Results for "Ascenseur+ou+funiculaire+|+9+>+225"
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Cherche un bungalow sur la plus belle plage de Phuket pour la fin novembre English translation pending
bonjour je par a phuket fin novembre et je recherche un bungalow sur la plage de preference la plus belle 🙂!!!
je ne veu pas aller dans un hotel ou il faut prendre l ascenseur pour aller ds la chambre.mais j'aimerai trouver un bungalow pas trop cher non plus (50 euro environ) est ce que vous pouvez m aider a trouver mon bonheur.
merci d avance a tous
Adresse d'un super hostel à Buenos Aires (San Telmo) English translation pending
Me voilà à Buenos Aires depuis bientôt un mois et je tenais vivement à recommander l'endroit où j'ai déposé mon sac à dos pour me reposer, après avoir bourlingué plusieurs mois en Amerique du sud. J'ai donc opté pour ce tout nouvel hostel (ouvert en 2009), mais dont les prix restent abordables.
Il s'agit de l'Hostel Circus (www.hostelcircus.com), Chacabuco 1020 (San Telmo).
Vous y trouverez une belle pileta (piscine) chauffée et colorée la nuit, avec jaccuzi... une ambiance super agréable, un staff accueillant, un salon super confortable, avec écran plat, musique de fond, billard, ascenseur, bar et restaurant, luggage room et le tout avec vidéo de surveillance... sans parler des chambres spacieuses & agréables et des asados organisés au bord de la piscine !
Les prix sont les suivants à partir du 1er septembre 2009 (avec petit déjeuner "buffet complet") :
Double : 50 USD (192 ARS) Triple : 54 USD (206 ARS) Cuadruple : 64 USD (245 ARS) Dormi (de 4 lits) : 14 USD (54 ARS)
Et toutes les chambres (même les dormis), ont leur propre salle de bains !
Si vous passez par-là avant le 10 septembre... on s'y rencontrera certainement 😉
Nadia
Il s'agit de l'Hostel Circus (www.hostelcircus.com), Chacabuco 1020 (San Telmo).
Vous y trouverez une belle pileta (piscine) chauffée et colorée la nuit, avec jaccuzi... une ambiance super agréable, un staff accueillant, un salon super confortable, avec écran plat, musique de fond, billard, ascenseur, bar et restaurant, luggage room et le tout avec vidéo de surveillance... sans parler des chambres spacieuses & agréables et des asados organisés au bord de la piscine !
Les prix sont les suivants à partir du 1er septembre 2009 (avec petit déjeuner "buffet complet") :
Double : 50 USD (192 ARS) Triple : 54 USD (206 ARS) Cuadruple : 64 USD (245 ARS) Dormi (de 4 lits) : 14 USD (54 ARS)
Et toutes les chambres (même les dormis), ont leur propre salle de bains !
Si vous passez par-là avant le 10 septembre... on s'y rencontrera certainement 😉
Nadia
Prix des visites de la Jungfrau? (Suisse) English translation pending
Bonjour,
Je serais interressé par la visite de la Jungfrau cet été avec mes parents. J'ai pu trouvé les prix des billets de train de Grindelwald ou Lauterbrunnen à Jungfraujoch, mais nous nous demandions s'il faut également payer pour monter en ascenseur sur la terrasse du Sphinx ? J'ai beaucoup cherché sur internet mais je n'ai rien trouvé...
Merci d'avance
Je serais interressé par la visite de la Jungfrau cet été avec mes parents. J'ai pu trouvé les prix des billets de train de Grindelwald ou Lauterbrunnen à Jungfraujoch, mais nous nous demandions s'il faut également payer pour monter en ascenseur sur la terrasse du Sphinx ? J'ai beaucoup cherché sur internet mais je n'ai rien trouvé...
Merci d'avance
Cessons de rêver! English translation pending
Voyager avant - après
Il semble bien loin le temps où mon esprit fantasmait sur les récits de voyages de Nicolas Bouvier et de son compère Thierry Vernet, qui à travers leurs récits criants de sincérité et d’authenticité, me donnaient des envies de découvertes de terres pittoresques et lointaines. D’un village serbe reculé dans les montagnes, ils bourlinguaient à travers l’Europe de l’est, pour seule destination, Kaboul, guidés par les effluves d’opium qui s’emblaient éclairer leur chemin d’aventuriers. A travers « l’usage du monde » qu’ils en faisaient, j’étais captivé pages après pages, mon livre comme seul moyen de transport, en dehors du temps, à m’imaginer les dernières contrées de l’Europe, aux portes de l’Oural. Je rêvais de quitter le petit paradis terrestre que j’habitais (au cœur de l’Europe, vous voyez ?) pour des destinations exotiques et bouleversantes de changements… Depuis, cet esprit de « Suissitude » que je haïssais en ce temps la, m’a rattrapé, conscient parfois de la chance insolente que j’ai de pouvoir mener une vie si bien…
L’adolescent aux visages boutonneux que j’étais, a passablement changé. La société également. Elle s’est fait un lifting. Le système néolibéral à conditionner ce changement. Mes études à HEC ont probablement contribué à réveillé ma conscience de l’idéaliste que j’étais. Finis le temps où je passais des heures à contempler les atlas, les yeux émerveillés par tant de villes, montagnes, mers et océans. Désormais, le domaine financier, sera mon futur terrain de jeux. Aujourd’hui, les nations se désintègrent dans un processus de libéralisation durable. Le pluriculturalisme est érigé en modèle d’une société moderne. Le monde est à l’image du village globale que décrivent ces gauchistes nostalgique et fatigués tels P. Bruckner et De Senarclens…
Désormais, mon chez moi s’est étendu aux quatre coins du globe. J’habite un peu partout à la fois. Je voyage par nécessité professionnelle, pour des congrès ci et là. Voyager, c’est tout en somme, une entreprise très banale, finalement. Je monte dans un avion comme dans une rame de métro. L’excitation que j’éprouvais même à l’idée de partir autrefois, s’est transformée en un stress permanent en vue d’imprévus et du temps qui passe. Autrefois je pensais, hors du temps, aujourd’hui je ne me suis jamais senti aussi à l’intérieure de cet espace temps. Le voyage selon N. Bouvier, c’était des parfums, des senteurs, et des rencontres improbables. Actuellement, voyager se résume à une variable exogène intégrée dans un système économique complexe. Fini les effluves de parfums, les senteurs. Place aux coûts d’opportunités et au conformisme ambiant. Un jour, une montre réglée à l’heure européenne, une autre réglée sur le GMT de nos cousins transatlantique, je prends place à bord d’un avion pour ce qu’on appelle déjà, l’ancien monde. Alors, un touriste, avec l’excitation qui les caractérisent si bien, l’air béa et le regard niais, non sans fierté d’être à bord de ce vol, me demande, où allez vous monsieur ? Je lui réponds, chez moi…
Il semble bien loin le temps où mon esprit fantasmait sur les récits de voyages de Nicolas Bouvier et de son compère Thierry Vernet, qui à travers leurs récits criants de sincérité et d’authenticité, me donnaient des envies de découvertes de terres pittoresques et lointaines. D’un village serbe reculé dans les montagnes, ils bourlinguaient à travers l’Europe de l’est, pour seule destination, Kaboul, guidés par les effluves d’opium qui s’emblaient éclairer leur chemin d’aventuriers. A travers « l’usage du monde » qu’ils en faisaient, j’étais captivé pages après pages, mon livre comme seul moyen de transport, en dehors du temps, à m’imaginer les dernières contrées de l’Europe, aux portes de l’Oural. Je rêvais de quitter le petit paradis terrestre que j’habitais (au cœur de l’Europe, vous voyez ?) pour des destinations exotiques et bouleversantes de changements… Depuis, cet esprit de « Suissitude » que je haïssais en ce temps la, m’a rattrapé, conscient parfois de la chance insolente que j’ai de pouvoir mener une vie si bien…
L’adolescent aux visages boutonneux que j’étais, a passablement changé. La société également. Elle s’est fait un lifting. Le système néolibéral à conditionner ce changement. Mes études à HEC ont probablement contribué à réveillé ma conscience de l’idéaliste que j’étais. Finis le temps où je passais des heures à contempler les atlas, les yeux émerveillés par tant de villes, montagnes, mers et océans. Désormais, le domaine financier, sera mon futur terrain de jeux. Aujourd’hui, les nations se désintègrent dans un processus de libéralisation durable. Le pluriculturalisme est érigé en modèle d’une société moderne. Le monde est à l’image du village globale que décrivent ces gauchistes nostalgique et fatigués tels P. Bruckner et De Senarclens…
Désormais, mon chez moi s’est étendu aux quatre coins du globe. J’habite un peu partout à la fois. Je voyage par nécessité professionnelle, pour des congrès ci et là. Voyager, c’est tout en somme, une entreprise très banale, finalement. Je monte dans un avion comme dans une rame de métro. L’excitation que j’éprouvais même à l’idée de partir autrefois, s’est transformée en un stress permanent en vue d’imprévus et du temps qui passe. Autrefois je pensais, hors du temps, aujourd’hui je ne me suis jamais senti aussi à l’intérieure de cet espace temps. Le voyage selon N. Bouvier, c’était des parfums, des senteurs, et des rencontres improbables. Actuellement, voyager se résume à une variable exogène intégrée dans un système économique complexe. Fini les effluves de parfums, les senteurs. Place aux coûts d’opportunités et au conformisme ambiant. Un jour, une montre réglée à l’heure européenne, une autre réglée sur le GMT de nos cousins transatlantique, je prends place à bord d’un avion pour ce qu’on appelle déjà, l’ancien monde. Alors, un touriste, avec l’excitation qui les caractérisent si bien, l’air béa et le regard niais, non sans fierté d’être à bord de ce vol, me demande, où allez vous monsieur ? Je lui réponds, chez moi…
Hôtel Sunrise Select Garden Beach Hurghada English translation pending
Nous allons séjourner prochainement (début mars) dans cet hôtel. Nous savons que les chambres sont toutes situées dans des blocs de 2 étages. Mais ces blocs sont-ils tous munis d'un ascenseur? Merci d'avance pour vos réponses.
