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Projet de voyage en Zambie English translation pending
by Dickdick · 2006-11-29 · 16 replies
On se prépare un merveilleux voyage... et on a plein de questions pour ceux qui ont déja eu cette chance d'aller en Zambie: en voici quelques unes: Combien de temps faut-il prévoir pour aller de Lusaka à South Langwa ? de lusaka à Kafue? Quelqu'un peut-il me parler de la réserve de Kafue? Le nord, ca vaut vraiment le coup, hein? Combien de tps faut il y rester au minimum ? (ds le "planning" on a que 2 jours pour kafue, mais bon si ca suffit pas on pourra rogner sur le reste, aie, aie...)

merci ...
Impression après 15 jours en Inde English translation pending
by Madtroll · 2006-11-28 · 72 replies
Salut à tous, Partis à 2 avec mon amie, voici nos impressions aprés 15 jours en Inde :

Avec si peu de temps, notre trip s'articulait autour du triangle d'or Delhi-Agra-Jaipur en passant par des petites villes intermédiaires + Pushkar. C'était plus raisonnable pour prendre le temps d'apprécier l'Inde, rencontrer des gens et passer tout de même des vacances... Delhi : Fort rouge, Old Delhi (Chandni Chowk), Rajpath, Connaught Place, India Gate. Agra : Taj Mahal au p'ti matin, fort rouge. Fatehpur Sikri : Forteresse d'Akbar. Deeg : Le palais d'eau. Bharatpur : Keoladeo Ghana national parc. Jaipur : Hawa Mahal, Jantar Mantar, Emporium, Jal Mahal, Forteresse d'Amber. Pushkar : Ghats, montée au Savitri temple.On a adoré : Le parc national de Bharatpur (+++) à vélo dans lequel on a surpris pas mal d'animaux sauvages (nilgau, chouettes, oiseaux migrateurs) malgré le manque d'eau flagrant !!! Les naturalistes présent échangent beaucoup d'infos. Le Taj Mahal à son ouverture : les indiens arrivant vers 10-11h, on se retrouve assez peu nombreux sur le site, magique !!! On y a passé 5h alors que les groupes organisés n'y passent qu'1h30 !!! Pushkar : quasi piétonnier en comparaison du reste de l'inde, ambiance zen et baba-cool. Un grand moment de tranquilité et de shopping. Le moins cher niveau textile sur tout le parcours. La montée au Savitri temple au petit matin est aussi une activité cool et tranquille. Pas de harcèlement pendant 2 jour, qu'est ce que ça fait du bien !!! Les chauffeurs de Rickshaw assez sympas en général mais argent, argent et encore argent. En Inde, bien souvent la sympathie s'achète... ;-/ mais une fois dans un rickshaw, fini le harcèlement. L'omniprésence des animaux (singes, vaches sacrées, ...) est trés dépaysante... Le Pearl Palace Hotel de Jaipur, le Jungle Lodge de Bharatpur (adorable famille !!!) et l'Hotel Kamal de Agra sont de trés bons hotels. Le confort du Shatabdi Express !!! Le meilleur train de l'Inde !!! Mon amie est devenue ma femme pendant 15 jours ! ;-) L'absence de moustiques !!! On n'a pas aimé : La curiosité malsaine des indiens par rapport aux femmes "touristes". C'est dérangeant et ils sont vraiment lourds et chiants, je ne mache pas mes mots. Pas de savoir vivre à ce niveau, je plains les femmes qui voyagent seules, ça doit être un cauchemar !!! Le harcèlement omniprésent des rabatteurs, des médiants et des classes d'écoles : aucun rapport en dehors des rapports d'argent avec les indiens. Décevant car c'est là, un des essentiels du voyage routard : la rencontre...mais c'est vraiment impossible en dehors des personnes cultivées. La pollution : tas d'ordures + brouillard de new delhi, c'est vraiment désespérant. Aucune gestion des ordures et des latrines, ça laisse présager le pire avec l'explosion démographique. Pauvre Terre... Le contraste social entre les riches et les pauvres : société égoïste et fermée dù au système des castes. La religion est vraiment un poison... L'attente difficile dû aux éternels retards des trains : pas facile pendant 7 heures d'attendre sur un quai de gare de campagne avec une trentaine d'indiens qui vous regarde dans le blanc des yeux. La corruption de la police : un rickshaw débourse plusieurs fois par jour de l'argent aux coins des rue pour pouvoir passer !!! Droit de passage !!! L'armée est aussi corrompue. L'Hotel New Frontier de Old Dehli (trop de bruit !!!) et le Sheilan hotel de Jaipur (vraiment pas sympa). Les blattes qui vous courrent dessus en Sleeper Class.Habitant sur Lille, on a assisté au festival Lille3000 (grandiose !) : l'inde pour les occidentaux, mais cette Inde là n'existe pas. En comparant cette vision de l'Inde et la notre aprés le voyage, ça nous fait vraiment débloquer !!!

En dehors des reportages sur la misère du monde, on nous montre trop souvent un côté idéaliste, propre et beau de ce pays (ce p'ti côté Little Budda/musique hindou que bcp de gens adorent). La réalité est trés différente...

En conclusion, c'estun patrimoine culturel trés riche dans un mode de vie aux antipodes de l'occident. On ne les comprend pas, et on ne comprend pas comment les contrastes sociaux de ce pays ne trouve pas de solutions avec autant de richesses (bravo la corruption !). Le touriste étant un "euro sur pattes" et la femme blanche étant pourchassée, on a trés souvent "subi" le voyage. Mais à priori, aprés des échanges dans l'avion du retour, on ne l'a pas autant subi que des p'tis vieux en voyages organisés !!!

On sera toujours perçu comme une pompe à fric car on a les moyens de venir et homme blanc=argent à tirer. Et de la part d'une population pauvre aussi méprisée par son gouvernement et par ses semblables plus aisés, la réaction est vriament normale. On ferait de même dans cette situation. Aprés tout, on est du bon côté de la barrière en tant que touriste.

Sur le moment, on a vraiment envie de rentrer. Vraiment calmés. Mais mon constat n'est pas négatif. C'est une expérience riche d'enseignements qui donne du recul sur notre confort à l'occidental. La pauvreté est un choc (Old Delhi) et on relativise beaucoup aprés ça (et oui, ça existe !!!). Mais que fait ce putain de gouvernement ???

D'un point de vue personnel, une fois en Inde m'a suffit.
L'Ouest américain sous la tente avec trois enfants (partie 2) English translation pending
by Grisemote · 2006-11-27 · 71 replies
Pour retourner à la partie 1 http://voyageforum.com/v.f?post=831504

La Plançon’s Family au Far West (suite et fin) 9 étape : Yellowstone et ses mille facettes

Notre arrivée au crépuscule nous a permis d’entrevoir les richesses de ce qui sera notre terrain de jeu pendant cinq jours : à première vue, Yellowstone se présente comme des monts vallonnés et recouverts majoritairement de forêts de conifères, le tout à une altitude de l’ordre de 2000 mètres. La vue sur le lac de Yellowstone donne une idée des dimensions de l’affaire, surtout lorsque l’on compare ensuite avec la carte. C’est tout simplement gigantesque. Le camping (Grant village) correspond bien à ce que nous attendions. Un large espace pour planter les tentes, au milieu de la forêt. Avec des sanitaires plus élaborés (des douches par exemple) ce serait parfait. Le tout est d’une grande propreté, comme d’habitude. Bon, il y a bien sûr toujours ces satanées boîtes à ours qui obligent à une certaine logistique, mais on s’y fait. 2000 mètres d’altitude n’est pas un détail que l’on oublie sur place : le soir, le froid s’installe au coucher du soleil. Le foyer devient alors le lieu principal pour manger et se réchauffer. Notre 1er soir fut tout simplement glacial. Emmitouflés dans nos duvets, le sport de la nuit a consisté à offrir le moins de prise au froid. Certains s’interrogent encore sur le score au petit matin.

1ère journée : Upper Geyser basin et Grand Prismatic

Saisissant d’entrée de jeux, le parc des geysers débute par le Old faithful, l’archétype du geyser civilisé, qui expulse un feu d’artifice d’eau bouillante toutes les heures ½ à une hauteur impressionnante. Après son spectacle (car l’artiste est entouré de 2 à 300 personnes durant sa prestation), on est relax. On a vu l’un des geysers les plus majestueux. Les autres c’est du bonus.



Bon, ceci dit, même s’il faut marcher et attendre un peu, le bonus s’impose car le parc est une merveille de diversité et de couleurs. A l’entrée il est possible d’avoir les horaires estimatifs des geysers. Certains peuvent cracher à plus ou moins 2 heures. Donc, il faut être opportuniste. Ce qui nous a plu : - les couleurs du sol qui peuvent passer de l’orange ou du rouge vif au vert (grâce à des bactéries qui, suivant la couleur, résistent aux hautes températures).

- Le « castel », sorte de donjon blanc calcaire entouré d’enluminures colorées qui a expulsé sa vapeur pendant 3 quarts d’heure. Quelle santé. - L’ambiance du parc, large, bien aménagé sans dénaturer le site, avec des « parfums» parfois fortement soufrés qui décapent les bronches efficacement. - Les formes multiples de représentation des activités terrestres, avec des cônes, des marmites, des boues, des puits aux eaux limpides et azur, …

A ne surtout pas rater. L’après midi fut consacré à un autre joyau : le grand prismatic.



Les vues aériennes connues de ce « lac » montrent des photos aux couleurs si saturées qu’elles paraissent retouchées ou fausses. Certes, dans notre condition de bipède, nous ne voyons pas toute l’ampleur de la chose, mais les couleurs si caractéristiques sont bien là, même sous la lumière tamisée du soleil par les nuages ce jour-là : orange vif, jaune, bleu, vert profonds avec tout le mystère laissé par la vapeur d’eau qui s’échappe du centre du bassin. Les avions, ça, ne le voient pas !



2ème journée : Mammoth Hot Spring

Nous avons pris le parti de changer de camping pour être plus central (Norris). C’est ça ou faire des heures de voiture … Attention à ce sujet. Les distances sont grandes, mais à celles-ci il faut ajouter une circulation assez poussive par des arrêts de type « Bisons qui traversent et qui trouvent opportun de scruter l’horizon ou de contempler le coin comme s’ils le découvraient » et ceci pendant de longues minutes. Enfants et parents près de l’événement sont ravis de voir passer au raz du capot ces montagnes de viandes pelucheuses, mais pendant ce temps, aucun véhicule de bouge. A noter aussi une vitesse à l’intérieur du parc de 45 miles.

Mammoth Hot Springs ressemble à la vaisselle d’un géant : une pile d’assiettes blanches desquelles coule une eau chaude qui sculpte la mousse (tous les détails du calcaire qui forment des motifs suivant le flux de l’eau). A parcourir sans modération en tous sens pour voir toutes les facettes de cette colline au relief prononcé où cohabitent d’anciennes cascades blanches délaissées par les eaux et des bassins actifs qui se déversent les uns dans les autres,



Tout cela nous a donné faim. Nous sommes descendu à Gardiner, quelques miles en contrebas de Mammoth et nous nous sommes installés au K BAR, un bar restaurant pour bikers pas vraiment touristique et d’une super ambiance. « Les meilleures pizzas de l’ouest » vantait la carte. Nous n’irons peut être pas jusque-là, mais nous avons bien apprécié l’endroit.

3ème journée : Le grand canyon de Yellowstone



En arrivant sur le site, on comprend d’où vient le nom. La roche est ici jaune avec des nuances ocres et des rondeurs bien particulières. La vallée encaissée où coule un torrent (ce qui est normal pour un canyon) n’est pas accessible aux touristes, ce qui accentue le caractère sauvage de l’endroit. Le grand canyon, c’est aussi, ses deux chutes d’eau puissantes, de toute beauté. Le haut de la seconde (dans l’ordre de la pente) est accessible après une descente sur un chemin taillé pour les aventuriers. La vue à ce niveau est imprenable, voire hypnotique lorsque l’on regarde les eaux furieuses du torrent se jeter dans le vide pour se pulvériser sur la roche en contrebas. Située au niveau de cette rupture, la plate forme d’observation est idéalement placée.

4ème et 5ème journée : Geysers à gogo et traque animalière

Les geysers on ne s’en lasse pas. La diversité des situations, des formes et des couleurs rendent attrayants les sites de Fountain Paint Pot, West Thumb (un festival de couleurs !)



et autre Norris. Une mention spéciale pour Norris qui offre un point de vue sur une de ses vallées qui ressemble à une gouache blanche mélangée à des pointes de bleu, vert et orange. L’artiste qui a agencé l’ensemble ne manque d’après moi, pas de talent.



Côté faune, c’est la loterie mais à tous les coups on gagne. Je ne vous parle pas bien sûr de sombres animaux que l’on croit reconnaître à des kilomètres, mais bien d’une faune présente et pas très farouche d’ailleurs, à quelques mètres des hommes. Les appareils photos ont surchauffés tant il y a à voir : bisons, coyotes, cerfs, antilopes…. bref pour tous les goûts.





Certaines mauvaises langues pourraient aller jusqu’à penser secrètement que c’est presque un peu trop facile. Heureusement il y a les n° complémentaires, qui eux restent un défi : les ours et les loups. Pour les premiers, nous n’avons vu que les boîtes qui nous rappelaient leur existence tous les soirs. Pour les seconds, un groupe de passionnés rencontrés le long de la route, et super équipé, a guidé notre regard vers des points en mouvement qui devaient être des loups. Nos jumelles ont confirmé que c’était effectivement bien des points en mouvement. Heureusement nous avons pu accrocher à notre tableau de chasse des loups en liberté grâce à un coup d’œil furtif dans l’un de leurs quasi télescopes. C’était loin, presque dans la nuit, mais cela ressemblait bel et bien à des loups.

