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Parcours voyage au Texas en octobre English translation pending
by Ellobo · 2020-05-24 · 25 replies
Bonjour, avant de se lancer dans un post endiablé sur le fait de vouloir aller au Texas en octobre 2020, voici la génèse : Avant COVID : Janvier 2020, je trouve des billets d'avion avec British Airways intéressants pour Houston. Fan des Etats Unis, c'est un état que je souhaite découvrir, mais madame craignant le chaud, il me parait inconcevable d'y aller en été. La période de Toussaint me parait convenir si on fait référence à notre séjour en Arizona et New Mexico il y a 4 ans. Banco pour les billets : On va en Ouzbékhistan en avril, pas de plan pour cet été et Texas et octobre, c'est un bon deal pour l'année 2020. COVID : Le truc auquel on ne s'attend pas débarque dans la vie de chacun Je peux annuler (et me faire rembourser) pour l'Ouzbékhistan ( je pense pouvoir y aller en avril 2021) mais j'ai quand même mes billets pour Houston sur les bras. A ce jour : Je ne suis pas fou, je ne me berce pas d'illusion mais étant sur un forum de voyages, un forum pour discuter de voyages, je soumets mon parcours aux personnes connaissant le Texas. Si jamais mon voyage est possible pour 2020 (version ultra optimiste), et bien tant mieux et si ce n'est pas possible de le faire (dans de vraies conditions de voyage), le parcours sera malgré tout discuté et établi pour un futur que j'espère proche. Au moins quand on parle voyage, on en parle pas d'autre chose et on dit moins de bêtises😉.

Nous ne sommes pas trop villes mais c'est vrai qu'au Texas il y a quand même quelques moment où il faut s'arrêter dans des villes, me semble-t-il. Ce qui nous dit de voir : Nasa (même si on connait Cap Canaveral) - Dallas - Fortworth - Big Bend (pour randonner un peu) - Une journée(nuit) ranch - San Antonio

Au niveau km, lors de notre séjour en 2016, en Arizona et Nouveau Mexique, on était sur les mêmes bases avec notamment deux grosses journées. Bonne journée a+
Road trip seule en van pendant un mois en Norvège English translation pending
by Athenais1012 · 2020-05-14 · 8 replies
Bonjour à tous! Il y a bien longtemps maintenant que je ne suis plus venue ici… mais certains d'entre vous m'ont aidé plusieurs fois à préparer des voyages.

Le thème du jour pour moi : un road trip en septembre avec mon van, toute seule. Alors voilà, la Norvège me tente beaucoup, je partirai de Suisse et je remonterais tranquillement jusqu'à la Norvège, certains d'entre vous ont-ils déjà fait ca sur un mois? Pour conduire seule tous les jours ce n'est pas trop pénible? Je pense aussi aux randos la bas, safe à faire toute seule? Je suis plutôt bonne randonneuse mais j'ai presque toujours voyagé au moins à deux alors il y a un petit facteur stress pour moi à voyage seule cette fois.

Et à part la Norvège, des idées de destinations pour un mois en van? Plutôt nature, montagne, lac...

Mes questions sont très vagues pour le moment, je cherche doucement les inspirations, et avec vos récits, vos témoignages, ca peut m'aider!

Bon déconfinement à tous! (Oui parce qu'avec ce mois sans solde que j'ai posé il y a 1 an j'espère aussi que la situation sanitaire me permettra de voyager en septembre)
Circuit de 20 jours au départ d'Helsinki jusqu'en Laponie en septembre English translation pending
by Isaclau · 2020-05-14 · 19 replies
Bonjour à tous,

J'ai beaucoup de mal à préparer un circuit de 20 jours au départ d’Helsinki jusqu'en Laponie (nous partirions le 1er septembre à condition de le pouvoir bien sûr ^^)

Il n'y a pas énormément de carnets de voyage et lorsque j'en trouve, les destinations ne sont jamais les mêmes et je suis donc un peu perdue pour organiser l'itinéraire.

Nous sommes déjà aller à Kittila passer le réveillon en 2016 : ce fut un coup de coeur ! et nous avons décider d'explorer ce pays l'automne étant amoureux bien évidemment de la nature et des animaux. L'idée de dormir dans un chalet au bord d'un lac serait tout simplement magique !

et peut on bivouaquer éventuellement quelques fois ?

Nous lourions donc une voiture à Helsinki (en y restant 2 jours).

Pourriez vous m'aider et me donner les incontournables des parcs ou lacs à ne pas manquer sur la route jusqua'u nord .. nous resterions 2 jours à chaque étape à peu près.

Nous avons pensé à la location d'un camping car mais nous ne pourrions alors faire l’expérience de loger dans chalet ..

Je vous remercie de votre aide !

Bonne journée

Isabelle
21 jours en Bretagne: sud-nord, ou que le sud, ou que le nord? English translation pending
by MissMykado · 2020-05-13 · 2 replies
Bonjour,

J'aimerai partir mi/fin-juillet en Bretagne et pour 21 jours de visites. A la base, je voulais faire toute la côte du sud au nord mais en regardant plusieurs discussions je me demande s'il ne vaut mieux pas choisir de faire juste le nord ou juste le sud. Sachant que je veux profiter sans non plus passer mon temps à courir. Avez-vous des conseils à me donner ? J'aime la nature, les randonnées et visiter les villages et villes atypiques.

Voici ce que j'avais plus ou moins prévu au départ : (si vous avez d'autres suggestions je suis preneuse :) ) (ce qui est en italique ce sont les étapes que je vais peut-être supprimer pour avoir plus de temps)

Pornic Guérande les marais salants ou brière La roche bernard Vannes îles du golfe du Morbihan Auray mégalithes de Carnac La côte sauvage de Quiberon Belle-île(1 ou 2 jours) Pont-aven Kerascoët et la plage de Tahiti Pont Aven (un aprem) Concarneau La pointe du Raz Douarnenez Locronan (un aprem) Ménez hom Morgat (plage de l’île vierge) Randonné pointe du dinan à crozon (2h) Plage de Kersiguernou Trébeurdun : pointe de bihit Belvédère de kerdéniel Océanopolis : Brest Phare du petit minou La pointe Saint Mathieu pour voir le phare et les ruines de la chapelle Notre Dame des Grâces Plage de sable blanc de Dossen et/ou Roscoff Passage par la baie de Morlaix Trégastel : cote de granit rose et île renote Ploumanac'h et peros-guirec et sentier des douaniers jusqu'à ploumanach Tréguier Île bréhat Montoncour Plage du val andré Erquy : du port au cap Cap Fréhel : tour du cap Fréhel (30 min) puis de la fauconnière rando 2h AR jusqu'au fort la latte Dinard : Pointe du moulinet Dinan : vieille ville Saint-Suliac Cancale : Pointe du grouin Saint-Malo: les rempart, la ville close (un aprem) Foret brocéliande
30ème anniversaire de la mort de Luigi Nono (Italie) English translation pending
by Taamaden · 2020-05-12 · 0 replies
« Luigi Nono : un nom. Une œuvre musicale. La musique d’un nom. Le nom d’une musique » (Edmond Jabès, poète et ami de L.N.)

En souvenir d’un grand compositeur

Ses œuvres sont provocantes et tout de même destinées au peuple : le compositeur Luigi Nono est l’un des plus grands représentants de l’avant-garde d’après-guerre, qui a donné des impulsions importantes pour la Nouvelle Musique. Le 8 mai 1990, il est décédé dans sa ville natale, Venise. Trop tôt...

Depuis les années 50 – la grande époque de la musique d’avant-garde se forgeant essentiellement à Darmstadt et Donaueschingen –, Luigi Nono fait sans aucun doute partie des compositeurs les plus importants de l’histoire de la musique contemporaine (avec Pierre Boulez, Karlheinz Stockhausen, Luciano Berio, György Ligeti, etc.). Désigné comme le compositeur le plus politisé de sa génération, Nono et sa musique ont été le carrefour des débats esthétiques et idéologiqes les plus importants : musique et politique, texte et musique, signification textuelle et sémantique musicale, technique sérielle et expression artistique, technologie moderne et idéologies, les problèmes essentiels de la musique sont fortement remis en question. Estimé par les professionnels de la musique contemporaine, utilisé et de la même façon abusé pour des enjeux politiques, Nono reste une figure énigmatique extrêmement attrayante, trop peu comprise par ses contemporains, et ce fait est encore valable même trois décennies après sa mort...

Luigi Nono reconnaît très tôt la parenté entre les musiques des différentes époques et les arts : son grand-père était peintre, son oncle Urbano sculpteur. Au Conservatoire de Venise, Nono entre en contact avec la musique vocale polyphonique de la Renaissance. De plus, la Seconde Ecole de Vienne (Schönberg, Berg, Webern) et des compositeurs comme Strawinsky et Bartók ont également une influence énorme sur lui dès le début. Etudiant des Cours d‘été internationaux de Darmstadt, il s’associe à des étudiants d’Arnold Schönberg. En 1955, une fille de Schönberg, Nuria, devient son épouse.

Ses œuvres des années 50-70 peuvent être considérées en fonction de leur inscription dans une idéologie marxiste et gramscienne (Il canto sospeso / Canti per 13 / La terra e la compagna / Varianti), et on rencontre les thèmes qui préoccupaient la Gauche européenne à l’époque : la guerre d’Algérie (Intolleranza), l’assassinat de Malcolm X (Contrappunto dialettico alla mente), la guerre de Vietnam (Siamo la gioventù del Vietnam), le mai 1968 (Musica-Manifesto n.1 : Un volto, del mare – Non consumiamo Marx), le Holocaust (Ricorda cosa ti hanno fatto in Auschwitz), des mouvements de libération en Amérique du Sud (Como una ola de fuerza et luz), le monde du travail au capitalisme (La fabbrica illuminata) etc.

Dans la deuxieme moitié des années 70, Nono change lui-même le cap : des œuvres comme Con Luigi Dallapiccola (1979), le quatuor à cordes Fragments: Silence, A Diotima (1979-80) ou le deuxième journal polonais Quando stanno morendo (1981) dépassent même les attentes de ceux qui ne le soupçonnent pas d’être un "compositeur engagé", étant d’abord perplexes face à un Luigi Nono changé aussi bien sur les plans humain que compositionnel, jugeant les quelques idées d’autrefois obsolètes et démodées et exigeant absolument de "mettre l'imagination autant que possible en avant".

