Results for "Haikou+et+hébergement+|+112+>+171"
92 results found.
Visite de Pékin et Shanghai en juin 2011 English translation pending
Bonjour, j'envisage un séjour en Juin 2011 du 6 au 18 sur Pékin et Shanghai.
Je voudrai savoir le nombre de jours mini pour une bonne visite de Pékin et grande muraille. La météo a cette periode reste t 'elle correcte. Et vos avis et suggestions.
Je voudrai savoir le nombre de jours mini pour une bonne visite de Pékin et grande muraille. La météo a cette periode reste t 'elle correcte. Et vos avis et suggestions.
Une ile deserte et trois livres... English translation pending
Bon, avec Marsu on part bientot sur une grande ile et pour pas trop se taper dessus on va prendre des bouquins.
Quels seraient les trois livres que vous prendriez? Activez les neurones Quant a moi j y reflechis et je vous le dis bientot
😛
Quels seraient les trois livres que vous prendriez? Activez les neurones Quant a moi j y reflechis et je vous le dis bientot
😛
Tokyo à la une du Geo de décembre English translation pending
Bonsoir
Lecture intéressante qui aborde plusieurs aspects de cette fascinante mégalopole.

Lecture intéressante qui aborde plusieurs aspects de cette fascinante mégalopole.

"Un privé à Babylone", bouquin de Richard Brautigan English translation pending
"Un prive a Babylone" est un polar dangereux a lire en public : les gens vous regarderont de travers, et ils se demanderont pourquoi vous etes secoue de rires, pencher sur votre bouquin.
Je l'ai lu au milieu des annees 80, et j'ai decouvert par la meme occasion le peintre americain Hopper dont un detail d'un de ses tableaux sert de couverture.
Le hasard des "Bookshops" m'a incite a le relire. Cette fois ci, j'ai moins ris, mais c'est le cote pathetique de l'histoire qui m'a touche. Dans les annees 42, en pleine guerre mondiale, le detective prive C.Card, ou "L'oeil", collectionne les deboires, rate tout, et se retrouve toujours seul dans un monde trop dur> Vous apprendrez comment, grace a une balle de baseball, il acquiert la capacite de se rendre a Babylone, au temps du bon "Nabu", et vivre une vie qui, pour lui, a plus de realite que celle ou il se traine, car, a Babylone, il est le plus grand detective, un fameux joueur de baseball, et la plus fille babylonienne est amoureuse de lui.
La vie revee, quoi ! Parce que, dans celle ou il tente de se depatouiller, c'est infernal : il n'a meme pas de quoi acheter des balles pour son revolver, on lui propose une affaire qui consiste a voler un cadavre - je ne vous dis pas ou il va finir, le cadavre ! Sa mere le traite d'assassin...oui, parce qu'il a tuer son pere a l'age de ...quatre ans, sa proprietaire lui reclame toujours des loyers impayes...Quelle deroute pour "L'oeil" !
Oui, cette deuxieme lecture, je l'ai resentie comme une tragi-comedie.
De Richard Brautigan, j'ai aussi adore "La peche a la truite en amerique"
Traduction d'une phrase en sanskrit English translation pending
Bonjour,
Je voudrai traduire un haïku en sanskrit mais sur internet en changeant un point ou une virgule ça change tous les mots. Le texte c'est :
Soleil elle bêle
Nuage elle bêle
Cette chèvre.
Pouvez vous m'aider. Merci d'avance :)
Hôtel Iberostar Grand Paraiso à Riviera Maya English translation pending
Bonjour j`ai 58 ans et je voyage seul et je m`apprete a réservé a cette hotel qui est situé a Riviera Maya a partir du 22 février pour 15 jours.Alors j`aimerait bien connaitre les points positifs et négatifs de cette hotel et aussi le meilleur bloc ou autres suggestions merci a L`avance.
Requins en Malaisie: attention! English translation pending
bonjour !
je pars bientôt en malaisie sur les Perhentians et à Tioman, mais ayant un ami qui est là-bas je voulais qd même vous dire de rester vigilant: jusque là plutôt isolées dans la mer de Chine, depuis qq jours on voit régulièrement quelques requins blancs se rapprocher de ces îles (surtout vers Besar) et qq baignades ont dû être interdites. Dû apparemment au récif corallien qui se raréfie...
je pars bientôt en malaisie sur les Perhentians et à Tioman, mais ayant un ami qui est là-bas je voulais qd même vous dire de rester vigilant: jusque là plutôt isolées dans la mer de Chine, depuis qq jours on voit régulièrement quelques requins blancs se rapprocher de ces îles (surtout vers Besar) et qq baignades ont dû être interdites. Dû apparemment au récif corallien qui se raréfie...
Demande d'activités - Hawaï English translation pending
Bonjour à tous,
Mon mari et moi avons acheté nos billets pour Hawaii! Nous y seront pour le mois de décembre et pour deux belles semaines (11 jours réel sur les îles). Je veux commencer tranquillement à nous faire une liste d'activités et réserver en avance!
Nous aimons être loin de la foule (le plus possible) et nous sommes très actifs, donc nous aimons les randonnées et les activités aquatiques (Surf, tuba, nage...).
Nous avons choisi Oahu et Maui comme îles principales. Nous voulons aussi explorer Molokai, mais j'ai beaucoup de difficulté à trouver de l'information sur cette île: Quelqu'un peut-il me donner des suggestions de lieux (plages, randonnées) possibles à visiter (durée du séjour: 1 jour) ?
Oahu (4 jours)
Je sais...Oahu en décembre sera loin d'être solitaire comme île!!...Cependant, nombreux de nos amis ainsi que beaucoup de lecture nous ont finalement convaincu de la visiter.
Mis à part les lieux touristiques considérés Must See (ex.: Pearl Harbor, Diamond head, ...) il y a-t-il: • des randonnées à faire, mais qui ne sont pas nécessairement connues et touristiques? • des musées ou activités à faire qui valent la peine? • des plages à faire qui valent la peine…et pas trop bombées?
Maui (7 jours)
Il parait que Maui soit plus tranquille que Oahu. J’ai pratiquement les mêmes question que pour cette île! Quelle compagnie de location (véhicule) est conseillée? et un 4x4 est-il nécessaire?
merci pour vos commentaires et votre aide!
Mon mari et moi avons acheté nos billets pour Hawaii! Nous y seront pour le mois de décembre et pour deux belles semaines (11 jours réel sur les îles). Je veux commencer tranquillement à nous faire une liste d'activités et réserver en avance!
Nous aimons être loin de la foule (le plus possible) et nous sommes très actifs, donc nous aimons les randonnées et les activités aquatiques (Surf, tuba, nage...).
Nous avons choisi Oahu et Maui comme îles principales. Nous voulons aussi explorer Molokai, mais j'ai beaucoup de difficulté à trouver de l'information sur cette île: Quelqu'un peut-il me donner des suggestions de lieux (plages, randonnées) possibles à visiter (durée du séjour: 1 jour) ?
Oahu (4 jours)
Je sais...Oahu en décembre sera loin d'être solitaire comme île!!...Cependant, nombreux de nos amis ainsi que beaucoup de lecture nous ont finalement convaincu de la visiter.
