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Vivre à Dubai English translation pending
Salut, je me présente d'abord, je m'appele Sid-Ahmed
je suis architecte (4ans d'expérience), je travaille à paris en tant qu'architecte, je voudrais avoir des renseignements concernant la vie à dubai, le loyer, les conditions de travail, qualité de vie
je négocie actuellement un contrat pour un poste d'architecte à Dubai d'un an minimum avec une société française d'architecture et de décoration( hotellerie- centre de loisirs et centre commerciaux)
je doit donner mes prétentions de salaires à la société et comme j'ai une idée précise sur les salaires la vie la bas, je souhaite que quelqu'un qui travaille sur place peut me donner des informations parce que je doit décider rapidement.
A partir de quel salaire je peut vivre confortablement c-à-d avoir un studioou un F2 ( je suis célibataire, mais je projette me marié dans 8 mois) et payer les charge et éventuellement faire des économies
est ce qu'on peut habiter à CHARGa (je pense c'est pas loin de dubai et travaillé à dubai est-ce c'est pratique parce que j'ai entendu que les loyes sont chers à dubai et c'est pas évident de trouver à appart )
si vous pouvez me donner une fourchette de salaires et ce qui faut pas commettre comme erreur ds ma négociations de salaires et avantages.
Qui a vécu une experience insolite et malencontreuse? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis journaliste et dans le cadre de la préparation d'une émission présentée par Julien Courbet et Isabelle Brès, je suis à la recherche de personnes ayant vécu une expérience insolite et malencontreuse lors d'un voyage.
pour exemple: le cas d'une personne qui a passé un séjour dans un hotel totalement retiré, situé au milieu de dunes à perte de vue... et ce alors qu'on lui avait vendu tout le contraire....
N'hésitez pas à me faire part de vos experiences en m'envoyant un mail avec vos coordonnées à : csiahou@tf1.fr
Merci et à bientôt,
Céline
Je suis journaliste et dans le cadre de la préparation d'une émission présentée par Julien Courbet et Isabelle Brès, je suis à la recherche de personnes ayant vécu une expérience insolite et malencontreuse lors d'un voyage.
pour exemple: le cas d'une personne qui a passé un séjour dans un hotel totalement retiré, situé au milieu de dunes à perte de vue... et ce alors qu'on lui avait vendu tout le contraire....
N'hésitez pas à me faire part de vos experiences en m'envoyant un mail avec vos coordonnées à : csiahou@tf1.fr
Merci et à bientôt,
Céline
Egypte, février 2006: antiquités et plongées tropicales English translation pending
19/02/06 -- PHOTOS A LA FIN --
Alors je vais vous dire ce qu'on va faire, on va évacuer tout de suite les détails qui fachent et on n'en parlera plus, d'accord ?
Les commercants égyptiens sont parmi les gens les plus pénibles qu'il m'ait été donné de rencontrer. C'est tout un poême, de larmes essentiellement : l'un des gimmicks favoris des égyptiens du Caire qui ont un truc à te fourguer (à peu pres une personne sur deux) est : "money is nothing, friendship stays forever". La combine consiste a faire assaut d'amabilites pour t'attirer dans sa boutique, te proposer du thé a la menthe, te montrer des photos de la femme, des enfants et te faire comprendre à quel point les francais comptent dans son coeur et combien toi-même y occupes déjà une place importante. Ne rien lui acheter dans ces conditions friserait l'impolitesse et le mec compte bien entendu sur ce sentiment de culpabilité naissant pour te fourguer sa camelote. On nous a fait le coup deux fois le jour de notre arrivée : une fois pour acheter du concentre de fleur de lotus et l'autre pour une peinture d'Isis sur papyrus. De guerre lasse, j'ai fini par accepter que Khrys l'embarque a la condition expresse d'en faire cadeau une fois rentrés en France. Je ne veux à aucun prix de dorures kitchissimes au-dessus du frigo ! l'addition en Egypte est aussi l'occasion d'une lecon de choses mémorable sur le business oriental : les cacahuètes et les serviettes en papier sont payantes ! sans compter le backchich qui ne semble jamais suffisant. A titre d'exemple, j'ai donne un énorme pourboire (50 livres égyptiennes, soit 7 euros) à des chameliers pour nous avoir trimballés deux minutes autour du temple de Djeser à Saqarra. Ils nous ont alors poursuivi a dos de chameau en exigeant 20 euros !! J'ai compris que mon geste - accorder de manière discétionnaire des pourboires exorbitants - était à l'origine de ce rapport faussé entre autochtones et touristes, exclusivement basé sur l'argent. Depuis je compte la moindre piastre. Dans la même veine une triste remarque : la visite des souks au Caire ou ailleurs se révèle un moment finalement assez pénible car on n'ose pas jeter de regards trop appuyés sur un quelconque étal de peur de voir le marchand nous coller aux basques jusqu'au bout de la rue, ne s'avouant jamais vaincu et te tirant au besoin par le bras si le niveau sonore de ses protestations d'amitieé (hello my friend ! what's your name ? where are you from ? ahhh bonjour ! take a look, no hassle, special price for you, 20 camels for your girlfriend muy bonita ! etc.. etc...) n'a pa suffi à te faire deposer les armes et ouvrir le portefeuille. Même les hoteliers ne sont pas toujours fiables : le nôtre nous rendait systematiquement la monnaie amputée d'un backchich autoritaire. Il nous a aussi proposé de s'occuper lui-meme de nos réservations de train pour nous annoncer ensuite que le Caire-Louxor était complet et que nous serions contraints de passer une nuit supplémentaire dans son charmant établissement. Bien entendu, une fois rendus à la gare Ramses, l'achat des deux billets n'a posé aucun probleme. Dernier exemple de "service" largement ponctionné : une réservation de chauffeur pour la journée d'excursions aux Pyramides qui nous semblait chère (35 euros) s'est trouvée justifiée par le fait que l'un de nos arrêts, Dahchour, se situait a 80 km de Saqarra. Verification faite : 3 km. Bref, évitez le Select Hotel, qui figure pourtant en bonne place sur le "guide du routard". Reflexion faite, evitez le "guide du routard".
Voila. c'est fait ! Parlons maintenant du versant enchanteur des contrées du Nil et, pour ne rien oublier, abordons ce recit dans son ordre chronologique.
La premiere chose que nous ayons faite une fois arrivés avec Khryz dans la capitale égyptienne fut évidemment d'aller visiter le musee égyptologique. Je pense qu'il nous faudra y retourner lors de notre seconde escale au Caire dans une semaine car les merveilles qu'il renferme sont bien trop nombreuses pour être admirées en quelques heures. Ma connaissance de l'Egypte ancienne sera egalement plus affutée à ce moment-là et mon face-à-face avec ses trésors cairotes un peu moins deséquilibré. De ce que j'ai pour le moment retenu, quelques pièces exceptionnelles se détachent immediatement : Le masque d'or de Touthankamon est évidemment LA star incontounable du musée. 11 kilos d'orfèvrerie multimillénaire, or massif, turquoise et lapis-lazuli essentiellement. L'affluence est telle dans cette partie du musée que son accès est limité à 10 minutes par visiteur. 10 minutes inoubliables, d'autant que le trésor se compose de presque 4000 pieces dont les plus beaux joyaux sont réunis autour du masque et des 2 sarcophages en or du jeune Pharaon. Il y a à proximité le trône en or de Toutamkhamon, les 4 chapelles dorées qui s'emboitaient les unes dans les autres dans le tombeau découvert en 1922, son char, ses bijoux, etc... Mais toutes les epoques de l'Egypte antique sont bien entendu representées et les moments d'émotion ne se limitent pas aux atours immortels du neveu d'Amenophis IV. Ce dernier aussi compte parmi les stars du musée en raison du schisme religieux qu'il imposa pendant 20 ans à son peuple en renoncant au polythéisme pour ne plus adorer que le dieu Aton, le dieu-soleil. Il se rebaptisa alors Akhen-Aton. Ce nouveau culte ne lui survecut pas puisque Toutankh-Aton s'empressa de rétablir les différents clerges locaux dans leur fonctions et notamment le plus puissant d'entre eux, celui d'Amon, effacant toutes les cartouches au nom de son oncle Akhenaton et se rebaptisant lui-même Toutamkh-Amon.
( petit intermède : au moment où j'écris ces lignes, mon ordinateur se met a gueuler "Allah Akhbar" sur toutes les notes de la gamme, petit rappel de l'heure imminente de la prière m'explique mon voisin de table. Ca surprend)
Ou en étais-je? ah oui, le shisme Amarnien comme on appelle cette époque troublée de l'histoire égyptienne produisit également une mutation artistique très étonnante dans cette civilisation dont les canons stylistiques ont très peu évolué en plus de 4000 ans.
(ca y est, c'est le muezzin du minaret voisin qui s'y met à son tour. 5 fois par jour, on commence à s'habituer)
Cette mutation est très visible dans la salle consacrée à Amenophis IV : les statues gagnent en réalisme, frisent avec la caricature (lèvres charnues, crânes allongés, hanches hypertrophiées, ventres ronds, ..) et les scènes du quotidien du Pharaon en famille ne sont plus taboues. Malheureusement, les pièces sont assez rares, la plus grande partie des représentations d'Akhenaton ayant ete brisées après sa mort, ultime vengeance pour lui refuser la vie éternelle.
Je me relis et me rends compte que je n'ai jusqu'ici abordé que deux Pharaons, alors que l'Egypte antique compte une trentaine de dynasties de 3200 avant JC jusqu'aux premiers siècles de notre ère !! Ca vous donne une idée de la richesse du fonds du Musee. je vous livre donc pèle-mêle quelques pièces exceptionnelles : la palette du roi Narmer (3200 BC) le montrant en unificateur de haute et basse Egypte. C'est le plus vieux document du musée, trouvé a Saqarra, véritable point de départ de l'Egypte antique et de l'histoire mondiale. La statue du roi Djezzer (2700 BC) qui se trouvait dans un caveau derrière la célèbre pyramide à degrés de Saqqara, la première de l'histoire, oeuvre d'Imhotep, patron des architectes élevé au rang de demi-dieu, devenu chez les grecs une divinite de plein rang sous le nom d'Esculape : Imhotep etait aussi medecin... Les momies d'El Fayoum, datant de l'epoque greco-Romaine : les portaits des défunts sont peints à l'emplacement du visage et sont d'un réalisme incroyable. Véritables photos d'identité du début de notre ère afin que le Bâ, l'âme du mort, ne se trompe pas de momie au retour de ses pérégrinations quotidiennes !! Etc...
Hier, deuxième jour de notre voyage, nous sommes allés faire le tour des pyramides des environs du Caire, accompagnés d'un guide et d'un chauffeur. Nous avons decide de suivre un ordre chronologique en allant tout d'abord présenter nos respects aux habitants mythiques de Saqqara, nécropole royale de la capitale Memphis située quelques kilomètres au sud du Caire moderne. La pyramide à degrés est dans doute la première construction monumentale de l'histoire humaine. Comme les autres pyramides, elle était entourée d'un vaste complexe religieux dont les égyptologues ont reconstitué un portique, un temple et une allée bordée des premières colonnes jamais construites. D'autant plus impressionnante que les scientifiques lui ont rendu sont toit culminant à une quinzaine de mètres, rendant à cette double colonnade toute son aura mystique. Les grecs n'ont pas tout inventé. En bordure du complexe, nous avons visité la pyramide de Teti Ier (2400 BC, 6eme dynastie) et le gardien des lieux nous a pratiquement obligé à prendre des photos du sarcophage - ce qui est interdit - pour pouvoir ensuite réclamer le traditionnel backchich. A côté de la pyramide le mastaba de Ti, confident de Teti. C'etait évidemment un grand privilège de pouvoir construire son tombeau à proximité immédiate de la pyramide du Pharaon, signe évident de l'amitié qui liait les deux hommes. Les bas-reliefs peints que nous avons trouvés à l'intérieur sont stupéfiants de beauté, ils représentent des scènes de la vie quotidienne, toutes sortes d'offrandes, une statue du Kâ (le double immortel du défunt) et quantité de fausses portes pour permettre à ce dernier de circuler sans encombre et de jouir d'une existence heureuse dans l'au-delà.
Apres Saqarra vint le tour de la nécropole de Dahchour, site d'expériences architecturales pour Snefrou, père de Kheops, qui cherchait visiblement la "pyramide parfaite". C'est lui qui le premier supprime les degrés par un revêtement de calcaire uniforme. 2 de ses oeuvres sont visibles a Dahchour : la pyramide rhomboidale dont les angles des arêtes deviennent d'un coup moins aigus à mi-hauteur et la pyramide rouge (99 M de haut, troisième pyramide d'Egypte par sa taille, seulement surpassée par celles de son fils Kheops et de son petit-fils Kephren) à l'interieur de laquelle nous sommes descendus peniblement. Couloir bas et très pentu à la base duquel se sont offerts a notre regard 3 salles funéraires vides de décoration mais pleines d'une très forte odeur d'urine. Romantisme quand tu nous tiens. La remontée fut un calvaire, à l'heure où je vous parle j'en ai encore des courbatures plein les jambes.
Pour finir en beauté nous avons pris notre temps a Gizeh. Le site est tellement connu que je ne vais pas vous faire l’affront de vous en expliquer les tenants et les aboutissants. Pyramides de Kheops, de Kephren (toutes les deux aux alentours de 140M de haut avec des bases de 210 a 230 M de cote, des monstres !), celle de Mykerinos, descendant des deux premiers, plus petite que les deux autres comme si le Pharaon n’avait pas voulu faire d’ombre à ses aieux, et enfin le sphynx, sans nez ni barbe mais 70M de long d’une présence massive et silencieuse. J’ai eu peur qu’il me lance une devinette....
Voila, j’arrête la, j’ai mal aux mains. Sachez simplement que je me trouve actuellement a Louxor avec Khryz et deux suisses dont nous avons fait la connaissance dans le train cettre nuit. Nous revenons d’une visite collective au temple de Louxor. Khryz se repose dans sa chambre. Yohann et Noemie squattent les transats de l"hotel Nefertiti qui nous accueille aujourd’hui. A 17H, on va se faire une ballade en felouque et demain nous avons rendez-vous à midi avec l’un des archéologues qui bossent a Karnak sur le chantier de fouilles du temple. Visite privée sympa dont je vous dirai quelques mots dans ma prochaine bafouille.
D’ici la, que la paix du seigneur soit avec vous.
Alors je vais vous dire ce qu'on va faire, on va évacuer tout de suite les détails qui fachent et on n'en parlera plus, d'accord ?