La période artistique de Nono qui suit et dure jusqu’à sa mort, est en particulier marquée par une seule œuvre monumentale, Prometeo. Tragedia dell’ascolto, un drame qui ne se passe que dans et avec les sons, un drame entre la musique et les auditeurs. Pour le compositeur, ce "Prométhée", basé sur un collage de textes fragmentés qui vont d’Äschylus jusqu’à Walter Benjamin, en passant par Goethe, Rilke, Hölderlin et Nietzsche, et cela en italien, grec et allemand, ce Prométhée donc correspond à "un voyage d’une île à une autre île", à un labyrinthe dans lequel les chemins se croisent et se perdent. Prométhée incarne la situation humaine actuelle : "L’homme et la loi, l’homme et sa recherche continuelle de l’inconnu, l’homme et la construction des nouvelles lois et leur transgression. Prométhée, c’est l’homme avec son éternelle soif de nouvelles terres et de nouvelles frontières. C’est la révolte contre la restauration qui empêche l’arrivée des temps nouveaux" (Luigi Nono).

Fondazione Archivio Luigi Nono

Voici mes "charts Nono" (pas dans cet ordre, mais tout à recommander vivement !) :

i) Il canto sospeso* : Barbara Bonney, Susanne Otto, Marek Torzewski, Rundfunkchor Berlin, Berliner Philharmoniker, Dir. Claudio Abbado (Sony) ii) Polifonica – Monodia – Ritmica / Canti per 13 / Canciones a Guiomar : Angelika Luz, United Voices, Ensemble UnitedBerlin, Dir. Peter Hirsch (Wergo) iii) Como una ola de fuerza y de luz / …sofferte onde serene… / Contrappunto dialettico alla mente : Slavka Taskova, Maurizio Pollini, Sinfonieorchester des Bayerischen Rundfunks, Dir. Claudio Abbado (Deutsche Grammophon) iv) Prometeo. Tragedia dell’ascolto : Ingrid Ade-Jesemann, Susanne Otto, Helena Rasker, Peter Hall, Solistenchor Freiburg, Ensemble Modern, EdHSS, Dir. André Richard, Ingo Metzmacher, Peter Rundel (EMI Classics) v) La fabbrica illuminata / Ha venido, Canciones para Silva / Ricorda cosa ti hanno fatto in Auschwitz : Carla Henius, Barbara Miller, Kinderchor des Piccolo Teatro, Chor des RAI Mailand, Schola Cantorum Stuttgart (Wergo) vi) Al gran sole carico d’amore : Claudia Barainsky, Maraile Lichdi, Melinda Liebermann, Staatsopernchor und Staatsorchester Stuttgart, Dir. Lothar Zagrosek (Teldec/Warner) vii) Fragmente: Stille – An Diotima : Arditti String Quartet (Montaigne)

Hery

https://www.youtube.com/watch?v=58YmocJewH0

*Il canto sospeso est une cantate pour soprano, contralto, ténor, chœur et orchestre, écrite entre 1955 et 1956, à partir d’extraits de lettres de condamnés à mort de la résistance européenne.
Peuples d'Angola English translation pending
by Krit · 2020-05-02 · 6 replies
Bonjour, Ceci est ma réponse à quelques uns d’entre-vous... Je découvre en effet, mes photographies sur le net, je le déplore et regrette la publication de mon texte, de ces photos, elles desservent les populations impliquées, celles-ci ne nécessitent ni lumière, ni notoriété et n’ont nul besoin d’un afflux de visiteurs, bien au contraire, je supprime donc écrit et clichés. Je souhaite profondément la pérennisation de ces cultures et non leur destruction, elles sont remarquables mais oscillent aujourd’hui entre deux mondes, notre comportement à leur égard n’est pas digne, elles sont en grand danger. Le constat est accablant, quelques modestes années suffirent. Nous sommes responsables, nous les touristes, nous les visiteurs étrangers, de la désagrégation de l’équilibre, de la rupture de l’harmonie qui prévalaient chez tous ces peuples, chez les Himba en Namibie, les Hamer, Bana, Mursi... en Éthiopie, chez les pygmées au Cameroun, les Kalash au Pakistan ou les hommes fleurs, les Mentawaï en Indonésie. Partout, le désastre est accompli. La liste est longue, incomplète, tronquée, planétaire... liste en voie de clôture, tous ces peuples sont sur le chemin d’une assimilation non choisie, imposée. Le relief, les forêts denses, l’insularité, des abords désertiques ont longtemps protégé ces habitants, leurs modes de vie; c’est fini. Le progrès, à notre image évidemment, les religions, notre civilisation, ses bienfaits, les rattrapent... enfin ! C’est, pour ces peuples, le début d’une décadence, de la déchéance... Nous sommes en 2020, c’est la fin, le début de la fin... de rares groupes ethniques encore résistent, c’est le cas de ces communautés angolaises, retirées, à l’écart des routes, elles occupent des terres ingrates que personne, aujourd’hui ne désire, ne leur conteste. Moshimba et Himba forment un même peuple; au gré de l’histoire, des conflits, ils s’établirent au-delà d’un fleuve qui, aujourd’hui fait office de frontière entre deux nations, l’Angola et la Namibie. Himba et Moshimba partagent une même langue d’origine bantoue, les traditions sont semblables. Le peuple angolais s’est longuement déchiré lors d’une guerre civile insensée, meurtrière, interminable; sans intérêt militaire, ces territoires relativement épargnés se sont récemment ouverts, des évolutions naturellement s’engouffrent, les motocyclettes chinoises, conduites par de jeunes hommes s’immiscent dans le paysage. Les jeunes filles semblent particulièrement attachées au mode de vie traditionnel, les femmes sont libres, l’argent est rare, partout précieux; l’après-midi, nombre de ces femmes, Moshimba et Muhacahona se retrouvent sous un toit, ouvert aux quatre vents, elles refont le monde, leur monde, elles ne rêvent pas d’occidentaux, le verbe est haut, l’alcool local, bon marché, coule abondamment... Par le passé, des visiteurs pressés ont accédé à ce village; non loin, se tiennent quelques cases Moshimba, la visite de la communauté peut se réaliser aujourd’hui, à la condition de rétribuer un homme, le chef de ce village, il ne vit pas sur place et conserve naturellement la quasi totalité de la somme convenue, les femmes se laissent photographier, le tarif est fixe. Loin de la piste principale, nous sommes sur le retour, nous découvrons un dernier campement, c’est un village Muhacahona, Il est seize heures, les hommes sont absents, les femmes sont ivres, l’une d’elles titube, les propos sont décousus et l’entente est impossible, il nous faut partir. Un ami cher, angolais, me sollicite, il désire créer une structure de tourisme dédiée à ces contrées... espoir de profit, tu nous tiens...Je confirme, c’est le début de la fin.
South African Airways au bord du dépôt de bilan English translation pending
by Max68 · 2020-04-19 · 77 replies
Hello,

Je ne peux que vous recommander la plus grande prudence avec la compagnie aérienne SAA, en effet ils étaient au bord du dépôt de bilan avant le Covid-19, alors maintenant ... Et dans ce cas point de remboursement de billets 😕
Quatre mois dans les Balkans à vélo Venise - Istanbul English translation pending
by Cyclolo · 2020-04-18 · 1 reply
Film résumé en 3m30 https://youtu.be/IpjdmmXR9Lo Italie & Slovénie : Venise - Cortina - Ljubjana 800 km / 18200 md+ Arriver en bus à Venise (vélos en soute)... et mieux repartir plein nord dans le coeur des Dolomites (vélos sur le bitume). Impossible de parcourir les ruelles pavées ou naviguer sur une gondole, le but est de rejoindre Cortina d'Ampezzo avec 3 cols à plus de 2000 mètres. Aussi mythiques que sublimes : Monte Grappa, passo Rolle, Valles et di Giau (2236 m). Certains font le Giro, d'autres du cyclotourisme : dur de tenir la roue d'un vélo de route quand les sacoches sont remplies à ras bord de bonnes choses à manger... Au fil des grimpettes, le soleil nous quitte pour rester en bord de mer : le temps n'est franchement pas au rendez-vous ! Il pleut quand il ne neige pas, il fait surtout froid et humide. A Cortina (#3), la météo annonce 15 jours de mauvais, il faut avancer coûte que coûte. Très vite, on s'habitue à l'effort, au dénivelé et aux conditions hivernales d'un mois de mai : le col pour Sella Ciampigotto et Sauris est fermé : obligés de slalomer entre les congères et les blocs de pierre éparpillés sur la route. Peu à peu, le bitume laisse place aux pistes forestières, l'aventure peut commencer...



A Bovec, en Slovénie, l'ambiance devient plus minérale. La route qui entaille les Alpes Juliennes est chargée d'histoire : 25 km et 50 virages construits par des prisonniers russes. L'enfer au paradis... Le soleil fait briller les eaux cristallines de la Soca jusqu'au col de Vršic (1611 m), l'endroit est irréel. Après un court passage à Bled, le parc calcaire du Triglav donne une pause autour du lac de Bohinj (Bohinjsko jezero), rien de telle qu'une randonnée pour dégourdir les jambes. Ici, les vallées sont paisibles et les huttes traditionnelles en bois donnent du charme au pédalage. La météo redevient capricieuse, pas un jour ne passe sans pluie jusqu'à Ljubljana. La fin de l'arc alpin s'achève en douceur : quelle satisfaction personnelle, ce voyage a commencé il y a 4 ans... Genève-Nice ! La vie rêvée d'un cyclovoyageur...



