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Souvenirs du Perú English translation pending
by LeDragon · 2008-04-26 · 2 replies
Je viens de lire des récits de voyage ici. Ils réveillent tant de souvenirs. Alors, je me permet d’écrire un peu ici. N’y cherchez pas de conseils pratiques : les guides de voyage sont là pour ça et mes références sont trop anciennes pour être encore fiables. Alors, des impressions… Tout ça a commencé le 31 décembre 1999. Vous vous souvenez de cette veille de fin du monde ? Party de famille pour « défoncer l’année ». Mon frère cadet de 10 ans( de moins que moi...) s’assoit à mes côtés et m’offre soudain de l’accompagner au Pérou. Quelle drôle d’idée ! J’ai 43 ans, il avait bien été question que j’accompagne un confrère d’étude en Amérique centrale à l’époque de l’université, mais je n’avais pas l’argent pour ça. Puis les années ont passé. Quelles randonnées dans les maritimes et dans les états américains voisins, pas plus. Je n’ai même jamais pris un avion de ligne et je ne suis pas très plage. Serai-je capable de m’adapter à un milieu si différent ? Il m’a fallu quelques mois pour me décider, mais j’ai plongé : départ en août 2000. Mon premier souvenir, une escale à l’aéroport d’Atlanta. Toute cette humanité en mouvement. Une majorité de sud-américain d’origine. Ils ont presque tous d’immenses valises : il faut rapporter des cadeaux à la famille ! Je bavarde un peu avec quelques uns, en anglais. Il y a cette péruvienne d’origine qui vit aux USA depuis 25 ans. Elle va voir sa mère malade. Elle ne l’a pas vue depuis 25 ans ! Puis cet homme, mécanicien dans des bateaux, originaire de Lambayaque, dans la région de Chiclayo. Il m’explique que depuis qu’il vit au Canada pour son travail, son épouse ne peut pas obtenir de visa pour le visiter. Pourtant, c’était possible à l’époque où il était en Alaska. Comme quoi on se méprend parfois… On arrive à Lima de nuit. Mon frère, le comique qui joue au « backpacker » pur et dur a décidé qu’il n’y avait pas lieu de réserver une chambre… Pendant qu’il négocie au petit kiosque touristique où lui répondent deux jeunes filles emmitouflées avec même des gants ( à l’intérieur de l’aéroport !), je vais à la chambre de bain. Petite hésitation : près de la porte, un gardien est endormi sur une chaise avec une mitraillette dans les mains. Pas trop envie de le réveiller en sursaut ! J’attend debout devant lui jusqu’à ce qu’il ouvre un œil. Je lui fait signe que je lui demande la permission de passer. Il répond avec agacement de me contenter et se rendort aussitôt ! Il y a une navette pour l’hotel à Miraflores, un minibus, un des fameux « combi » que je reverrai si souvent. On part dans la nuit, deux seuls passagers si je me souviens bien. Alors qu’on descend vers le Pacifique, je suis frappé de plein fouet. La piqûre et dur ! Je suis comme un enfant passant d’un côté à l’autre du bus pour voir tout ce que je peux. Il Pacifico ! Wow ! De l’autre côté, des infrastructures cherchent à retenir les sédiments qui s’effondrent le long d’une pente abrupte. Il me faudra du temps pour comprendre ce qui m’étonne tant. De vieux cours de géographie… les montagnes du Québec sont de vieilles montagnes, érodées au long des millénaires. Chez-nous, sur une telle pente il ne reste que du roc. Dans cette région andine, ces pentes instables me surprendront constamment. Sans compter qu’avec les épisodes de Niño, les pluies les délavent souvent détruisant routes et villages… A l’hotel, rien à redire, sauf ma naïveté de demander s’il y a des taxes en sus du prix annoncé… Déjà qu’en référant aux jeunes femmes de l’aéroport j’avais utilisé le mot « chicas » qui avait fait ricaner la propriétaire. Là, je lui offrais vraiment une trop belle occasion d’ajuster son prix. De l’impermanence des prix au Perú, ça reviendra souvent au point de m’importuner beaucoup. Le lendemain, on doit organiser notre transfert vers Arequipa. C’est moi qui ai insisté pour y aller pour faciliter mon acclimatation à l’altitude. Je n’ai guère de souvenirs de cette négociation. On a une journée de libre pour jeter un coup d’œil à la capitale. Mon frère aborde un chauffeur de taxi sur la rue. Il négocie pour un tour de ville le lendemain. On s’entend. Le bonhomme aux cheveux très courts a des traits indiens et l’allure qu’ont les matelots dans les vieux films français… Il vient nous chercher à l’hotel et je le revois avec son chiffon nettoyant avec soin une auto qui serait jetée au dépotoir chez-nous… Je monte à l’avant, privilège des ainés. Une auto assez vieille d’un modèle que je ne connais pas. Comme il fait chaud, je baisse la vitre. Le chauffeur me lance un drôle de regard… Je comprendrai ensuite toute la difficulté qu’il aura à la remonter. Il nous promène dans la ville nous indiquant les édifices les plus marquants. J’en ai peu gardé de souvenirs, mais je retournerai à Lima. A un moment, il nous invite à visiter une église. Moi, je ne parle que très peu l’espagnol, mon frère se débrouille bien mieux ( il partait pour un séjour de 3 mois en Amérique du sud ). Il lui explique avec toutes les précautions possibles que malgré le respect qu’on a pour lui, il nous est difficile de laisser nos sacs à dos dans l’auto et de partir comme ça. Je suis mal à l’aise, malgré sa tête de dur, l’homme m’a fait l’effet d’un honnête homme, d’un bon père de famille comme on dit. Il est un peu blessé, mais admet nos précautions. En nous amenant ensuite vers l’aéroport, on longera une rue dont un côté est bordé d’un mur d’acier, formé par une multitude de pièces disparates, probablement récupérées. Je suis intrigué par l’endroit. Il m’explique que c’est un marché mais insiste sur le côté « peligroso, malo »… Je ne pourrais pas situer l’endroit, mais c’est probablement le plus près que j’ai approché des bidonvilles de Lima. A l’aéroport, je prend le numéro de téléphone du chauffeur avec l’entente que je l’appellerai de l’aéroport en revenant pour ma dernière nuit à Lima. A l’aéroport Jorge Chavez, le seul souvenir notable c’est mon frère qui joue à l’idiot en prétendant avoir vu un hélicoptère de l’armée canadienne. "Aye, l’armée canadienne n’a qu’une couple d’hélicoptères qu’elle a du mal à garder en état de vol !" On finit par se souvenir que le drapeau du Pérou a deux bandes rouges bordant une bande blanche… comme le drapeau canadien. Mais l’écusson péruvien n’est pas une feuille d’érable ! On ne verra pas Lima des airs. De toute façon, quand j’avais demandé à l’hotelière à quelle heure le soleil se levait, j’avais maladroitement dit « quand pourra-t-on voir le soleil ? » Elle