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Entrer au Tibet depuis la Chine (route depuis le Yunnan) English translation pending
recapitulatif, mise a jour, infos fraiches et exemples d'experiences, complement des posts de Ek et Naps :
le bus depuis Golmud, c'est facile et peu cher, le prix de 1600 yuans peut tomber a 450 en marchandant au black avec le chauffeur, voir le post de Ek a ce sujet. Je precise quand meme que suivant la periode, ca peut changer drastiquement : autour du 1er septembre, 40eme anniversaire de la creation du TAR, il y avait pas moins de 5 chekpoints avec tout le monde descend et on fouille les soutes, meme a 2h du matin, mais les chauffeurs de bus savent ce qu'il en est au quotidien.
depuis Chengdu, c'est un package avion autour de 2050 yuans, a eviter
depuis Zhongdian, alias Shangri-la, deux vols par semaine a 2550 yuans, a eviter aussi
en stop sur la route Deqin-Markham-Pome-Bayi-Lhasa : de tres bonne infos sur " www.geocities.com/graydonandjoanne/yunnan-tibet.html " un site de cyclistes, avec des details km par km et des recits de bikers des 5 dernieres annees, document essentiel avant de se lancer sur la route, mais site internet censure depuis la Chine, allez savoir pourquoi, donc a se faire mailer et a imprimer avant depart depuis Deqin, c'est environ 1600km. Les chauffeurs de camion ne prennent plus les gens en pouce, il faut compter sur les bus locaux, le traffic local et les jeeps de touristes chinois. C'est rapide et pas cher, car le stop est souvent gratos. Exemple, j'ai paye au total 250 yuans pour 1050km de Zuogang a Lhasa, trajet effectue en 3 jours et demi. Autre exemple, des potes ont banque 500 yuans de Deqin a Lhasa pour 1600km, trajet effectue en 6 jours, plus lent car ils etaient 2. Les coucis en route : 2 checkpoints a Yangling, ville a traverser de nuit, idem a Markham, sauf si vous arrangez des lifts qui contournent la ville de Markham et alors de jour c'est OK. Enfin, les villes de Nyingtri et Bayi, voisines et reputees dangereuses pour les illegaux, a traverser de nuit aussi, ou si un vehicule est d'accord pour vous conduire a la sortie de la ville pour un petit pecule, c'est OK de jour. En gros, le stop coute entre rien et 1 yuan pour 3km, sauf les rapaces qui demandent plus, mais il faut refuser. Pour les bus, le tarif varie de 1 yuanb pour 3km a 1 yuan pour 5km, le tout est de payer le prix local. Exemple : Giamda-Lhasa a 50 yuans et non 80 pour les laowai (etrangers), il faut batailler mais ca passe. Dites que vous paierez en arrivant a lhasa, gagnez du temps et en route refusez de banquer le prix de gros. Bayi-Giamda a 20 yuans. La route est belle, variee, et c'est un combat noble, une lutte honorable, et une joie immense en arrivant a Lhasa par soi-meme. Vous voyez le Thibet par vous-meme sans simplement regarder ce qu'on veut bien vous montrer...
Une autre possiblite, ce que j'ai fait : de Deqin, commencer le trek de la grande Kora autour de la montagne sacree du Kawa Karpo. Circuit a cheval sur le Yunnan et le TAR, mais ne necessitant pas de permis, d'apres info a zhongdian. L'idee, c'est que ca permet de rejoindre la route principale, southern Sichuan-Tibet Highway apres les villes a checkpoints de Markham et Yangling. De plus, c'est un trek fabuleux, et pour la petite histoire, c'est la route qu'a empruntee Alexandra David-Neel dans son Voyage d'une parisienne a Lhasa. Il es possible de se procurer une carte approximative du trek sur le net en faisant une recherche, ou a Deqin pour 5 yuans au Trekkers Hotel. Le chemin passe par des cols a 4000m et plus, longe des vallees, voisine avec les grands fleuves du Mekong et de la Salween. Villages tibetains en route, pasteurs dans la montagne, caravanes de mules pour les communications. Hors du temps. Fantastique !! Beaucoup de pelerins font la sainte Kora et c'est un bonheur que de voyager avec eux, vie quotidienne authentique, beaucoup de souvenirs... Le parcours en quelques mots : plein sud de Deqin a Yangtsa ou on traverse le Mekong, puis bled de Yongji et col de Dokar-La a 4600m, redescente dans des vallees vertes et boisees, nouveau col et redescente sur Aben, petit village avec bouffe basique. Longe la vallee vers la Salween river, temple de Lalhang-Ra et bouffe basique, piste vers le nord pour rejoindre Tsawarong, petite ville avec guesthouses et restos. Nouveau col et redescente vers Gebu village. A ce moment la, soit vous terminez la Kora et repartez sur le Yunnan, soit vous continuez plein nord vers Bitu, bled avec guesthouse et resto, puis Dayu puis Zuogang, sur la southern Sichuan-Tibet Highway. Timing : 8 jours de Deqin a Bitu. Puis 3 jours de marche-stop pour rejoindre Zuogang, car la route etait coupee par les eboulements. En temps normal, il y a des vehicules tous les 2-3 jours de Bitu a Zuogang pour 100 yuans, ou Dayu-Zuogang pour 30 a 50 yuans, en camion. Ca prends du temps, mais c'est le meilleur moyen de se perdre dans le Thibet non sinise. Si jamais vous croisez du PSB sur la route, peu probable, il suffit de dire que vous faites la kora et retournez au Yunnan apres. De Zuogang il reste 1050km jusqu'a Lhasa
plus d'info sur la route ou sur la kora par mess prive, mais soyez patient, je suis en baroude...
en esperant que ca serve a des gens !
tom
le bus depuis Golmud, c'est facile et peu cher, le prix de 1600 yuans peut tomber a 450 en marchandant au black avec le chauffeur, voir le post de Ek a ce sujet. Je precise quand meme que suivant la periode, ca peut changer drastiquement : autour du 1er septembre, 40eme anniversaire de la creation du TAR, il y avait pas moins de 5 chekpoints avec tout le monde descend et on fouille les soutes, meme a 2h du matin, mais les chauffeurs de bus savent ce qu'il en est au quotidien.
depuis Chengdu, c'est un package avion autour de 2050 yuans, a eviter
depuis Zhongdian, alias Shangri-la, deux vols par semaine a 2550 yuans, a eviter aussi
en stop sur la route Deqin-Markham-Pome-Bayi-Lhasa : de tres bonne infos sur " www.geocities.com/graydonandjoanne/yunnan-tibet.html " un site de cyclistes, avec des details km par km et des recits de bikers des 5 dernieres annees, document essentiel avant de se lancer sur la route, mais site internet censure depuis la Chine, allez savoir pourquoi, donc a se faire mailer et a imprimer avant depart depuis Deqin, c'est environ 1600km. Les chauffeurs de camion ne prennent plus les gens en pouce, il faut compter sur les bus locaux, le traffic local et les jeeps de touristes chinois. C'est rapide et pas cher, car le stop est souvent gratos. Exemple, j'ai paye au total 250 yuans pour 1050km de Zuogang a Lhasa, trajet effectue en 3 jours et demi. Autre exemple, des potes ont banque 500 yuans de Deqin a Lhasa pour 1600km, trajet effectue en 6 jours, plus lent car ils etaient 2. Les coucis en route : 2 checkpoints a Yangling, ville a traverser de nuit, idem a Markham, sauf si vous arrangez des lifts qui contournent la ville de Markham et alors de jour c'est OK. Enfin, les villes de Nyingtri et Bayi, voisines et reputees dangereuses pour les illegaux, a traverser de nuit aussi, ou si un vehicule est d'accord pour vous conduire a la sortie de la ville pour un petit pecule, c'est OK de jour. En gros, le stop coute entre rien et 1 yuan pour 3km, sauf les rapaces qui demandent plus, mais il faut refuser. Pour les bus, le tarif varie de 1 yuanb pour 3km a 1 yuan pour 5km, le tout est de payer le prix local. Exemple : Giamda-Lhasa a 50 yuans et non 80 pour les laowai (etrangers), il faut batailler mais ca passe. Dites que vous paierez en arrivant a lhasa, gagnez du temps et en route refusez de banquer le prix de gros. Bayi-Giamda a 20 yuans. La route est belle, variee, et c'est un combat noble, une lutte honorable, et une joie immense en arrivant a Lhasa par soi-meme. Vous voyez le Thibet par vous-meme sans simplement regarder ce qu'on veut bien vous montrer...
Une autre possiblite, ce que j'ai fait : de Deqin, commencer le trek de la grande Kora autour de la montagne sacree du Kawa Karpo. Circuit a cheval sur le Yunnan et le TAR, mais ne necessitant pas de permis, d'apres info a zhongdian. L'idee, c'est que ca permet de rejoindre la route principale, southern Sichuan-Tibet Highway apres les villes a checkpoints de Markham et Yangling. De plus, c'est un trek fabuleux, et pour la petite histoire, c'est la route qu'a empruntee Alexandra David-Neel dans son Voyage d'une parisienne a Lhasa. Il es possible de se procurer une carte approximative du trek sur le net en faisant une recherche, ou a Deqin pour 5 yuans au Trekkers Hotel. Le chemin passe par des cols a 4000m et plus, longe des vallees, voisine avec les grands fleuves du Mekong et de la Salween. Villages tibetains en route, pasteurs dans la montagne, caravanes de mules pour les communications. Hors du temps. Fantastique !! Beaucoup de pelerins font la sainte Kora et c'est un bonheur que de voyager avec eux, vie quotidienne authentique, beaucoup de souvenirs... Le parcours en quelques mots : plein sud de Deqin a Yangtsa ou on traverse le Mekong, puis bled de Yongji et col de Dokar-La a 4600m, redescente dans des vallees vertes et boisees, nouveau col et redescente sur Aben, petit village avec bouffe basique. Longe la vallee vers la Salween river, temple de Lalhang-Ra et bouffe basique, piste vers le nord pour rejoindre Tsawarong, petite ville avec guesthouses et restos. Nouveau col et redescente vers Gebu village. A ce moment la, soit vous terminez la Kora et repartez sur le Yunnan, soit vous continuez plein nord vers Bitu, bled avec guesthouse et resto, puis Dayu puis Zuogang, sur la southern Sichuan-Tibet Highway. Timing : 8 jours de Deqin a Bitu. Puis 3 jours de marche-stop pour rejoindre Zuogang, car la route etait coupee par les eboulements. En temps normal, il y a des vehicules tous les 2-3 jours de Bitu a Zuogang pour 100 yuans, ou Dayu-Zuogang pour 30 a 50 yuans, en camion. Ca prends du temps, mais c'est le meilleur moyen de se perdre dans le Thibet non sinise. Si jamais vous croisez du PSB sur la route, peu probable, il suffit de dire que vous faites la kora et retournez au Yunnan apres. De Zuogang il reste 1050km jusqu'a Lhasa
plus d'info sur la route ou sur la kora par mess prive, mais soyez patient, je suis en baroude...
en esperant que ca serve a des gens !
tom
Nice Acte VII - Samedi 3 décembre 2005 English translation pending
A la demande de VILCANOTA .... 😉, et vu que mon humeur s'est retrouvé beaucoup plus joyeuse aprés la rencontre de Marseille, trop bien ......, j'officialise une nouvelle rencontre sur Nice le Samedi 3 décembre ......
