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Visiter Taïwan English translation pending
Coucou tout le monde
Ca y est je suis de nouveau dans mes projets voyage.
Cette fois ci c'est Taiwan que j'aimerais visiter.
Mais ma question est : comment fais t'ont pour s'y rendre ? Car j'ai un peu regardé sur le Net et apparemment il n'y a pas de vol direct pour y aller.
Sinon auriez vous quelques infos pratiques sur cette lie ?
Est ce qu'il est aussi facile de se débrouiller à Taiwan qu'à Hong Kong ?
Laos: de Paksé à Vientiane en neuf jours English translation pending
😏Nous sommes entrain de préparer notre voyage pour le laos qui se déroulera du 1/01/08 au 16/01/08.nous avons booké notre vol de paris à pakse via bangkok.nous avons 9 jours pour rejoindre ventiane à partir de pakse.quel mode de transport nous conseillez vous, et quelles sont les étapes à ne pas manquer.est il aussi facile qu'en Thailande pour trouver des hotels sans avoir réservé.
Récit de voyage de 30,000 kilomètres sur deux ans English translation pending
Bonjour à tous,
Nous revenons d'un voyage de 2 ans qui nous a fait parcourir plus de 30000 km sur différents moyens de transport (camping-car, vélo couché+remorque, ânes, 4x4). Nos enfants avaient 8 mois et 2 ans, quand nous avons décidé de quitter le confort d’une vie sédentaire en 2003.
Nous venons de publier un livre qui résume cette aventure familiale sur les chemins du monde.
Vous pouvez le commander sur notre site www.terredeveil.com
A bientôt
Nous revenons d'un voyage de 2 ans qui nous a fait parcourir plus de 30000 km sur différents moyens de transport (camping-car, vélo couché+remorque, ânes, 4x4). Nos enfants avaient 8 mois et 2 ans, quand nous avons décidé de quitter le confort d’une vie sédentaire en 2003.
Nous venons de publier un livre qui résume cette aventure familiale sur les chemins du monde.
Vous pouvez le commander sur notre site www.terredeveil.com
A bientôt
Classes première et affaire sur Air Mauritius English translation pending
J'ai été surpris en faisant une simulation que des sièges en billet prime étaient dispo en avril pour maurice en première, est ce une "vraie" première et une affaire comparable aux vols sur l'amérique du nord ?
J'avais fait un voyage il y a 3 ans en affaire sur air france (opéré aur mauritius) et avais été très déçu par la classe affaire (siège peu inclinable notamment).😠
Quelles sont les prestations actuelles sur air mauritius et air France ???
Quelles sont les prestations actuelles sur air mauritius et air France ???
Petite aventure en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerai partir vers mi-Septembre en Thaïlande, ceci pour une petite semaine. Les circuits proposés par les agences ne me conviennent pas tout à fait, sinon, il me reviennent trop cher, alors, je pense opter pour un billet d'avion, et puis j'ai déjà réfléchi aux différentes villes que je voudrai visiter uen fois sur place. Entre autres, il s'agit de : Bangkok, Damnoern Saduak, Kanchanaburi, et puis 1 ou 2 îles (très certainement Ko Tao et Ko Pha Ngan)
Voilà mon petit soucis : qui sait comment se déplacer entre les différentes villes (quels trains, quels bus ou autres?) et pour aller sur les îles (où peut-on prendre le bateau?) ne sachant pas combien de temps je resterai dans chaque ville, est-ce que je peux me permettre de ne réserver qu'une fois sur place? il y aura-t-il de la place? quel budget faut-t-il que je prévois approximativement pour ce séjour à la carte? (déplacements? hébergement? nourriture? excursions? etc.) avez vous de bonnes adresses à me communiquer? ou d'autres conseils à me donner?
Merci d'avance pour vos réponses!
LadyDulcinee
J'aimerai partir vers mi-Septembre en Thaïlande, ceci pour une petite semaine. Les circuits proposés par les agences ne me conviennent pas tout à fait, sinon, il me reviennent trop cher, alors, je pense opter pour un billet d'avion, et puis j'ai déjà réfléchi aux différentes villes que je voudrai visiter uen fois sur place. Entre autres, il s'agit de : Bangkok, Damnoern Saduak, Kanchanaburi, et puis 1 ou 2 îles (très certainement Ko Tao et Ko Pha Ngan)
Voilà mon petit soucis : qui sait comment se déplacer entre les différentes villes (quels trains, quels bus ou autres?) et pour aller sur les îles (où peut-on prendre le bateau?) ne sachant pas combien de temps je resterai dans chaque ville, est-ce que je peux me permettre de ne réserver qu'une fois sur place? il y aura-t-il de la place? quel budget faut-t-il que je prévois approximativement pour ce séjour à la carte? (déplacements? hébergement? nourriture? excursions? etc.) avez vous de bonnes adresses à me communiquer? ou d'autres conseils à me donner?
Merci d'avance pour vos réponses!
LadyDulcinee
Pêcher en Australie! English translation pending
😉je pars dans 4 jours pour l'Australie avec ma petite mujer et nous projetons de nous adonner a la pêche....
Est ce que la pêche de la plage est fructueuse ou faut il mieux prendre un bateau???
merci d'avance pour vos conseils ou vos spots testés
merciii
Sylvestre et Vanessa😎😎😎
merciii
Sylvestre et Vanessa😎😎😎
Plages en Birmanie English translation pending
salut à tous!!
nous prévoyons mon copain et moi de partir au myanmar en janvier 2008. on commence à regarder l'itinéraire...
j'ai vu que cetaines agences propsent des séjours sur les plages du golfe du bengale... je me dis que l'on pourrai faire un petit saut à ngapali, ou ngwe saung ou à sittwe (et on pourra visiter en passant Mrauk U? si vous me dites que c'est bien...)
connaissez vous ces lieux? est ce que cela présente un intérêt à vos yeux?
est ce ue cela ne fait pas trop de route?
bref, je me pose toutes ces questions, je ne suis pas spécialement plage à la base, mais une petite rando le long du golfe de bengale pourrait être pas mal...
à bientôt! chers amis du VF! vivalpaga
bref, je me pose toutes ces questions, je ne suis pas spécialement plage à la base, mais une petite rando le long du golfe de bengale pourrait être pas mal...
à bientôt! chers amis du VF! vivalpaga
Compagnie pour vol Paris/New-York pas cher English translation pending
Bonjour,
Je suis en train d'organiser un voyage à New-York et je recherche des billets d'avion pas trop chers (nous sommes 5). Connaissez-vous des compagnies qui pratiquent des tarifs intéressants (charters, low cost, vol direct ou non) ? Merci d'avance pour vos réponses
Christine
Je suis en train d'organiser un voyage à New-York et je recherche des billets d'avion pas trop chers (nous sommes 5). Connaissez-vous des compagnies qui pratiquent des tarifs intéressants (charters, low cost, vol direct ou non) ? Merci d'avance pour vos réponses
Christine
Le meilleur resto thaï de Paris English translation pending
Bonjour à tous!
je vais faire un peu de pub pour un resto qui n'en a pas besoin étant donné le taux de fréquentation maximum à chaque fois que nous y allons, mais tellement bon!
Le Doï Southep, 36 rue saint sébastien dans le 11ème 01 43 55 66 85.
Je vous conseille de réserver car c'est minuscule, sauf si vous n'êtes que deux. Je fréquente ce resto qu'un ami ayant vécu au cambodge deux ans et fan de cuisine asiatique m'avait conseillé, depuis près de 7 ans.
La gérante est une thailandaise adorable et chaleureuse et la cuisine fabuleuse pour une somme modique. Le cadre n'est pas extraordinaire, genre cantine de quartier, mais ce que vous aurez dans votre assiette ne vous fera pas regretter: je peux vous conseiller particulièrement les gambas au lait de coco dans leur noix de coco fraiche, ou leur poisson ha mok (cuit dans la feuille de bananier), la salade thaï de crevettes ou à la papaye...de purs délices!
Bon appétit,
Axelle
Portraits d'Ouzbékistan English translation pending
1. Un consul pas comme les autres
S'il est un voyage dont je rêvais depuis très longtemps, et que je n'avais eu de cesse de toujours remettre à plus tard, c'était bien celui-là. Ce rêve était encore plus ancien que mon attrait pour ma Chine, et ce dernier ne lui était d'ailleurs pas tellement étranger. Ca doit en fait remonter au superbe documentaire télévisé d'Haroun Tazieff "retour à Samarcande" qui doit dater du début des années 90. En m'intéressant à Samarcade, j'ai finalement été obligé de me documenter sur l'histoire de l'Asie Centrale, et, inévitablement, d'aborder celle des Mongols. C'est plus tard en visitant la biographie de Gengis Khan et l'histoire de son empire que j'ai été forcé de m'intéresser à la Chine et d'enfin de m'imprégner de ce milieu qui est aujourd'hui le mien. Il n'était donc que justice que je fasse physiquement le trajet inverse, et que de Chine, je rejoigne les villes mythiques de la jeune République d'Ouzbékistan.
La première étape fut de demander un visa ouzbèke. J'ai tout d'abord été étonné lorsque l'Ambassade de Pékin m'a donné un numéro de téléphone portable lorsque j'ai demandé comment joindre le consulat de Shanghai. J'ai appelé ledit numéro, et suis tombé sur un homme très accueillant qui m'a clairement expliqué les pièces à produire et la marche à suivre. Il m'a également suggéré de lui passer un coup de fil avant d'aller à son bureau, car il y est seul et est parfois en déplacement. Ce fut notamment un peu plus tard lorsque je l'ai appelé quannd il était en déplacement à Pékin. Lorsqu'il eut fini de me réexpliquer la marche à suivre à distance, il se laissa aller à un "merci de venir visiter notre pays", avec une voix émue qui traduisait autre chose qu'une simple formule de politesse. Charmante entrée en matière!
Je me suis rendu la semaine suivante à son bureau, situé dans une tour de bureau voisine du Bund et toute proche du consulat russe, et qui n'est en fait pas un consulat mais l'agence d'Ouzbekistan Airways qui a cessé d'opérer à Shanghai. La décoration n'a cependant pas changé, et le grand bureau vide et joliment décoré était toujours aux couleurs de la compagnie nationale. Tandis que j'entendais le consul s'entretenir en ouzbèke au téléphone, la secrétaire m'a invité à m'asseoir dans un confortable fauteuil d'où j'ai fauché quelques brochures touristiques et une carte du pays qui trainaient sur les étagères. Une fois sa conversation terminée, un grand gaillard au faciès centre-asiatique est venu m'accueillir et m'a fait rentrer dans la salle de réunion en me proposant du thé ou du café.
Il allait m'assister lors du remplissage du formulaire en commentant chaque case malgré la simplicité des questions posées. En fait il en profitait pour faire la conversation car, manifestment, il n'était pas débordé par son activité. Nous avons discuté un bon moment. Ca faisait un an qu'il était à Shanghai et c'est lui qui a ouvert ce bureau. La conversation était donc plutôt celle entre deux expatriés qu'entre un employé consulaire et un demandeur de visa. Puis nous avons discuté un petit moment des possibilités touristiques du pays, cartes et photos à l'appui, et c'est avec plaisir que j'ai répondu à ses questions sur la France.
En début de semaine suivante, sa secrétaire m'a téléphoné pour me dire que le visa était prêt et que je pouvais passer le prendre. Je suis donc retourné à son bureau le lendemain, et cette fois c'est en langue française que Monsieur le Consul est venu m'accueillir, en s'excusant du fait que je doive attendre une dizaine de minutes supplémentaires le temps qu'il prépare le visa et qu'il le colle sur mon passeport. Des excuses??? On croit rêver! Pendant ce temps-là, des ouzbeks déambulaient dans la salle d'accueil, en me saluant d'un geste de la main portée sur le coeur, à la manière des iraniens.
Le consul m'a finalement tendu mon passeport agrémenté d'un visa bleu et vert aux couleurs du pays, et en me demandant de lui téléphoner à mon retour d'Ouzbékistan pour que je lui raconte mon voyage!
Cette entrée en matière spectaculaire - tous les demandeurs de visa de par le monde savent à quel point l'arrogance et l'impolitesse du personnel consulaire de tous les postes diplomatiques de tous les pays peut atteindre des sommets - était un prélude au formidable accueil que ses compatriotes allaient me réserver un peu plus tard.
Quelques temps plus tard, j'ai reçu mes billets d'avion, et ai ressenti une émotion certaine en voyant le dernier arriver: Samarcande et mon nom figuraient dessus.
S'il est un voyage dont je rêvais depuis très longtemps, et que je n'avais eu de cesse de toujours remettre à plus tard, c'était bien celui-là. Ce rêve était encore plus ancien que mon attrait pour ma Chine, et ce dernier ne lui était d'ailleurs pas tellement étranger. Ca doit en fait remonter au superbe documentaire télévisé d'Haroun Tazieff "retour à Samarcande" qui doit dater du début des années 90. En m'intéressant à Samarcade, j'ai finalement été obligé de me documenter sur l'histoire de l'Asie Centrale, et, inévitablement, d'aborder celle des Mongols. C'est plus tard en visitant la biographie de Gengis Khan et l'histoire de son empire que j'ai été forcé de m'intéresser à la Chine et d'enfin de m'imprégner de ce milieu qui est aujourd'hui le mien. Il n'était donc que justice que je fasse physiquement le trajet inverse, et que de Chine, je rejoigne les villes mythiques de la jeune République d'Ouzbékistan.
La première étape fut de demander un visa ouzbèke. J'ai tout d'abord été étonné lorsque l'Ambassade de Pékin m'a donné un numéro de téléphone portable lorsque j'ai demandé comment joindre le consulat de Shanghai. J'ai appelé ledit numéro, et suis tombé sur un homme très accueillant qui m'a clairement expliqué les pièces à produire et la marche à suivre. Il m'a également suggéré de lui passer un coup de fil avant d'aller à son bureau, car il y est seul et est parfois en déplacement. Ce fut notamment un peu plus tard lorsque je l'ai appelé quannd il était en déplacement à Pékin. Lorsqu'il eut fini de me réexpliquer la marche à suivre à distance, il se laissa aller à un "merci de venir visiter notre pays", avec une voix émue qui traduisait autre chose qu'une simple formule de politesse. Charmante entrée en matière!
Je me suis rendu la semaine suivante à son bureau, situé dans une tour de bureau voisine du Bund et toute proche du consulat russe, et qui n'est en fait pas un consulat mais l'agence d'Ouzbekistan Airways qui a cessé d'opérer à Shanghai. La décoration n'a cependant pas changé, et le grand bureau vide et joliment décoré était toujours aux couleurs de la compagnie nationale. Tandis que j'entendais le consul s'entretenir en ouzbèke au téléphone, la secrétaire m'a invité à m'asseoir dans un confortable fauteuil d'où j'ai fauché quelques brochures touristiques et une carte du pays qui trainaient sur les étagères. Une fois sa conversation terminée, un grand gaillard au faciès centre-asiatique est venu m'accueillir et m'a fait rentrer dans la salle de réunion en me proposant du thé ou du café.
Il allait m'assister lors du remplissage du formulaire en commentant chaque case malgré la simplicité des questions posées. En fait il en profitait pour faire la conversation car, manifestment, il n'était pas débordé par son activité. Nous avons discuté un bon moment. Ca faisait un an qu'il était à Shanghai et c'est lui qui a ouvert ce bureau. La conversation était donc plutôt celle entre deux expatriés qu'entre un employé consulaire et un demandeur de visa. Puis nous avons discuté un petit moment des possibilités touristiques du pays, cartes et photos à l'appui, et c'est avec plaisir que j'ai répondu à ses questions sur la France.
En début de semaine suivante, sa secrétaire m'a téléphoné pour me dire que le visa était prêt et que je pouvais passer le prendre. Je suis donc retourné à son bureau le lendemain, et cette fois c'est en langue française que Monsieur le Consul est venu m'accueillir, en s'excusant du fait que je doive attendre une dizaine de minutes supplémentaires le temps qu'il prépare le visa et qu'il le colle sur mon passeport. Des excuses??? On croit rêver! Pendant ce temps-là, des ouzbeks déambulaient dans la salle d'accueil, en me saluant d'un geste de la main portée sur le coeur, à la manière des iraniens.
Le consul m'a finalement tendu mon passeport agrémenté d'un visa bleu et vert aux couleurs du pays, et en me demandant de lui téléphoner à mon retour d'Ouzbékistan pour que je lui raconte mon voyage!
Cette entrée en matière spectaculaire - tous les demandeurs de visa de par le monde savent à quel point l'arrogance et l'impolitesse du personnel consulaire de tous les postes diplomatiques de tous les pays peut atteindre des sommets - était un prélude au formidable accueil que ses compatriotes allaient me réserver un peu plus tard.
Quelques temps plus tard, j'ai reçu mes billets d'avion, et ai ressenti une émotion certaine en voyant le dernier arriver: Samarcande et mon nom figuraient dessus.
Corse, sur le sentier Mare a Mare Centre English translation pending
L’Ile de Beauté est notre destination favorite. Nous y avons déjà séjourné trois fois en été (1 mois) et deux fois à l’automne (1 semaine). Nous y avons souvent randonné, mais toujours à la journée. Alors ce nouveau séjour sera une première à plus d’un titre : la saison : première fois au printemps. le type de randonnée : première fois en randonnée itinérante avec portage. le type d’hébergement : première fois en gîte d’étape.
Pour notre premier trek en Corse et avant de songer à entreprendre la traversée de l’île par le mythique GR20, nous avons choisi le sentier « Mare a Mare Centre » qui relie Ghisonaccia sur la côte est à Porticccio sur la côte ouest en 7 étapes.
Ce sentier est l’un des moins connus et des moins fréquentés de Corse. Il traverse des régions parmi les plus reculées de l’île : le Fiumorbo et le Taravo, puis l’arrière-pays d’Ajaccio. De beaux moments en perspective !!

