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Sur la route de l'Inde en camping-car English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir en direction de l'Inde en septembre 2013 en camping car (Fiat Ducato aménagé) et j'aurai quelques questions concernant la taxe sur le diesel demandée au poste frontière Turquie Iran:Quel serait le poste frontière le plus recommandé afin d'éviter de payer cette taxe, où tout du moins en payer le moins possible ?Comment est calculé cette taxe et quels justificatifs nous donnent on ?Peut on la marchander ?Peut on l'éviter, et alors qu'elles en seraient les conséquences pour acheter du diesel dans les stations iraniennes ?Questions identiques pour le retour Pakistan Iran ?Si quelques routards ont eu des expériences récentes dans ce domaine, merci de nous répondre.
Nous allons partir en direction de l'Inde en septembre 2013 en camping car (Fiat Ducato aménagé) et j'aurai quelques questions concernant la taxe sur le diesel demandée au poste frontière Turquie Iran:Quel serait le poste frontière le plus recommandé afin d'éviter de payer cette taxe, où tout du moins en payer le moins possible ?Comment est calculé cette taxe et quels justificatifs nous donnent on ?Peut on la marchander ?Peut on l'éviter, et alors qu'elles en seraient les conséquences pour acheter du diesel dans les stations iraniennes ?Questions identiques pour le retour Pakistan Iran ?Si quelques routards ont eu des expériences récentes dans ce domaine, merci de nous répondre.
Préparation d'un voyage de quarante-cinq jours en Inde du Nord English translation pending
Bonjour,
Je recherche des avis afin de bien préparer mon troisième voyage en Inde.
Nous devons partir à deux sur la période du 20/12/2013 au 02/02/2014.
Nous nous posons les questions suivantes par rapport à notre parcours:
Devons nous réserver pour le Rajasthan les guests house pour la période de fin d'année?
Sur la partie après Agra de notre voyage, nous pensons qu'il n'est pas forcement indispensable de réserver les Guests House?
UN avis sur notre parcours?
Nous voyagerons uniquement en train de nuit sauf certains tronçons en bus.Notre retour de l'Orissa pour Delhi se fera en avion (durée 02h00).
Merci d'avance pour les commentaires.
Notres parcours de Paris-Delhi-Paris:
- 1)Delhi - 2) Jaipur (2jours) - 3)Jaisalmer(2jours) - 4)Jodhpur (2jours) - 5)Udaipur (2jours) - 6)Bundi (2jours) - 7)Agra(2jours) - 8)Orchha/Jhansi (3jours) - 9)khajuraho (3jours) - 10)Varanasi (4 jours) - 11)Kolkata (4 jours) - 12)Orissa(5/6 jours) +retour en avion Delhi en 2h00
Notres parcours de Paris-Delhi-Paris:
- 1)Delhi - 2) Jaipur (2jours) - 3)Jaisalmer(2jours) - 4)Jodhpur (2jours) - 5)Udaipur (2jours) - 6)Bundi (2jours) - 7)Agra(2jours) - 8)Orchha/Jhansi (3jours) - 9)khajuraho (3jours) - 10)Varanasi (4 jours) - 11)Kolkata (4 jours) - 12)Orissa(5/6 jours) +retour en avion Delhi en 2h00
Randonnée en Inde, comment? English translation pending
Bonjour,
Je suis un jeune homme de 22 ans qui part en fin d'année en Inde.
Mon but serait de pouvoir faire le tour de l'Inde à pied / train / ... en 1 an (si je n'y arrive pas ce n'est pas un pb). Je voudrais avant tout me ballader dans la nature / voir des temples / ruines / ...
Je pense qu'il vaut mieux prendre un guide pour une premiere fois non? Si oui auriez vous des noms d'agences pas trop chere? J'ai un budget de 416euros par mois. J'ai vu que bcp de sites proposes des trekkes souvent de 500euros, 1000 euros, et + encore! Je commence à me dire que je ne trouverai jamais de guide peu chere pouvant me laisser suffisament de sous pour vivre. Est ce que sur place on peut en trouver des fiables peu chère?
De plus est ce que les auberges de jeunesses sont courantes en Inde? Si oui, est ce que les gens sont ouverts, assez pour accepter n'importe qui dans un groupe et partir avec eux faire un bout de chemin?
Merci de vos réponses.
Je suis un jeune homme de 22 ans qui part en fin d'année en Inde.
Mon but serait de pouvoir faire le tour de l'Inde à pied / train / ... en 1 an (si je n'y arrive pas ce n'est pas un pb). Je voudrais avant tout me ballader dans la nature / voir des temples / ruines / ...
Je pense qu'il vaut mieux prendre un guide pour une premiere fois non? Si oui auriez vous des noms d'agences pas trop chere? J'ai un budget de 416euros par mois. J'ai vu que bcp de sites proposes des trekkes souvent de 500euros, 1000 euros, et + encore! Je commence à me dire que je ne trouverai jamais de guide peu chere pouvant me laisser suffisament de sous pour vivre. Est ce que sur place on peut en trouver des fiables peu chère?
De plus est ce que les auberges de jeunesses sont courantes en Inde? Si oui, est ce que les gens sont ouverts, assez pour accepter n'importe qui dans un groupe et partir avec eux faire un bout de chemin?
Merci de vos réponses.
Passage du Shingo La au Zanskar à vélo (Inde) English translation pending
bon je vais lancer un pavé dans la marre, mais malgré pas mal de discussion ou on dit que les vélos doivent être mit sur des mules pour passer le col du shingo la pour passer de padum a darcha au zanskar, j'ai vu des photos sur google earth de mec au niveau du shingo la en vélo sur les névés !!!
qu'est ce que vous pensez de la faisabilité de cela????
je part en juillet et pour l'instant c'est le plan !!
qu'est ce que vous pensez de la faisabilité de cela????
je part en juillet et pour l'instant c'est le plan !!
Choix d'un itinéraire de trek au Ladakh-Zanskar English translation pending
Bonjour tout le monde (ou Julley devrait-on dire),
Nous projetons de retourner au Ladakh, après une virée il y a bien 18 ans de là (pfou!), mais cette fois donc, avec nos filles de 10 et 13 ans l'été prochain. Nous serions aussi surement avec une autre famille, 2 filles de mêmes âges + une un peu plus grande. On pourrait prendre entre 3 semaines et 1 mois tout compris, de France à France.
Pour le moment, il faut trouver un itinéraire qui pourrait satisfaire les points suivants : 1 - voir du monde (j'entends des locaux ;), donc trajet croisant des villages, des monastères, avec meme la possibilité de rester quelques jours dans les villages, histoire de faire des pauses tout en pouvant voir(participer?) la vie et les activités locales 2 - ne pas trop voir de monde (j'entends des touristes ;). Bon en fait, si y'a d'autres trekkeurs aux campements le soir, c'est pas la mort bien sur, l'idée est que le sentier le jour ne soit pas encombré de caravanes, comme sur un tour des annapurnas à certains endroits. Mais c'est pas le plus important 3 - pas trop hard pour des enfants, même si elles sont toutes sportives et habituées à marcher en montagne (oui, pas beaucoup plus de 3000m ici) 4 - si possible pas trop de temps perdus dans les transports/transferts 5 - paysages variés et impressionnants pour en prendre plein les mirettes 6 - ne pas trop se manger de piste, voire routes en construction, et la, pas facile de savoir où ça en est du cote de Lamayuru, Chilling ou ailleurs.
On le ferait avec une logistique pour le portage, la nourriture et le couchage sous tente ou en homestay si ca se fait un peu à ces endroits. A nous 9, on serait de taille ideal pour se faire un groupe constitué.
Au depart, le grand classique Lamayuru-Padum me tentait bien. A reflexion, surement un peu trop hard pour les enfants sur la longueur, et cote transfert Leh-Padum, pas top de passer 2 jours sur une route "aleatoire" pour rentrer ou y aller.
En truc plus raisonnable, il y a Likir-Khatse (fait avec ma femme il y a 18 ans donc...), Lamayuru (ou Wanla) - Chilling, voire poursuite sur la vallée de Markha qui m'attire moyen à priori. Il y a des amoureux du coin et meme des grands connaisseurs des sentiers ici, alors je leur soumets qq idees :
Idée 1 - le trek Lamayuru-Chilling, mais avec extension par Photoskar qui semble vraiment valoir le détour (non ?) Wanla (Lamayuru Wanla est-il interessant/faisable/agreable compte tenu de la "route") Phanjilia Hanupatta Photoskar Hanupatta Phanjilia Hinju .... jusqu'a Chilling.
Qqun ici (partirou) a tres bien décrit cet itineraire. Dommage de faire le petit aller retour, d'ou les 2 idees suivantes.
Idée 2 Wanla (Lamayuru Wanla est-il interessant/faisable/agreable compte tenu de la "route") Phanjilia Hanupatta Photoskar Ascupa (vallée qui part au nord rejoindre Phanjilia sans passer par le Sirsir La) Mais la est la question, est-ce faisable en été avec la rivière ? Phanjilia Hinju .... jusqu'a Chilling.
Idée 3 Lamayuru Prinkti La Singutse La Photoskar Sirsir La Hanupatta Phinjilia Hinju .... jusqu'a Chilling.
Deja je ne sais pas trop comment sont ces sentiers du depart qui sont peu presents dans les circuits classiques (mais certains font), et d'autre part enchainer si vite sur ces cols n'est pas forcement le top. Mais tout pourrait se faire en sens inverse en partant de Chilling, je ne sais pas.
En plus classique, il y aurait aussi :
Idée 4 Likir -> Khatse (Sham trek) à enchainer avec Wanla > Chilling
Idée 5 Wanla-Chilling, en enchainant sur la vallée de Markha.
Si vous avez des avis sur ces idées, je suis preneur ! Merci beaucoup.
Nous projetons de retourner au Ladakh, après une virée il y a bien 18 ans de là (pfou!), mais cette fois donc, avec nos filles de 10 et 13 ans l'été prochain. Nous serions aussi surement avec une autre famille, 2 filles de mêmes âges + une un peu plus grande. On pourrait prendre entre 3 semaines et 1 mois tout compris, de France à France.
