bus : Chiang Khong (en face de Bambou Riverside GH) è Bangkok "MOR CHIT Bus terminal" (Nord) ‘’ : départ à 19h00 – d=13h – [500B]
Lu 03/11 Bangkok (1/2 jour de mou)
Ma 04/11 Bangkok (2/2 jours de mou)
Me 05/11 Bangkok Avion : Aéroport Bangkok à 9h55
Formalités pour se marier avec une Thaïlandaise? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais savoir quelles sont les formalités pour se marier avec une thailandaise et comment une thailandaise peut vivre en France; j'ai déjà moi-même une copine thailandaise.
Merci
Démarches de visas suite au rachat d'une entreprise à Koh Samui en Thaïlande English translation pending
Mon mari et moi même sommes en cours d'acquisition d'un business sur KOh Samui en Thailande.
Nous rachetons une société créé il y a environ 1 an par une jeune femme anglaise.
Je n'arrive pas à trouver les démarches à effectuer pour les visas, nous serons 3: moi meme, mon mari et notre fils de 7 mois. Tous les sujets que je trouve ou autres infos sur internet concernent les personnes cherchant un emploi ou en ayant trouvé un mais en tant qu'employé, alors que nous, nous serons nos propres patrons. La personne qui me vend l'entreprise nous a informés qu'elle vendait son affaire avec 2 permis de travail inclus (elles les transfera à notre nom lors de la transaction finale.)
Pourriez vous me dire quelles démarches effectuer afin d'avoir le BON visa et comment faire pour les obtenir. Nous partons forcément pour une longue durée, aimerions pouvoir sortir occasionnellement du pays pour voyager ou revenir voir notre famille en France.
Merci de tous vos conseils!
Je n'arrive pas à trouver les démarches à effectuer pour les visas, nous serons 3: moi meme, mon mari et notre fils de 7 mois. Tous les sujets que je trouve ou autres infos sur internet concernent les personnes cherchant un emploi ou en ayant trouvé un mais en tant qu'employé, alors que nous, nous serons nos propres patrons. La personne qui me vend l'entreprise nous a informés qu'elle vendait son affaire avec 2 permis de travail inclus (elles les transfera à notre nom lors de la transaction finale.)
Pourriez vous me dire quelles démarches effectuer afin d'avoir le BON visa et comment faire pour les obtenir. Nous partons forcément pour une longue durée, aimerions pouvoir sortir occasionnellement du pays pour voyager ou revenir voir notre famille en France.
Merci de tous vos conseils!
Visas pour un voyage de six mois en Thaïlande? English translation pending
Bonjour, je compte partir 6 mois en thailande aumoi de décembre mais j ai fai des recherches mais san avoir trouver un resultat me convenant .
jepense meendre un billet davion depart decembre et retour 6mois plus tar .
risque t il d'y avoir un probleme a lentree du pays si j n ai a ce moment la qu un visa de 60 jours ? vu que le retour de mon billet et 6 mois plus tard??
merci pour vos réponses.
et pur la demarche par paneng en malaisie comment ca se presenteau niveau des justification? merci
jepense meendre un billet davion depart decembre et retour 6mois plus tar .
risque t il d'y avoir un probleme a lentree du pays si j n ai a ce moment la qu un visa de 60 jours ? vu que le retour de mon billet et 6 mois plus tard??
merci pour vos réponses.
et pur la demarche par paneng en malaisie comment ca se presenteau niveau des justification? merci
Niveau de la rivière Nam Ou en avril à Phongsaly? (Laos) English translation pending
Bonjour,
Est ce que quelqu'un sait si le niveau de la Nam Ou est suffisamment haut en avril ou même en ce moment pour faire le trajet Phongsali/ Muang Khua puis Muang Khua/Muang NGoï puis Muang NGoï /Nong Khiaw ?
Merci d'avance
VAl
Est ce que quelqu'un sait si le niveau de la Nam Ou est suffisamment haut en avril ou même en ce moment pour faire le trajet Phongsali/ Muang Khua puis Muang Khua/Muang NGoï puis Muang NGoï /Nong Khiaw ?
Merci d'avance
VAl
Quel pays après un voyage en Thaïlande? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Nous revenons d'un voyage de 25 jours en Thaïlande, tout le mois d'octobre. Nous souhaiterions repartir mais dans un autre pays l'année prochaine, mais où? La Thaïlande, c'est si facile, magnifique, varié et économique... Je ne vois pas actuellement un pays qui regroupe toutes ces qualités là. Eclairez moi s'il vous plait.
Merci pour vos réponses et si vous avez également des questions. Amicalement Sébastien
Nous revenons d'un voyage de 25 jours en Thaïlande, tout le mois d'octobre. Nous souhaiterions repartir mais dans un autre pays l'année prochaine, mais où? La Thaïlande, c'est si facile, magnifique, varié et économique... Je ne vois pas actuellement un pays qui regroupe toutes ces qualités là. Eclairez moi s'il vous plait.
Merci pour vos réponses et si vous avez également des questions. Amicalement Sébastien
Deux mois en Thaïlande, Cambodge et Laos English translation pending
Bonjour à tous,
Le 18 octobre je part, enfin, pour 9 semaines et demi en Asie du Sud-est. J'en ai tellement rêver, c'est enfin réalité, j'ai vraiment hâte.
Je vous expose mon projet : 1 ou 2 jours à Bangkok. Bus ou train pour le Sud de la Thaïlande pour environ 1 semaine et demi. Visites de plages, côté Est et Ouest (Ko PhiPhi et Ko Samui). Bus ou train pour le Nord, Chiang Mai et les environs. J'ai vraiment envie d'y rester 1 semaine et demi également et y faire des randos et surtout des ballades en élephant... si possible. Ensuite, passer la frontière du Cambodge par Po Pet (si mes souvenirs sont bons) et aller m'installer 1 semaine à Siem Reap pour visiter les temples d'Angkor - C'est long, mais je suis fan de temples étant étudiant en archéologie... Je pense rester après ça environ 3 semaines de plus au Cambodge, visites de temples (encore) et de parcs nationaux. Ensuite, prendre le bus pour le Laos et y rester 2 semaines. Je ne sais pas quoi choisir entre le Nord et le Sud. Enfin, revenir par avion ou bus à Bangkok depuis Ventiane et repartir.
Je voudrai savoir ce que vous en pensez ? C'est mon premier voyage en Asie et j'aimerai juste me laisser un peu porter. Je suis un peu à la recherche des coins vraiment peu touristique, j'aime le contact aves les locaux dans les pays, donc les lieux touristiques - hormis les temples et les lieux touristiques archéologiques - ne m'intéressent pas vraiment. Que me conseillez-vous en 2 semaines au Laos ? 3 semaines au Cambodge après Angkor ? Mon programme Thaïlande est-il correct ?
De plus, je pense, si la situation s'améliore, passer quelques jours en Malaisie et en Birmanie. Ce qui racourcirait mon voyage dans les autres pays. J'aimerai profiter d'être sur place pour faire l'essentiel. J'ai entendu parler d'un temple superbe dans les montagnes en Birmanie ? Où exactement ? Pour la Malaisie, la situation endémique de la Dengue à Kuala Lumpur inscrite sur le site du ministère des affaires étrangère est-elle vraiment réelle ? Vaut-il mieux que j'y retourne un autre jour ?
Quelques questions : Pour la Birmanie, puis-je obtenir le visa à la frontière ? Pour le Vietnam, impossibilité d'obtenir un visa à la frontière ? Dans les pays d'Asie du Sud-Est, est-il vraiment nécessaire de se badigonner de produit à moustiques, pour éviter les maladies, constamment ? Car si on lit les guides, c'est vêtements longs toute la journée... c'est un peu dommage sur les plages ! Enfin, je part avec 900 euros, US$ 800 et NZ$ 1500 ... est-ce suffisant pour vivre correctement pour 9 semaines ? J'entend par là, visites, etc. Savez-vous si je trouverai un bar sympa à Bangkok pour voir la finale de rugby ? De plus, j'aimerai assister à un match de Boxe Thai. Je vais disposer de pas mal de liquide sur moi (tous les dollars, pas le choix). C'est risqué, mais étant mon premier voyage en pays de ce genre, avez-vous une astuce pour pas se faire chourrer des trucs ? Laisser un sac à dos dans une chambre d'hôtel lorsque je me ballade, risqué ou pas ? J'ai déjà laisser mes rollex et mes vêtements Ralph Loren chez moi... j'ai choisi du décathlon... Ca suffit ? ;)
Pour le Cambodge, j'ai obtenue mon visa sur internet en 1 jours ! Impressionnant !
Je pense que c'est à peu près tout, j'attend vos réponses expertes.
Donc je m'envole bientôt depuis Auckland en Nouvelle-Zélande où je suis acctuellement pour 1 an - En fait je part car tous les néo-zelandais veulent ma peau depuis un certain match... J'espère ne pas avoir de problème à l'embarquement avec Qantas airlines, du fait que mon billet retour est 2 mois après et que je ne possède pas de visa thaïlandais. Avec le visa Cambodgien, ça devrait être bon ?
Merci beaucoup d'avance,
Alex
Le 18 octobre je part, enfin, pour 9 semaines et demi en Asie du Sud-est. J'en ai tellement rêver, c'est enfin réalité, j'ai vraiment hâte.
Je vous expose mon projet : 1 ou 2 jours à Bangkok. Bus ou train pour le Sud de la Thaïlande pour environ 1 semaine et demi. Visites de plages, côté Est et Ouest (Ko PhiPhi et Ko Samui). Bus ou train pour le Nord, Chiang Mai et les environs. J'ai vraiment envie d'y rester 1 semaine et demi également et y faire des randos et surtout des ballades en élephant... si possible. Ensuite, passer la frontière du Cambodge par Po Pet (si mes souvenirs sont bons) et aller m'installer 1 semaine à Siem Reap pour visiter les temples d'Angkor - C'est long, mais je suis fan de temples étant étudiant en archéologie... Je pense rester après ça environ 3 semaines de plus au Cambodge, visites de temples (encore) et de parcs nationaux. Ensuite, prendre le bus pour le Laos et y rester 2 semaines. Je ne sais pas quoi choisir entre le Nord et le Sud. Enfin, revenir par avion ou bus à Bangkok depuis Ventiane et repartir.
Je voudrai savoir ce que vous en pensez ? C'est mon premier voyage en Asie et j'aimerai juste me laisser un peu porter. Je suis un peu à la recherche des coins vraiment peu touristique, j'aime le contact aves les locaux dans les pays, donc les lieux touristiques - hormis les temples et les lieux touristiques archéologiques - ne m'intéressent pas vraiment. Que me conseillez-vous en 2 semaines au Laos ? 3 semaines au Cambodge après Angkor ? Mon programme Thaïlande est-il correct ?
De plus, je pense, si la situation s'améliore, passer quelques jours en Malaisie et en Birmanie. Ce qui racourcirait mon voyage dans les autres pays. J'aimerai profiter d'être sur place pour faire l'essentiel. J'ai entendu parler d'un temple superbe dans les montagnes en Birmanie ? Où exactement ? Pour la Malaisie, la situation endémique de la Dengue à Kuala Lumpur inscrite sur le site du ministère des affaires étrangère est-elle vraiment réelle ? Vaut-il mieux que j'y retourne un autre jour ?
Quelques questions : Pour la Birmanie, puis-je obtenir le visa à la frontière ? Pour le Vietnam, impossibilité d'obtenir un visa à la frontière ? Dans les pays d'Asie du Sud-Est, est-il vraiment nécessaire de se badigonner de produit à moustiques, pour éviter les maladies, constamment ? Car si on lit les guides, c'est vêtements longs toute la journée... c'est un peu dommage sur les plages ! Enfin, je part avec 900 euros, US$ 800 et NZ$ 1500 ... est-ce suffisant pour vivre correctement pour 9 semaines ? J'entend par là, visites, etc. Savez-vous si je trouverai un bar sympa à Bangkok pour voir la finale de rugby ? De plus, j'aimerai assister à un match de Boxe Thai. Je vais disposer de pas mal de liquide sur moi (tous les dollars, pas le choix). C'est risqué, mais étant mon premier voyage en pays de ce genre, avez-vous une astuce pour pas se faire chourrer des trucs ? Laisser un sac à dos dans une chambre d'hôtel lorsque je me ballade, risqué ou pas ? J'ai déjà laisser mes rollex et mes vêtements Ralph Loren chez moi... j'ai choisi du décathlon... Ca suffit ? ;)
Pour le Cambodge, j'ai obtenue mon visa sur internet en 1 jours ! Impressionnant !
Je pense que c'est à peu près tout, j'attend vos réponses expertes.
Donc je m'envole bientôt depuis Auckland en Nouvelle-Zélande où je suis acctuellement pour 1 an - En fait je part car tous les néo-zelandais veulent ma peau depuis un certain match... J'espère ne pas avoir de problème à l'embarquement avec Qantas airlines, du fait que mon billet retour est 2 mois après et que je ne possède pas de visa thaïlandais. Avec le visa Cambodgien, ça devrait être bon ?
Merci beaucoup d'avance,
Alex
Voyage au Laos et au Cambodge pour quatre séniors en novembre 2007 English translation pending
Bonjour à tous
Je vais répondre à tous ceux qui m'ont envoyé de bons conseils pour le Cambodge, là je voudrais en avoir pour le Laos.
On va dire qu'avec l'aide de Tintina nous avons passé la frontière sans problèmes! si vous avez d'autres expériences ...