La Chine, pot-pourri English translation pending
Mon premier est:
Le permis tibétain: mythe, réalité ou...arnaque?
Au départ étaient, sur le Net, les sites officiels qui terrorisent : le permis tibétain est obligatoire, sous peine d’emprisonnement, d’acquittement d’une amende corsée et d’une expulsion automatique. Bigre ! En arrivant à Xining, la ville chinoise où l’aventure tibétaine commence sur les rails, je prends sagement le chemin d’un bureau intitulé sans complexe "Bureau du Permis Tibétain" et curieusement situé dans une chambre d’hôtel d’un chic établissement de la ville. Une jeune femme maigre, lunetteuse et revêche me reçoit, me confirme le châtiment qui m’est promis si je franchis les frontières du Tibet sans autorisation et me fait remplir une fiche, avant de me réclamer 500 yuans, l’équivalent de 50 euros, une coquette somme pour le chinois ordinaire. En contrepartie, j’ai quatre jours à patienter pour obtenir le précieux sésame.
Je passe les quatre jours sur les hauteurs de la splendide ville montagnarde de Xiahe, un sérénissime Moines-Bouddhistes-Land, et je redescends à Xining pour chercher mon papier. La même maigrichonne me tend mon permis officiel pour voyager au Tibet, que je parcours des yeux. Mais certains détails m’intriguent au plus haut point. Je la rappelle.
Primo, qui a signé et qui a tamponné le document ? La réponse fuse : une agence de voyages. Ah ! Et l’Etat chinois alors ? Le gouvernement, les autorités, la flicaille en gros, ça ne tamponne ni ne paraphe ni ne valide rien ? Ben non ! Sans sourciller mais le ton se faisant plus doux (plus aguicheur ?), la demoiselle m’explique que l’agence de voyages qui l’emploie rend un service aux routards en leur fournissant ce papier qui est accepté par la police du Tibet. Un papier valable 4 jours seulement ??? Réponse : au-delà, il faut solliciter sur place une autorisation supplémentaire. Elle me tend alors le plus naturellement du monde la carte de visite de ses collègues de Lhassa.
Deuxio, il est inscrit en bas du document, en anglais et de façon on ne peut plus explicite, « No fee and no commission ». Comme je n’ai pas Alzheimer, je signale à ma pédagogue que j’ai versé au préalable une petite brochette de billets de 100 yuans. Cette dernière se lance alors dans un inimaginable discours, un charivari verbal interminable, vaseux, inintelligible, mêlant allègrement le mandarin et l’anglais. Dieux immortels! Quel incroyable charabia ! A un moment, je me surprends à ne plus l’entendre du tout. Je plane, observant ses mimiques de guenon et le mouvement de ses lèvres qui ont l’épaisseur d’un sachet en plastique.
Tertio, qui est donc ce coéquipier que je me découvre? Sur le second volet de "mon permis", j’apprends que je voyage avec un japonais. Voyagerais-je avec un compagnon à l’insu de mon plein gré ? Suis-je le héros ignorant d’un épisode de la série "Mon ami le fantôme" ? En lui posant la question, j’éclate de rire. Un japonais ! Me v’là bien ! Est-ce au moins un gros bras chargé de la protection du VIP que je suis ? Je la préviens, l’index tendu: c’est la seule réponse que j’accepte ! Au lieu de quoi, elle m’explique sans rire que les routards en solo ne sont pas admis au Tibet. Il faut faire partie d’un groupe. Me voilà donc casé, intégré à une multitude.
Trêve de plaisanteries ! Je pose brusquement le permis sur le bureau et exige sur le champ le remboursement des frais. Chose surprenante, l’employée me les restitue immédiatement, sans ajouter un mot, le temps d’ouvrir un tiroir, et dans leur intégralité. Mon terrifiant regard a opéré. En battant le pavé à la sortie de l’hôtel, je me lance dans quelques réflexions. Les menaces webiennes de l’Ambassade Chinoise me reviennent. Qui, de sensé, souscrirait à un petit séjour dans les geôles chinoises ? Que faire ? Je suis dans un cas de figure inédit. J’ai la certitude qu’il y a grugeage derrière ce pseudo-permis mensonger, raturé et rédigé de façon scolaire. En même temps, il constituerait la preuve de ma bonne foi à un éventuel contrôle à Lhassa. Je reprends donc le chemin du Bureau et le récupère en marmonnant dans ma barbe (imaginaire).
Durant les 25 heures de trajet entre Xining et Lhassa, dans un train bondé mais neuf, propre et confortable, aucun contrôleur ne montre le bout de sa casquette. Des employés font bien de temps en temps une apparition, qui pour effectuer un brin de nettoyage dans le wagon, qui pour sermonner un voyageur indélicat. Mais sans plus. A l’arrivée à Lhassa, quelques agents de police sont en faction ici et là, observant et bavardant mais nullement préoccupés par les quelques occidentaux en mouvement vers la sortie de la gare.
Les deux premiers jours à Lhassa, ma certitude est acquise : les pandores se soucient comme de leur dernière chaussette de contrôler les étrangers. Dans une Lhassa vidée de son ancestrale spiritualité et livrée à un mercantilisme effréné (la densité d’échoppes et de magasins au m2 donne le tournis), les visiteurs sont accueillis dans la liesse et il n’est pas question de les détourner de leur vocation consumériste par de vulgaires tracas administratifs. Voulant en avoir le cœur net, je repère, situé à une poignée de mètres du Potala, le Bureau du Tourisme Tibétain, m’y engouffre et demande audience à un responsable. C’est une Dame de Fer version chinoise qui me reçoit. L’anglais impeccable, le verbe poli, le regard scrutateur, le sourire mesuré, elle m’écoute, s’empare du fameux "permis" que je finis par lui tendre, le parcourt et fronce les sourcils aussitôt. Ça sent le roussi, pronostique-je. Elle décroche son combiné et convoque illico l’attaché de l’agence à Lhassa. Ce dernier débarque en trombe et manque de s’étrangler en apprenant de quoi il retourne. Face à des questions et des remarques formulées précisément et sur un ton péremptoire, notre voyagiste se fait blême, perd son latin, bredouillant une succession de mots inintelligibles et offrant l’image rêvée au cinéma d’un truand démasqué. Je le vois soudain reprendre contenance et me faire un geste de repli. La "Procureur" me fait signe de le suivre pour régler le problème. Je m’exécute, non sans quelques réticences intérieures. Et avec raison ! Sitôt dehors, l’homme donne libre cours à sa colère, pestant et vociférant dans un langage auquel je ne comprends goutte évidemment. Descendus du taxi, que je lui laisse le soin de régler, nous faisons notre entrée dans une agence de voyages située au fond d’une cour circulaire entourée par les fenêtres d’un hôtel. Ce type, si j’ai bien compris, accueille des grappes de touristes occidentaux en tout-inclus auxquels, en plus des classiques de Lhassa et de ses environs, il refourgue au prix fort un chiffon intitulé "Permis tibétain". Jolie combine ! C’est de l’argent gagné à ne rien faire ! Et j’ai eu l’outrecuidance d’en dévoiler les ressorts au Bureau du Tourisme tibétain.
Je passe sur la rage du voyagiste (à vous vacciner contre les Agences de voyages !), ses trépignements et ses hurlements au téléphone à sa collègue de Xining, ses tentatives d’intimidation (en pure perte) et ses vaines concertations avec ses conseillers pour imaginer un prétexte valable pour ne pas rembourser.
Morale de l’histoire : le permis tibétain est aujourd’hui une arnaque, une juteuse affaire pour les agences de voyages qui jouent sur la peur et l’ignorance des voyageurs. J’ai circulé plusieurs semaines au Tibet, y compris dans des coins reculés et à toutes heures de la nuit, où j’étais seul et identifiable de loin. Je ne compte pas les estafettes de police en patrouille que j’ai croisées. Je n’ai pas été une seule fois inquiété.
Khaldoun
Le permis tibétain: mythe, réalité ou...arnaque?
Au départ étaient, sur le Net, les sites officiels qui terrorisent : le permis tibétain est obligatoire, sous peine d’emprisonnement, d’acquittement d’une amende corsée et d’une expulsion automatique. Bigre ! En arrivant à Xining, la ville chinoise où l’aventure tibétaine commence sur les rails, je prends sagement le chemin d’un bureau intitulé sans complexe "Bureau du Permis Tibétain" et curieusement situé dans une chambre d’hôtel d’un chic établissement de la ville. Une jeune femme maigre, lunetteuse et revêche me reçoit, me confirme le châtiment qui m’est promis si je franchis les frontières du Tibet sans autorisation et me fait remplir une fiche, avant de me réclamer 500 yuans, l’équivalent de 50 euros, une coquette somme pour le chinois ordinaire. En contrepartie, j’ai quatre jours à patienter pour obtenir le précieux sésame.
Je passe les quatre jours sur les hauteurs de la splendide ville montagnarde de Xiahe, un sérénissime Moines-Bouddhistes-Land, et je redescends à Xining pour chercher mon papier. La même maigrichonne me tend mon permis officiel pour voyager au Tibet, que je parcours des yeux. Mais certains détails m’intriguent au plus haut point. Je la rappelle.