Les commercants égyptiens sont parmi les gens les plus pénibles qu'il m'ait été donné de rencontrer. C'est tout un poême, de larmes essentiellement : l'un des gimmicks favoris des égyptiens du Caire qui ont un truc à te fourguer (à peu pres une personne sur deux) est : "money is nothing, friendship stays forever". La combine consiste a faire assaut d'amabilites pour t'attirer dans sa boutique, te proposer du thé a la menthe, te montrer des photos de la femme, des enfants et te faire comprendre à quel point les francais comptent dans son coeur et combien toi-même y occupes déjà une place importante. Ne rien lui acheter dans ces conditions friserait l'impolitesse et le mec compte bien entendu sur ce sentiment de culpabilité naissant pour te fourguer sa camelote. On nous a fait le coup deux fois le jour de notre arrivée : une fois pour acheter du concentre de fleur de lotus et l'autre pour une peinture d'Isis sur papyrus. De guerre lasse, j'ai fini par accepter que Khrys l'embarque a la condition expresse d'en faire cadeau une fois rentrés en France. Je ne veux à aucun prix de dorures kitchissimes au-dessus du frigo ! l'addition en Egypte est aussi l'occasion d'une lecon de choses mémorable sur le business oriental : les cacahuètes et les serviettes en papier sont payantes ! sans compter le backchich qui ne semble jamais suffisant. A titre d'exemple, j'ai donne un énorme pourboire (50 livres égyptiennes, soit 7 euros) à des chameliers pour nous avoir trimballés deux minutes autour du temple de Djeser à Saqarra. Ils nous ont alors poursuivi a dos de chameau en exigeant 20 euros !! J'ai compris que mon geste - accorder de manière discétionnaire des pourboires exorbitants - était à l'origine de ce rapport faussé entre autochtones et touristes, exclusivement basé sur l'argent. Depuis je compte la moindre piastre. Dans la même veine une triste remarque : la visite des souks au Caire ou ailleurs se révèle un moment finalement assez pénible car on n'ose pas jeter de regards trop appuyés sur un quelconque étal de peur de voir le marchand nous coller aux basques jusqu'au bout de la rue, ne s'avouant jamais vaincu et te tirant au besoin par le bras si le niveau sonore de ses protestations d'amitieé (hello my friend ! what's your name ? where are you from ? ahhh bonjour ! take a look, no hassle, special price for you, 20 camels for your girlfriend muy bonita ! etc.. etc...) n'a pa suffi à te faire deposer les armes et ouvrir le portefeuille. Même les hoteliers ne sont pas toujours fiables : le nôtre nous rendait systematiquement la monnaie amputée d'un backchich autoritaire. Il nous a aussi proposé de s'occuper lui-meme de nos réservations de train pour nous annoncer ensuite que le Caire-Louxor était complet et que nous serions contraints de passer une nuit supplémentaire dans son charmant établissement. Bien entendu, une fois rendus à la gare Ramses, l'achat des deux billets n'a posé aucun probleme. Dernier exemple de "service" largement ponctionné : une réservation de chauffeur pour la journée d'excursions aux Pyramides qui nous semblait chère (35 euros) s'est trouvée justifiée par le fait que l'un de nos arrêts, Dahchour, se situait a 80 km de Saqarra. Verification faite : 3 km. Bref, évitez le Select Hotel, qui figure pourtant en bonne place sur le "guide du routard". Reflexion faite, evitez le "guide du routard".
Voila. c'est fait ! Parlons maintenant du versant enchanteur des contrées du Nil et, pour ne rien oublier, abordons ce recit dans son ordre chronologique.
La premiere chose que nous ayons faite une fois arrivés avec Khryz dans la capitale égyptienne fut évidemment d'aller visiter le musee égyptologique. Je pense qu'il nous faudra y retourner lors de notre seconde escale au Caire dans une semaine car les merveilles qu'il renferme sont bien trop nombreuses pour être admirées en quelques heures. Ma connaissance de l'Egypte ancienne sera egalement plus affutée à ce moment-là et mon face-à-face avec ses trésors cairotes un peu moins deséquilibré. De ce que j'ai pour le moment retenu, quelques pièces exceptionnelles se détachent immediatement : Le masque d'or de Touthankamon est évidemment LA star incontounable du musée. 11 kilos d'orfèvrerie multimillénaire, or massif, turquoise et lapis-lazuli essentiellement. L'affluence est telle dans cette partie du musée que son accès est limité à 10 minutes par visiteur. 10 minutes inoubliables, d'autant que le trésor se compose de presque 4000 pieces dont les plus beaux joyaux sont réunis autour du masque et des 2 sarcophages en or du jeune Pharaon. Il y a à proximité le trône en or de Toutamkhamon, les 4 chapelles dorées qui s'emboitaient les unes dans les autres dans le tombeau découvert en 1922, son char, ses bijoux, etc... Mais toutes les epoques de l'Egypte antique sont bien entendu representées et les moments d'émotion ne se limitent pas aux atours immortels du neveu d'Amenophis IV. Ce dernier aussi compte parmi les stars du musée en raison du schisme religieux qu'il imposa pendant 20 ans à son peuple en renoncant au polythéisme pour ne plus adorer que le dieu Aton, le dieu-soleil. Il se rebaptisa alors Akhen-Aton. Ce nouveau culte ne lui survecut pas puisque Toutankh-Aton s'empressa de rétablir les différents clerges locaux dans leur fonctions et notamment le plus puissant d'entre eux, celui d'Amon, effacant toutes les cartouches au nom de son oncle Akhenaton et se rebaptisant lui-même Toutamkh-Amon.
( petit intermède : au moment où j'écris ces lignes, mon ordinateur se met a gueuler "Allah Akhbar" sur toutes les notes de la gamme, petit rappel de l'heure imminente de la prière m'explique mon voisin de table. Ca surprend)
Ou en étais-je? ah oui, le shisme Amarnien comme on appelle cette époque troublée de l'histoire égyptienne produisit également une mutation artistique très étonnante dans cette civilisation dont les canons stylistiques ont très peu évolué en plus de 4000 ans.
(ca y est, c'est le muezzin du minaret voisin qui s'y met à son tour. 5 fois par jour, on commence à s'habituer)
Cette mutation est très visible dans la salle consacrée à Amenophis IV : les statues gagnent en réalisme, frisent avec la caricature (lèvres charnues, crânes allongés, hanches hypertrophiées, ventres ronds, ..) et les scènes du quotidien du Pharaon en famille ne sont plus taboues. Malheureusement, les pièces sont assez rares, la plus grande partie des représentations d'Akhenaton ayant ete brisées après sa mort, ultime vengeance pour lui refuser la vie éternelle.
Je me relis et me rends compte que je n'ai jusqu'ici abordé que deux Pharaons, alors que l'Egypte antique compte une trentaine de dynasties de 3200 avant JC jusqu'aux premiers siècles de notre ère !! Ca vous donne une idée de la richesse du fonds du Musee. je vous livre donc pèle-mêle quelques pièces exceptionnelles : la palette du roi Narmer (3200 BC) le montrant en unificateur de haute et basse Egypte. C'est le plus vieux document du musée, trouvé a Saqarra, véritable point de départ de l'Egypte antique et de l'histoire mondiale. La statue du roi Djezzer (2700 BC) qui se trouvait dans un caveau derrière la célèbre pyramide à degrés de Saqqara, la première de l'histoire, oeuvre d'Imhotep, patron des architectes élevé au rang de demi-dieu, devenu chez les grecs une divinite de plein rang sous le nom d'Esculape : Imhotep etait aussi medecin... Les momies d'El Fayoum, datant de l'epoque greco-Romaine : les portaits des défunts sont peints à l'emplacement du visage et sont d'un réalisme incroyable. Véritables photos d'identité du début de notre ère afin que le Bâ, l'âme du mort, ne se trompe pas de momie au retour de ses pérégrinations quotidiennes !! Etc...
Hier, deuxième jour de notre voyage, nous sommes allés faire le tour des pyramides des environs du Caire, accompagnés d'un guide et d'un chauffeur. Nous avons decide de suivre un ordre chronologique en allant tout d'abord présenter nos respects aux habitants mythiques de Saqqara, nécropole royale de la capitale Memphis située quelques kilomètres au sud du Caire moderne. La pyramide à degrés est dans doute la première construction monumentale de l'histoire humaine. Comme les autres pyramides, elle était entourée d'un vaste complexe religieux dont les égyptologues ont reconstitué un portique, un temple et une allée bordée des premières colonnes jamais construites. D'autant plus impressionnante que les scientifiques lui ont rendu sont toit culminant à une quinzaine de mètres, rendant à cette double colonnade toute son aura mystique. Les grecs n'ont pas tout inventé. En bordure du complexe, nous avons visité la pyramide de Teti Ier (2400 BC, 6eme dynastie) et le gardien des lieux nous a pratiquement obligé à prendre des photos du sarcophage - ce qui est interdit - pour pouvoir ensuite réclamer le traditionnel backchich. A côté de la pyramide le mastaba de Ti, confident de Teti. C'etait évidemment un grand privilège de pouvoir construire son tombeau à proximité immédiate de la pyramide du Pharaon, signe évident de l'amitié qui liait les deux hommes. Les bas-reliefs peints que nous avons trouvés à l'intérieur sont stupéfiants de beauté, ils représentent des scènes de la vie quotidienne, toutes sortes d'offrandes, une statue du Kâ (le double immortel du défunt) et quantité de fausses portes pour permettre à ce dernier de circuler sans encombre et de jouir d'une existence heureuse dans l'au-delà.
Apres Saqarra vint le tour de la nécropole de Dahchour, site d'expériences architecturales pour Snefrou, père de Kheops, qui cherchait visiblement la "pyramide parfaite". C'est lui qui le premier supprime les degrés par un revêtement de calcaire uniforme. 2 de ses oeuvres sont visibles a Dahchour : la pyramide rhomboidale dont les angles des arêtes deviennent d'un coup moins aigus à mi-hauteur et la pyramide rouge (99 M de haut, troisième pyramide d'Egypte par sa taille, seulement surpassée par celles de son fils Kheops et de son petit-fils Kephren) à l'interieur de laquelle nous sommes descendus peniblement. Couloir bas et très pentu à la base duquel se sont offerts a notre regard 3 salles funéraires vides de décoration mais pleines d'une très forte odeur d'urine. Romantisme quand tu nous tiens. La remontée fut un calvaire, à l'heure où je vous parle j'en ai encore des courbatures plein les jambes.
Pour finir en beauté nous avons pris notre temps a Gizeh. Le site est tellement connu que je ne vais pas vous faire l’affront de vous en expliquer les tenants et les aboutissants. Pyramides de Kheops, de Kephren (toutes les deux aux alentours de 140M de haut avec des bases de 210 a 230 M de cote, des monstres !), celle de Mykerinos, descendant des deux premiers, plus petite que les deux autres comme si le Pharaon n’avait pas voulu faire d’ombre à ses aieux, et enfin le sphynx, sans nez ni barbe mais 70M de long d’une présence massive et silencieuse. J’ai eu peur qu’il me lance une devinette....
Voila, j’arrête la, j’ai mal aux mains. Sachez simplement que je me trouve actuellement a Louxor avec Khryz et deux suisses dont nous avons fait la connaissance dans le train cettre nuit. Nous revenons d’une visite collective au temple de Louxor. Khryz se repose dans sa chambre. Yohann et Noemie squattent les transats de l"hotel Nefertiti qui nous accueille aujourd’hui. A 17H, on va se faire une ballade en felouque et demain nous avons rendez-vous à midi avec l’un des archéologues qui bossent a Karnak sur le chantier de fouilles du temple. Visite privée sympa dont je vous dirai quelques mots dans ma prochaine bafouille.
D’ici la, que la paix du seigneur soit avec vous.
Algérie: la transsharienne English translation pending
LA TRANSSAHARIENNE!!!! Un rêve d'il y a trente ans.
L'explorer du nord au sud, en s'arrêtant çà et là, au gré des envies, des paysages et des oasis, c'est ce dont nous rêvions depuis longtemps et que nous avons enfin entrepris ces 15 derniers jours.
Partis à deux de Annaba, jeudi après-midi, notre voiture chargée et bien équipée, première halte à Batna avant de rejoindre la porte du désert, vendredi après-midi, à El-Oued, la ville aux mille coupoles, centre de nombreux Oasis appelés "Souf". Souper et nuitée à l'hôtel Loose et deuxième menu de Ramadan: Chorba, bourek et poulet grillé.
Samedi matin, en route pour Toggourt, Ouargla et Ghardaïa. Quel enchantement cette route. Nous nous extasions à la vue de nos premières dunes, ocres, dorées, jalonnant les 400 kilomètres d'une excellente route goudronnée.
En chemin, d'anciens puits encore en service, des panneaux de signalisation "attention dromadaires", "risque d'ensablement".
Petite halte pique-nique: pâté Comtesse du Barry, et … Vache qui rit! arrosés d'une bière bien fraîche grâce à la glacière branchée sur l'allume-cigare de la voiture. Sans le vent et les mouches on se serait bien laissés aller à une bonne sieste!
Après un petit tour dans Toggourt et Ouargla (rien de très particulier), nous arrivons en fin d'après-midi à Ghardaïa. Halte de 3 nuits dans un "hôtel/auberge le Caravansérail" aménagé dans une ancienne maison traditionnelle au milieu de la palmeraie.
Ghardaïa, capitale du Mzab, est une "pentapole", composée de 5 cités/oasis ayant toutes gardé un style traditionnel très homogène; la plus spéciale "Béni Isguen" est toujours entourée d'une muraille percée de 3 portes seulement et qu'on ne visite qu'avec un guide. C'est la ville sainte des Mozabites encore très fermée et attachée aux traditions: les femmes y sont voilées de la tête aux pieds, ne laissant apparaître qu'un seul œil. Nous les appelions les cyclopes! Les pauvres, elles sont très maladroites avec leur œil unique, même que l'une d'entre elle est entrée en collision avec un vélo: "le cyclope contre le cycliste"!
Au Caravansérail, nous avons rencontré un couple de français, venus par avion, pour une semaine. Au bout de 3 jours, ils avaient un peu fait le tour et se demandaient comment occuper le reste de leur temps. Nous leur avons proposé de faire la route avec nous jusque El-Goléa, notre prochaine étape, d'où ils reprendraient l'avion pour Alger.
Départ donc de Ghardaïa le mardi matin: route superbe et rectiligne: des dunes, encore des dunes, des petites, des hautes, des dorées, des ridées, des lisses, bref, toutes très belles, nous ont accompagnés tout le long. Et nos premiers dromadaires près de la route! Ils sont magnifiques! Pique-nique à midi à l'ombre des acacias et arrivée vers 15h à El-Goléa. Logement chez l'habitant (plus convivial et sympa que le sinistre hôtel d'état): Saadiya, ravissante jeune femme, nous a accueillis chaleureusement dans sa maison et son fils Sami nous a fait le guide (le tombeau du Père Charles de Foucauld, l'église St Joseph - église/musée renfermant tous ses écrits et le récit de sa vie - le vieux ksar, etc…). A notre retour "à la maison", juste au chant du muezzin pour la rupture du jeûne, un dîner fastueux nous attendait; ça nous a changé de l'éternelle chorba/bourek/poulet grillé/salade que nous n'avions cessé de manger depuis notre départ. Soirée autour d'un feu sur lequel a bouilli l'eau du thé, préparé avec tout le cérémonial du désert, à la mode touareg, puis visite d'une petite boutique d'artisanat de tissage (tapis, nappes, châles, …) qui est une coopérative de femmes initiée par les Sœurs des Pauvres.
Mercredi matin, après des adieux émus, nous nous mettons en route pour une longue étape jusque In Salah où Laurent (collègue de travail) devait nous rejoindre par avion dans l'après-midi et faire la route avec nous jusque Tamanrasset. In Salah, oasis rouge, d'architecture "soudanaise", d'ambiance très saharienne avec les dunes de sable gagnant sur un côté de la ville et les hommes tous en chèche. Ville de contrebande de … panneaux solaires! Un seul hôtel d'état, plus ou moins décrépi, et évidemment, au souper, l'éternel menu de Ramadan. Ah! une bonne chorba, il y avait longtemps!!!
Seulement voilà: Air Algérie (Air Fantaisie!) en a décidé autrement. Annulé, l'avion. Laurent nous téléphone pour dire qu'il prendra le vol de jeudi matin 8h direct sur Tamanrasset et qu'il rappellera le matin avant le décollage.
