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Namibie pour trois semaines en juillet/août English translation pending
by Bartauldi · 2012-11-06 · 24 replies
Salut à tous,

J'ai un projet de voyage à deux en Namibie pour 3 semaines en juillet/août 2013. J'ai demandé un devis à BelAfrica et voici la proposition :

1- arrivée Windhoek - Mariental (Anib Lodge) 2- Mariental - Keetmanshoop (Quivertree forest camp) 3- Keetmanshoop - Fish river canyon (canon roadhouse camp) 4- Fish river - Aus (desert horse camp) 5- Aus - D707 (Camping Namtib lodge) 6- D707 - Sesriem (camping sesriem) 7- Sossuvlei (Gecko camp) 8- Walwis bay (lagoon lodge) 9- swakopmund (cornerstone guest house) 10- spitzkoppe (camping) 11- twyfelfontain (aabadi mountain camp) 12- khowarib (khowarib campsite) 13- Omarunga (omarunga camp) 14- epupa falls (omarunga camp) 15- kunene river lodge 16- etosha (dolomite camp) 17- etosha (okaukuejo camp) 18- etosha (namutoni camp) 19- otjiwarongo (frans indongo lodge) 20- départ

J'aurais pas mal de questions : 1- le parcours vous semble-t-il bien? Y'a t il des choses que je rate/que je peux zapper? 2- après recherche des vols air namibia, je tombe sur des prix très élevés : 2700€ A/R pour 2 avec des taxes de 1000€... Est ce que c'est les prix pratiqués habituellement? 3- le fish river canyon est-il vraiment à ne pas rater? Vu que nous avons vus le grand canyon je ne sais pas si on ne pourrait pas gagner 1/2 jours ailleurs du coup... 4- en ce qui concerne les activités sur place j'ai listé quelques trucs qui nous tentent, les avez vous déjà faites? qu'en pensez-vous? > safari marin à walwis bay (bateau ou kayak?) > 4x4 à sandwich harbour > vol au dessus du désert (je crois que c'est cher) > saut en parachute à swakopmund > living desert tour > tok tokkie trail (3 jrs dans le désert) > éléphants du désert > sundowner sur la kunene river..... 5- qu'est ce que Gaub pass et Kuiseb pass? 6- est ce que ce genre d'agence fournit des cartes routières, un carnet de route avec les choses à faire.... clé en main?

Tellement de questions.... lol Merci
Mongolie - juillet 2012 English translation pending
by ARD07 · 2012-11-01 · 4 replies
Ce carnet est réalisé par copie des articles de notre blog (fait pour notre famille et nos amis); ce n'est donc pas un vrai carnet comme certains rédigent. Il peut cependant donner une idée de parcours dans ce superbe pays.

Nous sommes partis le 11 juin 2012 à trois 4x4 et pour atteindre la Mongolie, nous sommes passés par la Suisse, l'Autriche, la Hongrie, l'Ukraine et la Russie. Pour le retour, nous sommes passés par la Russie (lac Baïkal et anneau d'or), l'Estonie, la Lettonie, Lituanie, Pologne, République Tchèque, Allemagne soit 12 pays traversés et 23 000 km parcourus.

Jeudi 28 Juin Départ 7h30 après une bonne nuit dans la voiture (très confortable), nous roulons vers l’est, face au soleil levant. La bonne qualité de la route d’hier, qui se poursuit ce matin, nous permet d’être à notre étape à 13h30. Nous allons directement à la concession Toyota de Novosibirsk pour faire faire les vidanges des voitures avant d’aborder les pistes de Mongolie. Un petit mot sur la cuisine russe qui nous est proposé dans les petits restaurants, motels ou cafet’ au bord de la route : beaucoup de beignets fourrés de confiture ou compote, viande hachée, voire semblant de fromage. Les plats garnis sont tous servis après avoir été réchauffés au micro-ondes, la viande est détaillée en petits morceaux et, si les légumes sont parfois présents sur la carte, ils se résument à pâtes, riz et pommes de terre.

Vendredi 29 juin 4 A 11h45, nous atteignons Bijsk, qui est notre étape de ce soir. Nous avons donc une demi-journée d’avance malgré la demi-journée d’attente chez Toyota. Notre objectif est maintenant d’atteindre Tashanta, la ville frontière, afin d’entrer en Mongolie samedi soir. En effet, d’après nos informations, ce poste frontière serait fermé le dimanche et nous n’avons AUCUNE ENVIE de « poireauter » en Russie, surtout dans un endroit aussi perdu !!!! En début d’après-midi, nous abordons le massif de l’Altaï. Fini l’enfer de la Russie, ses routes défoncées et ses camions rugissants. La route est bonne, très peu de camions, ça ressemble beaucoup à nos Alpes, nous longeons la rivière Katun. Nous passons deux cols et après celui à 1600 mètres, le paysage change, la végétation est beaucoup rare, le relief s’adoucit. Très belle route à partir de Tukta, nombreux troupeaux vaches et leurs veaux ainsi que des hordes de chevaux en liberté, la plupart des maisons ont en annexe, une yourte en bois. Nous croisons un mariage qui faisait des photos sur un chantier routier, l’un des participants connaissait Chambéry !!!!! Nous voyons deux autres mariages. Le vendredi est-il le jour des mariages en Russie ? Nous recherchons un hypothétique hôtel pour Alain, que nous trouvons assez tard : style « chez l’habitant », les deux autres voitures bivouaquent dans l’enclos de l’hôtel, premières brochettes d’agneau pour les carnivores, pâtes pour la végétarienne de service.

Samedi 30 Juin Nous avons 220 km à parcourir pour atteindre la ville frontière de Tashanta que nous atteignons vers 11h45. Nombreux troupeaux de moutons, chèvres, vaches et chevaux en liberté, y compris sur la route. Les gardiens de troupeaux sont à cheval. Au détour d’un virage, des sommets enneigés apparaissent. 5 Nous faisons le plein des véhicules et des bidons : en effet, en Russie le gasoil coûte environ 0,70 € alors qu’en Mongolie il devrait coûter environ 1,10 €. Puis nous prenons place dans la file d’attente pour la frontière russe (fermée de 12 à 14 h) et pique-niquons en attendant. Il nous faut 2 heures pour traverser la frontière russe. Nous traversons le « no man’s land » puis abordons la frontière mongole. Deux heures nous sont nécessaires pour faire passer les 3 véhicules : nous suivons docilement et patiemment le circuit des guichets sans chercher à comprendre. A 18 heures, NOUS SOMMES EN MONGOLIE !!!! Comme par magie, passé la frontière, les paysages sont comme nous les avions rêvés !!!! Nous voyons nos premières yourtes !!!!! Nous roulons une dizaine de kilomètres et décidons de bivouaquer dans une étendue plate. De gros nuages noirs menacent, il pleut au loin. Lorsque René débouche la bouteille de champagne, il commence à pleuvoir et nous finissons nos verres dans les voitures et nous dinons dans les voitures pendant qu’il pleut et tonne. Enfin une bonne nuit réparatrice sans réveil aux aurores pour reprendre la route.

Dimanche 1er Juillet - Olgly Nous arrivons à Olgly en fin de matinée. Les rues sont assez délabrées, les familles vivent dans un carré clos par un mur, avec une petite maisonnette en pisé et la yourte installée à côté. Des français rencontrés à la frontière nous ont indiqué un bon « camping » avec eau chaude… théoriquement… et wifi. Nous rencontrons un couple de voyageurs ardéchois en route depuis le mois de Mars et le couple écossais/tasmanien déjà rencontré à la frontière. Les ardéchois conduisent tout le monde à un restaurant turc. L’après-midi, chacun vaque à ses occupations. La monnaie est le tugrik. Il en faut 1600 pour faire un euro. Le soir, apéro en commun et festival de chapeaux.

Lundi 2 Juillet – Parc Tavan Bogd Nous quittons le camping pour le parc Tavan Bogd. Lors de nos démarches d’avant départ (courses, gasoil, banque et distributeur) nous apprenons que nous devons obtenir une autorisation pour circuler dans ce parc très proche de la frontière chinoise. On nous la promet pour 14 heures, puis pour 15 heures (10 000 tugriks par personne.. En attendant nous sortons un peu de la ville et partons hors piste pour profiter des paysages. 2 Nous prenons ensuite la piste, très beaux paysages, et nous arrêtons pour un bivouac froid et venté, nous montons la « base » (sorte de tente annexe sans tapis de sol de 2 m x 2 m x1,90m de haut qui permet de se mettre à l’abri des intempéries). En route nous observons des marmottes miniatures (longueur 20 à 25 cm queue comprise) qui courent en tous sens et posent pour la photo !!!!

Lundi 3 Juillet Nous partons vers le lac. Le pont est fermé et comme René a perdu le contact pour son GPS, nous continuons la piste… qui se terminera pas un cul de sac. Nous découvrons en route plusieurs sites funéraires : tas de pierre en guise de tombe, ou tombe avec tombeau en rondins de bois, petits cimetières. Nous observons aussi des alignements de pierres dont nous recherchons la signification. Notons que cette région de la Mongolie est musulmane car habitée essentiellement par des Kazakhs. 3 Après un demi-tour, nous retournons au pont qui était fermé. Il est maintenant ouvert et constitue l’entrée dans le parc. La gardienne examine en détail notre laisser-passer. Nous nous remettons en route et nous arrêtons pour un pique-nique TRES venté. Bernard doit changer une roue dégonflée en plein vent glacial. Nous trouvons ensuite un bivouac au bord du lac, avec des tapis d’edelweiss, face aux sommets enneigés, et aux glaciers (4000 m environ). Nous montons la base pour la seconde fois. Bernard, avec un méchant rhume débutant, regonfle tous ses pneus et répare la roue crevée avec une mèche. Les gars à la mécanique avec Bernard, les filles montent les bases et font la cuisine. Malheureusement, la visite de ce parc se fait un temps couvert, où le ciel bleu promis dans la formule « La Mongolie, le pays du ciel bleu » ???? 4

Mercredi 4 Juillet - Parc Tavan Bogd Nous faisons le tour du lac et passons un pont. Des militaires nous rattrapent en moto pour vérifier notre laisser-passer. Nous profitons d’une bonne piste puis d’un passage difficile avec passage de gué pour faire une initiation de Marianne à la conduite du 4x4. Après un premier quart d’heure de stress, ça roule !!!! Bernard estime qu’il pourra bientôt faire la sieste !!!! 5 Nous revenons à Olgly et passons la nuit au Wolf Camp. Nous rencontrons un Français qui n’a pas vu de Français depuis un mois. Il est venu de Marseille en Mongolie à moto. Pour être complet sur ce voyageur, il est marié à une Espagnole et vit en Afrique du Sud.

Jeudi 5 Juillet - Khovd Nous prenons la route pour Khovd et nous profitons de belles portions de route. En effet, un grand axe routier est en construction pour relier l’ouest à Ulan Battor. Tantôt nous roulons sur l’ancienne piste, tantôt nous roulons sur la route en construction qui constitue une belle piste. Parfois même, nous avons l’heureuse surprise de portions goudronnées !!!! A un col, nous nous arrêtons : un groupe de personnes endimanchées est là, près d’un « ovoo ». Un « ovoo » est un monticule chamanique de pierres, bois et autres offrandes aux dieux et aux esprits, placé en principe, aux endroits élevés. De nombreux rubans, en principe de couleur bleue, flottent au vent. C’est l’équivalent des cairns que l’on rencontre fréquemment dans les montagnes. 6

Vendredi 6 Juillet – près de Manhan Journée sans étape, chaque équipage décide de son plan. En ce qui nous concerne, nous choisissons d’aller à une grotte avec des gravures rupestres indiquées sur Lonely Planet. Nous faisons la route « au GPS » qui nous indique bien la direction, mais nous avons tout de même quelques difficultés à trouver la piste qui va contourner les montagnes. Un autochtone au volant d’une camionnette pleine de tontes de moutons nous met sur la bonne piste. Nous arrivons à un petit campement en fin d’après-midi et négocions le prix de la nuit dans la yourte de 40 000 à 25 000 tugriks (16 €). Nous commandons la douche chaude pour notre retour ainsi que notre repas du soir : une soupe de légumes avec viande et une sans viande. Les sanitaires sont sommaires mais propres. Une stagiaire parlant un peu l’anglais nous aide beaucoup. Nous allons visiter la grotte au soleil couchant selon les conseils du guide, en effet elle est plus éclairée à ce moment de la journée. La visite est assez acrobatique et décevante, seulement quelques gravures. Au retour, une grosse fumée blanche s’élève au-dessus des sanitaires, le feu a été fait pour chauffer l’eau de la douche que nous prenons avec délectation !!!!! 7

Samedi 7 Juillet - Darvi Beau réveil sous la yourte. Nous nous gavons de crêpes chaudes avec beurre et confiture !!!!! Après 12 km de pistes à travers la montagne, nous rejoignons une portion de route goudronnée, assez courte… suivie d’une piste. Au début de la route goudronnée, une grande antenne de télécom, Marianne envoie un sms à Marie-Charlotte pour son anniversaire. Le temps menaçant nous incite à rejoindre Darvi où nous avons rendez-vous avec nos coéquipiers entre 17 et 18 heures. Nous arrivons vers 15 heures et déjeunons dans un petit restaurant : 4,50 € pour deux, pas la peine de faire la cuisine !!!! Nous découvrons l’astucieux système d’eau courante… A partir de 17 heures, nous nous plaçons au meilleur endroit près des pompes à essence et en face de la rue principale pour attendre nos coéquipiers. Un gros orage avec grêle éclate. A 20 heures, toujours pas de coéquipiers. Nous envoyons des sms qui ne sont pas transmis, nous allons bivouaquer à quelques kilomètres avec l’intention de revenir au point de rendez-vous le lendemain matin. 8

Dimanche 8Juillet - Altay Nous nous réveillons et plions tranquillement pour retourner au lieu de rendez-vous à Darvi. Au moment de monter dans la voiture, nous apercevons nos coéquipiers sur la piste, qui nous observent !!!! Nous apprenons alors qu’ils ont été bloqués en route, par une coulée de boue lors d’un orage. Un camion porteur d’une grue est bloqué dans un gué et les ouvriers du chantier de la route leur disent qu’il faudra attendre 24 heures pour pouvoir passer. Eux aussi ont envoyé des sms, n’ont pas reçu les nôtres. Nous recevrons l’un de leurs sms le soir en arrivant à Altay. En ce qui concerne le temps, nous observons qu’en général il fait beau le matin avec un ciel limpide. A la mi-journée, le ciel se charge ensuite de gros nuages blancs, très beaux pour les photos, mais prometteurs de perturbations. En fin d’après-midi, c’est l’orage !!!! Depuis quelques jours, nous avons un orage journalier, assez violent, avec grêle fréquente et vent, pendant une à deux heures.

Lundi 9 Juillet - Altay Retrait et change à la banque, puis garage pour Alain dont le pot d’échappement doit être réparé. A Altay, c’est le 2e jour du Nadaam : fête nationale qui se déroule entre le 10 et le 14 juillet selon les endroits, dure deux jours au cours desquels se déroulent des courses de chevaux, des compétitions de tir à l’arc et de lutte. Nous allons au stade voir les lutteurs, de « beaux bébés », bottés, et habillés d’un slip et une mini-veste avec manches (voir photos). La coupe de cette veste a été conçue pour empêcher les femmes de participer à la compétition !!!!! Beaucoup de personnes, à l’occasion du Nadaam, sont habillées en costume traditionnel : un grand manteau ceinturé, des bottes et un petit chapeau avec une pointe. 2 Autour du stade, se tient un marché d’objets en tous genres d’origine principalement chinoise. Egalement, quelques stands proposent des crêpes et chaussons fourrés à la viande, spécialités mongoles. Bernard et nos coéquipiers se régalent… la vie est dure en Mongolie pour les végétariens !!!!! Vers 11 heures nous quittons Altay pour notre étape intermédiaire, car nous voulons arriver à Bayankhongor le 10 au soir car, selon nos informations, le Nadaam s’y déroulera les 11 et 12 Juillet.

Mardi 10 Juillet - Bayankhongor Nous arrivons à Bayankhongor en milieu d’après-midi et apprenons que le Nadaam est commencé depuis la veille et se termine ce soir. Nous trouvons rapidement un hôtel et courons au stade où se déroule le Nadaam. Nous assistons à la finale de la lutte et un défilé de cavaliers qui ont couru le matin, tous très jeunes et qui montent à cru. 3 Après la douche brûlante… car elle n’est alimentée que par l’eau du ballon d’eau chaude, donc aucune possibilité de régler la température, nous décidons de nous retrouver au restaurant de l’hôtel… il ferme et nous apprenons qu’il est 21 heures… encore une heure de décalage supplémentaire. Nous sommes donc à +6 heures. Avant de partir au restaurant, nous récupérons le linge donné à laver en arrivant, il est encore un peu humide. Nous dinons dans un petit restaurant karaoké, activité très prisée en Mongolie. Etant donné que nous avons rendez-vous avec Tuul, notre guide, le 13 Juillet ici à Bayankhongor, nous décidons de nous retrouver le 13 à midi devant cet hôtel, et d’ici-là chaque équipage est libre de son programme.

Mercredi 11 Juillet- Shargalguut sources d'eau chaude La voiture est couverte de boue et de poussière, nous allons la faire laver. Nous faisons des courses pour une escapade de deux jours. Comme dans toutes les villes, les supérettes sont côte à côte dans la rue principale. On y trouve : beaucoup de sucreries, quelques conserves de viande (yak) et poisson, du pain industriel très « étouffe-chrétien », rarement des légumes et des fruits. En matière de légumes, il y a des pommes de terre, des carottes et des choux !!!! Quelquefois des tomates… Les fruits sont encore plus rares : des pommes, des bananes… de l’Equateur, quelques imitations de nectarines. Il y a également des yaourts vraisemblablement longue conservation sans réfrigérateur, valables jusqu’en octobre ou décembre. Nous partons « au GPS » à des sources froides et chaudes situées à Shargalguut, à environ 60 km de Bayankhongor. Après quelques difficultés pour trouver le départ de la bonne piste, nous parcourons les 60 km sur une piste un peu difficile avec des ponts et des passages qui ne doivent pas être faciles lors de l’orage journalier. 4 Nous nous arrêtons près d’une yourte qui fait sécher des fromages sur le toit ; nous en achetons et sommes heureux de goûter ce fromage un peu aigrelet, c’est le premier depuis notre départ. Il s’agit ici de fromage de chèvre. Nous traversons le village des sources qui comportent un hôtel et une « station thermale » et trouvons un lieu idéal de bivouac quelques kilomètres plus loin. Nous sommes un peu surélevés par rapport à la rivière… en prévision des orages… face à une yourte et entourés de troupeaux : chevaux, chèvres et yaks. Nous avons juste le temps de nous installer avant notre orage quotidien de 18 à 20 heures. Bien installés dans notre « ‘base », après un petit apéritif, nous dinons au sec. Nous regardons par la fenêtre et voyons passer le troupeau de yaks à quelques mètres de nous, sous les éclairs, le tonnerre et le vent. 5 A 20 heures, l’orage cesse, nous allons nous coucher avec la couette car il fait assez frais…

Jeudi 12 Juillet Réveil avec le soleil et toujours cette vue magnifique sur les montagnes, les yourtes et les animaux en liberté. Nous décidons de faire une journée sans voiture consacrée au rangement du matériel et à une rando dans les environs. Dans la matinée, nous donnons des gâteaux à des jeunes gardiens de troupeaux. Quelques minutes plus tard, deux petits enfants arrivent de la yourte en face, avec une bouteille de lait à la main. Nous leur faisons visiter notre « ger », notre yourte à nous, ils veulent tout voir et se disputent pour s’assoir sur un fauteuil. Nous leur donnons quelques gâteaux et goûtons le lait : c’est du lait de jument fermenté dit « aïrag ». Nous mettons la bouteille au frigo pour faire goûter à nos coéquipiers demain. Puis nous partons en rando. Marianne étrenne ses nouveaux bâtons de marche et remet ses chaussures de rando pour la première fois depuis le fatidique 30 janvier. Elle a des ailes et escalade les rochers. 6 Nous explorons les environs sous un temps menaçant, nous prenons le chemin du retour un peu prématurément à notre goût et nous terminons les derniers 500 mètres sous la pluie. Nous nous réfugions sous notre yourte occidentale, au bout d’une heure l’orage cesse, nous accédons à la voiture pour déjeuner (il est 15 heures…). Dans un des replis de la base, Bernard découvre des petits grêlons, Marianne est contente car elle va ainsi pouvoir décoller un chewing-gum de son pantacourt tout neuf !!!! Nous passons la fin de l’après-midi sous notre base à mettre à jour le récit de notre voyage pour le blog. Vers 17 heures, le soleil est de retour. Nous repartons donc pour une balade au milieu des troupeaux et en direction de la yourte d’où sont venus les enfants. Nous rencontrons en route le propriétaire de la yourte qui mène un troupeau à cheval. Nous lui offrons une chemise que Bernard ne met plus et il nous invite dans sa yourte. Selon la tradition, il nous offre du lait de jument fermenté et des fromages de yak. Nous pouvons faire des photos de son intérieur, malheureusement la communication est très limitée. Nous quittons la yourte et il nous conduit à son troupeau de chevaux. Les poulains sont attachés très court toute la journée pour qu’ils ne tètent pas leur mère ; en effet, les juments sont traites toutes les 2 heures pour fabriquer le lait de jument fermenté. Nos impressions gustatives : le lait de jument fermenté picote légèrement et n’a pas un goût très prononcé de lait. Nous apprendrons ultérieurement qu’il est fabriqué l’été et 7 se conserve jusqu’au printemps suivant. C’est LA BOISSON courante et journalière des mongols. Quant aux fromages, de chèvre ou de yak, ils ressemblent à de l’édam mais blanc/crème, coupé en morceaux irréguliers, avec un goût un peu aigrelet au début puis un goût prononcé de fromage. Nous en avons mis dans un risotto et cela était tout à fait honnête comme résultat. Nous le consommons également en cubes dans notre salade du midi et là, cela n’a rien à envier à la féta.

Vendredi 13 Juillet - Bogd - en piste pour le Gobi Nous quittons à grand regret notre campement idyllique. Nous sommes à Bayankhongor en fin de matinée pour courses et connexion internet… recevoir et donner des nouvelles et mettre à jour notre blog. A 12 heures, Tuul, notre guide avec qui nous avons rendez-vous pour 8 jours de circuit ensemble, arrive avec un équipage français. Nous partons pour Bogd où nous arrivons en fin d’après-midi. Samedi 14 Juillet - dans le Gobi Alain nous fait un défilé… c’est le jour où jamais !!!! C’est notre premier jour dans le désert de Gobi et avec Tuul notre guide. Enfin les réponses à tant de questions… Nous voyons beaucoup de troupeaux de chameaux (2 bosses) et, oh déception ! ils n’ont pas leurs « cheveux » longs (comme ceux du film « L’histoire du chameau qui pleure » que certains ont peut-être vu). En effet, ils sont tondus au début du printemps (avril-mai) car la laine est utilisée (cordages entre autres) et ils commencent à avoir à nouveau le poil long fin septembre. Nous nous arrêtons dans une yourte pour que Tuul puisse se faire confirmer la piste et la propriétaire nous y invite. Elle nous sert du thé au lait (beaucoup plus de lait que de thé, légèrement salé et qui peut, dans certains cas, être « assaisonné » de beurre de yak, ce qui n’était pas le cas ce jour là). Elle nous offre de la vodka artisanale (distillée dans la yourte, elle est d’ailleurs en train de mettre en route une distillation). 8 Entendez par vodka, une « eau de vie » faite à partir de lait fermenté, distillée dans une « installation maison », sur un poêle alimenté avec de la bouse sèche. Les bouses sont ramassées dans les champs, séchées, et mises en tas près des yourtes (voir photos). Elle nous propose également du fromage accompagné de crème (de chèvre, c’est l’animal qu’elle élève). Nous installons notre bivouac en fin d’après-midi dans un paysage désert à 360°. Il y a seulement quelques arbres du désert de Gobi appelés « saxauls » (phonétiquement). Apéritif au champagne apporté de Chambéry… c’est l’anniversaire de Marianne. Nous dégustons la fin de la 2e bouteille avec une boîte de foie gras (merci Nicole et Jean-Jacques), suivi d’un saumon sur lit de lentilles, préparé par Bernard. Yaourts en dessert pour finir en beauté !!!!

Dimanche 15 Juillet - Khongoryn Els - les dunes A 9 heures, il fait déjà 30°, dans l’après-midi le thermomètre atteint les 36°. Nous roulons vers les plus grandes dunes du Gobi : Khongoryn Els, non sans nous tromper plusieurs fois de piste. Nous arrivons vers 15 heures après un arrêt dans un puits pour nous approvisionner en eau pour toilette et vaisselle. Nous sommes à 9 1384 mètres d’altitude, au milieu des chevaux sauvages. Ce cordon de dunes fait 100 km de long et 12 de largeur. Nous tentons une escapade en 4x4 dans les dunes, mais sans dégonfler les pneus… les spécialistes comprendront que nous n’allons pas très loin dans ces conditions. Nous n’insistons pas. Nous nous promettons d’aller au sommet des dunes, à pieds, le lendemain matin.

Lundi 16 Juillet - Khongoryn Els Au petit matin, un cheval sauvage bouscule l’échelle de notre tente et casse un des crochets d’attache. Heureusement que nos coéquipiers étaient là pour nous permettre de descendre de notre tente !!! Après le petit déjeuner, vers 9 heures, nous partons vers le sommet de la dune (300 mètres) que nous atteignons en un peu plus d’une heure. Les 15 derniers mètres sont épuisants, nous faisons un pas et reculons des ¾, mais nous y voilà !!!! La vue est grandiose, nous sommes récompensés de notre effort. Quatre alpinistes italiens (qui ont fait 2 sommets supérieurs à 4000 m dans l’ouest) nous prennent en photo. Nous redescendons « sur les fesses » pour faire chanter la dune, puis nous continuons à enjambées de géant. Après une douche bien méritée, nous déjeunons et partons en début d’après-midi car nos coéquipiers préfèrent avancer sur le planning. Nous longeons les dunes sur une piste dure sur 50 km en direction de Bayanzag, et bivouaquons dans un terrain caillouteux. Nous avons la visite du voisin… de la yourte proche qui vient rentrer son troupeau. Il arrive à moto avec son jeune garçon. Ils sont très intéressés de découvrir nos tentes et installations. Alain donne un jouet au gamin qui repart avec des étoiles dans les yeux. Mardi 17 Juillet - Yollin Am - la glace Nous reprenons la piste et nous arrêtons près d’un groupe de mongols qui dressent des chevaux sauvages et les montent pour la première fois, c’est du rodéo. Ils nous font signe de nous approcher, nous faisons des photos et ils nous invitent dans la yourte. Ils sont en fête pour le 2e jour avec des amis pour ce dressage. 2 Ils nous servent d’abord des gâteaux, la viande des joues d’un mouton accompagnée de gras. Les bols de lait de jument fermenté et de vodka (vraie vodka et non pas la vodka familiale évoquée précédemment) circulent de main en main. L’ambiance est chaleureuse et les mongols apprécient notre présence. Nous apprenons à saluer les esprits avant de boire en faisant gicler quelques gouttes de vokda vers le ciel avec l’annulaire droit. 3 Nous sommes obligés de les quitter pour reprendre la route, ils nous laissent leur adresse postale pour leur envoyer des photos. Nous passons tout d’abord par les gorges de Dugany Am, juste assez larges pour permettre à un 4x4 de passer. Nous y pique-niquons. Puis nous poursuivons jusqu’à l’entrée du canyon Yollyn Am (bouche du vautour). Ce canyon très étroit et très abrité du soleil conserve encore à la mi-juillet de la glace veinée de bleue. Notre guide y est passée début juillet ; à cette date, la glace bouchait le canyon. En hiver, la glace mesure plus de 10 mètres d’épaisseur et s’étend sur plus de 10 km. Nous bivouaquons à la sortie du parc national où se trouve ce canyon, à 2050 mètres. Les soirées et matinées sont fraîches, heureusement notre « base » nous permet d’avoir un certain confort.

Mercredi 18 Juillet - Bayanzad - falaises de feu Nous quittons ce bivouac de carte postale pour Dalandzadgad, capitale de la province du Gobi du sud. 4 A notre arrivée, comme chaque fois dans un village ou ville, nous faisons les courses habituelles : nous prenons de l’eau (non buvable pour nous) au puits ou à la « maison de l’eau », puis nous achetons de l’eau minérale, du gasoil, fruits et légumes dans la limite de ce que nous trouvons…, pain et internet si cela existe. Nous allumons nos portables car ce n’est que dans les villages ou villes que nous avons du réseau, de plus cela dépend des opérateurs. Nous roulons dans de la steppe à perte de vue, comme cela existe dans l’est de la Mongolie sur des centaines de kilomètres. Aucun touriste ne visite l’est du pays. Nous roulons en direction de Bayanzad et nous arrêtons aux falaises appelées « falaises de feu » : paysage fait de rocs et sable rouges et de quelques buissons. Après une promenade à pied dans ce site, nous bivouaquons au pied de ces falaises. Au moment où nous sortons la base pour l’installer, un vent violent s’abat sur notre campement, le sable nous cingle le visage, la base s’aplatit puis se redresse… nous décidons de la monter de l’autre côté de la voiture, à l’abri du vent. Nous dinons tranquillement et nous couchons. Dans la nuit, ce vent de folie se lève à nouveau, accompagné de pluie, nous passons une partie de la nuit à surveiller notre installation qui « ne bronche pas ». Notre guide n’a pas vu de pluie à cet endroit depuis 8 ans. Ce site est un important site de recherche sur les dinosaures. Il y a 400 sites avec des traces de dinosaures dans le monde, 70 % se situent en Mongolie. Le musée d’histoire naturelle d’Ulan Bator est réputé pour ses collections de vestiges de dinosaures. 5 Jeudi 19 Juillet - Ongiin Khiid - monastère Nous prenons la piste pour Mandal Ovo, mais après la pluie de la nuit, la piste est assez glissante. Bernard, en tête, choisit la mauvaise option et reste planté dans une profonde ornière de glaise. René a pu passer sur le côté et tire le 4x4 de Bernard de ce mauvais pas. Nous poursuivons et avant d’arriver à Mandal Ovo, nous assistons à une course de chevaux du Nadaam qui se déroule ce jour-là dans ce petit village. Nous voyons le départ et l’arrivée de cette course de 15 km réservée aux chevaux de 2 ans montés –à cru- par des enfants. 6 A Mandal Ovo, nous allons à la laiterie qui prépare des spécialités à base de lait de chamelle : yaourts, glaces. Apprécié par certains et pas par d’autres… Nous pique-niquons à l’ombre des arbres qui ont poussé près du puits, pas très loin d'une "cacatière" (terme savoyard), avec ses petites cheminées d’aération !!!!! Nous reprenons la route : une zone désertique caillouteuse plate puis de la steppe. Nous allons jusqu’aux ruines du monastère Ongiin Khiid. A cet endroit, s’élèvent les vestiges de deux monastères détruits à l’époque de la domination soviétique en 1937. Nous bivouaquons près de la rivière, entre deux montagnes, sur un terrain recouvert de pelouse naturelle. Magique !!!!

Vendredi 20 Juillet - Arvaïker Nous quittons la province du Gobi du milieu pour Arvaïkheer. Nous nous dirigeons vers les régions boisées et vertes du Kangay. Nous y arrivons vers 15 heures, nous devons quitter notre guide Tuul ici, nous nous dirigeons immédiatement vers le marché afin qu’elle puisse trouver un covoiturage pour Ulan Bator. Après son départ, nous déambulons dans ce marché aux containeurs (chaque échoppe est installée dans un containeur), achetons du yaourt de chèvre et du fromage au marché au fromage et visitons le marché de la viande… on comprend pourquoi toutes les viandes sont servies très cuites, le plus souvent bouillies. 7 La ville d’Airvaïkheer tient son nom d’un cheval qui est revenu à cette ville après avoir été livré à la Russie, comme beaucoup d’autres chevaux, en tant que contribution mongole à l’effort de guerre de la Russie en 39-45. Vers 17 heures nous trouvons un cyber café, pas très rapide… et l’orage éclate pendant que nous travaillons à notre blog, un déluge de pluie s’abat sur la ville et nous décidons de nous réfugier à l’hôtel. 8

Samedi 21 Juillet - Kharkhorin L’hôtel ne propose pas de petit déjeuner qui nous convient. Nous prenons… une route goudronnée… et nous arrêtons pour un petit déjeuner à notre goût. Après 40 km nous quittons le goudron pour une piste en direction de Hujirt, cette piste est une vraie savonnette (embardée d’Alain et René). Après Hujirt, de nouveau une belle route goudronnée toute neuve, puis une route goudronnée à trous !!!! Nous nous arrêtons à environ 26 km avant Kharkhorin, au monastère Shankh Khiid, créé en 1648 et également en grande partie détruit en 1937 (temples brûlés et moines déportés en Sibérie). Subsiste un temple dans lequel avait lieu le repas des moines et moinillons au moment de notre visite. A l’entrée de Kharkhorin, nous nous arrêtons au site du « rocher phallique » puis au célèbre temple Erdene Zuu Khiid. Ce dernier a été relativement épargné par les purges staliniennes de 1937. Il fut le premier monastère bouddhique de Mongolie au 16e siècle et demeure le plus important du pays. L’ensemble monastique est entouré d’immenses murailles : 108 stupas (108 est un nombre sacré dans la religion bouddhiste) sont répartis tout le long de l’enceinte, tous les 15 mètres. Les 3 temples qui ne furent pas détruits en 1937 sont dédiés aux trois étapes de la vie du Bouddha : l’enfance, l’adolescence et l’âge adulte. 9 Demain étant un jour de repos, chacun est libre de faire ce qu’il souhaite et nous choisissons de passer la nuit dans un camp de yourtes pour touristes (Munkh Tenger recommandé par Tuul).

Dimanche 22 Juillet - Mongol Els Grasse matinée dans la yourte, récupération de nos deux sacs de linge lavé et séché (la blanchisserie nous coûte aussi cher que la nuit sous la yourte…), visite de la ville, connexion internet pour mettre à jour le blog et déjeuner dans un petit restau tenu par un Français qui organise aussi des treks à cheval. Nous rejoignons nos coéquipiers au temple où nous allons jusqu’à une tortue de pierre qui est symbole de longévité. 10 Nous retrouvons nos coéquipiers à 16 heures pour partir bivouaquer sur la route d’Ulan Bator. Après une heure de route, nous bivouaquons dans les Mongol Els (dunes mongoles) qui sont la continuation du Gobi qui apparaît encore presque au nord de la Mongolie. Très beau bivouac, nous arpentons les sommets des dunes alentour avant de diner.

Lundi 23 Juillet - Ulan Bator Nous arrivons à Ulan Bator en début d’après-midi et nous rendons directement au service de l’immigration près de l’aéroport. En une heure la prolongation de notre visa est faite. Nous rejoignons le centre ville ; à l’office de tourisme, séparation avec nos coéquipiers pour les deux jours prévus à U.B. Nous cherchons un hôtel proche du centre ville et optons pour Ganah’s guest house, près du monastère Gandan. Il propose des chambres et des yourtes sur le toit et a l’avantage d’avoir une possibilité de garer le véhicule en sécurité. Après visite de la yourte étouffante, nous optons pour une chambre très fraîche et nous découvrirons à l’usage qu’elle est TRES humide… Un couple de jeunes français venu par le transsibérien nous indique un petit restau mongol mais nous dinons dans un restau coréen, très bien. A U.B., 40 % de la population vit dans des quartiers de yourtes, très souvent très pauvres. Et pour la première fois, nous voyons des panneaux indicateurs… en cyrillique !!!!

Mardi 24 Juillet A 10 heures nous partons pour l’ancien magasin d’état, sorte de Galeries Lafayettes. Marianne fait une halte chez le coiffeur, Bernard déambule dans les rayons et repère l’étage des souvenirs. Nous déjeunons finalement au petit restau indiqué par le couple français : restau typique, atmosphère très locale, difficulté pour se faire servir un plat sans viande qui arrivera finalement avec deux saucisses. Les mongols entrent, déjeunent rapidement et sortent. L’après-midi, nous allons à la place du parlement où il y a les statues de Gengis Khan (photo de gauche) et ses descendants, ainsi que le héro du XXe siècle de l’histoire mongole Sükhbaatar (photo de droite). Nous visitons ensuite le musée de l’histoire mongole qui nous donne un bon aperçu de l’histoire de ce petit pays qui a dominé aux XII-XIIIe siècles une bonne partie de l’Asie et de l’Europe de l’Est. 2 Puis, en plein centre de ville coincé entre des immeubles de verre, le petit temple de Choïjin Lama Khiid abrite quelques curiosités : la statue du Lama Chiïjin réalisée avec ses cendres et de la terre, des dessins très figuratifs de l’enfer froid et l’enfer chaud, et au plafond, des dessins de « mauvaises femmes » dansant nues. On peut également y admirer des tangkas (tentures murales peintes sur tissu) et des masques (tsam) dont un est constitué de 6000 perles de corail. Après une petite bière en fin d’après-midi au Grand Khaan Irish Pub, nous dinons dans un restau végétarien… OUI !!!! ça existe à U.B. !!!!! (le Luna Blanca, très bonne adresse). Retour à pied (20 mn de marche), notre choix de logement est judicieux mais nous sommes tout de même fourbus.

Mercredi 25 Juillet A 9h30 à la poste centrale, nous retrouvons Tuul, notre guide. Nous nous rendons en taxi à Cashmere Works : ancienne usine russe maintenant mongole, c’est la plus importante des 5 usines de cashmere d’U.B. : 800 salariés, 240 000 pulls par an et 300 à 400 000 écharpes. Nous visitons les ateliers où se déroulent les étapes successives de fabrication : séparation du « duvet de cashmere » et des poils restants (perte de seulement 10 % du poids car les nomades ont déjà effectué un premier tri pour vendre leur production au meilleur prix), teinture (avec des produits naturels), séchage, filage (pour obtenir un fil plus fin qu’un cheveux humain ce qui constitue une qualité supérieure, notamment par rapport à la production chinoise), tricotage et assemblage des différentes pièces composant le vêtement (une couturière à un poste d’assemblage assemble 5 pièces par jour), différentes étapes de contrôle tout au long du processus, et enfin étiquetage et emballage où nous rencontrons un anglais de Manchester qui vient contrôler ses commandes. 3 La visite se termine par celle du magasin où chacun « craque » pour une petite folie : Marianne un gilet en cashmere et Bernard un gilet sans manche en cuir doublé de poil de chameau. Tout à côté, nous visitons le palais d’hiver du Bogd Khan, le 8e bouddha vivant et dernier roi de Mongolie. Nous y découvrons des statues réalisées par Zanabazar, des tenues d’apparat en fil d’or, une collection impressionnante d’animaux empaillés, un bol d’une capacité de plusieurs litres que le Bogd Khan servait aux personnes qui arrivaient en retard. L’après-midi, Bernard se rend au garage Toyota avec Tull car il a constaté quelques problèmes de puissance et d’accélération. Pendant ce temps, Marianne visite le musée d’histoire naturelle qui comporte quelques salles consacrées aux dinosaures : squelettes de dinosaures, oeufs, fossiles. Pendant la visite, l’orage éclate et après une heure de pluie battante arrive une accalmie de pluie mais les rues sont inondées : retour à pieds secs impossible, il faut traverser d’immenses flaques d’une vingtaine de centimètres de profondeur, ou faire de l’équilibre sur les bordures de trottoirs et surtout, éviter de se faire asperger !!!! Nous nous retrouvons à l’hôtel pour une mauvaise nouvelle : l’embrayage est TRES fatigué malgré un kilométrage de 59 000 km, plus question de faire de la piste, il est peut-être possible de faire encore 1000 ou 1500 km. Le garage Toyota, encore en cours de construction, demande 15 jours pour faire venir les pièces du Japon. Nous partons en compagnie de Tuul à la recherche des pièces dans des magasins spécialisés au nord de la ville… un immeuble entier d’échoppes présentant un bric à brac impressionnant de pièces de toutes marques… malheureusement, le modèle est trop récent pour trouver les pièces ici. Nous rentrons à l’hôtel plus que dépités… la meilleure solution semble de quitter la Mongolie pour Irkurtz en Russie où se trouve un concessionnaire Toyota

Jeudi 26 Juillet Nous changeons de chambre pour une chambre plus grande et surtout moins humide. Matinée internet puis shopping : pour la petite histoire, achat de Fervex dans une pharmacie pour 10 % du prix français. A 14 heures nous retrouvons Tuul pour un dernier espoir de garage… en vain, puis nous visitons le monastère Gandan, tout près de notre hôtel. Ce monastère a été relativement épargné lors des purges staliniennes de 1937, donc quelques temples anciens sont encore présents. On peut notamment y voir 3 styles de temples : mongol (ressemblant à une yourte), chinois et tibétain (avec un haut soubassement blanc en dur). Par chance, nous visitons ce monastère un jour spécial du calendrier lunaire et assistons à des prières d’une grande ferveur. Dans un temple, les gens font la queue pour choisir sur une liste et acheter le voeu de leur choix ; après passage à la caisse, ils remettent ce voeu aux moines en prières et font des offrandes dans le temple. Dans un des temples du monastère, s’élève la statue d’un bouddha, d’une hauteur de 26 mètres, en cuivre recouvert d’or. Elle avait été enlevée par les soviétiques pour fabriquer des munitions ; une copie, financée par les fidèles, a été consacrée après 1990 lorsque la pratique religieuse est redevenue possible après la fin de l’emprise soviétique. 5 Nous faisons quelques emplettes au marché en prévision de notre départ du lendemain : tomates, fruits et… DE LA SALADE !!! pour la première fois depuis que nous sommes en Mongolie. Nous assistons ensuite à un spectacle recommandé par Tuul, qui nous permet d’avoir un aperçu des arts traditionnels mongols : musique, danse et chants dont le très étonnant chant diphonique, pour finir par un numéro de contorsion, spécialité mongole et chinoise.

