Results for "Turku+|+9+>+208"
906 results found.
Trouver un emploi en tant qu'institutrice en Turquie? English translation pending
bonjour à tous,
je suis actuellement instit en France mais pas titulaire de l'éducation nationale (suppléante, de plus je suis dans le privé), et je voulais savoir si c'était possible de prétendre à des postes d'enseignantes à Istanbul, Izmir ou Antalya... le top ayant évidemment d'être expatriée, je me demandais si les postes trouvés sur place permettaient de vivre correctement...
je serais heureuse de lire tous vos témoignages, expériences ou conseils,
d'avance merci,
Marie
je suis actuellement instit en France mais pas titulaire de l'éducation nationale (suppléante, de plus je suis dans le privé), et je voulais savoir si c'était possible de prétendre à des postes d'enseignantes à Istanbul, Izmir ou Antalya... le top ayant évidemment d'être expatriée, je me demandais si les postes trouvés sur place permettaient de vivre correctement...
je serais heureuse de lire tous vos témoignages, expériences ou conseils,
d'avance merci,
Marie
Projet Europe - Asie - Moyen-Orient avec un sac à dos English translation pending
Bonjour à tous !
Donc voila, j’ai un projet qui me travaille depuis plusieurs mois, comme beaucoup ici : un long voyage ! Actuellement en année de terminale j’aimerais prendre une année sabbatique pour voyager en asie. J’aimerais savoir votre avis, car j’aimerais faire ça simplement avec un sac à dos et avec les moyens de transports que je rencontrerai…train, auto-stop, vélo…. Et puis sans un budget très important : de 2000 à 4000€, selon l’endroit où je travaillerai cet été, plus quelques économies. Je partirai en Septembre 2008 et rentrerai en Juillet-Aout 2009.
Voici le trajet prévu :
_départ de Genève _Traversée de l’Europe en train jusqu’en Estonie. Je vais ensuite jusqu’à St Petersburg et après Moscou. _A Moscou, je prends le transsibérien jusqu'à Vladivostok. _ De la je prends un bateau pour le Japon, ensuite pour la Corée et la Chine. (Est-il possible de trouver des traversées pour pas cher ?). _En Chine je descends par la cote jusqu’au Vietnam. _Ensuite, traversée du Laos, Thailande, Birmanie. (A vélo vous sauriez combien de temps cela prendrait à peu près ? et, est-il possible d’acheter des vélos vraiment pas chers en Chine ?) _Arrivée en Inde où je fais un détour par Katmandou. _Je redescend jusqu’à Bombay et la : problème !? Je me demandais si certaines personnes avaient déjà pris des bateaux pour un trajet Bombay-Mascate (Oman) ou Bombay-Suez (Egypte), et s’il arrive que les cargos prennent des voyageurs pour une traversée dans laquelle ils travaillent sur le bateau en échange d’une traversée gratuite ? _Ensuite :- si j’arrive à Suez je remonte le canal, et je vais en Israël (est-il autorisé d’aller d’Egypte en Israël ?) - si j’arrive à Mascate je remonte par la cote du golfe persique et pique vers Riyad (il me semble qu’il n’est pas facile d’obtenir un visa pour l’Arabie Saoudite, n’est-ce pas ?à Riyad je vais ensuite vers Medine et après à Suez, et ensuite Israël comme expliqué si dessus. _En Israël je prends un bateau pour Chypre. _A Chypre, je prends un bateau pour la Grece. _En Grece je remonte par les Balkans pour finalement retourner chez moi (à coté de la frontière Suisse).
Donc voila, ça semble assez irréalisable, non ? Mais bon, je me disais qu’en se contentant de dormir dans des auberges de jeunesse pas chères, et en s’adaptant aux nourritures locales ça pouvait se faire pour pas trop cher… ( ?) Et puis il y a le problème des nombreux bateaux, je n’ai pas vraiment de connaissances par rapport à cela….
Merci d’avance pour vos réponses/conseils.
Donc voila, j’ai un projet qui me travaille depuis plusieurs mois, comme beaucoup ici : un long voyage ! Actuellement en année de terminale j’aimerais prendre une année sabbatique pour voyager en asie. J’aimerais savoir votre avis, car j’aimerais faire ça simplement avec un sac à dos et avec les moyens de transports que je rencontrerai…train, auto-stop, vélo…. Et puis sans un budget très important : de 2000 à 4000€, selon l’endroit où je travaillerai cet été, plus quelques économies. Je partirai en Septembre 2008 et rentrerai en Juillet-Aout 2009.
Voici le trajet prévu :
_départ de Genève _Traversée de l’Europe en train jusqu’en Estonie. Je vais ensuite jusqu’à St Petersburg et après Moscou. _A Moscou, je prends le transsibérien jusqu'à Vladivostok. _ De la je prends un bateau pour le Japon, ensuite pour la Corée et la Chine. (Est-il possible de trouver des traversées pour pas cher ?). _En Chine je descends par la cote jusqu’au Vietnam. _Ensuite, traversée du Laos, Thailande, Birmanie. (A vélo vous sauriez combien de temps cela prendrait à peu près ? et, est-il possible d’acheter des vélos vraiment pas chers en Chine ?) _Arrivée en Inde où je fais un détour par Katmandou. _Je redescend jusqu’à Bombay et la : problème !? Je me demandais si certaines personnes avaient déjà pris des bateaux pour un trajet Bombay-Mascate (Oman) ou Bombay-Suez (Egypte), et s’il arrive que les cargos prennent des voyageurs pour une traversée dans laquelle ils travaillent sur le bateau en échange d’une traversée gratuite ? _Ensuite :- si j’arrive à Suez je remonte le canal, et je vais en Israël (est-il autorisé d’aller d’Egypte en Israël ?) - si j’arrive à Mascate je remonte par la cote du golfe persique et pique vers Riyad (il me semble qu’il n’est pas facile d’obtenir un visa pour l’Arabie Saoudite, n’est-ce pas ?à Riyad je vais ensuite vers Medine et après à Suez, et ensuite Israël comme expliqué si dessus. _En Israël je prends un bateau pour Chypre. _A Chypre, je prends un bateau pour la Grece. _En Grece je remonte par les Balkans pour finalement retourner chez moi (à coté de la frontière Suisse).