J'ai lu les carnets de voyage si bien faits de Nancy, de Senmout, et des autres
nous voudrions rester dans les îles 3 ou 4 jours, au départ j'avais pensé
loger uniquement à Don Khong et faire des balades d'une journée sur Don Det et Don Khone, voir les chutes, les dauphins et ne rien faire...là j'hésite un peu, Nancy est tellement emballée par Don Khone. Si vous avez d'autres adresses de guest houses, c'est volontiers.
Puis Champassak, je ne pensais pas rester une nuit là-bas, en fait j'ai entendu parler du Kingfisherécolodge, quelqu'un connaît?
Je n'ai pas l'impression que vous soyez emballés par les chutes de Tad Lo et de Tan Fan, ou alors est-ce l'hébergement, je ne sais pas quoi faire, j'aimerais bien quand même aller dans la campagne du plateau des Bolovens, si vous avez des suggestions...
A Paksé nous irons probablement au Paksé hôtel, ou autre...
Nous prendrons un bus Vip de nuit pour Ventiane.
Alors là je suis sidérée quand même, il y en a qui ne s'arrête même pas, c'est
si moche que çà...
J'ai lu beaucoup de bien sur la Dorkett Garden et sur tant d'autres (le plus dur c'est le choix...!!)
Après pour aller à Vang Vieng, on ne sait pas, est-ce qu'on peut louer un minibus pour nous 4?
Nous ne ferons certainement pas de journée rafting, ni clubbing ni rien du tout, mais nous aimerions nous promener le long de la rivière et voir les grottes, une journée suffira je pense et nous logerions au Thavonsouk.
Ensuite Plaine des Jarres ou pas, personne n'en parle beaucoup!
Pour faire la route, Van Vieng /Luang Prabang on aimerait relouer un minibus.
Luang/Prabang trois ou quatre jours ou plus...là aussi les adresses de guest houses sont les bienvenues.
Pour terminer on voudrait remonter le Mékong jusqu'à Huay Xai par Pakbeng, il y a tellement de discours différents ...est-ce si inconfortable
je parle de "slowboats" bien sûr, et les guest houses à Pakbeng???
Il y a bien sûr les formules par croisière de luxe mais je crains que çà ne soit au-dessus de nos moyens.Une personne m'a parlé de Hongsa et de l'Elephant Lodge mais ne m'a pas donné les prix.
Après on passera la frontière en dormant probablement à Chiang Khong à moins que les bateaux n'arrivent assez tôt pour que nous ayons le temps d'aller jusqu'à Chiang Rai. Puis le lendemain Chiang Rai /Chiang Mai et train de nuit pour Bkk.
Merci de m'avoir lue et merci d'avance de toute votre aide.-- l'enfant partit avec l'ange et le chien suivit derrière...
Il y a bien sûr les formules par croisière de luxe mais je crains que çà ne soit au-dessus de nos moyens.Une personne m'a parlé de Hongsa et de l'Elephant Lodge mais ne m'a pas donné les prix.
Après on passera la frontière en dormant probablement à Chiang Khong à moins que les bateaux n'arrivent assez tôt pour que nous ayons le temps d'aller jusqu'à Chiang Rai. Puis le lendemain Chiang Rai /Chiang Mai et train de nuit pour Bkk.
Merci de m'avoir lue et merci d'avance de toute votre aide.-- l'enfant partit avec l'ange et le chien suivit derrière...
Paludisme au Laos et au Cambodge? English translation pending
Bonjour, je pars 5 semaines au laos et cambodge ( 10 juillet-19 aout), je sais que le palu sévit énormément au Laos, est-il obligatoire de prendre un traitement et, si oui, lequel ? Merci d'avance
Laos et Cambodge en août et septembre English translation pending
Bonjours à tous, j'ai 18 ans et j'ai décidé de partir avec mon amie de 17 ans au laos pour 1 mois et demi (aout et septembre). N'est-ce pas trop dangereux ? Aout et septembre avec la mousson, est-ce que ca va? Quelqu'un a-t-il déjà passé la frontière Laos/Cambodge en bus.
Merci de me repondre au plus vite.
Alexis
Myanmar "sacré": Pagode, Paya? English translation pending
Bien que situé entre la Thaïlande et le Laos à l’est, le Bangladesh à l’ouest, et la Chine et l’Inde au nord, avec une population aux origines très diverses, le Myanmar donne le sentiment d’être isolé et mystérieux. Malgré l’essor plus ou moins rapide de ses voisins, nous avons eu l’impression de nous retrouver en Chine, celle que nous avons connue lors d’un premier voyage, il y a 25 ans.
Nous avons rencontré une population qui tente de survivre à l’oppression du régime militaire actuel dans des villes dont l’essor vers le modernisme est encore timide et dans des campagnes où les conditions de vie nous ramènent quelques siècles en arrière.
S’il est courant de parler de contrastes au travers de notre prisme occidental, nous avons plutôt été frappés par une certaine constance mêlant à la fois la pauvreté (pas la misère) et la spiritualité inspirée par les somptueux vestiges d’un passé glorieux. Les Birmans sont très religieux (plus de 85% de Bouddhistes) et pratiquent de nombreuses croyances mêlées de superstitions variant selon les contrées traversées. C’est un peuple qui nous est apparu courageux et d’une hospitalité à toute épreuve.
Faut-il aller au Myanmar ? La question se pose. Mais boycotter le Myanmar revient surtout à punir le peuple birman. C’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés à la lecture des nombreux témoignages reçus. Le tourisme demeure l’une des rares ressources supplémentaires à laquelle le simple citoyen peut accéder. C’est une possibilité pour lui d’augmenter son revenu, à condition de pratiquer un tourisme « non-gouvernemental » Nous avons donc évité les tour-opérateurs, les réservations par le MTT (agence touristique gouvernementale), les avions de la compagnie Myanmar Airways, et nous sommes restés dans des hôtels et guest-house privés. Nous n’avons utilisé que les transports des compagnies privées en privilégiant les petits taxis (à part notre trajet en ferry) Et nous n’avons pas eu à le regretter ! Les témoignages de nos interlocuteurs, guides et chauffeurs nous l’ont bien démontré : ils attendent les touristes, leur font éviter les pièges gouvernementaux et démontrent sans cesse leur reconnaissance en ne sachant que faire pour les aider et leur rendre leur séjour inoubliable.
Le départ : Premier bug ! Le retard de l’avion de Bangkok à Yangon (3 heures) nous oblige à passer une nuit dans la capitale avant notre départ pour Mandalay. Dès la sortie de l’aéroport en pleine reconstruction, nous ressentons les trépidations de la grande ville : l’insistance des porteurs à prendre nos sacs, les taxis qui se proposent avec des tarifs variables selon la durée de notre silence, et le meilleur taux de change des dollars ! Bien que le centre des affaires du pays se déplace aujourd’hui vers Mandalay, Yangon reste la grande ville, la capitale (plus de 6 millions d’habitants). Un mélange de ruelles populaires, le Little Delhi des Indiens downtown, les grandes avenues du centre héritées de la colonisation britannique, et quelques gratte-ciel au milieu des immenses espaces verts et des pagodes. Une importante population d’Indiens et de Chinois, qui transforment les trottoirs en une multitude de petites cuisines proposant des nourritures variées et des marchands qui vendent de tout, du ventilateur auquel il manque une pale à la boîte à outils rouillés ! Grignoter dans la rue ? Bien que friands de ce type de repas au contact direct avec la population, nous avons rapidement su que nous aurions quelques difficultés ! Rien à voir avec les soupes de rue en Thailande, au Laos ou au Vietnam ! Resto chinois du premier soir : en guise d’accueil un énorme cafard qui se ballade au milieu de la salle ! Je ferme les yeux ! Petite promenade avant le dîner, Daniel ne me lâche pas d’une semelle. Non pas à cause de la sécurité (aucun ressenti à ce propos malgré l’obscurité et les nombreux passants qui nous sourient tous) mais plutôt à cause de l’état des trottoirs : à Bangkok j’ai fait deux vols planés dans les petites ruelles défoncées, et c’est couverte de bleues, que je m’accroche à son bras ! D ‘ailleurs, comme tous les autochtones, il vaut mieux marcher sur la route. Tout se passe sur la route, même un match de foot, pied nus et dans le noir sur la place de la pagode Sule. Les buts sont installés entre quelques passages de bus et pick up. Imperturbables ! A propos, quand on parle de la France (from where are you, semble la première phrase en anglais qu’apprennent les enfants birmans) personne ne connaît Chirac, mais tout le monde encense Zidane !
Dès notre arrivée nous avons ressenti la gentillesse, la politesse et de la douceur des Birmans. Habitués à cette attitude en Asie, nous n’avons rencontré l’équivalent à ce point qu’au Laos (en un peu plus speed !). A 8 heures du soir, la propriétaire de l’hôtel s’est démenée pour nous procurer un billet d’avion pour Mandalay pour le lendemain, économie de 3$ par billet par rapport au prix annoncé à l’aéroport. Et à 5 heures du matin, elle nous attendait au pas de la porte pour nous faire « winky, winky », good bye.
Mandalay, ville poussiéreuse, sur les de rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballé. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes. Quatre jours bien remplis mais nous sommes contents de partir ! Comme la plupart des touristes, nous avons entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de moines qui profitent de ce lieu touristique pour mettre en pratique leur anglais approximatif mais toujours souriant et enjoué. Panorama sur la ville, rien de spectaculaire. Sommes-nous blasés ou est-ce la perspective de devoir redescendre à pied ? Peut être, tout simplement, la fatigue de cette première journée qui m’empêche d’apprécier le coucher de soleil. Je ne peux plus mettre un pied devant l’autre, nous négocions avec le chauffeur d’un pick-up pour nous ramener au pied de la colline. Il m’a sauvé d’une grosse déprime !
Visite classique de la ville, entre paya et bouddha, monastère et moine, artisanat de toutes sortes, le plus célèbre site bouddhique du Myanmar se trouve sur la route vers Amarapura : la paya Mahamuni. La statue très vénérée, de quatre mètres de haut est en bronze et des milliers de pèlerins viennent couvrir le corps du Bouddha de minuscules feuilles d’or. L’accumulation depuis des années de cette pratique a finit par complètement transformer le corps de la statue qui fait maintenant le double de son volume initial. Nous avons de la chance : nous sommes accueillis par une fête, une initiation semble-t-il. L’animation est intense, les costumes magnifiques, et une foule de fidèles, enfants, jeunes et moins jeunes, tous heureux et inspirés s’inclinent devant le Bouddha Mayamuni. Couleurs flamboyantes, costumes couverts de fils d’or, maquillages intenses, de belles images en perspectives ! Un jeune moine ne nous lâche plus ! Il est très content de nous donner un tas d’explication (que nous avons un mal fou à comprendre !) Il nous ballade dans tous les coins et les recoins du temple, entre les ivoires, les jades, les écritures, et les tableaux peints de l’histoire de Amarapura. Comme je suis naïve ! Je suis persuadée qu’il fait cela par plaisir et j’insiste auprès de Daniel pour ne pas lui donner d’argent à la fin de la visite guidée. De lui-même il nous demande de l’argent, et un billet ne suffit pas… One more please ! Selon lui, cela sert à remplir sa tirelire personnelle pour pouvoir se lancer dans une nouvelle vie lorsqu’il choisira de quitter le monastère. Cette explication nous sera confirmée plus tard par un autre de nos chauffeurs. Comme nous l’avons vu, la religion bouddhiste est pratiquée par la grande majorité de la population. Les Birmans tentent de gagner une vie meilleure en nourrissant les moines, en faisant des offrandes aux temples et en pratiquant leur dévotion, en accumulant les mérites grâce aux bonnes actions. Sur toutes les routes on peut trouver des stands avec de la musique et des discours pour réclamer des offrandes. Les moines agitent de grandes bassines dans lesquelles ils font sonner la monnaie. Une famille acquiert un mérite important lorsque l’un de leur fils prend la robe. Les femmes vouées à la vie monastique, comme chez nous, sont appelées nonnes. Elles se rasent la tête, portent des robes roses et prononcent leurs vœux, mais ont moins de prestiges que les moines. Deux retraites monastiques s’imposent à tout homme birman : le moine novice entre l’age de 10 et 20 ans et le moine à part entière après 20 ans. Souvent des jeunes de la campagne, attirés par la vie citadine viennent chercher du travail. Sans éducation, sans ressource et ayant du mal à s’habituer à la ville, ils rentrent au monastère ou… au gouvernement.
J’ai adoré notre visite du Kyaung Maha Ganayon en fin d’après midi. Un endroit calme où chacun vaque simplement à ses occupations. A l’entrée du monastère, les commandements pour atteindre un état de parfaite sagesse, d’absence de désir coupable et le véritable bonheur. Parmi toutes les étapes morales quelques valeurs universelles : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas consommer de substance toxique et rester chaste. Parmi des valeurs moins fréquentes : le respect des croyances des autres. Heure de la prière, heure de la leçon, balayage de la cour, lessive ou toilette, nous étions des bienvenus, accueillis avec le sourire en nous promenant dans cet espace de calme et de sérénité.
Le lac de Taungthaman, traversé par le pont de U Bein, le plus long pont en teck dans le monde. Photographié sous toutes ses coutures, il nous a enchanté au crépuscule. Nous avons navigué sur le lac en pirogue, pour admirer le pont d’en dessous, observer les nombreux pêcheurs à la ligne, le corps dans l’eau, le passage des piétons d’un village à un autre sur le pont, à pied ou en vélo. Paysage d’une sérénité totale et cette quiétude, sans bruits et des couleurs magnifiques qui changent de minutes en minutes en cette fin d’après midi. Le dernier quart d’heure avant la nuit… la course des pirogues pour trouver la meilleure place sur le lac et faire les meilleures photographies avec cette luminosité exceptionnelle qu’offre le soleil au couchant.
