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18 jours à l'Ouest d'Eden! Récit d'un 1er voyage: Parcs, villes, burgers, V8, bières & Rock'N'Roll! English translation pending
by Bootlegger · 2015-07-07 · 51 replies
Bonjour à tous,

Vu l'aide que m'a apporter ce forum pour prendre des infos ici et là il me parait normal d'y partager mon petit récit, histoire de mettre ma pierre à l'édifice.

Du 23 Mai au 10 Juin dernier, ma compagne (26 ans) et moi même (30 ans) avons fait notre tout premier voyage dans ce famous Ouest Américain au petit gout de paradis. Il nous est paru comme une évidence pour ce 1er voyage tellement il regroupe tout ce que l'on aimes. La musique faisant partie intégrante de notre voyage (et de notre vie), vous aurez donc droit à une partie de la bande son de notre voyage. 😎

Au programme 2941miles soit 4705kms avec quelques classiques mais aussi des lieux plus inhabituels pour un 1er voyage. ;)

Grossièrement cela donne ça :

J1 - 23 Mai > Los Angeles J2 > Joshua Tree NP par Palm Springs J3 > Route 66 day - de Amboy à Williams J4 > Phoenix par l'Apache Trail J5 > Desert Botanical Garden > Williams J6 > Grand Canyon South Rim J7 > Monument Valley J8 > Lower Antelope Canyon > Bryce Canyon NP J9 > Bryce > Zion Canyon NP J10 > Zion Canyon NP J11 > Valley Of Fire > Las Vegas J12 > Las Vegas J13/14/15 > Los Angeles J16 &17 > San Diego J18 > Los angeles J19 - 10 Juin - LAX

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J1 - Samedi 23 Mai - Arrivée à Los Angeles

Nous avons choisi Air France et une formule TGV+Air. Avec départ en gare de Valence TGV pour Roissy puis vol direct pour LAX, pas de grève d'un côté comme de l'autre donc tout s'est plutôt bien passé. Arrivée à LAX autour de 16h15! Waahh! On y est! Prise de la voiture de loc chez Avis vers 17h30, ce sera un Toyota Highlander affichant seulement 3377 miles, bon j'aurai préféré une américaine mais tant pis, c'est pas bien grave, en plus il est plutôt pas mal ce Toy'. A cause d'un problème d'adresse (que j'ai toujours pas compris), on galère un peu à trouver notre motel situé à Redondo Beach, mais au bout d'une heure on fini par trouver grâce à un américain d'une gentillesse incroyable qui nous indique après avoir appeller le motel en question ! 1er contact avec les locaux, parfait !





Tolar Grande, explosion des prix? (Argentine) English translation pending
by Blurby · 2015-07-07 · 7 replies
salut a tous en cherchant un peu pour partir en aout , on est passé a 3500 pesos argentin pour l'expedition de 3 j , ca devient du grand n'importe quoi au niveau prix ? connaissez vous une agence depuis salta a des tarifs moins gourmand? je me rendais pas compte a quel point tout coute un bras - 60 Euro par jour pour une location de voiture etc .... Tellement content de retourner en argentine mais ca va faire au mal au budget ;-( bonne soirée blurby
Bivouac avec vue sur Java, Bali et Lombok English translation pending
by Yopi · 2015-06-25 · 4 replies
Selamat siang :)

J'aimerais savoir s'il y'a possibilité de bivouaquer à des endroits avec points de vue fantastiques. Notamment au Mont Penanjakan ou Alentour proche pour le Bromo-Semeru, Kawah Ijen et/ou du côté de Dieng et du Merapi (Sikunir?). Ou alternatives... Bien sûr tout ça est accessible en rando en partant tôt, mais voilà, je pars avec ma copine qui n'est ni lève tôt, ni randonneuse. Hors j'aimerais partager ça avec elle! Mais la faire se lever vers 4 ou 5h du mat' pour faire de la rando risque de m'être très dangereux 😛. ET accessoirement j'aimerais si possible éviter les foules des points de vues ultra connus (je sais que à certains endroits de la planètes on y arrive). Là je pense au Penanjakan. L'idéal serait, une petite rando (ou pas) en fin d'aprèm jusqu'au bivouac et au réveil PAF: la vue! Ou 10-15-30 minutes de marche et PAF! Histoire de lui donner le goût du lever de soleil en bivouac à la montagne (et si possible, plus tard, a la rando) Est-ce possible? Certains/aines en ont-ils déjà fait l'expérience?

Merci pour vos réponses 🙂
Ascension du volcan d'Ambrym (Vanuatu) English translation pending
by Ceynaud · 2015-06-24 · 12 replies
Bonjour Comment se passe l'ascension du volcan d'Ambrym quand il est en niveau 2 (comme actuellement)?
Les Cyclades en septembre English translation pending
by Glossy · 2015-06-04 · 19 replies
Bonjour

ça y est le vol retour Santorin/Athènes/Lyon est réservé ! Et oui, nous commençons notre préparation à l'envers ! En effet, souhaitant absolument finir nos 3 semaines de découvertes des Cyclades par Santorin, il ne resté plus que 3 places pour un retour en avion vers Lyon donc vite vite vite: réservation effectuée. Par contre, toujours beaucoup d'hésitations pour le choix des autres îles... Nous pensions commencer par une arrivée en avion (de Lyon) sur Milos (5 jours complets). Ensuite direction: Folengrados (3 jours complets)-Ios (2 jours complets)-Amorgos (3 jours complets)-Santorin (2 jours complets). Les jours de transport inters îles en ferry sont comptabilisés comme "perdus".

Ce circuit n'est pas figé. Nous sommes preneur de vos conseils pour rajouter ou enlever des îles.

Merci d'avance
12 jours à Java fin juillet-début ao��t English translation pending
by Knukette · 2015-05-14 · 8 replies
Bonjour,

J ai déjà bien potassé mon guide et lu pas mal de choses sur le forum mais là j'ai besoin de votre avis pour savoir si mon itinéraire tient la route.

26.07 départ de Zurich 27.07 arrivée à Jakarta à 15h40 28.07 train de jour Jakarta - Jogjakarta 29.07-01.08 visite de la ville et des environs (Borobudur, Prambanan, campagne) 02.08 trajet Jogjakarta - Cemoro Lawang (train pour Probolinggo puis transport jusqu'à Cemoro Lawang) 03.08 levé du soleil puis journée pour visiter les alentours 04.08 2ème jour à Cemoro Lawang 05.08 Trajet pour le volcan Igeng en train de Probolinggo jusqu à Banyuwangi 06.08 Visite Igen 07.08 libre 08.08 vol international Jakarta - Zurich à 00:40

Qu en pensez-vous ? Pensez vous que le 2ème jour au Bromo soit indispensable ? Et le trajet en train de jour de Jakarta à Jogjakarta en vaut-il vraiment la peine ou ferais-je mieux de prendre un vol ?

Merci pour vos avis.

Diane

PS suis allée au nord du Laos en février. Si vous voulez des info n'hésitez pas
Retour de Jogjakarta + Bromo: infos fraiches à disposition English translation pending
by Olim07 · 2015-05-07 · 13 replies
Je rentre d'un nouveau voyage en Indonésie : j'ai visité pour la première fois Jogja et ses environs, et je suis retourné admirer le merveilleux paysage offert par le massif du Bromo-Tengger-Semeru. J'ai effectué chaque étape en indépendant, et je renseignerai avec plaisir ceux qui sont tentés par ce coin de Java.
Séjour dans les Cyclades en septembre English translation pending
by Vanilla2209 · 2015-04-28 · 11 replies
Bonjour!

Mon compagnon et moi souhaitons organiser un séjour dans les cyclade pour le mois de septembre.

Cependant, je ne connais personne qui y a séjourné et donc, personne pour me conseiller. Je vous écris donc en tant que pure ignorante (ne vous moquez pas =P)

Notre objectif sera de nous reposer mais également de visiter quelques îles (2 ou 3).

Nous partirons sans doute 7 jours mais peut-être que l'on étendra notre séjour sur 9 jours au final =)

Pouvez vous nous indiquer les îles les plus typiques et avec les plus belles plages (nous ADORONS le snorkeling)? J'ai également un énorme coup de cœur pour Santorin mais je pense que les plages ne sont pas les plus belles vu que l'île est volcanique?

Je me demande également comment circuler une fois arrivés sur une île (louer une voiture, ...?)

Quel est également le meilleur système de logement (hôtels, chambres d'hôtes, ...)? Un hôtel central et excursions de la journée ou logement différent sur chaque île par tranche de quelques jours?

Et au final, je me questionne sur la durée et le coût des traversées, le but étant de visiter des îles proches les unes des autres.

Je vous remercie d'avance pour vos conseils éclairés!! =)
Fogo ou une autre île...? (Cap Vert) English translation pending
by Ceyar · 2015-04-12 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je bosse en ce moment à Boavista, et j'ai une semaine de vacances début mai... j'envisage de visiter une des îles que je connais pas (j'ai déjà fait Santo Antao, Sao Vicente et Sal...) et j'aimerais aller à Fogo mais qu'en est-il vraiment après l'éruption...?

Pour une petite semaine (sûrement 5 jours) que me conseilleriez vous...? Des contacts sympas...? D'autres à éviter...? Plutôt une autre île que Fogo...?

Merci pour vos réponses, j'attends vos avis!

Ben
Aller à Myvatn en Islande? English translation pending
by MisterWorld · 2015-04-11 · 6 replies
Bonjour, La question est bien évidemment subjective, mais votre avis m'intéresse beaucoup, surtout si vous avez voyagé dans d'autres partie de l'Islande. J'ai eu la chance d'aller une première fois dans le sud et de découvrir des endroits magnifiques comme Le laki, Jokulsarlon, landamannalaugar, Hekla, la péninsule Snaefelsness, et la pésninsule Reyjanes (avec quelques très beaux phénomènes géologiques). Je pense cette fois aller (depuis Reykjavik) à Myvatn en faisant une boucle par l'intérieur (Hveravellir), puis les fjords de l'est, Skatafell. Mais Myvatn est à l'autre bout, et cela signifie pas mal de route, d'où ma question : est-ce immanquable, ... ou pas. Par exemple j'ai peu apprécié le Cercle d'or en regard des endroits dont j'ai parlé.

Chris
17 jours au Cap Vert English translation pending
by TEO74 · 2015-04-01 · 19 replies
Bonjour à toutes et tous,

Voici une ébauche, largement inspirée de vos carnets et messages sur ce forum, du programme de notre premier séjour au Cap Vert: 17 jours en mai prochain. Alors, aux animatrices régulières de ce forum mais aussi aux "forts rhumeurs"( avec ou sans grogue), merci pour votre lecture et vos commentaires avisés.

Nos questionnements seront soulignés et en italique.

Couple voyageant depuis quelques décennies, nous privilégions les rencontres avec de "belles personnes", la nature préservée pour y randonner ou s'y immerger (au sens propre comme au figuré), des hébergements calmes ( budget entre 3000 et 6000 CVE), la simplicité ne nous rebutant pas, la saleté si!

Jeudi 14: arrivée à PRAIA vers minuit et nuitée pas trop loin du port. Vendredi 15: achat (à l'avance?) billets pour le ferry de 17h vers FOGO 3 nuits à répartir entre Sao Filipe et Cha de Caldeiras si c'est possible d'y dormir. J'ai contacté José et Carole pour étudier leur propositions de guide, hébergements et voiturages. Lundi 18: retour PRAIA (ferry de 9h?) aluguer pour Tarrafal ( peut-on en prendre un directement du port?) 3 nuits à Tarrafal en hébergement bien situé pour snorkeling/plongée/départ aluguer pour randos pédestres Jeudi 21: transfert aéroport pour vol de 14h10 vers Sao Vicente avec courte escale à Sal (changement d'avion?) ou celui de 22h15 direct , nuitée à Mindelo près du port pour départ matinal. Vendredi 22: Ferry de 8h pour San Antao, aluguer de Porto Novo à Tarrafal (côte ouest) 8 nuits donc choix de 2 hébergements à répartir entre Tarrafal (plongée et randos) et Concelho do Paul (vallée près de Ribeira Grande) pour les randos et belles découvertes. Samedi 30:retour ferry Mindelo, soirée et nuitée en ville Dimanche 31: transfert aéroport et vol retour à 12h

Cordialement, Thierry
Séjour de six semaines Cap Vert: difficile de choisir "mes îles" English translation pending
by Indryindry · 2015-03-01 · 2 replies
Une question à ceux qui connaissent l'archipel pensez vous qu'il est raisonnable d'espérer decouvrir 5 îles ...les transferts paressent si compliqués entre îles . Nous sommes un couple , plus tout jeune ..65 et 70 ans randonneurs nous avons l'habitude de la " bourlingue " nous apprécions les contactes humains le partage avec les habitants nous préférons la montagne mais souhaitons aussi partager la vie de villages de pêcheurs ...surtout éviter les coins touristiques ...je pense à Sal ...pas de plages pour activité nautique ...mais des coins Nature ! Santiago Fogo Sao Vicente Santo Antao Boavista mon choix vous paraît il judicieux en 6 semaines . Merci pour vos lumières
Croisière Flores-Lombok et ascension Ijen faisables avec des enfants de 11 à 6 ans? English translation pending
by AndyBelle · 2015-02-03 · 21 replies
Bonjour à tous, Cet été, durant 27 jours sur place, nous ferons avec nos 3 enfants de 11, 8 et 6 ans notre premier "grand" voyage tous ensemble et nous avons choisi de faire un circuit (ultra classique, je sais!) Java Bali Lombok. à Java, nous visiterons Yogyakarta et les temples environnants avant d'essayer de s'attaquer à l'ascension du Bromo et du Ijen. A Bali, nous visiterions Munduk, Ubud, Mont Batur, Nusa Lembogan. Nous nous demandons si un détour par Kuta, qui a l'air de présenter les mêmes défauts que Ton Sai à Ko Phi Phi en Thailande, à savoir bondée de touristes "occidentaux" (dont je fais partie certes) et axée autour du boum boum des discos, vaut la peine. à Lombok, nous nous poserions vers Kuta Lombok avant de terminer par Gili Air à priori. enfin on aimerait terminer par 2 jours sur Kuala Lumpur avant de repartir vers l'Europe.

Maintenant mes questions!Nous randonnons assez souvent dans les Pyrénées (3h max de promenade de plaine et moyenne montagne) mais je me demande si les ascensions envisagées sont réalistes avec des enfants. c'est surtout celle du Ijen que j'appréhende le plus.Etant donné que nous comptons "sauter" le sud de Bali (bon choix?) j'envisageais de prendre un vol interne vers Labuan Bajo sur Flores pour regagner Lombok par la croisière Perama qui passe par l'archipel de Komodo. Je crains que la croisière soit trop roots pour les enfants (douche, nourriture, houle, dodo) et que les désagréments et les couts engendrés (billets internes et croisière) n'en valent pas vraiment la chandelle? Même si j'aimerais vraiment voir les varans et que le snorkeling a l'air magnifique. Mais je crains que ça ne passe pas en timing.Merci d'avance de vos avis éclairés

MN
Santorin avec des enfants English translation pending
by Jiva3 · 2015-01-28 · 4 replies
Bonjour, J'ai flashé sur Santorin mais j'ai quelques questions :

- pour y aller de Bruxelles, Est-ce mieux avec escales sur un vol régulier ou tout aussi bien via Jetairfly ou Thomascook Airlines? (bon les horaires sont pas top mais c'est 2h30 au lieu de quasi 7h...) - Sait-on circuler facilement si on loue une voiture? - Est-ce possible de décider d'aller voir une plage de l'autre côté de notre logement sans que ça prenne 3h ? (en gros est-ce grand en superficie)? - Est-ce adapté avec des enfants sans poussette de 5 et 7 ans?

