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Trajet en 4x4 en avril Morondova/Malaimbandy/Ambositra/Antsirabe English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un peut il me dire si au mois d'avril il est envisageable de faire en 4x4 la route 35 de Morondova à Atsirabe en passant par Malaimbandy et Ambositra ?
A l'aller nous passerons depuis Anstsirabe par Miandrivazo pour nous rendre à Morondova, et souhaitons emprunter un autre itinéraire pour le retour.
Merci à vous
Michel
Quelqu'un peut il me dire si au mois d'avril il est envisageable de faire en 4x4 la route 35 de Morondova à Atsirabe en passant par Malaimbandy et Ambositra ?
A l'aller nous passerons depuis Anstsirabe par Miandrivazo pour nous rendre à Morondova, et souhaitons emprunter un autre itinéraire pour le retour.
Merci à vous
Michel
Madagascar: temps de trajet et étapes entre Morondava et Antsirabe? English translation pending
Bonjour, dans 15 jours je serai à Morondava où je vais passer quelques jours ensuite, je compte rejoindre en taxi brousse Anstirabe et je sais que la route est mauvaise entre Miandrivazo et Mailambandy :
- en combien de jours est-il raisonnable de faire ce trajet histoire de ne pas se dégoûter du taxi brousse ? - chemin faisant y-a-t-il des étapes sympas, histoire d'agrémenter le trajet ?
Merci d'avance pour vos réponses
- en combien de jours est-il raisonnable de faire ce trajet histoire de ne pas se dégoûter du taxi brousse ? - chemin faisant y-a-t-il des étapes sympas, histoire d'agrémenter le trajet ?
Merci d'avance pour vos réponses
Les Cyclo-pousse et l’association SPV-FELANA à Antsirabe Madagascar English translation pending
Les pousse-pousses sont une des spécificités d’Antsirabe, même si on en trouve dans d’autres villes. Leur nombre ne cessent d’augmenter et il semble évident que les conducteurs ont le plus grand mal à vivre décemment de leur activité. Parce qu’ils sont trop nombreux, mais aussi parce que les conditions de travail et de vie sont extrêmement difficiles. Depuis presque deux ans maintenant sont apparus les « cyclo-pousses ». Les conducteurs ne courent plus, mais sont sur des vélos. Ce qui est une nette amélioration pour eux.
Début février 2010, une convention a été signée entre l’association SPV-Felana et le Parc Cyclo-pousse d’Anstirabe, afin de promouvoir et de professionnaliser la profession.
Le parc « Cyclo-pousse » prend en charge financièrement la formation et le matériel pour les conducteurs de cyclo-pousses. Elle a également un rôle d’encadrement lors de contrats signés avec des voyagistes.
L’association SPV-Felana, dans le cadre de ses projets socio-éducatifs, propose aux conducteurs de cyclo-pousses des cours d’alphabétisation et de français, afin que ceux-ci soient en mesure de communiquer aisément avec les touristes qu’ils véhiculent. De plus, elle travaille avec eux pour mettre en place des circuits touristiques intéressants et originaux, permettant aux voyageurs de découvrir la ville et ses différents quartiers.
Dans une ville comme Antsirabe, lorsqu’on y est touriste, il est quasiment impossible, d’échapper aux sollicitations des conducteurs de pousses-pousses. Ce qui se comprend, car ils ont désespérément besoin de travailler. Mais qui est parfois difficile à vivre et à gérer lorsque l’on vient d’ailleurs. Il faut en même temps savoir que ce moyen de locomotion fait partie intégrante de la vie malgache et est utilisé par la plupart des habitants.
Ce que propose le Parc « Cyclo-pousses » est de permettre aux voyageurs de mieux comprendre les coutumes du pays, et de se les approprier, en venant rencontrer les conducteurs de cyclo-pousses. Ceux-ci pourront leur servir de guide, leur raconter la ville et son histoire. Ils y gagneront un salaire plus décent et fixé à l’avance par contrat. Finies les incompréhensions et les discussions interminables sur les prix dû ! Leur travail est ainsi reconnu et valorisé.
De plus, le Parc reverse une partie des bénéfices générés par ces contrats à l’association SPV-Felana afin qu’elle continue à développer ses projets socio-éducatifs pour les jeunes démunis et les conducteurs.
Ce projet est donc un échange solidaire et culturel entre les voyageurs, les conducteurs et une petite association locale. Une façon de voyager tout en contribuant à une belle action de développement local !
Alors, si vous êtes intéressés par ce concept, contactez Alucd en message Privée
Début février 2010, une convention a été signée entre l’association SPV-Felana et le Parc Cyclo-pousse d’Anstirabe, afin de promouvoir et de professionnaliser la profession.
Le parc « Cyclo-pousse » prend en charge financièrement la formation et le matériel pour les conducteurs de cyclo-pousses. Elle a également un rôle d’encadrement lors de contrats signés avec des voyagistes.
L’association SPV-Felana, dans le cadre de ses projets socio-éducatifs, propose aux conducteurs de cyclo-pousses des cours d’alphabétisation et de français, afin que ceux-ci soient en mesure de communiquer aisément avec les touristes qu’ils véhiculent. De plus, elle travaille avec eux pour mettre en place des circuits touristiques intéressants et originaux, permettant aux voyageurs de découvrir la ville et ses différents quartiers.
Dans une ville comme Antsirabe, lorsqu’on y est touriste, il est quasiment impossible, d’échapper aux sollicitations des conducteurs de pousses-pousses. Ce qui se comprend, car ils ont désespérément besoin de travailler. Mais qui est parfois difficile à vivre et à gérer lorsque l’on vient d’ailleurs. Il faut en même temps savoir que ce moyen de locomotion fait partie intégrante de la vie malgache et est utilisé par la plupart des habitants.
Ce que propose le Parc « Cyclo-pousses » est de permettre aux voyageurs de mieux comprendre les coutumes du pays, et de se les approprier, en venant rencontrer les conducteurs de cyclo-pousses. Ceux-ci pourront leur servir de guide, leur raconter la ville et son histoire. Ils y gagneront un salaire plus décent et fixé à l’avance par contrat. Finies les incompréhensions et les discussions interminables sur les prix dû ! Leur travail est ainsi reconnu et valorisé.
De plus, le Parc reverse une partie des bénéfices générés par ces contrats à l’association SPV-Felana afin qu’elle continue à développer ses projets socio-éducatifs pour les jeunes démunis et les conducteurs.
Ce projet est donc un échange solidaire et culturel entre les voyageurs, les conducteurs et une petite association locale. Une façon de voyager tout en contribuant à une belle action de développement local !
Alors, si vous êtes intéressés par ce concept, contactez Alucd en message Privée
Recherche informations, personnes, photos du camp Michelier à Antsirabe dans les années 1963/65 English translation pending
bonjour,
j'étais au camp Michelier à Antsirabé dans les années 1963/1965, j'aimerais retrouver des photos de l'époque, des habitations du camp, des souvenirs d'école. .....
Prix d'une location d'un meublé ou maison à Antsirabe? (Madagascar) English translation pending
Quelqu'un pt-il me donner un prix approximatif, pr une location, à ANTSIRABE, de 4 semaines environ, du 14 juin au 12 juillet prochain, d'un studio meublé ou petite maison ( pr 2 personnes), à défaut, ds une ville semblable ( population, etc....)?? merçi d'avance !
