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Appel à témoins: vol AF0166 Paris - Bangkok du 12 décembre 2016 dérouté avec retour à CDG English translation pending
A la date du 12 décembre 2016, le vol AF0166 Paris (CDG)-Bangkok (BKK) a subi une irrégularité majeure tracée sur flightaware.com
flightaware.com/...1212/1520Z/LFPG/LFPG,
lequel liste les évènements ayant affecté ce vol, à savoir : un départ retardé de 43 minutes à 17h03 de l’aéroport Charles de Gaulle suivi d’un déroutement avec retour au point de départ le même jour à 19h31. L’aéronef, un Boeing 777-300ER, immatriculé F GZNO a été contraint « de faire demi-tour et de se reposer sur l'aéroport Charles-de-Gaulle (Paris) sur décision prise par l’équipage à la suite d’une alerte l’informant d’une vibration anormale sur l’un des deux moteurs de l’aéronef (cf. annonce faite aux passagers par le Commandant de Bord) ».
Nous étions, mon épouse et moi passagers de ce vol et malgré une gestion exemplaire de la situation par l'équipage, nous avons subi pendant près d'une heure un énorme stress...
Après cet épisode pas très agréable, c'est à l'arrivée de ce vol à CDG donc que la gestion par Air France "à l'économie" de la prise en charge de 471 passagers (version 777 hyper densifié COI) s'est révélée catastrophique. D'autant plus que ce même jour un autre vol (A380 d'Air France à destination de Miami) avait été victime aussi d'un incident technique.
C'est seulement à 22h00 que nous avons pris possession de notre chambre au Campanile de Roissy CDG (sans doute bien négocié à moins de 50 € par AF ?) situé à 5 km de l’aéroport (il y avait pourtant ce soir-là des chambres disponibles à l’Ibis bien desservi par le VAL) après avoir pris la navette hôtel gratuite hyper-bondée et dont Air France n’avait pas pris la peine de nous indiquer précisément l’arrêt, pas plus que Aéroport de Paris !
Un vol de remplacement vers BKK avait été programmé le lendemain par Air France pour ceux dont la destination finale était BKK. Notre destination finale étant Ho Chi Minh City, nous avons été réacheminés vers cette destination sur le vol AF0258 du 13 décembre 2016, vol arrivé à destination le 14 décembre à 07h27, soit plus de 15 heures après l’heure d’arrivée initialement prévue à 15h55 le 13 décembre sur le vol VN0604.
Connaissant l’inconfort des cabines 777 COI, nous avions dès le 8 mai 2016 réservé spécialement sur le vol AF0166 les sièges payants 10C et 10E situés au premier rang de la cabine Economy. Les sièges 49H et 50E nous ont d’abord été attribués sur le vol de réacheminement (pas COI mais toujours 10 sièges de front !) ; ces sièges séparés et situés à l’arrière de l’appareil n’offrant pas des conditions de transport comparables à celles du vol initial, nous avons demandé un surclassement en Premium Economy qui nous a été accordé sous condition d’un débit de 32 000 miles sur mon compte Flying Blue Silver. Bravo le sens commercial d’Air France et merci au Chef de Cabine du vol vers SGN qui nous a superbement ignorés pendant tout le vol ! Au passage, cette nouvelle expérience Premium Economy ne nous a pas convaincu : produit cher avec une qualité de service très médiocre.
Voilà pour notre voyage mouvementé.
Si je poste aujourd’hui, c’est pour confronter nos expériences d’indemnisation par Air France en pareille circonstance.
Dès le 13 décembre, j’ai effectué une demande d’indemnisation auprès d’Air France, demande pourtant largement argumentée mais restée à ce jour sans réponse. J’en reproduis ici un extrait :
1) Le règlement européen (CE) 261/2004 est applicable à ce vol assuré par un transporteur communautaire au départ de Paris ; La notion d’annulation, telle que définie à l’article 2, point l) de ce règlement, s’applique à ce vol pour lequel l’appareil a décollé mais a ensuite été obligé de revenir à l’aéroport de départ où les passagers dudit vol ont été transférés en majorité sur un vol CDG-BKK parti le 13 décembre à 12:33. En effet, la circonstance que le décollage ait été assuré, mais que l’avion soit ensuite revenu à l’aéroport de décollage sans avoir atteint la destination figurant dans l’itinéraire, a pour effet que le vol, tel qu’il était prévu initialement, ne saurait être considéré comme ayant été effectué 2) Un problème technique survenant sur un aéronef et entraînant son retour à l’aéroport de départ, ne peut relever de la notion de « circonstances extraordinaires » au sens de l'article 5 paragraphe 3 du règlement (CE) n°261/2004 du Parlement européen et du Conseil du 11 février 2004, que si ce problème découle d'évènements qui par leur nature ou leur origine ne sont pas inhérents à l'exercice normal de l'activité du transporteur aérien concerné et échappent à sa maîtrise effective ; En l'espèce, l’aéronef, un Boeing 777-300ER, immatriculé F GZNO a été contraint « de faire demi-tour et de se reposer sur l'aéroport Charles-de-Gaulle (Paris) sur décision prise par l’équipage à la suite d’une alerte l’informant d’une vibration anormale sur l’un des deux moteurs de l’aéronef (cf. annonce faite aux passagers par le Commandant de Bord) » Une telle décision constituait un évènement qui par sa nature ou son origine était inhérent à l'exercice normal de l'activité de la société Air France et ne pouvait échapper à sa maîtrise, et ce quand bien même celle-ci aurait respecté le programme d'entretien requis et qu'aucun défaut de vigilance ou de précaution ne pouvait lui être imputé.
Merci pour vos témoignages, et si l’un d’entre vous était passager de ce vol AF166 du 12 décembre 2016, je suis prêt à l’aider pour monter le dossier d’indemnisation. L’indemnisation prévue par le règlement européen pour ce vol annulé est par passager de 600 euros x 471 passagers (+ les tonnes de kérosène dispersés avant d’atterrir !) cela a un certes un impact significatif sur le résultat d'exploitation de ce vol, mais s’agissant de préjudices indemnisables en regard du règlement européen, il faut faire preuve de ténacité face à une mauvaise volonté semble-t-il évidente de la part de la compagnie !
1) Le règlement européen (CE) 261/2004 est applicable à ce vol assuré par un transporteur communautaire au départ de Paris ; La notion d’annulation, telle que définie à l’article 2, point l) de ce règlement, s’applique à ce vol pour lequel l’appareil a décollé mais a ensuite été obligé de revenir à l’aéroport de départ où les passagers dudit vol ont été transférés en majorité sur un vol CDG-BKK parti le 13 décembre à 12:33. En effet, la circonstance que le décollage ait été assuré, mais que l’avion soit ensuite revenu à l’aéroport de décollage sans avoir atteint la destination figurant dans l’itinéraire, a pour effet que le vol, tel qu’il était prévu initialement, ne saurait être considéré comme ayant été effectué 2) Un problème technique survenant sur un aéronef et entraînant son retour à l’aéroport de départ, ne peut relever de la notion de « circonstances extraordinaires » au sens de l'article 5 paragraphe 3 du règlement (CE) n°261/2004 du Parlement européen et du Conseil du 11 février 2004, que si ce problème découle d'évènements qui par leur nature ou leur origine ne sont pas inhérents à l'exercice normal de l'activité du transporteur aérien concerné et échappent à sa maîtrise effective ; En l'espèce, l’aéronef, un Boeing 777-300ER, immatriculé F GZNO a été contraint « de faire demi-tour et de se reposer sur l'aéroport Charles-de-Gaulle (Paris) sur décision prise par l’équipage à la suite d’une alerte l’informant d’une vibration anormale sur l’un des deux moteurs de l’aéronef (cf. annonce faite aux passagers par le Commandant de Bord) » Une telle décision constituait un évènement qui par sa nature ou son origine était inhérent à l'exercice normal de l'activité de la société Air France et ne pouvait échapper à sa maîtrise, et ce quand bien même celle-ci aurait respecté le programme d'entretien requis et qu'aucun défaut de vigilance ou de précaution ne pouvait lui être imputé.
Merci pour vos témoignages, et si l’un d’entre vous était passager de ce vol AF166 du 12 décembre 2016, je suis prêt à l’aider pour monter le dossier d’indemnisation. L’indemnisation prévue par le règlement européen pour ce vol annulé est par passager de 600 euros x 471 passagers (+ les tonnes de kérosène dispersés avant d’atterrir !) cela a un certes un impact significatif sur le résultat d'exploitation de ce vol, mais s’agissant de préjudices indemnisables en regard du règlement européen, il faut faire preuve de ténacité face à une mauvaise volonté semble-t-il évidente de la part de la compagnie !
Séjour en Andalousie, novembre 2015 English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de nous rendre en Andalousie la première semaine de Novembre. Le choix de la destination : début Novembre en europe, on a pas beaucoup d'option...
On y va pas pour la plage mais pour faire un tour dans la région.
- On pensait loger à Malaga : est-ce une bonne option pour rayonner dans la région ? - si on loge a malaga, il faut privilégier le centre ville ou pas forcément (pas mal de location dans la région de Malaga mais pas forcément au centre)
Par contre, mêmes si ce n'est pas pour faire la fête ou la page, ce n'est pas trop mort à cette période ? j'ai peur que ce soit un peu déprimant ...
Merci d'avance pour vos réponses et toutes informations que vous jugerez utiles sur la région.
Nous envisageons de nous rendre en Andalousie la première semaine de Novembre. Le choix de la destination : début Novembre en europe, on a pas beaucoup d'option...
On y va pas pour la plage mais pour faire un tour dans la région.
