Search VoyageForum
FR
Circuit 20 jours Pérou - Bolivie English translation pending
by Martin1002 · 2013-11-22 · 7 replies
Bonjour à tous,

J'aurai besoin de vos recommandations sur mon circuit organisé par moi même.

Pour l'instant, seuls mes billets d'avion sont réservés.

Dimanche 22 décembre: arrivée à Lima à 1h. Dodo. Visite de la ville. Nuit à Lima.

lundi 23: Ica, oasis Huacachina

mardi 24:Nazca, bus de nuit pour Arequipa

mercredi 25: visite Arequipa, monastère Santa Catalina

jeudi 26: Chivay, canyon de Colca

vendredi 27: Cruz del Condor, canyon de Colca

samedi 28: Cuzco

dimanche 29: Cuzco

lundi 30: Aguas calientes

mardi 31: Macchu Pichu

mercredi 1: lac Titicaca

jeudi 2: iles uros

vendredi 3: la Paz

samedi 4; la Paz

dimanche 5: Salar d'Uyuni

lundi 6: salar d'Uyuni

mardi 7: Sucre

mercredi 8: départ à 17h de Sucre en avion

Je suis preneur de tout conseil.

Comment trouvez vous mon programme dans son ensemble (rythme, lieux incontournables manquants, enchainement).

Merci d'avance pour vos réponses!

Martin
Le salar d'Uyuni à vélo English translation pending
by Lesmichels · 2013-09-09 · 8 replies
Bonjour, nous partons pour Lima en janvier 2014, quelle est la meilleure période pour traverser le salar à sec ? à vélo bien sûr ! les Michels
Itinéraire à vélo Pérou/Argentine/Chili/ Bolivie? English translation pending
by EdmondD · 2013-04-06 · 5 replies
Bonjour à tous, Après des recherches sur le forum je n'ai pas réussi à trouver de réponses qui me convenaient ! Au temps pour moi si je me trompe ! Voilà je pars pour un an en Amérique du Sud avec ma copine l'année prochaine ( au sens année scolaire ), nous allons faire du woofing, etc... Mais nous voulons aussi faire un petit périple en vélo, genre 2 mois ! Solène a fait toute l'Europe du Nord le mois dernier, nous sommes tous les 2 assez sportifs.

Donc quelle est selon vous l'itinéraire le plus sympa dans le Pérou/Argentine/Chili/ Bolivie ?

On voudrait un truc sans trop de relief tout de même, enfin on sait qu'on profite moins quand on galère ! :) Merci de vos réponses !
Itinéraire de Cuzco à Uyuni? English translation pending
by Bellule18 · 2012-08-01 · 6 replies
bonjour, je voudrais avoir qq infos concernant un itinéraire. nous sommes donc a cuzco nous arrivons en fin de journée du machu picchu.nous aimerions ensuite allez dans le canyon de colca.

question 1: vaut il mieux se reposer la nuit a cuzco ou pourrions nous faire le voyage en une nuit pour allez a arequipa tout en sachant que des que nous arrivons a arequipa nous voudrions allez dans le canyon de colca.pour ne pas perdre de temps.

question 2: pour le canyon de colca nous prévoyons deux jours au depart le matin de notre a arequipa et retour le lendemain soir sur arequipa j ai vu sur le forum que la canyon en deux jour c suffisant.

question 3: apres le canyon de colca nous voudrions nous dirigé jusqu en bolivie pour faire le trek de salar a uyuni.par ou faut il passé pour y allez?? par puno, lapaz?? ou la cote c mieux?? puis question de temps en combien de jour pourrions nous arrivé vers uyuni??

merci de vos reponse.
Mexique ou Pérou, quel pays choisir pour une première en Amérique Latine? English translation pending
by Zentitia · 2012-02-12 · 21 replies
Bonjour,

J'ai commencé à me renseigner pour préparer un voyage de 3 semaines en Amérique du Sud (l'année prochaine entre janvier et Mars 2013) Ce que je recherche : beaux paysages variés, culture un minimum, farniente un peu à la fin, j'adore les balades dans la jungle, et pas que du treck en montagne (un peu mais pas 3 semaines :). Je suis plûtot routarde, je cherche des petits sentiers. Température agréable et soleil beaucoup.

j'ai vu des vidéos sur you tube sur le mexique et pérou, (un peu réducteur pour le mexique qui montre des all inclusive et une plage autoroute).

Pérou : combien d'heures de bus doit-on compter? es-ce ok? Es-ce que la randonnée est l'unique "loisir"?

Mexique : le paysage du yucatan se limite t-il à une pyramide et des bords de mers pas mal? es-ce que c'est plat?

J'ai fait 4 voyages en Asie, j'adore voyager, mon pays préféré pour l'instant reste la Thailande en seconde position la turquie. Mon petit groupe et moi n'avons jamais été outre atlantique, je suis avide de vos conseils et vos points de vues.

Merci à vous,
Vos astuces de voyage à vélo? English translation pending
by Bayernd77 · 2012-01-28 · 276 replies
Salut à tous Je suis actuellement en pleine préparation avant le départ prévu début mars. J'ai déjà une petite expérience dans le domaine mais je suis à la recherche d'astuces de tous types qui facilitent la vie du cyclo. Je n'ai pas vu de telles discussions en recherchant, c'est donc l'occasion de s'aider les uns les autres et de créer une liste. Merci d'avance pour votre contribution.
Carnet de voyage Pérou/Bolivie été 2011 English translation pending
by Merluchi · 2011-11-01 · 14 replies
Voyage Pérou / Bolivie été 2011

D’abord un grand merci à tous les forumistes qui nous ont permis de préparer ce nouveau voyage. Ma fille Zoé est toute excitée à l’idée de découvrir un nouveau continent, ses étendues sauvages, ses montagnes majestueuses et sa culture inca encore bien présente et enfin respectée, après avoir été quasiment anéantie par les Conquistadores voleurs pilleurs. lundi 18 juillet

départ tôt le matin mal réveillés mais très excités. Vol Ibéria via Madrid. Après 4h d’attente nous embarquons pour Lima dans un “vieux” A340 bondé. Le survol de l’Amazonie puis de la Cordillère des Andes au soleil couchant nous donne un avant goût prometteur de ce qui nous attend. Ce sera la brume épaisse qui recouvre Lima! comme une mer de nuages dont les îles sont les sommets environnants, léchés par la chaleur du couchant. Les formalités douanières achevées avec nonchalance, nous sommes recueillis par César, chauffeur débonnaire et débrouillard, dépêché par nos hôtes, chargé de nous amener à nôtre point de chute dans le quartier de Chorrillos, au bord de l’océan, en dehors des endroits fréquentés. A la frontière des “favellas” du sud.

Cette maison d’hôtes a appartenu à un de mes amis et les nouveaux propriétaires veulent garder l’esprit d’accueil instauré par mon pote. Ca commence bien, même si c’est tout nouveau pour eux.

mardi 19 juillet

Après un bon petit déjeuner revigorant (on en a besoin car le décalage horaire fait des siennes), nous nous plongeons dans le quartier, accompagnés de notre hôtesse Elsita (qui ne parle qu’espagnol) pour changer argent et acheter une puce pour le téléphone mobile. Notre espagnol n’étant que très rudimentaire, c’est avec force gestes que nous nous faisons comprendre. Mais l’apprentissage de la langue se fera facilement au cours du voyage.... A noter que pour retirer de l’argent dans les distributeurs automatiques, certaines banques prennent des commissions et d’autres pas. Ces obligations étant réalisées, le reste de la journée est dédié à la découverte de Lima emmitouflée dans son manteau de brume hivernale. Nous jetons notre dévolu sur le “centre historique” et la Plaza de Armas fourmillant de touristes alpagués par des “guides locaux” attirés par les dollars mais surveillés par une police débonnaire. Journée passée à marcher, visiter et découvrir une ville très attachante.

mercredi 20 juillet

Après une nouvelle nuit passée à Chorrillos, quartier grouillant et coloré, nous prenons un bus local en direction de Pisco. Ce dernier nous déposera sur la Panamericana Sur après 4h de trajet (20 soles/personne) puis un taxi jusqu’à Paracas. A noter que la compagnie Cruz del Sur assure ce trajet en direct mais l’agence que nous avions contactée à Lima n’était pas au courant (en fait, le bus reliant Lima à Ica s’arrête à Paracas!). Hôtel puis balade sur la plage, suivis par les pélicans en partie nourris par des pêcheurs du coin qui soulagent les touristes de quelques soles en échange d’une photo “inoubliable” prise en compagnie des palmidés gourmands gobant les poissons lancés à la volée. scénario convenu “attrape touristes” imaginé par les pêcheurs. Classique.



jeudi 21 juillet

Ce matin nous partons en bateau faire le tour des îles Ballestas. Balade touristique mais plaisante malgré le ciel voilé qui donne une teinte terne aux rochers couverts de guano. Peut importe, les colonies d’oiseaux et d’éléphants de mers répondent présent et se laissent photographier sans relâche affichant une certaine nonchalance. L’après-midi est consacré à musarder dans le petit village touristique, la balade au sein de la réserve nous ayant été déconseillée par des routards rencontrés... et le LP!

Le soir venu nous prenons le “fameux” bus Cruz del Sur pour Arequipa via Ica. A noter que la gare routière de Paracas est à 100m de notre Hôtel! Trajet de nuit, confortable.

vendredi 22 juillet

Arrivée par un matin frais et ensoleillé à Aréquipa. A peine sortis du bus nous sautons dans un taxi qui nous dépose à la Casa de Avila qui sera notre point de replis pour les jours suivants. Immense bâtiment entourant un grand et paisible jardin. Accueil chaleureux, chambres spacieuses et simples. A 5 mn à pied de la Plaza de Armas. Une fois douchés et restaurés nous partons à la découverte de cette ville attachante qui s’étend au pied du Misti, magnifique volcan conique coiffé de neige. Sous un soleil qui chauffe rapidement notre peau. Visite troublante et instructive du museo Santury où se trouve la Princesse des glaces. Après un déjeuner dans un restaurant où on nous arnaque avec le sourire, nous partons visiter le couvent Santa Catalina, ville dans la ville, à ne pas rater. Puis nous écumons la rue Jerusalen qui concentre les agences de trekking. C’est à Colca Trek que nous rencontrons une personne parlant parfaitement français qui nous conseillera très bien. En effet, je désire nous acclimater au mieux car ma fille de 13 ans n’est pas habituée à randonner au delà de 3000m, même si nous nous sommes déjà retrouvés au dessus des 4000m en Indes il y a 3 ans. Nuit fraîche mais agréable. Sommeil réparateur.

samedi 23 juillet

Nous partons en taxi privé (négocié avec l’hôtel à un prix correct) pour Chiguata, petit village peu fréquenté à 40 mn d’Arequipa. Pendant que le chauffeur nous attend, lézardant au soleil sur l’inévitable plaza de armas, nous partons randonner à la découverte de la campagne paisible, au hasard des chemins qui traversent de petits hameaux de paysans. Nous arriverons quasiment au pied du Misti à plus de 3000m. Jolie balade qui s’avère être une bonne “mise en bouche” pour notre acclimatation. Nous ne croiserons que des paysans surpris de nous voir et des animaux de bât. De retour à Arequipa, nous poursuivons notre visite de la ville et planifions la suite du voyage.

dimanche 24 juillet

Levés rudement à 2h30 pour partir dans le canyon de Colca à la Cruz del Condor. Trajet en mini bus peu confortable où nous tentons de “finir” notre nuit, malgré une personne malade. Je passe les détails! Petit déjeuner réparateur à Chivay avant de reprendre la piste alors que le soleil se lève. On avale les km et la poussière, en faisant quelques pauses photos/lama/pièges à touristes convenus jusqu’au Cruz del Condor surplombant quelques 1200m d’à pic dans le cañon. Nous sommes alors à 3600m et l’altitude se fait sentir, surtout dès que l’on marche pour trouver le spot idéal pour photographier ces superbes oiseaux. Parmi le flot de touristes ayant colonisés le promontoire... Tels des piafs patauds caquetants sur un îlot perdu! Malgré l’affluence, ça vaut le coup. En témoigne le nombre de photos que j’ai pu réaliser! Retour sur Chivay où nous allons nous prélasser dans des thermes d’eau sulfureuse, en plein soleil. Hmm c’est bon! le déjeuner, local et copieux se prend dans un restaurant où se concentrent les touristes venus “faire” l’excursion. Puis retour sur Arequipa en passant par la Reserva Salinas et un col à 4960m. Somptueux panorama sur les volcans alentours. Je marche difficilement contre le vent violent, sous l’effet de l’altitude. Les autres occupants du bus ont préféré rester blottis et à l’abri!

Durant la descente, nous croiserons lamas, alpacas et vigognes dans des paysages magnifiques et sauvages.