Nous avons visité Sagaing et sa colline, Inwa en carriole à cheval, nous avons raté Mingun avec sa cloche et son village (Daniel a passé sa journée malade au lit !)
Nous avons fait le voyage AR dans la journée pour Monywa, les grottes de Hpo Win Daung et la Paya Thanboddhay. Aux grottes un jeune homme nous guide avec son anglais approximatif et nous offre ses commentaires appris par cœur. Et c’est tant mieux car les grottes sont nombreuses et éparpillées, et il nous montre les plus importantes et les plus intéressantes. Mais une personne ne suffit pas ! J’ai droit à ma « dame de compagnie », elle me tient la main, m’aide à grimper les marches : Watch your head, be careful, slowly…. Elle agite un éventail pour me rafraîchir et court pour me remettre mes sandales à chaque sortie d’une grotte. Tout un coup, je réalise que j’ai pris un sacré coup de vieux !
Partout, même dans les endroits moins touristiques où nous ne verrons aucun car de touristes allemands, italiens ou français, cette sollicitation constante est présente. Quelquefois trop pesante ! Entre les colliers, bracelets, chapeaux, clochettes, vraies (fausses) pierres et autres, cartes postales et des demandes insistantes pour du shampooing, du parfum, du rouge à lèvres, des savons et des stylos, difficile de donner à l’un sans en donner à l’autre. Il faut donner pour un échange, une photo, une gentillesse, un beau sourire : le plaisir est alors partagé et apprécié. Un exemple parmi d’autres : au temple Dhammayangyi à Bagan, notre parcours est dirigé par une horde d’enfants (on avait enfin réussi à se débarrasser d’un groupe d’Italiens bruyants !) et ils nous ont fait bénéficié de tout le répertoire des mots français enseigné par d’autres touristes : attention, murs fermés, bouddhas cachés, cloisons en briques, attention à la tête, attention à la marche, va mollo, c’est parti mon kiki !!! Malgré un certain agacement, je me suis tout de même laissée prendre au jeu et nous avons finalement trouve cela très drôle. La chef de la bande, une jeune fille de 15 ans, belle comme un cœur et une personnalité d’enfer ! Et cette autre jeune fille : « I remember you from Sulamani » Elle me sourit et me présente ses frères et sœurs, une famille de 10 enfants, elle du haut de ses 12 ans joue à la maman pour ses frères et sœurs plus jeunes qu’elle. Sa grâce, sa gentillesse, sa douceur, je craque et me voilà en possession de mon énième petite boite en laque ! Sur le pont du U Bein un garçon d’une douzaine d’années nous harcèle avec ses colliers, il insiste : c’est local ! Ah, c’est toi qui les fabriques ? Non, répond-il, je ne suis que le commercial ! Très drôle !
Si vous n’êtes pas passionnés de temples, ni de bouddhas, la Birmanie n’est pas pour vous ! Vous êtes dans le pays des stupas : pas une hauteur, pas une colline sans édifice religieux, le long d’une rivière, le sommet d’une montagne, sur l’immensité d’une plaine, on aperçoit toujours une pagode. Durant ce voyage, nous avons réussi à surmonter nos angoisses. Daniel et ses vertiges et terreur des hauteurs : il n’y a pas un sommet qu’il n’a pas franchi, certes avec les jambes flageolantes, des sueurs et le cœur qui batte la chamade. Monter, ça va mais la descente, une autre épreuve, souvent à l’envers (vague souvenir d’Angkor Vat au Cambodge). Pour moi, la preuve que je peux encore monter les escaliers, dure, dure mais je l’ai fait ! (private « joke » de la famille !!!)
Tous ces édifices religieux, couverts d’or et d’argent, ces statues en fer, en bronze, cuivre ou laiton, en bois, en teck, brillent et se jouent des lumières en nous offrant de multiples couleurs changeantes : un délice !
La paya Thanboddhay à Monywa est un exemple de temple délirant, grandiose, kitch et coloré. Tout dépasse la mesure : plus de 600.000 statues de Bouddha de toutes tailles (de plusieurs mètres à un centimètre), des guirlandes de lumières qui clignotent comme dans une vitrine de Noël, et même un bassin où l’on nourrit d’énormes poissons chats…Disneyland ou un énorme gâteau d’anniversaire !
Et un peu plus loin sur la colline de Po Khuang, un gigantesque Bouddha, debout de 167m de hauteur, qui n’est pas encore terminé. Allongé à ses pieds, un autre Bouddha couché de 90m de long. Nous arrivons le matin même du décès du chef des moines. Tous les fidèles viennent prier et lui rendre hommage, une foule dense.
Les Birmans se couchent tôt et se lèvent très tôt. A 5h30, la ville se réveille, les rues s’animent, les fours s’allument, les marchands s’installent et tout le monde s’active. Marche, gymnastique, exercices, emmitouflés avec les bonnets en laine, chaussettes et blousons, la vie trépidante prémices d’une journée bien remplie.
Le ferry de Mandalay à Bagan quitte le port à 6 heures et ce matin là, la brume nous enveloppe au moment de traverser la ville une dernière fois. Nous avons aimé ce voyage malgré sa durée (8heures) Un voyage pittoresque. La vie sur le fleuve bien que peu intense nous offre des points de vue intéressants. Nous apercevons quelques scènes de travaux des champs, très impressionnant le travail des buffles. Un arrêt dans un village : les femmes nous attendent sur l’embarcadère. Elles nous proposent des soieries, des bananes, des oranges et autres victuailles, le tout posé sur leurs têtes. Elles entrent carrément dans le fleuve et c’est avec de l’eau jusqu’au cou qu’elles nous appellent pour leur acheter quelque chose. Il faut faire très vite, le bateau ne reste que quelques minutes à quai. Un spectacle pittoresque bien qu’un peu pathétique.
Bagan, Certainement le site le plus étonnant du Myanmar. Au bord du fleuve, se dressent des milliers de stupas, de vestiges, et de temples imposants qui s’élèvent vers le ciel. C’est ici que notre coup de foudre birman se déclenche ! Toute cette beauté, ce charme, ces plaines qui s’étendent à l’infini, et cette magie de l’architecture, cette émotion inoubliable. Nous nous imprégnons de cette extraordinaire plénitude, nous sommes éblouis par tant de beauté et nous sommes sous le charme. C’est le début de la saison sèche, tout est vert et riche en couleurs. Et dès les premiers instants, nous savons que nous prolongerons notre séjour à Bagan
Nos coups de cœur : - La Pagode Dhammayazika, peut être parce-que c’est notre première vue depuis sa terrasse supérieure et qu’elle est si belle. - La Paya Pyathada pour sa tranquillité, sa grande plate forme ouverte et sa vue magnifique à l’infini sur la plaine de Bagan. Nous étions seuls, vraiment tout seuls et nous avons apprécié… en silence. - La Paya Shwezigon pour sa forme de cloche, la petite cavité circulaire creusée dans un bloc de pierre, remplie d’eau qui permet d’admirer le reflet du couronnement du stupa et son zedi doré. - Le temple Ananda pour ces énormes portes en teck sculpté, et une visite spéciale à la statue qui se trouve face à l’est. Il tient entre le pouce et le majeur, une boulette en forme de noix qui ressemble à une plante médicinale. Elle symbolise le Bouddha offrant le dharma, comme remède pour soigner la souffrance. Daniel avait mal aux pieds, et en touchant le bouddha, en lui adressant les mots doux…. bobo parti ! Un petit clin d’œil à mes copines superstitieuses !
Et puis il y a eu notre journée de vélo autour de Bagan ! J’ai insisté pour convaincre Daniel à monter sur un vélo. On dit que rouler à bicyclette ne s’oublie jamais, mais reprendre dans des conditions aussi spéciales est une gageure ! Routes défoncées sur lesquelles les voitures foncent en nous évitant au dernier moment, chemins de terre aux ornières profondes et sablonneuses, couper à travers champ pour retrouver une hypothétique route, et, heureusement, quelques bonnes âmes toujours disponibles pour nous aider ! J’avais si envie de prendre le temps, de parcourir à notre rythme, ce lieu féerique, respirer ce bonheur, cette quiétude et cette liberté d’être loin du monde et d’écouter le silence. J’adore cette brique rouge qui illumine les champs d’une coloration soutenue contrastant avec le bleu du ciel. J’adore cette atmosphère sereine qu’imposent le calme et le silence. J’adore l’enchantement de tous les temples, éparpillés dans l’horizon sans fin et que l’on découvre au tournant d’un chemin.
Nous avons fait connaissance de Aung Min, gardien des temples Nagayon et Abeyadana qui nous a ouvert les portes de ces merveilleux sanctuaires, récemment nettoyés par une équipe de l’Unesco. Avec sa torche il nous fait découvrir des fresques d’origine (XI siècle) de la vie de Bouddha. Sa famille, tous tailleurs de pierre, travaillent et vivent sur les lieux. Ils travaillent pour le gouvernement en créant des reproductions des statues de Bouddhas, des nats etc. pour décorer le palais qui devrait s’ouvrir au public dans peu de temps. Un travail de précision.
Nous avons beaucoup aimé Salay, son musée et son immense monastère en bois, situé à 36 kms de Bagan et loin des cars de touristes. La salle d’assemblée du monastère Kyuang Youkson est actuellement recouverte d’une toiture en tôle ondulée afin de protéger les magnifiques sculptures en bois des intempéries, vieilles de 120 ans et qui représentent la vie à la cour, les épisodes de la vie de Bouddha et des récits de l’épopée indienne. La salle renferme des objets religieux de la région, statuettes, statues et têtes en bois du Bouddha, poteries, le tout fait l’objet des soins tout particuliers des moines. Portes, murs, plafonds sculptés et tous les objets exposés sont superbes.
La découverte du Mont Popa nous a plutôt laissés indifférents. Rien de très excitant ! Mais la route et la plaine environnante, d’une grande fertilité et recouverte de palmiers à sucre est magnifique. Tout au long de la longue route, des échoppes, des plantations d’hévéas pour la récolte du caoutchouc et des fabriques de sucre de palme. Nous rencontrons un groupe important de prisonniers qui récoltent la sève du caoutchoutier sous l’étroite surveillance de leurs gardiens. Tout s’utilise sur le palmier : les feuilles pour faire les toits des maisons, les troncs pour construire tables et tabourets, l’écorce pour faire les cloisons et les abreuvoirs et le fruit pour son jus. Sur une immense échelle placée jusqu’au sommet de l’arbre, on coupe le fruit à la base inférieure en accrochant un pot pour recueillir le jus pendant plusieurs heures. A consommer de différentes manières : filtré tel que, mélangé avec la pulpe pilée par le moulin actionné par un zébu et fermenté lentement pendant 3 jours pour obtenir une sorte de bière sucrée ou distillé pour obtenir un alcool fort. Nous sommes partis avec notre bouteille. Servi en digestif dès notre retour à des amis venus dîner, la bouteille est passée directement à la poubelle !!! Imbuvable !
Surtout, ne pas rater le charme et la frénésie des marchés. Dans tous les pays du monde que nous avons visité à ce jour, les marchés nous donnent toujours la mesure de la vraie vie, la vie des couleurs, des parfums et des odeurs ! Les paysans vendant quelques légumes, des épices ou des poissons séchés (plus difficile au niveau des odeurs!), les vendeurs de souvenirs, d’étoffes, de longhis et les marchands qui troquent leurs articles entre eux. On trouve tout ce qui se fabrique ou qui pousse dans le pays. Des objets en laque, les pierres précieuses, (attention à l’arnaque), des tapisseries, des textiles et les antiquités (vraies ou fausses) remplissent les étals. A même le sol, les femmes discutent les prix, choisissent avec soin leurs fruits, piments ou autres, pèsent et comptent les piles de billets de banque. Elles vendent le traditionnel thanaka, cette écorce broyée qui forme une pâte et qui leur sert de crème hydratante, protection solaire, maquillage et parfum. Je n’y ai pas échappé ! Les hommes mâchent et crachent le betel, la noix d’arec qui enivre et colore les dents… et les trottoirs de rouge. Un autre monde, un monde à part.
Pour négocier les trésors de Birmanie que l’on aime exposer dans nos vitrines, emmenez avec vous, tout ce que vous n’utilisez plus dans vos placards : tee shirts, montres, chaussures de randonnées, parfums, rouge à lèvres. Quel regret : en pensant à tout ce qui traîne dans mes tiroirs à Paris, j’ai abandonné mon couple de Bouddha qui dépassait mon budget !
Le marché noir, présent partout, nous rappelle que le pays est corrompu par la junte militaire, prête à tout pour garder le pouvoir et l’argent. Ne vous promenez jamais sans votre passeport: nous sommes régulièrement contrôlés sur les routes par la police d’immigration qui nous demandent nos passeports et remplissent soigneusement de grands cahiers. Soigneusement et lentement car la plupart d’entre eux ne savent pas lire ni écrire et se contentent de recopier nos noms comme un dessin. Un jour Daniel s’est appelé Roger parce que le chauffeur chargé d’aider le policier avait oublié ses lunettes !