- On pensait loger à Malaga : est-ce une bonne option pour rayonner dans la région ? - si on loge a malaga, il faut privilégier le centre ville ou pas forcément (pas mal de location dans la région de Malaga mais pas forcément au centre)
Par contre, mêmes si ce n'est pas pour faire la fête ou la page, ce n'est pas trop mort à cette période ? j'ai peur que ce soit un peu déprimant ...
Merci d'avance pour vos réponses et toutes informations que vous jugerez utiles sur la région.
Auroville en Inde: visa ou non English translation pending
Bonjour !
Je prévois de partir 2 mois en Inde (de mais a juillet) , dont 1 mois a Auroville. Bien-sur j'ai pu lire énormément d'avis sur cette ville qui n'étaient pas toujours positifs, mais je veux me faire ma propre opinion sur le sujet;
j'aurais voulu connaître les démarches administratives, la nécessité d'un visa ou non, les coûts d'un séjour d'un moi, les démarches pour pouvoir être bénévoles...
Tout les sites sont en anglais, il faudrais que je prenne le temps de tout traduires mais si vous avez des conseils pour moi je suis prenneuse !!
merci à vous :-)
La solitude du voyageur English translation pending
Actuellement depuis 1mois solo en Asie j'ai pris le temps de faire le point sur le sentiment de solitude que je ressens régulièrement:
Bilan 06/11/13 - avion pour Semarang -Sentiment prédominant depuis le début: la solitude.Sentiment que je pensais avoir déjà ressenti en France. Mais ici il prend une toute autre dimension. Une dimension bien plus profonde. Je pensais que quand on disait "j'ai mal au cœur" lors d'une séparation ou autre était une expression, mais en fait c'est réel.Lorsque je ressens la solitude ici, je la ressens vraiment dans mon corps, dans mon cœur. Mon cœur se serre et ma gorge se noue. Et si je me fixe dessus, les larmes montent.
Elle est présente plus particulièrement dans certaines situations: - le soir lorsque je ne suis pas fatiguée.- en fin de journée, lorsque je retourne à l'hôtel après une journée d'activité.- dans les transports.- lors des repas lorsque je n'ai pas internet. Contrairement à ce que j'ai pu lire sur les forums concernant la solitude du voyageur, comme quoi c'est une fausse idée puisqu'il est plus facile de rencontrer du monde lorsqu'on est seul... Et on est donc jamais vraiment seul lorsqu'on voyage seul.Je ne suis pas tout à fait d'accord.
Tout d'abord il y a un point déterminant qui est celui de la langue. J'ai de bonnes bases en anglais mais pas assez pour aller au delà des discussions basiques. Ce qui, au bout d'un moment, fatigue, puisque j'aimerais bien avoir des discussions plus profondes avec les gens que je rencontre.
Ensuite, cela dépend de la personnalité de chacun. Parce que aller vers les gens spontanément n'est pas donné à tout le monde. Je ne le fais pas naturellement en France donc à l'étranger !Je ne suis pas fermée mais plutôt du genre à observer, à écouter. Et je n'ai pas besoin d'être entourée de beaucoup de monde pour être bien.Je favorise la qualité à la quantité, donc je mets du temps à me lier d'amitié avec quelqu'un.J'ai du mal à concevoir les rencontres pour 3/4 jours, je n'arrive pas à passer du temps avec quelqu'un que je ne connais pas, bien sûr je pourrais faire connaissance, mais entre en jeu le problème de la barrière de la langue.
Il y a également un autre point concernant la solitude, c'est celui de la réflexion.Parce que quand on est seul on réfléchi, on pense beaucoup... Trop ! Par moment c'est à rendre fou ! Parce que ça angoisse de réfléchir à la vie... De se rendre compte qu'on est seul ! Sur le moment c'est dur.
Néanmoins je reste persuader que ce sera bénéfique après, à la fin du voyage.Je sais que je serais plus forte, plus posée, puisque j'aurais eu le temps de réfléchir ! Je fais le point sur beaucoup de choses, voire sur toute ma vie, et ça c'est plutôt une bonne chose. Réfléchir. Ce que je ne fais jamais en France puisque dans ces moments là il y a un truc magique: la TV.Chose que tu n'as pas non plus en voyage, ça peut paraître ridicule mais parfois j'aimerais qu'elle soit là pour que les journées où j'ai un coup de blues passent plus vite. Ou pouvoir mettre un film avant de dormir me sortirait de mes angoisses. Mais non je dois faire face.
Le temps ! Voilà un autre aspect de la solitude. À l'étranger, pas de TV, pas tjs internet, pas la presse française et autres magazines, pas de livres (une fois qu'on a fini ceux qu'on a emmené), pas de cinémas, de films...Donc mise à part les journées touriste où on visite, les "day off" peuvent vite se transformer en torture lorsqu'on est seul.Je n'ai jamais réalisé à quel point une journée peut être longue.
De plus si tu voyages dans un pays où la vie est bon marché, tu manges au resto, donc, les repas, activité qui pourrait t'occuper (en faisant les courses, en cuisinant, en faisant la vaisselle), se transforme en toi, le menu, les couples à côté. (Je sais je réfléchis beaucoup)
Toujours concernant les repas, dans les pays bon marché, les backpacker ne sont pas équipés de cuisine, donc encore un frein aux rencontres. C'est toujours plus facile de parler au gens dans un endroit convivial tel qu'une cuisine, plutôt qu'assis au resto. Je sais les salons ça existe, sauf que dans les backpacker les salons sont souvent synonymes de "skype/Fb time".
Autre point, pays bon marché+backpacker=vadrouille !Les voyageurs ni reste pas plus de 4 nuits ! Contrairement aux autres pays où les voyageurs restent quelques semaines pour travailler.Donc encore difficile de se lier avec quelqu'un qui arrive dans ton dortoir et qui repart le lendemain... À quoi bon ?
Je suis sans doute un peu fataliste.Il faut sans doute que je m'ouvre plus, c'est ce que va m'apprendre ce voyage. À être moins retissante aux autres.J'en suis encore au stade de la découverte, de l'apprentissage du voyageur solo.Mais parfois j'ai envie de baisser les bras parce que du coup j'ai l'impression de passer à côté de mon voyage, de ne pas profiter.Je fais les choses parce qu'il faut les faire, parce que je suis là pour ça. Mais c'est sans grande conviction.
Je suis pas spécialement triste de ne pas partager avec quelqu'un que j'aime les différentes visites ou activité, c'est plus une présence qui me manque le soir, le matin, un repère, qui rassure. Et bizarrement moi qui prend toujours des tonnes de photos, en étant seule j'en prends beaucoup moins, étant donné que je partage avec personne en direct mon voyage, je ressens pas le besoin de le partager par les photos. Tout ce que je fais, tout ce que je vois, je le garde dans mes souvenirs, dans mon cœur. Après tout c'est mon voyage solo ? Donc c'est mes souvenirs qui comptent.
Pour revenir aux situations qui m'angoissent et qui font apparaître ma copine la solitude, je dois trouver des parades pour les éviter ou les surmonter:Je fais tout mon possible pour être fatiguée le soir (je me lève très tôt même si j'ai envie de trainer au lit), le midi je déjeune dans des endroits sympa entre deux visites donc ça va, le soir j'essaie d'avoir internet lorsque je dine pour regarder des vidéos drôles et ne pas réfléchir.Pour les transports... Je sais pas encore, parfois la musique et à partir de maintenant je vais écrire !
Je penses que ce que je retiendrais de ce voyage c'est plus ce qu'il m'a apporté personnellement, psychologiquement que les paysages et visites en tout genre.(Ouf je viens de me relire... ! J'en avais des choses à dire ! Oui parce que quand on est seul on a tendance à parler tout seul aussi... ! Ahhhh la vie est incroyable)
Je sais maintenant que j'ai besoin des autres pour être heureuse. Ce que j'ignorais jusqu'à présent, puisque je m'attache difficilement voire pas du tout aux gens. Mais je m'en rends compte aujourd'hui que je tiens à certaines personnes, et qu'elles contribuent à mon équilibre, à ma tranquillité, à quiétude, même si je ne les vois constamment, même si je ne partage pas tout avec.(J'ai la chance d'avoir rencontré quelqu'un de très particulier quelques mois avant de partir. Sans cette personne je serais déjà rentrée en France. Il me donne énormément de force, même à distance.Mon padou)Envoyé de mon iPhone
Bilan 06/11/13 - avion pour Semarang -Sentiment prédominant depuis le début: la solitude.Sentiment que je pensais avoir déjà ressenti en France. Mais ici il prend une toute autre dimension. Une dimension bien plus profonde. Je pensais que quand on disait "j'ai mal au cœur" lors d'une séparation ou autre était une expression, mais en fait c'est réel.Lorsque je ressens la solitude ici, je la ressens vraiment dans mon corps, dans mon cœur. Mon cœur se serre et ma gorge se noue. Et si je me fixe dessus, les larmes montent.
Elle est présente plus particulièrement dans certaines situations: - le soir lorsque je ne suis pas fatiguée.- en fin de journée, lorsque je retourne à l'hôtel après une journée d'activité.- dans les transports.- lors des repas lorsque je n'ai pas internet. Contrairement à ce que j'ai pu lire sur les forums concernant la solitude du voyageur, comme quoi c'est une fausse idée puisqu'il est plus facile de rencontrer du monde lorsqu'on est seul... Et on est donc jamais vraiment seul lorsqu'on voyage seul.Je ne suis pas tout à fait d'accord.
Tout d'abord il y a un point déterminant qui est celui de la langue. J'ai de bonnes bases en anglais mais pas assez pour aller au delà des discussions basiques. Ce qui, au bout d'un moment, fatigue, puisque j'aimerais bien avoir des discussions plus profondes avec les gens que je rencontre.