Pour le moment, il faut trouver un itinéraire qui pourrait satisfaire les points suivants : 1 - voir du monde (j'entends des locaux ;), donc trajet croisant des villages, des monastères, avec meme la possibilité de rester quelques jours dans les villages, histoire de faire des pauses tout en pouvant voir(participer?) la vie et les activités locales 2 - ne pas trop voir de monde (j'entends des touristes ;). Bon en fait, si y'a d'autres trekkeurs aux campements le soir, c'est pas la mort bien sur, l'idée est que le sentier le jour ne soit pas encombré de caravanes, comme sur un tour des annapurnas à certains endroits. Mais c'est pas le plus important 3 - pas trop hard pour des enfants, même si elles sont toutes sportives et habituées à marcher en montagne (oui, pas beaucoup plus de 3000m ici) 4 - si possible pas trop de temps perdus dans les transports/transferts 5 - paysages variés et impressionnants pour en prendre plein les mirettes 6 - ne pas trop se manger de piste, voire routes en construction, et la, pas facile de savoir où ça en est du cote de Lamayuru, Chilling ou ailleurs.
On le ferait avec une logistique pour le portage, la nourriture et le couchage sous tente ou en homestay si ca se fait un peu à ces endroits. A nous 9, on serait de taille ideal pour se faire un groupe constitué.
Au depart, le grand classique Lamayuru-Padum me tentait bien. A reflexion, surement un peu trop hard pour les enfants sur la longueur, et cote transfert Leh-Padum, pas top de passer 2 jours sur une route "aleatoire" pour rentrer ou y aller.
En truc plus raisonnable, il y a Likir-Khatse (fait avec ma femme il y a 18 ans donc...), Lamayuru (ou Wanla) - Chilling, voire poursuite sur la vallée de Markha qui m'attire moyen à priori. Il y a des amoureux du coin et meme des grands connaisseurs des sentiers ici, alors je leur soumets qq idees :
Idée 1 - le trek Lamayuru-Chilling, mais avec extension par Photoskar qui semble vraiment valoir le détour (non ?) Wanla (Lamayuru Wanla est-il interessant/faisable/agreable compte tenu de la "route") Phanjilia Hanupatta Photoskar Hanupatta Phanjilia Hinju .... jusqu'a Chilling.
Qqun ici (partirou) a tres bien décrit cet itineraire. Dommage de faire le petit aller retour, d'ou les 2 idees suivantes.
Idée 2 Wanla (Lamayuru Wanla est-il interessant/faisable/agreable compte tenu de la "route") Phanjilia Hanupatta Photoskar Ascupa (vallée qui part au nord rejoindre Phanjilia sans passer par le Sirsir La) Mais la est la question, est-ce faisable en été avec la rivière ? Phanjilia Hinju .... jusqu'a Chilling.
Idée 3 Lamayuru Prinkti La Singutse La Photoskar Sirsir La Hanupatta Phinjilia Hinju .... jusqu'a Chilling.
Deja je ne sais pas trop comment sont ces sentiers du depart qui sont peu presents dans les circuits classiques (mais certains font), et d'autre part enchainer si vite sur ces cols n'est pas forcement le top. Mais tout pourrait se faire en sens inverse en partant de Chilling, je ne sais pas.
En plus classique, il y aurait aussi :
Idée 4 Likir -> Khatse (Sham trek) à enchainer avec Wanla > Chilling
Idée 5 Wanla-Chilling, en enchainant sur la vallée de Markha.
Si vous avez des avis sur ces idées, je suis preneur ! Merci beaucoup.
Faire un trajet sur le toit d'un train en Inde? English translation pending
Bonjour,
J'ai cru comprendre que sur certains trains, des indiens voyagent sur le toit...
Pensez-vous que je serai en mesure de les rejoindre pour un court trajet, histoire de vivre cette expérience?
Que pouvez-vous me conseiller?
Merci, Micha
J'ai cru comprendre que sur certains trains, des indiens voyagent sur le toit...
Pensez-vous que je serai en mesure de les rejoindre pour un court trajet, histoire de vivre cette expérience?
Que pouvez-vous me conseiller?
Merci, Micha
Aller au Ladakh en 4x4: formalités, santé, etc? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais rejoindre cette destination en été 2010. Je cherche tous renseignements qui me permettrait de préparer ce voyage, conseils en tous genres sur les formalités administratives, la santé, etc, etc...
Cordialement Michel
J'aimerais rejoindre cette destination en été 2010. Je cherche tous renseignements qui me permettrait de préparer ce voyage, conseils en tous genres sur les formalités administratives, la santé, etc, etc...
Cordialement Michel
Où partir seule en Asie du Sud-Est ou Inde en août 2009? English translation pending
Salut!
j'aimerais me lancer dans un voyage en solo au mois d'aout!
j'hesite encore entre la thailande, le laos, la cambodge, ou l'inde!!
je sais c'est large!
mais ce qui m'inquiete surtout c'est le climat et la mousson.
de plus partir pour une femme seule, dans quel pays serais-je le plus en securité?!!
merci d'avanve à tous ceux qui pourront m'aider!
Quelle destination pour l'Himalaya: Népal, Himachal Pradesh ou Uttaranchal (Inde)? English translation pending
Je suis en train de planifier un mois en Inde. L'Himalaya est la partie du voyage pour laquelle je suis le plus indécis.
Nous aimerions faire y faire un tour. Cependant j'aimerais connaître votre avis là dessus.
Tout d'abord, je vous pésente en gros notre projet Généralités: Nous sommes une famille de 4 personnes (4 Adultes). On sera en Inde du 16 juillet au 12 août Arrivée / Départ de New DelhiItinéraire: 2 semaines pour faire une tournée au Rajasthan (Transport prévu Chauffeur avec toyota qualis) Itinéraire à établir 1 semaine New Delhi et environs (Agra ....etc. ) Transport prévu Chauffeur avec toyota qualis 1 semaine pour l'Hymalaya Nous prévoyons de petites randonnées en montagne (rien pour les experts) Népal ou Himachal Pradesh ou UttaranchalPour l'Himalaya quelle destination entre le Népal, Himachal Pradesh et Uttaranchal choisieriez-vous ? en considérant que Nous avons une semaine à consacrer à l'himalaya incluant le voyagement La facilité de transport (Ex Pour le Népal, est-il envisageable d'y aller en taxi avec un chauffeur indien )? Pour le temps (Mousson) même si je n'ai pas peur de la pluie, j'apprécie quand même le soleil pour voir les montagnes Nous prévoyons de petites randonnées en montagne (rien pour les experts)Merci pour vos réponses
Tout d'abord, je vous pésente en gros notre projet Généralités: Nous sommes une famille de 4 personnes (4 Adultes). On sera en Inde du 16 juillet au 12 août Arrivée / Départ de New DelhiItinéraire: 2 semaines pour faire une tournée au Rajasthan (Transport prévu Chauffeur avec toyota qualis) Itinéraire à établir 1 semaine New Delhi et environs (Agra ....etc. ) Transport prévu Chauffeur avec toyota qualis 1 semaine pour l'Hymalaya Nous prévoyons de petites randonnées en montagne (rien pour les experts) Népal ou Himachal Pradesh ou UttaranchalPour l'Himalaya quelle destination entre le Népal, Himachal Pradesh et Uttaranchal choisieriez-vous ? en considérant que Nous avons une semaine à consacrer à l'himalaya incluant le voyagement La facilité de transport (Ex Pour le Népal, est-il envisageable d'y aller en taxi avec un chauffeur indien )? Pour le temps (Mousson) même si je n'ai pas peur de la pluie, j'apprécie quand même le soleil pour voir les montagnes Nous prévoyons de petites randonnées en montagne (rien pour les experts)Merci pour vos réponses
Femme voyageant seule en Inde English translation pending
Bonjour,
Je vais voyager seule en Inde pendant 3 mois, à pied dans des coins complètement isolés, avec notamment des nuits à la belle étoile.
Puisqu'en tant que femme, il faut bien penser à sa sécurité, je pensais emmener un poing électrique (qui envoie une décharge par contact en cas d'agression, sans aucun danger pour l'agresseur, bien sûr, si ce n'est un KO momentané).
Mais je trouve ça quand même un peu violent.
D'autre part, je me demande si c'est légal en Inde.
Vos avis éclairés m'aideront !
Merci à vous.
Trek Ladakh - Darsha/Padum? (Inde) English translation pending
BONJOUR, sommes trois (2 gars, 1 fille 25 à 29 ans)
nous nous rendons a manali par les transports locaux depuis delhi, aux environs du 26 juillet ; nous avons repéré le trek darsha-padum par le baralacha-la et le phirtse-la.
J ai plusieurs questions :
avez vous des infos concretes sur ce trek ?
faut il un permis de trek ou autre autorisation et comment l obtenir ?
quel temperature fait il a plus de 5000m ?
connaissez vous un guide et les prix de ce genre de prestation sachant que nous sommes equipés sauf en tente ?
est ce un trek pour initié ou simple sportif ?
faut il gerer soi meme de la nourriture (nous avons le rechaud et les popottes ?
peut on trouver un ane ?
si vous avez d autres infos sur ce coin, ce trek ou sur l inde en general, je vous en serais tres reconnaissant
MERCI et bon voyage à ceux qui partent,
si vous avez d autres infos sur ce coin, ce trek ou sur l inde en general, je vous en serais tres reconnaissant
MERCI et bon voyage à ceux qui partent,
Voyage en Inde du Nord en juillet: problèmes d'achats via internet English translation pending
Bonjour,
nous sommes un groupe de quatre personnes. Nous partons à la découverte de l'Inde cet été. Vu notre budget limité, nous avons décidé de ne pas passer par une agence. Mais on ne pensait pas qu'il serait aussi difficile d'organiser notre sejour de chez nous. Nous n'arrivons à faire aucun achat (vols, reservations hotels, ...) via le net. Est-ce que vous y etes parvenus? Si oui, comment? Un petit coup de pouce serait le bienvenu... Si certains sont interessés pour faire un bout de chemin ensemble, nous y serons du 6 au 29 juillet!
Merci d'avance Aliss'
nous sommes un groupe de quatre personnes. Nous partons à la découverte de l'Inde cet été. Vu notre budget limité, nous avons décidé de ne pas passer par une agence. Mais on ne pensait pas qu'il serait aussi difficile d'organiser notre sejour de chez nous. Nous n'arrivons à faire aucun achat (vols, reservations hotels, ...) via le net. Est-ce que vous y etes parvenus? Si oui, comment? Un petit coup de pouce serait le bienvenu... Si certains sont interessés pour faire un bout de chemin ensemble, nous y serons du 6 au 29 juillet!
