Results for "Saint-Pierre+et+restaurant+|+122+>+74"
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La Martinique en février English translation pending
Bonjour à tous les spécialistes,
Nous partons à la Martinique en février (du 16 au 22) et j'aurais besoin d'aide pour planifier au mieux ce mini séjour. Nous serions loger sur Sainte Luce Voila dans les grandes lignes ce que je pensais faire :
1 jour : Les Anses d'Arlet / Mémorial de l'Anse cafard
1 jour : Habitation Clement / Tartane et la Caravelle / Fonds blancs
1 jour : Jardin de Balata / Distillerie Depaz / Saint Pierre /le Prêcheur
1 jour : les plages du sud ( Pointe Marin / Grande Anse / Saline / Le Vauclin)
Pas trop speed.
- et une question : la maison que nous voulons louer a une piscine et une terrasse pour manger dehors. Peut on en profiter le soir ou les moustiques sont vraiment gênants?
Mille Merci pour votre aide
Sophie
Nous partons à la Martinique en février (du 16 au 22) et j'aurais besoin d'aide pour planifier au mieux ce mini séjour. Nous serions loger sur Sainte Luce Voila dans les grandes lignes ce que je pensais faire :
1 jour : Les Anses d'Arlet / Mémorial de l'Anse cafard
1 jour : Habitation Clement / Tartane et la Caravelle / Fonds blancs
1 jour : Jardin de Balata / Distillerie Depaz / Saint Pierre /le Prêcheur
1 jour : les plages du sud ( Pointe Marin / Grande Anse / Saline / Le Vauclin)
Pas trop speed.
- et une question : la maison que nous voulons louer a une piscine et une terrasse pour manger dehors. Peut on en profiter le soir ou les moustiques sont vraiment gênants?
Mille Merci pour votre aide
Sophie
8 jours à Istanbul: logement, bons plans, etc English translation pending
Bonjour,
Nous partons à Istanbul dans un mois pour 8 jours. La première étape est de chercher un logement et j'aimerais savoir quels sont surtout les quartiers à éviter et ceux à conseiller AUTRES que Sultanahmet car mes recherches d'appartement sur Airbnb dans ce quartier ne donnent pour le moment pas grand-chose si je combine notre budget (30€/nuit environ) et nos critères (surtout le calme... bien sûr un minimum de confort, une connexion internet et des rideaux opaques pour ne pas être réveillés par la lumière du jour). Beaucoup d'appartements se trouvent en face vers la place Taksim, est-ce bien relié en transport ? Nous aimerions aussi voir où vivent les locaux, où ils sortent, dîner dans des restaurants qui ne sont pas que pour les touristes, etc
Nous comptons bien sûr visiter les "classiques" et beaucoup se trouvent dans le quartier de Sultanahmet donc nous cherchons un endroit pas trop difficilement relié au quartier.
Nous voulons aussi voir d'autres endroits un peu moins touristiques, aller sur la rive asiatique, voir Miniatürk (on aime bien les parcs de maquettes), etc.
Avez-vous quelques conseils, bons plans, adresses (pas trop chères pour le coin), des quartiers à conseiller plus que d'autres, ou à éviter, etc ?
Nous aimons bien prendre le temps de flâner 😛
Merci
Nous partons à Istanbul dans un mois pour 8 jours. La première étape est de chercher un logement et j'aimerais savoir quels sont surtout les quartiers à éviter et ceux à conseiller AUTRES que Sultanahmet car mes recherches d'appartement sur Airbnb dans ce quartier ne donnent pour le moment pas grand-chose si je combine notre budget (30€/nuit environ) et nos critères (surtout le calme... bien sûr un minimum de confort, une connexion internet et des rideaux opaques pour ne pas être réveillés par la lumière du jour). Beaucoup d'appartements se trouvent en face vers la place Taksim, est-ce bien relié en transport ? Nous aimerions aussi voir où vivent les locaux, où ils sortent, dîner dans des restaurants qui ne sont pas que pour les touristes, etc
Nous comptons bien sûr visiter les "classiques" et beaucoup se trouvent dans le quartier de Sultanahmet donc nous cherchons un endroit pas trop difficilement relié au quartier.
Nous voulons aussi voir d'autres endroits un peu moins touristiques, aller sur la rive asiatique, voir Miniatürk (on aime bien les parcs de maquettes), etc.
Avez-vous quelques conseils, bons plans, adresses (pas trop chères pour le coin), des quartiers à conseiller plus que d'autres, ou à éviter, etc ?
Nous aimons bien prendre le temps de flâner 😛
Merci
Southwest and Sturgis: hot summer 2015 English translation pending
Bonjour à tous
De retour après trois semaines, je ne ferai pas ici un carnet chronologique et classique et relatant au jour le jour notre voyage car d'autres l'ont fait ici et très bien. Je préfère donner des impressions et des remarques un peu en vrac au fil des souvenirs qui reviennent par vagues. C'était en effet mon douzième séjour aux Etats Unis et j'ai trouvé pas mal de changements depuis mon dernier trip là-bas en 2011. Peut être un peu de lassitude, de la fatigue (j'ai quatre ans de plus 😉) ou bien est ce effectivement vrai que le pays a évolué, et pas toujours dans le bon sens, en adéquation avec notre monde connecté ? Un mélange de tout cela... mais encore évidemment des moments de magie et de plaisir et des photos par centaines car ce magnifique coin de notre planète reste spectaculaire et uniquement scenic sous tous les angles. A bientôt,
Take care
Chris
Rapport de croisière sur le Costa Pacifica, mai 2015 English translation pending
Préambule
Je souhaite, en premier, remercier toutes les personnes de ce forum d'avoir partagé leurs expériences, les lieux visités et les moyens de s'y rendre.
Hambourg - Kiel (Allemagne)
Depuis l'aéroport de Hambourg (terminal 1), bus Kielius (Jaune-vert) pour la gare de Kiel (ZOB). Trajet aller-retour : 35 Euro A l'arrivée à Kiel, il ne faut pas suivre la ligne bleue. Il est plus rapide de passer par la route longeant le canal. En étant dos à la gare, prendre à droite, traverser la route et prendre à gauche (env. 12-15 min.)
Embarquement sur le Costa Pacifica est assez rapide. Ma carte est sur le lit ainsi que le programme du jour de départ. La carte de cabine sert aussi pour l'exercice de sauvetage. Il y a aussi le nom du restaurant, l'heure et le No de table. Le panier de fruits et le prosecco sont aussi dans ma cabine. J'ai pris le All Inclusive pour les boissons. Je pose mes affaires et fait tout de suite un tour du navire. Je connais déjà le Pacifica (Ma première croisière) J'ai largement le temps de faire le tour du navire et de faire des photos et même de faire un tour à Kiel, avant l'exercice d'urgence obligatoire. Après cet excercice, départ pour Gdynia. Je suis inscrit au premier service pour le souper (18 heures). Le problème du 1er soir : personne ne sait où se trouve sa table et les serveurs sont débordés. Un plan des tables avec leurs numéros à l'entrée des restaurants serait le bienvenu. Notre serveur est très sympathique et la nourriture excellente.
Jour en mer
Ce premier jour est parfait pour languir au soleil. Costa à créé une application pour smartphone utilisable sur le navire via le Wi-Fi. Cette application permet de téléphoner directement dans une cabine ou entre "amis" d'un smartphone à un autre, et aussi de s'envoyer des messages. Le "today" est aussi accessible via l'internet interne au navire. De cette manière, pas besoin de trimbaler le papier avec soi. Pour chaque escale, j'ajoute le No local d'urgence à mes contacts de mon smartphone. J'ai eu contact avec 2 couples de ce forum avant de partir. Nous nous retrouvons pour faire connaissance et parler des différentes escales à venir. Nous ferons tout par nous mêmes.
Gdynia (Pologne)
Arrivée tôt le matin. Nous partons pour la gare de Gdynia pour prendre le train pour Gdansk. 30 min. à pieds. Le billet coûte 6 zt. (env. 1,50 Euro). Ne pas oublier de composter le billet. A Gdansk, nous nous rendons à l'office du tourisme dans le Golden Gate. C'est lundi. Tous les musées sont fermés !! Nous ferons le tour de la ville, des monuments et des places. Le retour se fait aussi en train.
Klaipéda (Lituanie)
Arrivée tôt le matin. Je descends rapidement du navire. La libération pour les personnes individuelles est très rapide. Aucune file d'attente. A la sortie, le personnel de l'office du tourisme nous distribue des plans de la ville. Il y a un parcours "type" que nous décidons de suivre. Sur la place du marché, plusieurs marchands proposent des produits à base d'ambre. Nous faisons le tour de la ville selon le plan. Les musées ouvrent vers 10-11 heures. La ville est truffée de sculptures en métal, bronze et autres matériaux. Attention au pavés. Mieux vaut mettre des baskets. Une fois de retour sur le navire, je mange en vitesse, car je vais ressortir pour aller en face sur l'île Smiltyne. Le ferry est à 2,5 km. Le prix aller-retour de la traversée est de 0,80 Euro. Retour sur le navire pour profiter du soleil. Départ à l'heure.
Riga (Lettonie)
Arrivée tôt le matin. Je descends rapidement du navire. La libération pour les personnes individuelles est très rapide. Aucune file d'attente. Nous décidons de prendre un des bus "Hop-on Hop-off". Ils nous attendent à la sortie du port. Il y a de la concurrence les "rouges" et les "jaunes". Les prix et les parcours sont les mêmes. Ceci nous permet d'avoir une bonne vue d'ensemble de la ville. Depuis la place centrale, nous visitons ensuite la ville à pieds.. Place du marché couverte (anciennes halles pour la contruction des Zeppelins). Les divers monuments et églises. Le quartier "Art Deco" est à voir absolument. Retour sur le navire. Il y a du retard au départ de notre navire. L'information n'est pas très claire. 6 heures plus tard, nous quittons enfin le port. Le programme du lendemain est décalé par rapport à ce qui était prévu. Notre navire circule à grande vitesse pour rettraper en partie le retard. Cela se ressent au niveau de vibrations provenant des moteurs.
Tallin (Estonie)
Arrivée à 14 heures au lieu de 12 heures. Départ à 19:30 heures au lieu de 18 heures. Il y a déjà 2 autres navires au port (Norwegian Star et Aida Diva). Je descends rapidement du navire. La libération pour les personnes individuelles est très rapide. Aucune file d'attente. Il y a un marché couvert à la sortie du port. A l'intérieur, il y a des cartes de la ville. Nous nous rendons en ville à pieds. Environ 20 minutes. Ici, les pavés sont présent partout. Prévoyez des baskets. Surtout pas de talons hauts. Toute la vieille ville est envahie (3 gros navires et les ferrys), mais pas de bousculade. Nous faisons le tour des bâtîments et places que nous avons prévu de voir. Pharmacie, Hôtel de ville, églises, fortifications, etc... Départ à l'heure.
St.Pertersbourg (Russie - 2 jours)
Arrivée tôt le matin. Je descends rapidement du navire. La libération pour les personnes individuelles est très rapide. Aucune file d'attente. Par contre, à l'immigration et contrôle des visas, ce sont environ 20 files d'attente. Le passage est tout de même assez rapide. Nous avons organisé 2 jours d'excursions. Nous attendons notre guide et le chauffeur. Notre guide est d'origine arménienne. Elle s'appelle Nariné. Elle parle très bien le français. Le petit groupe est composé de 5 personnes. Nous avons un magnifique bus Mercedes Vito. Nous visitons : - La cathédrale Saint-Nicolas des Marins (avec son carillon) - La place Saint Isaac - Un tour dans le métro avec quelques stations particulièrement bien décorées - La cathédrale Saint-Sauveur-sur-le-sang-versé - Le musée de l'Ermitage - Perterhof et ses fontaines - La cathédrale Saint-Isaac - La perspective Nevski et ses bâtiments. Les 2 jours sont bien remplis. Départ à l'heure.
Helsinki (Finlande)
Arrivée tôt le matin. Je descends rapidement du navire. La libération pour les personnes individuelles est très rapide. Aucune file d'attente. Il y a une petite roulotte de l'office du tourisme à la sortie du port. Sur la carte, il y a 3 parcours pour la vieille ville. Nous prenons le parcours rapide pour l'aller. La vieille ville est petite, comme le palais présidentiel. Nous visitons la Cathédrale Ouspenski et également la grande cathédrale luthérienne (sans y entrer. c'est dimanche. Il y a un culte). La place du sénat et noire de monde et encerclée de cars (3 gros navires au port). Je reviens au navire en prenant le parcours le long de la mer en passant vers le musée du design. Le temps imparti est parfait. Départ à l'heure à 13 heures.
Nynäshamn (Suède)
Arrivée tôt le matin. Le navire est ancré au milieu du port. Débarquement en chaloupes. La veille, nous avons dû chercher des billets numérotés au théâtre. 120 personnes par chaloupes. La sortie se fait selon les numéros obtenus. Sortie vers 8:45. Arrivée au port vers 9:00. Depuis Nynäsahmn, nous prenons le train pour Stockholm (J35). Le trajet à pied est d'environ 20-25 min. Suivre la ligne bleue. Nous ne pourrons pas prendre le train de 9:20. Nous prendrons celui de 9:50. Un kiosque, à la gare, vend des cartes pour Stockholm (payable avec carte de crédit). Nous prenons un aller-retour avec les transports publics de Stockholm (118 Sk + 20 Sk pour la carte réutilisable). Le trajet dure 1:06. Depuis la gare, nous prenons le métro pour une station, puis le tram No 7 pour le musée Vasa. Il y a un contrôle des titres de transport dans le train et le tram. Visite du musée Vasa. Retour en ville avec le tram 7, puis le bus 55. Nous faisons le tour du palais présidentiel, retour vers la gare en passant par la ville. Nous avons de la marge pour retourner sur le bon quai de la gare afin de ne pas rater le dernier train pour retourner au navire. Le retour est tranquille. Départ à l'heure.
Jour en mer
Jour de détente et de repos après tous ces jours à marcher et découvrir de nombreuses villes et leurs trésors. Croisière très intéressante et intensive. Les escales sont un peu courtes, mais permettent d'avoir une bonne vue d'ensemble et de prévoir un voyage de quelques jours sur place.
Kiel (Allemagne)
Il est possible de descendre du navire de manière individuelle, sans utiliser les étiquettes de couleur. Ceci implique de garder sa valise et de se rendre le matin au théâtre avec cette dernière. Il y a beaucoup de monde qui sort seul. Environ 10%, soit 300 personnes. Retour à pieds à la gare de Kiel, le long des quais (sans suivre la ligne bleue). Le bus Kielius arrive. Retour à l'aéroport de Hambourg.
11 jours bien remplis.
Je souhaite, en premier, remercier toutes les personnes de ce forum d'avoir partagé leurs expériences, les lieux visités et les moyens de s'y rendre.
Hambourg - Kiel (Allemagne)
Depuis l'aéroport de Hambourg (terminal 1), bus Kielius (Jaune-vert) pour la gare de Kiel (ZOB). Trajet aller-retour : 35 Euro A l'arrivée à Kiel, il ne faut pas suivre la ligne bleue. Il est plus rapide de passer par la route longeant le canal. En étant dos à la gare, prendre à droite, traverser la route et prendre à gauche (env. 12-15 min.)
Embarquement sur le Costa Pacifica est assez rapide. Ma carte est sur le lit ainsi que le programme du jour de départ. La carte de cabine sert aussi pour l'exercice de sauvetage. Il y a aussi le nom du restaurant, l'heure et le No de table. Le panier de fruits et le prosecco sont aussi dans ma cabine. J'ai pris le All Inclusive pour les boissons. Je pose mes affaires et fait tout de suite un tour du navire. Je connais déjà le Pacifica (Ma première croisière) J'ai largement le temps de faire le tour du navire et de faire des photos et même de faire un tour à Kiel, avant l'exercice d'urgence obligatoire. Après cet excercice, départ pour Gdynia. Je suis inscrit au premier service pour le souper (18 heures). Le problème du 1er soir : personne ne sait où se trouve sa table et les serveurs sont débordés. Un plan des tables avec leurs numéros à l'entrée des restaurants serait le bienvenu. Notre serveur est très sympathique et la nourriture excellente.
Jour en mer
Ce premier jour est parfait pour languir au soleil. Costa à créé une application pour smartphone utilisable sur le navire via le Wi-Fi. Cette application permet de téléphoner directement dans une cabine ou entre "amis" d'un smartphone à un autre, et aussi de s'envoyer des messages. Le "today" est aussi accessible via l'internet interne au navire. De cette manière, pas besoin de trimbaler le papier avec soi. Pour chaque escale, j'ajoute le No local d'urgence à mes contacts de mon smartphone. J'ai eu contact avec 2 couples de ce forum avant de partir. Nous nous retrouvons pour faire connaissance et parler des différentes escales à venir. Nous ferons tout par nous mêmes.
Gdynia (Pologne)
Arrivée tôt le matin. Nous partons pour la gare de Gdynia pour prendre le train pour Gdansk. 30 min. à pieds. Le billet coûte 6 zt. (env. 1,50 Euro). Ne pas oublier de composter le billet. A Gdansk, nous nous rendons à l'office du tourisme dans le Golden Gate. C'est lundi. Tous les musées sont fermés !! Nous ferons le tour de la ville, des monuments et des places. Le retour se fait aussi en train.
Klaipéda (Lituanie)
Arrivée tôt le matin. Je descends rapidement du navire. La libération pour les personnes individuelles est très rapide. Aucune file d'attente. A la sortie, le personnel de l'office du tourisme nous distribue des plans de la ville. Il y a un parcours "type" que nous décidons de suivre. Sur la place du marché, plusieurs marchands proposent des produits à base d'ambre. Nous faisons le tour de la ville selon le plan. Les musées ouvrent vers 10-11 heures. La ville est truffée de sculptures en métal, bronze et autres matériaux. Attention au pavés. Mieux vaut mettre des baskets. Une fois de retour sur le navire, je mange en vitesse, car je vais ressortir pour aller en face sur l'île Smiltyne. Le ferry est à 2,5 km. Le prix aller-retour de la traversée est de 0,80 Euro. Retour sur le navire pour profiter du soleil. Départ à l'heure.
Riga (Lettonie)
Arrivée tôt le matin. Je descends rapidement du navire. La libération pour les personnes individuelles est très rapide. Aucune file d'attente. Nous décidons de prendre un des bus "Hop-on Hop-off". Ils nous attendent à la sortie du port. Il y a de la concurrence les "rouges" et les "jaunes". Les prix et les parcours sont les mêmes. Ceci nous permet d'avoir une bonne vue d'ensemble de la ville. Depuis la place centrale, nous visitons ensuite la ville à pieds.. Place du marché couverte (anciennes halles pour la contruction des Zeppelins). Les divers monuments et églises. Le quartier "Art Deco" est à voir absolument. Retour sur le navire. Il y a du retard au départ de notre navire. L'information n'est pas très claire. 6 heures plus tard, nous quittons enfin le port. Le programme du lendemain est décalé par rapport à ce qui était prévu. Notre navire circule à grande vitesse pour rettraper en partie le retard. Cela se ressent au niveau de vibrations provenant des moteurs.
Tallin (Estonie)
Arrivée à 14 heures au lieu de 12 heures. Départ à 19:30 heures au lieu de 18 heures. Il y a déjà 2 autres navires au port (Norwegian Star et Aida Diva). Je descends rapidement du navire. La libération pour les personnes individuelles est très rapide. Aucune file d'attente. Il y a un marché couvert à la sortie du port. A l'intérieur, il y a des cartes de la ville. Nous nous rendons en ville à pieds. Environ 20 minutes. Ici, les pavés sont présent partout. Prévoyez des baskets. Surtout pas de talons hauts. Toute la vieille ville est envahie (3 gros navires et les ferrys), mais pas de bousculade. Nous faisons le tour des bâtîments et places que nous avons prévu de voir. Pharmacie, Hôtel de ville, églises, fortifications, etc... Départ à l'heure.
St.Pertersbourg (Russie - 2 jours)
Arrivée tôt le matin. Je descends rapidement du navire. La libération pour les personnes individuelles est très rapide. Aucune file d'attente. Par contre, à l'immigration et contrôle des visas, ce sont environ 20 files d'attente. Le passage est tout de même assez rapide. Nous avons organisé 2 jours d'excursions. Nous attendons notre guide et le chauffeur. Notre guide est d'origine arménienne. Elle s'appelle Nariné. Elle parle très bien le français. Le petit groupe est composé de 5 personnes. Nous avons un magnifique bus Mercedes Vito. Nous visitons : - La cathédrale Saint-Nicolas des Marins (avec son carillon) - La place Saint Isaac - Un tour dans le métro avec quelques stations particulièrement bien décorées - La cathédrale Saint-Sauveur-sur-le-sang-versé - Le musée de l'Ermitage - Perterhof et ses fontaines - La cathédrale Saint-Isaac - La perspective Nevski et ses bâtiments. Les 2 jours sont bien remplis. Départ à l'heure.
Helsinki (Finlande)
Arrivée tôt le matin. Je descends rapidement du navire. La libération pour les personnes individuelles est très rapide. Aucune file d'attente. Il y a une petite roulotte de l'office du tourisme à la sortie du port. Sur la carte, il y a 3 parcours pour la vieille ville. Nous prenons le parcours rapide pour l'aller. La vieille ville est petite, comme le palais présidentiel. Nous visitons la Cathédrale Ouspenski et également la grande cathédrale luthérienne (sans y entrer. c'est dimanche. Il y a un culte). La place du sénat et noire de monde et encerclée de cars (3 gros navires au port). Je reviens au navire en prenant le parcours le long de la mer en passant vers le musée du design. Le temps imparti est parfait. Départ à l'heure à 13 heures.
Nynäshamn (Suède)
Arrivée tôt le matin. Le navire est ancré au milieu du port. Débarquement en chaloupes. La veille, nous avons dû chercher des billets numérotés au théâtre. 120 personnes par chaloupes. La sortie se fait selon les numéros obtenus. Sortie vers 8:45. Arrivée au port vers 9:00. Depuis Nynäsahmn, nous prenons le train pour Stockholm (J35). Le trajet à pied est d'environ 20-25 min. Suivre la ligne bleue. Nous ne pourrons pas prendre le train de 9:20. Nous prendrons celui de 9:50. Un kiosque, à la gare, vend des cartes pour Stockholm (payable avec carte de crédit). Nous prenons un aller-retour avec les transports publics de Stockholm (118 Sk + 20 Sk pour la carte réutilisable). Le trajet dure 1:06. Depuis la gare, nous prenons le métro pour une station, puis le tram No 7 pour le musée Vasa. Il y a un contrôle des titres de transport dans le train et le tram. Visite du musée Vasa. Retour en ville avec le tram 7, puis le bus 55. Nous faisons le tour du palais présidentiel, retour vers la gare en passant par la ville. Nous avons de la marge pour retourner sur le bon quai de la gare afin de ne pas rater le dernier train pour retourner au navire. Le retour est tranquille. Départ à l'heure.
Jour en mer
Jour de détente et de repos après tous ces jours à marcher et découvrir de nombreuses villes et leurs trésors. Croisière très intéressante et intensive. Les escales sont un peu courtes, mais permettent d'avoir une bonne vue d'ensemble et de prévoir un voyage de quelques jours sur place.
Kiel (Allemagne)
Il est possible de descendre du navire de manière individuelle, sans utiliser les étiquettes de couleur. Ceci implique de garder sa valise et de se rendre le matin au théâtre avec cette dernière. Il y a beaucoup de monde qui sort seul. Environ 10%, soit 300 personnes. Retour à pieds à la gare de Kiel, le long des quais (sans suivre la ligne bleue). Le bus Kielius arrive. Retour à l'aéroport de Hambourg.
11 jours bien remplis.
Croisière sur le Danube, de Tulcéa en Roumanie à Linz en Autriche English translation pending
Bonsoir à toutes et tous,
Le temps de reprendre mes notes, de trier les photos et voilà le CR de la croisière fluviale que nous venons de faire sur le Danube sous un temps correct, un peu de pluie, beaucoup même le jour du passage des Portes de fer et puis ciel bleu et soleil. Nous sommes satisfaits de cette croisière tant par les visites et excursions que par la vie à bord. Le bateau : VIVALDI - 5 ancres - 176 passagers à bord, autant dire que l'on ne se bouscule pas. Notre cabine, 349 sur le pont supérieur, spacieuse, bien agencée, claire avec une grand baie vitrée, rangements largement suffisants, Salle de douche pas très grande mais suffisante aussi. Déco classique et de bon aloi. Etant à l'arrière du bateau, nous avions craint le bruit : tout au plus un léger ronronnement qui nous a bercés. A côté de notre cabine, joli petit salon avec terrasse, salon pianorama avec musique le soir, mais en Septembre c'était déjà terminé ! Grand salon et salle à manger, belle déco moderne et colorée pour les salons. Les repas, rien à redire, cuisine excellente qui se met au diapason des régions traversées. Petit-déjeuner buffet, des buffets variés et abondants. Pour le Déjeuner et le Dîner, repas servis à table : assiettes copieuses et bien dressées servies par un personnel souriant et attentif. 2 bémols cependant : la wi-fi annoncée n'était pas au rendez-vous, nous n'avons pu nous connecter qu'à 3 reprises !!! l'animation moyenne, exception faite de Lazlo, le pianiste qui nous a enchantés. Les excursions : très bien organisées, avec des guides locaux, nous avons pu ainsi avoir une large idée des 7 pays que nous avons traversés. Très bonne ambiance à bord entre les passagers, ambiance sympathique et chaleureuse.
JOUR 1. Vol airpost au départ de Paris via Strasbourg où nous le prenons, bon, c'est un charter, boeing 737/700, mais pour 2h20 de vol, ça va. Alors que nous attérrissons à Constanta, nous voyons sur le tarmac nombre d'hélicoptères et d'avions de transport US Air Force, nous apprenons que l'aéroport Mihail Kogalniceanu est aussi une base de l'OTAN et à vol d'oiseaux, l'Ukraine n'est pas loin !!! Les bâtiments sont en très mauvais état, même la tour de contrôle ! 3 bus, en bon état, eux, nous attendent pour le transfert à Tulcéa, à 120 kms de là, la guide est sympathique, nous faisons un arrêt à Mamgalia, elle veut nous montrer une station balnéaire de la Mer Noire. Nous nous restaurons et allons faire quelques pas au bord de l'eau...la plage est encombrée de vieilles planches, blocs de ciment de démolition et autres déchets et portant c'est, parait-il, une station chic !!! Bien sûr le pays est pauvre mais rien n'est fait pour en améliorer l'aspect, la suite de nos visites en Roumanie le confirmera. Nous arrivons à Tulcéa où nous attend le VIVALDI, nous sommes très bien accueillis par le Commissaire de bord et une partie de l'équipage. Rendez-vous au Grand salon pour le verre d'accueil et la présentation de l'équipage. Nous nous rendons ensuite à la Salle à manger, notre table est une table ronde de 6 personnes, dans un angle, au fond et près d'une large fenêtre. Nous faisons connaissance avec les autres convives, 2 dames suisses amies et un couple suisse, les 4 dans notre tranche d'âge et qui seront pour nous de très bons compagnons de voyage. Le diner terminé, c'est avec plaisir que nous regagnons notre cabine car nous sommes levés depuis ce matin 5 heures et la journée a été longue. Nous nous retrouverons demain pour la visite du Delta du Danube...
Le temps de reprendre mes notes, de trier les photos et voilà le CR de la croisière fluviale que nous venons de faire sur le Danube sous un temps correct, un peu de pluie, beaucoup même le jour du passage des Portes de fer et puis ciel bleu et soleil. Nous sommes satisfaits de cette croisière tant par les visites et excursions que par la vie à bord. Le bateau : VIVALDI - 5 ancres - 176 passagers à bord, autant dire que l'on ne se bouscule pas. Notre cabine, 349 sur le pont supérieur, spacieuse, bien agencée, claire avec une grand baie vitrée, rangements largement suffisants, Salle de douche pas très grande mais suffisante aussi. Déco classique et de bon aloi. Etant à l'arrière du bateau, nous avions craint le bruit : tout au plus un léger ronronnement qui nous a bercés. A côté de notre cabine, joli petit salon avec terrasse, salon pianorama avec musique le soir, mais en Septembre c'était déjà terminé ! Grand salon et salle à manger, belle déco moderne et colorée pour les salons. Les repas, rien à redire, cuisine excellente qui se met au diapason des régions traversées. Petit-déjeuner buffet, des buffets variés et abondants. Pour le Déjeuner et le Dîner, repas servis à table : assiettes copieuses et bien dressées servies par un personnel souriant et attentif. 2 bémols cependant : la wi-fi annoncée n'était pas au rendez-vous, nous n'avons pu nous connecter qu'à 3 reprises !!! l'animation moyenne, exception faite de Lazlo, le pianiste qui nous a enchantés. Les excursions : très bien organisées, avec des guides locaux, nous avons pu ainsi avoir une large idée des 7 pays que nous avons traversés. Très bonne ambiance à bord entre les passagers, ambiance sympathique et chaleureuse.
JOUR 1. Vol airpost au départ de Paris via Strasbourg où nous le prenons, bon, c'est un charter, boeing 737/700, mais pour 2h20 de vol, ça va. Alors que nous attérrissons à Constanta, nous voyons sur le tarmac nombre d'hélicoptères et d'avions de transport US Air Force, nous apprenons que l'aéroport Mihail Kogalniceanu est aussi une base de l'OTAN et à vol d'oiseaux, l'Ukraine n'est pas loin !!! Les bâtiments sont en très mauvais état, même la tour de contrôle ! 3 bus, en bon état, eux, nous attendent pour le transfert à Tulcéa, à 120 kms de là, la guide est sympathique, nous faisons un arrêt à Mamgalia, elle veut nous montrer une station balnéaire de la Mer Noire. Nous nous restaurons et allons faire quelques pas au bord de l'eau...la plage est encombrée de vieilles planches, blocs de ciment de démolition et autres déchets et portant c'est, parait-il, une station chic !!! Bien sûr le pays est pauvre mais rien n'est fait pour en améliorer l'aspect, la suite de nos visites en Roumanie le confirmera. Nous arrivons à Tulcéa où nous attend le VIVALDI, nous sommes très bien accueillis par le Commissaire de bord et une partie de l'équipage. Rendez-vous au Grand salon pour le verre d'accueil et la présentation de l'équipage. Nous nous rendons ensuite à la Salle à manger, notre table est une table ronde de 6 personnes, dans un angle, au fond et près d'une large fenêtre. Nous faisons connaissance avec les autres convives, 2 dames suisses amies et un couple suisse, les 4 dans notre tranche d'âge et qui seront pour nous de très bons compagnons de voyage. Le diner terminé, c'est avec plaisir que nous regagnons notre cabine car nous sommes levés depuis ce matin 5 heures et la journée a été longue. Nous nous retrouverons demain pour la visite du Delta du Danube...
Compte rendu "Capitales baltiques" sur le MSC Poesia du 30 mai au 7 juin 2014 English translation pending
Tout d’abord, merci à toutes les personnes qui m’ont permis de préparer notre croisière « Les Capitales Baltiques ». C’est à mon tour de faire un compte rendu de notre croisière sur le MSC POESIA du 30 mai au 7 juin 2014. Nous étions avec nos deux enfants de 4 et 6 ans.
Nous avons eu une semaine de beau temps avec + 30° à Tallinn et Saint-Pétersbourg
Le programme : - Copenhague - Warnemunde - Journée en mer - Stockholm - Tallinn - Saint-Pétersbourg
- Journée en mer
Nous somme partis la veille pour pouvoir visiter Copenhague qui est une ville agréables et sympas. Nous avons séjourné une nuit à l’hôtel Maritime dans le quartier Nyhan. Nous avions une chambre familiale spacieuse et propre. Nous avons visité Nyhan, c’est un quartier super branché. Il y a beaucoup de bar et restos sympas. Il faisait très beau et les gens étaient en terrasse et sur les bords des quais pour boire un verre. Nous avons visiter Amalienborg et vu la relève de la garde. Les enfants étaient ravis. Puis un petit tour autour du quartier Nyhan. Notre petit regret c’est de ne pas avoir pris un bateau pour visiter. Copenhague est une ville à refaire. Le lendemain, direction la gare pour prendre le train et rejoindre le port Nordhavn ou était amarré le MSC POESIA. Nous sommes allés à pied de la gare au bateau. Si c’était à refaire, nous aurions pris un taxi car c’est assez long, surtout avec deux jeunes enfants. La montée sur le bateau vers 13 h a été rapide. Nous sommes allés nous restaurer à la cafétéria puis ensuite direction notre cabine. La première fois que nous avions fait une croisière nous avions pris une cabine-balcon (c’était notre voyage de noce en amoureux), mais cette fois ci avec les enfants nous avions choisi une cabine intérieure. On avait un peu peur de la promiscuité mais là surprise, la cabine était bien, pas très grande mais fonctionnelle. On était au pont 15, près du mini club pour les enfants, on a eu aucuns bruits, rien. Puis visite, du bateau, inscription des enfants au club… l’après midi est passé très vite. Une fois le bateau en mer, nous avons participé à l'exercice de secours. Pour les repas du soir, nous étions au 2ème service à 20 h (le 1er était à 18h30), donc nous avions le spectacle à 19 h. Les spectacles étaient de bonne qualité. Au restaurant, nous avions une table pour nous 4. Les repas étaient très correct, les enfants avaient leur propre carte.
1er jour : Warnemunde
La bateau arrive au pied de la gare. Nous avons pris le train pour aller visiter Rostock à environ 20 min, tarif 1.90 euros. C'est une petite ville sympas. Puis nous avons visiter Warnemunde. C'est une jolie petite station balnéaire avec des petites rues. Très agréablement surpris.
2ème jour : Journée en mer
On a pas vu les enfants de la journée. Ils étaient au mini club ou ils ont fait plein d'activité (dessins, travaux manuels, cours de cuisine - pizza) La journée est passée super vite. Durant la journée, les animateurs ont proposés plusieurs activités (cours de danse, cours de cuisine - sushis, jeux divers ...) Personnellement, nous avons participé aux cours de cuisine avec le chef du restaurant Kaito Sushi Bar et ses cuisiniers. Ils nous a appris à faire des sushis. C'était très sympas. Il faisait beau ce jour là, nous nous sommes pas baignés, mais les piscines et jacuzzi n'ont pas désemplie. Nous avons passés notre journée à rien faire (transat / lecture pour moi et sieste pour mon mari).
3ème jour : Stockholm L’arrivée à Stockholm est magique, le bateau navigue entre les iles. C’est une jolie ville. Nous avons pris une excursion pour la matinée avec le bateau pour pouvoir visiter l'Ice Bar car j'avais vu sur internet que pour le visiter il fallait réserver à l'avance. Nous avions une guide superbe, elle nous a emmené visiter le quartier Gamla Stan et le fameux Ice Bar. Nous avons pas mal rigolé à l'Ice Bar car ils nous ont donné des manteaux et gants, la température était à -5° (contraste avec les 30° a l'extérieur !). Ils nous ont servis un verre alcoolisé mais nous n’avons pas sentie grand chose... Retour sur le bateau à 13 h ou nous avons déjeuner au restaurant. Nous sommes restés à bord pour profiter du bateau. Il a commencé à pleuvoir au départ du bateau à 16 h et ce toute la nuit. Nous étions dans le brouillard total. Le bateau a sonné le cor la moitié de la nuit… mais cela ne nous a pas empêché de dormir.
4ème jour : Tallinn
Nous sommes arrivés à Tallinn sous un soleil de plomb. Au pied du bateau, il y avait bus, taxi … Nous avons pris la navette MSC pour 5.5 euros aller/retour. Le chauffeur nous a donné un plan de la vieille ville. Le bus nous a emmené au pied de la vieille ville que nous avons beaucoup apprécié. Les rues sont en pavés. Les enfants ont beaucoup marché sans râler … pour dire que la visite était sympas. Pour info : vous trouvez les mêmes souvenirs qu’à Saint-Pétersbourg pour moins cher. Nous avons acheté des poupées russes dans un petit magasin au fin fond d’une ruelle.
5ème jour : Saint-Pétersbourg
Très belle escale. Nous avions pris une excursion MSC avec visite de la ville en bus, puis visite de l’église Pierre et Paul et le musée de l’Hermitage. Le repas était inclus. Nous sommes descendu du bateau et avons passé la douane (un peu long car il y avait beaucoup de monde). Nous avons commencé par visiter l’Eglise Pierre et Paul qui est très riche (tombeau de nombreux empereur et Tsar, notamment la famille Romanov). Puis direction, le centre ville pour un petit tour en bus avec quelques arrêts : au bord de la Neva, église du Saint Sauveur sur le sang versé – très belle -, Opéra – nous avons croisé des petites filles en ballerine etc). Puis déjeuner dans un restaurant russe (seul le nom était russe …), puis visite de l’Hermitage. Fabuleux, splendide. C’est vraiment à faire. Puis dernier arrêt dans un magasin pour les souvenirs. Paiement en euros.
6ème jour : Journée en mer
Beaucoup d’activité, et réunion pour le débarquement.
Nous somme rentrés ravis de notre croisière. Les repas étaient très corrects et copieux. Les enfants avaient leur propre menus. Pour le gouter, il y avait thé/Café (léger) et biscuits et gâteaux (contrairement au Costa en 2008). Les spectacles étaient de bonne qualité. Notre hôtesse francophone était disponible (nous avons eu droit à une projection privé sur l’envers du décor du bateau). Le bateau était propre. L’embarquement et le débarquement s’est déroulé sans encombre et rapidement. Nous avons reçu notre note dans notre cabine pendant la nuit et si tout est ok, on signe la facture et on la remet à la réception avec le questionnaire de satisfaction, sinon il faut aller voir le bureau d’accueil (pour nous c ‘était Ok). Lors des escales, nous avons réglé nos achats en euros. Nous sommes prêts à repartir ! Si vous avez des questions, nous y répondrons.
Le programme : - Copenhague - Warnemunde - Journée en mer - Stockholm - Tallinn - Saint-Pétersbourg
- Journée en mer
Nous somme partis la veille pour pouvoir visiter Copenhague qui est une ville agréables et sympas. Nous avons séjourné une nuit à l’hôtel Maritime dans le quartier Nyhan. Nous avions une chambre familiale spacieuse et propre. Nous avons visité Nyhan, c’est un quartier super branché. Il y a beaucoup de bar et restos sympas. Il faisait très beau et les gens étaient en terrasse et sur les bords des quais pour boire un verre. Nous avons visiter Amalienborg et vu la relève de la garde. Les enfants étaient ravis. Puis un petit tour autour du quartier Nyhan. Notre petit regret c’est de ne pas avoir pris un bateau pour visiter. Copenhague est une ville à refaire. Le lendemain, direction la gare pour prendre le train et rejoindre le port Nordhavn ou était amarré le MSC POESIA. Nous sommes allés à pied de la gare au bateau. Si c’était à refaire, nous aurions pris un taxi car c’est assez long, surtout avec deux jeunes enfants. La montée sur le bateau vers 13 h a été rapide. Nous sommes allés nous restaurer à la cafétéria puis ensuite direction notre cabine. La première fois que nous avions fait une croisière nous avions pris une cabine-balcon (c’était notre voyage de noce en amoureux), mais cette fois ci avec les enfants nous avions choisi une cabine intérieure. On avait un peu peur de la promiscuité mais là surprise, la cabine était bien, pas très grande mais fonctionnelle. On était au pont 15, près du mini club pour les enfants, on a eu aucuns bruits, rien. Puis visite, du bateau, inscription des enfants au club… l’après midi est passé très vite. Une fois le bateau en mer, nous avons participé à l'exercice de secours. Pour les repas du soir, nous étions au 2ème service à 20 h (le 1er était à 18h30), donc nous avions le spectacle à 19 h. Les spectacles étaient de bonne qualité. Au restaurant, nous avions une table pour nous 4. Les repas étaient très correct, les enfants avaient leur propre carte.
1er jour : Warnemunde
La bateau arrive au pied de la gare. Nous avons pris le train pour aller visiter Rostock à environ 20 min, tarif 1.90 euros. C'est une petite ville sympas. Puis nous avons visiter Warnemunde. C'est une jolie petite station balnéaire avec des petites rues. Très agréablement surpris.
2ème jour : Journée en mer
On a pas vu les enfants de la journée. Ils étaient au mini club ou ils ont fait plein d'activité (dessins, travaux manuels, cours de cuisine - pizza) La journée est passée super vite. Durant la journée, les animateurs ont proposés plusieurs activités (cours de danse, cours de cuisine - sushis, jeux divers ...) Personnellement, nous avons participé aux cours de cuisine avec le chef du restaurant Kaito Sushi Bar et ses cuisiniers. Ils nous a appris à faire des sushis. C'était très sympas. Il faisait beau ce jour là, nous nous sommes pas baignés, mais les piscines et jacuzzi n'ont pas désemplie. Nous avons passés notre journée à rien faire (transat / lecture pour moi et sieste pour mon mari).
3ème jour : Stockholm L’arrivée à Stockholm est magique, le bateau navigue entre les iles. C’est une jolie ville. Nous avons pris une excursion pour la matinée avec le bateau pour pouvoir visiter l'Ice Bar car j'avais vu sur internet que pour le visiter il fallait réserver à l'avance. Nous avions une guide superbe, elle nous a emmené visiter le quartier Gamla Stan et le fameux Ice Bar. Nous avons pas mal rigolé à l'Ice Bar car ils nous ont donné des manteaux et gants, la température était à -5° (contraste avec les 30° a l'extérieur !). Ils nous ont servis un verre alcoolisé mais nous n’avons pas sentie grand chose... Retour sur le bateau à 13 h ou nous avons déjeuner au restaurant. Nous sommes restés à bord pour profiter du bateau. Il a commencé à pleuvoir au départ du bateau à 16 h et ce toute la nuit. Nous étions dans le brouillard total. Le bateau a sonné le cor la moitié de la nuit… mais cela ne nous a pas empêché de dormir.
4ème jour : Tallinn
Nous sommes arrivés à Tallinn sous un soleil de plomb. Au pied du bateau, il y avait bus, taxi … Nous avons pris la navette MSC pour 5.5 euros aller/retour. Le chauffeur nous a donné un plan de la vieille ville. Le bus nous a emmené au pied de la vieille ville que nous avons beaucoup apprécié. Les rues sont en pavés. Les enfants ont beaucoup marché sans râler … pour dire que la visite était sympas. Pour info : vous trouvez les mêmes souvenirs qu’à Saint-Pétersbourg pour moins cher. Nous avons acheté des poupées russes dans un petit magasin au fin fond d’une ruelle.
5ème jour : Saint-Pétersbourg
Très belle escale. Nous avions pris une excursion MSC avec visite de la ville en bus, puis visite de l’église Pierre et Paul et le musée de l’Hermitage. Le repas était inclus. Nous sommes descendu du bateau et avons passé la douane (un peu long car il y avait beaucoup de monde). Nous avons commencé par visiter l’Eglise Pierre et Paul qui est très riche (tombeau de nombreux empereur et Tsar, notamment la famille Romanov). Puis direction, le centre ville pour un petit tour en bus avec quelques arrêts : au bord de la Neva, église du Saint Sauveur sur le sang versé – très belle -, Opéra – nous avons croisé des petites filles en ballerine etc). Puis déjeuner dans un restaurant russe (seul le nom était russe …), puis visite de l’Hermitage. Fabuleux, splendide. C’est vraiment à faire. Puis dernier arrêt dans un magasin pour les souvenirs. Paiement en euros.
6ème jour : Journée en mer
Beaucoup d’activité, et réunion pour le débarquement.
Nous somme rentrés ravis de notre croisière. Les repas étaient très corrects et copieux. Les enfants avaient leur propre menus. Pour le gouter, il y avait thé/Café (léger) et biscuits et gâteaux (contrairement au Costa en 2008). Les spectacles étaient de bonne qualité. Notre hôtesse francophone était disponible (nous avons eu droit à une projection privé sur l’envers du décor du bateau). Le bateau était propre. L’embarquement et le débarquement s’est déroulé sans encombre et rapidement. Nous avons reçu notre note dans notre cabine pendant la nuit et si tout est ok, on signe la facture et on la remet à la réception avec le questionnaire de satisfaction, sinon il faut aller voir le bureau d’accueil (pour nous c ‘était Ok). Lors des escales, nous avons réglé nos achats en euros. Nous sommes prêts à repartir ! Si vous avez des questions, nous y répondrons.
Le Jeu de la Photo continue... English translation pending
Nouvelle année, Nouvelle discussion et on attend juste une nouvelle photo!!
Meilleurs Voeux au passage à tou(te)s les joueu(se)rs
Si mes souvenirs sont bons c'est Alienor qui avait la main, alors Aliénor à toi l'honneur de ''lancer le bal'' pour 2014 😉
Retour de 15 jours au Portugal English translation pending
Je suis partie 15 jours en voyage organisée par mes soins au Portugal cet été. Au programme église, monastère, Porto, Lisbonne, Coimbra, Evora, Nazaré, Amarante, Aveiro, Braga… Nous avons opté pour un voyage en voiture départ de la maison, au total 5 500 km parcouru avec un arrêt en Espagne pour couper le voyage à l'aller à Vitoria gastiez et un arrêt au retour à Bilbao.
Voici le récit de mes aventures, les photos et suivront les infos pratiques (hôtel et restaurant avec les prix).
à suivre ...
à suivre ...
Croisière aux Antilles sur le MSC Lirica English translation pending
nous partons le 2 fev 2013 pour une croisiere aux antilles départ paris fort de france pour un embarquement sur le lirica et cherchons des conseils tel que les reservations des excursions , le forfait boissons est-il preferable de les faire avant le départ sur le site de msc croisiere ?
Retour de croisière "Capitales de la Baltique" - Costa Fortuna (22 au 29 juillet 2012) English translation pending
Bonjour à tous,
ça y est je me lance dans le compte rendu de notre croisière dans les capitales de la Baltique.
Nous sommes partis du 22 au 29 juillet sur le Costa Fortuna, et l'itinéraire était le suivant :
Copenhague
En mer
Stockholm
Tallinn
Saint Petersbourg
En mer
Warnemunde
Copenhague
1er jour Copenhague
Nous arrivons à l’aéroport par le vol Air France, venant de Paris vers 12 :00.
A bord, plusieurs passagers qui partent en croisière. A l’approche de l’aéroport Kastrup, on voit le port et déjà quelques navires à quai.
Le Fortuna au premier plan et derrière, le MSC Poesia et le Costa NéoRomantica.

