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Itinéraire de dix-neuf jours au Costa Rica English translation pending
Bonjour, nous partons en juillet au Costa rica avec nos enfants de 13 et 9 ans, nous resterons 19 jours sur place et nous nous déplacerons en bus locaux (budget oblige). Nous avons prévu comme itinéraire : puerto viejo (ou cahuita ou punta uva), tortuguero, arenal, monteverde, montezuma et quepos (manuel antonio).
Pensez vous que ce soit faisable dans ce laps de temps, sans que ce soit trop la course ?
Est ce que quelqu'un a déjà réussi à faire tortuguero-arenal en transports en commun, en une journée, sans repasser par san josé ?
Quelles sources d'eau chaude nous conseillez vous à arenal ?
Nous aimerions faire un "skytreck" à monteverde, y en a t-il un qui est mieux que les autres ?
Et, dernière question, pensez vous que les chaussures de rando amphibies (genre salomon) peuvent convenir à la saison verte (nous n'avons pas trop envie de passer nos vacances en bottes en caoutchouc...)
Merci beaucoup à l'avance pour vos réponses !
Val
Mianarantsoa - Manakara: excursion incontournable? (Madagascar) English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
Nous partons 3 semaines en septembre, et comptons faire le circuit de la RN7. L'itinéraire en train de FIANARANTSOA à MANAKARA serait de 8 heures à l'aller et, le lendemain de 9 à 10heures Pouvez-vous me dire si c'est incontournable comme excursion et pourquoi ? Ma question c'est pour pouvoir faire notre circuit sans se presser. J'aurais aimé commencé par l'ile de Ste Marie, et ensuite faire la RN 7 en restant 4 jours sur Anakao. Si je fais l'excursion en train, je pense que nous supprimerons l'Ile de Ste Marie. Qu'en pensez-vous, et quel serait votre choix Merci pour vos réponses 😊
Nous partons 3 semaines en septembre, et comptons faire le circuit de la RN7. L'itinéraire en train de FIANARANTSOA à MANAKARA serait de 8 heures à l'aller et, le lendemain de 9 à 10heures Pouvez-vous me dire si c'est incontournable comme excursion et pourquoi ? Ma question c'est pour pouvoir faire notre circuit sans se presser. J'aurais aimé commencé par l'ile de Ste Marie, et ensuite faire la RN 7 en restant 4 jours sur Anakao. Si je fais l'excursion en train, je pense que nous supprimerons l'Ile de Ste Marie. Qu'en pensez-vous, et quel serait votre choix Merci pour vos réponses 😊
Destination pour une semaine en Espagne? English translation pending
Bonjour à tous
ma femme, ma petite fille et moi avons l'intention de passer une semaine en espagne au nord est. Mais on hesite sur le choix de la ville. Catella - Sitges - Vilanova - Malgart de mar - Pineda del mar - Tamarit - La pineda - Cambrils - L'almetla de mar - Miami playa.
Si quelqu'un connait une de ces stations qu'elle nous vienne en aide car nous ne voulons pas nous tromper.
Merci à tous .
ma femme, ma petite fille et moi avons l'intention de passer une semaine en espagne au nord est. Mais on hesite sur le choix de la ville. Catella - Sitges - Vilanova - Malgart de mar - Pineda del mar - Tamarit - La pineda - Cambrils - L'almetla de mar - Miami playa.
Si quelqu'un connait une de ces stations qu'elle nous vienne en aide car nous ne voulons pas nous tromper.
Merci à tous .
Hôtel Grand Palladium Resort English translation pending
Bonjour
Je vais réserver un voyage chez Marsans pour le mois de mars 2007 une semaine en circuit(découverte du monde maya)+une semaine à l'hôtel "Grand Palladium Resort"
Avez vous déjà fait ce circuit, est-il interressant, et que pensez vous de cet hôtel ?
Merci
L'Afrique du Sud en famille - été 2006 English translation pending
Depuis notre voyage en Tanzanie en 1992, on rêvait d’emmener nos deux enfants de 12 et 9 ans en Afrique; une de nos amies y ayant passé 2 ans ; nous nous sommes décidés pour l’Afrique du sud.
Départ le 18 juillet de Lyon pour Johannesbourg via Paris CDG sur vol AirFrance (3 233 Euros). A Johannesbourg, correspondance pour Le Cap avec Kulula (1996 Rands).
19 juillet : Le Cap On arrive au Cap dans l’après midi, et on se familiarise avec les subtilités de la conduite à gauche ; pas évident au début de trouver sa place sur la chaussée, les commandes ne sont pas à la même place : quand on veut mettre le clignotant, les essuies-glaces se mettent en route…on est tellement absorbés qu’on trouve le moyen de s’écarter de l’autoroute N2 qui mène au Cap et d’aller faire une virée inopinée dans les townships ; on fait vite demi-tour ; l’arrivée en ville réserve de nouvelles émotions lorsqu’il s’agit de tourner aux carrefours…heureusement, tout le monde nous évite. On arrive enfin au Tudor Hotel, sur Greenmarket square, agréable et bien placé en centre ville (670 Rands la chambre pour 4 avec petit déjeuner). Un inconvénient tout de même: notre chambre donne sur la rue qui est vraiment très bruyante.
20 juillet : tour de la péninsule en visitant au passage la colonie de pingouins de Boulder qui nous ravissent un bon moment. Arrêt à Cape point : en face de nous, le pôle sud 6000 Km plus loin; retour par la jolie route de corniche de Chapman’s peak
21 juillet : temps de chien ! pluie et vent. On visite le petit musée de District 6 qui retrace l’histoire d’un quartier populaire et multiracial qui a été rasé en vertu du « group area act » qui prévoyait d’en faire une zone « white only » ; les habitants ont été relogés dans des townships. Puis visite du fort, le premier bâtiment construit au Cap par les garnisons hollandaises. Impossible d’aller à Robben Island, on va donc voir l’aquarium, très bien fait d’ailleurs : il y a un couloir qui permet de passer sous l’aquarium et de voir les requins nager au dessus de nos têtes. Dîner au Waterfront qui est un vaste centre commercial avec des dizaines de restos alignés ; de mon point de vue : sans charme et sans intérêt.
22 juillet : toujours mauvais. On tente Hermanus pour les baleines ; la route passe entre de belles villas à flanc de colline d’un côté, des bidonvilles de l’autre. A Hermanus, après ½ heure sous le crachin et les rafales de vent, on est enfin récompensés : une baleine fait quelques cabrioles dans la baie. On est trempés et frigorifiés mais contents. On rentre par Stellenboch et ses jolies maisons hollandaises. Les trouées dans le brouillard laissent apercevoir des paysages somptueux…il faudra y revenir en saison. Le soir : bon dîner à l’Africa Café avec des petits plats de toute l’Afrique.
23 juillet : visite du quartier malais, et téléphérique pour Table Mountain à la faveur d’une éclaicie. Las ! arrivé en haut, le brouillard est retombé… L’après-midi : avion pour Durban, toujours sur Kulula (1600 Rands), on récupère une autre voiture, et en route pour Salt Rock, petite station balnéaire au nord de Durban. Nuit au B&B « By the Sea ». Grand plaisir de s’endormir au bruit des vagues et de prendre le petit déjeuner au soleil sur la terrasse qui surplombe l’océan. 600 Rands pour 4.
24 Juillet : Route vers Mtubatuba ; on s’arrête à Eshowe au musée Zoulou de Fort Nongqayi ; on commence à voir des paysages vraiment africains, avec des cases rondes, des champs de canne à sucre. Intéressante visite du musée sur l’histoire de la région et les conflits anglo-zoulous ainsi que sur l’artisanat local. Arrivée chez « Wendy’s B&B », de très sympathique B&B avec de fort jolies chambres, des meubles anciens et un accueil particulièrement chaleureux. 650 Rand, notre meilleur rapport qualité/prix. Bon dîner également.
25 juillet : Premier safari dans les parcs d’Umfolozi/Hluhluwe ! Les parcs sont très secs en ce moment, la faune est paraît-il relativement peu dense, pourtant on verra beaucoup d’animaux à l’exception des félins . On décide de privilégier Umfolozi : dès l’entrée du parc on voit des nyalas, impalas, phacochères, puis après un bon moment sans rien voir, on se retrouve au détour d’un tournant à juste côté de notre premier éléphant qui mange au bord de la route, puis des buffles, des babouins, des zèbres, des girafes…mais pas de rhinos alors que c’est la « spécialité » du parc. En fin de journée, on fait une petite boucle dans Hluhluwe ; bien nous en prend, puisqu’on tombe près d’un point d’eau à sec sur 2 rhinos et un petit qui font la sieste.
26 juillet : le matin, balade sur l’estuaire de Santa-Lucia : hippos, crocos, oiseaux à profusion…ma fille qui rêvait de voir des hippos est ravie. L’après midi : route vers Kosi bay, à la frontière du Mozambique. Nuit au Kosi bay Lodge, petit lodge rustique dans les dunes auquel on accède par une piste en sable (682 Rands en self-catering).
27 juillet : Kosi bay :le 4x4 du lodge nous enmène jusqu’à l’embouchure des lacs ; c’est une région très sauvage, avec une succession de lacs qui débouchent dans la mer, des parcs à poisson, des dunes, et d’immenses plages désertes. On lézarde sur la plage. On a un peu regretté de ne pas avoir de 4x4 pour explorer la région par nous-mêmes, car les pistes sablonneuses limitent beaucoup les déplacements avec une voiture normale.
28 juillet : Route vers le Swaziland ; on traverse des zones très rurales du pays zoulou, la vie quotidienne défile sous nos yeux : les vaches qui traversent la route, les écoliers en uniforme qui rentrent chez eux, les paysans qui cultivent leur champ, les petits étals de fruits… A peine est-on au Swaziland qu’on se fait épingler par de joviaux policiers swazis ; avertis des limitations très strictes au Swaziland, on faisait bien attention de ne pas dépasser 80 km/h, mais on a du louper un panneau 60….et on écope d’une amende de 20 Rands, c’est pas ruineux. On arrive à la petite réserve de Mlilwane, très sympa. L’absence d’animaux dangereux nous permet de faire une balade à pied et d’approcher d’assez près gnous, impalas et zèbres. Il y a aussi une famille d’hippos qui habite le plan d’eau à côté du restaurant et des impalas, phacochères et autruches se promènent librement dans le camp; le soir, dîner de phacochère rôti et spectacle de danses swazies. 320 Rands pour une hutte swazie avec sanitaires communs.
29 juillet : retour en Afrique du sud, et direction Graskop ; on traverse d’immenses espaces vides, de superbes paysages. Nuit au Panorama Restcamp (400 Rand en self catering) : petits bungalow sans attraits particuliers, mais la vue est réellement spectaculaire ! Beaucoup d’Afrikaner viennent là pour le week-end, et dès 6h du soir, tout le monde s’active autour du sacro-saint barbecue.
30 juillet : après avoir admiré le lever de soleil, on part sur la route de Blyde river canyon et ses superbes paysage. Sur une aire de pique-nique, on se retrouve soudain encerclé par une famille de vervets…qui se rapprochent insensiblement ; pas téméraires, les enfants préfèrent abandonner leur pomme aux vervets qui se précipitent pour nettoyer les miettes. On termine l’après midi par la visite de Pilgrim Rest, ville de chercheurs d’or reconstituée. Pas extraordinaire, même si le centre d’information présente bien les étapes de la ruée vers l’or. Le plus intéressant est à mon avis l’ancien cimetière, situé sur les hauteurs ; l’âge des décès (difficile de dépasser la quarantaine) témoigne de la dureté des conditions de vie à l’époque.
31 juillet-3 août : le Parc Kruger. 1 nuit à Lower Sabie, 2 à Satara, 1 à Olifant. Hors du temps sur la planète des animaux. On a adoré. On a passé des heures en voiture sans se lasser, on a fait des morning et sunset drive à la recherche des animaux. Parfois on ne voit rien, parfois on a une journée exceptionnelle comme celle entre Lower Sabie et Satara : elle commence par la rencontre avec 2 rhinos qui surgissent des hautes herbes et nous coupent littéralement la route ; on pile ; le rhino aussi ; puis il nous regarde d’un air patibulaire et commence à trépigner sur place, bientôt rejoint par le deuxième rhino : le message est assez clair et on recule en vitesse. Ils nous font face un moment, puis retournent dans la savane. On a malheureusement peu de photos, ma fille, la photographe de la famille, ayant été saisie d’une telle frousse qu’elle en a oublié sa mission. On poursuit avec des antilopes, girafes, hippos, calaos, gnous, buffles, éléphants, zèbres, koudous….et une pause pique-nique qui nous permet de discuter avec des Afrikaners qui nous signalent qu’ils ont vu des lions sur la S100 près de Satara. En fin d’après midi, on fait donc un petit détour par là : on tombe sur un embouteillage, et on aperçoit 2 têtes de lionnes (nos premiers lions !) qui disparaissent dans la savane…un peu court, mais c’est toujours ça, mon fils a vu ses premiers lions, il est content ; on poursuit un peu pour faire demi-tour, et là…une lionne suivie des 4 lionceaux divague le long de la route, passe d’un côté, de l’autre sans prêter aucunement attention aux voitures qui se pressent. Ca dure comme ça peut être ¼ d’heure, on croit l’avoir perdue, et elle resurgit juste devant la voiture…grand moment. On reverra le lendemain -aux jumelles- la petite famille faisant la sieste sous un arbre. Les drive de nuit nous permettront également de voir d’autres lions, des hyènes, des civettes, des petites antilopes nocturnes…mais pas de « spotted cat ». On verra enfin notre Léopard le dernier jour près d’Olifant le matin de bonne heure. Pas de guépard. Une bonne raison de revenir. A faire aussi : les morning walk, promenade à pied, le matin de bonne heure avec des rangers armés. On se retrouve au cœur du bush, on regarde les traces, les empreintes, on a réussi à approcher une girafe ; il est beaucoup plus difficile d’approcher les animaux à pieds car ils nous sentent de loin et s’enfuient alors que les voitures ne les dérangent pas du tout. Mon mari qui a fait la même promenade le lendemain et qui a décidément le feeling avec les rhinos aura la chance d’en voir un passer à 30 m du groupe. Les hébergements dans le parc sont généralement de très bon niveau : tentes safari très sympa en face de la rivière à Lower Sabie, family cottage carrément pharaonique à Satara, petits bungalow à Olifant…et souvent une cuisine ou une Kitchenette pour se faire la cuisine.
4 Août : on quitte à regret le Kruger, direction le pays Venda vers le nord. On avait envie de voir un coin d’Afrique du sud moins touristique, avec une culture plus africaine. Le Venda a été un homeland indépendant du temps de l’apartheid et a conservé une identité culturelle assez forte. On arrive en soirée au Shiluvari Lakeside Lodge à Elim, près de Makhado (Louis Trichardt) : luxe, calme et volupté….au bord d’un lac, des petits cottages ravissants, une décoration raffinée, une tranquillité absolue, un accueil adorable. Comme il n’y a pas grand monde, nous avons droit à 2 cottages au lieu d’un seul prévu pour le même prix (1260 Rands avec petit déjeuner). C’est notre étape la plus chère, mais aussi la plus charmante. Le dîner est également délicieux.
5 août : à notre demande, le lodge nous a trouvé un guide Venda pour la journée. Daniel qui travaille pour une association touristique et culturelle locale est très sympa et nous emmène visiter quelques ateliers d’artiste, dont celui de Noria Masaba ; c’est une sculptrice réputée à qui le gouvernement a commandé une œuvre monumentale qui devait être inaugurée à Prétoria le 9 août pour la journée des femmes ; cette année, c’est la commémoration du cinquantième anniversaire de la marche des femmes qui protestaient contre l’obligation de posséder un passeport interne. L’œuvre, sculptée dans un tronc d’arbre est dans le jardin de Noria, et le transport jusqu’à Prétoria semble poser un sérieux problème…je n’ai pas pu savoir s’il a été résolu à temps. On visite également des marchés, des villages, des sites sacrés comme le lac Funduzi où se pratiquaient jadis des sacrifices humains ; aujourd’hui encore, il flotte un parfum de soufre autour de ce lac ; un projet de construction sur ces rives a été -heureusement- abandonné, personne ne voulant prendre le risque de déranger les esprits qui y résident. On termine la journée avec la visite du Dzata museum qui présente quelques objets, dont des tambours sacrés, et retrace l’histoire du peuplement de la région. En voiture, on discute avec Daniel qui nous retrace les grands épisodes de la fin de l’apartheid ; son principal souci actuellement est qu’une femme va peut-être être la candidate de l’ANC aux prochaines élections et il se demande si une femme est capable de gouverner le pays... nous essayons de le persuader que oui.
6-7 août : Mapungubwe : on continue plein nord, vers le parc de Mapungubwe qui a ouvert récemment ; Le paysage change, les baobabs sont de plus en plus nombreux, la population se raréfie. A Mapungubwe, il faut apporter toutes ses provisions, le premier point de ravitaillement, à Messine ou Alldays est à 60 km. Le camp de Leokwe est superbe, perdu au milieu d’un chaos de rocs rouges et de baobabs ; le paysage est très accidenté, vallonné ; d’ailleurs, si l’on veut véritablement explorer le parc, il faut un 4x4, beaucoup de pistes leur sont réservées, et les pistes accessibles à tous véhicules sont beaucoup plus caillouteuses que celles du Kruger : on secoue la mécanique ! On va visiter la colline de Mapungubwe où l’on a découvert des vestiges d’une civilisation avancée ; c’est un plateau au sommet d’une colline très difficile d’accès où habitaient les rois ; on y grimpait avec des lattes de bois que l’on utilisait comme marches d’escalier et que l’on retirait après. On y a trouvé des tombes royales contenant des objets on or. Le site n’a pas été occupé très longtemps et a été abandonné en raison probablement de changements climatiques ; on pense que les occupants de Mapungubwe ont été les précurseurs de Great Zimbabwe. S’il ne este aucun vestige visible à l’exception d’un jeu d’Awélé creusé dans le roc et d’une citerne, le site est splendide. Il y a également des peintures rupestres un peu plus loin ; il faut demander à la réception pour aller les voir, on s’y est pris un peu trop tard pour pouvoir y aller.
A faire également, le treetop walk, une plateforme dans des arbres fréquentés par les babouins, avec des caches permettant d’observer les animaux, ce qui nous donnera l’occasion de voir plusieurs élans, pas vus dans le Kruger. On finit la journée par le coucher de soleil sur le confluent (à sec) du Limpopo et de la Shasha ; en haut d’une colline, plusieurs plate-formes permettent d’admire le paysage qui donne sur le Zimbabwe à droite et le Botswana à gauche. Somptueux.
8 août : départ de bonne heure pour Johannesbourg d’où nous redécollons dans 2 jours. J’étais réticente à m’y arrêter compte tenu de l’exécrable réputation de la ville en matière de sécurité, mais notre amie qui y a vécu deux ans nous a convaincu qu’il était possible de visiter Jo’burg sans se faire égorger dans le ¼ d’heure. Nous avons néanmoins décidé de laisser notre voiture à l’aéroport et de nous déplacer en taxi pour éviter de nous perdre et le stress de la conduite dans une ville inconnue. D’après notre chauffeur de taxi, la sécurité est devenue une priorité du gouvernement, pour ne pas faire fuir les investisseurs notamment, et les choses seraient plutôt en voie d’amélioration. Les sud-africains ont d’ailleurs tendance à rendre les étrangers (Zimbabwéens notamment ) responsables de l’insécurité. Logement à Melville, au Thulani Lodge (550 rands par chambre en B&B, soit 1100 rands pour nous 4), très agréable, tenu par un Suisse qui parle le Français. Melville est un quartier branché avec une rue principale bordée de restaus, boutiques, librairies, bars…très sympa et aucun problème pour s’y promener à pieds, même le soir.
9 août : visite de Golden Reef City et du musée de l’appartheid. Le musée de l’appartheid est passionnant, il est très documenté, avec beaucoup de photos, de films d’archive, de textes ; on peut facilement y passer des heures si on s’intéresse à l’histoire ; mais c’est un peu fastidieux pour les enfants, même si l’on s’efforce de leur traduire l’essentiel. Visite ensuite de la mine d’or désaffectée (on descend à plus de 200m sous terre, jusqu’au filon), et impossible de refuser aux enfants quelques tours de manège au parc d’attraction ; c’est un jour férié, donc il y a foule, queue aux manèges, tout ce que j’aime ! Cela a le mérite de permettre d’observer l’extraordinaire diversité ethnique et culturelle de la population sud africaine, que l’on ne perçoit pas quand on se promène à la campagne ; ici viennent se divertir des Blancs, des Noirs, des Indiens en turbans, des Métis, des Musulmanes voilées, on entend parler des langues africaines, de l’afrikaans, beaucoup d’anglais..… Le soir dîner à Melville dans un bon restaurant éthiopien.
10 août : Soweto, avec un guide indépendant, Thomas. Il vient nous chercher et nous fait visiter Soweto ; c’est une vraie ville de 3 millions d’habitants avec des beaux quartiers où résident les cadres supérieurs (au début, certains sont partis vivre dans des quartiers blancs, mais sont revenus pour retrouver la convivialité propre aux quartiers noirs), des quartiers modestes aux petites maisons alignées, des bidonvilles sordides, des centres commerciaux, une université, des marchés, des stades (le vieux stade d’Orlando vient d’être rasé et va être reconstruit pour la prochaine coupe du monde), le plus grand hôpital d’Afrique où des médecins du monde entier viennent faire des stages en raison de la diversité des pathologies qu’on y rencontre…Le gouvernement s’est engagé dans un programme de construction d’habitations bon marché (des HLM en quelque sorte) pour y reloger les habitants des bidonvilles ; ceux-ci sont aussitôt rasé, faute de quoi ils sont immédiatement réoccupés. On visite le Soweto historique : Regina mundi, l’église de Mrg Tutu, qui été le théâtre d’une fusillade au moment des émeutes lycéennes de 1976 ; tout rassemblement de plus de 3 personnes étant interdit, il n’y avait que les églises qui servaient de lieux de meeting. Le guide qui fait visiter l’église nous raconte qu’alors âgé de 11 ans, il avait accompagné son frère aîné à un meeting dans l’église, et que les soldats avaient soudain fait irruption et tiré dans la foule ; il nous montre l’autel brisé d’un coup de crosse, les balustrades arrachées sous la pression d’une foule paniquée, les impacts de balles dans les murs, il nous raconte les cris, la fuite, la mort de son frère qui essayait de se cacher… C’est très émouvant, les enfants sont remués. On finit par le musée Hector Pieterson (le premier collégien abattu en 1976) et la maison de Mandela, à côté de celle de Mrg Tutu. Mandela fait l’objet d’une véritable vénération en Afrique du sud, en raison de son combat pour la liberté bien sûr, mais aussi parce qu’il a su gérer la transition sans bain de sang et sans esprit de vengeance.
Départ le soir et arrivée à Lyon le lendemain matin.
Divers :
A lire : l’Alliance de James Michener : une fresque historique qui retrace toute l’histoire de l’Afrique du sud à travers le destin de trois familles : une hollandaise ; une anglaise, une noire. Cela permet de comprendre les mentalités des uns et des autres, les enjeux, les antagonismes entre Boers et Anglais, entre Boers et Xhosas, entre Anglais et Zoulous, etc…Très éclairant.
Guide : le guide Neos (Michelin) : bien fait, bonnes adresses, bonnes suggestions d’itinéraires.
Les routes : en général très bonnes, larges et peu fréquentées. L’africanisation des noms de lieux étant en cours, on ne retrouve pas forcément les mêmes noms sur les panneaux et sur les cartes ; pour les grandes villes, il y a souvent les deux, mais pour les petites bourgades, pas forcément ; quand on cherche à se repérer, ça peut être déconcertant.
La sécurité et l’accueil : Nous avons respecté les consignes classiques de sécurité : pas de conduite la nuit, portières verrouillées en agglomération, discrétion pour manipuler de l’argent. En ville, notamment à Johannesbourg, il ne faut pas se balader n’importe où, et prendre des taxis officiels, mais on peut y passer un séjour agréable. Au Cap, pour aller au resto le soir, il nous est arrivé, sur les conseils de l’hôtel, de prendre un taxi pour faire 300m ; on s’est senti un peu ridicule, mais on n’a pas voulu prendre le moindre risque, avec les enfants notamment.
Moyennant quoi, à aucun moment on ne s’est senti en insécurité ou dans une situation scabreuse. Bien au contraire, on a trouvé les sud-africains particulièrement accueillant. Du Cap à Soweto, Blancs, Noirs, ou Métis, les gens sont extrêmement friendly : toujours un sourire, un mot de bienvenue, des questions sur l’endroit d’où l’on vient, sur la langue que l’on parle (« you don’t speak Zoulou ??? » s’étonne l’un de nos interlocuteurs »). Les enfants font des signes de la main quand on passe et ne viennent pas quémander. Le foot reste un intarissable sujet de conversation ; beaucoup ont suivi la coupe du monde et étaient de fervents supporters de l’équipe de France. Aucun problème non plus pour prendre des photos, certaines personnes viennent poser spontanément et sont ravis quand on leur montre la capture de l’image.
On a adoré l’Afrique du sud, pour ses animaux et ses paysages bien sûr, mais aussi pour la richesse de son histoire et la gentillesse de ses habitants. On y reviendra sûrement, on en n’a vu qu’un tout petit bout… En attendant, si je peux vous aider, n’hésitez pas.
Départ le 18 juillet de Lyon pour Johannesbourg via Paris CDG sur vol AirFrance (3 233 Euros). A Johannesbourg, correspondance pour Le Cap avec Kulula (1996 Rands).
19 juillet : Le Cap On arrive au Cap dans l’après midi, et on se familiarise avec les subtilités de la conduite à gauche ; pas évident au début de trouver sa place sur la chaussée, les commandes ne sont pas à la même place : quand on veut mettre le clignotant, les essuies-glaces se mettent en route…on est tellement absorbés qu’on trouve le moyen de s’écarter de l’autoroute N2 qui mène au Cap et d’aller faire une virée inopinée dans les townships ; on fait vite demi-tour ; l’arrivée en ville réserve de nouvelles émotions lorsqu’il s’agit de tourner aux carrefours…heureusement, tout le monde nous évite. On arrive enfin au Tudor Hotel, sur Greenmarket square, agréable et bien placé en centre ville (670 Rands la chambre pour 4 avec petit déjeuner). Un inconvénient tout de même: notre chambre donne sur la rue qui est vraiment très bruyante.