Merci d'avance Aliss'
Malana (Manali): Athènes de l'Himalaya English translation pending
Note à l'attention du lecteur :
Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.
En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.
Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.
Malana, Athènes de l'Himalaya
Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.
À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.
Faciès occidental
"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.
Métèques
Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.
Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…
Sénat et chambre basse
Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.
À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.
En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.
Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.
Malana, Athènes de l'Himalaya
Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.
À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.
Faciès occidental
"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.
Métèques
Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.
Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…
Sénat et chambre basse
Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.
À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
L'Inde pour un premier voyage? English translation pending
Salut à tous
je pense partir en inde l'été prochain mais rien n'est encore sûr. ce qui me fait hésiter c'est que ce serai mon premier grand voyage hors europe et je ne sais pas si c'est une bonne idée de commencer par l'Inde c'est un pays qui m'attire beaucoup, comme c'est le cas pour beaucoup d'entre vous, et je voudrais profitez au maximum de ce futur voyage
Qu'en pensez-vous, vous, les voyageurs aguerris ou pas, les passionés de l'inde, les amoureux du voyage, les routards peu, moyen ou très expérimentés?: vaut-il mieux que je parte d'abord dans un autre pays, histoire d'y faire mes griffes (n'y voyez rien d'agressif c'est une métaphore 😉)avant d'aller découvrir l'Inde?
Je vous remercie d'avance de vos réponses nombreuses et utiles!🙂🙂🙂
je pense partir en inde l'été prochain mais rien n'est encore sûr. ce qui me fait hésiter c'est que ce serai mon premier grand voyage hors europe et je ne sais pas si c'est une bonne idée de commencer par l'Inde c'est un pays qui m'attire beaucoup, comme c'est le cas pour beaucoup d'entre vous, et je voudrais profitez au maximum de ce futur voyage
Qu'en pensez-vous, vous, les voyageurs aguerris ou pas, les passionés de l'inde, les amoureux du voyage, les routards peu, moyen ou très expérimentés?: vaut-il mieux que je parte d'abord dans un autre pays, histoire d'y faire mes griffes (n'y voyez rien d'agressif c'est une métaphore 😉)avant d'aller découvrir l'Inde?
Je vous remercie d'avance de vos réponses nombreuses et utiles!🙂🙂🙂
Itinéraire pour trois mois en Inde English translation pending
Je m'appercois que 3 mois c'est tout de même assez court pour visiter l'Inde .
Maintenant que me conseillez vous pour ces 3 mois sachant que je desire passer par le Népal.
Que voir dans le Nord, idem pour le Sud?
En fait j'aimerais assez que grace a vos experiences personnelles vous puissiez me donner une premiere esquisse en prenant compte du temps des transports.
Je ne veux pas visiter pour visiter mais bien au contraire profiter des lieux un maximum ( population-mode de vie-nourriture-transports), c'est à dire voyager en se fondant dans la vie indienne.
J'aimerais pouvoir visiter le rajasthan, kerala, tamil nadu, goa, nepal, ladakh...
En fait j'ai envie de tout voir et je ne voudrais pas que cette envie me fasse rien voir finallement......
🙂J'attends vos réponses impatiemment🙂
🙂J'attends vos réponses impatiemment🙂
Nouvelles du nord du Pakistan English translation pending
Avez vous des nouvelles fraiches du nord Pakistan, risques, conseilles etc .... ?
Merci😉
Merci😉
Seule en Inde? English translation pending
Salut tout le monde! voilà, en fait je rêve de partir en inde depuis longtemps et bientôt j'aurai enfin 18 ans et je pourrai partir seule. Je voudrais savoir si il y a des dangers pour les filles étrangères seules en Inde. Et deuxième problème : j'ai la phobie des araignées! et j'ai entendu à plusieurs reprises qu'on en trouvait des énormes là-bas. Si vous y êtes déjà allées ou que vous connaissez quelque chose à ce sujet, n'hésitez pas à me répondre! Merci d'avance.
Julie
Julie
Mais où qu'il est ce truc là? (3) English translation pending
Bonjour!
Je reprends donc la main en ouvrant un nouveau sujet.
Où est-ce?

Un indice? Je n'ai pas (encore?) fait de carnet sur ce pays....
À vous de jouer!
Je reprends donc la main en ouvrant un nouveau sujet.
Où est-ce?

Un indice? Je n'ai pas (encore?) fait de carnet sur ce pays....
À vous de jouer!
Vos sacs à dos (ou autres sacs de voyage) English translation pending
Bonjour à tous,
Post souvenirs !
Quels sont les sacs à dos que vous aimez ou avez aimé ?
Des anecdotes associées à ces sacs à dos ?
Voyagez-vous encore avec d'anciens sacs, et si oui, pourquoi ?
L'évolution des sacs à dos, ça vous inspire quoi ?
Pour ou contre les écussons sur les sacs à dos ?
Le sac à dos en soute ou en cabine ?
Le sac doit être : pas cher ? Léger ? Solide ? Grand/petit ? Étanche ? Signé Louis Vuitton ?
Peut-être que... pas de sac à dos du tout ? Vous êtes plutôt suitcaser que backpacker ? Sac marin ? Valise ? Rien ?
Et tout un tas d'autres digressions possibles sur le thème du sac (à dos).
À vous lire !

Post souvenirs !
Quels sont les sacs à dos que vous aimez ou avez aimé ?
Des anecdotes associées à ces sacs à dos ?
Voyagez-vous encore avec d'anciens sacs, et si oui, pourquoi ?
L'évolution des sacs à dos, ça vous inspire quoi ?
Pour ou contre les écussons sur les sacs à dos ?
Le sac à dos en soute ou en cabine ?
Le sac doit être : pas cher ? Léger ? Solide ? Grand/petit ? Étanche ? Signé Louis Vuitton ?
Peut-être que... pas de sac à dos du tout ? Vous êtes plutôt suitcaser que backpacker ? Sac marin ? Valise ? Rien ?
Et tout un tas d'autres digressions possibles sur le thème du sac (à dos).
À vous lire !

Nord du Gujarat English translation pending
C’est mon troisième voyage au Gujarat, un état encore peu visité par les touristes occidentaux (ce qui n’est pas le cas des touristes indiens de plus en plus nombreux suite aux campagnes de publicité avec Amitabh Bhachhan …) mais mon premier carnet.
Une longue introduction sans photos dans ce premier post pour expliciter mes choix d’arrêts, les endroits quelquefois improbables dont je vais vous parler, ma façon de voyager, avec une voiture et un chauffeur.
Cette année, je repasse dans certains endroits parce qu’il m’est impossible de ne pas montrer à une des amies qui m’accompagne pour la première fois les puits d’Adalaj et de Patan, le temple de Modhera, le … et que ni l’une ni l’autre ne connaissent le grand Rann. Qu’importe, je peux retourner et retourner dans les mêmes endroits sans me lasser, ceux qui ont lu certains de mes posts le savent.
Pour avoir quand même des nouveautés à me mettre devant les yeux un peu tous les jours, j’ai exploré le web de fond en comble et lu et relu le guide Gujarat en anglais, un indispensable pour cet état (Gujarat, d’Anjali Desai, India Guide publications, disponible dans les tous les hôtels gouvernementaux du Gujarat qui ont tous un petit rayon librairie avec un beau choix d’ouvrages sur l’Etat). Bref, j’avais prévu un superbe voyage, varié, avec des monuments, de la nature, de l’artisanat et nous n’avons pas été déçus …
Comme d’habitude, voyage court, car je profite des vacances scolaires de février et je n’ai que 2 semaines ! Pas envie, malgré ma passion pour l’Inde de partir l’été, où j’aurais le temps de traîner un peu plus, mais la mousson ne m’emballe pas, même si la mousson doit être un moment à vivre. Peut-être un jour … On aura d’Ahmedadabad à Delhi, une voiture avec un chauffeur extra, Malkit, que je connais depuis des années, pour être flexibles, rapides, efficaces et voir des endroits improbables difficilement atteignables en transport en commun ! C’est confortable, je ne vais pas le nier. Ce sera mon 11ème voyage avec Malkit, qui vit à Delhi. Il est parti deux jours plus tôt pour nous récupérer à l’aéroport d’Ahmedabad. On va se limiter au nord de l’état pour ne pas faire trop de kilomètres. Il y a des merveilles partout, alors, pas la peine de courir dans tous les sens (même si pour certaine, je cours … , n’est-ce pas Parvat !), mais je n’ai que 14 jours sur place…
Départ le jeudi 12 après le boulot pour Paris, nuit dans un hôtel vers l’aéroport et vol Air France de 10 h 40 trouvé à bon prix il y a quelques mois. Nous arrivons à 23 h 30 heure locale à Delhi et faisons la queue pour récupérer notre e-visa. Un peu long, car on a l’impression que c’est la relève des douaniers (les bureaux se vident, d’autres personnes arrivent, s’installent tranquillement derrière les ordis et les machines pour les empreintes marchent quand elles veulent. Un scan des 4 doigts de la main gauche, un autre pour ceux de la main droite, un troisième scan pour les deux pouces, une photo de notre tronche, un tampon sur le passeport et c’est parti. Le système de Visa on arrival, pour qui reste moins d’un mois est beaucoup plus simple et plus économique que VFS.
Pour gagner du temps, nous avons réservé un vol domestique pour Ahmedabad à 6 h 50 du terminal 1, où je sais que nous ne pourrons rentrer que vers 3 ou 4 heures, alors on se trouve un petit coin avant la sortie définitive pour patienter et boire un premier chaï. Navette toutes les 20 mn pour le terminal 1, 10 à 15 mn de route dans un bus pourri, les formalités d’enregistrement et de dépose des bagages et nous voici attablés à 4 h du matin devant un masala dosa dans la zone des restos au premier étage. Ca pique, mais qu’est-ce que c’est bon !
Impossible de fermer un œil dans le long courrier, pas plus sur les fauteuils de l’aéroport ou dans le vol domestique. La journée va être dure …
A 8 h 30, nous retrouvons notre chauffeur devant l’aéroport d’Ahmedabad et c’est parti pour une journée de fous. Nous ne restons qu’une journée à Ahmedabad, et j’ai prévu un programme un peu chargé après une nuit blanche mais cela nous ne nous en rendrons compte qu’après...
