Results for "Saint-Joseph+|+122+>+74"
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Se loger près du port d'embarquement Costa à Venise avant de partir English translation pending
Nous partons le 30 septembre 2016 pour une croisière Costa (le méditerranéa), au départ de Venise et comme nous arrivons la veille nous voudrions savoir quelle est la meilleure solution pour ne pas être trop loin du lieu d'embarquement. Est ce que Costa met à disposition un bus ou une navette pour nous conduire sur le quai où se trouvera notre bâteau (nous arrivons à Venise par nos propres moyens) et si oui quel est le lieu et l'heure de rendez-vous sachant qu'il faudra être sur le bateau à 18h
Merci pour vos réponses
Voyage en camping-car au Canada English translation pending
Nous venons d'effectuer en camping car la visite de la côte ouest des US, avec la découverte de 11 grands parcs nationaux;
Notre camping car est en hivernage dans la région de Seattle
nous repartons au mois de mai prochain pour le Canada de la côte ouest vers la côte est pour une durée de 3/4 mois.
Notre trajet partira de Seattle, Vancouver, Victoria, Sqamish, Cagliari, lac Mauraine, parc national des glaciers, Winnipeg, lac Manitoba, la région des grands lacs, Toronto, Ottawa, Montréal, Québec.
Nous recherchons des conseils auprès de campings caristes ayant effectués ce même itinéraire :
- sur ce qu'il faut vraiment découvrir
- sur les campings à fréquenter
- sur les routes à éviter en camping car
Merci par avance à ceux qui veulent bien nous aider
Merci par avance à ceux qui veulent bien nous aider
Itinéraire voyage de noces Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonsoir,
Je commence sérieusement à travailler sur notre itinéraire pour notre voyage prévu du 5 au 26 Novembre, et je souhaiterai vos avis et conseils:
Dans l'idéal nous allons essayer d'avoir des billets d'avion au départ de Paris le vendredi 4 Novembre dans la soirée à destination de Auckland.
Samedi 5: Vol
Dimanche 6: Arrivé à Auckland
Lundi 7: Auckland ( découverte de la ville)
Mardi 8: Départ le matin vers Hobbiton, 2h de route ( Visite du site, puis balade Blue spring l’après midi. Nuit à Rotorua ) .
Mercredi 9: Rotorua (découverte culture Maoris et luge à roulette au Skyline Rotorua).
Jeudi 10: Départ vers le Tongariro NP. 2h de route ( arrêt à Taupo pour balade Huka Falls, spa Park)
Vendredi 11: Randonnée du Tongariro Alpine crossing
Samedi 12: Départ pour Egmont NP, 3h de route.
Dimanche 13: Randonnée Summit track du mont Taranaki
Lundi 14: Départ pour Wellington. 4h45 de route ( découverte de la ville)
Mardi 15: Départ pour Picton en ferry. (découverte de Picton).
Mercredi 16: Départ vers Abel Tasman NP ( arrêt à Nelson)
Jeudi 17: Randonné et kayak sur la journée dans le parc
Vendredi 18: Départ vers Franz Joseph Glacier, 6h de route ( arrêt à pancake rocks)
Samedi 19: Franz Joseph Glacier
Dimanche 20: Départ vers Queenstown, 4h de route ( après midi découverte de la ville)
Lundi 21 : Départ vers Milford Sound
Mardi 22 : Randonnée dans le Milford Sound
Mercredi 23: Départ vers Wanaka, 4h de route
Jeudi 24: Wanaka
Vendredi 25: Départ vers Christchurh, 5h de route. (Découverte de la ville)
Samedi 26: Vol pour Paris
Je suis preneuse de tout conseil car j'ai galéré surtout sur la fin alors n'hésitez pas. Nous aimons la randonnée, la nature... Nous avons fait le choix de ne pas voir les sites géothermique de Rotorua car nous avons fait en Juillet dernier le site du parc de Yellowstone et nous préférons garder ce souvenir qui été grandiose!
Je commence sérieusement à travailler sur notre itinéraire pour notre voyage prévu du 5 au 26 Novembre, et je souhaiterai vos avis et conseils:
Dans l'idéal nous allons essayer d'avoir des billets d'avion au départ de Paris le vendredi 4 Novembre dans la soirée à destination de Auckland.
Samedi 5: Vol
Dimanche 6: Arrivé à Auckland
Lundi 7: Auckland ( découverte de la ville)
Mardi 8: Départ le matin vers Hobbiton, 2h de route ( Visite du site, puis balade Blue spring l’après midi. Nuit à Rotorua ) .
Mercredi 9: Rotorua (découverte culture Maoris et luge à roulette au Skyline Rotorua).
Jeudi 10: Départ vers le Tongariro NP. 2h de route ( arrêt à Taupo pour balade Huka Falls, spa Park)
Vendredi 11: Randonnée du Tongariro Alpine crossing
Samedi 12: Départ pour Egmont NP, 3h de route.
Dimanche 13: Randonnée Summit track du mont Taranaki
Lundi 14: Départ pour Wellington. 4h45 de route ( découverte de la ville)
Mardi 15: Départ pour Picton en ferry. (découverte de Picton).
Mercredi 16: Départ vers Abel Tasman NP ( arrêt à Nelson)
Jeudi 17: Randonné et kayak sur la journée dans le parc
Vendredi 18: Départ vers Franz Joseph Glacier, 6h de route ( arrêt à pancake rocks)
Samedi 19: Franz Joseph Glacier
Dimanche 20: Départ vers Queenstown, 4h de route ( après midi découverte de la ville)
Lundi 21 : Départ vers Milford Sound
Mardi 22 : Randonnée dans le Milford Sound
Mercredi 23: Départ vers Wanaka, 4h de route
Jeudi 24: Wanaka
Vendredi 25: Départ vers Christchurh, 5h de route. (Découverte de la ville)
Samedi 26: Vol pour Paris
Je suis preneuse de tout conseil car j'ai galéré surtout sur la fin alors n'hésitez pas. Nous aimons la randonnée, la nature... Nous avons fait le choix de ne pas voir les sites géothermique de Rotorua car nous avons fait en Juillet dernier le site du parc de Yellowstone et nous préférons garder ce souvenir qui été grandiose!
Itinéraire long week-end à Québec English translation pending
Bonsoir à tous
Pour le Labor Day (week end du 04 au 07 septembre) j'emmène la famille dans la ville de Quebec (2 adultes et 2 jeunes) J'avais pensé à cet itinéraire. Qu'en pensez vous ?
Vendredi 04 septembre Arrivée vers 14h depuis Boston. Garage de la voiture Direction les remparts (circuit) Ballade au pieds des remparts ? Utiliser le traversier pour avoir une belle vue sur la ville (10 rue des traversier) Assister au coucher de soleil depuis la terrasse Dufferin
Samedi 05 septembre Visite du vieux Quebec Le marché du vieux port Le Musée de la civilisation Le magasin de jouet Benjo (550, boulevard Charest Est, Québec)
Dimanche 06 septembre Les chutes de Montmorency (Téléphérique à la montée et descente par le sentier) Le Canyon Sainte Anne (ponts suspendus et tyroliennes) La route de la vieille France jusqu'à Sainte Anne des prés Le village Huron de Wendake.
Il nous restera le lundi 07 septembre une grosse matinée (on prévoit de partir vers 14h00). Des idées pour occuper cette matinée ?
Merci pour tout Sophie
Pour le Labor Day (week end du 04 au 07 septembre) j'emmène la famille dans la ville de Quebec (2 adultes et 2 jeunes) J'avais pensé à cet itinéraire. Qu'en pensez vous ?
Vendredi 04 septembre Arrivée vers 14h depuis Boston. Garage de la voiture Direction les remparts (circuit) Ballade au pieds des remparts ? Utiliser le traversier pour avoir une belle vue sur la ville (10 rue des traversier) Assister au coucher de soleil depuis la terrasse Dufferin
Samedi 05 septembre Visite du vieux Quebec Le marché du vieux port Le Musée de la civilisation Le magasin de jouet Benjo (550, boulevard Charest Est, Québec)
Dimanche 06 septembre Les chutes de Montmorency (Téléphérique à la montée et descente par le sentier) Le Canyon Sainte Anne (ponts suspendus et tyroliennes) La route de la vieille France jusqu'à Sainte Anne des prés Le village Huron de Wendake.
Il nous restera le lundi 07 septembre une grosse matinée (on prévoit de partir vers 14h00). Des idées pour occuper cette matinée ?
Merci pour tout Sophie
Découvrir la Nouvelle-Zélande en camping-car en juillet English translation pending
Bonjour,
Avec mon mari et nos deux enfants (7 et 8 ans), nous projetons un circuit de 35 jours en camping-car en juillet et début août. On sait que ce sera l'hiver là-bas! On recherche des gens qui ont fait la même expérience que nous ou qui habitent en Nouvelle-Zélande et qui pourraient nous donner des conseils.
C'est à vous!
Endroits à voir à Montréal et New York? English translation pending
Bonjour à tous
je prévois de me rendre à Montréal et New York en juillet , est ce que quelqu'un peut me dire quels sont les endroits sympas à voir a Montréal?
J'y serai pendant une bonne semaine, j'ai donc le temps de voir pas mal de choses aussi bien dans la ville qu'en dehors, alors j'attends vos conseils!
Ensuite je me rendrai à New york, en bus probablement, des conseils??ou est ce mieux de prendre le train??
Et a New York mis à part les endroits connus qui pourrait me conseiller des endroits sympas, pour la détente pour le shopping!!
merci a tous😄
Cinq jours à Jérusalem? English translation pending
bonjour à tous
en mai 2013 je souhaiterai aller en Israël pour 5 jours voyage compris , est ce trop peu ? que ne faut - il pas manqué de visiter ? merci à tous de vos conseils et suggestions
en mai 2013 je souhaiterai aller en Israël pour 5 jours voyage compris , est ce trop peu ? que ne faut - il pas manqué de visiter ? merci à tous de vos conseils et suggestions
Madagascar, récit de voyage English translation pending
Je reviens de Madagascar. Mon projet était de faire une randonnée aventure et découverte, de Fort-Dauphin jusqu'à Tulear par la côte. Je voulais utiliser les moyens de transport locaux et m'immerger dans la vie des malgaches en étant au plus près d'eux. Il n'était pas question que je fasse un voyage organisé ou que je loue une voiture avec chauffeur pour me promener bêtement enfermé, loin de la réalité du pays.
Je suis allé à Tulear l'année dernière et je connaissais déjà un peu. J'avais donc prévu de me déplacer à pied, en pirogue à voile et en charrette à zébu, peut être en 4x4 si j'étais épuisé ou incapable physiquement de marcher ou coincé par le temps, bien que j'ai prévu de faire les 560 kms qui séparent les deux villes en 1 mois.
Pour me guider, j'ai fait appel à Tiana Joseph de Andomada. Je l'avais engagé l'année dernière, mais sans rien lui demander d'extra ordinaire, juste de trouver le taxi brousse pour aller à Tuléar et la pirogue à voile pour aller de Tuléar à Sarrodrano. Quand on ignore tout du pays ça parait un peu compliqué. La lecture des recommandations du ministère de affaires étrangères concernant Madagascar ne rassure pas vraiment non plus, donc il me fallait un guide. Après recherches et forums, j'ai contacté Tiana qui m'a répondu.
Sur place, j'avais été un peu déçu par son attirance pour le rhum et la bière, mais le temps aidant, j'ai passé outre.
J'ai hésité cette année à le réengager. Mais, au vu de mon projet, je ne me sentais pas d'y aller seul et je me suis dit que ce serait plus prudent.
Je reviens au présent et à mon voyage de cette année.
Alors qu'on partait en randonnée à pieds, il vient avec une carte de Madagascar au 1/1 500 000 ! Carte générale de tout le pays qu'il ne sait pas lire. Car il ignore que le petit chiffre bleu, inscrit sous la route ou la piste entre 2 balises bleues correspond au nombre de kilomètres entre ces balises. Ce qui fait que pendant 2 jours, alors que je lui faisais confiance et n'avais pas regardé sa carte, il ne nous restait plus, selon lui, que 15 kms à faire pour arriver à notre prochaine étape et qu'on y serait dans 2 H. Pendant 2 jours, donc, on devait arriver dans 2 H ! Ca a fini par me mettre le doute et le lendemain, j'ai demandé la carte. Surprise ! Il nous restait, en fait, quelques 80 kms à faire !
Son rôle est de trouver le moyen de transport et de négocier son prix. Car pour les malgaches, le touriste n'est rien d'autre qu'un porte monnaie, et tout est 2 fois plus cher pour lui. D'où l'importance du travail du guide. Il lui fallait trouver une pirogue à voile pour nous emmener de Fort Dauphin à Itampol. Il l'a trouvée, et a fait baisser le prix initial de 800 000 ar à 700 000 ar. Il faut savoir que les malgaches ont l'habitude soit d'augementer le prix à l'arrivée au moment de payer, soit de vous abandonner au milieu pour le meme prix ! Si moi je le sais, alors que je ne suis venu qu'une fois l'année dernière, le guide ne pouvait pas l'ignorer. Il aurait donc dû négocier en connaissance de cause et prévoir un abandon éventuel en cours de route, avec, logiquement (pour nous européens), baisse du prix négocié au départ. Alors ce qui était prévisible arriva, le piroguier nous a abandonné au 1/4 du parcours en réclamant evidemment la totalité de la somme. Et le guide de se contenter de me dire "il ne veut rien savoir, il faut payer". Il s'est ainsi totalement déchargé de sa responsabilité sur moi, et n'a pas fait son travail. Il ne servait à rien !
Et ne compter pas sur Tiana pour aller dans les hotels économiques, comme vous le lui avez demandé. Ca ne l'interesse pas. Soit il vous dit qu'il n'y en a pas à cet endroit, soit il vous dit que la chambre est un peu plus chère. Ainsi, l'année dernière, je lui avais demandé un hotel pas trop cher à Tuléar, entre 15 000 et 25 000 ar la nuit. Il m'a proposé un hotel qu'il connaissait et où il avait l'habitude d'emmener ses clients (j'aurais du me méfier) et qu'il y avait des prix ! La chambre la moins chère y était à 35 000 ar et il m'a prévenu qu'on ne trouverait pas moins cher à Tuléar. Je lui ai fait confiance et dit ok. Malheureusement, en arrivant à cet hotel, il n'y avait plus de chambre libre à 35 000 ar. (oh, c'est ballot quand meme). Il ne restait que des chambres à 50 000 ar ! (tiens donc). Pour bien comprendre, il faut savoir que c'est le guide qui paye sa chambre, car c'est inclus dans le prix qu'il demande pour son engagement. Je vous laisse deviner son raisonnement et ses petites combines ... Mais je ne l'ai compris qu'en fin de séjour cette année, grâce à un français établi là-bas, que j'ai rencontré par hasard.
Et rebelote cette année. Je lui demande de me réserver un hotel à Tananarive pour mon arrivée, autour de 30 000 ar la chambre. Et il m'envoie dans un hotel qu'il connait (héhé) à 39 000 ar la nuit en me chantant la meme chanson que l'année dernière. J'ai découvert en fin de séjour grace à un ami que je me suis fait sur place qu'il y avait un hotel à 29 000 ar la nuit !
