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Visite du Machu Picchu au Pérou English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Pérou en septembre et nous prévoyons bien sûr de visiter le machu pichu entre autres choses.🙂
J'ai repéré les horaires de train : départ 6h15 à Cuzco, arrivée à Agua à 10 h55, le train repart de agua vers 16 h. Quand on sait que l'on doit prendre le bus pour arriver sur le site, ca fait en fait 3 heures / 3h30 de visite sur le site.
Qu'en pensez-vous ? Est ce suffisant ?
C'est vraiment la formule qui est choisie par la majorité des touristes je pense.. Peut être avez-vous une autre formule à nous proposer ?
D'ailleurs en septembre, y a -til beaucoup de touristes ?
Merci de vos réponses.
Nous partons au Pérou en septembre et nous prévoyons bien sûr de visiter le machu pichu entre autres choses.🙂
J'ai repéré les horaires de train : départ 6h15 à Cuzco, arrivée à Agua à 10 h55, le train repart de agua vers 16 h. Quand on sait que l'on doit prendre le bus pour arriver sur le site, ca fait en fait 3 heures / 3h30 de visite sur le site.
Qu'en pensez-vous ? Est ce suffisant ?
C'est vraiment la formule qui est choisie par la majorité des touristes je pense.. Peut être avez-vous une autre formule à nous proposer ?
D'ailleurs en septembre, y a -til beaucoup de touristes ?
Merci de vos réponses.
Vivre à Pucon au Chili English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs,
j'ai la possibilité de passer entre 4 et 6 mois (d'octobre 2006 à mars 2007) au Chili à PUCON, pour un stage dans une agence de tourisme, mais avant d'accepter j'aimerais avoir votre avis sur Pucon. voilà en vrac toutes les questions que je me pose... Le coût de la vie est-il vraiment cher en raison du nombre de touristes? Avec quel budget moyen peut-on vivre correctement là-bas? Sans compter le logement (je serai logé), est-ce que 200€ par mois suffisent? 6 mois là bas, est-ce qu'on ne tourne pas un peu en rond? Quelle est l'ambiance? Car j'ai lu qu'il y avait pas mal de Chiliens friqués qui venaient ici... Le volcan Villarica présente-t-il un danger? (je parle en connaissance de cause par rapport à un volcan en Equateur, le Tungurahua à Baños pour ceux qui connaissent, les locaux disent qu'il n'y a pas de danger, et une éruption a éclaté la semaine dernière, toutes les environs sont évacuées!)
Bref, toutes les impressions sur cet endroit sont les bienvenues! Merci de vos conseils!
j'ai la possibilité de passer entre 4 et 6 mois (d'octobre 2006 à mars 2007) au Chili à PUCON, pour un stage dans une agence de tourisme, mais avant d'accepter j'aimerais avoir votre avis sur Pucon. voilà en vrac toutes les questions que je me pose... Le coût de la vie est-il vraiment cher en raison du nombre de touristes? Avec quel budget moyen peut-on vivre correctement là-bas? Sans compter le logement (je serai logé), est-ce que 200€ par mois suffisent? 6 mois là bas, est-ce qu'on ne tourne pas un peu en rond? Quelle est l'ambiance? Car j'ai lu qu'il y avait pas mal de Chiliens friqués qui venaient ici... Le volcan Villarica présente-t-il un danger? (je parle en connaissance de cause par rapport à un volcan en Equateur, le Tungurahua à Baños pour ceux qui connaissent, les locaux disent qu'il n'y a pas de danger, et une éruption a éclaté la semaine dernière, toutes les environs sont évacuées!)
Bref, toutes les impressions sur cet endroit sont les bienvenues! Merci de vos conseils!
Couples Franco-Thaï et comportement en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Depuis mon voyage en septembre dernier en Thaïlande, j’ai gardé de très bons contacts avec l’amie d’une amie Thaïlandaise rencontrée lors d’un voyage en Espagne. Au bout d’un an de nombreuses discussions et d’appels téléphoniques, nous avons décidé de nous revoir en août prochain pour penser à approfondir notre relation.
Je sais que certaine personne sur ce forum sont ou ont été dans le même cas que moi, à savoir se questionner quant à la façon de se comporter si celle-ci dans un couple Franco-Thaï diffère grandement ou non de celle d’un couple purement Européen, si oui dans quelle sens ? Savoir également si certaines choses sont à bannir, pour une simple question de respect des coutumes, de la tradition, des habitants, et de la compagne en question serait pour moi tout aussi intéressant. Il est plus simple pour moi d’aborder le sujet avec mon amie en ayant un minimum de repères sur ces questions,
Prévoyant de rencontrer également la famille certain comportements sont ils a bannir ou tout simplement a conseiller ?
Ce post étant destiné à m’informer et à informer toute personne soucieuse de respecter les coutumes du pays dans ce contexte bien précis,
Je vous remercie par avance de l’attention que vous me porterez
Louis.
Ouest des Etats-Unis en août English translation pending
Bonjour,
Beaucoup de questions sur un voyage à l’ouest.
Pour un voyage au mois d’aout, los angeles, vegas, death valley, sequoia park, san francisco, bryce, zyon page : 1) quel type de vêtements : pantalon ou short, fin pull ou plus épais. ? 2) souliers de marche? 3) grand canyon north rim par rapport au sud rim . On dit que c’est moins encombré mais point de vue du panorama
voila ce que je compte visiter si j’oublie quelque chose de bien, dites le moi et combien de temps je dois prévoir pour chaque visite? Sans devoir se presser mais on n’est pas non plus des trainards.
san francisco
quartier chinois port de pêche fisherman warf tour de la baie en voiture et le pont les tramways et rue en pente uss hornet porte avions alcatraz partie gratte ciel
monterey aquarium route des 17 milles visite de carmel
los angeles beverly ills + rodeo drive universal studio hollywood promenade des mains et avenue des etoiles quartier des grattes-ciels plage de venice
zion
brice
Merci pour toutes vos réponses
Beaucoup de questions sur un voyage à l’ouest.
Pour un voyage au mois d’aout, los angeles, vegas, death valley, sequoia park, san francisco, bryce, zyon page : 1) quel type de vêtements : pantalon ou short, fin pull ou plus épais. ? 2) souliers de marche? 3) grand canyon north rim par rapport au sud rim . On dit que c’est moins encombré mais point de vue du panorama
voila ce que je compte visiter si j’oublie quelque chose de bien, dites le moi et combien de temps je dois prévoir pour chaque visite? Sans devoir se presser mais on n’est pas non plus des trainards.
san francisco
quartier chinois port de pêche fisherman warf tour de la baie en voiture et le pont les tramways et rue en pente uss hornet porte avions alcatraz partie gratte ciel
monterey aquarium route des 17 milles visite de carmel
los angeles beverly ills + rodeo drive universal studio hollywood promenade des mains et avenue des etoiles quartier des grattes-ciels plage de venice
zion
brice
Merci pour toutes vos réponses
Restaurants dans les villes de l'Ouest américain English translation pending
bonjour à tous,
Je pars bientôt et je voulais avoir vos remarques ou adresses dans les endroits suivants (pour manger):
las vegas zion bryce capitool reef moab monument valley page grand canyon vallée de la mort séquoia pak yosemithe san francisco
Je suis preneuse de toutes remarques mêmes dans les environs des endroits cités.
merci par avance
Je pars bientôt et je voulais avoir vos remarques ou adresses dans les endroits suivants (pour manger):
las vegas zion bryce capitool reef moab monument valley page grand canyon vallée de la mort séquoia pak yosemithe san francisco
Je suis preneuse de toutes remarques mêmes dans les environs des endroits cités.
merci par avance
Ténérife autrement English translation pending
Voici quelques photos de Ténérife, Iles Canaries, prises à Noel 2005.
Les Canaries? Bof, côtes bétonnées, étalage de cellulite!
Certes!
Mais il suffit de s'éloigner des côtes pour découvrir des paysages volcaniques surprenants.
PAISAGE LUNAR au sud du Teide:


Ballade dans la caldeira du Teide : LOS ROQUES DE GARCIA

Le Teide après la tempête:

Vue du sommet de la montagne Guajara (2715m), plus haut sommet du bord de la Caldeira : à droite le Teide et à sa gauche le Pico Viejo 3134 m

Quelques fleurs dans ce paysage minéral:

Au fond de la caldeira, parfois inondée:

Au premier plan LA CATEDRAL et au fond LE TEIDE

Le fond de la Caldeira

Sur le flanc ouest du Teide, la Montana Reventada:



Il est possible de monter en téléphérique à 3555m, sous le sommet du teide (3718 m) que l'on voit au loin et de descendre à pied par le cratère secondaire du Pico Viejo situé à l'ouest du Teide puis par les Narices del Teide(2600m) (sur l'image au sommet de la coulée récente) jusqu'au fond de la Caldeira à 2055 m. Nous n'avons pas pu le faire car tous les sentiers étaient fermés pour cause de glace. Dommage!

PAISAGE LUNAR au sud du Teide:


Ballade dans la caldeira du Teide : LOS ROQUES DE GARCIA

Le Teide après la tempête:

Vue du sommet de la montagne Guajara (2715m), plus haut sommet du bord de la Caldeira : à droite le Teide et à sa gauche le Pico Viejo 3134 m

Quelques fleurs dans ce paysage minéral:

Au fond de la caldeira, parfois inondée:

Au premier plan LA CATEDRAL et au fond LE TEIDE

Le fond de la Caldeira

Sur le flanc ouest du Teide, la Montana Reventada:



Il est possible de monter en téléphérique à 3555m, sous le sommet du teide (3718 m) que l'on voit au loin et de descendre à pied par le cratère secondaire du Pico Viejo situé à l'ouest du Teide puis par les Narices del Teide(2600m) (sur l'image au sommet de la coulée récente) jusqu'au fond de la Caldeira à 2055 m. Nous n'avons pas pu le faire car tous les sentiers étaient fermés pour cause de glace. Dommage!