Après une journée de repos dans la capitale slovène (visite à 2 roues bien entendu), le cap est enfin mis sur le sud pour ouvrir la porte des Balkans. Les paysages deviennent plus vallonnés et les villages pittoresques : peu de touristes dans cette belle campagne de moyenne montagne. Croatie et Bosnie Herzégovine : Cabar - Delnice - Otocac - Senj - Makarska - Mostar 920 km / 13050 md+

La Croatie est l'étape détente et touristique de la traversée des Balkans : 300 km de route côtière de Senj à Makarska, que du bitume, peu de grimpettes... quoique ! Le soleil tape fort dès le matin, les journées commencent à 5 heures pour profiter de la fraîcheur et du peu de trafic. Mer bleue turquoise, papillons multicolores, villes historiques (Starigrad, Zadar, Sibenik, Togir, Split), longues pauses à l'ombre : tout y est pour des vacances paradisiaques ! Au nord, les parcs nationaux rythment l'itinéraire. Risnjak se fait au pas de course, la tête sous le pancho. Pas le temps d'apercevoir un lynx ou un ours : la forêt est peu engageante. Plitvice (Plitvicka jezera) accorde un peu de répit avec une belle rando entre lacs et cascades. Le parc du Velebit nord (Sjeverni Velebit) est une révélation karstique : la blancheur du calcaire tranche avec l'Adriatique. Les cabanes en bois amènent un peu de chaleur et de confort, au chaud près du poêle et dans un lit douillet. Plus au sud, Paklenica révèle un magnifique site d'escalade coincé dans un canyon étroit. Souvent, les vestiges de l'éclatement de la Yougoslavie sont toujours visibles 30 ans après la guerre : maisons éventrées et mines antipersonnelles signalées au bord du chemin. Impressionnant ! L'accueil en Bosnie est plus que chaleureux. Il n'y a que très peu de touristes, alors l'arrivée de deux cyclos est un véritable évènement. A Mostar, le vélo saute sur les pavés du Stari most, ce fameux pont médiéval détruit par les Serbes et reconstruit en 2003. Les mosquées et leurs minarets replacent soudainement les églises... le voyage à vélo permet de se plonger au coeur des religions et de l'histoire de ce petit bout d'Europe. Les routes sont étrangement désertes et les montées en plein cagnard sont étouffantes. Pas d'ombre ! Les gorges verdoyantes de la rivière Zalomka donnent accès au plateau de Gacko, à plus de 1000 mètres d'altitude. Les montagnes du Monténégro pointent leur nez, le pays est à cinq kilomètres à vol d'oiseau, mais à bien regarder la carte, le poste frontière rallonge par le nord d'au moins 150 km... Un chemin existe bel et bien, il coupe à travers les champs et quelques baraques en bois déglinguées. La frontière est marquée par un simple panneau, pas de barrière ni de garde. Facile de pénétrer illégalement dans le pays... en sera-t-il de même pour sortir ?



Monténégro, Albanie (1) & Kosovo : Pluzine - Zabljak - Savnik - Nikšic - Ostrog - Danilovgrad - Cetinje - Kotor - Podgorica - Plav - Rozaje - Pejë Le Monténégro est le royaume du vélo, surtout que le pays développe des circuits VTT de toute beauté. L'arrivée par le parc du Durmitor et le canyon de la Tara est une explosion de bonheur : l'endroit sauvage et préservé vaut à lui seul le détour. Peu de cyclos doivent prendre notre itinéraire, ça monte très fort tous les jours sur des chemins qui ne sont mêmes pas indiqués sur les cartes touristiques. L'expérience est géniale ! Parfois il faut pousser le vélo, souvent il faut mettre le poncho... ici, les orages sont violents et rapides. On échappe de peu à la grêle dans une étable providentielle : le paysage devient blanc en quelques minutes. On aura moins de chance sur un chemin transformé en torrent par des eaux en furie : l'expression "être rincé" prend tout son sens. Moments véritablement incroyables ! Voyager à vélo, c'est accepter cette incertitude, cet inconfort relatif et ce sentiment d'être livré à soi-même. Le contraste des couleurs est saisissant avec les montagnes environnantes : le Bobotov Kuk, point culminant à 2523 mètres, apparaît enneigé entre deux nuages. La baie de Kotor (Boka Kotorska) à 6 heures du matin est resplendissante, surtout avec 1200 m de dénivelé négatif effectués à la fraîche... le bonheur à portée de pédale ! Ce fjord de 30 km déchire d'un bleu profond un massif abrupt et tourmenté la route autour des deux péninsules (Luštica et Vrmac) permet de souffler un peu dans une ambiance méditerranéenne entre les oliviers et les grillons. Les villages traditionnels avec leur port de pêche et leur église alternent avec les pépites touristiques et autres stations balnéaires bétonnées : on roule ainsi de la très branchée Budva à la carte postale Sveti Stefan...



Après une journée de repos à Bar, les étapes de montagne ramènent en 3 jours dans le nord-est du pays par le lac de Skadar (Shkodër) et la magnifique vallée alpine de Kelmend en Albanie. De nouveaux panoramas entre 1000 et 1800 m défilent : les prairies (Katun). Quelques baraques ont été construites au milieu de nulle part et résistent au temps, tout comme ces bergers et ces bûcherons qui (sur)vivent loin de toute modernité. Pas de route, d'électricité, encore moins de touriste. La rencontre à vélo est exceptionnelle : il faut juste prendre le temps de s'arrêter. Au loin, le Kosovo apparaît comme creusé entre les montagnes, le pays est étonnamment plat. L'accueil est comme toujours chaleureux, d'autant plus que la pluie est au rendez-vous. Les spécialités culinaires comme les brochettes kefta ou les feuilletés byrek nécessitent un prochain voyage.



Albanie (2) : Bajram Curri - Fierzë - Fushë-Arrëz - Burrel - Divjakë - Fier - Vlora - Orikum - Saranda 640 km / 15000 md+ L'Albanie est un coup de coeur et une véritable surprise pour celui qui ne se limitera pas à la côte adriatique, la riviera albanaise. Les chemins de montagne exigeants et réservés aux aventuriers permettent de traverser le pays du nord au sud sans toucher le bitume. La vallée de la Valbona met directement dans l'ambiance : l'idée initiale était de passer le col de Valbonës à 1795 m pour rejoindre la vallée de Theth... c'est à pied finalement que l'on grimpera en aller-retour : le sentier est inroulable à VTT ! L'itinéraire s'adapte au jour le jour au gré du relief, du temps et des rencontres. La communication est plutôt bonne malgré un vocabulaire très limité... "rüga problem" est essentiel : les routes départementales qui coupent le pays est/ouest sont des pistes défoncées. Tous les Albanais se plaignent des politiques et de la corruption : le sentiment de misère et d'abandon revient sans cesse dans les conversations. En parlant de la France, certains yeux brillent avec l'espoir de changer de vie, les autres pleurent en souvenir d'un séjour à Calais ! Les bergers du parc de Lura (Parku Kombëtar Lurë) vivent dans des cabanes ouvertes au vent, constituées de 4 poteaux et d'une bâche en plastique en guise de toit. Leur quotidien est rythmé par la traite de leurs chèvres : le lait est transporté dans la vallée à dos d'âne. La vie est à la fois belle et tellement dure, moment terriblement émouvant !



A l'est, le parc de Qafë-Shtamë évite les embouteillages de Tirana et rejoint la ville d'Elbasan. La piste déglinguée met à mal les bras et le matériel : l'essieu de la roue arrière casse net. La réparation tient au miracle car aucune pièce n'est en stock pour un VTT "récent" ! A deux reprises, le chemin n'existe plus... emporté par des glissements de terrain. Contourner un obstacle se paie par de gros efforts mais la providence amène un bivouac de luxe sous les étoiles ou une rencontre inoubliable : on n'est jamais à l'abri d'une invitation, d'un café albanais (surtout pas turc) et d'un verre de raki... voire les deux à la fois, même à 7 heures du matin. Au sud du pays, les pistes de sable au bord de la mer fatiguent plus que les cols : on roule même sur la plage... la chaîne du vélo s'en souvient encore. A Saranda, il est temps de prendre un ferry pour rejoindre la Grèce, Corfu : que les vacances commencent !



Grèce, Albanie (3) et Macédoine du Nord : Corfu - Igoumenítsa - Trikala - Metsovo - Konitsa - Kastoria - Presta - Bitola - Demir Kapija 1100 km / 24775 md+ Le tour de Corfu est un moment de détente au bord de mer ; l'ascension du grand Pantokrator (900 m) est l'unique étape de montagne de l'île. Les bivouacs sont posés face à l'Adriatique sous les oliviers, dans les herbes sauvages et les odeurs d'été, la plage n'est jamais très loin... le paradis ! La végétation est brûlée par le soleil, à 11 heures il fait déjà très chaud même à l'ombre des chapelles orthodoxes. Le retour sur le continent est rude : la chaleur étouffante rend les montées épuisantes. Dur de remonter sur selle avant 16 heures... les grimpettes se font à la fraîche. L'étape de Pramanta est difficile mais grandiose : chaque tour de roue est une victoire sur la caillasse, les virages s'enchaînent dans la douleur jusqu'au col à 1800 mètres. Il en va ainsi jusqu'à Kalambaka ; les chemins chaotiques se succèdent à un rythme d'enfer ! Aux Météores, la quiétude des monastères suspendus dans le ciel disparaît sous le flot des touristes déversés par bus entiers. L'endroit reste féerique et chargé de légendes mystérieuses. Ces poudingues géants semblent sortir de l'imagination des Dieux de la mythologie grecque... Istanbul se trouve à l'est, pourtant le cap est mis à l'ouest pour rejoindre les parcs Pindus et Tymphe, soit plus de 100 km à rouler dans la direction opposée, à ne plus rien comprendre... surtout que la pluie revient ! Après Kastoria, l'Albanie ouvre à nouveau ses frontières pour 50 km. Les bergers sont toujours là pour un coup de main : un fil de fer rouillé de clôture fixera mon porte-bagages jusqu'à l'arrivée. Merci les artistes ! Au lac de Prespa, la Macédoine se révèle être un véritable condensé des Balkans : les locaux parlent avec fierté de leur pays et leur vie : présence ottomane, religions, première guerre mondiale, migration, éclatement de la Yougoslavie, tout y est. J'oublie la traversée sans poste frontière au sommet du Mont Varos (2524 m), la situation est très tendue avec les Grecs : obligé d'improviser un circuit jusqu'à la frontière bulgare. Quelques âmes vivent dans des villages perdus, le temps s'est figé ! Il n'y a pas de bitume et les chemins sont difficilement praticables, peu empruntés... surtout gorgés d'eau !