La version accompagnée de plus de photos est ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescorse/
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Jour 1 : Paris – Bastia – Ghisonaccia.
Notre séjour commence par un vol Air France Paris – Bastia le mercredi 2 mai 2007 à 9h05. Après le décollage, le pilote annonce un temps légèrement nuageux avec des risques d’orage dans la journée et une température de 19°.
Le soleil nous accueille à Bastia, même si de gros nuages sont accrochés aux montagnes. Nous avons tout juste le temps d’attraper la navette de 11h05 qui nous conduit dans le centre-ville. Là, nous profitons de ce beau temps inespéré pour nous installer sur le bord de mer et pique-niquer. Puis une petite ballade dans le vieux port,
et vers la citadelle.
Les nuages se font de plus en plus menaçants et l’orage éclate en début d’après-midi. Nous passons un moment dans un café avant de prendre le car jusqu’à Ghisonaccia où nous arrivons à 18h. Le temps s’est amélioré en allant vers le sud.
A Ghisonaccia, la « Casa di Maria Cicilia » est notre maison d’un soir, et au restaurant de l’hôtel, nous sommes les seuls pensionnaires. Pour notre première soirée, nous nous régalons avec pour 2 : une tarte fine de coquilles saint jacques aux cèpes, un carpaccio d’espadon aux légumes de Provence, suivis d’un filet de bœuf au foie gras, d’une brochette de gambas grillées, puis deux nougats glacés. Repas agrémenté d’un Patrimonio de chez Orsini. Excellent et service impeccable !!
Bastia
Jour 2 : Ghisonaccia – Serra-di-Fiumorbo (460m).
La pluie est au rendez-vous à notre réveil. Hésitation…. Mais après le petit-déjeuner, l’horizon paraît moins bouché et « Corse Matin » annonce un temps encore plus mauvais pour l’après-midi. Alors nous nous mettons en route vers 9h30 en espérant pouvoir profiter d’une fenêtre météo favorable pendant quelques heures, puisque cette étape est courte (3h30 et 450m de dénivelé). Afin d’éviter un début de parcours le long de la N198, nous décidons de « couper » directement vers l’ouest, admirant de ci de là orangers et néfliers, humant les senteurs des chèvrefeuilles, nous attardant devant des passiflores, prêtant l’oreille au chant d’un coucou. De temps en temps, nous enfilons nos capes de pluie pour éviter quelques gouttes et avons, ainsi équipés, des airs de Quasimodo et de Fée Carabosse.
Une 2CV s’arrête et son conducteur nous propose gentiment de nous véhiculer jusqu’à Serra-di-F (nous le reverrons plus tard, c’est le voisin du gîte). L’accueil corse n’est pas une légende. Nous déclinons aimablement la proposition, nous sommes là pour en « découdre » avec la montagne.
Au bout de 2h, nous rattrapons le « Mare a Mare » tout juste avant la première montée de notre étape, montée que le guide Lonely Planet qualifie de cassante. Finalement, nous la montons tranquillement à notre rythme. Le maquis est en fleurs, pose photos.
Une petite erreur de parcours nous amène à nous frayer un passage dans des broussailles mouillées. Résultat : nous sommes trempés jusqu’à la taille ! Un coq qui chante, un chien qui aboie, le grondement d’une scie électrique… le village n’est pas loin. En effet, nous débouchons rapidement sur une route qui nous amène au gîte vers 12h30. Ici aussi nous sommes les seuls occupants et nous nous installons à deux dans un dortoir pour cinq. Après le déjeuner, petit tour dans le village : son église, son cimetière,
le calme absolu, l’ambiance de la montagne corse et l’odeur du maquis.
Pour le dîner, la maîtresse de maison nous sert du jambon corse, des lasagnes à la bonifacienne, du fromage et de la tarte aux pommes.
Cimetière de Serra-di-Fiurmobo
Jour 3 : Serra-di- Fiumorbo (460m) – Catastaju (523m).
Le soleil est au rendez-vous ce matin et à 8h15, nous démarrons notre randonnée. Cap sur Catastaju. 4 à 5h de marche, point culminant 957m. Nous laissons le village derrière nous. Le chemin s’élève lentement et progressivement vers la crête.
Cistes, belliums, digitales pourpres, bruyères composent le maquis.
Au détour d’un chemin, rencontre avec un troupeau de vaches.
Mon bâton de marche les effraie et elles se sauvent au galop. Depuis la crête, la vue s’étend jusqu’à la mer d’un côté, et de l’autre côté, sur de petits villages tapis au fond de la vallée comme autant de touches pointillistes. Puis la montée se poursuit au milieu des pins et des chênes verts. Par moments, l’humidité ambiante sur ce sentier dévoré par les taillis nous rappelle la Réunion ou la Guadeloupe. Plus loin, de gros rochers nous font penser à Fontainebleau.
Arrêt pique-nique sur les rochers près de la Bocca di Juva (957m). Après le col, nous arrivons dans une petite clairière parsemée de touffes d’asphodèles.
Puis c’est le début de la descente dans un paysage grandiose cerné par les montagnes. Nous traversons une forêt de pins et la descente, tantôt raide, tantôt plus douce nous amène vers Catastaju. Le grondement du torrent se fait de plus en plus proche. Ca y est, l’Abatesco est en vue. Il nous reste à traverser la passerelle et nous voilà au gîte. Dénivelé total de l’étape : 450m. Après nous être installés (nous sommes toujours seuls), nous explorons les alentours. Pose photo près du torrent. Hervé sursaute…une couleuvre ondule sur la rive.
Après cette belle randonnée, quoi de plus réconfortant qu’une bonne soupe corse servie avec une assiette de crudités et charcuterie, du fromage (corse bien sûr !) et un pudding maison.
Vers Catatasju
Jour 4 : Catastaju (523m) – col de Laparo (1525m) – Cozzano 727m.
Nous nous réveillons avec le beau temps et nous mettons en route peu avant 9h. Mille mètres de dénivelé sur la première partie de l’étape et 6-7h de marche nous attendent.
Le sentier monte lentement et régulièrement en suivant le ruisseau Macini. Deux belles cascades retiennent notre attention. La deuxième nous invite à un petit détour pour l’admirer de plus près. Nous progressons toujours dans notre montée : on se croirait dans une allée paysagère d’un jardin botanique, avec des touffes de fleurs jaunes, blanches ou violettes plantées au milieu des rocailles.
Un premier passage de ruisseau nous pose quelques difficultés techniques. En effet, le ruisseau est en crue et les seules pierres émergées rendues glissantes par la pluie ne nous permettent pas de prendre le risque de traverser à gué. Alors il faut enlever les chaussures et se mouiller les pieds. L’eau glaciale nous anesthésie jusqu’aux mollets, mais nous revigore pour la suite de l’ascension, d’abord dans une jolie pinède, puis dans une hêtraie.
Au pied d’un arbre, rencontre avec une jolie salamandre.
Bientôt le ciel s’obscurcit. Les nuages couvrent cette forêt de hêtres et donnent à ce paysage un air de forêt de Brocéliande.
Nous nous arrêtons aux bergeries de la Scanciatella baignés par la brume.
Peu après c’est la pluie qui se met à tomber. La montée devient pénible, j’ai le moral dans les chaussettes et je n’arrive plus à avancer. Nous décidons de faire un détour par le refuge de Laparo afin de nous mettre au sec pour pique-niquer. Il fait froid !!! Nous rajoutons une couche de vêtements. Nous regrettons de n’avoir pas pris de briquet pour nous faire un café chaud. Après le déjeuner nous reprenons notre ascension toujours sous la pluie. Bientôt la délivrance ! Nous arrivons au col de Laparo (1525m), mais il est dans les nuages. Quel dommage pour la vue !!!
Nous amorçons alors notre descente vers Cozzano dans une forêt au feuillage vert tendre.
La pluie ne va pas cesser, tantôt soutenue, tantôt plus fine jusqu’à notre arrivée au village après moult passages à gué de ruisseaux quelque peu acrobatiques. Nous arrivons fourbus et trempés au gîte peu avant 18h. Tiens, nous ne sommes pas seuls… Deux randonneurs américains et une randonneuse française descendus du GR20 ainsi qu’un vététiste anglais, font également étape ici.
Randonner, ça creuse et c’est avec appétit que nous faisons honneur au dîner : soupe aux vermicelles, ragoût aux petits légumes, fromage et flan caramel.
Vers Cozzano
Jour 5 : Cozzano (727m) – Guitera-les-Bains (620m).
A 6h du matin, le ciel bleu et le soleil nous remontent le moral. Mais nous attendons 9h l’ouverture de l’épicerie du village pour démarrer notre étape. Les nuages commencent à être plus nombreux. Il faut se dépêcher pour profiter de l’éclaircie. Durée prévue : 4h30 à 5h de marche. Point culminant : 955m.
Le faible dénivelé (par rapport à la veille !) pourrait faire croire à un itinéraire plat. Que nenni !!! C’est une succession de montées et de descentes : descente jusqu’au Taravo (torrent qui a donné son nom à toute la région) sur un sentier champêtre.
puis montée en direction du petit village de Sampolo sur un chemin bordé de fougères et de genêts.
Ensuite descente vers Giovivacce dans le lit d’un ruisseau : la gadoue, la gadoue, la gadoue avec arrêt sous un châtaignier remarquable.
Dans ce village, pause pique-nique à côté de l’église. Au moment de poser son sac, Hervé sursaute (encore !)…une couleuvre (encore une !) disparaît dans un trou.
Les nuages se font de plus en plus nombreux. Nous décidons de modifier notre itinéraire, car en direction de Tasso, le mauvais temps menace. Cap sur Guitera via la D28. La pluie finit par nous rattraper et nous arrivons trempés au village. Quel temps de cochon !!!
Dénivelé total : 400m au lieu des 550m prévus, car étape écourtée pour cause de pluie.
Heureusement au gîte de Guitera un bon feu flambe dans la cheminée et l’accueil est vraiment très chaleureux. Pour le dîner, M. et Mme Lanfranchi nous invitent à leur table avec trois autres randonneurs. Au menu : soupe corse, ragoût de sanglier avec polenta et pennes sautés, tarte à la noisette ou tiramisu. A 20h01, les pétards annoncent le résultat des élections présidentielles et les commentaires vont bon train autour de la table.
Genêts au bord du sentier
Jour 6 : Guitera-les-Bains (620m) – Quasquara (721m).
Comme les jours précédents, le soleil est de la partie ce matin, mais les nuages ne sont pas loin. Pourvu que ça dure ! Durée prévue : 3h30 à 4h, point culminant 1086m. L’étape commence par une bonne grimpette sur un large chemin rocailleux bordé de genêts qui s’enfonce ensuite dans la forêt. Un panneau indique le Castellu di Bozzi (d’où la vue par temps clair s’étend jusqu’au golfe d’Ajaccio). Nous croisons les doigts pour que le temps se maintienne et attaquons cette montée abrupte. Plus tard, nous arrivons à une première esplanade, le fameux Castellu (1080m) où nous jouissons déjà d’une belle vue, mais il est possible de poursuivre jusqu’aux crêtes (1237m). Nous laissons alors nos sacs à dos coincés entre deux branches, hors de portée des cochons sauvages pour continuer jusqu’au sommet.
Là-haut, la vue est à la mesure de nos efforts. Grandiose !!! Je voulais voir la mer, j’ai vu la mer… et aussi le village de Guitera, blotti au pied de la montagne et les crêtes environnantes.
Des senteurs aromatiques nous chatouillent les narines.