Métal et pop étranger English translation pending
J'ai découvert le jrock il y a quelques mois et je suis littéralement tombée amoureuse de cette nouvelle sonorité qui vient diversifier le paysage de la musique metal telle que je la connaissais. Lorsque je dis jrock, je pense plus particulièrement à X Japan qui me font carrément orgasmer (d'ailleurs un de leurs titres est Orgasm... c'est mérité hihi).
En fait, cette découverte me fait réaliser que le metal n'est pas l'apanage de l'europe occidentale et se limite encore moins au metal bourrin américain (que j'aime beaucoup quand même), et du coup je me demandais si ce style musical était aussi reproduit à dans des pays ou on ne s'y attend pas vraiment... existe-t-il du métal espagnol, ou encore africain?? Ou même arabe??
Si quelqu'un connaissait un groupe de metal inusité, je serais contente de le découvrir!
Aussi, j'ai peu de connaissance dans la pop mais j'aimerais connaître des chanteurs sud américains (svp...autre que Ricky Martin, que les ptits groupes qui font fureur le temps d'un été et les produits pseudo-latino-américanisés...)
Je m'en remets à vos oreilles de mélomanes! 😉
En fait, cette découverte me fait réaliser que le metal n'est pas l'apanage de l'europe occidentale et se limite encore moins au metal bourrin américain (que j'aime beaucoup quand même), et du coup je me demandais si ce style musical était aussi reproduit à dans des pays ou on ne s'y attend pas vraiment... existe-t-il du métal espagnol, ou encore africain?? Ou même arabe??
Si quelqu'un connaissait un groupe de metal inusité, je serais contente de le découvrir!
Aussi, j'ai peu de connaissance dans la pop mais j'aimerais connaître des chanteurs sud américains (svp...autre que Ricky Martin, que les ptits groupes qui font fureur le temps d'un été et les produits pseudo-latino-américanisés...)
Je m'en remets à vos oreilles de mélomanes! 😉
Depuis l'Azerbaïdjan English translation pending
Le vrai voyageur n’a pas de plan établi et n’a pas l’intention d’arriver.
Lao Tseu
Mère
Tu es comme la Méditerranée, calme au quotidien pour nous protéger. Mais tu sais lever la tempête en peu de temps pour nous rappeler qui dirige. Tu es comme la mer Morte. Bouffi par une vie sans mouvement, enfermé par obligation. Tu es comme la mer Noire, mystérieuse cachant tes secrets dans les fonds obscurs. Tu es comme la mer de Marmara, faux jumeaux, car tu es bleu, transparente et conviviale. Tu es comme la Caspienne, on te respecte pour ce que tu apportes, pas pour ce que tu es, et tu meurs sans le savoir. Tu es comme la mer d’Aral, à trop donné sans retour, tout le monde abuse et on te laisse tombé dans tes vieux jours. Tu es comme la mer Rouge, sans trop en exhibé et ton cœur pétille mille couleurs. Tu es ma mère et tu as su faire fasse à tout pour que je puisse grandir sans manquer de rien, que je sois le plus fort pour affronter la vie. Sagesse, fermeté, tendresse, bousculé. Toujours de l’avant sans baisser les bras. Me voilà grand et sage pour toutes vous respectez…
From nowhere, depuis la fin du monde.
Avant de plonger dans les abysses de la terre, je dois reprendre mes écris depuis Tbilissi ou je vous ai laissé la dernière fois. Après avoir quitter la salle réseau, je prends la direction de la gare, vous savez la plus riche du monde. Je dépose mes affaires et dois attendre 6 heures. Ayant fait le tour la veille, je suis armé de mon boîtier photographique et reprendre des clichés laissés en suspend. Le bazar, ruelle étroite, où les échoppes débordes de partout, comme partout, tout y est compartimenté, l’étalage de porcelaine, ici, les parfums, la bas, la nourriture, etc. Le stade ou l’on trouve les magasins d’ameublement, une sorte Ummaüs géant. Attendant le client, on joue des jeux d’argent. Je viens de faire un achat, certainement l’un des plus important de ma vie, un cahier. Oui un cahier pour commencer à rédiger mon premier roman. Grande décision qui se verra vite interrompre au restaurant. Je ne demande rien à personne, seulement à ma main de faire dégueuler toute l’encre quelle peut pour que prennent forme une future histoire. « Passe-moi la sauce » demandais-je à la table derrière moi. « Donne ton verre pour boire un verre de vodka ». Ca y est, je n’ai rien demandé d’autre qu’un peu de sauce tomate et je vais devoir trinquer. Rien de méchant surtout quand on commence une nouvelle carrière. Laissant mon cahier avec une dizaine de page écrite, je me retourne pour boire. Toujours les mêmes questions. « Ah ! Français, good ». Un verre, puis deux, puis une nouvelle bouteille, ils doivent se foutre de ma gueule, car je n’ai pas la forme et le liquide n’est pas des meilleurs qualités. Des renvois me relancent. « Cul sec, mon ami ». Désolé, je suis devenu un petit joueur. Surtout après deux bière. J’apprends que Alexandre Dumas buvait 3 litres de vin par jour et qu’il a beaucoup écrit sur le Caucase. Les questions un peu gênantes comme, combien tu gagnes. Nous, on travaille au ministère de l’intérieur et on gagne 100 dollars par mois. Et bien j’essaye d’imaginer la clique à Sarko me rincer à l’œil. Autant rêver. Je ne peux leur dire mon salaire avant d’expliquer combien coûte chère la vie en France. Toujours un petit cadeau en poche, des cosmétiques français (merci encore à Stéphane et Sonia), au même moment rentre une femme vendant des chaînettes orthodoxes, alors ils se sentent obliger de m’en prendre une. Je n’ai rien demandé et tout ce goupille trop vite. Des enfants arrivent avec des icônes, tout le monde vient essayer. Troisième bouteille, dur dur d’être un inviter ! Mes amis du moment, je dois vous laisser, un train m’attend ainsi que quelques clichés. Je salut tout le monde et fait la bise au vieux. Je reprends mes esprits dans le froid. Titubant légèrement, oui des photos à prendre. Je reprends mon appareil photo en main et y installe le flash pour les photos du supermarché. Le boulanger est encore là avec sa camionnette débordant de pain, dans le coffre, sur la galerie, et le fauteuil passager. Je m’approche sans rien demander, ce n’est pas dans mes habitudes, mais l’alcool a levé des barrières. Puis en fin de compte, les gens pose pour moi le sourire au lèvre. Et à chaque photo, on me donne des bananes, des oranges et des clémentines, je n’ai plus de place pour tout stocker. Je dois les laisser eu aussi, le train va partir dans 10 minutes. Que d’émotion partagée en si peu de temps ! Le train. Je me souviens. J’irai presque baiser la moquette sale. Les mêmes compartiment que le transsibérien. Quelle joie de savoir qu’on a déjà des habitudes qui nous attendent ! Je m’installe et fait connaissance des passagers embarqués dans ce compartiment. Tamura une géorgienne s’en allant bosser pour une compagnie pétrolière et un azéri s’en retournant. Les problèmes, je les attendais. Un douanier avec 2 grammes et demi, j’en ai que 2, va chercher à ce faire un peu d’argent. Mes compagnons paye pour moi une taxe, car je n’ai plus de Lari et mon visa azéri n’est sois disant pas valable. Donc j’endosse mon visage de comédien, et prend un air de chien battu. Je dois descendre du train, montrant un signe de faiblesse, je fais semblant de fermer mon sac pour et de tout prendre pour aller au poste. Je vois qu’a sa tête, il risque de se faire surprendre. En plus je fais comprendre que je vais rester ici et que demain il trouvera des réponses avec l’ambassade de France. Là plus de problème, je l’accompagne quand même et attend 10 minutes dans le bureau avant qu’on me remette mon passeport tamponner. Nouvelle frontière et pas de problème. Je recouvre de cadeau mes amis du moment, tout un lot de crème, de parfum ou de jouet pour enfant. En retour, ils se sentent obliger de me donner quelques choses, un chapelet et le cordon argenté du téléphone portable, que je retournerai. Compartiment trop chauffé, trop sale, m’empêche de dormir. Mais j’accepte car ce que j’aime dans le train. C’est la surprise que me réserve le matin quand je tire le rideau pour découvrir un nouveau paysage. Etrange cette fois si. Pas de couleur en dehors de la terre brune recouverte de tâche noire, pas de flore, pas de faune. Des trous des tuyaux zigzaguant partout des puits, des poteaux rouiller transportant la fée électrique. Des trous, des puits, encore des puits et des marres souillées, un noir qui recouvre tout. Une steppe désertifier par l’homme. Je n’ai pas de mal à me remémorer les photos de la première guerre mondiale, Verdun, Vimy, le chemin des Dames. Ces poilus se battant pour un bout de terre stérile, à travers le vide avancer, vaincre pour un certain pouvoir. Voilà ce que je vois à travers la vitre du train. Le jour s’est levé sur l’apocalypse. L’or noir, voilà ce qui fait vivre le monde, ici ou ailleurs, tu es notre quotidien, tu es tristesse, enfer écologique, et tout cela converge vers la capitale de l’Azerbaïdjan.
Bakou, recouvert de son grand manteau grisonnant. Corps malade sous perfusion. Des tuyaux qui entrent de partout par la mer, par la terre. Le trottoir, le tuyau, le fil à linge, le tuyau, le pont, le tuyau. Les commandes gangrenées par la corruption, une fracture sociale. Déambule dans ses artères des vaisseaux rouges et blancs de marque Lada. Moi, je loge le long de l’artère qui doit mener au foie, je crois. Plein de cellule lumineuse clignote le soir venu et où est inscrit : KLUB. Ici ville du business noir, comme tous les eldorados du monde qui rassemblent toute une population vivant de l’or. Il y a tout pour ce gars là. Tous les corps de métier, soudeur, métallo, ingénieur, administrateur, ainsi que tous les petits métiers qui gravitant autour, restaurant, magasin de mode première et deuxième main, épicerie, clinique, club, fille. Pèse dans le quotidien une certaine lassitude et peu de repère en dehors de la réussite d’une certaine élite. Le bord de mer et sa promenade où l’on circule entre deux ports. Un bien être mit au service de tous. Au l’une de ses extrémités des manèges pour rassembler, comme le bateau pirate ou la chenille et pour les garçons des autoscooter pour se rentrer dedans. Ensuite, vient le jardin public, buisson, banc et amoureux main dans la main, bravant le froid pour parade amoureuse, pas de paparazzi, mais des photographes armés de vieux Zénith rabattant devant un banc orné d’un ruban de fleur en plastique en forme de cœur. Après manège pour enfant en bas âge, location de kart à pédale et vélo, car on ne reste pas amoureux toute sa vie. Mon hôtel, le plus dégueulasse de tout ce que j’ai vu à présent, mais n’ayant pas trop de choix, je subis. Un bâtiment de l’air soviétique reprit par des turcs. J’aime le vieux, car les murs sont porteurs d’histoire, mais trop vieux, c’est plutôt porteur de maladie. Tout y est angle droit. Des plafonds à plus 4 mètres, grande réception au tableau d’un air du partage révolu. Grand lustre en verre des salons d’étage où ne s’allume plus que deux ampoules Etrange dans ce décor, un piano à chaque étage, et toujours des peintures et rien d’entretenu. L’ascenseur a du s’écraser à la cave. L’escalier de secours sert de débarras, dans les couloirs traînent des sommiers et du mobilier casser, là aussi les lustres ne survivent qu’un tous les cinq avec une ampoule dans chacun pour donner vie à ce lieu, même la lumière de mon flash est absorbé par l’obscurité du couloir. Faire du pognon tant que sa tient debout. Comme les fauteuils de ma suite, oui car je peux appeler ça une suite vue la place que je dispose. Ces places assises qui vous démange au bout de 10 minutes, des draps lavés une fois l’an. Une salle d’eau ou je rentre dans la baignoire avec mes tongs, la cuvette des toilettes vous la touchez, t’es contaminé. Ne rester pas trop longtemps au contact de ce mail, car vous risquerez d’être contaminer. Le raffut des voitures dans la rue vous empêche de fermé l’œil. Ici c’est la loi du plus fort, sa klaxonne jour et nuit. La police interpelle en BMW série 8. C’est l’hôtel le moins cher du centre ville 20 dollars. Même les riches sont logés pour pas forcement mieux. Quand je vois la devanture des palaces, ca fait peur. On s’en fou car tout ce qui gravite ici est par, est pour, l’or noir. Première rencontre avec des françaises à l’hôtel avec Patricio et Angeline, un couple parti pour 15 mois et 15 pays de l’ex block soviétique. D’ailleurs je vous invite à aller voir leur site : http://www.15ans15pays.com/ La découverte des environs de la ville. Prendre le bus gazogène pour sortir de la ville et devenir le temps d’un instant des kamikazes pacifiques ou des martyrs pour rien. Il y a des fuites de gaz et l’odeur est insoutenable, mais ça n’a pas l’air de déranger les passagers. Quand un homme veut allumer sa cigarette, on lui dit non et le petit vieux à côté de moi s’en fiche, il frotte la pierre de son briquet et, et rien, ouf. Ouais ! T’as raison, donne une, que je