Projet d'ouverture d'une maison pour enfants sur Antsirabe (Madagascar) English translation pending
nous avons les projet d ouvrir une masion d enfants sur Antsirabe .
n hesitez pas a venir consulter le site de l association www.lesmaisonskilonga.org
aussi je mets en vente mes photos dont les gains seront remis a l association .mon site est comoyle.jimdo bonne visite
La ville aux roses en pays Betsileo (Madagascar) English translation pending

Après avoir quitté Antsirabe, ‘la Vichy malgache’ du temps de la colonisation, pour prendre la direction du sud vers Ambositra, il faut empreinter la nationale sept. C’est l’axe routier incontournable permettant les transhumances touristiques en taxi-brousse bondé ou en 4X4 climatisé, pour traverser la région agricole du betsileo jusqu’à celle du grand sud, déshéritée et aride.... Cet axe nord-Sud avait fait l’objet d’un vaste projet ferroviaire éphémère, abandonné à l’aube d’une seconde guerre mondiale, gourmande en hommes et en capitaux ....
On est très vite charmé par une succession des paysages bucoliques s'entremêlant dans un patchwork de rizières en terrasses aux couleurs caméléonnes tirant du vert pomme au moment des repiquages à celui du jaune paille à l'approche des récoltes.... Les maisons en pisé ocre rouge des villages portent dans l'entrebâillement de leurs maigres ouvertures, des traces indélébiles de fumée et de suie provenant du foyer intérieur, sans cheminée existante, par tradition et par superstition….

La route, long serpent bitumeux se faufile, entre champs cultivés de maïs et de manioc, succédant à des parcelles forestières partiellement défigurées.
Les premières l’ont été à la suite d’incendies successifs et pour les autres, ce sont les coups de machettes répétés sur les troncs d’eucalyptus qui donnent ainsi cette vision pathétique d’un milieu forestier, vaste réserve en charbon de bois du pays, programmée pour disparaître progressivement…. La nationale traverse ainsi une immense plaine où les rizières remplissent l'oeil du voyageur d'un exotisme au parfum d’Asie . Cette impression est accentuée par la présence d’habitations aux toits de chaume de riz noyées au beau milieu de cette verdure, mélange de parcelles colorées rappelant les meilleurs spots touristiques .. A cet endroit bucolique, le bas-côté de la chaussée est occupé par des paysans vendant à la sauvette des légumes fraîchement cueillis et rangés méticuleusement sur des étals de fortune en attendant le client de passage … Le voyage est souvent interrompu par des contrôles routiers fréquents, transformés en péage informel. C’est une invitation discrète pour le conducteur local à glisser un billet dans les papiers présentés afin d’assurer un petit plus, au maigre ordinaire de ces vérificateurs nonchalants en uniformes à l'affût de la moindre occasion... Ils savent se montrer plus gourmands et tenaces encore, à l'approche des fêtes dépensières….

Au kilomètre 69, la route passe à côté d’un pont en béton armé, ‘Ilaka’, inauguré en 1953 et détruit en 2OO2 sous les ordres mégalomaniaques d'un ancien président, marin de formation promu amiral rouge des années noires du pays…
Ce geste belliqueux de ses partisans mercenaires à la sauce locale, n'aura servi qu'à détruire un bien collectif pourtant épargné par un climat érosif....avant d'être remplacé par un autre pont, quelques centaines de mètres plus loin, entièrement financé par une généreuse communauté européenne, roue de secours permanente, d'un certain nombre de carences locales….
Juste avant d'arriver à Ambositra, la route slalome au milieu de plantation d'eucalyptus, arbre dominant d'une île de plus en plus chauve, qui distille dans l'air chaud, des odeurs d'huile essentielle provenant d'un feuillage d'un vert cuivré…. La proximité de la ville est marquée par l'implantation des premières boutiques d'artisanat censées séduire le voyageur pressé de rentrer sur la capitale ou de descendre vers un sud lointain….. Une grande ligne droite séparant des grandes rizières en deux parties, annonce l'entrée de la ville où stationnent, dans un désordre coutumier, des taxi-brousses fatigués en partance vers Antsirabe et la capitale… Puis, la route empreinte un raidillon goudronné qui, à l'issue de deux virages successifs débouche sur l'artère principale de la ville.
Cette voie principale peine, à certaines heures de la journée, à supporter un trafic disproportionné au regard de l'étroitesse de la chaussée conçue par un colonisateur constructeur auquel n’a succédé qu’une relève idéologique….La ville est bâtie sur un mamelon dominant les rizières environnantes. Elle est constituée de maisons betsileo datant, pour la plupart, de cette époque coloniale dont certaines, en mauvais état, sont rafistolées de bric et de broc atténuant le charme indéniable qu’il s’en dégageait au temps de leur jeunesse perdue…
En contre-bas de la cité, des nombreux hameaux sont disséminés aux pieds des rizières où réside une majorité de petits artisans travaillant le bois à l’aide d’outils dérisoires, avec pour chacun, sa spécialité comme celle des figurines d’échec ou de la marqueterie à copie multiple voir de la corne de zébu travaillée à chaud…

L’approvisionnement en bois est devenu un véritable problème d’inquiétude pour ces artisans privés de leur matière première, liée à une déforestation des plus inquiétantes... Le bois de rose est devenu rare, extrêmement réglementé et cher, le bois d'ébène a lui quasiment disparu étant remplacé par une couche de cirage noir ou de noir de fumée sur des bois blancs...

Les bois fraîchement abattus sont travaillés sans un séchage, ni stockage préalables ce qui entraine un fendage fréquent des objets sculptés et de la marqueterie vendus..... Le meilleur d'entre ces artisans, étant sans conteste, un couple d'anciens universitaires, formés à l'archéologie, mais qui, par la faute d’une promesse non tenue pour travailler pour l'Unesco, se sont reconvertis dans la marqueterie originale et la lutherie d'une finesse élégante .

Cette agglomération est une cité paysanne tranquille du betsileo, point de passage obligé des transhumances sud et nord vivant essentiellement de ses activités d'artisanat et du travail de la terre…. Le passage de camions chargés de zébus destinés à l’approvisionnement de la capitale est journalier... Les bêtes transportées sont parqués en quinconce à l’arrière des véhicules tout en étant maintenues par des cordes pour éviter des blessures inutiles au cours de leur long transport. La traversée de la ville les contraint à l’obligation d’un arrêt à proximité de la gendarmerie pour être contrôlés afin d’en juguler, sans grande efficacité notoire, un trafic juteux d’animaux volés dans le sud…

Chaque samedi, jour de marché, la ville est prise dans un tourbillon de va-et-vient d'un monde paysan qui déferle tôt le matin en apportant ses productions familiales. Seules, les rues conduisant au commissariat de police sont réservées à cet événement, mais, il faut s'armer de patience pour avancer au milieu de ce flot de badauds bigarrés qui monopolise ces rues devenues, l'espace d'un matin, un immense marché à ciel ouvert ….

Le jour est à peine levé lorsque descendent les premiers vendeurs partis de leurs villages situés dans les montagnes environnantes à plusieurs heures de marche, en majorité des femmes par groupe de quatre ou cinq, échangeant histoires et ragots pour passer le temps d'une marche interminable….
