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Premier tour du monde en voilier: quel bateau choisir English translation pending
bonjour, a tous!
je me présentte un peut avent de commencer a poser mais question. cela pourra sans doute aidée au répondre a mais question.
j'ai 21 ans je fini mais étude. depuis des années je rêve de partir en voilier. partir ou je n'es ces pas. naviguer durant quelque année trouve le coin de terre qui me conviendra. je compte voyager avec ma copine. ( cela fait plus de 17ans con se connait). nous avons déjà mi un peut d'argent de coté. mais nous comptons partir 1ans en Australie pour mètre un maximum d'argent de coté pour pouvoir acheter le voilier qui nous conviendra. nous estimons notre budget a 90milles € maximums pour l'achat du bateau.pour avoir de quoi vivre durant la premiere parti de notre periple.
j'ai etait membre d'un club de voile durant des années, donc jai une bonne connaissance sur les cata planche a voile et tout types de petit bateau.
mais aucune connaissance dans la vrais navigation ( au milieu de l’océan) pour cela je serrai pré a suivre un formation.
je suis très bricoleur et débrouillard avec une grande détermination.
je marret la a mon sujet.
ma question serré quel type de bateau me conviendrais?
-je pencé un voilier entre 12 et 16M niveau longeur. sur certain forum il disse qu'un 9m suffi ( je ne me voi pas sur un 9m au milieu de l'altlantique.) mais je suis ouvert a toute proposition ou opignon.
-nous serrons 2 a vivre a bord. sachant que nous recevront un grand nombre de visite ( famille ect)
- nous n'avont pas de mer ou océan en vus. faire le tours de tous probablement.
- un bateau dit " retraité" n’es pas requis je suis jeune est en plein forme. :)
- contrainte : grande capacité d'autonomie, eau gasoil ect. pout les grande traverser. un tyran d'eau moyen pour pouvoir accéder a des crique est autre et d'ocassion.
donc ma question serré quel type de voilier doi-je chercher?
j'ai pus trouver des annonce qui me sembler fort intéraissantte par exemple un searif 55.
jappel a la connaissance de marin expérimenter ou de personne aillan déja fait un TMD en voiilier.
merci d'avence pour votre aide et conseille.
je me présentte un peut avent de commencer a poser mais question. cela pourra sans doute aidée au répondre a mais question.
j'ai 21 ans je fini mais étude. depuis des années je rêve de partir en voilier. partir ou je n'es ces pas. naviguer durant quelque année trouve le coin de terre qui me conviendra. je compte voyager avec ma copine. ( cela fait plus de 17ans con se connait). nous avons déjà mi un peut d'argent de coté. mais nous comptons partir 1ans en Australie pour mètre un maximum d'argent de coté pour pouvoir acheter le voilier qui nous conviendra. nous estimons notre budget a 90milles € maximums pour l'achat du bateau.pour avoir de quoi vivre durant la premiere parti de notre periple.
j'ai etait membre d'un club de voile durant des années, donc jai une bonne connaissance sur les cata planche a voile et tout types de petit bateau.
mais aucune connaissance dans la vrais navigation ( au milieu de l’océan) pour cela je serrai pré a suivre un formation.
je suis très bricoleur et débrouillard avec une grande détermination.
je marret la a mon sujet.
ma question serré quel type de bateau me conviendrais?
-je pencé un voilier entre 12 et 16M niveau longeur. sur certain forum il disse qu'un 9m suffi ( je ne me voi pas sur un 9m au milieu de l'altlantique.) mais je suis ouvert a toute proposition ou opignon.
-nous serrons 2 a vivre a bord. sachant que nous recevront un grand nombre de visite ( famille ect)
- nous n'avont pas de mer ou océan en vus. faire le tours de tous probablement.
- un bateau dit " retraité" n’es pas requis je suis jeune est en plein forme. :)
- contrainte : grande capacité d'autonomie, eau gasoil ect. pout les grande traverser. un tyran d'eau moyen pour pouvoir accéder a des crique est autre et d'ocassion.
donc ma question serré quel type de voilier doi-je chercher?
j'ai pus trouver des annonce qui me sembler fort intéraissantte par exemple un searif 55.
jappel a la connaissance de marin expérimenter ou de personne aillan déja fait un TMD en voiilier.
merci d'avence pour votre aide et conseille.
Manifestations au Brésil et policiers en grève à l'approche de la Coupe du Monde English translation pending
voilà, maintenant les policiers se mettent en grève pour dénoncer le manque d'effectifs et obtenir une augmentation salariale. pour tous ceux qui iront là-bas, je vous souhaite une bonne coupe du monde et Vive la fête du football !
Les policiers ont fait grève mercredi pour dénoncer leurs conditions de travail, et réclamer une augmentation de salaire.... Ils craignent notamment de ne pouvoir assurer la sécurité des grandes villes qui accueillent les matchs, faute de moyens.
http://www.francetvinfo.fr/...-platini_607367.html
Les policiers ont fait grève mercredi pour dénoncer leurs conditions de travail, et réclamer une augmentation de salaire.... Ils craignent notamment de ne pouvoir assurer la sécurité des grandes villes qui accueillent les matchs, faute de moyens.
http://www.francetvinfo.fr/...-platini_607367.html
Voyages, Errances et autres Divagations English translation pending
Depuis 2 semaines j'ai commencé à tenir un blog intitulé "Voyages, Errances et autres Divagations", sur lequel je publie notamment des extraits de carnets de voyages...
En voici 3: Burkina: http://bandinidivague.wordpress.com/2014/05/14/9-mai-2009-a-bord-dun-avion-ouagadougou-marseille/
Inde: http://bandinidivague.wordpress.com/2014/05/15/30-avril-2-mai-2008-debuts-indiens-en-fanfare/
Vietnam: http://bandinidivague.wordpress.com/tag/vietnam/
Et puis le dernier posté, qui n'est pas à proprement parler un récit de voyage mais plus un hommage à deux de mes personnages préférés et qui évoquent pour moi le voyage et l'aventure: http://bandinidivague.wordpress.com/2014/05/21/vendredi-28-octobre-2011-corto-zorba-et-moi/
Voilà, en espérant que ça vous plaise! (je précise que si l'extrait choisi pour l'Inde n'en fait pas un portrait très flatteur, au final c'est sans doute un des pays qui m'a le plus marqué et où j'ai très envie de retourner!)
En voici 3: Burkina: http://bandinidivague.wordpress.com/2014/05/14/9-mai-2009-a-bord-dun-avion-ouagadougou-marseille/
Inde: http://bandinidivague.wordpress.com/2014/05/15/30-avril-2-mai-2008-debuts-indiens-en-fanfare/
Vietnam: http://bandinidivague.wordpress.com/tag/vietnam/
Et puis le dernier posté, qui n'est pas à proprement parler un récit de voyage mais plus un hommage à deux de mes personnages préférés et qui évoquent pour moi le voyage et l'aventure: http://bandinidivague.wordpress.com/2014/05/21/vendredi-28-octobre-2011-corto-zorba-et-moi/
Voilà, en espérant que ça vous plaise! (je précise que si l'extrait choisi pour l'Inde n'en fait pas un portrait très flatteur, au final c'est sans doute un des pays qui m'a le plus marqué et où j'ai très envie de retourner!)
Météo sur Bayahibe en mai-juin English translation pending
Hello,
Besoin de vos lumières. .. Départ pour Bayahibe ce weekend... en allant sur certains sites je lis que le temps prévu pour la semaine prochaine est bof bof :( ... Des avis? Avez-vous déjà voyagé en mai début juin? Impossible de faire bronzette sous la pluie :( ...!
Merci d'avance pour vos réponses.
MHM🤪
Besoin de vos lumières. .. Départ pour Bayahibe ce weekend... en allant sur certains sites je lis que le temps prévu pour la semaine prochaine est bof bof :( ... Des avis? Avez-vous déjà voyagé en mai début juin? Impossible de faire bronzette sous la pluie :( ...!
Merci d'avance pour vos réponses.
MHM🤪
Tour de l'Islande English translation pending
Bonjour,
nous partons en Islande cet été et je suis en train de concocter les hébergements et les trajets en voiture.
après avoir téléphoné à la centrale de réservation des chambres d'hotes et envoyé un mail aux auberges de jeunesses...les 2 m'alertent sur mes temps de trajets
Pouvez vous me donner votre avis?
Es-t-il possible de rallier Hofn et le lac Mytvan en 1 journée, combien de temps de route? google map dit 4h30 mais esce vrai?
Es-t-il également possible de rallier le lac Mytvan et Borganes en 1 journée?
Merci pour vos avis rapides...
Je suis très short pour mes résa d'hébergements!!!
Juste pour info: nous voyageons à 5. un couple et 3 enfants de 10,8 et 5 ans
à bientôt
rozenn
Prénom sur billet d'avion Etihad Airways: s'être trompé d'une lettre English translation pending
Bonjours voila j'ai prit 3 billet d'avion sur le site de la compagnie ethiad et je vient de m’apercevoir que sur l'un de ( celui a mon frére ) au lieu d'être marqué Julien il est marqué Julein ... j'ai appeler la compagnie bien sur déjà 1h20 pour les avoir et une dame qui melange français anglais enfin bref elle a pas trop comprit mon problème :S donc je voudré savoir si c'est grave ou pas ?
car sur certain forum il dise que c'est trés grave d'autre dise que non etc... donc je voudrai être sur et certain
Canyons colorés, cimes enneigées, l'ouest USA au printemps English translation pending
Tout le récit en images en cliquant ici
Ce 4ème voyage dans l’ouest américain s’est décidé seulement 2 mois avant le départ, Fred ayant l’opportunité de faire un voyage professionnel à Las Vegas et sachant que je suis toujours prête pour cette destination, nous en avons profité pour bourlinguer pendant 2 semaines (du 24/04 au 09/05/14) aux alentours (enfin…vu d’ici hein !) Je me suis vite replongée dans ma doc pour réaliser que cette fois j’avais envie d’un voyage un peu différent : pas d’enfant, seulement 2 semaines, un planning pour la 2ème semaine connu seulement 3 semaines avant le départ (fonction des contraintes de dates pour Fred à Las Vegas), un voyage au printemps alors que nous ne connaissons l’ouest que sous la chaleur torride de l’été.
L’occasion de sortir des sentiers battus, avec la souplesse que permet un voyage à 2, avec une météo plus propice à la randonnée au sud et l’occasion de profiter de la fin de l’hiver plus au nord (le Yellowstone sous la neige me tente depuis un moment …)
Je me dépêche de réserver les vols, directs au départ de Francfort vers Las Vegas avec Condor, chers vu la saison : 940 €, achetés 7 semaines avant le départ.
Depuis….longtemps j’ai envie de découvrir the Maze, cette partie reculée de Canyonland NP, située à l’ouest de la Green River et du Colorado. J’ai d’abord envisagé d’y aller en 4X4 de location mais les 6h de piste difficile, l’incertitude quant aux qualités (ou non !) de notre 4X4 de location, la perspective de se taper 2 jours de piste fatigante sur un voyage de 2 semaines et enfin la lecture de ce passionnant récit http://backcountrypost.com/...to-water-canyon.903/ m’ont décidé à préférer un accès en bateau. Il est possible de trouver des sources dans the Maze et donc de s’y déplacer à pied, la voiture n’est pas indispensable et on peut ainsi s’affranchir des pistes et s’enfoncer dans le wilderness. Tex’s Riverways, très réactif, nous propose la navette aller-retour de Potash Bottom près de Moab à Spanish Bottom porte d’accès à The Maze par le fleuve Colorado pour 100 $/personne. Nous tombons d’accord sur les dates (ils emmènent très peu de randonneurs mais récupèrent presque tous les jours de nombreux canoés qui achèvent leur descente de la Green River ou du Colorado avant les dangereux rapides de Cataract Canyon) et je réserve des backcountry permits (aucune difficulté, à la différence des permits pour les campsites accessibles en 4X4) pour 3 nuits soit 4 jours de randonnée.
Nous aussi avons bien envie de descendre la Green River en canoé (surtout depuis que marie 31 sur VF m’en a parlé ! Merci Marie !) 3 possibilités : -9 ou 10 jours de Green River à Spanish Bottom (on craint de s’ennuyer, on n’a pas le temps et il faut un permis, très prisé) -4 ou 5 jours de Mineral Bottom à Spanish Bottom (comme pour le trip précédent, permis difficile à obtenir) -4 jours de Ruby Ranch à Mineral Bottom avec permis en nombre illimité (pour Labyrinth Canyon Section donc) car on s’arrête avant d’entrer dans Canyonland NP. Tex’s n’est pas dispo pour la navette. Nous nous tournons donc vers Tag a Long : 275 $ pour la navette par la route jusqu’à la mise à l’eau à Ruby Ranch, la récupération toujours par la route à Mineral Bottom, la location d’un canoé pour 4 jours (+ toilettes portables + firepan (« plat » à feu) rendus obligatoires par le BLM (Bureau of Land Management) en vertu du principe du leave no trace)
Je me penche ensuite sur mes envies de Yellowstone et découvre qu’une bonne partie des routes ouvre le 02 mai (pas toutefois l’accès sud depuis Grand Teton NP, entre autres, la totalité des routes n’ouvre que le 09 mai) D’après mes plans nous pourrions y être le 03 mai au soir et par chance il reste des disponibilités pour se loger à Old Faithfull le 04 et Mammoth Hot Springs le 05 : je réserve sachant qu’on peut annuler sans frais jusque 48 h avant (en cas de grosse flemme ou de prévisions météo pourries par exemple). Bien sûr ça va nous faire une trotte pour si peu de temps sur place, puisque Fred doit être à Las Vegas le 07 au matin. Tant pis, on n’est pas raisonnable et on réserve pour Fred un vol depuis Cody le 06 qui lui permet d’arriver en milieu d’après-midi à Las Vegas. (avec Delta, 152 $ avec juste un bagage cabine)
Notre vol de retour étant le 09 mai, ça me laisse le temps de ramener la voiture à Las Vegas. Je me fais plein de plans de parcours de retour, afin de choisir en fonction de la météo. 14h de route au plus court depuis Cody dit Google Maps, heureusement que j’aime conduire! Je me réserve la possibilité de repasser par Yellowstone, voire par Great Basin NP, tout dépendra du temps et de mon humeur…
Je réserve la voiture chez Alamo via Autoeurope : 15 jours pour 466 € pour un Rav 4 (assurances max et plein inclus).
Les grandes lignes du voyage étant décidées, je me lance dans les détails de la préparation avec la collecte des points GPS importants pour les randos prévues.
Vient ensuite la préparation du matériel, aussi compact et léger que possible surtout pour les 4 jours de backpacking dans the Maze, un peu plus « confort » pour la partie canoé, multicouche en ce qui concerne les vêtements car l’étude des statistiques météo sur http://www.wunderground.com/ indique qu’il faut s’attendre à tout, de la neige aux températures déjà caniculaires, d’autant que nous visiterons des endroits distants de plus de 1000 km du sud au nord.
Notons au passage le poids ridiculement bas autorisé par Condor en bagage cabine : 6 kg seulement ! Et ils contrôlent…pas avec la même intransigeance que Ryanair heureusement… 23 kg comme tout le monde pour le bagage en soute. On est tout juste dans les clous (faut dire qu’on emmène des lyophilisés pour quasi 1 semaine, ça ira mieux au retour !)
Finalement et pour une fois ( !) le jour du départ arriva très vite. Place au récit….