20 juillet : tour de la péninsule en visitant au passage la colonie de pingouins de Boulder qui nous ravissent un bon moment. Arrêt à Cape point : en face de nous, le pôle sud 6000 Km plus loin; retour par la jolie route de corniche de Chapman’s peak
21 juillet : temps de chien ! pluie et vent. On visite le petit musée de District 6 qui retrace l’histoire d’un quartier populaire et multiracial qui a été rasé en vertu du « group area act » qui prévoyait d’en faire une zone « white only » ; les habitants ont été relogés dans des townships. Puis visite du fort, le premier bâtiment construit au Cap par les garnisons hollandaises. Impossible d’aller à Robben Island, on va donc voir l’aquarium, très bien fait d’ailleurs : il y a un couloir qui permet de passer sous l’aquarium et de voir les requins nager au dessus de nos têtes. Dîner au Waterfront qui est un vaste centre commercial avec des dizaines de restos alignés ; de mon point de vue : sans charme et sans intérêt.
22 juillet : toujours mauvais. On tente Hermanus pour les baleines ; la route passe entre de belles villas à flanc de colline d’un côté, des bidonvilles de l’autre. A Hermanus, après ½ heure sous le crachin et les rafales de vent, on est enfin récompensés : une baleine fait quelques cabrioles dans la baie. On est trempés et frigorifiés mais contents. On rentre par Stellenboch et ses jolies maisons hollandaises. Les trouées dans le brouillard laissent apercevoir des paysages somptueux…il faudra y revenir en saison. Le soir : bon dîner à l’Africa Café avec des petits plats de toute l’Afrique.
23 juillet : visite du quartier malais, et téléphérique pour Table Mountain à la faveur d’une éclaicie. Las ! arrivé en haut, le brouillard est retombé… L’après-midi : avion pour Durban, toujours sur Kulula (1600 Rands), on récupère une autre voiture, et en route pour Salt Rock, petite station balnéaire au nord de Durban. Nuit au B&B « By the Sea ». Grand plaisir de s’endormir au bruit des vagues et de prendre le petit déjeuner au soleil sur la terrasse qui surplombe l’océan. 600 Rands pour 4.
24 Juillet : Route vers Mtubatuba ; on s’arrête à Eshowe au musée Zoulou de Fort Nongqayi ; on commence à voir des paysages vraiment africains, avec des cases rondes, des champs de canne à sucre. Intéressante visite du musée sur l’histoire de la région et les conflits anglo-zoulous ainsi que sur l’artisanat local. Arrivée chez « Wendy’s B&B », de très sympathique B&B avec de fort jolies chambres, des meubles anciens et un accueil particulièrement chaleureux. 650 Rand, notre meilleur rapport qualité/prix. Bon dîner également.
25 juillet : Premier safari dans les parcs d’Umfolozi/Hluhluwe ! Les parcs sont très secs en ce moment, la faune est paraît-il relativement peu dense, pourtant on verra beaucoup d’animaux à l’exception des félins . On décide de privilégier Umfolozi : dès l’entrée du parc on voit des nyalas, impalas, phacochères, puis après un bon moment sans rien voir, on se retrouve au détour d’un tournant à juste côté de notre premier éléphant qui mange au bord de la route, puis des buffles, des babouins, des zèbres, des girafes…mais pas de rhinos alors que c’est la « spécialité » du parc. En fin de journée, on fait une petite boucle dans Hluhluwe ; bien nous en prend, puisqu’on tombe près d’un point d’eau à sec sur 2 rhinos et un petit qui font la sieste.
26 juillet : le matin, balade sur l’estuaire de Santa-Lucia : hippos, crocos, oiseaux à profusion…ma fille qui rêvait de voir des hippos est ravie. L’après midi : route vers Kosi bay, à la frontière du Mozambique. Nuit au Kosi bay Lodge, petit lodge rustique dans les dunes auquel on accède par une piste en sable (682 Rands en self-catering).
27 juillet : Kosi bay :le 4x4 du lodge nous enmène jusqu’à l’embouchure des lacs ; c’est une région très sauvage, avec une succession de lacs qui débouchent dans la mer, des parcs à poisson, des dunes, et d’immenses plages désertes. On lézarde sur la plage. On a un peu regretté de ne pas avoir de 4x4 pour explorer la région par nous-mêmes, car les pistes sablonneuses limitent beaucoup les déplacements avec une voiture normale.
28 juillet : Route vers le Swaziland ; on traverse des zones très rurales du pays zoulou, la vie quotidienne défile sous nos yeux : les vaches qui traversent la route, les écoliers en uniforme qui rentrent chez eux, les paysans qui cultivent leur champ, les petits étals de fruits… A peine est-on au Swaziland qu’on se fait épingler par de joviaux policiers swazis ; avertis des limitations très strictes au Swaziland, on faisait bien attention de ne pas dépasser 80 km/h, mais on a du louper un panneau 60….et on écope d’une amende de 20 Rands, c’est pas ruineux. On arrive à la petite réserve de Mlilwane, très sympa. L’absence d’animaux dangereux nous permet de faire une balade à pied et d’approcher d’assez près gnous, impalas et zèbres. Il y a aussi une famille d’hippos qui habite le plan d’eau à côté du restaurant et des impalas, phacochères et autruches se promènent librement dans le camp; le soir, dîner de phacochère rôti et spectacle de danses swazies. 320 Rands pour une hutte swazie avec sanitaires communs.
29 juillet : retour en Afrique du sud, et direction Graskop ; on traverse d’immenses espaces vides, de superbes paysages. Nuit au Panorama Restcamp (400 Rand en self catering) : petits bungalow sans attraits particuliers, mais la vue est réellement spectaculaire ! Beaucoup d’Afrikaner viennent là pour le week-end, et dès 6h du soir, tout le monde s’active autour du sacro-saint barbecue.
30 juillet : après avoir admiré le lever de soleil, on part sur la route de Blyde river canyon et ses superbes paysage. Sur une aire de pique-nique, on se retrouve soudain encerclé par une famille de vervets…qui se rapprochent insensiblement ; pas téméraires, les enfants préfèrent abandonner leur pomme aux vervets qui se précipitent pour nettoyer les miettes. On termine l’après midi par la visite de Pilgrim Rest, ville de chercheurs d’or reconstituée. Pas extraordinaire, même si le centre d’information présente bien les étapes de la ruée vers l’or. Le plus intéressant est à mon avis l’ancien cimetière, situé sur les hauteurs ; l’âge des décès (difficile de dépasser la quarantaine) témoigne de la dureté des conditions de vie à l’époque.
31 juillet-3 août : le Parc Kruger. 1 nuit à Lower Sabie, 2 à Satara, 1 à Olifant. Hors du temps sur la planète des animaux. On a adoré. On a passé des heures en voiture sans se lasser, on a fait des morning et sunset drive à la recherche des animaux. Parfois on ne voit rien, parfois on a une journée exceptionnelle comme celle entre Lower Sabie et Satara : elle commence par la rencontre avec 2 rhinos qui surgissent des hautes herbes et nous coupent littéralement la route ; on pile ; le rhino aussi ; puis il nous regarde d’un air patibulaire et commence à trépigner sur place, bientôt rejoint par le deuxième rhino : le message est assez clair et on recule en vitesse. Ils nous font face un moment, puis retournent dans la savane. On a malheureusement peu de photos, ma fille, la photographe de la famille, ayant été saisie d’une telle frousse qu’elle en a oublié sa mission. On poursuit avec des antilopes, girafes, hippos, calaos, gnous, buffles, éléphants, zèbres, koudous….et une pause pique-nique qui nous permet de discuter avec des Afrikaners qui nous signalent qu’ils ont vu des lions sur la S100 près de Satara. En fin d’après midi, on fait donc un petit détour par là : on tombe sur un embouteillage, et on aperçoit 2 têtes de lionnes (nos premiers lions !) qui disparaissent dans la savane…un peu court, mais c’est toujours ça, mon fils a vu ses premiers lions, il est content ; on poursuit un peu pour faire demi-tour, et là…une lionne suivie des 4 lionceaux divague le long de la route, passe d’un côté, de l’autre sans prêter aucunement attention aux voitures qui se pressent. Ca dure comme ça peut être ¼ d’heure, on croit l’avoir perdue, et elle resurgit juste devant la voiture…grand moment. On reverra le lendemain -aux jumelles- la petite famille faisant la sieste sous un arbre. Les drive de nuit nous permettront également de voir d’autres lions, des hyènes, des civettes, des petites antilopes nocturnes…mais pas de « spotted cat ». On verra enfin notre Léopard le dernier jour près d’Olifant le matin de bonne heure. Pas de guépard. Une bonne raison de revenir. A faire aussi : les morning walk, promenade à pied, le matin de bonne heure avec des rangers armés. On se retrouve au cœur du bush, on regarde les traces, les empreintes, on a réussi à approcher une girafe ; il est beaucoup plus difficile d’approcher les animaux à pieds car ils nous sentent de loin et s’enfuient alors que les voitures ne les dérangent pas du tout. Mon mari qui a fait la même promenade le lendemain et qui a décidément le feeling avec les rhinos aura la chance d’en voir un passer à 30 m du groupe. Les hébergements dans le parc sont généralement de très bon niveau : tentes safari très sympa en face de la rivière à Lower Sabie, family cottage carrément pharaonique à Satara, petits bungalow à Olifant…et souvent une cuisine ou une Kitchenette pour se faire la cuisine.
4 Août : on quitte à regret le Kruger, direction le pays Venda vers le nord. On avait envie de voir un coin d’Afrique du sud moins touristique, avec une culture plus africaine. Le Venda a été un homeland indépendant du temps de l’apartheid et a conservé une identité culturelle assez forte. On arrive en soirée au Shiluvari Lakeside Lodge à Elim, près de Makhado (Louis Trichardt) : luxe, calme et volupté….au bord d’un lac, des petits cottages ravissants, une décoration raffinée, une tranquillité absolue, un accueil adorable. Comme il n’y a pas grand monde, nous avons droit à 2 cottages au lieu d’un seul prévu pour le même prix (1260 Rands avec petit déjeuner). C’est notre étape la plus chère, mais aussi la plus charmante. Le dîner est également délicieux.
5 août : à notre demande, le lodge nous a trouvé un guide Venda pour la journée. Daniel qui travaille pour une association touristique et culturelle locale est très sympa et nous emmène visiter quelques ateliers d’artiste, dont celui de Noria Masaba ; c’est une sculptrice réputée à qui le gouvernement a commandé une œuvre monumentale qui devait être inaugurée à Prétoria le 9 août pour la journée des femmes ; cette année, c’est la commémoration du cinquantième anniversaire de la marche des femmes qui protestaient contre l’obligation de posséder un passeport interne. L’œuvre, sculptée dans un tronc d’arbre est dans le jardin de Noria, et le transport jusqu’à Prétoria semble poser un sérieux problème…je n’ai pas pu savoir s’il a été résolu à temps. On visite également des marchés, des villages, des sites sacrés comme le lac Funduzi où se pratiquaient jadis des sacrifices humains ; aujourd’hui encore, il flotte un parfum de soufre autour de ce lac ; un projet de construction sur ces rives a été -heureusement- abandonné, personne ne voulant prendre le risque de déranger les esprits qui y résident. On termine la journée avec la visite du Dzata museum qui présente quelques objets, dont des tambours sacrés, et retrace l’histoire du peuplement de la région. En voiture, on discute avec Daniel qui nous retrace les grands épisodes de la fin de l’apartheid ; son principal souci actuellement est qu’une femme va peut-être être la candidate de l’ANC aux prochaines élections et il se demande si une femme est capable de gouverner le pays... nous essayons de le persuader que oui.
6-7 août : Mapungubwe : on continue plein nord, vers le parc de Mapungubwe qui a ouvert récemment ; Le paysage change, les baobabs sont de plus en plus nombreux, la population se raréfie. A Mapungubwe, il faut apporter toutes ses provisions, le premier point de ravitaillement, à Messine ou Alldays est à 60 km. Le camp de Leokwe est superbe, perdu au milieu d’un chaos de rocs rouges et de baobabs ; le paysage est très accidenté, vallonné ; d’ailleurs, si l’on veut véritablement explorer le parc, il faut un 4x4, beaucoup de pistes leur sont réservées, et les pistes accessibles à tous véhicules sont beaucoup plus caillouteuses que celles du Kruger : on secoue la mécanique ! On va visiter la colline de Mapungubwe où l’on a découvert des vestiges d’une civilisation avancée ; c’est un plateau au sommet d’une colline très difficile d’accès où habitaient les rois ; on y grimpait avec des lattes de bois que l’on utilisait comme marches d’escalier et que l’on retirait après. On y a trouvé des tombes royales contenant des objets on or. Le site n’a pas été occupé très longtemps et a été abandonné en raison probablement de changements climatiques ; on pense que les occupants de Mapungubwe ont été les précurseurs de Great Zimbabwe. S’il ne este aucun vestige visible à l’exception d’un jeu d’Awélé creusé dans le roc et d’une citerne, le site est splendide. Il y a également des peintures rupestres un peu plus loin ; il faut demander à la réception pour aller les voir, on s’y est pris un peu trop tard pour pouvoir y aller.
A faire également, le treetop walk, une plateforme dans des arbres fréquentés par les babouins, avec des caches permettant d’observer les animaux, ce qui nous donnera l’occasion de voir plusieurs élans, pas vus dans le Kruger. On finit la journée par le coucher de soleil sur le confluent (à sec) du Limpopo et de la Shasha ; en haut d’une colline, plusieurs plate-formes permettent d’admire le paysage qui donne sur le Zimbabwe à droite et le Botswana à gauche. Somptueux.
8 août : départ de bonne heure pour Johannesbourg d’où nous redécollons dans 2 jours. J’étais réticente à m’y arrêter compte tenu de l’exécrable réputation de la ville en matière de sécurité, mais notre amie qui y a vécu deux ans nous a convaincu qu’il était possible de visiter Jo’burg sans se faire égorger dans le ¼ d’heure. Nous avons néanmoins décidé de laisser notre voiture à l’aéroport et de nous déplacer en taxi pour éviter de nous perdre et le stress de la conduite dans une ville inconnue. D’après notre chauffeur de taxi, la sécurité est devenue une priorité du gouvernement, pour ne pas faire fuir les investisseurs notamment, et les choses seraient plutôt en voie d’amélioration. Les sud-africains ont d’ailleurs tendance à rendre les étrangers (Zimbabwéens notamment ) responsables de l’insécurité. Logement à Melville, au Thulani Lodge (550 rands par chambre en B&B, soit 1100 rands pour nous 4), très agréable, tenu par un Suisse qui parle le Français. Melville est un quartier branché avec une rue principale bordée de restaus, boutiques, librairies, bars…très sympa et aucun problème pour s’y promener à pieds, même le soir.
9 août : visite de Golden Reef City et du musée de l’appartheid. Le musée de l’appartheid est passionnant, il est très documenté, avec beaucoup de photos, de films d’archive, de textes ; on peut facilement y passer des heures si on s’intéresse à l’histoire ; mais c’est un peu fastidieux pour les enfants, même si l’on s’efforce de leur traduire l’essentiel. Visite ensuite de la mine d’or désaffectée (on descend à plus de 200m sous terre, jusqu’au filon), et impossible de refuser aux enfants quelques tours de manège au parc d’attraction ; c’est un jour férié, donc il y a foule, queue aux manèges, tout ce que j’aime ! Cela a le mérite de permettre d’observer l’extraordinaire diversité ethnique et culturelle de la population sud africaine, que l’on ne perçoit pas quand on se promène à la campagne ; ici viennent se divertir des Blancs, des Noirs, des Indiens en turbans, des Métis, des Musulmanes voilées, on entend parler des langues africaines, de l’afrikaans, beaucoup d’anglais..… Le soir dîner à Melville dans un bon restaurant éthiopien.
10 août : Soweto, avec un guide indépendant, Thomas. Il vient nous chercher et nous fait visiter Soweto ; c’est une vraie ville de 3 millions d’habitants avec des beaux quartiers où résident les cadres supérieurs (au début, certains sont partis vivre dans des quartiers blancs, mais sont revenus pour retrouver la convivialité propre aux quartiers noirs), des quartiers modestes aux petites maisons alignées, des bidonvilles sordides, des centres commerciaux, une université, des marchés, des stades (le vieux stade d’Orlando vient d’être rasé et va être reconstruit pour la prochaine coupe du monde), le plus grand hôpital d’Afrique où des médecins du monde entier viennent faire des stages en raison de la diversité des pathologies qu’on y rencontre…Le gouvernement s’est engagé dans un programme de construction d’habitations bon marché (des HLM en quelque sorte) pour y reloger les habitants des bidonvilles ; ceux-ci sont aussitôt rasé, faute de quoi ils sont immédiatement réoccupés. On visite le Soweto historique : Regina mundi, l’église de Mrg Tutu, qui été le théâtre d’une fusillade au moment des émeutes lycéennes de 1976 ; tout rassemblement de plus de 3 personnes étant interdit, il n’y avait que les églises qui servaient de lieux de meeting. Le guide qui fait visiter l’église nous raconte qu’alors âgé de 11 ans, il avait accompagné son frère aîné à un meeting dans l’église, et que les soldats avaient soudain fait irruption et tiré dans la foule ; il nous montre l’autel brisé d’un coup de crosse, les balustrades arrachées sous la pression d’une foule paniquée, les impacts de balles dans les murs, il nous raconte les cris, la fuite, la mort de son frère qui essayait de se cacher… C’est très émouvant, les enfants sont remués. On finit par le musée Hector Pieterson (le premier collégien abattu en 1976) et la maison de Mandela, à côté de celle de Mrg Tutu. Mandela fait l’objet d’une véritable vénération en Afrique du sud, en raison de son combat pour la liberté bien sûr, mais aussi parce qu’il a su gérer la transition sans bain de sang et sans esprit de vengeance.
Départ le soir et arrivée à Lyon le lendemain matin.
Divers :
A lire : l’Alliance de James Michener : une fresque historique qui retrace toute l’histoire de l’Afrique du sud à travers le destin de trois familles : une hollandaise ; une anglaise, une noire. Cela permet de comprendre les mentalités des uns et des autres, les enjeux, les antagonismes entre Boers et Anglais, entre Boers et Xhosas, entre Anglais et Zoulous, etc…Très éclairant.
Guide : le guide Neos (Michelin) : bien fait, bonnes adresses, bonnes suggestions d’itinéraires.
Les routes : en général très bonnes, larges et peu fréquentées. L’africanisation des noms de lieux étant en cours, on ne retrouve pas forcément les mêmes noms sur les panneaux et sur les cartes ; pour les grandes villes, il y a souvent les deux, mais pour les petites bourgades, pas forcément ; quand on cherche à se repérer, ça peut être déconcertant.
La sécurité et l’accueil : Nous avons respecté les consignes classiques de sécurité : pas de conduite la nuit, portières verrouillées en agglomération, discrétion pour manipuler de l’argent. En ville, notamment à Johannesbourg, il ne faut pas se balader n’importe où, et prendre des taxis officiels, mais on peut y passer un séjour agréable. Au Cap, pour aller au resto le soir, il nous est arrivé, sur les conseils de l’hôtel, de prendre un taxi pour faire 300m ; on s’est senti un peu ridicule, mais on n’a pas voulu prendre le moindre risque, avec les enfants notamment.
Moyennant quoi, à aucun moment on ne s’est senti en insécurité ou dans une situation scabreuse. Bien au contraire, on a trouvé les sud-africains particulièrement accueillant. Du Cap à Soweto, Blancs, Noirs, ou Métis, les gens sont extrêmement friendly : toujours un sourire, un mot de bienvenue, des questions sur l’endroit d’où l’on vient, sur la langue que l’on parle (« you don’t speak Zoulou ??? » s’étonne l’un de nos interlocuteurs »). Les enfants font des signes de la main quand on passe et ne viennent pas quémander. Le foot reste un intarissable sujet de conversation ; beaucoup ont suivi la coupe du monde et étaient de fervents supporters de l’équipe de France. Aucun problème non plus pour prendre des photos, certaines personnes viennent poser spontanément et sont ravis quand on leur montre la capture de l’image.
On a adoré l’Afrique du sud, pour ses animaux et ses paysages bien sûr, mais aussi pour la richesse de son histoire et la gentillesse de ses habitants. On y reviendra sûrement, on en n’a vu qu’un tout petit bout… En attendant, si je peux vous aider, n’hésitez pas.
Réserver un hébergement à Koh Phangan côté ouest English translation pending
Bonjour a tous,
Durant notre voyage qui va durer 2 semaines, nous souhaitons passer 4/5 jours sur les iles du sud de la thailande. Après beaucoup de lecture dans ce forum nous nous sommes décidés pour Koh pha ngan et sa cote ouest (Ao chao phao, had yao, had salad)
Nous ne souhaitons pas aller a la full moon party, mais nous tombons en plein dans la période : séjour sur les iles prévu du 7 au 11 aout, et la full moon est le 9 aout. En étant de l'autre coté de l'ile nous espérons un peu de calme, mais la question se pose pour les disponibilités.
J'ai vu sur http://phangan.info/ qu'il y a possibilité de réserver des bungalows online, mais seulement pour 1/4 de l'existant, et évidemment ceux qui sont le plus cher.
A votre avis, est il faisable d'aller sur place durant cette période et de trouver moins cher en faisant du porte à porte, ou vaut il vraiment mieux réserver avant ? Avez vous des adresses d'hébergement sympa dans le coin qui ne seraient pas "partenaires" de phangan.info ? Notre budget est de 400-500 Baths par nuit.
Merci
Durant notre voyage qui va durer 2 semaines, nous souhaitons passer 4/5 jours sur les iles du sud de la thailande. Après beaucoup de lecture dans ce forum nous nous sommes décidés pour Koh pha ngan et sa cote ouest (Ao chao phao, had yao, had salad)
Nous ne souhaitons pas aller a la full moon party, mais nous tombons en plein dans la période : séjour sur les iles prévu du 7 au 11 aout, et la full moon est le 9 aout. En étant de l'autre coté de l'ile nous espérons un peu de calme, mais la question se pose pour les disponibilités.
J'ai vu sur http://phangan.info/ qu'il y a possibilité de réserver des bungalows online, mais seulement pour 1/4 de l'existant, et évidemment ceux qui sont le plus cher.
A votre avis, est il faisable d'aller sur place durant cette période et de trouver moins cher en faisant du porte à porte, ou vaut il vraiment mieux réserver avant ? Avez vous des adresses d'hébergement sympa dans le coin qui ne seraient pas "partenaires" de phangan.info ? Notre budget est de 400-500 Baths par nuit.
Merci
Itinéraire pour une semaine en Grèce English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de regarder et planifier une semaine de vacances en Grece. Notre point de chute pour une semaine sera à côté de Marathon, sachant que nous aurons une voiture de location Alors voici ce que je prévois: 1 jour: Epidaure-Mycene-Canal de Corinthe 1 jour: Delpjes 1 jour: Olympie (je sais ca fait loin de la ou nous serons mais je pense que l'on ne peut pas aller en Grece sans voir ce site) 2 jours: Athenes+ le Cap Sounion et 1 jour: une des iles.
Si vous avez des remarques, des suggestions, des conseils, ils sont les bienvenus, car je suis pour le momen dans le flou total.
Sinon j'avais trouvé une petite location pour une semaine, à Methana dans le Péloponèse. Est ce mieux pour ce que je veux faire?
Merci d'avance de vos réponses qui seront j'en suis sure tres utile!!
Sarah
Je suis en train de regarder et planifier une semaine de vacances en Grece. Notre point de chute pour une semaine sera à côté de Marathon, sachant que nous aurons une voiture de location Alors voici ce que je prévois: 1 jour: Epidaure-Mycene-Canal de Corinthe 1 jour: Delpjes 1 jour: Olympie (je sais ca fait loin de la ou nous serons mais je pense que l'on ne peut pas aller en Grece sans voir ce site) 2 jours: Athenes+ le Cap Sounion et 1 jour: une des iles.
Si vous avez des remarques, des suggestions, des conseils, ils sont les bienvenus, car je suis pour le momen dans le flou total.
Sinon j'avais trouvé une petite location pour une semaine, à Methana dans le Péloponèse. Est ce mieux pour ce que je veux faire?
Merci d'avance de vos réponses qui seront j'en suis sure tres utile!!
Sarah
Température à Hurghada fin juillet/début août avec bébé de deux ans English translation pending
😎 BONJOUR,
NOUS PARTONS CET ETE DU 21 JUILLET AU 5 AOUT AU LTI DANA BEACH RESORT HURGHADA AVEC NOS 3 ENFANTS 13, 9 ET 2 ANS, DE PLUS EN PLUS NOTRE ENTOURAGE NOUS DIT QU ON AURAIT DU CHOISIR UNE AUTRE DESTINATION POUR LES 2 RAISONS SUIVANTES: T° TROP ELEVEE A CETTE PERIODE ET SALMONELOSE, NOUS NOUS POSONS MAINTENANT BEAUCOUP DE QUESTIONS ET NOUS DISONS QUE NOUS AURIONS PEUT ETRE DU ATTENDRE ENCORE UN PEU POUR Y ALLER.AURIEZ-VOUD DEJA ETE A CETTE PERIODE AVEC DES ENFANTS DE CET AGE?POURRIEZ- VOUS ME DONNER QUELQUES RENSEIGNEMENTS ET EVENTUELLEMENT CONNAISSEZ VOUS L HOTEL EN QUESTION?
EN ATTENDANT DES REPONSES AVEC BEAUCOUP D IMPATIENCE.MERCI ET A PLUS TARD PEUT-ETRE.
Avis sur hôtel Three Corners Rihana Resort à El Gouna (Égypte) English translation pending
Sejour du 17 au 24 janvier2006
Un hôtel sans reproche, une bonne table, et d’excellente qualité
Le midi, presque tout les jours, le même buffet
Le soir, un buffet différent et de succulents desserts
Les fréquentations sont surtout d’origine néerlandophone
L'anglais est presque indispensable......