La circulation est encore fluide et nous partons directement pour le puits d’Adalaj, situé à une grosse dizaine de km de là. Il est un peu tôt et la lumière n’est pas top, le puits est encore bien à l’ombre mais qu’importe, cela ne va gâcher notre plaisir. C’est ma troisième visite d’Adalaj mais c’est pas grave, j’adore les puits indiens, je suis même folle des puits indiens et Malkit m’appelle Chrisbaori, c’est dire. Il y a les énormes, les petits, les sculptés, les non sculptés, les sales, les propres, les classiques, les plus originaux, les vides, les pleins d’eau ou presque pleins … Vous allez en voir des puits si vous suivez ce carnet.



Les deux dernières photos, plus ensoleillées datent de 2013. Mieux vaut voir ce puits l'après-midi ...



Les deux dernières photos, plus ensoleillées datent de 2013. Mieux vaut voir ce puits l'après-midi ...
Faire le visa indien depuis Bangkok octobre 2015 English translation pending
bonjour,
Actuellement en tour du monde depuis une année nous devons faire très prochainement nos visas indiens depuis Bangkok, nous nous sommes déjà enregistrés en ligne sans problème. Nous avons entendu dire que seuls les Thaï peuvent maintenant faire les visas indien depuis Bangkok, apparemment ce changement est très récent.
Je ne trouve rien sur internet à ce sujet, quelqu'un aurai des infos plus précises?
Merci d'avance de votre aide précieuse !!
Marion
Compagnies "low-cost" indiennes English translation pending
bonjour, qui a deja pris spice jet ou indigo en inde?fiable ou pas au nivea secu?qui a deja reserve ses billets de trains ou d'avions par makemytrip.com?enfin meme si je ne suis pas dans la bonne rubrique, y-t- il une compagnie ferroviere meilleur qu'une autre?
merci🙂
Une semaine en Inde du Sud (Telangana - Karnataka oriental) en juillet English translation pending
Bonjour.
Je souhaite quelques conseils avisés pour mon voyage en Inde tout proche.
Je participe à une conférence internationale de théâtre à l'université d'Hyderabad - Gachibowli du 6 au 10 juillet. Ayant une subvention qui couvre une bonne partie du billet d'avion (540€ sur 800+ avec assurance - Hyderabad est une destination plus chère que les autres ports habituels), je tiens à profiter de cette lointaine destination pour prolonger mon séjour. Mon billet d'avion de retour est le dimanche 19 à Hyderabad, départ en soirée. Je précise que j'ai un double intérêt pour l'Inde - je pratique la danse indienne classique et travaille sur les questions d'iconographie documentant les arts du spectacle et de bases de données numériques, dont un projet qui sera discuté à la conf. Donc la semaine 2 est orientée anciens temples et leur iconographie, très intéressante, que je compte couvrir photographiquement (au moins pour ce que je recherche à titre expérimental). Des spécialistes de l'art indien m'ont vivement recommandé Hampi, et le secteur d'Aihole, j'ai aussi repéré Alampur (en Andhra Pradesh) et un peu plus au sud, Gondikota (inconnue des guides, mais Google connaît bien). Les circuits proposés par la conférence sont bien sûr Taj Mahal, Bénarés, Kerala (sous la pluie?!), etc., mais ils essaient de me trouver quelque chose pour couvrir ces parcours. Je souhaite, tout en gardant un confort minimum, et les moyens de déplacement les plus efficaces, ne pas exploser mon budget, car l'Inde est plutôt chère (6 nuits à Gachibowli site HITECH SIlicon Valley d'Hyderabad prix conférence = 375€, et il y a encore les repas, navette, etc. à ajouter ...) Donc quelques questions concrètes.
- Je dois ramener pour notre groupe de danse quelques fournitures qui nous manquent (et sont nettement moins coûteuses qu'à Paris). Je suppose qu'à part Hyderabad, je ne trouverai rien, et les clochettes de chevilles sont assez lourdes ...
-Question bagages, je suppose qu'un bon sac à dos/roulettes, avec un sac cabine permettant d'y placer l'ordi, serait le meilleur choix ? Mais de bons sacs, c'est un investissement ... Je suis obligé d'avoir quelques poids lourds avec moi et je ne suis pas le type sherpa... : l'ordi portable puissant (pour la conf et présenter mes modèles 3d etc.) et le matériel photo indispensable à mes prises de vue : boitier pro Nikon (sans le grip), deux zooms anciens assez compacts mais de t bonne qualité, plus deux grand -angulaires pour architecture, et un petit doubleur. Avec cela je couvre à peu près tout. Je pensais placer le matos photo dans son sac à dos photo Lowepro , et ce sac Lowepro dans le gros sac de soute, et laisser l'ordi dans le sac cabine (qui peut se mettre en sac à dos, pratique pour la conf). De même pendant les visites des sites archéo, le sac Lowepro, pas plein, permet d'y loger le nécessaire eau, imper, etc.)
-Autre grande interrogation, avec des avis - expériences complètement opposés : la météo du 10 au 20 juillet dans le Karnataka est et le SO Telangana/AP, la zone "semi-aride" du Deccan. Pluviosité moyenne nettement plus basse que sur le côte ouest ou dans le NO du Telangana, entre 10-20cm/juillet. La prof. d'histoire de l'art m'a dit que ces sites elle les avait visités pour ses recherches en été, sans problèmes météo particuliers, de même l'université d'Hyderabad (20-30°, un peu de pluie, mais aussi de belles éclaircies, bref temps variable). D'autres semblent laisser entendre que c'est d��luge ou brouillard bruineux ... Retour d'expériences? C'est pour cela que je vais peut-être laisser de côté Warangal, au NE d'Hyderabad, les autres sites archéologiques étant - sauf le stupa- largement aussi intéressants.
-Quelles chaussures recommandées pour ce type de visite/région/saison (et éventuellement fringues minimales). Sans doute aussi un léger sac couchage perso.
-Conseils ou expériences déplacements et hébergements - nourriture dans ces zones?
Je pense que pour une première (j'espère que je serai convaincu et reviendrai une autre année) immersion dans l'Inde rurale il vaut mieux privilégier du temps sur place que courir après les transports trop aléatoires. Bon si Kuoni Conférence me procure de bons cars pour les grandes distances, je prends bien sûr, mais après je pense que l'on peut, avec un minimum de précautions, se débrouiller ?
- Les mosquitos sont-ils vraiment un problème ou non ? En dehors des distances à garder avec chiens errants et singes, et autres animaux en "liberté".
Merci aux habitués qui me conseilleront ! Dominique
Je souhaite quelques conseils avisés pour mon voyage en Inde tout proche.
Je participe à une conférence internationale de théâtre à l'université d'Hyderabad - Gachibowli du 6 au 10 juillet. Ayant une subvention qui couvre une bonne partie du billet d'avion (540€ sur 800+ avec assurance - Hyderabad est une destination plus chère que les autres ports habituels), je tiens à profiter de cette lointaine destination pour prolonger mon séjour. Mon billet d'avion de retour est le dimanche 19 à Hyderabad, départ en soirée. Je précise que j'ai un double intérêt pour l'Inde - je pratique la danse indienne classique et travaille sur les questions d'iconographie documentant les arts du spectacle et de bases de données numériques, dont un projet qui sera discuté à la conf. Donc la semaine 2 est orientée anciens temples et leur iconographie, très intéressante, que je compte couvrir photographiquement (au moins pour ce que je recherche à titre expérimental). Des spécialistes de l'art indien m'ont vivement recommandé Hampi, et le secteur d'Aihole, j'ai aussi repéré Alampur (en Andhra Pradesh) et un peu plus au sud, Gondikota (inconnue des guides, mais Google connaît bien). Les circuits proposés par la conférence sont bien sûr Taj Mahal, Bénarés, Kerala (sous la pluie?!), etc., mais ils essaient de me trouver quelque chose pour couvrir ces parcours. Je souhaite, tout en gardant un confort minimum, et les moyens de déplacement les plus efficaces, ne pas exploser mon budget, car l'Inde est plutôt chère (6 nuits à Gachibowli site HITECH SIlicon Valley d'Hyderabad prix conférence = 375€, et il y a encore les repas, navette, etc. à ajouter ...) Donc quelques questions concrètes.
- Je dois ramener pour notre groupe de danse quelques fournitures qui nous manquent (et sont nettement moins coûteuses qu'à Paris). Je suppose qu'à part Hyderabad, je ne trouverai rien, et les clochettes de chevilles sont assez lourdes ...
-Question bagages, je suppose qu'un bon sac à dos/roulettes, avec un sac cabine permettant d'y placer l'ordi, serait le meilleur choix ? Mais de bons sacs, c'est un investissement ... Je suis obligé d'avoir quelques poids lourds avec moi et je ne suis pas le type sherpa... : l'ordi portable puissant (pour la conf et présenter mes modèles 3d etc.) et le matériel photo indispensable à mes prises de vue : boitier pro Nikon (sans le grip), deux zooms anciens assez compacts mais de t bonne qualité, plus deux grand -angulaires pour architecture, et un petit doubleur. Avec cela je couvre à peu près tout. Je pensais placer le matos photo dans son sac à dos photo Lowepro , et ce sac Lowepro dans le gros sac de soute, et laisser l'ordi dans le sac cabine (qui peut se mettre en sac à dos, pratique pour la conf). De même pendant les visites des sites archéo, le sac Lowepro, pas plein, permet d'y loger le nécessaire eau, imper, etc.)
-Autre grande interrogation, avec des avis - expériences complètement opposés : la météo du 10 au 20 juillet dans le Karnataka est et le SO Telangana/AP, la zone "semi-aride" du Deccan. Pluviosité moyenne nettement plus basse que sur le côte ouest ou dans le NO du Telangana, entre 10-20cm/juillet. La prof. d'histoire de l'art m'a dit que ces sites elle les avait visités pour ses recherches en été, sans problèmes météo particuliers, de même l'université d'Hyderabad (20-30°, un peu de pluie, mais aussi de belles éclaircies, bref temps variable). D'autres semblent laisser entendre que c'est d��luge ou brouillard bruineux ... Retour d'expériences? C'est pour cela que je vais peut-être laisser de côté Warangal, au NE d'Hyderabad, les autres sites archéologiques étant - sauf le stupa- largement aussi intéressants.