Pour nous Yellowstone c’est aussi : - des soirées brochettes, T-bone et chamallows grillés, sous un ciel étoilé avec des températures plus clémentes que le 1er soir - l’eau du robinet si soufrée que l’on espère que c’est au moins bon pour la santé tant il a fallut se forcer pour la boire (quasi imbuvable vers Norris) - La forêt portant les stigmates du grand incendie de 1988 sur des centaines d’hectares. Heureusement qu’elle se reconstitue assez vite…



- La nature toute puissante (règles locales obligent) qui amène, une fois n’est pas coutume, les hommes à contempler et à s’adapter plutôt qu’à changer l’environnement.

Bref, on a beaucoup aimé, tant pour la vie d’aventuriers que nous menions dans notre forêt que pour toutes les beautés et expériences olfactives que dame nature nous a offert. Cela vaut à nos yeux le détour que nous referions sans peine à une autre occasion.

10ème étape : Cody, la ville de Buffalo Bill

Nous quittons Yellowstone, avec un petit pincement au cœur pour la ville de Cody, après un ultime passage dans les boutiques touristiques pour emporter avec nous un petit bout de ce Paradis. La sortie du parc est assez déprimante avec sa forêt brûlée sur des kilomètres carrés. Les plus acharnés d’entre nous chercheront jusqu’au bout mais en vain à voir la truffe d’un ours ! La déception fut forte, mais cela nous donne une bonne raison de revenir … La route entre Yellowstone et Cody est magnifique.



Comme nous descendons des cimes, la température ne cesse de remonter à chaque kilomètre parcouru. Le vent devient chaud et agréable. Nous croisons des hordes de « bikers » chevauchants des Harley rutilantes dans ce paysage de cow-boys.

Serait ce simplement le remplaçant moderne du cheval ? Nous verrons à Cody que celui ci est toujours en service … L’installation au camping de Cody fut saluée par tous comme le retour à la civilisation. Enfin une douche, et chaude de surcroît. Il était temps, nos cheveux commençaient à tenir tous seuls sur la tête. C’est l’opportunité également de faire une grande lessive salvatrice pour ne pas finir en slip. A nos yeux, Cody ressemble à l’archétype de la ville de western avec sa rue principale, ces maisons plutôt basses aux façades caractéristiques de l’ouest et ces habitants qui portent le chapeau de cowboy comme nous portons la casquette. Devant les saloons, point de chevaux mais des Harley, alignées, attendant sagement leurs propriétaires.



La ville de Bill, le chasseur de bisons et d’indiens semble avoir gardée son caractère authentique, tout en s’affichant ville touristique. Le dîner au restaurant « Chez Irma » (la fille de Bill) fut l’occasion de rentrer en famille dans un saloon (souvent interdits aux mineurs) dans un vrai décor de film : bar en cuivre, têtes de bisons au mur et rappels de l’histoire de l’ouest en tout genre. Après avoir avalé prestement certainement nos meilleurs hamburgers et un T-bone fondant, nous sommes allés au rodéo, moment très attendu. Ce fut une révélation tant le spectacle fut prenant du début à la fin, mené par des cow-boys, des cow-girls et des adolescents certainement du cru. Tout débute par le salut au drapeau, prière et hymne national la main sur le cœur. On s’y fait. Puis les hostilités commencent et se succèdent avec diversité : - Rodéo sur un cheval en furie : comme celui qui tente finit pratiquement toujours par mordre la poussière tôt ou tard, il faut admettre qu’il faut une bonne dose de courage, voire d’inconscience pour se lancer dans la bagarre. - Rodéo des ados sur des bœufs allergiques à un cavalier : là aussi, quel courage pour ces jeunes qui se sont presque tous fait bien mal. Laisserais-je mes enfants faire un exercice aussi dangereux ? C’est pas gagné et pourtant …

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Courses au lasso pour attraper des vachettes par les cornes ou par les pattes, seul ou à deux. Le but est toujours d’avoir le meilleur chrono dans ces exercices d’une précision diabolique. En la matière, les femmes ont été plutôt habiles également. Les cowboys machos n’ont qu’à bien se tenir.





De retour à la tente, ayant réussi à dompter notre dizaine de chevaux vapeur, le vent s’est levé. Un vent chaud et sec du désert. En quelques minutes le linge pendu a séché. Puis des rafales violentes se sont succédées une bonne partie de la nuit, torturant nos tentes dans tous les sens. Solides tout de même ces structures : comme le roseau, elles se tordent mais ne rompent pas. La nuit fut si agitée que nous nous demandions si la tente des enfants, offrant plus de surface pour des poids légers à l’intérieur, n’allait tout simplement pas s’envoler ! Etait ce dans le cycle normal de la région ou une tempête, nous ne le saurons pas (nous n’avons pas pris la peine d’aller nous renseigner !). Un petit conseil donc, même si le temps est clair et calme, une tente bien arrimée est un bon gage de ne jamais dormir dehors. Le lendemain, tout est redevenu normal, mais la partie maternelle de la troupe s’est levée avec des cernes suite à l’inquiétude de la nuit (elle qui commençait tout juste à vaincre le sommeil manquant !) On a aimé Cody qui nous laisse pour tout cela un souvenir vivace. On quitte la ville sur des airs de country achetés au « Wall Mart » du coin (et ce n’est pas forcement notre meilleure acquisition !).

11 ème étape : Flaming gorge et Vernal, sur la route de Moab

Un maître mot en quittant Cody : tailler la route pour arriver à Flaming Gorge de jour. Terres arides à perte de vue, buissons et cailloux, grands troupeaux de bovins, parfois des daims et quelques ranchs. Le ciel ce jour -là est couvert et rend la route un poil triste. Après Thermopolis puis le canyon de la wind river, rouges, nous traversons des miles et des miles de routes droites, au milieu d’épineux. L’arrivée sur Firehole Canyon, partie de Flaming Gorge, a un petit gout de Monument Valley (au moins l’idée que l’on s’en fait). Sur les 10 derniers miles avant le camping, des centaines d’oreilles guettaient notre arrivée. Sous les oreilles, des lapins, assez petits, qui nous ont fait une haie d’honneur ou tout simplement étaient venus saluer le coucher de soleil. Un feu d’artifice de petits pompons blancs ! Vu l’inconscience de certains, c’est à 2 à l’heure que nous traversons ce magnifique canyon, tout d’orange vêtu avec la lumière rasante. Résultat net, l’installation et le diner se sont effectués de nuit, (et sous la pluie) dans un camping presque vide aux emplacements magnifiques ! Un de nos campings préférés pour sa vue, le big calme et cette impression d’être au bout du monde. Ici ce ne sont pas les ours qui chapardent, mais nos petits copains les écureuils, hyper organisés et toujours aussi effrontés. Le lendemain, nous reprenons la même route. Celle-ci est désespérément vide. Comment imaginer si on ne l’avait pas vue, toute cette vie grouillante et si bien cachée de la veille ? Orages, orages, oh désespoir ! Nous devions faire un tour dans Flaming Gorge, mais la visibilité est nulle, donc…. Dans le collimateur maintenant, les dinosaures.



L’arrivée à Vernal en fin de matinée fut l’occasion de mesurer nos progrès fulgurants en matière d’installation au camping : 15 minutes suffisent alors pour être en place.

Après le passage d’un orage loquace nous partons affronter les dinosaures munis de nos K-Ways ! Une de nos seules déceptions : la visite des fouilles archéologiques est fermée pour cause de glissement de terrain. Rien d’alarmant, le coin de toute façon regorge de points d’intérêt avec des canyons de toute beauté et une faune très présente sur les routes (daims, cerfs, biches, …), ce qui oblige à beaucoup de prudence dans la conduite.



Pour parfaire le tout, nous nous offrons une tranche d’aventure en empruntant une piste très pentue et poussiéreuse qui nous amena au fonds d’un canyon sauvage( Echo Park Road). Notre Toyota a avalé le relief prononcé et les nids de poule « fingers in the nose ». C’est costaud ces bêtes là. Heureusement d’ailleurs car l’endroit était franchement désertique et les téméraires ne couraient pas la piste ce jour là …



De retour à la tente, la pluie nous attendait. C’est ainsi que le Taco Bell du coin, enseigne appréciée par les enfants, nous accueillit pour nous réchauffer, nous qui redoutions de mourir de chaud dans cette zone !

12ème étape MOAB : la caverne d’Ali Baba du canyon

Si nous omettons les 90 miles aller-retour d’égarement pour cause de chiens de prairie qui faisaient les guignols le long de la route, occupant 100% du processeur interne du co-pilote, la route fut sans histoire … Les 40 derniers miles avant d’arriver à MOAB sont tout simplement un régal dont furent encore victimes les déclencheurs des appareils photos. Un arrêt tous les miles fut la moyenne tant le paysage donne envie d’être capturé sous tous les angles. La piétaille, dans ces cas-là, finit d’ailleurs par trépigner d’impatience d’arriver ou sort faire de l’escalade et devient difficile à récupérer.



Le camping ne peut pas être qualifié d’exceptionnel avec ces petits emplacements et la route importante à son seuil, mais il offre une vue somptueuse sur les monts alentours et est assez central. MOAB n’est pas une destination de transition, c’est un paradis pour randonneur, sportifs ou contemplatifs de tout poil.

Vue du camping de Moab

Nous avons aimé particulièrement :

- Canyonlands dans toutes ses largueurs, et Dead Horse point : à voir et à revoir. Les paysages sont saisissants dans un décor minéral aux couleurs chaudes et aux découpages si exceptionnels : tantôt des empilements réguliers à motifs, tantôt des amoncellements chaotiques avec le mythique Colorado ou la Green River qui trouvent leur chemin dans ces dédales de parois rocheuses (qu’ils ont sculptées en bonne partie). Le peu de végétation qui survit porte les stigmates des conditions rudes : les conifères notamment, noueux et de petite taille, poussent entre les dalles rocheuses.

- Arches, un must à ne manquer sous aucun prétexte. Extrait du carnet de bord : « Gromel, gromel dans les chaumières. Lever tôt, petit déjeuner frugal, nuages bas et menaçants, nous chaussons les crampons, enfilons nos K-Ways et attaquons sans conviction le chemin qui mène aux arches et à la lumière du matin (qui n’est donc pas au rendez-vous). Mais voilà que le paysage est envoutant et que le chemin passe du tout touriste à l’expert après la 1ère arche. L’attrait de la belle pierre (grés) rouge, orange, attirante, accrocheuse sous la semelle et pas vraiment rugueuse, avec de belles formes rondes et sculptées par les ans, le vent et la pluie, transforment les esprits. Les p’tits gars se mettent à grimper partout. Nous prenons, à la dernière grande arche, le sentier de l’aventure (Primitive Trail). Guidés par des empilements de cailloux, nous progressons sur un chemin enchanteur, surprenant, difficile et absolument et résolument magnifique. Certainement une des plus belles randonnées de ma carrière. »



- Que dire d’Arches au coucher du soleil, lorsque le rocher semble chauffé comme du métal au rouge ? Il rayonne alors de tous ses feux et colore de sa lumière tous les lieux et personnes environnantes qui deviennent monochromes. Par temps d’orage, ce qui fut notre cas, le contraste est encore accentué par la couleur plomb du ciel.



- Notre sédentarisation quelques jours. Ah, quel plaisir de ne pas monter ou démonter la tente. De vraies vacances … - Le brevet de Park Rangers de nos pitchouns : dans un bon esprit, ni scolaire, ni compet, c’est une bonne sensibilisation à Dame Nature et à son respect.

Nous avons aimé :

- la demi- journée de rafting dans le Colorado : rien d’exceptionnel et pas donné. Cela ressemble plus à une promenade familiale en bateau qu’à du rafting au sens sportif du terme. Les rapides sur les portions traversées n’ont toujours pas été découverts. Les recherches continuent. Ceci dit, le tout est vraiment très sympa et le décor mérite le détour à lui seul. - La rencontre froide et distante avec un scorpion, en pleine nuit en sortant du bloc sanitaire. L’affaire fut prise très au sérieux par le plus grand des deux, voyant le dard en position d’attaque. Mon interlocuteur atteignait facilement les 10 à 15 cm, ce qui en pouces fait encore davantage. Pour éviter qu’un campeur hirsute et ensommeillé ne fasse un faux pas, je décidais de chasser l’intrus avec un bâton. Ben ça court vite ces bébêtes, ce qui n’est pas plus rassurant … Ensuite, bizarrement, le retour à la tente s’est effectué tous sens en éveil. Il parait qu’il y a des serpents par ici ? (Note d’une autre partie de l’équipe : c’est là que l’on reconnaît l’aventurier, le vrai, celui-ci l’aurait pris en photo !!!!!!) - MOAB : ville attrayante, jeune, dynamique, mais que nous n’avons pas eu le temps de mieux connaître, si ce n’est un restau « All you can eat » façon saloon.

Nous n’avons pas aimé : RIEN ! MOAB et ses parcs sont un enchantement qu’il faut souhaiter à tous. On aurait vraiment apprécié avoir un 4X4 en voyant les pistes sinueuses au fond de Canyonlands.