Après moultes aventures et péripéties, on arrive à Androka. Repos de 2 jours en attendant un 4x4 pour continuer le voyage (ras le bol de marcher, d'avoir les sacs mouillés dans la pirogue ou le dos cassé dans la charrette à zébus). Et Tiana se met à boire du rhum en grande quantité, il était complètement ivre pendant tout le trajet jusqu'à Anakao. Pour ne pas perdre le rythme, il s'est d'ailleurs tout de suite remis au rhum en arrivant. Et ce pendant 3 jours, il n'a pas désaouler, complètement ivre jusqu'à etre incapable de tenir debout, il s'est écroulé devant son bungalow! Mais pendant ce temps là, il était sensé faire son travail et trouver un moyen de quitter Anakao où on avait prévu de ne rester qu'une nuit, et pas trois! C'est moi qui ai dû me débrouiller pour trouver. Et c'est là que j'ai rencontré le francais dont je vous parlais plus haut. Lui aussi devait quitter Anakao depuis trois jours, mais on était coincé à cause du cyclone. Bonne excuse pour Tiana pour continuer au rhum. Et il n'en avait rien à faire que je veuille partir ! Sa seule excuse quand je lui demandais s'il avait trouvé : "on peut pas, ya le cyclone, hips". Philippe, mon St Bernard rencontré par hasard, à force de s'acharner, a trouvé, lui ! Et comme je lui avais demandé, il m'a proposé de nous emmener avec lui. On a réussi à quitter Anakao pour aller à Tulear malgré le cyclone, et c'est pendant ce voyage là que j'ai compris les combines de Tiana sur les hotels. Grâce à Philippe. Comme d'hab, j'avais demandé un hotel pas cher à Tiana à Tulear, autour des 25 000 ar, et com d'hab, il m'a répondu yen a pas! Mais je connais le palétuvier (c'est Tiana qui parle)à 45 000 ar la chambre. J'ai répondu on verra (il ne me restait pas beaucoup d'argent). Et voilà t'il pas que Philippe nous demande à quel hotel on allait à Tuléar. Tiana lui a repondu hotel les paletuviers. Et Philippe de répondre : "oh pour quelques ar de plus, allez plutot à l'amazone, juste en face c'est d'un autre standing" Moi un peu affolé par le mot standing, je demande à Philippe à quel prix est l'amazone et il me répond 100 000 ar la nuit, c'est seulement 20 000 ar plus cher que les palétuviers ! (soit 80 000 ar la nuit aux palétuviers, le calcul est vite fait). Tiana, sentant le piège se refermer sur lui, rétorque, non c'est pas si cher, c'est 60 000 ar la nuit (tiens donc, alors ce n'est plus 45 000 ar) et ils me font des prix. Curieux, je demande à Philippe à quel hotel il descend. Lui il va au plazza à 25 000 ar la nuit. Tiana se sent alors tres tres mal à cause de son mensonge ... ! Et je lui dis, on va au plazza, pas aux palétuviers. Et finalement c'etait 20 000 ar la nuit au plazza. Donc j'ai compris sa combine. Il emmene ses clients dans des hotels chers en leur disant que c'est seulement un peu plus cher que ce que vous demandez. Arrivé sur place il ne reste que des chambres chères, et grace à ca, lui, il ne paye pas sa chambre ! C'est tout bénéf ! Sauf qu'au plazza, il a du payer sa chambre ! D'ailleurs il n'avait plus d'argent non plus, puisqu'il m'a emprunté 20 000 ar (qu'il m'a rendu) et a retiré 200 000 ar au distributeur. Faut dire qu'il avait tout bu à Anakao !
Donc si comme moi vous ne voulez pas que vos vacances vous coûtent une fortune et que vous aimez sortir des sentiers battus et des voyages organisés, cherchez un autre guide. Tiana est un chauffeur de 4x4 qui saura vous emmener dans les hotels les plus chers.
Première croisière, sur le Costa Favolosa English translation pending
Bonjour,
Nous allons faire notre première croisière et nous avons choisi Costa Favolosa (Venise-Bari-Olympie-Istambul-Dubrovnik..).
Nous ne savons pas comment nous rendre à l'embarcadère (rapidité et meilleurs prix évidemment 🙂) depuis l'aéroport de Venise Marco Polo.
Auriez-vous un on tuyau pour nous car je commence à stresser, on part dimanche.
Quelqu'un sait si c'est possible de laisser ses bagages dans une consigne à Venise afin de visiter la ville à notre retour (avant de reprendre l'avion nous avon quelques heures).
Merçi à vous qui prendrez le temps de me répondre
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée - Sénégal English translation pending
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée
« Bismillah »[1] dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres. Nous voici partis pour une trentaine de minutes le temps de rejoindre ce petit coin de paradis, ce caillou chargé d’Histoire qu’est l’île de Gorée.
Sur le bateau, Abù regarde la mer et ses vagues, l’horizon et son infini. Quant à moi, c’est lui que je regarde. Je le sens impressionné par cette immensité bleue qu’il a rarement, voir jamais, l’occasion de voir lorsqu’il se trouve dans son village natal au fin fond du Sénégal, dans la région du Fouta[2] où la pluie est incertaine et où le vent balaye la poussière. Calé à l’arrière du navire, il observe l’océan qui vomit ses énormes cargos conteneurs dans le port de Dakar. Puis il prend mon appareil photo pour immortaliser l’instant, il sait que je lui ramènerai tous ces bons moments sur papier à mon prochain voyage. Aujourd’hui, je suis heureux, c’est une petite sortie que l’on s’était promise il y’ a trois mois lorsque l’on se trouvait tous les deux au village un après-midi de forte chaleur …
Ce jour-là, le moindre mouvement pouvait remplir tout un canari de notre transpiration, même nos langues étaient fatiguées de raconter leurs banales histoires. Alors, nous nous retrouvons chez Benoît, l’infirmier du village, qui est mon ami et avec qui je vis au village.
Il y’a là Benoît, Sékou l’instituteur des petits, Adama le puiseur d’eau, Fundé le tailleur, Abù et moi.
Toujours les mêmes, toujours la même routine qui chaque jour se répète. Mais cette routine, nous l’apprécions, on la partage en communauté et chacun apporte sa petite différence pour ne pas qu’on puisse s’en lasser. Souvent, on se retrouve ici entre 14h et 17h en attendant que le soleil s’épuise et que l’on reprenne tranquillement nos activités.
Je branche la télévision, les autres installent les nattes et les matelas, puis on amène la glacière au fond de laquelle 2 glaces dans un sachet plastique attendent leur tour. Adama allume le gaz et commence à laver deux petits verres, c’est bientôt l’heure du thé !
On tombe sur la RTS (Radio Télévision Sénégalaise) qui projette un documentaire sur l’Histoire de l’île de Gorée durant la période esclavagiste. Je revois certains lieux où j’étais allé l’année précédente, notamment la célèbre maison des esclaves, mondialement connue. Dans le petit écran, c’est Joseph Ndiaye, le charismatique conservateur de la maison, qui montre les chaînes que les esclaves portaient aux pieds et aux mains. J’aurais aimé le rencontrer mais malheureusement il est décédé quelques mois avant que je visite l’île.
C’était l’Histoire douloureuse du Sénégal, de toute l’Afrique et de l’Occident qui était là sous nos yeux. Au Sénégal, on enseigne cette Histoire à l’école primaire puis ensuite au collège et au lycée. Le problème est que de nombreux Sénégalais ne connaissent pas leur propre Histoire, surtout cette période qui dura plus de 400 ans et qui encore aujourd’hui a laissé des marques indélébiles dans la conscience collective. Ici, en France, le monde est à notre disposition. L’accès aux moyens d’information et de communication est relativement facile et permet de faire des recherches sur n’importe quel sujet. Aujourd’hui, un Sénégalais m’en apprendra plus que je connais sur la prise de la Bastille et l’appel du Général de Gaule, et dans la même discussion je lui apprendrais la découverte de l’Amérique par l’empire Mandingue au XIVème siècle et l’épopée d’El Hadj Oumar Tall d’Alwar jusqu’à Bandiagara.
C’est vrai que l’époque change. Maintenant, on ne peut pas voir un village, même en pleine brousse, dont les habitants n’écoutent pas la radio. Mais avoir la radio ou la télé n’est pas suffisant, encore faut-il savoir décrypter ce que l’on écoute et décoder les informations, difficile pour quelqu’un qui n’a jamais été à l’école.
C’est le cas d’Abù. Il n’a jamais fait les bancs. Contrairement à ses enfants, il ne connaît pas ce que l’école enseigne dans les manuels scolaires, mais ce que la vie dévoile à travers les expériences du quotidien, il pourrait en écrire des pages et des pages, s’il savait écrire … Oui, Abù ne sait ni lire ni écrire, mais il parle parfaitement le français ainsi que de nombreuses langues Africaines grâces à ces innombrables voyages au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Congo et j’en passe. Cela lui a donné une grande curiosité sur tout ce qui l’entoure et une ouverture d’esprit que j’ai rarement vu. Il s’intéresse à l’actualité et à l’histoire, et le documentaire de la RTS tombait à point.
Pendant le reportage, il était choqué par les images des hommes, des femmes et des enfants enchaînés, les fers aux pieds, aux cous et aux mains, et jetés comme du bétail dans la cale d’un navire négrier. « Ah, ça c’est grave ! » répète Abù. Monsieur Touré, l’instituteur, commence à expliquer l’Histoire de l’esclavage et ce qu’il s’est passé à Gorée. Lorsqu’il est à Dakar, il s’y rend souvent avec ses amis pour prendre un peu de repos et profiter de la tranquillité. Ma parole court après la sienne, et j’enchaîne sur ce que j’ai pu voir là-bas pendant qu’Abù continue ses exclamations « Vraiment, ça c’est très grave ! ».
« Abù, quand nous serons tous les deux à Dakar, on ira visiter la maison des esclaves, tu verras ça de tes propres yeux ».
3 mois après, on s’était rejoint à la capitale, Dakar, et un dimanche nous décidons de nous rendre à Gorée et d’y passer la journée. Abù était content de pouvoir enfin découvrir cette île dont je lui avais tant parlé, et moi heureux de prendre une journée de repos, nous avions passé deux semaines épuisantes à vadrouiller dans la ville pour les projets du village. On s’habille avec nos boubous, on prend l’appareil photo et nous quittons Ouakam, direction le port.
A l’embarquement, il n’y a personne, tout le monde est déjà dans le bateau, le départ est dans quelques minutes seulement. Pour se rendre sur l’île, plusieurs tarifs sont appliqués : il y a un tarif pour les habitants de l’île, un tarif pour les Sénégalais, un tarif pour les Africains, et encore un autre pour les étrangers. Et bien sur, celui pour les étrangers est nettement supérieur, le triple de celui d’un résident Sénégalais pour tout dire. J’avais expliqué à Abù les différences de prix avant de venir, et il n’avait pas trouvé ça normal « on est tous pareil, pourquoi tu devrais payer plus cher .. ». Arrivé devant la dame qui vend les tickets, il lui pose la question « lui, il reste la moitié de l’année au Sénégal, il n’est plus blanc, ce n’est plus un étranger, il est avec nous maintenant ». Elle ne veut rien savoir, et c’est normal, ce n’est pas elle qui décide. On prend les tickets, on monte dans le bateau …
On pose déjà le pied sur l’île, la traversée était trop courte, on aurait aimé avoir plus de temps pour observer la mer et sentir son vent frais sur nos boubous. De toute façon, nous aurons droit à une seconde chance au retour, maintenant on va profiter un peu de ce minuscule caillou qu’est Gorée.
J’ai un bon ami sur l’île, Abdou Diallo. Il est d’origine Peul et tient une boutique de souvenirs près de l’embarcadère, juste en face des restaurants qui dressent leur auvent pour accueillir les touristes. Ca fait deux ans que je ne l’ai pas vu, deux ans que je ne suis pas retourné sur l’île aussi. La dernière fois, j’y avais passé deux nuits, et c’est dans la boutique d’Abdou que j’étais resté dormir, sur une simple natte, éclairé par des bougies, au milieu des tableaux, des jembés, des statuettes, et bien sûr avec une grande photo du Cheikh Ahmadou Bamba[3] qui gardait la boutique et veillait sur moi. Avant de se coucher, Abdou m’avait emmené chez un ami à lui, un artiste qui vivait sur les hauteurs de l’île dans les anciens bunkers souterrains des colons français. C’est comme ça que j’avais découvert que pour véritablement connaître Gorée, il fallait au moins y rester le soir et la nuit. Après la navette de 20h, la quasi-totalité des touristes ont quitté l’île, laissant place à la vie paisible des îliens et aux chants des Baye-Fall qui entourent le caillou d’une spiritualité envoûtante. Justement, ce soir-là, c’était celui où les cérémonies religieuses des Baye-Fall avaient lieu. Il y en avait une en bas de l’île, et une en haut. Nous avons fait les deux. C’était fort, la lune était pleine, et on entendait la mer aiguiser les rochers et s’abattre avec puissance sur la falaise. Au milieu des bruits de la terre s’élevait la voix des Hommes comme un orchestre qui jouerait à l’unisson une symphonie et dont chacun maîtriserait à la perfection son instrument. Nous avons chanté, dansé, puis sommes rentrés à la boutique à une heure où seule les ombres peuplent l’île.
J’avais vraiment envie de revoir Abdou et de le présenter à Abù. Je reconnais la boutique, toujours au même endroit, toujours les mêmes souvenirs. On entre et Abdou me reconnaît, un large sourire se dégage de son visage. On se donne les dernières nouvelles, il me demande si mon père se porte bien et à mon tour je demande des nouvelles de la famille, de son commerce. Il répond que ça va en ce moment, il y a un peu de monde qui arrive et les affaires fonctionnent. Ce que j’aime avec Abdou, c’est qu’il n’a pas le tempérament du commerçant agressif qui souhaite à tout prix vendre quelque chose. Il est calme, posé, prend le temps de discuter, la stratégie est sûrement meilleure car finalement on y revient !
Il discute avec Abù, bien évidemment du Fouta, et tous les deux commencent une série de questions propres aux Pulaar des villages, qui pourraient durer une éternité « Comment va la famille ? et ta femme ? et les enfants ? et la santé ? et le travail ? et l’argent ? et la chaleur ? » … Au bout de dix minutes de points d’interrogations, les présentations sont faites.
Nous expliquons à Abdou que nous ne restons pas longtemps chez lui, on veut se promener, visiter l’île et repartir le soir sur la terre ferme. Il demande si nous passerons à la maison des esclaves, et lui répondons que oui, dans l’après-midi nous nous rendrons là-bas. « Alors venez ! » nous dit-il. La maison est à 200 mètres de sa boutique. On emprunte une petite ruelle sur la droite, j’aperçois déjà un peu plus loin la statuette de l’esclave affranchi qui brise ses chaînes et sa femme qui, heureuse de le retrouver, le serre bien fort dans ses bras, j’ai toujours beaucoup d’émotion en la voyant. Nous arrivons tous les trois devant la porte de la maison des esclaves « Le Peuple Sénégalais a su garder l’actuelle maison des esclaves afin de rappeler à tout Africain qu’une partie de lui même a transité par ce sanctuaire », signé Joseph Ndiaye, Tonton Jo comme on le nomme avec affection.
Abdou frappe et le gardien nous ouvre. Il lui explique en Wolof que nous sommes ses amis, que nous reviendrons visiter la maison cet après-midi et qu’il faudra nous appliquer le « tarif spécial ». Abdou se retourne et nous dit « c’est bon, allez vous promener, repasser me saluer ce soir avant votre départ ».