m’esquinte encore plus la santé. Entre volcan de boue et pétrole, entre plage privée et usine, entre villa en construction et logement collectif. La route défile, le bord de mer est un énorme chantier laissant découvrir de gigantesque squelette métallique en phase d’assemblage. Un peu comme si on donnait vie à des géants de fer. Ici tout est surdimensionné, les grues, les navires, les camions. L’homme lui reste ce qu’il est. Au large, des plates-formes offshores. Sur terre, cela ressemble plutôt à une base lunaire qu’on exploite sans ce posé de question. Des derricks, des pipelines, des habitations précaires, du pétrole jusque dans la cour, le ruisseau, dans la marre. Des chemins impraticables sans chenille pour s’extraire des bourbiers. Des hommes qui démontent, réparent, percent le sol à l’affût d’un nouveau gisement. Je n’avais jamais vu aussi triste endroit d’un simple point de vue écologique, car au fond, on ne ressent rien, l’or noir s’est la vie. A la recherche d’un désert à la vision toujours aussi triste. Cette fois si, le taxi m’arrête pour prendre la photo d’une usine désaffectée. Puits métalliques, tuyaux rouillés, cheminées branlantes, trains désossés, abandonnés et enchevêtrement tout azimut pour forme géométrique variable. Des usines que les azéri ne savent pas faire marcher depuis que les ingénieurs russes sont partis. La police ne se fait pas attendre, un fonctionnaire de l’état m’interpelle et appelle son supérieur, qui arrive à son tour, qui appelle son supérieur, qui lui dit de m’emmener au commissariat. Me voilà parti dans les méandres d’un système archaïque. Me voilà dans le bureau du big boss, parce qu’il a 4 téléphones à coté de lui et la télévision où est retransmit un feuilleton brésilien avec des arrestations, des meurtres, des jugements et des jolies filles. Deux nouveaux policiers pour enregistrer ma déposition sur des feuilles volantes. Mais il faut un interprète, alors j’attend. On me ballade de pièce en pièce et je dois à chaque fois décliner mon identité : Christophe, ah ! Christophe Lambert. Ville de naissance : Lille, ah ! Club de foot, lieu de travail : Nice, ah ! Club de foot et si je te dis Paris, tu me réponds quoi, c… . Toujours pas question pour savoir pourquoi, comment je suis là et ce que je faisais à prendre des photos. Après 4 heures, je leur donne mon film et on vient me faire des excuses parce qu’il croyait que j’étais un espion à la solde de l’Arménie et du conflit qu’il entraîne avec le Haut-Karabakh. Nouvelle rencontre toujours française : Morgan venu finir ses études sur la renaissance religieuse de ces anciens pays unis sous un seul drapeau, qui m’invite à partager son appartement à la vue imprenable sur la ville quand il n’y a pas de pollution. Le père de l’actuel président nous regarde du haut de son affiche. Ca construit autour et de plus en plus haut. Qui va pouvoir ce payer ces nouveaux appartements ! . A la chute de l’URSS tout le monde est devenu propriétaire de son appartement, et les salaires empêche de faire des crédits. Les trois supermarchés dans la même rue aux prix abusifs pour une élite future. J’ai payé 40$ les bâtonnets de colin du capitaine machin, le prix d’une boite de caviar. Car les poissons de la Caspienne ne m’attire pas trop avec ce que j’ai vu, sauf ses œufs bien sur. L’éveil de l’Est : Avant les magasins étaient vides et les frigos pleins. On n’avait pas de passeport mais on pouvait circuler librement dans ce qu’on appelait la moitié du monde. Aujourd’hui les magasins sont pleins et les frigos vides. On n’a des passeports mais on ne peut plus quitter le pays. Il y a du travail mais plus de vacance. Pas de retraite promise et le troisième âge se retrouve dans la rue à mendier son quotidien. Ils avaient un installé un système qui réguler toute la vie de la naissance à la mort. Tous pareils sans jalousie et la médaille comme récompense. Aujourd’hui, la seule chose qu’ils peuvent s’offrir gravite autour d’une prise électrique. Une télévision, une minichaîne, un téléphone portable se sacrifiant beaucoup pour ce dernier avec des salaires de 50 dollars par mois. Verticale propre pour horizontale sale, tel est la rue commerçante. Des marques pour faire rêver et des démarques pour vivre et paraître. Je rigole de voir des noms retranscrit comme : Mebel, Interyer, Dizain (meuble, intérieur, design). Je profite de la ville et des mes nouveaux amis. Tour de la ville en Mercedes, le seul repaire pour les jeunes et unique aboutissement. Invité au hamam par un ami qui est celui qui écrit les questions pour le jeu télévisuel : Qui veut gagner des millions ! . Serviette rouge autour de la taille, piscine froide au centre d’une arche bleu et des tables autour pour se frotter après le sauna ou le bain turc. Des hommes profitant de bon temps et au milieu de tout ça, des femmes bien portante sans sourire qui son là pour nous servir ou nous masser. Une sortie en discothèque pour prendre la température, mais pas la plus huppé. Alcool, entraîneuse et football sur grand écran. Triste endroit pour essayer de rencontrer des jeunes. La soirée thématique du vendredi au centre culturel avec des jeunes azéri parlant français. Nous avons en fin de compte débattu du seul problème qui les empêchent de vivre : Le Haut-Karabakh, il revient dans toutes les discussions. On parle du quotidien, on revient au problème. On partage du bon temps et ils doivent toujours revenir sur le Haut-Karabakh. Un jeune après avoir émit son opinion sur les droit de l’homme et que nul ne peut retirer la vie de son prochain. Il revient sur le problème en disant : « Je dois apprendre l’arménien, pour mieux comprendre mon ennemi quand je vais le tuer. » Bien sur on nous demande de prendre parti. Il nous faudra le samedi matin à Patricio, Angeline et moi pour un debriefing de la soirée et de reprendre chaque mot pour mieux comprendre leur signification.
Sur ce à bientôt pour une nouvelle destination…
Mère
Tu es comme la Méditerranée, calme au quotidien pour nous protéger. Mais tu sais lever la tempête en peu de temps pour nous rappeler qui dirige. Tu es comme la mer Morte. Bouffi par une vie sans mouvement, enfermé par obligation. Tu es comme la mer Noire, mystérieuse cachant tes secrets dans les fonds obscurs. Tu es comme la mer de Marmara, faux jumeaux, car tu es bleu, transparente et conviviale. Tu es comme la Caspienne, on te respecte pour ce que tu apportes, pas pour ce que tu es, et tu meurs sans le savoir. Tu es comme la mer d’Aral, à trop donné sans retour, tout le monde abuse et on te laisse tombé dans tes vieux jours. Tu es comme la mer Rouge, sans trop en exhibé et ton cœur pétille mille couleurs. Tu es ma mère et tu as su faire fasse à tout pour que je puisse grandir sans manquer de rien, que je sois le plus fort pour affronter la vie. Sagesse, fermeté, tendresse, bousculé. Toujours de l’avant sans baisser les bras. Me voilà grand et sage pour toutes vous respectez…
From nowhere, depuis la fin du monde.
Avant de plonger dans les abysses de la terre, je dois reprendre mes écris depuis Tbilissi ou je vous ai laissé la dernière fois. Après avoir quitter la salle réseau, je prends la direction de la gare, vous savez la plus riche du monde. Je dépose mes affaires et dois attendre 6 heures. Ayant fait le tour la veille, je suis armé de mon boîtier photographique et reprendre des clichés laissés en suspend. Le bazar, ruelle étroite, où les échoppes débordes de partout, comme partout, tout y est compartimenté, l’étalage de porcelaine, ici, les parfums, la bas, la nourriture, etc. Le stade ou l’on trouve les magasins d’ameublement, une sorte Ummaüs géant. Attendant le client, on joue des jeux d’argent. Je viens de faire un achat, certainement l’un des plus important de ma vie, un cahier. Oui un cahier pour commencer à rédiger mon premier roman. Grande décision qui se verra vite interrompre au restaurant. Je ne demande rien à personne, seulement à ma main de faire dégueuler toute l’encre quelle peut pour que prennent forme une future histoire. « Passe-moi la sauce » demandais-je à la table derrière moi. « Donne ton verre pour boire un verre de vodka ». Ca y est, je n’ai rien demandé d’autre qu’un peu de sauce tomate et je vais devoir trinquer. Rien de méchant surtout quand on commence une nouvelle carrière. Laissant mon cahier avec une dizaine de page écrite, je me retourne pour boire. Toujours les mêmes questions. « Ah ! Français, good ». Un verre, puis deux, puis une nouvelle bouteille, ils doivent se foutre de ma gueule, car je n’ai pas la forme et le liquide n’est pas des meilleurs qualités. Des renvois me relancent. « Cul sec, mon ami ». Désolé, je suis devenu un petit joueur. Surtout après deux bière. J’apprends que Alexandre Dumas buvait 3 litres de vin par jour et qu’il a beaucoup écrit sur le Caucase. Les questions un peu gênantes comme, combien tu gagnes. Nous, on travaille au ministère de l’intérieur et on gagne 100 dollars par mois. Et bien j’essaye d’imaginer la clique à Sarko me rincer à l’œil. Autant rêver. Je ne peux leur dire mon salaire avant d’expliquer combien coûte chère la vie en France. Toujours un petit cadeau en poche, des cosmétiques français (merci encore à Stéphane et Sonia), au même moment rentre une femme vendant des chaînettes orthodoxes, alors ils se sentent obliger de m’en prendre une. Je n’ai rien demandé et tout ce goupille trop vite. Des enfants arrivent avec des icônes, tout le monde vient essayer. Troisième bouteille, dur dur d’être un inviter ! Mes amis du moment, je dois vous laisser, un train m’attend ainsi que quelques clichés. Je salut tout le monde et fait la bise au vieux. Je reprends mes esprits dans le froid. Titubant légèrement, oui des photos à prendre. Je reprends mon appareil photo en main et y installe le flash pour les photos du supermarché. Le boulanger est encore là avec sa camionnette débordant de pain, dans le coffre, sur la galerie, et le fauteuil passager. Je m’approche sans rien demander, ce n’est pas dans mes habitudes, mais l’alcool a levé des barrières. Puis en fin de compte, les gens pose pour moi le sourire au lèvre. Et à chaque photo, on me donne des bananes, des oranges et des clémentines, je n’ai plus de place pour tout stocker. Je dois les laisser eu aussi, le train va partir dans 10 minutes. Que d’émotion partagée en si peu de temps ! Le train. Je me souviens. J’irai presque baiser la moquette sale. Les mêmes compartiment que le transsibérien. Quelle joie de savoir qu’on a déjà des habitudes qui nous attendent ! Je m’installe et fait connaissance des passagers embarqués dans ce compartiment. Tamura une géorgienne s’en allant bosser pour une compagnie pétrolière et un azéri s’en retournant. Les problèmes, je les attendais. Un douanier avec 2 grammes et demi, j’en ai que 2, va chercher à ce faire un peu d’argent. Mes compagnons paye pour moi une taxe, car je n’ai plus de Lari et mon visa azéri n’est sois disant pas valable. Donc j’endosse mon visage de comédien, et prend un air de chien battu. Je dois descendre du train, montrant un signe de faiblesse, je fais semblant de fermer mon sac pour et de tout prendre pour aller au poste. Je vois qu’a sa tête, il risque de se faire surprendre. En plus je fais comprendre que je vais rester ici et que demain il trouvera des réponses avec l’ambassade de France. Là plus de problème, je l’accompagne quand même et attend 10 minutes dans le bureau avant qu’on me remette mon passeport tamponner. Nouvelle frontière et pas de problème. Je recouvre de cadeau mes amis du moment, tout un lot de crème, de parfum ou de jouet pour enfant. En retour, ils se sentent obliger de me donner quelques choses, un chapelet et le cordon argenté du téléphone portable, que je retournerai. Compartiment trop chauffé, trop sale, m’empêche de dormir. Mais j’accepte car ce que j’aime dans le train. C’est la surprise que me réserve le matin quand je tire le rideau pour découvrir un nouveau paysage. Etrange cette fois si. Pas de couleur en dehors de la terre brune recouverte de tâche noire, pas de flore, pas de faune. Des trous des tuyaux zigzaguant partout des puits, des poteaux rouiller transportant la fée électrique. Des trous, des puits, encore des puits et des marres souillées, un noir qui recouvre tout. Une steppe désertifier par l’homme. Je n’ai pas de mal à me remémorer les photos de la première guerre mondiale, Verdun, Vimy, le chemin des Dames. Ces poilus se battant pour un bout de terre stérile, à travers le vide avancer, vaincre pour un certain pouvoir. Voilà ce que je vois à travers la vitre du train. Le jour s’est levé sur l’apocalypse. L’or noir, voilà ce qui fait vivre le monde, ici ou ailleurs, tu es notre quotidien, tu es tristesse, enfer écologique, et tout cela converge vers la capitale de l’Azerbaïdjan.