Ensuite, cela dépend de la personnalité de chacun. Parce que aller vers les gens spontanément n'est pas donné à tout le monde. Je ne le fais pas naturellement en France donc à l'étranger !Je ne suis pas fermée mais plutôt du genre à observer, à écouter. Et je n'ai pas besoin d'être entourée de beaucoup de monde pour être bien.Je favorise la qualité à la quantité, donc je mets du temps à me lier d'amitié avec quelqu'un.J'ai du mal à concevoir les rencontres pour 3/4 jours, je n'arrive pas à passer du temps avec quelqu'un que je ne connais pas, bien sûr je pourrais faire connaissance, mais entre en jeu le problème de la barrière de la langue.
Il y a également un autre point concernant la solitude, c'est celui de la réflexion.Parce que quand on est seul on réfléchi, on pense beaucoup... Trop ! Par moment c'est à rendre fou ! Parce que ça angoisse de réfléchir à la vie... De se rendre compte qu'on est seul ! Sur le moment c'est dur.
Néanmoins je reste persuader que ce sera bénéfique après, à la fin du voyage.Je sais que je serais plus forte, plus posée, puisque j'aurais eu le temps de réfléchir ! Je fais le point sur beaucoup de choses, voire sur toute ma vie, et ça c'est plutôt une bonne chose. Réfléchir. Ce que je ne fais jamais en France puisque dans ces moments là il y a un truc magique: la TV.Chose que tu n'as pas non plus en voyage, ça peut paraître ridicule mais parfois j'aimerais qu'elle soit là pour que les journées où j'ai un coup de blues passent plus vite. Ou pouvoir mettre un film avant de dormir me sortirait de mes angoisses. Mais non je dois faire face.
Le temps ! Voilà un autre aspect de la solitude. À l'étranger, pas de TV, pas tjs internet, pas la presse française et autres magazines, pas de livres (une fois qu'on a fini ceux qu'on a emmené), pas de cinémas, de films...Donc mise à part les journées touriste où on visite, les "day off" peuvent vite se transformer en torture lorsqu'on est seul.Je n'ai jamais réalisé à quel point une journée peut être longue.
De plus si tu voyages dans un pays où la vie est bon marché, tu manges au resto, donc, les repas, activité qui pourrait t'occuper (en faisant les courses, en cuisinant, en faisant la vaisselle), se transforme en toi, le menu, les couples à côté. (Je sais je réfléchis beaucoup)
Toujours concernant les repas, dans les pays bon marché, les backpacker ne sont pas équipés de cuisine, donc encore un frein aux rencontres. C'est toujours plus facile de parler au gens dans un endroit convivial tel qu'une cuisine, plutôt qu'assis au resto. Je sais les salons ça existe, sauf que dans les backpacker les salons sont souvent synonymes de "skype/Fb time".
Autre point, pays bon marché+backpacker=vadrouille !Les voyageurs ni reste pas plus de 4 nuits ! Contrairement aux autres pays où les voyageurs restent quelques semaines pour travailler.Donc encore difficile de se lier avec quelqu'un qui arrive dans ton dortoir et qui repart le lendemain... À quoi bon ?
Je suis sans doute un peu fataliste.Il faut sans doute que je m'ouvre plus, c'est ce que va m'apprendre ce voyage. À être moins retissante aux autres.J'en suis encore au stade de la découverte, de l'apprentissage du voyageur solo.Mais parfois j'ai envie de baisser les bras parce que du coup j'ai l'impression de passer à côté de mon voyage, de ne pas profiter.Je fais les choses parce qu'il faut les faire, parce que je suis là pour ça. Mais c'est sans grande conviction.
Je suis pas spécialement triste de ne pas partager avec quelqu'un que j'aime les différentes visites ou activité, c'est plus une présence qui me manque le soir, le matin, un repère, qui rassure. Et bizarrement moi qui prend toujours des tonnes de photos, en étant seule j'en prends beaucoup moins, étant donné que je partage avec personne en direct mon voyage, je ressens pas le besoin de le partager par les photos. Tout ce que je fais, tout ce que je vois, je le garde dans mes souvenirs, dans mon cœur. Après tout c'est mon voyage solo ? Donc c'est mes souvenirs qui comptent.
Pour revenir aux situations qui m'angoissent et qui font apparaître ma copine la solitude, je dois trouver des parades pour les éviter ou les surmonter:Je fais tout mon possible pour être fatiguée le soir (je me lève très tôt même si j'ai envie de trainer au lit), le midi je déjeune dans des endroits sympa entre deux visites donc ça va, le soir j'essaie d'avoir internet lorsque je dine pour regarder des vidéos drôles et ne pas réfléchir.Pour les transports... Je sais pas encore, parfois la musique et à partir de maintenant je vais écrire !
Je penses que ce que je retiendrais de ce voyage c'est plus ce qu'il m'a apporté personnellement, psychologiquement que les paysages et visites en tout genre.(Ouf je viens de me relire... ! J'en avais des choses à dire ! Oui parce que quand on est seul on a tendance à parler tout seul aussi... ! Ahhhh la vie est incroyable)
Je sais maintenant que j'ai besoin des autres pour être heureuse. Ce que j'ignorais jusqu'à présent, puisque je m'attache difficilement voire pas du tout aux gens. Mais je m'en rends compte aujourd'hui que je tiens à certaines personnes, et qu'elles contribuent à mon équilibre, à ma tranquillité, à quiétude, même si je ne les vois constamment, même si je ne partage pas tout avec.(J'ai la chance d'avoir rencontré quelqu'un de très particulier quelques mois avant de partir. Sans cette personne je serais déjà rentrée en France. Il me donne énormément de force, même à distance.Mon padou)Envoyé de mon iPhone
Insécurité actuelle à Madagascar? English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un peut-il me donner son avis sur le climat
d'insécurité qui semble régner à Mada en ce moment ?
Majunga reste t elle une ville "sans pb" pour les vazahas ?
Merci à tous
Jeu des photos 2012 (épisode 66) English translation pending
Nouvelle année, nouveaux jeux...
Quand c'est trop, c'est lassant. Mais nous n'avons rien fait depuis fin janvier.
Ce serait bien de recommencer, chacun son rythme, chacun sa technique, demander des indices plutôt que de googeliser 🙂
Où suis-je ?

Où suis-je ?

Cost of building a house in Thailand?
hi everyone 🙂, I’d like to know if any of you have recently—or within the last 2 years—built a house in Thailand and could give me an idea of the all-in price. I’m not looking for luxury, just a comfortable home with 3 bedrooms. I already have the land, which is in the Khorat region for those who know it. I’d really appreciate any info you can share—thanks in advance!
Best regards.
Inde: délai d'un mois après expiration du visa pour déposer une nouvelle demande English translation pending
J'ai fait un voyage touristique en Inde de 3 semaines en fevrier 2010. Un visa de 6 mois multientrées - que je n'ai pa demandé m'a été automatiquement délivré .
Ce visa expire le 13 juin 2010.
Récemment j'ai reçu invitation au mariage de ma filleule parrainée en Inde depuis son enfance . Le mariage est fixé au 17 juillet .
Le Bureau des visas à Marseille m'a rappelé la législation récente qui impose un délai d'un mois aprés expiration de son visa pour déposer une nouvelle demande .
Quelqu'un connait-il une possibilité de dérogation ? Puis je simplement demander une prorogation de mon visa?
Merci de votre aide
Le Bureau des visas à Marseille m'a rappelé la législation récente qui impose un délai d'un mois aprés expiration de son visa pour déposer une nouvelle demande .
Quelqu'un connait-il une possibilité de dérogation ? Puis je simplement demander une prorogation de mon visa?
Merci de votre aide
Voyager seul en camping-car English translation pending
Bonjour,
Mon épouse est décédé il y a 3 mois, nous avions commencé à sortir début 2008 (en tout 3 sorties).
J’aimerais continuer (surtout qu’elle le souhaitait).
Partir seul, ou partir avec un couple d’amis je me pose la question.
Car il est évident que je ne serais lors de sortie je ne serais pas si disponible en étant seul que mes amis qui sont en couple.
En couple les taches se répartissent à deux alors que seul il y a tout à faire.
Si vous pouviez me renseigner sur la solution préférable si vous l’avez vécu ou côtoyé, et me donner des astuces.
D’avance merci
Palmarès des plus mauvais conducteurs européens English translation pending
Bonjour à tous,
A tout ceux qui ont un peu bourlingué motorisé en Europe, je vous invite à établir un classement des 4 pays ayant les plus mauvais conducteurs. Il s'agit de parler de généralités, de récurrences, pas d'un ou deux chauffards, mais de dizaines voire de centaines de mauvais conducteurs croisés sur les routes d'un même pays.
Tout peux y passer : franchissement de lignes continues permanents, dépassements ultra dangereux voire criminels, dépassements de vitesse insensés, manque total de civisme au volant, agressivité courante voire généralisée, etc.
J'ai traversé une vingtaine de pays européens de 2005 à 2OO8. Voici mon classement : 1) Monténégro 2) Albanie et Roumanie (à égalité) 4) Bulgarie
A l'opposé, mentions positives pour les Slovènes, les grecs, les slovaques, les tchèques, les allemands, les autrichiens, les macedoniens, les serbes, les croates et meme les bosniaques....entre autres. Quant aux français ? A l'échelle européenne, ils conduisent bien. Même en région parisienne ça s'est amélioré. Toutefois nombre de parigos conduisent encore dangereusement et sans respecter aucun usager de la route. Seuls au monde, seuls sur la route, arborant fièrement leurs audi, leurs mercedes 190 ou leurs 4x4 tout neufs...pus rarement des épaves ambulantes.
A vous de jouer...
A tout ceux qui ont un peu bourlingué motorisé en Europe, je vous invite à établir un classement des 4 pays ayant les plus mauvais conducteurs. Il s'agit de parler de généralités, de récurrences, pas d'un ou deux chauffards, mais de dizaines voire de centaines de mauvais conducteurs croisés sur les routes d'un même pays.
