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604 results found.
Randonnées sur la Petite-Côte avec des enfants? (Sénégal) English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec nos enfants au mois d'avril à la Somone et nous avons l'intention de faire des excursions bien sûr mais j'aimerais savoir s'il est posssible de faire des randos (à pied)
On a loué une maison et retenu un chauffeur qui pourrait nous conduire à un point de départ par exemple en brousse ou dans le Siné Saloum pour une rando de quelques kms.
Croyez vous que ce soit possible et quels sont les endroits recommandés? Je ne trouve pas de topoguide de cette région.
Merci par avance de vos réponses.
Obtention du visa vietnamien à la frontière terrestre? English translation pending
Bonjour,
je vais me rendre au Vietnam en février par le train avec une arrivée à Hong-Kong par avion. La formule des visas à l'arrivée à faire sur internet est-elle possible si on arrive par une frontière terrestre? Quelqu'un a-t-il déjà testé cette option?
Trajet Bundi – Udaipur: Highway to hell … (Inde) English translation pending
Comment aller depuis Bundi a Udaipur ? c’est simple : en train, bus local (par Chittor) ou en bus de nuit.
En cette periode electorale les bus locaux ne circulent pas bien ou pas du tout, on vous conseille vivement un bus de nuit. Un super lux etc. Depart a 23h15 de Bus Station, arrivée a Udaipur vers 7h30 du mat. En plus en sleeper, cool !
Premiere chose – on vous depose dans un endroit tres louche, un simple arret de bus en dehors de la ville. La, il y a une centaine de mecs au look pas tibulaire, mais, c’est juste une impression ;-)
Ici, il faut attendre le bus. Il arrive, enfin. Sleeper, c’est une cellule longue de 1m60, large de 40 cm et haute aussi de 40 cm. Comme un cerceuil, quoi. Sauf, que un cerceuil est sur mesure et vous etez confortablement allongés. Et soudainement ça commence. Votre estomac quitte le corps et flotte au dessus comme un plat de gelée, retenu par vos tripes qui aussi ont envie de se barrer vers l’exterieur. Vacarme d’enfer, ça tremble de partout, mais vraiment. Ca y est, je me sens comme un pilote d’essayes dans une fusée (a propulsion bouse de vache svp) traversant un champs d’asteroides… Mais, au bout de 30 minutes on se dit, ok, ça suffit, bientôt c’est fini. Que neni ! Ca va durer comme ça 7 heures !!! Jamais vu une route pareil, au fait la route est parsemée de trous, non, c’est pas ça, c’est un trou parsemée de temps en temps de morceaux de route… Des nids de poule, non, c’est des nids d’autruche ! Un moment donné je crois qu’on a ecrasé un elephant qqpart, mais on ne le sens meme pas lol ! Finallement, la banquette arriere est libre, je peux enfin m’allonger (1m92 de longeur, ). Evidement, ça saute encore mieux. On est au milieux de nulle part, une petite route defoncée, on ne croise PERSONNE !
Magnifique experience pour 220 roupies, il faut le faire une fois dans sa vie … J’imagine le meme trajet au temps de mousson. A force de trambler partout les fenetres s’ouvrent et on est gelé par un fort courant d’air. Une fois la fenetre fermée, elle se reouvre au bout de 2 minutes. Tel Mac Gywer je bricole dans un noir total un truc et je reussi la coincer enfin. Pas pour longtemps. Un con a envie de cracher, il l’ouvre et ça recommence. Peut etre endormi (a force on s’habitue) le bus s’arrete qqpart et .. tout le monde geule car… mon reveille sonne a l’interieur de mon sac a dos ! Sauf, que le sac est fermé par un cadenas a chiffres, dans le noir impossible de voir.je me dis – il va s’arreter, mais, pas du tout, ça fait déjà 40 minutes qu’il sonne..Putain, quellle histoire. Finallement je reussi a l’ouvrir, le reveil par la fenetre !
Je deconseille vivement ce bus de nuit, c’est un cauchemar inimaginable, mais, s’il y a des volontaires … ;-) A placer dans le Top 10 de meilleurs trajets en Inde du Nord.
Premiere chose – on vous depose dans un endroit tres louche, un simple arret de bus en dehors de la ville. La, il y a une centaine de mecs au look pas tibulaire, mais, c’est juste une impression ;-)
Ici, il faut attendre le bus. Il arrive, enfin. Sleeper, c’est une cellule longue de 1m60, large de 40 cm et haute aussi de 40 cm. Comme un cerceuil, quoi. Sauf, que un cerceuil est sur mesure et vous etez confortablement allongés. Et soudainement ça commence. Votre estomac quitte le corps et flotte au dessus comme un plat de gelée, retenu par vos tripes qui aussi ont envie de se barrer vers l’exterieur. Vacarme d’enfer, ça tremble de partout, mais vraiment. Ca y est, je me sens comme un pilote d’essayes dans une fusée (a propulsion bouse de vache svp) traversant un champs d’asteroides… Mais, au bout de 30 minutes on se dit, ok, ça suffit, bientôt c’est fini. Que neni ! Ca va durer comme ça 7 heures !!! Jamais vu une route pareil, au fait la route est parsemée de trous, non, c’est pas ça, c’est un trou parsemée de temps en temps de morceaux de route… Des nids de poule, non, c’est des nids d’autruche ! Un moment donné je crois qu’on a ecrasé un elephant qqpart, mais on ne le sens meme pas lol ! Finallement, la banquette arriere est libre, je peux enfin m’allonger (1m92 de longeur, ). Evidement, ça saute encore mieux. On est au milieux de nulle part, une petite route defoncée, on ne croise PERSONNE !
Magnifique experience pour 220 roupies, il faut le faire une fois dans sa vie … J’imagine le meme trajet au temps de mousson. A force de trambler partout les fenetres s’ouvrent et on est gelé par un fort courant d’air. Une fois la fenetre fermée, elle se reouvre au bout de 2 minutes. Tel Mac Gywer je bricole dans un noir total un truc et je reussi la coincer enfin. Pas pour longtemps. Un con a envie de cracher, il l’ouvre et ça recommence. Peut etre endormi (a force on s’habitue) le bus s’arrete qqpart et .. tout le monde geule car… mon reveille sonne a l’interieur de mon sac a dos ! Sauf, que le sac est fermé par un cadenas a chiffres, dans le noir impossible de voir.je me dis – il va s’arreter, mais, pas du tout, ça fait déjà 40 minutes qu’il sonne..Putain, quellle histoire. Finallement je reussi a l’ouvrir, le reveil par la fenetre !
Je deconseille vivement ce bus de nuit, c’est un cauchemar inimaginable, mais, s’il y a des volontaires … ;-) A placer dans le Top 10 de meilleurs trajets en Inde du Nord.
Hôtel Cayo Libertad mieux que l'hôtel Barcelo Marina Palace Varadero? English translation pending
Est-ce qu à cet endroit il y a des 'levers ou des couchers de soleil' ..la plage est-elle très longue pour marcher? Le sable fin?...plus de restos qu'au BarceloMarinaPalace???( le confort des chambre est il mieux que celles du Barcelo lui même ) et y avons nous accès??? Merci de nous renseigner ;-)
Escale de cinq heures à Atlanta: que faire? English translation pending
Bonjour,
j'ai une escale de 5h à Atlanta cet été sur mon vol retour New Orleans / Paris (on reste avec la même compagnie).
Est-ce que quelqu'un pense qu'il est possible de sortir de l'aéroport pour aller passer 1h ou 2 en ville ?
J'ai vu que le métro desservait directement l'aéroport et ça n'a pas l'air très loin mais je ne sais pas en combien de temps on peut être au centre ville ni si on a le droit de quitter un aéroport lors d'une escale (j'ai très peu d'expérience dans ce domaine... !)
Si certains l'ont déjà fait...
Merci !!
Météo à Punta Cana (Bavaro) mi/fin février? English translation pending
depart pour punta cana le 19 fevrier 2008 pour une semaine (bruxelles-punta cana)
j'aimerai s'avoir la t° en cette periode (soleil- t°de l'eau) merci
Djerba ou Zarzis? English translation pending
nous partons début juin et hésitons avec ces 2 destinations mais nous avons peur d'être déçu par rapport à sousse ou nous étions l'an passé alors à vous de nous conseiller
Hôtel Gran Club Santa Lucia Camaguey English translation pending
Bonjour à tous
Je viens de réserver au Gran Club Santa Lucia avec Sunwing, (départ de Bagotville) du 1er janvier 2008 au 8 janvier 2008 pour moi, mon conjoint et nos enfants de 15 et 11 ans.