Vendredi 27 Juillet - Dahran en route pour la frontière Bernard a finalisé sa décision de tenter de se rendre à Irkurtz. Nos coéquipiers vont continuer leur périple sans nous et ne se soucient guère de notre sort (ils ne passeront même pas nous voir !!!). Nous prenons la route pour le nord de la Mongolie. Le coeur n’y est pas, nous ne visiterons pas le Kansay. 6 Dès la sortie d’U.B., la voiture peine de plus en plus. La route n’est pas favorable à la situation : c’est une succession de descentes et de montées, progressivement, les côtes que nous montions en 3e doivent être montées en 2e… Chaque côte est plus angoissante que la précédente… allons-nous arriver en haut ??? Nous croisons à plusieurs reprises la voie de chemin de fer du transsibérien, rejoignant U.B. depuis Moscou : nous avons d’ailleurs rencontré plusieurs voyageurs ayant emprunté ce train. Nous avons la surprise de voir quelques parcelles cultivées de colza : de belles taches jaunes dans le paysage vert. Une pancarte indique une mine d’or : une grande piste la dessert et nous apercevons les collines de déchets. Après Bayangol, le relief semble s’adoucir, encore quelques côtes, moins raides mais plus longues… puis le paysage s’aplatit progressivement. Nous pique niquons au bord d’un lac salé après Darhan. Nous bivouaquons dans un champ de fleurs, derrière des sapins, sur une piste très près de la route afin d’économiser les forces de notre véhicule. Une voiture locale passe et nous confirme que nous pouvons dormir à cet endroit sans problème.

Samedi 28 Juillet - Kyakhta 5 km en Russie Nous parcourons nos derniers 40 kilomètres en Mongolie. Quelques parties boisées apparaissent dans le paysage : essentiellement des conifères et des bouleaux. Les yourtes se font de plus en plus rares. Nous atteignons difficilement la frontière à Altanbulag à 9h45. Les formalités sont terminées au bout d’une heure après un va-et-vient incohérent d’un guichet à l’autre et de multiples coups de tampons sur d’innombrables papiers. Tout à coup, panne d’électricité !!!! Heureusement, cela n’empêche pas les agents d’inscrire 7 consciencieusement toutes les informations sur des cahiers longuement feuilletés avant d’écrire… le contrôle des passeports se fait par l’informatique alimenté par un groupe de secours. Normalement tout est terminé, la grille de sortie du territoire reste fermée pendant 3 heures alors que les camionnettes et camions passent à côté de nous et avance pour le poste frontière russe. A 13h30, ENFIN !!! la grille s’ouvre pour nous… l’accès au poste frontière russe est en côte… encore une !!!! Une heure plus tard nous entrons en Russie et quelques kilomètres plus loin atteignons la ville de Kyakhta. Nous souhaitons atteindre la ville d’Ulan Ude à 225 km, mais la première côte nous en dissuade et nous revenons dans la ville. A 15h30 nous appelons l’assistance de l’assurance. Au début, tout semble aller bien, on doit nous rappeler dans la demi-heure qui suit… nous appelons et rappelons plusieurs fois malgré les promesses, en fin d’après-midi nous apprenons que le dépanneur ne sera là que demain matin à 9 heures. Faute d’hôtel, nous demandons au poste de police si nous pouvons dormir sur leur parking et ils acceptent bien volontiers de nous laisser dormir sur leur parking ultra sécurisé. Nous apprenons incidemment qu’il est une heure plus tard que ce que nous croyions : nous avons donc 7 heures d’avance sur la France. Nous dormons dans le 4x4.

Dimanche 29 Juillet - Kyakhta A 8h30 nous sommes devant « l’église au toit bleu » pour l’arrivée du dépanneur à 9 heures annoncée par l’assistance… Nous petit déjeunons dans la rue et assistons au défilé des fidèles qui se rendent à l’office. Après quelques coups de fils avec l’assistance, nous apprenons que le dépanneur n’arrivera que vers 13 heures. Nous partons donc faire quelques courses et chercher une connexion internet… que nous trouvons au sous-sol d’un immeuble, au fond d’un couloir… mais ça marche très bien. Retour à la voiture pour une salade et un appel à l’assistance : l’arrivée du dépanneur est reportée à 14h30… nous y croyons toujours. 8 Le dépanneur n’étant pas là à 16 heures, nous rappelons… et apprenons qu’il va encore falloir attendre jusqu’à 23 heures !!!!! Alors que nous sommes là depuis 24 heures déjà !!!!! Nous allons donc passer une seconde nuit sur place, peut-être chez le « pop » qui habite à côté de l’église… peut-être partirons-nous demain matin ??? En attendant, nous retournons au cyber café et rencontrons un jeune couple français eux aussi en panne de voiture depuis un mois, mais ils n'ont pas d'assistance... Ils nous indiquent un hôtel à côté de l'église où nous trouvons une chambre spartiate qui ressemble, a priori, à une suite.... en fait le salon fait office de salle de repassage commune et la salle de bains est également commune à plusieurs chambres...!!! Que de désillusions dans cette ville !!!! le dépanneur promis qui n’arrive pas, la suite qui n’en est pas une… !!!
Retour d'un mois en Pays de Loire et Châteaux de la Loire English translation pending
by Mguibentif · 2012-10-26 · 9 replies
Préambule :

Pas facile d'organiser tout ceci.

Nous devions depuis longtemps aller dans la maison d'une amie 30 km au nord d'Angers, mais il y avait toujours des problèmes de dates qui ne jouaient pas, etc.

Ensuite, nous voulions retourner visiter les châteaux de la Loire, tout en étant conscients que la maison en question était assez éloignée de Tours et de Blois.

Donc, il fallait rester environ 15 jours dans la maison, puis se déplacer sur Tours et Blois par la suite.

Accessoirement, avec ma voiture de 10 ans, c'était moins risqué d'aller en France que de retourner en Sicile, ce que nous voulions également faire. De plus, il nous a paru préférable d'y aller en avril prochain pour des questions de climat et de présence de fleurs, etc. Sachant que je prendrai la nouvelle voiture commandée début novembre...

Donc, pas mal d'improvisation au jour le jour, selon la météo parfois...

Jeudi 27 septembre 2012 – 1er jour

Départ à 7 h 15, 173'790 km au compteur.

Routes nationales et départementales pour Bellegarde, Nantua.

2 cafés, 1 croissant à Nantua = 3 euros

Routes nationales et départementales pour Bourg-en-Bresse, Macon et Paray-le-Monial.

Arrivée vers 11 h 30 à Paray-le-Monial, on jette un oeil dans le cloître et la basilique que l'on connaît déjà.

Repas à la brasserie Quartz en ville, 1 tomates farcies riz, 1 émincé de dinde riz, 1 coca light, 1 quart de vin, 2 cafés = 27 euros.

Vers 13 h 20, départ pour Moulins et Bourges. Quelques averses entre Paray-le-Monial et Moulins, sinon beau toute la journée.

En route, 2 cafés à Sancoins = 2.40 euros

Arrivée vers 16 h 15 à l'hôtel réservé à Bourges, Mister Bed, 35.80 euros pour les deux.

On repart en ville, parcomètre 2 euros, petit tour pour revoir l'extérieur du palais de Jacques Coeur et l'intérieur de la cathédrale (vitraux surtout)

Vers 18 h 30, repas au Courtepaille (nous avions un bon pour une grillade gratuite), 2 onglets, 1 eau minérale, 1 coca light, 1 café, 1 café gourmand = 37.40 euros. (1 seule grillade du type choisi = 19.70 euros)

20 h, retour à l'hôtel

Vendredi 28 septembre 2012 – 2e jour

départ vers 7 h, il fait encore nuit...

2 cafés et 1 croissant à Vierzon = 3.10 euros

Essence E10 à 1.478 euros le litre, 36 euros

puis, Tours, La Flèche, Châteauneuf-sur-Sarthe où l'on arrive vers 11 h 30

Petit tour en voiture pour repérer le Super U et la route pour Brissarthe

Arrêt devant l'office du tourisme.

Repas à l'hôtel de l'Ondine 2 étoiles sur la terrasse fermée au dessus de la Sarthe, 2 menus entrée, plat principal et café à 12.50 euros = 1 salade exotique, 1terrine, 1 rôti de porc au miel, 1 maquereau, 1 coca, 1/4 vin rouge, 2 cafés. Total 32.40 euros

Tout près, il y a aussi une Auberge de la Sarthe (bâtiment plus ancien et plus petit que l'Ondine)

Ensuite, courses au Super U, 20.60 euros.

Puis, on va à Brissarthe, on trouve facilement la maison. A 15 h 30, nous sommes installés et avons tout sorti des valises...

Grand beau toute la journée.

Petit tour à pied à Brissarthe, église, etc.

Puis, retour à Châteauneuf-sur-Sarthe, parking devant l'hôtel de ville, place du marché (marché le vendredi matin).

2 cafés sur la terrasse du café Le Longchamp sur la place, WIFI, on regarde un moment internet.

Puis, tour de la ville à pied, on regarde les manoeuvres de 2 péniches dans l'écluse no 19. La Sarthe est navigable sur 135 km selon ce qui est écrit sur place, puis visite de l'église (essentiellement 3 fresques du XIIIe siècle).

Mercredi et jeudi, vente de vêtements dans la salle communale de la Cigale, nous allons voir où se trouve cette salle.

A 19 h, retour à la maison et repas.

Samedi 29 septembre 2012 – 3e jour

Départ vers 8 h 30

2 cafés à Châteauneuf-sur-Sarthe 2.20 euros

puis route jusqu'à Angers

A 9 h 50, parqués gratuitement au bout du pont de la Basse Chaîne au bas du château, sur l'autre rive.

A pied, nous revenons vers le château (que nous visiterons demain), prenons un plan à l'office du tourisme en face. + achat d'une carte routière locale de la région (4.57 euros)

A l'office du tourisme, WC gratuits au sous-sol, petits casiers à bagages, disons pour petits sacs à dos (2 euros).

Tour à pied proposé sur le plan de l'office du tourisme, maison de la Tour, extérieur galerie David d'Angers, tour Saint-Aubin, rue des Lices (vu un petit hôtel des Lices pas très cher dans la rue), rue Saint-Aubin, extérieur cathédrale Saint-Martin, retour à la rue des Lices où nous avions repéré une petite pizzeria (au feu de bois), la Piazzetta. 1 pizza Aurelia, 1 pizza napolitaine, 1 salade verte, 1 coca, 1/4 vin rouge, 2 cafés = 25.50 euros. Les pizzas sont excellentes à mon goût car pâte très fine... on reviendra... (fermé le dimanche)...

Puis rue Voltaire, place du Ralliement, extérieur musée Pincé (peu visible actuellement, échafaudages), rue Laud, cathédrale Saint-Maurice (vitraux, tapisseries, boiseries), descente grand escalier à l'arrière, passage pont Vauban, passage devant l'ENSAM, immense parking gratuit (même pour camping- cars) place de La Rochefoucauld près de la Maine, Musée J. Lurçat, ancien hôpital, tour des Anglais, place du Tertre Saint Laurent, grenier Saint-Jean, place de la Paix, rue de l'Hommeau, hôtel des Pénitentes, place de la Laiterie, abbaye du Ronceray, retour à la voiture.

Départ vers 16 h 30, route de Paris, arrêt centre commercial Carrefour, essence E10, 1.503 euro le litre, 32 euros. A côté de la station service, il y a une cafétéria Flunch...

Retour par Briollay, Tiercé, route D52, 17 h 30, arrivée à Brissarthe.

Repas à la maison.

Retour à Châteauneuf-sur-Sarthe.

2 cafés au bar Le Longchamp, 2.20 euros. Internet.

Retour au bercail.

Dimanche 30 septembre 2012 – 4e jour

Départ vers 8 h après avoir gratté le parebrise givré de la voiture...

Le café à Châteauneuf-sur-Sarthe semble déjà ouvert (alors qu'il était affiché ouverture à 9 h le dimanche), donc nous nous arrêtons.

1 croissant, 1 pain au chocolat à la boulangerie = 1.65 euros

3 cafés, 3.30 euros, lecture du journal

Départ vers 9 h.

Nous allons nous garer devant le château d'Angers (gratuit le dimanche) vers 9 h 35.

Petite promenade au soleil en attendant l'ouverture à 10 h. Fait pas très chaud le matin...

A 10 h, entrée, 8.50 euros par personne (sans l'audioguide).

Visite du parc, puis surtout de la tapisserie de l'Apocalypse (pour situer : 75 tapisseries sur une distance d'environ 6 x 23 mètres, dans une pièce à angle droit). Magnifiques scènes brodées... Il y a à l'entrée de la pièce des sièges pliants légers qu'on peut emporter et déposer à la sortie.

Nous regardons également le diaporama l'expliquant, le magasin attenant et quelques fouilles à côté.

Visite du logis, maquettes du château au rez-de-chaussée, on ne peut pas monter dans les 2 étages. Le haut du bâtiment a brûlé en 2009, restauration extérieure terminée, l'intérieur pas terminé (sais pas ce qu'il y aura à l'intérieur ensuite).

Visite de la chapelle, c'est-à-dire un coup d'oeil depuis la porte car installation d'une oeuvre d'art moderne en plein milieu (une horreur à mon goût !), j'aurais bien voulu pouvoir contourner « la chose » pour aller voir les fresques murales, mais bon, on ne peut pas entrer... tant que « la chose » n'est pas installée... no comment...

Puis, nous montons faire le tour sur le rempart, belles vues sur l'intérieur de la cour du château, sur la Maine et la ville.

Nous ressortons à midi, coupons à travers la vieille ville et allons à la place du Ralliement où 3 restaurants sont ouverts ce dimanche midi.

Nous choisissons le restaurant « les Caves du Ralliement » à l'intérieur, (dehors soleil 18 degrés) 1 assortiment de hors d'oeuvre, 1 moules marinières, 1 aiguillette de canard, 1 coca light, 1/4 vin rouge, 2 cafés = 45.30 euros. Au dessus de ce restaurant, hôtel Saint-Joseph 2 étoiles (qui semble avoir également un restaurant propre).

Nous achetons ensuite 2 tickets de tram, appareils sur le trottoir, 1.40 euro pour 1 h. par personne (on peut payer cash ou avec carte, il existe des formules à 10 tickets plus avantageuses).

Nous prenons le tram vers 14 h 25 pour aller au terminus de l'autre côté du fleuve, environ 30 minutes, nous restons à l'intérieur et revenons jusqu'à l'arrêt « Les Gares », cela fait juste 1 heure, nous voyons la gare, la place de la gare, et revenons à pied jusqu'au château assez proche.

Départ vers 16 h.

Retour à Brissarthe vers 16 h 25.

Puis, nous retournons au café à Châteauneuf-sur-Sarthe pour voir internet un moment. 1 café, 1 coca light au soleil sur la terrasse = 3.30 euros.

Retour à Brissarthe vers 18 h 15.

Repas sommaire et repos...

Lundi 1er octobre 2012 – 5e jour

Départ vers 7 h 45

Arrêt au centre de Tiercé (marché le mercredi matin)

1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.90 euros

2 cafés = 2.20 euros

9 h Angers

Route le long de la Loire pour Saumur, de magnifiques vues sur la Loire en route, arrivée vers 10 h.

A l'entrée de la ville, centre commercial Leclerc avec cafétéria Crescendo.

Nous montons nous garer vers le château. WC gratuits sur le parking.

Nous allons voir de plus près autour du château, fermé le lundi, nous reviendrons... Très jolies vues.

Nous reprenons la voiture et redescendons en ville.

Parking gratuit le long de la Loire, quai Carnot, parking accessible également aux camping cars.

Office du tourisme à côté, plan de la ville.

Nous reculons sur le pont pour une vue d'ensemble, puis nous allons voir l'hôtel-de-ville, façade côté quai et façade arrière, nous passons à l'arrière dans la vieille ville, place Saint-Pierres vieilles maisons, cathédrale Saint-Pierre inaccessible malheureusement (travaux), puis nous allons à pied à l'église de Nantilly (chapiteaux, tapisseries, stalles). Tout près, une autre église désaffectée au milieu de la résidence « les jardins de Nantilly...

Nous retournons en centre ville pour trouver un restaurant, de nombreux commerces et brasseries fermés en ce lundi matin... Nous trouvons vers 12 h 30 la crêperie Coeur de Breizh. 2 menus à 12 euros. 1 entrecôte frites/salade et 1 saucisse frites/salade, 1 coupe de glace, 1 crêpe au sucre, 2 cafés, 1 verre de vin rouge + hors menu, un coca breton (Breizh coca) dont j'ignorais l'existence jusqu'à ce jour et que j'ai trouvé infect (très très sucré), mais bon pas le choix apparemment, crêperie bretonne oblige... = 26.50 euros. Si je retombe dans une crêperie par ici, je prendrai un verre d'eau du robinet, ce sera mieux... !

Ensuite, nous retournons rue Balzac pour visiter le magasin Emmaüs, ouvert à 14 h (les lundi, mercredi et samedi). Assez grand, tout est bien exposé.

Nous retournons à la voiture et rentrons par l'autre rive de la Loire, par la D132 jusqu'à Pont-de-Cé. Nous nous arrêtons brièvement en route près de Gennes vers l'amphithéâtre romain, fermé, aucun horaire affiché, nous repasserons... également pour revoir les beaux villages remarqués au passage.

Nous arrivons à Brissarthe à 18 h. Il a fait beau jusqu'à maintenant, il se met à pleuvoir légèrement juste après notre arrivée...

Repas simple.

Mardi 2 octobre 2012 – 6e jour

Départ vers 7 h 15

Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.65 euros. 2 cafés = 2.20 euros

Départ vers 8 h 10

Route par Contigné, Miré, Saint-Denis d'Anjou, Sablé sur Sarthe, Solesmes, arrivée vers 9 h, parking gratuit dans la rue centrale à 200 mètres avant l'abbaye.

1 restaurant avec menus du jour locaux (environ 13.50 euros) où l'on peut aussi acheter des rillettes, et face à l'abbaye, le Grand Hôtel 3 étoiles.

Nous entrons dans l'église paroissiale très étroite, devant l'abbaye.

Nous entrons ensuite visiter le magasin de l'abbaye + salle d'exposition sur l'abbaye, et l'église dans l'abbaye à nouveau assez étroite et très en longueur (seule partie visitable), belles sculptures à l'intérieur.

Nous ressortons faire un petit tour du village en attendant la messe chantée à 10 h. (chants grégoriens).

Il y a un parking + WC gratuits à 50 mètres dans une rue perpendiculaire, interdit aux camping cars. Un autre parking est prévu pour les camping cars dans une autre rue perpendiculaire. Tout ceci est bien fléché sur la rue centrale.

Nous revenons nous installer dans l'église de l'abbaye à 9 h 50. Très belle messe avec chants grégoriens, au moins une trentaine de moines, nous étions env. 20 personnes dans l'église, des personnes de la région apparemment, sauf nous....

Vers 11 h, départ pour Sablé sur Sarthe, parking gratuit vers la gare devant une fonderie.

Il y a un petit Hôtel de la Gare, avec restaurant « menus ouvriers » (dans les 10 euros).

Nous allons au centre ville et pénétrons dans le parc du château, celui-ci, occupé par la Bibliothèque nationale, n'est pas du tout accessible au public. Nous revenons par la Grand Rue.

Vers 12 h, repas au restaurant « La Petite Taverne », 1 menu du jour, macédoine de légumes, saumon pommes vapeur, moelleux au chocolat à 12 euros, 1 choucroute à 11.50 euros, 1 coca light, 1/4 vin blanc, 2 cafés = 33.10 euros. Excellent et la nouvelle patronne est fort sympathique. Heureusement que nous n'avons pas pris la choucroute royale avec jarret énooooooorme... déjà la choucroute simple n'a pas pu être terminée... !

Vers 13 h 30, nous repartons avec la voiture.

Petit arrêt à côté de l'église de Saint-Denis d'Anjou, église à l'architecture assez étonnante + peintures murales. Derrière l'église, à 100 mètres, une halle en bois du XVIe siècle, y compris, attenant, 2 cellules de prison...

Nous reprenons la voiture et allons au château du Plessis-Bourré où nous arrivons pile à 14 h 30 par hasard.

Château privé, à cette époque ouvert tous les après-midi de 14 h à 18 h, visites guidées à 14 h 30, 15 h 30 et 16 h 30. Entrée 9.50 euros par personne. Nous faisons la visite guidée de 14 h 30 (nous sommes 6 personnes en tout). Photos interdites à l'intérieur.

Joli château, entouré d'eau, avec de beaux meubles, de belles serrures, un étonnant plafond à caissons et un beau parc très simple.

On ne visite pas les appartements privés, occupés par 2 personnes différentes (2 appartements), mais seulement une partie réservée au public.

Nous repartons à 15 h 50 et rentrons par Cheffes (D74) et Juvardeil (D108) directement à Brissarthe où nous arrivons vers 16 h 20.

Repos un moment.

Retour à Châteauneuf-sur-Sarthe pour 2 cafés, 2.20 euros et consultation d'internet.

1 pain, 88 ct

19 h 15, retour au bercail et repas simple.

Mercredi 3 octobre 2012 – 7e jour

Départ vers 7 h 45

2 cafés au bar Le Longchamp, 2.20 euros.

Boulangerie fermée le mercredi...

Vers 8 h 30, 1 croissant et 1 pain au chocolat au supermarché local Sitis près de la poste, 1.75 euro,

A 9 h, visite de la bourse au vêtements,

Départ vers 9 h 30 pour aller en direction d'Angers, puis de Nantes par la route départementale.

SuperU à Beaucouzé, essence super 95 à 1.549 euros = 36 euros. On s'égare dans Beaucouzé... on retrouve la route pour Saint-Jean-de-Lignières. Emmaüs se trouve à droite à l'entrée du village.

Nous poursuivons jusqu'au château de Serrant, bref arrêt pour consulter les horaires, ouvert ce mercredi dès 13 h 30.

Nous poursuivons jusqu'à Saint-Georges-sur-Loire (qui n'est d'ailleurs pas sur la Loire...). Arrêt gratuit en centre ville vers 11 h 10.

Petit tour pour voir l'église (l'intérieur n'en vaut pas la peine), l'hôtel de ville (WC gratuits à côté), il y a un petit hôtel 2 étoiles « Aux amis réunis » dont les chambres sur la rue pourraient s'avérer bruyantes... avec restaurant.

Vers 11 h 50, repas dans le restaurant de l'hôtel. Menus à 10.50 euros vin compris. Buffet entrées à volonté, saucisse de Toulouse avec petits pois carottes, 1 glace vanille, 1 salade de fruits, 1 coca light, 2 cafés = 26.50 euros. Très simple, rien de notoire.

Puis, nous retournons au château de Serrant. Château privé. Il est propriété du Prince de Mérode (belge) qui l'habite en permanence. Nous ne visiterons pas l'aile qu'il habite mais une partie réservée au public.

Entrée à 13 h 30, 9.50 euros par personne, visite guidée à 14 h 15, nous sommes 8. Photos interdites à l'intérieur. Ce château est très bien meublé, certains meubles sont vraiment exceptionnels. Bibliothèque très grande également. Une ancienne cuisine très intéressante.

Chapelle dans la cour, colombier (en restauration, invisible sous une bâche), joli parc et douves avec eau et carpes koï (invisibles !?) autour du château. Sous les arbres, des tapis de cyclamens sauvages roses, délicieux parc et plans d'eau. Malgré une grosse averse, nous avons fait le tour extérieur du château et de la chapelle avant la visite guidée.

Nous repartons à 15 h 40.

Arrêt chez Emmaüs à Saint-Jean-de-Lignières. Plus grand que celui de Saumur.

Nous repartons vers 16 h 45

Retour à Châteauneuf-sur-Sarthe à 17 h 20, nous allons faire quelques courses au SuperU = 33.50 euros.

18 h 10, retour à la maison à Brissarthe.

Repas simple.

Jeudi 4 octobre 2012 – 8e jour

Départ vers 7 h 15

Il a plu toute la nuit et il pleuvra encore légèrement jusqu'à 9 h 30, ensuite, soleil et nuages en alternance, environ 20 degrés vers midi.

Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.65 euros, 2 cafés = 2.20 euros, lecture du journal.

Départ à 8 h.

Nous allons à l'abbaye de Fontevraud par D52, A67, D347, en passant par Saumur.

Très beau bord de Loire entre Saumur et Montsoreau, villages et châteaux vinicoles.

9 h 50, parking gratuit dans le village de Fontevraud, WC gratuits dans le parking.

Nous allons visiter l'abbaye à 10 h, entrée 9 euros par personne.

Essentiellement, gisants des Plantagenêts, cloître, cuisine avec toit très spécial.

Une « oeuvre d'art » moderne, genre escalier grand huit en bois est installée dans le cloître, 40 personnes peuvent y monter en même temps, des limites sont fixées pour les enfants en bas âge. En ce moment, cette chose est fermée. Si j'avais eu une hache... C'est scandaleux de poser ce genre de chose assez « fixe » dans un cloître ancien...

Sinon, un restaurant et un café-orangerie avec terrasse dans le parc.

Sortie vers 11 h 30 et visite de l'église Saint-Michel à côté (jolies fresques et chapiteaux peints) et la Lanterne des Morts à côté sur la chapelle Sainte-Catherine (on ne peut pas entrer).

12 h, repas au Café « Le Commerce », à côté de l'église. 2 menus à 9 euros (entrée, plat principal, fromage ou dessert et 1/4 de vin). 2 crudités, 2 steaks avec haricots, 1 tarte aux pommes, 1 fromage, 1/4 vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 24.50 euros. Très simple, très bon.

Départ avec la voiture à 13 h 30.

Petit arrêt devant le château de Montsoreau, au bord de la Loire. Le village de Montsoreau est vraiment magnifique (il fait d'ailleurs partie des plus beaux villages de France).

14 h, parking vers le château de Saumur. WC gratuits dans le parking.

Entrée au château, 5 euros par personne.

Essentiellement, terrasse avec vue, cour d'honneur, petit musée sur le cheval, de magnifiques tommettes au sol, quelques beaux meubles (moins intéressants que ceux de Serrant), trop de vaisselle à mon goût. 1 café restaurant avec terrasse à l'intérieur. Le château est fermé le lundi.

Départ 15 h 30 en direction de Doué-la-Fontaine, route très rapide pour rejoindre Angers depuis Saumur.

16 h, arrêt à Rochemenier pour voir la ferme troglodyte.

Parking pour voitures et camping-cars à l'entrée du village.

Visite de la petite église charmante à l'entrée, en face, visite de la ferme troglodyte, 5.40 euros l'entrée. Intéressant car mobilier et outillage d'époque à l'intérieur, visite individuelle en suivant les numéros de 1 à 20. WC à l'intérieur du site.

Nous ressortons environ 1 h après et jetons encore un oeil au reste du village, d'autres troglodytes en face dans la cour d'une maison privée (un peu visibles d'en haut).

Il doit y avoir également des gites à louer dans des troglodytes un petit peu plus loin, un « troglogite » est fléché dans le village, sinon un salon de thé qui fait aussi gite (dans une maison « normale »).

Départ vers 16 h 15 en direction d'Angers.

Bref arrêt à Brissac devant le château pour vérifier les horaires, nous pensons y aller demain après-midi, c'est fermé le mardi.

18 h 15, bref arrêt devant la boulangerie de Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 pain = 44 ct.

18 h 25, arrivée à Brissarthe à la maison, après plus de 200 km de route ce jour...

Repas simple.

Vendredi 5 octobre 2012 – 9e jour

Départ vers 7 h 20. Nuageux et doux.

Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.65 euro.

Café Le Longchamp, 4 cafés = 4.40 euros, lecture du journal et consultation internet.

On fait un tour du marché, pas extraordinaire. En plus, la place du marché est en travaux pour au moins encore 6 mois...

Retour à Brissarthe pour poser le PC, puis départ vers 10 h pour aller à Chémiré, ensuite, on passe le pont sur la Sarthe, arrêt à Morannes, petit tour à pied, église fermée, bords de Sarthe, achat 1 pain = 0.80 ct. On rentre par Etriché jusqu'à Biollay où nous arrivons à 11 h 30.

Grand soleil et 22 degrés.

Nous avons rendez-vous à l'auberge « Chez Maxym's » à la sortie de Biollay à 12 h avec 2 amis.

Repas avec menu du jour. Pour nous deux, entrées crudités charcuterie, rôti de veau, pommes de terre, haricot, fromages, dessert, 1 crème caramel beurre salé, 1 tarte aux pommes. Délicieux et très très copieux... impossible de tout terminer. 2 cafés, 1 carafe de vin rouge, 1 litre d'Evian. Addition pour 4 personnes = 50 euros. A recommander très vivement, ouvert seulement à midi du lundi au vendredi. Et le patron est charmant en plus...

Départ vers 14 h 15.

15 h, nous arrivons au château de Brissac, parking gratuit dans le village.

Entrée 10 euros par personne. Prochaine visite guidée à 15 h 45. Pendant les 3/4 d'heure d'attente, nous allons jeter un oeil dans le parc au canal souterrain, aux écuries, au mausolée, belles vues sur le parc, pièces d'eau, petit jet d'eau. Château très impressionnant, très haut.

Visite guidée très intéressante, environ 1 h 15, beaux meubles, tapisseries, magnifique cuisine en sous-sol. En fin de visite, pour les personnes que cela intéresse, dégustation de vins de la région et possibilité d'achat de bouteilles... On zappe...

On ne visite pas la partie habitée par les propriétaires mais seulement une partie ouverte aux visiteurs.

On ne peut pas visiter l'intérieur sans visite guidée ; en revanche, on peut ne visiter que le jardin tout seul pour moins de 10 euros. Les photos sont autorisées dans le château, mais sans flash.

Il paraît qu'il y a 6 chambres d'hôte dans le château pour les intéressés, aucun prix n'a été articulé... On peut aussi louer le château tout ou partie pour des réceptions, mariages, etc.

Nous ressortons vers 17 h 10.

Nous rentrons via A87 et D52, bouchons dans la traversée de Châteauneuf-sur-Sarthe.

Arrivée à Brissarthe à 18 h 30.

Repas ultra léger suite au repas de midi très copieux...

Samedi 6 octobre 2012 – 10e jour

Départ vers 7 h 45. Nuageux, assez doux.

Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.65 euro

Ouverture du café à 8 h, 2 cafés = 2.20 euros.

Départ vers 8 h 40 par D52, A87 et D160 pour aller à Cholet.

Essence chez Leclerc, 1.569 euro le litre de super 95 = 41 euros. WC dans le centre commercial Leclerc au passage...

Traversée de Chémillé.

Traversée de Cholet pour aller à Emmaüs qui fait sa vente annuelle ce jour.

Beaucoup de monde autour d'Emmaüs, arrivée et parqués à 10 h 30.

Visite.

Départ vers 12 h pour le centre de Chollet.

12 h 20, parking gratuit au centre ville.

12h 30, Brasserie « Le Grand Café » sur la place centrale. Très jolie brasserie, mais service extrêmement lent... 1 magret de canard avec penne, 1 tournedos d'agneau avec gratin dauphinois, 1 coca light, 20 centilitres de vin d'Anjou rouge = 36.20 euros. Nous renonçons au café car ça traîne de plus en plus...

Départ vers 13 h 45. Avant de reprendre la voiture, visite de la cathédrale. Vraiment pas très jolie, ni la ville d'ailleurs...

Retour à Chémillé, arrêt devant l'église Saint-Pierre à la sortie. Exposition intéressante dans l'église sur les guerres de Vendée et les évènements survenus à Chémillé lors de ces guerres /1793-1794).

Il se met à pleuvoir en continu, mais la température reste douce, environ 16/18 degrés, pas de vent.

Nous rentrons par Chalonnes-sur-Loire.

Arrêt sur la place centrale, 2 cafés = 2.60 euros. Nous descendons à pied au bord de la Loire sur le pont. Rien d'extraordinaire à cet endroit, certains bords de Loire sont plus beaux...

Nous prenons ensuite la route de la Corniche Angevine (D761) pour rentrer via Rocheford-sur-Loire, Denée, Mûrs-Erigné, Ponts-de-Cé. De nombreux vignobles sur cette route...

Puis A87, D52.

Petit détour pour aller voir Ecouflant, jolies maisons au bord de la Sarthe. Une sorte de petit château ancien en centre ville derrière lequel on a construit une énorme maison en bois (futur centre avec des boutiques?), encore une horreur... dommage.

On rejoint Briollay, Tiercé, Châteauneuf-sur-Sarthe et on arrive à Brissarthe à 17 h 30.

Repos, petit repas.

Vers 19 h 15, retour à Châteauneuf-sur-Sarthe pour 2 cafés et consulter internet. 2 cafés = 2.20 euros.

Retour à Brissarthe à 20 h 30.

Dimanche 7 octobre 2012 – 11e jour

Départ 7 h 45. Il pleut encore, env. 15 degrés, doux, pas de vent.

Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.65 euros

Le café Le Longchamp ouvre à 8 h, 2 cafés = 2.20 euros

La maison de la presse est fermée tout le dimanche...

Départ vers 8 h 30.

Nous passons par Daumeray, Durtal, La Flèche.

9 h 30 Cérans-Fouretourte, vide-grenier, arrêt pour le visiter, il ne pleut plus, ouf...

Départ 11 h pour revoir la vieille ville du Mans que nous connaissons déjà.

A l'entrée du Mans, direction centre commercial Centre Sud (route de Tours) pour y manger à la cafétéria Flunch. Centre commercial avec Carrefour et 90 boutiques (tout est fermé le dimanche, sauf le Flunch).

Arrivée 11 h 45.

1 avocat au thon, 1 colin, 1 pièce du boucher, garnitures légumes à choix et à volonté, 1 tartelette aux fraises, 1 mousse au chocolat, 1 coca light, 1 bouteille 25 cl vin Bordeaux = 25.05 euros.

Départ pour le centre ville du Mans vers 12 h 40.

Arrêt au pied de la cathédrale Saint-Julien, marché.

Nous montons l'escalier pour visiter la cathédrale, magnifiques vitraux notamment. L'évêché à côté est magnifique également.

Promenade dans la Grand'Rue pour y revoir les vieilles maisons.

Départ vers 14 h 30.

On rentre par la D23.

Arrêt à Suze-sur-Sarthe. 2 cafés à l'hôtel Saint-Louis, seul établissement ouvert en ce dimanche après-midi = 2.20 euros.

Puis, passage par Malicorne-sur-Sarthe, très joli village, beau château, belle église, production et vente de faïences.

On repasse par La Flèche, très jolis bords du Loir, la ville est assez jolie également.

Puis, Durtal. Arrêt au pied du château impressionnant. On va voir le Loir sur le pont proche. Magnifiques paysages. Nous montons voir l'église (rien de notoire) et la cour du château, très belle. Il y a 6 chambres d'hôte (env. 125 euros la nuit). Pour info, on peut également visiter le château (visites guidées uniquement), 7 euros l'entrée.

Nous rentrons par Daumeray, Morannes et Chémiré. Il se remet à bruiner...

Nous arrivons à Brissarthe à 17 h 30.

Repos et repas simple.

Lundi 8 octobre 2012 – 12e jour

Départ 7 h 45.

Il bruine, mais il ne fait pas froid.

Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.65 euro, 1 pain = 88 ct.

Le café est fermé le lundi, on trouve l'autre café à côté du supermarché Sitis. 2 cafés = 2.20 euros.

Départ vers 8 h 30, via Château-Gontier pour Laval.

On va voir au passage à côté de Houssay où se trouve Emmaüs pour le retour cet après-midi...

9 h 30, entrée de Laval, supermarché Leclerc avec cafétéria Flunch. Essence super 95 à 1.543 euros = 36 euros.

Face à Leclerc, le magasin Noz. On s'amuse une heure dans ce grand bazar fourre-tout...

Départ à 10 h 30. Tiens, en repassant devant Leclerc, ils ont changé à la hausse les prix de l'essence depuis tout à l'heure... !

11 h, parking gratuit dans une rue près de la gare de Laval.

Nous voulions aller voir également cet après-midi le magasin Emmaüs en ville, rue de l'Alma, pas de bol, il a fermé définitivement samedi... et rouvrira ailleurs le 13 octobre = 64-72, av. de Mayenne... bon, on renonce donc...

Nous allons à pied au bord de la Mayenne, jolie écluse, traversons le vieux pont en direction du château et montons la Grand'Rue bordée de maisons anciennes ; en haut, nous visitons la cathédrale, quelques tapisseries, puis nous redescendons et prenons la rue au bas du château.

Repas à 12 h à la brasserie « Le Sévigné », 2 menus entrée/plat principal/dessert à 10 euros. 1 oeuf mayonnaise, 1 salade lardons/gésiers, 2 steaks avec pâtes, 2 gâteaux au citron meringué (énormes et délicieux!), 1 coca light, 1/4 vin rouge de Saumur, 2 cafés = 28.40 euros.

Nous continuons la rue et remontons sur la gauche pour arriver place Tremoilles (prononcer « Trémouilles ») où nous voyons le château neuf (cour en travaux) accolé au château vieux. Nous entrons dans la cour du château vieux, très jolies fenêtres.

Nous redescendons par la Grand'Rue et retournons à la voiture, départ vers 13 h 40.

14 h, nous arrivons à Emmaüs à Houssay. Nous visitons pendant 1 heure.

Départ 15 h et retour via Château-Gonthier, Châteauneuf-sur-Sarthe et arrivons à 16 h à Brissarthe.

Tiens, un zeste de soleil et il arrête de bruiner, il fait même trop chaud...

Repos.

Vers 18 h, départ pour Biollay pour retrouver les amis de l'autre jour et visiter leur nouvelle maison... Grosse averse...

Visite de la maison, petit apéro, salade composée.

Retour à 21 h 45 à Brissarthe, il ne pleut plus...

Mardi 9 octobre 2012 – 13e jour

Départ vers 7 h 10. Il bruine, mais il fait doux.

Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant = 0.80 ct.

7 h 30, le café Le Longchamp ouvre. 2 cafés = 2.20 euros, lecture du journal.

8 h 05 départ.

Route D770 pour Le Lion d'Angers. On passe devant le Haras national et l'hippodrome.

Arrêt après le pont. Petite promenade en ville, porche de l'église très original, église fermée. Jolis bords de l'Oudon.

On repart par la D775 pour Segré. Arrêt devant la mairie à 9 h 30. Joli ancien pont, on fait un petit tour en ville. 1 pain au chocolat = 1 euro.

Départ pour La Mine Bleue (mine ardoise) près de Noyant. Lieu de pique-nique et de balades autour. La mine n'est ouverte que le week-end en octobre (pour info, entrée 14 euros et gratuite pour les enfants). Voir
http://www.laminebleue.com. Même la boutique du musée est fermée, nous aurions voulu acheter quelques objets en ardoise...

Puis, nous allons à Pouancé par le D775. Parking devant le magasin Dia en centre ville, porte angevine, château en ruine, on ne visite pas en ce moment.

On va ensuite à Candé, arrivée 11 h 40. Parking place du marché.

11 h 50, repas à la Brasserie « Le Bistrot Gourmand », très sympathique. Menu du jour : entrée, plat principal, dessert, café = 12.30 euros. 1 salade de poulet, 1 salade de gésiers, 1 aiguillette boeuf avec purée maison, 1 cuisse de canard confite avec purée maison, 1 glace cassis/mangue, 1 glace rhum raisin, 1 coca light, 1/4 vin rouge, 2 cafés = 29.80 euros. Très bon et très copieux.

Départ vers 13 h 15 en direction d'Angers, à la sortie de la ville de Candé, petit arrêt dans un dépôt vente pour fouiner...

Puis nous passons par La Meignanne pour aller voir le château de Plessis-Macé. Il y a même un peu de soleil...

Arrêt en ville devant le château. Le château est propriété du département, entrée 6 euros (3 euros pour les enfants), mais fermé le mardi. Très beau château et jardins autour. Nous voyons quand même depuis la porte la très belle cour intérieure, puis des chèvres dans le fossé.... Nous faisons le tour du château à pied par les jardins, quelques chèvres égarées mangeant des marrons, mais refusant de s'approcher de nous. Nous ramassons également quelques châtaignes.

Départ vers 14 h 30.

Nous retournons à Angers pour aller à Trélazé voir le musée de l'ardoise. Entrée entre 4 et 6 euros selon la formule choisie.

Là, nous ne visitons pas, mais nous achetons quelques objets en ardoise dans la boutique = 23 euros. Il y en a également quelques-uns dans l'office du tourisme d'Angers face au château, mais moins de choix. On nous indique aussi un magasin « Terroirs » dans la rue Toussaint à Angers.

Départ vers 15 h 45.

16 h 30, arrivée à Brissarthe.

Repos et repas léger suite à celui de midi fort copieux...

Petit aller-retour à Châteauneuf-sur-Sarthe pour consulter internet... 2 cafés = 2.20 euros. Retour à 20 h.

Mercredi 10 octobre 2012 – 14e jour

Départ vers 7 h 20.

Il ne bruine pas, mais nuageux et très doux. Nous aurons du soleil dans la journée, ponctué d'averses très brèves dans l'après-midi...

Châteauneuf-sur-Sarthe, café Le Longchamp, 2 cafés = 2.20 euros, lecture du journal...

Départ vers 8 h par D52 pour Angers, puis autoroute pour Tours.

Péage, 9.40 euros.

Arrivée à Joué-lès-Tours vers 9 h 45.

Nous repérons un hôtel B & B bien placé à l'entrée de la ville à 44 euros la nuit. Je vais réserver 5 nuits de dimanche prochain à vendredi matin prochain. Puis, nous allons au Géant Casino proche à La Riche, il y a une caféteria également. Essence, super 95, à 1.564 euro le litre = 43 euros.

Nous avons l'intention de rester à Brissarthe jeudi soir, puis vendredi d'aller à Nantes et environ en y dormant une nuit, puis rentrer à Brissarthe pour y dormir une dernière nuit samedi soir. Ensuite, départ pour l'hôtel réservé à Joué-lès-Tours pour 4 jours au moins et visite des châteaux environnants et du reste de la ville de Tours.

L'hôtel de la Gare, à côté de la gare de Joué-lès-Tours, nous aurait bien plu, mais semble être fermé et abandonné...

Nous allons également voir où se trouve Emmaüs, rue de la Béguine, près de la gare, pour cet après-midi...

La circulation à l'intérieur de Joué-les-Tours est très compliquée par les travaux de construction du tram...

A 10 h 30, nous partons pour le centre ville de Tours.

Nous passons vers la gare et nous arrêtons à l'office du tourisme pour prendre un plan, puis à 11 h 15 parking dans la rue Bernard Palissy. Parcomètre 1 euro pour 45 min. puis parking gratuit entre 12 h et 14 h.

Nous traversons un mignon petit parc, puis allons voir la cour du Musée des Beaux-Arts, un magnifique cèdre et l'éléphant Fritz taxidermé...

Puis à pied, place de la cathédrale, pas une très jolie place d'ailleurs. WC à disposition sur la place.