Le personnel de service table est sympa, mais pas professionnel
L’hôtel est superbement entretenu et situé a 300 m du centre
El gouna est une nouvelle station balnéaire en plein développement, la lagune parcoure toute la ville, et de superbes balades pédestres sont a y faire, sans problème de sécurité, en découvrant différents points de vue magnifique, on crois réver, tellement c’est beau
Pour y circuler, un simple ticket (+-1 euro)pour la navette qui vous emmène dans les différents point de la ville, le retour peut se faire en bateau …très sympa et cela pour toute la journée et toutes les navettes
La ville est très jolie, un superbe golf 18 trous se trouve a 1 km
Pour les activités, il y a le safari en quad pour 30 euros pour 3heures dans les montagnes,
il y a moyen de faire de la plongée, une journée coute 50 a 62 euros ….le personnel du bateau n’est pas génial
Nous avons pris les quads situés a l’entrée de la ville et pas ceux présentés par l’hôtel
Nous n’avons pas regretté notre choix .
Il y fait très bon, le vent est assez fort et il faut se couvrir, mais a l’abri du vent, il y fait excellent
Nous avons eu des températures de 22 a 35 degrés (sans le vent)
Le soleil est levé très tôt et il faut en profité, a partir de 15 heures, il commence a fraichir
Le seul reproche, départ de Bruxelles a 9.00 nous sommes arrivés a 17 h, et nous n’avions rien pour manger en arrivant,
Au retour, nous avons quitté les chambres a 11h et le car nous attendait a 12h10 pour decollé a 15.45 l’aéroport se trouve a 30 km et nous n’avions pas droit au lunch( bien calculé par les T.O), vu que le resto ouvre a 12h15 ; donc nous sommes restés depuis le pdj, jusqu’au repas( !!) dans l’avion sans manger et de retour a Bruxelles a 19h45
Donc en réalité, il épargne les repas de midi ………Je ne trouve pas cela logique
Iles et plages au Vietnam et Cambodge English translation pending
Salut a tous,
J'envisage un voyage d'un mois au vietnam et au cambodge. Je pense commencer par hanoi et descendre jusqu'au cambodge. Savez vous quelles sont les plus belles plages ou iles pour y sejourner 4-5 jours ?
Merci a tous,
Alex
J'envisage un voyage d'un mois au vietnam et au cambodge. Je pense commencer par hanoi et descendre jusqu'au cambodge. Savez vous quelles sont les plus belles plages ou iles pour y sejourner 4-5 jours ?
Merci a tous,
Alex
Puissant séisme en Asie English translation pending
www.cyberpresse.ca/monde/article/article_complet.php?path=/monde/article/25/1, 151, 0, 122004, 875949.php
Quelqu'un de la région de Phuket pourrait confirmer les dires de cette nouvelle?
Merci!
Quelqu'un de la région de Phuket pourrait confirmer les dires de cette nouvelle?
Merci!
Budget, transport et plages en Birmanie English translation pending
Du 1 janvier 2005 au 12 fevrier, en couple, nous partons en Birmanie.
conseil pour prolonger le visa?
Les bonnes plages, pour un peu de repos?
Les moyens de transport pratique ?
Le budget par jour moyen?
Traitement pallu?
Nous voyageons sac à dos avec petit budget.
Merci. 😉
Nous voyageons sac à dos avec petit budget.
Merci. 😉
Trip report: Albania, April 2026
A little trip report from an 11-day journey to Albania at the end of April 2026, with two friends in their early sixties and beyond...
Our route: Berat, Gjirokastër, Himarë, Tirana
Here are some opinions, tips, and great deals to share:
Flight Round-trip Beauvais-Tirana: Ryanair, 260 € with checked baggage (20 kg) and seat selection. Flight was fine and on time. 2h 30min flight.
Exchange: 1 € was worth 95 lek in April 2026. We were advised to exchange in the airport hall at the Illiria counter (98 lek outside the security zone), saying we wouldn’t find a better rate. However, the exchange rate was 93 lek for 1 euro, while in the city it was 95...
Car rental at Tirana airport for 9 days via Booking.com: 144 € (56 € for the car rental and 88 € for optional full insurance deductible waiver).
Wheego agency: the car was fine, but be careful when signing the contract—they tried to convince us that the insurance taken through Booking didn’t cover everything and insisted we take their own insurance for 250 €... We refused.
After reading about driving in Tirana, instead of starting our trip by visiting the capital, we decided to head straight to Berat upon arrival and return the car at the end of the trip to explore the city on foot. This turned out to be a great choice!
Accommodations: All our stays were booked via Booking.com. Everyone prefers to be paid in euros and in cash—they mention this when booking.
Berat: 2-hour drive from the airport.
Accommodation: Vila Arben Elezi: 135 € for 3 nights with breakfast and private parking. The room was decent and clean but a bit dark, located slightly below ground level near the parking. However, the breakfast on the rooftop was excellent, especially with the stunning view of the "city of a thousand windows." Great location.
Berat was our favorite—there are lovely walks through the different neighborhoods on both sides of the river, each with a very different vibe. The citadel visit is also fascinating, as it’s like a small town within the fortress.
The walk along the river is pleasant, with plenty of restaurant choices. Other restaurants in the old town are also very nice. The White House Restaurant, on the first floor along the road, is good and offers a great view of the Gorica district.
Gjirokastër:
Accommodation: Te Ajdini Guest House: 120 € for 3 nights with breakfast. A private home stay. There’s free parking just before entering the city, a 5-minute walk from the accommodation, which is very convenient since the cobblestone streets are narrow and parking is tricky. Yes, it’s a climb to get to the place, but everything in this city is uphill... The room was bright and clean. Breakfast was very good, hearty, and served in the courtyard with a view of the castle. The guesthouse is a 5-minute walk from the city center (the bazaar) but in a quiet area.
Restaurants: Rrapi and Kujtimi—good and affordable with their little pergolas.
The old town of Gjirokastër is charming but very touristy, with streets packed with souvenir shops and restaurant tables and chairs. Lots of people.
-The bunker visit (near the tourist office) is very interesting: Cold War Tunnel.
The castle offers a beautiful view of the city.
-Visit to the Ottoman house Skenduli: very well done. Don’t forget to climb the ladder facing a trapdoor in the ceiling to see the roof’s framework—it’s like a forest of beams: impressive!
-The bridge Ura e Ali Pasha: A steep 45-minute climb from the city to the site is worth it, but once you reach the viewpoint (which is stunning), you have to go back down a path to reach the bridge. You can drive to the viewpoint, but parking is very tricky.
Around Gjirokastër:
-Just outside the city: Lake Liqeni i Viroit: a nice, ordinary-looking lake, but at the end, there’s a natural spring making the water crystal clear and a brilliant blue—really spectacular, like photos of Blue Eye near Sarandë.
-Drive to Përmet along the gorges: beautiful viewpoints along the way and lovely countryside.
Himarë:
Accommodation: Vila Kosteli: 120 € for 2 nights with breakfast—slightly overpriced for this type of place but very close to a small beach and not far from the promenade with all the restaurants. Private parking, but very tight (4 cars on a tiny lot along the road). The "sea view" room is a bit obstructed by the building across the street. However, the rooftop breakfast view is beautiful. Friendly staff.
Himarë is a pleasant seaside resort, quite calm (but it was April...). There’s a cute promenade with restaurants along the beach. The castle on the heights of Himarë is worth a visit.
Around Himarë:
-Qeparo is worth a quick stop, but Qeparo village is really worth the detour: a village lost in the heights after a scenic drive up from the coastal road—narrow but well-maintained. Beautiful view from the top and a charming village.
-The Big Bunker and Llogora Panorama: take a right turn several kilometers after Dhermi—a road that climbs steeply from the start... A breathtaking winding road that reaches 900 meters in altitude. The view is stunning.
-Several small villages between Dhermi and Himarë are worth a quick stop.
-Porto Palermo Castle is somewhat disappointing.
Tirana:
Taxi from Tirana airport to the city center: 15 € with electric taxis (Green Taxi, Bee Taxi, Do Taxi).
Accommodation: Hotel Nevi Apartment: 63 € for 2 nights. A private apartment in an older building but very clean and well-equipped, with a kitchen and small enclosed balcony.
Great welcome and contact—the owner even booked a taxi for our departure. Very well located, close to the main square, shops, and restaurants. A small supermarket nearby is perfect for stocking up on breakfast supplies.
The city is lively and dynamic, with plenty of green spaces and promenades. Buildings are popping up everywhere, often with surprising architecture—like a building shaped like a face, a huge golden cube, and many others under construction.
-Sky Tower: at the top, a rotating bar offers a 360° view of the city and its buildings. Drinks are a bit pricier than usual, but it’s totally worth it (6 € for a beer or a glass of white wine, 3 € for coffee). We were there for sunset, and it was amazing! A must-do. Arrive early, as it fills up quickly.
-The House of Leaves: a house used for secret surveillance and interrogations during the dictatorship... A great way to learn about the surveillance systems of that era.
-Bunk’Art 2: a bunker in the heart of the city—very interesting, covering the dictatorship period and its system...
-The Pazari i Ri Bazaar: the new bazaar district. The large hall is worth a visit, but souvenir prices are often higher than elsewhere... The area is nice.
Restaurant: Kastrati Restaurant—a bit like a canteen with lots of traditional dishes. It’s on the first floor of a building. Excellent value for money, and the waitress explains the dishes in French.
That’s a little overview of our trip and my personal impressions! Albania is a beautiful and pleasant country to visit. If you have any questions, feel free to ask!
That’s a little overview of our trip and my personal impressions! Albania is a beautiful and pleasant country to visit. If you have any questions, feel free to ask!
Feedback on 20-Day Malaysia Itinerary
Hi everyone! Here’s a rough draft of my itinerary: I’d like to rent a car in KL and return it in Penang.
Is there an overnight bus from Langkawi to the Perhentians?
Another option: skip one of the two islands to drive back down to KL and stop at Pulau Redang?
Day 1: Arrival at 10 AM, car rental for 7 days, Putrajaya, night in KL Day 2: Batu Caves, Taman Negara, night in TN Day 3: Taman Negara, night in TN Day 4: Drive to Cameron Highlands, night in CH Day 5: Cameron Highlands, Ipoh, night in Penang Day 6: Penang, George Town Day 7: Return rental car in Penang and flight to Langkawi. Night in Langkawi (4 nights) Day 8: Langkawi Day 9: Langkawi Day 10: Langkawi Day 11: Overnight bus? Langkawi to Perhentians (5 nights) Day 12: Perhentians Day 13: Perhentians Day 14: Perhentians Day 15: Perhentians -> KL (flight) Day 17: KL Day 18: KL Day 19: Return flight at 1 PM
Thanks for your expert advice! !
Day 1: Arrival at 10 AM, car rental for 7 days, Putrajaya, night in KL Day 2: Batu Caves, Taman Negara, night in TN Day 3: Taman Negara, night in TN Day 4: Drive to Cameron Highlands, night in CH Day 5: Cameron Highlands, Ipoh, night in Penang Day 6: Penang, George Town Day 7: Return rental car in Penang and flight to Langkawi. Night in Langkawi (4 nights) Day 8: Langkawi Day 9: Langkawi Day 10: Langkawi Day 11: Overnight bus? Langkawi to Perhentians (5 nights) Day 12: Perhentians Day 13: Perhentians Day 14: Perhentians Day 15: Perhentians -> KL (flight) Day 17: KL Day 18: KL Day 19: Return flight at 1 PM
Thanks for your expert advice! !
A Month in Laos and Cambodia
Hello everyone,
At the start of November, a bit of rest before winter will be perfect to kick off this travel journal. There aren’t many recent journals about this part of the world, so I’ll take the plunge—my way of celebrating the (unexpected) return of this forum, which has been such a big part of my life for over 15 years.
So, back to Asia at the end of 2023. After Myanmar in 2015 and Vietnam in 2018, we’ve chosen Laos this time. And when talking with friends (you know how it is—everyone asks, "So, where are you going this year?"), a couple of friends asked to join us ("You see, my wife dreams of a trip to Asia, and I dream of traveling like you, independently"). We’ve spent a week with them (and other friends) in Portugal, so we know they’re easygoing and flexible. They’ll only be with us after Christmas (due to lots of grandkids), so deal—we’re bringing them along! A new experience for us.
A new experience that’ll start with tweaking the itinerary. Originally, I planned to stay a month in Laos, but what could be more magical for my friend’s wife than discovering Asia by way of Angkor! Plus, our two daughters asked for some beach time at the end of the trip! So, it’ll be Laos and Cambodia—neither of which we’ve visited before, so no complaints there.
The route will be pretty classic, though a bit scattered to fit our dates and wishes. For us, we’ll arrive in Luang Prabang (LP) to take some time to acclimate, then a few days in the northern Laos mountains, Nong Khiaw and Muang Ngoi. Back to LP for a direct flight to Pakse. Yes, I know—so many amazing places we’ll miss along the way, but as you know, choosing means letting go... From Pakse, I’m leaving a few days open (no bookings), but I’m eyeing Champassak and the 4,000 Islands. That’s where Mariel and Naty (our friends!) will join us on December 30th. I’ve tentatively added the Bolaven Plateau loop to the plan (still no bookings). Their Laos adventure will be short—by January 3rd, we’ll cross the border into Cambodia, heading straight to Siem Reap for 5 days. Then, I’ll fulfill my promise with a magical detour to Koh Rong Sanloem via a night bus (a must-do in Asia!). On to Phnom Penh for 2 days—where our trip ends, while Mariel and Naty will stop in Bangkok for 3 days before flying home.
So, fasten your seatbelts, flight attendants at the doors, and sorry for the long intro—here we go on this Asian adventure!

At the start of November, a bit of rest before winter will be perfect to kick off this travel journal. There aren’t many recent journals about this part of the world, so I’ll take the plunge—my way of celebrating the (unexpected) return of this forum, which has been such a big part of my life for over 15 years.
So, back to Asia at the end of 2023. After Myanmar in 2015 and Vietnam in 2018, we’ve chosen Laos this time. And when talking with friends (you know how it is—everyone asks, "So, where are you going this year?"), a couple of friends asked to join us ("You see, my wife dreams of a trip to Asia, and I dream of traveling like you, independently"). We’ve spent a week with them (and other friends) in Portugal, so we know they’re easygoing and flexible. They’ll only be with us after Christmas (due to lots of grandkids), so deal—we’re bringing them along! A new experience for us.
A new experience that’ll start with tweaking the itinerary. Originally, I planned to stay a month in Laos, but what could be more magical for my friend’s wife than discovering Asia by way of Angkor! Plus, our two daughters asked for some beach time at the end of the trip! So, it’ll be Laos and Cambodia—neither of which we’ve visited before, so no complaints there.
The route will be pretty classic, though a bit scattered to fit our dates and wishes. For us, we’ll arrive in Luang Prabang (LP) to take some time to acclimate, then a few days in the northern Laos mountains, Nong Khiaw and Muang Ngoi. Back to LP for a direct flight to Pakse. Yes, I know—so many amazing places we’ll miss along the way, but as you know, choosing means letting go... From Pakse, I’m leaving a few days open (no bookings), but I’m eyeing Champassak and the 4,000 Islands. That’s where Mariel and Naty (our friends!) will join us on December 30th. I’ve tentatively added the Bolaven Plateau loop to the plan (still no bookings). Their Laos adventure will be short—by January 3rd, we’ll cross the border into Cambodia, heading straight to Siem Reap for 5 days. Then, I’ll fulfill my promise with a magical detour to Koh Rong Sanloem via a night bus (a must-do in Asia!). On to Phnom Penh for 2 days—where our trip ends, while Mariel and Naty will stop in Bangkok for 3 days before flying home.
So, fasten your seatbelts, flight attendants at the doors, and sorry for the long intro—here we go on this Asian adventure!

Programme cohérent Péloponnèse et iles ioniennes sur 27 jours? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon programme est il cohérent selon vous? 27 jours sur place, la trame serait:
Athene Hermioni Hermioni Hermioni Hydra Hydra Hydra Monemassia Monemvassia Elafonissos Elafonissos Elafonnissos le magne le magne le magne le magne le magne le magne Itahque (via Kyllini) Itahque Itahque Ithaque Cephalonie Cephalonie Cephalonie Cephalonie Cephalonie Cephalonie Leucade Leucade Leucade Leucade Leucade Leucade Athene Athene: visite, mont licabette, Monastriri Square...
J'emmène de la famille et un ami, ils sont plus plages, petites ballades, paysages naturels que visites culturelles. location de voiture en arrivant à Athène pour tout le séjour.
Selon vous c'est équilibré?
Athene Hermioni Hermioni Hermioni Hydra Hydra Hydra Monemassia Monemvassia Elafonissos Elafonissos Elafonnissos le magne le magne le magne le magne le magne le magne Itahque (via Kyllini) Itahque Itahque Ithaque Cephalonie Cephalonie Cephalonie Cephalonie Cephalonie Cephalonie Leucade Leucade Leucade Leucade Leucade Leucade Athene Athene: visite, mont licabette, Monastriri Square...
J'emmène de la famille et un ami, ils sont plus plages, petites ballades, paysages naturels que visites culturelles. location de voiture en arrivant à Athène pour tout le séjour.
Selon vous c'est équilibré?
Ouverture des frontières aux États-Unis pour les Européens English translation pending
Bonjour ma famille et moi même devont partir le 09 juillet pour faire un trip en Californie pour 3 semaines le souci je n’arrive pas à voir des informations sur l’ouverture des frontières américaines pour nous les européens. Quelqu’un aurait il une réponse à me donner . Merci
Projet 3 semaines en Croatie, Bosnie, Monténégro en été English translation pending
Bonjour à tous,
Nous prévoyons un séjour de 3 semaines en Croatie, Bosnie et Monténégro du 20/07 au 10/08 (21 nuits sur place) avec nos 2 enfants de 9 et 14 ans.
Nous aimons les randonnées, les paysages de montagne et les paysages où on se sent tout petit en général, les villes chargées d’histoire, les couchers de soleil en bord de mer ...
J’ai un vague itinéraire en tête. Pourriez vous donner votre avis, et quelques conseils pour la dernière semaine en Croatie ?
J 1 arrivée à Dubrovnik en début de matinée (EasyJet au départ de Nantes).
Route vers les bouches de Kotor
Je prévois 4 nuits / 3 jours sur place pour le mont Lovcen, le tour des bouches et les beaux points de vue, une balade en kayak pourquoi pas ...
J 5 départ pour Mostar en passant par Trebinje
Je prévois 3 nuits / 2 jours sur place avec notamment la visite de Mostar, Pocitelj, Blagaj et les chutes de Kravica.
J 8 départ pour Sarajevo
Je prévois 3 nuits / 2 jours sur place avec notamment une visite de la ville avec un guide francophone.
J 11 départ pour Jajce, située à mi-chemin entre Sarajevo et le parc de l’Una. A priori c’est une jolie petite ville avec des belles chutes et des moulins. De quoi occuper la fin de journée.
J 12 route vers le parc national de l’Una
Je prévois 3 nuits / 2 jours pour quelques randonnées et voir les plus belles chutes du parc. Peut être une activité rafting également.
A partir de là il nous reste 7 nuits à caler en Croatie. Et là je ne sais plus ... Je n’ai pas suffisamment de temps pour faire tout ce que j’aurais voulu !
D’autant que la dernière nuit du séjour, la 21eme, sera à Dubrovnik en prévision du vol retour du matin. Il m’en reste donc 6 à caler.
Je pensais passer par Sibenik pour visiter le parc national de Krka.
J’aurais aimé passer par Primosten également et visiter Split. Mais Omis me semble intéressant également. J’aurais voulu aller sur une île aussi.
Mais niveau timing, je vais devoir exclure certaines choses !
Surtout que j’aurais voulu me poser un peu en fin de séjour pour profiter du bord de mer, des plages, peut être louer un zodiac et faire une balade de criques en criques, profiter de beaux couchers de soleil, des restau en bord de mer ... Les enfants adorent les pontons d’où ils peuvent plonger.
C’est là que j’apprécierais vos conseils.
Quels point de chutes me conseilleriez vous pour ces 6 nuits ? 2 nuits à Sibenik et 4 nuits à Omis ? La route Omis - Dubrovnik se fait elle facilement ?
Merci d’avance à ceux qui prendront le temps de partager leur expérience !
Nous prévoyons un séjour de 3 semaines en Croatie, Bosnie et Monténégro du 20/07 au 10/08 (21 nuits sur place) avec nos 2 enfants de 9 et 14 ans.
Nous aimons les randonnées, les paysages de montagne et les paysages où on se sent tout petit en général, les villes chargées d’histoire, les couchers de soleil en bord de mer ...
J’ai un vague itinéraire en tête. Pourriez vous donner votre avis, et quelques conseils pour la dernière semaine en Croatie ?
J 1 arrivée à Dubrovnik en début de matinée (EasyJet au départ de Nantes).
Route vers les bouches de Kotor
Je prévois 4 nuits / 3 jours sur place pour le mont Lovcen, le tour des bouches et les beaux points de vue, une balade en kayak pourquoi pas ...
J 5 départ pour Mostar en passant par Trebinje
Je prévois 3 nuits / 2 jours sur place avec notamment la visite de Mostar, Pocitelj, Blagaj et les chutes de Kravica.
J 8 départ pour Sarajevo
Je prévois 3 nuits / 2 jours sur place avec notamment une visite de la ville avec un guide francophone.
J 11 départ pour Jajce, située à mi-chemin entre Sarajevo et le parc de l’Una. A priori c’est une jolie petite ville avec des belles chutes et des moulins. De quoi occuper la fin de journée.
J 12 route vers le parc national de l’Una
Je prévois 3 nuits / 2 jours pour quelques randonnées et voir les plus belles chutes du parc. Peut être une activité rafting également.
A partir de là il nous reste 7 nuits à caler en Croatie. Et là je ne sais plus ... Je n’ai pas suffisamment de temps pour faire tout ce que j’aurais voulu !
D’autant que la dernière nuit du séjour, la 21eme, sera à Dubrovnik en prévision du vol retour du matin. Il m’en reste donc 6 à caler.
Je pensais passer par Sibenik pour visiter le parc national de Krka.
J’aurais aimé passer par Primosten également et visiter Split. Mais Omis me semble intéressant également. J’aurais voulu aller sur une île aussi.
Mais niveau timing, je vais devoir exclure certaines choses !
Surtout que j’aurais voulu me poser un peu en fin de séjour pour profiter du bord de mer, des plages, peut être louer un zodiac et faire une balade de criques en criques, profiter de beaux couchers de soleil, des restau en bord de mer ... Les enfants adorent les pontons d’où ils peuvent plonger.
C’est là que j’apprécierais vos conseils.
Quels point de chutes me conseilleriez vous pour ces 6 nuits ? 2 nuits à Sibenik et 4 nuits à Omis ? La route Omis - Dubrovnik se fait elle facilement ?
Merci d’avance à ceux qui prendront le temps de partager leur expérience !
Croisière en mer Baltique sur le Costa Pacifica: informations pratiques sur les escales English translation pending
De retour d'une croisière sur la mer Baltique avec mon épouse et mes 2 filles (12 et 8 ans), je viens partager quelques informations pratiques sur les escales sachant que nous n'avons pris aucune excursion avec Costa :
Stockholm : le port se trouve à plus de 4 km du centre ville donc difficile de s'y rendre à pied (2h de perdues sur la durée de l'escale). 2 autres solutions pour se rendre au centre ville : le taxi (35 euros l'aller) ou les bus touristiques qui attendent directement à la sortie du terminal (30 euros pour les adultes, 15 euros pour les enfants). Avec des enfants nous avons opté pour cette 2e solution.
Helsinki : même configuration que pour Stockholm. Bus touristique gratuit pour les enfants. Nous avons là aussi opté pour cette solution qui permet de monter et descendre à volonté.
Saint-Pétersbourg (2 jours) : les excursions proposées par Costa sont très chères (270 euros par adulte pour les 2 jours, visa compris). Pour un peu moins cher nous avons opté pour une guide privée (Narine). Au delà du prix, elle nous a proposé une excursion adaptée aux enfants en terme de fatigue . Nous avions un voiture avec chauffeur et notre guide pour nous 4. Narine (je peux communiquer son mail sur demande en MP) s'est montrée très compétente, parlant un français parfait. Elle nous attendait très ponctuelle à la sortie du Terminal. J'ai juste un petit regret, de ne finalement pas avoir assez marché dans les rues de Saint-Pétersbourg. Mais nous avons vu tous les centres d'intérêts principaux (dont 2 heures de visite au musée de l'ermitage et une matinée au splendide palais de Peterhof situé à une trentaine de km du centre de Saint-Pétersbourg). En conclusion parfait avec des enfants pour leur épargner de la fatigue. Sans enfant il est plus simple et peut-être plus complet de prendre une excursion Costa. Il faut de tout façon obligatoirement prendre une excursion pour obtenir facilement un visa valable jusqu'à 72 h maximum.
Tallin : le port se trouve à 1/4 à pied du centre ville. A notre avis aucune utilité de prendre une excursion sur cette ville, très belle mais petite et facilement accessible.
Klaipeda : comme indiqué sur les forums, ville sans grand intérêt mais finalement assez authentique. Le port est à 5 minutes à pied du centre ville. Aucun intérêt de prendre une excursion. Des bateaux partent du port pour une somme modique pour se rendre sur l'isthme de Courlande ( ce que nous n'avons pas fait, faute de temps à cause de la pluie le matin)
Gdynia / Gdansk : le bateau débarque à Gdynia ville sans grand intérêt d'après les passagers qui l'ont visitée. En revanche Gdansk situé à une trentaine de km de Gdynia est splendide. Des taxis attendent à la sortie . Tarif 80 euros aller- retour, 100 euros (taxi pouvant prendre 6 personnes) s'ils vous attendent et passent par d'autres centres d'intérêt dont la station balnéaire de Sopot. Sans être exceptionnelle, un petit arrêt sur le chemin du retour constitue une halte sympa.
Retour à Kiel port sans grand intérêt
Au final une magnifique croisière avec des escales à la hauteur de nos attentes
Stockholm : le port se trouve à plus de 4 km du centre ville donc difficile de s'y rendre à pied (2h de perdues sur la durée de l'escale). 2 autres solutions pour se rendre au centre ville : le taxi (35 euros l'aller) ou les bus touristiques qui attendent directement à la sortie du terminal (30 euros pour les adultes, 15 euros pour les enfants). Avec des enfants nous avons opté pour cette 2e solution.
Helsinki : même configuration que pour Stockholm. Bus touristique gratuit pour les enfants. Nous avons là aussi opté pour cette solution qui permet de monter et descendre à volonté.