-Quelles chaussures recommandées pour ce type de visite/région/saison (et éventuellement fringues minimales). Sans doute aussi un léger sac couchage perso.
-Conseils ou expériences déplacements et hébergements - nourriture dans ces zones?
Je pense que pour une première (j'espère que je serai convaincu et reviendrai une autre année) immersion dans l'Inde rurale il vaut mieux privilégier du temps sur place que courir après les transports trop aléatoires. Bon si Kuoni Conférence me procure de bons cars pour les grandes distances, je prends bien sûr, mais après je pense que l'on peut, avec un minimum de précautions, se débrouiller ?
- Les mosquitos sont-ils vraiment un problème ou non ? En dehors des distances à garder avec chiens errants et singes, et autres animaux en "liberté".
Merci aux habitués qui me conseilleront ! Dominique
Retour 13 jours en Thaïlande - pas le temps de s'ennuyer English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un petit compte rendu de mon périple en couple d'un voyage de 13 jours sur place en Thaïlande du 26/03 au 09/04.
Comme à notre habitude, très peu de planification avant le départ. Il y a tellement de chose à lire, qu'il est difficile de se décider sur un itinéraire précis. Dans notre esprit, nous voulons faire Bangkok – Chiang Mai – le Sud - et remonter ensuite en voiture vers Bangkok en passant par le Kanchanaburi. Nous avons réservé les billets un moins avant le départ, en vol direct de Bruxelles vers Bangkok (750 EUR pp). Aucune autre réservation préalable hormis l’hôtel à Bangkok quelques heures avant notre départ. Nos deux vols internes ont été réservés sur place. Nous embarquons le guide du Routard ainsi que la version électronique anglais du Lonely Planet. Une carte routière du pays fera aussi notre affaire ainsi que notre GPS équipé de la carte de Thaïlande. Et c’est parti !
J1 (27/04) : Arrivés très tôt à Bangkok vers 7h. Direction l’ATM pour retirer nos premiers sous. Et première belle surprise, impossible de retirer avec ma carte VISA. J’essaie différentes machines, je demande l’aide au guichet mais rien n’y fait, je n’ai pas le droit de retirer d’argent. Par chance, il me reste 100 EUR que je peux changer et qui nous permettront d’acheter les billets de transport pour nous amener jusqu’à l’hôtel. Je découvrirai plus tard que c’est ma banque qui bloque tout paiement/retrait depuis la Thaïlande. Ayant les bons contacts, je fais débloquer ma carte endéans la journée. Heureusement que nous n’étions pas samedi… Nous prenons le bateau (au prix thaï) pour nous rendre vers Wat Pho. Nous nous promenons aussi dans les environs du flower market. Nous traversons la rivière pour nous rentre au Wat Arun. De retour de l’autre côté de la rivière pour une très longue marche devant le Palais royal, le parc en remontant jusqu’à (l’horrible) Khaosan Road. Quasi la seule fois où nous croiserons des touristes européens dans les rues de Bangkok. Avant de rentrer à l’hôtel, passage à la gare pour acheter nos billets de train pour Chiang Mai
J2 : Visite du Grand Palais / Wat Phra Kaew (9h) et un monde considérable. Il s’agit quasiment que de chinois, période propice à leur venue. Après la visite, gros coup de pompe (effet secondaire des somnifères) et nous rentrons à l’hôtel nous reposer. L’après-midi, nous faisons la visite des canaux (2h) Nous terminons avec le Golden Mount à la nuit tombée, superbe ! Nous marchons vers China Town où nous mangerons
J3 : Nous décidons de nous rendre au Maeklong Railway Market en train. A cause d’une erreur de direction à Saphan Taksin (très mal indiqué il faut dire), nous perdons 10 minutes précieuses qui nous feront louper notre train à Wongwian Yai Station. Heureusement, selon les horaires affichés en gare pour le train suivant (celui qui va jusqu’au marché), nous arriverons à temps pour le prendre. Une fois arrivé à destination (Ban Laem), nous prenons notre temps parce que le train n’est prévu qu’à 13h30 et qu’il n’est qu’11h40. Nous croisons un peu plus tard un habitant qui nous demande ce que l’on fait là parce que le train suivant n’est prévu qu’à 16h40 (!!). Et en effet, à la gare de Ban Laem sont renseignés des horaires complètement différents que ceux vu le matin même à Wongwian Yai. Il n’y a plus que 3 trains par jour jusqu’au marché et non plus 4 comme nous l’avions lu un peu partout. Nous ne pouvons attendre quasi 5 heures. Nous décidons de nous rendre en minibus vers le marché. Ensuite autre minibus vers Amphawa pour le marché flottant. Retour vers Bangkok.
J4 : Visite Ayutthaya en scooter toute la journée. Train de nuit vers Chiang Mai
J5 : Location d’un scooter pour 2 jours. Obligation de rester dans un rayon de 100 kms question d’assurance. Nous n’avons pas pu nous rendre à Doi Inthanon comme souhauté alors nous avons visité le Canyon de Pha Chor dans le parc national. Retour sur Chiang Mai pour visite de Wat Phan Tao et Wat Chedi Luang. Nous terminons la journée, seuls au monde à l’Art In Paradise. Génial ! Et le Night Bazaar.
J6 : Wat Phra Singh. Nous arrivons en pleine célébration avec en prime bouffe à volonté. Direction Doi Suthep et le Bhubing Palace (splendide lieu) Fin de journée relax à Huay Tao Lake pour une baignade bien méritée avec nos journées à 45°c
J7 : Levé très tôt pour notre vol à 6h30 vers Krabi Ferry vers la pépite Koh Jum
J8 : Journée snorkelling vers Bamboo Island, Mosquito, Ko Phi Phi Don & Ko Phi Phi Leh Une de nos plus belles journées. Nous profitons entièrement seul pendant plus d’une heure de Bamboo, à nager avec les poissons qui se comptent par milliers. Idem pour Mosquito, nous devions être 5-6 personnes dans l’eau. Journée magique. J9 : Journée relax dans notre fabuleux resort.
J10 : Retour à Krabi Town. Location d’un scooter. Nous grimpons les 1237 marches vers la Tiger Cave sous un soleil à quasi 50°c. Moment le plus dur de nos vacances. Direction l’Emerald Pool. Trajet extrêmement long en scooter bien que roulant à fond. C’est dimanche, fin d’aprèm, c’est noir de monde à l’entrée. Tous les thaïs s’y retrouvent. De plus l’entrée est chère et ça ne vaut pas la peine pour le peu de temps que nous avons. Nous faisons marche arrière. Nous profitons d’un moment fort agréable dans le parc du Maritime Park and Spa Resort (pas certains que nous avions le droit d’y rentrer, soit) Vol vers Bangkok
J11 : Location de voiture, direction Kanchanaburi Visite de la cave Wat Tham Khao Pun et du Giant Tree Couché de soleil sur le pont de la rivière Kwai. Night market J12 : Erawan Falls. Le 7ème niveau est atteint rapidement. Nous nous y relaxons, encore seuls au monde. Nous y resterons 3 heures. Nous nous rendons à Sai Yok où je pensais que le Death Railway se trouvait. Nous marchons en vain, forcément ça ne se trouve pas là. On commence à comprendre que ça se trouverait près de la cave Krasae. On s’y rend mais nous ne trouverons pas comment y accéder. On abandonne, déjà trop de temps perdu. Retour à Kanchanaburi. Night market.
J13 : Journée à Elephant’s World. Gros coup de cœur. On y apprend les conséquences désastreuses pour les éléphants des treks pour touristes et autre balade sur leur dos. Comment le gouvernement autorise-il encore ce genre de pratique ? Bref, tant que les touristes seront prêts à débourser pour ce genre de chose… Direction Bangkok. Retour du véhicule et vol à 0h30.
Voilà un bref aperçu. Si je peux renseigner qui que ce soit sur un sujet, tant que c'est encore frais dans mon esprit.
Voici un petit compte rendu de mon périple en couple d'un voyage de 13 jours sur place en Thaïlande du 26/03 au 09/04.
Comme à notre habitude, très peu de planification avant le départ. Il y a tellement de chose à lire, qu'il est difficile de se décider sur un itinéraire précis. Dans notre esprit, nous voulons faire Bangkok – Chiang Mai – le Sud - et remonter ensuite en voiture vers Bangkok en passant par le Kanchanaburi. Nous avons réservé les billets un moins avant le départ, en vol direct de Bruxelles vers Bangkok (750 EUR pp). Aucune autre réservation préalable hormis l’hôtel à Bangkok quelques heures avant notre départ. Nos deux vols internes ont été réservés sur place. Nous embarquons le guide du Routard ainsi que la version électronique anglais du Lonely Planet. Une carte routière du pays fera aussi notre affaire ainsi que notre GPS équipé de la carte de Thaïlande. Et c’est parti !