Si on se décide sur la destination je pense réserver les vols et une villa dans la foulée. Les prix des logements me semblent hauts mais on va fouiller!!! Merci
Événements touristiques importants pour les amoureux de l'Andalousie English translation pending
by Questembert · 2015-01-26 · 16 replies
Bonjour dans cette rubrique je veux placer les événements touristiques importants à mesure de leurs parutions sur les médiats ou offices du tourisme

Premier poste pour annoncer la féria del Caballo à Jerez de la Fontera du 10 au 17 mai Site officiel
Fogo, Cap Vert: faut y aller English translation pending
by Diaman18 · 2015-01-23 · 42 replies
Vous hésitez pour le choix des îles à visiter? optez pour l'île de Fogo... Je n'en dis pas plus car la surprise sera plus belle pour vous... Aujourd'hui, vendredi 23 janvier 2015, cela fait deux mois que le volcan est en éruption et la population locale a besoin du tourisme pour vivre. Aidez le PEUPLE DU VOLCAN et il vous le rendra au centuple par son accueil et sa générosité. BOA VIAGEM!
Transport entre Bromo et Iljen English translation pending
by Protestous · 2015-01-21 · 66 replies
Bonjour, partant cet été pour Java entre autres, nous souhaitons faire le Bromo par nos propres moyens et ensuite rejoindre le Kawa Iljen avant de partir sur Bali. Trouve t-on facilement un bus du Bromo au Kawa Iljen ? Peut-on faire Yogyakarta jusqu'à cemoro Lewang en un jour ? Merci. Emmanuel
Des changements pour SATA, la compagnie aérienne des Açores English translation pending
by VoyageForum · 2015-01-15 · 3 replies
La compagnie SATA International, basée aux Açores, s'apprête à changer de nom et à réduire sa flotte. Elle s'appellera désormais Azores Airlines. Lire la suite...
Quelles îles choisir aux Cyclades? English translation pending
by Daphie34 · 2014-11-16 · 13 replies
bonjour à tous, je cherche des infos pour un voyage que nous programmons pour le mois de juillet prochain. Nous voulons partir de Marseille et aller passer 12 jours ( à moduler) sur les cyclades mais nous ne savons quelles îles choisir! Nous avons fait un premier itinéraire avec Mykonos (3 jours) puis Naxos (5 jours) et enfin Santorin (4 jours) mais ne connaissant pas ces îles nous ne savons pas si c'est un bon choix. Mes questions sont : - est ce que Mykonos vaut la peine d'y rester autant de temps? - est ce que Paros ne vaut pas mieux que Naxos? - combien faut-il rester sur santorin? Nous cherchons au départ des belles plages accessibles, des villages typiques en bord de mer aussi je remercie ceux qui ont déjà fait ce voyage et qui pourront me donner des réponses ou autres infos utiles. Par avance, merci.
De la sierra à la selva English translation pending
by Mjp · 2014-11-12 · 0 replies
Voici le récit d'un voyage 23 jours en Equateur. Les photos sont visibles sur le site: http://mjpgouret.free.fr/equateur/equateur.html

2/09/2014: après 11h de vol l'avion contourne Quito, capitale cernée par les pentes raides de montagnes entrecoupées de ravins encaissés sur lesquels s'accrochent des constructions multicolores. Le soleil s'infiltre au milieu de la couche nuageuse pour teinter de couleurs chaudes les multiples collines sur lesquelles se déploie la ville entre 2300 et 2800m. Après un rapide passage aux formalités de police nous retrouvons notre chauffeur. Une nouvelle autoroute à peine achevée rejoint l'aéroport flambant neuf. Nous sommes un peu surpris de découvrir une végétation de pays sec avec des pelouses rousses d'où émergent quelques cactus. La route louvoie entre de profondes ravines et en 1 h nous rejoignons l'Auberge Inn, dont les chambres sont situées autour d'un agréable patio au calme. Un peu sonnés par le décalage horaire et l'altitude nous ne nous éternisons pas après le diner...

3/09: le réveil est très matinal car nous n'avons pas encore bien intégré l'heure équatorienne. Une rapide sortie nous permet de trouver une petite épicerie tout près de l'hôtel et d'acheter un ravitaillement minimum. Un taxi nous emmène en 20 minutes chez Avis auprès de qui nous avons réservé une voiture. L'accueil y est très attentionné et l'employé nous explique avec un schéma précis et détaillé comment rejoindre la route en direction d'Otavalo. La sortie de la zone urbaine semble interminable malgré une circulation fluide car, sans arrêt, nous traversons de nouvelles zones urbanisées avant de filer sur la Panaméricaine. Par une succession de montées et de descentes souvent soutenues la route dévoile en toile de fond, de tous côtés, des sommets fréquemment encapuchonnées de cumulus. Le soleil est cependant bien présent et, à cette altitude, il est ardent. Nous faisons une pause déjeuner dans un restaurant au bord de la route à Cayambe. Peu avant Otavalo, dans une large dépression apparaît le lac San Pablo surveillé par le volcan Imbabura. Nous quittons la Panaméricaine pour rentrer dans Otavalo, ville aux rues parfaitement quadrillées, où nous avons repéré un hôtel sur notre guide. Après quelques tours autour des carrés de maison nous trouvons l'hébergement envisagé, mais la ville ne nous semble pas très attrayante et nous décidons de rejoindre Peguche, petit village proche qui devrait être plus calme. Après quelques hésitations dues à notre carte sommaire nous trouvons la direction de Peguche. Une route pavée y mène et après quelques nouvelles recherches dénichons l'hôtel Aya Huma curieusement installé en bordure immédiate d'une voie ferrée tout juste rénovée. Après avoir déposé nos bagages nous partons à pied au beau milieu du ballast transformé en voie piétonne très fréquentée par les habitants et rejoignons la cascade de Peguche. Installée au cœur d'une forêt embaumant l'eucalyptus elle jaillit d'une vingtaine de mètres dans un violent fracas. Au retour nous traversons le village dont le calme n'est troublé que par le cliquetis permanent de métiers à tisser industriels. Quelques belles fresques colorées décorent les murs de constructions basses fréquemment inachevées. Pour le dîner, c'est très simple, il suffit de traverser la voie ferrée pour rejoindre le restaurant situé juste en face de l'hôtel...

4/09: aujourd'hui nous décidons de partir faire une première randonnée d'acclimatation vers la laguna de Cuicocha. Quelques kilomètres sur la Panaméricaine, élargie et refaite à neuf, avant de tourner vers Cotacachi sur une route également rénovée qui se prolonge jusqu'à l'entrée du parc. Au centre des visiteurs un garde dont c'est le premier jour d'activité nous accueille fort aimablement. Comme il ignore encore tout des itinéraires de randonnée il se déplace à l'entrée du parc pour chercher sa collègue qui fait tout son possible pour nous renseigner. Nous décidons de partir pour le tour du lac. La chaleur devient plus intense malgré les nombreux cumulus qui parsèment le ciel et cachent à la vue les plus hauts sommets. Mais le vent vient rafraîchir les ardeurs du soleil et la température est très agréable. La lumière est superbe et le lac au bleu d'azur contraste avec les pentes escarpées et sombres de la caldeira tandis que, sur le plateau, les prés dorés accrochent les rayons du soleil. Le sentier large et bien aménagé remonte d'abord vers une reconstitution de vestiges incas: calendrier solaire, calendrier lunaire, lieu d'offrandes et de purification. Quelques passages raides sont aménagés au moyen de marches. Le panorama est vaste aussi bien sur le lac que sur la région agricole d'Otavalo, dominée par l'imposant volcan d'Imbabura. De tous côtés des chaînes de montagne émergent. Des fleurs aux couleurs variées bordent le chemin tandis que les herbes dorées du paramo rayonnent même quand le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Lorsque les bords de la caldeira sont trop escarpés le sentier s'éloigne un peu pour contourner l'obstacle mais, bien vite, revient surplomber le lac. A peu près à mi parcours, un ravin encaissé interrompt la ligne de crête nous imposant une nouvelle grimpette d'une centaine de mètres que nous franchissons tranquillement. Craignant de souffrir un peu de l'altitude nous avons mesuré nos efforts et n'avons pas ressenti d'effet désagréable d'essoufflement. A la fin du sentier nous retrouvons une large route goudronnée qu'il faut suivre sur environ 4 kilomètres. Comme elle est peu fréquentée, ce passage est « avalé » sans ennui car la vue panoramique occupe en permanence le regard. Au niveau du restaurant du mirador, nous abandonnons cette route pour emprunter à gauche un large chemin qui redescend directement à l'entrée du parc. Après une rapide visite du centre des visiteurs nous descendons vers Cotacachi, paisible ville où il semble faire bon vivre. Les rues et la grande place sont bordées de bancs protégés de la pluie ou du soleil, c'est selon, par des auvents. En cette fin d'après-midi les habitants y papotent paisiblement. Une céramique géante de Pavel Eguëz rappelle à notre mémoire que la vie n'est pas toujours aussi tranquille pour les populations indigènes d'Amérique du Sud.

5/09: pour poursuivre notre acclimatation nous passons une nouvelle journée en altitude autour de la laguna Mojanda (3730m). Depuis Otavalo jusqu'au bord de la lagune 18 kms de route aux pavés irréguliers avec de nombreux trous nous gratifient d'une longue séance de massages vibrants. Peu avant l'arrivée à la lagune la silhouette élancée du Fuya Fuya nous domine. Quand nous quittons la voiture le ciel est gris et la surface de l'eau ne reflète qu'une terne couleur métallique. Un large chemin facile en pente douce mène au lac suivant. Par moments de violentes bourrasques de vent soulèvent une poussière pulvérulente qui envahit le chemin. Sans vraiment ressentir les effets de l'altitude nous réalisons cependant qu'il nous est interdit de marcher trop vite. Nous prenons donc notre temps pour rejoindre la laguna Chiquita. De là, le schéma prêté par notre hôtelier nous indique une boucle autour du Cerro Negro. Hésitants, curieux de découvrir ce qui se cache derrière les sommets nous avons très envie de partir sur cet itinéraire. Mais une observation du terrain ainsi que les indications fournies par le GPS nous dissuadent de nous engager dans cette boucle qui risque d'être longue et nous n'avons pas de vivres, si ce n'est quelques biscuits. Nous faisons donc 'sagement' demi-tour. Au retour, une halte nous permet de découvrir Otavalo, célèbre pour ses marchés quotidiens. Le marché artisanal nous paraît assez triste, sans âme et entièrement consacré aux souvenirs touristiques. Il n'est visiblement pas fréquenté par les populations locales. C'est une ville aux bâtiments récents qui ne retiennent pas vraiment l'attention. Seul le Parque Simon Bolivar, cœur central de la ville, dégage une atmosphère de tranquille animation caractéristique des villes sud-américaines.

06/09: en début de matinée un ciel sans nuage permet de découvrir les volcans Cotacachi, Imbabura et Fuya Fuya qui dominent la région d'Otavalo. Le sommet acéré du Cotacachi est encore enneigé. C'est samedi, jour du marché aux animaux parfaitement organisé: un secteur pour les vaches, un pour les porcs, les moutons, la volaille et autres cochons d'Inde. A côté, quelques vendeurs de cordes colorées et aussi quelques cantines où on fait cuire la soupe et griller des abats pas spécialement appétissants. De nombreux habitants y portent le costume traditionnel. Le marché est animé mais sans bousculade et, bien qu'il ne soit que 9 h du matin, il nous semble que le gros de l'activité soit déjà passé. Nous reprenons ensuite la route vers Quito; la lumière est limpide et les prés dorés flamboient tandis que les volcans se dressent fièrement à l'horizon. La calotte glaciaire scintillante du volcan Cayambe domine de toute sa hauteur les hauts plateaux sur lesquels se déploie un patchwork de champs cultivés et de serres. La petite route menant aux pyramides pré inca de Cochasqui est particulièrement inconfortable avec son revêtement de pierres irrégulières et nous secoue en tous sens. Mais le site est situé sur une pente offrant un vaste panorama sur la région de Quito et l'avenue des volcans. Le cône lumineux du Cotopaxi pointe dans le lointain. Nous visitons le site accompagnés par une guide qui pratique un espagnol facilement compréhensible. Les pyramides sont toutes recouvertes de terre et seul un lieu de fouille permet d'en voir la structure. La promenade autour des pyramides est plaisante avec de nombreux lamas qui se délectent avec gourmandise d'herbe rase et sèche. Nous reprenons ensuite la route vers Quito. Aux abords de la ville la circulation se densifie mais nous retrouvons facilement notre chemin pour rejoindre l'agence Avis. Le personnel y est à nouveau très accueillant et se démène pour nous trouver un taxi qui nous emmène à l'hôtel. Nous y retrouvons une famille avec ses 3 enfants (« notre tribu sur terre ») qui démarre son tour du monde et en profitons pour échanger quelques souvenirs de voyage.

07/09: nous partons pour six jours avec Rodrigo, notre guide de l'agence Equateur Voyages Passion qui a organisé parfaitement ces journées de randonnée. Notre premier objectif est l'ascension du volcan Guagua Pichincha (4784m) qui domine Quito. C'est d'abord une longue traversée des faubourgs de cette capitale qui permet d'apercevoir les maisons et immeubles colorés accrochés sur les pentes raides qui dévalent vers la ville. Ensuite, la route serpente au milieu des zones de cultures. Le patchwork lumineux et coloré des champs s'étale sur les flancs des montagnes jusqu'à une altitude élevée. Une longue piste poussiéreuse mène ensuite vers le refuge situé sous le sommet. Nous quittons la voiture vers 4400m. Le vent balaye vigoureusement les nombreux nuages mais le soleil perce quand même et illumine le paramo. Les premiers pas sont assez difficiles: il faut avancer lentement pour éviter de s'essouffler et nous sommes à l'écoute des réactions de notre organisme. Petit à petit nous trouvons un rythme régulier qui nous permet d'avancer sans essoufflement. Après une courte halte au refuge une traversée ascendante mène vers le bord du cratère. Le vent y est violent et les nuages partent à l'assaut des crêtes déchiquetées. Heureusement, une trace légèrement en contre-bas permet de rejoindre le sommet sans être bousculés. Louvoyant entre les blocs noirâtres nous prenons lentement de l'altitude sans véritable difficulté. En contrebas la bouche du volcan émet quelques fumeroles. Les pentes sombres aux roches déchiquetées composent un tableau sauvage. Nous retournons ensuite vers Quito où la traversée de la ville est toujours aussi longue puis empruntons la Panaméricaine, large route à 2 fois 3 voies récemment rénovée. Au passage le Cotopaxi nous offre la vision sublime de son cône immaculé perçant brièvement les nuages. A Latacunga nous quittons la Panaméricaine pour emprunter une route nouvellement aménagée en direction des plateaux andins. En fin de journée, les champs prennent une chatoyante couleur ocre et les nuages, que nous survolons, s'effilochent en rougeoyant au couchant. Après un passage vers 4000m la route plonge dans un vaste paysage de hauts plateaux vallonnés Nous faisons halte à la Posada de Tigua, belle hacienda blottie au creux d'un bosquet d'arbres autour desquels paissent côte à côte lamas, moutons et vaches. À l'intérieur, un poêle diffuse sa douce chaleur tandis qu'une fraîche bise secoue les arbres.

08/09: le vent a soufflé toute la nuit; il semble ne jamais cesser dans cette région. Au réveil, une somptueuse lumière éclaire les hauts plateaux tandis que rapidement quelques cumulus font leur apparition. Des gouttes de pluie transportées par le vent allument un arc en ciel insolite au milieu d'un ciel d'azur. Nous partons accompagnés d'un guide local, Jorge, habillé de manière traditionnelle avec son poncho et son chapeau. L'air matinal est vif et le vent permanent mais le spectacle des champs irisés de soleil est ravissant. Par une large piste nous parcourons ces vallonnements au milieu d'espaces sans fin. De temps à autre notre guide rythme la marche des airs enjoués de sa flûte. Des habitations isolées apparaissent au milieu des champs cultivés: fèves, oignons, pommes de terre sont les cultures principales de la région. En traversant une hacienda des enfants vêtus de leur uniforme d'écolier tentent d'attirer notre attention par des pitreries et des cris. Le chemin longe ensuite un abrupt ravin en formation aux curieuses formes colorées et tourmentées. Puis, après une brève remontée, un raide chemin sablonneux et poussiéreux s'insinue entre d'étroites parois jusqu'au fond d'un profond canyon aux falaises délitées. Là, paissent quelques chevaux tandis que les femmes de Quilotoa, village situé à 2 heures de marche, lavent leur lessive dans le ruisseau. Après la pause pique-nique nous entamons la remontée sur un sentier escarpé où le sable instable nous oblige à accélérer le pas sous peine de glisser en arrière. À cette altitude de plus de 3000m il faut prendre garde à ne pas s'essouffler, d'autant plus qu'il y a environ 250 m de dénivellation à gravir. Finalement, sans courir, mais avec un pas régulier nous rejoignons le vaste plateau dominé par les pentes du volcan Quilotoa. Une assez longue progression en pente douce permet de gravir ce plateau panoramique et, enfin, en suivant le fond toujours sablonneux d'un nouveau canyon nous atteignons le rebord du cratère. Du mirador la vue sur la caldeira circulaire est spectaculaire avec le lac aux reflets d'azur qui en occupe tout le fond. Le vent permanent nous a bousculé toute la journée et c'est avec grand plaisir que nous rejoignons tout à côté l'hôtel Churikawa où Rodrigo est arrivé avec nos bagages. L'atmosphère de la chambre est glaciale et son équipement spartiate sans chaise ni table mais avec un poêle à bois. Après la douche nous nous réchauffons d'un un potage, plat traditionnel en Equateur. Nous sommes à 3900m et, dès que le soleil disparaît, les rafales de vent incessantes refroidissent brutalement l'atmosphère et nous nous réfugions près du poêle de la salle à manger en attendant le dîner. Après celui-ci l'hôtelier vient allumer le poêle de notre chambre qui diffuse rapidement une douce chaleur. Malheureusement, celle-ci s'évanouit rapidement dès que la provision de bois est consommée.