Bon le bateau est là, c’est bon signe !!!!
Au débarquement, nous rencontrons une dame qui part sur le Fortuna et nous propose de partager le taxi vers le port. Ok, c’est parti.
Arrêt au bureau de change pour obtenir des Couronnes (taux plus intéressant qu’en ville). Et nous voilà en route.
Le trajet dure environ 30 minutes et le coût est de 46 €.
A l’arrivée, nos bagages sont pris en charge immédiatement. Mon statut Coral me donne un carton prioritaire pour l’embarquement, et,
de toute façon, on nous oriente vers la ligne prioritaire car nous avons un petit en poussette.
Pas beaucoup de monde et l’embarquement dure 5 minutes … Nous nous retrouvons dans notre cabine, une extérieure au pont 2.
Direction le buffet pour se restaurer et découverte du bateau. L
a configuration ne nous est pas inconnue car nous avons fait le Magica en avril et les deux bateaux sont identiques.
Sauf que le Fortuna est beaucoup plus réussi au niveau déco (à mon goût). Tout est basé sur les liners et bateaux de croisières.
C’est dans ce bateau qu’on trouve au plafond de l’atrium toutes les maquettes Costa :

Comme nous connaissons déjà Copenhague, pas d’envie de redescendre à terre pour visiter. Petite sieste pour le petit loup et flâneries sur les ponts.
Avant nous appareillent le Costa Neoromantica, puis le Poesia ….


Et enfin c’est le départ … en route pour notre 10e croisière !!!! Accompagnés par quelques mouettes …



A quai, plus proche de la ville, le Marina d’Oceania et le Columbus 2 d’Happag Loyd.

ça y est je me lance dans le compte rendu de notre croisière dans les capitales de la Baltique.
Nous sommes partis du 22 au 29 juillet sur le Costa Fortuna, et l'itinéraire était le suivant :
Copenhague
En mer
Stockholm
Tallinn
Saint Petersbourg
En mer
Warnemunde
Copenhague
1er jour Copenhague
Nous arrivons à l’aéroport par le vol Air France, venant de Paris vers 12 :00.
A bord, plusieurs passagers qui partent en croisière. A l’approche de l’aéroport Kastrup, on voit le port et déjà quelques navires à quai.
Le Fortuna au premier plan et derrière, le MSC Poesia et le Costa NéoRomantica.

Bon le bateau est là, c’est bon signe !!!!
Au débarquement, nous rencontrons une dame qui part sur le Fortuna et nous propose de partager le taxi vers le port. Ok, c’est parti.
Arrêt au bureau de change pour obtenir des Couronnes (taux plus intéressant qu’en ville). Et nous voilà en route.
Le trajet dure environ 30 minutes et le coût est de 46 €.
A l’arrivée, nos bagages sont pris en charge immédiatement. Mon statut Coral me donne un carton prioritaire pour l’embarquement, et,
de toute façon, on nous oriente vers la ligne prioritaire car nous avons un petit en poussette.
Pas beaucoup de monde et l’embarquement dure 5 minutes … Nous nous retrouvons dans notre cabine, une extérieure au pont 2.
Direction le buffet pour se restaurer et découverte du bateau. L
a configuration ne nous est pas inconnue car nous avons fait le Magica en avril et les deux bateaux sont identiques.
Sauf que le Fortuna est beaucoup plus réussi au niveau déco (à mon goût). Tout est basé sur les liners et bateaux de croisières.
C’est dans ce bateau qu’on trouve au plafond de l’atrium toutes les maquettes Costa :

Comme nous connaissons déjà Copenhague, pas d’envie de redescendre à terre pour visiter. Petite sieste pour le petit loup et flâneries sur les ponts.
Avant nous appareillent le Costa Neoromantica, puis le Poesia ….


Et enfin c’est le départ … en route pour notre 10e croisière !!!! Accompagnés par quelques mouettes …



A quai, plus proche de la ville, le Marina d’Oceania et le Columbus 2 d’Happag Loyd.