J'ai lu plusieurs commentaires et j'ai encore de petites questions si quelqu'un veut bien y répondre.
Au bar, y a t'il des "slush" comme breuvage ? et des Cappucinos allongés ?? y'a t'il des pina colada ou d'autres boissons mélangées ?
Est-ce que c'est vrai qu'il faut vraiment se méfier au niveau des vol de serviette de plage ?
Y'a t'il un bureau de change à l'hotel ou si c'est la réception qui le fait ?
Nous serons en suite junior, est ce qu'il y a une bouteille d'eau dans la chambre à l'arrivée ?
Nous sommes habitués a voyager dans des hotels classés 4* a Cuba ... d'après les commentaires lus, cet hotel (meme si Sunwing le classe 4*) serait en fait plutot un 3*. Quelles sont les principales différences remarquées entre le Gran Club et d'autre 4* à Cuba ? Les services ? La bouffe ? .... ça m'inquiète un peu.
J'ai réservé car nous avons un super bon prix pour cette période de l'année, j'espère ne pas avoir été trop vite en affaire.
Merci pour vos réponses.
Je viens de réserver au Gran Club Santa Lucia avec Sunwing, (départ de Bagotville) du 1er janvier 2008 au 8 janvier 2008 pour moi, mon conjoint et nos enfants de 15 et 11 ans.
J'ai lu plusieurs commentaires et j'ai encore de petites questions si quelqu'un veut bien y répondre.
Au bar, y a t'il des "slush" comme breuvage ? et des Cappucinos allongés ?? y'a t'il des pina colada ou d'autres boissons mélangées ?
Est-ce que c'est vrai qu'il faut vraiment se méfier au niveau des vol de serviette de plage ?
Y'a t'il un bureau de change à l'hotel ou si c'est la réception qui le fait ?
Nous serons en suite junior, est ce qu'il y a une bouteille d'eau dans la chambre à l'arrivée ?
Nous sommes habitués a voyager dans des hotels classés 4* a Cuba ... d'après les commentaires lus, cet hotel (meme si Sunwing le classe 4*) serait en fait plutot un 3*. Quelles sont les principales différences remarquées entre le Gran Club et d'autre 4* à Cuba ? Les services ? La bouffe ? .... ça m'inquiète un peu.
J'ai réservé car nous avons un super bon prix pour cette période de l'année, j'espère ne pas avoir été trop vite en affaire.
Merci pour vos réponses.
Retour d'Oman: à voir! English translation pending
Bonjour,
Nous revenons de 2 semaines à Oman et vraiment nous en revenons enchantés.
Des paysages superbes. Malgré le désert! Différentes sortes de déserts, des couleurs variées. Les wadis magnifiques coins de verdure. Des canyons. Les coins à faire ne s'atteignent qu'en 4X4, alors cela limite les touristes. Une nature encore authentique, pas de béton ni de groudron.
Une population dont le mot d'ordre est Welcome, no problem!! Vraiment les gens sont agréables, vous saluant sans cesse et n'hésitant pas à prendre de leur temps pour vous conduire là, le là que vous ne trouvez pas et que vous cherchez depuis un moment. Les toutistes sont vraiment les bienvenus.
Nous avions opté pour le camping et cela reste le meilleur moyen pour faire le maximum de choses. le service hôtelier n'est pas très développé dans l'intérieur du pays. Nous avions même transformé notre 4X4 en camping car, il est vrai que nous ne sommes pas très grands et tenions allongés à l'arrière, mais alors quel temps on a gagné.
Donc une destination à découvrir. Malgré l'absence de guide, jamais nous nous sommes sentis en insécurité.
Des paysages superbes. Malgré le désert! Différentes sortes de déserts, des couleurs variées. Les wadis magnifiques coins de verdure. Des canyons. Les coins à faire ne s'atteignent qu'en 4X4, alors cela limite les touristes. Une nature encore authentique, pas de béton ni de groudron.
Une population dont le mot d'ordre est Welcome, no problem!! Vraiment les gens sont agréables, vous saluant sans cesse et n'hésitant pas à prendre de leur temps pour vous conduire là, le là que vous ne trouvez pas et que vous cherchez depuis un moment. Les toutistes sont vraiment les bienvenus.
Nous avions opté pour le camping et cela reste le meilleur moyen pour faire le maximum de choses. le service hôtelier n'est pas très développé dans l'intérieur du pays. Nous avions même transformé notre 4X4 en camping car, il est vrai que nous ne sommes pas très grands et tenions allongés à l'arrière, mais alors quel temps on a gagné.
Donc une destination à découvrir. Malgré l'absence de guide, jamais nous nous sommes sentis en insécurité.
Week-end en amoureux à Tunis en janvier English translation pending
😉Merci pour tout vos conseils :visites et logement !😊
Nous arriverons par le vol du vendredi soir vers 21 heures et repartirons le lundi en début d'aprés midi.
J'ai reperer 2 adresses qu'en pensez vous :Dar said et Dar el medina à Sidi bou said !?
Sidi bou said en taxi c faisable pour combien ?
Montage de vélo English translation pending
Bonsoir à tous,
Je suis sur le point de faire monter un vélo pour voyager dont le prix se situe à peux près à 600 euros, ce qui convient à ma bourse. Vaut-il mieux prendre un cadre acier ou alu ? Je mesure 1 m 64 quel cadre correspond à ma taille ? D'autre part, quelqu'un a-t-il déjà voyagé à vélo en transportant une guitare ? Si c'est le cas, quels moyens peut-on utiliser pour que ce soit réalisable et pas trop galère ? Merci pour vos réponses Injalka
Je suis sur le point de faire monter un vélo pour voyager dont le prix se situe à peux près à 600 euros, ce qui convient à ma bourse. Vaut-il mieux prendre un cadre acier ou alu ? Je mesure 1 m 64 quel cadre correspond à ma taille ? D'autre part, quelqu'un a-t-il déjà voyagé à vélo en transportant une guitare ? Si c'est le cas, quels moyens peut-on utiliser pour que ce soit réalisable et pas trop galère ? Merci pour vos réponses Injalka
Qui va bientôt à Gili Trawangan? (Indonésie) English translation pending
Gili Trawangan ... une petite ile paradisiaque entre Bali et Lombok pour ceux qui aiment la farniente et le snorkeling et la plongée.. Pas de voitures mais des petites caleches pour se déplacer qui font le bonheur des enfants, un splendide lagon avec un très bon snorkeling ( tortues, jolis coraux et poissons tropicaux ) le soir bars avec musique et bons restaurants pas cher ou on mange allongés au bord de mer... on est resté 8 jours sur cette petite ile avec notre petit de 2 ans en novembre et c'était super. Baignade non dangereuse contrairement à Bali sur Kuta, une eau très claire l'ideal pour se reposer..
Si vous allez bientot sur cette ile on en profite pour lancer une demande de service : on y a oublié un paquet de photos sur Bali et l'hotel nous demande une somme exhorbitante ( pas de poste sur l'ile ) pour nous les renvoyer.Alors si quelqu'un pouvait nous les ramener pour nous les renvoyer de france ca nous ferait très plaisir et bien sur nous rémunererions ce service. par ailleurs si vous souhaitez des renseignements sur bali et sur ces petites iles n'hesitez pas à nous contactez. Merci et à bientot
Isabelle Patrick et Valentin
Si vous allez bientot sur cette ile on en profite pour lancer une demande de service : on y a oublié un paquet de photos sur Bali et l'hotel nous demande une somme exhorbitante ( pas de poste sur l'ile ) pour nous les renvoyer.Alors si quelqu'un pouvait nous les ramener pour nous les renvoyer de france ca nous ferait très plaisir et bien sur nous rémunererions ce service. par ailleurs si vous souhaitez des renseignements sur bali et sur ces petites iles n'hesitez pas à nous contactez. Merci et à bientot
Isabelle Patrick et Valentin
Temps d'évacuation de l'A 380 English translation pending
Bonsoir, lors de l'accident de l'A340 à Toronto, 309 personnes ont été évacuées en moins de 2 minutes, ce qui a été salué comme une grande performance de la part de l'équipage . Qu'en est il de l'évacuation d'un A 380 plein, les critères d'agréement de la FAA étant de 90 secondes ?