Bulgarie et Grèce (2) : Pétritch - Melnik - Bansko - Pamporovo - Plovdiv - Velingrad - Smoljan - Rudozem - Dzhebel - Komotini - Alexandroúpoli 850 km / 22375 md+ / 21900 md- Le parcours bulgare est intense et extrêmement varié. Curiosité géologique due l'érosion, Melnik est un village typique entouré de montagnes sablonneuses. Alors traverser un tunnel creusé dans du sable qui s'effrite au passage de la main, c'est comment dire... pas rassurant ! La piste remonte plein nord le long du parc du Pirin ; les locaux expliquent qu'il est impossible de rejoindre Bansko... alors le GPS aide à se repérer dans un dédalle de cul-de-sac et d'indications en cyrillique. L'entrée dans le massif des Rhodopes est magique : l'endroit est franchement beau même si les glaciers posés à plus de 2900 mètres font pâle figure ! C'est la saison des champignons : les chanterelles et les girolles cuisinées dans la popote donnent une saveur particulière aux pâtes 3 minutes. Les sources sont omniprésentes, quel bonheur de se ravitailler en eau fraîche plusieurs fois par jour. Mais l'atout principal des Rhodopes est la présence de cabanes plus ou moins luxueuses. On trouvera au minimum un toit, des bancs et des tables, un barbecue. Certains sont de véritables bijoux d'architecture en bois, on peut même y cuisiner ou passer la nuit... A partir de Dospat, une belle boucle en 8 se prépare : les cols et les vallées se succèdent. Il faut se perdre sur les sentiers pour visiter les monastères et les villages inaccessibles. Le vélo est posé pour découvrir les gorges de Trigrad, de la Trigradska et l'arche naturelle de Cudnite, merveilles de roches érodées. Les lacs de Batak et de Chiroka permettent de partager les vacances des Bulgares, caravaning, bbq, pêche, musique techno... la vie en toute simplicité ! L'essieu (cassé et réparé à grands coups de marteau en Albanie) fait trembler à nouveau le vélo, la roue sera changée à Pamporovo dans l'unique magasin de sports de la région, et par chance... le proprio est un ancien champion de VTT de descente ! Au sud du col de Rozen, l'influence turque redevient visible avec ses mosquées et minarets pointant vers le ciel. Après 60 km de route sinueuse le long de la rivière Arda, le bivouac est posé près du pont du Diable construit au XVIè siècle... la nuit y est douce contredisant les légendes d'antan ! De retour en Grèce, la mer Egée illumine nos journées alors les épines percent les chambres à air : quand il n'y a plus de rustine, il y a toujours un cyclo qui passe ! Les coups de pédale dans la forêt de Dadia Lefkimi amène une dernière teinte de verdure au voyage ; le fleuve de la péninsule balkanique, la Maritza marque net l'entrée dans une plaine aride... la Turquie.

Turquie : Ipsala - Gelibolu - Lapseki - Bandirma - Istanbul 590 km / 8225 md+ / 8825 md- Le passage de la frontière turque donne l'ambiance : c'est chaud ! Le soleil tape fort sur les premiers kilomètres, où les voitures chargées à ras bord attendent avec plus ou moins d'impatience devant des militaires, 4 par 4 et armés jusqu'aux dents. La poussière des pistes s'envole sous les roues : pas de bitume, pas d'air, pas d'ombre... sauf à la terrasse des cafés où les hommes s'agglutinent. La quiétude des villages s'arrête un court instant à notre passage : les mains se lèvent et les conversations fusent. Impossible de repartir sans une bouteille d'eau fraîche ou un sac de légumes, quel accueil ! Les canaux d'irrigation arrosent de grands champs déserts... personne n'ose s'y aventurer aux heures les plus chaudes de la journée. Jusqu'à Gelibolu, le bord de mer est moins monotone et plus montagneux, l'ambiance est plus festive. Pour éviter le trafic infernal d'Istanbul et 100 km d'urbanisation, la rive sud de la mer de Marmara semble être plus "agréable". La route asiatique permet de pédaler vite et bien sur une voie rapide... à quelques mètres des bolides ! Peu de variantes sont possibles jusqu'à Bandirma, où le ferry mène au coeur d'Istanbul sans effort.



Constantinople est évidemment merveilleuse, l'histoire du monde se joue devant nos yeux. Les vélo sont posés avec soulagement : dur de retrouver le rythme de la marche à pied car la fatigue se fait ressentir après 4 mois acharnés sur la selle. Ca fait mal de partout. Les visites sont riches et infinies, Grande Sophie, mosquée Bleue, palais de Topkapi, tour de Galata, grand Bazar, citerne basilique, quartier d’Ortaköy, pont sur le Bosphore, etc. Istanbul est une porte grande ouverte sur l'Asie... à bientôt !

L'Andalousie à vélo, le top c'est au printemps English translation pending
by Sarana · 2020-03-27 · 29 replies
Printemps 2019 : De Séville à Séville par les villes et villages blancs, une Andalousie encore verte et vide de touristes. Séville, Cordoue, Gibraltar, Maroc (Tétouan, Tanger), Cadix, plus de 1500 km sur les pistes blanches de la vallée du Guadalquivir et les belles routes bosselées de montagne. Chroniques d'un sexagénaire en totale liberté.

Cinq jours en Cornouailles anglaises English translation pending
by EglantinePP · 2020-03-21 · 1 reply
Bonjour à tous, ceci est mon tout premier "résumé" de voyage. J'espère qu'il vous apportera des idées de voyages et sera agréable a lire. :)

J'ai 22 et ma soeur 24. J'avais envie de voyager et elle était d'accord pour me suivre et ma fait confiance pour réaliser le tout le programme de vacance une fois quelle a validé la destination.

Nous sommes donc partie pour les Cornwall.

Arrivée à Bristol à 12H40 (heure locale en partant de CDG) où on a louer une voiture qui nous a coûter : 173 livres mais qui nous aurait coûtait moitié moins chère (minimum) si on avait eu 25 ans ou plus. Après 3 heures de route on est arrivée à Penzance, où pour le logement j’ai choisi une l’auberge de jeunesse YHA Penzance ( dans un dortoir pour femme, en plus il y a un parking privé, mais j’ai pu voir qu’on pouvait aussi y camper. On n’était pas trop loin de la baie donc on est allé, à pied, manger un petit quelque chose sur la jetée.



Le lendemain on a fait une randonnée à St Just du nom de St Just Coastal walk, qui disait 2h marche pour 5,5km mais les n’ayant, apparemment, pas le sens de l’orientation sans parler du fait que c’est pas super bien indiqué dans les sentiers et il faut dire aussi qu’on s‘est tellement arrêter pour faire des photos que c’a été plus long que prévu. On à suivi le sentier jusqu’au cap cornwall, le sentier continué le long de la côte pour rejoindre le land’s end mais on avait prévu y aller en voiture alors on rebroussé chemin en passant plus dans les terres où on a vu les vaches de cornouailles .



Puis on a pris la voiture pour aller au land’s end qui d’ailleurs est un lieu très touristique avec une sorte de mini parc d’attraction, le parking est ayant mais on a eu de la chance de croisé une voiture qui s’est arrêté à côté de nous sur la route pour nus donner leur ticket de parking parce qu’il n’ne aurait pas l’usage. On s’est prise en selfie rapidement avec le fameux panneau du land’s end parce qu’il y avait un photographe professionnel qui faisait payer les photos aux touristes.



Puis on est allé au Théâtre Minack, le théâtre construit dans la roche de la falaise, avec une scène sur le bord de la falaise. Il est entouré d’un jardin de plantes grasses et tropicales. De plus il y a une plage juste à côté. C’est vraiment magnifique. Le parking coûtait 2 livres. Pour la deuxième nuit, j’ai choisi une auberge de jeunesse YHA Cap Lizard (46 Livres pour deux) , qui est au bord de la falaise et d’où on peut rejoindre le Cap Lizard via un petit sentier directement du jardin de l’auberge.



Le lendemain nous sommes allées prendre un petit dej avec vue sur la mer, et comme le paysage est toujours aussi beau on a un peu suivi le sentier qui longe la côte , où on aperçue des phoques .



Puis on a repris la route, on à fait un détour par Kynance Cove, qui n’était pas vraiment prévu au programme mais on est passé devant le panneau d’entrée donc bon ^^ Le parking était assez cher dans mon souvenir (plusieurs livres pour 2h), et il est sur la falaise donc pour rejoindre le petit morceau de plage c’est chemin de rando. C’était déroutant e faire un chemin de rando avec des gens qui étaient en tongues avec des serviettes de plages, en maillot qui portaient des chaises longues. Mais je comprends pourquoi elle est réputée, c’est vrai que c’est un très bel endroit. Le parking possède des toilettes mais aussi des surveillants donc pas moyen de gruger le parcmètre.



Puis j’avais prévu une halte Helston, une petite randonnée de 30 minutes qu’on à jamais réussi à finir parce que même dans un parc on ne peut pas vraiment compter sur les balises ... Mais bon, on était juste à côté d’un lidl donc on a pu faire quelque emplètes avant de rejoindre notre troisième logement. Une glam pods à coté de Bodmin. J’ai pris deux nuits, c’était dans le jardin d’une dame du coin. C’était cosy, j’ai adoré.



Je voulais un logement sympa et original ou on pourrait avoir une certaine intimité après les deux auberges de jeunesse. Mais je voulais quelque chose de tout prêt, j’ai vu des pods où il n’y a pas de sanitaire dans la pod ou alors qui serve aux campeurs et de ne pas dormir sous la tente. Là nous avions tout, le chauffage, un frigo, un micro-onde, un lit avec le linge de lit. Il y avait des verres, des couverts, des serviettes, du thé et du café. Le 4ième jours, nous sommes allées le matin aux jardins perdus de Heligan, c’était vraiment beau. Je conseille vivement. Avec ou sans enfants c’est vraiment super, il y a une petite ferme, des sentiers entre les arbres tropicaux, les jardins et la jungle. Il y a aussi une ferme et des jeux pour les enfants. Nous ne sommes restées que le matin parce que notre journée était chargée mais les anglais y passent toute leur journée. 16livres pour les adultes, 10 livres pour les étudiants et 8 livres pour les enfants.



L’après midi nous sommes allées visiter le château de Tintagel (avec 1h de route) On a réussi a trouver un parking pas trop cher dans la ville. Attention pour visiter le château, il faut réserver l’heure à laquelle on passe, parce qu’il se visite en deux lieux, sur deux falaises avec une passerelle entre les deux et il y a un laps de temps pour passer la passerelle, j’imagine que c’est pour réguler le nombre de personne qui passe au même moment sur celle-ci. C’était beau d’être en ces lieux. Du haut de la falaise la vue est magnifique, mais une journée compète est peut-être plus judicieuse pour visiter ces lieux car une fois au château, on peut visiter plusieurs églises donc il prévoir un peu de temps.