Primo, qui a signé et qui a tamponné le document ? La réponse fuse : une agence de voyages. Ah ! Et l’Etat chinois alors ? Le gouvernement, les autorités, la flicaille en gros, ça ne tamponne ni ne paraphe ni ne valide rien ? Ben non ! Sans sourciller mais le ton se faisant plus doux (plus aguicheur ?), la demoiselle m’explique que l’agence de voyages qui l’emploie rend un service aux routards en leur fournissant ce papier qui est accepté par la police du Tibet. Un papier valable 4 jours seulement ??? Réponse : au-delà, il faut solliciter sur place une autorisation supplémentaire. Elle me tend alors le plus naturellement du monde la carte de visite de ses collègues de Lhassa.
Deuxio, il est inscrit en bas du document, en anglais et de façon on ne peut plus explicite, « No fee and no commission ». Comme je n’ai pas Alzheimer, je signale à ma pédagogue que j’ai versé au préalable une petite brochette de billets de 100 yuans. Cette dernière se lance alors dans un inimaginable discours, un charivari verbal interminable, vaseux, inintelligible, mêlant allègrement le mandarin et l’anglais. Dieux immortels! Quel incroyable charabia ! A un moment, je me surprends à ne plus l’entendre du tout. Je plane, observant ses mimiques de guenon et le mouvement de ses lèvres qui ont l’épaisseur d’un sachet en plastique.
Tertio, qui est donc ce coéquipier que je me découvre? Sur le second volet de "mon permis", j’apprends que je voyage avec un japonais. Voyagerais-je avec un compagnon à l’insu de mon plein gré ? Suis-je le héros ignorant d’un épisode de la série "Mon ami le fantôme" ? En lui posant la question, j’éclate de rire. Un japonais ! Me v’là bien ! Est-ce au moins un gros bras chargé de la protection du VIP que je suis ? Je la préviens, l’index tendu: c’est la seule réponse que j’accepte ! Au lieu de quoi, elle m’explique sans rire que les routards en solo ne sont pas admis au Tibet. Il faut faire partie d’un groupe. Me voilà donc casé, intégré à une multitude.
Trêve de plaisanteries ! Je pose brusquement le permis sur le bureau et exige sur le champ le remboursement des frais. Chose surprenante, l’employée me les restitue immédiatement, sans ajouter un mot, le temps d’ouvrir un tiroir, et dans leur intégralité. Mon terrifiant regard a opéré. En battant le pavé à la sortie de l’hôtel, je me lance dans quelques réflexions. Les menaces webiennes de l’Ambassade Chinoise me reviennent. Qui, de sensé, souscrirait à un petit séjour dans les geôles chinoises ? Que faire ? Je suis dans un cas de figure inédit. J’ai la certitude qu’il y a grugeage derrière ce pseudo-permis mensonger, raturé et rédigé de façon scolaire. En même temps, il constituerait la preuve de ma bonne foi à un éventuel contrôle à Lhassa. Je reprends donc le chemin du Bureau et le récupère en marmonnant dans ma barbe (imaginaire).
Durant les 25 heures de trajet entre Xining et Lhassa, dans un train bondé mais neuf, propre et confortable, aucun contrôleur ne montre le bout de sa casquette. Des employés font bien de temps en temps une apparition, qui pour effectuer un brin de nettoyage dans le wagon, qui pour sermonner un voyageur indélicat. Mais sans plus. A l’arrivée à Lhassa, quelques agents de police sont en faction ici et là, observant et bavardant mais nullement préoccupés par les quelques occidentaux en mouvement vers la sortie de la gare.
Les deux premiers jours à Lhassa, ma certitude est acquise : les pandores se soucient comme de leur dernière chaussette de contrôler les étrangers. Dans une Lhassa vidée de son ancestrale spiritualité et livrée à un mercantilisme effréné (la densité d’échoppes et de magasins au m2 donne le tournis), les visiteurs sont accueillis dans la liesse et il n’est pas question de les détourner de leur vocation consumériste par de vulgaires tracas administratifs. Voulant en avoir le cœur net, je repère, situé à une poignée de mètres du Potala, le Bureau du Tourisme Tibétain, m’y engouffre et demande audience à un responsable. C’est une Dame de Fer version chinoise qui me reçoit. L’anglais impeccable, le verbe poli, le regard scrutateur, le sourire mesuré, elle m’écoute, s’empare du fameux "permis" que je finis par lui tendre, le parcourt et fronce les sourcils aussitôt. Ça sent le roussi, pronostique-je. Elle décroche son combiné et convoque illico l’attaché de l’agence à Lhassa. Ce dernier débarque en trombe et manque de s’étrangler en apprenant de quoi il retourne. Face à des questions et des remarques formulées précisément et sur un ton péremptoire, notre voyagiste se fait blême, perd son latin, bredouillant une succession de mots inintelligibles et offrant l’image rêvée au cinéma d’un truand démasqué. Je le vois soudain reprendre contenance et me faire un geste de repli. La "Procureur" me fait signe de le suivre pour régler le problème. Je m’exécute, non sans quelques réticences intérieures. Et avec raison ! Sitôt dehors, l’homme donne libre cours à sa colère, pestant et vociférant dans un langage auquel je ne comprends goutte évidemment. Descendus du taxi, que je lui laisse le soin de régler, nous faisons notre entrée dans une agence de voyages située au fond d’une cour circulaire entourée par les fenêtres d’un hôtel. Ce type, si j’ai bien compris, accueille des grappes de touristes occidentaux en tout-inclus auxquels, en plus des classiques de Lhassa et de ses environs, il refourgue au prix fort un chiffon intitulé "Permis tibétain". Jolie combine ! C’est de l’argent gagné à ne rien faire ! Et j’ai eu l’outrecuidance d’en dévoiler les ressorts au Bureau du Tourisme tibétain.
Je passe sur la rage du voyagiste (à vous vacciner contre les Agences de voyages !), ses trépignements et ses hurlements au téléphone à sa collègue de Xining, ses tentatives d’intimidation (en pure perte) et ses vaines concertations avec ses conseillers pour imaginer un prétexte valable pour ne pas rembourser.
Morale de l’histoire : le permis tibétain est aujourd’hui une arnaque, une juteuse affaire pour les agences de voyages qui jouent sur la peur et l’ignorance des voyageurs. J’ai circulé plusieurs semaines au Tibet, y compris dans des coins reculés et à toutes heures de la nuit, où j’étais seul et identifiable de loin. Je ne compte pas les estafettes de police en patrouille que j’ai croisées. Je n’ai pas été une seule fois inquiété.
Khaldoun
Logement pour une semaine à Athènes English translation pending
Salut,
Je pars le 29 septembre pour une durée d'une semaine direction Athènes. Je voyage seule et pense faire une ou deux îles... Avez-vous des suggestions? Des bons plans de pensions pas trop chères ou de logement chez l'habitant? (moins de 30euros) Des idées de guides? (lequel est le meilleur: Guide du routard, lonely, autres?) Des conseils?
Merci par avance
Yiouki
Je pars le 29 septembre pour une durée d'une semaine direction Athènes. Je voyage seule et pense faire une ou deux îles... Avez-vous des suggestions? Des bons plans de pensions pas trop chères ou de logement chez l'habitant? (moins de 30euros) Des idées de guides? (lequel est le meilleur: Guide du routard, lonely, autres?) Des conseils?
Merci par avance
Yiouki
Croisière pour handicapée? English translation pending
bonjour,
Je recherche pour ma tante qui va avoir 80 ans et qui est handicapée moteur, une idée croisière ou voyage avec un budget réduit. Comme elle n'a jamais voyagé, je n'ai pas d'impératif entre la France ou l'étranger. Je pensais à une croisière, peut être plus pratique avec un fauteuil roulant. il y aurait biensûr un accompagnat. je reste ouverte à toutes propositions ou idées de voyage ou même d'échanges d'appartement ou de maison. Le voyage serait pour septembre ou octobre.
MErci d'avance.
Je recherche pour ma tante qui va avoir 80 ans et qui est handicapée moteur, une idée croisière ou voyage avec un budget réduit. Comme elle n'a jamais voyagé, je n'ai pas d'impératif entre la France ou l'étranger. Je pensais à une croisière, peut être plus pratique avec un fauteuil roulant. il y aurait biensûr un accompagnat. je reste ouverte à toutes propositions ou idées de voyage ou même d'échanges d'appartement ou de maison. Le voyage serait pour septembre ou octobre.
MErci d'avance.
Logement à Hanoi au Vietnam English translation pending
Bonjour à tous,
Vendredi matin, nous partons ENFIN de Genève à destination de Hanoï où nous passerons 3-4 jours.
Dans quel quartier vous conseillez nous de loger ?
J'oubliais: nous ne souhaitons pas nous retrouver dans un endroit comme Kao San Road....
Merci de vos tuyaux !
Vendredi matin, nous partons ENFIN de Genève à destination de Hanoï où nous passerons 3-4 jours.
Dans quel quartier vous conseillez nous de loger ?
J'oubliais: nous ne souhaitons pas nous retrouver dans un endroit comme Kao San Road....
Merci de vos tuyaux !
États-Unis versus la France? English translation pending
coucou voila je souhaite bcp aller aux states a newyork ou las vegas mais je voulais savoir avant qu'il y a t il de + qu'on trouve pas en france? Qu'est ce qui change vraiment la bas? qu'est ce qu'y vous a marqué? merci a tous!