Tout peux y passer : franchissement de lignes continues permanents, dépassements ultra dangereux voire criminels, dépassements de vitesse insensés, manque total de civisme au volant, agressivité courante voire généralisée, etc.
J'ai traversé une vingtaine de pays européens de 2005 à 2OO8. Voici mon classement : 1) Monténégro 2) Albanie et Roumanie (à égalité) 4) Bulgarie
A l'opposé, mentions positives pour les Slovènes, les grecs, les slovaques, les tchèques, les allemands, les autrichiens, les macedoniens, les serbes, les croates et meme les bosniaques....entre autres. Quant aux français ? A l'échelle européenne, ils conduisent bien. Même en région parisienne ça s'est amélioré. Toutefois nombre de parigos conduisent encore dangereusement et sans respecter aucun usager de la route. Seuls au monde, seuls sur la route, arborant fièrement leurs audi, leurs mercedes 190 ou leurs 4x4 tout neufs...pus rarement des épaves ambulantes.
A vous de jouer...
Préparer le camping-car English translation pending
Nous préparons un voyage d'un an avec notre c-car . Nous partions en été 2006 des USA vers l'Amérique du sud. Nous avons un c-car que nous devons aménager un peu mieux pour y vivre pendant 1 an. Je cherche des sites internet d'accessoires d'occasion. Pour le moment je n'ai trouvé que du neuf .
Autre question est-ce que ça vaut la peine d'emporter les vélos ? (nous avons 3 enfants de2, 6 et 8 ans).
Merci !
Pérou, le volcan Misti English translation pending
😛La semaine dernière j'ai effectué, en individuel, l'ascension du volcan MISTI situé à Arequipa au Pérou. Il culmine à 5822 mètres d'altitude. Si vous souhaitez des infos pour y accéder, je me ferais un plaisir de vous répondre. Aussi si vous voulez des infos d'hôtel, circuit sur le Pérou ou autres, prix des bus, budget à prévoir... je me ferais un plaisir de vous aider dans vos recherches. Je suis un ancien routard, français et vivant au Pérou.
Toulouse, Carcassonne, Narbonne, Béziers à vélo: temps de visites? English translation pending
Bonjour
J'aimerais prendre le train et descendre dans le sud de la France pour visiter successivement ces quatre villes : Toulouse, Carcassonne, Narbonne et finir par Béziers avant de remonter à Paris.
J'aurai juste un vélo avec moi. Je pense passer une journée à Toulouse, puis une journée à Carcassonne, et peut-être une demi-journée à Narbonne puis une demi-journée à Béziers.
Si vous avez déjà visité ces villes, pensez-vous que ça soit suffisant pour voir les monuments/quartiers les plus importans, sachant qu'on va plus vite en vélo qu'à pied?
Merci.
J'aimerais prendre le train et descendre dans le sud de la France pour visiter successivement ces quatre villes : Toulouse, Carcassonne, Narbonne et finir par Béziers avant de remonter à Paris.
J'aurai juste un vélo avec moi. Je pense passer une journée à Toulouse, puis une journée à Carcassonne, et peut-être une demi-journée à Narbonne puis une demi-journée à Béziers.
Si vous avez déjà visité ces villes, pensez-vous que ça soit suffisant pour voir les monuments/quartiers les plus importans, sachant qu'on va plus vite en vélo qu'à pied?
Merci.
Itinéraire sympathique à vélo de Toulouse à Nantes? English translation pending
Bonjour,
Je vais aller début Aout de Toulouse à Nantes et je suis à la recherche de conseils pour un itinéraire sympa (c.a.d. avec pas trop de voitures). J'ai vu qu'il y a l'EV1 nouvellement ouverte qui longe la côte mais j'ai peur d'avoir du monde sur les routes le long de la côte.
Vous remerciant par avance de vos conseils
Je vais aller début Aout de Toulouse à Nantes et je suis à la recherche de conseils pour un itinéraire sympa (c.a.d. avec pas trop de voitures). J'ai vu qu'il y a l'EV1 nouvellement ouverte qui longe la côte mais j'ai peur d'avoir du monde sur les routes le long de la côte.
Vous remerciant par avance de vos conseils
Itinéraire à vélo entre Foix et Bordeaux? English translation pending
Salut
Je descend sur Foix chez des amis en train. Et je comptais remonter sur Bordeaux à vélo.
Avez vous des idées, des propositions pour ce trajet? Lieu à voir Hébergement Itinéraire sympa
Question subsidiaire: Le canal du midi est praticable à vélo (Toulouse - Langon)
merci
Je descend sur Foix chez des amis en train. Et je comptais remonter sur Bordeaux à vélo.
Avez vous des idées, des propositions pour ce trajet? Lieu à voir Hébergement Itinéraire sympa
Question subsidiaire: Le canal du midi est praticable à vélo (Toulouse - Langon)
merci
Cols des Pyrénées en octobre à vélo? English translation pending
Bonjour.
Je suis invité à toulouse mi-octobre pour des raisons professionnelles et je pensais en profiter pour prendre 2 - 3 jours pour rouler dans les pyrrénées.
pensez vous que les grands cols (aspin, aubisque, tourmalet) sont encore ouverts à ce moment ou devrais je miser sur des cols moins hauts ?
Merci de votre réponse.
Vincent
Je suis invité à toulouse mi-octobre pour des raisons professionnelles et je pensais en profiter pour prendre 2 - 3 jours pour rouler dans les pyrrénées.
pensez vous que les grands cols (aspin, aubisque, tourmalet) sont encore ouverts à ce moment ou devrais je miser sur des cols moins hauts ?
Merci de votre réponse.
Vincent
Gomera et Ténérife à vélo avril 2014 English translation pending
Deux semaines aux Canaries à vélo
Gomera et Tenerife
Première partie La Gomera
En ce début avril 2014 nous sommes partis Gérard et moi deux semaines aux Canaries dans le but de faire un joli périple à vélo. Nous n’avons pas de programme bien établi. En effet, nous savons que les dénivelés sont importants sur certaines îles et qu’il faut tenir compte des contraintes de transfert par bateau. Donc nous aviserons sur place au gré du déroulement des événements. Nous sommes partis de Lyon par Air Méditerranée, avec deux vélos compris, le vol pour deux personnes nous a coûté en tout 720 euros, dont 140 pour les vélos. Le système d’enregistrement des vélos par internet est très pratique avec cette compagnie. Après avoir pris les billets deux mois auparavant, à quinze jours du départ j’ai reçu un mail concernant d’éventuels bagages spéciaux et en trois minutes nos vélos étaient pris en compte. Avec d’autres compagnies j’ai eu plus à batailler sans être toujours certain qu’en finale les vélos étaient bien enregistrés. De fait deux semaines c’est court, surtout qu’à l’arrivée à Tenerife au montage de nos montures Gérard a constaté que sa patte de dérailleur était cassée. Nous étions dimanche matin. Nous avons attendu lundi pour aller à Medano, où un vélociste belge très compétent et sympathique a résolu le problème rapidement. Donc c’est avec un peu de retard que nous commençons notre balade. Nous ferons 650 km et 15600 m de dénivelé. Nous laissons la housse de Gérard et mon carton à l’hostal ‘Los Amigos’, ce qui est très pratique pour le retour, car il n’y a pas l’angoisse de rechercher et de ne pas trouver de quoi empaqueter son vélo.
Lundi 7 avril direction La Gomera
Après avoir réparé le vélo de Gérard nous mettons le cap sur le port de Los Cristianos en démarrant vers 11 heures de l’hostal ‘Los Amigos’. 17 km et quelques centaines de dénivelé plus tard nous embarquons à 14 h à bord d’un bateau de la compagnie Armas pour l’île de La Gomera, départ. Prix de l’aller-retour 50 euros chacun, vélo compris. Particularité, les bateaux partent vraiment à l’heure, voire même avec 10 minutes d’avance, donc ne pas arriver trop à la bourre ! Le navire est presque désert. Vers 15 h nous débarquons à San Sebastan, adorable petite ville. Mon camarde Jean qui habite l’île nous attend. En guise de bienvenue nous allons prendre un verre au centre-ville sous des arbres multi-centenaires. La première chose qui frappe en arrivant sur cette île, c’est le calme des habitants. Les voitures roulent lentement, voire moins encore. Elles s’arrêtent systématiquement aux passages cloutés alors que les passants ne sont pas encore engagés. Quant aux vélos, je n’en reviens toujours pas, elles restent de longs moments derrière attendant une portion de route droite et complètement dégagée pour entamer un dépassement en prenant des précautions infinies. En France on aurait pas mal à apprendre en matière de civisme routier de ces îliens. Après une visite de cette petite cité pleine de charmes, Jean nous conduit chez lui. Il habite une maison à quatre kilomètres au milieu des terres dans un coin reculé. Les quelques centaines de mètres en finale pour arriver chez lui sont sportives, surtout avec nos montures chargées. Il nous faut traverser un rio à sec, plein de gros cailloux. Les jours de grande pluie, Jean est isolé sur son flanc de montagne. Mais le tempérament de La Gomera il en est complètement imprégné, et si ce n’est demain ce sera un peu plus tard. Il suffit d’avoir des réserves alimentaires pour tenir quelques jours. Nous faisons une courte balade à vélo sans nos bagages dans la belle vallée de la Laja, une dizaine de kilomètres pour 500 m de dénivelé. Je ne connais pas l’île de la Réunion, mais les différents reportages vus ainsi que les descriptions de ma belle-sœur, native de cette île, me permettent de m’en faire une idée. Eh bien, la Gomera, en particulier ce premier contact, m’y fait réellement penser. Ce sentiment ne fera que se renforcer au cours des jours suivants.