Sur le marché même, c'est l'occasion des rencontres hebdomadaires où chacun discute avec son voisin d'un jour en disposant sa marchandise à même le sol sur des emplacements convenus à l'avance, présentée en petits tas pour les légumes ou dans des sacs de jute pour les pistaches ou le riz avec le fameux kapoka, boîte de lait vide servant d'unité de mesure….

Plus loin, des stands improvisés, sortes d'assemblages improbables en rondins de bois tordus, permettent la vente de marchandises "made in china", sacs à dos, chaussures, appareils de musique ou lunettes contrefaites….sans parler de vieilles fripes chiffonnées, commerce fleurissant issu de collectes européennes vendues au poids à des importateurs insulaires qui plombent à jamais une production locale, hier florissante mais aujourd’hui, réduite à peu…. Le centre ville est délimité à ses extrémités par deux marchés couverts Nord/Sud permettant aux habitants un approvisionnement rapide à quel endroit qu’ils se trouvent....

Un chemin circulaire encercle la ville permettant au promeneur tranquille d'observer le travail ingrat des rizières, du repiquage du riz réservé aux femmes, à celui du sarclage attribué aux hommes poussant une houe entre les plants alignés de riz déjà bien vigoureux…. Sur cette piste giratoire, dans un espace en friche et en broussailles, à quelques encablures du centre, des pauvres filles tapinent à l’affût ... En bordure de route, à proximité d'abris de misère recouverts de plastiques servant occasionnellement de lupanar champêtre, elles attendent de croiser du regard celui d'un passant, client potentiel de ces femmes sans ressources, aux destins de vie tragique, d'une noirceur absolue..
Les hôtels à touristes, au confort simple mais approprié pour un voyageur peu exigeant et pressé, sont disséminés dans la partie haute de la ville.... Avec une attention particulière pour le plus prisé d'entre eux, situé en direction d'un temple protestant, qui propose une dizaine de bungalows en bois.
Les panneaux en palissandre utilisés pour ces bungalows sont sculptés de fresques dans le plus pur style zafimaniry. Ils donnent ainsi aux visiteurs d’un jour, une impression recherchée d'authenticité de plus en plus diluée, aujourd’hui, sous les coups de butoirs d’une mondialisation envahissant même les endroits les plus discrets...
La place de la mairie est un espace goudronné planté d'un terrain de sport équipé, d’un unique côté, d'un panneau de basket fatigué dont il ne subsiste que le cercle métallique du panier… Des jeunes viennent régulièrement y disputer des parties entre copains sous le regard d'un public jeune, oisif, assis sur une tribune en béton. Cette construction domine l'ensemble du site partagé entre cet espace sportif et deux stèles commémorant l'indépendance et l’insurrection de 47, ciment historique d’une unité malgache rebelle à toute ingérence étrangère....
Tous les jours de la semaine, en fin d’après-midi, les pousses-pousse affluent sur cette place située à proximité des écoles en attendant de transporter les élèves jusqu’à leurs domiciles..... Souvent, il n’est pas rare de voir, quatre voir cinq petits écoliers monter dans un même pousse tandis que le tireur amorce le départ en prenant, sous les enthousiasmes communicatifs des enfants, des allures de courses de kermesse en dévalant la pente sous les regards amusés des passants...
Un peu plus loin, lorsqu'on redescend vers la rue circulaire commerçante, on passe devant le bâtiment neuf de l'alliance française. C’est l’unique lieu culturel où la petite bourgeoise locale inscrit ses enfants afin d’y entretenir, tant bien que mal, un bilinguisme en perte de vitesse avec une langue de Molière passée du stade culturel à celui, bien moins prestigieux d’une possible issue de secours d’un avenir insulaire fragile….
Le soir, les aboiements fréquents des chiens rôdeurs, se déplaçant dans la cité endormie au fil des longues heures de la nuit, agacent le dormeur insomniaque car ces bêtes ne mettront un terme à leur concert monotone qu'à l'approche des premières lueurs du jour ... Un panneau de béton en lettres peintes défraîchies indique "tuerie d'Ambositra", mais, il s'agit, en réalité, d'un abattoir municipal dont l’activité atypique mérite d’en comprendre son fonctionnement. A chaque aube de la semaine, d'autres aboiements de chiens très localisés succéderont à ceux de la nuit pour retentir uniquement dans la partie basse de la ville, ce sont les chiens des bouviers, chargés de rabattre les zébus depuis leurs enclos de nuit jusqu'à l'abattoir municipal, pour un ultime voyage ….
Ils s'acquittent de cette tâche avec ardeur, comme d'un jeu méritant une récompense, le droit à quelques morceaux de lambeaux de viandes chaudes lorsque ces bêtes seront égorgées.
Et tout en pataugeant dans les rigoles de l'abattoir qui servent à l'évacuation de tous les liquides, ces chiens lapent le sang des bêtes égorgées pour ressortir au dehors munis de bottines rouges aux pattes et affublés d'une muselière écarlate….
Ce manège coloré dure le temps qu'un quota d'animaux abattus soit atteint tandis qu'au dehors, toute cette petite foule se presse en attendant que les employés terminent leur travail de dépeçage à l'intérieur, sous les derniers beuglements des bêtes saignées à vif….
Dans ce groupe attentiste, chacun repartira avec un bucrane, des pattes ou des sabots ainsi récupérés au profit de l'artisanat local....
Des quartiers entiers de viandes sont ainsi empilés dans les coffres de ces voitures, empêchant leur fermeture, déjà compromise à vide, pour aller approvisionner les boucheries de quartier…
A quelques encablures de là, sur la hauteur perchée, à l'abri des regards, un cimetière, abandonné aux broussailles impénétrables et au mauvais entretien évidant, laisse apparaître de nombreuses tombes de vahaza, modestes colons décédés durant l'occupation française et les premières années d’indépendance….
Avec, dans sa partie basse, une zone bien entretenue, celle d’un carré de tombes alignées au cordeau, surmontées de croix blanches aux cocardes tricolores repeintes des légionnaires français qui ont perdu la vie sur une île où l’état colonisateur s’est fourvoyé et dont certaines sont ornées du croissant musulman attestant du respect du communautarisme de chacun…..
Un ensemble de bâtisses en briques rouges entourés d’un haut mur d’enceinte jouxte ce cimetière en déshérence... Il s’agit du couvent de soeurs bénédictines, bâtiments en brique rouge d’une petite communauté d’environ vingt-cinq religieuses malgaches.. Par une porte d’entrée en tôle peinte en gris, on pénètre dans ce monastère qui tranche avec l’extérieur par un environnement joliment entretenu et une quiétude des lieux invitant à la méditation.... Cette communauté vit en autarcie avec une fabrication notoire de fromages au lait de vache mais aussi avec quelques productions maraichères provenant de leur jardin potager et de leur ferme... Elles logent les visiteurs sans aucun prosélytisme en leur proposant un hébergement simple accompagné d’une cuisine familiale qui mérite un détour pour ceux qui recherchent le calme et le silence du soir dans un lieu d’exception à l’écart d’un tourisme banalisé...

Plus loin, en empruntant une piste en direction de la partie montagneuse qui domine la ville, au pied d’un massif boisé, on peut découvrir une plantation de thé de forêt, unique production de ce type sur île....
L'appellation d'Ambositra ‘la ville des roses’ date du temps de la colonisation où les autorités locales avaient décidé de donner une image plus touristique à la bourgade en plantant des rosiers dans toute la commune…. De cette époque, il ne reste plus que quelques plants rescapés, dégénérés, qui poussent encore à l'état sauvage sur quelques talus.... La ville a abandonné son nom colonial dans les années 7O pour faire table rase d’un passé et d’une époque oubliés et révolus....