Ce soir nous prenons le bus pour Cusco.

lundi 25 juillet

Arrivée plus que matinale à Cusco, le soleil venant à peine de se lever. La fraîcheur de l’aube est palpable. le taxi nous emmène sur la place de l’église à San Blas, quartier sur les hauteurs de la ville. Mais il faut encore marcher sur l’escalier qui monte raide. Les sacs paraissent plus lourds que d’habitude à cette altitude (3300m)! Zoé est rapidement essoufflée et je n’en mène pas large... avec 21kg sur le dos+ le sac photo! Nous arrivons enfin à l’hospedaje del artesiano où nous passerons nos prochaines nuits. Sympathique auberge avec un grand patio qui s’éclaire au soleil du matin. Notre chambre n’étant pas encore prête, nous allons prendre un petit dèj qui devrait bien nous réchauffer. Sur les conseils de Fredi le gérant de l’auberge, nous descendons une ruelle raide, étroite et pavée jusqu’au bon Pasteur, boulangerie dont les effluves parfument la rue. Un régal. Puis nous remontons à l’auberge, prendre une douche chaude et réparatrice pour, ensuite... redescendre explorer la ville!... Ca c’est le meilleur moyen de poursuivre notre acclimatation!... vive les ruelles, fort agréables au demeurant, du quartier San Blas! Propres et restaurés nous partons donc à la découverte de Cusco, sous un grand soleil revigorant. Bien que pleine de touristes et autres “zonards européens”, cette ville est attachante. nous nous perdons dans les ruelles et les marchés d’artisanat où nous nous faisons régulièrement accoster pour nous vendre toutes sortes de choses en “pur alpaca”. Il faut vraiment faire attention, comparer les prix et marchander, pour ne pas trop se “faire arnaquer”... ce qui est humain!... surtout quand on sait que les revenus des cusquenios proviennent quasi exclusivement du tourisme. Sur la plaza de armas, nous assistons au défilés des écoles pour la fête nationale péruvienne; chaque jour durant la semaine vont défiler différents corps de métiers, pour finir par les militaires. Puis nous organisons les jours suivants dont la visite du Machu Picchu. Heureusement que nous avons Fredi et Allan (à l’auberge) qui vont nous tirer d’un mauvais pas. En effet, si j’ai réservé les billets de train pour le Machu (et 6 semaines avant le départ c’était déjà trop juste!) je n’avais pu le faire pour les billets d’entrée, car le site internet était trop lent (surchargé?) et donc il n’y avait plus de place pour le 28/07!... venir jusqu’ici, avoir le train mais pas les entrées au Machu... nous étions effondrés! Mais Allan, travaillant aussi pour une agence locale a pu me trouver les 2 dernières places (dans le lot des pré-réservées des agences!)... ceci a été finalisé 20mn avant la clôture des réservations!! OUF! Nous convenons de la location d’un taxi/guide pour nous emmener de site en site le long de la Vallée Sacrée sur les 2 jours suivants (200 soles/j, correct).

mardi 26 juillet

Après un petit dèj au bon Pasteur, désormais incontournable, nous retrouvons notre chauffeur fort sympathique qui sera donc notre guide pour la journée. Nous allons à Pisacq, visiter les ruines. Quelques haltes sont prévues pour faire des achats (si on veut!), des photos, ... il est intarissable, nous racontant l’histoire des lieux visités agrémentés d’anecdotes... Arrivés à Pisacq en fin de matinée, nous sommes surpris par le nombre de touristes (il est peut-être préférable d’y aller plus tôt... ou plus tard dans l’après-midi). Nous nous frayons un passage entre les groupes guidés qui font la queue, pour essayer de trouver un peu de calme. Nous sommes alors en plein soleil et à près de 3000m d’altitude. Malgré la fréquentation, les ruines de la citadelle inca valent le détour. Nous marcherons 2 bonnes heures durant, le retour à la voiture se faisant par un chemin inédit et ardu ... nous étions seuls! A noter que si vous choisissez cette option, demandez à votre chauffeur de vous attendre au village et prenez le chemin descendant de la citadelle au village de Pisacq. Super balade assurée!

Nous retournons ensuite sur Cusco en s’arrêtant à Tambo Machay, Qenko et surtout les imposantes ruines de Saqsaywaman qui surplombent Cusco.

Après un dîner réparateur, nous allons nous coucher. A noter que le mal de tête a disparu et que les escaliers ne sont plus un calvaire!

mercredi 27 juillet

Contre toute attente “on” nous a changé de chauffeur. mais le nouveau étant un copain du premier, nous ne perdrons rien au change. Direction Chinchero, village agréable et ensoleillé, sur un plateau cerné de hauts sommets enneigés. Tout est paisible, hormis la ruelle concentrant les boutiques à touristes et la place... de l’église où les marchands à la sauvette ont installé leur bardas à même le sol. Ambiance plus sympathique qu’ailleurs. A noter que ce n’est pas jour de marché. l’église est magnifique, murs et plafonds entièrement recouverts de fresques racontant la vie des saints et de Jésus, telles une immense BD! A ne pas manquer! Nous nous dirigeons vers les très connues Salinas, spectaculaire site à flan de montagne où on extrait le sel depuis l’époque inca. Les touristes sont accueillis “comme il se doit” mais le lieu vaut vraiment la peine d’être arpenté.



Nous poursuivons notre visite de la Vallée Sacrée par les terrasses de Moray, à quelques km du petit village de Maras où se déroule le traditionnel défilé de la fête nationale, tous les gamins sont en uniforme repassé mais poussiéreux (en fait une partie des enfants vient de Moray et environs à pied par la piste!... 9 bons km!). Bel endroit mais nous y arrivons peu après un bus de touristes beuglants au centre des terrasses en gradins très bien restaurées. A noter qu’il existe d’autres terrasses en ruines ignorées des touristes séparées des premières par un relief du terrain... Nous y étions seuls, au soleil chauffant du midi. Un régal.

Nous traversons de nouveau Maras très animé en direction d’Urubamba où nous irons déjeuner au marché ( je regrette de ne pas être resté à Maras pour manger sur la Plaza de armas au milieu des villageois). Nous sommes les seuls étrangers, les bus bondés de touristes s’arrêtant aux restaurants alignés le long de la route principale. enfin, nous atteignons Ollantaytambo, terme de notre journée où nous posons les sacs dans une “hospedaje” à l’entrée de la petite ville, au calme au fond d’un jardin fleuri. Nous nous retrouvons alors faisant la queue pour monter les terrasses escarpées qui gardent les ruines incas. Des dizaines de bus déversant des flots de touristes bruyants. La tour de Babel c’est ici!

jeudi 28 juillet

Ce matin nous prenons le train pour le Machu Picchu. Petit dèj à la gare d’Ollanta. On a le temps car le train part à 8h30 (pas de train plus tôt car je m’y suis pris trop tard pour la réservation: 6 semaines avant de partir pourtant!). Sur le quai, touristes et vendeurs des sempiternels souvenirs. Habituel. Arrivée à Aguas Calientes, village qui semble née du tourisme: les hôtels alternent avec les pizzerias et les magasins de souvenirs. Les rues peuplées de touristes partant ou revenant du Machu Picchu. Bus hors de prix pour monter au site (ne sachant pas si Zoé était capable d’enchaîner la montée à pied et la balade, d’autant plus que nous n’avions pas pu partir tôt, j’ai opté pour le bus). Queue pour déposer un sac à la consigne, queue pour pénétrer dans l’enceinte, queue pour grimper les escaliers escarpés. Mais quel endroit!! Inoubliable... Incontournable... malgré la fréquentation. Il paraît d’ailleurs que pour préserver le site il ne faudrait pas plus de 1000 à 1500 visiteurs/j alors qu’il en passe entre 2000 et 2500! Nous sommes rentrés en fin d’après midi à Aguas exténués et ravis, malgré un ciel plus que couvert... mais qu’importe!

Nous partons à la recherche d’un hôtel car pas de retour possible sur Ollanta le jour même!... Il faut vraiment réserver très tôt ses billets de train et d’entrée au Machu TRES longtemps à l’avance, quitte à adapter le reste du voyage! Bon c’est facile car on a l’impression qu’ici il y a plus d’hôtels que de chiens errant! Nous trouvons vite. hospedaje sobre et propre mais cher (40$US la nuit+ petit dèj!). La nuit sera très bruyante. Je n’ai pas aimé ce village... du moins ce que le tourisme excessif en a fait... car ce lieu niché au creux de montagnes comme des pains de sucre emmitouflés d’une forêt de nuages devait être beau et paisible... à l’Origine!

vendredi 29 juillet

Retour sur Cusco. Avant de prendre le bus pour Copacabana et la Bolivie via Puno, nous visitons l’église de San Blas et la cathédrale. Superbe édifice mais les commentaires de l’audio guide me laissent un peu perplexe...

Samedi 30 juillet

Halte ennuyeuse et froide dans la gare routière de Puno. Le soleil se lève avec une odeur tenace de poisson. Le lac Titicaca est à 2 pas. Nous repartons dans un bus poussif, longeant le lac aux teintes changeantes au fur et à mesure que le soleil monte dans le ciel d’un bleu profond et pur. Nous sommes à plus de 3800m d’altitude. Les montagnes sculptées de glaciers de la Cordillère Real sont comme incrustées dans l’azur. C’est magnifique et j’en oublie la nuit difficile passée de le bus (pourtant “cama”) plus que vieillissant. Zoé dort à points fermés. On passe la frontière à pied entre 2 bus. Attente modérée pour changer de l’argent (en boutique ou dans la rue c’est le même taux) puis pour “tamponner” les passeports. Enfin on arrive à Copacabana sous un soleil déjà chaud. Estival! Galère pour trouver une chambre vu qu’on a rien réservé! En fait il est préférable de réserver si l’on veut directement prendre le bateau pour l’Isla del Sol à l’embarcadère du port (ils partent vers 13h30). On finit par trouver notre bonheur à Las Olas (grâce à un désistement de dernière minute), cadre superbe pour un prix “modique” : 40$US la nuit petit dèj compris avec vue imprenable sur le lac (pour mémoire, c’est ce que l’on a payé à Aguas Calientes!).

On descend vers l’embarcadère pour malgré tout tenter une excursion vers l’Isla del Sol, même si les bateaux sont tous partis (il est 15h). Mais le prix pour une embarcation privée est exorbitant. Engageant la conversation avec des “touristes bolivien” on se retrouve à partager un bateau pour visiter des îles flottantes bien artificielles construites pour les touristes qui y viennent pêcher des truites dans un bassin pour les manger. C’est l’occasion de rencontrer des gens bien sympathiques. De retour à notre chambre, Zoé s’endort dans le hamac, exténuée par la balade à une telle altitude, tandis que je prépare le feu dans le poêle à bois... il fait froid la nuit!

Dimanche 31 juillet

C’est LA journée de transport. Longue, ennuyeuse. Exténuante. On se lève “tôt” dans le froid matinal pour aller prendre le petit dèj au marché, parmi les locaux, avant de prendre le bus pour La Paz où, théoriquement, nous attendent Lisa et Johann. Le petit bus démarre à 8h du matin, dévalant la route en longs méandres surplombant la rive du lac Titicaca, dans la fraîche clarté du matin. Puis l’on stoppe pour embarquer dans un canot qui nous fait traverser un des nombreux recoins du lac, tandis que le bus vide emprunte une barge. Puis nous reprenons la route jusqu’à la gare routière “du cimetière” de La Paz. Ville que nous prendrons le temps de découvrir à notre retour de “trek”. Un taxi plus loin et nous nous retrouvons à la gare centrale. A peine les bagages en main, nous voyons arriver Lisa... Quelle ponctualité, pour un rendez-vous donné par mail il y a plus de 15j!... sans nous connaître autrement que par le web! Petit dèj dans les courants d’air glacial de la gare routière, durant lequel on fait connaissance. Beaucoup de mendiants, “zonards” et agents de sécurité dans cette gare où il faut donc surveiller étroitement ses bagages. Billets de bus (encore!) pour Oruro d’où nous prendrons le train de nuit pour Tupiza, pré réservé par Tupiza Tour. Bus local où nous sommes les seuls étrangers. Inconfortable. Voyage agrémenté par des films de série Z que tonitrue une TV d’un autre âge. Têtes pleines du cahotement du bus agrémenté du brouhaha strident de la TV, saupoudré du ronflement de quelques passagers. Arrivée à Oruro dans la brume glaciale du crépuscule, un taxi nous jette à la gare où nous nous engouffrons dans le train. La plupart des passagers sont des touristes étrangers. Nous ne verrons quasiment rien d’un paysage a priori superbe. Dîner dans le wagon restaurant bringuebalant, où toute tentative de porter la fourchette à la bouche relève d’un exploit... Puis film DVD sur TV “géante” avant de plonger dans un sommeil saccadé.

Lundi 1er Août

Arrivée à Tupiza. Le soleil matinal ne parvient pas à nous réchauffer, tant le vent soutenu nous glace la couenne, projetant des milliers de grains de sable qui nous mitraillent le visage. On se croirait dans un western. Notre chauffeur vient nous chercher pour nous conduire à l’agence. Discussion car il est possible que nous ne puissions réaliser le circuit prévu en raison d’une neige abondante et inhabituelle tombée il y a 3 semaines. Le vent continu ayant formé des congères! Nous partons à “l’aventure” dans un toy land cruiser en bon état, accompagnés d’une cuisinière. Mais après une demi heure de route, une pierre vicieuse perfore le radiateur!

Nous attendons 2 heures dans le vent mais avec une vue splendide sur la “quebrada de Palala” ravines ocre/rouge aux reflets bleutés ciselées par le vent (encore lui!) et les pluies. Enfin un nouveau 4X4 arrive. Le temps de transférer les bagages et les réserves d’essence et nous repartons sur une piste sinueuse et déserte.



Nous faisons halte dans un “hameau” à l’entrée d’une petite vallée pour déjeuner dans une petite épicerie qui propose l’essentiel pour dépanner un voyageur étourdi... ou un “routier” dans le besoin. Elle est tenue par 3 indiennes sans âge qui nous regardent manger, un sourire édenté et débonnaire accroché à leurs lèvres.

Nous repartons rapidement sur une route toujours déserte, traversant des cañons déserts et sauvages, animés par un vent tourbillonnant. Notre chauffeur nous permettant régulièrement de marcher durant 30 à 40 minutes pour nous dégourdir les jambes et nous imprégner de ces lieux changeant au gré des rayons du soleil se jouant des rochers et du sable en mouvement. On arrive à San Antonio de Lipez village perdu à 4200m, surgi au détour d’un méandre du torrent asséché que nous suivons. Sous un soleil rougi, comme préparant sa couche sur ce paysage aride. Désert le village. Nous nous aventurons dans la rue principale, les sens en éveils. Bruits du vent entre les maisons. Puis nous croisons des enfants surpris de nous voir (autant que nous!) sortant de nulle part, joueurs et hilares. Nous retournons sur la place de l’église où nous avait laissé notre 4X4, accompagnés des gamins. Nous arriverons à notre auberge rustique et spartiate, alors que la nuit est tombée. Dans un froid sec qui nous hérisse l’échine. Les doudounes sont les bienvenues. Toujours seuls. Nous installons nos duvets dans notre chambre qui se réduit à l’essentiel et nous préparons au goûter, thé brûlant et biscuits secs, installé par notre cuisinière qui va préparer le dîner dans une cuisine attenante. Poêle à bois et terre battue.