Mardi 8 avril -56 km -1600 m de dénivelé de San Sebastian à Vallehermoso
Jean ne peut nous accompagner, il nous indique un itinéraire particulièrement intéressant pour faire un tour de l’île sportif. Nous démarrons par la route TF-711. Après la borne indiquant le kilomètre 7, nous abandonnons cet itinéraire important à la pente raide pour une piste dans la montagne. Au départ elle est dallée, elle monte vraiment dans le ciel ! Mais heureusement cela ne va pas durer. Rapidement elle perd son inclinaison et se transforme en piste à travers des flancs de montagne déserts. Après une vingtaine de kilomètres nous atteignons un collet, à partir duquel la descente sur Las Hermiguas commence. La vue sur Tenerife et le volcan Teide culminant à 3718 mètres est saisissante. Cette piste de descente est abominable. Je vais tomber cinq fois, et même à pied, à deux reprises le vélo m’échappera. Je croyais m’y connaître en pistes défoncées avec ma traversée récente du désert de l’Atacama et du Sud Lipez, eh bien j’ai trouvé mieux ! Mais heureusement cela ne dure que quelques kilomètres. Nous ne voyons quasiment personne jusqu’au village précité. Cette première partie, surtout la descente, je l’ai trouvée éprouvante. Il nous reste une belle côte sur route goudronnée (à nouveau la TF-711) pour rejoindre notre étape de ce jour, la petite ville de Vallehermoso. Le soleil cogne fort, mais le spectacle est magnifique sur les villages colorés et les criques à la pierre sombre que nous dominons, et puis toujours en arrière-plan le Teide et ses formes élancées qui jaillit au-dessus de l’océan. Cette ville est adorable, toute entourée de montagnes aux teintes rouges. Nous logeons dans un hôtel au charme tranquille ‘Pension Amaya’ sur la place centrale, nous y sommes très bien pour un prix modique.
Mercredi 9 avril -51 km-1700 m de dénivelé de Vallehermoso à Valle Gran Rey
Nous partons sans nous presser vers les neuf heures par la RT-713 en direction d’Alojera, village situé sur la côte ouest. Une montée de 700 mètres nous conduit à un col, d’où une longue descente donne accès à la plage d’Alojera une quinzaine de kilomètres plus loin et mille mètres de dénivelé plus bas. Le coin est splendide et la plage enserrée par de larges falaises noires a vraiment du cachet. De plus, une belle houle déferle sur les galets, et le bruit des vagues résonne et s’amplifie dans ce monde minéral. Bien évidemment il n’y a personne, à part des bandes de chats à qui nous jetons nos croûtes de fromage. Nous comptions y faire étape, mais tout est fermé, donc pas moyen de se ravitailler. Nous décidons de remonter les mille mètres de dénivelé et de partir sur Valle Gran Rey. La remontée s’avère moins difficile que ce à quoi nous nous attendions. Avant de plonger dans la belle vallée de Valle Gran Rey, nous traversons une vaste forêt manifestement bien humide. Les différences de climat d’un versant à l’autre de l’île sont saisissantes. Il en résulte des variations de végétation énormes. La descente dans cette nouvelle vallée est un vrai régal. Nous nous enfonçons dans une gorge profonde tout au bout de laquelle nous distinguons l’océan. Sur les renseignements de Jean, nous allons dans une pension bien sympathique au prix léger. Je ne me souviens pas du nom. Mais elle est facile à trouver, lorsqu’on arrive au bas de la longue descente, un large rond point, partir à droite et une centaine de mètres plus loin en débouchant sur la plage elle se situe à gauche pratiquement sur la grève. De plus chaque soir, sur le trottoir servant de terrasse, un orchestre de chanteurs avec guitares se produit. La prestation est de belle qualité. Il est donc facile à trouver. Le village est dominé par une immense falaise qui doit bien culminer à 700, mètres sans doute plus, décor vraiment très impressionnant.
Jeudi 10 avril -64 km -1664 m de dénivelé de Valle Gran Rey à San Sebastian
Ce matin nous partons vers les huit heures pour retourner vers San Sebastian. Jean nous attendra à mi-parcours. Aujourd’hui encore principalement des pentes à n’en plus finir. Dans un premier temps il nous faut remonter les mille mètres descendus hier. Ensuite il nous faut continuer vers un col situé à 1300 mètres d’altitude. La végétation une fois encore va nous surprendre. Nous traversons des zones de grandes prairies bien vertes. S’il n’y avait pas des palmiers, par-ci par-là, au beau milieu de l’herbe, on pourrait se croire dans le Jura ou le Massif Central. Et cela d’autant plus que nous sommes dans le brouillard et que la visibilité est limitée. Nous trouvons effectivement Jean qui nous attend dans un village un peu avant le col. Une fois arrivés à ce dernier, nous faisons une petite randonnée à pied qui nous conduit au point culminant de l’île vers les 1500 mètres. La vue y est prodigieuse à 360 degrés. Bien évidemment Tenerife et son volcan nous sautent à la figure, et à l’opposé les îles de La Palma et El Hierro se discernent entre les bancs de brouillard et de nuages. Nous entamons ensuite une belle descente sur San Sebastian en passant par des endroits superbes, en particulier de grandes falaises en forme de pain de sucre qui se développent en bordure de route.
Vendredi 11 journée à San Sebastian -40km -500m de dénivelé Le matin, balade tranquille à travers cette petite capitale de l’île où il fait bon flâner au gré des rues et des places, parmi une population peu pressée. L’après-midi, nous prenons nos vélos et nous rendons à la Punta Llana sur la côte est de l’île. Magnifique parcours le long d’une route raide puis d’un chemin très aérien qui surplombe la mer. Toute la magie de cette terre volcanique réside dans ce mélange de montagne et d’océan, où grandes falaises et vagues frangées d’écume s’affrontent en permanence.
Samedi 12 retour sur Tenerife
Notre bateau quitte le port à 7 heures, il fait encore nuit. Pour ne pas le louper, des fois qu’il appareille en avance, nous partons de chez Jean à 6h15 à la lampe frontale. A 7 heures pétantes le navire quitte le quai et nous retournons à Tenerife pour de nouvelles aventures.
Première partie La Gomera
En ce début avril 2014 nous sommes partis Gérard et moi deux semaines aux Canaries dans le but de faire un joli périple à vélo. Nous n’avons pas de programme bien établi. En effet, nous savons que les dénivelés sont importants sur certaines îles et qu’il faut tenir compte des contraintes de transfert par bateau. Donc nous aviserons sur place au gré du déroulement des événements. Nous sommes partis de Lyon par Air Méditerranée, avec deux vélos compris, le vol pour deux personnes nous a coûté en tout 720 euros, dont 140 pour les vélos. Le système d’enregistrement des vélos par internet est très pratique avec cette compagnie. Après avoir pris les billets deux mois auparavant, à quinze jours du départ j’ai reçu un mail concernant d’éventuels bagages spéciaux et en trois minutes nos vélos étaient pris en compte. Avec d’autres compagnies j’ai eu plus à batailler sans être toujours certain qu’en finale les vélos étaient bien enregistrés. De fait deux semaines c’est court, surtout qu’à l’arrivée à Tenerife au montage de nos montures Gérard a constaté que sa patte de dérailleur était cassée. Nous étions dimanche matin. Nous avons attendu lundi pour aller à Medano, où un vélociste belge très compétent et sympathique a résolu le problème rapidement. Donc c’est avec un peu de retard que nous commençons notre balade. Nous ferons 650 km et 15600 m de dénivelé. Nous laissons la housse de Gérard et mon carton à l’hostal ‘Los Amigos’, ce qui est très pratique pour le retour, car il n’y a pas l’angoisse de rechercher et de ne pas trouver de quoi empaqueter son vélo.
Lundi 7 avril direction La Gomera
Après avoir réparé le vélo de Gérard nous mettons le cap sur le port de Los Cristianos en démarrant vers 11 heures de l’hostal ‘Los Amigos’. 17 km et quelques centaines de dénivelé plus tard nous embarquons à 14 h à bord d’un bateau de la compagnie Armas pour l’île de La Gomera, départ. Prix de l’aller-retour 50 euros chacun, vélo compris. Particularité, les bateaux partent vraiment à l’heure, voire même avec 10 minutes d’avance, donc ne pas arriver trop à la bourre ! Le navire est presque désert. Vers 15 h nous débarquons à San Sebastan, adorable petite ville. Mon camarde Jean qui habite l’île nous attend. En guise de bienvenue nous allons prendre un verre au centre-ville sous des arbres multi-centenaires. La première chose qui frappe en arrivant sur cette île, c’est le calme des habitants. Les voitures roulent lentement, voire moins encore. Elles s’arrêtent systématiquement aux passages cloutés alors que les passants ne sont pas encore engagés. Quant aux vélos, je n’en reviens toujours pas, elles restent de longs moments derrière attendant une portion de route droite et complètement dégagée pour entamer un dépassement en prenant des précautions infinies. En France on aurait pas mal à apprendre en matière de civisme routier de ces îliens. Après une visite de cette petite cité pleine de charmes, Jean nous conduit chez lui. Il habite une maison à quatre kilomètres au milieu des terres dans un coin reculé. Les quelques centaines de mètres en finale pour arriver chez lui sont sportives, surtout avec nos montures chargées. Il nous faut traverser un rio à sec, plein de gros cailloux. Les jours de grande pluie, Jean est isolé sur son flanc de montagne. Mais le tempérament de La Gomera il en est complètement imprégné, et si ce n’est demain ce sera un peu plus tard. Il suffit d’avoir des réserves alimentaires pour tenir quelques jours. Nous faisons une courte balade à vélo sans nos bagages dans la belle vallée de la Laja, une dizaine de kilomètres pour 500 m de dénivelé. Je ne connais pas l’île de la Réunion, mais les différents reportages vus ainsi que les descriptions de ma belle-sœur, native de cette île, me permettent de m’en faire une idée. Eh bien, la Gomera, en particulier ce premier contact, m’y fait réellement penser. Ce sentiment ne fera que se renforcer au cours des jours suivants.