Déjà il faut redescendre, cette fois par un chemin défoncé et labouré par les sangliers. Tout à coup, nous entendons une respiration bruyante dans les taillis. Probablement un sanglier ! Hervé brandit le bâton de marche, mais l’animal ne se montre pas. Nous nous arrêtons dans une vaste clairière pour pique-niquer. Après manger, Hervé va voir des cochons en liberté un peu plus loin et leur donne nos croûtes de fromage et nos trognons de pomme. Voilà que toute la horde le suit et nous sommes obligés de lever le camp. Nous continuons à descendre et atteignons Frassetto, joli hameau où de grandes maisons en pierre semblent évoquer un passé prestigieux.
Quelques gouttes de pluie accompagnent notre montée vers Quasquara où nous débouchons dans une superbe châtaigneraie tapissée de fougères. Je joue à cache-cache dans le tronc évidé d’un châtaignier pluri centenaire.
Les premières maisons de Quasquara sont en vue. Nous arrivons à destination à 15h et avons encore une fois le gîte pour nous tout seuls. Dénivelé total de l’étape : 700m. Au dîner, la maîtresse de maison nous sert une tourte aux blettes et jambon, une côte de porc accompagnée de pommes de terre sautées, une salade de fruits et de la tarte aux pommes.
Détour vers Castellu di Bozi
Jour 7 : Quasquara (721m) – Col Saint Georges (757m).
Grand soleil et aucun nuage à l’horizon à notre réveil. Une vraie belle journée s’annonce. Durée prévue de l’étape : 5h à 5h30 de marche ; point culminant 1150m. A 8h30, nous nous lançons à l’assaut des crêtes sur un sentier étroit bordé de fougères, de bruyères et de genêts.
Une barrière nous oblige à une petite gymnastique matinale. Le chemin continue à grimper et passe par deux fois dans de vastes châtaigneraies avec quelques beaux spécimens…
et de drôles de champignons (?).
Au bout d’1h30, nous atteignons la Bocca di Foce (1150m), nous profitons de la vue sur les deux versants : en face de nous, le Rotondo et le Monte d’Oro dont les sommets sont encore enneigés.
Nous entendons des voix…quelle surprise…depuis notre départ de Ghisonaccia, c’est la première fois que nous croisons du monde sur le chemin. Et il y a du monde, 7 personnes : 5 jeunes suivis de 2 messieurs. Les premiers s’entraînent pour la course du dimanche 13 mai au départ de Santa Maria-di-Siché (18kms à travers la montagne et 1500 m de dénivelé que les meilleurs couvrent en 2-3h). Les suivants sont des organisateurs chargés du balisage de l’épreuve.
Nous voyons tout ce petit monde escalader la Punta d’Urghiavari 1339m (notre itinéraire devait longer le flanc de cette montagne). Les voir grimper jusque là-haut nous donne très envie de faire ce détour afin de profiter d’une vue encore plus saisissante. Nous abandonnons nos sacs à dos et commençons l’ascension en nous servant par endroits de nos mains et aussi d’une corde prévue à cet effet. La montée est un peu vertigineuse, il vaut mieux que je ne regarde pas trop en bas.
190m plus haut, la vue est époustouflante !!! Le golfe d’Ajaccio, les pistes d’atterrissage de l’aéroport et toute la chaîne des montagnes corses de la Tafunata à l’Incudine en passant par le Rotondo et le Monte d’Oro.
Nous en prenons plein les yeux puis redescendons par un chemin plus facile qui rejoint le Mare a Mare plus loin, mais nous oblige à faire une boucle pour récupérer nos sacs à dos.
De retour à la Bocca di Foce, il faut repartir. Le chemin zigzague dans le maquis pendant un long moment, entre les asphodèles, les ellébores et même les pivoines sauvages.
Les rochers de la crête ont des formes bizarres, sculptées par l’érosion.
Après plusieurs montées et descentes successives, nous posons les sacs sur les rochers de la Bocca San Antonu pour l’habituel pique-nique.
Après manger, nous poursuivons notre route et arrivons au pied de le Punta Maggioli. L’ascension est cruelle sous le soleil du début d’après-midi. Arrivés là-haut, quelques nuages nous rafraîchissent un peu avant d’amorcer une longue descente, d’abord au milieu des fleurs de ciste et des chênes, puis dans la forêt.
Nous débouchons enfin sur une large piste en terre et là, nous perdons la trace du balisage. Hervé continue malgré tout espérant retrouver le chemin plus loin. Mauvaise option, nous nous éloignons et nous retrouvons devant un grand portail fermé à proximité de la Nationale. Une seule solution : l’escalader pour passer de l’autre côté. Deux alternatives s’offrent alors à nous : rejoindre le col St Georges par la Nationale ou prendre un hypothétique chemin qui devrait nous ramener sur le Mare a Mare. Va pour la deuxième solution ! Nous voici sur un sentier tracé par les cochons au milieu de la forêt dans les broussailles, les ronces et la boue, guidés par le GPS ! Quand enfin nous sortons de cette jungle, il reste à remonter un grand talus envahi par les graminées et les orties. Je remets les bas de mon pantalon pour affronter cette végétation hostile…. Trop tard, j’ai déjà les jambes zébrées d’égratignures !!! Ca y est, nous revoilà sur le Mare a Mare et après être passés dans un sous-bois, nous arrivons à destination à 17h30 après bien des tours et des détours, fatigués mais enchantés par les paysages que nous avons vus.
Dénivelé total : 1200m au lieu des 900 prévus. Durée de marche : 9h (arrêts compris). Nous avons réservé une chambre à l’Auberge du col St Georges. Nous sommes comblés : chambre moderne, confortable, meublée et décorée avec beaucoup de goûts. Très agréable !!! La salle du restaurant est tout aussi cosy. Le menu du dîner est copieux : assiette de charcuterie corse (dont pâté de sansonnet), côtelettes d’agneau avec pommes de terre sautées, salade et fromage, en dessert tiramisu et crème brûlée glacée. Très bonne adresse !!!
Rochers remarquables !
Jour 8: Col St Georges (757m) – Porticcio.
Ca y est ! Le beau temps est durablement installé et à 8h, nous sommes dehors. Pour une étape qui doit nous amener au niveau de la mer, il faut commencer par monter. Le comble !!! Durée prévue : 5-6h de marche. Point culminant : 890m. 11km à vol d’oiseau, bien plus par le chemin. Bref une étape qui s’annonce longue.
Alors en avant sur un sentier escarpé ! Bientôt nous traversons un champ d’asphodèles.
La rosée matinale sur leurs feuilles nous rafraîchit les mollets griffés par les ronces hier. Nous poursuivons notre ascension jusqu’au point culminant. De là-haut, nous avons une très belle vue sur le golfe d’Ajaccio.
Il est 10h. La descente commence, tantôt lente quand le chemin est raviné et caillouteux, tantôt plus rapide quand le terrain est moins accidenté, tantôt à l’ombre des sous-bois, tantôt au soleil. Les genoux sont mis à rude épreuve !!!
Nous débouchons alors sur une route que nous longeons pendant 2, 5km. Cette marche le long de la départementale pourrait s’avérer pénible. Or elle est plutôt agréable. Elle permet d’accélérer la cadence et surtout de profiter du spectacle de toutes ces variétés de fleurs qui tapissent les bas-côtés.
C’est là que nous croisons les 2 premiers vrais touristes randonneurs. Ils font le Mare e Monti dont la trace fusionne à cet endroit avec le Mare a Mare. Au lieu-dit « Buselica », nous quittons la route pour reprendre un petit chemin. Une buse tournoie au-dessus de nos têtes. Nous pique-niquons à l’ombre d’un chêne vert et repartons vers 13h.
Tout au long de cette dernière partie, nous profitons de vues magnifiques sur le golfe. Bientôt, nous arrivons au cimetière de Porticcio qui marque la fin du sentier. Nous prenons la route bitumée jusqu’à la plage que nous atteignons à 14h. Dénivelé total de l’étape : 300m. La mer est agitée. Je me contente de tremper les doigts de pied.
Mais il fait très bon sur la plage (22°) : petite sieste, bronzette, bonne glace, lecture…Il est déjà l’heure de prendre le taxi pour l’aéroport. Nous quittons Ajaccio par le vol Air France de 18h50 pour Paris Orly.
Fin (ou début) du sentier
EPILOGUE
Nous sommes très fiers d’avoir accompli cette traversée d’est en ouest, de la Mer Thyrénéenne à la Mer Ligurienne. A vol d’oiseau cela fait 52 kms. Par le Mare a Mare nous avons parcouru entre 12 et 20kms par jour, ce qui fait un total d’environ 100kms sur l’ensemble du parcours. En dénivelé nous avons fait en moyenne 650m par jour, ce qui fait un dénivelé cumulé d’environ 4500m. Un Mont-Blanc. Pas mal quand même à notre âge : plus d’un siècle à nous 2 !!!
Nos conclusions sur :
=> Les capacités nécessaires : Etre capable de marcher entre 5 et 9h et de faire +/- 1000m de dénivelé par jour en portant un sac de +/- 10kg, cela pendant 7 jours consécutifs.
=> Le matériel : Ont été utiles entre autres : poncho, poche à eau « Camel », briquet, serviette « Packtowel », sac à viande.
=> L’intérêt du sentier. Ce sentier ne présente aucune difficulté particulière. En alternant des étapes +/- longues, il permet de doser les efforts. Mais du coup l’intérêt et la beauté des étapes sont très inégaux. Si on pouvait attribuer des étoiles, sur 5*, voilà quel serait notre classement : incontestablement, Quasquara / Col St Georges 4* Catastaju/ col de Laparo/ Cozzano 3* A cause des nuages, nous n’avons certainement pas pu apprécier cette étape à sa juste valeur. Serra-di-Fiumorbo/Catastaju 2* Col St Georges / Porticcio 2* Guitera/Quasquara 2 * à cause de la Punta di Bozzi qui vaut le détour. Sinon beaucoup de passage en sous-bois, sans vue, peu d’intérêt. Cozzano/Guitera 1* mais nous n’avons pas fait la partie Tasso - Guitera en raison de la pluie…alors ? Ghisonaccia/Serra-di-Fiumorbo 1*, étape de mise en jambe…sans plus.
Plus généralement, le fond des vallées est moins intéressant, et plus on monte, plus c’est beau.
=> L’hébergement. L’accueil a été très sympathique dans tous les gîtes. Les gîtes pratiquent tous la demi-pension et peuvent préparer un panier-repas ou des sandwichs pour l’étape du lendemain (qualités très inégales). Le ravitaillement est possible à Ghisonaccia (au départ), à San Gavino-di-Fiumorbo (mais le village est à 45mn à pied du gîte de Catastaju), à Cozzano et à Porticcio (à l’arrivée). Pas de paiement par carte bancaire dans les gîtes. Pour le couchage, il y a des couvertures partout, prévoir un « sac à viande ». Les deux hôtels que nous avions réservés étaient à la hauteur de nos attentes. Nous avons également très bien mangé (et 2kg de plus en rentrant !!!). Une mention toute particulière pour le gîte de Guitera-les-Bains où en plus de la qualité de l’hébergement et de la nourriture, nous avons passé une très agréable soirée à la table de M. et Mme Lanfranchi.
=> La météo Nous n’avons pas eu très beau temps dans l’ensemble, sauf les deux dernières journées qui ont été chaudes et ensoleillées. Le jour 4 a été très pluvieux, les autres jours nous avons pu bénéficier d’éclaircies +/- longues.
=> La saison. Nous avons pu apprécier la Corse au printemps et pu voir toutes ces variétés de fleurs que nous n’avions jamais vues en été ou en automne.
Alors en guise de bouquet final nous vous offrons cette brassée de fleurs de Corse et vous remercions de nous avoir lus jusqu'ici.

