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21 jours en Bretagne: sud-nord, ou que le sud, ou que le nord? English translation pending
by MissMykado · 2020-05-13 · 2 replies
Bonjour,

J'aimerai partir mi/fin-juillet en Bretagne et pour 21 jours de visites. A la base, je voulais faire toute la côte du sud au nord mais en regardant plusieurs discussions je me demande s'il ne vaut mieux pas choisir de faire juste le nord ou juste le sud. Sachant que je veux profiter sans non plus passer mon temps à courir. Avez-vous des conseils à me donner ? J'aime la nature, les randonnées et visiter les villages et villes atypiques.

Voici ce que j'avais plus ou moins prévu au départ : (si vous avez d'autres suggestions je suis preneuse :) ) (ce qui est en italique ce sont les étapes que je vais peut-être supprimer pour avoir plus de temps)

Pornic Guérande les marais salants ou brière La roche bernard Vannes îles du golfe du Morbihan Auray mégalithes de Carnac La côte sauvage de Quiberon Belle-île(1 ou 2 jours) Pont-aven Kerascoët et la plage de Tahiti Pont Aven (un aprem) Concarneau La pointe du Raz Douarnenez Locronan (un aprem) Ménez hom Morgat (plage de l’île vierge) Randonné pointe du dinan à crozon (2h) Plage de Kersiguernou Trébeurdun : pointe de bihit Belvédère de kerdéniel Océanopolis : Brest Phare du petit minou La pointe Saint Mathieu pour voir le phare et les ruines de la chapelle Notre Dame des Grâces Plage de sable blanc de Dossen et/ou Roscoff Passage par la baie de Morlaix Trégastel : cote de granit rose et île renote Ploumanac'h et peros-guirec et sentier des douaniers jusqu'à ploumanach Tréguier Île bréhat Montoncour Plage du val andré Erquy : du port au cap Cap Fréhel : tour du cap Fréhel (30 min) puis de la fauconnière rando 2h AR jusqu'au fort la latte Dinard : Pointe du moulinet Dinan : vieille ville Saint-Suliac Cancale : Pointe du grouin Saint-Malo: les rempart, la ville close (un aprem) Foret brocéliande
La crise de l’aviation va faire exploser le prix des billets d'avion? English translation pending
by Bibi1506 · 2020-05-10 · 50 replies
La crise de l’aviation va faire exploser le prix des billets les pistes explorées pour convaincre les voyageurs sont diverses. Mais il est déjà certain qu’elles vont renchérir le prix des billets d’avion. Certaines compagnies à bas prix ont déjà fait faillite, et la pression sur les voyages low ● Prendre l’avion sera plus cher, et surtout plus compliqué. Les compagnies cherchent la parade.

Les mois qui viennent seront très compliquéspour l’aviation civile. Car il s’agit avant tout de regagner la confiance des usagers, tout en répondant aux nouvelles normes de sécurité sanitaire. Diminution des sièges en cabine, obligation de porter le masque, contrôle des températures est particulièrement forte. Certains prédisent carrément le retour à des prix que l’on connaissait avant les années 90. Et pour cette année, il faudrait s’attendre à une augmentation moyenne de près de 50%
Choix d'un 4x4 pour l'Afrique (HDJ 80/100 versus Patrol Y60/Y61) English translation pending
by Mehdibada · 2020-05-09 · 43 replies
Bonjour les voyageurs,

Je lance cette discussion sur le choix du 4*4 pour un road trip en Afrique en 2021, et je voulais avoir vos différents retours d'expériences.

On prépare à deux ce voyage d'une année en Afrique, l'idée sera de descendre de l’Afrique du nord vers l’Afrique du sud par la côte Ouest. Si tout se passe bien, pourquoi pas remonter par la côte Est jusqu'en Egypte, si la voiture et le budget le permettent.

On a décidé d’aménager le 4*4 nous même cette été et comme vous le savez tous, le choix de la voiture est très important. Donc, j'ai passé quelques semaines à faire des recherches, je vous propose un tableau comparatif (capture attachée) que j'ai effectué, c'est entre les modèles qu'on a choisi (HDJ 80/100 vs Patrol Y60/Y61) sur la base des annonces du bon coin les 4 derniers mois. ça reste un comparatif assez global, il existe toujours des différences par rapport aux moteurs et le kilométrage des voitures, de plus... on peut toujours tomber sur l’exception ;) Au delà du débat Toyota VS Nissan, on cherche le meilleur rapport qualité/prix en prenant en compte le kilométrage de la voiture et les dépenses qui en découlent. Quelles sont vos retours d'expériences sur ces modèles ? Quels sont les critères qui peuvent rentrer dans le choix du véhicule ? ex: le modèle de voiture qui se répare facilement en Afrique, disponibilité des pièces... etc

« Le plus important, ce n’est pas la destination, mais les mésaventures et les souvenirs que l’on crée le long du chemin. » – Penelope Riley

Merci à tous. Cordialement, Mehdi
Grosse grosse grosse frustration... English translation pending
by Schlack · 2020-05-03 · 18 replies
Bon Ok... Je n'aurai peut être aucun écho dans ce poste dépressif. Mais je me dis que je ne suis peut être pas la seule et ça me fera au moins du bien d'en parler.... voir de le hurler !

Je tente de garder chaque jour le sourire et pourtant... Je dis à tout le monde que je garde la pèche et pourtant...

Je fais partie de ces globe-trotters qui ont mis leur besoin de grands espaces de côté au profit d'une vie familiale paisible et bien rangée. Je fais partie de ces gens qui malgré une hyperactivité notoire, sont capables de s'adapter à 3 hommes casaniers pour qui le voyage rime avec inconfort et danger. Et comme souvent, je fais partie de ceux qui, à la quarantaine et les enfants suffisamment grands pour affronter le monde extérieur, décident de tout plaquer pour enfin partager ça en famille.

Enfin, en octobre 2019, j'ai passé le pas et tout plaqué comme ce burn-out qui pointait le bout de son nez et mes 3 hommes ont accepté l'aventure, histoire de ne pas faire partie de ce qui passait à la trappe. Comble du bonheur d'autant qu'il ne reste plus que deux ans avant que mes enfants passent le bac, après ils partiront. Nous programmons donc un voyage d'un an à partir de Juillet 2020. Tout est sur des roulettes, il n'y a plus qu'à.

On tombe d'accord, nous parcourrons l’Europe à Vélo : France - Turquie par le nord à l'allée et retour par le sud. Nous avons à peine le temps de poser nos démissions, de gérer les écoles et d'afficher nos premières punaises sur la vieille carte du salon que la nouvelle tombe... Covid - Confinement... Je fais un blocage. Tout disparait dans ma tête. Je me plonge dans mon travail pour oublier, les jours avancent et je garde le front haut, le nez pointé au nord. Mais à chaque allocutions ministérielles, mon entourage y va de sa pitié ou de son conseil... Et personne dans mon entourage ne sait ce que c'est d'être suspendu.... Tout mon élan de vie s'est stoppé net. Je me sens comme dans une quatrième dimension où mon corps, mon coeur, mon cerveau sont à l'arrêt. Sans savoir au jour le jour de quoi sera fait le lendemain. Toute analyse protectionnelle sous forme d'oracle me donne la nausée....

Et des jours comme aujourd'hui, des jours ensoleillés de week end prolongé... Je me souviens que j'avais programmé que nous testerions notre matériel au complet sur une randonnée de 3 jours... Je me rends compte que mes garçons ont encore l'adolescence silencieuse, celle qui n'a pas encore découvert le besoin de s'éloigner inexorablement de ses parents et de crier à la liberté. Je sais que nous avons la chance d'avoir 1 an d'arrêt professionnel programmé que nous n'arriverons pas financièrement à renouveler....

Et je ne peux pas m’empêcher d'avoir le moral dans les chaussettes. Évidemment, ce n'est pas la fin du monde. Évidemment, mon entourage est en bonne santé et je ne peux que m'en réjouir. Évidemment, on pourra toujours s'adapter et peut être même découvrir d'autres choses... Évidemment....

Mais j'avais l'occasion de vivre cette folle aventure d'un an non stop avec mes proches.... Et tout s'effrite, reste flou. Je perds déjà la simple excitation de la préparation du voyage. Ma vie bascule dans moins de 2 mois, mais c'est dans un inconnu assez peu reluisant. On pourra peut être sortir, mais on n'est pas sûr. On pourra peut être aller au delà de 100 km, mais c'est pas sûr. Nous ne savons pas quand les frontières ouvriront... Mais nous ne savons pas si nous serons de toutes façons les bienvenus. Et pour combien de temps ? Quand reviendra la seconde vague et devront nous à nouveau nous confiner ?...

Bref, je dois faire le deuil de ce projet si beau, si chaud que je m'étais rêvé depuis près de 15 ans et voir partir en fumée la meilleure occasion de faire cela en famille....

Je sais qu'il y a plus grave, je sais que ce n'est pas essentiel... Mais je suis si triste et tellement frustrée....

Y a-t-il d'autres personnes traversant ce "deuil" ?
La Dordogne à vélo avec bivouac English translation pending
by Gordrash · 2020-04-23 · 24 replies
Bonjour à tous.

Voici que je vais vous présenter le récit de notre troisième périple. Toujours les mêmes protagonistes, c’est-à-dire Mathieu et moi. C’est une nouvelle aventure, mais la même impatience nous tenaille, la même joie des préparatifs la veille du départ et les mêmes papillons dans le ventre quand on prend la route.

Cette année, c’est la Dordogne qui fut désignée par le hasard des dés. Une autre très belle région à découvrir.

Mathieu, à toujours son Bergamon, mais il a abandonné la remorque au profit de belles sacoches artisanales. Dans l’année, j’ai investi dans une nouvelle monture. Un VSF Fahrradmanufaktur TX-Randonneur. C’est un robuste vélo allemand, très bien équipé, avec lequel je m’entraîne depuis le mois de juin. J’y ai rajouté une sacoche de guidon.

Voici notre voyage en quelques chiffres.