Mardi 8 avril -56 km -1600 m de dénivelé de San Sebastian à Vallehermoso
Jean ne peut nous accompagner, il nous indique un itinéraire particulièrement intéressant pour faire un tour de l’île sportif. Nous démarrons par la route TF-711. Après la borne indiquant le kilomètre 7, nous abandonnons cet itinéraire important à la pente raide pour une piste dans la montagne. Au départ elle est dallée, elle monte vraiment dans le ciel ! Mais heureusement cela ne va pas durer. Rapidement elle perd son inclinaison et se transforme en piste à travers des flancs de montagne déserts. Après une vingtaine de kilomètres nous atteignons un collet, à partir duquel la descente sur Las Hermiguas commence. La vue sur Tenerife et le volcan Teide culminant à 3718 mètres est saisissante. Cette piste de descente est abominable. Je vais tomber cinq fois, et même à pied, à deux reprises le vélo m’échappera. Je croyais m’y connaître en pistes défoncées avec ma traversée récente du désert de l’Atacama et du Sud Lipez, eh bien j’ai trouvé mieux ! Mais heureusement cela ne dure que quelques kilomètres. Nous ne voyons quasiment personne jusqu’au village précité. Cette première partie, surtout la descente, je l’ai trouvée éprouvante. Il nous reste une belle côte sur route goudronnée (à nouveau la TF-711) pour rejoindre notre étape de ce jour, la petite ville de Vallehermoso. Le soleil cogne fort, mais le spectacle est magnifique sur les villages colorés et les criques à la pierre sombre que nous dominons, et puis toujours en arrière-plan le Teide et ses formes élancées qui jaillit au-dessus de l’océan. Cette ville est adorable, toute entourée de montagnes aux teintes rouges. Nous logeons dans un hôtel au charme tranquille ‘Pension Amaya’ sur la place centrale, nous y sommes très bien pour un prix modique.
Mercredi 9 avril -51 km-1700 m de dénivelé de Vallehermoso à Valle Gran Rey
Nous partons sans nous presser vers les neuf heures par la RT-713 en direction d’Alojera, village situé sur la côte ouest. Une montée de 700 mètres nous conduit à un col, d’où une longue descente donne accès à la plage d’Alojera une quinzaine de kilomètres plus loin et mille mètres de dénivelé plus bas. Le coin est splendide et la plage enserrée par de larges falaises noires a vraiment du cachet. De plus, une belle houle déferle sur les galets, et le bruit des vagues résonne et s’amplifie dans ce monde minéral. Bien évidemment il n’y a personne, à part des bandes de chats à qui nous jetons nos croûtes de fromage. Nous comptions y faire étape, mais tout est fermé, donc pas moyen de se ravitailler. Nous décidons de remonter les mille mètres de dénivelé et de partir sur Valle Gran Rey. La remontée s’avère moins difficile que ce à quoi nous nous attendions. Avant de plonger dans la belle vallée de Valle Gran Rey, nous traversons une vaste forêt manifestement bien humide. Les différences de climat d’un versant à l’autre de l’île sont saisissantes. Il en résulte des variations de végétation énormes. La descente dans cette nouvelle vallée est un vrai régal. Nous nous enfonçons dans une gorge profonde tout au bout de laquelle nous distinguons l’océan. Sur les renseignements de Jean, nous allons dans une pension bien sympathique au prix léger. Je ne me souviens pas du nom. Mais elle est facile à trouver, lorsqu’on arrive au bas de la longue descente, un large rond point, partir à droite et une centaine de mètres plus loin en débouchant sur la plage elle se situe à gauche pratiquement sur la grève. De plus chaque soir, sur le trottoir servant de terrasse, un orchestre de chanteurs avec guitares se produit. La prestation est de belle qualité. Il est donc facile à trouver. Le village est dominé par une immense falaise qui doit bien culminer à 700, mètres sans doute plus, décor vraiment très impressionnant.
Jeudi 10 avril -64 km -1664 m de dénivelé de Valle Gran Rey à San Sebastian
Ce matin nous partons vers les huit heures pour retourner vers San Sebastian. Jean nous attendra à mi-parcours. Aujourd’hui encore principalement des pentes à n’en plus finir. Dans un premier temps il nous faut remonter les mille mètres descendus hier. Ensuite il nous faut continuer vers un col situé à 1300 mètres d’altitude. La végétation une fois encore va nous surprendre. Nous traversons des zones de grandes prairies bien vertes. S’il n’y avait pas des palmiers, par-ci par-là, au beau milieu de l’herbe, on pourrait se croire dans le Jura ou le Massif Central. Et cela d’autant plus que nous sommes dans le brouillard et que la visibilité est limitée. Nous trouvons effectivement Jean qui nous attend dans un village un peu avant le col. Une fois arrivés à ce dernier, nous faisons une petite randonnée à pied qui nous conduit au point culminant de l’île vers les 1500 mètres. La vue y est prodigieuse à 360 degrés. Bien évidemment Tenerife et son volcan nous sautent à la figure, et à l’opposé les îles de La Palma et El Hierro se discernent entre les bancs de brouillard et de nuages. Nous entamons ensuite une belle descente sur San Sebastian en passant par des endroits superbes, en particulier de grandes falaises en forme de pain de sucre qui se développent en bordure de route.
Vendredi 11 journée à San Sebastian -40km -500m de dénivelé Le matin, balade tranquille à travers cette petite capitale de l’île où il fait bon flâner au gré des rues et des places, parmi une population peu pressée. L’après-midi, nous prenons nos vélos et nous rendons à la Punta Llana sur la côte est de l’île. Magnifique parcours le long d’une route raide puis d’un chemin très aérien qui surplombe la mer. Toute la magie de cette terre volcanique réside dans ce mélange de montagne et d’océan, où grandes falaises et vagues frangées d’écume s’affrontent en permanence.
Samedi 12 retour sur Tenerife
Notre bateau quitte le port à 7 heures, il fait encore nuit. Pour ne pas le louper, des fois qu’il appareille en avance, nous partons de chez Jean à 6h15 à la lampe frontale. A 7 heures pétantes le navire quitte le quai et nous retournons à Tenerife pour de nouvelles aventures.
Partir à vélo vers l'Asie du Sud-Est: quel vélo choisir et que valent les véloroutes? English translation pending
Bonjour,
Comme indiqué dans le titre, j'ai pour idée (idée seulement pour l'instant), de partir en vélo, avec mon ami, pour un long périple, indéterminé dans le temps mais à destination de l'Asie du Sud-Est.
J'aimerai savoir quel vélo acheter et où trouver les bons plans, car nous sommes plutôt fauchés, mais consciente du fait que de la qualité du vélo dépendra la qualité et la longueur du voyage, je sais qu'il va falloir investir, mais j'aimerai quand même payer le moins possible :)
Pour ce qui est de l'itinéraire, j'ai vu qu'il existait des véloroutes (l'idéal serait de ne jamais croiser de voitures, le rêve absolu) mais j'ai aussi vu que ceux qui les empruntaient parlaient de campings payants, or nous aimerions faire du camping sauvage au maximum. Ces véloroutes permettent elles de faire du camping sauvage? Y'a t il des refuges gratuits? Notre point de départ est La Rochelle, on passerait par Bordeaux, Toulouse, le sud de la France, la Grèce etc ... jusqu'en Asie. Pour l'instant, je n'ai pas encore trouvé de site sur les itinéraires à vélo hors d'Europe, mais je pense que ça n'existe pas tout simplement. Peut-être connaissez-vous un site de mordus de voyages à vélo qui ne veulent pas croiser de voitures et et qui sauraient nous aider ? :)
Merci pour toutes vos éventuelles réponses !
Comme indiqué dans le titre, j'ai pour idée (idée seulement pour l'instant), de partir en vélo, avec mon ami, pour un long périple, indéterminé dans le temps mais à destination de l'Asie du Sud-Est.
J'aimerai savoir quel vélo acheter et où trouver les bons plans, car nous sommes plutôt fauchés, mais consciente du fait que de la qualité du vélo dépendra la qualité et la longueur du voyage, je sais qu'il va falloir investir, mais j'aimerai quand même payer le moins possible :)
Pour ce qui est de l'itinéraire, j'ai vu qu'il existait des véloroutes (l'idéal serait de ne jamais croiser de voitures, le rêve absolu) mais j'ai aussi vu que ceux qui les empruntaient parlaient de campings payants, or nous aimerions faire du camping sauvage au maximum. Ces véloroutes permettent elles de faire du camping sauvage? Y'a t il des refuges gratuits? Notre point de départ est La Rochelle, on passerait par Bordeaux, Toulouse, le sud de la France, la Grèce etc ... jusqu'en Asie. Pour l'instant, je n'ai pas encore trouvé de site sur les itinéraires à vélo hors d'Europe, mais je pense que ça n'existe pas tout simplement. Peut-être connaissez-vous un site de mordus de voyages à vélo qui ne veulent pas croiser de voitures et et qui sauraient nous aider ? :)
Merci pour toutes vos éventuelles réponses !
Train Toulouse - Saint-Jean-de-Luz avec un vélo English translation pending
Salut TLM !
C'est le temps de préparer les vacances-vélo !!! Je veux faire la traversée des pyrénées cet été. De Toulouse, je souhaite me rendre en train avec me vélo à st-jean-de-luz pour le départ de mon circut. les trains TER ne vont pas jusque là... Quoi faire ?
Il y a aussi une autre cie de train... Corail . Vos expériences, avec ce transporteur sont bonnes ???
Merci de m'aider !