Jeudi 24/04 /14 J1 Après avoir survolé l’Europe, l’Océan Atlantique Nord, les 4/5 du continent nord-américain, nous survolons enfin le Nevada, c’est le désert à perte de vue… Soudain nous dépassons le Lac Mead, survolons pendant quelques secondes les faubourgs pourtant si étendus de Las Vegas et quelques instants après nous fonçons vers le centre-ville et ses immenses buildings : la piste est en plein centre-ville ! Il faut dire qu’ici il fait si chaud une bonne partie de l’année que tout le monde vit en vase clos avec la clim, fenêtres closes (impossibles d’ailleurs le plus souvent de les ouvrir…) L’avion est ponctuel mais les formalités douanières trainent en longueur (plus de 1h30). Nous récupérons enfin la voiture, en 2 secondes pour une fois car nous sommes les premiers au guichet et nous fichons pas mal des caractéristiques techniques de la voiture. On prend un RAV 4 tout neuf avec 280 miles au compteur, pas 4X4 mais ça n’a pas d’importance. Pour une fois les pneus sont en bon état car neufs ! Pas question de mollir…nous avons un peu dormi dans l’avion et c’est tant mieux car nous filons à présent vers Bryce Canyon NP où nous arrivons crevés vers 21h après 4h de route. Check in rapide au Ruby’s Inn où j’ai réservé une chambre il y a quelques jours. Nous sommes debout depuis 25h, on achète de quoi dîner rapidement dans la chambre à l’épicerie de l’hôtel, du gaz pour notre réchaud et hop au lit après avoir avalé un Stilnox (chez nous il est 6 ou 7 h du matin…) Vendredi 25/04/14 J2 On se réveille presque frais et dispo vers 6h (décalage horaire aidant). Gros petit déjeuner au Ruby’s Inn avant de partir randonner sur Fairyland Loop. Nous avons déjà visité Bryce mais cette randonnée est une première pour nous. Fin avril et à cette heure matinale, il n’y a quasi personne. A noter pour ceux que ça intéresserait que les campgrounds sont pleins mais ça ronfle encore. Cette partie du parc nous a semblé moins minérale que plus au sud. On prend notre temps pour parcourir les 13 km de la rando, démarrée vers 7h du matin (le Ruby’s Inn est juste à l’entrée du parc) qui se déroule au sein d’un amphithéâtre vallonné, ponctué de cheminée de fées, de pins obstinés, de badlands colorés, d’arches improbables, de murailles dentelées, et dont la boucle se termine par un retour le long de la rim ce qui permet d’apprécier a posteriori le chemin parcouru. Très belle balade ! En route à présent vers Moab ! Après concertation et en dépit du temps qui se couvre, nous choisissons de passer par la très belle Scenic Byway 12 (5h17 selon google maps) plutôt que par l’autoroute (4h) Nous l’avons déjà parcourue plusieurs fois mais mille passages sur cette route ne suffiraient pas à s’en lasser. Pas de photos car ciel couvert. Souvenir…souvenir…on adore cette région du Grand Staircase Escalante ! A partir de Capitol Reef, l’atmosphère est jaunie par un violent vent de sable qui bouche l’horizon. Il y a un monde fou (tout est relatif) sur la route au sud de la I70. Nous sommes vendredi soir et on a l’impression que tous filent vers Moab où nous arrivons vers 18h. Quelle animation, un vrai zoo ! Il y a visiblement un rassemblement de vielles voitures ou de voitures bizarres en tout cas. Les gens sont installés en bord de route, vautrés dans de vieux canapés jetés à l’arrière de pick up déglingués et attendent visiblement The Défilé. C’est très bon enfant (d’autant qu’en Utah la consommation d’alcool est très réglementée) mais aussi très motorisé et vrombissant de partout ! Pas de doute, c’est plus tranquille en été… Nous faisons le check in à l’Inca Inn (je comprends au vu de toute cette animation pourquoi le prix des hôtels était si élevé quand j’ai réservé il y a une quinzaine de jours), filons au petit supermarché situé à l’entrée sud de la ville acheter fruits et salades pour le dîner de ce soir puis préparons tranquillement nos sacs-à-dos car le départ pour notre randonnée de 4 jours dans the Maze est prévu demain à la première heure. La météo prévoit un peu de pluie pour cette première journée puis du grand beau temps chaud avec 26°C mais des nuits très fraîches avec seulement quelques degrés au- dessus de zéro. Il s’agit simplement de réorganiser nos sacs car pour optimiser poids, volume et saveurs, et éviter les surprises gustatives j’ai fait le choix d’apporter notre propre boustifaille. Nous avons un sac de 8 kg chacun, sans compter l’eau, avec 4 jours de nourriture. On se couche de bonne heure, comme tout le monde ici à Moab semble-t-il car les rues sont maintenant revenues au calme. Boules Quiès de rigueur tout de même vu l’isolation…
Samedi 26/04/14 J3, J1 trek Nous arrivons à 7H30 chez Tex’s Riverways. Organisation très pro et bien rodée : notre voiture sera garée à l’arrière sur leur parking, nous embarquons aussitôt dans un gros bus scolaire jaune rien que pour nous et après 1/2h de route arrivons à Potash Boat Ramp où le jetboat est mis à l’eau en quelques minutes. Nous sommes les seuls passagers à bord. Le ciel est menaçant et je prends soin de m’équiper pour la pluie de la tête aux pieds. C’est parti pour 50 miles à 25 nœuds de moyenne : le froid se fait immédiatement sentir, d’autant qu’en plus on a un vent violent de face, on ferme les écoutilles du mieux possible. Puis la pluie annoncée arrive, légère puis plus intense, ça caille ! Nous dépassons plusieurs canoéistes réfugiés à terre car le vent violent et à contre-courant lève un clapot très gênant pour de si frêles embarcations. Le paysage disparait dans des nuées de pluie, je me mets en mode frileuse et me réfugie au fond du bateau entre 2 rangées de sièges et me couvre d’une banquette en skaï, tandis que Fred reste dignement assis à braver les éléments. Il n’a pas mis son pantalon de pluie et se retrouve rapidement trempé jusqu’à l’os en dessous de la ceinture, brrr… A « fond de cale » je devine que nous arrivons à Spanish Bottom quand le bateau ralentit enfin après 2 heures de tape-cul frigorifiant. Une dizaine de personnes avec une montagne de matériel attend stoïquement sous la pluie de pouvoir embarquer. Nous débarquons en un clin d’œil, déplions nos bâtons de marche et levons les yeux vers la falaise. Bon ben, c’est par là…allons-y gaiment, ça va nous réchauffer ! Au bout d’une centaine de mètres, la pluie cesse… Un dernier regard sur la prairie fleurie de Spanish Bottom , puis vers notre bateau avec lequel nous avons RDV au même endroit dans 4 jours. La pente s’adoucit un peu et nous découvrons les Doll Houses qui pointent vers le ciel gris. A l’est le ciel est encore très noir mais le vent vient de l’ouest et… au moment où nous arrivons en terrain horizontal au pied des monolithes, le ciel bleu fait son apparition ! Quel timing ! Moi qui craignais de suer sang et eau dans les 300 m de grimpette depuis le Colorado ! Grâce à la fraîcheur, nous sommes montés tranquillement malgré nos sacs de 10 kg pour moi et 14 kg pour Fred. En effet, nous avons chacun 2 litres d’eau pour la journée (j’avais prévu 4l/personne mais compte-tenu de la température ambiante et de nos constations lors de la rando d’hier à Bryce, nos besoins sont finalement très inférieurs) et Fred a monté en plus un gallon (3,6 l) que nous cachons à un endroit où nous repasserons avant la 3ème et dernière nuit dans the Maze (tout près de la bifurcation vers the Granary que nous visiterons le 3ème jour) car il n’y a pas d’eau dans cette partie de the Maze. Les cartes du National Geographic (indispensables ainsi qu’un GPS) indiquent la présence de quelques sources dans le parc et j’ai conçu notre parcours en fonction de celles-ci. Arrivés en haut nous sommes rattrapés par un ranger qui nous demande nos permis (1ère fois que ça m’arrive, je ne pensais pas que ça se produirait par ici !) Nous lui exposons rapidement notre parcours, qu’il approuve et confirme mon intuition qu’avec toute cette pluie des dernières heures nous devrions trouver de l’eau assez facilement. Nous basculons enfin vers la piste menant au campsites 1 et 2 des Doll Houses Et la quittons aussitôt pour l’Overlook Trail Les nuages défilent à toute allure et Fred sèche rapidement (quelle tranquillité d’esprit de savoir qu’ici en climat désertique, rien ne reste mouillé longtemps !) Nous nous faufilons entre 2 tours et découvrons une vaste plaine ponctuée d’énormes blocs de sandstone. Petite pause à l’abri du vent alors que le ciel se couvre à nouveau. Nous allons marcher une petite demi-heure avec vestes et pantalons de pluie et le paysage est si bouché que je me concentre sur la flore printanière. Le sentier est bien marqué et balisé de cairns sur le slickrock. Nous reconnaissons au loin les Needles dans un écrin de pluie. Ici la pluie est rare mais elle s’accumule après avoir couru sur les collines de slickrock dans de miraculeuses petites oasis de verdure. Ailleurs elle reste prisonnière des potholes avant de disparaître en quelques jours sous l’effet du vent et du soleil. On se régale de ces gros cumulus joufflus (et lointains !) Le soleil refait quelques apparitions Et la flore profite bien de cette alternance Nous ne sommes pas allées tout au bout de l’Overlook Trail mais avons bifurqué à G un peu avant. Au SE les Needles à l’arrière-plan Et au SO Chimney Rock, notre étape de mi-journée de demain (à G de l’image à l’arrière-plan) La fin de l’étape du jour est proche, nous apercevons le fond de Water Canyon où se trouve une source. Il coule en effet un filet d’eau…nous montons la tente en vitesse car la pluie menace à nouveau. Puis Fred fait le plein d’eau pour le repas du soir et le petit déjeuner du lendemain. L’avantage du filtre (en plus de sa fonction de…filtre) est qu’il permet de remplir une bouteille même si l’eau est très peu profonde. Sinon c’est à la cuiller ! Finalement compte-tenu de la météo du jour (pas plus de 15°C et beaucoup de vent), nous n’avons bu pour les 7 miles de l’étape (miles qui comptent double vu le nombre d’acrobaties nécessaires à la progression ! Mais c’est très ludique…) qu’un litre et demi à nous deux. On découvre ensuite une alcôve qui surplombe le ruisseau et hésitons à déménager la tente mais la flemme l’emporte (cette alcôve est quasi plate et on peut donc y dormir sans tente ni tarp à l’abri des intempéries) Il pleut un peu pendant la nuit mais au réveil la tente est sèche, même pas de rosée !
La suite bientôt...
Ce 4ème voyage dans l’ouest américain s’est décidé seulement 2 mois avant le départ, Fred ayant l’opportunité de faire un voyage professionnel à Las Vegas et sachant que je suis toujours prête pour cette destination, nous en avons profité pour bourlinguer pendant 2 semaines (du 24/04 au 09/05/14) aux alentours (enfin…vu d’ici hein !) Je me suis vite replongée dans ma doc pour réaliser que cette fois j’avais envie d’un voyage un peu différent : pas d’enfant, seulement 2 semaines, un planning pour la 2ème semaine connu seulement 3 semaines avant le départ (fonction des contraintes de dates pour Fred à Las Vegas), un voyage au printemps alors que nous ne connaissons l’ouest que sous la chaleur torride de l’été.
L’occasion de sortir des sentiers battus, avec la souplesse que permet un voyage à 2, avec une météo plus propice à la randonnée au sud et l’occasion de profiter de la fin de l’hiver plus au nord (le Yellowstone sous la neige me tente depuis un moment …)
Je me dépêche de réserver les vols, directs au départ de Francfort vers Las Vegas avec Condor, chers vu la saison : 940 €, achetés 7 semaines avant le départ.
Depuis….longtemps j’ai envie de découvrir the Maze, cette partie reculée de Canyonland NP, située à l’ouest de la Green River et du Colorado. J’ai d’abord envisagé d’y aller en 4X4 de location mais les 6h de piste difficile, l’incertitude quant aux qualités (ou non !) de notre 4X4 de location, la perspective de se taper 2 jours de piste fatigante sur un voyage de 2 semaines et enfin la lecture de ce passionnant récit http://backcountrypost.com/...to-water-canyon.903/ m’ont décidé à préférer un accès en bateau. Il est possible de trouver des sources dans the Maze et donc de s’y déplacer à pied, la voiture n’est pas indispensable et on peut ainsi s’affranchir des pistes et s’enfoncer dans le wilderness. Tex’s Riverways, très réactif, nous propose la navette aller-retour de Potash Bottom près de Moab à Spanish Bottom porte d’accès à The Maze par le fleuve Colorado pour 100 $/personne. Nous tombons d’accord sur les dates (ils emmènent très peu de randonneurs mais récupèrent presque tous les jours de nombreux canoés qui achèvent leur descente de la Green River ou du Colorado avant les dangereux rapides de Cataract Canyon) et je réserve des backcountry permits (aucune difficulté, à la différence des permits pour les campsites accessibles en 4X4) pour 3 nuits soit 4 jours de randonnée.
Nous aussi avons bien envie de descendre la Green River en canoé (surtout depuis que marie 31 sur VF m’en a parlé ! Merci Marie !) 3 possibilités : -9 ou 10 jours de Green River à Spanish Bottom (on craint de s’ennuyer, on n’a pas le temps et il faut un permis, très prisé) -4 ou 5 jours de Mineral Bottom à Spanish Bottom (comme pour le trip précédent, permis difficile à obtenir) -4 jours de Ruby Ranch à Mineral Bottom avec permis en nombre illimité (pour Labyrinth Canyon Section donc) car on s’arrête avant d’entrer dans Canyonland NP. Tex’s n’est pas dispo pour la navette. Nous nous tournons donc vers Tag a Long : 275 $ pour la navette par la route jusqu’à la mise à l’eau à Ruby Ranch, la récupération toujours par la route à Mineral Bottom, la location d’un canoé pour 4 jours (+ toilettes portables + firepan (« plat » à feu) rendus obligatoires par le BLM (Bureau of Land Management) en vertu du principe du leave no trace)
Je me penche ensuite sur mes envies de Yellowstone et découvre qu’une bonne partie des routes ouvre le 02 mai (pas toutefois l’accès sud depuis Grand Teton NP, entre autres, la totalité des routes n’ouvre que le 09 mai) D’après mes plans nous pourrions y être le 03 mai au soir et par chance il reste des disponibilités pour se loger à Old Faithfull le 04 et Mammoth Hot Springs le 05 : je réserve sachant qu’on peut annuler sans frais jusque 48 h avant (en cas de grosse flemme ou de prévisions météo pourries par exemple). Bien sûr ça va nous faire une trotte pour si peu de temps sur place, puisque Fred doit être à Las Vegas le 07 au matin. Tant pis, on n’est pas raisonnable et on réserve pour Fred un vol depuis Cody le 06 qui lui permet d’arriver en milieu d’après-midi à Las Vegas. (avec Delta, 152 $ avec juste un bagage cabine)
Notre vol de retour étant le 09 mai, ça me laisse le temps de ramener la voiture à Las Vegas. Je me fais plein de plans de parcours de retour, afin de choisir en fonction de la météo. 14h de route au plus court depuis Cody dit Google Maps, heureusement que j’aime conduire! Je me réserve la possibilité de repasser par Yellowstone, voire par Great Basin NP, tout dépendra du temps et de mon humeur…
Je réserve la voiture chez Alamo via Autoeurope : 15 jours pour 466 € pour un Rav 4 (assurances max et plein inclus).
Les grandes lignes du voyage étant décidées, je me lance dans les détails de la préparation avec la collecte des points GPS importants pour les randos prévues.
Vient ensuite la préparation du matériel, aussi compact et léger que possible surtout pour les 4 jours de backpacking dans the Maze, un peu plus « confort » pour la partie canoé, multicouche en ce qui concerne les vêtements car l’étude des statistiques météo sur http://www.wunderground.com/ indique qu’il faut s’attendre à tout, de la neige aux températures déjà caniculaires, d’autant que nous visiterons des endroits distants de plus de 1000 km du sud au nord.
Notons au passage le poids ridiculement bas autorisé par Condor en bagage cabine : 6 kg seulement ! Et ils contrôlent…pas avec la même intransigeance que Ryanair heureusement… 23 kg comme tout le monde pour le bagage en soute. On est tout juste dans les clous (faut dire qu’on emmène des lyophilisés pour quasi 1 semaine, ça ira mieux au retour !)
Finalement et pour une fois ( !) le jour du départ arriva très vite. Place au récit….
Jeudi 24/04 /14 J1 Après avoir survolé l’Europe, l’Océan Atlantique Nord, les 4/5 du continent nord-américain, nous survolons enfin le Nevada, c’est le désert à perte de vue… Soudain nous dépassons le Lac Mead, survolons pendant quelques secondes les faubourgs pourtant si étendus de Las Vegas et quelques instants après nous fonçons vers le centre-ville et ses immenses buildings : la piste est en plein centre-ville ! Il faut dire qu’ici il fait si chaud une bonne partie de l’année que tout le monde vit en vase clos avec la clim, fenêtres closes (impossibles d’ailleurs le plus souvent de les ouvrir…) L’avion est ponctuel mais les formalités douanières trainent en longueur (plus de 1h30). Nous récupérons enfin la voiture, en 2 secondes pour une fois car nous sommes les premiers au guichet et nous fichons pas mal des caractéristiques techniques de la voiture. On prend un RAV 4 tout neuf avec 280 miles au compteur, pas 4X4 mais ça n’a pas d’importance. Pour une fois les pneus sont en bon état car neufs ! Pas question de mollir…nous avons un peu dormi dans l’avion et c’est tant mieux car nous filons à présent vers Bryce Canyon NP où nous arrivons crevés vers 21h après 4h de route. Check in rapide au Ruby’s Inn où j’ai réservé une chambre il y a quelques jours. Nous sommes debout depuis 25h, on achète de quoi dîner rapidement dans la chambre à l’épicerie de l’hôtel, du gaz pour notre réchaud et hop au lit après avoir avalé un Stilnox (chez nous il est 6 ou 7 h du matin…) Vendredi 25/04/14 J2 On se réveille presque frais et dispo vers 6h (décalage horaire aidant). Gros petit déjeuner au Ruby’s Inn avant de partir randonner sur Fairyland Loop. Nous avons déjà visité Bryce mais cette randonnée est une première pour nous. Fin avril et à cette heure matinale, il n’y a quasi personne. A noter pour ceux que ça intéresserait que les campgrounds sont pleins mais ça ronfle encore. Cette partie du parc nous a semblé moins minérale que plus au sud. On prend notre temps pour parcourir les 13 km de la rando, démarrée vers 7h du matin (le Ruby’s Inn est juste à l’entrée du parc) qui se déroule au sein d’un amphithéâtre vallonné, ponctué de cheminée de fées, de pins obstinés, de badlands colorés, d’arches improbables, de murailles dentelées, et dont la boucle se termine par un retour le long de la rim ce qui permet d’apprécier a posteriori le chemin parcouru. Très belle balade ! En route à présent vers Moab ! Après concertation et en dépit du temps qui se couvre, nous choisissons de passer par la très belle Scenic Byway 12 (5h17 selon google maps) plutôt que par l’autoroute (4h) Nous l’avons déjà parcourue plusieurs fois mais mille passages sur cette route ne suffiraient pas à s’en lasser. Pas de photos car ciel couvert. Souvenir…souvenir…on adore cette région du Grand Staircase Escalante ! A partir de Capitol Reef, l’atmosphère est jaunie par un violent vent de sable qui bouche l’horizon. Il y a un monde fou (tout est relatif) sur la route au sud de la I70. Nous sommes vendredi soir et on a l’impression que tous filent vers Moab où nous arrivons vers 18h. Quelle animation, un vrai zoo ! Il y a visiblement un rassemblement de vielles voitures ou de voitures bizarres en tout cas. Les gens sont installés en bord de route, vautrés dans de vieux canapés jetés à l’arrière de pick up déglingués et attendent visiblement The Défilé. C’est très bon enfant (d’autant qu’en Utah la consommation d’alcool est très réglementée) mais aussi très motorisé et vrombissant de partout ! Pas de doute, c’est plus tranquille en été… Nous faisons le check in à l’Inca Inn (je comprends au vu de toute cette animation pourquoi le prix des hôtels était si élevé quand j’ai réservé il y a une quinzaine de jours), filons au petit supermarché situé à l’entrée sud de la ville acheter fruits et salades pour le dîner de ce soir puis préparons tranquillement nos sacs-à-dos car le départ pour notre randonnée de 4 jours dans the Maze est prévu demain à la première heure. La météo prévoit un peu de pluie pour cette première journée puis du grand beau temps chaud avec 26°C mais des nuits très fraîches avec seulement quelques degrés au- dessus de zéro. Il s’agit simplement de réorganiser nos sacs car pour optimiser poids, volume et saveurs, et éviter les surprises gustatives j’ai fait le choix d’apporter notre propre boustifaille. Nous avons un sac de 8 kg chacun, sans compter l’eau, avec 4 jours de nourriture. On se couche de bonne heure, comme tout le monde ici à Moab semble-t-il car les rues sont maintenant revenues au calme. Boules Quiès de rigueur tout de même vu l’isolation…
Samedi 26/04/14 J3, J1 trek Nous arrivons à 7H30 chez Tex’s Riverways. Organisation très pro et bien rodée : notre voiture sera garée à l’arrière sur leur parking, nous embarquons aussitôt dans un gros bus scolaire jaune rien que pour nous et après 1/2h de route arrivons à Potash Boat Ramp où le jetboat est mis à l’eau en quelques minutes. Nous sommes les seuls passagers à bord. Le ciel est menaçant et je prends soin de m’équiper pour la pluie de la tête aux pieds. C’est parti pour 50 miles à 25 nœuds de moyenne : le froid se fait immédiatement sentir, d’autant qu’en plus on a un vent violent de face, on ferme les écoutilles du mieux possible. Puis la pluie annoncée arrive, légère puis plus intense, ça caille ! Nous dépassons plusieurs canoéistes réfugiés à terre car le vent violent et à contre-courant lève un clapot très gênant pour de si frêles embarcations. Le paysage disparait dans des nuées de pluie, je me mets en mode frileuse et me réfugie au fond du bateau entre 2 rangées de sièges et me couvre d’une banquette en skaï, tandis que Fred reste dignement assis à braver les éléments. Il n’a pas mis son pantalon de pluie et se retrouve rapidement trempé jusqu’à l’os en dessous de la ceinture, brrr… A « fond de cale » je devine que nous arrivons à Spanish Bottom quand le bateau ralentit enfin après 2 heures de tape-cul frigorifiant. Une dizaine de personnes avec une montagne de matériel attend stoïquement sous la pluie de pouvoir embarquer. Nous débarquons en un clin d’œil, déplions nos bâtons de marche et levons les yeux vers la falaise. Bon ben, c’est par là…allons-y gaiment, ça va nous réchauffer ! Au bout d’une centaine de mètres, la pluie cesse… Un dernier regard sur la prairie fleurie de Spanish Bottom , puis vers notre bateau avec lequel nous avons RDV au même endroit dans 4 jours. La pente s’adoucit un peu et nous découvrons les Doll Houses qui pointent vers le ciel gris. A l’est le ciel est encore très noir mais le vent vient de l’ouest et… au moment où nous arrivons en terrain horizontal au pied des monolithes, le ciel bleu fait son apparition ! Quel timing ! Moi qui craignais de suer sang et eau dans les 300 m de grimpette depuis le Colorado ! Grâce à la fraîcheur, nous sommes montés tranquillement malgré nos sacs de 10 kg pour moi et 14 kg pour Fred. En effet, nous avons chacun 2 litres d’eau pour la journée (j’avais prévu 4l/personne mais compte-tenu de la température ambiante et de nos constations lors de la rando d’hier à Bryce, nos besoins sont finalement très inférieurs) et Fred a monté en plus un gallon (3,6 l) que nous cachons à un endroit où nous repasserons avant la 3ème et dernière nuit dans the Maze (tout près de la bifurcation vers the Granary que nous visiterons le 3ème jour) car il n’y a pas d’eau dans cette partie de the Maze. Les cartes du National Geographic (indispensables ainsi qu’un GPS) indiquent la présence de quelques sources dans le parc et j’ai conçu notre parcours en fonction de celles-ci. Arrivés en haut nous sommes rattrapés par un ranger qui nous demande nos permis (1ère fois que ça m’arrive, je ne pensais pas que ça se produirait par ici !) Nous lui exposons rapidement notre parcours, qu’il approuve et confirme mon intuition qu’avec toute cette pluie des dernières heures nous devrions trouver de l’eau assez facilement. Nous basculons enfin vers la piste menant au campsites 1 et 2 des Doll Houses Et la quittons aussitôt pour l’Overlook Trail Les nuages défilent à toute allure et Fred sèche rapidement (quelle tranquillité d’esprit de savoir qu’ici en climat désertique, rien ne reste mouillé longtemps !) Nous nous faufilons entre 2 tours et découvrons une vaste plaine ponctuée d’énormes blocs de sandstone. Petite pause à l’abri du vent alors que le ciel se couvre à nouveau. Nous allons marcher une petite demi-heure avec vestes et pantalons de pluie et le paysage est si bouché que je me concentre sur la flore printanière. Le sentier est bien marqué et balisé de cairns sur le slickrock. Nous reconnaissons au loin les Needles dans un écrin de pluie. Ici la pluie est rare mais elle s’accumule après avoir couru sur les collines de slickrock dans de miraculeuses petites oasis de verdure. Ailleurs elle reste prisonnière des potholes avant de disparaître en quelques jours sous l’effet du vent et du soleil. On se régale de ces gros cumulus joufflus (et lointains !) Le soleil refait quelques apparitions Et la flore profite bien de cette alternance Nous ne sommes pas allées tout au bout de l’Overlook Trail mais avons bifurqué à G un peu avant. Au SE les Needles à l’arrière-plan Et au SO Chimney Rock, notre étape de mi-journée de demain (à G de l’image à l’arrière-plan) La fin de l’étape du jour est proche, nous apercevons le fond de Water Canyon où se trouve une source. Il coule en effet un filet d’eau…nous montons la tente en vitesse car la pluie menace à nouveau. Puis Fred fait le plein d’eau pour le repas du soir et le petit déjeuner du lendemain. L’avantage du filtre (en plus de sa fonction de…filtre) est qu’il permet de remplir une bouteille même si l’eau est très peu profonde. Sinon c’est à la cuiller ! Finalement compte-tenu de la météo du jour (pas plus de 15°C et beaucoup de vent), nous n’avons bu pour les 7 miles de l’étape (miles qui comptent double vu le nombre d’acrobaties nécessaires à la progression ! Mais c’est très ludique…) qu’un litre et demi à nous deux. On découvre ensuite une alcôve qui surplombe le ruisseau et hésitons à déménager la tente mais la flemme l’emporte (cette alcôve est quasi plate et on peut donc y dormir sans tente ni tarp à l’abri des intempéries) Il pleut un peu pendant la nuit mais au réveil la tente est sèche, même pas de rosée !