Cette ville possède de réels atouts à découvrir qui séduiront le voyageur amateur d'authenticité et de simplicité et cela, malgré sa réputation de capitale de l'artisanat qui pourrait laisser supposer, à tort, devoir supporter une importante fréquentation touristique ...

Elle a su conserver une atmosphère de terroir rizicole aux couleurs harmonieuses et douces en constituant un bel ensemble imprégné d’une ambiance bon enfant de la part de la population locale ... Et lorsqu’on s’échappe du centre ville animé, on peut entendre durant la journée, le bruit des outils sur le bois, maniés par ces artisans dans de modestes ateliers, à proximité des rizières....
Ambositra mériterait plus qu’un simple arrêt souvenir pour convenir à tous ceux qui sont à la recherche d’un bon équilibre entre campagne/ville de province avec un artisanat qui se mêle au dur labeur imposé par la culture hydraulique du riz....

C’est une pause agréable et nécessaire pour bien comprendre ce qui fait le quotidien de cette population betsileo, son charme discret avant d’aborder les paysages du sud ou de la cote est, aux environnements si différents......

Logement pour une nuit à Malaimbandy? (Madagascar) English translation pending
Bonjour.
Voulant rejoindre Antsirabe à Morondava via Malaimbady, je compte faire une halte d'une nuit à Malaimbandy.
Quelqu'un peut il me dire si il y a de quoi se loger, un hôtel ou une auberge dans ce dernier? Nous serons 5 personnes.
Merci d'avance.
Hôtel sympa et pas cher à Tamatave à Madagascar English translation pending
Un bonjour à tous de Antsirabe à Madagascar,
Dans quelques jours, je vais aller à Sainte_Marie.
Quelqu'un aurait-il une adresse sympa à Tamatave ?
J'attends de vos nouvelles, merci.
Madagascar: état de la N1 English translation pending
bonjour
je dois prendre la route d'Ampefy vers Antsirabé en novembre 2016 .
quelqu'un pourrait il me dire si la route est bien finie entre Soavinandriana et Faratsiho vers Antsirabé. et combien d'heures de route il faut estimer à cette période de l'année.
merci à tous pour vos réponses
emmanuelle
Recherche Nanarache, Brigitte qui habitait Clermont-Ferrand English translation pending
Bonjour,
Au cours d'un voyage à Antsirabe ( MADAGASCAR), j'ai rencontré RAZANAKINIAINA Emma, éducatrice à l'E.P.P.C.R.M.M d'Antsirabe, elle m'a demandé d'essayer de retrouver la trace d'une amie d'enfance, perdue de vue : NANARACHE Brigitte ( nom de jeune fille) qui habitait 16 rue Bellemour 63100 Clermont-Ferrand, à l'époque. Merci à ceux qui pourraient m'aider à la retrouver.
Au cours d'un voyage à Antsirabe ( MADAGASCAR), j'ai rencontré RAZANAKINIAINA Emma, éducatrice à l'E.P.P.C.R.M.M d'Antsirabe, elle m'a demandé d'essayer de retrouver la trace d'une amie d'enfance, perdue de vue : NANARACHE Brigitte ( nom de jeune fille) qui habitait 16 rue Bellemour 63100 Clermont-Ferrand, à l'époque. Merci à ceux qui pourraient m'aider à la retrouver.
Louis de Gonzagues, l’homme qui reboise avec des orangers à Madagascar English translation pending
Tsarasaotra, une petite ville en pays Betsileo entre Antsirabe et Ambositra.
La fameuse RN7 la traverse mais elle ne figure pas dans les guides et personne ne prend la peine pour s’y arrêter et pourtant elle permet des rencontres hors du commun.
L’exploitation des ressources naturelles en bois de chauffe, fabrication de charbon de bois et bois d’œuvre pour la construction ont dénudés les collines aux alentours. La population agit de façon inconsciente et sans le moindre souci de la destruction de l’environnement que l’exploitation aveugle et sans limite de la forêt engendre.
Dans le petit hameau de Iarinoro on trouve la maison natale de Louis de Gonzagues Randrianasolo, un vieil homme érudit qui plante et greffe des agrumes dans une pépinière qu’il à crée dans le seul but de replanter utile, d’inciter les paysans à mettre en place des vergers qui permettent de vendre la récolte ce qui garantit à terme la survie des végétaux et incite d’autres paysans à replanter utile.
L’agrumiculture permet une amélioration sensible de la gestion des ressources naturelles, une augmentation du revenu en zone rurale, un abandon partiel du défrichement et la création de nouvelles zones de plantations. Il ne s’agit pas d’une initiative venue de l’extérieur par une des innombrables associations étrangères mais d’un projet local mis en œuvre par un paysan instruit. Certains voyageurs le connaissent certainement car fait office de guide local pour toute la région des zafimaniry depuis très longtemps. Parfois il fait découvrir son village, la source sacrée et d’autres lieux à ceux qui sont assez curieux pour flâner dans les coulisses de la RN7.
La fameuse RN7 la traverse mais elle ne figure pas dans les guides et personne ne prend la peine pour s’y arrêter et pourtant elle permet des rencontres hors du commun.
L’exploitation des ressources naturelles en bois de chauffe, fabrication de charbon de bois et bois d’œuvre pour la construction ont dénudés les collines aux alentours. La population agit de façon inconsciente et sans le moindre souci de la destruction de l’environnement que l’exploitation aveugle et sans limite de la forêt engendre.
Dans le petit hameau de Iarinoro on trouve la maison natale de Louis de Gonzagues Randrianasolo, un vieil homme érudit qui plante et greffe des agrumes dans une pépinière qu’il à crée dans le seul but de replanter utile, d’inciter les paysans à mettre en place des vergers qui permettent de vendre la récolte ce qui garantit à terme la survie des végétaux et incite d’autres paysans à replanter utile.
L’agrumiculture permet une amélioration sensible de la gestion des ressources naturelles, une augmentation du revenu en zone rurale, un abandon partiel du défrichement et la création de nouvelles zones de plantations. Il ne s’agit pas d’une initiative venue de l’extérieur par une des innombrables associations étrangères mais d’un projet local mis en œuvre par un paysan instruit. Certains voyageurs le connaissent certainement car fait office de guide local pour toute la région des zafimaniry depuis très longtemps. Parfois il fait découvrir son village, la source sacrée et d’autres lieux à ceux qui sont assez curieux pour flâner dans les coulisses de la RN7.