FIN
Pour notre premier trek en Corse et avant de songer à entreprendre la traversée de l’île par le mythique GR20, nous avons choisi le sentier « Mare a Mare Centre » qui relie Ghisonaccia sur la côte est à Porticccio sur la côte ouest en 7 étapes.
Ce sentier est l’un des moins connus et des moins fréquentés de Corse. Il traverse des régions parmi les plus reculées de l’île : le Fiumorbo et le Taravo, puis l’arrière-pays d’Ajaccio. De beaux moments en perspective !!

La version accompagnée de plus de photos est ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescorse/
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Jour 1 : Paris – Bastia – Ghisonaccia.
Notre séjour commence par un vol Air France Paris – Bastia le mercredi 2 mai 2007 à 9h05. Après le décollage, le pilote annonce un temps légèrement nuageux avec des risques d’orage dans la journée et une température de 19°.
Le soleil nous accueille à Bastia, même si de gros nuages sont accrochés aux montagnes. Nous avons tout juste le temps d’attraper la navette de 11h05 qui nous conduit dans le centre-ville. Là, nous profitons de ce beau temps inespéré pour nous installer sur le bord de mer et pique-niquer. Puis une petite ballade dans le vieux port,
et vers la citadelle.
Les nuages se font de plus en plus menaçants et l’orage éclate en début d’après-midi. Nous passons un moment dans un café avant de prendre le car jusqu’à Ghisonaccia où nous arrivons à 18h. Le temps s’est amélioré en allant vers le sud.
A Ghisonaccia, la « Casa di Maria Cicilia » est notre maison d’un soir, et au restaurant de l’hôtel, nous sommes les seuls pensionnaires. Pour notre première soirée, nous nous régalons avec pour 2 : une tarte fine de coquilles saint jacques aux cèpes, un carpaccio d’espadon aux légumes de Provence, suivis d’un filet de bœuf au foie gras, d’une brochette de gambas grillées, puis deux nougats glacés. Repas agrémenté d’un Patrimonio de chez Orsini. Excellent et service impeccable !!
Bastia

Jour 2 : Ghisonaccia – Serra-di-Fiumorbo (460m).
La pluie est au rendez-vous à notre réveil. Hésitation…. Mais après le petit-déjeuner, l’horizon paraît moins bouché et « Corse Matin » annonce un temps encore plus mauvais pour l’après-midi. Alors nous nous mettons en route vers 9h30 en espérant pouvoir profiter d’une fenêtre météo favorable pendant quelques heures, puisque cette étape est courte (3h30 et 450m de dénivelé). Afin d’éviter un début de parcours le long de la N198, nous décidons de « couper » directement vers l’ouest, admirant de ci de là orangers et néfliers, humant les senteurs des chèvrefeuilles, nous attardant devant des passiflores, prêtant l’oreille au chant d’un coucou. De temps en temps, nous enfilons nos capes de pluie pour éviter quelques gouttes et avons, ainsi équipés, des airs de Quasimodo et de Fée Carabosse.
Une 2CV s’arrête et son conducteur nous propose gentiment de nous véhiculer jusqu’à Serra-di-F (nous le reverrons plus tard, c’est le voisin du gîte). L’accueil corse n’est pas une légende. Nous déclinons aimablement la proposition, nous sommes là pour en « découdre » avec la montagne.
Au bout de 2h, nous rattrapons le « Mare a Mare » tout juste avant la première montée de notre étape, montée que le guide Lonely Planet qualifie de cassante. Finalement, nous la montons tranquillement à notre rythme. Le maquis est en fleurs, pose photos.
Une petite erreur de parcours nous amène à nous frayer un passage dans des broussailles mouillées. Résultat : nous sommes trempés jusqu’à la taille ! Un coq qui chante, un chien qui aboie, le grondement d’une scie électrique… le village n’est pas loin. En effet, nous débouchons rapidement sur une route qui nous amène au gîte vers 12h30. Ici aussi nous sommes les seuls occupants et nous nous installons à deux dans un dortoir pour cinq. Après le déjeuner, petit tour dans le village : son église, son cimetière,
le calme absolu, l’ambiance de la montagne corse et l’odeur du maquis.
Pour le dîner, la maîtresse de maison nous sert du jambon corse, des lasagnes à la bonifacienne, du fromage et de la tarte aux pommes.
Cimetière de Serra-di-Fiurmobo