13ème étape : Monument Valley, Goosenecks et Valley of the Gods

Après un peu de « shopping » dans l’attractive et touristique MOAB, nous quittons la ville pour Monument Valley. La route est variée et comme d’habitude sur les longs trajets, une ambiance s’installe à bord. Suivant l’humeur du jour, c’est « la croisière s’amuse » ou « règlement de comptes à OK Corral ». Le passage de l’un à l’autre s’effectue par exemple au moment où le CD de musique s’arrête et où il faut choisir le suivant. La route est toujours aussi large, pas très fréquentée et nous avons une âme de conquérants. Que demander de plus ? Le vent, les nuages bas et les percées lumineuses nous accompagneront tout le long du trajet, donnant encore davantage de relief aux paysages traversés (il faut bien rester optimiste envers et contre tout). Les premiers tréteaux de marchands de bijoux Navajos marquent l’entrée dans leur territoire. C’est là que sans nous méfier nous sommes tombés dans le piège. Cette tribu est redoutable et déloyale dans ses méthodes. Ce qu’elle n’a pas réussi à gagner par les armes jadis, elle le gagne par les sentiments aujourd’hui (juste revanche). A l’origine tout semble normal. Le passage de Goosenecks ne peut être marqué que par un arrêt.

Insouciants, nous descendons voir ces fameux lacets du Colorado (impressionnants cela dit). Puis, revenant vers notre véhicule la partie féminine du groupe a l’idée lumineuse de regarder ce qu’il y a sur les tréteaux. Et toc ! Le filet se referme sur la proie. Hypnotisée, elle fait tous les étals. Je ne le sais pas encore, mais elle choisit. A un « Bon, on y va !» un peu impatient, la réponse évasive suivante, immuable, tombe « Viens voir une seconde … ». La première fois on ne peut pas se douter, on s’approche. Le deuxième piège se referme. On le comprend immédiatement, on ne repartira pas sans un collier, bracelet ou bague au mieux et avec les trois au pire. Il faut dire qu’ils ne sont pas chers et plutôt élégants. Même les enfants ont acheté les fameux talismans dont on se demande comment ils ont pu vivre sans avant. Ce jour-là je me suis dit en repartant: « tu t’en tires pas si mal, c’est une bonne chose de faite ». Que nenni, c’est sans compter sur la ruse des autochtones. Des étals Navajos, il y en a à tous les points importants du territoire. Je vous rassure, nous n’en avons pas raté un seul. Gloups ! « Si tu offres un bijoux Navajo à ta Femme, tu l’habilles pour un jour. Si tu la laisses acheter, tu te ruines pour la vie » dit le proverbe Plançonesque. J’ai testé, c’est vrai !

Bref, allégés de quelques dollars, la voiture, et accessoirement nous à l’intérieur, nous dirigeons vers la Valley of the Gods, non loin de Monument Valley. La piste au début est belle, assez large. Nous produisons à notre passage un panache de poussière ocre du plus bel effet, comme dans les rallyes africains. C’est moins grandiose que ce que nous verrons ensuite, mais nous sommes en plein désert, pratiquement toujours seuls et la piste sinueuse tout en relief nous attire irrésistiblement. L’aventure quoi.

Armés de pistolets à amorces, un règlement de compte eut lieu entre les roches rouges sous l’œil médusé des serpents et autres scorpions qui n’avaient pas vu cela depuis un siècle.



Les choses se gâtent en progressant. Chaque cours d’eau asséché qui traverse le passage imprime sa marque par un creux d’érosion très prononcé. Sans 4X4 ce fut épique mais faisable avec quelques frôlements de pare-choc sur la terre néanmoins. Le suspens du « passera, passera pas » éliminatoire fut conservé jusqu’à la fin avec le passage d’un cours d’eau à 10 mètres du retour sur la route, après une quinzaine de miles de piste. No problemo pour cette fantastique voiture qui ne nous a jamais trahi.



Un des plus beaux et sauvages sites du secteur. A voir ! Nous sommes arrivés au camping de Monument Valley sous un soleil rayonnant. Celui-ci offre une vue imprenable sur les Monuments en question.

Vue du camping de Gouldings Un plouf dans la piscine a remis ce soir là de l’ordre dans les cervelles encore toutes congestionnées par les heures de voiture et les multiples points de vue, avant d’affronter l’épreuve tant redoutée de l’allumage du feu … sans allume feu, mais allumettes autorisées quand même. Après avoir vidé nos réserves de papier sec, Thibaud prend l’initiative de chercher du soutien. Il revient avec le gardien Navajo. Ses conseils ont été décisifs et les saucisses grillées et chamallows n’en furent que meilleurs. Le lendemain, 4X4 à Monument valley avec un guide Navajo. La carte est alléchante. Qu’en sera-t-il des plats ? Nous arrivons au lodge de départ. Devant sont garés deux gros pickups aménagés avec des sièges sur le plateau et une bâche en cas de pluie. Après confirmation, ce sont bien nos 4X4. Nous sommes une dizaine dans le « truc », qui visiblement est mu par 4 roues motrices, ce qui en fait un 4X4. Consternation lisible sur le visage de notre G.O qui ne voyait pas exactement les choses comme cela. De loin ça fait attrape-touristes. Et bien dedans aussi. Côté piste, nous avons fait la même chose que tout le monde peut faire normalement avec sa voiture, avec un petit parcours spécial, qui n’a de spécial que le fait que seuls les guides peuvent l’emprunter. Le tout ne fut pas désagréable, sous un ciel dégagé, mais rien qui justifie le prix. En conclusion, si c’était à refaire, on dépenserait nos dollars dans autre chose …. des bijoux par exemple. En soirée nous sommes retournés au parc avec notre propre voiture.







Monument Valley mérite son nom et est à la hauteur de sa réputation. En fin de visite, un énorme orage s’est formé au-dessus du parc. La lumière encore puissante du soleil a littéralement enflammé une partie des nuages, donnant un ton uniforme orange prononcé a toute la matière, sur un fond gris de plomb. Le retour sur la piste avec le vent, la poussière, les phares de voitures (l’endroit est très fréquenté, cela va sans dire), et le sable piège en montée fut un régal pour les photos. Un moment vraiment exceptionnel. Ce fut, il faut bien l’avouer, le petit plus qui fait que cette visite fut magique et inoubliable.



14ème étape : Le lac Powell et Antelope Canyon

Une dernière visite dans les boutiques Navajos et nous quittons cette merveille terrestre qu’est Monument Valley pour le Lac Powell. La route est belle, sans excès, sauf sur l’arrivée à Page avec ses dunes de sables fossilisées. L’installation éclair au camping effectuée, nous passons aux choses sérieuses : Antelope Canyon. Nous ratons de quelques secondes la visite de la partie upper et décidons d’aller vers lower, pour éviter une attente longue. Oui, c’est cher, très cher, abusivement cher pour juste voir ce que la nature a travaillé pendant des millénaires ( pas les Navajos). Mais c’est beau, vraiment beau et incroyablement surprenant. Le canyon est un micro canyon.

Les salles ne dépassent pas les 5 à 6 mètres pour les plus larges, à moins d’une dizaine de mètres sous terre. La lumière était changeante lors de notre visite, avec un gros nuage taquin qui laissait de temps en temps passer les rayons du soleil. Autant le dire tout de suite, sans soleil, le canyon perd franchement de son attrait et ne met pas en relief l’incroyable jeu de lumières et d’ombres qui le rendent si exceptionnel.





La fin d’après midi fut consacrée à la plage, très agréable, dans une eau douce et chaude et une ambiance camping-car. Le tout se termina en apothéose par un orage d’anthologie qui transforma le lac et les alentours en une vue improbable.

Il nous obligea ensuite à manger à toute vapeur avant un déluge mémorable sous la tente. L’étendue de cette perturbation fut telle qu’un arc en ciel total s’inscrivit dans le ciel. Tout ceci eu aussi, mais nous ne le savions pas alors, l’avantage de refroidir l’atmosphère et de nous permettre de tomber dans les bras de Morphée rapidement. Le lendemain débuta tôt, pour la visite du lac Powell avec une vedette de location surpuissante dans un décor de rêve. Ayant réservé, le programme était simple : arrivée au guichet vers 8h00, réception du bateau et explications sur l’engin, puis départ pour l’aventure aquatique (8h30). La réalité fut tout autre. Nous tombons sur une organisation bureaucratique en position de monopole qui pratique un « foutage de gueule » institutionnel de haute volée et avec le sourire. L’atteinte du premier guichet juste pour confirmer la réservation pris plus d’une heure. Nous sommes restés aimable avec notre guichetière qui devait être croisée avec un lémurien tant chaque geste était pesé et pesant. C’est le premier exploit du jour. « Ouf, c’est nul, nul nul, mais on est à peu près dans les temps quand même ». Et bien non. Ensuite il faut qu’une personne soit disponible pour nous remettre les clés du bateau et l’équipement. Re file d’attente 1h30. Oui, vous avez bien lu, sans compter 30 minutes environ d’explications et de check list. Quand on voit le prix de location à la journée (déjà réglé !) on ne peut que lever les yeux au ciel et espérer que les nerfs ne lâchent pas sur le premier venu de cette *£# !? de société. L’humain est ainsi fait qu’il oublie rapidement les moments obscurs pour ne retenir que les bons, et la suite fut un enchantement sans pareil… Les premiers bouillonnements de l’hélice s’effectuèrent vers 11H00 sur une eau plate et un ciel limpide. Ciao les cloportes, le lac est à nous !







Le bateau était assez spacieux pour cinq, même avec des skis nautiques et une grosse bouée à tirer derrière l’engin. Le moteur était du genre costaud (150 chevaux quand même) pour délivrer une confortable puissance dans un bruit proportionnel et une consommation exponentielle (ça c’est pour le retour). Ce fut un grand moment de bonheur familial pour : - la conduite du bolide partagée par tous (sous haute surveillance pour certains), - la circulation au milieu de parois rocheuses rouges parfois très sinueuses et étriquées, - la partie jeux nautiques avec la bouée géante qui nous occupa une grande partie du temps : sensations fortes assurées pour tous. - Un bémol sur le ski nautique pas vraiment accessible pour les non expérimentés aussi bien côté conducteur que skieur Le retour, assez tôt (5 heures, ravitaillement en essence compris) était beaucoup mieux organisé que le départ. Normal, les employés devaient être pressés de partir. Pour nous « venger », l’appontement fut raté à trois reprises, nous classant définitivement dans la catégorie des marins d’eau lyophilisée (l’appellation « d’eau douce » ne convenant pas sur un lac). Si c’était à refaire, nous nous serions enregistrés la veille (conseil d’ami) et serions arrivés vers 7h30 le matin pour un départ rapide. Il n’est pas évident que nous aurions pu faire beaucoup plus de distance, dans la mesure où le réservoir limite la durée de fonctionnement, surtout à fond, mais nous aurions pu faire une pause dans une des criques enchanteresses, inaccessibles par la terre, pour une sieste réparatrice. Conclusion : C’est pas donné, c’est mal organisé, mais franchement c’est bien rendu ! Exténués, perclus de coups de soleil malgré le crémage régulier, le diner fut pris à Page dans un restaurant de cowboys à l’ambiance country endiablée. Sans les enfants qui dormaient à table, nous y serions encore. De retour aux tentes, la nuit fut torride. Non pas pour ce que vous croyez … m’enfin ! Mais pour la chaleur infernale qui régnait ce soir là.



15ème étape : Horseshoe Bend puis arrivée au Grand Canyon

Une dernière baignade dans le lac Powell le matin pour nous rafraichir puis nous partons sous un ciel d’orage et quelques gouttes bien nourries pour le Grand Canyon. A quelques miles à la sortie de Page se trouve une merveille à ne rater sous aucun prétexte : Horseshoe Bend. Même sous un ciel chargé, le site est grandiose. La roche toute en rondeurs est une caresse à l’œil et le vert émeraude de l’eau en contrebas est particulièrement mis en valeur dans son écrin de falaises. Seul regret : c’est si grandiose qu’il est bien difficile de faire rentrer quoique ce soit qui rappelle cette impression de gigantisme dans l’appareil photo. Le reste de la route vers notre destination fut une formalité un peu terne, sous la pluie. Comme pour Horseshoe Bend, la première chose qui marque en arrivant au Grand Canyon c’est l’immensité de l’affaire. C’est très grand, presque un peu trop pour que nous puissions embrasser d’un seul regard tout le paysage. Le voile produit par la pluie et les faisceaux de lumière laissent deviner que par temps clair ce doit être un festin visuel.



L’emplacement du camping fut atteint de nuit. Comme d’habitude, il est grand, au milieu de la forêt, avec une belle table en bois à bancs et un foyer. Randall, notre voisin vint dès notre arrivée pour nous offrir la lumière nécessaire à notre installation. Décidemment, quelle gentillesse chez tous les Américains que nous avons rencontrés. Le camp monté en un clin d’œil, Randall enchaîne en nous présentant toute sa petite famille, 3 filles dans les âges des nôtres et sa femme Atsuko, japonaise, puis nous invite à gouter des « S’more » autour du feu et un chocolat chaud fort bienvenu pour nous réchauffer ! Evidemment, je ne ferai pas l’affront d’expliquer, tant c’est connu, que les S’more sont des chamallows grillés mis entre deux crakers sur lesquels on a disposé un morceau de chocolat. Quand on goute, tout être normalement constitué dit « Hum, I want some more ». D’où le nom... Ce soir-là, de retour à nos tentes, ce fut l’hécatombe de fatigue, presque sans manger, sous le regard de la pleine lune.