Donc voila, ça semble assez irréalisable, non ? Mais bon, je me disais qu’en se contentant de dormir dans des auberges de jeunesse pas chères, et en s’adaptant aux nourritures locales ça pouvait se faire pour pas trop cher… ( ?) Et puis il y a le problème des nombreux bateaux, je n’ai pas vraiment de connaissances par rapport à cela….
Merci d’avance pour vos réponses/conseils.
Votre expérience sur les selles de vélo (quatre mois de voyage)! English translation pending
Je ne sais pas quoi faire ?! je suis en train de monter mon vélo, grâce à un expert en cyclo, et j'hésite encore à prendre une selle brooks !! il parait qu'ils faut se les faire avant, mais suis pas sûre d'avoir des milliers de kms dans les pattes avant mon départ ! qu'en pensez vous, vous qui avez testé ou de part l'expérience de vos connaissances ?
et les selles Italia ? ca dit quoi ?
sinon, la selle retenue pour le moment est la la brooks B17 lady ou la brooks pro S lady.
vos avis !!!
merkiiiiii
sand
Euros en Norvège English translation pending
Bonjour à tous,
L' euro n' est pas la monnaie officiel de la Norvége, mais j' aimerais savoir s' il est accepté. car quand je suis partie en turquie, j' ai tout payer en euro.
merci de vos réponses sonia
L' euro n' est pas la monnaie officiel de la Norvége, mais j' aimerais savoir s' il est accepté. car quand je suis partie en turquie, j' ai tout payer en euro.
merci de vos réponses sonia
Grenoble-Istanbul-Grenoble à vélo English translation pending
Bonjour,
Je voudrais faire un grand voyage en vélo cet été.
Je me pose des questions sur l'itinéraire.
Je voudrais passer par des grands cols. Pour commencer, j'ai pensé à Croix de fer/Iseran/Petit Saint Bernard/Aoste.
Je cherche des routes belles et tranquilles et j'aimerais passer par des cols de Suisse et d'Autriche pour ensuite descendre vers Istanbul.
Pour le retour, je pense continuer par la Croatie, aller un peu en Italie dans les Dolomites puis à Nice pour remonter par la Bonnette et l'Izoard.
Je ne sais pas combien de temps il faut pour faire une telle boucle. Je pense être capable de faire 140 kilomètres par jour 6 jours par semaine. Est-ce qu'en 1 mois, ça pourrait être bouclé? Quel budget faut-il prévoir (logement: tente, auberge de jeunesse pas cher avec de temps en temps hôtel)?
Voilà.
Je ne sais pas combien de temps il faut pour faire une telle boucle. Je pense être capable de faire 140 kilomètres par jour 6 jours par semaine. Est-ce qu'en 1 mois, ça pourrait être bouclé? Quel budget faut-il prévoir (logement: tente, auberge de jeunesse pas cher avec de temps en temps hôtel)?
Voilà.
Retour des routes du Pamir (Tadjikistan) et du Tibet à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de faire à vélo la route du Pamir ( septembre 2007 ) et la route 219 ou Xinjiang - Tibet highway, celle du sud qui passe par Ali et le mont kailash ( Oct-Nov-Dec 2007) .
Si vous voulez des infos, je pourrai vous renseignez.
Je prépare également des " Road- Book " à ce sujet.
Bonne Année et bonne route à tous.
Ed
Je viens de faire à vélo la route du Pamir ( septembre 2007 ) et la route 219 ou Xinjiang - Tibet highway, celle du sud qui passe par Ali et le mont kailash ( Oct-Nov-Dec 2007) .
Si vous voulez des infos, je pourrai vous renseignez.
Je prépare également des " Road- Book " à ce sujet.
Bonne Année et bonne route à tous.
Ed
Liaison en mer Caspienne (Azerbaïdjan-Turkménistan) English translation pending
Bonsoir, auriez-vous des informations sur la liaison entre Bakou en Azerbaïdjan et Turkmenbashi au Turkmenistan?
Fréquence des Ferry, prix, durée?
Merci d'avance !
Mon premier voyage au Maroc English translation pending
Départ programmé pour le 2 décembre... 2005. Hé oui, cela fait un bout de temps que tout cela est arrivé, mais dans mon coeur, c'est encore hier !
Destination... MAROC, d'abord MARRAKECH, puis ESSAOUIRA.
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.
P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !


Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoil�� un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
--
J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !

Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoil�� un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
--
J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄Acquérir la nationalité française English translation pending
bonjour
je suis un jeune tunisien de 27ans je me demandais si je pouvais acquérir la nationalité française vu que je suis né en france et que j y ai vécu 5ans avant que mes parents décident de rentré définitivement en tunisie je me demandais aussi si je pouvais faire appel aux service d aun avocat spécialisé dans la matiére si quelqu un pourrais m aider à ce sujet je ne demande que çà et merci d avance
seahawks😉
Croisière sur le Millenium Celebrity dans les Caraïbes English translation pending
coucou
quelqu'un fait-il le voyage sur le millenium celebrity cruise le 6 janvier 2008 départ fort lauderdale
merci
à bientot
Cozumel au Mexique: visite pour une escale de 7 à 16 heures? English translation pending
bonjour nous allons faire une croisiere sur le costa fortuna avec une escale d'une journée à cozumel, que pouvez vous me conseiller comme ballade ou plage à visiter en si peu de temps merci pour vos conseils 🙂
Croisière sur le Carnival Triumph English translation pending
boujour je ferai ma premiere croisiere en Janvier prochain sur Carnival triumph, Bahamas, st-thomas, porto-rico, îles turquoises, j'aimerais savoir est-il préférable de prendre les forfaits sur le bateau pour les sorties?Et question de magasinage, , , , , Les prix sont-ils bons sur le bateau ou il vaut mieux aller a St-Thomas?Merci😉
Odeur(s) et hygiène d'une journée en vélo English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai connaitre vos trucs et astuces pour les problèmes d'odeur et d'hygiène Nous rentrons dans l'hiver et nous devons nous protéger du froid et du vent. La quantité de liquide consommé dans la journée est tout aussi importante que lors de la période estivale. La sudation est importante. Du fait que tout est confiné dans des vêtements même dits respirants, je note un accroissement important des odeurs corporelles. C'est extremement génant pour soi même et les autres. On a pas toujours techniquement la possiblité de prendre une douche au moment idoine. L'autre point non négligeable est la fréquence. Je circule actuellement toute la journée en vélo pour me rendre à différents points et ne peut raisonnablement pas augmenter le nombre de douches quotidiennes sans risquer des problèmes de peau. Mes déplacements sont fractionnés en plusieurs séances ce qui ne simplifie pas le problème.