La suite bientôt...
Climat croisière mer Baltique en juin English translation pending
Bonjour ,
Nous partons le 21 juin sur une croisière à destination des pays de la baltique, sur le Costa luminosa ( Copenhague , Stockholm , Tallinn , saint petersbourg et Helsinki ) , nous serons 2 adultes et 2 enfants de 4 ans , j'aimerai avoir votre avis concernant le bateau en général est il adapté aux enfants ? Aussi je me pose énormément de questions sur les vêtements à mettre dans notre valise ? Et surtout pourrons nous nous baigner dans les piscines et jacuzzi du bateau j'avoue que j'appréhende beaucoup le climat surtout après avoir fait la méditerranée l'année dernière ou le climat était splendide merci d'avance de votre aide .
Itinéraire de 17 jours en Chine English translation pending
Bonjour,
J'ai profité d'une erreur de prix avec Delta pour partir sur un coup de tête en Chine avec mes 3 enfants (12, 14 et 15 ans). Nous partons le 23 juin pour un retour le 10 juillet. C'est très rapide! J'ai lu quelques carnets. Voilà où j'en suis.
Nous atterrissons à Shangai le 24 juin à 14h et nous repartons de Shangai le 10 juillet au matin.
Nous aimerions aller à Pékin 4 jours dont une journée à la muraille secteur entre Jinshanling et Simatai. Voir le palais d'été, la cité interdite, la place Tian amnen, le mausolée, le marché aux puce ??? Manger du canard laqué.
Ensuite se rendre vers Xian un arrêt 3 jours à Datong et Pingyao pour le temple suspendu, les grottes remplies de Bouddhas et .... À Xian 2 jours. Jour 1 armée et le soir une balade pour les tours et le quartier Hui. Jour 2 La grande mosquée, la forêt des Stèles, la balade sur les remparts et la pagode de la grande oie sauvage.
Puis route vers Guilin, 4 jours. Plus précisément vers Yangshuo (Xingping). Surtout pour la balade sur le fleuve Li et du vélo dans les campagne pour les rizières... Randonnée...
Puis retour sur Shangai 2 jour et retour.
Je sais que ce n'est pas très au point comme programme. Ce que je me demande c'est est-ce possible toutes ces régions.
24 juin Shangai 25 juin shangai et train de nuit pour pékin 26 au 29 juin Pékin (Je sais qu'il y a un train de nuit pour Xian mais je ne me souviens plus ou j'ai lu de faire un arrêt à Datong et je ne sais pas comment faire pour l'instant) 30 juin et 1er et 2 juillet Datong (pingyao ???) train de nuit pour Xian ??? 3 et 4 juillet Xian, direction Guilin ??? 5 au 8 juillet Yangshuo, puis train de nuit pour shangai 9 juillet Shangai 10 juillet départ
Désolé pour l'instant d'être si mal renseigné mais j'aimerais avoir le plus vite possible quelques commentaire pour m'organiser plus facilement. Plus je lis plus je veux rajouter des endroits ce qui devra attendre un autre voyage selon moi.
Merci Annick
J'ai profité d'une erreur de prix avec Delta pour partir sur un coup de tête en Chine avec mes 3 enfants (12, 14 et 15 ans). Nous partons le 23 juin pour un retour le 10 juillet. C'est très rapide! J'ai lu quelques carnets. Voilà où j'en suis.
Nous atterrissons à Shangai le 24 juin à 14h et nous repartons de Shangai le 10 juillet au matin.
Nous aimerions aller à Pékin 4 jours dont une journée à la muraille secteur entre Jinshanling et Simatai. Voir le palais d'été, la cité interdite, la place Tian amnen, le mausolée, le marché aux puce ??? Manger du canard laqué.
Ensuite se rendre vers Xian un arrêt 3 jours à Datong et Pingyao pour le temple suspendu, les grottes remplies de Bouddhas et .... À Xian 2 jours. Jour 1 armée et le soir une balade pour les tours et le quartier Hui. Jour 2 La grande mosquée, la forêt des Stèles, la balade sur les remparts et la pagode de la grande oie sauvage.
Puis route vers Guilin, 4 jours. Plus précisément vers Yangshuo (Xingping). Surtout pour la balade sur le fleuve Li et du vélo dans les campagne pour les rizières... Randonnée...
Puis retour sur Shangai 2 jour et retour.
Je sais que ce n'est pas très au point comme programme. Ce que je me demande c'est est-ce possible toutes ces régions.
24 juin Shangai 25 juin shangai et train de nuit pour pékin 26 au 29 juin Pékin (Je sais qu'il y a un train de nuit pour Xian mais je ne me souviens plus ou j'ai lu de faire un arrêt à Datong et je ne sais pas comment faire pour l'instant) 30 juin et 1er et 2 juillet Datong (pingyao ???) train de nuit pour Xian ??? 3 et 4 juillet Xian, direction Guilin ??? 5 au 8 juillet Yangshuo, puis train de nuit pour shangai 9 juillet Shangai 10 juillet départ
Désolé pour l'instant d'être si mal renseigné mais j'aimerais avoir le plus vite possible quelques commentaire pour m'organiser plus facilement. Plus je lis plus je veux rajouter des endroits ce qui devra attendre un autre voyage selon moi.
Merci Annick
Itinéraire Laos-Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons pour 3semaines et demi au Laos et au Cambodge, nous arrivons le 10juin à Luang Prabang et nous repartons le 3 juillet de Phnom Penh. Nous sommes un couple de jeunes de 22ans, et nous cherchons ici des idées d'itinéraires, car nous avons du mal a nous décider sur les endroits indispensables à visiter, nous aurions voulu visiter des endroits reculés et beaucoup plus typiques que les lieux décrits dans les bouquins type Routard ou Lonely Planet... Etant très adepte des reportages sur l'Asie d'Arte, j'ai par exemple en tête la province du Ranatakiri au Cambodge... Y'a t-il des personnes qui connaissent bien les coins moins touristiques de ces 2 pays ?
Et nous aimerions finir notre voyage par 3nuits sur Koh Rong, est ce que certains ont des conseils à nous donner, est ce que cette ile vaut vmt le coup, est ce quil y en a dautres "mieux" ? Notre priorité est detre totalement depaysés et de ne pas copier litineraire habituels de tous les touristes... ;) nous ne cherchons pas le confort ni le luxe, mais bien a découvrir au plus profond ces 2 magnifiques pays !!
Bref tous les conseils et idées sont les bienvenus :)
Merci à tous :)
Merci à tous :)
Points d'intérêts en Jordanie English translation pending
Bonjour à tous,
Ma compagne et moi même allons séjourner une semaine début juin à Aqaba et j'aurai voulu en savoir un peu plus concernant les choses à voir dans ce pays. J'imagine et j'espère que cela ne se résume pas à Pétra et au Wadi Rum ^^ Auriez vous des conseils, des bons plans à me donner ?
Merci d'avance 😉
Ma compagne et moi même allons séjourner une semaine début juin à Aqaba et j'aurai voulu en savoir un peu plus concernant les choses à voir dans ce pays. J'imagine et j'espère que cela ne se résume pas à Pétra et au Wadi Rum ^^ Auriez vous des conseils, des bons plans à me donner ?
Merci d'avance 😉
Retour de croisière MSC Fantasia, 4 mai 2014 (Venise - Bari - Olympie - Santorin - Athènes - Corfou - Dubrovnik) English translation pending
Bonjour,
De retour de croisière dans les îles grecques avec le MSC Fantasia, voici le compte-rendu de notre voyage. Nous sommes partis de Venise, et nous avons fait escale à Bari, Olympie, Santorin, Athènes, Corfou et Dubrovnik.
Mais avant de parler des escales, le point sur l’arrivée au port et sur le bateau lui-même. J’ai déjà longuement parlé du Fantasia et de son jumeau Splendida dans mes précédents compte-rendus (ici et là), ce sont donc des points complémentaires.
Le train de nuit Thello Paris (gare de Lyon) - Venise (gare Santa Lucia)
L’aéroport de Venise est proche du centre, mais la gare ferroviaire l’est plus encore. Et je n’avais pas très envie de m’embêter avec des correspondances à n’en plus finir. Depuis la gare Saint Lazare, la ligne 14 du métro nous emmène directement jusqu’à la gare de Lyon, avec des escaliers roulants et des ascenseurs pour les valises, et à partir de là: le train de nuit est direct jusqu’à Venise. Une fois arrivés, la gare Santa Lucia donne sur le Grand Canal, à deux pas de la Piazalle Roma qui nous permet d’accéder au métro aérien du People Mover et au port maritime. Avec en prime du temps pour visiter la ville.
Le départ était programmé de Paris Gare de Lyon le samedi 3 mai 2014 à 19h59, avec une arrivée prévue à Venise en gare Santa Lucia dimanche 4 mai à 9h35, pour un départ du MSC Fantasia à 17h00 de la gare maritime. Au retour le dimanche 11 mai, le bateau accostait à 8 heures à Venise, pour un départ du train de nuit à 19h20. Ce qui laissait à l’aller comme au retour du temps pour visiter la ville.
J’ai lu beaucoup de retours effrayants sur le train de nuit Thello (wagons vétustes à la limite de la dangerosité, compartiments insalubres et envahis par les insectes et les punaises, WC immondes, horaires non respectés, trains annulés, clients laissés à l’abandon, etc). Je ne doute pas que la ligne ait connu des incidents, tout comme j’en ai déjà vécu de très nombreux avec la SNCF, avec les trains italiens ou certaines compagnies aériennes. Je dois avoir le goût de l’aventure car j’ai quand-même commandé mes billets, en m’y prenant même dès le mois de janvier, avec quelques appréhensions malgré tout au fur et à mesure que s’annonçait le départ.
J’ai voyagé souvent en train de nuit il y a 20 ans sur les lignes de la SNCF, dans des wagons qui avaient déjà bien vécu... La compagnie Thello ayant racheté le matériel de la SNCF, effectivement, la montée à bord m’a ramenée immédiatement en arrière. Les wagons sont exactement les mêmes, les fameux draps de forme sac aussi.
Sur la propreté, tout était impeccable dans les différents wagons, avec de l’eau dans toutes les toilettes jusqu’à l’arrivée: je le précise car ça fait bien longtemps qu’on n’a absolument plus d’eau dans les toilettes sur la ligne Intercités de la SNCF entre Cherbourg et Paris!
Les compartiments du train de nuit ont été rafraîchis, les banquettes ont été refaites à neuf et les vieilles couvertures de l’armée ont été remplacées par des édredons. Par contre il faut choisir: soit on couvre ses épaules, soit on couvre ses pieds. Mais il ne faut pas espérer réchauffer les deux !
Nous avions choisi un compartiment de 6 personnes. A l’aller nous avons voyagé avec deux couples d’italiens, au retour avec deux couples de parisiens. Sur les deux trajets, nous avons eu des voisins calmes, courtois et très respecteux des autres. Le train de nuit est parti et arrivé pile à l’heure, à l’aller comme au retour.
Monsieur Glacerine, qui s’était fort longuement et abondamment autoconditionné, fermement convaincu que de toute manière il n’arriverait pas à dormir, a passé les deux nuits à arpenter les couloirs et à discuter avec le personnel de bord. Pour ma part, j’ai dormi comme un bébé. J’avais emporté un masque de voyage pour couvrir mes yeux, et en prévision, j’avais également investi dans un casque recouvrant entièrement les oreilles, à la manière des casques antibruit. Dans les trains de nuit j’ai toujours dormi toute habillée, j’enlève juste les chaussures. Le téléphone bien calé dans la poche de mon jean, le masque sur les yeux et le casque bien calé sur les oreilles, j’ai lancé une liste de lecture. La musique couvrant bien les bruits alentour, je me suis endormie assez facilement. Lorsque la musique s’est arrêtée, je dormais et le casque a joué son rôle de filtre atténuateur contre le bruit.
La compagnie fournit une petite bouteille d’eau à chaque voyageur. Nous avons pris notre petit déjeuner à la voiture restaurant (6,50 euros pour une formule incluant un café, une viennoiserie et un jus d’orange). Pour ce prix, à l’aller il y avait également du pain à volonté (mais sans beurre ni confiture, je pense qu’il s’agissait des pains non consommés du dîner). Au retour, en payant j’ai donc demandé s’il y avait toujours la possibilité d’avoir du pain, et comme il n’y en avait pas ils m’ont proposé aussitôt une brioche sans supplément de prix.
Le personnel de bord est certes un peu débordé aux pics d’affluence (aux départ, aux heures des repas) mais très professionnel. Durant ses allers-retours, Monsieur Glacerine les a vus affronter de multiples situations. Pour 160 euros l’aller/retour par personne depuis Paris, pour ma part j’ai trouvé le service vraiment satisfaisant et les horaires ont été respectés.
La consigne de la gare Santa Lucia
En débarquant du train de nuit, nous avons confié nos deux valises au personnel de la consigne de la gare, sur un stand mobile MSC/Costa situé à l’entrée du quai N°1. Nous avons payé 5 euros par valise, ce qui nous a évité de les traîner dans Venise. Les valises doivent porter les étiquettes fournies dans le carnet de voyage.
A la gare nos valises ont été immédiatement été chargées sur un chariot MSC et ont ensuite été livrées directement devant notre cabine en fin d’après-midi, ce qui nous a évité de faire la queue au terminal pour l’enregistrement des bagages. De ce fait nous sommes entrés dans le terminal par le stand des passagers prioritaires: elle est pas belle la vie? Bon, ça ne nous a pas évité l’attente à l’étage pour obtenir la carte d’embarquement, mais on ne peut pas tout avoir. Au moins on aura évité le piétinement d’une des deux files d’attente.
Au retour, nous avons charrié nos valises depuis le port jusqu’à la gare Santa Lucia, puis nous les avons de nouveau confiées au même stand. Toujours pour 5 euros par bagage (je m'attendais à payer un peu plus cher), ils nous les ont gardées jusqu’au soir. Nous les avons récupérées à 18h45 (notre train était à 19h20). La consigne ferme à 20h00. C’est vraiment un très bon plan.