Malgré ces réalités quotidiennes peu plaisantes, nous sommes émerveillés par la gentillesse et l’hospitalité des Birmans, leur envie de communiquer avec nous, leur sourire et leur désir de nous être agréables. Le revenu par habitant est l’un des plus faibles au monde, et tout se paye. L’achat de l’essence est rationné et dépasser les 20 gallons par mois, (au prix de 1500 Kyats le gallon) oblige à s’approvisionner aux pompes de marché noir sur le bord de la route. L’essence y plus ou moins pure et servie avec des jerricans de fortune au prix de 4500 Kyats le gallon. Le plus révoltant est que ce marché noir est, en fait, totalement sous le contrôle du gouvernement qui augmente ainsi ses revenus sur la vente de carburant. Sur les routes, au milieu de nulle part, des petits frais d’un autre genre : les péages demandés à l’entrée des villes, des villages, soit disant pour financer la réparation des routes ! Mais vu leur état, on se demande ou va l’argent ! Les chauffeurs birmans sont devenus experts dans l’art de tendre leur billet en ralentissant à peine ! Peu de routes sont goudronnées, la plupart sont complètement défoncées, en terre ou couvertes de gravillons et de poussière. Dans leur voiture âgée de 25 ans avec plus de 500.000 kilomètres au compteur, il vaut mieux bien s’accrocher ! Certains chauffeurs roulent avec prudence et lentement comme s’ils voulaient préserver le peu de fiable de leur véhicule, d’autres foncent comme s’ils conduisaient leur voiture pour la dernière fois ! Il n’est pas rare de voir des cantonniers sur les bas-côtés des routes, très souvent des femmes ou des enfants, creusant des fossés, piochant et déplaçant les roches, à la main et dans des conditions de travail lamentable. On le sait, le gouvernement pratique ce genre de travaux forcés pour des salaires de misère de 1 à 2 dollars par journée de 8 heures. Les femmes laissent leur bébé sur le bas côté de la route dans la poussière et la fumée pendant qu’elle s’affairent sur la chaussée. Les Birmans ne possèdent ni papier ni passeport. Pour obtenir un visa de sortie (très rare) afin de faire des études à l’étranger, ils doivent payer 2500 dollars pour une durée maximale de 3 ans…. Beaucoup ne reviennent pas. Un téléphone portable s’achète pour des sommes astronomiques (3000 dollars) et la puce pour autant. Inutile de dire qu’on n’en voit pas très souvent, et les nôtres ne fonctionnent pas. L’état réprimande très sévèrement tous les jeux de hasard et impose une interdiction de parier autrement que par la loterie gouvernementale. Jamais, les Birmans ne se réunissent pour faire une partie de carte, même chez eux, de peur d’être dénoncés. Mais par Internet, via un site en Thaïlande, ils jouent à la loterie. Impossible pour le touriste d’échapper à certaines taxes et dépenses qui reviennent au gouvernement. Si certains droits d’entrée sont vérifiés systématiquement, et par 2 ou 3 personnes à la suite, à d’autres endroits (Bagan, par exemple) on ne nous a jamais réclamé notre passe. Autre moyen pour alimenter la cagnotte, des taxes pour prendre des photos et films.
Départ de Bagan pour Inlé en taxi, un voyage inoubliable. Je sens encore les secousses, j’avale encore la poussière ! Ce voyage est dur, très dur, une route longue, très longue et en très mauvais état. Dès le départ, un détour de plus d’une heure due aux inondations terribles de la dernière mousson. Un pont s’est écroulé et nous empruntons des chemins de terre avec d’énormes pierres au milieu de la chaussée, des voies où une voiture passe à peine, et des camions, des bus et des pick-up chargés au-delà du maximum. Vu le temps qu’il nous faut, nous décidons de passer la nuit à Kalaw pour repartir le lendemain en passant par Pindaya. En réfléchissant après coup, et pour seulement quelques dollars de plus, nous aurions pu prendre l’avion. Ce voyage qui était annoncé pour 8 à 9 heures de trajet, prend facilement 14 à 15 heures. Mais cette route nous a permis d’admirer des paysages grandioses, de traverser des villages isolés et des petites villes animées par les marchés, d’observer les paysans dans leur champ et déguster une ambiance loin de nos propres valeurs. Une route d’une véritable beauté qui traverse une terre riche et fertile. Les montagnes surplombent les champs et les cours d’eau, le matin le brouillard et le froid réveille la campagne mais dès l’apparition du soleil, l’air est réchauffé et la vie intense reprend. Bains dans les rivières, chargement de légumes sur les camions, labour dans les champs. Une grande partie de la population vit directement de l’agriculture. Grâce aux plaines fertiles de l’Irrawaddy et l’eau qui tombe en abondance pendant la mousson, le pays bénéficie d’une grande variété de cultures : riz, coton, maïs, canne à sucre, sésame, blé, arachides, caoutchouc, haricots, noix de cajou et bien sûr le teck. Le Myanmar possède également des richesses naturelles comme le plomb, l’étain, le cuivre, du gaz et même du pétrole. N’oublions pas les gisements de pierres précieuses dans lesquels travaillent les ouvriers dans des conditions misérables et qui sont, évidemment totalement fermés au tourisme. Donc un pays riche qui reste pauvre mais non misérable.
Journée délicieuse sur le lac Inlé au milieu des jardins flottants, parmi des masses de végétaux et une population de pêcheurs, forgerons, tisserands, joailliers, potiers, agriculteurs et commerçants. Nous sommes descendus dans le sud du lac et avons apprécié la solitude des ballades dans quelques villages loin des foules. Départ tôt le matin : nous croisons les habitants des villages qui viennent vendre leur production sur les marchés, salades, pomme de terre, haricots mais surtout la tomate qui représente la plus importante production. Il fait très froid sur le lac au petit matin et les Inthas avec les bonnets de laine, pull-overs et grosses couvertures s’entassent dans les bateaux à moteur hors-bord avec leur marchandise. L’originalité des Inthas reste leur technique de navigation dans leurs bateaux à fond plat : ils se tiennent à l’arrière sur une jambe et, enserrant la pagaie dans l’autre, ils rament avec leur pied ce qui permet de reposer les bras et de profiter de la hauteur pour mieux apercevoir les poissons (unique au monde !). A l’aide de filets coniques les pêcheurs remontent principalement la carpe et d’autres espèces de poisson d’eau douce. Les paysages grandioses parcourus en barque, dégagent un charme irrésistible et une grande poésie. Des deux cotés du lac s’élèvent de hautes collines et sur les rives et les îles, les villages sur pilotis se dressent au détour d’une rive. Les villageois cultivent sur des îles fixées au fond du lac au moyen de piquets en bambou. Certaines cultures, comme les tomates, se font sur des mousses accumulées artificiellement en surface et qui flottent sur le lac. Les bateaux circulent dans ce réseau de canaux au milieu des jacinthes d’eau. La vie sauvage du lac et des marais est riche en oiseaux aquatiques, et sur terre des payas et des boutiques de souvenirs artisanaux très rustiques qui sont des grandes attractions de la promenade. Frayeur de la journée, un serpent noir nous a surpris en sifflant sur les escaliers d’un temple dans un des villages reculés. Un bon mètre cinquante, et certainement dangereux vu la réaction de notre batelier. De retour à Yangon Point fort de la visite à Yangon, la pagode Shewedagon que Kipling appelait « un mystère doré…une superbe merveille étincelante» C’est en effet un spectacle féerique. Au plus fort de la chaleur de la journée l’or de la stupa étincelle de mille feux et au soleil couchant les derniers rayons embrasent le dôme d’une belle couleur jaune orangé. Il règne une atmosphère étonnante, parfois sereine, parfois d’une ferveur joyeuse. C’est un des lieux les plus importants du bouddhisme aussi bien dans la vie religieuse que dans la vie sociale. On vient pour prier, on vient en famille avec son pique-nique, les enfants jouent. Dans certains coins, tranquille et invitant à la contemplation ou ailleurs bruyante et animée, la paya est un lieu envoûtant.
Le Rocher d’Or Nous sommes partis faire notre pèlerinage au Rocher d’Or, lieu sacré pour les Birmans et un sacré lieu pour nous !!! Une véritable « expédition » A partir de 5 heures du matin appel par haut-parleurs pour la prière et départ du camp de Kinpun à 6 heures dans ces grands camions avec les lattes de bois en guise de sièges où s’entassent pas moins de 50 personnes, pressurées et bien secouées. Trois changements de camion avant de partir et à chaque fois nous sommes l’attraction principale, seuls touristes parmi les Birmans. Départ de la colonie de vacances, ambiance bon enfant, on s’amuse, on crie, on rit sur la route vertigineuse en épingles à cheveux, avec un arrêt à mi-chemin pour laisser passer les camions qui viennent en sens inverse, pour payer sa place et surtout pour récolter des dons. Arrivés à la gare routière au pied du mont du rocher d’or, nous attaquons le sentier qui monte en pente raide vers le sommet distant d’encore une heure de marche. Notre forme physique de fin de séjour (!) nous oblige à faire des pauses pour reprendre notre souffle et repartir en restant sourd aux sollicitations de plus en plus pressantes des porteurs de chaises qui au fur à mesure de notre ascension diminuent leur tarif. Le chemin est très abrupt, la montée très difficile et l’atmosphère mélange étrangement une ambiance de dévotion et de prière et les sollicitations des vendeurs dans les échoppes de nourritures et de souvenirs qui longent toute la route jusqu’à l’entrée du temple. Daniel échappe de justesse à la dégustation de scolopendres grillées dont on suce l’estomac avec une paille avant de déguster la cervelle après avoir écrasé la tête entre ses doigts. Une vue magnifique et certainement le rocher, lui-même magnifiquement perché sur la montagne en équilibre instable, valent toute cette peine. Mais en arrivant au sommet on découvre le rocher entouré d’échafaudages : en restauration !
Au bout de notre voyage, nos sentiments sont partagés. Nous sommes ravis et enchantés, mais la fatigue et les conditions difficiles nous pèsent. Un véritable coup de cœur pour ce peuple accueillant, souriant et gentil et un espoir pour que très vite ils puissent aspirer à une vie plus facile et plus libre. Espérons que notre petit guide de la Paya Shewedagon réalise un jour son vœu le plus cher : « Je rêve de prendre le métro à Paris. » Novembre/Décembre 2006
Faut-il aller au Myanmar ? La question se pose. Mais boycotter le Myanmar revient surtout à punir le peuple birman. C’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés à la lecture des nombreux témoignages reçus. Le tourisme demeure l’une des rares ressources supplémentaires à laquelle le simple citoyen peut accéder. C’est une possibilité pour lui d’augmenter son revenu, à condition de pratiquer un tourisme « non-gouvernemental » Nous avons donc évité les tour-opérateurs, les réservations par le MTT (agence touristique gouvernementale), les avions de la compagnie Myanmar Airways, et nous sommes restés dans des hôtels et guest-house privés. Nous n’avons utilisé que les transports des compagnies privées en privilégiant les petits taxis (à part notre trajet en ferry) Et nous n’avons pas eu à le regretter ! Les témoignages de nos interlocuteurs, guides et chauffeurs nous l’ont bien démontré : ils attendent les touristes, leur font éviter les pièges gouvernementaux et démontrent sans cesse leur reconnaissance en ne sachant que faire pour les aider et leur rendre leur séjour inoubliable.
Le départ : Premier bug ! Le retard de l’avion de Bangkok à Yangon (3 heures) nous oblige à passer une nuit dans la capitale avant notre départ pour Mandalay. Dès la sortie de l’aéroport en pleine reconstruction, nous ressentons les trépidations de la grande ville : l’insistance des porteurs à prendre nos sacs, les taxis qui se proposent avec des tarifs variables selon la durée de notre silence, et le meilleur taux de change des dollars ! Bien que le centre des affaires du pays se déplace aujourd’hui vers Mandalay, Yangon reste la grande ville, la capitale (plus de 6 millions d’habitants). Un mélange de ruelles populaires, le Little Delhi des Indiens downtown, les grandes avenues du centre héritées de la colonisation britannique, et quelques gratte-ciel au milieu des immenses espaces verts et des pagodes. Une importante population d’Indiens et de Chinois, qui transforment les trottoirs en une multitude de petites cuisines proposant des nourritures variées et des marchands qui vendent de tout, du ventilateur auquel il manque une pale à la boîte à outils rouillés ! Grignoter dans la rue ? Bien que friands de ce type de repas au contact direct avec la population, nous avons rapidement su que nous aurions quelques difficultés ! Rien à voir avec les soupes de rue en Thailande, au Laos ou au Vietnam ! Resto chinois du premier soir : en guise d’accueil un énorme cafard qui se ballade au milieu de la salle ! Je ferme les yeux ! Petite promenade avant le dîner, Daniel ne me lâche pas d’une semelle. Non pas à cause de la sécurité (aucun ressenti à ce propos malgré l’obscurité et les nombreux passants qui nous sourient tous) mais plutôt à cause de l’état des trottoirs : à Bangkok j’ai fait deux vols planés dans les petites ruelles défoncées, et c’est couverte de bleues, que je m’accroche à son bras ! D ‘ailleurs, comme tous les autochtones, il vaut mieux marcher sur la route. Tout se passe sur la route, même un match de foot, pied nus et dans le noir sur la place de la pagode Sule. Les buts sont installés entre quelques passages de bus et pick up. Imperturbables ! A propos, quand on parle de la France (from where are you, semble la première phrase en anglais qu’apprennent les enfants birmans) personne ne connaît Chirac, mais tout le monde encense Zidane !