Saint-Pétersbourg (2 jours) : les excursions proposées par Costa sont très chères (270 euros par adulte pour les 2 jours, visa compris). Pour un peu moins cher nous avons opté pour une guide privée (Narine). Au delà du prix, elle nous a proposé une excursion adaptée aux enfants en terme de fatigue . Nous avions un voiture avec chauffeur et notre guide pour nous 4. Narine (je peux communiquer son mail sur demande en MP) s'est montrée très compétente, parlant un français parfait. Elle nous attendait très ponctuelle à la sortie du Terminal. J'ai juste un petit regret, de ne finalement pas avoir assez marché dans les rues de Saint-Pétersbourg. Mais nous avons vu tous les centres d'intérêts principaux (dont 2 heures de visite au musée de l'ermitage et une matinée au splendide palais de Peterhof situé à une trentaine de km du centre de Saint-Pétersbourg). En conclusion parfait avec des enfants pour leur épargner de la fatigue. Sans enfant il est plus simple et peut-être plus complet de prendre une excursion Costa. Il faut de tout façon obligatoirement prendre une excursion pour obtenir facilement un visa valable jusqu'à 72 h maximum.
Tallin : le port se trouve à 1/4 à pied du centre ville. A notre avis aucune utilité de prendre une excursion sur cette ville, très belle mais petite et facilement accessible.
Klaipeda : comme indiqué sur les forums, ville sans grand intérêt mais finalement assez authentique. Le port est à 5 minutes à pied du centre ville. Aucun intérêt de prendre une excursion. Des bateaux partent du port pour une somme modique pour se rendre sur l'isthme de Courlande ( ce que nous n'avons pas fait, faute de temps à cause de la pluie le matin)
Gdynia / Gdansk : le bateau débarque à Gdynia ville sans grand intérêt d'après les passagers qui l'ont visitée. En revanche Gdansk situé à une trentaine de km de Gdynia est splendide. Des taxis attendent à la sortie . Tarif 80 euros aller- retour, 100 euros (taxi pouvant prendre 6 personnes) s'ils vous attendent et passent par d'autres centres d'intérêt dont la station balnéaire de Sopot. Sans être exceptionnelle, un petit arrêt sur le chemin du retour constitue une halte sympa.
Retour à Kiel port sans grand intérêt
Au final une magnifique croisière avec des escales à la hauteur de nos attentes
Mon itinéraire de 19 jours en Andalousie English translation pending
Bonjour,
Svp, donnez moi votre avis sur mon itinéraire. Dites moi si je dois ajouter ou enlever des étapes, s’il est bien optimisé. Alors, voilà mon itinéraire, arrivée et départ de Malaga:
2 nuits à Malaga (1er jour visiter Malaga; 2ème jour randonnée Caminito del rey et Antequera) 3ème jour: Départ vers la Sierra Nevada, et visite (Randonnée?.) des villages Alpujarras, nuit à Orgiva 4, 5, 6 ème jours: visite de Grenade 7 ème jour: visite de Guadix, Ubeda et Beaza, nuit à Beaza 8, 9 ème jours: Visite de Grenade 10 ème jour: départ vers Seville, visite de Madina Azahara, Chateau El modovar et Carmona 11, 12: visite de Seville 13, 14 : départ vers les villages blancs nuits à Ronda 15: départ vers Cadix, visite de Arcos de la Frontera, visite de Cadix, 16: visite de Sunlucar, nuit à Cadix 17: départ vers Malaga ou environ, suivre la cote tout en visitant les villages intéressants 18, 19 jours: visite Entre autres Mijas, Nerja, et autres villages/points d’intérêts Voilà qu’en pensez-vous? Avez-vous d’autres suggestions? Pouvez-vous me suggérer un endroit sympa autre que Malaga et pas loin de l’aéroport pour les 3 dernières nuits?
Merci d’avance
2 nuits à Malaga (1er jour visiter Malaga; 2ème jour randonnée Caminito del rey et Antequera) 3ème jour: Départ vers la Sierra Nevada, et visite (Randonnée?.) des villages Alpujarras, nuit à Orgiva 4, 5, 6 ème jours: visite de Grenade 7 ème jour: visite de Guadix, Ubeda et Beaza, nuit à Beaza 8, 9 ème jours: Visite de Grenade 10 ème jour: départ vers Seville, visite de Madina Azahara, Chateau El modovar et Carmona 11, 12: visite de Seville 13, 14 : départ vers les villages blancs nuits à Ronda 15: départ vers Cadix, visite de Arcos de la Frontera, visite de Cadix, 16: visite de Sunlucar, nuit à Cadix 17: départ vers Malaga ou environ, suivre la cote tout en visitant les villages intéressants 18, 19 jours: visite Entre autres Mijas, Nerja, et autres villages/points d’intérêts Voilà qu’en pensez-vous? Avez-vous d’autres suggestions? Pouvez-vous me suggérer un endroit sympa autre que Malaga et pas loin de l’aéroport pour les 3 dernières nuits?
Merci d’avance
Visiting beautiful villages in Gironde and Les Landes (with kids)
Dear Travelers,
We’re a family with young kids (6 years old, 3 years old, and a newborn) and we’d like to spend about ten days in Aquitaine (in Gironde or Les Landes). We’d love to be near pretty villages to visit and, if possible, close to the sea. We’re planning to stay at a campsite with a pool so the kids can play. Could you recommend any places/villages/campsites for us? We don’t know the region at all.
Thanks so much!
Camille
We’re a family with young kids (6 years old, 3 years old, and a newborn) and we’d like to spend about ten days in Aquitaine (in Gironde or Les Landes). We’d love to be near pretty villages to visit and, if possible, close to the sea. We’re planning to stay at a campsite with a pool so the kids can play. Could you recommend any places/villages/campsites for us? We don’t know the region at all.
Thanks so much!
Camille
Premier voyage à Bali en famille (multi-générationnel) English translation pending
Bonjour,
Mon premier post étant lointain, un peu confus et surtout sans trop de réponse, j'espère avoir plus de participants comme les vacances sont terminées 🙂
Les billets sont pris et ce sera 18 jours pleins début juillet. Voyage multi-générationnel avec nos parents et nos enfants. 7 personnes donc. Nous 38 et 40, enfants 10 et ado de 16 ans, parents 65, 68, et 71.
Si les vols ne subissent pas de modification, nous arriverons tôt le matin à Denpasar et repartirons tard en fin de séjour.
L'idée est d'allier visites et tranquillité (pour les aînés surtout). Madame aimerait aller voir les tortues, moi les raies, les enfants veulent faire leur parc aquatique (Waterbom) et pour tout le monde c'est visite traditionnelle temple, cascade, rizière. En plus pour nous ce serait Mt Batur et Ijen (si possible) mais aussi randos, treks.
Premier jet: Ubud 5 nuits Pemuteran 3 nuits (pour le Ijen) Munduk 2 nuits Amed 2 nuits Gili Meno 3 nuits Jimbaran ou Nusa Penida
suite aux premier sujet:
Ubud 5 nuits Munduk 2 nuits Amed 3 nuits Sidemen 1 nuit Nusa Lembogan 3 nuits Jimbaran ? ??
Voila, nous manque des nuits à placer, que conseillez vous ?
Pouvez-vous déjà confirmer que les 5 nuits à Ubud sont OK afin qu'on lance une résa de logement ou 4 suffirait ?
A bientôt, merci
Mon premier post étant lointain, un peu confus et surtout sans trop de réponse, j'espère avoir plus de participants comme les vacances sont terminées 🙂
Les billets sont pris et ce sera 18 jours pleins début juillet. Voyage multi-générationnel avec nos parents et nos enfants. 7 personnes donc. Nous 38 et 40, enfants 10 et ado de 16 ans, parents 65, 68, et 71.
Si les vols ne subissent pas de modification, nous arriverons tôt le matin à Denpasar et repartirons tard en fin de séjour.
L'idée est d'allier visites et tranquillité (pour les aînés surtout). Madame aimerait aller voir les tortues, moi les raies, les enfants veulent faire leur parc aquatique (Waterbom) et pour tout le monde c'est visite traditionnelle temple, cascade, rizière. En plus pour nous ce serait Mt Batur et Ijen (si possible) mais aussi randos, treks.
Premier jet: Ubud 5 nuits Pemuteran 3 nuits (pour le Ijen) Munduk 2 nuits Amed 2 nuits Gili Meno 3 nuits Jimbaran ou Nusa Penida
suite aux premier sujet:
Ubud 5 nuits Munduk 2 nuits Amed 3 nuits Sidemen 1 nuit Nusa Lembogan 3 nuits Jimbaran ? ??
Voila, nous manque des nuits à placer, que conseillez vous ?
Pouvez-vous déjà confirmer que les 5 nuits à Ubud sont OK afin qu'on lance une résa de logement ou 4 suffirait ?
A bientôt, merci
3 semaines en mai. Lanzarote - La Palma - La Gomera - Ténérife English translation pending
Les Canaries - mai 2018 LANZAROTE -> LA PALMA -> LA GOMERA -> TENERIFE
L’archipel des Canaries, situé au large des côtes du Maroc et du Sahara occidental, est l'une des 17 communautés autonomes espagnoles.
Les Canaries font partie de la Macaronésie, un ensemble géographique regroupant les territoires insulaires volcaniques des îles Canaries, de Madère, des Açores et du Cap-Vert.
Le nom des Iles Canaries provient du latin " Canariae insulae " qui veut dire " Iles aux chiens "
Ø la douceur d'un éternel printemps et une invraisemblable variété
Qu’il s’agisse de farniente en bord de plage, de balades sur le dos des volcans ou dans la jungle tropicale, L’archipel espagnol est composé de 7 îles très différentes.
Paysages volcaniques ou exubérantes forêts primaires, criques déchiquetées d’un noir brillant ou vagues de dunes, adorables petites villes coloniales ou grandes cités palpitantes... des contrastes constants.
Chaque île est un monde en soi, fière de son histoire et de ses coutumes. Toutes, cependant, partagent l'héritage des Guanches, les premiers habitants préhispaniques de l'archipel.
Ø Laquelle choisir ? Bien loin de la réputation d'îles balnéaires bétonnées, Tenerife et Gran Canaria offrent des paysages grandioses au sein d'une pléthore de parcs nationaux et autres réserves naturelles. La première est coiffée par le majestueux volcan Teide ; la seconde est sillonnée de profonds ravins et de gorges pittoresques ; le tout façonné par l'activité volcanique. La Palma et La Gomera surprennent par leur beauté naturelle : aux falaises immenses répondent des coulées de lave figées et des vallées étroites où prospère encore une riche laurisylve - cette forêt touffue des origines. Plus sauvage et plus isolée, la petite El Hierro demeure un véritable laboratoire écolo, idéal pour se réfugier loin du monde, entre balade et plongée sous marine. Sur Fuerteventura la sauvage, deux merveilles de la nature : la péninsule de Jandía et son immense plage naturelle, ainsi que les dunes de Corralejo. Sans oublier une myriade de petits villages et de petits ports. Lanzarote, avec ses façades blanches et ses volets verts aux petits airs d’île grecque, superbement mise en valeur et préservée par la volonté d’un artiste génial, César Manrique. Il protégea même les volcans, comme ce parc national de Timanfaya aux paysages quasi lunaires.
L’« île aux volcans », la plus ancienne des Canaries (23 millions d’années), tient une place originale dans l’archipel. Elle a obtenu en 1993 le titre de réserve de biosphère par l’Unesco, validant le choix d’un développement économique durable et de la préservation de l’environnement et des ressources naturelles de l’île. Dotée d’un climat exceptionnellement doux malgré la proximité de l’Afrique, Lanzarote dévoile de spectaculaires champs de lave figée, des panoramas époustouflants et de superbes plages ! On y découvre aussi un paysage agricole unique, l’aridité du sol volcanique ayant obligé les paysans à vivre avec le déficit de pluie, et à imaginer des formes de cultures adaptées.
L’île possède aussi une identité culturelle vraiment particulière, grâce notamment aux œuvres d’un artiste génial et visionnaire : César Manrique... En accord avec le gouvernement local, il parvint à imposer non seulement la sauvegarde de l’architecture rurale et populaire traditionnelle, mais aussi à la prescrire dans toutes les constructions nouvelles. Résultat : des petites villes blanches idéales, sans trop de dérives bétonnières ou inesthétiques, en symbiose totale avec des paysages de rêve... Au milieu de tout cela, des créations artistiques exceptionnelles, littéralement fondues dans la nature.
ñ Vol NICE 07h00-> 9H05 Madrid 11h25 -> LANZAROTE 13H05(6h de voyage) Ž Location voiture 5 jours aéroport H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -1/5 nuits ‚Visite : San Bartolomé à pied + Casa Museo Monumento Campesino+ balade dans les vignes direction la Geria J1 – Jeudi 3 mai
i Casa Museo Monumento Campesino Construit par l'une des personnalités phares de Lanzarote, César Manrique, le Monumento del Campesino est un hommage au travail laborieux des habitants de Lanzarote. Sur ces terres arides, couvertes des sombres cendres volcaniques se dresse le monument à la Fécondité imaginé par l'artiste, natif et amoureux de l'île. La sculpture a été réalisée en 1968 à partir d'anciens containers d'eau de voiliers et de divers objets peints, assemblés entre eux. L'œuvre s'élève sur 15 mètres dans le ciel canarien. Juste à côté du monument, la Casa-Muséo que l'on traduira par Maison-Musée du Paysan regroupe un ensemble de bâtiments articulés autour d'une place ouverte, dans la plus pure tradition de Lanzarote. Murs de chaux immaculée, volets verts, et palmiers : voilà le décor d'une grande sobriété et à la fois d'une rare beauté. L'ensemble abrite l'intérieur d'une maison traditionnelle de Lanzarote et présente les métiers typiques de l'île (cordonnerie, tissage, poterie, viticulture, presse à vin). D'autres annexes ont été rajoutées comme une salle de réception pour les manifestations folkloriques et un point de vente de produits locaux. Ces extensions ont été creusées à l'intérieur d'une ancienne carrière d'extraction de pierres. Un passage aménagé laisse voir à nu la lave séchée. On y trouve également un excellent restaurant dédié à la gastronomie canarienne, où il est possible de goûter les fameuses " papas " (petites pommes de terre servies en robe de chambre et avec la sauce typique, le mojo verde ou rojo), accompagnées d'une viande de lapin et d'un verre de vin local.
i Le gofio Hérité des Guanches, les premiers habitants de Tenerife, le gofio (ou Gaudes en français) a gagné sa place parmi les piliers de l'alimentation aux Canaries. Il consiste en une farine de céréales grillées dont il existe différentes variétés et qui est remarquable en raison de son goût et de ses bienfaits pour la santé. Il accompagne habituellement des potages mais on le mange aussi avec du lait au petit-déjeuner, en escaldón, si on le mélange avec du bouillon de poisson, ou à l'apéritif, ou pétri avec du miel et des amandes pour le déguster en dessert ou en mousses. On trouve donc cet ingrédient entièrement naturel dans pratiquement toutes les maisons des Canaries. Sa couleur, dans les tons beiges et jaunes, varie selon s'il a été élaboré à base de maïs ou de blé ou en grillant les différentes céréales. Son délicieux arôme, sec et intense, caractérise les moulins traditionnels dans lesquels les céréales sont grillées et moulues, et qui existent encore sur l'île. S'agissant d'un aliment consommé par les aborigènes de Tenerife, il est aussi un symbole de l'identité de l'île pour la plupart de ses habitants. Ses bienfaits nutritionnels furent essentiels à la survie de la population durant les périodes de famine correspondant aux étapes les plus difficiles de l'histoire des Canaries.
i La culture du vin Le vignoble de Lanzarote est connu pour sa technique de plantation qui tire parti de la roche volcanique : on creuse une dépression circulaire remplie de cendre, dont le milieu accueillera le cep de vigne et les pentes recueilleront l'eau de pluie et la rosée; puis, sur le côté d'où souffle le vent, on élève un muret de pierres crues en demi-lune pour protéger la vigne. Le résultat est un paysage singulier, évoquant des écailles grises (la cendre volcanique) portant chacune un liseré clair (le muret coupe-vent, dit soco ou goro) autour d'une tache verte, le cep de vigne.
i La culture de l'aloe-vera Le climat de Lanzarote convient parfaitement à cette plante épineuse qui vit dans le désert. L'intérieur des feuilles contient un gel gluant très riche en vitamines, minéraux et acides aminés qui aurait de nombreuses vertus l'aloe-vera prendrait un soin tout particulier de la peau ce qui en fait un produit cosmétique hors pair ! La commercialisation de ce cactus se fait sous différentes formes : crème, savon, shampooing, boisson, etc., produits que l'on peut trouver dans les quelques points de vente souvent placés à côté des plantations. En se rendant dans un magasin tenu directement par un producteur, les tarifs seront moins chers qu'ailleurs. Ž voiture de location Prando 1 cratère Corona (14 km, 450 D, 4H) avec pluie au sommet + grand tour avec vue panoramique sur la playa de Farama et sur l’île de la Graciosa ‚Visite : Cueva de los verdes + balade dans les vignes direction la Geria H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -2/5 nuits J2 – vendredi 4 mai
i Le Volcan de la Corona Le haut du volcan de la Corona offre une magnifique vue panoramique du Nord de l'île. Plusieurs itinéraires de randonnée permettent d'atteindre le sommet qui se trouve à presque 600 m d'altitude. Les sentiers qui arpentent son flanc Nord apportent l'avantage de traverser une grande zone où sont cultivées les vignes de l'île à la méthode locale. En prenant de l'altitude, la vue sur le vignoble est magnifique
i La Cueva de Los Verdes Peut être traduit par la Grotte des Verts, est un tunnel de lave qui a pour origine d’importantes éruptions du volcan Monte de la Corona il y a 3000 à 4500 ans. Le tunnel s'est vidé puis refroidit et constitue maintenant une grotte d’environ deux kilomètres de long qui possède des aspects géologiques et historiques de grand intérêt. La grotte a par la suite été utilisée par les anciens Majos Guanches (aborigènes des Canaris) comme refuge contre les attaques de corsaires qui ravageaient périodiquement l’île. Il se visite aujourd'hui en toute sécurité puisqu'il n'y a aucune activité volcanique en cours. Le site est aménagé sur une profondeur d'environ 500 m et un éclairage ainsi que des escaliers facilitent la visite. Durant la visite, une surprise attend le visiteur... J3 – samedi 5 mai Ž voiture de location ‚vVisite dans le parc de Timanfaya : Chameaux + tour en Bus pour visiter les montagnes de feu + démonstrations volcaniques + restaurant El Diablo PRando 2 -Caldera Blanca (11 km, 400 D+et-) au départ de Mancha Blanca ‚Visite : La Géria et Bodega H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -3/5 nuits
i Parc national de Timanfaya Le parc regroupe les plus beaux cônes volcaniques de l'île. Il renferme, sur une superficie de 51 km², environ 25 volcans (les plus connus :Montaña de Fuego, la Caldera del Corazoncillo et la Montaña Rajada), éteints en apparence, les dernières activités volcaniques de l'île datant de 1824. Par endroit, à seulement quelques mètres de profondeur, la température peut atteindre plus de 500°C Timanfaya a été déclaré Parc National le 9 août 1974. Ces paysages lunaires, quelque peusurréalistes, sont ceux que l’on voit partout quand on évoque l’île. Leur beauté est saisissante et s’étend sur des kilomètres, reflétant unelarge palette de couleurs selon le moment de la journée, selon le temps ensoleillé ou nuageux.
i Las montañas del Fuego Nées dans les violentes éruptions volcaniques qui ont secoué le sud de Lanzarote entre 1730 et 1736, elles sont à l’origine du Parc national de Timanfaya. L’activité volcanique est toujours présente et il existe des points de chaleur qui atteignent 120 ºC en surface et 600 ºC à 13 mètres de profondeur. L’accès à ce site exceptionnel est réglementé et limité afin de le préserver. Le parc est totalement interdit à pied comme en voiture. Manrique est revenu apposer sa signature en concevant un espace dans lequel cohabitent de façon harmonieuse l’art, l’homme et la nature. La visite se fait dans un bus spécialement conçu pour parcourir « La Route des Volcans » sur 14 kilomètres et en 45 minutes environ, route dessinée par Manrique de telle sort qu’on ne la voit pas le long du parcours Il a conçu également le restaurant El Diablo pour donner vie à ce désert. Le four utilise la chaleur naturelle que donne la terre pour préparer des plats uniques. La chaleur, extrême, remonte jusqu’à la surface et se reflète au travers d’expériences inoubliables qui émerveilleront les visiteurs. Les Montagnes de feu possèdent la beauté de la désolation et offrent une symphonie de couleurs ocre qui ne laisse jamais indifférent le spectateur, rendu humble devant une œuvre d’art imposante et vivante
i Caldera Blanca La Caldera Blanca est l'un des cratères les plus spectaculaires du Parc Naturel. Son cône volcanique très clair se voit de loin, la majorité des autres cônes étant bien plus foncés. Le diamètre de la caldera est d'environ 1,2 km. Il existe plusieurs itinéraires pour s'y rendre mais le plus simple et le plus court est celui qui part du village de Mancha Blanca il faut prendre la piste qui mène 700 m plus loin à un parking . 2,5 km de marche sont alors nécessaires pour atteindre le volcan et ceux qui le souhaitent pourront grimper au sommet.
i La Geria La région de La Geria jouxte le Parc Naturel Los Volcanes. Une belle route traverse un étonnant paysage volcanique, partiellement façonné par la main de l'homme. Ici, au milieu des plaines de lapilli, on aperçoit des murets de pierres volcaniques, disposés en demi-lune. Au centre de chaque muret un pied de vigne a été planté. Ce cep est ainsi protégé du vent. Parfois, il n'y a pas de murets le cep de vigne est alors placé dans un trou creusé par l'homme. L'homme a réussi à produire du raisin dans cet environnement minéral hostile. Il fait ainsi de Lanzarote une région vinicole où l'on peut déguster du bon vin ! Ž voiture de location ‚Visite : Téguise (château+ marché) + Haria + Jardin de cactus + Fondation Manrique à Tahiche H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison - 4/5 nuits J4 – dimanche 6 mai
i Teguise La plus séduisante bourgade de Lanzarote ; un charme réel, une architecture ancienne homogène et protégée, une riche offre culturelle Egalement nommé La Villa de Teguise, Teguise est un très beau village canarien très prisé des touristes. Comme presque partout à Lanzarote, les maisons sont blanches. S'y promener est vraiment agréable et les restaurants sont nombreux pour la pause déjeuner ou le dîner
i Haria Haría est situé dans l'envoûtante vallée de Las Mil Palmeras (la vallée des Mille Palmiers), l'une des meilleures palmeraies autochtones des Îles Canaries. En suivant la route qui pénètre dans les montagnes, on peut apercevoir une oasis au milieu de la géologie pure de l'île : des terres vertes et des cultures parsemées sur la couleur blanche de l'architecture populaire de l'île. Haría repose à l'ombre d'un mystérieux volcan de la Corona, bercé par la tranquillité d'un paysage rural de grand intérêt.
i Le Jardin de cactus Cet incroyable jardin botanique est l’une des dernières œuvres de César Manrique et se trouve dans une ancienne carrière de picón (cailloutis volcaniques), . Le parc dispose de plus de 1400 espèces différentes de cactus et un total d’environ 9600 cactus. Ce qui remarquable est la parfaite harmonie dans la situation et la distribution des ressources naturelles avec les éléments typiques du paysage insulaire. À noter également l’excellente conservation des moulins à vent construits à partir de cendres volcaniques très compactes. Superbe exemple de l’application du concept « art-nature »
i La Fondation César Manrique Cette fondation a été créée en 1982 par César Manrique (et un groupe d'amis) cet artiste, à la fois peintre, architecte et sculpteur, a su mettre en avant l'île de Lanzarote dans ses œuvres. Aujourd'hui, la fondation se trouve dans la maison de Manrique qui fait office de Musée des Arts. Les bâtiments utilisent la roche volcanique noire pour mettre en valeurs les objets d'arts qu'ils contiennent. La demeure de Manrique, construite en 1966 sur l’une des plus belles coulées de lave percée de 5 bulles volcaniques, avec salons, terrasses et jardins ; alliance d’éléments architecturaux et naturels
Ž voiture de location PRando 3 -Salinas de Janubio via los Hervideros jusqu’à El Golfo, retour par chemin (15 km, 200D+et-) + visite de playa Blanca en voiture H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -5/5 nuits J5 – lundi 7 mai
i Las Salinas de Janubio Les Salinas de Janubio sont des marais salants qui se trouvent au niveau de la Caleta de Janubio, sur la côte sud-ouest de l’île. Ressemblant à un patchwork géant avec des rectangles remplis d'eau, d'autres secs et d'autres recouverts par une couche de sel, le tout donnant sur la mer en toile de fond, ils offrent une image de carte postale parmi les plus belles de Lanzarote. Cette grande crique s’est formée entre les années 1730 et 1736 après des éruptions volcaniques qui l’ont isolée de la mer par un banc de sable et créant de la sorte un bassin intérieur. C’est ce bassin alimenté par les eaux de mer qui, aujourd’hui, permet la production du sel, la plus importante de toutes les îles Canaries.Les marais salants ont été construits en 1895. Avant cela, des produits telles que le blé, le maïs ou le seigle y étaient cultivés.
i Los Hervideros Il s'agit de cavités creusées par la mer dans la roche volcanique. Le site est aménagé et de petits sentiers facilitent l'approche des cavités : on peut alors facilement observer le spectacle très impressionnant des vagues qui s'y engouffrent !
i El Golfo El Golfo est situé dans la région de Yaiza, dans l'ouest de Lanzarote, et il fait partie du Parc Naturel des Volcans. Il s’agit d’un cratère qui se trouve au niveau de la mer duquel il ne reste que la moitié, avec un lac aux eaux de couleur verte à l’intérieur. La couleur verte du lac est due à la présence d’organismes végétaux en superficie. Ce lac a été déclaré Réserve Naturelle, c’est pourquoi la baignade y est interdite. La côte est riche en roches volcaniques aux formes spectaculaires et aux couleurs noires, rouges et jaunes. La mer passe à travers ce cratère et forme une jolie plage noire qui contraste avec la couleur verte du lac. Une plage de sable noir est située juste en face de la lagune, mais prudence car les vagues y sont souvent fortes ! El Golfo est également le nom du petit village situé au Nord du cratère.