Durée : 7 jours

Distance : ~ 484 km

Dénivelé : ~ 5700m D+

Loire à vélo: possibilité d'en faire une partie en bateau? English translation pending
by Cec78 · 2020-04-21 · 11 replies
Bonjour, Je prépare actuellement les vacances de cet été à vélo, en famille (2 ados). L'objectif étant de longer la Loire Chinon - Saumur - Angers - Nantes - Saint Brévin puis la côté Atlantique jusqu'à La Rochelle. C'est notre premier voyage à vélo et je cherche des activités complémentaires pour varier les journées. Autant la côte atlantique, il y a la possibilité de se baigner, que la Loire outre les châteaux, jardin, et autres activités culturelles, j'ai peur que mes ados se lassent.

Du coup, je me demandais s'il était possible de faire un petit bout de la Loire en bateau (avec les vélos), entre Angers et Nantes. Sinon, quelles activités sympas peut on faire ?

Je dois proposer un projet vendeur pour motiver mes troupes !!! 😄 Merci pour votre retour.
Namibie, quand tu nous tiens! English translation pending
by Mezet · 2020-04-17 · 20 replies
Bonjour à tous.

Depuis quelques années les aleas de la vie professionnelle font qu'il ne nous est plus possible d'organiser nos voyages longtemps à l'avance et encore une fois cela s'est vérifié!. Un trou entre 2 contrats de travail c'est l'occasion à saisir pour changer d'air! Faire le tour des possibles entre ce qui nous fait vibrer, la saison, les difficultés d'organisation, les coûts et surgit une évidence: ce sera en Namibie que nous retournerons! En plus Claude, mon épouse, voulait découvrir le Richtersveld et sa flore si particulière et incroyable et le récit de Ticapi (merci à elle et à son magnifique carnet)nous avait tellement séduit que nous avons dit banco c'est jouable!

On achète donc les billets d'avion le mardi pour un vol le jeudi, on trouve une voiture avec sa tente de toit et le tour est joué!

On se retrouve donc le Vendredi 7 Février au Lodge "Auas safari lodge" pour 3 semaines de balade. Nous apprécions beaucoup ce lodge car il est perdu au milieu de la nature, l'accueil y est sympa, il est proche de Windhoek et de l'aéroport, et que l'on est de suite dans le bain car on peut y photographier pas mal d'oiseaux au bord de la petite mare.









Ceci est important pour nous qui apprécions beaucoup l'image et la transmission d'une émotion, d'une certaine esthétique au travers de la photo, moteur de notre motivation à voyager. Pour notre virée nous avons hérité d'un Toyota à boîte automatique vieux d'un an avec un coffre tente sur le toit. Et, dès la 1ère nuit d'utilisation on verra que ce n'est pas le top. 2 photos pour montrer la différence: 2017: tente traditionnelle

2020 tente coffre



Le coffre métallique est plus facile a ouvrir et a fermer qu'une tente traditionnelle, mais beaucoup moins confortable car on dort dans le sens de la longueur et donc c'est moins large (les 2 oreillers se chevauchent et quand il fait chaud cela devient vite inconfortable… Par contre nous avons gagné un vrai réservoir d'eau de 50L équipé d'une pompe électrique et d'une douchette, ainsi que des lumières à leds dans la tente et dans la malle arrière ce qui est pratique. Pas oublier non plus tout le necessaire de camping, le frigo, le compresseur, les plaques de desensablement, les 2 roues de secours, les sangles de remorquage, les cables electiques, la mallette a outils de base, et 2 reservoirs de gasoil capacité totale 150L: Paré donc pour aller au bout du monde!!!

Nous n'irons que jusqu'au P.N. du Richtersveld, avant de poursuivre vers les chutes d'Augrabies et remonter par le P.N. Kgalagadi. Voyager dans ces contrées en Février c'est assurément avoir chaud, très chaud, c'est aussi risquer la pluie, les orages (hyper localisés, parfois très violents, très spectaculaires ) ou alors rien du tout; mais c'est aussi l'assurance d'avoir des ambiances, des lumières de folies…

Nous entamons notre descente ar le Parc du Naukluftet sa chaîne de montagne spectaculaire, parc connu pour ses trails riche en découvertes, sportifs, ses piscines d'eau claire perdues dans la montagne.



Notre camp de base













Nous découvrirons que même les Kokkerbaum peuvent souffrir de la sécheresse jusqu'à en mourir!







Bien sur un stop à Sesriem est inévitable, d'autant qu'il n'y a pas foule et que l'on peut profiter des paysages dans de belles conditions. Par contre nous ne verrons pas la faune traditionnelle des lieux: ni springboks, ni oryx.
Formalités et visas pour les Philippines et l'Indonésie English translation pending
by Célina69 · 2020-04-15 · 17 replies
Bonjour,

Je prévois de partir 3 mois aux Philippines en Septembre pour du tourisme et du surf puis rejoindre l'Indonésie pour 3 mois également.

Je me pose beaucoup de questions pour les visas et formalités administratives.

Quel visa choisir pour les Philippines ? Pour l'Indonésie ? Je me doute bien qu'il va falloir faire des renouvellements sur place...ou dois-je m'adresser ? aux ambassades ? Ailleurs ?

j'ai cru comprendre qu'il fallait imprimer ses billets d'avion pour les Philippines et présenter aux autorités des billets d'avion de Transite ou de sortie du Territoire ?

Je pense que je vais opter pour des billets multi destination... Est-ce une bonne idée ? J'ai prévu de faire Lyon/Manille début Septembre, puis Manille/Jakarta début Décembre et pour mon retour début Février 2021 Denpasar/Lyon ou Jakarta/Lyon.

Merci d'avance pour vos réponses amis voyageurs. Célina69
Projet de voyage dans l'Ouest américain fin septembre English translation pending
by Grillonne · 2020-04-05 · 99 replies
Bonsoir à tous, Depuis le temps que je lis tous les sites et tous les carnets sur le forum je me lance enfin à poster mes interrogations sur l'organisation du voyage prévu normalement en septembre sinon l'année prochaine si on ne peut pas partir (comme ça tout sera prêt) ! La question du jour est : est ce réalisable pour des quinquagénaires randonneurs occasionnels mais en montagne de faire en une journée : - Départ de Torrey - Moonsape Overlook - A/R Long Dong Silver - LWHC - Goblin Valley - route vers Moab pour la nuit sans courrir, je ne veux pas me sentir prise par le temps.

Merci pour votre aide. Aline
Report de croisières annulées par les compagnies de croisières ou agences English translation pending
by Arabesque195 · 2020-04-04 · 29 replies
Dans ce forum, plusieurs personnes ont écrit devoir payer un supplément lors du report de leur croisière annulée (même croisière avec mêmes prestations et environ même période) ! Pourtant l'extrait du J.O. du 26.03.2020 - texte 34 sur 112 / ordonnance 2020-315 du 25.03.2020 stipule ce qui suit : ".......prestation fait l’objet d’un contrat répondant à des conditions strictement définies : 1o La prestation est identique ou équivalente à la prestation prévue par le contrat résolu ; 2o Son prix n’est pas supérieur à celui de la prestation prévue par ce contrat résolu ; 3o Elle ne donne lieu à aucune majoration tarifaire autre que celle prévue, le cas échéant, par le contrat résolu…….....".

Qu'en déduisez-vous ?
Voyage à vélo Paris - Dakar en juin-juillet 2020 English translation pending
by Grégolio · 2020-03-26 · 48 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes deux copains souhaitant relier Paris à Dakar à vélo en Juin et Juillet 2020, en passant par Toulouse, Gibraltar, Casablanca, Marrakech, l'Atlas, le Sahara Occidental puis la Mauritanie, Saint Louis et enfin Dakar.

Plusieurs questions me viennent à l'esprit: - Quelle temperature fera-t-il dans le Sahara Occidental et en Mauritanie en Juillet ? Est-ce tenable à vélo ? - Est-ce que les locaux sont accueillants avec les cyclistes français et la circulation sur la route principale est-elle dangereuse à vélo ? L'asphalte en bon état ? - Le no man's land entre le Maroc et la Mauritanie est-il risqué pour des cyclistes européens ?

Merci bcp!

Greg
Un petit tour au bout du monde: Ushuaïa English translation pending
by Cobayeailée · 2020-03-24 · 22 replies
Un libro como un viaje se comienza con inquietud y se termina con melancolía. José Vasconcelos Calderón

CHAPITRE 1 : USHUAÏA

Me voici à Londres, où m’attends une journée d’escale. Située assez loin dans ma liste personnelle des lieux à visiter, je suis quand même heureuse de pouvoir découvrir une nouvelle ville, pour le peu de temps que j’ai à y passer. Elle me fait penser à un Paris version Britannique. Je visite le British Museum : c’est une mine d’or historique et culturelle ( en plus on m’offre le guide audio ) ! Je vois Big Ben en travaux de loin, ainsi que Buckingham Palace. Je monte dans un des fameux bus rouge à étages, et m’arrête boire une bière locale dans un pub : en bref, je fais ma touriste de base.

Je comprends que l’on puisse aimer les grandes villes ( diversité et abondance culturelle, ambiance, tout à disposition, animation.. ), mais il m’est compliqué de faire abstraction du brouhaha incessant, des bruits de voitures, du mauvais temps, du stress qui pourrait se couper au couteau, et du béton omniprésent.

Je me dirige vers l’aéroport, et, 13h de vol, la sympathisation avec une française, 3h d’escale à Buenos Aires, et 4h de vol plus tard, me voici enfin à Ushuaïa ! Je suis heureuse d’avoir un pied sur le continent, et de pouvoir enfin démarrer mon voyage.

À l’atterrissage, je peux distinguer la Terre de Feu sous les nuages, avec ses îles et ses sommets enneigés. Ushuaïa est une petite ville dont le centre compte de petits chalets mignons, même si j’avoue, il y plane une odeur pesante de machine à fric. Le soir, je regarde la ville s’endormir avec le soleil, spectacle que je dois avouer très agréable.