Bon repas copieux et réparateur. Notre chauffer nous briefe sur le trajet de demain. Partie de cartes endiablée. Puis c’est l’épreuve du coucher: se déshabiller en un éclair avant de s’engouffrer dans le duvet... et garder les vêtements au chaud pour le lever!... à la lumière de nos frontales!

Mardi 2 Août

Nuit très froide. Réveil à l’aube. Personne n’ose aventurer ne serait ce qu’une main hors du duvet. Vu que nous avons tous le bout du nez glacé! Petit dèj’ rapidement englouti et nous voilà de nouveau sur la route. Soleil et froid toujours au rendez-vous. Paysages toujours superbes et changeants. Stop au “vieux” village fantôme de San Antonio où les conquistadores ont longtemps exploité les mines d’argent... et les habitants..... Seuls les viskashs (kangourous andins) ont recolonisé l’endroit. Ce sont de gros lapins avec des pattes arrières surdimensionnées et une queue d’écureuil... comme de gros chinchillas quoi! On est toujours seuls. On poursuit le périple sur des pistes cahoteuses entre 4000 et 5000m. Nous nous approchons du volcan Uturuncu sans pouvoir le gravir (ce qui était initialement prévu) en raison du vent et des congères qui se sont formées. Trop dangereux. En effet, même si la neige a fondu et la piste globalement dégagée, les faces nord sont encore bien blanches et les gués souvent glacés. On est parfois obligé de dégager les torrents de leur couverture instable pour ne pas déchirer les pneus en traversant le manteau glacé qui s’effondre sous le poids du 4X4.

Pose à la superbe Laguna Celeste, en partie recouverte d’une épaisse couche de glace. Nous y restons une bonne heure à déambuler dans ce paysage magique et désolé.

Arrivée en fin d’après midi à notre gîte étape, toujours aussi spartiate que le précédent. Ici aussi l’eau, quand il y en a, est glacée. Mais la douche ne fonctionne pas... de toute façon personne n’avait envie de se doucher à l’eau froide... à 4300m et à 5°C environ! Goûter et bon repas. J’emmène Zoé braver la nuit glaciale et planter notre regard dans le ciel lacté d’étoiles. On se croirait en plein espace. Dans la navette spatiale! Puis de nouveau l’épreuve du couchage.... A noter que nous ne sommes plus seuls... Deux 4X4 on déversé leur contenu de touristes (tout comme nous!) avec qui nous échangeons nos impressions.

Mercredi 3 Août Réveil glacé... on se prépare vite. Question d’entraînement. Petit dèj partagé avec les autres groupes. Les autres trekkeurs sont aussi transis que nous... cherchant un réconfort dans le café du matin. Les véhicules s’ébrouent et nous partons en convoi peu après l’aube. Luminosité contrastée caractéristique du matin en altitude. On s’en lasse pas! Après quelques passages de gués on aborde la laguna Hedionda vert orangé en raison du soufre dissout dans l’eau. En partie gelée. Tout le monde reste sur la “plage” enneigée. Je m’aventure sur la glace tout en la testant du pied.... sauf qu’elle cède brutalement! J’ai eu juste le temps de prendre une photo!... je me débats, de l’eau jusqu’aux cuisses.... étrangement tiède l’eau!... tout en protégeant l’appareil photo je m’extirpe de la laguna, sous les rires des autres et le regard inquiet de ma fille. Hors de l’eau il fait soudainement froid! je me change rapidement et nous continuons notre route, traversant des paysages lunaires saupoudrés de neige. Arrivée cahoteuse sur la rive de la Laguna Verde. d’un vert turquoise saisissant, battue d’écume soulevée par le vent quasi permanent . Au loin, le Licancabur que nous ne pourrons pas non plus gravir. Sempiternels vent et congères. Nous ferons halte au bord de la Laguna Kollpa (si je ne me trompe pas!) où se déverse une eau chaude volcanique. Une “piscine” de pierres accueille les touristes. Nous déjeunons dans une grande salle bruyante et quelconque. Une indienne vend des produits de première nécessité. Nous reprenons la piste qui est de plus en plus fréquentée. Elle grimpe à Sol de Manana (près de 5000m) où on se retrouve au milieu de geyser bruyants crachant leurs volutes soufrées. Entre les bulles boueuses qui donnent vie aux cratères. Paysages d’Origine du Monde.

Notre gîte étape est aussi basique que les précédents... eau congelée dans les conduites, plus d’électricité... seul luxe un poêle à bois qui fuit où je peux tenter de faire sécher mes chaussures. Nous repartons vite pour assister au coucher du soleil sur la Laguna Colorada, lac rougeoyant au pied d’un volcan éteint. Roche noire maculée de neige découpant un ciel bleu intense. Spectacle somptueux qui nous laisse sans voix. Les flamants roses et les lamas animent ce décors digne d’un film fantastique. Nous passons quelques heures à déambuler sur les rives de cette apparition. Imprégnés de la magie du lieu.

Nous attendons le coucher du soleil et sommes les derniers à regagner le gîte. Dîner bon enfant. Nous échangeons nos plats avec les autres groupes. Faut dire que les cuisinières se surpassent quotidiennement, préparant une abondante nourriture locale et goûteuse. On en oublie le froid qui atteint un niveau inégalé. Emmitouflés dans nos doudounes comme des scaphandres d’astronautes, nous sortons du gîte pour nous vautrer dans le ciel cristallin. Et, comme le chantent les indiens, ouvrir les yeux pour cueillir les étoiles. Nous nous couchons avec la rapidité d’un ravitaillement de F1!

Jeudi 4 Août

Nous sommes les derniers à partir. Les autres ont eu le courage de se réveiller à l’aube pour assister au lever du soleil sur la Laguna Colorada. Pas de chauffage dans le 4X4. On roule à vue au travers d’un pare brise occulté par le gel. Nous descendons progressivement vers la Laguna Negra et le désert de Siloli, parsemé de rocs comme en suspension. Le volcan Ollagüe imprime l’horizon du haut de ses 5865m fumants. Mais impossible à gravir. Vent et congères.... Toujours. La piste nous bringuebale jusqu’à la voie ferrée westernienne transportant minerais et sel de la Bolivie au Chili. Contrôle militaire débonnaire.

Nous pénétrons le Salar de Chiguana en traversant un entrelacs de coraux et d’algues fossilisés témoins d’un ancien lac... il y a quelques millions d’années.... à 3600m d’altitude environ. Halte à la gruta de las galaxias, grotte couverte d’algues fossilisées, jouxtant la cueva del diablo, grotte contenant des tombes Chullpas pillées. Le tout coiffé de cactus pétrifiés.



Le soleil couchant éclaire notre arrivée à l’hôtel de sel qui sera notre point de chute de la nuit. Sur une rive du Salar de Uyuni. Hormis le fait qu’il soit entièrement construit de briques de sel, sa qualité première est que l’on peut bénéficier d’une douche chaude!.... Si si... même s’il faut débourser 10 bolivianos et que l’attente ressemble à celle endurée dans une administration bien de chez nous. Mais la douche est longuement fêtée... Comme une résurrection! La nuit étoilée est presque tiède, comparée aux précédentes... il est vrai que nous sommes à 3600m et sans vent!... Il fera même trop chaud dans mon duvet...

Vendredi 5 Août

Après une “grasse matinée” (lever 7h!), nous roulons enfin sur la piste du Salar de Uyuni. Crissements et craquèlements sous les pneus du 4X4. Le soleil déjà haut joue avec les cristaux de sel... rien que pour nous éblouir. Ombres contrastées des îles de rocs sur cette immensité d’un blanc scintillant. Yeux écarquillés derrière les lunettes de soleil. Emerveillés.... et c’est que le début! Halte sur l’Isla Incahuasi, recouverte de cactus tendus comme des doigts de géants. Nous sommes quasiment seuls car les autres touristes, arrivés plus tôt, on déjà visité l’île et en sont à la pause près des 4X4 alignés sur la grève, comme des bateaux posés à marée basse. Nous en profitons pour déambuler sur les chemins et faire chauffer les cartes mémoire des appareils photo.

Nous repartons vers le volcan Tunupa que nous apercevons au loin... difficile d’apprécier les distances sur une telle étendue!... on roule bon train et pourtant on à l’impression de faire du sur place! Arrivée saisissante sur l’île en traversant un gué car l’eau crée un fin nappage sur le sel où tout se reflète... Impression d’être en suspension. On perd du temps à trouver un gîte dans le petit village de Coquesa car ceux espérés par notre chauffeur sont tous pleins. On jette notre dévolu sur un bâtisse de sel, très spartiate.... pas de douche... Pas grave on est propres d’hier! Nous prenons possession de la chambre et repartons sur une piste cahoteuse pour enfin grimper un volcan. petite altercation avec notre chauffeur et la cuisinière qui n’ont “pas compris” notre demande de panier repas pour nous restaurer en cours de rando (ils s’imaginaient qu’on déjeunerait au retour)... Munis de nos sandwiches, biscuits et bouteilles de maté de coca (légère collation au vu de ce qui nous attend!) nous débutons l’ascension du Tunupa. Pente très raide et caillouteuse qui débute à 3800m. Le soleil tape dur à cette altitude et l’air sec nous ramone les bronches. Zoé est vite essoufflée... mais courageuse, continue sa rude progression tel le Sisyphe de la mythologie...La pente s’adoucit enfin. Le pas se fait moins lourd et les poumons ne sont plus des soufflets de forge. On s’arrête à plus de 4500m pour admirer le paysage saisissant tout en dévorant notre pitance. Il se fait tard mais nous décidons de poursuivre un peu l’ascension. On ne peut se résigner à redescendre de suite! Mais nous ne pourrons atteindre le “balcon” du volcan à 5000m car le soleil rougeoie et Zoé a tout donné. je la comprend et suis fier d’elle! Le pic sommital du Tunupa, à 5400m, nous enveloppe de son ombre.

Il est temps de rebrousser chemin. Le retour est bien plus facile même s’il est “casse pattes”. On se régale de la lumière qui enveloppe les îles au loin et donne cet atmosphère ouaté au Salar. Nous arrivons au 4X4, les cuisses éreintées, les genoux surchauffés. A peine de retour au gîte, le chauffeur nous propose une balade sur le Salar pour regarder le couchant sur le Tunupa. Je suis seul à accepter l’invitation. Il stoppe le 4X4 à quelques km de l’île. Je déambule sur le Salar... plein du silence profond. Comme irrigué de son flux. Surprenante situation... seule la lumière changeante du couchant paraît mobile. Vivante. le village de Coquesa paraît inhabité. je reste là 2 heures à regarder le soleil retoucher ce paysage d’un autre âge comme un peintre modifiant une toile qu’il ne finira jamais. Le froid m’imprègne peu à peu mais je ne le ressens pas. Comme anesthésié... sensation irréelle. J’en oublie parfois de prendre des photos... Le soleil est maintenant couché. Le froid est bien présent et nous retournons au gîte où 2 groupes nous ont rejoints. La nuit sera “douce” comparée aux précédentes. Mais je serai réveillé par une courte, dense et intrigante pluie... puis par les aboiements d’un chien... ça c’est tout comme chez nous!

Samedi 6 Août

Nous partons après le lever du soleil que nous ne pourrons donc pas admirer. Nous roulons vers Colchani puis Uyuni. C’est donc le dernier jour de notre circuit... Semaine trop vite passée. Au milieu de “nulle part” le chauffeur stoppe. Nous voyons le Tunupa se dessiné sur l’horizon, tout comme les reliefs environnants... comme encore embrumés de la nuit passée. Moteur coupé, le silence est encore une fois saisissant. Presque pesant. Le Salar est vraiment un lieu fascinant où l’on ressent l’emprise du minéral. Comme plongé dans la Préhistoire. Drôle de saut dans le temps!

Après quelques achats réalisés auprès des petits marchands de Colchani, nous roulons sur Uyuni. Le vent vigoureux tournoie entre les maisons. Poussière et déchets comme en suspension. Nous visitons le traditionnel cimetière de locomotives et pénétrons dans cette ville toute surgie d’un western de série B. Nous quittons chauffeur et cuisinière et attendons notre bus qui doit nos ramener à La Paz. Le quartier de la “gare routière” s’anime à la nuit tombée, dans le froid venteux. impression de pauvreté omniprésente. Nous embarquons dans un bus qui doit avoir quelques milliers d’aller/retours su la capitale, à en juger par son état très fatigué... proche du délabrement. Le trajet s’avère mouvementé. Sportif même. Durant les premières heures, la piste en tôle ondulée torture le bus et nos pauvres vertèbres. Ma tête heurtant régulièrement la fenêtre qui reste entrouverte laissant passer le froid poussiéreux. Un ou deux gués ferons gîter et tanguer dangereusement notre bus qui couine, geint et grince de toutes parts... Puis c’est au tour des WC chimiques de rendre l’âme et déverser une odeur nauséabonde dans la travée. Arrêt pipi dans un bled sans nom surgit de la nuit poussiéreuse et sans étoiles. Un passager se fait courser par un chien errant...

Dimanche 7 Août

Nous arrivons enfin à La Paz dans le froid matinal, fourbus et endoloris, pas fâchés de marcher enfin sur un sol ferme... comme après une longue traversée océanique. Hostal Naira que j’avais pris soin de réserver (la veille!) sur les conseils de l’agence de Tupiza. Nous passons tous sous une douche revigorante. Puis balade en ville où nous découvrons le quartier des vendeuses de foetus de lama et autres décoctions toutes aussi surprenantes les unes que les autres. Zoé est à la fois fascinée et dégoûtée. Nous allons déjeuner dans un restaurant argentin qui se remplit de locaux venus en famille. Ambiance chaleureuse et repas pantagruélique. L’heure des adieux est venue. Nous laissons Lisa et Johann poursuivre leurs aventures vers Arequipa et la Cordillère Blanche. Super semaine avec ce couple “démarché” sur VF... merci VF!! Nous continuons notre découverte de la ville. Derniers cadeaux. Nuit bruyantissime dans l’Hostal pourtant sympa et confortable.

Lundi 8 Août

Avion LAN pour Lima. Voyage un peu long car escale à Santa Cruz. Mais confortable. César nous récupère à l’aéroport de Lima. Il fait nuit. Accueil toujours aussi chaleureux à l’auberge. Repas délicieux et nuit réparatrice.