Dès notre arrivée nous avons ressenti la gentillesse, la politesse et de la douceur des Birmans. Habitués à cette attitude en Asie, nous n’avons rencontré l’équivalent à ce point qu’au Laos (en un peu plus speed !). A 8 heures du soir, la propriétaire de l’hôtel s’est démenée pour nous procurer un billet d’avion pour Mandalay pour le lendemain, économie de 3$ par billet par rapport au prix annoncé à l’aéroport. Et à 5 heures du matin, elle nous attendait au pas de la porte pour nous faire « winky, winky », good bye.
Mandalay, ville poussiéreuse, sur les de rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballé. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes. Quatre jours bien remplis mais nous sommes contents de partir ! Comme la plupart des touristes, nous avons entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de moines qui profitent de ce lieu touristique pour mettre en pratique leur anglais approximatif mais toujours souriant et enjoué. Panorama sur la ville, rien de spectaculaire. Sommes-nous blasés ou est-ce la perspective de devoir redescendre à pied ? Peut être, tout simplement, la fatigue de cette première journée qui m’empêche d’apprécier le coucher de soleil. Je ne peux plus mettre un pied devant l’autre, nous négocions avec le chauffeur d’un pick-up pour nous ramener au pied de la colline. Il m’a sauvé d’une grosse déprime !
Visite classique de la ville, entre paya et bouddha, monastère et moine, artisanat de toutes sortes, le plus célèbre site bouddhique du Myanmar se trouve sur la route vers Amarapura : la paya Mahamuni. La statue très vénérée, de quatre mètres de haut est en bronze et des milliers de pèlerins viennent couvrir le corps du Bouddha de minuscules feuilles d’or. L’accumulation depuis des années de cette pratique a finit par complètement transformer le corps de la statue qui fait maintenant le double de son volume initial. Nous avons de la chance : nous sommes accueillis par une fête, une initiation semble-t-il. L’animation est intense, les costumes magnifiques, et une foule de fidèles, enfants, jeunes et moins jeunes, tous heureux et inspirés s’inclinent devant le Bouddha Mayamuni. Couleurs flamboyantes, costumes couverts de fils d’or, maquillages intenses, de belles images en perspectives ! Un jeune moine ne nous lâche plus ! Il est très content de nous donner un tas d’explication (que nous avons un mal fou à comprendre !) Il nous ballade dans tous les coins et les recoins du temple, entre les ivoires, les jades, les écritures, et les tableaux peints de l’histoire de Amarapura. Comme je suis naïve ! Je suis persuadée qu’il fait cela par plaisir et j’insiste auprès de Daniel pour ne pas lui donner d’argent à la fin de la visite guidée. De lui-même il nous demande de l’argent, et un billet ne suffit pas… One more please ! Selon lui, cela sert à remplir sa tirelire personnelle pour pouvoir se lancer dans une nouvelle vie lorsqu’il choisira de quitter le monastère. Cette explication nous sera confirmée plus tard par un autre de nos chauffeurs. Comme nous l’avons vu, la religion bouddhiste est pratiquée par la grande majorité de la population. Les Birmans tentent de gagner une vie meilleure en nourrissant les moines, en faisant des offrandes aux temples et en pratiquant leur dévotion, en accumulant les mérites grâce aux bonnes actions. Sur toutes les routes on peut trouver des stands avec de la musique et des discours pour réclamer des offrandes. Les moines agitent de grandes bassines dans lesquelles ils font sonner la monnaie. Une famille acquiert un mérite important lorsque l’un de leur fils prend la robe. Les femmes vouées à la vie monastique, comme chez nous, sont appelées nonnes. Elles se rasent la tête, portent des robes roses et prononcent leurs vœux, mais ont moins de prestiges que les moines. Deux retraites monastiques s’imposent à tout homme birman : le moine novice entre l’age de 10 et 20 ans et le moine à part entière après 20 ans. Souvent des jeunes de la campagne, attirés par la vie citadine viennent chercher du travail. Sans éducation, sans ressource et ayant du mal à s’habituer à la ville, ils rentrent au monastère ou… au gouvernement.
J’ai adoré notre visite du Kyaung Maha Ganayon en fin d’après midi. Un endroit calme où chacun vaque simplement à ses occupations. A l’entrée du monastère, les commandements pour atteindre un état de parfaite sagesse, d’absence de désir coupable et le véritable bonheur. Parmi toutes les étapes morales quelques valeurs universelles : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas consommer de substance toxique et rester chaste. Parmi des valeurs moins fréquentes : le respect des croyances des autres. Heure de la prière, heure de la leçon, balayage de la cour, lessive ou toilette, nous étions des bienvenus, accueillis avec le sourire en nous promenant dans cet espace de calme et de sérénité.
Le lac de Taungthaman, traversé par le pont de U Bein, le plus long pont en teck dans le monde. Photographié sous toutes ses coutures, il nous a enchanté au crépuscule. Nous avons navigué sur le lac en pirogue, pour admirer le pont d’en dessous, observer les nombreux pêcheurs à la ligne, le corps dans l’eau, le passage des piétons d’un village à un autre sur le pont, à pied ou en vélo. Paysage d’une sérénité totale et cette quiétude, sans bruits et des couleurs magnifiques qui changent de minutes en minutes en cette fin d’après midi. Le dernier quart d’heure avant la nuit… la course des pirogues pour trouver la meilleure place sur le lac et faire les meilleures photographies avec cette luminosité exceptionnelle qu’offre le soleil au couchant.
Nous avons visité Sagaing et sa colline, Inwa en carriole à cheval, nous avons raté Mingun avec sa cloche et son village (Daniel a passé sa journée malade au lit !)
Nous avons fait le voyage AR dans la journée pour Monywa, les grottes de Hpo Win Daung et la Paya Thanboddhay. Aux grottes un jeune homme nous guide avec son anglais approximatif et nous offre ses commentaires appris par cœur. Et c’est tant mieux car les grottes sont nombreuses et éparpillées, et il nous montre les plus importantes et les plus intéressantes. Mais une personne ne suffit pas ! J’ai droit à ma « dame de compagnie », elle me tient la main, m’aide à grimper les marches : Watch your head, be careful, slowly…. Elle agite un éventail pour me rafraîchir et court pour me remettre mes sandales à chaque sortie d’une grotte. Tout un coup, je réalise que j’ai pris un sacré coup de vieux !
Partout, même dans les endroits moins touristiques où nous ne verrons aucun car de touristes allemands, italiens ou français, cette sollicitation constante est présente. Quelquefois trop pesante ! Entre les colliers, bracelets, chapeaux, clochettes, vraies (fausses) pierres et autres, cartes postales et des demandes insistantes pour du shampooing, du parfum, du rouge à lèvres, des savons et des stylos, difficile de donner à l’un sans en donner à l’autre. Il faut donner pour un échange, une photo, une gentillesse, un beau sourire : le plaisir est alors partagé et apprécié. Un exemple parmi d’autres : au temple Dhammayangyi à Bagan, notre parcours est dirigé par une horde d’enfants (on avait enfin réussi à se débarrasser d’un groupe d’Italiens bruyants !) et ils nous ont fait bénéficié de tout le répertoire des mots français enseigné par d’autres touristes : attention, murs fermés, bouddhas cachés, cloisons en briques, attention à la tête, attention à la marche, va mollo, c’est parti mon kiki !!! Malgré un certain agacement, je me suis tout de même laissée prendre au jeu et nous avons finalement trouve cela très drôle. La chef de la bande, une jeune fille de 15 ans, belle comme un cœur et une personnalité d’enfer ! Et cette autre jeune fille : « I remember you from Sulamani » Elle me sourit et me présente ses frères et sœurs, une famille de 10 enfants, elle du haut de ses 12 ans joue à la maman pour ses frères et sœurs plus jeunes qu’elle. Sa grâce, sa gentillesse, sa douceur, je craque et me voilà en possession de mon énième petite boite en laque ! Sur le pont du U Bein un garçon d’une douzaine d’années nous harcèle avec ses colliers, il insiste : c’est local ! Ah, c’est toi qui les fabriques ? Non, répond-il, je ne suis que le commercial ! Très drôle !
Si vous n’êtes pas passionnés de temples, ni de bouddhas, la Birmanie n’est pas pour vous ! Vous êtes dans le pays des stupas : pas une hauteur, pas une colline sans édifice religieux, le long d’une rivière, le sommet d’une montagne, sur l’immensité d’une plaine, on aperçoit toujours une pagode. Durant ce voyage, nous avons réussi à surmonter nos angoisses. Daniel et ses vertiges et terreur des hauteurs : il n’y a pas un sommet qu’il n’a pas franchi, certes avec les jambes flageolantes, des sueurs et le cœur qui batte la chamade. Monter, ça va mais la descente, une autre épreuve, souvent à l’envers (vague souvenir d’Angkor Vat au Cambodge). Pour moi, la preuve que je peux encore monter les escaliers, dure, dure mais je l’ai fait ! (private « joke » de la famille !!!)
Tous ces édifices religieux, couverts d’or et d’argent, ces statues en fer, en bronze, cuivre ou laiton, en bois, en teck, brillent et se jouent des lumières en nous offrant de multiples couleurs changeantes : un délice !
La paya Thanboddhay à Monywa est un exemple de temple délirant, grandiose, kitch et coloré. Tout dépasse la mesure : plus de 600.000 statues de Bouddha de toutes tailles (de plusieurs mètres à un centimètre), des guirlandes de lumières qui clignotent comme dans une vitrine de Noël, et même un bassin où l’on nourrit d’énormes poissons chats…Disneyland ou un énorme gâteau d’anniversaire !
Et un peu plus loin sur la colline de Po Khuang, un gigantesque Bouddha, debout de 167m de hauteur, qui n’est pas encore terminé. Allongé à ses pieds, un autre Bouddha couché de 90m de long. Nous arrivons le matin même du décès du chef des moines. Tous les fidèles viennent prier et lui rendre hommage, une foule dense.
Les Birmans se couchent tôt et se lèvent très tôt. A 5h30, la ville se réveille, les rues s’animent, les fours s’allument, les marchands s’installent et tout le monde s’active. Marche, gymnastique, exercices, emmitouflés avec les bonnets en laine, chaussettes et blousons, la vie trépidante prémices d’une journée bien remplie.
Le ferry de Mandalay à Bagan quitte le port à 6 heures et ce matin là, la brume nous enveloppe au moment de traverser la ville une dernière fois. Nous avons aimé ce voyage malgré sa durée (8heures) Un voyage pittoresque. La vie sur le fleuve bien que peu intense nous offre des points de vue intéressants. Nous apercevons quelques scènes de travaux des champs, très impressionnant le travail des buffles. Un arrêt dans un village : les femmes nous attendent sur l’embarcadère. Elles nous proposent des soieries, des bananes, des oranges et autres victuailles, le tout posé sur leurs têtes. Elles entrent carrément dans le fleuve et c’est avec de l’eau jusqu’au cou qu’elles nous appellent pour leur acheter quelque chose. Il faut faire très vite, le bateau ne reste que quelques minutes à quai. Un spectacle pittoresque bien qu’un peu pathétique.
Bagan, Certainement le site le plus étonnant du Myanmar. Au bord du fleuve, se dressent des milliers de stupas, de vestiges, et de temples imposants qui s’élèvent vers le ciel. C’est ici que notre coup de foudre birman se déclenche ! Toute cette beauté, ce charme, ces plaines qui s’étendent à l’infini, et cette magie de l’architecture, cette émotion inoubliable. Nous nous imprégnons de cette extraordinaire plénitude, nous sommes éblouis par tant de beauté et nous sommes sous le charme. C’est le début de la saison sèche, tout est vert et riche en couleurs. Et dès les premiers instants, nous savons que nous prolongerons notre séjour à Bagan
Nos coups de cœur : - La Pagode Dhammayazika, peut être parce-que c’est notre première vue depuis sa terrasse supérieure et qu’elle est si belle. - La Paya Pyathada pour sa tranquillité, sa grande plate forme ouverte et sa vue magnifique à l’infini sur la plaine de Bagan. Nous étions seuls, vraiment tout seuls et nous avons apprécié… en silence. - La Paya Shwezigon pour sa forme de cloche, la petite cavité circulaire creusée dans un bloc de pierre, remplie d’eau qui permet d’admirer le reflet du couronnement du stupa et son zedi doré. - Le temple Ananda pour ces énormes portes en teck sculpté, et une visite spéciale à la statue qui se trouve face à l’est. Il tient entre le pouce et le majeur, une boulette en forme de noix qui ressemble à une plante médicinale. Elle symbolise le Bouddha offrant le dharma, comme remède pour soigner la souffrance. Daniel avait mal aux pieds, et en touchant le bouddha, en lui adressant les mots doux…. bobo parti ! Un petit clin d’œil à mes copines superstitieuses !
Et puis il y a eu notre journée de vélo autour de Bagan ! J’ai insisté pour convaincre Daniel à monter sur un vélo. On dit que rouler à bicyclette ne s’oublie jamais, mais reprendre dans des conditions aussi spéciales est une gageure ! Routes défoncées sur lesquelles les voitures foncent en nous évitant au dernier moment, chemins de terre aux ornières profondes et sablonneuses, couper à travers champ pour retrouver une hypothétique route, et, heureusement, quelques bonnes âmes toujours disponibles pour nous aider ! J’avais si envie de prendre le temps, de parcourir à notre rythme, ce lieu féerique, respirer ce bonheur, cette quiétude et cette liberté d’être loin du monde et d’écouter le silence. J’adore cette brique rouge qui illumine les champs d’une coloration soutenue contrastant avec le bleu du ciel. J’adore cette atmosphère sereine qu’imposent le calme et le silence. J’adore l’enchantement de tous les temples, éparpillés dans l’horizon sans fin et que l’on découvre au tournant d’un chemin.