Baptême du Divina English translation pending
Hello à tous,
Après un périple de 11 nuits à bord du Mélody MSC dont le but était la visite de Masada et de la Mer morte et qui se terminait le 25 écoulé à Gênes à 10H nous avons fait une halte à la maison pour une nuit juste le temps de déposer les 4 grosses valises afin de repartir Samedi matin à 8 H pour nous nous rendre à Marseille où nous étions invités en tant que VIP pour le baptême de ce nouveau fleuron de la flotte MSC.
A notre arrivée nous avons pû prendre possession de la cabine qui nous était attribuée, une cabine à balcon située au pont 9 au niveau du décrochement à l'avant du navire et jouissant d'un grand balcon sans vis à vis équipé de 2 chaises longues.
Mini Bar garni et à utiliser à volonté gratuitement ( les bouteilles heineken ont même une étiquette spéciale Baptême du Divina.) Dans tous les bars il en est de même
il fait un temps magnifique quelques photos des iles en face et du port et nous voilà partis à la découverte du paquebot, il est identique en fait au Fantasia avec des couleurs différentes
12H nous rejoignons le pont "Afrodite" où nous attend un buffet très spécial, énorme avec une très grande diversité d'ilots de mets, les crevettes sont parait il excellentes mais je préfére me ruer sur les légumes et le marlin fumé, les patisseries très nombreuses sous toutes les formes, le rayon fruits m'attire plus.
Nous rejoignons ensuite la cabine ou un sac MSC garni de différents cadeaux est déposé sur le lit (maquette du Divina, petit flacon de parfum "Valentino" plan du navire, fiche technique du MSc Divina.)
Un mot également nous invitant à nous rendre à 17H30 au RV avec Mme Regnault du MSC club pour le Cocktail de Gala.
Rencontre très agréable avec quelques membres du club en fait très peu de cartes Black. Le courant passe bien et il est déjà l'heure de débarquer pour rejoindre les gradins installés sur le quai pour la cérémonie en suivant le tapis bleu.
19H15 Spectacle et cérémonie de baptême le tout chargé d'émotion Nous assistons en premier à un spectacle de voltige aérien de la patrouille breitling (le chronomat) puis un spectacle avec les tambourinaires provencaux, les enfants de l'Unicef avec le Maestro Maxim Vengerov et son stradivarius (le kreutzer) suivi d'un merveilleux spectacle de Paolo conte et sa musique très jazzy c'est " wonderful " des moments intenses qui nous font vibrer. Le soleil décline doucement, voila le Fantasia qui quitte le port et ce sont alors des salutations au Divina qui répond biensur jusqu'a ce que la silhouette du Fantasia s'estompe. L'émotion nous gagne de plus en plus du coup de grande grande chaleur nous ressentons la fraicheur sur les épaule, le soleil à plongé à l'horizon devant nous le Divina se décore de jeux de lumières qui lui font revêtir des habits qui passent du bleu au rouge, le monstre nous parait ainsi plus doux et se fond dans les couleurs du soleil déclinant. Gérard Depardieu Acteur/narrateur y va de son discours. et enfin arrive le grand moment tant attendu car la laut la bouteille bien accrochée nargue tout son public elle attend elle aussi de fêter ce nouveau monstre des mers et elle n'a pas intérêt à se louper tous les yeux sont fixés sur elle seul un ruban retient le Divina avant qu'il parte à la conquête des mers.
Après une présentation des officiers voici Mme Sophia Loren qui va libèrer la Divina, tout le monde retient son souffle, clac, la bouteille à rempli son rôle la "divine " va vers la liberté " que les alizés lui soient favorables.
Illuminations , feux de bengale, la cérémonie se termine nous allons rembarquer pour nous diriger vers le restaurant.
Le chef christian Constant étant le créateur de ce menu. Médaillon de langouste (macédoine de légumes niçois au raifort) Ravioli de Saint-Pierre (confit de petites tomates au basilic sauce crustacés
Suprême de bar de la Maditérranée croustillant aux amandes (ravigote aux câpres, salade de pousses d'épinards) ou Filet de boeuf rossini sur tranche de brioche, gardi de foie gras et de truffe (accompagné de ointes d'asoerges et de pommes nouvelles sautées au beurre)
Millefeuille Divina de christian constant Caramel au beurre demi-sel
Vins
Rosé cuvée cru classé (chapelle de sainte Roseline, côtes de provence - France) Chablis Premier cru Montmains Les vieilles vignes (Pascal Bouchard, - bourgogne - France) Château Rolland-Maillet saint Emillion grand Cru (bordeaux - france)
Nous quittons la table vers minuit, il était allors possible de poursuivre en allant danser mais une terrible sciatique m'ayant mise KO à bord du Mélody il était temps pour moi de rejoindre la cabine afin de m'y reposer.
Le CR du Mélody va suivre mais je tenais en premier à vous raconter ces moments intances concernant le Bâpteme du " Divina".
Après un périple de 11 nuits à bord du Mélody MSC dont le but était la visite de Masada et de la Mer morte et qui se terminait le 25 écoulé à Gênes à 10H nous avons fait une halte à la maison pour une nuit juste le temps de déposer les 4 grosses valises afin de repartir Samedi matin à 8 H pour nous nous rendre à Marseille où nous étions invités en tant que VIP pour le baptême de ce nouveau fleuron de la flotte MSC.
A notre arrivée nous avons pû prendre possession de la cabine qui nous était attribuée, une cabine à balcon située au pont 9 au niveau du décrochement à l'avant du navire et jouissant d'un grand balcon sans vis à vis équipé de 2 chaises longues.
Mini Bar garni et à utiliser à volonté gratuitement ( les bouteilles heineken ont même une étiquette spéciale Baptême du Divina.) Dans tous les bars il en est de même
il fait un temps magnifique quelques photos des iles en face et du port et nous voilà partis à la découverte du paquebot, il est identique en fait au Fantasia avec des couleurs différentes
12H nous rejoignons le pont "Afrodite" où nous attend un buffet très spécial, énorme avec une très grande diversité d'ilots de mets, les crevettes sont parait il excellentes mais je préfére me ruer sur les légumes et le marlin fumé, les patisseries très nombreuses sous toutes les formes, le rayon fruits m'attire plus.
Nous rejoignons ensuite la cabine ou un sac MSC garni de différents cadeaux est déposé sur le lit (maquette du Divina, petit flacon de parfum "Valentino" plan du navire, fiche technique du MSc Divina.)
Un mot également nous invitant à nous rendre à 17H30 au RV avec Mme Regnault du MSC club pour le Cocktail de Gala.
Rencontre très agréable avec quelques membres du club en fait très peu de cartes Black. Le courant passe bien et il est déjà l'heure de débarquer pour rejoindre les gradins installés sur le quai pour la cérémonie en suivant le tapis bleu.
19H15 Spectacle et cérémonie de baptême le tout chargé d'émotion Nous assistons en premier à un spectacle de voltige aérien de la patrouille breitling (le chronomat) puis un spectacle avec les tambourinaires provencaux, les enfants de l'Unicef avec le Maestro Maxim Vengerov et son stradivarius (le kreutzer) suivi d'un merveilleux spectacle de Paolo conte et sa musique très jazzy c'est " wonderful " des moments intenses qui nous font vibrer. Le soleil décline doucement, voila le Fantasia qui quitte le port et ce sont alors des salutations au Divina qui répond biensur jusqu'a ce que la silhouette du Fantasia s'estompe. L'émotion nous gagne de plus en plus du coup de grande grande chaleur nous ressentons la fraicheur sur les épaule, le soleil à plongé à l'horizon devant nous le Divina se décore de jeux de lumières qui lui font revêtir des habits qui passent du bleu au rouge, le monstre nous parait ainsi plus doux et se fond dans les couleurs du soleil déclinant. Gérard Depardieu Acteur/narrateur y va de son discours. et enfin arrive le grand moment tant attendu car la laut la bouteille bien accrochée nargue tout son public elle attend elle aussi de fêter ce nouveau monstre des mers et elle n'a pas intérêt à se louper tous les yeux sont fixés sur elle seul un ruban retient le Divina avant qu'il parte à la conquête des mers.
Après une présentation des officiers voici Mme Sophia Loren qui va libèrer la Divina, tout le monde retient son souffle, clac, la bouteille à rempli son rôle la "divine " va vers la liberté " que les alizés lui soient favorables.
Illuminations , feux de bengale, la cérémonie se termine nous allons rembarquer pour nous diriger vers le restaurant.
Le chef christian Constant étant le créateur de ce menu. Médaillon de langouste (macédoine de légumes niçois au raifort) Ravioli de Saint-Pierre (confit de petites tomates au basilic sauce crustacés
Suprême de bar de la Maditérranée croustillant aux amandes (ravigote aux câpres, salade de pousses d'épinards) ou Filet de boeuf rossini sur tranche de brioche, gardi de foie gras et de truffe (accompagné de ointes d'asoerges et de pommes nouvelles sautées au beurre)
Millefeuille Divina de christian constant Caramel au beurre demi-sel
Vins
Rosé cuvée cru classé (chapelle de sainte Roseline, côtes de provence - France) Chablis Premier cru Montmains Les vieilles vignes (Pascal Bouchard, - bourgogne - France) Château Rolland-Maillet saint Emillion grand Cru (bordeaux - france)
Nous quittons la table vers minuit, il était allors possible de poursuivre en allant danser mais une terrible sciatique m'ayant mise KO à bord du Mélody il était temps pour moi de rejoindre la cabine afin de m'y reposer.
Le CR du Mélody va suivre mais je tenais en premier à vous raconter ces moments intances concernant le Bâpteme du " Divina".
Croisière "Tutti Frutti" le 8 juillet 2012 (Croisières de France) English translation pending
Bonjour
Départ le 8 juillet prochain pour ma 3ème croisière et avec Croisières de France pour la 1ère fois.
Si vous avez des conseils à me donner sur les destinations (Portofino, Rome, Salerne, Trapani, Malte), n'hésitez pas.
Si vous partez à la même date, n'hésitez pas à me contacter.
Je suis maman d'une fille de 17 ans et d'un garçon de 14 ans qui sont ravis de partir à nouveau.
J'attends votre retour
A bientôt
Clothilde
Week-end à Rome: avis sur programme de visites? English translation pending
Bonjour,
Voilà vendredi prochain mon mari m'invite à passer 4 jours à rome. arrivée à 12h le 10/06 départ le lundi 12/06 à 6h 45 du matin
nous avons donc 2journées completes et le vendredi après midi sur place. (hotel situé proche gare termini arrivé aeroport ciampino)
Je suis perdu, j'organise tous mes voyages ou week end pour ne rien manquer mais je n'aimerai pas trop en voir et ne pas porfiter de ce week end car je me doute qu'en 3 jours on n'aura pas le temps de tout faire tranquillement , ça risque d'être la course,
que me conseillez-vous?
voici mon programme : qu'en pensez-vous? vendredi après-midi : hotel on depose tout et direct on visite : forum, mont palatin , colisée (dois-je reserver avant ??) samedi matin : place de la republique + eglise santa maggiore+ place venizia samedi après midi : place d'espagne, fontaine trévi, place navone, pantheon dimanche : eglise st pierre vatican(musée on le fera pas je pense car fermé le dimanche et on ns a dit que la visite prenait bcp de temps) dimanche après midi : villa borghese visite du musée (idem reservation au préalable je pense ??) + place du peuple si temps il y a place de la bocca de la verita
est-ce un programme trop chargé? je me dis les places ou fontaines on les regarde et basta une photo c'est tout on ne va pas y rester 3 heures lol enfin je ne sais pas
merci pour vos conseils
nous avons donc 2journées completes et le vendredi après midi sur place. (hotel situé proche gare termini arrivé aeroport ciampino)
Je suis perdu, j'organise tous mes voyages ou week end pour ne rien manquer mais je n'aimerai pas trop en voir et ne pas porfiter de ce week end car je me doute qu'en 3 jours on n'aura pas le temps de tout faire tranquillement , ça risque d'être la course,
que me conseillez-vous?
voici mon programme : qu'en pensez-vous? vendredi après-midi : hotel on depose tout et direct on visite : forum, mont palatin , colisée (dois-je reserver avant ??) samedi matin : place de la republique + eglise santa maggiore+ place venizia samedi après midi : place d'espagne, fontaine trévi, place navone, pantheon dimanche : eglise st pierre vatican(musée on le fera pas je pense car fermé le dimanche et on ns a dit que la visite prenait bcp de temps) dimanche après midi : villa borghese visite du musée (idem reservation au préalable je pense ??) + place du peuple si temps il y a place de la bocca de la verita
est-ce un programme trop chargé? je me dis les places ou fontaines on les regarde et basta une photo c'est tout on ne va pas y rester 3 heures lol enfin je ne sais pas
merci pour vos conseils
Croisière "Magique Méditerranée": un ou deux jours à Palma de Majorque? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Meilleurs voeux 2011! Je désire savoir si, dans la croisière costa "magique méditérannée", on reste 2 jours entiers à Palma? On repart à 1h dans la nuit du 2ème ou 3ème jour? Merci à tous.
Olivier
Meilleurs voeux 2011! Je désire savoir si, dans la croisière costa "magique méditérannée", on reste 2 jours entiers à Palma? On repart à 1h dans la nuit du 2ème ou 3ème jour? Merci à tous.
Olivier
Croisière "Grandes civilisations antiques" sur le Costa Magica (5 au 16 avril 2010) English translation pending
Bonjour a tous,
Je vous ai beaucoup lu pendant les trois mois avant mon départ pour ma première croisière. J'ai donc décidé de vous faire un petit compte rendu de la croisière "grandes civilisations antiques" que j'ai fait avec ma femme a bord du costa magica du 5/04 au 16/04 2010. Pour ce compte rendu je vais vous parler dans la première partie des escales et dans la deuxième partie du bateau, du personnel et de costa. Pour information nous sommes partis au travers d'un CE et nous étions 180 personnes dans le groupe
Les escales :
- Civitavecchia / Rome ("Rome en toute liberté" => 29€/pers.) :
Au départ avec ma femme nous voulions prendre le train par nous même, mais comme cela tombait le lendemain du lundi de pâques, nous avons choisi de prendre le bus costa pour nous enmener. La guide nous a donnée quelques indications de ce qu'il y avait à voir à Rome et nous a parlé de l'histoire de la ville. Il fallait essayer de la comprendre lors des explications car elle ne maitrisait pas trop le français, cependant, comme l'excursion avait démarrée avec 30 mins de retard (j'y reviendrai en 2nde partie) sur l'horaire, elle nous a donnée 15 mins supplémentaires par rapport au temps total de l'excursion. Au niveau de la ville, nous avions fait un petit carnet de route avant le départ : Saint Pierre, Castel San Angelo, place Navonne, Panthéon, fontaine de Trevis, fontaine du Triton, place d'Espagne, Colisé, place de Venise. Nous avons pas mal marché et pris le métro pour rejoindre le Colisé depuis la place d'Espagne (1€/pers.). Il est très facile de se reperer dans le métro romain et les trains sont ponctuels et réguliers. Nous avons eu même le temps de manger au restaurant le midi dans une rue à coté de Trevis et nous en avons eu pour moins de 25€ à 2 (1 pizza + 1 salade + 2 coca + 1 carafe d'eau plate + le pain + le couvert). Nous avons aussi mangé une glace avant d'arriver à la place Saint Pierre. Le bus était un peu en retard ce qui a permis aux personnes d'aller aux WC, cependant, je conseille quand même aux futurs voyageurs d'essayer dans la mesure du possible d'y aller avant car il y a une grosse attente pour les WC se trouvant à coté de la place, car c'est le lieu de rendez-vous de tous les bus costa en plus du terminal des bus touristiques qui vous font faire le tour de la ville. Le retour en bus c'est très bien passé et nous sommes arrivé au bateau dans les temps (ce qui n'a pas été le cas pour tout le monde).
- Alexandrie (Gizeh, Memphis, Saqqarah => 111€/pers.) :
Après un départ en convoi avec une parties des bus allant sur Gizeh, la guide (que nous avions encore plus de mal à comprendre que celle de Rome) nous a récité toute l'histoire de l'Egypte pharaonique pendant une bonne partie du voyage jusqu'au pyramides (autocar confortable avec climatisation) qui dure environ 3h. Elle nous a aussi proposé des cartouches ou des t-shirts avec les prénoms qui seront fait pendant l'excursion et que nous pourons récupérer au bazar à la fin de la journée. Il faut compter environ 15-20€ pour un cartouche tout en argent (attention il ne faut pas s'attendre à un bijou très épais et lourd), 35€ pour un en argent avec les hieroglyphes en or et 75-90€ pour un tout en or (selon la longueur du prénom). Nous voila enfin devant les pyramides de Gizeh et la c'est grandiose. Nous sommes sur un petit promontoir panoramique qui nous donne une belle vue sur les 3 pyramides (attention, car d'autres personnes ayant fait la même visite ne sont pas aller à ce point de vu, cela dépend du guide). A la sortie du bus nous sommes quand même assaillis par les vendeurs qui nous proposent des cadeaux (et qui en attendent un en retour - financier de préférence). Puis nous nous sommes rapprochés et nous avons pu faire le tour de la grande pyramide (environ 15 mins sans trainer) pour enfin descendre vers le Sphinx se trouvant plus bas (bien aidé par le policier en civil qui nous a accompagné tout au long de la journée et qui était bien armé - 45mm et un semi automatique). Après la visite, ou nous avons eu 1/4 d'heure pour voir le sphinx, retour au bus pour aller dans un restaurant/club pour manger nos "fabuleux" paniers repas préparés par costa (1 petite bouteille d'eau, 2 mini sandwichs, 3 morceaux de legumes crus, un peu de fromage, 1 pomme, 1 orange et 1 morceau d'une sorte de savanne). L'endroit est agreable (piscine) et on nous propose meme de l'eau ou un soda gratuit (il faudra payer pour avoir une biere). Nous avons droit à un petit spectacle de musique (3 mins chrono), puis retour au bus direction Memphis. Nous longeons un canal dans lequel flotte des sacs poubelles, des dromadaires morts, des rats et où se trouvent des gens qui peches et qui se lavent ... Nous demandons à la guide pourquoi c'est si sale et pourquoi l'état ne fait rien, elle nous explique que du moment que les egyptiens ont leur maison qui est propre, ils se fichent de ce qui se passe dehors et que de toute façon, il y a une telle corruption qu'aucune entreprise ne peut netoyer les ordures. Nous arrivons à Memphis avec sa statue de Ramses II couchée et son sphinx en calcaire rose (et non en albatre). Là l'arret est très court (20 mins) et comme aux pyramides, la guide nous empeche d'acheter des souvenir en nous disant que nous trouverons la même chose au bazar. Puis petit transfert en bus vers Saqqarah et la fameuse pyramide à degrès de Djezer. Là comme à tous les arrets, la guide nous donne les explications dans le bus et nous laisse ensuite nous débrouiller seuls. Tout le monde n'aime pas forcement cette façon de procéder (les personnes agés surtout) mais cela nous convient en tout cas. Sur le site nous restons 20 mins et nous pouvons aller sur un point de vue pour voir le desert de Libye ainsi que les sites de fouilles. Là nous tombons sur un policier de la police touristique qui décide de nous expliquer, sans que nous lui demandions, la situation géographique du site. A la fin, a notre demi surprise, il nous demande une compensation financiere que nous refusons évidement de lui verser. Au retour au bus la guide nous informe que nous avons été très sage et que nous allons pouvoir visiter le monument funéraire de Pepi. Un seul mot : superbe. De plus nous visitons un autre monument dans lequel se trouve des fresques très bien détaillées et en couleur. Puis nous partons vers la fabrique de papyrus (aucun interet) et le bazar (en fait une boutique) pour récupérer nos cartouches. Si vous en avez commandé, il faut bien vérifier que tout est bon. Nous avons eu un problème sur l'un des notres et après avoir essayé de rattraper leur erreur (ce qui n'a rien arrangé), nous avons demander à la guide de leur dire de la refaire (en 5 mins ...). Au bazar nous nous attendions a trouver un peu les mêmes choses que nous proposaient les commerçants vus aux abords des sites mais nous avons finallement trouvé que des objets chers qui ne correspondaient pas du tout a nos attentes (y compris des gens qui avaient attendus comme nous). Un conseil donc, n'hésitez pas a prendre un peu de temps sur les sites pour marchander si vous trouvez l'objet que vous voulez. Enfin retour en bus au bateau où nous arrivons 1/2 heure avant le "tous à bord" et où se trouvent des commercent qui ont précisément ce que nous cherchons. Pour info, les bus en Egypte utilise quasiment pas leurs feux de route (y compris sur autoroute) sauf pour doubler, ne soyez donc pas surpris. Le trajet retour nous a pris 2h30 soit 30 mins de moins qu'à l'aller.
- Limassol (Curium, Apollon et Omodos => 49€/pers.) :
Départ pour Curium et la villa d'Eustolios avec des mosaiques très bien conservés.Pour cette excursion, nous avions une guide qui ne parlait non plus pas très bien français et qui en plus ne parlait par fort. Nous avons donc suivi les explications de la guide suivante pour rattraper le groupe par la suite. Petite visite des restes du temple dedié à Apollon ensuite avec des thermes assez bien conservés. Puis un trajet de 40 mins de bus nous ammene à Omodos pour la visite du monastère de la Sainte Croix qui est très beau mais la guide perd du temps pour penetrer dans le monastère et lors de la visite. Ce qui nous laisse seulement un peu plus de 30 mins pour visiter l'ancien pressoir (que nous n'avons pas pu faire) et faire un peu de shopping (vins, dentelle, ...). Trop peu, malheureusement alors que d'autres groupes ont eu jusqu'à 1h de libre. Bref très mauvaise gestion du temps de notre guide qui a passé trop de temps a nous faire attendre sur les différents sites et a nous donner des explications inutiles (surtout sur sa personne) qui nous ont fait perdre beaucoup de temps. L'excursion est très belle et reste à faire, cependant elle demeure trop courte. Retour au bateau largement dans les temps (quasiment 1h avant le "tous à bord"), ce qui est rageant ...
- Rhodes (Lindos => 56€/pers.) :
Nous débarquons parmi les premiers ce qui nous permet de partir assez rapidement (en avance sur l'horaire). Le guide est parfaitement francophone (ça fait plaisir!) et donne de tèrs bonnes explications. L'excursion se déroulant le dimanche, il n'y a pas de monde sur la route et après moins de 3/4 d'heures nous arrivons à Lindos où se trouve le temple d'Athéna. Nous prenons une navette qui nous transfère du parking des bus vers le village. Là nous commençons l'ascenssion (297 marches exactement) vers le temple. Il a un peu plu et c'est un peu glissant (nous avions quand même des chaussures de rando) car le début est fait de marches avec des mosaiques de galets. La montée vers le temple n'est pas difficile en elle même mais certaines personnes agées décident de renoncer. On peut utiliser un ane pour monter et descendre (5€ pour la montée et 5€ pour la descente), mais comme c'était dimanche ils n'étaient pas là. Après quelques explications le guide nous laisse sur le site et nous donne 1h pour la visite et le shopping (royal!). Nous avons le temps de faire le site plus un arret shopping et enfin une petite degustation de pita ... Au retour en bus nous faisons un arret dans une fabrique de céramiques qui restent assez cher. L'avantage de cette fabrique reste quand même ces toilettes ! Retour au bateau sous le soleil (nous avions la pluie au depart). Vu le temps qu'il nous reste, le guide nous arrete, pour ceux qui veulent, au début du port pour que nous puissions voir un peu la ville de Rhodes.
- Izmir (Ephèse => 57€/pers.) :
Nous débarquons du bateau à l'heure et tombons sur une guide parlant très bien français. Elle nous fait un petit résumé sur l'histoire turc puis nous parle un peu d'Ephèse. Elle nous explique aussi (en faisant un peu la tête) que nous aurons droit après la vise d'Ephèse à un défilé de mode turc. Elle ne nous parle pas de la visite du bazar prévue dans l'excursions mais personne ne relève. Après environ 1h de bus nous arrivons sur le site. Nous ne nous arretons pas auprès des vendeurs car il y a les mêmes à la sortie où nous aurons du temps pour acheter ce que nous voulons. Nous entrons dans le site et nous ne nous rendons pas tout de suite compte de la grandeur de celui-ci. La visite, qui durera au final 2h, se passe très bien et la guide explique parfaitement bien tout ce que nous voyons. Pour les personnes ayant peur de la durée de a visite, il y a tellement de choses à voir que la guide s'arrete quasiment tous les 20-30 metres. Le site a été découvert depuis 120 ans mais seulement 16% ont été mis à jour. C'est dire de la grandeur de la ville. La visite se passe super bien, pendant que je filme et prend des photos, ma femme ecoute les explications. A la sortie, nous avons 15-20 mins pour faire nos achats (thé turc à la pomme essentiellement) et pour voir les photos pris un des photographes du site qui nous accompagne durant toute notre visite. Puis nous remontons dans le bus et la nous comprenons que le bazar a été remplacé par la visite d'une usine de cuir avec défilé de mode. La guide nous demande de faire vite car elle voudrait nous faire faire un petit détour pour nous faire voir les restes du temple d'Artémis (une des 7 merveilles du monde ancien). Le defilé est fait à la va vite pour que nous passions un maximum de temps dans la boutique. Ce sont principalement des vestes qui sont très belles mais dont le prxs commence à 850€ négociable à moins 50-60% selon le moyen de paiement et plus encore si l'on insiste un peu. Cette visite n'a eu aucun interet et sur le coup costa nous a bien eu. Le retour au bateau se fait en passant effectivement par les restes (1 colonne) du temple d'Artémis. Passage en bus lentement à coté du site sans arret ... Nous arrivons au bateau dans les temps et nous avons même le temps de faire un petit arret shopping au duty free du port (plus interessant que celui du bateau). Nous avons même vu le "Splendour of the sea" qui se trouvait sur le quai en face du magica.
- Athenes (Par nous même => 26€/pers.) :
Pour cette escale nous avons choisi de nous débrouiller seuls. Le prix prend en compte le metro (2€ pour l'aller/retour), le repas (10€/pers.), la glace (2€) et l'entrée sur les sites (un billet unique à 12€ pour les 8 principaux sites). Pour ce qui est de l'itineraire, nous avons acheté "Un grand week-end à Athenes" qui est assez bien fait mais en gros nous avons pris le metro au Pirée (20 mins du bateau) pour une seule station car il y avait des travaux sur les voies et dans une station, mais là les atheniens nous ont bien aidé et nous avons pris une navette qui nous a amenée deux stations plus loin pour reprendre le métro (le ticket à 1 € est valable pour tout type de transport en commun pendant 1h30) puis arret monastiraki. Nous avons commencé par l'ancienne agora, puis l'acropole, l'odéon, le théatre de dionysos, la porte d'hadrien, l'ancien stade, plaka avec l'agora romaine, entre autres, la bibliothèque d'Hadrien, psiri et monastiraki. Puis reprise du métro à monastiraki vers 14h45 pour un retour au bateau en flanant vers 16h. Pour le repas nous avons mangé à "Quick pita" avec petit amuses bouche (gratuit), puis salade grec énorme (pour 3-4 pers. à 4€30) et pour finir un plateau de grillades et autres viandes à Kebab (15€50). Le restaurant se trouve en face de la fnac (j'ai pas testé si la carte d'adhérent marche ici). Pour la glace nous nous sommes arretés sur la place de manastiraki où on pouvait aussi acheter un kilo de fraises pour 1€50. Durant la visite nous avons croisé baucoup de personnes qui ont fait des excursions costa et qui rallaient par rapport au guide ou à la durée de l'excursion (retour sur le bateau pour 13h). Plusieurs personnes ont même demandées à quitter les excursions pour avoir plus de temps à Athenes en rentrant par leur propres moyens. Les seules personnes contentes que nous avons eu dans notre groupe ont fait le cap Sounion (90€/pers.)
- Katakolon (Par nous même => 26€/pers.) :
Cette dernière escale s'est faite avec un taxi local pour aller à Olympie (80€ la course et nous étions 4) puis nous avons payés 6€ l'entrée du site archéologique (9€ avec le musée). Pour le taxi il ne faut pas avoir peur (160 Km/h au lieu de 60 !!!) ou alors demander au taxi de conduire plus doucement. Pour le prix, le taxi vous attend 1h sur place, juste de quoi visiter le site archeologique un peu au pas de course. Attention si vous avez un gros sac à dos, il faudra le laisser à l'entrée (ils doivent avoir peur que les gens rentrent avec un "souvenir"). Retour au bateau vers 11h avec 1h30 devant nous. Un conseil : allez à la boulangerie acheter des baklava à 12€ le plateau de 1kg500. Ils sont délicieux et en plus ils se conservent 2 semaines normalement. Il y a aussi moyen de louer une voiture pour 40€ la journée, et le trajet entre Katakolon et Olympie est assez facile à faire.
Voila pour les escales. Toutes sont superbes mais j'ai l'impression que certaines escales ont été racourcies par rapport au voyage de Novembre. Les guides n'ont pas toujours été à la hauteur et certaines étapes necessitent du temps en plus (surtout à Omodos). Sinon c'est peut être ma premiere croisiere mais j'ai l'impression que costa fait tout pour que les excursions soient "obligatoires" pour les passagers. Le seul soucis que nous aurions pu rencontrer c'est le fait que nous n'avions pas pu reserver les excursions à l'avance car c'était un voyage avec un CE (groupe). Mais dès notre arrivée sur le bateau, et près avoir enregistrer la carte de credit, nous nous sommes précipités au bureau des excursions pour réserver ce que nous voulions. Bien nous en a pris car le lendemain certaines étaient déjà complètes.
Le bateau, Costa et le personnel :
- Le bateau :
Il reste assez impressionnant, mais on s'y retrouve assez facilement. Pour ce qui est des décors faut aimer mais bon cela ne choque pas. Nous avions la cabine 1208 (pont 1, coté gauche intérieur et à l'avant du bateau) qui se trouvait être l'avant dernière cabine avant l'entrés des cabines pour les membres d'équipages et les artistes. Un ronronnement constant (clim semble-t-il) ne nous a pas perturbé plus que ça, cependant des personnes qui étaient à coté de nous ont demandé à changer. Ce qui est plus génant c'est des bruits ressemblant à des "raclements" sur la coque que nous entendions de temps en temps (comme si l'on frottait contre un banc de sable) et les hélices à l'avant servants aux "crénaux" dans les port. A ce moment là tout tremblait dans la cabine. Nous n'avons pas passé beaucoup de temps en cabine, cependant si nous devons repartir, nous prendrons une cabine avec hublot. Les restaurants sont bien fait et la circulation y est aisée. Les repas sont assez bon et variés mais quels gachis fait par certaines personnes ... surtout au self service. Nous étions au second service, et les personnes avec des enfants en bas âge n'ont pas pu changer de service (complet) et cela a été difficile pour eux car le service était souvent à 21h15. Pour ce qui est du self il reste quand même insuffisant au vu du nombre de personnes sur le bateau et c'était souvent la cohue pour les 2 buffets principaux. C'est à ce moment là que l'on ressent le monde qu'il y a sur le bateau (et aussi quand on est en mer, qu'il fait beau et que tous les transats sont occupés). Petit conseil : attendre que les buffets sur les cotés ouvrent il y a pas de monde même après l'ouverture ou utiliser le grill qui reste assez rapide jusqu'à 12h30 au moins. Les bars sont assez sympa, il faut juste voir qui y passe et a quelle heure pour tomber sur le style de musique qui vous convient. Le théatre est grand, le seul truc c'est qu'il ne faut pas trop arriver en retard car sinon c'est les places à l'étage et derriere les piliers. Nous avons été agréablement surpris par les spectacles qui sont assez beau et les artistes qui sont très professionels (ma belle soeur connait la contorsioniste car elles étaient au cirque du soleil ensembe). Les piscines sont petites est surtout pour les enfants alors que les jaccuzis sont pour les plus grand. La salle de sport est assez complète, cependant dès le premier jour, certains appareils étaient en panne et ils le sont restés pendant toute la croisière (d'où une attente a certians moments de la journée) et très certainement pendant la suivante. La piscine et le jaccuzi de la salle de sport sont souvent pleins (sauf tot le matin) avec des personnes ne se genant pas pour passer avant les autres et d'autres restant plus d'une 1/2h. Sauna et hammam sont très propres, cependant il n'y a pas eu une journée sans que la vapeur du hammam ne declenche une alarme. Enfin pour ce qui est des descentes ou rentrées dans le bateau, deux portes sont trop peu par rapport au navire et après avoir discuté avec plusieurs personnes ayant fait beaucoup de croisières avec costa (dont des personnes étant pearl gold) ce problème d'organisation aux escales et lors des buffets est inérant au magica. Pour info les personnes qui étaient membres pearl gold avaient fait une croisière sur le magica l'an dernier et ils avaient déjà été deçus. Ils allaient même annuler une autre croisière prévue avec le magica cette année et nous ont dit que sur le Delissioza la sensation de monde était moindre un peut comme sur les petits bateaux de la flotte.
- le personnel :
Le "petit personnel" (serveurs, femmes de chambre entre autres) sont toujours très souriants et très avenants. Sur ce point rien a redire. Pour la permanence francophone, il y n'y a pas eu de problème. L'équipe d'animation très bonne et toujours avec du pep's du début à la fin. Concernant la "reception", les personnes ont beau avoir un badge indiquant qu'elles parlent en français, si vous parlez anglais ce sera plus facile. De ce point de vu, je trouve cela dommage car nous avons eu pas mal d'echos de personnes (surtout agées) qui avaient du mal à se faire comprendre. Les personnes s'occupant des excursions ont cependant été assez rapidement dépasées lors de l'arret pour Rome. Beaucoup de personnes, dont nous même, ne savions pas qu'il fallait un numéro (ce n'était pas marqué dans le today) et cela a ocasionné une file d'attente assez importante de personnes se presentant au théatre alors qu'il était lui-même deja bien plein et que les premières personnes qui auraient dû partir depuis 1/2h étaient encore là ... Pour d'autres excursions d'autres jours, il y a eu pas mal de confusion mais nous avions compris le truc et nous preférions nous présenter 1/2h à l'avance pour être certain de partir à l'heure. Lors de ces problèmes nous avons eu l'impression que les ordres n'arrivaient plus "d'en haut" et que les responsables ne savaient pas quoi faire.
- Costa :
Ce qui ressort de cette première croisière c'est que pour costa nous sommes des vaches à lait. Après je pense que cela semble être le cas pour les autres compagnies. Cependant ont sent bien que tout est fait pour que l'on dépense un maximum. Après on joue le jeu ou pas. A l'embarquement déjà nous avons attendu plus de 3h en salle d'attente pour finalement louper la réunion d'information et ne pas savoir qu'il y avait des numéros à retirer lors des excursions. Ensuite, un petit bureau d'excursion et une petite reception pour plus de 3000 personnes c'est vraiment très juste. De plus comme je l'ai fait remarqué plus haut, vu le nombre de français sur cette croisière ils auraient pu faire un petit effort sur le personnel qui était sensé savoir parler français et que ne comprenait en fait que quelques mots de politesse et preférait que l'on parle anglais (nous avons eu un problème de carte magnetique vers 23h30 et la personnes se trouvant à la reception qui portait un badge français m'a demandée de lui parlait en anglais car elle ne comprennait pas !!!) Pour ce qui est des excursions, elles restent très chères pour ce que c'est et beaucoup necessiteraient un peu plus de temps. De plus la plupart des guides auxquels les personnes du groupe ont eu à faire parlaient assez mal français ... Si l'on si prend un peu en avance, on peu effectivement en faire quelques unes par nous même (ce que nous avons fait) est cela revient beaucoup moins cher qu'en passant par costa. Ce que nous n'avons par contre pas aimé reste le fait qu'au lieu d'aller dans un bazar turc après Ephèse, nous avons eu droit à une visite d'un vendeur de cuirs à des prix exhorbitants. Que costa se reserve le droit de changer l'ordre de ce qu'il y a à faire lors des excursions nous pouvons très bien le comprendre car il ne peut pas y avoir tout le monde sur le même site en même temps (cela est même indiqué pour certaines excursions), mais que costa change carrément une partie de l'excursion sans en informer les gens qui la fond, là c'est limite de la tromperie sur la marchandise. Le questionnaire fait par costa est très très bien touné et les questions posées sont toutes orientées sur le petit personnel et non sur les problèmes que les passagers peuvent rencontrer lors de la croisière. De plus ont nous fait bien sentir qu'il faut répondre "excelent" à toutes les questions pour ne pas pénaliser le petit personnel qui risque de se faire taper sur les doigts. De plus le questionnaire nous a était distribué en cabine à partir de 12h et devait être rendu avant 14h le jour même ...
Cependant le point positif que j'ai trouvé c'est que le bateau attend quand même les retardataires (des bus pour Rome et Athènes ainsi que des personnes à Athènes)
En conclusion l'expérience croisière reste positive (l'hotel qui vous suit lors des différentes escales sans avoir a faire et defaire les valises tous les jours) et j'en referai une mais pas sur le magica. L'itinéraire est superbe et nous avons pu nous trouver sur les sites de 5 des 7 merveilles du monde Costa pour leur part et d'après ce que j'ai pu lire et entendre restent devant par rapport aux autres croisièristes mais se sont semble-t-ils reposés sur leur laurier depuis quelques temps. J'espère qu'avec les questionnaires remplis par les passagers sur cette croisière que costa aura compris les problèmes rencontrés et qu'ils feront quelque chose car cet itinéraire le mérite vraiment..
Voilà merci a ceux qui sont allés jusqu'au bout. Désolé pour les fautes d'othographes ou les coquilles qui se seraient dans ce résumé. Ce CR est le ressentiment de 2 personnes en particulier, mais au vu des conversations que nous avons pu avoir dans notre groupe ou avec les différents passagers francophones il reflete assez bien le résumé pour CETTE croisière. Si vous avez des questions ou des remarques n'hésitez pas.
Je vous ai beaucoup lu pendant les trois mois avant mon départ pour ma première croisière. J'ai donc décidé de vous faire un petit compte rendu de la croisière "grandes civilisations antiques" que j'ai fait avec ma femme a bord du costa magica du 5/04 au 16/04 2010. Pour ce compte rendu je vais vous parler dans la première partie des escales et dans la deuxième partie du bateau, du personnel et de costa. Pour information nous sommes partis au travers d'un CE et nous étions 180 personnes dans le groupe
Les escales :
- Civitavecchia / Rome ("Rome en toute liberté" => 29€/pers.) :
Au départ avec ma femme nous voulions prendre le train par nous même, mais comme cela tombait le lendemain du lundi de pâques, nous avons choisi de prendre le bus costa pour nous enmener. La guide nous a donnée quelques indications de ce qu'il y avait à voir à Rome et nous a parlé de l'histoire de la ville. Il fallait essayer de la comprendre lors des explications car elle ne maitrisait pas trop le français, cependant, comme l'excursion avait démarrée avec 30 mins de retard (j'y reviendrai en 2nde partie) sur l'horaire, elle nous a donnée 15 mins supplémentaires par rapport au temps total de l'excursion. Au niveau de la ville, nous avions fait un petit carnet de route avant le départ : Saint Pierre, Castel San Angelo, place Navonne, Panthéon, fontaine de Trevis, fontaine du Triton, place d'Espagne, Colisé, place de Venise. Nous avons pas mal marché et pris le métro pour rejoindre le Colisé depuis la place d'Espagne (1€/pers.). Il est très facile de se reperer dans le métro romain et les trains sont ponctuels et réguliers. Nous avons eu même le temps de manger au restaurant le midi dans une rue à coté de Trevis et nous en avons eu pour moins de 25€ à 2 (1 pizza + 1 salade + 2 coca + 1 carafe d'eau plate + le pain + le couvert). Nous avons aussi mangé une glace avant d'arriver à la place Saint Pierre. Le bus était un peu en retard ce qui a permis aux personnes d'aller aux WC, cependant, je conseille quand même aux futurs voyageurs d'essayer dans la mesure du possible d'y aller avant car il y a une grosse attente pour les WC se trouvant à coté de la place, car c'est le lieu de rendez-vous de tous les bus costa en plus du terminal des bus touristiques qui vous font faire le tour de la ville. Le retour en bus c'est très bien passé et nous sommes arrivé au bateau dans les temps (ce qui n'a pas été le cas pour tout le monde).
- Alexandrie (Gizeh, Memphis, Saqqarah => 111€/pers.) :
Après un départ en convoi avec une parties des bus allant sur Gizeh, la guide (que nous avions encore plus de mal à comprendre que celle de Rome) nous a récité toute l'histoire de l'Egypte pharaonique pendant une bonne partie du voyage jusqu'au pyramides (autocar confortable avec climatisation) qui dure environ 3h. Elle nous a aussi proposé des cartouches ou des t-shirts avec les prénoms qui seront fait pendant l'excursion et que nous pourons récupérer au bazar à la fin de la journée. Il faut compter environ 15-20€ pour un cartouche tout en argent (attention il ne faut pas s'attendre à un bijou très épais et lourd), 35€ pour un en argent avec les hieroglyphes en or et 75-90€ pour un tout en or (selon la longueur du prénom). Nous voila enfin devant les pyramides de Gizeh et la c'est grandiose. Nous sommes sur un petit promontoir panoramique qui nous donne une belle vue sur les 3 pyramides (attention, car d'autres personnes ayant fait la même visite ne sont pas aller à ce point de vu, cela dépend du guide). A la sortie du bus nous sommes quand même assaillis par les vendeurs qui nous proposent des cadeaux (et qui en attendent un en retour - financier de préférence). Puis nous nous sommes rapprochés et nous avons pu faire le tour de la grande pyramide (environ 15 mins sans trainer) pour enfin descendre vers le Sphinx se trouvant plus bas (bien aidé par le policier en civil qui nous a accompagné tout au long de la journée et qui était bien armé - 45mm et un semi automatique). Après la visite, ou nous avons eu 1/4 d'heure pour voir le sphinx, retour au bus pour aller dans un restaurant/club pour manger nos "fabuleux" paniers repas préparés par costa (1 petite bouteille d'eau, 2 mini sandwichs, 3 morceaux de legumes crus, un peu de fromage, 1 pomme, 1 orange et 1 morceau d'une sorte de savanne). L'endroit est agreable (piscine) et on nous propose meme de l'eau ou un soda gratuit (il faudra payer pour avoir une biere). Nous avons droit à un petit spectacle de musique (3 mins chrono), puis retour au bus direction Memphis. Nous longeons un canal dans lequel flotte des sacs poubelles, des dromadaires morts, des rats et où se trouvent des gens qui peches et qui se lavent ... Nous demandons à la guide pourquoi c'est si sale et pourquoi l'état ne fait rien, elle nous explique que du moment que les egyptiens ont leur maison qui est propre, ils se fichent de ce qui se passe dehors et que de toute façon, il y a une telle corruption qu'aucune entreprise ne peut netoyer les ordures. Nous arrivons à Memphis avec sa statue de Ramses II couchée et son sphinx en calcaire rose (et non en albatre). Là l'arret est très court (20 mins) et comme aux pyramides, la guide nous empeche d'acheter des souvenir en nous disant que nous trouverons la même chose au bazar. Puis petit transfert en bus vers Saqqarah et la fameuse pyramide à degrès de Djezer. Là comme à tous les arrets, la guide nous donne les explications dans le bus et nous laisse ensuite nous débrouiller seuls. Tout le monde n'aime pas forcement cette façon de procéder (les personnes agés surtout) mais cela nous convient en tout cas. Sur le site nous restons 20 mins et nous pouvons aller sur un point de vue pour voir le desert de Libye ainsi que les sites de fouilles. Là nous tombons sur un policier de la police touristique qui décide de nous expliquer, sans que nous lui demandions, la situation géographique du site. A la fin, a notre demi surprise, il nous demande une compensation financiere que nous refusons évidement de lui verser. Au retour au bus la guide nous informe que nous avons été très sage et que nous allons pouvoir visiter le monument funéraire de Pepi. Un seul mot : superbe. De plus nous visitons un autre monument dans lequel se trouve des fresques très bien détaillées et en couleur. Puis nous partons vers la fabrique de papyrus (aucun interet) et le bazar (en fait une boutique) pour récupérer nos cartouches. Si vous en avez commandé, il faut bien vérifier que tout est bon. Nous avons eu un problème sur l'un des notres et après avoir essayé de rattraper leur erreur (ce qui n'a rien arrangé), nous avons demander à la guide de leur dire de la refaire (en 5 mins ...). Au bazar nous nous attendions a trouver un peu les mêmes choses que nous proposaient les commerçants vus aux abords des sites mais nous avons finallement trouvé que des objets chers qui ne correspondaient pas du tout a nos attentes (y compris des gens qui avaient attendus comme nous). Un conseil donc, n'hésitez pas a prendre un peu de temps sur les sites pour marchander si vous trouvez l'objet que vous voulez. Enfin retour en bus au bateau où nous arrivons 1/2 heure avant le "tous à bord" et où se trouvent des commercent qui ont précisément ce que nous cherchons. Pour info, les bus en Egypte utilise quasiment pas leurs feux de route (y compris sur autoroute) sauf pour doubler, ne soyez donc pas surpris. Le trajet retour nous a pris 2h30 soit 30 mins de moins qu'à l'aller.
- Limassol (Curium, Apollon et Omodos => 49€/pers.) :
Départ pour Curium et la villa d'Eustolios avec des mosaiques très bien conservés.Pour cette excursion, nous avions une guide qui ne parlait non plus pas très bien français et qui en plus ne parlait par fort. Nous avons donc suivi les explications de la guide suivante pour rattraper le groupe par la suite. Petite visite des restes du temple dedié à Apollon ensuite avec des thermes assez bien conservés. Puis un trajet de 40 mins de bus nous ammene à Omodos pour la visite du monastère de la Sainte Croix qui est très beau mais la guide perd du temps pour penetrer dans le monastère et lors de la visite. Ce qui nous laisse seulement un peu plus de 30 mins pour visiter l'ancien pressoir (que nous n'avons pas pu faire) et faire un peu de shopping (vins, dentelle, ...). Trop peu, malheureusement alors que d'autres groupes ont eu jusqu'à 1h de libre. Bref très mauvaise gestion du temps de notre guide qui a passé trop de temps a nous faire attendre sur les différents sites et a nous donner des explications inutiles (surtout sur sa personne) qui nous ont fait perdre beaucoup de temps. L'excursion est très belle et reste à faire, cependant elle demeure trop courte. Retour au bateau largement dans les temps (quasiment 1h avant le "tous à bord"), ce qui est rageant ...
- Rhodes (Lindos => 56€/pers.) :
Nous débarquons parmi les premiers ce qui nous permet de partir assez rapidement (en avance sur l'horaire). Le guide est parfaitement francophone (ça fait plaisir!) et donne de tèrs bonnes explications. L'excursion se déroulant le dimanche, il n'y a pas de monde sur la route et après moins de 3/4 d'heures nous arrivons à Lindos où se trouve le temple d'Athéna. Nous prenons une navette qui nous transfère du parking des bus vers le village. Là nous commençons l'ascenssion (297 marches exactement) vers le temple. Il a un peu plu et c'est un peu glissant (nous avions quand même des chaussures de rando) car le début est fait de marches avec des mosaiques de galets. La montée vers le temple n'est pas difficile en elle même mais certaines personnes agées décident de renoncer. On peut utiliser un ane pour monter et descendre (5€ pour la montée et 5€ pour la descente), mais comme c'était dimanche ils n'étaient pas là. Après quelques explications le guide nous laisse sur le site et nous donne 1h pour la visite et le shopping (royal!). Nous avons le temps de faire le site plus un arret shopping et enfin une petite degustation de pita ... Au retour en bus nous faisons un arret dans une fabrique de céramiques qui restent assez cher. L'avantage de cette fabrique reste quand même ces toilettes ! Retour au bateau sous le soleil (nous avions la pluie au depart). Vu le temps qu'il nous reste, le guide nous arrete, pour ceux qui veulent, au début du port pour que nous puissions voir un peu la ville de Rhodes.
- Izmir (Ephèse => 57€/pers.) :
Nous débarquons du bateau à l'heure et tombons sur une guide parlant très bien français. Elle nous fait un petit résumé sur l'histoire turc puis nous parle un peu d'Ephèse. Elle nous explique aussi (en faisant un peu la tête) que nous aurons droit après la vise d'Ephèse à un défilé de mode turc. Elle ne nous parle pas de la visite du bazar prévue dans l'excursions mais personne ne relève. Après environ 1h de bus nous arrivons sur le site. Nous ne nous arretons pas auprès des vendeurs car il y a les mêmes à la sortie où nous aurons du temps pour acheter ce que nous voulons. Nous entrons dans le site et nous ne nous rendons pas tout de suite compte de la grandeur de celui-ci. La visite, qui durera au final 2h, se passe très bien et la guide explique parfaitement bien tout ce que nous voyons. Pour les personnes ayant peur de la durée de a visite, il y a tellement de choses à voir que la guide s'arrete quasiment tous les 20-30 metres. Le site a été découvert depuis 120 ans mais seulement 16% ont été mis à jour. C'est dire de la grandeur de la ville. La visite se passe super bien, pendant que je filme et prend des photos, ma femme ecoute les explications. A la sortie, nous avons 15-20 mins pour faire nos achats (thé turc à la pomme essentiellement) et pour voir les photos pris un des photographes du site qui nous accompagne durant toute notre visite. Puis nous remontons dans le bus et la nous comprenons que le bazar a été remplacé par la visite d'une usine de cuir avec défilé de mode. La guide nous demande de faire vite car elle voudrait nous faire faire un petit détour pour nous faire voir les restes du temple d'Artémis (une des 7 merveilles du monde ancien). Le defilé est fait à la va vite pour que nous passions un maximum de temps dans la boutique. Ce sont principalement des vestes qui sont très belles mais dont le prxs commence à 850€ négociable à moins 50-60% selon le moyen de paiement et plus encore si l'on insiste un peu. Cette visite n'a eu aucun interet et sur le coup costa nous a bien eu. Le retour au bateau se fait en passant effectivement par les restes (1 colonne) du temple d'Artémis. Passage en bus lentement à coté du site sans arret ... Nous arrivons au bateau dans les temps et nous avons même le temps de faire un petit arret shopping au duty free du port (plus interessant que celui du bateau). Nous avons même vu le "Splendour of the sea" qui se trouvait sur le quai en face du magica.
- Athenes (Par nous même => 26€/pers.) :
Pour cette escale nous avons choisi de nous débrouiller seuls. Le prix prend en compte le metro (2€ pour l'aller/retour), le repas (10€/pers.), la glace (2€) et l'entrée sur les sites (un billet unique à 12€ pour les 8 principaux sites). Pour ce qui est de l'itineraire, nous avons acheté "Un grand week-end à Athenes" qui est assez bien fait mais en gros nous avons pris le metro au Pirée (20 mins du bateau) pour une seule station car il y avait des travaux sur les voies et dans une station, mais là les atheniens nous ont bien aidé et nous avons pris une navette qui nous a amenée deux stations plus loin pour reprendre le métro (le ticket à 1 € est valable pour tout type de transport en commun pendant 1h30) puis arret monastiraki. Nous avons commencé par l'ancienne agora, puis l'acropole, l'odéon, le théatre de dionysos, la porte d'hadrien, l'ancien stade, plaka avec l'agora romaine, entre autres, la bibliothèque d'Hadrien, psiri et monastiraki. Puis reprise du métro à monastiraki vers 14h45 pour un retour au bateau en flanant vers 16h. Pour le repas nous avons mangé à "Quick pita" avec petit amuses bouche (gratuit), puis salade grec énorme (pour 3-4 pers. à 4€30) et pour finir un plateau de grillades et autres viandes à Kebab (15€50). Le restaurant se trouve en face de la fnac (j'ai pas testé si la carte d'adhérent marche ici). Pour la glace nous nous sommes arretés sur la place de manastiraki où on pouvait aussi acheter un kilo de fraises pour 1€50. Durant la visite nous avons croisé baucoup de personnes qui ont fait des excursions costa et qui rallaient par rapport au guide ou à la durée de l'excursion (retour sur le bateau pour 13h). Plusieurs personnes ont même demandées à quitter les excursions pour avoir plus de temps à Athenes en rentrant par leur propres moyens. Les seules personnes contentes que nous avons eu dans notre groupe ont fait le cap Sounion (90€/pers.)
- Katakolon (Par nous même => 26€/pers.) :
Cette dernière escale s'est faite avec un taxi local pour aller à Olympie (80€ la course et nous étions 4) puis nous avons payés 6€ l'entrée du site archéologique (9€ avec le musée). Pour le taxi il ne faut pas avoir peur (160 Km/h au lieu de 60 !!!) ou alors demander au taxi de conduire plus doucement. Pour le prix, le taxi vous attend 1h sur place, juste de quoi visiter le site archeologique un peu au pas de course. Attention si vous avez un gros sac à dos, il faudra le laisser à l'entrée (ils doivent avoir peur que les gens rentrent avec un "souvenir"). Retour au bateau vers 11h avec 1h30 devant nous. Un conseil : allez à la boulangerie acheter des baklava à 12€ le plateau de 1kg500. Ils sont délicieux et en plus ils se conservent 2 semaines normalement. Il y a aussi moyen de louer une voiture pour 40€ la journée, et le trajet entre Katakolon et Olympie est assez facile à faire.
Voila pour les escales. Toutes sont superbes mais j'ai l'impression que certaines escales ont été racourcies par rapport au voyage de Novembre. Les guides n'ont pas toujours été à la hauteur et certaines étapes necessitent du temps en plus (surtout à Omodos). Sinon c'est peut être ma premiere croisiere mais j'ai l'impression que costa fait tout pour que les excursions soient "obligatoires" pour les passagers. Le seul soucis que nous aurions pu rencontrer c'est le fait que nous n'avions pas pu reserver les excursions à l'avance car c'était un voyage avec un CE (groupe). Mais dès notre arrivée sur le bateau, et près avoir enregistrer la carte de credit, nous nous sommes précipités au bureau des excursions pour réserver ce que nous voulions. Bien nous en a pris car le lendemain certaines étaient déjà complètes.
Le bateau, Costa et le personnel :
- Le bateau :
Il reste assez impressionnant, mais on s'y retrouve assez facilement. Pour ce qui est des décors faut aimer mais bon cela ne choque pas. Nous avions la cabine 1208 (pont 1, coté gauche intérieur et à l'avant du bateau) qui se trouvait être l'avant dernière cabine avant l'entrés des cabines pour les membres d'équipages et les artistes. Un ronronnement constant (clim semble-t-il) ne nous a pas perturbé plus que ça, cependant des personnes qui étaient à coté de nous ont demandé à changer. Ce qui est plus génant c'est des bruits ressemblant à des "raclements" sur la coque que nous entendions de temps en temps (comme si l'on frottait contre un banc de sable) et les hélices à l'avant servants aux "crénaux" dans les port. A ce moment là tout tremblait dans la cabine. Nous n'avons pas passé beaucoup de temps en cabine, cependant si nous devons repartir, nous prendrons une cabine avec hublot. Les restaurants sont bien fait et la circulation y est aisée. Les repas sont assez bon et variés mais quels gachis fait par certaines personnes ... surtout au self service. Nous étions au second service, et les personnes avec des enfants en bas âge n'ont pas pu changer de service (complet) et cela a été difficile pour eux car le service était souvent à 21h15. Pour ce qui est du self il reste quand même insuffisant au vu du nombre de personnes sur le bateau et c'était souvent la cohue pour les 2 buffets principaux. C'est à ce moment là que l'on ressent le monde qu'il y a sur le bateau (et aussi quand on est en mer, qu'il fait beau et que tous les transats sont occupés). Petit conseil : attendre que les buffets sur les cotés ouvrent il y a pas de monde même après l'ouverture ou utiliser le grill qui reste assez rapide jusqu'à 12h30 au moins. Les bars sont assez sympa, il faut juste voir qui y passe et a quelle heure pour tomber sur le style de musique qui vous convient. Le théatre est grand, le seul truc c'est qu'il ne faut pas trop arriver en retard car sinon c'est les places à l'étage et derriere les piliers. Nous avons été agréablement surpris par les spectacles qui sont assez beau et les artistes qui sont très professionels (ma belle soeur connait la contorsioniste car elles étaient au cirque du soleil ensembe). Les piscines sont petites est surtout pour les enfants alors que les jaccuzis sont pour les plus grand. La salle de sport est assez complète, cependant dès le premier jour, certains appareils étaient en panne et ils le sont restés pendant toute la croisière (d'où une attente a certians moments de la journée) et très certainement pendant la suivante. La piscine et le jaccuzi de la salle de sport sont souvent pleins (sauf tot le matin) avec des personnes ne se genant pas pour passer avant les autres et d'autres restant plus d'une 1/2h. Sauna et hammam sont très propres, cependant il n'y a pas eu une journée sans que la vapeur du hammam ne declenche une alarme. Enfin pour ce qui est des descentes ou rentrées dans le bateau, deux portes sont trop peu par rapport au navire et après avoir discuté avec plusieurs personnes ayant fait beaucoup de croisières avec costa (dont des personnes étant pearl gold) ce problème d'organisation aux escales et lors des buffets est inérant au magica. Pour info les personnes qui étaient membres pearl gold avaient fait une croisière sur le magica l'an dernier et ils avaient déjà été deçus. Ils allaient même annuler une autre croisière prévue avec le magica cette année et nous ont dit que sur le Delissioza la sensation de monde était moindre un peut comme sur les petits bateaux de la flotte.
- le personnel :
Le "petit personnel" (serveurs, femmes de chambre entre autres) sont toujours très souriants et très avenants. Sur ce point rien a redire. Pour la permanence francophone, il y n'y a pas eu de problème. L'équipe d'animation très bonne et toujours avec du pep's du début à la fin. Concernant la "reception", les personnes ont beau avoir un badge indiquant qu'elles parlent en français, si vous parlez anglais ce sera plus facile. De ce point de vu, je trouve cela dommage car nous avons eu pas mal d'echos de personnes (surtout agées) qui avaient du mal à se faire comprendre. Les personnes s'occupant des excursions ont cependant été assez rapidement dépasées lors de l'arret pour Rome. Beaucoup de personnes, dont nous même, ne savions pas qu'il fallait un numéro (ce n'était pas marqué dans le today) et cela a ocasionné une file d'attente assez importante de personnes se presentant au théatre alors qu'il était lui-même deja bien plein et que les premières personnes qui auraient dû partir depuis 1/2h étaient encore là ... Pour d'autres excursions d'autres jours, il y a eu pas mal de confusion mais nous avions compris le truc et nous preférions nous présenter 1/2h à l'avance pour être certain de partir à l'heure. Lors de ces problèmes nous avons eu l'impression que les ordres n'arrivaient plus "d'en haut" et que les responsables ne savaient pas quoi faire.
- Costa :
Ce qui ressort de cette première croisière c'est que pour costa nous sommes des vaches à lait. Après je pense que cela semble être le cas pour les autres compagnies. Cependant ont sent bien que tout est fait pour que l'on dépense un maximum. Après on joue le jeu ou pas. A l'embarquement déjà nous avons attendu plus de 3h en salle d'attente pour finalement louper la réunion d'information et ne pas savoir qu'il y avait des numéros à retirer lors des excursions. Ensuite, un petit bureau d'excursion et une petite reception pour plus de 3000 personnes c'est vraiment très juste. De plus comme je l'ai fait remarqué plus haut, vu le nombre de français sur cette croisière ils auraient pu faire un petit effort sur le personnel qui était sensé savoir parler français et que ne comprenait en fait que quelques mots de politesse et preférait que l'on parle anglais (nous avons eu un problème de carte magnetique vers 23h30 et la personnes se trouvant à la reception qui portait un badge français m'a demandée de lui parlait en anglais car elle ne comprennait pas !!!) Pour ce qui est des excursions, elles restent très chères pour ce que c'est et beaucoup necessiteraient un peu plus de temps. De plus la plupart des guides auxquels les personnes du groupe ont eu à faire parlaient assez mal français ... Si l'on si prend un peu en avance, on peu effectivement en faire quelques unes par nous même (ce que nous avons fait) est cela revient beaucoup moins cher qu'en passant par costa. Ce que nous n'avons par contre pas aimé reste le fait qu'au lieu d'aller dans un bazar turc après Ephèse, nous avons eu droit à une visite d'un vendeur de cuirs à des prix exhorbitants. Que costa se reserve le droit de changer l'ordre de ce qu'il y a à faire lors des excursions nous pouvons très bien le comprendre car il ne peut pas y avoir tout le monde sur le même site en même temps (cela est même indiqué pour certaines excursions), mais que costa change carrément une partie de l'excursion sans en informer les gens qui la fond, là c'est limite de la tromperie sur la marchandise. Le questionnaire fait par costa est très très bien touné et les questions posées sont toutes orientées sur le petit personnel et non sur les problèmes que les passagers peuvent rencontrer lors de la croisière. De plus ont nous fait bien sentir qu'il faut répondre "excelent" à toutes les questions pour ne pas pénaliser le petit personnel qui risque de se faire taper sur les doigts. De plus le questionnaire nous a était distribué en cabine à partir de 12h et devait être rendu avant 14h le jour même ...
Cependant le point positif que j'ai trouvé c'est que le bateau attend quand même les retardataires (des bus pour Rome et Athènes ainsi que des personnes à Athènes)
En conclusion l'expérience croisière reste positive (l'hotel qui vous suit lors des différentes escales sans avoir a faire et defaire les valises tous les jours) et j'en referai une mais pas sur le magica. L'itinéraire est superbe et nous avons pu nous trouver sur les sites de 5 des 7 merveilles du monde Costa pour leur part et d'après ce que j'ai pu lire et entendre restent devant par rapport aux autres croisièristes mais se sont semble-t-ils reposés sur leur laurier depuis quelques temps. J'espère qu'avec les questionnaires remplis par les passagers sur cette croisière que costa aura compris les problèmes rencontrés et qu'ils feront quelque chose car cet itinéraire le mérite vraiment..
Voilà merci a ceux qui sont allés jusqu'au bout. Désolé pour les fautes d'othographes ou les coquilles qui se seraient dans ce résumé. Ce CR est le ressentiment de 2 personnes en particulier, mais au vu des conversations que nous avons pu avoir dans notre groupe ou avec les différents passagers francophones il reflete assez bien le résumé pour CETTE croisière. Si vous avez des questions ou des remarques n'hésitez pas.
Que voir à Helsinki en une journée? English translation pending
Bonjour,
Lors d'une halte d'une journée à HELSINKI, j'aimerai savoir ce qu'il y a vraiment d'intéressant à visiter et surtout à faire de possible en une journée (nous serons à bord d'un bâteau de croisière, mais préférons visiter par nous-même). Merci d'avance de vos conseils. Cordialement
Lors d'une halte d'une journée à HELSINKI, j'aimerai savoir ce qu'il y a vraiment d'intéressant à visiter et surtout à faire de possible en une journée (nous serons à bord d'un bâteau de croisière, mais préférons visiter par nous-même). Merci d'avance de vos conseils. Cordialement
Circuit de huit jours sur l'île de la Réunion English translation pending
Bonjour,
Je sais que vous avez sans doute eu beaucoups de post à ce sujet mais là c'est mon circuit, je ne sais pas si c'est faisable vu la configuration de l'île, les embouteillages... J'ai besoin de vos conseils avisés.
Nous partons fin mars en amoureux, pour une durée de 8 jours, vols non compris premier voyage depuis la naissance de nos enfants, on ne veux surtout pas le rater.
Jour 1 arrivée à Saint Denis à 8h40, location de la voiture puis direction temple tamoul à Saint André puis Salazie (visite village et anciens thermes), je pense que pour ce 1er jour on sera fatigué par le vol. Location chambre d'hôtes à Salazie
Jour 2 Direction le sud : église Sainte Anne, église Sainte rose, anse des cascades, coulées de lave, rivière Langevin. Nuit à Saint pierre
Jour 3 Randonnée piton de la fournaise, je ne sais pas si on peux y accéder vue les nombreuses éruptions ces derniers temps. Nuit à Saint pierre.
Jour 4 Route pour Cilaos, éventuellement cascade de bras rouge ou balade à Cilaos si fatigués de la journée précédente. Nuit chambre hôte à Cilaos
Jour 5 Direction Saint Paul (marché), arrêt avant au souffleur de Saint leu. Après midi, bassin des aigrettes si on peux y aller (fermé ?), Fin de journée Lagon Nuit hotel saint gilles
Jour 6 Piton Maîdo, petite france, lagon. Nuit saint gilles
Jour 7 Randonnée vert bouteille à dos d'ane, jaccuzzi à la possession. Nuit saint gilles
Jour 8 Bateau le matin puis direction saint denis car retour soir à 20 h
Que pensez vous de cet itinéraire, est ce possible ? Avez vous d'autres conseils, restaurants ? Merci de m'avoir lue
Je sais que vous avez sans doute eu beaucoups de post à ce sujet mais là c'est mon circuit, je ne sais pas si c'est faisable vu la configuration de l'île, les embouteillages... J'ai besoin de vos conseils avisés.
Nous partons fin mars en amoureux, pour une durée de 8 jours, vols non compris premier voyage depuis la naissance de nos enfants, on ne veux surtout pas le rater.
Jour 1 arrivée à Saint Denis à 8h40, location de la voiture puis direction temple tamoul à Saint André puis Salazie (visite village et anciens thermes), je pense que pour ce 1er jour on sera fatigué par le vol. Location chambre d'hôtes à Salazie
Jour 2 Direction le sud : église Sainte Anne, église Sainte rose, anse des cascades, coulées de lave, rivière Langevin. Nuit à Saint pierre
Jour 3 Randonnée piton de la fournaise, je ne sais pas si on peux y accéder vue les nombreuses éruptions ces derniers temps. Nuit à Saint pierre.
Jour 4 Route pour Cilaos, éventuellement cascade de bras rouge ou balade à Cilaos si fatigués de la journée précédente. Nuit chambre hôte à Cilaos
Jour 5 Direction Saint Paul (marché), arrêt avant au souffleur de Saint leu. Après midi, bassin des aigrettes si on peux y aller (fermé ?), Fin de journée Lagon Nuit hotel saint gilles
Jour 6 Piton Maîdo, petite france, lagon. Nuit saint gilles
Jour 7 Randonnée vert bouteille à dos d'ane, jaccuzzi à la possession. Nuit saint gilles
Jour 8 Bateau le matin puis direction saint denis car retour soir à 20 h
Que pensez vous de cet itinéraire, est ce possible ? Avez vous d'autres conseils, restaurants ? Merci de m'avoir lue
Carnet gourmand English translation pending
Bonjour à tous.
Pour les Munichois et les visiteurs occasionnels, à la recherche de bonnes adresses gourmandes, j´ai une nouveauté, testée pas plus tard qu´hier soir !
Ca faisait un bail que je n´avais pas vu mes copines, Gaelle et Délia. On avait donc convenu de se retrouver pour casser une croûte ensemble. Les deux dernières fois, ce sont elles qui ont fait des propositions d´endroits sympas et originaux. C´est à mon tour.
Je suggère qu´on se retrouve non loin des rives de l´Isar, dans un restau de quartier qui vient d´ouvrir, un Italien sans chichi qui, aux dires du dernier Süddeutsche Zeitung, fait les pizza les plus fines, les plus croustillantes, bref ! les meilleures de Bavière, le tout à petits prix.
Mais Délia ayant un tiers de sang rital (les deux autres tiers sont francais et allemand) n´est pas tentée plus que ça par la n-ième pizza de la semaine.
Notre échange Email s´anime à l´approche du rendez-vous :
« - Les cocottes, à coté de chez moi vient de s´ouvrir "le Roeckl". Ce sont d´anciens délinquants qui tentent de se réinsérer dans la vie professionnelle en jouant à la dinette... Il parait que c´est bien. Qu´en pensez-vous ? Bises. Délia
- Ma bichette, mais ca me parait parfait ! allons nous encanailler au Roeckl. Gaga, es-tu partante pour aller manger chez les bagnards ? T´éviteras de mettre ton haut à rayures gris et orange-Guantanamo. Bizz. Agathe »
Gaelle ne répond pas. J´espère qu´elle n´est pas vexée. J´adore cette fille d´une fraicheur et d´une gentillesse sans pareille mais si je la charrie trop à propos de son dernier haut Petit-Bateau, peut-être qu´elle ne m´aime plus... Ouf ! Son mail frappe à ma porte 3 heures plus tard :
« - Salut les filles, je rentre juste de Berne (je me la joue, hein ?). C´est ok pour moi. On dit 19h30 ? Bisous. Gaelle
- Je vois vraiment pas ce qu´il y a de si extraordinaire à rentrer de Berne mais va pour 19h30 ! Bizz- Agathe »
19h36. J´ai une sainte horreur de faire attendre les gens, si bien que j´entre au pas de course dans le restau, les oreilles rougies par le froid automnal, sans vraiment prendre le temps d´y jeter un coup d´oeil de l´extérieur. Il m´a semblé avoir apercu Gaelle et Délia au travers de la large baie vitrée. Elles sont attablées devant un Kir Royal à la pêche pour l´une et une bière blonde pour l´autre. Délia prétendant ne plus vraiment supporter l´alcool depuis qu´elle a passé le seuil critique des 42 ans me propose de partager son demi.
Ma parole ! C´est tout juste, si j´ai le temps de m´installer et de faire la tournée des bises. Je trempe les lèvres dans le verre de Délia et une des jeunes serveuses s´approche déjà pour nous indiquer qu´ils disposent de plusieurs verres en cuisine et qu´elle est prête à m´en prêter un ! Je rêvais de bulles au houblon depuis la fin de la matinée. Quel bonheur de pouvoir réaliser ses fantasmes si facilement.
« - Vous avez déjà choisi ? Je prends comme toi Gaga, j´ai la flemme de tout lire après la journée de torture au bureau.
- Comme si on se faisait les ongles au boulot ou des parties de réussites, nous ! T´as tort. La carte est hyper alléchante »
Elle a raison. Je ne vais pas citer toute la carte mais en entrée, il y a le choix entre une soupe blanche de tomate au basilic ou des salades gourmandes : l´une aux courgettes grillées, fenouil, falafels, patates douces et crème de mangue. L´autre au fromage de chèvre glacé, estragon, figues, miel d´accacia et graines de tournesol.
Pour ce qui est du plat principal tout me tente, que ce soit le risoto aux morilles, fenouil, tomates et parmesan, le filet de boeuf, sa moutarde à l´ancienne faite maison et des frites ou le filet d´omble accompagné d´une salade de pommes et pommes-de-terre et un beurre de noix.
Le voisin installé à notre gauche -sans doute un top model- à la peau noire satinée, est en train de croquer dans une plus jolies frites qu´il m´ait été donné de voir. Délia, que l´âge ne rend pas moins timide, lui demande si les frites sont bonnes ici parce que « en tout cas elles sentent délicieusement !» C´est vrai qu´elle me rappelle la cuisine de ma grand-mère (elle les servait en Bresse avec de la crème fraiche !). Le mannequin noir bien élevé n´a pas vraiment le choix et lui en propose une, si bien que Délia sait déjà ce qu´elle prend : le steak-frites. Quant à Gaelle, elle décide de retrouver le goût de son dernier voyage au Liban en prenant la salade de falafels. Et en bonne Bressane que je suis, j´opte pour la salade au chèvre.
Je tourne la tête, pendant que Gaelle nous raconte son escapade en Suisse, pour constater que la salle est archi comble, et remarque le décor moderne. Les tables et les chaises sont d´un gris anthracite très "design", contrastant avec le service en porcelaine. Le personnel est jeune, professionnel, avenant, décontracté, mais surtout pas désinvolte. On a d´ailleurs vite l´impression, que sans eux, rien ne serait possible ce soir (il faudrait se mettre soi-même aux fourneaux...) La cuisine est finalement assez haut-de-gamme. Je sais, naive comme je suis, je m´attendais sans doute à trouver « un vilebrequin dans le ragôut et dans le petit-pot de beurre une pinse-monseigneur » !
Ce restau « Roeckl » est le fruit du projet commun d´une association de pédagoges-pyschiatres et de cuisiniers qui offrent à des jeunes défavorisés une chance de réinsertion dans la vie professionnelle ainsi que la possibilité d´un avenir structuré. Le projet est calqué sur celui de la star people des cuisines, le Britanique Jamie Oliver avec son restaurant « Fifteen » de Londres. A priori cette initiative est la première du genre en Allemagne. J´ai cru comprendre que des chantiers d´insertion semblables existent déjà en France.
Pour en revenir à nos papilles, finissons par le dessert. On s´est jetées toutes les trois, en toute bonne conscience puisque c´est pour une bonne oeuvre, sur les minis portions de crème brûlée à l´orange (un peu trop froide à mon goût mais pas au point de coller le pâtissier en garde à vue). Quant à Delia, qui ne supporte soi-disant plus l´alcool, elle a repris une bière. La tarte Tatin et son miroir de caramel ne nous laissait pas vraiment indifférentes mais Gaelle est au régime à mi-temps alors, on a fait preuve de solidarité... comme toujours dans les coups durs !
Pour celles et ceux qui seraient tentés de passer à Munich, voici les coordonnées du restau :
Roeckl. Isartalstr. 26 80469 München
(ouvert pour l´instant le soir seulement à partir de 18heures. Une bonne idée pour ceux qui ont arpenté la capitale de Bavière en journée. A ce propos, à partir d´aujourd´hui on peut voir une grande expo consacrée à Wassily Kandinsky au musée Lenbachhaus)
Ps : espérons que les messages de 10 lignes sont tolérés dans cette rubrique !
Pour les Munichois et les visiteurs occasionnels, à la recherche de bonnes adresses gourmandes, j´ai une nouveauté, testée pas plus tard qu´hier soir !
Ca faisait un bail que je n´avais pas vu mes copines, Gaelle et Délia. On avait donc convenu de se retrouver pour casser une croûte ensemble. Les deux dernières fois, ce sont elles qui ont fait des propositions d´endroits sympas et originaux. C´est à mon tour.
Je suggère qu´on se retrouve non loin des rives de l´Isar, dans un restau de quartier qui vient d´ouvrir, un Italien sans chichi qui, aux dires du dernier Süddeutsche Zeitung, fait les pizza les plus fines, les plus croustillantes, bref ! les meilleures de Bavière, le tout à petits prix.
Mais Délia ayant un tiers de sang rital (les deux autres tiers sont francais et allemand) n´est pas tentée plus que ça par la n-ième pizza de la semaine.
Notre échange Email s´anime à l´approche du rendez-vous :
« - Les cocottes, à coté de chez moi vient de s´ouvrir "le Roeckl". Ce sont d´anciens délinquants qui tentent de se réinsérer dans la vie professionnelle en jouant à la dinette... Il parait que c´est bien. Qu´en pensez-vous ? Bises. Délia
- Ma bichette, mais ca me parait parfait ! allons nous encanailler au Roeckl. Gaga, es-tu partante pour aller manger chez les bagnards ? T´éviteras de mettre ton haut à rayures gris et orange-Guantanamo. Bizz. Agathe »
Gaelle ne répond pas. J´espère qu´elle n´est pas vexée. J´adore cette fille d´une fraicheur et d´une gentillesse sans pareille mais si je la charrie trop à propos de son dernier haut Petit-Bateau, peut-être qu´elle ne m´aime plus... Ouf ! Son mail frappe à ma porte 3 heures plus tard :
« - Salut les filles, je rentre juste de Berne (je me la joue, hein ?). C´est ok pour moi. On dit 19h30 ? Bisous. Gaelle
- Je vois vraiment pas ce qu´il y a de si extraordinaire à rentrer de Berne mais va pour 19h30 ! Bizz- Agathe »
19h36. J´ai une sainte horreur de faire attendre les gens, si bien que j´entre au pas de course dans le restau, les oreilles rougies par le froid automnal, sans vraiment prendre le temps d´y jeter un coup d´oeil de l´extérieur. Il m´a semblé avoir apercu Gaelle et Délia au travers de la large baie vitrée. Elles sont attablées devant un Kir Royal à la pêche pour l´une et une bière blonde pour l´autre. Délia prétendant ne plus vraiment supporter l´alcool depuis qu´elle a passé le seuil critique des 42 ans me propose de partager son demi.
Ma parole ! C´est tout juste, si j´ai le temps de m´installer et de faire la tournée des bises. Je trempe les lèvres dans le verre de Délia et une des jeunes serveuses s´approche déjà pour nous indiquer qu´ils disposent de plusieurs verres en cuisine et qu´elle est prête à m´en prêter un ! Je rêvais de bulles au houblon depuis la fin de la matinée. Quel bonheur de pouvoir réaliser ses fantasmes si facilement.
« - Vous avez déjà choisi ? Je prends comme toi Gaga, j´ai la flemme de tout lire après la journée de torture au bureau.
- Comme si on se faisait les ongles au boulot ou des parties de réussites, nous ! T´as tort. La carte est hyper alléchante »
Elle a raison. Je ne vais pas citer toute la carte mais en entrée, il y a le choix entre une soupe blanche de tomate au basilic ou des salades gourmandes : l´une aux courgettes grillées, fenouil, falafels, patates douces et crème de mangue. L´autre au fromage de chèvre glacé, estragon, figues, miel d´accacia et graines de tournesol.
Pour ce qui est du plat principal tout me tente, que ce soit le risoto aux morilles, fenouil, tomates et parmesan, le filet de boeuf, sa moutarde à l´ancienne faite maison et des frites ou le filet d´omble accompagné d´une salade de pommes et pommes-de-terre et un beurre de noix.
Le voisin installé à notre gauche -sans doute un top model- à la peau noire satinée, est en train de croquer dans une plus jolies frites qu´il m´ait été donné de voir. Délia, que l´âge ne rend pas moins timide, lui demande si les frites sont bonnes ici parce que « en tout cas elles sentent délicieusement !» C´est vrai qu´elle me rappelle la cuisine de ma grand-mère (elle les servait en Bresse avec de la crème fraiche !). Le mannequin noir bien élevé n´a pas vraiment le choix et lui en propose une, si bien que Délia sait déjà ce qu´elle prend : le steak-frites. Quant à Gaelle, elle décide de retrouver le goût de son dernier voyage au Liban en prenant la salade de falafels. Et en bonne Bressane que je suis, j´opte pour la salade au chèvre.
Je tourne la tête, pendant que Gaelle nous raconte son escapade en Suisse, pour constater que la salle est archi comble, et remarque le décor moderne. Les tables et les chaises sont d´un gris anthracite très "design", contrastant avec le service en porcelaine. Le personnel est jeune, professionnel, avenant, décontracté, mais surtout pas désinvolte. On a d´ailleurs vite l´impression, que sans eux, rien ne serait possible ce soir (il faudrait se mettre soi-même aux fourneaux...) La cuisine est finalement assez haut-de-gamme. Je sais, naive comme je suis, je m´attendais sans doute à trouver « un vilebrequin dans le ragôut et dans le petit-pot de beurre une pinse-monseigneur » !
Ce restau « Roeckl » est le fruit du projet commun d´une association de pédagoges-pyschiatres et de cuisiniers qui offrent à des jeunes défavorisés une chance de réinsertion dans la vie professionnelle ainsi que la possibilité d´un avenir structuré. Le projet est calqué sur celui de la star people des cuisines, le Britanique Jamie Oliver avec son restaurant « Fifteen » de Londres. A priori cette initiative est la première du genre en Allemagne. J´ai cru comprendre que des chantiers d´insertion semblables existent déjà en France.
Pour en revenir à nos papilles, finissons par le dessert. On s´est jetées toutes les trois, en toute bonne conscience puisque c´est pour une bonne oeuvre, sur les minis portions de crème brûlée à l´orange (un peu trop froide à mon goût mais pas au point de coller le pâtissier en garde à vue). Quant à Delia, qui ne supporte soi-disant plus l´alcool, elle a repris une bière. La tarte Tatin et son miroir de caramel ne nous laissait pas vraiment indifférentes mais Gaelle est au régime à mi-temps alors, on a fait preuve de solidarité... comme toujours dans les coups durs !
Pour celles et ceux qui seraient tentés de passer à Munich, voici les coordonnées du restau :
Roeckl. Isartalstr. 26 80469 München
(ouvert pour l´instant le soir seulement à partir de 18heures. Une bonne idée pour ceux qui ont arpenté la capitale de Bavière en journée. A ce propos, à partir d´aujourd´hui on peut voir une grande expo consacrée à Wassily Kandinsky au musée Lenbachhaus)
Ps : espérons que les messages de 10 lignes sont tolérés dans cette rubrique !
Que visiter en Guadeloupe au mois de décembre? English translation pending
bonjour, 🙂
je compte partir tres bientot en vac ( en dec 08) et la guadeloupe me tente trop!!😎 entre les sites sur le net et les agences de voyage, difficile de trouver la bonne affaire. quelqu'un connait l'agence sur le net : voyage A, à paris, j'ai trouvé sur leur site de bonnes affaire, mais est ce sur?? Sinon on compte louer une voiture la bas et donc decouvrir par nous meme. je pense que notre sejour sera entre 7 et 12 jours si on peut. Qu'est ce qui est interrant de visiter la bas? J'ai trouvé un hotel, le Marifa au Gosier, rapport qualité prix me semble bien. quelqu'un connait-il? Ce que l'on recherche c'est un hotel simple, nous on veut visiter !! On est deux filles, alors on veux aussi de la plage !! il y a t-il des choses a faire, a eviter a conseiller ou autres ??
Merci d'avance pour les infos.
je compte partir tres bientot en vac ( en dec 08) et la guadeloupe me tente trop!!😎 entre les sites sur le net et les agences de voyage, difficile de trouver la bonne affaire. quelqu'un connait l'agence sur le net : voyage A, à paris, j'ai trouvé sur leur site de bonnes affaire, mais est ce sur?? Sinon on compte louer une voiture la bas et donc decouvrir par nous meme. je pense que notre sejour sera entre 7 et 12 jours si on peut. Qu'est ce qui est interrant de visiter la bas? J'ai trouvé un hotel, le Marifa au Gosier, rapport qualité prix me semble bien. quelqu'un connait-il? Ce que l'on recherche c'est un hotel simple, nous on veut visiter !! On est deux filles, alors on veux aussi de la plage !! il y a t-il des choses a faire, a eviter a conseiller ou autres ??
Merci d'avance pour les infos.
Expérience touristique dans l'Ouest américain English translation pending
Arrivée depuis peu sur ce forum, je dévore carnets de voyages et discussions, étanchant une soif dont j'ignorais jusqu'alors l'intensité.
Je suis une grande voyageuse… quasi uniquement via les livres, internet et les rêves. Dans la vraie vie, je suis un peu clouée au sol de mon patelin pour de nombreuses raisons qui, je l'espère, ne résisteront pas à ma volonté de faire changer les choses.
Je n'ai pas beaucoup voyagé (même si tout est relatif) et je ne crois pas avoir grand-chose d'intéressant à raconter, mais je voudrais quand même ajouter ma pierre à l'édifice, apporter ma petite contribution à ce site si riche. Du coup je viens y narrer mon dernier voyage : un circuit organisé - des plus touristiques - dans l'ouest américain. Apparemment, à ce que j'ai pu lire, ce genre de voyage n'a guère la cote auprès des habitués de ce forum, férus d'aventure et mettant très fort l'accent sur la différence entre le "touriste" et le "voyageur". Pour ma part, j'y ai trouvé des intérêts divers, ce fut une expérience enrichissante, même si je ne pense pas la renouveler de sitôt.
Donc voilà : J'avais en projet depuis longtemps de partir à la découverte de l'ouest américain. Je pensais que c'était un des coins les plus beaux de la Terre (alors que je ne savais pas grand-chose dessus finalement), je suis fascinée par les indiens depuis toujours, j'aime les grands espaces et j'aspirais à trouver là-bas un panel de paysages suffisamment variés et grandioses pour me rassasier d'horizon, de beauté et de nature pour longtemps, au moins le temps de patienter avant de pouvoir repartir ailleurs…
Donc me voilà avec mon idée, une occasion à célébrer : nos dix ans de mariage, et, par chance, un peu d'argent en poche (3000 euros) : des droits d'auteurs gagnés en marge de nos ressources habituelles et donc non comptés dans le budget familial d'ordinaire assez serré. Mon désir premier était de louer une voiture et d'arpenter les parcs nationaux sac au dos, en campant. Mais l'organisation m'est apparue après recherches assez délicate : nous avons des enfants à faire garder (4), mon mari a peu de congés et il aurait fallu, pour voir tout ce que je voulais, partir au moins 3 semaines/un mois, et encore… Bref. Donc grosse frustration de ma part. Je suis assez inapte aux concessions et déteste faire des choix par défaut... Et puis au milieu de mes tergiversations, arrive dans la boîte aux lettres une pub Voyages Carrefour que j'entrevois à la seconde où je balance tout à la poubelle, avec une promotion sur un circuit de 10 jours "découverte de l'ouest américain" à 1500 euros par personne, tout compris. Je fais souvent confiance aux petits signes de la vie, alors d'emblée je me dis : "Ma foi, pourquoi pas ?!" et je fonce… Je paye les arrhes, fais refaire mon passeport, mon mari fait faire le sien, on s'organise, et fin octobre 2007 : on part.
Me voilà donc, moi la solitaire, la sociophobe, amoureuse du silence et de la liberté (dans le sens : pouvoir faire mes propres choix et suivre mes impulsions, mon mari n'étant jamais un obstacle à mes désidératas), immergée dans un groupe de 37 personnes de tous genres, tous styles, opiniâtrement accrochées à leur place dans le bus et soucieuses du respect scrupuleux du programme du voyage, qu'ils transportent avec eux en permanence, bien à l'abri sous une pochette plastique.
Le départ
Nous partons à Paris la veille du départ. Durant le trajet, on ne parle pas beaucoup. On ne parle pas tellement en général : on se connait par cœur, on n'a guère besoin de mots entre nous. On est tous les deux dans le même état : bouillonnant d'enthousiasme et d'impatience. On n'est pas partis tous les deux depuis tellement longtemps ! On n'est jamais partis plus loin que la Norvège ensemble, et ça remonte à 1994, au temps du lycée... Ce voyage est une première. On se regarde souvent et on rigole comme des gosses.
Comme il est pressé de se mettre dans l'ambiance US, mon mari me propose de faire un détour à EuroDisney. Je ne raffole pas de l'idée : je n'aime par particulièrement cet endroit, et si je vais aux US, il est clair pour moi que ce n'est pas pour l'ambiance et les us et coutumes locales auxquelles j'ai déjà eu l'occasion de goûter et qui m'indiffèrent plus qu'autre chose. J'y vais pour les paysages.
Mais je ne veux pas gâcher notre bonne humeur en faisant la difficile, alors on se retrouve au milieu de groupes de touristes enjoués (comme nous !), des lumières multicolores et d'une ritournelle guillerette qui me file d'emblée mal au crâne, à chercher un endroit où grignoter quelque chose. Il jette son dévolu sur un restau de style country, celui-là même où on avait bu une bière la dernière fois qu'on est venus ici, il y a quoi… 12 ans ? Le menu me rebute d'emblée. Du gras, du sucré… J'aurais préféré du poulet tandoori. Mais bon, allons, je penche pour du chili et un bon vieux coca. Allons-y pour se mettre dans l'ambiance sans rechigner !! J'espérais au moins un fond musical en rapport avec le thème du restau, des petits airs country dansants, mais non, j'ai droit à un "Show" sur le thème d'Halloween, avec ricanements de sorcières et numéros de cirque sur fond de toiles d'araignées. Je prends le parti d'en rire même si, au fond, j'ai envie de prendre mes jambes à mon cou pour goûter au calme cet exquis temps d'attente qui précède le départ…
J'arrive adroitement à abréger la soirée, plaidant le fait qu'on doit se lever à 5 h, qu'il est tard, blablabla. On roule jusqu'à l'hôtel. On se gare, on monte à la réception et on attend des plombes : un bus a dû arriver avant nous et c'est blindé de mecs qui attendent leur clé en scotchant devant un match de foot (ou de rugby) en buvant de la bière. Et puis finalement c'est à nous. La nana nous cherche dans l'ordi, et nous trouve pas… On se mare : on s'est plantés d'hôtel… Le notre, de la même chaine, est une dizaine de bornes plus loin. Ca, j'aime. Donc on repart, et on finit par trouver notre lit.
Le lendemain, à l'aéroport, autre anecdote: la machine qui valide notre enregistrement (aucun être humain à l'horizon, mais vu le prix de notre voyage, pourrais-je m'en plaindre ?) refuse d'accréditer mon billet. De nombreuses femmes sont dans mon cas. On doit être du même groupe. Ca râle, ça vocifère, ça s'agite. Moi je me mare intérieurement. J'attends. Les choses vont forcément s'arranger, et même si on rate notre avion, il y en aura bien un autre… et si celui-ci se scratche on sera bien content d'avoir été retardés. Bref.
Un être humain, finalement, arrive, une hôtesse très jolie et sophistiquée, mais guère souriante. Elle ouvre le dos de la machine pour lui imposer sa volonté. Il parait qu'un incompétent de l'agence de voyage a fait une balourdise avec les noms de jeunes filles des femmes mariées, et que c'est à cause de ça que ça coince. On nous réenregistre donc manuellement, et ça prend des plombes. Comme les bonnes femmes n'en peuvent plus d'indignation et s'étouffent d'impatience, je les laisse passer devant moi en leur adressant mon plus beau sourire. Mieux, j'essaie d'orienter le sujet sur ce qu'on va voir, là-bas… Mais curieusement ça ne semble pas les passionner.
Finalement, tout s'enchaine bien : j'obtiens mon billet, et nous attendons tranquillement le départ : je fais le plein de bouquins et de thé avant le décollage. J'aime les aéroports : on y croise tellement de gens différents ! Je tape la discute avec un jeune type qui doit avoir mon âge et m'apostrophe en me voyant feuilleter un bouquin d'Amélie Nothomb (il est fan, moi aussi…). Il me raconte qu'il part pour Shanghai… Il est plutôt beau garçon et a l'air très gentil. Je croise des femmes en saris, des groupes de japonais, des hommes seuls à la barbe hirsute, avec des marques de bronzage aux bras et sur les mollets, portant un sac à dos crasseux. Voilà à quoi j'aimerais ressembler… si j'étais un homme célibataire !… J'imagine leur histoire, leur périple. N'est-ce pas extraordinaire, tous ces gens qui se croisent, arrivent et partent dans tous les coins du monde ?…
Nous discutons un peu avec un couple assez atypique : ils sont très grands tous les deux, ont l'air jeune (ils ont quarante ans), un peu "out" mais souriant. Lui plutôt dégarni, elle avec une masse de cheveux… naturellement et étrangement... totalement blancs. Comme moi, elle n'a pas réussi à enregistrer son billet, et une hôtesse le lui a carrément déchiré en lui disant que comme ça il était certain qu'on lui en referait un. C'est d'un prosaïsme !! Ils sont un peu inquiets mais prennent ça avec bonne humeur. Ils s'appellent Gilles et Nathalie, et vont faire le même circuit que nous…
Le voyage en avion est une attraction. Le moment du décollage est toujours un moment fort : nous quittons le sol français… Le retrouvera-t-on ?
Je prends sur moi pour me forcer à respirer le plus calmement possible. Je suis claustrophobe à mes heures et il me faut une dose phénoménale de volonté pour ne pas céder à l'angoisse : je donnerais cher pour qu'on puisse ne serait-ce qu'ouvrir une fenêtre… Etre enfermée dans cette boîte en fer, si haut, avec la perspective d'y rester coincée onze heures n'est pas pour me réjouir. J'essaie de penser à autre chose, imagine les enfants qui, de la terre, la tête renversée en arrière, montrent du doigt cet étrange oiseau blanc qui étincelle, là-haut dans le ciel, en disant à leur mère, comme le ferait mon petit dernier " Oh !! Un n'ayon… !!"
Correspondance à Londres. Nous avons une heure pour changer d'avion, cause retard du premier. Alors, avec mon mari, on ne cherche pas à comprendre : on court. On dépasse des membres du groupe qui rigolent en disant que "ils seront bien obligés de nous attendre". Moi, dans ma petite tête de voyageuse inexpérimentée, je ne suis pas certaine qu'on retarde un Boeing 747 pour trois clampins en retard, alors on continue de courir comme des fous. J'étouffe à moitié de rire en galopant… C'est super grisant. Lorsque je suis partie à Lillehammer, il y a 14 ans maintenant, le train qui m'amenait à Paris s'est arrêté deux heures sur la voie et je suis arrivée à l'aéroport à l'heure pile du décollage théorique : je cavalais exactement de la même façon, sur les tapis roulants, trainant ma valise jusqu'à la porte d'embarquement, sans m'enregistrer ni montrer mon passeport ni rien (suis surprise, en y repensant, que la sécurité ne m'aie pas sauté dessus d'ailleurs…).
Dans l'avion, je cherche des yeux les cheveux blancs de Nathalie : Ni Gilles ni elle ne sont là… J'espère qu'ils nous rejoindront sans encombre.
Décollage. J'ai hérité d'une place au centre de l'avion, loin des hublots. Frustration intense : moi je ne vois rien et les trois quarts de ceux qui ont un hublot ont fermé leur volet pour pouvoir dormir ou regarder un film à l'aise !… La rage !! Du coup je quitte ma place et squatte le hublot près des toilettes, avec un autre couple de jeunes, dont le mec a un énorme appareil photo. On profite de la vue chacun son tour, en se souriant. On s'extasie. Il fait un temps superbe. Nous survolons le Groenland… C'est une grande émotion pour moi.