Mardi 9 Août

Journée dédiée à la poursuite de la découverte de Lima. Le ciel est toujours aussi couvert, le gris bleuté métallique du ciel se mélangeant au gris vert de l’océan. Mise en jambe matinale avant la visite des musées. Le taxi que nous hélons ne sait en fait pas où se trouve le musée d’archéologie et d’anthropologie et nous perd dans les rues de Pueblo Libre. Puis nous allons découvrir le MALi (Museo de Arte de Lima) qui est en partie en réfection. L’après-midi sera passé à nous promener au hasard dans Miraflores avant de regagner “notre” quartier Chorillos.

Mercredi 10 Août

C’est le départ. Adieux à nos hôtes, L'immuable César nous accompagne à l’aéroport. Puis galère Ibéria jusqu’à Bordeaux: Attentes interminables à Lima puis Madrid. Personnel fermé et peu aimable, ne sachant que dire “on embarque bientôt”.Carrément “Je m’en foutiste” à Madrid. Attitude qu’on peut “laisser passer” à une compagnie Low Cost... mais vu le prix payé pour le vol.... j’ai jamais vu ça! Bref j’en fais quand même pas une affaire d’état!... Chacun doit avoir des histoires croustillantes au sujet des compagnies aériennes!

Arrivée à Bordeaux. bien secoués par le jet lag. C’est quand qu’on repart???
Bolivie: état de route Villazon - Potosi? English translation pending
by Soupermanne · 2011-08-30 · 10 replies
Est-ce que quelqu'un a fait récemment la route entre Villazon, Tupiza, Potosi. Où en sont les travaux de goudronnage ?
Votre avis sur parcours Pérou-Bolivie en un mois? English translation pending
by Astrid11 · 2011-06-02 · 9 replies
Bonjour à tous!

Nous partons du 16 aout au 18 septembre a 4 pour un tour sac à dos Tout conseil ou avis concernant notre parcours sont les bienvenus!

Le programme:

16aout Lima : arrivée à 23h10

17aout Matinée à Lima pour s’acclimater se reposer et découvrir Vers 14h : bus (3h30) vers Pisco, Acheter billet pr ballade en mer du 18 Prendre direct minibus vers Paracas, petit port de peche Reserver logement !!

18aout Ballade en mer de 2h à 8h du mat’ vers islas ballestas Reprendre direct navette vers Pisco 13h bus vers Ica (1h) pour sandsurfing à Huacachina l’aprem Logement à Laguna de Huacachina

19aout Bus matin vers Nazca (2h) pr voir les lignes ?? Puis bus fin d’aprem vers Arequipa (9h) OU Relax de Pisco à Ica, sandsurfing le 19 matinée puis bus de nuit vers Arequipa (11h)

20aout Arequipa

21aout Arequipa

Bus de nuit à 21h Arequipa – Cuzco (10h)

22aout

Cuzco arrivée 7h du mat’ Visite Cusco

23aout

Quitter pour visiter la vallée sacrée Pisac, Urubamba, arriver le soir à Ollantayambo pour prendre le dernier train vers Aguas Calientes et y dormir

24aout

Debout très tot pour à 3h30 monter a pied et arriver à 5h30 au Machu Picchu, commencer par Wayna Picchu Redescendre dans l’aprem, sources d’eau chaude et train a partir de 17h et dodo à Cuzco ou Ollantayambo pr ruines tot le lendemain ou rester à Aguas Calientes et retour le lendemain

25aout Visite Cuzco

26aout Bus vers Puno (+/-7h), visites en chemin ou pas (attitude !)

27aout Iles sur lac Titicaca et dodo habitant ?

28aout

13h30 bus vers Copacabana et passage frontière bolivie 16h30 arrivée Copacabana

29aout Copacana, visite d’une ile

30aout

Minibus dès 5h du mat’ vers La Paz (3h30) Visite La Paz

31aout

Visite La Paz Bus à 18h30 vers Sucre (13h)

1sept

Arrivée 7h30 du mat’ Visite Sucre, ville blanche

2sept

Bus à 7h vers Potosi (3h) superbes paysages visite Potosi

3sept Bus vers 10h pour Uyuni (6h) Resevatio excursion 4x4!!

4 ==> 7 sept Salar d'Uyuni

8 sept Uyuni Bus de nuit vers La Paz (15h)

9-10 sept La Paz

11 sept

Bus à 1h du mat La Paz - Arequipa (12h) – Ormeno 31 euros Arrivée vers 13h Avion Arequipa 20h05– Lima 21h35 - Star Peru 55 euros

12 sept Lima

13 - 17 sept excursion plus au nord, amazonie? Idées?

18 sept Soir avion Lima-Bxl

D'avance un tout tout grand merci pour vos conseils!!

Astrid
Où observer/participer aux relations de travail en Bolivie? English translation pending
by Lundovor · 2011-05-28 · 8 replies
Bonjour!

Je serai en Bolivie à compter de juillet pour environ cinq mois. Pour avoir étudié divers champs comme le droit du travail, le syndicalisme et autres, je serais très curieux et stimulé par une expérience concrète de ce monde en Bolivie -en gros une forme de stage dans les relations du travail-.

Est-ce que quelqu'un aurait un tuyau en ce sens?

Je suppose que vu le caractère informel du marché et des institutions je n'ai pas besoin de planifier cela à l'avance, et je projette d'aller frapper à la porte de tout ce qui me semble intéressant: ministère du travail, avocats spécialisés en relations du travail, syndicats, ressources humaines... Mais je me trompe ou oublie peut-être quelque chose. Je m'en remets donc à la sagesse collective!
Limité à deux mois pour faire Salvador de Bahia - Lima à vélo English translation pending
by Binou1985 · 2011-04-27 · 2 replies
Bonjour, tout d'abord merci de votre participation à ce forum qui a déjà été une mine d'informations pour moi. :)

Je suis en train de planifier un voyage à vélo de Salvador de Bahia à Lima pour cet été (du 03 juillet au 02 septembre). Ceci fait 7000km d'après plusieurs sources (Google Earth, guide brésilien des Rodoviário, blogs Jeff Kruys etc) et je suis bien conscient que j'aurai de la peine à tout faire à vélo, ce qui ne me pose pas de problème.

Je suis coaché par mon père, qui a fait une année sabbatique (enseignement à Ilheus) au Brésil ainsi que par un pote ayant fait un voyage Suisse-Chine à vélo (pour le côté logistique). J'ai 25 ans et une très bonne expérience/endurance du vélo et de l'effort physique (triathlon ironman etc), les enchaînements de journées de 8h-10h sur la selle ne me poseront pas de problème, mais c'est surtout que j'ai aussi envie de profiter sur place et ne pas faire que la mule à pédaler.

Les objectifs de mon voyage sont certes aussi physiques (envie de me défouler et de tâter la Cordillère), mais surtout d'en prendre plein les yeux en terme de paysages et de rencontrer un maximum de gens et cultures différentes. Je suis étudiant en biologie, donc tout ce qui est faune et flore va grandement m'intéresser.

Du coup ma question: Sachant que je ne pourrai raisonnablement tout faire sur le vélo, et que les multiples transports en bus sont toujours risqués pour le vélo, j'imagine faire un seul gros jump destiné à me faire prendre de l'avance pour avoir du temps ensuite.

Mon itinéraire (grossier):

Bresil: Salvador Ilheus Vitoria da Conquista Montes Claros Pirapora Uberlândia Paranaiba Três Lagoas Campo Grande Corumba

Bolivie: Puerto Suárez Santa Cruz Cochabamba Oruro La Paz

Perou: Juliaca Cuzco Ayacucho Huancayo Lima

Les points primordiaux pour moi: - La partie Salvador à Vitoria da Conquista (750km): amis/famille à visiter ainsi que l'adaptation du début, donc je pose 10 jours. - Pantanal (450km): envie de profiter de me "rincer l'oeil" en faune et flore, donc je pose 7 jours.

Mais entre deux, toute la partie Vitoria da Conquista - Campo Grande mérite-t-elle vraiment d'être faire sur le vélo ou bien en bus? (4 jours si bus)

Ceci amène en Bolivie au 24 juillet. Dans ce pays (total 1800km) je pensais en priorité viser la partie Salar de Uyuni - Lac Titicaca à vélo (pour la partie sportive et les paysages). Mais à nouveau le train de Puerto Suarez à Santa Cruz (gain: 650km) serait-il judicieux pour gagner du temps ? Si je garde les 1150km je me laisse 15 jours, compte tenu de l'altitude, ce qui amène au 8 août et me laisse 22 jours pour le Perou (2100km) en vue de surtout voir le plus de sites Inca. J'ai entendu que la route Huancayo-Lima n'est pas intéressante à vélo (circulation), mais j'aimerais bien voir ce que donne une descente de 4000m d'un coup... Vous en pensez-quoi?

De manière générale, j'imagine un bus: - Vitoria da Conquista - Campo Grande

Train: - Corumba - Santa Cruz

Est-ce que tout ceci vous semble judicieux, notamment pour les plus belles routes à faire à vélo en évitant trop de circulation ainsi que paysages trop "monotones" (si je puis dire parce que bon 😄).

Merci d'avoir lu jusqu'ici, me réjouis de vos réponses. Bonne fin de journée!

Agences pour Uyuni (Bolivie) depuis San Pedro de Atacama (Chili)? English translation pending
by Francois91 · 2010-08-27 · 7 replies
Bonjour, Nous serons au début du mois de Décembre à San Pedro de Atacama. Nous viendrons de Salta. C'est la deuxième fois(2005). Je compte revisiter les geysers et les lagunes (Miscanti et Miniques), qui restent pour moi un très bon souvenir, bref! Refaire mon job de touriste! J'avais visité le Salar d'Uyuni il y a 12 ans de cela, mais depuis la Bolivie. Ce qui m'amène à cette question; Serait-il possible d'obtenir des renseignements sur les agences proposant cette excursion au départ de San Pedro (budget à prévoir, prestations, compétences...) J'ai beau fureter sur le net...rien ne vaut le vecu. J'ai vu dans mon guide que ce genre de promenade se faisait sur trois jours. Est ce justifié? Je l'avais traversé depuis la ville d'Uyuni pour un retour direct sur la Paz, le tout, en une journée, il est vrai, bien remplie et éprouvante. J'en garde le souvenir de paysages complètement hallucinants. J'emmène avec moi des amis (dont c'est le premier voyage sur ce continent) et je voudrais en faire la cerise sur le gateau. Si je me souviens bien, San pedro à cette époque est bien agréable et pas trop surchargée ce qui me permettrait de trouver aisément un logement J'espère ne pas avoir été trop long Merci à tous
Pérou ou Argentine? English translation pending
by Nonotorfly · 2010-05-13 · 44 replies
Bonjour à tous, voici mon tout premier message sur ce forum ! Je compte cet été rejoindre mon frère qui fait le tour du monde depuis Octobre, et est en ce moment au Mexique.

En Juillet donc, je peux le rejoindre ou je veux en Am.Sud.

Mon choix se divise entre deux pays : Argentine ou Perou ?

Pour le Pérou, le machu picchu m'attire énormément, mais une amie m'a dit que le train pour s'y rendre n'est plus opérationnel ?

Plus généralement et objectivement, quel pays me conseillez vous le plus ?

Je ne vais pas la bas pour "faire la fête" mais pour visiter pour information, et j'ai 19 ans.

Ca sera la première fois que je traverse le continent, et je veux donc en prendre plein la vue, pour que cela soit a jamais gravé dans ma tête !

Merci d'avance de votre réponse.
Dilemme d'itinéraire Pérou/Bolivie English translation pending
by Daddycork · 2010-04-21 · 11 replies
Bonjour chers globtrotters,

Je suis actuellement à San Pedro de Atacama. Il me reste 2 mois de voyage.

J'hésite entre 2 itinéraires pour me diriger vers le nord :

1. Passer par le Nord du Chili, allez jusqu'à Lima puis redescendre vers la Bolivie en passant par Cuzco. Si j'ai le temps, pourquoi pas aller aux chutes d'iguazu

2. Zapper le nord du Chili, passez direct en Bolivie par Uyuni. Ensuite visiter la Bolivie puis le Pérou, en allant en maximum au nord et pourquoi pas l'Equateur.

J'ai un bugdet de 2000 euros environ.

Et je dois revenir avant le 10 juillet à Santiago de Chile.

Merci beaucoup pour vos conseils et avis, je n'arrête pas de peser le pour et le contre, aidez-moi !

Dad C
Avis sur itinéraire de trois semaines en mars au Pérou-Bolivie? English translation pending
by Morandludwig · 2010-02-05 · 15 replies
Bonjour à tous, suite à la consultation de différents forums de voyageurs (dt celui ci), j'ai établi un itinéraire de 3 semaines au travers du Pérou et la Bolivie. Départ le 28/02 et retour le 21/03. Pourriez vous me dire si cela est viable et contenu de la météo actuelle? Nous avons finalement privilégié la Bolivie (qui semble moins sous les eaux) et mis la région de Cuzco à la fin (en espérant que l'accès au Machu Picchu soit débloqué d'ici la..... mais je crois comprendre qu'il a vraiment très peu de chances.... :( mes rêves de cités d'or en prennent un coup....) j'ai aussi cru comprendre que la région du Titicaca souffre aussi des intempéries.... Bref! voici notre itinéraire, n'hésitez pas à me conseiller de rester plus à tel endroit ou moins a tel autre....

par avance, un grand merci pour vos retours!

itinéraire:

dimanche 28/02/2010arrivée lima 18h50 lundi 01/03/2010lima - Arequipa (vol toutes les heures) mardi 02/03/2010arequipa mercredi 03/03/2010arequipa - puno (bus) jeudi 04/03/2010puno - copacabana (bus) vendredi 05/03/2010Lac Titicaca - copacabana samedi 06/03/2010Lac Titicaca - copacabana dimanche 07/03/2010Copacabana - La Paz (bus) lundi 08/03/2010La Paz - Uyuni (bus- train) mardi 09/03/2010Salar mercredi 10/03/2010Salar jeudi 11/03/2010Salar vendredi 12/03/2010trajet uyuni - potosi (8h de bus) samedi 13/03/2010potosi dimanche 14/03/2010potosi - sucre (6h de bus) lundi 15/03/2010sucre mardi 16/03/2010sucre mercredi 17/03/2010sucre - la paz (vol à 11h30) jeudi 18/03/2010la paz - cuzco (vol à 8h30) vendredi 19/03/2010vallée de l'inca - agua calientes samedi 20/03/2010machu picchu??? - cuzco dimanche 21/03/2010cuzco et retour lima (vol à 17h) et départ France 20h55
Itinéraire de vingt jours au nord de l'Argentine English translation pending
by Djouka · 2010-01-13 · 14 replies
Bonjour à tous, nous partons à 2 en Argentine pendant 20 jours en Mars. nous avons déjà une idée de notre parcours grâce aux messages lus sur ce forum. mais les amoureux de l'Argentine vont pouvoir nous dire les immanquables et les "pas nécessaire" donc à priori, et tout ceci en cars (donc 3 journées sur les routes sans compter les nuits) : 2 jours à BA 2 jours à Iguazu 8 jours dans la région de Salta : Salta, Tilcara, Humahuaca, Iruya 2 jours à Cafayate ensuite ?, est-ce que la vallée de la lune, les parc nationaux, Mendoza et Cordoba valent le déplacement ? ou est-ce plus intéressant de "faire un tour" en Bolivie ou au Chili ? Merci pour vos réponses
Nos commentaires de notre voyage Pérou-Bolivie-Chili de 4 semaines en septembre English translation pending
by Bentok · 2010-01-12 · 12 replies
Bonjour à tous,

Mieux vaut tard que jamais!! Comme promis, voici notre résummé du voyage.