Le lendemain, je me réveille tôt, auberge de jeunesse tmtc, on paie moins cher car on offre sa promiscuité. Je vais me faire tamponner le passeport à l’Office du tourisme, après avoir dégusté le petit déjeuner copieux de l’auberge ( avec du pain fait maison ! ).

Dans la matinée, je vais au Musée Maritime de l’Antarctique dans l’ancienne prison d’Ushuaia. Un prisonnier avait dessiné son portrait sur les murs de sa cellule. Toute une aile du musée est dédiée à l’entreprise Total, dont l’apologie est faite ( ils sauveraient les pingouins en Antarctique, et contribueraient à leur protection ). Je ris jaune très fort dans ma tête.

Dans l’après-midi, je teste l’Icebar. Le concept : un congélateur géant à -18 degrés, orné de sculptures de glace ( maintenues telles quelles depuis deux ans ), de la musique, et un vrai bar avec boissons à volonté. Je me bois trois cocktails dans des verres de glace, en papotant avec le barman. Je ne vois pas le temps passer, à part mes doigts qui commencent à se congeler : je reste en tout 40min, grand maximum pour la santé.

Je rentre à l’auberge frigorifiée, en pensant prendre une douche brûlante avant de dormir. Que Neni, je tombe sur une Suisse dans mon dortoir, paniquée car elle venait de se rendre compte qu’elle s’était faite voler sa carte bleue ! On accroche de suite et je me prends d’une envie de l’aider. On part donc en ville pour essayer de régler son problème, alors qu’on se connaît depuis à peine dix minutes. On va dans différentes institutions, réussit à appeler sa banque aux Etats Unis, et finalement, après quelques montagnes russes, on réussit à régler son problème. On va donc boire un coup pour se détendre, dans un bar Irlandais, où je recroise un français avec qui j’avais papoté. On parle durant des heures. Cette fille est incroyable, elle a une vie hors du commun. Elle me raconte ses péripéties, et on part dans de grandes conversations. Je passe une très bonne soirée.

Le lendemain, je pars pour la Estancia Tunel. Le colectivo ( minibus, ( attend d’être plein avant de partir selon les endroits )) n’accepte que la carte » Sube « , et pas le liquide. La conductrice, adorable, me laisse passer gratuitement. Je marche environ 45 minutes, avant d’arriver à la balise qui est malheureusement en travaux; on ne peut pas accéder à la forêt. Tant pis, je trouve un coin isolé et désert, entre la forêt et le bord du canal. Les pics enneigés, la verdure, les lacs : c’est magnifique et très agréable. Je pique-nique et me pose toute l’après-midi avant de rentrer. Un local très gentil passe sa carte Sube pour moi, et refuse que je le rembourse en liquide.

À l’auberge, je retrouve la Suisse qui a passé une sale journée. On fait le tour des hostals, pour qu’elle puisse trouver un volontariat afin de rester, seulement, on est entre deux périodes touristiques, et aucune auberge ne recherche de volontaires. On se boit une bouteille de vin au bord du lac, et rentre assez éméchées. Nos rires ont l’air d’agacer les deux autres personnes du dortoir, qui écoutent leurs telenovelas sans écouteurs H24 : ça leur fait les pieds un peu.

Le lendemain, incroyable en Amérique latine : le car arrive en avance. Je pars dans le parc national Tierra del Fuego. Cela fait trois jours que ma cheville droite me fait souffrir et a doublé de volume: après 1h30 de marche je fais du stop pour aller sur mon lieu de campement. J’avais prévu de faire le trek du Hito XXIV, le seul qui n’est pas enseveli sous la neige, mais ça ne sera pas possible pour aujourd’hui. En montant ma tente, je me rend compte que le problème vient de mes chaussures, qui sont devenues bien trop petites pour moi, et que l’os de mon pied creuse le cuir de la chaussure haha, c’est pour ça que ma cheville a autant gonflé.

Il y a un petit ruisseau, le coin est très agréable, et une fois tous les touristes partis, sachant que je suis la seule campeuse du parc, personne à des kilomètres, j’en profite pour chanter à tue-tête.

Je dors à peine ( des rafales de vent à 100km/h ça fait du bruit contre une tente ), mais je n’ai pas froid, mon sac de couchage a une température maximale de -5°.

Je fais le Hito XXIV en chaussettes, et 2h30 de marche plus tard, j’arrive à à la frontière officielle Chilienne, délimitée par un simple panneau et la fin du sentier. Avec la fonte des neiges, je suis trempée, mais bon, j’aurai vu le joli lac. Je croise deux magnifiques chevaux dans la forêt. Il y a un petit restau à côté de l’arrêt de bus, où le patron m’offre un thé, sûrement car j’ai été la seule idiote à camper par ce temps haha.

En rentrant, j’achète des baskets de piètre qualité, mais qui tiendront tous mes treks des quatre prochains mois.

En rentrant à l’auberge, j’apprends que la Suisse a pu trouver un couchsurfing. Je suis contente pour elle, même si on a pas échangé nos contacts.

Le lendemain, je me fais réveiller par une brésilienne, paniquée car des clients nous avaient enfermées à clé sans faire exprès. J’appelle mes proches, le lendemain je pars pour le Chili.

J'alimente régulièrement mon blog de mes récits de voyage également ! Si ça peut vous intéresser : lacobayeailee.com
Norway to hell English translation pending
by Auk · 2020-03-19 · 48 replies


En ces temps coronatroublés, rien ne vaut de se remémorer le dernier voyage touristique que l’on a fait avant le plongeon dans le néant sanitaro-économique. La Norvège, plus précisément sa côte ouest et ses fjords, sera donc le sujet de ce carnet en 31 épisodes dotés chacun d’une bande-son, plutôt rock d’ailleurs. Attention, lecteur, vous vous exposez à un certain nombre de clichés pas du tout exagérés et de blagues pourries. I have nothing to offer but fjord, joy, tears (of the sky) and sweat.

Donc la Norvège, c’est l’apocalypse budgétaire dans votre portefeuille. D’où le titre (c’est tiré par les cheveux mais je ne refuse jamais un jeu de mots). Mais ce n’est pas que cela, c’est aussi fort joli, propre, policé et réellement rempli de charmantes têtes blondes. La Norvège, c’est également une monarchie pétrolière du golfe persique qui s’est égarée sur des terres glacées. Eh oui, c’est tout de suite plus facile d’être riche quand ils ont du pétrole (« mais ils n’ont que ça » aurait ajouté un jaloux), qu’ils sont peu nombreux et pas très partageurs. Allez, quelques détails pour commencer sur un plan aussi bien techeunique que tacqueutique

Le trajet En voiture Simone ! Depuis le Massif Central jusqu’à la Norvège avec une C3. J’avais décrété 2019, année sans avion. Donc c’était la voiture, certes petite mais costaude, où l’on a pu entasser notre matériel de camping. On en a profité pour prendre un covoitureur qui allait se perdre en Norvège pour l’été. Plus on est de fous entassés, plus on rit. Sur place, j'ai limité fortement notre aire d'action géographique. Je le connais le piège de faire une liste longue comme le bras et de courir tout le voyage tel un chien de ferme après un mollet cycliste. Il s'agissait de se cantonner au riz euh pardon à la façade sud-ouest du pays sans aller plus haut qu'Ålesund. Et comme il y avait un certain nombre de lieux qui me faisaient de l’œil, nous avons quand même eu un trajet digne d’une otarie bourrée essayant d’échapper à une orque affamée. On a finalement fait l’essuie-glace obliquement dans l’Ouest : à gauche, à droite, à gauche, à droite, à droite, A DROITE . Il faut dire que les fjords et les montagnes n’arrangent pas les affaires du voyageur adepte des routes rectilignes, et cela malgré la passion tunnelière locale.

Le lien vers la carte du trajet :
http://u.osmfr.org/m/434267/

Les Norvégiens Les Norvégiens sont des êtres blonds aux yeux bleus, parfois d’un blond tellement blond qu’on dirait qu’ils ont appliqué de la javel sur leurs cheveux. Effet secondaire qui donne la chair de poule, cela fait disparaître les sourcils… Le Norvégien est réservé et poli. L’été, soit il se balade torse nu, soit il quitte le pays pour des horizons plus propices au rougeoiement de sa peau laiteuse où il pourra faire valoir son pouvoir d’achat dément. La Norvégienne quant à elle a une prédisposition naturelle à se promener en sous-tif ou brassière dès le premier rayon de soleil. Le dimanche, jour du Seigneur et de l’hypocrisie, le Norvégienne ne boit pas (vente d’alcool interdit !) les autres jours, iel se cache pour boire puis déambule cahin-caha entre les maisons de bois à la pelouse verdoyante. La Norvégien apprécie également les sorties familiales du dimanche après-midi où il peut effectuer 1000 mètres de dénivelé en 3,5km avec ses enfants de 7 et 9 ans. Le tout les doigts dans le nez.

Le logement Le logement, c’était principalement notre tente de 2 m² que nous avons montée/démontée dans des campings de qualité très variable pour un prix pas donné. Souvent les sites sont jolis mais plantés en bordure de route malgré l’espace qu’offre le pays. Ca manque quand même d’arbres ou arbustes et d’emplacements un tant soit peu délimités. Ce dernier point permet pendant les nuits les plus chaudes de l’été d’entasser les touristes de passage dans une promiscuité certaine et de rentabiliser un maximum l’espace. Malynx le Norvégynx ! Par contre, les sanitaires sont en général en bon état mais avec douche payante. Bref, le camping c’est le moyen de logement le plus abordable hors camping sauvage mais en général, la qualité est moyennasse au vu des prix. J’ai séché une petite larme en pensant à feus les campings des parcs nationaux et provinciaux canadiens. Requiescat in pace. Pour reprendre notre souffle, nous avons quand même varié les plaisirs avec des logements en b&b, du camping sauvage, des hytter (des petites cabanes souvent présentes dans les campings mais également ailleurs, très pratiques, pas trop chères pour la Norvège et aux prestations variables : électricité, eaux courantes en option par exemple) et une nuit en « refuge ». Les refuges, il y en a partout la plupart sont accessibles à pied, non gardés avec parfois une sorte de self-service payant.