Le reste du temps, j'écoute les gens parler. On dirait qu'ils ne se rendent pas compte qu'ils sont à 10 km du sol, qu'ils se fichent de l'endroit qu'ils survolent. Peut-être ont-ils l'habitude ? Moi je raffole de cette sensation d'être perdue dans le ciel, quelque part au-dessus d'un endroit de la Terre que je ne connais pas et que je ne pourrais même pas situer précisément sur une carte : j'ignore où je suis, j'ignore quelle heure il est… Plus de repères spatio-temporels : c'est grisant, jubilatoire !!
Mon mari n'est pas à côté de moi (faute au problème d'enregistrement), il est entre deux dames qui lui font la conversation. Je préfère que ce soit lui que moi ! Pour me ré imprégner un peu de l'anglais, je regarde "Brokeback Mountain" en vo.
Arrive l'Amérique. Le temps toujours magnifique nous permet de profiter amplement de la vue : nous survolons le plateau du Colorado, des Canyons, Las Vegas… Ces couleurs !! C'est magnifique ! La terre est rouge et ridée comme une peau de vieille femme indienne !
Arrivée à Los Angeles
Nous atterrissons à Los Angeles. Le soleil me parait étrange, nimbé d'un halo indéfinissable. Il est 16h et pourtant l'ambiance est crépusculaire : ce sont les incendies qui font rage depuis plusieurs jours déjà. La fumée obstrue l'horizon et ternit le ciel.
Notre guide nous attend. Drôle de gars !! Un grand type extrêmement maigre, avec des cheveux longs et gris, qui a l'air de fumer beaucoup trop. Il mâchouille un chewing-gum en tenant nonchalamment son écriteau… Celui-là, je sens qu'il va me plaire, et ce d'autant plus que mes collègues touristes le regardent d'emblée d'un œil suspicieux.
Certains de nos comparses du groupe (qu'on a commencé à repérer à l'enregistrement et dans l'avion) n'ont pas leurs bagages, qui arriveront avec de la chance lors du prochain vol. Ca râle un max, ça panique ("Mais comment je vais faire sans mon pyjama et ma trousse de toilette ?"). On attend qu'un maximum de monde retrouve sa valise, en s'observant les uns les autres. Certaines affinités apparentes (comme l'âge, tout bêtement) ont créé des petits groupes au milieu de notre troupeau. Mon homme est un animal particulièrement sociable, qui discute avec tous ceux qui croisent son regard. De temps en temps, il revient vers moi pour me prouver qu'il n'oublie pas que je suis là, à l'écart, droite comme un piquet, à observer avec attention la diversité des gens qui passent près de nous… Il me montre, hilare, le gobelet d'un demi-litre de café clair qu'il vient d'acheter, et me décrit avec enthousiasme les aliments qu'il a aperçu derrière la vitrine. L'aéroport entier sent le graillon.
Notre guide – de son prénom : Robert - nous sort de l'aéroport : la chaleur nous tombe dessus. C'est un choc délicieux. Elle est loin, la grisaille d'octobre !! Soudain Robert est pris d'un coup de sang brutal : il bondit et se met à courir comme un dératé derrière un minibus. Ce dernier finit par s'arrêter et on grimpe tous dedans en entassant les valises. On roule à travers la ville. C'est… une ville… américaine… Pas grand-chose à en dire. J'aime pas les villes en général, celle-là ne n'inspire pas plus que les autres. La végétation, seule, m'enthousiasme : des palmiers immenses, des bougainvilliers magnifiques, des lantanas énormes…
Notre hôtel est des plus banals. Robert fait l'appel et nous distribue les clés. Lorsque nous entrons dans notre chambre, nous trouvons tout sans dessus dessous : on dirait qu'un ouragan est passé par là. Les draps du lit sont en vrac, tout traîne par terre… J'imagine fugacement avec quel entrain un couple a dû s'envoyer en l'air pour mettre un tel bazar…
Bref. Donc notre chambre a été nettoyée par une femme de type mexicain, en tablier, qui nous a fait de charmants sourires.
Et puis notre guide nous a conseillé de rester à l'hôtel et d'aller nous coucher tard, cause décalage horaire. Pincez-moi je rêve. Rester à l'hôtel ? Il est fou lui ou quoi ? Apparemment pas tant que ça, vu que c'est ce que tous les membres du groupe ont décidé de faire… sauf nous. Pourtant on n'est pas les plus jeunes.
On saute dans un taxi qui attend devant le Mac Do du coin. On ne sait pas trop où aller, alors on lui dit simplement "We wanna go to the beach, please" et on s'en remet à lui. Au moment de quitter la rue, on a un sursaut d'angoisse : on n'a aucun papier sur nous qui nous aurait permis de retrouver l'hôtel… Pas malin… Heureusement, le chauffeur a repéré l'endroit et nous donne l'adresse.
Le taxi nous dépose à Manhattan Beach. Le soleil a un drôle d'air, perdu dans la fumée lointaine. Cet endroit est bizarre, indéfinissable : le bord de plage est inhabituel, des maisons petites et collées les unes contre les autres, très moches, emmêlées dans les câbles électriques, font face au front de mer. Tout semble construit à la va-vite. Ca ne paye vraiment pas de mine.