Mis à part les lieux touristiques considérés Must See (ex.: Pearl Harbor, Diamond head, ...) il y a-t-il: • des randonnées à faire, mais qui ne sont pas nécessairement connues et touristiques? • des musées ou activités à faire qui valent la peine? • des plages à faire qui valent la peine…et pas trop bombées?
Maui (7 jours)
Il parait que Maui soit plus tranquille que Oahu. J’ai pratiquement les mêmes question que pour cette île! Quelle compagnie de location (véhicule) est conseillée? et un 4x4 est-il nécessaire?
merci pour vos commentaires et votre aide!
HELP! Très malade en Inde English translation pending
Salt
Suis a benares depuis le 11 fev et le voyage vire au cauchemar. 2j apres mon arrivée je bois un café froid mélange de lait et café et avec une boule de glace vanille. 6h apres et d'1 seconde a l'autre sans crier gare je me mets a trembler comme une feuille, je grelotte malgre 2 t shirts et 2 couettes, sans parler de la chiasse geante. Suis alité pendant 2 jours totalement dans le potage. Antibio et anti diarrheique et 2 jours apres je peux sortir a nouveau. Je me dis que c'est fini.
Que nenni.
Depuis 3 ou 4 jours j'ai une diarhee chronique. Je suis obligé de rester cloué au lit pcq je me sens tres faible et ai perdu bcp d'eau. Je peux aller aux wc 20 fois dans la nuit sans probleme. C'est un cauchemar. Je n'ai plus faim et les anti diareehiques sont sans.effet (arestal).
Au depart j'ai pensé que c'etait tjrs cette boule de glace, puis ai pensé a peut être d'autres pistes :
- j'ai souvent bu du "lemon ginger honey", eau chaude au gingembre miel citron. L'eau est elle bien bouillie ??
- j'ai bu 2 lassi au "blue lassi" et c'est a base de lait non ? Mais bon il est super bien coté partout donc si lez gens etaient malades la ca se saurait
- un aromatherapiste rencontré m'a offert chez lui un Chai maison. Mais bon nous etions 3 a boire le chai du meme thermos que sa femme nous a portée
Desormais c'est riz blanc ou soupe et.coca (quand j'arr8ve a me forcer a me nourrir) mais rien a faire, je continue a me vider.
Dois je reprendre les antibios ?
Je veux me barrer de benares, apres 9j j'en ai ma claque mais impossible de prendre le train/avion dans cet etat de.faiblesse et de diarhee chronique.
Vais je mourir en Inde de ce vers, parasite, virus, salmonelle, ou que sais je.encore que j'ai chopé ?
HELP
Suis a benares depuis le 11 fev et le voyage vire au cauchemar. 2j apres mon arrivée je bois un café froid mélange de lait et café et avec une boule de glace vanille. 6h apres et d'1 seconde a l'autre sans crier gare je me mets a trembler comme une feuille, je grelotte malgre 2 t shirts et 2 couettes, sans parler de la chiasse geante. Suis alité pendant 2 jours totalement dans le potage. Antibio et anti diarrheique et 2 jours apres je peux sortir a nouveau. Je me dis que c'est fini.
Que nenni.
Depuis 3 ou 4 jours j'ai une diarhee chronique. Je suis obligé de rester cloué au lit pcq je me sens tres faible et ai perdu bcp d'eau. Je peux aller aux wc 20 fois dans la nuit sans probleme. C'est un cauchemar. Je n'ai plus faim et les anti diareehiques sont sans.effet (arestal).
Au depart j'ai pensé que c'etait tjrs cette boule de glace, puis ai pensé a peut être d'autres pistes :
- j'ai souvent bu du "lemon ginger honey", eau chaude au gingembre miel citron. L'eau est elle bien bouillie ??
- j'ai bu 2 lassi au "blue lassi" et c'est a base de lait non ? Mais bon il est super bien coté partout donc si lez gens etaient malades la ca se saurait
- un aromatherapiste rencontré m'a offert chez lui un Chai maison. Mais bon nous etions 3 a boire le chai du meme thermos que sa femme nous a portée
Desormais c'est riz blanc ou soupe et.coca (quand j'arr8ve a me forcer a me nourrir) mais rien a faire, je continue a me vider.
Dois je reprendre les antibios ?
Je veux me barrer de benares, apres 9j j'en ai ma claque mais impossible de prendre le train/avion dans cet etat de.faiblesse et de diarhee chronique.
Vais je mourir en Inde de ce vers, parasite, virus, salmonelle, ou que sais je.encore que j'ai chopé ?
HELP
Achats à Taipei English translation pending
Bonjour a tous
Nous sommes en escale bientôt a Taipei pour 12h.
-est-il intéressant d'acheter du matériel comme appareil photo et tablettes ? La douane en France fait payer un complément de combien? Est il possible d'y echapper? Dans quel endroit de Taipei pouvons nous avoir les meilleurs prix?
- est-il intéressant d'acheter des bijoux de marque commme des montres? Sommes nous limité a une quantité ?
-nous aimerions voir un beau temple et le nightmarket, existe t il un bus de l'aéroport pour y aller ?
Merci a tous pour vos reponses
Nous sommes en escale bientôt a Taipei pour 12h.
-est-il intéressant d'acheter du matériel comme appareil photo et tablettes ? La douane en France fait payer un complément de combien? Est il possible d'y echapper? Dans quel endroit de Taipei pouvons nous avoir les meilleurs prix?
- est-il intéressant d'acheter des bijoux de marque commme des montres? Sommes nous limité a une quantité ?
-nous aimerions voir un beau temple et le nightmarket, existe t il un bus de l'aéroport pour y aller ?
Merci a tous pour vos reponses
Hawaï - retour de vacances English translation pending
Bonjour à tous,
je rentre juste de deux semaines à Hawaii (août 2013) et je voulais vous faire partager mon expérience, comme j'ai pas mal utilisé ce site pour préparer mes vacances... Pour info, nous sommes partis à deux pendant 2 semaines et avions fait le choix de visiter 3 iles : Oahu, Big Island (hawaii) et Maui. Les trois iles sont très différentes et complémentaires.