Retour du Gran Caribe Club Puntarena English translation pending
Je suis de retour du Gran Caribe Club Puntarena où j'ai séjourné seul pendant une semaine. Il est situé au tout début de la péninsule de Varadero, à seulement 20 minutes de l'aéroport, et n’est qu’à 5 ou 10 minutes du cœur de la ville en taxi. Il faut dire que j’avais été à cet hôtel en 2003 avant qu’il change de propriétaire et qu’il soit divisé en 2 (Puntarena et Playa Caleta). Je savais que les propriétaires avaient changé et que l’hôtel avait été rénové, mais pas que c’était maintenant 2 hôtels à propriété distincte. En voici mon compte-rendu:
Première impression: 😕 La division en 2 hôtels a fait en sorte que le bar dans la piscine, le gym, l’accès à Internet et le meilleur resto à la carte se retrouvent de l’autre côté (au Playa Caleta), une première déception. À part les nouveaux aménagements autour de la piscine et la nouvelle peinture extérieure sur le bâtiment, les rénovations sont mineures et l’hôtel en a encore bien besoin. Surtout les ascenseurs qui sont totalement désuets et sont tombés en panne chacun leur tour tout au long de la semaine, dont celui du milieu qui n’a jamais fonctionné pendant mon séjour. En plus, on n’a pas le choix d’utiliser les ascenseurs peu importe l’étage où on est puisqu’il n’y a que des escaliers de secours au bout du bâtiment.
Chambre: 😐 J’étais au troisième étage et la chambre était très correcte. Il n’y a que le bain qui est à changer parce que très usé. Le pommeau de douche ne tenait pas en place et redescendait ce qui obligeait une certaine gymnastique en prenant sa douche pour le tenir suffisamment haut pour recevoir le jet d’eau. Même s’il faisait très chaud dehors, le simple fait de fermer les rideaux dans la journée était suffisant pour bien dormir sans air climatisé. Pour la vue, j'étais du côté canal donc rien de bien excitant, mais on s’en fout. Un coffret de sûreté présent dans la chambre était gratuit et s’ouvrait avec la même carte magnétique que la porte ce qui est très pratique. Pour ceux qui sont plusieurs dans la même chambre, veuillez noter qu’ils ne donnent qu’une seule carte ce qui est assez tannant. Donc, si vous n’êtes pas un couple, prenez 2 chambres puisqu’il n’y a pas de supplément simple à l’hôtel de toute façon. Le matin, il y a beaucoup de bruit dans le corridor, surtout près des ascenseurs. J’étais au bout complètement et j’étais incapable de dormir aussi tard que j’aurais voulu compte tenu de l’heure tardive à laquelle je me couchais.
Piscine: 😐 Belle piscine, mais pas très occupée. Dommage qu’il n’y ait plus de bar dedans. Les endroits d’ombres sont peu nombreux avec seulement quelques palmiers et une grande tente. Les chaises sont suffisamment nombreuses pour accommoder un grand nombre de gens.
Bars: 🙂 Il y a un bar près de la piscine ouvert de 11 :00 jusqu’après le spectacle du soir qui avait lieu là. Le bar du lobby, ouvert 24 heures, est chaleureux et est le lieu de rassemblement par excellence après le souper et après le spectacle. C’est le meilleur endroit pour le café et il y avait soit des musiciens cubains (très bons) ou une pianiste (très somnifère). Il n’y a malheureusement pas de tables à l’extérieur. Il y avait un autre bar à l’étage où il n’y avait jamais personne et un bar près de la plage pendant la journée. Le service était excellent partout.
Discothèque: 😐 La discothèque ouverte de 23:00 à 2:00 demeurait généralement vide jusqu’à minuit et n’accueillait pas beaucoup de gens, mais l’ambiance y était quand même bonne. Elle n’a été remplie qu’un seul soir. Le DJ aurait besoin de cours avec des mix plutôt ratés et des blocs musicaux douteux. Beaucoup de gens préféraient sortir en ville.
Buffets: 😠 Toujours la même chose et jamais vraiment bon. Il n’y a que les pâtes qui valaient la peine le soir, mais encore là, certains soirs, ça manquait de saveur. Des musiciens venaient souvent créer une ambiance agréable. Le midi, la meilleure option (ou la moins pire) était au resto près de la plage. On y trouvait quelques choix de plats intéressants en plus du buffet qui était toujours pareil et pas trop bon. On voit tout de suite les effets d’un hôtel administré par des Cubains (Gran Caribe). Il y avait aussi un grill pour des hamburgers, sandwichs et frites placé complètement à l’écart. On pouvait aussi y déguster de la crème glacée que je n’ai pas goûtée, mais dont personne ne disait rien de bon. La nuit, un grill fonctionnait dans le buffet pour faire des hamburgers et des sandwichs au jambon et fromage.
Restaurants à la carte: 😐 On a droit à 2 restaurants pour un séjour d'une semaine qu’il faut réserver entre 14 :00 et 16 :00 seulement. Je n’ai pas été à l’Italien, car plusieurs m’ont dit que ce n’était pas trop bon, mais j’ai entendu ensuite des opinions contraires. L'International est bon mais sans plus. Il est tout de même largement supérieur au buffet et j’étais bien content d’y aller. L’ambiance est un peu ordinaire avec un fond de musique rock des années 80 dans des haut-parleurs de très mauvaise qualité. En plus, il n’y a pas d’air climatisé et la place est réchauffée par les chandelles sur les tables.
Plage: 😐 Belle plage, malgré la présence de coquillages et de petits débris piquants qui rendaient la marche sans sandales hasardeuse. Il y avait souvent des débris dans l’eau, peut-être apportés par le vent des premières journées. Pour les activités nautiques, on devait aller au club nautique de l’hôtel voisin (Playa Caleta). Pour un simple emprunt de ceintures de sauvetage pour faire du pédalo on devait remplir une formule dégageant l’hôtel de toute responsabilité. Ça ressemblait à un contrat et ça faisait presque peur. Il y a beaucoup de chaises et beaucoup de palapas pour l'ombre.
Autres installations: 🙁 Des services bancaires sont offerts sur place, très pratique pour changer notre argent canadien en pesos. Pour l’utilisation de cartes de crédit, nous devions aller à la banque à plus d’une demi-heure de marche de l’hôtel (ou en autobus). Il n’y a malheureusement plus l’Internet et le gym depuis le changement de propriétaire. D'autres services que je n'ai pas utilisés étaient disponibles: massages, téléphone, etc. Il n’y a pas de médecin à l’hôtel et il faut tout défrayer. Il y a un club pour les enfants.
Animation: 🙂 Quelques activités revenaient quotidiennement (cours de danse, volleyball, etc.). Mais, peu d’efforts étaient faits pour embarquer les gens et on était rapides à annuler les activités si peu de gens semblaient vouloir participer (aquagym, etc.). Certains animateurs étaient très dynamiques et présents, alors que d’autres ne semblaient pas du tout à leur place. À noter le dynamisme incroyable de Tatiana qui rend le cours de danse gênant pour tout le monde qui y participe tellement elle se déhanche habilement. En passant, elle parle un peu le français. Il y avait des spectacles à 21 :30 tous les soirs, mais ils n’étaient pas très bons. Certains soirs, les animateurs organisaient un autobus vers une discothèque de la ville dont le départ était à 23 :15. Un soir, l’autobus n’est jamais arrivé et un autre soir, c’est en taxi qu’on a amené tout le monde en ville. Plutôt que de suivre les animateurs, c’était souvent plus simple d’y aller par nos propres moyens en taxi. Pour environ 7 pesos, on se retrouve au cœur de Varadero, ce qui ne revient vraiment pas cher à plusieurs personnes.
Ambiance générale: 😉 Compte tenu qu’il n’y a pas de supplément simple à l’hôtel, il y avait beaucoup de personnes seules. Il y avait aussi un grand nombre de gens qui étaient là entre amis pour faire la fête. Il y avait donc une assez bonne ambiance de fête. L’excellent service toujours souriant des barmans aidait aussi à mettre le sourire dans la figure des gens. Ce qui est aussi agréable à cet hôtel, c’est que tout est rapproché ce qui facilite l’entraînement des gens vers les endroits où se trouve l’action. Par exemple, on entend la musique de la discothèque et on voit les gens y entrer lorsqu’on est au bar en bas dans le lobby. Puis, lorsqu’on sort des restaurants, on peut voir l’ambiance au bar en un simple coup d’œil.
Autour de l'hôtel: 😏 En taxi, c’est très facile d’aller dans les meilleurs endroits nocturnes de Varadero. Il y a le Snack Bar Calle 62 où on retrouve des concerts (bien meilleurs qu'à l'hôtel) tous les soirs entre 22:00 et 00:00. C'est un endroit ouvert où les cubains se regroupent à l'extérieur pour danser et en viennent à bloquer complètement la rue. Ça vaut le détour. Il y a aussi un peu plus loin l'immense discothèque de l'hôtel International, La Caverne du pirate (bonne ambiance) et La Rumba (plus une musique internationale). Le Mediterraneo et le Havana Club sont aussi des endroits de choix. Le jour, on peut se rendre à Varadero en autobus en payant 5 pesos pour la journée en y montant aussi souvent qu’on le désir. Même s'il fait très chaud, c'est plaisant de marcher en ville et de sortir de la 1re avenue qui est plus touristique pour découvrir des habitations cubaines. Il y a plusieurs restaurants intéressants et pas trop chers en ville qui vous changeront de l'hôtel.
Autre: 🤪 Il faut aussi noter la présence d’odeurs de pétrole à l’extérieur en certaines occasions dues à la proximité de raffineries. Sans être un problème, ça peut être agaçant. Surtout que certaines personnes ont dit s’être fait réveiller par l’odeur le matin.