m’avait répondu : jamais ! On ne voit jamais le soleil à Lima ! Il ne pleut presque jamais, mais le ciel est toujours couvert ! Quelle ne fut pas notre joie d’apercevoir un rayon de soleil pendant la journée qu’on y a passé. Une journée exceptionnelle, héhé ! Quoiqu’il en soit, on est parti à bord d’un appareil d’AeroContinente. Je ne connaissais pas tellement les avions et j’ai égaré mon carnet de voyage. J’imagine que c’était un très vieux 737. L’année suivante, de retour au pays, des péruviens m’expliqueront que les rumeurs voulant que le président d’AeroContinente soit un trafiquant de drogue ne sont que des ragots colportés par les chiliens. Il finira pourtant par être accusé formellement quelques années plus tard… On descend vers Arequipa, survolant des étendues étonnamment désertiques. Dès qu’on touche le sol, alors que l’avion roule encore, je ressens une drôle de petite crampe au lobe frontal… Alors qu’on marche vers l’aéroport, un jeune français se moque allègrement de notre accent. Sa mère notera bien ma réplique ironique : « A mes oreilles, c’est vous qui avez un accent, mais je suis bien trop poli pour vous le dire ! » C’était dit en souriant, je ne m’en formalisais pas trop ! A la sortie de l’aérogare, spectacle classique, cérémonie immuable de tous les aéroports et gares de bus du Perú : un groupe de taxis bien trop nombreux attend les touristes bien trop rares. L’un d’eux, plus faraud, s’élance vers nous. Soit dit en passant, je développerai plus tard l'habitude de toujours refuser les farauds ( il y en a toujours !), de survoler le groupe du regard et d'en choisir un plus timide qui m'inspire confiance, de négocier le prix avec lui. Je dirais que ça m'a plutôt bien servi, et tout le monde a le droit de gagner sa vie, même ceux qui crient moins fort ! Bon, de retour à Arequipa, on négocie, on s’entend avec lui. En sortant, je vois un pays bien différent de la capitale : el sur ! Végétation plus rare, plus de palmiers, des charrettes tirées par des ânes. Le chauffeur de taxi nous offre un bon hotel. Je saurai plus tard : autre classique ! Il insiste juste assez, nous dit qu’on n’a qu’à décider après avoir visité. C’est bien placé, à quelques rues de la Plaza del Armas. On va y rester. On visite une agence pour organiser un tour au Cañon de Colca. La dame sort son cahier et commence à nous expliquer tous les détails du tour exceptionnel qu’elle offre… Ca ne va pas trop vite… Quand j’ose poser une question pour arriver enfin à la conclusion, elle s’impatiente sérieusement. Il faut ce qu’il faut et faire les choses comme il se doit ! Ben coudon ! On va souper ( diner pour nos cousins d’outre-Atlantique…) au deuxième étage ( au premier pour nos cousins ;-) ) d’un édifice bordant la Plaza del Armas. Je n’ai pas faim pendant que mon frère se goinfre. Des musiciens se présentent au restaurant, une espèce de terrasse ouverte sur la Plaza. Ils ne sont pas particulièrement bons. Ils viennent nous parler, demandent d’où on vient et prétendent connaître Montréal. Vérité ou mensonge, enfin c’est un autre classique. Je leur donne un peu d’argent, mais la main reste là, ce n’est pas assez. J’ai envie d’avoir la nausée, mais ils n'en sont pas vraiment la cause... Nous visitons le monastère Santa Catalina, où le monsieur d’une soixantaine d’années qui occupe le guichet ne se souvient soudainement plus de la différence entre une pièce de 2 NS et une pièce de 5… Je me suis penché pour le regarder dans les yeux sans être arrogant. Il m’a joué une belle comedia del arte ! Cela dit, le monastère, c’était bien, même si on l’a fait sans guide. Nous avons aussi visité le Museo Santuarios Andinos, avec comme guide une étudiante universitaire parlant fort bien français. La vraie Juanita est au Japon pour restauration, on verra une réplique. La jeune femme est un peu mal à l’aise avec le concept de « sacrifice humain ». Elle insiste pour en limiter la portée, souligner que c’était exceptionnel. Enfin, j’ai préféré cette visite à celle du monastère, malgré tout. On est aussi allé dans un marché, c’est drôle, je dirais dans le coin de l’église San Francisco même si mon guide LP n’indique rien par là. Mais ce n'est pas important. On y achète ces tuques typiquement andine ( que je porte encore quand je vais patiner à l’extérieur ) et des vestons de laine rude ornées de motifs « Nazcaïens » Le mien est beige, celui de mon frère d’un rouge très voyant. On a vraiment l’air de clowns gringos, ou de « colons » comme on dit par chez-nous. Héhéhé. Le marché est à l’intérieur. A un moment une odeur incroyable m’attaque. Je réalise qu’il s’agit d’une femme portant apparemment de nombreux jupons… Ce doit être le lendemain que je suis parti seul en marchant sur Santa Catalina vers le Puente Grau. Ca m’a rappelé ma toute petite enfance quand je me tenais à la limite de la cour de la maison n’osant pas explorer les environs, mais les observant avec curiosité. Je testais mes limites. Faut dire aussi que je me reposais pas mal sur mon frère qui en était à son second séjour en Amérique du sud et qui parlait bien mieux espagnol. Mais, mon frère était pas mal méfiant ce qui n'était pas pour me rassurer. D’un autre côté, avec notre différence d’âge on n’avaient jamais couru les bars ensemble et je suis un peu solitaire. J’ai besoin de mon espace vital, de sorte qu’on a bien vite établi un modus vivendi, allant souvent chacun de son côté explorant les villes pour se rejoindre aux repas. Alors, c’est ça, je teste mes limites, je recherche mon niveau de confort, attentif à l’attitude des gens. J’examine l’architecture, me passionne sur les petits détails du « comment ils vivent ». A un moment donné, près du pont, je recule devant un combi comble de gens qui s’éloigne du centre d’Arequipa. Le rabatteur-collecteur, bien accroché au cadre de la porte le tronc à l’extérieur me fait signe de monter en rigolant. J’éclate de rire en me disant que là j’ai atteint ma limite. Cette habitude d’errer dans les rues sans tenir compte des « must see » me restera pour mes voyages suivant. Ce seront souvent mes meilleurs souvenirs de voyage.
Backwaters de Calicut et d'Allepey? (Inde) English translation pending
by Noham · 2008-04-20 · 18 replies
On dit que les backwaters de Calicut sont tout aussi beaux que ceux d'Allepey et moins fréquentés par les foules de touristes ? Quelqu'un a-t-il testé ? Et 24 heures en houseboat individuel au départ de Calicut plutôt qu'au départ d' Allepey ?
Bon voyage... English translation pending
by Maitairoa · 2008-04-18 · 62 replies
"Peut on rire de tout ? Peut-on rire avec tout le monde ?