La bouffe Courez en Norvège (ah mince vous êtes confinés) et vous me direz des nouvelles du Brunost . Sinon c’est cher mais pas mauvais globalement, peu porté sur le poisson hors saumon d’élevage et assez roboratif. Et bonne surprise pour moi, il y a quand même une tradition boulangère et même s’il y a peu de boulangeries, on peut trouver pleins de pains et de sorte de viennoiseries dans les supermarchés. Cela égaie les multiples piques-niques.

Avant de commencer le carnet proprement dit, entamons notre hymne norvégien : So many stop signs Speed limit Curves’ gonna slow me down Like a wheel Gonna spin it Tourists’ gonna mess me around Hey, Satan Payin' my tolls Bein’ among sheepin' bands Hey, mamma Look at me I'm on the way to the promised land

Jour 1,5 60 mph – New Order Clermont-Ferrand - Neumünster A nous les petites autoroutes allemandes tant prisées de ce côté du Rhin pour l’absence de limites de vitesse. Parcours Montbéliard – Fribourg – Karlsruhe – Francfort – Kassel – Hannovre – Hambourg – Neumünster. C’est long et pénible avec des travaux publics pas très deutsche Qualität tous les 20 kms, un trafic chargé et des zones limitées sans limite de vitesse qui rendent la conduite dangereuse : à droite ça roule à 90, à gauche à 200 pour les plus fous et comme c’est saturé, ça donne un résultat sportif et désagréable. Je me demande comment ils font pour avoir aussi peu de morts sur les routes en Allemagne. A part ça, le voyage est sans histoire, le colis covoitureur est livré à Fribourg et on arrive entiers et fatigués à Cathédraleneuve.

Jour 2 Seemann – Rammstein Neumünster - Kristiansand

Les autoroutes allemandes c’est rapidement fini, on revient à de la tranquillité avec le Danemark. Nous avons choisi de prendre le ferry Hirtshals-Kristiansand qui permet d'arriver plus rapidement sur la côte ouest Et comme on a beaucoup d’avance sur l’horaire du ferry Hirtshals-Kristiansand, on se permet un détour vers une dune danoise dominant la mer du Nord. Le temps est pas idéal et le coin est assez fréquenté. Bof. Le voyage en ferry est sans histoire, les Norvégiens en profitent pour faire des réserves d’alcool et de legos (les deux produits les plus présents dans les magasins du bateau). Nous voilà enfin en Norvège, 1900 kilomètres plus tard, sur la plage de Christian. Sacré Clavier qui a fait des fidèles un peu partout en Scandinavie.

Jour 3 Why does it always rain on me? - Travis 180 km Kristiansand – Hauge Notre premier jour en Norvège et ça ne s’annonce pas glorieux, plutôt gris tendance pluie. Nous commençons par un rapide passage par un bout de zone payante de Kristiansand juste pour le plaisir et accessoirement quitter cette ville. Je me suis inscrit, par honnêteté, sur le site internet des péages norvégiens (gérés d’ailleurs par une société anglaise) et par la grâce de caméras bien placées, nous allons devoir payer quelques euros pour à peu près 100 mètres dans ladite ville. Pfff. Quant au programme aujourd’hui, nous allons à la conquête de l’ouest, l’ouest de Kristiansand et nos plans capotent très largement. Ca tombe, ça tombe, ça dégouline, dégringole, s’abat, déverse, pleuvoche, tantôt torrentiel, tantôt bruineux. Pas question de faire une rando ou toute autre activité de plein air. Je m’aperçois en plus dans la journée que mon imper n’est plus imperméable et que j’ai oublié mon surpantalon. Prions, mes bien chers Frères, mes bien chères Sœurs pour que la météo soit clémente. Sinon ça va être long. Dans un premier temps, jusqu’à Flekkefjord, nous nous mouvons plus ou moins le long de la côte sans l’apercevoir, d’une parce que c’est complètement bouché, de deux parce qu’il est difficile de distinguer ce qui tient d’un lac ou d’un fjord, de trois parce que la route principale ne suit pas la côte. Nous nous rabattons donc sur la visite sans trop musarder des petites villes blanches du sud de la Norvège, leurs villages blancs andalous à eux mais en différent : avec du bois, de la pluie et de la mer. Premier arrêt à Mandal, un vrai coup dans le cœur. Deuxième arrêt : Flekkefjord, très mignon. Troisième arrêt version hameau, Stornes en entrée de fjord, très, très mignon. Quatrième arrêt : Sognalstranda, très, très, très mignon. C’est le règne de la mignonitude humide. Une maison en bois par ci, un entrepôt en bois par-là, et des garages à bateau à foison. Pas un temps à mettre un chat norvégien dehors (Flekkefjord)



Pas un temps à mettre un bateau norvégien dehors

Mais pourquoi on est dehors nous alors ? (Sognalstranda)

Interlude de pipeau très intéressant : ces villes/villages, souvent fondés aux 17ème et 18ème siècle, sont les témoins de la politique mercantiliste du royaume du Danemark. L’État balbutiant entend organiser la production, la commercialisation et l’exportation des ressources comme le bois, les poissons et certains métaux de Norvège. Cette politique passe par la mise en place d’exploitations/manufactures à tendance monopolistique et la spécialisation des ports avec monopole des marchands d’abord hanséatiques (16ème siècle) puis néerlandais (17ème siècle) et enfin danois (17-18ème siècle). C’est d’ailleurs pour cela que le vieux centre de Flekkefjord est surnommé la ville hollandaise. Ce système mercantiliste fera par ailleurs les malheurs de l’Islande forcée de se soumettre pendant deux siècles à une compagnie royale danoise monopolistique à même d’imposer ses tarifs et ses conditions d’échange de marchandise. Les siècles sombres comme les appellent les Islandais ont en grande partie comme origine cette organisation économique très profitable pour la royauté danoise, beaucoup moins pour les habitants de l’île. La route 44 après Flekkefjord vaut par ailleurs son pesant de cacahuètes même si les conditions ne sont pas optimales pour en profiter. Tout le coin a été nommé magma geopark (patrimoine de l’UNESCO) dans une poussée de marketing touristique, des roches de la croûte terrestre d’une zone de subduction ayant fini par apparaître sous l’effet de l’érosion si j’ai bien compris. Point de volcan donc mais des effleurements d’anorthosites qui forment des paysage rocailleux arrondis et stériles comme autour d’Helleren et d’Åna Sira où devait se dérouler notre première randonnée norvégienne, projet qui tombe à l’eau (ahahah), noyé sous les larmes du ciel (ahahah). La partie la plus spectaculaire du trajet se trouve entre Åna Sira et Hauge où la route serpente tant bien mal entre les rochers. Nous goûtons le soir venu à la douceur des campings norvégiens : une espèce de carrière dans un espace réduit entre deux collines, un sol gravillonneux, pas de végétation et roule ma poule. Le seul avantage réside dans la vue en bout de carrière sur la côte. Pas vraiment de cuisine aménagée, des douches payantes : prometteur ! Le coupable aujourd’hui est le Vågan camping (garanti sans viande).

Jour 4 Sous le soleil exactement – Serge Gainsbourg 186km Hauge – Lysebotn Nuit et brouillard ce matin sur la Norvège et pourtant nous gardons espoir, le soleil vaincra. Nous continuons la route côtière pour faire une petite balade (4km aller-retour) jusqu’au Hådyr. C’est humide, boueux, bourbeux, fangeux, marécageux, tourbeux, machineux. C’est également l’occasion de compter la deuxième victime du voyage : le terrain a raison de mes chaussures de marche basses. Flap flap, bain de pieds et macération. Décidément, je suis équipé pour affronter l’humidité scandinave ! Arrivés au rocher censé donner un point de vue sympa sur la côte, c’est la douche froide (avec beaucoup de vapeur d’eau, la douche) : à gauche, du brouillard, à droite, du brouillard, droit devant, du brouillard, derrière, du brouillard et un bruit de ressac à nos pieds. Comme on est patient et qu’on croit en dame météo, nous nous asseyons pour attendre la percée du soleil. Une heure et quelques hésitations plus tard, ça se déchire (très) petit à petit, de quoi entrapercevoir une côte que je qualifierai de dantesque. J’adore ces rochers granitiques usés par les siècles, qui forment des forêts de sentinelles face à la mer.

Les portes de l'Hådyr s'ouvrent et pas de cerbères à l'horizon Et ça tombe bien que j’adore ce paysage puisque pour l’étape suivante (décidément le gentil organisateur a tout prévu !), nous traversons sans s’arrêter Egersund, autre petite ville en bois, pour Eigerøya, son phare et son paysage rocailleux sous le soleil exactement, un soleil de plomb je dirais même plus. La baladounette de l’après-midi de 4 km est sans difficulté sur une autoroute pédestre et permet d’accéder à un point de vue maousse costaud sur l’île d’Eiger et son phare. C'est un roc ! C'est un pic ! C'est un cap ! Que dis-je c'est une péninsule !