Jour 3 : Serra-di- Fiumorbo (460m) – Catastaju (523m).
Le soleil est au rendez-vous ce matin et à 8h15, nous démarrons notre randonnée. Cap sur Catastaju. 4 à 5h de marche, point culminant 957m. Nous laissons le village derrière nous. Le chemin s’élève lentement et progressivement vers la crête.
Cistes, belliums, digitales pourpres, bruyères composent le maquis.
Au détour d’un chemin, rencontre avec un troupeau de vaches.
Mon bâton de marche les effraie et elles se sauvent au galop. Depuis la crête, la vue s’étend jusqu’à la mer d’un côté, et de l’autre côté, sur de petits villages tapis au fond de la vallée comme autant de touches pointillistes. Puis la montée se poursuit au milieu des pins et des chênes verts. Par moments, l’humidité ambiante sur ce sentier dévoré par les taillis nous rappelle la Réunion ou la Guadeloupe. Plus loin, de gros rochers nous font penser à Fontainebleau.
Arrêt pique-nique sur les rochers près de la Bocca di Juva (957m). Après le col, nous arrivons dans une petite clairière parsemée de touffes d’asphodèles.
Puis c’est le début de la descente dans un paysage grandiose cerné par les montagnes. Nous traversons une forêt de pins et la descente, tantôt raide, tantôt plus douce nous amène vers Catastaju. Le grondement du torrent se fait de plus en plus proche. Ca y est, l’Abatesco est en vue. Il nous reste à traverser la passerelle et nous voilà au gîte. Dénivelé total de l’étape : 450m. Après nous être installés (nous sommes toujours seuls), nous explorons les alentours. Pose photo près du torrent. Hervé sursaute…une couleuvre ondule sur la rive.
Après cette belle randonnée, quoi de plus réconfortant qu’une bonne soupe corse servie avec une assiette de crudités et charcuterie, du fromage (corse bien sûr !) et un pudding maison.
Vers Catatasju

Jour 4 : Catastaju (523m) – col de Laparo (1525m) – Cozzano 727m.
Nous nous réveillons avec le beau temps et nous mettons en route peu avant 9h. Mille mètres de dénivelé sur la première partie de l’étape et 6-7h de marche nous attendent.
Le sentier monte lentement et régulièrement en suivant le ruisseau Macini. Deux belles cascades retiennent notre attention. La deuxième nous invite à un petit détour pour l’admirer de plus près. Nous progressons toujours dans notre montée : on se croirait dans une allée paysagère d’un jardin botanique, avec des touffes de fleurs jaunes, blanches ou violettes plantées au milieu des rocailles.
Un premier passage de ruisseau nous pose quelques difficultés techniques. En effet, le ruisseau est en crue et les seules pierres émergées rendues glissantes par la pluie ne nous permettent pas de prendre le risque de traverser à gué. Alors il faut enlever les chaussures et se mouiller les pieds. L’eau glaciale nous anesthésie jusqu’aux mollets, mais nous revigore pour la suite de l’ascension, d’abord dans une jolie pinède, puis dans une hêtraie.
Au pied d’un arbre, rencontre avec une jolie salamandre.
Bientôt le ciel s’obscurcit. Les nuages couvrent cette forêt de hêtres et donnent à ce paysage un air de forêt de Brocéliande.
Nous nous arrêtons aux bergeries de la Scanciatella baignés par la brume.
Peu après c’est la pluie qui se met à tomber. La montée devient pénible, j’ai le moral dans les chaussettes et je n’arrive plus à avancer. Nous décidons de faire un détour par le refuge de Laparo afin de nous mettre au sec pour pique-niquer. Il fait froid !!! Nous rajoutons une couche de vêtements. Nous regrettons de n’avoir pas pris de briquet pour nous faire un café chaud. Après le déjeuner nous reprenons notre ascension toujours sous la pluie. Bientôt la délivrance ! Nous arrivons au col de Laparo (1525m), mais il est dans les nuages. Quel dommage pour la vue !!!
Nous amorçons alors notre descente vers Cozzano dans une forêt au feuillage vert tendre.
La pluie ne va pas cesser, tantôt soutenue, tantôt plus fine jusqu’à notre arrivée au village après moult passages à gué de ruisseaux quelque peu acrobatiques. Nous arrivons fourbus et trempés au gîte peu avant 18h. Tiens, nous ne sommes pas seuls… Deux randonneurs américains et une randonneuse française descendus du GR20 ainsi qu’un vététiste anglais, font également étape ici.
Randonner, ça creuse et c’est avec appétit que nous faisons honneur au dîner : soupe aux vermicelles, ragoût aux petits légumes, fromage et flan caramel.
Vers Cozzano

Jour 5 : Cozzano (727m) – Guitera-les-Bains (620m).
A 6h du matin, le ciel bleu et le soleil nous remontent le moral. Mais nous attendons 9h l’ouverture de l’épicerie du village pour démarrer notre étape. Les nuages commencent à être plus nombreux. Il faut se dépêcher pour profiter de l’éclaircie. Durée prévue : 4h30 à 5h de marche. Point culminant : 955m.
Le faible dénivelé (par rapport à la veille !) pourrait faire croire à un itinéraire plat. Que nenni !!! C’est une succession de montées et de descentes : descente jusqu’au Taravo (torrent qui a donné son nom à toute la région) sur un sentier champêtre.
puis montée en direction du petit village de Sampolo sur un chemin bordé de fougères et de genêts.
Ensuite descente vers Giovivacce dans le lit d’un ruisseau : la gadoue, la gadoue, la gadoue avec arrêt sous un châtaignier remarquable.
Dans ce village, pause pique-nique à côté de l’église. Au moment de poser son sac, Hervé sursaute (encore !)…une couleuvre (encore une !) disparaît dans un trou.
Les nuages se font de plus en plus nombreux. Nous décidons de modifier notre itinéraire, car en direction de Tasso, le mauvais temps menace. Cap sur Guitera via la D28. La pluie finit par nous rattraper et nous arrivons trempés au village. Quel temps de cochon !!!
Dénivelé total : 400m au lieu des 550m prévus, car étape écourtée pour cause de pluie.
Heureusement au gîte de Guitera un bon feu flambe dans la cheminée et l’accueil est vraiment très chaleureux. Pour le dîner, M. et Mme Lanfranchi nous invitent à leur table avec trois autres randonneurs. Au menu : soupe corse, ragoût de sanglier avec polenta et pennes sautés, tarte à la noisette ou tiramisu. A 20h01, les pétards annoncent le résultat des élections présidentielles et les commentaires vont bon train autour de la table.
Genêts au bord du sentier

Jour 6 : Guitera-les-Bains (620m) – Quasquara (721m).
Comme les jours précédents, le soleil est de la partie ce matin, mais les nuages ne sont pas loin. Pourvu que ça dure ! Durée prévue : 3h30 à 4h, point culminant 1086m. L’étape commence par une bonne grimpette sur un large chemin rocailleux bordé de genêts qui s’enfonce ensuite dans la forêt. Un panneau indique le Castellu di Bozzi (d’où la vue par temps clair s’étend jusqu’au golfe d’Ajaccio). Nous croisons les doigts pour que le temps se maintienne et attaquons cette montée abrupte. Plus tard, nous arrivons à une première esplanade, le fameux Castellu (1080m) où nous jouissons déjà d’une belle vue, mais il est possible de poursuivre jusqu’aux crêtes (1237m). Nous laissons alors nos sacs à dos coincés entre deux branches, hors de portée des cochons sauvages pour continuer jusqu’au sommet.
Là-haut, la vue est à la mesure de nos efforts. Grandiose !!! Je voulais voir la mer, j’ai vu la mer… et aussi le village de Guitera, blotti au pied de la montagne et les crêtes environnantes.
Des senteurs aromatiques nous chatouillent les narines.
Déjà il faut redescendre, cette fois par un chemin défoncé et labouré par les sangliers. Tout à coup, nous entendons une respiration bruyante dans les taillis. Probablement un sanglier ! Hervé brandit le bâton de marche, mais l’animal ne se montre pas. Nous nous arrêtons dans une vaste clairière pour pique-niquer. Après manger, Hervé va voir des cochons en liberté un peu plus loin et leur donne nos croûtes de fromage et nos trognons de pomme. Voilà que toute la horde le suit et nous sommes obligés de lever le camp. Nous continuons à descendre et atteignons Frassetto, joli hameau où de grandes maisons en pierre semblent évoquer un passé prestigieux.
Quelques gouttes de pluie accompagnent notre montée vers Quasquara où nous débouchons dans une superbe châtaigneraie tapissée de fougères. Je joue à cache-cache dans le tronc évidé d’un châtaignier pluri centenaire.
Les premières maisons de Quasquara sont en vue. Nous arrivons à destination à 15h et avons encore une fois le gîte pour nous tout seuls. Dénivelé total de l’étape : 700m. Au dîner, la maîtresse de maison nous sert une tourte aux blettes et jambon, une côte de porc accompagnée de pommes de terre sautées, une salade de fruits et de la tarte aux pommes.
Détour vers Castellu di Bozi