Bakou, recouvert de son grand manteau grisonnant. Corps malade sous perfusion. Des tuyaux qui entrent de partout par la mer, par la terre. Le trottoir, le tuyau, le fil à linge, le tuyau, le pont, le tuyau. Les commandes gangrenées par la corruption, une fracture sociale. Déambule dans ses artères des vaisseaux rouges et blancs de marque Lada. Moi, je loge le long de l’artère qui doit mener au foie, je crois. Plein de cellule lumineuse clignote le soir venu et où est inscrit : KLUB. Ici ville du business noir, comme tous les eldorados du monde qui rassemblent toute une population vivant de l’or. Il y a tout pour ce gars là. Tous les corps de métier, soudeur, métallo, ingénieur, administrateur, ainsi que tous les petits métiers qui gravitant autour, restaurant, magasin de mode première et deuxième main, épicerie, clinique, club, fille. Pèse dans le quotidien une certaine lassitude et peu de repère en dehors de la réussite d’une certaine élite. Le bord de mer et sa promenade où l’on circule entre deux ports. Un bien être mit au service de tous. Au l’une de ses extrémités des manèges pour rassembler, comme le bateau pirate ou la chenille et pour les garçons des autoscooter pour se rentrer dedans. Ensuite, vient le jardin public, buisson, banc et amoureux main dans la main, bravant le froid pour parade amoureuse, pas de paparazzi, mais des photographes armés de vieux Zénith rabattant devant un banc orné d’un ruban de fleur en plastique en forme de cœur. Après manège pour enfant en bas âge, location de kart à pédale et vélo, car on ne reste pas amoureux toute sa vie. Mon hôtel, le plus dégueulasse de tout ce que j’ai vu à présent, mais n’ayant pas trop de choix, je subis. Un bâtiment de l’air soviétique reprit par des turcs. J’aime le vieux, car les murs sont porteurs d’histoire, mais trop vieux, c’est plutôt porteur de maladie. Tout y est angle droit. Des plafonds à plus 4 mètres, grande réception au tableau d’un air du partage révolu. Grand lustre en verre des salons d’étage où ne s’allume plus que deux ampoules Etrange dans ce décor, un piano à chaque étage, et toujours des peintures et rien d’entretenu. L’ascenseur a du s’écraser à la cave. L’escalier de secours sert de débarras, dans les couloirs traînent des sommiers et du mobilier casser, là aussi les lustres ne survivent qu’un tous les cinq avec une ampoule dans chacun pour donner vie à ce lieu, même la lumière de mon flash est absorbé par l’obscurité du couloir. Faire du pognon tant que sa tient debout. Comme les fauteuils de ma suite, oui car je peux appeler ça une suite vue la place que je dispose. Ces places assises qui vous démange au bout de 10 minutes, des draps lavés une fois l’an. Une salle d’eau ou je rentre dans la baignoire avec mes tongs, la cuvette des toilettes vous la touchez, t’es contaminé. Ne rester pas trop longtemps au contact de ce mail, car vous risquerez d’être contaminer. Le raffut des voitures dans la rue vous empêche de fermé l’œil. Ici c’est la loi du plus fort, sa klaxonne jour et nuit. La police interpelle en BMW série 8. C’est l’hôtel le moins cher du centre ville 20 dollars. Même les riches sont logés pour pas forcement mieux. Quand je vois la devanture des palaces, ca fait peur. On s’en fou car tout ce qui gravite ici est par, est pour, l’or noir. Première rencontre avec des françaises à l’hôtel avec Patricio et Angeline, un couple parti pour 15 mois et 15 pays de l’ex block soviétique. D’ailleurs je vous invite à aller voir leur site : http://www.15ans15pays.com/ La découverte des environs de la ville. Prendre le bus gazogène pour sortir de la ville et devenir le temps d’un instant des kamikazes pacifiques ou des martyrs pour rien. Il y a des fuites de gaz et l’odeur est insoutenable, mais ça n’a pas l’air de déranger les passagers. Quand un homme veut allumer sa cigarette, on lui dit non et le petit vieux à côté de moi s’en fiche, il frotte la pierre de son briquet et, et rien, ouf. Ouais ! T’as raison, donne une, que je m’esquinte encore plus la santé. Entre volcan de boue et pétrole, entre plage privée et usine, entre villa en construction et logement collectif. La route défile, le bord de mer est un énorme chantier laissant découvrir de gigantesque squelette métallique en phase d’assemblage. Un peu comme si on donnait vie à des géants de fer. Ici tout est surdimensionné, les grues, les navires, les camions. L’homme lui reste ce qu’il est. Au large, des plates-formes offshores. Sur terre, cela ressemble plutôt à une base lunaire qu’on exploite sans ce posé de question. Des derricks, des pipelines, des habitations précaires, du pétrole jusque dans la cour, le ruisseau, dans la marre. Des chemins impraticables sans chenille pour s’extraire des bourbiers. Des hommes qui démontent, réparent, percent le sol à l’affût d’un nouveau gisement. Je n’avais jamais vu aussi triste endroit d’un simple point de vue écologique, car au fond, on ne ressent rien, l’or noir s’est la vie. A la recherche d’un désert à la vision toujours aussi triste. Cette fois si, le taxi m’arrête pour prendre la photo d’une usine désaffectée. Puits métalliques, tuyaux rouillés, cheminées branlantes, trains désossés, abandonnés et enchevêtrement tout azimut pour forme géométrique variable. Des usines que les azéri ne savent pas faire marcher depuis que les ingénieurs russes sont partis. La police ne se fait pas attendre, un fonctionnaire de l’état m’interpelle et appelle son supérieur, qui arrive à son tour, qui appelle son supérieur, qui lui dit de m’emmener au commissariat. Me voilà parti dans les méandres d’un système archaïque. Me voilà dans le bureau du big boss, parce qu’il a 4 téléphones à coté de lui et la télévision où est retransmit un feuilleton brésilien avec des arrestations, des meurtres, des jugements et des jolies filles. Deux nouveaux policiers pour enregistrer ma déposition sur des feuilles volantes. Mais il faut un interprète, alors j’attend. On me ballade de pièce en pièce et je dois à chaque fois décliner mon identité : Christophe, ah ! Christophe Lambert. Ville de naissance : Lille, ah ! Club de foot, lieu de travail : Nice, ah ! Club de foot et si je te dis Paris, tu me réponds quoi, c… . Toujours pas question pour savoir pourquoi, comment je suis là et ce que je faisais à prendre des photos. Après 4 heures, je leur donne mon film et on vient me faire des excuses parce qu’il croyait que j’étais un espion à la solde de l’Arménie et du conflit qu’il entraîne avec le Haut-Karabakh. Nouvelle rencontre toujours française : Morgan venu finir ses études sur la renaissance religieuse de ces anciens pays unis sous un seul drapeau, qui m’invite à partager son appartement à la vue imprenable sur la ville quand il n’y a pas de pollution. Le père de l’actuel président nous regarde du haut de son affiche. Ca construit autour et de plus en plus haut. Qui va pouvoir ce payer ces nouveaux appartements ! . A la chute de l’URSS tout le monde est devenu propriétaire de son appartement, et les salaires empêche de faire des crédits. Les trois supermarchés dans la même rue aux prix abusifs pour une élite future. J’ai payé 40$ les bâtonnets de colin du capitaine machin, le prix d’une boite de caviar. Car les poissons de la Caspienne ne m’attire pas trop avec ce que j’ai vu, sauf ses œufs bien sur. L’éveil de l’Est : Avant les magasins étaient vides et les frigos pleins. On n’avait pas de passeport mais on pouvait circuler librement dans ce qu’on appelait la moitié du monde. Aujourd’hui les magasins sont pleins et les frigos vides. On n’a des passeports mais on ne peut plus quitter le pays. Il y a du travail mais plus de vacance. Pas de retraite promise et le troisième âge se retrouve dans la rue à mendier son quotidien. Ils avaient un installé un système qui réguler toute la vie de la naissance à la mort. Tous pareils sans jalousie et la médaille comme récompense. Aujourd’hui, la seule chose qu’ils peuvent s’offrir gravite autour d’une prise électrique. Une télévision, une minichaîne, un téléphone portable se sacrifiant beaucoup pour ce dernier avec des salaires de 50 dollars par mois. Verticale propre pour horizontale sale, tel est la rue commerçante. Des marques pour faire rêver et des démarques pour vivre et paraître. Je rigole de voir des noms retranscrit comme : Mebel, Interyer, Dizain (meuble, intérieur, design). Je profite de la ville et des mes nouveaux amis. Tour de la ville en Mercedes, le seul repaire pour les jeunes et unique aboutissement. Invité au hamam par un ami qui est celui qui écrit les questions pour le jeu télévisuel : Qui veut gagner des millions ! . Serviette rouge autour de la taille, piscine froide au centre d’une arche bleu et des tables autour pour se frotter après le sauna ou le bain turc. Des hommes profitant de bon temps et au milieu de tout ça, des femmes bien portante sans sourire qui son là pour nous servir ou nous masser. Une sortie en discothèque pour prendre la température, mais pas la plus huppé. Alcool, entraîneuse et football sur grand écran. Triste endroit pour essayer de rencontrer des jeunes. La soirée thématique du vendredi au centre culturel avec des jeunes azéri parlant français. Nous avons en fin de compte débattu du seul problème qui les empêchent de vivre : Le Haut-Karabakh, il revient dans toutes les discussions. On parle du quotidien, on revient au problème. On partage du bon temps et ils doivent toujours revenir sur le Haut-Karabakh. Un jeune après avoir émit son opinion sur les droit de l’homme et que nul ne peut retirer la vie de son prochain. Il revient sur le problème en disant : « Je dois apprendre l’arménien, pour mieux comprendre mon ennemi quand je vais le tuer. » Bien sur on nous demande de prendre parti. Il nous faudra le samedi matin à Patricio, Angeline et moi pour un debriefing de la soirée et de reprendre chaque mot pour mieux comprendre leur signification.
Sur ce à bientôt pour une nouvelle destination…
L'espace Première ou Affaires sur MRS-SIN avec Air France English translation pending
J'ai 140000 Miles environ sur mon compte Flying Blue. Je prendrai un billet d'avion gratuit avec ma carte Flying Blue mais j' hesite la classe L'espace Première ou Affaires pour un prochain voyage (Marseille-Singapour). Pensez-vous et vous me conseillez lequel le mieux?😉
Vêtements des fêtes perdus! English translation pending
Ayant passés les fêtes de Noel dans un restaurant en Pologne et ayant acheté pour cette occasion une tenue neuve (de la tête aux pieds = frais exceptionnels ) pour moi et mon mari, nous sommes arrivés hier en France dans notre lieu d'habitation sans bagages, puisqu'ils ont été égarés par air France. J'ai attendu 17 H aujourd'hui 31 décembre avant de retourner m'acheter une autre tenue pour passer le reveillon du nouvel an en compagnie d'amis, n'ayant tjs pas récupéré mes vêtements de fêtes prévus à cette occasion.Air France ignore ou sont passés les bagages!
sont restés dans mes bagages, séche cheveux, affaire de toilettes, eau de toilettes, brosse à dents, toutes ces choses utiles surtout en période de fêtes. Pensez vous au moins que les vêtements pour ses fêtes me seront remboursés? (preuve à l'appui bien entendu"?
Que dois je faire pour être certaine d'être remboursée. Merci Koreli
Panne moteur sur un 777 d'Air France English translation pending
Quelqu'un aurait-il des informations plus étayées que le communiqué de presse d'AF sur la panne moteur de l'un de ses 777 assurant le vol AF267 de samedi 17 entre Séoul et CDG ?
L'appareil a du se poser en urgence à Irkoutz en pleine sibérie, et les deux cent passagers et l'équipage ont du attendre là bas qu'un autre 777 vienne les chercher depuis Paris...
Arrivés sains et saufs dimanche soir à Paris, ils auront mis près de 40 heures pour faire Séoul-Paris...
Vivre en Thaïlande English translation pending
Voila donc mon amoureux et moi avons décidé de partir dans plus ou moins deux mois tres loin, on sait qu'on veut que ce soit au soleil et loin de notre vie embouteillée actuelle! et on pense à la thaïlande, donc voila je voulais vous demander à vous qui y êtes déjà allés ou qui y habitez si ce pays est possible pour nous qui avons 18 ans mais qui savons nous débrouiller et qui n'avons pas enormement de sous pour demarer notre vie la bas. Nous nous contentons de peu (on vuet vivre comme les gens là bas) et on a environ 4000 euro a nous deux pour tout (avion, trouver un logement ou quelque chose à louer...). PEnsez-cous que ce soit suffisant? Et pensez pous qu'on pourra trouver un travail genre le soir pour le quotidien?
Merci d'avance!
Circuit et séjour en novembre à Cuba English translation pending
J'aimerais partir avec mon maris en novembre à cuba... quel casse tête, cuircuit quel voyagiste, séjour quel hotel, j'ai l'impression de lire plus de négatif que de positif sur cuba, surtout sur la nourriture dans les hotels.
Pouvez vous m'aider... Merci...😉
Bravo Air France English translation pending