J1 (27/04) : Arrivés très tôt à Bangkok vers 7h. Direction l’ATM pour retirer nos premiers sous. Et première belle surprise, impossible de retirer avec ma carte VISA. J’essaie différentes machines, je demande l’aide au guichet mais rien n’y fait, je n’ai pas le droit de retirer d’argent. Par chance, il me reste 100 EUR que je peux changer et qui nous permettront d’acheter les billets de transport pour nous amener jusqu’à l’hôtel. Je découvrirai plus tard que c’est ma banque qui bloque tout paiement/retrait depuis la Thaïlande. Ayant les bons contacts, je fais débloquer ma carte endéans la journée. Heureusement que nous n’étions pas samedi… Nous prenons le bateau (au prix thaï) pour nous rendre vers Wat Pho. Nous nous promenons aussi dans les environs du flower market. Nous traversons la rivière pour nous rentre au Wat Arun. De retour de l’autre côté de la rivière pour une très longue marche devant le Palais royal, le parc en remontant jusqu’à (l’horrible) Khaosan Road. Quasi la seule fois où nous croiserons des touristes européens dans les rues de Bangkok. Avant de rentrer à l’hôtel, passage à la gare pour acheter nos billets de train pour Chiang Mai
J2 : Visite du Grand Palais / Wat Phra Kaew (9h) et un monde considérable. Il s’agit quasiment que de chinois, période propice à leur venue. Après la visite, gros coup de pompe (effet secondaire des somnifères) et nous rentrons à l’hôtel nous reposer. L’après-midi, nous faisons la visite des canaux (2h) Nous terminons avec le Golden Mount à la nuit tombée, superbe ! Nous marchons vers China Town où nous mangerons
J3 : Nous décidons de nous rendre au Maeklong Railway Market en train. A cause d’une erreur de direction à Saphan Taksin (très mal indiqué il faut dire), nous perdons 10 minutes précieuses qui nous feront louper notre train à Wongwian Yai Station. Heureusement, selon les horaires affichés en gare pour le train suivant (celui qui va jusqu’au marché), nous arriverons à temps pour le prendre. Une fois arrivé à destination (Ban Laem), nous prenons notre temps parce que le train n’est prévu qu’à 13h30 et qu’il n’est qu’11h40. Nous croisons un peu plus tard un habitant qui nous demande ce que l’on fait là parce que le train suivant n’est prévu qu’à 16h40 (!!). Et en effet, à la gare de Ban Laem sont renseignés des horaires complètement différents que ceux vu le matin même à Wongwian Yai. Il n’y a plus que 3 trains par jour jusqu’au marché et non plus 4 comme nous l’avions lu un peu partout. Nous ne pouvons attendre quasi 5 heures. Nous décidons de nous rendre en minibus vers le marché. Ensuite autre minibus vers Amphawa pour le marché flottant. Retour vers Bangkok.
J4 : Visite Ayutthaya en scooter toute la journée. Train de nuit vers Chiang Mai
J5 : Location d’un scooter pour 2 jours. Obligation de rester dans un rayon de 100 kms question d’assurance. Nous n’avons pas pu nous rendre à Doi Inthanon comme souhauté alors nous avons visité le Canyon de Pha Chor dans le parc national. Retour sur Chiang Mai pour visite de Wat Phan Tao et Wat Chedi Luang. Nous terminons la journée, seuls au monde à l’Art In Paradise. Génial ! Et le Night Bazaar.
J6 : Wat Phra Singh. Nous arrivons en pleine célébration avec en prime bouffe à volonté. Direction Doi Suthep et le Bhubing Palace (splendide lieu) Fin de journée relax à Huay Tao Lake pour une baignade bien méritée avec nos journées à 45°c
J7 : Levé très tôt pour notre vol à 6h30 vers Krabi Ferry vers la pépite Koh Jum
J8 : Journée snorkelling vers Bamboo Island, Mosquito, Ko Phi Phi Don & Ko Phi Phi Leh Une de nos plus belles journées. Nous profitons entièrement seul pendant plus d’une heure de Bamboo, à nager avec les poissons qui se comptent par milliers. Idem pour Mosquito, nous devions être 5-6 personnes dans l’eau. Journée magique. J9 : Journée relax dans notre fabuleux resort.
J10 : Retour à Krabi Town. Location d’un scooter. Nous grimpons les 1237 marches vers la Tiger Cave sous un soleil à quasi 50°c. Moment le plus dur de nos vacances. Direction l’Emerald Pool. Trajet extrêmement long en scooter bien que roulant à fond. C’est dimanche, fin d’aprèm, c’est noir de monde à l’entrée. Tous les thaïs s’y retrouvent. De plus l’entrée est chère et ça ne vaut pas la peine pour le peu de temps que nous avons. Nous faisons marche arrière. Nous profitons d’un moment fort agréable dans le parc du Maritime Park and Spa Resort (pas certains que nous avions le droit d’y rentrer, soit) Vol vers Bangkok
J11 : Location de voiture, direction Kanchanaburi Visite de la cave Wat Tham Khao Pun et du Giant Tree Couché de soleil sur le pont de la rivière Kwai. Night market J12 : Erawan Falls. Le 7ème niveau est atteint rapidement. Nous nous y relaxons, encore seuls au monde. Nous y resterons 3 heures. Nous nous rendons à Sai Yok où je pensais que le Death Railway se trouvait. Nous marchons en vain, forcément ça ne se trouve pas là. On commence à comprendre que ça se trouverait près de la cave Krasae. On s’y rend mais nous ne trouverons pas comment y accéder. On abandonne, déjà trop de temps perdu. Retour à Kanchanaburi. Night market.
J13 : Journée à Elephant’s World. Gros coup de cœur. On y apprend les conséquences désastreuses pour les éléphants des treks pour touristes et autre balade sur leur dos. Comment le gouvernement autorise-il encore ce genre de pratique ? Bref, tant que les touristes seront prêts à débourser pour ce genre de chose… Direction Bangkok. Retour du véhicule et vol à 0h30.
Voilà un bref aperçu. Si je peux renseigner qui que ce soit sur un sujet, tant que c'est encore frais dans mon esprit.
Concours photo février 2015: Une photo qui donne envie de changer le monde English translation pending
Bonjour à tous !
Voici le thème du 56e concours-photo de VF pour le mois de février 2015 :
« UNE PHOTO QUI DONNE ENVIE DE CHANGER LE MONDE »
Vous avez tous été témoins, un jour ou l'autre, en voyage, (plus ou moins loin), d'une scène qui vous a indigné, choqué, de façon négative - ou- soufflé, bouleversé, de façon positive. Une image suffisamment forte pour marquer votre voyage de façon définitive ; qui vous a laissé une impression durable ; quel que soit son impact sur vous.
Une image que vous avez figé sur la pellicule – ou peut-être seulement dans votre esprit ; qui a eu une influence déterminante sur vous ou votre entourage...
Une scène dont vous pouvez témoigner en image aujourd'hui, de manière directe ou symbolique.
Je ne vous demande pas de présenter des photos de «lieux d'histoire » ( Comme le mur de Berlin, le camp d'Auschwitz, etc...) mais votre témoignage vivant et personnel d'une émotion que vous avez vécu vous-même.
Plutôt du photojournalisme à la James Nachtway... (mais pas forcément en noir et blanc!) par une photo qui puisse sensibiliser les autres à la réalité qu'elle soulève. Une photo telle qu'elle puisse avoir un retentissement notable sur les personnes qui la découvrent, et qui pousse à l'action... pour changer les choses...
Comme la photo de la petite fille brûlée au napalm lors de la guerre du Vietnam, de l'étudiant chinois qui arrête une colonne de chars sur la place Tiananmen, d'une pacifiste devant des policiers ; des scènes de solidarité après les orages à Leh en 2010... ou encore, la photo d'un moine bouddhiste qui s'immole, d'un tsunami, d'un ovni ( qui sait?!) ou d'une simple caricature ( si vous voyez ce que je veux dire?!)...
Les domaines abordés peuvent être variés (la liste est non exhaustive) :
Pauvreté, Écologie, Violence, Condition Féminine, Enfance maltraitée, Inégalités sociales, Catastrophes naturelles, Mort, Handicap, Fraternité, Conditions de travail, Libertés fondamentales, Censure, Conditions de détention, Famine, Pollution, Exclusion, Changements Climatiques, Campagne électorale, Apparitions surnaturelles, :) … etc...
La photo doit être explicite par elle-même ; sans nécessiter une abondante littérature pour la justifier.
Règlement du concours :
Publication des photos jusqu'au samedi 20 février minuit
Le mois de février étant très court, le temps accordé au vote sera exceptionnellement réduit, afin de permettre un délai raisonnable pour l'annonce des résultats et une marge de temps suffisante au gagnant ou à la gagnante du concours pour choisir et annoncer le thème du mois de mars.
En conséquence, les votes ne seront recevables, que du 21 février à 00 H 01 au 25 février minuit
Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées ( Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d'un commentaire ( lieu, prise de vue...)
Photo n° 1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Son auteur aura l'immense honneur d'organiser le concours du mois de mars. En cas d'ex-aequo, la photo ayant obtenu le plus grand nombre de premières places (soit de votes à 3 pts) l'emporte sur la suivante.
Les retouches et les montages sont autorisés sans restrictions du moment que la photo rend compte, à travers sa portée symbolique, d'une réalité à laquelle vous avez été confronté.
La discussion ; c'est par ici
Le diaporama ( Merci Herikles!) c'est par là
L'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, par ici
Voici le thème du 56e concours-photo de VF pour le mois de février 2015 :
« UNE PHOTO QUI DONNE ENVIE DE CHANGER LE MONDE »
Vous avez tous été témoins, un jour ou l'autre, en voyage, (plus ou moins loin), d'une scène qui vous a indigné, choqué, de façon négative - ou- soufflé, bouleversé, de façon positive. Une image suffisamment forte pour marquer votre voyage de façon définitive ; qui vous a laissé une impression durable ; quel que soit son impact sur vous.
Une image que vous avez figé sur la pellicule – ou peut-être seulement dans votre esprit ; qui a eu une influence déterminante sur vous ou votre entourage...
Une scène dont vous pouvez témoigner en image aujourd'hui, de manière directe ou symbolique.
Je ne vous demande pas de présenter des photos de «lieux d'histoire » ( Comme le mur de Berlin, le camp d'Auschwitz, etc...) mais votre témoignage vivant et personnel d'une émotion que vous avez vécu vous-même.
Plutôt du photojournalisme à la James Nachtway... (mais pas forcément en noir et blanc!) par une photo qui puisse sensibiliser les autres à la réalité qu'elle soulève. Une photo telle qu'elle puisse avoir un retentissement notable sur les personnes qui la découvrent, et qui pousse à l'action... pour changer les choses...
Comme la photo de la petite fille brûlée au napalm lors de la guerre du Vietnam, de l'étudiant chinois qui arrête une colonne de chars sur la place Tiananmen, d'une pacifiste devant des policiers ; des scènes de solidarité après les orages à Leh en 2010... ou encore, la photo d'un moine bouddhiste qui s'immole, d'un tsunami, d'un ovni ( qui sait?!) ou d'une simple caricature ( si vous voyez ce que je veux dire?!)...
Les domaines abordés peuvent être variés (la liste est non exhaustive) :
Pauvreté, Écologie, Violence, Condition Féminine, Enfance maltraitée, Inégalités sociales, Catastrophes naturelles, Mort, Handicap, Fraternité, Conditions de travail, Libertés fondamentales, Censure, Conditions de détention, Famine, Pollution, Exclusion, Changements Climatiques, Campagne électorale, Apparitions surnaturelles, :) … etc...