Le lendemain, jeudi, c'est notre opérateur de téléphone portable qui est en panne, et donc nous nous mettons en route vers Tam (670 km, la plus longue étape) sans nouvelles de Laurent. Après les divers arrêts aux barrages de police, gendarmerie et sécurité, qui notaient consciencieusement les données de nos passeports (plus le nom du père, de la mère, du chat, du chien, (hi hi hi) la profession, la fonction, etc…, pour notre sécurité en tant qu'étrangers), les haltes pipi et pique-nique, nous arrivons à environ 15 km de Tam vers 20 heures. Je m'extasiais sur le ciel étoilé quand je vois le clignotement des lumières d'un avion, en même temps qu'une plaque indiquant l'aéroport. "Et si Laurent était dans l'avion? On va voir?" Nous y sommes allés et … Laurent était dans l'avion !!! Retrouvailles éberluées, car il aurait dû être arrivé vers 11h du matin, et nous vers 18h.
Nous appelons notre guide et à partir de ce moment, nous sommes pris en charge par Abdallah, agence Timidoua Travel (que nous recommandons chaleureusement pour tout voyage en Algérie), qui nous a organisé un circuit dans le Hoggar.
Il vient à notre rencontre et nous installe à l'hôtel/auberge Caravansérail (encore! oui, c'est la même chaîne). Nous déposons nos affaires, et partageons avec lui un verre de vin blanc bien frais tout en discutant du programme de ces 5 prochains jours.
Il est déjà 21h et, le vin blanc aidant, nous avons faim. Oh, surprise, en apprenant que sa femme nous attend chez eux avec un bon souper: la chorba était remplacée par une soupe au blé vert (délicieuse), les boureks (nettement meilleurs qu'ailleurs) sont incontournables, et le plat de résistance était un très bon ragoût de viande. Toute la famille nous a accueillis avec la simplicité, la chaleur et l'amitié que savent manifester les algériens.
Vendredi matin, démarrage vers 10h30. Nous laissons notre voiture dans le parking de l'hôtel et nous embarquons dans la Toyota 4x4 d'Abdallah, en direction du plateau de l'Assekrem, après un petit tour dans Tam, agglomération de création récente, qui n'a aucun intérêt particulier, excepté ses rues bordées de grands tamaris où l'on croise des Touaregs sur leurs dromadaires, affichant encore leur ancienne splendeur.
Abdallah connaît le désert et ses pistes jusqu'au bout des doigts. A un moment donné, il s'engage sur un immense espace sableux, hérissé de touffes d'herbe, au milieu de nulle part et sans aucun chemin tracé et quel est notre ébahissement de nous arrêter sous un bel acacia, à côté d'un autre 4x4 semblable au nôtre, où deux "hommes du désert" étaient occupés à cuisiner et avaient déjà étendu une natte et posé dessus une table basse, des tabourets, des couverts, des verres: on nous attendait pour le repas de midi! Il s'agissait en fait de la voiture "intendance" d'Abdallah, qui nous a accompagnés pendant tout notre circuit. Ses deux collaborateurs, Malek et Bey, se sont montrés d'une efficacité et d'une discrétion remarquables. Après le cérémonial du thé, nous nous dirigeons vers le plateau de l'Assekrem, 2778 m (qui signifie: "regarde et arrête-toi") rendu célèbre par l'ermitage que Charles de Foucauld y a installé en 1910. Une piste de 86 km, rocheuse et caillouteuse, serpente et grimpe dans le massif volcanique de l'Atakor, coeur du Hoggar et du Sahara, hérissé de pics montagneux de granit rose et de basalte noir : parois éclatées, tuyaux d’orgues, pain de sucre. La piste s'arrête là. Les hommes partent à pied (20 à 30 mn d'ascension à pied) pour atteindre le plateau d'Assekrem à 2778 mètres d'altitude, et assistent au coucher du soleil fabuleux à travers les monts de Tahat et d'Ilamân (plus hauts sommets d'Algérie).
Pendant ce temps, notre "intendance" a installé le camp. La tente est montée, le feu crépite, la table est mise et le repas mijote. Laurent nous annonce une surprise: ""apéritif au champagne et foie gras pour fêter le 30ème anniversaire de mariage de Guy et Andrée"". C'était tout simplement bouleversant! Merci Laurent pour ton amitié! Nous nous souviendrons longtemps de ces "noces de perle" aux pieds de la perle du Hoggar!!! La température, elle, ne cesse de baisser et nous dormirons par 7°. Je n'ai pas eu aussi froid depuis longtemps, mais ça valait la peine, rien que pour le spectacle du ciel d'une pureté telle que la moindre étoile y scintillait, et la guitare de Bey jouant "sotto voce" des mélopées touaregs, au milieu de ce silence que l'on entend !!!! Samedi matin, nous redescendons la piste. Première halte aux "gueltas" d'Afilal. Splendides bassins d'eau où "des poissons, témoins vivants d'un Sahara plus humide jadis, subsistent encore au milieu d'une végétation verdoyante composée notamment de menthe poliot, laurier rose, tamaris, joncs, fougères, etc." (sic Abdallah). Autre halte au mont Akar-Akar nommé aussi «château d'Antinea », où nous avons vu plusieurs gravures rupestres (girafes, buffles, gazelles…). Après les haltes pipis et moultes photos des gravures et des différentes espèces d'oiseaux que Laurent et Abdallah (passionnés tous les deux d'ornithologie et de botanique) arrivaient à identifier au vol ou au sommet d'un rocher (c'était passionnant), nous arrivons au lieu du pique-nique. A propos de botanique, j'ai appris pendant ce voyage que l'armoise, séchée et pilée, pouvait remplacer la moutarde (j'ai goûté c'est délicieux), et que la germandrée utilisée en infusion, est "le" remède contre la tourista (nous l'avons testée: c'est radical). Pour les passionnés de botanique, Abdallah et sa femme, Rabia, ont édité un guide de la flore du Hoggar "Promenade Botanique" avec de splendides photos (contact: sahkiabdallah@hotmail.com). Là, Karim, le fils d'Abdallah, nous rejoint avec une troisième voiture pour nous ramener Guy et moi à Tamanrasset, car à notre âge, n'est-ce pas, nous avons besoin d'un peu de repos et de confort avant d'attaquer la dernière partie du voyage. Laurent repart avec Abdallah à l'assaut des pistes, nous vers une bonne douche chaude et un lit qui reposera ma colonne vertébrale, et nous nous donnons rendez-vous lundi matin, vers 9h, au village de Hirafok, à environ 200 km de Tamanrasset: 120 par la RN (transsaharienne) et 80 de piste de sable, village Touareg d'artisans forgerons.
Donc Lundi matin, Bey vient nous rejoindre à l'hôtel et nous démarrons à 5h du matin, après avoir chargé tous nos "bintous" (pour les anciens d'Afrique!), car nous ne repassons plus par Tamanrasset. C'est enfin le baptême du désert pour notre Kia 4x4: elle a passé le test haut "le pneu" (si je puis dire!). A Hirafok, petit-déjeuner à deux, le temps que les autres arrivent. Puis visite d'un jardin de cultures maraîchères en zone bien désertique. C'est incroyable ce qu'on peut faire pousser. Nous avons d'ailleurs fait nos provisions de tomates, salades, oignons, pommes de terre et maïs pour les prochains repas. Le chef du village, Aflane, qui est en même temps un guide, embarque avec nous en direction de Mertoutek, centre de la région naturelle de la Tefedest, où nous allons voir les peintures rupestres. En chemin, observation de plantes et oiseaux évidemment, pique-nique et arrivée sur le lieu du bivouac vers 16h30. Repos de 10mn et nous nous lançons à l'assaut d'une montagne formée de gros blocs de rochers (des galets géants) renfermant des grottes où nous nous glissons pour admirer ces peintures qui sont encore d'une fraîcheur étonnantes: lion, danseuses, chevaux, gazelles, etc…. C'était fabuleux.
Bivouac dans l'oued Mertoutek. Pour agrémenter notre soirée autour du feu, Bey et Aflane nous ont donné un concert de chants touaregs, utilisant un jerrycan vide comme tambour pour rythmer leurs mélopées très harmonieuses.
Mardi, dernière journée. Sur le chemin du retour à Hirafok où nous avions laissé la Kia, nous faisons un détour pour voir le "cratère d'Ouksem", en fait deux cratères éruptifs, tombant en un à pic vertigineux de 200 mètres, qui ne font pas partie des circuits standards. Extraordinaire, époustouflant!!!! Déjeuner près du cratère, avec observation de traquets à tête blanche, de cratéropes fauves, d’amomane isabelline et d’une caille des blés.
Dans l'après-midi, pour clôturer en beauté, nous avons observé une famille entière de 10 "gangas couronnés" se baladant sur la rocaille, en rang serré, roucoulant, et pas du tout effrayés. Un peu plus loin, 2 gazelles dorcas magnifiques, mais hélas, plus farouche que les gangas. Il faut noter aussi la présence d’ânes qui vagabondent à l’état quasi sauvage dans tout le Hoggar, dont la chair participe à la chaîne alimentaire qui maintien le chacal, le guépard, quelques rares hyènes rayées et vautours.
Retour à Hirafok, adieux à Aflane, achat d'objets d'artisanat pour le remercier, récupération de la Kia, et en route pour notre dernier bivouac (à 15 km de la route principale). Un endroit superbe, dans le lit d'un oued asséché, les ajoncs nous protégeant du vent, et les montagnes majestueuses en arrière-fond. Pour notre dernière soirée, Bey et Malek nous ont demandé de la musique de chez nous. Un petit Vivaldi pendant le repas (je précise ici que nous n'avons pas eu deux fois le même menu le soir, et chaque fois un mets délicieux), puis au clair de la voie lactée et des constellations, la voix chaude d'Irène Papas nous a transportés sur une musique sublime de Vangelis.
Mercredi matin, c'est avec beaucoup de regrets que nous nous séparons. Guy, Laurent et moi prenons la route du retour vers In Salah. Jeudi matin, avion pour Guy et moi sur Alger et retour à la maison, Laurent se chargeant de ramener la voiture, en faisant le chemin inverse de nos 5 premiers jours.
Avant de clôturer, je voudrai remercier Abdallah pour la flexibilité et la gentillesse avec lesquelles il s'est adapté à tous nos desideratas. Un circuit vraiment "à la carte", adapté au fur et à mesure à notre fatigue et à nos envies.
Un dernier mot: à aucun moment de ces 15 jours, nous n'avons éprouvé le moindre sentiment d'insécurité!
Andrée. du 21 octobre au 03 novembre 2005.
P.S. Nous avons plein d'autres photos très belles. Si vous êtes intéressés … on vous en enverra.
L'explorer du nord au sud, en s'arrêtant çà et là, au gré des envies, des paysages et des oasis, c'est ce dont nous rêvions depuis longtemps et que nous avons enfin entrepris ces 15 derniers jours.
Partis à deux de Annaba, jeudi après-midi, notre voiture chargée et bien équipée, première halte à Batna avant de rejoindre la porte du désert, vendredi après-midi, à El-Oued, la ville aux mille coupoles, centre de nombreux Oasis appelés "Souf". Souper et nuitée à l'hôtel Loose et deuxième menu de Ramadan: Chorba, bourek et poulet grillé.
Samedi matin, en route pour Toggourt, Ouargla et Ghardaïa. Quel enchantement cette route. Nous nous extasions à la vue de nos premières dunes, ocres, dorées, jalonnant les 400 kilomètres d'une excellente route goudronnée.
En chemin, d'anciens puits encore en service, des panneaux de signalisation "attention dromadaires", "risque d'ensablement".
Petite halte pique-nique: pâté Comtesse du Barry, et … Vache qui rit! arrosés d'une bière bien fraîche grâce à la glacière branchée sur l'allume-cigare de la voiture. Sans le vent et les mouches on se serait bien laissés aller à une bonne sieste!
Après un petit tour dans Toggourt et Ouargla (rien de très particulier), nous arrivons en fin d'après-midi à Ghardaïa. Halte de 3 nuits dans un "hôtel/auberge le Caravansérail" aménagé dans une ancienne maison traditionnelle au milieu de la palmeraie.
Ghardaïa, capitale du Mzab, est une "pentapole", composée de 5 cités/oasis ayant toutes gardé un style traditionnel très homogène; la plus spéciale "Béni Isguen" est toujours entourée d'une muraille percée de 3 portes seulement et qu'on ne visite qu'avec un guide. C'est la ville sainte des Mozabites encore très fermée et attachée aux traditions: les femmes y sont voilées de la tête aux pieds, ne laissant apparaître qu'un seul œil. Nous les appelions les cyclopes! Les pauvres, elles sont très maladroites avec leur œil unique, même que l'une d'entre elle est entrée en collision avec un vélo: "le cyclope contre le cycliste"!
Au Caravansérail, nous avons rencontré un couple de français, venus par avion, pour une semaine. Au bout de 3 jours, ils avaient un peu fait le tour et se demandaient comment occuper le reste de leur temps. Nous leur avons proposé de faire la route avec nous jusque El-Goléa, notre prochaine étape, d'où ils reprendraient l'avion pour Alger.
Départ donc de Ghardaïa le mardi matin: route superbe et rectiligne: des dunes, encore des dunes, des petites, des hautes, des dorées, des ridées, des lisses, bref, toutes très belles, nous ont accompagnés tout le long. Et nos premiers dromadaires près de la route! Ils sont magnifiques! Pique-nique à midi à l'ombre des acacias et arrivée vers 15h à El-Goléa. Logement chez l'habitant (plus convivial et sympa que le sinistre hôtel d'état): Saadiya, ravissante jeune femme, nous a accueillis chaleureusement dans sa maison et son fils Sami nous a fait le guide (le tombeau du Père Charles de Foucauld, l'église St Joseph - église/musée renfermant tous ses écrits et le récit de sa vie - le vieux ksar, etc…). A notre retour "à la maison", juste au chant du muezzin pour la rupture du jeûne, un dîner fastueux nous attendait; ça nous a changé de l'éternelle chorba/bourek/poulet grillé/salade que nous n'avions cessé de manger depuis notre départ. Soirée autour d'un feu sur lequel a bouilli l'eau du thé, préparé avec tout le cérémonial du désert, à la mode touareg, puis visite d'une petite boutique d'artisanat de tissage (tapis, nappes, châles, …) qui est une coopérative de femmes initiée par les Sœurs des Pauvres.
Mercredi matin, après des adieux émus, nous nous mettons en route pour une longue étape jusque In Salah où Laurent (collègue de travail) devait nous rejoindre par avion dans l'après-midi et faire la route avec nous jusque Tamanrasset. In Salah, oasis rouge, d'architecture "soudanaise", d'ambiance très saharienne avec les dunes de sable gagnant sur un côté de la ville et les hommes tous en chèche. Ville de contrebande de … panneaux solaires! Un seul hôtel d'état, plus ou moins décrépi, et évidemment, au souper, l'éternel menu de Ramadan. Ah! une bonne chorba, il y avait longtemps!!!
Seulement voilà: Air Algérie (Air Fantaisie!) en a décidé autrement. Annulé, l'avion. Laurent nous téléphone pour dire qu'il prendra le vol de jeudi matin 8h direct sur Tamanrasset et qu'il rappellera le matin avant le décollage.