Quelles sont vos astuces en la matière?
En amont J'ai découvert le "déoroche" qui semble très efficace.
En avalJ'utilise une serviette éponge (modèle mico fibre ou éponge). Change de tee shirt à chaque séquence.Me nettoie les parties sensibles avec des lingettes pour bébé.Le linge finit par sentir tres fort. Pourtant :J'utilise pourtant des tissus techniques car le coton simple retient encore plus l'odeur.Aération systématique des vêtements après utilisation (le jeter au fond de la sacoche étanche est une catastrophe!) l'utilisation d'un produit désinfectant en lieu et place de l'adoucissant (Sanytol).J'hésite à mettre du désodorisant textile avant le lavage pour capter une partie des odeurs sans pour autant mettre le produit sur la peau.
Astuce de grand mère? Produit hight tech?
Merci de votre aide
Pierre
Je souhaiterai connaitre vos trucs et astuces pour les problèmes d'odeur et d'hygiène Nous rentrons dans l'hiver et nous devons nous protéger du froid et du vent. La quantité de liquide consommé dans la journée est tout aussi importante que lors de la période estivale. La sudation est importante. Du fait que tout est confiné dans des vêtements même dits respirants, je note un accroissement important des odeurs corporelles. C'est extremement génant pour soi même et les autres. On a pas toujours techniquement la possiblité de prendre une douche au moment idoine. L'autre point non négligeable est la fréquence. Je circule actuellement toute la journée en vélo pour me rendre à différents points et ne peut raisonnablement pas augmenter le nombre de douches quotidiennes sans risquer des problèmes de peau. Mes déplacements sont fractionnés en plusieurs séances ce qui ne simplifie pas le problème.
Quelles sont vos astuces en la matière?
En amont J'ai découvert le "déoroche" qui semble très efficace.
En avalJ'utilise une serviette éponge (modèle mico fibre ou éponge). Change de tee shirt à chaque séquence.Me nettoie les parties sensibles avec des lingettes pour bébé.Le linge finit par sentir tres fort. Pourtant :J'utilise pourtant des tissus techniques car le coton simple retient encore plus l'odeur.Aération systématique des vêtements après utilisation (le jeter au fond de la sacoche étanche est une catastrophe!) l'utilisation d'un produit désinfectant en lieu et place de l'adoucissant (Sanytol).J'hésite à mettre du désodorisant textile avant le lavage pour capter une partie des odeurs sans pour autant mettre le produit sur la peau.
Astuce de grand mère? Produit hight tech?
Merci de votre aide
Pierre
Transcription de mariage à l'Ambassade de France d'Ankara English translation pending
bonjour,
je voulais avoir des témoignages de personnes ayant fait transcrire leur mariage...je me suis mariée le 10 aout 2007en turquie et je dois maintenant le faire transcrire puisque j'ai la double nationalité. Je suis allée a l'ambassade de france d'ankara (très mal reçu) donc nous devons prendre rdv et il n'y a pas de place avant le 15/10, je me demandais si sa aller etre long? et compliquée...merci
je voulais avoir des témoignages de personnes ayant fait transcrire leur mariage...je me suis mariée le 10 aout 2007en turquie et je dois maintenant le faire transcrire puisque j'ai la double nationalité. Je suis allée a l'ambassade de france d'ankara (très mal reçu) donc nous devons prendre rdv et il n'y a pas de place avant le 15/10, je me demandais si sa aller etre long? et compliquée...merci
Conseil pour une croisière réussie? English translation pending
Bonjour a tous
Voilà nous voudrions faire une croisière "Perle des antilles" cela sera la 1 ere donc tout doit être le plus parfait possible car nous attendons cela depuis longtemps.
La meilleur compagnie Pour profiter des meilleur prix comment faire Nous voudrions visister chaque jour une ile car j'ai regardé un peu le site de Costa et quelque fois il y a plusieurs jours en mer. Biensur j'ai lu vos commentairs mais il y en a tellement et sur des bateaux differents que je suis un peu perdu.
Merci a vous tous
kasa
Voilà nous voudrions faire une croisière "Perle des antilles" cela sera la 1 ere donc tout doit être le plus parfait possible car nous attendons cela depuis longtemps.
La meilleur compagnie Pour profiter des meilleur prix comment faire Nous voudrions visister chaque jour une ile car j'ai regardé un peu le site de Costa et quelque fois il y a plusieurs jours en mer. Biensur j'ai lu vos commentairs mais il y en a tellement et sur des bateaux differents que je suis un peu perdu.
Merci a vous tous
kasa
Où aller pour avoir une mer belle? English translation pending
Bonjour,
je voudrais avoir un avis de quelqu'un. Nous voulons aller en vacance cet hiver et nous avons été cette année au Mexique et nous avons été déçu de la mer. À part de cuba savez-vous ou on pourrais aller que c'est l'fun à visiter et que la mer et la température est belle ?
Merci !
je voudrais avoir un avis de quelqu'un. Nous voulons aller en vacance cet hiver et nous avons été cette année au Mexique et nous avons été déçu de la mer. À part de cuba savez-vous ou on pourrais aller que c'est l'fun à visiter et que la mer et la température est belle ?
Merci !
France-Syrie en voiture English translation pending
Bonjour à toutes et tous, je pars dans quinze jours en Syrie par la route.
J'ai fait mon itinéraire, Italie, Slovénie, Croatie, Bulgarie, Turquie.
Qu'en pensez vous ?
Quelles seraient à votre avis les meilleures étapes sur cet itinéraire ???
Je crois en avoir pour a peu prés deux jours jusqu'a Istanbul, mais aprés ??? Combien de temps d'Istanbul à Antakya (Antioche) ???