Pour rejoindre le bateau depuis la Piazzale Roma
La piazzale Roma est située à proximité de la gare ferroviaire. Sur cette place on trouve les bus en direction de la terre ferme, les bateaux bus (le vaporetto) en direction des îles et du centre, et le métro aérien People Mover en direction de la gare maritime et du parking du Tronchetto.
Le métro aérien n’a rien d’obligatoire, mais il permet de couper et d’écourter le trajet jusqu’au port (sinon il faut traverser un pont assez long). Le trajet coûte 1,30 euros par personne, nous avons payé par carte bleue sur les bornes automatiques à l’entrée du People Mover. Pour entrer dans le métro il faut passer le code barre du ticket sous le scanner du tourniquet. Pour le port il faut descendre à l’arrêt suivant, le trajet dure une minute à peine.
En sortant du métro aérien, quelques mètres plus loin nous avons pris un bus portant l’inscription “Fantasia”. Si aucun bus n’est visible, il suffit de l’attendre, il effectue une rotation toutes les 5 ou 10 minutes environ.
La navette est gratuite, mais nous sommes les seuls à l’avoir empruntée... nous nous sommes bien demandés pourquoi. Confortablement installés, nous avons dépassé la file des passagers traînant ou poussant de lourds bagages jusqu’au bateau. Le bus nous a conduit jusqu’à l’entrée du terminal.
Au retour, le bus nous prend au même endroit. Si le bus n’est pas visible, il suffit encore une fois de l’attendre quelques minutes. Contourner le parking pour rejoindre le People Mover n’a rien d'insurmontable, mais après la fatigue de la croisière (car une croisière, c’est quand-même fatiguant), tout ce qui peut éviter de traîner les valises est le bienvenu.
Le terminal et la procédure d’enregistrement
Sur le carnet de voyage il est indiqué que l’enregistrement démarre à 13h00. Il faut se présenter au plus tard 1h30 avant de le départ du bateau: pour un départ à 17h00 il faut donc se présenter au plus tard à 15h30.
Il semblerait qu’au départ de Venise, les passagers peuvent commencer à embarquer dès la fin de matinée (ce n’était pas le cas sur nos croisières au départ de Marseille). Quand nous sommes arrivés à 13h30, je m’attendais donc à embarquer assez rapidement.
Mais ce matin là le bateau était arrivé avec du retard au port, en raison de mauvaises conditions météorologiques. La procédure d’enregistrement n’avait pas encore démarré, les passagers du groupe N°1 n’avaient pas encore embarqué. Nous avions le numéro 16… A l’étage c’était une jolie pagaille, avec une foule extrêmement dense (sur ce parcours, la grande majorité des passagers embarque à Venise) et pour nous… plus de 2 heures et demie d’attente. Évidemment le bateau est parti avec du retard. Mais vu le contexte, j’ai trouvé que le personnel était plutôt efficace.
A force de trépigner sur sa chaise sans oser se lever pour se dégourdir les jambes (les places assises étant très chères) et de bailler abondamment (du fait de sa nuit blanche), Monsieur Glacerine décide au bout d’un moment de photographier la foule, histoire de lutter contre le sommeil et d’immortaliser la scène. Catastrophe... Plus d’appareil. Brusquement réveillé, il retourne fébrilement ses poches en silence, puis finit par vider son sac et par m’avouer sombrement qu’il a perdu l’appareil qui a servi toute la journée à capturer nos souvenirs de Venise. Il saute sur ses pieds, file au rez-de-chaussée, remonte précipitamment à l’étage, scrute nerveusement les sols et les rangées de sièges, soupçonne tous ses voisins ainsi que les milliers de passagers présents dans le terminal d’être des pickpockets en puissance, avant de reconnaître avec réticence qu’il a simplement et très certainement perdu son appareil dans le bus du port.
Mon anglais laborieux étant légèrement moins mauvais que le sien, me voilà envoyée en mission de récupération auprès d’un personnel complètement saturé et débordé. Je suis habituellement d’un naturel assez serein et optimiste, mais sur ce coup-là, comment dire… ça me parait assez mal engagé. Mais comme de toute façon il n’y a rien d’autre à faire à part attendre, j’entreprends de déranger l’ensemble du personnel pour leur raconter ma petite histoire.
Je découvre d’abord que les charmantes réceptionnistes asiatiques assises derrière le comptoir de la salle d’attente sont en réalité des passagères japonaises, qui ont décidé que des sièges vides derrière un guichet sont faits pour être occupés. Elles ne peuvent évidemment rien pour moi et m’orientent vers l’hôtesse MSC contenant la foule de l’étage.
L’hôtesse MSC écoute gentiment mon anglais torturé et comprend que je cherche le bus. Elle m’invite à redescendre au rez-de-chaussée, ce qui me paraît finalement plutôt opportun.
A l’entrée du terminal, un réceptionniste MSC complètement bousculé par l’enregistrement des bagages croit savoir qu’il existe un stand pour les objets trouvés, sans certitude cependant. Il m’oriente vers le personnel du port, qui me renvoie patiemment vers le responsable de la sécurité MSC.
Le responsable de la sécurité, sollicité de toutes parts, s'accorde une courte pause pour admirer mon anglais imagé, avant de m’inviter à remonter à l’étage, en me conseillant d’utiliser une info box pour demander une Esa. Évidemment je n’ai aucune idée de ce à quoi peut ressembler une info box ni de ce que peut être une Esa, mais très disciplinée et un rien fataliste, je remonte à l’étage.
Je suis à nouveau accueillie par l’hôtesse qui tente toujours de réguler la foule, et qui s’étonne que je n’aie pas trouvé mon bus. Je lui explique que le responsable de la sécurité m’envoie à l’info box. Elle me fait passer derrière un cordon et m’oriente vers des hommes en noir.
Victoire... Je me félicite intérieurement de mon anglais si hésitant mais tellement efficace. Sauf que… Les hommes en noir sont des photographes du bateau. Avec force de gestes et grands moulinets de bras, ils tentent de me convaincre de poser pour la traditionnelle photo d’embarquement. Non non, merci, jamais sans mon mari...
Mais sur le côté j’aperçois des stands avec des panneaux “check in” et - oh soulagement! - “Info box”. Je me poste derrière une famille dont la situation est en cours de traitement.
Les personnels MSC, en pleine gestion du chaos, interpellent une de leurs collègues dont je comprends qu’il s’agit de la fameuse Esa dont me parlait le responsable de la sécurité. Je réalise également qu’au fil de mes errances, je suis passée devant tous les passagers qui font la queue pour obtenir leur carte d’embarquement et qui s’adressent ensuite à l’info box pour les questions complémentaires.
Passer ainsi devant tout le monde n’est pas vraiment dans mes habitudes. Et comprenant que depuis plus d’une heure, je tourne en rond pour un stand vers lequel je serai de toute manière automatiquement dirigée durant le check-in, je retourne dans la salle d’attente pour rejoindre un mari quelque peu inquiet d’une si longue absence.
J’arrive pile au moment où notre numéro d’embarquement (le 16) est appelé, et après un nouveau passage obligé devant les hommes en noir, nous sommes dirigés rapidement vers le stand du check-in. Vérification des passeports, sourire crispé à la Webcam pour la carte d’embarquement, puis nouvelle tentative d’explication de notre souci de perte d’appareil photo auprès d’une hôtesse pressée, qui nous renvoie manu militari vers le stand info box situé juste à côté.
Arrivée peu glorieuse du couple Glacerine au stand info box, où je me prépare à entendre une bonne fois pour toutes que nous devrons faire le deuil de nos souvenirs de Venise. L’hôtesse nous coupe du geste, et nous indique que l’appareil photos a été retrouvé et qu’il nous attend au rez-de-chaussée à la sécurité... Monsieur Glacerine manque de s’en étouffer de surprise et de gratitude. Quant à moi, je suis certaine que tout le personnel du terminal avait hâte que nous retrouvions notre appareil et que nous les laissions enfin retourner à leurs occupations… Cela dit, je salue leur efficacité, dans un moment où ils avaient quand-même d’autres chats à fouetter !
Le MSC Fantasia
Tout d’abord quelques regrets…Depuis notre dernière croisière, MSC a modifié les catégories de sa grille tarifaire. Précédemment nous avions voyagé en cabine balcon sur les ponts 12 et 13. Cette fois nous étions encore en cabine balcon, mais en catégorie inférieure sur le pont 8. Je ne sais pas si cela date de la nouvelle grille tarifaire ou si c’était déjà le cas auparavant, mais sur le pont 8 la cabine n’est nettoyée qu’une seule fois par jour, contre deux fois par jour sur les ponts 12 et 13 (ce que nous ont confirmé nos voisins de table). Sur les ponts 12 et 13, les lits sont ouverts le soir, ce qui n’est pas le cas sur le pont 8. Bon c’est vrai, on n’est pas des crachous et notre chambre était propre, mais quand on y a été habitués, on regrette la disparition de ce genre d’attention... De la même manière, sur nos deux premières croisières, les cabiniers attendaient les passagers à l’embarquement et les guidaient jusqu’à leur cabine. Cette fois-ci, à l’entrée sur le bateau les passagers devaient chercher eux-mêmes leur cabine.Toujours dans le chapitre des économies d’échelle, le buffet et les plateaux de minuit ont également totalement disparu. Mais honnêtement... ils ne nous ont pas manqué. La surabondance et le gâchis inutile de nourriture alors que les passagers sortent à peine de table nous avaient laissés assez dubitatifs lors de nos précédentes croisières.Pour ceux qui ont déjà effectué une croisière sur le Fantasia, il faut savoir que les spectacles du soir sont inchangés. Zorro, Pirates, l'hommage à Mickaël Jackson... Les chorégraphies sont inchangées, seuls les artistes sont renouvelés. Certains numéros étant très spécifiques aux artistes (numéros de force, de jonglage, de contorsions ou d'acrobatie), certaines parties sont un peu ajustées. Mais sinon les spectacles sont les mêmes, y compris les blagues de fin de spectacle (par exemple avec le french cancan). Un dernier petit regret : sur le Fantasia, les décors sont plus que minimalistes... Juste un escalier lumineux qui sert à tous les spectacles. Sur le Splendida les décors étaient quand-même un peu plus travaillés. Je précise quand-même que ce sont de belles prestations de qualité. Pour mieux profiter du spectacle, je conseille les places du fond : si on est placé trop près on voit tous les effets et on ne voit pas tous les artistes. A présent les points positifs (en plus de tous les points positifs dont j'ai déjà pu parler dans mes précédents compte-rendus, et qui font des croisières une expérience unique !):Les cabines du pont 8 sont plus petites que celles des ponts 12 et 13, mais en entrant j’ai découvert que la cabine 8126 dispose d’une baignoire… Le grand luxe quand chez soi la salle de bain est si minuscule qu’elle n’autorise qu’une cabine de douche !Je craignais que la vue soit obstruée par les canots de sauvetages situés au pont 7, ou que nous soyons gênés par la musique des bars juste sous nos pieds. Effectivement on voit le haut des canots, mais ça ne gêne pas la vue. Et on n’entend absolument rien... Honnêtement il n’y a pas de crainte à avoir. Lorsque j’avais réservé, il n’y avait plus tellement de choix, c’était ça ou une cabine communiquante sur le pont 12. J’ai opté pour la catégorie inférieure sur le pont 8 pour avoir une cabine NON communiquante. En insistant très lourdement sur ce point. J’ai déjà voyagé dans une cabine communiquante, et tous les bruits passent par la fichue petite porte reliant les deux cabines. A l'inverse, les cabines non communiquantes sont parfaitement insonorisées. Je ne regrette pas le choix d’une catégorie inférieure, car franchement : une bonne isolation phonique, ça change tout !Sur le pont 8 et à notre table, nous avons eu la chance d’avoir eu affaire à du personnel francophone, c’est très agréable. Notre cabinier et notre serveur étaient mauriciens. A chaque fois que nous sommes allés à la réception (c’est-à-dire au moins une fois par jour...), nous avons été reçus par des membres d’équipage parlant le français. Pour avoir effectué des croisières où il fallait se dépatouiller en anglais, c’est beaucoup plus confortable. Nous avons pleinement apprécié. De plus, beaucoup de commerçants en Grèce parlent au moins quelques mots de français. Souvent on nous a demandé de quelle région nous étions, l'un ayant séjourné dans telle ville, tel autre ayant un ami ayant fait ses études en France…Régime alimentaire et nourriture à bord
Aïe aïe aïe… Alors ça, c’est dur.
Pour le contexte : avec beaucoup de persévérance et en modifiant toute mon alimentation, j’ai perdu plus de 30 kilos en 4 ans. Je suis passée d’une obésité massive au “simple” surpoids. J’en suis assez fière, mais si on calcule, ça donne une perte moyenne de 600 grammes par mois. Dans les faits, j’ai perdu au départ environ 5 kilos tous les 6 mois, et sur la fin environ 1 à 2 kilos tous les 6 mois. Tout ça pour dire que chaque kilo perdu l’a été au prix d’un très long travail de rééducation alimentaire. Il était hors de question de reprendre ne serait-ce que 2 kilos durant cette croisière : 2 kilos, à présent il me faut plus de 6 mois pour les perdre...
Je sais que des vacances, et à fortiori une croisière, c'est fait pour en profiter... Mais personnellement, je n'ai pas envie d'en profiter n'importe comment, et quitte à en profiter, autant d'être dans la qualité plutôt que dans une quantité irraisonnée, sans aucun intérêt et que je serais amenée à regretter...
Le soir, on est placés à table dans l’un des deux restaurants du bateau (je ne compte pas le resto payant ni celui du Yacht Club). Nous étions affectés au Red Velvet, que je trouve plus beau, plus agréable et moins bruyant que Il Cechio d'Oro. Sur cette croisière, il y a aussi la possibilité de manger le soir à la cafétaria.
La cafétaria est ouverte toute la journée quasiment sans interruption. Selon le moment de la journée, elle est plus ou moins généreusement alimentée. Pour le petit déjeuner et pour le repas du midi, on a le choix entre la cafétaria et le restaurant Il Cechio d'Oro (le Red Velvet n’est pas ouvert le midi).
En théorie, la cafétaria est plus appropriée que le restaurant pour contrôler son alimentation : chaque aliment est proposé de manière séparée, on choisit soi-même ce qu’on met dans son assiette et on compose son repas librement. Il y a la possibilité de manger léger, ou protéiné, ou au contraire gras et sucré. On y propose de tout : des fruits frais entiers ou coupés, des crudités, du poisson, des plats complets, des pâtes de toutes sortes, des frites, des légumes, des pizzas, des hamburgers, des viandes rôties, des sandwichs… Au petit déjeuner on dispose d’un choix hallucinant allant des céréales à la choucroute, en passant par des oeufs, des viennoiseries, des gâteaux…
C’est notre troisième croisière, la deuxième sur le Fantasia et une sur le Splendida (le jumeau du Fantasia). Nous avons trouvé que la cafétaria s’était beaucoup améliorée au fil du temps. Ça reste une cafétaria, ce n’est pas très assaisonné et ce n’est pas tout à fait du même niveau que les restaurants, mais c’est quand-même honorable et bien meilleur que sur nos premières croisières.
C’est bien là le problème.
Il règne une ambiance de surabondance à la cafétaria. Aux horaires des repas, la salle est prise d’assaut. Les gens veulent tout essayer, et leurs assiettes débordent d’aliments divers.
Bien sûr on peut y manger en dehors des pics d’affluence pour éviter la foule et surtout pour éviter de se faire piéger par la frénésie collective visant à tester les limites de son assiette et de son estomac. Mais même en faisant attention aux portions et en ayant une démarche d’alimentation régulée, on mange deux ou trois fois plus qu’habituellement. Dans un carnet, je note tout ce que je mange à chaque repas. Et après chaque passage à la cafétaria, alors que pourtant je faisais attention, le décompte était effarant.
Sur le bateau je préfère manger au resto. D’abord parce que c’est mieux préparé et assaisonné, on y trouve de quoi satisfaire pleinement un régime équilibré. Si je fais attention à ne commander qu’une entrée, un plat et un dessert (ce qui est déjà plus qu’amplement suffisant), je régule bien les quantités. De toute manière, si après le plat principal on se rend compte que les portions ont été trop petites et qu’on a encore faim, on peut demander aux serveur de nous resservir (soit d'un plat qu’on a déjà mangé, soit d'un autre plat, ou à nouveau une salade ou une entrée, ou un autre dessert…). Personnellement je n’ai jamais eu à redemander et je n’ai jamais eu faim en sortant de table.
Les boissons à bord
A bord, de multiples forfaits sont disponibles : forfaits tout inclus, forfaits pour les repas, forfait vins, forfait eau, forfait café, forfait soda, forfait cocktail, etc, etc, etc.
Nous avons seulement pris un forfait de 14 bouteilles d’eau. Pour le reste nous avons payé nos consommations à l’unité. Lors de nos différentes croisières, nous avons constaté que pour être rentabilisés, les forfaits nous obligent à boire beaucoup plus que nous ne l’aurions choisi autrement, et qu’à l’unité ça nous revient moins cher.
Je précise tout de même que nous ne buvons pas d'alcool, et que nous prenons de l’eau à table. Pour le reste : un ou deux expressos, de nombreux sodas, des Perriers, d’excellents cocktails sans alcool, quelques glaces… Et de multiples pauses à la cafétaria, où la vue est absolument superbe, avec du café et de l’eau gratuitement en libre service (pour accompagner les pâtisseries et les fruits!). Il faut également se rappeler que par définition, pendant les escales, tant qu’on est à terre on ne boit pas sur le bateau...
Nous avons pris toutes les boissons dont nous avions envie, chaque fois que nous en avons eu envie. A aucun moment nous ne nous sommes privés d’une consommation. Nous étions deux, et au total, en intégrant le forfait des bouteilles d’eau, nous avons dépensé très exactement 99,63 euros, facture à l’appui. Soit 50 euros chacun pour la totalité de la croisière. On est très loin des coûts des nombreux forfaits qui sont proposés sur le bateau. Et même pour ceux qui boivent de l’alcool et qui boivent plus que nous, il reste encore de la marge...
Un dernier petit truc à savoir
Dès le premier soir, ma carte d’embarquement était démagnétisée... Impossible de rentrer dans ma cabine. Pas d’affolement, il suffit de se rendre à la réception du pont 5 pour la remplacer. Cependant, chaque jour c’était la même routine : la carte fonctionnait quelques heures, puis en fin de journée elle ne voulait plus rien savoir. Je repassais à la réception pour qu’on détruise la carte et qu’on m’en redonne une neuve. Et le lendemain, à nouveau le même rituel.
J’ai commencé par soupçonner le scanner du portique de sécurité des douanes et à l’entrée du bateau. Puis le portique lui-même. Puis j’ai invoqué mon Karma. Au bout d'un moment j’ai arrêté de m'interroger.