Pour à nouveau échanger dans le calme, et également s'amuser un peu, je vais faire " classique " comme en décembre 2004, prévoir une rencontre en début d'aprés midi avec un RDV à l'hôtel le Petit Palais où on se trouve bien pour pouvoir discuter de notre passion en toute décontraction, libre à certains membres de se retrouver en petits comités pour déjeuner auparavant ..... on prévoiera un petit goûter quand même, et puis une sortie au restau le soir, certainement de nouveau à la cigale orientale qui avait ravi bon nombre d'entre nous ......
Et le Dimanche, nous tenterons de mettre quelquechose sur pied afin de pouvoir continuer la rencontre sur tout le week end .....
Avis à ceux qui ont des idées, à ceux qui peuvent héberger des membres, le Petit Palais mettra des chambres à disposition suivant un tarif avantageux pour les membres, mais plus sympa d'être hébergé chez les membres locaux...... Yann, je t'attend avec ta famille à la maison comme promis et si ta petite femme peut se libérer .....
Ce serait sympa que des belges, des canadiens, des parisiens, des lyonnais, et surtout des marseillais, etc ..... soient présents ........
A bientôt de vous rencontrer .....
Pour à nouveau échanger dans le calme, et également s'amuser un peu, je vais faire " classique " comme en décembre 2004, prévoir une rencontre en début d'aprés midi avec un RDV à l'hôtel le Petit Palais où on se trouve bien pour pouvoir discuter de notre passion en toute décontraction, libre à certains membres de se retrouver en petits comités pour déjeuner auparavant ..... on prévoiera un petit goûter quand même, et puis une sortie au restau le soir, certainement de nouveau à la cigale orientale qui avait ravi bon nombre d'entre nous ......
Et le Dimanche, nous tenterons de mettre quelquechose sur pied afin de pouvoir continuer la rencontre sur tout le week end .....
Avis à ceux qui ont des idées, à ceux qui peuvent héberger des membres, le Petit Palais mettra des chambres à disposition suivant un tarif avantageux pour les membres, mais plus sympa d'être hébergé chez les membres locaux...... Yann, je t'attend avec ta famille à la maison comme promis et si ta petite femme peut se libérer .....
Ce serait sympa que des belges, des canadiens, des parisiens, des lyonnais, et surtout des marseillais, etc ..... soient présents ........
A bientôt de vous rencontrer .....
France: tour de Bretagne à vélo - commentaires English translation pending
Bonjour, parti le 8 aout 2005 de Morlaix (finistere) avec un ami et nos vélos respectifs avec un chargement de 25 kilos par vélo, comprenant tente, récho et affaires. Partis dans l'optique de découvrir la Bretagne et de s'arréter où bon nous semble. Contrainte de temps de 3 semaines maximum ( 2 semaines au bout du compte, dégradation de la météo). Donc, 2 semaines de vélo en partant de Morlaix et arrivée à Morlaix (magnifique baie). Route vers Carentec et St pol de Léon en passant par l'ile Callot et avant la marée. Route cotière vers la baie de Kernic. Le périple continua vers l'ouest mais en plongeant à l'intérieur vers Lesneven voulant atteindre au plus rapidement la route des Abers. Passage par Plouider, Guissény Plougerneau. Arrivé à l'Aber Wrac'h en fin de soirée.Le lendemain traversée des différents Abers (Benoit, Ildut) pour arriver au Conquet et prendre le Bateau pour l'ile de Ouessant. Jusqu'à maintenant, aucun probleme avec les voitures, des paysages de reve, vraiment magnifique et non innondés de monde, un certain calme reignant. Les Bretons et les touristes étaient tres accueillant et tres respectueux des courageux du vélo. J'ai meme l'impression que les gens ont énormément de respect pour les voyageurs. Beaucoup s'arretent, interrogent, se rappellent de leur jeunesse. C'est un plaisir de discuter. 24 h sur l'ile de ouessant et retour sur la terre ferme au conquet. Contournement de Brest par St Renan, bourg Blanc, Plabennec, Landerneau et arret à Daoulas. Déja 5 jours d'écoulés. Repos des jambes. 3 jours à se reposer au festival du monde qui cela dit en passant est tres sympathique. Reprise le mardi vers le sud Bretagne - idée générale : beaucoup de monde contrairement au sud sur les routes et dans les villes. Départ de daoulas ce mardi pour Audierne en passant par le parc Régional D'Armorique et le Menez Hom... Quellemontée à 14 km/h. Direction vers Douarnenez.. ouille les jambes. l'arrivée est difficile mais magnifique. Apres petite collation au port, départ pour Audierne. Pas si fantastique comme ville. Probleme technique des vélos, chargement obligera a l'avenir des jantes double parois - roue completement voilée par les nies de poule. Difficulté de trouver un champ ou une plage pour dormir tellement la cote est habitée. Ensuite direction, le sud vers Pont l'abbé, Benodet, Concarneau la région des parisiens... enfin beaucoup de plaques d'immatriculation 75 92 etc ..... Région plus prospere que celle du nord finistere mais bien moins agréable pour les voyageurs, routes surempreintées, pas beaucoup de choix de route. Grande route avec piste cyclable. Ce qui nous sauve sur la route. La seule fois où l'on pouvait rouler a deux de fronts sans géner personne alors que la circulation était dense. Magnifiques villes bretonnes ayant son charme mais ne ressemblant en rien au nord beaucoup plus sauvage. Arrivé à Pont Avent, le lendemain petit arret à Nizon à la creperie (bonnes crepes, vraiment pas cheres, bonne ambiance, patron super sympathique, décoration et cadre agréable; boulangère tres souriante et le pain au sègle est bon - les galettes bretonnes penven sur la route de nizon sont tres bonnes situées juste a coté des galettes de Pont aven plus commerciales, un détour a faire). Ensuite pont aven où il y a trop de monde, juste le temps d'acheter un bon Kouig Amann (surement faute d'orthographe) et de reparti vers Quimperlé. Une ville carrefour.Direction le Faouet pour entrer dans le morbihan. Choix entre retour direct par Morlaix ou bien passage en cote d'armor. Ciel bleu, envie tres tranquille sur la route alors prolongation du chemin par les montagnes noires dans le Poher. Région vide, petit choc avec 50 km plus au sud. Passage par Rostrenen, Plougonver par les rébines, personne sur la route, un plaisir. Le décor était splendide avec les montagnes, les forets, les nuages. Dur pour les jambes avec le vent de nord ouest. Le désir de retrouver la mer se faisant ressentir alors direction les cotes d'armor apres une étape à Belle isle en terre. Direction Treguier: magnifique ville bretonne et route vers la cote. Longeant toutes la cote : quel décor magnifique; un corse rencontré sur la route disait la bretagne serait parfaite avec 3 degrés de plus et la corse avec 3 degrés de moins. C vrai mais entre 11 et 19h, la température nous permet de vivre contrairement au sud. Arrivé sur Perros Guirrec (ressemblant à la baule (loire atlantique) par son standing). Visite de Trebeurden, de lannion, charmant et retour sur Morlaix par saint jean du Doigt pointe de primel, le diben...
850 Km parcourus en 11 jours purs de vélo et environ 48 heures de vélo.. Un parcours a refaire....
Bonne alimentation. Le vélo, un tres bon moyen pour visiter. La Bretagne est vraiment plate .... lol Le vélo c génial quand il fait chaud, on prend l'air. et puis vivre quinze jours coupés du monde, quel plaisir!!!
A bientot
850 Km parcourus en 11 jours purs de vélo et environ 48 heures de vélo.. Un parcours a refaire....
Bonne alimentation. Le vélo, un tres bon moyen pour visiter. La Bretagne est vraiment plate .... lol Le vélo c génial quand il fait chaud, on prend l'air. et puis vivre quinze jours coupés du monde, quel plaisir!!!
A bientot
Vivre à l'ile de la reunion English translation pending
Bonjour à tous !!
Je cherche contacts avec personnes de métropole s'étant etabli sur l'Ile de la Réunion pour avis, impression, difficultés éventuelles...etc
Merci d'avance
Je cherche contacts avec personnes de métropole s'étant etabli sur l'Ile de la Réunion pour avis, impression, difficultés éventuelles...etc
Merci d'avance
Les noms de lieux les plus incroyables... English translation pending
😉 ça nous est arrivé à tous, un jour ou l'autre ... de tomber en arrêt devant le nom d'un village, d'une rivière ou d'une plage ... Cocasse, ambigü, énigmatique, ou imprononçable !
Selon les cas, rire, perplexité, ou stupéfaction ?
J'ouvre le bal avec l'Islande : ... Kirkjubæjarklaustur ... Hallbjarnarstaðakambur ... Jökulsárgljúfur ... Geirþjófsfjörður ... Thjödvaldisbær ... Hjörleifshöfði ...
😛 ... avec un peu d'entraînement, on y arrive ! Si ! si ! je vous assure !
Selon les cas, rire, perplexité, ou stupéfaction ?
J'ouvre le bal avec l'Islande : ... Kirkjubæjarklaustur ... Hallbjarnarstaðakambur ... Jökulsárgljúfur ... Geirþjófsfjörður ... Thjödvaldisbær ... Hjörleifshöfði ...
😛 ... avec un peu d'entraînement, on y arrive ! Si ! si ! je vous assure !
Hébergement chez l'habitant en Croatie English translation pending
Bonjour a vous tous!
Nous sommes deux a partir en juin 2005 en Croatie et voudrions avoir de l'information sur des endroits sympathiques (chez l'habitant ou bed and breakfast) ou loger. Nous comptons loger a Split ou Trogir, Rovinj et Dubrovnik. Est-ce possible de reserver une fois sur place ou c'est une periode trop achalandée et vaut mieux reserver a l'avance?
Merci a l'avance!!!
Joe
Nous sommes deux a partir en juin 2005 en Croatie et voudrions avoir de l'information sur des endroits sympathiques (chez l'habitant ou bed and breakfast) ou loger. Nous comptons loger a Split ou Trogir, Rovinj et Dubrovnik. Est-ce possible de reserver une fois sur place ou c'est une periode trop achalandée et vaut mieux reserver a l'avance?
Merci a l'avance!!!
Joe
Ouvrir un compte bancaire à Bangkok English translation pending
Un voyageur m'a raconté qu'il prenait toujours ses euros avec lui et ouvrait un compte en banque dès son arrivée à Bangkok en mentionnant l'adresse de son hotel. Cela permet d'avoir un très bon taux de change car on amène des devises dans le pays. Apparemment ouvrir un compte prend 10 minutes et on reçoit tout de suite une carte de banque. Cela présente également pas mal d'avantages en terme de sécurité et de frais réduits: cela couterait 10 baths à chaque fois qu'on sort de l'argent. Quelqu'un a déjà fait ça et pourrait me renseigner? quelle banque est la mieux représentée? isa
Terre de la Teranga (Sénégal 10.04) English translation pending
Je réalise ce carnet de manière un peu différente de ceux que j’ai posté précédemment. Je ne suis restée qu’une semaine (bien trop court j’avoue) mais il y a tant de choses à dire que je le scinderais par journée, au risque de me et de vous étourdir avec un texte continu. Je le ponctuerais de photos également …L’apprentissage du numérique ayant ravivé nos (à JP et moi) ardeurs pour cette autre passion qui est la photo.