Oahu (3 nuits + la veille du départ) : - très bonne surprise pour moi (j'avais un peu peur que l’île ne soit que faite d’hôtels de vacances tout compris alors qu'en sortant un peu on voit des choses plus authentiques, et j'ai même apprécié waikiki que je trouve assez charmant) - nous avons logé au Pacific Beach à Waikiki. Bonne localisation car il est au bout de la plage où il y a moins de plage d'hotel avec les parasols. Néanmois, hôtel sans plus (on avait un super tarif expedia) et je pense qu'il vaut mieux chercher les promos bien recommandé sur les sites de réservations. - nous avions loué une voiture une journée pour faire le tour de l'île et ça vaut vraiment le coup (à refaire on l'aurait peut être fait un second jour si on avait eu du temps). Le north shore et la cote est sont très sympa. Pleins de belles plages avec peu de monde. Déjeuner au nord est - truck qui font des crevettes ailés supers bonnes. Typique mais pas mal du tout ! - Pearl Harbor : y arriver très très tôt (vous verrez rapidement qu'à Hawaii quand les gens vous disent de faire un truc tôt, ce n'est pas 9h). Nous y étions vers 10h30 et nous avons eu des billets pour le mémorial (gratuit) 3h30 plus tard. Entre temps possibilité de visiter l'USS Missouri et l'USS Bowfin. Il faut compter une grosse demi journée pour visiter le site, surtout si vous y allez en bus de ville depuis waikiki (1h15 de bus min à 2,5$ l'aller alors que si vous y allez en bus de touriste c'est plutôt 40 min car aucun arrêt)
Big Island (2 nuits vers Hilo et 2 nuits vers Kona) : - Ile magnifique. Je pense que c'est ma préférée ou en tout cas celle où il y a le plus de choses extraordinaires à voir / à faire. - à Hilo on était à Montain Breeze, un B&B à Mountain view près des volcans. Très bon rapport qualité prix (environ 85€ pour 80m2, deux chambres cuisine et tout et tout). Même si c'est un peu au milieu de nulle part, très bien situé pour aller voir puna et le volcanoes national park (par contre il faut penser à s'acheter à manger avant d'y aller le soir...) - A kona on était dans un condo tout bête vers Kailua point. Bonne localisation mais sans plus - Volcan : j'ai adoré ! le national park est très bien fait. Super balade au iki trail (environ 2h dont une heure dans un cratère formé il y a une trentaine d'année). Contrairement aux infos des guides (y compris du lonely de 2011), la route crater rim drive est en grande partie fermée depuis plus de 5 ans. Chain of crater road très très belle jusqu'à la mer. - lave : quand on y était impossible de la voir en y allant à pied (car la coulée était majoritairement sous terraine). On y est donc allé par bateau (lava boat, au départ d'une des plages vers MacKenzie State Recreation Area). On a fait le voyage de nuit. Assez cher (160 dollars env) mais c'était magique ! Après 40 min de bateau dans une mer assez houleuse on arrive devant la coulée de lave qui tombe dans l'eau. Le bateau fait des aller/retour devant pendant environ 30 minutes. On en a plein les yeux pour hyper longtemps. Je le recommande vraiment. Par contre personnes ayant des douleurs dorsales s'abstenir car le bateau bouge pas mal (pas de malades, heureusement!). En fonction de la lave, vous pouvez aussi la voir en faisant des randos à pied. Il faut se rendre vers kalapana en voiture quelques heures avant la tombée de la nuit (c'est là qu'ils nous ont dit que quand on y était il n'y avait que le bateau pour voir quelque chose) - mauna kea : j'ai adoré, le coucher de soleil est très très beau. On voit l'ile de Maui derrière les nuages. Par contre pas besoin de prendre les "tours" (chers et complets plusieurs jours à l'avance). Nous avons vu plusieurs voitures de loc (berlines et mustang) en haut. 8 miles à monter après le visitor center, 4 non goudronné mais assez plat (ils ont préparé la route mais n'ont jamais mis le goudron) et 4 goudronnés. Certains loueurs de voitures interdisent la montée mais honnêtement c'est tout à fait faisable, après c'est à vous de prendre le risque. Après le soleil, allez au visitor center ils donnes des explications sur les étoiles très sympas (beaucoup mieux que les explications des tours opérateurs - qui par ailleurs ont l'air de tous se valoir) - waipio valley : très beau mais il faut un 4x4 pour descendre (ou beaucoup de courage et de temps). Un de mes regrets est de n'avoir pas pu descendre. La vue d'en haut de la vallée vaut quand même le coup - snorkelling à kealakekua bay : vraiment très chouette. on a vu des tonnes de poissons, un poulpe... Plus belle sortie qu'on ait fait à Hawai. 4 heures de 8h à midi et on voit deux spots. On était en bateau type zodiac ce qui rend la sortie beaucoup plus sympas (en plus au retour on longe les côtes pour voir des lavas tubes et des grottes creusées par la mer). On est partie avec Seaquest et c'était super bien. Je recommande vivement cette sortie. - les raies mantas : nous l'avons fait un soir. C'est une expérience assez déconcertante, très belle mais beaucoup trop de monde. Environ 100 plongeurs sont au sol et allument des torches vers le haut et 100 snorkeleurs sont en haut en tenant des planches de surf qui allument le sol. Les raies passent à 2-3 mètres. J'ai l'impression que plongeurs et snorkeleurs voient aussi bien, tout dépend si les raies ont envie d'aller plutôt vers la surface ou non... Apparemment 90% de chance d'en voir. -Green beach au sud : petite route pour y aller (pas pire que les routes dans les campagnes françaises). Ensuite par contre il faut y aller à pied (environ 1 heure) ou en 4x4 (des locaux vous y amènent pour 20 dollars aller-retour). Eviter d'y aller avec votre 4x4 de location car la route est e très mauvais état. On a fait l'aller à pied (la côte est magnifique) et on voulait faire le retour en 4x4 mais ils ne partent que quand leurs clients A/R veulent repartir donc on a fait le retour à pied. Mon conseil : y aller en voiture et revenir à pied (le vent sera derrière vous et ça vaut quand même la peine de longer la mer et voir les petites criques)
Maui (5 nuits) - on a logé à Haiku au B&B Windward Garden. Pas trop cher (135 dollars la nuit), bien situé et vraiment très sympa. J'ai trouvé ça plus authentique que la plupart des gros condos et hotels qui sont vers Keihei. Les hotes (susan et chris) sont très sympas, plein de bons conseils et les petits déj compris et excellents. L'ile étant petite, il est possible de tout visiter depuis un seul point d'attache. - Road to hana : vraiment très belle route. Partir tot le matin car il y a pas mal de monde. Il faut compter environ 3 heures de Haiku à Hana + le temps pour s'arrêter, voir des cascades, se baigner... Après Hana continuer jusqu'à Oheo Gulch et les 7 secrets ponds. Très sympa. Il y a une belle balade (un peu moins de 2h aller / retour) qui mène à une très jolie cascade. Après nous avons continué et sommes rentrés par la cote sud. Paysage complètement différent mais très très beau. Peu de monde (les loueurs ne recommandent pas de passer par là mais honnêtement c'est très faisable). La route est à moitié goudronnée, à moitié plate et un peu terreuse, par contre il faut aller tout doucement car on ne se croise pas toujours bien (comme sur la road to hana). Compter deux heures environ pour revenir (à faire de jour par contre). - Old Laihina : village très mignon. Sympa pour y passer une aprem et faire des emplettes et acheter des beaux souvenirs. Par contre ne pas rentrer vers Kahului par le nord. Route très dangereuse (beaucoup plus que le sud de la road to hana) et beaucoup moins belle - Haleakala national park : très beau. Faire quelques centaines de mètres sur le sliding sand trail mais pas forcement plus si vous ne voulez pas partir des heures car la vue est toujours la meme (nous avons descendu 1h et mis 1h30 pour remonter mais le paysage est le même). Nous avons croisé des touristes qui nous ont dit que le halemauu trail était mieux. On est allé au lever du soleil et même si c'est beau, j'ai personnellement trouvé que ça ne valait pas la peine de se lever à 3h30 pour ça (il faut y être à 5h sinon impossible de se garer). Beaucoup trop de monde, et risque qu'il y ait quand même pas mal de nuage. Si vous avez fait le coucher de soleil sur Mauna Kea à Big Island pas forcement la peine de se lever si tot. En descendant, arretez vous à la lavender farm (sur la 377 vers le nord) histoire de manger un bout. Très bon petits snacks / repas et ambiance reposante. - Big Beach : plage très sympa et très belle. Pas trop de monde. Au nord little beach est une plage nudiste. Si vous y allez et que vous voulez faire du snorkelling continuez quelques miles en voiture jusqu'à la natural reserve. Jolies rochers (pas de plage).