On continue la ruelle, ça commence sérieusement à monter. Nous finissons par arriver tout en haut de l’île, c’est un beau jour aujourd’hui il n’y a pas beaucoup de monde, juste quelques touristes qui se baladent, se prennent en photo avec la mer en arrière plan, ou qui se font quelque peu chahuter par les commerçants. Nous avec Abù, nous passons inaperçu, enfin .. avec nos boubous, notre grand foulard blanc, les gens nous regardent, les blancs comme les noirs, mais les vendeurs nous laissent tranquilles ne sachant pas véritablement à qui ils ont affaire. Parfois même, nous entendant communiquer en Pulaar, on vient nous demander qui nous sommes et ce que nous faisons là, juste pour satisfaire la curiosité Sénégalaise et histoire de passer le temps en bavardant quelques minutes.
Il faut savoir que sur l’île, la majorité des commerçants sont des Dakarois, ils tiennent des petites boutiques ou des cabanes en bois un peu partout, avec des souvenirs, et à l’affût du moindre touriste qui s’en approcheraient. Ils arrivent le matin et reprennent la navette du soir pour retourner chez eux à la capitale. Les îliens, qui sont pour la plupart des artistes, se plaignent de leur présence car les Dakarois ne sont pas originaires de Gorée, ou du moins n’y vivent pas en permanence et, selon eux, ils dénaturent l’île en agressant les touristes et en faisant du forcing dans la vente. Ce qui est vrai, d’où l’intérêt de rester sur l’île une fois la nuit tombée. Comme on dit, la nuit, tous les chats sont gris. Et tous les hommes sont noirs.
Abù se dirige vers un énorme canon en fer rouillé positionné face à la mer, je le suis. Comme à son habitude, il me dit une phrase que j’ai souvent l’occasion d’entendre dans sa bouche « Ca, ce n’est pas petit hein ? ». C’est sur, il ne fallait pas se trouver en face. En fait, ce canon n’aura servi qu’à couler un navire Anglais dont l’épave doit encore se trouver sous les eaux aujourd’hui. Les Français en quittant l’île ont saboté le canon de façon à ce que personne ne puisse s’en resservir par la suite. J’admire l’océan, et profite d’une rafale de vent qui s’abat sur mon visage. Je me rappelle un verset du Coran que j’ai lu la veille avant de m’endormir :
« Il envoie les vents comme précurseurs de ses grâces nous faisant descendre du ciel l'eau pure, qui fait revivre une contrée mourante et désaltère un nombre infini d'hommes et d'animaux. » (Sourate 25, Verset 50-51)
Je me retourne, Abù n’est plus là. Puis j’entends sa voix « Prends une photo, je suis là ! ». Il était monté tout en haut du canon, comme le font tous les touristes de passage. « C’est toi qui à l’appareil ! ». Il me le lance et on fait une petite séance photo. Les photos d’Abù, c’est comme les titres des livres pour enfants : Abù à Gorée, Abù dans son champ, Abù sur la charrette, Abù se promène, Abù prépare le thé, Abù joue aux cartes … j’ai toute la collection.
Sur la place, une femme solitaire nous regarde, elle n’a pas l’air d’être de l’île, elle est habillée en pagne, en tissu traditionnel avec un foulard autour du cou. Sur sa tempe, je reconnais les marques des Peuls, deux petits traits parallèles qui forment le chiffre 11. Je vais la saluer « No’Mbaada ? Ada Seli ? »[4]. Surprise, elle me répond dans sa langue, en Pulaar. C’est gagné ! Elle se nomme Sala. Abù redescend puis on discute avec elle. Elle explique qu’elle est originaire de la région de Matam et vit maintenant sur Dakar, son mari, lui, est parti travailler en Italie, et donc, elle profite de son temps libre pour visiter Gorée. Elle nous pose des tas de questions sur ce qui nous amène ici, et moi où est-ce que j’ai appris le Pulaar, et comment j’ai connu Abù. C’est une bonne rencontre, elle restera avec nous presque toute la journée et fatiguée, repartira à Dakar un peu plus tôt que nous. Nous sommes trois maintenant à découvrir ou re-découvrir l’île.
On s’approche de la falaise et en contrebas nous apercevons une femme étendre le linge, un fil tendu entre deux arbres, d’un côté la pierre et de l’autre la mer, l’espace n’est pas très large mais on suppose qu’il y a une famille qui vit là tout en bas. C’est déstabilisant, on ne sait même pas par quel chemin y accéder, comme si les habitants s’étaient appropriés cette toute petite île en cultivant une parcelle de vie dans ses moindres recoins. Les anciens blockaus, les souterrains, la falaise, tout a été réquisitionné pour y vivre en paix. L’île de Gorée, c’est comme un iceberg, il y a une partie émergée, celle que l’on veut bien nous montrer aux premiers abords, la partie que les touristes connaissent sur le bout de leur doigt, puis la partie immergée, celle, plus intime, où les îliens font leur vie paisible en harmonie avec la mer et le soleil, dans la tranquillité et à l’écart du chahut des touristes.
On finit par redescendre, la faim commence à se faire sentir. On décide tous les trois de manger dans les gargotes en face de la boutique de chez Abdou, on ne sera pas loin de la maison des esclaves pour la visite de 14h. Nous passons à la boutique inviter notre ami mais il est occupé avec des Toubabs, alors nous le laissons à ses affaires et filons manger. Nous qui avions l’habitude de manger un plat pour 500 cfa[5], ici le prix est multiplié par 4 ! mais on l’accepte, après tout, c’est comme partout, dès qu’il y a des touristes et de l’argent, les prix enflent, c’est la marche du monde même si la direction est mauvaise. On s’enfile un mafé sans le déguster, pourtant on sait qu’après un mafé, logiquement c’est sieste obligatoire, mais gourmandise quand tu nous tiens …
On repart, et comme prévu c’est difficile, le ventre est lourd, mais on se presse tout de même de se rendre devant la maison des esclaves. Nous ne sommes pas les premiers devant la porte, il n’est pas encore tout à fait l’heure et des visiteurs attendent déjà. Ca parle Anglais, Chinois, Français, Wolof, malgré le peu de monde aujourd’hui, de nombreuses nationalités sont représentées démontrant l’intérêt des étrangers pour ce lieu historique de l’île.
On s’assoit, on attend, le mafé nous pèse sur l’estomac ! J’en profite pour raconter à Abù la dernière fois que j’ai visité la maison il y a deux ans. J’attendais au même endroit, adossé contre le mur d’un côté de la ruelle, j’étais seul et en avance. A côté de moi, il y avait le gardien de la maison qui était assis sur sa chaise juste en face de la porte et attendait les visiteurs. On ne pouvait pas s’y méprendre, cet homme était bien la personne chargée de faire entrer les touristes et de leur vendre les tickets. Mais un couple de français s’approche rapidement, ils s’adressent à moi sans me saluer et surtout sans regarder le gardien. « A quelle heure ouvre la maison ? ». Je leur dis bonjour pour leur signifier qu’ici nous ne sommes pas en France, on salue les gens avant de s’adresser à eux, puis leur réponds qu’elle ouvre à 14h, qu’il faut patienter un peu. « Mais, c’est une visite guidée ? ». Là je regarde le gardien qui ne bouge toujours pas, puis je dis au couple « Vous savez, l’homme qui est là sur sa chaise, peut-être vous ne l’avez pas remarqué mais c’est lui qui doit vous renseigner. Regardez-moi, j’ai l’air de travailler à la maison des esclaves ? ». Puis l’homme leur répond « la visite guidée est à 15h ». Le couple repart, sans nous saluer, en se plaignant qu’ils n’aient pas le temps pour faire la visite et que c’est inadmissible qu’ils ne fassent pas de visite guidée à 14h. Je souris me disant que ces gens-là ne doivent pas être heureux, ça m’a toujours fait rire ce type de comportement, mais ça me renvoie aussi à la vie occidentale que j’avais laissé de côté depuis 5 mois, et je me dis que bientôt je dois y retourner. Je regarde le gardien et lui lance « c’est toujours comme ça ? ». « Pas toujours, mais en tout cas, c’est très souvent comme ça ». « Parfois, j’ai honte de voir mon peuple se comporter de cette façon ». « Et oui » dit-il, n’ayant pas l’air de trop s’en préoccuper, la situation étant plutôt banale et quasi habituelle pour lui.
14h ! Les portes s’ouvrent, le gardien nous reconnaît. Avec Sala à nos côtés, nous sommes une personne de plus que ce matin mais ça ne pose pas de problème. « Allez-y entrez, pour vous c’est bon ». On le remercie chaudement, et Abù me dit « Alors c’était ça le tarif spécial ! ». Et dire que j’entends souvent les voyageurs se plaindre qu’au Sénégal les blancs sont des portefeuilles sur patte. Dernière touche d’humour avant d’entrer dans l’une des pages les plus terribles de l’Histoire de l’humanité dont un célèbre artiste disait que la moitié de cette histoire n’avait pas encore été écrite. C’est vrai, on pourrait aussi ajouter que l’autre moitié a bien été écrite, mais par les vainqueurs. Ca me rappelle un proverbe Sénégalais « Tant que les lions n'auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse ne peuvent que chanter la gloire du chasseur ». Mais la maison des esclaves est la preuve que les lions ont trouvé leurs historiens. Joseph Ndiaye n’était pas historien mais le conservateur de la maison durant plus de trente ans jusqu’à son décès en 1999 à l’âge de 87 ans. Il s’est battu sans relâche pour faire connaître le patrimoine historique de Gorée, et surtout l’épisode de la traite négrière. Il racontait avec passion les douleurs de l’esclavage et l’enfer des noirs détenus dans les cellules de la maison. Grâce à son combat pour la préservation de la mémoire, l’UNESCO décide en 1990 de restaurer la maison, pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui, un véritable lieu de mémoire et de pèlerinage pour les descendants d’esclaves et les millions de visiteurs à travers le monde.
Nous avons décidé de ne pas faire la visite guidée, Sala qui nous accompagne depuis notre arrivée ne parle que le Pulaar, alors j’improvise, je lui explique brièvement les différents lieux que l’on voit en essayant de me souvenir de ma dernière visite, puis traduit ce qui est écrit sur les panneaux des cellules. « Cellule homme », « Cellule femme », « Cellule enfant ». Il pouvait y avoir jusqu’à 200 esclaves en même temps dans la maison, et les familles étaient séparées avant de partir pour les Amériques. L’attente était parfois de trois mois avant d’embarquer sur les voiliers.
On rejoint Abù devant un renfoncement dans un mur. Celui-ci s’enfonce sur quelques mètres mais on ne voit pas le bout, il y fait tout noir. Au-dessus, un petit panneau indique « Cellule des récalcitrants ». J’explique à Abù ce qui est écrit sur le panneau et lui dis « Nelson Mandela est venu ici, il est entré dans ce trou, ses gardes du corps voulaient l’en empêcher mais il y est tout de même allé. Il est resté 5 minutes tout au fond, puis lorsqu’il est sorti, ses yeux étaient pleins de larmes ». Abù y va lui aussi, je ne le vois plus, ne l’entends plus, puis quand il sort, ses yeux aussi sont rouges, de tristesse, peut-être de colère.
Nous nous trouvons maintenant entre deux murs étroits. Au bout, une porte que l’on ne peut pas franchir, la mer nous barrant le chemin. « C’est la porte du voyage sans retour, si tu passais par-là, tu n’y revenais jamais ».
« Ca c’est grave ». C’est le moment le plus intense de la visite. Nous sommes face à la dure réalité de l’esclavage et de la condition d’esclave. On tente d’imaginer mais l’inhumanité est inimaginable. Les esclaves embarquaient d’ici sous un numéro de matricule, ils perdaient à tout jamais leurs noms Africains. Nous restons là quelques minutes, et Abù s’isole une fois de plus face à la mer. Je le laisse.
En sortant de ces murs, nous respirons enfin. C’est comme un sentiment d’étouffement, comme si la respiration s’était arrêtée l’espace de quelques minutes. On monte l’escalier et en haut nous découvrons une salle d’exposition dans laquelle sont mis en évidence des documents d’archives, des panneaux explicatifs, des objets témoignant de la vie d’esclave, des chaînes, des fers, des masques en ferrailles, les fusils des colons. Avec Sala on fait le tour de la salle, on regarde les images d’époque puis elle montre du doigt un dessin sûrement réalisé par un colon : un esclave pendu et à côté de lui un esclavagiste qui le fouette.
Nous avons visité la maison des esclaves, et nous la quittons comme on quitterait un cimetière, en silence et le regard baissé. Je me souviens alors d’une parole que le guide avait prononcé à la fin de la visite guidée la dernière fois que j’étais venu « La visite s’achève maintenant, cette maison est un lieu de mémoire, mais surtout n’oublions pas que, jusqu’à aujourd’hui, l’esclavage continue et n’a pas encore été aboli ». C’était vrai, les formes avaient changé, mais c’était toujours les mêmes qui mangeaient à leur faim, et toujours les mêmes qui se contentaient des miettes tombées de leur table.
En sortant de la maison, une sonnerie retentit, c’est mon téléphone. Je réponds « Salamou Alaykum ». C’est Simon, l’Italien que j’avais rencontré sur Dakar il y a quelques jours, j’avais oublié que lui aussi venait sur l’île ce jour-là. Il me dit qu’il est arrivé, qu’il est tout en haut, dans la maison de Maha, un habitant de Gorée qui a ouvert quelques chambres d’hôtes. « On arrive ».
Abù me dit qu’avant de rejoindre Simon, il veut voir la mosquée et y faire quelques prières. Très bonne idée, j’y étais allé la dernière fois mais je ne me souviens plus du tout où elle se trouve. On remonte la ruelle et nous passons devant l’église. En plaisantant je dis à Abù « c’est ici, tu peux aller prier », puis il me répond « ah ! ça c’est la mosquée des Chrétiens ».On finit par demander à la première personne qui passe où est-ce qu’ils l’ont mis, l’île n’est pourtant pas très grande. On nous indique une direction, celle de la mer, je me dis que Dieu ne doit pas être très loin, et je commence à me souvenir maintenant.
Sala me taquine en me disant « Tu as vu ce que tes blancs ont fait, ils ont mis l’église bien en évidence au milieu de l’île alors que la mosquée est cachée ».
Je souris, c’était bien vu de sa part « C’est vrai, mais regarde, qui a la plus belle vue ? ».
« La mosquée, a haali gonga ! »[6], Sala rigole.
En effet, la mosquée de l’île de Gorée vaut le détour. C’est la plus ancienne mosquée en pierre du pays. Un peu à l’écart du reste de l’île, elle surplombe et domine la mer, l’endroit est vraiment magnifique et préservé des touristes, AllaH n’intéresse personne. C’est la partie de l’île qui pourtant me touche le plus, où l’on ressent cette présence que pas même le plus grand des marabouts pourraient expliquer, comme cette brise que l’on sent sur notre peau mais que l’on ne voit jamais.
A l’intérieur, quelques personnes sont assises en train de lire le Coran. Un homme nous aperçoit, se lève et s’approche de nous. Il nous salue et se présente, c’est l’Imam. Il dit que nous sommes les bienvenus ici et nous parle bien évidemment de religion. « En ce moment, nous avons la visite de Frères Américains, ils sont venus se ressourcer ici et apprendre la religion avec nous ». En effet, un monsieur assez âgé avec une longue barbe blanche vient à son tour nous saluer sur le seuil de la mosquée. Il me fait penser à un vieil ermite, un enfant dans un corps de vieillard. Son regard est rieur et son sourire modeste est accroché à ses lèvres, comme s’il avait atteint la plénitude de Dieu et qu’il goûtait aux prémices du Paradis. Malheureusement, j’ai perdu mon Anglais et je ne pourrais pas très bien communiquer avec lui, mais nous restons à discuter un peu avec l’Imam, remercions tout le monde de l’accueil puis finissons par les quitter.