En forme de cœur, La Palma est une très belle île à la végétation luxuriante et verdoyante, évoquant un peu Madère. Elle possède des villages authentiques, des volcans, des sites naturels, des bananeraies, un vin délicieux... Une simple escapade sur cette île serait une erreur car elle peut constituer un voyage à part entière. Son paysage rocailleux et boisé est parsemé de volcans comme Teneguía et Cumbre Vieja. La capitale de l'île, Santa Cruz de la Palma, est une ville portuaire dotée d'étroites rues pavées et de maisons avec balcon en bois. Le parc national de la Caldera de Taburiente comprend une vaste formation en cratère, et son terrain est couvert de forêts de pins, où se nichent des cascades. Superficie : 708,3 km² Ž Restitution voiture de location ñ Vol Binter : Lanzarote 12H00-> 12H45 Grande Canarie 16H00 ->LA PALMA ->16h50 v Bus aéroport - Santa Cruz La Palma H Hébergement Apartemento Clasico, Santa Cruz de la Palma -3 chambres-1/2 nuits J6 – mardi 8 mai
i Santa Cruz de la Palma Santa Cruz de La Palma est la capitale de l'île de La Palma, aux Canaries espagnoles. Elle est réputée pour son architecture vieille de plusieurs siècles, ses rues pavées et son port animé. Un ancien couvent abrite le musée insulaire de La Palma, qui propose une collection d'art et des expositions sur l'histoire naturelle et l'ethnographie. Le musée maritime est une reproduction du bateau de Christophe Colomb du XVe siècle, le Santa Maria. L'avenida Maritima: les maisons aux balcons canariens typiques. Ceux à 2 étages ne se rencontrent plus guère qu’ à Santa Cruz, dans cette rue en front de mer. ; Žaller taxiSC La Palma -> départ rando : 25 kms PRando 4-Traversée - ruta Los Volcanos (18 km, 900 D+,1500 D-) v retour Bus 201 de Fuencaliente -> SC La Palma ŽLouer voiture 4 jours aéroport (Céline et Jacques) H Hébergement Apartemento Clasico, Santa Cruz de la Palma -3 chambres-2/2 nuits J7 – mercredi 9 mai
i Ruta de los Volcanos Situé entre les villes du centre et du Sud de l'île, le parcours de los Volcanes offre un trekking naturel le long de ce qui fût à l'époque une importante voie de communication. Ce chemin, aménagé et signalisé, traverse le Parc Naturel de Cumbre Vieja. Avec une végétation rare et des pentes d'exigence élevée entre les volcans, nous vous recommandons de prévoir des vêtements adaptés ainsi que de l'eau et des provisions pour ce sentier qui dure environ cinq heures. Avec une longueur de 17,5 kilomètres, l'itinéraire du parcours de los Volcanes a une dénivellation de 1 207 mètres. Son parcours naturel oscille entre les 725 mètres d'altitude minimale à Fuencaliente et les 1 932 mètres maximaux qu'il atteint sur la crête du sommet. Le trekking permet de contempler les deux versants de l'île et, avec un peu de chance, des espèces animales endémiques comme la corneille et la buse.
i Transvulcania Un des courses de longue distance de montagne les plus difficiles au monde. Créée 2009, elle se déroule au mois de mai et de nombreux coureurs de tous pays y participent. La course rejoint notamment le point culminant de l'île, le Roque de los Muchachos, à 2 426 mètres. Si l'ultra-marathon est le format le plus connu, la Transvulcania accueille d'autres courses de longueur et dénivelé variable. - Ultramarathon : 74 km avec 4 400 m D+ et 4 000 m D- (distance établie en 2014) - Marathon : 45 km avec 1 900 m D+ et 3 300 m D- - Semi-marathon : 24 km avec 2 097m D+ et 689 m D+ - Kilomètre vertical : 7,6 km et 1200m D+ Ž voiture de location -SC La Palma - ruta de la Cresteria: 25 kms PRando 5-Traversée - Pico de la Nieve - Roque de los Muchachos (15 km, 500m D- 1000m D+) Ž 2 groupes et échange clé voiture au milieu Ž voiture de location Retour sur Tazacorte = 55 kms depuis l’observatoire, conduite Céline sur route très sinueuse HCity house, Tazacorte - 2 chambres -1/2 nuits J8 – jeudi 10 mai
i Parc National et Caldera de Taburiente La Caldeira, une fente qui atteint 7 km dans sa plus grande largeur, constitue les restes d'un stratovolcan effondré. La dépression qui forme la Caldeira se situe entre 600 et 900 mètres au-dessus du niveau de la mer, tandis que la crête formant le cercle rocheux qui l'entoure atteint 2 424 mètres à son point culminant, (Roque de los Muchachos). C'est là que se trouve l'observatoire du Roque de los Muchachos. Elle est recouverte de forêts denses de pin canarien et sillonnée par de profonds ravins Partiellement incluse dans le Parque Nacional de la Caldera de Taburiente, elle a été déclaré Parc Naturel en 1954 et Réserve mondiale de la Biosphère de l’UNESCO en 2002 . Ici, la nature garde un précieux trésor de diverté géologique mais aussi biologique.
i Roque de los Muchachos L'un des rebords de la caldeira, le Roque de los Muchachos, constitue le point culminant de La Palma avec 2 426 mètres d'altitude. Depuis ce sommet, il est possible de voir l'ensemble de l'île de La Palma et en particulier la caldeira de Taburiente, ainsi que les îles de Tenerife, El Hierro et La Gomera.
i Observatoire du Roque de los Muchachos Il a été inauguré par le roi et la reine d'Espagne en 1985 et appartient à l'Institut d'astrophysique des Canaries (IAC). C’est l'un des meilleurs lieux du monde pour observer les étoiles. Un ciel net grâce à un écran naturel de nuages : El Roque de los Muchachos affiche l'un des cieux les plus nets de la planète grâce à sa qualité environnementale et à des caractéristiques physiques particulières. La position de l'île au milieu de l'Océan Atlantique et son climat particulier provoquent une formation de nuage entre mille et deux mille mètres d'altitudes. Ces facteurs naturels font que les nuages créent un miroir naturel et empêchent que la pollution lumineuse des villes côtières rende difficile l'observation nocturne des étoiles. De nombreux télescopes y sont installés, le fleuron est le Gran Tecan, un télescope géant de 10,4 m de diamètre. On y étudie aussi les sursauts gamma avec le Major Atmospheric Gamma-ray Imaging Cherenkov Telescope (MAGIC) qui sera bientôt épaulé par le CTA (Cherenkov Telescope Array). C’est là que Miguel Claro s’est rendu pour réaliser ce panorama de la voie lactée (un assemblage de plusieurs clichés), sous l’un des ciels les plus noirs de la planète. Ž voiture de locationTazacorte -> Fuencaliente PRando 6- Traversée – Fuencaliente + Volcan Teneguia + Faro et Salinas + au retour Volcan San Antonio (12 km, 800m D-) v retour Bus 500 Faro -> Fuencaliente Ž voiture de locationRetour – Tazacorte (Céline) HCity house, Tazacorte- 2 chambres -2/2 nuits J9 – vendredi 11 mai
i Volcan Teneguia La dernière éruption volcanique à la surface des Canaries En 1971, le volcan Teneguia a fait la une des journaux du monde entier en s'ouvrant, des milliers de mètres cube de magma incandescent surgissant de ses entrailles. L’éruption a couvert de lave et de gravillon volcanique une parte importante de l'extrême sud de l'île de la Palma. Pour préserver les laves vierges du volcan Teneguia ainsi que son compagnon du XVIIIème siècle le volcan San Antonio, on l'a déclaré Monument Naturel.
i Les salines de Fuencaliente Les salines, ont été classés Site d'Intérêt Scientifique car se posent de nombreux oiseaux migrateurs. Ici, la terre, l'eau et l'air s'allient pour faire des salines de Fuencaliente un paysage humain d'une valeur immense, où les contrastes entre le blanc du sel, le noir de la terre volcanique et le bleu de la mer composent un cadre d'une grande beauté. L'eau de l'océan coule entre la pierre et la boue, formant un labyrinthe où le soleil l'évapore et condense le niveau de salinité. Se produisent alors de magnifiques effets de couleur, allant du jaune au bleu, en passant par le rose. Les petits cristaux brillent et sont collectés de manière artisanale, formant des pyramides qui sont ensuite séchées par l'air.
i Volcan San Antonio Le centre des visiteurs du Volcan de San Antonio, propose une fascinante histoire volcanique de l’île et permet de sentir la chaleur du volcan. Un sentier monte au volcan San Antonio, et permet d’apprécier la vue magnifique de la partie la plus jeune de l'Espagne, provoquée par la dernière éruption de 1971. On y admire la beauté du Volcan Teneguía, le sentier vertigineux qui couronne sa cime, les étendues de Fuencaliente, et le GR-131 qui mène aux salines et au phare de Fuencaliente.
Ž voiture de location :allerTazacorte -> Los Tilos (24 km) PRando 7 - Bosque de Los Tilos- (PR LP 6 Casa del Monte - Marcos y Cordero - Los Tilos) (20 km, 1600 D) Ž voiture de location : retour Los Tilios à San Andres y Sauces (6 km) H Las Lonjas/ San Andres y Sauces – Maison - 1/1 nuit J10 – samedi 12 mai
i Forêt primitive de Los Tilos La forêt de Los Tilos (Les Tilleuls) est une explosion de biodiversité et de vert qui charme au premier coup d'oeil. Une jungle inoffensive et tranquille qui regorge de mousse, de silence et de l'odeur de l’épais feuillage frais. Los Tilos est l'un des rares bastions de laurisilva du monde, une forêt primitive et touffue d'arbres à grandes feuilles qui prolifèrent sur la planète depuis des millions d'années. Los Tilos a donc été déclaré Réserve de la Biosphère de l'UNESCO en 2002, une protection qui aujourd'hui recouvre toute l'île de La Palma. La route se termine près du centre des visites qui offre des salles à thème, des projections de vidéos et une cafétéria.
i Les Sources de Marcos et de Cordero - un trekking à la recherche des origines de l'eau La randonnée débute sur le parking proche du Centro de Visitantes. On emprunte une piste forestière sur 3km. Après avoir franchi un petit tunnel on traverse le pont qui franchit le Barranco del Agua. On attaque ensuite la montée de 1400m dans la forêt regorgeant de pins canariens touffu et de végétation autochtone (laurisilva) Il sillonne au fond du lit du torrent Barranco Rivero, ( le terrain est parfois technique mais magnifique) Après une ultime montée pour sortie du barranco, on découvre les sources de Cordero ! Le sentier suit le canal qui collecte les eaux des sources puis le bruit de l’eau qui coule se fait de plus en plus entendre ce sont les sources de Marcos qui dévalent la pente. L’itinéraire suit maintenant plus ou moins une ligne de niveau et devient assez surprenant avec le passage de 13 tunnels entre 50 et 350 mètres de long. C’est assez incroyable ! N’oubliez pas d’emporter une frontale ou une lampe de poche, c’est utile ! Autre élément important : embarquez une veste imperméable, le 12ième tunnel ouvre une véritable douche ! Arrivé à la Casa del Monte, Il faut prendre un sentier ‘prohibido’ pour aborder une descente parfois technique et équipée de corde à certains endroits, attention ça glisse un peu ! On retrouve ensuite notre une piste forestière du début de la rando
Ž voiture location San Andres y Sauces -> Santa Cruz La Palma Žrestitution voiture location au port J Ferry Naviera – Santa Cruz La Palma -> San Sebastian La Gomera HPension Colon – San Sebastian de la Gomera– 3 chambres - 1/2 nuits J11 – dimanche 13 mai
La Gomera est l’une des plus petites îles de l’archipel, après El Hierro. La richesse de sa flore fera le bonheur des amoureux de nature. La Gomera est, de plus, préservée du tourisme car elle n’a que très peu de plages. Les lieux sont restés sauvages et c’est un vrai bonheur d’y randonner. Les ravins qui se lancent à la mer, les vallées couvertes de palmiers verts, les plages de sable noir et d'eaux cristallines, des bois touffus millénaires avec des sources qui vous invitent à vous rafraîchir... Un ensemble naturel qui conforme une Réserve de la Biosphère avec des espèces déjà disparues ailleurs dans le monde. La partie la plus exceptionnelle de l'île est constituée par le parc national de Garajonay, classé au patrimoine mondial de l'Unesco. La Gomera dispose de 17 espaces protégés qui occupent un tiers de l'île, de forme circulaire (environ 25 km par 25 km en longueur et en largeur). La Gomera culmine à près de 1 500 mètres d'altitude Exterminé ailleurs aux Canaries durant la conquête espagnole, les Guanches ont mieux résisté à La Goméra, et on retrouve encore aujourd'hui cet esprit rebelle chez les habitants La Gomera est surnommée Isla Colombina – Ile de Colomb. Car c'est à La Gomera que Christophe Colomb fit sa dernière escale avant de découvrir l'Amérique en 1492 !
i Climat Baignée par les alizés, le climat de l’île de La Gomera répond à variantes modérées subtropicales. En raison de sa géographie complexe, l’île contient plusieurs microclimats en fonction de la pente. Dans le nord, exposé au vent des alizés, on trouve un climat où l’humidité s’élève. En raison de l’altitude des montagnes, la vapeur de pluie se condense en créant une forêt verte intacte depuis des milliers d’années (Parc national de Garajonay). La température est donc inférieure de celle du sud, où les vents font monter la température. Le climat y est beaucoup plus chaud et ensoleillé pendant la plupart de l’année. Par conséquent, le climat de l’île de La Gomera, avec peu de fluctuations, présente une température moyenne de 22 degrés pendant toute l’année.
i SIlbo (le sifflement en espagnol) C'est le langage aborigène de l'île déclaré Patrimoine Culturel Immatériel de l'Humanité par l'UNESCO. Encore aujourd'hui vous pourrez communiquer avec des sifflements. Il est enseigné à l'école.
Ž Taxi San Sebastian -> ? PRando 8 - ? à La Hermigua (18km 950D+ et 1200D-) v retour Bus – La Hermigua ->San Sebastian HPension Colon – San Sebastian de la Gomera– 3 chambres - 1/2 nuits J12 – lundi 14 mai
i San Sebastian Le port d’entrée de l’île est également sa capitale. Moteur économique et culturel de La Gomera, il est aussi connu pour son passé historique. Le séjour de Christophe Colomb qui a pris ce port comme dernier point de départ pour la découverte de l’Amérique a fait de San Sebastian une place unique dans les îles Canaries. Comme monuments historiques, il faut souligner la Torre del Conde (La Tour du Comte), une forteresse médiévale et le plus ancien bâtiment conservé dans les îles, ainsi comme Nuestra Senora de La Asuncion (Notre-Dame de l’Assomption), un vrai musée d’art religieux, avec de chef d’œuvres du XVIe au XIXe siècle. La Casa de la Aguada, avec son puits où la légende dit que Christophe Colomb a pris d’ici l’eau avec laquelle il a baptisée le nouveau continent.
Ž Taxi San Sebastian -> Roque Agando PRando 9- Roque Agando à Chipude (10km 500m D+ et 1200D-) HHotel SONIA Chipude -2 Chambres J13 – mardi 15 mai
i Roques de Agando Le rocher d'Agando est un neck (*), symbole de l’ile de la Gomera. Il est le plus important pic d'un groupe appelé simplement « Los Roques ». Situé près du centre de l'île, il s'élève directement au-dessus de la route principale entre la capitale de l'île, San Sebastián de la Gomera, et le parc national de Garajonay. Le sommet n'est pas accessible à pied et l'escalade est interdite car il est dans une zone protégée. (*) Terme anglais signifiant « cou »= relief volcanique résiduel en forme de pointe de grande dimension. Il correspond à une ancienne cheminée volcanique qui s'est solidifiée, par remplissage ou comblement vertical de matériel à la fin d'une éruption, et qui a été ensuite dégagée par l'érosion. Cette structure de lave solidifiée résiste mieux à l'érosion que les matériaux d'éjection qui l'entourent. Une fois le cône érodé, il reste une aiguille qui est la relique d'un cône disparu
i Chipude Chipude est un village de montagne à une altitude d’environ 700 mètres. Son église de Notre-Dame de la Candelaria du XVIe siècle et l’une des plus anciennes de l’île. Le monument naturel de La Fortaleza (la forteresse) s'élève de l´autre côté du ravin. Cette colline ressemble à la montagne de la Table en Afrique du Sud ! De nombreux Guanches s'y réfugièrent avant d'être massacré par les Espagnols. La mesa mystique cache un autre témoignage de l’installation précoce du plateau fertile. A son sommet il y a un site archéologique, des spirales de pierre d’origine inconnue, mais très probablement un lieu rituel. Ž Taxi San Sebastian -> Roque Agando PRando 10- Chipude-via foret El Cedro- Hermigua (22 km 550m D+ et 1580m D-) HApartamentos Playa Santa Catalina, Hermigua - Appartement - 3 chambres J14 – mercredi 16 mai
i Fôret El Cedreo Le Bosque del Cedro est une forêt humide fait partie du Parc national de Garajonay
i Laurisilva- parc de GaraJonay Le Parc national de Garajonay est classé au Patrimoine mondial de l'Unesco. Il est caractérisé par la présence de paysages forestiers étonnants plongés dans la brume que l'on appelle "laurisilva". L'humidité de la vapeur d'eau condensée des sources et de nombreux cours d'eau y favorisent une végétation luxuriante, proche de celle de l'ère tertiaire, qui a presque entièrement disparu d'Europe méridionale en raison des changements climatiques. Cette formation végétale constitue un des meilleurs exemples conservés de ce type d'écosystème unique au monde . La forêt de lauriers couvre quelque 70 % du parc de Garajonay
i Hermigua Hermigua a le meilleur climat au monde, selon le dire de scientifiques étrangers du début du siècle dernier !!!.Niché dans un ravin à perte de vue, il vient finir sur la plage de Santa Catalina, un lieu privilégié où les étendues vertes formées par les bananiers viennent jouer avec le bleu de la mer. Hermigua est située dans la vallée la plus riche en eau de La Gomera. Elle est approvisionnée en eau durant toute l'année par le Rio del Cedro permettant à la commune de vivre essentiellement de l'agriculture. le Parc national de Garajonay, qui se trouve en partie sur le territoire de la commune de Hermigua, se trouve à 6 km à l'est du centre. J15 – jeudi 17 mai PRando 11- Hermigua – Agulo- Mirador de Abrante- centre des visiteurs Juego de bolas -Vallerhermoso (20 km 1000m D+et-) HAparthotel Triana II à Vallehermoso – appartement - 3 chambres
i Agulo Nichée dans une dépression naturelle, est élevée sur une plate-forme qui sert comme balcon sur la mer. L’architecture de la partie vieille ville d’Agulo est l’une des meilleurs préservée des Canaries Agulo était historiquement l’une des municipalités les plus prospères de l’île, étant le premier à avoir de l’eau, l’électricité et de construire un bossoir – une jetée en béton, métal et bois qui a été utilisé pour l’exportation de bananes et de tomates. On peut toujours voir les ruines du bossoir. Ce petit village, apprécié pour son charme et sa beauté, offre une vue précieuse sur l'océan et le Teide, sur l'île voisine de Tenerife.
i Mijador de Abrante En haut du rocher, les visiteurs ne se penchent pas sur le précipice, mais flottent au-dessus de celui-ci. À l'extrémité du mirador se trouve une saillie de sept mètres de long avec un sol en verre soutenant celui qui aura le courage de s'y aventurer comme s'il était suspendu dans l'air pour contempler un paysage rural typique des Îles Canaries. 400 m plus bas, et en absence du nuage, on distingue la petite vallée de Agulo, avec ses grappes de maisons et ses terrasses agricoles, encaissée entre les rochers presque verticaux et ouverte sur l'océan atlantique. i Vallehermoso Le centre historique de Vallehermoso comporte des exemples intéressants d´architecture traditionnelle, la plus remarquable étant l’Église de San Juan Bautista, un bel exemple d’architecture néo-gothique achevée au début du XXe siècle. À l’embouchure de ses gorges abruptes, se trouve une station balnéaire avec des piscines équipées pour le plaisir des locaux et des visiteurs. En raison de son étendue, Vallehermoso compte un grand nombre de hameaux disposés dans ses vallées et gorges où les randonneurs peuvent contempler la beauté de certains endroits moins fréquentés et où le temps semble s’être arrêté.
PRando 12- Vallerhermoso – Valle grand Rey (17 km 1000m D+ et 1300m D-) HJardín del Conde , Valle Gran Rey - appartement - 2 chambres ½ nuit J16 – vendredi 18 mai
i Sirop de palme - Miel de Palma Le sirop de palmier, ou miel de palme, est un sirop édulcorant obtenu à partir de la sève de palmiers. Son appellation de miel provient de l’aspect et du goût de ce sirop qui évoquent un miel d’abeille semi-liquide. Ce sirop est produit dans les Îles Canaries, en Amérique du Sud et en Asie du Sud-Est..Sur la Gomera, il est produit à partir des palmiers Phoenix canariensis. Le procédé d'obtention et de concentration de la sève est similaire au procédé utilisé pour produire le sirop d'érable. La sève, appelée guarapo, est collectée dans des récipients à partir d'incisions pratiquées sur le tronc durant la nuit pour éviter son altération par la chaleur et le soleil. La sève recueillie est récoltée le matin. Le miel de palme contient majoritairement du saccharose (57 %) et en minorité du fructose (1 %) et du glucose (1 %)
i Mirador Manrique Le mirador d'Abrante (véritable balcon sur le Teide), et celui de Palmarejo, aménagé par le célèbre artiste de Lanzarote César Manrique, pour contempler la vallée de Gran Rey. L'endroit abrite un restaurant et une boutique, comme pour chaque réalisation de César Manrique !
i Valle Gran Rey Située dans un grand ravin qui part de Arure, l’ancienne capitale de la municipalité, elle est devenue la principale zone touristique sur l’île de La Gomera. Il débouche sur des plages magnifiques de sable noir et d'eaux bleues. La beauté de ses paysages verts regorgeant de palmiers contraste avec les petites maisons blanches de la ville. J17 – samedi 19 mai ‚Excursion baleines HJardín del Conde , Valle Gran Rey - appartement - 2 chambres 2/2 nuit
i Baleines à la Gomera La Gomera et Tenerife appartiennent aux régions du monde où les activités d’observation des cétacés sont les plus appréciées et offrent une remarquable variété d’espèces. Ici en plein Atlantique devant les côtes de La Gomera, on peut voir des baleines et des dauphins dans leur milieu naturel, avec une probabilité de 90% car vivent toute l’année, en permanence, devant La Gomera. Parmi ceux-ci, on trouve de nombreuses sortes de dauphins comme les grands dauphins, les dauphins tachetés de l’Atlantique, les dauphins à bec étroit et les dauphins communs à bec court. De plus toute une population de baleines-pilote vit de façon permanent aux Canaries.
i Almogrote L’almogrote est une préparation de couleur orangée, dont la texture est proche de celle d'un pâté, réalisée à partir de fromage sec (généralement de chèvre), Le fromage est mélangé avec des poivrons ou des piments, de l'ail et de l'huile d'olive. Il est le plus souvent consommé étalé sur du pain. vbus ligne 1 Valle Gran Rey 8h à San. Sebastian de la Gomera (remontée dans le temps: vallée Grand rey, hipude, forêt) PRando 13- ? – San. Sebastian (6 km 500m D-) J Ferry Naviera San. Sebastian de la Gomera ->Ténerife Los Cristianos HOcean Dreams , Los Cristianos- Auberge de jeunesse - 2 chambres J18 –dimanche 20 mai
Tenerife, la plus grande île, est dominée par le pic du Teide, volcan encore actif et parfois enneigé, qui possède son propre observatoire astronomique et appartient au parc national du Teide.
J19 –lundi 21 mai (férié) Ž voiture location (Céline) de Los Cristianos au Parking Montaña Blanca PRando 14 - Montana Bianca à refugeAltavista à 3200m (10 km, 900m D+) Hrefuge Altavista – prévoir son repas
i Parque Nacional de Las Cañadas del Teide Le parc national du Teide est le plus grand des îles Canaries. Un paysage unique de cratères, volcans et fleuves de lave pétrifiée qui entourent l'impressionnante silhouette du volcan Teide, qui se dresse jusqu'à 3 718 m d'altitude. L’unique route traverse le parc est équipée de nombreux miradors qui permettent de composer une vue panoramique complète et centres de visiteurs expliquent les secrets de cette zone volcanique. Un réseau de sentiers bien fourni pour les randonneurs qui souhaitent pénétrer dans le parc et accéder au refuge d'Altavista à 3 270 mètres d'altitude.
En 2007 l'UNESCO, a classé le parc national du Teide, patrimoine naturel de l'humanité car c'est « l'un des lieux les plus riches et les plus variés en succession de paysages volcaniques et spectacularité de valeurs naturelles du monde entier »…
i Le volcan Teide Le Teide est la troisième structure volcanique la plus haute et volumineuse de la planète, derrière le Mauna loa et Mauna kea à Hawaï, et le plus haut sommet des îles Canaries et de toute l'Espagne. Sa formation commença il y a 170 000 ans après un gigantesque glissement de l'édifice volcanique précédent, encore plus grand que l'actuel. C'est ainsi que se forma la caldera de Las Cañadas, dont nous ne pouvons voir aujourd'hui qu'une partie de la paroi qui, lorsque le Teide grandit à l'intérieur, se remplit de ses matières. Les strates volcaniques augmentent car les éruptions de lave successives, de plus en plus visqueuses, se superposent. Au cours des 20 000 dernières années, la plupart des éruptions (Montaña Blanca, Pico Cabras, etc.) se sont produites autour de la base du Teide, car il est très difficile que la lave surgisse à une hauteur plus élevée depuis son sommet. Le Teide, de par son altitude imposante, fut considéré pendant l'époque d'expansion européenne, comme la montagne la plus haute du monde, étant donné qu'il était utilisé comme phare dans la navigation sur l'Océan Atlantique vers le sud, par des navigateurs aussi bien espagnols, que portugais ou britanniques.