Autre : - nous n'avions pas de GPS et nous n'en n'avons pas eu besoin, les iles étant toutes petites. Pensez juste bien à demander votre chemin aux hôtels / B&B mais sinon pas de soucis. - Entre Kona et Maui nous avons voyagé avec Maukulélé airlines. Il faut savoir que ce sont des tout petits avions de 9 places (alors que sur Hawaian on dirait plutôt des vols paris / marseille). La vue est magnifique et nous avons regretté de faire ce vol à la tombée de la nuit car cela doit couper le souffle en plein jour ! - je ne suis pas sûre d'avoir plus d'info que tout ce que j'ai mis ici, nous n'avons eu que 2 semaines donc nous n'avons pas pu tout voir. J'ai trouvé que 3 iles (dont Oahu) / 2 semaine était un bon compromis même si nous aurions pu facilement rester quelques jours de plus sans soucis sur chacune des 3 iles !
Profitez bien !
Aloha
je rentre juste de deux semaines à Hawaii (août 2013) et je voulais vous faire partager mon expérience, comme j'ai pas mal utilisé ce site pour préparer mes vacances... Pour info, nous sommes partis à deux pendant 2 semaines et avions fait le choix de visiter 3 iles : Oahu, Big Island (hawaii) et Maui. Les trois iles sont très différentes et complémentaires.
Oahu (3 nuits + la veille du départ) : - très bonne surprise pour moi (j'avais un peu peur que l’île ne soit que faite d’hôtels de vacances tout compris alors qu'en sortant un peu on voit des choses plus authentiques, et j'ai même apprécié waikiki que je trouve assez charmant) - nous avons logé au Pacific Beach à Waikiki. Bonne localisation car il est au bout de la plage où il y a moins de plage d'hotel avec les parasols. Néanmois, hôtel sans plus (on avait un super tarif expedia) et je pense qu'il vaut mieux chercher les promos bien recommandé sur les sites de réservations. - nous avions loué une voiture une journée pour faire le tour de l'île et ça vaut vraiment le coup (à refaire on l'aurait peut être fait un second jour si on avait eu du temps). Le north shore et la cote est sont très sympa. Pleins de belles plages avec peu de monde. Déjeuner au nord est - truck qui font des crevettes ailés supers bonnes. Typique mais pas mal du tout ! - Pearl Harbor : y arriver très très tôt (vous verrez rapidement qu'à Hawaii quand les gens vous disent de faire un truc tôt, ce n'est pas 9h). Nous y étions vers 10h30 et nous avons eu des billets pour le mémorial (gratuit) 3h30 plus tard. Entre temps possibilité de visiter l'USS Missouri et l'USS Bowfin. Il faut compter une grosse demi journée pour visiter le site, surtout si vous y allez en bus de ville depuis waikiki (1h15 de bus min à 2,5$ l'aller alors que si vous y allez en bus de touriste c'est plutôt 40 min car aucun arrêt)
Big Island (2 nuits vers Hilo et 2 nuits vers Kona) : - Ile magnifique. Je pense que c'est ma préférée ou en tout cas celle où il y a le plus de choses extraordinaires à voir / à faire. - à Hilo on était à Montain Breeze, un B&B à Mountain view près des volcans. Très bon rapport qualité prix (environ 85€ pour 80m2, deux chambres cuisine et tout et tout). Même si c'est un peu au milieu de nulle part, très bien situé pour aller voir puna et le volcanoes national park (par contre il faut penser à s'acheter à manger avant d'y aller le soir...) - A kona on était dans un condo tout bête vers Kailua point. Bonne localisation mais sans plus - Volcan : j'ai adoré ! le national park est très bien fait. Super balade au iki trail (environ 2h dont une heure dans un cratère formé il y a une trentaine d'année). Contrairement aux infos des guides (y compris du lonely de 2011), la route crater rim drive est en grande partie fermée depuis plus de 5 ans. Chain of crater road très très belle jusqu'à la mer. - lave : quand on y était impossible de la voir en y allant à pied (car la coulée était majoritairement sous terraine). On y est donc allé par bateau (lava boat, au départ d'une des plages vers MacKenzie State Recreation Area). On a fait le voyage de nuit. Assez cher (160 dollars env) mais c'était magique ! Après 40 min de bateau dans une mer assez houleuse on arrive devant la coulée de lave qui tombe dans l'eau. Le bateau fait des aller/retour devant pendant environ 30 minutes. On en a plein les yeux pour hyper longtemps. Je le recommande vraiment. Par contre personnes ayant des douleurs dorsales s'abstenir car le bateau bouge pas mal (pas de malades, heureusement!). En fonction de la lave, vous pouvez aussi la voir en faisant des randos à pied. Il faut se rendre vers kalapana en voiture quelques heures avant la tombée de la nuit (c'est là qu'ils nous ont dit que quand on y était il n'y avait que le bateau pour voir quelque chose) - mauna kea : j'ai adoré, le coucher de soleil est très très beau. On voit l'ile de Maui derrière les nuages. Par contre pas besoin de prendre les "tours" (chers et complets plusieurs jours à l'avance). Nous avons vu plusieurs voitures de loc (berlines et mustang) en haut. 8 miles à monter après le visitor center, 4 non goudronné mais assez plat (ils ont préparé la route mais n'ont jamais mis le goudron) et 4 goudronnés. Certains loueurs de voitures interdisent la montée mais honnêtement c'est tout à fait faisable, après c'est à vous de prendre le risque. Après le soleil, allez au visitor center ils donnes des explications sur les étoiles très sympas (beaucoup mieux que les explications des tours opérateurs - qui par ailleurs ont l'air de tous se valoir) - waipio valley : très beau mais il faut un 4x4 pour descendre (ou beaucoup de courage et de temps). Un de mes regrets est de n'avoir pas pu descendre. La vue d'en haut de la vallée vaut quand même le coup - snorkelling à kealakekua bay : vraiment très chouette. on a vu des tonnes de poissons, un poulpe... Plus belle sortie qu'on ait fait à Hawai. 4 heures de 8h à midi et on voit deux spots. On était en bateau type zodiac ce qui rend la sortie beaucoup plus sympas (en plus au retour on longe les côtes pour voir des lavas tubes et des grottes creusées par la mer). On est partie avec Seaquest et c'était super bien. Je recommande vivement cette sortie. - les raies mantas : nous l'avons fait un soir. C'est une expérience assez déconcertante, très belle mais beaucoup trop de monde. Environ 100 plongeurs sont au sol et allument des torches vers le haut et 100 snorkeleurs sont en haut en tenant des planches de surf qui allument le sol. Les raies passent à 2-3 mètres. J'ai l'impression que plongeurs et snorkeleurs voient aussi bien, tout dépend si les raies ont envie d'aller plutôt vers la surface ou non... Apparemment 90% de chance d'en voir. -Green beach au sud : petite route pour y aller (pas pire que les routes dans les campagnes françaises). Ensuite par contre il faut y aller à pied (environ 1 heure) ou en 4x4 (des locaux vous y amènent pour 20 dollars aller-retour). Eviter d'y aller avec votre 4x4 de location car la route est e très mauvais état. On a fait l'aller à pied (la côte est magnifique) et on voulait faire le retour en 4x4 mais ils ne partent que quand leurs clients A/R veulent repartir donc on a fait le retour à pied. Mon conseil : y aller en voiture et revenir à pied (le vent sera derrière vous et ça vaut quand même la peine de longer la mer et voir les petites criques)