16 ème étape : Visite du Grand Canyon – du piment pour les braves



Levés vers 8h30, nous nous préparons pour une descente partielle du Kaibab Trail. Le canyon est si profond, qu’il faut pour tremper les ripatons d’un bon marcheur dans l’eau du Colorado, 4 à 5 heures pour descendre et le double pour remonter. Comme indiqué partout, ce n’est pas à la portée du premier venu, surtout si l’on néglige les fondamentaux : de l’eau en abondance et de quoi se sustenter. Avant la descente, nous passons au Visitor Center pour préparer les diplômes de Junior Park Rangers des trois apprentis. La descente est dure, le chemin raide, étroit et sinueux. Nous remontons le temps en progressant vers des couches géologiques de plus en plus anciennes, chacune ayant sa couleur, sa texture et son épaisseur, ce qui en fait sa marque de fabrique. Le peu de végétation qu’il y a semble tout droit venu d’un jardin japonais. Pas simple la vie d’un arbre accroché à du caillou. L’impression de vide et d’immensité est totale, surtout lorsque l’on voit quelques marcheurs minuscules en contrebas. Après 1 heure 30 de descente nous atteignons un palier (Cedar Ridge) recommandé pour les randonneurs du dimanche. Nous le dépassons d’une demi-heure sous l’impulsion de ceux qui voulaient voir un point de vue sur le Colorado. Mais c’est comme le pied d’un arc en ciel, plus on avance plus il recule. La raison l’emportera vite sur la passion après les remontrances maternelles habituelles dans ce genre de situation. Une pause contemplative et gastronomique fut donc de mise de retour à Cedar Ridge.



C’est là qu’eu lieu le drame ! Thibaud, dans un geste d’inconscience mêlé à une certaine générosité donna une chips à un écureuil. Que n’avait il fait ! Haro sur le baudet crièrent alors les 2 autres juniors futurs park rangers, imprégnés des saintes règles du manuel qui dit qu’il ne faut pas nourrir les animaux. Une pluie de reproches s’ensuivie toute la remontée. Les propos vifs qui furent échangés s’envolèrent dans l’immensité du site et dérangèrent certainement les volatiles philosophes qui planent toute la journée au-dessus de ce temple de sérénité. Cela eut au moins l’avantage de faire oublier aux petites gambettes douloureuses, les difficultés de la remontée. 5 heures après notre départ, nous débouchons à nouveau au niveau du plateau, émoussés physiquement mais fiers de l’avoir fait. Après un pic nique frugal, nous repartons pour l’Hermits Rest Route, qui se parcours en bus ou à pieds et qui longe les falaises du Canyon. Sous un couvert orageux, ce dernier avait revêtu son habit d’ombre et de lumière qui le rend changeant au fil des minutes. Une averse nous surprit sur le chemin des falaises (un régal) et nous cloua sous les arbres qui nous protégèrent des bourrasques. Nous raterons ensuite le coucher de soleil vu de « Mohave Point » (très touristique) pour une bête question d’arrêts de bus qui se font dans un sens et pas dans l’autre sur la même route. D’un autre côté, pour nous le soleil s’est couché aussi, et vu le site, ce n’était pas si mal…





17ème étape : Route 66 vers Joshua Tree

Le lendemain, avant le départ pour d’autres cieux, nous quittons tristement Randall et sa famille et allons faire valider les carnets de Junior Park Rangers au Visitor Center. Sous un orage diluvien agrémenté de coups de tonnerre qui nous firent sursauter à plusieurs reprises, la Chef Park Ranger, sérieuse, appliquée et solennelle, fit prêter serment en français à nos Pitchouns avant de leur remettre leurs insignes : le corbeau (ce qui fut un drame, Robin ne tenant pas du tout à être « raven »), le coyote pour Lucas et le scorpion pour Thibaud. Bien sur, l’épisode douloureux de la chips et de l’écureuil fut évoqué et pardonné en séance. Ouf ! On s’en est bien sorti …





Objectif Lake Havasu. Grosse journée de route avec quelques surprises non prévues (ce qui est le propre d’une surprise). Il fut bien difficile de dire comment était le paysage. La pluie d’orage prit encore le dessus, allant parfois jusqu’à nous obliger à arrêter le véhicule sous des rideaux d’eau proche du déluge. En passant à Williams, très belle petite ville qui vaut le détour, nous nous apercevons que la route N°40 que nous suivions n’est autre que la mythique route 66 rebaptisée (au moins sur ce tronçon). Le décor est rétro, western et années 50 ou 60. Impossible de résister devant les gift shop route 66 très attrayants. Un demi tour inapproprié du conducteur dont la conduite jusque là frisait la perfection, ruinera définitivement un des pneus avant. Pendant que les uns s’échinaient à trouver des moyens de remplir le coffre (Teeshirts, porte clés, pancartes route 66 et que sais je encore …), un autre s’évertuait à le vider pour accéder à une roue de secours qui n’existait pas, ce qui nous amena à passer par un professionnel (un peu de négociation avec le loueur pour le remplacement du pneu, mais tout nous fut remboursé). A nouveau en ordre de marche, il fallut nous résoudre pour la première fois à raccourcir l’étape : arrêt à un motel à Kingman. La sanction fut d’autant plus acceptable que cette ville est agréable et placée sur la route 66. Très attachante cette route. Il s’y dégage un parfum de nostalgie avec ses lampes fluo, ses bikers et ses grosses voitures américaines retapées. On comprend alors l’engouement actuel de ceux qui la parcourent de bout en bout.





18ème étape : Palmspring via Joshua Tree - nos derniers tours de roue dans le désert

Sous un soleil torride, la route vers Palmspring peut être qualifiée de four désertique et monotone, sans être désagréable, loin de là. Après les vitesses automatiques, le limiteur de vitesse, c’est le genre de tracé qui se prête au pilotage automatique : sur 40 miles on peut ne pas avoir un seul virage ! Autour, des collines (les montagnes noires) et des buissons à répétition. Celui qui a créé l’endroit devait être à cours d’inspiration, à moins qu’il n’ait voulu nous donner une leçon d’humilité, à nous, petits scarabées perdus dans l’immensité. Bigre, le désert rend philosophe. Pour l’humilité ce fut raté. Une voie de chemin de fer longeait la route et certains équipages pour troubler l’ennui avaient marqués leur nom avec des pierres volcaniques noires. « Plançon » est dorénavant inscrit pour les générations futures.

L’entrée de Joshua Tree est un passeport pour une zone désertique atypique peuplée d’une vie soumise à rude épreuve, mais dans un décor de rêve (au moins vu de notre fenêtre). La survie implique souvent ici une certaine agressivité : épineux accrocheurs, cactus aux formes jamais vues précédemment, Joshua Tree, scorpions, serpents, … On a particulièrement aimé : - Cactus garden avec sa concentration de cactus presque cotonneux aux couleurs brunes







- les imposants Joshua Tree qui au couché du soleil dépassent en ombre chinoise sur l’horizon



- les roches rondes et accueillantes, aux couleurs chaudes, qui invitent à une escalade rien qu’à les regarder. On aurait aimé avoir le temps de faire une randonnée dans ces empilages minéraux. - le coucher de soleil au point culminant de la route, avec ces énormes blocs roses arrondis dans lesquels ont a envie de se nicher.

En quittant Joshua Tree, nous retournons à la civilisation trépidante des villes, laissant dernière nous toute cette vie de bohème sous la tente dans des zones restées encore raisonnablement sauvages. Gloups ! Il va falloir s’y refaire… L’arrivée à Palmspring, marquée par la présence des fameux champs d’éoliennes, eut lieu tard. La ville semble festive, insouciante et balnéaire à souhait bien que pourtant en plein désert aride. C’est la magie ou la folie des hommes … Notre hôtel fut le plus confortable de tout le voyage et la piscine à minuit, seuls, dans une atmosphère douillette et une eau chaude fut mémorable. Comme quoi, la civilisation a aussi du bon.



19 étape : San Diego – des vagues à l’âme aux vagues à la ville

Quittant les centaines d’éoliennes des collines de Palmspring, une quarantaine de miles plus bas, l’air devient humide, nous indiquant que l’océan n’est plus très loin. C’en est fini du désert. La boucle est bientôt bouclée. Les villages deviennent des petites villes et les villes finissent en une métropole. De San Diego nous ne connaissons pas grand chose, si ce n’est le camping qualifié d’urbain (Campland on the Bay) et bondé avec accès sur la mer, les highways, la plage, Sea Word et un restau mexicain qui vaut le détour.

Ce qui nous a plu : - Les belles vagues sur la plage qui déroulent leur mousse sur une distance suffisante pour faire du surf. L’eau est vivifiante mais avec les rouleaux brasseurs il y a de l’action. Si vous voulez savoir l’impression ressentie par vos pulls dans une machine à laver, le lieu est propice à une expérience enrichissante. Surveillance des plus jeunes obligatoire ! - L’ambiance beach boy de la plage et des alentours - Sea Word pour fêter nos retrouvailles avec la foule. Les spectacles mettant en scène des animaux marins, terrestres et volants ont fort bien menés, avec beaucoup d’humour (sans que cela soit au détriment des animaux). Les orques notamment sont d’une taille respectable. Si vous ne voulez pas avoir l’impression de nager avec eux, le Kway ou la combinaison de surf (moins pratique) est obligatoire. Ces bêtes là sont joueuses. - La Jolla, sur le chemin de Los Angeles, avec ses pélicans et ses phoques poussifs qui ne parvenaient pas à se hisser sur les rochers - Le restaurant Mexicain d’un soir. Certaines mauvaises langue auraient dit, assure t’on dans les milieux subversifs de notre tribu, que l’étape à San Diego avait pour but de manger Mexicain. Il parait que ce qu’il y eu dans l’assiette ce soir là était exceptionnel. Cependant, les Margaritas pour fêter … le fait d’avoir fait tant de kilomètres, nous plongèrent dans une douce euphorie qui nous fit oublier notre objectif : savourer le TOP des mets Mexicains.

Ce qui nous a moins plu : les maux de tête au retour du restau à cause d’un abus … de quoi déjà ?



20ème et dernière étape : Los Angeles – Pretty Sylvie sur Hollywood Boulevard



Ce n’est plus une ville c’est une mégapole. Que dis je une mégapole, une Giga pole. Il faut dire qu’en moyenne les bâtiments ne sont pas très élevés et donc il faut s’étendre pour loger tout le monde. L.A et nous ce n’est pas le grand frisson, mais il y eu de bons moments, et nous n’en avons vu qu’une partie infime : - La visite des studios Universal : parc d’attraction pas très grand mais bien fait. Un classique du genre, dans les normes.

Pour ma part, j'ai rêvé de chevaucher la moto de Terminator!

- Visite à Hollywood boulevard, la perle de L.A : ben en fait c’est, comment dire en termes diplomatiques, intéressant. L’architecture du type cubique avec une façade façon décor ravira certainement les amateurs de cinéma. Les empreintes d’acteurs célèbres prises dans du ciment gris basique sont plutôt décevantes et pas très classes (c’est juste mon avis). En revanche, les noms d’artistes sur les trottoirs dans le marbre font bonne figure et nous rappellent à chaque pas que nous avons marché là où ils ont marchés EUX. Excitant non! Bon, on y va. Y a encore les plages à découvrir.

Nous avons aimé : - La vue sur Los Angeles depuis les collines. C’est là que l’on prend conscience de l’étendue de l’affaire. C’est gigantesque. Belle vue également sur les autoroutes à échangeurs en trèfles (petit clin d’œil à la nature). A voir. - Beverly hills … pour la verdure, la propreté nickel, le calme, la largeur des routes et les quelques vues sur de somptueux palais cachés au regard de la populasse (visiblement les architectes savent se donner du mal quand ils veulent). - Notre hôtel, l’Hacienda, pas trop cher, confortable et très bien placé - Les plages : un régal. On peut être un homme d’affaires dans la journée et venir se prélasser au bord de la plage ensuite. Elles sont très larges, bien surveillées (c’est connu, même hors de Malibu), et la voie piétonne qui longe le sable, avec ses palmiers, ses surfshop ou gift shop, rendent le tout très agréable. Tous les clichés sont là, et c’est aussi un peu ce que l’on cherche : les patineuses athlétiques en bikini avec un walkman sur les oreilles, les surfeurs, les skaters, les fresques sur quelques murs, des murets pour les tags …





- Le dernier restau avant l’échafaud qui servait des salades et une nourriture plutôt diététique. Un contraste après ce que nous avons vécu.

Epilogue

Pour éviter le spleen avant de monter dans l’avion nous avons eu l’idée géniale d’arriver en retard en ne descendant pas à la bonne compagnie pour l’enregistrement… vu la taille de l’aéroport, les erreurs se paient cash. A essayer, c’est stimulant. Pour ne pas sombrer dans la déprime en arrivant à destination la compagnie a pensé à perdre un de nos bagages, précisément celui où il y avait tous les cadeaux (Navajos) !. Si, si, c’est bien aussi pour occuper l’esprit. Il nous a été livré deux jours après, preuve que c’était bien organisé. En reprenant notre voiture, minuscule, il fut bien difficile de réapprendre l’usage du levier de vitesse. C’est en quittant les choses que l’on en mesure le plus de prix. En rédigeant ce carnet, j’ai re parcouru ce voyage, revivant tant et tant de plaisirs à chaque minute. Le plaisir de voir tant de merveilles, de vivre comme des Robinsons en pleine nature, le plaisir d’être tous ensemble, en famille, où s’installe tout un vécu, une ambiance que l’on a rarement l’occasion de vivre, même avec ceux qui nous sont si proches. J’étais pour ma part un peu réticent à engloutir des milliers d’euros dans une quête au bout du monde. Merci Sylvie de nous avoir convaincu et d’avoir organisé si minutieusement ce voyage qui restera pour tous une référence incontournable et une expérience forte de notre vie.

Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain …



Pour retourner à la partie 1 http://voyageforum.com/v.f?post=831504
Laisser sa voiture à la frontière du Costa Rica-Panama English translation pending
by Carop47 · 2006-11-27 · 17 replies
Bonjour, Nous prevoyons une sortie vers le Panama en decembre pour se diriger vers Bocas Del Toro. Nous avons une voiture et nous pensons la laisser dans un stationnement payant au dernier village de Costa Rica, soit Sixaola. Est ce que l un de vous a deja laisser une voiture a la frontiere, si oui a quel endroit? Je suis un peu inquite de la laisser dans un endroit peu fiable. Je prefererais faire la route de San Jose - frontiere en auto, car la possibilite de faire des arrets dans des endroits magnifiques est interessante. A ceux qui ont deja fait cette route combien d heures cela peut prendre de San Jose a la frontiere. Merci a vous tous et toutes de vos precieux conseils.
Période des aurores boréales aux Lofoten? (Norvège) English translation pending
by Mlefevre · 2006-11-19 · 21 replies
Bonjour! Je voudrais savoir quelles sont les dates entre lesquelles on a des chances de voir des aurores boréales aux Lofoten. Merci! Marie
Voyage en Hongrie en camping-car du 5 au 28 août 2005 English translation pending
by Elo13 · 2006-11-07 · 1 reply
Vendredi 5 août, Aujourd’hui, c’est le départ. Après avoir tout rangé, le camping-car à été mis en place pour le départ. Vers 15h, nous partons pour 3 semaines de vacances. Nous avons roulé toute la journée et une bonne partie de la nuit pour arriver à Kaysersberg en Alsace. Samedi 6 août, Aujourd’hui, un autre grand parcours s’annonce. Nous devons traverser toute l’Allemagne et toute l’Autriche pour dormir à Vienne. A vienne, nous allons passer les nuits au camping Ouest, le plus facile d’accès et très bien desservi par les transports en communs.

Dimanche 7 août, Après avoir fait près de 1500 km en 2 jours, nous allons enfin promener. En effet, nous sommes allés balader dans le centre de la ville, le palais royal, l’Opéra, enfin tout ce qu’il faut voir. Mais bon, vu que nous connaissons la ville presque par cœur rien ne nous a paru nouveau.

Lundi 8 août, C’est aujourd’hui que le voyage en Hongrie commence. Et oui, nous partons en direction de Budapest. Bien entendu avant de passer la frontière, l’échange de la monnaie est indispensable. La monnaie hongroise est le Forint. (1€ = 262 forints et 1 forint = 0.003€). La première ville que nous allons visiter est Györ. Nous avons passé la nuit au camping, très rustique mais propre. Il faut savoir que les campings hongrois sont en fait, des grands près sans limites d’emplacements et avec quelques chalets de location. Pour le camping-car, c’est l’idéal. Dans l’après midi, nous sommes allés balader dans la ville (une petite heure de marche pour arriver dans le centre de la vielle ville). Dans cette ville, la maison de Napoléon, la petite île et les nombreuses rues piétonnes sont les lieux incontournables. Nous sommes rentrés au camping en passant le long du Danube.

Mardi 9 août, Au programme, visite de Estergom, Visegrad, Fellegvar, Szentendre. Donc journée bien remplie. Donc direction Estergom où nous avons pas pu nous garer pour visiter la basilique. Nous sommes donc repartis en direction de Visegrad. Sur la route nous nous sommes arrêtes pour manger au bord du Danube. Dans cette partie du pays, le Danube est la frontière entre la Hongrie et la slovaquie. Arrivés à Visegrad, nous sommes partis à l’assaut de la ville fortifiée de Fellgvar. Un petit chemin a travers les bois nous y mènent. Du haut de ce château, nous pouvons admirer la courbe du Danube et de l’autre coté du fleuve, la terre slovaque. Nous avons visité le château. Puis nous sommes redescendus pour aller dormir à Szentendre au camping « Pap-sziget ». Après manger, nous étions décider pour aller visiter la ville mais elle se situe trop loin à pied.

Mercredi 10 août, Aujourd’hui, nous partons pour la capitale, Budapest. Nous sommes allés au camping situé sur l’île. Pour visiter la ville, le moyen le plus simple est d’acheter la « Budapest Kàrtya » qui est valable plusieurs jours et coûte environs 20 € par personnes. Cette carte donne accès à tous les transports en communs de la ville, à des réductions sur les musée et même des entrés gratuites notamment pour le musée de la ville, le zoo, et bien d’autres encore. Après manger, nous partons pour le premier jour de visite. Il y en aura 3. Et oui 3 jours sont nécessaires. Nous avons marchés une dizaine de minutes pour aller prendre le métro à la station « Gyöngyösi ùt ». Le métro … il est vieux parait en mauvais état mais fonctionne bien. Il faut bien se tenir et ne pas avoir peur de tous les petits bruits. Nous sommes allés voir en premier le Parlement Européen. Puis la pace des héros, le parc de la ville connu pour ses grands bassins, le zoo de la ville pour finir la journée. Jeudi 11 août, Aujourd’hui, la visite est principalement consacrée au château de Buda. Pour y accéder, nous avons pris le métro jusque dans le centre et avons traversé le pont de chaînes. Pour y monter, il y a 2 possibilités : le funiculaire, mais inutile de vous dire la longueur de la file d’attente, ou le bus. C’est la deuxième solution que nous avons adoptés. Il nous a déposé au pied de la zone piétonne. Nous avons visité le musée de la ville. Apres une pause repas, nous sommes allés voir le Bastion des pêcheurs. C’est un petit château qui ressemble à celui de « la belle au bois dormant ». Nous sommes ensuite descendus pour aller visiter les Halles, le plus grand, ancien, et surtout permanent marché couvert. L’intérieur, se compose en 2 parties. Le rez-de-chaussée est réservé à l’alimentaire et le premier étage réservé aux produits artisanaux, de souvenirs, restaurants et bars. Et oui tout ça dans un marché ! Après cette grande journée, nous sommes rentrés.

Vendredi 12 août, Enfin, le dernier jour dans cette ville. Au programme de la journée, visite du musée du train car dans la famille, nous sommes des passionnés. Donc la matinée est consacrée à cette visite. A midi, nous avons déjeunés en ville avant de faire la promenade sur le Danube. Tout au long de celle-ci, nous pouvons admirer les principaux monuments de la ville tout en ayant une visite guidée dans notre langue. Le petit plus de la promenade, ce sont les 2 boissons offertes. A la fin du parcours, le bateau s’arrête sur l’île de Marguerite et si vous le désirez, il vous reprend plus tard. Cette île est en fait un grand parc sur le quel aucunes voitures ne circulent. De retour sur la terre, nous sommes allés voir l’Opéra situé sur la grande rue « Andrassy ùt » équivalente aux Champs Elysées. Nous avons refit un petit tour dans le parc de la ville et nous sommes rentrés.

Samedi 13 août, Aujourd’hui, nous partons pour Eger. Cette ville est connue pour sa basilique et ses nombreuses églises. Nous avons passé la nuit au camping de la ville. Bien entendu, une petite visite de la ville et de la basilique s’oblige. Evidemment, comme nous étions samedi, les difficultés de la visite de la basilique s’explique par les mariages qui s’enchaînent les uns derrières les autres. Dans cette ville, il faut aussi voir le Minaret qui est un vertige grec. Il est le vestige grec le plus au Nord de l’europe. Nous sommes ensuite rentrés.

Dimanche 14 août, Ce soir, nous dormons à la « montagne » . Nous allons au pays du vin du Tokaj. Nous sommes allés balader dans le village mais comme nous sommes dimanche, les rues sont désertes. Il faut savoir que le dimanche, les Hongrois restent en famille chez eux ou dans les bars. Dans les rues il n’y avait que des touristes comme nous. Nous sommes quand même allés au belvédère du village. De la haut, on y voyait évidemment le village mais aussi toutes les vignes et les montagnes aux alentours. Nous sommes rentrés.

Lundi 15 août, Aujourd’hui nous allons à l’endroit le plus sauvage de la Hongrie : le parc naturel d’Hortobagy. Dans l’après midi nous sommes allés balader dans le lieu touristique de ce coin c’est à dire une dizaine de marchand de produits artisanaux. Puis nous sommes allés faire une ballade en calèche (mais d’époque) pour aller voir les animaux typiques de la région de Putza comme par exemple les Racka qui sont des moutons aux longues cornes torsadés, les Noniusz qui sont des chevaux de trait ainsi que plus de 230 espèces d’oiseaux. Tous ses animaux sont dans un parc situé a 3 km du « village ». De retour, nous avons vu le pont le plus connu du pays, il mesure 92 m de long, tout en pierre composé de 9 arches. D’après les guides, c’est le symbole de la région. Depuis le début du voyage en Hongrie c’est le premier jour ou nous allons être bercés par un orage.

Mardi 16 août, Aujourd’hui nous partons en direction de Kecskemèt. Apres s’être installés au camping, nous sommes allés balader en ville. Nous avons vu les nombreuses églises et chapelle, les synagogues, la mairie et bien d’autres lieux sympathiques.

Mercredi 17 août, Ce matin nous allons dans la région du Paprika. Nous allons dormir à Pècs dans un camping familial sous des arbres fruitiers. Nous sommes restés au camping la journée pour faire la lessive et se reposer.

Jeudi 18 août, Aujourd’hui nous visitons la ville. Après manger, nous partons voir les différentes églises, les synagogues, les rues piétonnes et d’autres monuments.

Vendredi 19 août, Ce matin, nous allons voir enfin le lac du Balaton, la mer pour les Hongrois. Nous allons passer la nuit à Balatonalmàdi. Nous avons trouvé un emplacement à 10 mètres de la plage privée du camping. Mais la météo n’était pas très favorable à la baignade. Dans l’après midi, nous sommes allés balader au bord du lac. Dans le village, il y avait la fête du vin pour le 20 août qui est la fête nationale. Sur le bord du lac les pêcheurs étaient présents.

Samedi 20 août, Nous partons donc en direction de Tihany, la plus grande presque île du lac. Sur celle-ci, il y a très peu d’habitations et la faune et la flore méditerranéenne s’est développe. Du belvédère, on peut voir le lac presque en entier, il est immense. Sur l’île nous pouvons aussi voir les rares maisons sur lesquelles sèches les grappes de paprika. Tous les murs sont rouges. Nous sommes ensuite repartis en direction de Keszthely. Apres s’être installés au camping, nous sommes partis balader dans la ville. Nous avons visité le château, son jardin mais aussi le centre. Puis après manger, nous sommes allés voir le feu d’artifice sur le bord du lac.

Dimanche 21 août, Nous quittons le lac pour l’Ouest de la Hongrie. Avant d’arriver à Koszeg, notre étape, nous nous sommes arrêtés pour photographier le château fort de Szombathely. Nous sommes arrivés à Koszeg avec la pluie … après l’orage, nous avons pu aller promener en ville malgré le brouillard et las petites averses. Le camping était composé de tas d’arbres fruitiers de sapin.

Lundi 22 août, Au programme, visite du château de Széchenyi et ses jardins, le palais de Eszterhàzy à Fertöd et enfin notre étape Sopron. Une fois de plus, la pluie nous a accueilli. Mais il était difficile e trouver dans ce camping plutôt grand une place sans risquer de s’embourber. Nous avons fini par trouver mais vu la météo nous sommes restés dedans.

Mardi 23 août, Nous restons la journée à Sopron. Apres avoir passé la matinée à faire les taches ménagères, nous sommes allés balader dans l’après midi. Nous sommes descendus en bus jusque dans le centre. Dans cette ville il y a la grande place, le théâtre et la pharmacie du Lion à ne pas rater. Cette ville est aussi connue pour ses services en matière de dentistes. En effet, tous les Viennois viennent se faire soigner ici car les tarifs sont bas et les délais d’attentes nettement réduits comparés à leur pays. Enfin fin d’après midi, nous sommes rentrés.

Mercredi 24 août, Ce matin c’est notre dernière étape de Hongrie. Nous allons la faire au pied de l’abbaye de Pannonhalma. Du camping, un petit chemin a travers bois nous conduit. Nous avons visité le jardin botanique qui fait partie du patrimoine mondial de l’UNESCO tout de même ! De retour au camping, nous sommes allés faire quelques courses dans la ville.

Jeudi 25 août, Ben voilà, ce soir nous dormons à Vienne en Autriche. Il faut bien une fin à tout … après s’être installé, nous sommes allés en ville (un fois de plus) et nous sommes remontés.

Vendredi 26 août, Cette journée est destinée à se faire plaisir. Au programme, shopping sur la Mariahilfestrasse (qui est la grande rue commerciale de la ville équivalente aux Champs-Elysés), et dans les rues piétonnes. Elle est aussi destinée à rendre visite à la famille. Après manger, nous sommes rentrés et nous nous sommes couchés tôt car le lendemain nous avons beaucoup de route à faire.