Partir à Tananarive le 18 mars? English translation pending
pouvez vous minformer sur la situation a antsirabe et a tana je devais partir le 28 01 et jaie repousser au 18 03 et la je compte partir i mois merci de me faire savoir la situation reelle😊
Idée de circuit à pied et taxi brousse avec budget 700€ maximum à Madagascar English translation pending
Jour 1 : Paris-Tananarive
Jour 2 : Tananarive
Jour 3 : Tananarive-Antsirabe
Jour 4 : Antsirabe
Jour 5 : Antsirabe-Ambositra
Jour 6 : Ambalavo
Jour 7 : Ranomafana
Jour 8 : Mananjary
Jour 09: Mananjary
Jour 10 : Manakara
Jour 11 : Farafangana
Jour 12 : Farafangana- Fionarantosa
Jour 13 : Fionarantosa
Jour 14 : : Fionarantosa -Ilhosy
Jour 15 : Ilhosy-Ranohira
Jour 16 : National Park Isalo
Jour 17 : : National Park Isalo
Jour 18 : Beheloka-Anakao
Jour 19 : Tulear
Jour 20 : Tulear-Tananarive
Jour 21 : Tananarive
Jour 22 : Tananarive
Jour 23 : Tananarive-Paris
Sécurité sur les routes malgaches English translation pending
bonjour
Nous partons en famille le 5 juillet pour Madagascar. au programme partie 1 : Antsirabé - Morandava - l'allée des baobab et les tsingy en voiture avec chauffeur partie 2 : De diégo suarez à Nossy bé dans les mêmes conditions ou en taxi brousse. entre les deux vol interne Tana-Diego si on trouve des places.
Au vues des nouvelles qui nous sont parvenues nous nous interrogeons sur l'opportunité de maintenir ce voyage dans sa forme actuelle, (voir abondon de ce projet au profit d'un stop à la réunion).
Au delà de ce que l'on connaissait déjà, deux nouvelles ont engendré ce doute. -attaques de touriste en voiture sur les tsingites (source propriétaire de l'hotel que nous avons réservé à notre arrivée à Tana). - attaques de de nuit de deux voitures sur la R 4 au nord de Tana avec violence et bléssé ( mains amputées pour une partie des passagers). source internet donc difficilement vérifiable
difficile de se faire d'ici une idée claire de la situation.
avez vous des infos sur ces deux évènements. ou plus généralement sur les conditions de voyage en ce moment.
cordialement
J-Pierre
Nous partons en famille le 5 juillet pour Madagascar. au programme partie 1 : Antsirabé - Morandava - l'allée des baobab et les tsingy en voiture avec chauffeur partie 2 : De diégo suarez à Nossy bé dans les mêmes conditions ou en taxi brousse. entre les deux vol interne Tana-Diego si on trouve des places.
Au vues des nouvelles qui nous sont parvenues nous nous interrogeons sur l'opportunité de maintenir ce voyage dans sa forme actuelle, (voir abondon de ce projet au profit d'un stop à la réunion).
Au delà de ce que l'on connaissait déjà, deux nouvelles ont engendré ce doute. -attaques de touriste en voiture sur les tsingites (source propriétaire de l'hotel que nous avons réservé à notre arrivée à Tana). - attaques de de nuit de deux voitures sur la R 4 au nord de Tana avec violence et bléssé ( mains amputées pour une partie des passagers). source internet donc difficilement vérifiable
difficile de se faire d'ici une idée claire de la situation.
avez vous des infos sur ces deux évènements. ou plus généralement sur les conditions de voyage en ce moment.
cordialement
J-Pierre
Envoyer un colis à Madagascar en poste restante? English translation pending
Bonjour à tous et touts,
Est-ce qu'envoyer un colis à Madagascar (Antsirabe) en poste restante fonctionne
Est-ce qu'il y a des précautions particulières ?
Votre retour d'expérience m'intéresse car j'ai fais avec DHL, ça va vite mais c'est ruineux.
Merci
Madagascar: périple en brousse autour de Manakara English translation pending
Etant résident à Madagascar, je suis parti en vacances hors d'Antsirabe du 16 aout au 23 aout vers le Sud Est de Madagascar. Objectif : Gambader entre terre et mer à la rencontre de paysages uniques et locaux. Nous sommes partis à quatre, dont trois même personne du périple entre AMBOSITRA et ANTSIRABE. Après une première étape à FIANARANTSOA (ville carrefour pour toute les destinations du Sud – à vrai dire soit l'est, soit l'ouest ; il n'y a pas beaucoup de route goudronnée ici), où nous avons profité de la vieille ville, nous avons pris le train (la seule ligne de voyageur à MADA) en direction de MANAKARA. Avec 3h de retard (presque normal), nous avons embarqué pour une grosse journée de train (ambiance 2nd Classe à 2000mètres de haut). Nous avons eu la chance de voir les 1ères classes venir photographier les 2nd classes, tel les zoos humains (les derniers en 1962 en Europe, pas si vieux que ça!). On s'est fait un réel plaisir à leur gâcher la photo avec notre belle tête de Vazah (=blanc) : « On faisait tâche au milieu des pauvres malgaches malheureux ». Avec la bienveillance de tout nos voisins de wagon, nous pûmes nous assoir, chose pas gagnée en rentrant dans le wagon ! Au moment du départ, le wagon était bondé, le sol était recouvert d'une couche de sac de marchandises sur lesquelles étaient assis des gens. Au dessus des sièges, les « valises » personnelles en plus des « voandalana » (tradition de ramener des fruits/légumes de son voyage à ses amis) étaient accrochées au dessus de nous.Nous nous en tirions pas mal avec étant assis sur des sièges, quoique nous étions trois pour un emplacement de deux et dans l'air, une odeur de toilettes de train « ambiance madagascar » se développait au fur et à mesure du trajet (on était juste à côté des wc). Tout au long de la journée à une heure d'intervalle , nous arrêtions dans une gare. Après un grand bordel organisé de déchargements et chargements des marchandises et passagers, nous profitions des arrêts relativement longs pour se nourrir en spécialités locales. Chaque gare avait sa production locale, et les passagers en profitaient pour continuer la tournée des voadanlanas et nous la dégustation : bibasse, ecrevisse, nems, beignets de bananes, truc de manioc... Chaque arrêt était l'occasion de se dégourdir, de changer de position … mais quoi qu'il arrive nos places étaient toujours gardés, souci d'hospitalité pour l'étranger pour certains ou envie de récupérer des cadeaux pour d'autres. Lors de ces étapes, nous voyons encore débarquer des 1ères classes pour la traditionnelle photo des pauvres. Ces comportements comme les commentaires entendus ici ou sur les quais, nous confirmaient notre choix d'avoir fait le bon choix de classe, malgré le confort certain et la vue meilleure en 1ère classe. J'oubliais de mentionner les paysages extraordinaires (végétation nouvelle pour nous, altitude du train et vue sur les vallées), les entraides passagères pour une meilleure place ou un fruit et les sourires qui en découlent, les innombrablables allaitement... et bien sur le voyage les portes grandes ouvertes du wagon !!! Le clou du spectacle restera bibi en baby sitter : bébé en pleur n'acceptant que mes bras pour se consoler. Nous choisissions finalement de nous arrêter une gare avant celle prévue au vue du temps de chargement du wagon de marchandises : le train est une vraie artère économique de cette région, non desservie par la route. Nous avons bien fait car nous dormions déjà quand le train reparti de notre ville étape. Nous voici donc à FENOMBY au milieu de nulle part, en plein zone tropicale humide, productrice de café, de bananes, de girofle et de litchis (6 tonnes par semaines en saison, dont 4 pourrissent sur place). Nous voici donc parti pour deux premiers jours de marche avec pour objectif de rejoindre la mer. Avec notre expérience de la fois précédente, notre réveil au aurore et notre volonté de fer, nous entamions les 80 km qui nous séparaient de MANAKARA. Mais au bout de 2h de marche, nous subissions une première avarie qui nous bloquera pour le reste du périple : je perdis la carte de la région. Malgré mon footing en sens inverse pour essayer de la retrouver sans succés, nous devions continuer sans. Nous voici donc perdus au milieu de nulle part, n'ayant pas noté les villes étapes. Nos souvenirs de la carte, ainsi que notre connaissance partielle de la langue nous permis néanmoins de relativement facilement nous en sortir. Pendant deux jours, nous fumes donc accueilli et aidé par les gens sur les chemins traversés. Chaque vallée avait une dynamique culturelle différente même si certaines choses se retrouvaient (habitation) : Les villageois près du train nous rendaient des bonjours très peu amical, là où le second jour, chaque villageois venaient nous saluer. Au fur et à mesure que nous rapprochions de la mer, le climat s'asséchaient, les vallées se désertifiaient, les rizières devenaient moins productrices, les arbres étaient plus clairsemés … La 2nd avarie qui nous ralentit fortement fut mes problèmes de genoux, problème pas récurrents chez moi pourtant. Je finis la première journée sur les rotules, et c'était le cas de le dire, avec l'impossibilité d'avancer sans deux béquilles. Nous trouvions l'hospitalité chez le gros commerçant du village, où je pus me soigner et passer une nuit réparatrice. La 2nd journée, tête baissée, accompagnée de mes nouveaux compagnons en bois, nous pûmes rallier la route nationale et rejoindre MANAKARA à l'aide d'un 4*4 qui nous pris en stop (ps : 4*4 de la Croix rouge!!!!). Au final de cette première étape, 60 km avalés en deux jours, malgré les bobos et les tergiversations du à la perte de la carte. Le clou du clou du spectacle, c'est qu'on a recroisé le bébé dans son village de brousse par hasard … la maman le sortant fièrement devant tout les autres villageois pour lui montrer son tonton vaza !