On est parti faire un magnifique voyage au Pérou, Bolivie et un poil de Chili à cheval sur Aout Septembre. On est resté au total quasiment 5 semaines sur place.

On a réparti les pays ainsi:

Pérou jour 1 à 10 Bolivie 10 à 2 Chili 23 et 24 Pérou 24 à 26.

On n'a eu aucun souci durant tout ce temps. Pas de souci de vol, de grosses embrouilles, de maladies. Agréablement surpris d'ailleurs. On a fait tout le temps attention. La méthode: on avait une banane chacun, dans laquelle on avait chacun la carte d'identité de l'autre et notre passeport. Comme ça si l'un se faisait piquer la banane, l'autre avait toujours une pièce d'identité sur lui. Ensuite on répartissait toujorus l'argent, en laissant dans le porte monnaie ce qu'il faillait pour la journée. Le porte monnaie, l'Ipod et l'appareil photo, ils étaient dans les poches de ma polaire, fermées par des fermetures éclair et bouton pression. Comme ça au moins dès que je croisais quelqu'un je serrais les coudes.

On a rencontré, comme partout, des gens pas cool qui voulaient nous entuber (je les appellerais des cons si je les avais mieux connus!) mais dans la grande majorité les gens étaient adorables.

Voici le résummé de nos vacances. J'espère que personne ne me rentrera dans les plumes pour les commentaires négatifs que j'aurai pu faire. mais bon, dans les voyages y a le bon et le moins sympa alors autant en faire partager tout le monde.

J'ai essayé de retrouver tous les prix qu'on a payé. Ne pas hésiter à marchander, en tous cas. Si les gens acceptent c'est qu'ils s'y retrouvent encore. Au début on a pas trop osé. A la fin on était moins gauches.

J'y ai aussi retranscrit nos impressions sur les différents sites. Evidemment c'est très personnel!

chaque fois que l'on a eu des "embrouilles", ou bien qu'on aurait pu s'en sortir mieux, je l'ai noté là.

j'espère que ça servira à du monde dans la préparation d'un voyage là bas.

Nous sommes partis en avion avec la compagnie KLM. On était deux, la deuxième personne n’étant pas du tout rassurée en avion, pour ne pas dire stressée, on a choisi le luxe (c’était avant l’AF 447…). On a payé les billets un peu plus de 1000€TTC en les achetant en février pour fin aout. Apparemment c’est moins cher avec Ibéria ou Lan Pérou.

Départ de Bordeaux pour Amsterdam vers 5h30. 1h25 de voyage pour Amsterdam et dans les 13 heures pour Amsterdam Lima

Arrivée à Lima vers 17 heures

On retrouve le père d’Arturo chez qui nous dormons ce soir dans le hall de l’aéroport. C’est 25€ à deux avec les deux déplacements du père (chauffeur de taxi) venir nous amener à l’aéroport et nous déposer n’importe où le lendemain à Lima.

On se repose avant d’aller manger avec Arturo et la famille. Ce n’était pas prévu et d’ailleurs ce sera gratuit. C’est très sympa. Ca a eu beau être un peu cher (25€ au Pérou c’est beaucoup pour une nuit, même si avec la bouffe et le transport en taxi ça fait moins), c’est très agréable d’arriver à Lima, d’être attendu par quelqu’un à l’aéroport et de pas galérer. En s’étant levés à 5h et arrivés à minuit heure française…

Le lendemain on a été visiter Lima avec Arturo. Il a passé la journée avec nous à nous guider, nous présenter le Pérou, les gens, les coutumes, les bons plans qu’il connaissait sur notre route.

Le soir on part pour Arepuipa en bus avec Cruz del Sur. On a acheté les billets directement à Arturo pour 35€ chacun. Il a sûrement fait son beurre. Mais bon, pour les bus super cama, avec deux repas et surtout pour pas qu’on ait à perdre la matinée à aller chercher les billets c’était pas grave.

Lima s’est révélée être une ville intéressante, grâce à la présence et aux nombreuses explications d’Arturo. Par exemple, quand on a visité la grande cathédrale, nous on aurait à peine regardé l’intérieur en se disant que c’était pareil qu’en Europe. Lui nous a montré les petites différences, nous expliquant quelles concessions avait fait la religion catholique envers les autochtones pour mieux les amadouer. En plus on a eu un soleil rayonnant, fait très rare pour un mois de septembre. En fait je ne m’attendais pas à ce que Lima soit aussi gigantesque. Et aussi propre dans le centre. Au départ j’avais à peine envie de m’y arrêter, mais ce fut une étape intéressante.

Arrivée à Arequipa :

Le voyage c’est pas trop fatiguant. Faut pouvoir passer 13 heures dans le bus avec des virages tout le temps sans se poser de questions. Parce que la route, une fois la première centaine de km derrière, tourne énormément.

On prend un taxi pour aller dans le centre ville (environ 7 soles, c’est le prix moyen qu’on nous faisait)

On dort à l’hostal los Andes ; 33 soles la nuit avec salle de bains commune, 66 soles avec sdb privée.

On visite la ville.

On mange au restaurant « Antojitos de Arequipa » indiqué au routard. Franchement pas terrible.

On ne se sent pas très bien : mal des montagnes ou pollution, fatigue ou décalage horaire, on ne saura jamais…

On visite le monastère de Santa Catalina (indiqué dans le routard). C’est cher mais la visite vaut le coup. Enfin nous on a adoré. De plus le mardi et jeudi on peut faire la visite en nocturne ; les pièces sont alors éclairées à la bougie, avec des feux de cheminée. Nous sommes arrivés une heure avant la tombée de la nuit et avons du coup profité de la visite diurne et nocturne. Ca rajoute un charme.

Vallée de Colca :

On part avec la compagnie « Andalucia ». Compagnie à éviter autant que possible. Autant que possible, parce que c’est la seule qui va jusqu’à Cabanaconde ! En fait ce bus n’est pas cher, c’est drôle de voir des péruviennes en costumes traditionnels, de ne voyager avec aucun touriste. Par contre notre chauffeur conduisait comme un malade, le bus s’arrêtait partout prendre ou laisser des gens, ne voulait pas s’arrêter pour les pause pipi. Le bus, franchement pourri, est tombé en panne quatre fois au retour, on est arrivé avec deux heures de retard. Si vous prenez ce genre de bus, ne buvez pas trop d’eau avant d’y monter, mal des montagnes ou pas.

Ce qu’on aurait dû faire : prendre la compagnie « La Reina » qui part d’Aréquipa en même temps qu’Andalucia, mais qui ne s’arrête jamais prendre des gens. Le mec conduit donc plus tranquillement et arrive en avance à Chivay, d’où il est possible alors de prendre le bus Andalucia pour terminer le voyage. Avec le chauffeur qu’on avait c’était assez effrayant. Possibilité de se froisser les muscles de la nuque (c’est arrivé à des touristes dans le bus). La vue sur le canyon est par contre vraiment sensationnelle de la route : des passages où la vue porte loin dans toute la vallée, d’autres fois où elle se rétrécit et où elle plonge dans les profondeurs.. Avec la compagnie la Reina cous serez moins secoués, vous aurez moins de risques de pannes (au retour on n’eut d’autre choix qu’Andalucia et on a perdu deux heures à cause d’une fuite dans le refroidissement moteur : on s’arrêtait donc dans les rares ruisseaux ou marres pour remplir des bouteilles d’eau afin de faire quelques kilomètres supplémentaires. Folklo mais fatiguant !), et de toutes façons la compagnie Andalucia vous attendra à Chivay pour remplir son bus le plus possible jusqu’à Cabanaconde..

Arrivée à Cabanaconde. On s’est fait renseigner par un français à l’hôtel « Valle de fuego », qu’on vous recommande. Il est 15 heures, on n’a pas trop de temps. On se fait expliquer l’itinéraire. On y va donc seuls, avec un autre couple. Ils donnent un croquis des chemins à suivre, avec les temps entre chaque étape. On s’était longuement questionné sur le fait d’y aller tout seul ; une fois sur place, on n’a pas eu trop le choix et c’est ce qu’on a fait. En fait le Colca tout seul, ça se fait sans problème, même si des fois on a demandé notre route à des gens. Franchement ce n’est pas du tout dur de trouver le sentier. Pour toute personne un minimum habituée à la randonnée en montagne, pas de problème. Il ne s’agit que de descendre d’un coté en suivant le chemin, demander les infos en bas, suivre le chemin de l’autre coté de la rivière, demander les villages, retraverser la rivière et remonter de l’autre coté. A priori pas de problème, mais ça dépend de chacun.

On descend donc à l’oasis. La descente est belle, nombreux cactus, belles montagnes, belle vallée. Mais on est tout de même tous déçus par l’allure du « canyon » : c’est plus une grande vallée un peu escarpée. Ca ne ressemble pas aux photos du grand Canyon, ou bien au Canyon d’Ordesa. Leur fond est plat avec de grosses, immenses barres rocheuses qui donnent une forme de U. Le Colca, c’est une grande vallée. Pas plus impressionnante qu’une grande vallée Alpine, et même Pyrénéenne à notre avis. Quand ils disent 3000 mètres de profondeur, il faut l’entendre du haut des montagnes les plus hautes, jusqu’à la rivière en bas.

A l’oasis c’était chouette en arrivant de pouvoir se baigner, boire l’apéro, trouver un lit. Les prix ne sont pas beaucoup plus chers qu’ailleurs. Par contre, plus on regarde dans les détails, moins ça fait entretenu : des poubelles cachées derrière les arbres, des sièges cassés qu’on a pas envie de remonter en haut du canyon, des matelas qui pourrissent derrière les sanitaires … des détails qui font pas « léché » et qui si rien n’est fait apparenteront cette oasis à un dépotoir d’ici quelques années.

On part le matin pour faire la boucle. On traverse tous les villages dans la journée et on remonte à Cabanaconde. Cette journée de ballade sera vraiment chouette, parce que c’est tout vierge, pas la moindre voiture, les gens sont gentils et les décors de la vallée très beaux. La végétation en bas est vraiment tropicale. C’est bluffant. On a visité le musée de la vallée ; c’est à faire. La jeune fille nous a montré tous les matériels, les coutumes, les matériaux de base avec lesquels ils font leurs cordes, cuisine, …. Compter un bon quart d’heure. +

Le midi on a mangé à la casa de Roy (rive droite du canyon Colca à un ou deux kilomètres de la remontée, en venant de l’oasis).

Moment très sympa. Beaucoup plus sympa qu’à l’oasis. Si c’était à refaire, j’aurais préféré dormir là (petites maisons avec des toits en chaume ; c’est tout neuf et ça a l’air propre) et passer à l’oasis en milieu d’aprem pour se baigner avant la fatidique remontée. La bouffe est bonne et tout est fait sur place, dans une cuisine assez simple, au feu de bois. La cuisinière, une femme d’une quarantaine d’années vraiment gentille, gaie et la voix chantante, nous a expliqué sa recette d’omelette aux oignons origan tomates ail et son secret pour arriver à cette consistance particulière. En son absence c’est sa charmante fille qui prend le relai dans la cuisine.

Le soir en remontant (ce fut dur tout de même : il doit y avoir dans ce sens environ 1600 mètres de montée de l’oasis à Cabanaconde), on a vu des vols de condors juste en arrivant sur les hauteurs de la vallée. Dans la lumière du soleil couchant c’était fantastique. Ils se sont approchés de nous à environ 15 mètres. On aura mis 4 heures pour remonter du fond du canyon, avec cette pause. Juste avant d’arriver dans le village, on croise le français de l’hôtel parti à notre rencontre au cas où on aurait eu un problème. Vraiment très sympa.

On mange le soir à l’hôtel « Valle de fuego ». Bonne bouffe (steack d’alpaga, pizzas cuite au feu de bois juste devant, lasagnes et prix raisonnables ; tout est fait sur place et ça se voit), chambres propres et correctes (30 soles la nuit je crois).

Le lendemain matin on part pour Arequipa par le premier bus à 6 heures du matin. La route du retour est aussi belle qu’à l’allé. Pour le col à 4900m, il n’y a pas de raisons d’avoir peur du mal de l’altitude, parce que ça prend plusieurs heures pour avoir mal à la tête, et vous êtes déjà redescendus.

On rentre à Arequipa.

On a visité ce jour là le musée de la momie. Ce fut très intéressant. On dort à l’hôtel los andes comme précédemment.