Le soir nous sommes allées au resto dans Tintagel puis nous sommes rentrées à la pod. Le lendemain on est aller faire un tour a Saint Austell à Charlestown pour profiter du soleil puis nous avons pris la route pour rendre la voiture de location à Bristol.



Voili Voilou notre petit voyage, ce ne fut pas de tout repos car on voulait profiter à fond de ce que cette magnifique région avait à nous offrir en 5 jours. J'ai mis quelque photos mis elle sont amatrice, ce qui m'a donner envie de faire ce voyage ce les photos de google maps, et après j'ai fait mon petit trajet en fonction de ce que je ne voulais pas rater. En tout franchise a part le land's end très rapidement et le château de Tintagel, nous n'avons pas vraiment visiter d'endroit très touristique , dans ces eux lieux il y avait une boutique de souvenir mais encore... C'est pourquoi si vous y aller, ne soyez pas étonner par les routes étroites et le petites frayeurs qui vont avec 😉

C'était un voyage pour la nature, nous avons passer notre temps en extérieur , avec le souffle couper par la vue et les différents paysages qui s'offrait a nous. Je vous le conseil daller dans les Cornwall pour les amoureux de la nature. Ce voyage m'a donner envie de continué à visiter l'Angleterre et le royaume uni dans son ensemble et décourvir ses trésors.
Croisière Costa Magica au départ de Marseille le 13 avril English translation pending
by Marithi · 2020-03-21 · 20 replies
Bonjour à tous, Nous avons réservé la croisière sur Magica (4j) au départ de Marseille le 13/04, quelqu'un serait il dans le même cas? Nous n'avons aucune nouvelle de Costa malgré les coups de tél et les messages par mail. Il va sans dire que cette croisière sera annulée. Etes vous dans ce cas? Merci de vos réponses
Botswana-Namibie octobre 2019... le retour English translation pending
by Max68 · 2020-03-20 · 173 replies
Cette fois c’est à trois que nous ferons le voyage, un ami de longue date nous accompagnant.

A l’origine cela devait être notre premier voyage avec notre propre véhicule (stationné à Maun), malheureusement quelque temps avant mon contact sur place m’annonce qu’il y avait un « bruit » manifestement un problème au niveau de la boite de transfert. La pièce fautive devant venir d’Afrique du Sud le véhicule ne sera pas prêt pour notre venue. J’ai contacté Bushlore chez qui nous avions déjà loué un véhicule et ils nous ont appris qu’ils ont maintenant une agence à Maun et il ne leur reste plus qu’un Land Cruiser … nickel c’est la voiture reine sous ces latitudes. Nous acceptons, même si c’est plus cher que rouler avec notre propre véhicule, mais on n’a pas voulu annuler ou décaler le voyage.

C’est ainsi que nous partons, gaillards, de notre aéroport favori, Frankfurt le mardi 22 octobre à 22h40. Nous volerons sur Lufthansa. A titre d’information pour les futurs voyageurs, ça nous a couté moins cher d’acheter d’un côté un A/R FRA-JNB, de l’autre un JNB-MUB et en troisième un WDH-JNB, plutôt qu’un billet combiné.

Mercredi 23 octobre

Arrivée à 8h30 à JNB Vol BP212 Botswana Air à 11h20 … ça fait une longue escale ! Arrivée à Maun à 13h20

Sur place Bushlore nous attend, on va à leur agence faire l’état des lieux et remplir les papiers. Ensuite les courses, puis un tour chez Joe pour voir la voiture. Malheureusement, là il est déjà tard, on part de Maun vers 17h30 / 18h.

La piste de nuit vers Duncan Camp’s n’est pas top. On s’arrête une première fois demander notre route, le gars a les yeux rouges explosés … On voit une piste qui part à gauche et on voit les phares arriver de cette piste, chouette ça doit être là !... quand on arrive à leur hauteur on les hèle, dans le véhicule 4 noirs armés de fusils … aille, à mon avis ce sont des braconniers … pas cool tout ça.😮 On reprend la piste principale qui va vers Mababe. Le problème c’est que T4A ne connait pas la piste qui mène au camp et Osmand veut nous proposer des « raccourcis ». En fait il faut rester sur la piste principale jusqu’à ce qu’on croise un panneau indiquant le camp (de nuit c’est moins évident). La piste est très approximative et sablonneuse … ce qui devait arriver arriva, à un embranchement nous avons hésité entre deux ornières et on s’est ensablé. Ok, il fait nuit, ok on est au milieu de nulle part … pas de panique. Il ne faut surtout pas insister, on sort « tranquillement », on analyse la situation, pelletons un peu, une marche arrière, un choix d’ornières et c’est reparti. On navigue plus ou moins au cap car point de référence sur les cartes. Au bout d’un moment on voit de la lumière au loin et ouf c’est là !😎 Les gars du camp était venu à notre rencontre lorsqu’ils ont vu des phares se « promener ».

L’accueil a été chaleureux. Il n’y a que nous. Nous avons deux tentes sur les 4 dont dispose le camp. L’endroit est splendide au bord de la Thamalakane, l’ambiance aussi … incroyable, on n’arrive pas à s’imaginer qu’il y a encore quelques heures nous étions au milieu de la civilisation occidentale, frénétique. Qu’est-ce qu’on est bien.🙂 Ce n’est pas tout ça mais là il est temps de boire une petite bière …😛 Ensuite le chef viendra nous chercher, nous énoncera le menu. Vous n’imaginez pas comme on est bien là, seuls au milieu de la nature, avec les bruits des animaux, la douceur du climat, le sourire de nos hôtes et la bonne nourriture … génial nous sommes de nouveau en Afrique Australe. 🙂 😎





Vous l’aurez compris on recommande chaudement Duncan Camp ‘s. En revanche n’essayez pas d’y aller directement, réservation obligatoire et paiement soit par internet soit à Maun. La durée du trajet depuis Maun est de 1h30.

Version longue en cours de création ici
Les cimetières à travers mes différents voyages English translation pending
by Tito38 · 2020-03-20 · 6 replies
Lors de nos différents voyages dans des pays étrangers, il est un lieu où nous allons au moins une fois lors de nos séjours, c'est le cimetière, dans ce carnet de voyage, vous en verrez de toutes sortes, des grands, des petits des beaux et des moins beaux...



Le cimetière de TAORMINA (sicile)

















L'imposante entrée du cimetière de Sommatino (Sicile)









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En Norvège







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A OSLO

Le cimetière de Notre-Sauveur (Vår Frelsers gravlund) est un cimetière du centre historique d'Oslo (à l'époque Christiania), fondé en 1808, après une famine et une épidémie de choléra. Il devient ensuite rapidement le cimetière des notabilités de la ville.



Dix jours en Croatie en août avec des enfants: des avis sur des baignades incontournables? English translation pending
by Amnesix77 · 2020-03-11 · 12 replies
Bonjour à tous,

ca y est c'est décidé, après avoir lu beaucoup de carnets de voyages, nous irons en Croatie cette année avec nos deux loulous de 10 ans ! 😎

C'est une destination particulière pour nous car nous avions parcouru les côtes croates en 2002, avec 14 copains sur deux voiliers monocoques et nous en gardons un souvenir exceptionnel : les kornati bien sûr mais aussi Vis et Korcula.

Bon nos copains skipper sont loin, peu importe : ca va être l'occasion de découvrir d'autres parties du pays et faire découvrir ce pays aux enfants (bon on a bien compris que notre petit coin de paradis a gagné en popularité depuis 17 ans et qu'on se sentira moins seuls 😛

Bon je m'égare. Nous allons donc partir avec notre voiture depuis le Var (où habitent mes parents), faire une pause en Italie sur le trajet et donc passer environ 10 jours en croatie.

Nos envies :

les enfants sont fans d'eau douce ou salée (ils tiennent de leur papa) et on rêve donc de petites criques à l'eau transparente ou de rivières bondissantes. J'ai lu qu'il y a des pontons partout, c'est top car les enfants passent leur temps à sauter dans l'eau quand ils en ont l'occasion (on revient du Yucatan et ils n'ont pas arrêté dans les cénotes, mais c'est une autre histoire) ; peu de villes ou monuments, c'est pas notre activité préférée. En particulier on ne retournera pas à Split et Dubrovnik qu'on a parcouru il y a 15 ans, une île bien sûr, mais laquelle ? en faire le tour et accéder à des petites criques pour sauter de rocher, voire même louer un petit bateau à moteur (si j'arrive à convaincre mon épouse) pour explorer en solitaire. Sinon pourquoi pas une petite expédition.

Notre projet de trajet :

comme on n'ira pas à Split et Dubrovnik on se dit qu'on a le temps de faire une pause en Istrie, un arrêt autour de Zadar (pour Krka notamment) et de se pauser un peu sur une île.

Voila l'Etat de nos réflexions (quelques questions à la fin si l'un de vous peut nous donner son avis) :

lundi 27 juillet- trajet Vidauban / Vérone (ou alentours) : 6H30. 1 nuit à Vérone

mardi 28 juillet - trajet Vérone / Plitvice 5H45. 1 nuit à Plitivitce

mercredi 29 juillet : visite plitivice puis trajet Sibenik (2H00)

3 nuits à Sibenik (alternative Zadar)

jeudi 30 juillet : visite et baignade à Krka en journée et le soir visite Sibenik (ou passage par Trodir)

vendredi 31 juillet : kayak ou baignade sur Zrmanja est d’Obrovac, 1H15 depuis Sibenik, 50 minutes depuis Zadar). Eventuel coucher de soleil, place des orgues marines à Zadar

samedi 1er août : balade / rando au parc Paklenica (1H00 de route) puis plage à Zadar - alternative journée à Trodir. Puis après midi : ferry pour Kornati (Dugi Otok ?)