Et le dernier jour… Une réceptionniste plus observatrice que les autres a désigné le sac qui ne me quittait jamais, la poche sur le devant dans laquelle je glissais la carte du bateau… et son fermoir aimanté, qui démagnétisait le tout. Damned! Stupid girl... Ça ne m’avait même pas traversé l’esprit !
Dans les prochains jours je posterai les escales, en commençant par Venise !
De retour de croisière dans les îles grecques avec le MSC Fantasia, voici le compte-rendu de notre voyage. Nous sommes partis de Venise, et nous avons fait escale à Bari, Olympie, Santorin, Athènes, Corfou et Dubrovnik.
Mais avant de parler des escales, le point sur l’arrivée au port et sur le bateau lui-même. J’ai déjà longuement parlé du Fantasia et de son jumeau Splendida dans mes précédents compte-rendus (ici et là), ce sont donc des points complémentaires.
Le train de nuit Thello Paris (gare de Lyon) - Venise (gare Santa Lucia)
L’aéroport de Venise est proche du centre, mais la gare ferroviaire l’est plus encore. Et je n’avais pas très envie de m’embêter avec des correspondances à n’en plus finir. Depuis la gare Saint Lazare, la ligne 14 du métro nous emmène directement jusqu’à la gare de Lyon, avec des escaliers roulants et des ascenseurs pour les valises, et à partir de là: le train de nuit est direct jusqu’à Venise. Une fois arrivés, la gare Santa Lucia donne sur le Grand Canal, à deux pas de la Piazalle Roma qui nous permet d’accéder au métro aérien du People Mover et au port maritime. Avec en prime du temps pour visiter la ville.
Le départ était programmé de Paris Gare de Lyon le samedi 3 mai 2014 à 19h59, avec une arrivée prévue à Venise en gare Santa Lucia dimanche 4 mai à 9h35, pour un départ du MSC Fantasia à 17h00 de la gare maritime. Au retour le dimanche 11 mai, le bateau accostait à 8 heures à Venise, pour un départ du train de nuit à 19h20. Ce qui laissait à l’aller comme au retour du temps pour visiter la ville.
J’ai lu beaucoup de retours effrayants sur le train de nuit Thello (wagons vétustes à la limite de la dangerosité, compartiments insalubres et envahis par les insectes et les punaises, WC immondes, horaires non respectés, trains annulés, clients laissés à l’abandon, etc). Je ne doute pas que la ligne ait connu des incidents, tout comme j’en ai déjà vécu de très nombreux avec la SNCF, avec les trains italiens ou certaines compagnies aériennes. Je dois avoir le goût de l’aventure car j’ai quand-même commandé mes billets, en m’y prenant même dès le mois de janvier, avec quelques appréhensions malgré tout au fur et à mesure que s’annonçait le départ.
J’ai voyagé souvent en train de nuit il y a 20 ans sur les lignes de la SNCF, dans des wagons qui avaient déjà bien vécu... La compagnie Thello ayant racheté le matériel de la SNCF, effectivement, la montée à bord m’a ramenée immédiatement en arrière. Les wagons sont exactement les mêmes, les fameux draps de forme sac aussi.
Sur la propreté, tout était impeccable dans les différents wagons, avec de l’eau dans toutes les toilettes jusqu’à l’arrivée: je le précise car ça fait bien longtemps qu’on n’a absolument plus d’eau dans les toilettes sur la ligne Intercités de la SNCF entre Cherbourg et Paris!
Les compartiments du train de nuit ont été rafraîchis, les banquettes ont été refaites à neuf et les vieilles couvertures de l’armée ont été remplacées par des édredons. Par contre il faut choisir: soit on couvre ses épaules, soit on couvre ses pieds. Mais il ne faut pas espérer réchauffer les deux !
Nous avions choisi un compartiment de 6 personnes. A l’aller nous avons voyagé avec deux couples d’italiens, au retour avec deux couples de parisiens. Sur les deux trajets, nous avons eu des voisins calmes, courtois et très respecteux des autres. Le train de nuit est parti et arrivé pile à l’heure, à l’aller comme au retour.
Monsieur Glacerine, qui s’était fort longuement et abondamment autoconditionné, fermement convaincu que de toute manière il n’arriverait pas à dormir, a passé les deux nuits à arpenter les couloirs et à discuter avec le personnel de bord. Pour ma part, j’ai dormi comme un bébé. J’avais emporté un masque de voyage pour couvrir mes yeux, et en prévision, j’avais également investi dans un casque recouvrant entièrement les oreilles, à la manière des casques antibruit. Dans les trains de nuit j’ai toujours dormi toute habillée, j’enlève juste les chaussures. Le téléphone bien calé dans la poche de mon jean, le masque sur les yeux et le casque bien calé sur les oreilles, j’ai lancé une liste de lecture. La musique couvrant bien les bruits alentour, je me suis endormie assez facilement. Lorsque la musique s’est arrêtée, je dormais et le casque a joué son rôle de filtre atténuateur contre le bruit.
La compagnie fournit une petite bouteille d’eau à chaque voyageur. Nous avons pris notre petit déjeuner à la voiture restaurant (6,50 euros pour une formule incluant un café, une viennoiserie et un jus d’orange). Pour ce prix, à l’aller il y avait également du pain à volonté (mais sans beurre ni confiture, je pense qu’il s’agissait des pains non consommés du dîner). Au retour, en payant j’ai donc demandé s’il y avait toujours la possibilité d’avoir du pain, et comme il n’y en avait pas ils m’ont proposé aussitôt une brioche sans supplément de prix.
Le personnel de bord est certes un peu débordé aux pics d’affluence (aux départ, aux heures des repas) mais très professionnel. Durant ses allers-retours, Monsieur Glacerine les a vus affronter de multiples situations. Pour 160 euros l’aller/retour par personne depuis Paris, pour ma part j’ai trouvé le service vraiment satisfaisant et les horaires ont été respectés.
La consigne de la gare Santa Lucia
En débarquant du train de nuit, nous avons confié nos deux valises au personnel de la consigne de la gare, sur un stand mobile MSC/Costa situé à l’entrée du quai N°1. Nous avons payé 5 euros par valise, ce qui nous a évité de les traîner dans Venise. Les valises doivent porter les étiquettes fournies dans le carnet de voyage.
A la gare nos valises ont été immédiatement été chargées sur un chariot MSC et ont ensuite été livrées directement devant notre cabine en fin d’après-midi, ce qui nous a évité de faire la queue au terminal pour l’enregistrement des bagages. De ce fait nous sommes entrés dans le terminal par le stand des passagers prioritaires: elle est pas belle la vie? Bon, ça ne nous a pas évité l’attente à l’étage pour obtenir la carte d’embarquement, mais on ne peut pas tout avoir. Au moins on aura évité le piétinement d’une des deux files d’attente.
Au retour, nous avons charrié nos valises depuis le port jusqu’à la gare Santa Lucia, puis nous les avons de nouveau confiées au même stand. Toujours pour 5 euros par bagage (je m'attendais à payer un peu plus cher), ils nous les ont gardées jusqu’au soir. Nous les avons récupérées à 18h45 (notre train était à 19h20). La consigne ferme à 20h00. C’est vraiment un très bon plan.
Pour rejoindre le bateau depuis la Piazzale Roma
La piazzale Roma est située à proximité de la gare ferroviaire. Sur cette place on trouve les bus en direction de la terre ferme, les bateaux bus (le vaporetto) en direction des îles et du centre, et le métro aérien People Mover en direction de la gare maritime et du parking du Tronchetto.
Le métro aérien n’a rien d’obligatoire, mais il permet de couper et d’écourter le trajet jusqu’au port (sinon il faut traverser un pont assez long). Le trajet coûte 1,30 euros par personne, nous avons payé par carte bleue sur les bornes automatiques à l’entrée du People Mover. Pour entrer dans le métro il faut passer le code barre du ticket sous le scanner du tourniquet. Pour le port il faut descendre à l’arrêt suivant, le trajet dure une minute à peine.
En sortant du métro aérien, quelques mètres plus loin nous avons pris un bus portant l’inscription “Fantasia”. Si aucun bus n’est visible, il suffit de l’attendre, il effectue une rotation toutes les 5 ou 10 minutes environ.
La navette est gratuite, mais nous sommes les seuls à l’avoir empruntée... nous nous sommes bien demandés pourquoi. Confortablement installés, nous avons dépassé la file des passagers traînant ou poussant de lourds bagages jusqu’au bateau. Le bus nous a conduit jusqu’à l’entrée du terminal.
Au retour, le bus nous prend au même endroit. Si le bus n’est pas visible, il suffit encore une fois de l’attendre quelques minutes. Contourner le parking pour rejoindre le People Mover n’a rien d'insurmontable, mais après la fatigue de la croisière (car une croisière, c’est quand-même fatiguant), tout ce qui peut éviter de traîner les valises est le bienvenu.
Le terminal et la procédure d’enregistrement
Sur le carnet de voyage il est indiqué que l’enregistrement démarre à 13h00. Il faut se présenter au plus tard 1h30 avant de le départ du bateau: pour un départ à 17h00 il faut donc se présenter au plus tard à 15h30.
Il semblerait qu’au départ de Venise, les passagers peuvent commencer à embarquer dès la fin de matinée (ce n’était pas le cas sur nos croisières au départ de Marseille). Quand nous sommes arrivés à 13h30, je m’attendais donc à embarquer assez rapidement.
Mais ce matin là le bateau était arrivé avec du retard au port, en raison de mauvaises conditions météorologiques. La procédure d’enregistrement n’avait pas encore démarré, les passagers du groupe N°1 n’avaient pas encore embarqué. Nous avions le numéro 16… A l’étage c’était une jolie pagaille, avec une foule extrêmement dense (sur ce parcours, la grande majorité des passagers embarque à Venise) et pour nous… plus de 2 heures et demie d’attente. Évidemment le bateau est parti avec du retard. Mais vu le contexte, j’ai trouvé que le personnel était plutôt efficace.
A force de trépigner sur sa chaise sans oser se lever pour se dégourdir les jambes (les places assises étant très chères) et de bailler abondamment (du fait de sa nuit blanche), Monsieur Glacerine décide au bout d’un moment de photographier la foule, histoire de lutter contre le sommeil et d’immortaliser la scène. Catastrophe... Plus d’appareil. Brusquement réveillé, il retourne fébrilement ses poches en silence, puis finit par vider son sac et par m’avouer sombrement qu’il a perdu l’appareil qui a servi toute la journée à capturer nos souvenirs de Venise. Il saute sur ses pieds, file au rez-de-chaussée, remonte précipitamment à l’étage, scrute nerveusement les sols et les rangées de sièges, soupçonne tous ses voisins ainsi que les milliers de passagers présents dans le terminal d’être des pickpockets en puissance, avant de reconnaître avec réticence qu’il a simplement et très certainement perdu son appareil dans le bus du port.
Mon anglais laborieux étant légèrement moins mauvais que le sien, me voilà envoyée en mission de récupération auprès d’un personnel complètement saturé et débordé. Je suis habituellement d’un naturel assez serein et optimiste, mais sur ce coup-là, comment dire… ça me parait assez mal engagé. Mais comme de toute façon il n’y a rien d’autre à faire à part attendre, j’entreprends de déranger l’ensemble du personnel pour leur raconter ma petite histoire.
Je découvre d’abord que les charmantes réceptionnistes asiatiques assises derrière le comptoir de la salle d’attente sont en réalité des passagères japonaises, qui ont décidé que des sièges vides derrière un guichet sont faits pour être occupés. Elles ne peuvent évidemment rien pour moi et m’orientent vers l’hôtesse MSC contenant la foule de l’étage.
L’hôtesse MSC écoute gentiment mon anglais torturé et comprend que je cherche le bus. Elle m’invite à redescendre au rez-de-chaussée, ce qui me paraît finalement plutôt opportun.
A l’entrée du terminal, un réceptionniste MSC complètement bousculé par l’enregistrement des bagages croit savoir qu’il existe un stand pour les objets trouvés, sans certitude cependant. Il m’oriente vers le personnel du port, qui me renvoie patiemment vers le responsable de la sécurité MSC.
Le responsable de la sécurité, sollicité de toutes parts, s'accorde une courte pause pour admirer mon anglais imagé, avant de m’inviter à remonter à l’étage, en me conseillant d’utiliser une info box pour demander une Esa. Évidemment je n’ai aucune idée de ce à quoi peut ressembler une info box ni de ce que peut être une Esa, mais très disciplinée et un rien fataliste, je remonte à l’étage.
Je suis à nouveau accueillie par l’hôtesse qui tente toujours de réguler la foule, et qui s’étonne que je n’aie pas trouvé mon bus. Je lui explique que le responsable de la sécurité m’envoie à l’info box. Elle me fait passer derrière un cordon et m’oriente vers des hommes en noir.
Victoire... Je me félicite intérieurement de mon anglais si hésitant mais tellement efficace. Sauf que… Les hommes en noir sont des photographes du bateau. Avec force de gestes et grands moulinets de bras, ils tentent de me convaincre de poser pour la traditionnelle photo d’embarquement. Non non, merci, jamais sans mon mari...
Mais sur le côté j’aperçois des stands avec des panneaux “check in” et - oh soulagement! - “Info box”. Je me poste derrière une famille dont la situation est en cours de traitement.
Les personnels MSC, en pleine gestion du chaos, interpellent une de leurs collègues dont je comprends qu’il s’agit de la fameuse Esa dont me parlait le responsable de la sécurité. Je réalise également qu’au fil de mes errances, je suis passée devant tous les passagers qui font la queue pour obtenir leur carte d’embarquement et qui s’adressent ensuite à l’info box pour les questions complémentaires.
Passer ainsi devant tout le monde n’est pas vraiment dans mes habitudes. Et comprenant que depuis plus d’une heure, je tourne en rond pour un stand vers lequel je serai de toute manière automatiquement dirigée durant le check-in, je retourne dans la salle d’attente pour rejoindre un mari quelque peu inquiet d’une si longue absence.
J’arrive pile au moment où notre numéro d’embarquement (le 16) est appelé, et après un nouveau passage obligé devant les hommes en noir, nous sommes dirigés rapidement vers le stand du check-in. Vérification des passeports, sourire crispé à la Webcam pour la carte d’embarquement, puis nouvelle tentative d’explication de notre souci de perte d’appareil photo auprès d’une hôtesse pressée, qui nous renvoie manu militari vers le stand info box situé juste à côté.
Arrivée peu glorieuse du couple Glacerine au stand info box, où je me prépare à entendre une bonne fois pour toutes que nous devrons faire le deuil de nos souvenirs de Venise. L’hôtesse nous coupe du geste, et nous indique que l’appareil photos a été retrouvé et qu’il nous attend au rez-de-chaussée à la sécurité... Monsieur Glacerine manque de s’en étouffer de surprise et de gratitude. Quant à moi, je suis certaine que tout le personnel du terminal avait hâte que nous retrouvions notre appareil et que nous les laissions enfin retourner à leurs occupations… Cela dit, je salue leur efficacité, dans un moment où ils avaient quand-même d’autres chats à fouetter !
Le MSC Fantasia
Tout d’abord quelques regrets…Depuis notre dernière croisière, MSC a modifié les catégories de sa grille tarifaire. Précédemment nous avions voyagé en cabine balcon sur les ponts 12 et 13. Cette fois nous étions encore en cabine balcon, mais en catégorie inférieure sur le pont 8. Je ne sais pas si cela date de la nouvelle grille tarifaire ou si c’était déjà le cas auparavant, mais sur le pont 8 la cabine n’est nettoyée qu’une seule fois par jour, contre deux fois par jour sur les ponts 12 et 13 (ce que nous ont confirmé nos voisins de table). Sur les ponts 12 et 13, les lits sont ouverts le soir, ce qui n’est pas le cas sur le pont 8. Bon c’est vrai, on n’est pas des crachous et notre chambre était propre, mais quand on y a été habitués, on regrette la disparition de ce genre d’attention... De la même manière, sur nos deux premières croisières, les cabiniers attendaient les passagers à l’embarquement et les guidaient jusqu’à leur cabine. Cette fois-ci, à l’entrée sur le bateau les passagers devaient chercher eux-mêmes leur cabine.Toujours dans le chapitre des économies d’échelle, le buffet et les plateaux de minuit ont également totalement disparu. Mais honnêtement... ils ne nous ont pas manqué. La surabondance et le gâchis inutile de nourriture alors que les passagers sortent à peine de table nous avaient laissés assez dubitatifs lors de nos précédentes croisières.Pour ceux qui ont déjà effectué une croisière sur le Fantasia, il faut savoir que les spectacles du soir sont inchangés. Zorro, Pirates, l'hommage à Mickaël Jackson... Les chorégraphies sont inchangées, seuls les artistes sont renouvelés. Certains numéros étant très spécifiques aux artistes (numéros de force, de jonglage, de contorsions ou d'acrobatie), certaines parties sont un peu ajustées. Mais sinon les spectacles sont les mêmes, y compris les blagues de fin de spectacle (par exemple avec le french cancan). Un dernier petit regret : sur le Fantasia, les décors sont plus que minimalistes... Juste un escalier lumineux qui sert à tous les spectacles. Sur le Splendida les décors étaient quand-même un peu plus travaillés. Je précise quand-même que ce sont de belles prestations de qualité. Pour mieux profiter du spectacle, je conseille les places du fond : si on est placé trop près on voit tous les effets et on ne voit pas tous les artistes. A présent les points positifs (en plus de tous les points positifs dont j'ai déjà pu parler dans mes précédents compte-rendus, et qui font des croisières une expérience unique !):Les cabines du pont 8 sont plus petites que celles des ponts 12 et 13, mais en entrant j’ai découvert que la cabine 8126 dispose d’une baignoire… Le grand luxe quand chez soi la salle de bain est si minuscule qu’elle n’autorise qu’une cabine de douche !Je craignais que la vue soit obstruée par les canots de sauvetages situés au pont 7, ou que nous soyons gênés par la musique des bars juste sous nos pieds. Effectivement on voit le haut des canots, mais ça ne gêne pas la vue. Et on n’entend absolument rien... Honnêtement il n’y a pas de crainte à avoir. Lorsque j’avais réservé, il n’y avait plus tellement de choix, c’était ça ou une cabine communiquante sur le pont 12. J’ai opté pour la catégorie inférieure sur le pont 8 pour avoir une cabine NON communiquante. En insistant très lourdement sur ce point. J’ai déjà voyagé dans une cabine communiquante, et tous les bruits passent par la fichue petite porte reliant les deux cabines. A l'inverse, les cabines non communiquantes sont parfaitement insonorisées. Je ne regrette pas le choix d’une catégorie inférieure, car franchement : une bonne isolation phonique, ça change tout !Sur le pont 8 et à notre table, nous avons eu la chance d’avoir eu affaire à du personnel francophone, c’est très agréable. Notre cabinier et notre serveur étaient mauriciens. A chaque fois que nous sommes allés à la réception (c’est-à-dire au moins une fois par jour...), nous avons été reçus par des membres d’équipage parlant le français. Pour avoir effectué des croisières où il fallait se dépatouiller en anglais, c’est beaucoup plus confortable. Nous avons pleinement apprécié. De plus, beaucoup de commerçants en Grèce parlent au moins quelques mots de français. Souvent on nous a demandé de quelle région nous étions, l'un ayant séjourné dans telle ville, tel autre ayant un ami ayant fait ses études en France…Régime alimentaire et nourriture à bord
Aïe aïe aïe… Alors ça, c’est dur.