Depuis mon enfance jusqu’à ce jour j’ai eu la chance de vivre en Afrique centrale, de flâner dans les plaines herbeuses de l’Afrique de l’Est, d’effleurer l’Afrique Australe avec la péninsule africaine (South Africa) avant de plonger mon regard sur la terre Ocre de l’Afrique de l’Ouest …
Mon « Out of Africa à moi » se décline donc de manière transversale et le Sénégal est bien la terre de la Teranga (l’accueil en Wolof)
Je ne reprendrais pas ici les péripéties « made in Sénégal Airways » 😉 …Le départ chaotique et le retour épique sont déjà plus qu’illustrés dans le Forum sur les Compagnies aériennes …
L’essentiel pour moi était de partir …et rien que poser mes pieds sur le tarmac de Dakar à suffit à effacer ces longues heures d’attente …
Acte 1,
Une première paupière s’ouvre après 4 heures de sommeil …il est 8h00 du mat (heure locale, 2 h de moins qu’en Europe), je sens déjà le soleil percer au travers de la moustiquaire, j’entends le chant des oiseaux … j’ouvre la seconde, pressée de sortir du bungalow, ne fut ce que pour palper de plus près le bleu du ciel, sentir ce 1er contact qui se caractérise par une chaleur oppressante … la multiplicité des couleurs revêt les plus beaux atours des fleurs exotiques (hibiscus, bougainvilliers …), quelques agames grimpent sur le mur, j’entends le fracassement des vagues de l’océan Atlantique …
Salamaleikum … Aleikum Salam, j’y suis ! 😊
Cette journée se déclinera sous les signes du farniente (c’est que le voyage de la veille fut plus long qu’un Cape Town-Paris, alors que le Sénégal n’est qu’à 5h30 de vol de la France ) et de la découverte des premiers alentours …
Au dehors, première rencontre avec une villageoise de Saly : Jacqueline. Les gens ici sont d’une gentillesse incroyable, se saluer est tout naturel (Mon Dieu qu’on est bien loin de l’Europe et du pincement aux lèvres 🤪 de ceux qui ont peur de louper leur métro dans la course au temps. Nous autre occidentaux avons une montre dans le ventre, mais ici le temps n’a pas de prise … Et c’est pour cela que je l’aime tant ce continent de latérite), bras dessus, bras dessous elle m’entraîne à l’entrée du village, sort de ses vieux sachets, son artisanat local qu’elle étale à grands coups de rire à même le sol 😏 Elle déplie son boubou et on prend place pour la première tractation de la bonne vieille technique du marchandage ….J’ai, un peu perdu la main (moi qui connaît pourtant ces petits rouages) .Je me retrouve donc rapidement avec une multitude de bracelets et colliers en mains (aux couleurs du pays (vert, jaune, rouge) ou arborant le Kori (coquillage, première monnaie du Sénégal et super Gri-gri), sans pouvoir m’en défaire. De bonne grâce et toujours avec le sourire, je lui prends plus de choses que ce dont j’ai réellement besoin mais finalement qu’importe, puisque cela servira à une bonne cause : l’achat du riz pour le repas familial de ce soir. C’est qu’une majeure partie de la population Sénégalaise est musulmane et que le Ramadan a débuté le 15 de ce mois.
Deuxième et fabuleuse rencontre : Andala 😊😊 (originaire de Dakar, il vit actuellement à Saly). Grand et d’une élégance rare … Cet homme deviendra notre ami tant il est plaisant d’être en sa compagnie. Il dégage une telle simplicité et générosité.
Absorber ses paroles c’est comme boire un bon jus de Bissap (boisson à base de fleurs d’hibiscus).😛 Humble et bien aux fait des réalités du terrain, c’est lui qui le premier nous fera découvrir son pays sous un regard différent (il nous parlera des conditions sanitaires (il est le représentant local de l’Association humanitaire ANTA (qui porte le nom de sa fille), de la vie du village, des travers de la station trop touristique de Saly Portugal …).
Comme bien des habitants de la petite côte, il vit principalement du tourisme (sacré guide local et vente d’artisanat).
Il nous entraîne au cœur du village, la nuit est tombée et chaussée de mes éternelles tongs, je sens la terre ocre (qui a pris toute la chaleur du soleil de la journée), pénétrer entre mes orteils … Je n’y vois pas grand chose, le village est à peine éclairé mais cette sensation physique du contact avec le sol m’apaise.
Andala s’arrête près d’un Baobab (véritable symbole du Sénégal) et nous explique qu’avant la construction du dispensaire, les femmes accouchaient entre les énormes racines de ce géant, un pagne recouvrant le corps pour permettre un minimum d’intimité, le ventre couvert de beurre de Karité pour atténuer les douleurs afin de mettre au monde une petite frimousse couleur ébène.
Après avoir déambulé dans les diverses ruelles du village, on s’assied sur "le banc du bonheur" (comme ils l’appellent ici) au cœur de sa petite boutique. Au dessus de la porte moult Gri-gri (quoiqu’il en porte autant sur lui 😉 : aux doigts, au cou, au bras, à la ceinture … Véritable empreintes locales pour se protéger des mauvais sorts et pour rencontrer la chance et l’amour). C’est que les Marabouts (appelés aussi Serigne) sont légion au Sénégal. Il ne s’agit pas ici, comme vous vous en doutez du grand oiseau des marais d’Afrique, mais de ces hommes que les villageois consultent régulièrement pour se protéger des influences maléfiques ! A ne pas confondre avec les « Mara – bout – de ficelle » 😛, pseudo sorciers et petits escros !
Pour ma part, je suis parée, j’ai un Kori autour du cou !🙂
On rencontre, plein de gens qui voyant « de nouveaux toubabs » (les tout blancs !) arrivent en masse pour faire connaissance. Bien que nous ne soyons pas français, la France est un sujet régulièrement évoqué lors des discussions (histoire oblige). "Quand la France à un rhume, c’est le Sénégal qui tousse !" nous dit un homme … A méditer !
L’artisanat d’Andala est magnifique et je craque complètement pour les 7 masques de la semaine (hé Phil ! Y aura même des croquis si si !!! 😄), il nous en explique les significations qui caractérisent bien la vie, comme elle se déroule au cœur de ses villages. Les masques Passeports sont superbes aussi (mais la bourse n’est pas extensible 😐).Ils permettaient jadis de passer d’un pays à l’autre (Gambie, Sénégal, Mali etc …). De l’achat que l’on fera, une partie de la somme sera reversée directement dans la caisse de la communauté du village et servira à la scolarité des enfants et à l’équipement du dispensaire (bel exemple de solidarité !).
Le retour se fera par l’autre bord du village qui donne sur la plage, les pirogues des pêcheurs sont là, elles dorment paisiblement sous les lueurs de la pleine lune.
Un bon repas pour terminer cette première journée et surtout la découverte du Groupe musical de Xalaat (la pensée en Wolof – voir le post dans le Forum Musique du Monde)
Aaahhhh la reprise de Dibi Dibi Rek d’ Ismaël Lô quel régal …😊😊😊 Je peux refermer mes paupières et rêver déjà à demain ...
Depuis mon enfance jusqu’à ce jour j’ai eu la chance de vivre en Afrique centrale, de flâner dans les plaines herbeuses de l’Afrique de l’Est, d’effleurer l’Afrique Australe avec la péninsule africaine (South Africa) avant de plonger mon regard sur la terre Ocre de l’Afrique de l’Ouest …
Mon « Out of Africa à moi » se décline donc de manière transversale et le Sénégal est bien la terre de la Teranga (l’accueil en Wolof)
Je ne reprendrais pas ici les péripéties « made in Sénégal Airways » 😉 …Le départ chaotique et le retour épique sont déjà plus qu’illustrés dans le Forum sur les Compagnies aériennes …
L’essentiel pour moi était de partir …et rien que poser mes pieds sur le tarmac de Dakar à suffit à effacer ces longues heures d’attente …
Acte 1,
Une première paupière s’ouvre après 4 heures de sommeil …il est 8h00 du mat (heure locale, 2 h de moins qu’en Europe), je sens déjà le soleil percer au travers de la moustiquaire, j’entends le chant des oiseaux … j’ouvre la seconde, pressée de sortir du bungalow, ne fut ce que pour palper de plus près le bleu du ciel, sentir ce 1er contact qui se caractérise par une chaleur oppressante … la multiplicité des couleurs revêt les plus beaux atours des fleurs exotiques (hibiscus, bougainvilliers …), quelques agames grimpent sur le mur, j’entends le fracassement des vagues de l’océan Atlantique …
Salamaleikum … Aleikum Salam, j’y suis ! 😊
Cette journée se déclinera sous les signes du farniente (c’est que le voyage de la veille fut plus long qu’un Cape Town-Paris, alors que le Sénégal n’est qu’à 5h30 de vol de la France ) et de la découverte des premiers alentours …
Au dehors, première rencontre avec une villageoise de Saly : Jacqueline. Les gens ici sont d’une gentillesse incroyable, se saluer est tout naturel (Mon Dieu qu’on est bien loin de l’Europe et du pincement aux lèvres 🤪 de ceux qui ont peur de louper leur métro dans la course au temps. Nous autre occidentaux avons une montre dans le ventre, mais ici le temps n’a pas de prise … Et c’est pour cela que je l’aime tant ce continent de latérite), bras dessus, bras dessous elle m’entraîne à l’entrée du village, sort de ses vieux sachets, son artisanat local qu’elle étale à grands coups de rire à même le sol 😏 Elle déplie son boubou et on prend place pour la première tractation de la bonne vieille technique du marchandage ….J’ai, un peu perdu la main (moi qui connaît pourtant ces petits rouages) .Je me retrouve donc rapidement avec une multitude de bracelets et colliers en mains (aux couleurs du pays (vert, jaune, rouge) ou arborant le Kori (coquillage, première monnaie du Sénégal et super Gri-gri), sans pouvoir m’en défaire. De bonne grâce et toujours avec le sourire, je lui prends plus de choses que ce dont j’ai réellement besoin mais finalement qu’importe, puisque cela servira à une bonne cause : l’achat du riz pour le repas familial de ce soir. C’est qu’une majeure partie de la population Sénégalaise est musulmane et que le Ramadan a débuté le 15 de ce mois.
Deuxième et fabuleuse rencontre : Andala 😊😊 (originaire de Dakar, il vit actuellement à Saly). Grand et d’une élégance rare … Cet homme deviendra notre ami tant il est plaisant d’être en sa compagnie. Il dégage une telle simplicité et générosité.