Maui (5 nuits) - on a logé à Haiku au B&B Windward Garden. Pas trop cher (135 dollars la nuit), bien situé et vraiment très sympa. J'ai trouvé ça plus authentique que la plupart des gros condos et hotels qui sont vers Keihei. Les hotes (susan et chris) sont très sympas, plein de bons conseils et les petits déj compris et excellents. L'ile étant petite, il est possible de tout visiter depuis un seul point d'attache. - Road to hana : vraiment très belle route. Partir tot le matin car il y a pas mal de monde. Il faut compter environ 3 heures de Haiku à Hana + le temps pour s'arrêter, voir des cascades, se baigner... Après Hana continuer jusqu'à Oheo Gulch et les 7 secrets ponds. Très sympa. Il y a une belle balade (un peu moins de 2h aller / retour) qui mène à une très jolie cascade. Après nous avons continué et sommes rentrés par la cote sud. Paysage complètement différent mais très très beau. Peu de monde (les loueurs ne recommandent pas de passer par là mais honnêtement c'est très faisable). La route est à moitié goudronnée, à moitié plate et un peu terreuse, par contre il faut aller tout doucement car on ne se croise pas toujours bien (comme sur la road to hana). Compter deux heures environ pour revenir (à faire de jour par contre). - Old Laihina : village très mignon. Sympa pour y passer une aprem et faire des emplettes et acheter des beaux souvenirs. Par contre ne pas rentrer vers Kahului par le nord. Route très dangereuse (beaucoup plus que le sud de la road to hana) et beaucoup moins belle - Haleakala national park : très beau. Faire quelques centaines de mètres sur le sliding sand trail mais pas forcement plus si vous ne voulez pas partir des heures car la vue est toujours la meme (nous avons descendu 1h et mis 1h30 pour remonter mais le paysage est le même). Nous avons croisé des touristes qui nous ont dit que le halemauu trail était mieux. On est allé au lever du soleil et même si c'est beau, j'ai personnellement trouvé que ça ne valait pas la peine de se lever à 3h30 pour ça (il faut y être à 5h sinon impossible de se garer). Beaucoup trop de monde, et risque qu'il y ait quand même pas mal de nuage. Si vous avez fait le coucher de soleil sur Mauna Kea à Big Island pas forcement la peine de se lever si tot. En descendant, arretez vous à la lavender farm (sur la 377 vers le nord) histoire de manger un bout. Très bon petits snacks / repas et ambiance reposante. - Big Beach : plage très sympa et très belle. Pas trop de monde. Au nord little beach est une plage nudiste. Si vous y allez et que vous voulez faire du snorkelling continuez quelques miles en voiture jusqu'à la natural reserve. Jolies rochers (pas de plage).
Autre : - nous n'avions pas de GPS et nous n'en n'avons pas eu besoin, les iles étant toutes petites. Pensez juste bien à demander votre chemin aux hôtels / B&B mais sinon pas de soucis. - Entre Kona et Maui nous avons voyagé avec Maukulélé airlines. Il faut savoir que ce sont des tout petits avions de 9 places (alors que sur Hawaian on dirait plutôt des vols paris / marseille). La vue est magnifique et nous avons regretté de faire ce vol à la tombée de la nuit car cela doit couper le souffle en plein jour ! - je ne suis pas sûre d'avoir plus d'info que tout ce que j'ai mis ici, nous n'avons eu que 2 semaines donc nous n'avons pas pu tout voir. J'ai trouvé que 3 iles (dont Oahu) / 2 semaine était un bon compromis même si nous aurions pu facilement rester quelques jours de plus sans soucis sur chacune des 3 iles !
Profitez bien !
Aloha
Traduction en chinois mandarin English translation pending
Merci de me dire ta traduc de ces mots trouves sur un presse papier en porcelaine
Arrivée à Taipei, transport pour le centre ville? (Taïwan) English translation pending
Bonjour,
Pour mon arrivée à Taipei, arrivée à TPE, je ne sais trop quel moyen de transport choisir pour rejoindre le centre de la ville.
Quel est le moyen le plus efficace/pratique? par rapport au prix? Ce serait pour rejoindre le Taipei City Hostel-Taipei Backpackers Hostel Ximen Branch / No. 41, Sec 2, Hankou St., Taipei City 108, Taiwan
Merci d'avance, Maria
Pour mon arrivée à Taipei, arrivée à TPE, je ne sais trop quel moyen de transport choisir pour rejoindre le centre de la ville.
Quel est le moyen le plus efficace/pratique? par rapport au prix? Ce serait pour rejoindre le Taipei City Hostel-Taipei Backpackers Hostel Ximen Branch / No. 41, Sec 2, Hankou St., Taipei City 108, Taiwan
Merci d'avance, Maria
Gîte à prix raisonnable à Maui? (Hawaï) English translation pending
Mon fils se marie en octobre prochain à Lahaina, Maui. Je ne prévoyais pas me rendre à Hawaii cette année pour sûr.
J'ai trouvé de très bons tarifs pour les vols en partant de Burlington, Vermont via JetBlue jusqu'à Oakland, CA et de là sur Aloha Airlines vers Maui. Nous resterons quelques jours à Maui, puis nous irons sur la Grande Île pour 1 semaine et ensuite quelques jours sur Oahu (visite de Pearl Harbor, Honolulu, etc.) avant notre retour.
Connaissez-vous ces îles? J'ai de la difficulté à trouver un gîte à prix raisonnable à Maui (je cherche surtout un B&B). Pour la Grande Île, aucun problème et Honolulu ... bien c'est cher, alors nous cherchons du côté de Kailua. Donc, si un membre de VoyageForum connait les îles......help!
Par avance, mille mercis.
J'ai trouvé de très bons tarifs pour les vols en partant de Burlington, Vermont via JetBlue jusqu'à Oakland, CA et de là sur Aloha Airlines vers Maui. Nous resterons quelques jours à Maui, puis nous irons sur la Grande Île pour 1 semaine et ensuite quelques jours sur Oahu (visite de Pearl Harbor, Honolulu, etc.) avant notre retour.
Connaissez-vous ces îles? J'ai de la difficulté à trouver un gîte à prix raisonnable à Maui (je cherche surtout un B&B). Pour la Grande Île, aucun problème et Honolulu ... bien c'est cher, alors nous cherchons du côté de Kailua. Donc, si un membre de VoyageForum connait les îles......help!
Par avance, mille mercis.
Mano solo concert de soutien pour Madagascar English translation pending
Avis à la population....
Pour ceux qui aime la bonne musique... Pour ceux qui veulent participer à une bonne action... Pour ceux qui veulent aider Madagascar et ses enfants... et pour ceux qui veulent passer une bon moment tout simplement...