En conclusion, c’était la 2e fois que j’allais dans un hôtel de la chaîne Gran Caribe (administrée par des cubains) et c’est certainement la dernière fois. Si je retourne à Cuba dans les prochaines années, j’accepterai volontiers de payer un peu plus pour aller dans un hôtel d’une chaîne non cubaine (soit espagnole, italienne, ou autre). J’ai quand même réussi à me faire du fun et c’est ça l’important. 😛
Première impression: 😕 La division en 2 hôtels a fait en sorte que le bar dans la piscine, le gym, l’accès à Internet et le meilleur resto à la carte se retrouvent de l’autre côté (au Playa Caleta), une première déception. À part les nouveaux aménagements autour de la piscine et la nouvelle peinture extérieure sur le bâtiment, les rénovations sont mineures et l’hôtel en a encore bien besoin. Surtout les ascenseurs qui sont totalement désuets et sont tombés en panne chacun leur tour tout au long de la semaine, dont celui du milieu qui n’a jamais fonctionné pendant mon séjour. En plus, on n’a pas le choix d’utiliser les ascenseurs peu importe l’étage où on est puisqu’il n’y a que des escaliers de secours au bout du bâtiment.
Chambre: 😐 J’étais au troisième étage et la chambre était très correcte. Il n’y a que le bain qui est à changer parce que très usé. Le pommeau de douche ne tenait pas en place et redescendait ce qui obligeait une certaine gymnastique en prenant sa douche pour le tenir suffisamment haut pour recevoir le jet d’eau. Même s’il faisait très chaud dehors, le simple fait de fermer les rideaux dans la journée était suffisant pour bien dormir sans air climatisé. Pour la vue, j'étais du côté canal donc rien de bien excitant, mais on s’en fout. Un coffret de sûreté présent dans la chambre était gratuit et s’ouvrait avec la même carte magnétique que la porte ce qui est très pratique. Pour ceux qui sont plusieurs dans la même chambre, veuillez noter qu’ils ne donnent qu’une seule carte ce qui est assez tannant. Donc, si vous n’êtes pas un couple, prenez 2 chambres puisqu’il n’y a pas de supplément simple à l’hôtel de toute façon. Le matin, il y a beaucoup de bruit dans le corridor, surtout près des ascenseurs. J’étais au bout complètement et j’étais incapable de dormir aussi tard que j’aurais voulu compte tenu de l’heure tardive à laquelle je me couchais.
Piscine: 😐 Belle piscine, mais pas très occupée. Dommage qu’il n’y ait plus de bar dedans. Les endroits d’ombres sont peu nombreux avec seulement quelques palmiers et une grande tente. Les chaises sont suffisamment nombreuses pour accommoder un grand nombre de gens.
Bars: 🙂 Il y a un bar près de la piscine ouvert de 11 :00 jusqu’après le spectacle du soir qui avait lieu là. Le bar du lobby, ouvert 24 heures, est chaleureux et est le lieu de rassemblement par excellence après le souper et après le spectacle. C’est le meilleur endroit pour le café et il y avait soit des musiciens cubains (très bons) ou une pianiste (très somnifère). Il n’y a malheureusement pas de tables à l’extérieur. Il y avait un autre bar à l’étage où il n’y avait jamais personne et un bar près de la plage pendant la journée. Le service était excellent partout.
Discothèque: 😐 La discothèque ouverte de 23:00 à 2:00 demeurait généralement vide jusqu’à minuit et n’accueillait pas beaucoup de gens, mais l’ambiance y était quand même bonne. Elle n’a été remplie qu’un seul soir. Le DJ aurait besoin de cours avec des mix plutôt ratés et des blocs musicaux douteux. Beaucoup de gens préféraient sortir en ville.
Buffets: 😠 Toujours la même chose et jamais vraiment bon. Il n’y a que les pâtes qui valaient la peine le soir, mais encore là, certains soirs, ça manquait de saveur. Des musiciens venaient souvent créer une ambiance agréable. Le midi, la meilleure option (ou la moins pire) était au resto près de la plage. On y trouvait quelques choix de plats intéressants en plus du buffet qui était toujours pareil et pas trop bon. On voit tout de suite les effets d’un hôtel administré par des Cubains (Gran Caribe). Il y avait aussi un grill pour des hamburgers, sandwichs et frites placé complètement à l’écart. On pouvait aussi y déguster de la crème glacée que je n’ai pas goûtée, mais dont personne ne disait rien de bon. La nuit, un grill fonctionnait dans le buffet pour faire des hamburgers et des sandwichs au jambon et fromage.
Restaurants à la carte: 😐 On a droit à 2 restaurants pour un séjour d'une semaine qu’il faut réserver entre 14 :00 et 16 :00 seulement. Je n’ai pas été à l’Italien, car plusieurs m’ont dit que ce n’était pas trop bon, mais j’ai entendu ensuite des opinions contraires. L'International est bon mais sans plus. Il est tout de même largement supérieur au buffet et j’étais bien content d’y aller. L’ambiance est un peu ordinaire avec un fond de musique rock des années 80 dans des haut-parleurs de très mauvaise qualité. En plus, il n’y a pas d’air climatisé et la place est réchauffée par les chandelles sur les tables.
Plage: 😐 Belle plage, malgré la présence de coquillages et de petits débris piquants qui rendaient la marche sans sandales hasardeuse. Il y avait souvent des débris dans l’eau, peut-être apportés par le vent des premières journées. Pour les activités nautiques, on devait aller au club nautique de l’hôtel voisin (Playa Caleta). Pour un simple emprunt de ceintures de sauvetage pour faire du pédalo on devait remplir une formule dégageant l’hôtel de toute responsabilité. Ça ressemblait à un contrat et ça faisait presque peur. Il y a beaucoup de chaises et beaucoup de palapas pour l'ombre.
Autres installations: 🙁 Des services bancaires sont offerts sur place, très pratique pour changer notre argent canadien en pesos. Pour l’utilisation de cartes de crédit, nous devions aller à la banque à plus d’une demi-heure de marche de l’hôtel (ou en autobus). Il n’y a malheureusement plus l’Internet et le gym depuis le changement de propriétaire. D'autres services que je n'ai pas utilisés étaient disponibles: massages, téléphone, etc. Il n’y a pas de médecin à l’hôtel et il faut tout défrayer. Il y a un club pour les enfants.
Animation: 🙂 Quelques activités revenaient quotidiennement (cours de danse, volleyball, etc.). Mais, peu d’efforts étaient faits pour embarquer les gens et on était rapides à annuler les activités si peu de gens semblaient vouloir participer (aquagym, etc.). Certains animateurs étaient très dynamiques et présents, alors que d’autres ne semblaient pas du tout à leur place. À noter le dynamisme incroyable de Tatiana qui rend le cours de danse gênant pour tout le monde qui y participe tellement elle se déhanche habilement. En passant, elle parle un peu le français. Il y avait des spectacles à 21 :30 tous les soirs, mais ils n’étaient pas très bons. Certains soirs, les animateurs organisaient un autobus vers une discothèque de la ville dont le départ était à 23 :15. Un soir, l’autobus n’est jamais arrivé et un autre soir, c’est en taxi qu’on a amené tout le monde en ville. Plutôt que de suivre les animateurs, c’était souvent plus simple d’y aller par nos propres moyens en taxi. Pour environ 7 pesos, on se retrouve au cœur de Varadero, ce qui ne revient vraiment pas cher à plusieurs personnes.
Ambiance générale: 😉 Compte tenu qu’il n’y a pas de supplément simple à l’hôtel, il y avait beaucoup de personnes seules. Il y avait aussi un grand nombre de gens qui étaient là entre amis pour faire la fête. Il y avait donc une assez bonne ambiance de fête. L’excellent service toujours souriant des barmans aidait aussi à mettre le sourire dans la figure des gens. Ce qui est aussi agréable à cet hôtel, c’est que tout est rapproché ce qui facilite l’entraînement des gens vers les endroits où se trouve l’action. Par exemple, on entend la musique de la discothèque et on voit les gens y entrer lorsqu’on est au bar en bas dans le lobby. Puis, lorsqu’on sort des restaurants, on peut voir l’ambiance au bar en un simple coup d’œil.
Autour de l'hôtel: 😏 En taxi, c’est très facile d’aller dans les meilleurs endroits nocturnes de Varadero. Il y a le Snack Bar Calle 62 où on retrouve des concerts (bien meilleurs qu'à l'hôtel) tous les soirs entre 22:00 et 00:00. C'est un endroit ouvert où les cubains se regroupent à l'extérieur pour danser et en viennent à bloquer complètement la rue. Ça vaut le détour. Il y a aussi un peu plus loin l'immense discothèque de l'hôtel International, La Caverne du pirate (bonne ambiance) et La Rumba (plus une musique internationale). Le Mediterraneo et le Havana Club sont aussi des endroits de choix. Le jour, on peut se rendre à Varadero en autobus en payant 5 pesos pour la journée en y montant aussi souvent qu’on le désir. Même s'il fait très chaud, c'est plaisant de marcher en ville et de sortir de la 1re avenue qui est plus touristique pour découvrir des habitations cubaines. Il y a plusieurs restaurants intéressants et pas trop chers en ville qui vous changeront de l'hôtel.
Autre: 🤪 Il faut aussi noter la présence d’odeurs de pétrole à l’extérieur en certaines occasions dues à la proximité de raffineries. Sans être un problème, ça peut être agaçant. Surtout que certaines personnes ont dit s’être fait réveiller par l’odeur le matin.
En conclusion, c’était la 2e fois que j’allais dans un hôtel de la chaîne Gran Caribe (administrée par des cubains) et c’est certainement la dernière fois. Si je retourne à Cuba dans les prochaines années, j’accepterai volontiers de payer un peu plus pour aller dans un hôtel d’une chaîne non cubaine (soit espagnole, italienne, ou autre). J’ai quand même réussi à me faire du fun et c’est ça l’important. 😛
Hôtel à Hochiminh dans le district 1 (Vietnam) English translation pending
Bonjour à tous,
Je cherche en vain un hotel dans le district 1 (vers marché ben thanh ou pham ngu lao) de hochiminh qui puisse avoir une suite avec deux chambres, en connaissez-vous un?