Selon les croyances des aborigènes canariens (Guanches), Guayota, le roi du mal, le démon, vivait à l'intérieur du Teide (l'enfer), et il enleva le dieu Magec (dieu de la lumière et du soleil), et l'emmena avec lui à l'intérieur du Teide. Les Guanches demandèrent grâce à Achamán, leur dieu suprême, qui parvint à vaincre Guayota, à sortir Magec des entrailles du Teide et à boucher son cratère. On dit que le bouchon que mit Achamán est le dernier cône du volcan, de couleur blanchâtre, qui couronne le Teide.
PRando 15 - refugeAltavista à 6h – mont Teide (3718m) – Pico Viejo – Canada Bianca – Parador del Turismo (15 km, 500m D+ 1800m D- ) Ž voiture location (Céline)du Parking Montaña Blanca à Puerto de la Cruz HHotel Marte, Puerto de la Cruz-2 chambres avec petit dej
J20 –mardi 22 mai
i Puerto de la Cruz Bien qu'elle soit la plus petite commune de Tenerife, Puerto de la Cruz renferme de nombreux attraits comme sa vieille ville protégée ou sa large promenade du front de mer, idéale pour de longues balades paisibles le long de ses plages de sable volcanique noir. Son climat agréable (entre 22 ºC et 15 ºC) fit d'elle le premier centre touristique des îles Canaries, depuis qu'elle fut qualifiée de destination idéale au XIXe siècle. L’immense zoo Loro Parque, qui se trouve à l'ouest. Sur le front de mer, Lago Martiánez est un complexe aquatique d'eau salée conçu par l'architecte César Manrique. J21 –mercredi 23 mai Ž voiture location (Céline)de Puerto de la Cruz ‚Visite de La Orotava- musée du Vin Ž restitution voiture location (Céline et Jacques )à l’aéroport – retour en taxi au logement HAuberge de jeunesse- La Laguna- 2 Chambres
i Orotava La Orotava, située au cœur de la vallée du même nom, est l'une des localités les plus jolies de l'île. Le centre historique de la commune est situé à 390 mètres d'altitude et fut déclaré ensemble historique et artistique en 1976. Ses rues sont parsemées d'édifices revêtant un grand intérêt patrimonial et de grande importance pour la commune, dont notamment l'Université européenne des Canaries. Les balcons typiques ornent les façades de ses maisons traditionnelles. Les tapis de fleurs et de terre volcanique, qui sont confectionnés chaque année à durant les célébrations du Corpus Christi, ainsi que sa traditionnelle Semaine sainte, qui est célébrée depuis le XVIIe siècle, sont très connus. Une fois par an, les splendeurs volcaniques de Tenerife prennent l’apparence d’immenses peintures de sables, beautés éphémères qu’il est possible de voir devant la mairie. Des ‘peintres’ se relayent sous une grande bâche pour terminer les tapis de sable à temps. ‘’Il faut en moyenne 45 jours pour réaliser ces peintures de sable volcanique. Toutes les couleurs sont fabriquées à partir de la poudre de terre recueillie au parc du volcan Teide. Le basalte donne le noir, le cuivre donne le vert, l’oxyde fer le rouge, le souffre le jaune… Au total, nous utilisons 1,3 tonne de sable qui a été passé plusieurs fois au tamis avant d’être minutieusement placée sur le sol. C’est un travail de précision ! Rien n’est laissé au hasard et nous dessinons d’abord les lignes du tableau avec de la craie. » ‚Visite de La Laguna Ž Taxi jusqu’àl’aéroport ñVol Tenerife Nord 14h50->18H35 Madrid 21H15 -> Nice 23h05
J22 –jeudi 24 mai
i La laguna La Laguna a servi de modèle architectural pour La Havane (Cuba) et Cartagena de las Indias (Colombie). Elle fut le centre économique et surtout politique de l’île durant plusieurs siècles.Forte d’un prestigieux passé, La Laguna conserve plusieurs dizaines de palais aux façades baroques ou maniéristes, aux balcons de bois ouvragés et aux patios élégants. Le classement par l’Unesco au Patrimoine mondial, en 1999, a définitivement protégé le centre historique.
Ø Laquelle choisir ? Bien loin de la réputation d'îles balnéaires bétonnées, Tenerife et Gran Canaria offrent des paysages grandioses au sein d'une pléthore de parcs nationaux et autres réserves naturelles. La première est coiffée par le majestueux volcan Teide ; la seconde est sillonnée de profonds ravins et de gorges pittoresques ; le tout façonné par l'activité volcanique. La Palma et La Gomera surprennent par leur beauté naturelle : aux falaises immenses répondent des coulées de lave figées et des vallées étroites où prospère encore une riche laurisylve - cette forêt touffue des origines. Plus sauvage et plus isolée, la petite El Hierro demeure un véritable laboratoire écolo, idéal pour se réfugier loin du monde, entre balade et plongée sous marine. Sur Fuerteventura la sauvage, deux merveilles de la nature : la péninsule de Jandía et son immense plage naturelle, ainsi que les dunes de Corralejo. Sans oublier une myriade de petits villages et de petits ports. Lanzarote, avec ses façades blanches et ses volets verts aux petits airs d’île grecque, superbement mise en valeur et préservée par la volonté d’un artiste génial, César Manrique. Il protégea même les volcans, comme ce parc national de Timanfaya aux paysages quasi lunaires.
L’« île aux volcans », la plus ancienne des Canaries (23 millions d’années), tient une place originale dans l’archipel. Elle a obtenu en 1993 le titre de réserve de biosphère par l’Unesco, validant le choix d’un développement économique durable et de la préservation de l’environnement et des ressources naturelles de l’île. Dotée d’un climat exceptionnellement doux malgré la proximité de l’Afrique, Lanzarote dévoile de spectaculaires champs de lave figée, des panoramas époustouflants et de superbes plages ! On y découvre aussi un paysage agricole unique, l’aridité du sol volcanique ayant obligé les paysans à vivre avec le déficit de pluie, et à imaginer des formes de cultures adaptées.
L’île possède aussi une identité culturelle vraiment particulière, grâce notamment aux œuvres d’un artiste génial et visionnaire : César Manrique... En accord avec le gouvernement local, il parvint à imposer non seulement la sauvegarde de l’architecture rurale et populaire traditionnelle, mais aussi à la prescrire dans toutes les constructions nouvelles. Résultat : des petites villes blanches idéales, sans trop de dérives bétonnières ou inesthétiques, en symbiose totale avec des paysages de rêve... Au milieu de tout cela, des créations artistiques exceptionnelles, littéralement fondues dans la nature.
ñ Vol NICE 07h00-> 9H05 Madrid 11h25 -> LANZAROTE 13H05(6h de voyage) Ž Location voiture 5 jours aéroport H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -1/5 nuits ‚Visite : San Bartolomé à pied + Casa Museo Monumento Campesino+ balade dans les vignes direction la Geria J1 – Jeudi 3 mai
i Casa Museo Monumento Campesino Construit par l'une des personnalités phares de Lanzarote, César Manrique, le Monumento del Campesino est un hommage au travail laborieux des habitants de Lanzarote. Sur ces terres arides, couvertes des sombres cendres volcaniques se dresse le monument à la Fécondité imaginé par l'artiste, natif et amoureux de l'île. La sculpture a été réalisée en 1968 à partir d'anciens containers d'eau de voiliers et de divers objets peints, assemblés entre eux. L'œuvre s'élève sur 15 mètres dans le ciel canarien. Juste à côté du monument, la Casa-Muséo que l'on traduira par Maison-Musée du Paysan regroupe un ensemble de bâtiments articulés autour d'une place ouverte, dans la plus pure tradition de Lanzarote. Murs de chaux immaculée, volets verts, et palmiers : voilà le décor d'une grande sobriété et à la fois d'une rare beauté. L'ensemble abrite l'intérieur d'une maison traditionnelle de Lanzarote et présente les métiers typiques de l'île (cordonnerie, tissage, poterie, viticulture, presse à vin). D'autres annexes ont été rajoutées comme une salle de réception pour les manifestations folkloriques et un point de vente de produits locaux. Ces extensions ont été creusées à l'intérieur d'une ancienne carrière d'extraction de pierres. Un passage aménagé laisse voir à nu la lave séchée. On y trouve également un excellent restaurant dédié à la gastronomie canarienne, où il est possible de goûter les fameuses " papas " (petites pommes de terre servies en robe de chambre et avec la sauce typique, le mojo verde ou rojo), accompagnées d'une viande de lapin et d'un verre de vin local.
i Le gofio Hérité des Guanches, les premiers habitants de Tenerife, le gofio (ou Gaudes en français) a gagné sa place parmi les piliers de l'alimentation aux Canaries. Il consiste en une farine de céréales grillées dont il existe différentes variétés et qui est remarquable en raison de son goût et de ses bienfaits pour la santé. Il accompagne habituellement des potages mais on le mange aussi avec du lait au petit-déjeuner, en escaldón, si on le mélange avec du bouillon de poisson, ou à l'apéritif, ou pétri avec du miel et des amandes pour le déguster en dessert ou en mousses. On trouve donc cet ingrédient entièrement naturel dans pratiquement toutes les maisons des Canaries. Sa couleur, dans les tons beiges et jaunes, varie selon s'il a été élaboré à base de maïs ou de blé ou en grillant les différentes céréales. Son délicieux arôme, sec et intense, caractérise les moulins traditionnels dans lesquels les céréales sont grillées et moulues, et qui existent encore sur l'île. S'agissant d'un aliment consommé par les aborigènes de Tenerife, il est aussi un symbole de l'identité de l'île pour la plupart de ses habitants. Ses bienfaits nutritionnels furent essentiels à la survie de la population durant les périodes de famine correspondant aux étapes les plus difficiles de l'histoire des Canaries.
i La culture du vin Le vignoble de Lanzarote est connu pour sa technique de plantation qui tire parti de la roche volcanique : on creuse une dépression circulaire remplie de cendre, dont le milieu accueillera le cep de vigne et les pentes recueilleront l'eau de pluie et la rosée; puis, sur le côté d'où souffle le vent, on élève un muret de pierres crues en demi-lune pour protéger la vigne. Le résultat est un paysage singulier, évoquant des écailles grises (la cendre volcanique) portant chacune un liseré clair (le muret coupe-vent, dit soco ou goro) autour d'une tache verte, le cep de vigne.
i La culture de l'aloe-vera Le climat de Lanzarote convient parfaitement à cette plante épineuse qui vit dans le désert. L'intérieur des feuilles contient un gel gluant très riche en vitamines, minéraux et acides aminés qui aurait de nombreuses vertus l'aloe-vera prendrait un soin tout particulier de la peau ce qui en fait un produit cosmétique hors pair ! La commercialisation de ce cactus se fait sous différentes formes : crème, savon, shampooing, boisson, etc., produits que l'on peut trouver dans les quelques points de vente souvent placés à côté des plantations. En se rendant dans un magasin tenu directement par un producteur, les tarifs seront moins chers qu'ailleurs. Ž voiture de location Prando 1 cratère Corona (14 km, 450 D, 4H) avec pluie au sommet + grand tour avec vue panoramique sur la playa de Farama et sur l’île de la Graciosa ‚Visite : Cueva de los verdes + balade dans les vignes direction la Geria H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -2/5 nuits J2 – vendredi 4 mai
i Le Volcan de la Corona Le haut du volcan de la Corona offre une magnifique vue panoramique du Nord de l'île. Plusieurs itinéraires de randonnée permettent d'atteindre le sommet qui se trouve à presque 600 m d'altitude. Les sentiers qui arpentent son flanc Nord apportent l'avantage de traverser une grande zone où sont cultivées les vignes de l'île à la méthode locale. En prenant de l'altitude, la vue sur le vignoble est magnifique
i La Cueva de Los Verdes Peut être traduit par la Grotte des Verts, est un tunnel de lave qui a pour origine d’importantes éruptions du volcan Monte de la Corona il y a 3000 à 4500 ans. Le tunnel s'est vidé puis refroidit et constitue maintenant une grotte d’environ deux kilomètres de long qui possède des aspects géologiques et historiques de grand intérêt. La grotte a par la suite été utilisée par les anciens Majos Guanches (aborigènes des Canaris) comme refuge contre les attaques de corsaires qui ravageaient périodiquement l’île. Il se visite aujourd'hui en toute sécurité puisqu'il n'y a aucune activité volcanique en cours. Le site est aménagé sur une profondeur d'environ 500 m et un éclairage ainsi que des escaliers facilitent la visite. Durant la visite, une surprise attend le visiteur... J3 – samedi 5 mai Ž voiture de location ‚vVisite dans le parc de Timanfaya : Chameaux + tour en Bus pour visiter les montagnes de feu + démonstrations volcaniques + restaurant El Diablo PRando 2 -Caldera Blanca (11 km, 400 D+et-) au départ de Mancha Blanca ‚Visite : La Géria et Bodega H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -3/5 nuits
i Parc national de Timanfaya Le parc regroupe les plus beaux cônes volcaniques de l'île. Il renferme, sur une superficie de 51 km², environ 25 volcans (les plus connus :Montaña de Fuego, la Caldera del Corazoncillo et la Montaña Rajada), éteints en apparence, les dernières activités volcaniques de l'île datant de 1824. Par endroit, à seulement quelques mètres de profondeur, la température peut atteindre plus de 500°C Timanfaya a été déclaré Parc National le 9 août 1974. Ces paysages lunaires, quelque peusurréalistes, sont ceux que l’on voit partout quand on évoque l’île. Leur beauté est saisissante et s’étend sur des kilomètres, reflétant unelarge palette de couleurs selon le moment de la journée, selon le temps ensoleillé ou nuageux.
i Las montañas del Fuego Nées dans les violentes éruptions volcaniques qui ont secoué le sud de Lanzarote entre 1730 et 1736, elles sont à l’origine du Parc national de Timanfaya. L’activité volcanique est toujours présente et il existe des points de chaleur qui atteignent 120 ºC en surface et 600 ºC à 13 mètres de profondeur. L’accès à ce site exceptionnel est réglementé et limité afin de le préserver. Le parc est totalement interdit à pied comme en voiture. Manrique est revenu apposer sa signature en concevant un espace dans lequel cohabitent de façon harmonieuse l’art, l’homme et la nature. La visite se fait dans un bus spécialement conçu pour parcourir « La Route des Volcans » sur 14 kilomètres et en 45 minutes environ, route dessinée par Manrique de telle sort qu’on ne la voit pas le long du parcours Il a conçu également le restaurant El Diablo pour donner vie à ce désert. Le four utilise la chaleur naturelle que donne la terre pour préparer des plats uniques. La chaleur, extrême, remonte jusqu’à la surface et se reflète au travers d’expériences inoubliables qui émerveilleront les visiteurs. Les Montagnes de feu possèdent la beauté de la désolation et offrent une symphonie de couleurs ocre qui ne laisse jamais indifférent le spectateur, rendu humble devant une œuvre d’art imposante et vivante
i Caldera Blanca La Caldera Blanca est l'un des cratères les plus spectaculaires du Parc Naturel. Son cône volcanique très clair se voit de loin, la majorité des autres cônes étant bien plus foncés. Le diamètre de la caldera est d'environ 1,2 km. Il existe plusieurs itinéraires pour s'y rendre mais le plus simple et le plus court est celui qui part du village de Mancha Blanca il faut prendre la piste qui mène 700 m plus loin à un parking . 2,5 km de marche sont alors nécessaires pour atteindre le volcan et ceux qui le souhaitent pourront grimper au sommet.
i La Geria La région de La Geria jouxte le Parc Naturel Los Volcanes. Une belle route traverse un étonnant paysage volcanique, partiellement façonné par la main de l'homme. Ici, au milieu des plaines de lapilli, on aperçoit des murets de pierres volcaniques, disposés en demi-lune. Au centre de chaque muret un pied de vigne a été planté. Ce cep est ainsi protégé du vent. Parfois, il n'y a pas de murets le cep de vigne est alors placé dans un trou creusé par l'homme. L'homme a réussi à produire du raisin dans cet environnement minéral hostile. Il fait ainsi de Lanzarote une région vinicole où l'on peut déguster du bon vin ! Ž voiture de location ‚Visite : Téguise (château+ marché) + Haria + Jardin de cactus + Fondation Manrique à Tahiche H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison - 4/5 nuits J4 – dimanche 6 mai
i Teguise La plus séduisante bourgade de Lanzarote ; un charme réel, une architecture ancienne homogène et protégée, une riche offre culturelle Egalement nommé La Villa de Teguise, Teguise est un très beau village canarien très prisé des touristes. Comme presque partout à Lanzarote, les maisons sont blanches. S'y promener est vraiment agréable et les restaurants sont nombreux pour la pause déjeuner ou le dîner
i Haria Haría est situé dans l'envoûtante vallée de Las Mil Palmeras (la vallée des Mille Palmiers), l'une des meilleures palmeraies autochtones des Îles Canaries. En suivant la route qui pénètre dans les montagnes, on peut apercevoir une oasis au milieu de la géologie pure de l'île : des terres vertes et des cultures parsemées sur la couleur blanche de l'architecture populaire de l'île. Haría repose à l'ombre d'un mystérieux volcan de la Corona, bercé par la tranquillité d'un paysage rural de grand intérêt.
i Le Jardin de cactus Cet incroyable jardin botanique est l’une des dernières œuvres de César Manrique et se trouve dans une ancienne carrière de picón (cailloutis volcaniques), . Le parc dispose de plus de 1400 espèces différentes de cactus et un total d’environ 9600 cactus. Ce qui remarquable est la parfaite harmonie dans la situation et la distribution des ressources naturelles avec les éléments typiques du paysage insulaire. À noter également l’excellente conservation des moulins à vent construits à partir de cendres volcaniques très compactes. Superbe exemple de l’application du concept « art-nature »
i La Fondation César Manrique Cette fondation a été créée en 1982 par César Manrique (et un groupe d'amis) cet artiste, à la fois peintre, architecte et sculpteur, a su mettre en avant l'île de Lanzarote dans ses œuvres. Aujourd'hui, la fondation se trouve dans la maison de Manrique qui fait office de Musée des Arts. Les bâtiments utilisent la roche volcanique noire pour mettre en valeurs les objets d'arts qu'ils contiennent. La demeure de Manrique, construite en 1966 sur l’une des plus belles coulées de lave percée de 5 bulles volcaniques, avec salons, terrasses et jardins ; alliance d’éléments architecturaux et naturels
Ž voiture de location PRando 3 -Salinas de Janubio via los Hervideros jusqu’à El Golfo, retour par chemin (15 km, 200D+et-) + visite de playa Blanca en voiture H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -5/5 nuits J5 – lundi 7 mai
i Las Salinas de Janubio Les Salinas de Janubio sont des marais salants qui se trouvent au niveau de la Caleta de Janubio, sur la côte sud-ouest de l’île. Ressemblant à un patchwork géant avec des rectangles remplis d'eau, d'autres secs et d'autres recouverts par une couche de sel, le tout donnant sur la mer en toile de fond, ils offrent une image de carte postale parmi les plus belles de Lanzarote. Cette grande crique s’est formée entre les années 1730 et 1736 après des éruptions volcaniques qui l’ont isolée de la mer par un banc de sable et créant de la sorte un bassin intérieur. C’est ce bassin alimenté par les eaux de mer qui, aujourd’hui, permet la production du sel, la plus importante de toutes les îles Canaries.Les marais salants ont été construits en 1895. Avant cela, des produits telles que le blé, le maïs ou le seigle y étaient cultivés.
i Los Hervideros Il s'agit de cavités creusées par la mer dans la roche volcanique. Le site est aménagé et de petits sentiers facilitent l'approche des cavités : on peut alors facilement observer le spectacle très impressionnant des vagues qui s'y engouffrent !
i El Golfo El Golfo est situé dans la région de Yaiza, dans l'ouest de Lanzarote, et il fait partie du Parc Naturel des Volcans. Il s’agit d’un cratère qui se trouve au niveau de la mer duquel il ne reste que la moitié, avec un lac aux eaux de couleur verte à l’intérieur. La couleur verte du lac est due à la présence d’organismes végétaux en superficie. Ce lac a été déclaré Réserve Naturelle, c’est pourquoi la baignade y est interdite. La côte est riche en roches volcaniques aux formes spectaculaires et aux couleurs noires, rouges et jaunes. La mer passe à travers ce cratère et forme une jolie plage noire qui contraste avec la couleur verte du lac. Une plage de sable noir est située juste en face de la lagune, mais prudence car les vagues y sont souvent fortes ! El Golfo est également le nom du petit village situé au Nord du cratère.
En forme de cœur, La Palma est une très belle île à la végétation luxuriante et verdoyante, évoquant un peu Madère. Elle possède des villages authentiques, des volcans, des sites naturels, des bananeraies, un vin délicieux... Une simple escapade sur cette île serait une erreur car elle peut constituer un voyage à part entière. Son paysage rocailleux et boisé est parsemé de volcans comme Teneguía et Cumbre Vieja. La capitale de l'île, Santa Cruz de la Palma, est une ville portuaire dotée d'étroites rues pavées et de maisons avec balcon en bois. Le parc national de la Caldera de Taburiente comprend une vaste formation en cratère, et son terrain est couvert de forêts de pins, où se nichent des cascades. Superficie : 708,3 km² Ž Restitution voiture de location ñ Vol Binter : Lanzarote 12H00-> 12H45 Grande Canarie 16H00 ->LA PALMA ->16h50 v Bus aéroport - Santa Cruz La Palma H Hébergement Apartemento Clasico, Santa Cruz de la Palma -3 chambres-1/2 nuits J6 – mardi 8 mai
i Santa Cruz de la Palma Santa Cruz de La Palma est la capitale de l'île de La Palma, aux Canaries espagnoles. Elle est réputée pour son architecture vieille de plusieurs siècles, ses rues pavées et son port animé. Un ancien couvent abrite le musée insulaire de La Palma, qui propose une collection d'art et des expositions sur l'histoire naturelle et l'ethnographie. Le musée maritime est une reproduction du bateau de Christophe Colomb du XVe siècle, le Santa Maria. L'avenida Maritima: les maisons aux balcons canariens typiques. Ceux à 2 étages ne se rencontrent plus guère qu’ à Santa Cruz, dans cette rue en front de mer. ; Žaller taxiSC La Palma -> départ rando : 25 kms PRando 4-Traversée - ruta Los Volcanos (18 km, 900 D+,1500 D-) v retour Bus 201 de Fuencaliente -> SC La Palma ŽLouer voiture 4 jours aéroport (Céline et Jacques) H Hébergement Apartemento Clasico, Santa Cruz de la Palma -3 chambres-2/2 nuits J7 – mercredi 9 mai
i Ruta de los Volcanos Situé entre les villes du centre et du Sud de l'île, le parcours de los Volcanes offre un trekking naturel le long de ce qui fût à l'époque une importante voie de communication. Ce chemin, aménagé et signalisé, traverse le Parc Naturel de Cumbre Vieja. Avec une végétation rare et des pentes d'exigence élevée entre les volcans, nous vous recommandons de prévoir des vêtements adaptés ainsi que de l'eau et des provisions pour ce sentier qui dure environ cinq heures. Avec une longueur de 17,5 kilomètres, l'itinéraire du parcours de los Volcanes a une dénivellation de 1 207 mètres. Son parcours naturel oscille entre les 725 mètres d'altitude minimale à Fuencaliente et les 1 932 mètres maximaux qu'il atteint sur la crête du sommet. Le trekking permet de contempler les deux versants de l'île et, avec un peu de chance, des espèces animales endémiques comme la corneille et la buse.
i Transvulcania Un des courses de longue distance de montagne les plus difficiles au monde. Créée 2009, elle se déroule au mois de mai et de nombreux coureurs de tous pays y participent. La course rejoint notamment le point culminant de l'île, le Roque de los Muchachos, à 2 426 mètres. Si l'ultra-marathon est le format le plus connu, la Transvulcania accueille d'autres courses de longueur et dénivelé variable. - Ultramarathon : 74 km avec 4 400 m D+ et 4 000 m D- (distance établie en 2014) - Marathon : 45 km avec 1 900 m D+ et 3 300 m D- - Semi-marathon : 24 km avec 2 097m D+ et 689 m D+ - Kilomètre vertical : 7,6 km et 1200m D+ Ž voiture de location -SC La Palma - ruta de la Cresteria: 25 kms PRando 5-Traversée - Pico de la Nieve - Roque de los Muchachos (15 km, 500m D- 1000m D+) Ž 2 groupes et échange clé voiture au milieu Ž voiture de location Retour sur Tazacorte = 55 kms depuis l’observatoire, conduite Céline sur route très sinueuse HCity house, Tazacorte - 2 chambres -1/2 nuits J8 – jeudi 10 mai
i Parc National et Caldera de Taburiente La Caldeira, une fente qui atteint 7 km dans sa plus grande largeur, constitue les restes d'un stratovolcan effondré. La dépression qui forme la Caldeira se situe entre 600 et 900 mètres au-dessus du niveau de la mer, tandis que la crête formant le cercle rocheux qui l'entoure atteint 2 424 mètres à son point culminant, (Roque de los Muchachos). C'est là que se trouve l'observatoire du Roque de los Muchachos. Elle est recouverte de forêts denses de pin canarien et sillonnée par de profonds ravins Partiellement incluse dans le Parque Nacional de la Caldera de Taburiente, elle a été déclaré Parc Naturel en 1954 et Réserve mondiale de la Biosphère de l’UNESCO en 2002 . Ici, la nature garde un précieux trésor de diverté géologique mais aussi biologique.
i Roque de los Muchachos L'un des rebords de la caldeira, le Roque de los Muchachos, constitue le point culminant de La Palma avec 2 426 mètres d'altitude. Depuis ce sommet, il est possible de voir l'ensemble de l'île de La Palma et en particulier la caldeira de Taburiente, ainsi que les îles de Tenerife, El Hierro et La Gomera.
i Observatoire du Roque de los Muchachos Il a été inauguré par le roi et la reine d'Espagne en 1985 et appartient à l'Institut d'astrophysique des Canaries (IAC). C’est l'un des meilleurs lieux du monde pour observer les étoiles. Un ciel net grâce à un écran naturel de nuages : El Roque de los Muchachos affiche l'un des cieux les plus nets de la planète grâce à sa qualité environnementale et à des caractéristiques physiques particulières. La position de l'île au milieu de l'Océan Atlantique et son climat particulier provoquent une formation de nuage entre mille et deux mille mètres d'altitudes. Ces facteurs naturels font que les nuages créent un miroir naturel et empêchent que la pollution lumineuse des villes côtières rende difficile l'observation nocturne des étoiles. De nombreux télescopes y sont installés, le fleuron est le Gran Tecan, un télescope géant de 10,4 m de diamètre. On y étudie aussi les sursauts gamma avec le Major Atmospheric Gamma-ray Imaging Cherenkov Telescope (MAGIC) qui sera bientôt épaulé par le CTA (Cherenkov Telescope Array). C’est là que Miguel Claro s’est rendu pour réaliser ce panorama de la voie lactée (un assemblage de plusieurs clichés), sous l’un des ciels les plus noirs de la planète. Ž voiture de locationTazacorte -> Fuencaliente PRando 6- Traversée – Fuencaliente + Volcan Teneguia + Faro et Salinas + au retour Volcan San Antonio (12 km, 800m D-) v retour Bus 500 Faro -> Fuencaliente Ž voiture de locationRetour – Tazacorte (Céline) HCity house, Tazacorte- 2 chambres -2/2 nuits J9 – vendredi 11 mai
i Volcan Teneguia La dernière éruption volcanique à la surface des Canaries En 1971, le volcan Teneguia a fait la une des journaux du monde entier en s'ouvrant, des milliers de mètres cube de magma incandescent surgissant de ses entrailles. L’éruption a couvert de lave et de gravillon volcanique une parte importante de l'extrême sud de l'île de la Palma. Pour préserver les laves vierges du volcan Teneguia ainsi que son compagnon du XVIIIème siècle le volcan San Antonio, on l'a déclaré Monument Naturel.
i Les salines de Fuencaliente Les salines, ont été classés Site d'Intérêt Scientifique car se posent de nombreux oiseaux migrateurs. Ici, la terre, l'eau et l'air s'allient pour faire des salines de Fuencaliente un paysage humain d'une valeur immense, où les contrastes entre le blanc du sel, le noir de la terre volcanique et le bleu de la mer composent un cadre d'une grande beauté. L'eau de l'océan coule entre la pierre et la boue, formant un labyrinthe où le soleil l'évapore et condense le niveau de salinité. Se produisent alors de magnifiques effets de couleur, allant du jaune au bleu, en passant par le rose. Les petits cristaux brillent et sont collectés de manière artisanale, formant des pyramides qui sont ensuite séchées par l'air.
i Volcan San Antonio Le centre des visiteurs du Volcan de San Antonio, propose une fascinante histoire volcanique de l’île et permet de sentir la chaleur du volcan. Un sentier monte au volcan San Antonio, et permet d’apprécier la vue magnifique de la partie la plus jeune de l'Espagne, provoquée par la dernière éruption de 1971. On y admire la beauté du Volcan Teneguía, le sentier vertigineux qui couronne sa cime, les étendues de Fuencaliente, et le GR-131 qui mène aux salines et au phare de Fuencaliente.