A la première question, je répondrai oui sans hésiter.

S'il est vrai que l'humour est la politesse du désespoir, s'il est vrai que le rire sacrilège blasphématoire que les bigots de toutes les chapelles taxent de vulgarité et de mauvais goût, s'il est vrai que ce rire-là peut parfois désacraliser la bêtise, exorciser les chagrins véritables et fustiger les angoisses mortelles,

alors oui, on peut rire de tout, on doit rire de tout."

Pierre Desproges, Vivons heureux en attendant la mort (Seuil, Novembre 1983)

... hommage ...
Assurance voyage, problème de remboursement English translation pending
by Sab80 · 2008-04-14 · 17 replies
Bonjour, tout le monde,

Lors de mon dernier voyage de 7 mois, j'ai eu de petits soucis de santé et donc, des frais médicaux. J'ai vite transmis mon dossier à mon assurance (Globe Partners), qui me l'a renvoyé en me disant que je devais d'abord m'adresser à ma CPAM.

Résultat, ça fait près d'un an que la CPAM s'amuse à me renvoyer mon dossier soit-disant pas complet (forcément, à chaque fois, ils me réclament de nouvelles pièces, plutôt que de tout demander du premier coup...).

Et la semaine dernière, j'ai reçu un courrier m'annonçant que ma demande de remboursement était refusée parce que je suis partie 7 mois et que donc, pour eux, je n'étais pas résidente et n'avais pas droit aux remboursements. Je suis allée me plaindre et tout ce qu'ils m'ont dit, c'est d'écrire une lettre de contestation qu'ils feraient EVENTUELLEMENT suivre, mais qu'en gros, je n'avais aucune chance...

Bref, je voulais savoir si certains d'entre vous avez été confrontés au même problème ? Je trouve tout ça aberrant car ça traîne depuis un an et je ne vois pas l'intérêt de payer une assurance voyage chaque mois si la Sécu ne suit pas derrière...

Merci d'avance !

Sab
Tarifs des taxis à Paris? English translation pending
by Mipi · 2008-04-12 · 13 replies
Bonjour à tous,

Nous partons en juillet pour quelques semaines à Paris et nous aimerions avoir une idée des tarifs pour les taxis. Est-ce que quelqu'un pourrait nous indiquer le coût approximatif d'une randonnée en taxi de l'arc de triomphe à disons la butte Monmartre? En général doit-on laisser un pouboire au chauffeur?

Merci à l'avance,
Traversée de la Mauritanie: sécurité? (avril 2008) English translation pending
by Czanpierre · 2008-04-09 · 25 replies
BONJOUR, en partance pour la France depuis Saly Sénégal mardi 15 avril je suis à l"écoute des dernières nouvelles concernant la traversée de la Mauritanie après les combats sanglants de lundi 6 et mardi 7 avril merci de vos commentaires et conseils jean pierre
Itinéraire au Costa Rica, départ vers le 15 mai English translation pending
by Balou99 · 2008-04-09 · 5 replies
Bonjour,

Je pars pour le costa rica vers le 15 mai pour 20 jours et comme j'ai trajet le Puerto Viejo de Talamanca, Tortuguero National Park, Rara Avis, La Fortuna / Arenal, Monteverde, Quepos / Manuel Antonio National Park et San josé.

Est-ce que vous avez des endroits à me conseiller. Surtout j'aimerais voir les perroquets en nature, Ara, amazone, toucan....et autres animaux. Qu'elle région me suggérez-vous? Si vous avez des endroits à voir et activité à ne pas manquer.

Je passe 3-4 jours à manuel antonio et une nuit à San josé, est-ce qu'elle qu'un à un endroit à me conseiller pour dormir pas cher!! et aussi des endroits pour faire la fête.

Qu'elle budget je devrais prévoir pour la bouffe? Coût de la vie?

Merci d'avance pour les infos!!! M.B
Ascension dans le Haut Altas en septembre ou octobre (Maroc) English translation pending
by Paucar · 2008-04-05 · 15 replies
Hello,

Nous souhaiterions aller 1 semaine dans le Haut Atlas et faire une ascension. Connaissez vous des guides et agences sur places? Tarifs? Quel sommet nous conseilleriez-vous? Jbel Mgoun ou Jbel Toubkal? Quel est leur niveau de difficulté?

J'attends vos conseils.

Merci
Type de chaussures à emporter pour un safari en Tanzanie? English translation pending
by Karilaur · 2008-04-02 · 28 replies
Bonjour, Nous partons en Tanzanie fin d'année, et souhaitons savoir quel type de chaussures il faut prendre pour les safaris. Baskets, chaussures montantes, ou chaussures rando ? Merci de vos témoignages.
Bungalow à l'hôtel Club Amigo Atlantico de Holguin? English translation pending
by Cibelle66 · 2008-03-28 · 6 replies
JE PART LE 13 AVRIL EST CE QU'IL Y A DES RENSEIGNEMENT SUR CE COIN DE CUBA ??? MERCI
Cherche véhicules de sept places pour Madagascar English translation pending
by Tontonpopol · 2008-03-23 · 12 replies
😉 Salut les amis, Le groupe c'est agrandis et de 4 on est passés à 6. qui peux me dire si on trouve facilement des mini bus de 7 places avec chauffeurs aux départs de TANA ves MAJUNGUA et de DIEGO vers NOSY BEE. Si vous avez eventuellement des adresses à me donner, je suis preneur. Autre chose, on descend de DIEGO vers NOSY BEE ; c'est mieux de le faire en 1 jour ou en 2 jours ? y a t il des endroit sympa à visiter et à s'arreter pour dormir ? merci à tous à + 😎
L'attitude des tunisiens vis-à-vis des enfants? English translation pending
by Gaelli · 2008-03-20 · 15 replies
Bonjour,

A ceux qui ont déjà voyagé en Tunisie avec des enfants, aux Tunisiens ou autres habitants de la Tunisie, J'aimerais connaître votre point de vue sur l'attitude des Tunisiens vis-à-vis des enfants tunisiens ou étrangers. Je chercher également des informations sur la manière de considérer l'enfant dans la culture tunisienne.