Notre plafond : 60 usd max
Merci d'avance!
Nancy HO
Être une femme a parfois ces avantages... English translation pending
Bonjour,
Sur ce forum, on aborde souvent la question d'être une femme dans tel ou tel pays.... Est-ce que cela peut causer des problèmes, etc.
J'aimerais avoir vos expériences en tant que femme, qui au lieu d'avoir des ennuis, ont la vie plus facile que les hommes en voyages.
Par exemple:
Depuis que je suis ici, pour moi, il est clair que je m'en sors mieux que mon fiancé. J'ai normalement de meilleurs prix que lui, si j'ai besoin d'aide, je trouve rapidement quelqu'un prêt à m'aider, et j'ai plus souvent des ''passes droites'' en tant que femme.
Sortir son plus beau sourire, et cela aide énormément.
Jeudi, deux étudiants me parlaient de leur projet. Une fille et un garcon. Pour leur projet, ils avaient besoin d'avoir des photos dans un train. Mais les gardes ne voulaient pas les laisser faire, et lorsque le garcon a discuté avec l'homme en charge, celui-ci exigeait de l'argent en retour. N'ayant pas les moyens financiers, ils sont repartis bredouilles. J'ai alors dit à mon étudiante d'essayer toute seule. De sortir son jolie sourire, d'être mignonne et de demandé gentiment. Ils sont revenus me voir hier, très contents. Cela avait marché. À tel point, que les gardes les ont aidé. Ils ont prit le thé tous ensemble et on pu faire de magnifiques photos dans les vagons. Je fût très surprise d'avoir vu juste sur ce point.
Alors, pour une fois qu'être une femme sert très bien diverses situations, j'aimerais bien receuillir vos expériences dans ce sens...
Nil
Sur ce forum, on aborde souvent la question d'être une femme dans tel ou tel pays.... Est-ce que cela peut causer des problèmes, etc.
J'aimerais avoir vos expériences en tant que femme, qui au lieu d'avoir des ennuis, ont la vie plus facile que les hommes en voyages.
Par exemple:
Depuis que je suis ici, pour moi, il est clair que je m'en sors mieux que mon fiancé. J'ai normalement de meilleurs prix que lui, si j'ai besoin d'aide, je trouve rapidement quelqu'un prêt à m'aider, et j'ai plus souvent des ''passes droites'' en tant que femme.
Sortir son plus beau sourire, et cela aide énormément.
Jeudi, deux étudiants me parlaient de leur projet. Une fille et un garcon. Pour leur projet, ils avaient besoin d'avoir des photos dans un train. Mais les gardes ne voulaient pas les laisser faire, et lorsque le garcon a discuté avec l'homme en charge, celui-ci exigeait de l'argent en retour. N'ayant pas les moyens financiers, ils sont repartis bredouilles. J'ai alors dit à mon étudiante d'essayer toute seule. De sortir son jolie sourire, d'être mignonne et de demandé gentiment. Ils sont revenus me voir hier, très contents. Cela avait marché. À tel point, que les gardes les ont aidé. Ils ont prit le thé tous ensemble et on pu faire de magnifiques photos dans les vagons. Je fût très surprise d'avoir vu juste sur ce point.
Alors, pour une fois qu'être une femme sert très bien diverses situations, j'aimerais bien receuillir vos expériences dans ce sens...
Nil
Les endroits les moins "cool" pour une voyageuse solo... English translation pending
Bonjour :)
Très subjectif bien sur, mais quels sont les endroits les moins tranquilles, ceux ou vous n'avez pas aimé être une femme seule? Perso c'est Luxor et Assouan ou j'ai trouvé les locaux trop harceleurs, et aussi Nairobi ou je n'ai rien visité quasi car réputée ville dangereuse, et je n'y étais pas à l'aise.
Très subjectif bien sur, mais quels sont les endroits les moins tranquilles, ceux ou vous n'avez pas aimé être une femme seule? Perso c'est Luxor et Assouan ou j'ai trouvé les locaux trop harceleurs, et aussi Nairobi ou je n'ai rien visité quasi car réputée ville dangereuse, et je n'y étais pas à l'aise.
Club marmara à Hurghada English translation pending
Bonjour à tous,
Franchement ce n'est pas simple de choisir ou passer ses vacances de Noel surtout entre Djerba et Hurghada.
Pour finir, mon choix se dirige vers l'egypte grace a son climat tres doux meme en hiver et son ensoleillement.
Donc, j'aimerais bien savoir si quelqu'un connait le club marmara a Hurghada.
Il est en all in si j'ai bien lu mais est ce vraiment un all in complet ou alors un all in avec des restrictions niveau boissons ect.
Est ce que l'hotel est grand, propre, comment est la piscine, la plage?
Est il loin de la ville?
J'attend avec impatience toutes vos reponses.
Merci
Franchement ce n'est pas simple de choisir ou passer ses vacances de Noel surtout entre Djerba et Hurghada.
Pour finir, mon choix se dirige vers l'egypte grace a son climat tres doux meme en hiver et son ensoleillement.
Donc, j'aimerais bien savoir si quelqu'un connait le club marmara a Hurghada.
Il est en all in si j'ai bien lu mais est ce vraiment un all in complet ou alors un all in avec des restrictions niveau boissons ect.
Est ce que l'hotel est grand, propre, comment est la piscine, la plage?
Est il loin de la ville?
J'attend avec impatience toutes vos reponses.
Merci
Annulation et remboursement de billet suite à une incoherence de correspondances English translation pending
bonjour à tous
j ai reservé par OPODO un vol A/R bordeaux/koh samui depart 31.12.2020 cie SWISS AIR
depart BORDEAUX /FRANKFORT puis SINGAPOUR arrivée 18 h .quand j ai r��servé je devais redecoller pour SAMUI à 20 h .OR BANGKOK AIR a annulé ce vol et me propose un vol à 17 h le meme jour !! eh oui !!! ou un vol le lendemain ce qui engendre une nuIt à SINGAPOUR
ai posé la question à OPODO et BANGKOR AIR ET N AI PAS DE REPONSES depuis plusieurs semaines...
par ailleurs puis je obtenir le remboursement de la TOTALITE DE CE BILLET ??
ce probleme de vols n est pas specifique car ai le meme probleme avec AIR FRANCE :en mars 2020 arrivee AMSTERDAM 13 H correspondance BORDEAUX à 12h 20 toujours pas resolu -débité deux fois-, sans reponses malgré telephone , mesage , conciliateur !!!
que faIre, ???
Retour au Canada et formalités administratives English translation pending
Salut,
Finalement il y a des vols d’exception pour sortir de là où on est bloqués (des vols qui coûtent un bras) pour aller vers Istanbul et d’Istanbul on compte prendre un vol vers Toronto.
Ma femme canadienne m’accompagne. N’étant pas Canadien mais Français, que vont-ils me demander à l’embarquement ? Nous n’avons que la photocopie de notre acte de mariage canadien, l’original étant au Canada.
Merci.
Finalement il y a des vols d’exception pour sortir de là où on est bloqués (des vols qui coûtent un bras) pour aller vers Istanbul et d’Istanbul on compte prendre un vol vers Toronto.
Ma femme canadienne m’accompagne. N’étant pas Canadien mais Français, que vont-ils me demander à l’embarquement ? Nous n’avons que la photocopie de notre acte de mariage canadien, l’original étant au Canada.
Merci.
Sortie en goelette à Salvador de Bahia vers les îles d'Itaparica et de Frades English translation pending
Bonjour à tous
Nous serons à Salvador fin avril et nous aimerions faire une sortie en mer à bord d'une goélette vers les iles d' Itaparica et de Frades. Auriez-vous une société à nous suggérer ? Pensez vous qu'il faille réserver à l'avance ou arriver assez tôt le jour même peut suffir ? Nous ne ferions cette journée dans les iles que si la météo était favorable sinon ce sera musées...
D'avance merci 🙂
Nous serons à Salvador fin avril et nous aimerions faire une sortie en mer à bord d'une goélette vers les iles d' Itaparica et de Frades. Auriez-vous une société à nous suggérer ? Pensez vous qu'il faille réserver à l'avance ou arriver assez tôt le jour même peut suffir ? Nous ne ferions cette journée dans les iles que si la météo était favorable sinon ce sera musées...
D'avance merci 🙂
Hébergements, Airbnb, guest houses... en Bulgarie English translation pending
Bonjour,
Savez-vous s'il faut réserver à l'avance les hébergements en Bulgarie du type AirBNB, Guesthouse, Booking.com ou peut-on aller directement aux hébergements sur place leur demander s'ils ont 2 chambres (4 personnes) ? Dans des lieux tel que Rozhen, village au sud du monastère de Rila, Plovdiv, Veliko Tarnovo ou Teteven ? On y sera fin Mai 2020.
Merci pour vos réponses🙂
Savez-vous s'il faut réserver à l'avance les hébergements en Bulgarie du type AirBNB, Guesthouse, Booking.com ou peut-on aller directement aux hébergements sur place leur demander s'ils ont 2 chambres (4 personnes) ? Dans des lieux tel que Rozhen, village au sud du monastère de Rila, Plovdiv, Veliko Tarnovo ou Teteven ? On y sera fin Mai 2020.
Merci pour vos réponses🙂
Balcon 11 sur le Fantasia: vue et confort English translation pending
Bonjour à tous ,
Nous partons Fin Aout sur le Fantasia , trop hâte !! Que pensez vous du Balcon 11 ? Ou nous serons ?? Vue du balcon , confort ...etc .