Absorber ses paroles c’est comme boire un bon jus de Bissap (boisson à base de fleurs d’hibiscus).😛 Humble et bien aux fait des réalités du terrain, c’est lui qui le premier nous fera découvrir son pays sous un regard différent (il nous parlera des conditions sanitaires (il est le représentant local de l’Association humanitaire ANTA (qui porte le nom de sa fille), de la vie du village, des travers de la station trop touristique de Saly Portugal …).
Comme bien des habitants de la petite côte, il vit principalement du tourisme (sacré guide local et vente d’artisanat).
Il nous entraîne au cœur du village, la nuit est tombée et chaussée de mes éternelles tongs, je sens la terre ocre (qui a pris toute la chaleur du soleil de la journée), pénétrer entre mes orteils … Je n’y vois pas grand chose, le village est à peine éclairé mais cette sensation physique du contact avec le sol m’apaise.
Andala s’arrête près d’un Baobab (véritable symbole du Sénégal) et nous explique qu’avant la construction du dispensaire, les femmes accouchaient entre les énormes racines de ce géant, un pagne recouvrant le corps pour permettre un minimum d’intimité, le ventre couvert de beurre de Karité pour atténuer les douleurs afin de mettre au monde une petite frimousse couleur ébène.
Après avoir déambulé dans les diverses ruelles du village, on s’assied sur "le banc du bonheur" (comme ils l’appellent ici) au cœur de sa petite boutique. Au dessus de la porte moult Gri-gri (quoiqu’il en porte autant sur lui 😉 : aux doigts, au cou, au bras, à la ceinture … Véritable empreintes locales pour se protéger des mauvais sorts et pour rencontrer la chance et l’amour). C’est que les Marabouts (appelés aussi Serigne) sont légion au Sénégal. Il ne s’agit pas ici, comme vous vous en doutez du grand oiseau des marais d’Afrique, mais de ces hommes que les villageois consultent régulièrement pour se protéger des influences maléfiques ! A ne pas confondre avec les « Mara – bout – de ficelle » 😛, pseudo sorciers et petits escros !
Pour ma part, je suis parée, j’ai un Kori autour du cou !🙂
On rencontre, plein de gens qui voyant « de nouveaux toubabs » (les tout blancs !) arrivent en masse pour faire connaissance. Bien que nous ne soyons pas français, la France est un sujet régulièrement évoqué lors des discussions (histoire oblige). "Quand la France à un rhume, c’est le Sénégal qui tousse !" nous dit un homme … A méditer !
L’artisanat d’Andala est magnifique et je craque complètement pour les 7 masques de la semaine (hé Phil ! Y aura même des croquis si si !!! 😄), il nous en explique les significations qui caractérisent bien la vie, comme elle se déroule au cœur de ses villages. Les masques Passeports sont superbes aussi (mais la bourse n’est pas extensible 😐).Ils permettaient jadis de passer d’un pays à l’autre (Gambie, Sénégal, Mali etc …). De l’achat que l’on fera, une partie de la somme sera reversée directement dans la caisse de la communauté du village et servira à la scolarité des enfants et à l’équipement du dispensaire (bel exemple de solidarité !).
Le retour se fera par l’autre bord du village qui donne sur la plage, les pirogues des pêcheurs sont là, elles dorment paisiblement sous les lueurs de la pleine lune.
Un bon repas pour terminer cette première journée et surtout la découverte du Groupe musical de Xalaat (la pensée en Wolof – voir le post dans le Forum Musique du Monde)
Aaahhhh la reprise de Dibi Dibi Rek d’ Ismaël Lô quel régal …😊😊😊 Je peux refermer mes paupières et rêver déjà à demain ...
Hôtel Coco Palm English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars pour les maldives le 10 janvier 2005 et nous avons reservé pour notre voyage de noces à l'hôtel coco palm. Pouvez vous me donner un max de renseignement. Notre chambre est une villa plage car sur pilotis bcp bcp ncp trop chère et nous avons pris la pension complète et vol direct.
Merci d'avance pour vos infos
Je pars pour les maldives le 10 janvier 2005 et nous avons reservé pour notre voyage de noces à l'hôtel coco palm. Pouvez vous me donner un max de renseignement. Notre chambre est une villa plage car sur pilotis bcp bcp ncp trop chère et nous avons pris la pension complète et vol direct.
Merci d'avance pour vos infos
Femmes en voyage... English translation pending
Ala, Aurélie, Chantal, Cristina, Fabienne, Gael, Gene, Nam ha, Nadine, Nancy, Nicole, Sandrine, Sylvie, Telma, YouY ...... et tant d'autres ....
Et elles voyagent, toutes .... parfois seules et parfois accompagnées mais bien souvent seules, dissimulées derrière des pseudos mais jamais derrière de faux semblants, et celà on doit leur laisser ....
Je recherche constamment leur compagnie et force est de dire qu'elles se montrent toujours sous leur vrai aspect, ne cherchant pas comme nous les mecs à se masquer sous de faux airs de baroudeurs, de babas cools retardés ou que sais je ..... non, elles sont là fraîches, belles toujours, s'extasiant devant tout et rien, mais montrant toujours un réel intérêt devant la rencontre, et respectueuse des gens et des choses rencontrées ....
Je suis souvent admiratif de vous, vous semblez toujours voguer au dessus de toutes les contingences matérielles, alors que vous les subissez plus que nous, vous savez vous extasier devant un sourire d'enfant avec la même candeur que celui ci, vous savez montrer la confiance aux autres voyageurs avec un juste discernement, vous nous donnez des soirées ou vous nous réchauffez le coeur, nous qui subissons plus que vous les séparations d'avec notre quotidien .....
Et pourtant vous avez plus à perdre que nous à voyager ainsi seules, l'insécurité, les quolibets, la discrimination, l'inconfort, mais vous plâner au dessus de tout celà avec vos humeurs ......
Vous êtes femmes et pour celà je m'extasie toujours de chacune de mes rencontres avec vous, vous apportez toujours le bonheur, et parfois aussi le malheur, mais jamais vous ne nous faites supporter l'indifférence, vous allez toujours au bout de vos sentiments, vous savez à travers votre regard nous faire sentir de suite l'intérêt de notre rencontre et du moment à venir, vous apportez la pincée de magie qui donnera au voyage le plus nécessaire à nous faire entrer dans nos rêves de découvreurs d'espace et d'humanité .......
Et je n'ose parler de ces femmes que l'on rencontre là bas dans ces espaces de temps ou le voyage prend sa véritable dimension, mais ça pourrait faire l'objet d'un nouveau post ........
Merci à vous d'être là ......
Et elles voyagent, toutes .... parfois seules et parfois accompagnées mais bien souvent seules, dissimulées derrière des pseudos mais jamais derrière de faux semblants, et celà on doit leur laisser ....
Je recherche constamment leur compagnie et force est de dire qu'elles se montrent toujours sous leur vrai aspect, ne cherchant pas comme nous les mecs à se masquer sous de faux airs de baroudeurs, de babas cools retardés ou que sais je ..... non, elles sont là fraîches, belles toujours, s'extasiant devant tout et rien, mais montrant toujours un réel intérêt devant la rencontre, et respectueuse des gens et des choses rencontrées ....
Je suis souvent admiratif de vous, vous semblez toujours voguer au dessus de toutes les contingences matérielles, alors que vous les subissez plus que nous, vous savez vous extasier devant un sourire d'enfant avec la même candeur que celui ci, vous savez montrer la confiance aux autres voyageurs avec un juste discernement, vous nous donnez des soirées ou vous nous réchauffez le coeur, nous qui subissons plus que vous les séparations d'avec notre quotidien .....
Et pourtant vous avez plus à perdre que nous à voyager ainsi seules, l'insécurité, les quolibets, la discrimination, l'inconfort, mais vous plâner au dessus de tout celà avec vos humeurs ......
Vous êtes femmes et pour celà je m'extasie toujours de chacune de mes rencontres avec vous, vous apportez toujours le bonheur, et parfois aussi le malheur, mais jamais vous ne nous faites supporter l'indifférence, vous allez toujours au bout de vos sentiments, vous savez à travers votre regard nous faire sentir de suite l'intérêt de notre rencontre et du moment à venir, vous apportez la pincée de magie qui donnera au voyage le plus nécessaire à nous faire entrer dans nos rêves de découvreurs d'espace et d'humanité .......
Et je n'ose parler de ces femmes que l'on rencontre là bas dans ces espaces de temps ou le voyage prend sa véritable dimension, mais ça pourrait faire l'objet d'un nouveau post ........
Merci à vous d'être là ......
Fabrication cellule amovible English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de laisser mon fourgon à une gentille famille et je désire fabriquer moi même une cellule amovible pour notre pick-up.
Je ne suis pas à ma première expérience de fabrication de fourgons et je possède déja les panneaux sandwich pour la coque.Si quelqu'un à déjà réalisé cette opération je suis preneur de renseignements sur pleins de petits points (fixation de la cellule, pieds, plans....).
Bonne route 😉
Je viens de laisser mon fourgon à une gentille famille et je désire fabriquer moi même une cellule amovible pour notre pick-up.
Je ne suis pas à ma première expérience de fabrication de fourgons et je possède déja les panneaux sandwich pour la coque.Si quelqu'un à déjà réalisé cette opération je suis preneur de renseignements sur pleins de petits points (fixation de la cellule, pieds, plans....).
Bonne route 😉
J'AN HAIT MARE! English translation pending
Salut,
Loin de moi de vouloir jouer le vieux schnock (après tout, je n'ai que 32 ans) ou le prof de français, mais c'est plus fort que moi, quand un post est truffé de fautes d'orthographe ou de conjugaison, je décroche totalement. Je sais qu'une langue qui n'évolue pas est une langue qui se meurt, mais quand on en vient à ne même plus saisir le sens d'une phrase ou même d'un post entier, je trouve cela triste. Je me demande si certains se relisent avant d'envoyer leurs messages.
A mes yeux, l'écriture est un peu une image que l'on donne de soi-même, au même titre que son apparence physique. Les fautes d'orthographe et de conjugaison ne sont pas si dures à coriger avec un minimum de relecture et ce sont ainsi autant de tâches sur son image que l'on évite.
Privilègier le fond à la forme c'est bien, mais quand la forme devient repoussante... Comment donner envie ? Comment inspirer un minimum de crédit sur sa personne ?
Voilà, mes prochains posts seront moins pontifiants, c'est promis !
PS : Philobate, ce post ne t'es en aucun cas destiné !
Loin de moi de vouloir jouer le vieux schnock (après tout, je n'ai que 32 ans) ou le prof de français, mais c'est plus fort que moi, quand un post est truffé de fautes d'orthographe ou de conjugaison, je décroche totalement. Je sais qu'une langue qui n'évolue pas est une langue qui se meurt, mais quand on en vient à ne même plus saisir le sens d'une phrase ou même d'un post entier, je trouve cela triste. Je me demande si certains se relisent avant d'envoyer leurs messages.
A mes yeux, l'écriture est un peu une image que l'on donne de soi-même, au même titre que son apparence physique. Les fautes d'orthographe et de conjugaison ne sont pas si dures à coriger avec un minimum de relecture et ce sont ainsi autant de tâches sur son image que l'on évite.