Merci d'avance !
Bataille au Kruger English translation pending
by MDA · 2008-03-07 · 78 replies
http://fr.youtube.com/watch?v=LU8DDYz68kM

Ca m'a pris 1.30h a telecharger (pas d'adsl ici), mais ca vaut vraiment le coup. La prise de la Bastille version Kruger. Les humains ont beaucoup a apprendre de cette video, suffit juste de surmonter ses peurs.
Retour de l'hôtel Eldorador Caribe Club Punta Cana (16 au 23 février 2008) English translation pending
by Ethariel · 2008-03-06 · 8 replies
Bonjour à tous,

après avoir consulté pas mal de fois ce site pour prendre des infos sur Punta Cana, le all-inclusive, l'hôtel, etc. le juste retour des choses est de partager mon expérience.

Lieu : Punta Cana / République Dominicaine Date : 16 au 32 février 2008 Type : All-inclusive 2 adultes, un enfant de presque 8 ans Hotel : Eldorador Caribe Club

Rapidement : excellent séjour, très bon souvenir

Détaillé : Le vol aller a été la première bonne surprise, puisqu'Air France a enfin mis des écrans individuels (dossier du siège devant vous). Pour un vol de 9h avec un enfant, c'est une bonne idée qui a éviter les séances de "je m'ennuie, on arrive quand, c'est long". (Idem au vol retour).

Sur place nous avons adoré l'hôtel (soyons clair c'est Disneyland, donc vous appréciez ou pas. Vous n'êtes pas en Rép. Dom. mais dans un cadre surfant sur l'imaginaire des touristes révant de plages de sable blanc). Autre point positif la réunion d'accueil avec le Tour Operator a été expédiée rapidement, et à aucun moment nous n'avons été poussés vers l'achat d'excursion. Clémentine, la représentante locale, nous a dit ce qui se faisait, point. D'ailleurs de manière générale à part quelques représentants locaux d'excursion, aucune sollicitation n'a gâché le séjour (dans le périmètre de l'hôtel s'entend. Une fois dans les vraies rues dehors c'est différent).

La chambre était spacieuse, très propre, salle de bain plutôt grande et propre. Service de ménage très correct (chambre faite tous les jours, serviettes changées à la demande, etc). Nous n'avons eu aucun problème de fuite ou autres désagréments. Mais cela peut arriver d'après mes discussions avec d'autres clients. La chaleur et l'humidité ambiante ne doivent pas allonger la durée de vie de la plomberie je suppose.

Le buffet principal était très bon, très varié et toujours fourni du début à la fin du service chaque plat était disponible. Je suis très difficile sur la nourriture (j'ai mangé dans des baraques au fin fond des ruelles les plus insalubres de Jakarta, mais je ne fait la tête sur des pates mal cuites, une viande à la fraîcheur douteuse, etc), et pourtant je n'ai jamais été déçu par le buffet. Un thème différent chaque soir, des légumes, des féculents, des viandes, du poissons, des crudités, ... Le matin le buffet petit-déjeuner est énorme (quatre ou cinq sortes de pains, de la brioche, des viennoiseries variées, des gauffres, des céréales, des jus en tout genre, des fruits et pour les affamés ou les anglophones du bacon, des oeufs, des saucisses, et autres plats chauds) Les cinqs restaurants inclus dans le prix sont a réserver et les places sont dures à avoir (peu de places dans chacun, pour beaucoup de touristes). Nous avons testé le mexicain et le dominicain. Le mexicain était très très moyen, le dominicain excellent. Nous avons eu plusieurs fois de très mauvais échos sur le chinois (peu de choix, pas très bon, service long à mourir). Les bars et snacks sont très accueillants, avec un choix de boissons varié avec ou sans alcool.

Le personnel de l'hôtel est très souriant et poli.

Les piscines et la plage : rien à dire. De la place sur les transats, des zones avec peu d'eau pour les piscines et une plage en pente douce, pratique pour les enfants.

Le club enfant : le bonheur ! Ma fille ne voulait plus quitter le club enfant. Le personnel encadrant est sympa et responsable. Exemple, si les enfants mangent au club, les moniteurs imposent les légumes pour éviter le pizza/frite tous les jours, et les repas se font à l'eau pas au soda !

Les excursions : nous ne voulions pas en faire (prix, trajets en bus, etc). La seule exception a été la sortie pour nager avec des raies et des requins à la demande de ma fille (et notre envie aussi soyons honnête). C'était sympa, une belle sortie en bateau, de belles plages. Le point négatif c'est que la sortie ne vous améne pas sur un récif hébergeant des requins et des raies, mais dans un bassin géants (des filets forment un carré qui descend jusqu'au fond, une cage quoi). Le côté 'animaux prisonniers' m'a un peu gâché la fête (leur espérance de vie est très courte). Je me suis aussi fait une plongée avec un moniteur présent sur la plage. Super souvenir, en grande partie gràce à la prestation du moniteur et de sa compagne qui vous présente la plongée, vous accompagne, prennent le temps, etc. Ce n'est pas une usine à plongées pour touristes.

L'extérieur : nous n'avions pas pour but de visiter le pays (si c'est le but, le mieux est d'éviter les all-inclusives dans la zone de Punta Cana). La seule fois où nous avons fait une promenade à pied ce fut l'enfer. Jamais je n'avais été autant sollicité (et pour mon boulot j'ai fait plusieurs pays pourtant réputés pour cela).

Météo : superbe. 22 ou 23 le matin, 28 la journée. Une averse de quelques minutes une nuit, une fois un soir et une un matin (pour faire bonne mesure). Jamais plus de 5 minutes.

Aucun point noir ? Si bien sûr. La chambre a été visitée de fond en comble le premier jour, et pour la première fois de ma vie j'avais laissé de l'argent à l'intérieur (attention pas en vue sur un meuble, mais dans un porte feuille placé dans la poche fermée d'un sac, lui même dans un sac de sport, lui même dans un placard). J'ai fait une erreur de jugement, je l'ai payé, ce n'est pas dramatique la somme n'était pas importante. Là où le bas blesse c'est que quand je l'ai signalé à la sécurité (sans rien réclamer puisqu'il est bien précisé que le liquide n'est pas couvert comme dans tous les hôtels au monde) la sécurité a commencé à fouiller mes affaires au cas où ce serait une fausse déclaration, qu'ensuite plus aucune nouvelle jusqu'au départ.

Bilan : c'était ma première expérience de ce style de vacances (Disneyland au soleil), mais c'était le but recherché (une semaine de repos en famille, avec des moments en couple). Nous n'avons pas été déçu du tout par le site, le cadre, la prestation. Ma fille a passé des vacances de rêve.