Bonjour je rentre juste d une petite semaine de vacvances en Bretagne ou d ailleurs il n a pa plus .
J ai pris un vol AIr France au depart de Metz Nancy ou l on est convoque 1h30 avant mais avons du poireaute 1 h de la porte cart l aerogare n ouvre ses portes qu a 5h30
Nous passons au chek in ou l on me donne mes place pour le vol POur le vol Metz Paris et Paris Quimper
Nous embarquons sur un ATR 42/72 ou l on ne recevra qu un cafe sans croissant car le four du catering est en panne et vu qu il n y a plus d electricien de permanenece a l aeroport et ben pas de croissant 🙁.Arrivons a Orly ou nous avons 50 mn pour prendre notre correspondance, probleme un monde fou a la fouille 🙁et la on nous appelle deja et le personnel me dit gentillement qu il faut partir plutot de la maison 😏ben oui il ne sait pas que j arrive deja de Metz par un vol Af, nous embarquons a bord d un fokker 100 toujours AF mais faisant parti de l alliance Brit Air, recevrons un cafe (imbuvable)avec une madeleine 😛.Arrivee a Quimper comme convenu, nous nous dirigeons aux bagages mais la probleme nos sacs sont absents 😊;sachant qu il y a d autres avions dans la journee, je vais faire ma declaration ou une hotesse AF me repond nous vous les livrons a la maison 😏😏😏😏ok mais je n ai pas de maison, je pars sur un Greement pour 5 jours de peche au thon et ensuite je reste 3 jours a St Guenole .Gros probleme comment me livrer les bagages a bord du bateau ??????.
L hotesse me dit qu au plus tard ce sera vers 21h et au plus tot 16h, je precise que mon avion est arrive a 9h50 😏 rapide chez AF .
Je contacte le skipper et me confirme que notre depart est prevu pour 14h30 .
Resultat des courses je suis reste sur le quai toute la joiurnee, ais attendu la societe illico presto pour la livraison de mes bagages (etions 2), j ai vu partir mon bateau a 16h30 (et oui le skipper a attendu 2h mais vu que nous n etions pas les seuls, il a du lever l ancre )mes bages furent livres a 20h45 mais tropp tard pour prendre un bateau taxi pour rejoindre notre bateau, donc une nuit a l hotel, deux repas, et le lendemain transfert par bateau (taxi )pour reprandre le court de notre programme .
Aucune excuse de la part du service de AF a l aeroport de Quimper simplement entendre dire que cela arrive (pas de chance)et maintenant je suis bon pour ecrire et faire une dmeande d indemnisations 😛
Cordialement
Famille dispersée dans l'avion avec Nouvelair English translation pending
Bonjour, 😉
Lors d'un voyage en Tunisie en mai 2005, nos voisins d'hôtel (couple seul) se sont retrouvés séparé dans l'avion à l'aller, et moi, mon épouse et mes 2 enfants, sommes retrouvés séparés au retour. Ma fille au rang 4 (17 ans) Ma femme au rang 6 Moi au rang 7 Mon garçon au rang 26 (13 ans)
Alors que la fille à l'enregistrement m'avait expliqué qu'une seule personne (moi en l'occurence) serait séparé de la famille, nous nous sommes retrouvés ensemble, qu'à l'atterissage. Inutile de vous dire mon mécontentement au sujet de cet compagnie. Ce voyage était organisé par ThomasCook, qui n'a rien voulu savoir suite à ma réclamation.
A +
Lors d'un voyage en Tunisie en mai 2005, nos voisins d'hôtel (couple seul) se sont retrouvés séparé dans l'avion à l'aller, et moi, mon épouse et mes 2 enfants, sommes retrouvés séparés au retour. Ma fille au rang 4 (17 ans) Ma femme au rang 6 Moi au rang 7 Mon garçon au rang 26 (13 ans)
Alors que la fille à l'enregistrement m'avait expliqué qu'une seule personne (moi en l'occurence) serait séparé de la famille, nous nous sommes retrouvés ensemble, qu'à l'atterissage. Inutile de vous dire mon mécontentement au sujet de cet compagnie. Ce voyage était organisé par ThomasCook, qui n'a rien voulu savoir suite à ma réclamation.
A +
Rencontre sur Marseille le 17 septembre 2005 English translation pending
Bon, comme j'ai toujours été le " secrétaire " attitré de Yann, je pose la date du Samedi 17 Septembre pour la future rencontre sur Marseille, et afin que François puisse l'afficher en page d'accueil .......
Je ne fais que centraliser les inscriptions et laisse le soin à Yann et aux Marseillais d'organiser cette rencontre, sachant que Yann part en voyage à dater du 19 Juillet, et qu'il faudra donc attendre son retour pour véritablement connaître l'organisation de cette journée ...... mais d'ici là les propositions " originales " 😉 sont les bienvenues ......
Rappel des " déjà " inscrits :
Yann's Family ( 3 ), Alan et FRANCE06, wouacha, meatloaf, poupoune13, Darkette, Mile et JEANMIN, cathyli, Laura13, turandot, soit 14 personnes ......
Liste des " peut être " :
Lindaa, soit une personne ......
Attente d'approbation par mon " chef de service " ........ 😉
Je ne fais que centraliser les inscriptions et laisse le soin à Yann et aux Marseillais d'organiser cette rencontre, sachant que Yann part en voyage à dater du 19 Juillet, et qu'il faudra donc attendre son retour pour véritablement connaître l'organisation de cette journée ...... mais d'ici là les propositions " originales " 😉 sont les bienvenues ......
Rappel des " déjà " inscrits :
Yann's Family ( 3 ), Alan et FRANCE06, wouacha, meatloaf, poupoune13, Darkette, Mile et JEANMIN, cathyli, Laura13, turandot, soit 14 personnes ......
Liste des " peut être " :
Lindaa, soit une personne ......
Attente d'approbation par mon " chef de service " ........ 😉
Passage de l'ouragan Emily au Mexique, que faire? English translation pending
Bonjour à vous, J'aimerais savoir ce que l'on fait avec notre voyage lorsque l'on sait que l'ouragan Emily se dirige directement vers le Mexique soit Cancun.
Nous partons samedi matin et cela m'inquiète. Y a t'il parmi vous qui sont au courant si le voyage peut être annulé? Ce qui m'étonnerait car l'ouragan est sensé frapper lundi.
Merci de vos commentaires
Nous partons samedi matin et cela m'inquiète. Y a t'il parmi vous qui sont au courant si le voyage peut être annulé? Ce qui m'étonnerait car l'ouragan est sensé frapper lundi.
Merci de vos commentaires
Air-france, c'est comme les hôtesses de l'air: un Mythe! English translation pending
Salut à tous!
Aujourd'hui, la publicité mensongère est partout !
Le mythe de l'hotesse de l'air est mort depuis longtemps.... eh bien j'y rajoute
celui de la compagnie "Air France"...
..
J'ai voulu boycoter "Ibéria", et ça s'est retourné contre moi! (Paris-la Havane.AR)
Retard due à une grêve, Nettoyage plus que succint (un verre de whisky dans mon vide poche!), Un acceuil minable (limite "tu me fais chier"), un repas même pas digne d'une ration de combat !
Tout ça sous l'étiquette d'une bonne compagnie !?!.Adieu, Air France ! je préfère payer 25% + cher et passer 9 heures de vol agréables!
à bon entendeur Salut !
Aujourd'hui, la publicité mensongère est partout !
Le mythe de l'hotesse de l'air est mort depuis longtemps.... eh bien j'y rajoute
celui de la compagnie "Air France"...
..J'ai voulu boycoter "Ibéria", et ça s'est retourné contre moi! (Paris-la Havane.AR)
Retard due à une grêve, Nettoyage plus que succint (un verre de whisky dans mon vide poche!), Un acceuil minable (limite "tu me fais chier"), un repas même pas digne d'une ration de combat !
Tout ça sous l'étiquette d'une bonne compagnie !?!.Adieu, Air France ! je préfère payer 25% + cher et passer 9 heures de vol agréables!
à bon entendeur Salut !
Métier d'ethnologue? English translation pending
slt je suis interressée par le metier d'ethnologue et je voudrais savoir si quelqu'un connais les études a suivr les débouchés, le metier, en gros tout ce que vous pouvez me dire sur ce métier...
voila merci d'avance.
voila merci d'avance.
Rencontre à Marseille le 15 mai 2005 English translation pending
Salut à tous,
Ce message recentre et synthétise tout ce qui a été dit dans le post " a quand la prochaine rencontre sur Marseille ?"
Cela sera le 15 mai, rendez vous vers 11 heures, 11 heures 30 ....une petite rando est prévue sur le pas de la selle ( joli panorama)...;mais cela peut changer en fonction des propositions....un plan d'accès sera communiqué à temps ultérieurement😉.
Ont déjà répondu présent :
Yann's family, Alan et FRANCE06, turandot, misteralain X 2, Detchen X 2, laneige X 2, Oriana, Tartine, calbolino, Stadium x 2, Faiza, rossignol et jack07, Marseil, yawaafrica, gabo et lesvacances, chris13, moinard et Laura 13... soit 27 personnes.🙂
a +
yann
Ce message recentre et synthétise tout ce qui a été dit dans le post " a quand la prochaine rencontre sur Marseille ?"
Cela sera le 15 mai, rendez vous vers 11 heures, 11 heures 30 ....une petite rando est prévue sur le pas de la selle ( joli panorama)...;mais cela peut changer en fonction des propositions....un plan d'accès sera communiqué à temps ultérieurement😉.
Ont déjà répondu présent :
Yann's family, Alan et FRANCE06, turandot, misteralain X 2, Detchen X 2, laneige X 2, Oriana, Tartine, calbolino, Stadium x 2, Faiza, rossignol et jack07, Marseil, yawaafrica, gabo et lesvacances, chris13, moinard et Laura 13... soit 27 personnes.🙂
a +
yann
RD + Haïti? English translation pending
Une de mes connaissances part prochainement pour Puerto Plata, et envisage durant ses vacances un séjour de 2-3 jours en Haïti.
On lui a dit qu'il existait des TO qui proposaient ce type "d'excursions".
Quelqu'un en sait-il plus à ce sujet ?
😉
On lui a dit qu'il existait des TO qui proposaient ce type "d'excursions".
Quelqu'un en sait-il plus à ce sujet ?
😉
Éthiopie English translation pending
Rentrant d’Ethiopie, où je vais à peu près deux fois par an depuis six ans, je ne résiste pas à l’envie de partager mon enthousiasme.
D’abord, il faut savoir qu’il s’agit d’une « République Fédérale » et que ce nom n’est pas usurpé. En effet, ce sont des pays bien différents. En ne prenant que les quatre points cardinaux, on a :
LE NORD : le berceau du christianisme en Afrique. C’est le pays des monuments (églises enterrées de Lalibela, églises troglodytes vers Chelekot, monastères dans les îles du lac Tana, Axum la cité antique avec ses tombeaux, stèles, l’enceinte royale, Gondar avec le Campement Impérial) plus le Nil Bleu, les montagnes du Simien. Les amateurs d’histoire et de vieilles pierres se régaleront. Il faut ajouter les somptueuses fêtes de Noël et du Jour de l’An (calendrier julien) et, bien sûr, Timkat.
L’OUEST : Une nature exubérante, une succession de panorama superbes et, au bout du chemin, deux ethnies aux rites séculaires :les Nuer et les Anuak.
Installés vers Gog et le lac Tatta, les Anuak sont des agriculteurs sédentaires. Leurs villages sont disséminés dans la forêt. Passer d'un village à l'autre, sous des arbres immenses, découvrir leurs cases, leur mode de vie, est un réel plaisir. Un système de type féodal, toujours en vigueur, régit leur existence.
On découvre les Nuer dans les environs d’Itang. Ces hommes et femmes aux allures élancées sont immenses. Ils vivent dans des zones inondables et doivent donc déplacer leurs cases à chaque période de crues. Ils sont avant tout éleveurs, le soin qu'ils apportent aux troupeaux rythme leurs activités quotidiennes. Leurs traditions, leurs rites, dont celui de l'initiation des jeunes hommes, restent aussi vivants que ceux des Anuak.
Gambela sert de base pour partir à la découverte de ces peuples. Le retour par Bedele permet d'approcher la région de Kafa, ses plantations de café, ses forêts immenses puis, en passant par Jimma, de traverser le pays Gouragué.
L’EST : deux grandes directions : la dépression du Danakil (le site de Lucy) et Harar.
Aller vers le Danakil, c’est emprunter la très belle route Addis-Kombolcha. C’est ensuite bifurquer pour aller vers la Mer Rouge par une des routes les plus spectaculaires d’Ethiopie. C’est aussi visiter quelques marchés dont (le lundi) celui de Bati (41 km. de Kombolcha) le plus important d’Ethiopie après le « Merkato » d’Addis, lieu de rencontre des Afars, Oromos, Amaras, … C’est enfin le désert du Danakil et les fouilles de Hadar (3-4 millions d’années).
Sur le retour, en empruntant la route qui suit la vallée de l’Awash, on peut rejoindre la deuxième direction.
Allant vers Harar, on rencontre le parc national d’Awash, d’une superficie de 827 km.2, c’est le plus ancien et le mieux entretenu d’Ethiopie. Autrefois territoire de chasse de l’Empereur Hailé Sélassié, il abrite près de 50 espèces de mammifères (oryx, petits et grands koudou, bubales, gazelles…).
Puis la route d’Awash à Harar longe d’abord la voie de chemin de fer. A partir de Mieso, elle grimpe dans la montagne et suit pratiquement les crêtes, découvrant de magnifiques panoramas.
Flâner dans Harar, la quatrième ville sainte de l'Islam, c'est découvrir les maisons harari, leur cour intérieure, leur petit jardin et l'accueil de leurs habitants. Au détour d'une ruelle : la maison de Rimbaud, un peu plus loin : un marché très coloré et très achalandé. Cette ville mérite, à elle seule, quelques jours de visite.