3 nuits à Dugi Otok (alternative Vis)

dimanche 2 août : location bateau à moteur pour cabotage ou excursion

lundi 3 août : farniente, plage et découverte de l’ile

mardi 4 août - ferry pour Zadar puis trajet Pula / Rovinj 4H15 - visites des souterrains à Pula / ou fjord de Lim -

2 nuits à Pula - alternative Rivinj

mercredi 29 : journée mer à Cap Kamenjak + petites criques, visite Pula le soir (amphithéâtre) / alternative parc Zuma Zlatli ou ile katarina au large de Rivinj

jeudi 30 : journée parc aquatique istraldia ou seconde journée détente autour de Pula / Rivinj - puis trajet Sezana (1H40 depuis Pula ou 50 minutes depuis Istraldia) -

1 nuit Sezana Vendredi 31 : trajet Sezana - Vidauban 8H45

Voici les quelques question que je me pose :

Quelle île choisir sur les kornati pour passer 3 nuits et 2 jours pleins ? notre envie : de petites criques et pouvoir faire une excursion ou une sortie bateau moteur en indépendant. L’ile de Vis est elle préférable pour ce type d'envie ? (les nuités ont cependant l'ai d'être plus chères ?)

Vaut il mieux dormir sur Sibenik ou Zadar (ou autre) pour rayonner sur krka et la rivière zrmanja qui sont nos deux incontournables côté expérience rivière ?

aller marcher dans le parc Paklenica va t il intéresser des garçons de 10 ans et pas être trop physique (existe il des baignades ?) ?

Voyez vous d’autres lieux incontournables pour nous sur le trajet (points d’eau ou nature) ?

Merci infiniment pour tout ceux qui auront pris le temps de lire ce trop long pavé. Et encore plus pour vos retours ; ca me permettra de venir présenter à mon épouse un parcours au top, super alléchant 😊.

Laurent
Conseils pour un itinéraire de 10 jours de Louisiane à la Floride en voiture English translation pending
by Vanessa3804 · 2020-03-09 · 6 replies
Bonjour a tous !

Je prépare un voyage sur 11 jours aux Etats Unis, du 24 mai au 5 juin. Nous serons 5 personnes (moi, 31 ans et 2 couples de 60 à 70 ans).

Nous atterrirons le 24 mai en Nouvelle Orléans puis nous serons véhiculés pour les 11 jours jusqu à Orlando ou nous repartirons en avion le 5 juin.

J'aimerais donc vos conseils divers et variés sur les choses a visiter, les choses a manger, les hôtels / hébergements qui valent le coup ainsi que les attractions/choses a visiter pendant ce voyage 🙂

Merci pour votre inspiration !

PS: les personnes avec moi ne parlent pas anglais, donc pour les visites commentées, on souhaiterait se tourner sur la possibilité d'avoir des guides / commentaires en français.

Vanessa
Randonner 3 jours dans le Vercors en avril English translation pending
by Paulvercors · 2020-03-07 · 5 replies
Bonjour,

Avec 4 amis nous aimerions randonner dans le Vercors à la mi-Avril (17,18,19 pour être précis). Pensez-vous qu'à cette période l'année, il reste beaucoup de neige sur le Vercors, notamment sur les Hauts Plateaux ? Si non, quels chemins conseilleriez-vous pour 3 jours de randonnée, en bivouac ou cabane en libre accès, dans les Hauts Plateaux ? Si oui, conseilleriez-vous des chemins plus bas, autour des massifs, et si oui lesquels ?

Merci à vous !
Ma "folie" de célibataire à 54 ans: vivre sur un voilier English translation pending
by Vieenvoilier · 2020-03-05 · 7 replies
: "ma folie de célibataire à 53 ans bientôt 54,

étant en train de retaper entierement un voilier en alu yawl 2 mats de 11m que j ai recupéré grtuitement vu que la personne de 96 ans ne pouvais plus rien faire et il est resté dans soins depuis plus de 5 années je refais tous le pont, toute la caréne, tous démonter a l'intérieur et le refaire a mon gout de vie et puis vivre sur un voilier de 11m x 3 tout refais, avec le solaire sans loyer m'est ce pas une belle vie lol lol lol je fais de mal a personne, ni femme, ni enfant juste mon animal fidéle ( le chien )

mais pas grave

je vie avec rien vu que notre pays de mrd prefere regarder et aider ailleur

alors oui mr oui mme

tous ce que j arrive a récupé car comme dit Zarco, LA FRANCE EST RICHE et bcp jetent des tonne de chose sont jeté aux ordures honte a vous bonheur a moi car je récupére et en faisant plusieurs systémé D récupe, faire des portraits en styl-art, gravure et bien d'autre chose

alors je refais ce joujou de 11m et je compte y vivre dedans tout en voyageant en cabotage car j ai beaucoup bouger a pied, en moto, en kayak jusqu en inde et on peux bien vivre sans effort suffit de regarder et bien écouter

mon projet est c est vrai fou mais vivre dans ce pays , est ce mieux ??????

alors voila j avais juste envie de le dire et si une personne serait interesser qu il hésite pas a m envoyer un blabla et après je commencerai a mettre dans le face book photo, vidéo, les bon comme le mauvais de chaque endroit passer

bises et amitié a tous ET LONGUE VIE
Concours photo du mois de mars 2020: Seul(e) au monde ou la solitude English translation pending
by Ragamuffin · 2020-03-01 · 137 replies
Bonjour 😉

Pour ce mois de Mars 2020, un thème humain : être seul(e) au monde ou la solitude

Il faut bien sûr que cette notion de solitude soit bien marquée dans l'attitude ou le regard de la personne que vous avez photographiée.



Cette personne peut être entourée d'autres mais il faut qu'on remarque qu'elle est "seule", détachée des autres par un regard, une attitude, un positionnement.

Photo trouvée sur le net.

Une explication du contexte qui vous a fait choisir telle ou telle personne peut également être prise en compte. Pour la photo ci-dessous proposée dans le concours du mois de Janvier 2011 sur le thème "Le monde en musique" j'expliquais que cet homme dansait seul et sans musique sur les gaths de Mathura en Inde



Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Mercredi 25 Mars à 23h59 Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif du lieu et de l’histoire qui s’y rattache.

Pour voter : du Jeudi 26 Mars 0h01 au Lundi 30 Mars 22h Après l'heure de clôture c'est trop tard

Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt

Merci de faire un copié/collé de chaque photo pour bien illustrer votre vote. Pour se faire, ouvrir une deuxième fenêtre reprenant toutes les photos proposées par les différents participants. Quand on voit : Photo N°1 de trucmuche et qu'il n'y a pas de photo ... en fait on ne voit rien 🤪 or une photo c'est quand même quelque chose qu'on voit, non ? On vote pour des photos, pas pour des photographes 😇

Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois d’Avril 2020

Pour les discussions autour du thème, c'est ici : Discussion autour du concours du mois de Mars 2020: Seul(e) au monde
Circuit d'une semaine en Bretagne en voiture au mois de mai English translation pending
by Kakimoust · 2020-02-29 · 4 replies
Bonjour Nous avons un projet de vacances pour une semaine en Bretagne , a deux, en voiture pour découvrir cette région , totalement inconnue pour nous Si vous avez des idées de circuit et des conseils , nous sommes preneurs Cordialement
Voyage à Rodrigues... et Maurice English translation pending
by Krikri6792 · 2020-02-28 · 26 replies
Nager dans un jardin de corail ou avec des dauphins, se baigner dans un lagon turquoise, se réfugier dans de petites criques isolées, marcher le long de grandes plages de sable, mais aussi gravir les Deux Mamelles ou le Piton du Canot, voici pêle-mêle quelques expériences faites lors de notre séjour dans les îles Maurice et Rodrigues.

Du lagon de Rodrigues...

aux pitons de Maurice La version accompagnée de cartes et de la totalité des photos se trouve ici :

https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagesmaurice/

Ci-dessous le récit accompagné d'une sélection d'images...

Bonne lecture ! 🙂

=========================================================================== Présentation

Envie de soleil, de mer chaude, de plages de sable fin, de poissons multicolores ! Très vite, c'est l'océan Indien qui nous vient à l'esprit. Pourtant, nous l'avons déjà largement écumé, de La Réunion (2 fois) à Madagascar (3 fois), de l'île tanzanienne de Mafia à l'archipel des Seychelles (2 fois) sans oublier l'île Maurice (4 ou 5 fois).

C'est alors qu'une petite alerte s'allume dans ma tête : et pourquoi pas Rodrigues ?

Hervé, pas du tout convaincu, m'oppose d'abord une fin de non-recevoir. Il me faut alors déployer des tonnes d'arguments !

Située à 650 kilomètres au nord-est de Maurice (elle est plus éloignée de Maurice que l'île de La Réunion), cette île de 130 km2 recèle des trésors naturels insoupçonnés : un magnifique lagon de deux fois sa surface (voilà qui intéresse notre plongeur !), de longues plages bordées de filaos, un relief d'origine volcanique dominé par le mont Limon (390 mètres), des cultures en terrasses et des vallées profondes à découvrir en randonnée (un bon point pour le randonneur !).

Chère à l'écrivain Jean-Marie Le Clézio, on la décrit comme étant nature et sans artifice, à l'image de Maurice il y a 40 ans. Deux arguments de poids, car d'une part, Hervé a lu et apprécié tous les romans de l'auteur, et d'autre part son premier voyage à Maurice au milieu des années 70 reste pour lui une référence inoubliable.

Il ne reste plus qu'à évoquer l'activité phare de Rodrigues, à savoir la plongée, pour finir de le convaincre d'y passer au moins quelques jours et le reste du temps à Maurice.

Au final, ce sera : 5 nuits à Rodrigues, 5 nuits dans le nord-ouest de Maurice (que nous connaissons déjà bien) et 5 nuits dans le sud-ouest de l'île (que nous connaissons beaucoup moins).

Départ le 25 novembre, retour le 12 décembre 2018.

Alors que nos séjours précédents étaient principalement tournés vers le balnéaire, nous espérons cette fois, en fonction de la météo, pouvoir explorer un peu plus la montagne mauricienne et ses pitons emblématiques.

Au vu d'un tel programme, notre fille est également partante !

C'est donc à trois que nous embarquons le jour J sur le vol Air Mauritius MK0045 à destination de l'île Maurice avant d'enchaîner directement (ou presque) vers Rodrigues que nous atteignons en milieu de matinée en J +1. Un taxi nous conduit immédiatement à La Belle Rodriguaise, sur la côte sud-est de l'île.

Les vacances peuvent commencer !



Rodrigues, l'hôtel et son environnement

A Rodrigues, aucun complexe touristique comme à Maurice, uniquement de petites unités souvent familiales bien intégrées à la nature. On vous l'a déjà dit, l'île est restée très authentique !

Initialement, notre préférence allait à l'hôtel Tekoma sur la côte Est mais malheureusement à nos dates il n'y avait plus de disponibilités pour deux chambres ou pour une chambre familiale.