Si vous avez des questions n'hésitez pas :)

Bon voyage

PS : toutes les fautes d'orthographes sont sous licence :)
Casier judiciaire demandé pour travailler en Polynésie-Française English translation pending
by Automax · 2008-03-01 · 16 replies
Bonjour, je suis en partance pour tarvailler sur un bateau de luxe à Bora Bora et je suis étonné de tous les papiers que l'on me demande pour travailler en Polynésie qui est Française. En effet un certificat médical trés poussé, et notamment un casier judiciaire... Quelqu'un peut il me dire à quoi vont servir ces documents ? Merci de vos réponses cordialement.
Sécurité en Côte d'Ivoire? (fin février 2008) English translation pending
by Travellers94 · 2008-02-26 · 16 replies
bonjour je dois me rendre en cote d'ivoire d'ici 10 jours et j'aurais voulu savoir quelle est l'ambiance actuellement labas ? est ce dangereux ?
Séjour à Manille English translation pending
by Petvoy · 2008-02-08 · 13 replies
qu'en est t'il des séjours a Manille ? interessant ou mieux vaut s'en éloigner .. je ne serai que 8 jours sur place.. merci
Selle de vélo pour une femme? English translation pending
by Joievelo · 2008-02-04 · 33 replies
Que conseillez vous comme selle pourune femme?
Travailler dans une école en Tunisie English translation pending
by Madamejo · 2008-01-26 · 16 replies
Voilà, je suis diplômée comme institutrice en Belgique et mon souhait le plus cher serait de venir travailler dans une école maternelle ou primaire en Tunisie mais je ne sais vraiment pas comment je peux trouver des adresses pour postuler, quelles sont les démarches à entreprendre? Merci d'avance et bonne journée
Hôtel Catalonia Gran Dominicus à La Romana English translation pending
by Maxjean · 2008-01-25 · 8 replies
😉 bonjour je voudais savoir comment vous trouvez l'hotel la Catalonia dominicus a la Romana ?

la plage ? la nouriture? la propreté des chambres la température a ce temps ci de l'année ??

on part le4 février, merci de vos réponses
Hôtel Gran Bahia Principe La Romana à Santo Domingo English translation pending
by Paramedicl · 2008-01-23 · 9 replies
Bonjour, j'aimerais savoir si il y a quelqu'un qui est allé dernierement à Gran Bahia Principe La Romana à Santo Domingo. On m'a dit que la mer était pas agréable dans le sens que... il y a des filaments dans l'eau (algues). J'aimerais savoir si cela est corrigé et si la place est agréable. Moi je devrais partir avec 2 adoes de 15 ans début février et je veux savoir si la place est ok. Merci !😎
Voyage de dix jours au Sri Lanka et attentats English translation pending
by Baleinebleue · 2008-01-20 · 12 replies
Nous partons dans 10 jours au Sri Lanka. Nous sommes inquiets, car depuis la fin du cessé le feu, il y a des attentas, notamment un à 240 km au Sud de Colombo, lieu traditionnellement pas touché pr le terririsme. Que nous conseilllent ceux qui sont là-bas en ce moment en voyage ou qui y vivent ? Nous savons que le problème n'est pas nouveau, mais est-il en train de s'aggraver et/ou de se généraliser ? merci de vos réponses.
Location de moto en Thaïlande: risque sans permis de conduire? English translation pending
by Ellroy · 2008-01-20 · 17 replies
une question sur la location de moto en thailande .j'habite dans paris et je n'est jamais resenti le besoin de passer mon permis de conduire pour mes déplacement j'utilise un scooter 50cm .je vais tout les ans en thailande depuis 6 ans et je loue des mobs pendant tout mon séjours. jusqu'a maintenant et je touche du bois je n'est jamais eu d'accident .les expat me dise que si je me fais controler la police me mettra une amande et me laissera partir .

alors ma question est :quelle sont les risques sans permis international? merci pour vos reponses.
Dix blessés à bord d'un vol d'Air Canada victime de turbulences English translation pending
by Maeva021963 · 2008-01-20 · 9 replies
Dix blessés à bord d'un vol d'Air Canada victime de turbulences Par Rédaction, vendredi 11 janvier 2008 à 10:20:: Actualités :: vol d'Air Canada victime de turbulences">#3311 :: vol d'Air Canada victime de turbulences">rss

Dix personnes se trouvant à bord d'un appareil d'Air Canada ont été blessées jeudi lors d'un vol assurant la liaison entre Victoria et Toronto pris dans des turbulences, selon la compagnie aérienne. L'avion, un Airbus 319, a dû effectuer un atterrissage d'urgence à 8h30 locales à Calgary tandis que les blessés étaient évacués sur des civières. Les jours des personnes blessées ne sont pas en danger, a précisé Bryce Paton, de l'Autorité aéroportuaire de Calgary. Le vol AC190 d'Air Canada, à bord duquel se trouvaient 88 personnes -dont cinq membres d'équipage-, avait décollé de Victoria à destination de Toronto. Victime de turbulences, l'appareil s'est alors dirigé vers Calgary pour y effectuer un atterrissage d'urgence. Stuart Brideaux, des services d'urgences médicales de Calgary, a précisé que 10 personnes avaient été transportées dans un hôpital: six se trouvaient dans un état stationnaire et quatre autres souffraient selon lui de blessures légères. Duncan Dee, vice-président d'Air Canada, a expliqué que deux membres d'équipage et huit passagers avaient été blessés.
Air France: services et confort en classe affaire English translation pending
by Bazaruser · 2008-01-20 · 18 replies
J'ai voyagé avec AF en classe affaire sur les vols dont la durée dépasse 4h mais l’avion, les équipements et le service ne sont pas à la hauteur!

Paris - Tel Aviv / Amman, durée de vol 4 :30; type d'avion: A320, sans distraction, siège comme classe économie (information datée juillet 2007), Paris - Riyadh, durée de vol 5 :55, type d'avion: A319 Dedicated (*), bruyant, impossible de se reposer ou dormir (info datée janvier 2008)

J’aimerais partager ces (mauvaises) expériences avec d’autres voyageurs! Surtout pour trouver une autre solution plus confortable!

Y a t il d'autres destinations avec le même mauvais produit?