09/09: des rafales ont tambouriné sur le toit avec des grains de sable sans interruption durant la nuit et, au lever du jour, le froid est vif. Pas suffisant, toutefois, pour interdire une rapide sortie matinale afin d'admirer le soleil frappant la lagune irisée qui prend des teintes changeantes selon l'avancée des nuages. Bien emmitouflés nous longeons le rebord aérien de la caldeira où les violentes bourrasques de vent nous bousculent parfois brutalement. Mais le paysage est magnifique et des tâches de lumière parsèment l'eau agitée par le vent. Notre itinéraire quitte ensuite le bord du cratère pour rejoindre des zones de culture par de raides chemins sablonneux. Le paysage est chaotique et de nombreux ravins rognent les pentes escarpées sur lesquelles les champs cultivés remontent jusqu'aux crêtes. De ci de là nous apercevons les femmes qui cultivent les champs, battent les céréales ou accompagnent leurs troupeaux. Après avoir traversé le village de Guayama San Pedro, établi sur un vaste plateau, le sentier plonge à nouveau dans un profond ravin par un chemin escarpé et sablonneux où nos pas soulèvent un nuage pulvérulent. Une passerelle artisanale construite avec des troncs en équilibre permet de traverser le ruisseau, heureusement peu large à cet endroit. Ensuite, le chemin remonte une courte pente instable et sablonneuse avant de s'assagir pour gravir les ressauts plus doux qui permettent de rejoindre Chugchilan. Les enfants en uniformes rouges ou gris sortent tout juste de l'école et animent le village tandis qu'ils prennent d'assaut les camions utilisés pour le ramassage scolaire. Tout près du centre du village se trouve l'hôtel Mama Hilda, joliment décoré avec des chambres plaisantes qui nous permettent de nous reposer durant l'après midi sans être frigorifiés comme la veille. L'altitude moins élevée, à 3200m, explique aussi la température plus confortable.

10/09: nous quittons Chugchilan par la petite route qui surplombe le profond ravin traversé la veille. Aujourd'hui, nous pouvons marcher en T-shirt car il n'y a pas de vent. La région est toujours très agricole et nous croisons régulièrement des paysans qui gardent leurs troupeaux ou cultivent leurs champs. Le chemin descend ensuite rapidement vers le fond du ravin au milieu d'un dédale de falaises plus ou moins écroulées. En suivant le cours de la rivière nous arrivons dans un village aux quelques maisons regroupées autour d'une petite église et d'une école où un groupe d'élèves est en train de s'aligner pour rentrer en classe. Divers modèles de ponts ont été installés pour traverser la rivière: simples avec des empilements aléatoires de planches ou plus élaborés tels qu'une passerelle suspendue avec rambarde. Notre chemin, quant à lui, emprunte un énorme tronc raboté installé 2 mètres au dessus de l'eau et dont la rambarde est particulièrement instable: nous traversons donc avec précaution. Jorge continue de jouer régulièrement de la flûte, notamment à l'approche des fermes pour tenter d'amadouer quelques chiens à l'allure agressive. Les villageois rencontrés semblent aussi bien apprécier ces claires notes de musique qui s'élèvent du chemin. C'est par un vallon étroit qui s'insinue entre des parois ravinées que nous remontons sur le plateau. Le sentier se poursuit ensuite en contournant plusieurs vallonnements où sont disséminées de petites fermes. A l'approche de Isinvili nous croisons à nouveau les enfants rejoignant leurs maisons isolées après l'école et nous retrouvons Rodrigo qui nous attend avec la voiture et nos bagages. Une longue piste remonte vers des hauts plateaux où la vue s'élargit à l'infini sur de vastes pentes et atteint près de 4000 m avant de redescendre sur le plateau central. Devant nous les sommets des Ilinizas et du Cotopaxi sont malheureusement couverts de nuage ne laissant apparaître que la base de leurs cônes. Quelques kilomètres avant de retrouver la Panaméricaine nous faisons étape à l'hosteria Quinta Colorada aux façades décorées de fresques représentant des volcans enneigés. Un grand salon avec de larges fauteuils nous permet de lire et de consulter internet confortablement installés.

11/09: au réveil, le ciel est complètement gris et un léger brouillard a effacé tous les reliefs. Nous partons de bonne heure pour visiter le marché de Saquisili. C'est un des plus importants d'Equateur et on y vient de loin pour acheter ou vendre toutes sortes de marchandises. Au marché des animaux organisé en fonction des espèces on trouve vaches, cochons, moutons et lamas et tout ce qu'il faut pour emmener la bête achetée depuis le cordage jusqu'au fourrage. La foule se presse dans une ambiance bon enfant et les négociations vont bon train entre vendeurs et acheteurs habillés de leur costume traditionnel. Dans le centre ville on trouve répartis sur différentes places et dans les rues les marchés aux fruits et légumes largement approvisionnés et rutilants de couleurs variées, les étals de viandes et de poissons pas vraiment appétissants et tout ce qui peut être utile dans la vie quotidienne depuis les vêtements jusqu'aux bassines en pneus recyclés en passant par le mobilier d'aspect généralement assez kitsch. En fin de matinée nous prenons la route vers le parc de Cotopaxi. Le temps reste morose malgré quelques brèves éclaircies. Le paysage de hauts plateaux recouvert d'herbe rase dorée ou de lichens gris est vaste mais les sommets se dissimulent dans les nuages. Par moments, l'extrémité des langues glaciaires du Cotopaxi darde sous les nuages. Nous partons pour le tour facile de la laguna Limpiopungo. Malgré le ciel bas, quand la lumière perce entre les nuages le spectacle des masses nuageuses boursouflées au dessus de cet océan de paramo est saisissant. Nous rejoignons ensuite rapidement l'hostal Tambopaxi dont la situation privilégiée offre une vision panoramique sur le Cotopaxi. Une violente averse vient saluer notre installation et, un peu inquiets, nous regardons l'eau dégouliner le long de la large baie vitrée de notre chambre qui devrait nous offrir le Cotopaxi sur écran large. Puis, brutalement, les nuées commencent à se déchirer et les pentes glacées se dévoilent petit à petit derrière les interstices nuageux tandis que le plateau humide brille sous les éclats du soleil. Nous sortons rapidement pour entamer une série de photos en nous promenant sur le plateau. Spectacle formidable de ce cône quasi parfait qui surgit de la pampa dorée jusqu'aux glaces étincelantes. Mais l'éclaircie n'aura duré qu'une heure, car en fin d'après-midi le brouillard vient effacer le paysage. Cependant, nous constatons une nouvelle fois qu'en Equateur le temps est changeant car, dès le début de la nuit, un ciel étoilé de mille feux nous surprend. Le poêle installé dans la chambre diffuse une agréable chaleur qui nous évite d'être trop frigorifié en ce début de soirée.

12/09: la pluie est tombée une partie de la nuit et un voile uniforme de nuages se déploie sur les sommets au-dessus de 5000 m. La base du Cotopaxi est poudrée d'une fine pellicule de neige. Le ciel désespérément gris et les menaces de pluie nous incitent à modifier nos plans. Au lieu d'escalader le Ruminahui au risque de nous retrouver dans les nuages Rodrigo nous propose une petite randonnée sur le plateau en direction du site inca de Pucara Salitré. Malgré le ciel bouché la traversée à pied de ces hauts plateaux est vraiment plaisante, seuls au milieu de ces vastes espaces qui paraissent sans fin mais jamais monotones. Les espaces d'herbe rase ou de lichen sont entrecoupés de ravins aux rives abruptes dans lesquels les laves d'anciennes éruptions ont tracé leur chemin abandonnant au passage des roches déchiquetées. Quelques troupeaux de chevaux sauvages ou de vaches et de rares oiseaux apportent la vie dans cet univers isolé. Le site inca est établi sur une éminence offrant un large panorama qui permettait de surveiller aisément les environs. Il en subsiste seulement une enceinte en massives pierres jointives et, tout à côté, des cônes volcaniques utilisés pour des sacrifices rituels. De retour à Tambopaxi nous reprenons la voiture et retournons vers l'entrée du parc par une piste en tôle ondulée. Nous roulons dans la ouate car le brouillard a envahi tout l'espace. Une fois rejointe la Panaméricaine nous prenons la direction de Quito. Brèves éclaircies et averses alternent tout au long de la route. Nous retrouvons notre chambre à l'Auberge Inn et faisons nos adieux à Rodrigo qui reprend la route vers Banos.

13/09: nous partons à pied visiter la ville coloniale de Quito. L'ancienne ville occupe une surface relativement réduite mais vallonnée. Elle est quadrillée de rues perpendiculaires qui montent à l'assaut de raides collines. On y observe un étonnant mélange de constructions anciennes colorées et ornées de motifs architecturaux côtoyant des immeubles modernes sans charme. Dans le prolongement des rues apparaissent les constructions bigarrées qui s'étagent sur les nombreuses collines de la ville. Il règne une grande animation autour des principales places, notamment sur la plaza de la Independencia. Mais, le plus surprenant reste la richesse invraisemblable des décors des églises, en particulier la compania de Jesus, dont toutes les fioritures du sol au plafond semblent n'être qu'une immense feuille d'or. Nous déambulons dans ces rues une partie de la journée puis revenons vers le parc El Ejido, lieu de promenade très fréquenté en ce samedi après-midi. Pour terminer la journée nous observons, en bordure du parc, les nombreuses productions des peintres locaux qui exposent leurs tableaux dans l'espoir de trouver acheteur.

14/09: nous quittons l'hôtel pour rejoindre l'agence AVIS où nous avons réservé une voiture pour la fin du séjour. Le loueur nous propose de changer de modèle pour une Fiat UNO car le modèle réservé n'est pas en état (pneus lisses, comprenons nous???). Il s'avère que le coffre de cette voiture est trop petit pour nos 2 bagages et nous insistons pour avoir le modèle réservé. Finalement, par on ne sait quel miracle, une Chevrolet Aveo est bien disponible et nous pouvons prendre la route. Une nouvelle fois nous empruntons la direction de l'aéroport et l'orientation nouis paraît désormais simple. Nous nous dirigeons ensuite vers Papallacta par une route large et récemment bitumée qui remonte une large vallée pour atteindre un col vers 4000m. Quelques zones de travaux subsistent sans revêtement. La pente est soutenue et la voiture «peine» un peu dans cette longue côte. Nous trouvons le brouillard sous le col puis dans la descente sur le versant est une pluie continue nous accueille. La végétation change d'aspect: de nombreux arbres et arbustes verdoyants couvrent les raides pentes du Bosque Nublado. L'ambiance verdoyante et humide de l'Amazonie n'est plus très loin. L'ambiance est très particulière nous rappelant notre trajet sur la Carretera Austral il y a quelques années. Entre Baeza et Tena le soleil refait son apparition et les contreforts des Andes brillent d'un éclat particulier comme lavés par la pluie récente tandis que de gros nuages bourgeonnants grignotent le ciel. Nous traversons quelques villages à l'aspect plutôt triste. Les rivières commencent à devenir moins squelettiques et bouillonnent dans les rapides. A Tena, après quelques difficultés d'interprétation de la signalisation, nous trouvons la route de Puerto Misahualli qui s'enfonce dans la forêt à proximité du rio Napo. Juste à l'entrée du village nous faisons halte à la maison d'hôtes France America dont les cabanes en bois agréablement dispersées au milieu des arbres nous ont paru attrayantes. Sans être vraiment immergés au cœur de la forêt amazonienne nous en ressentons cependant rapidement l'ambiance. Moiteur de l'air, densité de la végétation et surtout les bruits divers et variés permanents: ça crisse, ça grésille, ça grince, ça siffle avec en bruit de fond les remous permanents de la rivière juste à côté. Une courte promenade nous fait découvrir le village modestement établi autour de sa petite place principale. Il y règne une ambiance assez nonchalante et détendue alors que les enfants gambadent autour des singes qui cabriolent sur les arbres. Tandis que les familles se baignent juste à côté de la plage sablonneuse des pirogues motorisées promènent les touristes sur le rio Napo et transportent aussi les habitants avec leurs bagages vers les villages accessibles uniquement par le fleuve.

15/09: à peine rentrés du dîner la pluie s'est mise à tomber et toute la nuit les averses de plus en plus fortes se sont succédées. Au réveil, nous sentons une brumisation nous rafraîchir le visage au travers de la moustiquaire. Tout baigne dans l'humidité, les brumes s'accrochent au faîte des arbres et le rio Napo dont le débit est devenu violent a pris une couleur marron. Nous tentons d'aller voir « el arbol gigante » tout près du village mais la pluie intense nous dissuade de quitter la voiture. Après avoir traversé le pont suspendu qui enjambe le rio Napo nous poursuivons vers la Punta. Au long de la route quelques glissements de terrain ont déposé leur couche ocre sur le bitume. À proximité du nouvel aéroport « international » une superbe route à 2 larges voies séparées vient d'être créée. Il faudra certainement attendre quelques années avant qu'elle ne soit saturée... Peu après la route bute sur le rio: quelques maisons colorées abritent les chauffeurs qui attendent le bac pour traverser vers Ahuano dans une ambiance de bout du monde sous la grisaille humide et tiède. Nous revenons ensuite vers Puerto Misahualli pour faire quelques courses à l'épicerie pompeusement appelée supermarché où l'équipement informatique récent avec lecteur de code barre fait regretter la traditionnelle calculette beaucoup plus rapide. La pluie ayant cessé nous en profitons pour faire quelques photos de ce village beaucoup moins animé que la veille. L'ambiance est surprenante avec ses maisons colorées qui se mirent dans les flaques des rues défoncées. Nous prenons ensuite la direction de Puyo par une belle route sinueuse au milieu de la forêt luxuriante dont les arbres lessivés brillent abondamment sous les premiers rayons du soleil. À Puyo, nous trouvons une chambre à l'hôtel Las Palmas, dans un bâtiment orné d'un beau balcon en bois dominant un jardin abondamment fleuri. Une fois les bagages déposés nous allons visiter le centre de réadaptation de la faune Yana Cocha (lagune noire en quechua) où quelques animaux de la forêt amazonienne peuvent être observés. De nombreuses fleurs aux couleurs vives illuminent la végétation des lieux. Alors que je m'approchais sur un sentier pour photographier de près quelques fleurs j'entends le bruit d'un plongeon soudain: quelle surprise d'apercevoir à quelques mètres un caïman apparemment dérangé par ma présence. Une belle frayeur rétrospective... En fin de journée, un petit tour dans les rues animées de Puyo nous mène vers la pizzeria.