C'est le temps de préparer les vacances-vélo !!! Je veux faire la traversée des pyrénées cet été. De Toulouse, je souhaite me rendre en train avec me vélo à st-jean-de-luz pour le départ de mon circut. les trains TER ne vont pas jusque là... Quoi faire ?
Il y a aussi une autre cie de train... Corail . Vos expériences, avec ce transporteur sont bonnes ???
Merci de m'aider !
Constructeur de vélo à conseiller à Paris, Bordeaux ou Toulouse? English translation pending
bonjour à tous,
toujours dans l'optique de la préparation d'un voyage en Asie (14 mois) je souhaiterai savoir si vous connaissez des bons constructeurs de vélo sur mesure (à Paris, Bordeaux ou Toulouse)? je connais Randocycles à Paris mais j'aimerais en voir d'autres pour pouvoir comparer.
Sachant que nous avons à peu près un budget de 1000 euros (plus si besoin est)
Je souhaite réellement acheter chez un constructeur que l'on m'aura conseillé et recommandé car nous passons par les pays en Stan, la chine, le Tibet et le Népal. Nous allons donc faire beaucoup de montagne, de pistes et les vélos doivent tenir le coup.
merci d'avance!
bonne journée
Héloïse
France et Espagne à vélo en 2009 English translation pending
Bonjour tout le monde !!!!
Amoureux des voyages et du sport, j'me suis décidé à découvrir une grande partie de la France et de l'Espagne......à vélo !!!! C'est encore loin car je souhaite réaliser ce petit périple en 2009 mais vu que ce sera une grande première pour moi, je préfére bien le préparer !!!
C'est pour cela que j'aimerai bien avoir des conseils et en particulier sur le parcours !!! Donc si vous avez déja fait votre tour de France et/ou d'Espagne et bien je serai ravi de voir le trajet que vous avez pris histoire de m'inspirer et de me donner de nouvelles idées 🙂!!!! Je compte le faire en 3, 4 mois et plus précisément de juin à Septembre 2009 !!!
De plus, si ce projet vous interresse et vous tente et bien n'hésitez à me faire signe !!!
Merci d'avance😉 !!!
Julien
Amoureux des voyages et du sport, j'me suis décidé à découvrir une grande partie de la France et de l'Espagne......à vélo !!!! C'est encore loin car je souhaite réaliser ce petit périple en 2009 mais vu que ce sera une grande première pour moi, je préfére bien le préparer !!!
C'est pour cela que j'aimerai bien avoir des conseils et en particulier sur le parcours !!! Donc si vous avez déja fait votre tour de France et/ou d'Espagne et bien je serai ravi de voir le trajet que vous avez pris histoire de m'inspirer et de me donner de nouvelles idées 🙂!!!! Je compte le faire en 3, 4 mois et plus précisément de juin à Septembre 2009 !!!
De plus, si ce projet vous interresse et vous tente et bien n'hésitez à me faire signe !!!
Merci d'avance😉 !!!
Julien
Canal du Midi à vélo: hôtel et chambres d'hôtes English translation pending
Bonjour a tous !
Habituellement lors de mes voyages j'ai pour seul optique de faire du camping ou a la sauvage et ainsi de ne pas me prend la tète avec les reservations ou planifier les temps d'arrèt .
Mais cette fois ci comme je part avec mes parents ( qui ont un certain age - Retraité ) visité le canal du midi je les voit mal faire du camping ..
Le voyage s'effectuera en Mai dans le sens TOULOUSE --> AGDE ..30 km / jour histoire de prendre bien son temp
J'aimerai savoir auprés des grands connaisseurs du canal du midi quel sont les herbergement hotels , chambres d'hotes pas trop chère ?? ( Sur internet j'ai pas trouvé grand chose )
Pour les mobiles home connaissant les campings ils sont un peu retissant a l'idée de louer pour une seul nuité surtout quand l'endroit est trés touristique..
Enfin si quelqu'un a des infos pour les hebergements pas trop cher je suis preneur
Merci d'avance
Nicolas
Habituellement lors de mes voyages j'ai pour seul optique de faire du camping ou a la sauvage et ainsi de ne pas me prend la tète avec les reservations ou planifier les temps d'arrèt .
Mais cette fois ci comme je part avec mes parents ( qui ont un certain age - Retraité ) visité le canal du midi je les voit mal faire du camping ..
Le voyage s'effectuera en Mai dans le sens TOULOUSE --> AGDE ..30 km / jour histoire de prendre bien son temp
J'aimerai savoir auprés des grands connaisseurs du canal du midi quel sont les herbergement hotels , chambres d'hotes pas trop chère ?? ( Sur internet j'ai pas trouvé grand chose )
Pour les mobiles home connaissant les campings ils sont un peu retissant a l'idée de louer pour une seul nuité surtout quand l'endroit est trés touristique..
Enfin si quelqu'un a des infos pour les hebergements pas trop cher je suis preneur
Merci d'avance
Nicolas
Itinéraires entre Narbonne (France) et Bâle (Suisse) à vélo? English translation pending
Bonjour toutes et tous,
Je cherche principalement des itinéraires.
Je suis cyclonomade, c'est à dire que je ne retourne pas à la maison après, mais je continue. Je suis à Narbonne-Plage pour encore deux jours, avec une vague idée de monter vers les Pays Bas. Je suis séduit d'avance par le réseau Allemand de pistes cyclables et j'aimerais connecter à Basel. Je suis plutôt sans le sou, alors je campe, à l'endroit le moins cher possible. Je suis chargé comme trois mules, vieux et paresseux (le type de col que j'affectionne est dans le verre de blonde). Mais surtout, j'ai les motos, voitures et camions en sainte horreur depuis une série noire d'accidents, dont un plutôt grave. Tout ça pour préciser mes préférences.
Donc. Je me réjouirais de connaître des vélo-routes, des voies vertes, ou simplement de bons plans de routes secondaires qui me permettraient de remonter le Rhône, possiblement jusqu'à Genève (réseau Suisse élaboré mais étrangement élusif à moins d'acheter un guide), ou encore par la Bourgogne.
Bonne route à toutes et tous, Votre humble serviteur É.
Je cherche principalement des itinéraires.
Je suis cyclonomade, c'est à dire que je ne retourne pas à la maison après, mais je continue. Je suis à Narbonne-Plage pour encore deux jours, avec une vague idée de monter vers les Pays Bas. Je suis séduit d'avance par le réseau Allemand de pistes cyclables et j'aimerais connecter à Basel. Je suis plutôt sans le sou, alors je campe, à l'endroit le moins cher possible. Je suis chargé comme trois mules, vieux et paresseux (le type de col que j'affectionne est dans le verre de blonde). Mais surtout, j'ai les motos, voitures et camions en sainte horreur depuis une série noire d'accidents, dont un plutôt grave. Tout ça pour préciser mes préférences.
Donc. Je me réjouirais de connaître des vélo-routes, des voies vertes, ou simplement de bons plans de routes secondaires qui me permettraient de remonter le Rhône, possiblement jusqu'à Genève (réseau Suisse élaboré mais étrangement élusif à moins d'acheter un guide), ou encore par la Bourgogne.
Bonne route à toutes et tous, Votre humble serviteur É.
Canal du Midi à vélo: camping près de Toulouse? English translation pending
Bonsoir à tous
nous allons faire le canal du midi cet été en vélo...
Avez vous un camping à nous conseiller près de Toulouse pour passer 2 ou 3 jours avant de partir et un lieu pour laisser notre voiture (sinon je pensais laisser la voiture près d'un comissariat ou une gendarmerie en les prévenant)
Si vous avez des idées de routes départementales de Sète à Toulouse se serait sympa de nous donner des idées d'itinéraires, car nous ne voulons pas faire l'aller et le retour par le canal.....
Etant assez chargés( tout en camping sur 10 jours environ ) nous aimerions trouver un itinéraire pas trop trop dur !!
Merci à tous ceux qui nous rendrons service en nous répondant...😉😉😉
Bonne soirée à tous
Bonne soirée à tous
Canal du midi: Toulouse-Bordeaux English translation pending
Bonjour à tous
Au départ de Paris le premier avril, je suis arrivé en Haute-Garonne il y a un peu plus de deux semaines. Tout s'est très bien passé et je le raconterai chez moi dans les prochains jours (Pour Françonet que ça pourrait intéresser et qui pourrait faire passer le message, le pédalier est extra ! Même pas mal !) . L'objet de mon message du jour concerne un autre itinéraire.
Je dois me rendre à Arcachon et au départ de Villemur-sur-Tarn, en Haute-Garonne, je me proposais d'emprunter le Canal du Midi. Ici, on m'a dit que de Toulouse à Bordeaux, le canal était entièrement cyclable. D'une part, j'ai un sérieux doute et d'autre part, je n'en trouve aucune confirmation dans mes recherches sur le web (Il semble que le tronçon est du canal est bien mieux documenté).
Je me tourne donc vers vous qui, je l'espère, me filerez de bonnes infos.
Amicalement
Au départ de Paris le premier avril, je suis arrivé en Haute-Garonne il y a un peu plus de deux semaines. Tout s'est très bien passé et je le raconterai chez moi dans les prochains jours (Pour Françonet que ça pourrait intéresser et qui pourrait faire passer le message, le pédalier est extra ! Même pas mal !) . L'objet de mon message du jour concerne un autre itinéraire.
Je dois me rendre à Arcachon et au départ de Villemur-sur-Tarn, en Haute-Garonne, je me proposais d'emprunter le Canal du Midi. Ici, on m'a dit que de Toulouse à Bordeaux, le canal était entièrement cyclable. D'une part, j'ai un sérieux doute et d'autre part, je n'en trouve aucune confirmation dans mes recherches sur le web (Il semble que le tronçon est du canal est bien mieux documenté).