En revanche, La Belle Rodriguaise pouvait nous offrir deux chambres.

Cette maison d'hôtes de douze chambres, située près de Graviers, dans un joli jardin tropical surplombant la plage et l'océan, est tenue par Françoise (la belle Rodriguaise ?) et son mari Laval, très investis dans le tourisme local et très à l'écoute de leurs hôtes. Françoise, fin cordon bleu, est également l'auteure de deux livres de cuisine.

L'accueil est chaleureux, les chambres sont un peu rustiques mais mignonnes, et l'ensemble joliment situé, un peu en hauteur face à la mer et au pied du Mont Chéri.

Petite déconvenue en allant à la plage : les fonds sont sableux à cet endroit (donc rien à voir sous l'eau) et la baignade pas idéale (peu de profondeur).

En revanche, la baie est prisée des kite-surfers.

En même temps, on ne compte pas se cantonner à cette plage mais bien rayonner un peu. D'ailleurs, pour le lendemain notre hôtesse propose une sortie en bateau vers l'île aux Chats et l'île Hermitage avec pique-nique et snorkeling. Hervé reporte sa sortie plongée pour nous accompagner, d'autant que la météo risque de se détériorer dans les prochains jours.

Vue depuis notre terrasse

Excursion en bateau à l'île aux Chats et l'île Hermitage

C'est sous un ciel couvert (mais demain ça devrait être pire !) que la barque à moteur met le cap vers l'île aux Chats, une réserve naturelle connue pour ses colonies d'oiseaux, entourée d'un récif corallien qui la protège des vagues. A bord, nous sommes une douzaine de touristes de La Belle Rodriguaise, tous Français sauf un couple d'Allemands.

A mi-chemin, au lieu appelé Couzoupa réputé pour être l'un des plus meilleurs sites de snorkeling dans le sud de Rodrigues, le bateau fait un arrêt pour que ceux qui le souhaitent puissent mettre la tête sous l'eau pour une première exploration des fonds sous-marins rodriguais avec palmes/masque/tuba.

Vu la luminosité ambiante et les intempéries récentes, il n'y a rien de transcendant mais on prend quand même plaisir à débusquer quelques petits poissons.

La navigation se poursuit vers le fameux îlot où après avoir débarqué, nous bénéficions d'un temps libre avant le déjeuner.Charlotte, Hervé et moi en profitons pour faire le tour le l'île à pied.

C'est parti sur le sentier central en se frayant un passage entre acacias et cactées.

Arrivés au bord de mer, nous poursuivons les pieds dans l'eau jusqu'à la pointe Est.

Puis retour vers le point de départ par le bord de mer.

Pas d'oiseaux en vue, mais un joli couple de papillons dont la couleur est parfaitement raccord avec la teinte rouille de cette plante parasite, Cuscuta campestris. Appelée aussi "griffes du diable" ou "cheveux du diable", elle emprisonne dans ses rets les buissons alentour.

La plage est en vue et le barbecue déjà prêt !

Autour de la table de pique-nique, stimulée par quelques verres de punch ou de rhum, la discussion va bon train jusqu'au moment de lever l'ancre.

Avant de rentrer, le bateau fait une dernière halte à l'île Hermitage, l'occasion de grimper sur son éperon rocheux pour une vue panoramique sur le lagon et tout le sud de Rodrigues.

Une excursion bien sympathique pour une première journée bien remplie !

L'île aux Chats



Le lendemain…

Journée de mauvais temps, il faut prendre notre mal en patience !

Histoire de ne pas rester enfermées dans notre chambre, et malgré une pluie battante, Charlotte et moi faisons un aller/retour jusqu'à l'hôtel Mourouk Ebony à 1500 mètres à l'est de La Belle Rodriguaise.

Quant à Hervé, la pluie ne l'empêche pas de faire une première session de plongée (voir page consacrée plus loin).

En fin d'après-midi, une légère amélioration nous permet à tous les trois de commencer la randonnée prévue le lendemain vers les fameuses criques de la côte Est.

Ce soir, petit avant-goût entre Graviers et Pointe Noire.

La suite sous un ciel plus clément, le lendemain !

Entre Graviers et Pointe Noire



Randonnée côtière entre Graviers et Rivière Banane

Profitons du beau temps pour programmer une grande journée de randonnée, LA randonnée à faire à Rodrigues, à savoir le tour des criques les plus emblématiques de l'île, accessibles uniquement à pied.

Les plus fameuses se situent entre Pointe Noire et la plage de St François.

Nous refaisons d'abord le bout de chemin déjà parcouru hier soir. Nous nous étions arrêtés juste avant cette grande plage au nord de Pointe Noire. C'est l'occasion de la revoir sous un meilleur jour !

Maintenant place à la nouveauté !

Le sentier se faufile entre les roches volcaniques où seuls résistent une végétation rase et quelques arbustes déformés et couchés par les ardeurs du dieu Eole.

Au bout de trois kilomètres environ, nous arrivons au niveau de l'une des deux plus belles criques, Anse Bouteille, où une première baignade est déjà bienvenue.

Un peu plus loin, nous jetons un œil à Grand Anse avant de nous enfoncer dans une oasis de verdure où un bosquet de Vacoas s'est taillé une place de choix.

Nous voici maintenant à Anse Trou d'Argent, autre plage mythique, où nous ne résistons pas à une nouvelle baignade dans ce lagon aux reflets argentés.

La marche et les bains de mer, ça creuse sans oublier le soleil qui tape en cette fin de matinée. Il est temps de s'attabler avant de gagner la plage de St François, longue courbe déserte bordée d'une forêt de filaos.

Ici toutes les nuances de bleu se côtoient, bleu saphir du large, bleu turquoise ou émeraude du lagon, et contrastent avec les rochers noirs de jais. Une véritable carte postale !

Nous aurions pu faire demi-tour à St François mais galvanisés par la beauté des paysages, nous décidons de poursuivre encore un peu jusqu'à Pointe Coton.

Une extension qui nous permet de passer à proximité du Tekoma Hotel, notre premier choix, sacrément bien placé côté lagon. On se serait bien vus sur ces transats !

Le parcours jusque là balisé se termine à l'hôtel Cotton Bay où nous prenons un verre avant de piquer une tête dans la piscine.

Derrière l'hôtel, le sentier maintenant non balisé grimpe vers le sommet d'une colline.

Et si on poursuivait ? Top là, c'est Ok !

C'était peut-être l'extension de trop, car une fois au sommet, l'itinéraire se complique en devenant de plus en plus confus. Nous errons entre les broussailles et les toiles d'araignées géantes. Nous commençons à en avoir plein les gambettes.

Par chance, nous finissons par retrouver une route qui nous conduit à travers le village de Rivière Banane et ses petites parcelles cultivées jusqu'au bord de mer.

Depuis la maison voisine, une dame accourt aussitôt pour nous informer qu'elle organise des sorties en bateau vers l'un des plus beaux sites de snorkeling du nord de l'île, un Jardin de corail au milieu de la baie. Elle précise qu'elle sert aussi des spécialités locales. Pour le snorkeling, c'est trop tard mais nous prenons rendez-vous pour le lendemain. Quant au dîner, tout est déjà prévu à La Belle Rodriguaise. En revanche, des boissons fraîches et des accras ne sont pas de refus.

En réalité, notre principal souci est de trouver un moyen de rentrer à Graviers car nous sommes à présent loin de tout.

Pas de problème, la dame a aussi la solution, son père fait taxi !

Tout est bien qui finit bien. En tout cas, nous avons passé une journée extra et parcouru une bonne dizaine de kilomètres.

Plage de Pointe Noire

Anse Trou d'Argent

De Rivière Banane à Rivière Pistache et l'extrémité Ouest

Nous n'avons pas loué de voiture pour l'ensemble du séjour, mais avons pu réserver un des véhicules de La Belle Rodriguaise pour cette journée.

Dans un premier temps, retour à Rivière Banane pour faire la sortie en bateau au Jardin de Corail dont on nous a vanté les qualités hier.

Alors ? Eh bien, le jardin de corail est plutôt joli et bien préservé.

La patronne nous propose de déjeuner chez elle, mais il est encore trop tôt et nous avons d'autres projets pour la suite de la journée.

Retour sur la plage de St François que nous avions traversée hier en randonnant. Nous souhaitons en profiter plus largement aujourd'hui d'autant que nous sommes seuls (ou presque) sur cette longue bande de sable que viennent lécher des eaux turquoise.

Déjeuner au bord de la piscine du Tekoma Hotel, notre fameux premier choix.

Puis, à défaut de pouvoir randonner dans le centre (trop détrempé), nous décidons de traverser l'île en voiture d'Est en Ouest.

Au passage nous faisons un petit détour à Petit Gabriel pour acheter le très réputé miel Victoria.

Après La Ferme, la route toute neuve se termine au bord de mer par un rond-point où règne aujourd'hui une activité inhabituelle. On attend justement l'arrivée d'un Ministre pour inaugurer ce nouveau tronçon.

Clic clac, une photo vite faite vers l'îlot d'en face, puis il nous faut faire demi-tour afin que la chaussée puisse être nickel avant l'arrivée de la personnalité.

Sur la route du retour, ce banyan tentaculaire nous retient un instant. On y est bien à l'abri des regards indiscrets !

Puis cette curieuse installation nous interpelle. Il s'agit d'un pont suspendu au-dessus de la rivière Pistache qu'on peut traverser accroché dans une sorte de nacelle.

Retour à La Belle Rodriguaise au terme d'une petite journée tranquille.

Après une dernière journée consacrée principalement à la plongée, nous quittons la nonchalance de Rodrigues pour l'île Maurice, plus touristique mais aussi plus variée.

Dans le jardin de corail

Maurice Nord : Trou-aux-Biches, l'hôtel et son environnement

Pour cette deuxième partie du séjour, nous avons loué une voiture, ce qui nous permet de rejoindre directement notre hôtel situé sur la plus belle plage de l'île, Trou-aux-Biches, au milieu d'un jardin tropical foisonnant.

Un certain nombre d'activités sont incluses, ce qui fait que nous trouvons sur place de quoi largement nous occuper.

Catamaran pour Hervé : le plan d'eau devant l'hôtel est parfait, pédalo ou kayak pour Charlotte et moi, afin de suivre les tortues nombreuses dans la baie ! Ou encore sortie snorkeling organisée tous les matins.