Pour le contexte : avec beaucoup de persévérance et en modifiant toute mon alimentation, j’ai perdu plus de 30 kilos en 4 ans. Je suis passée d’une obésité massive au “simple” surpoids. J’en suis assez fière, mais si on calcule, ça donne une perte moyenne de 600 grammes par mois. Dans les faits, j’ai perdu au départ environ 5 kilos tous les 6 mois, et sur la fin environ 1 à 2 kilos tous les 6 mois. Tout ça pour dire que chaque kilo perdu l’a été au prix d’un très long travail de rééducation alimentaire. Il était hors de question de reprendre ne serait-ce que 2 kilos durant cette croisière : 2 kilos, à présent il me faut plus de 6 mois pour les perdre...
Je sais que des vacances, et à fortiori une croisière, c'est fait pour en profiter... Mais personnellement, je n'ai pas envie d'en profiter n'importe comment, et quitte à en profiter, autant d'être dans la qualité plutôt que dans une quantité irraisonnée, sans aucun intérêt et que je serais amenée à regretter...
Le soir, on est placés à table dans l’un des deux restaurants du bateau (je ne compte pas le resto payant ni celui du Yacht Club). Nous étions affectés au Red Velvet, que je trouve plus beau, plus agréable et moins bruyant que Il Cechio d'Oro. Sur cette croisière, il y a aussi la possibilité de manger le soir à la cafétaria.
La cafétaria est ouverte toute la journée quasiment sans interruption. Selon le moment de la journée, elle est plus ou moins généreusement alimentée. Pour le petit déjeuner et pour le repas du midi, on a le choix entre la cafétaria et le restaurant Il Cechio d'Oro (le Red Velvet n’est pas ouvert le midi).
En théorie, la cafétaria est plus appropriée que le restaurant pour contrôler son alimentation : chaque aliment est proposé de manière séparée, on choisit soi-même ce qu’on met dans son assiette et on compose son repas librement. Il y a la possibilité de manger léger, ou protéiné, ou au contraire gras et sucré. On y propose de tout : des fruits frais entiers ou coupés, des crudités, du poisson, des plats complets, des pâtes de toutes sortes, des frites, des légumes, des pizzas, des hamburgers, des viandes rôties, des sandwichs… Au petit déjeuner on dispose d’un choix hallucinant allant des céréales à la choucroute, en passant par des oeufs, des viennoiseries, des gâteaux…
C’est notre troisième croisière, la deuxième sur le Fantasia et une sur le Splendida (le jumeau du Fantasia). Nous avons trouvé que la cafétaria s’était beaucoup améliorée au fil du temps. Ça reste une cafétaria, ce n’est pas très assaisonné et ce n’est pas tout à fait du même niveau que les restaurants, mais c’est quand-même honorable et bien meilleur que sur nos premières croisières.
C’est bien là le problème.
Il règne une ambiance de surabondance à la cafétaria. Aux horaires des repas, la salle est prise d’assaut. Les gens veulent tout essayer, et leurs assiettes débordent d’aliments divers.
Bien sûr on peut y manger en dehors des pics d’affluence pour éviter la foule et surtout pour éviter de se faire piéger par la frénésie collective visant à tester les limites de son assiette et de son estomac. Mais même en faisant attention aux portions et en ayant une démarche d’alimentation régulée, on mange deux ou trois fois plus qu’habituellement. Dans un carnet, je note tout ce que je mange à chaque repas. Et après chaque passage à la cafétaria, alors que pourtant je faisais attention, le décompte était effarant.
Sur le bateau je préfère manger au resto. D’abord parce que c’est mieux préparé et assaisonné, on y trouve de quoi satisfaire pleinement un régime équilibré. Si je fais attention à ne commander qu’une entrée, un plat et un dessert (ce qui est déjà plus qu’amplement suffisant), je régule bien les quantités. De toute manière, si après le plat principal on se rend compte que les portions ont été trop petites et qu’on a encore faim, on peut demander aux serveur de nous resservir (soit d'un plat qu’on a déjà mangé, soit d'un autre plat, ou à nouveau une salade ou une entrée, ou un autre dessert…). Personnellement je n’ai jamais eu à redemander et je n’ai jamais eu faim en sortant de table.
Les boissons à bord
A bord, de multiples forfaits sont disponibles : forfaits tout inclus, forfaits pour les repas, forfait vins, forfait eau, forfait café, forfait soda, forfait cocktail, etc, etc, etc.
Nous avons seulement pris un forfait de 14 bouteilles d’eau. Pour le reste nous avons payé nos consommations à l’unité. Lors de nos différentes croisières, nous avons constaté que pour être rentabilisés, les forfaits nous obligent à boire beaucoup plus que nous ne l’aurions choisi autrement, et qu’à l’unité ça nous revient moins cher.
Je précise tout de même que nous ne buvons pas d'alcool, et que nous prenons de l’eau à table. Pour le reste : un ou deux expressos, de nombreux sodas, des Perriers, d’excellents cocktails sans alcool, quelques glaces… Et de multiples pauses à la cafétaria, où la vue est absolument superbe, avec du café et de l’eau gratuitement en libre service (pour accompagner les pâtisseries et les fruits!). Il faut également se rappeler que par définition, pendant les escales, tant qu’on est à terre on ne boit pas sur le bateau...
Nous avons pris toutes les boissons dont nous avions envie, chaque fois que nous en avons eu envie. A aucun moment nous ne nous sommes privés d’une consommation. Nous étions deux, et au total, en intégrant le forfait des bouteilles d’eau, nous avons dépensé très exactement 99,63 euros, facture à l’appui. Soit 50 euros chacun pour la totalité de la croisière. On est très loin des coûts des nombreux forfaits qui sont proposés sur le bateau. Et même pour ceux qui boivent de l’alcool et qui boivent plus que nous, il reste encore de la marge...
Un dernier petit truc à savoir
Dès le premier soir, ma carte d’embarquement était démagnétisée... Impossible de rentrer dans ma cabine. Pas d’affolement, il suffit de se rendre à la réception du pont 5 pour la remplacer. Cependant, chaque jour c’était la même routine : la carte fonctionnait quelques heures, puis en fin de journée elle ne voulait plus rien savoir. Je repassais à la réception pour qu’on détruise la carte et qu’on m’en redonne une neuve. Et le lendemain, à nouveau le même rituel.
J’ai commencé par soupçonner le scanner du portique de sécurité des douanes et à l’entrée du bateau. Puis le portique lui-même. Puis j’ai invoqué mon Karma. Au bout d'un moment j’ai arrêté de m'interroger.
Et le dernier jour… Une réceptionniste plus observatrice que les autres a désigné le sac qui ne me quittait jamais, la poche sur le devant dans laquelle je glissais la carte du bateau… et son fermoir aimanté, qui démagnétisait le tout. Damned! Stupid girl... Ça ne m’avait même pas traversé l’esprit !
Dans les prochains jours je posterai les escales, en commençant par Venise !
Questions sur "Croisières de France" English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai repéré un itinéraire sur cette compagnie, cependant je me pose quelques petites questions :)
Est-ce que le dress code est très strict ? Car je vois noté "tenue correcte exigée pour les repas au restaurant". Et avec mon mari on n'aime pas les "tralalas", on est plutôt cool en terme vestimentaire. On peut faire des efforts c'est sûr mais le costume c'est juste pas possible ...
Ensuite, on voit des choses qui diffèrent de NCL, compagnie que nous avons testée il y a 1 an ou bien de Celebrity que nous testerons en janvier, comme le room service payant, le buffet qui n'est pas ouvert 24h/24h ...
Aussi, pour les escales, est ce que le transfert se fait en chaloupes ou à quai ?
Pour ceux qui ont testé diverses compagnies, quel est votre retour par rapport à "Croisières de France"?
Merci d'avance :)
J'ai repéré un itinéraire sur cette compagnie, cependant je me pose quelques petites questions :)
Est-ce que le dress code est très strict ? Car je vois noté "tenue correcte exigée pour les repas au restaurant". Et avec mon mari on n'aime pas les "tralalas", on est plutôt cool en terme vestimentaire. On peut faire des efforts c'est sûr mais le costume c'est juste pas possible ...
Ensuite, on voit des choses qui diffèrent de NCL, compagnie que nous avons testée il y a 1 an ou bien de Celebrity que nous testerons en janvier, comme le room service payant, le buffet qui n'est pas ouvert 24h/24h ...
Aussi, pour les escales, est ce que le transfert se fait en chaloupes ou à quai ?
Pour ceux qui ont testé diverses compagnies, quel est votre retour par rapport à "Croisières de France"?
Merci d'avance :)
Kangaroo Island? English translation pending
Bonjour,
nous sommes une famille de 5 personnes dont 3enfants de 3, 5 et 7 ans. Nous projetons un séjour de 5 semaines en Australieau printemps 2015.
Nous avions initialement prévu le planning suivant :Kangaroo Island puis vol vers Alice Springs. Alice Springs – Darwin en campingcar, Kakadu national Park et vol vers Cairns pour qq jours sur la côté est.
Alors que nous nous apprêtons à prendre les billets d'avion, nous nous interrogeons sur notre passage à Kangaroo Island.La découverte de la faune est notre principal objectif + que les enfants seposent un peu après le voyage, fassent le plein d’animaux en tout genre pour « seles mettre dans la poche » avant la traversée Alice Springs – Darwin.
Le point négatif, c’est que cela signifie un arrêt àAdélaïde puis un nouvel avion vers Kingscote et idem dans le sens inverse, soitdes temps de transfert non négligeables.
Quelqu’un a-t-il visité Kangaroo Island ? Quels sont vos avis et vos éventuelsbons plans !
D'avance merci.
Laetitia
Un petit circuit "Washington DC - Pennsylvanie - Phili" English translation pending
Bonsoir,
De retour de l'Est, pour une fois 😊,
je vous partage quelques "tips" concernant mon séjour dans la région de Washington, Lancaster, et Phili...
Je commence donc par Washington DC :
Départ le 21 avril, vol sans pmb, direct depuis Paris, via Delta
(mais affrété par Air France, en A 380 !)
c'était ma première expérience avec ce fleuron français :
l'absence de vibrations m'a le plus impressionné ! On est plus frais à l'arrivée...
Par contre à l'arrivée, une bonne heure pour passer l'immigration...😠
Mais tout le monde avait le sourire, alors... 🙂
Comme j'étais venu en novembre, je craignais que ce soit un peu suspect, mais non ! (ouf !)
J'ai opté pour la visite de la ville en City Bike, 😎
du coup, pas de location de voiture (pas tout de suite, plus tard pour la Pennsylvanie),
et transports en commun pour rejoindre Wash. DC. (plutôt facile: bus + metro)

J'ai logé pendant tout ce séjour via Airbnb, et franchement, tous les hôtes ont été a-do-ra-bles ! 😇 Mon premier hôte était un irlandais, un peu comédien, trop drôle ! 😏
(vue sur mon logement, assez typique dans la ville...)
Dès le lendemain matin, profitant du jet-lag, j'en ai profité pour foncer visiter les monuments à la lumière du sunrise... 😎 Un peu frais, mais le vélo, ça réchauffe ! 😏 J'étais à 5 mn en vélo du Capitole, à partir de là, il suffit de redescendre la colline pour arriver au mall !

Direction : la maison blanche, à tout seigneur tout honneur ! Je savais qu'il fallait un bon zoom, et que c'était un peu décevant, alors je n'en attendais pas trop, et comme c'est sur la route, autant faire un arrêt tout de même...😇

Jusqu'ici rien de très original, mais maintenant voici mes conseils pour l'utilisation des City Bikes http://capitalbikeshare.com/ (j'ai pris un pass pour 3 jours, avec la carte visa):Bien repérer à l'avance les stations d'accueil des vélos ! -hyper important- 😮
Autour de la maison blanche il y en a pas mal, c'est pas trop difficile à trouver, mais déjà autour du mall, c'est un peu plus le désert ! 🤪

Les stations sont peu à peu rajoutées dans la ville, d'ailleurs il y en a une bien pratique qui n'apparaît pas encore sur les plans, je l'ai indiquée par une croix, près du monument du Lincoln Memorial.(à gauche sur la carte). Je n'avais pas de carte des stations (ça m'a bien manqué) mais grâce à l'appareil photo numérique, à chaque station je prenais la carte en photo pour anticiper le prochain arrêt. Je suis arrivé juste un peu tard pour la fleuraison des cerisiers autour du Tidal Basin (Jefferson Memorial), mais sinon c'était quand même bien agréable, et des cerisiers en fleurs il en restait quand même pas mal dans la ville...



Comme à Paris, le pmb vient parfois que dans les endroits populaires, les stations de BikeShare se retrouvent parfois complètement pleines (impossible de déposer son vélo), parfois complètement vides (impossible d'en reprendre un...) Hors saison, je n'ai pas trop eu ce pbm. Sauf une fois pour le jardin botanique -station pleine à mon arrivée- et à la gare centrale ou au capitole -station vide à mon départ-. Il suffit d'attendre un peu pour qu'un vélo se libère ou qu'un vélo arrive, ... ou aller à la station suivante à pied, quand personne n'arrive... 😇 Dans l'ensemble j'ai été ravi de ce mode de locomotion, 😎 et j'ai regretté que Phili ne l'ai pas déjà adopté (c'est prévu pour avril 2015)... http://www.bikesharephiladelphia.org/ J'ai bien pensé à Elizabeth qui racontait dans son carnet comment ses pieds avaient souffert des longues distances ! 😉 Je vous conseille son carnet, http://voyageforum.com/...ost=5847533;#5847533 il est super détaillé, à sa lecture je me suis décidé pour cette nouvelle destination ! 🙂

J'ai logé pendant tout ce séjour via Airbnb, et franchement, tous les hôtes ont été a-do-ra-bles ! 😇 Mon premier hôte était un irlandais, un peu comédien, trop drôle ! 😏
(vue sur mon logement, assez typique dans la ville...)Dès le lendemain matin, profitant du jet-lag, j'en ai profité pour foncer visiter les monuments à la lumière du sunrise... 😎 Un peu frais, mais le vélo, ça réchauffe ! 😏 J'étais à 5 mn en vélo du Capitole, à partir de là, il suffit de redescendre la colline pour arriver au mall !

Direction : la maison blanche, à tout seigneur tout honneur ! Je savais qu'il fallait un bon zoom, et que c'était un peu décevant, alors je n'en attendais pas trop, et comme c'est sur la route, autant faire un arrêt tout de même...😇

Jusqu'ici rien de très original, mais maintenant voici mes conseils pour l'utilisation des City Bikes http://capitalbikeshare.com/ (j'ai pris un pass pour 3 jours, avec la carte visa):Bien repérer à l'avance les stations d'accueil des vélos ! -hyper important- 😮

Autour de la maison blanche il y en a pas mal, c'est pas trop difficile à trouver, mais déjà autour du mall, c'est un peu plus le désert ! 🤪

Les stations sont peu à peu rajoutées dans la ville, d'ailleurs il y en a une bien pratique qui n'apparaît pas encore sur les plans, je l'ai indiquée par une croix, près du monument du Lincoln Memorial.(à gauche sur la carte). Je n'avais pas de carte des stations (ça m'a bien manqué) mais grâce à l'appareil photo numérique, à chaque station je prenais la carte en photo pour anticiper le prochain arrêt. Je suis arrivé juste un peu tard pour la fleuraison des cerisiers autour du Tidal Basin (Jefferson Memorial), mais sinon c'était quand même bien agréable, et des cerisiers en fleurs il en restait quand même pas mal dans la ville...



Comme à Paris, le pmb vient parfois que dans les endroits populaires, les stations de BikeShare se retrouvent parfois complètement pleines (impossible de déposer son vélo), parfois complètement vides (impossible d'en reprendre un...) Hors saison, je n'ai pas trop eu ce pbm. Sauf une fois pour le jardin botanique -station pleine à mon arrivée- et à la gare centrale ou au capitole -station vide à mon départ-. Il suffit d'attendre un peu pour qu'un vélo se libère ou qu'un vélo arrive, ... ou aller à la station suivante à pied, quand personne n'arrive... 😇 Dans l'ensemble j'ai été ravi de ce mode de locomotion, 😎 et j'ai regretté que Phili ne l'ai pas déjà adopté (c'est prévu pour avril 2015)... http://www.bikesharephiladelphia.org/ J'ai bien pensé à Elizabeth qui racontait dans son carnet comment ses pieds avaient souffert des longues distances ! 😉 Je vous conseille son carnet, http://voyageforum.com/...ost=5847533;#5847533 il est super détaillé, à sa lecture je me suis décidé pour cette nouvelle destination ! 🙂
Road trip Afrique du Sud 3 semaines English translation pending
Bonjour à tous,
Nous planifions un road trip de 3 semaines du 1er au 23 septembre en afrique du sud. Voici l'itineraire prévu
Du 1 au 3 Jobourg 4 : Jobourg à Dullstroom 5 : Dullstroom à Blyde Canyon 6 : Blyde à Punda Maria (kruger parc) 7 : Punda Maria à Olifants (kruger parc) 8 : Olifants à Magadzala (swaziland) 9 : Magadzala (rando vtt) 10 : Magadzala à St Lucia 11: St Lucia (voir les baleines) 12 : St Lucia à Durban 13: Durban 14 : Durban (plage) 15 : Durban à Mdedelo (Drakensberg) 16 17 18 : Drakensberg (treck et visite du lesotho) 19 : ? 20 21 : Jobourg
Nous vous sollicitons pour toutes recommandations ou conseils, est-ce envisageable et pour la journée du 19 entre le drakensberg et jobourg que conseillez vous comme ville pour faire etape ?
Merci à tous d'avance
Nous planifions un road trip de 3 semaines du 1er au 23 septembre en afrique du sud. Voici l'itineraire prévu
Du 1 au 3 Jobourg 4 : Jobourg à Dullstroom 5 : Dullstroom à Blyde Canyon 6 : Blyde à Punda Maria (kruger parc) 7 : Punda Maria à Olifants (kruger parc) 8 : Olifants à Magadzala (swaziland) 9 : Magadzala (rando vtt) 10 : Magadzala à St Lucia 11: St Lucia (voir les baleines) 12 : St Lucia à Durban 13: Durban 14 : Durban (plage) 15 : Durban à Mdedelo (Drakensberg) 16 17 18 : Drakensberg (treck et visite du lesotho) 19 : ? 20 21 : Jobourg
Nous vous sollicitons pour toutes recommandations ou conseils, est-ce envisageable et pour la journée du 19 entre le drakensberg et jobourg que conseillez vous comme ville pour faire etape ?