Samedi 27 août, Nous avons pris la route en direction de la frontière allemande. Mais durant les derniers jours, les orages se sont abattus sur l’Autriche, l’Allemagne provoquant des inondations (vous vous souvenez ?). Les entreprises, les maisons situées sur le bord du Danube étaient inondées, les champs se distinguaient très mal, mais la route n’étaient pas concernée. En fin de journée, nous avons enfin passé la frontière française. Nous avons dormis à Kaysersgerg en Alsace. Chaque fois que l’on rentre de vacances, on se fait une soirée au restaurant pour finir en beauté le voyage. Nous sommes retournés dans le restaurant de l’année précédente. Nous y avons mangés des tartes flambés, tradition oblige … après nous nous sommes couchés car il reste de la route à faire.

Dimanche 28 août, Nous sommes partis de bonne heure d’Alsace pour descendre chez nous. Apres une journée de route, nous y sommes arrivés vers 19 heures.

Pour plus d'info sur ce voyage, rendez-vous sur mon site web où vous y trouverez des photos, la météo du voyage, et les étapes avec les km.
Trajet Ubon Ratchathani-Udon Thani (Thaïlande) English translation pending
by VivianeG · 2006-11-07 · 7 replies
Bonjour, Nous sommes au Laos en janvier pour 5 s, arrivée frontiére nord Thai puis descente sud.Notre vol retour est à Udon Thani et peut être remonter coté Thai plutôt que refaire la route Pakse-Vientiane serait +sympa?...QQ a t il de bons tuyaux sur ce trajet?Et combien de temps sans être trop speed? Merçi pour les infos.Viviane
L'ouest de la Crète (septembre 2005) English translation pending
by Tokala · 2006-11-06 · 15 replies
Bonjour à tous !

Etant donné que ce forum et tous ses participants m'ont m'ont l'air très actif, la moindre des choses est que je fasse à mon tour part de mon expérience. J'ai passé 15 jours en Crète en septembre 2005. J'ai choisi de limité mon circuit à l'ouest de l'ile, je voulait vraiment en profiter, et non pas courir tout le temps.

Paysages magnifiques, plages splendides, restau et tavernes très agréables : mes vacances furent excellente ! En voici un petit aperçu.

Tout d'abord, Hania, petite ville très sympathique, et y'a pas à dire mais manger dans l'une des nombreuses tavernes sur le port, face à la mer, ça a quand même son charme ! D'ailleurs, manger face à la mer, je ne m'en suis pas lassée, que ce soit près d'Hania, à Sougia ou à Paleochora !

En parlant de resto, on a vraiment très bien mangé en Crète. Et non seulement le plat commandé était très bon, mais en plus, au moment d'apporter l'adition, le serveur nous apportait quasiment à chaque fois un dessert (fruits ou gâteau) et une petite bouteille de raki offerts par la maison ! En plus, moi qui adore les chats, j'étais comblée : dans chaque resto je me faisait plein d'amis à pattes de velours qui venaient partager mon repas !

Le lac de Kournas et le petit village du même nom sont fort sympathiques pour passer une journée.

Les gorges de Samaria : journée fatigante, mais vraiment exceptionnelle ! La descente se fait tranquillement, en passant par des paysages magnifiques (le départ à Omalos m'a un peu fait penser au Yosemite NP en Californie). Seul regret : lorsque le chemin se ressert vers la fin, ça fait un peu heure de pointe dans le métro, il y a un monde fou... Mais à part ça, la descente vaut vraiment le coup, et le retour en bateau vers Hora Sfakion est bien agréable aussi.

Autre rando, moins longues, mais très agréable aussi : aller à Lissos depuis Sougia. On passe par une petite gorge, on arrive sur un plateau (très venté, mais au moins il ne fait pas trop chaud), et lorsqu'on arrive en haut, et qu'on surplombe le site de Lissos, la vue est vraiment exceptionnelle !

J'ai aussi visité la Grotte Agia Sophia, qui se situe pres de Topolia. Pour aller à la grotte, il faut monter un chemin qui part de la route (la route qui part de Paleochora pour rejoindre le nord-ouest de la Crète, en passant par Elos), juste après le tunel de Topolia. La grotte est assez grande, avec stalactites et stalagmites, et elle est interressante parcequ'elle était autrefois un lieu de culte. Et comme c'est en hauteur, la vue depuis l'entrée de la grotte est vraiment impresionnante !

Les plages de l'ouest sont magnifiques ! Falassarma, très calme, bien paisible, très agréable. La route descendant vers le sud en suivant la côté est splendide, et bien impressionnante aussi par moment ! Elafonissi... j'avoue avoir été un peu déçue... En venant de Paleochora, par la piste de montagne, on avait l'impression d'aller au bout du monde, alors forcément, quand à l'arrivée on se retrouve avec un tas de car de touristes, on trouve ça dommage... Mais il faut avouer que la mer y est magnifique, tellement claire qu'on pouvait voir les petits poissons sans même avoir besoin de mettre la tête sous l'eau !

Niveau plage, la plus belle à mon goût est celle de Gramvousa ! Enfin il ne faut pas y aller en se disant "je vais passer une journée tranquille à la plage, histoire de se reposer après Samaria". Il y a quand même 10km de piste (et 10km ça prend bien 3/4 d'heure vu la vitesse à laquelle on roule dessus pour éviter les cailloux, les trous, et les chèvres) et quand on croit enfin être arrivé, il y a encore une bonne marche à faire avant d'atteindre la plage ! Mais la, c'est vraiment sublime ! On a une vue sur le lagon absolument magnifique ! Et la mer est tellement belle ! Moi qui ne suis pas trop plage, j'aurai bien passé la journée entière ici !

Voila en gros ce qui me reste dans la tête une fois revenue dans la grisaille parisienne... En tous cas, si vous avez la moindre question, n'hésitez pas, si je peux répondre, ce sera avec plaisir !

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Complément d'info pour les Gorges de Samaria : J'ai descendu les gorges de Samaria en setembre 2005, voici comment s'est déroulé la journée. Pour le retour, j'ai pris le bateau vers Hora Sfakion, mais un autre bateau part vers Sougia...

On était à l'hôtel Yakhintos qui était vraiment bien. Tout proche d'Hania (mais il fallait qd même prendre la voiture pour y aller, 3 km), calme, personnel aaccueillant, bon petit dej, et juste à côté de la plage !

Départ de la gare routière de Hania à 8h30 (oui, on est pas des leves-tot, on a pas eu le courage de prendre la bus de 7h30 et encore moins celui de 6h15 !) 11 euros pour le trajet, bien garder son ticket, il servira pour le retour.

Apres un parcours dans les routes de montagne, arrivée à Omalos et départ pour les gorges vers 9h45 (5 euros pour acceder au parc)

Ca descent, donc ce n'est pas difficile physiquement (moi qui suis essouflée en montant 4 étages à pieds, j'ai fait la rando sans problème) Il y a réguilèrement des points d'eau (une bouteille d'une litre nous a suffit pour toute la descente, on la remplissait régulièrement) et des toilettes. Par contre, prevoir un pique-nique, ça coupe la journée, ça permet de faire une pause, et ça redonne des forces pour la suite !

A l'arrivée des gorges, il y a un petit village avec tavernes pour boire un verre de jus d'orange bien frais, ça fait du bien avant de repartir.

Le bateau (5, 50 euros) part à 18h en direction de Hora Sfakion, encore de belles photos à prendre sur le trajet !

Et à l'arrivée du bateau, un bus nous rammenne à Hania (pas de panique, le bus n'a pas d'horaire trop fixe, il attend l'arrivée du bateau)

Franchement, la journée est longue, mais ça faut le coup !

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PS : le site
http://www.vie-en-crete.com/ et le forum du site http://www.ile-de-crete.com/ m'ont vraiment beaucoup aidés pour la préparation de mon voyage.

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Visiter les parcs et sites de l'Ouest américain English translation pending
by Tribanti · 2006-11-04 · 24 replies
Bon allez je me lance,

je vais faire original, du 16/05 au 01/06 mon ami et moi partons au Etats Unis. Ayant gagné 2 billets d'avions où je veux aux USA je me suis dis faisons l'ouest. Je pensais arriver à Las Vegas et repartir de San Francisco. Arrivée LV puis aller à Bryce, Zion, Monument Valley, le lac Powell, le Grand Canyon, prendre un vol interieur LV-SF. Puis aller au parc Yosemite revenir à SF pour visiter la ville. J'attend beaucoup de ce voyage car c'est un rêve. J'attend de mon voyage de voir de magnifique paysage (forcement). Mais aussi de pour voir m'arreter dans des endroits typique, genre un bar ou ils dansent le quadrille, voir eventuellement une course de rodéo des trucs comme ca. Je veux un peu me plonger dans l'esprit cow boy. Là où j'ai besoin de votre aide c'est pour me donner des noms de villes, s'il y des parcs ou sites plus interessant que d'autres. Cela me permettrait de faire mon trajet et eventuellement changer le routing de mes vols.

Merci beaucoup pour votre aide
Excursions au Mexique English translation pending
by Pygman · 2006-11-01 · 18 replies
Bonjour à tous,

Tulum : J'aimerais savoir si c'est mieux de visiter Tulum avec un guide ?

Tulum et Xel-ha : Mon TO propose ces deux excursions dans une même journée. Est-ce faisable ? A t'on le temps de bien profiter des deux ?

Isla mujeres : Mon TO propose une excursion en catamaran pour Isla mujeres. Qu'en pensez-vous ? Qu'y a t'il à faire sur Isla mujeres ?

Catamaran bleu magic (demi journée) : C'est Nouvelles Frontières qui propose ça. Connaisez-vous ?

Xcaret ou Xel-ha : Lequel de ces deux parcs avez-vous préféré ? Que peut on faire exactement dans ces parcs ?Peut on s'y rendre par ses propres moyens ? Car je pense que ça doit être moins cher que par les TO ?

Merci d'avance.
Europe de l'Est du 1er au 19 février 2007 English translation pending
by Jufromfrance · 2006-11-01 · 9 replies
Bonjour vous, je pars faire un semestre en Pologne mi-fevrier... avant ça je voudrais me faire un trip "Vienne-Prague-Berlin" (entre le 01 et le 19 fevrier)... si vous avez des bons plans je suis preneur... après yorai aussi un trip "Saint Pertersbourg-Moscou-Kiev-Budapest" (pas de date encore)...

Tous vos plans m'interesse, meme s'ils ne concernent qu'une de ces villes.

Merci

A bientot😉
Arrêt de deux jours à Tokyo English translation pending
by Grisaille · 2006-10-31 · 4 replies
Bonjour à tous, je fais appel à vous aujourd'hui pour une petite info, nous allons en thailande, départ le 5 déc. de Mtl, nous y serons pour 3 sem.....nous passons par Tokyo, au retour 31 dec. et 1 janv. nous pensons faire un mini arrêt. Est-ce quelque chose de pensable? Un hotel, un resto, un tour de ville peut-être. Qu'en pensez-vous?

Merci de nous répondre, on apprécie vraiment les utilisateurs de VF

Grisaille
Travailler à Disney World Floride English translation pending
by Justinescofi · 2006-10-30 · 2318 replies
Bonjour,

Je pars le 6 fevrier 2007 vivre à Orlando en Floride. Je vais travailler en merchandising position pour Disney! Et j'ai une copine qui doit me rejoindre dans le courant du mois de mars (elle aussi chez disney) Est ce que quelqu'un a deja vecu cette experience?? J'ai plein de question concernant les maisons: sont elles toutes regroupées au meme endroit? Si ma copine est dans une autre maison est obligatoirement pres de la mienne ou peut elle etre a l'autre bout du parc? Combien sommes nous par maison? la salle de sport est elle loin des maisons? Par rapport au centre d'Orlando, seront nous loin? est il envisageable d'aller prendre un verre dans le centre vers 21h et d'etre de retour retour à 23h. (en fait c'est pour me rendre compte si c galere d'aller en ville) on m'a dit qu'il y avait des bus mis a notre dispo gratuitement mais sont ils fiables, assez nombreux pour tout les utilisateurs? ils nous derservent pres d centres commerciaux mais est ce en ville ou bien laché au milieu de nulpart? A t on des facilités pour ouvrir un compte en banque? Voila pour l'instant!!! merci a vous tous PS: j'ai vecu un an à londres je n'ai pas peur de me retruover seule livrée à moi même, mais c juste pour etre sur de ne pas me sentir enfermée dans ce parc!!