Une derniére question : Suite à des discussions et des informations prises ici et la, on me déconseille d'aller jusqu'à Damas en voiture, du coup je voudrai laisser mon véhicule à Antioche (dans un parking genre payant et surveillé), pour continuer vers Alep en bus.
Encore une fois qu'en pensez vous ???
Merci et bonne journée
J'ai fait mon itinéraire, Italie, Slovénie, Croatie, Bulgarie, Turquie.
Qu'en pensez vous ?
Quelles seraient à votre avis les meilleures étapes sur cet itinéraire ???
Je crois en avoir pour a peu prés deux jours jusqu'a Istanbul, mais aprés ??? Combien de temps d'Istanbul à Antakya (Antioche) ???
Une derniére question : Suite à des discussions et des informations prises ici et la, on me déconseille d'aller jusqu'à Damas en voiture, du coup je voudrai laisser mon véhicule à Antioche (dans un parking genre payant et surveillé), pour continuer vers Alep en bus.
Encore une fois qu'en pensez vous ???
Merci et bonne journée
Labrang, Xining et le festival de Yushu (Chine) English translation pending
Bonjour,
Je pense partir le 15 juillet avec une arrivée sans doute sur Chengdu
Je souhaite me rendre au festival de Yushu ( Jeykundo) qui se déroule à partir du 25 juillet
J'avais envisagé de me rendre à Labrang avant mais les discussions sur le forum ne sont pas très encourageantes
visite speed en groupe !!!!
Je me demande si je n'ai pas intérêt à privilégier les environs de Xining, voir de couper le trajet Xining -Yushu 18h de bus il me semble
Dans ce cas que me conseillez vous ?
Sinon j'ai vu qu'il y a un festival aussi en été à Tongren pas très loin de Xining
qq un connait-il cette petite ville et la date du festival ?
Merci pour vos conseils
Siya
http://perso.wanadoo.fr/chine-ethnic
Retour d'Iran: informations pratiques (mai 2007) English translation pending
Après 17 jours passés en Iran, je vous livre un Best Of de ce séjour 😎: http://www.dailymotion.com/.../x283wo_best-of-iran
Mais aussi quelques informations pouvant vous aider à préparer votre futur voyage dans ce fabuleux pays. Donc voici pêle-mêle quelques informations utiles :
En Mai, 1 EUR = 12, 500 rials, 1 USD = 9, 300 rials et 1 GBP = 18, 000 rials
Vie courante
1 bouteille d’eau : 2, 500 rials en général mais il est possible de boire de l’eau potable un peu partout dans les principales villes (devant les mosquées, dans les parcs…) 1 soda (bouteille en verre de 300ml) : 1, 000 rials Glaces : environ 2, 000 rials Jus de fruit : environ 5, 000 rials Shawarmas/ Kebabs : 10 à 20, 000 rials Ticket de bus : 200-250 rials Ticket de metro : 750 rials
Transports
Vols intérieurs : Iran Air. J’ai effectué le vol Teheran Yazd comme sur Air France ou autre en Europe, même type d’avion et très bonne qualité de service (box petit déjeuner et journal en anglais)
Les horaires des vols se trouvent ici : http://www.iranair.com/...load520_file_en.pdf
Bus
Depuis Yazd (merci au Silk Road pour les horaires) Yazd – Esfahan : Mercedes à 6h30 et 13h30 pour 12, 600 rials, Volvo de 6h00 à 23h30 (14 bus, 1 par heure en général) pour 30, 000 rials
Yazd – Kerman : Volvo à 5h30, 6h00, 8h00, 12h30, 16h00 et 17h00 pour 35, 000 rials
Yazd – Shiraz : Mercedes à 20h30 pour 18, 000 rials (j’ai payé 25, 000 rials et la durée du trajet était de 8h), Volvo 8h00, 14h00 et 20h30 pour 40, 000 rials
Yazd – Téhéran : Mercedes à 21h00 pour 27, 000 rials, Volvo 8h30, 10h30, 16h30, 20h30 et 21h00 pour 55, 000 rials
Yazd – Mashad : Mercedes à 16h00 pour 44, 500 rials, Volvo à 16h30 et 17h00 pour 90, 000 rials
Depuis Shiraz Shiraz – Esfahan : Volvo au moins à 22h00 et 23h00 pour 40, 000 rials. La durée du trajet est de 7h. Depuis la gare routière Sofeh au sud d’Esfahan, il suffit de prendre le bus municipal n°301 pour 500 rials.
Depuis Esfahan Esfahan – Kashan : Mercedes à 11h00 pour 10, 000 rials. La durée du trajet est de 3h.
Depuis Kashan Kashan – Qom : Les minibus partent de dès qu’ils sont pleins. Le trajet coûte 5, 500 rials et dure 1h30. Kashan – Téhéran (Gare routière Sud) : Volvo à 14h30 pour 25, 000 rials. Le trajet dure 3h. Pour aller à la gare routière ouest depuis la gare routière Sud : Prendre le métro à 300m de la gare routière sud direction la station Imam Khomeiny, changer de ligne pour aller au terminus Sadeghieh. A Sadeghieh, prendre le bus municipal 8-23 (Prix 200 rials) qui va vers Azidi et le chauffeur vous déposera près de la gare routière. Temps de parcours : 1h15
Depuis Téhéran Téhéran (Gare routière Ouest) – Tabriz : Volvo à 21h pour 59, 000 rials. Le trajet dure 10h. Pour aller en centre ville depuis le terminal de bus de Tabriz : Prendre le bus municipal 160 (250 rials à payer dans le bus)
Depuis Tabriz Tabriz – Rasht : Volvo à 21h pour 45, 000 rials. Le trajet dure plus de 8h. La gare routière est excentrée par rapport au centre mais un bus municipal fait la liaison pour 250 rials.
Train
Depuis Qazvin Qazvin – Teheran : Train à 8h pour 5, 000 rials. Le trajet dure 2h. Depuis la gare de Téhéran, la station de métro la plus proche (Shoush) est au bout de la ligne droite (1, 500m) à droite en sortant de la gare.