Quoi visiter à Grungthep (Bangkok)? English translation pending
Qu'y a-t-il d'original a visiter a Grungthep?
Par exemple, sur les conseils de modopthai, je pense aller au Vertigo Bar : " Situé au 62ème étage, c’est le bar de plein air le plus élevé de Bangkok. Pour prendre un verre au clair de lune et découvrir Bangkok." y-a-t-il d'autres trucs original dans le style a faire?
Merci
Par exemple, sur les conseils de modopthai, je pense aller au Vertigo Bar : " Situé au 62ème étage, c’est le bar de plein air le plus élevé de Bangkok. Pour prendre un verre au clair de lune et découvrir Bangkok." y-a-t-il d'autres trucs original dans le style a faire?
Merci
Liaison Delhi - Katmandou English translation pending
😉Salut à tous!
Je pars au Népal au mois de novembre. J'ai pris un billet d'avion pour Delhi (via Frankfurt)
Quel est le meilleur moyen pour rejoindre Katmandou? Avion? (quelle compagnie, quel coût?), train???
Je pars au Népal au mois de novembre. J'ai pris un billet d'avion pour Delhi (via Frankfurt)
Quel est le meilleur moyen pour rejoindre Katmandou? Avion? (quelle compagnie, quel coût?), train???
Hôtel Sirenis Cocotal ou Reina Cumayasa? English translation pending
Bonsoir a tous...j ai parcourus ce forum hier soir juska 3 hrs du matin et j ai ete impressioner par les dires sur le reina... je pars en noces la bas et j ai possibilité de changer pour le sirenis cocotal...alors a bon entendeur je suis preneur de tts infos milles merci...
Les Iles Andaman - FAQ English translation pending
Bonjour
Mon p'tit site http://andaman-islands.tripod.com étant curieusement bien référencé dans les moteurs de recherche, j’ai régulièrement des demandes d’infos. Alors plutôt que de répéter tout le temps la même chose j’ai décidé de faire un lien depuis mon site vers cette page qui me servira en même temps de forum spécial Andaman! Et si çà peut attirer de nouveaux membres sur voyageforum, c’est tant mieux ! 🙂
Les Iles Andaman, c’est un archipel de 300 îles, au large de l’Inde, situées au Nord de l’Indonésie. Très à l’écart des flux touristiques (car difficile d’accès, jusque très récemment, pour les touristes ayant peu de temps devant eux), c’est une destination qui reste très originale et peu connue. Le gouvernement local a fait un portail assez complet : http://andaman.nic.in - c'est le site de référence des Andaman).
J’y suis allé un mois en janvier 2002 puis un autre mois en janvier 2003 (tellement j’ai aimé 🙂). Certes, ces îles ne sont pas extrêmement belles (pas de cocotiers allongés sur la mer comme aux Maldives), mais tellement plus authentiques ! Là, on a un réel contact avec les habitants, les touristes que nous sommes ne sont pas encore parqués dans des Iles-hôtels (espérons que çà dure) et ce n'est pas le royaume des grandes chaînes d'hôtels... Les habitants, pas trop habitués aux touristes, restent encore très accueillants et il est facile de se créer des amitiés sur place (c’est mon cas !
). C’est également un paradis pour la plongée, avec une vie sous-marine impressionnante, et 20m de visibilité sous l’eau (çà motive, même si on a pas envie, pour passer son diplôme PADI en accéléré). Si vous n'avez pas les moyens de pratiquer la plongée, un masque et un tuba seront indispensables car difficiles à trouver sur place (pénurie! Il vaut mieux amener le vôtre, voire plusieurs, c'est vraiment le meilleur cadeau qu'on puisse faire à un Andamais).
Pour s’y rendre, il faut prendre un vol pour Madras, dans le Sud de l’Inde (Visa obligatoire : http://www.amb-inde.fr/cons2.htm ). Impossible de rallier l’archipel depuis un autre pays que l’Inde pour des raisons stratégiques (tant mieux !). Depuis Madras, prendre le bateau, ou l’avion direction Port Blair (possibilité de réserver depuis la France chez Jet Airways à Paris (cf. Pages Jaunes). Le coût du billet d'avion Madras / Port Blair est relativement cher ( environ 400 euros en + du billet France-Madras***), il vaut donc mieux partir 3 semaines minimum pour rentabiliser son billet, ou bien inclure 10 à 15 jours aux Andaman au terme d'un trip plus long sur le continent indien (le bateau revient à environ 80 euros l’aller-retour, mais attention compter 1 petite semaine de navigation aller-retour !). La meilleure saison pour y aller est la saison sèche, c’est à dire l’hiver en Europe. Les Andaman sous la pluie, c’est quand même pas la joie !🏴☠️
* ** Mise à jour 2008: il existe désormais des compagnies low-cost qui vont aux les Andaman depuis Madras et Calcutta, et probablement depuis la Thailande dans pas longtemps. Avantage: c'est pas cher et facile d'y aller. Inconvénient: les tarifs sur place ont décuplés en quelques années et bien évidemment les lieux ont perdu de leur magie et deviennent une touristique comme une autre, sans compter le problèmes des ferries qui ne sont plus assez nombreux pour accueillir la nouvelle masse touristique 🙁
Une fois le transport payé, finis les soucis ! Le coût de la vie sur place est, pour le moment, pas cher du tout. Avec quelques euros par jour, on dort et on mange sans problème ! Les poissons sont vraiment délicieux ! Se déplacer à l’intérieur de l’archipel ne coûte presque rien, mais attention les ferries ne desservent pas certaines îles tous les jours. C’est pourquoi il est difficile d’envisager un séjour de moins de 2 semaines sur l’archipel car on perd pas mal de temps dans les transports. Ceci dit prendre le ferry est très folklorique, on discute avec la population sur des airs de musique indienne, et le tout cheveux aux vent, quel plaisir ! On peut aussi louer des vélos et des scooters sur les principales îles pour pas cher, et enfin se déplacer en bus, en taxi ou dans les barques des pêcheurs.
Les meilleures îles sont, à ma connaissance, Havelock (nombreux hébergements en hutte, en particulier l'excellent Pristine Beach Resort, voir l'excellent article http://www.participez.com/reportage.php?id=36 ), Long Island (camping sur la plage), et Neil Island (allez de ma part au Garden Restaurant dire bonjour à Sandjay 🙂, çà me fera très très plaisir et à lui aussi! Il peut également héberger quelques hôtes)....
A votre arrivée à Port Blair, on vous remet un laisser-passer qui donne la liste des îles autorisées au séjour, ou à la visite diurne uniquement (souvent inhabitées, certaines sont exceptionnelles comme Rutland Island), ou carrément interdites (attention les garde-côtes rôdent…). Si vous disposez d'un meilleur budget, vous pouvez louer un bateau avec son équipage (le maire de Wandoor, commune jouxtant le Parc National M. Ghandi, propose cette prestation depuis peu).
Il existe très peu de documentation sur les Andaman (tant mieux !) : quelques pages à la fin du LonelyPlanet « Inde » et le guide officiel gratuit qu’on vous remet à l’arrivée à Port Blair, capitale administrative des Iles Andaman.
AVERTISSEMENT : je ne voudrais pas inciter tout le monde à aller aux Andaman. Ce genre de voyage reste une destination pour voyageur ayant un minimum d'expérience en Asie. Les amateurs d’hôtels confortables, de forfaits tout-inclus, de piscines, de climatisation, d'animations nocturnes en tout genre ne seront pas du tout dans leur élément et je m’en voudrais personnellement beaucoup d’avoir fait mon site s’il draine ce genre de clientèle là-bas
. Il y a les îles de Thaïlande pour cela.