Vous êtes dans le pays des Afars. Ils vivent dans une région désertique où la température peut atteindre 50 °. C’est l'un des déserts les plus inhospitaliers mais aussi des plus étranges : lacs saumâtres, eau sulfureuse, laves incandescentes, fumerolles, …
Dans cet environnement les Afars essaient de survivre avec leurs chameaux et leurs troupeaux, en perpétuelle recherche d'eau, de nourriture, de pâturages.
Tous se parent avec soin, les hommes portent le"gilé", impressionnant grand couteau courbe. Les femmes portent des coiffures complexes, tressées et décorées de perles multicolores ainsi que des vêtements chamarrés.
LE SUD : coupé en deux par la vallée du Rift, la région des grands lacs.
A l’est, touchant la Somalie, au sud d’Harar, l’Ogaden ressemble à l’image que certains ont de l’Ethiopie : un désert, le pays des grandes famines.
Mais entre cette région et le Rift, la route qui va vers le Kenya traverse la partie probablement la plus riche d’Ethiopie. En passant et selon la saison, on peut y acheter à peu près tous les fruits locaux (ananas, mangues, papayes, bananes, pastèques, …), des légumes et, bien entendu le célèbre café de Sidamo (origine du Moka).
A environ 150 km., entre la route principale et l’Ogaden, les montagnes de Bale sont le paradis des ornithologues. On y trouve des centaines d’espèces différentes dont certaines n’existent nulle part ailleurs.
A l’ouest, c’est principalement la vallée de l’Omo, qui alimente le lac Turkana. Christian Bader, dans « Les Guerriers nus », donne une bonne idée de cette région :
« Il est en Afrique une région presque aussi vaste que la France que les grandes villes et vieilles civilisations du continent n'ont fait qu'effleurer, que les expéditions dépêchées par les colonisateurs européens se sont contentées de traverser, et que les différents Etats dont elle relève aujourd'hui ne gouvernent encore que de loin. Cette région, dont les cartes les plus récentes n'offrent pour l'instant qu'une couverture approximative, comprend le sud-est du Soudan, le nord-est de l'Ouganda, le nord-ouest du Kenya et le sud-ouest de l'Ethiopie.
Dans ces lointains confins, où le temps semble s'être arrêté, coexistent près d'une quarantaine de groupes ethniques, certains fort nombreux, d'autres réduits à quelques familles, certains établis sur d'immenses territoires où ils nomadisent avec leurs troupeaux, d'autres confinés dans quelque vallée isolée où ils subsistent de chasse et d'agriculture sur brûlis. C'est sans aucun doute dans le sud-ouest de l'Ethiopie que se trouve l'une des plus prodigieuse concentration de ces peuples qui, à l'aube du XXIe siècle, continuent de donner l'impression de surgir tout droit des premiers matins du monde. »
Qu’ajouter à cela sinon que c’est la région dont je suis tombé amoureux, que parmi ces peuples (Karo, Dassanecht, Konso, Mursi, etc.) les Hamer m’ont séduit, que c’est chez eux que j’ai ma « maison » et qu’il ne faut pas me demander trop d’objectivité à leur sujet.
Bien sûr, je suis prêt à partager mes petites connaissances avec tous ceux qui envisagent de partir dans ce pays
D’abord, il faut savoir qu’il s’agit d’une « République Fédérale » et que ce nom n’est pas usurpé. En effet, ce sont des pays bien différents. En ne prenant que les quatre points cardinaux, on a :
LE NORD : le berceau du christianisme en Afrique. C’est le pays des monuments (églises enterrées de Lalibela, églises troglodytes vers Chelekot, monastères dans les îles du lac Tana, Axum la cité antique avec ses tombeaux, stèles, l’enceinte royale, Gondar avec le Campement Impérial) plus le Nil Bleu, les montagnes du Simien. Les amateurs d’histoire et de vieilles pierres se régaleront. Il faut ajouter les somptueuses fêtes de Noël et du Jour de l’An (calendrier julien) et, bien sûr, Timkat.
L’OUEST : Une nature exubérante, une succession de panorama superbes et, au bout du chemin, deux ethnies aux rites séculaires :les Nuer et les Anuak.
Installés vers Gog et le lac Tatta, les Anuak sont des agriculteurs sédentaires. Leurs villages sont disséminés dans la forêt. Passer d'un village à l'autre, sous des arbres immenses, découvrir leurs cases, leur mode de vie, est un réel plaisir. Un système de type féodal, toujours en vigueur, régit leur existence.
On découvre les Nuer dans les environs d’Itang. Ces hommes et femmes aux allures élancées sont immenses. Ils vivent dans des zones inondables et doivent donc déplacer leurs cases à chaque période de crues. Ils sont avant tout éleveurs, le soin qu'ils apportent aux troupeaux rythme leurs activités quotidiennes. Leurs traditions, leurs rites, dont celui de l'initiation des jeunes hommes, restent aussi vivants que ceux des Anuak.
Gambela sert de base pour partir à la découverte de ces peuples. Le retour par Bedele permet d'approcher la région de Kafa, ses plantations de café, ses forêts immenses puis, en passant par Jimma, de traverser le pays Gouragué.
L’EST : deux grandes directions : la dépression du Danakil (le site de Lucy) et Harar.
Aller vers le Danakil, c’est emprunter la très belle route Addis-Kombolcha. C’est ensuite bifurquer pour aller vers la Mer Rouge par une des routes les plus spectaculaires d’Ethiopie. C’est aussi visiter quelques marchés dont (le lundi) celui de Bati (41 km. de Kombolcha) le plus important d’Ethiopie après le « Merkato » d’Addis, lieu de rencontre des Afars, Oromos, Amaras, … C’est enfin le désert du Danakil et les fouilles de Hadar (3-4 millions d’années).
Sur le retour, en empruntant la route qui suit la vallée de l’Awash, on peut rejoindre la deuxième direction.
Allant vers Harar, on rencontre le parc national d’Awash, d’une superficie de 827 km.2, c’est le plus ancien et le mieux entretenu d’Ethiopie. Autrefois territoire de chasse de l’Empereur Hailé Sélassié, il abrite près de 50 espèces de mammifères (oryx, petits et grands koudou, bubales, gazelles…).
Puis la route d’Awash à Harar longe d’abord la voie de chemin de fer. A partir de Mieso, elle grimpe dans la montagne et suit pratiquement les crêtes, découvrant de magnifiques panoramas.
Flâner dans Harar, la quatrième ville sainte de l'Islam, c'est découvrir les maisons harari, leur cour intérieure, leur petit jardin et l'accueil de leurs habitants. Au détour d'une ruelle : la maison de Rimbaud, un peu plus loin : un marché très coloré et très achalandé. Cette ville mérite, à elle seule, quelques jours de visite.
Vous êtes dans le pays des Afars. Ils vivent dans une région désertique où la température peut atteindre 50 °. C’est l'un des déserts les plus inhospitaliers mais aussi des plus étranges : lacs saumâtres, eau sulfureuse, laves incandescentes, fumerolles, …
Dans cet environnement les Afars essaient de survivre avec leurs chameaux et leurs troupeaux, en perpétuelle recherche d'eau, de nourriture, de pâturages.
Tous se parent avec soin, les hommes portent le"gilé", impressionnant grand couteau courbe. Les femmes portent des coiffures complexes, tressées et décorées de perles multicolores ainsi que des vêtements chamarrés.
LE SUD : coupé en deux par la vallée du Rift, la région des grands lacs.
A l’est, touchant la Somalie, au sud d’Harar, l’Ogaden ressemble à l’image que certains ont de l’Ethiopie : un désert, le pays des grandes famines.
Mais entre cette région et le Rift, la route qui va vers le Kenya traverse la partie probablement la plus riche d’Ethiopie. En passant et selon la saison, on peut y acheter à peu près tous les fruits locaux (ananas, mangues, papayes, bananes, pastèques, …), des légumes et, bien entendu le célèbre café de Sidamo (origine du Moka).
A environ 150 km., entre la route principale et l’Ogaden, les montagnes de Bale sont le paradis des ornithologues. On y trouve des centaines d’espèces différentes dont certaines n’existent nulle part ailleurs.
A l’ouest, c’est principalement la vallée de l’Omo, qui alimente le lac Turkana. Christian Bader, dans « Les Guerriers nus », donne une bonne idée de cette région :
« Il est en Afrique une région presque aussi vaste que la France que les grandes villes et vieilles civilisations du continent n'ont fait qu'effleurer, que les expéditions dépêchées par les colonisateurs européens se sont contentées de traverser, et que les différents Etats dont elle relève aujourd'hui ne gouvernent encore que de loin. Cette région, dont les cartes les plus récentes n'offrent pour l'instant qu'une couverture approximative, comprend le sud-est du Soudan, le nord-est de l'Ouganda, le nord-ouest du Kenya et le sud-ouest de l'Ethiopie.
Dans ces lointains confins, où le temps semble s'être arrêté, coexistent près d'une quarantaine de groupes ethniques, certains fort nombreux, d'autres réduits à quelques familles, certains établis sur d'immenses territoires où ils nomadisent avec leurs troupeaux, d'autres confinés dans quelque vallée isolée où ils subsistent de chasse et d'agriculture sur brûlis. C'est sans aucun doute dans le sud-ouest de l'Ethiopie que se trouve l'une des plus prodigieuse concentration de ces peuples qui, à l'aube du XXIe siècle, continuent de donner l'impression de surgir tout droit des premiers matins du monde. »
Qu’ajouter à cela sinon que c’est la région dont je suis tombé amoureux, que parmi ces peuples (Karo, Dassanecht, Konso, Mursi, etc.) les Hamer m’ont séduit, que c’est chez eux que j’ai ma « maison » et qu’il ne faut pas me demander trop d’objectivité à leur sujet.
Bien sûr, je suis prêt à partager mes petites connaissances avec tous ceux qui envisagent de partir dans ce pays
Votre livre culte? English translation pending
quel rdt votre livre culte (en rapport avec voyage) ?
pour ma part voici un livre qui a sans doute confirmé mon attrait les voyages : l'usage du monde de Nicolas Bouvier.
si un livre vous a plu (mais vraiment très très beaucoup plu) n'hésitez pas à communiquer votre liste ici. merci
pour ma part voici un livre qui a sans doute confirmé mon attrait les voyages : l'usage du monde de Nicolas Bouvier.
si un livre vous a plu (mais vraiment très très beaucoup plu) n'hésitez pas à communiquer votre liste ici. merci
[switch] les croisières en catamaran en République Dominicaine English translation pending
bonjour,
nous sommes revenus mardi 2 novembre de notre voyage en republique dominicaine, et comme ce forum nous a bien aidé nous venons vous faire profiter de notre experience.
Nous voulions partir 2 semaines pour des vacances 100 % Repos. Nous pensions aller 2 semaines a l'hotel sirenis a punta cana.
Nous contactons switch, et la je tombe sur une jeune femme qui refuse tout simplement de nous vendre 2 semaines au sirenis. Ses arguments : l'hotel a subit des dommages apres l'ouragan et elle n'est pas certaine qu'il sera parfaitement reparé nous allons vite nous y ennuyer pdt 2 semaines
elle nous oriente alors vers le combiné croisiere/sirenis, sur des catamarans en categorie 5 dauphins.
a ce moment je suis plutot enervé. D'abord parce qu'elle me propose un voyage largement au dessus de mon budget, ensuite parce qu'elle insiste. MA premiere reaction est donc de refuser. LA aussi pour plusieurs raisons. JE veux du repos, et ce genre de croisiere ne me semble pas me le permettre, la promiscuité avec d'autres passagers ne m'enchante guere, j'ai peur d'etre malade en mer.
Puis je reflechis. les excursions coutent chers en REP DOM (100 $ par personne en moyenne). Il nous semblait dommage de ne pas visiter un peu le pays, et il etait difficile d'avoir un budget excursion en dessous de 400 $
Bref je negocie avec Switch, qui nous sort finalement un bon prix, et nous voila parti.
Je serai bref : Switch detient un produit grandiose, magnifique et remarquable.
la croisiere est proposee sur 2 catamarans. La 5 dauphins se deroule sur un catamaran de 8 personnes maxi + 3 personnes pour l'equipage, et la 5 dauphins PLUS, sur un cata de 16 personnes +5 d'equipages.
Pour un prix tres honnete nous vivons le luxe pendant une semaine. Switch loue a l'annee ces bateaux, et c'est en fait une compagnie basée en rep dom qui gère la croisière. Tout d'abord pour ceux qui ont un peu peur du bateau, que cela ne soit pas un frein pour faire votre choix. Le catamaran est ultra stable, le mouvement berce plus qu'il ne donne le mal de mer. pendant mon voyage il y avait 16 personnes reparties sur les 2 bateaux, aucune n'a ete malade.(et pourtant il y avait quelques craintes largement partagées).
Ensuite le principale avantage de la croisiere c'est le privilege que nous avons par rapport aux excursions en partances des hotels. LEs hotels sont generalement loin des lieux d'excursions, long trajet en bus, peu de temps sur le lieu a visiter etc. Grace aux points de mouillages choisis pour le bateau (moment ou il jette l'ancre), nous sommes sur les plages paradisiaques avant l'arrivée des excursions, puis nous mangeons quand les centaines de touristes arrivent, puis nous pouvons revenir apres le depart des excursions. Ainsi nous avons pu profiter de catalina a 16, et un matin nous avons ete 2 sur la plage de saona, une des plus belles iles, pendant pratiquement une heure : LE REVE