Le lendemain, jeudi, c'est notre opérateur de téléphone portable qui est en panne, et donc nous nous mettons en route vers Tam (670 km, la plus longue étape) sans nouvelles de Laurent. Après les divers arrêts aux barrages de police, gendarmerie et sécurité, qui notaient consciencieusement les données de nos passeports (plus le nom du père, de la mère, du chat, du chien, (hi hi hi) la profession, la fonction, etc…, pour notre sécurité en tant qu'étrangers), les haltes pipi et pique-nique, nous arrivons à environ 15 km de Tam vers 20 heures. Je m'extasiais sur le ciel étoilé quand je vois le clignotement des lumières d'un avion, en même temps qu'une plaque indiquant l'aéroport. "Et si Laurent était dans l'avion? On va voir?" Nous y sommes allés et … Laurent était dans l'avion !!! Retrouvailles éberluées, car il aurait dû être arrivé vers 11h du matin, et nous vers 18h.
Nous appelons notre guide et à partir de ce moment, nous sommes pris en charge par Abdallah, agence Timidoua Travel (que nous recommandons chaleureusement pour tout voyage en Algérie), qui nous a organisé un circuit dans le Hoggar.
Il vient à notre rencontre et nous installe à l'hôtel/auberge Caravansérail (encore! oui, c'est la même chaîne). Nous déposons nos affaires, et partageons avec lui un verre de vin blanc bien frais tout en discutant du programme de ces 5 prochains jours.
Il est déjà 21h et, le vin blanc aidant, nous avons faim. Oh, surprise, en apprenant que sa femme nous attend chez eux avec un bon souper: la chorba était remplacée par une soupe au blé vert (délicieuse), les boureks (nettement meilleurs qu'ailleurs) sont incontournables, et le plat de résistance était un très bon ragoût de viande. Toute la famille nous a accueillis avec la simplicité, la chaleur et l'amitié que savent manifester les algériens.
Vendredi matin, démarrage vers 10h30. Nous laissons notre voiture dans le parking de l'hôtel et nous embarquons dans la Toyota 4x4 d'Abdallah, en direction du plateau de l'Assekrem, après un petit tour dans Tam, agglomération de création récente, qui n'a aucun intérêt particulier, excepté ses rues bordées de grands tamaris où l'on croise des Touaregs sur leurs dromadaires, affichant encore leur ancienne splendeur.
Abdallah connaît le désert et ses pistes jusqu'au bout des doigts. A un moment donné, il s'engage sur un immense espace sableux, hérissé de touffes d'herbe, au milieu de nulle part et sans aucun chemin tracé et quel est notre ébahissement de nous arrêter sous un bel acacia, à côté d'un autre 4x4 semblable au nôtre, où deux "hommes du désert" étaient occupés à cuisiner et avaient déjà étendu une natte et posé dessus une table basse, des tabourets, des couverts, des verres: on nous attendait pour le repas de midi! Il s'agissait en fait de la voiture "intendance" d'Abdallah, qui nous a accompagnés pendant tout notre circuit. Ses deux collaborateurs, Malek et Bey, se sont montrés d'une efficacité et d'une discrétion remarquables. Après le cérémonial du thé, nous nous dirigeons vers le plateau de l'Assekrem, 2778 m (qui signifie: "regarde et arrête-toi") rendu célèbre par l'ermitage que Charles de Foucauld y a installé en 1910. Une piste de 86 km, rocheuse et caillouteuse, serpente et grimpe dans le massif volcanique de l'Atakor, coeur du Hoggar et du Sahara, hérissé de pics montagneux de granit rose et de basalte noir : parois éclatées, tuyaux d’orgues, pain de sucre. La piste s'arrête là. Les hommes partent à pied (20 à 30 mn d'ascension à pied) pour atteindre le plateau d'Assekrem à 2778 mètres d'altitude, et assistent au coucher du soleil fabuleux à travers les monts de Tahat et d'Ilamân (plus hauts sommets d'Algérie).
Pendant ce temps, notre "intendance" a installé le camp. La tente est montée, le feu crépite, la table est mise et le repas mijote. Laurent nous annonce une surprise: ""apéritif au champagne et foie gras pour fêter le 30ème anniversaire de mariage de Guy et Andrée"". C'était tout simplement bouleversant! Merci Laurent pour ton amitié! Nous nous souviendrons longtemps de ces "noces de perle" aux pieds de la perle du Hoggar!!! La température, elle, ne cesse de baisser et nous dormirons par 7°. Je n'ai pas eu aussi froid depuis longtemps, mais ça valait la peine, rien que pour le spectacle du ciel d'une pureté telle que la moindre étoile y scintillait, et la guitare de Bey jouant "sotto voce" des mélopées touaregs, au milieu de ce silence que l'on entend !!!! Samedi matin, nous redescendons la piste. Première halte aux "gueltas" d'Afilal. Splendides bassins d'eau où "des poissons, témoins vivants d'un Sahara plus humide jadis, subsistent encore au milieu d'une végétation verdoyante composée notamment de menthe poliot, laurier rose, tamaris, joncs, fougères, etc." (sic Abdallah). Autre halte au mont Akar-Akar nommé aussi «château d'Antinea », où nous avons vu plusieurs gravures rupestres (girafes, buffles, gazelles…). Après les haltes pipis et moultes photos des gravures et des différentes espèces d'oiseaux que Laurent et Abdallah (passionnés tous les deux d'ornithologie et de botanique) arrivaient à identifier au vol ou au sommet d'un rocher (c'était passionnant), nous arrivons au lieu du pique-nique. A propos de botanique, j'ai appris pendant ce voyage que l'armoise, séchée et pilée, pouvait remplacer la moutarde (j'ai goûté c'est délicieux), et que la germandrée utilisée en infusion, est "le" remède contre la tourista (nous l'avons testée: c'est radical). Pour les passionnés de botanique, Abdallah et sa femme, Rabia, ont édité un guide de la flore du Hoggar "Promenade Botanique" avec de splendides photos (contact: sahkiabdallah@hotmail.com). Là, Karim, le fils d'Abdallah, nous rejoint avec une troisième voiture pour nous ramener Guy et moi à Tamanrasset, car à notre âge, n'est-ce pas, nous avons besoin d'un peu de repos et de confort avant d'attaquer la dernière partie du voyage. Laurent repart avec Abdallah à l'assaut des pistes, nous vers une bonne douche chaude et un lit qui reposera ma colonne vertébrale, et nous nous donnons rendez-vous lundi matin, vers 9h, au village de Hirafok, à environ 200 km de Tamanrasset: 120 par la RN (transsaharienne) et 80 de piste de sable, village Touareg d'artisans forgerons.
Donc Lundi matin, Bey vient nous rejoindre à l'hôtel et nous démarrons à 5h du matin, après avoir chargé tous nos "bintous" (pour les anciens d'Afrique!), car nous ne repassons plus par Tamanrasset. C'est enfin le baptême du désert pour notre Kia 4x4: elle a passé le test haut "le pneu" (si je puis dire!). A Hirafok, petit-déjeuner à deux, le temps que les autres arrivent. Puis visite d'un jardin de cultures maraîchères en zone bien désertique. C'est incroyable ce qu'on peut faire pousser. Nous avons d'ailleurs fait nos provisions de tomates, salades, oignons, pommes de terre et maïs pour les prochains repas. Le chef du village, Aflane, qui est en même temps un guide, embarque avec nous en direction de Mertoutek, centre de la région naturelle de la Tefedest, où nous allons voir les peintures rupestres. En chemin, observation de plantes et oiseaux évidemment, pique-nique et arrivée sur le lieu du bivouac vers 16h30. Repos de 10mn et nous nous lançons à l'assaut d'une montagne formée de gros blocs de rochers (des galets géants) renfermant des grottes où nous nous glissons pour admirer ces peintures qui sont encore d'une fraîcheur étonnantes: lion, danseuses, chevaux, gazelles, etc…. C'était fabuleux.
Bivouac dans l'oued Mertoutek. Pour agrémenter notre soirée autour du feu, Bey et Aflane nous ont donné un concert de chants touaregs, utilisant un jerrycan vide comme tambour pour rythmer leurs mélopées très harmonieuses.
Mardi, dernière journée. Sur le chemin du retour à Hirafok où nous avions laissé la Kia, nous faisons un détour pour voir le "cratère d'Ouksem", en fait deux cratères éruptifs, tombant en un à pic vertigineux de 200 mètres, qui ne font pas partie des circuits standards. Extraordinaire, époustouflant!!!! Déjeuner près du cratère, avec observation de traquets à tête blanche, de cratéropes fauves, d’amomane isabelline et d’une caille des blés.
Dans l'après-midi, pour clôturer en beauté, nous avons observé une famille entière de 10 "gangas couronnés" se baladant sur la rocaille, en rang serré, roucoulant, et pas du tout effrayés. Un peu plus loin, 2 gazelles dorcas magnifiques, mais hélas, plus farouche que les gangas. Il faut noter aussi la présence d’ânes qui vagabondent à l’état quasi sauvage dans tout le Hoggar, dont la chair participe à la chaîne alimentaire qui maintien le chacal, le guépard, quelques rares hyènes rayées et vautours.
Retour à Hirafok, adieux à Aflane, achat d'objets d'artisanat pour le remercier, récupération de la Kia, et en route pour notre dernier bivouac (à 15 km de la route principale). Un endroit superbe, dans le lit d'un oued asséché, les ajoncs nous protégeant du vent, et les montagnes majestueuses en arrière-fond. Pour notre dernière soirée, Bey et Malek nous ont demandé de la musique de chez nous. Un petit Vivaldi pendant le repas (je précise ici que nous n'avons pas eu deux fois le même menu le soir, et chaque fois un mets délicieux), puis au clair de la voie lactée et des constellations, la voix chaude d'Irène Papas nous a transportés sur une musique sublime de Vangelis.
Mercredi matin, c'est avec beaucoup de regrets que nous nous séparons. Guy, Laurent et moi prenons la route du retour vers In Salah. Jeudi matin, avion pour Guy et moi sur Alger et retour à la maison, Laurent se chargeant de ramener la voiture, en faisant le chemin inverse de nos 5 premiers jours.
Avant de clôturer, je voudrai remercier Abdallah pour la flexibilité et la gentillesse avec lesquelles il s'est adapté à tous nos desideratas. Un circuit vraiment "à la carte", adapté au fur et à mesure à notre fatigue et à nos envies.
Un dernier mot: à aucun moment de ces 15 jours, nous n'avons éprouvé le moindre sentiment d'insécurité!
Andrée. du 21 octobre au 03 novembre 2005.
P.S. Nous avons plein d'autres photos très belles. Si vous êtes intéressés … on vous en enverra.
Questions politiques English translation pending
Au travers de la discussion entamée sur les banlieues françaises, étant nouveau sur ce forum, je goûte ces échanges politiques avec bonheur. Mais peut-être suis-je minoritaire? J'ai cru comprendre dans certains propos, que plusieurs participants pouvaient être gênés, voire plus, par des sujets aussi sensibles. Certes mais n'est-ce pas une richesse que la confrontation d'idées? Et la politique, qu'est-ce? Vous décidez de respecter le code de la route en conduisant: c'est un acte politique! Vous choisissez cette destination plutôt qu'une autre: idem!
J'ai la sensation que ces échanges restent justement dans le domaine politique général sans basculer dans ce que l'on nomme - je n'aime pas l'expression - "politique politicienne". Mais il est vrai que le frontière est fine...
Au petit nouveau que je suis, direz-vous si: C'est une première? Ca doit continuer? Ca doit cesser?
J'ai la sensation que ces échanges restent justement dans le domaine politique général sans basculer dans ce que l'on nomme - je n'aime pas l'expression - "politique politicienne". Mais il est vrai que le frontière est fine...
Au petit nouveau que je suis, direz-vous si: C'est une première? Ca doit continuer? Ca doit cesser?
Est-t-il encore raisonnable d'envisager un voyage en Egypte? English translation pending
Vu la tournure des événements récents et le risque de Syrianisation du conflit en cours, est t-il encore raisonnable d'envisager un voyage en Égypte dans les prochains mois ?
Les images d'un pays en quasi guerre civile ne rassurent guère....
Avez vous d'autres infos que ces images que l'on voit en boucle sur BFM ?
Merci.
Retour d'un voyage en Syrie et en Jordanie (mars 2010) English translation pending
😉 Bonjour à tous,
Je suis de retour de mon voyage déjà depuis un mois environ, que le temps passe vite, et je suis déjà prête à repartir pour une autre destination ! Oh là ! Quel boulot !!!!
1er jour : INGWILLER/STRASBOURG/CDG/DAMAS
9 mars 2010
Valises bouclées ! Un petit somme et le réveil sonne .... enfin j'étais réveillée avant lui, il est 3 h du mat le 9 mars 2010. Sans faire trop de bruit nous nous préparons car nos "jeunes" dorment. 4 h : Le chauffeur des voyages Mugler (on ne change pas) est là qui nous attends au volant de son véhicule de transfert.
Et l'expédition commence à travers l'Alsace bossue direction l'aéroport de Strasbourg.
Ce brave alsacien n'a pas l'air d'aimer la grande route. Il nous "promène" dans la campagne et à cette heure matinale ce n'est pas le top ! Je lui en fais gentillement la remarque, il m'affirme que c'est plus court pour rattraper l'autoroute A4 ! Bon OK, je ne vais pas commencer à me prendre la tête avec un chauffeur qui lui vas se taper sa journée de boulot après avoir conduit deux berrichons, perdus en terre alsacienne, partant se ballader durant 10 jours. Soyons cool !
La circulation est très, très fluide. L'aéroport de Strasbourg est en vue.
A peine arrivée un homme vient à notre rencontre, c'est l'assistant du voyagiste ! Pour cette fois c'est une organisation des "Voyages Michel" de Chauffailles dans le 71 qui travaillent en collaboration avec l'agence Mugler. Il est 5 h 30, l'aérogare est presque vide à part les employés. Il nous donne tout notre dossier et nous accompagne au seul guichet d'enregistrement ouvert. Sans souci nos bagages sont pris en compte jusqu'à DAMAS. A CDG pas besoin de récupérer nos deux valises. Nous avons 1 h 30 d'attente pour prendre le vol AF7761 pour Paris/Roissy. L'aéroport commence à se réveiller et des départs pour Nantes, Lyon, Marseille, Clermont-Ferrand sont affichés. J'aime bien regarder toute cette agitation : les retardataires courrent pour prendre leur billet électronique, les portiques sonnent parfois, les annonces réveillent tout le monde.... Maintenant c'est notre tour ! Nous nous présentons au contrôle, tout passe .... Embarquement immédiat, atterissage prévu dans 1 heure environ au terminal 2 G. L'appareil est complet. le vol se fait sans problème. Nous sommes obligés de prendre une navette pour nous rendre au terminal 2E. Nous traversons un vaste chantier : Roissy s'agrandit ... Après un assez court trajet nous arrivons à l'endroit indiqué sur notre dossier.
Nous décidons de nous rendre à notre porte d'embarquement, il est environ 9 h. Nous allons devoir attendre nos compagnons de voyages qui arrivent de Lyon vers 11 h et ceux de Marseille pas avant midi. Celà ne nous dérange pas car nous sommes des "gens" patients.
PORTE 52 ! Nous l'avons trouvée ! Nous allons nous poser et récupérer un petit peu, nous ne sommes plus habitués à nous lever si tôt, mais pour la bonne cause on ne rechigne pas !!!! Un avion en partance pour Tel Aviv est en cours d'embarquement. Nous observons tout ce petit monde qui s'agite assez.
Je sors mon compagnon de voyage : mon appareil photos. Tout près de notre porte d'embarquement il y a celle d'un A380. Je n'ai jamais vu cet appareil de si prêt donc photos obligées ! Il est impressionnant !
Nous décidons d'aller manger un casse croûte car notre estomac commence à avoir une petite faim. Petit en cas sur le pouce dans une des boutiques de l'aéroport et nous voilà repartis à notre porte 52 car nos bourguignons vont surement bientôt arriver.