Merci d avance pour vous vos retours !!!!😉
Visite de Lisbonne English translation pending
Bonsoir,
Nous partons bientôt pour 4/5j à Lisbonne et voulons visiter Sintra une journée. Est-il intéressant de prendre la Lisboa card pour les transports, tram, métro, bus, train, ascenseur de Santa Justa, musées sachant qu'elle est tout de même à 40€ pour 3 jours, que nous allons marcher et que nous ne visiterons sans doute pas de musées... ? Nous allons nous rendre de l'aéroport à notre hôtel en métro mais apparemment si nous ne prenons pas la Lisboa card, ce n'est pas un ticket mais une carte à recharger qu'il faut acheter. Est-ce compliqué ? Est-ce qu'il faut aussi la recharger pour le train... ou peut-on juste acheter un billet de train?
Merci d'avance.
Cabine avec balcon sur le MSC Splendida English translation pending
bonjour,
je dois faire une croisière sur le splendida, msc en septembre de l'année prochaine, et j'aurais voulu savoir si certains d'entre vous ont des photos, ou peuvent me dire les cabines avec balcon, fantastica, comment elles sont. merci beaucoup
Petit retour de notre première expérience avec le Yacht Club MSC English translation pending
Cette envie de croisière en Méditerranée nous est venue pendant notre dernière croisière en Asie. Aller si loin pour voir quelques fois des sites ou des endroits un peu décevants, sous la pluie et dans le froid nous a fait rêver aux trésors de notre civilisation méditerranéenne, si proche, juste à côté de chez nous et sous le soleil.
Avec un départ en dernière minute nous profitons d’un bon prix et payons la moitié de ce qu’ont payé certains passagers avec qui nous voyageons.
L’itinéraire est simple et classique mais nous aimons ces villes où nous allons faire escale avec le Fantasia. Ma curiosité est pour le Yacht Club que nous ne connaissons pas mais dont j’ai lu beaucoup, ici même, et je suis impatiente de voir…
Sur le carnet de voyage il nous est demandé de ne pas nous présenter avant 14 heures à l’embarquement. Je ne sais pas si c’est nouveau, je n’ai pas l’habitude de la compagnie mais je trouve cela surprenant. Nous traînons un peu mais nous arrivons tout de même peu après 11 heures.
Immédiatement accueillis, nous sommes accompagnés (en ascenseur) à la salle d’embarquement dans une petite zone délimitée et réservée. Du Proseco et d’autres boissons attendent les passagers mais il est tôt. La glace et les petits encas ne sont pas encore arrivés. Nous nous installons en pensant attendre jusque 14 heures mais dès midi l’on vient nous chercher et nous sommes accompagnés jusqu’à l’accueil du YC. Une hôtesse nous en explique le fonctionnement. Puis le majordome vient nous chercher pour nous accompagner jusqu’à notre cabine.
Honnêtement, cela part d’une bonne intention et certains apprécient ce cérémonial, mais pour moi c’est ce que j’ai le moins aimé, toutes les fois où nous devons être accompagnés par le majordome. Cela me donne une impression « d’incapacité » que je n’aime pas beaucoup.
La « suite » est plus, une belle et grande cabine qu’une suite, rien à voir avec une suite Celebrity qui de mémoire, doit être le double, ou plus, en taille. Le mobilier est raffiné et la décoration chic et soignée. Cette cabine par sa qualité me fait beaucoup penser à celles que nous avons eu chez Oceania, la qualité des meubles, de la literie et des draps est similaire. Mais je trouve un défaut, il y a peu de rangements, pour 8 jours c’est très bien mais pour une longue croisière c’est un peu juste.

Tout au long de cette croisière, cette expérience m’a fait ressentir que MSC mettait en valeur les plus belles qualités de l’Italie, celles que nous aimons tous, le charme, l’élégance, et le raffinement.
La salle bain est en marbre, avec une baignoire. Mais les toilettes comme sur presque tous les autres bateaux sont à re-nettoyer, toujours le même endroit oublié et foyer de méchantes petites bêtes. Cela se fait sans problème et accompagné d’excuses, ce qui n’est pas le cas sur tous les bateaux.
Une bouteille de Proseco nous attend dans le seau à glace… Frais et très bon.
Nous allons déjeuner à la One Pool, la piscine réservée où se trouvent un bar et un petit buffet. Le personnel est nombreux, très agréable, toujours souriant et aux petits soins pour les passagers.
L’espace est large, les transats sont très nombreux, même le jour de mer il y en avait en surnombre, idem pour les tables et les chaises, tous équipés de patins silencieux. Un détail très plaisant.
Le calme, la tranquillité et la sérénité règnent ici, alors que l’on entend au loin le bruit des animations de l’autre partie du navire, ici on se sent bien.
Sur la carte des boissons n’apparaissent aucun prix, et elles sont généreusement proposées et re-proposées. Au buffet le choix est restreint puisque les passagers sont peu nombreux, les plats disponibles sont simples mais faits avec des produits de qualité et très bons.
Dans l’après-midi nous sortons pour visiter le bateau, jamais nous ne sommes encore partis sur un si gros navire, avec tant de passagers, j’ai trouvé cela effrayant pour tout dire. Il y a énormément de monde et très peu de place pour chacun. C’est encore plus de bruit, encore plus de cohue, je n’aime pas du tout. Nous sommes très contents de « rentrer au calme » à la fin de cette visite.
Le Top Sail Lounge est le salon panoramique « réservé » à l’avant du navire. Un havre de paix et de détente dans un grand salon pour peu de passagers. La décoration est simple mais élégante dans des tons chaleureux et il n’y fait pas froid. L’ambiance dans ce salon m’a fortement rappelé celle que nous connaissons dans les RDV du soir du Captain’s Club chez Celebrity.
Le service est impeccable et attentionné, les cocktails sont très bons, et le pianiste nous offre de la musique et des chansons de notre culture, à tendance latine, de l’époque de nos jeunes années, un vrai régal. J’ai souvent envié les américains sur HAL qui pouvaient écouter de la musique qui leur parle, et là c’est ce que nous avons eu, j’ai beaucoup aimé.
Pour notre premier soir au restaurant nous devons être accompagnés par le majordome parce que le restaurant est situé à l’autre extrémité du navire… Pour que l’on ne se perde pas…
Sobre, élégant, et confortable le restaurant a vue sur le pont extérieur. Pour ce premier soir le service est un peu long et notre serveur un peu écervelé. Les soirs suivants nous aurons un serveur Mauricien d’une extrême gentillesse et qui naturellement parle français. Les repas ont été très bons sauf la bouillabaisse et la paella que le chef indien n’a jamais du goûter, vu ce qu’il nous a servi… Le filet mignon de bœuf était très bon et valait bien celui des bateaux américains.
Nous ne sommes pas allés plus de trois fois au spectacle et à chaque fois nous ne sommes pas restés. Nous n’avons pas aimé les interprétations des thèmes choisis, ni la musique trop forte, ni la lumière agressive dans les yeux. Et nous étions tellement mieux au Top Sail Lounge à écouter le pianiste.
Depuis notre cabine au pont 16 nous n’avons jamais eu aucun bruit le matin à l’heure de l’installation du mobilier de la piscine qui se trouve juste au dessus.
Cette expérience en YC a dépassé mes attentes et m’a heureusement surprise, j’en suis enchantée. Nous avons été choyés toute la semaine dans un environnement privilégié, dans une ambiance décontractée, entre personnes au comportement poli et plaisant. J’y retournerai bien volontiers…
Avec un départ en dernière minute nous profitons d’un bon prix et payons la moitié de ce qu’ont payé certains passagers avec qui nous voyageons.
L’itinéraire est simple et classique mais nous aimons ces villes où nous allons faire escale avec le Fantasia. Ma curiosité est pour le Yacht Club que nous ne connaissons pas mais dont j’ai lu beaucoup, ici même, et je suis impatiente de voir…
Sur le carnet de voyage il nous est demandé de ne pas nous présenter avant 14 heures à l’embarquement. Je ne sais pas si c’est nouveau, je n’ai pas l’habitude de la compagnie mais je trouve cela surprenant. Nous traînons un peu mais nous arrivons tout de même peu après 11 heures.
Immédiatement accueillis, nous sommes accompagnés (en ascenseur) à la salle d’embarquement dans une petite zone délimitée et réservée. Du Proseco et d’autres boissons attendent les passagers mais il est tôt. La glace et les petits encas ne sont pas encore arrivés. Nous nous installons en pensant attendre jusque 14 heures mais dès midi l’on vient nous chercher et nous sommes accompagnés jusqu’à l’accueil du YC. Une hôtesse nous en explique le fonctionnement. Puis le majordome vient nous chercher pour nous accompagner jusqu’à notre cabine.
Honnêtement, cela part d’une bonne intention et certains apprécient ce cérémonial, mais pour moi c’est ce que j’ai le moins aimé, toutes les fois où nous devons être accompagnés par le majordome. Cela me donne une impression « d’incapacité » que je n’aime pas beaucoup.
La « suite » est plus, une belle et grande cabine qu’une suite, rien à voir avec une suite Celebrity qui de mémoire, doit être le double, ou plus, en taille. Le mobilier est raffiné et la décoration chic et soignée. Cette cabine par sa qualité me fait beaucoup penser à celles que nous avons eu chez Oceania, la qualité des meubles, de la literie et des draps est similaire. Mais je trouve un défaut, il y a peu de rangements, pour 8 jours c’est très bien mais pour une longue croisière c’est un peu juste.

Tout au long de cette croisière, cette expérience m’a fait ressentir que MSC mettait en valeur les plus belles qualités de l’Italie, celles que nous aimons tous, le charme, l’élégance, et le raffinement.