(*) Dedicated : un petit avion moyen courrier, avec les sièges affaires des années 80 sans écran télé individuel (depuis mi-2007 on nous donne un écran portable avec les écouteurs jetables que nous sommes priés de ne pas les rendre à la fin du vol!)
La France pantouflarde en matière de voyages? English translation pending
by Kelessuf · 2008-01-19 · 93 replies
lu aujourd'hui dans Le Monde : "Que sont les globe-trotteurs devenus ? Qu'il est loin le temps où l'on pouvait partir le nez au vent sur les pistes du Sahara, dans la cordillère des Andes ou sur les bords du Mékong ! Désormais, qui prétend voyager hors des sentiers battus passe pour une tête brûlée ou un irresponsable. Le monde est dangereux, dit l'air du temps. Enigmatique et inamical. Le Rallye Paris-Dakar 2008 a été annulé. Des pays entiers sont marqués au fer rouge par le Quai d'Orsay, qui déconseille aux voyageurs de s'y risquer. Message reçu : les Français partent de moins en moins à l'étranger.

Indice de ce repli sur soi, les figures du coopérant et du routard ne font plus rêver. Dans le rôle du coureur de continents qui suscitait les vocations, il restait le "French Doctor", l'humanitaire intrépide et altruiste. Les mésaventures de L'Arche de Zoé au Tchad l'ont à son tour dévalorisé. Echaudé par cette affaire et par d'autres, le ministère des affaires étrangères se montre de plus en plus précautionneux. Dans leurs "conseils aux voyageurs", les services de Bernard Kouchner égrènent, pays après pays, les bonnes raisons de rester chez soi : "Le Bénin subit actuellement des coupures d'électricité fréquentes, inopinées, et parfois prolongées, y compris en ville, cause possible d'insécurité. (...) Il est en conséquence recommandé (...) d'éviter les trajets à pied." L'Afrique noire vue de mon 4 × 4... Thaïlande : "Durant les périodes pré- et post-électorales, il est recommandé de se tenir (...) à l'écart des rassemblements (...). Les violences se poursuivent au sud du pays. Un risque d'extension à Bangkok n'est pas exclu." Argentine : "Buenos Aires, parce qu'elle ressemble sous bien des aspects à Paris ou à Madrid, peut susciter un sentiment relatif de sécurité. Pour éviter tout désagrément, cette première impression doit être dépassée. L'insécurité est bien réelle en Argentine." Egypte, où Nicolas Sarkozy s'est aventuré en vacances, sous bonne escorte, il est vrai : "Comme l'ensemble des pays de la région, l'Egypte est exposée au risque terroriste, en particulier les stations balnéaires du sud du Sinaï." Le plus étonnant, c'est que cette suspicion généralisée, cette frousse officielle, englobe des pays que l'on croyait sans danger. Monaco, par exemple : "Quelle que soit la qualité du maintien de l'ordre mis en place par les autorités, il est toutefois exclu d'imaginer que ce pays soit à l'abri de tout acte terroriste, compte tenu de ses activités diplomatiques et des personnalités du monde de la finance, du sport et de la politique internationale qui y passent." Effroi sans frontières. Prétention, en même temps, de la France à l'universalité. Cette contradiction émousse, à force, notre expérience de l'autre, qui ne repose plus que sur des archétypes : damnés de l'Afrique subsaharienne, Asiatiques dopés à la mondialisation, Latinos aimantés par le Nord... A l'heure, justement, où il faudrait nuancer. L'excuse est toute trouvée : la planète serait un guêpier, sinon un coupe-gorge. Plus qu'hier ? Une tradition en tout cas s'est perdue, qu'illustraient pour le meilleur et pour le pire le colon et l'explorateur, le missionnaire et l'aventurier. Aujourd'hui, la plus bénigne épidémie de grippe aviaire, le moindre tremblement de terre survenus à des milliers de kilomètres de l'Hexagone mettent le "20 heures" de TF1 en émoi. Informés en temps réel des drames petits et grands surgis à l'autre bout du monde, les Français surréagissent. Ils sont de plus en plus casaniers. Ils voyagent moins. Selon la direction du tourisme, 11, 979 millions de Français sont partis à l'étranger en 2004 et seulement 11, 682 millions en 2005. En 2006 - derniers chiffres connus -, ils n'étaient plus que 11, 385 millions. Près de 600 000 Français ont ainsi renoncé à visiter un pays tiers en trois ans. En plus, ceux qui franchissent les frontières s'aventurent rarement très loin. Deux tiers de ces voyages (66 %) ont pour destination un pays européen ; 15, 5 % l'Afrique, le Maroc et la Tunisie surtout ; 7 % les Amériques ; et 5, 1 % l'Asie ou l'Océanie. CHACUN CHEZ SOI, CHACUN POUR SOI Ces chiffres le montrent : la France a de moins en moins le goût de l'ailleurs. On la savait hostile à l'immigration, sinon xénophobe. On la découvre pantouflarde. C'est que les deux sont liés, rejet de l'autre et repli sur soi. Alors que tombent les barrières douanières, l'incompréhension s'installe entre les peuples. Chacun chez soi. Chacun pour soi. Clash des civilisations en vue. Le principe de précaution, l'excès de précautions plutôt, donne corps à cette menace, tandis que la liste des pays à éviter s'allonge. Celle que le Quai d'Orsay tient minutieusement à jour en témoigne. Victimes expiatoires de cet ostracisme, les Mauritaniens et les Sénégalais s'alarment de l'annulation du Rallye Paris-Dakar pour cause d'attaque terroriste. Cette annulation - cet arrêt définitif peut-être - n'a guère ému les "bobos", qui se font, de loin, une idée moins pétaradante de l'Afrique. Blessé par tant d'indifférence, le cinéaste mauritanien Abderrahmane Sissako, auteur du film Bamako, a eu ce cri du coeur dans Libération : "Je vous invite à venir en Mauritanie comme nous avons continué à aller (...) à Madrid, à Londres, à New York après des attentats autrement meurtriers." Qui l'entendra ? Qui se risquera demain sur les rives du fleuve Sénégal d'où viennent les Soninké qui peuplent nos banlieues ? Que sont les globe-trotteurs devenus ? Les Rimbaud, les Ella Maillart, les Bruce Chatwin... Les élites de demain ne se reconnaissent plus dans ces icônes d'hier. Elles sont beaucoup plus popotes. Elles voyagent, bien sûr. Elles partent en vacances dans les Cyclades avec papa-maman ou émigrent à Barcelone pour une année Erasmus, façon L'Auberge espagnole du cinéaste Cédric Klapisch. Elles sont en stage HEC à la City ou font la plonge dans un pub de Dublin pour payer leurs études. Mais, comme leurs parents, elles connaissent mal le vaste monde, celui de demain, excepté la vieille Europe, miroir d'elles-mêmes. Il y a des exceptions, bien entendu, même si un indice ne trompe pas : ces clichés ont supplanté dans l'inconscient collectif l'image du soixante-huitard qui filait en 2CV Citroën jusqu'à Katmandou, ou celle du coopérant idéaliste, tout heureux d'échapper, à Tunis ou à Madagascar, au service militaire. Si ces stéréotypes sont à ce point répandus, s'ils ont pris tant de consistance, c'est pour nous inviter à nous interroger sur notre époque." Bertrand Le Gendre