Sala commence à être fatiguée, elle dit qu’elle veut rentrer sur Dakar. Nous la raccompagnons au port, mais il faut attendre un peu, la navette est dans 30 minutes. Elle part avec Abù sur la plage, et se mettent les pieds dans l’eau au milieu des jeunes qui se baignent ou regardent passer les demoiselles. Le bateau approche, on salue Sala, on échange les numéros de téléphone. C’était vraiment une bonne rencontre, et maintenant on va se sentir seul sans une présence féminine à nos côtés. « Yo AllaH adu Jaam Sala »[7].
Je commence à avoir mal aux jambes, l’île est petite mais tout de même ça monte et ça descend ! Nous remontons l’île pour rejoindre Simon, notre ami Italien. Il est là avec une Anglaise qui est en stage dans une ONG sur Dakar, et un jeune Français qui a parcouru une bonne partie de l’Afrique à pied, de l’Ethiopie jusqu’au Sénégal. L’échange risque d’être intéressant, et ça fait longtemps que je n’ai pas discuté avec des occidentaux, pour le peu que j’en vois lorsque je suis au Fouta …
Maha est très cultivé, il nous parle en français et parfois traduit en Anglais pour la jeune fille. On refait le monde avec lui, on discute du Sénégal, de l’Afrique, de l’Occident, du monde et ses problèmes, de la vie et sa beauté. On se sent bien ici, à l’ombre avec un peu d’air frais. La femme de Maha nous apporte quelques gâteaux qu’elle vient de préparer et sa Maman vient s’asseoir à nos côtés pour nous écouter et sûrement passer son temps. Maha a ouvert des chambres d’hôtes il y a quelques années pour les visiteurs de passage sur l’île, il me dit que ça marche plutôt bien. C’est évident, l’endroit est charmant, les chambres sont parfaites, et puis Maha connaît beaucoup de choses sur son île et sa culture.
Un peu plus haut, juste au-dessus de l’endroit où nous nous trouvons, Maha possède un jardin potager et botanique où ils cultivent des plantes qu’il garde et revend. Son jardin est superbe et on voit qu’il l’entretient à la sueur de son front. Il a une collection impressionnante qu’il cultive dans des fonds de bouteilles plastiques. C’est un passionné, il commence à nous faire une visite de son jardin et en passant devant chaque plante, explique ses propriétés médicinales. Abù reconnaît certaines plantes de son enfance, il faut dire qu’il a baigné dedans, sa mère a un don pour guérir les maux par les plantes. Beaucoup de ces herbes ont disparu de la région du Fouta à cause du réchauffement climatique, du désert qui gagne chaque jour du terrain. Mais Maha affirme que toutes ces plantes peuvent encore pousser au Fouta si on en prend soin. Il récolte quelques graines d’un arbre que l’on appelle dans son langage populaire le « Neverdie » (de l’Anglais, le « ne meurt jamais ») et en donne à Abù, « Tu essaieras ça quand tu rentreras chez toi ». C’est un arbre dont nous avions déjà eu l’occasion de discuter à Bakel lorsque nous avions rencontré notre ami Idrissa, président d’une ONG Sénégalaise Eden Bakel. « Depuis que j’ai cet arbre chez moi, les femmes font la queue pour avoir ses fruits, c’est impressionnant les qualités qu’il possède ». Selon la tradition, les feuilles du Neverdie soigneraient plus de 300 maladies, mais Idrissa en parle surtout pour ses propriétés en faveur des diabétiques. Elles contiendraient deux fois plus de vitamine qu’une orange, des protéines et du calcium, ainsi que du fer .. bref, un produit particulièrement utilisé dans les programmes de malnutrition.
Il est 19h, on s’est un peu attardé, nous sommes les derniers chez Maha, Simon et le jeune français sont déjà partis. Nous remercions Maha et lui souhaitons beaucoup de bonheur à lui et sa famille en promettant que l’année prochaine nous reviendrons le saluer. Une fois de plus, nous redescendons l’île en passant dire au revoir à Abdou et en lui faisant la même promesse. Sur le quai d’embarquement, il commence à faire frais. En face de nous, il reste toute une partie de l’île que nous n’avons pas faite. On voit le fort d’Estrées aménagé par les français au XIXème siècle. D’abord construit pour se protéger, ce fut ensuite une prison, puis aujourd’hui le musée Historique du Sénégal à Gorée.
« Abù, on a même pas eu le temps d’aller là-bas ».
Mais il n’est plus à côté de moi, il regarde les pêcheurs Italiens assis à l’entrée du quai. L’espace d’un instant, j’ai l’impression d’être sur une île de Bretagne, surtout que le vent commence à souffler et qu’avec mon boubou j’ai froid. Le bateau approche, nous montons tous les deux en silence, la fatigue se ressent. Puis quand tous les passagers sont à bord, nous quittons l’île de Gorée pour retrouver le monde bruyant de la capitale.
« Bismillah » dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres
Par Dawud David DUPUY
[1] « Au Nom de Dieu »
[2] Fouta-Toro ou Fuuta Tooro: région du Nord du Sénégal située entre Dagana et Bakel, autrefois royaume du Tékrour. C’est la région la plus anciennement peuplée du Sénégal d’où partira l’ensemble des Peuples du pays. Aujourd’hui, ses habitants sont pour la majorité des Peuls et des Toucouleurs (Haal Pulaar).
[3] Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké est un théologien Musulman né en 1853 et décédé en 1927. Il deviendra l’une des figures les plus importantes de l’Islam au Sénégal et en Afrique de l’Ouest, et fondera la confrérie des Mourides. Partout au Sénégal, on peut voir des peintures le représentant et le glorifiant en tant que Khadimou Rassoul « Serviteur du Prophète ».
[4] « Comment ça va ? » - « Tu es en bonne santé ? », traduit du Pulaar.
[5] Moins d’1 euro.
[6] « La mosquée, tu as dis la Vérité ! », traduit du Pulaar.
[7] « Que Dieu te donne la Paix Sala », traduit du Pulaar.
« Bismillah »[1] dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres. Nous voici partis pour une trentaine de minutes le temps de rejoindre ce petit coin de paradis, ce caillou chargé d’Histoire qu’est l’île de Gorée.
Sur le bateau, Abù regarde la mer et ses vagues, l’horizon et son infini. Quant à moi, c’est lui que je regarde. Je le sens impressionné par cette immensité bleue qu’il a rarement, voir jamais, l’occasion de voir lorsqu’il se trouve dans son village natal au fin fond du Sénégal, dans la région du Fouta[2] où la pluie est incertaine et où le vent balaye la poussière. Calé à l’arrière du navire, il observe l’océan qui vomit ses énormes cargos conteneurs dans le port de Dakar. Puis il prend mon appareil photo pour immortaliser l’instant, il sait que je lui ramènerai tous ces bons moments sur papier à mon prochain voyage. Aujourd’hui, je suis heureux, c’est une petite sortie que l’on s’était promise il y’ a trois mois lorsque l’on se trouvait tous les deux au village un après-midi de forte chaleur …
Ce jour-là, le moindre mouvement pouvait remplir tout un canari de notre transpiration, même nos langues étaient fatiguées de raconter leurs banales histoires. Alors, nous nous retrouvons chez Benoît, l’infirmier du village, qui est mon ami et avec qui je vis au village.
Il y’a là Benoît, Sékou l’instituteur des petits, Adama le puiseur d’eau, Fundé le tailleur, Abù et moi.
Toujours les mêmes, toujours la même routine qui chaque jour se répète. Mais cette routine, nous l’apprécions, on la partage en communauté et chacun apporte sa petite différence pour ne pas qu’on puisse s’en lasser. Souvent, on se retrouve ici entre 14h et 17h en attendant que le soleil s’épuise et que l’on reprenne tranquillement nos activités.
Je branche la télévision, les autres installent les nattes et les matelas, puis on amène la glacière au fond de laquelle 2 glaces dans un sachet plastique attendent leur tour. Adama allume le gaz et commence à laver deux petits verres, c’est bientôt l’heure du thé !
On tombe sur la RTS (Radio Télévision Sénégalaise) qui projette un documentaire sur l’Histoire de l’île de Gorée durant la période esclavagiste. Je revois certains lieux où j’étais allé l’année précédente, notamment la célèbre maison des esclaves, mondialement connue. Dans le petit écran, c’est Joseph Ndiaye, le charismatique conservateur de la maison, qui montre les chaînes que les esclaves portaient aux pieds et aux mains. J’aurais aimé le rencontrer mais malheureusement il est décédé quelques mois avant que je visite l’île.
C’était l’Histoire douloureuse du Sénégal, de toute l’Afrique et de l’Occident qui était là sous nos yeux. Au Sénégal, on enseigne cette Histoire à l’école primaire puis ensuite au collège et au lycée. Le problème est que de nombreux Sénégalais ne connaissent pas leur propre Histoire, surtout cette période qui dura plus de 400 ans et qui encore aujourd’hui a laissé des marques indélébiles dans la conscience collective. Ici, en France, le monde est à notre disposition. L’accès aux moyens d’information et de communication est relativement facile et permet de faire des recherches sur n’importe quel sujet. Aujourd’hui, un Sénégalais m’en apprendra plus que je connais sur la prise de la Bastille et l’appel du Général de Gaule, et dans la même discussion je lui apprendrais la découverte de l’Amérique par l’empire Mandingue au XIVème siècle et l’épopée d’El Hadj Oumar Tall d’Alwar jusqu’à Bandiagara.
C’est vrai que l’époque change. Maintenant, on ne peut pas voir un village, même en pleine brousse, dont les habitants n’écoutent pas la radio. Mais avoir la radio ou la télé n’est pas suffisant, encore faut-il savoir décrypter ce que l’on écoute et décoder les informations, difficile pour quelqu’un qui n’a jamais été à l’école.
C’est le cas d’Abù. Il n’a jamais fait les bancs. Contrairement à ses enfants, il ne connaît pas ce que l’école enseigne dans les manuels scolaires, mais ce que la vie dévoile à travers les expériences du quotidien, il pourrait en écrire des pages et des pages, s’il savait écrire … Oui, Abù ne sait ni lire ni écrire, mais il parle parfaitement le français ainsi que de nombreuses langues Africaines grâces à ces innombrables voyages au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Congo et j’en passe. Cela lui a donné une grande curiosité sur tout ce qui l’entoure et une ouverture d’esprit que j’ai rarement vu. Il s’intéresse à l’actualité et à l’histoire, et le documentaire de la RTS tombait à point.
Pendant le reportage, il était choqué par les images des hommes, des femmes et des enfants enchaînés, les fers aux pieds, aux cous et aux mains, et jetés comme du bétail dans la cale d’un navire négrier. « Ah, ça c’est grave ! » répète Abù. Monsieur Touré, l’instituteur, commence à expliquer l’Histoire de l’esclavage et ce qu’il s’est passé à Gorée. Lorsqu’il est à Dakar, il s’y rend souvent avec ses amis pour prendre un peu de repos et profiter de la tranquillité. Ma parole court après la sienne, et j’enchaîne sur ce que j’ai pu voir là-bas pendant qu’Abù continue ses exclamations « Vraiment, ça c’est très grave ! ».
« Abù, quand nous serons tous les deux à Dakar, on ira visiter la maison des esclaves, tu verras ça de tes propres yeux ».
3 mois après, on s’était rejoint à la capitale, Dakar, et un dimanche nous décidons de nous rendre à Gorée et d’y passer la journée. Abù était content de pouvoir enfin découvrir cette île dont je lui avais tant parlé, et moi heureux de prendre une journée de repos, nous avions passé deux semaines épuisantes à vadrouiller dans la ville pour les projets du village. On s’habille avec nos boubous, on prend l’appareil photo et nous quittons Ouakam, direction le port.
A l’embarquement, il n’y a personne, tout le monde est déjà dans le bateau, le départ est dans quelques minutes seulement. Pour se rendre sur l’île, plusieurs tarifs sont appliqués : il y a un tarif pour les habitants de l’île, un tarif pour les Sénégalais, un tarif pour les Africains, et encore un autre pour les étrangers. Et bien sur, celui pour les étrangers est nettement supérieur, le triple de celui d’un résident Sénégalais pour tout dire. J’avais expliqué à Abù les différences de prix avant de venir, et il n’avait pas trouvé ça normal « on est tous pareil, pourquoi tu devrais payer plus cher .. ». Arrivé devant la dame qui vend les tickets, il lui pose la question « lui, il reste la moitié de l’année au Sénégal, il n’est plus blanc, ce n’est plus un étranger, il est avec nous maintenant ». Elle ne veut rien savoir, et c’est normal, ce n’est pas elle qui décide. On prend les tickets, on monte dans le bateau …
On pose déjà le pied sur l’île, la traversée était trop courte, on aurait aimé avoir plus de temps pour observer la mer et sentir son vent frais sur nos boubous. De toute façon, nous aurons droit à une seconde chance au retour, maintenant on va profiter un peu de ce minuscule caillou qu’est Gorée.
J’ai un bon ami sur l’île, Abdou Diallo. Il est d’origine Peul et tient une boutique de souvenirs près de l’embarcadère, juste en face des restaurants qui dressent leur auvent pour accueillir les touristes. Ca fait deux ans que je ne l’ai pas vu, deux ans que je ne suis pas retourné sur l’île aussi. La dernière fois, j’y avais passé deux nuits, et c’est dans la boutique d’Abdou que j’étais resté dormir, sur une simple natte, éclairé par des bougies, au milieu des tableaux, des jembés, des statuettes, et bien sûr avec une grande photo du Cheikh Ahmadou Bamba[3] qui gardait la boutique et veillait sur moi. Avant de se coucher, Abdou m’avait emmené chez un ami à lui, un artiste qui vivait sur les hauteurs de l’île dans les anciens bunkers souterrains des colons français. C’est comme ça que j’avais découvert que pour véritablement connaître Gorée, il fallait au moins y rester le soir et la nuit. Après la navette de 20h, la quasi-totalité des touristes ont quitté l’île, laissant place à la vie paisible des îliens et aux chants des Baye-Fall qui entourent le caillou d’une spiritualité envoûtante. Justement, ce soir-là, c’était celui où les cérémonies religieuses des Baye-Fall avaient lieu. Il y en avait une en bas de l’île, et une en haut. Nous avons fait les deux. C’était fort, la lune était pleine, et on entendait la mer aiguiser les rochers et s’abattre avec puissance sur la falaise. Au milieu des bruits de la terre s’élevait la voix des Hommes comme un orchestre qui jouerait à l’unisson une symphonie et dont chacun maîtriserait à la perfection son instrument. Nous avons chanté, dansé, puis sommes rentrés à la boutique à une heure où seule les ombres peuplent l’île.
J’avais vraiment envie de revoir Abdou et de le présenter à Abù. Je reconnais la boutique, toujours au même endroit, toujours les mêmes souvenirs. On entre et Abdou me reconnaît, un large sourire se dégage de son visage. On se donne les dernières nouvelles, il me demande si mon père se porte bien et à mon tour je demande des nouvelles de la famille, de son commerce. Il répond que ça va en ce moment, il y a un peu de monde qui arrive et les affaires fonctionnent. Ce que j’aime avec Abdou, c’est qu’il n’a pas le tempérament du commerçant agressif qui souhaite à tout prix vendre quelque chose. Il est calme, posé, prend le temps de discuter, la stratégie est sûrement meilleure car finalement on y revient !
Il discute avec Abù, bien évidemment du Fouta, et tous les deux commencent une série de questions propres aux Pulaar des villages, qui pourraient durer une éternité « Comment va la famille ? et ta femme ? et les enfants ? et la santé ? et le travail ? et l’argent ? et la chaleur ? » … Au bout de dix minutes de points d’interrogations, les présentations sont faites.