Taxis
Demi journée de taxi privé Kashan - Abyaneh et retour à Fin Garden : 120, 000 rials Excursion à Kandovan via avec le frère de Nasser (Tourist Office) : 150, 000 rials Rasht – Fuman en taxi collectif : 5, 000 rials Fuman – Masuleh en taxi collectif : 6, 000 rials Rasht – Qazvin : 40, 000 rials en taxi collectif (style de conduite ici 🤪: http://www.dailymotion.com/...in-iran-en-savari-20) Journée en taxi privé depuis Qazvin pour les chateaux de Lamiasar et Qazvin: 25, 000 rials / heure soit 225, 000 rials ou 25 USD pour 9h (contre 25 USD / personne avec Iran Hotel !!!). Nous avons négocié avec le taxi place Valiasr.
Logement
Yazd Silk Road Hotel – 34, 000 rials / nuit en dortoir (8 lits) Un excellent endroit et le staff se plie en quatre pour répondre à toutes vos questions. Le buffet au petit déjeuner est un régal.
Shiraz Zand Hotel – 60, 000 rials / nuit en single Très bien situé pour une visite à pied de la ville. A deux pas de la citadelle.
Esfahan Amir Kabir Hotel – 35, 000 rials / nuit en dortoir Bon marché et endroit idéal pour rencontrer d’autres backpackers.
Kashan Golestan Hotel – 70, 000 rials / nuit en single (négociation du prix) Le patron est assez spécial mais bon c’est quasi le seul hôtel pas cher de Kashan donc…
Tabriz Hotel Mashhad – 57, 300 rials en single sinon 79, 000 en double + 5, 000 rials / douche Très bien situé en plein centre ville.
Qazvin Iran Hotel – 140, 000 rials en single Pas trop le choix à Qazvin avec 3 hôtels seulement. Le manager cherche les rials et proposent des excursions hors de prix (Alamut et Lamiasar pour 25 USD / personne soit le prix d'une journée en taxi, voir ci-dessus). Khasar Hotel – 90, 000 rials en single Un cran en dessous du précédent.
Teheran Firouzeh Hotel – 120, 000 rials en single. Site : http://www.firouzehhotel.com/ Un excellent manager donc un excellent hotel. Un vrai plaisir de finir le séjour ici.
Divers Kashan: Pour assister au sport national Zurkhaneh, c'est sur la petite place au bout de la rue Azfal (lorsque le bazar s'ouvre sur l'extérieur). Début à 21h00, suivez les percussions pour trouver la porte 😉
Si vous avez des questions n'hésitez pas on est quelques uns à y être allés et à fréquenter ce forum (N'est ce pas Norbert, Sabine, ...😉)
De toute façon un nouveau Lonely Planet va sortir très bientôt Mark Elliott était sur place en Mai.
Have fun !!!!
Mais aussi quelques informations pouvant vous aider à préparer votre futur voyage dans ce fabuleux pays. Donc voici pêle-mêle quelques informations utiles :
En Mai, 1 EUR = 12, 500 rials, 1 USD = 9, 300 rials et 1 GBP = 18, 000 rials
Vie courante
1 bouteille d’eau : 2, 500 rials en général mais il est possible de boire de l’eau potable un peu partout dans les principales villes (devant les mosquées, dans les parcs…) 1 soda (bouteille en verre de 300ml) : 1, 000 rials Glaces : environ 2, 000 rials Jus de fruit : environ 5, 000 rials Shawarmas/ Kebabs : 10 à 20, 000 rials Ticket de bus : 200-250 rials Ticket de metro : 750 rials
Transports
Vols intérieurs : Iran Air. J’ai effectué le vol Teheran Yazd comme sur Air France ou autre en Europe, même type d’avion et très bonne qualité de service (box petit déjeuner et journal en anglais)
Les horaires des vols se trouvent ici : http://www.iranair.com/...load520_file_en.pdf
Bus
Depuis Yazd (merci au Silk Road pour les horaires) Yazd – Esfahan : Mercedes à 6h30 et 13h30 pour 12, 600 rials, Volvo de 6h00 à 23h30 (14 bus, 1 par heure en général) pour 30, 000 rials
Yazd – Kerman : Volvo à 5h30, 6h00, 8h00, 12h30, 16h00 et 17h00 pour 35, 000 rials
Yazd – Shiraz : Mercedes à 20h30 pour 18, 000 rials (j’ai payé 25, 000 rials et la durée du trajet était de 8h), Volvo 8h00, 14h00 et 20h30 pour 40, 000 rials
Yazd – Téhéran : Mercedes à 21h00 pour 27, 000 rials, Volvo 8h30, 10h30, 16h30, 20h30 et 21h00 pour 55, 000 rials
Yazd – Mashad : Mercedes à 16h00 pour 44, 500 rials, Volvo à 16h30 et 17h00 pour 90, 000 rials
Depuis Shiraz Shiraz – Esfahan : Volvo au moins à 22h00 et 23h00 pour 40, 000 rials. La durée du trajet est de 7h. Depuis la gare routière Sofeh au sud d’Esfahan, il suffit de prendre le bus municipal n°301 pour 500 rials.
Depuis Esfahan Esfahan – Kashan : Mercedes à 11h00 pour 10, 000 rials. La durée du trajet est de 3h.
Depuis Kashan Kashan – Qom : Les minibus partent de dès qu’ils sont pleins. Le trajet coûte 5, 500 rials et dure 1h30. Kashan – Téhéran (Gare routière Sud) : Volvo à 14h30 pour 25, 000 rials. Le trajet dure 3h. Pour aller à la gare routière ouest depuis la gare routière Sud : Prendre le métro à 300m de la gare routière sud direction la station Imam Khomeiny, changer de ligne pour aller au terminus Sadeghieh. A Sadeghieh, prendre le bus municipal 8-23 (Prix 200 rials) qui va vers Azidi et le chauffeur vous déposera près de la gare routière. Temps de parcours : 1h15
Depuis Téhéran Téhéran (Gare routière Ouest) – Tabriz : Volvo à 21h pour 59, 000 rials. Le trajet dure 10h. Pour aller en centre ville depuis le terminal de bus de Tabriz : Prendre le bus municipal 160 (250 rials à payer dans le bus)
Depuis Tabriz Tabriz – Rasht : Volvo à 21h pour 45, 000 rials. Le trajet dure plus de 8h. La gare routière est excentrée par rapport au centre mais un bus municipal fait la liaison pour 250 rials.