Eigerøya en beauté

Si j’ai bien compris le norvégien, øy est le suffixe pour île et a celui pour « la » en général, même si la langue se scinde en deux types distincts nynorsk et bokmål et en de nombreuses variantes dialectiques locales qui provoquent des orthographes changeantes des panneaux et des cartes. Par exemple, kirke (église en bokmål) s’écrit aussi kyrkje en nynorsk, voire a d’autres déclinaisons locales plus obscures. Le nynorsk, pour ceux qui ne connaissent pas, est issu d’une (re)création linguistique du 19ème siècle type occitan ou breton en France : pour donner à la Norvège une langue pure de toute saleté étrangère, danoise plus particulièrement, des linguistes ont construit une langue sur un mélange des dialectes considérés comme les moins viciés par l’outre-Skagerrak, c’est-à-dire ceux du Telemark et des fjords du sud-ouest. A contrario, le bokmål est un dérivé dédanoiïsé de la langue parlée (du danois grosso modo) dans les villes comme Oslo au début du 19ème siècle. De nos jours, il y a donc deux langues officielles et le nynorsk est très connoté nationaliste et perd du terrain : 13% des Norvégiens, principalement dans l’ouest, le parlent comme langue maternelle. Nous nous dirigeons ensuite vers l’intérieur des terres en direction de Lysebotn, le paysage change, pâturage, forêt et lacs avant de rentrer dans des zones à l’environnement plus âpre et tourmenté. Gloppedalsura (à vos souhaits) est l’occasion d’un arrêt bienvenu pour un point de vue sur un chaos de rochers impressionnant et son lac attenant. Gloppedalsura, lieu de franche rigolade entre Allemands et Norvégiens pendant la Seconde Guerre Mondiale Nous remontons ensuite la Øvstabødalen, vallée glaciaire à citer dans toute conférence de géologie de bon niveau pour la perfection de sa forme en auge. Le parcours est varié, peu fréquenté et plaisant avant de plonger sur une zone moins sympa bien dotée en stations de ski et en habitat folklorico-traditionnel, ici des immeubles/chalets en bois sombre et toit végétalisé. L’avantage, au-delà du côté très artificiel des stations, c’est que les bâtiments se fondent dans la végétation.

La dernière partie du trajet, très belle mais pas très agréable à conduire tant la petite route est saturée par la circulation, traverse un plateau rocailleux avant de plonger vers le Lysefjord. Malheureusement, la route de descente, assez connue (elle est le lieu d’une compétition estivale de ski sur route très cotée) une fois passée le restaurant et bien que sûrement impressionnante vue d’un drone, n’offre quasiment aucune vue sur la vallée et le fjord. Ce qu’elle offre par contre, c’est un tunnel en épingle à cheveux, un classique que l’on retrouvera à plusieurs reprises dans les fantaisies souterraines norvégiennes. Le camping du soir, bonsoir, le Kjerag Lysebotn camping, jouit d’un site splendide et est bien équipé (cuisine, sanitaire). Malheureusement, comme on est en Norvège, il n’y a aucun arbre/arbuste et une promiscuité assez forte et accentuée par l’affluence d’un jour de juillet ensoleillé. Bref on se marche dessus comme des manchots en période de reproduction dans leur colonie. Quand je vous dis que le site est splendide...

Jour 5 Highway song – System of a Down 78km Lysebotn - Hjelmeland Aujourd’hui, c’est notre journée rando de masse dit trek pour ceux qui se sentent une âme d’aventurier, juste une âme, il ne faut pas trop abuser de l’aventure. Donc aujourd’hui, c’est le Kjeragbolten, concession faite à la liste des randonnées obligatoires. La Norvège fait partie de ces pays où la randonnée est l’une des activités touristiques obligatoires y compris pour des personnes qui ne marchent jamais par ailleurs. Pour la Norvège, l’activité s’effectue bien sûr en masse sur les mêmes chemins en cochant les fameuses cases de la to do list comprenant dans l’Ouest Preikestolen, Trolltunga, Kjeragbolten, Bessegen et Aurlandsdalen. Nous nous sommes contentés du rocher suspendu Kjerag, choisi car dans mon esprit, moins facilement accessible au commun du touriste (et moi je suis un touriste hors du commun, un tourista). C’est sûrement vrai mais cela n’empêche pas le monde… Je le savais, je le savais, j’étais prévenu, j’ai râlé avant, j’ai râlé pendant, je râle encore après et pourtant je n’ai pas d’oiseau dans la gorge et il n’y avait pas de genêts dans la balade (cf le râle des genêts pour comprendre la blagounette). La randonnée commence par un parking gigantesque au tarif prohibitif. Nous payons sans moufter nos 30 euros (un repas dans un resto semi gastro en France pour ceux qui n’ont pas le sens des valeurs). J’espère que personne ne s’arrête juste pour voir la vue car de vue il n’y en a point : le point de vue est occupé par un restaurant qui met un point d’honneur à boucher accessoirement la vue. Et pour accéder à sa terrasse/point de vue, il faut payer. Bon, nous, on a du pain sur la planche et quelques montées raidasses en attente. Dont acte. Trafic fluide en ce début de matinée, quelques problèmes de surchauffe moteur pour la première montée puis la vitesse de croisière est atteinte pour une arrivée prévue à 10h30. Ce n’est pas encore un bouchon au niveau du rocher mais la circulation est déjà dense à l’approche. Au retour, le trafic est extrêmement chargé et les comportements touristico-idiots se multiplient (équipement inadéquat, coupage des routes à travers champs, ralentissements dus aux selfies intempestifs. Ne pas utiliser votre téléphone en conduisant, que la sécurité routière vous dit !).

Pas un coin où amener sa traban

Sur le fond, la rando, 12 km et 700 mètres de dénivelée, est très chouette avec de belles vues sur le fjord et Lysebotn en particulier au début de la 3ème montée et tout au bout.

Le Lysefjord

Le caillou est flippant et spectaculaire tout comme la plateforme juste à côté. Une queue au bord d'un à pic de 1000 mètres se forme pour monter dessus (même pas en rêve, je fais un truc pareil). Le mythe



La réalité

Il est loisible d’explorer les environs du Kjeragbolten pour profiter d’un peu de la tranquillité des avancées rocheuses spectaculaires et des vues majestueuses sur le fjord. Bref ça claque grave. Le Lysefjord n'a pas bougé

On redescend à Lysebotn pour prendre un ferry réservé à l’avance. Et quand on voit le « ferry » arriver, on se dit que la réservation était une bonne idée. Rentrée en marche arrière et tassage de voitures dans un espace réduit pour notre mini-croisière sur le Lysefjord. Très bien la mini-croisière qui permet de s’apercevoir de la hauteur des falaises entourant le Kjeragbolten et d’apercevoir le Preikestolen où nous n’irons pas.

Le Kjeragbolten vu d'en bas. Les 1000 mètres de vide y sont bien

La croisière s'amuse

Le camping du soir se trouve à Hjelmeland et est ingénieusement intitulé Hjelmeland camping. Celui-ci fait dans l’original puisque nous avons planté notre tente dans le parc arboré d’une sorte de manoir qui sert de dortoir. Une chouette vue, une cuisine bien équipée et assez d’espace pour ne pas se marcher dessus (en principe, avec les Norvégiens, on ne sait jamais, ils pourraient parquer votre tente ou votre van à 50 cm du voisin), voilà pour les avantages. Pour les inconvénients, les sanitaires sont peu nombreux, peu pratiques et se salissent vite (forcément).
Découverte de Fuerteventura par la randonnée English translation pending
by Yemen · 2020-03-19 · 8 replies
Découverte de Fuerteventura aux canaries par la rando.

Souvent la même image des canaries : destination soleil avec tourisme de masse. Il y a une dizaine d’année, un ami nous propose de nous prêter un appartement, pendant 15 jours en été, à Tenerife. Un peu bête de refuser un tel cadeau. C’est sûr, la côte sur cette île, pour moi, c’est une horreur. Mais supers randos sur les hauteurs de l’île avec le Rother. Donc les 4 années qui suivirent, à Nöel, nous avons fait d’autres îles des canaries. Dans l’ordre Lanzarotte, la Palma, El Hierro, La Gomera (celle que nous avons le moins aimé). A toussaint 2019, j’ai voulu continuer la découverte des îles en allant à Fuenteventura. Les copains : « Pas terrible, on y va que pour la plage, le golf et le surf, paysages répétitifs, c’est super aride, pas de végétation…. Tant pis, le guide Rother me faisait dire que j’allais pouvoir trouver mon bonheur. Et quel bonheur. Nous avons été enchantés de la diversité des paysages. Alors oui, pour être aride, c’est une île aride (mais j’adore). Pas ou très peu de personnes sur les circuits de rando. Certains circuits plus difficiles que d’autres. Mais dans l’ensemble, peu de dénivelé donc c’est plus facile que les îles de la Gomera, la Palma etc…

L’idée de ce carnet est, par les photos, de vous montrer la diversité et la beauté des paysages. Pour chaque jour, je vous donnerais les numéros des circuits du Rother. En y ajoutant mes commentaires (vous ne les comprendrez que si vous faites la rando). C’est simplement des petits trucs, compléments d’infos qui peuvent servir ! On est bien d’accord, ce ne sont pas des randos engagées, pour grands sportifs. Randonnées plaisir mais qui permettent de découvrir l’île autrement. J’avais lu pas mal de carnet de voyage mais c’était toujours la même description des villages, des belvédères et des routes. Tout ce qui ne m’intéresse pas. Alors voilà le pourquoi de ce carnet.

2 locations AIRBNB : une au nord, une au sud. 2 excellentes locations. Lorsque nous y retournerons, car nous sommes loin d’avoir épuisé les randos du Rother, j’y rajouterai un logement au centre de l’île.

La 1ère location était dans un village près des axes routiers, où l’on trouve tout ce qu’il faut du point de vue des commerces, pas envahi par les touristes et pas surfait : LAJARES. Une belle petite maison, mitoyenne avec les propriétaires supers sympas. Mobilier contemporain, maison lumineuse. Parfait. CASA YEYI. Vous pouvez regarder sur ARBNB et si cela vous plait, je peux vous donner des contacts directs en MP

1ère journée de rando (ciel nuageux, la seule journée du voyage)

circuit 2 du Rother. Départ 11 h, Commencer la rando en partant de Lajères (sur la route de Mjanicho). Prendre à gauche de la chaine de volcan. Puis arrivée au milieu, partir à droite pour arriver en en haut de la CALDERA HONDO La Caldera Hondo est chouette si on fait le tour et que l’on sort un peu du chemin de crête en passant un peu en dessous. De superbes couleurs de lave.