Visite de la cathédrale Saint-Gatien. Vitraux remarquables et très bien décrits panneau par panneau pour les amateurs de détails..., tombeau des enfants de Charles VIII, et visite du cloître de la Psalette attenant (entrée 3 euros par personne). Le cloître ferme à 12 h 30, la cathédrale, elle, semble rester ouverte non stop. La façade principale sur la place mériterait une restauration...

Nous prenons la rue Colbert pour chercher un restaurant.

Vers 12 h 15, repas au restaurant « Le Soleil ». Menu entrée/plat principal/dessert à 14 euros. 1 quiche tourangelle, 1 salade fêta/taboulé/carottes, 2 gigots agneau avec flageolets, 1 crème caramel, 1 gâteau aux 3 chocolats, 1/4 vin rouge, 1 coca light, pas de cafés = 36.50 euros.

Nous allons voir à pied l'extérieur du château tout proche, le bord de la Loire (en été, l'après midi du week-end, il y a des promenades sur la Loire organisées à cet endroit), le pont piétons/vélos et nous revenons prendre la voiture vers 13 h 45.

Nous partons à Saint-Pierre-des-Corps pour voir Emmaüs, rue Vaillant-Couturier, on se perd un peu et on y arrive à 14 h 15. Visite jusqu'à 14 h 45. Beaucoup de bruits d'avions à Saint-Pierre-des-Corps...

On repart à Joué-les-Tours, sur place, quelques problèmes pour retrouver la gare... à cause des travaux du tram... On reste chez Emmaüs de 15 h 30 à 16 h.

Puis, on prend la D751 pour Azay-le-Rideau et Chinon. Traversée de Chinon, très beau château et village. On passe juste voir l'horaire d'Emmaüs, route de Saumur, pour y revenir.

Ensuite, retour à Angers, via Montsoreau, Turquant (magnifique village troglodyte) et Saumur par la D947.

Ensuite, Saumur-Angers par la D347, A87 et D52.

Arrivée à Brissarthe à 19 h.

Repas simple.

Repos, on ne bouge plus aujourd'hui.

Jeudi 11 octobre 2012 – 15e jour

Départ vers 7 h 15, il pleut des cordes... mais il fait doux.

Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant, 0.80 ct, 2 cafés = 2.20 euros, lecture du journal.

8 h, départ pour Angers, c'est toujours le déluge et il pleuvra jusqu'à 10 h...

8 h 45, nous nous garons gratuitement au bout du pont de la Basse Chaîne.

A pied au centre ville en repassant devant le château, quelques magasins en ville. 1 pain au chocolat = 1 euro.

11 h 45, repas à la pizzeria La Placetta qui nous avait plu le premier jour de notre arrivée. 1 salade verte, 1 pizza Romana, 1 pizza aux fruits de mer, 1 coca, 1/4 vin rouge, 1 tarte aux pommes avec 2 boules de glace, 2 cafés = 32.90 euros. Toujours aussi bon...

1 arrêt dans un cybercafé pour imprimer un mail et réserver l'hôtel demain soir à Nantes. Hôtel Première Classe à Saint-Herblain = 2 euros (1 euro par quart d'heure en gros).

Nous quittons la ville vers 14 h 30 et rentrons à Brissarthe. A nouveau, un orage pendant 30 minutes, puis ça se calme.

Rangements, nettoyages et valises.

Vendredi 12 octobre 2012 – 16e jour

Départ vers 7 h 20. Un peu plus frais, mais soleil...

Châteauneuf-sur-Sarthe, 2 cafés = 2.20 euros, lecture du journal.

Départ vers 8 h 15 pour Nantes par RN via Ancenis.

Arrivée vers 10 h, traversée de la ville pour Saint-Herblain.

Essence E10 à 1.512 euro le litre = 34 euros.

On trouve l'hôtel Première Classe réservé, paiement de la chambre, 40.20 euros, on pose les bagages et on repart vers 11 h 15 pour La Baule. Chambre 11, au rez-de-chaussée, très petite chambre, pourrait être bruyante car route devant, mais demain samedi matin, donc assez tranquille, on a de la chance... WIFI gratuit.

Flunch à l'HyperU de Savenay vers 11 h 45. 1 coquille de poissons avec légumes à discrétion, 1 tartelette aux framboises, 1 coca light = 10.50 euros 1 mousse de canard, 1 assiette de charcuterie, 2 petits pains, 1 tartelette aux framboises, 1 bouteille de 25 cl de vin rouge = 12.10 euros.

Achat petits pains dans l'HyperU = 3.49 euros, 1 photocopie = 0.15 euros

Départ vers 12 h 45 pour La Baule.

Nous repassons le long de la plage, il se met à bruiner... puis arrêt à Pornichet, averse, 2 cafés = 2.60 euros.

Nous repartons pour Saint-Nazaire, il y a de nouveau grand soleil. Passage le long du port, petit détour pour voir le chantier STX et le MSC Preziosa..., ensuite, magnifique Pont de Saint-Nazaire sur l'estuaire.

Nous rentrons à Nantes par le pays de Retz.

16 h 10, arrêt parking Petite Hollande, maximum 2 h, 4.50 euros pour 2 h., payant jusqu'à 19 h.

On part à pied en ville, essentiellement passage Pommerays, place Royale, château des Ducs de Bretagne (très belle cour intérieure), cathédrale Saint-Pierre (gisant de François II et de son épouse), bâtiment biscuits LU, et retour à pied...

Vers 19 h, restaurant Casa del Piz, quai de la Fosse 2. 2 spaghettis bolognaise, 1 eau minérale, 1 coca = 25.30 euros.

20 h 45, retour à l'hôtel.

Une très belle journée où il n' heureusement quasiment pas plu.

Samedi 13 octobre 2012 – 17e jour

Une petite averse vers 6 h, ça commence mal...

2 cafés à une machine à l'hôtel = 2 euros.

Départ vers 7 h 30, on s'égare dans Nantes...

Arrêt près de la Baugeoire, 2 cafés = 2.60 euros

Départ vers 8 h 30, le déluge commence et ne cessera pas jusqu'à 11 h 30...

Donc, passage par Ancenis, un petit tour en voiture à l'intérieur, quasiment impossible de sortir de la voiture vu ce qu'il tombe... Très beau château, marché à côté, les maisons de la ville semblent très belles également.

Passage à Saint-Jean de Lignières, Emmaüs est fermé le matin, le déluge se poursuit...

On s'égare entre Beaucouzé et Angers en cherchant à rejoindre le restaurant Courtepaille.

Au passage, station Elf, essence E10 à 1.548 euro le litre = 28 euros.

Après quelques détours, 11 h 30 arrivée au Courtepaille (où nous avons un bon à 40 % sur les grillades), tiens, il s'arrête de pleuvoir apparemment...

2 onglets de boeuf, 1/4 Beaujolais, 1 Pepsi Max, 1 café, 1 café gourmand = 41.04 euros.

Départ 12 h 45

On rentre à Brissarthe.

Rangements et repos.

Aller-retour à Châteauneuf-sur-Sarthe, café pour consulter internet, 2 cafés = 2.20 euros

A nouveau, grosse averse...

Quelques achats pour ce soir au supermarché et à la boulangerie = 11 euros

Retour à 17 h 30 à Brissarthe.

Dimanche 14 octobre 2012 – 18e jour

Fin des valises...

Départ vers 8 h, il pleut mais peu...

Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant = 0.80 ct, 2 cafés = 2.20 euros, lecture du journal.

Départ vers 8 h 45.

Route en direction d'Angers, puis via Baugé, on fait un petit tour en ville, très jolies maisons et château.

Château-Lavallière, 2 cafés = 2.20 euros, 3 photocopies = 0.60 ct.

On arrive à Tours vers 11 h 10 à l'hôtel réservé.

B&B Hôtel, Joué-les-Tours, chambre 9 au rez-de-chaussée, parking devant la chambre à 1 m. de la porte, on s'installe et je règle les 5 nuits = 224 euros. (44 euros par nuit sans petit déjeuner et taxe de séjour de 0.44 ct par personne par jour). Chambre nettement plus grande que la nuit à Nantes, salle de bains très pratique, bien chauffé, c'est parfait. WIFI gratuit.

On retourne au centre ville de Tours après avoir essayé d'aller manger à la cafétéria Casino toute proche, mais elle semble fermée le dimanche...

Parking gratuit près des halles (car on est dimanche).

A pied, nous passons près des halles (modernes et moches) et on arrive dans la rue du Grand Marché, il est déjà 13 h env.

Repas au Pasta Café, rue du Grand Marché 30. Menu entrée/plat principal/dessert à 13.90 euros, pas mal pour un dimanche. 1 rillette de Tours, 1 salade mêlée, 2 poulets frites/haricots, 1 gâteau au chocolat, 1 tarte aux pommes, 1 verre de vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 39.80 euros.

Grosse averse...

On va voir la place Plumereau, belles maisons anciennes, quelques rues piétonnes alentours.

On entre voir une exposition sur les volcans dans le musée d'histoire naturelle, gratuit ce week-end car week-end de la science (3 euros d'entrée au musée sinon), on ne regarde que l'exposition au rez-de-chaussée, le reste du musée ne nous intéressant pas.

La pluie ne cessant pas, nous allons voir la basilique Saint-Martin.

Nous reprenons la voiture et nous nous arrêtons près de la gare pour la visiter.

Nous entrons dans la gare, on fait 3 mètres, mais il y a une alerte à la bombe... donc, on nous vire de l'intérieur de la gare.

Un petit tour dans le quartier et la place Jean-Jaurès, hôtel de ville très beau.

Nous retournons à l'hôtel, on se perd un peu dans Joué-les-Tours, ça devient une habitude...

17 h 30 arrivée. Repos et rangements.

19 h, nous ressortons à pied pour un petit Mc Do pas très loin de l'hôtel. A côté, il y a aussi un Courtepaille d'ailleurs, mais il vient d'être construit et n'est pas encore ouvert.

2 menus salade de chèvre chaud, 1 coca light, 1 Evian, 2 sachets pommes coupées = 16.40 euros.

Retour à 20 h 45.

Lundi 15 octobre 2012 – 19e jour

Départ à pied vers 7 h, il y a une boulangerie à côté du B&B. 2 cafés, 1 croissant = 3.20 euros.

Départ à 7 h 30 avec la voiture, il fait env. 6 degrés, mais grand soleil par la suite, ouf. Donc, on opte, entre autres, pour Villandry à cause des jardins à visiter...

Arrivée à 8 h 15 à Langeais après avoir passé un pont néogothique assez joli. Arrêt gratuit à l'entrée du village.

Visite du village, 2 cafés = 2.40 euros, lecture du journal.

Petit tour en ville en attendant l'ouverture du château à 9 h 30.

L'église serait intéressante à visiter, mais fermée, idem vers 11 h 30 d'ailleurs...

9 h 30, entrée au château, visite non guidée, 8.50 euros par personne. Magnifique mobilier et tapisseries. 1 h 15 dans le château (15 pièces à visiter). Puis, environ 15 min. pour voir le jardin. Cabanes dans les arbres pour les enfants, belles vues sur la Loire. De belles tapisseries à acheter dans la boutique du château pour les amateurs (beaucoup de choix).

Vers 11 h, encore un petit tour du village, puis repas au Bar du Marché à 11 h 45. 1 menu à 11.50 euros, entrée, plat principal, fromage, dessert, 1/4 vin rouge 1 menu à 15 euros, entrée, plat principal, fromage, dessert 2 buffets de crudités, 1 escalope milanaise/tagliatelles, 1 aiguillette de canard/tagliatelles, 1 mousse au chocolat, 1 flan caramel, 1/4 vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 31.40 euros. Cet établissement fait également hôtel (4 chambres) à bon prix, dès 37 euros environ selon le type de chambre. Départ vers 13 h.

13 h 20, parking gratuit devant le château de Villandry. Entrée à 9.50 euros par personne (château + jardins), billets possibles uniquement pour le jardin à 6.50 euros.

On commence par les jardins pendant qu'il y a grand soleil. Plusieurs types de jardins, tous plus beaux les uns que les autres. 1 h 15 dans les jardins. Puis, le château lui-même, moins intéressant dans l'ensemble que les intérieurs de Langeais à mon goût. Environ 45 min. pour le château.

A 15 h 30, on essaie encore d'aller visiter l'église du village, mais elle est également fermée...

Nous reprenons la voiture, repassons le pont de Langeais, puis arrêt à Cinq-Mars-la-Pile devant la Pile gallo-romaine (monument funéraire en brique de 30 m. de haut). On monte à pied plusieurs marches pour aller la voir. Il semble qu'il y en ait ailleurs en Europe (à Ostia près de Rome notamment), je n'en n'avais jamais vu personnellement.

Nous repartons par la D952 pour rentrer sur Tours en voyant au passage le château de Luynes.

Avant Luynes, un dépôt-vente sur le côté gauche de la route, juste avant l'entrée de Saint-Etienne-de-Chigny. On s'arrête pour une visite, énormément d'habits dans ce bric à brac...

Puis arrêt à Luynes. Magnifique maison XVe siècle et une halle en bois. Le château est visible de loin, même depuis la D952. On monte en voiture à l'entrée, c'est fermé et de là, on ne voit qu'une allée d'arbres...

On repart en direction de l'hôtel.

Arrêt vers 17 h 45 à la cafétéria Casino à La Riche. Elle n'ouvre qu'à 18 h 30 (pour les repas, sinon elle est ouverte pour les cafés, sandwiches, etc.).

Petit tour dans le centre commercial en attendant.

18 h 30, petit repas car pas très faim... 1 assiette de crudités, 1 saumon, 1 salade de fruits, 1 coca light 2 gâteaux aux pommes, 1 bavarois, 1 crème brûlée = 15.20 euros, mais j'avais un bon de réduction de 6 euros...

Retour à l'hôtel vers 19 h 30.

Mardi 16 octobre 2012 – 20e jour

Départ à pied pour la boulangerie à côté, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros

Départ en voiture vers 8 h 15 en direction de Chinon par la D751

Petit détour vers 8 h 40 à Cravant-les-Côteaux pour voir l'église du IXe siècle. Elle ouvre à 9 h. Une personne du village ouvre les portes, ensuite, il y a un distributeur automatique de jetons pour activer le tourniquet d'entrée, original... 3 euros par personne. Splendide église, le détour en valait la peine. En face de l'église, très beau lavoir.

Ensuite, petite route pour rejoindre directement Chinon.

Parking gratuit le long de la Vienne.

Grand marché ici le jeudi matin.

Nous allons à pied en ville.

2 cafés = 2.40 euros

Puis, ascenseur gratuit pour monter à la forteresse, très bien fait, ceci nous fait penser à l'ascenseur de Nyon en Suisse...

10 h 30, entrée à la forteresse. 8.50 euros par personne. L'endroit est surtout intéressant pour la vue sur la région, pas de meubles, quelques diaporamas sur l'histoire du château, sur Jeanne-d'Arc. A l'entrée, on nous remet un guide (à restituer à la sortie). Avec ce guide, en le passant sur un logo, on peut également obtenir des informations à diverses bornes interactives dans le château. Il est clair que si l'on lit toutes ces pages informatiques, la visite sera beaucoup plus longue...

Il faut conserver les billets d'entrée, si on les présente à Azay-le-Rideau ou à Fontevraud, on obtient un rabais sur les billets de ces monuments (en fait à Azay, ce sera 2 euros par personne, à Fontevraud, je ne savais pas, donc je n'ai pas gardé les billets).

Vers 11 h 45, nous ressortons et descendons à pied en direction du musée et de l'église Saint-Maurice. Les deux sont fermés... mais la rue Voltaire est magnifique. Nous allons jusqu'au bout et revenons à pied par la rue parallèle. Cette ville de Chinon est vraiment très belle et très agréable.

En centre ville, un petit hôtel pas cher, hôtel de la Treille.

12 h 20, repas au restaurant « La Bonne France », place de la Victoire (avec terrasse s'il fait beau) Menu entrée/plat principal/dessert ou fromage à 12.50 euros. 1 terrine de sanglier, 1 terrine de saumon maison, 2 roulades de dinde/ratatouille/galette de pommes de terre, 1 fondant au chocolat, 1 fromage. 1/4 vin rouge, 1 coca, 2 cafés. Tout était excellent. Total 39 euros. Il faut quand même préciser que les 2 cafés ont été facturés 5.40 euros, soit le prix que nous les payons à Genève... Jamais vu un café affiché à plus de 2 euros dans la région depuis que nous y sommes... étonnant...

A 14 h, visite d'Emmaüs à Chinon.

Départ 14 h 45.

Essence chez Intermarché à la sortie de Chinon. Super 95 à 154.90 euro le litre = 34 euros.

15 h 20, parking gratuit à côté du château d'Azay-le-Rideau.

15 h 30, entrée, billet à 6.50 euros par personne (au lieu de 8.50 euros) puisque nous présentons les billets d'entrée de Chinon de ce matin.

Visite du château, magnifique mobilier, belles cheminées, passage sous la toiture en bois, puis nous faisons le tour du château par le jardin, splendide pièce d'eau. Photos non autorisées à l'intérieur du château.

Nous allons voir la chapelle du château dans le jardin, mais on ne peut pas entrer, il faut ressortir du château et se rendre de l'autre côté de l'église pour y entrer. La partie la plus intéressante est la façade au dessus de la porte d'entrée, l'intérieur n'est pas extraordinaire.

Les rues du village alentours sont assez belles, mais j'ai mieux aimé le vieux Chinon.

Départ vers 17 h.

On arrive à l'hôtel vers 17 h 30 en s'égarant un peu comme d'habitude...

Je vais prolonger d'une nuit le séjour à la réception (pour la nuit de vendredi à samedi) = 44.88 euros.

Depuis la chambre, via la WIFI, je réserve 3 nuits au B&B à Blois pour samedi, dimanche et lundi soir = 140.10 euros. L'hôtel se trouve à Vineuil au sud de Blois.

Rangement, repos.

Vers 19 h, petit footing au Mc Do à côté de l'hôtel. 1 menu Big Mac/frites, 1 salade César, 1 coca light, 1 Evian = 14.10 euros.

Retour à l'hôtel à 20 h 10.

Mercredi 17 octobre 2012 – 21e jour

Départ à pied à 7 h 30

Boulangerie à côté de l'hôtel, 2 cafés et 2 croissants = 4 euros

Départ avec la voiture à 8 h 05

Il tombe quelques gouttes et il fait tempéré, très agréable.

Passage par Villandry, puis Ussé, le château ouvre à 10 h

Nous allons au centre ville de Huisme, 2 cafés = 2.20 euros, petit tour du village en attendant.

A 10 h, entrée au château d'Ussé, 14 euros par personne (4 euros pour les enfants jusqu'à 16 ans).

Visite de la chapelle du château, des caves, des écuries, du grenier du château avec vues sur la charpente, quelques salles consacrées à la Belle au Bois Dormant. Puis, quelques salles du château avec un beau mobilier. Jardins à la française visibles depuis la terrasse du château.

Pour monter voir les salles consacrées à la Belle au Bois Dormant, les escaliers ne sont pas aisés pour les enfants ou les personnes ayant de la peine à marcher...

Départ du château à 11 h 40.

Nous allons à Candés Saint-Martin, joli village, pour manger et voir la Collégiale Saint-Martin. Nous passons à côté de la centrale nucléaire de Chinon.

12 h 20, repas devant la collégiale, restaurant « La Route d'Or », 2 assiettes de cycliste à 15 euros (salade, confit de canard, rillettes, chèvre chaud, charcuterie), sinon il y avait un menu à 17 euros qui ne nous plaisait pas. 1 coca, 1 verre de vin rouge, pas de café = 36 euros.

Averses pendant le repas, le soleil reviendra après avoir quitté Candés Saint Martin.

Nous allons visiter la collégiale en sortant. A voir essentiellement le porche sculpté, quelques sculptures à l'intérieur en hauteur, 1 plaque marquant l'endroit de la mort de Saint-Martin, évêque de Tours.

Devant l'église, le bureau de cette société offrant des visites en bateau sur la Loire, http://www.bateauamarante.com/

Nous partons à 14 h 45 pour Montsoreau, passons le pont sur la Loire et revenons sur l'autre rive en direction de Langeais.

Passage par Luynes pour voir les restes de l'aqueduc romain, le long d'une route, bien fléché depuis le centre du village.

Retour à Tours, direction Tours Nord.

15 h 30, visite d'Emmaüs, rue de Belgique, près du centre commercial de la Petite Arche (Auchan). A nouveau, pas facile dans le secteur à cause de la construction du tram...

Départ 16 h 45.

On s'égare un peu...

Retour à l'hôtel à 17 h.

Rangement et repos.

Vers 19 h, repas dans un restaurant à côté de l'hôtel, La Pataterie. 2 tartiflettes/salade, 1 coca light, 1 Badoit, 2 cafés gourmands = 37.50 euros

20 h 10, retour à l'hôtel

Jeudi 18 octobre 2012 – 22e jour

Départ à pied vers 7 h 45. Il fait beau et tempéré (env. 14 degrés)

Boulangerie près de l'hôtel, 2 cafés, 2 croissants = 4.10 euros.

Départ à 8 h 15 avec la voiture pour Loches, en suivant la route de Châteauroux (D943).

8 h 50, parking gratuit près du jardin public de Loches.

Il y a une résidence Pierres et Vacances tout près (Le Moulin des Cordeliers) offrant des locations de studios pour 4 personnes à 320 euros la semaine à cette période (et 810 euros en août...).

Nous entrons en ville, 2 cafés = 2.40 euros, puis nous montons la rue du Château en admirant les maisons.

Nous arrivons près de l'église Saint-Ours, et entrons dans le Logis vers 9 h 40, entrée 7.50 euros par personne, billet également valable pour le donjon.

Nous visitons cette partie, peu de salles, belles vues sur la ville.

Puis, nous ressortons, visitons l'église Saint-Ours, à voir essentiellement le gisant d'Agnès Sorel (installé ici depuis 2005), sous le porche, une colonne gallo-romaine réutilisée.

A côté de l'église, il y a une auberge médiévale avec des menus « d'époque » (env. 25 euros)...

Puis, nous tournons à gauche et nous rendons à 250 m. de là voir le donjon, avec souterrains, chambre de torture, cage à prisonnier (copie de 1995), beaucoup d'escaliers dans cette partie...

En route, nous voyons une plaque datant de 2006, inaugurée par J. Chrétien, premier ministre du Canada, dont les ancêtres venaient de Loches.

Nous ressortons à 11 h 45.

Nous redescendons en ville, regardons encore une exposition permanente gratuite dans le bâtiment de la Chancellerie (rue du Château).

12 h 20, repas au restaurant « Le Bistro du Balto ». Nous ne prenons pas le plat du jour, il faudra 30 minutes pour être servi, mais c'est délicieux... 1 steak tartare/frites, 1 lieu avec cassolette de légumes, 1/2 Badoit, 1 coca light, 2 cafés = 28.40 euros.

Nous regagnons la voiture et partons vers 13 h 40 pour Chenonceaux par la D31.

Nous passons à côté de la Pyramide de Saint-Quentin (au milieu d'un giratoire). http://guide37.com/...quentin-pyramide.asp

Nous passons par Bléré, jolie petite ville.

Parking gratuit devant le château de Chenonceaux vers 14 h 15. La gare de trains est juste à côté du parking.

Il y a davantage de visiteurs ici que dans les autres châteaux visités, mais c'est supportable à cette saison.

Achat des billets (château et jardins) à 11 euros par personne. Il y a d'autres versions incluant le musées de cires, l'audioguide, etc. Photos avec flash interdites dans le château, et c'est rappelé plusieurs fois par haut-parleur...

Toilettes, stand avec sandwiches/boissons avant d'entrer si nécessaire.

Nous entrons et visitons les 18 pièces du château. Beaucoup de tableaux de valeur, c'est le château où il y a le plus de tableaux pour l'instant, sinon meubles et tapisseries.

Exposition temporaire sur Rousseau (qui vécut dans le château).

Grandes cuisines en sous-sol, puis tour du jardin de Diane de Poitiers et du jardin de Marie de Médicis. Ceci nous permettant d'avoir des vues sur la partie du château enjambant le Cher.

16 h 40, départ avec la voiture. Tiens, une averse...

Arrêt à Bléré, essence Intermarché à 1.516 euro le litre de super 95 = 26 euros.

Nous rentrons par la D976 jusqu'à Saint Avertin, le village de Véretz traversé est très beau au bord du Cher.

Nous ne nous égarons pas pour une fois et arrivons à l'hôtel à 17 h 35.

Repos et internet...

Vers 18 h 45, petit footing au Mc Do voisin, 2 menus Mc Do/salade verte, 1 coca light, 1 Evian = 13.20 euros.

19 h 45, retour à l'hôtel.

Vendredi 19 octobre 2012 – 23e jour

Départ à pied à 7 h 30. 12 degrés, il ne pleut pas, très agréable.

Boulangerie à côté de l'hôtel, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.

Départ à 8 h avec la voiture pour Tours.

Bison futé pour arriver à Saint-Cyr-sur-Loire... Parking gratuit juste au bout du pont Wilson vers 8 h 30. On peut passer le pont à pied ou en vélo seulement car travaux du tram. A terme (2e semestre 2013), il semble que les voitures ne pourront passer le pont que dans le sens Tours-Saint Cyr.

2 cafés = 2.40 euros dans un café au bout du pont.

On traverse le pont à pied, place Anatole France, église Saint-Julien (fermée), musée du compagnonnage, musée des vins (jolis bâtiments, on n'entre pas). Rue du Commerce, musée Gouin (fermé), place Plumereau, on sillonne toutes les rues piétonnes adjacentes.

Puis rue Châteauneuf, rue des Halles (magasins chics), rue Nationale (grands magasins), place Jean-Jaurès, gare SNCF, on peut entrer voir, pas d'alerte à la bombe ce jour..., jolis carreaux représentant divers lieux français. A terme, 2e semestre 2013, on pourra prendre le tram directement dans la gare...

Gare routière juste devant la gare des trains.

Rue Palissy, place de la Cathédrale, Rue Colbert.

12 h 15, repas au restaurant l'Etable, rue Colbert 121. Menu à 14 euros entrée/plat principal/dessert. 1 salade variée, 1 terrine maison/salade, 1 saumonette gratinée, 1 sauté de canard aux oignons, 2 tartes Tatin, 1 verre de vin, 1 coca light, pas de cafés = 34 euros. Tout était excellent.

Départ vers 13 h 15, il se met à pleuvoir de plus en plus... On rejoint la voiture sous un déluge de flotte... En face, 2 cafés = 2.40 euros.

Départ pour voir le château d'Amboise vers 14 h. On longe la Loire en passant notamment par Vouvray (caves, vente de vin...)

14 h 30, parking sur le quai à Amboise, 2 euros pour 2 h.

On va au château. Entrée 10.20 euros par personne (visite guidée ou non).

Nous y voyons la chapelle Saint-Hubert (tombe Léonard de Vinci), les vues sur la Loire et sur Amboise, quelques pièces à visiter avec de beaux meubles. Assez vite visité, peu de pièces à voir, moins d'une heure après nous sommes dehors...

Nous regardons encore une ou deux rues près du château. Puis l'église Saint-Florentin avec une exposition sur la ville, son histoire, etc.

A 16 h 15, nous repartons toujours sous un déluge...

Retour à Tours, nous allons voir le magasin « Active ». rue E. Vaillant. Nous y arrivons péniblement à 17 h 15 dans une circulation chaotique (entre la météo et le tram...). De très jolis habits...

18 h, retour à l'hôtel.

Repos, nettoyage et séchage...

19 h 15, pas très faim, un petit footing au SuperU voisin, 2 sandwiches = 4.26 euros, puis 2 cafés au McDo = 3 euros.

Retour à l'hôtel à 20 h 30

Samedi 20 octobre 2012 – 24e jour

Départ à pied à 7 h 20. Pour changer, il pleut...

Boulangerie à côté de l'hôtel, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.

Rangement des valises et chargement.

Départ avec la voiture 8 h 15.

Passage par Tours.

9 h, 2 cafés à Rochecorbon = 2.40 euros.

Beaucoup de maisons troglodytes par ici, même un restaurant... http://www.restaurant-loubliette.com/

Nous continuons jusqu'à Blois, il pleut toujours...

A Blois, ce week-end, beaucoup de monde à cause de ceci : http://www.rdv-histoire.com/-Les-paysans-.html

10 h 30, arrivée à l'hôtel B&B à Vineuil que j'avais réservé par internet, je règle les 3 nuits à 46 euros la nuit, chambre 3 au rez-de-chaussée (chambre fumeur). Salle de bains comme dans l'autre B&B, chambre un tout petit peu plus petite, agencement un peu moins pratique, mais lit plus large... Dans cet hôtel, il y a un ascenseur. WIFI gratuit. A 100 m. de l'hôtel, arrêt des bus 13 et 14 (en provenance de Blois ?)

La chambre sera paraît-il prête dès midi.

Vu la météo, petite balade dans le centre commercial Renaissance tout proche.

Achat chez Auchan = 2.81 euros.

11 h 40, repas à la cafétéria Flunch dans le centre commercial.

2 crevettes panées, légumes à volonté. 1 coca light, 1 bouteille vin rouge, 1 tartelette citron, 1 tartelette fraises = 22.95 euros.

2 cafés dans une brasserie dans le hall = 2 euros.

Vers 12 h 50, nous revenons à l'hôtel et déchargeons la voiture. La chambre n'a pas été faite... nous laissons tout dans un coin de la chambre. Je vais voir à la réception, on me dit que la chambre va être faite sous peu...

Nous partons pour Blois centre vers 13 h.

13 h 15, parqués à gratuitement à l'entrée de la ville, le long de la Loire. Un miracle, il ne pleut pratiquement plus... 15 degrés, très doux, très agréable.

Nous passons par rue du Foix, visitons l'église Saint-Nicolas, rue Saint-Lubin, escaliers Saint-Martin pour monter au château.

Sur la place du château, musée de la Magie (fermé jusqu'à la Toussaint, ouvert en partie pour les participants à la manifestation susmentionnée).

Office du tourisme sur la place devant le château, je prends un plan de ville.

Devant le château, des attelages proposent un tour de ville, voir www.attelagesdeblois.com Une quinzaine de personnes par attelage, 7 euros par personne à payer sur place. 25 min. de balade.

Visite du château, entrée = 9.50 euros par personne. Nous entrons à 14 h 10 et sortons à 16 h 40. On a un petit peu traîné, compter 2 h au minimum pour visiter.

Dans le château, très belles pièces, tapisseries, plafonds, papiers peints, tableaux, meubles, énormément de belles choses, ensuite 8 salles du musée des beaux-arts, chapelle, vues sur la Loire et, bien sûr, l'escalier dans la cour.

Consignes à bagages (1 euro) dans des casiers, surtout pour des valises type valises cabine, mais 2-3 casiers pour valises plus grosses. + 4 ou 5 chaînes avec cadenas pour attacher des poussettes, etc.

Apparemment, photos avec flash autorisées dans le château.

Puis, nous descendons par la rue de la Voûte du Château, rue du Commerce. Rue du Puits-Châtel, belles maisons.

Rue du Bourg-Saint-Jean, retour par la première rue arrière, puis, rue Bourg Saint-Jean, Jardins de l'Evêché, Roseraie en contrebas, dans laquelle on peut descendre par un escalier (jusqu'au 30 septembre), visible d'en haut également.

Cathédrale Saint-Louis avec crypte (très sobre, bien éclairée).

Maison des acrobates à voir à côté (elle est même à vendre !)

Rue du Palais, rue Saint-Honoré, il est 18 h. Un très beau dépôt-vente d'habits luxe hommes/femmes, une petite visite...

Nous redescendons sur le quai de la Loire et revenons à la voiture. Un peu mal aux pieds...

Départ 18 h 30. Il faudra 8 minutes pour rentrer à l'hôtel...

Pas très faim, petit en-cas chez Flunch à côté, ça nous arrange...

1 pâté/salade, 2 quiches, 1 mousse poire/caramel = 9.40 euros. 1 fondant au chocolat, 1 salade de fruit, 1 yaourt myrtilles, 1 coca light = 9.25 euros.

19 h 30, retour à l'hôtel.

Dimanche 21 octobre 2012 – 25e jour

Départ à 8 h pour le centre de Blois. Ce matin, pas de pluie, mais brouillard dense... 15 degrés.

A l'entrée de la ville, 2 cafés, 1 croissant = 3.80 euros.

Puis, nous allons à Saint-Denis-sur-Loire voir le vide-greniers. Arrivée à 9 h et départ vers 10 h.

Nous allons à Chaumont-sur-Loire, arrivée vers 10 h 45, parking gratuit près de la mairie. Pas une bonne idée, nous allons à pied en ville en passant devant l'église pour rejoindre l'entrée est. Là, une grande montée à pied... Il aurait mieux fallu aller à l'entrée sud avec parking devant l'entrée... Miracle, plus de brouillard et du soleil !

Entrée pour château, jardins, écuries = 15.50 euros par personne.

Nous montons au château, visite du château, rien d'extraordinaire, puis nous allons à 12 h manger sur place au café du Parc. 2 sandwiches, 2 salades de fruits, 1 coca light = 14.40 euros.

Ensuite, visite des écuries, magnifiques, les plus belles vues jusqu'à maintenant.

Nous allons ensuite voir le festival des jardins. Plusieurs petites scènes dans des jardins contigus. Ceci ne nous plaît pas trop à vrai dire. Nous abrégeons la visite et redescendons à la voiture. Plusieurs oeuvres d'art modernes exposées un peu partout.

Si nous revenons par ici, nous ne reviendrons pas à ce château.

Nous partons avec la voiture vers 13 h 45 et allons à Cheverny où nous arrivons à 14 h 30.

Parking gratuit devant le château. Entrée pour château et jardins (sans l'exposition sur Tintin qui ne nous intéresse pas) à 8.70 euros par personne.

Visite du château, une débauche de beaux meubles, tapisseries, etc. Splendide.

Ensuite, nous allons à l'Orangerie au fond du parc.

Comme il y a du soleil, arrêt sur la terrasse. 2 cafés, 1 gâteau au chocolat, 2 gâteaux aux abricots = 20.30 euros, nous restons 1/2 h au soleil, délicieux...

Puis, nous allons voir la salle des trophées (fermée exceptionnellement, mais visible en partie depuis la vitre de la porte...) et le chenil. Pas de chiens, le bâtiment est en travaux jusqu'à fin mars 2013. Un coup d'oeil sur le jardin potager. Nous n'allons pas vers le canal où il y a un parcours en bateau possible.

Départ du château vers 16 h 30.

Nous regardons encore la façade de l'église avec un couvert.

Jolie place pour pique-niquer derrière l'église.

Nous quittons Cheverny vers 17 h et arrivons à l'hôtel à 17 h 30.

Rangements, repos et internet. Réservation d'un hôtel Première Classe à Orléans pour mardi soir à 38 euros.

Vers 19 h, on va à pied au Flunch. 1 aiguillette de canard/légumes à volonté, 1 colin/légumes à volonté, 1 salade de fruits, 1 tartelette aux fraises, 1 coca light, 1 bouteille vin rouge = 23.05 euros.

20 h. retour à l'hôtel.

Lundi 22 octobre 2012 – 26e jour

Départ vers 8 h pour Blois. Brouillard, 16 degrés.

A l'entrée de Blois, 2 cafés, 2 croissants = 4.90 euros.

Vers 9 h, départ pour Chambord, via Saint-Dye.

9 h 30 arrivée, on tourne un peu... Ah, grand soleil, magnifique !

Parking de la Canardière, gratuit, et à env. 1.5 km du château, avec une magnifique vue sur le château depuis le pont sur le Cosson. Pour le trouver, passer devant l'entrée du château (côté avec un drapeau français dessus), poursuivre la route sur env. 2 km et tourner à gauche, c'est indiqué « parking de la Canardière ».

Parkings payants plus près du château possibles, 3 euros (selon internet)

Nous admirons la vue et partons à pied le long du Cosson en direction du château. Au début, chemin assez propre, ensuite, boue, etc... On ne progresse pas très vite. 2 sangliers en vue en lisière de forêt à notre gauche à 50 mètres devant, on hésite, mais voyant qu'ils partent se cacher à notre arrivée, on poursuit et on ne les reverra plus... Ouf.

Après 30 min. de marche, on est dans le château, il est 10 h 20.

Entrée, 9.50 euros par personne.

Magnifique escalier central, de belles pièces de mobilier et tableaux, une agréable terrasse sur le toit pour déambuler...

Possibilité de manger dans la cour dans une caféteria self-service. Menu sandwich, dessert et boisson à 10.50 euros.

Nous ressortons à 12 h 40.

Nous allons brièvement regarder l'église à côté du château, fermée, et nous retournons à la voiture, mais en passant par la route pour éviter les salissures...

Départ avec la voiture, 13 h 15.

Nous revenons en direction de Vineuil.

13 h 35, parking au Flunch à côté de l'hôtel. 2 cassoulets, 1 crème au chocolat, 1 tartelette aux fraises, 1 bouteille de vin rouge, 1 coca light = 23.05 euros.

2 cafés dans un bar de la galerie marchande = 2 euros.

Vers 14 h 20, départ, nous allons faire le plein chez Auchan à côté, essence E10 à 1.476 euro le litre = 32.50 euros.

Puis, nous partons pour revoir Vendôme.

Nous y arrivons vers 15 h. Parking gratuit à l'entrée, rue Basse, après la porte Saint-Georges. Tour à pied en ville, visite de l'abbaye de la Trinité, de son cloître, fresques dans la salle capitulaire. Dans l'abbaye, vitrail de 1150 env. très beau, mais mal mis en valeur à mon avis (de par les autres vitraux l'entourant), des sculptures en bois sur les sièges des stalles très originales. Place Saint-Martin, église de la Madeleine, petite chapelle romane en ville, agréable balade sous un beau soleil...

Nous repartons à 17 h 15.

17 h 45, arrivée à l'hôtel.

Rangement, repos, internet, gros nettoyage des chaussures (suite au footing dans les prés à Chambord...).

Je réserve sur internet une nuit pour mercredi près de Nevers à l'hôtel Première Classe, 37 euros.

19 h, nous retournons à pied au Flunch. 1 tartelette aux fraises, 1 salade de fruits = 6.65 euros 1 salade mêlée, 1 salade de fruits, 1 coca light = 9 euros.

20 h. retour à l'hôtel.

Mardi 23 octobre 2012 – 27e jour

Rangement des valises...

Départ vers 8 h en direction de Blois et, à droite, d'Orléans.

Brouillard, 15 degrés.

Petit arrêt pour 2 cafés en route = 2.40 euros.

Nous poursuivons jusqu'à Beaugency, parking gratuit à l'entrée à 9 h 15, un peu de soleil.

2 croissants dans une boulangerie = 1.70 euros.

Nous faisons le tour de cette petite ville à pied.

Abbaye, donjon, château (musée fermé), bords de Loire, de nombreuses maisons magnifiques. Les chapiteaux très sobres de l'abbaye sont magnifiques.

On sort de l'abbaye, brouillard et froid...

2 cafés pour se réchauffer = 2.40 euros.

Départ de la ville à 10 h 45 pour Orléans.

On se trompe d'hôtel à l'arrivée, on repart pour Olivet.

En route, on voit le Zénith, un Courtepaille à côté et le tram.

12 h 10, on est au bon hôtel Première Classe réservé l'autre jour. Je prends la chambre à la machine avec le numéro de réservation = 38.40 euros. Nous posons la valise dans la chambre non terminée. Chambre 14 (qui semble pouvoir se transformer en chambre communicante avec la 15). Il y a de la place pour le rangement, ça va très bien, le lit doit être en 140 cm. WIFI gratuit.

Devant l'hôtel, restaurant Léon de Bruxelles (moules, etc...)

Je me renseigne où se trouve le tram. Il est à 7 min. à pied. Tram A, arrêt Les Aulnaies. Compter environ 30 min. pour être en centre ville place De Gaulle, là où les 2 trams se croisent.

Nous y allons, ticket à l'appareil à l'arrêt. Nous prenons un ticket journalier à 3.60 euros par personne (sinon 1.40 euro par trajet par personne). Il faut le composter à l'intérieur du tram.

Nous faisons 2 arrêts et descendons manger au Courtepaille, il est 12 h 50.

1 entrecôte 230 gr., 1 entrecôte 350 gr. 1/4 Beaujolais, 1 Pepsi Max, pas de cafés = 33.48 euros. Nous avions un bon de réduction de 40 % sur les 2 grillades.

Ce soir, Johnny Hallydays en concert au Zénith à côté, il y a déjà des gens qui attendent devant l'entrée...

Nous repartons vers 14 h avec le tram et en descendons juste après le pont sur la Loire.

Ensuite, à pied jusqu'à la Cathédrale, je prends un plan à l'office du tourisme à côté.

Visite de la Cathédrale, la façade devant a été partiellement nettoyée. Ce n'est pas ma cathédrale préférée à vrai dire...

Visite de 4 ou 5 salles au 1er étage de l'hôtel Groslot à côté (entrée gratuite), puis rue d'Escure (belles maisons), place du Martroi (place centrale de la ville) en travaux avec la statue de Jeanne-d'Arc.

2 cafés en route = 3 euros.

Puis, maison de Jeanne-d'Arc (reconstitution). Là, diaporama à heure fixe, nous attendons 15 min. celui de 16 h. Entrée normalement 4 euros, mais on nous applique le taux réduit de 2 euros (pour plus de 65 ans), nous devons faire plus vieux que nous ne sommes... 15 personnes au max. en même temps pour le diaporama. Le billet est également valable pour le Centre Charles Péguy tout proche.

Diaporama très intéressant, environ 15 min. Dans la même salle, après le diaporama, également consultation possible de textes et photos sur Jeanne-d'Arc (sur écrans tactiles).

Nous ressortons, enfin du soleil !

Nous nous rendons au centre Péguy tout proche. Actuellement, exposition sur Casque d'Or (jusqu'au 23 mars 2013), puis une salle sur Charles Péguy, la cour intérieure est à voir également.

Nous passons voir le bâtiment du Musée Archéologique et 2 autres belles maisons à l'arrière.

Ensuite, nous arpentons plusieurs rues piétonnes de la vieille ville (rue de Bourgogne, rue du Poirier, rue de la Chevalerie, rue Dolet, rue de la Poterne et descendons voir l'église Saint Pulcher et les bords de la Loire. De nombreuses maisons anciennes dont plusieurs en cours de restauration.

A 18 h 10, nous reprenons le tram devant la maison de Jeanne-d'Arc et arrivons à 18 h 35 à l'arrêt Les Aulnaies.

Pas très faim, nous entrons dans le Leclerc tout près, 2 sandwiches, 2 salades de fruits = 8.64 euros. Il y a une brasserie dans le centre, mais ne sert des repas qu'à midi.