16/09: nous quittons Puyo pour rejoindre la cordillère. La route parcourt une belle vallée encaissée dont les pentes raides sont couvertes d'une végétation serrée qui rappelle celle d'îles volcaniques telles que la Réunion. A rio Verde nous avons quelques difficultés à trouver le sentier qui permet de descendre à la cascade Palion del Diablo car celui-ci débute sous un porche en bois au milieu de boutiques de souvenirs. Il est large et bien aménagé avec quelques marches pour rejoindre environ 120 m plus bas un restaurant, porte d'entrée où il faut s'acquitter du péage pour accéder aux belvédères. À l'approche de celui situé à proximité de la cascade nous commençons à être largement aspergés par les embruns. Un petit passage sous les rochers permet au prix d'une quasi reptation de rejoindre les passerelles suspendues qui surplombent l'impressionnante et bruyante cascade. Après une rapide remontée nous reprenons la route bordée de nombreuses cascades. Des « tarabita », nacclles légères de téléphériques traversent fréquemment la rivière à belle hauteur. Utilisées pour transporter les marchandises d'une rive à l'autre elles sont devenues une attraction touristique prisée. Nous rejoignons ensuite Banos, petite cité touristique implantée sur un replat dominant une gorge profonde et trouvons facilement une chambre à l'hôtel Donde Ivan. La chambre est aménagée simplement, très propre et donne sur un patio joliment décoré. En fin d'après-midi, profitant de larges éclaircies la vision du volcan Tungurahua nous incite à remonter au delà du pont San Francisco traversant le ravin pour essayer de découvrir un point de vue dégagé sur le volcan. Nous remontons environ 200m de dénivellation mais la vue reste limitée par les arbres au travers desquels nous pouvons quand même apercevoir le sommet sur lequel s'accrochent encore les nuages.

17/09: le soleil est bien présent dès le matin. Après un tour dans la ville et quelques emplettes au supermarché nous décidons de partir découvrir les villages de Patate et Salasaca en empruntant une petite route qui remonte à travers la montagne juste au dessus de Banos. Cette route excellemment pavée est raide avec de nombreux virages serrés mais assez large. Petit à petit le paysage se dévoile avec la ville de Banos implantée sur le rebord abrupt du rio Pastaza et surplombée par le Tungurahua décoré d'une corolle de nuages. Malheureusement, après le site des antennes les pavés laissent place à une large piste empierrée mais dont nous ne sommes pas certains de la viabilité avec un véhicule standard. Nous préférons donc faire demi-tour et rejoindre Patate par la route classique goudronnée. Juste à la sortie de Banos nous découvrons un panneau indiquant la direction de Patate par une route étroite qui semble suivre le fond de la vallée. Mais, rapidement, des glissements de terrain ont détérioré le goudron et un panneau précisant que la route était dangereuse nous dissuade de continuer. Nouveau demi-tour et cette fois nous empruntons la route principale. La route s'élève petit à petit au dessus d'une profonde vallée sur les pentes desquelles s'accrochent des cultures et de multiples serres. Patate est une petite bourgade blottie au creux des montagnes avec des rues rectilignes à angle droit semblables à de nombreux villages traversés durant notre séjour en Equateur. Nous reprenons ensuite la route vers Salasaca, réputée pour ses tapis de laine. Au passage à Pelileo, tout au long de la rue principale s'étalent de nombreuses boutiques de pantalons et de jeans, autre spécialité locale. À Salasaca, quelques boutiques sur la place ne présentent que des objets vus et revus sur tous les marchés et le magasin tout neuf d'artisanat local ne nous inspire guère avec ses femmes habillées comme au spectacle qui attendent les touristes à sa porte. Notre essai de découverte hors des sentiers battus a tourné court ce jour. Nous retournons donc à Banos puis nous baladons au hasard des rues. Quadrillée de rues bordées de bâtiments modernes aux façades multicolores on y trouve pléthore d'hôtels, restaurants, agences proposant des activités de plein air et autres boutiques de souvenirs. Seuls, les vendeurs de melcocha, friandise à base de jus de canne, perpétuent une tradition artisanale traditionnelle. Au pied de la cascade de la Vierge les piscines thermales aux eaux de couleur jaunâtre et à la décoration plutôt vieillotte accueillent les amateurs de bains. En fin d'après-midi, le volcan semblant vouloir évacuer les nuages qui l'entourent nous décidons de remonter vers le mirador Ojos del Volcan. Une petite couronne de nuages laisse émerger tout le sommet d'où s'élève une colonne de fumée. Puis, la chance nous sourit quand, tout à coup, un nuage noir et épais surgit du cratère, début d'un spectacle fascinant qui durera pendant au moins 45 minutes. Une succession d'explosions va déployer dans le ciel ses champignons de fumée et de cendres qui se noient dans les nuages teintés par la merveilleuse lumière du soleil couchant.

18/09: nous quittons Banos vers Riobamba, mais ne trouvant pas la route directe (peut être coupée selon le propriétaire de l'hôtel) nous gagnons Ambato pour rejoindre la Panaméricaine. En chemin nous profitons du spectacle du Tungurahua qui fume toujours et dont le versant ouest apparaît particulièrement haut et impressionnant. Puis le Chimborazo dévoile à nos yeux sa couronne de glace dégoulinante de cascades gelées. Sa silhouette massive se détache au dessus du haut plateau andin et nous profitons à nouveau de ce spectacle à plusieurs reprises sur la route qui se déroule entre 3000 et 3500m. Après Riobamba la route serpente dans une large vallée ondoyante dont les flancs sont recouverts de champs cultivés et parfois de bosquets de pins. La voie ferrée croise la route à plusieurs reprises. Puis la Panaméricaine plonge fortement à proximité d'Alausi alors que les vallées se creusent en de profonds canyons. Après Alausi nous traversons une longue zone sauvage au cœur d'un massif peu habité où la végétation devient plus rare et sèche. Une alternance de longues montées et descentes raides ponctue l'itinéraire. Le ciel est devenu menaçant et de gros nuages noirs boursouflés éclatent en brèves averses. à Zhud, une végétation plus verdoyante refait son apparition et les habitations deviennent plus nombreuses. La route est toujours aussi sinueuse et accidentée et nous rattrapons fréquemment des camions poussifs qui nous contraignent à la patience. Aux abords de Cuenca les montagnes s'amollissent (tout est relatif quand même) et la ville apparaît encadrée par un environnement de sommets élevés. Avec quelques difficultés d'orientation nous arrivons dans le centre historique pour rechercher un hôtel. Après un premier échec, nous trouvons une chambre agréable, bien éclairée mais sans lumière du jour à l'hostal Calle Angosta qui se trouve au calme à une dizaine de minutes à pied du centre ville. Une rapide promenade pour trouver un restaurant nous permet de découvrir des rues plaisantes avec des arcades à l'ambiance agréable.

19/09: nous passons la journée à la découverte du centre historique de Cuenca. Comme dans beaucoup de villes les rues sont quadrillées à angle droit et il est très facile de s'y repérer. De nombreuses maisons colorées avec des balcons côtoient des églises blanches ou en brique. Dans les rues les habitants vaquent à leurs courses dans une ambiance tranquille et bon enfant et la circulation des voitures se fait sans énervement. Les coupoles de la cathédrale s'atteignent par un escalier en colimaçon régulier où il ne faut pas oublier que la ville est quand même à 2500m d'altitude, faute de quoi l'essoufflement est garanti à l'arrivée. De là haut, on profite d'une vue à 360° sur la ville et les montagnes qui l'entourent. Il règne dans les marchés une joyeuse animation et on aperçoit régulièrement des femmes dans leur costume traditionnel toujours très coloré. Enfin, il ne faut pas oublier quelques boutiques proposant le célèbre Panama. En effet, c'est dans la région de Cuenca qu'est fabriqué ce célèbre couvre-chef. La tradition du tissage est séculaire et la réalisation peut être très complexe en fonction des motifs d'ornement.

20/09: le grand soleil du réveil nous incite à prolonger notre séjour à Cuenca pour aller randonner dans le parc Cajas. La traversée des faubourgs de Cuenca est rapide et une fois la ville quittée la route remonte le long d'une longue vallée bordée de pentes verdoyantes. C'est samedi et de nombreux cyclistes et coureurs à pied entraînent leur souffle en pédalant ou courant gaillardement dans ces montées longues et soutenues au delà de 3000m d'altitude. Dès l'entrée du parc la vallée s'élargit et nous découvrons un vaste panorama de crêtes et de mamelons rocheux recouverts de paramo entre lesquels se niche une multitude de lacs. Malheureusement un voile nuageux filtre la lumière. Nous tentons quand même quelques arrêts photo au bord de la route mais les gardes du parc nous imposent de repartir car la route est, selon eux, « muy perigrosa ». Nous poursuivons donc jusqu'au centre d'information situé près de la laguna Toreadora. Il faut s'inscrire au bureau avant de partir pour randonner. Nous décidons de découvrir le circuit N°1 qui semble intéressant car il passe auprès de plusieurs lagunes. L'itinéraire commence par contourner la laguna Toreadora puis longe ensuite la base du cerro San Luis avant de traverser un bois de polylepis, arbre à l'écorce lisse et rouge, le seul poussant à cette altitude de près de 4000m. Le sous-bois est touffu et il faut louvoyer entre les arbres et les blocs rocheux sur un chemin de tourbe souvent glissant. Le sentier redescend ensuite vers la laguna Unidas. Malgré l'absence de soleil, les couleurs sont surprenantes avec les herbes dorées recouvrant un dédale de monticules. A proximité de la lagune, le terrain devient tellement spongieux et humide que nous hésitons à continuer. Après avoir cherché un passage plus au sec nous renonçons et faisons demi-tour. Des échappées de ciel bleu commencent à apparaître et pendant une courte pause au bord du lac Toreadoro des filaments de lumière viennent miraculeusement éclairer les rives du lac et les touffes d'herbe captent immédiatement cette lumière. En reprenant la voiture nous poursuivons jusqu'au col situé à 4200m près des Tres Cruces, belvédère panoramique sur les massifs. Quelques petits maux de tête, certainement liés à l'effort en altitude, nous incitent à redescendre et nous regagnons Cuenca dans l'après-midi.

21/09: comme la veille, nous sommes réveillés par le carillon cristallin d'une église voisine. Le ciel est à nouveau gris, ce qui semble assez fréquent dans cette région. Nous reprenons la Panaméricaine en direction du nord pour rejoindre la petite ville de Canar à proximité de laquelle s'engage une route toute neuve vers Ingapirca. En cette journée de dimanche le site Inca est fréquenté par de nombreux visiteurs équatoriens. Il est situé dans une position dominante sur un amphithéâtre établi sur les pentes d'une quebrada. La visite permet de découvrir des vestiges de murs, de temples, de canalisations et même d'une voie inca pavée qui joignait le site au chemin de l'Inca voisin de quelques kilomètres. La visite guidée en espagnol est complétée par des panneaux explicatifs en anglais. Nous rejoignons ensuite la Panaméricaine sur laquelle nous trouvons le mauvais temps: pluie et brouillard compliquent la conduite d'autant que nombre de conducteurs équatoriens oublient d'allumer leurs phares même dans un brouillard épais. A nouveau, nous n'aurons rien vu du paysage autour d'Alausi noyé dans les brumes qui se précipitent sur les pentes des montagnes. Nous poursuivons jusqu'à Guamote, petit bourg situé sur le plateau andin et prenons une chambre à l'auberge Inti Sisa dépendant d'un organisme communautaire d'éducation. Nous terminons l'après-midi en parcourant les rues pavées du village aux nombreuses constructions inachevées lui donnant un air de far west avec sa voie ferrée traversant le bourg. On rêverait d'entendre le train siffler.

22/09: après le petit déjeuner nous visitons les espaces de formation et de fabrication de l'association Inti Sisa: salle informatique, classe maternelle et atelier de confection. La route, en partie non goudronnée, vers les lagunes Ozogoche nous semblant un peu aléatoire avec notre véhicule « standard » nous décidons de partir à la découverte des lagunes Atillo accessibles par une bonne route récente. La route remonte une longue et large vallée entourés de pentes tantôt verdoyantes, tantôt plus arides. Les espaces cultivés avec des champs en damiers alternent avec des zones de reboisement et des grandes étendues de paramo qui peinent à exprimer leurs couleurs faute de lumière suffisante. De nombreuses maisons isolées parsèment cette vallée et les habitants sont nombreux au bord de la route toujours vêtus de leurs habits traditionnels. Quelques grains de pluie et des bancs de brume nous accueillent à l'arrivée aux lagunes. Plusieurs lacs se blottissent entre une multitude de mamelons herbeux. L'endroit est sauvage, peu fréquenté et nous décidons de patienter en espérant qu'une éclaircie voudra bien faire exploser les couleurs. Mais nous n'avons pas de chance et en début d'après-midi, sous la pluie et sans espoir véritable d'amélioration, nous sommes contraints de repartir. Nous nous dirigeons vers Riobamba et le ciel reste couvert tout au long du chemin. Nous trouvons une chambre à l'hôtel Tren Dorado. Des patios apportent une note de calme à cet hôtel situé en plein centre ville à côté de la gare.

23/09: le temps est variable au lever du jour avec suffisamment d'éclaircies pour nous inciter à faire le tour du Chimborazo par la route des hauts plateaux à l'ouest. Après avoir traversé quelques villages situés sur les contreforts de la montagne la route passe au milieu de zones désertiques où de rares touffes d'herbe se mêlent aux cailloux sombres. Vers 4000m nous rentrons dans un brouillard épais qui nous fait douter. Puis, au bout de quelques kilomètres des déchirures apparaissent découvrant un immense plateau désertique où gambadent des vigognes craintives et curieuses. Une courte fenêtre permet même d'apercevoir le versant glacé du Chimborazo. La route se rapproche de la base de la montagne et les dieux de la météo sont avec nous puisque de larges éclaircies nous offrent la vision majestueuse du sommet. Sur le versant nord ouest dès que la route redescend en dessous de 4000m le désert cède la place à de grandes étendues agricoles et de petits villages s'éparpillent sur l'altiplano. À une telle altitude les conditions de vie doivent être bien rudes. Une longue descente au milieu des champs accrochés sur les pentes les plus raides mène vers Ambato. Un peu fatigués nous décidons d'y faire étape même si la ville ne présente pas un grand intérêt. L'hôtel Roka Plaza déploie ses chambres autour d'un agréable patio, très calme en plein cœur de la ville. Le prix de la chambre nous paraît cependant surévalué.

24/09: nous rejoignons la Panaméricaine jusque Quito. Nous retrouvons une circulation plus importante sur une route très large qui traverse le plateau andin bordé par les volcans emblèmes de l'Equateur. La plupart restent cachés dans les nuages mais nous profitons quand même d'une belle vue sur le Cotopaxi blanchi. À Latagunca c'est la fête de la Mama Negra et il y règne une joyeuse animation dans les rues où défilent fanfares, cavaliers et personnages costumés aux couleurs vives. C'est ensuite le retour sur Quito où nous sommes toujours impressionnés par l'étendue de la ville qui s'étale au milieu d'innombrables vallons et collines. Nous quittons la voiture de location et rejoignons l'Auberge Inn comme les fois précédentes. En fin d'après-midi, un petit tour vers le quartier de Mariscal nous dégourdit les jambes après ces journées de voiture.

25/09: le ciel est intensément bleu ce matin et particulièrement limpide. Nous décidons d'aller visiter la capilla del Hombre et la maison de Guayasamin, peintre équatorien, situé sur les hauteurs du quartier de Bellavista. Malgré la distance, environ 5 kms, nous décidons de partir à pied au long du Quito moderne ce qui nous permet de découvrir les styles architecturaux très variés qui se côtoient. Maisons basses d'allure coloniale sous l'œil de buildings de verre ou de briques, larges avenues bruyantes contigües avec des ruelles calmes, petites boutiques fourre-tout adossées à des halls commerciaux clinquants. Partout, des immeubles en construction semblent témoigner du grand dynamisme et de l'évolution de la ville. Pour atteindre le musée il faut quitter les grandes avenues par de petites rues escarpées qui permettent de dominer la ville et, ce matin, d'avoir une vue panoramique dégagée sur le volcan Pichincha. Implantée en position dominante à la limite de la zone urbanisée la capilla del Hombre présente de manière très sobre une partie des œuvres du peintre. Nombre de peintures sont consacrées à la ville de Quito et aussi à la représentation de la douleur et de l'exploitation des hommes liées à la guerre ou au travail. Dans un style parfois inspiré de Picasso ses évocations sont extrêmement vivantes et, dans un style dépouillé, traduisent parfaitement le dure situation des peuples sud américains. Tout à côté, son ancienne demeure, vaste et luxueuse maison blanche, présente une collection d'objets d'art impressionnante. En redescendant nous faisons un tour vers le grand parc Carolina entouré d'immeubles récents. Nous en profitons pour nous reposer un peu au calme: jeux d'enfants, pistes cyclables, stade de course à pied, vaste pelouse où s'entraînent des joueurs de football, aires de gymnastique, pédalos, il y a là de quoi satisfaire les besoins de loisirs de la population quitenos aisée. Toujours à pied, nous rentrons en longeant l'avenue Amazonas, très fréquentée, bordée de centres commerciaux et où une piste cyclable a été aménagée. Le plus souvent partagée avec les piétons une certaine vigilance s'impose pour se protéger des cyclistes intrépides et pressés.