Privilègier le fond à la forme c'est bien, mais quand la forme devient repoussante... Comment donner envie ? Comment inspirer un minimum de crédit sur sa personne ?
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PS : Philobate, ce post ne t'es en aucun cas destiné !
Comment "Dérouter" un Boeing 747 en toute légalité sur Alitalia...! English translation pending
...(à la demande de quelques intervenants de ce site, j'en ai fait un sujet séparé, initialement posté dans le sujet de José, "les petites galères"). J'en ai profité pour y ajouter une précision et corriger certaines fautes...(pardon).
Bonjour,
Je ris beaucoup, et, bien en lisant vos "galères", elles sont sympas et on pourrait presque en faire un bouquin 😉. Mais n'est-ce pas, sans celles-ci, nos voyages seraient "ternes" et insipides, du moins en ce qui me concerne.
A mon tour, si vous me le permettez...
Je crois, que si un continent devait recenser la palme des "galères" en avion, l'Afrique Noire ne doit pas être loin de la médaille d'or... Voire Championne Toutes Catégories...
Depuis 1997, je voyageais régulièrement sur Accra (Ghana) depuis CDG, avec toujours escale à Lagos (Nigeria), pour le boulot. Ma compagnie préférée était alors l'excellente KLM, car quand il arrive un "truc" sur ce continent, il vous reste deux choses à ne pas oublier (...même avant vos sous-vêtements), c'est votre billet de retour et votre passeport (j'en ai toujours deux...un pour les flics locaux -quand ils vous le gardent- et un pour reprendre mon zinc au cas où...).
Mais ce coup là, KLM était sur-booké et j'ai pris un vol Alitalia. Les spaghettis allaient donc rompre la "routine" des crackers insipides et les blondes chevelures bien peignées se faire remplacer par de suaves bouclettes brunes. Donc embarquement "comme d'hab" à CDG. L'accent des hôtesses et leur charme plus "latino" ne me laissaient pas de glace, comparés à l'extrême "esprit de groupe" de leurs consoeurs de KLM.
Le vol débute normalement, sauf que l'italien avait remplacé le hollandais. Vient l'heure des repas. Habitué (et endormi) par le professionnalisme des hôtesses de KLM, je calculais, en fonction des rangées, le nombre...de minutes qu'il allait me rester à attendre pour pouvoir "croûter", car j'avais faim ce jour là. Donc, a priori, vu la place ou j'étais, y'en avait pour un bon quart d'heure. En bon breton, je me commande un whisky tonic et je trinque avec le hollandais d'à côté. Deuxième whisky... Toujours pas de plat... Troisième Whisky. Et je commence à lever le nez du verre pour contempler "l'immense balai" qui se produisait sous mes yeux. Des plateaux repas se balladaient de chariots en allées et d'hôtesses à stewards et de compartiments en compartiments.... Ca me passait au-dessus, à côté, par derrière, nous prêtions même tous, la main à ces pauvres hôtesses quand leurs frêles et désespérés bras ne pouvaient s'étendre au-dessus des rangs, sous prétexte de dévoiler la couleur de leurs dessous...! C'était un cirque inimaginable de désolation dans...l'inorganisation... Ca en devenait pitoyable, je n'avais jamais vu de telles inepties... Je vous passe les commentaires italiens qui accompagnaient chaque "nouvelle déconvenue" des hôtesses et qui étaient un facteur multiplicateur de temps que j'estimais à 7 ou 8...
Sans exagérer, deux heures après...mon plateau arrivait. Et là, au bout du 10ème whisky (je modère le nombre...), j'avais plus faim...
Bref, débarassage des plateaux, qui là s'est fait sans encombres. C'est la nuit, tous ces petits passagers vont faire dodo, sauf mon voisin hollandais et moi qui apprécions beaucoup le whisky italien. Et re, et re, etc...
Mais le meilleur était à venir...
Nuit noire dans l'appareil, le film était fini et nous voguions allègrement au dessus du Sahara. Donc, à part l'open Bar des italiennes qui n'en finissaient plus de discuter à l'arrière du jet, y'avait rien à faire, sauf dormir ou picoler. Donc, comme j'avais plus faim et pas envie de dormir...
Et soudain :
ANNONCE GENERALE SUR HAUT-PARLEURS : "Y'a-t-il un médecin à bord?"
Puis, silence. Dix minutes se passent.
Mon voisin et moi rigolions encore de cet extraordinaire démonstration de professionnalisme hôtelier dont le personnel d'Alitalia nous avait "amusé".
Puis, le commandant prend directement le "micro" et insiste "lourdement" dans le ton de sa voix : "Y-a-t-il un médecin à bord...???".
N'étant pas diplômé, tout comme mon voisin, nous ne levons pas le bras. Là, on devait se trouver à la limite des frontières du Niger.
Puis...encore dix mn après....re-annonce... Mais celle-là devenait carrément solenelle... "Y-a-t-il un médecin à bord...!!! ".
Et là je lève le doigt, pour voir si mon concours pouvait "éventuellement" les aider. Je me fais immédiatement "attraper" (façon de parler) par un hôtesse et ZOU, direction les cuisines pour prendre part au Drame.
Là, gisait devant moi une black, apparemment inconsciente, entourée de tout le staff italien, en cercle et qui ne discutaient pas entre eux mais qui...piaillaient...!!!! Mais....personne ne faisait rien, depuis presque 3/4 d'heure...
Je me penche sur la fille et réflexe premier, je demande à une hôtesse de lui dégrafer son soutien-gorge (elle avait dit avoir du mal à respirer avant de sombre dans le "coma"). Poul normal, respiration OK, pupilles (plus que) normales, réflexes OK, ... Mais mon seul instrument, l'intuition, commençait à me titiller....
Et puis là, arrivée toute aussi solenelle de la chef de cabine qui me dit, "le COMMANDANT veut vous voir"....
Merde, j'avais déjà un peu "dans mon nez", et v'là qu'y veut m'causer...l'aut'...
Arrivé dans le cockpit du 747, ambiance "noire", feutrée et parsemée des lumières d'indicateurs et autres diodes (warning, essuie-glaces et lève-vitres...), j'aperçois deux gus dont sur ma gauche "LE" Commandant". La ciquantaine, beau mec, et trés "allure père de famille". Le genre de mec sur qui vous pouvez compter à la maison. Le type me salue, et, en retirant ses lunettes (comme dans les films...) me dit en anglais: "Que pensez-vous que nous devions faire, monsieur?"
Euhhhhh, et bien, tout surpris de ma brusque propulsion au rang de conseiller "ès 747" d'Alitalia, je lui dis de contacter par radio le siège d'Alitalia et de parler avec un toubib "en ligne". Donc, v'là le commandant qui se tue à les avoir, parce que les comms marchent mal entre un zinc et l'Europe au dessus de l'Afrique. Tout ça pour finalement apprendre...qu'il n'y avait pas de médecin...chez Alitalia... Un comble. Donc, je leur demande d'appeler un...médecin de garde....et on fera le relais via le téléphone et via radio et via un pont d'hôtesses jusqu'au cul de l'appareil, là où se trouve la "malade"...! Et puis tentatives de comms et re et re et re... et puis plus rien... Plus de radio sur l'Italie. Ca ne marchait plus. Je ne vous raconte pas le nombre d'Italiens dans le cockpit, ça devenait impossible d'entendre ce que ce brave commandant voulait me dire, et vis versa.
Donc, il fallait prendre une décision concernant cette pauvre femme, gisant "à la mort", entre les wc et les cuisines du 747 sur ces bonnes vieilles plaques d'aluminium. L'heure était "grave". D'autant plus, qu'elle avait dit, avant de sombrer dans ce profond "coma" qu'elle était enceinte...
Je prends la décision de retourner à l'arrière de l'appareil. Et, en passant dans cette interminable allée noire, et, bordée de "mecs ronflants", un black m'attrape et me chuchote en "douce" : "Elle n'est pas enceinte, elle est rentrée illégalement en Italie et vient de se faire refouler....! Elle vous raconte des conneries...!"
Ca commençait à confirmer mon "intuituition de départ"...
Visite à "la malade" et la pauvre, se portait toujours aussi mal... Le cas était désespérant. Poul normal, etc...
Je retourne voir mon commandant et là il se lève dès mon arrivée dans le cockpit, tout en enelevant ses lunètes une fois de plus (comme dans les mêmes films....) et me dis.... Mais ce coup-ci, ça ne rigolait plus..... :
- "Que doit-t-on faire? Dites-moi. Dois-je dérouter l'appareil sur Niamey, 1 heure, (Niger) ou on attend l'escale de Lagos, 2 heures, (Nigeria)..... Votre décision sera la mienne...!"
Glurps....!?! Ca voulait dire une journée d'escale, une bonne nuit d'hôtel aux frais d'Alitalia, un "détournement de 747".... Et qui n'a jamais eu ce pouvoir de faire changer de destination à un "paquebot des airs"...comme ça. En 5 secondes, j'avais une puissance phénoménale... Niamey ou Lagos et Accra....comme tu veux tu choises...! C'est gratos, on t'offre tout.... Dis-nous où "garer" l'avion... Tout ça pour une vilaine "comédienne" dans l'appareil...!!!
Alors, on fait quoi........?
Qu'auriez-vous fait à ma place, avec deux secondes de reflexion.....? Ce qui est très court...C'est quand même si tentant de se faire ça "une fois dans sa vie"....! Mais vous avez une décision à prendre dans les deux secondes....
Pfff...et bien, finalement, après moulte réflexions, ma "bonne conscience" a repris le dessus et j'ai dit à ce brave commandant :
"Go sur Lagos"... On risque rien. Puis je lui ai tout expliqué la manoeuvre de la fille... A 50 tonnes de kérozène la "manip'" c'était tout bon pour Alitalia... Non?
Je reviens au cul du 747, et je "réveille" la fille non pas avec un bisou de prince charmant, mais en lui glissant à l'oreille que nous allions arriver à Lagos et qu'il allait falloir rentrer à la maison, et que j'avais découvert son "petit manège" sans que je ne dise rien... Et là, "bingo", comme par enchantement, ma petite malade se réveille et se lève, direct....! A la grande surprise de l'équipage, stupéfait. Pour le coup, ils se sont arrêtés de parler...(ouf...). Tout allait très bien, madame a bu un verre d'eau et est allée se...rasseoir....illico. Nous étions à une heure de Lagos... Le plan n'avait pas marché...
Je me rasseois aussi avec un dernier whisky près de mon pote hollandais qui "hallucinait" devant la situation.
Et puis, viennent à moi deux des "moins" charmantes hôtesses du vol qui "m'offrent royalement", avec le plus grand sourire de la compagnie ALITALIA, un stylo plubicitaire....à 1FRF............ Et encore, je suis large sur le prix, celui-là ne devait pas dépasser les 30 ctmes de francs.... Il vaut même pas un Bic... D'ailleurs, je me suis permis de "l'offrir au commandant" en quittant l'appareil. Je pense qu'il aura compris...