En Inde, il faut savoir être patient (tout est très long, en particulier les temps d'attente dans les transports), s’adapter aux coutumes locales et les respecter, ne pas être exigent sur le confort (économiser l’eau et respecter l’écosystème très fragile), avoir déjà eu un premier contact avec la misère car la pauvreté est présente (moins que sur le continent Indien mais elle existe), et savoir aussi vivre parfois dans la saleté. En plus de ces incontournables problèmes d'hygiène, il existe un certains nombres de risques sanitaires. Mais ce sont tous ces éléments qui font que cet archipel reste pour le moment une destination encore authentique ! 😛
N’hésitez pas à me poser des questions et à lire toutes les pages de cette discussion qui apportent beaucoup de renseignements. A compléter avec également cette autre discussion http://voyageforum.com/voyage/inde_donne_informations_les_iles_andaman_D885427/ et vous saurez tout sur les Iles Andaman ! 🙂
Mon p'tit site http://andaman-islands.tripod.com étant curieusement bien référencé dans les moteurs de recherche, j’ai régulièrement des demandes d’infos. Alors plutôt que de répéter tout le temps la même chose j’ai décidé de faire un lien depuis mon site vers cette page qui me servira en même temps de forum spécial Andaman! Et si çà peut attirer de nouveaux membres sur voyageforum, c’est tant mieux ! 🙂
Les Iles Andaman, c’est un archipel de 300 îles, au large de l’Inde, situées au Nord de l’Indonésie. Très à l’écart des flux touristiques (car difficile d’accès, jusque très récemment, pour les touristes ayant peu de temps devant eux), c’est une destination qui reste très originale et peu connue. Le gouvernement local a fait un portail assez complet : http://andaman.nic.in - c'est le site de référence des Andaman).
J’y suis allé un mois en janvier 2002 puis un autre mois en janvier 2003 (tellement j’ai aimé 🙂). Certes, ces îles ne sont pas extrêmement belles (pas de cocotiers allongés sur la mer comme aux Maldives), mais tellement plus authentiques ! Là, on a un réel contact avec les habitants, les touristes que nous sommes ne sont pas encore parqués dans des Iles-hôtels (espérons que çà dure) et ce n'est pas le royaume des grandes chaînes d'hôtels... Les habitants, pas trop habitués aux touristes, restent encore très accueillants et il est facile de se créer des amitiés sur place (c’est mon cas !
). C’est également un paradis pour la plongée, avec une vie sous-marine impressionnante, et 20m de visibilité sous l’eau (çà motive, même si on a pas envie, pour passer son diplôme PADI en accéléré). Si vous n'avez pas les moyens de pratiquer la plongée, un masque et un tuba seront indispensables car difficiles à trouver sur place (pénurie! Il vaut mieux amener le vôtre, voire plusieurs, c'est vraiment le meilleur cadeau qu'on puisse faire à un Andamais).Pour s’y rendre, il faut prendre un vol pour Madras, dans le Sud de l’Inde (Visa obligatoire : http://www.amb-inde.fr/cons2.htm ). Impossible de rallier l’archipel depuis un autre pays que l’Inde pour des raisons stratégiques (tant mieux !). Depuis Madras, prendre le bateau, ou l’avion direction Port Blair (possibilité de réserver depuis la France chez Jet Airways à Paris (cf. Pages Jaunes). Le coût du billet d'avion Madras / Port Blair est relativement cher ( environ 400 euros en + du billet France-Madras***), il vaut donc mieux partir 3 semaines minimum pour rentabiliser son billet, ou bien inclure 10 à 15 jours aux Andaman au terme d'un trip plus long sur le continent indien (le bateau revient à environ 80 euros l’aller-retour, mais attention compter 1 petite semaine de navigation aller-retour !). La meilleure saison pour y aller est la saison sèche, c’est à dire l’hiver en Europe. Les Andaman sous la pluie, c’est quand même pas la joie !🏴☠️
* ** Mise à jour 2008: il existe désormais des compagnies low-cost qui vont aux les Andaman depuis Madras et Calcutta, et probablement depuis la Thailande dans pas longtemps. Avantage: c'est pas cher et facile d'y aller. Inconvénient: les tarifs sur place ont décuplés en quelques années et bien évidemment les lieux ont perdu de leur magie et deviennent une touristique comme une autre, sans compter le problèmes des ferries qui ne sont plus assez nombreux pour accueillir la nouvelle masse touristique 🙁
Une fois le transport payé, finis les soucis ! Le coût de la vie sur place est, pour le moment, pas cher du tout. Avec quelques euros par jour, on dort et on mange sans problème ! Les poissons sont vraiment délicieux ! Se déplacer à l’intérieur de l’archipel ne coûte presque rien, mais attention les ferries ne desservent pas certaines îles tous les jours. C’est pourquoi il est difficile d’envisager un séjour de moins de 2 semaines sur l’archipel car on perd pas mal de temps dans les transports. Ceci dit prendre le ferry est très folklorique, on discute avec la population sur des airs de musique indienne, et le tout cheveux aux vent, quel plaisir ! On peut aussi louer des vélos et des scooters sur les principales îles pour pas cher, et enfin se déplacer en bus, en taxi ou dans les barques des pêcheurs.
Les meilleures îles sont, à ma connaissance, Havelock (nombreux hébergements en hutte, en particulier l'excellent Pristine Beach Resort, voir l'excellent article http://www.participez.com/reportage.php?id=36 ), Long Island (camping sur la plage), et Neil Island (allez de ma part au Garden Restaurant dire bonjour à Sandjay 🙂, çà me fera très très plaisir et à lui aussi! Il peut également héberger quelques hôtes)....
A votre arrivée à Port Blair, on vous remet un laisser-passer qui donne la liste des îles autorisées au séjour, ou à la visite diurne uniquement (souvent inhabitées, certaines sont exceptionnelles comme Rutland Island), ou carrément interdites (attention les garde-côtes rôdent…). Si vous disposez d'un meilleur budget, vous pouvez louer un bateau avec son équipage (le maire de Wandoor, commune jouxtant le Parc National M. Ghandi, propose cette prestation depuis peu).
Il existe très peu de documentation sur les Andaman (tant mieux !) : quelques pages à la fin du LonelyPlanet « Inde » et le guide officiel gratuit qu’on vous remet à l’arrivée à Port Blair, capitale administrative des Iles Andaman.
AVERTISSEMENT : je ne voudrais pas inciter tout le monde à aller aux Andaman. Ce genre de voyage reste une destination pour voyageur ayant un minimum d'expérience en Asie. Les amateurs d’hôtels confortables, de forfaits tout-inclus, de piscines, de climatisation, d'animations nocturnes en tout genre ne seront pas du tout dans leur élément et je m’en voudrais personnellement beaucoup d’avoir fait mon site s’il draine ce genre de clientèle là-bas
. Il y a les îles de Thaïlande pour cela.En Inde, il faut savoir être patient (tout est très long, en particulier les temps d'attente dans les transports), s’adapter aux coutumes locales et les respecter, ne pas être exigent sur le confort (économiser l’eau et respecter l’écosystème très fragile), avoir déjà eu un premier contact avec la misère car la pauvreté est présente (moins que sur le continent Indien mais elle existe), et savoir aussi vivre parfois dans la saleté. En plus de ces incontournables problèmes d'hygiène, il existe un certains nombres de risques sanitaires. Mais ce sont tous ces éléments qui font que cet archipel reste pour le moment une destination encore authentique ! 😛
N’hésitez pas à me poser des questions et à lire toutes les pages de cette discussion qui apportent beaucoup de renseignements. A compléter avec également cette autre discussion http://voyageforum.com/voyage/inde_donne_informations_les_iles_andaman_D885427/ et vous saurez tout sur les Iles Andaman ! 🙂
Avis sur Star airlines English translation pending
bonjour à vous !
je dois faire ma résa lundi /09, pour dominicus beach, mais le hic c'est que l'on part par star airlines, en formule galaxie (fortement conseillée), mais on ne connait pas leurs services qu'ils offrent.
Merci d'avance pour vos infos😉
Amicalement à vous
manuellla
je dois faire ma résa lundi /09, pour dominicus beach, mais le hic c'est que l'on part par star airlines, en formule galaxie (fortement conseillée), mais on ne connait pas leurs services qu'ils offrent.
Merci d'avance pour vos infos😉
Amicalement à vous
manuellla
Nothing’s stopping you from going to Ampefy (Madagascar)
During these three big weeks in Madagascar, one week in Sainte Marie, a few days for a little loop in the west/south, and the rest in Tana.
This loop I’m talking about covers an area I’d never taken the time to visit before. A recent road in good condition, the chance to pass through beautiful highland landscapes, and a few free days made it the perfect opportunity. Destination: Ampefy, west of Tana via the RN1, then a turn south onto the recently rehabilitated RN43 to reach Antsirabe before heading back to Tana. Four days planned—perfect, since an extra day wouldn’t have been a problem given all the activities in Ampefy.