La salle bain est en marbre, avec une baignoire. Mais les toilettes comme sur presque tous les autres bateaux sont à re-nettoyer, toujours le même endroit oublié et foyer de méchantes petites bêtes. Cela se fait sans problème et accompagné d’excuses, ce qui n’est pas le cas sur tous les bateaux.
Une bouteille de Proseco nous attend dans le seau à glace… Frais et très bon.
Nous allons déjeuner à la One Pool, la piscine réservée où se trouvent un bar et un petit buffet. Le personnel est nombreux, très agréable, toujours souriant et aux petits soins pour les passagers.
L’espace est large, les transats sont très nombreux, même le jour de mer il y en avait en surnombre, idem pour les tables et les chaises, tous équipés de patins silencieux. Un détail très plaisant.
Le calme, la tranquillité et la sérénité règnent ici, alors que l’on entend au loin le bruit des animations de l’autre partie du navire, ici on se sent bien.
Sur la carte des boissons n’apparaissent aucun prix, et elles sont généreusement proposées et re-proposées. Au buffet le choix est restreint puisque les passagers sont peu nombreux, les plats disponibles sont simples mais faits avec des produits de qualité et très bons.
Dans l’après-midi nous sortons pour visiter le bateau, jamais nous ne sommes encore partis sur un si gros navire, avec tant de passagers, j’ai trouvé cela effrayant pour tout dire. Il y a énormément de monde et très peu de place pour chacun. C’est encore plus de bruit, encore plus de cohue, je n’aime pas du tout. Nous sommes très contents de « rentrer au calme » à la fin de cette visite.
Le Top Sail Lounge est le salon panoramique « réservé » à l’avant du navire. Un havre de paix et de détente dans un grand salon pour peu de passagers. La décoration est simple mais élégante dans des tons chaleureux et il n’y fait pas froid. L’ambiance dans ce salon m’a fortement rappelé celle que nous connaissons dans les RDV du soir du Captain’s Club chez Celebrity.
Le service est impeccable et attentionné, les cocktails sont très bons, et le pianiste nous offre de la musique et des chansons de notre culture, à tendance latine, de l’époque de nos jeunes années, un vrai régal. J’ai souvent envié les américains sur HAL qui pouvaient écouter de la musique qui leur parle, et là c’est ce que nous avons eu, j’ai beaucoup aimé.
Pour notre premier soir au restaurant nous devons être accompagnés par le majordome parce que le restaurant est situé à l’autre extrémité du navire… Pour que l’on ne se perde pas…
Sobre, élégant, et confortable le restaurant a vue sur le pont extérieur. Pour ce premier soir le service est un peu long et notre serveur un peu écervelé. Les soirs suivants nous aurons un serveur Mauricien d’une extrême gentillesse et qui naturellement parle français. Les repas ont été très bons sauf la bouillabaisse et la paella que le chef indien n’a jamais du goûter, vu ce qu’il nous a servi… Le filet mignon de bœuf était très bon et valait bien celui des bateaux américains.
Nous ne sommes pas allés plus de trois fois au spectacle et à chaque fois nous ne sommes pas restés. Nous n’avons pas aimé les interprétations des thèmes choisis, ni la musique trop forte, ni la lumière agressive dans les yeux. Et nous étions tellement mieux au Top Sail Lounge à écouter le pianiste.
Depuis notre cabine au pont 16 nous n’avons jamais eu aucun bruit le matin à l’heure de l’installation du mobilier de la piscine qui se trouve juste au dessus.
Cette expérience en YC a dépassé mes attentes et m’a heureusement surprise, j’en suis enchantée. Nous avons été choyés toute la semaine dans un environnement privilégié, dans une ambiance décontractée, entre personnes au comportement poli et plaisant. J’y retournerai bien volontiers…
Swan Hotel à Bangkok English translation pending
Bonjour,
Est-ce que quelqu’un dernièrement est passé au Swan Hôtel ? Ou même réservé dernièrement ?
Je sais que c’est un hôtel trés connu des expatriés car juste à côté de l’Ambassade de France.
En fait depuis plus d’un mois j’essaie de réserver une chambre mais leur site semble ne jamais donner la moindre disponibilité...ni répondre à mes mails ...ni Agoda ou autres ??
Rien , nada ? bizarre...
Est-ce que quelqu’un dernièrement est passé au Swan Hôtel ? Ou même réservé dernièrement ?
Je sais que c’est un hôtel trés connu des expatriés car juste à côté de l’Ambassade de France.
En fait depuis plus d’un mois j’essaie de réserver une chambre mais leur site semble ne jamais donner la moindre disponibilité...ni répondre à mes mails ...ni Agoda ou autres ??
Rien , nada ? bizarre...
Samsara avec cabine intérieur sur le Costa Favolosa English translation pending
Bonsoir,
J'envisage de faire une transatlantique avec le Costa favolosa en décembre 2019.
J'hésite à prendre une samsara en cabine intérieur. Quelqu'un peut il me renseigner sur les prestations à disposition dans la cabine par exemple peignoir chaussons ou autres. J'ai eu quelqu'un de costa au téléphone qui ne semblait pas maîtriser la question et je ne veux pas de surprises. Merci de votre aide. Et bonne année
Sylvie
Chungking Mansions à Hong Kong English translation pending
Bonjour.
En préparation de mon séjour à Hong Kong en avril, je suis actuellement sur le site Chungking Mansions. Ce site liste des dizaines de guesthouses dans cinq blocs sur Nathan Road, mais seules une ou deux indiquent une grille tarifaire. Par ailleurs il semble qu'un seul propriétaire possède plusieurs enseignes dans la même zone.
Sur le site on voit une photo d'une réception d'hôtel. Cet accueil est-il ouvert tous les jours, dans quelle tranche horaire ? Est-ce qu'il gère toutes les guesthouses listées sur le site ?
Puis-je arriver sans réservation, trouver cette réception ouverte et demander à voir les chambres disponibles ?
Merci.
En préparation de mon séjour à Hong Kong en avril, je suis actuellement sur le site Chungking Mansions. Ce site liste des dizaines de guesthouses dans cinq blocs sur Nathan Road, mais seules une ou deux indiquent une grille tarifaire. Par ailleurs il semble qu'un seul propriétaire possède plusieurs enseignes dans la même zone.
Sur le site on voit une photo d'une réception d'hôtel. Cet accueil est-il ouvert tous les jours, dans quelle tranche horaire ? Est-ce qu'il gère toutes les guesthouses listées sur le site ?
Puis-je arriver sans réservation, trouver cette réception ouverte et demander à voir les chambres disponibles ?
Merci.
Croisière sur MSC Sinfonia mai 2019 (Italie, Croatie, Grèce), forfait Aurea English translation pending
Bonjour a tous,
J'aimerais avoir des renseignements sur MSC Sinfonia forfait Auréa (italie, Croatie, Grèce) Mai 2019.
Je voudrais des conseils, comment cela se passe avec un forfait Auréa.
- Embarcation prioritaire quel avantage?
-Quel côté prendre (tribord ou babord) pour avoir une vue quand on longe les côtes. - (avant, milieu ou arrière) pour ne pas ressentir des désagrements ( bruit, moteur, cafétaria...)
Comment sa se passe pour le restaurant...
Le massage, le spa...
En attente de vos réponses, je vous remercie d'avance. Cordialement Moune.
J'aimerais avoir des renseignements sur MSC Sinfonia forfait Auréa (italie, Croatie, Grèce) Mai 2019.
Je voudrais des conseils, comment cela se passe avec un forfait Auréa.
- Embarcation prioritaire quel avantage?
-Quel côté prendre (tribord ou babord) pour avoir une vue quand on longe les côtes. - (avant, milieu ou arrière) pour ne pas ressentir des désagrements ( bruit, moteur, cafétaria...)
Comment sa se passe pour le restaurant...
Le massage, le spa...
En attente de vos réponses, je vous remercie d'avance. Cordialement Moune.
Hôtels à Majorque? English translation pending
J'aimerais passer une semaine de vacances en septembre/octobre.
Pourriez-vous me conseiller un hôtel pas trop loin de l'aéroport et d'un centre commercial?
Un hôtel où le calme règne et où l'on n'est pas perdu dans la masse.
Merci!
Aucun vélo dans le TGV Paris - Perpignan English translation pending
Comme indiqué dans le titre, la ligne Paris Perpignan ne prend aucun vélo, cette ligne vers le sud ou le nord selon d'où on vient est une catastrophe pour le vélo.
Je cherche à aller à Sète, DB Navigator propose des TER qui mettent 18 ou 21 heures avec 8 h de changement.
En approfondissant un peu, c'est toute cette direction vers Lyon, Valence, Avignon, Nîmes, Montpellier, qui n'est pas du tout vélo friendly.
R.
En approfondissant un peu, c'est toute cette direction vers Lyon, Valence, Avignon, Nîmes, Montpellier, qui n'est pas du tout vélo friendly.
R.
Cabine sur le Costa Fascinosa English translation pending
Bonjour
je dois effectuer une croisière sur le costa fascinosa fin mai j'ai un tarif flash donc pas de choix de cabine. on vient de m'attribuer la cabine 1373 avec vue exterieure comme j'avais demandé. Quelqu'un peut il me renseigner sur cette cabine , sa situation et éventuellement les points positifs ou négatifs. Merci a tous
je dois effectuer une croisière sur le costa fascinosa fin mai j'ai un tarif flash donc pas de choix de cabine. on vient de m'attribuer la cabine 1373 avec vue exterieure comme j'avais demandé. Quelqu'un peut il me renseigner sur cette cabine , sa situation et éventuellement les points positifs ou négatifs. Merci a tous