la navigation quotidienne est relativement courte, nous nous arretons dans des endroits ou poisons et etoiles de mer sont visiblent du bateau. Le skippeur francais etait absolument fantastique : patient, efficace, et d'une grande gentillesse. La palme revenant incontestablement au capitaine et a son equipage dominicain d'une gentillesse, d'une attention, et d'une qualité rare. LA cuisiniere, et le personnel de bord nous ont chouchoutté pendant 7 jours, prenant soin que nous ayons toujours quelque chose a boire ou manger, veillant a notre santé, preparant des petits cocktails dont ils ont le secret, et se mettant en quatre pour nous divertir ou nous servir.. ce fut presque genant..
quand on part sur bateau il reste encore 2 craintes possibles a affronter : le confort et les compagnons de route.
LE CONFORT : c'est un catamaran. PAs le paquebot de la croisiere s'amuse. Aussi paradoxale que cela puisse paraitre la croisiere la moins chere (la 5 dauphins) est plus confortable car si le bateau est plus petit les cabines sont plus spacieuses. Sur la 5 dauphins plus, les cabines se resument au minimum. Un lit, une echelle pour y acceder, un minuscule cabinet de toilette. MAis chaque cabine dispose de sa douche et de ses WC. Ensuite il y a de l'humidité. MAis n'oubliez pas que vous etes au caraibe (climat humide), sur un bateau au milieu de l'eau. Donc il semble normal qu'il fasse humide. les eternels raleurs se sont donc plaints de l'humidite.. mais bon si on veut etre au sec, le sahara nous semble plus approprié.
Les compagnons : et oui en partant avec des inconnus on risque de tomber sur des personnes avec qui ca passent pas. On peut imaginer que sur ce genre de voyage il y a plutot des gens ouverts, un peu aventurier, ou du moins qui savent qu'ils devront conjuguer avec les autres, et vivre quelques jours dans le respect de tous. De nombreux temoignages montrent que c'est le cas dans 95 % des croisieres. Pour nous ca a ete mauvaise pioche. Nous sommes tombes sur une tribut de "francais" possedant 100 % des clichés qu'on peut se faire sur le touriste grossier et imbus de lui meme. Au programme : discussion raciste, blague de mauvais gout, beuverie quotidienne, lassitude rapide devant des paysages somptueux, irrespect totale de la nature (il est si simple de jeter sa cigarette dans l'ocean, quand un cendrier et a 1 metre), hurlement nocturne sur le pont du bateau tandis que la moitié des passagers dorment. Je l'avoue il y a eu malchance. Bien sur je ne jette pas mon devolue sur la totalite des passagers. Disons qu'un "con" en chef s'est contenté de faire regner une ambiance souvent mauvaise, en allant jusqu'a vouloir frapper ceux qui osaient le contredire, insulter le capitaine, et sortir de belles tirades du genre "je suis francais jai payé c'est moi qui commande", ou encore "c'est pas toi le chef sur ton bateau de merde", sans oublier le quotidien "O.M on encule ta mere" c'est vous dire le niveau.
Et bien sachez que malgre ce desagrement nous ressignons demain si nous avons la possibilité de partir. LE programme de la croisiere est tellement invraissemblable que meme entourré de tetes de cons cela reste un reve. quelques exemples : une plongée avec masque et tuba au milieu des poissons picnic nocturne et feu de bois sur la plage BBQ de langouste au milieu de nulle de part et de la mer dans un cadre somptueux baignade dans des piscines naturelles, c'est a dire au beau milieu d la mer des caraibes, avec 20 cm d'eau.
sans parler des couchés de soleil debout sur le toit du bateau, ou du levé du jour allongé dans les filet du catamaran. Le rythme quotidien est soutenu sans etre militaire.
Bref je repondrai a toutes vos questions, mais sincerement n'hesitez ABSOLUMENT PAS a choisir cette formule, surtout si vus pouvez partir a 2 ou 3 couples. (ou amis)
la suite au sirenis etait beaucoup plus classique : hotel de tres bonne facture, piscine, plage (ocean atlantique agité mais eau chaude), repos, restau. Les resumés lu ici et la sur ce forum du sirenis sont fideles a ce que nous avons vu.
Il faut juste ne pas oublier une chose sur ce forum, et notament sur ceux qui cassent du sucre sur switch par exemple. Nous avons entendu bcp de critiques, de notre coté switch a ete parfait du debut a la fin. c'est a dire de leur conseil en me proposant la croisiere, a leur suivi en rep dom. (sans parler des prix negociables) De plus, nous avons encore eu la preuve que "le francais" en general rale et se plaint pour tout et n'importe quoi.
Donc lisez les resumes comme je l'ai fait et le ferait encore, mais il ne faut pas oublier que pour 5 messages de gens qui ralent, il y a sur le mem voyage 300 personnes qui ne prennent pas le temps de dire que tout etait parfait.
bon je m'arrete la car vous avez eu le courrage de tout lire. Je reste a votre disposition pour repondre aux questions
raphy
nous sommes revenus mardi 2 novembre de notre voyage en republique dominicaine, et comme ce forum nous a bien aidé nous venons vous faire profiter de notre experience.
Nous voulions partir 2 semaines pour des vacances 100 % Repos. Nous pensions aller 2 semaines a l'hotel sirenis a punta cana.
Nous contactons switch, et la je tombe sur une jeune femme qui refuse tout simplement de nous vendre 2 semaines au sirenis. Ses arguments : l'hotel a subit des dommages apres l'ouragan et elle n'est pas certaine qu'il sera parfaitement reparé nous allons vite nous y ennuyer pdt 2 semaines
elle nous oriente alors vers le combiné croisiere/sirenis, sur des catamarans en categorie 5 dauphins.
a ce moment je suis plutot enervé. D'abord parce qu'elle me propose un voyage largement au dessus de mon budget, ensuite parce qu'elle insiste. MA premiere reaction est donc de refuser. LA aussi pour plusieurs raisons. JE veux du repos, et ce genre de croisiere ne me semble pas me le permettre, la promiscuité avec d'autres passagers ne m'enchante guere, j'ai peur d'etre malade en mer.
Puis je reflechis. les excursions coutent chers en REP DOM (100 $ par personne en moyenne). Il nous semblait dommage de ne pas visiter un peu le pays, et il etait difficile d'avoir un budget excursion en dessous de 400 $
Bref je negocie avec Switch, qui nous sort finalement un bon prix, et nous voila parti.
Je serai bref : Switch detient un produit grandiose, magnifique et remarquable.
la croisiere est proposee sur 2 catamarans. La 5 dauphins se deroule sur un catamaran de 8 personnes maxi + 3 personnes pour l'equipage, et la 5 dauphins PLUS, sur un cata de 16 personnes +5 d'equipages.
Pour un prix tres honnete nous vivons le luxe pendant une semaine. Switch loue a l'annee ces bateaux, et c'est en fait une compagnie basée en rep dom qui gère la croisière. Tout d'abord pour ceux qui ont un peu peur du bateau, que cela ne soit pas un frein pour faire votre choix. Le catamaran est ultra stable, le mouvement berce plus qu'il ne donne le mal de mer. pendant mon voyage il y avait 16 personnes reparties sur les 2 bateaux, aucune n'a ete malade.(et pourtant il y avait quelques craintes largement partagées).
Ensuite le principale avantage de la croisiere c'est le privilege que nous avons par rapport aux excursions en partances des hotels. LEs hotels sont generalement loin des lieux d'excursions, long trajet en bus, peu de temps sur le lieu a visiter etc. Grace aux points de mouillages choisis pour le bateau (moment ou il jette l'ancre), nous sommes sur les plages paradisiaques avant l'arrivée des excursions, puis nous mangeons quand les centaines de touristes arrivent, puis nous pouvons revenir apres le depart des excursions. Ainsi nous avons pu profiter de catalina a 16, et un matin nous avons ete 2 sur la plage de saona, une des plus belles iles, pendant pratiquement une heure : LE REVE
la navigation quotidienne est relativement courte, nous nous arretons dans des endroits ou poisons et etoiles de mer sont visiblent du bateau. Le skippeur francais etait absolument fantastique : patient, efficace, et d'une grande gentillesse. La palme revenant incontestablement au capitaine et a son equipage dominicain d'une gentillesse, d'une attention, et d'une qualité rare. LA cuisiniere, et le personnel de bord nous ont chouchoutté pendant 7 jours, prenant soin que nous ayons toujours quelque chose a boire ou manger, veillant a notre santé, preparant des petits cocktails dont ils ont le secret, et se mettant en quatre pour nous divertir ou nous servir.. ce fut presque genant..
quand on part sur bateau il reste encore 2 craintes possibles a affronter : le confort et les compagnons de route.
LE CONFORT : c'est un catamaran. PAs le paquebot de la croisiere s'amuse. Aussi paradoxale que cela puisse paraitre la croisiere la moins chere (la 5 dauphins) est plus confortable car si le bateau est plus petit les cabines sont plus spacieuses. Sur la 5 dauphins plus, les cabines se resument au minimum. Un lit, une echelle pour y acceder, un minuscule cabinet de toilette. MAis chaque cabine dispose de sa douche et de ses WC. Ensuite il y a de l'humidité. MAis n'oubliez pas que vous etes au caraibe (climat humide), sur un bateau au milieu de l'eau. Donc il semble normal qu'il fasse humide. les eternels raleurs se sont donc plaints de l'humidite.. mais bon si on veut etre au sec, le sahara nous semble plus approprié.
Les compagnons : et oui en partant avec des inconnus on risque de tomber sur des personnes avec qui ca passent pas. On peut imaginer que sur ce genre de voyage il y a plutot des gens ouverts, un peu aventurier, ou du moins qui savent qu'ils devront conjuguer avec les autres, et vivre quelques jours dans le respect de tous. De nombreux temoignages montrent que c'est le cas dans 95 % des croisieres. Pour nous ca a ete mauvaise pioche. Nous sommes tombes sur une tribut de "francais" possedant 100 % des clichés qu'on peut se faire sur le touriste grossier et imbus de lui meme. Au programme : discussion raciste, blague de mauvais gout, beuverie quotidienne, lassitude rapide devant des paysages somptueux, irrespect totale de la nature (il est si simple de jeter sa cigarette dans l'ocean, quand un cendrier et a 1 metre), hurlement nocturne sur le pont du bateau tandis que la moitié des passagers dorment. Je l'avoue il y a eu malchance. Bien sur je ne jette pas mon devolue sur la totalite des passagers. Disons qu'un "con" en chef s'est contenté de faire regner une ambiance souvent mauvaise, en allant jusqu'a vouloir frapper ceux qui osaient le contredire, insulter le capitaine, et sortir de belles tirades du genre "je suis francais jai payé c'est moi qui commande", ou encore "c'est pas toi le chef sur ton bateau de merde", sans oublier le quotidien "O.M on encule ta mere" c'est vous dire le niveau.
Et bien sachez que malgre ce desagrement nous ressignons demain si nous avons la possibilité de partir. LE programme de la croisiere est tellement invraissemblable que meme entourré de tetes de cons cela reste un reve. quelques exemples : une plongée avec masque et tuba au milieu des poissons picnic nocturne et feu de bois sur la plage BBQ de langouste au milieu de nulle de part et de la mer dans un cadre somptueux baignade dans des piscines naturelles, c'est a dire au beau milieu d la mer des caraibes, avec 20 cm d'eau.
sans parler des couchés de soleil debout sur le toit du bateau, ou du levé du jour allongé dans les filet du catamaran. Le rythme quotidien est soutenu sans etre militaire.
Bref je repondrai a toutes vos questions, mais sincerement n'hesitez ABSOLUMENT PAS a choisir cette formule, surtout si vus pouvez partir a 2 ou 3 couples. (ou amis)
la suite au sirenis etait beaucoup plus classique : hotel de tres bonne facture, piscine, plage (ocean atlantique agité mais eau chaude), repos, restau. Les resumés lu ici et la sur ce forum du sirenis sont fideles a ce que nous avons vu.
Il faut juste ne pas oublier une chose sur ce forum, et notament sur ceux qui cassent du sucre sur switch par exemple. Nous avons entendu bcp de critiques, de notre coté switch a ete parfait du debut a la fin. c'est a dire de leur conseil en me proposant la croisiere, a leur suivi en rep dom. (sans parler des prix negociables) De plus, nous avons encore eu la preuve que "le francais" en general rale et se plaint pour tout et n'importe quoi.
Donc lisez les resumes comme je l'ai fait et le ferait encore, mais il ne faut pas oublier que pour 5 messages de gens qui ralent, il y a sur le mem voyage 300 personnes qui ne prennent pas le temps de dire que tout etait parfait.
bon je m'arrete la car vous avez eu le courrage de tout lire. Je reste a votre disposition pour repondre aux questions
raphy
Riz + épinards hachés, plat traditionnel malgache? English translation pending