Après cela, on peut peut continuer sur Corrajelo. Pas par le chemin de grande randonnée proposé par le Rother, qui n’a aucun intérêt car piste avec des voitures, mais en passant par le haut de la chaîne des volcans. Bon, pas vraiment de chemin, pas facile, mais chouette. C’est parfois du hors-piste, un peu l’aventure mais pas difficile en regardant l’horizon de trouver son chemin. Et de beaux points de vue !



Nous coupons à travers les Calderas car nous ne voulons pas aller jusque la ville de Corrajelo. Arrivée 14 h 30 au 2ième rond-point avant Corraléjo en venant de Lajarès. Stop jusque Lajarés (facile, en 5 minutes). Arrivée à 15 h 25 à Lajeres.

L’après-midi, départ vers 16 h 30 pour EL COTILLO. Village qui ne nous a pas séduit MAIS en même temps, nous ne nous y sommes pas arrêtés, pas envie! Chemin de randonnée numéro 3 du Rother. Ne pas laisser sa voiture au début du circuit, mais au bout de la plage. Essayer de trouver des chemins pour descendre dans les criques. C’est possible, il faut chercher mais c’est super. Météo couverte mais de belles photos. Chemin tracé en haut de la falaise. De beaux points de vue



à suivre...
Comparaison formules de voyage pour les Seychelles English translation pending
by Anyanas · 2020-03-18 · 7 replies
Bonjour à tous ! désolée pour la rubrique qui n'est peut-être pas adaptée mais je ne savais pas trop quoi noter par rapport au sujet que je vais aborder ci-dessous.

Je prépare notre voyage aux Seychelles en amoureux pour l'an prochain et donc je compare plusieurs possibilités, que pensez-vous me dire de l'agence SeyVillas ? Avec eux, j'arrive à a peu près 3500€ pour deux comprenant les vols A/R, les transferts terrestres et maritimes, les logements sur 3 îles à savoir : Mahé, Praslin, La Digue pour 14 nuits. 2 de ces logements ont le petit déjeuner inclus et offrent une très belle vue sur l'océan.

J'essaye de comparer avec Booking ou encore Airbnb mais je m'y perds un peu et je pense pas forcément que ce soit si avantageux que ça quand je vois ne serait-ce que le prix des ferrys pour les différents transferts.

Si vous avez des choses à me conseiller, je suis preneuse !

Merci à vous !
Grosse galère pour la saison "Alaska" des compagnies avec la décision canadienne English translation pending
by Michelzen · 2020-03-16 · 13 replies
Salut a tous Vendredi dernier le ministre des Transports canadien a annoncé que les navires de croisière de plus de 500 personnes ne pourront désormais plus faire escale au Canada, et ce, jusqu’au 1er juillet. Donc un pbl énorme pour les Cies qui sont sur le marché "Alaska" à cette période de l'année, et ça concernerait plusieurs 10aines de navires et qui n'ont pas bcp de solution de rechange Sur sont site HAL est clair il ne sait pas dire ce qu'il va être fait et demande mm de ne pas contacter la Cie pour le moment ! A suivre mais mon départ de Vancouver le 20 mai avec HAL est plus que compromis ( de toute façon avec la décision Trump c'était déjà "mal barré" )

Question annexe une croisière en Alaska en septembre c'est la fin de la saison il y a encore quelques départs reste intéressante ou le climat automnale va jouer les troubles fête

Merci
Départ imminent pour la Thaïlande English translation pending
by Kiki00091 · 2020-03-11 · 12 replies
Bonsoir nous partons samedi pour la Thaïlande avec un paris phuket via abu dhabi par ethiad airways notre vol est confirmé pour l"instant.un peu stressé quand même. Pour l'instant le pays acceptent les touristes français nous restons 3semaines phuket kho phi phi khao lak.on a prevu les masques et les gels hydroalcoliques.on verra bien.annulez on perdait tout vu que la compagnie maintient le vol.les hotels non remboursables en plus.enfin mes valises sont prêtes.go😉
Que faire à Zaragoza et alentours? (Espagne) English translation pending
by SunSpirit · 2020-03-11 · 12 replies
Bonjour,

Je planifie un petit trip en Espagne pour fin avril ( en espérant que le Covid ne viendra pas troubler mes plans !) et j'aurais besoin de quelques conseils pour m'aider à organiser ce séjour au mieux.

Globalement, j'ai compté une première étape à Cadaquès ( on part de Marseille le matin même, donc on y passera l’après-midi, et on dort à Roses) à l'aller, et une étape à Gérone au retour, pour couper le trajet et profiter de cette ville que nous avons déjà visitée et que nous aimons bien. Le plus gros du séjour se passera à Saragosse : nous y resterons 3 jours et demi.

J'ai prévu de visiter le musée Goya, le palais de l'Aljaferia, la basilique du Pilar et la cathédrale San Salvador, d'aller faire un tour au marché central et de balader à pieds dans la vieille ville. Mais j'ai peur que ça soit un peu juste et qu'on s'ennuie ... Est ce qu'il y a d'autres choses à visiter dans la ville ? J'hésitais aussi à inclure une excursion d'une journée soit au monastère de Piedra soit au désert des Bardenas Reales mais je ne sais pas si cela vaut la peine.

Quelques questions : l'interdiction de photographier dans la cathédrale et la basilique s'applique-t-elle très strictement ? Cela m'ennuierait de ne pas pouvoir ramener quelques clichés. (Je photographie toujours sans flash, avec un APN Reflex) Faut-il réserver à l'avance pour le palais Aljaferia, et acheter les billets sur internet ? Est-ce que, comme on le lit sur leur site, le parcours dans le parc du monastère de Piedra est très physique ou est-ce qu'il est accessible pour des gens pas sportifs ? J'aimerais bien voir les ruines et les cascades, mais je ne suis pas équipée (ni matériellement, ni physiquement!) pour crapahuter !

Merci d'avance pour vos avis, conseils et retours d'expérience !
Vos avis Afrique du Sud et/ou Namibie English translation pending
by Draz938 · 2020-03-08 · 4 replies
bonjour les globes trotteurs,

je voudrais avoir votre avis sur un voyage que nous allons faire pour 3 semaines en aout/septembre. On voudrait partir de Windhoesk en louant une voiture en montant sur etosha et redescendre pour finir à cap town.(5 jours la bas) (la bas on laisserait notre voiture de location) Qu'en pensez vous en terme de temps? Vous l'avez fait? Ou alors faire l'AFS seulement en incluant bien sur Kruger.

Merci pour vos avis.
Rethymnon ou Chania pour terminer notre road trip en Grèce? English translation pending
by Claireloise · 2020-03-05 · 11 replies
Bonsoir, Nous partons 3 semaines en octobre pour un road trip dans l'ouest de la Crète. L'itinéraire est bouclé, j'hésite juste pour la fin. Notre avion arrive et repart de Chania. A l'aller, nous arrivons un soir et y passons 3 nuits. Nous louons la voiture le jour où nous quittons Chania. Au retour, nous reprenons l'avion un mardi soir et j'hésite à passer les 2 dernières nuits à Rethymnon ou l'avant-dernière à Rethymnon et la dernière à Chania.

Nous aurons sans doute quelques souvenirs, cadeaux à acheter. Laquelle des 2 villes offre le plus de choix ?

Y a t'il des parkings gratuits pas loin du centre à Rethymnon et à Chania ?

Ou vaut-il mieux rendre la voiture à Rethymnon pour économiser 2 jours de location et faire le trajet Rethymnon -Chania (ville ou aéroport selon qu'on y passe notre dernière nuit ou pas) en bus ? J'attends vos conseils pour réserver ces 2 dernières nuits 😉

Claire
Oman, le pays des Mille moins Une Merveilles English translation pending
by Muriel18 · 2020-03-04 · 163 replies
Bonjour à tous,

Petit clin d'oeil au carnet d'Isabelle (Rouquine 38) quant au choix du titre 😉.

Pourquoi "mille moins une"? Tout simplement parce qu'en 10 jours, on en voit moins qu'en 14 et qu'en berline on en voit (un peu) moins qu'en 4x4. Exit donc le Dhofar et le Jebel Akhdar. Pour ce qui est des 999 autres merveilles, c'est pas faute de ne pas vous avoir prévenus: il va y avoir des redites!

C'est parti.... Muriel
Trajets inter-îles au Cap Vert, ferrys et logements English translation pending
by Jejebucket · 2020-02-27 · 3 replies
Bonjour à tous,

Je poste ce message car j'essaie de prévoir un semblant de programme pour l'été prochain ( juillet/aout). Nous partons avec ma femme pour 3 semaines en sac à dos au Cap Vert et prévoyons de voyager d'îles en îles.

Nous envisageons de faire :

SAL (arrivée et retour depuis l'aéroport international) SAO NICOLAU SAO VINCENTE SANTO ANTAO SANTIAGO FOGO

Je suis un peu perdu pour réussir à trouver des horaires ou le calendrier des traversées. Je trouve tout et n'importe quoi, mais surtout pas grand chose...

Première question :

a-t-on besoin de réserver les traversées à l'avance ? même question pour les logements à cette époque ? Avons-nous moyen de trouver un départ tous les jours (ou presque) de chaque île en bateau, en jouant avec les différentes compagnies de ferry ? Pour les îles dont l'infrastructure aéroportuaire le permet, recommanderiez-vous plutôt des trajets en avion ? (SAL / SAO NICOLAU / SAO VINCENTE / SANTIAGO)

Par avance merci pour vos précieux conseils.