Train
Depuis Qazvin Qazvin – Teheran : Train à 8h pour 5, 000 rials. Le trajet dure 2h. Depuis la gare de Téhéran, la station de métro la plus proche (Shoush) est au bout de la ligne droite (1, 500m) à droite en sortant de la gare.
Taxis
Demi journée de taxi privé Kashan - Abyaneh et retour à Fin Garden : 120, 000 rials Excursion à Kandovan via avec le frère de Nasser (Tourist Office) : 150, 000 rials Rasht – Fuman en taxi collectif : 5, 000 rials Fuman – Masuleh en taxi collectif : 6, 000 rials Rasht – Qazvin : 40, 000 rials en taxi collectif (style de conduite ici 🤪: http://www.dailymotion.com/...in-iran-en-savari-20) Journée en taxi privé depuis Qazvin pour les chateaux de Lamiasar et Qazvin: 25, 000 rials / heure soit 225, 000 rials ou 25 USD pour 9h (contre 25 USD / personne avec Iran Hotel !!!). Nous avons négocié avec le taxi place Valiasr.
Logement
Yazd Silk Road Hotel – 34, 000 rials / nuit en dortoir (8 lits) Un excellent endroit et le staff se plie en quatre pour répondre à toutes vos questions. Le buffet au petit déjeuner est un régal.
Shiraz Zand Hotel – 60, 000 rials / nuit en single Très bien situé pour une visite à pied de la ville. A deux pas de la citadelle.
Esfahan Amir Kabir Hotel – 35, 000 rials / nuit en dortoir Bon marché et endroit idéal pour rencontrer d’autres backpackers.
Kashan Golestan Hotel – 70, 000 rials / nuit en single (négociation du prix) Le patron est assez spécial mais bon c’est quasi le seul hôtel pas cher de Kashan donc…
Tabriz Hotel Mashhad – 57, 300 rials en single sinon 79, 000 en double + 5, 000 rials / douche Très bien situé en plein centre ville.
Qazvin Iran Hotel – 140, 000 rials en single Pas trop le choix à Qazvin avec 3 hôtels seulement. Le manager cherche les rials et proposent des excursions hors de prix (Alamut et Lamiasar pour 25 USD / personne soit le prix d'une journée en taxi, voir ci-dessus). Khasar Hotel – 90, 000 rials en single Un cran en dessous du précédent.
Teheran Firouzeh Hotel – 120, 000 rials en single. Site : http://www.firouzehhotel.com/ Un excellent manager donc un excellent hotel. Un vrai plaisir de finir le séjour ici.
Divers Kashan: Pour assister au sport national Zurkhaneh, c'est sur la petite place au bout de la rue Azfal (lorsque le bazar s'ouvre sur l'extérieur). Début à 21h00, suivez les percussions pour trouver la porte 😉
Si vous avez des questions n'hésitez pas on est quelques uns à y être allés et à fréquenter ce forum (N'est ce pas Norbert, Sabine, ...😉)
De toute façon un nouveau Lonely Planet va sortir très bientôt Mark Elliott était sur place en Mai.
Have fun !!!!
Hongrie-Roumanie à moto cet été 2007 English translation pending
Bonjour
je suis à la recherche de renseignements (ebergements motards, sécurité, lieux à eviter/à ne pas rater, routes..)pour un voyage en moto du 15 juillet au 15 aout prochain.
Départ valenciennes vers Bratislava puis la Hongrie+Roumanie et retour par l'Autriche
Je roule en BMW 1200 gs
Merci d'avance pour les infos
Amicalement
Arabie Saoudite au féminin English translation pending
J'envisage de me rendre en Arabie Saoudite cet automne, sur les traces du mythique Laurence d' Arabie.
Je n'entends que des remaruques du genre " tu es folle", " tu ne reviendras jamais". J'aimerais avoir votre avis là dessus. Y en a-t-il qui ont déjà visité ce magnifique pays?
Je précise que je ne suis plus toute jeune (46ans) et pas particulièrement sexy, ni provoquante. J'envisage de voyager en tenue sombre, voilée bien sûr et avec de longues robes type "sac" qui cachent tout
Merci
Christine
Croisière sur le Freedom of the Seas English translation pending
Bonjour à tous!!!
Après avoir parcouru une trentaine de pages sur le forum, je me décide enfin à demander plus d'infos. Je pars avec mon "namoureux" à la mi septembre destination/ Miami, labadee, ocho rios, grand cayman, cozumel/ avec le freedom. Ayant récolté peu d'infos sur ce bateau (encore récent) quelqu'un peut il me renseigner sur les tarifs pratiqués à bord (boissons, spas, restaurants...)? Et ainsi me faire partager son expérience (y'a t-il des masses de queue pour tout, resto, activités...) Aussi, si quelqu'un pourrait m'indiquer deux trois choses à faire à miami (ou a voir +RESTOS), parceque j'arrive la veille et nous aurons donc toute la journée, la soirée puis toute la matinée du lendemain. Pour les autres excursions j'ai réussi à capter quelques infos dans les autres messages, mais je suis toute ouie quand même!
Je vous remercie mille fois!
Après avoir parcouru une trentaine de pages sur le forum, je me décide enfin à demander plus d'infos. Je pars avec mon "namoureux" à la mi septembre destination/ Miami, labadee, ocho rios, grand cayman, cozumel/ avec le freedom. Ayant récolté peu d'infos sur ce bateau (encore récent) quelqu'un peut il me renseigner sur les tarifs pratiqués à bord (boissons, spas, restaurants...)? Et ainsi me faire partager son expérience (y'a t-il des masses de queue pour tout, resto, activités...) Aussi, si quelqu'un pourrait m'indiquer deux trois choses à faire à miami (ou a voir +RESTOS), parceque j'arrive la veille et nous aurons donc toute la journée, la soirée puis toute la matinée du lendemain. Pour les autres excursions j'ai réussi à capter quelques infos dans les autres messages, mais je suis toute ouie quand même!
Je vous remercie mille fois!