Comparé à 50 tonnes de kérozène, plus les frais d'atterrissage, les frais d'aéroport et d'entrertien, ....plus les 350 nuits d'hôtel, de petits déj', et de repas....
Je regrette... J'avoue, finalement, que j'aurais du faire........."garer le 747" à Niamey....
Finalement....?!? Pourqui pas, vu l'attitude d'Alitalia...
Bien amicalement,
Jean-Michel
Bonjour,
Je ris beaucoup, et, bien en lisant vos "galères", elles sont sympas et on pourrait presque en faire un bouquin 😉. Mais n'est-ce pas, sans celles-ci, nos voyages seraient "ternes" et insipides, du moins en ce qui me concerne.
A mon tour, si vous me le permettez...
Je crois, que si un continent devait recenser la palme des "galères" en avion, l'Afrique Noire ne doit pas être loin de la médaille d'or... Voire Championne Toutes Catégories...
Depuis 1997, je voyageais régulièrement sur Accra (Ghana) depuis CDG, avec toujours escale à Lagos (Nigeria), pour le boulot. Ma compagnie préférée était alors l'excellente KLM, car quand il arrive un "truc" sur ce continent, il vous reste deux choses à ne pas oublier (...même avant vos sous-vêtements), c'est votre billet de retour et votre passeport (j'en ai toujours deux...un pour les flics locaux -quand ils vous le gardent- et un pour reprendre mon zinc au cas où...).
Mais ce coup là, KLM était sur-booké et j'ai pris un vol Alitalia. Les spaghettis allaient donc rompre la "routine" des crackers insipides et les blondes chevelures bien peignées se faire remplacer par de suaves bouclettes brunes. Donc embarquement "comme d'hab" à CDG. L'accent des hôtesses et leur charme plus "latino" ne me laissaient pas de glace, comparés à l'extrême "esprit de groupe" de leurs consoeurs de KLM.
Le vol débute normalement, sauf que l'italien avait remplacé le hollandais. Vient l'heure des repas. Habitué (et endormi) par le professionnalisme des hôtesses de KLM, je calculais, en fonction des rangées, le nombre...de minutes qu'il allait me rester à attendre pour pouvoir "croûter", car j'avais faim ce jour là. Donc, a priori, vu la place ou j'étais, y'en avait pour un bon quart d'heure. En bon breton, je me commande un whisky tonic et je trinque avec le hollandais d'à côté. Deuxième whisky... Toujours pas de plat... Troisième Whisky. Et je commence à lever le nez du verre pour contempler "l'immense balai" qui se produisait sous mes yeux. Des plateaux repas se balladaient de chariots en allées et d'hôtesses à stewards et de compartiments en compartiments.... Ca me passait au-dessus, à côté, par derrière, nous prêtions même tous, la main à ces pauvres hôtesses quand leurs frêles et désespérés bras ne pouvaient s'étendre au-dessus des rangs, sous prétexte de dévoiler la couleur de leurs dessous...! C'était un cirque inimaginable de désolation dans...l'inorganisation... Ca en devenait pitoyable, je n'avais jamais vu de telles inepties... Je vous passe les commentaires italiens qui accompagnaient chaque "nouvelle déconvenue" des hôtesses et qui étaient un facteur multiplicateur de temps que j'estimais à 7 ou 8...
Sans exagérer, deux heures après...mon plateau arrivait. Et là, au bout du 10ème whisky (je modère le nombre...), j'avais plus faim...
Bref, débarassage des plateaux, qui là s'est fait sans encombres. C'est la nuit, tous ces petits passagers vont faire dodo, sauf mon voisin hollandais et moi qui apprécions beaucoup le whisky italien. Et re, et re, etc...
Mais le meilleur était à venir...
Nuit noire dans l'appareil, le film était fini et nous voguions allègrement au dessus du Sahara. Donc, à part l'open Bar des italiennes qui n'en finissaient plus de discuter à l'arrière du jet, y'avait rien à faire, sauf dormir ou picoler. Donc, comme j'avais plus faim et pas envie de dormir...
Et soudain :
ANNONCE GENERALE SUR HAUT-PARLEURS : "Y'a-t-il un médecin à bord?"
Puis, silence. Dix minutes se passent.
Mon voisin et moi rigolions encore de cet extraordinaire démonstration de professionnalisme hôtelier dont le personnel d'Alitalia nous avait "amusé".
Puis, le commandant prend directement le "micro" et insiste "lourdement" dans le ton de sa voix : "Y-a-t-il un médecin à bord...???".
N'étant pas diplômé, tout comme mon voisin, nous ne levons pas le bras. Là, on devait se trouver à la limite des frontières du Niger.
Puis...encore dix mn après....re-annonce... Mais celle-là devenait carrément solenelle... "Y-a-t-il un médecin à bord...!!! ".
Et là je lève le doigt, pour voir si mon concours pouvait "éventuellement" les aider. Je me fais immédiatement "attraper" (façon de parler) par un hôtesse et ZOU, direction les cuisines pour prendre part au Drame.
Là, gisait devant moi une black, apparemment inconsciente, entourée de tout le staff italien, en cercle et qui ne discutaient pas entre eux mais qui...piaillaient...!!!! Mais....personne ne faisait rien, depuis presque 3/4 d'heure...
Je me penche sur la fille et réflexe premier, je demande à une hôtesse de lui dégrafer son soutien-gorge (elle avait dit avoir du mal à respirer avant de sombre dans le "coma"). Poul normal, respiration OK, pupilles (plus que) normales, réflexes OK, ... Mais mon seul instrument, l'intuition, commençait à me titiller....
Et puis là, arrivée toute aussi solenelle de la chef de cabine qui me dit, "le COMMANDANT veut vous voir"....
Merde, j'avais déjà un peu "dans mon nez", et v'là qu'y veut m'causer...l'aut'...
Arrivé dans le cockpit du 747, ambiance "noire", feutrée et parsemée des lumières d'indicateurs et autres diodes (warning, essuie-glaces et lève-vitres...), j'aperçois deux gus dont sur ma gauche "LE" Commandant". La ciquantaine, beau mec, et trés "allure père de famille". Le genre de mec sur qui vous pouvez compter à la maison. Le type me salue, et, en retirant ses lunettes (comme dans les films...) me dit en anglais: "Que pensez-vous que nous devions faire, monsieur?"
Euhhhhh, et bien, tout surpris de ma brusque propulsion au rang de conseiller "ès 747" d'Alitalia, je lui dis de contacter par radio le siège d'Alitalia et de parler avec un toubib "en ligne". Donc, v'là le commandant qui se tue à les avoir, parce que les comms marchent mal entre un zinc et l'Europe au dessus de l'Afrique. Tout ça pour finalement apprendre...qu'il n'y avait pas de médecin...chez Alitalia... Un comble. Donc, je leur demande d'appeler un...médecin de garde....et on fera le relais via le téléphone et via radio et via un pont d'hôtesses jusqu'au cul de l'appareil, là où se trouve la "malade"...! Et puis tentatives de comms et re et re et re... et puis plus rien... Plus de radio sur l'Italie. Ca ne marchait plus. Je ne vous raconte pas le nombre d'Italiens dans le cockpit, ça devenait impossible d'entendre ce que ce brave commandant voulait me dire, et vis versa.
Donc, il fallait prendre une décision concernant cette pauvre femme, gisant "à la mort", entre les wc et les cuisines du 747 sur ces bonnes vieilles plaques d'aluminium. L'heure était "grave". D'autant plus, qu'elle avait dit, avant de sombrer dans ce profond "coma" qu'elle était enceinte...
Je prends la décision de retourner à l'arrière de l'appareil. Et, en passant dans cette interminable allée noire, et, bordée de "mecs ronflants", un black m'attrape et me chuchote en "douce" : "Elle n'est pas enceinte, elle est rentrée illégalement en Italie et vient de se faire refouler....! Elle vous raconte des conneries...!"
Ca commençait à confirmer mon "intuituition de départ"...
Visite à "la malade" et la pauvre, se portait toujours aussi mal... Le cas était désespérant. Poul normal, etc...
Je retourne voir mon commandant et là il se lève dès mon arrivée dans le cockpit, tout en enelevant ses lunètes une fois de plus (comme dans les mêmes films....) et me dis.... Mais ce coup-ci, ça ne rigolait plus..... :
- "Que doit-t-on faire? Dites-moi. Dois-je dérouter l'appareil sur Niamey, 1 heure, (Niger) ou on attend l'escale de Lagos, 2 heures, (Nigeria)..... Votre décision sera la mienne...!"
Glurps....!?! Ca voulait dire une journée d'escale, une bonne nuit d'hôtel aux frais d'Alitalia, un "détournement de 747".... Et qui n'a jamais eu ce pouvoir de faire changer de destination à un "paquebot des airs"...comme ça. En 5 secondes, j'avais une puissance phénoménale... Niamey ou Lagos et Accra....comme tu veux tu choises...! C'est gratos, on t'offre tout.... Dis-nous où "garer" l'avion... Tout ça pour une vilaine "comédienne" dans l'appareil...!!!
Alors, on fait quoi........?
Qu'auriez-vous fait à ma place, avec deux secondes de reflexion.....? Ce qui est très court...C'est quand même si tentant de se faire ça "une fois dans sa vie"....! Mais vous avez une décision à prendre dans les deux secondes....
Pfff...et bien, finalement, après moulte réflexions, ma "bonne conscience" a repris le dessus et j'ai dit à ce brave commandant :
"Go sur Lagos"... On risque rien. Puis je lui ai tout expliqué la manoeuvre de la fille... A 50 tonnes de kérozène la "manip'" c'était tout bon pour Alitalia... Non?
Je reviens au cul du 747, et je "réveille" la fille non pas avec un bisou de prince charmant, mais en lui glissant à l'oreille que nous allions arriver à Lagos et qu'il allait falloir rentrer à la maison, et que j'avais découvert son "petit manège" sans que je ne dise rien... Et là, "bingo", comme par enchantement, ma petite malade se réveille et se lève, direct....! A la grande surprise de l'équipage, stupéfait. Pour le coup, ils se sont arrêtés de parler...(ouf...). Tout allait très bien, madame a bu un verre d'eau et est allée se...rasseoir....illico. Nous étions à une heure de Lagos... Le plan n'avait pas marché...
Je me rasseois aussi avec un dernier whisky près de mon pote hollandais qui "hallucinait" devant la situation.
Et puis, viennent à moi deux des "moins" charmantes hôtesses du vol qui "m'offrent royalement", avec le plus grand sourire de la compagnie ALITALIA, un stylo plubicitaire....à 1FRF............ Et encore, je suis large sur le prix, celui-là ne devait pas dépasser les 30 ctmes de francs.... Il vaut même pas un Bic... D'ailleurs, je me suis permis de "l'offrir au commandant" en quittant l'appareil. Je pense qu'il aura compris...
Comparé à 50 tonnes de kérozène, plus les frais d'atterrissage, les frais d'aéroport et d'entrertien, ....plus les 350 nuits d'hôtel, de petits déj', et de repas....
Je regrette... J'avoue, finalement, que j'aurais du faire........."garer le 747" à Niamey....