Aurélia & Jérémy
Itinéraire de 13 jours au Costa Rica, hébergements et excursions English translation pending
by Hfiack · 2020-02-26 · 5 replies
Voilà les billets sont pris ! Nous atterissons le 10 avril et repartons le 24 avec nos 3 enfants (9/14 et 16 ans). Tout d'abord, que pensez-vous de notre itinéraire ? Est-ce faisable ? Pas trop de choses ? J1 San José J2J3 Tortuguero J4J5 Arenal J6J7J8 Manuel Antonio J9J10 Uvita/ Marino Ballena J11J12J13 Corcovado J14 Retour

Je sais que l'on ne peut pas tout voir mais ai-je fait les bons choix ? Nous louerons une voiture. Vaut-il mieux la rendre à Corcovado et rentrer en avion à San José ? Pour les baleines, a-t-on une chance d'en apercevoir (j'ai vu différentes dates sur internet) .. on y serait les 19/20 avril. Je pense réserver les hébergements en avance. Pour ce qui est des excursions me conseillez-vous de réserver le tout également en avance ? Merci et belle journée Helene
Étapes, restaurants et hébergements sur itinéraire de 18 jours en Sicile English translation pending
by Magryelle · 2020-02-25 · 21 replies
Bonjour,

Je prépare un voyage de 18 jours en Sicile avec mes cousins australiens pour Avril 2021. J'aimerais avoir des conseils sur mon itinéraire, si nous passons à côté de choses indispensables, si au contraire, il y a des étapes que nous pourrions annuler et des conseils pour des restaurants et des hébergements ( en MP si vous préférez).

Merci pour votre aide!

Voici l'itinéraire auquel j'ai pensé : ( nous venons de Nice) Jour 1 - Naples jour 2 - Pompei jour 3 et 4 - Palerme - Monreale Jour 5 - Segeste - reserve de Zingaro - nuit dans le coin ? jour 6 - Erice Jour 7 - iles Egades - salines de Stagnone - nuit à Mazara Del vallo Jour 8 - Marinella di Selinunte - nuit à Marinella Jour 9 - Journée dans la région d'Agrigente Realmonte, Scala dei Turchi - nuit à Agrigente Jour 10 - Piazza Armerina, Villa Romana del Casale - nuit à Raguse Jour 11 - Palazzo Acreide, journée relax dans la reserve de Vendicari, soirée à Noto - nuit à Noto Jour 12 - Syracuse - nuit à Ortigia Jour 13 - Catane - nuit en dehors de la ville ? Jour 14 - Etna - nuit à Linguagrossa Jour 15 - villages perchés - nuit à Milazzo Jour 16 et 17 : Lipari Jour 18 - Cefalu - reserve delle madonna - nuit à Petralia Soprana ? Jour 19 - Palerme - retour
Itinéraire un mois Indonésie Sumatra - Java - Bali English translation pending
by AmelieRa · 2020-02-24 · 20 replies
Bonjour, Avec mon ami nous souhaitons partir 1 mois en Indonesie. Il va s’agir de notre première découverte dans ce pays, ainsi nous aimerions découvrir pas mal de choses, quitte à courir… sachant que cela ne sera sûrement pas notre dernière visite sur ces îles. Voici ce qu'on aimerais bien faire :

J0 : Arrivée le matin à Medan + visite de la ville J1 – Départ pour Bukit Lawang J2 et J3 – Trek J4 – Route pour lac Toba J5 et J6 – Lac Toba J7 – Vol interne Silangit – Semarang J8 – Départ îles Karimunjawa J9 – îles Karimunjawa J10 – Route vers Magelang J11 – temples Borobudur et Prambanan J12 – Yogyakarta J13 – Route vers le Bromo (si c'est possible, sinon un autre volcan) J14 – Bromo + route vers Kawah Ijen J15 – Kawah Ijen + route Ubud J16 à J18 : Ubud J19 – Route vers Amed (+ Tirta Gangga) J20 – Amed J21 – Route vers îles Gili J22 – îles Gili J23 – Ferry vers Nusa Penida J24 – Nusa Penida J25 – Ferry vers Kuta J26 – Kuta J27 – Départ

Pouvez-vous nous dire si cela vous semble envisageable ? Surtout au niveau des transports, nous avons lus pas mal de discussion sur les difficultés des transports en Indonésie. Après, nous ne programmons pas les hôtels, transports en avance pour se laisser une marge de liberté dans notre parcours une fois sur place. Nous partons fin septembre - début octobre : pensez-vous que pour Bali cela ira malgré la saison des pluies ? Merci beaucoup à vous pour vos retours. Amélie
Trek en suivant l'océan par le parc national de Souss Massa, au sud d'Agadir English translation pending
by Jadawin50 · 2020-02-24 · 12 replies
Bonjour, L'automne prochain nous aimerions aller trekker le long de la côte au sud d'Agadir, en suivant l'océan par le Parc national de Souss Massa. Quelqu'un connaîtrait-il un guide ou une agence de trek (marocaine) qui organiserait des treks de 5 ou 6 jours dans cette région ? Merci par avance.
Hésitation sécurité au Honduras English translation pending
by Siddharta38 · 2020-02-22 · 4 replies
Bonjour,

Nous partons pour le Honduras le 8 mars. Hors on lis de partout qu'il vaut mieux éviter ? Raison de sécurité.

Je ne trouve que des infos qui dates de plus ou moins assez longtemps.

Du coup on hésite a repartir directement vers un autre pays à notre arrivé.

Qu'en pensez vous ? Difficile de trouver des recits de voyageur qui ne date pas de deux ou trois ans....

Merci à tous.
Programme 13 jours autour de Split avec deux enfants (1 an et 4 ans) fin mai English translation pending
by LucileB94 · 2020-02-21 · 11 replies
Bonjour à tous, Nous avons booké nos vols secs pour passer 2 semaines en famille autour de Split à la fin du mois de mai 2020 et il est maintenant temps de caler le parcours pour réserver nos logements ! Pour info nous avions déjà été à Split, Dubrovnik, Korcula et Hvar en 2014 et ça nous avait vraiment plu. L'objectif ce coup ci est d'y aller "tranquille", sans courir partout puisque nous aurons nos 2 enfants (1 an et 4 ans) et qu'il faudra couper en journée pour respecter le temps de sieste. La vieille ville de Split et sa riva nous avait beaucoup plu, de même que la ville de Hvar. Nous n'aurons pas pour objectif de tirer jusqu'à Dubrovnik ce coup ci.

Pour nos 12 nuits on imaginait 3 points de chute maximum : SPLIT, HVAR et ? Nous n'avons pas vu le parc de KRKA ni Sibenik et Primosten, est-il préférable d'y aller depuis Split ou bien vaut-il mieux prévoir de loger à Sibenik? Le coin de Makarska vaut il également le coup de s'y arrêter? Pour le moment nous n'imaginons pas louer une voiture car, de mémoire, le réseau bus fonctionnait bien. Du coup pourriez-vous me donner vos avis sur l'itinéraire suivant : J1 : arrivée à l'aéroport de Split à 14h30 --> direction SIBENIK ? J2 : visite de Sibenik - nuit à Sibenik J3 : virée en bus au Parc de KRKA - nuit à Sibenik J4 : virée en bus à Primosten - nuit à Sibenik J5 (samedi 23/05) : départ pour Split - nuit à Split J6 (dimanche 24/05) : visite Split - nuit à Split J7 : visite Trogir - nuit à Split J8 : visite Omis ou autre - nuit à Split J9 : départ pour Hvar en catamaran - nuit à Hvar J10 : Hvar - nuit Hvar J11 : Hvar - nuit Hvar J12 (samedi 30/05) : retour bateau à Split - nuit à Split J13 (dimanche 31/05) : dernier jour puis direction aéroport vers 18h

Pourriez vous me donner des conseils pour alimenter notre programme? Nous imaginons déambuler dans les vieilles villes et en bord de mer, découvrir les parcs avec jeux pour enfants. Que me conseillez vous comme visites incontournables autour de Split sans faire 2h de route? et à Split même? Merci d'avance de tout conseil !
Bilan de 5 mois à vélo Yukon/Alaska en famille (mai/septembre 2019) English translation pending
by Sebetlilie · 2020-02-21 · 7 replies
Avec un peu de retard nous voulions livrer quelques impressions et suggestions qui peuvent peut être aider de futurs voyageurs particulièrement en 2 roues. Nous (2 adultes et 2 enfants de 7 et 10 ans) avons effectué le trajet suivant à vélo. Denali Park, peninsule du Kenai, Valdez-Dawson-Tombstone- Whitehorse-Skagway-Haines-Haines junction-Withehorse soit environ 3000kms à un rythme tranquille et nous avons rajouté la descente de 16 jours en Canoë de Whitehorse à Dawson fin Aout-début Septembre.

Nous sommes arrivés début mai à Anchorage en provenance d’Océanie avec un aller simple pour éviter tout impératif et pouvoir laisser libre cours à nos envies. De ce fait nous avons utilisé un système de réservation annulable pour pouvoir présenter un billet de sortie à l immigration US mais ils ne nous ont pas interrogés outre mesure. Pour les 10 premiers jours nous avons loué un petit pick up (malheureusement bien moins cher qu un transport public) afin de faire l’aller retour jusqu à Denali qu il nous était difficile d’inclure dans notre itinéraire cyclo. Nous avons pédalé 5 jours en A/R dans le parc en direction de Wonder lake pour une mise en jambe ... relativement ardue ... route en gravel et uniquement montée ou descente mais en récompense le sentiment d avoir le parc pour vous seul et la faune locale. Nous ne pouvons que recommander l’expérience surtout lors des périodes mi mai-début juin ou fin sept-début oct quand la route est dégagée (cela dépend des saisons, date à vérifier sur le site du parc national) et lorsque les bus qui transportent les touristes ne sont pas en fonction …. Il faut au préalable faire le permis et recupérer des bear container (gratuits et obligatoires) chez les rangers.