Jour 7 : Quasquara (721m) – Col Saint Georges (757m).
Grand soleil et aucun nuage à l’horizon à notre réveil. Une vraie belle journée s’annonce. Durée prévue de l’étape : 5h à 5h30 de marche ; point culminant 1150m. A 8h30, nous nous lançons à l’assaut des crêtes sur un sentier étroit bordé de fougères, de bruyères et de genêts.
Une barrière nous oblige à une petite gymnastique matinale. Le chemin continue à grimper et passe par deux fois dans de vastes châtaigneraies avec quelques beaux spécimens…
et de drôles de champignons (?).
Au bout d’1h30, nous atteignons la Bocca di Foce (1150m), nous profitons de la vue sur les deux versants : en face de nous, le Rotondo et le Monte d’Oro dont les sommets sont encore enneigés.
Nous entendons des voix…quelle surprise…depuis notre départ de Ghisonaccia, c’est la première fois que nous croisons du monde sur le chemin. Et il y a du monde, 7 personnes : 5 jeunes suivis de 2 messieurs. Les premiers s’entraînent pour la course du dimanche 13 mai au départ de Santa Maria-di-Siché (18kms à travers la montagne et 1500 m de dénivelé que les meilleurs couvrent en 2-3h). Les suivants sont des organisateurs chargés du balisage de l’épreuve.
Nous voyons tout ce petit monde escalader la Punta d’Urghiavari 1339m (notre itinéraire devait longer le flanc de cette montagne). Les voir grimper jusque là-haut nous donne très envie de faire ce détour afin de profiter d’une vue encore plus saisissante. Nous abandonnons nos sacs à dos et commençons l’ascension en nous servant par endroits de nos mains et aussi d’une corde prévue à cet effet. La montée est un peu vertigineuse, il vaut mieux que je ne regarde pas trop en bas.
190m plus haut, la vue est époustouflante !!! Le golfe d’Ajaccio, les pistes d’atterrissage de l’aéroport et toute la chaîne des montagnes corses de la Tafunata à l’Incudine en passant par le Rotondo et le Monte d’Oro.
Nous en prenons plein les yeux puis redescendons par un chemin plus facile qui rejoint le Mare a Mare plus loin, mais nous oblige à faire une boucle pour récupérer nos sacs à dos.
De retour à la Bocca di Foce, il faut repartir. Le chemin zigzague dans le maquis pendant un long moment, entre les asphodèles, les ellébores et même les pivoines sauvages.
Les rochers de la crête ont des formes bizarres, sculptées par l’érosion.
Après plusieurs montées et descentes successives, nous posons les sacs sur les rochers de la Bocca San Antonu pour l’habituel pique-nique.
Après manger, nous poursuivons notre route et arrivons au pied de le Punta Maggioli. L’ascension est cruelle sous le soleil du début d’après-midi. Arrivés là-haut, quelques nuages nous rafraîchissent un peu avant d’amorcer une longue descente, d’abord au milieu des fleurs de ciste et des chênes, puis dans la forêt.
Nous débouchons enfin sur une large piste en terre et là, nous perdons la trace du balisage. Hervé continue malgré tout espérant retrouver le chemin plus loin. Mauvaise option, nous nous éloignons et nous retrouvons devant un grand portail fermé à proximité de la Nationale. Une seule solution : l’escalader pour passer de l’autre côté. Deux alternatives s’offrent alors à nous : rejoindre le col St Georges par la Nationale ou prendre un hypothétique chemin qui devrait nous ramener sur le Mare a Mare. Va pour la deuxième solution ! Nous voici sur un sentier tracé par les cochons au milieu de la forêt dans les broussailles, les ronces et la boue, guidés par le GPS ! Quand enfin nous sortons de cette jungle, il reste à remonter un grand talus envahi par les graminées et les orties. Je remets les bas de mon pantalon pour affronter cette végétation hostile…. Trop tard, j’ai déjà les jambes zébrées d’égratignures !!! Ca y est, nous revoilà sur le Mare a Mare et après être passés dans un sous-bois, nous arrivons à destination à 17h30 après bien des tours et des détours, fatigués mais enchantés par les paysages que nous avons vus.
Dénivelé total : 1200m au lieu des 900 prévus. Durée de marche : 9h (arrêts compris). Nous avons réservé une chambre à l’Auberge du col St Georges. Nous sommes comblés : chambre moderne, confortable, meublée et décorée avec beaucoup de goûts. Très agréable !!! La salle du restaurant est tout aussi cosy. Le menu du dîner est copieux : assiette de charcuterie corse (dont pâté de sansonnet), côtelettes d’agneau avec pommes de terre sautées, salade et fromage, en dessert tiramisu et crème brûlée glacée. Très bonne adresse !!!
Rochers remarquables !

Jour 8: Col St Georges (757m) – Porticcio.
Ca y est ! Le beau temps est durablement installé et à 8h, nous sommes dehors. Pour une étape qui doit nous amener au niveau de la mer, il faut commencer par monter. Le comble !!! Durée prévue : 5-6h de marche. Point culminant : 890m. 11km à vol d’oiseau, bien plus par le chemin. Bref une étape qui s’annonce longue.
Alors en avant sur un sentier escarpé ! Bientôt nous traversons un champ d’asphodèles.
La rosée matinale sur leurs feuilles nous rafraîchit les mollets griffés par les ronces hier. Nous poursuivons notre ascension jusqu’au point culminant. De là-haut, nous avons une très belle vue sur le golfe d’Ajaccio.
Il est 10h. La descente commence, tantôt lente quand le chemin est raviné et caillouteux, tantôt plus rapide quand le terrain est moins accidenté, tantôt à l’ombre des sous-bois, tantôt au soleil. Les genoux sont mis à rude épreuve !!!
Nous débouchons alors sur une route que nous longeons pendant 2, 5km. Cette marche le long de la départementale pourrait s’avérer pénible. Or elle est plutôt agréable. Elle permet d’accélérer la cadence et surtout de profiter du spectacle de toutes ces variétés de fleurs qui tapissent les bas-côtés.
C’est là que nous croisons les 2 premiers vrais touristes randonneurs. Ils font le Mare e Monti dont la trace fusionne à cet endroit avec le Mare a Mare. Au lieu-dit « Buselica », nous quittons la route pour reprendre un petit chemin. Une buse tournoie au-dessus de nos têtes. Nous pique-niquons à l’ombre d’un chêne vert et repartons vers 13h.
Tout au long de cette dernière partie, nous profitons de vues magnifiques sur le golfe. Bientôt, nous arrivons au cimetière de Porticcio qui marque la fin du sentier. Nous prenons la route bitumée jusqu’à la plage que nous atteignons à 14h. Dénivelé total de l’étape : 300m. La mer est agitée. Je me contente de tremper les doigts de pied.
Mais il fait très bon sur la plage (22°) : petite sieste, bronzette, bonne glace, lecture…Il est déjà l’heure de prendre le taxi pour l’aéroport. Nous quittons Ajaccio par le vol Air France de 18h50 pour Paris Orly.
Fin (ou début) du sentier

EPILOGUE
Nous sommes très fiers d’avoir accompli cette traversée d’est en ouest, de la Mer Thyrénéenne à la Mer Ligurienne. A vol d’oiseau cela fait 52 kms. Par le Mare a Mare nous avons parcouru entre 12 et 20kms par jour, ce qui fait un total d’environ 100kms sur l’ensemble du parcours. En dénivelé nous avons fait en moyenne 650m par jour, ce qui fait un dénivelé cumulé d’environ 4500m. Un Mont-Blanc. Pas mal quand même à notre âge : plus d’un siècle à nous 2 !!!
Nos conclusions sur :
=> Les capacités nécessaires : Etre capable de marcher entre 5 et 9h et de faire +/- 1000m de dénivelé par jour en portant un sac de +/- 10kg, cela pendant 7 jours consécutifs.
=> Le matériel : Ont été utiles entre autres : poncho, poche à eau « Camel », briquet, serviette « Packtowel », sac à viande.
=> L’intérêt du sentier. Ce sentier ne présente aucune difficulté particulière. En alternant des étapes +/- longues, il permet de doser les efforts. Mais du coup l’intérêt et la beauté des étapes sont très inégaux. Si on pouvait attribuer des étoiles, sur 5*, voilà quel serait notre classement : incontestablement, Quasquara / Col St Georges 4* Catastaju/ col de Laparo/ Cozzano 3* A cause des nuages, nous n’avons certainement pas pu apprécier cette étape à sa juste valeur. Serra-di-Fiumorbo/Catastaju 2* Col St Georges / Porticcio 2* Guitera/Quasquara 2 * à cause de la Punta di Bozzi qui vaut le détour. Sinon beaucoup de passage en sous-bois, sans vue, peu d’intérêt. Cozzano/Guitera 1* mais nous n’avons pas fait la partie Tasso - Guitera en raison de la pluie…alors ? Ghisonaccia/Serra-di-Fiumorbo 1*, étape de mise en jambe…sans plus.
Plus généralement, le fond des vallées est moins intéressant, et plus on monte, plus c’est beau.
=> L’hébergement. L’accueil a été très sympathique dans tous les gîtes. Les gîtes pratiquent tous la demi-pension et peuvent préparer un panier-repas ou des sandwichs pour l’étape du lendemain (qualités très inégales). Le ravitaillement est possible à Ghisonaccia (au départ), à San Gavino-di-Fiumorbo (mais le village est à 45mn à pied du gîte de Catastaju), à Cozzano et à Porticcio (à l’arrivée). Pas de paiement par carte bancaire dans les gîtes. Pour le couchage, il y a des couvertures partout, prévoir un « sac à viande ». Les deux hôtels que nous avions réservés étaient à la hauteur de nos attentes. Nous avons également très bien mangé (et 2kg de plus en rentrant !!!). Une mention toute particulière pour le gîte de Guitera-les-Bains où en plus de la qualité de l’hébergement et de la nourriture, nous avons passé une très agréable soirée à la table de M. et Mme Lanfranchi.
=> La météo Nous n’avons pas eu très beau temps dans l’ensemble, sauf les deux dernières journées qui ont été chaudes et ensoleillées. Le jour 4 a été très pluvieux, les autres jours nous avons pu bénéficier d’éclaircies +/- longues.
=> La saison. Nous avons pu apprécier la Corse au printemps et pu voir toutes ces variétés de fleurs que nous n’avions jamais vues en été ou en automne.
Alors en guise de bouquet final nous vous offrons cette brassée de fleurs de Corse et vous remercions de nous avoir lus jusqu'ici.