Qu'en pensez-vous? Témoignages intergénérationnels, tentatives d'explication, réaction à chaud, à froid... Dialogue. Sur une question qui transpire régulièrement sur VF (jeunes contre vieux, "routards" contre "tout compris", "moi je" contre "vous vous"...)
Nécessité du permis de conduire pour louer une mobylette à Phuket? English translation pending
by Voyageur62 · 2008-01-17 · 20 replies
🙂 j'ai lu qu'il était nécessaire d'avoir un permis de conduire pour louer une mob sur puket (risque de contravention) est ce vrai ?
Recherche mission humanitaire au Cambodge pour l'été 2008 English translation pending
by Amélie85 · 2007-12-26 · 12 replies
Bonjour, Nous sommes 2 amies qui veulent partir en humanitaire au Cambodge cet été 2008 (3 semaines). Moi je suis professeur des écoles et elle elle travaille dans la finance. Nous souhaiterions savoir si vous connaissez des projets et/ou des associations? Merci d'avance 🙂
Mauritanie: attaque des touristes (suite) English translation pending
by BlackWhite · 2007-12-25 · 1 reply
NOUAKCHOTT (AFP) - Trois Mauritaniens auteurs d'une attaque ayant fait quatre morts parmi des touristes français lundi en Mauritanie ont pris la direction de la frontière sénégalaise, située au sud de ce pays, ont rapporté mardi à l'AFP des sources sécuritaires.(publicité) <img src="http://eur.a1.yimg.com/java.europe.yahoo.com/eu/any/300x250offrenetcerfvolant191107.gif"; Selon ces sources, citant le témoignage d'un chauffeur de taxi qui les a transportés dans la nuit de lundi à mardi, les trois fugitifs se sont rendus dans la ville frontalière de Bogué. Des barrages ont été installés sur plusieurs postes-frontières de la zone, a ajouté cette source, qui n'exclut toutefois pas que les suspects aient pu traverser la frontière dans la nuit. Trois Mauritaniens, deux hommes et une femme, avaient été interpellés lundi soir à Aleg (250 km à l'est de Nouakchott) dans le cadre de l'enquête lancée par la gendarmerie après l'attaque. La femme a été libérée mardi matin, alors que les deux hommes étaient toujours interrogés par la police, a indiqué à l'AFP une source sécuritaire. La petite localité de Bogué est située à une cinquantaine de kilomètres au sud d'Aleg, où a été retrouvé lundi le véhicule des trois auteurs de l'attaque armée ayant fait quatre morts parmi les touristes français. Un cinquième touriste français, un septuagénaire blessé par une balle à la jambe gauche lors de l'attaque, a été transféré dans la nuit de lundi à mardi dans un hôpital de Dakar, ont indiqué à l'AFP des sources diplomatiques jointes à Nouakchott et Dakar. L'ambassadeur de France à Dakar, Jean-Christophe Rufin, a déclaré à l'AFP s'être rendu à son chevet dans la matinée. M. Rufin a précisé que la vie du septuagénaire n'était pas en danger et qu'il devait être rapatrié en France dès mercredi. Une source contactée à l'ambassade de France à Nouakchott a précisé à l'AFP que ces touristes effectuaient un périple à bord de deux véhicules entre Paris et le Burkina Faso. Ils étaient en route vers le Mali au moment de l'attaque.
Retour de croisière: Transat dans les Caraïbes sur le Costa Mediterranea du novembre au 15 décembre 2007 English translation pending
by Mathiasriva · 2007-12-24 · 2 replies
Mon parcours: Transat sur le costa mediterranea du 2 nov - 15 dec 2007 Eh bien voilà je suis rentré. en fait cela fait quelque jour mais le boulot m'a bien occupé. Donc pour faire court disons que c'était F.A.B.U.L.E.U.X

ensuite pour s'étendre sur le sujet:

eh bien le 29 nov embarquement à savone, beaucoup de monde mais bon je suis tombé sur un petit groupe de sexagénaire ( 3 dames et un monsieur) tres sympathique, qui s'est débrouillé de nous faire embarquer en prioritaire, chouette 1h30 de gagnée. après les habituels controles arrive la photo ( en solo je craignais un peu et puis finalement) et me voila a bord, je monte au pont 4 retrouver ma cabine ( exterieure vue obstruée mais tellement bien choisie que j'ai vue mer car etre les canots) mon sac n'est bien entendu pas encore arrivée donc c'est pas parti pour l'exploration du bateau. ( j'avoue j'ai eu du mal a comprendre le fonctionnement de la serrure electronique) donc je me promene un peu de partout, le bateau est superbement decoré. tout le monde a vu des photos de ce bateaux nous n'y reviendront pas. donc maintenant on va aborder les aspects themes par theme.

l'accueil: pas mal mais pourrait mieux faire, l'embarquement semble assez laborieux si on a pas la chance de passer en prioritaire, et heureusement on etait le seul navire. sinon ma foi le personnel est courtois, et agréable.

la bateau: hyper propre où que l'on aille dans le bateau. tout est nettoyé tout le temps c'est très agréable. la bateau n'a pas un seul point de rouille ( a ce propos le fortuna donc nous avons partagé l'escale a st martin avez des coulures de rouilles a plusieurs endroit, ca fait pas tres serieux), il est peint et nettoyé chaque jour, durant les 17 jours de croisieres ils ont peint au moins 3 fois devant ma fenetre. ensuite c'est un bateau tres confortable, bien conçu décoré avec gouts meme si a force ca fatigue l'oeil ( beaucoup de details on ne sait pas ou poser l'oeil) les couleurs dans les tons orangés sont agréables et réchauffent l'atmosphere.

la cabine: assez spacieuse surtout pour ma tout seul avec son immense lit en 180cm de large, là par contre décoration beaucoup plus sobre, salle de bain bien pensée, mais dommage qu'on est pas les meme douches multijets qu'au SPA. literie tres confortable. et surtout pas la moindre trace de poussière. un vrai plaisir. le cabinier tres poli et gentil. surprise en arrivant, une belle assiette de fruits m'attendait en cabine alors que je ne l'ai pas commandée. renouvellée 3 fois durant la croisiere. meme si j'y ai a peine touché.