Pour moi, l'intérêt de la balade est que nous voilà tous les deux au bord de l'océan Pacifique, pour la première fois. Je fais un zoom arrière mental sur la Terre pour bien visualiser où nous sommes. J'essaie de visualiser la distance qui me sépare de mes enfants, qui doivent dormir profondément à l'instant où j'y pense. Je suis si loin d'eux, et pourtant à l'échelle rien que du système solaire, nous sommes quasi au même endroit… Le temps, l'espace, sont vraiment de drôles de notions, tellement relatives…
Nous marchons sur une jetée au bout de laquelle des hommes de type asiatique pêchent en buvant des cannettes de soda. Il y a des surfeurs dans l'eau, en combinaisons, des mecs musclés et de jolies blondes en lycra qui courent ou qui font du roller. On se croirait dans une série télé, c'est trop bizarre.

Je ne suis pas à l'aise. J'ai mal au ventre, et je réalise avec stupéfaction que j'ai peur. Je ne sais pas pourquoi. J'ai peur et je déteste ça. Néanmoins je ne veux pas céder à cet état d'âme, et on prend le temps de se balader. On s'envoie même une énorme glace (qu'elles sont bonnes, les glaces américaines !) pleine de tout un tas de friandises. Une bombe calorique j'imagine, ça doit être l'enfer ici pour les californiennes qui veulent garder la ligne !!
Retour à l'hôtel par un chemin deux fois plus long qu'à l'aller : le chauffeur du taxi a voulu faire son beurre. Du coup je fais la grosse naïve (je fais ça très bien) et ne paye que ce qui est marqué sur le compteur, sans ajouter de pourboire. Il s'énerve un peu. "Quoi ? Moi pas comprendre… Désolée…" Et on file.
Mon mari veut prendre un café, on ne tient plus debout, on est saoulés de fatigue. On s'est levés à 5 h, on a pris 9 heures de décalage horaire dans la tête : pour nous il est 6h du mat, cela fait pratiquement 24 heures qu'on n'a pas fermé l'œil. On passe au Mac Do à côté de l'hôtel pour y acheter un café : damned ! Tous les membres du groupe sont là, attablés devant des menus maxi best of et des cocas. Il ne manquait que nous! Nous... et Gilles et Nathalie qui sont restés je ne sais où…
Premier jour : Los Angeles
Le lendemain matin, nous faisons la queue au buffet pour déjeuner. Des drôles de trucs, tous très gras et très sucrés. On goûte à tout en rigolant et en suçant soigneusement nos doigts poisseux. Nous retrouvons avec soulagement Gilles et Nathalie : ils ont eu des soucis à cause du billet déchiré et sont arrivés à 3h dans la nuit par le vol d'après le nôtre. Qui plus est, il leur manque une valise, celle de Gilles. Ils prennent cela en souriant, sans râler. Je sens qu'ils vont me plaire, eux aussi !!
Notre bus arrive. Robert nous explique que le chauffeur est arménien. Il ajoute que les arméniens sont des bourreaux de travail et qu'ici, en Californie, ils sont pratiquement plus nombreux que dans leur pays. Beaucoup vivent entre eux au point que certains ne parlent pas anglais alors qu'ils sont nés sur le sol américain. Leaven est attachant. Il amuse la galerie en déblatérant les chapelets d'injures françaises que lui a appris Robert… Toujours souriant, gentil et prévenant, il est aussi calme et pondéré que Robert est speed et nerveux : tous les deux forment un drôle de tandem. Un soir, Leaven nous a offert un coup à boire et, quelque peu éméché, nous a longuement parlé de sa femme et de son fils, morts tous les deux, de sa souffrance et sa solitude qui le rendent " krrrazy !!". Robert écoute, mais ne dit rien. J'aimerais bien en savoir un peu plus sur lui, mais je n'ose rien demander.
Nous quittons donc l'hôtel : nous montons dans le bus et nous installons au fond, comme de vrais "jeunes", devant Gilles et Nathalie. On ignorait, en prenant place, que ces sièges nous seraient, de fait, tacitement attribués jusqu'à la fin du voyage… Robert ironise là-dessus, en nous disant qu'il a déjà eu des petits pépés qui se sont cognés dessus pour une histoire de places. Peut-être, sous couvert de nous raconter une anecdote, anticipe-t-il ce genre de dérapage en mettant le groupe au parfum d'emblée. Il ajoute, la voix tremblante "En plus, ils ont fait ça à Monument Valley… c'est complètement insensé… sur la terre sacrée des indiens… ".
Nous sommes sensés aller visiter la ville. Tout le monde a l'air de bonne humeur et est pressé de commencer à s'en mettre plein la vue. Or, au bout de quelques kilomètres, se met à flotter dans l'air une drôle d'odeurs de caoutchouc brûlé… Et on commence à trouver louche la fumée qui sort du bus, juste sous nos pieds. On s'arrête. Leaven descend et va verser une bouteille d'eau là où ça fume… On repart… On s'arrête à nouveau… il va remplir un seau dans un cours d'eau vaseux et le verse à nouveau sur la fumée. Ca fait un gros "Pchhhh" plein de vapeur… on re-re-roule… on fait du 2 à l'heure. Robert explique qu'il y a un soucis mais qu'il voudrait arriver au moins au bord de la mer pour qu'on puisse faire quelque chose pendant la réparation. On avance à coups de dizaines de mètres, en s'arrêtant tout le temps (je suis sûre qu'on aurait été plus vite à pieds…) et finalement le bus s'arrête près de Venice beach. Robert s'énerve au téléphone, il a des mouvements nerveux, il tire comme un forcené sur un truc qui ressemble fort à un pétard.
Il nous explique que le bus va être réparé sur place (par des collègues de Leaven, arméniens eux aussi) et nous emmène sur la plage. Ca ne ressemble pas aux plages de chez nous. Bon, il y a le sable, les palmiers, mais aussi une vue sur une usine hideuse, tout près, et puis tout semble crasseux. Il y a des graffitis sur les troncs d'arbres, sur les murs, par terre. Les petites boutiques de souvenirs, de tee-shirts, de casquettes, s'alignent en enfilade face à la plage. Elles ressemblent à des stands de kermesse. Un jeune noir avec des rastas et des fringues aux couleurs de la Jamaïque se promène en haranguant les passants. J'aimerais bien savoir de quoi il parle mais je ne comprends pas grand-chose à ce qu'il dit, on dirait un mélange de plusieurs langues, et il parle à toute allure... Il a l'air un peu frappé, mais sympathique. En tout cas il en a, des choses à dire ! Il ne tarit pas une seconde…
Nous avons attendu plus de trois heures et demie que le bus soit prêt à repartir : on a donc eu le temps d'arpenter les lieux. Gilles et Nathalie en ont profité pour acheter quelques fringues pour que Gilles puisse se changer si sa valise met du temps à nous retrouver.
Les meilleures choses sont souvent les plus simples. Je marche dans l'eau du pacifique au milieu de petits oiseaux blancs très vifs qui picorent je ne sais quoi dans le sable. Je leur fais peur parfois pour qu'ils se sauvent et ris comme une gamine. Comme quand j'étais petite, j'écris mon prénom dans le sable en attendant qu'une vague vienne l'effacer, en pensant que c'est comme ça, la vie : on existe, et puis très vite notre nom est oublié…
On découvre un poste de secours : on se croirait vraiment dans "Alerte à Malibu", on s'attendrait presque à voir débouler Pamela Anderson ! L'attraction a d'ailleurs un succès certain et des filles du groupe se font prendre en photo pendues au bras d'un charmant sauveteur imberbe aussi musclé que bronzé.

Les collègues de Leaven mettront trois heures à nous trouver, et 20 minutes à réparer le bus. Certains membres du groupe ne cachent pas leur agacement.
Finalement on aura quand même le temps d'aller marcher sur la "fame avenue", au milieu des étoiles imprimées sur le trottoir. Je mettrais même mes mains dans l'empreinte de celles de Meryl Streep, avec une pensée émue pour "Sur la route de Madison"…
Mis à part le théâtre, cette rue n'a rien d'exceptionnel, et ressemble à n'importe quelle rue d'ailleurs… Je commence à comprendre pourquoi les étrangers aiment tellement Paris : quelle classe, à côté de ce que je vois ici !…
Las Vegas
Direction La Vegas. Le paysage défile. J'aime ce temps de voyage : je passerai des heures dans ce bus à ne rien faire d'autre que me remplir les yeux de la vue, presque sans penser. Juste regarder, et apprécier le temps qui s'écoule si lentement, pour une fois !… Cela m'avait fait cet effet-là au Maroc, dans la vallée du Draa. Je regrettais juste qu'il y ait la clim, car j'aurais aimé être écrasée par la chaleur qui rayonnait du paysage… Rouler, rouler, et me remplir de l'instant, jusqu'à en être saoule.
Robert est un très bon guide, il aime ce qu'il fait et le fait bien. Il est dithyrambique et passionnant. Il nous parle de son pays d'adoption (il est ici depuis 23 ans) avec beaucoup de chaleur et d'enthousiasme. De temps en temps il s'arrête et se grille un pétard. Les gens du groupe gloussent en voyant ça, et se chuchotent des trucs avec des airs de conspirateurs. C'est dingue… Il vient souvent au fond du bus pour parler avec nous. Il nous explique, au passage, qu'il se fait prescrire son herbe en traitement de son hyperactivité. Ca m'étonne pas !… J'aime bien l'odeur, et puis ça me rappelle des souvenirs…
Nous arrivons à Las Vegas de nuit. Ca brille de partout. On loge au "four queens", un hôtel immense à la façade couverte de petites lampes colorées et clignotantes comme celles des fêtes foraines, avec des milliers de chambres (je ne me souviens plus combien). On traverse les salles de jeux pour accéder aux ascenseurs. Il y en a des dizaines, ainsi que des couloirs à n'en plus finir. C'est ahurissant. Des gens de tous les styles sont pendus aux machines à sous : des jeunes, des vieux, des bien fringués, des "craspouilles". Tous ont l'air fasciné, parfois blasé. Certains ont l'air de franchement s'ennuyer. Je les comprends. Je m'ennuierais à mourir si on me demandait de tirer le levier d'un de ces trucs. Il faudrait me payer cher pour que je perde ne serait-ce qu'une minute à ce genre de chose. Même pas envie de m'y frotter "juste pour dire que je l'ai fait".
Robert nous fait visiter la ville. On se promène dans des hôtels : le Bellagio, avec un jardin intérieur superbe, créé par un artiste dont j'ai oublié le nom, le Venezian avec sa place Saint Marc miniature, ses gondoles naviguant sur une eau bleu turquoise empestant le chlore, menés par des gondoliers poussant la chansonnette pour des couples de touristes hilares. Le plafond est un grand ciel bleu peint très réaliste, la lumière reproduit celle du jour. C'est complètement… irréel... Qui plus est je perçois tout à travers un voile opaque de fatigue et un mal de crane lancinant. Ca ressemble à un rêve, c'est fantasmagorique… Les boutiques de luxe se succèdent. Des touristes du monde entier se promènent là, qui la tête en l'air, qui se prenant en photo sur le pont des soupirs, sur fond sonore du "fantôme de l'opéra". C'est trop pour moi. Je suis littéralement épuisée et complètement hermétique à tout ça. Il y a trop de bruit, trop de monde, trop d'attractions, trop de clinquant. Ma tête cogne abominablement. L'attraction du volcan-fontaine cracheur de feu est le comble du kitsch. Je m'endors même, assise sur le bord du trottoir, la tête appuyée contre un tronc d'eucalyptus, pendant que tout le monde s'exclame et filme l'événement. Robert fume, un peu en retrait. Je parle un peu avec lui de ses peintures : pendant la saison morte, il est artiste peintre et expose dans des galeries. Il me fait beaucoup penser à mon grand-père, qui peignait lui aussi, en plus loufoque. J'aime ses réactions vives, la façon dont il joue la provoc en apostrophant les membres du groupe, mi figue-mi raison, avant de s'éclaffer. C'est un artiste, un passionné… Il me plait bien, ce type !!