Nous expliquons à Abdou que nous ne restons pas longtemps chez lui, on veut se promener, visiter l’île et repartir le soir sur la terre ferme. Il demande si nous passerons à la maison des esclaves, et lui répondons que oui, dans l’après-midi nous nous rendrons là-bas. « Alors venez ! » nous dit-il. La maison est à 200 mètres de sa boutique. On emprunte une petite ruelle sur la droite, j’aperçois déjà un peu plus loin la statuette de l’esclave affranchi qui brise ses chaînes et sa femme qui, heureuse de le retrouver, le serre bien fort dans ses bras, j’ai toujours beaucoup d’émotion en la voyant. Nous arrivons tous les trois devant la porte de la maison des esclaves « Le Peuple Sénégalais a su garder l’actuelle maison des esclaves afin de rappeler à tout Africain qu’une partie de lui même a transité par ce sanctuaire », signé Joseph Ndiaye, Tonton Jo comme on le nomme avec affection.
Abdou frappe et le gardien nous ouvre. Il lui explique en Wolof que nous sommes ses amis, que nous reviendrons visiter la maison cet après-midi et qu’il faudra nous appliquer le « tarif spécial ». Abdou se retourne et nous dit « c’est bon, allez vous promener, repasser me saluer ce soir avant votre départ ».
On continue la ruelle, ça commence sérieusement à monter. Nous finissons par arriver tout en haut de l’île, c’est un beau jour aujourd’hui il n’y a pas beaucoup de monde, juste quelques touristes qui se baladent, se prennent en photo avec la mer en arrière plan, ou qui se font quelque peu chahuter par les commerçants. Nous avec Abù, nous passons inaperçu, enfin .. avec nos boubous, notre grand foulard blanc, les gens nous regardent, les blancs comme les noirs, mais les vendeurs nous laissent tranquilles ne sachant pas véritablement à qui ils ont affaire. Parfois même, nous entendant communiquer en Pulaar, on vient nous demander qui nous sommes et ce que nous faisons là, juste pour satisfaire la curiosité Sénégalaise et histoire de passer le temps en bavardant quelques minutes.
Il faut savoir que sur l’île, la majorité des commerçants sont des Dakarois, ils tiennent des petites boutiques ou des cabanes en bois un peu partout, avec des souvenirs, et à l’affût du moindre touriste qui s’en approcheraient. Ils arrivent le matin et reprennent la navette du soir pour retourner chez eux à la capitale. Les îliens, qui sont pour la plupart des artistes, se plaignent de leur présence car les Dakarois ne sont pas originaires de Gorée, ou du moins n’y vivent pas en permanence et, selon eux, ils dénaturent l’île en agressant les touristes et en faisant du forcing dans la vente. Ce qui est vrai, d’où l’intérêt de rester sur l’île une fois la nuit tombée. Comme on dit, la nuit, tous les chats sont gris. Et tous les hommes sont noirs.
Abù se dirige vers un énorme canon en fer rouillé positionné face à la mer, je le suis. Comme à son habitude, il me dit une phrase que j’ai souvent l’occasion d’entendre dans sa bouche « Ca, ce n’est pas petit hein ? ». C’est sur, il ne fallait pas se trouver en face. En fait, ce canon n’aura servi qu’à couler un navire Anglais dont l’épave doit encore se trouver sous les eaux aujourd’hui. Les Français en quittant l’île ont saboté le canon de façon à ce que personne ne puisse s’en resservir par la suite. J’admire l’océan, et profite d’une rafale de vent qui s’abat sur mon visage. Je me rappelle un verset du Coran que j’ai lu la veille avant de m’endormir :
« Il envoie les vents comme précurseurs de ses grâces nous faisant descendre du ciel l'eau pure, qui fait revivre une contrée mourante et désaltère un nombre infini d'hommes et d'animaux. » (Sourate 25, Verset 50-51)
Je me retourne, Abù n’est plus là. Puis j’entends sa voix « Prends une photo, je suis là ! ». Il était monté tout en haut du canon, comme le font tous les touristes de passage. « C’est toi qui à l’appareil ! ». Il me le lance et on fait une petite séance photo. Les photos d’Abù, c’est comme les titres des livres pour enfants : Abù à Gorée, Abù dans son champ, Abù sur la charrette, Abù se promène, Abù prépare le thé, Abù joue aux cartes … j’ai toute la collection.
Sur la place, une femme solitaire nous regarde, elle n’a pas l’air d’être de l’île, elle est habillée en pagne, en tissu traditionnel avec un foulard autour du cou. Sur sa tempe, je reconnais les marques des Peuls, deux petits traits parallèles qui forment le chiffre 11. Je vais la saluer « No’Mbaada ? Ada Seli ? »[4]. Surprise, elle me répond dans sa langue, en Pulaar. C’est gagné ! Elle se nomme Sala. Abù redescend puis on discute avec elle. Elle explique qu’elle est originaire de la région de Matam et vit maintenant sur Dakar, son mari, lui, est parti travailler en Italie, et donc, elle profite de son temps libre pour visiter Gorée. Elle nous pose des tas de questions sur ce qui nous amène ici, et moi où est-ce que j’ai appris le Pulaar, et comment j’ai connu Abù. C’est une bonne rencontre, elle restera avec nous presque toute la journée et fatiguée, repartira à Dakar un peu plus tôt que nous. Nous sommes trois maintenant à découvrir ou re-découvrir l’île.
On s’approche de la falaise et en contrebas nous apercevons une femme étendre le linge, un fil tendu entre deux arbres, d’un côté la pierre et de l’autre la mer, l’espace n’est pas très large mais on suppose qu’il y a une famille qui vit là tout en bas. C’est déstabilisant, on ne sait même pas par quel chemin y accéder, comme si les habitants s’étaient appropriés cette toute petite île en cultivant une parcelle de vie dans ses moindres recoins. Les anciens blockaus, les souterrains, la falaise, tout a été réquisitionné pour y vivre en paix. L’île de Gorée, c’est comme un iceberg, il y a une partie émergée, celle que l’on veut bien nous montrer aux premiers abords, la partie que les touristes connaissent sur le bout de leur doigt, puis la partie immergée, celle, plus intime, où les îliens font leur vie paisible en harmonie avec la mer et le soleil, dans la tranquillité et à l’écart du chahut des touristes.
On finit par redescendre, la faim commence à se faire sentir. On décide tous les trois de manger dans les gargotes en face de la boutique de chez Abdou, on ne sera pas loin de la maison des esclaves pour la visite de 14h. Nous passons à la boutique inviter notre ami mais il est occupé avec des Toubabs, alors nous le laissons à ses affaires et filons manger. Nous qui avions l’habitude de manger un plat pour 500 cfa[5], ici le prix est multiplié par 4 ! mais on l’accepte, après tout, c’est comme partout, dès qu’il y a des touristes et de l’argent, les prix enflent, c’est la marche du monde même si la direction est mauvaise. On s’enfile un mafé sans le déguster, pourtant on sait qu’après un mafé, logiquement c’est sieste obligatoire, mais gourmandise quand tu nous tiens …
On repart, et comme prévu c’est difficile, le ventre est lourd, mais on se presse tout de même de se rendre devant la maison des esclaves. Nous ne sommes pas les premiers devant la porte, il n’est pas encore tout à fait l’heure et des visiteurs attendent déjà. Ca parle Anglais, Chinois, Français, Wolof, malgré le peu de monde aujourd’hui, de nombreuses nationalités sont représentées démontrant l’intérêt des étrangers pour ce lieu historique de l’île.
On s’assoit, on attend, le mafé nous pèse sur l’estomac ! J’en profite pour raconter à Abù la dernière fois que j’ai visité la maison il y a deux ans. J’attendais au même endroit, adossé contre le mur d’un côté de la ruelle, j’étais seul et en avance. A côté de moi, il y avait le gardien de la maison qui était assis sur sa chaise juste en face de la porte et attendait les visiteurs. On ne pouvait pas s’y méprendre, cet homme était bien la personne chargée de faire entrer les touristes et de leur vendre les tickets. Mais un couple de français s’approche rapidement, ils s’adressent à moi sans me saluer et surtout sans regarder le gardien. « A quelle heure ouvre la maison ? ». Je leur dis bonjour pour leur signifier qu’ici nous ne sommes pas en France, on salue les gens avant de s’adresser à eux, puis leur réponds qu’elle ouvre à 14h, qu’il faut patienter un peu. « Mais, c’est une visite guidée ? ». Là je regarde le gardien qui ne bouge toujours pas, puis je dis au couple « Vous savez, l’homme qui est là sur sa chaise, peut-être vous ne l’avez pas remarqué mais c’est lui qui doit vous renseigner. Regardez-moi, j’ai l’air de travailler à la maison des esclaves ? ». Puis l’homme leur répond « la visite guidée est à 15h ». Le couple repart, sans nous saluer, en se plaignant qu’ils n’aient pas le temps pour faire la visite et que c’est inadmissible qu’ils ne fassent pas de visite guidée à 14h. Je souris me disant que ces gens-là ne doivent pas être heureux, ça m’a toujours fait rire ce type de comportement, mais ça me renvoie aussi à la vie occidentale que j’avais laissé de côté depuis 5 mois, et je me dis que bientôt je dois y retourner. Je regarde le gardien et lui lance « c’est toujours comme ça ? ». « Pas toujours, mais en tout cas, c’est très souvent comme ça ». « Parfois, j’ai honte de voir mon peuple se comporter de cette façon ». « Et oui » dit-il, n’ayant pas l’air de trop s’en préoccuper, la situation étant plutôt banale et quasi habituelle pour lui.
14h ! Les portes s’ouvrent, le gardien nous reconnaît. Avec Sala à nos côtés, nous sommes une personne de plus que ce matin mais ça ne pose pas de problème. « Allez-y entrez, pour vous c’est bon ». On le remercie chaudement, et Abù me dit « Alors c’était ça le tarif spécial ! ». Et dire que j’entends souvent les voyageurs se plaindre qu’au Sénégal les blancs sont des portefeuilles sur patte. Dernière touche d’humour avant d’entrer dans l’une des pages les plus terribles de l’Histoire de l’humanité dont un célèbre artiste disait que la moitié de cette histoire n’avait pas encore été écrite. C’est vrai, on pourrait aussi ajouter que l’autre moitié a bien été écrite, mais par les vainqueurs. Ca me rappelle un proverbe Sénégalais « Tant que les lions n'auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse ne peuvent que chanter la gloire du chasseur ». Mais la maison des esclaves est la preuve que les lions ont trouvé leurs historiens. Joseph Ndiaye n’était pas historien mais le conservateur de la maison durant plus de trente ans jusqu’à son décès en 1999 à l’âge de 87 ans. Il s’est battu sans relâche pour faire connaître le patrimoine historique de Gorée, et surtout l’épisode de la traite négrière. Il racontait avec passion les douleurs de l’esclavage et l’enfer des noirs détenus dans les cellules de la maison. Grâce à son combat pour la préservation de la mémoire, l’UNESCO décide en 1990 de restaurer la maison, pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui, un véritable lieu de mémoire et de pèlerinage pour les descendants d’esclaves et les millions de visiteurs à travers le monde.
Nous avons décidé de ne pas faire la visite guidée, Sala qui nous accompagne depuis notre arrivée ne parle que le Pulaar, alors j’improvise, je lui explique brièvement les différents lieux que l’on voit en essayant de me souvenir de ma dernière visite, puis traduit ce qui est écrit sur les panneaux des cellules. « Cellule homme », « Cellule femme », « Cellule enfant ». Il pouvait y avoir jusqu’à 200 esclaves en même temps dans la maison, et les familles étaient séparées avant de partir pour les Amériques. L’attente était parfois de trois mois avant d’embarquer sur les voiliers.
On rejoint Abù devant un renfoncement dans un mur. Celui-ci s’enfonce sur quelques mètres mais on ne voit pas le bout, il y fait tout noir. Au-dessus, un petit panneau indique « Cellule des récalcitrants ». J’explique à Abù ce qui est écrit sur le panneau et lui dis « Nelson Mandela est venu ici, il est entré dans ce trou, ses gardes du corps voulaient l’en empêcher mais il y est tout de même allé. Il est resté 5 minutes tout au fond, puis lorsqu’il est sorti, ses yeux étaient pleins de larmes ». Abù y va lui aussi, je ne le vois plus, ne l’entends plus, puis quand il sort, ses yeux aussi sont rouges, de tristesse, peut-être de colère.
Nous nous trouvons maintenant entre deux murs étroits. Au bout, une porte que l’on ne peut pas franchir, la mer nous barrant le chemin. « C’est la porte du voyage sans retour, si tu passais par-là, tu n’y revenais jamais ».
« Ca c’est grave ». C’est le moment le plus intense de la visite. Nous sommes face à la dure réalité de l’esclavage et de la condition d’esclave. On tente d’imaginer mais l’inhumanité est inimaginable. Les esclaves embarquaient d’ici sous un numéro de matricule, ils perdaient à tout jamais leurs noms Africains. Nous restons là quelques minutes, et Abù s’isole une fois de plus face à la mer. Je le laisse.
En sortant de ces murs, nous respirons enfin. C’est comme un sentiment d’étouffement, comme si la respiration s’était arrêtée l’espace de quelques minutes. On monte l’escalier et en haut nous découvrons une salle d’exposition dans laquelle sont mis en évidence des documents d’archives, des panneaux explicatifs, des objets témoignant de la vie d’esclave, des chaînes, des fers, des masques en ferrailles, les fusils des colons. Avec Sala on fait le tour de la salle, on regarde les images d’époque puis elle montre du doigt un dessin sûrement réalisé par un colon : un esclave pendu et à côté de lui un esclavagiste qui le fouette.
Nous avons visité la maison des esclaves, et nous la quittons comme on quitterait un cimetière, en silence et le regard baissé. Je me souviens alors d’une parole que le guide avait prononcé à la fin de la visite guidée la dernière fois que j’étais venu « La visite s’achève maintenant, cette maison est un lieu de mémoire, mais surtout n’oublions pas que, jusqu’à aujourd’hui, l’esclavage continue et n’a pas encore été aboli ». C’était vrai, les formes avaient changé, mais c’était toujours les mêmes qui mangeaient à leur faim, et toujours les mêmes qui se contentaient des miettes tombées de leur table.
En sortant de la maison, une sonnerie retentit, c’est mon téléphone. Je réponds « Salamou Alaykum ». C’est Simon, l’Italien que j’avais rencontré sur Dakar il y a quelques jours, j’avais oublié que lui aussi venait sur l’île ce jour-là. Il me dit qu’il est arrivé, qu’il est tout en haut, dans la maison de Maha, un habitant de Gorée qui a ouvert quelques chambres d’hôtes. « On arrive ».
Abù me dit qu’avant de rejoindre Simon, il veut voir la mosquée et y faire quelques prières. Très bonne idée, j’y étais allé la dernière fois mais je ne me souviens plus du tout où elle se trouve. On remonte la ruelle et nous passons devant l’église. En plaisantant je dis à Abù « c’est ici, tu peux aller prier », puis il me répond « ah ! ça c’est la mosquée des Chrétiens ».On finit par demander à la première personne qui passe où est-ce qu’ils l’ont mis, l’île n’est pourtant pas très grande. On nous indique une direction, celle de la mer, je me dis que Dieu ne doit pas être très loin, et je commence à me souvenir maintenant.
Sala me taquine en me disant « Tu as vu ce que tes blancs ont fait, ils ont mis l’église bien en évidence au milieu de l’île alors que la mosquée est cachée ».
Je souris, c’était bien vu de sa part « C’est vrai, mais regarde, qui a la plus belle vue ? ».