le restaurant: installé au pont 3 en second service, ct bien agréable comme endroit, nous etions 5 a une table de 8, table un peu grande pour nous mais au moins nous etions a l'aise. les serveurs ne parlaient pas francais mais on a réussi a se comprendre malgré tout. et la aussi personnel sympathique meme s'il étaient un peu trop rapide que ce soit pour la commande ou pour desservir ;-) à noter quelques caffouillages dans les plats le premier soir, mais rien de méchant.

la nourriture: et bien je dirais bonne qualité, belle présentation, mais je m'attendais a quelque chose de plus raffiné (mais ct quand meme tres bien) et en discutant avec mes voisins de tables qui avaient fais plusieurs croisieres chez costa j'ai eu le meme son de cloche que certains sur le forum (cad que la nourriture etait meilleure et avec des produits plus"luxueux" il y a quelques années) .Pour le dejeuner j'ai finis pas ne plus aller au restaurant le midi car on vous place d'office a des tables multiples et je n'ai pas apprécié un repas entouré de 6 italiens dont celui en fasse de moi qui a fait une soupe a la grimace tout le repas. donc apres ca je suis plutot allé au buffet le midi, un choix plus varié et la possibilité de manger tres light notamment que des fruits ou que des crudités. les buffets sont tres variés et renouvellés regulierement. a noter quand meme que pas une seule fois les plats ne sont revenus a la carte plus d'une fois (du moins pour le diner). le petit dejeuner au buffet etait superbes a la limite du degout pour moi de voir autant de fritures( saussices, bacon ...) mais bon il en faut pour tous les gouts, les pancakes etaient tres bons. les buffets de minuits sont tres joliments fait, mentions spéciales aux buffet magnificaux et buffets tropicaux.

animations: c'est la que le bât blesse, équipe italienne, tournée que vers les italiens ( nous etions quand meme 560 francophones) mais bon malgré les animations que je n'ai pas utilisé je ne me suis pas ennuyé et j'ai rencontré du monde donc pas de problemes.

le personnel: aux petits soins, ils sont exploités mais sont toujours agréables, et souriants, j'avoue cela change de la france. je ne sais que dire si ce n'est mention tres bien pour eux.

le spa: ( sauna hammam salle de sport et massages) tres propre, bien tenu, salle de sport super équipée mais pas de personnel francophone pour l'utilisation de certaines machines j'ai du laisser tomber, les douches a hydrojet des vestiaires du spa... terribles. les masseuses, adorables sympathiques, très efficaces. bonnes promos chaques jours. massages TRES tonique a la limite du hurlement sur le coup, mais tellement bon ensuite j'ai faillit m'endormir en 5 minutes en rentrant dans la cabine.

le parcours: du bon et du moins bon

barcelone escale trop courte 13h-19h attention costa vend 5e un aller retour en navette, alors que devant le palacruceros il y a un arret de bus qui dessert le centre ville pour 1E20 je crois. mais bon on est pas a 3e pres.

casablanca. la deception de cette croisiere. 7h - 22H ville sale, excursion hors de prix, le bateau est tres loin dans le port autonome, pas de navette. non vraiment pas interessant. a noté que le depart de Casa, a ete le seul moment ou le bateau a vraiment bougé.

tenerife jolie ville tres fleurie rien d'interessant au niveau boutiques par contre tournez vous vers les excursions car ya rien de tres proche.

5 jours de mer. soleil agreable, temp douce. a noter 2j avec des averses et de la grisaille mais on a quand meme eu 3h de soleil entre 11H et 14h ces deux jours la donc pas de pb, en cours de route, sauvetage d'un petit voilier participant a une regate, nous avons embarqués un homme dans le coma et son fils, les 4 autres equipiers ont contnués l'aventure. faut etre dingo traverser l'atlantique avec un voilier monomat de 10m.

la barbade hyper chaud, bridgetown rien de bien fabuleux a voir si ce n'est les maisons aux couleurs chattoyantes, et des plages superbes. une eau tres bonne.

antigua de grosses averses le matin, quelques boutiques de marques interessantes. ile tres verte. tres américanisée. beaucoup plus jolie que la barbade je trouve.

st martin. alors la je dis mention spéciale mais quand meme un peu decu. 8h- 14H c'est bien trop court. ile superbe, paysages a tomber, un vrai accueil croisieriste. des prix a couper les soufle, des polo lacoste a 55e des hilfinger a 30e les converses 30e la paire, j'ai fait une razzia. et je peux vous confirmer que c'est du vrai, achetés dans des boutiques de chacune des marques. la seule decption c'est la duree de l'escale. sinon perfect.

nassau 13h- 19h ville moyenne a visiter le site de l'hotel atlantis un aquarium superbe, un hotel grandiose et un parc aquatique paradisiaque. il faut y passer au moins la journee pour en profiter.

fort lauderdale, aie aie aie c'est la fin. ca se voit ca se sent tout le monde fait la gueule ( moi y compris) le debarquement se fait sans encombre. puis arrive le moment de passer l'immigration. et la c'est le drame 1H30 d'attente pour moi ( et encore gt dans la file la plus rapide) il y en a qui apres 2h 30 devait y etre encore les excursionnistes etaient meme derrriere mois alors qu'ils etaient prioritaires. une cata l'entree aux USA carton rouge ( ps pour costa car c'est pas leurs fautes mais aux autorités) la douane ne m'a meme pas regardé. je finis par rejoindre mon car pour l'aeroport de ft lauderdale. vol us airways vers philadelphier puis ensuite vers paris. a ma grande surprise les bagages ne sont pas pesés ni en soute ni en cabine, elle ne regarde meme pas mon sac de cabine banco car il etait trop gros. ;-) je vous epargne les controles ou on doit presque se mettre a poil. le vol finit par partir sans encombres le vol se deroule bien, escale de 4h a philie puis vol long courrier vers paris. la c'est le drame, la classe eco c'est fini pour moi impossible de dormir tellement les sieges sont droits. arf j'arrive a paris en vrac j'ai encore 4H a attendre dans le froid pour avoir mon TGV il fait 2° je maudis l'hiver et n'ai qu'une envie c'est de repartir au chaud en croisière.

verdict: j'adhere totalement a ce mode de vacances qui il faut le dire ne revient pas si cher que ca. 150e par jours en single plus a peu pres 500e d'a cotes sur le bateau. je suis pret pour la prochaine, peut etre une transat bresilienne a l'automne prochain. le costa mediterranéa est un super bateau que je vous conseille. n'ayez pas peur des jours de mers pour les transat ca passe trop vite... :-(

enfin voila voila ct un ptit resumé. vacances innoubliables. mais c'est tres dur de revenir a la réalité.

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