Ultime attraction : à minuit, toutes les lumières de la rue de notre hôtel s'éteignent brusquement et l'écran géant de plusieurs centaines de mètres qui la couvre sur toute sa longueur diffuse un spot vidéo bruyant et laid d'une vingtaine de minutes. Mon mari est épaté. Moi très lasse, complètement vidée.
Dans cet hôtel immense, perdue au milieu des couloirs qui n'en finissent pas, en cherchant le numéro de ma chambre sur des dizaines de portes semblables, je sens la claustrophobie m'oppresser. Je suis montée me coucher seule : mon mari n'a pas résisté à l'appel du jeu, et n'imagine pas quitter Las Vegas sans avoir tenté sa chance. Il passera une bonne heure à jouer 20 $ en pièces d'1 ct… Il reviendra bredouille, mais content (il est toujours content !). Moi, entre temps, j'ai ouvert grand la fenêtre, ai "plongé dans la vue" pendant un moment, puis suis tombée dans les bras de Morphée sans demander mon reste… Les lits, aux US, sont merveilleusement confortables…
Vallée de feu
De jour, Las Vegas perd le peu de charme qu'on pourrait lui trouver de nuit. De la fenêtre de l'hôtel, nous voyons des dizaines de chantiers d'Hôtels, tous plus énormes les uns que les autres. Il parait que l'un deux va comporter 12 000 chambres… Un record. Pour moi, tout cela dépasse l'entendement…

Nous repartons. La ville s'arrête d'un coup, et on se retrouve enfin, brutalement, seuls en plein désert. La terre et les roches sont grises, à perte de vue. Et puis tout à coup, au détour d'un virage s'amorce une ligne rouge. Nous passons dans la vallée de feu, avec ses rochers si particuliers : rouges aux formes rondes. Les strates de la roche ondulent. C'est magnifique. Je respire à grands traits, j'escalade, je cours, je grimpe, je prends quelques photos. Je me régale. Ici, le regard peut porter tellement loin... Il y a de l'air, du vent, du silence, des couleurs chaudes mais sobres. Ca repose l'esprit… Me voilà dans mon élément. Leaven s'inquiète de me voir grimper partout, puis sourit lorsque Robert lui montre que j'ai les chaussures de rando aux pieds. Le petit groupe de jeunes se marrent lorsque l'un d'entre eux lance dans ma direction : "Eh, regardez, c'est Lara Croft !…"

Zion
Zion est en option dans le programme. Robert nous explique que c'est une ineptie et qu'il faut absolument que nous y passions. Pour cela, tout le monde doit payer 10$. Si l'un d'entre nous refuse, personne n'ira. Il sait y faire : tout le monde paye sans broncher.
On traverse un paysage montagneux magnifique. Les roches sont de toutes les couleurs, les aspen arborent un feuillage jaune flamboyant. Les érables sont rouges, la lumière qui tombe du ciel est superbe, diaphane, presque irréelle. Les rivières et les montagnes se succèdent. Pour moi, c'est un paradis, l'extase complète. J'ouvre les yeux de toutes mes forces, et mon cerveau n'est même plus capable de penser autre chose que "que c'est beau, que c'est beau, QUE C'EST BEAU !!!!"…


Arrêt photo. Je rêve… Je n'avais jamais vu paysage si coloré, à la fois sauvage et accueillant. L'idée de ne faire que traverser sans même prendre le temps d'une petite balade sur un sentier me tord l'estomac. J'imagine même fuguer, m'évaporer quelques heures dans le paysage : ils seraient bien obligés de m'attendre, là, non ?
Pour le coup, au moment du départ, mon mari a, lui, bel et bien disparu. Grincements de dents des autres membres du groupe : "Si ça commence comme ça, qu'il faut tout le temps attendre quelqu'un…" blablabla. Je cours et fonce aux toilettes d'où j'extrais mon homme. On galope vers le bus, on arrive essoufflés.



Bryce Canyon
Après ça, je ne me souviens plus bien de l'ordre dans lequel on a fait les visites, et j'ai la flemme de prendre une carte. Peu importe, de toutes façons.
Nous avons passé la nuit d'avant Bryce Canyon à Saint George. C'est une ville peuplée de mormons. J'ai une de leur bible à la maison et on en avait invité deux à manger chez nous, à l'époque où on est était étudiants. On avait pas mal discuté pour essayer de comprendre leurs idées, leurs croyances. On était allés à leur église voir une bande vidéo raconter leur histoire. Ils étaient très gentils et faisaient des cookies excellents. Ils avaient été ravis de manger de la bonne cuisine (en toute modestie). Ca m'a fait drôle de me retrouver sur leur terrain…
Nous avons dormi dans des petits cabanons en bois aux lits toujours aussi confortables, mais dans lesquels nous avons eu froid. Il fait frisquet, dans ce coin. L'air sent la montagne, l'altitude. Au matin, nous assistons au lever du soleil : il émerge d'une lointaine montagne, au bout de l'interminable route. Tout est silencieux… moment d'éternité…

En arrivant sur le parking, près d' "Inspiration point", Robert nous suggère, afin de nous ménager le plus grand effet de surprise possible, de quitter le bus et de le suivre sur une centaine de mètres en s'empêchant de regarder autre chose que le sol. Je ne savais pas du tout ce que nous allions trouver (c'est vrai, je n'ai fait volontairement aucune recherche sur les sites que nous allions voir, pour ne rien attendre de précis). J'ai donc fait ce qu'il suggérait, amusée et suffisamment motivée pour ne pas tricher. Les mains en œillères, j'ai scruté le bitume jusqu'à-ce qu'il nous dise "Allez-y" et alors là… Ca a été un vrai choc !!
Mon cœur s'est serré dans ma poitrine. J'étais littéralement pétrifiée. Mon mari, lui, avait les larmes aux yeux. On était incapable de dire quoi que ce soit. Autour de nous, les gens s'exclamaient "Whoua !! Ma-gni-fi-que !!"
Jamais je n'aurais cru qu'un paysage pareil puisse exister.
Quel paysage… incroyable !!... Quelle beauté, quelle immensité, quelle profondeur, quelle étrangeté ! Quelles couleurs ! Quelle lumière se dégage de cet endroit ! J'étais subjuguée, fascinée. Que n'aurais-je donné pour pouvoir passer plusieurs jours à arpenter les sentiers que l'on apercevait de loin slalomer entre les rochers et les sapins immenses, dormir à la belle étoile à même le sable et s'éveiller au matin alors que s'enfuit l'ombre de ce cirque extraordinaire…


Lake Powell
Nous avons vu peu de chose du Lake Powell. Le survol en avion était cher, ce n'était pas prévu dans notre budget, donc nous sommes restés au sol. Le temps était maussade, il parait que la vue de l'avion était sympa… Comme il n'y avait rien d'autre à faire, nous avons passé le temps en visitant un supermarché… Marrant, de voir ce que consomment les américains : les galettes pour fajitas vendues par paquets de 100, les sauces pour glaces, les gâteaux flashy version Halloween...
Monument Valley
Monument Valley reste mon plus grand souvenir, tout comme le voyage à travers la réserve indienne. Ce lieu semble avoir une âme et il en émane une ambiance très particulière. J'ai eu l'impression d'y toucher du doigt la notion de "la terre" : terre habitée, terre d'appartenance.
En traversant les territoires indiens, ces steppes vert de gris parsemées de cactées, ces prés immenses où paissent des chevaux en liberté, encadrés de roches sombres, j'étais un peu frappée de stupeur. Le front collé à la vitre, je ne décollais pas du paysage. J'aurais aimé que tout le monde se taise … Ne réalisaient-ils pas où nous étions ?

Sans cesse, je voyais des images de la vie qui avait dû s'écouler ici, il y a seulement quelques siècles. J'allais marcher dans leurs pas, je découvrais leurs terres. Combien étaient passés ici, chassant, vivant, simplement, avant que l'homme blanc vienne les décimer ?… J'avais du mal à respirer, j'avais envie de pleurer, sans tout à fait comprendre pourquoi.
Et puis nous sommes arrivés sur le site par la route où Forest Gump s'est arrêté de courir, un beau jour. Je comprends mieux pourquoi les photos de Monument Valley sont si connues et servent à illustrer tant de CD et de livres. Une ambiance très "spirituelle" de dégage d'ici. J'ai du mal à trouver les mots pour en parler.
Juste avant de descendre, Robert nous annonce que nous avons tous droit à une visite du site en 4 x 4 conduits par des indiens, et un barbecue au pied des roches. Il ajoute "Sauf pour un couple, mais ça va sûrement s'arranger…" et v'là-t-y pas que le couple en question, c’était nous !… Les seuls à pas avoir la carte fidélité carrefour qui donne droit gratuitement à l'excursion et à pas avoir lu le paragraphe détaillant ce point dans le fascicule ! Damned !! … Tout le monde compatit "Oh, c'est ballot !!"
Enfin, tout s'achète, et 40 dollars plus tard on grimpe nous aussi dans les camionnettes 4 x 4 qui nous emmènent au milieu du paysage.
Ce dernier est d'une beauté pénétrante et d'une luminosité incroyable. D'après Robert, les indiens pensaient (et pensent peut-être toujours) que l'humanité a émergé au cœur de cet endroit. Je ne sais pas si c'est vrai, mais l'ambiance qui se dégage de ces lieux est vraiment particulière.

J'ai, une fois encore, l'estomac qui se retourne à l'idée de repartir. Je me jure intérieurement de revenir, un jour, et de rester là le temps au moins de pouvoir y assister à un lever ou coucher de soleil…
Le pique-nique offert par les indiens est bien rodé : on fait la queue pour aller chercher notre plateau repas qui comprend un steak, des haricots, un peu de salade iceberg (comme celle des hamburgers) et une galette de blé. C'est plutôt bon. Pendant que tout le monde s'attarde sur les tables en tapant la causette, je m'éclipse, seule avec mon appareil photo. Je ne sais pas si j'ai le droit de m'éloigner : dans un bouquin j'avais lu que les indiens n'appréciaient pas du tout qu'on sorte des sentiers balisés. Mais je prends le risque. Ils ne vont pas me scalper pour me punir, et vu comme ils sont obèses, je cours sûrement bien plus vite qu'eux !… Je contourne un monolithe immense. Le paysage s'étend, magnifique, éclairé par un soleil radieux. Quelles couleurs !!... Le rouge ocre de la terre se marie à merveille avec le vert de gris des quelques arbustes, le gris clair du tronc des arbres (je ne me souviens plus du nom de la variété : ce sont des troncs très ridés qui se torsadent en poussant). Dans le sable rouge, parfois, il y a des empruntes d'animaux.
J'ai d'ailleurs l'occasion d'apercevoir un chipmunk. Sûrement a-t-il l'habitude des touristes, car il ne semble pas très apeuré. Clic ! Une jolie photo dans la boîte… Je me lance dans l'ascension d'un terre-plein, à quatre pattes, et admire la vue d'en haut. Je vois arriver un camping-car… Ca alors ! Il est français !! Il s'arrête et le conducteur descend pour grimper juste à côté de moi. On se sourit. Sa femme sort et gueule que c'est dangereux, et que "chériiii redescend s'il te plait… allez arrête tes conneries…" Il soupire et reste là, la main en visière, pour regarder autour de lui. Dépitée, sa femme remonte dans le camping car.
Je finis par retrouver le groupe qui n'a pas bougé, alors que plus d'une heure s'est écoulée depuis que je les ai quittés. On remonte dans les 4x4, direction : la boutique de souvenirs…
Je HAIS les boutiques de souvenirs. Je les hais parce que c'est une arnaque totale : tout est fabriqué en Chine, et puis parce qu'on y passe des heures précieuses que j'aimerais cent mille fois mieux passer à profiter du site, en marchant simplement… Ce gâchis de temps et d'argent m'horripile. Alors je reste à l'extérieur, j'attends en discutant avec Robert ou en observant les symptômes de mes acolytes touristes pris de fièvre acheteuse galopante.
Ce fut un arrachement douloureux, pour moi, de quitter cet endroit.
Un terme me vient, en anglais, qui me semble convenir parfaitement pour le qualifier : "Peacefull"… Maintenant, lorsque j'ai les nerfs en pelote pour une raison ou une autre, que j'ai peur ou que je me sens mal, je replonge mentalement dans la quiétude quasi mystique que j'ai ressentie là-bas. Je me visualise, en haut de ma butte de terre ocre, baignée de soleil et bercée par un vent léger, le regard embrassant ces merveilles de la nature…



Grand Canyon
Sur la route :

Ce que j'ai préféré, lors de notre découverte de Grand Canyon, c'est la découverte, justement. Du parking, nous avons emprunté un petit chemin goudronné à travers bois, où on pouvait admirer quantités de ces arbres fascinant, torsadés aux troncs gris dont j'ai oublié le nom. Et puis d'un seul coup d'un seul, à travers les branches, j'ai commencé à entre-apercevoir de la couleur, de la brume… Encore quelques pas, et VLAN ! D'un seul coup la vue m'a giflée avec une formidable intensité.
J'ai déjà dit que j'aime les grands espaces, je crois. Là-bas, je m'en suis gavée, remplie jusqu'à la lie. A force de respirer tout cet air à grands traits, j'avais la tête qui tournait. J'étais ivre. Ivre d'immensité, ivre de grandeur, ivre d'étonnement… Où que mon regard se pose, j'étais fascinée… émerveillée…

Dans mon euphorie, j'avançais très près du bord du précipice. Je m'imaginais plonger, tête la première, dans cette faille grandiose. Je pense à "Telma et Louise" : chouette endroit, pour se suicider !... J'ai toujours été sensible à l'appel du vide, et l'envie d'oser un vol plané me hantais tellement violemment, perchée sur mon rocher, que je me suis prise calmement par la main pour, raisonnablement, fuir la tentation d'un acte somme toute assez déraisonnable…

La balade fut vraiment agréable, mais elle a duré quoi ? Une heure, une heure trente ? Vraiment pas assez, ça c'est certain. Comme j'aurais aimé prendre le temps de descendre au fond du canyon, d'arpenter le site pendant des jours et des jours, m'en imprégner… Mais non, il fallait se dépêcher car deux gars du groupe ont pris l'option "survol en hélicoptère" et nous avons du les emmener à l'héliport. Pendant ce temps, Robert nous a emmenés voir un film sur grand écran, racontant la découverte du canyon et nous permettant de plonger virtuellement au fond des failles… C'est beau, c'est sûr, mais je me suis sentie complètement ridicule d'être là, devant cet écran, à quelques pas du site réel. Non de non, pourquoi n'y a-t-il aucune option "randonnée" dans ce circuit ? Pas assez cher ? Ah, ça, on ne m'y reprendra plus !…
A la sortie du film, nous nous retrouvons comme par hasard dans une boutique de souvenirs. Je maudits les voyages organisés de toute ma frustration et sors, seule, ruminer mon impuissance.


Calico
Sur la route : Désert Mojave (et un train de 2 km de long tiré par 4 locomotives...)
Robert nous a mis de suite au parfum "Ceux qui trouvent que Calico est un attrape-touriste sont de petits snobinards". Et bien soit, alors j'en suis, sans complexes. Je n'ai pas compris… Calico est sensée être une ville fantôme… Or de la ville d'origine, il ne reste pratiquement rien. Tout est bidon, ou presque. On a droit à la totale : enfilade de boutiques décorées monstrueusement pour Halloween, à l'entrée de laquelle trôle une énorme citrouille gonflable. Entre la petite école en bois style "petite maison dans la prairie" et le petit train de la mine, je ne sais pas ce qui fait le plus kitsch...

Ce qui m'agace, en fait, n'est pas tant cette gabegie d'amusements gentillets, ce toc, ces flonflons… C'est plutôt qu'à cause de tout ça on passe si facilement à côté de l'essentiel !… Comment se plonger dans le passé, essayer d'imaginer ce qu'était réellement la vie, ici, du temps des chercheurs d'or, au milieu de ce tintouin de fête foraine ? Des gens ont vécu ici, ont souffert peut-être. Personnellement, j'aurais mis l'endroit en valeur autrement. Chacun son truc.

Enfin, de toutes façons, je n'ai pas eu beaucoup le temps de me poser des questions : nous avions pour consigne de nous dépêcher afin d'arriver au restaurant avant un car de coréens, sous peine de ne plus rien avoir à manger (!!). Donc à midi tapante tout le monde est dans le bus… Ah, mais non, manquent deux dames à l'appel !! On les attendra 20 minutes : le groupe ne cache pas son animosité, les pauvres sont grillées jusqu'à la fin du séjour ! Et tout ça pour des babioles chinoises à acheter, encore…
Nous arrivons malgré tout au restau avant les coréens. Mais l'ambiance est tendue : une escarmouche éclate entre les deux dames retardataires et un couple genre "je sais tout, j'ai tout vu" (tous les ans ils font un voyage carrefour, depuis 20 ans !), ils se prennent la tête avec virulence pour une histoire de places. Ah, qu'est-ce qu'on se marre !!
Sequoia national park
Nous partons pour la Sierra Nevada : la route se met à grimper au milieu d'une forêt splendide éclairée par les magnifiques couleurs de l'automne. Soudain, nous émergeons en plein soleil : devant nous s'étale, à perte de vue, un mer blanche de nuages. C'est féérique. Du coup on a droit à un arrêt photo non prévu !
Le parc national des séquoias géants mériterait bien sûr qu'on y marche, qu'on y dorme, qu'on y vive, qu'on y passe du temps. Je m'y suis bien plu, pendant les trois heures sur place : 1 heure de balade dans les sentiers balisés, et deux heures de pique-nique pendant lesquelles je me suis sauvée. Partie droit devant moi, j'ai marché silencieusement quelques temps dans la forêt et suis restée longtemps sans bouger, à me faire oublier pour pouvoir observer les chipmunks tout à mon aise.
J'ai pu, à ma manière, profiter de la beauté et de la tranquillité du lieu. C'était tellement… comme j'aime !! Et ce silence peuplé par les seuls bruits de la nature… Il était si bienfaisant qu'il m'a fallu du temps pour réaliser que je n'entendais plus aucun bruit humain : aucun moteur, aucun rire. J'ai compris soudain que je m'étais vraiment beaucoup éloignée, et que je ne savais pas du tout où j'étais. En voulant revenir sur mes pas, je n'ai même pas été fichue, compte tenu de mon pitoyable sens de l'orientation, de savoir dans quelle direction aller… Et puis m'est revenue brusquement la mise en garde que Robert nous avait fait concernant la présence d'ours, par ailleurs spécifiée sur chaque poubelle de l'aire de pique nique. Croiser un animal de cette taille doit être intéressant… mais je n'étais pas tellement rassurée. A vouloir jouer les exploratrices solitaires, je me suis tout bonnement et simplement perdue... Bref. Donc j'ai couru un peu dans tous les sens, au hasard, en essayant de retrouver un chemin. Et puis, après quelques longues minutes, j'ai entendu, venant de très loin, le son du sifflet de Robert qui battait le rappel de son troupeau…
Lorsque je suis arrivée au bus, très en retard, essoufflée, en nage et rouge comme une pivoine, je m'attendais à des remarques acerbes, et j'ai eu la surprise de constater que tout le monde - ou presque - me souriait d'un air attendri : mon mari leur avait expliqué, pendant le repas, avec le regard humide d'affection dont il a le secret (je le connais !), à quel point j'étais sauvage et avais besoin de mon quota de silence et de solitude.
La mer de nuages
Les racines d'un sequoia déraciné


L'intérieur d'un arbre mort


Golden Hills
Ce paysage est fabuleux. Je n'aurais jamais imaginé ça : des collines toutes rondes, à perte de vue, désertes et couvertes d'herbe dorée !! De temps en temps, au creux de ce giron étonnant, surgit un arbre à l'allure fantomatique sur fond de ciel gris. Magnifique.


San Fransisco
Pas grand chose à dire sur San Fransisco, déjà parce que c'est une ville et que je ne sais pas parler des villes en général. C'est chouette parce que ça monte et ça descend tout le temps, les rues sont toutes penchées, et puis à cause de la mer. Et puis j'ai bien aimé la cathédrale Sainte Marie.
C'est très grand, San Fransisco. On a couru pendant une heure, avec Gilles et Nathalie, rien que pour passer du pier 34 au pier 39, alors qu'à vue de nez, sur la carte, ça avait pourtant l'air d'être très proche…
La baie est jolie, dans la brume, et puis j'aime bien les embruns, les lions de mer et leurs "aboiements", les vols de pélicans …
Sinon dans la ville même, je suis tombée nez à nez avec un mec qui se piquait dans un abri de bus… Ca fait bizarre… Et puis je n'étais pas à l'aise, d'une manière générale. La ville, la foule, le bruit, les monuments, aussi intéressant que ce puisse être sûrement, ça me laisse toujours un peu de glace. Je m'y ennuie plus qu'autre chose. Nous trainons tout l'après midi dans les rues, visitons quelques endroits intéressants comme le musée d'art moderne, et faisons les boutiques avec Gilles et Nathalie qui veulent ramener une paire de Converse à chacun de leurs six enfants…
Le lendemain : dernier repas dans une cafet kitsch à souhait. Nous sommes encore avec Gilles et Nathalie. J'en ai mare du thé infect que je bois depuis le début du séjour, alors en guise de dernier en-cas je m'offre un énorme crumble aux pommes tiède avec glace au lait, cacahuètes grillées et montagne de chantilly, histoire de finir les dollars qui nous restent. Mais cette merveille sucrée est à peine entamée qu'on vient nous arracher de nos sièges : Allez, faut pas traîner, on décolle !! Soit… avant que j'aie eu le temps de dire ouf, ni une, ni deux, la serveuse me verse tout dans un gobelet en polystyrène et me file cuiller et serviettes en papier pour la route, avec un grand sourire. Ils ont l'esprit pratique, ces américains.
Le toit de la cathedral Sainte Marie.
Le golden Gate Bridge, évidemment
Contraste...

Robert nous quitte à l'aéroport : nous sommes son dernier groupe de la saison et il s'envole pour Phoenix. Il a les larmes aux yeux. Il ne joue pas la comédie je crois : ce type est un grand sensible, c'est une évidence. Le groupe l'ovationne, et j'applaudis moi aussi avec force : il restera dans ma mémoire. Je lui souhaite une chouette vie…
Pendant le voyage du retour, "Madame je sais tout" est à côté de moi, accaparée pas Madame "Si vous saviez comme j'ai souffert", qui lui raconte sa vie en large et en travers, pendant au moins trois heures. Quoi que je fasse, je ne peux pas ne pas entendre et capte quelques bribes de conversation. L'autre compatit, y va de son petit conseil, flatte et caresse dans le sens du poil, et dès que la malheureuse à tourné le dos, elle se tourne vers moi, et me dit d'un air profondément agacé : "Non mais y'en a vraiment qui pensent qu'on n'a que ça à faire d'écouter leurs petits malheurs… Comme si elle était la seul à avoir des problèmes !... pfff…". Son aveu d'hypocrisie est tellement inattendu, pour moi, que j'en ai la chique coupée… Du coup je ferme les yeux et fais semblant de dormir, des fois qu'elle ait envie de continuer à me parler.
Nous survolons Londres à nouveau : j'ai une pensée pour mes deux petites sœurs qui y sont en vadrouille au même moment : peut-être voient-elles l'avion passer, d'en bas, sans savoir que je suis à l'intérieur ?…
Vol jusqu'en France. Mon mari dort. J'ai, enfin, une place contre un hublot, et lutte pour garder les yeux ouverts. Le soleil filtre entre les nuages, c'est joli, tellement paisible… C'est toujours accueillant, de revoir le sol français : les routes sinueuses, les petits chemins… Rien à voir avec le damier rectiligne qui quadrille le paysage américain. Les champs semblent minuscules, tout y est à échelle humaine, avec un charme désuet. Le contraste est grand.
Tout le monde est fatigué, on se sépare à la va-vite. Mon mari refuse de donner ses coordonnées aux membres du groupe, il joue franc-jeu et leur dit "je sais très bien qu'on ne se recontactera pas". Ils le regardent, un peu gênés… Je me contente de sourire. Nous faisons encore un bout de chemin avec Gilles et Nathalie, avant de les quitter eux aussi. Depuis octobre, on les a revus, deux fois déjà, on partage une amitié basée sur des affinités nombreuses, croisées, et parfois surprenantes… C'est rare ! On a ramené des amis dans nos valises !…
Le temps de rentrer chez nous, nous avons trois heures pour recouvrer nos esprits et réintégrer notre vie quotidienne : les enfants, le travail, la maison… Ca fait tout drôle.
Durant le trajet, on ne parle pas beaucoup. On ne parle pas tellement en général : on se connait par cœur, on n'a guère besoin de mots entre nous. On est tous les deux dans le même état : fatigués, et bien décidés à repartir le plus vite possible.
Je suis une grande voyageuse… quasi uniquement via les livres, internet et les rêves. Dans la vraie vie, je suis un peu clouée au sol de mon patelin pour de nombreuses raisons qui, je l'espère, ne résisteront pas à ma volonté de faire changer les choses.
Je n'ai pas beaucoup voyagé (même si tout est relatif) et je ne crois pas avoir grand-chose d'intéressant à raconter, mais je voudrais quand même ajouter ma pierre à l'édifice, apporter ma petite contribution à ce site si riche. Du coup je viens y narrer mon dernier voyage : un circuit organisé - des plus touristiques - dans l'ouest américain. Apparemment, à ce que j'ai pu lire, ce genre de voyage n'a guère la cote auprès des habitués de ce forum, férus d'aventure et mettant très fort l'accent sur la différence entre le "touriste" et le "voyageur". Pour ma part, j'y ai trouvé des intérêts divers, ce fut une expérience enrichissante, même si je ne pense pas la renouveler de sitôt.
Donc voilà : J'avais en projet depuis longtemps de partir à la découverte de l'ouest américain. Je pensais que c'était un des coins les plus beaux de la Terre (alors que je ne savais pas grand-chose dessus finalement), je suis fascinée par les indiens depuis toujours, j'aime les grands espaces et j'aspirais à trouver là-bas un panel de paysages suffisamment variés et grandioses pour me rassasier d'horizon, de beauté et de nature pour longtemps, au moins le temps de patienter avant de pouvoir repartir ailleurs…
Donc me voilà avec mon idée, une occasion à célébrer : nos dix ans de mariage, et, par chance, un peu d'argent en poche (3000 euros) : des droits d'auteurs gagnés en marge de nos ressources habituelles et donc non comptés dans le budget familial d'ordinaire assez serré. Mon désir premier était de louer une voiture et d'arpenter les parcs nationaux sac au dos, en campant. Mais l'organisation m'est apparue après recherches assez délicate : nous avons des enfants à faire garder (4), mon mari a peu de congés et il aurait fallu, pour voir tout ce que je voulais, partir au moins 3 semaines/un mois, et encore… Bref. Donc grosse frustration de ma part. Je suis assez inapte aux concessions et déteste faire des choix par défaut... Et puis au milieu de mes tergiversations, arrive dans la boîte aux lettres une pub Voyages Carrefour que j'entrevois à la seconde où je balance tout à la poubelle, avec une promotion sur un circuit de 10 jours "découverte de l'ouest américain" à 1500 euros par personne, tout compris. Je fais souvent confiance aux petits signes de la vie, alors d'emblée je me dis : "Ma foi, pourquoi pas ?!" et je fonce… Je paye les arrhes, fais refaire mon passeport, mon mari fait faire le sien, on s'organise, et fin octobre 2007 : on part.
Me voilà donc, moi la solitaire, la sociophobe, amoureuse du silence et de la liberté (dans le sens : pouvoir faire mes propres choix et suivre mes impulsions, mon mari n'étant jamais un obstacle à mes désidératas), immergée dans un groupe de 37 personnes de tous genres, tous styles, opiniâtrement accrochées à leur place dans le bus et soucieuses du respect scrupuleux du programme du voyage, qu'ils transportent avec eux en permanence, bien à l'abri sous une pochette plastique.
Le départ
Nous partons à Paris la veille du départ. Durant le trajet, on ne parle pas beaucoup. On ne parle pas tellement en général : on se connait par cœur, on n'a guère besoin de mots entre nous. On est tous les deux dans le même état : bouillonnant d'enthousiasme et d'impatience. On n'est pas partis tous les deux depuis tellement longtemps ! On n'est jamais partis plus loin que la Norvège ensemble, et ça remonte à 1994, au temps du lycée... Ce voyage est une première. On se regarde souvent et on rigole comme des gosses.
Comme il est pressé de se mettre dans l'ambiance US, mon mari me propose de faire un détour à EuroDisney. Je ne raffole pas de l'idée : je n'aime par particulièrement cet endroit, et si je vais aux US, il est clair pour moi que ce n'est pas pour l'ambiance et les us et coutumes locales auxquelles j'ai déjà eu l'occasion de goûter et qui m'indiffèrent plus qu'autre chose. J'y vais pour les paysages.
Mais je ne veux pas gâcher notre bonne humeur en faisant la difficile, alors on se retrouve au milieu de groupes de touristes enjoués (comme nous !), des lumières multicolores et d'une ritournelle guillerette qui me file d'emblée mal au crâne, à chercher un endroit où grignoter quelque chose. Il jette son dévolu sur un restau de style country, celui-là même où on avait bu une bière la dernière fois qu'on est venus ici, il y a quoi… 12 ans ? Le menu me rebute d'emblée. Du gras, du sucré… J'aurais préféré du poulet tandoori. Mais bon, allons, je penche pour du chili et un bon vieux coca. Allons-y pour se mettre dans l'ambiance sans rechigner !! J'espérais au moins un fond musical en rapport avec le thème du restau, des petits airs country dansants, mais non, j'ai droit à un "Show" sur le thème d'Halloween, avec ricanements de sorcières et numéros de cirque sur fond de toiles d'araignées. Je prends le parti d'en rire même si, au fond, j'ai envie de prendre mes jambes à mon cou pour goûter au calme cet exquis temps d'attente qui précède le départ…
J'arrive adroitement à abréger la soirée, plaidant le fait qu'on doit se lever à 5 h, qu'il est tard, blablabla. On roule jusqu'à l'hôtel. On se gare, on monte à la réception et on attend des plombes : un bus a dû arriver avant nous et c'est blindé de mecs qui attendent leur clé en scotchant devant un match de foot (ou de rugby) en buvant de la bière. Et puis finalement c'est à nous. La nana nous cherche dans l'ordi, et nous trouve pas… On se mare : on s'est plantés d'hôtel… Le notre, de la même chaine, est une dizaine de bornes plus loin. Ca, j'aime. Donc on repart, et on finit par trouver notre lit.
Le lendemain, à l'aéroport, autre anecdote: la machine qui valide notre enregistrement (aucun être humain à l'horizon, mais vu le prix de notre voyage, pourrais-je m'en plaindre ?) refuse d'accréditer mon billet. De nombreuses femmes sont dans mon cas. On doit être du même groupe. Ca râle, ça vocifère, ça s'agite. Moi je me mare intérieurement. J'attends. Les choses vont forcément s'arranger, et même si on rate notre avion, il y en aura bien un autre… et si celui-ci se scratche on sera bien content d'avoir été retardés. Bref.
Un être humain, finalement, arrive, une hôtesse très jolie et sophistiquée, mais guère souriante. Elle ouvre le dos de la machine pour lui imposer sa volonté. Il parait qu'un incompétent de l'agence de voyage a fait une balourdise avec les noms de jeunes filles des femmes mariées, et que c'est à cause de ça que ça coince. On nous réenregistre donc manuellement, et ça prend des plombes. Comme les bonnes femmes n'en peuvent plus d'indignation et s'étouffent d'impatience, je les laisse passer devant moi en leur adressant mon plus beau sourire. Mieux, j'essaie d'orienter le sujet sur ce qu'on va voir, là-bas… Mais curieusement ça ne semble pas les passionner.
Finalement, tout s'enchaine bien : j'obtiens mon billet, et nous attendons tranquillement le départ : je fais le plein de bouquins et de thé avant le décollage. J'aime les aéroports : on y croise tellement de gens différents ! Je tape la discute avec un jeune type qui doit avoir mon âge et m'apostrophe en me voyant feuilleter un bouquin d'Amélie Nothomb (il est fan, moi aussi…). Il me raconte qu'il part pour Shanghai… Il est plutôt beau garçon et a l'air très gentil. Je croise des femmes en saris, des groupes de japonais, des hommes seuls à la barbe hirsute, avec des marques de bronzage aux bras et sur les mollets, portant un sac à dos crasseux. Voilà à quoi j'aimerais ressembler… si j'étais un homme célibataire !… J'imagine leur histoire, leur périple. N'est-ce pas extraordinaire, tous ces gens qui se croisent, arrivent et partent dans tous les coins du monde ?…
Nous discutons un peu avec un couple assez atypique : ils sont très grands tous les deux, ont l'air jeune (ils ont quarante ans), un peu "out" mais souriant. Lui plutôt dégarni, elle avec une masse de cheveux… naturellement et étrangement... totalement blancs. Comme moi, elle n'a pas réussi à enregistrer son billet, et une hôtesse le lui a carrément déchiré en lui disant que comme ça il était certain qu'on lui en referait un. C'est d'un prosaïsme !! Ils sont un peu inquiets mais prennent ça avec bonne humeur. Ils s'appellent Gilles et Nathalie, et vont faire le même circuit que nous…
Le voyage en avion est une attraction. Le moment du décollage est toujours un moment fort : nous quittons le sol français… Le retrouvera-t-on ?
Je prends sur moi pour me forcer à respirer le plus calmement possible. Je suis claustrophobe à mes heures et il me faut une dose phénoménale de volonté pour ne pas céder à l'angoisse : je donnerais cher pour qu'on puisse ne serait-ce qu'ouvrir une fenêtre… Etre enfermée dans cette boîte en fer, si haut, avec la perspective d'y rester coincée onze heures n'est pas pour me réjouir. J'essaie de penser à autre chose, imagine les enfants qui, de la terre, la tête renversée en arrière, montrent du doigt cet étrange oiseau blanc qui étincelle, là-haut dans le ciel, en disant à leur mère, comme le ferait mon petit dernier " Oh !! Un n'ayon… !!"
Correspondance à Londres. Nous avons une heure pour changer d'avion, cause retard du premier. Alors, avec mon mari, on ne cherche pas à comprendre : on court. On dépasse des membres du groupe qui rigolent en disant que "ils seront bien obligés de nous attendre". Moi, dans ma petite tête de voyageuse inexpérimentée, je ne suis pas certaine qu'on retarde un Boeing 747 pour trois clampins en retard, alors on continue de courir comme des fous. J'étouffe à moitié de rire en galopant… C'est super grisant. Lorsque je suis partie à Lillehammer, il y a 14 ans maintenant, le train qui m'amenait à Paris s'est arrêté deux heures sur la voie et je suis arrivée à l'aéroport à l'heure pile du décollage théorique : je cavalais exactement de la même façon, sur les tapis roulants, trainant ma valise jusqu'à la porte d'embarquement, sans m'enregistrer ni montrer mon passeport ni rien (suis surprise, en y repensant, que la sécurité ne m'aie pas sauté dessus d'ailleurs…).
Dans l'avion, je cherche des yeux les cheveux blancs de Nathalie : Ni Gilles ni elle ne sont là… J'espère qu'ils nous rejoindront sans encombre.
Décollage. J'ai hérité d'une place au centre de l'avion, loin des hublots. Frustration intense : moi je ne vois rien et les trois quarts de ceux qui ont un hublot ont fermé leur volet pour pouvoir dormir ou regarder un film à l'aise !… La rage !! Du coup je quitte ma place et squatte le hublot près des toilettes, avec un autre couple de jeunes, dont le mec a un énorme appareil photo. On profite de la vue chacun son tour, en se souriant. On s'extasie. Il fait un temps superbe. Nous survolons le Groenland… C'est une grande émotion pour moi.