La 3ème journée nous permis de reposer un peu les corps « meurtris » par les % des fois très abruptes, les pavés taillants, les détours inutiles, la chaleur imposante... Une matinée à flaner entre le centre de la ville pour faire les courses pour la suite du périple et le bord de mer. MANAKARA ville portuaire peu touchée par le tourisme sexuel des autres grandes villes portuaires de Mada (DIEGO, NOSY BE, TULEAR voir MORONDAVA, TAMATAVE) est agréable de par son climat agréable et vivable. Le contact avec les gens est simple et peu accaparant. Le Grand marché est super sympa. L'ambiance côtière se ressent dans ses bons côtés (vivant, odeur, alimentation...) mais n'est pas trop parasité par les constructions touristiques démesurées par rapport au niveau de la vie de la plupart des malgaches. Nous avons bien sur profiter de cette halte pour dévorer le maximum de crustacés. Nous sommes repartis vers le Nord en direction de MANANJARY sur un chemin longeant la mer (L'OCEAN INDIEN plutôt) en parallèle du CANAL DES PANGALANES. Ayant pris du retard et avec mes douleurs aux genous, nous savions dès le début que nous ne pourrions arrivé à destination. Après donc deux demi-journées de marche, une « visite » d'un hôtel désaffectée peuplé de lémuriens au cours du quelle une chienne nous suivi, la traversée d'une embouchure en pirogue, une nuit dans une carrière de sable noir en attente d'autorisation d'extraction, des rencontres avec des gens encore d'un autre siècle, des pépinières de girofle et de café, la présence d'un serpent sur le chemin d'environ 2m (sans mentir), entourés d'arbres tropicaux certains indéfinissables voir totalement sortis du cerveau de Georges Lucas (ou c'est peu être l'inverse)… au son des vagues incessantes de la mer...nous sommes arrivés à LOARAN, village de pêcheur, accessible en pirogue ou en moto, avec notre nouvel animal de compagnie (la chienne, pas les lémuriens). C'est ainsi que nous sommes restés deux jours dans ce petit coin de paradis (dans un certain sens). Nous avons pu ainsi vivre au rythme d'une famille, gobés du poisson frais (pour moi, il me faut toujours 3heures pour trier mon poisson et ma mère n'est plus là pour le faire à ma place), profiter du lever de soleil et de lune directement sur l'océan, admirer les palmiers de plus de 10mètres entourant le village, profiter des espaces « gazonnés » ou des fôrets vierges longeant la plage, apprendre à pêcher le crabe, ne rien faire, écouter les palabres locales, gouter les différents sortes de poissons, voir un camaron vivant avant qu'il ne soit cuit dans mon assiette, aider notre pêcheur à son arrivée sur la plage, à trier et à ranger ses affaires, vivre au rythme du soleil (6h-18h)...je pourrais continuer la liste. Tout cela aurait été idéal si nous n'arrivions pas dans un coin où l'attente envers le vaza est forte, où une partie de la population inactive sombre dans l'alcool, où l'océan est tellement dangereux que nous n'avons pas mis plus d'une cheville à l'eau, où les codes familiaux et sociétaux sont un peu gênants pour nous vaza épris de liberté et d'égalité des sexes, où une rencontre simple est presque forcément une rencontre intéressée... Il était temps de repartir et rentrer chez nous...du moins à ANTSIRABE. Et c'est là où l'aventure commença...bizarrement !. Notre hôte nous proposa de nous ramener en pirogue. Notre départ était prévu à 3h du matin (heure traditionnelle du départ à la pêche) mais nous ne savons pas pour quelle raison il nous réveilla à ...11h30. Un peu vazeux (= vaza pas très reveillé ), nous rangions nos affaires, plions la tente et embarquions pour MANAKARA. Ce voyage pittoresque et bucolique aurait été des plus rigolos s'il n'avait pas duré 8h. Les pieds dans l'eau, luttant contre le froid, contre le sommeil qui pouvait nous faire chavirer, nous admirions les alentours magnifiques au clair de lune. Naviguant à travers les bras des etangs diverses et le canal – étroit- des Pangalanes, sous la protection des bananiers, arbres du voyageurs, palmiers ou autres arbres non répertoriés dans mon vocabulaire, nous espérions les premières lueurs du soleil afin de nous réchauffer. Nous étions dans une sorte de Baillou Afro-Malgache, avec un sentiment d'être des contrebandiers voyageant de nuit pour éviter je ne sais quel problème. Bon bien sur, je passerai les détails des éventuels croco que nous aurions du rencontrer. Les premières lueurs nous réchauffèrent mais nous permirent surtout d'admirer un spectacle extraordinaire avec la découverte des paysages sous des lumières nouvelles se reflétant sur l'eau. Nous retrouvions ainsi un peu de courage pour la suite. Malheureusement, l'abandon de notre animal de compagnie non loin de là où nous l'avions trouvé les jours avant nous remis en état végétatif. J'en profita pour mettre en marche la machine NautaBene (http://nautabene.com/) ; sous nos airs de vaza touristes, je montras à nos piroguiers et à l'autre pirogue nous accompagnant qu'on savait aussi se servir d'une pagaie nous les blancs!!!Nous venions de finir de gagner le respect de notre hôte. Et après avoir traversé la périphérie de la ville, nous arrivions enfin à MANAKARA à 8h du matin. Nous profitions de notre dernière matinée au bord de la ville pour enfin manger notre première langouste, acheter du miel, glander une dernière fois sur la plage, boire une bière sur la marina. A 15h, nous embarquions pour la seconde partie du voyage nous menant jusqu'à ANTSIRABE. Tel des zombies épuisés sentant fort la mer et la vase, nous arrivions enfin chez nous à 4h du matin. Ce dernier voyage nous paressa tellement banal que je ne m'y attarderai pas même si j'aurai pu évoquer la collection de sac à vomi remplis devant et derrière nous, le nombre de roues important changées sur notre route, le volume sonore de la musique extrêmement fort, la vitesse du taxi brousse malgré la brume, les paysages époustouflant traversés … du classique voyage en taxi brousse pour nous.