Sans compter les balades le long de la plage !

Tous les soirs, le coucher de soleil est l'occasion d'un spectacle sans cesse renouvelé.

Hervé compte aussi faire de la plongée sous-marine avec bouteille tous les matins ou presque. Il faut par conséquent jongler avec les impératifs de chacun pour pouvoir envisager un programme extérieur.

Justement le lendemain de notre arrivée, la sortie plongée ayant été annulée, nous en profitons pour prévoir une randonnée vers l'un des fameux pitons mauriciens, dès le matin, avant l'arrivée des nuages sur les reliefs.

Coucher de soleil

Randonnée vers le sommet Est des deux Mamelles

Parmi toutes les randonnées en montagne que j'avais notées, nous choisissons aujourd'hui un lieu pas trop éloigné de notre hôtel (point de départ à Beau Bois) et un itinéraire en principe assez facile.

Il s'agit du massif des Deux Mamelles, et plus particulièrement du sommet Est (altitude 500 mètres).

Le parcours commence par une marche d'approche sur un très bon chemin utilisé pour l'exploitation des champs de canne alentour.

Mais une fois les cultures dépassées, le sentier devient plus confus. Tout en continuant à prendre de la hauteur, il nous faut batailler avec les broussailles jusqu'au sommet.

Là-haut la vue est à la hauteur de nos efforts, offrant un large panorama sur la chaîne montagneuse de Moka, dont le Pieter Both (le sommet coiffé d'un bilboquet) ainsi que sur les localités alentour.

Au final, une ascension magnifique, assez courte mais pas très aisée en raison du manque d'entretien de l'accès, sans doute la preuve que Maurice ne mise pas beaucoup sur ses itinéraires pédestres. Dommage !

Nous espérons néanmoins réitérer cette expérience avant la fin de notre séjour.

Au sommet des Deux Mamelles

Balade dans le jardin botanique de Pamplemousses

Nouvelle sortie à l'extérieur de l'hôtel pour visiter le jardin botanique, le premier créé au monde, dans le district de Pamplemousses.

Ce n'est pas notre première visite mais c'est avec un plaisir toujours intact que nous déambulons entre arbres et plans d'eau remarquables.

A côté de ces palmiers, vacoas, arbres du voyageur ou banyans, on se sent tout petit !

Du bassin des nénuphars à celui des lotus…

Tout en s'attardant devant quelques variétés de fleurs exotiques…

C'est une promenade qui flatte tous les sens !

Nous la prolongeons encore sur la route du retour par une énième observation botanique, un splendide flamboyant trônant au bord de la chaussée.

Après une dernière journée consacrée en partie à une escapade dans l'extrême nord de l'île, du côté de Cap Malheureux, notre séjour se poursuit dans le Sud mauricien.

Jardin des Pamplemousses

La suite dans le post 2, juste en dessous...
Dilemme Baïkal: Olkhon "hyper" touristique à vélo ou Ust-Bargouzine et sa presqu'île English translation pending
by HippolyteL · 2020-02-21 · 2 replies
Bonjour,

Nous, une amie et moi, allons voyager à bord du transsibérien, avec de lourds sacs à dos, durant l'été et passer 5 jours dans la zone du lac Baïkal au mois de juillet. Ce qui est hélas fort peu pour un si jolie endroit et nos cœurs balancent entre l'île touristique de Olkhon et la vallée de Barguzine / Ust-Barguzine. Ainsi si d'aventure quelqu'un aurait un avis éclairé sur nos interrogations nous vous serions fortement reconnaissant de nous l'exposer :

- Olkhon est-elle si touristique que ça ? J'ai trouvé comme nombre 8000 personnes l'été (contre 2000 l'hiver), mais comment sont-elles répartis ? En effet nous allons nous trouver à 15 kms au NE de Khoujir, voit-on des centaines de personne défiler à chaque instant sur les pistes et les plages ?

- Quand à Ust-Bargouzine il est de notoriété qu'elle est plus "authentique" et moins courue mais est-elle aussi jolie que Olkhon, notamment sa presqu'île Sviatoï Nos est-elle propice à la randonnée "moyenne" (pas d'alpinisme en somme) ? - Dans cette même zone, est-il raisonnable de se risquer dans les montagnes au nord (vers la réserve naturelle de Barguzine) ? Sont-elles pleines d'ours (questions naïves certes) et des sentiers sont-ils tracés ? Est-ce accessible pour de petits européens peu expérimenté, c'est notre 1er "grand" voyage ? Depuis les images satellites, je ne vois aucune infrastructure. - Surtout est-il possible de louer des véhicules à Ust-Barguzine, et pour quel prix évidemment ? Les sites de location généralistes ne proposent même pas cette destination et les autres sont en russe

- Enfin, j'ai lu quelques posts de Meg2 indiquant la probable inexistence de ferry entre Ust-Barguzine et Olkhon / Irkustk, c'était en 2017, est-ce que cela a changé ? Car de plus j'ai trouvé une phrase dans un post désormais perdu indiquant que des voyageurs avaient traversés le lac à bord d'bateau, je ne sais hélas pas si il s'agit d'une liaison régulière. Alors qui croire ?

Voilà si donc quelqu'un pourrait nous aider à nous décider en fonction de notre situation nous serions soulagé. Merci par avance

Hippolyte
Sortir des sentiers battus du coté de Diego Suarez English translation pending
by Cha46lotte · 2020-02-21 · 17 replies
Bonjour, avec mon ami nous partons 3 semaines du coté de diego en avril. Nous arrivons à Nosy bé et comptons rejoindre le nord de grande Terre pour 15j de vadrouille. Nous aimons particulièrement sortir des sentiers battus afin de découvrir l'authenticité loin des hordes de touristes.. Si quelqu'un a des suggestions, nous sommes preneurs. Merci d'avance
Circuit et activités à faire au Québec en famille en juillet English translation pending
by Aurelie4321 · 2020-02-17 · 3 replies
Bonjour Nous partons cet été avec nos filles de 3 ans et 7 ans au Québec du 29 juin au 16 juillet. Nous partons de Toulouse en vol direct. Nous arrivons le 29 juin et restons à Montréal chez mon frère jusqu'au 6 juillet . Voilà ce que j'ai prévu comme circuit sachant que nous voyageons avec des enfants petits que nous ne voulons pas trop faire de voitures et que nous voulons prendre notre temps et que chacun puisse y prendre du plaisir. - 06 et 7 juillet: 2 nuits à 3 Rivières et visite du parc de la Mauricie - 8, 9 et 10 juillet : logement près du Saguenay Visite du zoo , du Lac st Jean et du Saguenay - 11 juillet : Nuit a Tadoussac et promenade en bateau en espérant voir des baleines - 12 et 13 juillet : Nuits près du Parc Jacques Cartier avec promenade et peut être une journée au parc aquatique -14 et 15 juillet: Québec - 16 juillet : retour à Montréal et vol retour

Est ce que vous pouvez me donner votre avis sur le circuit sur les activités a faire avec les enfants ? J'ai lu aussi qu'il y avait beaucoup de moustiques j'ai peur que ça soit compliqué avec les enfants ... Nous habitons près de la Camargue donc nous sommes habitués aux moustiques l'été mais je sais pas si c'est comparable ou pas.

Merci pour vos réponses 😀
Combien de jours pour faire le tour de la Gaspésie English translation pending
by Coco3826 · 2020-02-07 · 7 replies
Bonjour, en combien de jours pouvons nous faire le tour de la Gaspésie , nous disposons de 10/12 jours , cela suffit -il sans courir ? En fonction du temps, nous verrons pour rajouter 3 jrs à Montréal . Cordialement, Christophe
Voyage Sydney - Brisbane - Gold Coast en Australie English translation pending
by Nhell13 · 2020-02-01 · 5 replies
Bonjour à tous et à toutes ! Nous avons comme projet de partir en Australie les 2 dernières semaines d’octobre et la première de novembre avec mon mari et notre fille qui aura 7 ans afin d’y fêter mes 40 ans. Nous souhaitions arrivés sur Sydney et remontés le long de la côte jusqu’a Brisbane pour y rejoindre des amis qui vivent là bas. Pour le moment nous n’avons rien déterminé mais beaucoup de questions se posent depuis que le climat la bas se déchaîne surtout que c’est un voyage très cher. Nous voulions faire découvrir les animaux à notre fille et nous balader pendant ces 3 semaines à travers les paysages de la Gold Coast. Pensez vous qu’il soit encore possible d y faire de belles choses ou c’est pour le moment une destination à reporter à plus tard ? Je vous remercie d’avance pour vos conseils !
Concours photo du mois de février 2020: Les volcans English translation pending
by Rouquine38 · 2020-02-01 · 112 replies
Ouverture du 115ème Concours Photos de Voyage Forum

Le thème a été un peu compliqué pour moi à trouver, je me suis donc posé les questions suivantes : qu’est-ce que j’aimerais voir, quels paysages m’interpellent lorsque je voyage ? Alors, la réponse est dans ce thème : « Les volcans »

Je me suis demandé s’il pouvait être redondant avec le thème du mois de Juin 2019 « Chaleur » mais même s’il y a eu quelques photos présentant de la lave, des volcans en éruption, ce n’était qu’une très faible partie des photos proposées.

Je ne serai pas restrictive sur des volcans en activités, toutes les photos ayant un lien avec les volcans seront les bienvenues : des volcans éteints, endormis, des calderas effondrées, des champs de lave, des geysers d’eau chaude …

Quelques exemples :

Mont Bromo sur l’île de Java en Indonésie

Coulée de lave provenant du volcan Kilauea sur Big Island à Hawaï

Vésuve dans la baie de Naples

Dépôt des photos jusqu’au Vendredi 21 Février minuit. Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)

Vote du Samedi 22 Février au Samedi 28 Février minuit. Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).

En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux (se) gagnant(e) devra organiser le concours photo de Mars 2020.

Pour discuter, c’est par ici
Excursions organisées en Guadeloupe English translation pending
by Ginsissi · 2020-01-30 · 18 replies
Bonjour , Mon conjoint et moi serons en Guadeloupe pendant 7 jours en février 2020. Nous logerons à l'hôtel Karibea Beach Hotel ( Gosier ). Y a-t-il possibilité de faire des excursions intéressantes qui nous permettent de visiter la Guadeloupe ? Que nous suggérez-vous ?

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