Nous rentrons à l'hôtel vers 19 h.

En fin de soirée, un gros fou rire. Dans la salle de bain, il n'y a que le tuyau de douche, pas le pommeau... Nous ferons avec. J'irai râler demain matin à la réception...

Mercredi 24 octobre 2012 – 28e jour

Départ vers 7 h 45 après avoir signalé l'absence du pommeau de douche... Apparemment, il a été volé par le client précédent...

Un peu nuageux, pas de brouillard, 12 degrés.

Nous nous dirigeons vers Orléans, puis longeons la Loire en direction de Nevers.

Arrêt en route pour 2 cafés = 2.40 euros, lecture du journal.

Plus loin, arrêt devant une boulangerie, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.95 euros.

Nous tentons d'aller revoir l'église de Germigny-des-Prés. Evidemment, fermée. Déjà, la dernière fois que nous y sommes allés, nous avions eu de la chance, elle était ouverte pour un groupe en car et nous avions pu nous joindre à la visite...

http://fr.wikipedia.org/wiki/Oratoire_carolingien_de_Germigny-des-Pr%C3%A9s

Ensuite, vers 9 h 45, arrêt à l'abbaye de Fleury à Saint-Benoît-sur-Loire. Magnifique porche roman (chapiteaux) et intérieur très agréable. Les couleurs des pierres sont très belles. Crypte avec reliques de Saint-Benoît. Tombe du roi Philippe 1er.

http://www.abbaye-fleury.com/

Départ vers 10 h 15.

Nous continuons la route en direction de Sully, très beau château à l'entrée de la ville.

Puis, nous arrivons à Gien, belle vue sur l'ensemble de la ville avant de franchir le pont. Faïences pour les intéressés...

Vers 11 h 30, arrêt un quart d'heure au pont canal de Briare, ça tombe bien, un bateau passe justement sur le pont... Magnifique réalisation.

A 12 h, nous nous arrêtons pour manger au Flunch de Cosne-sur-Loire.

1 poisson à la Bordelaise, 1 foie de veau poellé, 1 petit pain, 1 tarte au chocolat, 1 tarte aux fraises, 1 bouteille de Saint-Emilion, 1 coca light = 24.45 euros.

Départ vers 13 h. Grand soleil...

13 h 45, essence chez Leclerc à Varennes-Vauzelle. Super 95 à 1.53 euro le litre = 25 euros. Une mauvaise idée car essence E10 à 1.43 euro le litre chez Intermarché juste avant notre hôtel... Pas bien grave...

Puis, nous nous rendons à l'hôtel Première Classe que j'avais réservé sur internet à 37 euros. Sur place, chambre affichée également à 37 euros. Je prends la chambre à la borne automatique à l'entrée, là, je n'ai rien compris, mais on me facture la chambre 30 euros seulement...

Chambre 52, premier étage, assez calme, pas de grande route devant. Chambre avec 2 lits contigus de 80 cm de large, ce sera mieux qu'un grand lit en 140 cm... Assez pratique au point de vue rangements.

Nous repartons en direction de Nevers centre.

De 14 h 30 à 15 h 15, en route, nous visitons le magasin Noz, toujours un grand bazar...

15 h 20, parking gratuit à l'entrée de la ville, av. Colbert.

Nous partons à pied, passons la porte de Paris, traversons les rues piétonnes avec magasins, en route, 2 cafés = 2 euros.

Ensuite, de la place Carnot, nous allons au Palais ducal, très belle façade. A côté, visite de la cathédrale en travaux. Beau choeur roman, fresques, petites sculptures amusantes en hauteur sur les trifolium, crypte (fermée, mais visible par une vitre) sans chapiteaux. Baptistère du VIe siècle malheureusement fermé à cette heure-ci (affiché prochaine visite à 14 h...). Tout est magnifique sauf les vitraux modernes installés...

Puis, nous prenons la rue de la Cathédrale pour descendre au bord de la Loire, pont ancien, nous remontons en ville par la promenade des remparts, porte du Croux (très belle porte). Musée archéologique à côté (ouvert samedi et dimanche dès 15 h). Quartier où se trouvaient de nombreuses faïenceries, notamment rue Saint-Genest (en travaux). Il en reste en tout cas une, Montagnon, avec magasin de vente.

Nous rentrons jusqu'à la voiture par l'avenue De Gaulle et l'avenue Pierre Beregovoy.

Départ 17 h 45 en direction de l'hôtel.

18 h, nous nous arrêtons au McDo juste avant l'hôtel. 1 Royal cheese, 1 grande frites, 1 salade César, 1 coca light = 10.10 euros. Nous avions reçu l'autre jour un bon pour pour 1 Royal cheese gratuit... (sinon 3.90 euros).

Retour à l'hôtel à 19 h.

Repos, rangement et internet.

Jeudi 25 octobre 2012 – 29e jour

Départ à 7 h 35

A la sortie de Nevers, 2 cafés = 2.40 euro, 2 croissants = 1.80 euro Bar Le Tourbillon, qui semble proposer également des chambres. Lecture du journal. Départ vers 8 h 15

On roule jusqu'à Bourbon-Lancy, petit tour en voiture, assez jolie petite ville. Centre thermal et casino.

A 10 h, casino, on joue 3/4 d'heure et on perd 20 euros...

A côté, un hôtel Ibis, chambres avec balcon donnant sur le plan d'eau, assez sympathique comme endroit.

10 h 45, départ pour Macon.

Ca va bien un moment, puis déviation obligatoire pour Châlon-sur-Saône... On s'en serait bien passé...

Vers 12 h 20, nous arrivons à Varenne le Grand et nous arrêtons face à ce qui devait être la gare. Resto routier « Le Grand Varenne », menu avec entrée/plat principal/fromage et dessert à 12 euros. En été, terrasse sur le côté (devant très bruyant...). WIFI. 1 menu à 12 euros, buffet de hors d'oeuvre à discrétion, 1 foie de genisse, légumes, gratin de pommes de terre, fromage, mousse au chocolat 1 menu à 15 euros, buffet de hors d'oeuvre à discrétion, cuisses de grenouilles à la provençale 1/4 vin rouge, 1 coca, 2 cafés = 34.70 euros. Tout était excellent. Là aussi, il semble qu'on peut louer des chambres.

Départ vers 13 h 30

On passe par Bourg-en-Bresse, Nantua, Meyrin et on arrive à 17 h 15 à la maison à Genève.

Kilomètres au compteur de la voiture : 179'055
Croisière sur le MSC Preziosa du 27 avril au 4 mai 2013 English translation pending
by Pietrofamili · 2012-10-08 · 132 replies
Bonjour, Après une croisière réussie sur le Splendida cet été nous repartons au mois d'avril 2013! Si quelqu'un fait cette croisière et souhaite échanger avec nous ce sera avec plaisir! 🙂
Nord Vietnam: Histoire sans paroles (2) English translation pending
by Laurence49b · 2012-09-30 · 56 replies
Et l'histoire continue...toujours dans la région de Sapa...





































































































Shopping intérressant à Singapour? English translation pending
by Muuchette07 · 2012-09-23 · 26 replies
bonsoir,

qu'est il interressant d'acheter à singapour ( vetement, parfum, produits de beauté...... ) ?

Et au duty free, les parfums et cremes valent elles le coup ?

merci
2012 – Zam – Zim: carnet Zambie et Zimbabwe English translation pending
by Francky4 · 2012-09-05 · 79 replies
2012 – ZAM – ZIM. Carnet Zambie et Zimbabwe.

Un petit Retour d'EXpérience (un REX, comme ils disent au boulot... !) sur notre voyage africain de cet été. En espérant que cela profitera à ceux qui veulent découvrir ces belles contrées... !

2 ans sans Afrique, c'était trop. Il nous fallait notre dose, et on a été gâté...! De version en version, le trajet initial (Zambie, Malawi, Mozambique, Zimbabwe) a été racourci : Nous irons au Malawi une autre année (toujours ce vieux rêve de remonter le lac jusqu'en Tanzanie...!).

Donc 3200 km prévus en 23 jours : - Avions : Paris - Francfort - Windhoek - Lusaka, puis Victoria Falls - Windhoek - Francfort (avec Air Namibia) - Paris (avec Lufthansa). 2150 euros de billet d'avion pour deux, dont 250 euros pour cause de changement de billet de ma part. - Le voyage : Lusaka, South Luangua, Chipata, Luangua Bridge, Lower Zambezi, Kariba, Matusadona, Chizarira, Hwange, Vic Falls.

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- Voyage préparé avec Mapsource et Tracks4Africa + Google Earth... et Vincent ;-)

- Dollars achetés dès février avant la baisse. - Budget global : 8400 euros, dont 2150 euros d'avion et 4200 euros de location de 4x4 (dont 800 euros de caution)

Vendredi 20/07 L'exercice de pesée des sacs a commencé : Trois sacs acceptés bien que UN par personne autorisé normalement. 23 Kg maxi par personne. On a 39 Kg en tout, dont les outils et les trousses à pharmacie que nous laisserons là-bas. La prochaine fois, il faudra faire avec deux sacs. Vieux Campeur vend des sacs de toile très résistants et très légers, de grande capacité…

Samedi 21/07 Décollage de Francfort à 20h05, Arrivée à Windhoek à 6h05 : 2 degrés, ils battent des records de froid cette année. Ne pas oublier d'enfiler sa polaire. -( Attente a l’aéroport jusqu'à 11h00 pour prendre un plus petit avion, pas beaucoup de places pour les bagages "cabine". Survol du delta de l'Okavango. Jolis souvenirs qui reviennent en mémoire...

Arrivée à Lusaka à 11h30 locale. Passeport électronique. 50 USD de visa sur place. La sortie se fait rapidement. Prise en charge du 4x4. Le gars me demande la caution... que j'ai déjà versée par virement il y a un mois (pour ne pas plomber ma Carte Bleue)… -( Pas de blankett, pas de 2ième roue de secours, deux pneus corrects sur 5, un seul jerrican au lieu de trois, frigidaires que l'on ne peut pas brancher, allume cigare 24 Volts (le GPS a eu chaud)... Mais bon. Limo Car Hire est loin, pas sur notre route, et je voudrais être à Petauke (405 km) avant la nuit.

A noter en passant : Dam View Chalet (S xxx xxx xx E xxx xxx xx) n'est pas un Camp Site contrairement à ce que laisse croire T4A. C'est juste un endroit où il y a une maison et une tente au bord d'un étang. Ça ne peut pas être une étape intermédiaire.

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La route est goudronnée et correcte, sauf les 80 derniers km avant Petauke où l'on arrive à 16h50, juste avant le coucher du soleil. Gauche / Droite : Chimwemwe Lodge (un peu prétentieux comme appellation mais endroit correct). Réservé par email au dernier moment, la patronne me gratifie d'un "Bonjour M. Franck" sans que je me présente. On pose les valises et on revient manger. La patronne mange dans la salle de restaurant, à 5 m de son bureau et ferme à clé une grosse grille de fer devant la porte du bureau...

Le Repas est un traditionnel Nshima (farine de maïs et de manioc) un peu fade. Poulet grillé.

On appelle le loueur LIMO Car Hire pour savoir ce qu'il propose pour ce qui nous manque. * Il ne peut pas venir à Petauke pour nous dépanner. * "That's Africa" me dit il. Mais pour le prix "that's America" je lui réponds.... * Va falloir bricoler un branchement direct pour le frigidaire, * Ainsi qu'un allume cigare parallèle, j'en trouve un dans un garage-casse à l'entrée de Petauke. Merci William. (Pour obtenir 12 volt sur un circuit 24V, il suffit de brancher directement deux fils, le + et le – sur une seule batterie).

Bonne nuit de sommeil malgré le froid dans la chambre. Eau chaude. Prix raisonnable (45 $).

Dimanche 22/07 : Petauke – South Luangua NP Lundi 23/07 : South Luangu NP Le lendemain matin, on fait les courses à Petauke : un peu compliquées car c'est Dimanche, seulement deux magasins et stations essence ouverts. * Peu de fruits * Pas de bouteilles de 5 litres d'eau, que des 75 cl. * Pas de couverture, pas de jerrican. * On trouvera des oranges dans une petite bicoque à mi-parcours, loin de tout, perdue au milieu de la forêt sur la piste.

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Puis on prend la route vers South Luangua par la piste nord (180Km - 7h00) pour éviter le détour par Chipata. La piste est parfois très lente, mais aucun souci en suivant la trace T4A : ne pas oublier de tourner à gauche au Poste de Police, même s'il n y a pas de poste de police...

A gauche ici (S13 56 48.5 E31 36 52.7)…

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La piste est parfois très lente mais souvent agréable, en forêt,

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Puis arrivée au bord de la Luangua où les animaux font leur apparition.

A notre arrivée à Wild Life Camp, le chien nous fait une démonstration de course aux babouins et les fait fuire. La prochaine fois j'emmène un Fox... Quelqu’un peut il m’en céder un ??? ;-)

Le Camping est très bien en bordure de la Luangua : Ablutions - eau chaude. Power pour recharger les batteries.

Les petits babouins sont craintifs : tant mieux.

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Je ne rate pas l'occasion de faire un premier Game walk avec un guide très expérimenté et volubile et un ranger armé comme il se doit. Il nous apprend les herbes anti-moustique (ça marche aussi pour les mouches...), à identifier le sexe et l'âge de l'éléphant qui a déposé crottes et urine...etc. C'est toujours très intéressant.

0060

L'occasion de se sentir vraiment dans le bush : Un Hippo sur la "plage" qui s'en va quand il me voit m'écarter du groupe, un éléphant qui ne s'occupe pas de nous, et... En sous-bois, on a repéré un gros hippo à une trentaine de mètres, vers la rivière, pendant que le guide nous explique ceci - cela... Tout à coup on voit le ranger s'agenouiller et armer - épauler son arme en criant "derrière un arbre, derrière un arbre..." En moins de deux secondes on est tous derrière un arbre et on aperçoit l'hippo qui nous lance une charge : il se met à courir, d'un pas "léger" dans notre direction... Puis s'arrête d'un seul coup et se dirige tranquillement vers la rivière. Pas grave, mais impressionnant... "Heureusement que nous ne sommes pas entre lui et la rivière" nous commente le ranger.

0065

L'après midi on fait des courses à Mfuwe assez bien achalandé, et le plein de gas-oil. Le Neiman reste bloqué. 3 gars accourent et démontent l'ensemble. 3 minutes après, le contacteur désolidarisé du volant permet de redémarrer... super merci. Faudra graisser la clé avec trois gouttes d'huile moteur pour qu'elle pénètre suffisamment profond dans le contacteur. Problème dû à la poussière.

Puis Night Drive. La seule façon de faire un Drive jusqu'à 20 heures est de le faire avec un guide, donc avec un lodge, si non il faut être sorti à 18h00. Et c'est parait il la seule façon de voir les félins actifs, puisqu'il ne chasse plus le matin après 6 - 7h00. Cela nous permet de voir 2 Léopards, pratiquement ensemble, qui provoquent des cris d'alarme impressionnants des babouins. Sympa de les voir mais frustrant pour les photos… -(

0067

Et une jolie Genette, ainsi qu'un porc-épic (qui sortent quand il fait froid, c'est dire) et une chouette XXXX

Mardi 24 et Mercredi 25/07 Kawaza Village : Je ferai un fil spécial pour cette escapade très intéressante sur deux jours dans un village, avec des vrais gens, fort sympathiques et tellement courageux.

Jeudi 26/07 Retour à Wild Life - version chalet La version Chalet n'est pas forcément une bonne idée dans un bon Camp Site : les Insectes sont omniprésents car ils peuvent plus facilement investir les lieux, les singes qui dépiautent le toit de chaume la nuit pour réveiller les insectes. Un petit scorpion noir juste devant la porte me fige dans un premier temps, puis reçoit le plat d'une chaussure lestée de 75 kg. Puis un joli Gecko qui court le soir sur l'intérieur de la paroi du chalet. On le retrouve le lendemain matin. On le retrouvera par hasard le soir même, dans le sac photo : c'est pas dangereux, mais ça surprend ! Depuis on l'appelle Geckouille la Fripouille.

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Le Jeudi, on passe la journée dans le parc, et on monte au nord de SLNP, près du Fish Eagle Lagoon.

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Un jeune éléphant qui s’énerve sur la piste et qui trompette une fois que l'on est passé..

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Les lions que nous avions vus la veille avec le Game Drive : ils sont affalés, repus sans doute.

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Près du Lagon (environ 50 km au nord de la Gate), il y a un petit défilé de Cobés, éléphants, crocodiles, et divers oiseaux. Le matin, promenade à pieds près du lagon, et l'après midi : 21 crocodiles se font bronzer là où je me promenais le matin : trouille rétroactive... ! Un troupeau de buffles pour compléter le Big Five, et des éléphants qui s’abreuvent…

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Grands Koudous et Pique-bœufs qui viennent chercher leur pitance directement au producteur.

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Un squelette de tête d'hippo au bord de la piste… !

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Et surtout un magnifique affut aménagé, construit sans doute par le Lodge assez proche, au ras de l'eau, à quelques mètres des hippos, et des guêpiers qui viennent pêcher.

0130

Ma moitié toujours espiègle, est tellement impressionnée, qu'elle crie houhouuouououou pour narguer les gros hippos… On a l'impression qu'ils nous voient, et surtout qu'ils pourraient détruire cette "barrière" de paille comme rien. En rentrant du Lagon on rencontre DG (notre guide de Night Drive) qui nous annonce que le game du matin et du soir ont été bredouilles...! Pas nous.

Et de jolis couchers de soleil pour terminer les journées...

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Vendredi 27/07 Après avoir étudié la chose, nous n'irons pas au North Luangua National Park : trop loin, difficulté pour se loger pas trop cher, et impossibilité annoncée de faire des Game en voiture, par soi-même. On ira donc "seulement" à Luembe, sur la route entre SLNP et NLNP

Luembe - 130 km

Les 25 derniers km : piste "Hippo Track" difficile. si non piste roulante. On arrive vers 13h00. On se fait doubler par des policiers qui, plus loin, effectuent une arrestation musclée d'un jeune ado : je n'aimerais pas être à sa place. Qu'a-t-il fait ???

On passe au niveau d'un spot de Grues Couronnées, mais sans en voir aucune.

Aucun Game drive n'est organisé à Luembe, aucune piste praticable à part celle qui fait l'aller-retour avec l'embranchement vers NLNP. C'est juste un coin tranquille avec des dizaines (centaines ?) d'hippos et de jolis oiseaux. Le Lodge (Tented Camp) a été cédé par l'ancien propriétaire allemand à deux locaux : le jour où ils auront un email qui fonctionne et l'envie de créer des activités (boat drive, game walk, visite villages de pêcheurs et pêche...), cela deviendra un petit paradis de tranquilté. Je fais une sortie à pied en individuel, un peu réprimandé par le nouveau propriétaire du Lodge. Mais cela me permet de jouer à "1-2-3... Soleil" avec un pic-vert : je me rapproche quand il cogne sur l'arbre et je m'arrête quand il arrête...

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Jeunes hippos qui se chamaillent tout l'après midi. 0170

Martin pécheur bleu qui joue à cache-cache avec moi. Allers-retours le long de la berge.

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Vers 17h00, les villageois voisins viennent poser leur filet. On pense qu’ils vont rester là une paire d'heures, en fait ils seront encore là à 21h00, et même toute la nuit... L'un d'eux a gagné une lampe frontale… ;-)

0190

On passe la nuit bercés par le chant des hippos et on repart le lendemain au lieu du sur-lendemain, ainsi on gagne un jour sur le trajet.

Samedi 28/07 - Wild Life camp On redescend donc un jour plus tôt que prévu sur Mfuwe. En redescendant, on tombe sur un groupe de Grues Couronnées à l'endroit pré-visualisé sur Google Earth (cocher la case Panoramio pour voir les photos). Magnifique dans leur milieu naturel. Rien que pour ça, ça valait la peine.

On repasse donc une nuit imprévue à Wild Life Camp. Pas de souci. On paye en liquide, pas de reçu. Bon anniversaire Elisabeth.

Dimanche 29/07 Le dimanche est consacré au repos. Je pars seul en Game Drive du matin sans voir grand chose.

Lundi 30/07 : Chipata - Luangua Bridge Camp Site Le Lundi, c'est le départ pour Chipata - Luangua Bridge

Pas de gas-oil à Mfuwe. Le camion a eu un accident… ! Un gars se pointe et propose du gas-oil au marché noir. Mais bon ! J’en ai assez pour aller à Chipata. Quelques courses au grand magasin à droite après le pont, et au Bottle Store un peu plus loin pour acheter deux containers d'huile vides pour y mettre du Gas-Oil. Puis départ pour Chipata, par ce que je croyais être du goudron : Peu de goudron en fait, la route est préparée mais interdite d'utilisation, la piste parallèle est défoncée, et se perd dans les villages. Dans un village un Zambien super gentil (pléonasme) court devant la voiture pour me montrer le chemin.

On arrive vers 11h30 à Chipata. Enfin une grande ville pour faire des vraies courses (SPAR, Shoprite...) Des Chips, du presque fromage, et du vin, mais pas de Nutella. -) Nous sommes à proximité de la frontière avec le Malawi, il y a une activité intense.

Les taxis nettoient leur limousine…

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Et on peut faire le plein de son avion...

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Et un Musulman super gentil que le taxi ira chercher pendant la prière, pour ouvrir sa boutique pour recharger notre bouteille de gaz...

On a le temps de pousser jusqu'à Luangua Bridge Camp Site grâce à la journée gagnée. Donc on passe deux nuits / un jour complet de repos à Luangua Bridge Camp Site Le temps de faire de belles photos de PKF. Instants magiques...

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Le temps de faire du bateau avec Fredrick, qui nous raconte qu'il est payé 350 000 Kwechas (50 euros par mois). On lui "offre" un coca, il le garde pour ses enfants. On va financer les études de ses enfants pour 24 euros par mois, mais pas simple parce que le patron ouvre son courrier. On s'aperçoit que ses sous-vêtements sont complètements déchirés. Occasion d'alléger mon sac de linge.

On reviendra ici, pour pousser jusqu'au confluent de la Luangua et du Zambèze - Zone frontière entre trois pays, où il y a des éléphants et des oiseaux. 2 Sud Af avec des Toy 105 magnifiquement préparés... : escabot pour plier la tente de toit, tapis en bas de l'échelle, sav de toile pour ranger les chaises pliantes, galerie en Alu servant de "tiroir" pour ranger la table de camping, treuil....etc.

Fabriquer un Tuyau - filtre à Gas-oil pour transvaser les containers dans le réservoir de la voiture, parce que les containers, qui contenaient de l'huile, ont encore des gros dépôts d'huile agglomérée (sans doute à cause du froid la nuit) et je ne voudrais pas que cela se retrouve dans ma pompe à injection : * Moustiquaire fixée à l'entrée du tuyau plongé dans le container * de la Gase positionnée dans la bouteille qui sert d'entonnoir. * Un système avec un fil de fer que je pince plus ou moins pour réguler le débit.

Mardi 31/07, Me 1/08, Je 2/08 - Luangua Bridge --> Lower Zambezi / Mvuu Camp Site Départ vers 7h30. 170 km de route goudronnée correcte entre Luangua Bridge et la piste de l'entrée nord de LZNP. Quelques courses dans le "hameau" avant d'attaquer la piste (S15 14 19.2 E29 09 57.5) Arrivée vers 9h45 à la Gate Nord (Mukamba Gate)... en même temps que l’employé qui enregistre les entrées et prend les sous. Juste un Reçu, pas de Livre des Entrées / Sorties pour savoir si nos voisins Sud Af sont passés hier. Il nous faudra 7 heures pour faire les 175 km de pistes jusqu'à Mvuu CS. La piste est roulante jusqu'à une deuxième gate.

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Puis piste difficile et très lente jusqu'au bas de l'escarpement, puis resserrée au milieu des haut buissons qui débordent sur la route. Faudrait pas croiser un éléphant nerveux ici...

Ensuite les pistes qui se perdent au milieu de la forêt et des lagons : magnifiques. Troupeaux de Buffles, Impalas, Gnous... T4A n'arrive plus à suivre et le GPS perd ses satellites sous les arbres. Faut suivre un cap et essayer de le tenir pour rejoindre le tracé.

Une jeune femelle éléphant surprise au bord de la piste nous charge dangereusement, elle trompette dans nos oreilles à 5 mètres, elle nous poursuit sur une centaine de mètres. La semer nous coûtera de forte secousses dans les bosses de la piste… !

Plus loin, un éléphant mort mais pas mangé, sauf par l'intérieur par les vautours... bizarre.

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Puis piste en plaine, vers l'aérodrome qui ne voit qu’un ou deux avions par semaine. Puis la piste se perd dans une rivière à sec qu'il faut remonter quelques centaines de mètres avant de retrouver la piste sur la gauche.

Pareil, à la sortie Est du Parc, ne pas prendre la première piste à gauche en bas de la première descente : elle passe par un tas de sable difficilement franchissable et arrive sur la rivière assez profonde à cet endroit. Ne pas sonder à pied : crocos actifs. Il faut continuer tout droit quelques centaines de mètres puis la piste à gauche. Là, la rivière Chingwa est moins profonde à cet endroit. Éléphants calmes à droite.

Arrivée à Mvuu Lodge - Camp Site vers 16h30. Mvuu ça veut dire Hippopotame La place Ellie Camp, isolée, proche du bush et de la rivière à sec fréquentée par les éléphants la journée et par les hippos la nuit. Tellement isolée que Pierre est arrivé le Mercredi 1/08 et qu'on ne l'a même pas vu... !

Ballade en bateau pour trouver le Malachite King Ficher, mon Graal : Pas trouvé. Le guide formé par ZIM Parks est très compétent On trouve des Guêpiers (à front blanc)

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…et un Pied King Fisher, et un héron marron

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Des éléphants dans l'eau qui protègent le petit

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Et une bande de copains…

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Côté Mana Pool, il y a un bateau avec un Blanc armé d'un gros fusil. Le guide m'explique que le ZIM (et la ZAM) ont des quotas. Les riches européens en profitent et viennent s'éclater à plomber des éléphants ou des lionnes (5 000 dollars) ou des lions (10 000 dollars). Ce doit être parce qu'ils ont faim ces gens là.

Madame est restée au Camps Site pour se reposer. Elle lutte contre les petits singes espiègles, l'un d'eux découpe le cordon de la fenêtre de la tente avec ses dents pour y rentrer... ! D'autres détournent son attention pendant que leur collègue regardent ce qu'il y dans le 4x4, ouvrent la protection de la poubelle... !

La journée se termine par un magnifique levé de Lune Rousse

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Vendredi 3/08 - LZNP - -> Warthogs / Kariba. En sortant de Lower Zambezi, à droite, Gwaba Lodge (S15 57 07.5 E28 51 40.3) possibilité de faire le plein de gas-oil… mais ce jour là, le livreur de Gasoline s’était trompé et avait déversé sa livraison dans la cuve de Diesel… Donc pas de gasoil avant longtemps… ! La route est tranquille. Nous traversons la Rivière Kafue par le bac, sans soucis, en quelques minutes.

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Nous ne passerons pas par le centre ville de Chirundu qui ne semble pas avoir de grands commerces ni même de station service (à confirmer).

Police Check Point à la sortie Nord de Chirundu.

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Puis arrivée au barrage – frontière, avant Kariba – ZIM. Frontière ZAM - ZIM à passer : 15 minutes pour sortir de ZAM et 45 minutes pour rentrer au ZIM. Le douanier nous prévient que notre rétro cassé sera sanctionné par une amende de 5 ou 10 dollars US par la police Il y a 2 stations Essence (non indiquée sur T4A) juste avant la frontière et au moins deux stations essence à Kariba. Magasins vides à Kariba. Rien à acheter. Quelques courses de fruits (= bananes) et légumes (=tomates et oignons) en ville. Paquet de chips + 2 Coca + pain de mie à la station service : 10 dollars ! ! ! Banque dans la "vieille" ville, sur les hauteurs mais pas d'ATM.

- Warthogs Chalet à Kariba, sur la route Sud La patronne n'est pas très aimable. Je prends deux bières (huuummmm !) : 4,2 Dollars ! ! ! Je lui donne 5$, elle n'a pas de monnaie, - Je vous rendrai 80 Cts si je trouve de la monnaie car je n'ai plus de bonbons ! ! ! - Alors donnez-moi un petit paquet de chips à 1 $ et je vous donnerai un dollar quand vous aurez de la monnaie… !

On mange sur la petite terrasse du chalet. Mais on entend pas mal de bruit derrière nous : Deux éléphants viennent fouiller dans l'espace poubelle juste derrière le chalet.

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Puis, moins drôle, un hippo qui arrive juste devant le chalet pour brouter... finalement sans s'occuper de nous.

"Beaucoup" d'oiseaux au bord du lac.

Samedu 4/08 : Kariba --> Matusadona

Départ vers 8h15 pour Matusadona (ça veut dire "coulure de crottes d'éléphants" parce qu’il y en a beaucoup parait-il)

Au départ de Kariba, le GPS se perd les crayons à vouloir me proposer des pistes rapides qui font le tour de la piste toute droite sous les poteaux électriques. Et c'est à ce moment là que les freins ne répondent plus. Je suis obligé de pomper une dizaine de fois avant de retrouver un semblant de freinage. Faut ruser avec le frein à main et la boite de vitesse. Sur une boîte auto, ce n'est pas évident. Et c'est à ce moment là que l'on voit arriver des Dark Vador... des militaires habillés très foncés... ça fait drôle. C’est une zone d’entrainement de l’armée, c'est pour ça que c'est noté "Permit Required" sur T4A. Ils nous demandent des cigarettes. On ne fume pas. Ils nous demandent du feu. Tiens voilà la boîte d'allumettes.

C'est juste après cette rencontre (du troisième type) que la piste rejoint la montagne. Elle est parfois lente, voir très lente.

C'est à ce moment là que la piste devient difficile. Grosses pierres. Sans frein c'est le pied. Faut ruser.

C'est à ce moment là qu'on a crevé un pneu. Une visse est plantée au beau milieu du pneu. Sans doute la seule visse qui existe sur 5000 km de pistes ... ! ! ! Je la garde pour m'en faire un pendentif...!

C'est à ce moment là, en changeant la roue, qu'on s'aperçoit que la roue de secours a déjà trois réparations par des mèches... Va-t-elle tenir 800 km jusqu'à Hwange...? En passant par les mauvaises pistes de Matusadona et Chizarira ?

Arrivée vers 13h30 à la jonction Gravel-Karoï-Hwange et Piste Nord vers Matusadona (Steve Camp est désert) Petit repas rapide. Boite de "Jus de maïs" dégueulasse. Tomates, pain de mie éponge…

Puis piste vers Tashinga qui se trouve au bord du lac Kariba dans Matusadona NP. La piste est d'abord agréable puis très très lente jusqu'à la Gate principale. De grosses pierres jonchent la piste, en descendant dans les rivières à sec, lentement en première. Il faudrait même une première courte, mais la boite est bloquée en "longue". La piste devient meilleure après la gate avec des pièges-saignées si on dépasse les 35 Km/h. Il nous faudra 2h45 pour faire les 75 kms de cette piste fastidieuse (au retour on mettra 4h15 parce que pas envie de se casser les reins) Le souci en fait c’est d'arriver sur cette piste en fin de journée, car la route depuis Kariba nous a déjà fatigués. L’idéal serait d’arriver de l’Ouest. On arrive à Tashinga vers 16h00 pour la récompense : ciel magnifique, coucher de soleil superbe, levé de lune extra, ablutions et eau chaude OK. Pied King Fisher...

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Le paiement du parc est un folklore * J'ai réservé le camping pour trois nuits (90 $) * J'ai payé par virement fastidieux l'emplacement pour trois jours mais la personne au bureau ne comprend pas de quoi je parle et ne sait pas quoi faire de mon voucher. * Elle me fait payer les droits d'accès au parc. Même prix que tu restes un ou 7 jours : 34$. * Les 2 voisins de campings, Suisse et Germains, sont arrivés sans réserver, donc sans payer le camping, ils ont juste payé l'accès au parc.... ?? * Il y a 18 places marquées sur le Camp Site, et trois occupants ce soir : Faut dire, vu la piste... ! * On est crevé... un coup de rouge, quelques chips et un joli coucher de soleil pour nous remonter le moral.

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- Bonne nuit... il doit être au moins 21h30 ? - Non non ! Il est 19h35... bonne nuit...

P... de journée ! Bon anniversaire Francky !

Dimanche 05, Lundi 06/08 - Matusadona Deux jours complets (3 nuits) à Tashinga, c'est bien pour se reposer de la piste et reprendre des forces avant de la refaire dans l'autre sens. Le lendemain matin, petit tour sur Rhino Loop, là où les animaux se trouvent principalement. * Traces de lions sur la piste. * Arrivée sur Private Road que l'on prend à gauche jusqu'au Lodge * Et là on tombe nez à nez (si je puis dire) avec un Rhino noir et son petit... Rencontre magique. On s'observe. Il s'en va.

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On est gentiment accueilli par la personne qui gère le Lodge, il nous fait visiter son petit paradis : éléphants, aigle noir, lions (pas vus) et Rhino qui se baladent aux environs.

Le lendemain, arrêt au Work Shop de Tashinga : Personne pour réparer mon pneu crevé. Les mécaniciens sont partis huit jours en Patrouille pour chasser... les braconniers. Les grands ados du village me trouvent la clé du garage et une mêche pour réparer le pneu, mais pas les outils nécessaires. * on invente un poinçon pour élargir le trou de la crevaison, pour introduire la mêche * on fabrique un introducteur de mêche avec un vieux tournevis scié sur sa partie plate * Et la pince à épiler de madame qui nous sauvera pour démonter la valve. * 3 heures après j'ai un pneu de secours qui tiendra ce qu'il tiendra avec une bonne prière, mais on n'en aura pas besoin car la vieille roue de secours avec trois mêches va tenir jusqu'au bout... ! (rien n'est certain, tout est possible...). Bon ! Je pourrais purger mes freins, mais je n’ai pas envie de perdre mon temps avec une réparation qui pourrait ne pas suffire si un clapet du maître cylindre est mort… !

Après midi, ballade et repos au bord du lac. Je "fabrique" un affût pour surveiller le Pied King fisher qui vient pécher vers 17h15 avec son compagnon. Et d’autres zoizos…

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Un éléphant traverse le bout de la baie… Les deux Suisse voisins, en train de lire tranquilles sur leur fauteuil, le voit approcher, oreilles déployées, il trompette... On lève la tête, on les voit partir derrière leur 4x4 par la droite, l'éléphant joueur les rejoint par la gauche... ! Ils font demi-tour et montent dans leur 4x4, ferment les portes (à clé...) et klaxonnent... L'éléphant les regarde en se balançant de droite à gauche, hésite… et s'en va comme il est venu... étrange non ?

Les couchers de soleil sont de toute beauté. Je n'ai jamais vu un ciel aussi pleinement orangé. Je dors avec l'appareil photo pour mémoriser le levé de soleil sans avoir à quitter la tente...;-).

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Et j'en profite pour mémoriser aussi le levé de lune sur le lac... Magnifique.

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Mardi 07/08 : Matusadona --> Chizarira La redescente vers la grande gravel se fait doucement : faut préserver les pneus, les freins et les reins. La gravel qui part vers l'ouest est assez piégeuse : quelques saignées en travers de la route qui interdisent une vitesse supérieure à 40-50 km/h avec cette voiture.

Puis bifurcation vers Chizarira : 25 km de piste assez lente mais sans difficulté majeure. Arrivée au Bureau, contrairement à sa collègue de Matusadona, le préposé me demande le Receipt pour avoir payé le camping (une nuit – 50 $). Je ne l'ai jamais reçu, juste une sorte de Voucher, il s'en contente. On paye les droits d'accès au parc : 24 dollars.

Chimwe View camp site est occupé par un petit camion 4x4 de deux allemands qui n'ont pas réservé. On partage sans soucis, c'est juste pour dire que les résas centralisées, c'est pas encore ça... On visite l'endroit, jusqu'à Chiwinini 2 qui est un petit coin tranquile loin de tout, près d'une rivière au calme, avec de jolis oiseaux : hérons, Guêpiers, PKF... et sans aucun doute plus chaud que Chimwe View.

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On aurait dû rester là car, à part la vue, Chiwe View n'a pas grand intérêt : le soleil se couche derrière la montagne et se lève... derrière la montagne (l'autre), et la vue n'en profite pas car il y a trop de brume. Et en plus, on est en plein vent : on a mal dormi et il fait TRES froid, genre 4 ou 6 degrés le matin. Pas de toilette (je vous laisse imaginer les alentours pourtant nettoyés), pas d'ablution : c'est TRES rustique. Pas envie de prendre une douche africaine par ce temps venteux. On se sauve le lendemain matin sans déjeuner : on déjeunera dans la vallée quand le soleil sera bien haut.

Mercredi 8/08 : Chizarira - -> Hwange Si mes calculs sont bons, on arrivera à Hwange sans tomber en panne d'essence, à 30 ou 50 Km près... ;-( Questions aux allemands la veille : * Il y a de l'essence à Binga ? Oui oui au bout de la route, T Jonction à droite. - Question aux touristes rencontrés sur la piste : * Il y a de l'essence à Binga ? Non non la station essence est fermée. Apparemment, ils n'ont pas trouvé le Work Shop qui vend du Gas-oil, mais dont le stock de Pétrol est à zéro. A Binga il y aussi un petit Shop assez bien fourni, et quelques marchands de légumes (= tomates, oignons, choux-fleur...)

- Dette. 20 km avant Hwange, il y a la petite ville de Dette, avec station essence et magasins.

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Il y aussi une ou deux boucheries, mais je n'ai pas envie d'aller voir l'état de la viande et des frigidaires, car il faudrait que je chasse les mouches pour pouvoir entrer... ;-( Les gens sont sympas mais tout juste.

- Hwange Arrivée à Hwange vers 15h00. Le Camp site est pratiquement vide. Ablutions - Eau chaude. 3 nuits en camping– 120 $. L'emplacement BBQ dans le quel on fera du feu pour se réchauffer, assis au bord, en mangeant la soupe du soir. Petit shop avec quelques trucs à manger et à grignoter, du vin... Boite de thon à 3,9 $... ! La nuit sera terrible. Plus froide qu'à Chizarira, genre 2 ou 3 degrés... On ne pourra pas camper deux nuits supplémentaires. On apprend le lendemain qu’il a neigé à Jo'Burg, ce qui n'était pas arrivé depuis 115 ans. La personne au Bureau réussira à joindre la Centrale de Réservation à Harare pour nous faire migrer vers un chalet : on "perd" 5 dollars et on gagne 12 ou 15 degrés appréciés...

Le plan "voir Nyamandhlovu Platform" en fin d'après midi est sympa (merci Vahi). L'endroit est beau, proche de Main Camp, les animaux défilent... mais l'endroit n'est pas très calme, c'est le défilé, bruyant, certains nourrissent les oiseaux... Pourtant ce n’est pas le week-end.

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Un autre Pan proche de Main Camp pour profiter des belles lumières : Makwa Pan à 13 km au Sud-Est. Le pan est un peu plus petit, mais j’y ai trouvé beaucoup d'éléphants et moins de monde.

Un soir tout seul, j'arrive à ce plan d'eau, une cinquantaine d'éléphants en partent. Une femelle éléphant "danse" sur la route pour m'empêcher de passer, en attendant son petit qui finit de boire. C'est incroyable, on dirait qu'elle me dit de ne pas bouger tant que son petit ne l'a pas rejoint. Puis ils s'en vont sans même me jeter un regard.

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Puis une cinquantaine d'éléphants arrivent à leur tour. Je suis trop proche de l'eau mais je ne peux plus bouger. Un jeune s'amuse avec moi, il me fait face à une dizaine de mètres, oreilles écartées il se balance de droite à gauche. Si j'avance, il risque de vouloir se défendre. Si je recule il risque de vouloir amplifier la provocation. J'ai une main sur le démarreur : je suis prêt à partir vite fait... Il se calme et rejoint la troupe dans l'eau.

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Le lendemain, levé à 5h45 pour être à la gate à 6h00 le lendemain d un Kill, mais on a rien vu. Puis toute la journée pour faire le tour Kennedy - Ngweshla qui est une belle ballade (90 km env.). Un petit détour vers Somalisa Pan Tented Camp où les éléphants viennent boire dans la piscine, et au retour, sur une petite piste, rencontre surprise, au milieu des hautes herbes avec Maman et Cub éléphant qui se désaltèrent à quelques mètres de la piste qui disparait au milieu des herbes.

La nuit, un éléphant vient chatouiller les arbres et le toit en paille du chalet, heureusement "effrayé" par la lampe électrique dans les yeux. Le lendemain, un tout petit éléphant semble perdu au milieu du jardin de fleurs, devant la réception à Main Camp, il dépiaute les palmiers naissants en attendant sans doute que sa mère revienne le chercher.

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Samedi 11/08 - Hwange --> Victoria Falls Les 205 kms sur le goudron se font tranquillement en 2 heures et demie - 3 heures. Nous sommes arrêtés sur la route par un barrage de Police. Comme on ne trouve pas le triangle = 10 $ d'amende.

Puis arrivée à Ilala Lodge : magnifique. Merci Vincent. On fera nettoyer la voiture de fond en comble. Le gars y passe 2h00. Le Restaurant est le meilleur que j'ai connu en Afrique : service haut de gamme, piscine (froide), gentillesse, bar, cacahuètes… A Midi, on déjeune chez Mama Africa : Elephant Steak de bœuf... ! Non ce n’est pas un steak d’éléphant… !

Victoria Falls. A cette époque les chutes sont définitivement plus belles côté Zimbabwe, il y a là beaucoup plus d'eau, sur une plus grande largeur, et pas trop d'embrun pour nous asperger. La ballade prend 2 à 3 heures. Certains endroits sont non sécurisés et très impressionnants.

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Ballade en Hélicoptère. Je réussi à trouver une place en fin d'après midi pour éviter la lumière écrasante. 130 dollars le 1/4 d'heure... ! Le prix a plus que doublé en 4 ans, mais pourquoi s'en priveraient-ils ? La compagnie d'hélicoptère a reçu 255 clients ce jour là. C'est pour eux la haute saison jusqu'à fin Septembre - Octobre. Faites les calculs. Si vous arrivez avec un gros téléobjectif, le gars vous propose un "arrangement" pour vous mettre devant, à côté du pilote : il suffit d'être le premier du groupe sur la file d'attente. Ça coûte 5 dollars de pourboire, mais ça vaut vraiment le coup. Le décollage est impressionnant, et les images sont belles...