Autorisation de mariage pour Française se mariant en Algérie English translation pending
bonjour
je suis nouvelle sur le forulm et en regardant bien toutes les discussion aucun de vous ne parles de l'autorisation de mariage a demande avant la celbration
je suis francaise et je dois me marier en algerie en juin
j'aimerai savoir a koi sert cette autrorisation, combien de temps ca prends pour l'avoir et sil faut un rdv pour l'enquete
combien de voyage je dois faire avant de pou
voir me marier
merci a tous de votre reponse
je pars fin avril pour faire cette demande
existe t il un hotel a alger ki accepte les couples non maries
Costa - la déroute English translation pending
De retour d'un mois de croisière sur le Costa Atlantica (transat, caraïbes, et une semaine en plus aux Caraïbes), je connais déjà Costa pour avoir fait 2 croisières l'an dernier avec eux. J'étais un fidèle, j'ai la carte "Pearl" Costa, et donc je parle objectivement.............
Cette année, c'est la catastrophe, la qualité du service a dégringolé (même réflexion de la part d'amis qui ont fait la transat Brésil), c'est même tout simplement incroyable.
Au resto, il n'y a plus que 2 entrées minables au choix (contre 6 l'an dernier), en plat principal, ils osent servir du blanc de poulet, de l'escalope de dinde et des côtes de porc... les diners de gala n'ont rien qui sorte de l'ordinaire.
Le service à table est grimaçant car nous avons appris que Costa a divisé par 2 les salaires des serveurs, sans leur laisser le choix (par contre maintenant les pourboires sont prélevés automatiquement, sans le choix de les attribuer nous-mêmes, ce qui permet à Costa de faire payer le personnel par les passagers....)
Les animations sont minables, du type fête de Noël en entreprise, ou club dirladada.....
Et j'en passe, et des meilleures.... si vous voulez des détails, n'hésitez pas....
Signé: un ex-client Costa
S'installer et travailler en Turquie English translation pending
bonjour a tous,
folle de ce pays magnifique depuis plus de 6 ans j'ai de plus en plus envie de m'installer la bas plutot du coté d'antalya. je suis titulaire d'un bac sms avec 1 année de deug anglais et une formation de secrétaire médicale mais je voudrais bosser dans le toursime dans les hotels clubs soit dans l'animation ou bien hotesse detourisme basé auprès d'un TO pour récupéréer les gens a l aeroport .... si qq a des tuyaux pour savoir ou je peux postuler directement la bas car on m a conseillé plutot de voir avec les sociétés françaises mais malheureusement sans diplomes du tourisme rien a faire snif snif.
merci de vos réponse.
a bientot
vanessa
folle de ce pays magnifique depuis plus de 6 ans j'ai de plus en plus envie de m'installer la bas plutot du coté d'antalya. je suis titulaire d'un bac sms avec 1 année de deug anglais et une formation de secrétaire médicale mais je voudrais bosser dans le toursime dans les hotels clubs soit dans l'animation ou bien hotesse detourisme basé auprès d'un TO pour récupéréer les gens a l aeroport .... si qq a des tuyaux pour savoir ou je peux postuler directement la bas car on m a conseillé plutot de voir avec les sociétés françaises mais malheureusement sans diplomes du tourisme rien a faire snif snif.
merci de vos réponse.
a bientot
vanessa
Coût d'un déménagement à Mayotte English translation pending
Bonjour à tous,
Nous recherchons des informations sur le côut d'un déménagement à Mayotte par container (avec une voiture). Nous n'avons pas du tout d'estimation sur le sujet et aimerions avoir un ordre d'idée... Cela conditionne évidemment ce qu'on peut emporter. Quelqu'un peut-il nous faire bénéficier de son expérience ou nous donner quelques exemples concrets...?
Merci beaucoup 🙂
Nous recherchons des informations sur le côut d'un déménagement à Mayotte par container (avec une voiture). Nous n'avons pas du tout d'estimation sur le sujet et aimerions avoir un ordre d'idée... Cela conditionne évidemment ce qu'on peut emporter. Quelqu'un peut-il nous faire bénéficier de son expérience ou nous donner quelques exemples concrets...?
Merci beaucoup 🙂
Apprendre le tchétchène English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais apprendre le tchétchène, si quelqu'un connais des livres ou cd, car les sons c'est difficile à prononcer. Merci pour les informations.
J'aimerais apprendre le tchétchène, si quelqu'un connais des livres ou cd, car les sons c'est difficile à prononcer. Merci pour les informations.
Pérou-Bolivie: un mois aux pays des Incas, lamas et volcans English translation pending
Hé bien voilà, je me lance… 
Bientôt sept semaines que nous sommes rentrés et cette promesse de carnet de voyage qui hante ma tête… à côté des merveilleuses images emmagasinées durant ce séjour d’un mois au Pérou et en Bolivie. 😎
Je commence avec ce carnet plutôt "utilitaire" (conseils pratiques, bonnes adresses, budget...) et vous renvoie un peu plus loin pour un carnet de voyage plus "littéraire" (narration, impressions) qui tentera de vous faire partager le côté magique d’un tel voyage…
: message 23 de cette discussion
Quelques petites remarques préliminaires… nous sommes partis à 4 personnes… ce qui est un atout, notamment budgétaire – pour les taxis, excursions, certains hébergements… avec un programme établi à l’avance (cogité depuis 5 mois) et relativement précis (Isard l’a présenté ici)… et ô bonheur nous l’avons pratiquement suivi à la lettre. Notre base de travail était composée de 4 guides : GDR Pérou-Bolivie, LonelyPlanet Pérou, PetitFuté Pérou et LonelyPlanet Bolivie… et bien sûr les bonnes adresses de V.F. ! 😉… et une bilingue parmi nous (ça aide !