« La mosquée, a haali gonga ! »[6], Sala rigole.
En effet, la mosquée de l’île de Gorée vaut le détour. C’est la plus ancienne mosquée en pierre du pays. Un peu à l’écart du reste de l’île, elle surplombe et domine la mer, l’endroit est vraiment magnifique et préservé des touristes, AllaH n’intéresse personne. C’est la partie de l’île qui pourtant me touche le plus, où l’on ressent cette présence que pas même le plus grand des marabouts pourraient expliquer, comme cette brise que l’on sent sur notre peau mais que l’on ne voit jamais.
A l’intérieur, quelques personnes sont assises en train de lire le Coran. Un homme nous aperçoit, se lève et s’approche de nous. Il nous salue et se présente, c’est l’Imam. Il dit que nous sommes les bienvenus ici et nous parle bien évidemment de religion. « En ce moment, nous avons la visite de Frères Américains, ils sont venus se ressourcer ici et apprendre la religion avec nous ». En effet, un monsieur assez âgé avec une longue barbe blanche vient à son tour nous saluer sur le seuil de la mosquée. Il me fait penser à un vieil ermite, un enfant dans un corps de vieillard. Son regard est rieur et son sourire modeste est accroché à ses lèvres, comme s’il avait atteint la plénitude de Dieu et qu’il goûtait aux prémices du Paradis. Malheureusement, j’ai perdu mon Anglais et je ne pourrais pas très bien communiquer avec lui, mais nous restons à discuter un peu avec l’Imam, remercions tout le monde de l’accueil puis finissons par les quitter.
Sala commence à être fatiguée, elle dit qu’elle veut rentrer sur Dakar. Nous la raccompagnons au port, mais il faut attendre un peu, la navette est dans 30 minutes. Elle part avec Abù sur la plage, et se mettent les pieds dans l’eau au milieu des jeunes qui se baignent ou regardent passer les demoiselles. Le bateau approche, on salue Sala, on échange les numéros de téléphone. C’était vraiment une bonne rencontre, et maintenant on va se sentir seul sans une présence féminine à nos côtés. « Yo AllaH adu Jaam Sala »[7].
Je commence à avoir mal aux jambes, l’île est petite mais tout de même ça monte et ça descend ! Nous remontons l’île pour rejoindre Simon, notre ami Italien. Il est là avec une Anglaise qui est en stage dans une ONG sur Dakar, et un jeune Français qui a parcouru une bonne partie de l’Afrique à pied, de l’Ethiopie jusqu’au Sénégal. L’échange risque d’être intéressant, et ça fait longtemps que je n’ai pas discuté avec des occidentaux, pour le peu que j’en vois lorsque je suis au Fouta …
Maha est très cultivé, il nous parle en français et parfois traduit en Anglais pour la jeune fille. On refait le monde avec lui, on discute du Sénégal, de l’Afrique, de l’Occident, du monde et ses problèmes, de la vie et sa beauté. On se sent bien ici, à l’ombre avec un peu d’air frais. La femme de Maha nous apporte quelques gâteaux qu’elle vient de préparer et sa Maman vient s’asseoir à nos côtés pour nous écouter et sûrement passer son temps. Maha a ouvert des chambres d’hôtes il y a quelques années pour les visiteurs de passage sur l’île, il me dit que ça marche plutôt bien. C’est évident, l’endroit est charmant, les chambres sont parfaites, et puis Maha connaît beaucoup de choses sur son île et sa culture.
Un peu plus haut, juste au-dessus de l’endroit où nous nous trouvons, Maha possède un jardin potager et botanique où ils cultivent des plantes qu’il garde et revend. Son jardin est superbe et on voit qu’il l’entretient à la sueur de son front. Il a une collection impressionnante qu’il cultive dans des fonds de bouteilles plastiques. C’est un passionné, il commence à nous faire une visite de son jardin et en passant devant chaque plante, explique ses propriétés médicinales. Abù reconnaît certaines plantes de son enfance, il faut dire qu’il a baigné dedans, sa mère a un don pour guérir les maux par les plantes. Beaucoup de ces herbes ont disparu de la région du Fouta à cause du réchauffement climatique, du désert qui gagne chaque jour du terrain. Mais Maha affirme que toutes ces plantes peuvent encore pousser au Fouta si on en prend soin. Il récolte quelques graines d’un arbre que l’on appelle dans son langage populaire le « Neverdie » (de l’Anglais, le « ne meurt jamais ») et en donne à Abù, « Tu essaieras ça quand tu rentreras chez toi ». C’est un arbre dont nous avions déjà eu l’occasion de discuter à Bakel lorsque nous avions rencontré notre ami Idrissa, président d’une ONG Sénégalaise Eden Bakel. « Depuis que j’ai cet arbre chez moi, les femmes font la queue pour avoir ses fruits, c’est impressionnant les qualités qu’il possède ». Selon la tradition, les feuilles du Neverdie soigneraient plus de 300 maladies, mais Idrissa en parle surtout pour ses propriétés en faveur des diabétiques. Elles contiendraient deux fois plus de vitamine qu’une orange, des protéines et du calcium, ainsi que du fer .. bref, un produit particulièrement utilisé dans les programmes de malnutrition.
Il est 19h, on s’est un peu attardé, nous sommes les derniers chez Maha, Simon et le jeune français sont déjà partis. Nous remercions Maha et lui souhaitons beaucoup de bonheur à lui et sa famille en promettant que l’année prochaine nous reviendrons le saluer. Une fois de plus, nous redescendons l’île en passant dire au revoir à Abdou et en lui faisant la même promesse. Sur le quai d’embarquement, il commence à faire frais. En face de nous, il reste toute une partie de l’île que nous n’avons pas faite. On voit le fort d’Estrées aménagé par les français au XIXème siècle. D’abord construit pour se protéger, ce fut ensuite une prison, puis aujourd’hui le musée Historique du Sénégal à Gorée.
« Abù, on a même pas eu le temps d’aller là-bas ».
Mais il n’est plus à côté de moi, il regarde les pêcheurs Italiens assis à l’entrée du quai. L’espace d’un instant, j’ai l’impression d’être sur une île de Bretagne, surtout que le vent commence à souffler et qu’avec mon boubou j’ai froid. Le bateau approche, nous montons tous les deux en silence, la fatigue se ressent. Puis quand tous les passagers sont à bord, nous quittons l’île de Gorée pour retrouver le monde bruyant de la capitale.
« Bismillah » dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres
Par Dawud David DUPUY
[1] « Au Nom de Dieu »
[2] Fouta-Toro ou Fuuta Tooro: région du Nord du Sénégal située entre Dagana et Bakel, autrefois royaume du Tékrour. C’est la région la plus anciennement peuplée du Sénégal d’où partira l’ensemble des Peuples du pays. Aujourd’hui, ses habitants sont pour la majorité des Peuls et des Toucouleurs (Haal Pulaar).
[3] Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké est un théologien Musulman né en 1853 et décédé en 1927. Il deviendra l’une des figures les plus importantes de l’Islam au Sénégal et en Afrique de l’Ouest, et fondera la confrérie des Mourides. Partout au Sénégal, on peut voir des peintures le représentant et le glorifiant en tant que Khadimou Rassoul « Serviteur du Prophète ».
[4] « Comment ça va ? » - « Tu es en bonne santé ? », traduit du Pulaar.
[5] Moins d’1 euro.
[6] « La mosquée, tu as dis la Vérité ! », traduit du Pulaar.
[7] « Que Dieu te donne la Paix Sala », traduit du Pulaar.
Activités à Salou, Tarragone et Barcelone? English translation pending
Bonjour à tous !
Avec 5 amis nous partons la première semaine de septembre en vacances à Salou pour 6 jours. Nous avons déjà prévu 1 jour a port aventura mais pour le reste du temps nous sommes un peu perdu. Nous voulons absolument faire une promenade en bateau (3 ou 4h). J'ai cherché sur le net mais pas moyen de trouver les tarifs pour une promenade en bateau... Nous avons prévu d'aller sur Barcelone et Tarragone mais a part le Camp Nou, on ne sait pas trop quoi faire sur place et surtout où aller. et pour finir nous aimerions aller dans les montagnes, voir les beaux paysages en altitudes mais la aussi la question reste la même... Si quelqu'un a la gentillesse de nous éclairer précisément, ça serait très sympa e votre part.
MERCI d'avance
Avec 5 amis nous partons la première semaine de septembre en vacances à Salou pour 6 jours. Nous avons déjà prévu 1 jour a port aventura mais pour le reste du temps nous sommes un peu perdu. Nous voulons absolument faire une promenade en bateau (3 ou 4h). J'ai cherché sur le net mais pas moyen de trouver les tarifs pour une promenade en bateau... Nous avons prévu d'aller sur Barcelone et Tarragone mais a part le Camp Nou, on ne sait pas trop quoi faire sur place et surtout où aller. et pour finir nous aimerions aller dans les montagnes, voir les beaux paysages en altitudes mais la aussi la question reste la même... Si quelqu'un a la gentillesse de nous éclairer précisément, ça serait très sympa e votre part.
MERCI d'avance
Madagascar, les impératifs à voir pour une première fois? English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec nos 3 enfants de 14, 12 et 9 ans à Madagascar en Août. Afin de préparer au mieux ce voyage, pourriez-vous me dire les endroits à ne pas râter sur cette île. Nous serons 18 jours sur place. Merci de vos réponses. Isabelle
Nous partons avec nos 3 enfants de 14, 12 et 9 ans à Madagascar en Août. Afin de préparer au mieux ce voyage, pourriez-vous me dire les endroits à ne pas râter sur cette île. Nous serons 18 jours sur place. Merci de vos réponses. Isabelle
Prix et trajet de l'aéroport Noi Bai à Hanoï? English translation pending
Bonjour,
Je pars bientot visiter hn j'arrive à l'aéroport à 8h00 du matin, je vais séjourner vraiment à côté du lac hoam kiem non loin de la cathédrale st joseph.
J'ai déjà fait des petites recherches, je pense prendre le bus mais lequel? le numéro 7 ou 17? quel prix?
Je souhaiterais avoir des renseignements récents pour ne pas être perdu et payé le bon prix du transport.
Merci d'avance.
Objets volés sur la croisière "Magique Méditerranée" sur le Costa Pacifica du 20 juillet 2009! English translation pending
Bonjour,
Nous venons juste de rentrer de notre première croisière. J'avoue que j'ai été plutôt satisfaite de ce voyage. Par contre, je tiens à vous informer qu'il y a eu plusieurs vols sur le bateau. Dans la cabine voisine un téléphone portable a été volé et on nous a volé 1 carte de crédit, 1 passeport et 1 carte d'identité qui se trouvaient dans la cabine et (je précise) dans le coffre!!! Pour ces objets nous avons fait une déposition tout de suite sur le bateau. Malheureusement ce n'est que ce matin (on est rentré chez nous hier soir) que j'ai remarqué qu'un bijoux de grande valeur avait disparu également!
Maintenant je ne sais vraiment plus quoi faire, sur le site de Costa il n'y a rien qui puisse m'informer, d'ailleurs ni un numéro (à part le numéro azur qui ne m'aide pas du tout). Si d'autre personnes ont eu les mêmes soucis (sur le même bateau ou pas) ou bien si quelqu'un sait ce qu'il faut faire dans le cas de vol , s'il vous plaît, n'hésitez pas à me contacter par le forum ou par message privé.
J'aimerais bien savoir à qui s'adresser, comment et où faire une déposition alors que je ne suis plus sur le bateau.
Merci beaucoup d'avance
Nous venons juste de rentrer de notre première croisière. J'avoue que j'ai été plutôt satisfaite de ce voyage. Par contre, je tiens à vous informer qu'il y a eu plusieurs vols sur le bateau. Dans la cabine voisine un téléphone portable a été volé et on nous a volé 1 carte de crédit, 1 passeport et 1 carte d'identité qui se trouvaient dans la cabine et (je précise) dans le coffre!!! Pour ces objets nous avons fait une déposition tout de suite sur le bateau. Malheureusement ce n'est que ce matin (on est rentré chez nous hier soir) que j'ai remarqué qu'un bijoux de grande valeur avait disparu également!
Maintenant je ne sais vraiment plus quoi faire, sur le site de Costa il n'y a rien qui puisse m'informer, d'ailleurs ni un numéro (à part le numéro azur qui ne m'aide pas du tout). Si d'autre personnes ont eu les mêmes soucis (sur le même bateau ou pas) ou bien si quelqu'un sait ce qu'il faut faire dans le cas de vol , s'il vous plaît, n'hésitez pas à me contacter par le forum ou par message privé.
J'aimerais bien savoir à qui s'adresser, comment et où faire une déposition alors que je ne suis plus sur le bateau.
Merci beaucoup d'avance
Carnet de voyage Espagne, Valence & Barcelone English translation pending
J’étais en Espagne entre le 19 mars et le 29 mars. Je recommande le guide Michelin de l’Espagne méditerranéenne, il est vraiment à jour et donne de bonnes indications. Je m’y suis référer plus d’une fois, particulièrement pour ma visite de Barcelone.
Donc en Espagne, j’ai été principalement à Valence où j’ai assisté à la fête des Fallas qui vaut vraiment le coup d’être vu, mais ça se tient chaque année en mars et la grande fête est le 19 mars jour de la St-Joseph. C’est vraiment le coup de cœur de Valence. Il y a aussi la cité des arts et des sciences qui est vraiment incomparable avec son architecture futuriste. Bien sure le marché central avec son architecture typique et ses étals de fruits & légumes, viande, fromage charcuterie, etc. Wow! La gare du nord avec ses murs de céramique tout en mosaïque. Le lit du Fleuve Turia détourné et réaménager en espace public. Nous sommes aussi allez visiter de petit village au sud de Valence, soit Cullera avec sa petite montagne et une vue splendide, Tavernes où nous avons habités en bordure de la méditerranée, Benidorm qui est une station touristique où beaucoup de touriste passent leur vacance, Calpe, Denia, Gandia et le plus spectaculaire Guadalest avec des pics rocheux à couper le souffle et un lac de la couleur du lac louise à Banff, vraiment Wow!
Nous sommes allés à Barcelone en train 4 jours et trois nuits. Nous avons loué un appartement, nous étions 4 personnes. Voir l’appartement au lien suivant :
http://www.oh-barcelona.com/fr/accomm_descr_short/refnr_449322/
Avant de partir, si vous n’avez jamais vu le Film l’auberge Espagnole, il faut que vous le voyez. C’est un film de Cédric Klapisch. Voici le lien pour le film :
http://www.cedric-klapisch.com/films/aubergeespagnole.html
Vous y verrai plein de scène tournée à Barcelone en plus d’un très bon film!
Dans le cartier de L’Eixample ou j’ai résidé, je vous recommande de marcher l’avenue Gaudi (Avinguda de Gaudi) entre la Sangrada Familia et l’hôpital Sant-Pau, c’est une rue piétonnière très typique avec Boutiques, restaurant et quelques pharmacies! Vraiment différente d’ici. La visite de l’Hôpital Sant-Pau et de ses jardins vaut vraiment le coup. Au bout de l’avenue Gaudi vous passez l’arche de l’hôpital cela débouche sur les jardins. Orangés, verdures, fleurs et L’architecture des bâtiments du début du siècle, ornés de céramiques tout ça très différent de l’hôpital Maisonneuve-Rosemont! Ça donne presque le gout d’une petite convalescence…
Le parc Güell est à ne pas manquer, le coup de cœur de mon voyage. L’escalier et le dragon en céramique, la salle aux cent colonnes (il y en a en fait 86…) et la grande place circulaire entouré par le célèbre banc ondulé tout en céramiques multicolore avec une vue extraordinaire sur Barcelone. La visite de la maison Casa Museu Gaudi vaut la peine également sur le site.