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12/08 - Vic Falls --> Windhoek --> Paris Voilà… c’est le jour du départ... Une dernière image de Osy-oa-tunya depuis la terrasse du Lodge, au petit matin...

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Puis un dernier "GO TO aéroport » pour rendre la voiture. Retour à Windhoek pour le transfert sur Francfort par Air Namibia, puis Lufthansa vers Paris

Petite ballade ce Dimanche après midi à Windhoek, pour faire les courses est une bonne idée... Sauf que TOUT est fermé... ! A savoir que le Samedi après-midi tout est fermé aussi. Oui je sais, c'est comme en Allemagne... ;-( Grrrrrrr !

A l'aéroport de Windhoek, personne à l'entrée du Lounge, donc possibilité d'être confortablement assis pour se reposer et consulter les emails sur le PC en libre accès.

Décollage à 20h00, puis transfert le lendemain matin à Francfort, sans oublier de changer de terminal (T2 --> T1) par la navette et de se taper les km de couloirs d'accès à la porte. L'avantage de rentrer en Europe par Francfort et non à CDG, c'est d'éviter la douane française qui est redoutablement lente.

Paris, la canicule qui dure... 3 jours, puis la grisaille.

Mais qu’est ce que l'on fait ici ??? Tiens, au pire, j'irai bien à Sydney moi...

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Conclusions / L'année prochaine / Si c'était à refaire - Je demanderais un devis à Hemingway pour la voiture... ;-( et j’étudierais aussi la possibilité de me faire livrer/reprendre la voiture depuis Windhoek.

- Après avoir "visité" un certain nombre de pays et de parcs en Afrique australe, les prochaines années nous ferons encore moins de kms et plus de temps encore dans chaque parc. * Hwange mérite d'y passer plusieurs jours par site (Main camps, Sinamatella, Robin Pop's...) * LZNP n'empêche pas de passer plusieurs jours à Manapool. Les gens disent que c'est différent et qu'il y a plus d'animaux à Mana (éléphants)… - Pour les courses, comme pour l'essence, quand tu en vois tu en prends. Les repas ont été laborieux et les gratins de courgette / viande hachée au retour furent un bonheur, même si je n'aime pas les courgettes...!

- Matusadona est difficile d'accès mais quasi indispensable. Le mieux est d’y accéder par Hwange - Chizarira à l'allée et retour avec étape à Binga, dans le Lodge Camp site à droite après la jonction. * Les couchers de soleil y sont de toute beauté. * Les rhinos sont présents et défendus contre les braconniers et les éléphants sont sauvages. * Les lions sont présents aussi. On peut aussi y aller par bateau, 1h30 depuis Binga.

Et comme j’avais un challenge… - J’ai vu un Rhino à Matusadona (avec son petit…) - J’ai vu des couchers de soleil à Matusadona. - J’ai vu un Rhino dans le coucher de soleil - Mais pas les trois en même temps… J’ai gagné quand même ?

Pour finir, si vous vous ne connaissez pas cette région, et si vous voulez faire un beau voyage sur une "courte" période : * Hwange 3 à 9 jours : il y a des lodges sympas, perdus dans la nature. * Vic Falls pour les Chutes et les différentes activités proposées. 1 à 3 jours. * Chobe sur plusieurs jours, voir même 3 ou 4 jours sur la Chobe River.

Voili Voilou... Pour information, ce voyage a été en partie organisé avec l’aide de Vincent de Bel Africa que je recommande vivement pour son écoute et tous ses bons plans… A votre disposition pour répondre à vos questions...

J'espère que l'année prochaine on pourra partir pour trouver les Malachites et les Carmin Bee Eater... ! A la quête du Graal...

Franck
Un semaine au Nouveau-Mexique début novembre English translation pending
by Max68 · 2012-09-05 · 200 replies
Bonsoir tous 🙂,

Profitant d'un opportunité dans notre agenda familiale nous avons décidé de nous rendre au Nouveau-Mexique (on n'a pas eu notre dose annuelle d'Ouest). Nous arriverons à Albuquerque le samedi 27 octobre à 18 h pour en repartir le dimanche 4 à 10h30.

Les sites qu'on aimerait voir: Albuquerque - Acoma Pueblo - Chaco Culture - Bisti Badland - Ojito Wilderness (merci Bern) - Tent Rocks - Sant Fe - Chimayo - Taos - White Sand.

Si vous avez d'autres suggestions elles sont le bienvenu.

Maintenant il faut remuer tout cela et en faire un circuit limitant les kms.😇 Mais là je sèche, j'avais fait une première version mais j'ai dû laisser tomber car Santa Fe un dimanche c'est bof.🤪

Alors je vous livre l'état de mes réflexions en attendant vos avis:

J1 samedi: bon là on arrive à 18 h donc rien J2 dimanche: je sais déjà que pas Santa Fe (magasins fermés) ni Tent Rocks (très couru le Week-end) J3,4 lundi, mardi: Bisti, Chaco, Ojito J5 mercredi: cuba - Taos via la 126 puis la 4 ( en passant par Los Alamos ) J6 jeudi: Taos - Santa Fe par la 76 J7 vendredi: Santa Fe - White Sands (Las Cruces ou Alamogrodo) J8 samedi: White Sand - Albuquerque (avec un arrêt à Bosque Del Apache s'il y a des oiseaux à voir) J9 on repart

Pour organiser les jours 3 et 4 j'aurais aimé savoir: - s'il y a un moyen pour rallier Bisti depuis Chaco Culture ? - Y a-t-il des hôtels que quelqu'un connaisse à Cuba ? - Où dormir ? - combien de temps consacrer à chaque site et comment organiser leur visite pour minimiser les déplacements ?

Pour le jour 8: comment savoir s'il y a des oiseaux à Bosque Del Apache ?

Pour White Sands: vaut-il les 8h18 de trajets ?

Par avance merci pour votre aide 🙂🙂🙂

Cordialement

Max
Deux semaines sur une île des Philippines pour pas trop cher et avant la fin d'année: possible? English translation pending
by Chtijeremy · 2012-08-20 · 44 replies
Bonjour à tous les voyageurs,

Je voudrais aller 2 semaines aux philippines. Jusque là, rien de compliqué.

Commençons par le plus contraignant, le temps. Si possible avant la fin d'année, sauf si c'est pour avoir des typhons, des inondations ou de la pluie tout le temps. Est ce possible de trouver une période propice avant janvier ou il faut attendre ? Peut etre qu'il y a des endroits plus avantagés que d'autres vis a vis du climat ?

Je voudrais trouver un endroit sympa avec des belles choses à voir et des petites choses à faire (je suis pas fan des endroits déserts ou il faut faire des kilometres pour trouver un resto pour manger a prix correct). j'ai entendu parler de Cebu, Bohol, palawan et corabay. Que choisir ?

Je ne roule pas sur l'or donc je voudrais trouver ou me loger pour pas trop cher (moins de 30€ la nuit, c'est possible ?). En thailande, les guesthouses correctes commencent a partir de 15€. Y'a aussi ce genre de choses aux philippines ? Je ne connais pas le cout de la vie et de la nourriture. Est ce que je vais être ruiné avec les restaurants ? Combien je dois compter par jour pour manger correctement sans faire des repas de luxe.

Vous l'aurez compris, je cherche un voyage pas cher, mais dans un endroit sympa a voir et a visiter. Pas cher ne veut pas dire minable non plus, je veux quand même un certain confort du style propreté des lieux et clim s'il fait chaud. Il va de soit que les lieux dangereux pour les étrangers sont à proscrire.

Avez vous des propositions à me faire ? Moi je suis largué dans toutes les informations plus ou moins approximatives que je peux trouver sur le net.

Un grand merci et bon voyage à tous.
Mon podcast sur le voyage English translation pending
by Voyagecast · 2012-08-03 · 26 replies
Bonjour !

J'ai lancé voilà quelques temps un blog et un podcast sur le voyage. Dans le podcast audio bimensuel j'interroge chaque fois un voyageur différent sur son aventure et le pays dans lequel il a voyagé. On donne envie de voyager tout en donnant des conseils pratiques comme les endroits à visiter, les choses à faire ou ne pas faire...

Les thèmes abordés sont variés, on a parlé de l'Espagne, de l'Afrique avec le Togo, le Bénin, le Niger et le Nigeria, du Panama, de surfeurs en Indonésie, du métier de reporter-voyageur... Le prochain parlera de l'Inde !

Je profite pour vous dire que si vous voulez témoigner sur votre voyage il n'y a aucun problème, ça peut se faire !

Je vous laisse découvrir tout ça sur mon blog, n'hésitez pas à partager et à me donner vos avis !
Quel budget pour deux semaines à Patong? English translation pending
by Tabasco95 · 2012-07-16 · 33 replies
Bonjour a toutes et a tous !

Voila je part avec des amis a patong fin novembre pour 2 semaines , hotel et vol deja réservé , le seul pb c'est que nous ne savons pas quel budget prevoir pour bien en profiter. Ce budget serait pour : la nourriture (100% local), faire des excursions et activités ( koh phi phi , balade a dos d'elephant , combat de boxe thaï , maya bay , stand de tir, le zoo de phuket, aller en boite, quelques massages et surement plein des petite balades) , boire quelques coups 🙂 , acheter quelques souvenirs. Le budget idéal serait pour nous de 800e par personne pour les 2 semaines ! cela est suffisant ? si ce ne l'est pas combien devrions nous emmener ?

Merci d'avance et bonnes vacances a ceux qui partent bientôt !
Aller ou ne pas aller à Madagascar? English translation pending
by Huguetter · 2012-07-15 · 71 replies
j' ai mon billet d' avion ( modifiable ) pour un quatrieme voyage a MADA . Je me voyais deja a Sainte Marie a lorgner les baleines , marcher dans les villages autour d' Ambositra , revenir dans l' Andringintra et monter au pic BOBY ...... Cependant plus le départ approche , plus les nouvelles arrivent et les doutes avec ! Un des camp de la Tsaranono ne fait plus de trek dans le PN suite a " qqs problemes avec les voleurs de zébus " : pas de Pic BOBBY alors 🤪 .Le pays se désagrege , la délinquance explose , les blancs résidents déménagent , est ce bien raisonnable d' aller au devant des ennuis ? Je vais surement déclancher qqs réactions coleriques et polémiques car certains s' obstinent a nier l' evidence alors que d' autres au contraire noircissent le tableau .....mais nous pouvons peut etre en débattre afin d' apporter le maximum d' éléments concrets. Merci a vous tous pour votre ( éventuelle ) participation .
États-Unis 2012 "Au long du Rio Grande" English translation pending
by Zitounet · 2012-06-13 · 138 replies
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USA 2012 – Au long du Rio Grande

J'avais dis à certains d'entre vous que notre 5ème voyage dans l'Ouest Américain était le dernier, que je pensais qu'il ne nous restait plus de visites à notre portée dans les National Parks et Monuments pour justifier un nouveau séjour aux States. Mais il ne faut jamais dire jamais ! il restait le Texas et le Nouveau-Mexique...

Au programme, il y avait les Parcs Nationaux de Big Bend et Guadalupe Mountains au Texas, les Carlsbad Caverns au Nouveau-Mexique et Great Sand Dunes lors d'une intrusion au Colorado, une multitude de Monuments et autres Sites Nationaux assez connus comme White Sands, Bandelier, El Malpais etc, les terres sauvages au nord ouest du Nouveau-Mexique de Bisti, Ah-She-Sli-Pah et la découverte de Ojito, quelques parcs d'état aussi. Et il fallait inclure au programme un Pow Wow et un Rodéo, choix délicat qui décida des dates et de l'organisation du circuit.

En cours de voyage, nous nous sommes rendu compte que le Rio Grande se trouvait souvent sur notre route, au point d'être le principal point commun de ce 6ème voyage dans l'ouest américain. En tout, 28 jours, 40 sites, 8 200 km, 3 états , voilà les chiffres de notre carnet de voyage 2012.

Première partie, de Houston à Socorro.

Mardi 1er Mai – En route vers le "soleil" du Texas

Départ de l'aéroport de Nantes, quasi désert en ce jour de fête du travail, à 6h55, escale Amsterdam dans la brume, arrivée à Houston bien après les 13h55 prévus, passage à l’immigration très lent, mais pas d'attente pour récupérer les valises. Navette vers le loueur Dollar où Auto Europe nous a réservé un SUV standard, prise main d'une Jeep Grand Cherokee, chargement et programmation du GPS en hors-péage et en route vers la mer.

High-Clearance, la Grand Cherokee, ça c'est sur, même bien haut pour grimper dedans, mais pas 4x4, dommage pour le J3. Pas de rapport court à la boite de vitesse automatique, ça aurait pu servir. Une semaine pour bien assimiler les subtilités du régulateur de vitesse mais à l'arrivée, une voiture très satisfaisante et une consommation moyenne de 9,77 l/100km. En route vers la mer, donc – le retard de l'avion et la durée des procédures font qu'il est trop tard pour une visite avec le NASA tram quand nous passons auprès de Space Center Houston ; donc direct le Best Western Beach Front Inn de Galveston.



Vue du balcon sur la mer.

Galveston (sur l'île-barriere du même nom, 57 000h) est célèbre pour avoir été victime de la plus grande catastrophe naturelle des États-Unis qui fit 8 000 victimes lors d'un l'ouragan en 1900. Henry Robert, ingénieur militaire à la retraite, fit construire une digue en béton, sur 16 km de long pour une hauteur de 5 m ; la digue est nommée le Seawall. Le 13 septembre 2008, l'ouragan Ike a frappé directement Galveston avec des vents de 177km/h. Malgré le mur de protection et les ordres d'évacuation, on déplora une soixantaine de morts.

Bon, ça va, pas d'ouragan en prévision. Juste le Seawall boulevard à traverser pour descendre sur la plage : le Golfe du Mexique, ça change du Pacifique ! Qu'est-ce qui change, me direz-vous ? Tout d'abord, pas de brume, une eau plus chaude et une épaisse bande d'algues sur la plage, mais surtout quand on regarde au large, les nombreuses plate-formes pétrolières à l'horizon.

Et les oiseaux ! Dans le ciel passent des groupes de grands oiseaux volant en formation. Avec difficulté, j'arrive à en capturer quelques uns dans l'appareil photo.



Vol de pélicans

Sur la plage, une multitude d'oiseaux marins s’agglutinent autour d'une famille qui leur jette à manger. A donner des frissons aux fans d'Alfred Hitchcock, mais on est pas à Bodega Bay.



Presque une scène dans "The birds"

Quand on tourne le dos à la mer, on peu admirer des énormes poissons sur le mur du Seawall. Il paraitrait (dixit Wikipedia) que ces fresques ont été peintes par des enfants sur de nombreux miles.



Poissons trop gros pour les mouettes

Sans attendre le coucher de soleil (la journée à été longue), nous nous dirigeons vers le Torcuga Mexican Kitchen, à coté de l'hôtel, histoire de renouer avec la cuisine locale.

Mercredi 2 Mai – Les habitants d'ARANSAS National Wildlife Refuge

Lever très tôt, courses au Kroger voisin pour les essentiels : glacière, eau et de quoi manger dans la journée puis retour à l'hôtel pour le breakfast à l'ouverture. La matinée commence par longer la mer jusqu'à la pointe ouest de Galveston Island, sur 35km, Au départ sur le Seawall, la route s'écarte de la plage pour continuer entre 2 rangées de maisons sur pilotis, généralement assez espacées, mais sans clôture. Parfois, ce sont de véritables villages dont certains s'étalent les pieds dans l'eau du coté de la lagune. Petites villas de vacances, en hauteur.

De temps à autres, des routes accèdent à des parking où des passerelles conduisent à la plage. Le sable est en parti recouvert d'une couche d'algues entassées par les marées. C'est l'univers de milliers d'oiseaux marins, mouettes, goélands et bécasseaux (?)

La plage à Isla del Sol

A la fin de la San Luis Pass, un pont à péage (2$) de plus de 2 km relie à une autre île-barrière beaucoup moins habitée.

Galveston Toll Bridge

Nous quittons provisoirement la mer pour traverser la campagne texane en direction de Corpus Christi avec pour objectif le National Wildlife Refuge de Aransas. Ce n'est pas le seul lieu de préservation de la faune dans ce secteur, mais c'est le plus important et le mieux organiser pour visiter.



Le prix d'entrée est de 5$, mais le parc fait partie du réseau fédéral, donc nous en profitons pour acheter notre "American the beautiful" 2012. Pas très belle la carte cette année, mais c'est une bonne chose de faite, nous la présenterons 16 fois par la suite.

La route longe la côte et donne accès à divers trail et overlook. Dès le début, la rencontre de jeunes cerfs est prometteuse pour la suite. Le premier petit bird trail était bien engageant, 200 m dans la forêt pour approcher des oiseaux qu'on entendait gazouiller dans les arbres. C'était sans compter sur d'autres occupants bien moins sympathiques : au bout de 30 m, nous faisons demi-tour sous la pression des nuées de moustiques. Un peu plus loin, l'aire de pique-nique est aussi mal fréquentée, si bien que nous allons déjeuner sur une avancée sur la mer, aménagée pour la pêche.

White-tailed deer

Plusieurs autres points sont fermés, mais le principal est la tour d'observation, à la fin de la route, curieuse tour car on y monte par une rampe en pente douce. D'au dessus des arbres, on voit la baie de San Antonio (nom de l'anse qui jouxte le parc) et quelques grands oiseaux, de loin. Plus proche, l'avancée du Big Tree trail, dont l'accès au sol est fermé, accueille une aigrette. En fait ce n'est plus la saison où les grandes grues blanches d’Amérique nidifient dans le parc. Les dernières sont partie depuis la mi-avril.

Aigrette dans son petit bassin

Le retour peut se faire par une piste qui s'enfonce dans la forêt, peuplée de deers et javelinas et autres mammifères - 12 km, bien agréables, mais peu de rencontres. En fait les plus intéressantes seront celles des habitants du pool proche de l'entrée du parc : les alligators. Une grille empêche de les approcher de trop près.

Ça change des rencontres habituelles

Direction le Best Western Inn in the Bay, puis promenade vers Aransas Bay ; on peu y voir des groupes de pélicans bruns posés sur les pontons. Dîner dans un restaurant sur les quais : huitres et crevettes.

On en avait vu que en vol

Jeudi 3 Mai – Le plaisir de rouler sur la plage

Nous rejoignons Padre Island par Aransas Pass et Port Aransas, pour cela il faut prendre un ferry pour traverser le dernier bras de la baie de Corpus Christi – la traversée d'environ 500m est gratuite.

Port Aransas, du ferry

Padre Island est une île-barrière ; dans la partie nord, outre le Port Aransas, se trouve divers State Parks destinés au camping et aux activités balnéaires. Nous arrêtons dans un CVS/pharmacy faire nos achats pour déjeuner. On connaissait le rayon pharmacie des Walmart, mais pas les rayons bouffes des pharmacies.



La partie sud de Padre Island est inscrite au littoral national et protégé. Visite au Malaquite Visitor Center, vidéo, explication des rangers. Au delà du bâtiment, le parc est une étroite bande de sable et de dune. La piste sur le sable est roulable sur les 5 premiers miles par tout véhicule. Au delà, la piste continue sur 55 miles mais n'est autorisée qu'en 4x4, de préférence à plusieurs.

Entre les algues et la dune

Les 5 premiers miles suffisent bien pour gouter au plaisir de conduire sur la plage. Quelques familles sont installées pour la journée, un homme est à la pêche, nous croisons 2 ou 3 autres voitures sur le circuit. Les algues amassées par les marées forment une bande épaisse où se mêlent les débris rejetés par la mer. Nous ne remarquons pas d'odeur particulière, mais ça et là, il semble y avoir des traces de mazout (au-delà des 5 miles, la plage s'appelle Little Shell Beach, puis plus loin, Big Shell Beach et il y a toujours des plate-formes pétrolières à l'horizon).

Au bord de l'eau ou dans les dunes, c'est le domaine des milliers d'oiseaux, où se distinguent les grands cormorans, hérons et aigrettes. Pas de tortues de mer, il faut aller beaucoup plus loin et ce n'est probablement pas la saison de ponte.

Sternes Huppées Cormoran Grand Héron

Nous retournons déjeuner sur une table à l'ombre du Visitor Center. Peut après, des school bus arrivent et des groupes d'enfants envahissent le secteur avant de s'installer pour divers cours de géographie ? botanique ? science naturelle ?

Nous quittons le centre pour un autre site du parc nommé Bird Island Basin, brève halte car c'est surtout un lieu d’apprentissage de la planche à voile.

Et en route pour San Antonio à 265 km. Premier plein à la sortie de Corpus Christi, 3,699$ le gallon. Diantre, le calcul de consommation fait le soir donne 12,3 l/100km. C'est bien beaucoup !

A San Antonio, nous avons réservé pour 2 nuits au Day Inn Alamo, le seul hôtel à prix abordable en plein centre de la ville (300m d'Alamo Plazza) au milieu des grands hôtels.

La promenade en fin d'après-midi et le dîner seront un avant goût des attractions du lendemain.

Vendredi 4 Mai – THE Alamo

La mission San Antonio de Valero, dans le plein centre de la ville est surtout connu sous le nom de Alamo, ou Fort Alamo ou encore THE Alamo comme l'a baptisé THE John Wayne, là où en 1836 THE Davy Crockett et quelques 200 américains ont tenu jusqu'à la mort face à l'armée du général mexicain Santa Anna. Prémonitoire de l’indépendance du Texas avant son rattachement aux États-Unis, l'évènement est inscrit dans l'histoire et le site est un lieux de pèlerinage pour les Texans et tous les américains.

Mémorial – face William Travis et David Crockett

Et ils sont là, les petits texans, ils arrivent par cars entiers juste avant l'ouverture des portes, groupés par couleur de tee-shirt, pour suivre leur cour d'histoire.

Après les verts et les bleus, il y a les roses, les jaunes, les rouges, les noirs ...

Entrée gratuite, vidéo qui retrace l'histoire du lieu avec un chapitre important sur 1836 (notez que le film de John Wayne est très proche de l'histoire officielle), musée des objets d'époque.

La façade du sanctuaire, en dehors des heures de visite

Il faut faire une longue queue pour entrer dans le sanctuaire dédié à la mémoire des hommes tombés lors de la défense d'Alamo. Il se visite en file, photos interdites, sortie par une aile dans le parc. Le jardin très ombragé contient de nombreuses espèces locales. Il est traversé par un canal, vestige du système d’irrigation de l'époque espagnole.

Ocotillos, cactus et palmiers

On peut y voir un canon de 18 pounds, le plus gros possédé par les défenseurs. Une présentation des armes d'époque est faite dans le parc. Deux autres bâtiments importants sont en périphérie du jardin : le musée-boutique du Texas, qui sort aussi directement sur la rue, et une bibliothèque "des Filles de la République" où nous nous introduisons par curiosité et sommes accueillis aussi avec curiosité.

Présentation des armes en service lors du siège d'Alamo

Mais San Antonio ne se limite pas à Fort Alamo. A quelques minutes de marche, le RiverWalk est une promenade sur les rives de la rivière San Antonio qui serpente à travers la ville. Une kyrielle de bars et de restaurants occupent les rives, à l’ombre de cyprès. On peut y fait un tour de bateau, soit individuel en bateau-taxi ou tour collectif commenté. La balade d'environ une heure sillonne les coins et recoins de la rivière, en passant sous toutes sortes de ponts et passerelles, approchant des sites caractéristiques de la ville.

Avec le Rio San Antonio Cruises

C'est sur des terrasses au bord de l’eau que nous faisons nos 3 repas à San Antonio, en variant le genre de cuisine. Plusieurs groupes de mariachis passent de table en table en proposant quelques spécialités de leur répertoire. La Cucaracha !

Le circuit des missions : en plus de la mission de San Antonio de Valera (Alamo), 4 missions sont inscrites au registre des " National Historical Park ". Un itinéraire est jalonné pour aller de l'une à l'autre. Elles furent construites par les missionnaires espagnols catholiques aux environs de 1700.

La plus proche est la mission Concepcion, qui constitue la plus vieille église restaurée au USA. C'est la plus importante et c'est là qu'est installé le Visitor Center. On peu visiter plusieurs salles et on y voit de nombreuses fresques du XVIIIème.

Vue d'ensemble de la mission Concepcion

La mission San José, dont le façade finement sculptée est entièrement d'époque. Les décors, couleurs et dorures du chœur sont étonnantes.

Façade de la mission San José A l'intérieur de la mission San José

Des travaux routiers et une déviation nous éloigne de la mission San Juan Capitrano. Nous y revenons plus tard (après 17h) pour constater que l'accès est fermé. Mais nous arrivons à la mission San Francisco de la Espada avant la fermeture de l'entrée.

Le clocher de la petite église de Espada

Ah, j'oubliais, ces soirs là, THE Tony Parker et les Spurs ne jouaient pas à domicile, dommage, j'aurais bien pris des billets.

Samedi 5 Mai – Rio Grande, un pied au Mexique

De San Antonio, nous sommes trop loin de Big Bend pour nous y rendre en 1 seule journée, aussi nous avons prévu de faire étape à Del Rio. En route, près de Brackettville, John Wayne avait fait construire Alamo village en 1950, pour le tournage de son film. La façade de la mission est une réplique de la vraie. Depuis, le lieu a servi au tournage d'autres westerns. Il se visitait jusqu'en juillet 2009, date du décès du propriétaire et depuis, c'est fermé. Dommage, j'avais initialement prévu le détour.

Donc direct le Best Western Inn of Del Rio déposer les valises avant de partir visiter Amistad National Recreation Area. Passage au Visitor Center pour questionner les rangers sur les plus intéressants points à voir. Petite séance vidéo, surtout consacrée à l'histoire du barrage. Diable, que les poissons empaillés sur le mur sont gros !

Le ranger nous a indiqué 3 points. Tout d'abord Amistad Dam, le barrage commun avec le Mexique construit en 1969 sur le Rio Grande, à sa jonction avec la Devil River. L'opération avait 3 objectifs : la réserve d'eau, la production d'électricité et le loisir. La visite est particulière, on laisse sa voiture avant la douane et on continue sur le pont à pied. Le panorama en amont montre l'immensité de la retenue du Rio Grande. Une promenade en bateau serait inutile, mais un survol pourrait être intéressant.



Petit coin de pêche

En aval, le Rio Grande serpente entre les falaises et continue de séparer USA et Mexique jusqu'à la mer.

Le Rio grande sert de frontière naturelle sur 2018 km

Les statues des aigles au milieu du barrage constitue la destination principale des visiteurs. Là, on peut mettre 1 pied au Mexique, même les 2, mais on ne peut pas ressortir à l'autre bout du pont.



Entre l'aigle mexicain et l'aigle américain, la frontière est marquée par des clous

Le deuxième point est Governors Landing. La route passe sous le pont pour arriver à une plage (de gros cailloux), équipée avec tables etc. On est samedi, malgré le temps couvert et lourd, toutes places sont occupées. Mais il y a peu de baigneurs,



Governors Landing

Le troisième point est Diablo East, colline sillonnée par plusieurs pistes vers des points de vues sur l’immensité du lac, des lieux de pêche et un petit port abrité.

Lake Amistad Marina

Dimanche 6 Mai – Le Big " Big Bend "

En partant de Del Rio, un plein rassurant, la consommation passe à 10,1 l/100

Sur la route de Big Bend NP, il y a plusieurs lieux intéressants. Le premier, Seminole Canyon State Park est juste en amont de la retenue d'Amistad. La principale attraction, des pétroglyphes, ne se visite que guidé, avec un départ le matin et un l'après-midi. Pas dans nos horaires et trop de marche pour nous.

Le second est à Langtry, petit village sur la rive du Rio Grande, où le Judge Roy Bean rendait la justice à la fin du XIXème. Ce barman-truant devenu juge arbitraire se prétendait seul représentant de la loi " à l'ouest de Pecos "

L'ouest de Pecos nécessite une explication. Le Rio Pecos ou Pecos river est un affluant du Rio Grande considéré à l'époque comme la limite de l'ouest sauvage. Nous l'avons traversé un peu avant Langtry. Nous retrouverons la Pecos River à Carlsbad et à Santa Fé.



Le Rio Pecos vu de la US90

Derrière un sympathique Visitor Center, on peut visiter le saloon de Roy Bean où il rendait la justice, la salle de billard et la salle d'opéra de Jersey Lilly. Je ne raconterai pas ici tout ce qui fit de Roy Bean une véritable légende de l'ouest, au même titre que Davy Crockett ou Buffallo Bill.



The Law West of the Pecos

Nous sommes ici à l'entrée du désert Chihuahua qui s'étend sur le Mexique et 3 états des USA, un désert aussi grand que la France. Un intéressant petit circuit botanique nommé Cactus Garden jouxte le saloon.



Cactus, Yuccas, Agaves etc.

Nous reprenons la route vers Big Bend, à travers des étendues désertiques. La dernière bourgade à l'embranchement de la route du parc s’appelle Marathon, mais de là nous sommes à 60km de l'entrée du site et 123 du Chicos Basin, notre destination. Faire le plein avant d'entrer dans le parc serait une fausse-bonne idée : à Marathon l'essence est au même prix qu'à l'intérieur du parc soit 70 à 80 cents plus cher qu'en moyenne au Texas.



Big Bend National Park est un des 10 plus grands des USA avec 3200 km2, séparé du Mexique par le Rio Grande sur plus de 100km. Nous allons chercher la fraicheur au milieu des Chicos Mountains. La route en lacet qui y mène passe un col à 1640m et est interdite aux véhicules longs ; en montant la végétation change et on traverse une forêt de conifères. De l'autre coté, elle descend dans un bassin entouré de pics crénelés : nous sommes au fond du cratère d'un très ancien, mais énorme volcan.



Chicos Mountains Lodge est la seule possibilité de logement autre que le camping dans le parc. Le village comporte un Visitor Center, un magasin et un restaurant.



Lors d'une première visite chez les rangers, nous sommes surpris par la taille du lion de montage exposé dans le hall. Mais c'est à une carte que nous prêtons le plus d'attention, celle où, au jour le jour, sont reportés les lieux où ont été vus des ours. Y aura t'il une punaise de plus sur la carte à notre départ ?

Une fois installé dans notre appartement (nettement mieux qu'à Canyon Village de Yellowstone ou encore Stovepipe Wells de Death Valley) nous partons explorer l'est du parc. Petit arrêt à Duggout Wells faire la promenade botanique du Chihuahuan Desert Nature Trail et découvrir quelques espèces particulières du parc. Le circuit se termine dans la fraicheur toute relative d'un oasis.



Une des 60 espèces de Cactus du parc

Rio Grande Overlook nécessite de monter une centaine de mètres jusqu'à un point de vue. De là, on découvre l'immensité du désert. La bande de verdure sur la droite est tout ce qu'on devine du Rio Grande.



Le Chihuahua, un endroit pour le Tirelipompon, Mr Carlos ?

La route se termine à l'est à Boquilla Canyon overlook d'où on peut voir le Rio Grande. Il n'est pas impressionnant ici, et le débit semble bien faible. Un trail part du parking, assez abrupt au départ, pour redescendre sur la rive et s'engouffrer entre les falaises dans le Boquilla Canyon.



L'entrée du Boquilla Canyon

Près de là, à Rio Grande Village nous attend un couple de roadrunners, autrement dit des Grands Geocoucou plus connu en dessin animé comme Bip Bip. Ce n'est pas la première fois que nous en voyons ce coureur des déserts, mais cette fois, nous pouvons les photographier.



Pas de coyote à l'horizon

De retour à Chicos Basin, le soir descend et colore les sommets autour. Le plus impressionnant est certainement le Casa Grande.



Casa Grande, 7325 feet

Par derrière les bâtiments, un petit parcours botanique fait découvrir les variétés d'altitude. Il y a du monde à cette heure là, car le parcours offre quelques beaux points de vue sur The Window, une fenêtre dans les sommets entourant le village, avec vue sur le désert.



The Window

Or cette fenêtre est orientée vers le soleil couchant. Et à 20h30, on comprend qu'il y ait foule. Le gros matériel est de sortie, avec pieds et tout et tout. J'ai l'air ridicule avec mon petit numérique de poche. Quelques gouttes de pluie nous accompagnent au retour, tandis que l'orage qui va se déchainer pendant la nuit commence à se faire entendre.



Bof, c'est quand même pas trop mal, non ?

Lundi 7 Mai – Le Big " Big Bend " suite

L'orage a duré une partie de la nuit et a provoqué des coupures d'électricité. J'ai une crainte pour mon netbook resté en charge durant la nuit. Mais tout fonctionne, la WiFi aussi. Ah, on a un nouveau président.

Bign Bend ne se visite pas en quelques heures. Aujourd'hui, c'est la partie ouest. Dans les lacets qui nous ramène vers le désert, une surprise : à quelques mètres de la route, un black bear fouille dans le sol. Nous arrêtons en douceur à sa hauteur pour le photographier. Il se déplace un peu, sans s’intéresser à nous. Plus tard, je préciserai le lieu au ranger rencontré la veille. En voyant les photos, il nous diras qu'il doit avoir 2 ans. En raison de la sècheresse, les ours manquent de nourriture et sont de taille inférieure à la normale.



Il y aura une punaise de plus sur la carte

La partie ouest se visite par la Ross Maxwell Scenic Drive. Premier point d'intérêt pour nous, le Sotol Vista Overlook. La vue au loin porte au delà de la rivière. Le Santa Elena Canyon est en face au milieu à plus de 20km à vol d'oiseau.



Le sotol est une plante dont les mexicains tirent de l'alcool

Un peu plus loin, un embranchement conduit à Burro Mesa Pouroff. Le chemin qui en part s'enfonce au milieu des ocotillos vers la vallée asséchée du Javelina wash. A 9h00, il fait encore frais, mais pas pour longtemps.



Au pied de la Burro Mesa

Il fait déjà plus chaud quand nous rejoignons le Tull Canyon. Plusieurs points de vue d'en haut et la possibilité de descendre le parcourir sur 3/4 de miles.



Le Tull Canyon vu du west overlook

Arrivé au bord du Rio Grande, le Castolon Visitor Center est fermé. La route continue le long de la rivière jusqu'à Santa Elena Canyon river access. Le débit du Rio est bien faible ici pour autre chose que du canoé.Ce n'est pas la saison des pluies (rares par ici) ou la fonte des neiges de San Juan dans le Colorado qui l'approvisionne beaucoup, en ce printemps 2012.



Le Rio pas très Grande

Mais l'attraction principale est le Santa Elena Canyon. Le Rio Grande s'écoule entre les falaises de 450m de haut, couloir étroit mais d'un coté au Mexique, de l'autre au Texas. Le point de vue est impressionnant.

Un trail part à flan de falaise et monte vers des points de vues surprenants.



Le chemin dans le canyon



Le lit de la rivière est en partie asséché depuis longtemps

Le parking est équipé de tables et bans, mais les places à l'ombre sont rares. Après manger, nous repartons par la piste de Old Maverick Road, une façon d'entrer plus profond dans le Chihuahua. Peu de visiteurs ici, mais un agréable parcours sur une piste facile. Moins facile, nous faisons un détour vers les ruines de Terlingua Abajo, la piste est plus étroite et plus délicate.



La piste de Old Maverick Road

Un bref arrêt pour visiter la curieuse habitation de Luna's Jacal, où Gilberto Luna vécu et mourut à 108 ans en 1947.



Jacal, c'est le type d'habitation

Nous nous arrêtons plus loin pour photographier cette curieuse vallée, sans information particulière.

De retour au village, un groupe de jeune quadrupèdes se promènent près de notre porte.

Carmen Mountains white-tailed deer

Mardi 8 Mai – En longeant l'autre " Big Bend "

Quand on sort du Big Bend NP par l'ouest, on arrive sur Trelingua, créée pour l’exploitation des mines de sulfure de mercure au début du XXème. En partant à gauche vers le Rio Grande, on passe à Terlingua Ghostown. Pas si Ghostown que ça, l'ancienne Terlingua, les vieilles maisons semblent toutes occupées et on a l'impression de déranger les habitants quand on s'aventure dans les ruelles.



Comment traduire " Birth place to all chili cook offs world wide "

Le cimetière daté de 1902 est inscrit sur le registre national des sites historiques. Nous ne sommes pas seul à visiter, à 8h du matin.



L'ancien cimetière est très Ghost !

On rejoint le fleuve à Lajitas, l'autre bout du San Elena canyon. La route 170 longe le Rio Grande sur 80 km. A gauche la rivière, à droite le Big Bend Ranch State Park, 110 000 ha de terres sauvages pour les randonneurs-explorateurs. Si la TX 170 passe devant le panneau, elle n'entre pas dans le parc. En fait le spectacle est sur la route surnommée la River Road, avec ses canyons, arroyos, falaises … et les vues changeantes sur le fleuve et le Mexique sur l'autre rive.



Fausse entrée

Un des point particulier le long de cette route est le Contrabando movie set site, lieu de tournage de quelques westerns de série b dans un décors mexicanisants. Le plus connu est Streets of Laredo, sorti en France en 1949 sous le titre la chevauchée de l'honneur.



On voit le site avant le panneau

Peu de place pour stationner. Le lieu est désert, les bâtiments sur la rive du Rio grande sont encore en bon état, mais rien à voir à l'intérieur.



Pour une courte halte

En regardant de près, l'église laisse apparaître sa structure du décor.



Carton-pâte !

A Mandera Canyon, l'aire The Teepees est équipée de table à l'abri de tentes indiennes.



Les tentes sont en dur

Plus que les tentes, ce sont les habitants qui nous intriguent. Ces charognards, communs des westerns, ne sont pas dérangés par notre passage. Nous aurons cherché longtemps le nom exact de ces oiseaux de la famille des vautours.



Urubus à tête rouge

La route s'élève par moment pour franchir les parties étroites et grimpe jusqu'à 15% comme près de Colorado Canyon. J'ai dis que la boite automatique de la Jeep n'avait pas de rapport court, là c'était utile.



Vue d'en haut sur le Rio Grande

A Presidio, petite ville frontière, nous quittons provisoirement le Rio Grande. Après quelques courses alimentaires, nous partons vers Fort Davis à 130km. Le temps couvert se dégrade peu à peu et il commence à pleuvoir lorsque nous entamons la visite de Fort Davis National Historic Site. Mais l'essentiel est en intérieur.



Nous devons attendre la sortie du cours d'histoire des enfants, TS de la même couleur, pour voir la vidéo au visitor center, mais rien ne presse.

Des bâtiments conservés, on peu visiter les chambres des hommes de troupe, la salle des canons et par les fenêtres, quelques chambres d'officier.









Le Fort fut en service de 1854 à 1891, sur ce qui était la seule route entre El Paso et San Antonio. Il fut un poste clé du système de défense de l'ouest du Texas. Défense contre qui, me direz-vous ? Contre les indiens, bien sûr, en particulier les comanches et les apaches menés par le terrible Victorio.



Victorio

Je demande des explications sur une curieuse histoire évoquée dans un coin du musée : ici servit le Lt Henry Flipper, le premier officier noir de l'armée américaine, condamné en court martiale sur des accusations douteuses et renvoyé de l'armé en 1882 puis gracié en 1999 (!) à titre posthume, bien sûr.

Nous rejoignons la petite ville de Van Horn par la route 118, route qui aurait pu être agréable sans la pluie, puis la I 10. A Van Horn, 2435h, nous avons réservé au Day Inn – rien à redire. La piscine à l'extérieur était tentante, mais pas sous la pluie.

Mercredi 9 Mai – Guadalupe, l'autre parc national du Texas

S'il est un endroit à l'écart de tout, y compris des visiteurs, c'est bien le 2ème parc national du Texas. En partant de Van Horn, il faut faire 90 km vers le nord, à travers le désert du Chihuahua, avec seulement quelques entrées de ranch comme seule trace de vie. En approchant du parc par le sud, le sommet d' El Capitan (2464m) se cache dans les nuages.



El Capitan, ce nom rappelle un autre lieu, non ?

Le Guadalupe Mountains National Park est dans la partie sud de la Guadalupe Mountains, avec 3 entrées à l'est sur la route 180 et une au nord, en faisant un détour de 100 km ! (petit détour que nous n'avons pas fait).



Nous passons la limite des faisceaux horaires sans changer d'état et gagnons une heure. Le siège du visitor center est à Pine Spring où, après la traditionnelle vidéo, nous nous renseignons sur les visites possibles. Pine Spring est le point de départ du Devil's Hall trail et du Guadalupe Peak trail, 2 promenades de montagne hors de portée pour nous. Le Guadalupe Peak, sommet le plus élevé du Texas, se détache temporairement entre les nuages.



Guadalupe Peak, 2667m

La seule visite abordable ici est celle du Pinery Trail, qui mène pas un sentier pavé aux ruines de la Pinery Station du Butterfield Overland Mail. Agréable promenade botanique où nous découvrons de nouvelles espèces typiques du Chihuahua ou du Texas.



L' Apache Plume

Deux arbres aussi sont spécifiques à cette partie du Texas, le sapin alligator (?) et le Texas Madrone (l'arbre rouge) tous deux sur cette photos. Nous en reverrons ailleurs dans le parc, mais nulle part en dehors.



L'un a une écorce en peau de croco, l'autre est rouge

Un peu plus au nord, les bâtiments du Frijole Ranch Historic Museum ont la mauvaise particularité d'être fermés lors de notre passage. Petit tour dans le jardin sans plus, mais Smith Spring trail ne nous attire pas.



Pour vendre leurs produits, les fermiers devaient se rendre au marché de Van Horn (90km) !

Le 3ème site est 10 km à l'écart de la route. McKittrick Canyon propose un circuit nature et 2 grands chemins de randonnée. Le McKittrick Canyon Trail mène à McKittick Ridge Campground à 7,8 miles. Mais on peut s'arrêter à Grotto (à 3,4 mi) ou à Pratt Cabin (2,4mi). Malgré le temps incertain, nous partons y faire un petite promenade.



Le sentier de pierre, très mauvais pour les godasses, descend dans le canyon puis continue sur les rives.



La descente



Ici la marche est plus facile

Belles rencontres végétales, mais la faune se fait discrète. Nous avions remarqué les 2 school bus sur le parking : nous ne tardons pas à croiser des troupeaux d'addos, TS de couleur, rentrant harassés de leur cours de géo ou de botanique. Nous irons moins loin qu'eux.



Traversée empierrée

En reprenant la route vers le nord, nous entrons au Nouveau-Mexique. Whites City est un petit village de ghostmotels imitant les constructions en adobe (peut-être en cour de rénovation). Seul le Rodeway Inn est logeable, c'est d’ailleurs là que nous logeons pour 2 nuits. Il ne semble pas y avoir beaucoup de clients à cette saison. Le prix est bien élevé pour cette catégorie de motel si ce n'était la proximité d'un des musts de l'ouest, les Carlsbad Caverns.