Merci à tous d'avance
Itinéraire Tsiribihina - Tsingy - Morondava - Nosy Be - Diego suarez English translation pending
Bonjour,
après réflexion, nous avons changer d'itinéraire. Nous prévoyons de faire le trajet suivant (du 15 juin au 6 juillet, soit 21 jours):
16/06 Arrivée a Tana à 11h00. Antananarivo - Antsirabe en Taxibrousee 17/06 Antsirabe (recherche d’une agence pour la descente tsiribihina) 18/06 jusque 25/06: Tsiribihina en pirogue, Tsingy de Bemahara, Monrondava 26/06 Avion morondava - nosy be 27/06 jusque 29/06 - iles alentours à Nosy be 30/06 jusque 03/07 (en Taxi brousse) Montagne d’ambre, Diego suarez, mer d’émeraude, 3 baies 04/07 Avion Diego suarez - Antananarivo 05/07 Visite Antananarivo 06/07 Retour en France
Est ce que le trajet a l'air faisable? Nous ne réservons rien à l'avance à part les 2 vols internes, cela vous semble il ok? Facile de trouver une agence pour descente tsiribihina + tsingy + morondava à Anstsirabe et de partir des le lendemain? Combien prendriez vous d'argent en liquide sur vous pour ce trajet?
Merci pour vos conseils!! Martin
après réflexion, nous avons changer d'itinéraire. Nous prévoyons de faire le trajet suivant (du 15 juin au 6 juillet, soit 21 jours):
16/06 Arrivée a Tana à 11h00. Antananarivo - Antsirabe en Taxibrousee 17/06 Antsirabe (recherche d’une agence pour la descente tsiribihina) 18/06 jusque 25/06: Tsiribihina en pirogue, Tsingy de Bemahara, Monrondava 26/06 Avion morondava - nosy be 27/06 jusque 29/06 - iles alentours à Nosy be 30/06 jusque 03/07 (en Taxi brousse) Montagne d’ambre, Diego suarez, mer d’émeraude, 3 baies 04/07 Avion Diego suarez - Antananarivo 05/07 Visite Antananarivo 06/07 Retour en France
Est ce que le trajet a l'air faisable? Nous ne réservons rien à l'avance à part les 2 vols internes, cela vous semble il ok? Facile de trouver une agence pour descente tsiribihina + tsingy + morondava à Anstsirabe et de partir des le lendemain? Combien prendriez vous d'argent en liquide sur vous pour ce trajet?
Merci pour vos conseils!! Martin
Colorado, Wyoming et Dakota English translation pending
Bonjour,
Avec mon ami nous partons 3 bonnes semaines aux Etats Unis en septembre
Le but: faire le Yellowstone, Grand teton et quelques grands sites autour: Mont Rushmore, Les blacks hills et pourquoi pas les badlands
Nous comptons louer une voiture (pas le choix)... aussi si une agence est conseillée plus qu'une autre, les conseils sont les bienvenus.
Nous voulons rester au moins une semaine au Yellowstone, nous cherchons à y loger mais ça a l'air compliqué....tout semble déjà réservé...on songe au camping...des plans?
en fait on a juste pris nos billets d'avion A/R Paris /Denver (du 30 août 2014 au 23 septembre 2014) et maintenant on cherche les bons plans pour notre sejour, alors je viens voir ici si quelqu'un a des idées merci
en fait on a juste pris nos billets d'avion A/R Paris /Denver (du 30 août 2014 au 23 septembre 2014) et maintenant on cherche les bons plans pour notre sejour, alors je viens voir ici si quelqu'un a des idées merci
États-Unis et casier judiciaire English translation pending
Peut-on aller aux états avec casier judiciaire .infraction mineure.
Réservation de billets d'avion Bravofly English translation pending
bonjour,
j'ai vu des prix avantageux sur bravofly pour des billets d'avion singapour bali. connaissez vous ce site marchand et qu'en pensez vous?
merci.
j'ai vu des prix avantageux sur bravofly pour des billets d'avion singapour bali. connaissez vous ce site marchand et qu'en pensez vous?
merci.
Faut-il confirmer son vol retour sur Austrian Airlines? English translation pending
Bonjour
Chaque fois que je part en avion , je ne sais pas comment faire et sur tout comment et ou il faut confirmer son vol retour.
C'est la premiére fois que je part avec cette compagnie ( Austrian airlines ) merci de me dire ou il faut confirmer mon vol retrour à Bangkok.
D'avance merci
Itinéraire de Baracoa à La Havane en 5 jours? English translation pending
Bonjour,
Tout est dans le titre. Après s'être posé 4 nuits à Baracoa, je m'interroge sur l'itinéraire à prendre pour rejoindre La Havane sachant que j'aurai 5 jours pour remonter en m'arrêtant 2 nuits à Holguin.
Faut il s'arrêter à Cayo Saetia, Gibara ?
Puis comment rejoindre La HavanePremière option : en passant par la côte (Holguin Moron Cayo Coco 398 km !!! puis Cayo Coco Santa Clara : 160 km et enfin Santa Clara La Havane 270 km) ou plutôt directement par las Tunas Camaguey, Ciego de Avila (s'arrêter entre Ciego de Avila et Santa Clara) puis Santa Clara et La Havane.Je n'ai que 5 jours pour remonter moins 1 journée entière à Holguin soit 4 jours pour faire Baracoa La Havane et j'hésite donc sur les stops à choisir et à trop musarder être contraint de faire par la suite 500 km dans une journée.
Vos conseils seront les bienvenus.
Merci
Tout est dans le titre. Après s'être posé 4 nuits à Baracoa, je m'interroge sur l'itinéraire à prendre pour rejoindre La Havane sachant que j'aurai 5 jours pour remonter en m'arrêtant 2 nuits à Holguin.
Faut il s'arrêter à Cayo Saetia, Gibara ?
Puis comment rejoindre La HavanePremière option : en passant par la côte (Holguin Moron Cayo Coco 398 km !!! puis Cayo Coco Santa Clara : 160 km et enfin Santa Clara La Havane 270 km) ou plutôt directement par las Tunas Camaguey, Ciego de Avila (s'arrêter entre Ciego de Avila et Santa Clara) puis Santa Clara et La Havane.Je n'ai que 5 jours pour remonter moins 1 journée entière à Holguin soit 4 jours pour faire Baracoa La Havane et j'hésite donc sur les stops à choisir et à trop musarder être contraint de faire par la suite 500 km dans une journée.
Vos conseils seront les bienvenus.
Merci
Le Chemin de Stevenson, dix jours de rando du Puy en Velay à Florac English translation pending
Bonjour à tous et à toutes !
J'ai effectué au mois d'avril dernier une randonnée d'une dizaine de jours sur le Chemin de Stevenson (GR70), du Puy en Velay à Florac. En ce tout début de saison, et à plus de mille mètres d'altitude en moyenne, ce sentier de moyenne montagne était encore fort peu fréquenté, et les températures fraîches, même si le soleil a brillé obstinément presque jusqu'à la fin.
Par contre, la grande majorité des hébergements (hors camping) étaient déjà ouverts, quoique souvent pratiquement déserts, ce qui eût le double avantage de couper à la corvée des réservations et de garantir un confort inégalable.
Une expérience que je relate au jour le jour (comme j'en ai pris l'habitude) dans un blog bourré d'informations utiles, de détails croustillants, de remarques plus ou moins pertinentes et de tout plein de photos épatantes. Voici l'adresse :
http://lechemindestevenson.blogspot.fr/?view=magazine
Les deux premières étapes sont publiées, les autres sont en cours de rédaction et paraîtront en feuilleton les jours prochains...
Si vous êtes en quête d'un trek semi-montagnard tranquille, plutôt sympa et plutôt hors saison, à forte valeur culturelle ajoutée, alors le Stevenson vous ira comme un gant !
Rappelons que le GR70 suit approximativement le parcours emprunté en 1878 par Stevenson (l'auteur de l'Île au trésor), que ce dernier décrit dans un carnet de voyage devenu culte et intitulé "Voyages dans les Cévennes avec un âne".
Bonne lecture et bonne rando,
Jérôme
11 bons plans pour réussir votre séjour à Rio pendant la Coupe du Monde English translation pending
Je viens de passer 15 jours à Rio avec ma femme et mes 3 enfants et je voulais vous faire bénéficier de mon expérience!
1- Rassurez vos proches Rio est une ville aussi sûre qu'une grande métropole européenne. Pour ma part je viens d'y passer quinze jours avec ma femme et mes trois enfants de 6, 4 et 4 ans, et je n'ai pas eu peur une seule fois en ville. Utilisez votre bon sens, et vous passerez un séjour très tranquille!
2- Dormez à Ipanema Un quartier branché, bien desservi et à trois rues de la mer. What else? Si vous n'avez pas encore d'hébergement je vous recommande l'Ocean Hostal Ipanema, ouverte il y a à peine 2 mois. Il reste pas mal de disponibilité pour la Coupe du Monde. Contact: contato@oceanhostelipanema.com.br Site: www.oceanhostelipanema.com.br Les prix sont: 125 reales (42 euros) pour un lit en dortoir. 400 reales (133 euros) pour une chambre double avec salle de bains commune. J'y ai moi-même dormi avec ma famille pendant une semaine et j'y retourne du 24 au 26 juin!
3- Prenez le métro pour aller au Maracana Le métro s'arrête devant le Maracana, c'est donc le meilleur moyen de transport pour s'y rendre. Aucun problème de sécurité ne m'a été commenté. Par contre pensez à partir deux à trois heures avant le match, car il n'y a qu'une ligne pour rejoindre le stade...Le billet vaut 3,50 Reales par trajet (1,23 Euro).
4- Prévoyez d'acheter vos places sur internet quelques jours avant de visiter le Corcovado Vous éviterez ainsi deux heures d'attente aux guichets! Leur site: http://www.corcovado.com.br
5- Echangez vos Panini devant le Botafogo Praia Shopping Emmenez vos doubles au Brésil et échangez-les avec les locaux devant le centre commercial Botafogo Praia Shopping (Metro Botafogo). Vous pourrez même acheter vos Panini manquants! Profitez-en pour prendre des photos de la magnifique baie de Botafogo et du Pain de Sucre de l'autre côté de la rue.
6- Mangez au "Porçao" un jour de match Le Porçao a Ipanema, c'est le restaurant où vont manger Messi, Neymar et Cie quand ils sont de passage à Rio. Le principe? Vous payez 105 Reales (32 Euros) et vous pouvez manger à volonté de la bonne viande brésilienne, des salades et des sushis (boissons à discrétion). Réservez 5 jours avant au (+55) 21 3389-8989 pour y voir par exemple Allemagne-Portugal le 16 juin à 13h, ou Angleterre-Italie le 14 à 19 heures! Adresse: Rua Barao de Torre 218, Ipanema.
7- Ecoutez de la musique live au Rio Scénarium C'est un classique pour écouter des groupes de musique brésilienne, dans le quartier branché de Lapa. Prix: 25 à 45 Reales l'entrée (8 à 15 Euros) + 3 Euros minimum la boisson. Possibilité aussi d'y diner. Adresse: Rua do Lavradio 20, Lapa , Site: www.rioscenarium.com.br
8- Emportez une Visa ET une Mastercard On peut payer partout, ou presque, en carte bleue. Pour les retraits, c'est plus délicat: certaines banques n'autorisent des retraits qu'avec la Mastercard et/ou imposent des plafonds journaliers relativement bas (300 reales - 100 Euros par jour) Un conseil: renseignez-vous bien auprès de votre banque avant de partir pour connaitre vos plafonds de retrait.
9- N'abusez pas des Caipirinhas Une ça va, deux bonjour les dégâts :-( C'est très bon mais ça fait mal à la tête le jour d'après!
10- Flânez le long de la plage d'Ipanema Le spectacle est partout! Ne manquez pas le coucher de soleil depuis l'Aropador, un promontoire au bout de la plage, ni les parties de beach volley / tennis / soccer et allez boire en fin de journée une caipirinha à l'Astor en compagnie des gens branchés du quartier (Avenida Vieira Souto 110, Ipanema)
11- Emmenez votre bonne humeur Les Brésiliens sont des gens cools. Soyez sympas avec eux, ils vous le rendront bien! Bon séjour, et bonne Coupe du Monde!
Olivier
1- Rassurez vos proches Rio est une ville aussi sûre qu'une grande métropole européenne. Pour ma part je viens d'y passer quinze jours avec ma femme et mes trois enfants de 6, 4 et 4 ans, et je n'ai pas eu peur une seule fois en ville. Utilisez votre bon sens, et vous passerez un séjour très tranquille!
2- Dormez à Ipanema Un quartier branché, bien desservi et à trois rues de la mer. What else? Si vous n'avez pas encore d'hébergement je vous recommande l'Ocean Hostal Ipanema, ouverte il y a à peine 2 mois. Il reste pas mal de disponibilité pour la Coupe du Monde. Contact: contato@oceanhostelipanema.com.br Site: www.oceanhostelipanema.com.br Les prix sont: 125 reales (42 euros) pour un lit en dortoir. 400 reales (133 euros) pour une chambre double avec salle de bains commune. J'y ai moi-même dormi avec ma famille pendant une semaine et j'y retourne du 24 au 26 juin!
3- Prenez le métro pour aller au Maracana Le métro s'arrête devant le Maracana, c'est donc le meilleur moyen de transport pour s'y rendre. Aucun problème de sécurité ne m'a été commenté. Par contre pensez à partir deux à trois heures avant le match, car il n'y a qu'une ligne pour rejoindre le stade...Le billet vaut 3,50 Reales par trajet (1,23 Euro).
4- Prévoyez d'acheter vos places sur internet quelques jours avant de visiter le Corcovado Vous éviterez ainsi deux heures d'attente aux guichets! Leur site: http://www.corcovado.com.br
5- Echangez vos Panini devant le Botafogo Praia Shopping Emmenez vos doubles au Brésil et échangez-les avec les locaux devant le centre commercial Botafogo Praia Shopping (Metro Botafogo). Vous pourrez même acheter vos Panini manquants! Profitez-en pour prendre des photos de la magnifique baie de Botafogo et du Pain de Sucre de l'autre côté de la rue.
6- Mangez au "Porçao" un jour de match Le Porçao a Ipanema, c'est le restaurant où vont manger Messi, Neymar et Cie quand ils sont de passage à Rio. Le principe? Vous payez 105 Reales (32 Euros) et vous pouvez manger à volonté de la bonne viande brésilienne, des salades et des sushis (boissons à discrétion). Réservez 5 jours avant au (+55) 21 3389-8989 pour y voir par exemple Allemagne-Portugal le 16 juin à 13h, ou Angleterre-Italie le 14 à 19 heures! Adresse: Rua Barao de Torre 218, Ipanema.
7- Ecoutez de la musique live au Rio Scénarium C'est un classique pour écouter des groupes de musique brésilienne, dans le quartier branché de Lapa. Prix: 25 à 45 Reales l'entrée (8 à 15 Euros) + 3 Euros minimum la boisson. Possibilité aussi d'y diner. Adresse: Rua do Lavradio 20, Lapa , Site: www.rioscenarium.com.br
8- Emportez une Visa ET une Mastercard On peut payer partout, ou presque, en carte bleue. Pour les retraits, c'est plus délicat: certaines banques n'autorisent des retraits qu'avec la Mastercard et/ou imposent des plafonds journaliers relativement bas (300 reales - 100 Euros par jour) Un conseil: renseignez-vous bien auprès de votre banque avant de partir pour connaitre vos plafonds de retrait.
9- N'abusez pas des Caipirinhas Une ça va, deux bonjour les dégâts :-( C'est très bon mais ça fait mal à la tête le jour d'après!
10- Flânez le long de la plage d'Ipanema Le spectacle est partout! Ne manquez pas le coucher de soleil depuis l'Aropador, un promontoire au bout de la plage, ni les parties de beach volley / tennis / soccer et allez boire en fin de journée une caipirinha à l'Astor en compagnie des gens branchés du quartier (Avenida Vieira Souto 110, Ipanema)
11- Emmenez votre bonne humeur Les Brésiliens sont des gens cools. Soyez sympas avec eux, ils vous le rendront bien! Bon séjour, et bonne Coupe du Monde!
Olivier
Hôtel Melia Marina Varadero au mois d'août English translation pending
Bonjour à tous,
Je songe à réserver à cet hotel pour le mois d'août. Je voyage avec 2 petites filles soit une de 5 et une de 3 ans.
J'aimerais savoir si cet hotel qui est neuf est adapté pour les jeunes enfants ?
J'aimerais avoir des commentaires et des suggestions de gens qui l'ont visiter.
de quel grandeur est le complexe ?
Est-il loin du village de varadero (combien de temps en bus ou en taxi) ?
Il parrait que la nourriture est très bonne pour cuba.
merci de me répondre !
Je songe à réserver à cet hotel pour le mois d'août. Je voyage avec 2 petites filles soit une de 5 et une de 3 ans.
J'aimerais savoir si cet hotel qui est neuf est adapté pour les jeunes enfants ?
J'aimerais avoir des commentaires et des suggestions de gens qui l'ont visiter.
de quel grandeur est le complexe ?
Est-il loin du village de varadero (combien de temps en bus ou en taxi) ?
Il parrait que la nourriture est très bonne pour cuba.
merci de me répondre !
Vol quotidien Emirates Dubai-Bruxelles en B777 à partir du 5 septembre 2014 English translation pending
Emirates lancera son premier vol quotidien entre Dubaï et Bruxelles, à partir du 5 septembre 2014, juste après Oslo, le 2 septembre.
Cette liaison non-stop sera opérée par un Boeing 777, dans une configuration de trois-classes.
La franchise bagages est de 30kg en Classe Economique, 40kg en Classe Affaires et 50kg en Première Classe.
http://www.tourmag.com/Emirates-debarque-a-l-aeroport-international-de-Bruxelles_a66711.html
Update at 0550GMT+10 30APR14
Emirates from 05SEP14 is launching Dubai – Brussels service, where it plans to operate daily service on board Boeing 777-200LR aircraft. From 07DEC14, this route will be served by 777-300ER aircraft on Sundays. EK183 DXB0750 – 1315BRU 77L D EK184 BRU1445 – 2325DXB 77L D
Cette liaison non-stop sera opérée par un Boeing 777, dans une configuration de trois-classes.