Le reste du temps, j'écoute les gens parler. On dirait qu'ils ne se rendent pas compte qu'ils sont à 10 km du sol, qu'ils se fichent de l'endroit qu'ils survolent. Peut-être ont-ils l'habitude ? Moi je raffole de cette sensation d'être perdue dans le ciel, quelque part au-dessus d'un endroit de la Terre que je ne connais pas et que je ne pourrais même pas situer précisément sur une carte : j'ignore où je suis, j'ignore quelle heure il est… Plus de repères spatio-temporels : c'est grisant, jubilatoire !!
Mon mari n'est pas à côté de moi (faute au problème d'enregistrement), il est entre deux dames qui lui font la conversation. Je préfère que ce soit lui que moi ! Pour me ré imprégner un peu de l'anglais, je regarde "Brokeback Mountain" en vo.
Arrive l'Amérique. Le temps toujours magnifique nous permet de profiter amplement de la vue : nous survolons le plateau du Colorado, des Canyons, Las Vegas… Ces couleurs !! C'est magnifique ! La terre est rouge et ridée comme une peau de vieille femme indienne !
Arrivée à Los Angeles
Nous atterrissons à Los Angeles. Le soleil me parait étrange, nimbé d'un halo indéfinissable. Il est 16h et pourtant l'ambiance est crépusculaire : ce sont les incendies qui font rage depuis plusieurs jours déjà. La fumée obstrue l'horizon et ternit le ciel.
Notre guide nous attend. Drôle de gars !! Un grand type extrêmement maigre, avec des cheveux longs et gris, qui a l'air de fumer beaucoup trop. Il mâchouille un chewing-gum en tenant nonchalamment son écriteau… Celui-là, je sens qu'il va me plaire, et ce d'autant plus que mes collègues touristes le regardent d'emblée d'un œil suspicieux.
Certains de nos comparses du groupe (qu'on a commencé à repérer à l'enregistrement et dans l'avion) n'ont pas leurs bagages, qui arriveront avec de la chance lors du prochain vol. Ca râle un max, ça panique ("Mais comment je vais faire sans mon pyjama et ma trousse de toilette ?"). On attend qu'un maximum de monde retrouve sa valise, en s'observant les uns les autres. Certaines affinités apparentes (comme l'âge, tout bêtement) ont créé des petits groupes au milieu de notre troupeau. Mon homme est un animal particulièrement sociable, qui discute avec tous ceux qui croisent son regard. De temps en temps, il revient vers moi pour me prouver qu'il n'oublie pas que je suis là, à l'écart, droite comme un piquet, à observer avec attention la diversité des gens qui passent près de nous… Il me montre, hilare, le gobelet d'un demi-litre de café clair qu'il vient d'acheter, et me décrit avec enthousiasme les aliments qu'il a aperçu derrière la vitrine. L'aéroport entier sent le graillon.
Notre guide – de son prénom : Robert - nous sort de l'aéroport : la chaleur nous tombe dessus. C'est un choc délicieux. Elle est loin, la grisaille d'octobre !! Soudain Robert est pris d'un coup de sang brutal : il bondit et se met à courir comme un dératé derrière un minibus. Ce dernier finit par s'arrêter et on grimpe tous dedans en entassant les valises. On roule à travers la ville. C'est… une ville… américaine… Pas grand-chose à en dire. J'aime pas les villes en général, celle-là ne n'inspire pas plus que les autres. La végétation, seule, m'enthousiasme : des palmiers immenses, des bougainvilliers magnifiques, des lantanas énormes…
Notre hôtel est des plus banals. Robert fait l'appel et nous distribue les clés. Lorsque nous entrons dans notre chambre, nous trouvons tout sans dessus dessous : on dirait qu'un ouragan est passé par là. Les draps du lit sont en vrac, tout traîne par terre… J'imagine fugacement avec quel entrain un couple a dû s'envoyer en l'air pour mettre un tel bazar…
Bref. Donc notre chambre a été nettoyée par une femme de type mexicain, en tablier, qui nous a fait de charmants sourires.
Et puis notre guide nous a conseillé de rester à l'hôtel et d'aller nous coucher tard, cause décalage horaire. Pincez-moi je rêve. Rester à l'hôtel ? Il est fou lui ou quoi ? Apparemment pas tant que ça, vu que c'est ce que tous les membres du groupe ont décidé de faire… sauf nous. Pourtant on n'est pas les plus jeunes.
On saute dans un taxi qui attend devant le Mac Do du coin. On ne sait pas trop où aller, alors on lui dit simplement "We wanna go to the beach, please" et on s'en remet à lui. Au moment de quitter la rue, on a un sursaut d'angoisse : on n'a aucun papier sur nous qui nous aurait permis de retrouver l'hôtel… Pas malin… Heureusement, le chauffeur a repéré l'endroit et nous donne l'adresse.
Le taxi nous dépose à Manhattan Beach. Le soleil a un drôle d'air, perdu dans la fumée lointaine. Cet endroit est bizarre, indéfinissable : le bord de plage est inhabituel, des maisons petites et collées les unes contre les autres, très moches, emmêlées dans les câbles électriques, font face au front de mer. Tout semble construit à la va-vite. Ca ne paye vraiment pas de mine.

Pour moi, l'intérêt de la balade est que nous voilà tous les deux au bord de l'océan Pacifique, pour la première fois. Je fais un zoom arrière mental sur la Terre pour bien visualiser où nous sommes. J'essaie de visualiser la distance qui me sépare de mes enfants, qui doivent dormir profondément à l'instant où j'y pense. Je suis si loin d'eux, et pourtant à l'échelle rien que du système solaire, nous sommes quasi au même endroit… Le temps, l'espace, sont vraiment de drôles de notions, tellement relatives…
Nous marchons sur une jetée au bout de laquelle des hommes de type asiatique pêchent en buvant des cannettes de soda. Il y a des surfeurs dans l'eau, en combinaisons, des mecs musclés et de jolies blondes en lycra qui courent ou qui font du roller. On se croirait dans une série télé, c'est trop bizarre.

Je ne suis pas à l'aise. J'ai mal au ventre, et je réalise avec stupéfaction que j'ai peur. Je ne sais pas pourquoi. J'ai peur et je déteste ça. Néanmoins je ne veux pas céder à cet état d'âme, et on prend le temps de se balader. On s'envoie même une énorme glace (qu'elles sont bonnes, les glaces américaines !) pleine de tout un tas de friandises. Une bombe calorique j'imagine, ça doit être l'enfer ici pour les californiennes qui veulent garder la ligne !!
Retour à l'hôtel par un chemin deux fois plus long qu'à l'aller : le chauffeur du taxi a voulu faire son beurre. Du coup je fais la grosse naïve (je fais ça très bien) et ne paye que ce qui est marqué sur le compteur, sans ajouter de pourboire. Il s'énerve un peu. "Quoi ? Moi pas comprendre… Désolée…" Et on file.
Mon mari veut prendre un café, on ne tient plus debout, on est saoulés de fatigue. On s'est levés à 5 h, on a pris 9 heures de décalage horaire dans la tête : pour nous il est 6h du mat, cela fait pratiquement 24 heures qu'on n'a pas fermé l'œil. On passe au Mac Do à côté de l'hôtel pour y acheter un café : damned ! Tous les membres du groupe sont là, attablés devant des menus maxi best of et des cocas. Il ne manquait que nous! Nous... et Gilles et Nathalie qui sont restés je ne sais où…
Premier jour : Los Angeles
Le lendemain matin, nous faisons la queue au buffet pour déjeuner. Des drôles de trucs, tous très gras et très sucrés. On goûte à tout en rigolant et en suçant soigneusement nos doigts poisseux. Nous retrouvons avec soulagement Gilles et Nathalie : ils ont eu des soucis à cause du billet déchiré et sont arrivés à 3h dans la nuit par le vol d'après le nôtre. Qui plus est, il leur manque une valise, celle de Gilles. Ils prennent cela en souriant, sans râler. Je sens qu'ils vont me plaire, eux aussi !!
Notre bus arrive. Robert nous explique que le chauffeur est arménien. Il ajoute que les arméniens sont des bourreaux de travail et qu'ici, en Californie, ils sont pratiquement plus nombreux que dans leur pays. Beaucoup vivent entre eux au point que certains ne parlent pas anglais alors qu'ils sont nés sur le sol américain. Leaven est attachant. Il amuse la galerie en déblatérant les chapelets d'injures françaises que lui a appris Robert… Toujours souriant, gentil et prévenant, il est aussi calme et pondéré que Robert est speed et nerveux : tous les deux forment un drôle de tandem. Un soir, Leaven nous a offert un coup à boire et, quelque peu éméché, nous a longuement parlé de sa femme et de son fils, morts tous les deux, de sa souffrance et sa solitude qui le rendent " krrrazy !!". Robert écoute, mais ne dit rien. J'aimerais bien en savoir un peu plus sur lui, mais je n'ose rien demander.
Nous quittons donc l'hôtel : nous montons dans le bus et nous installons au fond, comme de vrais "jeunes", devant Gilles et Nathalie. On ignorait, en prenant place, que ces sièges nous seraient, de fait, tacitement attribués jusqu'à la fin du voyage… Robert ironise là-dessus, en nous disant qu'il a déjà eu des petits pépés qui se sont cognés dessus pour une histoire de places. Peut-être, sous couvert de nous raconter une anecdote, anticipe-t-il ce genre de dérapage en mettant le groupe au parfum d'emblée. Il ajoute, la voix tremblante "En plus, ils ont fait ça à Monument Valley… c'est complètement insensé… sur la terre sacrée des indiens… ".
Nous sommes sensés aller visiter la ville. Tout le monde a l'air de bonne humeur et est pressé de commencer à s'en mettre plein la vue. Or, au bout de quelques kilomètres, se met à flotter dans l'air une drôle d'odeurs de caoutchouc brûlé… Et on commence à trouver louche la fumée qui sort du bus, juste sous nos pieds. On s'arrête. Leaven descend et va verser une bouteille d'eau là où ça fume… On repart… On s'arrête à nouveau… il va remplir un seau dans un cours d'eau vaseux et le verse à nouveau sur la fumée. Ca fait un gros "Pchhhh" plein de vapeur… on re-re-roule… on fait du 2 à l'heure. Robert explique qu'il y a un soucis mais qu'il voudrait arriver au moins au bord de la mer pour qu'on puisse faire quelque chose pendant la réparation. On avance à coups de dizaines de mètres, en s'arrêtant tout le temps (je suis sûre qu'on aurait été plus vite à pieds…) et finalement le bus s'arrête près de Venice beach. Robert s'énerve au téléphone, il a des mouvements nerveux, il tire comme un forcené sur un truc qui ressemble fort à un pétard.
Il nous explique que le bus va être réparé sur place (par des collègues de Leaven, arméniens eux aussi) et nous emmène sur la plage. Ca ne ressemble pas aux plages de chez nous. Bon, il y a le sable, les palmiers, mais aussi une vue sur une usine hideuse, tout près, et puis tout semble crasseux. Il y a des graffitis sur les troncs d'arbres, sur les murs, par terre. Les petites boutiques de souvenirs, de tee-shirts, de casquettes, s'alignent en enfilade face à la plage. Elles ressemblent à des stands de kermesse. Un jeune noir avec des rastas et des fringues aux couleurs de la Jamaïque se promène en haranguant les passants. J'aimerais bien savoir de quoi il parle mais je ne comprends pas grand-chose à ce qu'il dit, on dirait un mélange de plusieurs langues, et il parle à toute allure... Il a l'air un peu frappé, mais sympathique. En tout cas il en a, des choses à dire ! Il ne tarit pas une seconde…
Nous avons attendu plus de trois heures et demie que le bus soit prêt à repartir : on a donc eu le temps d'arpenter les lieux. Gilles et Nathalie en ont profité pour acheter quelques fringues pour que Gilles puisse se changer si sa valise met du temps à nous retrouver.
Les meilleures choses sont souvent les plus simples. Je marche dans l'eau du pacifique au milieu de petits oiseaux blancs très vifs qui picorent je ne sais quoi dans le sable. Je leur fais peur parfois pour qu'ils se sauvent et ris comme une gamine. Comme quand j'étais petite, j'écris mon prénom dans le sable en attendant qu'une vague vienne l'effacer, en pensant que c'est comme ça, la vie : on existe, et puis très vite notre nom est oublié…
On découvre un poste de secours : on se croirait vraiment dans "Alerte à Malibu", on s'attendrait presque à voir débouler Pamela Anderson ! L'attraction a d'ailleurs un succès certain et des filles du groupe se font prendre en photo pendues au bras d'un charmant sauveteur imberbe aussi musclé que bronzé.

Les collègues de Leaven mettront trois heures à nous trouver, et 20 minutes à réparer le bus. Certains membres du groupe ne cachent pas leur agacement.
Finalement on aura quand même le temps d'aller marcher sur la "fame avenue", au milieu des étoiles imprimées sur le trottoir. Je mettrais même mes mains dans l'empreinte de celles de Meryl Streep, avec une pensée émue pour "Sur la route de Madison"…
Mis à part le théâtre, cette rue n'a rien d'exceptionnel, et ressemble à n'importe quelle rue d'ailleurs… Je commence à comprendre pourquoi les étrangers aiment tellement Paris : quelle classe, à côté de ce que je vois ici !…
Las Vegas
Direction La Vegas. Le paysage défile. J'aime ce temps de voyage : je passerai des heures dans ce bus à ne rien faire d'autre que me remplir les yeux de la vue, presque sans penser. Juste regarder, et apprécier le temps qui s'écoule si lentement, pour une fois !… Cela m'avait fait cet effet-là au Maroc, dans la vallée du Draa. Je regrettais juste qu'il y ait la clim, car j'aurais aimé être écrasée par la chaleur qui rayonnait du paysage… Rouler, rouler, et me remplir de l'instant, jusqu'à en être saoule.
Robert est un très bon guide, il aime ce qu'il fait et le fait bien. Il est dithyrambique et passionnant. Il nous parle de son pays d'adoption (il est ici depuis 23 ans) avec beaucoup de chaleur et d'enthousiasme. De temps en temps il s'arrête et se grille un pétard. Les gens du groupe gloussent en voyant ça, et se chuchotent des trucs avec des airs de conspirateurs. C'est dingue… Il vient souvent au fond du bus pour parler avec nous. Il nous explique, au passage, qu'il se fait prescrire son herbe en traitement de son hyperactivité. Ca m'étonne pas !… J'aime bien l'odeur, et puis ça me rappelle des souvenirs…
Nous arrivons à Las Vegas de nuit. Ca brille de partout. On loge au "four queens", un hôtel immense à la façade couverte de petites lampes colorées et clignotantes comme celles des fêtes foraines, avec des milliers de chambres (je ne me souviens plus combien). On traverse les salles de jeux pour accéder aux ascenseurs. Il y en a des dizaines, ainsi que des couloirs à n'en plus finir. C'est ahurissant. Des gens de tous les styles sont pendus aux machines à sous : des jeunes, des vieux, des bien fringués, des "craspouilles". Tous ont l'air fasciné, parfois blasé. Certains ont l'air de franchement s'ennuyer. Je les comprends. Je m'ennuierais à mourir si on me demandait de tirer le levier d'un de ces trucs. Il faudrait me payer cher pour que je perde ne serait-ce qu'une minute à ce genre de chose. Même pas envie de m'y frotter "juste pour dire que je l'ai fait".
Robert nous fait visiter la ville. On se promène dans des hôtels : le Bellagio, avec un jardin intérieur superbe, créé par un artiste dont j'ai oublié le nom, le Venezian avec sa place Saint Marc miniature, ses gondoles naviguant sur une eau bleu turquoise empestant le chlore, menés par des gondoliers poussant la chansonnette pour des couples de touristes hilares. Le plafond est un grand ciel bleu peint très réaliste, la lumière reproduit celle du jour. C'est complètement… irréel... Qui plus est je perçois tout à travers un voile opaque de fatigue et un mal de crane lancinant. Ca ressemble à un rêve, c'est fantasmagorique… Les boutiques de luxe se succèdent. Des touristes du monde entier se promènent là, qui la tête en l'air, qui se prenant en photo sur le pont des soupirs, sur fond sonore du "fantôme de l'opéra". C'est trop pour moi. Je suis littéralement épuisée et complètement hermétique à tout ça. Il y a trop de bruit, trop de monde, trop d'attractions, trop de clinquant. Ma tête cogne abominablement. L'attraction du volcan-fontaine cracheur de feu est le comble du kitsch. Je m'endors même, assise sur le bord du trottoir, la tête appuyée contre un tronc d'eucalyptus, pendant que tout le monde s'exclame et filme l'événement. Robert fume, un peu en retrait. Je parle un peu avec lui de ses peintures : pendant la saison morte, il est artiste peintre et expose dans des galeries. Il me fait beaucoup penser à mon grand-père, qui peignait lui aussi, en plus loufoque. J'aime ses réactions vives, la façon dont il joue la provoc en apostrophant les membres du groupe, mi figue-mi raison, avant de s'éclaffer. C'est un artiste, un passionné… Il me plait bien, ce type !!

Ultime attraction : à minuit, toutes les lumières de la rue de notre hôtel s'éteignent brusquement et l'écran géant de plusieurs centaines de mètres qui la couvre sur toute sa longueur diffuse un spot vidéo bruyant et laid d'une vingtaine de minutes. Mon mari est épaté. Moi très lasse, complètement vidée.
Dans cet hôtel immense, perdue au milieu des couloirs qui n'en finissent pas, en cherchant le numéro de ma chambre sur des dizaines de portes semblables, je sens la claustrophobie m'oppresser. Je suis montée me coucher seule : mon mari n'a pas résisté à l'appel du jeu, et n'imagine pas quitter Las Vegas sans avoir tenté sa chance. Il passera une bonne heure à jouer 20 $ en pièces d'1 ct… Il reviendra bredouille, mais content (il est toujours content !). Moi, entre temps, j'ai ouvert grand la fenêtre, ai "plongé dans la vue" pendant un moment, puis suis tombée dans les bras de Morphée sans demander mon reste… Les lits, aux US, sont merveilleusement confortables…
Vallée de feu
De jour, Las Vegas perd le peu de charme qu'on pourrait lui trouver de nuit. De la fenêtre de l'hôtel, nous voyons des dizaines de chantiers d'Hôtels, tous plus énormes les uns que les autres. Il parait que l'un deux va comporter 12 000 chambres… Un record. Pour moi, tout cela dépasse l'entendement…

Nous repartons. La ville s'arrête d'un coup, et on se retrouve enfin, brutalement, seuls en plein désert. La terre et les roches sont grises, à perte de vue. Et puis tout à coup, au détour d'un virage s'amorce une ligne rouge. Nous passons dans la vallée de feu, avec ses rochers si particuliers : rouges aux formes rondes. Les strates de la roche ondulent. C'est magnifique. Je respire à grands traits, j'escalade, je cours, je grimpe, je prends quelques photos. Je me régale. Ici, le regard peut porter tellement loin... Il y a de l'air, du vent, du silence, des couleurs chaudes mais sobres. Ca repose l'esprit… Me voilà dans mon élément. Leaven s'inquiète de me voir grimper partout, puis sourit lorsque Robert lui montre que j'ai les chaussures de rando aux pieds. Le petit groupe de jeunes se marrent lorsque l'un d'entre eux lance dans ma direction : "Eh, regardez, c'est Lara Croft !…"

Zion
Zion est en option dans le programme. Robert nous explique que c'est une ineptie et qu'il faut absolument que nous y passions. Pour cela, tout le monde doit payer 10$. Si l'un d'entre nous refuse, personne n'ira. Il sait y faire : tout le monde paye sans broncher.
On traverse un paysage montagneux magnifique. Les roches sont de toutes les couleurs, les aspen arborent un feuillage jaune flamboyant. Les érables sont rouges, la lumière qui tombe du ciel est superbe, diaphane, presque irréelle. Les rivières et les montagnes se succèdent. Pour moi, c'est un paradis, l'extase complète. J'ouvre les yeux de toutes mes forces, et mon cerveau n'est même plus capable de penser autre chose que "que c'est beau, que c'est beau, QUE C'EST BEAU !!!!"…


Arrêt photo. Je rêve… Je n'avais jamais vu paysage si coloré, à la fois sauvage et accueillant. L'idée de ne faire que traverser sans même prendre le temps d'une petite balade sur un sentier me tord l'estomac. J'imagine même fuguer, m'évaporer quelques heures dans le paysage : ils seraient bien obligés de m'attendre, là, non ?
Pour le coup, au moment du départ, mon mari a, lui, bel et bien disparu. Grincements de dents des autres membres du groupe : "Si ça commence comme ça, qu'il faut tout le temps attendre quelqu'un…" blablabla. Je cours et fonce aux toilettes d'où j'extrais mon homme. On galope vers le bus, on arrive essoufflés.



Bryce Canyon
Après ça, je ne me souviens plus bien de l'ordre dans lequel on a fait les visites, et j'ai la flemme de prendre une carte. Peu importe, de toutes façons.
Nous avons passé la nuit d'avant Bryce Canyon à Saint George. C'est une ville peuplée de mormons. J'ai une de leur bible à la maison et on en avait invité deux à manger chez nous, à l'époque où on est était étudiants. On avait pas mal discuté pour essayer de comprendre leurs idées, leurs croyances. On était allés à leur église voir une bande vidéo raconter leur histoire. Ils étaient très gentils et faisaient des cookies excellents. Ils avaient été ravis de manger de la bonne cuisine (en toute modestie). Ca m'a fait drôle de me retrouver sur leur terrain…
Nous avons dormi dans des petits cabanons en bois aux lits toujours aussi confortables, mais dans lesquels nous avons eu froid. Il fait frisquet, dans ce coin. L'air sent la montagne, l'altitude. Au matin, nous assistons au lever du soleil : il émerge d'une lointaine montagne, au bout de l'interminable route. Tout est silencieux… moment d'éternité…

En arrivant sur le parking, près d' "Inspiration point", Robert nous suggère, afin de nous ménager le plus grand effet de surprise possible, de quitter le bus et de le suivre sur une centaine de mètres en s'empêchant de regarder autre chose que le sol. Je ne savais pas du tout ce que nous allions trouver (c'est vrai, je n'ai fait volontairement aucune recherche sur les sites que nous allions voir, pour ne rien attendre de précis). J'ai donc fait ce qu'il suggérait, amusée et suffisamment motivée pour ne pas tricher. Les mains en œillères, j'ai scruté le bitume jusqu'à-ce qu'il nous dise "Allez-y" et alors là… Ca a été un vrai choc !!
Mon cœur s'est serré dans ma poitrine. J'étais littéralement pétrifiée. Mon mari, lui, avait les larmes aux yeux. On était incapable de dire quoi que ce soit. Autour de nous, les gens s'exclamaient "Whoua !! Ma-gni-fi-que !!"
Jamais je n'aurais cru qu'un paysage pareil puisse exister.
Quel paysage… incroyable !!... Quelle beauté, quelle immensité, quelle profondeur, quelle étrangeté ! Quelles couleurs ! Quelle lumière se dégage de cet endroit ! J'étais subjuguée, fascinée. Que n'aurais-je donné pour pouvoir passer plusieurs jours à arpenter les sentiers que l'on apercevait de loin slalomer entre les rochers et les sapins immenses, dormir à la belle étoile à même le sable et s'éveiller au matin alors que s'enfuit l'ombre de ce cirque extraordinaire…


Lake Powell
Nous avons vu peu de chose du Lake Powell. Le survol en avion était cher, ce n'était pas prévu dans notre budget, donc nous sommes restés au sol. Le temps était maussade, il parait que la vue de l'avion était sympa… Comme il n'y avait rien d'autre à faire, nous avons passé le temps en visitant un supermarché… Marrant, de voir ce que consomment les américains : les galettes pour fajitas vendues par paquets de 100, les sauces pour glaces, les gâteaux flashy version Halloween...
Monument Valley
Monument Valley reste mon plus grand souvenir, tout comme le voyage à travers la réserve indienne. Ce lieu semble avoir une âme et il en émane une ambiance très particulière. J'ai eu l'impression d'y toucher du doigt la notion de "la terre" : terre habitée, terre d'appartenance.
En traversant les territoires indiens, ces steppes vert de gris parsemées de cactées, ces prés immenses où paissent des chevaux en liberté, encadrés de roches sombres, j'étais un peu frappée de stupeur. Le front collé à la vitre, je ne décollais pas du paysage. J'aurais aimé que tout le monde se taise … Ne réalisaient-ils pas où nous étions ?

Sans cesse, je voyais des images de la vie qui avait dû s'écouler ici, il y a seulement quelques siècles. J'allais marcher dans leurs pas, je découvrais leurs terres. Combien étaient passés ici, chassant, vivant, simplement, avant que l'homme blanc vienne les décimer ?… J'avais du mal à respirer, j'avais envie de pleurer, sans tout à fait comprendre pourquoi.
Et puis nous sommes arrivés sur le site par la route où Forest Gump s'est arrêté de courir, un beau jour. Je comprends mieux pourquoi les photos de Monument Valley sont si connues et servent à illustrer tant de CD et de livres. Une ambiance très "spirituelle" de dégage d'ici. J'ai du mal à trouver les mots pour en parler.
Juste avant de descendre, Robert nous annonce que nous avons tous droit à une visite du site en 4 x 4 conduits par des indiens, et un barbecue au pied des roches. Il ajoute "Sauf pour un couple, mais ça va sûrement s'arranger…" et v'là-t-y pas que le couple en question, c’était nous !… Les seuls à pas avoir la carte fidélité carrefour qui donne droit gratuitement à l'excursion et à pas avoir lu le paragraphe détaillant ce point dans le fascicule ! Damned !! … Tout le monde compatit "Oh, c'est ballot !!"
Enfin, tout s'achète, et 40 dollars plus tard on grimpe nous aussi dans les camionnettes 4 x 4 qui nous emmènent au milieu du paysage.
Ce dernier est d'une beauté pénétrante et d'une luminosité incroyable. D'après Robert, les indiens pensaient (et pensent peut-être toujours) que l'humanité a émergé au cœur de cet endroit. Je ne sais pas si c'est vrai, mais l'ambiance qui se dégage de ces lieux est vraiment particulière.