FIN
Nourriture occidentale à Chennai? English translation pending
Bonjour
Je suis actuellement a Chennai et je dois avouer que mon estomac a du mal a supporter les plats epices indiens... Connaissez-vous des endroits (supermarches, fast foodetc) ou on vend de la nourriture occidentale? (nourriture occidentale, fast food...) Les supermarches du Spencer Plazza n'ont que de la nourriture indienne...et pourtant j'ai bien cherche... Si vous avez des adresses ou je pourrais me fournir enm plats et aliments occidentaux, je vous remercie de bien vouloir m'aider.
Jean Luc
Je suis actuellement a Chennai et je dois avouer que mon estomac a du mal a supporter les plats epices indiens... Connaissez-vous des endroits (supermarches, fast foodetc) ou on vend de la nourriture occidentale? (nourriture occidentale, fast food...) Les supermarches du Spencer Plazza n'ont que de la nourriture indienne...et pourtant j'ai bien cherche... Si vous avez des adresses ou je pourrais me fournir enm plats et aliments occidentaux, je vous remercie de bien vouloir m'aider.
Jean Luc
Information vécue avec visa run en Thaïlande English translation pending
hello et bonjour a tous,
j'avais promis cette info avant mon depart en novembre 2006, me voila revenu et je vous la donne :
du 19-11-06 au 11-03-07 je suis restee 87 jours et rentre 5 fois en thailande.
et lors de ma derniere entree je pensais avoir droit a 3 jours car on m'avait dit que l'on pouvais rester uniquement 90 jours et bien j'ai eu un tampon pour 30 jours, mais malheureusement c'etait la fin de ce voyage pour cette annnee.
amical
Itinéraire et excursions en Australie pour l'été 2007 English translation pending
G'day,
partant pour l'australie pour la premiere fois, je cherche des conseils sur l'interet ou non de certaines excursions pour un trip en fonction notamment des conditions climatiques habituelles entre mi-juillet et mi-aout (2007)
Programme J1-J2 Vol depuis la France J3-J4 Sydney (2J) J5 Vol interieur vers Adelaide J6-J9 Adelaide (1J) + Kangaroo Island (3J) J10 vol interieur vers Alice Springs J11-J14 Centre rouge (4J) J15 vol interieur vers Darwin J16-J20 Kakadu-Katerine-Lichtfield (5J) J21 transfert vers Airlie Beach/Whitsunday J22-J24 Whitsunday (3J) (barriere de corail et iles, mais pas de croisiere) J25 vol interieur vers Brisbane J26-J28 Brisbane (1J) + Moreton Island (2J) J29-J30 Retour
(Impasses volontaires sur Melbourne/Great Ocean Road et Tasmanie qui necessiteront un autre voyage)
Questions diverses autour de ce programme sur les zones New South Wales et Queensland: 2J sont-ils suffisants pour Sydney? Blue Mountains sont-elles interessantes et praticables en juillet (neige, brouillard...)?
Barriere de corail : y a t'il une difference majeure entre Whitsunday et Cairns? Quel interet autre d'aller a Cairns? Daintree NP vaut-il le coup (y a t'il une grosse difference avec Kakadu-Lichtfield?) et donc un detour plutot vers Cairns?
Faut-il prevoir plus de temps a Brisbane ou alentours?
Merci pour vos reponses et eventuelles suggestions d'autres destinations autour du programme
Vince
partant pour l'australie pour la premiere fois, je cherche des conseils sur l'interet ou non de certaines excursions pour un trip en fonction notamment des conditions climatiques habituelles entre mi-juillet et mi-aout (2007)
Programme J1-J2 Vol depuis la France J3-J4 Sydney (2J) J5 Vol interieur vers Adelaide J6-J9 Adelaide (1J) + Kangaroo Island (3J) J10 vol interieur vers Alice Springs J11-J14 Centre rouge (4J) J15 vol interieur vers Darwin J16-J20 Kakadu-Katerine-Lichtfield (5J) J21 transfert vers Airlie Beach/Whitsunday J22-J24 Whitsunday (3J) (barriere de corail et iles, mais pas de croisiere) J25 vol interieur vers Brisbane J26-J28 Brisbane (1J) + Moreton Island (2J) J29-J30 Retour
(Impasses volontaires sur Melbourne/Great Ocean Road et Tasmanie qui necessiteront un autre voyage)
Questions diverses autour de ce programme sur les zones New South Wales et Queensland: 2J sont-ils suffisants pour Sydney? Blue Mountains sont-elles interessantes et praticables en juillet (neige, brouillard...)?
Barriere de corail : y a t'il une difference majeure entre Whitsunday et Cairns? Quel interet autre d'aller a Cairns? Daintree NP vaut-il le coup (y a t'il une grosse difference avec Kakadu-Lichtfield?) et donc un detour plutot vers Cairns?
Faut-il prevoir plus de temps a Brisbane ou alentours?
Merci pour vos reponses et eventuelles suggestions d'autres destinations autour du programme
Vince
Sin Ho, petite ville du Vietnam English translation pending
Bonjour à tous les passionnés du Vietnam !
Je viens de faire une recherche sur le mot "Sin Ho" et ça n'a rien donné ! Personne n'est donc jamais allé dans cette petite ville du Nord-Ouest, près de Phong Tho ?
J'ai inclus dans le circuit que je vais faire avec des amis, cette petite localité, mais qui m'attire surtout par la route qui y mène et qui, dit-on dans les guides touristiques, est sublime... Mais l'une de mes amies m'a interpellée en me disant : "Mais qu'est-ce qu'on va faire à Sin Ho ?" J'en suis restée bouche bée ! Pour moi, la beauté du trajet et la perspective de visiter un petit village me semblait une motivation suffisante, mais...
Alors, je me tourne vers vous pour avoir des renseignements plus précis : y aura-t-il quelqu'un qui y serait déjà allé et qui pourrait me donner des arguments pour répondre à ma copine ?
J'envoie ce message comme une bouteille à la mer en espérant que quelqu'un pourra me répondre. Merci d'avance !
Je viens de faire une recherche sur le mot "Sin Ho" et ça n'a rien donné ! Personne n'est donc jamais allé dans cette petite ville du Nord-Ouest, près de Phong Tho ?
J'ai inclus dans le circuit que je vais faire avec des amis, cette petite localité, mais qui m'attire surtout par la route qui y mène et qui, dit-on dans les guides touristiques, est sublime... Mais l'une de mes amies m'a interpellée en me disant : "Mais qu'est-ce qu'on va faire à Sin Ho ?" J'en suis restée bouche bée ! Pour moi, la beauté du trajet et la perspective de visiter un petit village me semblait une motivation suffisante, mais...
Alors, je me tourne vers vous pour avoir des renseignements plus précis : y aura-t-il quelqu'un qui y serait déjà allé et qui pourrait me donner des arguments pour répondre à ma copine ?
J'envoie ce message comme une bouteille à la mer en espérant que quelqu'un pourra me répondre. Merci d'avance !
Retour de Koh Samet! (Thaïlande) English translation pending
Je suis de retour de Koh Samet... !
Retour de vacances Hier soir je suis revenu de 5 jours de vacances, dont voici le récit… Jour 1 Mardi dernier nous sommes partis pour 5 jours, Kai et moi, la journée avait commencée par faire les bagages, nous avons seulement pris mon sac de voyage et nous y avons fourré tout ce qui a pu entrer! Puis une visite chez le coiffeur pour se faire des mèches rouges! 500 Bahts pour se faire couper les cheveux, se faire coiffer et se faire des mèches rouges pour deux!




















Kai ne sort jamais sans le roi numero 5 autour du cou!
Jour 6
Dernier jour, soit hier! On se reveille plus tôt que prévu, malheuresement je suis un peu malade depuis le jour de la balade en bateau, cela ne m’empêchera pas d’aller sur la plage quelques heures avant de partir! Mais tout étant déjà rangé, je vais en jean sur la plage et en chemise, cela pourrait paraître fou en France, mais c’est la tenue de tous les Thais sur la plage… Donc je suis passé inaperçu.
Kai discute avec des lady massage, elles massent un gros porc américain… finalement les deux jeunes femmes mangeront avec nous sur les chaisses longues, Kai apprend que pour travailler au bord de la plage il faut payer 30 000 Bahts par an + un petit supplément par mois de 300 Bahts il me semble.
Vers 13h45, direction le bateau retour qui pars vers 14h, on se presse pour rien, le bateau ne partira pas avant 14h30, il fait super chaud, je suis un peu beaucoup malade et un bus de plusieurs heures nous attend, cette journée je ne la sens pas du tout!
Une fois sur le port d’arrivé, un homme nous propose de prendre un taxi direction Bangkok directement au lieu de prendre le bus, le taxi coûte 1800 Bahts, voyant que j’avais pas du tout envie de payer il baisse le prix à 1500 Bahts, et finalement je me sens heureux de rentrer en taxi! 2h30 de taxi (climatisé bien sûr, et je me les gèle encore).
Plus de 200 KM en taxi de Rayong jusqu’a Bangkok pour seulement 30€, sachant qu’un litre d’essence coûte 24 Bahts, et que ce n’est pas gratuit d’entretenir une voiture, il n’a pas du gagner grand chose le monsieur!
Direction la chambre de Kai, repos d’une heure et demie et direction ma chambre…
Fin.
Retour de vacances Hier soir je suis revenu de 5 jours de vacances, dont voici le récit… Jour 1 Mardi dernier nous sommes partis pour 5 jours, Kai et moi, la journée avait commencée par faire les bagages, nous avons seulement pris mon sac de voyage et nous y avons fourré tout ce qui a pu entrer! Puis une visite chez le coiffeur pour se faire des mèches rouges! 500 Bahts pour se faire couper les cheveux, se faire coiffer et se faire des mèches rouges pour deux!




