Effectivement voilà un groupe qui pointe le bout de son nez avec en tête une "petite bonne femme" qui par la suite s'avèrera être d'une grande efficacité : NADINE, notre accompagnatrice, depuis 24 ans aux Voyages Michel et on peut dire qu'elle a des "heures de vol", elle arrive du Brésil et de son carnaval, elle nous accompagne en Syrie Jordanie, puis repartira pour la Chine et hier, 27 avril elle est rentrée d'Afrique du Sud ....
Nous faisons connaissance et papotons en attendant les voyageurs venant du sud de la France. Ils arrivent enfin. Le décollage du vol AF 510 a lieu à 13 h 30. nous sommes un peu tous éparpillés dans l'avion. Le vol se passe sans problème avec un repas correct et oui avec en apéro Champagne et un digestif, nous en profitons car durant 10 jours il vas y avoir des petites restrictions....
Nous sommes en vue de Damas vers 19 h, notre commandant de bord souhaite un bon séjour en Syrie après nous avoir indiqué la température au sol : 25 ° . Nous avons voyagé avec d'autres groupes de français qui font à peu près le même circuit d'ailleurs nous les croiserons plusieurs fois durant notre voyage. Les contrôles sont rapides, la récupération de nos bagages s'est effectuée sans aucun incident.
Un bus, pas de première jeunesse, est là qui nous attends. certains commencent déjà à rouspéter car le car est "vieux" mais bien sur il s'agit d'un véhicule utilisé pour les transferts.
Il fait nuit, la route entre l'aéroport et notre hôtel est assez longue. nous voilà arrivés. L'hotel est situé en centre ville. Nous sommes accueillis par des porteurs en livrée marron. l'accueil est cordial. Pas besoin de s'occuper de nos valises ils vont nous les monter dans les chambres, juste l'autocollant sur les valises avec le N° de la chambre et le tour est joué ....
Le repas est prévu tout de suite, notre ventre à faim donc direction le buffet fort bien garni. Le repas terminé nous prenons possession de notre chambre qui donne dans une rue très calme. Nous allons passer deux nuits à cet hôtel donc pas de soucis de valise. Demain départ, à pied, vers 9 h pour le Musée National situé à deux pas. Attention ! Avance de nos montres + 1 H... Bye à demain.
Capucine 18
1er jour : INGWILLER/STRASBOURG/CDG/DAMAS
9 mars 2010
Valises bouclées ! Un petit somme et le réveil sonne .... enfin j'étais réveillée avant lui, il est 3 h du mat le 9 mars 2010. Sans faire trop de bruit nous nous préparons car nos "jeunes" dorment. 4 h : Le chauffeur des voyages Mugler (on ne change pas) est là qui nous attends au volant de son véhicule de transfert.
Et l'expédition commence à travers l'Alsace bossue direction l'aéroport de Strasbourg.
Ce brave alsacien n'a pas l'air d'aimer la grande route. Il nous "promène" dans la campagne et à cette heure matinale ce n'est pas le top ! Je lui en fais gentillement la remarque, il m'affirme que c'est plus court pour rattraper l'autoroute A4 ! Bon OK, je ne vais pas commencer à me prendre la tête avec un chauffeur qui lui vas se taper sa journée de boulot après avoir conduit deux berrichons, perdus en terre alsacienne, partant se ballader durant 10 jours. Soyons cool !
La circulation est très, très fluide. L'aéroport de Strasbourg est en vue.
A peine arrivée un homme vient à notre rencontre, c'est l'assistant du voyagiste ! Pour cette fois c'est une organisation des "Voyages Michel" de Chauffailles dans le 71 qui travaillent en collaboration avec l'agence Mugler. Il est 5 h 30, l'aérogare est presque vide à part les employés. Il nous donne tout notre dossier et nous accompagne au seul guichet d'enregistrement ouvert. Sans souci nos bagages sont pris en compte jusqu'à DAMAS. A CDG pas besoin de récupérer nos deux valises. Nous avons 1 h 30 d'attente pour prendre le vol AF7761 pour Paris/Roissy. L'aéroport commence à se réveiller et des départs pour Nantes, Lyon, Marseille, Clermont-Ferrand sont affichés. J'aime bien regarder toute cette agitation : les retardataires courrent pour prendre leur billet électronique, les portiques sonnent parfois, les annonces réveillent tout le monde.... Maintenant c'est notre tour ! Nous nous présentons au contrôle, tout passe .... Embarquement immédiat, atterissage prévu dans 1 heure environ au terminal 2 G. L'appareil est complet. le vol se fait sans problème. Nous sommes obligés de prendre une navette pour nous rendre au terminal 2E. Nous traversons un vaste chantier : Roissy s'agrandit ... Après un assez court trajet nous arrivons à l'endroit indiqué sur notre dossier.
Nous décidons de nous rendre à notre porte d'embarquement, il est environ 9 h. Nous allons devoir attendre nos compagnons de voyages qui arrivent de Lyon vers 11 h et ceux de Marseille pas avant midi. Celà ne nous dérange pas car nous sommes des "gens" patients.
PORTE 52 ! Nous l'avons trouvée ! Nous allons nous poser et récupérer un petit peu, nous ne sommes plus habitués à nous lever si tôt, mais pour la bonne cause on ne rechigne pas !!!! Un avion en partance pour Tel Aviv est en cours d'embarquement. Nous observons tout ce petit monde qui s'agite assez.
Je sors mon compagnon de voyage : mon appareil photos. Tout près de notre porte d'embarquement il y a celle d'un A380. Je n'ai jamais vu cet appareil de si prêt donc photos obligées ! Il est impressionnant !
Nous décidons d'aller manger un casse croûte car notre estomac commence à avoir une petite faim. Petit en cas sur le pouce dans une des boutiques de l'aéroport et nous voilà repartis à notre porte 52 car nos bourguignons vont surement bientôt arriver.
Effectivement voilà un groupe qui pointe le bout de son nez avec en tête une "petite bonne femme" qui par la suite s'avèrera être d'une grande efficacité : NADINE, notre accompagnatrice, depuis 24 ans aux Voyages Michel et on peut dire qu'elle a des "heures de vol", elle arrive du Brésil et de son carnaval, elle nous accompagne en Syrie Jordanie, puis repartira pour la Chine et hier, 27 avril elle est rentrée d'Afrique du Sud ....
Nous faisons connaissance et papotons en attendant les voyageurs venant du sud de la France. Ils arrivent enfin. Le décollage du vol AF 510 a lieu à 13 h 30. nous sommes un peu tous éparpillés dans l'avion. Le vol se passe sans problème avec un repas correct et oui avec en apéro Champagne et un digestif, nous en profitons car durant 10 jours il vas y avoir des petites restrictions....
Nous sommes en vue de Damas vers 19 h, notre commandant de bord souhaite un bon séjour en Syrie après nous avoir indiqué la température au sol : 25 ° . Nous avons voyagé avec d'autres groupes de français qui font à peu près le même circuit d'ailleurs nous les croiserons plusieurs fois durant notre voyage. Les contrôles sont rapides, la récupération de nos bagages s'est effectuée sans aucun incident.
Un bus, pas de première jeunesse, est là qui nous attends. certains commencent déjà à rouspéter car le car est "vieux" mais bien sur il s'agit d'un véhicule utilisé pour les transferts.
Il fait nuit, la route entre l'aéroport et notre hôtel est assez longue. nous voilà arrivés. L'hotel est situé en centre ville. Nous sommes accueillis par des porteurs en livrée marron. l'accueil est cordial. Pas besoin de s'occuper de nos valises ils vont nous les monter dans les chambres, juste l'autocollant sur les valises avec le N° de la chambre et le tour est joué ....
Le repas est prévu tout de suite, notre ventre à faim donc direction le buffet fort bien garni. Le repas terminé nous prenons possession de notre chambre qui donne dans une rue très calme. Nous allons passer deux nuits à cet hôtel donc pas de soucis de valise. Demain départ, à pied, vers 9 h pour le Musée National situé à deux pas. Attention ! Avance de nos montres + 1 H... Bye à demain.
Capucine 18
Impressions des deux inaugurales du "Costa Deliziosa" en février-mars 2010 English translation pending
Bonjour à tous.
Rentré depuis peu à mon domicile après une longue absence, notamment dûe à ces deux croisières, je me fais un plaisir de vous livrer mes impressions forcément subjectives à leur sujet.
Pour cadrer mes propos je rappelle que ces deux croisières étaient présentées comme un évènement par Costa dans sa communication. D'autre part comme d'autres , mais bien peu d'autres, j'avais réservé un an à l'avance au tarif Prima, se situant à un niveau de prix largement supérieur à celui constaté à bord auprès de l'immense majorité des autres croisièristes. On ne peut évidemment pas reprocher à un commerçant de faire des soldes sur ses invendus mais ces soldes portent en général sur une partie limitée du stock.Très franchement nous avons été atterrés de constater que seuls 30°/° des clients avaient payé le prix fort laissant à la majorité des chanceux remises et surclassements.Il y a de quoi râler en pensant aussi que le prix moyen baissant la prestation a baissé d'autant. Alors adieu le Prima ????!!!!!
Mais je n'étais pas parti 37 jours pour râler , loin de là.
Tout d'abord mes impressions du "Deliziosa"
j'en ai été enchanté malgré quelques imperfections retrouvant avec plaisir un navire à taille raisonnable trés facile en circulation, à la décoration plaisante .
La cabine avec balcon B3 était fonctionnelle , enfin plus de dessus de lits verts et marrons, un écran télé mural , un peu moins d'espace de rangements et d'espace tout court.La cabine était d'au moins 30 cm moins large que les standards habituels et je pensais que Costa faisait des économies de place , en fait celà n'est pas général ayant visité des cabines balcons à d'autres ponts qui étaient plus larges. Alors attention à ceux qui feront le Tour du Monde complet bien se renseigner.
Atrium, Salons et bars agréables , le théatre également quoiqu'un peu insuffisant en sièges , certains soirs, rarement , des passagers sont restés debout .Cette insuffisance avait déja été citée pour le Luminosa.
Piscines agréables : celle couverte abritait les grands buffets pour les déjeuners les jours de navigation et trés belle piscine arrière avec beaucoup d'espace pour les transats en grand nombre également sur les ponts supérieurs.
En revanche la partie restauration classique a été un peu sacrifiée : le buffet décoré agréablement manque de place aux heures de pointe et le restaurant est plutot tassé avec beaucoup de bruit et peu d'espace de circulation.
Le personnel trés à la hauteur , sans doute sélectionné pour cette nouvelle unité avec un désir de bien faire encore plus notable que sur les autres navires de la flotte.
Les spectacles de trés bon niveau , enfin pour la 1ère croisière puisque la seconde n'en était qu'une repétition édulcorée.Sans doute une conséquence de la baisse du prix moyen évoquée plus haut mais que n'ont pas vraiment bien digéré les 300 croisiéristes présents sur les deux tronçons. De bien bons moments de détente avec le ventriloque René Luden , le chanteur Mike Pidone, la chanteuse afro-américaine kim Convington , les Shangai Stars ainsi que la troupe et les chanteurs du bord. Au cours de la 1ère croisière se sont rajoutés des spectacles venus de terre en Egypte avec un remarquable derviche tourneur et à Dubai avec un trés bon show.
La cérémonie d'inauguration du 23 février en fin de matinée trés bien organisée sur le quai face au navire , en présence de l'Emir de Dubai, avec notamment un très beau spectacle équestre. Le cocktail en extérieur et le feu d'artifice étaient plus symboliques.
Pour ce qui est du climat et de l'état de la mer , dés notre passage du canal de Suez quatre jours après le départ et pour plus de 30 jours mer belle à trés belle et chaleur agréable propice aux amateurs de bronzage et de farniente.
Pour ce qui est des excursions
Assez peu de visites organisées pas Costa et large place à des découvertes personnelles.
Civitavecchia: du fait d'une pluie battante transfert costa privilégié par rapport au train et bus panoramique à Rome.
Port Said: aucune visite particulière juste une ballade à pieds .
Sharm el Sheik : pas d'envie de long trajet en bus , navette costa pour le centre touristique et journée dans une plage privée.
Aqaba: excursion Costa dans l'epoustouflante Petra.
Safaga: taxi et journée plage à l'Holiday Inn
Aden : excursion costa Tour de Ville. L'immense majorité des passagers ayant visité Aden ont été trés touchés par l'accueil extraordinaire de simplicité et de gentillesse qu'il y ont reçu.Un trés grand merci à tous ceux qui nous ont si bien reçu dans une ville propre et accueillante.
Salaalah: excursion costa plage au Crown Plaza sans doute l'une des plus belles plages au monde .
Mascat : matinée visite de la mosquée en taxi et aprés-midi plage à l'Intercontinental reçu par des amis.
Abu Dhabi:navette gratuite costa jusqu'à Lulu Mall et ensuite sillonnez la ville en bus de transport en commun.Faire un change dans la banque au centre commercial, demander des pièces pour le bus puis dirigez vous vers Marina Mall , ensuite revenez sur Abu Dhabi Mall et retour sur Lulu Center pour transfert à bord.Tout le monde vous renseigne trés gentillement et vous aide. Ne pas rater cette expérience si vous n'avez pas d'autre programme.
Fujeirah: petite visite des sites historiques et journée plage au Méridien.
Goa: taxi à la journée , centre ville , églises , plage mais la réputation de Goa en la matière est surfaite.
Bombay : visite de la ville par Costa et dîner spectacle le soir à éviter absolument. le 2ème jour visite en privé avec les petits taxis de la ville.
Cochin : excursion costa dans cette ville agréable avec une petite croisière dans les canaux.
Malé: avec des amis journée au club Med nous avons trouvé un transfert bateau rapide de Malé pour 75 USD par personne.
Mascate :visite du vieux Mascate et après midi plage Grand Hyatt en taxi.
Dubai : nous y sommes restés en tout 5 jours , devant le terminal bus panoramique, taxis officiels, voitures avec chauffeur un peu moins officielles mais trés correctes, minibus de transfert vers Mercato Mall , Wafi Mall, Dubai Mall. Les taxis ne sont pas chers sauf prise en charge suplémentaire de 20 AED (4 euros) au port au lieu de 3 AED ailleurs. Ne pas rater une visite au souk de l'or ( l'ancien) , Wafi Mall trés calme et Dubai Mall bien entendu pour son aquarium, sa patinoire et ses boutiques à proximité d'un vaste plan d'eau devant la tour Burj Khalifa à présent la plus haute du monde. A partir de 18 heures spectacle de fontaines musicales toutes les 20 minutes à ne pas râter.
Trouver une voiture avec chauffeur 100 USD pour 5 heures et faire toute la corniche de Jumeirah jusqu'au Palmes et à l'hotel Atlantis.
En cas de transfert aérien aller ou retour ou aller-retour attention les compagnies aériennes européennes sont trés friandes des surcharges bagages à 20 euros le kg plus taxes; priviligier la compagnie Emirates qui a une franchise de 30 kg en éco et un service à bord supérieur
En conclusion
cet itinéraire de 37 jours est sans aucun doute la plus belle croisière qu'il m'ait été donné de faire avec une préférence personnelle pour le 1er tronçon avec le passage de Suez, la mer Rouge , le golfe d'Aden , la mer d'Oman et le détroit d'Ormuz. La clientèle de ce 1er tronçon était également trés agréable et je me disais que si je fais un jour un tour du monde ce serait volontiers dans cette ambiance.