First day: a relaxed and fairly late departure for Ampefy. We weren’t in a rush and took our time. Traffic leaving Tana to get back on the RN1 cost us the head start we had on our original schedule. An hour and a half bumper-to-bumper with the *buxis*, inching painfully toward the roundabout and then the bridge that acts as a bottleneck—we dove in like all our fellow sufferers. It’s not our everyday reality, and we were early, so no big deal, but man, it’s long and slow. Once past that obstacle, traffic flowed smoothly, and the road was good (all the way to Ampefy). We moved through highland landscapes, bustling villages full of activity, and countless agricultural supply shops—clear proof, if any were needed, that we were crossing a prime farming region. Around Arivonimamo, we passed through a forest with a Mediterranean vibe: a single-species forest of stout little trees with glossy, elongated light-green leaves—these are *tapia*. An endemic tree in Madagascar, and a pretty unique forest as a result (you can see them elsewhere, like between Antsirabe and Ambositra). There are efforts to protect it from illegal logging because the wood is fire-resistant, which helps shield the forest from wildfires. Beyond its biodiversity value, the *tapia* hosts silkworms, giving it economic and cultural importance.
As we kept going, we started spotting a lake and mountains with the rounded shapes typical of extinct volcanoes worn down by time and the elements. We were approaching Lake Itasy and, by extension, Ampefy. We stopped at a *hotely* for a plate of *tongon’kisoa*—pig’s trotters caramelized by cooking, with thick, flavorful skin—along with the obligatory portion of rice, which we took the time to drizzle with cooking juices to make it a bit more appetizing. Full, we turned left to reach Ampefy and our hotel. The landscape was dotted with collapsed, dormant volcanic cones, and suddenly, the view opened up onto the lake. Shallow and expansive, we followed it, losing sight of it now and then before finding it again in Ampefy itself, which we entered after crossing the Lily, a beautiful river that drains the lake. Lots of hotels and restaurants, with plenty of options at all price points. We chose the *Farihy*, about 5 km past Ampefy. A gorgeous spot by the lake, with a pool and lovely bungalows—some with picture windows overlooking the lake. Really nice. In the evening, a drink and some *sak sak* for aperitif on the terrace. It wasn’t warm, there was a lot of wind, and a storm was brewing. Off to bed quickly to start the next day’s visits.
After buying some lychees—we hadn’t seen many this year, and these were fresh from the field, picked in Ampefy—we headed to the Lily Falls. Well signposted, with a paved road in great condition, we stopped at the kiosk for the entrance fee and parking (1 euro for one *vahiny* and 10 cents for one Malagasy). We set off down the path and quickly reached the first waterfall, then continued for maybe 1 km on a well-marked trail to the second. A guide led us to the third, which is harder to spot and isn’t actually on the Lily itself. Beautiful countryside scenery: fishermen straight out of *Tom Sawyer*, straw hats on their heads, lying down with one foot hooked to a fragile bamboo rod, their line dipping into the calm river. Men preparing rice paddies with their *angady*, women transplanting rice, bent over the water. At some points, we walked along the dikes between paddies almost ready for harvest. It’s peaceful and beautiful when you’re strolling or fishing, but working the paddies is grueling, especially under that beating sun. A really nice walk—2 hours and a bit, going at a leisurely pace. A guide isn’t mandatory; only the entrance fee is. We took one because it provides a bit of work and puts money in the hands of locals, giving them more incentive to protect the site. But you can easily skip it, like most people do. Lots of visitors since it was the weekend—Tananarivians with family or groups of young people, scout groups organized under their chaperones’ direction. Very few foreign tourists, though—that’s a general observation. It’s great to see this growth in domestic tourism, giving Malagasy people the chance to discover their own country and allowing those in the sector to rely less on foreign visitors, who’ve been scarce for years.
Next, we headed to the "geysers" (which aren’t actually geysers, but whatever). We had to go back to the RN1, head toward Tsiroanomandidy, and a few kilometers later, a well-marked sign and a newly paved track led us to a pretty site. Again, lots of people, another kiosk, more fees to pay, and guides available. This time, we skipped the guide. A downpour caught us in front of the "geysers," so we took shelter under a little shop, grabbing an ice cream and some drinks. We didn’t stay long—we weren’t interested in a massage or a dip in the thermal water. The countryside and barren mountain landscapes were stunning on the way back to the hotel. We noticed you could go paragliding right in front of the bungalow, so we booked a session for the next morning. After eating at the *Auberge* in the town center (it was good), we headed back to the hotel to turn in early. Once again, a storm rolled in during the afternoon, and the temperature dropped significantly.
The next morning, around 8 a.m., we walked to the takeoff zone near the hotel. Towed by a small boat, we took off for a flight over the lake and the volcanic domes before landing back at the same spot. Two companies handle this. I’m no expert, but it seemed safe and well-organized.
To be continued...
First day: a relaxed and fairly late departure for Ampefy. We weren’t in a rush and took our time. Traffic leaving Tana to get back on the RN1 cost us the head start we had on our original schedule. An hour and a half bumper-to-bumper with the *buxis*, inching painfully toward the roundabout and then the bridge that acts as a bottleneck—we dove in like all our fellow sufferers. It’s not our everyday reality, and we were early, so no big deal, but man, it’s long and slow. Once past that obstacle, traffic flowed smoothly, and the road was good (all the way to Ampefy). We moved through highland landscapes, bustling villages full of activity, and countless agricultural supply shops—clear proof, if any were needed, that we were crossing a prime farming region. Around Arivonimamo, we passed through a forest with a Mediterranean vibe: a single-species forest of stout little trees with glossy, elongated light-green leaves—these are *tapia*. An endemic tree in Madagascar, and a pretty unique forest as a result (you can see them elsewhere, like between Antsirabe and Ambositra). There are efforts to protect it from illegal logging because the wood is fire-resistant, which helps shield the forest from wildfires. Beyond its biodiversity value, the *tapia* hosts silkworms, giving it economic and cultural importance.
As we kept going, we started spotting a lake and mountains with the rounded shapes typical of extinct volcanoes worn down by time and the elements. We were approaching Lake Itasy and, by extension, Ampefy. We stopped at a *hotely* for a plate of *tongon’kisoa*—pig’s trotters caramelized by cooking, with thick, flavorful skin—along with the obligatory portion of rice, which we took the time to drizzle with cooking juices to make it a bit more appetizing. Full, we turned left to reach Ampefy and our hotel. The landscape was dotted with collapsed, dormant volcanic cones, and suddenly, the view opened up onto the lake. Shallow and expansive, we followed it, losing sight of it now and then before finding it again in Ampefy itself, which we entered after crossing the Lily, a beautiful river that drains the lake. Lots of hotels and restaurants, with plenty of options at all price points. We chose the *Farihy*, about 5 km past Ampefy. A gorgeous spot by the lake, with a pool and lovely bungalows—some with picture windows overlooking the lake. Really nice. In the evening, a drink and some *sak sak* for aperitif on the terrace. It wasn’t warm, there was a lot of wind, and a storm was brewing. Off to bed quickly to start the next day’s visits.
After buying some lychees—we hadn’t seen many this year, and these were fresh from the field, picked in Ampefy—we headed to the Lily Falls. Well signposted, with a paved road in great condition, we stopped at the kiosk for the entrance fee and parking (1 euro for one *vahiny* and 10 cents for one Malagasy). We set off down the path and quickly reached the first waterfall, then continued for maybe 1 km on a well-marked trail to the second. A guide led us to the third, which is harder to spot and isn’t actually on the Lily itself. Beautiful countryside scenery: fishermen straight out of *Tom Sawyer*, straw hats on their heads, lying down with one foot hooked to a fragile bamboo rod, their line dipping into the calm river. Men preparing rice paddies with their *angady*, women transplanting rice, bent over the water. At some points, we walked along the dikes between paddies almost ready for harvest. It’s peaceful and beautiful when you’re strolling or fishing, but working the paddies is grueling, especially under that beating sun. A really nice walk—2 hours and a bit, going at a leisurely pace. A guide isn’t mandatory; only the entrance fee is. We took one because it provides a bit of work and puts money in the hands of locals, giving them more incentive to protect the site. But you can easily skip it, like most people do. Lots of visitors since it was the weekend—Tananarivians with family or groups of young people, scout groups organized under their chaperones’ direction. Very few foreign tourists, though—that’s a general observation. It’s great to see this growth in domestic tourism, giving Malagasy people the chance to discover their own country and allowing those in the sector to rely less on foreign visitors, who’ve been scarce for years.