La photo doit être explicite par elle-même ; sans nécessiter une abondante littérature pour la justifier.
Règlement du concours :
Publication des photos jusqu'au samedi 20 février minuit
Le mois de février étant très court, le temps accordé au vote sera exceptionnellement réduit, afin de permettre un délai raisonnable pour l'annonce des résultats et une marge de temps suffisante au gagnant ou à la gagnante du concours pour choisir et annoncer le thème du mois de mars.
En conséquence, les votes ne seront recevables, que du 21 février à 00 H 01 au 25 février minuit
Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées ( Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d'un commentaire ( lieu, prise de vue...)
Photo n° 1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Son auteur aura l'immense honneur d'organiser le concours du mois de mars. En cas d'ex-aequo, la photo ayant obtenu le plus grand nombre de premières places (soit de votes à 3 pts) l'emporte sur la suivante.
Les retouches et les montages sont autorisés sans restrictions du moment que la photo rend compte, à travers sa portée symbolique, d'une réalité à laquelle vous avez été confronté.
La discussion ; c'est par ici
Le diaporama ( Merci Herikles!) c'est par là
L'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, par ici
Homestays au Zanskar: questions pratiques English translation pending
Djullé aux trekkeurs ayant exploré le Zanskar !
Je compte me balader au Zanskar fin août, en séjournant autant que possible en homestay. Sur ce dernier point, je me pose quelques questions pratiques bassement matérielles. Il ne me semble pas avoir lu quoique ce soit à ce sujet sur VoyageForum, en tout cas pas récemment.
Q1. Possibilités pour se laver Dans ma compréhension, les logements au Zanskar ne sont pas très bien équipés sur ce plan. J'oublie donc la douche chaude ou même le mandi indonésien à température ambiante. Y a t-il généralement une salle d'eau ? En l'absence d'électricité, j'imagine qu'on se rabat sur un seau d'eau chauffée. S'il n'y a pas de salle d'eau, est-il aisé d'accéder à un ruisseau salubre dans les environs ? Ne serait-ce que pour s'arroser un peu.
Q2. Blanchisserie de ses vêtements Est-il possible de confier cette tâche de blanchisserie à la famille du homestay, ou à une autre famille du village, en fin d'après-midi et de récupérer le lendemain matin les vêtements propres et secs ? A défaut, est-ce aisé d'identifier le lieu ad-hoc pour faire soi-même sa lessive ?
Q3. Salubrité des chambres Certains retours d'expérience évoquent des chambres infestées de cafards et de puces. Comme je ne suis pas particulièrement connaisseur, je risque de m'apercevoir de leur présence après avoir sélectionné le homestay. Dans ce cas, quels trucs permettraient de s'en protéger un minimum ? Et comment éviter de les transporter avec moi ?
Q4. Logistique disponible au pied du Sengge-La Lorsque je consulte différentes sources, voici ce que je lis : - tente-restaurant-dortoir d'après Olizanne 2011, - pas de ravitaillement d'après le guide Ladakh de Jean-Louis Taillefer, - présence aléatoire d'une tente-parachute d'après "Trekking in the Indian Himalaya" (Lonely Planet 2007). Dans une conversation du forum, Djullé84 a déjà indiqué que la tente-restaurant n'était pas toujours tenue à partir de fin août. Sur quoi puis-je compter en temps normal ? (venant de Lingshed, je sais que je pourrais me replier sur Yulchung, mais j'aimerais connaître à l'avance le scénario standard).
D'avance merci pour vos retours.
Fabrice
Je compte me balader au Zanskar fin août, en séjournant autant que possible en homestay. Sur ce dernier point, je me pose quelques questions pratiques bassement matérielles. Il ne me semble pas avoir lu quoique ce soit à ce sujet sur VoyageForum, en tout cas pas récemment.
Q1. Possibilités pour se laver Dans ma compréhension, les logements au Zanskar ne sont pas très bien équipés sur ce plan. J'oublie donc la douche chaude ou même le mandi indonésien à température ambiante. Y a t-il généralement une salle d'eau ? En l'absence d'électricité, j'imagine qu'on se rabat sur un seau d'eau chauffée. S'il n'y a pas de salle d'eau, est-il aisé d'accéder à un ruisseau salubre dans les environs ? Ne serait-ce que pour s'arroser un peu.
Q2. Blanchisserie de ses vêtements Est-il possible de confier cette tâche de blanchisserie à la famille du homestay, ou à une autre famille du village, en fin d'après-midi et de récupérer le lendemain matin les vêtements propres et secs ? A défaut, est-ce aisé d'identifier le lieu ad-hoc pour faire soi-même sa lessive ?
Q3. Salubrité des chambres Certains retours d'expérience évoquent des chambres infestées de cafards et de puces. Comme je ne suis pas particulièrement connaisseur, je risque de m'apercevoir de leur présence après avoir sélectionné le homestay. Dans ce cas, quels trucs permettraient de s'en protéger un minimum ? Et comment éviter de les transporter avec moi ?
Q4. Logistique disponible au pied du Sengge-La Lorsque je consulte différentes sources, voici ce que je lis : - tente-restaurant-dortoir d'après Olizanne 2011, - pas de ravitaillement d'après le guide Ladakh de Jean-Louis Taillefer, - présence aléatoire d'une tente-parachute d'après "Trekking in the Indian Himalaya" (Lonely Planet 2007). Dans une conversation du forum, Djullé84 a déjà indiqué que la tente-restaurant n'était pas toujours tenue à partir de fin août. Sur quoi puis-je compter en temps normal ? (venant de Lingshed, je sais que je pourrais me replier sur Yulchung, mais j'aimerais connaître à l'avance le scénario standard).
D'avance merci pour vos retours.
Fabrice
Itinéraire 2 semaines en Thaiïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Etant en train de préparer mon voyage en Thaïlande du 30 mai au 15 juin, je viens soliciter vos avis quand à mon idée d’itinéraire.
Pour poser le cadre, nous sommes un groupe de 3 jeunes de 25 ans.
Voici mon idée de parcours toutes vos conseils seront bons à prendre !
Arrivée à Bangkok le vendredi 30 mai nous avons déjà réservé un hôtel pour trois nuits afin de visiter la ville sans programme bien défini pour l’instant.
Départ pour Krabi en avion de lundi 2 juin au matin pour transiter le jour même si possible sur Phiphi islands pour 2 ou 3 nuits (climat pas terrible à cette période de l’année ?)
Nous aimerions passer une journée d’excursion sur la baie Phangna, puis retrouver le continent si possible en évitant Phuket afin de passer une ou deux journées dans le parc de Khao Sok (vaut le coup ? j’ai trouvé peu d’informations sur ce parc).
Puis Rejoindre Surat Thani le dimanche pour partir ensuite à Koh Tao y passer 3 nuits puis Koh phangan 2 nuits pour arriver à Koh Samui le samedi pour y prendre un avion pour Bangkok.
Cette idée de parcours vous paraît-elle envisageable en 2 semaines ?
Pour ceux qui seraient pressés : Bangkok-Krabi-Phiphi-Phangna-Khao Sok-Surat Thani-Koh Tao- Koh Phangan-Koh Samui faisable en deux semaines ?
PS : je suis bien conscient que nous avons privilégié le sud et les plages plutôt que le nord mais je suis déjà allé dans le nord de la Thaïlande et nous avons besoin de farniente après cette dure année 🙂
Merci d’avance à tous ceux qui prendront la peine de me conseiller, je serais ravi de vous faire part de mes expériences !
😉
Arrivée à Bangkok le vendredi 30 mai nous avons déjà réservé un hôtel pour trois nuits afin de visiter la ville sans programme bien défini pour l’instant.
Départ pour Krabi en avion de lundi 2 juin au matin pour transiter le jour même si possible sur Phiphi islands pour 2 ou 3 nuits (climat pas terrible à cette période de l’année ?)
Nous aimerions passer une journée d’excursion sur la baie Phangna, puis retrouver le continent si possible en évitant Phuket afin de passer une ou deux journées dans le parc de Khao Sok (vaut le coup ? j’ai trouvé peu d’informations sur ce parc).
Puis Rejoindre Surat Thani le dimanche pour partir ensuite à Koh Tao y passer 3 nuits puis Koh phangan 2 nuits pour arriver à Koh Samui le samedi pour y prendre un avion pour Bangkok.
Cette idée de parcours vous paraît-elle envisageable en 2 semaines ?
Pour ceux qui seraient pressés : Bangkok-Krabi-Phiphi-Phangna-Khao Sok-Surat Thani-Koh Tao- Koh Phangan-Koh Samui faisable en deux semaines ?
PS : je suis bien conscient que nous avons privilégié le sud et les plages plutôt que le nord mais je suis déjà allé dans le nord de la Thaïlande et nous avons besoin de farniente après cette dure année 🙂
Merci d’avance à tous ceux qui prendront la peine de me conseiller, je serais ravi de vous faire part de mes expériences !
😉
Un mois en Thaïlande prévu pour novembre 2014 English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement en train d'organiser mon voyage en Thaïlande, prévu pour novembre 2014, pour une durée de 1 mois, c'est me premier voyage que je fais, et donc premier voyage que j'organise, et je trouve ça plutôt stressant, la peur d'oublier quelque chose, et pleins de questions qui fourmillent, bien entendu j'ai lu beaucoup de sujets sur le forum, ce qui m'a permis de recueuillir beaucoup d'informations, et pour cela je vous remercie, mais j'aurais aimé faire nu petit compte-rendu ici, afin d'avoir des conseils supplémentaires.