Il a manqué quand même un peu de panache à ce programme, un évéènement , un spectacle qui aurait marqué mais là aussi sans doute le prix-moyen a encore joué.
Costa devrait vraiment faire des progrés dans la commercialisation de ses produits pour éviter ces rancoeurs.
Tous mes voeux au Deliziosa et à tous ceux qui y vivront de merveilleux moments.
Michel
PS: merci à tous ceux qui sur Vf m'ont aidé à concevoir mes différentes étapes.J'ai dû oublier pein de détails alors si vous avez des questions..... mais de grâce ne me demandez pas de photos , je n'ai pas d'appareil !!!!
Rentré depuis peu à mon domicile après une longue absence, notamment dûe à ces deux croisières, je me fais un plaisir de vous livrer mes impressions forcément subjectives à leur sujet.
Pour cadrer mes propos je rappelle que ces deux croisières étaient présentées comme un évènement par Costa dans sa communication. D'autre part comme d'autres , mais bien peu d'autres, j'avais réservé un an à l'avance au tarif Prima, se situant à un niveau de prix largement supérieur à celui constaté à bord auprès de l'immense majorité des autres croisièristes. On ne peut évidemment pas reprocher à un commerçant de faire des soldes sur ses invendus mais ces soldes portent en général sur une partie limitée du stock.Très franchement nous avons été atterrés de constater que seuls 30°/° des clients avaient payé le prix fort laissant à la majorité des chanceux remises et surclassements.Il y a de quoi râler en pensant aussi que le prix moyen baissant la prestation a baissé d'autant. Alors adieu le Prima ????!!!!!
Mais je n'étais pas parti 37 jours pour râler , loin de là.
Tout d'abord mes impressions du "Deliziosa"
j'en ai été enchanté malgré quelques imperfections retrouvant avec plaisir un navire à taille raisonnable trés facile en circulation, à la décoration plaisante .
La cabine avec balcon B3 était fonctionnelle , enfin plus de dessus de lits verts et marrons, un écran télé mural , un peu moins d'espace de rangements et d'espace tout court.La cabine était d'au moins 30 cm moins large que les standards habituels et je pensais que Costa faisait des économies de place , en fait celà n'est pas général ayant visité des cabines balcons à d'autres ponts qui étaient plus larges. Alors attention à ceux qui feront le Tour du Monde complet bien se renseigner.
Atrium, Salons et bars agréables , le théatre également quoiqu'un peu insuffisant en sièges , certains soirs, rarement , des passagers sont restés debout .Cette insuffisance avait déja été citée pour le Luminosa.
Piscines agréables : celle couverte abritait les grands buffets pour les déjeuners les jours de navigation et trés belle piscine arrière avec beaucoup d'espace pour les transats en grand nombre également sur les ponts supérieurs.
En revanche la partie restauration classique a été un peu sacrifiée : le buffet décoré agréablement manque de place aux heures de pointe et le restaurant est plutot tassé avec beaucoup de bruit et peu d'espace de circulation.
Le personnel trés à la hauteur , sans doute sélectionné pour cette nouvelle unité avec un désir de bien faire encore plus notable que sur les autres navires de la flotte.
Les spectacles de trés bon niveau , enfin pour la 1ère croisière puisque la seconde n'en était qu'une repétition édulcorée.Sans doute une conséquence de la baisse du prix moyen évoquée plus haut mais que n'ont pas vraiment bien digéré les 300 croisiéristes présents sur les deux tronçons. De bien bons moments de détente avec le ventriloque René Luden , le chanteur Mike Pidone, la chanteuse afro-américaine kim Convington , les Shangai Stars ainsi que la troupe et les chanteurs du bord. Au cours de la 1ère croisière se sont rajoutés des spectacles venus de terre en Egypte avec un remarquable derviche tourneur et à Dubai avec un trés bon show.
La cérémonie d'inauguration du 23 février en fin de matinée trés bien organisée sur le quai face au navire , en présence de l'Emir de Dubai, avec notamment un très beau spectacle équestre. Le cocktail en extérieur et le feu d'artifice étaient plus symboliques.
Pour ce qui est du climat et de l'état de la mer , dés notre passage du canal de Suez quatre jours après le départ et pour plus de 30 jours mer belle à trés belle et chaleur agréable propice aux amateurs de bronzage et de farniente.
Pour ce qui est des excursions
Assez peu de visites organisées pas Costa et large place à des découvertes personnelles.
Civitavecchia: du fait d'une pluie battante transfert costa privilégié par rapport au train et bus panoramique à Rome.
Port Said: aucune visite particulière juste une ballade à pieds .
Sharm el Sheik : pas d'envie de long trajet en bus , navette costa pour le centre touristique et journée dans une plage privée.
Aqaba: excursion Costa dans l'epoustouflante Petra.
Safaga: taxi et journée plage à l'Holiday Inn
Aden : excursion costa Tour de Ville. L'immense majorité des passagers ayant visité Aden ont été trés touchés par l'accueil extraordinaire de simplicité et de gentillesse qu'il y ont reçu.Un trés grand merci à tous ceux qui nous ont si bien reçu dans une ville propre et accueillante.
Salaalah: excursion costa plage au Crown Plaza sans doute l'une des plus belles plages au monde .
Mascat : matinée visite de la mosquée en taxi et aprés-midi plage à l'Intercontinental reçu par des amis.
Abu Dhabi:navette gratuite costa jusqu'à Lulu Mall et ensuite sillonnez la ville en bus de transport en commun.Faire un change dans la banque au centre commercial, demander des pièces pour le bus puis dirigez vous vers Marina Mall , ensuite revenez sur Abu Dhabi Mall et retour sur Lulu Center pour transfert à bord.Tout le monde vous renseigne trés gentillement et vous aide. Ne pas rater cette expérience si vous n'avez pas d'autre programme.
Fujeirah: petite visite des sites historiques et journée plage au Méridien.
Goa: taxi à la journée , centre ville , églises , plage mais la réputation de Goa en la matière est surfaite.
Bombay : visite de la ville par Costa et dîner spectacle le soir à éviter absolument. le 2ème jour visite en privé avec les petits taxis de la ville.
Cochin : excursion costa dans cette ville agréable avec une petite croisière dans les canaux.
Malé: avec des amis journée au club Med nous avons trouvé un transfert bateau rapide de Malé pour 75 USD par personne.
Mascate :visite du vieux Mascate et après midi plage Grand Hyatt en taxi.
Dubai : nous y sommes restés en tout 5 jours , devant le terminal bus panoramique, taxis officiels, voitures avec chauffeur un peu moins officielles mais trés correctes, minibus de transfert vers Mercato Mall , Wafi Mall, Dubai Mall. Les taxis ne sont pas chers sauf prise en charge suplémentaire de 20 AED (4 euros) au port au lieu de 3 AED ailleurs. Ne pas rater une visite au souk de l'or ( l'ancien) , Wafi Mall trés calme et Dubai Mall bien entendu pour son aquarium, sa patinoire et ses boutiques à proximité d'un vaste plan d'eau devant la tour Burj Khalifa à présent la plus haute du monde. A partir de 18 heures spectacle de fontaines musicales toutes les 20 minutes à ne pas râter.
Trouver une voiture avec chauffeur 100 USD pour 5 heures et faire toute la corniche de Jumeirah jusqu'au Palmes et à l'hotel Atlantis.
En cas de transfert aérien aller ou retour ou aller-retour attention les compagnies aériennes européennes sont trés friandes des surcharges bagages à 20 euros le kg plus taxes; priviligier la compagnie Emirates qui a une franchise de 30 kg en éco et un service à bord supérieur
En conclusion
cet itinéraire de 37 jours est sans aucun doute la plus belle croisière qu'il m'ait été donné de faire avec une préférence personnelle pour le 1er tronçon avec le passage de Suez, la mer Rouge , le golfe d'Aden , la mer d'Oman et le détroit d'Ormuz. La clientèle de ce 1er tronçon était également trés agréable et je me disais que si je fais un jour un tour du monde ce serait volontiers dans cette ambiance.
Il a manqué quand même un peu de panache à ce programme, un évéènement , un spectacle qui aurait marqué mais là aussi sans doute le prix-moyen a encore joué.
Costa devrait vraiment faire des progrés dans la commercialisation de ses produits pour éviter ces rancoeurs.
Tous mes voeux au Deliziosa et à tous ceux qui y vivront de merveilleux moments.
Michel
PS: merci à tous ceux qui sur Vf m'ont aidé à concevoir mes différentes étapes.J'ai dû oublier pein de détails alors si vous avez des questions..... mais de grâce ne me demandez pas de photos , je n'ai pas d'appareil !!!!
Croisières: réflexions générales... English translation pending
Le post de Vince sur son retour du Sovereign m'avait inspiré une réponse, mais pour ne pas polluer son fil, je l'ai effacée et je la remets ici :
Hello Vince !
juste une ou deux remarques très générales, que m'inspirent tes propos
L'EXERCICE DE SECURITE
L'exercice de sécurité est obligatoire, certes, de par la réglementation internationale, mais il sert à une seule et unique chose, m'a dit un jour un commandant de bord, il sert à garantir la compagnie en cas de sinistre majeur (thème "on a fait tout ce qui était légalement obligatoire" 🤪 ). Ce commandant était perfectionniste et aurait voulu, m'a-t-il dit, qu'on fasse un jour un exercice d'abandon du navire complet, c'est à dire qu'il se termine quand l'intégralité des chaloupes, pleines des passagers, est à 200 m du bateau. Il était même d'accord pour éviter de faire cet exercice ailleurs que dans un port ou en tous cas calme. Eh bien selon lui, il faudrait pour cela, avec des passagers non préparés, au moins trois heures sur un bateau comme les "gros" Costa... Si on suppose qu'une grosse voie d'eau fait couler le navire en une heure, ce qui selon lui était tout à fait plausible comme supposition, il en déduisait que n'importe quel bateau de croisière, en situation réelle, ne ferait pas beaucoup mieux que le Titanic : plus de la moitié des passagers morts. Pire, disait-il, il est très probable qu'il y aurait quelques blessés (même légers) au cours de l'exercice (voire un décès, sans rapport direct, mais vu la moyenne d'âge... 🤪 ). et il m'avait dit qu'il y avait une volonté farouche des compagnies pour que, surtout, aucun décideur n'ait la lucidité de rendre (ne serait-ce qu'une fois par an, avec passagers prévenus à l'achat du billet) ce genre d'exercice obligatoire... A noter que pour l'équipage, c'est fait régulièrement...
D'ailleurs, cet exercice s'est dégradé depuis une dizaine d'année.. au début de ce millénaire (je me souviens que c'était très bien fait chez Festival), l'exercice consistait à aller chercher son gilet de sauvetage, le mettre, et se rendre à son réel point de RV, juste en face du bateau portant le numéro figurant dans la cabine. On se retrouvait ainsi, espacé sur le pont des embarcations, de chaque côté, par paquets de 150 environ... Le contrôle était alors fait des cartes pour vérifier non seulement que tous les passagers étaient là, mais qu'ils étaient en face de la *bonne* chaloupe. Maintenant, c'est les cabines de bâbord à bâbord et celle de tribord à tribord, en rang sur toute la longueur du pont et n'importe où, peu importe les numéros de chaloupes, à écouter un speech en 5 ou 6 langues, dans un joyeux brouhaha qui fait que parfois on n'entend plus rien, avec les photographes professionnels qui mitraillent, et quelques membres d'équipages désabusés qui mettent et enlèvent pendant 20 minutes leur gilet de sauvetage...
Bref utilité pratique de cet exercice (je cite ce commandant) : zéro. En cas de gros pépin, en pleine mer, ce serait de façon certaine (je cite ce commandant) plusieurs centaines de morts... C'est d'ailleurs pour ça (et on ne peut leur en vouloir) qu'ils n'ont aucun humour quand ils trouvent dans les cabines des fers à repasser ou autres appareils électriques clandestins... et même des gens qui ont l'inconscience de balancer une cigarette encore fumante "en direction de" la mer, par dessus bord...
l'HISTOIRE DES 65 EUROS (pourboires ou pas peu importe 😉)
n'est amha "inadmissible" que si ce n'était indiqué nulle part au moment de l'achat du billet.
Enfin, un mythe à détruire :
LES EXCURSIONS "HORS DE PRIX"
définir "hors de prix" : pour moi, ça veut dire que le vendeur dépasse largement une marge commerciale raisonnable, légitime et logique, et que cela frise donc "l'arnaque" du client.
Eh bien les excursions "hors de prix", à mon avis, ça n'existe pas. La marge commerciale des armateurs sur les excursions n'est pas plus forte que sur la plupart des produits et services vendus à bord. (ne pas oublier qu'avant celle de l'armateur, il y a la marge du tour-opérateur local).
Et a contrario, si elle étaient réellement "hors de prix", personne ne les achèterait, ce qui ferait automatiquement baisser leur prix... 😉
Il n'y a pas d'excursions "hors de prix", il y a par contre des excursions dont le prix est "hors budget", ce qui varie d'un touriste à l'autre et d'une excursion à l'autre. Pour moi, qui suis très "excursions du bateau", cet été, la ballade en 4x4 de la journée (d'ailleurs proposée aux seuls Gold Pearl, elle n'était pas dans le catalogue) à 310 euros par personne (ce qui aurait fait 1240 euros à 4), était "hors budget"... mais probalement pas pour autant "hors de prix" puisque tous les 4x4 sont partis...
Il faut bien savoir aussi que le prix des excursions est astucieusement calculé et fixé en fonction des résultats que l'on veut obtenir (bonne vieille loi de l'offre et de la demande) : et le but, pour les armateurs, c'est de vendre leurs excursions à en moyenne 60% des touristes, et pas plus, parce que la plupart du temps, si il y en avait plus, la logistique locale ne fournirait pas... et si c'était moins cher, il y aurait trop de demande et on serait obligé de refuser à plein de gens.. Finalement, le prix assure une bonne partie de la régulation. C'est d'ailleurs pour ça que c'est plus simple de dépasser ce 60% à Rome ou à Tunis qu'à Reykjavik ou Beytouth... et c'est pour ça que certaines excursions sont plus vite "complètes" que d'autres... et que certaines excursions, à durées égales, nombre de musées égal, distances parcourues égales, sont plus chères à tel endroit qu'à tel autre...
Hello Vince !
juste une ou deux remarques très générales, que m'inspirent tes propos
L'EXERCICE DE SECURITE
L'exercice de sécurité est obligatoire, certes, de par la réglementation internationale, mais il sert à une seule et unique chose, m'a dit un jour un commandant de bord, il sert à garantir la compagnie en cas de sinistre majeur (thème "on a fait tout ce qui était légalement obligatoire" 🤪 ). Ce commandant était perfectionniste et aurait voulu, m'a-t-il dit, qu'on fasse un jour un exercice d'abandon du navire complet, c'est à dire qu'il se termine quand l'intégralité des chaloupes, pleines des passagers, est à 200 m du bateau. Il était même d'accord pour éviter de faire cet exercice ailleurs que dans un port ou en tous cas calme. Eh bien selon lui, il faudrait pour cela, avec des passagers non préparés, au moins trois heures sur un bateau comme les "gros" Costa... Si on suppose qu'une grosse voie d'eau fait couler le navire en une heure, ce qui selon lui était tout à fait plausible comme supposition, il en déduisait que n'importe quel bateau de croisière, en situation réelle, ne ferait pas beaucoup mieux que le Titanic : plus de la moitié des passagers morts. Pire, disait-il, il est très probable qu'il y aurait quelques blessés (même légers) au cours de l'exercice (voire un décès, sans rapport direct, mais vu la moyenne d'âge... 🤪 ). et il m'avait dit qu'il y avait une volonté farouche des compagnies pour que, surtout, aucun décideur n'ait la lucidité de rendre (ne serait-ce qu'une fois par an, avec passagers prévenus à l'achat du billet) ce genre d'exercice obligatoire... A noter que pour l'équipage, c'est fait régulièrement...