Whites City downtown

Le temps de déposer les valises et nous fonçons au visitor center du parc (20 minutes mini) demander si il y a spectacle ce soir (?) Big Visitor Center, ici, proportionnel à la taille du parking, on n'avait pas vu si grand cette année. Le ranger de service nous dit que oui, elles sont bien là, et nous convie à l'entrée de amphithéâtre à 7h30 PM.

Avant 7h30, nous sommes sur le parking et d'autres voitures nous rejoignent. Mais il pleut, un peu, pire, des grondements s'entendent du lointain. Nous enfilons nos équipements de pluie et rejoignons un groupe d'une vingtaine de spectateurs, réfugiés sous un abri à l'entrée de l'amphi. Là, le même ranger explique que ces dames ne sortent pas sous la pluie et encore moins avec les éclairs de l'orage. C'est raté pour ce soir, on verra demain.

Ah oui, qui sont donc ces stars ? Les 400 000 chauve-souris qui habitent la caverne d'avril à octobre et sortent ensemble tous les soirs de beau temps!!!

Jeudi 10 Mai – Colossale visite de cave

Carlsbad Caverns est le seul parc national au Nouveau- Mexique. Il est tellement à l'écart que bien peu de d'européens l'inscrivent à leur circuit dans l'ouest américain. Et pourtant, il vaut le détour, largement au-dessus des 4 que nous avions visité en 2009, en Arizona, Sud-Dakota et Nevada.



Le parc national est dans la partie nord des Guadalupe Mountains et est attenant au parc visité la veille. A principale attraction part du Visitor Center proche de Whites City : le Big Room. Situé à 754 pieds sous terre, on y descend soit par le chemin naturel, compter 1h30 de marche, soit par l’ascenseur, en 1 minute, au moins indispensable pour le retour. La visite est libre, intéressant pour ceux qui comme nous s'ennuient à essayer de suivre un commentaire qu'ils ne comprennent pas, avec toujours quelqu'un dans le champ de l'objectif. Le circuit de 2,1 km est plat et une grande partie est accessible aux fauteuils roulants. Il fait le tour d'une gigantesque salle souterraine ornée des concrétions le plus variées. La visite peut aussi se faire guidée, nous croiserons d’ailleurs un groupe.

The Big Room

Nous allons mettre 2h1/4 pour faire le tour à notre rythme, en multipliant les photos pour espérer en avoir quelques unes de correctes, en prenant le temps de lire les panneaux placés aux sites particuliers, en laissant passer ceux qui vont plus vite que nous.

Le circuit est en sens unique anti-horaire

Le spectacle est tout au long du circuit : stalactites, stalagmites, colonnes, drapeaux ou champignons, mis en valeur par un éclairage mettant en valeur les couleurs naturelles.

Stalactites et colonne

Les concrétions les plus spectaculaires ont un nom comme la salle des Géants, le Temple du Soleil, the Rock of Ages ou encore le théâtre chinois. De temps à autre, on croise les rangers toujours prêts à renseigner.

Parmi les lieux les plus spectaculaires

D'autres parties des cavernes se visitent guidées par les rangers, certaines avec casques et lampes

Nous déjeunons à la cafétaria du magasin à coté du visitor center et faisons quelques achats souvenirs.

Il y a d'autres lieux à voir dans le parc. Déception, le Valnut Canyon Desert Drive, circuit auto à sens unique de 18km proche du visitor center, est fermé suite aux pluies de ces derniers jours. C'était à notre programme de l'après-midi. Notre visite du matin étant jugée suffisante, nous n'envisageons pas d'aller à Slaugther Canyon Cave, point de départ de randonnées et de visites souterraines.

Nous profitons de l'après-midi pour faire quelques courses particulières au Walmart de Carlsbad (ville) à 30km. Au retour nous arrêtons au Trading Post proche de Whites City pour quelques autres achats.

Un peu vieillot, mais bien achalandé en produits indiens

Et les chauve-souris me demandez-vous ? Il n'a pas arrêté de pleuvoir toute la journée, ce n'est même pas la peine d'essayer. Par contre le restaurant de Whites City a l'air pas mal. Des étudiants (?) spéléologues, tenue, casque, lampe et tout en sortent pour monter dans un school bus.

Vendredi 11 Mai – Fantastique White Sands

La pluie a cessé quand nous prenons la route de Alamogordo. Il y a 270 km, avec la traversée montagneuse de la Lincoln National Forest. Dans cette partie sinueuse bien différente du désert, nous sommes retardés par un camion en travers de la route. Un agent chargé de la circulation nous fait contourner par le fossé, limite...

Malgré la taille de la ville (Alamogordo a 36000h), il est difficile de trouver un restaurant intéressant. Nous finissons par déjeuner dans un restaurant asiatique, avant d'aller déposer nos valises au Best Western Desert Aire Hotel.



Il y a 25km jusqu'à l'entrée de White Sands National Monument. En s'y rendant, on longe la Holloman Airforce Base en pensant que la majeure partie du désert blanc autour du parc est une zone de tir de missiles et que c'est près d'ici qu 'à eu lieu le premier essai nucléaire en 1945.

Vidéo instructive sur les origines des dunes de gypse au Visitor Center et nous partons à la découverte des sables blancs. La voiture est restée au soleil, il y a peu de nuages pour le moment pour rafraîchir la chaleur des lieux. Nous croisons des familles qui sortent du magasin voisin avec des planches de luge. Un bâtiment dans le style mexicain

La route unique qui s'enfonce dans un paysage de désert est très ordinaire au départ. Mais tout change lorsque apparaissent les premières dunes blanches et que le bitume semble traverser la neige.

Là, les bas-côtés de la route changent

Après 7 km, le bitume disparaît laissant la place à une piste immaculée sur encore 5km. Ça et là, des parkings avec quelques voitures et des gens qui se promènent dans le sable. Les enfants font de la luge dans les pentes.

Ici, c'est la route qui change

Nous allons à Hearth of the Sand, le parking final, faire une petite balade sur les dunes. Le gypse blanc est chaud, mais ferme, peut-être après les pluies récentes, on ne s'enfonce pas.

Et là, c'est blanc tout autour.

Du parking final part le Alkali Flat Trail - une boucle de plus de 7km, réputée difficile car une partie est dans des sables mous.

Le balisage de Alkali Flat

Quelques autres courtes excursions sont possibles, Dune Life Nature Trail ou Playa Trail. Du parking de Interdune Boardwalk, une passerelle entre 2 dunes sillonne parmi une végétation adaptée au sable ou vivent quelques lézards et des insectes.





Retour à l'hôtel pour diner. Nous surveillons le ciel qui se couvre de gros nuages noirs, mais à 19h, nous tentons de retourner au Cœur du Sable, espérant assister au coucher de soleil avant l'arrivée de l'orage. Vers le sud, le ciel n'a jamais été aussi noir.

Nous ne sommes pas seuls sur le parking, mais presque

Entre les nuages, le soleil descend peu à peu et teinte les dunes de couleurs variant l'orange au rose. Nous allons passer plus de 3/4 h sur place. Et le ciel se fait de plus en plus menaçant.







L'orage commence lorsque nous retournons à l'hôtel.

Samedi 12 Mai – Mother's Day Pow Wow

Ciel bleu, ce matin, quand nous prenons la route vers Socorro. Pour ceux qui se demandent où se trouve ce patelin (plus de 8000 h, quand même), c'est sur la I 25, à 120km au sud d'Albuquerque et sur les bords du Rio Grande. Pour nous y rendre il faut contourner l'immense White Sands Missile Complexe.

Seule attraction connue (sur le forum), la ville mythique de Carrizozo, là où il y a rien à voir.

A Carrizozo, il y a bien 2 stations d'essence - certains en doutent

Pourtant, juste à la sortie de Carrizozo sur la US380W , le Valley of Fire Recreation Area mérite un arrêt.

Rien à voir avec son homonyme du Nevada.

Ici pas de roches rouges, mais une coulée de lave d'un noir aussi noir que les White Sands sont blanc. Pour s'en faire une idée, il suffit de regarder sur google map, mode satelitte, ou google earth.

Noir, c'est noir

Juste avant Socorro, nous traversons le Rio Grande à San Antonio, un village de périphérie aux limites incertaines. A Socorro, nous avons réservé pour 2 nuits au Best Western, juste en face du Sedillo Park où se déroule tout le week-end le Mother's Day Pow Wow. Il est juste midi, trop tôt pour espérer disposer d'une chambre. Mais on nous en trouve une de disponible, c'est très bien. Le temps de décharger les valises et traversons la rue (5 voies au total, pas de passage piétons). En face un magasin Family Dollar et le Sedillo Park derrière.

Au milieu du parc

Environnement familier d'un pow wow, la grande tente au milieu du parc et les stands des vendeurs autour. Rien n'est vraiment commencé, nous cherchons d'abord à manger, des spécialités indiennes de préférence. Les Navajo Burgers feront l'affaire.

Quelques stands autour du terrain

Le programme du 12ème Pow Wow de la fête des mères commence par un après-midi de Gourd Dancing. Nous ne connaissons pas. Si les chaises disposées autour de la piste sont réservées aux indiens, les gradins à l'extérieur sont libres.

Le tambour au centre entouré des chanteurs et des chanteuses

Les danseurs avec leur gourde

Nous avons l'impression d'assister à une cérémonie. Mais c'est assez répétitif et pas folichon, surtout quand on ne comprend pas. Un tour des vendeurs sera le bienvenu, nous y faisons un achat inespéré. Mais le ciel s'est couvert et que l'orage arrive. Nous rentrons hâtivement à l'hôtel. C'est l'occasion d'une recherche sur internet sur ce que nous venons de voir. En voici un résumé :

Le Gourd Dancing est une pratique de célébration et de cérémonie. La Gourd Dance peut précéder un Pow Wow ou peut être un événement distinct. La gourde es traditionnellement fabriquée à partir d'une calebasse en aluminium. Le hochet calebasse peut avoir des perles sur la poignée. La ceinture associée est nouée autour de la taille. Les femmes portent une couverture sur les épaules, les hommes un gilet. Le gilet a 2 couleurs, bleu et rouge, le rouge est porté à gauche pour symboliser le coeur. La Gourd dance se déroule dans une arène circulaire. Le tambour est placé au centre, entouré des chanteurs et chanteuses. Les danseurs prennent place autour du périmètre de la zone.

Pendant la majeur partie du chant, les danseurs dansent sur place, en levant leurs pieds et secouant leur gourde. A certain point dans le chant, les battements de tambour changent. Quand ils se transforment en doux battements, les danseurs avancent sur une courte distance. En général, la danse commence dans l'après-midi par la chanson d'ouverture considérée comme chant d'appel. Le chanteur de tête détermine combien de chansons seront chantées. Habituellement, les chansons sont sur un rythme plus lent au début et progressivement plus rapide. Quand la Gourd dance tire à sa fin, une chanson rapide connue sous le nom de « chanson de Charlie Brown » est généralement la dernière à être exécutée Pluie et grêle sont bien tombées pendant 1 heure, maintenant le ciel est à nouveau dégagé. En fin d'après-midi nous retournons au Pow Wow, cette fois pour assister à la Grand Entry. Avec l'orage, au moins la moitié des vendeurs ont plié leur stand. Un navajo taco pour dîner et nous sommes installés près de l'entrée de la grande tente.

Les danseurs s'habillent de leur regalia multicolores et se regroupent à coté le l'entrée principale de la grande tente.

Le vieux chef en fauteuil roulant, porteur du drapeau du Nouveau-Mexique, sera le premier à pénétrer sur la piste, au milieu des autres anciens. Les anciens sont toujours à l’honneur

Il sera suivi des danseurs qui ont revêtu leurs chatoyantes tenues traditionnelles. En fait il s'agit des tenues de compétition dont la composition est liée au type de danse pour laquelle ils vont concourir. Il y en a tout age, les plus jeunes marchent à peine. Le déroulement de l'entrée est ordonnancé par le directeur d'arèna.

Parmi les spectateurs, bien peu de touristes, tout juste les habitants voisins. C'est quand même pas croyable, nous sommes installé juste devant une jeune française, stagiaire à l'Institut des Mines du Nouveau-Mexique à Socorro. La nuit tombe, le froid aussi, le faible éclairage sous la tente est insuffisant. Nous ne tardons pas à rentrer, demain, les concours de danse reprennent.

Dimanche 13 Mai – Bosquet Apache et Dancing Contest

Le Pow Wow ne reprend que l'après-midi, tardivement nous avons découvert un lieu d'intérêt pour la matinée : Bosque del Apache National Wildlife Refuge

La zone marécageuse le long du Rio Grande 30km au sud de Socorro est en fait toute une ramification de canaux permettant de garder en eau divers étangs fréquentés par de nombreux oiseaux. Au sympathique Visitor Center, nous sommes les seuls visiteurs ce dimanche matin. Une fenêtre du hall permet d'observer certaines espèces comme des colibris et des Gambel Quails

Les piments à sécher, mode locale ?

Les rangers nous expliquent dans quels secteurs nous allons voir des oiseaux à cette saison, sur les 15 miles de l'auto-tour. Pas de chance, les gigantesques Sandhille Crane (Grue du Canada), plus de 2m d'envergure, ne nichent ici qu'en hiver. A en voir des photos, ils viennent par milliers. Mais nous voyons pas mal de grands oiseaux et des tortues. On nous avait indiqué un secteur à Javelinas, mais nous n'en avons pas vu.







L'après-midi nous retournons au Pow Wow. Entre temps, nous avons recherché quelques infos sur les différentes styles de danses des compétitions. En voici un résumé (Source Wikipedia fr.):

Les Danses du Pow Wow

Danse d'hommes traditionnelle: danse ancienne, où les guerriers et les chasseurs racontaient leurs histoires de courage et de ruse, montrant la façon dont ils ont traqué l'ennemi ou la proie. Les regalia (tenues) portés par ces danseurs comportent divers éléments qui rappellent les anciens guerriers.

Grass Dance : danse de rythme, de grâce et de symétrie. Les danseurs portent des regalia couvertes de franges, faites de rubans, de bouts de tissu ou de laine. Leurs pas touchent doucement le sol, et ce qu'ils font avec un pied, ils le font ensuite avec l'autre. Leurs différents mouvements font bouger les franges qu'ils portent d'une façon à rappeler le mouvement des herbes dans la praire.

Fancy Feather Dance : danse créée à la fin des années 1920, à une période où les danses autochtones étaient interdites au Canada et aux États-Unis. Bien que inspirée par les danses de guerriers, elle s'en différait assez pour que les autorités de l'époque la trouvent acceptable. Cette danse est spectaculaire, avec des pas rapides et même parfois des mouvements acrobatiques comme la roue, le grand écart ou la culbute arrière.

Les danses des hommes Danses des femmes

Danse de femmes traditionnelle : danse ancienne, et l'honneur qu'elle dégage démontre la valeur de la femme dans les sociétés amérindiennes traditionnelles. Les pas, précis et contrôlés, évoquent la grâce et la beauté.

Danse de la robe à clochettes : (Jingle Dress Dance) Contrairement à ce que son nom indique, la robe de ces danseuses n'est pas ornée de clochettes, mais de cônes de métal, qui s'entrechoquent entre eux lors de la danse, ce qui fait son bruit de clochettes particulier. Fancy Shawl : C'est une danse plus spectaculaire que les autres danses de femmes, les danseuses exécutant des sauts, des coups de pied et des tours rapides au rythme de la musique. Elles doivent toutefois le faire d'un mouvement fluide et avec une certaine grâce. La métaphore souvent utilisée pour décrire le Fancy Shawl est le papillon, les mouvements que la danseuse exécute avec son châle évoquant le vol d'un papillon.

Les drums se relaient pour assurer musique et chants

Danseur de Fancy Feather Dance Danseurs de Grass Dance (sauf la casquette)

Danseuses de Fancy Shawl, danse du papillon

Défilé final des organisateurs avec au premier plan, une danseuse en robe à clochettes

Là se termine la première partie du voyage. Il reste encore plus de 2 semaines avec des visites aussi étonnantes que variées. Mais avant de clore cette partie, je tiens à expliquer qu'on inclut pas un Pow Wow dans un circuit, on construit le circuit autour du Pow Wow. Il n'est pas toujours facile de connaître les lieux où sont prévus les pow wow, mais il sont souvent reconduits d'une année sur l'autre, généralement le weekend. En fonction des visites de bases qui servent à bâtir un itinéraire, il faut choisir les dates (au jour près) pour se trouver au bon endroit au bon moment. C'est aussi cela qui explique le choix de notre départ le 1er Mai.

Bientôt la suite, après les indiens d'aujourd'hui, les indiens d'hier et les curiosités géologiques du Nouveau Mexique, entre d'autres rencontres avec le Rio Grande.

SUITE EN PAGE 4

Voir aussi 2009 : voyageforum.com/...ost=2697683;#2697683

et 2010 : voyageforum.com/...ost=3750053;#3750053

et les parcs rarement évoqués : voyageforum.com/...ost=4192400;#4192400
Voyage en Namibie: période et circuit English translation pending
by ValGas · 2012-05-30 · 33 replies
Bonjour, Nous sommes en pleine préparation d'un voyage en Namibie pour un couple et 1 enfant de 12 ans, déjà habitués à voyager. A force de lire et relire les différentes discussions, nous ne savons plus à quel saint nous vouer. Notre interrogation première est : quelle est la meilleure période pour notre voyage de 3 semaines ? Nous hésitons entre ces différents choix avec les éléments suivants que nous pensons avoir compris: - en octobre, à priori plus d'animaux, végétation et routes plus sèches - fin avril, début mai : la saison des pluies se termine, belle végétation, peu de monde mais route parfois impraticables et 4x4 indispensable - juillet : plus d'animaux visibles mais il peut faire très froid Nous avons envie de camper, de voir des animaux et de ne pas avoir trop froid avec un budget d'environ 2.000 euros par personne (avion compris). Vos avis nous serait donc très utile pour nous décider sur la période et le circuit idéal. Merci d'avance
Voyager seul, pourquoi? English translation pending
by Mimourita · 2012-05-06 · 127 replies
Bonsoir, J'ai pu voir qu'il y avait un sujet sur "voyager seul, sauter le pas" qui soulevait la question d’où aller en voyageant seul ... J'aime beaucoup voyager et autant dire qu'en ce moment ça me démange, mais je ne m'imagine pas faire ça en solo ni avec une personne inconnue (encore que je commence à l'envisager!) et ça m’intéresserait beaucoup de savoir ce qui vous a motivé à partir seul(e) la première fois (enfin toutes les fois d'ailleurs!) ^^
Bornéo entre jungle et océan English translation pending
by Grisemote · 2012-04-29 · 71 replies


Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec les photos l'illustrant ici:
https://sites.google.com/...entrejungleetoceans/

« Bornéo, en Malaisie ??? Bigre pourquoi pas, mais pourquoi -là ? » . Bornéo représente un peu naïvement pour moi l’île aux coupeurs de tête qui jouent aux apéricubes dans une jungle inextricable pour son côté romanesque, mais aussi un peuple de grands constructeurs de produits informatiques, avant l’arrivée massive de la Chine sur nos marchés. Quelques images sont également rattachées à la Malaisie, comme les fameuses tours jumelles de Kuala Lumpur vues dans quelques films, l’huile de palme responsable de la déforestation de la forêt primitive et de ses habitants ...donc des idées floues et contradictoires sur cette partie du monde, croyant au passage que Bornéo était plutôt une île Indonésienne (ce qui n’est pas faux, mais pas complètement vrai non plus). Des choix ont été faits : pas de camping : le pays ne s’y prête pas. Il faut dire que le logement n’est pas trop cher non plus. Cela signifie aussi un peu moins d’indépendance. prendre du temps dans chaque endroit au détriment de certains autres pour ne pas simplement butiner, mais apprécier au maximum chaque point de chute. exit les longues randonnées guidées dites très difficiles, ne sachant pas comment nous allions supporter la chaleur et la marche dans la jungle. « Out » aussi les retours à la nature hors de portée de notre bourse et les séjours au contact des tribus qui ne sont pas notre « tasse de thé ». nous gardons comme d’habitude une forte orientation vers la nature: jungle et une nouveauté, la découverte des fonds sous-marins en « snorkeling », c’est-à-dire palmes, masque et tuba.

Thibaud, l’aîné, n’a pas souhaité suivre le reste de la famille qui pour la première fois part à quatre.



Premier saut de puce - départ pour Amsterdam depuis Lyon sans problème. L’aéroport est très attractif de par son architecture et les boutiques qui le composent. Nous sommes en transit et il n’est pas possible de vraiment visiter, ce que nous regrettons. Deuxième saut, de kangourou cette fois – départ pour Kuala Lumpur avec KLM (très bien, rien à redire). C’est un peu la routine maintenant – repas, un, deux ou trois films pour les plus accros (le discours d’un Roi et Black Swan pour moi), avant d’essayer de trouver le sommeil dans la position la moins inconfortable. Il faut quand même dire que depuis nos premiers voyages, les écrans personnels dans l’avion avec la filmothèque associée et les appuis-tête réglables latéralement ont bien amélioré le confort général. Le temps parait vraiment moins long et le sommeil plus facile à trouver. A l’arrivée, la chaleur et l’humidité sont au rendez-vous. Tant mieux, c’est que nous ne nous sommes pas trompés d’avion. Nous profitons de l’aéroport pour changer des euros afin de payer les prestations. Ce n’est pas, loin s’en faut, le meilleur taux que nous ayons trouvé. Comme les banques ne manquent pas dans ce pays, il y a mieux à faire que de réaliser l’opération là. A la douane, nous rencontrons de nombreuses femmes en burqa, toutes de noir vêtues, jusqu’aux gants. Impossible de connaitre la marque des chaussettes, ce qui finalement n’est pas si grave. D’après nos renseignements, nous savions que la Malaisie était un grand pays musulman mais plutôt modéré, d’où une certaine surprise.

Nous prenons notre premier contact avec le pays grâce à notre chauffeur de taxi très loquace qui nous prend en charge pour l’hôtel que nous avions réservé à Kuala Lumpur. La verdure luxuriante essentiellement composée de palmeraie à huile côtoie des villes modernes et des petits villages de maisons basses. L’infrastructure routière est en tout cas sur cette partie de bonne facture et parfaitement entretenue. Notre homme répond aux nombreuses questions que nous lui posons et nous explique les rudiments de ce qu’il faut connaitre pour mieux appréhender son pays. Il nous explique par exemple que Kuala Lumpur est un cauchemar pour les taxis à cause des bouchons inextricables qui s’y produisent (à prendre en compte pour les temps de trajet). Il répond à notre interrogation sur nos femmes en noir de l’aéroport qui sont, nous nous en doutions un peu, des vacancières en provenance du golfe (la Malaisie est d’après lui leur principale destination touristique). Notre chauffeur nous fait part de son temps de travail (quasi 7 jours sur 7 de 7 heures à 20 heures et plus) avec quinze jours de vacances. Difficile de savoir si c’est vrai, mais si c’est le cas, tout cela n’est pas réjouissant. Notre taxi nous dépose au cœur de Chinatown au « 5 elements hôtel », réservé par internet. La chambre est assez confortable, en tout cas largement suffisante pour nous reposer du voyage! Avant de nous assoupir, nous ne résistons pas à l’envie de tester nos premiers mets malaisiens… à Chinatown. Le quartier est plutôt animé, bon enfant et sans pression particulière sur les quelques touristes trop facilement reconnaissables. Il fait chaud, humide et cela fleure bon les grillades. Installés en plein air à la petite table d’un des restaus, nous goûtons le plaisir délicieux d’avoir changé d’univers en quelques heures, tout en attendant nos brochettes de poulet et notre bière. Un petit tour entre le dédale des boutiques puis nous retournons dans nos chambres rattraper notre décalage horaire (8 heures quand même). Comme d’habitude, ce type d’hôtels est assez cher pour le pays avec du personnel local et on retrouve le « vrai » niveau de vie dans la rue au moment d’acheter à manger. Là c’est presque dérisoire.



Premières bulles chez les junkies

Le lendemain, nous repartons pour Bornéo après un lever à cinq heures du matin propice à nous remettre d’aplomb. En fait, il était prévu de rester à l’aller à Kuala Lumpur, puis au retour, mais l’info que nous avions omise, c’est que les deux aéroports (international et low cost), se trouvent à une heure et une heure et demi de route de la capitale. Mauvais choix donc. Il aurait été préférable de ne visiter Kuala Lumpur qu’une fois. Le taxi n’est pas cher (environ 20 à 25 € pour une heure). Nous traversons la ville en pleine nuit, toute à fait déserte. Enregistrement simple (sécu presque laxiste, mais c’est un vol intérieur) et 2h15 de vol plus tard nous arrivons à Tawau sur l’île de Bornéo où doit nous attendre une voiture de Scuba Junkie, l’organisme avec lequel nous avons réservé « nos plongées ». Celle-ci nous emmènera jusqu’à Semporna, ville pas très bien cotée à cause des réfugiés Philippins qui tentent d’y survivre, pour embarquer pour l’île de Mabul où nous devons passer quelques jours. Tout le long de la route, nous ne voyons que des plantations de palmiers à huile qui ont remplacé la jungle. Bon sang, mais qu’ont-ils fait de leurs forêts ? Très inquiétant en tout cas cette monoculture sur des centaines de kilomètres. La forêt endémique primitive et toutes ses richesses ont été purement et simplement rasées. Nous qui avons l’habitude de prendre des clichés à chaque tournant, là, le déclencheur reste au repos. Les champs de palmiers à huile à perte de vue nous laissent de glace, ce qui dans l’ambiance du pays n’est pas peu dire. Arrivés chez Scuba junkie à Semporna, nous apprenons que nous ne pouvons pas repartir pour l’île de Mabul dans la foulée à cause de la mer trop agitée. Flûte, nous voilà bloqués dans cette ville pas trop engageante, et de plus, le lendemain il était prévu de plonger à Sipadan, lieu réputé et tant attendu pour lequel nous avons « cassé notre tirelire ». C’était bien la peine de se lever si tôt ! La bonne nouvelle, c’est que « Scuba Junkie » avait pris l’initiative de déplacer notre journée à Sipadan au jour suivant. Nous cherchons un hôtel pour passer la nuit et repartir le lendemain : le « Seafest Hotel » fera l’affaire, avec ses belles chambres et sa piscine, à cinq grosses minutes de Scuba Junkie. Cela aura au moins la vertu de parfaire la récupération du décalage horaire plutôt confortablement. L’hôtel est situé juste au-dessus du port, et nous passons un bon moment à regarder le retour de pêche avec des bateaux bardés de projecteurs pour la pêche de nuit. Piscine, repas du soir à l’hôtel. On découvre le « steam boat », sorte de fondue chinoise avec beaucoup de poisson.

Balade en aquarium

Le lendemain, bon pied, bon œil, nous partons comme prévu pour Mabul. La mer a retrouvé son calme. Les 2 x 115 chevaux mugissants de notre bateau nous transportent en une bonne heure à Mabul sur une mer plate, au milieu d’un dédale de petites d’îles volcaniques recouvertes de forêt dense. L’air est chaud et la balade en mer ne manque pas de sel.

A peine arrivés, nos Junkies nous accueillent sympathiquement à l’embarcadère, nous indiquent nos bungalows et prennent le contrôle des opérations : nous devons aller plonger sur le site de Kapalaï. Trois plongées sont prévues dans la journée. Pour le déjeuner, la formule est simple : un buffet est servi, sans aucune prétention et chacun se sert et s’installe où il veut sur de grandes tables du type réfectoire. Si le cadre est tout à fait à notre goût, la cuisine reste basique mais l’ambiance est là, plutôt jeune, insouciante et pleine de récits de plongées. Mabul n’est pas une grande île, mais c’est le camp des accros à la plongée. Notre bungalow familial est neuf et n’a qu’un seul défaut : il sent fortement le vernis (normal, les autres bungalows d’à côté sont en cours de finition – portes et vernis - pour être attribués dans la semaine => nous apprendrons d’ailleurs plus tard que toutes ces constructions dans le camp sont dues à un incendie qui a ravagé la moitié des bungalows en février !). Une nuit à passer et nous pourrons en changer. Pour le reste, tout en bois, il est du meilleur effet et s’accorde bien avec le contexte.



Après quelques tours d’hélices, notre bateau nous dépose sur le premier site de plongée (palmes, masque, tuba). Pour les enfants, c’est une grande première. Ils n’ont jamais vus les fonds sous-marins en dehors des aquariums. Bingo ! Là, l’aquarium est juste en-dessous de nous. Le premier contact est saisissant. L’eau est chaude (mais un shorty reste nécessaire car on se refroidit vite), les coraux tapissent le fond qui ne dépasse pas les deux à trois mètres, et la multitude de poissons multicolores de toutes tailles et de toutes formes est au rendez-vous. La nature est vraiment inventive. Nos premières tortues nous croisent dans l’indifférence. Une commère de murène blanche passe sa tête entre deux rochers. Grandiose. Côté dîner : Heu, le dimanche le cuisto devait être en congés. Pas terrible du tout. Les autres jours seront plus favorables aux papilles (en fait, le mauvais état de la mer pendant plusieurs jours avait interdit la livraison de certains produits, notamment des produits frais qui sont arrivés par la suite). La nuit fut plus dure, avec l’odeur, la grosse chaleur tempérée par trois gros ventilateurs, et le jet-lag. Je me réveille à deux heures du matin – impossible de me rendormir. C’est le moment de faire des mails (car le wifi fonctionne alors qu’il est saturé en journée). Super pratique et bien plus efficace que le téléphone avec les horaires et le peu de temps que l’on a pour communiquer. Vive le wifi.



Le jour où Grisemote devint une légende.

Réveil à cinq heures du matin. Dur, dur. Après un petit déjeuner léger, nous partons pour Sipadan, THE site mythique de plongée. Comme tout mythe, il se gagne : il faut s’inscrire plusieurs mois à l’avance et seules cent vingt personnes sont autorisées à pénétrer dans cette réserve chaque jour. Enfin il se gagne … il se paye aussi fort cher, avec une flambée des prix ces dernières années! Petite particularité moins réjouissante, cette île paradisiaque est maintenant gardée par des militaires et il est impossible d’y séjourner, car elle est restée tristement célèbre par une prise d’otages sanglante qui s’y est déroulée en 2000. La petite île de Robinson est de toute beauté avec son sable blanc, ses palmiers généreusement courbés vers l’océan, et sa jungle exubérante. Une carte postale. Dès les premiers coups de palmes nous sommes au milieu des requins et des tortues, dans un jardin de corail habité par les populations les plus cosmopolites que l’on puisse imaginer. Toutes les couleurs de l’arc en ciel sont ici représentées avec des gabarits partant du minuscule poisson au requin de plus d’un mètre, en passant par les barracudas, en bancs, se nourrissant dans le courant. Quel spectacle ! La grande particularité du site pour les plongeurs en bouteille que nous ne sommes pas, c’est à-pic de six cents mètres qui entoure l’île, après un court plateau corallien. La chute vers les abysses est vertigineuse. De la surface, cette zone d’un bleu profond d’où apparaissent et disparaissent requins et tortues est à la fois attirante et un peu effrayante. Nous ferons quatre plongées dans la journée, entrecoupées d’un casse-croûte revitalisant pour nous permettre de nous ressourcer. L’air des profondeurs, ça creuse. Une heure de plongée, une heure de repos ! Si les plongeurs plongent bien une heure, mais avec un temps de préparation conséquent, nous, petits snorkelers sommes à l’eau dès le début de session. Autant dire que Sipadan, on en a bien profité ! Le capitaine du bateau veille sur nous et un geste de la main suffit pour le faire venir. Tout comme les plongeurs, nous avons notre petit briefing nous indiquant où aller et ce que nous pouvons y voir, avant chaque plongée. Le matin, le groupe des générateurs de bulles (les plongeurs donc) a vu des requins marteaux, fait à priori rarissime ! A la remontée, tous sont surexcités, particulièrement le jeune responsable de palanquée qui informe chaque bateau alentour de leur chance inouïe par un signe (les deux points fermés au niveau de la tête pour indiquer les deux yeux du « requin marteau ») L’après-midi, alors que nous sautons dare-dare à l’eau attirés par les ébats d’un couple de tortues, Grisemote aperçoit, venu des profondeurs, une forme caractéristique au-dessous d’elle, qui lui rappelle un air familier des aquariums: diantre, un requin marteau ! Ça avait l’air si important pour les plongeurs, qu’elle s’empresse de les prévenir sur le bateau alors qu’ils sont en train de s’équiper. Les plongeurs, sceptiques car ce type de requin se trouve généralement en grande profondeur, pour les plus rapides, verrons l’engin binoculaire glisser entre les eaux. Un requin marteau vu par une snorkeleuse. La nouvelle se répand comme une trainée de poudre. Encore un coup du réchauffement climatique … Elle fait le tour de Scuba junkie et le soir au réfectoire, on ne parle plus que de LA journée des requins marteau et de « celle qui a joué avec l’un d’entre eux en surface », une légende ! Il faut donc assumer ma place de mari d’une légende vivante. Je raconte donc l’épopée héroïque à ceux qui la demandent : « Ben, une masse grise est passée près de Sylvie (et probablement à côté de moi mais je ne l’ai pas vue). Il parait que le poisson était marteau ». Voilà ! Dans dix ans, ceci devrait pouvoir se transformer en une belle histoire à rebondissements si chacun y met du sien. Ils sont fous ces junkies ! Le lendemain est une journée de repos / transition. Beaucoup de fatigue accumulée aura fini par miner le moral des troupes. Pour ma part, un gros mal de crâne dû à la fatigue et au décalage horaire me clouera à dormir sur un banc de la salle commune, notre bungalow ayant été rendu. Le reste de la famille, plus en forme, fait le tour du village alentour et une petite plongée au niveau du ponton de l’embarcadère. Ces petits villages de pêcheurs, bien que visiblement très typiques, montrent le niveau de vie très bas des familles. Aux alentours de 16h00, nous repartons en bateau vers Semporna, qui est le lieu d’embarcation de nos prochaines plongées, vers Sibuan et Mataking. Destination : l’hôtel Seafest, toujours pas donné, mais globalement bien rendu. Piscine, puis diner dans le restau des junkies (sympa mais pas des plus typiques) avant une grosse nuit réparatrice.



Les deux jours qui suivent sont consacrés à la plongée sur l’île de Mataking et sur Sibuan, deux îles paradisiaques avec des plages de sable blanc ourlées de cocotiers sur fond de verdure. Les bancs de méduses gâcheront un peu la fête (notamment de Robin). Nous ferons trois « plongées » par jour, toujours entrecoupées de repos sur l’île.



Sibuan est une île incroyable : c’est une bande de sable avec des cocotiers, un petit village de pêcheurs et une nursery de tortues qui sont remises à l’eau quand elles sont moins vulnérables. L’île est vraiment paradisiaque de notre point de vue d’européen. Ceci dit, dans la journée, il est impossible d’y tenir tellement il y fait chaud ! Pour la plongée, le spectacle vaut bien entendu le détour. Le côté obscur de l’île est qu’hélas, pas mal de fonds ont été dynamités par des ignorants qui se disent pêcheurs. Assez désolant, car outre le fait que cela soit interdit et tue tout sans discernement, il faut des dizaines d’années ensuite pour reconstituer les massifs coralliens, source de toute la vie aquatique locale. Les deux soirs de suite, après la piscine réparatrice, nous mangeons au restau « steak house », on ne peut plus local malgré le nom tape à l’œil, où les menus sont complets pour 7,5 ringgits (soit moins de trois euros). A conseiller pour ses jus de fruits frais et ses petits plats typiques dans une belle ambiance. A Mataking nous avons subi un orage. Une bonne vingtaine de minutes avant l’assaut des gouttes, le ciel devient de plomb et la lumière baisse de deux tons. Les bourrasques furent intenses mais de courte durée et moins d’une demi-heure plus tard, le grand bleu était de retour. Trop facile !



Nasiques à gogo

Tout à une fin et nous quittons le périple plongée le lendemain pour la jungle près de la ville de Sandakan (cinq heures de route pour trois cents kilomètres). Palm trees à perte de vue du début à la fin du voyage. Grrrr. Notre chauffeur voit cela comme une belle réussite : la Malaisie est le premier exportateur mondial d’huile de palme. Indéniable. A l’arrivée, nous logeons au Paganakan Dii, notre étape de fin de la journée, bien loin des sentiers battus. Le bungalow est tout simplement superbe, avec une vue sur le rideau de jungle qui cache les palmeraies. Bel endroit, aménagé avec goût (au moins le nôtre). Loin de tout, le soir nous mangeons sur le site qui ressemble à la taverne des pirates des caraïbes avec ses barriques, ses tables et sièges en bois, sommaires, le tout au son des grillons et autres insectes qui claironnent leur joie de vivre (ou d’être encore en vie). Bel accueil de toute l’équipe. A recommander. Le lendemain matin, nous partons en taxi pour Labuk Bay, haut lieu de sauvegarde des nasiques (proboscis monkeys en anglais), singes que l’on trouve uniquement sur l’île de Bornéo. L’animal est rare, d’autant plus que l’élevage intensif des palmeraies a décimé leur habitat naturel. A Labuk Bay, un riche producteur d’huile de palme aurait pris conscience que les nasiques allaient disparaitre et a créé une réserve implantée entre de grosses plantations de palm trees dans un décor de jungle qui résiste à l’envahisseur, au niveau de la mangrove (le remord peut être). Pour animer joyeusement tout cela il a fait construire deux plateformes pour les nourrir, endroits privilégiés pour les admirer à l’aise au moment des repas. Dévoué pour la bonne cause le producteur, n’a pas été jusqu’à replanter la jungle. Le mécénat à ses limites. Comme toute bonne réserve qui se respecte, elle est aménagée pour le tourisme. Le Nipah Lodge, bien que pas donné pour le pays, est extra et calme, en plein milieu de la mangrove. Les bungalows sont de toute beauté et très agréables à vivre (ventilos et air conditionné). Loin de tout, nous devons manger au restau du lodge qui bien qu’étant de qualité manquerait presque de variété. Nous sommes également tributaires du véhicule du lodge pour les plateformes, à quelques kilomètres de nos appartements, avec pour activité principale à heures fixes : nourrir les stars locales. Au niveau des plateformes, le petit guide jovial du lodge, Jonathan, qui parle le nasique sans accent, les appelle avec des cris très caractéristiques. Les sommets des grands arbres commencent alors à s’agiter et une horde de singes gymnastes arrive en sautant d’arbre en arbre avec souplesse et audace pour se repaitre de légumes et de pancakes. Pas trop farouches, les nasiques savent rester assez distants sans être sauvages. Mais quelle sinistre plaisanterie a incité un créateur à positionner un tel appendice nasal sur un singe au demeurant si sympathique ? Si le tout peut porter à rire, en revanche, le nasique est le seul singe qui peut nager. Et toc, on n’a rien sans rien. Y ‘a une justice quand même! En lisant les infos sur Voyage Forum, il est dit que c’est un lieu où l’on peut rester trois jours sans s’ennuyer. Grisemote n’a prévu que deux jours. Deux jours d’observation de nasiques me direz-vous, on pourrait finir par les avoir dans le pif ? Bon ! N’étant pas tous des zoologistes invétérés, sans pour autant être réfractaires à l’observation animalière, certains membres de l’épopée ont fini par manquer d’enthousiasme à la vue de ces bipèdes à l’estomac insatiable. Certes, le site est super, les singes sont en liberté et photogéniques à souhait, mais les deux plateformes restaurant pour singe n’ont rien de naturel et le tout finit, sur deux jours, par être, comment dire, un poil répétitif. Une bonne journée aurait peut-être suffit … au moins pour l’un d’entre nous. Les plateformes d’observation se trouvent loin du lodge, on ne peut pas aller se promener à pied, il faut être tributaire d’un véhicule que nous n’avions pas. Et le lodge est au milieu de la palmeraie, et c’est calme, très calme, peu de faune, à observer. L’après-midi du deuxième jour, détectant un je ne sais quoi d’ennui furtif dans nos yeux, Jonathan nous propose une petite escapade dans la mangrove: court, instructif et finalement bien sympa. Nous y apprendrons une technique de pêche très ingénieuse de ces teignes de macaques à longue queue (long tail macaque) : ils laissent traîner leur queue dans un des multiples trous de crabe de la mangrove. Le crabe, croyant être livré à domicile, pince la queue et hop, le tour est joué ! Malins ces singes ! Le soir, notre petit guide, qui ne tient pas en place, nous invite (moyennant finance) à un night walk (cela fait plus aventurier que « marche de nuit » n’est-il pas ?) pour voir « un arbre de noël ». Bigre ? C’est tout simplement un arbre particulier sur lequel des lucioles (qui sont en fait de minuscules scarabées) s’agglutinent. Pas de doute, l’arbre est bien éclairé. Disons que c’est une guirlande un peu sous-voltée mais qui a son petit effet, sans tomber dans le spectaculaire. Sur le chemin, nous croisons un chat sauvage avec sa proie dans la gueule qui s’arrête devant nous pour prendre son apéritif. Aïe, coincés à l’arrière de la voiture, nous manquons les photos. Grisemote en parle encore !

La minute culturelle de Grisemote : Les nasiques ont vraiment une drôle de tête. Les mâles dominants ont un appendice nasal extrêmement développé, c’est un pouvoir de séduction pour les femelles, et ça leur sert aussi de « corne de brume » pour alerter la tribu d’un éventuel danger. C’est très amusant de les entendre communiquer. Les femelles et les jeunes ont un petit nez retroussé. Ils font aussi partie des singes qui peuvent nager, d’ailleurs ils plongent très bien. C’est pour ça qu’ils aiment vivre en bordure de mangrove ou de mer, c’est un moyen d’échapper aux prédateurs, et un côté de moins à surveiller! De plus, ils ont un gros bidon ! En fait, ils possèdent deux estomacs comme les vaches. Plusieurs familles cohabitent, mais un seul mâle dominant est toléré. Les autres mâles font partie d’un groupe, que là-bas on appelle « batula group » (je n’en ai pas trouvé la traduction). Deux repas leur sont servis par jour. Une vraie pension complète. On leur sert légumes et pancakes sans sucre car les nasiques ne peuvent absolument pas consommer de sucre sous peine de mort, et se nourrissent exclusivement des végétaux de la jungle. Alors que la première plateforme est en pleine jungle, la deuxième est attenante à un bâtiment habité par d’autres singes très attachants: les silver leafs. Ces petits singes tout gris, avec la coiffure de David Beckham sur la tête, nous accueillent avec d’autres congénères. Nous les avons crus apprivoisés alors qu’en fait ils sont juste très conviviaux (nous en recroiserons à plusieurs reprises durant notre voyage). Nous passons un bon moment à les regarder de très près. Les petits sont tous roux, très rigolos. Repas favori : les haricots et la plupart du temps les feuilles d’arbre. Même si le remplissage de leur estomac les guide, ils ne seront pas là systématiquement. Il faut donc savoir en profiter. Pour finir, quelques calaos (hornbills) amateurs de bananes viendront compléter la panoplie des bêtes sauvages apprivoisées du lieu.