La casa Milà (ou appelée La Pedrera) est une autre réalisation de Gaudi. La visite en vaut le coup, l’architecture, la vue du toit et de ses cheminées sont vraiment Wow!
Bien sure la Sangrada Familia mérite une visite, c’est en fait une église en chantier! Elle sera terminée en 2022 si ma mémoire en bonne… Le petit film de son histoire durant la visite mérite d’être vu. Il semble que le palau de la musica catalana mérite une visite pour sa spectaculaire coupole tout en vitraux. J’ai toutefois mis cette visite de côté par manque de temps…
Dans le cartier La Ribera, l’arc de triomphe en brique rouge de même que le passeig de Sant Joan mérite d’être parcouru à pied vraiment très beau. Celui-ci débouche sur le parc de la ciutadella avec ses jardins et fontaines dont celle des très dragons qui malgré qu’elle soit en restauration mérite le détour. Il y a aussi le parc zoologique que je n’ai pas visité, mais qui est surement très beau et pertinent à voir.
La Rambla qui débute par la plaça catalunya et se termine au port de Barcelone, mérite aussi une marche d’un bout à l’autre. Playa Catalunya est un grand parc, ou tu y verras beaucoup de touriste, et de pigeon… Quelque monument. C’est aussi là où tu trouveras le hard rock Café, mon lieu de pèlerinage obligé dans tous mes voyages! À l’entrée de la Rambla il y a une fontaine et la légende dit que quiconque y boit est assuré de revenir à Barcelone… Ce que j’ai fait! Il y a de nombreux point d’intérêt sur cette rue. Sans tout le nommer je de donne mes coup de cœur : Le marché Sant Josep tout comme celui de Valence est incomparable pour ses étals haut en couleur et en variété. Toi qui a une épicerie fine tu seras ravi de voir tout ça. Le palais de Güell est aussi semble t-il à voir et j’aurai bien aimé, toutefois lors de ma visite il était fermé pour restauration… L. La Plaça Reial vaut le détour, amuseur public, restaurent, architecture typique. Pour un bon rafraichissement au soleil, un super endroit. Les 2 réverbères de la plaça Reial sont de Gaudi.
La façade maritime s’ouvre avec le mirador de Colom dans lequel tu peux monter (je ne l’ai pas fait, trop de marche…). L’ensemble des bâtiments qui entourent le port est splendide. La douane, le musée maritime, l’hôtel de ville sont tous très beau. La Rambla Del Mar petit pont piétonnier à l’architecture particulière et la vue sur la marina et le téléphérique qui surplombe le port sont vraiment très beau. J’aurai bien voulu prendre le téléphérique, mais lorsqu’il y a trop de vent, il le ferme. Ça été le cas quand j’ai voulu y aller. Il semble que se soit souvent plus venteux en après midi, je te suggère d’y aller en avant midi si tu veux y monter. L’autre côté du pont, il y a un petit centre commercial, boutique, restaurent, aquarium et Imax.
Le village Olympique et les installations olympiques (Stade) sont deux endroits différents. Le village olympique est au bord de la mer, juste après le parc Zoologique. Tu y trouveras le tour Mapfre, l’hôtel Arts avec restaurants, Casino, et une marina avec des cafés et restaurants le long du quai. Il y a quelques monuments intéressants à y voir tel « David et Goliath » qui ressemblent plus à une feuille dans laquelle on aurait découpé deux yeux un nez et une bouche par lesquelles on aurait fait passer un trombone... C’est dans ce secteur que tu pourras aussi voir une arène pour les corridas en restauration, mais dont les travaux sont arrêter à cause de la crise économique.
L’ascension du Montjuic par le téléphérique et la visite du Castell de Montjuic sont très intéressante. Une vue imprenable sur la ville au 4 points cardinaux. Dun côté, le port commercial, de l’autre le port touristique, la ville puis le parc olympique avec le musée d’art Catalan. Le parc olympique est agréable à visiter, mais il n’y a rien d’ouvert, enfin quand j’y suis allé. Mais simplement de se promener sur le site et de voir les bâtiments vaut le détour. Le musée d’art Catalan est sur le même site et tous les jardins qui l’entourent méritent une petite ballade et un petit café sur la terrasse!
Voilà C’est long à résumé, mais je tenais à le faire!
Pour vous véhiculez dans la ville le transport en commun avec son métro et ses autobus est la façon la plus pratique. Tu te procure une passe à la journée ou à la semaine dans des distributeurs automatiques dans les bouches de Metro. C’est très sécuritaire.
Donc en Espagne, j’ai été principalement à Valence où j’ai assisté à la fête des Fallas qui vaut vraiment le coup d’être vu, mais ça se tient chaque année en mars et la grande fête est le 19 mars jour de la St-Joseph. C’est vraiment le coup de cœur de Valence. Il y a aussi la cité des arts et des sciences qui est vraiment incomparable avec son architecture futuriste. Bien sure le marché central avec son architecture typique et ses étals de fruits & légumes, viande, fromage charcuterie, etc. Wow! La gare du nord avec ses murs de céramique tout en mosaïque. Le lit du Fleuve Turia détourné et réaménager en espace public. Nous sommes aussi allez visiter de petit village au sud de Valence, soit Cullera avec sa petite montagne et une vue splendide, Tavernes où nous avons habités en bordure de la méditerranée, Benidorm qui est une station touristique où beaucoup de touriste passent leur vacance, Calpe, Denia, Gandia et le plus spectaculaire Guadalest avec des pics rocheux à couper le souffle et un lac de la couleur du lac louise à Banff, vraiment Wow!
Nous sommes allés à Barcelone en train 4 jours et trois nuits. Nous avons loué un appartement, nous étions 4 personnes. Voir l’appartement au lien suivant :
http://www.oh-barcelona.com/fr/accomm_descr_short/refnr_449322/
Avant de partir, si vous n’avez jamais vu le Film l’auberge Espagnole, il faut que vous le voyez. C’est un film de Cédric Klapisch. Voici le lien pour le film :
http://www.cedric-klapisch.com/films/aubergeespagnole.html
Vous y verrai plein de scène tournée à Barcelone en plus d’un très bon film!
Dans le cartier de L’Eixample ou j’ai résidé, je vous recommande de marcher l’avenue Gaudi (Avinguda de Gaudi) entre la Sangrada Familia et l’hôpital Sant-Pau, c’est une rue piétonnière très typique avec Boutiques, restaurant et quelques pharmacies! Vraiment différente d’ici. La visite de l’Hôpital Sant-Pau et de ses jardins vaut vraiment le coup. Au bout de l’avenue Gaudi vous passez l’arche de l’hôpital cela débouche sur les jardins. Orangés, verdures, fleurs et L’architecture des bâtiments du début du siècle, ornés de céramiques tout ça très différent de l’hôpital Maisonneuve-Rosemont! Ça donne presque le gout d’une petite convalescence…
Le parc Güell est à ne pas manquer, le coup de cœur de mon voyage. L’escalier et le dragon en céramique, la salle aux cent colonnes (il y en a en fait 86…) et la grande place circulaire entouré par le célèbre banc ondulé tout en céramiques multicolore avec une vue extraordinaire sur Barcelone. La visite de la maison Casa Museu Gaudi vaut la peine également sur le site.
La casa Milà (ou appelée La Pedrera) est une autre réalisation de Gaudi. La visite en vaut le coup, l’architecture, la vue du toit et de ses cheminées sont vraiment Wow!
Bien sure la Sangrada Familia mérite une visite, c’est en fait une église en chantier! Elle sera terminée en 2022 si ma mémoire en bonne… Le petit film de son histoire durant la visite mérite d’être vu. Il semble que le palau de la musica catalana mérite une visite pour sa spectaculaire coupole tout en vitraux. J’ai toutefois mis cette visite de côté par manque de temps…
Dans le cartier La Ribera, l’arc de triomphe en brique rouge de même que le passeig de Sant Joan mérite d’être parcouru à pied vraiment très beau. Celui-ci débouche sur le parc de la ciutadella avec ses jardins et fontaines dont celle des très dragons qui malgré qu’elle soit en restauration mérite le détour. Il y a aussi le parc zoologique que je n’ai pas visité, mais qui est surement très beau et pertinent à voir.
La Rambla qui débute par la plaça catalunya et se termine au port de Barcelone, mérite aussi une marche d’un bout à l’autre. Playa Catalunya est un grand parc, ou tu y verras beaucoup de touriste, et de pigeon… Quelque monument. C’est aussi là où tu trouveras le hard rock Café, mon lieu de pèlerinage obligé dans tous mes voyages! À l’entrée de la Rambla il y a une fontaine et la légende dit que quiconque y boit est assuré de revenir à Barcelone… Ce que j’ai fait! Il y a de nombreux point d’intérêt sur cette rue. Sans tout le nommer je de donne mes coup de cœur : Le marché Sant Josep tout comme celui de Valence est incomparable pour ses étals haut en couleur et en variété. Toi qui a une épicerie fine tu seras ravi de voir tout ça. Le palais de Güell est aussi semble t-il à voir et j’aurai bien aimé, toutefois lors de ma visite il était fermé pour restauration… L. La Plaça Reial vaut le détour, amuseur public, restaurent, architecture typique. Pour un bon rafraichissement au soleil, un super endroit. Les 2 réverbères de la plaça Reial sont de Gaudi.
La façade maritime s’ouvre avec le mirador de Colom dans lequel tu peux monter (je ne l’ai pas fait, trop de marche…). L’ensemble des bâtiments qui entourent le port est splendide. La douane, le musée maritime, l’hôtel de ville sont tous très beau. La Rambla Del Mar petit pont piétonnier à l’architecture particulière et la vue sur la marina et le téléphérique qui surplombe le port sont vraiment très beau. J’aurai bien voulu prendre le téléphérique, mais lorsqu’il y a trop de vent, il le ferme. Ça été le cas quand j’ai voulu y aller. Il semble que se soit souvent plus venteux en après midi, je te suggère d’y aller en avant midi si tu veux y monter. L’autre côté du pont, il y a un petit centre commercial, boutique, restaurent, aquarium et Imax.
Le village Olympique et les installations olympiques (Stade) sont deux endroits différents. Le village olympique est au bord de la mer, juste après le parc Zoologique. Tu y trouveras le tour Mapfre, l’hôtel Arts avec restaurants, Casino, et une marina avec des cafés et restaurants le long du quai. Il y a quelques monuments intéressants à y voir tel « David et Goliath » qui ressemblent plus à une feuille dans laquelle on aurait découpé deux yeux un nez et une bouche par lesquelles on aurait fait passer un trombone... C’est dans ce secteur que tu pourras aussi voir une arène pour les corridas en restauration, mais dont les travaux sont arrêter à cause de la crise économique.
L’ascension du Montjuic par le téléphérique et la visite du Castell de Montjuic sont très intéressante. Une vue imprenable sur la ville au 4 points cardinaux. Dun côté, le port commercial, de l’autre le port touristique, la ville puis le parc olympique avec le musée d’art Catalan. Le parc olympique est agréable à visiter, mais il n’y a rien d’ouvert, enfin quand j’y suis allé. Mais simplement de se promener sur le site et de voir les bâtiments vaut le détour. Le musée d’art Catalan est sur le même site et tous les jardins qui l’entourent méritent une petite ballade et un petit café sur la terrasse!
Voilà C’est long à résumé, mais je tenais à le faire!
Pour vous véhiculez dans la ville le transport en commun avec son métro et ses autobus est la façon la plus pratique. Tu te procure une passe à la journée ou à la semaine dans des distributeurs automatiques dans les bouches de Metro. C’est très sécuritaire.
Quel école pour mon fils à Pondichéry? English translation pending
🙂bonjour,
Voila je commence à me renseigner sur les écoles que je peux trouver a pondi. pour mon fils qui va bientôt sur ces trois ans...1er voyage pour nous deux....dur dur de trouver des correspondants sur place...pouvez vous m'indiquer sites etc....
Je me pose pas mal de question qd au mode de vie dans cette ville, quel type de logement je peux trouver....quels sont les passages obligatoires pour se fondre dans la masse lol....
Cherche éventuellement un contact sur place de confiance pour me guider un peu!!!
Et de préference qui parle Francais, je maitrise l'anglais tt juste!!!
merci a vous tous
a bientôt
claire
Voila je commence à me renseigner sur les écoles que je peux trouver a pondi. pour mon fils qui va bientôt sur ces trois ans...1er voyage pour nous deux....dur dur de trouver des correspondants sur place...pouvez vous m'indiquer sites etc....
Je me pose pas mal de question qd au mode de vie dans cette ville, quel type de logement je peux trouver....quels sont les passages obligatoires pour se fondre dans la masse lol....
Cherche éventuellement un contact sur place de confiance pour me guider un peu!!!
Et de préference qui parle Francais, je maitrise l'anglais tt juste!!!
merci a vous tous
a bientôt
claire
Vos avis sur le bateau de croisières Costa Concordia? English translation pending
bonjour à tous.
j'ai lu sur ce site des avis mitigés sur le concordia.
nous avons fait déjà 2 croisières avec costa. (fortuna et classica) en janvier nous repartons sur le concordia pour l'égypte et la turquie.
que pensez vous du concordia ?
j'ai lu sur ce site des avis mitigés sur le concordia.
nous avons fait déjà 2 croisières avec costa. (fortuna et classica) en janvier nous repartons sur le concordia pour l'égypte et la turquie.
que pensez vous du concordia ?
Croisières Costa: remboursement du supplément carburant? English translation pending
Vous ne trouvez pas qu'avec la forte baisse du prix du pétrole depuis quelques semaines, Costa devrait supprimer son supplément carburant et rembourser ceux qui ont déjà payé la facture de leur prochain voyage? ça me semblerait honnête.😉
Visiter Hong Kong en une journée? English translation pending
Bonjour,
Je pars ce vendredi pour Hong Kong 😛. Malheureusement🙁 je n'aurais pas beaucoup le temps pour visiter hong kong car j'y reste que dimanche et lundi soir. Après depart pour Shenzhen et Shanghai. En fait, c'est un voyage profesionnel.
J'aimerais savoir ce que vous me conseillerez de visiter le dimanche ? plutot à quel moment de la journée, dans quel ordre ?
Je pensais visiter : Star Ferry (combien de temps dure la visite, quel est le coût ? quel sont les heures d'ouverture et de fermeture ?) Victoria Peak (où prend-on le tramway, quel station de metro ? Horaire de visite ?) Parc Victoria le zoo à coté de l'eglise St Joseph où il y a un volière à priori (horaire de visite ?) Tsim Sha Tsui Route Nathan voire Mong kok
est ce que tout çà est faisable dans une journée ? Y a t-il d'autres lieux mieux à visiter, est ce que certains que j'ai cité sont sans réel importance ?
Je pense peut etre m'acheter un appareil photo numerique reflex, auriez vous des magasins à me conseillez ? est ce interressant par rapport à la france ?
Est ce que çà craint pour une fille seule de sortir le soir ?
Merci d'avance pour vos reponses.
J'aimerais savoir ce que vous me conseillerez de visiter le dimanche ? plutot à quel moment de la journée, dans quel ordre ?
Je pensais visiter : Star Ferry (combien de temps dure la visite, quel est le coût ? quel sont les heures d'ouverture et de fermeture ?) Victoria Peak (où prend-on le tramway, quel station de metro ? Horaire de visite ?) Parc Victoria le zoo à coté de l'eglise St Joseph où il y a un volière à priori (horaire de visite ?) Tsim Sha Tsui Route Nathan voire Mong kok
est ce que tout çà est faisable dans une journée ? Y a t-il d'autres lieux mieux à visiter, est ce que certains que j'ai cité sont sans réel importance ?