Concert de soutien à l'association Fazasoma avec Mano Solo en tete d'affiche et des groupes du collectif Je suis là en premiere partie : Goane, Haiku, Kebelu Vous retrouverez toutes les infos sur l'asso Fazasoma ici : http://www.fazasoma.org
Soyez nombreux Bien amicalement à tous karen
Pour ceux qui aime la bonne musique... Pour ceux qui veulent participer à une bonne action... Pour ceux qui veulent aider Madagascar et ses enfants... et pour ceux qui veulent passer une bon moment tout simplement...
Concert de soutien à l'association Fazasoma avec Mano Solo en tete d'affiche et des groupes du collectif Je suis là en premiere partie : Goane, Haiku, Kebelu Vous retrouverez toutes les infos sur l'asso Fazasoma ici : http://www.fazasoma.org
Soyez nombreux Bien amicalement à tous karen
cherche la recette d'un plat du Sénégal English translation pending
Je recherche la recette d''un plat composé d'épinard, sauce arachide ou dakatine, viande et accompagné
d'une semoule particulière, plûtot marron, peut etre du couscous de mil.apparemment, ce serait une recette du sénégal.
merci
d'une semoule particulière, plûtot marron, peut etre du couscous de mil.apparemment, ce serait une recette du sénégal.
merci
Déréclusion! English translation pending
Déréclusion !
Je ne suis pas à un néologisme près.
Parce que j’me demande : Suis-je libre ? En liberté surveillée ? Contrainte ? Coercition sanitaire et salubrité publique... J’crois que secouer les peurs est mille fois plus efficace qu’un bracelet électronique. Voir le monde entier en pause, je ne pensais pas le vivre. Je comprends aujourd’hui avec quelle rapidité pourrait s’installer une dictature.
J’me demande pourquoi je ne ressens aucune crainte, pourquoi je me sens à mille lieux des peurs dont j’entends parler. Suis-je normale ? Suis-je inconsciente ? J’ai vu des gens avec un masque en voiture, mettre des gants pour tenir un chariot de magasin, où s’arrête le bon sens ? C’est quand même horripilant de se sentir infantilisé. Quand j’entends toutes ces sommités parler, j’ai l’impression qu’elles s’adressent à une population de mômes.
Parait que certains sont porteurs sains et transmettent le virus, paraît que certains ont eu la maladie sans s’en apercevoir et ont des anticorps, paraît que certains ont été malades et ont développé des anticorps, paraît que certains n’ont jamais été en contact et ne seront jamais malades, paraît qu’il faut qu’il y ait 60 % au moins de gens avec des anticorps pour l’immunité collective. Ca s’appelle RO lala.
Et beaucoup sont morts et au regard de l’humanité sur nos plus de 7 milliards, c’est une goutte. Une goutte d’acide et de chagrin pour les familles et amis des décédés, c’est certain. Des cataractes de panique pour des millions d’autres qui tremblent d’entendre un reniflement ou un éternuement. J’me demande aussi combien sont morts de faim et de maladie dans le même temps et aussi combien vont mourir des dégâts induits par le monde à l’arrêt.
Combien de pandémies ont-elles eu lieu sans que le monde occidental ne bouge un cil ? Un virus à la volette et qui disparaîtra comme tous les virus avant qu’un autre ne prenne le relais. C’est ainsi depuis toujours.
Ma solution : je respecte les peurs et angoisses des autres. Je respecte les consignes assenées à longueur de temps. Mais dans l’absolu, au fond de ma p’tite tête, j’pense tout autre chose et me tiens coite.
Je ne suis pas à un néologisme près.
Parce que j’me demande : Suis-je libre ? En liberté surveillée ? Contrainte ? Coercition sanitaire et salubrité publique... J’crois que secouer les peurs est mille fois plus efficace qu’un bracelet électronique. Voir le monde entier en pause, je ne pensais pas le vivre. Je comprends aujourd’hui avec quelle rapidité pourrait s’installer une dictature.
J’me demande pourquoi je ne ressens aucune crainte, pourquoi je me sens à mille lieux des peurs dont j’entends parler. Suis-je normale ? Suis-je inconsciente ? J’ai vu des gens avec un masque en voiture, mettre des gants pour tenir un chariot de magasin, où s’arrête le bon sens ? C’est quand même horripilant de se sentir infantilisé. Quand j’entends toutes ces sommités parler, j’ai l’impression qu’elles s’adressent à une population de mômes.
Parait que certains sont porteurs sains et transmettent le virus, paraît que certains ont eu la maladie sans s’en apercevoir et ont des anticorps, paraît que certains ont été malades et ont développé des anticorps, paraît que certains n’ont jamais été en contact et ne seront jamais malades, paraît qu’il faut qu’il y ait 60 % au moins de gens avec des anticorps pour l’immunité collective. Ca s’appelle RO lala.
Et beaucoup sont morts et au regard de l’humanité sur nos plus de 7 milliards, c’est une goutte. Une goutte d’acide et de chagrin pour les familles et amis des décédés, c’est certain. Des cataractes de panique pour des millions d’autres qui tremblent d’entendre un reniflement ou un éternuement. J’me demande aussi combien sont morts de faim et de maladie dans le même temps et aussi combien vont mourir des dégâts induits par le monde à l’arrêt.
Combien de pandémies ont-elles eu lieu sans que le monde occidental ne bouge un cil ? Un virus à la volette et qui disparaîtra comme tous les virus avant qu’un autre ne prenne le relais. C’est ainsi depuis toujours.
Ma solution : je respecte les peurs et angoisses des autres. Je respecte les consignes assenées à longueur de temps. Mais dans l’absolu, au fond de ma p’tite tête, j’pense tout autre chose et me tiens coite.
Retour des îles Bandas (Indonésie) English translation pending
Je rentre des iles Bandas .......
Où loger à Maui? (Hawai) English translation pending
Bonjour !
Je n'arrive pas à me décider sur où aller à Maui alors si quelqu'un qui connaît peut m'aider dans mon choix ce serait vraiment super sympa de prendre quelques minutes pour me répondre 😉
Voilà ce que j'ai lu dans un guide :
Wailea belles plages mais très venteux ce qui fait que l'après midi grosses vagues
Kihei sud beaucoup de condo. moins d'animation
nord Kihei eau des plages pas terrible
Kaanapali belle plage animé mais de gros building pas forcément très beau le long de la plage
Lahaina animé sympa mais si je comprends bien faut prendre la voiture pour aller à la plage
pouvez vous me dire votre avis , avez vous eu un endroit coup de coeur ? On est une famille qui allons pour la première fois à Hawaii et on va passer 5 jours sur cette île... quelle est la meilleure plage pour le snorkelling? Merci d'avance, tout conseil est bon à prendre 😉
pouvez vous me dire votre avis , avez vous eu un endroit coup de coeur ? On est une famille qui allons pour la première fois à Hawaii et on va passer 5 jours sur cette île... quelle est la meilleure plage pour le snorkelling? Merci d'avance, tout conseil est bon à prendre 😉
Rencontre VF à Fribourg-Suisse le 24 mai 2008 English translation pending
Il y a quelque temps, une vague idée de projet de rencontre sur Genève était dans l'air.....
Mais rien ne se fait, alors je vous propose une rencontre VF dans ma bonne ville de fribourg vers avril ou mai 2008....y'a-t-il des intéressés ?
J'espère vous rencontrer nombreuses et nombreux et attends avec plaisir de vos nouvelles....
Amicalement
Corine
Y a t-il des anciens Hippies parmi vous? English translation pending
Voilà, je me demande depuis longtemps ce que sont devenus les infatigables voyageurs roots des années 60 & 70.