)
En pleine saison touristique (et « fiestas patrias » sur Arequipa), nous avons veillé à réserver nos hébergements quelques jours à l’avance, surtout au Pérou.
avec un budget relativement extensible, en recherchant plutôt la sécurité, le confort (certaines y tenaient ! 😛), les gains de temps, les bonnes tables et le plaisir, avant les économies… en conséquence dans ce carnet vous trouverez de bonnes adresses, pas forcément bon marché… et il est donc très facile de diminuer ce budget, sans se priver vraiment…
Petit bilan financier global avant de rentrer dans les détails : Pour y aller… Paris – Lima AR = 1143, 67 € T.C.C via Amsterdam et Bonnaire, par Air-France KLM, réservé dès début janvier 2006 pour un départ le 26 juillet 2006
- Transports intérieurs < 440 € dont 4 vols intérieurs et quelques bus touristiques grand confort Excursions et visites < 420 € dont les « grosses » excursions prises dans des agences : Cañon du Colca (3j), MachuPicchu (2j), Salar/Sud Lipez (4j)… Hébergements < 200 € la plupart en catégorie plutôt élevée de nos guides… en moyenne 11, 50 €/nuit au Pérou et 6, 50 €/nuit en Bolivie Restauration < 200 € avec 3 vrais repas par jour, en général dans des restaurants dans les catégories élevées de nos guides… en moyenne 6, 50 €/repas au Pérou et 2, 60 €/repas en Bolivie… Divers < 20 € Internet, téléphone, … taxes WC, … Mais sans comptabiliser les souvenirs.
TOTAL sur place < 1 280 € Ajoutez à cela les achats de souvenirs… et les éventuels frais de développement des photos au retour 🏴☠️
Autre évaluation possible : - PEROU (18 jours) < 940 € Soit 52, 22 €/jour BOLIVIE (13 jours) < 340 € Soit 26, 15 €/jour
Taux de change rencontrés (toutes taxes incluses) : Pérou : 1 € = 3, 76 à 4, 06 soles ou 1 US$ = 3, 29 soles Bolivie : 1 € = 9, 50 bolivianos ou 1 US$ = 7, 90 à 8 bolivianos
Allez, piochez ce qui vous est utile dans la suite.

Bientôt sept semaines que nous sommes rentrés et cette promesse de carnet de voyage qui hante ma tête… à côté des merveilleuses images emmagasinées durant ce séjour d’un mois au Pérou et en Bolivie. 😎
Je commence avec ce carnet plutôt "utilitaire" (conseils pratiques, bonnes adresses, budget...) et vous renvoie un peu plus loin pour un carnet de voyage plus "littéraire" (narration, impressions) qui tentera de vous faire partager le côté magique d’un tel voyage…
: message 23 de cette discussionQuelques petites remarques préliminaires… nous sommes partis à 4 personnes… ce qui est un atout, notamment budgétaire – pour les taxis, excursions, certains hébergements… avec un programme établi à l’avance (cogité depuis 5 mois) et relativement précis (Isard l’a présenté ici)… et ô bonheur nous l’avons pratiquement suivi à la lettre. Notre base de travail était composée de 4 guides : GDR Pérou-Bolivie, LonelyPlanet Pérou, PetitFuté Pérou et LonelyPlanet Bolivie… et bien sûr les bonnes adresses de V.F. ! 😉… et une bilingue parmi nous (ça aide !
)
En pleine saison touristique (et « fiestas patrias » sur Arequipa), nous avons veillé à réserver nos hébergements quelques jours à l’avance, surtout au Pérou.
avec un budget relativement extensible, en recherchant plutôt la sécurité, le confort (certaines y tenaient ! 😛), les gains de temps, les bonnes tables et le plaisir, avant les économies… en conséquence dans ce carnet vous trouverez de bonnes adresses, pas forcément bon marché… et il est donc très facile de diminuer ce budget, sans se priver vraiment…Petit bilan financier global avant de rentrer dans les détails : Pour y aller… Paris – Lima AR = 1143, 67 € T.C.C via Amsterdam et Bonnaire, par Air-France KLM, réservé dès début janvier 2006 pour un départ le 26 juillet 2006
- Transports intérieurs < 440 € dont 4 vols intérieurs et quelques bus touristiques grand confort Excursions et visites < 420 € dont les « grosses » excursions prises dans des agences : Cañon du Colca (3j), MachuPicchu (2j), Salar/Sud Lipez (4j)… Hébergements < 200 € la plupart en catégorie plutôt élevée de nos guides… en moyenne 11, 50 €/nuit au Pérou et 6, 50 €/nuit en Bolivie Restauration < 200 € avec 3 vrais repas par jour, en général dans des restaurants dans les catégories élevées de nos guides… en moyenne 6, 50 €/repas au Pérou et 2, 60 €/repas en Bolivie… Divers < 20 € Internet, téléphone, … taxes WC, … Mais sans comptabiliser les souvenirs.
TOTAL sur place < 1 280 € Ajoutez à cela les achats de souvenirs… et les éventuels frais de développement des photos au retour 🏴☠️
Autre évaluation possible : - PEROU (18 jours) < 940 € Soit 52, 22 €/jour BOLIVIE (13 jours) < 340 € Soit 26, 15 €/jour
Taux de change rencontrés (toutes taxes incluses) : Pérou : 1 € = 3, 76 à 4, 06 soles ou 1 US$ = 3, 29 soles Bolivie : 1 € = 9, 50 bolivianos ou 1 US$ = 7, 90 à 8 bolivianos
Allez, piochez ce qui vous est utile dans la suite.

Croisière "La magie des Caraïbes" sur le Costa Magica English translation pending
J' envisage une croisière à Noël( premiere expérience).
Avez vous dejà fait cette croisière et qu'en avez vous pensé?
Toutes les infos sont bienvenues.
Merci à vous
Turquie de l'Est: tarifs des hôtels et pensions dans la région du Kurdistan? English translation pending
Bonjour,
je compte partir en Turquie / Iran cet hiver. Je souhaiterais avoir des infos sur les tarifs pratiqués dans les hotels /pensions dans le Kurdistan turc. La majorité des guides touristiques ne mentionnent même pas cette région.
Voyageant petit budget, je suis rodé aux conditions de voyage "dures". (bref le confort et propreté sont secondaires ).
Sinon, peut-on compter sans en abuser sur l'hospitalité des gens ?
En vous remerciant d'avance. Stephane (ps : aussi, des infos / conseils pour obtenir un visa touriste iranien sans problème sont bienvenues )
En vous remerciant d'avance. Stephane (ps : aussi, des infos / conseils pour obtenir un visa touriste iranien sans problème sont bienvenues )