En résumé, un pays aux paysages spectaculaires et variés avec une population particulièrement accueillante et souriante.
Hébergement facile au Cap Vert? English translation pending
by Tbriera · 2014-10-12 · 8 replies
Bonjour à tous,

Nous partons au Cap-Vert la semaine prochaine et visiterons Santiago, Fogo et Maio. Nous souhaitions partir en sac à dos et se déplacer au grès du vent, d'où la question: Est-il possible de ne rien réserver (hébergements et transferts entre iles)? Si oui, trouver un logement pas trop onéreux est-il facile?

Merci d'avance de vos réponses.

Thomas.
Compte-rendu Costa Fascinosa - départ de Venise le 15 septembre 2014 English translation pending
by Fantomette44 · 2014-10-01 · 4 replies
Compte Rendu de Croisière ( voyage de noces ) Sur le Costa Fascinosa au départ de Venise le 15/09/2014. Cabine 6436, arrière gauche du navire.



Départ de Nantes le 14/09/2014 avec la Compagnie Transavia. Première fois que nous avons recours à ce low cost. Stress au niveau du poids des bagages, mais tout s’est bien passé.

Nous avons suivi les conseils des forumeurs et nous nous sommes placé côté gauche dans l’avion. Ainsi, nous avons pu voir Venise du ciel, le Port, et le Costa Magica à quai!

Nuit à Venise à l’Hôtel Sant’Andrea. Hôtel pratique tout près du terminal de Croisière, de La Piazzale Roma, à 50 mètres d’un arrêt de vaporetto. Hôtel propre, sympa, on y parle le français, déco spartiate, pas de télé, mais, franchement, on ne vient pas à Venise pour çà. Supermarché , Bureau de Poste à côté.



Embarquement le 15/09/2014.Nous nous présentons vers midi, deux heures avant le rendez vous indiqué par Costa. Effectivement, comme certains membres du Forum l’ont indiqué, deux heures d’attente dans cette salle d’embarquement où la clim distille une fraîcheur presque glaciale, tout çà seulement pour un coup de stabylo jaune, c’est long…

Cabine impeccable, balcon, valises déjà arrivées, cartes Costa sur le lit. Ce n’est pas notre première croisière, c’est pourquoi sur la petite table nous attendent une bouteille de Prosecco et une corbeille de fruits.

Le passage du Fascinosa à allure très réduite devant Venise, sur le Canal de La Giudecca, restera inoubliable.

Bari 13h 19h :

Excursion réalisée par nous même. Sortie du Port par la droite, nous avons marché jusqu’aux remparts, remonté ceux ci jusqu’à l’entrée de la forteresse, sans y rentrer. Balade dans les vieilles rues étroites et typiques, petits oratoires dédiés à la Vierge Marie, spécialités de pâtes Orrechiette ( en forme d’oreillettes de cochon ) qui sèchent sur des grilles, linge aux fenêtres, odeurs alléchantes qui se mêlent, on entend toutes les conversations, la télé, le bruit des couverts à l’heure du repas. L’Italie ! Visite de la Basilique Saint Nicolas au décor somptueux. Construite sous la Domination Normande, elle recèle la dépouille de Saint Nicolas, visite de la crypte, gratuite. Jolie Piazza Mercantile , Colonne de Justice ( on y attachait les débiteurs au Moyen Age). Un tour sur les remparts où on constate que de nombreux vestiges d’un riche passé subsistent ici et là. Port de Commerce important, liaisons avec l’Albanie, le Montenegro, et la Croatie.

Corfou 8h 13h :

Nous avons opté pour une excursion Costa car la durée de l’Escale m’a semblée courte. Nous avons voulu jouer la sécurité et, par là même, la sérénité. Visite de L’Achileon, Palais de Sissi, très belle villa Pompéienne richement meublée, avec un beau jardin vue sur le Costa tout petit dans la rade. Court arrêt pour photographier le Monastère de Kanoni, superbe point de vue carte postale ! Temps libre dans la vieille ville de Corfou. Foultitude de magasins de souvenirs sans intérêt, mais jolies ruelles. Petit regret de n’avoir pas eu le temps de visiter le Fort. Il faut bien en garder pour une prochaine fois !

Santorin 12h 19h :

Bien sûr escale très attendue. Arrivée majestueuse au sein de la caldeira à ne pas louper. Nous avons, comme pour Corfou, préféré l’Excursion Costa, privilégiant la sécurité, la tranquillité. A notre arrivée, déjà trois navires de croisière mouillaient dans la baie. Que de touristes cela va faire dans les ruelles ! Sortie en chaloupes, avant les personnes désirant faire l’excursion seules. Transport en bus pour Oia. Magnifique, évidemment. Pas assez de temps pour Oia. Il existait des bateaux privés rapides au Port de Fira pour Oia. Je n’ai as vu le prix, dommage. Cette option aurait sans doute été intéressante et moins onéreuse. La file d’attente pour prendre le téléphérique et les chaloupes retour était telle que le Fascinosa est parti 30 minutes après l’heure prévue. Nous sommes descendus à pied. La présence des pauvres ânes au début et à la fin du parcours peut être gênantes pour les personnes ayant la crainte des équidés. Les déjections des ânes sèchent vite et nous n’avons pas glissé.

Mykonos, remplacée par Athènes ( trop de vent ) 7h30 14h :

J’avais eu comme un pressentiment, en lisant les compte rendus sur le site. J’avais un peu préparé une éventuelle escale. Nous avons donc réalisé notre sortie par nous même. Très simple. Il suffit de sortir du Terminal, de traverser la route pour se rendre devant la boutique DHL. Un bus de ville, direct, rapide, le X80 , aller retour pour 4 euros par personne, nous dépose devant la Plaka, tout près du Temple de Zeus. Il passe toutes les 30mn. Ce ticket de bus donne droit à 24h de transport sur toutes les lignes, bus et tram. Le trajet a duré 20 à 30 mn. Nous traversons ce quartier typique et entrons dans le site de l’Acropole, 12 euros l’entrée à 6 sites, dont l’Acropole et Le Temple de Zeus. Relève de La Garde en bas du Parlement, toutes les heures. Visite du Temple de Zeus.

Journée en Mer :

Dubrovnik 8h 13h :

Excursion réalisée par nous même. Nous avions acheté à Nantes des Kunas afin de nous faciliter la vie. Sortie du terminal sur la droite. Bus de ville 1 ou 1a ou 1b ou 3. Ce bus de ville nous dépose Porte Pile en 10 à 15 mn. Acheter les tickets au kiosque à journaux à côté, c’est moins cher : 12 kunas par personne. Au conducteur : 15 Kunas. Visite des remparts, 100 kunas. Pas possible de choisir le sens de visite, c’est à sens unique, et en sens inverse des aiguilles d’une montre. Une heure environ de visite, pas conseillée pour les personnes ayant des difficultés dans les escaliers. Remparts du 13ème et 14ème siècle, belles vues sur la ville. Sur les remparts, on distingue bien l’endroit où se trouve l’accès au téléphérique pour admirer la Cité du sommet de la montagne proche. Nous n’y sommes pas allés car le plafond était bas, un orage venait de s’abattre sur Dubronik.. Visite de la Ville après. Belle rue principale : La Placa Petite et Grande Fontaines Onofrio, Colonne de Roland ( neveu de Charlemagne ) Tour de L’Horloge, Eglise Saint Ignace ( Chapelle ND de Lourdes bien mignonne ) , Eglise Saint Blaise, Cathédrale de L’Assomption, Visite du Cloître du Monastère Franciscain 30 Kunas. Petit marché, étroites ruelles montant vers les remparts. Pour le retour en bus, il faut attendre du même côté que la dépose, même endroit, même côté de rue.

Réflexions diverses au sujet du Fascinosa

Déboire dès le premier soir : Nous avions demandé le second service lors de la réservation et une table de plusieurs convives. Malheureusement, nous avons été affectés au second. Après réclamation, nous nous retrouvons au 2ème service, avec un couple, sur une table de 8. Le soir d’après, ce couple ayant sans doute demandé à changer de service, nous sommes seuls sur une table de 8. Drôle d’impression d’être à deux sur une grande table. Nous retournons voir le Maître d’Hôtel. Euréka semble t il s’exclamer, il nous dégote une table de 6 personnes. Super ! Ce sont deux couples d’Espagnols ! Nous ne parlons pas cette langue et nos jeunes voisins ne parlent pas la nôtre ! Nous avons lâché l’affaire, mais bon…Cette fois ci, nous ne lierons pas d’amitié avec nos voisins de table !

Forfait vins et eaux : A chaque croisière, nous réservons sur Internet deux forfaits : Boys and Girls et Easy Selection. Au sujet du second, il figure bien sur la page Internet au prix de 86.95 euros mais impossible de cliquer. Nous appelons le service clients Costa qui nous indique que celui ci ne se réserve qu’à bord. Une fois à bord, nous procédons à l’achat de ce forfait. Oh, surprise très désagréable : le prix est de 99.99 euros !

Sauna et Hammam : En janvier 2011 sur le Costa Magica, ces services étaient gratuits et inclus. Sur le Fascinosa, c’est payant.

Voyage de Noces : Cocktail avec le Commandant. Petit discours dans chaque langue bien sympa et émouvant. Photo en entrant dans le Théâtre. Costa n’offre pas ce cliché…Cette photo est payante !

Qualité de la restauration : Il m’a semblé que la qualité avait baissé.

Pont Arrière : Des soirées Boite de Nuit sur le Pont Arrière. C’est agréable la musique en plein air et danser dans la nuit noire au dessus des flots. Nous avons quand même eu une pensée pour les personnes ayant réservé les suites juste en dessous…Le bruit généré par ces fêtes leur parvenait assurément, sans doute pas pour leur grand plaisir.

Puis trois jours de visite à Venise, même hôtel.

(Venise vue du pont du Costa Fascinosa)

J’avais réservé sur Internet la Visite Itinéraire Secret du Palais des Doges. Nous recommandons cette visite, très intéressante. Nous l’avons faite avant la visite du Palais des Doges. Tout était inclus.

Nous avons utilisé uniquement un forfait d’un jour de Vaporetto.20 euros par personne, acheté à un automate ACTV. Celui ci nous a permis en une journée de visiter Murano, Burano, Torcello, de descendre et remonter le Grand Canal de jour et de nuit. Nous avons validé la carte de transport à chaque montée. Il y a eu de nombreux contrôles. Il est important de savoir qu’il existe des toilettes dans les vaporettos. En effet, à Venise, les toilettes publiques sont payantes 1.50 euros !

La visite de Ca’Rezzonico a été extraordinaire également. Quel beau Palais !

Visite de Santa Maria Gloriosa dei Frari. Magnifiques tombeaux de Canova, de Titien, L’ascension de la Vierge ( tableau du Titien )

Venise est une ville propre, pas de déjections canines.

En revanche, nous avons déploré la présence de plus en plus encombrante de marchands du temple et les graffitis qui viennent jeter sur les perfections d’antan les stigmates désolants de notre décadence.

A quelques balcons sont déployées des banderoles anti navires de croisière.

Nous n’avons pas payé 80 euros les 30 minutes de gondole. C’est un prix exorbitant. Pourtant, de nombreux touristes paient car les canaux sont devenus des autoroutes à Gondoles, celles ci se suivent en convoi, c’est effarant ! Le gondolier ne chante un air typique que très rarement. Où est la balade romantique dans ces conditions ? En revanche, voir un atelier de fabrication de gondoles est intéressant : Squero San Trovaso, pas loin des Zattere

Chaque jour, nous nous sommes offert deux boules de glaces de fabrication artisanale, un délice !



Quartier San Polo et Santa Croce : Millevoglie Da Tarcisio derrière l’Eglise Des Frari Quartier Dorsoduro : Gelateria Laguna sur les Zattere Quartier du Castello : La Mela Verde

A Venise, choisir un restaurant sans se faire arnaquer est compliqué. Nous nous sommes faits avoir comme des bleus ! Alors, c’est sûr, n’allez pas là ! Caffe La Ramblas Sestiere Santa Croce 373 75.60 euros pour une entrée partagée en deux, deux plats de poisson, une carafe de 50 cl de vin et c’est tout ! Le patron est un fieffé roublard, il parle bien le français, fait du gringue et…l’addition nous assomme à la fin !

Si vous avez des questions ou conseils pour votre voyage qui passe par Venise ou l'une des escales, n'hésitez pas.

Nous on s'est régalés pour notre voyage de noces 🙂
Bali la fin d'un rêve? English translation pending
by Citronate · 2014-09-24 · 19 replies
Ceux qui me suivent sur voyage forum savent que depuis le début de l’année j’ai la chance de suivre un rythme de voyage des plus soutenus, ce qui me laisse malheureusement trop peu de temps à consacrer au carnet de voyage et explique en partie ma récente absence. J’ai tant de voyages à vous faire partager que je ne sais par où commencer, alors après réflexion je vais continuer avec l’Indonésie et vous emmener sur la petite, mais néanmoins somptueuse, île de Bali que j’affectionne tant et ainsi continuer de vous faire découvrir les beautés de ce lieu à part.

Il est des pays où la douceur de vivre et la gentillesse des habitants se ressentent plus qu'ailleurs.



L’artisanat démontre le sens artistique des habitants : sculpture sur bois, céramique, poterie, vannerie, bijoux expriment la richesse vivante et authentique de leurs traditions.



La pierre volcanique utilisée pour la sculpture est tendre et propice à l’embellissement des temples et des maisons.



Bali, destination touristique renommée, est l'une de ces îles, avec d’immenses plages de sable blanc où l’on pratique le surf et la plongée sous-marine,



des volcans que l’on escalade, de grands lacs, des fleurs par milliers, des rizières verdoyantes en terrasses, des étendues désertiques, qui se répartissent du nord au sud et d’est en ouest.

Retour des Açores, un de plus! English translation pending
by Tidalo · 2014-09-08 · 17 replies
Bonjour,

Je me lance à mon tour pour un petit compte rendu de notre séjour aux Acores cet été, au mois de Juillet. Eh oui, alors que les carnets étaient plutôt rares jusqu'à présent, il semble que cette année beaucoup de Français se soient décidés à y aller, avec plus ou moins de chance avec la météo … Bien qu'étant restée « silencieuse » sur ce forum lors de la préparation, j'y ai piochée pas mal d'infos et remercie donc les intervenants pour la mise à disposition de leurs retours d'expériences.

Je cherchais pour cette année une destination nature, climat tempéré, pas trop touristique (nous vivons toute l'année « dans le monde et les bouchons », donc pour les vacances nous privilégions le calme), sans trop d'heures de vol. Nous avons donc choisi les Açores, et nous y avons passé un très bon séjour. Rien de vraiment dépaysant (ce n'était pas le but recherché cette année) mais des vacances réussies tout en douceur de vivre, à profiter des richesses naturelles de ces îles. Contrairement aux posts lus ces dernières semaines, nous, nous avons été plutôt chanceux avec la météo : 10 jours sur 15 de soleil avec une moyenne de 28 degrés, seulement quelques averses la nuit. Bien sûr il y a toujours un peu de nuages sur les crêtes et sommets... La fin du séjour a été par contre très « brouillardeuse » et orageuse (si si les 2 peuvent arriver...) et ce quel que soit l'endroit où on allait.