Ž voiture de location :allerTazacorte -> Los Tilos (24 km) PRando 7 - Bosque de Los Tilos- (PR LP 6 Casa del Monte - Marcos y Cordero - Los Tilos) (20 km, 1600 D) Ž voiture de location : retour Los Tilios à San Andres y Sauces (6 km) H Las Lonjas/ San Andres y Sauces – Maison - 1/1 nuit J10 – samedi 12 mai
i Forêt primitive de Los Tilos La forêt de Los Tilos (Les Tilleuls) est une explosion de biodiversité et de vert qui charme au premier coup d'oeil. Une jungle inoffensive et tranquille qui regorge de mousse, de silence et de l'odeur de l’épais feuillage frais. Los Tilos est l'un des rares bastions de laurisilva du monde, une forêt primitive et touffue d'arbres à grandes feuilles qui prolifèrent sur la planète depuis des millions d'années. Los Tilos a donc été déclaré Réserve de la Biosphère de l'UNESCO en 2002, une protection qui aujourd'hui recouvre toute l'île de La Palma. La route se termine près du centre des visites qui offre des salles à thème, des projections de vidéos et une cafétéria.
i Les Sources de Marcos et de Cordero - un trekking à la recherche des origines de l'eau La randonnée débute sur le parking proche du Centro de Visitantes. On emprunte une piste forestière sur 3km. Après avoir franchi un petit tunnel on traverse le pont qui franchit le Barranco del Agua. On attaque ensuite la montée de 1400m dans la forêt regorgeant de pins canariens touffu et de végétation autochtone (laurisilva) Il sillonne au fond du lit du torrent Barranco Rivero, ( le terrain est parfois technique mais magnifique) Après une ultime montée pour sortie du barranco, on découvre les sources de Cordero ! Le sentier suit le canal qui collecte les eaux des sources puis le bruit de l’eau qui coule se fait de plus en plus entendre ce sont les sources de Marcos qui dévalent la pente. L’itinéraire suit maintenant plus ou moins une ligne de niveau et devient assez surprenant avec le passage de 13 tunnels entre 50 et 350 mètres de long. C’est assez incroyable ! N’oubliez pas d’emporter une frontale ou une lampe de poche, c’est utile ! Autre élément important : embarquez une veste imperméable, le 12ième tunnel ouvre une véritable douche ! Arrivé à la Casa del Monte, Il faut prendre un sentier ‘prohibido’ pour aborder une descente parfois technique et équipée de corde à certains endroits, attention ça glisse un peu ! On retrouve ensuite notre une piste forestière du début de la rando
Ž voiture location San Andres y Sauces -> Santa Cruz La Palma Žrestitution voiture location au port J Ferry Naviera – Santa Cruz La Palma -> San Sebastian La Gomera HPension Colon – San Sebastian de la Gomera– 3 chambres - 1/2 nuits J11 – dimanche 13 mai
La Gomera est l’une des plus petites îles de l’archipel, après El Hierro. La richesse de sa flore fera le bonheur des amoureux de nature. La Gomera est, de plus, préservée du tourisme car elle n’a que très peu de plages. Les lieux sont restés sauvages et c’est un vrai bonheur d’y randonner. Les ravins qui se lancent à la mer, les vallées couvertes de palmiers verts, les plages de sable noir et d'eaux cristallines, des bois touffus millénaires avec des sources qui vous invitent à vous rafraîchir... Un ensemble naturel qui conforme une Réserve de la Biosphère avec des espèces déjà disparues ailleurs dans le monde. La partie la plus exceptionnelle de l'île est constituée par le parc national de Garajonay, classé au patrimoine mondial de l'Unesco. La Gomera dispose de 17 espaces protégés qui occupent un tiers de l'île, de forme circulaire (environ 25 km par 25 km en longueur et en largeur). La Gomera culmine à près de 1 500 mètres d'altitude Exterminé ailleurs aux Canaries durant la conquête espagnole, les Guanches ont mieux résisté à La Goméra, et on retrouve encore aujourd'hui cet esprit rebelle chez les habitants La Gomera est surnommée Isla Colombina – Ile de Colomb. Car c'est à La Gomera que Christophe Colomb fit sa dernière escale avant de découvrir l'Amérique en 1492 !
i Climat Baignée par les alizés, le climat de l’île de La Gomera répond à variantes modérées subtropicales. En raison de sa géographie complexe, l’île contient plusieurs microclimats en fonction de la pente. Dans le nord, exposé au vent des alizés, on trouve un climat où l’humidité s’élève. En raison de l’altitude des montagnes, la vapeur de pluie se condense en créant une forêt verte intacte depuis des milliers d’années (Parc national de Garajonay). La température est donc inférieure de celle du sud, où les vents font monter la température. Le climat y est beaucoup plus chaud et ensoleillé pendant la plupart de l’année. Par conséquent, le climat de l’île de La Gomera, avec peu de fluctuations, présente une température moyenne de 22 degrés pendant toute l’année.
i SIlbo (le sifflement en espagnol) C'est le langage aborigène de l'île déclaré Patrimoine Culturel Immatériel de l'Humanité par l'UNESCO. Encore aujourd'hui vous pourrez communiquer avec des sifflements. Il est enseigné à l'école.
Ž Taxi San Sebastian -> ? PRando 8 - ? à La Hermigua (18km 950D+ et 1200D-) v retour Bus – La Hermigua ->San Sebastian HPension Colon – San Sebastian de la Gomera– 3 chambres - 1/2 nuits J12 – lundi 14 mai
i San Sebastian Le port d’entrée de l’île est également sa capitale. Moteur économique et culturel de La Gomera, il est aussi connu pour son passé historique. Le séjour de Christophe Colomb qui a pris ce port comme dernier point de départ pour la découverte de l’Amérique a fait de San Sebastian une place unique dans les îles Canaries. Comme monuments historiques, il faut souligner la Torre del Conde (La Tour du Comte), une forteresse médiévale et le plus ancien bâtiment conservé dans les îles, ainsi comme Nuestra Senora de La Asuncion (Notre-Dame de l’Assomption), un vrai musée d’art religieux, avec de chef d’œuvres du XVIe au XIXe siècle. La Casa de la Aguada, avec son puits où la légende dit que Christophe Colomb a pris d’ici l’eau avec laquelle il a baptisée le nouveau continent.
Ž Taxi San Sebastian -> Roque Agando PRando 9- Roque Agando à Chipude (10km 500m D+ et 1200D-) HHotel SONIA Chipude -2 Chambres J13 – mardi 15 mai
i Roques de Agando Le rocher d'Agando est un neck (*), symbole de l’ile de la Gomera. Il est le plus important pic d'un groupe appelé simplement « Los Roques ». Situé près du centre de l'île, il s'élève directement au-dessus de la route principale entre la capitale de l'île, San Sebastián de la Gomera, et le parc national de Garajonay. Le sommet n'est pas accessible à pied et l'escalade est interdite car il est dans une zone protégée. (*) Terme anglais signifiant « cou »= relief volcanique résiduel en forme de pointe de grande dimension. Il correspond à une ancienne cheminée volcanique qui s'est solidifiée, par remplissage ou comblement vertical de matériel à la fin d'une éruption, et qui a été ensuite dégagée par l'érosion. Cette structure de lave solidifiée résiste mieux à l'érosion que les matériaux d'éjection qui l'entourent. Une fois le cône érodé, il reste une aiguille qui est la relique d'un cône disparu
i Chipude Chipude est un village de montagne à une altitude d’environ 700 mètres. Son église de Notre-Dame de la Candelaria du XVIe siècle et l’une des plus anciennes de l’île. Le monument naturel de La Fortaleza (la forteresse) s'élève de l´autre côté du ravin. Cette colline ressemble à la montagne de la Table en Afrique du Sud ! De nombreux Guanches s'y réfugièrent avant d'être massacré par les Espagnols. La mesa mystique cache un autre témoignage de l’installation précoce du plateau fertile. A son sommet il y a un site archéologique, des spirales de pierre d’origine inconnue, mais très probablement un lieu rituel. Ž Taxi San Sebastian -> Roque Agando PRando 10- Chipude-via foret El Cedro- Hermigua (22 km 550m D+ et 1580m D-) HApartamentos Playa Santa Catalina, Hermigua - Appartement - 3 chambres J14 – mercredi 16 mai
i Fôret El Cedreo Le Bosque del Cedro est une forêt humide fait partie du Parc national de Garajonay
i Laurisilva- parc de GaraJonay Le Parc national de Garajonay est classé au Patrimoine mondial de l'Unesco. Il est caractérisé par la présence de paysages forestiers étonnants plongés dans la brume que l'on appelle "laurisilva". L'humidité de la vapeur d'eau condensée des sources et de nombreux cours d'eau y favorisent une végétation luxuriante, proche de celle de l'ère tertiaire, qui a presque entièrement disparu d'Europe méridionale en raison des changements climatiques. Cette formation végétale constitue un des meilleurs exemples conservés de ce type d'écosystème unique au monde . La forêt de lauriers couvre quelque 70 % du parc de Garajonay
i Hermigua Hermigua a le meilleur climat au monde, selon le dire de scientifiques étrangers du début du siècle dernier !!!.Niché dans un ravin à perte de vue, il vient finir sur la plage de Santa Catalina, un lieu privilégié où les étendues vertes formées par les bananiers viennent jouer avec le bleu de la mer. Hermigua est située dans la vallée la plus riche en eau de La Gomera. Elle est approvisionnée en eau durant toute l'année par le Rio del Cedro permettant à la commune de vivre essentiellement de l'agriculture. le Parc national de Garajonay, qui se trouve en partie sur le territoire de la commune de Hermigua, se trouve à 6 km à l'est du centre. J15 – jeudi 17 mai PRando 11- Hermigua – Agulo- Mirador de Abrante- centre des visiteurs Juego de bolas -Vallerhermoso (20 km 1000m D+et-) HAparthotel Triana II à Vallehermoso – appartement - 3 chambres
i Agulo Nichée dans une dépression naturelle, est élevée sur une plate-forme qui sert comme balcon sur la mer. L’architecture de la partie vieille ville d’Agulo est l’une des meilleurs préservée des Canaries Agulo était historiquement l’une des municipalités les plus prospères de l’île, étant le premier à avoir de l’eau, l’électricité et de construire un bossoir – une jetée en béton, métal et bois qui a été utilisé pour l’exportation de bananes et de tomates. On peut toujours voir les ruines du bossoir. Ce petit village, apprécié pour son charme et sa beauté, offre une vue précieuse sur l'océan et le Teide, sur l'île voisine de Tenerife.
i Mijador de Abrante En haut du rocher, les visiteurs ne se penchent pas sur le précipice, mais flottent au-dessus de celui-ci. À l'extrémité du mirador se trouve une saillie de sept mètres de long avec un sol en verre soutenant celui qui aura le courage de s'y aventurer comme s'il était suspendu dans l'air pour contempler un paysage rural typique des Îles Canaries. 400 m plus bas, et en absence du nuage, on distingue la petite vallée de Agulo, avec ses grappes de maisons et ses terrasses agricoles, encaissée entre les rochers presque verticaux et ouverte sur l'océan atlantique. i Vallehermoso Le centre historique de Vallehermoso comporte des exemples intéressants d´architecture traditionnelle, la plus remarquable étant l’Église de San Juan Bautista, un bel exemple d’architecture néo-gothique achevée au début du XXe siècle. À l’embouchure de ses gorges abruptes, se trouve une station balnéaire avec des piscines équipées pour le plaisir des locaux et des visiteurs. En raison de son étendue, Vallehermoso compte un grand nombre de hameaux disposés dans ses vallées et gorges où les randonneurs peuvent contempler la beauté de certains endroits moins fréquentés et où le temps semble s’être arrêté.
PRando 12- Vallerhermoso – Valle grand Rey (17 km 1000m D+ et 1300m D-) HJardín del Conde , Valle Gran Rey - appartement - 2 chambres ½ nuit J16 – vendredi 18 mai
i Sirop de palme - Miel de Palma Le sirop de palmier, ou miel de palme, est un sirop édulcorant obtenu à partir de la sève de palmiers. Son appellation de miel provient de l’aspect et du goût de ce sirop qui évoquent un miel d’abeille semi-liquide. Ce sirop est produit dans les Îles Canaries, en Amérique du Sud et en Asie du Sud-Est..Sur la Gomera, il est produit à partir des palmiers Phoenix canariensis. Le procédé d'obtention et de concentration de la sève est similaire au procédé utilisé pour produire le sirop d'érable. La sève, appelée guarapo, est collectée dans des récipients à partir d'incisions pratiquées sur le tronc durant la nuit pour éviter son altération par la chaleur et le soleil. La sève recueillie est récoltée le matin. Le miel de palme contient majoritairement du saccharose (57 %) et en minorité du fructose (1 %) et du glucose (1 %)
i Mirador Manrique Le mirador d'Abrante (véritable balcon sur le Teide), et celui de Palmarejo, aménagé par le célèbre artiste de Lanzarote César Manrique, pour contempler la vallée de Gran Rey. L'endroit abrite un restaurant et une boutique, comme pour chaque réalisation de César Manrique !
i Valle Gran Rey Située dans un grand ravin qui part de Arure, l’ancienne capitale de la municipalité, elle est devenue la principale zone touristique sur l’île de La Gomera. Il débouche sur des plages magnifiques de sable noir et d'eaux bleues. La beauté de ses paysages verts regorgeant de palmiers contraste avec les petites maisons blanches de la ville. J17 – samedi 19 mai ‚Excursion baleines HJardín del Conde , Valle Gran Rey - appartement - 2 chambres 2/2 nuit
i Baleines à la Gomera La Gomera et Tenerife appartiennent aux régions du monde où les activités d’observation des cétacés sont les plus appréciées et offrent une remarquable variété d’espèces. Ici en plein Atlantique devant les côtes de La Gomera, on peut voir des baleines et des dauphins dans leur milieu naturel, avec une probabilité de 90% car vivent toute l’année, en permanence, devant La Gomera. Parmi ceux-ci, on trouve de nombreuses sortes de dauphins comme les grands dauphins, les dauphins tachetés de l’Atlantique, les dauphins à bec étroit et les dauphins communs à bec court. De plus toute une population de baleines-pilote vit de façon permanent aux Canaries.
i Almogrote L’almogrote est une préparation de couleur orangée, dont la texture est proche de celle d'un pâté, réalisée à partir de fromage sec (généralement de chèvre), Le fromage est mélangé avec des poivrons ou des piments, de l'ail et de l'huile d'olive. Il est le plus souvent consommé étalé sur du pain. vbus ligne 1 Valle Gran Rey 8h à San. Sebastian de la Gomera (remontée dans le temps: vallée Grand rey, hipude, forêt) PRando 13- ? – San. Sebastian (6 km 500m D-) J Ferry Naviera San. Sebastian de la Gomera ->Ténerife Los Cristianos HOcean Dreams , Los Cristianos- Auberge de jeunesse - 2 chambres J18 –dimanche 20 mai
Tenerife, la plus grande île, est dominée par le pic du Teide, volcan encore actif et parfois enneigé, qui possède son propre observatoire astronomique et appartient au parc national du Teide.
J19 –lundi 21 mai (férié) Ž voiture location (Céline) de Los Cristianos au Parking Montaña Blanca PRando 14 - Montana Bianca à refugeAltavista à 3200m (10 km, 900m D+) Hrefuge Altavista – prévoir son repas
i Parque Nacional de Las Cañadas del Teide Le parc national du Teide est le plus grand des îles Canaries. Un paysage unique de cratères, volcans et fleuves de lave pétrifiée qui entourent l'impressionnante silhouette du volcan Teide, qui se dresse jusqu'à 3 718 m d'altitude. L’unique route traverse le parc est équipée de nombreux miradors qui permettent de composer une vue panoramique complète et centres de visiteurs expliquent les secrets de cette zone volcanique. Un réseau de sentiers bien fourni pour les randonneurs qui souhaitent pénétrer dans le parc et accéder au refuge d'Altavista à 3 270 mètres d'altitude.
En 2007 l'UNESCO, a classé le parc national du Teide, patrimoine naturel de l'humanité car c'est « l'un des lieux les plus riches et les plus variés en succession de paysages volcaniques et spectacularité de valeurs naturelles du monde entier »…
i Le volcan Teide Le Teide est la troisième structure volcanique la plus haute et volumineuse de la planète, derrière le Mauna loa et Mauna kea à Hawaï, et le plus haut sommet des îles Canaries et de toute l'Espagne. Sa formation commença il y a 170 000 ans après un gigantesque glissement de l'édifice volcanique précédent, encore plus grand que l'actuel. C'est ainsi que se forma la caldera de Las Cañadas, dont nous ne pouvons voir aujourd'hui qu'une partie de la paroi qui, lorsque le Teide grandit à l'intérieur, se remplit de ses matières. Les strates volcaniques augmentent car les éruptions de lave successives, de plus en plus visqueuses, se superposent. Au cours des 20 000 dernières années, la plupart des éruptions (Montaña Blanca, Pico Cabras, etc.) se sont produites autour de la base du Teide, car il est très difficile que la lave surgisse à une hauteur plus élevée depuis son sommet. Le Teide, de par son altitude imposante, fut considéré pendant l'époque d'expansion européenne, comme la montagne la plus haute du monde, étant donné qu'il était utilisé comme phare dans la navigation sur l'Océan Atlantique vers le sud, par des navigateurs aussi bien espagnols, que portugais ou britanniques.
Selon les croyances des aborigènes canariens (Guanches), Guayota, le roi du mal, le démon, vivait à l'intérieur du Teide (l'enfer), et il enleva le dieu Magec (dieu de la lumière et du soleil), et l'emmena avec lui à l'intérieur du Teide. Les Guanches demandèrent grâce à Achamán, leur dieu suprême, qui parvint à vaincre Guayota, à sortir Magec des entrailles du Teide et à boucher son cratère. On dit que le bouchon que mit Achamán est le dernier cône du volcan, de couleur blanchâtre, qui couronne le Teide.
PRando 15 - refugeAltavista à 6h – mont Teide (3718m) – Pico Viejo – Canada Bianca – Parador del Turismo (15 km, 500m D+ 1800m D- ) Ž voiture location (Céline)du Parking Montaña Blanca à Puerto de la Cruz HHotel Marte, Puerto de la Cruz-2 chambres avec petit dej
J20 –mardi 22 mai
i Puerto de la Cruz Bien qu'elle soit la plus petite commune de Tenerife, Puerto de la Cruz renferme de nombreux attraits comme sa vieille ville protégée ou sa large promenade du front de mer, idéale pour de longues balades paisibles le long de ses plages de sable volcanique noir. Son climat agréable (entre 22 ºC et 15 ºC) fit d'elle le premier centre touristique des îles Canaries, depuis qu'elle fut qualifiée de destination idéale au XIXe siècle. L’immense zoo Loro Parque, qui se trouve à l'ouest. Sur le front de mer, Lago Martiánez est un complexe aquatique d'eau salée conçu par l'architecte César Manrique. J21 –mercredi 23 mai Ž voiture location (Céline)de Puerto de la Cruz ‚Visite de La Orotava- musée du Vin Ž restitution voiture location (Céline et Jacques )à l’aéroport – retour en taxi au logement HAuberge de jeunesse- La Laguna- 2 Chambres
i Orotava La Orotava, située au cœur de la vallée du même nom, est l'une des localités les plus jolies de l'île. Le centre historique de la commune est situé à 390 mètres d'altitude et fut déclaré ensemble historique et artistique en 1976. Ses rues sont parsemées d'édifices revêtant un grand intérêt patrimonial et de grande importance pour la commune, dont notamment l'Université européenne des Canaries. Les balcons typiques ornent les façades de ses maisons traditionnelles. Les tapis de fleurs et de terre volcanique, qui sont confectionnés chaque année à durant les célébrations du Corpus Christi, ainsi que sa traditionnelle Semaine sainte, qui est célébrée depuis le XVIIe siècle, sont très connus. Une fois par an, les splendeurs volcaniques de Tenerife prennent l’apparence d’immenses peintures de sables, beautés éphémères qu’il est possible de voir devant la mairie. Des ‘peintres’ se relayent sous une grande bâche pour terminer les tapis de sable à temps. ‘’Il faut en moyenne 45 jours pour réaliser ces peintures de sable volcanique. Toutes les couleurs sont fabriquées à partir de la poudre de terre recueillie au parc du volcan Teide. Le basalte donne le noir, le cuivre donne le vert, l’oxyde fer le rouge, le souffre le jaune… Au total, nous utilisons 1,3 tonne de sable qui a été passé plusieurs fois au tamis avant d’être minutieusement placée sur le sol. C’est un travail de précision ! Rien n’est laissé au hasard et nous dessinons d’abord les lignes du tableau avec de la craie. » ‚Visite de La Laguna Ž Taxi jusqu’àl’aéroport ñVol Tenerife Nord 14h50->18H35 Madrid 21H15 -> Nice 23h05
J22 –jeudi 24 mai
i La laguna La Laguna a servi de modèle architectural pour La Havane (Cuba) et Cartagena de las Indias (Colombie). Elle fut le centre économique et surtout politique de l’île durant plusieurs siècles.Forte d’un prestigieux passé, La Laguna conserve plusieurs dizaines de palais aux façades baroques ou maniéristes, aux balcons de bois ouvragés et aux patios élégants. Le classement par l’Unesco au Patrimoine mondial, en 1999, a définitivement protégé le centre historique.