J'ai, une fois encore, l'estomac qui se retourne à l'idée de repartir. Je me jure intérieurement de revenir, un jour, et de rester là le temps au moins de pouvoir y assister à un lever ou coucher de soleil…
Le pique-nique offert par les indiens est bien rodé : on fait la queue pour aller chercher notre plateau repas qui comprend un steak, des haricots, un peu de salade iceberg (comme celle des hamburgers) et une galette de blé. C'est plutôt bon. Pendant que tout le monde s'attarde sur les tables en tapant la causette, je m'éclipse, seule avec mon appareil photo. Je ne sais pas si j'ai le droit de m'éloigner : dans un bouquin j'avais lu que les indiens n'appréciaient pas du tout qu'on sorte des sentiers balisés. Mais je prends le risque. Ils ne vont pas me scalper pour me punir, et vu comme ils sont obèses, je cours sûrement bien plus vite qu'eux !… Je contourne un monolithe immense. Le paysage s'étend, magnifique, éclairé par un soleil radieux. Quelles couleurs !!... Le rouge ocre de la terre se marie à merveille avec le vert de gris des quelques arbustes, le gris clair du tronc des arbres (je ne me souviens plus du nom de la variété : ce sont des troncs très ridés qui se torsadent en poussant). Dans le sable rouge, parfois, il y a des empruntes d'animaux.
J'ai d'ailleurs l'occasion d'apercevoir un chipmunk. Sûrement a-t-il l'habitude des touristes, car il ne semble pas très apeuré. Clic ! Une jolie photo dans la boîte… Je me lance dans l'ascension d'un terre-plein, à quatre pattes, et admire la vue d'en haut. Je vois arriver un camping-car… Ca alors ! Il est français !! Il s'arrête et le conducteur descend pour grimper juste à côté de moi. On se sourit. Sa femme sort et gueule que c'est dangereux, et que "chériiii redescend s'il te plait… allez arrête tes conneries…" Il soupire et reste là, la main en visière, pour regarder autour de lui. Dépitée, sa femme remonte dans le camping car.
Je finis par retrouver le groupe qui n'a pas bougé, alors que plus d'une heure s'est écoulée depuis que je les ai quittés. On remonte dans les 4x4, direction : la boutique de souvenirs…
Je HAIS les boutiques de souvenirs. Je les hais parce que c'est une arnaque totale : tout est fabriqué en Chine, et puis parce qu'on y passe des heures précieuses que j'aimerais cent mille fois mieux passer à profiter du site, en marchant simplement… Ce gâchis de temps et d'argent m'horripile. Alors je reste à l'extérieur, j'attends en discutant avec Robert ou en observant les symptômes de mes acolytes touristes pris de fièvre acheteuse galopante.
Ce fut un arrachement douloureux, pour moi, de quitter cet endroit.
Un terme me vient, en anglais, qui me semble convenir parfaitement pour le qualifier : "Peacefull"… Maintenant, lorsque j'ai les nerfs en pelote pour une raison ou une autre, que j'ai peur ou que je me sens mal, je replonge mentalement dans la quiétude quasi mystique que j'ai ressentie là-bas. Je me visualise, en haut de ma butte de terre ocre, baignée de soleil et bercée par un vent léger, le regard embrassant ces merveilles de la nature…



Grand Canyon
Sur la route :

Ce que j'ai préféré, lors de notre découverte de Grand Canyon, c'est la découverte, justement. Du parking, nous avons emprunté un petit chemin goudronné à travers bois, où on pouvait admirer quantités de ces arbres fascinant, torsadés aux troncs gris dont j'ai oublié le nom. Et puis d'un seul coup d'un seul, à travers les branches, j'ai commencé à entre-apercevoir de la couleur, de la brume… Encore quelques pas, et VLAN ! D'un seul coup la vue m'a giflée avec une formidable intensité.
J'ai déjà dit que j'aime les grands espaces, je crois. Là-bas, je m'en suis gavée, remplie jusqu'à la lie. A force de respirer tout cet air à grands traits, j'avais la tête qui tournait. J'étais ivre. Ivre d'immensité, ivre de grandeur, ivre d'étonnement… Où que mon regard se pose, j'étais fascinée… émerveillée…

Dans mon euphorie, j'avançais très près du bord du précipice. Je m'imaginais plonger, tête la première, dans cette faille grandiose. Je pense à "Telma et Louise" : chouette endroit, pour se suicider !... J'ai toujours été sensible à l'appel du vide, et l'envie d'oser un vol plané me hantais tellement violemment, perchée sur mon rocher, que je me suis prise calmement par la main pour, raisonnablement, fuir la tentation d'un acte somme toute assez déraisonnable…

La balade fut vraiment agréable, mais elle a duré quoi ? Une heure, une heure trente ? Vraiment pas assez, ça c'est certain. Comme j'aurais aimé prendre le temps de descendre au fond du canyon, d'arpenter le site pendant des jours et des jours, m'en imprégner… Mais non, il fallait se dépêcher car deux gars du groupe ont pris l'option "survol en hélicoptère" et nous avons du les emmener à l'héliport. Pendant ce temps, Robert nous a emmenés voir un film sur grand écran, racontant la découverte du canyon et nous permettant de plonger virtuellement au fond des failles… C'est beau, c'est sûr, mais je me suis sentie complètement ridicule d'être là, devant cet écran, à quelques pas du site réel. Non de non, pourquoi n'y a-t-il aucune option "randonnée" dans ce circuit ? Pas assez cher ? Ah, ça, on ne m'y reprendra plus !…
A la sortie du film, nous nous retrouvons comme par hasard dans une boutique de souvenirs. Je maudits les voyages organisés de toute ma frustration et sors, seule, ruminer mon impuissance.


Calico
Sur la route : Désert Mojave (et un train de 2 km de long tiré par 4 locomotives...)

Robert nous a mis de suite au parfum "Ceux qui trouvent que Calico est un attrape-touriste sont de petits snobinards". Et bien soit, alors j'en suis, sans complexes. Je n'ai pas compris… Calico est sensée être une ville fantôme… Or de la ville d'origine, il ne reste pratiquement rien. Tout est bidon, ou presque. On a droit à la totale : enfilade de boutiques décorées monstrueusement pour Halloween, à l'entrée de laquelle trôle une énorme citrouille gonflable. Entre la petite école en bois style "petite maison dans la prairie" et le petit train de la mine, je ne sais pas ce qui fait le plus kitsch...

Ce qui m'agace, en fait, n'est pas tant cette gabegie d'amusements gentillets, ce toc, ces flonflons… C'est plutôt qu'à cause de tout ça on passe si facilement à côté de l'essentiel !… Comment se plonger dans le passé, essayer d'imaginer ce qu'était réellement la vie, ici, du temps des chercheurs d'or, au milieu de ce tintouin de fête foraine ? Des gens ont vécu ici, ont souffert peut-être. Personnellement, j'aurais mis l'endroit en valeur autrement. Chacun son truc.

Enfin, de toutes façons, je n'ai pas eu beaucoup le temps de me poser des questions : nous avions pour consigne de nous dépêcher afin d'arriver au restaurant avant un car de coréens, sous peine de ne plus rien avoir à manger (!!). Donc à midi tapante tout le monde est dans le bus… Ah, mais non, manquent deux dames à l'appel !! On les attendra 20 minutes : le groupe ne cache pas son animosité, les pauvres sont grillées jusqu'à la fin du séjour ! Et tout ça pour des babioles chinoises à acheter, encore…
Nous arrivons malgré tout au restau avant les coréens. Mais l'ambiance est tendue : une escarmouche éclate entre les deux dames retardataires et un couple genre "je sais tout, j'ai tout vu" (tous les ans ils font un voyage carrefour, depuis 20 ans !), ils se prennent la tête avec virulence pour une histoire de places. Ah, qu'est-ce qu'on se marre !!
Sequoia national park
Nous partons pour la Sierra Nevada : la route se met à grimper au milieu d'une forêt splendide éclairée par les magnifiques couleurs de l'automne. Soudain, nous émergeons en plein soleil : devant nous s'étale, à perte de vue, un mer blanche de nuages. C'est féérique. Du coup on a droit à un arrêt photo non prévu !
Le parc national des séquoias géants mériterait bien sûr qu'on y marche, qu'on y dorme, qu'on y vive, qu'on y passe du temps. Je m'y suis bien plu, pendant les trois heures sur place : 1 heure de balade dans les sentiers balisés, et deux heures de pique-nique pendant lesquelles je me suis sauvée. Partie droit devant moi, j'ai marché silencieusement quelques temps dans la forêt et suis restée longtemps sans bouger, à me faire oublier pour pouvoir observer les chipmunks tout à mon aise.
J'ai pu, à ma manière, profiter de la beauté et de la tranquillité du lieu. C'était tellement… comme j'aime !! Et ce silence peuplé par les seuls bruits de la nature… Il était si bienfaisant qu'il m'a fallu du temps pour réaliser que je n'entendais plus aucun bruit humain : aucun moteur, aucun rire. J'ai compris soudain que je m'étais vraiment beaucoup éloignée, et que je ne savais pas du tout où j'étais. En voulant revenir sur mes pas, je n'ai même pas été fichue, compte tenu de mon pitoyable sens de l'orientation, de savoir dans quelle direction aller… Et puis m'est revenue brusquement la mise en garde que Robert nous avait fait concernant la présence d'ours, par ailleurs spécifiée sur chaque poubelle de l'aire de pique nique. Croiser un animal de cette taille doit être intéressant… mais je n'étais pas tellement rassurée. A vouloir jouer les exploratrices solitaires, je me suis tout bonnement et simplement perdue... Bref. Donc j'ai couru un peu dans tous les sens, au hasard, en essayant de retrouver un chemin. Et puis, après quelques longues minutes, j'ai entendu, venant de très loin, le son du sifflet de Robert qui battait le rappel de son troupeau…
Lorsque je suis arrivée au bus, très en retard, essoufflée, en nage et rouge comme une pivoine, je m'attendais à des remarques acerbes, et j'ai eu la surprise de constater que tout le monde - ou presque - me souriait d'un air attendri : mon mari leur avait expliqué, pendant le repas, avec le regard humide d'affection dont il a le secret (je le connais !), à quel point j'étais sauvage et avais besoin de mon quota de silence et de solitude.
La mer de nuages

Les racines d'un sequoia déraciné



L'intérieur d'un arbre mort



Golden Hills
Ce paysage est fabuleux. Je n'aurais jamais imaginé ça : des collines toutes rondes, à perte de vue, désertes et couvertes d'herbe dorée !! De temps en temps, au creux de ce giron étonnant, surgit un arbre à l'allure fantomatique sur fond de ciel gris. Magnifique.


San Fransisco
Pas grand chose à dire sur San Fransisco, déjà parce que c'est une ville et que je ne sais pas parler des villes en général. C'est chouette parce que ça monte et ça descend tout le temps, les rues sont toutes penchées, et puis à cause de la mer. Et puis j'ai bien aimé la cathédrale Sainte Marie.
C'est très grand, San Fransisco. On a couru pendant une heure, avec Gilles et Nathalie, rien que pour passer du pier 34 au pier 39, alors qu'à vue de nez, sur la carte, ça avait pourtant l'air d'être très proche…
La baie est jolie, dans la brume, et puis j'aime bien les embruns, les lions de mer et leurs "aboiements", les vols de pélicans …
Sinon dans la ville même, je suis tombée nez à nez avec un mec qui se piquait dans un abri de bus… Ca fait bizarre… Et puis je n'étais pas à l'aise, d'une manière générale. La ville, la foule, le bruit, les monuments, aussi intéressant que ce puisse être sûrement, ça me laisse toujours un peu de glace. Je m'y ennuie plus qu'autre chose. Nous trainons tout l'après midi dans les rues, visitons quelques endroits intéressants comme le musée d'art moderne, et faisons les boutiques avec Gilles et Nathalie qui veulent ramener une paire de Converse à chacun de leurs six enfants…
Le lendemain : dernier repas dans une cafet kitsch à souhait. Nous sommes encore avec Gilles et Nathalie. J'en ai mare du thé infect que je bois depuis le début du séjour, alors en guise de dernier en-cas je m'offre un énorme crumble aux pommes tiède avec glace au lait, cacahuètes grillées et montagne de chantilly, histoire de finir les dollars qui nous restent. Mais cette merveille sucrée est à peine entamée qu'on vient nous arracher de nos sièges : Allez, faut pas traîner, on décolle !! Soit… avant que j'aie eu le temps de dire ouf, ni une, ni deux, la serveuse me verse tout dans un gobelet en polystyrène et me file cuiller et serviettes en papier pour la route, avec un grand sourire. Ils ont l'esprit pratique, ces américains.
Le toit de la cathedral Sainte Marie.

Le golden Gate Bridge, évidemment

Contraste...


Robert nous quitte à l'aéroport : nous sommes son dernier groupe de la saison et il s'envole pour Phoenix. Il a les larmes aux yeux. Il ne joue pas la comédie je crois : ce type est un grand sensible, c'est une évidence. Le groupe l'ovationne, et j'applaudis moi aussi avec force : il restera dans ma mémoire. Je lui souhaite une chouette vie…
Pendant le voyage du retour, "Madame je sais tout" est à côté de moi, accaparée pas Madame "Si vous saviez comme j'ai souffert", qui lui raconte sa vie en large et en travers, pendant au moins trois heures. Quoi que je fasse, je ne peux pas ne pas entendre et capte quelques bribes de conversation. L'autre compatit, y va de son petit conseil, flatte et caresse dans le sens du poil, et dès que la malheureuse à tourné le dos, elle se tourne vers moi, et me dit d'un air profondément agacé : "Non mais y'en a vraiment qui pensent qu'on n'a que ça à faire d'écouter leurs petits malheurs… Comme si elle était la seul à avoir des problèmes !... pfff…". Son aveu d'hypocrisie est tellement inattendu, pour moi, que j'en ai la chique coupée… Du coup je ferme les yeux et fais semblant de dormir, des fois qu'elle ait envie de continuer à me parler.
Nous survolons Londres à nouveau : j'ai une pensée pour mes deux petites sœurs qui y sont en vadrouille au même moment : peut-être voient-elles l'avion passer, d'en bas, sans savoir que je suis à l'intérieur ?…
Vol jusqu'en France. Mon mari dort. J'ai, enfin, une place contre un hublot, et lutte pour garder les yeux ouverts. Le soleil filtre entre les nuages, c'est joli, tellement paisible… C'est toujours accueillant, de revoir le sol français : les routes sinueuses, les petits chemins… Rien à voir avec le damier rectiligne qui quadrille le paysage américain. Les champs semblent minuscules, tout y est à échelle humaine, avec un charme désuet. Le contraste est grand.
Tout le monde est fatigué, on se sépare à la va-vite. Mon mari refuse de donner ses coordonnées aux membres du groupe, il joue franc-jeu et leur dit "je sais très bien qu'on ne se recontactera pas". Ils le regardent, un peu gênés… Je me contente de sourire. Nous faisons encore un bout de chemin avec Gilles et Nathalie, avant de les quitter eux aussi. Depuis octobre, on les a revus, deux fois déjà, on partage une amitié basée sur des affinités nombreuses, croisées, et parfois surprenantes… C'est rare ! On a ramené des amis dans nos valises !…
Le temps de rentrer chez nous, nous avons trois heures pour recouvrer nos esprits et réintégrer notre vie quotidienne : les enfants, le travail, la maison… Ca fait tout drôle.
Durant le trajet, on ne parle pas beaucoup. On ne parle pas tellement en général : on se connait par cœur, on n'a guère besoin de mots entre nous. On est tous les deux dans le même état : fatigués, et bien décidés à repartir le plus vite possible.
Brésil: vols internes, Amazonie, parc de Lençois English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais passer 2 mois cet été au Brésil. Je suis en train de penser à mon itinéraire et je me pose quelques questions... si vous aviez la réponse à l'une d'entre elles...
BIllets d'avion: Pour les vols internes, est-il mieux de les réserver avant mon départ de France ou il est possible de les réserver du jours au lendemain au Brésil? N'est-ce pas beaucoup plus cher? Je pense avoir besoin d'un Brasilia/Manaus et d'un Belem/Sao Louis ou Fortaleza.
Amazonie: Je vais arriver en Amazonie à Manaus. Là j'hésite entre 2 options. Soit faire une excursion de quelques jours au départ de Manaus (avez-vous des agences à me conseiller et une idée du tarif d'une telle excursion), soit prendre le bateau de Manaus à Belem en m'arrêtant éventuellement à Alter do Chao. Qu'ne pensez-vous? Combien de temps cela prend-il?
Parque de lençois: Quelles sont les solutions pour visiter le parc? Existe-t-il des "tours" organisés au départ de Fortaleza ou est-ce seulement de Sao Louis? Si oui avez-vous une idée du prix et du temps que cela demande?
Bonne journée et merci d'avance pour vos réponses!
Je vais passer 2 mois cet été au Brésil. Je suis en train de penser à mon itinéraire et je me pose quelques questions... si vous aviez la réponse à l'une d'entre elles...
BIllets d'avion: Pour les vols internes, est-il mieux de les réserver avant mon départ de France ou il est possible de les réserver du jours au lendemain au Brésil? N'est-ce pas beaucoup plus cher? Je pense avoir besoin d'un Brasilia/Manaus et d'un Belem/Sao Louis ou Fortaleza.
Amazonie: Je vais arriver en Amazonie à Manaus. Là j'hésite entre 2 options. Soit faire une excursion de quelques jours au départ de Manaus (avez-vous des agences à me conseiller et une idée du tarif d'une telle excursion), soit prendre le bateau de Manaus à Belem en m'arrêtant éventuellement à Alter do Chao. Qu'ne pensez-vous? Combien de temps cela prend-il?
Parque de lençois: Quelles sont les solutions pour visiter le parc? Existe-t-il des "tours" organisés au départ de Fortaleza ou est-ce seulement de Sao Louis? Si oui avez-vous une idée du prix et du temps que cela demande?
Bonne journée et merci d'avance pour vos réponses!
Vos projets de voyage à vélo pour 2008? English translation pending
Tout d'abord je vous souhaite une bonne année pleines de projets...et de réalisations.
Ce serait sympa, en quelques lignes, de nous exposer vos projets. Pour nous en 2008 nous avons dans les "cartons":
-Un circuit en famille dans la province de l'Aragon en Espagne pendant les vacances de Pâques.
- 4 ou 5 semaines en Turquie, toujours avec les enfants, avec un circuit dans les Cappadoces et sur les bords de la mer noire (il parait qu'il fait moins chaud ici en été!!!)
A bientôt Pierre
Ce serait sympa, en quelques lignes, de nous exposer vos projets. Pour nous en 2008 nous avons dans les "cartons":
-Un circuit en famille dans la province de l'Aragon en Espagne pendant les vacances de Pâques.
- 4 ou 5 semaines en Turquie, toujours avec les enfants, avec un circuit dans les Cappadoces et sur les bords de la mer noire (il parait qu'il fait moins chaud ici en été!!!)
A bientôt Pierre
Hôtel la Toubana en Guadeloupe English translation pending
Bonjour,
nous partons en voyage de noces du 14 janvier au 23 janvier 2008. Nous avons choisi l'hotel la TOUBANA mais sans pension complète. Nous louons une voiture. J'aimerai savoir si quelqu'un a déjà été dans cet hotel et si vous pouvez me donner votre avis? De plus avez-vous des bons plans restos, où l'on mange bien pour pas trop cher et où l'accueil est sympa ?
Merci par avance à tous
nous partons en voyage de noces du 14 janvier au 23 janvier 2008. Nous avons choisi l'hotel la TOUBANA mais sans pension complète. Nous louons une voiture. J'aimerai savoir si quelqu'un a déjà été dans cet hotel et si vous pouvez me donner votre avis? De plus avez-vous des bons plans restos, où l'on mange bien pour pas trop cher et où l'accueil est sympa ?
Merci par avance à tous
What foods can I bring to Kyrgyzstan?
Hi there! 🙂
I’m not planning to bring all my meals for the 3 weeks of travel, but I’d like to spice up my picnic lunches and a few dinners in this country that’s not exactly known for its cuisine...
I’ve seen that fruits and vegetables are easy to find. Bread is also no problem.
I’m a bit unsure about the local cheese, but I’ll manage.
Actually, it’s what I’d put in my sandwiches that I’d like to pack: cured sausage, pâtés.
Are these foods allowed through customs?
Also, I’m thinking that bringing 3-4 freeze-dried meals could be a good option. I’ve never bought any before. Which brands are the most flavorful?
I’ve also noticed that real coffee is rare. (Meaning Kyrgyz people drink Nescafé. Sacrilege!) Can I easily find coffee there to make my own?
Finally, which supermarket chain is the best? (Meaning the one with the most variety and, above all, quality!)
Last question: where can I buy a gas stove in Bishkek? (I’ve heard that local gas canisters aren’t compatible with the stove I already own)
Thanks!
I’m not planning to bring all my meals for the 3 weeks of travel, but I’d like to spice up my picnic lunches and a few dinners in this country that’s not exactly known for its cuisine...
I’ve seen that fruits and vegetables are easy to find. Bread is also no problem.
I’m a bit unsure about the local cheese, but I’ll manage.
Actually, it’s what I’d put in my sandwiches that I’d like to pack: cured sausage, pâtés.
Are these foods allowed through customs?
Also, I’m thinking that bringing 3-4 freeze-dried meals could be a good option. I’ve never bought any before. Which brands are the most flavorful?
I’ve also noticed that real coffee is rare. (Meaning Kyrgyz people drink Nescafé. Sacrilege!) Can I easily find coffee there to make my own?
Finally, which supermarket chain is the best? (Meaning the one with the most variety and, above all, quality!)
Last question: where can I buy a gas stove in Bishkek? (I’ve heard that local gas canisters aren’t compatible with the stove I already own)
Thanks!
Discussions du concours "Les édifices religieux dans le monde" English translation pending
C'est ici que l'on discute dans la bonne humeur et le respect de l'autre du concours du mois de novembre.😏
C'est aussi ici que l'on partage des photos en "OFF du concours" avant d'avoir trouver "la" bonne photo pour le concours.
Retour au concours de novembre:
voyageforum.com/...5795;live=1;#9805795
Belle échappée de la Cantabrie aux Asturies English translation pending
Avant de commencer, je remercie Mamina64 et Barney64 qui m'ont donné envie d'aller visiter cette belle région.
Je suis partie du 11 mai au 21 mai.
Liencres Je suis arrivée vers 16h à l'hostal situé dans le village et à 20 mn à pieds des criques. Une fois installée dans la chambre, je suis partie me détendre les jambes après 5 heures de route. Plusieurs sentiers longent les criques et c'est très agréable,






je passe devant de belles acanthes en fleurs qui poussent le long du sentier .


Ce coin est vraiment très beau, je suis sous le charme. Il fait très beau mais le vent est fort et frais mais je suis ravie d'être venue jusqu'ici et j'y reste 3 nuits.
Liencres Je suis arrivée vers 16h à l'hostal situé dans le village et à 20 mn à pieds des criques. Une fois installée dans la chambre, je suis partie me détendre les jambes après 5 heures de route. Plusieurs sentiers longent les criques et c'est très agréable,






je passe devant de belles acanthes en fleurs qui poussent le long du sentier .



Ce coin est vraiment très beau, je suis sous le charme. Il fait très beau mais le vent est fort et frais mais je suis ravie d'être venue jusqu'ici et j'y reste 3 nuits.
Excursion Costa "Trésors de Rome" English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons en croisière sur le Costa Diadema en avril en famille. A priori nous nous balladerons par nos propres moyens à chaque escale pour prendre le temps (avec les enfants c'est plus simple).
Par contre pour Rome, nous sommes tentés par l'excursion "Trésors de Rome" qui permet de visiter le vatican et faire un tour des sites antiques, sans se prendre la tête et sans faire la queue au vatican.
Cependant, ce n'est pas donné. C'est pour ça que je souhaiterais savoir si certains ont fait cette excursion récemment (j'ai lu les quelques sujets ici mais qui datent un peu) pour avoir quelques précisions :
- est-ce que le prix en vaut la chandelle ? - est-ce que ça n'est pas trop fatiguant pour les enfants ? (les miens ont 13 et 10 ans... euh non 11 ans puisque ce jour là ce sera l'anniversaire de ma fille !) - le déjeuner est compris dans le prix ? - à quelle heure est le départ ? Sur le site ce n'est pas indiqué et sur l'application c'est indiqué 7h45. Mais comme il est indiqué que le bateau arrive à quai à 8 heures, je me demande si on ne va pas nous demander de finir à la nage pour aller plus vite...😉
et puis si vous avez d'autres conseils n'hésitez pas
Merci par avance pour vos retours !
Patrice
nous partons en croisière sur le Costa Diadema en avril en famille. A priori nous nous balladerons par nos propres moyens à chaque escale pour prendre le temps (avec les enfants c'est plus simple).
Par contre pour Rome, nous sommes tentés par l'excursion "Trésors de Rome" qui permet de visiter le vatican et faire un tour des sites antiques, sans se prendre la tête et sans faire la queue au vatican.
Cependant, ce n'est pas donné. C'est pour ça que je souhaiterais savoir si certains ont fait cette excursion récemment (j'ai lu les quelques sujets ici mais qui datent un peu) pour avoir quelques précisions :
- est-ce que le prix en vaut la chandelle ? - est-ce que ça n'est pas trop fatiguant pour les enfants ? (les miens ont 13 et 10 ans... euh non 11 ans puisque ce jour là ce sera l'anniversaire de ma fille !) - le déjeuner est compris dans le prix ? - à quelle heure est le départ ? Sur le site ce n'est pas indiqué et sur l'application c'est indiqué 7h45. Mais comme il est indiqué que le bateau arrive à quai à 8 heures, je me demande si on ne va pas nous demander de finir à la nage pour aller plus vite...😉
et puis si vous avez d'autres conseils n'hésitez pas
Merci par avance pour vos retours !
Patrice
La vie nocturne en France English translation pending
Bonjour
À part Paris , dans quelles villes de France il y a une vie la nuit ?
J'ai été à Bordeaux récemment pour la première fois et j'ai été étonnée par les rues désertes dès 19h !!!
A Paris les terrasses de café sont pleines jusqu'à 2h du matin, il y a une vie la nuit.
Est-ce typiquement parisien ?! Ou certaines autres villes de France vivent aussi la nuit ?
Quand je dis vivre la nuit je ne parle pas de boîtes de nuit, je parle de rues animées le soir , après 20h.
À part Paris , dans quelles villes de France il y a une vie la nuit ?
J'ai été à Bordeaux récemment pour la première fois et j'ai été étonnée par les rues désertes dès 19h !!!
A Paris les terrasses de café sont pleines jusqu'à 2h du matin, il y a une vie la nuit.
Est-ce typiquement parisien ?! Ou certaines autres villes de France vivent aussi la nuit ?
Quand je dis vivre la nuit je ne parle pas de boîtes de nuit, je parle de rues animées le soir , après 20h.
Retour de croisière en Polynésie avec Paul Gauguin Cruises (janvier 2018) English translation pending
Bonjour
Membre de Voyage Forum depuis Novembre 2010 , j'ai énormément utilisé les conseils
de membres très actifs faisant profiter de leur expérience pour organiser surtout les
escales des croisières que nous avons effectué .
De retour de Polynésie , je vais donner à ceux qui seraient tentés par cette destination
notre ressenti sur cette croisière effectuée du 17 au 29 Janvier .
Plusieurs raisons ( décalage horaire de 11 heures , durée du vol , montant de la facture ) nous avaient jusqu'à présent rebuté . Et puis , la réception à l'automne dernier du message d'une agence faisant l'objet de commentaires souvent peu élogieux nous a amené à nous intéresser au Paul Gauguin . Nous avons donc consulté divers sites Internet et nous sommes aperçu que tous proposaient des tarifs identiques . Dans ces conditions , nous avons choisi d'effectuer notre réservation avec VOYAGE DE LEGENDE , représentant pour la France de Paul Gauguin Cruises . Tout au long du processus de réservation , Clémence , notre interlocutrice exclusive, a su répondre avec justesse et précision à nos diverses questions .
LE BATEAU : Construit en 1997 à St Nazaire et conçu spécialement pour naviguer dans les eaux peu profondes de beaucoup de lagons polynésiens , il mesure ( seulement ) 157 mètres et compte 166 cabines ( dont 70 % avec balcon ) soit une capacité de 332 passagers , servis par 216 membres d'équipage . Trois restaurants sont à la disposition des croisiéristes : - L'Etoile , ouvert seulement le soir . - La Véranda , ouvert pour le petit déjeuner et le déjeuner du midi ainsi que le soir , mais sur réservation seulement . - Le Grill ( au pont 8 ) avec des caractéristiques identiques à celles de La Véranda .
On peut aussi prendre un petit déjeuner continental ( de très bonne heure ) à La Palette, lieu faisant office de bar et de discothèque tout à l'arrière du bateau au pont 8 .
L'ITINERAIRE Le plus souvent , la croisière dure une semaine et se limite aux iles de La Société . Environ un fois tous les 2 mois , cet itinéraire est allongé jusqu'aux Iles Cook . Autre possibilité , le Paul Gauguin monte vers Les Marquises avant de revenir vers les iles de la Société , croisière de 2 semaines . Dernière option , celle que nous avons choisi : l'itinéraire de base avec une escapade vers 2 iles de l'archipel des Tuamotu : Rangiroa et Fakarava pour une durée de 11jours.
Avant de passer au récit de la croisière , il est temps de penser aux crêpes , Chandeleur oblige !
A plus
Jean-Pierre
Plusieurs raisons ( décalage horaire de 11 heures , durée du vol , montant de la facture ) nous avaient jusqu'à présent rebuté . Et puis , la réception à l'automne dernier du message d'une agence faisant l'objet de commentaires souvent peu élogieux nous a amené à nous intéresser au Paul Gauguin . Nous avons donc consulté divers sites Internet et nous sommes aperçu que tous proposaient des tarifs identiques . Dans ces conditions , nous avons choisi d'effectuer notre réservation avec VOYAGE DE LEGENDE , représentant pour la France de Paul Gauguin Cruises . Tout au long du processus de réservation , Clémence , notre interlocutrice exclusive, a su répondre avec justesse et précision à nos diverses questions .
LE BATEAU : Construit en 1997 à St Nazaire et conçu spécialement pour naviguer dans les eaux peu profondes de beaucoup de lagons polynésiens , il mesure ( seulement ) 157 mètres et compte 166 cabines ( dont 70 % avec balcon ) soit une capacité de 332 passagers , servis par 216 membres d'équipage . Trois restaurants sont à la disposition des croisiéristes : - L'Etoile , ouvert seulement le soir . - La Véranda , ouvert pour le petit déjeuner et le déjeuner du midi ainsi que le soir , mais sur réservation seulement . - Le Grill ( au pont 8 ) avec des caractéristiques identiques à celles de La Véranda .
On peut aussi prendre un petit déjeuner continental ( de très bonne heure ) à La Palette, lieu faisant office de bar et de discothèque tout à l'arrière du bateau au pont 8 .
L'ITINERAIRE Le plus souvent , la croisière dure une semaine et se limite aux iles de La Société . Environ un fois tous les 2 mois , cet itinéraire est allongé jusqu'aux Iles Cook . Autre possibilité , le Paul Gauguin monte vers Les Marquises avant de revenir vers les iles de la Société , croisière de 2 semaines . Dernière option , celle que nous avons choisi : l'itinéraire de base avec une escapade vers 2 iles de l'archipel des Tuamotu : Rangiroa et Fakarava pour une durée de 11jours.
Avant de passer au récit de la croisière , il est temps de penser aux crêpes , Chandeleur oblige !
A plus
Jean-Pierre
Compte rendu de croisière Costa Pacifica en mer Baltique, août 2017 English translation pending
Pour ma troisième croisiere en famille avec costa, je suis globalement satisfait. j aurais juste aimé qu il remplace l escale de riga sautée pour mauvais temps. ( par une escale au Danemark au dernier jour )
Je pense que le point fort de costa reste son club enfant que je trouve excellent.
Mes enfants de 5 et 6 ans ont vraiment adoré le squok club.
Le circuit de la Baltique est vraiment magnifique et surtout st petersbourg.
Stokholm : il ne faut pas rater l arrivée du bateau au ptit matin. Archipel sublime.
Le hop on hop off est une jolie solution.Très belle ville . Musée vasa .
Helsenki : jolie ville aussi . Place du Marché . Les églises orthodoxes. J'ai eu aussi le temps d essayer le sauna finlandais à 90 degré. Dur dur :) le sauna était à 500 m du port.
St petersbourg : plus belle ville de Baltique avec notre belle guide privée francophone eugenia et un Très intéressant programme fait par irina que Je recommande vivement . Meri forum voyage :)
L escale de talin trop courte. Ville magnifique aussi.
Klaipeda : rien à voir. On a malheureusement raté une excursion pour l isthme de courlande. Nida et palanga.
Gdansk : certainement plus belle ville de Pologne.
Croisiere idéale pour personnes cherchant repos tranquillité et découverte.
Je suis disponible pour d amples informations