Finalement....?!? Pourqui pas, vu l'attitude d'Alitalia...
Bien amicalement,
Jean-Michel
Le Transsibérien, extraits de carnets de route English translation pending
Bonjour à tous.
Voici un premier extrait de mes carnets de route écrits pendant mon voyage dans le Transsibérien. Il s'agit d'une rencontre surréaliste. Cette rencontre n'a pas eu lieu dans le train lui-même, mais dans un restaurant à Ekaterinburg (anciennement Sverdlovsk).
Mercredi 10/09/03
Ekaterinbourg
Restaurant “Sunday” 13 :30 LOC 11 :30 MOS
Sverdlovsk est bien un trou, j’en ai maintenant la certitude, et à part deux trois jolis bâtiments et la cathédrale fraîchement reconstruite des Romanov, il n’y a rien à voir ; on en regrette presque de s’y être arrêté. Certes, le temps ne joue pas en la faveur de l’impression que peut donner la ville au voyageur solitaire à petit budget, sans parapluie, que je suis (horreur des parapluies). Cette ville n’est pas faite pour les étrangers, ni pour les piétons. Or, je suis piéton, étranger. Tout ici, est assez difficile. Trouver un cyber (Siber ?) café est une aventure plus ardue que je ne l’aurais pensé, dégotter un petit restaurant bon marché où s’asseoir, au sec, est un vrai défi. Tout est payant, des toilettes de la gare, par ailleurs au plus bas de l’échelle absolue de la saleté des toilettes déjà visités dans ma vie, au bout de pain du restaurant où je suis finalement, d’ailleurs assez cher pour la qualité. En gros, les prix de Moscou. Ce restaurant est un fast-food aux allures de kebab parisien, avec des plats russes, et un décor de jardin zen, si on fait abstraction de l’inévitable télé à clips qui braille dans un coin.
Avoir à tuer douze heures dans cette ville, sans endroit où pouvoir se poser tranquillement au sec, sans payer, est une perspective relativement désagréable. Si seulement il ne pleuvait pas ! Je pourrais m’allonger dans l’herbe sauvage d’un parc de la ville, un de ces parcs où il y a tellement peu de passages qu’on en finit par avoir de fortes montées d’adrénaline à la seule rencontre avec un chien errant au regard fuyant.
Ce qui réconforte, comme partout dans ce pays, ce sont les belles filles. Je suis assis dans ce restaurant mi-sushi, mi fast-food russe étrange, et mon attention est souvent perturbée par des passages non loin de ma table. Se dire que la plupart de ces belles filles sont seules, et luttent pour se trouver un homme rend malade. Hier soir encore, dans le cyber café que j’avais fini par trouver, finalement, une magnifique blonde était sur un site de rencontre. Si j’avais résidé dans cette ville, je l’aurais aidé volontiers ! Et là, à mes deux heures, une femme seule est attablée, et une autre, plus jeune, s’installe une table plus loin. C’est terrible ! Mais que font les hommes ! Et je ne parle pas des filles accompagnées. Que les hommes sont chanceux dans ce pays ! Mais le concept même de drague, tout au moins dans les lieux publics, semble avoir été oublié. A part, hier, où Volodia a abordé une femme qui attendait dans la gare comme lui, je n’ai pas vu d’entreprise masculine de rapprochement. Où sont les méditerranéens ?
Bon, l’une des filles seules ne l’était pas. Elle était la première au rendez-vous, nuance. Deux hommes charmants viennent de la rejoindre.
Je vais demander à cette femme seule, attablée juste à côté de moi, qui lit, si elle connaît un musée intéressant pas trop loin.
Voici un premier extrait de mes carnets de route écrits pendant mon voyage dans le Transsibérien. Il s'agit d'une rencontre surréaliste. Cette rencontre n'a pas eu lieu dans le train lui-même, mais dans un restaurant à Ekaterinburg (anciennement Sverdlovsk).
Mercredi 10/09/03
Ekaterinbourg
Restaurant “Sunday” 13 :30 LOC 11 :30 MOS
Sverdlovsk est bien un trou, j’en ai maintenant la certitude, et à part deux trois jolis bâtiments et la cathédrale fraîchement reconstruite des Romanov, il n’y a rien à voir ; on en regrette presque de s’y être arrêté. Certes, le temps ne joue pas en la faveur de l’impression que peut donner la ville au voyageur solitaire à petit budget, sans parapluie, que je suis (horreur des parapluies). Cette ville n’est pas faite pour les étrangers, ni pour les piétons. Or, je suis piéton, étranger. Tout ici, est assez difficile. Trouver un cyber (Siber ?) café est une aventure plus ardue que je ne l’aurais pensé, dégotter un petit restaurant bon marché où s’asseoir, au sec, est un vrai défi. Tout est payant, des toilettes de la gare, par ailleurs au plus bas de l’échelle absolue de la saleté des toilettes déjà visités dans ma vie, au bout de pain du restaurant où je suis finalement, d’ailleurs assez cher pour la qualité. En gros, les prix de Moscou. Ce restaurant est un fast-food aux allures de kebab parisien, avec des plats russes, et un décor de jardin zen, si on fait abstraction de l’inévitable télé à clips qui braille dans un coin.
Avoir à tuer douze heures dans cette ville, sans endroit où pouvoir se poser tranquillement au sec, sans payer, est une perspective relativement désagréable. Si seulement il ne pleuvait pas ! Je pourrais m’allonger dans l’herbe sauvage d’un parc de la ville, un de ces parcs où il y a tellement peu de passages qu’on en finit par avoir de fortes montées d’adrénaline à la seule rencontre avec un chien errant au regard fuyant.
Ce qui réconforte, comme partout dans ce pays, ce sont les belles filles. Je suis assis dans ce restaurant mi-sushi, mi fast-food russe étrange, et mon attention est souvent perturbée par des passages non loin de ma table. Se dire que la plupart de ces belles filles sont seules, et luttent pour se trouver un homme rend malade. Hier soir encore, dans le cyber café que j’avais fini par trouver, finalement, une magnifique blonde était sur un site de rencontre. Si j’avais résidé dans cette ville, je l’aurais aidé volontiers ! Et là, à mes deux heures, une femme seule est attablée, et une autre, plus jeune, s’installe une table plus loin. C’est terrible ! Mais que font les hommes ! Et je ne parle pas des filles accompagnées. Que les hommes sont chanceux dans ce pays ! Mais le concept même de drague, tout au moins dans les lieux publics, semble avoir été oublié. A part, hier, où Volodia a abordé une femme qui attendait dans la gare comme lui, je n’ai pas vu d’entreprise masculine de rapprochement. Où sont les méditerranéens ?
Bon, l’une des filles seules ne l’était pas. Elle était la première au rendez-vous, nuance. Deux hommes charmants viennent de la rejoindre.
Je vais demander à cette femme seule, attablée juste à côté de moi, qui lit, si elle connaît un musée intéressant pas trop loin.
Amazing Kyrgyzstan!
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rentals kept making me postpone the project.
And then, everything fell into place—I told myself, now’s the time!
Preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan? Not in the end.
The south or not? Yes, in the end.
Pre-book or play it by ear? Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela on this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (‘Beefsteak’ for my partner’s mischievous nephews...)

You’ll find here a post with some practical info.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rentals kept making me postpone the project.
And then, everything fell into place—I told myself, now’s the time!
Preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan? Not in the end.
The south or not? Yes, in the end.
Pre-book or play it by ear? Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela on this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (‘Beefsteak’ for my partner’s mischievous nephews...)

You’ll find here a post with some practical info.
Page by Page on the Assisi Way – 1,200 km on Foot
Preamble
June 2024. While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way. The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km. It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.

In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?
And the answers? Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan. Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable. But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give. Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom. A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain. But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.
Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing. And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality. When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual. No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.
This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.
Now, all that was left was to walk. April 18, 2026 – Vézelay.

June 2024. While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way. The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km. It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.

In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?
And the answers? Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan. Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable. But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give. Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom. A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain. But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.
Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing. And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality. When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual. No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.
This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.
Now, all that was left was to walk. April 18, 2026 – Vézelay.

Problème de vanne de sécurité sur "boiler" de camping-car English translation pending
bonjour, voilà j'ai un camping car depuis 1 an. depuis peu la vanne de sécurité de mon boiler coule. Quand je tire de l'eau et après fermeture du robinet, la vanne de sécurité se met à couler. si quelqu'un a connu ce problème; pourrait t'il m'aider à le résoudre merci d'avance.
Islande: visiter la péninsule de Vatnes avec un véhicule de tourisme ordinaire? English translation pending
J'aimerai visiter la péninsule de Vatnes avec un véhicule de tourisme ordinaire, est-ce que c'est faisable ou non (d'après le routard, il faut un 4x4) ???
Merci pour l'info si vous en avez une.
Prix d'un bracelet en argent pour homme en Inde? English translation pending
😉 Apres de vaines recherches sur le moteur de recherche du site, je pose ma question.
Je suis a la recherche de bracelets en argent ( "stirling silver " comme ils disent ici ) pour homme. Bracelet ouvert, plat et rigide ( pas bracelets chaines je veux dire...) assez etroit et sans trop de fioriture au niveau des gravures Comme je compte en acheter plusieurs je voudrais pas me planter au niveau du prix. Quel ordre de prix d'apres vous car j'en entends de toutes les couleurs...
Merci
Tarifs des ferries pour les îles grecques en camping-car English translation pending
Bonjour,
Après de vaines recherches, je m'adresse à ceux qui auraient eu l'occasion d'effectuer des traversées vers les iles grecques avec un camping car l'an dernier.
J'aimerais donc avoir une idée des tarifs en juin (donc hors saison) pour traverser de Grèce continentale vers Corfou et de Rafina vers Tinos.2 adultes et un CC.
D'avance un grand merci pour vos réponses.
Evelune🙂
Après de vaines recherches, je m'adresse à ceux qui auraient eu l'occasion d'effectuer des traversées vers les iles grecques avec un camping car l'an dernier.
J'aimerais donc avoir une idée des tarifs en juin (donc hors saison) pour traverser de Grèce continentale vers Corfou et de Rafina vers Tinos.2 adultes et un CC.
D'avance un grand merci pour vos réponses.
Evelune🙂
Escales à Dallas et Atlanta aux États Unis, bagages et douane English translation pending
Bonsoir à tous,
Après quelques vaines tentatives de recherches et demande auprès d'agence de voyage, je voudrais effectuer un vol Nice Lima via madrid et Dallas sachant que je n'aurai qu'une heure vingt d 'escale à Dallas avec la compagnie American Airlines ou Nice Paris puis paris Atlanta avec 3h55 escale à Atlanta puis Lima avec Delta Airline....
Ma question est simple, doit on repasser par la douane américaine et réenregistrer ses bagages
ou les bagages suivent normalement et seul le passager doit passer la douane avec le fameux esta ?