Next, we headed to the "geysers" (which aren’t actually geysers, but whatever). We had to go back to the RN1, head toward Tsiroanomandidy, and a few kilometers later, a well-marked sign and a newly paved track led us to a pretty site. Again, lots of people, another kiosk, more fees to pay, and guides available. This time, we skipped the guide. A downpour caught us in front of the "geysers," so we took shelter under a little shop, grabbing an ice cream and some drinks. We didn’t stay long—we weren’t interested in a massage or a dip in the thermal water. The countryside and barren mountain landscapes were stunning on the way back to the hotel. We noticed you could go paragliding right in front of the bungalow, so we booked a session for the next morning. After eating at the *Auberge* in the town center (it was good), we headed back to the hotel to turn in early. Once again, a storm rolled in during the afternoon, and the temperature dropped significantly.
The next morning, around 8 a.m., we walked to the takeoff zone near the hotel. Towed by a small boat, we took off for a flight over the lake and the volcanic domes before landing back at the same spot. Two companies handle this. I’m no expert, but it seemed safe and well-organized.
To be continued...
Sandflies in Southern Thailand
Hi there,
I’m heading back to Thailand soon, and from what I’ve been reading, it seems some beaches/islands are infested with these dreaded sandflies!
I’ve noted the remedy: rub the bitten area with 90% alcohol, then apply soothing cream.
But prevention is better than cure!
Which areas should I avoid right now?
Are there seasons that are more prone to these itchy invasions than others?
I’ve already stayed in Hua Hin, Koh Samui, Koh Phangan, Koh Tao, Krabi, and Phuket without any issues like this.
I’d love to keep it that way...
Thanks
I’m heading back to Thailand soon, and from what I’ve been reading, it seems some beaches/islands are infested with these dreaded sandflies!
I’ve noted the remedy: rub the bitten area with 90% alcohol, then apply soothing cream.
But prevention is better than cure!
Which areas should I avoid right now?
Are there seasons that are more prone to these itchy invasions than others?
I’ve already stayed in Hua Hin, Koh Samui, Koh Phangan, Koh Tao, Krabi, and Phuket without any issues like this.
I’d love to keep it that way...
Thanks
To the Top West End
In this time of general travel-journal scarcity, I’m stepping up to tell you about a far-too-short getaway to the Top West End, a local term for the very northern part of Western Australia, right on the border ( ;) ) with the Northern Territory.
As usual, I didn’t manage to keep it short, but this time I’ve got photos to go with it!
August 2020. Since the opportunities to explore the world are extremely limited right now, all we (R&X) can do is explore our own island! Well, just a part of it, because with the state borders still closed, we’re stuck in Western Australia (WA).
Luckily, we’re pretty fortunate because this state is huge: over 2.5 million km² (that’s more than four times the size of France or 1.5 times Quebec). What’s more, stretching over 20 degrees of latitude between the Antarctic Ocean and the Timor Sea, you’ll find climates ranging from Mediterranean to arid to tropical. That’s actually why we decided to head as far north as possible. Sick of the endless rainy winter in Perth, bring on the heat of the Kimberley... way up Nooorth!
Friday. At the airport, the main terminal was closed (not enough flights), so we ended up in the annex (where flights to the various mines usually depart from). There was no crowd at the gate, and in this huge, single departure lounge, empty seats were plentiful. Only three flights were listed on the screens for the rest of the morning: the first to Coondewanna (?), the second to Darwin, and ours to Kununurra (code KNX).
A cool breeze swept through the half-open corridors along the runways. At the top of the walkway leading to the Fokker 100 (the Airbuses and Boeings are now parked!), a flight attendant greeted us with a basket full of sanitary masks. We were actually the only masked passengers (the staff weren’t wearing them either). With zero Covid-19 cases in WA at the time, the only rule was to maintain social distancing—something pretty hard to do on a full plane!
It was also my first time wearing a mask—it felt weird, pretty uncomfortable, and after a while, painful behind the ears. I really feel for those who have to wear one all day, every day. The flight lasted three long hours, but luckily, I had a good book. From the window, I watched an endless expanse of salt lakes in all shapes and sizes—round, elongated, gray, white, sometimes blue and green—and an infinity of winding, capricious meanders, along with long straight lines that led nowhere. The last half-hour got more interesting as rocky, swollen formations and long, sloping plateaus appeared. Against the vast ochre landscape, green patches became more frequent.



Just before landing, rows of green fields briefly appeared, along with an surprisingly wide river—but we were already rolling down the tarmac. A few hangars, a myriad of small, stationary planes, and a tiny terminal topped with a sign: “Welcome to Kununurra.”



We wanted heat, and here it was—34°C the moment we stepped off the plane! We felt alive again and totally ridiculous in our jeans and sweaters. We quickly grabbed our suitcase and picked up the 4x4 we’d rented—more out of necessity, since only that type of vehicle can access the national parks we planned to visit.
Just four kilometers separated us from Kununurra, a town of 5,000 people founded in 1961 during the construction of the Lake Argyle Dam and the development of the Ord River Irrigation Area Scheme (more on that later). On the horizon, mountain ranges (a bit of an exaggeration, since we know Mt. Meharry, WA’s highest ‘mountain,’ doesn’t even reach 1,250 meters!) and closer to the road, a few irrigation canals cutting through stretches of bush, then a huge park overlooking a small lake lined with reeds.
A row of baobabs (yes, there are baobabs in Australia too!), a series of motels with immaculate lawns, a gas station, and there’s the main street leading to the town center—that is, the parking lots of the two supermarkets, the bottleshop, the pub, the Town Hall, the municipal pool, and the Tourist Office (already closed!), and at the next roundabout, another park, the Presbyterian church, and a few other shops. In short, two or three green blocks that you can explore in no time.
One road leads to the small industrial area and one of the town’s three or four campgrounds, while another heads toward the residential neighborhoods, which look just like the typical suburbs you find in any Australian city—except with tropical vegetation. We stocked up at Coles, an identical copy of the one near our place, and—surprise—the prices were practically the same.
We checked into one of the motels. The receptionist listed the town’s three or four restaurants, insisting that it’s always better to book a table. She recommended the Pump House, a bit outside town on the lake’s edge. “Best spot to watch the sunset, but hurry up.” she told us. It was only 5:00 PM!
When we got there half an hour later, the place was packed, and the sun had already disappeared behind a row of trees! Sure enough, we’d see a few days later that the sunset can be a stunning spectacle—if you wait a bit for the sky (especially if it’s cloudy) to blaze and reflect in the lake’s calm waters. A little disappointed, we headed back into town, where we easily found the other lively spot in town: the pub (nothing like an old English pub). Above the long L-shaped bar, several giant screens (thankfully muted) were broadcasting live footy, rugby league, etc. In one corner, players circled the pool table, while in another, customers were digging into plates of the day’s special. Instead of rooms, there were various patios where groups of friends and coworkers (easily recognizable by the fluoro vests they were still wearing) were gathered. We found a table under a mango tree—unfortunately, a little too close to the guitarist strumming his entire Country Music repertoire, complete with Keith Urban-style tremolos. Guaranteed culture shock!
Since it’s the custom here, we called the Country Club to book a table before the kitchen closed! The CC is the town’s—and even the region’s—fancy spot. Dark decor, modern furniture, dim lighting, and the air conditioning blasting. The twenty or so customers had taken refuge on the vast terrace, lit by torches. The view of the tall eucalyptus trees, illuminated by spotlights shifting from red to blue, was breathtaking.
The menu was minimal, but the grilled salmon was excellent, and the Pavlova (the meringue dessert Kiwis and Aussies have been arguing over since 1906) with melon and watermelon was absolutely divine.
It wasn’t even 9:00 PM, and we were already in bed. Had we already adopted the Top West End’s chicken schedule?!
To be continued... Journal dedicated to Attila
As usual, I didn’t manage to keep it short, but this time I’ve got photos to go with it!
August 2020. Since the opportunities to explore the world are extremely limited right now, all we (R&X) can do is explore our own island! Well, just a part of it, because with the state borders still closed, we’re stuck in Western Australia (WA).
Luckily, we’re pretty fortunate because this state is huge: over 2.5 million km² (that’s more than four times the size of France or 1.5 times Quebec). What’s more, stretching over 20 degrees of latitude between the Antarctic Ocean and the Timor Sea, you’ll find climates ranging from Mediterranean to arid to tropical. That’s actually why we decided to head as far north as possible. Sick of the endless rainy winter in Perth, bring on the heat of the Kimberley... way up Nooorth!