Nous avons ensuite véritablement commencé le voyage a vélo en direction de la péninsule du Kenai La région est magnifique entre mer, montagnes, glaciers et forets … magique, malheureusement encore trop proche d’Anchorage et la circulation trop intense en tant que cycliste pour profiter sereinement des lieux …. à éviter spécialement le week-end et probablement pendant les vacances d été. (nous étions en juin) Nous avons donc pris l’initiative de s éloigner de l asphalte en prenant des itinéraires VTT/rando tel que la boucle des Russians lake et le Johnson pass ou l on a pu profiter pleinement de la magie des lieux. Sur chaque itinéraire plusieurs aires de campings gratuits équipes de bear box. C est pas très roulant, pas mal de portage mais on a pris le temps … seulement quelque kms par jours pour profiter du cadre et du calme. (beaucoup d autres itinéraires possibles) Nous avons également beaucoup apprécié la balade aux Harding icefield (camping gratuit super tranquille hors saison) Seward cadre superbe, ravitaillement agréable qqs jours (encore une fois éviter le week-end) de jolis balades aux environs. Nous ne sommes pas allés à Homer car itinéraire en AR et pas mal de circulation sur cette route. Nous avons ensuite quitter la péninsule via le ferry Whittier-Valdez Whitter ville étonnamment laide on l on accède via un tunnel interdit aux piétons et cyclistes, les agents se chargent de trouver un bon samaritain pour vous convoyer! Si il fait beau ne pas manquer le très accessible Portage glacier… nous avons également abandonné l idée d aller pagayer dans les environs tous les loueurs n étant pas encore ouvert (mi juin) et ne voulant pas louer avec des enfants sans parler d’un coût journalier à notre sens excessif (on reviendra on l espère pour un voyage plus axé kayak mais avec notre matériel) Valdez cadre superbe mais nous avons eu un temps mitigé et un acceuil mitigé également (camping refusant les enfants … préférant les pets des plus lucratifs RV). Pas mal de balades dans les environs Nous avons pris la route de Dawson via Glenallen/Tok et la top of the world une fois franchit la chaîne cotière les paysages se font plus monotones peu d animaux pas de problèmes particuliers. Ravitaillement à Glennallen et Tok, attention a bien gérer l’eau sur la Taylor highway et particulièrement durant les 100 derniers kms avant de rejoindre Dawson (il y a une petite source le long de la route qqs kms avant le poste frontière) Dawson Whithehorse trafic ok, paysage assez quelconque si ce n’est le détour pour Tombstone.

boucle Whitheorse/Skagway/Haines/Haines jct/Whitehorse «le golden circle» retour vers les montagnes et la cote ...fabuleux ! Nous avons spécialement apprécié la région de Haines (Chilkaat/Chilkoot) ou nous sommes restés une 10 aine de jours pêche, randonnées, aigle, ours …. (intéressante fête d’Alaska dans le courant de l été … concert ...ect) Très belle route Haines à Haines jct sans doute la plus belle que nous ayons parcouru dans la région (avec la route dans Denali) Kluane très beau parc immense. La route et les marches balisées n’affleurent que les limites Est de cette énorme zone protégée. La aussi une grande envie de s’aventurer plus a l’intérieur, d’approcher le mont Logan et ses énormes champs de glace mais c’est une aventure d une autre envergure nécessitant un matériel plus adapté. Nous avons malgré tout pu par le biais de rencontres s’approcher du glacier kaskawush et descendre la rivière du même nom en canoe gonflable (classe II) … très sauvage.

Fin aout-début septembre nous avons laissé nos vélos pour un beau canoë de 20 pieds et rejoindre Dawson sur la Yukon pendant 16 jours (600 dollars canadiens pour le canoë et retour de Dawson à vos frais … stop ou 100 dol/pers via husky bus) période vraiment propice couleurs d automne, pêche, moins de monde climat encore agréable et après 4 mois sans véritable nuit le retour des aurores boréales … Youpi !

Niveau moustique vraiment pas à se plaindre on imaginait bien pire … D après les voyageurs rencontrés cela à l air plus problématique lorsque l on se rapproche du cercle arctique… Dempster highway par exemple Probablement du a un été particulièrement sec seulement 4/5 jours de pluie en 5 mois. Bien pour le camping mais malheureusement moins pour l’écosystème et les feux de foret (très fort dans le Kenai en juillet/août 2019) …

Camping en gros 1/3 sauvage, 1/3 public, 1/3 privé Dans cette partie du globe la saison estivale est courte la plupart des camps officiels ouvre fin mai et ferme mi Septembre en dehors il faut un peu improviser mais il est relativement facile de camper ...si ce n’est la problématique des ours. Nous aimons beaucoup le camping sauvage mais lorsque nous avions la possibilité de bénéficier d une bear box nous choisissions la commodité car mettre 1 semaine de nourriture pour 4 en lieu sur n est pas toujours une partie de plaisir. Les campings gouvernementaux du Yukon sont vraiment excellents pour 12 dol avec bois compris, abris En Alaska camping d état corrects dans le Kenai (12 dol) mais portion Valdez jusqu à Tok certains campings d états sont maintenant a 20 dol… un peu cher pour le service rendu (parfois pas d eau potable ni de bear box alors que chez certains privés pour le même prix ou quelques dollars de plus on peu prendre une douche) A noter les 2 camps du BLM très sympa et pas cher sur la Taylor highway. Le camping pour randonneurs et cyclistes à 1 km du centre de Haines très pratique et superbe vue. Girwood et son petit camping «municipal»10 dol, Whitehorse et son camping en bord de ville également très pratique mais qui ferme début Septembre (possible quand même d y dormir discrètement attention aux renards chapardeurs) A Anchorage le Centennial est bien mais n ouvre que fin mai, le Ship creek campground pas cher hôtes charmants mais un peu mal famé et ours urbains errants. Sinon dans les environs d Anchorage pas mal de campings agréables à 15 dol comme Eklutna lake par exemple. Pour les cyclos connectés pas mal de possibilités du coté de warmshowers.

Réparateurs de vélo : Anchorage, Seward, Whitehorse, Skagway, Haines

Pêche Nous avons pris des permis de pêche au Yukon (40 dol par adulte. Gratuit pour les enfants). Nous avons pêché majoritairement sur la Yukon river essentiellement des graylings. En Alaska nous n’avons pas pris de permis (140 dol) et laissé s amuser les enfants pour lequel c’est gratuit et qui nous ont ramené pas mal de truites arc en ciel et de plus rares saumons dans les régions du Kenai et de Haines. Attention Yukon et Alaska ont des règles bien différentes.

Budget Sur place nous avons depensé environ 1200/1300 euros par mois pour nous 4 ( 300 euros mensuel pour le camping, 600 pour la nourriture et le reste pour les a cotes) plus la location du canoe sur la yukon river

Bilan ayant effectués de nombreux périples de ce genre dans différentes parties du monde, ce voyage Alaska/Yukon restera mémorable. Sans doute aidés par une météo exceptionnelle durant tout l été. Des paysages grandioses, faune ... nous ne pouvons qu être conquis nous qui sommes amoureux des grands espaces et du camping. De plus comme lors de notre dernier séjour américain (traversée des rocheuses a vélo via les grands parcs en 2015) l accueil fut des plus agréable. De belles rencontres, beaucoup de gens très aimables et aidants parfois même d une grande générosité. On se sent libre de laisser ses affaires, pas de craintes de vols …. Par contre pas de doute nous sommes en amérique du nord, si la nature est grandiose on aime aussi l exploiter ostensiblement. Voiture énormes, Quad, hélico, hydravions, armes à feux, chasse, pêche (on peut manger du saucisson d ours! Et oui la chasse aux plantigrades est ouverte) On sent bien ici une amérique tendance conservatrice avec ses drapeaux Trump 2020 moins vrai au Yukon et dans le sud est de l Alaska (Haines…) plus alternative il nous semble. Alors bien sur le climat est rude, un 4*4 peut être utile, le gibier est une source de nourriture pour de nombreuses familles …. mais cela dépasse à notre sens la simple nécessité pour un sérieux penchant surconsommateur. Symbole de ce phénomène les emblématiques RV (énormes camping car/bus) qui sillonnent la région par milliers… L Alaska est un graal pour de nombreux retraites americains et encore la plupart sont très gentils, ont peut être travailler dur pour s offrir ce voyage d une vie mais le bruit des générateurs portatifs n est peut être pas ce dont l on rêve lors d un bivouac en Alaska ! Mais ces territoires sont tellement immenses que cette 1ere incursion nous laisse imaginer des possibilités sans fins … sur l eau, en ski, a pied … tant de merveilles a decouvrir encore... Voila en espérant que ces qqs infos pourront être utile a certains et si questions plus précises n hésitez pas a nous contacter

sebetlilie
Itinéraire Émirats, Oman et Iran du 20 mars au 17 avril English translation pending
by Gmari39 · 2020-02-20 · 9 replies
Bonsoir Tout le monde. Mon projet est de faire Les Émirates unis, Le Sultanat d'Oman et L'Iran entre le 20.03 et le 17.04.2020 avec un maximum pour l'Iran. En Iran j'aimerais faire:Qeshm, Kerman( et Bam), Mashhed, Téhéran, Tabriz, Kashan (et Qom), Ispahan, Yazd, Persépolis et Chiraz. J'aimerais bien qu'une personne expérimentée m'aide à faire un planning , un programme et un itinéraire en me suggérant une bonne répartition.Bien sûr il est possible de supprimer certaines étapes qui seraient secondaires. Mon moyen de transport sont les moyen de transport collectifs, genre bus, trains, Taxi collectifs. Pour me rendre de Oman ou des Emirates en Iran, il y aurait l'avion.Mais moi je chercherait une possibilité par Ferry s'il en existe. Je prends toutes propositions. Je suis reconnaissant à ceux qui pourraient m'aider et je les remercie d'avance. Amicalement.Lamine WhatsApp.+213662226020. ........................................................................................................................................................................ Good evening everyone. My plan is to do The United Emirates, The Sultanate of Oman and Iran between 20.03 and 17.04.2020 with a maximum for Iran. In Iran I would like to do: Qeshm, Kerman (and Bam), Mashhed, Tehran, Tabriz, Kashan (and Qom), Isfahan, Yazd, Persepolis and Shiraz. I would like an experienced person to help me make a planning, a program and a route by suggesting a good distribution. Of course it is possible to delete one or two stages which would be secondary. My means of transport are collective means of transport, such as buses, trains, collective taxis. To go from Oman or the Emirates to Iran, there would be the plane, but I would look for a possibility by Ferry if there is one. I take all proposals. I am grateful to those who could help me and I thank them in advance. Frendly.Lamine WhatsApp. + 213662226020.

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