USA nord-ouest en deux semaines English translation pending
Un très beau voyage en dehors des circuits traditionnels
Jour 1 : Europe -> Seattle a.m. : - vol vers Seattle
- Sky Light Rail pour aller Downtown p.m. : - Balade en front de mer par Alaskan Way – beau point de vue du Bell Street Pier (le port, la ville, le Mt Rainier) - Croisière dans le port (Argosy Cruise : City Tour 1h) - Nuit dans le quartier de Belltown (très central et pratique pour les visites) Jour 2 : Seattle a.m. : - South Lake Union : Center for Wooden Boats (bateaux anciens au bord du lac) - Space Needle (montée à la tour pour la vue panoramique sur toute la baie et les montagnes) - Chihuly Garden Glass (sculptures monumentales en verre) + déjeuner p.m. : - Queen Anne : Couterbalance (maisons victoriennes) & Kerry Park (vue sur Seattle et Mt Rainier) - Olympic Sculpture Park pour le coucher du soleil Jour 3 : Seattle a.m. : - Pioneer Square (quartier historique avec maisons en briques rouges, Occidental Square, Pioneer Place et totem) - Fremont (bus 62) : . Village alternatif au-delà de Lake Union et circuit sculptures « Waiting for the Interurban » + déjeuner p.m. : - Ballard (bus 40) : . Hiram Chittenden Locks (écluses entre Lake Washington et Lake Union) - Discovery Park (au sommet d’une falaise au-dessus de Puget Sound, forêt primaire, West Point Lighthouse, vues sur détroit et Monts Olympiques) (la balade n'a aucun intérêt mais la plage à côté du phare est un bon endroit pour prendre l'apéro - à amener - au coucher du soleil)
Jour 4 : Seattle a.m. : - Pike Place Market + déjeuner au marché p.m. : - Seattle Art Museum (collections américaines modernes et amérindiennes) - Parcours urbain 4ème avenue Jour 5 : Seattle a.m. : - Location d’une voiture pour le reste du séjour - University of Washington (à faire un jour de semaine)
- Gas Works Park (collines au bord de Lake Union avec vues sur gratte-ciel de Downtown et marinas + déjeuner p.m. : - Visite des usines Boeing (à faire un jour de semaine)
Jour 6 : Seattle – Northwest Trek Wildlife Park – Enumclaw a.m. : - Northwest Trek Wildlife Park (pas essentiel mais ça permet d’observer les animaux qu’on ne verra pas nécessairement dans la nature) + pique-nique p.m. : - Mount Rainier : Carbon River (loop trail qui offre une 1ère belle découverte de la forêt humide) - Nuit à Enumclaw (pas la ville la plus riante mais pratique avant d'entrer dans le parc du Mt Rainier)
Jour 7 : Mount Rainier a.m. : - Mount Rainier : White River + Sentier d’Emmons Moraine (belle balade de 3h) p.m. : - Sunrise Point + Emmons Vista + pique-nique - Hot Springs (sources chaudes mais pas de baignade) - Reflection Lake (où se reflète le Mt Rainier) et Louise Lake (splendide en fin de journée)
- Nuit à Longmire Jour 8 : Mount Rainier - Nisqually Paradise Road - Skyline Trail jusqu’au Panorama Point (vues sur glaciers et Mt Adams et St Helens) (splendide randonnée en boucle de 4h30-5h) + pique-nique - Narada Falls - Nuit à Ashford Jour 9 : Mont St Helens a.m. : - Mount St Helens : . Bear Meadows (point de vue) - Harmony Trail (belle balade de 1h jusqu’au Lake Spirit avec vue sur le cratère) - Windy Ridge View Point (montée sur la colline pour vue à 360°) + pique-nique p.m. : - Meta Lake - Ape Cave (grotte sous coulée de lave) - Belvédère du Lahar (paysage façonné par les coulées boueuses) (pas essentiel)
- Nuit à Portland Jour 10 : Portland a.m. : - Pioneer Courthouse Square, Cultural District et sud de Pearl District - Déjeuner à un food cart près du départ du « tram » p.m. : - Portland Aerial Tram (téléphérique pour vue sur la ville) - Japanese Garden - International Rose Test Garden - Pittock Mansion (vue) - Nuit à Portland Jour 11 : Portland -> Pacific City a.m. : - Pearl District (bâtiments en brique rouge) - Chinese Garden - Waterfront - route vers Pacific City - Balade et déjeuner à Mc Minnville, petite ville qui ne manque pas de charme (se trouve là l'Evergreen Aviation & Space Museum qui vaut le voyage apparemment mais nous n'y avons pas été)
p.m. - Pacific City : belle balade sur les dunes de Cape Kiwanda - Nuit à Pacific City Jour 12 : Pacific City -> Cannon Beach a.m. : - Cape Lookout S.P. (balade de 2h30 sans intérêt majeur) - Cape Meares S.V. (phare, vue sur les Three Arch Rocks, Octopus Tree) - Arrêt à Garibaldi, petit port de pêche pittoresque + déjeuner p.m. : - Oswald West S.P. - Hug Point (superbe plage avec rochers au coucher du soleil) et Arcadia Beach - Nuit à Cannon Beach, très belle station balnéaire Jour 13 : Cannon Beach -> Lake Quinault a.m. : - Haystack (plage) - Ecola S.P. - Indian Beach (très belle plage) et Clatsop Trail (balade de 2h pas d’un intérêt majeur) p.m. : - Promenade en front de mer à Astoria et downtown + déjeuner - Route vers Lake Quinault - Nuit au Lake Quinault Jour 14 : Lake Quinault -> Hoh Valley (Olympic N.P.) a.m. : Olympic N.P. : - Queets River Road (rain forest) et Sam Loop Trail (étonnante balade de 1h30 dans une belle forêt humide) - Côte près de Kaloloch : Rudy Beach, superbe plage avec rochers et bois échoués + pique-nique p.m. : - Hoh Rain Forest : . Hall of Mosses (belle balade de 3/4h dans la forêt humide) - Spruce Nature Trail (1/2h) - Nuit à Forks Jour 15 : Hoh Valley -> Lake Crescent (Olympic N.P.) a.m. : - Neah Bay : . Makha Cultural & Research Center (musée indien intéressant et bien présenté) - Balade au Cape Flattery (très beau site sauvage et venteux) - Déjeuner à un food cart p.m. : Olympic N.P. : - Sol Duc Hot Springs : observation des saumons qui remontent la rivière (extraordinaire) + balade vers les cascades (possibilité de baignade aux sources) - Nuit au Lake Crescent Jour 16 : Lake Crescent -> Seattle a.m. : - Hurricane Ridge (point de vue sur les sommets des Monts Olympic, détroit de Fuca et Vancouver) + balade en boucle - Déjeuner à Port Angeles p.m. : - Retour à Seattle par Puget Sound et Bainbridge Island (ferry) - Nuit à Seattle (près de l’aéroport) Jour 17 : Seattle -> Europe
N.B. : - Nous avions le temps et avons passé 4 ½ jours à Seattle, ce qui est beaucoup. Pour voir l’essentiel, deux jours suffisent en faisant la croisière dans le port, montant à Space Needle, visitant Pioneer Square et Queen Anne, flânant au Pike Place Market. Pas besoin de voiture, transports en commun bien organisés.
- Portland est une belle ville mais sa visite ne présente pas d’intérêt majeur après celle de Seattle. - Nous avons bien pris le temps aussi au Olympic National Park mais il y a moyen de réduire d’un jour. Au total, ce séjour peut facilement être raccourci de 4 jours. - C’est un très beau voyage qui sort des circuits traditionnels. Les sites sont par conséquent beaucoup moins fréquentés.
Jour 1 : Europe -> Seattle a.m. : - vol vers Seattle
- Sky Light Rail pour aller Downtown p.m. : - Balade en front de mer par Alaskan Way – beau point de vue du Bell Street Pier (le port, la ville, le Mt Rainier) - Croisière dans le port (Argosy Cruise : City Tour 1h) - Nuit dans le quartier de Belltown (très central et pratique pour les visites) Jour 2 : Seattle a.m. : - South Lake Union : Center for Wooden Boats (bateaux anciens au bord du lac) - Space Needle (montée à la tour pour la vue panoramique sur toute la baie et les montagnes) - Chihuly Garden Glass (sculptures monumentales en verre) + déjeuner p.m. : - Queen Anne : Couterbalance (maisons victoriennes) & Kerry Park (vue sur Seattle et Mt Rainier) - Olympic Sculpture Park pour le coucher du soleil Jour 3 : Seattle a.m. : - Pioneer Square (quartier historique avec maisons en briques rouges, Occidental Square, Pioneer Place et totem) - Fremont (bus 62) : . Village alternatif au-delà de Lake Union et circuit sculptures « Waiting for the Interurban » + déjeuner p.m. : - Ballard (bus 40) : . Hiram Chittenden Locks (écluses entre Lake Washington et Lake Union) - Discovery Park (au sommet d’une falaise au-dessus de Puget Sound, forêt primaire, West Point Lighthouse, vues sur détroit et Monts Olympiques) (la balade n'a aucun intérêt mais la plage à côté du phare est un bon endroit pour prendre l'apéro - à amener - au coucher du soleil)
Jour 4 : Seattle a.m. : - Pike Place Market + déjeuner au marché p.m. : - Seattle Art Museum (collections américaines modernes et amérindiennes) - Parcours urbain 4ème avenue Jour 5 : Seattle a.m. : - Location d’une voiture pour le reste du séjour - University of Washington (à faire un jour de semaine)
- Gas Works Park (collines au bord de Lake Union avec vues sur gratte-ciel de Downtown et marinas + déjeuner p.m. : - Visite des usines Boeing (à faire un jour de semaine)
Jour 6 : Seattle – Northwest Trek Wildlife Park – Enumclaw a.m. : - Northwest Trek Wildlife Park (pas essentiel mais ça permet d’observer les animaux qu’on ne verra pas nécessairement dans la nature) + pique-nique p.m. : - Mount Rainier : Carbon River (loop trail qui offre une 1ère belle découverte de la forêt humide) - Nuit à Enumclaw (pas la ville la plus riante mais pratique avant d'entrer dans le parc du Mt Rainier)
Jour 7 : Mount Rainier a.m. : - Mount Rainier : White River + Sentier d’Emmons Moraine (belle balade de 3h) p.m. : - Sunrise Point + Emmons Vista + pique-nique - Hot Springs (sources chaudes mais pas de baignade) - Reflection Lake (où se reflète le Mt Rainier) et Louise Lake (splendide en fin de journée)
- Nuit à Longmire Jour 8 : Mount Rainier - Nisqually Paradise Road - Skyline Trail jusqu’au Panorama Point (vues sur glaciers et Mt Adams et St Helens) (splendide randonnée en boucle de 4h30-5h) + pique-nique - Narada Falls - Nuit à Ashford Jour 9 : Mont St Helens a.m. : - Mount St Helens : . Bear Meadows (point de vue) - Harmony Trail (belle balade de 1h jusqu’au Lake Spirit avec vue sur le cratère) - Windy Ridge View Point (montée sur la colline pour vue à 360°) + pique-nique p.m. : - Meta Lake - Ape Cave (grotte sous coulée de lave) - Belvédère du Lahar (paysage façonné par les coulées boueuses) (pas essentiel)
- Nuit à Portland Jour 10 : Portland a.m. : - Pioneer Courthouse Square, Cultural District et sud de Pearl District - Déjeuner à un food cart près du départ du « tram » p.m. : - Portland Aerial Tram (téléphérique pour vue sur la ville) - Japanese Garden - International Rose Test Garden - Pittock Mansion (vue) - Nuit à Portland Jour 11 : Portland -> Pacific City a.m. : - Pearl District (bâtiments en brique rouge) - Chinese Garden - Waterfront - route vers Pacific City - Balade et déjeuner à Mc Minnville, petite ville qui ne manque pas de charme (se trouve là l'Evergreen Aviation & Space Museum qui vaut le voyage apparemment mais nous n'y avons pas été)
p.m. - Pacific City : belle balade sur les dunes de Cape Kiwanda - Nuit à Pacific City Jour 12 : Pacific City -> Cannon Beach a.m. : - Cape Lookout S.P. (balade de 2h30 sans intérêt majeur) - Cape Meares S.V. (phare, vue sur les Three Arch Rocks, Octopus Tree) - Arrêt à Garibaldi, petit port de pêche pittoresque + déjeuner p.m. : - Oswald West S.P. - Hug Point (superbe plage avec rochers au coucher du soleil) et Arcadia Beach - Nuit à Cannon Beach, très belle station balnéaire Jour 13 : Cannon Beach -> Lake Quinault a.m. : - Haystack (plage) - Ecola S.P. - Indian Beach (très belle plage) et Clatsop Trail (balade de 2h pas d’un intérêt majeur) p.m. : - Promenade en front de mer à Astoria et downtown + déjeuner - Route vers Lake Quinault - Nuit au Lake Quinault Jour 14 : Lake Quinault -> Hoh Valley (Olympic N.P.) a.m. : Olympic N.P. : - Queets River Road (rain forest) et Sam Loop Trail (étonnante balade de 1h30 dans une belle forêt humide) - Côte près de Kaloloch : Rudy Beach, superbe plage avec rochers et bois échoués + pique-nique p.m. : - Hoh Rain Forest : . Hall of Mosses (belle balade de 3/4h dans la forêt humide) - Spruce Nature Trail (1/2h) - Nuit à Forks Jour 15 : Hoh Valley -> Lake Crescent (Olympic N.P.) a.m. : - Neah Bay : . Makha Cultural & Research Center (musée indien intéressant et bien présenté) - Balade au Cape Flattery (très beau site sauvage et venteux) - Déjeuner à un food cart p.m. : Olympic N.P. : - Sol Duc Hot Springs : observation des saumons qui remontent la rivière (extraordinaire) + balade vers les cascades (possibilité de baignade aux sources) - Nuit au Lake Crescent Jour 16 : Lake Crescent -> Seattle a.m. : - Hurricane Ridge (point de vue sur les sommets des Monts Olympic, détroit de Fuca et Vancouver) + balade en boucle - Déjeuner à Port Angeles p.m. : - Retour à Seattle par Puget Sound et Bainbridge Island (ferry) - Nuit à Seattle (près de l’aéroport) Jour 17 : Seattle -> Europe
N.B. : - Nous avions le temps et avons passé 4 ½ jours à Seattle, ce qui est beaucoup. Pour voir l’essentiel, deux jours suffisent en faisant la croisière dans le port, montant à Space Needle, visitant Pioneer Square et Queen Anne, flânant au Pike Place Market. Pas besoin de voiture, transports en commun bien organisés.
- Portland est une belle ville mais sa visite ne présente pas d’intérêt majeur après celle de Seattle. - Nous avons bien pris le temps aussi au Olympic National Park mais il y a moyen de réduire d’un jour. Au total, ce séjour peut facilement être raccourci de 4 jours. - C’est un très beau voyage qui sort des circuits traditionnels. Les sites sont par conséquent beaucoup moins fréquentés.
Afrique du Sud : de Cape Town à Johannesburg, des safaris et bien d'autres découvertes English translation pending
Depuis que nous avons fondé notre famille composée à présent de 3 enfants, Maxime, Rachel et Timéo, âgés respectivement de 11, 9 et 5 ans, nous entretenions le doux rêve de les emmener un jour en Afrique australe pour leur faire découvrir (et au passage à nous aussi) les animaux de la savane. Timéo allant bientôt souffler sa 6e bougie, on a décidé qu'on avait assez patienté et qu'il était en âge de conserver des souvenirs de ce voyage qui promettait d'être mémorable.
On sera particulièrement chanceux avec les lions



mais pas que...





On a longtemps hésité à partir 3 semaines en faisant un parcours classique, à savoir 4-5 jours dans la région du Cap, puis une boucle autour de Johannesburg nous faisant passer par le Drakensberg, Santa Lucia, le Swaziland, le parc Kruger et le secteur de Sabie-Graskop. Mais comme on avait possibilité, exceptionnellement, de disposer de 4 semaines, on a finalement décidé de rajouter à la boucle classique la traversée du pays de Cape Town vers le Drakensberg en longeant la cote.
Pour minimiser les problèmes d'insécurité et satisfaire des grands-parents quelque peu inquiets, je décide d'éviter toutes les grandes villes, en particulier Johannesburg et Durban, exception faite de Cape Town où on passera tout de même 3 jours.
Voici le programme sommaire du 23 juillet au 21 août 2016
- Le Cap (3 jours) - Hermanus - De Hoop Nature Reserve - Wilderness NP - Tsitsikamma NP - Addo Elephant NP (1,5 j) - Golden Gate NP - Royal Natal NP - Eshowe - Santa Lucia - Hluhluwe Umfolozi Park (1,5 j) - Swaziland (3 jours) - Parc Kruger (4 jours) - Blyde River Canyon et Three Rondavels - Bourke's Luck Potholes - Chutes d'eau autour de Sabie
Avion : Vol Qatar Airways Francfort – Cape Town puis retour Johannesburg – Francfort : 3660 € A l'origine on avait réservé en septembre 2015 un vol FRA-JNB aller-retour et un vol intérieur JNB – CPT dès l'arrivée car c'était financièrement plus intéressant. Mais une modification des horaires de vol imposée par Qatar ne nous a plus permis de prendre le vol intérieur. C'est Qatar Airways qui nous a contactés pour s'assurer que le décalage du vol international de nous posait pas problème. J'ai eu à peine le temps d'expliquer qu'on était embêtés pour avoir la correspondance vers Cape Town, que déjà l'hôtesse a contacté son supérieur, et 20 secondes plus tard, elle validait un vol aller direct vers Cape Town. Y a pas à dire, c'est la classe comme service clientèle !
J'annule sans trop de conviction les 5 billets South african Airways censés être non annulables et non remboursables, et on aura la surprise d'avoir le remboursement de 80% de la somme versée au départ !
Budget : Vol : 3700 € Location voiture + Drop-off : 1400 € via BIDVEST, qu'on recommande chaleureusement car leur service clientèle a été tout simplement exceptionnel ! (je donnerai les détails dans le récit) Essence : 450 € 25 restos :1300 €, soit 50 € par resto Nuitées :1500 € (20 nuits en hôtels-auberges et 7 nuits en camping dans les coins les plus touristiques du Kruger, Blyde River Canyon et Sabie) Courses + souvenirs (bague au Swaziland, sculptures en bois, toiles swazi, bougies swazi...) 900 € Entrées parcs + Wild card : 485 € Sortie Hélicoptère au Cap : 365 € pour 12-15 mn Soit un total de 10100 € à 5 pour 4 semaines, soit un coût moyen de 500 €/personne/semaine.
Et maintenant, place au récit et aux images...
On sera particulièrement chanceux avec les lions



mais pas que...





On a longtemps hésité à partir 3 semaines en faisant un parcours classique, à savoir 4-5 jours dans la région du Cap, puis une boucle autour de Johannesburg nous faisant passer par le Drakensberg, Santa Lucia, le Swaziland, le parc Kruger et le secteur de Sabie-Graskop. Mais comme on avait possibilité, exceptionnellement, de disposer de 4 semaines, on a finalement décidé de rajouter à la boucle classique la traversée du pays de Cape Town vers le Drakensberg en longeant la cote.
Pour minimiser les problèmes d'insécurité et satisfaire des grands-parents quelque peu inquiets, je décide d'éviter toutes les grandes villes, en particulier Johannesburg et Durban, exception faite de Cape Town où on passera tout de même 3 jours.
Voici le programme sommaire du 23 juillet au 21 août 2016
- Le Cap (3 jours) - Hermanus - De Hoop Nature Reserve - Wilderness NP - Tsitsikamma NP - Addo Elephant NP (1,5 j) - Golden Gate NP - Royal Natal NP - Eshowe - Santa Lucia - Hluhluwe Umfolozi Park (1,5 j) - Swaziland (3 jours) - Parc Kruger (4 jours) - Blyde River Canyon et Three Rondavels - Bourke's Luck Potholes - Chutes d'eau autour de Sabie
Avion : Vol Qatar Airways Francfort – Cape Town puis retour Johannesburg – Francfort : 3660 € A l'origine on avait réservé en septembre 2015 un vol FRA-JNB aller-retour et un vol intérieur JNB – CPT dès l'arrivée car c'était financièrement plus intéressant. Mais une modification des horaires de vol imposée par Qatar ne nous a plus permis de prendre le vol intérieur. C'est Qatar Airways qui nous a contactés pour s'assurer que le décalage du vol international de nous posait pas problème. J'ai eu à peine le temps d'expliquer qu'on était embêtés pour avoir la correspondance vers Cape Town, que déjà l'hôtesse a contacté son supérieur, et 20 secondes plus tard, elle validait un vol aller direct vers Cape Town. Y a pas à dire, c'est la classe comme service clientèle !
J'annule sans trop de conviction les 5 billets South african Airways censés être non annulables et non remboursables, et on aura la surprise d'avoir le remboursement de 80% de la somme versée au départ !
Budget : Vol : 3700 € Location voiture + Drop-off : 1400 € via BIDVEST, qu'on recommande chaleureusement car leur service clientèle a été tout simplement exceptionnel ! (je donnerai les détails dans le récit) Essence : 450 € 25 restos :1300 €, soit 50 € par resto Nuitées :1500 € (20 nuits en hôtels-auberges et 7 nuits en camping dans les coins les plus touristiques du Kruger, Blyde River Canyon et Sabie) Courses + souvenirs (bague au Swaziland, sculptures en bois, toiles swazi, bougies swazi...) 900 € Entrées parcs + Wild card : 485 € Sortie Hélicoptère au Cap : 365 € pour 12-15 mn Soit un total de 10100 € à 5 pour 4 semaines, soit un coût moyen de 500 €/personne/semaine.
Et maintenant, place au récit et aux images...
Quoi visiter en 9 jours à Cuba? English translation pending
Bonjour ,
Ca y est, j'ai jeté mon dévolu sur Cuba. Le billet d'avion déjà acheté il ne me reste plus que 1000€ pour voyager à travers le pays.
Mais avec seulement 9 jours (en mars), je ne vais pas pouvoir visiter grand chose.
Mes désirs ? Visiter Trinidad , Cienfuegos, La Havane (peut être?) , la vallée de Vinales . Matanzas vaut elle le détour vu que j'aimerais faire le trajet en "Hershey Train" ?
Y a t-il du temps pour faire autre chose ? Je suppose que je ne peux pas trop descendre dans le sud, vu le peu de temps que j'ai.
J'imagine que je ne peux faire guère , en plus, Caya Coco et Varadero si cela en vaut la peine.......
Je compte dormir et manger dans des casa particulares, histoire de rencontrer et découvrir la vie des cubains et c'est tellement plus convivial.
Si vous avez des idées de circuit , c'est avec plaisir que j'en prendrais bien compte.
Merci pour vos suggestions.
Ca y est, j'ai jeté mon dévolu sur Cuba. Le billet d'avion déjà acheté il ne me reste plus que 1000€ pour voyager à travers le pays.
Mais avec seulement 9 jours (en mars), je ne vais pas pouvoir visiter grand chose.
Mes désirs ? Visiter Trinidad , Cienfuegos, La Havane (peut être?) , la vallée de Vinales . Matanzas vaut elle le détour vu que j'aimerais faire le trajet en "Hershey Train" ?
Y a t-il du temps pour faire autre chose ? Je suppose que je ne peux pas trop descendre dans le sud, vu le peu de temps que j'ai.
J'imagine que je ne peux faire guère , en plus, Caya Coco et Varadero si cela en vaut la peine.......
Je compte dormir et manger dans des casa particulares, histoire de rencontrer et découvrir la vie des cubains et c'est tellement plus convivial.
Si vous avez des idées de circuit , c'est avec plaisir que j'en prendrais bien compte.
Merci pour vos suggestions.
Itinéraire de 16 jours au Cambodge en février English translation pending
Bonjour,
Je pars au Cambodge en Février 2018 (16 jours sur place) et j'ai beaucoup de mal à établir mon itinéraire. J'ai pris un vol aller/retour Paris/Phnom Penh. Je pense commencer par 2 jours à Phnom Penh, ensuite j'aimerais aller à : Siem Reap, Kampot, Kep, Koh Rong Samloem, Battambang ?... Je ne sais pas dans quel sens partir... Siem Reap au début ou à la fin ? Je suis prêt à prendre un vol intérieur pour gagner du temps. Quel itinéraire vous semble le plus optimal ? Merci d'avance à ceux qui m'aideront.
Je pars au Cambodge en Février 2018 (16 jours sur place) et j'ai beaucoup de mal à établir mon itinéraire. J'ai pris un vol aller/retour Paris/Phnom Penh. Je pense commencer par 2 jours à Phnom Penh, ensuite j'aimerais aller à : Siem Reap, Kampot, Kep, Koh Rong Samloem, Battambang ?... Je ne sais pas dans quel sens partir... Siem Reap au début ou à la fin ? Je suis prêt à prendre un vol intérieur pour gagner du temps. Quel itinéraire vous semble le plus optimal ? Merci d'avance à ceux qui m'aideront.
Météo en Asie du Sud-Est: quelle destination choisir en octobre? English translation pending
Bonjour,
Comme le titre l'indique j'hésite entre 3 destinations. Les Philippines, la Malaisie et le Vietnam! Ce qui me fait hésiter, c'est la météo.. Mes vacances commence début octobre 2017 pour environ 2 à 3 semaines. Mon 1ère choix était les Philippines, mais en octobre puis-je espérer avoir beau temps? Ce qui m'a fait considérer d'autre destination que j'aurais aussi voulu découvrir, avec en 2e position la Malaisie et pour finir le Vietnam (en 3e position car J'aimerais aussi une destination plage... mais pas que!) Les choses à faire, voir, découvrir me plaisent autant dans chacune de ces destinations, c'est donc purement une question météorologique, parce que passer tout son temps à marcher sous la pluie ou ne pas pouvoir profiter du soleil à la plage... Alors quelle destination me conseilleriez vous pour début octobre?
Merci de vos conseils
Comme le titre l'indique j'hésite entre 3 destinations. Les Philippines, la Malaisie et le Vietnam! Ce qui me fait hésiter, c'est la météo.. Mes vacances commence début octobre 2017 pour environ 2 à 3 semaines. Mon 1ère choix était les Philippines, mais en octobre puis-je espérer avoir beau temps? Ce qui m'a fait considérer d'autre destination que j'aurais aussi voulu découvrir, avec en 2e position la Malaisie et pour finir le Vietnam (en 3e position car J'aimerais aussi une destination plage... mais pas que!) Les choses à faire, voir, découvrir me plaisent autant dans chacune de ces destinations, c'est donc purement une question météorologique, parce que passer tout son temps à marcher sous la pluie ou ne pas pouvoir profiter du soleil à la plage... Alors quelle destination me conseilleriez vous pour début octobre?
Merci de vos conseils
Voyager en famille, en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Nous voyageons en famille, en Thaïlande, du 13 juillet au 6 août 2017, avec nos 3 enfants (1 an, 10 ans et 14 ans).
Notre parcours prévisionnel est : Bangkok (4j)> Pattaya (3j)> Phuket /Krabi (5j)> Chiang Mai (6j)> Chiang Rai (4j)> Bangkok (2j).
Nous allons faire les déplacements en avion, sauf pour Bangkok>Pattaya et Chiang Mai>Chiang Rai en bus.
Que pensez-vous de cet itinéraire, merci de nous donner vos avis. Tous conseils sur les sites à visiter en famille dans ces régions, hébergement, climat à prévoir…etc, sont les bienvenus.
Une semaine aux Cinque Terre English translation pending
Bonjour,
je sais qu'on s'y prend un peu tard, mais on compte partir une semaine cette été aux alentours de Cinque terre.
Comme on ne connais pas trop cette région de l'Italie on auraient aimer avoir plusieurs conseils :
- l'Hebergement avez vous des bons plans ? - J'ai put lire qu'en 3 à 4 jours les cinque terre on en avait fait le tour, avait vous des idées de lieux ( insolite ?) à absolument voir aux alentours et en cinque terre. sachant qu'on aime la rando, la plage, et le géocaching :D - Avez vous une idée du budget pour une semaine ? sachant qu'on viendraient en voiture depuis Valence environ 120€ le trajet aller
Merci par avance
- l'Hebergement avez vous des bons plans ? - J'ai put lire qu'en 3 à 4 jours les cinque terre on en avait fait le tour, avait vous des idées de lieux ( insolite ?) à absolument voir aux alentours et en cinque terre. sachant qu'on aime la rando, la plage, et le géocaching :D - Avez vous une idée du budget pour une semaine ? sachant qu'on viendraient en voiture depuis Valence environ 120€ le trajet aller
Merci par avance