Le séjour : 2 semaines 3 jours Faial 4 jours Pico 8 jours Sao Miguel

Carte Freytag et Berndt Açores 1/50000 Guide Bradt (en anglais) et Petit futé (moyen) Sites internet visitacores

Nous avons commencé par Faial et fini par Sao Miguel, par rapport à une promo de la TAP avec arrivée Horta et départ Ponta Delgada (escales de 2h à Lisbonne, 298 euros/pers). Comme nous ne sommes pas des campeurs, nous avons dû réserver les hébergements à l'avance, via Rentalia. Pour info, il ne faut pas forcément se fier aux tarifs du site, pour 3 locations sur 4 nous avons payé moins cher que ce qui était annoncé -voir directement avec les propriétaires-) . Pour la location de voiture : sur Faial et Pico les propriétaires des gites nous en prêtaient une (30 euros/j, meilleur marché que par les loueurs classiques) et nous sommes passés par Hertz sur Sao Miguel (50 euros/j). Nous n'avons eu aucune mauvaise surprise, que ce soit au niveau des locations ou des voitures (en très bon état bien qu'assez poussives, mais avec les dénivelés et l'état de certaines pistes ce n'était pas étonnant).

Faial

L'arrivée sur Faial est magique : vu du ciel, les haies d'hortensias bleu autour des caldeiras sont du plus bel effet … Le propriétaire du gite nous récupère à l'aéroport et nous emmène tout en nous indiquant les points à visiter sur l'ile. Arrivés à la location il nous « surclasse » (la propriété comporte plusieurs logements) et nous fait faire le tour de ce qu'il appelle « son domaine » (jardin, animaux de la ferme). Nous sommes déjà conquis par le lieu et par cet accueil vraiment extra. Pour info, si vous voyagez avec des ados comme nous, la piscine est maintenent entièrement couverte et il y a un espace billard et baby foot (également couvert). A 300 m se trouve une épicerie.
http://www.quinta-da-abegoaria.com/ Nous étions les seuls locataires sur le site (donc tout pour nous tous seuls), une famille est arrivée le jour de notre départ.

Durant les 2 jours pleins nous avons sillonné Faial dans tous les sens, en nous perdant bien sûr comme à notre habitude sur des chemins pas possibles. Nous n'avons pas fait de longues randonnées, surtout des ballades de 2h (il faisait très très chaud, le soleil brulait même à travers les nuages). Nous n'avons pas vu grand monde, je reprends la remarque de mon fils « il y a plus de vaches que d'habitants ici! ». Le midi, ici à Faial et quelquefois sur Pico, nous nous arrêtions dans des « snacks » qui proposent un buffet d'excellente nourriture régionale (soupe de poissons, plat de poisson ou viande) pour une moyenne de 5 euros. Il ne faut pas hésiter à pousser les portes, vu de dehors ça ne paie pas de mine mais on y est très bien reçu et on y mange très bien. La clientèle est majoritairement locale.

Baie de Horta



Peintre sur la marina



Capelinos







divers en chemins



caldeira dans la brume

route du centre
Retour de 2 semaines en Tanzanie et Zanzibar English translation pending
by Babylon5 · 2014-09-07 · 8 replies
Voici assez brièvement un petit résumé des 15 jours que nous avons passé en Tanzanie, les 15 premiers jours d'aout, une semaine se safari et une semaine de plage .

On est parti à 4, 2 adultes et 2 grands enfants de 17 et 20 ans et donc pour réduire au max le budget, j'ai essayé d'organiser le plus possible les choses moi même, on a juste pris une agence pour le safari.

Vol Paris/ Kilimanjaro Airport et retour Zanzibar/ Paris avec Qatar Airways, c'était la compagnie qui permettait d'arriver le plus tôt possible à Arusha et de partir directe en safari. On n'avait pas envie de perdre une première journée à ne rien faire à Arusha ( surtout vue le prix de la journée). Notre vol prévu à 9h30 est arrivé à 9h00 et le temps de faire le visa et de récupérer les bagages, à 9h30 on était avec Mohamed notre guide. Super rapide et super simple.

Après avoir regardé longuement sur internet, fait des devis, on a finalement choisi l'agence Hors Piste (même agence que Wildland Safari). On a peaufiné le circuit avec eux et le rapport qualité prix nous semblait pas mal.

Voici notre circuit: 5 jours de safari: Tarangire, Manyara, N'Gorongoro et Serengetti. 2 jours pour le lac Natron En fait ça faisait une sorte de boucle, on n'est jamais revenu sur nos pas.

Donc pour notre premier jour, on est allé dans le parc du Tarangire. C'est sure qu'on était un peu fatigué après la nuit d'avion mais la beauté du parc nous a tenu éveillé. C'était magnifique, des éléphants, des girafes, des lions, des guépards, toutes sortes d'herbivores. Et des baobabs, cet arbre est incroyable, on dirait qu'il est planté à l'envers.

1ère nuit au Maramboi tented lodge, trop beau. C'était magique, les zèbres broutaient juste derrière notre tente. On a dormi comme des bébés et surtout pas de décalage horaire à supporter.

Le lendemain départ pour le lac Manyara, encore plein d'animaux dont des hippo. Nuit au N'Gorongoro Tented Lodge, très sympa mais en altitude donc un peu frisquet, heureusement la couette était bien chaude.

Le jour suivant a été consacré au cratère dans la zone de conservation de N'Gorongoro. Le trajet pour y aller était assez long ce qui a limité le temps dans le cratère. Certain lodge sont juste au bord de la Caldeira, mais ça peut couter jusqu'à 1300€ la nuit, donc pas pour nous. Toujours beaucoup d'animaux et beaucoup de 4x4. Les paysages sont magnifiques.

On a passé la 3e nuit au Ndutu lodge: génial. Devant notre bungalows, des centaines d'oiseaux qui piaillaient, des diks diks, des phacochères, des gazelles. Ambiance Out of Africa. On a adoré.

Les 2 jours suivant ont été consacrés au Serengetti. En plus de tout ce qu'on avait déjà vu, on a en droit au Léopard, Serval, caracal et toujours des lions, des éléphants, des girafes, des buffles. Ca fait vraiment plaisir de voir des animaux en si grand nombre. On a passé les 2 nuits au Robanda tented camp, en pleine savane, un peu loin du parc tout de même.

Après ces 5 jours consacrés aux animaux, nous sommes partis 2 jours pour le lac Natron. On avait beaucoup hésité à le faire ou pas. On a été enchanté. On a passé la nuit au Natron River Camp au pied du mont Lengaï: magnifique. On a pu partager des moments avec les Masaïs qui vivent dans le village d'à côté. On a fait une marche de 4 heures jusqu'au lac avec un guide Massaï, il parlait un peu anglais, on a pu discuter, c'était vraiment super. L'après midi, il nous a amené faire un petit trek dans des gorges jusqu'à une cascade, c'était magique. On s'est baigné, après toute cette poussière, c'était parfait.

Pour finir, notre guide nous a mis dans l'avion ( 12 places) pour Zanzibar, même si l'aéroport d'Arusha( celui pour les vols domestiques) est un peu folklorique, tout c'est passé comme sur des roulettes. Attention quand même au poids des bagages, il est limité à 15kg par personne, après il faut payer. Certains touristes qui n'avaient pas été prévenus par leurs agences ont eu la mauvaise surprise de devoir payer le supplément .

En conclusion, nous avons été très content de notre safari et de l'agence Hors piste: organisation parfaite, Voiture et chauffeur au top, hébergements très confortables. Un petit bémol pourtant pour la nourriture qui était toujours pareil et les pique niques vraiment pas top. Le mois d'aout étant en hiver en Tanzanie, plus l'altitude, il ne faisait pas très chaud. J'avais juste un gilet, j'aurai apprécié une petite polaire. On n'a vu pratiquement aucun moustique, aucune piqure. Par contre j'ai été piqué par des mouches tsé tsé ( des taons en fait), j'ai eu des énormes boutons, très douloureux qui ne sont pas tous partis au bout de 3 semaines. Un petit rappel des prix: une bouteille de bière: 4 à 5$ un soda: 3$ une grande bouteille d'eau: 2$ et la tip box, dans chaque hébergement et les porteurs de bagages qui attendent systématiquement leur tip les souvenirs sont hors de prix, j'ai vu le magnet le plus cher du monde: 10$ Un éléphant en ébène: 150$, petit en plus. Il faut vraiment négocier, mais tout est cher, moi qui suis habituée à l'Asie, c'est vraiment pas pareil.

La semaine à Zanzibar a vraiment été appréciée. Il a fait beau mais pas super chaud, hé oui c'est toujours l'hiver. On a passé 4 nuits au Kendwa Rocks. La plage est splendide et c'est la seule où on peut se baigner toute la journée, ailleurs il y a un tel phénomène de marée qu'à marée basse il n'y a plus d'eau. Pour voir cela on a passé les 3 dernières nuits à Matemwe au Zanzibar Retreat. Et là on a découvert le paradis, un petit hôtel de 12 chambres où Karin la manager fait tout pour que l'on se sente le mieux possible. C'est beaucoup plus tranquille qu'à Kendwa, à marée basse on peut marcher dans le lagon, les couleurs sont incroyables. On s'est offert une journée de snorkeling avec le club de plonger d'à côté le scubafish et on a eu l'incroyable chance de se retrouver au milieu d'un banc d'une trentaine de dauphin, d'autant que mon fils avait sa gopro et a tout filmé. Budget Zanzibar: Une bière: 3$ un soda: 2$ un plat:entre 8 et 10$ il y a partout l'happy hour pour profiter des cocktails à mi tarif.

Si vous avez des questions, n'hésitez pas, c'est tout frais dans ma mémoire. Et si ça vous intéresse, voici le lien pour la bande annonce du film sur nos vacances en Tanzanie que mon fils va faire.
https://www.youtube.com/watch?v=RgJelLf7gh8
Java et Bali - juillet 2013 English translation pending
by Gwendies · 2014-08-30 · 2 replies
Taux de change à notre arrivée : 12800 rp, prix indiqués pour deux personnes (étudiantes de 24 ans, rappelons le!). Pour les repas, on mangeait toujours dans des warung ou des petits stands pour environ un euro à deux (nous avons un petit appétit, sinon se serait deux euros à deux). Départ le 26/06, retour le 30/07.

27/06 : arrivée à Jakarta après deux vols avec Etihad Airways, on change de l'argent à l'aéroport où le taux était faible mais bon, il nous fallait bien quelques roupies (taux de change = 12 200 rp). On reste à l'aéroport afin d'avoir le lendemain matin le bus DAMRI pour aller à la gare Gambir à Jkt (tout en ayant peur que le bus ne démarre pas à 4h du matin comme prévu mais à 5h ou 6h comme nous le disent les locaux...sachant que notre train part vers 6h, ça deviendrait compliqué!)

28/06 : le bus arrive à 4h du matin, parfait ! Il nous dépose à la gare en 30mn environ (car il n'y a pas de trafic à cette heure-ci!) ; prix du bus = 25 000 rp/pers Les trains pour Yogyakarta sont tous pleins à Gambir (sauf pour des prix trop chers pour nous!) donc nous allons à la gare de Pasar Senen en taxi (30 000rp) où nous trouvons des billets à 210 000rp/pers. Train assez confortable, on n'a pas à se plaindre ! Arrivée à Yogya 8h30 plus tard, on part pour la gare de Jombor prendre un bus pour Borobudur. Pour rejoindre Jombor : bus 3A puis bus 2B (prix du ticket : 3000rp/pers). On attrape le dernier bus supposé être pour Borobudur (20 000rp/pers) qui en fait s'arrête à 15km de là...on prend donc des scooters conduits par des Indo pour finir le trajet (15000 rp/pers). On arrive enfin et on va au Pondak Tinggal Hotel se loger en dortoir pour 25000rp/pers, nous serons seules dans le dortoir car ce n'est pas le week end ( réserver si vous y allez le week end). On se trouve un warung où manger une assiette de mie goreng et allons nous coucher car nous sommes complètement épuisées et que demain le réveil sonnera à 3h30. → Total de la journée : 643 620rp = 52,75 euros

29/06 : on va voir le lever de soleil sur une colline mais les conducteurs de scooter nous demandent beaucoup beaucoup d'argent pour y aller, on décide donc de partir à pied et après plus d'une heure de galère et de harcèlement, on arrive à y aller avec un conducteur pour 50000rp AR, c'est vraiment joli à voir et reposant. Ensuite, visite de Boro (95000rp/pers en prix étudiant, sinon 180000rp/pers). Hyper beau, en plus avec un beau ciel bleu, c'était super ! Ensuite, retour à Yogya : bus Boro → Jombor à 20 000rp/pers, puis bus 2A pour aller jusqu'au centre de Yogya (3000 rp/pers). Dur dur de trouver un logement, tout est full ou hors de prix, on finit par trouver à Anda Losmen une chambre pas très top à 80 000rp, ça ira pour deux nuits ! Ensuite on part se balader dans la ville et réserver notre tour pour faire Bromo/Ijen car c'est très compliqué de le faire soi-même apparement et qu'on n'a pas de temps à perdre, donc on préfère aller directement à l'essentiel !! On réserve un tour qui nous coûtera 1 200 000rp à 2 et qui n'inclut pas les entrées pour Bromo et Ijen, ni la jeep qu'on peut prendre pour aller au Bromo, et on choisit de ne pas prendre le trajet jusqu'à Bali mais de s'arrêter au ferry (ça coûte moins cher de le faire par soi-même), bref, ça nous coûte cher cette histoire, on laisse un acompte de 200 000rp car on doit aller changer de l'argent !! → total de la journée : 601 550 rp = 49,30 euros

30/06 : balade à Yogya, la ville est vraiment sympa et invite à marcher. Changement d'argent dans un Money changer sur Malioboro St avec un super taux de change à 12950rp/euro, donc parfait !

01/07 : départ pour le Bromo, un voyage de...14h30 (on arrive vers 22h30-23h), avec un chauffeur pour le dernier tronçon qui s'endormait à moitié et prenait hyper mal ses virages, donc on a eu hyper peur !! En arrivant, l'hôtel qu'on nous avait réservé était full donc on s'est retrouvées dans une annexe pourrie, le bonheur ! En plus on ne savait pas pour la jeep, donc on se retrouve à 23h30 à négocier avec le mec (qui nous a dit que c’était hyper long d'y aller à pied, du pipeau apparemment!), on arrive à faire un peu baisser le prix. Prix normal : 100 000rp/pers pour la jeep et 75 000rp/pers pour l'entrée. → total de la journée : 1 341 000rp = 103,65 euros 02/07 : après 3h de sommeil dans un lit qui puait l'humide et dans le froid, on part pour le Bromo. Dommage, trop de jeep et de scooters qui seraient près à vous rouler dessus lors de la marche de 15mn pour aller jusqu'au sommet, ils feraient mieux de faire marcher tout le monde depuis la caldeira mais bon, business is business ! En tout cas, le lever du soleil fut beau et dégagé ! Ensuite, on redescend à la caldeira, c'était hyper beau et le volcan aussi, vraiment génial !!! on n'est absolument pas déçues ! On prend le petit dèj et on part pour le Kawah Ijen. On arrive au Ijen vers 17h90, donc environ 8h de route. La chambre est clean et il y a de l'eau chaude...bonheur !!! → total de la journée : 5 000rp = 0,38 euros

03/07 : visite du Kawah Ijen (entrée = 50000rp/pers) après un chemin en voiture en warning pour remplacer les phares car ils ne fonctionnaient plus...heureusement que le chauffeur était bon ! Le Ijen est tout simplement magnifique malgré une montée sous une pluie torrentielle (environ 1h30-2h de montée), mais elle s'est arrêtée quand nous approchions du sommet ! Le lac de cratère et le jaune du souffre, c'est incroyable ! Un porteur nous invite à descendre avec lui dans le cratère, nous le suivrons mais ferons demi-tour car l'odeur du souffre devenait de plus en plus pesante et que cela commençait à m'inquiéter ! Mais c'était vraiment top de top !!! Départ pour Bali et Lovina, ferry pendant 30 mn (6500rp/pers) puis bus jusqu'à Lovina, la gare des bus est à 5mn de la sortie des ferry, sur la droite en sortant du port. On tente de nous arnaquer énormément pour aller jusqu'à Lovina (un mec se faisant passer pour un « tourist information »), on arrivera à ne se faire arnaquer qu'un peu ( 40 000rp/pers, mieux vaut monter dans le bus et attendre que le mec qui s'occupe des tickets vienne vous voir, ne pas parler avec des intermédiaires avant de monter) et nous logeons à Lovina au Purnama Hotel, 60 000rp la chambre avec fan et sdb à l'intérieur, la chambre est nickel ! On va se balader et on se réserve les dauphins pour demain matin (70 000rp/pers). → total de la journée : 418 000 rp = 32,28 euros