Kai ne sort jamais sans le roi numero 5 autour du cou!
Jour 6
Dernier jour, soit hier! On se reveille plus tôt que prévu, malheuresement je suis un peu malade depuis le jour de la balade en bateau, cela ne m’empêchera pas d’aller sur la plage quelques heures avant de partir! Mais tout étant déjà rangé, je vais en jean sur la plage et en chemise, cela pourrait paraître fou en France, mais c’est la tenue de tous les Thais sur la plage… Donc je suis passé inaperçu.
Kai discute avec des lady massage, elles massent un gros porc américain… finalement les deux jeunes femmes mangeront avec nous sur les chaisses longues, Kai apprend que pour travailler au bord de la plage il faut payer 30 000 Bahts par an + un petit supplément par mois de 300 Bahts il me semble.
Vers 13h45, direction le bateau retour qui pars vers 14h, on se presse pour rien, le bateau ne partira pas avant 14h30, il fait super chaud, je suis un peu beaucoup malade et un bus de plusieurs heures nous attend, cette journée je ne la sens pas du tout!
Une fois sur le port d’arrivé, un homme nous propose de prendre un taxi direction Bangkok directement au lieu de prendre le bus, le taxi coûte 1800 Bahts, voyant que j’avais pas du tout envie de payer il baisse le prix à 1500 Bahts, et finalement je me sens heureux de rentrer en taxi! 2h30 de taxi (climatisé bien sûr, et je me les gèle encore).
Plus de 200 KM en taxi de Rayong jusqu’a Bangkok pour seulement 30€, sachant qu’un litre d’essence coûte 24 Bahts, et que ce n’est pas gratuit d’entretenir une voiture, il n’a pas du gagner grand chose le monsieur!
Direction la chambre de Kai, repos d’une heure et demie et direction ma chambre…
Fin.Randonner dans le Nord-Ouest argentin English translation pending
Bonjour à tous!
Nous allons dans le NOA en juillet et aimerions y faire des randonnées.
Malheureusement j'ai beaucoup de mal à trouver des infos: sur internet je tombe à chaque fois sur des tours organisés, ce que nous voulons éviter car nous aurons notre véhicule.
Existe-t-il un site non commercial voire un bouquin qui pourraient m'aider à cibler les coins où nous pourrons nous balader?
Est-il facile de trouver sur place des cartes un peu détaillées?
Merci pour votre aide!
Marie
Payer un billet d'avion en plusieurs fois? English translation pending
Hello,
Est - il possible de payer un billet d'avion en plusieurs fois?
Merci.
😮😉🙂
Est - il possible de payer un billet d'avion en plusieurs fois?
Merci.
😮😉🙂
Week-end à Varsovie: hôtel et visites (janvier)? English translation pending
Bonjour, j'ai l'intention de passer un petit séjour à Varsovie du 9 au 11 Janvier. J'aimerai que vous me conseillez un hôtel au meilleur rapport/qualité prix. Qu'y a t'il de beau à visiter dans cette ville charmante ? Les taxis sont chers depuis l'aéroport ? Le centre de Varsovie est il loin de l'aéroport ?
Je vous remercie beaucoup!
bonne soirée!😉
Je vous remercie beaucoup!
bonne soirée!😉
Emplacement des tombes Carlos Gardel et Astor Piazzola (Argentine) English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai aller fair "l'affectueuse révérence": qui peut me dire si l'accés et facile?
Amicalement
Je souhaiterai aller fair "l'affectueuse révérence": qui peut me dire si l'accés et facile?
Amicalement
Varsovie (Pologne), Riga (Lettonie), Tallin (Estonie) English translation pending
Bonjour tout le monde!!! Je voudrais partir 5 ou 6 jours et aller faier un saut a Varsovie, mais peut être n'y a-t-il pas beaucoup de choses a voir a Varsovie pour 5 jour. Qu'en pensez vous? J'ai le même doute pour Riga ou Tallin. Surtout pour cette époque ou il est plus dificil de bouger (stile louer une voiture etc...) Que me conseillez vous?
Merci et bonne soirée
Toilettes publiques en Inde English translation pending
salut les filles, je voudrais avoir des temoignages sur l'etat des toilettes publiques en Inde, car mon seul soucis c'est la pause-pipi alors qu'on est en route pour visiter le pays... Est-ce-que vous utilisez les toilettes des restaurants, ou autres? et est-ce que ce sont des chiottes a la turque, mieux pour les mecs que pour nous?
j'attends vos temoignages...
Restaurant le Sirocco et lieux insolites à Bangkok English translation pending
Après le mode recherche pour trouver de bons ptits restos, j'ai craqué sur les photos.
Le Sirocco a l'air super! J'ai trouvé leur site, les menus ont l'air sympa😉
Mais on va se ruiner là bas 😕?, car s'y jamais ca sert à rien de se faire mal au coeur, on n'y passe même pas!
Alors si quelqu'un a une petite idée des tarifs...et d'autres idées un peu insolites
( J'ai réserver au Shangai inn pour l'hotel si vous avez des réactions à son sujet!)
Rien à voir mais quelqu'un peu me dire vers quelle heure ferme les boutiques (MBK par exemle et si c'est ouvert tous les jours)
J - 2!!!!!!!!!!😎😎 Merci
Alors si quelqu'un a une petite idée des tarifs...et d'autres idées un peu insolites
( J'ai réserver au Shangai inn pour l'hotel si vous avez des réactions à son sujet!)
Rien à voir mais quelqu'un peu me dire vers quelle heure ferme les boutiques (MBK par exemle et si c'est ouvert tous les jours)
J - 2!!!!!!!!!!😎😎 Merci
Circuit de onze jours au Canada? English translation pending
Notre circuit du 15 au 26 septembre
Merci de me dire ce que vous pensez du programme proposé🙂 si vous avez des conseils😉
Eviter la turista en Inde? English translation pending
bjour,
je pars 3mois en inde et je me demande si il y a une facon "sure" d'eviter de d'attraper la turista en plus de "faire attention", avec un traitement ou autre?
merci
je pars 3mois en inde et je me demande si il y a une facon "sure" d'eviter de d'attraper la turista en plus de "faire attention", avec un traitement ou autre?
merci
Feuilles et tiges dans les assiettes au Cambodge English translation pending
Bonjour a tous,
On m avait dit au Cambodge que les feuilles et tiges que l on trouve dans beaucoup de nos assiettes sont des tiges et feuilles de brocolis. J apprends aujourd hui que ce sont des liserons d eau. Quelqu un pourrait il m en dire plus ? Merci de vos reponses
On m avait dit au Cambodge que les feuilles et tiges que l on trouve dans beaucoup de nos assiettes sont des tiges et feuilles de brocolis. J apprends aujourd hui que ce sont des liserons d eau. Quelqu un pourrait il m en dire plus ? Merci de vos reponses
Signification des T-shirt jaunes en Thaïlande English translation pending
Pendant tout notre séjour en thailande, nous avons vu des personnes en t-shirt jaunes, que ce soit dans la rue ou des présentateurs de télévision. est-ce que quelqu'un en connait la signafication ?
Deux semaines au Sol Cayo Largo English translation pending
Ceci ne se veut pas un compte-rendu exhaustif car c’est la 5e fois que nous allions au Sol Cayo Largo. Ceux qui auraient des questions précises, ne vous gênez pas, je tenterai d’y répondre.
Notre séjour s'est déroulé du 1er au 15 juillet dernier. Une fois de plus cet îlot a su répondre à nos attentes. Nous avons eu une chambre selon ce que nous avions demandé par courriel avant le départ. Nous avons été accueillis comme des personnalités de marques par certains serveurs et barmans que nous connaissons bien. Ils courraient vers nous pour nous embrasser lorsqu’ils nous ont vus la 1ère journée. Ça faisait vraiment chaud au cœur.
Par la suite nous avons eu un des meilleurs services qui soit tous les jours au buffet comme au Ranchon qui a une vue saisissante sur la mer. Nous avions toujours une table sous un ventilateur dans le buffet qui n’est pas fermé ou une table avec la meilleure vue au Ranchon.
Les plages devant les hôtels ont beaucoup souffert du passage des ouragans et spécialement d’Alberto en juin dernier. Elle est beaucoup moins profonde (1 rangée de palapas au lieu de 2). Mais dès qu’on marche vers l’ouest, c’est tout simplement aussi magnifique qu’avant. On peut marcher jusqu’à playa Sirena sans problème. Durant la 1ère semaine, les vagues étaient très fortes et comme la pente de la plage est plus accentuée qu’avant, les palapas se sont retrouvés dans l'eau et sont tombés.
L’eau se rendait jusqu’au bar de la plage. Mais quelques jours plus tard tout revenait en ordre et les palapas ont été replantés rapidement. Pour cette raison la navette qui conduit à Playa Paraiso et Sirena était gratuite au lieu de coûter 2CUC aller-retour.
Personnellement tout cela ne nous a pas incommodés puisque nous prenions toujours le dernier palapa et une hutte voisine avec des amis, à l’extrémité de la plage de l’hôtel où c’était plus profond. Rien à cet endroit n’a été touché durant notre séjour.
Les maringouins étaient au rendez-vous le soir malgré la fumigation quotidienne sauf durant 2 jours qui ont suivi la fumigation par avion. Mais la lotion Watkins a minimisé les dégâts. Le soleil fut de la partie tout au long de notre séjour sauf un après-midi et une soirée de pluie.
Nous avons refait l’excursion du souper au coucher de soleil dans un petit bateau pour 15 personnes environ.

C’est la même chose que le catamaran sauf que c’est de 13 :30 à 21 :00 heures. Premier arrêt à Cayo Iguana pour y voir les iguanes.
Deuxième arrêt à la barrière de corail pour faire de l’apnée. Troisième arrêt dans la piscine naturelle où les étoiles de mer abondent. Dernier arrêt derrière la pointe de Sirena pour y manger en regardant le coucher de soleil dans la mer.

Nous avons mangé des crevettes qui étaient tout simplement délicieuses. L’an dernier nous avions eu des langoustes mais cette année, la pêche de la langouste était interdite car c’était le temps de la reproduction. La pêche devait reprendre quelques jours après notre excursion. Ce fut une journée encore une fois mémorable, surtout qu’en prime nous avons eu la chance de voir des dauphins pas très loin du bateau. Le capitaine a tourné autour et a même arrêté le bateau pour nous permettre de bien les voir. Quel spectacle!!!
Ce fut donc encore une fois de merveilleuses vacances qui nous ont permis de nous reposer, de faire le plein et de renouer avec nos amis Cubains. Nous y avons aussi rencontré des gens fort intéressants qui ont agrémenté notre séjour. Merci donc à Danielle et Luc, Pierre-Philippe et surtout François qui a su nous faire rire comme des enfants grâce à son merveilleux sens de l’humour
Les plages devant les hôtels ont beaucoup souffert du passage des ouragans et spécialement d’Alberto en juin dernier. Elle est beaucoup moins profonde (1 rangée de palapas au lieu de 2). Mais dès qu’on marche vers l’ouest, c’est tout simplement aussi magnifique qu’avant. On peut marcher jusqu’à playa Sirena sans problème. Durant la 1ère semaine, les vagues étaient très fortes et comme la pente de la plage est plus accentuée qu’avant, les palapas se sont retrouvés dans l'eau et sont tombés.
L’eau se rendait jusqu’au bar de la plage. Mais quelques jours plus tard tout revenait en ordre et les palapas ont été replantés rapidement. Pour cette raison la navette qui conduit à Playa Paraiso et Sirena était gratuite au lieu de coûter 2CUC aller-retour.
Personnellement tout cela ne nous a pas incommodés puisque nous prenions toujours le dernier palapa et une hutte voisine avec des amis, à l’extrémité de la plage de l’hôtel où c’était plus profond. Rien à cet endroit n’a été touché durant notre séjour.
Les maringouins étaient au rendez-vous le soir malgré la fumigation quotidienne sauf durant 2 jours qui ont suivi la fumigation par avion. Mais la lotion Watkins a minimisé les dégâts. Le soleil fut de la partie tout au long de notre séjour sauf un après-midi et une soirée de pluie.
Nous avons refait l’excursion du souper au coucher de soleil dans un petit bateau pour 15 personnes environ.

C’est la même chose que le catamaran sauf que c’est de 13 :30 à 21 :00 heures. Premier arrêt à Cayo Iguana pour y voir les iguanes.
Deuxième arrêt à la barrière de corail pour faire de l’apnée. Troisième arrêt dans la piscine naturelle où les étoiles de mer abondent. Dernier arrêt derrière la pointe de Sirena pour y manger en regardant le coucher de soleil dans la mer.

Nous avons mangé des crevettes qui étaient tout simplement délicieuses. L’an dernier nous avions eu des langoustes mais cette année, la pêche de la langouste était interdite car c’était le temps de la reproduction. La pêche devait reprendre quelques jours après notre excursion. Ce fut une journée encore une fois mémorable, surtout qu’en prime nous avons eu la chance de voir des dauphins pas très loin du bateau. Le capitaine a tourné autour et a même arrêté le bateau pour nous permettre de bien les voir. Quel spectacle!!!
Ce fut donc encore une fois de merveilleuses vacances qui nous ont permis de nous reposer, de faire le plein et de renouer avec nos amis Cubains. Nous y avons aussi rencontré des gens fort intéressants qui ont agrémenté notre séjour. Merci donc à Danielle et Luc, Pierre-Philippe et surtout François qui a su nous faire rire comme des enfants grâce à son merveilleux sens de l’humourDates des vacances scolaires en Argentine? English translation pending
Salut
Suite a un voyage prevu en dec et jan j'aimerais savoir les dates de vacances scolaires et savoir si les reservations hotel et vols int. sont tres utiles pendant cette periode
Hôtel Viva (ou Vera) Club TMT à Bodrum English translation pending
N'ayant trouvé aucun commentaire sur cet hotel et étant de retour ce dimanche 21 mai 2006, je tiens à rassurer les personnes qui s'y rendront que cet hotel mérite amplement ses 4 *, de plus il a été complétemnt rénové, petit bémol, la chambre qui nous avait été donnée avait un problème de fuite d'eau à la baignoire mais une autre chambre nous a été donnée et tout est rentré dans l'ordre.
Autre et dernier bémol, le restaurant à la carte n'était pas encore disponible (travaux en cours) mais ce petit inconvénient a été largement oublié par un des meilleurs buffets que j'ai connus (4 hotels 5* auparavant) et les fêtes organisées par l'hotel sont magnifiques (fête des mères et fête des Olympiades) avec feu d'artifices, orchestre, bar et gateau.
Vraiment à recommander ainsi qu'une équipe d'animateurs et un personnel formidables.
Autre et dernier bémol, le restaurant à la carte n'était pas encore disponible (travaux en cours) mais ce petit inconvénient a été largement oublié par un des meilleurs buffets que j'ai connus (4 hotels 5* auparavant) et les fêtes organisées par l'hotel sont magnifiques (fête des mères et fête des Olympiades) avec feu d'artifices, orchestre, bar et gateau.
Vraiment à recommander ainsi qu'une équipe d'animateurs et un personnel formidables.