Nous avons fait connaissance de Aung Min, gardien des temples Nagayon et Abeyadana qui nous a ouvert les portes de ces merveilleux sanctuaires, récemment nettoyés par une équipe de l’Unesco. Avec sa torche il nous fait découvrir des fresques d’origine (XI siècle) de la vie de Bouddha. Sa famille, tous tailleurs de pierre, travaillent et vivent sur les lieux. Ils travaillent pour le gouvernement en créant des reproductions des statues de Bouddhas, des nats etc. pour décorer le palais qui devrait s’ouvrir au public dans peu de temps. Un travail de précision.
Nous avons beaucoup aimé Salay, son musée et son immense monastère en bois, situé à 36 kms de Bagan et loin des cars de touristes. La salle d’assemblée du monastère Kyuang Youkson est actuellement recouverte d’une toiture en tôle ondulée afin de protéger les magnifiques sculptures en bois des intempéries, vieilles de 120 ans et qui représentent la vie à la cour, les épisodes de la vie de Bouddha et des récits de l’épopée indienne. La salle renferme des objets religieux de la région, statuettes, statues et têtes en bois du Bouddha, poteries, le tout fait l’objet des soins tout particuliers des moines. Portes, murs, plafonds sculptés et tous les objets exposés sont superbes.
La découverte du Mont Popa nous a plutôt laissés indifférents. Rien de très excitant ! Mais la route et la plaine environnante, d’une grande fertilité et recouverte de palmiers à sucre est magnifique. Tout au long de la longue route, des échoppes, des plantations d’hévéas pour la récolte du caoutchouc et des fabriques de sucre de palme. Nous rencontrons un groupe important de prisonniers qui récoltent la sève du caoutchoutier sous l’étroite surveillance de leurs gardiens. Tout s’utilise sur le palmier : les feuilles pour faire les toits des maisons, les troncs pour construire tables et tabourets, l’écorce pour faire les cloisons et les abreuvoirs et le fruit pour son jus. Sur une immense échelle placée jusqu’au sommet de l’arbre, on coupe le fruit à la base inférieure en accrochant un pot pour recueillir le jus pendant plusieurs heures. A consommer de différentes manières : filtré tel que, mélangé avec la pulpe pilée par le moulin actionné par un zébu et fermenté lentement pendant 3 jours pour obtenir une sorte de bière sucrée ou distillé pour obtenir un alcool fort. Nous sommes partis avec notre bouteille. Servi en digestif dès notre retour à des amis venus dîner, la bouteille est passée directement à la poubelle !!! Imbuvable !
Surtout, ne pas rater le charme et la frénésie des marchés. Dans tous les pays du monde que nous avons visité à ce jour, les marchés nous donnent toujours la mesure de la vraie vie, la vie des couleurs, des parfums et des odeurs ! Les paysans vendant quelques légumes, des épices ou des poissons séchés (plus difficile au niveau des odeurs!), les vendeurs de souvenirs, d’étoffes, de longhis et les marchands qui troquent leurs articles entre eux. On trouve tout ce qui se fabrique ou qui pousse dans le pays. Des objets en laque, les pierres précieuses, (attention à l’arnaque), des tapisseries, des textiles et les antiquités (vraies ou fausses) remplissent les étals. A même le sol, les femmes discutent les prix, choisissent avec soin leurs fruits, piments ou autres, pèsent et comptent les piles de billets de banque. Elles vendent le traditionnel thanaka, cette écorce broyée qui forme une pâte et qui leur sert de crème hydratante, protection solaire, maquillage et parfum. Je n’y ai pas échappé ! Les hommes mâchent et crachent le betel, la noix d’arec qui enivre et colore les dents… et les trottoirs de rouge. Un autre monde, un monde à part.
Pour négocier les trésors de Birmanie que l’on aime exposer dans nos vitrines, emmenez avec vous, tout ce que vous n’utilisez plus dans vos placards : tee shirts, montres, chaussures de randonnées, parfums, rouge à lèvres. Quel regret : en pensant à tout ce qui traîne dans mes tiroirs à Paris, j’ai abandonné mon couple de Bouddha qui dépassait mon budget !
Le marché noir, présent partout, nous rappelle que le pays est corrompu par la junte militaire, prête à tout pour garder le pouvoir et l’argent. Ne vous promenez jamais sans votre passeport: nous sommes régulièrement contrôlés sur les routes par la police d’immigration qui nous demandent nos passeports et remplissent soigneusement de grands cahiers. Soigneusement et lentement car la plupart d’entre eux ne savent pas lire ni écrire et se contentent de recopier nos noms comme un dessin. Un jour Daniel s’est appelé Roger parce que le chauffeur chargé d’aider le policier avait oublié ses lunettes !
Malgré ces réalités quotidiennes peu plaisantes, nous sommes émerveillés par la gentillesse et l’hospitalité des Birmans, leur envie de communiquer avec nous, leur sourire et leur désir de nous être agréables. Le revenu par habitant est l’un des plus faibles au monde, et tout se paye. L’achat de l’essence est rationné et dépasser les 20 gallons par mois, (au prix de 1500 Kyats le gallon) oblige à s’approvisionner aux pompes de marché noir sur le bord de la route. L’essence y plus ou moins pure et servie avec des jerricans de fortune au prix de 4500 Kyats le gallon. Le plus révoltant est que ce marché noir est, en fait, totalement sous le contrôle du gouvernement qui augmente ainsi ses revenus sur la vente de carburant. Sur les routes, au milieu de nulle part, des petits frais d’un autre genre : les péages demandés à l’entrée des villes, des villages, soit disant pour financer la réparation des routes ! Mais vu leur état, on se demande ou va l’argent ! Les chauffeurs birmans sont devenus experts dans l’art de tendre leur billet en ralentissant à peine ! Peu de routes sont goudronnées, la plupart sont complètement défoncées, en terre ou couvertes de gravillons et de poussière. Dans leur voiture âgée de 25 ans avec plus de 500.000 kilomètres au compteur, il vaut mieux bien s’accrocher ! Certains chauffeurs roulent avec prudence et lentement comme s’ils voulaient préserver le peu de fiable de leur véhicule, d’autres foncent comme s’ils conduisaient leur voiture pour la dernière fois ! Il n’est pas rare de voir des cantonniers sur les bas-côtés des routes, très souvent des femmes ou des enfants, creusant des fossés, piochant et déplaçant les roches, à la main et dans des conditions de travail lamentable. On le sait, le gouvernement pratique ce genre de travaux forcés pour des salaires de misère de 1 à 2 dollars par journée de 8 heures. Les femmes laissent leur bébé sur le bas côté de la route dans la poussière et la fumée pendant qu’elle s’affairent sur la chaussée. Les Birmans ne possèdent ni papier ni passeport. Pour obtenir un visa de sortie (très rare) afin de faire des études à l’étranger, ils doivent payer 2500 dollars pour une durée maximale de 3 ans…. Beaucoup ne reviennent pas. Un téléphone portable s’achète pour des sommes astronomiques (3000 dollars) et la puce pour autant. Inutile de dire qu’on n’en voit pas très souvent, et les nôtres ne fonctionnent pas. L’état réprimande très sévèrement tous les jeux de hasard et impose une interdiction de parier autrement que par la loterie gouvernementale. Jamais, les Birmans ne se réunissent pour faire une partie de carte, même chez eux, de peur d’être dénoncés. Mais par Internet, via un site en Thaïlande, ils jouent à la loterie. Impossible pour le touriste d’échapper à certaines taxes et dépenses qui reviennent au gouvernement. Si certains droits d’entrée sont vérifiés systématiquement, et par 2 ou 3 personnes à la suite, à d’autres endroits (Bagan, par exemple) on ne nous a jamais réclamé notre passe. Autre moyen pour alimenter la cagnotte, des taxes pour prendre des photos et films.
Départ de Bagan pour Inlé en taxi, un voyage inoubliable. Je sens encore les secousses, j’avale encore la poussière ! Ce voyage est dur, très dur, une route longue, très longue et en très mauvais état. Dès le départ, un détour de plus d’une heure due aux inondations terribles de la dernière mousson. Un pont s’est écroulé et nous empruntons des chemins de terre avec d’énormes pierres au milieu de la chaussée, des voies où une voiture passe à peine, et des camions, des bus et des pick-up chargés au-delà du maximum. Vu le temps qu’il nous faut, nous décidons de passer la nuit à Kalaw pour repartir le lendemain en passant par Pindaya. En réfléchissant après coup, et pour seulement quelques dollars de plus, nous aurions pu prendre l’avion. Ce voyage qui était annoncé pour 8 à 9 heures de trajet, prend facilement 14 à 15 heures. Mais cette route nous a permis d’admirer des paysages grandioses, de traverser des villages isolés et des petites villes animées par les marchés, d’observer les paysans dans leur champ et déguster une ambiance loin de nos propres valeurs. Une route d’une véritable beauté qui traverse une terre riche et fertile. Les montagnes surplombent les champs et les cours d’eau, le matin le brouillard et le froid réveille la campagne mais dès l’apparition du soleil, l’air est réchauffé et la vie intense reprend. Bains dans les rivières, chargement de légumes sur les camions, labour dans les champs. Une grande partie de la population vit directement de l’agriculture. Grâce aux plaines fertiles de l’Irrawaddy et l’eau qui tombe en abondance pendant la mousson, le pays bénéficie d’une grande variété de cultures : riz, coton, maïs, canne à sucre, sésame, blé, arachides, caoutchouc, haricots, noix de cajou et bien sûr le teck. Le Myanmar possède également des richesses naturelles comme le plomb, l’étain, le cuivre, du gaz et même du pétrole. N’oublions pas les gisements de pierres précieuses dans lesquels travaillent les ouvriers dans des conditions misérables et qui sont, évidemment totalement fermés au tourisme. Donc un pays riche qui reste pauvre mais non misérable.
Journée délicieuse sur le lac Inlé au milieu des jardins flottants, parmi des masses de végétaux et une population de pêcheurs, forgerons, tisserands, joailliers, potiers, agriculteurs et commerçants. Nous sommes descendus dans le sud du lac et avons apprécié la solitude des ballades dans quelques villages loin des foules. Départ tôt le matin : nous croisons les habitants des villages qui viennent vendre leur production sur les marchés, salades, pomme de terre, haricots mais surtout la tomate qui représente la plus importante production. Il fait très froid sur le lac au petit matin et les Inthas avec les bonnets de laine, pull-overs et grosses couvertures s’entassent dans les bateaux à moteur hors-bord avec leur marchandise. L’originalité des Inthas reste leur technique de navigation dans leurs bateaux à fond plat : ils se tiennent à l’arrière sur une jambe et, enserrant la pagaie dans l’autre, ils rament avec leur pied ce qui permet de reposer les bras et de profiter de la hauteur pour mieux apercevoir les poissons (unique au monde !). A l’aide de filets coniques les pêcheurs remontent principalement la carpe et d’autres espèces de poisson d’eau douce. Les paysages grandioses parcourus en barque, dégagent un charme irrésistible et une grande poésie. Des deux cotés du lac s’élèvent de hautes collines et sur les rives et les îles, les villages sur pilotis se dressent au détour d’une rive. Les villageois cultivent sur des îles fixées au fond du lac au moyen de piquets en bambou. Certaines cultures, comme les tomates, se font sur des mousses accumulées artificiellement en surface et qui flottent sur le lac. Les bateaux circulent dans ce réseau de canaux au milieu des jacinthes d’eau. La vie sauvage du lac et des marais est riche en oiseaux aquatiques, et sur terre des payas et des boutiques de souvenirs artisanaux très rustiques qui sont des grandes attractions de la promenade. Frayeur de la journée, un serpent noir nous a surpris en sifflant sur les escaliers d’un temple dans un des villages reculés. Un bon mètre cinquante, et certainement dangereux vu la réaction de notre batelier. De retour à Yangon Point fort de la visite à Yangon, la pagode Shewedagon que Kipling appelait « un mystère doré…une superbe merveille étincelante» C’est en effet un spectacle féerique. Au plus fort de la chaleur de la journée l’or de la stupa étincelle de mille feux et au soleil couchant les derniers rayons embrasent le dôme d’une belle couleur jaune orangé. Il règne une atmosphère étonnante, parfois sereine, parfois d’une ferveur joyeuse. C’est un des lieux les plus importants du bouddhisme aussi bien dans la vie religieuse que dans la vie sociale. On vient pour prier, on vient en famille avec son pique-nique, les enfants jouent. Dans certains coins, tranquille et invitant à la contemplation ou ailleurs bruyante et animée, la paya est un lieu envoûtant.