Donc, je part pour 1 mois avec ma moitié, on part en sac à dos, le trajet prévu est pour l'instant : - Bangkok (3 jours) On se posera pour récupérer du voyage, découverte du pays, visite de la capitale, massage etc, je met seulement 3 jours car j'ai prévut d'y repasser 2 ou 3 jours à la fin du voyage. - Ayutthaya (2 jours) - Lopburi (1 jour) - Sukhothai (2 jours) - Chiang Mai (5 jours) Cours de cuisine, massage, match de boxe thai, visite de la ville, et trek de 2 jours (probablement par PandaTour) - Chiang Rai (2 jours) - Bangkok (1 nuit) - Koh PhiPhi et Koh Samui (le reste du temps que j'aurais selon les differents trajet) KohPhiPhi pour ma moitié qui rève d'aller sur l'île de La plage, et Koh Samui pour les diverse activité, je voulais faire mon bapteme de plongée, du jet ski, farniente, profiter quoi. - Bangkok (2 jours)
Voilà à peu prés ce que j'ai en tête pour l'instant, j'ai un peu de mal à fixer des limites de temps que je passerais à chaque endroit, parce que je n'ai aucune idée des temps de trajet. Et je me demandais si plutot que de finir par BKK ce ne serait pas mieux d'y rester 2 jours de plus au début du voyage, et rentrer en France en passant par Pukhet, pour m'éviter le trajet Iles --> BKK qui, à priori, doit être assez long ? Et si vous avez des endroits sympa à conseiller à mes différentes étapes je suis preneur , sachant que je viens plus pour la découverte que pour faire la fete (les iles seront là pour ça ^^) Voilà pour ce qui concerne le trajet.
Maintenant d'autres questions au niveau de la sécurité, ma plus grosse peur est de me retrouver sans mes passeport/billets d'avions, etc pour cause de vol, certes ce n'est peut etre pas forcément pire qu'ailleurs niveau sécurité, mais en France si je me fait voler ma carte d'identité, je peux aller à la mairie en refaire une, là-bas, non, donc, déjà au niveau des hotels, GH, certains disent y laisser leurs affaires pour se promener tranquille, d'autre le déconseille, que faire ? Prendre uniquement des hotels disposant de coffre fort ? D'ailleurs, nous sommes les seuls proprietaire des clefs de ce coffre fort ? Un autre point, j'ai un gros sac à dos, donc pas pratique pour avoir toujours un oeil dessus si quelqu'un s'approche pour l'ouvrir et se servir allégrement à l'interieur (ou y mettre des choses illicites), vous avez des sécurités spéciales ? Car je ne peut pas cadenasser chaque ouverture, à moins qu'il existe des genre de bâche pouvant recouvrir le sac, empechant son ouverture (et par la meme occasion le rendant impermeable) ? Autre chose concernant la sécurité, ma moitié étant assez mauvaise en anglais et en orientation, si l'on se retrouve séparé l'un de l'autre, les choses risquent d'être très compliquée, et nos abonnement telephonique ne permettent pas de telephoner depuis l'étranger, est-ce qu'il existe en thailande des telephone portable "jetable" ?
Maintenant des questions niveau confort, on va partir avec chacun un sac de 50L, et on pensait acheter nos fringues une fois sur BKK, pour éviter d'avoir trop de poids dans le sac à l'aller, et pouvoir prendre nos sacs en cabine lors du voyage en avion, ça vous parait etre une bonne idée ? Et est-ce que vous emmenez un ordinateur portable avec vous ? Parce que je vais surement prendre beaucoup de photos et videos, et pouvoir vider mes cartes mémoire serait pas mal, seulement un ordi portable est un peu encombrant, d'ailleurs, les prises secteur thailandaise sont différentes des notres il me semble, des adaptateurs sont-ils facilement trouvable ? Et donc toujours sur le confort, ça serait l'idéal de pouvoir laisser son gros sac de 50L à l'hotel, et se promener avec un sac plus petit, pour pas etre encombré inutilement, vous procédez comme ça ?
C'est à peu prés tout pour l'instant, je sais que ça fait beaucoup de questions, qui ont surement déjà été répondu nombre de fois, mais étant assez stressé par rapport à mon organisation j'aimerais bien regrouper les réponses ici et pouvoir en discuter tranquillement sans déranger les autres sur leurs sujets.
Merci beaucoup d'avance à ceux qui prendront la peine de me répondre.
Donc, je part pour 1 mois avec ma moitié, on part en sac à dos, le trajet prévu est pour l'instant : - Bangkok (3 jours) On se posera pour récupérer du voyage, découverte du pays, visite de la capitale, massage etc, je met seulement 3 jours car j'ai prévut d'y repasser 2 ou 3 jours à la fin du voyage. - Ayutthaya (2 jours) - Lopburi (1 jour) - Sukhothai (2 jours) - Chiang Mai (5 jours) Cours de cuisine, massage, match de boxe thai, visite de la ville, et trek de 2 jours (probablement par PandaTour) - Chiang Rai (2 jours) - Bangkok (1 nuit) - Koh PhiPhi et Koh Samui (le reste du temps que j'aurais selon les differents trajet) KohPhiPhi pour ma moitié qui rève d'aller sur l'île de La plage, et Koh Samui pour les diverse activité, je voulais faire mon bapteme de plongée, du jet ski, farniente, profiter quoi. - Bangkok (2 jours)
Voilà à peu prés ce que j'ai en tête pour l'instant, j'ai un peu de mal à fixer des limites de temps que je passerais à chaque endroit, parce que je n'ai aucune idée des temps de trajet. Et je me demandais si plutot que de finir par BKK ce ne serait pas mieux d'y rester 2 jours de plus au début du voyage, et rentrer en France en passant par Pukhet, pour m'éviter le trajet Iles --> BKK qui, à priori, doit être assez long ? Et si vous avez des endroits sympa à conseiller à mes différentes étapes je suis preneur , sachant que je viens plus pour la découverte que pour faire la fete (les iles seront là pour ça ^^) Voilà pour ce qui concerne le trajet.
Maintenant d'autres questions au niveau de la sécurité, ma plus grosse peur est de me retrouver sans mes passeport/billets d'avions, etc pour cause de vol, certes ce n'est peut etre pas forcément pire qu'ailleurs niveau sécurité, mais en France si je me fait voler ma carte d'identité, je peux aller à la mairie en refaire une, là-bas, non, donc, déjà au niveau des hotels, GH, certains disent y laisser leurs affaires pour se promener tranquille, d'autre le déconseille, que faire ? Prendre uniquement des hotels disposant de coffre fort ? D'ailleurs, nous sommes les seuls proprietaire des clefs de ce coffre fort ? Un autre point, j'ai un gros sac à dos, donc pas pratique pour avoir toujours un oeil dessus si quelqu'un s'approche pour l'ouvrir et se servir allégrement à l'interieur (ou y mettre des choses illicites), vous avez des sécurités spéciales ? Car je ne peut pas cadenasser chaque ouverture, à moins qu'il existe des genre de bâche pouvant recouvrir le sac, empechant son ouverture (et par la meme occasion le rendant impermeable) ? Autre chose concernant la sécurité, ma moitié étant assez mauvaise en anglais et en orientation, si l'on se retrouve séparé l'un de l'autre, les choses risquent d'être très compliquée, et nos abonnement telephonique ne permettent pas de telephoner depuis l'étranger, est-ce qu'il existe en thailande des telephone portable "jetable" ?
Maintenant des questions niveau confort, on va partir avec chacun un sac de 50L, et on pensait acheter nos fringues une fois sur BKK, pour éviter d'avoir trop de poids dans le sac à l'aller, et pouvoir prendre nos sacs en cabine lors du voyage en avion, ça vous parait etre une bonne idée ? Et est-ce que vous emmenez un ordinateur portable avec vous ? Parce que je vais surement prendre beaucoup de photos et videos, et pouvoir vider mes cartes mémoire serait pas mal, seulement un ordi portable est un peu encombrant, d'ailleurs, les prises secteur thailandaise sont différentes des notres il me semble, des adaptateurs sont-ils facilement trouvable ? Et donc toujours sur le confort, ça serait l'idéal de pouvoir laisser son gros sac de 50L à l'hotel, et se promener avec un sac plus petit, pour pas etre encombré inutilement, vous procédez comme ça ?
C'est à peu prés tout pour l'instant, je sais que ça fait beaucoup de questions, qui ont surement déjà été répondu nombre de fois, mais étant assez stressé par rapport à mon organisation j'aimerais bien regrouper les réponses ici et pouvoir en discuter tranquillement sans déranger les autres sur leurs sujets.
Merci beaucoup d'avance à ceux qui prendront la peine de me répondre.
Accueil, première impression en Inde? English translation pending
Bonjour a tous.
J'ai toujours été surpris en Inde, de l’accueil qui nous est réservé..que ce soit dans les commerces, les hôtels , nos déplacements, ou n'importe. Surpris d'autant plus, que cet accueil demeure présent sans même avoir un rapport avec l'argent..Cette chaleur m'impressionne et me culpabilise un peu..et me dit " quel accueil réservons nous aux Indiens venant en France."...j'ai honte de connaitre la réponse..
Si vous partager mon point de vue, faites nous le savoir , .comme son contraire bien évidement. Mais il me semblais juste d'ouvrir une page en mémoire à ce premier contact..cette première impression..ces cœurs qui s'ouvrent sans même nous connaitre.. Saint EX. citait dans le petit prince.." On ne voit bien qu'avec le cœur , l'éssenciel est invisible pour les yeux ! "..et pour vos yeux, à vous ? .
J'ai toujours été surpris en Inde, de l’accueil qui nous est réservé..que ce soit dans les commerces, les hôtels , nos déplacements, ou n'importe. Surpris d'autant plus, que cet accueil demeure présent sans même avoir un rapport avec l'argent..Cette chaleur m'impressionne et me culpabilise un peu..et me dit " quel accueil réservons nous aux Indiens venant en France."...j'ai honte de connaitre la réponse..
Si vous partager mon point de vue, faites nous le savoir , .comme son contraire bien évidement. Mais il me semblais juste d'ouvrir une page en mémoire à ce premier contact..cette première impression..ces cœurs qui s'ouvrent sans même nous connaitre.. Saint EX. citait dans le petit prince.." On ne voit bien qu'avec le cœur , l'éssenciel est invisible pour les yeux ! "..et pour vos yeux, à vous ? .
Route nationale 40 à vélo du sud au nord de l'Argentine? English translation pending
Bonjour,
Peut-être un projet qui nait, parcourir la route quarante à vélo à l'automne. L'altitude du col dans la province de Salta pose problème au début du parcours mais peut-on effectuer le parcours du sud au nord en partant de mi sept à mi decembre ?
Tous renseignements bienvenus !
Merci
Peut-être un projet qui nait, parcourir la route quarante à vélo à l'automne. L'altitude du col dans la province de Salta pose problème au début du parcours mais peut-on effectuer le parcours du sud au nord en partant de mi sept à mi decembre ?
Tous renseignements bienvenus !
Merci