Je me tourne donc vers vous qui, je l'espère, me filerez de bonnes infos.
Amicalement
Vélo dans l'avion et le train: classement systématique par destination - compagnie - date - état du vélo English translation pending
comme le sujet est récurrent, je propose un classement systématique de vos expériences de transport de vélo par train ou avion par destination et compagnie, en indiquant la date du trajet effectué, le prix du transport du vélo, comment le vélo a été emballé, et l'état du vélo à l'arrivée.Indiquer destination et compagnie dans le titre de votre message pour permettre de trouver rapidement l'info. (- ne pas mettre de poste sur le train en France, ça ferait trop d'infos et il y a ce site qui répond à cette question : http://troisv.amis-nature.org/spip.php?article72 en ce qui concerne les techniques d'emballage pour l'avion il y a ce poste : "Transport des vélos en avion: vos techniques!" ( http://voyageforum.com/v.f?post=1789744 )
Je donne des exemples de ce à quoi je pense dans le prochain poste.
Longer le Bassin de Thau (entre Montpellier et Béziers) à vélo? English translation pending
Hello à tous.
De Montpellier à Béziers, ça me semble sympa de passer via Frontignan, Sète et Agde. Ceci dit, entre ces deux derniers villes, il n'y a qu'une nationale (N112). Mais j'ai vu sur google maps qu'à Sète, au Rond-point de la Paix, on peut emprunter un chemin qui longe la voie ferrée. Je distingue également un chemin le long du Bessin de Thau, tout au bord du rivage. Ils vont tous les deux jusque Marseillan-plage. Sont-ils pratiquables en vélo ? De Marseillan-plage à Portiragnes (où débute une voie cyclable jusque Béziers), je sèche un peu pour trouver un itinéraire qui m'éviterait de prendre les départementales et nationales qui m'ont l'air peu pratiquables à vélo dans ce coin. Des idées ?
De Montpellier à Béziers, ça me semble sympa de passer via Frontignan, Sète et Agde. Ceci dit, entre ces deux derniers villes, il n'y a qu'une nationale (N112). Mais j'ai vu sur google maps qu'à Sète, au Rond-point de la Paix, on peut emprunter un chemin qui longe la voie ferrée. Je distingue également un chemin le long du Bessin de Thau, tout au bord du rivage. Ils vont tous les deux jusque Marseillan-plage. Sont-ils pratiquables en vélo ? De Marseillan-plage à Portiragnes (où débute une voie cyclable jusque Béziers), je sèche un peu pour trouver un itinéraire qui m'éviterait de prendre les départementales et nationales qui m'ont l'air peu pratiquables à vélo dans ce coin. Des idées ?
Vos trois plus longues et belles journées à vélo English translation pending
Salut à tous !
Chacun de nous sait qu'il y aura toujours "meilleur" que nous sur la route, et tant mieux. J'aimerais dans cette discussion qu'on partage nos longues balades et non qu'on compare nos performances, car je n'aime pas du tout ce mot. Ce n'est pas le but de ce post. SVP, est-ce que chacun pourrait marquer ses 3 plus grandes balades en nombre de km, avec aussi l'itineraire et les coups de coeur, histoire de partager ces balades en general memorable et d'exception pour soi.
Voici mon "podium" :
n°3 - Moûtiers / Sommet du col de l'Iseran (SAVOIE) aller-retour - (Juillet 2006). 157 km dont moitié montée🤪 et moitié descente😏 grosso-modo. Paysages + que sublimissimes des Alpes, surtout après Val d'Isère, vers le pont St Charles et la fin de l'ascension vers les congères de neige du haut de l'Iseran à + de 2700m. Inoubliable !!! J'en ai encore des frissons pour plusieurs années je crois (ceux qui l'ont fait savent de quoi je parle je pense) !!!😏 Un conseil pour les autres, allez-y !!!!!!!!!!!!!!
n°2 - Roanne / St Etienne / Roanne (LOIRE) : 182 km - (Mars 2007) Pour aller manger chez mes parents sur un coup de tete, sans prendre cette foutue voiture polluante. J'étais ravi de faire un petit "best-of" des sites et belles routes tranquilles de la plaine du forez, de ses villages et châteaux que j'ai decouvert un par un grace à des dizaines de balades cyclo depuis mes débuts il y a 11 ans déjà. Un genre de "tout en 1" très agréable, une ôde à mon département fort joli (petite pub au passage lol).😎
n°1 - St Etienne / La Grande Motte / Aigues Mortes : 323 km - (Juin 2007) Délire de gosse, aller voir la mer comme si c'était la première fois, partir de nuit et pedaler jusqu'a ce que bonheur s'en suive, tout ca pour un plaisir simple loin des ecrans LCD et des conneries pour jet-setteurs cannois, une glace toute bete bien meritee sur la plage, etre un anonyme parmi les nimois et montpellierins venus en balades un samedi soir et etre le seul a savoir d'ou je viens avec mon petit velo sans le dire a personne. Enfin, ultimes recompenses apres la danse des vagues, les forteresses d'Aigues Mortes, les rizieres et les vignes, et les lumieres d'une belle soiree de printemps sur la camargue... Beauté renversante ! 😊
J espere vous avoir fait voyager un peu. A vous de nous faire rever, j'attends vos reponses. La seule distance qui compte est celle que l'on fait dans le coeur pour s'eloigner du monde materiel et se rapprocher du vrai bonheur. A vos plumes...
Wirly
Chacun de nous sait qu'il y aura toujours "meilleur" que nous sur la route, et tant mieux. J'aimerais dans cette discussion qu'on partage nos longues balades et non qu'on compare nos performances, car je n'aime pas du tout ce mot. Ce n'est pas le but de ce post. SVP, est-ce que chacun pourrait marquer ses 3 plus grandes balades en nombre de km, avec aussi l'itineraire et les coups de coeur, histoire de partager ces balades en general memorable et d'exception pour soi.
Voici mon "podium" :
n°3 - Moûtiers / Sommet du col de l'Iseran (SAVOIE) aller-retour - (Juillet 2006). 157 km dont moitié montée🤪 et moitié descente😏 grosso-modo. Paysages + que sublimissimes des Alpes, surtout après Val d'Isère, vers le pont St Charles et la fin de l'ascension vers les congères de neige du haut de l'Iseran à + de 2700m. Inoubliable !!! J'en ai encore des frissons pour plusieurs années je crois (ceux qui l'ont fait savent de quoi je parle je pense) !!!😏 Un conseil pour les autres, allez-y !!!!!!!!!!!!!!
n°2 - Roanne / St Etienne / Roanne (LOIRE) : 182 km - (Mars 2007) Pour aller manger chez mes parents sur un coup de tete, sans prendre cette foutue voiture polluante. J'étais ravi de faire un petit "best-of" des sites et belles routes tranquilles de la plaine du forez, de ses villages et châteaux que j'ai decouvert un par un grace à des dizaines de balades cyclo depuis mes débuts il y a 11 ans déjà. Un genre de "tout en 1" très agréable, une ôde à mon département fort joli (petite pub au passage lol).😎
n°1 - St Etienne / La Grande Motte / Aigues Mortes : 323 km - (Juin 2007) Délire de gosse, aller voir la mer comme si c'était la première fois, partir de nuit et pedaler jusqu'a ce que bonheur s'en suive, tout ca pour un plaisir simple loin des ecrans LCD et des conneries pour jet-setteurs cannois, une glace toute bete bien meritee sur la plage, etre un anonyme parmi les nimois et montpellierins venus en balades un samedi soir et etre le seul a savoir d'ou je viens avec mon petit velo sans le dire a personne. Enfin, ultimes recompenses apres la danse des vagues, les forteresses d'Aigues Mortes, les rizieres et les vignes, et les lumieres d'une belle soiree de printemps sur la camargue... Beauté renversante ! 😊
J espere vous avoir fait voyager un peu. A vous de nous faire rever, j'attends vos reponses. La seule distance qui compte est celle que l'on fait dans le coeur pour s'eloigner du monde materiel et se rapprocher du vrai bonheur. A vos plumes...
Wirly
Voie verte "Passa Païs": logistique entre Mazamet et Bédarieux ou Béziers English translation pending
Bonjour,
Nous partons en convoi, deux familles avec remorques enfants début mai pour faire un périple entre Camargue et haut languedoc. Notre départ serait Arles et Notre point d'arrivée sera Mazamet. Et je me pose la question (que j'ai déjà retourné dans tous les sens...) Comment rentrer sur Bedarieu ou Béziers avec tout le chargement, les loulous, assez rapidement? Une fois a Béziers, il sera "normalement" plus facile de rentrer en train sur Arles...
Merci par avance
Nous partons en convoi, deux familles avec remorques enfants début mai pour faire un périple entre Camargue et haut languedoc. Notre départ serait Arles et Notre point d'arrivée sera Mazamet. Et je me pose la question (que j'ai déjà retourné dans tous les sens...) Comment rentrer sur Bedarieu ou Béziers avec tout le chargement, les loulous, assez rapidement? Une fois a Béziers, il sera "normalement" plus facile de rentrer en train sur Arles...
Merci par avance
Le Sénégal à vélo? English translation pending
Nous sommes jeunes et nous sortons d'un trip en vélo de 1200 kms en Espagne (toulouse-barcelone-marseille) et nous envisageons pour l'année prochaine de changer complètement de continent pour découvrir des cultures différentes de la culture occidentale.
L'Afrique, et plus particulièrement le Senegal, nous tente particulièrement mais évidemment nous devons préparer ce voyage très tôt et être bien renseigné.
Le voyage est-il possible et agréable dans ces pays là et plus particulièrement au Senegal, les gens sont-ils accueuillants ? Est-ce dangereux?...
Tout renseignement nous est utile tellement ce continent nous est inconnu. Merci d'avance de votre aide.