Arnaque à Morondava (Madagascar) English translation pending
Arnaque à Morondava.
Après un circuit de 8 jours entre Antsirabe et Morondava ( descente de la Tsiribihina, Tsingy et Baobabs) à la fois décontracté et parfaitement organisé par notre guide Setra, relax, cordial, guitariste et chanteur, nous souhaitions aller passer deux jours à Belo –sur- Mer. Nous, un couple de retraités ayant l’expérience des voyages, et un couple de jeunes pas du tout naïfs. Setra nous a présenté un ami, Zo Stephanel : transport, réserve d’eau, papier écrit pour la prestation etc. et une avance pour l’essence ; aucune raison de se méfier. Le lendemain, personne ! Ne pas faire affaire avec ce Zo Stephanel, dont nous avons appris après qu’il n’en était pas à son coup d’essai ! Et nous n'avons pas réussi à recontacter Setra autrement que par téléphone. Abusé ou complice ? Dommage, mais cela n’a pas gâché nos souvenirs ! Nous avons quand même regretté de ne pas aller à Belo.
Vulcanie
Après un circuit de 8 jours entre Antsirabe et Morondava ( descente de la Tsiribihina, Tsingy et Baobabs) à la fois décontracté et parfaitement organisé par notre guide Setra, relax, cordial, guitariste et chanteur, nous souhaitions aller passer deux jours à Belo –sur- Mer. Nous, un couple de retraités ayant l’expérience des voyages, et un couple de jeunes pas du tout naïfs. Setra nous a présenté un ami, Zo Stephanel : transport, réserve d’eau, papier écrit pour la prestation etc. et une avance pour l’essence ; aucune raison de se méfier. Le lendemain, personne ! Ne pas faire affaire avec ce Zo Stephanel, dont nous avons appris après qu’il n’en était pas à son coup d’essai ! Et nous n'avons pas réussi à recontacter Setra autrement que par téléphone. Abusé ou complice ? Dommage, mais cela n’a pas gâché nos souvenirs ! Nous avons quand même regretté de ne pas aller à Belo.
Vulcanie
Circuit Tsiribihina/Tsingy/Morondave English translation pending
Recherche infos et bons plans pour séjour en octobre au départ de Tana ou Antsirabe pour 2, possibilité de se regrouper avec 2 autres personnes.
Comment se passe la descente de la Tsiribihina? (Madagascar) English translation pending
Bonsoir à tous les connaisseurs de Madagascar,
Partant à Mada (itinéraire prévu : Tana, Antsirabe, Miandrivazo-Belo sur Tsiribina, tsingy de Bemahara, Morondava, Anakao) en couple du 15 mai au 06 juin, j'aimerais savoir dans quelles conditions se déroule la descente de la Tsiribina : y a-t-il une relative option confort (!😉!) et quels sont les détails à connaître (où s'adresser, tarifs etc...).
Merci d'avance pour vos renseignements.
Partant à Mada (itinéraire prévu : Tana, Antsirabe, Miandrivazo-Belo sur Tsiribina, tsingy de Bemahara, Morondava, Anakao) en couple du 15 mai au 06 juin, j'aimerais savoir dans quelles conditions se déroule la descente de la Tsiribina : y a-t-il une relative option confort (!😉!) et quels sont les détails à connaître (où s'adresser, tarifs etc...).
Merci d'avance pour vos renseignements.
Recherche le nom Ducray ou Micouin à Tananarive, Madagascar English translation pending
Bonjour
La grand mere d un de mes amis est née a Antsirabé et a vécu a Tana qu elle a quitté il y a + de 40 ans . Si vous etes du coin et que le nom de DUCRAY ou MICOUIN vous parle merci de me laisser un post ! Cordialement
La grand mere d un de mes amis est née a Antsirabé et a vécu a Tana qu elle a quitté il y a + de 40 ans . Si vous etes du coin et que le nom de DUCRAY ou MICOUIN vous parle merci de me laisser un post ! Cordialement
Faire du vélo dans l'ouest de Madagascar? English translation pending
Bonjour,
A partir du 27/10, j'envisage de faire en vélo Tana-Antsirabe/Ambositra-Morandava par la RN35 puis remonter aux Tsingy puis Maintirano-Tsiroanomandidy puis Tana.
Je m'adresse en priorité aux motards et aux cyclistes ( s'il y en a). Comment sont les pistes ? Bcp de sable ?
Par comparaison, l'an dernier j'ai fait le Cap Masoala puis descendu jusqu'à Tamatave en vélo. Est-ce identique ?
Merci de vos réponses et de vos conseils
Jacky
A partir du 27/10, j'envisage de faire en vélo Tana-Antsirabe/Ambositra-Morandava par la RN35 puis remonter aux Tsingy puis Maintirano-Tsiroanomandidy puis Tana.
Je m'adresse en priorité aux motards et aux cyclistes ( s'il y en a). Comment sont les pistes ? Bcp de sable ?
Par comparaison, l'an dernier j'ai fait le Cap Masoala puis descendu jusqu'à Tamatave en vélo. Est-ce identique ?
Merci de vos réponses et de vos conseils
Jacky
Arrivée à Madagascar le 6 février: taxi-brousse et température? English translation pending
mon compagnon arrive a tana le 6 fevrier pour aller a antsirabe y as t il des problemes avec les taxi brousse et q uel temps fait t il merci😉
Cherche bénévoles pour un projet de création d'emploi pour jeunes malgaches en difficulté English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple encadrant une association de jeunes dans la ville d Antsirabe. Comptant une douzaine de membres, notre association vise à aider les jeunes, a partir de 15 ans dont la majorité ne fréquentent plus l école, pour qu’ils puissent se préparer a la vie. Notre objectif est de faire en sorte que ces jeunes prennent en main leur propre avenir. Avec l aide de l association, certains de ces jeunes ont déjà créé leur emploi en donnant des formations en coupe et couture, menuiserie…
Actuellement, nous voulons monter un projet sur la conservation/transformation des fruits et légumes. Vu la surproduction de ces produits alimentaires dans notre région, les paysans ont souvent du mal à les faire écouler a temps dans leur état frais. Ils sont, de ce fait obliges de les vendre a un très bas prix. Or, la plupart des variétés de fruits et légumes sont saisonnières. Notre projet a certes pour premier objectif la création d emploi pour les jeunes membres de notre association, mais il vise aussi a l amélioration de la qualité alimentaire des ménages, ainsi que l amélioration des revenus de nos jeunes amis paysans par la professionnalisation de leur métier d agriculteur.
Nos jeunes ont déjà suivi des formations en matière de séchage de produits alimentaires, et ils ont déjà commencé à en produire. Mais leur travail est, jusqu’ ici, artisanal. Leur ambition est d installer une unité de séchage digne de ce nom. Ils veulent aussi entrer dans la transformation alimentaire et commencent déjà à produire des jus de fruits. Mais les ressources de notre association sont encore faibles par rapport à leur ambition. C est pourquoi nous faisons appel a des bénévoles, particuliers ou associatifs, et tous ceux qui croient qu’un monde meilleur est possible, pour nous accompagner dans ce coup de pouce pour ces jeunes qui ont décidé de faire Le Grand Pas. Votre aide, sous toutes les formes, seront la bienvenue.