Le Rocher d’Or Nous sommes partis faire notre pèlerinage au Rocher d’Or, lieu sacré pour les Birmans et un sacré lieu pour nous !!! Une véritable « expédition » A partir de 5 heures du matin appel par haut-parleurs pour la prière et départ du camp de Kinpun à 6 heures dans ces grands camions avec les lattes de bois en guise de sièges où s’entassent pas moins de 50 personnes, pressurées et bien secouées. Trois changements de camion avant de partir et à chaque fois nous sommes l’attraction principale, seuls touristes parmi les Birmans. Départ de la colonie de vacances, ambiance bon enfant, on s’amuse, on crie, on rit sur la route vertigineuse en épingles à cheveux, avec un arrêt à mi-chemin pour laisser passer les camions qui viennent en sens inverse, pour payer sa place et surtout pour récolter des dons. Arrivés à la gare routière au pied du mont du rocher d’or, nous attaquons le sentier qui monte en pente raide vers le sommet distant d’encore une heure de marche. Notre forme physique de fin de séjour (!) nous oblige à faire des pauses pour reprendre notre souffle et repartir en restant sourd aux sollicitations de plus en plus pressantes des porteurs de chaises qui au fur à mesure de notre ascension diminuent leur tarif. Le chemin est très abrupt, la montée très difficile et l’atmosphère mélange étrangement une ambiance de dévotion et de prière et les sollicitations des vendeurs dans les échoppes de nourritures et de souvenirs qui longent toute la route jusqu’à l’entrée du temple. Daniel échappe de justesse à la dégustation de scolopendres grillées dont on suce l’estomac avec une paille avant de déguster la cervelle après avoir écrasé la tête entre ses doigts. Une vue magnifique et certainement le rocher, lui-même magnifiquement perché sur la montagne en équilibre instable, valent toute cette peine. Mais en arrivant au sommet on découvre le rocher entouré d’échafaudages : en restauration !
Au bout de notre voyage, nos sentiments sont partagés. Nous sommes ravis et enchantés, mais la fatigue et les conditions difficiles nous pèsent. Un véritable coup de cœur pour ce peuple accueillant, souriant et gentil et un espoir pour que très vite ils puissent aspirer à une vie plus facile et plus libre. Espérons que notre petit guide de la Paya Shewedagon réalise un jour son vœu le plus cher : « Je rêve de prendre le métro à Paris. » Novembre/Décembre 2006
Petits tuyaux pour le Laos English translation pending
Voyage d’un mois a deux en août 2006.
on a adoré car c’est un pays avec des centres d’intérêts totalement différents. En plus, on ne ressent pas de pression sur le touriste pour lui soutirer de l’argent où pour l’arnaquer.
Bon, je donne ici toutes les infos que j’aurais bien aimé avoir avant mon départ. Je passe les hôtels, restaus, bus. Il y a déjà pleins d’infos sur cela
REMONTEE DE LA NAMTHA Arrivée a Houay xai au nord du laos. Nous voulions rejoindre louangnamtha puis muang sing. Nous avons choisit d’y aller en remontant la Nam tha. Le problème, c’est de trouver un bateau. De houay xai jusqu’au village de Nalé, il y a très très peu de transport de bateau pour les locaux. C’est un tronçon de rivière peu utilisé. Cela doit être possible, il faut trouver un bateau qui vous emmène jusque pakhat. Delà, vous reprenez un autre bateau jusque nalé puis une autre pirogue jusque louangnamtha. A nalé, pas de problème pour trouver un bateau. A pakhat ? c’est vraiment le tout petit village au bord de la rivière. Nous, on a choisit une autre solution beaucoup moins économique. On a affrété un bateau avec 2 canadiennes par la BAP guesthouse. C’est le rendez vous des routards et de tuyaux. Le problème, c’est le coût 150 dollars et on ne peut pas être plus de 4 dans le bateau. cela comprend le coût du bateau, le repas le soir, le petit déjeuner et le logement. On s’arrête dans un village très authentique et l’on loge chez le chef du village. On a adoré. Simplement, le lendemain matin, on nous a fait abandonné notre premier bateau pour prendre un bateau avec d’autres villageois. Donc on a eu l’impression de se faire un peu arnaquer vu que la, cela devait coûter 4 euros en bateau local. mais ce fut 2 jours inoubliables. Et là, pas de touristes…. Mais attention, c’est la saison des pluies et sur le bateau, on est mal protégé. Hyper important d’avoir une polaire (il fait pas chaud avec la pluie et le vent) et une bonne cape ou veste goretex. Attention aussi d’avoir un sac étanche pour appareil photo et papiers. C’est une grande barque, on est allongé dedans et on est mal protégé de la pluie ou du soleil. En tout cas, c’est a faire, c’est une chouette expérience.
LOUANGNAMTHA Ville sans grand intérêt mais on peut louer des vélos et aller se balader dans les rizières et ça, c’est sympa. On a acheté une carte a notre gest house. Circuit en partant vers le vieux Namtha, passer l’aéroport et le temple sur la droite puis prendre a gauche avant l’école et le 2ième. Traversez le village et ensuite prenez les chemins. Compter 3 heures On a pas fait de trek a partir de là mais il y a un office de tourisme qui propose des treks de 1/2/3 jours
MUANG SING De là, on a loué un vélo ou moto pour aller dans les villages. Il faut acheter une carte dans les guests house (elle est pas terrible mais cela permet de comprendre la structure des villages) plus celle de l’office du tourisme (il faut vraiment insister. En fait, il n’y a pas de photocopie du plan sur leur bureau. Donc on l’a prise et on est allé faire nous même la photocopie dans un magasin a coté). Sur ces cartes, il y a le nom des villages et l’ethnies correspondantes. De là, partez dans les villages en évitant d’aller vers la frontière chinoise où tout le monde va. Nous pensons qu’en faisant comme cela, ce n’est pas nécessaire de faire un trek ici. Nous on a fait cela pendant 3 jours. Bon, la moto, c’est quand même mieux que le vélo pour faire cela car il y a parfois de longues distances (10 dollar par jour pour la moto)
PONGSALY Voilà, on voulait faire un trek mais dans un endroit où peu de touristes vont pour éviter les villages où l’on vous tend la main. Direction Pongsaly. Un peu galère pour y aller mais c’est cela les voyages. on a prit un bus a oudomxay (il n’y en a qu’un par jour, le matin a 8 h, il est prit d’assaut, bien être là a 6 h 30 à l’ouverture des guichets). On est parti a 10 h…. on devait arriver vers 17 h, on est arrivé le lendemain a 14 h….. en fait, la route ( si l’on peut dire) est terrible. Un camion s’est renversé, on a du changé de bus, on a perdu du temps. A la tombée de la nuit, on était loin de pongsaly, le bus n’avait pas de phare, on a du s’arrêter et dormir dans un village… la Ville est sans intérêt car pas d'animation, pas de bon restau mais la vielle ville est interessante Le plus dur, trouver un guide pour faire un trek. A Pongsaly, rien n’est fait pour le tourisme. Après quelques heures de recherche, on s’est rendu compte qu’il y avait un bureau des guides dans le bâtiment de la croix rouge. Trek de 3 jours : 90 dollars pour 2 pour le guide, le logement, la nourriture. Notre guide : Sengkeo Sengta. Note : 5/10 il connaissait bien le chemin mais son anglais était difficilement compréhensible et pas d’explication sur la vie et les traditions.. prendre plutôt un autre, ils sont 12. Pour marché, il est absolument nécessaire d’avoir de bonnes chaussures bien fermé car au mois d’août, c’est rempli de sangsues, c’est l’horreur. Circuit fatiguant car ce n’est que de la montagne, on monte et on descend tout le temps en marchant dans la boue. On a dormi une nuit dans un village lao et une dans un village akka et là……. C’est la récompense. Du vrai de vrai. Pour dire, le guide nous a dit qu’en une année ( plus nous !!!), il y avait eu 13 trekkeurs a pongsaly. Donc on se régale.
LUANG PRABANG Prendre des cours de cuisine. C’est une anglaise qui a mit cela en place. Tu paies 25 dollars pour la journée. Le matin tu vas faire le marché avec les 2 cuisiniers puis tu cuisines toute la journée et tu manges le midi et le soir avec ce que tu as fait. Tu repars avec ton livre de recettes. Aller au Tamnak lao restaurant mail tamnaklp@yahoo.com.au 12 personnes maximum, nous on était 2
ILE DON DET / DON KHON un petit coin de paradis, excellent pour finir son voyage, il n’y a rien a faire. C’est « les gilis en indonésie » sauf que face a ton bungalow, tu contemples les eaux boueuses du mékong et pas le lagon rempli de beaux poissons. Tout au bout de l’île de Don Det, tu trouves pleins de bungalows pour 2 dollars. C’est le coin des guesthouses, de petits restau, des jeunes qui se retrouvent le soir dans les bars. On préféré aller de l’autre coté de l’ile, face a Don khon. 3 avantages : peu de touristes, une GH avec 3 bungalows a un dollar, tout neuf ou l’on mange super bien « garden guest house » et le paysage vu du bungalow, de supers cocotiers. On se prélasse dans son hamac et on attend que le temps passe. Toujours pas de lumière sur l’île. Vous pouvez loger sur Don Khon, mais c’est un peu plus cher (3/4 dollars)
Bon, je donne ici toutes les infos que j’aurais bien aimé avoir avant mon départ. Je passe les hôtels, restaus, bus. Il y a déjà pleins d’infos sur cela
REMONTEE DE LA NAMTHA Arrivée a Houay xai au nord du laos. Nous voulions rejoindre louangnamtha puis muang sing. Nous avons choisit d’y aller en remontant la Nam tha. Le problème, c’est de trouver un bateau. De houay xai jusqu’au village de Nalé, il y a très très peu de transport de bateau pour les locaux. C’est un tronçon de rivière peu utilisé. Cela doit être possible, il faut trouver un bateau qui vous emmène jusque pakhat. Delà, vous reprenez un autre bateau jusque nalé puis une autre pirogue jusque louangnamtha. A nalé, pas de problème pour trouver un bateau. A pakhat ? c’est vraiment le tout petit village au bord de la rivière. Nous, on a choisit une autre solution beaucoup moins économique. On a affrété un bateau avec 2 canadiennes par la BAP guesthouse. C’est le rendez vous des routards et de tuyaux. Le problème, c’est le coût 150 dollars et on ne peut pas être plus de 4 dans le bateau. cela comprend le coût du bateau, le repas le soir, le petit déjeuner et le logement. On s’arrête dans un village très authentique et l’on loge chez le chef du village. On a adoré. Simplement, le lendemain matin, on nous a fait abandonné notre premier bateau pour prendre un bateau avec d’autres villageois. Donc on a eu l’impression de se faire un peu arnaquer vu que la, cela devait coûter 4 euros en bateau local. mais ce fut 2 jours inoubliables. Et là, pas de touristes…. Mais attention, c’est la saison des pluies et sur le bateau, on est mal protégé. Hyper important d’avoir une polaire (il fait pas chaud avec la pluie et le vent) et une bonne cape ou veste goretex. Attention aussi d’avoir un sac étanche pour appareil photo et papiers. C’est une grande barque, on est allongé dedans et on est mal protégé de la pluie ou du soleil. En tout cas, c’est a faire, c’est une chouette expérience.
LOUANGNAMTHA Ville sans grand intérêt mais on peut louer des vélos et aller se balader dans les rizières et ça, c’est sympa. On a acheté une carte a notre gest house. Circuit en partant vers le vieux Namtha, passer l’aéroport et le temple sur la droite puis prendre a gauche avant l’école et le 2ième. Traversez le village et ensuite prenez les chemins. Compter 3 heures On a pas fait de trek a partir de là mais il y a un office de tourisme qui propose des treks de 1/2/3 jours
MUANG SING De là, on a loué un vélo ou moto pour aller dans les villages. Il faut acheter une carte dans les guests house (elle est pas terrible mais cela permet de comprendre la structure des villages) plus celle de l’office du tourisme (il faut vraiment insister. En fait, il n’y a pas de photocopie du plan sur leur bureau. Donc on l’a prise et on est allé faire nous même la photocopie dans un magasin a coté). Sur ces cartes, il y a le nom des villages et l’ethnies correspondantes. De là, partez dans les villages en évitant d’aller vers la frontière chinoise où tout le monde va. Nous pensons qu’en faisant comme cela, ce n’est pas nécessaire de faire un trek ici. Nous on a fait cela pendant 3 jours. Bon, la moto, c’est quand même mieux que le vélo pour faire cela car il y a parfois de longues distances (10 dollar par jour pour la moto)
PONGSALY Voilà, on voulait faire un trek mais dans un endroit où peu de touristes vont pour éviter les villages où l’on vous tend la main. Direction Pongsaly. Un peu galère pour y aller mais c’est cela les voyages. on a prit un bus a oudomxay (il n’y en a qu’un par jour, le matin a 8 h, il est prit d’assaut, bien être là a 6 h 30 à l’ouverture des guichets). On est parti a 10 h…. on devait arriver vers 17 h, on est arrivé le lendemain a 14 h….. en fait, la route ( si l’on peut dire) est terrible. Un camion s’est renversé, on a du changé de bus, on a perdu du temps. A la tombée de la nuit, on était loin de pongsaly, le bus n’avait pas de phare, on a du s’arrêter et dormir dans un village… la Ville est sans intérêt car pas d'animation, pas de bon restau mais la vielle ville est interessante Le plus dur, trouver un guide pour faire un trek. A Pongsaly, rien n’est fait pour le tourisme. Après quelques heures de recherche, on s’est rendu compte qu’il y avait un bureau des guides dans le bâtiment de la croix rouge. Trek de 3 jours : 90 dollars pour 2 pour le guide, le logement, la nourriture. Notre guide : Sengkeo Sengta. Note : 5/10 il connaissait bien le chemin mais son anglais était difficilement compréhensible et pas d’explication sur la vie et les traditions.. prendre plutôt un autre, ils sont 12. Pour marché, il est absolument nécessaire d’avoir de bonnes chaussures bien fermé car au mois d’août, c’est rempli de sangsues, c’est l’horreur. Circuit fatiguant car ce n’est que de la montagne, on monte et on descend tout le temps en marchant dans la boue. On a dormi une nuit dans un village lao et une dans un village akka et là……. C’est la récompense. Du vrai de vrai. Pour dire, le guide nous a dit qu’en une année ( plus nous !!!), il y avait eu 13 trekkeurs a pongsaly. Donc on se régale.