à bientot!

justine
Budget pour huit jours à Las Vegas en janvier English translation pending
by Nessie2 · 2006-10-29 · 12 replies
Je viens de parcourir de nombreuses discussions sur las vegas. Est ce vrai que ça caille en janvier ? 🤪 car quand même en plein désert ? Combien faudrait-il compter approximativement pour 8 jours sachant que nous aimerions loger dans un des immenses et trés connus hôtels, lequel me conseilleriez vous, j'ai éliminé le stratosphère qui semble être excentré. Pour 50 dollars la nuit on peut avoir une belle chambre ? pour la bouffe c'est pas un problème, ceci dit le système de coupons est trés interessants, où se les procurer, dans les journaux ? bien évidemment quelques excursions indispensables seraient à faire à tout prix ! pour cela est ce donc necessaire de louer une voiture. Apparemment pour le grand canyon il faut consacrer deux jours vues les distances, donc peut être est ce préférable de prendre l'excursion en hélicoptère ? peut on juste se contenter et s'éclater des shows gratuits que procurent les hotels. car effectivement le cirque du soleil semble hors de prix. et les deux frères roy et ????? avec leur tigres ça n'existe plus ??? ne serait-il pas moins cher de prendre de france un package vol-séjour ? je ne pense pas mais on ne sait jamais. je vous remercie d'avance pour vos réponses. vanessa
Jeu de piste à la découverte des Savoies English translation pending
by Wapiti74 · 2006-10-26 · 81 replies
OK, à mon tour de me lancer sur les traces de Gallia 🙂 jeu en 10 étapes pour découvrir les deux Savoies

Même principe : des devinettes en ligne, réparties en 10 étapes qui s'étaleront à un rythme d'une toutes les semaines ou quinzaines la possibilité de demander des compléments d'information sur ce fil... mais sans révéler les réponses ! vos réponses en messages privés (c'est très important pour que tout le monde puisse jouer) un classement des joueurs par points en fonction de leur rapidité à me proposer leurs réponses : -> le 1er à donner une bonne réponse gagne 10 pts -> le 2ème : 9 pts -> le 3ème : 8 pts etc -> à partir du 6ème : 5 pts (pour tous les joueurs suivants avec une bonne réponse)

Une remarque préliminaire : les locaux de l'étape sont priés de ne pas trop se presser pour répondre, afin de donner une petite chance à tous 😛... et Wapata est interdit de jeu (ça c'est pour vous rassurer 😇).

Alors, vous êtes prêts ? C'est parti !
Tourisme sexuel au féminin English translation pending
by Naps · 2006-10-23 · 349 replies
ben oui, on parle toujours sur ce forum du tourisme sexuel masculin et on ne se gene pas pour le descendre en flammes, ce qui ma foi est comprehensible. mais qu en est il du tourisme sexuel au feminin? mmmmh? parce qu en fait, arretez moi si je me trompe, mais il me semble qu en fait il y a plus de tourisme sexuel feminin que masculin, en partie parce que les femmes peuvent se chercher un partenaire dans n importe quel pays, ce qui n est pas le cas des hommes(parce que c est par exemple pas demain la veille que les mecs iront faire ce type de tourisme en pays musulman). petit tour du monde: l afrique noire, une valeur sure, avec en tete le senegal et le kenya, mais aussi le malawi, la tanzanie etc... les pays arabes, notamment le maroc, la tunisie et l egypte, a tel point que les blanches seules s y font sacrement harceler et que meme les couples n y echappent pas car les locaux pensent que toute occidentale est venue dans son beau pays pour gouter la "cuisine" locale vu le nombre impressionnant de celles qui y sont venu chercher l aventure. la turquie evidemment, ce n est un secret pour personne. l amerique latine(j y suis en ce moment)et entres autres cuba et ses cheums. l inde ou ca n a pas atteint le niveau des pays arabes cites plus haut mais ou ca y va aussi pas mal. et meme jusqu a l indonesie dont les gigolos de bali(et dans une moindre mesure ceux de sumatra et sulawesi)ont acquis une notoriete internationale. et bien sur j englobe dans tout ca le tourisme sexuel direct ou on paye pour ce type de services et le tourisme sexuel indirect ou on paye seulement pour les repas, l hotel, les boissons etc...c est a dire le cas ou on entretient la personne. je distinguerai par contre ceux ou celles qui viennent(un peu naivement quand meme me semble t il)chercher l amour et ceux qui viennent uniquement chercher des aventures avec des partenaires multiples. notez quand meme que je ne fais partie d aucune ligue de morale et que honnetement je m en fous mais je trouvais normal qu on parle de ca vu qu on parle tout le temps des hommes que certaines se regalent a traiter de porcs etc... faut pas faire deux poids deux mesures, y a des porcs mais y a des truies aussi quoi... maintenant le moderateur c est a toi de jouer, si tu veux eviter le debat et user une fois de plus de ton droit de censure va s y...
Des photos pour les intellos! English translation pending
by Aristomakos · 2006-10-18 · 167 replies
Va falloir que je réhausse le niveau culturel de Vf, non mais, que va dire François !

Ici, on va don mettre des photos INTROUVABLES !

Ultra hyper méga difficiles.

Par conséquent, celui qui gagne, je lui paye 2 semaines de vacances à Tahiti ! 😎

Voici la première : où est-ce exactement (une réponse par personne )?

Transalpine - La traversée des Alpes English translation pending
by Simon · 2006-10-17 · 13 replies
Voici un résumé de ma traversée des Alpes



Transalpine - La traversée des Alpes De Nice à Vienne, 2300 km à pied

"Gare de Nice, trois minutes d'arrêt" : cette annonce signifie pour moi le coup d'envoi de ma marche. Une marche de 2300 kilomètres en solo à travers l'arc Alpin en passant par les huit pays sur lesquels les Alpes s'étendent : le Sud-Est de la France, Monaco, le Nord de l'Italie, la Suisse, le Liechtenstein, le Sud de l'Allemagne, le Nord de la Slovénie et l'Autriche.

Après avoir longé la Méditerranée, je m'engage dans le parc du Mercantour où je découvre mes premières montagnes et par la même occasion mes premières difficultés : la chaleur par exemple qui m'étouffe et rend les montées exténuantes. L'eau est rare dans la région, je suis obligé d'en transporter plusieurs litres dans mon sac à dos déjà trop lourd à mon goût. Je continue ma remontée vers le Nord en traversant les grands parcs nationaux du Queyras, des Ecrins et de la Vanoise. Chaque journée de marche est plus belle que la précédente, au milieu des marmottes, des chamois et des bouquetins. A la croisée des saisons, les montagnes sont revêtues de leurs couleurs printanières alors que subsistent encore de nombreux névés. Le paysage n'en est que plus splendide. Je termine ma remontée à Chamonix où, rejoint par des amis, nous faisons l'ascension d'un sommet de légende, le Mont-Blanc.

Après avoir marché prés d'un mois vers le Nord, je fais désormais cap vers l'Est pour traverser la Suisse. Un pays qui n'a de plat que ses lacs et où la randonnée est un sport national ne peut que me procurer un réel plaisir à parcourir ses montagnes. Je longe l'énorme massif des Alpes Bernoises dépassant les 4000 mètres et qui renferme de superbes sommets comme la Jungfrau, le Mönch et le mythique Eiger. Mon itinéraire alterne entre de hautes montagnes et d'innombrables prairies à vache. Fin juillet, tout change : finies les belles journées de randonnée, finis les sublimes bivouacs. Le soleil et le ciel bleu sont remplacés par le brouillard, la pluie et le froid. Je marche durant des jours, des semaines sous une météo horrible faisant fuir tous les randonneurs. Je me retrouve seul sur les cimes du Liechtenstein et de l'Allemagne, où j'ai parfois bien du mal à trouver mon chemin sur des sentiers où je n'ai aucune visibilité.

Je fais maintenant route vers le Sud-Est, toujours sous une météo problématique. Pour mon premier passage en Autriche, dans la région du Tyrol, la neige fait son apparition. C'est également ici que mon itinéraire prend le plus d'altitude : à plusieurs reprises, je passe la barre des 3000 mètres, me retrouvant chaque fois sous la neige. A un certain passage, la couche de neige est si importante que je m'y enfonce jusqu'à mi-cuisse, ce qui m'oblige à rebrousser chemin. Le soleil revient avec mon entrée en Italie, mais je rencontre un autre problème, le balisage. Il est vraiment médiocre comparé aux précédents pays. Je passe mon temps à chercher ma route et à faire des détours qui me poussent à rallonger mes journées. Avec l'Italie, je découvre également le massif des Dolomites. Ses montagnes complètement différentes de tout ce que j'ai pu traverser jusqu'à présent, me donnent l'impression d'être sur la Lune, dans un paysage unique et grandiose.

Arrivé en Slovénie, je traverse le magnifique parc de Triglav qui m'offre l'un de mes derniers paysages de haute montagne. Puis pendant plusieurs jours sur une crête, je longe la frontière austro-slovène avant de prendre mon dernier virage, cap Nord-Est vers Vienne. Je passe mes trois dernières semaines de marche dans les immenses forêts autrichiennes. Ce qui me vaudra à maintes reprises de perdre mon chemin. Après une aventure de 110 jours, je fais mon entrée dans Vienne, jusqu'au cœur historique, où je pose mon sac pour la dernière fois.

Pour la suite, le récit, les photos, l'itinéraire... C'est sur www.transalpine.dubuis.net



La bande annonce

Un arrêt à Loei en Thaïlande vaut-il le coup? English translation pending
by Kalistefy · 2006-10-16 · 14 replies
Salut a tous😄

Je compte me diriger vers Chiang Khan en quittant Sukhothai, pensez vous que ca vaille le coup que je fasse un arret a Loei qui est sur le trajet?

Merci a+
Les incontournables de l'Australie English translation pending
by Lanfeust7815 · 2006-10-14 · 14 replies
Salut tout le monde !!! Je voulais savoir a travers ce message quels etaient les incontournables de l'Australie genre Parcs Nationaux, Foret, Balande le long de la mer, batiment, musees, etc fin bref tout les trucs a me pas rater quand on part la bas ... en effet je pars pour 6 mois dans lesprit de travailler dans les fermes ramasser des fruits, me faire de largent etr bouger regulierement en backpacker !! Donc jarrive fin decembre q Sydney et donc je voulais savoir par quel cote commencer en fonction du temps >>> plutot cote est ou cote ouest .... et sinon peu i;porte le cote ou dois je aller pour voir les formidables paysages australiens, decouvrir les "mythes" de l'australie !!!! Voili voilou merci beaucoup pour vos conseils NonO
Adresse de guest house à Chiang Mai English translation pending
by Lesfrosties · 2006-10-14 · 39 replies
nous serons à chiang mai la dernière semaine de décembre pour faire 1 cours de cuisine. une idée pour se loger ? sympa et pas genre "hotel" ...
Location de moto à Samana English translation pending
by VConseils · 2006-10-08 · 5 replies
Bonjour Je pars à Samana au Wyndam le 25 oct, je souhaite louer une moto, pouvez vous me donner des conseils, les prix ? Si vous avez des bons plans, des trucs à pas rater je suis preneuse Merci
Voyage au Kerala à Noël 2006 English translation pending
by Cathyclaude · 2006-10-06 · 5 replies
😄Bonjour, Nous partons 17 jours pour le kerala à deux filles, nous arrivons le 25/12 à trivandrum, nous devions visiter peyrirar la réserve, mais ont nous dis qu'il faut des jumelles pour voir les animaux et que c'est très touristique, cela merite t'il un détour, autrement je voulais aller à NUMMAR, pouvez vous me dire les endrois intéressant entre VARKALA et nummar car cela fait un long trajet pour je pense une journée. Nous recherchons plutot les paysages et surtout pas trop touristique. Nous aimerions louer une voiture avec chauffeur à partir de kovalam ou trivandrum, avez vous des adresses sérieuse, où peux t'on demander à l'hotel de nous trouver une voiture avec chauffeur ?

Merci de me dire certains endroit intéressant à visiter, et les adresses pour le chauffeur et éventuellement des hotel ou logement chez l'habitant intéressant

ITINERAIRE : KOVALAM - NUMMAR - OOTY - the blue train mountain - réserve de madallai - MYSORE - redescendre sur la cote - COCHIN - ALLEPEY - VARKALA -

Merci pour tous les renseignements
Retour de l'Ouest américain English translation pending
by Anthoparis · 2006-10-04 · 12 replies
du 15 sept au 1 oct: SF/yosemite/death valley/LV/zion/bryce/torrey/arches/MV/GC/sedona/phoenix on a bien fait de faire grand canyon en dernier, c'est le plus impressionnant la tioga pass est superbe, et fin septembre on est tranquille sur la route les trails de bryce sont plutot pentus ! Prevoir une petit laine quand on passe a l'ombre. bryce est l'endroit ou l'on a vu le plus de touristes si vous avez un 4x4 faites le titus canyon a death valley, 2h d'eclate a 10mph, un superbe canyon tout seul et l'adrenaline en cas de panne 😛 la plupart des shuttles des parcs prennent 2h-3h, apres on peut faire des tas de randonnées pour tout niveau. Etant avec un bébé, on a toujours trouvé une balade de 1-2miles / 1h. Le bébé arrive toujours a caser sa sieste quand on fait de la route.

les petits details: location auto chez alamo SF union square: une galere 2h de queue les chutes de yosemite sont seches depuis mi-aout lone pine est une ville morte, kayenta est pire beaucoup de touristes francais partout las vegas c'est comme a la tv, pas de surprise. On redecouvre des gens qui fument (on habite a NY). on aimerait trouver autre chose au menu que burger/chicken strip/caesar salad dans le resto standard j'ai adoré moab comme ville etape, le best western canyonlands et le resto pasta guys sont excellents ! pas grand monde a monument valley, les indiens n'ont pas une culture tres accueillante derniere nuit a scottsdale a cote de phoenix, une ville tres americaine et tres agreable retour de voiture a l'aeroport de phoenix, impressionnant. Code-barre pour la voiture, shuttle aeroport toutes les minutes, personnel tres accueillant. contrairement aux autres etats l'arizona met des panneaux indicateurs sur la route assez souvent. 2500 miles en 15 jours, moteur de camion, eviter de depasser les 2000 rpm pour consommer normalement. Finalement l'essence n'est pas un gros cout. Commentaire d'un francais dans un groupe en bus "j'ai allumé la tv hier soir, y avait pas grand chose" (65 chaines), probleme d'anglais ? 😛 une serveuse qui s'excuse quand je lui demande pourquoi elle applique 18% de "suggested service" (elle a entendu parler francais) joli panneau sur l'autoroute, tres prison break: "prison area, hitchhiking prohibited" les news tv locales sont toutes les memes: police blotter, meteo, brushing, dents blanches. Deprimant. dans les restos, ya souvent des crayons et un modele de dessin pour distraire les enfants 🙂 beaucoup de RV tirant le 4x4 sur la route, on a meme vu un RV+bateau+4x4 😮 evidemment j'ai ramené mon kokopelly et mon jeton bellagio

bon je retourne au boulot pour recuperer ce qu'on a depensé...
Prague: les incontournables et insolites English translation pending
by Zaegel · 2006-10-01 · 36 replies
Bonjour tout le monde,

je fais appel à vos souvenirs sur Pragues Quels sont les endroits incontournables(chateau, vieille ville............) et surtout les endroits insolites que vous avez découvert à Pragues

merci pour vos réponses

Val
Papiers nécessaires pour permis de trek au Népal English translation pending
by StephTrekker · 2006-09-26 · 9 replies
Bonjour,

je débute le trek autour des Annapurnas début Octobre, et j'envisage de demander à des personnes qui arrivent sur place à KTM légèrement avant moi de prendre pour moi un permis de trek (ça peut faire gagner un peu de temps pour à priori débuter le trek ensemble). Est-ce possible de déléguer ça, c'est-à-dire de ne pas être sur place pour établir le permis de trek ?