Puno et le lac Titicaca :

Départ d’Arequipa à 9 heures du matin. On prend la compagnie Ormeno pour se rendre à Puno. Ca nous coute 35 soles chacun pour s’y rendre. Le bus est dans l’ensemble en bon état (sauf qu’il y a de vieux bruits de ventilateur qui grésillent qui deviennent lourds à la longue ; en outre, un soupçon d’odeur désagréable du moteur). On devait mettre quatre heures (ce qu’on nous avait dit au départ, mais on n’y croyait pas trop) et on mettra en fait 7 heures ! De plus le paysage, qui devait être fantastique, est un peu décevant, la faute à la pluie (seul jour de mauvais temps) et la brume qui perdureront sur une bonne partie du trajet. On arrive à Juliaca. En effet cette ville est triste et apparemment sans attrait. On n’est pas entré dans le centre, ce n’était pas le plus tentant. On arrive à Puno à la tombée de la nuit. C’est couvert, il fait froid, c’est pourri. On aura l’impression de se retrouver dans le pire endroit de l’Europe de l’Est, et pourtant j’adore la Roumanie. Là aussi on a pensé à tous les commentaires plutôt négatifs sur Puno et qui s’avèrent justes. Sauf qu’en découvrant la ville, la petite ballade piétonnière, ses cafés, ses restaurants et le lac Titicaca, on a été agréablement surpris.

On dort à l’hôtel de San Carlos. Bon rapport qualité prix. 40 soles la nuit en chambre double. Ce n’est pas cher, c’est propre. Mais il fait froid ; et pas de radiateurs dans la chambre. L’épaisse couverture nous permettra de pas avoir froid.

Le gars de l’hôtel nous propose de partir avec l’agence « Inca tour » (dont il gère aussi les bureaux, juste en face) faire l’île de Taquile. Il est si insistant qu’on n’est pas chauds pour partir avec lui. On partira donc se renseigner dans les rues et les nombreuses agences et on se rendra à l’évidence. Son prix de 30 soles pour aller à l’île de Taquile, en passant par les îles Uros avec le ticket d’entrée sur les îles plus le ticket d’entrée sur l’île de Taquile, on n’a pas trouvé mieux. On est donc parti avec eux. D’autant plus qu’on pouvait passer la nuit sur place et reprendre un bateau de la compagnie assez tard le lendemain (14 heures). En rentrant de l’île, par contre, il nous aurait bien arnaqué sur le prix du bus pour se rendre à Copacabana (en voulant par exemple nous vendre des places plus cher pour être à l’avant du bus). Donc à regarder de près, comme tous les plans péruviens d’ailleurs.

On part manger à l’Incabar, déjà mentionné ici. J’ai goûté le fameux alpaga aux bananes caramélisées. C’est très bon, mais cher. Et pas grand-chose dans l’assiette. Nous on l’a pris en se disant : « on a passé une journée dans le bus on va aller manger un truc qu’on remangera jamais ». Mais bon dans l’ensemble c’est cher. Petite promenade dans les rues de Puno où on se fait racoler tous les dix mètres pour aller manger au resto, et pour acheter l’artisanat. Moi je n’ai pas trouvé ça cher. Comparé à ce qui se vend sur l’isla de Taquile du moins. Dans les boutiques, on a trouvé des écharpes que nous n’avons jamais revues ailleurs. Heureusement qu’on avait craqué au bon moment.

L’île de Taquile :

Les iles Uros : Une petite virée par les iles Uros avant de se rendre à Taquile. C’est vraiment sympa si l’on arrive à passer outre le comportement désagréable des gens de ces iles qui sont bien plus qu’insistants pour que l’on achète quelque chose, qu’on paye pour les prendre en photo, … Quand on sait qu’on paye 5, 5 soles pour se rendre sur leurs iles, ils abusent. « C’est comme à Disneyland », me dira quelqu’un sur le bateau. Et ce n’est pas faux. Ceci dit, moi j’ai bien aimé, parce que c’est très beau, et que le mode de vie semble préservé (« semble », parce qu’on ne sait jamais si ils ne viennent pas s’y caler le matin à 6 heures pour en repartir une fois le dernier bateau reparti). Que cette façon de vivre sur la paille est belle, en imaginant, comme me disait le vieux de l’ile, que celles-ci ondulent au gré des vagues, en hiver, quand le lac est agité. Une visite à faire, même si ce n’est plus aussi naturel que ça devait l’être auparavant. Puis départ sur Taquile.

Tout d’abord il faut une précision : passer à Taquile (comme toutes les iles du lac d’ailleurs) en coup de vent, pour la journée, c’est un peu dommage à notre avis. Départ le matin à 7 ou 8 heures de Puno, détour par les iles Uros, on arrive à l’île de Taquile vers 11 heures ou midi. Les trois heures de bateau entre les Uros et Taquile, c’est long. Evidemment au pays où l’on peut se coller 17 heures de bus en une journée c’est peu, mais ce n’est pas court tout de même. Les touristes qui étaient avec nous n’auront passé que deux heures sur place avant de reprendre le bateau. Deux heures sur place avec un déjeuner délicieux d’une heure, ça ne laisse pas le temps de visiter l’ile. Nous on pensait que beaucoup de gens y resteraient et que ce serait très touristique en fin d’après midi. En fait nous n’étions que trois couples de touristes sur l’ile, après le départ des derniers bateaux vers Puno en début d’après midi.

On arrive sur l’ile et en effet c’est magnifique. L’agence entre au port d’un coté de l’ile, que l’on traverse pour atteindre le village. Avec les sacs à dos, ça nous semblera bien difficile tout de même. On sent qu’on est à 4000… D’ailleurs on a remarqué que des jeunes sportifs étaient moins bien que des gens d’un certain âge, sûrement mieux acclimatés… Nous avec nos sacs, on fermait la file. Lanterne rouge. Le village est très sympa. La place très jolie, avec une vue de fou sur le lac bleu et au loin la cordillère. Il doit y avoir une trentaine de touristes. Mais la place raisonne de tout le monde. Et perd de son cachet.

On comprendra vite que les commentaires du Lonely planet et du routard sur cette ile ne sont que du vent. Concernant le partage des richesses, j’entends : nous serons très souvent la cible de rabatteurs, comme partout ailleurs. On a vu des gens discuter âprement pour se disputer notre nuit à Taquile. Le partage des richesses ils ne connaissent pas plus qu’ailleurs. Nous on a été un peu dégoutté parce qu’on s’attendait à « Bisounours Land » en arrivant ici. Les commentaires laissaient sous entendre une entente proche du communisme idéaliste. Apparemment, il y a une partie de l’artisanat local qui part pour la communauté. Mais à notre sens (d’ailleurs si quelqu’un en sait plus, qu’il nous renseigne !) ça ne doit pas aller beaucoup plus loin aujourd’hui que quelques bonnets par semaines pour alimenter le magasin. Beaucoup de familles ont créé une pièce de plus pour accueillir les touristes. Et l’argent il ne va pas à la communauté, mais aux gens chez qui l’on dort. Du moins chez ceux chez qui on a dormi, nous et les autres touristes.

On mange dans une auberge très sympa où pour 30 soles par personne on aura une très bonne soupe, une boisson, une truite délicieuse du lac et un dessert. C’est là qu’on dit au revoir à tous les touristes qui repartent sur Puno. Nous on va s’installer chez Thomas, et se promener dans l’ile. Elle a changé de visage. Il n’y a plus personne que les autochtones qui vaquent à leurs occupations. On fait quelques rencontres très sympas avec des enfants et des habitants. Avant d’aller regarder le coucher du soleil, instant magique de dégradés bleutés entre le lac et le ciel… Il fait froid. Mais c’est somptueux.

On dormira chez Thomas, pour finir. Il a nous fait miroiter une soirée sympa, de bons petits plats et des prix moins cher. Que demander de mieux ? Sauf qu’en pratique, ils ne seront pas aimables, on mangera tout seul dans une pièce de 5 m2, en les entendant manger juste à coté. On était un peu blasé, parce qu’en plus on avait pensé passer une bonne soirée à parler avec eux, comme tout le monde qui décide de passer une nuit sur cette ile ! Se rapprocher des gens et des coutumes de cette ile qui, il y a si peu de temps encore, était complètement coupée du monde. Le lendemain en plus il aura le culot de ne pas se souvenir des prix annoncés la veille… à son avantage bien sûr ! Pour le coup on cédera pas, et on négociera même, sans vergogne, un des bonnets vu la veille trois fois moins cher que le premier prix annoncé.

On se lève et on part faire le tour de la partie nord ouest de l’ile. C’est superbe, et l’on fera encore des rencontres charmantes avec des habitants de hameaux perdus sur les hauteurs de l’ile. C’est fantastique, mais monter et descendre à tout bout de champ nous fatiguera et on sera bien contents de se poser un poil sur la place du village, déserte, pour boire un maté de coca. C’est là qu’on verra arriver les premiers touristes ce matin là. Leurs voix détonnent dans cet univers calme. Les commentaires du Lonely sont corrects. C’est pas très touristique, mais dès qu’il y en a 50, ça semble gavé.

On se refait les trois heures de bateau en sens inverse. On dort au même hôtel.

Entrée en Bolivie et visite de l’île du soleil :

On prend nos billets de bus pour Copacabana. Je crois que c’était 13 soles par personne. La route est belle. Les montagnes se rapprochent. On s’arrête dans le dernier village péruvien avant la frontière pour échanger les soles contre des bolivianos. Le taux de change est très élevé ; je préfèrerai ne pas changer ici. Passage de la frontière. C’est en toute auto discipline. Le taux de change est 10 bols pour 1€ (à peu de choses près). On arrive à Copacabana et devons retirer de l’argent. L’entrée dans la seule banque (Prodem) est effrayante, parce que tout le monde a son gilet pare balles et sa mitraillette. Que le code de carte bancaire n’est pas nécessaire pour retirer de l’argent. Qu’ils prennent une commission de 10% sur tout ce qu’on retire. Mais on n’a pas le choix. Sur 200€, donc, on a 20€ qui partent directement à la banque et 10€ qui nous seront volés par notre banque en France. Ca fait beaucoup. Eviter cette banque. Il y a des distributeurs à La Paz (notamment calle Sagarnaga). On aurait dû retirer 50€ et attendre d’être à la Paz, les frais auraient été moindres. Je récupère ma liasse de billets et nous fonçons dans le premier bateau (5 bols par personne) pour l’île du soleil. Après avoir demandé les prix à deux agences on se rendra compte que ce prix est celui pratiqué par tout le monde. La traversée est bien plus courte que celle de taquille : moins d’une heure.

Fraichement débarqués sur l’ile, on se fait accoster par un homme nous proposant sa nuit. Impossible de savoir comment s’appelait son auberge, mais c’était dans les 50 bols par nuit pour deux. En haut dans le village, face à la Cordillère, avec tout le lac juste en dessous. C’est magnifique. On part se promener dans les ruines incas. Un peu décevantes. Mais le coucher du soleil sera magnifique. On mangera à notre auberge pour 25 bols par personne, et on goûtera du vin bolivien bon mais cher ! 70 bols la bouteille. Vers huit heures, alors que la nuit est noire, la lune nous fera le plaisir de s’inviter dans la soirée. Un lever de lune des plus beaux sur la Cordillère Royale, et nous la vîmes monter progressivement dans le ciel, blanchissant progressivement le lac, attablés et au chaud dans la salle de l’auberge.

Le lendemain après avoir regardé un lever de soleil éblouissant, on traverse l’ile pour reprendre le bateau de l’autre coté de l’ile, en suivant le sentier inca. C’était vraiment beau, mais il faut prévoir de la monnaie pour payer le billet touristique du passage dans la partie nord de l’ile (dans les 8 bols je crois). L’arrivée dans le village est précédée d’une crique dont les eaux bleutées nous rappelèrent les vacances en Grèce de l’année dernière. Nous, on avait pris nos sacs. En fait il y avait possibilité d’en laisser un à l’hôtel, et de repasser le chercher, parce que tous les bateaux font une pause par le port principal, une demie heure environ, avant de repartir pour Copacabana.

On reprend le bateau dans l’autre sens et le soir mangeons à Copacabana dans un excellent restaurant italien dans lequel je mangerai les meilleures lasagnes de ma vie. Par contre, l’une d’entre nous, avec des pates au pesto, sera malade toute la nuit, et les deux jours suivant. Le repas pour 4 s’élèvera à 5€ par personne, et vu ce qu’on a mangé, on s’est dit que c’était vraiment pas cher, la Bolivie. On dort dans un hôtel « Alojamiento Kota Kahuana » à 3€/personne la nuit.

Le lendemain nous partons pour La Paz. Le trajet se fait bien, même au passage du lac Titicaca. Je pensais qu’on allait y passer une heure, le temps que le bus prenne le bac, qu’on prenne le bateau , mais en fait en 20 minutes nous étions de l’autre coté, et repartis. Une organisation bien rôdée. La route est magnifique.

Arrivée à La Paz, on dort à l’hôtel « jach’a inti » C’est honnête. Calme, toutes les chambres donnent sur la cour intérieure. Moi perso j’ai trouvé bien, parce que c’est une oasis de calme et dès qu’on en sort, c’est tout de suite la cohue. De plus c’est en plein centre.

On part se promener dans les rues. On part voir l’agence Terra Andina pour s’organiser un trip sûr dans les montagnes. Là on aurait pu aller se promener seuls mais on a joué la carte de la sécurité sur le plan. On payera 120€ chacun pour deux jours et demie dans la Cordillère Royale, incluant tout. C’est très cher mais compte tenu du peu de temps qu’on avait on voulait quelque chose de sûr. Pas une agence qui nous demande d’attendre deux jours que le groupe soit complet. Et en effet, le lendemain, à l’heure dite, on a vu arriver Gonzalo dans sa voiture qui nous a amené dans son village de Tuni. Un village du bout du monde, à deux ou trois heures de La Paz (c'est-à-dire à coté). On part se faire la rando. On monte à un col à 5200 mètres pour avoir une vue splendide sur le Hayna Potosi d’un coté, de l’autre le Condoriri, à un jeté de pierres de l’endroit où l’on se trouve. De ce col, on aurait pu monter au pico Austria de 5400 mètres mais n’y sommes pas allés car certains avaient mal à la tête. Dommage car d’en haut, apparemment, on voyait une part bien plus grande de la cordillère royale, l’altiplano, le lac et ses iles. . . Mais tout seul au bout du monde à 5200mètres, je me suis fait dessus à l’idée d’y aller tout seul. En descendant on a eu la curiosité et le courage d’aller voir le glacier de plus près. C’était magnifique. On a passé plusieurs jours à Tuni. C’était fort ! On se levait au rythme des bergers, on a passé des soirées avec eux. Très sympa.