Friday. At the airport, the main terminal was closed (not enough flights), so we ended up in the annex (where flights to the various mines usually depart from). There was no crowd at the gate, and in this huge, single departure lounge, empty seats were plentiful. Only three flights were listed on the screens for the rest of the morning: the first to Coondewanna (?), the second to Darwin, and ours to Kununurra (code KNX).
A cool breeze swept through the half-open corridors along the runways. At the top of the walkway leading to the Fokker 100 (the Airbuses and Boeings are now parked!), a flight attendant greeted us with a basket full of sanitary masks. We were actually the only masked passengers (the staff weren’t wearing them either). With zero Covid-19 cases in WA at the time, the only rule was to maintain social distancing—something pretty hard to do on a full plane!
It was also my first time wearing a mask—it felt weird, pretty uncomfortable, and after a while, painful behind the ears. I really feel for those who have to wear one all day, every day. The flight lasted three long hours, but luckily, I had a good book. From the window, I watched an endless expanse of salt lakes in all shapes and sizes—round, elongated, gray, white, sometimes blue and green—and an infinity of winding, capricious meanders, along with long straight lines that led nowhere. The last half-hour got more interesting as rocky, swollen formations and long, sloping plateaus appeared. Against the vast ochre landscape, green patches became more frequent.



Just before landing, rows of green fields briefly appeared, along with an surprisingly wide river—but we were already rolling down the tarmac. A few hangars, a myriad of small, stationary planes, and a tiny terminal topped with a sign: “Welcome to Kununurra.”



We wanted heat, and here it was—34°C the moment we stepped off the plane! We felt alive again and totally ridiculous in our jeans and sweaters. We quickly grabbed our suitcase and picked up the 4x4 we’d rented—more out of necessity, since only that type of vehicle can access the national parks we planned to visit.
Just four kilometers separated us from Kununurra, a town of 5,000 people founded in 1961 during the construction of the Lake Argyle Dam and the development of the Ord River Irrigation Area Scheme (more on that later). On the horizon, mountain ranges (a bit of an exaggeration, since we know Mt. Meharry, WA’s highest ‘mountain,’ doesn’t even reach 1,250 meters!) and closer to the road, a few irrigation canals cutting through stretches of bush, then a huge park overlooking a small lake lined with reeds.
A row of baobabs (yes, there are baobabs in Australia too!), a series of motels with immaculate lawns, a gas station, and there’s the main street leading to the town center—that is, the parking lots of the two supermarkets, the bottleshop, the pub, the Town Hall, the municipal pool, and the Tourist Office (already closed!), and at the next roundabout, another park, the Presbyterian church, and a few other shops. In short, two or three green blocks that you can explore in no time.
One road leads to the small industrial area and one of the town’s three or four campgrounds, while another heads toward the residential neighborhoods, which look just like the typical suburbs you find in any Australian city—except with tropical vegetation. We stocked up at Coles, an identical copy of the one near our place, and—surprise—the prices were practically the same.
We checked into one of the motels. The receptionist listed the town’s three or four restaurants, insisting that it’s always better to book a table. She recommended the Pump House, a bit outside town on the lake’s edge. “Best spot to watch the sunset, but hurry up.” she told us. It was only 5:00 PM!
When we got there half an hour later, the place was packed, and the sun had already disappeared behind a row of trees! Sure enough, we’d see a few days later that the sunset can be a stunning spectacle—if you wait a bit for the sky (especially if it’s cloudy) to blaze and reflect in the lake’s calm waters. A little disappointed, we headed back into town, where we easily found the other lively spot in town: the pub (nothing like an old English pub). Above the long L-shaped bar, several giant screens (thankfully muted) were broadcasting live footy, rugby league, etc. In one corner, players circled the pool table, while in another, customers were digging into plates of the day’s special. Instead of rooms, there were various patios where groups of friends and coworkers (easily recognizable by the fluoro vests they were still wearing) were gathered. We found a table under a mango tree—unfortunately, a little too close to the guitarist strumming his entire Country Music repertoire, complete with Keith Urban-style tremolos. Guaranteed culture shock!
Since it’s the custom here, we called the Country Club to book a table before the kitchen closed! The CC is the town’s—and even the region’s—fancy spot. Dark decor, modern furniture, dim lighting, and the air conditioning blasting. The twenty or so customers had taken refuge on the vast terrace, lit by torches. The view of the tall eucalyptus trees, illuminated by spotlights shifting from red to blue, was breathtaking.
The menu was minimal, but the grilled salmon was excellent, and the Pavlova (the meringue dessert Kiwis and Aussies have been arguing over since 1906) with melon and watermelon was absolutely divine.
It wasn’t even 9:00 PM, and we were already in bed. Had we already adopted the Top West End’s chicken schedule?!
To be continued... Journal dedicated to Attila
Enfin libres! Entre rivières, fleuves et canaux, à vélo au fil de l'eau entre Seine et Loire English translation pending
Une fois n'est pas coutume, un petit carnet d'une promenade près de chez moi...
La période de strict confinement est derrière nous. Un rayon de 100 kilomètres pour explorer, les longues sorties à vélo de nouveau autorisées, un lundi de Pentecôte qui nous offre un week-end prolongé... Il n'en fallait pas plus pour fêter à notre façon ce déconfinement ensoleillé. Avec Franckie, et Olivier, nous avons pédalé, campé et nagé, rejoins tous les soirs par JP et ses enfants pour dîner et festoyer. Récit de trois jours, 310 km à vélo, au fil de la Seine, du Loing, du canal du Loing, du canal d'Orléans, de la Loire et de l'Essonne. Un manifeste pour la liberté...
30/05/2020 Jour: 105 km
Départ de Corbeil-Essonnes, le long de la Seine.
Cette route, du moins sur les 40 premiers kilomètres, nous est très familière. Nous l'empruntons fréquemment lors de nos sorties dominicales. Aujourd'hui, c'est différent. Nos vélos sont chargés de tout le matériel de camping nécessaire pour passer des nuits sauvages au bord de l'eau. Aucune contrainte de temps, ce soir, personne ne nous attend. L'objectif est de rester au plus près des fleuves, rivières et canaux que nous allons longer. Les cinquante premiers kilomètres se font donc en bord de Seine. Nous suivons ses boucles avec minutie sur des pistes et chemins aménagés, au cœur d'un décor sauvage et dépaysant.




Les stigmates du confinement sont encore visibles: de la rubalise interdit l'accès aux berges. Stigmates ou héritage d'une histoire récente car l'interdiction n'est plus respectée. Le soleil et l'insouciance nous propulsent déjà dans le monde d'après.
Une jolie piste cyclable relie Morêt-sur-Loing à Montargis en longeant le canal du Loing. Nous la parcourons à vive allure, ce qui n'empêche pas Olivier de saluer tous les promeneurs et autres passants que nous croisons... Il va sans dire que nous adressons toutes nos excuses à tous les promeneurs qui se seraient sentis heurtés ou agressés par ces "bonjours" énergiques.


La période de strict confinement est derrière nous. Un rayon de 100 kilomètres pour explorer, les longues sorties à vélo de nouveau autorisées, un lundi de Pentecôte qui nous offre un week-end prolongé... Il n'en fallait pas plus pour fêter à notre façon ce déconfinement ensoleillé. Avec Franckie, et Olivier, nous avons pédalé, campé et nagé, rejoins tous les soirs par JP et ses enfants pour dîner et festoyer. Récit de trois jours, 310 km à vélo, au fil de la Seine, du Loing, du canal du Loing, du canal d'Orléans, de la Loire et de l'Essonne. Un manifeste pour la liberté...
30/05/2020 Jour: 105 km
Départ de Corbeil-Essonnes, le long de la Seine.
Cette route, du moins sur les 40 premiers kilomètres, nous est très familière. Nous l'empruntons fréquemment lors de nos sorties dominicales. Aujourd'hui, c'est différent. Nos vélos sont chargés de tout le matériel de camping nécessaire pour passer des nuits sauvages au bord de l'eau. Aucune contrainte de temps, ce soir, personne ne nous attend. L'objectif est de rester au plus près des fleuves, rivières et canaux que nous allons longer. Les cinquante premiers kilomètres se font donc en bord de Seine. Nous suivons ses boucles avec minutie sur des pistes et chemins aménagés, au cœur d'un décor sauvage et dépaysant.




Les stigmates du confinement sont encore visibles: de la rubalise interdit l'accès aux berges. Stigmates ou héritage d'une histoire récente car l'interdiction n'est plus respectée. Le soleil et l'insouciance nous propulsent déjà dans le monde d'après.