Si oui, quelles sont les pièces nécessaires ? photos d'identité ? photocopie VISA ? photocopie du passeport ?

Merci à vous

Steph.
Trails en Namibie English translation pending
by Jacou13 · 2006-09-26 · 5 replies
Durant notre voyage en namibie, nous avons projeté de faire quelques Trails, nous sommes de bons marcheurs et équipés pour des ballades de 15 à 20km en tous terrains ( nous avons fait ce type de trail dans le bush australien sous 40° à l'ombre sans problème) par contre, compte tenu de nos ages entre 55 et 60 ans on évite les endroits scabreux où il faut du matériel spécifique pour assurer la montée et ou la descente. Compte tenu de ceci, nous avons déjà prévu de faire l'olive trail que pouvez-vous nous conseiller d'autre dans la région de : Naukluft entre Walvis et sesriem Spitzkoppe Brandberg Twyfelfontein ou entre ces étapes Merci de nous indiquer le temps nécessaire pour effectuer chaque ballade, sa localisation la plus précise possible et surtout, ce que vous en avez pensé. Connaissez-vous un site qui communique les plans et itinéraires des trails en Namibie?
Bilan de notre séjour du 30 août au 13 septembre en Thaïlande English translation pending
by Voilazemax · 2006-09-26 · 8 replies
tout d'abord merci a tous ceux qui ont aide des routards amateurs a organise un voyage inoubliable...

et maintenant voici le bilan :

juste pour vous resumer en 1 mot nos vacances : GENIALES !!!! on s'est absolument regale

jour 1 bkk arrivee vers 16 h, taxi vers hotel (bangkok inn soi 11) notre hotel etait tres bien place au coeur de sukkhumvit massage puis repas

acclamatation hyper rapide, skytrain dans la poche, les rues a l'aise... l'anglais avec accent thai facile !!!

le lendemain depart pour agence voyage pour achat billets chiang mai kho samui puis river express vers wat po et pra kaew avec grand palace le tout en skytrain, tuk tuk le top !

ensuite hotel puis massage (en fait on s'est fait masser au moins 1 h par jour tous les jours et pour 3 à 4 euros de l'heure...)

repas italien (carole n'accrochait pas tellement les odeurs de bouffe dans la rue... donc on se rattrapait avec des bon restos italiens le soir, ca peut paraitre curieux mais les pates fraiches etaient delicieuses et les pizzas n'en parlons pas... main d'oeuvre pas chere !)

jour 3 : marche de chatuchak puis les centres commerciaux mbk, et la on comprends que les thai sont des malades... un etage pour 300 boutiques de gsm et un etage pour faire du karaoke dans des aquariums... soir patpong... il faut connaitre ca au moins une fois !

jour 4 : depart depuis terminal des bus pour sukhotai (enorme ! 160 quais de depart) attention sukhothai etait la seule ville ecrite en thai... 8 h de bus mais ca passe plus vite que prevu arret vers 12 h pour dejeuner (thai evidemment !) pour 20 baths (0, 40 euros !!!) du poulet et du riz... tres bon.

arrivee suk ou il y avait beaucoup plu les jours d'avant

tuk tuk vers notre guesthouse (bantai guesthouse) excellent bungalows, pour 5 euros la nuit !!! repas thai au restau de la guest

depart le lendemain pour le parc historique... tres beau location de velos... aucun touriste !!! on est seul ! dejeuner sur place puis retour sukhotai pour massage

nouveau repas dans la guest

jour 6 depart depuis sukhotai vers chaing mai 5 h de bus... on est habitue maintenant...

arrivee vers 14 h decouverte de notre guest (bungalows guesthouse tenue par des francais manu et ludo) un peu trop loin du centre de chaing mai... 12-15 minutes a pieds... et en tuk tuk on n'est plus a bkk... alors qu'on payait 40 bath pour 2 heures de tuk tuk... la ils veulent qu'on paie 160 pour 4 km... ils abusent...)

on part vitre visiter le wat doi suthep puis soiree tranquille

jour 7 depart pour le trek !!! taxi depuis guest pour agence de trek, on recupere 2 russes on va faire des courses au marche on arrive au camps d'elephants, ballades a dos d'elephant... marrant on recupere 4 americains puis dejeuner puis depart trek 3 h de marches dans vegetation superbe les rizieres, bananiers, cocotiers, des chemins tailles a la manchette; aucun touristes ni autochtones baignade dans cascade arrivee dans village tribus 15 habitants 5 enfants !!! des cabanes en bambous decouverte de notre "hotel" nos 3 guides super sympas preparent le repas puis apero whisky thai !!! repas puis soiree guitare et whisky

au fait nous venons d'entendre pour la 1ere fois la pluie... j'ai bien dis entendre lever vers 8 h 30... plein soleil... pour petit dej puis randonnee de 3 h

arrivee sur le lieu de dejeuner puis depart 4*4 vers rafting rafting puis bambou radeau... vraiment amusant vu le debit d'eau

retour a la guest

soiree tranquille massage + repas italien

jour 9 depart chiang mai vers kho samui via bkk airways

arrivee a samui vers 12 h 30 la les taxis collectifs arnaquent vraiment les tourites 160 bath pour 3 km... enfin... t'as chaud, tu veux voir l'ocean te baigner, ils le savent...

les bungalows ou nous voulions aller etaient detruits (non pas par le tsunami... mais fin de l'aventure pour charlie's hut qui etait dans tous les guides...) mais a y reflechir, charlies hut etait finalement loin du centre de chaweng a pieds... on prend une chambre a montien house... super hotel + chambre style bungalows avec piscine (tres propre), endroit familial... pas trop cher

a samui tu comprends que c'est res touristique... le contraste avec notre periple juste avant est frappant... du monde partout, les commercants thai sont pareil qu'ailleurs pas de harcelement mais ceux qui font les costumes sont penibles... on se croirait dans le souk a marakech...

apres midi plage puis reperage club plongee

on en trouve plusieurs en arpentant la rue de chaweng et on se penche vers l'international diving school

le lendemain depart avec taxi depuis l'hotel vers embarcadere bateau mais plutot ferry :-( pas trop de prise en charge par les moniteurs de plongee... on arrive au bout d'1, 5 h a kho tao pour reprendre un bateau de plongee on fait 2 plongees bof car pas trop de chose a voir si ce n'est de anemones...et des petits poissons...

une fois rentres on decide de trouver une meilleure ecole de plongee... chose faite avec captain caveman... des vrais pros !!! accueil au top bateau prive avec 2 gros moteurs... on a hate du lendemain...

petit dej a l'hotel puis un taxi vient nous chercher on monte dans leur super bateau les moniteurs sont souriants, on aura un mono pour nous 2... cocas eaux friandises a volonte, nourriture entre les 2 plongees tres bonnes les plongees sont super, la journee au top...

le soir massage achats et restau

l'avant dernier jour est la, on loue une moto pour 24 h, et on part faire le tour de l'ile... arret a grand father et grand mother, baignade, puis le zoo de samui, avec spectacle perroquet et tigres, on continue le tour repas a une cascade, on monte en marchant tout en haut de cette cascade, puis on termine le tour qui aura pris toute la journee...

reperage du super restau italien qu'on fera

repas au prego, une belle table et pas trop chere non plus, deco superbe !!!

le lendemain, detente avant depart vers 18 h, pisicine, ocean, shake banane, on rend la moto on achete les tableaux qu'on avait commande a la gallery de samui puis tranquillement au fur et a mesure que l'orage avancait vers chaweng, on commence a chercher un taxi collectif pas trop cher

a peine arrives a l'aeroport il se met a pleuvoir... on s'en fout on s'en va... ce n'est que la deuxieme fois qu'il pleut et la 1ere qu'on voit des gouttes... pour la periode de la mousson sacree chance !!!

on enregistre meme nos bagages pour marseille !!! etonnant !!! on pense qu'ils sont perdus a jamais !!

atterrissage bkk puis on reste en transit pour paris, on oublie meme de checker... on file on comptoir air france la nana nous parle de surplus bagages... oupppsss... on lui explique qu'on a soi disant payer a kho samui et qu'on croyait que c'etait jusqu'a marseille !!! tu parles !!! mais a force de negociation on ne paye RIEN !!! le top ! on monte dans l'avion, nuit... atterrissage charles de gaulle puis attente pour marseille on arrive enfin a marseille !!! et la surprise nos bagages sont la ! c'est enorme...

on est chez nous

le lendemain je reprend le boulot, puis le soir je fais les comptes chaque soir on marquer ce qu'on depensait... et agreable surprise, pour un voyage pas trop prepare, mais avec de bons conseils d'amie, des bons guides et le super forum voyage forum... on a depense a 50 euros pres ce qu'on voulait depense et sans se priver !!!

moralite : tous les jours 1 h de massage excellents restau italiens aucune galere les thai souriants tout le temps, a votre service gentils... aucune sensation d'insecurite !!! moins qu'a marseille dans le metro tout le monde parle anglais des paysages extraordinaires des temples calmes et sans touristes des compagnons de treks super sympas des hotels et bingalows avec excellent rapport qualite prix aucun desagrements intestinals !!!

ce voyage en "vrais" nouveaux "routards" on a adore...

on y retournera certainement !!!

merci pour vos infos et votre aide...

carole et max.
Votre expérience sur la Bolivie et le Pérou English translation pending
by Aurel31 · 2006-09-25 · 12 replies
Bonjour à tous!

Je pars pour 2 mois en Bolivie tout d´abord mais également au Pérou. J´aimerais que vous m´indiquiez des choses un peu "off beaten track", c´est à dire des lieux ou expériences hors du circuit touristique traditionnel. Je suis sûr que tout le monde à au moins une expérience un peu spéciale à faire partager... plus précisément à ce sujet : SANTA CRUZ : que pensez-vous des alentour? Le site archéologique de Samaitapa? Parc national Amboro? Viilagrande? et quel autre lieu que Rurrenabaque pour l´amazonie? La reserve Inti wara yassi ou autre, comment faire pour s´inscrire? il y a-t-il un nombre limite de volontaires (car voila une semaine que j´attends une reponse de leur part apres leur avoir envoyé un email)? LA PAZ : Y-a -t-il moyen de faire des treks en solo? si oui lesquels (ou vers où si pas de nom)? où est- ce que la nature se donne le plus en spectacle? où trouve-t-on lse villages andins les plus trditionnels? Où treks ailleurs que La Paz? Sucre? Tupixa?autres? C´est vraiment la questions où j´attends le + de réponses... CUZCO & sud du Perou : le meilleur choix pour macchu pichu? quel sont les autres meilleurs site incas à voir? je pense qu´il doit y avoir un nombre incalculable de sites lorsque l´on s´éloigne de cuzco, même certain tres ters peu visité je pense, non? Donc lesquels sont à voir et leur accessibilité?

J´espère un max de réponses, ... Personnellement, je peux répondre à toutes vos questions concernant L´Asie (inde nepal chine thailande laos cambodge myanmar malaisie + australie nouvelle zelande bresil irlande). au total, j´ai passé + de 5 ans dans ces pays donc n´hésitez pas... tchau et merci.
Itinéraire Bangkok-Phuket à la mi-janvier? English translation pending
by Bernald · 2006-09-22 · 36 replies
Bonjour, Nous partons avec nos 2 filles de 6 et 15 ans en Thaïlande/Malaisie pour la première fois au mois de janvier. Si j'ai à peu près une idée pour la première partie de notre itinéraire (Bangkok et environs puis Chiang Mai et alentours), j'ai un trou de notre retour à Bangkok le 11 janvier à notre départ pour Kuala le 18 janvier de Phuket. Reste donc la semaine du 11 au 18. Je ne tiens pas particulièrement à la passer entièrement à Phuket. Il faudra que nous y soyons cependant au plus tard le 18. Quelqu'un a t'il un itinéraire sympa à nous proposer pour cette semaine de descente vers le sud? Le guide du routard ne propose pas grand chose et je n'ai pas encore eu l'occasion de tester le Lonely Planet. Merci pour vos réponses avisées.

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