Je pense peut etre m'acheter un appareil photo numerique reflex, auriez vous des magasins à me conseillez ? est ce interressant par rapport à la france ?
Est ce que çà craint pour une fille seule de sortir le soir ?
Merci d'avance pour vos reponses.
Vivre en Martinique près de Ducos: quelle commune avoisinante choisir? English translation pending
Bonjour,
mon mari attend des nouvelles d'une mutation possible sur la martinique. a priori ça serait pour travailler à proximité de ducos. La liste des communes avoisinante est la suivante :
st esprit
rivière salée
le lamentin
les 3 ilets
le françois
le robert
le diamant
fort de france
rivière pilote
st joseph
ste luce
shoelcher
le vauclin
les anses d'arlet
gros mornes
bref, tt ça c'est du chinois pour nous et nous ne savons pas où chercher en priorité, une commune sympa mais qui reste authentique, où l'on peut rencontrer la population locale mais où il y a accès aux loisirs, aux écoles etc etc (enfant en bas âge à l'école dans un an...). J'aimerai aussi avoir vos points de vue sur la vie locale, le travail etc etc si quelqu'un veut bien commencer à correspondre ça serait avec joie!!! merci d'avance pour vos réponses.
bonne journée!
Livre: "Le papier ne peut pas envelopper la braise" (Cambodge) English translation pending
des dialogues d'une banalité affligeante,
des situations irréelles sorties tout droit de l'imagination d'un romancier en mal de sujet ?
ceci est la 1° réaction a la lecture de ce livre,
mais, quand on sait qu'il est tiré d'un long métrage tourné par un Cambodgien
avec une camera vérité qui se fait oubliée pour laisser libre cours aux intervenantes,
en refermant ce livre (fin pour le livre, pas pour les situations)
la question est:
jusqu'ou peut aller le désespoir ?
le sujet, les critiques: http://www.lemonde.fr/cinema/article/2007/03/30/le-papier-ne-peut-pas-envelopper-la-braise-rithy-panh-redonne-une-dignite-aux-prostituees_889940_3476.html
un extrait du long métrage: http://www.vodeo.tv/lire/4-32-4303-le-papier-ne-peut-pas-envelopper-la-braise.html
ou le trouver ?
France: http://www.grasset.fr/Grasset/CtlPrincipal?controlerCode=CtlCatalogue&requestCode=afficherArticle&codeArticle=9782246710011&ligneArticle=0
Thaïlande: http://voyageurasie.canalblog.com/archives/2008/04/02/index.html
Cambodge: Librairie Francophone du Cambodge. Phnom Penh : Centre culturel français. 218, rue Kéo Chéa. BP 827. Siem Reap : 333, boulevard Sivatha. Tél : (855) (0) 12 799 959 / Courriel : ojeandel@gmail.com
le sujet, les critiques: http://www.lemonde.fr/cinema/article/2007/03/30/le-papier-ne-peut-pas-envelopper-la-braise-rithy-panh-redonne-une-dignite-aux-prostituees_889940_3476.html
un extrait du long métrage: http://www.vodeo.tv/lire/4-32-4303-le-papier-ne-peut-pas-envelopper-la-braise.html
ou le trouver ?
France: http://www.grasset.fr/Grasset/CtlPrincipal?controlerCode=CtlCatalogue&requestCode=afficherArticle&codeArticle=9782246710011&ligneArticle=0
Thaïlande: http://voyageurasie.canalblog.com/archives/2008/04/02/index.html
Cambodge: Librairie Francophone du Cambodge. Phnom Penh : Centre culturel français. 218, rue Kéo Chéa. BP 827. Siem Reap : 333, boulevard Sivatha. Tél : (855) (0) 12 799 959 / Courriel : ojeandel@gmail.com
Itinéraire de deux semaines pour l'Espagne et le Portugal? English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage d'un mois avec mon copain en avril prochain. Nous partons de Paris et nous allons en Espagne, au Portugal, au Maroc et en Italie. Nous passerons en moyenne une semaine dans chaque pays. Je sais que c'est peu, mais nous souhaitons absolument voir ces 4 pays. Quels sont les incontournables en Espagne et au Portugal? Si vous aviez quelques villes coup de coeur à partager, quelles seraient-elles? Nous aimons bien la plage, mais nous souhaitons également voir ces cultures, les bâtiments, les musées, etc.
Merci énormément!
Je prépare un voyage d'un mois avec mon copain en avril prochain. Nous partons de Paris et nous allons en Espagne, au Portugal, au Maroc et en Italie. Nous passerons en moyenne une semaine dans chaque pays. Je sais que c'est peu, mais nous souhaitons absolument voir ces 4 pays. Quels sont les incontournables en Espagne et au Portugal? Si vous aviez quelques villes coup de coeur à partager, quelles seraient-elles? Nous aimons bien la plage, mais nous souhaitons également voir ces cultures, les bâtiments, les musées, etc.
Merci énormément!
Recrépissage de la mosquée de Djenné? (Mali) English translation pending
Avez vous des infos sur le recrepissage de la mosquée de djenne, en fait la date est elle prévue en 2008
Merci
Monter une entreprise à Cusco au Pérou English translation pending
en fait je voudrais faire un business à cusco. j'ai pensé à monter peut etre une patisserie ou un café haut de gamme, qui sait. j'ai déjà plus ou moins tout le fric dont j'ai besoin et la seule raison pour laquelle j'hésite encore un peu c'est à cause de mes craintes en ce qui concerne la viabilité financière de l'entreprise que je propose d'y établir. ce qui me inquiète un peu c'est surtout le fait que la ville semble d'etre tout à fait saturée de restaurants et de petits cafés/lounges qui semblent tous offrir la meme chose: un repas, un dessert et une tasse de café. quelqu'un a déjà eu une expérience dans^le secteur de la nourriture, restauration à cusco?
Stage à Pondichéry en août 2007 English translation pending
bonjour!!! ns sommes 4 eleves infirmiers en 2 annee ns projetons un stage en sante publique a pondichery, ca serait sympa d avoir des contacts avec des personnes qui ont deja effectue un sejour labas et pourquoi pas quelques bons tuyaux en vous remerciant par avance
Haut Atlas: Secrets de la Vallée des Roses, mai 2005 (Maroc) English translation pending
Sur le versant sud-est du Haut Atlas, il existe un autre maroc : un bijou enchâssé dans les aspérités montagnardes, la Vallée du Dadés. Celle des jardins, roseraies, massifs de lauriers roses, amandiers en fleur, casbahs secrètes et surtout ce peuple Berbère qui m'attire depuis tant d'années.
Cette photo, la première de quelques autres, n'a pas été pour moi que du plaisir mais un immense moment d'émotion vu la beauté et le naturel de cette petite fille. Elle fera partie, et je l'en remercie aujourd'hui, de mes souvenirs de rando parmi les plus émouvants.
Qu'il me soit ici permis de partager avec vous ces quelques regards en toute simplicité...
Cette photo, la première de quelques autres, n'a pas été pour moi que du plaisir mais un immense moment d'émotion vu la beauté et le naturel de cette petite fille. Elle fera partie, et je l'en remercie aujourd'hui, de mes souvenirs de rando parmi les plus émouvants.
Qu'il me soit ici permis de partager avec vous ces quelques regards en toute simplicité...
Lonely Planet pour la Malaisie English translation pending
Je n'arrive pas a le trouver, meme a Paris
VoyageForum Members' 2025 Cruise Departure Calendar
hi everyone
I’ll go ahead and restart the cruise calendar for 2025 for now.
It can give people ideas and might help members meet up!
Two essential rules: don’t “quote” the calendar when replying—this’ll avoid any confusion and if you can, list your cruise in this example format: enter the month first, then date /username / SHIP / number of days / destination / departure port
FEBRUARY
14/02- poupou10 / CELEBRITY INFINITY /11 days / Greece Turkey Cyprus / Piraeus (Athens) AUGUST 01/08- poupou10 / REGAL PRINCESS /13 days / British Isles / Southampton YOUR TURN 😉 NUMBER OF CRUISES 2025: 2 JANUARY FEBRUARY 14/02- poupou10 / CELEBRITY INFINITY /11 days / Greece Turkey Cyprus / Piraeus (Athens) MARCH APRIL MAY JUNE JULY AUGUST 01/08- poupou10 / REGAL PRINCESS /13 days / British Isles / Southampton SEPTEMBER OCTOBER NOVEMBER DECEMBER
Two essential rules: don’t “quote” the calendar when replying—this’ll avoid any confusion and if you can, list your cruise in this example format: enter the month first, then date /username / SHIP / number of days / destination / departure port
FEBRUARY
14/02- poupou10 / CELEBRITY INFINITY /11 days / Greece Turkey Cyprus / Piraeus (Athens) AUGUST 01/08- poupou10 / REGAL PRINCESS /13 days / British Isles / Southampton YOUR TURN 😉 NUMBER OF CRUISES 2025: 2 JANUARY FEBRUARY 14/02- poupou10 / CELEBRITY INFINITY /11 days / Greece Turkey Cyprus / Piraeus (Athens) MARCH APRIL MAY JUNE JULY AUGUST 01/08- poupou10 / REGAL PRINCESS /13 days / British Isles / Southampton SEPTEMBER OCTOBER NOVEMBER DECEMBER
Boucle Denver-Denver pour l'été 2021 English translation pending
Bonjour à tous
Après avoir du renoncer à notre projet 2020 dans l’ouest américain suite à l’annulation des vols de fin juin et avec l’actualité actuelle non propice aux voyages ( bon, nous avons quand même pu partir 10 jours dans les Cyclades en plan B) j’envisage, si la situation s’améliore, un nouveau projet pour l’été 2021 avec un départ mi juillet ( au lieu de notre préféré fin juin..).. on va essayer d'y croire!!
Cela donnerait ceci : une boucle Denver pour limiter les frais de location de voiture en faisant un oneway.
Itinéraire prévu, sans les détails.. toute la 1ere partie jusqu'à yellowstone devait se faire en 2020..😕
Samedi Jour 1 : Arrivée Denver. Nuit à Fort Collins Dimanche Jour 2 : Cheyenne–Custer - Nuit à Custer Lundi Jour 3 : Mont Rushmore- Badlands National Park – Nuit à Rapid City Mardi Jour 4 : Rapid City – Deadwood – Devils Tower - Buffalo (3h) – nuit à Buffalo ou Sheridan Mercredi Jour 5 : Buffalo à Cody par Bighorn canyon - Nuit à Cody ( 3h30) Jeudi Jour 6 : route vers Gardiner via Chief Joseph scenic highway et rock creek vista. Nuit à Gardiner Vendredi Jour 7 : Yellowstone – Nuit à Yellowstone Samedi Jour 8:Yellowstone – Nuit à Yellowstone Dimanche Jour 9 : Yellowstone – Nuit à Yellowstone Lundi Jour 10: Yellowstone – Nuit à Yellowstone mardi Jour 11 : Grand Teton – Nuit à Grand Teton ou Jackson Hole (1h30) Mercredi Jour 12 : randonnée le matin vers Grand Teton puis route vers Salt Lake City (5h) Jeudi Jour 13 : route vers Moab (4h) - fin de journée à Dead Horse State Park- Nuit à Moab Vendredi Jour 14 :Moab - Arches NP– Nuit à Moab Samedi Jour 15 : Moab – Canyonlands NP- Nuit à Moab Dimanche Jour 16: matin Moab ( fin de visite- ou activité) – puis route vers Colorado National Monument. (2h15) via la 128– Nuit à Grand Junction Lundi Jour 17 : :Glenwood Springs – Idaho Springs (3h30) (après midi Shopping) - Nuit à Denver Mardi jour 18 : journée Denver. Vol en fin de journée Mercredi jour 19 retour Maison
Pour info, nous connaissons déjà le principal de la partie Moab pour l’avoir fait en avril 2016. Je peux éventuellement ajouter 1 ou 2 jours.
Qu’en pensez vous ? Pur l’instant, j’ai l’impression que les tarifs hôteliers sont pus chers ??
Merci pour vos avis Prenez soin de vous Marie
Après avoir du renoncer à notre projet 2020 dans l’ouest américain suite à l’annulation des vols de fin juin et avec l’actualité actuelle non propice aux voyages ( bon, nous avons quand même pu partir 10 jours dans les Cyclades en plan B) j’envisage, si la situation s’améliore, un nouveau projet pour l’été 2021 avec un départ mi juillet ( au lieu de notre préféré fin juin..).. on va essayer d'y croire!!
Cela donnerait ceci : une boucle Denver pour limiter les frais de location de voiture en faisant un oneway.
Itinéraire prévu, sans les détails.. toute la 1ere partie jusqu'à yellowstone devait se faire en 2020..😕
Samedi Jour 1 : Arrivée Denver. Nuit à Fort Collins Dimanche Jour 2 : Cheyenne–Custer - Nuit à Custer Lundi Jour 3 : Mont Rushmore- Badlands National Park – Nuit à Rapid City Mardi Jour 4 : Rapid City – Deadwood – Devils Tower - Buffalo (3h) – nuit à Buffalo ou Sheridan Mercredi Jour 5 : Buffalo à Cody par Bighorn canyon - Nuit à Cody ( 3h30) Jeudi Jour 6 : route vers Gardiner via Chief Joseph scenic highway et rock creek vista. Nuit à Gardiner Vendredi Jour 7 : Yellowstone – Nuit à Yellowstone Samedi Jour 8:Yellowstone – Nuit à Yellowstone Dimanche Jour 9 : Yellowstone – Nuit à Yellowstone Lundi Jour 10: Yellowstone – Nuit à Yellowstone mardi Jour 11 : Grand Teton – Nuit à Grand Teton ou Jackson Hole (1h30) Mercredi Jour 12 : randonnée le matin vers Grand Teton puis route vers Salt Lake City (5h) Jeudi Jour 13 : route vers Moab (4h) - fin de journée à Dead Horse State Park- Nuit à Moab Vendredi Jour 14 :Moab - Arches NP– Nuit à Moab Samedi Jour 15 : Moab – Canyonlands NP- Nuit à Moab Dimanche Jour 16: matin Moab ( fin de visite- ou activité) – puis route vers Colorado National Monument. (2h15) via la 128– Nuit à Grand Junction Lundi Jour 17 : :Glenwood Springs – Idaho Springs (3h30) (après midi Shopping) - Nuit à Denver Mardi jour 18 : journée Denver. Vol en fin de journée Mercredi jour 19 retour Maison
Pour info, nous connaissons déjà le principal de la partie Moab pour l’avoir fait en avril 2016. Je peux éventuellement ajouter 1 ou 2 jours.
Qu’en pensez vous ? Pur l’instant, j’ai l’impression que les tarifs hôteliers sont pus chers ??
Merci pour vos avis Prenez soin de vous Marie
Annulation croisière Costa Magica mer Baltique juin 2020 English translation pending
Bonjour,
Je dois théoriquement embarquer à Stokohlm sur le Costa Magica le 30 mai prochain.
Or , il semble bien que cette croisière risque fort d'être annulée en raison de l'épidémie de Covid 19.
Je me demande s'il vaut annuler mieux la réservation maintenant, en risquant de perdre de l'argent ou au contraire attendre que Costa annule cette croisière….ou prenne au contraire le risque de ne pas l'annuler (pour des raisons économiques) , et laisse embarquer les passagers qui risquent alors de se retrouver dans une vraie galère…..
D'autres personnes ont-elles réserver cette croisière?