04/07 : départ à 6h pour aller voir les dauphins, ça ne vaut absolument pas le coup, il y a des dizaines et des dizaines de bateaux qui foncent sur les dauphins dès qu'un groupe sort de l'eau, grosse déception !!! Ensuite on part en quête de notre habituel thé au jasmin du matin, on le trouve au Spice, un warung au bout de Lovina hyper bon ! Ensuite on part pour la plage et là, la déconvenue : c'est sale, mais vraiment sale de la plage à la mer, donc on est dégoûtées, on ose à peine se baigner...en plus il doit faire quelque chose comme 40 degrés minimum, donc hyper sympa la journée. Notre conclusion : ne pas aller à Lovina, ça ne sert à rien ! → total de la journée : 109 400 rp = 8,44 euros

05/07 : on part pour Denpasar car on a notre vol pour aller à Flores le 07/07. En chemin, on veut aller voir les rizières de Jatiluwih, on a eu des renseignements comme quoi il y a un bemo de Bedulug à Jati, donc on tente ça !! Pour y aller : bemo de Lovina au Terminal 1 de Singaraja (10 000rp/pers), puis bemo du Terminal 1 au Terminal 2 (10 000rp/pers) puis bemo de Sgraja à Bedulug (25 000rp/pers). De là, on se renseigne pour savoir où se prend le bemo pour Jatiluwih et, surprise, il n'y en a pas !!! On tente donc de faire du stop, mais alors là toutes les voitures se transforment en taxi bizarrement et nous demandent 300 000rp pour y aller sachant que c'est à environ 20km...donc on refuse car on n'a pas le budget et qu'on trouve ça abusé !! Donc après une heure de recherche et de négociations, on se décide à aller à Denpasar sans aller voir les rizières, on reprend un bemo pour Denpasar (20 000rp/pers) et arrivons à la gare d'Ubung où nous déposons nos sacs pour pouvoir aller visiter librement le Pura Tanah Lot. On prend un bus pour Kediri (10 000rp/pers) et là, la galère commence quand on descend car le bemo annoncé par le Lonely n'existe pas vraiment..disons qu'il existe quand il le souhaite ! Donc on tente de faire du stop, impossible encore une fois, on finit par prendre un taxi très durement négocié à 20000rp pour y aller. L'entrée du temple est à 30000rp/pers et c'était vraiment joli ! C'est mieux au coucher du soleil mais on ne pouvait pas se le permettre comme on n'avait pas de moyen de transport pour rentrer ! Ensuite, on fait du stop pour rentrer et la famille nous dépose n'importe où dans la ville, on se retrouve donc complètement égarées et paniquées, la galère ! Une dame s'arrête avec son vélo et nous aide à arrêter une voiture et à expliquer notre situation, on arrive finalement de nouveau à la gare d'Ubung où nous récupérons nos sacs. Ensuite on prend un bemo pour aller en quête d'une GH dans Denpasar où, surprise surprise, on ne trouve aucune chambre coûtant moins de 150 000rp, budget que nous ne voulons absolument pas mettre pour une nuit à Denpasar ! On tombe sur des locaux qui nous aident à trouver une chambre mais en vain, donc on leur demande s'il leur serait possible de nous accueillir pour la nuit et, après leur avoir dit mille fois qu'on dormirait par terre s'il le fallait et que nous voulions juste avoir un toit au-dessus de la tête, ils acceptent, ouf, fin de cette horrible journée !! → total de la journée : 263 000rp = 20,30euros

06/07 : on part vers 7h pour aller passer la journée à Jimbaran avant d'aller passer la nuit à l'aéroport pour notre vol du lendemain. On prend un bemo de la gare Tegal (20 000rp/pers) et arrivons en une heure environ à la plage de Jimbaran qui nous permet de respirer ! On laisse notre sac dans un grand hôtel et profiterons même de leur douche le soir, une journée parfaite ! 10Mn en taxi pour rejoindre l'aéroport (30 000rp) et nous voilà installées pour la nuit, à nous faire dévorer par les moustiques..une vraie joie ! → total de la journée : 88400rp = 6,83euros

07/07 : après une nuit horrible, on fait enregistrer les bagages pour notre vol Merpati et allons attendre que notre embarquement commence pour Labuan Bajo (40 000rp/pers de taxe d'aéroport). Notre vol finit par s'afficher et nous par embarquer dans un avion contenant une cinquantaine de personnes, avec hélices (pas très rassurant). Après 10mn de vol on sent un étrange virage, on doit retourner à Denpasar à cause d'un problème de batterie (quand on sort, on entend le pilot dire à l’équipage que 10mn de plus et on était cuits...sympa!). Ils annoncent qu'ils vont réparer l'avion, mais c'est décidé pour Morgane et moi, nous ne remonterons pas ! On se fait rembourser nos billets intégralement ainsi qu'une partie de nos billets retour (chose inespérée!) et partons pour Padang Bai car nous avons besoin de repos, nous irons donc nous faire dorer la pilule aux îles Gili ! Stop jusqu'à Kuta, puis bemo pour la gare de Tegal (5000rp/pers) puis bemo pour Ubung (7000rp/pers) et enfin bemo pour Padang Bai (45000 rp/pers). Nous trouvons une chambre au Made Homestay pour 80000rp, la chambre est bien, le village est sympa, on marche jusqu'à Blue Lagoon, on commence enfin à se détendre un peu. → total de la journée : 288000rp = 22,24 euros

08/07 : journée à la Blue Lagoon Beach à récupérer, marchandage pour notre AR pour les Gili avec Srikandi, on payera 450 000rp/pers AR avec date de retour libre (confirmer 24h avant le départ seulement!). → total de la journée : 1 104 000rp = 78 euros

09/07 : départ vers 9h30 pour Gili Trawangan, durée du trajet en bateau environ 1h30. On trouve une chambre à 130 000rp avec petit dèj en moins de 5mn, au Karisma Hotel, dans le village. Chambre sympa, à côté du Night market (où nous mangerons tous les soirs pour pas cher des plats locaux!) et à 10 mn de la première plage...quel bonheur !!!! → total de la journée : 161000rp = 12,40 euros

10/07 au 17/07 : on reste un moment aux Gili, on profite de la mer, du soleil et des superbes plages, la vie est douce et ça fait du bien de pouvoir enfin se reposer, et oui, nous n'allons pas à Gili Trawangan pour faire la fête nous, juste pour se prélasser. Les activités faites pendant ces quelques journées : snorkelling organisé que vous trouverez partout sur l'île pour 100 000rp : ça ne vaut pas le coup car on ne voit quasiment rien, mais si vous y tenez quand même, vous pouvez négocier le prix et arriver à 80 000rp/pers. On a aussi été à Gili Meno, une île magnifique, encore sauvage avec une plage incroyable...bref, on a adoré ! Il y a moins d'hôtels, les logements sont un peu plus chers et il y a moins de vie le soir, notamment pour manger, c'est pourquoi nous avons préféré rester sur Trawangan. Pour aller à Meno, aller au port et prendre un ticket, y être vers 9h, ça coûte 50 000rp/pers AR et la bateau part de Meno pour revenir à Trawangan vers 15h. On a été au point de vue de Trawangan aussi et ce n'est pas top, on ne voit pas grand chose pour un point de vue, par contre on se fait bien dévorer par les moustiques ! Pour les couchers de soleil, aller vers les bars où il y a « sunset » dans le nom, la vue est magnifique de chacun d'entre eux ! Voilà, le reste du temps, on s'est prélassées encore et encore, et on a aussi vécu une tempête un soir, avec des trombes de pluie qui sont tombées pendant presque 3h, je vous laisse imaginer la pagaille dans le Night Market, d'autant qu'il y a eu des coupures de courant aussi...bref, on est rentrées avec un énorme sac poubelle autour de nous, c'était marrant ! → total moyen d'une journée : entre 175 000 et 230 000rp

18/07 : toutes les bonnes choses ont une fin et nous nous sentons prêtes à retourner affronter la vie balinaise qui sera plus douce que ce nous avons vécu auparavant, donc parfait ! Le retour à Padang Bai était horrible, avec des vagues immenses et des gens qui vomissaient dans le bateau...ça nous a retourné la tête et le ventre pour la fin de la journée ! On va à Amed (Jemeluk plus précisément où les logements sont censés être moins cher) et là il n'y a aucun shuttle bus qui y va quand on sort du bateau (uniquement pour Ubud et Kuta) car il est plus de 13h et que les bus publics s'arrêtent à 12h ! On négocie fermement un taxi à 160 000rp et arrivons une heure et demi après environ à Jemeluk où nous pensions loger au Sama Sama selon les conseils du Lonely mais où les prix ont triplé voire quadruplé depuis 3 ans (merci le Lonely d'être autant à jour une fois de plus, aucun prix n'est bon depuis le début du voyage!!), finalement nous irons au Joli House homestay où nous logerons pour 80 000rp la nuit, situé à 5mn de la plage, parfait ! → total de la journée : 240 000rp = 18,53euros

19/07 : nous négocions un bemo pour aller à Tulamben voir l'épave du Liberty avec le mec de notre auberge, on en aura pour 80 000rp AR en restant faire du snorkelling deux heures, parfait ! C'était sympa et impressionnant, on se dit qu'en plongée ça doit vraiment être dingue !! Puis aprem sur la plage à Jemeluk, à explorer les fonds en masque et tuba, c'est d'ailleurs joli avec tous ces coraux et on va voir le coucher de soleil au point de vue qui se trouve à 5mn de la plage en montant par la route. → total de la journée : 185 000 rp = 14,52 euros

20/07 :départ pour Ubud, on négocie avec un bemo pour 100 000rp/pers pour aller direct à Ubud (possibilité de prendre des bus publics à Amlapura) car on n'a pas envie de galérer et qu'on veut profiter à fond du temps qu'il nous reste ! On arrive environ deux heures après. Si vous venez par Perama, sachez que vous êtes à 10mn de la Monkey Forest à pied, donc à 10mn d'une rue pleine de logements, pas besoin de payer un taxi si vous faites attention à votre budget ! On se loge à Agung Rai sur la Monkey Forest Road (pas de panneaux car il est en travaux, mais il est connu par tous) pour 100 000rp la nuit après négociations, c'est très propre et la famille est sympa, on est super contentes ! → total de la journée : 324 000rp = 25 euros

21/07 : visite d'Ubud, on va se balader dans les rizières environnantes, dans les temples d'Ubud, on pousse jusqu'à Petulu pour aller voir les hérons revenir au coucher du soleil, mais mieux vaut y aller avec un moyen de transport car il y a deux heures de marche ! On rentrera avec un groupe d'australiens en voiture, ouf ! Et attention, ils demandent 15 000rp/pers pour les oiseaux, donc en fait ils font payer un tronçon de route car il n'y a aucune infrastructure ou quoique se soit, donc on a refusé de payer, d'autant qu'on venait de marcher deux heures et qu'on en pouvait plus, donc on n'était pas d'humeur à se faire arnaquer !! Aussi, il y a un warung qui vend des boissons et le gérant est fou, mais vraiment, à faire peur donc méfiance ! → total de la journée : 129 500rp = 10 euros

22/07 : visite du Gunung Kawi, de Tirta Empul et vue sur les rizières environnantes avec le gérant de la GH, le tout pour 120 000rp à deux, génial !!! On a adoré Gunung Kawi et Tirta Empul, c'était vraiment incroyable ! Y aller le matin pas trop tard, il n'y a pas trop de monde. L'entrée de chacun coûte 15 000rp/pers, penser à amener un sarong si vous en avez un ! On se balade dans la ville l'aprem histoire de faire quelques emplettes. → total de la journée : 325000rp = 27,18 euros

23/07 : on part pour Nusa Lembongan finir nos vacances afin de profiter du soleil et de la mer une dernière fois avant le retour à Paris ! Pour cela on prend un bus + bateau Perama qui nous coûtent 130 000rp/pers (10% de réduc sur tous les trajets après le premier trajet). On arrive à Nusa Lembongan vers 12h, le bus était parti à 8h30 et le trajet en bateau dure environ 1h. On met presque deux heures à trouver un logement car tout était complet, faut à la Full Moon apparemment...on finit par trouver un logement à 80 000rp à Made's Homestay dans le village, chambre pas clean et sdb extérieure mais bon, on fera avec... ! En plus la proprio nous prend en grippe car je lui ai demandé qu'elle change le drap du lit car il y avait une tache de sang dessus...ça va être sympa ces cinq jours chez elle ! Il y a plein de warung pas chers dans le village, notamment le Warung Made sur la route principale, un resto avec des prix de warung, que demander de plus ?! On se réserve un trip snorkelling pour le lendemain que nous négocierons à 150000rp/pers pour faire trois points, dont Manta point, on a vraiment hâte ! → total de la journée : 352 000rp = 27,18 euros

24/07 : matinée snorkelling : GENIAL ! On a nagé avec une quinzaine de raies manta, pas beaucoup de monde en plus donc c'était génial, l'impression d'être seuls avec elles !!! En plus on a fait Cristal Bay, Mangrove Point et House reef, c'était magnifique, on avait du temps pour nager...bref, un super moment, un des plus beaux snorkelling qu'on ait pu faire, surtout pour une somme aussi dérisoire et avec un point offert car les six autres personnes avaient toutes payer pour faire 4 points ! On rentre vers 11h30 et on a un lunch en plus, un bon nasi campur qui nous redonne des forces après avoir tant nagé !! Le nom du bâteau : Mogli Junior Aprem sur la plage (presque plus de mer vers 15h30, la mer baisse et les cultures d'algue apparaissent!), puis on part louer un scooter pour nos 3 derniers jours ! On négocie et on arrive à 150 000rp pour les 3 jours avec un plein d'essence (pour les touristes, l'essence coûte entre 20 000 et 25 000rp le litre!), génial !! En plus on n'a même pas eu besoin de remettre de l'essence ! → total de la journée : 410 000rp = 31,66 euros

25/07 au 27/07 : on a choisi notre plage de prédilection, , c'est Mushroom Bay !!! On y passera nos 3 derniers jours à se prélasser et à profiter du soleil en finissant la journée en allant au Sunset Café (ne pas suivre les conseils du Lonely, il n'y a pas le coucher de soleil à Dream Beach) où la vue est magnifique pour le coucher du soleil !! Le 27, on va réserver nos tickets Perama pour rentrer le lendemain avec le bateau qui part à 8h30. → total de ces 3 jours : 688 000rp = 53 euros

28/07 : retour à Sanur avec les 45 minutes de retard habituelles pour partir. On va ensuite jsuqu'à Jimbaran en bemo qu'on négocie à 35 000rp/pers profiter encore de la plage pour notre dernier jour ! Même programme que la dernière fois, on dépose nos sacs et on se douchera dans l'hôtel, parfait ! On part dormir à l'aéroport une fois de plus et cette fois-ci on est plus qu'équipées contre les moustiques donc la nuit sera bonne ! Si vous souhaitez dormir à Jimbaran, il y a une GH à 300 000rp la nuit (tout de même!, sinon il n'y a que des hôtels de luxe!) sur Jalan Pemelisan Agung, au numéro 23, les chambres sont grandes et propres. → total de la journée : 133 000rp = 10,27 euros

29/07 : vol intérieur pour Jakarta (avec taxe de 40 000rp), puis vol jusqu'à Abu Dhabi (taxe de 150 000 rp/pers à l'aéroport international de Jakarta, à payer en roupies uniquement!) et enfin jusqu'à Paris, nous voilà rentrées …

→ Budget total : 550 euros à deux

On aura donc vraiment aimé ce voyage, même si nous avons été déçues par l'accueil des balinais qui nous voient vraiment comme un porte-monnaie , c'est donc le premier voyage pendant lequel nous n'avons rien partagé avec des locaux...dommage ! De plus, on s'attendait aussi à une autre ambiance sur Bali, un peu comme à Ubud où l'on trouve des temples partout etc. Mais bon, il n'empêche qu'on aura vraiment profité et que ça nous aura vraiment plu !!! Nos coups de cœur : les îles Gili, le Kawah Ijen, Ubud et Jimbaran (en arrivant ou en finissant ses vacances) Le gros moins : Lovina
Retour de trois semaines dans les Açores centrales, août 2014 English translation pending
by Bely13 · 2014-08-28 · 2 replies
Bonjour à tous,

Excepté le « petit futé », on trouve peu de renseignements sur cette destination dans les guides touristiques, la plupart des infos qui m’ont aidée à préparer mon voyage sont issues de ce forum. A mon tour de vous faire partager mon expérience…

Nous sommes partis un peu plus de trois semaines, dans le groupe des Açores Centrales et avons visité Faial, Pico, Sao Jorge et Terceira. Nous avons dormi en campings, sauf deux nuits précédant un départ en ferry tôt le matin.