D'ailleurs, cet exercice s'est dégradé depuis une dizaine d'année.. au début de ce millénaire (je me souviens que c'était très bien fait chez Festival), l'exercice consistait à aller chercher son gilet de sauvetage, le mettre, et se rendre à son réel point de RV, juste en face du bateau portant le numéro figurant dans la cabine. On se retrouvait ainsi, espacé sur le pont des embarcations, de chaque côté, par paquets de 150 environ... Le contrôle était alors fait des cartes pour vérifier non seulement que tous les passagers étaient là, mais qu'ils étaient en face de la *bonne* chaloupe. Maintenant, c'est les cabines de bâbord à bâbord et celle de tribord à tribord, en rang sur toute la longueur du pont et n'importe où, peu importe les numéros de chaloupes, à écouter un speech en 5 ou 6 langues, dans un joyeux brouhaha qui fait que parfois on n'entend plus rien, avec les photographes professionnels qui mitraillent, et quelques membres d'équipages désabusés qui mettent et enlèvent pendant 20 minutes leur gilet de sauvetage...
Bref utilité pratique de cet exercice (je cite ce commandant) : zéro. En cas de gros pépin, en pleine mer, ce serait de façon certaine (je cite ce commandant) plusieurs centaines de morts... C'est d'ailleurs pour ça (et on ne peut leur en vouloir) qu'ils n'ont aucun humour quand ils trouvent dans les cabines des fers à repasser ou autres appareils électriques clandestins... et même des gens qui ont l'inconscience de balancer une cigarette encore fumante "en direction de" la mer, par dessus bord...
l'HISTOIRE DES 65 EUROS (pourboires ou pas peu importe 😉)
n'est amha "inadmissible" que si ce n'était indiqué nulle part au moment de l'achat du billet.
Enfin, un mythe à détruire :
LES EXCURSIONS "HORS DE PRIX"
définir "hors de prix" : pour moi, ça veut dire que le vendeur dépasse largement une marge commerciale raisonnable, légitime et logique, et que cela frise donc "l'arnaque" du client.
Eh bien les excursions "hors de prix", à mon avis, ça n'existe pas. La marge commerciale des armateurs sur les excursions n'est pas plus forte que sur la plupart des produits et services vendus à bord. (ne pas oublier qu'avant celle de l'armateur, il y a la marge du tour-opérateur local).
Et a contrario, si elle étaient réellement "hors de prix", personne ne les achèterait, ce qui ferait automatiquement baisser leur prix... 😉
Il n'y a pas d'excursions "hors de prix", il y a par contre des excursions dont le prix est "hors budget", ce qui varie d'un touriste à l'autre et d'une excursion à l'autre. Pour moi, qui suis très "excursions du bateau", cet été, la ballade en 4x4 de la journée (d'ailleurs proposée aux seuls Gold Pearl, elle n'était pas dans le catalogue) à 310 euros par personne (ce qui aurait fait 1240 euros à 4), était "hors budget"... mais probalement pas pour autant "hors de prix" puisque tous les 4x4 sont partis...
Il faut bien savoir aussi que le prix des excursions est astucieusement calculé et fixé en fonction des résultats que l'on veut obtenir (bonne vieille loi de l'offre et de la demande) : et le but, pour les armateurs, c'est de vendre leurs excursions à en moyenne 60% des touristes, et pas plus, parce que la plupart du temps, si il y en avait plus, la logistique locale ne fournirait pas... et si c'était moins cher, il y aurait trop de demande et on serait obligé de refuser à plein de gens.. Finalement, le prix assure une bonne partie de la régulation. C'est d'ailleurs pour ça que c'est plus simple de dépasser ce 60% à Rome ou à Tunis qu'à Reykjavik ou Beytouth... et c'est pour ça que certaines excursions sont plus vite "complètes" que d'autres... et que certaines excursions, à durées égales, nombre de musées égal, distances parcourues égales, sont plus chères à tel endroit qu'à tel autre...
Avenue Victor Hugo à Mostaganem maintenant c'est Beymouth (Algérie) English translation pending
Ma grand-mère est née dans ce cartier jaimerais bien y visiter lors de mon eventuel séjour en algérie .
pourriez vous qu'est ce qu'elle est devenue cette rue ? restent y ils des français ? au niveau de la sécu ? etc etc
Merci d'avance,
Merci d'avance,
Voyage de treize jours en Jordanie pour deux personnes, itinéraire proposé English translation pending
Je profite de ce magnifique forum pour donner plus ou moins un itinéraire et savoir ce que vous en pensez pour 2 personnes 12-13 jours...
1)arrivée à l'aéroport à 2h du mat', nuit à Amman 2départ pour jerash en voiture ou bus, journée à jerash, éventuellement départ le soir pour azrak ou alors visite du nord du pays et nuit dans le nord 3)vers azrak visite du parc, nuit à azrak 4)azrak puis dans la journée, route vers le sud, petra ou wadi rum (lequel en premier?) via la route nationale 5 (en bonne état?), traversée de al-jafr (vaut le coup?) 5)petra ou wadi rum 6)petra ou wadi rum 7)petra ou wadi rum 8)petra ou wadi rum 9)selon le déroulement des opérations, une nuit vers la mer rouge type aqaba... 10)remontée vers le parc de dana 11)dana et quelques ruines type qasr al blint puis reserve de wadi mujib 12)wadi mujib, mer morte, éventuellement mont nebo à l'arrache 13)aéroport, retour en france
ok ok c'est rapide et relativement très sportif, mais nous sommes des habitués pour dormir à l'arrache et manger n'importe comment ;o)
Merci beaucoup!!
Nico
1)arrivée à l'aéroport à 2h du mat', nuit à Amman 2départ pour jerash en voiture ou bus, journée à jerash, éventuellement départ le soir pour azrak ou alors visite du nord du pays et nuit dans le nord 3)vers azrak visite du parc, nuit à azrak 4)azrak puis dans la journée, route vers le sud, petra ou wadi rum (lequel en premier?) via la route nationale 5 (en bonne état?), traversée de al-jafr (vaut le coup?) 5)petra ou wadi rum 6)petra ou wadi rum 7)petra ou wadi rum 8)petra ou wadi rum 9)selon le déroulement des opérations, une nuit vers la mer rouge type aqaba... 10)remontée vers le parc de dana 11)dana et quelques ruines type qasr al blint puis reserve de wadi mujib 12)wadi mujib, mer morte, éventuellement mont nebo à l'arrache 13)aéroport, retour en france
ok ok c'est rapide et relativement très sportif, mais nous sommes des habitués pour dormir à l'arrache et manger n'importe comment ;o)
Merci beaucoup!!
Nico
Retour du Liban et de la Syrie (mars 2011) English translation pending
bonjour, qlq infos recentes datant du lundi 14 mars 2011:
beyrout: hotel Talal,12 $ la nuit en dortoir, TB chez les femmes, ils demandent 20$ pour vous recuperer à l aeroport. hotel trés bien situé pour voyager, à qlq mn de la gare de bus Charles Helou. J ai payé 10 euros le retour Talal-aeroport en prenant un taxi ds la rue ( toujours moins cher ds ce sens)
pour l'argent, on peut changer mm le dimanche, sinon les commerçants changent l 'euros à 2000 et le dollar à 1500, on peut aussi acheter des dollars ( le change était meilleur qu'à Toulouse)
passage frontiere avec la syrie nickel: pour les français 28$, valable jours.
Le visa libanais est gratuit à pour les français à l aéroport, on peut sortir 4jours du Liban et rentrer sans payer de visa , j ai eu à nouveau un visa de 1 mois en rentrant de Syrie.
Je suis rentrée de Syrie par Homs sur Tripoli, aucun souci.
J'ai dormi partout en dortoir, entre 10 et 12 $ par nuit, avec les adresses du Lonely planet de 2008.
taxi partagé = "service" à Beyrout= 1 euro
bus environ 1 euro les 40 KM au liban, un peu plus cher en Syrie
restau sympa du guide Lonely à Beyrout: le chef ( prés du Talal), bon restau : kababji
Damas est extraordinaire. Les villes de la côte au liban sont trés faciles d accés, Bcharré est à environ 2h30 de Beyrout et 1H30 de Tripoli
Itinéraire: Beyrout_Damas_Krac des chevaliers et nuit à Hama_ Tripoli puis Bcharré (Tiger House)_Beyrout_ Saida et Sour (Tyr), retour Beyrout_ dimanche dans les montagnes avec des amis Libanais_ Beyrout_ Toulouse il y avait des tonnes de neige en montagne.... J ai dépensé moins de 25 euros par jour tout compris ( mais je ne mange pas cher...) Bonne journée, Kris
Itinéraire: Beyrout_Damas_Krac des chevaliers et nuit à Hama_ Tripoli puis Bcharré (Tiger House)_Beyrout_ Saida et Sour (Tyr), retour Beyrout_ dimanche dans les montagnes avec des amis Libanais_ Beyrout_ Toulouse il y avait des tonnes de neige en montagne.... J ai dépensé moins de 25 euros par jour tout compris ( mais je ne mange pas cher...) Bonne journée, Kris
Vol pour le Liban English translation pending
🙂🙂
Quel est le moyen le moins cher selon vous pour aller au Liban?
compagnie d 'avion particuliére ou low cost?
Merci d'avance
Détour en Jordanie depuis Israël: difficultés de passage? English translation pending
Si je prends un AR Lyon /Tel haviv, aurons nous des difficultés à passer en Jordanie puis revenir en Israél?
Merci
Liban: balade/randonnée dans le Chouf en octobre 2010 English translation pending
Bonjour !
Je fais appel aux randonneurs ayant marché au Liban. Nous souhaiterions faire une rando du cote du Chouf (les cedres milennaires) et dans la valee de Qadisha en Octobre 2010. Nous souhaiterions etre accompagnes par un guide mais Esprit nomade et Libantrek n'ont pas de rando a proposer la semaine ou nous serons la bas. Quelqu'un peut il nous renseigner ? office du tourisme ?
Autrement, nous souhaiterions avoir l'avis des voyageurs recents et des residents sur l'atmosphere qui regne en ce moment au Liban.
Merci pour votre aide et vos reponses.
Isa.
Je fais appel aux randonneurs ayant marché au Liban. Nous souhaiterions faire une rando du cote du Chouf (les cedres milennaires) et dans la valee de Qadisha en Octobre 2010. Nous souhaiterions etre accompagnes par un guide mais Esprit nomade et Libantrek n'ont pas de rando a proposer la semaine ou nous serons la bas. Quelqu'un peut il nous renseigner ? office du tourisme ?
Autrement, nous souhaiterions avoir l'avis des voyageurs recents et des residents sur l'atmosphere qui regne en ce moment au Liban.
Merci pour votre aide et vos reponses.
Isa.
Syrie-Liban-Turquie en août: pleins de doutes English translation pending
Bonjour à tous !
Connaissant bien le forum et ayant souvent été merveilleusement éclairé pour des voyages en Asie , j'ai recours à vous de nouveau.
Je pars pour un mois exactement dans cette wone qui m'a toujours intéressé. J'arrive en avion à Istambul. J'ai deux semaines en solo puis je rejoins une autre personne deux semaines après de nouveau à Istambul. Mon idée pendant les deux premières semaines est de passer 8 ou 9 jours en Syrie et 5 jours au Liban (c'est une aproximation). Je sais que c'est pas suffisant mais j'aime bouger enormement, quitte à appronfondir dans un nouveau voyage. J'ai 21 ans et je suis habitué à voyager seul, j'aime surtout l'ambiance des grandes villes, découvrir les rues, les ambiances, les gens, la nature ainsi que certains sites historiques majeurs.
Mon doute principal est sur le trajet depuis Istambul. Le Bus semble la meilleure option. C'est Istambul-Alep n'est ce pas? Combien de temps dure le trajet? Est il possible de le faire de nuit?
En Syrie je veux voir Alep, Damas et après ajouter une étape de plus. Palmyre? Au Liban evidemment Beyruth , je songe eventuellement à Tripoli puis un village sur la côte
Le fait est que je dois imperativement etre à Istambul 15 jours après mon arrivée la-bas
Qu'en pensez-vous? 5à la base je pensais faire l'est de la turqui à la place du Liban mais je me dis que je n'aurai pas souvent l'occasion de visiter ce pays qui m'attire beaucoup) Je suis ouvert à tout conseil et suggestion !! Merci beaucoup à l'avance 😉
Connaissant bien le forum et ayant souvent été merveilleusement éclairé pour des voyages en Asie , j'ai recours à vous de nouveau.
Je pars pour un mois exactement dans cette wone qui m'a toujours intéressé. J'arrive en avion à Istambul. J'ai deux semaines en solo puis je rejoins une autre personne deux semaines après de nouveau à Istambul. Mon idée pendant les deux premières semaines est de passer 8 ou 9 jours en Syrie et 5 jours au Liban (c'est une aproximation). Je sais que c'est pas suffisant mais j'aime bouger enormement, quitte à appronfondir dans un nouveau voyage. J'ai 21 ans et je suis habitué à voyager seul, j'aime surtout l'ambiance des grandes villes, découvrir les rues, les ambiances, les gens, la nature ainsi que certains sites historiques majeurs.
Mon doute principal est sur le trajet depuis Istambul. Le Bus semble la meilleure option. C'est Istambul-Alep n'est ce pas? Combien de temps dure le trajet? Est il possible de le faire de nuit?
En Syrie je veux voir Alep, Damas et après ajouter une étape de plus. Palmyre? Au Liban evidemment Beyruth , je songe eventuellement à Tripoli puis un village sur la côte
Le fait est que je dois imperativement etre à Istambul 15 jours après mon arrivée la-bas
Qu'en pensez-vous? 5à la base je pensais faire l'est de la turqui à la place du Liban mais je me dis que je n'aurai pas souvent l'occasion de visiter ce pays qui m'attire beaucoup) Je suis ouvert à tout conseil et suggestion !! Merci beaucoup à l'avance 😉
Documents à fournir pour une création d'entreprise au Maroc? English translation pending
Salam à tous,
Je n'arrive pas à trouver un site me renseignant sur la liste de documents à fournir en tant que non résidente marocaine pour une création d'entreprise...🙁
Qui peut m'aider?
Merci et bonne année 2009 à tous! 🙂
Trajet Paris CDG -> Paris gare de Lyon English translation pending
salut pour tous,
Je suis un etudiant en universite "Grenoble", je suis partis en vaccances dans mon pays "Liban" et maintenant je veux revenir mais malheuresement due a la guere qui se deroule dans mon cher pays il y a pas d'avion pour lyon donc je pars a paris pour la 1ere fois et de paris je prends le tgv de paris gare de lyon puis un ter de lyon a grenoble !
Mais le problem est que je ne sais pas comment aller de l'aeroport de charles de gaule "ou roissy" a la gare de lyon a paris !
aidez-moi SVP ! 😕
Je suis un etudiant en universite "Grenoble", je suis partis en vaccances dans mon pays "Liban" et maintenant je veux revenir mais malheuresement due a la guere qui se deroule dans mon cher pays il y a pas d'avion pour lyon donc je pars a paris pour la 1ere fois et de paris je prends le tgv de paris gare de lyon puis un ter de lyon a grenoble !