Dans l'attente de réponse concrète des amis voyageurs. Merci
Parcs de l'Ouest américain: "visitors centers"? English translation pending
Bonjour à tous,
Après de vaines recherches sur le forum, je m'adresse à vous pour savoir si les informations délivrées par les visitors centers dans les parcs de l'ouest américain peuvent être demandées par couriel et adressées à domicile par courrier ?
J'ai bien sur visité les sites internet des parcs que je vais visiter, mais je pense que les documents remis par les offices du tourisme sur place sont différents (cartes....) et plus complets.
Merci de votre aide.
Après de vaines recherches sur le forum, je m'adresse à vous pour savoir si les informations délivrées par les visitors centers dans les parcs de l'ouest américain peuvent être demandées par couriel et adressées à domicile par courrier ?
J'ai bien sur visité les sites internet des parcs que je vais visiter, mais je pense que les documents remis par les offices du tourisme sur place sont différents (cartes....) et plus complets.
Merci de votre aide.
Problème d'hébergement à Bombay English translation pending
bonjour a tous, apres bcp de vaines tentative de reserver un hotel depuis l'europe pour bombay lors de notre nuit d'arrivee, nous sommes toujours sans hotel..
j'ai telephoné a plusieurs hotels sur places et soit ils sont deja complet, soit la communication etait trop mauvaise, soit impossible de communiquer avec nos accent anglais trop different..
on arrive a 4h du mat.
qqu'un peut nous dire ou il est bon de trainer a bombay a cette heure la? en attendant le debut de journée pour partir a la recherche d'un hotel? pensez vous que les hotels sont ouvert toute la nuit?
si qqu'un a des suggestions, elles seront les bienvenues.. on part lundi soir...( heu, c'est demain en fait...)
merci d'avance
si qqu'un a des suggestions, elles seront les bienvenues.. on part lundi soir...( heu, c'est demain en fait...)
merci d'avance
Kep, du rêve à la réalité (Cambodge) English translation pending
bonjour
plusieurs documentaires , à la TV ont vantés les charmes de cette petite station balnéaire de KEP au sud du Cambodge . déjà en 2012 , cette petite plage (environ 800 m) était assez sale , avec un fond vaseux (on est dans un golf ) et un sable moyen ; déjà , alors souvent en sortant de l'eau on avait des démangeaisons , où allergies cutanées ; aujourd'hui , résident , j'aimerai bien m'y baigner plus souvent mais , surtout après les fêtes c'est à fuir ! sur toute la longueur de la plage et son littoral c'est couvert de détritus ! beaucoup de plastiques, barquettes (les khmers mangent tout le temps et partout , jetant tout après leur "picknics" !) des canettes, des cartons , des seringues , des mégots de plus , des branchages, des feuillages etc ...de la végétation alentour . l'eau , tellement polluée sent la pourriture ! elle est noirâtre , et pour y aller il faut franchir une barrière d'au moins 10 mêtres de tous ces déchets ! que seuls les Khmers insensibles , osent braver !
quel dommage cette petite ville à un environnement agréable, verdoyant , avec une belle route en bord de mer , des marchés pour délicieux crabes et gambas etc
ce petit clin d'oeil , hélas , réaliste pour vous informer de l'état de ce KRADO KEP bonnes vacances !
plusieurs documentaires , à la TV ont vantés les charmes de cette petite station balnéaire de KEP au sud du Cambodge . déjà en 2012 , cette petite plage (environ 800 m) était assez sale , avec un fond vaseux (on est dans un golf ) et un sable moyen ; déjà , alors souvent en sortant de l'eau on avait des démangeaisons , où allergies cutanées ; aujourd'hui , résident , j'aimerai bien m'y baigner plus souvent mais , surtout après les fêtes c'est à fuir ! sur toute la longueur de la plage et son littoral c'est couvert de détritus ! beaucoup de plastiques, barquettes (les khmers mangent tout le temps et partout , jetant tout après leur "picknics" !) des canettes, des cartons , des seringues , des mégots de plus , des branchages, des feuillages etc ...de la végétation alentour . l'eau , tellement polluée sent la pourriture ! elle est noirâtre , et pour y aller il faut franchir une barrière d'au moins 10 mêtres de tous ces déchets ! que seuls les Khmers insensibles , osent braver !
quel dommage cette petite ville à un environnement agréable, verdoyant , avec une belle route en bord de mer , des marchés pour délicieux crabes et gambas etc
ce petit clin d'oeil , hélas , réaliste pour vous informer de l'état de ce KRADO KEP bonnes vacances !
Easyjet pour le vol Genève-Nantes: question sur les bagages English translation pending
Bonjour à tous.
Voilà après de vaines recherches, je post ici en esperant trouver réponses à mes questions.
En fait, je vais prendre l'avion avec easyjet de genève à nantes la semaine prochaine.
Le voyage etant pour moins d'une semaine, j'ai pris un billet sans bagages en soute. Seulement, maintenant, ca m'aurait arrangé de prendre cette option. Ma première question est donc:
1/ Est-il possible de rajouter cette option? Comment?
Sinon, j'ai déjà voyagé plusieurs fois avec easyjet, et à chaque fois j'avais au moins deux bagages à main. Mais là, après avoir achetté mon billet, on m'a précisé qu'un seul bagage à main était autorisé et que si j'en avais plus, ils devront rester sur place. Sachant que je serais seul (je me rend à l'aéroport en train), si j'arrive avec deux bagages à main et qu'un m'est refusé, c'est la catastrophe! Ma deuxieme qestion est donc:
2/ Ais-je un risque de me faire refuser l'un de mes deux bagages a main si j'en prend deux?
Enfin, travaillant dans le domaine medical, j'ai récupéré plein de produits cosmétiques neufs, que je voudrais ramener en france.
3/ Quelles sont les réstrictions sur ce type de produit en bagage a main? Est ce que tout est interdit ou y a t-il une limite?
Merci beaucoup d'avance.
Voilà après de vaines recherches, je post ici en esperant trouver réponses à mes questions.
En fait, je vais prendre l'avion avec easyjet de genève à nantes la semaine prochaine.
Le voyage etant pour moins d'une semaine, j'ai pris un billet sans bagages en soute. Seulement, maintenant, ca m'aurait arrangé de prendre cette option. Ma première question est donc:
1/ Est-il possible de rajouter cette option? Comment?
Sinon, j'ai déjà voyagé plusieurs fois avec easyjet, et à chaque fois j'avais au moins deux bagages à main. Mais là, après avoir achetté mon billet, on m'a précisé qu'un seul bagage à main était autorisé et que si j'en avais plus, ils devront rester sur place. Sachant que je serais seul (je me rend à l'aéroport en train), si j'arrive avec deux bagages à main et qu'un m'est refusé, c'est la catastrophe! Ma deuxieme qestion est donc:
2/ Ais-je un risque de me faire refuser l'un de mes deux bagages a main si j'en prend deux?
Enfin, travaillant dans le domaine medical, j'ai récupéré plein de produits cosmétiques neufs, que je voudrais ramener en france.
3/ Quelles sont les réstrictions sur ce type de produit en bagage a main? Est ce que tout est interdit ou y a t-il une limite?
Merci beaucoup d'avance.
République Dominicaine début mars English translation pending
bonjour à tous,
j'ai une semaine de vances début mars, j'ai envie de soleil, et envie de découvrir un autre pays . J'ai orienté mes recherches sur la RD car je parle espagnol, j'adore danser (salsa, bachata, merengue) .Je pensais aller plutôt vers le nord (vers las terrenas ) pour trouver un peu de nature et de vraie vie et je recherche également des activités sportives à faire ( dans le centre du pays ?) .Quand j'en ai parlé autour de moi bcp de personnes m'ont dit que la Rd il n'y avait rien à voir après la plage et qu'il y avait bcp de femmes à la recherche d'aventures masculines ! Qu'en pensez vous, est ce que je pourrais bouger facilement à l'intèrieur du pays si je veux visiter ? merci de vos lumières
lilla
j'ai une semaine de vances début mars, j'ai envie de soleil, et envie de découvrir un autre pays . J'ai orienté mes recherches sur la RD car je parle espagnol, j'adore danser (salsa, bachata, merengue) .Je pensais aller plutôt vers le nord (vers las terrenas ) pour trouver un peu de nature et de vraie vie et je recherche également des activités sportives à faire ( dans le centre du pays ?) .Quand j'en ai parlé autour de moi bcp de personnes m'ont dit que la Rd il n'y avait rien à voir après la plage et qu'il y avait bcp de femmes à la recherche d'aventures masculines ! Qu'en pensez vous, est ce que je pourrais bouger facilement à l'intèrieur du pays si je veux visiter ? merci de vos lumières
lilla
Steppes turques en fleurs au printemps: où? English translation pending
Je voudrais enfin admirer ces tapis turcs de fleurs printanières tant vantés, et serai en vacances fin avril début mai ! Est-ce que ce sera trop tard, sinon où pourrai-je me rendre pour pouvoir en profiter pleinement en randonnant sac au dos avec tente ?
Merci à l'avance pour vos réponses !
Voyage en tout-inclus avec enfant et nourisson English translation pending
Bonjour,
Voilà que nos trippes se modifient ...après avoir fait notre première fille dans une vanne sur la côte est australienne, nous aimerions nous faire gâter et partir une semaine ou plus dans le sud avec notre fille qui aura deux ans à ce moment et le deuxi;eme qui s'en vient pour novembre prochain ! Donc oui oui nous aurons avec nous un poupon de quelques semaines. Sans payer un prix de fou nous aimerions avec des suggestions de pays (en Amériques) avec des noms d'hôtel et-ou compagnies qui offrent un super service aux parents et vraiment super pour les enfants. Un endroit où les chambre sont grandes, avec un service de périéculture si possible, ect.
On dirait qu'après avoir fait un voyage autour du monde sans responsabilités sauf ta petite vie, là ouff je ne veux pas que ça devienne compliqué ! un gros merci pour vos renseignements à l'avance !
Voilà que nos trippes se modifient ...après avoir fait notre première fille dans une vanne sur la côte est australienne, nous aimerions nous faire gâter et partir une semaine ou plus dans le sud avec notre fille qui aura deux ans à ce moment et le deuxi;eme qui s'en vient pour novembre prochain ! Donc oui oui nous aurons avec nous un poupon de quelques semaines. Sans payer un prix de fou nous aimerions avec des suggestions de pays (en Amériques) avec des noms d'hôtel et-ou compagnies qui offrent un super service aux parents et vraiment super pour les enfants. Un endroit où les chambre sont grandes, avec un service de périéculture si possible, ect.
On dirait qu'après avoir fait un voyage autour du monde sans responsabilités sauf ta petite vie, là ouff je ne veux pas que ça devienne compliqué ! un gros merci pour vos renseignements à l'avance !
Météo/température à Rhodes fin avril/début mai? English translation pending
Bonjour,
J'envisage un séjour d'une semaine à RHODES durant les vances de Pâques 2011, mais quel temps fera t-il ? Pouvez-vous me conseiller ?
MERCI
Hôtel agréable à Âgrâ? (Inde) English translation pending
bonjour,
Difficile de trouver un bel hotel à Agra...nos recherches sont vaines.
Auriez-vous un endroit agréable a nous proposer?
merci