Sur les conseils de Halo, j’avais réservé sur le site de la TAP un billet « open-jaw », avec arrivée à Horta et départ de Terceira. Ce n’est pas plus cher et cela évite de repasser par le point départ. C’est une très bonne option, merci Halo… 😎

Pour circuler d’une île à l’autre, nous avons voyagé en bateau. Le traversier de Transmaçor pour rallier Horta à Madelena est le plus pratique (35 mn et six départs par jour au moins). Pour aller de Pico à Sao Jorge, puis de Sao Jorge à Terceira, j’avais réservé mes billets sur le site d’ Atlanticoline avant de partir et j’ai eu tort. D’abord parce qu’il y a largement de la place donc inutile de se bloquer en réservant… Et puis parce qu’une fois sur place, j’ai appris que Transmaçor contrairement à ce que j’avais pu voir sur leur site, n’assurait pas seulement la liaison entre les îles du « triangle » (Faial, Pico et Sao Jorge), mais qu’une troisième ligne dite « lilas » permettait aussi pendant l’été de relier Sao Jorge (depuis Velas ou Calheta) et Angra à Terceira. C’est un peu plus cher, mais beaucoup plus rapide.

Quelle que soit la compagnie, ils prennent en charge les bagages avant que l’on embarque avec un système très bien rodé de wagonnets classés par destination et j’ai trouvé ça bien agréable.

Avoir une voiture me paraît indispensable. Les transports en commun sont peu développés. Le parc est limité et on m’avait conseillé de réserver avant de partir. Espérant faciliter les démarches avec un interlocuteur unique, j’avais choisi Ilha Verde et j’ai été déçue. Je ne les conseille pas, très cher et peu fiables. 😠

Enfin, concernant les cartouches de réchaud, puisque c’est une question qui revient régulièrement, dans le doute on avait emporté les deux modèles. Un couple qui repartait nous a laissé sa cartouche à visser (achetée au Décathlon de Ponta Delgada nous ont-ils dit) et nous avons trouvé des cartouches à percuter chez un ship de la marina de Horta. Ensuite plus rien, mais on n’a pas vraiment cherché.

Voilà pour les considérations d’ordre général . A présent, quelques considérations sur les différentes îles.

FAIAL : Pour moi, c’est « l’élégante », j’ai adoré. Peut-être parce que c’était la première et que je découvrais les Açores, mais pas que… Nous nous sommes installés au camping de Praia do Almoxarife et nous y sommes restés car après avoir visité les autres, nous sommes arrivés à la conclusion que c’était le plus beau. Au bord d’une belle plage de sable noir, avec vue sur le Pico en face, jolie pelouse, sanitaires un peu limite question propreté le soir mais bon…

On a quadrillé lîle dans tous les sens en déambulant entre les haies d’Hortensia, on est monté à la Caldeira, on a fait l’ascension du Capelinhos, on s’est baigné dans les piscines naturelles de Varadouro et Castelo Branco (juste sous l’aéroport, il y a une aire de pique-nique extraordinaire !!) Deux bonnes adresses de resto à Pria do Almoxarife : le Mini-Mar et le Cagarro, les poissons y sont excellents. C’était la semaine de la mer à Horta et on a bien profité des animations, c’était sympa.

PICO : « la rustique », j’ai adoré aussi, malgré une météo épouvantable (pas vu le Pico une seule fois de la semaine, sauf le matin où on prenait le ferry pour partir et donc pas d'ascension…) On s’est d’abord installlé au camping de Lajes do Pico derrière l’église (le petit futé le dénigre mais il ne faut pas les croire, très correct ce petit camping). Il y a une cuisine abritée (heureusement lol) avec des plaques à gaz et le resto à côté du camping propose des plats du jour excellents à 8€. Piscine naturelle à cinq minutes à pied.

Ensuite, en se déplaçant sur l’île, on s’est aperçu que la météo était globalement meilleure de l’autre côté du Pico qui retenait les nuages et on a déménagé pour le camping de Madalena, beaucoup moins bien entretenu et moins sympa. Sur Pico on a aimé se perdre dans les vignes, on a aimé les routes de montagne dans le brouillard, on a pêché nos premiers « poissons-cochons » (trop bon !!).

La dernière nuit, on l’a passée à l’auberge de jeunesse de Sao Roque, un ancien couvent rénové, magnifique bâtiment, un peu bruyant car tout résonne sur les parquets en bois…

SAO JORGE : « la verticale ». Spéciale cette île de 6km de large sur 60Km de long, posée comme une planche sur la tranche au milieu de l’océan… On s’est installé au camping d’Urzelina, un peu surchargé de monde, mais tellement agréable avec sa piscine d’eau de mer juste à côté. Pour le resto, nous étions des assidus du buffet du « restaurante Urzelina » ( 10€ à volonté, les plats changent tous les jours).

A Sao Jorge, nous avons parcouru la route qui traverse l’île à une altitude moyenne de 850m, nous avons dévalé les routes vertigineuses qui descendent vers les fajas. L’île est belle et sauvage, mais je l’ai trouvée un peu monotone.

La dernière nuit, nous l’avons passée à Velas, au Residencial Neto, un petit hôtel très correct qui donne sur le port et nous avons dîné au Club Naval, excellent !

TERCEIRA : « la surpeuplée festive ». Nous sommes arrivés le 14 Août en début d’après-midi au ravissant camping de Cinco Ribeiras. Belle pelouse, beaux arbres, peu de monde, le paradis… Seul le propriétaire semblait réticent à nous laisser nous installer. On a insisté et on est parti se baigner. A notre retour, c’était la fête, tout Angra ou presque était là, impossible de s’isoler, le camping est carré et centré autour des barbecues. Après deux nuits très agitées, on a déménagé vers celui de Biscoitos. Là c’était la fête aussi mais comme le camping est tout en longueur, tous les touristes s’étaient regroupés au fond dans un endroit plus calme. Le dimanche vers 14h, le camping s’est vidé comme par magie. Le camping de Biscoitos est agréable aussi, avec une zone de baignade accessible à pied et super bien équipée. D'une manière générale, j'ai trouvé la côte nord de Terceira beaucoup plus belle...

Sur Terceira, on a aimé les couleurs vives des maisons, le contact avec les gens, le sens de la fête (on est tombé par hasard sur un corso à Agualva avec des groupes qui dansaient trop bien !!), les village de pêcheurs (Sao Mateus). Un excellent resto sur Terceira : le Caneta à Altares, le meilleur alcatra du séjour et des « poissons du jour » vaiment du jour.

Ce que je changerais si c’était à refaire : rester trois jours au lieu de cinq sur Faial et cinq jours au lieu de sept sur Pico et aller faire un tour sur Florès. Tout le monde est unanime à propos de cette île, elle est superbe… En tout cas c’est une destination que j’ai beaucoup appréciée. Chaque île est particulière et on a l’impression de faire plusieurs voyages en un. Une grande bouffée d’air marin !!

Merci de m'avoir lue, j'espère que ces quelques infos pourront aider les futurs voyageurs et si vous avez des questions, n'hésitez pas... 🙂
Petit bilan de 20 jours aux Açores en août English translation pending
by Yemen · 2014-08-26 · 4 replies
destination peu couru sur ce forum. si mes infos peuvent servir 😏 Les Açores : SAO JORGE, FAIAL, PICO Destination pour la rando. Sinon, pas grand-chose à faire. Les villages semblent endormis. Dans les «villes », peu d’animations (un peu plus à Horta sur Faial). Ce n’est pas une destination plage (sauf une à Faial) Bien d’acheter le “ Rother walking guide”, description des randos en anglais mais cartes précises avec les dénivelés et durée des marches. Des randos différentes ou complémentaires de celles que l’on trouve sur le site trail Açores. Même en juillet, ne pas s’attendre à un ciel bleu tous les jours….. La température est bonne mais la plus est assez présente et dès que l’on quitte la côte pour les hauteurs, le brouillard est très souvent présent.

ILE DE SAO JORGE (5 nuits) Ile très escarpée, très pentue. Donc les marches, sauf sur le sommet, ont beaucoup de dénivelées. Très peu d’endroit pour se baigner. Quelques pontons dans les villages….. L’endroit le plus jolie pour se baigner et le plus agréable, c’est à Vélas. C’est indiqué nulle part ! (quand on est face à la mer, à l’extrémité droite de la ville, avant le gros rocher). Sur 4 jours, 2 jours de mauvais temps. Le reste du temps, sur les hauteurs, nuages. Sur les côtes, c’est très fluctuant. Météo très changeante. Sans voiture, on ne profite pas de l’île. Lorsque la randonnée n’était pas en boucle, je faisais du stop pour que l’on me ramène au point de départ pour récupérer la voiture. Cela a toujours fonctionné. Ø Faja dos rosais : bof Ø Rando en partant de San Antonio pour la faja de Alem : difficile car 900 m de dénivelée mais de très beaux points de vue. Ø Rando au départ de piquinho da Urze jusque fajà dos cubres : sympa. Avec celle du dessus, les 2 plus belles. De la, stop pour récupérer la voiture au point de départ Ø Faja de ovidor : endroit pour se baigner. Village dans un site agréable. Ø Marche sur les sommets : toujours dans les nuages, nous n’avons pas pu apprécier !!! Ø Portal – Faja dos vimes : bof car dans les arbres donc pas de vue intéressante. Plage de galets et pontons pour se baigner à dos vimes

ILE DE FAIL (5 nuits) Il faut une voiture pour pouvoir explorer l’île. Ø 1 superbe balade : faire la marche circulaire autour de la caldeira. Facile. Superbe vue sur la côte est de l’île. En partant vers la droite a partir du parking, on commence par le plus jolie de la balade. Le dernier tiers moyen. (rother) Ø Sur site trail açores, marche au morro de castello blanco. Facile, très belle vue. A faire. Ø Sur le rother, marche « ponta dos capelinhos » : une partie de la marche n’est pas intéressante : chemin bordé de végétation qui empêche d’avoir une vue intéressante. C’est un peu le problème de pas mal de marches : comme la végétation est dense et haute, la vue est souvent bouchée. A la plage (cais) près de la ponta dos capelinhos, je n’ai pas terminé la boucle car chemin sans vue. Stop pour aller rechercher la voiture à Capelo. Rien à voir avec la marche à la pointe de l’île qui est sur le petit futé, qui se fait en plus, en une heure. Ø Sur site trail açores, rando praia de norte. Sympa au début, puis traversée d’un bois, arrivée à une belle plage puis retour par le bois : Bof. Autant allez en voiture à la plage de la faja. Avec une voiture, faire le tour de l’île et s’arrêter dans les villages ou ports ou baignade marqués sur la carte. Souvent les bords de mer (rochers de lave) sont aménagés avec un ponton pour la baignade et Il y a pleins des piscines naturelles (porto de varadouro, ponta de forte, porto de feitera, porto dei rocas da ribeira… ) Et une superbe plage dans un très beau site : la praia do almoxrife. IL y a deux plages aux deux extrémités de Horta : correctes mais pas magiques. 4 jours me semblent suffisants sur cette île.

PICO (7 nuits) Randonnées plus faciles que sur Sao Jorge car les bords de l’île sont moins abruptes. Ø Rando du pico : dénivelé de 1000 mètres aller puis retour. 2 h 20 pour monter, 2 h 10 pour descendre. Sans arrêt. Pas besoin de grosses chaussures de rando, des chaussures de trail suffisent. Prendre un bon manteau de rando, il fait froid en haut. Pour moi, plutôt une rando sportive qu’une belle rando. Ø Rando site açores : Prainha do norte. Bien, facile. Prendre son maillot Ø Rando site açores : Santana-Lajido : très belle rando, très beaux paysages. A faire. Prendre son maillot Ø Rando site açores : canadas da ribeirinha. On peut commencer à la faire à Ribeirinha. Moyen Ø Rando Rother : Ponta da llha. Je n’ia pa fait la boucle : trop long et beaucoup de route après Calhau. Dépôt de la voiture à Manhenha jusque Cais do Galeto, marche jusque Arel, puis stop. Une partie de la marche sur le bord de mer est sur la lave.pas facile. moyen En voiture, faire la chaine des volcans, si beau temps et s’arrêter aux différents lacs. Ø Lagoa de capito : pas mal pour vue au bout du chemin à droite du lac et vue sur le pico. Ø Lagoa de calado : moyen Ø Lagoa de paul : superbe En dehors des randos, certains vont voir les baleines, les dauphins, vont plonger ….

Logement : hôtel assez cher. Location appartement ou maison pas plus cher et l’on peut se faire à manger donc on fait des économies. La solution la plus économique : le camping. Sur Faial, des campings dans des lieux sympas. Mais cela reste basic au niveau des installations. Ø Sao jorge : maison 2 chambres à Velas (112 € par nuit) équipement simple mais suffisant. Belle vue Ø Faial : appartement avec une chambre et un canapé convertible (basic) dans la salle à manger. Superbe terrace et superbe vue. appartement bien équipé. (60 € par nuit, prix négocié) Ø Pico : maison avec 2 chambres et une mezzanine avec 2 lits. (9O € par nuit) Isolée, face à la mer, agréable, confortable, avec du cachet.

Route en bon état. Le seul petit problème, c’est la signalisation pour trouver les randos, les fajas, les petits ports et piscines naturelles etc… quelques demi-tours avant de trouver mais l’on finit toujours par y arriver !

En résumé, pour moi : ce n’est pas le dépaysement total, rien d’extraordinaire pour moi qui est beaucoup voyagé. Je pense qu’il y a d’autres destinations à découvrir avant les Açores. Pas vraiment de découverte d’une culture et d’un mode de vie différent du mien. Pays d’Europe, les rencontres ne se font pas aussi spontanément qu’en Asie ou Afrique. Les villages ne sont pas très vivants. Pas de vie de pêcheurs. Néanmoins, j’ai trouvé ce voyage très agréable et je n’ai aucun regret d’y être allée. Mais je n’ai pas envie, comme les canaries où le cap vert, d’y retourner rapidement pour faire les autres îles. Pour tout ce que j’ai dit précédemment et par le fait que les paysages d’une île à une autre ne sont pas aussi diversifiés qu’au cap vert ou Canaries.

n'hésitez pas à me contacter
Chauffeur/guide Yogyakarta - Bromo - Kawah Ijen English translation pending
by Monmayeur · 2014-08-18 · 7 replies
Bonjour !

Nous sommes à la recherche d'un guide/chauffeur pour faire le périple Yogyakarta > Bromo > Kawah Ijen. Auriez-vous des contacts à nous communiquer ? Car toutes les personnes que je trouve sur les forums, blogs et sites ne répondent pas ou ne travaille que sur Bali.

Merci beaucoup pour votre aide !!
Quels volcans choisir sur Bali/Lombok? English translation pending
by Hamhamchan · 2014-08-06 · 6 replies
Bonjour à tous,

Nous partons en Indonésie dans 2 semaines, et je me demande quel(s) volcans privilégier.

- A Java, nous ferons le Bromo et le Kawah Ijen (sûr) - Sur Bali/Lombok, j'hésite entre 1 ou 2 parmi Batur, Rinjani et Agung. - A priori, le Rinjani a l'air dur mais faisable (nous sommes un couple de 37 et 45 ans, modérément sportifs) - Et le Agung dans tout ça ? Est-ce une alternative plus courte mais aussi belle que le Rinjani ? - Si nous faisons le Rinjani ou le Agung, est-ce que le Batur vaut encore le coup ?

Merci pour vos réponses ! Karine

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