Compatriotes ou étrangers, si vous êtes de passage a Antsirabe, nous serons heureux et honores de vous accueillir ne serait ce que pour une visite amicale.
Merci de nous avoir prêté attention.
Hajanomeny
Circuit moto à Madagascar en octobre 2008 English translation pending
Salut à tous....
J'envisage de faire le circuit TAMATAVE-TANA-ANTSIRABE-AMBOSITRA-IFANADIANA-MANAKARA-FARAFANGA-VAGAINDRANO-VONDROZO-IVHIBE-IHOSY puis remonter sur ANTSIRABE pour MIANDRIVAZO-MALAIMBANDY-MORONDAVE avec un 600 TENERE que je fais venir par bateau.
Pas mal de questions se posent et je cherche à confirmer mes recherches que je vous présente sous forme d'afirmations: je n'aurai pas de problème d'approvisionnement en carburant sur l'ensemble du parcours à condition de compléter le réservoir à chaque possibilité dés lors que mon autonomie est de l'ordre de 400 km avec un bidon aditionnela priori je n'ai pas à prévoir d'hébergement sous tante à condition de prévoir des étapes courtes ou qui arrivent dans de "grandes villes" qui sont grosso-modo celles qui figurent sur la liste du circuit je n'ai pas de passages difficiles en moto (pas de sable mou) qui demandent une technique moto que je ne maitrise pas (même si j'ai 30 ans de moto derrière moi...sur des routes goudron)... en septembre octobre, je ne devrai pas avoir des pluies qui m'immobiliseraient je mangerai de la langouste sur la côte 😉 c'est mon 5ème séjour et j'envisage de faire la première boucle en 3 semaines j'aurai des paysages merveilleux partout surtout aprés TANA.
Si quelqu'un a des compléments à faire sur mes "certitudes incertaines"....je suis preneur de tout y compris d'un compère pour faire le voyage à deux.
J'envisage de faire le circuit TAMATAVE-TANA-ANTSIRABE-AMBOSITRA-IFANADIANA-MANAKARA-FARAFANGA-VAGAINDRANO-VONDROZO-IVHIBE-IHOSY puis remonter sur ANTSIRABE pour MIANDRIVAZO-MALAIMBANDY-MORONDAVE avec un 600 TENERE que je fais venir par bateau.
Pas mal de questions se posent et je cherche à confirmer mes recherches que je vous présente sous forme d'afirmations: je n'aurai pas de problème d'approvisionnement en carburant sur l'ensemble du parcours à condition de compléter le réservoir à chaque possibilité dés lors que mon autonomie est de l'ordre de 400 km avec un bidon aditionnela priori je n'ai pas à prévoir d'hébergement sous tante à condition de prévoir des étapes courtes ou qui arrivent dans de "grandes villes" qui sont grosso-modo celles qui figurent sur la liste du circuit je n'ai pas de passages difficiles en moto (pas de sable mou) qui demandent une technique moto que je ne maitrise pas (même si j'ai 30 ans de moto derrière moi...sur des routes goudron)... en septembre octobre, je ne devrai pas avoir des pluies qui m'immobiliseraient je mangerai de la langouste sur la côte 😉 c'est mon 5ème séjour et j'envisage de faire la première boucle en 3 semaines j'aurai des paysages merveilleux partout surtout aprés TANA.
Si quelqu'un a des compléments à faire sur mes "certitudes incertaines"....je suis preneur de tout y compris d'un compère pour faire le voyage à deux.
Transport à Madagascar pour monter une moto? English translation pending
je recherche un transport sur mada pour monter ma moto de antsirabe a diego debut fevrier je connais deja un transporteur mais je voudrai comparer avec la concurence
merci pour vos infos thb a la clef
Juillet/août très froid au centre de Madagascar English translation pending
il fait deja tres froid a mada environ 8° a tana 5° a antsirabe(la nuit)
d apres les meterologue previsioniste prevoir des tempe proche de 0° a ambatolampy et antsirabe au petit matin avec des tempe max aux alentours de 15
je sais pour certain cela n est pas froid ; mais a mada c est froid pas oublier qu AUCUN hotel (meme luxe) n a de chauffage a mada!!
Transfert Manakar - Tamatave (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
Nous partons à Madagascar en septembre.
Nous avons prévu de descendre sur antsirabe puis fiana avant de prendre le train vers Manakar.
Nous avons ensuite RDV sur Tamatave avec des amis.
Nous voulions éviter de remonter en taxi brousse ou 4*4 en passant par tana pour gagner du temps
Y a t'il un moyen simple de faire le trajet?
A priori il n'y a pas d'avions au départ de Manakar, et je ne trouve pas comment remonter par le canal des pangalenes (durée de la remontée).
Merci d'avance,
cmanu54
Pistes du sud de Madagascar: de Tuléar à Morondava + de Manakara à Tuléar par Fort-Dauphin English translation pending
Bonjour.
Je suis invité pour le 50è anniversaire de l'inauguration d'un collège à Antsirabe, dans lequel j'ai enseigné pendant 2 ans (au temps de la coopération), justement à l'ouverture du collège, entre 1967 et 69. Je suis retourné à Mada plusieurs fois depuis cette époque, mais à des saisons peu favorables par rapport à ce que je désire entreprendre en novembre - décembre prochains.
1. J'aimerais découvrir, tranquillement, toute la côte entre Tuléar et Morondava, par la piste côtière. Je connais bien Tuléar, Ifaty et Mangily, mais pas plus au nord. Je sais que l'on peut progresser, étape par étape, en pirogue, mais je préférerais utiliser des camions-brousse ou transportant du poisson. Quelqu'un aurait-il des renseignements à ce sujet, ainsi que sur les villages intéressants tout au long du parcours (Manombo - Tsifota - Tsiandamba - Salary - Andravongny - Ambatomiloha - Befandefa - Andavadoaka - Morombe). Lesquels privilégier? Quelles solutions d'hébergement?
Je suis déjà allé à Belo/Mer, depuis Morondava, mais en pirogue. Depuis Morombe, faut-il toujours passer par Bevoay (bac) et Manja, pour rejoindre Belo? Quid de la piste Belo/mer - Morondava en novembre?
2. D'autre part, j'aimerais avoir des avis récents sur la piste entre Manakara et Fort Dauphin, par Vangaindrano, ainsi que de Fort-Dauphin à Tuléar, par Betanty - Lavanono et Itampolo. Je suis allé dans ces coins-là, en 4L, à la belle époque (vacances scolaires 1968). J'aimerais tant y retourner pour rencontrer Antandroy et Mahafaly.
3. Quelqu'un s'est-il rendu à St Augustin(où je suis allé, il y a 10 ans) depuis Anakao (que je ne connais pas). Avis et infos sur ces 2 villages.
Misaotra betsaka
Yves (dép 56)
Votovorona, une des 20 collines sacrée de Madagascar English translation pending
Une des 20 collines sacrée de Madagascar.
C'est un site non encore exploité à 25 km d'Antsirabe.
à 45mn d'escalade .
J'y avais déjà amené une fois mes neveux et nièces pour admirer le paysage et toute la région .Pour les éveiller à s'ouvrir au monde extérieur de notre région.