bonjour, je cherche la recette d'un plat traditionnel malgache qu'on mange lors des veilles mortuaires. C'est à base de riz et d'épinards hachés.
Merci d'avance
Merci d'avance
Quel budget pour six mois en Amérique Centrale? English translation pending
Salut a tous, je pars ds moins de deux mois pour une traversee de cette region qui va durer environ 6 mois...😛 Est ce qu un budget de 300 euros par mois vs semble correct?
le mexique: bien plus chers que ses voisins du sud?(sauf costa rica bien sur...) j envisage de passer le plus de tps au nicaragua, mais quel tps accorder Au salvador et honduras...?
Merci pour les renseignements eT HASTA PRONTO...
le mexique: bien plus chers que ses voisins du sud?(sauf costa rica bien sur...) j envisage de passer le plus de tps au nicaragua, mais quel tps accorder Au salvador et honduras...?
Merci pour les renseignements eT HASTA PRONTO...
Humanitaire en Argentine English translation pending
Bonjour,
je travaille dans une asso qui s´appelle Habitat et qui construit des maisons pour les plus demunis, et qui recherche des volontaires.
Elle se trouve a Santa Fe pres de Buenos aires.Si vous etes interressez ecrivez moi et je vous mettrez en lien avec l´asso.
je travaille dans une asso qui s´appelle Habitat et qui construit des maisons pour les plus demunis, et qui recherche des volontaires.
Elle se trouve a Santa Fe pres de Buenos aires.Si vous etes interressez ecrivez moi et je vous mettrez en lien avec l´asso.
Riviera Maya Club Viva Wyndham Azteca English translation pending
Bonjour nous partons le 11 decembre pour 2 semaines a la Riviera Maya
avec vacances signature au Viva Wyndham Azteca.
Nous sommes deux adultes et 2 enfants de 11 et 15 ans.
Est ce un bon choix.
Excursions prevu Chichen Itza et Xcaret.
avec vacances signature au Viva Wyndham Azteca.
Nous sommes deux adultes et 2 enfants de 11 et 15 ans.
Est ce un bon choix.
Excursions prevu Chichen Itza et Xcaret.
Inde: Calcutta - Orissa - Darjeeling - Vallée du Gange English translation pending
Partis de Paris-Roissy le dimanche 29 décembre 1996 par un froid glacial, nous atterrissons enfin à Delhi, au petit matin. C'est l'hiver en Inde, aussi, les indiens ont l'air frigorifié, tout entortillés dans leurs châles, il fait 18°...Au bout de longues heures d'attente dans une salle sinistre de l'aéroport, nous embarquons à nouveau dans un Boeing Air-India à destination de Calcutta.
L'avion a plongé dans un épais nuage de pollution jaunâtre qui recouvre la ville comme un édredon géant. Horreur. La circulation vers le centre-ville est étonnamment fluide, et la ville elle-même semble propre : nous sommes surpris et décontenancés : cela contredit tout ce qu'on a pu lire sur Calcutta... L'hôtel Kenilworth a bien enregistré la réservation faite par Miss Air-India de Nice. On s'écroule sur nos lits extra-planches pour récupérer de cet interminable voyage.
Le "Times of India" annonce la venue prochaine de Sir John Major, premier ministre britannique. Tout s'explique ! Les miséreux qui campent d'habitude le long des rues ont été ramassés et parqués au loin, hors de la vue du cortège officiel qui passera par-là dans quelques jours.
Mais la voici, la vraie Calcutta, crasseuse, grouillante et authentique, fidèle à sa mauvaise image : car nous sommes plongés dans le quartier New-Market, aux ruelles encombrées de charrettes, camions, motos, vélos, qui arrivent autour des halles surpeuplées. Odeurs pestilentielles des tas d'ordures amoncelés sur les trottoirs. Et voici les "hommes-chevaux", ces pauvres bougres attelés aux brancards de leur pousse-pousse. Ils cavalent pieds nus pour transporter humains ou ballots énormes au milieu des embouteillages terrifiants. Ce sont les derniers survivants de cette corporation en voie de disparition.
Ce soir, grand dîner de fin d'année au Kenilworth. Un repas "ourdou" au Marble room, mets traditionnels et orchestre moghol qui joue des musiques nostalgiques. Bel adieu à 1996, bonjour 1997.
Promenade dans le quartier chinois, surpeuplé, où nous pouvons circuler sans être abordés par les mendiants qui grouillent autour de notre hôtel. Ici, c'est la vie des travailleurs qui nous saluent en souriant, sans nous considérer comme des "porte-monnaie à pattes". Un passant indien nous guide vers le Marble Palace, bien caché dans un parc, en refusant énergiquement la moindre pièce. Cette grande bâtisse un peu écroulée, témoin des anciennes splendeurs, renferme une foule d'objets collectionnés à travers le monde, ensevelis sous une poussière et des toiles d'araignées séculaires... Curieux et très émouvant.
Tout près, le grand poète bengali Rabindranah Tagore a vécu dans une maison transformée en musée. Nous sommes exceptionnellement admis à entrer dans la belle mosquée Nakhoda, aux coupoles vernissées de céramique verte qui dominent le vieux quartier musulman. Tout en haut d'un interminable escalier de pierre, on a une vue plongeante sur les toits environnants, couverts d'immondices.
Une bonne adresse : Sudder street, le restaurant Zaranj, avec sa cascade d'eau fraîche qui serpente entre les tables. Délicieux plats de cuisine bengalie.
Le chauffeur sikh en grande tenue nous pilote vers le Pont Howrah qui traverse la rivière Hooghly, jusqu'à la gare principale de Calcutta. Il a garé la belle limousine, tandis qu'on pénètre dans la vieille station ferroviaire où une foule de voyageurs court vers les trains en partance. Assis ou couchés sur le sol crasseux, des familles entières se sont réfugiées sous les verrières, chassées de leurs villages à la recherche d'un improbable avenir.
Un curieux édifice situé au nord-ouest de la ville, sur les bords de l'Hooghly, le Belur Math, où se rejoignent les trois principales religions indiennes : hindouisme, islam et christianisme. Nous roulons sur la Grand Trunk road, qui relie Calcutta à Delhi, traversant le sous-continent dans toute sa largeur. Trafic d'une intensité supra-indienne, une marée d'énormes véhicules dans les deux sens, occupant tout l'espace, dans un nuage de fumées nauséabondes qui stagne à quelques mètres du sol. Les camions déglingués, surchargés de marchandises entassées en montagnes débordantes, menacent de verser dans le profond fossé. A l'arrière de chaque monstre, on peut lire "Horn, please" ainsi que la marque TATA, constructeur richissime des poids lourds indiens. C'est le marquis de Carabas, ce Mr. TATA possède des paquets d'actions phénoménales dans de nombreuses sociétés internationales.
Les milliers de voitures garées devant les grilles du Belur font présager de la foule qui piétine autour du temple baroque édifié sur la colline. Un cortège incessant de pélerins défile à l'intérieur de la basilique oecuménique qui ressemble vaguement au Sacré-Coeur de Montmartre. Sous des tentes bariolées, on aperçoit des personnages enveloppés de toges jaunes ou orangées, crâne rasé à l'exception d'une mèche de cheveux tortillée au sommet, cascades de colliers autour du cou. Assis sur les tapis, un auditoire subjugué par un gourou peinturluré qui psalmodie de lancinantes onomatopées amplifiées par un puissant micro. Invocations à Ramakrishna...
L'avion a plongé dans un épais nuage de pollution jaunâtre qui recouvre la ville comme un édredon géant. Horreur. La circulation vers le centre-ville est étonnamment fluide, et la ville elle-même semble propre : nous sommes surpris et décontenancés : cela contredit tout ce qu'on a pu lire sur Calcutta... L'hôtel Kenilworth a bien enregistré la réservation faite par Miss Air-India de Nice. On s'écroule sur nos lits extra-planches pour récupérer de cet interminable voyage.
Le "Times of India" annonce la venue prochaine de Sir John Major, premier ministre britannique. Tout s'explique ! Les miséreux qui campent d'habitude le long des rues ont été ramassés et parqués au loin, hors de la vue du cortège officiel qui passera par-là dans quelques jours.
Mais la voici, la vraie Calcutta, crasseuse, grouillante et authentique, fidèle à sa mauvaise image : car nous sommes plongés dans le quartier New-Market, aux ruelles encombrées de charrettes, camions, motos, vélos, qui arrivent autour des halles surpeuplées. Odeurs pestilentielles des tas d'ordures amoncelés sur les trottoirs. Et voici les "hommes-chevaux", ces pauvres bougres attelés aux brancards de leur pousse-pousse. Ils cavalent pieds nus pour transporter humains ou ballots énormes au milieu des embouteillages terrifiants. Ce sont les derniers survivants de cette corporation en voie de disparition.
Ce soir, grand dîner de fin d'année au Kenilworth. Un repas "ourdou" au Marble room, mets traditionnels et orchestre moghol qui joue des musiques nostalgiques. Bel adieu à 1996, bonjour 1997.
Promenade dans le quartier chinois, surpeuplé, où nous pouvons circuler sans être abordés par les mendiants qui grouillent autour de notre hôtel. Ici, c'est la vie des travailleurs qui nous saluent en souriant, sans nous considérer comme des "porte-monnaie à pattes". Un passant indien nous guide vers le Marble Palace, bien caché dans un parc, en refusant énergiquement la moindre pièce. Cette grande bâtisse un peu écroulée, témoin des anciennes splendeurs, renferme une foule d'objets collectionnés à travers le monde, ensevelis sous une poussière et des toiles d'araignées séculaires... Curieux et très émouvant.
Tout près, le grand poète bengali Rabindranah Tagore a vécu dans une maison transformée en musée. Nous sommes exceptionnellement admis à entrer dans la belle mosquée Nakhoda, aux coupoles vernissées de céramique verte qui dominent le vieux quartier musulman. Tout en haut d'un interminable escalier de pierre, on a une vue plongeante sur les toits environnants, couverts d'immondices.
Une bonne adresse : Sudder street, le restaurant Zaranj, avec sa cascade d'eau fraîche qui serpente entre les tables. Délicieux plats de cuisine bengalie.
Le chauffeur sikh en grande tenue nous pilote vers le Pont Howrah qui traverse la rivière Hooghly, jusqu'à la gare principale de Calcutta. Il a garé la belle limousine, tandis qu'on pénètre dans la vieille station ferroviaire où une foule de voyageurs court vers les trains en partance. Assis ou couchés sur le sol crasseux, des familles entières se sont réfugiées sous les verrières, chassées de leurs villages à la recherche d'un improbable avenir.
Un curieux édifice situé au nord-ouest de la ville, sur les bords de l'Hooghly, le Belur Math, où se rejoignent les trois principales religions indiennes : hindouisme, islam et christianisme. Nous roulons sur la Grand Trunk road, qui relie Calcutta à Delhi, traversant le sous-continent dans toute sa largeur. Trafic d'une intensité supra-indienne, une marée d'énormes véhicules dans les deux sens, occupant tout l'espace, dans un nuage de fumées nauséabondes qui stagne à quelques mètres du sol. Les camions déglingués, surchargés de marchandises entassées en montagnes débordantes, menacent de verser dans le profond fossé. A l'arrière de chaque monstre, on peut lire "Horn, please" ainsi que la marque TATA, constructeur richissime des poids lourds indiens. C'est le marquis de Carabas, ce Mr. TATA possède des paquets d'actions phénoménales dans de nombreuses sociétés internationales.
Les milliers de voitures garées devant les grilles du Belur font présager de la foule qui piétine autour du temple baroque édifié sur la colline. Un cortège incessant de pélerins défile à l'intérieur de la basilique oecuménique qui ressemble vaguement au Sacré-Coeur de Montmartre. Sous des tentes bariolées, on aperçoit des personnages enveloppés de toges jaunes ou orangées, crâne rasé à l'exception d'une mèche de cheveux tortillée au sommet, cascades de colliers autour du cou. Assis sur les tapis, un auditoire subjugué par un gourou peinturluré qui psalmodie de lancinantes onomatopées amplifiées par un puissant micro. Invocations à Ramakrishna...
Aller au pays dogon de Gao (Mali) English translation pending
je pars au mali et je souhaiterais savoir si de Gao c'est facile de se rendre au pays doggon. Je pars de Gao. Est ce que c'est mieux
d'aller à Mopti puis de joindre Bandiagara
d'aller sur Douenza et rejoindre Bandiagara.
Est ce que quelqu'un a déjà fait ces trajets ? Combien de temps ça met ? Ca coute ? Que me conseiller vous si je dois prendre un guide 3-4 jours ? De Gao ? Douenza ? Mopti ?De Bandiagara (on m'a dit que ca serait le moins cher et le plus "cool" à négocier) Combien dois-je prevoir ? Est ce que quelqu'un connait un bon guide sympa et interessant ?
Merci pour vos tuyaux
cécile
Est ce que quelqu'un a déjà fait ces trajets ? Combien de temps ça met ? Ca coute ? Que me conseiller vous si je dois prendre un guide 3-4 jours ? De Gao ? Douenza ? Mopti ?De Bandiagara (on m'a dit que ca serait le moins cher et le plus "cool" à négocier) Combien dois-je prevoir ? Est ce que quelqu'un connait un bon guide sympa et interessant ?
Merci pour vos tuyaux
cécile