LUANG PRABANG Prendre des cours de cuisine. C’est une anglaise qui a mit cela en place. Tu paies 25 dollars pour la journée. Le matin tu vas faire le marché avec les 2 cuisiniers puis tu cuisines toute la journée et tu manges le midi et le soir avec ce que tu as fait. Tu repars avec ton livre de recettes. Aller au Tamnak lao restaurant mail tamnaklp@yahoo.com.au 12 personnes maximum, nous on était 2
ILE DON DET / DON KHON un petit coin de paradis, excellent pour finir son voyage, il n’y a rien a faire. C’est « les gilis en indonésie » sauf que face a ton bungalow, tu contemples les eaux boueuses du mékong et pas le lagon rempli de beaux poissons. Tout au bout de l’île de Don Det, tu trouves pleins de bungalows pour 2 dollars. C’est le coin des guesthouses, de petits restau, des jeunes qui se retrouvent le soir dans les bars. On préféré aller de l’autre coté de l’ile, face a Don khon. 3 avantages : peu de touristes, une GH avec 3 bungalows a un dollar, tout neuf ou l’on mange super bien « garden guest house » et le paysage vu du bungalow, de supers cocotiers. On se prélasse dans son hamac et on attend que le temps passe. Toujours pas de lumière sur l’île. Vous pouvez loger sur Don Khon, mais c’est un peu plus cher (3/4 dollars)
Choix de la fourche, pneu, jante English translation pending
Bonjour,
J'ai le projet de partir pour plusieurs mois visiter l'asie du sud est en traversant l'europe de l'est avec un passage en inde (New Delhi à Calcutta), en Täïlande, Indonésie et Viet Nam. Selon ce type d'itinéraire, pour consolider mon cadre de vélo (trek), je souhaite installer une fourche en acier, avec des jantes particulièrement résistantes et des pneus shwalbe. J'ai entendu parler des fourches acier de chez Reynolds, qu'en pensez-vous? que me conseillez-vous d'autre en matière de solidité ? Je m'interroge également sur le choix des jantes, je crois que les Mavic sont de qualité pour ce type d'itinéraire. Enfin, et ça sera la dernière, j'hésite entre les pneux shwalbe marathon XR (moins roulants paraît-il) et les XS préconisés davantage pour la route, ce que je compte effectuer principalement si mon itinéraire le permet.
Merci pour tous vos précieux conseils, Olivier
J'ai le projet de partir pour plusieurs mois visiter l'asie du sud est en traversant l'europe de l'est avec un passage en inde (New Delhi à Calcutta), en Täïlande, Indonésie et Viet Nam. Selon ce type d'itinéraire, pour consolider mon cadre de vélo (trek), je souhaite installer une fourche en acier, avec des jantes particulièrement résistantes et des pneus shwalbe. J'ai entendu parler des fourches acier de chez Reynolds, qu'en pensez-vous? que me conseillez-vous d'autre en matière de solidité ? Je m'interroge également sur le choix des jantes, je crois que les Mavic sont de qualité pour ce type d'itinéraire. Enfin, et ça sera la dernière, j'hésite entre les pneux shwalbe marathon XR (moins roulants paraît-il) et les XS préconisés davantage pour la route, ce que je compte effectuer principalement si mon itinéraire le permet.
Merci pour tous vos précieux conseils, Olivier
Récit de vingt quatre jours en Thaïlande en août à cinq English translation pending
nous sommes une famille de 5 dont 3 enfants (12 à 14 ans) qui avons passé 25 jours magnifiques en thailande en aout ; en vrac ci-dessous des avis, des remarques, des trucs, voire des conseils sur tout ce qui a fait notre voyage; questions bienvenues ! itineraire : bangkok-ayuthaya-khao yai-lopburi-sukhothai-chiang mai-bangkok-ko tao-bangkok (assez classique avec impasse sur les iles cote mer d'andaman a cause du climat presume meilleur en aout cote est, et pas d'incursion cote isan faute de temps!) ; climat : evidemment temps couvert et grosses averses au moins 1 jour sur 2 dans l'am, mais pas genant car tempere la chaleur et ne nous a pas empeche de faire ce qui etait prevu budget total 8000 euros ttc (on ne s'est pas prive) : vol =650 euros par etihad airways, hebergement en moyenne 100 euros à 5, reste 2000 pour repas, visites achats, .... guides: LP surtout, (routard bcp - riche), vert michelin pour la partie "culturelle"+internet sur place : adsl partout (suffit de regarder!) +Vforum bien sur organisation : 6 premieres nuits reservees via internet (asiarooms -sawadee) ; 6 dernieres à ko tao idem ; le reste fait au fur et a mesure sur place ; à 5 avec 3 enfants pas possible de tout improviser au jour le jour mais excessivement facile sur place d'organiser transports-hebergement au fur et àmesure en anticipant de 1 ou 2 jours notamment via internet ; donc vraiment inutile et dommage de tout organiser avant le depart ; parti avec liquide + carte visa (distributeurs partout et plus qu'en france ); pressing sur place à la thai (donc pas cher -comme on veut -quand on veut ) -->ne surtout pas s'encomber ds les bagages ( en +achats sur place yc bagages !) VOL : parfait (avions neufs, vol 2*6h avec stop 2 h abu dhabi, repas-service-films ok : voir autres avis convergents sur le forum ) ; voiture laissée sur parking prive pres roissy (-cher) AYUTHAYA (1 aout): bgkok (arrivee le soir) -ayuthaya en train (45') ;hotel krunsiriver (pres gare+riviere) : bowling ds l'hotel ! ; - visite en songthaew loue pour la journee à 5 avec arrets ou on veut quand on veut KHAO YAI : ayutaya -pakchong en train ; visite du parc national via greenleaftours sur 1.5 jours : vraiment à faire (autres recits sur le forum ) : gibbons, calaos, elephants, chauve souris, macaques .... hotel juldis choisi car plus confortable (piscine, parc, personne en aout) que guesthouse du greenleaf, mais greenleaf vient vous chercher a l'hotel et c'est plus sympa de manger avec guides du greenleaf LOPBURI : khao yai -> lopburi en camionette (avec chauffeur) louée : comme tout en thailande, suffit de demander et on vous trouve une solution : le"taxi" est venu nous chercher quand on l'a voulu, plus pratique que bus+train et pas tres cher à 5 ; hotel lopburi inn resort avec deco kitsch ("faux" singes partout) ; lopburi interessant à cause du spectacle permanent des singes en liberte dans la ville qui est finalement peu touristique SUKHOTAI : lopburi ->sukhotai idem avec camionette louee pour nous 5 ( c'est l'hotel qui nous l'a spontanement proposée alors qu'on pensait faire train ->phitsanulok+ bus : inimaginable en france ) ; 2 nuits au lotus guest house ; avons verifie les avis convergents sur les forums : tres bonne adresse tant au niveau de l'accueil, que des "bungalows" (voir leur site inernet) ; visite sukhotai en velo vraiment à ne pas rater pour le site, l'ambiance : meme avec des enfants pas de risque d'indigestion de temples ! CHANG MAI (7->12 aout): sukhotai -> chang mai idem ( maintenant qu'on y est habitue !) en songtaew trouve par la guesthouse ; permet un arret a lampang luang qui est un temple magnifique ; hotel rydges tapae : confortable (piscine)-au centre donc pratique -pas cher via internet ; visites classiques mae sa (snake farm, orchid garden, monkey center, elephant camp, doi suthep, paint ball (pas tres thai mais plait bien aux enfants) ) sur 2 jours (avec idem taxi ), autre journee avec raft+ tribus via idem taxi ; pas fait de treck (en plus en aout climat moyen ) ; un jour pour visite via tuk -tuk des principaux temples et sites ; diners au riverside+good view (avec musique live) pres riviere ; night bazar evidemment pour tshirts billabong-jeans diesel + boxe thai ... ; pas le temps d'aller vers maehong song ou chang rai ; avons ete confrontes au "scandale" des femmes -girafe (idem voir le sujet sur les forums avec n avis differents sur ce "zoo" ) : droit entree de 500 baths /personne pour entrer ds le village!!!!! : on a coupe la poire en 2 : 1 personne y est alle et a pris qq photos et avons refuse d'entrer -payer pour les autres BANGKOK (12-->14 aout) : chang mai -bgkok en avion (12go : 1700 bath le billet --> pas cher -rapide ...) ; hotel : royal benja a sukhumvit : interet : bien situe (pres skytrain), vue, piscine, grandes chambres ; pas vraiment l'impression d'etre en thailande car quartier essentiellement musulman (yc ds l'hotel) restos à bgkok : self en haut de la tour bayoke (a faire pour la vue ), vientiane garden (resto thai ), crepes and co (pour un intermede francais) ; un jour pour faire les "classiques" (grand palais, ...) ; un jour pour crocodile farm (quasiment aucun touriste-60 000 crocos ! ) +ancient siam (vraiment à faire (a velo) et quasiment personne) ; un jour pour visite des khlongs via long trail loue pour 2h (idem a faire absolument) KO TAO : (15-->21 aout) : bangkok ->chumphon en train de nuit + chumphon ->ko tao en catamaran de la lomprayah (on peut reserver les billets via internet) ; vraiment la meilleure solution car pas cher, train de nuit à "essayer" absolument (ne serait que pour comparer la qualite du service meme en 2é vs sncf...) et amene a ko tao vers 9 h du matin ; hotel sensi paradise 4 nuits (à hat ao mae) + 2 nuits a ko tao resort (à ao chalok ) ; bungalow familial (2 chambres ) au sensi paradise ; cadre super, avec possibilite d'aller facilement au "village" hat ao mae pour restos et autres ; pas mal pour le snorkeling (epave affleurante en face de l'hotel) ; avons fait : "excursion sur la journee a nang yuan ( a faire, sans y rester necessairement la nuit ) ; location d'un long tail pour la journee : a faire absolument car 4-5 arrets (comme on veut) sur des sites de snorkeling extras ; en particulier "shark point" ou nous avons vus des requins pointe noire (une dizaine, 1M de long - innofensifs bien sur ); ne pas rater le "jamariki spa pour le massage thai (le trajet en en 4*4, le cadre, ...)ko tao resort : secteur plus calme de ko tao ; piscine (au cas ou !) juste enface de la mer; plage pas top car maree -> pas de fond et rien a voir ; avons fait plongee d'initiation (mais une vraie, pas en piscine ou au bord de plage ! pour toute la famille ) avec ecole de plongee a cote hotel = super ; chambres hotel ok (clim) (en plus on a ete "upgrade" avec une suite pour nous 5 ) ; l'ile nous a beaucoup plus car pas encore trop urbanisée, TB pour le snorkeling, ambiance sympa (avec profil touristique lie a l'activite principale de l'ile =plongee ) BANGKOK (22->24 aout) : ko tao ->bangkok par catamaran +bus de la lomprayah (depart le matin, arriveele soir a bgkok): ideal car permet d'enchainer sans attente tout le voyage et me semble plus pratique ds ce sens que le train ; le tout reserve -paye via internet ; encore 2 nuits a bgkok (hotel zenith sukumvit, meme quartier que le benja ) -visite chinatown+kao sanroad ;avons achete orchidees sur marche thewet (fleurs coupees+ 4 plantes pour prix derisoire : 1000 bath ) - les plantes ont voyage en soute sans dommage et les fleurs en bagage accompagne idem en resume : excellente destination pour la variete des choses à faire et a voir, l'accueil des thailandais, le budget limite, la facilite d'organisation et de deplacements - aucune galere pendant ces 25 jours ! - pour toutes ces raisons destination à faire en famille - on comprend mieux pourquoi on y vient et y revient !
Nouvelle région de treks au Laos English translation pending
Je reviens du Laos et pour ceux qui recherchent des treks à faire dans le nord, je vous conseillerais les treks de Vieng Phoukha (entre Luang Nam Tha et Houey Xai). Le service des guides d'écotourisme est adorable et très dispo, les bénéfices sont locaux et ils fonctionnent selon des principes de tourisme durable. (pas d'effets pervers dûs au tourisme comme on en voit tant en Thailande!). Les prix sont un petit peu moins chers qu'ailleurs et la nature et les villages sont bien préservés. D'ailleurs tout est magnifique, c'est une expérience authentique où on ne va pas faire danser et habiller les gens juste pour vous, tout reste naturel. Dommage que tout les gens se précipitent tous à Muang Sing alors que les treks n'y sont pas meilleurs...
Attendez quand meme la saison sèche sinon c'est un peu galère (bcp de dénivellé donc glissant, et treks assez sportifs).
Attendez quand meme la saison sèche sinon c'est un peu galère (bcp de dénivellé donc glissant, et treks assez sportifs).
Guest house dans quartier calme de Vang Vieng au Laos English translation pending
Bonjour à tous les connaisseurs du Laos (et aux autres🙂)
Notre parcours au Laos nous emmenes à passer 2 nuits à Vang Vieng et en lisant tous vos commentaires, j'ai vraiment l'impression que ça bouge pas mal (bruits etc) Pouvez vous me suggerer des GH, sympa, propre et agréable pour passer 2 nuits pas trop agiter, ni bruyant. Nous sommes du style à aller chercher l'animation quand nous avons envie et non pas lorsque ceci est imposé.
Merci pour vos conseils
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