Suivent ils toujours leurs idéaux ou bien font il grève pour défendre leur retraite?
Voir de l'Art Deco à Shanghai? English translation pending
Dans quel(s) quartier(s) voir de l'Art Deco a Sanghai ?
Merci
Merci
Hawaï: les meilleurs coins en trois-quatre jours? English translation pending
Bonsoir,
Voila j'aimerai avoir des conseils sur Hawaii, car je suis trés tenté de faire une petite extension de 3 nuits à Hawaii ... Déja est ce que en 3 nuits-4 nuits (meme si c'est pas super long) est assez pour se détendre et voir de superbes choses ?
De plus quelles iles faire ? Il parait que Maui est superbe pour ses plages, qu elle est plus calme que Honolulu ...
Quel plages vous a bluffé ? à Maui ? Oahu ? kauai ? (sable fin et eau turquoise ) avec possibilité d'aller voir les volcans ? faire un bon mixte des deux ?
Sinon à Big Island, y a ti l aussi des belles plages paradisaques outre les volcans ?
Merci de me conseillez c'est super sympas, et un hotel à prix moyen en tout inclus avec superbes plages ... merci beaucoup à tous !!
AMicalement😉
Voila j'aimerai avoir des conseils sur Hawaii, car je suis trés tenté de faire une petite extension de 3 nuits à Hawaii ... Déja est ce que en 3 nuits-4 nuits (meme si c'est pas super long) est assez pour se détendre et voir de superbes choses ?
De plus quelles iles faire ? Il parait que Maui est superbe pour ses plages, qu elle est plus calme que Honolulu ...
Quel plages vous a bluffé ? à Maui ? Oahu ? kauai ? (sable fin et eau turquoise ) avec possibilité d'aller voir les volcans ? faire un bon mixte des deux ?
Sinon à Big Island, y a ti l aussi des belles plages paradisaques outre les volcans ?
Merci de me conseillez c'est super sympas, et un hotel à prix moyen en tout inclus avec superbes plages ... merci beaucoup à tous !!
AMicalement😉
Vol Nice - Doha - Bangkok avec Qatar Airways English translation pending
Notre voyage à THAILANDE.
Vol avec KATAR AIRWAYS Départ de NICE France 15H15 AIRBUS A319 l'un des plus petits avions longs couriers mais très agréable. Arrivé DOHA 23H 35 heure locale avec 6H20 de vol.départ de DOHA à1H55 BOING 777 Arrivé BANGKOK 12H30 avec 6H35 de vol très agrèable.
Vol avec KATAR AIRWAYS Départ de NICE France 15H15 AIRBUS A319 l'un des plus petits avions longs couriers mais très agréable. Arrivé DOHA 23H 35 heure locale avec 6H20 de vol.départ de DOHA à1H55 BOING 777 Arrivé BANGKOK 12H30 avec 6H35 de vol très agrèable.
Quel gadget ou que prévoir pour éviter l'ennui du voyageur solitaire English translation pending
Salut tout le monde petite question étant donné que je vais repartir pour un long voyage de 4-5 mois en Amérique du sud et que je vais repartir seul(j'avais déjà fait un PVT en Nouvelle Zélande en passant pas l'Australie et la Thailande).
Je me demandais pour vous quels sont les objets à apporter pour un voyage en solo quand l'ennui ou la solitude arrive à vous. Par expérience je trouve que la solitude arrive souvent quand l'ennuie est là et j'aimerai les combattre au maximum pour profiter un max.
Je penses acheter une kindle pour avoir pas mal de bouquins et pouvoir lire tranquillement, j'aurai aussi mon ordinateur car pas trop le choix pour les photos ou entrer en contact. Voilà j'attend des conseils de vos parts et vos expériences, merci d'avance :).
Je me demandais pour vous quels sont les objets à apporter pour un voyage en solo quand l'ennui ou la solitude arrive à vous. Par expérience je trouve que la solitude arrive souvent quand l'ennuie est là et j'aimerai les combattre au maximum pour profiter un max.
Je penses acheter une kindle pour avoir pas mal de bouquins et pouvoir lire tranquillement, j'aurai aussi mon ordinateur car pas trop le choix pour les photos ou entrer en contact. Voilà j'attend des conseils de vos parts et vos expériences, merci d'avance :).
Japon 2015: De la Vallée de l'Iya à la Péninsule de Noto English translation pending
En 2015, j'hésitais entre deux endroits qui me titillaient depuis pas mal de temps : la Vallée de l'Iya, sur l'île de Shikoku et la Péninsule de Noto que j'avais frôlée quelques années plus tôt en allant à Kanazawa.
Choix infaisable, c'était comme choisir entre la peste et le choléra, enfin, c'est pas tout à fait ça, plutôt le contraire, mais je me comprends... Bon, le choix est fait, ce sera... les deux.
Vol direct CDG-NRT par ANA. Une première pour moi, et pas une dernière, j'espère car ce fut bien agréable. Une fois arrivé à Tokyo, direction Okayama. Voilà ce qui arrive quand on prend un Paris-Tokyo A/R sans savoir ce que l'on va faire.
Installons-nous confortablement, c'est parti pour 800 km et 4h30...
Ces villages verts, si caractéristiques du Japon, connus de tous les voyageurs, défilent à vive allure.
De temps en temps, une surprise vient émailler la relative monotonie du paysage, comme ici, le château d'Himeji.
Okayama, enfin. J'aime bien cette ville, elle a deux spécialités, les raisins et les pêches.
30 € la grappe... l'a intérêt à être bon, le raisin. Voyons les pêches...
27 € les 3 pêches, 9 € pièce. Euh... je vais peut-être retourner du côté du raisin.
Bien qu'il fasse nuit, la journée n'est pas terminée.

Un petit tour dans le grand magasin d'électronique en face de la gare, pour lorgner les rice cookers.
Et puis, l'heure du premier repas japonais est arrivée, dans un yakitori où j'étais allé la dernière fois.
Petite brochette d'oeufs de caille...

La nuit est bien tombée sur Okayama. Il est temps de mettre la viande dans le torchon, dirait (élégamment) GB.
Choix infaisable, c'était comme choisir entre la peste et le choléra, enfin, c'est pas tout à fait ça, plutôt le contraire, mais je me comprends... Bon, le choix est fait, ce sera... les deux.
Vol direct CDG-NRT par ANA. Une première pour moi, et pas une dernière, j'espère car ce fut bien agréable. Une fois arrivé à Tokyo, direction Okayama. Voilà ce qui arrive quand on prend un Paris-Tokyo A/R sans savoir ce que l'on va faire.

Installons-nous confortablement, c'est parti pour 800 km et 4h30...
Ces villages verts, si caractéristiques du Japon, connus de tous les voyageurs, défilent à vive allure.
De temps en temps, une surprise vient émailler la relative monotonie du paysage, comme ici, le château d'Himeji.Okayama, enfin. J'aime bien cette ville, elle a deux spécialités, les raisins et les pêches.
30 € la grappe... l'a intérêt à être bon, le raisin. Voyons les pêches...
27 € les 3 pêches, 9 € pièce. Euh... je vais peut-être retourner du côté du raisin.Bien qu'il fasse nuit, la journée n'est pas terminée.