Salar d’Uyuni et Sud Lipez :

Depuis notre arrivée en Bolivie, nous avons cherché, à chaque fois que nous avons rencontré des touristes, à aborder le sujet. On voulait bien choisir notre agence : un français nous a raconté qu’après avoir bien choisi son agence, faisant attention au prix, pour ne pas avoir des prestations de merde, s’était retrouvé avec un chauffeur absolument pas sympathique qui leur a pourri le séjour. Avec un accrochage en prime en plein Lipez…

On a rencontré un néo zélandais à La Paz pour qui l’expérience s’était passée à merveille avec l’agence La Torre Tours. Le chauffeur et la cuisinière étaient super sympas. Prenant leurs noms (Vicente et Porfi) et le mail de l’agence, on a envoyé un mail au patron qui nous a réservé le jour du départ notre chauffeur. On est parti de Tupiza. Pour y aller nous avons pris le train à Oruro. Le train se traine, en Bolivie, mais c’est une expérience formidable. En première classe on est traité comme des rois, la SNCF aurait des leçons à prendre. C’était comme de voyager dans les années 50, selon les dires de mes grands parents.

C’était 10 ou 20€ pour aller à Tupiza d’Oruro. La moitié pour le retour (ils nous ont déposés à Uyuni). Les paysages sont magnifiques. Seul bémol : le temps. On a pris le train à 15 heures et sommes arrivés à 4 heures du matin à Tupiza. On a préféré ne pas se poser la question du nombre de km, parce que là les trains Boliviens…

On est arrivé à Tupiza à 4 heures, et aucun taxi pour nous amener à l’hôtel. On a donc demandé à des gens et on est arrivé à pied à l’hôtel de l’Agence, La Torre Tours, où l’on nous a ouvert et donné notre chambre. Le lendemain découverte de Tupiza. Contrairement à Uyuni, c’est une ville sympa et les environs sont beaux : montagnes rouges aux formes bizarres, cheveux de fées, bref la rando pépère était très agréable, et en plus on était seuls.

Le tour nous a coûté 120€ par personne. C’est deux fois plus cher que les agences d’Uyuni. Mais on est parti 4 jours au lieu de trois, et n’étions que 4 touristes dans les 4x4 alors que les agences d’Uyuni vous bourrent à 6. Être serré pendant 7 ou 8 heures dans la journée, moi ça m’aurait saoulé. A vous de voir, nous on avait envie de voir ces merveilles dans les meilleures conditions.

Le lendemain on part pour le trip salar et sud Lipez. On part avec un autre 4x4 de la même compagnie. Partir de Tupiza c’est bien car ça dure 4 jours, en plus on ne voit personne durant un bon moment. On était seuls au monde jusqu’à partir de la moitié du deuxième jour, où on a retrouvé la route classique d’Uyuni. Par la suite, on était quand même rarement avec tous les gens qui viennent en sens inverse. On les croisait et durant deux heures on voyait du monde dans l’autre sens. Bref le fait de passer par Tupiza, on en a été très contents. La cuisinière, Porfi, faisait de petits plats délicieux (apparemment elle compte ouvrir un restaurant ; à suivre de près, parce que vu ce qu’elle a été capable de nous préparer au milieu du désert, dans une cuisine…). Vicente connaissait le Lipez comme sa poche, et au départ était mécanicien. Les pannes, ça lui faisait pas peur. Le fait d’avoir un deuxième 4x4 est un atout car s’il y a un problème on n’est pas seuls au monde.

Le seul truc qui m’a chagriné c’est qu’on a passé peu de temps dans le salar : de 6 heures du matin à midi, c’est peu pour vraiment profiter du truc. Du truc qui nous avait fait rêver durant des mois. Ca c’est très dommage et si j’avais pu négocier ça avant, je l’aurais fait.

Arrivant à Uyuni on est allé réserver le train, on a pris une chambre d’hôtel pour le cas où on voudrait dormir le soir et prendre une douche. On a passé l’aprèm à glandouiller, parce qu’il est vrai qu’en dehors de ce cimetière de locomotives, il n’y a rien d’autre à faire que d’aller sur internet et boire des mousses. On a mangé au restaurant Loco Pub ce soir là (dans le guide du routard). Délicieux burger et bonne nourriture en général. Un resto où tout semble être fait sur place.

Puis on part prendre le train.

Parc naturel de Sajama

Le train nous a déposé à Oruro, on a pris le bus jusqu’à Patacamaya. De là on savait que ce serait la mission pour aller à Sajama. On a discuté avec plein de monde, on a essayé de nous rouler dans la farine plusieurs fois avec des plans bidons et des prix astronomiques, avant de trouver un mec qui nous y mène pour 2, 5€ par personne. Et encore, on a dû payer plus que les locaux mais bon…

On arrive là bas. C’est magnifique. On s’enregistre au carnet du parc. On trouve une chambre d’hôtel. On part se promener.

En fait, le parc naturel de Sajama, ce sera le contraire du Salar et Sud Lipez : au Lipez, on était dans une voiture, on se laissait guider, tout était compris, on voyait beaucoup de choses en peu de temps, les gens ont été très sympathique. Au Sajama, ce sera tout le contraire : c’est très beau, on a adoré ces moments à se promener tout seul dans les rues, dans la nature, avec ces trois volcans… mais les gens sont infects. L’un d’eux nous a même dit : « le coin est beau, on le sait, de nombreux touristes viendront même si la plupart repartent déçus… Alors c’est pas grave, on s’arrange, et on profite des touristes ». Tous les villageois se sont mis d’accord sur les prix et affichent des prix deux fois supérieurs à la moyenne bolivienne. Pour les repas, les chambres, les déplacements. Nous on a été écœurés. Pareil pour un bain dans les sources : 30 bols soit 3€ par personne. Plus cher qu’une piscine en France, on a vraiment l’impression d’être pris pour des jambons.

Pourtant le coin est beau, mais on s’attendait à ce que les gens, dans ce coin si reculé, soient adorables, et bien tous nous ont déçu. On en repart donc le surlendemain, à pieds, parce que pour aller à la frontière chilienne, « il n’y a pas de bus, donc c’est 10€ par personne ». Pour faire 8 km… Avec trois personnes dans la voiture, en une demie heure, ils se gagnent la moitié d’un SMIC. Comme on n’est pas des jambons, on y est allé à pieds. De toute façon, dans ce décor de lever de soleil, entourés de ces trois volcans, c’était si beau…

La route pour Arica et le retour sur Lima :

On arrive à la frontière Bolivienne pour passage au Chili. On attend qu’elle ouvre. On remplit les formalités. Il est bon à savoir que la frontière chilienne est située une dizaine de kilomètres plus loin. On a trouvé des anglais très sympas qui nous ont pris en stop. Arrivés à la frontière chilienne, on repart avec eux. Sinon Il y a moyen d’attendre à la frontière bolivienne qu’un bus passe. C’est jouable. La frontière chilienne est placée dans un lieu magnifique. J’y serais bien resté deux heures à attendre le bus. Le volcan Parinacota est juste en face, immense, de ses 6400 mètres, se reflétant dans un lac devant nous… Somptueux. Tout simplement magnifique. J’avouerai aux douaniers chiliens que c’est le plus beau poste frontière que j’ai jamais vu, oubliant alors celui qui est à coté de chez moi, déjà super classe, le Pourtalet.

Nous, les anglais nous ont pris et nous avons vu s’éloigner avec chagrin les volcans, les montagnes et les condors. Durdur. Ca sentait la fin des vacances. Ils nous ont laissé à Putre. On s’y est donc promenés. On n’a pas trouvé l’endroit si extraordinaire que le laissaient dire les guides. On y a mangé. C’était comme en Bolivie pour les plats, un peu plus cher pour les prix. On a pris un autre bus pour Arica. La route est belle. On voit arriver ces vallées désertiques, c’est saisissant.

Arica c’est une étape sympathique pour ne pas repasser par La Paz, depuis la Bolivie. Nous ça nous a plu de voir à quoi ressemblait la partie de l’extrème nord du Chili. Belles plages, ruelles aux accents bien plus occidentaux, petites boutiques avec les vitrines. Vraiment on voit la différence avec les pays voisins. On se croirait en Europe. Et ce qui est extra, c’est qu’ils parlent aussi espagnol !

Pour remonter sur Lima, il faut aller au terminal de bus d’Arica. Je crois qu’il y en a deux, donc bien préciser au taxi que l’on va au Pérou (nous on allait à Tacna). Au terminal, c’est un beau gosse qui nous prend dans sa voiture de sport pour aller à Tacna. Il y a très peu de kilomètres, une vingtaine, ça se fait très vite. Et je crois que c’était dans les deux euros par personnes pour s’y rendre. Une fois au terminal de Tacna, on a chopé un bus pour Lima. Je crois que c’était dans les 18€ par personne mais le nom de la compagnie, je l’ai oublié. Ptet Rey bus, si ça existe. Sinon c’était 35 soles avec Cruz del Sur.

Le problème de ce voyage, outre sa longueur, ce fut qu’on venait de Tacna. Cette ville et sa région ont des allègements de taxes sur certains articles, donc il y a beaucoup de trafic vers le reste du Pérou. On se fera donc arrêter une dizaine de fois tout au long de la route. Ce fut vraiment lourd. On est parti de Tacna à 20 heures et arriverons 20 heures après à San Vicente de Canete. Là on se pose pour les deux derniers jours de notre voyage. C’est un lieu très fréquenté durant l’été, mais là en fin septembre il n’y avait personne. Plus précisément, c’est à Cerro Azul que l’on restera. On dort dans un hôtel attenant à la plage, avec vue splendide, pour 15€ la nuit. On y passera deux jours à se promener, à aller dans les marchés, marcher sur la plage, regarder les pêcheurs quitter le port, observer la faune très diverse de cette cote : cormorans, dauphins, des dizaines d’oiseaux, et des loutres ! J’ai loué une planche de surf pour me mettre à l’eau et prendre quelques vagues dans l’océan Magnifique. Bref, bonne étape mentionnée dans le lonely planet. Pour reprendre le bus, le surlendemain, on fera comme tous les péruviens : au bord de la route et le premier qui passe, il est pour nous.

Arrivée en 1h30 à Lima. Le dernier truc à savoir c’est qu’il y a une taxe à payer pour quitter l’aéroport. Elle n’est pas comprise dans le prix du billet d’avion. Je crois que c’est dans les 35€ par personne. C’est con, du coup on est obligé d’aller retirer une fois de plus et vu qu’on a 10€ de taxe sur les opérations bancaires, si j’avais su, j’aurais ajusté le budget en conséquence…

Bon, en tous cas on était bien attristé de rentrer en France, la seule chose, c’est l’envie de repartir !
Partir pour cinq mois à vélo: Argentine-Chili-Pérou-Bolivie-Argentine English translation pending
by JpDur · 2009-10-15 · 12 replies
je part seule pour 5 mois a velo de Buenos Aires le 2 Janvier dir Santiago , Valparaiso , Arica , Arequipa , Cuzco , La Paz , Salta , San Juan , Buenos Aires .Retour le 28 Mai j'ai prevu une moyen de 100km les jours ou je roulerais entre 5 et 6 jours part semaine jusque la pas de sousis , mais ces pour les passage en altitude comme l'Aconcagua ? Il y a certainement en plus de la difficulté du col des probleme du a l'altitude combien de temp faut il prevoir en partent de Mendoza pour rejoindre Santiago ?
Argentine-Bolivie en octobre/novembre 2009 English translation pending
by Jeanmarcl34 · 2009-10-05 · 10 replies
salut à tous!! mes plans ont changé!!! les billets pour le Chili étant inabordable, je me suis rabattu sur l'Argentine( ceci dit, cela me convient tout a fait!!). mes périodes de voyage n'ont pas changé (15 octobre-7 novembre). je vous sollicite donc pur m'éclairer su les plans sympas qui jalonnent ce beau pays, sachant que l'objectif incontournable est le salar d'uyuni en bolivie. je voudrai caser des treks dans le secteur de Salta. est-ce que quelqu'un à des topos dans ce coin??? merci de vos réponses!!! ps:je remercie chaleureusement les membres qui ont répondu à mon premier forum et m'excuse auprès d'eux!!!
Transports de nuit en Bolivie English translation pending
by Boliviaman · 2009-04-29 · 11 replies
Bonjour,

j'ai cru comprendre qu'il était possible d'utiliser des bus de nuits en Bolivie, ce qui peut être pratique pour les longs trajets, pour éviter de perdre trop de journées.

J'aimerais avoir vos retours si vous avez déjà eu recours aux transports de nuit.

Est-ce dangereux ou pas spécialement moins sûr qu'en journée ? Est-ce pratique ou par exemple il y a des bus qui partent à 18h et qui arrivent à destination à 2-3h du mat, du coup c'est la galère pour trouver un hôtel ? Est-ce si répandu que ça ?

Je sais que quand j'étais au Mexique, c'était ultra-pratique, il y avait des départs jusqu'à 23h, on arrivait le lendemain toujours entre 6 et 7h, au lever du jour, donc on pouvait s'orienter et trouver un hôtel facilement. Il y avait même un site internet d'une compagnie avec les horaires, les tarifs, etc...

Merci d'avance pour vos retours
Circuit à conseiller pour le Salar de Uyuni? English translation pending
by Soleilsol · 2009-04-27 · 16 replies
bonjour, je prévois de visiter le Salar de Uyuni en arrivant de La Paz, il y a me semble t-il un bus qui va directement à Uyuni. Je crois qu’on en peut pas visiter le Salar seuls, il faut s’inscrire à un circuit de 4 jours (n’est-ce pas un peu long, 2 jours suffiraient?).

Quelqu’un a t-il déjà fait ce circuit (ou en indépendant) quel agence conseillerez vous?