La franchise bagages est de 30kg en Classe Economique, 40kg en Classe Affaires et 50kg en Première Classe.
http://www.tourmag.com/Emirates-debarque-a-l-aeroport-international-de-Bruxelles_a66711.html
Update at 0550GMT+10 30APR14
Emirates from 05SEP14 is launching Dubai – Brussels service, where it plans to operate daily service on board Boeing 777-200LR aircraft. From 07DEC14, this route will be served by 777-300ER aircraft on Sundays. EK183 DXB0750 – 1315BRU 77L D EK184 BRU1445 – 2325DXB 77L D
Texte bozo: "Le conte d'un marabout" (Mali) English translation pending
Conte bozo : "Le conte d'un marabout/Mori jantè"
C'est avec plaisir de vous présenter un autre conte bozo. Son principe fait rappeler au proverbe Un ventre affamé n'a pas d'oreilles ou aussi à une chanson sortant de "L'Opéra de quat'sous" de l'auteur dramatique et poète allemand Bertolt Brecht : D'abord la bouffe, ensuite la morale. Voici ...
– en bozo-sorogaama :

– en français :
Un marabout est parti en voyage. Il est parti dans un village bambara. Un homme bambara l’a accueilli chez lui et est devenu son logeur. A tout moment, le marabout lit son coran, il le lit le matin, l’après-midi et même la nuit. Le Bambara l’a entendu lire. Il lui est venu à l’idée qu’il est une créature et le marabout aussi est une créature. Il se dit "Comment ça se fait-il que le marabout connaisse tout cela et que moi, je n’ai aucune connaissance ?" Un jour, il est parti chez le marabout, il s’est assis à côté de lui. Il a demandé au marabout : "Où se trouve le savoir d’un homme ?" Le marabout lui a répondu : "Le savoir d’un homme se trouve dans sa boîte crânienne." Le Bambara s’est levé et est parti à la maison. Il a cessé d’apporter à manger au marabout. Le marabout n’a pas mangé le petit déjeuner, le déjeuner et le dîner. Le lendemain, le Bambara est allé voir encore son marabout. Le marabout avait sérieusement faim, il l’a demandé : "Où se trouve le savoir d’un homme ?" Le marabout lui a répondu : "Le savoir d’un homme se trouve dans son ventre." Quand le ventre est plein, c’est en ce moment-à qu’on réfléchit bien.
– traduction :
Mori jantè mori – jantè marabout – conte Le conte d'un marabout
Morikaigu ken be so nyiguò. mori-kaigu – ken – be – so – nyi-guò marabout-homme – un – PFF – partir – marcher-lieu Un marabout est parti en voyage.
A be so bambaranògu ni. a – be – so – bambara-nògu – ni il – PFF – partir – bambara-village – dans Il est parti dans un village bambara.
Bambarakaigu ken be a jarani. bambara-kaigu – ken – be – a – jarani homme bambara – un – PFF – le – héberger Un homme bambara l'a hébergé.
Wò ga a jatigi ni. wò – ga – a – jatigi – ni lui – COP – son – logeur – COP Il est devenu son logeur.
Mori ga karaana waati saan. mori – ga – karaan-na – waati – saan marabout – IPF – lire-PART – temps – tout Le marabout a lu sans arrêt.
A ga karaana sua, a ga karaana nènè, a ga karaana guu. a – ga – karaan-na – sua – a – ga – karaan-na – nènè – a – ga – karaan-na – guu il – IPF – lire-PART – matin – il – IPF – lire-PART – soir – il – IPF – lire-PART – nuit Il a lu le coran le matin, le soir et dans la nuit.
Bambarakaigu pie karaan gu miè. bambarakaigu – pie – karaan – gu – miè homme bambara – aussi – lecture – DEF – entendre Même l'homme bambara l'a entendu lire.
A numa sen, "N ga tagapò ni, morikaigu pie ga tagapò ni. a – numa sen – n – ga – tagapò – ni – morikaigu – pie – ga – tagapò – ni il – se rappeler – je – COP – créature – COP – marabout – aussi – COP – créature – COP Il lui est venu à l’idée qu’il est une créature et le marabout aussi est une créature.
A ga ku saan tuo. N duò na pò si tuo. a – ga – ku – saan – tuo – n duò – na – pò si – tuo il – IPF – DEM – tout – savoir – moi – IPFnég – rien – savoir Il connait tout cela. Moi, je n'en connaissais rien.
Toi ga kabako ni, de !" toi – ga – kabako – ni – de savoir – COP – miracle – COP – EMPH La connaissance est vraiment un miracle.
Taran ken a so mori kan. A be pò a tian. taran – ken – a – so – mori – kan – a – be – pò – a – tian jour – un – il – partir – marabout – chez – il – PFF – s'asseoir – lui – à côté de Un jour, il est parti chez le marabout, il s'est assis à côté de lui.
A be a tie, a yo : a – be – a – tie – a – yo il – PFF – lui – demander – il – dire Il lui a posé la question :
"Morikaigu, toi ga aadamadien mintian ni ?" morikaigu – toi – ga – aadama-dien – mintian – ni marabout – savoir – COP – Adam-enfant – où – dans Marabout, où se trouve le savoir d'un homme ?
Mori yo a te : "Toi ga aadamadien nyènkaanun ni." mori – yo – a – te – toi – ga – aadamadien – nyèn-kaanun – ni marabout – dire – lui – à – savoir – COP – homme – tête-calebasse – dans Le marabout lui a répondu : "Le savoir d’un homme se trouve dans sa boîte crânienne."
Bambara kò kii. A so n kan. bambara – kò – kii – a – so – n – kan Bambara – FOC – se lever – il – partir – LOG – chez Le Bambara s'est levé et est parti chez lui.
A n bandaba suo morikaigu kei diè ni. a – n bandaba – suo – morikaigu – kei – diè – ni il – rester prudent – avant que – marabout – appeler – manger – à Il a cessé d’apporter à manger au marabout.
Morikaigu ga karaana. morikaigu – ga – karaanna marabout – IPF – lire-PART Le marabout a lu et lu et lu.
Saa kò a te bogurianpuopò dia, a te degè dia, saa – kò – a – te – bogurianpuopò – dia – a – te – degè – dia Se coucher – FOC – il – PFFnég – pt. déjeuner – manger – il – PFFnég – déjeuner – manger Jusqu'au aller se coucher, le marabout n'a pas pris le petit déjeuner, il n'a pris le déjeuner
a te semò dia. a – te – semò – dia il – PFFnég – dîner – manger ni le dîner.
Wòni, Bambara soga a kan. wòni – Bambara – so-ga – a – kan lendemain ? – Bambara – partir-PFF – lui – chez Le lendemain, le Bambara est encore allé voir le marabout.
Duo ye mori kun namanya. duo – ye – mori – kun – namanya faim – ?? – marabout – prendre – beaucoup Le marabout avait très faim.
A be a tie, a yo : "Morikaigu, toi ga aadamadien mintian ni ?" a – be – a – tie – a – yo – morikaigu – toi – ga – aadamadien – mintian – ni il – PFF – le – demander – il – dire – marabout – savoir – COP – homme – où – dans Il l'a demandé : "Où se trouve le savoir d'un homme ?"
Ye nyon ni, mori yo a te : ye nyon ni – mori – yo – a – te après cela – marabout – dire – lui – à Après cela, le marabout lui a répondu :
"Toi ga aadamadien nuun ni. toi – ga – aadamadien – nuun – ni savoir – COP – homme – ventre – dans Le savoir se trouve dans le ventre de l'homme.
Nuun nan pa saan, wò ni hagile ga pòrò." nuun – nan – pa – saan – wò – ni – hagile – ga – pòrò ventre – SBJ – remplir – FOC – lui – et – esprit – IPF – s'installer Quand le ventre est plein, c’est en ce moment–là qu’on réfléchit bien.
++++++++++++++++++++++++++++++++
Abréviations : COP = copule ; DEF = article défini ; DEM = adjectif démonstratif ; EMPH = particule emphatique ; FOC = particule de focalisation ; IPF = aspect imperfectif ; IPFnég = aspect imperfectif négatif ; LOG = pronom logophorique ; PART = participe passé ; PFF = aspect perfectif ; PFFnég = aspect perfectif négatif ; SBJ = subjonctif
Note : J'ai modifié tout un peu le texte original sans affecter le contenu.
(SIL Mali/gtz, Bamako)
Bonne lecture !
Herbert
C'est avec plaisir de vous présenter un autre conte bozo. Son principe fait rappeler au proverbe Un ventre affamé n'a pas d'oreilles ou aussi à une chanson sortant de "L'Opéra de quat'sous" de l'auteur dramatique et poète allemand Bertolt Brecht : D'abord la bouffe, ensuite la morale. Voici ...
– en bozo-sorogaama :

– en français :
Un marabout est parti en voyage. Il est parti dans un village bambara. Un homme bambara l’a accueilli chez lui et est devenu son logeur. A tout moment, le marabout lit son coran, il le lit le matin, l’après-midi et même la nuit. Le Bambara l’a entendu lire. Il lui est venu à l’idée qu’il est une créature et le marabout aussi est une créature. Il se dit "Comment ça se fait-il que le marabout connaisse tout cela et que moi, je n’ai aucune connaissance ?" Un jour, il est parti chez le marabout, il s’est assis à côté de lui. Il a demandé au marabout : "Où se trouve le savoir d’un homme ?" Le marabout lui a répondu : "Le savoir d’un homme se trouve dans sa boîte crânienne." Le Bambara s’est levé et est parti à la maison. Il a cessé d’apporter à manger au marabout. Le marabout n’a pas mangé le petit déjeuner, le déjeuner et le dîner. Le lendemain, le Bambara est allé voir encore son marabout. Le marabout avait sérieusement faim, il l’a demandé : "Où se trouve le savoir d’un homme ?" Le marabout lui a répondu : "Le savoir d’un homme se trouve dans son ventre." Quand le ventre est plein, c’est en ce moment-à qu’on réfléchit bien.
– traduction :
Mori jantè mori – jantè marabout – conte Le conte d'un marabout
Morikaigu ken be so nyiguò. mori-kaigu – ken – be – so – nyi-guò marabout-homme – un – PFF – partir – marcher-lieu Un marabout est parti en voyage.
A be so bambaranògu ni. a – be – so – bambara-nògu – ni il – PFF – partir – bambara-village – dans Il est parti dans un village bambara.
Bambarakaigu ken be a jarani. bambara-kaigu – ken – be – a – jarani homme bambara – un – PFF – le – héberger Un homme bambara l'a hébergé.
Wò ga a jatigi ni. wò – ga – a – jatigi – ni lui – COP – son – logeur – COP Il est devenu son logeur.
Mori ga karaana waati saan. mori – ga – karaan-na – waati – saan marabout – IPF – lire-PART – temps – tout Le marabout a lu sans arrêt.
A ga karaana sua, a ga karaana nènè, a ga karaana guu. a – ga – karaan-na – sua – a – ga – karaan-na – nènè – a – ga – karaan-na – guu il – IPF – lire-PART – matin – il – IPF – lire-PART – soir – il – IPF – lire-PART – nuit Il a lu le coran le matin, le soir et dans la nuit.
Bambarakaigu pie karaan gu miè. bambarakaigu – pie – karaan – gu – miè homme bambara – aussi – lecture – DEF – entendre Même l'homme bambara l'a entendu lire.
A numa sen, "N ga tagapò ni, morikaigu pie ga tagapò ni. a – numa sen – n – ga – tagapò – ni – morikaigu – pie – ga – tagapò – ni il – se rappeler – je – COP – créature – COP – marabout – aussi – COP – créature – COP Il lui est venu à l’idée qu’il est une créature et le marabout aussi est une créature.
A ga ku saan tuo. N duò na pò si tuo. a – ga – ku – saan – tuo – n duò – na – pò si – tuo il – IPF – DEM – tout – savoir – moi – IPFnég – rien – savoir Il connait tout cela. Moi, je n'en connaissais rien.
Toi ga kabako ni, de !" toi – ga – kabako – ni – de savoir – COP – miracle – COP – EMPH La connaissance est vraiment un miracle.
Taran ken a so mori kan. A be pò a tian. taran – ken – a – so – mori – kan – a – be – pò – a – tian jour – un – il – partir – marabout – chez – il – PFF – s'asseoir – lui – à côté de Un jour, il est parti chez le marabout, il s'est assis à côté de lui.
A be a tie, a yo : a – be – a – tie – a – yo il – PFF – lui – demander – il – dire Il lui a posé la question :
"Morikaigu, toi ga aadamadien mintian ni ?" morikaigu – toi – ga – aadama-dien – mintian – ni marabout – savoir – COP – Adam-enfant – où – dans Marabout, où se trouve le savoir d'un homme ?
Mori yo a te : "Toi ga aadamadien nyènkaanun ni." mori – yo – a – te – toi – ga – aadamadien – nyèn-kaanun – ni marabout – dire – lui – à – savoir – COP – homme – tête-calebasse – dans Le marabout lui a répondu : "Le savoir d’un homme se trouve dans sa boîte crânienne."
Bambara kò kii. A so n kan. bambara – kò – kii – a – so – n – kan Bambara – FOC – se lever – il – partir – LOG – chez Le Bambara s'est levé et est parti chez lui.
A n bandaba suo morikaigu kei diè ni. a – n bandaba – suo – morikaigu – kei – diè – ni il – rester prudent – avant que – marabout – appeler – manger – à Il a cessé d’apporter à manger au marabout.
Morikaigu ga karaana. morikaigu – ga – karaanna marabout – IPF – lire-PART Le marabout a lu et lu et lu.
Saa kò a te bogurianpuopò dia, a te degè dia, saa – kò – a – te – bogurianpuopò – dia – a – te – degè – dia Se coucher – FOC – il – PFFnég – pt. déjeuner – manger – il – PFFnég – déjeuner – manger Jusqu'au aller se coucher, le marabout n'a pas pris le petit déjeuner, il n'a pris le déjeuner
a te semò dia. a – te – semò – dia il – PFFnég – dîner – manger ni le dîner.
Wòni, Bambara soga a kan. wòni – Bambara – so-ga – a – kan lendemain ? – Bambara – partir-PFF – lui – chez Le lendemain, le Bambara est encore allé voir le marabout.
Duo ye mori kun namanya. duo – ye – mori – kun – namanya faim – ?? – marabout – prendre – beaucoup Le marabout avait très faim.
A be a tie, a yo : "Morikaigu, toi ga aadamadien mintian ni ?" a – be – a – tie – a – yo – morikaigu – toi – ga – aadamadien – mintian – ni il – PFF – le – demander – il – dire – marabout – savoir – COP – homme – où – dans Il l'a demandé : "Où se trouve le savoir d'un homme ?"
Ye nyon ni, mori yo a te : ye nyon ni – mori – yo – a – te après cela – marabout – dire – lui – à Après cela, le marabout lui a répondu :
"Toi ga aadamadien nuun ni. toi – ga – aadamadien – nuun – ni savoir – COP – homme – ventre – dans Le savoir se trouve dans le ventre de l'homme.
Nuun nan pa saan, wò ni hagile ga pòrò." nuun – nan – pa – saan – wò – ni – hagile – ga – pòrò ventre – SBJ – remplir – FOC – lui – et – esprit – IPF – s'installer Quand le ventre est plein, c’est en ce moment–là qu’on réfléchit bien.
++++++++++++++++++++++++++++++++
Abréviations : COP = copule ; DEF = article défini ; DEM = adjectif démonstratif ; EMPH = particule emphatique ; FOC = particule de focalisation ; IPF = aspect imperfectif ; IPFnég = aspect imperfectif négatif ; LOG = pronom logophorique ; PART = participe passé ; PFF = aspect perfectif ; PFFnég = aspect perfectif négatif ; SBJ = subjonctif
Note : J'ai modifié tout un peu le texte original sans affecter le contenu.
(SIL Mali/gtz, Bamako)
Bonne lecture !
Herbert
Transport Inde du Nord English translation pending
Je n'ai jamais été en Asie et j'ai 60 ans. Est-ce illusoire de croire que je puisse me débrouiller par moi-même dans agent de voyage et sans chauffeur en Inde du nord? Je pense me véhiculer en train et me loger au fil du voyage sans réservations. C'est réalisable ça?
Passage frontière Israël/Jordanie English translation pending
bonjour
je prépare un voyage de 16 jours en israel et jordanie du 4 au 20 mai prochain.
je souhaiterais savoir concrètement comment rejoindre la jordanie depuis Tibériade en passant par le poste frontière de Beit She an par transport et les prix pratiqués ( bus, taxi....)
l'idée serait de louer une voiture pendant 3 jours à notre arrivée à tel aviv et de faire un périple (césarée, haifa, saint jean d acre, tibériade, nazareth, en autres).
nous laisserions la voiture à Tibériade pour ensuite nous rendre en jordanie.
j'ai lu tellement d'infos sur le sujet que c'est un peu confus dans ma tête...
merci d'avance pour vos précieux conseils
au plaisir
virginie
Croisière sur le MSC Orchestra en Europe du Nord, départ du 7 juin English translation pending
Bonjour,
Nous faisons cette croisière au départ de Kiel, Notre habitude est d'organiser nous mêmes les excursions d'escales.
Pour Saint Pétersbourg, c'est fait. Un guide vient nous chercher à 9h à la sortie du port et nous y ramène à17h, il s'est déja occupé des visas nous les avons reçus.
Quelqu'un est-il intéressé, il y a la possibilité d'être 4 pour faire (un peu) baisser le coût.
Pour information, voici copie d'un mail échangé :
"Le coût global de la journée sera de 270 euros pour vous deux, ce qui comprend: -prestations de guide pour la journée -voiture privée pour le tour de ville -taxe pour entrer au port en voiture -promenade en bateau -entrées de Saint-Sauveur -tickets du métro Il faut ajouter seulement le déjeuner, je connais des endroits où on peut manger local et rapide pour autour de 10 euros/personne. Je peux également m'occuper des visas pour un supplément de 20 euros/personne.Il ne faudra aucune démarche de votre part, j'aurai juste besoin des copies scannées de vos passeports."
Si 2 personnes sympas sont intéressées, nous partagerons leur compagnie avec plaisir, sachant que nous ne voulons pas passer des heures à table pour le repas de midi !
Toutes informations ou suggestions pour les autres escales seront les bienvenues, merci d'avance.
"Le coût global de la journée sera de 270 euros pour vous deux, ce qui comprend: -prestations de guide pour la journée -voiture privée pour le tour de ville -taxe pour entrer au port en voiture -promenade en bateau -entrées de Saint-Sauveur -tickets du métro Il faut ajouter seulement le déjeuner, je connais des endroits où on peut manger local et rapide pour autour de 10 euros/personne. Je peux également m'occuper des visas pour un supplément de 20 euros/personne.Il ne faudra aucune démarche de votre part, j'aurai juste besoin des copies scannées de vos passeports."
Si 2 personnes sympas sont intéressées, nous partagerons leur compagnie avec plaisir, sachant que nous ne voulons pas passer des heures à table pour le repas de midi !
Toutes informations ou suggestions pour les autres escales seront les bienvenues, merci d'avance.