Impitoyable Jungle

Prochaine étape, nous partons pour la rivière Kinabatang et sa jungle exubérante. Encore un lieu très attendu, paraît-il un grand moment d’après le forum de voyageurs. Après beaucoup d’hésitations compte tenu des avis des uns et des autres, nous choisissons ce raid avec Kinabatang Natur Lodge. Le trajet pour y parvenir fut quelque peu chaotique, avec un aller d’une bonne heure et demi en taxi pour Sandakan pour revenir quasiment à notre point de départ 1h30 après en car « tape cul » (visiblement un malentendu avec la personne avec qui nous avions réservé !) suivi de deux heures dans le même véhicule pour arriver à notre trip jungle. Durant le trajet, il faut avouer qu’à part dormir il n’y a pas grand-chose à faire : palmiers à huile à perte de vue et heureusement quelques villages. Les routes ne sont pas le lieu d’une vie intense non plus. Le goudron est plutôt « correct», arpenté par des véhicules du type qui a beaucoup vécu ou de beaux 4x4 neufs rutilants, ponctués de gros cars « brousse », petites motos ou grosses mobs scooter. En général, les bords de route près des villes et villages sont nettoyés et l’herbe coupée ce qui donne un aspect plutôt « propre » et agréable. Les villages sont souvent petits avec de petites mosquées pas très démonstratives. Côté religion justement : La religion musulmane est très majoritaire, mais elle n’est pas la seule : chrétienne, hindouiste, sikh, bouddhiste, …. Tout ce petit monde cohabite a priori très bien dans ce qui nous apparait être une certaine harmonie. Pour le voile par exemple, c’est suivant les endroits 40 à 60 %. Ceux-ci sont souvent colorés. A noter cependant qu’à l’école « high school, à Sandakan, les étudiants portent des uniformes et pour les filles il y a un voile … Mais est-ce partout comme cela et que font celles qui ne sont pas musulmanes ? A Kuala Lumpur, nous verrons des mini jupes qui ne déteignent pas dans le paysage (portées uniquement par des chinoises !) Palm tree : Horreur, malheur ! Avoir massacré la forêt primitive, avec des arbres centenaires, voire millénaires, et toute la faune qui va avec, pour planter sur des kilomètres des palmiers à huile, c’est déprimant. Bien entendu, cela met en rogne de voir autant de bêtises, d’irrespect de la nature et du patrimoine naturel qui ne nous appartient pourtant pas. Le comble est qu’il faut maintenant payer et fort cher pour voir ce qui appartient à tous, notre patrimoine commun dit « naturel », que les gouvernements ont autorisé à massacrer et qu’il faut maintenant protéger dans des poches anecdotiques primitives au frais des touristes et peut être du contribuable. Mieux encore, comble de l’ironie, ces mêmes gouvernements passent pour être les protecteurs de ces mêmes lieux et des nasiques par exemple. Quant aux compagnies qui exploitent les palmiers à huile, il est fort à parier qu’elles gardent quelques parcelles vierges histoire de se donner bonne conscience vis-à-vis des populations. Bref, la grosse arnaque des hommes sur la nature, comme cela se pratique partout et à toutes les échelles. En y réfléchissant mieux, nous même gentils européens offusqués par cette destruction massive pour la monoculture, n’avons-nous pas saccagé notre forêt endémique pour y implanter notre agriculture ? N’avons-nous pas, sur des centaines de kilomètres-carré, fait de la monoculture dont nous ne voyons que le charme maintenant. En traversant une région viticole, un malaisien ne se poserait-il pas la même question que sur les palmiers à huile ? Bon, ceci-dit, sur place c’est quand même bien triste. Et même s’il y a de « bonnes raisons » à cela, on sent que la logique ne vaut que pour du court terme. D’ailleurs, déjà l’agro-alimentaire européenne commence à faire campagne contre les produits avec huile de palme …

Kinabatang Natur Lodge : « Spartiate land » pour « jungle trip »

A peine arrivés au lodge, nous partons pour une première visite du fleuve en bateau type « pirogue », mais à moteur. Il y a une bonne vingtaine de personnes par esquif, un guide qui parle anglais et un « pilote pisteur » qui a l’œil. Le fleuve est vraiment un bon moyen de visiter facilement la jungle. Nasiques, quelques oiseaux (calaos) et des macaques joueurs. La forêt est belle, avec de grands arbres majestueux, la lumière aussi et le petit vent tiède est du plus bel effet. Côté Bungalow, c’est plus mitigé – il y a le strict minimum : deux lits minimalistes, douche et sanitaire, le tout dans quelques mètres carrés, mais pas un de trop . Heureusement il y a des compensations : le wifi, l’électricité et un ventilo, indispensable si on veut avoir une petite chance de dormir. Autre bonne surprise : le buffet, pas plantureux mais plein de bonnes choses locales. Le camp est entouré d’un fil électrique, mais pourquoi diantre ? En fait, c’est pour les éléphants pygmées que hélas nous ne verrons pas (juste leurs bouses !). Ils viennent dans le coin tous les six mois, et à priori nous apprendrons plus tard qu’ils sont passés après notre visite. No comment ! Avant de dormir, une marche de nuit du type « promène touristes », autour du camp, nous divertit quand même. On voit un peu la jungle de nuit, c'est-à-dire pas grande chose. Une pluie s’installe en fin de parcours et qui durera une partie de la nuit. Les sangsues seront donc de la fête le lendemain … Le lendemain, le réveil sonne à 5 heures 45 pour un safari fluvial, dans les brumes du petit matin. Côté faune, c’est plutôt désert (quelques gibbons insomniaques de loin tout de même). Ils doivent tous dormir les veinards. Ce qui sauve l’affaire c’est une douce lumière sur le fleuve brumeux lors du lever du soleil. De retour au camp, après un petit dej qui finit de nous réveiller, nous partons pour une marche de trois heures dans la jungle. On y est cette fois! Jusqu’au cou, ou plutôt jusqu’au -dessus des bottes. Avec les pluies de la veille, le chemin se transforme parfois en bourbier géant digne de Koh Lanta. La discipline consiste donc à éviter de toucher les feuilles des arbres pour ne pas attraper de sangsues, à prendre la trajectoire la moins grasse possible pour ne pas tomber et à serrer les arpions pour conserver ses bottes au pied (la boue fait ventouse). La progression est lente, et en trois heures nous ne ferons que quelques petits kilomètres (pas plus de 3 ou 4). Côté faune, c’est le désert vert. Quelques petites bestioles se montreront. Il faut dire que l’on fait un potin de tous les diables avec un groupe de quinze à vingt personnes, dont des chinois volubiles exprimant sans retenue toutes leurs impressions d’un bout à l’autre du groupe. Bien sûr, c’est sans compter les moustiques et les sangsues accrochées aux feuilles et qui attendent sagement le touriste en mal d’exotisme, ou dans la boue pour remonter le long des bottes. Lucas est le premier touché et passe sangsue d’or avec deux morsures. Sylvie est sangsue de bronze avec une touche sur la hanche . Robin est déçu. Il en sort indemne, idem me concernant. Belle forêt. Au total, l’impression est plutôt très positive, même si cela reste touristique. Avec la chaleur et l’humidité étouffante, Sylvie n’est pas au mieux. Arrivés à notre cabane (le terme convient mieux que bungalow), quelques petites surprises nous attendent encore. Une fois la douche prise, Grisemote s’aperçoit que des sangsues se sont accrochées à sa sangle d’appareil photo et commencent une petite virée sur les draps du lit. Il faut rester vigilant avec ces petites bêtes amoureuses … de chair fraiche. Pour ma part, la boue ayant repeint une partie de ma chemise lors d’un pas hasardeux de trop dans un des bourbiers traversés, je m’aperçois après lavage, en l’étalant pour la sécher, qu’une petite mignonne y attendait son casse-croûte. Conclusion : pas vues, pas prises, partout elles se faufilent, loin du regard elles attendent, sans heurt elles se nourrissent, au grand dam des hommes, qui une fois de la jungle revenus, pensent ne pas être mordus. Le déjeuner avalé avec délectation, nous enchaînons par une grosse sieste pour rattraper notre lourd retard de sommeil. Au réveil, Grisemote découvre un peu de boue dans son nombril. L’enquête du comité hygiène et sécurité révèlera l’improbable, l’insoutenable. La violence des faits dépasse notre imagination (des plus fertiles en matière de voyage concernant Grisemote). La boue n’est autre qu’une mare de sang séché. Goulument, une petite sangsue est à table depuis plusieurs heures, nichée au fond du nombril accueillant et chaud. Le gite et le couvert. Comme nous avons estimé qu’elle appartenait à la catégorie des squatters, l’expulsion fut immédiate (avec du sel). Je tiens à préciser que malgré tout, aucune de nos visiteuses n’y a laissé sa vie. Après tout, elles sont chez elles, mais aussi un peu chez nous... Du coup Grisemote passe « sangsues d’or », comme quoi rien n’est jamais perdu. La fin d’après-midi est passée en safari sur la rivière. Nettement plus reposant que les treks jungle, on arrive en revanche à voir plus d’animaux (c’est pas Daktari non plus). Macaques, calaos, nasiques…. Sur un arbre immense, notre pisteur d’eau douce (ce qui n’a rien de péjoratif, mais c’est un fait) repère des ourangs-outans. Ah, du neuf et du jamais vu. Passant de branches en branches, à une hauteur assez vertigineuse, un couple se promène au-dessus de nos têtes avec l’aisance d’un trader dans un tableau de chiffres. Dommage qu’une bonne pluie s’invite au spectacle, rendant la visibilité hasardeuse pour les photos. En soirée, nous séchons le night-walk. De toute façon, il pleut. Cette escapade jungle fut plutôt positive. Certes, tout ceci représente un petit morceau de nature vierge perdu dans un océan de palmiers à huile, d’où certainement une faune allégée. Bien sûr, le trek jungle ne donne pas l’impression de traverser la forêt vierge de Bornéo, surtout avec un groupe important et un niveau de boue trop élevé pour faire beaucoup de chemin, mais la forêt est belle, le dépaysement est là et au final c’est bien l’essentiel. On pourrait s’interroger également sur le prix exorbitant du truc, pour une cabane équipée pour des spartiates avec quelques guides locaux (tout à fait compétents d’ailleurs), sachant qu’une heure de taxi ici vaut tout juste vingt euros. Le retour à la nature est surtaxé dirait-t-on. Mais ce n’est pas spécifique à la Malaisie puisque l’on retrouve cela également en Afrique. Disons que c’est le prix que l’on est prêt à payer et non ce que cela vaut …



Nous retrouvons la civilisation en revenant vers Sandakan, à notre logement de l’aller, le Paganakan Dii, dans le même chalet avec sa vue imprenable sur la jungle. A l’ouverture des valises, Grisemote débusque un nouveau passager clandestin : m’enfin, une petite grenouille trône sur ses vêtements, la dévisageant de ses yeux ronds. Comme il se doit nous la remettons à l’eau dans un nouveau parc d’attraction – un bel étang rempli de nénuphars non loin du lodge. Il faudra juste qu’elle se refasse de nouveaux amis. L’après-midi est consacrée à la visite de Sepilok avec ses orangs outans et son petit sanctuaire de jungle exceptionnel : le centre de découverte de la forêt tropicale. Très bien fait, la visite commence pour nous par la canopée. Des passerelles métalliques nous amènent au niveau des cimes des arbres où il est possible d’admirer ces géants feuillus (qui montent parfois jusqu’à 60 mètres). Souvent le tronc reste mince et sans branches pour s’épanouir vers le sommet. C’est la course à la lumière. Côté faune, on entend des chants d’oiseaux mais aussi la bonne humeur des touristes souvent plus attirés par la peur du vide que par les gazouillis exotiques. Les orangs outans restent un spectacle à voir. Nos cousins semblent en pleine forme et sont aussi à l’aise dans les arbres que devant les caméras et les flashs (avec peu de lumière au niveau du sol). Sepilok est un centre de réhabilitation des singes blessés ou orphelins, qui seront remis dans la nature ensuite. Comme tous singes « balanceurs » (type gibbon), ils ne peuvent pas sauter d’arbre en arbre comme le font les nasiques ou les macaques par exemple. Il leur faut des arbres de très grande hauteur pour s’exprimer. L’endroit est propice avec toutefois quelques filins pour permettre les passages entre arbres près de la plateforme touristique. L’espèce est protégée à cause de la déforestation intensive de la forêt primitive qui sonne le glas des hordes dont l’habitat est détruit. Toute cette petite manifestation est encadrée pour que le choc des cultures ne soit pas en notre défaveur, surtout avec les macaques joueurs à la main baladeuse (sur tout ce qui se mange et non ce qui est à croquer). En tout cas, les plateformes pour les nourrir sont un lieu idéal pour les admirer, même si tout cela n’a plus rien à voir avec la vie primitive. Une chose est sûre, les petits agrippés à leur mère n’ont pas le vertige. Nous rencontrons également un grand mâle mangeur de bambous. Sous son air débonnaire, il reste sous bonne garde, et pas pour le protéger lui.



Nous passons la soirée au Paganakan Dii, et après un réveil au son de la jungle qui s’étire aux premières lueurs de l’aube, nous partons à l’aéroport pour Kota Kinabalu, capitale du Sabah. Le vol au-dessus des massifs du Mont Kinabalu permet de voir qu’heureusement, sur les flancs de montagne, la forêt a quand même de beaux restes. Ce doit certainement être une zone protégée. A l’arrivée, nous louons une voiture pour être autonomes. Nous optons pour un véhicule du cru, une proton Wadja. Il faut goûter à toutes les spécialités locales, notamment celle du volant à droite, car la conduite est à l’anglaise. Ayant déjà eu à affronter ce type de configuration, il ne faut que quelques minutes pour retrouver ses marques. Les conducteurs ici ne sont pas particulièrement excités (voire carrément pépères), et respectent plutôt très bien les règles du code de la route. Résultat, on se sent en sécurité et pas vraiment dépaysés si ce n’est qu’ils roulent lentement même sans radars. Première étape, trouver notre hôtel au centre de Kota Kinabalu, le dayak hotel. Facile. Belles chambres royales ! Deuxième étape, embarquer sur un bateau pour Mamutik, une des îles du Tunku Abdul Rahman National Park, à quelques miles des pontons. De multiples petites compagnies assurent les liaisons et nous choisissons au pif celle qui nous a semblé être la moins surpeuplée. C’est vrai que c’est le lieu de rendez-vous des « Kotakinabalais » pour une journée en famille. Petites et bien accueillantes, les îles sont du coup surpeuplées. Ce n’est pas la côte d’azur non plus et on trouve largement de quoi poser ses serviettes. Les fonds sont poissonneux avec du corail, mais l’eau, troublée par les va-et-vient incessants des bateaux, est moins claire que ce que nous avions connu auparavant. Le bruit des hélices qui s’approchent des côtes donne toujours l’impression que l’on va se faire tailler en pièce. Une journée pas désagréable au bord de la mer, mais si c’était à refaire, nous la garderions pour autre chose. Le guide du routard est alléchant quant aux possibilités de diner en ville. Nous décidons de tenter l’exotisme sur le marché qui le soir se transforme en multiples « restos », où on choisit son poisson, ses crustacés, et où un cuisinier nous les prépare sur mesure directement au barbecue. Les enfants, adeptes de la chose, choisissent gambas et crabe… tout cela pour une somme, certes plus élevée que nos repas locaux quotidiens, mais qu’il serait impossible de concevoir en France.



Marchons sous la pluie

Le lendemain, départ pour le Kota Kinabalu National Park. Le mont Kinabalu est le sommet le plus élevé de Bornéo. Il culmine à 4095 mètres. Nous n’avons pas prévu d’oser l’ascension, qui se déroule sur deux jours et qui ne s’improvise pas à la dernière minute. C’est à organiser et réserver des mois à l’avance. Nous avions quelques craintes pour les enfants, mais finalement, tout au long des randos dans la jungle, ils étaient plutôt plus en forme que nous. Nous aurions donc pu le tenter ! Une autre fois peut-être ? Nous nous contenterons donc de sillonner ses flancs où la vraie jungle a gardé tous ses droits. Au départ des treks du National Park le ciel fait grise mine. Nous nous engageons sur un parcours de sept kilomètres sous une pluie fine, qui s’est rapidement transformée en pluie battante. Même sous l’épais couvert de la jungle, l’étanchéité n’est pas assurée. Où va-t-on ? Rapidement nous sommes trempés malgré les habits de pluie et avec l’altitude la température n’est pas si clémente que ça. On comprend en tout cas pourquoi la végétation est exubérante. Tantôt à seaux et tantôt modérée, la pluie ne nous quittera pas de toute la rando, transformant les pentes de terre en toboggans géants. Malgré les apparences ce ne fut pas la galère, même si un rayon de soleil ne nous aurait pas déplu. Côté oiseau, il faut croire qu’ils n’aiment pas l’eau. Côté flore, il y aurait eu de quoi faire, mais sous la capuche, le monde n’a pas la même saveur. De retour à notre voiture, bien refroidis et trempés jusqu’aux os (comme des Tom Yam – soupe locale- comme on pourrait dire là-bas !), nous rentrons à l’hôtel, le Celyn resort, pour reprendre des forces. Après une douche chaude réparatrice, nous partons déguster les spécialités locales du restaurant, en ayant pris soin de déposer nos chaussures trempées à l’extérieur, comme dans la plupart des lieux de ce pays. « Steam boat » au menu pour les enfants.



Larmes de volcans

Le lendemain nous partons pour Poring Hot Springs, sans nos chaussures jungles toujours trempées. Eh oui, même en Malaisie les nuits sont fraiches en altitude. Poring Hot Springs, c’est à l’origine une suite de bassins artificiels dans lesquels coule une eau chaude d’origine volcanique, aménagés par les japonais pendant la seconde guerre mondiale. Le site surfe aussi sur le côté jungle pour attirer les touristes, avec notamment un « canopy walk » (pont suspendu au sommet des grands arbres), quelques randos dans la jungle et un jardin botanique avec la possibilité parfois de voir une rafflesia, tout simplement la fleur la plus grande du monde. Cette fleur étant très rare, il faut être chanceux pour pouvoir l’admirer. Ainsi, dès qu’un bouton éclot, les propriétaires mettent des affiches partout pour en tirer le meilleur parti – car ici comme ailleurs, ce qui est rare est cher. Le jardin botanique en la matière n’avait rien à offrir, mais une rafflésia était visible chez un particulier. Nous suivons les conseils de visite du site et commençons par la canopée, en arrivant dès l’ouverture, avant le flot de touristes qui prend, parait-il, rapidement possession des lieux. Les ponts de cordes et de bambous accrochés à 30 ou 40 mètres du sol font leur petit effet, d’autant plus que l’ensemble est loin d’être rigide et que l’on passe les uns derrière les autres. Là aussi, même tôt, les hauts cris des apprentis aventuriers font fuir toute faune vers des lieux plus paisibles. Belle vue en tout cas. Nous enchaînons par une balade dans la jungle jusqu’à la grotte des chauves-souris, plus calme. Nous passons devant une cascade où les malaisiens (les hommes) se baignent dans la bonne humeur. Ensuite le chemin est désert jusqu’à la grotte signalée par une odeur âcre et musquée. Il faut s’armer de tout son courage et si possible d’une pince à linge pour y pénétrer, car l’odeur est vraiment éprouvante, et le sol jonché de guano. Bon ! Côté souris chauves, soit elles sont en mouvement, virevoltant en tous sens et c’est vraiment une gageure d’essayer de les prendre en photo, soit elles se reposent dans la grotte qui est aussi sombre qu’une nuit sans lune. Résultat, il y en a beaucoup, mais nous n’en avons pas vu tant que ça ! Pas grave, la forêt traversée est de toute beauté. Impatients et joyeux, nous partons vite grignoter un petit truc dans un des restaus locaux avant de nous attaquer à la rafflesia ! Nous suivons donc les affiches qui nous mènent à une cabane privée, remplie de propriétaires de la merveille tant convoitée à la mine moyennement engageante. L’un d’eux fait un rapide calcul de tête et annonce le prix (quelque chose comme 400 ou 500 ringgits), ce qui correspond en ces terres à une somme proprement indécente. En tant qu’instit, Grisemote refait un calcul mental tout aussi fulgurant, sur des bases tout aussi fantaisistes et annonce la couleur. Ce n’était pas la bonne. Les deux magiciens des chiffres s’affrontent alors dans une joute calculistique de haut vol, tel un certain Harry, et finissent par tomber d’accord (tu m’étonnes, ils n’allaient pas nous laisser partir sans voir ce bijou de famille – à ne pas confondre- si rentable). Le prix fut au final raisonnablement élevé. Nous avons ainsi passé fièrement avec succès la première épreuve. De là, un gamin d’une dizaine d’années, loquace comme une porte de prison, nous conduit sur une route, puis un chemin, puis un jardin. Bigre ! Et si nous avions signé pour une attaque en règle au coin d’un sentier ? Là ce serait cher payer. Nous finissons par arriver à un comité d’accueil pas plus réjouissant que le reste de la troupe. La deuxième épreuve semble s’achever à ce niveau. Un adulte nous fait signe de le suivre et nous découvrons … une rafflésia, entourée de plastique vert, encerclée de grillage, et nous derrière ! Comment dire… se serait-on fait un peu arnaquer sur les bords ? Pas complètement quand même puisqu’elle existe et que l’on peut la voir, mais c’est comme admirer un diamant dans une poubelle et sous bonne garde en plus, des fois que l’on parte avec du grillage. Pour jeter un voile pudique sur la mine sombre de la famille à ce moment-là, nous enchainerons par quelques propos culturels sur cette singularité de la nature : Pour commencer, elle a la désagréable habitude de prendre son temps pour éclore (le bourgeon met un an pour devenir fleur), ce qui semblerait expliquer sa rareté. Une fois épanouie, son diamètre peut atteindre jusqu’à un bon mètre. La rafflesia est une plante carnivore qui attire les insectes par une odeur de viande pourrie - charmant. Au final, c’est quand même une belle bête qui vaut le coup d’œil, si les conditions sont bonnes. Pour oublier, nous noyons notre déception dans les bains japonais et la piscine (il faut rajouter un supplément). Sans être inoubliables, les eaux chaudes (les larmes de volcan) détendent d’autant plus que chaque petit bassin, pour une à deux personnes, met un temps plus que conséquent à se remplir. Côté piscine, Grisemote a du mal à assumer son maillot de bain sous le regard croisé des malaisiens hommes et femmes qui se baignaient. Ici, même les chinoises pourtant parfois assez dévêtues à Kuala Lumpur se baignent en tee-shirt à manches longues et en short. Du coup, elle se rabat sur le jardin des papillons. Sur la route du retour pour le Celyn resort, il était prévu de se faire grignoter les arpions par les poissons docteurs. Ils devaient être en déplacement car nous ne les avons pas trouvés ! Arrivés devant notre chambre/bungalow, un élément nous interpelle. Nos chaussures qui étaient sagement rangées devant la porte pour se faire bronzer au soleil, sont éparpillées dans tous les coins. Soit elles ont fait une mêlée spontanée, soit on les y a aidées. Nous optons tout de suite pour la deuxième solution. Plus grave, il manque une des deux chaussures de rando de Grisemote – un enlèvement ! Nous prévenons la réception qui nous parle d’un « shoes killer», qui pourrait être le jeune chien de l’hôtel. Aïe ! Nous visiterons tous les buissons du jardin, la niche et les dépendances sans succès. Comme nous n’avons pas reçu de demande de rançon, nous avons dû nous résoudre à abandonner cette vaillante chaussure qui a marqué tant de territoires sans jamais rechigner. La jungle en sandales, de toute façon, c’était à essayer.

Viens chez moi, j’habite dans une « long house »

La route continue dès le lendemain pour atteindre la pointe extrême nord de l’île : « Tip of Bornéo ». Première étape : le « tamu » de Kota Belud, c’est-à-dire le marché. Il est typique et peu touristique. Nous y passons un bon moment autour des étals colorés à goûter à un peu de tout, souvent offert d’ailleurs, et déjeunons pour trois fois rien. Bonne ambiance. Le lieu vaut le détour.

Nous nous arrêtons ensuite à Sumangkap, un village entièrement dédié à la construction de gongs. C’est dimanche et à notre entrée, tous les villageois semblent dormir. Tous ? Non, une artisane résiste encore et toujours au sommeil et nous accueille dans sa boutique atelier. Continuant après la démonstration notre chemin, nous nous apercevons qu’en passant près d’autres boutiques, les dormeurs ne sont assoupis que d’un œil. Du petit gong pour sonner des événements de la vie, au grand gong de plusieurs mètres de diamètre, les artisans du village savent à priori tout faire. Les productions sont familiales et chacun a son style et nous explique pourquoi ses gongs sonnent mieux que ceux des autres. Nous finirons par acheter deux de ces indispensables instruments à une famille qui a su nous prendre par les sentiments en demandant une photo de nos fils avec leurs filles. En tout cas, ça marche !



Nous finissons notre périple par le point culminant de la journée : passer une soirée et une nuit dans une « long house » du peuple Rungus (grande maison de bambou qui abrite un clan familial). Ah, enfin de l’authentique et du partage avec de vrais locaux pur jus, dans un habitat réel et des conditions telles qu’elles devaient se pratiquer avant l’européanisation du pays. De l’extérieur, la maison a fière allure, montée sur des pieds de bambous au-dessus de la terre. L’accueil est un peu froid, mais après tout, on ne se connait pas. D’entrée de jeu, notre hôtesse nous demande de régler la note qui consiste en un tout : gîte, repas du soir, spectacle Rungus et petit dej. Tiens ? Aurait-elle peur que l’on fuit pendant la nuit ? Finalement c’était peut être prudent pensons-nous après avoir visité les deux chambres. Les cloisons sont en bambou peu épais et franchement ajournées (ce qui permet de savoir ce que font les voisins – super pratique). Deux matelas mollassons par chambre sont posés sur le sol (de bambou) et sont recouverts d’une moustiquaire dont le diamètre des trous est fantaisiste. Bref, du sommaire à la Robinson, mais le tout peut avoir un certain charme, ce qui n’est absolument pas le cas des sanitaires, sales et suintants l’humidité, envahis par de grosses guêpes, avec une douche dont le bouton d’eau chaude est encore recherché. Nous voulions du dépaysement, nous sommes comblés. Devant nos chambres, deux petites dames d’un âge déjà avancé, tissent des bracelets de perles pour touristes et nous lancent de grands sourires. Elles ne parlent que le Rungus, ce qui limitera à des politesses nos échanges. Notre hôtesse ayant disparu après les présentations, à moins de parler au chien du gîte, nous nous ennuyons ferme avant le dîner. Un coup de gong nous invite à nous rendre à la salle à manger. Par chance, une famille anglaise fraichement débarquée d’avion, accompagnée d’un guide local, est également de la partie. Au moins, nous allons pouvoir discuter. Très polis, aucun ne nous aura coupé la parole de tout le repas, et pour cause, pas un mot n’est sorti de ces gorges là, au point que le guide a fini par s’adresser à nous qui l’écoutions présenter les mets locaux servis, exotiques et pour le coup plutôt bons, tels que la fameuse fougère du Sabah et autres racines dont le goût ne peut être identifié pour nos papilles qu’après explications. Ensuite vint THE spectacle : le grand night show, organisé, réalisé et interprété par nos hôtes. Pour chauffer la salle, une grand-mère s’installe devant l’auditoire, c’est-à-dire nous et nos bruyants anglais et commence à jouer un morceau de flûte soufflée par les narines. Le concept ne manque pas d’audace et le résultat, bien qu’un peu répétitif, ne laisse pas indifférent. Puis vient un autre musicien à peine plus jeune qui s’installe avec une sorte de guitare. Va-t-il jouer avec les pieds ? Que nenni. Là aussi, c’est une belle performance, d’autant plus que le nombre de notes de l’instrument est limité à moins d’une dizaine. Pour finir, rien ne vaut quelques danses traditionnelles ancestrales. L’authenticité a visiblement un certain âge, car à part une petite jeune, gracieuse, qui s’est imposé de n’exprimer aucune émotion, le sourire édenté des mamies qui exécutaient quelques pas chaotiques n’a pas totalement conquis le spectateur. Bref, nous avons passé un bon moment, plus par le côté totalement amateur de l’affaire que par la qualité des prestations, mais c’est déjà ça. Nous quittons nos anglais hilares et passons à la phase obscure de notre séjour : la nuit. Sous les moustiquaires, sans ventilateur, la chaleur est torride. Impossible de fermer l’œil avant de longues heures. Ce petit retour aux sources, qui n’est au final qu’un attrape-touristes grossier autant qu’onéreux pour la prestation, servira au moins, espérons-le, aux générations futures de voyageurs. Si la « long house » est intéressante et bien mise en valeur (ça, on ne peut pas leur retirer), le contact avec nos hôtes fut strictement commercial, avec toujours le minimum. Selon nous, à éviter !



Tip of Bornéo : la plage du bout du monde

Debout aux aurores, contents que cela finisse, nous avalons le petit déjeuner et sans perdre de temps nous attaquons la route pour la pointe de l’île. « Tip of Bornéo » est quasiment accessible qu’avec une voiture car l’endroit n’est pas encore touristique, bien qu’il commence à figurer dans les programmes des agences de voyage (ce qui n’est pas forcement de bon augure pour les années à venir). C’est encore un coin sauvage avec seulement deux petits hôtels, dont le nôtre, qui viennent d’éclore. Un vent chaud et puissant nous accueille, sur une belle plage de sable clair de plusieurs kilomètres juste pour nous (ou presque). De grosses vagues se déroulent et cassent avec des reflets bleutés devant nos yeux ébahis, ce qui nous donne l’envie tout de suite d’en découdre avec les rouleaux pour chasser les démons de la nuit. Côté chambre, les bungalows offrent des espaces généreux et bien équipées, juste en face de la plage (il n’y a que la route à traverser). Le bonheur ! Immédiatement nous nous sommes sentis très bien à cet endroit qui aura permis de se ressourcer en profondeur pendant deux jours, tout en ne manquant pas d’activité: bodyboard (planches louées à notre hôtel) dans les rouleaux, balades sur la plage, visite du cap, découverte de nouvelles plages désertes, observation des crabes et des coquillages… Côté repas, notre cantine du midi fut le petit restau tout au bout de l’île, avec ses jus de fruit délicieux et ses mets locaux à notre goût, servis très gentiment par des personnes curieuses du parcours des touristes. A recommander ! La seule chose prévue au programme et que nous n’avons pas vraiment pu faire est de la plongée (palmes, masque, tuba). Sur la côte au vent, les vagues étaient trop puissantes pour envisager quoique ce soit et sur la côte sous le vent, l’eau assez remuée était trouble avec quelque chose qui nous piquait (des « brûlants » ou des méduses ?). Dissuasif en tout cas ! C’est donc avec regret que nous abandonnons une nouvelle fois la mer, le matin du troisième jour, après un ultime combat contre la mousse abondante des vagues, pour continuer notre périple. Vous l’aurez compris, Tip of Bornéo fut un coup de cœur inattendu, la bonne surprise du voyage.



Nous refranchissons en quelques heures le massif du Kinabalu et ses séries de virages, pour rejoindre l’aéroport de Kota Kinabalu où un avion nous embarque pour Kuching, capitale du Sarawak. Nous laissons avec regret notre voiture à l’aéroport. Cette semaine d’autonomie était d’autant plus agréable qu’il est facile de conduire dans ce pays, bien équipé, et hautement civilisé du point de vue de la conduite … pour pourrions en prendre de la graine ! Ce qui ne gâche rien, l’essence n’est vraiment pas chère. Le vol permet d’admirer une bonne partie de Bornéo. C’est de là que l’on voit l’ampleur des plantations de palmiers à huile, les fleuves gigantesques qui tracent leur sillon tout en courbes dans le paysage, les pétroliers géants qui partent de Brunei et les plages de sable qui bordent les terres. L’arrivée est mouvementée à cause d’un bel orage sur Kuching qui nous oblige à tourner en rond en attendant que l’aéroport soit de nouveau praticable. Premier avion à se lancer, notre pilote tente un atterrissage très impressionnant sur une piste totalement inondée dans un décor de nuages sombres et d’éclairs (nous serons d’ailleurs les seuls dans l’aéroport un long moment avant que d’autres pilotes ne tentent l’affaire !). Nous arrivons dans la soirée au Waterfront Lodge, hôtel avec beaucoup de caractère et très coquet. La montée des bagages dans l’escalier étroit jusqu’à la chambre est un peu galère, mais cela contribue au charme de la place. Petit détail unique sur l’île (de ce que nous avons vu), un tableau dans le salon comportait une femme nue ! Avant-gardiste. Très bien placés par rapport à la zone commerçante, nous partons faire un peu de shopping et nous rabattrons vers un des petits restaurants le long de la promenade du fleuve (le waterfront), car la majorité des boutiques sont fermées. Ce ne fut pas un moment historique, avec un repas quelconque dans l’assiette, le tout pour un prix bien au-dessus de la moyenne. Pour digérer, nous écoutons un guerrier instrumentiste (au moins il en avait le costume), de la tribu des orangs ulu très certainement, qui joue d’un instrument traditionnel avec dextérité. Magique !



Bako : la jungle pour les nuls

Nous partons dès le lendemain matin pour Bako, à 45 minutes de taxi de l’hôtel. Notre chauffeur, Azira, nous apprend beaucoup sur son pays et la région. Voilà une rencontre imprévue et tout à fait enrichissante. Du coup, nous prenons notre ticket de taxi de retour avec elle, dans quatre jours. Nous enchaînons par une balade en bateau, seul moyen d’accéder à Bako, avec des horaires qui dépendent des marées (donc, il est prudent de se renseigner à l’avance). Quand on parle bateau, il s’agit ici d’une grosse barque mue par un moteur à essence. Mohamed, notre batelier, manie son embarcation en expert des fonds et une certaine jovialité. Il nous explique que son moteur, c’est toute sa vie, car c’est le point sensible de son outil de travail. Il en prend soin comme de la prunelle de ses yeux. Il nous propose un petit détour (sans contrepartie) par la mangrove, ce que nous acceptons avec joie. Nous y verrons des crabes bleus électriques aux pinces surdimensionnées (que nous ne reverrons pas ailleurs), ainsi que des martins pêcheurs. Comme la marée est assez basse, à l’arrivée, Mohamed nous débarque à une bonne centaine de mètres de la plage de Bako, avec nos bagages et nous aidera à les porter. Nous le remercierons avec un pourboire et prenons rendez-vous pour le retour. Bako est un quartier général avec un musée, entouré de bungalows pour les visiteurs, d’un unique « restaurant » et est le point de départ de randonnées qui sont à la portée de tout le monde, avec des sentiers bien tracés. Seul le temps est discriminatoire. Une contrainte de sécurité est prévue : s’inscrire sur le registre pour le parcours et signaler l’heure de son retour (qui doit être prévue avant la tombée de la nuit – c’est mieux !). Notre bungalow n’étant pas prêt, nous partons dans la foulée vers la plage de Telok Paku, à une heure de là. Le chemin escarpé, tout en relief au milieu de la forêt, est vraiment très agréable. Les racines des arbres le recouvrent parfois presque entièrement, le rendant très glissant lorsqu’il y a de l’humidité. Certains d’entre nous sont en sandales. Même si ce n’est pas le mieux, c’est jouable. Au bout du parcours, la plage est magnifique, entourée de jungle. Notre bungalow (le N° 7, qui a été occupé juste avant nous par Calou 192 de Voyage Forum !), a vraiment bonne mine de l’extérieur : grand, spacieux, avec une belle terrasse équipée d’un ventilo. A l’intérieur, l’endroit a un certain vécu, à l’image des moustiquaires de fenêtres dont l’étanchéité à ces petites bêtes n’est plus assurée depuis longtemps. Mais nous verrons qu’il y a pire que les moustiques. Pour les sanitaires, il y a aussi un vaste espace, mais pas trop engageant. Une particularité : il n’y a que de l’eau froide, ce qui n’est pas gênant compte tenu de la température extérieure, mais qui coule lorsque le réservoir commun au camp est rempli. Premier arrivé, premier servi, sauf tard ou en milieu de journée. A prendre en compte lorsque l’on se savonne ! La literie est certainement ce qu’il y a de pire et les nuits seront chaudes avec des ventilos asthmatiques et bruyants qui brassent un air qui sent le moisi. Bref, on a vu mieux, mais disons qu’ici c’est la jungle. L’avantage de notre « chalet » est à l’extérieur. C’est un lieu de rendez-vous animaliers : nasiques, silverleafs, macaques, cochons barbus (qui ressemblent à des sangliers), mais aussi cette adorable petite bête que nous avions tout d’abord pris pour une noix de coco : le colugo. C’est un petit mammifère, apparenté aux singes, mais que l’on pourrait confondre avec un écureuil volant, car il peut planer d’arbre en arbre. Nous ne le verrons hélas que dormir. Nous enchaînerons les treks dans la jungle par nous-même, de plusieurs heures, et avons pleinement profité de cette belle réserve : randos mangrove (accessible à marée basse), spéciale plantes carnivores et plus généralement forêt sous toutes ses formes vers un point remarquable – plage ou point de vue. Pour ce qui est de la faune, des nasiques, des silverleafs et des macaques peuvent être vus, mais il faut être discret dans la marche d’approche. L’essentiel de la vie animale se concentre vers le camp, l’appel de l’estomac. Plusieurs fois par jour nous croisons une vipère verte (arboricole) qui a pris une pension complète sur une feuille de palmier non loin du réfectoire – belle bête avec un petit côté obscur quand même : elle est super venimeuse. En passant près d’un bungalow occupé par une bande de macaques, nous pensons « les pauvres, ils ont intérêt à se méfier ! ». La cantine, justement (car le mot restaurant ne semble pas complètement approprié) : c’est un self alimenté par un cuisinier sans imagination, mais qui nous nourrira correctement de nouilles, riz et autres préparations locales. Compte tenu des commentaires sur internet, nous nous attendions à pire. Grisemote, en prévision d’une certaine austérité, avait emmené quelques victuailles pour le petit déjeuner. Du coup, elle les enferme précautionneusement dans l’armoire de la chambre des enfants, coffre-fort pour ne pas se faire piller par les macaques.

Les quelques treks que nous avons écumés par nous-même : Delima trail : Rando assez courte mais bien agréable vers la mangrove. Celle-ci est accessible seulement à marée basse. Nous y croisons quelques nasiques assez hauts dans les arbres sur la partie forêt, sur la plage, des bernard l’hermite de taille impressionnante (qui donneront lieu à un concours du « boss ») et des carcasses de limules (animaux préhistoriques). Nous ne savons pas si c’est dangereux sous l’eau, mais le « dard » est impressionnant. Sur le chemin du retour, alors que Grisemote et Lucas traînent derrière, on entend un « Je ne sais pas par quoi, mais nous sommes suivis ». Sans forcément se rappeler immédiatement tous ces films où on entend de tels propos et où il y en a toujours un qui trinque, le groupe des trainards est sur ses gardes. D’un coup, une masse énorme fonce sur Lucas et s’arrête à un mètre. C’est un superbe silverleaf joueur, qui passe un petit moment à côté de lui et repart continuer sa vie dans les arbres. Belle rencontre. Lintang trail : C’est une boucle donnée pour 3 heures ½ au milieu des terres. Le relief accentué et la nature du sol permettent de passer d’une forêt assez dense à des plateaux moins peuplés et propices à l’observation de nepenthes, une sorte de plante carnivore. Passionnant (du coup le trip durera cinq heures). Comme tout ce qui a une réputation sulfureuse, elles sont très attractives avec chacune sa spécialité : certaines au sol, d’autres en l’air en grappes. Leurs urnes sont remplies d’un liquide sucré très appétissant pour les insectes (souvent des fourmis gourmandes). La victime, dans de bonne disposition, tombe dans une zone glissante, une sorte de toboggan, qui l’entraîne jusqu’au fond dans la zone de sucs digestifs. Une dernière attraction et c’est la fin ! Bien étudiées, un petit opercule préserve le liquide digestif de l’eau de pluie. Telok Pandan Kecil : Accessible par la mer en bateau ou par la terre. Nous optons pour l’eau à l’aller, afin de passer près du fameux rocher, le Sea Stack. Arrivés tard dans l’après-midi, nous sommes seuls sur cette belle plage pour un bain de mer, sous le regard de quelques nasiques curieux. Nous ne nous attardons pas car il faut rentrer par la jungle avant la nuit, et le chemin est donné pour 1 heure 30. A l’arrivée, nous tombons sur une bande de macaques pilleurs de poubelles. Même un solide couvercle ne les arrête pas. Qu’ils sont marrants ! Nous les regardons un petit moment, sans savoir….. Arrivés au chalet, nous avons été cambriolés. La chambre des enfants est intégralement saccagée. Tous les sacs sont étripés et vidés avec des vêtements partout, et l’armoire a été pillée des petits déjeuners dont nous retrouvons les traces de chocolat au lait sur les lits. Argggh, les sagouins. Les enfants avaient laissé les fenêtres entrebâillées pour aérer, avec les moustiquaires en place. Certes, il suffisait de passer la main pour faire sauter le petit loquet qui les maintenait ouvertes, mais encore fallait-il le savoir. Compte tenu du larcin, nos soupçons s’orientent vers des singes. En plus de la main, il faut dire qu’ils ont l’œil ! Plus précisément, même si nous n’avons pas de preuves formelles, nous sommes sûrs que c’est le gang des macaques qui a fait le coup, peut-être avec la complicité des cochons barbus qui montaient la garde, voire du colugo qui fait tout le temps mine de dormir. Le pire c’est qu’ils ont testé tout ce qui ressemble à un réceptacle de nourriture : les huiles essentielles, très appréciées sauf la menthe, les jeux ouverts, mordillés et jetés par terre, dont un dans une boite en métal que nous avons retrouvé sous le chalet. Heureusement, sauf la nourriture, nous retrouverons tout, parfois éparpillés assez loin autour du bungalow : K-Way, lunettes de soleil, … Nous avons bien l’empreinte de leurs dents, mais pas d’ « Experts » pour les identifier ! Pour voir la faune, nous optons pour le night walk « collectif » organisé par le camp, avec un guide local (coût tout à fait abordable). Même sur un chemin bien balisé, la marche de nuit n’est pas toujours rassurante, surtout après que le guide nous ait montré des araignées de belle taille, venimeuses à souhait, des vipères, scorpions et autres réjouissances que nous aurions croisés sans même nous douter qu’elles existaient si nous avions été seuls. On a adoré ! Les guides sont en tout cas souvent disponibles, même de jour, pour des conseils ou pour indiquer des animaux qui ne sont pas faciles à voir. Par exemple, l’un d’eux nous « tuyaute » sur deux loris (espèce de lémuriens) qui coulent des rêves heureux près d’un petit chemin non loin du camp. Nos recherches multiples, finiront par être fructueuses (il faut vraiment les chercher pour les voir !). Nous referons un deuxième soir la rando de nuit. Comme c’est la même que la première, nous serons un peu déçu car la faune observée est quasiment identique et au même endroit que la première fois. Heureusement, Robin a choisi de mettre un peu d’animation en se faisant pincer violemment par un Bernard l’hermite qu’il poussait du chemin pour sa sécurité. Tenaces ces petites bêtes là ! Lucas essaie de le délivrer, mais sans succès. Du sang, quelques larmes et un peu moins de peau termineront cet épisode douloureux.