Mais le problem est que je ne sais pas comment aller de l'aeroport de charles de gaule "ou roissy" a la gare de lyon a paris !
aidez-moi SVP ! 😕
Quels cadeaux apporter à une famille américaine? English translation pending
Bonjour,
Je vais séjourner 10mois dans une famille dans le connecticut (Nord de New-York)
et j'aimerais leur apporter des cadeaux, que puis-je acheter?
Merci de me conseiller!
Je rentre à l'instant du Sri Lanka English translation pending
Bonjour,
quelques infos pour ceux qui pensent partir.
Si vous avez fait l'ETA (sorte de visa) le douanier le voit sur son écran avec votre passeport. Même pas regardé ! à l'aéroport, le change au 20 janvier 2018 est de 182. Donc on divise 2000 roupies par 182 pour avoir la valeur en Euros. Et on multiplie 100 euros par 182 pour la valeur en roupies A Kandy, les banques changent à 185. 1 journée à Colombo, on est arrivé à 5h du matin. On peut prendre un taxi payé d'avance à la sortie des bagages contre un voucher de 2650 roupies SLR, qui vous accompagne à l'hôtel choisi. -Visite de Colombo (on nous avez dit des travaux partout !!!, pas intéressant !!!) et bien on a trouvé une ville en pleine mutation, depuis colombo-fort et le long de la mer (bientôt un style "Abu Dhabi" gratte ciel, grâce à des consorsiums chinois. On en a profité pour réservé le train pour Kandy le lendemain !. On pensait le prendre à 10h 30, en fait tout était "full" donc on est partie à 15h30 en 2e classe, 2h 15 de trajet.
Le lendemain à kandy, visite de peradeniya et avant les 3 temples plus au sud, il y a de la route, payé 3000 roupies (2 pers) pour la journée en tuk tuk, les temples 1000 roupies pour 2 et à kandy le temple de la Dent 3000 roupies pour 2.
Le lendemain on a pris un taxi et chauffeur pour Sigiriya avec arrêt à Dambulla pour 9000 roupies. Alors pour Dambulla, s'il vous arrête devant le Bouddha doré, les tickets d'entrée ne sont pas là, mais à 1,5 kilomètre derrière !!! prix 1500/pers. Pour Sigiriya, par rapport à la route goudronnée, les tickets ne sont pas à l'entrée du monolithe, à pied, 1.5 km, puis jusqu'aux marches idem !!! après on se tape les marches, c'est très éprouvant, vraiment sous la chaleur c'est ... t-r-è-s dur ! Tout ça pour arriver en haut des marches m'entendre dire "photos interdites" pour les demoiselles de Sigiriya (moi qui étais venu pour çà !!!) et l'entrée est à 4650 roupies /pers !!!!! (franchement je n'y retournerai pas !) Sigiriya, c'est quant même le bled, pas grand chose d'autres à pas des guesthouses qui se suivent et on paye cash en roupies! et les bus, oui quant ils veulent !
On est parti à Polonnaruwa en taxi et Chauffeur = 8000 roupies à Polonnaruwa aussi les tickets ne sont pas à l'entrée et j'ai vu des cyclistes paumés pour savoir où sait. A oui, au fait Polonnaruwa c'est Beyrout tout est défoncé, ils refont les routes, bonjour pour les vélos, et du site à la ville (station bus ou train) 7 -8 kms ! je vous conseille le circuit en tuk tuk =3200 roupies pour 2, tranquilles ! de votre hôtel vers les tickets (3900 roupies/pers !), puis l'entrée du site (allez au plus loin dans le site) et redescendez selon votre vitesse, puis retour à l'hôtel. là aussi ça cogne pas mal, et les touristes sont de plus en plus nombreux vers 11 h. Je vous propose 2 nuits pour un jour complet à Polonnaruwa. le matin d'après on arrive vers 7h15 pour le train de 8h30 qu'on avait réservé pour Colombo. Ah oui, mais ça arrive souvent, les trains sont annulés !!! on a été remboursé et en sortant de la gare à 100 m sur la gauche, la station de bus. Un bus pour Colombo partait à 7h45. Nouvelle expérience de 6h 30 de route (contre 7 pour le train !) Je n'entends plus d'une oreille vu que j'avais le haut parleur à coté (6 haut parleurs dans le bus !!!) par contre je connais toutes les musiques locales ! et tous les locaux ne disent rien, alors que la musique est à fond pendant 6 h sans s'arrêter !
Puis on est allé à Ga(u)lle ! et le retour par un taxi 9000 roupies de Galle pour l'aéroport par l'Autoroute (2h 15)
Si ces informations peuvent vous rendre service, tant mieux
Si vous avez fait l'ETA (sorte de visa) le douanier le voit sur son écran avec votre passeport. Même pas regardé ! à l'aéroport, le change au 20 janvier 2018 est de 182. Donc on divise 2000 roupies par 182 pour avoir la valeur en Euros. Et on multiplie 100 euros par 182 pour la valeur en roupies A Kandy, les banques changent à 185. 1 journée à Colombo, on est arrivé à 5h du matin. On peut prendre un taxi payé d'avance à la sortie des bagages contre un voucher de 2650 roupies SLR, qui vous accompagne à l'hôtel choisi. -Visite de Colombo (on nous avez dit des travaux partout !!!, pas intéressant !!!) et bien on a trouvé une ville en pleine mutation, depuis colombo-fort et le long de la mer (bientôt un style "Abu Dhabi" gratte ciel, grâce à des consorsiums chinois. On en a profité pour réservé le train pour Kandy le lendemain !. On pensait le prendre à 10h 30, en fait tout était "full" donc on est partie à 15h30 en 2e classe, 2h 15 de trajet.
Le lendemain à kandy, visite de peradeniya et avant les 3 temples plus au sud, il y a de la route, payé 3000 roupies (2 pers) pour la journée en tuk tuk, les temples 1000 roupies pour 2 et à kandy le temple de la Dent 3000 roupies pour 2.
Le lendemain on a pris un taxi et chauffeur pour Sigiriya avec arrêt à Dambulla pour 9000 roupies. Alors pour Dambulla, s'il vous arrête devant le Bouddha doré, les tickets d'entrée ne sont pas là, mais à 1,5 kilomètre derrière !!! prix 1500/pers. Pour Sigiriya, par rapport à la route goudronnée, les tickets ne sont pas à l'entrée du monolithe, à pied, 1.5 km, puis jusqu'aux marches idem !!! après on se tape les marches, c'est très éprouvant, vraiment sous la chaleur c'est ... t-r-è-s dur ! Tout ça pour arriver en haut des marches m'entendre dire "photos interdites" pour les demoiselles de Sigiriya (moi qui étais venu pour çà !!!) et l'entrée est à 4650 roupies /pers !!!!! (franchement je n'y retournerai pas !) Sigiriya, c'est quant même le bled, pas grand chose d'autres à pas des guesthouses qui se suivent et on paye cash en roupies! et les bus, oui quant ils veulent !
On est parti à Polonnaruwa en taxi et Chauffeur = 8000 roupies à Polonnaruwa aussi les tickets ne sont pas à l'entrée et j'ai vu des cyclistes paumés pour savoir où sait. A oui, au fait Polonnaruwa c'est Beyrout tout est défoncé, ils refont les routes, bonjour pour les vélos, et du site à la ville (station bus ou train) 7 -8 kms ! je vous conseille le circuit en tuk tuk =3200 roupies pour 2, tranquilles ! de votre hôtel vers les tickets (3900 roupies/pers !), puis l'entrée du site (allez au plus loin dans le site) et redescendez selon votre vitesse, puis retour à l'hôtel. là aussi ça cogne pas mal, et les touristes sont de plus en plus nombreux vers 11 h. Je vous propose 2 nuits pour un jour complet à Polonnaruwa. le matin d'après on arrive vers 7h15 pour le train de 8h30 qu'on avait réservé pour Colombo. Ah oui, mais ça arrive souvent, les trains sont annulés !!! on a été remboursé et en sortant de la gare à 100 m sur la gauche, la station de bus. Un bus pour Colombo partait à 7h45. Nouvelle expérience de 6h 30 de route (contre 7 pour le train !) Je n'entends plus d'une oreille vu que j'avais le haut parleur à coté (6 haut parleurs dans le bus !!!) par contre je connais toutes les musiques locales ! et tous les locaux ne disent rien, alors que la musique est à fond pendant 6 h sans s'arrêter !
Puis on est allé à Ga(u)lle ! et le retour par un taxi 9000 roupies de Galle pour l'aéroport par l'Autoroute (2h 15)
Si ces informations peuvent vous rendre service, tant mieux
Hébergement pas cher à New York English translation pending
Bonjour
Nous partons a quatre en aout prochain direction New York. Je cherche un hôtel convenable avec petit déjeuner , pratique en terme d'accès au métro , pratique d'accès depuis les aéroports. En fait je me demande vraiment dans quel quartier loger avec un budget dans la fourchette 1100 1300 euros. Merci de vos conseils.
Nous partons a quatre en aout prochain direction New York. Je cherche un hôtel convenable avec petit déjeuner , pratique en terme d'accès au métro , pratique d'accès depuis les aéroports. En fait je me demande vraiment dans quel quartier loger avec un budget dans la fourchette 1100 1300 euros. Merci de vos conseils.
Croisière sur le MSC Melody, départ le 31 juillet 2011 English translation pending
filnalement nous partons le 31 juillet de genes sur le msc melody pour la croisiere cap sur l atlantique espagne portugal maroc baleares france italie quelqu un part il aussi a cette date nous sommes un couple avec une ados de 14 ans je recherche des infos sur ce bateau ainsi que vos precieux conseil sur les excursions MALAGA CADIX LISBONNE CASABLANCA PALMA PORT MAHON VILLEFRANCHE GENES merci d avance a tous.Cordialement RCT.
D'Istanbul à Jérusalem: passage des frontières? English translation pending
Nous sommes 5 amis/amies et envisageons un voyage d'Istambul à Jérusalem en passant par la Syrie, le Liban, la Jordanie et Israel. Le tous en 3 semaines. Un peu ambitieux sans doute. Qui pourrait me renseigner plus précisément sur les passages de frontières. J'ai cru comprendre que le passage d'un pays arabe à Israel et vice versa n'est pas toujours facile.
Merci de partager vos expériences avec nous.
🙂
🙂
Très déçu par le Maroc en général English translation pending
Bonjour, nous revenons il y a à peine un mois du Maroc. Nous y avons séjourné pandant un mois et demi. Nous en avions beaucoup entendu parlé. Mais rien ne vaut de s'y rendre pour se faire sa propre opinion. Nous y sommes aller en voiture depuis la france. Nous avons parcouru en tout 8000 kms dont 5000 à travers le maroc. J'ai était déçu dès les premiers jours jusqu'au dérnier. La fameuse hospitalité Marocaine n'est qu' une vieille légende. Elle n'éxiste en apparence que pour vous arnaquez ou pour vous soutirez un max de blé. Le petit nombre de Marocain honnête que nous avons rencontré, qui ne fonctionnait pas du tout par interêt, ne suffit malheuresement pas à faire oublier le comprtement négatif de la majorité d'entre eux. Nous sommes des gens assez ouvert mais quand tout les 100 mètres on vous acostes pour vous demander de l'argent ou pour vous faire venir dans leur boutique, à la longue c'est plus que lourd. Sans compter les regards plus qu'insistant qu'ils ont envers les étrangers. Nous sommes concient de leur éxrtême pauvreté mais cela n'éxcuse pas tout. Quand au paysage il n'a rien d'éxtrordinaire. La plupart des villes (sauf Agadir reconstuite aprés le tremblement de terre de 1960) sont vieilles, sales, moches et délabrées. En tout cas une chose est sûre, nous ne remetrons plus jamais les pieds au Maroc.
Jouons avec les mots - 4e édition English translation pending
La troisième session du "jeu des mots" a atteint les 1000 messages. Enfin presque. Voici ouverte une nouvelle discussion. Pour l'inaugurer, je vous soumets une petite énigme.
Une célèbre page de la littérature l'a énigmatiquement racontée en jaune. Ceux qui travaillent la terre l'associent plutôt au bleu. Aux amoureux de la peinture, elle rappelle le jaune et le bleu. Quelle est cette ville ?
Une célèbre page de la littérature l'a énigmatiquement racontée en jaune. Ceux qui travaillent la terre l'associent plutôt au bleu. Aux amoureux de la peinture, elle rappelle le jaune et le bleu. Quelle est cette ville ?
Partir visiter le Québec au mois d'avril? English translation pending
Bonjour à tous
Suite aux évènements actuels au Japon, nous avons décidé d'y annuler notre voyage prévu pour le 9 avril...
Nous avons l'occasion de partir au Québec à ces périodes en remplacement. Vu le peu de temps pour nous décider et les faibles recherches effectuées (car pas prévues!), je me pose les questions suivantes : est-ce que la période est bonne pour y partir, (sachant que l'on y resterait 15 jours, donc à partir du 10 avril)?
Merci d'avance! Stéphane
Suite aux évènements actuels au Japon, nous avons décidé d'y annuler notre voyage prévu pour le 9 avril...
Nous avons l'occasion de partir au Québec à ces périodes en remplacement. Vu le peu de temps pour nous décider et les faibles recherches effectuées (car pas prévues!), je me pose les questions suivantes : est-ce que la période est bonne pour y partir, (sachant que l'on y resterait 15 jours, donc à partir du 10 avril)?
Merci d'avance! Stéphane
Billet Beyrouth-Dakar au meilleur rapport qualité/prix? English translation pending
Quelle est la formule permettant le meilleur rapport qualite/prix pour aller a dakar a partir de beyrouth en avion?
Merci d'avance.
Sarte sim prépayée à Beyrouth? English translation pending
Bonjour,
je pars quelques semaines à Beyrouth. Pouvez-vous m'aider à choisir une carte (SIM) prépayée de quelques Gigas ?
J'ai vu que l’ensemble du territoire est couvert par les deux opérateurs locaux (Cellis et Libancell) … lequel choisir, à quel prix et quelle est la marche à suivre ?
Un grand merci
Sandrine
Hôtel à Beyrouth, obtention du visa? English translation pending
Bonjour, je suis du Quebec et je pars a l'aventure pour rencontrer quelqu'un au Liban pour le temps des fetes. J'aimerais avoir des infos sur des hotels pas trop chers a beyrouth, je voulais savoir aussi comment ca fonctionne pour l'obtention du visa. Et si par hasard quelqu'un veut voyager avec moi, bienvenue, car je suis seule pour faire se long trajet d'avion. merci...
Sortir à Beyrouth au mois de juillet 2011 English translation pending
Bonjour a tous,
Je souhaiterais savoir si quelques un(e)s connaissent en ce moment des bon plans pour sortir dans le centre de Beyrouth. Petite précision l'éléctro n'est pas ma musique préférée.
Apparemment, cela change de manière très "rapide".
Y a t-il un site qui référence les différents festivals de musique au Liban.
Connaissez vous également quelques coins sympas, restos, vue, bâtiment qu'il faut absolument voir avant de quitter Beyrouth la magnifique.
Merci d'avance.
Martin
Je souhaiterais savoir si quelques un(e)s connaissent en ce moment des bon plans pour sortir dans le centre de Beyrouth. Petite précision l'éléctro n'est pas ma musique préférée.
Apparemment, cela change de manière très "rapide".
Y a t-il un site qui référence les différents festivals de musique au Liban.
Connaissez vous également quelques coins sympas, restos, vue, bâtiment qu'il faut absolument voir avant de quitter Beyrouth la magnifique.
Merci d'avance.
Martin