Un petit tour dans le grand magasin d'électronique en face de la gare, pour lorgner les rice cookers.
Et puis, l'heure du premier repas japonais est arrivée, dans un yakitori où j'étais allé la dernière fois.
Petite brochette d'oeufs de caille...

La nuit est bien tombée sur Okayama. Il est temps de mettre la viande dans le torchon, dirait (élégamment) GB.
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Itinéraire dans le Shanxi (Chine) English translation pending
Bonjour,
j'ai planifié un voyage de 3 semaines en Chine. J'ai prévu 3 principales destinations qui sont Pékin (1 semaine), le shanxi (1 semaine) puis le shaanxi (1 semaine aussi...).
Si je n'ai pas (a priori) de problème pour l'organisation sur Pékin et le Shaanxi, j'aurais souhaité savoir ce que vous pensiez de ma semaine dans le shanxi (c'est-à-dire la 2ème semaine pour ceux qui suivent...) et si cela est réalisable dans les délais prévus (ce n'est qu'une ébauche de programme...).
J8: arrivée tôt le matin à datong par le train de nuit. Voir avec le CITS pour visite grottes de yungang ( lu sur forum qu'il valait mieux le visiter le matin à cause de la luminosité) et temples Datong +mur des 9 dragons et enfin direction monastère xuankong. Si possible visiter le monastère sinon le remettre au lendemain... Fin des services CITS (si possible).en tout cas nuit à Hunyuan. J9: (visite monastère si pas faite la veille), direction mont Heng; grimpette mont heng. Route pour Muta; visite Mut.a Nuit muta ou ai-je le temps d'aller jusqu'à Taihuai pour y passer la nuit? J10: visite wutaishan. Nuit Taihuai J11: lever de soleil mont wutai. Route pour Taiyuan via xinzhou. Visite Jinci. Nuit Taiyuan J12: route pour pingyao. Visite qiaojia dayuan et zengho si arrivée pingyao. Nuit Pingyao J13 visite pingyao le matin après-midi: shuanglin si Nuit pingyao J14: visite pingyo train de nuit pour xi'an
merci de vos réponses et de vos avis. Je précise que je suis autant branché culture et vieilles pierres que paysages et randos (ce qui peut expliquer le choix des visites prévues). A bientôt vous lire. Cordialement, José
J8: arrivée tôt le matin à datong par le train de nuit. Voir avec le CITS pour visite grottes de yungang ( lu sur forum qu'il valait mieux le visiter le matin à cause de la luminosité) et temples Datong +mur des 9 dragons et enfin direction monastère xuankong. Si possible visiter le monastère sinon le remettre au lendemain... Fin des services CITS (si possible).en tout cas nuit à Hunyuan. J9: (visite monastère si pas faite la veille), direction mont Heng; grimpette mont heng. Route pour Muta; visite Mut.a Nuit muta ou ai-je le temps d'aller jusqu'à Taihuai pour y passer la nuit? J10: visite wutaishan. Nuit Taihuai J11: lever de soleil mont wutai. Route pour Taiyuan via xinzhou. Visite Jinci. Nuit Taiyuan J12: route pour pingyao. Visite qiaojia dayuan et zengho si arrivée pingyao. Nuit Pingyao J13 visite pingyao le matin après-midi: shuanglin si Nuit pingyao J14: visite pingyo train de nuit pour xi'an
merci de vos réponses et de vos avis. Je précise que je suis autant branché culture et vieilles pierres que paysages et randos (ce qui peut expliquer le choix des visites prévues). A bientôt vous lire. Cordialement, José
Randonnée dans les Hautes-Pyrénées d'Hendaye à Gavarnie puis la vallée d'Ordesa (Espagne) en juillet 2010 English translation pending
bonjour,
je souhaite faire la hrp d'hendaye à gavernie puis 5 jours dans la vallée d'ordesa. je prevois en bivouac et autonomie presque tout le temps sauf si les orages pyrénéen arrivent à dégouter une bretonne.😉 je suis + ou - moins le topo de Veron , mais j'aurais besoin de détaillé sur les passages délicats techniquement , aériens permettant de répondre à la question : piolet ou pas piolet? (idem crampon , corde)? les carte au 1/50000 sont -elle suffisantes ou faut-il du 1/25000? (question de poids)? il me manque aussi certaine cartes (n° 1 et 2, des pyrénnens au 50000)
mmerci pour vos réponses
je souhaite faire la hrp d'hendaye à gavernie puis 5 jours dans la vallée d'ordesa. je prevois en bivouac et autonomie presque tout le temps sauf si les orages pyrénéen arrivent à dégouter une bretonne.😉 je suis + ou - moins le topo de Veron , mais j'aurais besoin de détaillé sur les passages délicats techniquement , aériens permettant de répondre à la question : piolet ou pas piolet? (idem crampon , corde)? les carte au 1/50000 sont -elle suffisantes ou faut-il du 1/25000? (question de poids)? il me manque aussi certaine cartes (n° 1 et 2, des pyrénnens au 50000)
mmerci pour vos réponses
Quand les vagues divaguent English translation pending
sous le regard amusé de la lune
les vagues coquines
de ce fou d'atlantique
m'ont soudain mise toute nue
les reflets bleu marine des vagues de la mer egée ont dessiné sur mon ombre des fleurs en galets
les rouleaux endiablés d'un furieux pacifique m'ont à ce point bousculée que j'en suis restée déconfite
la mer du nord toute en vagues frileuses a voulu me câliner... quelle drôle d'idée
et le saint laurent géant au point de se croire océan m'a fait ratatiner les doigts de pieds tant il est glacé
le golfe du mexique et ses vagues alanguies ont transformé mes émois en jolies fêtes de soie
la mer des caraïbes en mille éclats de vagues a déposé sur le sable une douceur infinie dans laquelle je me suis endormie
les vagues si rieuses de la méditerranée m'ont trouvée tant boudeuse que penaudes elles s'en sont allées
la manche aux vagues grises a coloré d'incertitude mon regard un peu triste
les vagues en mains de déesses de l'océan indien m'ont emmenée pour mon bien au délicieux pays des caresses
ce ne sont ici que quelques mers, quelques océans il en est bien d'autres encore qui font divaguer les vagues et peut-être aussi les âmes...
Dolma
les reflets bleu marine des vagues de la mer egée ont dessiné sur mon ombre des fleurs en galets
les rouleaux endiablés d'un furieux pacifique m'ont à ce point bousculée que j'en suis restée déconfite
la mer du nord toute en vagues frileuses a voulu me câliner... quelle drôle d'idée
et le saint laurent géant au point de se croire océan m'a fait ratatiner les doigts de pieds tant il est glacé
le golfe du mexique et ses vagues alanguies ont transformé mes émois en jolies fêtes de soie
la mer des caraïbes en mille éclats de vagues a déposé sur le sable une douceur infinie dans laquelle je me suis endormie
les vagues si rieuses de la méditerranée m'ont trouvée tant boudeuse que penaudes elles s'en sont allées
la manche aux vagues grises a coloré d'incertitude mon regard un peu triste
les vagues en mains de déesses de l'océan indien m'ont emmenée pour mon bien au délicieux pays des caresses
ce ne sont ici que quelques mers, quelques océans il en est bien d'autres encore qui font divaguer les vagues et peut-être aussi les âmes...
Dolma