Une jolie piste cyclable relie Morêt-sur-Loing à Montargis en longeant le canal du Loing. Nous la parcourons à vive allure, ce qui n'empêche pas Olivier de saluer tous les promeneurs et autres passants que nous croisons... Il va sans dire que nous adressons toutes nos excuses à tous les promeneurs qui se seraient sentis heurtés ou agressés par ces "bonjours" énergiques.


Petite randonnée à cheval dans l'Ouest américain (Bryce Canyon, Monument Valley ou Grand Canyon) English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars avec mon fils du 4 au 17 avril aux USA faire les grands parcs de l'Ouest. Notre programme est bien chargé ! J'aimerais me faire un petit plaisir et faire une rando à cheval d'environ 3h (ce qu'ils appellent la 1/2 journée). Au niveau planning, ça serait possible à Bryce Canyon, à Monument Valley ou dans le Grand Canyon.
Pourriez-vous me conseiller ? Qu'est-ce qui vaut vraiment le coup ? Est-ce qu'il ne fera pas trop froid à Bryce Canyon ? Budget bcp plus élevé aux deux autres endroits mais peut-être plus inoubliable ? Sur des chevaux qui ressemblent à des chevaux ... Autre élément, j'ai un vertige assez important, je ne préfère pas passer à des endroits vertigineux 🤪
Moi je suis cavalière mais pas mon fils de 16 ans.
Merci d'avance pour votre partage d'expérience. Laetidjee
Je pars avec mon fils du 4 au 17 avril aux USA faire les grands parcs de l'Ouest. Notre programme est bien chargé ! J'aimerais me faire un petit plaisir et faire une rando à cheval d'environ 3h (ce qu'ils appellent la 1/2 journée). Au niveau planning, ça serait possible à Bryce Canyon, à Monument Valley ou dans le Grand Canyon.
Pourriez-vous me conseiller ? Qu'est-ce qui vaut vraiment le coup ? Est-ce qu'il ne fera pas trop froid à Bryce Canyon ? Budget bcp plus élevé aux deux autres endroits mais peut-être plus inoubliable ? Sur des chevaux qui ressemblent à des chevaux ... Autre élément, j'ai un vertige assez important, je ne préfère pas passer à des endroits vertigineux 🤪
Moi je suis cavalière mais pas mon fils de 16 ans.
Merci d'avance pour votre partage d'expérience. Laetidjee
Choix vélo voyage (Cinelli Hobootleg, Cube Touring ou Fuji Touring) English translation pending
Bonjour
Jean marc 58 ans bientot a la retraite .
J ai besoin de vos conseils.
Je désir acheter un velo de voyage.
Mes choix
CINELLI HOBOOTLEG occasion très bon etat acier colombus frein patin
Cube touring neuf disc allu fouble butteg
Fuji touring neuf cadre acier reynols ftein patin.
Pour a peu pres le même prix enviton 800€.
D après vous lequel choisir??? Voyage prevu Asie Europe route et chemin tranquille
Merci
Merci
Logement du côté de Pollenca à Majorque? English translation pending
Bonjour tout le monde !
Bon, après avoir pas mal tergiversé, envisagé sérieusement les îles éoliennes avant d'y renoncer, Majorque nous tend les bras l'été prochain. Si on oublie la côte Est bétonnée, cette île semble avoir gardé un caractère authentique, notamment dans l'Ouest et le Nord, avec des belles plages, des criques, un arrière-pays, de la montagne, de la plongée, des petits villages...
Bref, celà semble pas mal pour nos vacances de Juillet.
La question qui se pose maintenant est : vers où poser nos valises. On souhaite être pas trop loin de la mer, mais pas la mer bétonnée, pas trop loin d'une ville, mais également dans un coin d'où on puisse rayonner sans passer 3h en bagnole pour voir le reste de l'île.
On pensait prendre un logement du côté de Pollenca. Qu'en pensez-vous ? La côte Ouest, le cap de Fromentor, les croques du Nord-Est ne semblent pas si loin. Mais les îles Cabbrera par contre c'est le bout du monde.
En fait je me méfie bcp des temps de trajet que peut m'indiquer Google Maps...
Merci de vos conseils 😉
Bon, après avoir pas mal tergiversé, envisagé sérieusement les îles éoliennes avant d'y renoncer, Majorque nous tend les bras l'été prochain. Si on oublie la côte Est bétonnée, cette île semble avoir gardé un caractère authentique, notamment dans l'Ouest et le Nord, avec des belles plages, des criques, un arrière-pays, de la montagne, de la plongée, des petits villages...
Bref, celà semble pas mal pour nos vacances de Juillet.
La question qui se pose maintenant est : vers où poser nos valises. On souhaite être pas trop loin de la mer, mais pas la mer bétonnée, pas trop loin d'une ville, mais également dans un coin d'où on puisse rayonner sans passer 3h en bagnole pour voir le reste de l'île.
On pensait prendre un logement du côté de Pollenca. Qu'en pensez-vous ? La côte Ouest, le cap de Fromentor, les croques du Nord-Est ne semblent pas si loin. Mais les îles Cabbrera par contre c'est le bout du monde.
En fait je me méfie bcp des temps de trajet que peut m'indiquer Google Maps...
Merci de vos conseils 😉
Excursion d'un jour à La Réunion English translation pending
Bonjour,
J'y vais prochainement pendant 2 jours, j'aurais besoin d'un conseil.
J'ai réservé un vol en hélico le 2ème jour : piton Maïdo, cirques de Cilaos, Mafate et Salazie, canyon Trou de Fer, piton de la fournaise.
Le premier jour, comme on ne peut pas tout voir et que je pars du port à 25 km de st Denis, j'hésite entre visiter
le sud : Saint Philippe, Grand Brûlé, piton de la fournaise, tunnels de lave, cap Méchant le nord : St Denis, cirque de Salazie, voile de la Mariée, Hell Bourg
si l'un de vous y est déjà allé ... Merci
le sud : Saint Philippe, Grand Brûlé, piton de la fournaise, tunnels de lave, cap Méchant le nord : St Denis, cirque de Salazie, voile de la Mariée, Hell Bourg
si l'un de vous y est déjà allé ... Merci
Visiter les Philippines... trop touristiques? English translation pending
Bonjour à tous !
Avec mon conjoint nous souhaiterions visiter les Philippines que nous trouvons très attrayantes, mais nous avons très peur du trop gros afflux touristique... ce serait pour le début d'année, auriez-vous des idées pour éviter les coins touristiques ? L'idée c'est de voir le moins de gens en maillot possible... et j'espère que vous allez me répondre que c'est possible !
Merci à tous 😉
Claire
Visa pour la Chine 4 mois avant English translation pending
Bonjour
Nous démarrons notre tour du monde en famille le 4 août en passant par Madagascar puis le Botswana. Nous rallions ensuite la Chine. Je souhaite faire mes demandes de visa pour la Chine avant notre départ de France, du coup 4 mois avant l'entrée en Chine. Es-ce possible ?
Merci de vos réponses et conseils.
Catbalou
Transmission 9 v introuvable? (à vélo) English translation pending
Bonjour, mon vélo est équipé d'une transmission 9 v déore 44/32/22 dont les plateaux doivent être changés... j'aurais aimé ne changer que les plateaux, pas moyen d'en trouver sur le web... le pédalier complet non plus ni en déore, ni en slx... plus de 9v dans ces gammes!!!
Bien sûr je peux envisager de monter une gamme inférieure mais dans ce cas, laquelle est la plus fiable et confortable à l'usage?
C'est tout de même un monde de ne plus trouver de matos pour 9v... ou bien je ne cherche pas convenablement...
Si quelqu'un peut m'éclairer, merci
Justin
Quelle randonneuse avec mes spécifications? English translation pending
Bonjour, je me mets doucement un quête d'une randonneuse, rien d'urgent ce sera pour le printemps, dans un premier temps pour des BRM et puis pour un voyage l'été prochain.
Je ne suis pas du tout geek matos et mécanique donc je cherche quelque chose à acheter au plus près de mes spécifications qui sont :
Cadre acier confortable
Cintre route
Transmission triple plateau avec petits braquets (pas de 50/39/30)
Moyeu avant dynamo
et puis le reste à voir...
Budget : 2000€ grand max
Pour le moment j'ai repéré les tour de fer chez Genesis mais pas grand chose d'autre
Qu'avez-vous comme autres références ?
Merci !