Il fait très froid la nuit en mai-juin, on m’a dit qu’il fallait apporter son propre sac de couchage... cela me parait encombrant, l’agence organisatrice du circuit ne prête t-elle pas des sacs de couchage, assez de couvertures etc. ? Est-il préférable de réserver l’agence depuis La Paz ou le faire sur place (et attendre qu’un groupe se constitue ? plus économique). Merci d’avance à ceux qui pourront m’éclairer. 🙂
Votre projet à vélo en préparation? English translation pending
by Janodou · 2009-04-08 · 90 replies
Combien sommes-nous à préparer notre projet prévu dans l'année ? Nombreux sans doute.

Quel est le vôtre qui vous fait crever d'impatience depuis bien longtemps, trop longtemps peut-être ? Nous, c'est modestement PARIS-ROME en juin 2009. Et vous ?

Que la passion continue de vous gagner avant, pendant et après ! Bons préparatifs et bon vent à toutes et à tous.
Idée d'itinéraire en Amérique du Sud? English translation pending
by FR29 · 2009-03-15 · 3 replies
Hola !!!

Ca fait longtemps que je voulais partir en Amérique du sud mais je ne voulais pas y aller seule... J'ai trouvé une partenaire !!! Je peux maintenant commencer à y penser...

Durée: 4 mois Les pays: Brazil, Argentina, Chile, Bolivia, Peru. Le but : depaysement totale : Paysage inoubliable, rencontre avec la population, peu de lieu touristique à l'exception des incontournables. Important : trés petit budget.

Je prend tous les conseils.

Merci.
Fiabilité de mon itinéraire Bolivie-Chili? English translation pending
by Tdm09 · 2009-02-26 · 7 replies
Bonjour,

Dans le cadre d'un tour du monde, je compte gagner Santiago depuis La Paz...

Mon programme : arrivée à Copacabana depuis le Pérou...

Faire Copacabana - Tiwanaku - La Paz en trois jours (bus) Rester 4-5 jours à La Paz (j'adore les villes 😛) Aller en bus à Potosi ou Sucre (direction Uyuni)... y rester 3-4 jours (voire 7 au total si je fais les deux villes) Gagner depuis là Uyuni... y rester 4-5 jours

En profiter pour joindre San Pedro de Acatama (donc trajet compris dans les 4-5 jours susmentionnés)

Rester à San Pedro de Acatama pendant 2-3 jours Gagner Santiago en 4-5 jours par bus (pas d'une traite).

Pour ceux qui connaissent la région, vous trouvez le projet réalisable ? Vous l'aurez compris, je compte essentiellement me déplacer par bus (tous les segments existent que je souhaite existent), sauf le trajet Uyuni - San Pedro, pour lequel, les bus étant inexistants, je me tâte encore... Est-ce qu'on peut y aller en 4x4 en aller simple ? Combien de temps (et d'argent) compter ?

Je vous remercie
Voyage de quatre semaines Pérou-Chili English translation pending
by Nikobulk · 2009-01-23 · 6 replies
Bonjour a tous,

Sachant qu'il est souvent difficile de trouver des informations sur certains circuits voici un exemple qui peut etre pourra aider certain.

Le voyage était donc avec un ami, sac a dos, avec un emploi du temps au jour le jour, de mi octobre à mi novembre.

Paris-Lima-Cuzco (arrivée Lima tard le soir-départ pour Cuzco tot le matin avec dodo dans l'aéroport (tres facile de dormir d'ailleur dans cet aéroport).

1er jour Cuzco : première journée pour visiter, s'habituer à l'altitude et acheter les billet de bus pour repartir dans 3jours. 2eme jour: depart le matin pour Agua Calientes, une journée de glande et de farniente pour se remettre du levé matinal et de l'avion de la veille. 3eme jour: 4h du mat, depart pour une journée au Machu pichu, retour le soir à Cuzco 4eme jour: visite de cuzco 5eme jour: départ pour titicaca avorté a cause d'emeutes sur la route, visite de cuzco 6eme jour: départ toujours impossible le matin, re visite de cuzco (il y a beaucoup de chose a voir), départ a 20h pour Nazca a cause des emeutes qui n'en finissent pas, ce qui implique un changement de route. 7eme jour: apres une nuit particulierement eprouvante dans le bus local arrivée a 9h à Nazca, juste le temps de voir les lignes en avion à 11h (les vols se font principalement à cette heure là). Départ pour arequipa à 15h. Voyage en bus, plutot magnifique malgré les commentaires que j'avais pu lire. Le temps devait y etre pour beaucoup mais le contraste: couché de soleil, océan pacifique, désert aride au possible, vent violent à créé une des meilleure atmosphère de tout le voyage. Arrivé Arequipa minuit. 8eme jour: Arequipa: visite, et sortie le soir (ca bouge enormement le vendredi et le samedi soir) moins la dimanche soir. 9eme jour: re visite, sortie le soir 10eme jour: depart pour la frontière avec le Chili- arrivée a Arica (Chili) le soir même. 11eme jour: surf à Arica: Magnifique terrain pour apprendre, ou même en faire à bon niveau. Le soir sortie. 12eme jour: départ pour Putre 6h du mat, arrivée sur place 11h environ. Contre l'avis des guides (lonely et routard) on décide de faire la visite du parc national de lauca dans l'aprem, malgré des difficultées au début a marcher aucun problème avec l'altitude. Magnifique parc. Difficile de rater une photo. 13eme jour: la plus dure de tout le voyage. De 8h30 à 11h30 attente du bus Arica-La Paz. On nous avais indiqué un bus par heure minimum, au final on aura attendu 3h pour voir le premier bus entierement plein arriver. On monte tout de même dedans, pour voyager sur une magnifique glaciere pres des toilettes, memorable. Néanmoins des voyageurs d'une gentillesse à tomber par terre. Arrivé à Patacamaya, descente, puis stop pour aller a Oruro (arrivé Oruro 19h). Départ pour Uyuni à 20h30 arrivé à 4h du mat apres le bus local le plus éprouvant qu'on ai jamais fais. 14eme jour: choix d'une agence, Andenes de Saphi (je donne son nom car je dois avouer qu'on a passé la meilleur expérience de notre voyage, conducteur super gentil, qui parle anglais comme espagnol, groupe magique plein de jeunes en tour du monde). Bref génial. Je sais pas si c'est parce qu'on a eu de la chance mais en tout cas magique! 15eme jour: salar 16eme jour: salar 17eme jour: San pedro de Atacama: Repos, et soirée découverte du ciel étoilée avec les francais recommandés dans presque tous les guides: expérience extremement réussie! Je la recommande chaudement, ils sont super sympa, pleins d'humour, et la vue du ciel est comme dans le salar... a couper le soufle. 18eme jour: Visite des geyser del tatio (plutot decevant venant du salar ca fait un peu répétition). En fin d'aprem location de vélo pour aller a la vallée de la luna: magnifique. Rentrée a la frontale. Plutot une tres bonne expérience. 19eme jour:promenade a cheval et départ pour Santiago 20eme jour:Santiago (bof grande ville sans trop de charme malgré les ande en fond). 21eme jour: Valparaiso, jolie ville. A voir en couple je pense. Très bonne ambiance le soir pour sortir 22eme jour: Retour a santiago, visite et bus le soir pour Puerto Varas 23eme jour: Puerto Varas: visite de la ville et repos apres une intoxication alimentaire a Valparaiso. 24eme jour: Visite des cascades, magnifique par beau temps 25eme jour: Rafting: Magique a faire absolument, le beau temps et l'eau cristaline plus les volcan en fond: magique. 26eme jour: Santiago. Départ pour Buenos aires ou nous avons fini notre voyage. Grande ville encore, avec un peu de charme mais globalement décu par cette ville.

Voila un peu le planning. Il est certe très chargé et du coup ca n'est qu'un survol, voir un coup de vent. Mais promis j'y retournerai plus en profondeur. C'est un parcourt il me semble assez classique, sauf peutetre pour Arica-Uyuni.

N'hésitez pas si vous avez des questions.

Nico
Circuit de deux semaines Pérou-Bolivie en février English translation pending
by Misscélia · 2009-01-12 · 18 replies
Bonjour à tous,

Je n'étais pas venue depuis presque 1 an lors de mon dernier voyage au Vietnam en mai 2007, cette fois ci je pars avec mon conjoint faire un cicuit Pérou Bolivie sur 2 semaines a compter du 23 février avec Vacances Transat (26 pers max) notre trajet sera le suivant: Lima - Cusco - Pisac - Vallée sacrée - Machu Pichu - Puno - Lac Titicaca - Tiwanaku - La Paz (passage frontière Pérou Blovie)- Oruro - Uyuni - Salar - Incahuasi - Potosi - Sucre - Jatum Yampara

Quelqu'un aurait il déjà fait ce circuit avec ce tour opérator? qu'en a t il pensé? Que pouvez vous me recommander comme tenue vestimentaire car je ne sais pas quoi penser: on nous annonce de la pluie en février Que puis je apporter de pas trop encombrants qui pourrais aider les habitants? Quels sont les attrappes nigots a éviter (comment repérer la marchandise de mauvaise qualité)? Parlent ils anglais ou français? Peut on changer facilement de l'argent sur place si je prend des euros? Quelque un a t il voyager avec la compagnie de vol Iberia? sont ils bien? Les vols internes sont ils risqués? Toute recommandation sera la bienvenue...merci d'avance

Célia
Hésitations sur un itinéraire Pérou-Bolivie English translation pending
by Nimou74 · 2009-01-11 · 9 replies
On prépare un voyage pour l'été prochain de 6 semaines dans ces 2 pays dont voici les grandes lignes ...: Lima / Arequipa (en avion), Colca Canyon / Arica(en transit), Lauca / St Pedro / Sud Lipez / Uyuni (en transit) / La Paz, trek Huayna Potosi / Cuzco / Ica, Paracas / Lima Nous avons plusieurs hésitations ... 1) De St Pedro, on pensait passer par une agence pour nous rendre à Uyuni en 4 jours, mais beaucoup conseillent de passer par Tupiza . Ce détour, qui nécessite au moins 2 jours de plus, en vaut il vraiment la peine ? Si c'est le cas, j'espère pouvoir trouver des agences à st Pedro qui organisent ce voyage . 2) Sinon, je n'avais pas prévu non plus d'aller à Sucre et c'est peut être une grosse erreur ... (Ou alors on resterait moins longtemps à St Pedro ) 3) Enfin, on voulait passer quelques jours dans la jungle et on a 2 options: Près de Rurrennaque OU Puerto Maldonado ... Bref que nous conseillez-vous ? 4) Pour le trajet entre La Paz et Cuzco, on pensait passer une nuit sur l'Ile del Sol . Ce n'est peut être pas assez ... Faut il s'arrêter aussi ailleurs sur ce trajet ...(J'aimerais bien relier La Paz à Cuzco en 2 jours, voire 3 jours maximum) Bref, tous vos conseils seront les bienvenus ! Merci beaucoup !
Trois mois en Amérique du Sud de juillet à octobre English translation pending
by Biojira · 2009-01-02 · 8 replies
Bonjour,

je pars en Juin 2009 pour un tour du Monde. Je compte être en Amérique du Sud, de Juillet à Octobre.

Je souhaite votre avis sur mon itinéraire, savoir si je passe à côté de choses à ne pas rater, ou au contraire, si certaines étapes vous semblent inutiles. J'aimerai également savoir si c'est réalisable question durée, si je ne suis pas un peu trop optimiste ! Le trajet que je vous donne, ce sont les grandes lignes, je ne compte pas faire ça d'une traite, mais m'arrêter dans les villes ou lieux à voir.

Fin Juin, début Juillet, arrivée à Quito en avion depuis Los Angeles.

En bus/train, aller de Quito jusque Lima, en passant par Cuenca et Loja en Equateur, et longer la côte Pacifique au Pérou.

Toujours en bus/train, de Lima aller jusque Nazca, puis Cuzco (Machu Pichu).

De Cuzco, rejoindre La Paz en bus/train en passant par le lac Titicaca.

Là c'est encore un peu flou. Je rêve d'aller voir les chutes d'Iguazu. J'ai lu qu'il était possible de Santa Cruz en Bolivie, rejoindre par avion Campo Grande au Brésil, puis les chutes en bus. Et, des chutes, reprendre l'avion jusque Buenos Aires. D'un autre côté, rejoindre Buenos Aires par le bus/train depuis la Bolivie, en passant par Salta, Cordoba, les paysages ont l'air sublime. Et éventuellement, selon le budget, faire un A/R depuis Buenos Aires en avion vers les chutes d'Iguazu. J'ai besoin de vos avis et conseils !!

Depuis Buenos Aires, rejoindre Ushuaia en longeant la côte en bus/train (durée ?! beauté des paysages traversés ?! il vaut mieux prendre l'avion ?!).

D'Ushuaia, prendre le bateau jusque Puerto Montt au Chili.

Et de Puerto Montt, remonter jusque Santiago en bus/train.

Selon le temps, peut-être monter un peu plus haut, la région d'Autofagasta vaut-elle le coup, surtout si je suis passé par Salta quelques semaines avant ?!

Et là, selon le budget, faire un A/R sur l'île de Pâques depuis Santiago.

Et départ pour Auckland .... je ne crois pas qu'il soit possible de faire en avion Santiago - île de Pâques - Auckland.

Je suis preneur de tous vos conseils, vos remarques !!!

Merci !!! 😉
Un mois au Brésil en janvier 2009 English translation pending
by Beleau · 2008-12-06 · 12 replies
ola à tous,

Je me rend au brésil pour environ un moi en janv. je sais, la saison des pluies est à cette époque. je cherche a faire un circuit assez nature en commençant par rio, direction igaçu, j'ai entendu dire k'il y avait un avion de rio a igaçu? puis je remonte direction le pentanal. connaissez vous une agence de voyage qui propose un trek dans le pentanal ou meme d'igaçu au pentanal? puis je souhaites me rendre a brazialia pour prendre l'avion jusqu'a Manaus. je voudrais voyager avec les habitants jusqu'a Belém. en bateau es possible?? et pour finir, belem je souhaites repartir sur la bolivie? es ce un bon trajet? ou je dois l'améliorer??

merci d'avance!

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display