La péninsule de Santubong : mont à-pic pour mollets d’aciers

Le lendemain, nous partons pour la péninsule de Santubong, celle que nous avions devant les yeux chaque jour depuis le camp de Bako. Les formes arrondies et toutes en relief, recouvertes de forêt, sont une invitation au trek. Nous retrouvons notre batelier, puis notre chauffeur de taxi. C’est le premier jour du Ramadan. Nous avons choisi de loger au Permai Rainforest, un lieu en pleine nature, comme nous les aimons et idéalement placé entre plages, forêt luxuriante et non loin du mythique et au combien pentu mont Santubong. Deux nuits dans un chalet en pleine forêt sont prévues, puis, pour la dernière nuit, nous nous offrons le luxe de deux maisons dans les arbres. Le chalet est vraiment spacieux, bien équipé et tout simplement agréable. La vue sur la forêt est imprenable, avec de grandes baies vitrées et une terrasse.

Au programme de ces trois jours, en vrac : - des bains de mer dans des eaux toujours aussi chaudes (là encore, pas de snorkeling possible la mer était trop agitée), - visite d’un village culturel tout proche : belle prestation, très pro (mais pas donné non plus). C’est une occasion de voir les différentes architectures d’habitats suivant les tribus (qui très souvent étaient prévues pour plusieurs familles complètes), les modes de vie et bien sûr, les arts. Très intéressant et bien mis en valeur. A ne pas rater: le spectacle d’une bonne heure dans une grande salle moderne, où défilent des tableaux de danses traditionnelles sur des musiques du cru. Danseuses, danseurs et musiciens professionnels, le tout dégage une belle image de l’art, de la musique et de la danse qui pouvait animer les tribus il n’y a certainement pas si longtemps – à voir.

- Diner dans un des petits restaus pour les locaux, regroupés sous un même grand bâtiment (ce qui est assez fréquent), non loin de notre lodge. Nous testons avec bonheur une des spécialités: les « rotis canai », sorte de petits pains fourrés d’ingrédients au choix, délicieux, préparés devant nos yeux ébahis par un cuisinier virtuose dans la manipulation de la pâte. Robin s’en fait un copain (d’autant plus qu’il avait un tee shirt « Angry Bird » qu’il convoitait). On y mange bien pour un prix modique et un bel accueil.

- Randos dans la jungle à partir du chemin du lodge : la jungle comme dans les livres, avec ses très grands arbres, ses lianes en tire-bouchon, ses cascades sauvages et ses moustiques. Pas ou peu d’animaux en vue. Assez court, mais c’est un bon souvenir

- The rando ! Le Mont Santubong (840 mètres) pour les trois plus vaillants d’entre nous (tient, il n’y pas de fille). Ce qui effraye d’entrée de jeu ce sont les chiffres : 3,4 kilomètres à monter en cinq heures aller! Cinq heures justement, c’est l’heure du lever des braves le jour fatidique, de nuit. Fringante, impatiente et joyeuse, la troupe s’ébranle aux premières lueurs, s’inscrit au registre des cinglés qui tentent l’ascension et commence ses premières foulées dans la jungle qui s’étire, dérangeant un serpent par ci, un truc non identifié qui s’échappe à toutes jambes par là. Le premier kilomètre et demi n’est qu’une mise en jambe, avec un relief quelconque. « 1,8 kilomètre du sommet » indique un panneau à la croisée de deux chemins et il reste presque quatre heures de route ! Les hostilités commencent vraiment. Le chemin se transforme en pente si raide que nous prenons les racines d’arbre à la main pour monter. De temps en temps, des morceaux de falaise sont passées avec des échelles de corde à la Indiana, avec des barreaux de près de cinquante à soixante centimètres d’écart. Il fait chaud et les tee-shirts sont trempés de sueur comme s’ils avaient été mis dans l’eau. Au milieu des arbres, rares sont les moments où nous avons de la visibilité. Robin commente en continue sa montée, papillonnant à droite et à gauche, pendant que son père reste concentré sur l’effort, qui visiblement l’atteint plus que les deux autres. Le rapport poids/puissance y est peut-être pour quelque chose. Au bout de trois longues heures de montée, nous atteignons le sommet, en n’ayant rencontré que deux âmes qui vivent, un couple d’australiens en pleine descente, satisfait de l’avoir fait ! De là-haut, la vue aurait pu être magnifique si les nuages ne cachaient pas la quasi intégralité du paysage. Pas grave. Dans la vie, il y a deux catégories de personnes, ceux qui l’ont fait et les autres. Pour nous, si les échelles de cordes acrobatiques tiennent bon, nous ferons partie de la première catégorie ! En descente, il faut avouer que cela va mieux. Malgré quelques sueurs froides sur des pieds qui glissent dans les échelles ou sur les réseaux de racines, nous finissons sur les genoux, mais rayonnants de l’avoir réalisé. Nous signons le registre de « sortie » et obtenons (moyennant quelques ringgits) le certificat de ceux qui sont allés en haut – tout cet effort valait bien ça !

- Gardons le meilleur pour la fin. Comme il se doit, chaque année ou presque, il y a un moment où nous devons aller voir des cétacés. Eh oui, c’est incontournable ! Certainement une envie séculaire chez certaines d’entre nous au point que si réincarnation il y a, on voit de quelle famille elle était. Jusqu’ici, l’expérience a toujours été très décevante. Mais là, comme d’hab, c’est sûr. On en verra, et des beaux ! Nous prenons donc un bateau de pêche réaménagé, déjà de belle taille, rempli de passagers enthousiastes pour voir – pour certains la mangrove, d’autre des dauphins : déjà, c’est curieux, car les uns ne se trouvent pas près des autres. Après une bonne demi-heure le long du fleuve où nous étions sur le point de voir des crocos et des singes, nous sortons en mer voir les fameux et bien connus dauphins de l’Irrawady. La mer est plate comme un lac, la lumière sur le mont Santubong superbe et le capitaine souriant, ce qui en dit long sur nos chances de voir nos fameux bestiaux de compète. Après une longue période de scrutation intense infructueuse, le capitaine et son guide semblent voir un aileron qui a plongé avec vivacité. Bien ! Aucun autre aileron, même de très loin n’apparaitra plus. Même pas étonné, on se dit pour se rassurer que l’on doit porter la poisse. Certes, c’est un grand classique, mais là, il faut être honnête, nous avons passé un cap car en Islande comme au Canada, nous avions vu au moins de beaux ailerons et de près ! Comme à chaque fois, le capitaine nous dit gravement que c’est rare que cela arrive, et pour se faire pardonner, la nuit tombant, il nous fait une faveur en nous emmenant près des rives du fleuve voir un arbre à lucioles. Pourquoi pas. Il faut imaginer un bateau de cinquante tonnes voire plus, chargé de touristes, en train de regarder trois à quatre pauvres lucioles tentant de faire le spectacle. Etonnant, non ? J’espère au moins qu’elles sont rétribuées. Heu, ce n’est pas ce que nous avons fait de mieux du voyage. Je le mets sur le podium avec la médaille d’argent des plus belles arnaques de l’île (après la long house), surtout compte tenu du prix, disons conséquent. Pour rester positif quand même, la balade en bateau, le museau au vent chaud sur un fond de coucher de soleil, il y a pire. A vous de voir, d’autant que c’est recommandé par le Lonely Planet. Les maisons dans les arbres : Avant d’affronter la ville à venir pour finir notre périple, nous passons notre dernière nuit sur la péninsule dans une « maison dans les arbres » de notre lodge. La maison, juchée à plus d’une dizaine de mètres du sol, au niveau des arbres qui l’entourent, avec vue sur la mer, est toute mignonne. Bien décorée et équipée, ce fut un vrai plaisir du début à la fin. Idéale pour prendre des clichés des silverleafs à table ou en plein jeux. Un très bon souvenir.



Kuching : le retour

Nous quittons la péninsule de Santubong avec regrets, et rejoignons de nouveau Kuching pour du shopping et quelques activités à l’envie. La ville ne manque pas d’attrait et on trouve de tout à pas cher et de bonne qualité : tee-shirt (l’équivalent de cinq euros ou moins), chemises, art ancien et tribal et tout ce qu’un touriste peut vouloir acheter. Nous craquons pour un croco en bois de belle taille mais aussi pour des récipients très originaux, sacs, bracelets, tee-shirts, etc … Sale temps pour le porte-monnaie, mais on se fait plaisir.



Nous passons un après-midi à Semenggoh, un autre centre de réhabilitation des orangs outans (mais ceux-là ne seront pas réinsérés dans la nature). Difficile de les voir de plus près, sous haute surveillance quand même. Il faut dire que les Hommes, ils connaissent. Côté photo, c’est parfait pour les gros plans, mais l’environnement n’est plus tout à fait la jungle brute non plus. Nous passons un bon moment à les voir évoluer tranquillement, sans craindre qu’ils ne disparaissent définitivement à chaque instant. Ils restent quand même un poil sauvage malgré tout : pour preuve, des photos exposées de l’empreinte de mâchoires dans les bras de curieux trop entreprenants. A chacun ses souvenirs.



Le lendemain, nous décidons de louer deux scooters, ce qui est une façon très pratique et très utilisée ici de circuler. Au programme, une dernière incartade dans la jungle, au Kubah National Park, à une quinzaine de kilomètres du centre-ville. Les machines sont très simples à conduire, rapides (jusqu’à 110 km/h), sans passage de vitesse, pas très cher à la location, plutôt économiques et super agréables tant qu’il ne pleut pas. Après une petite galère pour trouver le parc, visiblement pas trop connu, nous nous lançons dans un trek vers une obscure cascade. Le parc est presque désert et nous ne rencontrons personne durant tout le trajet. A l’arrivée, la cascade est magnifique au milieu du manteau de verdure. Comme l’eau est assez tiède et que nous n’avons pas de maillot de bain, seuls au monde, nous décidons de prendre un bain dans le plus simple appareil (pour les garçons). Manque de pot, au bout de dix minutes, alors que nous ne nous y attendions pas, un couple d’européens débarque sans prévenir. Panique à bord, tous à vos slips. Bon, visiblement pas traumatisés, nos « nouveaux amis » se baigneront aussi mais plus décemment. Le retour sera plus mouvementé. Le ciel, couleur plomb, se fait entendre dans un fracas d’éclairs. La suite logique se déroule suivant un schéma bien connu. D’abord une petite pluie qui est arrêtée par la végétation dense. Puis vient le moment où nos parapluies naturels ne suffisent plus et où nous prenons l’eau de toutes parts malgré nos habits de pluie. Une bonne pluie de tropique quoi ! Avec le relief, le chemin devient glissant à cause des racines, mais reste dans le domaine du praticable. Nous retrouvons nos scooters, mais moins l’envie d’en faire sous la pluie. Après un petit encas pour nous donner des forces, nous sommes fins prêts pour affronter l’adversité lorsque Lucas remarque une blessure à ma cheville : une sangsue. Quelle chance, alors que j’y avais échappé depuis le début, lors des dernières minutes de jungle, une petite veinarde s’est mise à table sournoise, de la race de celles qui se collent sous la chaussure et remontent tranquillement jusqu’au pique-nique ! Il était temps. Comme pour les autres, elle est facile à enlever (en la glissant doucement sur le côté), et est absolument sans douleur. On comprend pourquoi les rois utilisaient ce moyen pour « désépaissir le sang ». Ce qu’il y a de bien avec les pluies d’orages, du moins les locales, c’est qu’elles ne durent pas. Rapidement le soleil réapparait et la route sèche. A nous les joies du deux roues dans l’air chaud de Kuching. Nous traverserons la moitié de la ville juste pour le plaisir de ce grand moment de liberté et pour voir les différentes statues de chats qui ornent la ville. Nous finissons la soirée, sur les toits, dans une « zones de restaurants », comme nous avons pu en voir à plusieurs reprises. Le principe est simple. Au centre de la zone, les clients s’installent sur des tables en se cherchant une place libre pour le groupe de convives. A la périphérie de la zone, de multiples petits restaurants proposent des mets ou boissons que l’on choisit à sa convenance (ici ce sont des produits de la mer). Un crabe par-ci, une langouste par-là, un jus de fruit chez un autre … Les mets sont préparés et servis à la table de notre choix, mais payés chez chacun d’eux. Très agréable formule qui laisse une grande liberté de choisir ce que l’on veut, chez qui l’on veut ! Le lendemain, nous quittons Bornéo après notre dernier petit déj à l’hôtel qui nous a abrité deux nuits, le très « routard » et accueillant Singgahsana Lodge.



Kuala Lumpur : du bon, du brute et du bruyant

Comme cette ville est envoûtante. D’abord on y trouve une modernité qui n’a rien à envier à nos citées européennes. Les deux tours jumelles du centre en sont le symbole, mais également les centres commerciaux démesurés dont nous parlerons ultérieurement. Ces deux tours, qui, vues du ciel ont la forme d’une étoile à cinq branches qui rappelle les cinq piliers de l’Islam, abritent la société pétrolière Petronas. Elles figurent parmi les plus hautes au monde (elles le furent longtemps). Ensuite, la ville est très cosmopolite avec un grand brassage religieux et ethnique. Outre les malaisiens du cru, beaucoup d’indiens et chinois se sont implantés ici. Ainsi il n’est pas rare de voir des mini jupes (souvent des chinoises) à côté de femmes voilées, sans que cela ne semble poser de problèmes (au moins de ce que nous avons pu en voir). Enfin, les quartiers que nous avons visités sont très animés, avec une forte empreinte traditionnelle de la population qui les fréquente, que ce soit le grand marché, Chinatown, Little India, ou les rues au hasard de nos pas …. Le premier contact à notre retour dans la capitale fut de côtoyer un certain luxe, Grisemote ayant choisi notre dernière nuit au Trader Hôtel. La particularité de la place est, outre qu’il ne soit pas donné, d’avoir une baie vitrée avec une vue imprenable sur les tours Pétronas. Belle chambre (pour trois mais nous logerons assez facilement à quatre). Après un passage à la superbe piscine de l’hôtel perchée en haut de l’immeuble, nous partons à l’aventure dans la jungle de cette ville agitée. Le quartier des affaires n’a rien qui ne se trouve dans n’importe quelle grande ville, si ce n’est que c’est neuf, moderne, sans aucune histoire et assez peuplé.



Nous enchaînons par le quartier indien, en prenant un taxi dont le chauffeur chantait à tue-tête dans la voiture, sans le talent qui va avec - un moment douloureux pour ne pas exploser de rire et risquer de vexer notre interlocuteur. L’estomac étant à sec, nous profitons de la profusion d’enseignes de restaus indiens pour goûter de nouvelles saveurs. Le restaurant choisi est végétarien, complètement typique (on mange à la façon traditionnelle indienne, c’est-à-dire avec les mains) et vraiment extra. Repus, nous dépensons nos calories à parcourir le quartier, puis une très grande mosquée et enfin après s’être perdus, le grand marché. Grand, vous avez dit grand ? Il est tout simplement immense avec une foule compacte sur des rues entières. On y vend de tout et on s’y perd ! Nous suivons le flux, et c’est exténués que nous décidons de prendre un taxi pour nous emmener à notre prochaine destination : le marché de Kampung Baru.



Très coloré, et animé lui aussi, nous goûtons à tous les jus aux couleurs vives et exotiques qui sont proposés. La rue est bondée et en suractivité. Nous rentrons par curiosité dans le temple sikh, en plein milieu du quartier. C’est une sorte d’OVNI, au milieu du grand rush. Très épuré, d’un calme serein, plein de sobriété, l’endroit invite au recueillement. Un jeune sikh enturbanné nous en fait une visite très intéressante. A la sortie, dans la rue, il y a comme une grande attente dans l’air. Un orage ? Non, pas encore. Un spectacle peut être ? Non plus. Soudain, du haut de son minaret, un muezzin indique le coucher du soleil, marquant la fin de la journée de jeun. C’est la délivrance pour tous les musulmans. La rue se vide, les commerçants se mettent à manger et à boire. Le marché qui était grouillant de monde quelques minutes auparavant est devenu d’un coup presque désert.

Nous regagnons notre hôtel tard dans la soirée. Les deux tours sont illuminées et ne manquent pas de charme, sur fond d’éclairs de chaleur. Ce sera notre dernière nuit en terre malaisienne.



Le lendemain est consacré aux emplettes pour finir nos derniers billets avant de regagner l’aéroport dans la soirée. Pour le petit déjeuner, Grisemote nous a concocté un patchwork de fruits, jus de fruits et gâteaux locaux achetés la veille, dont le fameux « durian ». Ce fruit a une particularité dont nous connaissons les effets, mais pas encore le goût. Il pue tellement qu’il est interdit dans les hôtels, raison pour laquelle Grisemote a pris soin de le mettre au frigo de la chambre. En effet ! Sa réputation n’est pas usurpée. Tel un fromage Corse, le durian réveil les sens dès le matin et ne peut laisser de marbre qu’un appendice nasal fortement enrhumé. Alors on se dit, bien naïvement, que si cela se vend, c’est qu’une fois en bouche, la chaire nauséabonde apporte des saveurs insoupçonnées au premier abord. Et bien non ! Le truc attaque dangereusement l’estomac au point que le plus costaud d’entre nous fut terrassé d’un bloc. Excellent au final pour un lavage d’estomac (soyons honnêtes, certains ont globalement apprécié, sans pour autant en reprendre). En tout cas, idéal pour mettre de l’ambiance dès le matin. Sûr que l’hôtesse qui est venu contrôler le minibar n’a pas été dupe sur l’odeur de la chambre. Pour les achats, rien de mieux que d’aller dans THE centre commercial, l’un des plus grands au monde. Là, nous entrons dans une autre dimension. Imaginez le centre commercial le plus grand de France. Et bien je pense qu’il faut multiplier par dix sa surface pour atteindre le gigantisme de celui dans lequel nous étions. Quinze étages sur une surface indécente. Il est même tellement grand qu’à l’intérieur il y a un parc d’attraction avec un circuit de huit cents mètres de montagnes russes. On trouve de tout : de l’électronique aux vêtements les plus couvrants comme les plus osés. A voir ! Les enfants s’inscrivent au parc d’attraction et font le plein de tee-shirts du jeu « Angry Birds » (la nouvelle lubie) et en ramènent un pour le frangin qui n’a pas souhaité venir. Pour clore la journée, nous testons les fameux massages par les « poissons docteurs » (qui se nourrissent des peaux mortes de pieds). Dépassé les chatouillements hilarants des premières minutes, l’expérience est plutôt agréable. Après notre premier sushi-bar, le midi, nous optons pour un diner traditionnel à base de riz et de nouilles avant de nous diriger vers l’aéroport. Après un bon mois à baigner dans une chaleur humide équatoriale, nous retrouvons la douceur tempérée de nos latitudes avec déjà une pointe de nostalgie.

Epilogue : La Malaisie, c’est l’Asie facile autant qu’attractive et dynamique. Les avantages du pays sont nombreux : côté sanitaire il n’y a pas particulièrement de soucis pour peu que l’on soit correctement vacciné. Le paludisme n’est présent que sur des zones reculées de la jungle. Côté langue, l’anglais est pratiqué presque partout et leur accent est souvent plus simple à comprendre pour nous que celui des texans ou des irlandais (désolé !). Le sentiment de sécurité est supérieur à ce que nous connaissons en Europe. On a l’impression qu’ici ce que nous pouvons oublier ne disparaitra pas dans la minute. Ce peuple est accueillant à n’en pas douter. Le coût de la vie dans la rue est vraiment bas, ce qui permet d’envisager de se nourrir dans un restaurant local pour environ dix euros par repas pour quatre, tout en mangeant de tout. Les logements aussi sont abordables, d’où le fait que nous n’ayons pas campé. Attention toutefois, dès qu’il y a une estampille « touriste » les prix montent et atteignent parfois presque ceux de France pour des prestations plus standard que malaisiennes. Le côté obscur en revanche réside dans cette recherche immédiate de la modernité et du profit au prix du saccage de la forêt et pour du court terme. La Malaisie s’est beaucoup « européanisée » et si le dépaysement est certes au rendez-vous pour ce qui est de la météo et des paysages, l’empreinte traditionnelle s’est parfois égarée. Il en reste quand même encore pas mal, que l’on se rassure.

C’est notre premier voyage à quatre. Eh oui, il faudra s’y faire, un de nos oiseaux commence à vouloir voler de ses propres ailes. Que le temps passe vite ! C’est bien pour cela que nous ne regrettons doublement pas nos voyages passés, qui nous ont permis de profiter de la cellule familiale au maximum en vivant ensemble de grands moments intenses. La Malaisie fut une belle destination sur une formule itinérante avec une moindre autonomie que les fois précédentes. Il y a du pour et du contre mais c’est aussi confortable pour une fois de ne pas à avoir à monter la tente, préparer le repas, faire la vaisselle et j’en passe … Des vacances quoi diront certains ! En rentrant, comme chaque année, le spleen nous envahit, le temps de se réhabituer au charme de nos contrées tempérées. Encore et toujours un immense merci à Grisemote pour toute l’organisation du voyage et à nos aventuriers en herbe qui sont si faciles à vivre dans toutes les situations rencontrées. Pour finir, la Malaisie nous a apporté un cadeau inattendu. Une passion restée enfouie au fin fond de nous deux a surgi : nous nous sommes inscrits dans un club de plongée. Le monde sous-marin est vaste également. A suivre …

Gilles 23/04/2012 1H34

DONNEES PRATIQUES SUR LE SITE https://sites.google.com/...entrejungleetoceans/
Préparation de la croisière MSC Opera au départ de La Rochelle cet été 2012 English translation pending
by Croisifan · 2012-04-28 · 433 replies
Bonjour à tous,

En regardant le (super😉) calendrier de Titi, j’ai remarqué que nous étions un certain nombre à faire la croisière MSC Opéra au départ de la Rochelle cet été et je vous propose d’ouvrir une discussion pour préparer les escales et partager nos infos.

Tout d’abord les CR de ceux qui sont partis l’année dernière avec presque le même parcours (merci à eux🙂), c’est là :

http://voyageforum.com/v.f?post=4408739;search_string=La%20Rochelle

et là :

http://voyageforum.com/v.f?post=3816056;search_string=La%20Rochelle

J’en oublie sûrement, n’hésitez pas à signaler d’autres CR.

Pour ceux qui arrivent en voiture à La Rochelle, les infos sur le parking de croisière sont là :

http://voyageforum.com/v.f?post=4366024;search_string=parking%20La%20Rochelle

en attendant des nouvelles du parking en cours de réalisation.

La première escale est Southampton 7H /16H30 :

Pour notre part nous envisageons d’aller à Stonehenge par nos propres moyens et si nous avons le temps, de visiter la cathédrale de Salisbury qui est apparemment magnifique . En effet, pour aller à Stonehenge, il faut prendre le train de Southampton jusqu’à Salisbury puis un bus touristique jusqu’à Stonehenge.

La gare de Southampton à l’air facile à atteindre à pied d’après le plan :

Ici l’endroit où l'accostages des bateaux dans le port est prévu, par date :

http://www.southamptonvts.co.uk/Live_Information/Shipping_Movements_and_Cruise_Ship_Schedule/Cruise_Ship_Schedule/

Ici le plan du port qui permet de voir la distance avec la gare (c’est le dernier plan tout en bas de la page) :

http://www.southamptonvts.co.uk/Port_Maps/

Pour les trains, le site où trouver les horaires (de Southampton à Salisbury) :

http://ojp.nationalrail.co.uk/service/planjourney/search

Puis les bus touristiques de la gare de Salisbury à Stonehenge :

http://www.thestonehengetour.info/times.shtml

Voilà pour Southampton, je pense qu’avec ça on devrait pouvoir se débrouiller.

J'attends vos remarques et vos retours sur ce que vous avez prévu de faire à Southampton.

Prochain épisode, Ijmuiden.
Service Eagle rider à Los Angeles English translation pending
by Chrou54 · 2012-04-27 · 9 replies
Bonjour à tous, A 3 semaine de notre départ vers Los Angeles pour notre trip, j'ai quelques inquiétudes par rapport à Eagle Rider. Au moment du choix d'un loueur moto, compte tenu de l'unanimité des éloges vis-à-vis de ER, mon choix fut vite fait. J'ai fait ma réservation en décembre, les contacts avec EA furent courtois et fréquents, surtout avant la confirmation de la réservation et du paiement de la somme rondelette demandée.

Par après, ER m'a envoyé un mail me précisant qu'ils prenaient bien en compte mes demandes (support GPS) mais que mon premier choix de moto (une Goldwing, eh oui personne n'est parfait) ne pourrait peut-être pas être honoré car ils avaient une Goldwing en réparation. OK, pas de problèmes. Mon deuxième choix est une HD Electra Glide.

J'essaie à présent de contacter ER pour connaitre la moto qu'ils me donneront. Les sacs pour les valises HD ou Honda étant en effet très différents, nos bagages seront faits en conséquence. Je leur demande également des précisions quand à l'endroit de prise en charge par leur service de navette (proposé à la réservation) à l'aéroport de LA. Je préfèrerais des explications écrites plutôt qu'au téléphone. C'est ici que cela coince, Eagle Rider est aux abonnés absents. Pas la moindre réponse à mes mails répétés, je vais essayé de les contacter par téléphone mais mon anglais parlé est nettement plus laborieux que l'écrit. Je m'interroge. Ce pourrait-il que tant que vous n'avez pas réservé et communiqué votre n° de carte de crédit (directement débitée de plusieurs milliers de $), vous soyez un client à courtiser, par après, deviendriez-vous un client captif auquel on n'accorde plus aucune attention? Quid du service sur place s'il est de la même veine? Sur le site ER est apparu récemment des possibilités d'appel non USA, notamment pour le Benelux, mais contactés, ceux-ci ne s'occupent que des réservations faites par leur intermédiaire. Débrouillez-vous m'ont-ils gentiment fait comprendre.

Alors:Los Angeles et sa région aurait-ils été engloutis par un tsunami sans que nous en soyons informés de ce côté de l'atlantique?Eagle Rider a-t-il sous traité son service "mails aux clients" à des fonctionnaires Belges (européens) reproduisant leur habitudes en manière de communication avec la "clientèle" ?La société Eagle Rider est en difficulté et a réduit ses effectifs au point de ne plus pouvoir répondre à ses clients? Dans ce cas, il est trop tard pour moi mais l'info peut servir à d'autres. Eagle Rider a grandi trop vite et n'arrive plus à suivre la demande de ses clients? Il faut alors s'inquiéter s'ils pourront continuer d'assurer sur place un service de qualité surtout compte tenu des tarifs pratiqués ?Eagle Rider est coutumier de ce genre d'attitude de mépris et alors il faut chercher ailleurs?Avez-vous des expériences similaires avec eux?

Christian
Conseils sur séjour de quinze jours à Bali? English translation pending
by Chupa75015 · 2012-03-03 · 28 replies
Bonjour,

Mon ami et moi-même envisageons de partir à Bali en septembre 2012 (certainement du 1er au 15). Nous nous sommes déjà un peu renseigné sur cette destination, acheté le guide Lonely Planet parcouru quelques forums... Mais nous souhaiterions avoir les conseils de voyageurs et/ou résidents balinais pour préparer au mieux notre voyage. Voici donc les questions que nous nous posons actuellement:

Vols: après de nombreuses recherches sur les comparateurs de vols, nous avons trouvé quasiment que des vols à 2 escales, alors que d'après ce que nous avons pu lire on trouve facilement des vols avec 1escale (kuala lumpur généralement), savez-vous quelle compagnie propose 1 seule escale? je me demande s'il ne vaut pas mieux de réserver directement Paris-KL, puis KL-Denpasar? et tout cela au meilleur prix bien sûr?

Où aller ? : nous souhaiterions visité quelques temples, la ville de Ubud, et un endroit idyllique pour se poser sur la plage et faire de la plongée (pour cette dernière activité nous avions pensé aux îles Gili, mais laquelle choisir ?), nous souhaiterions éventuellement faire une petite excursion d’une journée sur un volcan, mais lequel?

Hôtel : Nous nous demandons s’il vaut mieux réserver un hôtel à des endroits différents en fonction de ce qu’on souhaite visiter, ou si réserver un hôtel dans le centre de l’île permet aisément d’accéder aux différents points intéressants de l’île ? Nous avons également entendu parler de taxe au niveau des hôtels ? de quoi s’agit-il ? Si vous avez des bonnes adresses d’hôtels à 50€ max ? nous sommes preneurs ! J

Transport : Quel moyen de transport est le plus pratique (et peu cher) pour se déplacer à Bali ? Et globalement, quel budget peut-on prévoir pour un séjour de 15 jours ?

Merci d'avance!!

Béatrice
Où aller pour débuter dans le trek? English translation pending
by Lifelike · 2012-02-14 · 35 replies
Bonjour,

Nous sommes deux à vouloir tester les treks, cependant nous n'avons pas d'expériences dans le domaine. Notre objectif (à moyen terme) est simple : Pouvoir effectuer un trek dans une région reculée du monde, sans guide, dans de grands espaces, et surtout, dans une région tranquillisée sans s'inquiéter en permanence de la sécurité (car je voyage avec ma femme). Dormir quelques fois sous tente, entre les villes principales.

Par où commencer ? Peut-être en Europe ? On m'a parlé de www.nomade-aventure.com .. qu'en pensez-vous ? Merci à vous.
Tous les à-côtés du concours photo VF de février 2012: "La couleur jaune" English translation pending
by Herikles · 2012-01-31 · 356 replies
Bonsoir, 🙂

Le concours photos de février est ouvert.

Les blablas et autres jacasseries se font ici. 😉
Vos astuces de voyage à vélo? English translation pending
by Bayernd77 · 2012-01-28 · 276 replies
Salut à tous Je suis actuellement en pleine préparation avant le départ prévu début mars. J'ai déjà une petite expérience dans le domaine mais je suis à la recherche d'astuces de tous types qui facilitent la vie du cyclo. Je n'ai pas vu de telles discussions en recherchant, c'est donc l'occasion de s'aider les uns les autres et de créer une liste. Merci d'avance pour votre contribution.
Langue étrangère la plus facile à apprendre? English translation pending
by Sixkiller · 2012-01-20 · 21 replies
Bonjour, j'ai une question qui me trotte dans la tete. Quel est la langue etrangere pour vous la plus facile a apprendre. Merci :)
Ouvrir un bar-resto à Goa English translation pending
by Winnie2B41 · 2012-01-13 · 33 replies
Bonjour tout le monde

J'aimerais savoir si parmi la communauté de voyage forum y'en a, qui ont ouvert un bar resto en Inde plus précisément du coté de Goa ou le Kerala

Mes amis et moi avons tous une expérience dans la restauration et aimerions tenter notre chance au soleil !!!

Malheureusement il n'y a pas beaucoup d'info sur le net et où peut on se renseigner sur place ?

Cordialement
Bike trip en République Tchèque, quinze jours en mai 2012 English translation pending
by Pierrot3182 · 2012-01-12 · 24 replies
Bonjour J'envisage de découvrir la République Tchèque, ce pendant 15 jours, courant mai 2012. Je me déplacerais en vélo, muni de mes sacoches, tente de camping, etc... Quelqu'un ayant déjà visité ce pays pourrait-il me recommander un itinéraire particulier? Je roule en moyenne de 80kms à 140kms par jour. Je préfère visiter le pays par des endroits sympathiques, pas trop touristiques.. Niveau campings, on peut trouver facilement son bonheur? J'arrive en avion (vol direct Toulouse-Prague via Air France), je repars en avion depuis Prague. Merci pour vos suggestions. Pierre 🙂
Visite du Vietnam entre Hanoï et Ninh Binh? English translation pending
by Usafan · 2012-01-10 · 10 replies
Bonjour à tous !

Nous serons entre Hanoi et Ninh Binh entre les 19 et 23 mars 2012 inclus Nous souhaitons ensuite partir pour Danang le 24 mars matin (Avion). Nous avons programmé de faire une petite croisière de 2 jours/1 Nuit sur la baie d'Halong et de passer une journée sur la Baie d'Halong Terrestre. Selon vous, est ce qu'il est plus judicieux de rester sur Hanoi et de faire une excursion d'une journée sur la baie d'Halong terrestre ? Ou bien est-ce que cela vaut le coup de partir le 22 mars matin, de dormir le 22 au soir sur ninh Binh et de profiter du 23 mrs sur le parc national de Cuc Phuong avant de retourner sur Hanoi le 23 au soir ? (Avion le 24 matin).

19.03 Hanoi Nuit à Hanoi 20.03 Excursion Baie d’Along Nuit dans le bateau 21.03 ExcursionBaie d’Along Nuit à Hanoi 22.03 Hanoi - Ninh Binh/Baie d’along par les terres - Hanoi 23.03 Hanoi 24.03 Vol Hanoi - Danang

OU

19.03 Hanoi Nuit à Hanoi 20.03 Excursion Baie d’Along Nuit dans le bateau 21.03 ExcursionBaie d’Along Nuit à Hanoi 22.03 Ninh Binh Baie d’along par les terres 23.03 Ninh Binh Le Parc national de Cuc Phuongpuis - retour Hanoi le soir pour vol le lendemain 24.03 Vol Hanoi - Danang Nous ne savons vraiment pas comment organiser le truc... C'est la première fois que nous ne pouvons pas nous déplacer dans un pays par nous même et c'est vraiment problématique pour nous de devoir chercher quelqu'un pour nous emmener à chaque fois vers les sites. Par exemple, une fois à Ninh Binh, comment aller à la baie d'Halong terrestre ? comment aller vers le parc national de Cuc Phuong ? comment en revenir ? faut il réserver ? Doit on obligatoirement avoir toujours un chauffeur ou un guide avec nous ? (ça ne nous emballe vraiment pas !)...

Merci de votre aide

3000 questions dans nos têtes ! 😉😛
Recherche Laurent Vallier habitant au Cambodge English translation pending
by Hialle · 2012-01-08 · 13 replies
Bonjour, Laurent a 42 ans et il vit depuis 15 ans au Cambodge. Il s'est marié il y a une bonne dizaine d'années avec une khmère qui est décédée à la naissance de leur 4ème enfant. Il habitait à Kompong Speu.

Depuis septembre, on est sans nouvelle de lui et de ses enfants. Il a manifestement quitté son domicile pour fuir sa belle-famille qui le harcelait depuis la mort de sa femme et qui l'a dépouillé de ses biens. On pense qu'il se cache quelque part pour protéger ses enfants, sans doute dans une pagode au fin fond du Cambodge.

Si par cas vous avez entendu parlé de lui, faite signe en mp. Un français avec 4 enfants, cela ne devrait pas passer inaperçu.

MERCI !!!!!
Voyager seule dans le sud de la France English translation pending
by Sirius1964 · 2011-12-18 · 33 replies
Bonjour

Je suis une québécoise de 47 ans prévoyant un séjour de 3 ou 4 semaines dans le sud de la France à compter de la mi-avril 2012. Comme ce sera mon premier séjour dans ce magnifique pays je suis ouverte à tous conseils ou suggestions!

Jusqu'ici, ce qui m'intéresse de voir est Arles, Avignon, Sète. Pour le reste, je ne sais trop... Lyon, Toulouse, Nîmes peut-être.

J'ai un budget moyen, c'est à dire que je privilégie les auberges de jeunesse, les petits gîtes plutôt que les hôtels car je désire rencontrer des gens et les petits endroits sont généralement tout indiqués pour cela. Dois-je quand même réserver d'avance à cette période de l'année? À quelle température puis-je m'attendre? Quels sont les incontournables? D'habitude, je préfère les petites villes à l'effervescence des grandes villes.

Je ne veux pas louer de voiture, les transports en commun me serviront de déplacement entre les villes ou villages. Est-ce réaliste?

MERCI à tous 🙂
Compte rendu d'une désastreuse croisière sur le Costa Pacifica English translation pending
by Sylviannefd · 2011-12-17 · 406 replies
Je pensais faire un compte rendu quotidien, mais finalement j’ai changé d’avis, car toutes nos impressions ont été négatives😕. Nous avons modifier nos habitudes de façon à rendre notre croisière aussi agréable que possible😊. Mais ce fut vraiment difficile.😠

Je me demande à quoi pensait Costa en nous faisant embarquer sur ce « boat people »🏴‍☠️😠😕 en effet comment faire cohabiter pendant 3 semaines 1500 croisièristes européens et 1500 brésiliens qui rentraient au pays avec parfois 10 valises et même des vélos😠, faute de travail pour eux en Europe 500 € la traversée bagages compris c’était vraiment donné, mais coté esprit croisière vraiment pas top.🏴‍☠️

Donc voici le récit du début de cette croisière vers le Brésil.

Dimanche nous quittons la maison vers 12h30, train jusqu’à Nice. Arrivée à 19h10, c’est vrai que l’Ibis est à 100m de la gare, c’est parfait.🙂

Le lendemain matin nous arrivons vers 10 heures devant la gare, une Costa woman arrive vers 10h10 et nous annonce que le premier car est pour le Pacifica, parfait, nous pouvons poser les bagages et monter dans le car.🙂 toujours parfait

Nous partons un peu avant 11heures en fait nous sommes 38 personnes à embarquer sur le Pacifica. Arrivée à Savone à 12h45, les ennuis commencent😠. Il y a 3 bateaux qui embarquent des passagers le Favolosa, (Nous apprendrons plus tard que 2 dames faisant notre croisières, ont embarqué par erreur sur le Favolosa🤪😊 et sont montées dans la cabine, les documents sur le lit les ont intriguées)🤪 le Concordia et le Pacifica et il y a un nombre de car considérables en attente, nous resterons plus de ¾ d’heure dans le car à attendre notre tour😠, ensuite les Costa women montent à bord nous donne le Numéro 19 (je plains ceux qui ne sont pas prioritaires🤪) et les formulaires de santé. Aussitôt remplis nous quittons le car et entrons dans Palacrociere, direction les guichets d’accueil pour changer notre numéro 19 en numéro 1 (grande suite et gold pearl oblige), je demande si il y a un passage pour les embarquements prioritaires, 😮 la personne me répond, oui il y a un tapis rouge😮. Nous le cherchons un moment, car il y a un véritable attroupement à cet endroit🏴‍☠️, l’embarquement venant de commencer (numéro 3) l’hôtesse refoule tous les numéros 4😐, mais pour nous impossible de passer, une grande famille de brésiliens avec la "mémé" qui a du mal à marcher force le passage et finalement passe sous le nez de tout le monde😠🏴‍☠️ , du grand n’importe quoi. Nous arrivons enfin à passer, embouteillage aux contrôle des sacs et des documents, puis nous passons à la photo et direction un car pour aller embarquer sur le Pacifica.

Il est 14heures quand nous arrivons dans notre cabine, un petit tour au buffet pour constater que nous sommes servis et c’est très bien, le bateau est vide, donc aucun problème pour trouver une place🙂. A ce moment de la croisière on a déjà du se laver les mains 10 fois🏴‍☠️🤪

Ensuite nous allons au spa payer les samsara dreams, prendre les rendez vous, et puis nous validons la carte bancaire. Formalités terminées. Il est 15h 15 et pas de valise à l’horizon.😠

En regardant le Today je constate qu’il y a 2 services au restaurant Samsara😠, comme c’est l’heure de la permanence du maître d’hôtel, je vais le voir, ½ heure d’attente😕 pour l’entendre hurler 🏴‍☠️ que le restaurant Samsara est complet et que le spa doit prévenir les clients qu’il est impossible de dîner au restaurant Samsara😠😕. Finalement la carte jaune et « un tant pis nous dînerons dans la suite » ont raison de sa détermination et nous avons notre ticket pour le Samsara.

Je rentre à la cabine toujours pas de valise, vers 17 heures il y a une « grande fête pour le départ du bateau vers le nouveau Monde » nous y allons, mais rien ne se passe sauf l’annonce que le départ est retardé, heureusement car il reste de nombreuses valises sur le quai😠🤪.

18 heures nous allons au bar « Around the clock » assister à la réunion d’information des francophones, nous sommes une poignée Séverine récite ses informations sans la moindre personnalisation. Un Monsieur pose une question, elle répond « merci de ne pas m’interrompre, je répondrai aux questions à la fin » OK taisons nous.😠🏴‍☠️

Retour à la cabine, enfin les valises sont là il est 18h45 Heureusement que nous sommes prioritaires.🤪

Le repas étant à 21h15, nous allons prendre l’apéritif à la chocolaterie, tout le personnel est nouveau, une immense majorité de portugais ou brésilien, qui ne connaissent pas encore leur travail, 😠 donc ce n’est pas évident de se faire servir, d’autant plus qu’il n’y a plus les cartes sur les tables et autre moins il n’y a plus de biscuits à apéritif pour accompagner les boissons.🏴‍☠️

Quand nous arrivons au restaurant Samsara, la petite salle est quasi pleine, nous choisissons d’aller dans la grande salle, nous y dînons presque seuls (un Monsieur arrivera plus tard).

Ah j’ai oublié, nous avions un mot dans la cabine nous demandant de nous rendre au bureau des excursions, il nous faut donc faire la queue😕, pour apprendre que l’excursion de Barcelone est annulée, mon chéri ne pourra pas visiter le Camp Neu. La personne veut absolument que nous prenions une autre excursion, nous refusons toutes ses propositions, je déteste qu’on me force la main. Nous avons décidé d’aller juste nous promener.

Voilà donc un peu déçus par cette journée nous allons nous coucher.😕

A suivre

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